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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Francis Joyon et Idec Sport ont quitté La Trinité sur Mer, Stand-by à Puerto Sherry début octobre

IDEC SPORT a quitté tôt ce matin son port d’attache de La Trinité sur Mer, en route pour le sud de l’Espagne, Algésiras, à l’extrême Sud de l’Andalousie, où le Groupe IDEC, construit un immense parc logistique à énergie positive. Francis Joyon est naturellement à la barre de son fidèle coursier et effectue ce long convoyage de plus d’un millier de milles en compagnie d’une partie de l’équipage, Bernard Stamm, Antoine Blouet et Corentin Joyon. Ce dernier laissera sa place en Espagne aux deux compères Bertrand Delesne, Boat Captain du voilier, et Christophe Houdet, chargés de rallier Algésiras par la route. Passées les opérations de Relations Publiques en Andalousie, le maxi trimaran détenteur de la Route du Rhum ralliera Puerto Sherry près de Cadix, où débutera le stand-by dans l’attente des conditions propices à une tentative contre le record de la Route de la Découverte, voie historique qui relie l’Espagne à San Salvador aux Bahamas.

 

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Crédit : JM Liot


« Le record de la Route de la Découverte détenu par Spindrift et Yann Guichard, établi en 2013, est vraiment haut placé, » explique Bertrand Delesne. « Six jours, 14 heures, 29 minutes et 53 secondes pour couvrir 4 481 milles en route directe. Cela représente plus de 25 noeuds de moyenne! A l’évidence, il ne faudra pas se tromper de fenêtre météo. Il nous faudra cavaler en avant d’une ou plusieurs dépressions centrées sur les Açores. En espérant que ces flux de Nord Est tiendront jusqu’au bout. Le mois d’octobre est propice à ce type de situation. Nous serons en stand-by à Puerto Sherry début octobre, en communication permanente avec Christian Dumard, notre expert météo. Nous partons, fidèles à nos habitudes, avec un équipage réduit de 5 hommes. Nous connaissons tous le bateau par coeur. L’entente à bord est super. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, y compris dans les choix météos. Francis n’est guère partisan de longs stand-by. Cela lui a plutôt bien réussi tout au long de son extraordinaire carrière. Je sens monter une délicieuse pression. Ce voyage est fabuleux. Chacun d’entre nous en perçoit la beauté, la portée historique et la valeur du challenge sportif qu’il constitue. » 
IDEC SPORT devrait s’amarrer à Algérisas dans la journée de mardi prochain. 
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Départ de la Mini Transat reporté, "la situation météorologique nous pousse à la prudence" - ITW

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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Mini-Transat Départ reporté de 24h

Le départ de la 23e édition de la Mini Transat Eurochef été repoussé de 24 heures compte tenue de la situation météorologique. Les 90 concurrents s’élanceront lundi 27 septembre à 14 heures pour la première étape de l’épreuve (1 350 milles entre Les Sables d’Olonne et Santa Cruz de La Palma). Les explications de Denis Hugues, Directeur de course.

Pour quelles raisons avez-vous fait le choix de ce report ?
« Notre but reste qu’un maximum de concurrents arrivent de l’autre côté et, en ce sens, la situation météorologique nous pousse à la prudence. Un front très actif est prévu de passer au large des côtes vendéennes dans la nuit de dimanche à lundi. Celui-ci va générer des vents moyens de 30-35 nœuds, avec des rafales supérieures à 40 nœuds, mais aussi une mer dure et croisée, avec une période de vagues assez courte. Mettre les coureurs dans ces conditions dès la première nuit ne nous parait clairement pas raisonnable. La décision de ce report a été grandement réfléchie car le fait de reporter un départ implique naturellement énormément de choses. Elle a été discutée avec Christian Dumard, le météorologue de la course. D’autres spécialistes ont également été consultés pour corroborer notre choix. Un choix qui s’est aussi imposé dans la mesure où, derrière, la situation était parfaitement claire, avec des fichiers parfaitement accordés »

Du fait de ce changement, dans quelles conditions vont finalement s’élancer les solitaires ?
« En partant lundi à 14 heures, les marins vont partir avec un flux de secteur nord-ouest pour 15 à 17 nœuds. La situation sera relativement idéale d’autant qu’une fois le front passé, un anticyclone devrait se positionner dans le golfe de Gascogne et perdurer pendant quatre jours. Cela laissera le temps à l’ensemble de la flotte de « dégolfer » dans de bonnes conditions avant de récupérer les alizés portugais. Ces derniers s’annoncent assez musclés, mais les skippers seront alors déjà bien amarinés. »
Quelles sont les modifications apportées pour la phase du départ précisément ?
« Le départ sera donné dans la zone initialement prévue, mais le parcours de dégagement en baie des Sables d’Olonne n’aura pas lieu. Les coureurs n’auront ainsi qu’une bouée de dégagement à virer avant de prendre le large et de rejoindre les Canaries où les premiers pourraient arriver assez rapidement.»

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Pour plus de femmes à bord des foilers !

Cette saison, SailGP a lancé un vaste programme “le Women Pathway”, parcours professionnel pour intégrer les femmes dans l’univers des F50, leur faire découvrir le support et le circuit sous toutes ses facettes. Dans chacune des huit équipes internationales, des athlètes féminines de haut niveau oeuvrent sur toute la chaîne du dispositif : préparation des bateaux, manutention, entraînement sur l’eau à tous les postes. SailGP France passe à la vitesse supérieure en proposant un programme de navigation dans le but de constituer un véritable pool de navigatrices spécialistes du foil.

Amélie Riou et Hélène Noesmoen officient déjà avec les Français depuis le début de la saison 2. Double championne du Monde d’IQFoil, Hélène, 29 ans, est présente (et très active) à Saint-Tropez. « Il y a tout cet apprentissage auprès de grands experts, que ce soit les navigants ou les techniciens. Quand je suis arrivée aux Bermudes, sur le lieu de la Coupe, il y avait tout cet environnement de cadors. En tant que femme, si on veut aller chercher les compets avec de la densité, du haut niveau, de la concurrence, c’est dans l’olympisme qu’il faut aller. Mais ensuite, en voile professionnelle, on a très peu d’opportunités, encore moins quand on est planchiste. On n’est jamais appelé ! ».

Créer un vivier de navigantes

En 2019, avec Marie Riou comme contrôleuse de vol, SailGP France avait créé un précédent. Aujourd’hui, les Français veulent continuer sur cette lancée et compléter le dispositif de formation. Bruno Dubois, team manager de France SailGP : « j’ai demandé à l’association Team France (émanation de l’ancien syndicat de Franck Cammas pour l’America’s Cup) dont je fais partie, de prendre en charge le développement féminin en dehors de ce que nous faisons dans notre équipe, pour leur permettre de naviguer davantage entre les évènements du championnat SailGP. Jusqu’au mois de mars, nous allons organiser plusieurs sessions d’une semaine en WASZP (dériveur à foil) à l’ENVSN. Mais également en G32 sur l’ancien Norauto. L’objectif est de créer un pool de navigantes et d’avoir une athlète à bord du F50 en 2022. Idéalement, l’idée serait d’avoir une personne en plus pour assurer la stratégie, surveiller les priorités, donner des infos tactiques. Nous échangeons avec Russell Coutts (CEO de SailGP) sur l’intérêt de naviguer à six à l’avenir. L’organisation d’une ligue féminine en F50 est aussi évoquée. Dans tous les cas, il faut bien qu’on démarre de quelque part et ce n’est pas en les laissant dans les semi-rigides qu’on va y arriver. On veut de bonnes régleuses d’aile, des barreuses… »

Hélène Noesmoen ne peut qu’acquiescer, tout en dressant ce bilan : « Aujourd’hui, en foil, si on cherche les meilleurs navigants au monde, ce sont souvent des hommes. C’est toute une expérience qui a été prise et la marge de niveau entre hommes et femmes est maintenant énorme. Si on emmène des femmes sur ces compétitions sans avoir pris le temps de les former, on sera tout de suite jugées comme contre-performantes, peu fiables. Il faut élargir au maximum le nombre de femmes à qui on va apporter ces connaissances ».

Combler le décalage d’expérience sur les supports à foil

La médaillée de bronze olympique en 470 Aloïse Retornaz, invitée ce week-end à Saint-Tropez au sein de l’équipe tricolore, abonde dans ce sens : « Les filles ont du retard sur les supports à foil. Plus on attend, pire ça va être. Il y a d’autres supports volants qui existent. Il va falloir passer des heures à naviguer en vol. C’est différent de ce dont on a l’habitude. Au-delà de la gestion du vent, de la navigation qui sont des préalables, il y a toute une technique qu’il faut apprendre à maîtriser. Il faut du temps pour cela et trouver des moyens pour faire naviguer les filles. En tout cas, moi, ça me fait rêver ! ».

Sa barreuse Camille Lecointre également présente au France Sail Grand Prix (deux fois médaillée de bronze aux JO, triple championne d’Europe et Championne du Monde de 470) est sur la même longueur d’ondes : « On part de loin, on n’a pas l’expérience de bateaux qui vont aussi vite. Il y a déjà un gap important entre les garçons et les filles sur ce genre de support. Il faut qu’on essaye de trouver des solutions pour assurer notre rôle à bord. Il y a des étapes à passer avant de pouvoir intégrer un team sur l’eau. Il faut apprendre à naviguer sur des catas plus petits ou sur d’autres supports. La volonté d’intégrer des filles dans cet univers est une initiative importante. C’est pour cela que je suis là, ça ne se refuse pas ! Il faut faire avancer le schmilblick ! »

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Transat Jacques Vabre. Nouveau format et record de participants

La 15e édition de la Transat Jacques Vabre prendra la direction de la Martinique avec des parcours différents pour les 4 classes de bateaux Ultimes, IMOCA, Ocean Fifty, Class40. Une édition qui s’annonce record avec 81 bateaux qui prendront le départ.

A l’occasion de la traditionnelle conférence de presse de septembre, les 162 skippers de la Transat Jacques Vabre 2021 se sont donnés rendez-vous. Dans un peu plus d’un mois, ils auront le plaisir de tous se retrouver sur les quais du bassin Paul-Vatine, au Havre. Et dans deux, sur les pontons de la marina de Fort-de-France. C’est dire si l’excitation grandit chez tous les marins, désormais dans la toute dernière ligne droite de leur préparation.

Cette 15ème édition de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre établit d’ores et déjà un nouveau record : il y aura 81 bateaux sur la ligne de départ ! En 2019, ils étaient 59. Ce sont quatre classes différentes qui sont engagées. Dans le détail, il y aura 46 Class40, 23 Imoca, 7 Ocean Fifty et 5 Ultime, une catégorie qui fait son retour cette année. Autre nouveauté : la course compte désormais 3 parcours différents, en fonction des classes.

Ce changement a été souhaité pour grouper les arrivées de la course transatlantique en quelques jours, puisque les bateaux les plus rapides auront davantage de distance à parcourir que les bateaux les plus lents. Ce qui promet une fête d’autant plus belle en Martinique, la nouvelle terre d’accueil de la course, particulièrement impatiente à l’idée de célébrer ces arrivées fin novembre.

Premier temps fort, la conférence de présentation a aussi été l’occasion d’en rappeler les prochains : d’abord l’ouverture du village départ, au Havre, le vendredi 29 octobre, qui accueillera des visiteurs tous les jours jusqu’au dimanche 7 novembre, jour du grand départ (qui sera donné par l’ancien basketteur Boris Diaw) ; puis c’est de l’autre côté de l’Atlantique que le village arrivée s’installera, à Fort-de-France, du 19 au 30 novembre.

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Mini-Transat, Mini podcast 2e partie « Les Voix du Large »!

Au cœur de la Mini transat Eurochef, Edwige Richard arpente les pontons du Vendée globe aux Sables d’Olonne avec les 90 bateaux amarrés. Un record. A l’occasion de cette Mini Transat 2021, le podcast du magazine Course Au Large « Les voix du large » vous propose un magazine composé de mini numéros, avec des mini interviews mais avec de grands skippers. Présenté par Edwige Richard.

Pour ce 2e numéro on va s’intéresser aux séries avec Léo Debiesse, après une belle saison 2020 il est l’un des favoris en série. Anne-Claire Leberre, l’une des femmes engagée sur cette Mini, directrice technique sur initiatives Coeur, Basile Bourgnon, le plus jeune de la flotte.

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La flamme ne s’est pas éteinte !

Un mois après leur retour des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 et des vacances bien méritées Camille Lecointre et Aloise Retornaz ont été reçues à l’Élysée afin de recevoir une distinction des mains du Président de la République. A cette occasion, elles ont pris le temps de revenir sur cette longue Olympiade, leur médaille de bronze, et leur avenir Olympique.

Une belle médaille de bronze…

Depuis leur retour de Tokyo, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz ont pu profiter de leur médaille Olympique, la montrer à leurs familles, aux amis, à leurs partenaires. « Je suis redescendue sur terre, on a repris la vie normale. Ça y est, on commence à avoir présenté la médaille à tout le monde ! » explique Aloïse. Même son de cloche chez Camille : « le moral est très bon, ça va toujours bien quand on rentre des Jeux avec une médaille. Je suis contente que ça soit terminé car ça a été vraiment très long avec l’année supplémentaire ! ». Elle continue, « une deuxième médaille Olympique ce n’est pas rien ! Statistiquement c’est chouette, 2 médailles sur 3 JO courus ! Et puis ça me permet de me dire que je sais gérer la pression des Jeux, on en voit souvent craquer et je ne fais pas partie de ceux-là ! ». Pour Aloïse, qui rapporte sa première médaille Olympique, la joie est immense, « ça fait trop plaisir d’être médaillée Olympique ! C’est la réalisation d’un rêve, ça fait plus de 10 ans qu’à chaque fois que je galère en préparation physique, le seul truc qui me pousse vraiment c’est de penser à cette médaille. La route est longue mais elle est belle, les points positifs sont tellement hauts par rapport aux points négatifs, les Jeux c’est vraiment exceptionnel ! ».

… Qui cache une légère déception…

Le très bon résultat de Tokyo cache quand même un léger goût amer, « il me reste quand même une pointe de déception quant au résultat. On venait chercher l’or et on repart avec le bronze. » confie Camille. Si le résultat n’a pas été à la hauteur de leurs espérances, les deux navigatrices ont bien conscience de leurs erreurs, « avec le recul, on ne pouvait pas prétendre à mieux. On n’était pas prêtes pour avoir l’or avant la medal race, on a fait des erreurs, notamment sur les départs, qu’on n’avait pas le droit de faire. Le bronze est à la hauteur de ce que l’on a produit pendant la semaine » explique Aloïse. Le constat est semblable pour Camille : « On a tendance à se focaliser sur la medal race, mais à ce moment là c’était vraiment impossible de faire mieux, on est arrivées à ce moment-là avec le pire scénario possible. Je n’ai donc pas de regrets sur la finale, c’est plutôt d’avoir été impuissantes en vitesse sur les phases de qualifications. ». Si le tableau dressé peut paraître plutôt sombre, Camille et Aloïse retirent aussi énormément de positif de cette semaine, « le point ultra positif, c’est qu’on n’a jamais rien lâché, on avait vraiment un super état d’esprit ! » positive Camille. Aloïse quant à elle retient « un investissement sans failles. On a été mises en difficulté et on n’a jamais rien lâché. Je retiens aussi notre cohésion avec Camille, on est vraiment restées soudées du début à la fin. »

… Après quatre années de préparation intense

Le duo français s’est formé sur le tard, en 2018, suite à la grossesse de Camille. Cette préparation a été intense, entre le report des Jeux à cause du COVID-19, les déplacements au Japon, au Portugal, les annulations, etc. « Avec du recul, ces trois ans et demi de projet avec Camille ont été difficiles, avec le report j’ai eu des gros moments de doutes, mais la médaille récompense toutes les années à courir derrière cet objectif » explique Aloïse. De son côté, Camille est « hyper satisfaite de la préparation que l’on a pu mener. Quand en septembre 2017 j’accouche et que je passe 3 mois avec mon bébé, j’étais incapable de me projeter. C’est une grosse satisfaction d’avoir pu surmonter toutes ces difficultés, et je suis contente de la façon dont on a géré la préparation avec Aloïse et Gildas (Philippe, leur coach, ndlr). On y est allés plus tranquillement en 2018, pour monter en puissance en 2019, 2020 et 2021 et revenir des Jeux avec une médaille ! ».

Les deux médaillées en concurrence pour 2024 ?

Et ensuite ? Lors de la prochaine Olympiade et des Jeux Olympiques de Paris en 2024, le 470 sera mixte. « Je trouve ça super, on parle beaucoup de parité et de mixité dans la société en ce moment donc ça me paraît être une évolution normale pour notre sport ! Le 470 est un vieux bateau, c’est chouette qu’il soit encore aux Jeux, et je pense qu’il est encore là car on a proposé la mixité. » explique Camille. Même état d’esprit chez Aloïse : « Je suis contente que ça évolue, c’est bien de changer. Le fait de changer de binôme apporte encore plus de richesse, chaque aventure est différente ! ». A la question de savoir si nous les reverrons à Paris en 2024, la réponse est claire pour Aloïse, « J’ai envie de prendre le temps de faire une pause avant d’y retourner, mais j’ai déjà une idée assez pr écise de ce que j’ai envie de faire. Les JO à Paris c’est une vraie chance, mais même si ça a avait été ailleurs j’y serais retournée ! ». Et si Camille souhaite elle aussi profiter de cette année post Olympique pour découvrir de nouvelles choses, elle assure que « les Jeux à la maison ça change tout, le 470 mixte aussi me tente. Et puis la flamme ne s’est pas éteinte, il y a des chances qu’on me revoie en 2024, mais tout reste à construire ! ».

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81 bateaux, quatre classes, Ultim, IMOCA, Ocean Fifty et Class40, trois parcours pour la Transat Jacques Vabre 2021

 

Ce jeudi 23 septembre marquait le premier coup d’envoi de la quinzième Route du Café. La Maison de la Radio et de la Musique, à Paris, accueillait les participants d’une édition record sur le plan sportif, et l’ensemble des partenaires d’une course qui prend désormais la direction de la Martinique.

 

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Crédit : TJV


A l’occasion de la traditionnelle conférence de presse de septembre, les 162 skippers de la Transat Jacques Vabre 2021 se sont donnés rendez-vous. Dans un peu plus d’un mois, ils auront le plaisir de tous se retrouver sur les quais du bassin Paul-Vatine, au Havre. Et dans deux, sur les pontons de la marina de Fort-de-France. C’est dire si l’excitation grandit chez tous les marins, désormais dans la toute dernière ligne droite de leur préparation. 

 
Cette 15ème édition de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre établit d’ores et déjà un nouveau record : il y aura 81 bateaux sur la ligne de départ ! En 2019, ils étaient 59. Ce sont quatre classes différentes qui sont engagées. Dans le détail, il y aura 46 Class40, 23 Imoca, 7 Ocean Fifty et 5 Ultime, une catégorie qui fait son retour cette année. Autre nouveauté : la course compte désormais 3 parcours différents, en fonction des classes. 

 
Ce changement a été souhaité pour grouper les arrivées de la course transatlantique en quelques jours, puisque les bateaux les plus rapides auront davantage de distance à parcourir que les bateaux les plus lents. Ce qui promet une fête d’autant plus belle en Martinique, la nouvelle terre d’accueil de la course, particulièrement impatiente à l’idée de célébrer ces arrivées fin novembre.

 
Premier temps fort, la conférence de présentation a aussi été l’occasion d’en rappeler les prochains : d’abord l’ouverture du village départ, au Havre, le vendredi 29 octobre, qui accueillera des visiteurs tous les jours jusqu’au dimanche 7 novembre, jour du grand départ (qui sera donné par l'ancien basketteur Boris Diaw) ; puis c’est de l’autre côté de l’Atlantique que le village arrivée s’installera, à Fort-de-France, du 19 au 30 novembre. Et tout le monde présent à Paris aujourd’hui a déjà hâte d’y être !

 

Source : TJV
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Un projet IMOCA ambitieux pour Armel Tripon

Le skipper nantais Armel Tripon, 11ème du Vendée Globe 2020, et le Technocentre AIRBUS de Nantes initient une collaboration inédite autour du développement d’un nouvel IMOCA fabriqué à partir de fibres de carbone déclassées et de chutes de pièces composites. Ce bateau verrait le jour en 2023 et ouvrirait la voie à une nouvelle filière de valorisation des composites pour AIRBUS dans des applications nautiques.

Fort de sa performance lors du dernier Vendée Globe à bord d’un bateau audacieux aux formes révolutionnaires et conscient que la construction navale génère des impacts environnementaux très importants, Armel Tripon a souhaité réfléchir aux côtés de son territoire à de nouvelles alternatives pour construire son prochain bateau, en adoptant une démarche plus vertueuse et responsable. C’est tout naturellement que le skipper nantais s’est adressé au Technocentre AIRBUS de Nantes, plateforme technologique destinée à accompagner des initiatives innovantes sur des mises en œuvre de matériaux composites à hautes performances. L’aéronautique et la voile de compétition ont en commun l’utilisation de la fibre de carbone, reconnue pour sa légèreté et sa robustesse, devenue incontournable dans la fabrication d’avions comme de voiliers de course. La possibilité d’une valorisation de certaines pièces composites déclassées et du réemploi de matières issues du gisement de fibre de carbone dont dispose le Technocentre AIRBUS pour la construction d’un futur IMOCA est donc à l’étude, avec l’appui du cabinet d’architecte VPLP et de la classe IMOCA, garante de la jauge réglementant la fabrication de ces bateaux.

Un défi collectif, avec les architectes de VPLP et la classe IMOCA

C’est un défi collectif et particulièrement audacieux qui rassemble ces différents acteurs, portés par l’ambition commune de trouver des mutations durables en matière de construction navale avec l’opportunité de revaloriser concrètement la fibre de carbone en fin de vie, tout en conservant ses propriétés mécaniques initiales. Ce projet s’inscrit parfaitement dans la stratégie nautique de Nantes Métropole, engagée aux côtés de ses acteurs industriels et économiques pour accélérer des innovations technologiques et des expérimentations en faveur d’un nautisme durable et précurseur.

Pour le Technocentre AIRBUS, ce démonstrateur pourrait être l’opportunité de pénétrer le secteur de la voile de compétition de façon durable en misant par la suite sur le développement de futures pièces composites à partir de leur gisement de fibres de carbone.

Projet novateur cherche sponsor(s)

Pour financer les ambitions d’Armel et se donner les moyens de gagner le Vendée Globe, il y a une belle place à prendre pour un ou des partenaires qui s’embarqueraient dans une nouvelle aventure humaine, sportive, technologique et environnementale. Armel Tripon fait donc appel aux entreprises qui pourraient donner leur nom à ce futur voilier innovant en prenant le naming de l’IMOCA jusqu’au Vendée Globe 2024. Une aventure avec du sens.

Ils ont dit :

François Paynot, directeur Airbus Nantes

« Le Technocentre Airbus est particulièrement heureux et fier de soutenir Armel Tripon dans ce nouveau projet ambitieux d’un point de vue sportif et industriel. Une belle occasion pour AIRBUS de valoriser nos composites et nos savoir-faire. »

Antoine Mermod Président Classe IMOCA

« C’est avec une grande fierté que la classe IMOCA reçoit l’annonce de ce partenariat. Armel Tripon est l’un des skippers le plus novateur de la classe IMOCA et Airbus une référence technologique mondiale. Réduire l’impact carbone de nos projets est une priorité pour les prochaines années. Ce partenariat est une étape majeure pour initier ce mouvement. »

Vincent Lauriot Prévost & Quentin Lucet, VPLP Design

« Pour VPLP, l’évidence du projet d’Armel est marquée par 3 éléments forts : Nous partageons pleinement les valeurs environnementales et sportives portées par ce défi technologique grâce auquel nous renouons avec enthousiasme les relations historiques avec Airbus Nantes, liens tissés à l’occasion du projet Hydroptère il y a plus de 20 ans. Et enfin, cette collaboration intervient en même temps que nous inaugurons l’implantation d’une nouvelle agence à Nantes cette année 2021 ! »

Francky Trichet, Vice-Président de Nantes Métropole en charge de l’innovation, du numérique, de l’international et de la francophonie

« Je suis particulièrement fier de soutenir Armel Tripon dans cette nouvelle aventure sportive et industrielle, emblématique des mutations environnementales du nautisme et qui valorisent le savoir-faire des entreprises innovantes de notre territoire, Airbus en premier lieu. »

Armel Tripon, skipper

« N’est-ce pas à nous, skippers, d’amorcer une prise de conscience collective et d’être acteur du changement dès maintenant ? J’ai à cœur de montrer l’exemple avec un projet novateur qui tentera d’amorcer des alternatives en matière de construction nautique, pour mieux maîtriser et diminuer à terme notre impact carbone. Ici s’écrit la voile de demain, ambitieuse, responsable et collaborative. A nous tous, maintenant de convaincre des entreprises de nous rejoindre dans ce challenge humain ! »

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La Roesti Sailing Team présente la SOS Academy

La SOS Academy, Swiss Offshore Sailing Academy, propose une solution clé en main pour la relève de la course au large en Suisse. Valentin Gautier et Simon Koster ont observé que les jeunes désireux de faire de la course au large sont souvent livrés à eux mêmes. L’idée de la SOS Academy est de leur faciliter la vie en proposant un encadrement, une mise à disposition de bateaux et un partage d’expérience. Les jeunes, filles et garçons, pourront dès lors se concentrer pleinement sur leur objectif sportif.

« Donner l’opportunité aux jeunes d’aller faire leurs preuves en mer est un enjeu important de ce projet. Nous voulons accompagner ces jeunes pour qu’ils puissent devenir les futurs grands noms de la course au large suisse », explique Valentin Gautier, co-fondateur de la SOS Academy.

La SOS Academy sera une structure professionnelle basée en Bretagne mais destinée à des jeunes marins suisses. Une sélection est prévue tous les deux ans. Un·e candidat·e sera sélectionné·e pour naviguer en Mini de série tandis, qu’un autre sera choisi pour naviguer en prototype. Au bout de deux années d’apprentissage sur le circuit Mini, si tout se déroule bien, les participant·es auront l’opportunité de mettre leurs compétences en commun pour prendre les rennes du Class40 et participer aux épreuves les plus mythiques de la course au large comme la Rolex Fastnet Race, une course sur laquelle Valentin et Simon se sont classés deuxièmes cette année.

La formation de la SOS Academy a pour vocation d’être un tremplin pour les jeunes et de permettre de détecter de nouveaux talents. La Roesti Sailing Team souhaite effectuer une sélection mixte afin d’ouvrir la course au large à plus de femmes. La première sélection se fera l’année prochaine.

« En France, plusieurs pôles d’entrainement proposent des structures excellentes pour les jeunes marins. En Suisse aussi, il y a d’excellents régatiers mais beaucoup n’osent pas sauter le pas de la course au large. La SOS Academy offrira une porte d’entrée moins compliquée pour pouvoir s’entrainer et faire de belles courses », explique Simon, co-fondateur de la SOS Academy.

La SOS Academy est un projet ambitieux nécessitant un budget conséquent. La Roesti Sailing Team remercie ses partenaires actuels et se réjouit d’en accueillir de nouveaux. En cas d’intérêt, merci d’écrire à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Prochaine course de la Roesti Sailing Team : la Transat Jacques Vabre
En parallèle à la mise en place de ce projet, Valentin et Simon prendront le départ de la Transat Jacques Vabre le 7 novembre prochain. La Roesti Sailing Team a un objectif de podium cette année. Il y a quatre ans, l’équipe avait terminé quatrième dans des conditions assez rudes. Elle ne connaissait que très peu le Class40 Banque du Léman. Cette année, la concurrence sera d’autant plus rude que la flotte des Class40 s’est étoffée avec de sérieux concurrents pour le podium. Challenge accepté !

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Qui pour succéder à Elodie Bonafous, postuler pour être la future navigatrice du Figaro CMB - Océane

 

En juin 2019, la Région Bretagne et le Crédit Mutuel de Bretagne ont lancé le premier Challenge Océane. C’est la Finistérienne Élodie Bonafous qui avait été couronnée à l’issue du processus de sélection. Deux ans après le début de ce dispositif prônant la mixité, les sponsors, forts de l’appui technique du Pôle Finistère et du concours de la FFVoile, reconduisent l’opération : l’appel à candidatures est ouvert pour trouver celle qui lui succédera.

 

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Crédit : JM Liot


 Challenge Océane 2022 : conditions et modalités de recrutement

Le Challenge Océane est ouvert à toutes les femmes licenciées FFVoile 2021, âgées de 18 à 29 ans – nées entre le 01/01/1992 et le 30/09/2003 – motivées par la course au large avec l’ambition d’en faire leur métier, n’ayant jamais participé à la Solitaire du Figaro et n’étant pas engagées aux côtés d’autres sponsors à l’issue des sélections.

La lauréate de la sélection disposera d’un bateau, d’un budget de fonctionnement (salaire compris) lui permettant de disputer dans les meilleures conditions le circuit du Championnat de France Élite de Course au Large, et d’une intégration au Pôle Finistère Course au Large (lui garantissant une formation sportive et professionnelle avec un apprentissage au contact des meilleurs navigateurs français).

 

Une sélection en 3 temps

Phase 1 Réception des dossiers de candidatures : jusqu’au 30 septembre 2021 

Phase 2 Évaluation technique et sportive des candidates sélectionnées : du 29 novembre au 3 décembre 2021 

Phase 3 : Phase finale de sélection pour les 3 jeunes femmes retenues, régates en solitaire, sur des monotypes Figaro Bénéteau 3 : du 13 au 17 décembre 2021. 

À noter : à l’issue de la phase 2, le jury, avec l’accord du Comité de pilotage de la Filière d’Excellence Bretagne-CMB, peut décider de retenir directement la lauréate sans passer par une finale en solitaire

 

Fiche d’inscription : https://forms.gle/69hmRBe6htyzwcQs5

Source : Rivacom

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Banque populaire présent au SPI OF, Armel Le Cléac'h et Kevin Escoffier aux commandes du Figaro

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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Thomas Ruyant et Morgan Lagravière au départ de la Transat Jacques Vabre : "Il est par moment difficile de prendre du recul"

 

C'est jour de conférence de presse pour les participants à la Transat Jacques Vabre. A la veille d’aborder sa 5ème participation à la Transat Jacques Vabre dont le départ sera donné le 7 novembre prochain, Thomas Ruyant prend toute la mesure des chances qui lui sont offertes de pratiquer avec bonheur toutes les facettes de son métier. 

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Crédit : P Bouras


 « Le moteur, c’est le plaisir » 

Navigateur-chef d’entreprise, le jeune patron de l’écurie de course TR Racing créée en 2018, gère en parallèle de son statut de sportif de haut niveau, la croissance exponentielle d’un projet de course au large ambitieux, soutenu par son fidèle partenaire, Advens. Autant dire que les journées sont longues afin de mener de front projet sportif, développement du Team, gestion d’un voilier LinkedOut à la pointe de la technologie, construction d’un nouveau prototype destiné à « voler » lors du prochain Vendée Globe et rencontres avec les communautés de son partenaire Advens et de l’association LinkedOut. Thomas Ruyant s’attache ainsi à grandir avec ses projets et il est pleinement lucide sur la hiérarchie de ses priorités, au sommet desquelles apparaissent les plus hautes ambitions sportives, dès la Transat Jacques Vabre et à moyen terme, la Route du Rhum, l’année prochaine, qu’il a déjà remportée en Class40.
 
« Le moteur, c’est le plaisir » affirme Ruyant, faisant écho aux propos de son co-skipper pour la prochaine Transat Jacques Vabre en double, Morgan Lagravière. « Je vis au sein de TR Racing une époque formidable, le point le plus passionnant de ma carrière. Une phase exigeante certes, mais qui comble mes aspirations les plus folles, avec un projet sportif ambitieux, la création d’un nouveau bateau, la montée en puissance du Team, le tout lié, associé avec ce projet sociétal LinkedOut qui me tient à cœur ! »

 

"Je fais la part des choses"

Avec le lancement de la construction d’un nouveau prototype Imoca sur plans Koch-Finot-Conq, l’équipe dirigée par Thomas Gaveriaux est désormais engagée sur deux fronts ; le développement de l’actuel plan Verdier LinkedOut, et le développement du nouveau bateau. Thomas Ruyant y prend toute sa place, en capacité de décider, de trancher tout en ménageant l’incontournable espace nécessaire à son statut ultime, celui de sportif, de compétiteur, de navigateur. « Il est par moment difficile de prendre du recul, tant le tourbillon d’informations est parfois étourdissant. Mais je fais la part des choses, en me recentrant en permanence sur le sportif. J’apprends à déléguer, au sein d’une équipe appelée à grandir, à se diversifier. TR Racing est une équipe jeune, déjà bien structurée, qui progresse au gré de nos ambitions exponentielles. » 

"Apivia sera le bateau à battre"

Le Défi Azimut achevé le week-end dernier de la plus belle des manières avec une victoire autour de l’île de Groix, a permis de mesurer le travail restant à accomplir avant le départ de la Transat Jacques Vabre. « Ce fut un Défi très intéressant, avec une intensité comparable, notamment lors de la course de 48 heures, à ce que nous allons connaitre au départ de la Transat Jacques Vabre. On a su jouer devant, avec une bonne vitesse, lors de ce qui constituait notre première véritable course en double avec Morgan (Lagravière ndlr). On a tout de suite trouvé nos automatismes, avec un excellent fonctionnement dans la répartition des tâches. Apivia n’a pas fait d’erreur. Ce sera le bateau à battre, avec Charal très certainement. On a encore beaucoup de petits détails à améliorer d’ici le départ. Morgan et moi prenons beaucoup de plaisir à naviguer ensemble. C’est cet état d’esprit qui est à mon sens la clé du succès, rester concentré sur le plaisir de naviguer. En cela, je reste moi-même… »

 
Source : TB Press

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Italia Sailing Team annonce sa participation à The Ocean Race 2022-23, "Nous avons une superbe opportunité" - IMOCA

 

À l’occasion d’une conférence de presse organisée par le Yacht Club Italiano dimanche soir, Massimo Garavaglia, le Ministre du Tourisme italien, a apporté son soutien en faveur d’une équipe italienne pour la prochaine édition de The Ocean Race, prévue pour partir fin 2022. « Nous avons une superbe opportunité ici. Le pays redémarre et nous avons le vent dans nos voiles, » a déclaré le Ministre.

 

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Crédit : A Sanchez


 
Au sujet d’une équipe italienne dans The Ocean Race, le Ministre Garavaglia a ajouté : « c’est une grande initiative pour Gênes et l'Italie et la nouvelle d'aujourd'hui est que nous soutiendrons l’équipe en travaillant avec la municipalité, la région et d'autres régions intéressées... Nous y croyons et sommes convaincus que The Ocean Race représente une grande vitrine et une opportunité pour notre pays. » L'objectif, a-t-il ajouté, est de donner un nouveau coup de boost au tourisme italien et de valoriser la marque Made in Italy.

  

Le Yacht Club Italiano et l'Italia Sailing Team ont travaillé dur en coulisses pendant deux ans pour assurer les éléments nécessaires à une participation italienne à The Ocean Race. La conférence de presse a dévoilé l’annonce d'un secret bien gardé.

 
« Nous sommes honorés d'accueillir l’Italia Sailing Team dans la famille The Ocean Race et nous sommes impatients de coopérer avec Riccardo Simoneschi, le conseil d’administration du Yacht Club Italiano. J'ai participé à The Ocean Race 1989-90 sous le pavillon italien pour le Yacht Club Italiano, donc ce soir est un moment particulièrement spécial pour moi. »

 
L'Italia Sailing Team sera dirigé par Riccardo Simoneschi et participera dans la classe IMOCA. Une présentation complète de l'équipe est à venir.

 
« C'est une grande opportunité et un immense challenge de se lancer dans The Ocean Race », a déclaré Simoneschi. « Pour notre équipe et pour le Yacht Club Italiano, participer à cette course signifie faire partie de l’histoire. »

 
« Nous annoncerons l'équipe ainsi que d'autres informations clés dans les semaines à venir, mais nous voulions profiter de cette occasion, de la présence du ministre Garavaglia à Gênes et dans notre club ce soir, aux côtés de tous les autres intervenants, afin de confirmer la participation de notre équipe. »

 
L'Italia Sailing Team sera la première équipe italienne à participer à The Ocean Race depuis plus de 20 ans.

 
« Lorsque nous avons accepté il y a deux ans de faire de Gênes le Grand Finale de The Ocean Race, nous entamions un important projet », a déclaré le maire Bucci. « Aujourd'hui, je remercie le ministre pour ce qui vient d’être rendu officiel. Notre rêve est de voir un bateau italien mener la flotte vers le Grand Finale à Gênes et aujourd’hui marque un premier pas important dans cette direction. »

 

Source : TOR

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Prysmian Group et Giancarlo Pedote présents sur le Vendée Globe 2024, "une amélioration de la structure du bateau actuel"

 

Lors du dernier salon Nautique de Gênes (Italie), Giancarlo Pedote et Prysmian Group, partenaire historique du skipper, ont annoncé leur présence sur la prochaine édition du Vendée Globe.

 

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Crédit : JM Liot


Cap sur le Vendée Globe 2024 

« Je suis heureux que le groupe Prysmian, qui me suit depuis maintenant 14 ans, ait décidé de lancer une nouvelle campagne sur le Vendée Globe 2024. Cette collaboration s’accompagnera également d’une amélioration de la structure du bateau. Mais nous souhaitons embarquer le maximum de partenaires dans cette aventure humaine qui souhaiterons s’associer à l’IMOCA Prysmian Group et Electriciens sans frontières. Nous sommes conscients que l'engagement financier nécessaire à la bonne réussite d’un Vendée Globe doit se faire avec l’ouverture à de nouveaux partenaires financiers qui, comme Prysmian, croient au sport comme moyen de communication valable et puissant » a commenté le skipper italien. C’est donc sur l’IMOCA Prysmian Group du Vendée Globe 2020 structurellement modifié, que le marin repartira en 2024 dans l’optique de réaliser un nouveau tour du monde en solitaire.
 
« La voile est porteuse de valeurs fortes, similaires à celles de Prysmian, comme l'ambition et la recherche constante de nouveaux défis, mais aussi proche des marchés dans lesquels nous évoluons comme l'éolien et les énergies renouvelables qui représentent une part croissante de notre activité. L’engagement fait partie de l'ADN de Prysmian, comme en témoignent les décisions sociales et environnementales que nous avons prises», a déclaré le Directeur Général de Prysmian Group, Valerio Battista.

 

Un projet environnemental en collaboration avec l’UNESCO 

Giancarlo Pedote, comme d’autres marins, a annoncé son intention de contribuer à la protection des océans ; son bateau sera ainsi équipé de capteurs pour mesurer la température et la salinité de l'eau dans laquelle il naviguera, devenant par là-même un outil de surveillance environnementale « in situ ». Les données obtenues par les capteurs seront numérisées et transmises à la Fondation (CMCC) grâce à la technologie PRY-CAM, innovation développée par le Groupe Prysmian. Les données seront ensuite analysées et validées par le CMCC et mises à disposition de la communauté scientifique internationale gracieusement, pour qu'elles puissent être utilisées afin de surveiller l'état de santé des Océans.

 
"En janvier dernier, au retour de mon premier tour du monde, j'ai senti naître en moi l'envie de reproduire l’expérience 'avec un projet sportif plus compétitif et la volonté de faire quelque chose de concret pour protéger cette magnifique ressource qu’est la planète. J'ai partagé mon sentiment auprès de l'Unesco en rencontrant Francesca Santoro, spécialiste de programme au Bureau régional de l'UNESCO pour la science et la culture en Europe de la COI, qui a tout de suite été enthousiasmée. Prysmian Group avait le même enthousiasme et a immédiatement décidé de soutenir la partie scientifique du projet », a conclu Giancarlo Pedote.

 

S’implanter durablement à Lorient 

C’est en 2009 que le skipper italien est arrivé en France pour commencer sa carrière de navigateur en vue de la Mini Transat 2009. « Venir s’installer en Bretagne, et faire déplacer sa famille pour son métier n’est pas chose facile. Se couper de nos familles, de nos proches, n’est pas banal, mais c’était important de venir ici à Lorient se confronter à l’élite de la course au large. » Depuis, le plus italien des Lorientais veut continuer à investir durablement et recherche activement des locaux sur le port morbihannais qui lui permettront de construire un projet à dimension internationale autour de l’IMOCA Prysmian Group.

 Source : F Quiviger

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Armel Tripon et Benoît Marie sous les couleurs de « Les P’tits Doudous »

Le premier est un marin qui a navigué sur tous les supports, remporté la Mini Transat en 2003, la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en 2018 en Multi50 et récemment bouclé son premier Vendée Globe en 11ème position. Le second est un ingénieur inspiré et passionné, qui a deux transatlantiques à son actif, couronnées par deux victoires (Mini Transat 2013 et The Bridge 2017). Depuis plusieurs mois, Armel Tripon et Benoît Marie ont uni leurs talents et leur envie de s’exprimer au large à bord d’un Ocean Fifty. A quelques semaines du départ de la Transat Jacques Vabre qui s’élancera du Havre le 7 novembre 2021, cap sur la Martinique, ils ajoutent aujourd’hui des couleurs à leur projet. Fidèles à leurs engagements respectifs et aux valeurs qui les animent l’un comme l’autre, les deux skippers prendront le large à bord de « Les P’tits Doudous » embarquant dans leur sillage l’énergie des soignants et des enfants hospitalisés, et de ceux qui œuvrent aujourd’hui à un meilleur demain.

Le 1er février dernier, Armel Tripon en terminait avec son tout premier Vendée Globe à la 11ème place, à la barre d’un bateau révolutionnaire. De son côté, Benoît Marie faisait parler ses talents d’ingénieur en concevant son propre Moth de compétition et un voilier laboratoire avec pour ligne de conduite une fabrication eco-responsable Partageant de nombreux points communs dont des origines nantaises, une victoire sur la Mini Transat chacun et surtout la volonté de naviguer « utile » et de porter des messages forts, c’est un troisième vainqueur de la Mini Transat, Damien Grimont, qui orchestre la rencontre. Ensemble, ils mettent le cap sur un programme sur trois coques et une participation au tout nouveau circuit Ocean Fifty, sous les couleurs de « The Arch », événement accélérateur de la transition écologique en Europe imaginé par Damien. Entre les deux marins, la magie opère et les premiers rendez-vous sportifs leur permettent de prendre leurs marques et mettre de l’huile dans les rouages. Mais en août dernier, à l’occasion du Final Rush, épreuve finale du Pro Sailing Tour entre Toulon et Brest, le trimaran de 50 pieds démâte au large du Portugal. Une course contre la montre s’engage alors pour un objectif clair : être au départ de la Transat Jacques Vabre, le 7 novembre.

Les partenaires historiques des « P’tits Doudous » engagés et l’espoir d’en embarquer de nouveaux

A La Trinité-sur-Mer, port d’attache du bateau, les deux skippers s’activent pour répondre présents. Sur le plancher de la voilerie, la nouvelle garde-robe est en fabrication quand le mât est l’objet de toutes les attentions pour retrouver sa place dans le courant du mois d’octobre. Un timing serré qui n’empêche pas l’équipe d’avancer et d’annoncer de belles nouvelles. Ainsi, l’Ocean Fifty s’apprête-t-il à se parer de nouvelles couleurs et à rallier Le Havre à la Martinique sous le nom de « Les P’tits Doudous ». Soutien inconditionnel de l’association créée par Nolwenn Febvre depuis 2016, Armel n’a depuis jamais navigué sans embarquer avec lui les soignants et enfants qui, chaque jour, bénéficient des actions essentielles rendues possible grâce à la collecte du cuivre et métaux à usage unique au sein des hôpitaux. Ce nouveau chapitre qui s’annonce est rendu possible grâce au support d’un collectif d’entreprises partenaires au premier rang desquelles Niji, Moulin Roty et Act for impact, et de « The Arch » qui offre aux petits malades et à leurs anges-gardiens la plus belle des visibilités sur l’Atlantique. Une aventure humaine qui n’aspire qu’à accueillir de nouveaux acteurs économiques pour partager cette belle dynamique.

Un projet sportif et citoyen qui s’inscrit plus que jamais dans la volonté d’Armel et Benoît de rester fidèles aux hommes qu’ils sont…

Ils ont dit :

Armel Tripon, skipper de « Les P’tits Doudous » :

« Il y a chez moi une envie évidente de retrouver la course au large, ça fait partie de ce qui m’anime. Naviguer en double après le solitaire permet un partage d’expérience riche, d’autant qu’avec Benoît nous avons trouvé une belle complémentarité. Nous devons composer avec un planning serré, mais notre objectif est clairement de finir, du mieux possible. Nous y allons avec humilité parce que nous savons que d’autres sont bien plus prêts que nous… mais nous avons énormément d’envie, d’autant qu’en 22 transatlantiques, je ne suis encore jamais arrivé en Martinique !
Ce n’est évidemment pas anodin de mettre en avant deux associations partageant des valeurs fortes et qui me tiennent particulièrement à cœur. C’est beau de pouvoir proposer cette vitrine et de les mettre en avant. Nous cherchons tous à donner un sens à ce qu’on fait. Je suis ravi de naviguer mais cela reste un jeu. Amener cette dimension sociétale est une belle récompense qu’on nous offre, un beau témoignage de confiance ».

Benoît Marie, skipper de « Les P’tits Doudous » :

« Cette course sera ma troisième transatlantique et ma première Transat Jacques Vabre. Le fait de partir en double est excitant parce que nous sommes deux solitaires qui pouvons pousser les choses plus loin. Cela nécessite d’être bon techniquement mais aussi de savoir gérer l’humain sur un multicoque qui représente le top du top de la voile au large, et avec Armel, qui connait bien l’exercice, on ne pouvait rêver mieux.
Nous allons passer au large de plein d’endroits mythiques comme Fernando de Noronha et ce sera mon premier passage de l’équateur à la voile. Par ailleurs, j’ai passé pas mal de temps en Martinique et je connais bien l’arrivée et la baie de Fort de France. C’est un beau parcours et j’ai hâte de faire une belle trace sur l’Atlantique !
Je suis heureux de pouvoir me mettre au service d’une cause supérieure. J’ai toujours essayé de faire les choses avec un souci environnemental. C’est très ancré en moi. Le fait de pouvoir partager ces valeurs sur une course reconnue et de mener un projet de manière différente est très important »

Nolwenn Febvre, Présidente de l’association nationale « Les P’tits Doudous »

« Devant les remparts de Saint-Malo, je rencontre Armel, qui s’apprête à embarquer à bord d’un Class 40 pour affronter l’Atlantique. Nous sommes en 2016 et 20 associations « Les P’tits Doudous » embarquent sur ” The Transat “. Première tempête ensemble, la vie en mer n’est pas simple, le parallèle avec les soignants est pour moi une évidence.
Depuis cette première aventure, Armel et « Les P’tits Doudous » ont continué de grandir ensemble, en Multi 50 et en IMOCA, sur l’Atlantique et sur les mers du globe… avec 100 associations, 1500 soignants embarqués et des milliers de doudous collectés pour les enfants !
Les soignants vivent la violence des tempêtes qui s’abattent sur les enfants, les familles face à la maladie. Comment avancer vers la victoire, trouver les ressources, se dépasser, ne pas lâcher, tomber, repartir vers des temps plus cléments. Armel est un ambassadeur ! Naviguer sur les océans, sur notre planète, donne du sens à notre engagement collectif. C’est simplement une rencontre, une aventure humaine, chacun s’enrichit dans les épreuves, dans les challenges et nous construisons nos projets, pour vivre et avancer ensemble ! Demain sera encore plus beau qu’hier ! »

Hugues Meili, PDG de Niji :

« Nous sommes fiers et heureux d’accompagner ce projet à double titre. D’abord, parce que nous soutenons « Les P’tits Doudous » depuis sept ans et que nous avons notamment pris en charge la réalisation du jeu « Le Héros, c’est toi ! ». Nous partageons des valeurs fortes d’audace, de bienveillance… Il y a, entre nos deux équipes, de la confiance et du respect. Mais cela tient également au fait qu’il existe, entre Niji et la voile, une longue histoire qui a pris des formes différentes au fil des ans. Cette fierté est collective et partagée par l’ensemble de nos équipes qui se réjouissent de voir notre soutien aux « P’tits Doudous » s’incarner aujourd’hui dans ce projet bateau qui va inévitablement renforcer l’enthousiasme en interne ».

Bruno Fustemberg, DG de Moulin Roty :

« Nous sommes aux côtés des « P’tits Doudous » depuis le début et nous n’imaginons pas ne pas continuer à soutenir l’association. Avec Armel c’est une longue histoire puisque nous avons commencé à l’accompagner en 2003 sur la Mini Transat. C’est un plaisir de prendre part à cette nouvelle aventure et de continuer à suivre cette association qui a vraiment de très beaux projets. Nous allons continuer à avancer ensemble, sur terre et sur mer ».

Raphaele Leroy, Directrice de la Direction d’Engagement d’Entreprise des Réseaux France de BNP Paribas :

« A travers son dispositif Act for Impact dédié aux entrepreneurs et associations à impact positif, BNP Paribas soutient « Les P’tits Doudous ». Aujourd’hui, nous sommes très heureux de poursuivre notre engagement aux côtés de l’équipe des « P’tits Doudous », et nos collaborateurs encore plus ! Tout au long de la Transat, du Havre à la Martinique, ils seront à quai pour proposer des petits doudous et donner au plus grand nombre l’envie d’embarquer dans l’aventure ».

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Jean Le Cam se raconte dans deux ouvrages, "Toutes voiles dehors" et "Yes We Cam" sont en librairie

 

Jean Le Cam avait terminé le dernier Vendée Globe, le 29 janvier dernier, en 4è position. Après avoir secouru Kevin Escoffier, géré les deux tiers de la course avec de graves problèmes structurels, il était arrivé, sur son bateau "Hubert" à dérive droite, 10 heures seulement après le vainqueur.

 

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Huit mois plus tard, Jean se raconte dans deux ouvrages écrits par des auteurs remarquables qu'il cotoie depuis de nombreuses années et avec lesquels il a noué une amitié et une complicité indéfectibles.

 
Toutes voiles dehors, mes 40 ans de course au large" avec Philippe Joubin, revient sur le parcours de Jean depuis son enfance, les événements incroyables qu'il a vécus, ses rencontres, ses navigations sur des engins qui ont chacun marqué leurs époques.

 
Dans "Yes We Cam, conversations" avec Jean-Louis Le Touzet, Jean s'exprime avec sa sincérité, son humour, son bon sens et parfois ses silences. Il aborde les amitiés fondatrices, se livre sur l'importance de la famille qui l'entoure, sur son père Louis. Il traverse toutes les grandes périodes de sa vie et évoque aussi ses opinions et sa vision de l'avenir en course au large.

 
La sortie de ces deux livres est aussi l'occasion pour Jean Le Cam de confirmer ce qu'il déclarait à son arrivée du Vendée Globe :" Ma satisfaction, c'est que des jeunes, pour qui le Vendée Globe était devenu tellement inaccessible, se disent maintenant que c'est possible de faire différemment. J’ai donné aux jeunes générations l’idée qu’ils puissent faire le Vendée Globe avec des moyens limités."

 
Aujourd'hui, la ligne de conduite de Jean Le Cam reste intacte. Jean travaille actuellement sur un projet accessible à tous, simple techniquement mais performant, auquel il puisse associer des plus jeunes : "En mutualisant les moyens et les entrainements, on peut être très performant et bien se préparer pour se familiariser avec le fonctionnement du bateau. C'est accessible aux jeunes et aux PME qui étaient les principaux acteurs du Vendée Globe il y a 15 ans." Jean est encore en phase de réflexion. Le budget moyen de construction se situerait aux alentours de 4 M€ ht, la moitié du prix d'un bateau à foils.

 
Source :

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Basile Bourgnon sur le circuit Figaro en 2022, au départ de la Mini Transat dimanche prochain, "un état d’esprit familial"

Basile Bourgnon, de la Mini Transat au Figaro 3 avec Edenred. À 19 ans, Basile Bourgnon, skipper du Mini Edenred, est le plus jeune concurrent parmi les 90 marins engagés sur La Mini Transat. Basile prépare cette aventure depuis plus d’un an, accompagné par le Groupe Edenred. Sur la ligne de départ, le dimanche 26 septembre aux Sables d’Olonne, Basile aura à cœur de prouver ce dont il est capable. Il partira l’esprit léger avec un horizon dégagé puisque Edenred s’engage à ses côtés pour trois ans sur le circuit Figaro Bénéteau 3.

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Crédit : DR


À quatre jours du départ de La Mini Transat, Basile, fidèle à lui-même, est déjà dans sa course. Il est concentré sur les derniers détails de sa préparation et sur son objectif : terminer la course dans les dix premiers et mettre tout en œuvre pour « faire mieux encore ». « Je suis serein et j’ai vraiment confiance en mon bateau : il est fiable, performant et rapide. Dans ma tête, je peux partir dès demain. J’ai tellement hâte d’y aller... car je sais que je vais apprendre beaucoup. J’appréhende deux choses : la gestion de mes émotions au moment de quitter le ponton et une fois en course : le petit temps. Je me sens beaucoup plus à l’aise quand il y a du vent ! » révèle Basile.  Le 26 septembre, Basile sera le 3e Bourgnon à s’élancer sur la célèbre transatlantique en solitaire, créée en 1977 par le britannique Bob Salmon. Après son père, Laurent Bourgnon, 2e de l’épreuve en 1987 à 21 ans et son oncle Yvan Bourgnon, vainqueur en 1995 à 24 ans, c’est au tour de Basile de se lancer sur cette épreuve tant convoitée par les marins. 
À la veille de sa première traversée de l’Atlantique en solitaire, Basile part avec un bagage inestimable dans la vie d’un marin, avoir l’assurance que l’aventure se poursuivra avec Edenred à l’issue de sa course. Après le Mini 6.50, la suite logique, c’est bien évidemment le circuit Figaro 3, un support exigeant auquel il s’est déjà essayé cet été sur le Tour de Bretagne à la voile. 
« J’ai une chance incroyable, vraiment. À 19 ans, avoir la perspective de régater pendant trois ans sur le circuit Figaro 3, c’est rare ! Edenred est à l’écoute de mes envies mais surtout, j’ai la sensation qu’on avance réellement de concert. Que cela soit avec moi ou avec Emmanuel Le Roch sur le nouveau Class40, leur engagement dans la voile est réfléchi et monte en puissance. Nous apprenons beaucoup les uns des autres, nous avons des objectifs communs de performance et nous travaillons chaque jour dans un état d’esprit familial. C’est très important pour moi », se réjouit le jeune skipper d’Edenred qui prendra la barre du Figaro 3 de Charles Caudrelier dès son retour de La Mini Transat. 
Bertrand Dumazy, Président-directeur général d’Edenred : « Basile a su nous démontrer au cours de cette année en Mini 6.50 qu’il apprenait vite et qu’il était déterminé à réussir. Il a déjà beaucoup d’ambition pour son âge, sait où il veut aller, et cela correspond à nos valeurs chez Edenred. Nous sommes heureux de l’accompagner en Figaro 3 sur un circuit professionnel très exigeant et nous souhaitions lui renouveler notre confiance avant le départ de La Mini Transat. Un choix qui s’ajoute à d’autres effectués dernièrement : l’intégration depuis cet été de Peyo Cremades, un jeune kitesurfer breton prometteur, et le recrutement de Pierre Quiroga pour faire la Transat Jacques Vabre avec Emmanuel. Nous connaissions déjà le potentiel de Pierre, et sommes aujourd’hui enthousiastes de l’accueillir après sa victoire lors de La Solitaire du Figaro 2021. Les couleurs d’Edenred sont portées par des hommes de valeurs et des marins talentueux, je suis fier de notre Dream Team Edenred. »  Source : Edenred Source : edenred
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Une 52e édition enthousiasmante, cap sur 2022 !

Pour sacrer un marin de légende, la course se devait de l’être aussi ! Et à en croire les concurrents, cette 52e édition a été particulièrement relevée : un parcours de près de 2500 miles, l’un des plus longs jamais couru, des étapes de 4 à 5 jours, soit 14 jours et 16 h de navigation cumulés pour le vainqueur, des parcours variés : côtiers ou au large, mais toujours techniques. Ajoutez à cela une météo totalement erratique qui a donné du fil à retordre à tous les skippers. Avec un niveau sportif très homogène et des bateaux exigeants, vous avez là tous les ingrédients qui ont fait la difficulté mais aussi donné toute la saveur à cette 52e édition.

Cette compétition a sacré une nouvelle légende de la course au large : un Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) flamboyant, exalté par la combativité et la belle adversité de ses dauphins Xavier Macaire (Groupe SNEF) et Tom Laperche (Bretagne – CMB performance). Elle a aussi révélé des talents naissants, avides d’en découdre, de prouver leur valeur, leur fougue, leur audace, leur ambition…

Au-delà de l’aspect sportif, La Solitaire du Figaro c’est aussi et toujours de fantastiques histoires d’hommes et de femmes incroyables, de solidarité des marins, d’accolades sur les pontons à l’arrivée de chaque étape, d’abnégation, de combativité, de résilience…

Une grande démonstration sportive

La première étape est dominée par un Xavier Macaire conquérant, marquée aussi par la mésaventure de David Paul, empêtré dans un filet de pêche et contraint à l’abandon pour cette étape. Disputé au près sur la remontée vers Lorient, ce premier épisode donne le ton d’une course âpre et rude.

Le grand parcours côtier le long des côtes bretonnes, lors de la deuxième étape entre Lorient et Fécamp, s’est transformé en épreuve de forçat, au près, à planter des pieux. Ce n’était pas la plus longue mais peut-être la plus éprouvante des étapes. En tout cas, elle a usé et marqué les corps. Pierre Quiroga frappe un grand coup et signe sa première victoire d’étape en 6 participations. La déception de Xavier Macaire, victime de coups du sort (panne d’électronique, casier) est à la hauteur du temps perdu… plus de 2 heures sur la ligne.

La troisième étape est elle aussi incroyable, faite de rebondissements et de mistoufle ; la météo incertaine et instable joue un rôle prépondérant sur cette manche. Les écarts se font et se défont, les leaders se succèdent, les jeunes s’emparent du commandement… Sur le fil, au bout du suspense, Pierre Quiroga s’impose à nouveau en Baie de Morlaix. De cette étape, les marins arrivent harassés et n’ont que 3 jours pour reprendre des forces et s’attaquer à la plus longue étape de cette Solitaire.

685 milles : presque un tiers du parcours total, la dernière étape est une montagne après trois semaines de combat homérique. Avec une seule contrainte, une seule marque de parcours, le Fastnet, mythique phare Irlandais, la dernière manche s’annonce déjà ultra ouverte. Elle ne déçoit pas ! Là encore, le vent, la dorsale anticyclonique viennent jouer les arbitres du match. Les marins naviguent à l’aveugle dans la brume, souvent loin les uns des autres, incapables de positionner leurs adversaires. Il faut faire sa course, assumer ses choix. Fin stratège, Pierre Leboucher (GUYOT Environnement – Ruban Rose) réalise un superbe placement et s’impose à Saint-Nazaire.

En ayant notamment remporté 2 étapes sur 4 disputées, Pierre Quiroga est sacré vainqueur de la 52e édition de La Solitaire du Figaro.

Des escales de choix

Saint-Nazaire, Lorient, Fécamp, Baie de Morlaix, puis de nouveau Saint-Nazaire : pendant un mois, La Solitaire du Figaro a sillonné les côtes françaises et reçu à chaque escale un accueil chaleureux des territoires. Des instants de partage uniques, riches et authentiques entre les marins et le grand public.

Engagés aux côtés de leurs partenaires escales, l’ensemble des territoires d’accueil a célébré La Solitaire du Figaro à hauteur de la réputation et de l’histoire de la plus difficile des courses au large et ont fait de l’événement un grand succès populaire et festif.

Une réussite virtuelle

Si les 34 skippers ont donné le meilleur d’eux-même sur cette 52e édition de La Solitaire du Figaro, la course virtuelle organisée par Virtual Regatta a également été très disputée et a bénéficié d’un engouement sans précédent. Plus de 35 000 joueurs par étape, et près de 60 000 joueurs uniques ! Un chiffre deux fois supérieur à celui de l’édition 2020.
Un engouement partagé par l’ensemble des partenaires
Les courses au large sont faites d’aventures, des histoires passionnantes soutenues et partagées par leurs indispensables partenaires : le Département de Loire-Atlantique, partenaire majeur de la course, les territoires, villes et institutions d’accueil des escales, les partenaires officiels de la course (Suzuki, La Région Pays de la Loire, Bénéteau et Medaviz), les médias, les partenaires techniques et les fournisseurs officiels (727 Sailbags, Brasserie de Bretagne, les Chantiers de l’Atlantique, Kooi, le Parc éolien en mer de Saint-Nazaire, Virtual Regatta et la maison Charles Collin) . « Nous remercions vivement l’ensemble des partenaires qui se sont investis, à nos côtés pour faire vivre cette 52e édition et faire grandir cette course historique. Cette réussite a été possible grâce à leur engagement et leur fidélité. Nous sommes d’ores et déjà, ensemble avec les équipes OC Sport Pen Duick, tournés vers la prochaine édition, dont le départ et l’arrivée auront lieu en Loire-Atlantique » indique Joseph Bizard, Directeur Général d’OC Sport Pen Duick.

Rendez-vous en 2022 !

La soirée officielle de remise des prix qui a eu lieu, hier, samedi 18 septembre à l’hippodrome de Pornichet aura été l’occasion d’annoncer la ville de départ et d’arrivée de la 53e édition. Nantes sera le berceau d’accueil des marins et de la flotte de Figaro Beneteau 3 pour une semaine de préparation avant le Grand Départ. Les arrivées, quant à elles, seront jugées dans la charmante station balnéaire de Piriac-sur-Mer.

Ils ont dit :

Michel Ménard, président du Département de Loire-Atlantique :

Une trépidante et inoubliable Solitaire du Figaro vient de s’achever à Saint-Nazaire. Un grand bravo aux navigatrices et navigateurs qui ont fait preuve de tactique et de ténacité pour regagner la Loire-Atlantique. Le public, nombreux, a goûté à cette course mythique et visité le village, trait d’union entre l’excellence sportive et la grande fête populaire. L’an prochain, la Loire sera à l’honneur avec l’Atlantique ! Et l’ensemble de nos partenaires au rendez-vous pour accueillir les futures légendes.

Hervé Favre, président d’OC Sport Pen Duick :

Pour sa 52e édition, La Solitaire du Figaro a, une nouvelle fois, rassemblé un plateau enthousiasmant, avec un grand nombre de bizuths. La preuve – s’il en fallait – que La Solitaire continue d’attirer les grands marins de demain. Éprouvante physiquement, exigeante techniquement, seule course au temps du circuit, La Solitaire est reconnue pour être l’une des épreuves les plus difficiles à gagner sportivement et l’édition 2021 aura tenu toutes ses promesses ! À terre, cette course s’impose en événement de premier plan, rendu possible par la passion et l’engagement de nos partenaires privés et institutionnels. J’adresse ici en particulier nos chaleureux remerciements au Département de Loire-Atlantique, notre partenaire majeur, ainsi qu’aux villes escales qui nous ont fait l’honneur d’accueillir et de célébrer à nos côtés ces grands marins.

Jean-Bernard Le Boucher, président de la Classe Figaro-Bénéteau :

Je voudrais tout d’abord remercier le Figaro ainsi que l’organisateur OC Sport Pen Duick qui a la confiance de la marque pour organiser cette course et qui nous a notamment proposé un parcours sublime cette année. C’est un ingrédient fondamental et les marins ont tous souligné la difficulté du parcours de cette 52e édition mais aussi le plaisir d’avoir disputé cette Solitaire. Je souhaite adresser un message aux équipes, car si les marins sont solitaires sur l’eau, ils sont entourés à terre. Je souhaite remercier les préparateurs qui font un travail remarquable, les communicants, les météorologues… Toutes ces équipes qui gravitent autour des sportifs. Je souhaite aussi saluer tous les sponsors à qui l’on doit énormément. J’adresse un grand bravo à toutes ces personnes qui s’engagent autour de la voile.
Un grand bravo aux 34 marins pour avoir bouclé cette 52e Solitaire et à cette belle victoire de Pierre issue d’une filière d’accompagnement.

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Le Mercato : La Solitaire du Figaro 2022 partira de Nantes

NOMINATIONS & DÉPARTS

PIP HARE, 19e du dernier Vendée Globe, s’est vu décerner le trophée de marin britannique de l’année par la Yachting Journalists Association.

MÉLANIE LAURENT est la marraine de SVR Lazartigue, le nouvel Ultim de François Gabart, qui a été baptisé lundi à Concarneau.

TANGUY DE LAMOTTE, ex skipper d’Initiatives Coeur, vient de rejoindre le chantier suédois Candela, spécialisé dans les bateaux à moteurs électriques, comme directeur des opérations aux Etats-Unis.

ACHILLE NEBOUT sera le co-skipper de Luke Berry à bord du Class40 Lamotte-Module Création sur la Transat Jacques Vabre.

JOBS & RECRUTEMENTS

TIP & SHAFT recrute un-e chef-fe de projet vidéo dans le cadre de ses projets de développement ; poste en CDI, basé à Lorient La Base, à pourvoir immédiatement.

MADINTEC recrute un-e technicien-ne support électronique compétition, poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

ALL PURPOSE crée Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (CDD ou CDI) d’ouvrier-ère en voilerie dans le cadre de l’agrandissement de son atelier à Carnac.

PIXEL SUR MER recrute un-e technicien-ne électronique marine ; poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

YB SAILING recrute son-sa responsable systèmes embarqués pour le futur Imoca de Yannick Bestaven ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à La Rochelle.

LE CLUB NAUTIQUE VOILE D’AIX-LES-BAINS recrute un-e entraineur-e série dériveur, B.E. ou BPJEPS obligatoire ; poste en CDI à plein temps, à pourvoir à partir de début octobre.

L’ESPCI PARIS, dans le cadre du projet Du carbone à l’or olympique, recrute un-e post-doctorant-e pour des études d’optimisation de la propulsion instationnaire et de la traînée aérodynamique pour la voile olympique. Poste en CDD de 12 mois, à pouvoir au 1er octobre, basé à Paris.

L’ELLEN MACARTHUR CANCER TRUST recrute un-e chef-fe des opérations ; poste en CDI basé à Cowes (Grande-Bretagne), candidatures à envoyer avant le 26 septembre.

MMPROCESS recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour accompagner son développement ; poste en CDI, à pourvoir immédiatement, basé à Quiberon.

SEAIR souhaite embarquer, en CDI (à Lorient), pour contribuer à la réduction de l’empreinte carbone des bateaux à moteurs grâce aux foils rétractables et asservis :

un-e technicien-e polyvalent-e pour son atelier, à forte dominante électrique un-e dessinateur-trice/architecte naval-e avec expérience dans le nautisme un-e ingénieur-e structure et système pour le bureau d’études

 

OFFRES DE SERVICES

KEVIN SALIOU, 20 ans d’expérience dans le développement web (mais pas que), qui a notamment développé le plugin windy.com pour suivre le Vendée Globe 2021, est Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour rejoindre des projets ou réaliser des missions pour un team, une classe ou une course. Spécialités : développement, direction technique, gestion de projets, organisation d’équipe.

ANAÏS LEPERS, après deux ans au sein de l’équipe officielle de rallye/moto Yamaha, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour un poste de coordinatrice/assistante/logisticienne au sein d’équipes de course ou large, de classes ou d’organisateurs d’évènements.

STAGES

PIERRE-BAPTISTE PRAT, étudiant ingénieur spécialisé en mécanique en dernière année du cycle ingénieur à l’ENSISA de Mulhouse, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. d’un stage de fin d’études de 6 mois en bureau d’études à compter de mars 2022.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast de Tip & Shaft qui décrypte chaque mardi l’actualité de la voile de compétition, évoque la Mini Transat dans son 41e épisode, en recevant son organisateur, Marc Chopin, et ke président de la classe Mini, Jean Lorre. Un épisode à retrouver sur notre site.

LA SOLITAIRE DU FIGARO 2022 s’élancera de Nantes pour s’achever à Piriac-sur-Mer.

LA SAEM VENDÉE, désormais seule organisatrice de la course, a annoncé que la deuxième édition de la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne (3 500 milles en solitaire), qualificative pour le Vendée Globe, s’élancerait le 12 juin 2022.

KOESIO, société française spécialisée dans les services numériques auprès des TPE-PME, sera le partenaire-titre d’Erwan Le Roux sur la Transat Jacques Vabre, que ce dernier courra en Ocean Fifty avec Xavier Macaire. De leur côté, Armel Tripon et Benoît Marie, soutenus par un collectif de partenaires, porteront les couleurs de l’association Les P’tits Doudous.

FULLSAVE, avec trois autres partenaires de la région Occitanie, accompagnera Jean-Pierre Balmes et Laurent Camprubi en Class40 sur cette même Transat Jacques Vabre.

FRANCIS JOYON s’attaquera à partir de début octobre au record en équipage de la Route de la Découverte, détenu depuis 2013 par Spindrift en 6 jours 14 heures 29 minutes et 33 secondes. Il sera accompagné à bord d’Idec Sport de Bertrand Delesne, Bernard Stamm, Antoine Blouet et Christophe Houdet.

L’OCEAN GLOBE RACE, tour du monde à l’ancienne sur le modèle de la Whitbread, compte à ce jour 22 équipages inscrits, la limite ayant été fixée à 34. A noter que Sébastien Delasnerie devient directeur de course adjoint aux côtés de Nick Bice.

EMIRATES TEAM NEW ZEALAND, qui devait annoncer ce vendredi au plus tard le site choisi pour accueillir la 37e Coupe de l’America, a décidé de se donner un délai supplémentaire, pour trancher. Trois sites étrangers (Valence, Cork, Abu Dhabi) et Auckland sont candidats.

LA BARCOLANA organise dans le cadre de la course du même nom le Barcolana Sea Summit, du 6 au 9 octobre à Trieste.

TEAM FRANCE va contribuer au programme Women Pathway de SailGP en apportant une aide financière et logistique aux athlètes féminines de l’équipe de France de SailGP, et leur permettre ainsi de s’entraîner en Waszp et GC32 en 2021 et 2022.

LE GLOBAL SOLO CHALLENGE a annoncé deux nouveaux inscrits français, Jérôme M. et François Gouin.

IRIDIUM et THALES ont renouvelé leur partenariat avec la classe Imoca.

 

LANCEMENTS

LA ROESTLI SAILING TEAM lance la SOS Academy, destinée à ouvrir la course au large à de jeunes marins suisses. Une sélection aura lieu tous les deux ans pour un accompagnement sur le circuit Mini, avant un passage en Class40. Valentin Gautier et Simon Koster cherchent des partenaires.

L’APCC lance son projet de filière jeune course au large, avec une sélection ouverte aux jeunes résidant en Loire-Atlantique et bizuths de la Solitaire du Figaro, dont le vainqueur courra une saison en Figaro 3. L’objectif est de trouver des partenaires publics et privés locaux.

LA ROCHELLE NAUTIQUE, fruit de la fusion entre la Société des régates rochelaises et de l’Ecole de voile rochelaise, a été officiellement lancée début septembre.

BSB MARINE, qui a créé le système Oscar pour détecter des objets flottants non identifiés, lance Oscar Sentry, une version dédiée aux bateaux à moteur.

ALEXIA BARRIER a lancé l’opération Toutes à bord qui, le 21 septembre à Cannes, permettra à une vingtaine de femmes suivies par l’association Parcours de Femmes de, notamment, naviguer à bord de l’Imoca 4myplanet.

 

VENTES & LOCATIONS

À VENDRE chantier naval situé dans le golfe du Morbihan, site de production de 350 m2, mis à prix 141 700 euros TTC.

Photo : Alexis Courcoux

En partenariat avec   Altaide Recrutement

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