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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

470. Medal Race à suivre en direct

Suivez les Medal Race au Championnat du monde de 470 à Vilmoura au Portugal. Un avant-goût des JO de Tokyo.
Les mixtes ouvriront le bal à 14h (HF) -Suivi à 14h45 des filles avec Camille Lecointre / Aloise Retornaz en maillot jaune puis Kevin Peponnet / Jeremie Mion à 15h30.

Top ten, Men’s Fleet
1. Kevin Peponnet / Jeremie Mion, FRA, 39
2. Paul Snow-Hansen / Daniel Willcox, NZL, 47
3. Jordi Xammar / Nicolas Rodriguez, ESP, 54
4. Anton Dahlberg / Fredrik Bergstrom, SWE, 54
5. Mathew Belcher / Will Ryan, AUS, 64
6. Kilian Roger Dominique Wagen / Gregoire Siegwart, SUI, 75
7. Luke Patience / Christian Grube, GBR, 77
8. Martin Wrigley / Alexander Hughes, GBR, 87
9. Deniz Cinar / Ates Cinar, TUR, 96
10. Simon Diesch / Philipp Autenrieth, GER, 101

Top ten, Women’s Fleet
1. Camille Lecointre / Aloise Retornaz, FRA, 38
2. Silvia Mas Depares / Patricia Cantero Reina, ESP, 48
3. Linda Fahrni / Maja Siegenthaler, SUI, 51
4. Hannah Mills / Eilidh Mcintyre, GBR, 52
5. Elena Berta / Bianca Caruso, ITA, 74
6. Fernanda Oliveira / Ana Luiza Barbachan, BRA, 76
7. Olivia Bergstrom / Lovisa Karlsson, SWE, 80
8. Agnieszka Skrzypulec / Jolanta Ogar, POL, 83
9. Luise Wanser / Anastasiya Winkel, GER, 86
10. Ariadne-Paraskevi Spanaki / Emilia Tsoulfa, GRE, 88

Top ten, Mixed Fleet
1. Nitai Hasson / Saar Tamir, ISR, 43
2. Theres Dahnke / Matti Cipra, GER, 55
3. Vita Heathcote / Ryan Orr, GBR, 81
4. Marina Lefort / Paco Lepoutre, FRA, 94
5. Amy Seabright / James Taylor, GBR, 95
6. Tal Sade / Noa Lasry, ISR, 100
7. Daniel Gottlich / Anna Markfort, GER, 103
8. Louisa Nordstrom / Trevor Bornarth, USA, 104
9. Hugo Le Clech / Colombe Julia, FRA, 109
10. Nikolaos Brilakis / Rafailina Klonaridou, GER, 110

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SailGP. A bord en mode GoPro ! Sensations garanties.

Montez à bord d’un F50, le catamaran à foil utilisé sur le circuit SailGP. Sensations garanties.

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Spi Ouest. Ouverture des inscriptions du Spi qui se tiendra du 7 au 10 octobre 2021

Le 43e « Spi » se tiendra donc du 7 au 10 octobre 2021 à La Trinité-sur-Mer. Près de 300 bateaux sont attendus en baie de Quiberon pour trois journées de régate sur les six zones de course qui y sont réparties : Morbihan, Voiles et Voiliers, Breizh Cola, Saint James, Ouest France et Région Bretagne.

L’épreuve est comme chaque année ouverte aux monotypes J/70, J/80, Diam 24 OD, Open 5.70 et Open 7.50, Grand-Surprise, Mach 6.5, First 31.7, Figaro 3, Mini 6.50, ETF 26, Class 40, aux Multi 2000 d’une longueur hors tout comprise entre 25 et 59 pieds, aux IRC double et double mixte (certificat d’un TCC minimum de 0.949), aux IRC en équipage (certificat d’un TCC minimum de 0,850) et d’une longueur hors-tout minimum de 7 mètres, et enfin aux OSIRIS Habitable (Groupe brut minimum de 11) d’une longueur hors-tout minimum de 7 mètres.
La nouveauté cette année sera la grande parade pour tous les concurrents le samedi 9 octobre au départ du port de La Trinité-sur-Mer, et qui descendront le chenal ensemble. Ce moment festif pourra être suivi par le public notamment à partir du chemin des douaniers à la Trinité-sur-Mer ou du sentier côtier à Saint-Philibert. Pour Philippe Joubin, à la tête du grand rendez-vous trinitain, « l’ambition est de faire sortir ensemble à 9 heures 15 précises tous les concurrents, derrière un ou plusieurs bateaux emblématiques tels que le canot SNSM. Puis à la sortie du chenal, l’on souhaite donner un départ en ligne avec tous les bateaux. Cette idée du départ en ligne a été émise par Yves Le Blevec (skipper du trimaran Actual Ultim 3), également adjoint au maire de La Trinité en charge du nautisme. Elle a été validée par Christophe Gaumont, le directeur de course du Spi. Il y aura sans doute deux bouées de dégagement, mouillées au large, puis un parcours côtier rejoignant les six ronds de course respectifs, et qui comptera pour le classement général. »
Si la météo le permet, et les vents favorables, le spectacle promet d’être exceptionnel.

Les inscriptions sont ouvertes
Les inscriptions pour la 43e édition du Spi Ouest-France – Destination Morbihan sont d’ores et déjà ouvertes en ligne sur : https://evenements.ouest-france.fr/spi/inscriptions/

Pas de temps à perdre, les places ne sont pas illimitées.

Le Programme
Jeudi 7 octobre
De 14h00 à 21h00 : remise des stickers, QR Code et ravitaillement sous la tente secrétariat de course
Vendredi 8 octobre
11h00 : une ou plusieurs courses à suivre
À partir de 18h00 : programme à terre
Samedi 9 octobre
9h15 : parade de sortie du port puis départ commun
10h00 : une ou plusieurs courses à suivre
À partir de 18h00 : programme à terre

Dimanche 10 octobre
9h30 : une ou plusieurs courses à suivre
16h00 : remise des prix

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Des cousins celtes à bord de Breizh Cola

Gildas Mahé et Tom Dolan les deux skippers de Breizh Cola aiment à préciser qu’ils sont aussi « cousins celtes ». Ils partiront ce week-end sur la Transat en double avec un objectif de podium.

On dit d’une cousinade que c’est la réunion de personnes ayant en commun des ancêtres plus ou moins éloignés. Gildas et Tom n’ont probablement pas fait de recherches généalogiques mais ils ont décrété qu’ils étaient cousins. Le premier est né à Brest et le second a grandi dans une petite ferme du nord-est de l’Irlande, en plein cœur de la campagne. Ils sont donc celtes tous les deux et fiers de l’être. Fiers et aussi heureux de participer à la transat à bord d’un Figaro 3 baptisé Breizh Cola.

Les deux complices, qui sont voisins à Concarneau, partiront dimanche « de la maison ». Leur cousinade devrait durer trois semaines avec 3890 milles à courir (en ligne droite) jusqu’à Gustavia, le port de Saint Barth via un point de passage à proximité de La Palma aux Canaries. Trois semaines au large, en double, à bord d’un monotype.

Seuls les hommes (et femmes) font la différence sur cette épreuve, ce qui signifie qu’au-delà de leurs talents, les binômes ont tout intérêt à bien s’entendre. « On se connaît depuis plusieurs années, j’ai été son entraîneur en Mini. Ce n’est pas uniquement parce qu’il navigue bien mais également parce que je n’ai aucun doute sur le plan humain que je lui ai demandé de me rejoindre. Ce n’est pas un duo de circonstance que nous formons destiné uniquement à additionner des compétences. J’avais aussi envie d’un peu de jeunesse à bord pour conjuguer expérience et motivation. »

Tom Dolan rejoint Gildas Mahé avec la bonhomie qui le caractérise. A 34 ans, le skipper irlandais affiche un beau palmarès en course au large. En 2020, lors de sa troisième participation à la Solitaire du Figaro, il se classe 5ème. Ce résultat, totalement inédit pour un navigateur irlandais, lui permet de décrocher le Trophée Vivi récompensant le meilleur skipper étranger, mais aussi d’être classé 6ème au Championnat de France Elite de Course au Large et élu Marin Irlandais de l’année 2020. « Je pars totalement serein sur cette transat. Naviguer avec Gildas, que je connais depuis de longues années, en mer comme à terre, est un réel plaisir. Gildas n’est jamais stressé, même dans du vent fort. Il a du sang-froid et du vécu après tous ces milles parcourus en régate dès le plus jeune âge, ce qui n’est pas mon cas. C’est toujours enrichissant de faire des courses avec quelqu’un qui a autant d’expérience. Ce sera long cette transat, mais comme nous sommes amis (et cousins) je suis d’autant plus serein ».

Une première pour le Figaro 3

La Transat en double et en Figaro existe depuis 1992, elle se court tous les deux ans, excepté en 2020, quand elle a dû être annulée à cause de la pandémie. Dimanche, pour le départ de sa 15e édition, en raison du contexte sanitaire, l’évènement se déroulera exceptionnellement à huis clos.
Lancés en 2019, les Figaro 3 n’ont encore jamais traversé l’Atlantique ni régaté sur un si long parcours : « Pour le moment, les marins ont au maximum passé quatre nuits consécutives sur ce support, à l’occasion de la Solitaire du Figaro », souligne Francis Le Goff, le directeur de la course. Il y a donc pas mal d’inconnues dans la check-list des Figaristes.

« C’est ma cinquième transat en double, comme le parcours est le même, ça aide un peu, notamment à gérer les événements et la durée de l’épreuve. On retrouve des habitudes de vie au large. Le fait d’avoir de la distance et du temps pour prendre des décisions sur du long terme me convient mieux aujourd’hui, qu’il y a 20 ans ou 15 ans… Mon tempérament est maintenant plus adapté à la course au large, car mes formats de décisions ne sont plus les mêmes » confie Gildas. « Cette fois le support est nouveau et on ne connaît pas sa fiabilité sur un tel parcours, mais le schéma stratégique reste classique. Pour Tom, c’est un peu pareil. Il a fait deux Mini Transat et une transat en double. La course va se jouer sur les trajectoires, la vitesse, les éventuelles casses et, comme souvent, sur un petit coup de main du destin pour faire une belle place. Deuxième en 2016 (avec Nicolas Lunven) puis troisième en 2018 (avec Nicolas Troussel), je ne cache pas que j’aimerais bien grimper sur la première marche du podium cette fois-ci. Ceci dit, le niveau est très élevé donc je ne m’avance pas trop, mais nous allons tout donner pour décrocher la plus belle place. »

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Chris Nicholson skipper d’AkzoNobel au départ de The Ocean Race Europe

L’équipe AkzoNobel Ocean Racing participera à la course The Ocean Race Europe avec son VO65. L’équipage sera skippé par Chris Nicholson, le célèbre navigateur australien qui compte à son actif six éditions de Volvo Ocean Race, dont la dernière en date en 2017-2018 en tant que skipper de Team AkzoNobel.

« The Ocean Race Europe approche à grands pas et nous sommes très heureux de représenter AkzoNobel, et sa marque International », a déclaré Chris Nicholson. « Nous sommes tous impatients de sortir et de naviguer à nouveau après une longue période sans compétition. Il y a beaucoup d’enthousiasme autour de ce nouvel événement en Europe. Nous avons une équipe très diversifiée, avec un grand nombre de nouveaux jeunes visages et il nous tarde de prendre le départ. »

Jean-Michel Gauthier, Directeur Général de la division Marine et Protective Coatings d’AkzoNobel, a ajouté : « Nous sommes ravis de remettre notre bateau à l’eau, de hisser nos couleurs et de nous engager dans la course The Ocean Race Europe dans les prochaines semaines. Au-delà de l’esthétique et de la haute durabilité des systèmes de peintures International et Awlgrip appliqués sur notre VO65, le bateau et son équipage illustrent une impressionnante concentration de travail en équipe, d’agilité collective, de vitesse, d’endurance et de diversité – des valeurs cardinales très importantes pour nous tous chez AkzoNobel. Nous avons hâte de revoir notre équipage à bord en mode régate.»

The Ocean Race Europe s’élancera de Lorient le dernier week-end de mai et se terminera à Gênes, en Italie, trois semaines plus tard, avec des escales à Cascais au Portugal et à Alicante en Espagne.
L’édition inaugurale présentera deux classes : les monotypes one-design VO65 et les IMOCA qui concourront séparément pour le trophée The Ocean Race Europe. Chaque étape de la course, ainsi que les deux régates côtières, seront pondérées de manière égale pour déterminer le vainqueur.

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Yann Eliès : « Deux transatlantiques en double à gagner en 2021 »

Yann Eliès fait l’actualité cette semaine. Après son annonce de Transat Jacques Vabre avec Sébastien Simon sur Arkea Paprec, il prendra le départ de la Transat en double ce week-end aux côtés de Martin Le Pape. Il a deux transatlantiques en double à gagner en 2021 et sur des projets qui peuvent potentiellement gagner.

Ce sera sa troisième Transat en Double après celle en 2000 et en 2010 qui ont été rocambolesques. « En 2000, j’ai pris le départ avec Ronan Guérin, un ami. C’était ma toute première transatlantique », raconte Yann. « La course a été un véritable chemin de croix. Il me semble que nous avons mis 27 jours à traverser. Il y avait deux étapes à l’époque. La première (Lorient – Madère) a été très dure, très ventée, nous avons pris 50 nœuds au cap Finisterre. Je n’étais pas prêt pour cet exercice. Dans la deuxième étape (Madère – Saint-Barthélemy), il y avait à l’inverse très peu de vent, nous avons mis cinq jours de plus que prévu. Nous étions à cours d’eau et de nourriture sur la fin de parcours. »

Yann Eliès est revenu sur la Transat AG2R LA MONDIALE (l’ancien nom de la Transat en Double) dix ans plus tard, avec Jérémie Beyou. « Nous sortions tous les deux de cinq mois de stand-by pour le Trophée Jules Verne (le record absolu du tour du monde à la voile, NDR), sans jamais partir. Nous étions très frustrés. Pour compenser, nous nous sommes inscrits à la Transat à la dernière minute », se remémore Yann. « La répartition des rôles à bord n’était pas claire, il y avait deux chefs à bord, c’est-à-dire un de trop. Cette histoire n’a pas été une réussite, mais nous ne sommes pas arrivés fâchés. »

Le fait que la Transat en Double 2021 se dispute pour la première fois en Figaro 3 a beaucoup joué dans la volonté de Yann de revenir cette année. « Le Figaro 1 et le Figaro 2 étaient des bateaux lents, sans surprise, assez basiques. Avec ce nouveau support, il y a un vrai défi de gestion du matériel et des marins pour arriver de l’autre côté de l’Atlantique. Il va falloir gérer l’intensité de l’effort », souligne-t-il. Son duo avec Martin Le Pape s’est formé il y a un an et demi. « Martin m’a contacté pour courir la Transat avec moi. Il était très motivé à l’idée qu’on parte ensemble, quoi qu’il arrive. Il ne m’a pas vraiment laissé le choix, sa détermination faisait plaisir à voir. Nous avons ainsi démarré une belle collaboration, qui s’est aussi transformée en amitié. »

« J’espère conjurer le sort avec Martin »

Après ses mésaventures dans la Transat AG2R LA MONDIALE, Yann a par la suite eu beaucoup plus de réussite dans ses navigations en double, remportant notamment trois fois la Transat Jacques Vabre, d’abord en Multi50 (avec Erwan Le Roux en 2013) puis en IMOCA (avec Jean-Pierre Dick en 2017 et Charlie Dalin en 2019). Yann va-t-il enfin réussir à obtenir un résultat à la hauteur de son expérience et de son talent dans la Transat en Double en Figaro ? « J’espère conjurer le sort avec Martin », annonce-t-il. « Il y a beaucoup de marins de grande qualité mais nous faisons partie des cinq duos qui ont la meilleure côte avant le départ. Nous avons bien travaillé durant notre préparation, j’ai la satisfaction du travail bien fait. Nous ne savons pas ce que nous réserve la course, mais nous sommes contents de ce que nous avons vécu pour le moment. »

« Deux transatlantiques en double à gagner en 2021 »

À l’issue de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy, Yann Eliès rejoindra un projet IMOCA (les monocoques du Vendée Globe) et participera à la Transat Jacques Vabre aux côtés de Sébastien Simon. « Mon programme pour la saison 2021 est idéal », se réjouit Yann. « D’abord une transatlantique à armes égales, puis une autre davantage orientée vers mes objectifs à long terme, la Route du Rhum 2022 et le Vendée Globe 2024. Je participe à des beaux projets, avec de vraies ambitions sportives. J’ai deux transatlantiques en double à gagner en 2021 ! »

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Ocean Fifty. Eri Péron rachète l’ancien trimaran de Gilles Lamiré

Si Eric Péron cherche toujours à s’aligner au départ du Vendée Globe, il s’est lancé également dans un nouveau défi en rachetant le trimaran Ocean Fifty de Gilles Lamiré, vainqueur notamment de la Route du Rhum 2010 avec Lionel Lemonchois. Après un large « refit » du bateau, le marin ambitionne d’exploiter la plateforme pour des opérations de relations publiques avant de participer, dès l’an prochain, aux épreuves du Pro Sailing Tour avec, en point d’orgue, la Route du Rhum 2022.

Volvo Ocean Race (aujourd’hui The Ocean Race), Transat Jacques Vabre, Monaco Globe Series, Transat AG2R La Mondiale, Tour de France à la Voile, Solitaire du Figaro… Éric Péron s’est illustré sur les courses au large les plus prestigieuses et ne compte évidemment pas s’arrêter là. Aussi, après avoir cumulé les expériences en IMOCA, en Figaro Bénéteau, en VO65 ou encore en voile légère, le navigateur se lance désormais sur le circuit des Ocean Fifty. « À la suite de ma déconvenue sur le dernier Vendée Globe (le partenaire qui s’était engagé s’est dérobé, ndlr), il était important pour moi de rebondir vite et bien. Je me suis ainsi orienté vers la classe Ocean Fifty, à la fois parce que ce sont des bateaux super intéressants sportivement et techniquement, mais aussi parce qu’ils représentent une plateforme à taille humaine et donc idéale pour réaliser des opérations de relations publiques, ce qui correspond parfaitement aux attentes du réseau French Touch Ocean Club », explique Éric. De fait, le club et la marque affichent deux axes forts. D’une part, rassembler et promouvoir les entreprises françaises en valorisant leur savoir-faire et leur engagement dans une économie responsable, éthique et humaine. D’autre part, démocratiser le sponsoring de la voile et de la course au large et participer à son renouveau en le rendant accessible.

Un marin polyvalent, un bateau remis à niveau
« Le club s’étoffe petit à petit et aujourd’hui il supporte ce nouveau projet à hauteur de 20 %, ce qui nous permet de nous lancer », détaille le Finistérien, à la recherche donc d’un partenaire titre pour embarquer dans cette nouvelle aventure en multicoque. « J’ai déjà une petite expérience sur des bateaux à deux ou trois coques pour avoir participé à différentes épreuves des circuits ORMA puis MOD 70, mais aussi pour avoir régaté en Flying Phantom sur le circuit des Extreme Sailing Series. Je ne suis, certes, pas expert des Ocean Fifty, mais mon point fort est d’être très polyvalent », assure Éric, qui a déjà prouvé, et à maintes reprises, qu’il était capable de s’adapter rapidement à n’importe quel type de support. « Le plus important pour performer, quel que soit le type de bateau, reste la méthode », note le marin qui a donc récemment fait l’acquisition du plan Irens – Cabaret construit en 2009 chez Marsaudon Composites à Lorient, sous l’impulsion d’Hervé Cléris. Un bateau qui a ensuite brillé avec Lionel Lemonchois puis avec Gilles Lamiré, respectivement vainqueurs à son bord de la Route du Rhum 2010 et de The Transat bakerly en 2016.

Le Vendée Globe : dans un coin de la tête
« Le bateau, que nous allons baser à Brest, va subir un large « refit » dans le but d’être mis à niveau avec les bateaux d’aujourd’hui. En somme : pour être plus compétitif. En ce sens, nous allons ajouter des foils puis une dérive centrale, mais aussi effectuer des travaux sur les safrans », détaille Éric Péron. « Les Ocean Fifty sont des machines très abouties et leur jauge offre un coefficient de sécurité intéressant, sans négliger la performance et tout en conservant des coûts raisonnés et raisonnables. Cela permet à des bateaux de presque dix ans d’âge de continuer de rivaliser avec les machines dernière génération », relate le Breton qui gère ses propres projets depuis plus de quinze ans, et qui se trouve ainsi capable de proposer des projets clés en main aux investisseurs et aux partenaires. Un atout qui, il l’espère, réussira à l’emmener jusqu’au départ du Vendée Globe en IMOCA.

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Le vainqueur du Vendée Globe est de retour aux affaires, Yannick Bestaven remet à l'eau son IMOCA Maitre Coq

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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Un duo 100% celte à bord de Breizh Cola

Le départ de la Transat Concarneau – Saint Barthélémy sera donné ce dimanche 9 mai. La 15ème édition de cette course en double sera la première transatlantique des Figaro Bénéteau 3. Parmi les 18 duos qui s’élanceront de Concarneau pour cette longue traversée il faudra compter avec Gildas Mahé et Tom Dolan qui font partie des « cadors » de la série. Les deux skippers de Breizh Cola aiment à préciser qu’ils sont aussi « cousins celtes ».

Une cousinade de trois semaines !

On dit d’une cousinade que c’est la réunion de personnes ayant en commun des ancêtres plus ou moins éloignés. Gildas et Tom n’ont probablement pas fait de recherches généalogiques mais ils ont décrété qu’ils étaient cousins. Le premier est né à Brest et le second a grandi dans une petite ferme du nord-est de l’Irlande, en plein cœur de la campagne. Ils sont donc celtes tous les deux et fiers de l’être. Fiers et aussi heureux de participer à la transat à bord d’un Figaro 3 baptisé Breizh Cola.

Les deux complices, qui sont voisins à Concarneau, partiront dimanche « de la maison ». Leur cousinade devrait durer trois semaines avec 3890 milles à courir (en ligne droite) jusqu’à Gustavia, le port de Saint Barth via un point de passage à proximité de La Palma aux Canaries. Trois semaines au large, en double, à bord d’un monotype.

Seuls les hommes (et femmes) font la différence sur cette épreuve, ce qui signifie qu’au-delà de leurs talents, les binômes ont tout intérêt à bien s’entendre. « On se connaît depuis plusieurs années, j’ai été son entraîneur en Mini. Ce n’est pas uniquement parce qu’il navigue bien mais également parce que je n’ai aucun doute sur le plan humain que je lui ai demandé de me rejoindre. Ce n’est pas un duo de circonstance que nous formons destiné uniquement à additionner des compétences. J’avais aussi envie d’un peu de jeunesse à bord pour conjuguer expérience et motivation. »

Tom Dolan rejoint Gildas Mahé avec la bonhomie qui le caractérise. A 34 ans, le skipper irlandais affiche un beau palmarès en course au large. En 2020, lors de sa troisième participation à la Solitaire du Figaro, il se classe 5ème. Ce résultat, totalement inédit pour un navigateur irlandais, lui permet de décrocher le Trophée Vivi récompensant le meilleur skipper étranger, mais aussi d’être classé 6ème au Championnat de France Elite de Course au Large et élu Marin Irlandais de l’année 2020. « Je pars totalement serein sur cette transat. Naviguer avec Gildas, que je connais depuis de longues années, en mer comme à terre, est un réel plaisir. Gildas n’est jamais stressé, même dans du vent fort. Il a du sang-froid et du vécu après tous ces milles parcourus en régate dès le plus jeune âge, ce qui n’est pas mon cas. C’est toujours enrichissant de faire des courses avec quelqu’un qui a autant d’expérience. Ce sera long cette transat, mais comme nous sommes amis (et cousins) je suis d’autant plus serein ».

Une première pour le Figaro 3

La Transat en double et en Figaro existe depuis 1992, elle se court tous les deux ans, excepté en 2020, quand elle a dû être annulée à cause de la pandémie. Dimanche, pour le départ de sa 15e édition, en raison du contexte sanitaire, l’évènement se déroulera exceptionnellement à huis clos.
Lancés en 2019, les Figaro 3 n’ont encore jamais traversé l’Atlantique ni régaté sur un si long parcours : « Pour le moment, les marins ont au maximum passé quatre nuits consécutives sur ce support, à l’occasion de la Solitaire du Figaro », souligne Francis Le Goff, le directeur de la course. Il y a donc pas mal d’inconnues dans la check-list des Figaristes.

« C’est ma cinquième transat en double, comme le parcours est le même, ça aide un peu, notamment à gérer les événements et la durée de l’épreuve. On retrouve des habitudes de vie au large. Le fait d’avoir de la distance et du temps pour prendre des décisions sur du long terme me convient mieux aujourd’hui, qu’il y a 20 ans ou 15 ans… Mon tempérament est maintenant plus adapté à la course au large, car mes formats de décisions ne sont plus les mêmes » confie Gildas. « Cette fois le support est nouveau et on ne connaît pas sa fiabilité sur un tel parcours, mais le schéma stratégique reste classique. Pour Tom, c’est un peu pareil. Il a fait deux Mini Transat et une transat en double. La course va se jouer sur les trajectoires, la vitesse, les éventuelles casses et, comme souvent, sur un petit coup de main du destin pour faire une belle place. Deuxième en 2016 (avec Nicolas Lunven) puis troisième en 2018 (avec Nicolas Troussel), je ne cache pas que j’aimerais bien grimper sur la première marche du podium cette fois-ci. Ceci dit, le niveau est très élevé donc je ne m’avance pas trop, mais nous allons tout donner pour décrocher la plus belle place. »

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Les inscriptions sont de nouveau ouvertes !

Il devait initialement se disputer lors du week-end Pascal, mais comme l’an dernier, a été décalé à l’automne pour cause de crise sanitaire. Le 43e « Spi » se tiendra donc du 7 au 10 octobre 2021 à La Trinité-sur-Mer. Près de 300 bateaux sont attendus en baie de Quiberon pour trois journées de régate sur les six zones de course qui y sont réparties : Morbihan, Voiles et Voiliers, Breizh Cola, Saint James, Ouest France et Région Bretagne.

L’épreuve est comme chaque année ouverte aux monotypes J/70, J/80, Diam 24 OD, Open 5.70 et Open 7.50, Grand-Surprise, Mach 6.5, First 31.7, Figaro 3, Mini 6.50, ETF 26, Class 40, aux Multi 2000 d’une longueur hors tout comprise entre 25 et 59 pieds, aux IRC double et double mixte (certificat d’un TCC minimum de 0.949), aux IRC en équipage (certificat d’un TCC minimum de 0,850) et d’une longueur hors-tout minimum de 7 mètres, et enfin aux OSIRIS Habitable (Groupe brut minimum de 11) d’une longueur hors-tout minimum de 7 mètres.

La nouveauté cette année sera la grande parade pour tous les concurrents le samedi 9 octobre au départ du port de La Trinité-sur-Mer, et qui descendront le chenal ensemble. Ce moment festif pourra être suivi par le public notamment à partir du chemin des douaniers à la Trinité-sur-Mer ou du sentier côtier à Saint-Philibert. Pour Philippe Joubin, à la tête du grand rendez-vous trinitain, « l’ambition est de faire sortir ensemble à 9 heures 15 précises tous les concurrents, derrière un ou plusieurs bateaux emblématiques tels que le canot SNSM. Puis à la sortie du chenal, l’on souhaite donner un départ en ligne avec tous les bateaux. Cette idée du départ en ligne a été émise par Yves Le Blevec (skipper du trimaran Actual Ultim 3), également adjoint au maire de La Trinité en charge du nautisme. Elle a été validée par Christophe Gaumont, le directeur de course du Spi. Il y aura sans doute deux bouées de dégagement, mouillées au large, puis un parcours côtier rejoignant les six ronds de course respectifs, et qui comptera pour le classement général. »

Si la météo le permet, et les vents favorables, le spectacle promet d’être exceptionnel

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Actual Ultim 3 en plein vol, Yves Le Blevec a débuté les navigations pour prendre en main son nouveau trimaran

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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La Rolex Fastnet Race 2021 attend plus de 450 bateaux sur la ligne, Banque Populaire XI au départ

 

La 49e édition de la Rolex Fastnet Race, dont le coup d’envoi sera donné de Cowes (Ile de Wight) le 8 août prochain, s’annonce une nouvelle fois très disputée. La course mythique, qui mettra pour la première fois de son histoire le cap sur la France, réunira en effet un plateau d’exception. Les plus rapides arriveront dès le 9 août à Cherbourg-en-Cotentin, en Normandie, où ils seront attendus dans le strict respect des règles sanitaires après avoir bouclé un parcours de 695 milles nautiques.

 

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Crédit : DR


Un plateau d’exception attendu sur la Rolex Fastnet Race 

Plus de 450 bateaux sur la ligne de départ dont quelque 400 IRC en lice sur la Fastnet Challenge Cup, IMOCA, Ultim, Class40, Ocean Fifty et Figaro inscrits, 31 nations représentées : 2021 s’annonce comme un grand millésime pour la Rolex Fastnet Race, qui se jouera à guichet fermé. Un engouement qui confirme sa position de course de voiliers hauturiers la plus populaire et la plus grande au monde. « Nous nous réjouissons de bénéficier d’un plateau de classe internationale pour la première édition de la course à arriver en France depuis sa création en 1925, avec les inscriptions de skippers de renommée mondiale, le retour d’anciens vainqueurs et la présence d’amateurs éclairés », se félicite Jean-Louis Valentin, président de l’association Arrivée Fastnet Cherbourg. 
 
Du côté des équipages professionnels, on notera la présence de l’Ultime Edmond de Rothschild (Gitana 17), détenteur du record de l’épreuve depuis 2019, Armel Le Cléac’h vainqueur du Vendée Globe 2017 à la barre de son nouveau Maxi Banque Populaire XI . 
Quelques mois après l’arrivée du Vendée Globe, de nombreux marins ont répondu présents, dont le vainqueur Yannick Bestaven (Maître Coq) et son dauphin Charlie Dalin (APIVIA), Jérémie Beyou (Charal), Sam Davies (Initiatives Cœur) mais également des skippers étrangers de renoms tels que Alex Thomson (Hugo Boss), Miranda Merron (Campagne de France), Simon ‘SiFi’ Fisher (11th Hour Racing team), Brian Thompson (Argo MOD70) ou Paul Larsen (Allegra).

 

Retrouvez les inscrits, ici

Source : 1001Vagues 

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Comment Araladite veut s’implanter dans la voile de compétition – article sponsorisé

C’est une marque qui existe depuis plus de 70 ans… et très solide ! Araldite, ce sont des systèmes composites et des adhésifs utilisés dans des univers high-tech comme l’aérospatial, le transport, l’électronique, le bâtiment ou l’éolien. Des secteurs où les produits sont soumis à des conditions extrêmes, ce qui nécessite une forte résistance aux UV, aux variations de températures, aux intempéries, à la salinité… exactement les conditions que peuvent rencontrer les marins en course.

Le parallèle n’a pas échappé aux décideurs européens d’Araldite – dont l’un des sites de production continental est installé à Monthey, en Suisse – qui souhaitent s’implanter dans le milieu du nautisme, et particulièrement dans celui de la voile de compétition.

Un retour plutôt qu’une première, comme le rappelle d’ailleurs Patricia Albisser, responsable de la communication (Europe) chez Huntsman Advanced Materials, propriétaire américain de la marque : « Nous avons déjà fait une incursion en course au large il y a un peu plus de dix ans comme partenaire titre du mini 6.50 de Thibault Reinhart (15e de la Mini Transat en 2011) construit à 50% en fibre de lin et sur lequel nous avions utilisé nos systèmes composites et nos adhésifs. Nous en sommes ensuite sortis suite à des choix stratégiques à l’époque, mais notre intention est de revenir aujourd’hui dans ce milieu, parce que nous sommes persuadés que nos produits Araldite sont adaptés à l’univers marin. »

Les images du Vendée Globe, avec des marins couverts de colle réparant leurs avaries, ont fini de convaincre les responsables d’Araldite du bien-fondé de leur stratégie : « Quand je vois les réparations qu’a faites par exemple Jean Le Cam quand il a eu ses problèmes de fond de coque, je suis convaincue qu’il aurait fini son tour du monde bien plus sereinement s’il avait utilisé un de nos adhésifs structuraux« , avance l’Italienne Giulia Gramellini.

En charge du marketing opérationnel chez Huntsman, elle-même ancienne navigante de bon niveau international en voile légère (Formula 16 et 18, 29er, 49er…) et toujours passionnée de courses, elle a visionné de nombreuses vidéos : « Même chose pour Pip Hare avec ses safrans : notre adhésif aurait durci, même sous l’eau, bien plus vite qu’un produit similaire en époxy, cela lui aurait permis de réduire considérablement son temps de réparation, ce qui est important en course. »

Chez Huntsman, un autre responsable connaît bien l’univers de la course, puisque Clément Denis, le directeur du business development et marketing opérationnel… est un ancien du circuit Mini : « Nos produits sont faciles à utiliser, intuitifs, durables et ils prennent vite. Notre objectif est que dans les années à venir les marins se disent : « Si je dois réparer, je le fais avec Araldite, parce que je sais que ça tient. » On veut qu’Araldite soit synonyme d’efficacité et de fiabilité dans des conditions compliquées. »

Professionnels ou amateurs, les coureurs ne constituent pas la seule cible visée par Araldite. En amont, la marque veut convaincre chantiers et architectes de faire appel, pour la construction des bateaux, non seulement à ses adhésifs mais aussi à ses systèmes composites éprouvés par exemple sur des Formule 1, des sous-marins ou des trains à grande vitesse.

Déterminé à s’ouvrir ce nouveau marché, Araldite ne s’interdit d’ailleurs pas, à terme, de replonger dans le sponsoring. « Si on veut que les consommateurs pensent à nous, il faut créer notre histoire, valoriser notre savoir-faire, notre expérience et nos capacités d’innovation. Nous avons toutes les cartes en main pour relever le défi, mais nous n’en sommes pas encore là ! » explique Giulia Gramellini.

Photo : iStock

Contenu proposé par   Logo Araldite

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Violette Dorange et Alan Roberts ensemble sur la Transat en Double, "c'est 20 jours à fond !"

 

La Rochelaise Violette Dorange, à tout juste 20 ans, part pour sa deuxième transat en course. Elle s'est associée à Alan Roberts, skipper britannique talentueux et expérimenté en Figaro. Les deux bizuths comptent bien faire bonne figure dans cette première édition de la Transat en Double (Concarneau / Saint-Barthélemy, départ le 9 mai) en Figaro 3.

 

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Crédit : B Le Bars

 

Retrouver les sensations du large lors de cette Transat en Double 2021  « J'ai très envie de me retrouver de nouveau au large et de revivre les sensations que j'avais pu découvrir lors de la Mini Transat. C'est d'ailleurs Jean-Pierre Dick qui m'avait dit 'Va faire la Mini-Transat, tu vas adorer !' En Figaro Bénéteau 3, ce sera différent, nous pourrons jouer un peu plus avec les fichiers météo que nous recevrons à bord et nous serons deux. Ça va être très sympa ! Je remercie d'ailleurs Alan de m'accompagner et de me transmettre son expérience. Il est fan de course en double ! », s'enthousiasme Violette.  La Transat en Double « c'est 20 jours à fond ! »  « Le Figaro Bénéteau 3 est un super support, une des meilleures catégories pour progresser puisqu'on retrouve sur le circuit des personnes très expérimentées. Le Figaro Bénéteau 3 est un bateau très exigeant et très physique où les manœuvres demandent beaucoup d'efforts. Après je le vois un peu comme un Pogo 3 (bateau sur lequel Violette a couru la Mini-Transat) en plus grand donc je sais très bien à quel genre de course m'attendre ! Ça va être 20 jours à fond et on va énormément apprendre ! », poursuit Violette.  Un duo de bizuths heureux de naviguer ensemble  « J'ai choisi Alan car il a une super bonne expérience. Ça fait des années qu''il est en Figaro Bénéteau. Je voulais faire cette transat avec quelqu'un capable de m'apporter des clés sur les réglages des voiles, la gestion de météo, etc... Alan est aussi une personne très simple avec qui je pense bien m'entendre sur un bateau et il est très rigoureux dans sa préparation. C'est l'équipier idéal pour moi ! En double on vit un vrai partage, on s'ennuie beaucoup moins sur l'eau et on progresse plus vite. Je suis très heureuse de vivre cette transat avec Alan », confie Violette.Alan, quant à lui, reconnait la belle opportunité de cette association et le talent de son jeune binôme : « Violette est très forte, elle a déjà traversé l'Atlantique en Mini et a fait La Solitaire du Figaro l'an passé. Elle navigue très bien et a des idées intéressantes. Nous avons bien progressé depuis le début de nos entraînements. Nous arrivons à identifier les forces et les faiblesses de chacun et les choses à améliorer. Cette course est une opportunité pour renforcer nos connaissances en météo et apprendre à fonctionner en double à bord ».  Objectif : faire une belle course  « Notre premier objectif est d'arriver de l'autre côté. Le deuxième est d'apprendre et de nous améliorer tous les deux. Ensuite, sportivement, je sais que nous pouvons être pas mal. Si nous naviguons bien et que nous ne faisons pas de bêtises, il n'y a aucune raison que nous ne puissions pas finir dans le top 10 », ajoute Alan.Source : I Delaune
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Sebastien Simon au départ de la Transat Jacques Vabre avec Arkea Paprec, la dernière course pour le duo

 

Alors que Arkéa et Paprec ont lancé leur programme de sponsoring conjoint en janvier 2018, les deux marques se projettent désormais à l’horizon 2024 avec un nouveau projet professionnel visant les places d'honneur pour le prochain Vendée Globe. Avec la Transat Jacques Vabre, Sébastien Simon signera sa dernière course sous les couleurs d’ARKEA PAPREC. 

 

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Crédit : PolaRyse


Sébastien Simon et Arkea Paprec se séparent

Arkéa et Paprec créeront dès le début de l’année 2022, une structure commune de course au large. Dirigée par Romain Ménard, ex-pilier de l'écurie de Jean-Pierre Dick, cette structure aura pour vocation de préparer au mieux un nouveau tour du monde sans escale et sans assistance. Des études sur la faisabilité d'un nouvel IMOCA seront lancées en parallèle de cette nouvelle organisation.

 
En l’absence d’une vision partagée sur cette évolution centrale, Sébastien Simon signera, avec la Transat Jacques Vabre, sa dernière course sous les couleurs d’ARKEA PAPREC. Les deux groupes travaillent actuellement sur cette évolution globale qui visera à présenter un projet compétitif pour le Vendée Globe 2024 et affichant un message fort pour la protection de l’environnement. Une réflexion sur le choix du skipper qui portera les couleurs d’ARKEA PAPREC à partir de la saison 2022 sera menée prochainement.

 

Sébastien Simon et Yann Eliès associés pour la Transat Jacques Vabre 

C’est un duo complémentaire et plein d’envie qui mènera ARKEA PAPREC sur la prochaine Transat Jacques Vabre. Pour sa deuxième participation avec ARKEA PAPREC, Sébastien Simon a choisi d’embarquer l’expérimenté Yann Eliès. « J’ai beaucoup d’admiration pour Yann. Nous sommes différents mais complémentaires. Yann va m’apporter son expérience et je vais lui apporter tout le savoir que j’ai acquis à bord de mon Imoca. Mon énergie et ma motivation aussi ! J’espère faire un beau résultat. Pour moi, ARKEA PAPREC en a encore beaucoup dans le ventre. À nous d’exploiter ce potentiel au maximum. »

 Source : M Fraleux

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Luke Berry au départ de la Normandy Channel Race, "avec Achille Nebout, On compte bien jouer les troubles fêtes aux avant-postes"

Le Class40 Lamotte - Module Création reprend du service. Depuis sa remise à l'eau, Luke Berry n'a cessé de naviguer pour découvrir et tester sa nouvelle étrave. Au total déjà quatre sessions d'entraînements ont permis au skipper de se mesurer aux derniers nés de la Class40. Objectif : être le plus compétitif possible en vue de la première course de la saison : la Normandy Channel Race. Pour cette épreuve, Luke Berry a choisi Achille Nebout. Départ le 30 mai prochain de Caen !

Crédit : A Beaugé

Ce sera une troisième participation à la Normandy Channel Race pour Luke Berry. Après Arthur le Vaillant en 2018 et Thierry Chabagny en 2020, c'est au tour d'Achille Nebout d'embarquer à bord pour cette course phare du calendrier Class40. 

Nouvelle étrave et gains de performance

Après 2 mois de navigation, Luke Berry confirme les résultats d'optimisation de sa nouvelle étrave et les gains de performance : "Cela fait un peu plus d'un mois et demi qu'on navigue avec la nouvelle étrave en entraînement à Lorient avec le coach Tanguy Leglatin et face aux nouveaux bateaux, pour la plupart des scows. On a réussi à explorer presque toutes les conditions, jusqu'à 25 noeuds. Les gains sont satisfaisants à mon sens, même si les nouveaux bateaux vont très vite aux allures entre 70 et 130° du vent, le reste du temps nous arrivons à les tenir et c'est plutôt rassurant. Tout dépend du parcours. Sur la Normandy Channel Race, si on a des bords de travers au vent ça risque d'être compliqué mais on a largement réussi à combler le déficit qu'on avait par rapport à l'année dernière. On a peut être même un petit plus sur des allures de portant entre 10 et 25 noeuds ! On compte bien avec Achille, jouer les troubles fêtes aux avant-postes pour essayer de faire la meilleure place possible. Je suis plus motivé que jamais et j'ai hâte d'aller m'aligner sur cette belle course."

Luke Berry : "j'aime bien partir avec un figariste"

"Je suis très content de partir avec Achille. Les premiers entraînements ont confirmé que le duo va bien fonctionner. Sur la Normandy Channel Race, j'aime bien partir avec un figariste car ce sont des coins qu'ils connaissent bien et ils ont beaucoup de choses à nous apporter en Class40. C'est mon ami Tanguy Le Turquais qui m'a conseillé de partir avec lui. Il m'a dit "c'est quelqu'un avec qui tu vas bien t'entendre et qui va te faire aller vite au bon endroit !" (rires). Pour l'instant ça s'est avéré plutôt vrai pendant les entraînements."

Achille Nebout  : "Luke est un des ténors du circuit"

"Je suis très très heureux de refaire un tour en Class40 car je n'en avais pas refait depuis 2019 lors de la Transat Jacques Vabre avec Kito (de Pavant). J'avais beaucoup aimé cette classe, ces bateaux. Donc je suis super heureux et fier que Luke me propose de participer à cette Normandy Channel Race. De nombreux figaristes participent à la Transat en double au mois de juin et j'étais un peu triste de ne pas la faire donc ça me remonte un peu le moral de pouvoir participer à cette Normandy avec Luke qui est une super course je crois et en plus avec un super projet parce que Luke est un des ténors du circuit depuis quelques années maintenant. Il n'a pas un bateau tout neuf mais il a bien travaillé cet hiver pour le modifier et améliorer ses performances. Je pense qu'on peut faire un super résultat sur cette course en double. On ne se connait pas encore très bien, on va apprendre mais du peu d'entraînement qu'on a fait, ça s'est très bien passé !" Les deux sportifs vont retrouver la ligne de départ le 30 mai avec 25 Class40 concurrents.

Programme de courses 2021

30 mai - 6 juin Normandy Channel Race - course en double au départ de Caen (1000 milles)
26 juin - 19 juillet Les Sables - Horta - Les Sables - course en double, en deux étapes au départ des Sables d'Olonne (1200 milles)
 8 - 12 août Rolex Fastnet Race - course en équipage au départ de Cowes, Île de Wight, arrivée à Cherbourg (600 milles)

10 - 12 septembre 40 Malouine LAMOTTE - course en double au départ de Saint-Malo

7 novembre Transat Jacques Vabre - Le Havre - Martinique - course en double Source : M de Corberon
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Construction du nouvel IMOCA de Jérémie Beyou, "Charal 2 sera un bateau typé pour le portant " - ITW

Trois mois après l’arrivée de Jérémie Beyou sur le Vendée Globe 2020-2021, le skipper et Charal ont annoncé mardi 4 mai la prolongation de leur partenariat jusqu’à fin 2026. Avec à la clé un nouvel IMOCA dans les cartons, Charal 2, dessiné par Sam Manuard, dont la construction vient de débuter chez CDK Technologies à Lorient pour une mise à l’eau prévue en juin 2022.

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Crédit : Y Zedda

Le Vendée Globe 2020-2021 à peine terminé, Charal et Jérémie Beyou ont décidé de repartir sur une nouvelle campagne, pleinement satisfaits des quatre premières années d’une collaboration qui aura été riche à tous points de vue. Charal et Jérémie Beyou ont donc prolongé leur partenariat pour quatre ans, jusqu’à fin 2026, à la grande satisfaction de ce dernier qui, avant même le départ du Vendée Globe, ne cachait pas son envie de repartir : « Cette course, je l’ai dans la peau. Je suis passionné par ce que je fais, je suis vraiment conscient du privilège que j’ai de travailler quatre ans de plus avec Charal et Mathieu Bigard (Directeur du Groupe Bigard, maison-mère de Charal), qui savent prendre des décisions importantes de bonne heure. Ensemble, nous avons réussi à tisser une relation de confiance très forte, nous n’avons pas peur de regarder loin et de viser haut. »

Construction d’un nouvel IMOCA, Charal 2 

Et pour viser haut, les deux parties ont décidé de lancer la construction d’un nouvel IMOCA, Charal 2 : « Le Vendée Globe a apporté beaucoup d’informations qui nous ont confirmé que c’était pertinent de repartir sur un nouveau bateau. A la fois pour continuer à s’inscrire dans l’esprit d’innovation qui fait vraiment partie de l’ADN de Charal, mais aussi dans un objectif de performance qui n’a jamais cessé de nous animer, comme l’ont prouvé les nombreuses optimisations faites sur Charal 1 », explique Mathieu Bigard. « Notre aventure commune et riche, lancée en 2017, nous a donné envie d’y retourner et de prolonger l’histoire de bien belle manière et j’en suis heureux ! Avec Charal, nous souhaitons accompagner nos ambitions et poursuivre la découverte de nouvelles technologies », ajoute Jérémie Beyou, qui, en concertation avec son partenaire, a fait appel à l’architecte Sam Manuard pour concevoir ce futur Charal 2 : « C’est un choix qui s’est imposé assez naturellement. Au-delà des échanges autour du design pur que nous avons eus, ce qui me séduit chez lui, c’est sa vision de navigant. Quand je discute avec lui et avec son équipe, je m’adresse certes à un architecte et à des ingénieurs, mais aussi à un marin capable de se mettre à ma place, c’est vraiment la grosse plus-value de Sam, qui a en plus des convictions architecturales fortes. »

Sam Manuar : "Une étrave spatulée pour Charal 2"

L’architecte, qui voit dans cette collaboration « une opportunité absolument géniale de travailler avec un skipper et une équipe qui font partie des plus expérimentés sur le circuit IMOCA », ajoute, à propos de sa vision : « L’approche que je développe depuis pas mal d’années, c’est de placer véritablement l’utilisateur au centre de la réflexion, parce que la grosse difficulté, c’est de réussir à utiliser le potentiel de ces bateaux. Le constat du Vendée Globe, c’est que les nouveaux IMOCA sont excessivement rapides dans des conditions maniables, mais dès qu’elles deviennent plus difficiles, la différence avec les bateaux de générations précédentes ne se voit plus vraiment. Notre objectif sera donc d’essayer d’avoir un bateau relativement facile, polyvalent et exploitable. Charal 1 avait été mis à l’eau avec une étrave rasante. Charal 2 va intégrer dès le départ de la boucle de conception une étrave spatulée. Ce ne sera pas un add-on, ce type d’étrave fera partie de l’ADN de ce nouveau bateau. Ce qui nous laisse beaucoup plus de marge de manœuvre et nous permet d’aller un cran plus loin aussi dans l’ampleur de cette spatule. Plus globalement ma démarche en tant qu’architecte naval est tournée autour de l’utilisateur final et autour de la notion de simplicité, d’efficience. Être capable de tirer le meilleur du potentiel du bateau. Cela se traduit par une ergonomie du bateau parfaitement adaptée à Jérémie et au solitaire. Charal 2 sera un bateau typé pour le portant mais qui pourra tout aussi bien être rapide au reaching. » Les choix architecturaux sur la carène ont été faits, puisque la construction du moule de coque vient de débuter chez CDK Technologies à Lorient, à qui le Charal Sailing Team maintient sa confiance : « Nous sommes super contents de la qualité du travail qui a été fait sur Charal 1, le fait de les avoir juste à côté de chez nous a aussi été un élément décisif, c’était le meilleur choix », assure Jérémie Beyou. La livraison de Charal 2 est prévue en juin 2022. D’ici là, le skipper et son équipe continueront à naviguer sur un Charal 1 qui va encore être optimisé, la mise à l’eau étant prévue le 26 mai, date à laquelle débutera un gros bloc de navigation destiné à préparer le grand objectif de la saison, la Transat Jacques Vabre Normandie-Le Havre (départ le 7 novembre 2021), course sur laquelle Jérémie Beyou sera en duo avec Christopher Pratt.

Source : I Delaune

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Le Bol d’Or confirmé pour le 12-13 juin mais le territoire français exclu du parcours !

Le Bol d’Or Mirabaud se déroulera bien le week-end du 12-13 juin au départ de la Société Nautique de Genève sans limite au niveau des inscriptions mais avec un strict plan sanitaire destiné à protéger tous les participants avec le territoire français marqué comme une zone d’exclusion sur le parcours.

« Nous sommes ravis d’avoir obtenu l’autorisation officielle du canton au terme de discussions intenses à tous les niveaux depuis les annonces du 15 avril », précise Rodolphe Gautier, le Président du Comité d’organisation. « Après l’annulation de l’édition 2020, nous tenions absolument à organiser le Bol d’Or Mirabaud cette année. Je remercie chaleureusement les autorités cantonales pour leur confiance. La réussite de notre manifestation repose désormais sur les concurrents, à qui je demande de jouer le jeu et de se conformer aux règles. »

Parmi les mesures en place, bientôt disponibles en détails sur le site Internet du Bol d’Or Mirabaud:
• Aucune festivité à terre.
• Le territoire français est une zone d’exclusion sur le parcours.
• La clôture de la course est repoussée d’une heure pour tenir compte du rallongement du parcours.
• La première tranche (avantageuse) de la grille tarifaire est prolongée pour la durée des inscriptions régulières, soit jusqu’au 6 juin 2021.

La Société Nautique de Genève ne sera pas ouverte au public cette année, et tout sera fait pour éviter les rassemblements. Il n’y aura donc pas de cérémonie d’ouverture ni de cocktail de bienvenue, tandis que la remise du matériel de course sera répartie sur trois jours, par tranches horaires définies à l’avance. Il en va de même pour la mise à l’eau des bateaux. Le club house, les vestiaires et les douches ne seront pas accessibles aux concurrents. Le briefing météo se fera en ligne.
La remise des prix aura lieu en extérieur, à huis-clos, en présence d’un seul représentant par équipage vainqueur. Elle sera retransmise en ligne.
« Ces mesures, certes contraignantes, seront appliquées de façon stricte », précise encore Rodolphe Gautier. « L’aspect festif et social de la manifestation est sacrifié, mais nous n’avons pas le choix. Nous revenons donc aux fondamentaux, c’est-à-dire à l’organisation d’une grande régate. Je reste néanmoins convaincu que tous les régatiers seront heureux de se retrouver sur l’eau à cette occasion, pour ce qui restera malgré tout la grande fête annuelle du Léman et un signe encourageant pour tous les organisateurs de manifestations en plein air. »

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Canal+ diffusera la série « OCEAN FIFTY fin 2021

Le 19 mai prochain débutera à Brest le tournage du premier épisode de la série en immersion du circuit des Ocean Fifty (ex Multi50) qui comptera 5 épisodes. C’est UPSWING PROD qui assure intégralement la production et la réalisation de cette série pour laquelle 10 médiamen seront mobilisés. La société annonce qu’elle a vendu les droits à Canal Plus.

Pour UPSWING PROD : « L’objectif que nous poursuivons avec la réalisation de la série « Ocean Fifty » est bien de toucher un nouveau public et de démocratiser la voile de compétition en suivant le quotidien de marins qui sont à la fois des sportifs de haut-niveau mais également des défenseurs passionnés de l’environnement, des citoyens engagés dans des causes sociétales, inspirants et déterminés. »

Pour les réaliser, c’est Édouard Mauriat, producteur de plus de 25 films de fiction et de documentaires primés dans de nombreux festivals (2 Césars et 1 nomination aux Oscars pour Le Cauchemar de Darwin), qui sera à la manœuvre. Nous l’avons interrogé sur sa vision. Extrait de l’article paru dans le numéro 94 de Course Au Large.

Course Au Large : Quelle est ta vision de cette série, et comment allez-vous vous y prendre pour la réaliser ?
Édouard Mauriat : Le dispositif, c’est de coller les navigateurs, créer de la confiance avec eux, pour qu’ils ne disent pas que ce qui est à bord reste à bord. Il faut qu’ils acceptent de se dévoiler. J’ai un modèle, c’est le film de Brest Océans. J’ai beaucoup discuté avec les 4 media men et ce qui marchera le mieux, je trouve, c’est de suivre l’équipage de Ronan Gladu sur Actual Leader. Pourquoi ? Parce que du point de vue de la narration, ils savent qu’ils ne vont pas gagner, ils sont cools et ils ont envie de transmettre. La clé, si on veut que ce soit intéressant, pour que ça marche comme histoire, c’est que chacun des personnages ait envie de transmettre ; qu’ils soient dans une démarche où ils jouent le jeu de cette aventure. Un documentaire, c’est d’abord des personnages. Si on a des bons personnages, ça marche.

Il risque d’y avoir peu de drames et de frictions dans les équipages !
Si, si, j’y crois. Chaque évènement va durer 5 jours. Quand ils vont partir pendant 24 heures, je pense qu’il va y avoir des conflits. Et en régate ce sera exacerbé, entre les équipages et à l’intérieur des équipages.

Est-ce que vous ne serez pas tentés de scénariser un peu ? Il y a de bons acteurs sur les bateaux…
Oui, certains sont de bons acteurs. Je serais très étonné qu’il n’y ait pas de frictions ou de conflits, mais je peux me tromper. Je suis de l’école qui veut qu’un documentaire ne soit pas là pour en rajouter. Ça se fera naturellement. J’en ai discuté avec les media men. Sauf qu’en général les media men sont payés par les sponsors, et du coup les sponsors leur disent: tu es gentil mais ça, tu ne racontes pas. Dès qu’on enlève ce filtre-là, c’est autre chose. Les media men vont travailler pour moi, pas pour le sponsor. Ils ne toucheront pas au bout. À partir de ce moment-là, ils vont attraper des choses qui seront intéressantes. C’est aussi tout l’art du montage. Et c’est la raison pour laquelle je me laisse aussi du temps entre le moment où le circuit s’arrêtera et celui où la série sera diffusée.

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Le Bol d’Or Mirabaud 2021 est confirmé

C’est officiel: le Bol d’Or Mirabaud, principale régate au monde disputée sur un lac, se déroulera comme prévu initialement les 12 – 13 juin 2021, sans limite au niveau des inscriptions mais avec un strict plan sanitaire destiné à protéger tous les participants de la pandémie de Covid-19.

« Nous sommes ravis d’avoir obtenu l’autorisation officielle du canton au terme de discussions intenses à tous les niveaux depuis les annonces du 15 avril », précise Rodolphe Gautier, le Président du Comité d’organisation. « Après l’annulation de l’édition 2020, nous tenions absolument à organiser le Bol d’Or Mirabaud cette année. Je remercie chaleureusement les autorités cantonales pour leur confiance. La réussite de notre manifestation repose désormais sur les concurrents, à qui je demande de jouer le jeu et de se conformer aux règles. »

Parmi les mesures en place, bientôt disponibles en détails sur le site Internet du Bol d’Or Mirabaud:

Aucune festivité à terre. Le territoire français est une zone d’exclusion sur le parcours. La clôture de la course est repoussée d’une heure pour tenir compte du rallongement du parcours. La première tranche (avantageuse) de la grille tarifaire est prolongée pour la durée des inscriptions régulières, soit jusqu’au 6 juin 2021.

La Société Nautique de Genève ne sera pas ouverte au public cette année, et tout sera fait pour éviter les rassemblements. Il n’y aura donc pas de cérémonie d’ouverture ni de cocktail de bienvenue, tandis que la remise du matériel de course sera répartie sur trois jours, par tranches horaires définies à l’avance. Il en va de même pour la mise à l’eau des bateaux. Le club house, les vestiaires et les douches ne seront pas accessibles aux concurrents. Le briefing météo se fera en ligne.

La remise des prix aura lieu en extérieur, à huis-clos, en présence d’un seul représentant par équipage vainqueur. Elle sera retransmise en ligne.

« Ces mesures, certes contraignantes, seront appliquées de façon stricte », précise encore Rodolphe Gautier. « L’aspect festif et social de la manifestation est sacrifié, mais nous n’avons pas le choix. Nous revenons donc aux fondamentaux, c’est-à-dire à l’organisation d’une grande régate. Je reste néanmoins convaincu que tous les régatiers seront heureux de se retrouver sur l’eau à cette occasion, pour ce qui restera malgré tout la grande fête annuelle du Léman et un signe encourageant pour tous les organisateurs de manifestations en plein air. »

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