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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Alinghi s’impose

Les sept bateaux en lice se sont retrouvés pour la première fois du 30 avril au 2 mai à la Société Nautique de Nyon. Il a fallu s’armer de patience face à une météo capricieuse et incertaine ce week-end. Seulement trois manches sur les quinze possibles durant le week-end ont pu être disputées. Alinghi tire le meilleur parti des vents légers et remporte le Grand Prix d’Ouverture devant Realteam sailing et Spindrift qui complètent le podium.

Vendredi 30 avril, la journée commence par la réalisation de tests COVID pour tous les bénévoles et les organisateurs. Un protocole strict est mis en place afin de garantir la sécurité pour tous. La météo n’annonce guère de belles conditions pour naviguer, malgré un petit sud-ouest espéré dans l’après-midi. Après une longue attente, Benoit Deutsch, Directeur du Comité de course annonce le verdict : « Devant l’impossibilité de lancer des courses aujourd’hui faute de vent, nous devons annuler cette première journée. »

Samedi 1 mai, un léger nord-est de 6-8 nœuds entre sur le plan d’eau. Tous les équipages et organisateurs se rendent rapidement sur la zone de course pour pouvoir exploiter ce vent au maximum. C’est dans des conditions hivernales et sous une pluie incessante que les TF35 se confrontent les uns aux autres pour la première fois. Peu avant midi, le premier départ de la saison est donné et les bateaux s’élancent enfin. Realteam sailing signe sa première victoire de manche devant Alinghi et Spindrift. Deux autres manches vont être disputées durant lesquelles le duo Alinghi et Realteam sailing, respectivement deux fois premier et deux fois deuxième, garderont l’avantage dans des airs instables. A 14h30 le vent s’essouffle et impose au comité d’annoncer la fin de la journée.

Après trois manches, Alinghi est en tête avec 4 points suivi de près par Realteam avec 5 points. Spindrift de Dona Bertarelli et Yann Guichard ont quant à eux neuf points avec quatre points d’avance sur le Team SAILFEVER de Frédéric Jousset. La concurrence est serrée dans la seconde moitié de la flotte. Ylliam XII – Comptoir Immobilier et ZEN Too sont à égalité de points et se classent respectivement aux cinquième et sixième places. Zoulou a quant à lui deux points de retard et se classe septième au classement provisoire.

Dimanche 2 mai, la journée commence par un soleil radieux, mais le scénario du jour est instable. L’alternance de pluie et de soleil aura finalement rythmée cette journée durant laquelle le Comité de Course aura passé toute la journée sur l’eau pour observer le terrain de jeu et tenter de trouver une solution pour naviguer au large de Crans. Mais le vent est aux abonnés absents. A 15h, le comité met fin à cette journée. Le classement provisoire d’hier devient donc le classement du Grand Prix.

A l’issu de ce Grand Prix d’Ouverture, Alinghi s’impose à Nyon devant Realteam sailing et Spindrift et prend ainsi la tête du TF35 Trophy.

Nicolas Charbonnier, tacticien d’Alinghi commente : « On s’est beaucoup entrainé cette année, on a passé de nombreuses heures sur l’eau, c’est donc tout le travail qui paie aujourd’hui. Après ce n’est jamais facile et on voit que ça ne se joue à rien, les autres bateaux sont juste derrière. »

Xavier Revil à la barre de Spindrift ce week-end nous explique : « Dans les vents léger la difficulté pour voler c’est de trouver le bon angle pour garder une bonne vitesse. Nous avons travaillé dur hier pour faire fonctionner au mieux le bateau et avons fait trois belles manches. »

Nous tenons sincèrement à remercier la Société Nautique de Nyon pour leur accueil et la qualité de leur travail. Nous nous réjouissons de les retrouver pour la deuxième rencontre du Championnat, le TF35 Nyon, qui se tiendra du 14 au 16 mai prochain.

CLASSEMENT GENERAL DU GRAND PRIX D’OUVERTURE

(Après trois courses)

🇨🇭 Alinghi 2 1 1 – 4 🇨🇭 Realteam Sailing 1 2 2 – 5 🇨🇭 Spindrift 3 3 3 – 9 🇫🇷 Team SAILFEVER 5 4 4 – 13 🇨🇭 Ylliam XII – Comptoir Immobilier 4 7 6 – 17 🇨🇭 Zen Too 7 5 5 – 18 🇫🇷 Zoulou 6 6 7 – 19

CLASSEMENT GÉNÉRAL DU TF35 TROPHY

(Après un événement)

 🇨🇭 Alinghi – 1  🇨🇭 Realteam Sailing – 2  🇨🇭 Spindrift – 3  🇫🇷 Team SAILFEVER – 4  🇨🇭 Ylliam XII – Comptoir Immobilier – 5  🇨🇭 Zen Too – 6  🇫🇷 Zoulou – 7

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La saison 2 des Griffes du Lion ouvrira le 3 mai, 4 parcours chronométrés au départ du Grau du Roi Port Camargue

 

La saison 2 des Griffes du Lion ouvrira demain, lundi 3 mai. Les 4 parcours chronométrés au départ du Grau du Roi Port Camargue permettront aux amateurs de vitesse à la voile de s’exprimer, quel que soit leur discipline, jusqu'au 31 octobre. 13 temps de référence établis en 2020 sont à battre. Du kitesurf aux maxi-trimarans, avec ou sans foil, en solo ou en équipage, tous les supports sont permis pour tenter d’établir un record !

 

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Crédit : R Cristol


Une saison 2 qui s’annonce rapide

Lors de la première édition, l’enthousiasme s’est fait sentir dès l’annonce de l’événement : « On venait à peine de lancer l’idée que les demandes affluaient par dizaines, on a tout de suite compris que ce projet avait du potentiel » raconte Kito de Pavant. Cet événement novateur, co-créé avec Hurricane, organisateur notamment du F.I.S.E, a su charmer le petit monde de la voile sportive dans sa globalité, du kite à foil au trimaran Ultim, en un rien de temps. L’édition 2021 des Griffes du Lion se déroulera du 3 mai au 31 octobre. Pour chaque temps record battu, des trophées et d’éventuels Prize Money annoncés ultérieurement seront remis lors du Nautic de Paris.

La Tartine Cup 

Catégorie Windsurf homme Pierre Mortefon : 51min 34s à 22,74 nœuds de moyenne 
Catégorie Kitesurf homme Sylvain Maurin : 59min 25s à 19,39 nœuds de moyenne 
Catégorie Catamaran de sport duo Yvan et Mathis Bourgnon – Nacra F20 à foils : 1h 02min 10s à 18,86 nœuds de moyenne 
Catégorie Monocoque solo Kito de Pavant – Class40 « Made in Midi » : 1h 10min 40s à 16,59 nœuds de moyenne 
Catégorie Multicoque de croisière rapide (équipage) Jean-Luc Boixel, Gérald Allemand, Grégoire Potot, Bernard et Marc Mallaret – 5X Give me Five : 1h 13min 15s à 16,22 nœuds de moyenne 
Catégorie Kitesurf femme Doris Wetzel : 1h 25min 54s à 13,65 nœuds de moyenne 
Catégorie Monocoque Surprise One Design Sylvain Ferrari (Delta Voiles Port Camargue) et son équipage (Jérôme Evesque, Cédric Ramphort et Elise Martens) : 1h 45min à 11,28 nœuds de moyenne 
Catégorie Transquadra équipage Eric Vaysse, Laurent Pellecuer, Bernard Ollier et Nicolas Marchand : 1h 45min 24s à 11,24 nœuds de moyenne 
Catégorie Monocoque 6.50 équipage Jonathan Chodkiewiez & crew : 1h 58min 15s à 10,15 nœuds de moyenne 

Le Run du Lion

Catégorie Windsurf homme Pierre Mortefon : 5h 32min 37s à 15,73 nœuds de moyenne 
Catégorie Catamaran de sport duo Yvan et Mathis Bourgnon – Nacra F20 à foils : 7h 23min 03s à 11,78 nœuds de moyenne 
Catégorie Monocoque solo Kito de Pavant – Class40 « Made in Midi » : 7h 59min 20s à 10,89 nœuds de moyenne 

La Dragonera

Catégorie Monocoque solo Kito de Pavant – Class40 « Made in Midi » : 16h 26min 29s à 15,5 nœuds de moyenne

 

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Source : Les Griffes du Lion
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Le Wingfoil à l'honneur au Mondial du Vent, 40 des meilleurs riders mondiaux présents ce week-end à Leucate - Vidéo

 

Dernier né des sports de glisse, à la croisée des chemins entre le windsurf, le kitesurf, le stand up paddle et le surf foil, le Wingfoil a été mis à l’honneur du Mondial du Vent. 40 des meilleurs riders mondiaux ont répondu présents ce week-end. Parmi eux, la légende du windsurf Antoine Albeau, le néo-calédonien Titouan Galea, prodige du Wingfoil ou encore la triple championne du monde de stand-up paddle, la française Olivia Piana. Vidéo

 

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Crédit : Mondial du Vent


 

Retrouvez les résultats, ici

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Semaines d'entrainement pour Yoann Richomme et Mirpuri Foundation Racing Team avant The Ocean Race Europe

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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Anaïs Mai Desjardins en piste pour Paris 2024 !

Anaïs Mai Desjardins, 20 ans, dunkerquoise, a pour ambition une participation gagnante aux Jeux de Paris 2024 dans la catégorie des kitefoils qui feront leur première apparition Olympique sur le plan d’eau de Marseille. La jeune femme, soutenue comme le kayakiste Maxime Beaumont et le club ASL Canoë-kayak Grand Arras par la Banque Populaire du Nord, est vice-championne de France 2020, championne d’Europe Junior 2018. En plus de ses études de médecine à l’université de médecine de Lille, elle s’entraîne ardemment au sein du pôle espoirs kitesurf de Dunkerque, une structure diligentée par la Fédération Française de Voile, une autre entité parrainée par la Banque Populaire. Zoom sur une championne en herbe qui voit haut !

A l’instar d’une Perrine Laffont en ski de bosses, Anaïs Mai Desjardins a une carrière précoce. La jeune championne a déjà gagné et baigne dans son sport depuis longtemps poussée par ses passionnés de parents.

« Mon papa a commencé le kitesurf très tôt. J’ai débuté le kite à 13 ans. Je n’ai pas commencé avant car je ne faisais pas le poids et ce n’était pas bien question « sécurité » explique Anaïs. « J’ai vécu jusqu’à mes 15 ans en région parisienne. Tous les week-ends, nous partions sur la Côte d’Opale pour pratiquer le kite. A un moment donné, mes parents ont décidé de déménager afin d’assouvir notre passion commune. » Direction la cité du corsaire Jean Bart où Anaïs intègre la section sportive du lycée de l’Europe qui lui permet de naviguer très régulièrement. « J’ai été repéré par le pôle espoirs de Dunkerque. On s’est rendu compte que le kite était notre vie alors on a fait le grand saut de l’Ile-de-France aux Hauts-de-France. »

Anaïs commence son cursus par le freestyle et décroche de bons résultats. Lorsqu’elle découvre le foil, sorte de lame en carbone qui permet de sustenter la planche de kite, c’est une révélation. « Par rapport aux autres supports du kite, j’ai aimé tout de suite être au-dessus de l’eau et libre, d’avoir l’impression de voler. Et en kitefoil, il ne s’agit pas uniquement d’aller vite. Il y a aussi beaucoup de stratégie par rapport au vent et au courant et de tactique par rapport à ses adversaires comme en régate sur des voiliers avec des remontées au vent et du portant. »

Le format Olympique en kitefoil n’est pas encore tout à fait défini mais il se courra en relai mixte et sur des manches très courtes, 3 minutes par athlètes. Au niveau national, Anaïs fait désormais partie des grands espoirs et ne connait pas encore vraiment sa place au niveau international tant de jeunes femmes se sont mis en tête de prendre le départ des Jeux Olympiques de Paris 2024 qui seront une première pour le kitefoil. « Je vais tout faire pour me qualifier. D’ici là, je vais participer à de nombreux stages organisés par la Fédération Française de Voile et par le pôle Espoirs Kitesurf Dunkerque, dont le responsable Eric Watin, a missionné, en tant qu’entraîneur, Matthieu Girolet, ancien figariste et spécialiste du kitefoil, il a bouclé notamment un Tour de France sur ce support ».

En parallèle, Anaïs poursuit des études de médecine, elle est en troisième année. « Comme la Banque Populaire du Nord, l’université de Lille et sa Fondation m’aident beaucoup. Elles vont me permettre d’étaler mon cursus universitaire afin de me préparer sereinement en vue de décrocher une sélection pour les Jeux Olympiques. »

Et quand on demande à Anaïs de se définir, la jeune championne n’hésite pas une seconde : « Je suis perfectionniste. J’aime aller au bout des choses. Je pense être joviale et souriante. Je croque la vie à pleines dents en essayant de jongler avec mes multiples activités. »

Un parcours de réussite que les collaborateurs de la Banque Populaire du Nord vont suivre avec passion pendant quelques années et jusque l’événement planétaire et sportif qui se tiendra en 2024 en France.

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Campagne de France cesse son partenariat avec Miranda Merron

Après dix années d’une intense collaboration qui a porté la marque Campagne de France d’une victoire à la Transat Québec-Saint Malo 2012 en Class40 aux pontons du dernier Vendée Globe en Imoca le 17 février 2021, Les Maîtres Laitiers du Cotentin ont considéré que le projet initié en 2011 avec Halvard Mabire et Miranda Merron avait franchi la ligne d’arrivée.

Dix années riches en résultats dans les plus grandes courses océaniques, Les Sables-Horta, deux Routes du Rhum, deux Jacques Vabre, deux Rolex Fastnet Race mais aussi sept Normandy Channel Race, entre autres, en duo ou en solitaire avec, pour finir, l’apothéose du Vendée Globe 2020-2021. Au-delà d’exposer la marque Campagne de France pour la faire mieux connaître, l’objectif initial était d’abord d’accompagner et soutenir Halvard Mabire, natif du Nord-Cotentin, là où sont également les racines de la Coopérative des Maîtres Laitiers, en y engageant des valeurs communes.

Ce partenariat, nourri par de riches relations humaines et deux personnalités charismatiques du monde de la voile, a pleinement donné satisfaction au Groupe MLC qui a entraîné dans son sillage, ses producteurs, ses collaborateurs des sites de transformation et du Réseau France Frais, ainsi que ses milliers de clients. Tous ont partagé les dix années d’aventures et, pour finir, vécu avec admiration et respect le quotidien de Miranda Merron durant 101 jours de son tour du monde.

Après avoir permis à Miranda d’aller au bout de son rêve avec le Vendée Globe, Les Maîtres Laitiers du Cotentin souhaitent bon vent à leur duo d’exceptionnels navigateurs et bonne chance dans leur quête de nouveaux horizons.

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Nouveau projet, nouvelles ambitions

Après sa participation à la Route du Rhum 2018 malheureusement avortée, Jean Galfione a vécu cette déconvenue comme une opportunité de continuer à progresser, pleinement conscient, après déjà une première carrière de perchiste au plus haut-niveau, que gérer un « échec » est une étape nécessaire dans le parcours d’un sportif. Le skipper a donc pris le temps de remettre les choses à plat et de se poser les bonnes questions avant d’engager un nouveau projet. Un projet ambitieux et audacieux avec le lancement d’un tout nouveau bateau : un Class40 de type « Scow », et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit du premier Pogo S4, un plan Guillaume Verdier dont la construction a été confiée au chantier Structures. Avec cette monture dernière génération dont la mise à l’eau est prévue fin mai / début juin, le navigateur, toujours fort du soutien indéfectible de son partenaire, la société Serenis Consulting, cabinet spécialiste de la fiscalité immobilière, participera, dès la mi-juin, à l’ensemble des courses du circuit Class40 avec, en point d’orgue, la reine des transatlantiques en solitaire dont la prochaine édition est programmée en 2022.

L’objectif : revenir plus fort là où il s’était arrêté

Son abandon dans la dernière édition de la Route du Rhum a forcément laissé des traces et obligé Jean Galfione à une certaine remise en question. « Il y a nécessairement eu une réflexion car bien que ce genre de coup dur arrive dans le sport et fasse complètement partie du jeu, il oblige à se poser des questions. Pour moi comme pour Serenis Consulting qui m’accompagne depuis 2013, il ne s’agissait pas de tout remettre en cause mais de se poser les bonnes questions et d’adapter différentes choses dans mon organisation puis ma préparation pour progresser dans tous les domaines, dans tous les registres de la performance », explique le skipper qui a donc, comme prévu avant même le départ de sa dernière transat, lancé la construction d’un nouveau Class40. « L’idée était de le faire ni trop tôt, ni trop tard et il s’est avéré que cette année était un bon timing. Nous avons pu observer l’évolution de la classe et en ce sens, la Transat Jacques Vabre 2019 a été très instructive. Cela nous a définitivement convaincus que les étraves de type « scow » étaient l’avenir », ajoute Jean.

Un bateau novateur, « à sa patte »

Dès lors, lui et son équipe se sont rapprochés du chantier Structures, basé à Combrit – Sainte-Marine et de son responsable technique, Erwan Tymen, mais également de Guillaume Verdier, brillant architecte naval collaborant notamment avec Emirates Team New Zealand, récent vainqueur de la Coupe de l’America. « Ensemble, nous avons défini l’esprit et la philosophie du projet puis déterminé ce que l’on souhaitait développer. Le premier confinement, il y a un an, a finalement été un mal pour un bien pour le projet car les cabinets d’études ont bénéficié de davantage de temps pour faire tourner les modélisations et tester différentes versions de calculs pour sortir la carène dotée du meilleur compromis selon mes attentes », détaille le marin dont le Pogo S4, premier du nom, est en cours de construction et devrait sortir du chantier à la fin du mois de mai ou au début du mois de juin. « Les délais de livraison ont été retardés en raison de la pénurie d’acier en cette période délicate de pandémie. Cela impacte notamment l’arrivage de la quille mais c’est ainsi et nous n’avons pas d’autre choix que celui de nous adapter », précise le navigateur. « Je me suis énormément impliqué dans la conception et la réalisation du bateau. C’est vraiment passionnant de prendre ces décisions, de faire un bateau en fonction de ses propres choix et de discuter avec l’architecte, le voilier, les spécialistes de l’accastillage et tous les autres. Cela me permet de découvrir une multitude de choses, d’innover ou d’essayer d’améliorer des systèmes déjà éprouvés. J’ai la chance de n’être entouré que de gens de confiance. Tous sont bienveillants et particulièrement motivés par le projet », commente Jean.

Un entourage solide

« C’est une formidable aventure et à présent que le bateau finit de prendre forme, j’ai hâte de tirer les premiers bords et de voir ce que ça donne », indique le skipper de Serenis Consulting qui s’est largement réorganisé dans sa préparation, faisant le choix de baser sa future machine à Concarneau et d’intégrer la structure Kaïros de Roland Jourdain qui lui apporte son expertise sur la gestion de projet (développement technique, formation, développement durable…). « C’est vraiment intéressant d’autant que trois autres Class40, parmi lesquels ceux d’Aurélien Ducroz et de Stan Thuret, sont également présents sur place. C’est idéal pour avancer et progresser », souligne Jean Galfione dont le programme sportif débutera à l’occasion de la course « Les Sables – Horta – Les Sables » en juillet prochain, avant de se poursuivre avec différents objectifs puis deux grands temps forts : la Transat Jacques Vabre 2021 et la mythique Route du Rhum 2022.

Un champion engagé

Si Jean Galfione est un marin ambitieux, il est aussi un homme engagé. Pour preuve, il s’investit aux côtés de l’Institut Liryc (IHU Liryc) pour lutter contre les maladies du rythme cardiaque, qui touchent chaque année plusieurs millions de personnes à travers le monde. Premier parrain de l’institut, le skipper embarque ainsi auprès des chercheurs et médecins de Liryc pour relever ce véritable défi de santé publique. « Je rejoins l’aventure de ces gens qui se battent pour apporter des solutions aux maladies du rythme cardiaque. Les morts subites cardiaques ne sont pas une fatalité et cela concerne tout le monde, pas seulement les personnes âgées. C’est important aussi que le public se rende compte qu’il existe déjà des solutions, mais qu’il faut encore des moyens, pour mener ce combat à terme. »

Programme 2021 :

Mise à l’eau du bateau fin mai / début juin Les Sables – Horta / Leg 1 (départ le 27 juin) en double avec Eric Péron Les Sables – Horta / Leg 2 (départ le 9 juillet) en double avec Roland Jourdain Transat Jacques Vabre Normandy Le Havre (départ le 7 novembre) en double avec Eric Péron

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Alinghi et Realteam prennent l’avantage

Suite à une première journée du Grand Prix d’Ouverture annulée faute de vent, la météo annonce pour cette deuxième journée un léger vent de nord-est qu’il faudra exploiter au maximum. Le Comité de Course se rend rapidement sur le plan d’eau pour profiter de cette fenêtre météo dans des conditions hivernales et pluvieuses.

Après un premier bon départ de l’ensemble des bateaux peu avant midi, ZEN Too mené par Frédéric le Peutrec et Tanguy Cariou à la tactique, s’extrait de la flotte et passe en tête la porte au vent. Un succès de courte durée pour l’équipe qui rencontre un problème technique et se voit contraint d’abandonner la manche.

ZEN Too hors course, Realteam sailing et Alinghi optent pour une bonne option sous le vent et se détachent ainsi de la flotte. Profitant des airs au centre du parcours, Realteam sailing prend alors l’avantage sur Alinghi et remporte la première course du jour.

Jérôme Clerc, Co-Skipper de Realteam sailing commente : « Malgré un souci technique qui ne nous a pas permis d’exploiter le bateau à 100%, nous avons réussi à naviguer proprement. C’est plutôt une journée positive pour l’équipe. On est super contents de naviguer à nouveau après une année sans compétition… un vrai plaisir de retrouver l’adrénaline de la course ! On se réjouit de la suite. »

Lors de la deuxième manche du jour, Realteam sailing et Alinghi naviguent de nouveau en tête. ZEN Too, Spindrift et le Team SAILFEVER bataillent quant à eux à la deuxième porte au vent. ZEN Too écope alors d’une pénalité qui permet à Spindrift et au Team SAILFEVER de prendre l’avantage et de terminer la course respectivement troisième et quatrième. ZEN Too se classe cinquième.

Dans la troisième et dernière course de la journée, Alinghi a de nouveau pris un avantage significatif bien que suivi de près par le Team SAILFEVER. Après avoir réussi à conserver la deuxième place jusqu’aux derniers instants de la course, le Team SAILFEVER barré par Loïck Peyron, se fait dépasser juste avant la ligne d’arrivée par Realteam sailing et Spindrift.

A 14h30, le vent tombe et la fenêtre météo se ferme. Le Comité de Course décide d’arrêter la journée.

Les équipes ont navigué dans des conditions de courses complexes et éprouvantes. Nicolas Charbonnier, tacticien d’Alinghi commente : « Aujourd’hui, c’était vraiment les conditions où le bateau hésite entre foiler et rester dans l’eau. C’est finalement les conditions les plus difficiles car il faut choisir le moment où l’on décide d’aller chercher le foiling ou pas. Pour une première journée, ça plaçait la barre assez haut. »

A la fin de cette deuxième journée du Grand Prix d’Ouverture du TF35 Trophy, Alinghi et Realteam sailing se démarquent avec un écart de quatre points sur Spindrift de Dona Bertarelli et Yann Guichard, qui ont à leur tour quatre points d’avance sur le Team SAILFEVER de Frédéric Jousset.

La concurrence est serrée dans la seconde moitié de la flotte. Ylliam XII – Comptoir Immobilier et ZEN Too sont à égalité de points et se classent respectivement aux cinquième et sixième places. Zoulou a quant à lui deux points de retard et se classe septième au classement provisoire.

Les courses se terminent demain à Nyon avec un premier signal d’avertissement prévu à 11h30. Suivez l’action en direct sur tf35.org

CLASSEMENT GENERAL DU GRAND PRIX D’OUVERTURE
(Après trois courses)

🇨🇭 Alinghi 2 1 1 – 4 🇨🇭 Realteam Sailing 1 2 2 – 5 🇨🇭 Spindrift 3 3 3 – 9 🇫🇷 Team SAILFEVER 5 4 4 – 13 🇨🇭 Ylliam XII – Comptoir Immobilier 4 7 6 – 17 🇨🇭 Zen Too 7 5 5 – 18 🇫🇷 Zoulou 6 6 7 – 19

L’article Alinghi et Realteam prennent l’avantage est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Un tour de France pour mesurer la pollution microplastique

Après avoir collecté des microplastiques et multiplié les relevés durant son Vendée Globe, Fabrice Amedeo poursuit sa démarche en s’élançant pour un tour de France de juin à juillet, à bord de son monocoque soutenu par Art & Fenêtres et Nexans.
Objectif : mesurer les niveaux de pollution aux microplastiques le long de nos côtes, obtenir de nouvelles données comparatives sur la présence de microplastiques dans l’Océan et dans la mer Méditerranée, tout en sensibilisant les jeunes générations à la préservation des océans au cours des escales. Un projet parrainé par Nicolas Hulot.

Donner du sens à son engagement au-delà du défi sportif et de l’accomplissement personnel. C’est ce qui motive Fabrice Amedeo à coupler ses échéances de marin professionnel avec un engagement fort : contribuer à son échelle à la préservation des océans. Ainsi, lors du dernier Vendée Globe, il avait embarqué à bord de son IMOCA des capteurs pour relever le taux de CO2, la salinité et la température de l’eau, et la concentration en microplastiques. Ces données ont été transmises aux partenaires scientifiques de Fabrice : l’Ifremer, L’Université de Bordeaux, l’IRD, Geomar, l’Institut Max Planck, la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO et Oceanops. Chaque équipe spécialisée dans son domaine (microplastiques, CO2, température et salinité) traite les données, les analyse et modélise les résultats avant de les mettre à disposition de la communauté scientifique internationale en open data.

Un nouveau cycle mais un même engagement

Alors qu’il entame un nouveau cycle, marqué par l’arrivée de nouveaux sponsors et de nouvelles couleurs sur son IMOCA, Fabrice Amedeo poursuit sur cette voie. Le 31 mai, il s’élancera de la Trinité-sur-Mer pour un tour de France, à bord de son voilier Art & Fenêtres – Nexans, afin d’effectuer les mêmes relevés, mais cette fois-ci à proximité de nos côtes.
« J’ai la chance de lancer un nouveau programme ambitieux jusqu’au Vendée Globe 2024, affirme le skipper. Je vais continuer à collecter des informations à chaque course mais j’avais envie d’aller plus loin. D’habitude, ce sont les scientifiques qui s’adaptent à mes contraintes liées à la performance du bateau. Là, je vais mettre mon bateau à disposition au niveau des trajectoires et des zones d’échantillonnage, avec un protocole beaucoup plus contraignant à bord pour réaliser les prélèvements. Le temps passé en mer sur nos IMOCA n’est jamais perdu. Nous en profiterons pour régler le bateau, ajuster les détails techniques suite au chantier d’hiver et pour nous entrainer en double pour la Transat Jacques Vabre, notamment lors du convoyage entre le Sud-Ouest de la France et la Méditerranée, » précise Fabrice.
Aller plus loin dans son engagement pour les sciences océaniques, aider les scientifiques à mieux comprendre les impacts du réchauffement climatique et de la pollution sur nos océans : c’est ce qui a poussé le skipper à envisager ce tour de France qui le mènera de la frontière belge, début juin, jusqu’en mer Méditerranée, fin juillet. En course, il relève les échantillons de microplastiques une fois par jour, la démarche étant trop contraignante pour être assurée de façon plus fréquente. Mais avec ce tour de France, les filtres seront changés toutes les 6 heures (dans la Manche et l’Atlantique), toutes les 8 heures en Méditerranée en vérifiant toutes les 10 minutes les volumes relevés. « Les scientifiques avec qui nous travaillons étaient particulièrement intéressés par l’étude de la concentration de microplastiques près des côtes ainsi qu’aux passage des estuaires, dans la baie de Seine, la Loire, la Garonne ou le Rhône où le bateau ralentira. »

L’intérêt des prélèvements scientifiques proches des côtes

Jérôme Cachot, Professeur des Universités à l’Université de Bordeaux, laboratoire EPOC (Environnements et Paléoenvironnements Océaniques et Continentaux), explique que les prélèvements effectués près des côtes « ont un intérêt très complémentaire de ceux effectués au large. Ils permettront de mieux comprendre et anticiper les impacts de la pollution sur la biodiversité marine, plus riche en eaux peu profondes le long du littoral ».

Le Dr Catherine Dreanno, chercheure au laboratoire DCM (Détection, Capteurs et Mesures) et Research Associate à l’Ifremer, explique quant à elle que « des filtres de plus petite porosité (300, 100 et 10 μm – contre 30 μm de vide de maille habituellement en course) seront utilisés dans certaines zones comme les embouchures, avec des prélèvements plus réguliers afin de capturer des microplastiques de plus petite taille, sans risquer un colmatage du système. Déterminer la quantité et la nature chimique de ces petits microplastiques est un défi technologique ».

Christophe Maes, océanographe physicien de l’IRD, Lab. d’Océanographie Physique et Spatiale, estime par ailleurs « qu’il sera intéressant d’un point de vue scientifique, de comparer les concentrations et les types de microplastiques prélevés en Manche, en Atlantique et en Méditerranée où on s’attend à des concentrations dramatiques. »
Le capteur permettant de mesurer le taux de CO2, la température et la salinité de l’eau en surface sera également opérationnel lors des navigations le long du littoral français. Ces données seront traitées, analysées et mises à disposition de la communauté scientifique internationale. Elles permettront d’enrichir les bases de données et de vérifier et confirmer les données récoltées par ailleurs, par d’autres bateaux et systèmes de mesures.

Un projet visant à sensibiliser le grand public et parrainé par Nicolas Hulot

Au-delà de la contribution auprès de la communauté scientifique, la démarche de Fabrice Amedeo vise également à sensibiliser le plus grand nombre à ces questions brulantes d’actualité. Lors de son escale à Brest, prévue lors de la journée mondiale de l’océan (World Oceans Day), le 8 juin, mais aussi à Marseille, il compte multiplier les temps d’échange avec les plus jeunes. « C’est un des axes centraux de ma démarche », assure-t-il. De quoi rappeler le succès du guide pédagogique « Cétacé ! L’Océan boit la tasse ». Réalisé par le skipper en amont du Vendée Globe, en partenariat avec la Fondation de la Mer et l’Éducation Nationale, il a été distribué à plus de 80 000 élèves afin de les sensibiliser à la beauté et à la fragilité des océans.

Ce projet ambitieux, qui mêle recherche scientifique et sensibilisation, est soutenu par Nicolas Hulot, parrain de l’opération. « Son engagement est exemplaire et il a été très inspirant », confie Fabrice Amedeo. Les deux hommes ont échangé pendant le Vendée Globe, partageant leur fascination pour l’archipel de Tristan da Cunha, perdu au cœur de l’Atlantique Sud, avant de se rencontrer récemment en Bretagne.
« L’océan est notre matrice originelle, rappelle l’ex-ministre de la transition écologique et solidaire, à la tête de la fondation pour la nature et l’homme. Notre appétence pour le sel en est sans doute une ultime réminiscence. Mais nous partageons aussi avec l’océan une communauté de destin. Dans la période confuse que nous traversons, nous rappeler ce lien essentiel est une mission cruciale. Alors que la mer subit tous nos outrages, mobiliser, informer, sensibiliser sur une base scientifique telle est la raison d’être de ce tour de France et du projet océanographique de Fabrice Amedeo. »

Le skipper n’en oublie pas ses échéances sportives. Il s’attachera à multiplier les milles et engranger de l’expérience en mer. Surtout, il profitera du convoyage autour de l’Espagne et du Portugal pour assurer sa qualification à la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre qui s’élancera le 7 novembre prochain du Havre, en direction de la Martinique.

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Annulation de la Porquerolle’s Race 2021

Le Yacht Club de Porquerolles vient de prendre la décision d’annuler puis de reporter à 2022 l’organisation de la Porquerolle’s Race et de la Porquerolle’s cup qui devaient se tenir au mois de mai 2021. Malgré le programme de déconfinement annoncé vendredi par le chef de l’Etat et des conditions sanitaires régionales pas encore complètement satisfaisantes pour l’organisation et les coureurs, le Yacht Club de Porquerolles (YCP) a donc décidé d’annuler ces deux épreuves cette année. Ces événements retrouveront leur place dès 2022 dans le calendrier des grandes régates Méditerranéennes. Le Yacht Club de Porquerolles garde cependant l’espoir que sa prochaine épreuve, la Porquerolle’s Classic 2021, soit maintenue et puisse se tenir comme prévu du 10 au 13 juin prochain.

Malgré les mesures d’assouplissement du dispositif sanitaire annoncées hier, l’arrêté préfectoral interdisant l’organisation de manifestations nautiques n’est toujours pas levé à ce jour. Le Yacht Club de Porquerolles et ses partenaires ont donc pris la décision d’annuler ces épreuves, afin de ne pas exposer l’île, ses habitants et les principaux acteurs des événements. Pour Sébastien Le Ber, Président du YCP : « Les décisions annoncées hier par l’État, et en particulier l’interdiction de rassemblement de plus 10 personnes, ne permettent pas à notre Club d’organiser la Porquerolle’s Race et la Porquerolle’s cup qui devaient se tenir respectivement dans deux et trois semaines. Il nous semble donc plus sage de remettre à 2022 l’organisation de ces épreuves et de nous concentrer, dès à présent, sur l’organisation de la Porquerolle’s Classic dont nous gardons l’espoir qu’elle ait lieu comme prévu cette année, du 10 au 13 juin prochain ».

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Quatre records de vitesse à la voile en Méditerranée

La saison 2 des Griffes du Lion ouvrira le 3 mai. Les 4 parcours chronométrés au départ du Grau du Roi Port Camargue permettront aux amateurs de vitesse à la voile de s’exprimer, quel que soit leur discipline, jusqu’au 31 octobre. 13 temps de référence établis en 2020 sont à battre. Du kitesurf aux maxi-trimarans, avec ou sans foil, en solo ou en équipage, tous les supports sont permis pour tenter d’établir un record !

« Comme un lion en cage » voilà le sentiment que ressentait Kito de Pavant l’année passée lorsque du fait de la crise sanitaire, nombreux étaient les événements nautiques à être annulés ou reportés. De ce constat, et bloqué sur la terre ferme, lui est venue l’idée d’organiser un événement sportif sur 4 parcours au départ du Grau du Roi Port Camargue, pour les adeptes de vitesse à la voile : Les Griffes du Lion !

Un succès qui ne s’est pas fait attendre … Et des chronos de haut niveau !

Lors de la première édition, l’enthousiasme s’est fait sentir dès l’annonce de l’événement : « On venait à peine de lancer l’idée que les demandes affluaient par dizaines, on a tout de suite compris que ce projet avait du potentiel » raconte Kito de Pavant. Cet événement novateur, co-créé avec Hurricane, organisateur notamment du F.I.S.E, a su charmer le petit monde de la voile sportive dans sa globalité, du kite à foil au trimaran Ultim, en un rien de temps.
Les 3 premiers temps de référence sur le plus court des parcours, la Tartine Cup, étaient établis le 20 mai 2020, une semaine à peine après le lancement du projet. On retrouvait sur la même ligne de départ, au large du phare de l’Espiguette, le champion du monde de funboard Pierre Mortefon, la kitesurfeuse Franco-

Allemande Doris Wetzel et Kito de Pavant à bord de son Class40. 3 records qui sont toujours à battre à ce jour.
Ont suivi plusieurs tentatives sur le Run du Lion, qui n’est autre que la traversée du Golfe du Lion, balayé par le Mistral et la Tramontane. Pour rendre le parcours accessible à tous, mais du coup encore plus technique, plusieurs marques ont été imposées devant les stations balnéaires de la Région Occitanie. Là encore, c’est Pierre Mortefon qui, en octobre, s’est montré le plus costaud sur sa planche en pulvérisant le record détenu pendant plusieurs mois par Yvan Bourgnon et son fils, Mathis, en Nacra F20.

De son côté, Kito de Pavant s’offrait le record de la Dragonera, grâce à une fenêtre météo excellente (comprendre météo exécrable) en parcourant les 250 milles en 16h 26min. Nul doute que ce record tombera cette année, probablement avec un bateau plus gros ou un multicoque.

Une saison 2 qui s’annonce … RAPIDE !

L’édition 2021 des Griffes du Lion se déroulera du 3 mai au 31 octobre.
Pour chaque temps record battu, des trophées et d’éventuels Prize Money annoncés ultérieurement seront remis lors du Nautic de Paris.

LES TEMPS À BATTRE

La Tartine Cup

⚑ Catégorie Windsurf homme
Pierre Mortefon : 51min 34s à 22,74 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Kitesurf homme
Sylvain Maurin : 59min 25s à 19,39 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Catamaran de sport duo
Yvan et Mathis Bourgnon – Nacra F20 à foils : 1h 02min 10s à 18,86 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Monocoque solo
Kito de Pavant – Class40 « Made in Midi » : 1h 10min 40s à 16,59 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Multicoque de croisière rapide (équipage)
Jean-Luc Boixel, Gérald Allemand, Grégoire Potot, Bernard et Marc Mallaret – 5X Give me Five : 1h 13min 15s à 16,22 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Kitesurf femme
Doris Wetzel : 1h 25min 54s à 13,65 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Monocoque Surprise One Design
Sylvain Ferrari (Delta Voiles Port Camargue) et son équipage (Jérôme Evesque, Cédric Ramphort et Elise Martens) : 1h 45min à 11,28 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Transquadra équipage
Eric Vaysse, Laurent Pellecuer, Bernard Ollier et Nicolas Marchand : 1h 45min 24s à 11,24 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Monocoque 6.50 équipage
Jonathan Chodkiewiez & crew : 1h 58min 15s à 10,15 nœuds de moyenne

Le Run du Lion

⚑ Catégorie Windsurf homme
Pierre Mortefon : 5h 32min 37s à 15,73 nœuds de moyenne
⚑ Catégorie Catamaran de sport duo
Yvan et Mathis Bourgnon – Nacra F20 à foils : 7h 23min 03s à 11,78 nœuds de moyenne

La Dragonera

⚑ Catégorie Monocoque solo
Kito de Pavant – Class40 « Made in Midi » : 7h 59min 20s à 10,89 nœuds de moyenne

La Route des Pyramides

⚑ Catégorie Monocoque solo
Kito de Pavant – Class40 « Made in Midi » : 16h 26min 29s à 15,5 nœuds de moyenne
Départ au large de Port Camargue jusqu’à Alexandrie en Egypte.
On y attend cette année les bateaux de la course au large, de passage en Méditerranée : les IMOCA ou Volvo 65 en juin, les Ocean Fifty en juillet mais aussi les MOD70 et les Ultim. De quoi garantir un beau spectacle sur l’eau, à suivre en direct sur les réseaux sociaux des Griffes du Lion !

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Un Tour du Monde à l'envers pour Use It Again !, Romain Pilliard : " faire rêver le plus grand nombre autrement"

Un tour du monde à l’envers pour changer le sens des choses. Le RECORD du TOUR MONDE à l’envers, un nouveau défi pour le maxi trimaran de l’économie circulaire et son skipper Romain Pilliard. Celui-ci s’élancera en double autour de la planète cet automne sur Use It Again ! L’objectif : prouver qu’il est possible de penser performance et de vivre des aventures exceptionnelles tout en minimisant notre impact sur la planète. 

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Crédit : Use It Again !


Un projet raisonné et raisonnable

Partir 16 ans après le Record d’Ellen MacArthur sur ce trimaran géant de 23 mètres rénové et entretenu selon les principes de l’économie circulaire, est l'objectif du skipper Romain Pilliard. Après une Route du Rhum en 2018 et de nombreux milles pour promouvoir l’économie circulaire, Use It Again ! s’attaque dès l’automne prochain au record du tour du monde à l’envers. 
« Nous voulions un projet raisonné et raisonnable. J’ai toujours été convaincu que la notion de performance ne passe pas forcément par la course à l’innovation et à la technologie ! La performance absolue a un coût écologique que l’Homme ne peut plus assumer. Tenter ce record avec ce bateau, c’est aussi une performance sportive et technique mais avec un impact quasi nul sur la planète. Je veux montrer que non seulement l’aventure humaine ne sera pas moins belle que sur un Trophée Jules Verne avec un bateau neuf par exemple, mais qu’il est nécessaire de faire rêver le plus grand nombre autrement », explique Romain Pilliard, skipper de Use It Again !.

Un record extrême 

Un tour du monde sans escales contre les vents et les courants dominants, un parcours d’environ 34 000 milles, réalisé à ce jour par seulement 5 marins depuis 1895, contre près de 300 pour le Vendée Globe. Le temps de référence sur ce parcours est détenu depuis 2004 par le français Jean-Luc Van Den Heede en 122 jours et 14 heures, mais aucun record en équipage n’a été homologué par le WSSRC. « J’ai travaillé cet hiver avec Christian Dumard (Routeur et météorologue) et nous avons étudié ensemble les différentes routes qui s’offrent à nous et le projet a mûri dans ma tête. Partir près de quatre mois autour du monde, ce n’est pas rien mais je suis prêt à relever le challenge », se réjouit le skipper du trimaran Use It Again !. « Le contournement du Cap Horn d'Est en Ouest est l'une des grandes difficultés du parcours, c'est un record très engagé auquel personne ne s’est attaqué depuis Yves Le Blévec sur Actual en 2017 », précise Christian Dumard.

Réduire - Réutiliser - Recycler

Construit en 2003 pour la britannique Ellen MacArthur, ce trimaran de 23 mètres a été rénové par l’équipe de Use It Again ! dès 2016. Objectif : sauver ce trimaran et réduire au minimum l’impact de son refit sur l’environnement selon les principes de l’économie circulaire : Réduire - Réutiliser - Recycler. Fiable et robuste, c’est aujourd’hui, le bateau idéal pour s’attaquer au Record du Tour du monde à l’envers. Si la sécurité et la fiabilité sont une priorité absolue, le matériel et les pièces du bord sont autant que possible remplacés par de l’occasion, récupérés auprès d’autres équipes ou reconditionnés par des fournisseurs et surtout, la fin de vie de chaque pièce est anticipée.

Source : EOL

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La Transat en Double à huis clos, " la grande majorité de la flotte a des chances de s’imposer" dixit Francis Le Goff

Tous les duos (sauf Interaction qui a obtenu une dérogation pour arriver cette nuit) de la Transat en Double - Concarneau - Saint-Barthélemy sont arrivés dans le port breton vendredi. Pour sa 15e édition, en raison du contexte sanitaire, l’évènement se déroulera exceptionnellement à huis clos. Alors que la flotte restera au ponton du quai Carnot pour une dizaine de jours, les marins eux, vont devoir se contraindre à un confinement fortement recommandé tout en ajustant les derniers détails avant le grand départ dimanche 9 mai.

 

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Crédit : Transat En Double


Tout devient plus concret et le grand jour se rapproche. Les Figaro Bénéteau 3 ont pris place sur les pontons du quai Carnot du port finistérien, juste devant la ville close. Pour cette nouvelle édition, le plateau est si relevé qu’il est difficile de distinguer des favoris. « Pour moi, la grande majorité de la flotte a des chances de s’imposer », apprécie le directeur de course, Francis Le Goff. 

 

Test Covid : « les skippers sont très consciencieux » 

En raison de la crise sanitaire, les organisateurs - selon les recommandations de la Fédération Française de Voile - encouragent fortement les skippers à se confiner. Deux tests devront être réalisés : un PCR vendredi prochain puis un test antigénique le dimanche matin, à quelques heures du départ. « Nous ne pouvons prendre aucun risque en la matière, ce serait trop dangereux pour leur santé de partir en étant positifs au Covid-19 », souligne Francis Le Goff. Mais le directeur de course se veut rassurant : « tous les skippers sont consciencieux et personne n’a envie de rester à quai. Je sais qu’ils feront tout pour prendre le moins de risques possibles.»

 

Des dernières journées très chargées 

Les allées et venues sur le ponton seront effectuées en évitant au maximum les contacts. Et tous doivent s’activer entre la nécessité de charger le matériel de spare, la nourriture, effectuer les vérifications et s’offrir une dernière sortie en mer... Objectif : mettre à profit au maximum ces derniers jours pour être prêt avant de s’élancer. Martin Le Pape (Gardons la vue) qui sera confiné chez lui, tout comme son co-skipper Yann Eliès, confirme : « on va en profiter pour analyser les premiers fichiers météos, faire de l’informatique, être au point sur les contraintes audiovisuelles ».

 
Les deux équipages Bretagne - CMB – Tom Laperche - Loïs Berrehar et Elodie Bonafous - Corentin Horeau – seront quant à eux confinés ensemble avec leur équipe. De son côté, Estelle Greck, en duo avec Laurent Givry (RLC Sailing) souligne « on aura encore du travail à faire sur le bateau. Ça va nous obliger à y retourner régulièrement mais on fera très attention ». Par ailleurs, les skippers auront tous rendez-vous en visio pour un briefing complet jeudi matin sur les instructions de course et les aspects liés à la sécurité. La veille du départ, ils seront à nouveau réunis virtuellement pour un briefing météo avec Météo Consult.

 
 

Source : M Fraleux

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Le duo Lili Sebesi et Albane Dubois (49er FX) en route vers Tokyo, "un rêve qui est en train de se réaliser"

Mardi 27 avril 2021, le Bureau Exécutif du CNOSF s’est réuni pour valider la sélection du duo Lili Sebesi et Albane Dubois en 49er FX. Les Françaises sont désormais prêtes à tout donner jusqu’aux JO cet été.

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Crédit : Sailing Energie


Un duo prêt à surprendreEn 2020, elles signent leur meilleure performance avec une belle 4ème place lors du Mondial. Les équipières du « Banzaï Sailing Team » sont aujourd’hui très fières de leur sélection pour les Jeux Olympiques de Tokyo cet été, et ont plus que jamais le regard braqué vers la petite ile d’Enoshima, où se dérouleront les épreuves de voile.  Lili Sebesi, 49er FX (S. N. Marseille – 13) : « Cette sélection pour les Jeux Olympiques est l’accomplissement d’un projet que l’on mène toutes les deux depuis 5 ans, un investissement jours et nuit, 7 jours/7. Nous voilà au bout du chemin, c’est un rêve qui est en train de se réaliser. Un rêve qui a commencé quand je devais avoir 10 ans, mais j’étais loin d’imaginer que je pouvais y accéder… et puis au fil des années j’ai mis beaucoup de choses en place. J’ai quitté la Guadeloupe à 16 ans pour rejoindre le pôle de Marseille et accéder à ces supports olympiques. On a beaucoup travaillé pour en arriver là. Le fait que les Jeux se déroulent dans des conditions sanitaires strictes ne change pas grand-chose, c’est même peut être une chance de ne pas avoir nos proches, nous allons rester bien concentrées sans nous mettre la pression. » 
Albane Dubois, 49er FX (GGVLS – 59) : « Les Jeux Olympiques c’est un rêve qui s’est réalisé au fil des années. Bien sûr que je rêvais d’y participer, éventuellement en tant que Kiné... Mais aujourd’hui je peux dire que j’y vais en tant qu’actrice ! Nous avons clairement un profil d’outsider et sommes assez lucides sur le travail qu’il nous reste à accomplir. Nous sommes certainement l’un des meilleurs équipages dans des conditions de vent de terre, mais il nous reste encore à travailler sur certaines de nos lacunes. Le confinement a été difficile car nous avions atteint un très bon niveau mondial. On met aujourd’hui vraiment tout en place pour pouvoir surprendre nos adversaires cet été. »  Rappel des athlètes sélectionnés pour les Jeux Olympiques :  RS:X Féminin : Charline Picon (5 juin 2019) 
470 Féminin : Camille Lecointre & Aloïse Retornaz (17 septembre 2019) 
470 Masculin : Kévin Peponnet & Jérémie Mion (17 septembre 2019) 
Nacra 17 : Quentin Delapierre & Manon Audinet (9 janvier 2020) 
49er : Lucas Rual & Emile Amoros (9 janvier 2020) 
Laser : Jean-Baptiste Bernaz ( 19 mars 2020) 
RS:X Masculin : Thomas Goyard (19 mars 2020) 
Radial : Marie Bolou (19 mars 2020) 
49er FX : Lili Sebesi & Albane Dubois (27 avril 2021) 
Finn : série à qualifier

 
Source : M Mermod

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World sailing. Trois soumissions alternatives à la course au large pour Paris 2024

Kite au Grand Prix Petit Navire

Le 16 avril 2021 après que le CIO a informé World Sailing qu’il poursuivait son évaluation de l’épreuve de course en large en double mixte et a officiellement demandé à World Sailing de proposer des événements alternatifs même si World Sailing continue de défendre l’idée d’avoir une épreuve de course au large aux JO Paris 2024. Les députés, les associations de classe, les présidents des comités et le conseil ont été invités à proposer des suggestions d’événements alternatifs sous forme de soumissions.

World Sailing a reçu 26 soumissions, et celles-ci ont été examinées par le président et le conseil d’administration en ce qui concerne leur adhésion à la règle 23.1.11 qui comprend le cadre de critères du CIO.

Le World Sailing Board et le président ont approuvé trois propositions d’événements alternatifs lors de la réunion du conseil d’administration du 30 avril 2021. Ceux-ci sont:
– Épreuves individuelles masculines et féminines de kitesurf – Formula Kite
– Épreuves individuelles masculines et féminines de dériveur à deux personnes – 470
– Courses par équipes mixtes – ILCA 6

Le conseil d’administration a discuté et convenu qu’il n’y avait pas d’alignement assez fort avec les critères du CIO pour toutes les autres soumissions et une où la soumission n’était pas conforme aux exigences de la règle 23.1.11.

Les considérations du Conseil concernant toutes les soumissions reçues sont disponibles ici . Lorsque les soumissions étaient identiques, elles étaient regroupées en une seule soumission conjointe au nom de tous les soumissionnaires.

Lors de la réunion de mi-année 2021, les comités des statuts, des événements et de l’équipement se réuniront chacun du 10 au 11 mai 2021. Ils examineront les soumissions sur les événements alternatifs et feront leurs recommandations respectives au Conseil.

Le Conseil mondial de la voile se réunira le 14 mai 2021. Ils discuteront et voteront sur les trois soumissions approuvées. Le résultat du processus sera une décision de deux propositions d’événements alternatifs, classées par ordre de préférence, avant la date limite du CIO, qui est le 26 mai 2021.

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Morgan Lagravière rejoint Thomas Ruyant pour la saison 2021 !

Un simple coup de téléphone aura suffi : Morgan Lagravière a, comme une évidence, accepté de devenir co-skipper du foiler Imoca LinkedOut, accéléré par Advens, avec Thomas sur la prochaine Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, et équipier lors des courses en équipage de la saison, à commencer dès le 29 mai prochain par The Ocean Race Europe. Les deux marins aux profils si complémentaires et aux parcours si semblables sont les premiers étonnés qu’une telle association ne soit pas née plus tôt. « Depuis 10 ans que nous nous affrontons sur l’eau, nous n’avons jamais navigué ensemble » souligne Thomas, ravi d’intégrer l’un des barreurs attitrés du maxi Edmond de Rothschild Team Gitana à son équipage pluri talentueux déterminé pour briller cette saison, à bord d’un LinkedOut survitaminé après un chantier hivernal dont il émergera d’ici quelques jours à Lorient.

Un gars qui va vite sur l’eau !

« Morgan est un gars qui navigue tout le temps, et sur tous les supports ! Un « waterman !» s’exclame, admiratif, Thomas Ruyant. « Régulièrement, je le vois débouler sur son kitefoil. Il touche et excelle en tout, y compris aux commandes d’un avion. Nous n’avons jamais eu l’occasion de naviguer ensemble mais nous nous sommes tirés la bourre à de nombreuses reprises en Figaro et en Imoca. Quel que soit le support, Morgan sait aller vite. Un marin instinctif, talentueux et performant comme en atteste son récent triomphe (avec Xavier Macaire ndlr) dans la Sardinha Cup. »

Se nourrir de profils différents

« Le choix d’un équipier pour une grande course en double comme la Transat Jacques Vabre n’est pas anodin » poursuit Thomas. « Je me suis toujours, par le passé, nourri et enrichi auprès de marins aux profils singuliers, comme Adrien Hardy ou Antoine Koch. Leurs regards sur mes bateaux, leur manière d’appréhender le métier et la vie de marin m’ont considérablement apporté et ont fait progresser mes projets. Ce sera le cas avec Morgan avec qui je m’entends déjà parfaitement à terre. »

The Ocean Race Europe ; un équipage à la mesure du projet prochainement dévoilé

Naviguer en équipage, pour un marin solitaire de la trempe de Thomas est toujours une occasion rêvée pour faire évoluer à grands pas un projet technique et sportif. Ce tour de l’Europe au départ de Lorient et à l’arrivée à Gênes va permettre de pousser davantage encore le curseur de la performance. Pour ce faire, Thomas a choisi de naviguer avec cinq marins. « Le facteur poids n’intervient pas en tête de nos préoccupations » explique-t’il. « En revanche, additionner les talents et les bras pour une épreuve au contact et très technique me semble fondamental. Nous naviguerons donc à cinq. La réactivité et la capacité d’enchainer rapidement les manoeuvres seront des critères décisifs en Méditerranée. » Au duo qu’il constitue dorénavant avec Morgan Lagravière, Thomas viendra ainsi additionner trois profils complémentaires (en cours de recrutement), de très haut niveau, tous liés par l’impérieux critère de la bonne humeur et du bien vivre en mer. A découvrir très prochainement !

L’année de toutes les synthèses

Faisant suite à un Vendée Globe d’une rare intensité, la saison 2021 offre toutes les opportunités d’innovations, d’expérimentations et de progressions voulues par Thomas, son partenaire principal leader français de la cybersécurité Advens et sa structure TR Racing, déjà projetés vers les grandes échéances en solitaire à venir, Route du Rhum 2022 en tête. « De l’équipage, du double, une transat, une course avec escale, l’Atlantique, la Méditerranée… cette saison 2021 est idéale pour progresser à pas de géants dans tous les domaines, techniques et sportifs » souligne le skipper Nordiste. « Je vais bénéficier des regards compétents et acérés de marins aux expériences diverses, sur des terrains de jeu nouveaux aux caractéristiques très variées, au contact d’adversaires redoutables. C’est très excitant et idéal pour tester de nouvelles choses. Avec nos nouveaux ballasts, nos voiles améliorées, et la multitude d’enseignements tirés du Vendée Globe, nous naviguerons dès cet été en configuration Transat Jacques Vabre en mettant en avant LinkedOut dont l’objectif est de remettre à l’emploi des personnes en précarité et avec le soutien affirmé d’Advens pour les prochaines années. »

Il a dit :

Morgan Lagravière :

« J’étais persuadé que Thomas allait gagner le Vendée Globe ! Il a véritablement coché toutes les cases du succès, bonne gueule, sympa, authentique, marin dur au mal, polyvalent. Je suis particulièrement heureux qu’il m’ait appelé pour le seconder sur la Transat Jacques Vabre. Je crois que je n’aurai pas accepté d’autre projet que celui de Thomas. Longtemps adversaire sur l’eau, on s’est côtoyé à la marge et le feeling est là. J’ai des souvenirs précis de nos rivalités en Figaro dans les années 2011-2012, puis de nos confrontations très serrées en Imoca, lors de la Transat Jacques Vabre 2017 puis de nouveau en Figaro lors de la transat AG2R 2018. Cette rencontre vient naturellement. Je vis une année singulière. J’avais prévu de partir dans le Pacifique naviguer en famille. Coronavirus et interruption de la tentative du Trophée Jules Verne avec Gitana ont chamboulé mes plans. Je rebondis parfaitement, avec ce succès en Figaro aux côtés de Xavier Macaire dans la Sardinha Cup, et ces perspectives avec Thomas à bord d’un super voilier Imoca. Thomas est un véritable chef d’entreprise très sollicité. Je vais essayer de le soulager, d’apporter ma pierre à son édifice. Tout me plait dans son projet, le bateau, la structure, la dimension infiniment humaine de son projet LinkedOut… »

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Vent aux abonnés absents pour une première

L’absence de vent a dominé cette première journée du Grand Prix d’Ouverture du TF35 Trophy à Nyon. Dès 9h00 ce matin, la journée a commencé pour tous les bénévoles et les organisateurs, par une session de tests COVID. Un protocole strict a en effet été mis en place pour assurer la sécurité de toutes les personnes impliquées durant le week-end.

Les représentants des sept équipes en lice se sont ensuite retrouvés pour le briefing du jour. Une journée complexe en perspective est annoncée avec des fichiers météo ne nous promettant guère de belles conditions de navigation.

La pluie et l’absence de vent ont en effet dominé cette journée. A 15h30, après une longue attente à terre, le verdict tombe : la journée est terminée. Aucune fenêtre météo n’aura donc permis au TF35 de rejoindre le plan d’eau pour disputer cette première et tant attendue journée du Championnat.

Bertrand Favre, directeur de la classe commente: « La journée s’annonçait difficile, mais on ne pensait pas que la pluie atténuerait tous nos espoirs »

Demain, un premier départ possible pourra être lancé à 11h30 en espérant que le vent soit cette fois-ci au rendez-vous.

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Dessinons le futur !

L’Union Nationale pour la Course au Large – UNCL – avec le soutien de son partenaire le Royal Ocean Racing Club – RORC – lance un Concours avec Appel à Projets inédit destiné à donner naissance au Voilier École de Course au Large international de demain. Son but : assurer la formation des générations montantes et garantir la pérennité des plus belles épreuves au large.

Nom de code : Class 30 One Design™

Partager la passion de la mer, c’est partager un mode de vie respectueux de l’environnement au travers d’une école de courage individuel et collectif, dans un espace de liberté régit par les lois de la nature. Ce sont ces valeurs fortes, affichées par la course océanique, et soutenues par l’enthousiasme populaire manifesté pendant les grandes épreuves océaniques, que souhaitent encourager de concert les deux Clubs associés de longue date et acteurs majeurs de la course au large. C’est ainsi que s’est imposée l’idée du Class 30 One Design™
Le cahier des charges de l’Appel à Projets autour de la conception du Class 30 Design™, ouvert à tous les cabinets d’architecture, aux chantiers navals et aux groupements architecte/chantier sans restriction à travers le monde, est destiné à donner naissance à un bateau de régate entre 9m et 9,60m (30 et 32 pieds) fun et sécurisant, pouvant embarquer jusqu’à 6 équipiers à la journée et 4 à 5 pour une navigation de plusieurs jours, avec prise en compte des principes d’éco-conception dès l’origine du design.

Un bateau, trois versions

Afin de répondre aux attentes des Clubs de voile, Associations, Comité d’Entreprises et Propriétaires qui souhaitent naviguer sur un bateau performant, simple et économique, le concept du Class 30 0D se décline en 3 versions, susceptibles de régater ensemble sous la jauge IRC afin de compenser les différences d’équipements et de performances, mais aussi de leur ouvrir l’accès à toutes les plus grandes régates nationales et internationales qui utilisent la jauge IRC.
A noter que l’UNCL et le RORC ont lancé et gèrent la jauge CHS, renommée IRC depuis 1999, système de calcul de handicap dont le but est de permettre à des bateaux aux caractéristiques différentes de régater ensemble. A ce jour, ce sont plus de 44 000 bateaux à travers le monde qui ont régaté en IRC depuis son origine.

Class 30 Club : la version de base, simplifiée mais performante, pour la formation d’équipiers à la course au large et la régate monotype à un prix d’appel prêt-à-naviguer particulièrement compétitif pour la version « Club » permettant son acquisition par le plus grand nombre. Class 30 One Design™ : à partir de la version Club à laquelle ont été ajoutés des modules d’équipements (électronique, modules navigation et cuisine, ballasts …) destinés à étendre le domaine d’utilisation et les performances pour la course au large. La version Class 30 One Design permet de régater en monotype, en duo ou en équipage, et d’être compétitif en IRC. En Option : Class 30 Olympic : dans une version évoluée, le Class 30 OD pourrait concourir pour être retenu dans la perspective éventuelle d’une épreuve de course au large en duo mixte aux Jeux Olympiques notamment par la possibilité d’embarquer des équipements vidéo et de télétransmission en plus d’équipements spécifiques à définir suivant le cahier des charges de World Sailing.

Concevoir et partager

Constituer un réservoir de jeunes équipiers formés à la régate en équipage, promouvoir une pratique de la voile plus collective que consumériste ou encore permettre d’aborder les contraintes météo et les aspects de la navigation au large sont les bases de la démarche de ce nouveau bateau.
Afin de devenir à terme le support d’une activité de régate monotype, les règles de la Class 30 OD sont établies et gérées par l’UNCL avec pour objectif d’obtenir rapidement un statut de Classe Internationale auprès de World Sailing, la construction pouvant être confiée à différents chantiers licenciés, en France comme à l’étranger.
Dès le 2ème semestre 2022, un circuit de régates réservées au Class 30 OD et intégrées à des épreuves existantes sera proposé sur les 3 bassins (Manche, Atlantique et Méditerranée), avec des épreuves en rade mais également des courses au large. L’objectif est de mettre sur pieds dès 2023 un circuit complet animé et organisé par la Class 30 OD qui s’achèvera en fin de saison par une Finale regroupant les meilleurs équipages.
Un challenge spécial est prévu pour les jeunes équipages (moins de 30 ans) ouvrant la possibilité d’une participation au financement de la saison suivante du gagnant de la Finale.

Caractéristiques techniques (extrait), version « Club »

Longueur hors-tout comprise entre 30 et 32 pieds (entre 9 m et 9,60 m), Hauteur sous barrots minimale de 1,75 m sur un mètre devant la descente, Tirant d’eau limité à 2,20 m pour une quille fixe (ou 2,40 m pour une quille relevable), avec possibilité de réduire le tirant d’eau lors du stockage à terre, Cockpit pouvant accueillir 5 à 6 adultes, Gréement simple avec mât en alu posé sur le pont, Jeu de voiles de base : une grand-voile équipée de 2 ris, un génois sur mousquetons, un tourmentin et un spi symétrique ou asymétrique sur bout dehors, Pas d’électronique en configuration de base (utilisation d’une tablette étanche), Emménagements : 4 bancs simples sur contre-moule, Point de levage central par sangle.

Toutes les infos sur le Concours d’Appel à Projets

Renseignements, Cahier des charges, Présentation du Projet : sur demande par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tous les architectes et chantiers qui le souhaitent doivent faire acte de candidature par mail auprès de l’UNCL avant la date du 6 mai 2021.

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Les Figaro Bénéteau 3 amarrés à Concarneau

Tous les duos (sauf Interaction qui a obtenu une dérogation pour arriver cette nuit) de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy sont arrivés dans le port breton ce vendredi. Pour sa 15e édition, en raison du contexte sanitaire, l’évènement se déroulera exceptionnellement à huis clos. Alors que la flotte restera au ponton du quai Carnot pour une dizaine de jours, les marins eux, vont devoir se contraindre à un confinement fortement recommandé tout en ajustant les derniers détails avant le grand départ dimanche 9 mai.

Tout devient plus concret et le grand jour se rapproche. Ce vendredi, les Figaro Bénéteau 3 ont pris place sur les pontons du quai Carnot du port finistérien, juste devant la ville close. Pour cette nouvelle édition, le plateau est si relevé qu’il est difficile de distinguer des favoris. « Pour moi, la grande majorité de la flotte a des chances de s’imposer », apprécie le directeur de course, Francis Le Goff. Mais avant d’assister à la grande explication, il faudra patienter. Et à dix jours du grand départ, l’objectif n’est pas que sportif.

Test Covid : « les skippers sont très consciencieux »

En effet, en raison de la crise sanitaire, les organisateurs – selon les recommandations de la Fédération Française de Voile – encouragent fortement les skippers à se confiner. D’ailleurs, deux tests devront être réalisés : un PCR vendredi prochain puis un test antigénique le dimanche matin, à quelques heures du départ. « Nous ne pouvons prendre aucun risque en la matière, ce serait trop dangereux pour leur santé de partir en étant positifs au Covid-19 », souligne Francis Le Goff. Mais le directeur de course se veut rassurant : « tous les skippers sont consciencieux et personne n’a envie de rester à quai. Je sais qu’ils feront tout pour prendre le moins de risques possibles.»

« Bien entendu, c’est un protocole totalement légitime quand on connaît la situation sanitaire, confie Violette Dorange (Devenir) à l’unisson des autres marins. Nous faisons attention depuis plusieurs jours déjà, on veille à mettre un masque systématiquement à l’extérieur et à respecter les gestes barrières. Ce serait trop dur de savoir que le projet s’arrête net le jour du départ. » Même constat chez Elodie Bonafous (Bretagne-CMB Océane) : « Vu les enjeux et les attentes de la part de tous les partenaires, on ne va prendre aucun risque. »

Des dernières journées confinées… et très chargées

Ainsi, les allées et venues sur le ponton seront effectuées en évitant au maximum les contacts. Et tous doivent s’activer entre la nécessité de charger le matériel de spare, la nourriture, effectuer les vérifications et s’offrir une dernière sortie en mer… Objectif : mettre à profit au maximum ces derniers jours pour être prêt avant de s’élancer. Martin Le Pape (Gardons la vue) qui sera confiné chez lui, tout comme son co-skipper Yann Eliès, confirme : « on va en profiter pour analyser les premiers fichiers météos, faire de l’informatique, être au point sur les contraintes audiovisuelles ».

Les deux équipages Bretagne – CMB – Tom Laperche – Loïs Berrehar et Elodie Bonafous – Corentin Horeau – seront quant à eux confinés ensemble avec leur équipe. De son côté, Estelle Greck, en duo avec Laurent Givry (RLC Sailing) souligne « on aura encore du travail à faire sur le bateau. Ça va nous obliger à y retourner régulièrement mais on fera très attention ». Par ailleurs, les skippers auront tous rendez-vous en visio pour un briefing complet jeudi matin sur les instructions de course et les aspects liés à la sécurité. La veille du départ, ils seront à nouveau réunis virtuellement pour un briefing météo avec Météo Consult.

En raison des conditions sanitaires, l’enceinte événementielle a été exceptionnellement réduite ; un dispositif très différent du village habituellement installé à proximité des bateaux. Si les partenaires ne peuvent profiter pleinement de cette période d’avant-course, d’ordinaire propice à la fête et aux échanges, ils ne sont pas pour autant oubliés : « C’est forcément un peu décevant parce que ce sont des moments où on aime partager et échanger avec eux, assure Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance). Mais d’un point de vue strictement sportif, on va s’adapter. C’est une chance de vivre une transat dans un tel contexte, de se sentir aussi libre donc on fera tout pour en être. » Martin Le Pape ajoute : « on a tous conscience d’être des privilégiés. On n’a pas le droit de se plaindre ». « Il ne faut pas oublier ce que les contraintes représentent pour tous ceux qui restent à terre, poursuit Elodie Bonafous. De notre côté, nous avons la chance de traverser l’Atlantique. On ne va pas bouder notre plaisir ! »

Ils ont dit

Fabien Delahaye (Groupe Gilbert) :

« On a tout fait pour que le bateau soit dans la bonne configuration et prêt à partir. Les derniers jours avant le départ, il y aura juste à charger les sacs de nourriture qui sont au chaud à Lorient, l’eau et l’essence. Nous allons ensuite nous isoler et nous attacher à peaufiner les derniers détails en matière de météo et d’électronique. Le protocole lié aux tests est nécessaire mais c’est forcément une épée de Damoclès. Ce sont des courses qui demandent beaucoup d’énergie et de l’investissement. C’est un stress de se dire que notre participation peut se jouer à ça, d’autant qu’il ne s’agit pas d’un élément toujours maîtrisable. »

Martin Le Pape (Gardons la vue) :

« Bien entendu, ce confinement est un peu stressant, on aimerait bien en profiter pour finir ce qu’il y a faire sur le bateau, profiter de la famille et des amis avant de partir. Mais nous avons l’habitude de ces contraintes sanitaires et nous sommes conscients d’être des privilégiés de pouvoir traverser l’Atlantique. On va en profiter pour travailler sur la météo, faire de l’informatique, être au point sur les contraintes audiovisuelles… Dès mercredi, après une dernière navigation pour tout valider, on sera derrière l’ordinateur. Et pour moi, la course commencera déjà ! »

Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance) :

« Forcément, nous sommes très vigilants depuis plusieurs jours déjà, en essayant d’être les plus intelligents possibles. La semaine prochaine, nous serons isolés avec les membres du team. Là, on fera tout en visio et nous ferons très attention pendant les quelques rendez-vous que l’on peut avoir. Ces mesures font partie du jeu et elles sont légitimes. C’est forcément un peu décevant pour les partenaires parce que les départs sont des moments où l’on aime partager et échanger avec eux. Mais d’un point de vue sportif, on doit composer avec. C’est une chance de vivre une transat dans un tel contexte, de se sentir aussi libre donc on fera tout pour en être.

Elodie Bonafous (Bretagne – CMB Océane)

« Depuis plusieurs jours, on s’active afin d’être libéré au maximum de tous les aspects logistiques. L’idée, c’est d’avoir du temps pour se relâcher, se détendre, se focaliser sur la météo et être en forme le jour du départ. Nous faisons très attention à propos du Covid-19 parce que c’est inenvisageable de ne pas partir ! Certes, ce confinement et les tests que nous devons réaliser semblent être des contraintes mais il ne faut pas oublier qu’à terre, les gens vivent aussi de nombreuses contraintes. De notre côté, nous avons la chance de traverser l’Atlantique. On ne va pas bouder notre plaisir ! »

Estelle Geck (RLC Sailing) :

« Je ne pourrai pas me confiner à 100% parce que j’ai besoin d’aller sur le bateau même si je prendrais toutes les précautions d’usage. Je ne sortirai que pour les aspects indispensables et jamais sans mon masque et sans respecter les gestes barrières ! On a encore du travail pour préparer le bateau, s’aguerrir aux outils pour communiquer à bord… La préparation du bateau, ça me plait : j’aime bien mettre la main à la pâte et voir comment on le fait évoluer jusqu’au Jour-J ! »

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Derniers rendez-vous avant les Jeux Olympiques

La semaine prochaine le Portugal sera le théâtre des dernières compétitions internationales de voile avant les Jeux Olympiques de Tokyo. En 470 (dériveur double) les équipages sélectionnés pour les Jeux, Camille Lecointre / Aloise Retornaz et Kevin Peponnet / Jeremie Mion, disputeront leur championnat d’Europe à Vilamoura du 2 au 7 mai. En Finn (dériveur grand gabarit), Jonathan Lobert et Antoine Devineau tenteront quant à eux de décrocher le dernier quota européen pour Tokyo lors de la Gold Cup qui se déroulera du 8 au 12 mai à Porto.

470 : les français ont soif de victoire

Quelques semaines après un championnat du monde en demi-teinte, les équipages français se retrouvent à nouveau à Vilamoura au Portugal pour prendre leur revanche lors du championnat d’Europe 2021. Mi-mars, les françaises, championnes d’Europe en titre (2019), Camille Lecointre et Aloïse Retornaz manquaient en effet de peu le podium mondial, assurant la 4e place. Déception également chez les garçons, Kevin Peponnet et Jérémie Mion qui se plaçaient 9ème. Depuis les tricolores n’ont cessé de s’entrainer et se présentent aujourd’hui à Vilamoura ultras motivés et prêts à en découdre pour monter sur le podium.

Aloïse Retornaz :

« Depuis le Mondial on travaille à fond ! Les dernières régates d’entrainement se sont bien passées. Notre objectif principal sur ce championnat d’Europe est de garder de la lucidité pour éviter les erreurs du mondial. On veut prendre notre revanche. On a aussi notre titre de championnes d’Europe à défendre, même si notre objectif est avant tout d’aller chercher l’or à Tokyo. Ce championnat d’Europe est notre dernière grande échéance avant notre départ pour le Japon début juillet ».

Jérémie Mion :

« Ces dernières semaines nous avons enchainé deux belles régates d’entrainement avec tous les étrangers. C’était de belles répétitions avant le championnat d’Europe et nous avons été bons. On bosse bien. On est dans le bon tempo. Lors du Mondial nous avons a eu de belles vitesses mais il fallait nous remettre dans le rythme des régates. Aujourd’hui, avec nos entrainements et le travail de cet hiver on reprend la main. La situation de cette année particulière nous a soudé avec Kevin, et c’est aussi très précieux. Notre objectif cette semaine sera de continuer à progresser avant les Jeux. Chaque régate compte. On a à cœur de bien naviguer, de nous positionner aux avant-postes et de faire un bon résultat. Mais nous devons aussi rester humbles car le plan d’eau à Vilamoura est vraiment complexe”.

Finn : dernière chance de décrocher un ticket pour Tokyo

Semaine décisive pour les français qui viennent disputer la Gold Cup 2021 à Porto dans l’espoir de qualifier la série pour les Jeux Olympiques de Tokyo. Jonathan Lobert, médaillé de bronze aux Jeux Olympique de Londres, deux fois vice-champion du Monde et champion d’Europe, n’a pas d’autre choix que d’aller chercher le dernier quotas européen pour les Jeux Olympiques cet été. Jonathan s’alignera aux côtés d’un autre français Antoine Devineau, capable lui aussi de marquer les esprits.

Les finnistes vivront cette semaine leur dernier championnat du Monde en tant que support olympique. La série historique sera en effet remplacée après les Jeux Olympiques de Tokyo cet été par une série mixte en vue de Paris 2024.

Jonathan Lobert :

« Je suis en pleine forme ! Le dernier championnat d’Europe a montré beaucoup de choses positives malgré le résultat décevant (20ème). J’avais besoin de me remettre dans le match, mais la vitesse est là. C’était bien de revivre ça avant de venir à Porto. Le niveau mondial est aujourd’hui extrêmement dense. On est tous très rapides et tout le monde est évidemment à 100%. Pour qualifier la série je dois être le premier européen non qualifié, c’est-à-dire viser au moins le top 5. Il va donc falloir faire très attention au Suisse, aux redoutables espagnols mais aussi aux croates. Je n’ai pas le droit à l’erreur. Ce qui fera la différence c’est l’envie ! Ce challenge est très excitant. Ça va être évidemment difficile mais c’est ça le haut niveau : se battre contre les meilleurs. Je suis déjà extrêmement fier de mon parcours mais j’ai très envie d’ajouter encore ma pierre à l’édifice. Je veux revenir de Porto avec la certitude de m’être battu jusqu’au bout pour ne rien avoir à regretter. Je suis prêt à lâcher les chevaux. Je veux retourner une 3e fois aux Jeux et me dire que je suis capable d’aller y chercher une nouvelle médaille.»

Equipe de France présente au Portugal

FINN (dériveur grand gabarit) :

Jonathan LOBERT : S R Rochelaises (Nouvelle Aquitaine) Antoine DEVINEAU : SNO Nantes (Pays De La Loire)

470 Femmes (dériveur double) :

CAMILLE LECOINTRE: Brest Bretagne Nautique (Bretagne) ALOISE RETORNAZ: S N Sablais (Pays De La Loire)

470 Hommes (dériveur double) :

KEVIN PEPONNET: R Rochelaises (Nouvelle Aquitaine) JEREMIE MION: S R Havre (Normandie)

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