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Tom Laperche et Loïs Berrehar remportent le prologue de la Transat en Double, "Maintenant, on a hâte de savoir quand on part"

 

Ce dimanche 9 mai, les dix-huit duos engagés sur la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy ont pris part à un prologue remporté par Tom Laperche et Loïs Berrehar (Bretagne CMB – Performance). À 15h25, les dix-huit Figaro 3 ont franchi la ligne de départ du prologue en baie de Concarneau disputé dans une ambiance quelque peu humide mais ventée juste comme il fallait. C’était une bonne occasion de retrouver ses marques avant les 3 890 milles à parcourir sur l’Atlantique.

 

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Crédit : A Courcoux


Tom Laperche : « Nous avons hâte de glisser sous spi sur l’Atlantique » 

« Je repense à la Solitaire 2014, je croyais que Corentin Horeau allait gagner la Solitaire puisque Jérémie Beyou avait remporté le prologue… Et finalement, c’est Jérém’ qui a gagné donc on va essayer de faire pareil ! C’est une mise en jambes sympathique avec de bonnes conditions. Maintenant, on a hâte de savoir quand on part. Il faut rester dans une dynamique de départ. Normalement, on aura un peu de près dans le golfe de Gascogne. Après ça devrait aller vite, nous avons hâte de glisser sous spi sur l’Atlantique. C’était un peu court dans la baie. »

 

Pas de départ avant mercredi 

L’incertitude demeure quant à la date exacte de départ de la 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy. « Dans tous les cas, ce ne sera pas lundi ou mardi », explique Francis Le Goff qui va étudier avec Météo Consult l’évolution des conditions dans le golfe de Gascogne et aux abords du cap Finisterre. « L’idée est de déterminer le meilleur créneau et de ne pas tergiverser. Les choses s’affinent. Demain, nous communiquerons la date et l’heure de départ. »

 

Classement du prologue 

Bretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar)
Région Normandie (Alexis Loison / Guillaume Pirouelle)
Bretagne – CMB Océane (Elodie Bonafous / Corentin Horeau)
(L’égoiste) - Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet)
Groupe Gilbert (Fabien Delahaye / Anthony Marchand)
CYBELE VACANCES TEAM PLAY TO B (Pep Costa / Will Harris)
Skipper Macif (Pierre Quiroga / Erwan Le Draoulec)
Teamwork (Nils Palmieri / Julien Villion)
MonAtoutEnergie.fr (Arthur HUBERT / Clément Commagnac)
Queguiner - Innovéo (Tanguy Le Turquais / Corentin Douguet)
Breizh Cola (Gildas Mahé / Tom Dolan)
GUYOT Environnement – Ruban Rose (Pierre Leboucher / Thomas Rouxel)
RLC Sailing (Estelle Greck / Laurent Givry)
DEVENIR (Violette dorange / Alan Roberts)
Gardons la vue (Martin Le Pape / Yann Eliès)
INTERACTION (Yannig Livory / Erwan Livory)
ERISMA GROUPE SODES – Fondation TARA OCEAN (Jérôme Samuel / Nicolas Salet)
KRISS-LAURE (Nicolas Bertho / Romuald Poirat)


Source : M Fraleux

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Paul Meilhat, invité d’Into The Wind #35

Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Into The Wind est disponible ici :

Into The Wind #35

Paul Meilhat, du lac de Créteil au Vendée Globe

Ecoutez l'épisode #35 ici :

Écoutez l'épisode #35 ici :

Diffusé le 9 mai 2021
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Vincent Curutchet / IMOCA 

Into The Wind est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

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Ils sont passés dans Into The Wind

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L'IMOCA Corum l'Epargne de Nicolas Troussel de nouveau à l'endroit à Lorient - Images

Renforcement de la coque et peinture refaite, l'IMOCA Corum L'Epargne est de nouveau à l'endroit depuis hier. Le monocoque de Nicolas Troussel poursuit sa remise en forme après son démâtage sur le Vendée Globe.  Images.  

Crédit : Corum


On retrouvera le 60 pieds sur The Ocean Race Europe dès la fin du mois, avec Nicolas Troussel et Sébastien Josse, Benjamin Schwarz et Marie Riou.

ScanVoile

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Pas de départ pour la Transat en Double aujourd'hui mais un prologue est prévu, "On va passer un beau dimanche"

 

La direction de course de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy a annoncé le report du départ de l’épreuve. Il y aura tout de même un joli spectacle aujourd'hui en baie de Concarneau puisque les Figaro Bénéteau 3 participeront à un prologue, à partir de 15h25. 

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Crédit : A Courcoux


Un parcours de 5 milles en baie de Concarneau 

Les duos quitteront tour à tour le ponton de Concarneau, entre 13h43 et 14h17. Le départ du prologue sera donné à 15h25, en milieu de baie de Concarneau. Les Figaro Bénéteau 3 iront ensuite virer deux marques devant la plage du Cap Coz, puis viseront une bouée à Linuen avant de rallier la ligne d’arrivée à l’entrée du chenal de Concarneau. Ce parcours, d’une longueur de 5 milles, devrait être bouclé en une quarantaine de minutes. Le spectacle pourra être observé depuis la terre, notamment à Beg-Meil, sur la plage du Cap Coz, à la pointe du Cabellou ou encore sur la plage des Sables Blancs.

 

« Une bonne occasion de se remettre dans le bain » 

Les coureurs saluent l’initiative et se réjouissent à l’idée de naviguer demain. Alexis Loison (Région Normandie) résume bien l’état d’esprit général : « La décision de la direction de course, donnée en temps et en heure, a été très bonne. Le prologue, je n’y avais pas du tout pensé et je trouve que c’est une super idée ! Cela va nous permettre de nous remettre dans le bain et de naviguer avec le bateau en configuration transat. La météo sera favorable et nous allons profiter d’un joli plan d’eau. On va passer un beau dimanche. »
 

Francis Le Goff, directeur de course : « Pas de départ avant mardi matin » 

En collaboration avec Météo Consult, la direction de course travaille pour analyser les conditions et déterminer le meilleur créneau de départ possible. « Ce qui est sûr, c’est que le départ ne sera pas donné lundi. Ce sera donc au plus tôt mardi matin. Nous avons fixé un rendez-vous avec les coureurs lundi matin à 11h30 pour leur exposer nos intentions », explique Francis Le Goff.

 Source : Effets Mer

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Qui va gagner la Transat en double Concarneau-Saint-Barthélémy ?

Le départ de la Transat en double Concarneau-Saint-Barthélémy est donné dimanche à 15h. Comme avant chaque grande course, Tip & Shaft vous propose un état des lieux des forces en présence en compagnie de plusieurs experts. Ont ainsi accepté de se livrer au petit jeu des pronostics Jeanne Grégoire, coach au pôle Finistère de Port la Forêt (et trois podiums sur la course), Tanguy Leglatin, entraîneur à Lorient, Paul Meilhat, vainqueur en 2014, les figaristes Xavier Macaire et Achille Nebout (qui ne participent pas à la course), Christian Ponthieu, coordinateur de la classe Figaro Beneteau 3, ainsi que les journalistes Philippe Eliès (Le Télégramme) et Martin Couturié (chef des sports au Figaro).

Ils seront 36 marins à s’élancer dimanche de Concarneau, dont 3 femmes, 5 étrangers, 17 bizuths et un seul ancien vainqueur, Fabien Delahaye (2010 avec Armel Le Cléac’h). Au moment de faire le tableau des forces en présence mardi dans notre podcast Pos. Report, le directeur de course Francis Le Goff confiait : « Pour moi, 14 ou 15 duos peuvent gagner. »

Sans aller jusque-là, les experts que nous avons consultés estiment que les jeux sont ouverts : « C’est plus facile de donner ceux qui n’ont aucune chance que ceux qui peuvent gagner », résume Philippe Eliès. Martin Couturié ajoute : « C’est une transat toujours extrêmement compliquée à gagner, parce que beaucoup de paramètres entrent en jeu et encore plus cette année avec le nouveau bateau. »

Effectivement, tous ceux que nous avons interrogés s’accordent à dire que le Figaro Beneteau 3, lancé en 2019 et dont ce sera la première transat, va sans doute changer la donne. D’abord d’un point de vue stratégique : « Le fait d’avoir un spi asymétrique ouvre beaucoup les angles. Dans l’alizé, au portant sous spi à tirer des bords, il va y avoir pas mal d’écart en latéral et potentiellement de grosses différences de vitesse entre les bateaux », explique ainsi Achille Nebout.

Tanguy Leglatin ajoute : « C’est un bateau qui demande beaucoup de précision dans son mode d’utilisation, car il est très sensible aux variations de pression, avec des accélérations et décélérations assez importantes. Si on a des alizés assez instables, beaucoup de nuages et de grains, il y aura des rebondissements. »

 

Encore dans une phase d’apprentissage

Assistera-t-on à des options stratégiques très tranchées lors de la traversée proprement dite entre routes sud et nord, comme c’est parfois arrivé par le passé ? « C’est souvent la route sud qui paie et je pense que ça sera d’autant plus vrai avec le bateau qui va 2-3 nœuds plus vite au portant. Pour moi, il y a 80-90% de chances qu’elle soit privilégiée », répond Xavier Macaire, récent vainqueur de la Sardinha Cup.

« Il peut y avoir des écarts de route plus importants, mais le gros bémol, c’est qu’on reste sur une classe où les gens ont tendance à beaucoup se regarder, ajoute Christian Ponthieu. En plus, il n’y a pas Adrien Hardy ! Corentin (Douguet) peut faire des trajectoires un peu différentes, il l’a montré sur la Sardinha Cup, mais globalement, il y a moins de gros attaquants et plus de gagne-petits, surtout chez les jeunes qui viennent du petit bateau et ont l’habitude de naviguer en flotte. »

Tanguy Leglatin rappelle quant à lui que les marins sont encore dans une phase d’apprentissage, surtout sur un exercice, la transat, qu’ils n’ont jamais encore pratiqué sur le support : « On va peut-être voir des choses assez différentes par rapport à ce qu’on a constaté jusqu’à maintenant. Aujourd’hui, il y a un certain consensus sur les formes de voiles, mais il n’y a pas encore de méthodologie bien calée sur l’utilisation du bateau. Les plus prompts à comprendre comment fonctionne l’ensemble stratégie/mode de conduite du bateau dans l’alizé vont sortir du lot. »

 

« Ils vont devoir accepter de se mettre dans le dur et dans l’inconfort »

Autre paramètre à prendre en compte selon nos experts, l’exigence d’un support bien plus engagé que son prédécesseur. « Ça va être dur, humide, musclé, ils vont s’en prendre plein la gueule et on constate d’ailleurs que les premières casquettes sont apparues pour protéger la descente. Quand j’ai demandé cette semaine à Yann Eliès si ça allait ressembler à de l’Imoca, il m’a répondu oui, mais en décapotable ! » rigole Martin Couturié.

« Le fait d’envisager une vie à bord « confortable » pour rester lucide et performant va être un vrai paramètre, on a plus parlé de faire attention aux mains, aux écorchures, aux boutons sur les fesses qu’à l’époque du Figaro 2″, raconte quant à elle Jeanne Grégoire. Achille Nebout promet d’ailleurs de longues heures de barre aux 18 binômes : « Au vent arrière sous spi, le pilote peut s’en sortir en-dessous de 20 nœuds de vent, même s’il est moins performant. Au-dessus, c’est impossible de lâcher la barre, donc ça va être très exigeant pour les équipes si les alizés sont soutenus. »

Xavier Macaire confirme : « On a eu 25-30 nœuds sous spi lors de la Solo Maître CoQ, on ne peut pas lâcher la barre, on est sous l’eau, toujours sous tension, avec la peur que le bateau parte au lof et que le safran décroche. Ils vont vivre ça pendant de longues périodes et même s’ils sont à deux, il ne faut pas imaginer que c’est reposant pour autant. Ceux qui veulent gagner vont devoir aller au bout d’eux-mêmes, accepter de se mettre dans le dur et dans l’inconfort. »

Paul Meilhat s’interroge de son côté sur l’aspect mécanique : « Tout le monde dit que le bateau est désormais solide, j’attends de voir. Il ne faut pas oublier qu’il n’a jamais navigué plus de quatre jours et les bords de portant de plus de 24 heures doivent se compter sur les doigts d’une main depuis le début du Figaro 3. »

 

L’expérience en tête

Compte tenu de tous ces paramètres, quels sont les favoris de nos experts ? 7 des 18 tandems en lice sont cités sur le podium. Celui qui l’est le plus souvent (7 fois sur les 8 interrogés, 2 sur la plus haute marche) et qui remporte les suffrages est celui de Groupe Gilbert (Fabien Delahaye et Anthony Marchand). « Les deux ont de l’expérience, Fabien a déjà gagné, ils connaissent bien le bateau, se sont bien préparés dans leur coin, on sent qu’ils ont envie d’aller faire une perf », résume Christian Ponthieu.

Pour beaucoup, l’expérience est un atout majeur sur une telle course : « Ça t’aide à mieux appréhender les phénomènes météo sur le long terme, à mieux gérer les grains, notamment de nuit ; quand tu connais déjà, tu as les bons réflexes, alors que quand tu découvres, tu as vite fait de partir à la faute », estime ainsi Achille Nebout.

C’est notamment pour ça que sur la deuxième marche de notre podium (6 citations, une à la première place), figure le duo Martin Le Pape/Yann Eliès, un Yann Eliès dont Francis Le Goff disait dans Pos. Report : « C’est une valeur sûre en double, il suffit de regarder ses victoires quand il est venu appuyer un skipper, comme sur la dernière Transat Jacques Vabre. » Martin Couturié met quant à lui en avant la grosse motivation des deux marins : « Ils jouent assez gros sur cette course, parce qu’ils ont tous les deux le même rêve de Vendée Globe 2024. Notamment Martin qui est à un moment-clé de sa carrière : s’il veut avancer, il faut qu’il ait enfin un bon résultat. »

 

Laperche/Berrehar, l’atout vitesse

Notre podium est complété par deux marins moins expérimentés (5 citations, 2 fois premiers), Tom Laperche (23 ans, première participation) et Loïs Berrehar (27 ans, deuxième). Un duo dont Philippe Eliès dit : « Tom n’est pas vraiment un bizuth, parce qu’il a déjà fait une Jacques Vabre en 40 pieds, et puis, rien ne lui fait peur, c’est une machine à gagner, il est câblé pour aller loin. Il a un vrai sens de la glisse et un feeling à la barre dingue. Quant à Loïs, on l’a vu sur la dernière Solitaire, il va très vite dans la brise. »

Jeanne Grégoire estime également que le relatif manque d’expérience des deux jeunes skippers n’est plus un handicap : « Ils pouvaient être un peu juniors sur certaines prises de décision, mais ils ont vraiment bossé le sujet, et ils vont vite ! On entend certains coureurs parler de chercher la bonne voile ou un petit réglage pour aller plus vite, alors que parfois, c’est juste un ou deux degrés d’angle en conduite qui fait la différence, Tom et Loïs sont particulièrement bien armés là-dessus. »

Derrière ce trio, deux autres tandems sont cités sur la plus haute marche du podium : Pierre Leboucher/Thomas Rouxel à deux reprises, et Elodie Bonafous/Corentin Horeau une fois. « Pierre est un très bon technicien et Thomas apporte son expérience du large, c’est sur ce format qu’il s’exprime le mieux, c’est en plus quelqu’un qui aime bien la glisse au portant », commente à propos des premiers Paul Meilhat. Qui ajoute : « Je mettrais bien Elodie et Corentin en outsiders, on oublie parfois un peu l’aspect bonne entente de l’équipage, là, je trouve que ça fonctionne bien, j’ai l’impression qu’ils arrivent avec ce petit truc en plus. »

Les deux autres duos cités à une reprise sur le podium sont Gildas Mahé/Tom Dolan et Pierre Quiroga/Erwan Le Draoulec. « Pierre est un marin qui sent bien le bateau, quant à Erwan, il a un côté un peu bourrin mais très efficace, il est capable de passer huit heures à la barre sans bouger, explique Philippe Eliès. C’est comme ça qu’il a gagné la Mini Transat : pendant que tout le monde prenait un ris et dormait la nuit, il attaquait à la barre comme un malade ».

Le top 5 de nos experts : 1. Fabien Delahaye/Anthony Marchand (Groupe Gilbert), 2. Martin Le Pape/Yann Eliès (Gardons la vue-Fondation Stargardt), 3. Tom Laperche/Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance), 4. Pierre Leboucher/Thomas Rouxel (Guyot Environnement-Ruban Rose), 5. Elodie Bonafous/Corentin Horeau (Bretagne CMB Océane)

Photo : La Transat en Double

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Dix-huit duos pour un prologue

Ce samedi matin, la direction de course de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy a annoncé le report du départ de l’épreuve, en raison des conditions météo très difficiles attendues dans le golfe de Gascogne et au cap Finisterre. Il y aura tout de même un joli spectacle demain en baie de Concarneau puisque les Figaro Bénéteau 3 participeront à un prologue, à partir de 15h25. À ce stade, l’étude des fichiers météo laisse entrevoir un départ possible de la Transat en Double au plus tôt mardi matin.

Ce n’était pas au programme mais la météo en a décidé autrement. Pour compenser le report du départ de la 15e édition de la Transat en Double, l’organisation a pris la décision d’organiser un prologue. Sans enjeux sportifs, cette régate permettra aux marins, aux partenaires et au public de vivre une belle journée.

Un parcours de 5 milles en baie de Concarneau

Les duos quitteront tour à tour le ponton de Concarneau, entre 13h43 et 14h17. Le départ du prologue sera donné à 15h25, en milieu de baie de Concarneau. Les Figaro Bénéteau 3 iront ensuite virer deux marques devant la plage du Cap Coz, puis viseront une bouée à Linuen avant de rallier la ligne d’arrivée à l’entrée du chenal de Concarneau. Ce parcours, d’une longueur de 5 milles, devrait être bouclé en une quarantaine de minutes. Le spectacle pourra être observé depuis la terre, notamment à Beg-Meil, sur la plage du Cap Coz, à la pointe du Cabellou ou encore sur la plage des Sables Blancs.
Pour l’ensemble des embarcations suivant le prologue sur l’eau, un briefing est organisé ce samedi à 18h30. (https://global.gotomeeting.com/join/860678341). Il sera accessible depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone.

Un prologue à suivre en direct sur France 3 Bretagne et France 3 Pays de la Loire

L’intégralité du prologue sera diffusée en direct sur les antennes de France 3 Bretagne et France 3 Pays de la Loire, entre 15h20 et 16h10. La présentation sera assurée par Adélaïde Castier, entourée de deux consultants exceptionnels : Charlie Dalin, deuxième du Vendée Globe 2020-2021, et Charles Caudrelier, tenant du titre de la Volvo Ocean Race et co-skipper de l’Ultime Edmond de Rothschild.

« Une bonne occasion de se remettre dans le bain »

Les coureurs saluent l’initiative et se réjouissent à l’idée de naviguer demain. Alexis Loison (Région Normandie) résume bien l’état d’esprit général : « Ce matin, en analysant les fichiers météo, je voyais arriver le report du départ car il n’y avait plus d’échappatoire. La décision de la direction de course, donnée en temps et en heure, a été très bonne. Le prologue, je n’y avais pas du tout pensé et je trouve que c’est une super idée ! Cela va nous permettre de nous remettre dans le bain et de naviguer avec le bateau en configuration transat. La météo sera favorable et nous allons profiter d’un joli plan d’eau. On va passer un beau dimanche. »

Francis Le Goff, directeur de course : « Pas de départ avant mardi matin »

En collaboration avec Météo Consult, la direction de course travaille pour analyser les conditions et déterminer le meilleur créneau de départ possible. « Ce qui est sûr, c’est que le départ ne sera pas donné lundi. Ce sera donc au plus tôt mardi matin. Nous avons fixé un rendez-vous avec les coureurs lundi matin à 11h30 pour leur exposer nos intentions », explique Francis Le Goff.

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Les français sur le toit de l’Europe

Après une semaine intense et aux avant-postes les équipages français de 470 (dériveur double) ont tenu leurs promesses lors du championnat d’Europe, dernière compétition internationale avant les Jeux Olympiques. Ce vendredi, à Vilamoura au Portugal, les Brestoises Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, et le duo masculin Kevin Peponnet et Jérémie Mion ont décroché l’or. Un superbe doublé !

De bon augure !

Comme souvent en voile olympique, les championnats d’Europe sont « open » et donc ouverts à toutes les nations, avec des allures de Mondial tant le plateau est complet. A quelques semaines des Jeux Olympiques, l’élite planétaire de 470 (dériveurs double) s’est ainsi donnée rendez-vous à Vilamoura au Portugal pour une ultime confrontation. Le niveau y était naturellement très élevé, chacun ayant à cœur de briller cet été au Japon. Les français ont marqué de leur emprunte la compétition.

Les françaises sacrées « marin de l’année 2019 », Camille Lecointre, médaillée de bronze à Rio en 2016, et son équipière Aloïse Retornaz, venaient pour défendre leur titre européen. C’est chose faite. Sur les 11 manches courues cette semaine, le duo en a remporté 3 avant de s’imposer lors de la finale aujourd’hui. Après une semaine où elles se sont battues sans jamais rien lâcher, elles s’offrent un doublé européen après leur victoire en 2019, 18 points devant les anglaises Hannah Mills et Eilidh Mcintyre, et 30 points devant les espagnoles, championnes du monde en titre.

Même euphorie chez les tricolores masculins, champions du monde 2018, qui ont dominé la régate avec 2 victoires de manches et qui ont fait preuve d’une très grande régularité. Premiers au classement général avant la Medal Race, Kevin Peponnet annonçait “On va défendre notre maillot jaune jusqu’au bout”. Il en a fallu de peu pour le duo qui passe à côté de sa finale, se classant finalement 2e du classement « Open », 2 points seulement derrière les redoutables Néo-Zélandais, et donc bien 1er Européens !

Aloïse Retornaz :

« Quelle belle semaine ! C’était la dernière avant les Jeux, on se sent soulagées et tellement heureuses de finir comme ça après la déception du mondial. C’est une belle revanche. La semaine a été intense, il a fallu s’accrocher mais on a tout donné. C’est le travail de plusieurs mois qui paye aujourd’hui. On gagne aujourd’hui en confiance pour aller chercher l’or olympique. On est capable de gagner. Mais c’est pas fini, on reste bien concentrées car chaque plan d’eau et chaque régate est différentes ».

Kevin Peponnet :

« On est super fier de notre semaine, même si la medal race est forcément décevante. Le vent n’était pas facile, on s’est fait avoir dans un trou d’air, mais on a su rester au contact avec les espagnols et Néo -Zélandais. L’objectif était bien sûr ce titre européen, d’autant que le niveau était ici beaucoup plus élevé que sur le mondial. Entendre la marseillaise c’est forcément génial. Avec Jérémie on n’a jamais été autant en cohésion. Il y a beaucoup de bienveillance et d’envie sur le bateau. Maintenant on a installé le doute dans l’esprit de nos adversaires, on a marqué le coup avant les Jeux Olympiques, ça ne pouvait pas mieux tomber. Ce titre nous donne un boost de confiance pour aller chercher l’Or au Japon. Mais on ne va pas s’arrêter là et continuer encore à travailler.

Le Championnat d’Europe de 470 accueillait pour la première fois de son histoire une catégorie en double mixte, discipline qui sera au programme des Jeux Olympiques à Paris en 2024. La #Génération2024 Française était bien représentée avec 6 duos en lice à Vilamoura. Ils étaient deux qualifiés en Medal Race ce vendredi, et malgré une course finale en « mode attaque » bouclée à la 3e place, Marina Lefort et Paco Lepoutre ont été trop court pour accrocher le podium et finissent le championnat à la 4e place. 5e de la Medal Race l’autre tandem tricolore en lice, Hugo Le Clech et Colombe Julia, a pris la 8e place finale.

***

Résultats de l’équipe de France :

470 Femmes (dériveur double) : 1er

CAMILLE LECOINTRE: Brest Bretagne Nautique (Bretagne)
ALOISE RETORNAZ: S N Sablais (Pays De La Loire)

470 Hommes (dériveur double) : 1er

KEVIN PEPONNET: R Rochelaises (Nouvelle Aquitaine)
JEREMIE MION: S R Havre (Normandie)

470 Mixtes (dériveur double) :

LEFORT MARINA S R Antibes (Sud) et LEPOUTRE PACO S R Rochelaises (Nouvelle Aquitaine) : 4e
LE CLECH HUGO Sr Terenez (Bretagne) et JULIA COLOMBE C N St Cast (Bretagne) : 8e

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Le départ de la Transat en Double reporté

Initialement prévu demain, dimanche 9 mai à 15h30, le coup d’envoi de la 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy est reporté en raison des conditions météo très difficiles attendues les prochains jours dans le golfe de Gascogne et aux abords du cap Finisterre. Francis Le Goff, le directeur de course, explique cette décision visant à préserver l’intégrité des marins et des bateaux. L’organisation étudie les fichiers météo pour déterminer au plus vite une nouvelle date de départ.

Francis Le Goff, directeur de course de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy :

« Cela fait quelques jours que nous surveillons l’évolution de la météo. Il y a deux dépressions. Une première rapidement après le départ avec une mer formée et du vent soutenu, soit des conditions déjà difficiles. Nous avions aussi un œil sur une deuxième dépression installée dans le golfe de Gascogne. De jour en jour, les fichiers se sont alignés. »

« La flotte subira le plus fort du coup de vent aux abords du cap Finisterre. C’est toujours un passage délicat et dans ces conditions, il s’avère même risqué d’autant que la majeure partie des routages fait passer la flotte entre le DST (Dispositif de Séparation de Trafic, rail des cargos) et la terre. Le vent est prévu fort et la mer importante. S’ajoute à cela la mer du vent qui s’oppose à la houle. Il est prévu 35 nœuds de vent moyen avec des rafales à 55 nœuds. Et nous savons que souvent, dans cette zone, les fichiers sous-estiment les conditions réellement rencontrées par les marins.

J’ai donc pris la décision de reporter le départ. Maintenant, nous allons travailler sur un deuxième temps, celui de l’étude des fichiers pour décider au plus vite d’une nouvelle date de départ. »

Les équipes d’organisation travaillent à l’ajustement du dispositif des prochains jours qui sera communiqué ultérieurement.

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Figaro. Le départ de la Transat en double reportée à cause de la météo

Initialement prévu demain, dimanche 9 mai à 15h30, le coup d’envoi de la 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy est reporté en raison des conditions météo très difficiles attendues les prochains jours dans le golfe de Gascogne et aux abords du cap Finisterre. Francis Le Goff, le directeur de course, explique cette décision visant à préserver l’intégrité des marins et des bateaux. L’organisation étudie les fichiers météo pour déterminer au plus vite une nouvelle date de départ.

Francis Le Goff, directeur de course de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy : « Cela fait quelques jours que nous surveillons l’évolution de la météo. Il y a deux dépressions. Une première rapidement après le départ avec une mer formée et du vent soutenu, soit des conditions déjà difficiles. Nous avions aussi un œil sur une deuxième dépression installée dans le golfe de Gascogne. De jour en jour, les fichiers se sont alignés. »

« La flotte subira le plus fort du coup de vent aux abords du cap Finisterre. C’est toujours un passage délicat et dans ces conditions, il s’avère même risqué d’autant que la majeure partie des routages fait passer la flotte entre le DST (Dispositif de Séparation de Trafic, rail des cargos) et la terre. Le vent est prévu fort et la mer importante. S’ajoute à cela la mer du vent qui s’oppose à la houle. Il est prévu 35 nœuds de vent moyen avec des rafales à 55 nœuds. Et nous savons que souvent, dans cette zone, les fichiers sous-estiment les conditions réellement rencontrées par les marins.

J’ai donc pris la décision de reporter le départ. Maintenant, nous allons travailler sur un deuxième temps, celui de l’étude des fichiers pour décider au plus vite d’une nouvelle date de départ. »

Les équipes d’organisation travaillent à l’ajustement du dispositif des prochains jours qui sera communiqué ultérieurement.

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Le départ de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy reporté à une date ultérieure

Initialement prévu demain, dimanche 9 mai à 15h30, le coup d’envoi de la 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy est reporté en raison des conditions météo très difficiles attendues les prochains jours dans le golfe de Gascogne et aux abords du cap Finisterre. Francis Le Goff, le directeur de course, explique cette décision visant à préserver l’intégrité des marins et des bateaux. L’organisation étudie les fichiers météo pour déterminer au plus vite une nouvelle date de départ.

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Crédit : A Courcoux


Francis Le Goff, directeur de course de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy : 

« Cela fait quelques jours que nous surveillons l’évolution de la météo. Il y a deux dépressions. Une première rapidement après le départ avec une mer formée et du vent soutenu, soit des conditions déjà difficiles. Nous avions aussi un œil sur une deuxième dépression installée dans le golfe de Gascogne. De jour en jour, les fichiers se sont alignés. »

« La flotte subira le plus fort du coup de vent aux abords du cap Finisterre. C’est toujours un passage délicat et dans ces conditions, il s’avère même risqué d’autant que la majeure partie des routages fait passer la flotte entre le DST (Dispositif de Séparation de Trafic, rail des cargos) et la terre. Le vent est prévu fort et la mer importante. S’ajoute à cela la mer du vent qui s’oppose à la houle. Il est prévu 35 nœuds de vent moyen avec des rafales à 55 nœuds. Et nous savons que souvent, dans cette zone, les fichiers sous-estiment les conditions réellement rencontrées par les marins. J’ai donc pris la décision de reporter le départ. Maintenant, nous allons travailler sur un deuxième temps, celui de l’étude des fichiers pour décider au plus vite d’une nouvelle date de départ. » Les équipes d'organisation travaillent à l'ajustement du dispositif des prochains jours qui sera communiqué ultérieurement.
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Kévin Peponnet et Jérémie Mion, Champions d’Europe de 470, "on ne va pas se reposer sur nos lauriers"

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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Championnat d’Europe 470. Doublé tricolore !

Le championnat d’Europe de 470 s’est déroulé à Vilamoura au Portugal toute cette semaine. Camille Lecointre et Aloise Retornaz, et le duo masculin Kevin Peponnet et Jérémie Mion ont décroché l’or. Un superbe doublé prometteur avant les Jeux Olympiques.

Comme souvent en voile olympique, les championnats d’Europe sont « open » et donc ouverts à toutes les nations, avec des allures de Mondial tant le plateau est complet. A quelques semaines des Jeux Olympiques, l’élite planétaire de 470 (dériveurs double) s’est ainsi donnée rendez-vous à Vilamoura au Portugal pour une ultime confrontation. Le niveau y était naturellement très élevé, chacun ayant à cœur de briller cet été au Japon. Les français ont marqué de leur emprunte la compétition.

Les françaises sacrées « marin de l’année 2019 », Camille Lecointre, médaillée de bronze à Rio en 2016, et son équipière Aloise Retornaz, venaient pour défendre leur titre européen. C’est chose faite. Sur les 11 manches courues cette semaine, le duo en a remporté 3 avant de s’imposer lors de la finale aujourd’hui. Après une semaine où elles se sont battues sans jamais rien lâcher, elles s’offrent un doublé européen après leur victoire en 2019, 18 points devant les anglaises Hannah Mills et Eilidh Mcintyre, et 30 points devant les espagnoles, championnes du monde en titre.

Même euphorie chez les tricolores masculins, champions du monde 2018, qui ont dominé la régate avec 2 victoires de manches et qui ont fait preuve d’une très grande régularité. Premiers au classement général avant la Medal Race, Kevin Peponnet annonçait « On va défendre notre maillot jaune jusqu’au bout ». Il en a fallu de peu pour le duo qui passe à côté de sa finale, se classant finalement 2e du classement « Open », 2 points seulement derrière les redoutables Néo-Zélandais, et donc bien 1er Européens !

Aloise Retornaz :« Quelle belle semaine ! C’était la dernière avant les Jeux, on se sent soulagées et tellement heureuses de finir comme ça après la déception du mondial. C’est une belle revanche. La semaine a été intense, il a fallu s’accrocher mais on a tout donné. C’est le travail de plusieurs mois qui paye aujourd’hui. On gagne aujourd’hui en confiance pour aller chercher l’or olympique. On est capable de gagner. Mais c’est pas fini, on reste bien concentrées car chaque plan d’eau et chaque régate est différentes ».

470 European Championship 2021 Vilamoura

Jérémie Mion : « C’était top de commencer cette medal race avec un petit matelas d’avance grâce à tout le travail que l’on avait donné cette semaine. C’est un premier titre de Champion d’Europe avec Kévin, clairement ça nous met en confiance à quelques mois des Jeux Olympiques. Il va falloir continuer de bosser d’ici Tokyo, mais physiquement, je sens qu’on est au-dessus et cela nous a permis de disputer les manches plus facilement. Dès que le pomping était autorisé on arrivait à grappiller des places et à remonter la flotte.
Cette semaine, nous avons beaucoup discuté avec Kévin, on était en accord avec nos décisions et on s’est soutenus jusqu’au bout, aussi bien sur le plan physique que mental. C’est hyper précieux de s’entendre de cette façon, car dans les mois qui vont venir cela va faire la différence. Finalement, avec ce report d’un an, on ressort encore plus forts, plus grandis et plus soudés, c’est génial ! « 

Kévin Peponnet :  » Je pense qu’on a clairement fait le boulot cette semaine.
Nous avons ressorti nos points forts, amélioré nos points faibles et surtout, nous restons réguliers, ce qui est hyper important pour la suite. Au niveau timing nous envoyons le bon message au bon moment aux adversaires à quelques mois des Jeux, j’espère qu’on va en faire douter quelques-uns !
Ça nous donne énormément de confiance et on sent avec Jérémie qu’on a passé un cap sur de nombreux points. Mais on ne va quand même pas se reposer sur nos lauriers. On sait qu’on doit travailler nos départs, on pêche un peu sur cet aspect de la régate mais on va profiter de nos entraînements avec les duos mixtes à Marseille pour peaufiner tout cela.
Sur le reste tout va bien, la vitesse du bateau est bonne, le moral est au beau fixe et l’engagement physique est bien présent. Le gros point fort de notre duo est cette cohésion, cette solidarité, et cette capacité à rebondir. Lorsque nous sommes moins bien placés durant une manche, nous sommes capables de revenir dans le top 5.
On peut dire que notre objectif d’apprendre à gagner est rempli et qu’on a été dans le match toute la semaine ! « 

Le Championnat d’Europe de 470 accueillait pour la première fois de son histoire une catégorie en double mixte, discipline qui sera au programme des Jeux Olympiques à Paris en 2024. La #Génération2024 Française était bien représentée avec 6 duos en lice à Vilamoura. Ils étaient deux qualifiés en Medal Race ce vendredi, et malgré une course finale en « mode attaque » bouclée à la 3e place, Marina Lefort et Paco Lepoutre ont été trop court pour accrocher le podium et finissent le championnat à la 4e place. 5e de la Medal Race l’autre tandem tricolore en lice, Hugo Le Clech et Colombe Julia, a pris la 8e place finale.

Résultats de l’équipe de France :

470 Femmes (dériveur double) : 1er

CAMILLE LECOINTRE: Brest Bretagne Nautique (Bretagne)
ALOISE RETORNAZ: S N Sablais (Pays De La Loire)
470 Hommes (dériveur double) : 1er

KEVIN PEPONNET: R Rochelaises (Nouvelle Aquitaine)
JEREMIE MION: S R Havre (Normandie)
470 Mixtes (dériveur double) :

LEFORT MARINA S R Antibes (Sud) et LEPOUTRE PACO S R Rochelaises (Nouvelle Aquitaine) : 4e
LE CLECH HUGO Sr Terenez (Bretagne) et JULIA COLOMBE C N St Cast (Bretagne) : 8e

Jérémie Mion :  » C’était une superbe semaine !

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Banque Populaire XI au large de Lorient, première navigation pour l'Ultim d'Armel Le Cléac'h - Vidéo

Aujourd’hui, c’était la première sortie du Maxi Banque Populaire XI sous de bonnes conditions au large de Lorient. L’occasion de faire son premier bord, son premier vol. Vidéo

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Crédit : Jérémie Lecaudey / BPCE

Source : Banque Populaire

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, Championnes d'Europe en 470, "on voulait montrer marquer les esprits"

 

Le doublé ! Elles voulaient défendre leur titre remporté en 2019 et elles l'ont fait. Après 6 jours de compétitions intenses, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz ont été sacrées Championnes d'Europe en 470 ce vendredi 7 mai à Vilamoura au Portugal. Un titre qui récompense les deux athlètes après une année 2020 chaotique et un début d'année 2021 incertain, de quoi engranger de la confiance pour l'échéance ultime : M-2 avant les Jeux Olympiques de Tokyo. ITW

 

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Crédit :  Joao Costa Ferreira Osga


Aloïse Retornaz : " On avait clairement à coeur de prendre notre revanche sur le championnat du Monde. Nous avons été plus régulières et aussi plus concentrées. L'objectif était de prendre les manches une par une. Ce championnat s'est déroulé dans des conditions où le corps a été très sollicité. Après une journée moyenne (mercredi 5 mai), nous avons trouvé le déclic pour rectifier le tir. Personnellement, en amont du championnat, j'avais fait un gros travail physique avec les coachs et ça a payé. Nous avons compris que l'atout physique était primordial dorénavant en 470. Nous avons tout donné pour décrocher la 1ère place et nous gardons notre titre, je suis super contente ! C'était notre dernière régate avant les JO et on voulait montrer qu'on était présentes et marquer les esprits."

 
Camille Lecointre : " Après le championnat du Monde, avec Gildas Philippe, notre entraîneur et Aloïse, nous avons fait un bon bilan et tout analysé. On s'est rendu compte que beaucoup de bêtises faites étaient dû au mental. Nous nous sommes remises en question et ça a payé, nous avons réussi à rebondir sur ce Championnat d'Europe. Cela faisait longtemps que nous n'avions pas régaté avec ce stress des départs et compétitions, sur le championnat du Monde, nous chutons du podium et là nous décrochons la médaille d'or et conservons notre titre, forcément ça m'est en confiance pour les Jeux Olympiques. La classe de 470 est clairement en train d'évoluer depuis quelques années, avec les nouvelles règles, les conditions sur l'eau sont très physiques, c'est cela qui fera la différence. Nous avons réussi avec Aloïse à intégrer ce paramètre et se prouver qu'on pouvait se mettre au niveau et gagner."

 

A M-2 avant les Jeux Olympiques de Tokyo 

Ce championnat d'Europe clôt les compétitions avant les JO. Mais pas question pour Camille et Aloïse d'en rester là, le duo va enchaîner les entraînements en mai et en juin : Santander, Marseille et les Sables d'Olonne au rendez-vous. En attendant, elles vont pouvoir faire une pause d'une semaine bien méritée afin de se remettre de ce Championnat qui fut très intense et mis à rude épreuve les corps.

 
Source : M Rafflin

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Transat Jacques Vabre. Julia et Jeanne Courtois lauréate de Cap pour elles

La Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre et son partenaire Saint James ont lancé le 8 mars dernier à l’occasion de la journée internationale des droits de la femme l’opération « Cap pour Elle », avec pour objectif de soutenir un projet porté par une femme prête à braver l’Atlantique en duo pour la première fois. Après l’étude de 12 dossiers, le jury* a finalement retenu la candidature commune de Julia et Jeanne Courtois, les jumelles brestoises de 29 ans. Leur projet sera propulsé par Saint James à l’occasion de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre 2021.

Jeanne est ingénieur dans le domaine de la défense, Julia est pharmacien. Elles ont toutes les deux une expérience solide dans la voile (Tour de France à la voile notamment) mais aussi dans d’autres disciplines (5 IronMan à elles deux, 3 ultratrails…). Elles soutiennent une association, Fifty-Fifty, qui propose des programmes de reconstruction par la voile pour les femmes victimes de violences, et qui oeuvre pour plus de mixité dans le sport. Un sujet qui leur tient à coeur et dont elles seront le fier porte-voix lors de la prochaine Transat Jacques Vabre, en étant une des rares équipages 100% féminins. Rencontre avec les sœurs Courtois, heureuses lauréates du programme « Cap pour Elle ».

Quelle est votre première réaction, à l’annonce de cette grande nouvelle ?
Jeanne Courtois : On est hyper contentes, il n’y a pas meilleur moyen de consolider notre projet. On rentre dans le concret, on sait qu’on va être accompagnées par des personnes solides et reconnues, c’est une vraie marque de confiance.
Julia Courtois : On est vraiment ravies de rejoindre l’aventure, de pouvoir faire de nouvelles rencontres. On est d’autant plus heureuses qu’on a vu les vidéos des autres finalistes, et ça avait l’air d’être des projets intéressants également.
« On pouvait en rêver, mais ça paraissait inaccessible »
Il y a quelques mois encore, vous imaginiez être au départ de la Transat Jacques Vabre cette année ?
Jeanne : Non, c’est l’annonce de « Cap pour Elle » qui nous a donné le déclic. Une initiative comme celle-ci amène des gens pas forcément conscients de la possibilité de le faire à se dire que c’est l’occasion. Ca paraissait tellement immense qu’on n’imaginait pas se lancer. L’aventure me tentait depuis un moment, mais pas pour cette année, pas à si court terme.
Julia : Il me semble qu’on y pensait toutes les deux mais qu’on n’avait jamais vraiment échangé ensemble à ce sujet. On pouvait peut-être en rêver, mais pas du tout de manière concrète, ça paraissait inaccessible il y a encore trois mois. Et là on s’est dit que cet appel à candidatures correspondait exactement à notre profil. Cette opportunité nous a fait basculer de l’idée au projet.
Concrètement, qu’est-ce que « Cap pour Elle » va changer pour vous ?
Jeanne : Ça donne plus de sérénité dans la préparation, c’est facilitant, puisque ça montre que des gens nous font confiance. Notre prochain jalon sera de débloquer des partenariats, pour pouvoir acquérir ou louer un bateau. Et évidemment, la bourse accordée par Saint James va nous apporter une partie importante du budget. En plus, il y aura l’accompagnement et les conseils de personnes de renom, sur la navigation et la gestion de projet : c’est rassurant de profiter de l’expérience de gens qui ont fait des choses extraordinaires.
Justement, parlons de vos marraines, Alexia Barrier, Clarisse Crémer et Anne Combier. Qu’est-ce que ces noms représentent pour vous ?
Jeanne : On a adoré suivre le dernier Vendée Globe, et notamment le fait que Clarisse et Alexia communiquent de manière très naturelle. Cette authenticité a parlé à beaucoup de gens, a été très inspirante pour nous, donc on va essayer de reproduire ça à l’échelle de notre projet.
Julia : Ce sont des filles qui ont, chacune, révolutionné des choses. Effectivement en termes de communication, mais aussi en termes de gestion de projet en ce qui concerne Anne Combier. C’est à la fois impressionnant et vraiment génial de pouvoir profiter de leur expérience.
Qu’attendez-vous de leur coaching, dont vous allez profiter dans les prochains mois ?
Jeanne : Moi ce sera très technique, avoir des conseils sur des réglages, sur la gestion du sommeil, sur la manière d’être le plus efficace possible physiquement sur le bateau. Pouvoir profiter de toutes ces petites astuces d’expérience, ces détails qui font de grosses différences.
Julia : Elles vont aussi avoir beaucoup à nous apporter sur la gestion du projet. Alexia a monté son projet Vendée Globe avec un budget serré. Clarisse a mené son premier projet de Mini toute seule, un peu comme nous. Anne aura aussi beaucoup à nous apporter dans ce domaine.
Jeanne : Tout ça demande vraiment beaucoup de compétences. Il y en a une partie qu’on a déjà de nos premières expériences, et il y en a une grande partie qu’on va devoir acquérir assez vite. Pour ça, rien de mieux que d’être épaulées par des gens expérimentés comme elles.
« Se dire qu’on sera au départ de cette épreuve mythique, c’est dingue »
Que représente pour vous, jumelles, la Transat Jacques Vabre, la course en duo par excellence ?
Jeanne : Effectivement, le format, en double, nous parle. Et au-delà de ça, se dire qu’on sera au départ de cette épreuve mythique, qu’on regardait avec des étoiles dans les yeux il y a encore 10 ans, c’est dingue…
Julia : C’est vrai que cette course nous fait rêver depuis petites. C’est ce genre d’expériences qu’on privilégie dans nos vies. Vivre des aventures en pleine nature, c’est ce qui nous anime au quotidien.
Vous avez l’air de tout faire ensemble sportivement. Est-ce que dans la vie aussi, vous êtes des jumelles fusionnelles ?
Jeanne : Ça n’était pas du tout le cas avant. Puis, on a été séparées pendant 4 ou 5 ans pendant nos études, et ça a marqué un tournant dans notre relation. Depuis, on partage beaucoup de choses au quotidien, et le sport nous rassemble vraiment.
Julia : Je ne sais pas si « fusionnelles » est le mot qui convient, dans le sens où il n’y a pas de connexion particulière, où on n’a pas forcément la même personnalité. En revanche, nos profils se complètent super bien, et on a déjà vécu quelques aventures engagées ensemble, tant au niveau de la fatigue que de la peur. On sait à quoi s’attendre, et ce sera une force pour nous.

*Membres du jury : Caroline Caron et Francis Le Goff pour la Transat Jacques Vabre Normandie le Havre, Géraldine Henri et Henri Giraud pour la FFVoile, Luc Lesénécal et Florence Bellee pour Saint James, Anne Combier coach « Cap pour elle », Alexia Barrier et Clarisse Crémer marraines de l’opération.

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Les voiliers les plus rapides du monde sur la Fastnet Race

Alors que le Vendée Globe a fait les gros titres cet hiver avec une flotte record de 31 IMOCA, la France possède une flotte de bateaux encore plus extraordinaires : les Ultimes. Développés au cours des 30 dernières années par des équipes qui tentent de battre le record du tour du monde sans escale, le Trophée Jules Verne, ces multicoques volants géants de 32 m de long sur 23 m de large sont de loin les voiliers de course au large les plus rapides au monde. En août, plusieurs d’entre eux participeront à la Rolex Fastnet Race. Si les conditions météorologiques sont favorables, ces bateaux sont tout à fait capables de terminer la course en moins d’une journée, même si le nouveau parcours vers Cherbourg est plus long (695 miles nautiques).

En 2019, alors que la plupart des concurrents n’avaient pas encore atteint Land’s End, un combat de poids se jouait dans les derniers miles entre deux titans : le détenteur du record du tour du monde en solitaire sans escale (et vainqueur du Vendée Globe) François Gabart, naviguant avec Jimmy Spithill à bord de MACIF et le Maxi Edmond de Rothschild, co-skippé par les vainqueurs de la Volvo Ocean Race Franck Cammas et Charles Caudrelier. MACIF est passé en tête au Cap Lizard mais Cammas et Caudrelier ont réussi à reprendre l’avantage en empannant un peu plus tard. Ils se sont ainsi imposés avec seulement 58 secondes d’avance.

Ces deux bateaux reviendront concourir dans la classe open des multicoques de la Rolex Fastnet Race. Seul MACIF change de couleurs puisqu’il a été acquis par le Team Actual, 4ème de la dernière édition sur son précédent bateau. Fin avril, le trimaran est sorti du hangar de Team Actual dans sa nouvelle livrée. Depuis leur base de La Trinité-sur-Mer, le skipper Yves Le Blevec et son équipe sont en train de se familiariser avec leur nouvelle machine. En comparant ses performances avec celles de son précédent Ultime, le Blevec observe : « Dans les petits airs, c’est similaire et dans le gros vent et les grosses vagues, ce n’est pas très différent, mais dans les conditions moyennes, le bateau est entre 10 et 15 % plus rapide. »

Alors que les foilers préfèrent généralement les eaux plates, Le Blevec maintient que c’est en fait dans la mer formée qu’il voit le gain de performance. « Avec l’ancien bateau, nous avions de grosses difficultés à aller vite contre les vagues car le bateau tombait dans les creux. Sur le nouveau bateau avec les foils, il reste hors de l’eau et ne tombe pas dans les vagues, donc nous sommes plus rapides. »

Le Blevec, vainqueur en 2015 à bord de Bretagne Telecom affirme que pour les Ultimes, le changement de cap vers Cherbourg ne les impactera pas beaucoup, mais il apprécie le confort que le port du Cotentin va offrir. « Avant, c’était très difficile pour les concurrents de franchir la ligne et de s’entendre dire qu’ils ne pouvaient pas entrer dans le port. A Cherbourg, ce sera plus simple. » Le Blevec garde un bon souvenir de la ville pour y avoir passé plusieurs mois à la fin des années 1990, alors qu’il construisait le maxi-catamaran Team Adventure.

Quant à la Rolex Fastnet Race, Le Blevec en est un grand fan. « C’est comme un monument – une course très emblématique. Tous les marins connaissent la Fastnet Race. Le départ de la course est toujours un moment très spécial car il y a beaucoup de types de bateaux différents. Nous sommes les plus rapides mais nous pouvons jouer avec les Contessa 32 et il y a toutes les catégories. C’est très important pour tout le monde ».

Franck Cammas et Charles Caudrelier, qui ont respectivement mené leur bateau à la victoire lors des éditions 2011-12 et 2017-18 de la Volvo Ocean Race, reviennent pour défendre leur titre. Leur force réside dans une équipe très expérimentée et le temps qu’ils ont consacré à développer et à apprendre les subtilités de leur Ultime.

« L’accent est mis sur les foils et les safrans, mais aussi sur l’aérodynamisme », explique Caudrelier. « Les améliorations que nous avons apportées ces deux dernières années ont été énormes. Nous avons besoin de gros appendices pour voler tôt [typiquement dans 14 nœuds de vent/28 nœuds de vitesse du bateau], mais ensuite, lorsque vous volez vite à 40-45 nœuds, vous avez des problèmes de cavitation – c’est compliqué mais nous avons passé des heures et des heures à travailler là-dessus et je pense que le résultat sera assez bon. » Avec un peu plus de vent, le Maxi Edmond de Rothschild est capable d’atteindre des vitesses moyennes de 30-40 nœuds, ce qui lui permettrait d’être confortablement amarré à Cherbourg moins de 24 heures après avoir quitté Cowes.

La plus grande menace, à part l’Actual Leader du Blevec, est constituée par les deux nouveaux Ultimes lancés cette année. Fraîchement sorti du hangar, le tout nouvel Ultime Banque Populaire XI d’Armel le Cleac’h est actuellement inscrit à la Rolex Fastnet Race, mais il n’y participera que si son calendrier de préparation le lui permet. Entre-temps, et chose incroyable si l’on considère que ces bateaux peuvent coûter plus de 10 millions d’euros, un deuxième Ultime devrait être mis à l’eau dans les prochaines semaines pour François Gabart. Gabart est actuellement à la recherche d’un sponsor pour sa nouvelle campagne mais il est l’un des marins français les plus doués, avec déjà un incroyable palmarès à seulement 38 ans.
Pour contrer la menace des nouveaux Ultimes, le Maxi Edmond de Rothschild a fait installer pour cette saison un tout nouvel ensemble de foils (c’est-à-dire trois safrans avec gouvernails de profondeur, une dérive équipée d’un foil en T et deux foils de levage dans les flotteurs).

Quant au nouveau parcours, Caudrelier en prend plein la vue. Même les forts courants du Raz Blanchard ne représentent qu’une petite fraction de la vitesse d’un Ultime. Caudrelier se réjouit de l’accueil qui sera réservé à Cherbourg : « A chaque fois que j’y suis allé, c’était une belle arrivée. Les gens seront très heureux d’avoir un événement comme le Fastnet. Certains ne seront peut-être pas satisfaits du changement d’arrivée à Cherbourg, mais je pense qu’après la première édition, ils changeront d’avis. Si les bars sont ouverts, c’est un endroit agréable pour finir et, à coup sûr, la nourriture est meilleure ! »

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Du mode solo au mode duo pour l'IMOCA d'Apivia, "ce sont de petites choses qui évoluent"

 

En 3 mois de course ininterrompue, Charlie Dalin a pu s’en rendre compte. Le Vendée Globe lui aura permis de tirer des enseignements à ce sujet. Ainsi, sur la longue joblist du chantier d’hiver de l’Imoca APIVIA, l’équipe a prévu d’apporter quelques retouches ergonomiques au bateau. Le but ? Préparer la saison en double et permettre à Charlie et Paul de supporter au mieux la vie à bord. Explications avec Baptiste Chardon, Ingénieur Imoca APIVIA.

 

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Crédit : JM Liot


Ergonomie, quezako ? 

« Un bateau bien pensé favorise la performance. C’est dans cette optique qu’on a conçu APIVIA. Souvent, les bateaux neufs sont hyper « lights », disposant de peu d’équipements. Puis, petit à petit, on commence à mettre une casquette à gauche, un renfort à droite… ce qui augmente leur poids de manière significative. On a essayé de mettre le plus d’équipements dès le début en se disant que le confort et l’ergonomie étaient essentiels pour favoriser la performance », explique Baptiste. 

Pour optimiser ce facteur de performance, un réel travail de fond a été effectué en amont du Vendée Globe. La Vendée-Arctique-Les Sables a servi de crash test, et de multiples modifications ont été réalisées à la suite de la course, notamment dans la cellule de repos de l’IMOCA. L’équipe s’est également appuyée sur l’avis de spécialistes tels que Camille Hamel, ostéopathe affiliée au Pôle Course au Large de Port la Forêt. 

 

Du mode solo au mode duo… 

Le travail en amont du Vendée Globe a été particulièrement bien effectué. L’équipe s’attendait à ce que Charlie revienne avec de véritables séquelles de son tour du monde… Mais il est rentré intact ! A tel point que Baptiste considère le dossier « ergonomie » comme étant résolu… ou presque. Hormis de menus détails, on ne verra pas de changements révolutionnaires s’opérer sur APIVIA pour cette saison.

 
Le passage du mode solo au mode duo devrait se faire en douceur. « Pour être honnête, il n’y aura pas de grands changements. Finalement, le double, c’est du faux-solo (ndlr. ils seront deux skippers à bord, mais ’ils navigueront à tour de rôle comme s’ils étaient en solitaire), on ne modifie pas l’aménagement du coup. Ce qu’on a pu faire, cependant, c’est renforcer le bateau par endroit. » En effet, comme l’a expliqué Baptiste, à deux, les skippers laisseront moins de répit au bateau. De plus, les nouveaux foils augmenteront également les efforts exercés sur le bateau, l’équipe a donc pris le parti de préparer l’IMOCA en conséquence. Et oui, en course au large, la sécurité est reine.

 
Autre point d’amélioration : certaines zones d’eau persistantes sur le bateau ont été bouchées afin de rendre ce dernier le plus étanche possible. Protéger un bateau de l’humidité est primordial, et peut réellement changer le résultat d’une course. « Quand on doit faire une manœuvre pour gagner quelques nœuds, mais qu’on est trempé et crevé, c’est tentant de ne pas y aller parce qu’on a juste envie de prendre un peu soin de soi », rappelle Baptiste. 

 
Si l’expérience de Charlie Dalin est précieuse, celle de Paul Meilhat pourrait aussi faire évoluer le bateau. Après avoir navigué sur SMA et sur Initiatives Cœur, il dispose d’une solide connaissance en IMOCA. A travers leurs échanges, Charlie et Paul seront donc source de propositions pour apporter des améliorations à l’ergonomie d’APIVIA. « Souvent, ce sont de petites choses qui évoluent. Mais si tu n’y penses pas, c’est vraiment compliqué. Il suffit d’avoir l’idée pour que ce soit génial. Paul a pas mal d’expérience en IMOCA, il sera certainement de bons conseils. » 

 
Source : Apivia

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Les Ultimes au départ de la Rolex Fastnet Race, Charles Caudrelier : " je pense que le résultat sera assez bon"

En août prochain, plusieurs Ultim participeront à la Rolex Fastnet Race. On trouvera Gitana 17 et Actual (ex-Macif) sur la ligne, voire même le nouveau Banque Populaire si son calendrier le lui permet. Le parcours sera plus long puisque, cette année, la flotte arrive à Cherbourg.

 

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Crédit : P Wyeth


Le Maxi Edmond de Rothschild, bateau le plus rapide de l'épreuve (c'était en 2019), revient cette année.  Face à Franck Cammas et Charles Caudrelier, le nouveau Actual (ex-Macif), désormais aux mains d'Yves Le Blevec. 

 

Franck Cammas et Charles Caudrelier reviennent pour défendre leur titre. « L'accent est mis sur les foils et les safrans, mais aussi sur l’aérodynamisme », explique Charles Caudrelier. « Les améliorations que nous avons apportées ces deux dernières années ont été énormes. Nous avons besoin de gros appendices pour voler tôt [typiquement dans 14 nœuds de vent/28 nœuds de vitesse du bateau], mais ensuite, lorsque vous volez vite à 40-45 nœuds, vous avez des problèmes de cavitation - c'est compliqué mais nous avons passé des heures et des heures à travailler là-dessus et je pense que le résultat sera assez bon. » 

 
Face à eux, les deux nouveaux Ultimes lancés cette année. Fraîchement sorti du hangar, le tout nouvel Ultime Banque Populaire XI d'Armel le Cleac'h est actuellement inscrit à la Rolex Fastnet Race, mais il n'y participera que si son calendrier de préparation le lui permet. 

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Eric Peron à la barre d'un Ocean Fifty, "Le bateau, que nous allons baser à Brest, va subir un large refit"

Doté d’un esprit entrepreneurial affirmé, le Finistérien Eric Peron est à l’origine du projet French Touch Ocean Club, qui a pour but de rassembler et promouvoir les entreprises françaises en valorisant leur savoir-faire, et de démocratiser le sponsoring de la voile. Aujourd’hui, il se lance dans un nouveau défi. Le navigateur vient de signer le rachat de l’ancien trimaran Ocean Fifty de Gilles Lamiré, vainqueur notamment de la Route du Rhum 2010 avec Lionel Lemonchois. Après un large « refit » du bateau, le marin ambitionne d’exploiter la plateforme pour des opérations de relations publiques avant de participer, dès l’an prochain, aux épreuves du Pro Sailing Tour avec, en point d’orgue, la Route du Rhum 2022.

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Crédit : A Courcoux

« À la suite de ma déconvenue sur le dernier Vendée Globe (le partenaire qui s’était engagé s’est dérobé, ndlr), il était important pour moi de rebondir vite et bien. Je me suis ainsi orienté vers la classe Ocean Fifty, à la fois parce que ce sont des bateaux super intéressants sportivement et techniquement, mais aussi parce qu’ils représentent une plateforme à taille humaine et donc idéale pour réaliser des opérations de relations publiques, ce qui correspond parfaitement aux attentes du réseau French Touch Ocean Club », explique Éric Peron. 

Un marin polyvalent, un bateau remis à niveau

« Le club s’étoffe petit à petit et aujourd’hui il supporte ce nouveau projet à hauteur de 20 %, ce qui nous permet de nous lancer », détaille le Finistérien, à la recherche donc d’un partenaire titre pour embarquer dans cette nouvelle aventure en multicoque. « J’ai déjà une petite expérience sur des bateaux à deux ou trois coques pour avoir participé à différentes épreuves des circuits ORMA puis MOD 70, mais aussi pour avoir régaté en Flying Phantom sur le circuit des Extreme Sailing Series. Je ne suis, certes, pas expert des Ocean Fifty, mais mon point fort est d’être très polyvalent », assure Éric, qui a déjà prouvé qu’il était capable de s’adapter rapidement à n’importe quel type de support. « Le plus important pour performer, quel que soit le type de bateau, reste la méthode », note le marin qui a donc récemment fait l’acquisition du plan Irens – Cabaret construit en 2009 chez Marsaudon Composites à Lorient, sous l’impulsion d’Hervé Cléris. Un bateau qui a ensuite brillé avec Lionel Lemonchois puis avec Gilles Lamiré, respectivement vainqueurs à son bord de la Route du Rhum 2010 et de The Transat bakerly en 2016.

Le Vendée Globe : dans un coin de la tête

« Le bateau, que nous allons baser à Brest, va subir un large « refit » dans le but d’être mis à niveau avec les bateaux d’aujourd’hui. En somme : pour être plus compétitif. En ce sens, nous allons ajouter des foils puis une dérive centrale, mais aussi effectuer des travaux sur les safrans », détaille Éric Péron. « Les Ocean Fifty sont des machines très abouties et leur jauge offre un coefficient de sécurité intéressant, sans négliger la performance et tout en conservant des coûts raisonnés et raisonnables. Cela permet à des bateaux de presque dix ans d’âge de continuer de rivaliser avec les machines dernière génération », relate le Breton qui gère ses propres projets depuis plus de quinze ans, et qui se trouve ainsi capable de proposer des projets clés en main aux investisseurs et aux partenaires. Un atout qui, il l’espère, réussira à l’emmener jusqu’au départ du Vendée Globe en IMOCA. Source : F Quiviger
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Un Ocean Fifty pour Éric Péron

Ces dernières années, Éric Péron a multiplié les expériences sur une foule de supports différents, se forgeant ainsi un palmarès aussi solide qu’éclectique. Doté d’un esprit entrepreneurial affirmé, le Finistérien est à l’origine du projet French Touch Ocean Club, qui a pour but de rassembler et promouvoir les entreprises françaises en valorisant leur savoir-faire, et de démocratiser le sponsoring de la voile. Aujourd’hui, s’il ambitionne légitimement de s’aligner au départ du mythique Vendée Globe, il se lance également dans un nouveau défi. Le navigateur vient, en effet, de signer le rachat de l’ancien trimaran Ocean Fifty de Gilles Lamiré, vainqueur notamment de la Route du Rhum 2010 avec Lionel Lemonchois. Après un large « refit » du bateau, le marin ambitionne d’exploiter la plateforme pour des opérations de relations publiques avant de participer, dès l’an prochain, aux épreuves du Pro Sailing Tour avec, en point d’orgue, la Route du Rhum 2022.

Volvo Ocean Race (aujourd’hui The Ocean Race), Transat Jacques Vabre, Monaco Globe Series, Transat AG2R La Mondiale, Tour de France à la Voile, Solitaire du Figaro… Éric Péron s’est illustré sur les courses au large les plus prestigieuses et ne compte évidemment pas s’arrêter là. Aussi, après avoir cumulé les expériences en IMOCA, en Figaro Bénéteau, en VO65 ou encore en voile légère, le navigateur se lance désormais sur le circuit des Ocean Fifty. « À la suite de ma déconvenue sur le dernier Vendée Globe (le partenaire qui s’était engagé s’est dérobé, ndlr), il était important pour moi de rebondir vite et bien. Je me suis ainsi orienté vers la classe Ocean Fifty, à la fois parce que ce sont des bateaux super intéressants sportivement et techniquement, mais aussi parce qu’ils représentent une plateforme à taille humaine et donc idéale pour réaliser des opérations de relations publiques, ce qui correspond parfaitement aux attendes du réseau French Touch Ocean Club », explique Éric. De fait, le club et la marque affichent deux axes forts. D’une part, rassembler et promouvoir les entreprises françaises en valorisant leur savoir-faire et leur engagement dans une économie responsable, éthique et humaine. D’autre part, démocratiser le sponsoring de la voile et de la course au large et participer à son renouveau en le rendant accessible.

Un marin polyvalent, un bateau remis à niveau

« Le club s’étoffe petit à petit et aujourd’hui il supporte ce nouveau projet à hauteur de 20 %, ce qui nous permet de nous lancer », détaille le Finistérien, à la recherche donc d’un partenaire titre pour embarquer dans cette nouvelle aventure en multicoque. « J’ai déjà une petite expérience sur des bateaux à deux ou trois coques pour avoir participé à différentes épreuves des circuits ORMA puis MOD 70, mais aussi pour avoir régaté en Flying Phantom sur le circuit des Extreme Sailing Series. Je ne suis, certes, pas expert des Ocean Fifty, mais mon point fort est d’être très polyvalent », assure Éric, qui a déjà prouvé, et à maintes reprises, qu’il était capable de s’adapter rapidement à n’importe quel type de support. « Le plus important pour performer, quel que soit le type de bateau, reste la méthode », note le marin qui a donc récemment fait l’acquisition du plan Irens – Cabaret construit en 2009 chez Marsaudon Composites à Lorient, sous l’impulsion d’Hervé Cléris. Un bateau qui a ensuite brillé avec Lionel Lemonchois puis avec Gilles Lamiré, respectivement vainqueurs à son bord de la Route du Rhum 2010 et de The Transat bakerly en 2016.

Le Vendée Globe : dans un coin de la tête

« Le bateau, que nous allons baser à Brest, va subir un large « refit » dans le but d’être mis à niveau avec les bateaux d’aujourd’hui. En somme : pour être plus compétitif. En ce sens, nous allons ajouter des foils puis une dérive centrale, mais aussi effectuer des travaux sur les safrans », détaille Éric Péron. « Les Ocean Fifty sont des machines très abouties et leur jauge offre un coefficient de sécurité intéressant, sans négliger la performance et tout en conservant des coûts raisonnés et raisonnables. Cela permet à des bateaux de presque dix ans d’âge de continuer de rivaliser avec les machines dernière génération », relate le Breton qui gère ses propres projets depuis plus de quinze ans, et qui se trouve ainsi capable de proposer des projets clés en main aux investisseurs et aux partenaires. Un atout qui, il l’espère, réussira à l’emmener jusqu’au départ du Vendée Globe en IMOCA.

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