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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

"Nous étions bien inspirés aujourd’hui" dixit Valentin Sipan, Groupe Atlantic s'impose sur le Tour Voile du jour

 

Ce dimanche marquait le dernier jour de l’étape inaugurale du Tour Voile 2021, à Dunkerque. Les dix équipages ont disputé cinq parcours construits. Après sa victoire dans le raid hier, Groupe Atlantic a prouvé sa polyvalence en s’imposant une nouvelle fois aujourd’hui, devant Helvetia Blue by Normandy Elite Team, qui reste leader au classement général. Ce soir, les teams prennent la route vers Le Havre, où se déroulera dès demain la deuxième étape de cette 44e édition.

 

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Crédit : JM Liot


Peu ventée et parfois très humide, la troisième journée du Tour Voile 2021 n’a pas été de tout repos pour les dix équipages. Il a encore fallu naviguer tout en finesse pour exploiter au mieux le vent très léger et gérer le courant. Le départ de la première manche a été donné à 10h et les concurrents ont disputé cinq courses au total. 

« La victoire se jouera sûrement sur la dernière étape » 

Après une cinquième place décevante vendredi lors des premiers parcours construits, l’équipage de Groupe Atlantic a prouvé ce dimanche qu’il peut aussi être très performant sur cet exercice. « Nous étions bien inspirés aujourd’hui, nous avons rectifié les petites erreurs du premier jour, en prenant notamment des bons départs », explique Valentin Sipan. « C’est un bon début de Tour Voile pour nous, mais nous ne sommes qu’à Dunkerque. Nous sommes davantage concentrés sur la manière de faire que sur les classements. Tous les Tour Voile auxquels j’ai participé se sont terminés le dernier jour à Nice. Cette fois ce sera à Serre-Ponçon. La victoire se jouera sûrement sur cette dernière étape. » Groupe Atlantic est ce soir deuxième au général, et en tête du classement étudiants.

 

Helvetia Blue by Normandy Elite Team remporte l’étape de Dunkerque 

Une victoire vendredi, deux deuxièmes places samedi et dimanche : les marins d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team ont été les plus réguliers à Dunkerque. À l’aise dans tous les compartiments du jeu, l’équipage pointe ce soir en tête au classement général. Un épisode survenu aujourd’hui montre à quel point ce team est capable de se remobiliser. Sur la deuxième manche du jour, les Normands ont « volé » le départ, c’est-à-dire qu’ils ont coupé la ligne de départ trop tôt. Ils ont donc dû faire demi-tour et repasser la ligne. Malgré cette perte de temps importante, ils sont parvenus à décrocher la deuxième place dans cette course. « Les conditions n’étaient pas faciles aujourd’hui encore », souligne le skipper Clément Michel. « Il va y avoir davantage de vent au Havre, ce sera une autre paire de manche. On vient du Havre, on s’entraîne là-bas. C’est plutôt sympa de rentrer à la maison en tête du classement général ! »

 

Derniers bords à Dunkerque, cap sur Le Havre 

Les teams du Tour Voile rallient ce soir Le Havre par la route. Les Diam24 OD ont donc été démontés et chargés dans des remorques. Dès demain, ils participeront à la première des trois étapes normandes au programme cette année (les suivantes étant Saint-Vaast-la-Hougue et Diélette).

 

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY)

Helvetia Blue by Normandy Elite Team - Clément Michel : 5 pts
Groupe Atlantic - Clément Cron : 7 pts
Royan Atlantique - Gaultier Tallieu : 10 pts
Helvetia Purple by Normandy Elite Team - Pauline Courtois : 11 pts
Dunkerque Voile - Louis Lengagne : 16 pts
Be Brussels - Kidibul powered by flying frogs - Arnaud Vasseur : 17 pts
Normandy Youth - Noe Ackermann : 21 pts
Team Jeune Sud - Oscar Pean : 22 pts
Imagine For Margo - Margot Venin : 26 pts
Emile - Benjamin Sternberg : 30 pts

Source : Effets Mer

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Alan Roura, invité d’Into The Wind #39

Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Into The Wind est disponible ici :

Into The Wind #39

Alan Roura, l'enfant de la balle devenu double finisher du Vendée Globe à 28 ans

Ecoutez l'épisode #39 ici :

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Deezer

Deezer

Écoutez l'épisode #39 ici :

Diffusé le 4 juillet 2021
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Christophe Breschi

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V and B – Monbana – Mayenne en cours de construction

La conception du nouveau voilier de Maxime Sorel, 10ème du dernier Vendée Globe, a bien débuté. Le skipper, originaire de Cancale, mayennais d’adoption, a décidé de concevoir un voilier très proche de celui de Charlie Dalin qui a fait ses preuves sur le Tour du Monde en solitaire en terminant deuxième et premier sur la ligne d’arrivée. Mais il y aura des différences techniques sur le foiler V and B – Monbana – Mayenne et l’équipe de l’ingénieur Sorel, soutenue par MerConcept et le chantier Multiplast à Vannes, fourmille de nouvelles idées afin de rendre une belle copie au printemps 2022, terme de la construction de ce nouvel IMOCA dont l’objectif est d’entrer en scène très vite avec fiabilité.

Maxime Sorel et ses partenaires, dont Monbana qui rejoint le Département de la Mayenne et V and B, l’ont annoncé il y a quelques jours. Ils ont décidé intelligemment et en fonction des ambitions sportives de Maxime de construire un voilier sur les bases d’une carène déjà existante, le fameux Apivia signé Guillaume Verdier pour le dernier Vendée Globe. Ce sistership sera proche en beaucoup de points du voilier blanc et jaune, mais Maxime souhaite lui apporter quelques modifications afin qu’il évolue avec son temps technologique et avec les aspirations générales en matière de développement durable.

« La construction du pont a démarré chez Multiplast. Les moules de coque ont reçu quelques modifications chez SMM et viennent d’arriver chez Multiplast ce mercredi pour lancer au plus vite les premières poses de tissu. Nous partons des moules d’Apivia mais nous avons apporté des changements sur quatre mètres d’étrave afin que cette dernière évacue l’eau le plus rapidement possible avec moins de surface mouillée. La jonction des morceaux à tribord et à bâbord dans le sens de la longueur sera établie très prochainement chez Multiplast à Vannes. Nous imaginons que le nez de V and B – Monbana – Mayenne va sortir plus vite de l’eau notamment quand il tape dans une vague » indique Maxime. « Philippe Laot, notre directeur technique, suit en permanence la construction avec l’équipe de MerConcept et moi-même. Nous sommes très concentrés sur cette partie, mais également sur beaucoup de détails qui vont avoir une incidence sur la construction : la position des masses, les choix de foils, les finitions… L’idée est de faire des choix ajustables au fur et à mesure et qui nous permettrons une certaine polyvalence lorsque le voilier sera sur l’eau. Nous travaillons aussi sur quelques grandes pièces que nous voulons réaliser avec des matériaux durables. »

La mise à l’eau de V and B – Monbana – Mayenne est prévue pour le printemps 2022. D’ici là, Maxime va s’entraîner physiquement à terre tout en apportant sa vision concernant son futur voilier volant !

Portrait : Maxime Sorel à 100%

Maxime Sorel, 34 ans, originaire de Cancale, a terminé le dernier Vendée Globe en 10ème position. Le navigateur, mayennais d’adoption, fait désormais partie des grands de la course au large. Il a bouclé un Tour du Monde en solitaire, sans escale et sans assistance et a fait vivre au plus grand nombre une aventure sportive hors norme avec beaucoup de hauts mais aussi des bas. Le jeune cap-hornier, ingénieur en génie civil, la tête bien faite, le physique de sportif de haut niveau au diapason, a débuté la voile de compétition sur le tard. Depuis, il a franchi les étapes à grande vitesse remportant notamment la Transat Jacques Vabre 2017 en Class40 et incorporant le circuit fermé des monocoques de 60 pieds Imoca avec professionnalisme, justesse et compréhension rapide en mer et à terre. Homme pressé, travailleur insatiable, communicant, Maxime, parrain national de l’association « Vaincre la Mucoviscidose », a le sport dans la peau et retournera autour du monde avec des objectifs de classement élevé, mais également le souhait continu de faire vivre minute par minute sa vie de marin moderne en mode « tintin ».

Planning de V and B – Monbana – Mayenne

Construction IMOCA V and B – Monbana – Mayenne : mai 2021 à Juin 2022 Vendée – Arctique – Les Sables : juillet 2022 Route du Rhum – Destination Guadeloupe : Novembre 2022 Transat Jacques Vabre – Normandie – Le Havre : Novembre 2023 The Transat CIC : Mai 2024 New York – Vendée : Juin 2024 Vendée Globe 2024 – 2025

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Les héros du Vendée Globe sur la Fastnet Race

Près de six mois après avoir participé à la course la plus dure du monde, le tour du monde en solitaire et sans escale qu’est le Vendée Globe, une grande partie de la flotte IMOCA retrouvera le chemin de la compétition pour la première fois lors de la Rolex Fastnet Race en août.

L’épreuve phare du Royal Ocean Racing Club – qui se termine pour la première fois à Cherbourg – est l’une des épreuves de qualification pour la Transat Jacques qui s’élance au mois de novembre. Du Havre à la Martinique, cette transat est disputée en double et plusieurs concurrents navigueront également dans cette configuration pour la Rolex Fastnet Race.

Le plateau est impressionnant avec plusieurs bateaux récents à l’image de l’Apivia de Charlie Dalin, deuxième aux Sables d’Olonne, ou de Charal, mené par Jérémie Beyou : « C’est une bonne répétition pour la Transat Jacques Vabre sur le plan sportif et aussi pour préparer l’équipe. Nous devons être prêts pour le convoyage, le stand-by à Cherbourg, le choix des voiles, etc – toute la routine d’avant course qu’il est important de tester. C’est une course que nous avons gagnée il y a deux ans, donc nous espérons faire aussi bien ! Le Fastnet, c’est aussi un grand spectacle et nous allons aussi en prendre plein les yeux » se réjouit Beyou.

Pour Damien Seguin (APICIL) ce Fastnet aura un goût de rentrée : « Ce sera ma première course après le Vendée Globe mais aussi la première avec mon co-skipper (qui n’est pas encore annoncé, ndr). Elle va nous servir de qualification pour la Transat Jacques Vabre. Ce sera une belle mise en jambe avec un bateau que je connais bien et un parcours très sympa sur lequel il y a de jolies choses à faire. »

Isabelle Joschke (MACSF) est elle aussi impatiente de prendre le départ : « Ce sera l’occasion de tourner la page du Vendée Globe qui aura été l’épreuve la plus marquante de mon parcours. Repartir en double, sur un parcours semi-côtier, c’est démarrer une histoire qui n’a plus rien à voir avec la grande solitude que j’ai pu connaître cet hiver » explique Isabelle. Elle sera secondée par Fabien Delahaye qui sera aussi son co-skipper sur la Transat Jacques Vabre.

Autre équipe à suivre, celle de 11th Hour Racing qui présente deux bateaux. Le premier est l’ancien HUGO BOSS, millésime 2016, mené par Simon Fisher et Justine Mettraux. Mais tous les regards pourraient se tourner vers le dernier-né, qui sera piloté par Charlie Enright et le Français Pascal Bidégorry. La question est de savoir si le bateau sera prêt : La mise à l’eau de ce nouveau plan Verdier, construit par CDK Technologies et géré par la société Mer Concept de François Gabart à Concarneau, est prévue pour la fin du mois de juillet, ce qui laisse peu de temps de préparation avant le départ de la Rolex Fastnet Race le 8 août.

Cette année, deux bateaux seront aux couleurs d’11th Hour Racing. (Photo : Amory Ross/11th Hour Racing)
Il s’agira du premier nouvel IMOCA lancé en vue de l’Ocean Race, plutôt que du Vendée Globe. Cependant, Enright reste prudent. « D’une certaine manière, nous sommes optimisés pour les courses en équipage et en équipage réduit, et d’une autre manière, nous avons fait des compromis pour pouvoir jouer sur les deux tableaux. C’est le premier IMOCA construit avec l’Ocean Race comme objectif principal ». Il sera intéressant de voir comment ce bateau a été optimisé pour l’équipage et non pour le solo comme c’est encore la règle en IMOCA.

Le Britannique Alex Thomson et Hugo Boss font partie des favoris après avoir dû jeter l’éponge sur le dernier Vendée Globe. Pour Thomson, la Rolex Fastnet Race a joué un rôle majeur dans sa carrière de navigateur. « J’adore la Rolex Fastnet Race. J’ai obtenu mon diplôme de moniteur de voile en 1994 et en 1995. J’ai rejoint Britannia Sailing, qui a été le premier organisme à organiser des courses amateurs “pay to play”, et j’ai participé à ma première course Fastnet quelques mois après mon arrivée. Je ne le savais pas à l’époque, mais c’est à ce moment-là que j’ai découvert que j’aimais faire de la course au large ».

Sam Davies, skipper britannique du Vendée Globe et de la Volvo Ocean Race, raconte que la Rolex Fastnet Race l’a inspirée lorsqu’elle était adolescente à Portsmouth, au Royaume-Uni. « Enfant, je me souviens avoir vu tous ces bateaux, les Admiral’s Cuppers, les maxis – les meilleurs des meilleurs bateaux présents dans le Solent pour faire la Fastnet Race. Entendre les récits de la course de 1979 rendait la chose encore plus impressionnante. Et ça semblait si loin ! Comment des gens pouvaient faire une course aussi longue ? ! C’est drôle maintenant. » Pour sa neuvième participation, elle courra sur son IMOCA Initiatives Cœur avec le vainqueur français de la Solitaire du Figaro, Nicolas Lunven.

Autre élément significatif pour Sam, son partenaire Romain Attanasio courra également en IMOCA. Il a récemment obtenu le financement de sa prochaine campagne IMOCA avec Fortinet – Best Western et a acquis le bateau de Boris Herrman, à l’origine le millésime 2016 Edmond de Rothschild.

Selon Sam Davies, les vainqueurs probables de l’IMOCA seront les bateaux de dernière génération, qui ont tous participé au dernier Vendée Globe et que leurs skippers connaissent mieux que jamais. La dernière génération de foilers s’impose à partir de 12 nœuds, moment où ils foilent alors que l’ancienne génération ne le fait pas. Cependant, s’ils sont optimisés pour le tour du monde, dans la mesure où certains ne sont pas excellents au près, un parcours comme celui de la Rolex Fastnet Race pourrait profiter aux bateaux plus anciens et plus polyvalents.

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Le départ avancé de la Trinité-Cherbourg

Des conditions météo compliquées sont prévues en début de semaine prochaine en Manche, ce qui a contraint la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT) à avancer le départ de la course La Trinité-Cherbourg by Actual à samedi 3 juillet à 18h00. Pour sa 3e édition, cette course inscrite au programme du Royal Ocean Racing Club (RORC) a déjà subi, il y a quelques semaines, une modification de parcours pour cause de conditions sanitaires compliquant les programmes de régates franco-britanniques.
Dans un vent de sud-ouest d’une dizaine de nœuds très oscillant et un fort courant poussant sur la ligne, les coureurs ont pris le départ pour 320 milles, direction Cherbourg-en-Cotentin, en passant par La Teignouse, La Plate, Le Four et enfin Eddystone au large de la Grande-Bretagne. Les trois Class 40, le Figaro 3, les onze IRC double et les quatorze IRC équipages en lice seront accueillis à Port Chantereyne avec le soutien du Yacht Club de Cherbourg (YCC). Cette course permettra aux coureurs bretons de rallier Cowes, sans y débarquer, pour Cowes-Dinard-St Malo, mais également aux équipages de la baie de Quiberon de profiter de Cherbourg-en-Cotentin comme d’une base avancée pour leur participation à la Rolex Fastnet Race au mois d’août.

Lady First III, skippé par Christopher Pratt et vainqueur de l’édition 2019, a pris le départ dans une flotte de 28 voiliers. Parmi les concurrents, on compte également Philippe Girardin (Hey Jude), vainqueur il y a quelques jours de la Duo Cat Amania et Jacques Pelletier, sur le fameux Milon 41 Qualiconsult. Du côté des Class 40, Nicolas Jossier a pris le départ sur La Manche #EvidenceNautique, le bateau vainqueur de Yoann Richomme lors de la Route du Rhum 2018. On retrouve également Clara Fortin sur #Surprise, l’ancien Corum de Nicolas Troussel et Greg Leonard à la barre de Kite, sur lequel Maxime Sorel avait remporté la Transat Jacques Vabre 2017. Enfin, un unique Figaro 3 s’est aligné au départ: Hope, skippé par Eric Delamarre.

Yves le Blevec, directeur de course:

“Le changement de destination s’est fait en concertation avec le RORC, dont les bateaux inscrits au Fastnet partiront également de Cherbourg. La Trinité-Cherbourg by Actual est un bon galop d’essai pour eux pour valider la ligne avant le mois d’août. C’était important de conserver cette course estivale même si les conditions ne sont pas du tout estivales!! Du mauvais temps est prévu en début de semaine prochaine et en partant dimanche, le dernier tiers de la flotte allait se retrouver dans une situation très inconfortable avec du très très mauvais temps. Les concurrents sont contents de naviguer dans de bonnes conditions et de monter à Cherbourg où je les accueillerai avec Didier Visbecq et Denis Jaeglé, président et vice-président de la SNT. Tout s’organise très bien, nous avons un nombre d’inscrits tout à fait satisfaisant au vu de la période et je suis ravi d’être le directeur de course de cet événement qui s’inscrit année après année comme une classique.”

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Atterrissage sur Les Açores en vue

« Ce jumping international commence à être longuet ! » a commenté Jonas Gerckens (Volvo), ce samedi. « Le temps est long, au près à taper des pioches », a confirmé Antoine Carpentier (Redman). Au louvoyage depuis trois jours, les duos de la 8e Les Sables – Horta – Les Sables mangent leur pain noir sur la route des Açores, et ce n’est pas encore terminé. A partir de cet après-midi, les uns et les autres vont, en effet subir un nouveau passage de front (le troisième !). A la clé, des conditions musclées, avec des rafales jusqu’à 30-35 nœuds, sur une mer relativement formée. « On a hâte de passer au mode « portant », histoire d’accélérer un peu et de gagner en confort de vie », a noté le skipper de Redman qui résume ainsi le sentiment partagé par tous les marins de la flotte. La bonne nouvelle, c’est que l’archipel portugais se rapproche malgré tout puisqu’il est désormais à moins de 100 milles en ligne directe pour les premiers. Ces derniers sont désormais attendus demain matin, entre 5 et 7 heures heure locale (soit entre 7 et 9 heures, heure de Paris), à la bouée de Horta où Armando Castro, le responsable du cabinet des opérations nautiques des ports, et son équipe réaliseront un pointage officiel. « L’approche de Faial ne sera pas très agréable car sportive, et elle le sera plus encore pour le gros du peloton avec des rafales un peu plus fortes », note Denis Hugues, le Directeur de course dont les routages font aujourd’hui passer les bateaux à l’ouest de l’île de Graciosa. Un scénario qui réduit le champ de l’aléatoire entre la pointe nord de Faial et l’entrée de la Marina de Horta. Dans cette section, à l’aller comme au retour, les tandems devront clairement se méfier des zones de molles qui ont, lors des précédentes éditions, parfois largement relancé le jeu. « On espère passer sans trop s’arrêter dans la baie. Si on arrive un peu plus tôt que prévu, on sait que dans le noir, les dévents ne seront pas faciles à lire », a indiqué Axel Trehin qui occupe toujours les commandes de la flotte et a même légèrement creusé l’écart sur son rival Redman depuis ce matin.

Le tandem Hervé Thomas – Gerald Veniard jette l’éponge

« On a navigué à vue presque toute la journée d’hier. Nos vitesses sont proches, avec un léger avantage en cap pour Project Rescue Ocean. Ce qui est bien, c’est que ça nous a permis de tester plusieurs réglages de voile et d’emplacements du matossage, mais la conclusion est sans appel : ils sont un peu plus à l’aise au près que nous », a relaté Antoine Carpentier, à présent relégué à près de 8 milles du leader, mais bien conscient que cet écart pèse bien peu au regard des 1 350 milles restant à parcourir. Des milles qui, une fois les Açores dans le sillage, devraient être avalés à vitesse grand V, au moins pour les cinq premiers, Axel Trehin – Fred Denis, Antoine Carpentier – Mikaël Mergui, Ian Lipinski – Ambrogio Beccaria (Crédit Mutuel), Valentin Gautier – Simon Koster (Banque du Léman) puis Luke Berry – Jean-Baptiste Daramy (Lamotte Création). « Si l’on en croit les derniers routages, on peut attendre les vainqueurs le jeudi 8 juillet au matin, voire même dans la nuit de mercredi à jeudi ! », annonce Denis Hugues. Et pour cause, le retour jusqu’aux Sables d’Olonne va se jouer intégralement au portant pour les bateaux de tête, avec un flux d’ouest sud-ouest soutenu. De quoi envisager un temps canon, voire même un nouveau record sur cette section entre Faial et la Vendée. Et pourquoi pas, carrément un record de distance en 24 heures en Class40 ! Ça risque en revanche d’être un peu plus long pour les retardataires qui ne vont, eux, pas avoir la chance de débouler tout schuss sur l’ensemble de la route retour. Dans ce contexte, il est fort probable que des écarts importants se créent entre les uns et les autres. A noter par ailleurs : le binôme Hervé Thomas – Gérald Veniard (Saint Yves Services), en escale technique à La Corogne depuis hier soir, a annoncé à la Direction de course avoir réussir à trouver une solution provisoire à son souci de palier de fausse mèche. Cependant, compte-tenu des timings (la ligne d’arrivée ferme cinq jours après l’arrivée du troisième), il a pris la décision d’abandonner et de rallier directement Port-la-Forêt, vraisemblablement dès ce soir.

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Leyton et The Arch s'imposent, les Ocean Fifty font le show devant la plage de Las Palmas de Gran Canaria

 

« Vamos a la playa »... de Las Canteras ! C'est sur ce mot d'ordre qu'a débuté la journée de courses in-shore au programme ce samedi à Las Palmas de Gran Canaria, théâtre du troisième épisode du Pro Sailing Tour. Après le Défi 24 Heures, la flotte des sept Ocean Fifty avait rendez-vous sur le plan d'eau baignant cette plage urbaine, l'une des plus célèbres d'Europe avec ses deux kilomètres de sable doré, bondée en ce samedi de période estivale.

 

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Crédit : J Vapillon


« Aujourd'hui, en régate in-shore, on passe de trois à cinq équipiers à bord, avec des rôles beaucoup plus précis : avec des tacticiens, des numéros un, des régleurs de voiles... C'est vraiment un autre exercice, un autre style de régate, mais c'est tout aussi passionnant et palpitant. Par moment, on va avoir le cœur qui bat à fond. C'est la magie de nos bateaux de pouvoir, du jour au lendemain, courir aussi bien en offshore sur un rythme hauturier que sur un format au contact entre trois bouées, » explique Sébastien Rogues. Le skipper de Primonial se réjouissait ce matin d'aller défendre sa troisième place au classement général provisoire, acquise au terme du Défi 24 Heures en compagnie de ses quatre équipiers.

 

RÉSULTATS RÉGATE 1
1. ARSEP
2. ARKEMA 4
3. CIELA VILLAGE
4. LEYTON
- PRIMONIAL
- THE ARCH
- GCA-1001 SOURIRES

RÉSULTATS RÉGATE 2
1. LEYTON
2. CIELA VILLAGE
3. PRIMONIAL
4. SOLIDAIRES EN PELOTON
5. ARKEMA 4
6. THE ARCH
7. GCA-1001 SOURIRES

RÉSULTATS RÉGATE 3
1. THE ARCH
2. SOLIDAIRES EN PELOTON
3. GCA-1001 SOURIRES
4. CIELA VILLAGE
5. LEYTON
6. ARKEMA 4
7. PRIMONIAL

RÉSULTATS RÉGATE 4
1. PRIMONIAL
2. CIELA VILLAGE
3. THE ARCH
4. LEYTON
5. ARKEMA 4
6. GCA-1001 SOURIRES
7. SOLIDAIRES EN PELOTON


Source : PLRP

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Le retour de la Les Sables Horta Les Sables va se jouer intégralement au portant, "On a hâte" dixit Antoine Carpentier

 

« Le temps est long, au près à taper des pioches », a confirmé Antoine Carpentier (Redman). Au louvoyage depuis trois jours, les duos de la 8e Les Sables – Horta – Les Sables mangent leur pain noir sur la route des Açores, et ce n’est pas encore terminé. 

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Crédit : Ch Breschi

« On a hâte de passer au mode « portant », histoire d’accélérer un peu et de gagner en confort de vie », a noté le skipper de Redman qui résume ainsi le sentiment partagé par tous les marins de la flotte. La bonne nouvelle, c’est que l’archipel portugais se rapproche malgré tout puisqu’il est désormais à moins de 100 milles en ligne directe pour les premiers. Ces derniers sont désormais attendus demain matin, entre 5 et 7 heures heure locale (soit entre 7 et 9 heures, heure de Paris), à la bouée de Horta où Armando Castro, le responsable du cabinet des opérations nautiques des ports, et son équipe réaliseront un pointage officiel. 

« Si l’on en croit les derniers routages, on peut attendre les vainqueurs le jeudi 8 juillet au matin, voire même dans la nuit de mercredi à jeudi ! », annonce Denis Hugues. Et pour cause, le retour jusqu’aux Sables d’Olonne va se jouer intégralement au portant pour les bateaux de tête, avec un flux d’ouest sud-ouest soutenu. De quoi envisager un temps canon, voire même un nouveau record sur cette section entre Faial et la Vendée. Et pourquoi pas, carrément un record de distance en 24 heures en Class40 ! 

Le tandem Hervé Thomas – Gerald Veniard jette l’éponge 

Le binôme Hervé Thomas – Gérald Veniard (Saint Yves Services), en escale technique à La Corogne depuis hier soir, a annoncé à la Direction de course avoir réussir à trouver une solution provisoire à son souci de palier de fausse mèche. Cependant, compte-tenu des timings (la ligne d’arrivée ferme cinq jours après l’arrivée du troisième), il a pris la décision d’abandonner et de rallier directement Port-la-Forêt, vraisemblablement dès ce soir.

 

Source : Les Sables Vendée
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Powerplay s'impose, en temps réel, sur le Tour de l'Ile de Wight devant Actual et Idec Sport - Vidéo

Il y avait du monde sur la ligne de départ au large de Cowes ce samedi matin. 1200 bateaux ont offert un superbe spectacle sur le Tour de l'Ile de Wight. Le coup de canon, donné par Pip Hare, a libéré la flotte. Après 4 heures de course, c'est le Mod70 Powerplay qui s'est imposé, en temps réel, devant Actual et Idec Sport. 

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Crédit : Paul Wyeth


Ordre d'arrivée : 

1 POWERPLAY en 04:11:01 

2 ACTUAL en 04:27:26 

3 IDEC en 04:36:52

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Banque Populaire XI est à Marseille, l'Ultim d'Armel Le Cléac'h repart demain vers la Bretagne - Images

Armel Le Cléac'h et le team Banque Populaire en navigation de nuit sur l'Ultim, "On accélère très vite" - Vidéo

  Immersion à bord du Maxi Banque Populaire XI lors des premières nuits de navigation. Armel le Cléac'h, Kévin Escoffier et le team appr...

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A vos agendas !

Pour sa première édition, le Festival du Film Voiles et Voiliers se déroulera à La Baule, au Palais des congrès Atlantia, du 28 au 30 octobre. La programmation internationale réalisée par Sail In Festival mettra en avant la voile sous toutes ses formes. Ces trois jours seront rythmés par trois projections quotidiennes, suivies de rencontres-débats avec les personnalités en lien avec les documentaires projetés.
Ouvert à tous, le festival est le rendez-vous des amateurs et amoureux de la voile et de la mer mais aussi de tous ceux qui souhaitent découvrir cet univers, s’évader et rêver le temps d’une ou plusieurs séances.

Neuf séances en trois jours

Les 28, 29 et 30 octobre 2021, les festivaliers se retrouveront au Palais des congrès Atlantia de La Baule pour visionner les films sélectionnés mais aussi pour échanger avec les réalisateurs, producteurs, experts… présents à l’issue de chaque projection pour partager leurs expériences.

Un événement organisé par Ouest-France et Voiles et Voiliers avec CIC Ouest et qui mettra à l’honneur la voile – et que la voile – sous toutes ses facettes : compétition, expéditions, croisière et grande croisière, histoire, environnement… Un véritable bol d’air de la voile à la toile !

Un événement qui tombe à point nommé, le magazine Voiles et Voiliers fêtant ce mois-ci ses 50 ans avec un numéro spécial en kiosque aujourd’hui.

Jean-Marie Biette, Directeur délégué de Voiles et Voiliers :

«Voiles et Voiliers est enthousiaste et très heureux avec Ouest-France de coproduire la première édition de ce festival culturel et grand public. L’occasion de se retrouver à La Baule pour une grande fête du film et de la voile, sous toutes ses facettes, sous tous ses bonheurs. Ce nouvel événement démontre aussi que Voiles et Voiliers qui fête ses 50 ans en cette année 2021 continue d’innover et porte un regard résolument tourné vers l’avenir.»

Le Grand Prix CIC Ouest

A l’issue de ces trois jours, le président du Jury Emmanuel de Oliveira – président de la SNSM et son jury composé de Loïck Peyron – navigateur, Servane Escoffier – navigatrice, Nicolas Fabbri – documentariste et mediaman(le cinquième membre de ce jury sera révélé prochainement) remettront le Grand Prix CIC Ouest qui récompensera le meilleur film en compétition mais aussi le prix spécial du jury.
Point d’orgue du Festival du film Voiles et Voiliers, la soirée de remise des prix, programmée le samedi 30 octobre, débutera par la projection d’un film et sera suivie d’un grand débat auquel participeront des skippers, des grands témoins, des experts…

La programmation, réalisée par Sail In Festival, des films documentaires en compétition, sera dévoilée le 17 septembre prochain au Yacht Club de La Baule.

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Normandy Elite Team, premier leader du Tour Voile 2021

Pour la journée d’ouverture du Tour Voile, le public s’est déplacé en nombre pour encourager les dix équipages qui disputaient ce vendredi quatre parcours construits à Dunkerque, devant la plage de Malo-les-Bains. Dans un flux de moins de 10 nœuds, les marins ont dû naviguer finement et négocier au mieux le fort courant. À ce petit jeu, c’est l’équipage d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team qui s’en est le mieux sorti et prend donc les commandes de l’épreuve ce soir, devant Royan Atlantique et l’équipage féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team. Demain samedi, les Diam24 OD prendront part à un raid, au départ et à l’arrivée de Dunkerque.

Grand soleil, petit vent et fort courant ce vendredi à Dunkerque pour la journée d’ouverture du Tour Voile 2021. C’est peu avant midi qu’a été donné le départ de la première manche. Les régates courtes, au contact, se sont enchainées dans l’après-midi. Après l’annulation de l’épreuve l’an dernier en raison du contexte sanitaire, les teams étaient impatients et très déterminés pour figurer au mieux.

Des Normands aux commandes

Les quatre courses du jour ont été remportées par Helvetia Blue by Normandy Elite Team (deux fois), Royan Atlantique et Dunkerque Voile. Au classement général, c’est le team normand d’Helvetia Blue qui est ce soir aux commandes. De quoi ravir Louise Acker : « Nous avons passé une très belle journée. Il a fallu jouer avec le courant et les rotations de vent, et faire parler la vitesse. Nous avons bien géré. C’est bien de commencer le Tour Voile de cette manière. Toutes les journées sont importantes, on lance une belle dynamique. Mais nous savons que l’épreuve est très longue. Nous espérons déjà faire aussi bien demain pour le raid. »

De l’importance d’enclencher une bonne dynamique

Vainqueur d’une manche et deuxième au classement général ce soir, l’équipage de Royan Atlantique termine également ce premier jour de régates avec le sourire. « Ça commence bien, nous sommes contents de notre vitesse et de nos choix tactiques », explique le skipper Gaultier Tallieu. « La météo était capricieuse et nous avons joué sur nos acquis. Notre équipage est jeune, c’est notre premier Tour Voile et on continue à apprendre à se connaître. Cette situation est plus simple à vivre quand on commence sur une bonne dynamique. Des journées comme celle-ci, on les prend volontiers ! »

Les filles devant les locaux

Régulier aux avant-postes, le team 100 % féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team complète le podium provisoire. « Nous n’avons pas remporté de manche mais nous étions toujours bien placées », résume Pauline Courtois. « On lance super bien notre Tour Voile mais ce n’est que le tout début. Nous n’avons pas pris des très bons départs aujourd’hui, il faut qu’on travaille cet aspect. En revanche, les choix tactiques ont été très bons. On a un peu de bricolage ce soir car notre grand-voile n’a pas voulu descendre. Il va falloir se pencher là-dessus. » On note enfin la belle performance des locaux de Dunkerque Voile. Vainqueurs d’une manche, ils pointent ce soir à la quatrième place au général, et sont en tête au classement étudiants.

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY)

Helvetia Blue by Normandy Elite Team – Clément Michel Royan Atlantique – Gaultier Tallieu Helvetia Purple by Normandy Elite Team – Pauline Courtois Dunkerque Voile – Louis Lengagne Groupe Atlantic – Clément Cron Normandy Youth – Noe Ackermann Be Brussels – Kidibul powered by frogs – Arnaud Vasseur Team Jeune Sud – Oscar Pean Imagine For Margo – Margot Venin Emile – Benjamin Sternberg

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Horta, un col hors catégorie ?

« La route de Horta, ce n’est pas les vacances ! », a constaté Ian Lipinski. De fait, cette première partie de course de la 8e édition de la Les Sables – Horta – Les Sables est drôlement sinueuse. Après avoir passé un col barométrique, mercredi, puis un front lié à la dépression dans leur nord, en fin de journée hier, les bateaux de tête, qui ont désormais viré de bord et composent avec un vent de secteur ouest d’une quinzaine de nœuds sur une mer formée, font route au près vers les Açores. « Ce n’est pas très confortable de passer des fronts et de faire du près, mais globalement, ça se passe bien quand même. La vie à bord est presque agréable, bien que penchée », a ajouté le skipper de Crédit Mutuel qui, avec son acolyte Ambrogio Beccaria, occupe toujours la 3e place, à une soixantaine de milles des deux leaders. « Les bords sont un peu obligatoires et assez calés jusqu’aux Açores. Pas de quoi tenter de coup d’ici là. Alors on se concentre sur notre route et notre vitesse. Notre rythme du large aussi, en veillant à dormir et à manger suffisamment », a souligné le navigateur qui suit donc de loin, un peu impuissant, le duel entre Axel Trehin et Frédéric Denis sur Project Rescue Ocean puis Antoine Carpentier et Mikaël Mergui sur Redman.

Le duel se poursuit entre les deux leaders

Ces deux-là ne se lâchent pas d’une semelle depuis la sortie de la dorsale ibérique, avant-hier. Ils se rendent coup pour coup et s’échangent régulièrement la première place. « La bataille avec Axel et Fred nous oblige à prendre des risques. Mikaël et moi n’aimons pas trop cette façon de naviguer, peut-être parce que nous partageons les mêmes valeurs, notamment celle du respect du matériel ! », a indiqué Antoine n’a pas d’autre choix que de naviguer pied au plancher pour tenir la cadence de son adversaire qui n’en finit pas de faire belle impression depuis la Normandy Channel Race – sa première course et sa première victoire. Les conditions ne sont pourtant pas faciles depuis 36 heures. « La journée d’hier, notamment, a été éprouvante. Au reaching, dans 18-20 nœuds de vent à près de 18 nœuds de moyenne, le bateau s’envolait dans les vagues. La vie à bord était bestiale. Heureusement pour nous, c’est redevenu plus calme à présent. Un calme somme toute relatif. Le bateau continue de taper, mais sans atterrissage violent où on a l’impression qu’il va se disloquer. Le stress est un peu retombé », a souligné le Trinitain qui, donne, lui aussi, bien du fil à retordre à son rival. « On est bien contents d’être là où on est, même si le décalage de Redman dans notre ouest nord-ouest nous embête un peu », a rapporté Axel.

A Horta dans la nuit de samedi à dimanche

Lui et ses concurrents n’en ont certainement pas fini avec le louvoyage. C’est, en effet, avec le vent dans le nez qu’ils vont poursuivre leur route jusqu’aux abords de l’archipel portugais. Petite subtilité : le flux d’ouest au programme va toutefois faiblir légèrement pour se stabiliser entre 10 et 12 nœuds, tandis que l’état de la mer va s’améliorer petit à petit. « Selon les derniers routages, les premiers sont attendus à Horta dans la nuit de samedi à dimanche, possiblement entre 2 et 4 heures du matin. Cela étant dit, on sait qu’entre les îles, il peut se passer des choses et que les cartes peuvent être rebattues en grand », a indiqué Denis Hugues, le Directeur de course, rappelant par ailleurs qu’un pit-stop technique d’un bateau serait d’office sanctionné d’une pénalité de 12 heures. De fait, certains pourraient être tentés de s’arrêter pour effectuer quelques réparations, les petits pépins se multipliant ces derniers jours. Certains plus contrariants que d’autres. Pour ce qui les concernent, Emmanuel Le Roch et Christophe Cremades, confrontés depuis cette nuit à un problème de cloison en avant du mât de leur Class40 Edenred, ont finalement pris la décision de faire demi-tour et d’abandonner la course afin de ne pas aggraver leur souci. Bonne nouvelle, en revanche, pour Victor Jost et Enguerrand Granoux. Le duo de Engue&Vic, qui avait détecté un problème de safran – une pièce mécanique de la barre de liaison ayant été endommagée, vraisemblablement à la suite du choc avec un OFNI -, est parvenu à trouver une solution. Le binôme a, en effet, réussi à mettre en place un système avec une pièce de spare. Bien que ne correspondant pas tout à fait, cette dernière semble faire l’affaire et permet donc aux deux jeunes marins de poursuivre la course. Pour sa part, le tandem Hervé Thomas – Gérald Veniard sur Saint Yves Services est en passe d’arriver à La Corogne. Sur place, il espère réparer son palier de fausse mèche passé à travers le pont.

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Pro Sailing Tour. Leyton vainqueur du Défi 24 Heures

L’Ocean Fifty Leyton mené par Sam Goodchild confirme qu’il reste encore bien difficile à battre même si son équipage du btiller ferme devant Arkema 4. Toujours très incisif, seule la perte de son gennaker, tombé dans l’eau, a freiné le trio du trimaran médocain dans son élan.

Auteur d’un début de course parfait et très inspiré à l’heure de déjouer les très redoutés évents de Maspalomas dans le Sud de Gran Canaria, l’équipage de Quentin Vlamynck (Arkema 4) n’a pas pu maintenir la cadence imposée par son coriace concurrent. Entre ces deux équipages qui avaient fait le break avant de boucler le tour de Gran Canaria, tout s’est donc joué dans l’obscurité de la nuit, au passage entre les îles de Lanzarote et de Fuerteventura. Dès lors, à l’heure de hisser le gennaker, Leyton, crédité d’une meilleure vitesse, prend l’ascendant, d’autant qu’Arkema 4 avait perdu cette précieuse voile d’avant taillée pour les allures portantes ! Le Britannique finit par s’imposer avec une heure et 45 secondes d’avance sur son tenace poursuivant au terme des 303 milles de ce parcours très technique, obligeant les équipages à user autant de leurs réflexes tactiques que de leur bon sens marin. Déjà en tête au classement général provisoire du Pro Sailing Tour après les deux premiers épisodes brestois et rochelais, l’équipe de Sam Goodchild, fort des points engrangés grâce à cette victoire offshore valant coefficient trois, confirme son leadership.

Un record « pimiento picante » pour Arkema 4

Au passage, l’équipage d’Arkema 4, qui s’entraine régulièrement à Gran Canaria, pulvérise son propre record en bouclant le tour de l’île en 7 h 55 contre 10 h 22 en 2019. Les Médocains, devenus Canariens d’adoption, ont su déjouer les pièges des dévents propres à l’archipel qui viennent ajouter un peu de « pimiento picante» dans chaque tentative de record.

Derrière ces deux premiers bateaux, c’est à l’équipage de Primonial mené par Sébastien Rogues que revient le droit de compléter le podium du Défi 24 Heures de Las Palmas de Gran Canaria après une bataille acharnée avec Erwan le Roux (Ciela Village). Rappelons que deux bateaux sur les sept engagés, The Arch (Armel Tripon-Benoît Marie) et Groupe GCA 1001 Sourires (Gilles Lamiré), ont dû abandonner en raison de problèmes techniques cette course offshore. Ils sont néanmoins tous les deux attendus dès demain pour les parcours construits et côtiers au grand spectacle garanti.

RDV demain et dimanche pour la suite des régates

Demain et samedi, la Direction de course a concocté quatre à cinq manches par jour. Un parcours côtier conduira la flotte des Ocean Fifty devant la plage de Las Canteras, au nord l’ouest de l’île, où ils devraient disputer deux à trois manches rapides et techniques, au contact, avant un dernier parcours côtier au nord de l’île. Deux journées qui s’annoncent intenses, dans un vent établi de 15 nœuds : les équipages devront se montrer engagés et endurants pour espérer décrocher la timbale canarienne. Le jeu reste ouvert !

Réactions au ponton du Club Maritimo Varadero :

Sam Goodchild, skipper de Leyton : « C’était sport ! On est tous bien trempés. De l’aéroport jusqu’au Nord de Fuerteventura, c’était très serré avec Arkema 4. On pouvait presque se parler d’un bateau à l’autre. Puis on s’est un peu détaché, on pense qu’ils ont eu un problème parce que ce n’est pas dans leur habitude de nous laisser partir aussi facilement. On a tout eu, de zéro à 36 nœuds de vent, on a sorti toute la garde robe avec des pointes à zéro nœuds et d’autres à 35 nœuds. Il faut rester très vigilant dans ces conditions très changeantes. Ces bateaux qui accélèrent brutalement sont vite dangereux. Dans ces moments, il ne faut pas perdre de vue que ce n’est pas là qu’on peut gagner, mais que c’est là qu’on peut facilement tout perdre. »

Quentin Vlamynck, skipper de Arkema 4 : « Tomber dans le dévent en premier, ce n’est jamais facile. On a toujours gardé du vent sur le tour de Gran Canaria. À un moment donné, on a vu qu’il y avait beaucoup plus d’air sur notre droite, on y est allé, ça a payé. Cela nous a permis d’être dans les temps pour battre notre propre record de vitesse autour de l’île. Mais notre gennaker est tombé dans l’eau. Les sangles se sont arrachées au passage d’une vague dans la remontée autour de Grand Canaria dans 25/30 nœuds de vent. La course était terminée, mais on n’a rien lâché, avec l’objectif de limiter les dégâts. On a essayé jusqu’au bout, jusque dans le dernier dévent, dans lequel Leyton est resté un peu plus longtemps. À présent, on va se reposer et trouver une solution pour se procurer un voile de secours et se battre aux maximum sur le reste du week-end. »

Classement du Défi 24 Heures de Las Palmas de Gran Canaria (arrivées en heure locale)
1 / Leyton (Sam Goodchild, Aymeric Chappellier, François Morvan), arrivé à 7h28mn40sec
2 / Arkema 4 (Quentin Vlamynck, Lalou Roucayrol, Raphaël Lutard), à 8h29mn25sec
3 / Primonial (Sébastien Rogues, Matthieu Souben, Julien Villion), à 10h00mn54sec
4 / Ciela Village (Erwan Le Roux, Xavier Macaire, Alan Pennaneac’h), à 10h20mn34sec
5 / Solidaires En Peloton – ARSEP (Thibaut Vauchel-Camus, Corentin Douguet, Antoine Joubert), à 11h26mn30sec
Abandons :
Groupe GCA 1001 sourires (Gilles Lamiré, Phil Sharp, Pierre-Antoine Morvan) sur une série de pépins techniques
The Arch (Armel Tripon, Benoit Marie, Frédéric Moreau) en raison d’une grand-voile déchirée

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Tour Voile. Helvetia Blue by Normandy Elite Team premier leader du Tour

Le Tour Voile a démarré ce vendredi à Dunkerque. Le public s’est déplacé en nombre pour encourager les dix équipages qui disputaient quatre parcours construits devant la plage de Malo-les-Bains. Dans un flux de moins de 10 nœuds, les marins ont dû naviguer finement et négocier au mieux le fort courant. À ce petit jeu, c’est l’équipage d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team qui s’en est le mieux sorti et prend donc les commandes de l’épreuve ce soir, devant Royan Atlantique et l’équipage féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team. Demain samedi, les Diam24 OD prendront part à un raid, au départ et à l’arrivée de Dunkerque.

Grand soleil, petit vent et fort courant ce vendredi à Dunkerque pour la journée d’ouverture du Tour Voile 2021. C’est peu avant midi qu’a été donné le départ de la première manche. Les régates courtes, au contact, se sont enchainées dans l’après-midi. Après l’annulation de l’épreuve l’an dernier en raison du contexte sanitaire, les teams étaient impatients et très déterminés pour figurer au mieux.

Des Normands aux commandes

Les quatre courses du jour ont été remportées par Helvetia Blue by Normandy Elite Team (deux fois), Royan Atlantique et Dunkerque Voile. Au classement général, c’est le team normand d’Helvetia Blue qui est ce soir aux commandes. De quoi ravir Louise Acker : « Nous avons passé une très belle journée. Il a fallu jouer avec le courant et les rotations de vent, et faire parler la vitesse. Nous avons bien géré. C’est bien de commencer le Tour Voile de cette manière. Toutes les journées sont importantes, on lance une belle dynamique. Mais nous savons que l’épreuve est très longue. Nous espérons déjà faire aussi bien demain pour le raid. »

De l’importance d’enclencher une bonne dynamique

Vainqueur d’une manche et deuxième au classement général ce soir, l’équipage de Royan Atlantique termine également ce premier jour de régates avec le sourire. « Ça commence bien, nous sommes contents de notre vitesse et de nos choix tactiques », explique le skipper Gaultier Tallieu. « La météo était capricieuse et nous avons joué sur nos acquis. Notre équipage est jeune, c’est notre premier Tour Voile et on continue à apprendre à se connaître. Cette situation est plus simple à vivre quand on commence sur une bonne dynamique. Des journées comme celle-ci, on les prend volontiers ! »

Les filles devant les locaux

Régulier aux avant-postes, le team 100 % féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team complète le podium provisoire. « Nous n’avons pas remporté de manche mais nous étions toujours bien placées », résume Pauline Courtois. « On lance super bien notre Tour Voile mais ce n’est que le tout début. Nous n’avons pas pris des très bons départs aujourd’hui, il faut qu’on travaille cet aspect. En revanche, les choix tactiques ont été très bons. On a un peu de bricolage ce soir car notre grand-voile n’a pas voulu descendre. Il va falloir se pencher là-dessus. » On note enfin la belle performance des locaux de Dunkerque Voile. Vainqueurs d’une manche, ils pointent ce soir à la quatrième place au général, et sont en tête au classement étudiants.

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY)

Helvetia Blue by Normandy Elite Team – Clément MichelRoyan Atlantique – Gaultier TallieuHelvetia Purple by Normandy Elite Team – Pauline CourtoisDunkerque Voile – Louis LengagneGroupe Atlantic – Clément CronNormandy Youth – Noe AckermannBe Brussels – Kidibul powered by frogs – Arnaud VasseurTeam Jeune Sud – Oscar PeanImagine For Margo – Margot VeninEmile – Benjamin Sternberg
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Naissance de la DMG MORI Sailing Academy, recherche d’un skipper pour participer à la Mini Transat 2023

Kojiro Shiraishi - Dmg Mori Global One - IMOCA

Le DMG MORI Sailing Team lance une très belle initiative avec la création de la DMG MORI Sailing Academy, une structure dont le but est d’accueillir de jeunes talents ayant la volonté d’intégrer le milieu de la course au large tout en leur permettant d’améliorer leurs compétences techniques en collaboration étroite avec le DMG MORI Sailing Team.

Le transfert de compétences et la promotion de la jeunesse font parties de l’ADN de DMG MORI. C’est dans cette optique qu’un Mini 6,50 prototype (Plan David Raison), construit par le DMG MORI Sailing Team, sera mis à disposition d’un(e) skipper prometteur choisi(e) à l’issu d’une sélection rigoureuse, afin de participer aux entraînements et aux courses de la classe Mini 6,50 pour atteindre l’objectif fixé par le programme : participer à la Mini Transat 2023.
Le skipper stagiaire percevra une rémunération couvrant ses frais de vies. En contrepartie, lorsqu’il/elle ne sera pas en entraînement ou en course, il/elle travaillera au sein du DMG MORI Sailing Team en renfort de l’équipe technique en place.
C’est dans ce cadre que la DMG MORI Sailing Academy recherche un(e) skipper n’ayant jamais participé à la Mini Transat, possédant une solide formation technique (de préférence en ingénierie), très motivé(e) pour vivre cette aventure, doté(e) d’un bon esprit d‘équipe et ayant la volonté de se surpasser.
Nous recherchons également 1 à 2 co-skipper afin d’accompagner le/la skipper principal(e) lors des courses en double.
Le dépôt des candidatures peut se faire entre le 1 Juillet et le 31 Août 2021.
Les candidat(e)s devront démontrer leur motivation par écrit et si il/elle le souhaite via tout autre document qui pourrait être utile pour appuyer sa candidature.

Des interviews avec les candidat(e)s à l’issue de la première phase seront organisées en septembre/octobre.
A l’issu de ces interviews, les candidat(e)s toujours en lice seront invité(e)s à venir à Lorient (France) au cours de l’automne pour faire connaissance avec le DMG MORI Sailing Team, démontrer leurs compétences sur l’eau et ainsi permettre au jury de prendre sa décision finale.

Le programme démarrera officiellement en février 2022.
Pour toute question, n’hésitez pas à contacter :
DMG MORI Sailing Academy – Trainee Programme
Corentine LEMONNIER-LE TUAUD
E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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C'est parti pour le Tour Voile 2021, Helvetia Blue by Normandy Elite Team s'impose devant Royan Atlantique - Diam24

 

Pour la journée d’ouverture du Tour Voile, le public s’est déplacé en nombre pour encourager les dix équipages qui disputaient ce vendredi quatre parcours construits à Dunkerque, devant la plage de Malo-les-Bains. Dans un flux de moins de 10 nœuds, les marins ont dû naviguer finement et négocier au mieux le fort courant. À ce petit jeu, c’est l’équipage d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team qui s’en est le mieux sorti et prend donc les commandes de l’épreuve ce soir, devant Royan Atlantique et l’équipage féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team. Demain samedi, les Diam24 OD prendront part à un raid, au départ et à l’arrivée de Dunkerque.

 

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Crédit : JM Liot


Grand soleil, petit vent et fort courant ce vendredi à Dunkerque pour la journée d’ouverture du Tour Voile 2021. C’est peu avant midi qu’a été donné le départ de la première manche. Les régates courtes, au contact, se sont enchainées dans l’après-midi. Après l’annulation de l’épreuve l’an dernier en raison du contexte sanitaire, les teams étaient impatients et très déterminés pour figurer au mieux.

 

Des Normands aux commandes 

Les quatre courses du jour ont été remportées par Helvetia Blue by Normandy Elite Team (deux fois), Royan Atlantique et Dunkerque Voile. Au classement général, c’est le team normand d’Helvetia Blue qui est ce soir aux commandes. De quoi ravir Louise Acker : « Nous avons passé une très belle journée. Il a fallu jouer avec le courant et les rotations de vent, et faire parler la vitesse. Nous avons bien géré. C’est bien de commencer le Tour Voile de cette manière. Toutes les journées sont importantes, on lance une belle dynamique. Mais nous savons que l’épreuve est très longue. Nous espérons déjà faire aussi bien demain pour le raid. »

 

De l’importance d’enclencher une bonne dynamique 

Vainqueur d’une manche et deuxième au classement général ce soir, l’équipage de Royan Atlantique termine également ce premier jour de régates avec le sourire. « Ça commence bien, nous sommes contents de notre vitesse et de nos choix tactiques », explique le skipper Gaultier Tallieu. « La météo était capricieuse et nous avons joué sur nos acquis. Notre équipage est jeune, c’est notre premier Tour Voile et on continue à apprendre à se connaître. Cette situation est plus simple à vivre quand on commence sur une bonne dynamique. Des journées comme celle-ci, on les prend volontiers ! »

 

Les filles devant les locaux 

Régulier aux avant-postes, le team 100 % féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team complète le podium provisoire. « Nous n’avons pas remporté de manche mais nous étions toujours bien placées », résume Pauline Courtois. « On lance super bien notre Tour Voile mais ce n’est que le tout début. Nous n’avons pas pris des très bons départs aujourd’hui, il faut qu’on travaille cet aspect. En revanche, les choix tactiques ont été très bons. On a un peu de bricolage ce soir car notre grand-voile n’a pas voulu descendre. Il va falloir se pencher là-dessus. » On note enfin la belle performance des locaux de Dunkerque Voile. Vainqueurs d’une manche, ils pointent ce soir à la quatrième place au général, et sont en tête au classement étudiants.

 

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY) 

Helvetia Blue by Normandy Elite Team - Clément Michel 

Royan Atlantique - Gaultier Tallieu 

Helvetia Purple by Normandy Elite Team - Pauline Courtois 

Dunkerque Voile - Louis Lengagne 

Groupe Atlantic - Clément Cron 

Normandy Youth - Noe Ackermann 

Be Brussels - Kidibul powered by frogs - Arnaud Vasseur 

Team Jeune Sud - Oscar Pean 

Imagine For Margo - Margot 

Venin Emile - Benjamin Sternberg

 

LE PROGRAMME DE DEMAIN 

9h30 : début des mises à l'eau 

11h00 à 16h00 : raid à suivre en direct depuis la Zone Spectateurs 

17h30 : podium des vainqueurs

 

Source : Effets Mer
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A Horta dans la nuit de samedi à dimanche, duel intense sur la Les sables Horta pour le leadership

 

« La route de Horta, ce n’est pas les vacances ! », a constaté Ian Lipinski. Cette première partie de course de la 8e édition de la Les Sables – Horta – Les Sables est drôlement sinueuse. Après avoir passé un col barométrique, mercredi, puis un front lié à la dépression dans leur nord, en fin de journée hier, les bateaux de tête, qui ont désormais viré de bord et composent avec un vent de secteur ouest d’une quinzaine de nœuds sur une mer formée, font route au près vers les Açores. 

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Crédit : Ch Breschi


« Ce n'est pas très confortable de passer des fronts et de faire du près, mais globalement, ça se passe bien quand même. La vie à bord est presque agréable, bien que penchée », a ajouté le skipper de Crédit Mutuel qui, avec son acolyte Ambrogio Beccaria, occupe toujours la 3e place, à une soixantaine de milles des deux leaders. « Les bords sont un peu obligatoires et assez calés jusqu'aux Açores. Pas de quoi tenter de coup d'ici là. Alors on se concentre sur notre route et notre vitesse. Notre rythme du large aussi, en veillant à dormir et à manger suffisamment », a souligné le navigateur qui suit donc de loin, un peu impuissant, le duel entre Axel Trehin et Frédéric Denis sur Project Rescue Ocean puis Antoine Carpentier et Mikaël Mergui sur Redman.

 

Le duel se poursuit entre les deux leaders 

Ces deux-là ne se lâchent pas d’une semelle depuis la sortie de la dorsale ibérique, avant-hier. Ils se rendent coup pour coup et s’échangent régulièrement la première place. « La bataille avec Axel et Fred nous oblige à prendre des risques. Mikaël et moi n’aimons pas trop cette façon de naviguer, peut-être parce que nous partageons les mêmes valeurs, notamment celle du respect du matériel ! », a indiqué Antoine n’a pas d’autre choix que de naviguer pied au plancher pour tenir la cadence de son adversaire qui n’en finit pas de faire belle impression depuis la Normandy Channel Race - sa première course et sa première victoire. Les conditions ne sont pourtant pas faciles depuis 36 heures. « La journée d’hier, notamment, a été éprouvante. Au reaching, dans 18-20 nœuds de vent à près de 18 nœuds de moyenne, le bateau s'envolait dans les vagues. La vie à bord était bestiale. Heureusement pour nous, c’est redevenu plus calme à présent. Un calme somme toute relatif. Le bateau continue de taper, mais sans atterrissage violent où on a l’impression qu’il va se disloquer. Le stress est un peu retombé », a souligné le Trinitain qui, donne, lui aussi, bien du fil à retordre à son rival. « On est bien contents d'être là où on est, même si le décalage de Redman dans notre ouest nord-ouest nous embête un peu », a rapporté Axel.

 

A Horta dans la nuit de samedi à dimanche 

Lui et ses concurrents n’en ont certainement pas fini avec le louvoyage. C’est, en effet, avec le vent dans le nez qu’ils vont poursuivre leur route jusqu’aux abords de l’archipel portugais. Petite subtilité : le flux d’ouest au programme va toutefois faiblir légèrement pour se stabiliser entre 10 et 12 nœuds, tandis que l’état de la mer va s’améliorer petit à petit. « Selon les derniers routages, les premiers sont attendus à Horta dans la nuit de samedi à dimanche, possiblement entre 2 et 4 heures du matin. Cela étant dit, on sait qu’entre les îles, il peut se passer des choses et que les cartes peuvent être rebattues en grand », a indiqué Denis Hugues, le Directeur de course, rappelant par ailleurs qu’un pit-stop technique d’un bateau serait d’office sanctionné d’une pénalité de 12 heures. De fait, certains pourraient être tentés de s’arrêter pour effectuer quelques réparations, les petits pépins se multipliant ces derniers jours. Certains plus contrariants que d’autres. Pour ce qui les concernent, Emmanuel Le Roch et Christophe Cremades, confrontés depuis cette nuit à un problème de cloison en avant du mât de leur Class40 Edenred, ont finalement pris la décision de faire demi-tour et d’abandonner la course afin de ne pas aggraver leur souci. Bonne nouvelle, en revanche, pour Victor Jost et Enguerrand Granoux. Le duo de Engue&Vic, qui avait détecté un problème de safran - une pièce mécanique de la barre de liaison ayant été endommagée, vraisemblablement à la suite du choc avec un OFNI -, est parvenu à trouver une solution. Le binôme a, en effet, réussi à mettre en place un système avec une pièce de spare. Bien que ne correspondant pas tout à fait, cette dernière semble faire l’affaire et permet donc aux deux jeunes marins de poursuivre la course. Pour sa part, le tandem Hervé Thomas – Gérald Veniard sur Saint Yves Services est en passe d’arriver à La Corogne. Sur place, il espère réparer son palier de fausse mèche passé à travers le pont.

 

Source : Vendée Les Sables
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En route pour le Tour de Bretagne, Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance) : "C’est la régularité qui paie"

 

Après le prologue couru ce vendredi, les 32 duos du 13e Tour de Bretagne débuteront les choses sérieuses à partir de demain. Le programme s’annonce aussi complexe que varié lors des neuf jours de course à venir, car en plus des difficultés qui font l’ADN de la course, la météo pourrait bien corser le jeu, notamment lors de la grande étape de 320 milles entre Saint-Quay-Portrieux et Douarnenez, avec des rafales jusqu’à 40 nœuds annoncées en mer d’Iroise. Les trois duos de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – CMB, Élodie Bonafous – Marie Riou, Gaston Morvan – Ronan Treussart et Tom Laperche – Loïs Berrehar sont fin prêts !

 

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Crédit : P Bouras


Cinq villes étapes, neuf jours de course et un peu plus de 500 milles à parcourir : voilà donc ce qui attend les marins du 13e Tour de Bretagne dont le coup d’envoi sera donné à 12h30, ce samedi 3 juillet (Saint-Malo – Saint-Quay-Portrieux). « On est impatient ! Cette course permet de découvrir ou de redécouvrir toutes les facettes des côtes bretonnes. Le fait de changer de port chaque jour ou presque impose un rythme hyper rapide, hyper dense. Cela implique une autre manière de naviguer en privilégiant le gagne-petit, et donne plus d’importance aux départs. C’est fun, ça change et c’est un format qui me convient bien car il s’apparente à ce que j’ai pu faire avant le Figaro. Idem pour ce qui concerne Marie qui vient de l’olympisme », commente Élodie Bonafous.

 

Limiter la prise de risque 

Même ressenti du côté de Gaston Morvan, qui a aussi fait ses armes en voile légère. « Lors de ce Tour de Bretagne, il va falloir alterner les modes « côtier » et « large ». Cela promet d’être super intéressant d’autant que les parcours seront très techniques, avec des pièges à chaque pointe et des chausse-trappes dans chaque baie. Il faudra faire attention à ne pas tomber dedans », détaille le skipper Bretagne - CMB Espoir qui garde en mémoire le scénario de la première étape de la dernière édition, en 2019. « De nombreux favoris s’étaient fait prendre au piège au niveau du cap Fréhel et avaient alors perdu leurs chances de bien figurer au général. Il va donc falloir jouer placé, réussir à se démarquer sans pour autant prendre trop de risques. Pour avoir déjà participé une fois à l’épreuve, je sais qu’il va y avoir une multitude de coups à faire, mais aussi qu’il ne faudra jamais penser que les choses sont acquises, dans un sens comme dans l’autre », détaille le nord Finistérien, bien conscient que le classement de la course, établi aux points et non au temps, change relativement la donne.

 

Pas le droit à l’erreur 

Un avis partagé par Tom Laperche. « Sur ce Tour, on le sait par expérience, c’est la régularité qui paie. Il y a fort à parier que cette année, avec 32 bateaux au départ, il y ait peu de chances d’avoir course gagnée avant la fin. Il faudra donc faire le minimum d’erreurs et resté concentré jusqu’au bout », relate le skipper Bretagne – CMB Performance qui n’a évidemment pas oublié son début de course chaotique il y a deux ans. « Avec Corentin (Horeau), on avait débuté par une très mauvaise étape (28e, ndlr) sur ce même parcours entre Saint-Malo et Saint-Quay-Portrieux. Après, ça avait été dur de rester dans le coup pour une belle place au général. Il faut donc ne rien rater et constamment garder les yeux bien ouverts. On se prépare à de la belle régate et la bonne nouvelle, c’est que l’on va commencer les débats en douceur, avec un flux de sud-ouest pour 5 à 12 nœuds annoncé pour cette journée de samedi », termine Tom Laperche.

 

Source : Rivacom
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Leyton, grand vainqueur du Défi 24 Heures, Sam Goodchild confirme qu'il reste bien difficile à battre

 

Ce vendredi matin, à 8h28mn40sec (heure française), l'Ocean Fifty Leyton coupe la ligne d'arrivée du Défi 24 Heures de Las Palmas de Gran Canaria. L'équipage mené par Sam Goodchild confirme qu'il reste bien difficile à battre. 

 

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Crédit : J Vapillon


Auteur d'un début de course parfait et très inspiré à l'heure de déjouer les très redoutés évents de Maspalomas dans le Sud de Gran Canaria, l'équipage de Quentin Vlamynck (Arkema 4) n'a pas pu maintenir la cadence imposée par son concurrent. Entre ces deux équipages qui avaient fait le break avant de boucler le tour de Gran Canaria, tout s'est donc joué dans l'obscurité de la nuit, au passage entre les îles de Lanzarote et de Fuerteventura. Dès lors, à l'heure de hisser le gennaker, Leyton, crédité d'une meilleure vitesse, prend l'ascendant, d'autant qu'Arkema 4 avait perdu cette précieuse voile d'avant taillée pour les allures portantes. 
Le Britannique finit par s'imposer avec une heure et 45 secondes d'avance sur son tenace poursuivant au terme des 303 milles de ce parcours très technique, obligeant les équipages à user autant de leurs réflexes tactiques que de leur bon sens marin. Déjà en tête au classement général provisoire du Pro Sailing Tour après les deux premiers épisodes brestois et rochelais, l'équipe de Sam Goodchild, fort des points engrangés grâce à cette victoire offshore valant coefficient trois, confirme son leadership.

  

Derrière ces deux premiers bateaux, c'est à l'équipage de Primonial mené par Sébastien Rogues que revient le droit de compléter le podium du Défi 24 Heures de Las Palmas de Gran Canaria après une bataille acharnée avec Erwan le Roux (Ciela Village). Rappelons que deux bateaux sur les sept engagés, The Arch (Armel Tripon-Benoît Marie) et Groupe GCA 1001 Sourires (Gilles Lamiré), ont dû abandonner en raison de problèmes techniques cette course offshore. Ils sont néanmoins tous les deux attendus dès demain pour les parcours construits et côtiers au grand spectacle garanti.

 

RDV demain et dimanche pour la suite des régates 

Demain et samedi, la Direction de course a concocté quatre à cinq manches par jour. Un parcours côtier conduira la flotte des Ocean Fifty devant la plage de Las Canteras, au nord l'ouest de l'île, où ils devraient disputer deux à trois manches rapides et techniques, au contact, avant un dernier parcours côtier au nord de l'île. Deux journées qui s'annoncent intenses, dans un vent établi de 15 nœuds : les équipages devront se montrer engagés et endurants pour espérer décrocher la timbale canarienne. 

Classement du Défi 24 Heures de Las Palmas de Gran Canaria (arrivées en heure locale) 

1 / Leyton (Sam Goodchild, Aymeric Chappellier, François Morvan), arrivé à 7h28mn40sec 

2 / Arkema 4 (Quentin Vlamynck, Lalou Roucayrol, Raphaël Lutard), à 8h29mn25sec 

3 / Primonial (Sébastien Rogues, Matthieu Souben, Julien Villion), à 10h00mn54sec 

4 / Ciela Village (Erwan Le Roux, Xavier Macaire, Alan Pennaneac'h), à 10h20mn34sec 

5 / Solidaires En Peloton - ARSEP (Thibaut Vauchel-Camus, Corentin Douguet, Antoine Joubert), à 11h26mn30sec 

Abandons : Groupe GCA 1001 sourires (Gilles Lamiré, Phil Sharp, Pierre-Antoine Morvan) sur une série de pépins techniques The Arch (Armel Tripon, Benoit Marie, Frédéric Moreau) en raison d'une grand-voile déchirée

 

Source : PRLP
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