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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Pierre Le Roy et Cédric Faron en Proto, Hugo Dhallenne/Thibaut Vauchel Camus en Série sur la Plastimo Lorient Mini

 

Avec, d'un côté, un proto – le 1019 Réseau Etincelle, intouchable et impérial, qui s'imposait dès potron minet avec un wagon d'avance sur le reste de la flotte, et de l'autre une jolie clique de séries – les 979 YC St Lunaire-ARSEP, 951 Fond Apro et 977 Clair'Ocean Sailing -, que seule une poignée de minutes parvient à départager sur les places du podium, le rideau est tombé au petit matin, ce samedi, sur la 7è Plastimo Lorient Mini 6.50. 

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Crédit : Th Deregnieaux


En proto

C'est en fin de nuit glaciale sans lune, à 06h38, que les leaders, Pierre Le Roy et Cédric Faron, ont tiré le dernier bord au près serré, se sont imposés sur cette Plastimo Lorient Mini 6.50. Les deux compères ne cachaient pas leurs émotions à l'arrivée, à bord du sistership du double vainqueur de la Mini-Transat, qui disputait sa toute première course. Un baptême du feu réussi ! 

Au final, il affiche 2 heures et 15 minutes d'avance sur le deuxième, le 787 Decosail mené par le double mixte Nolwenn Pebelier/Nicolas D'Estais, lui même suivi, huit minutes plus tard par le 3è proto, le 950 Porsche de François Champion et Paul Marette. 

Pour Pierre Le Roy, qui affiche déjà une Mini-Transat au compteur côté série, et qui s'est lancé l'année dernière dans une toute autre aventure avec la construction d'un nouveau proto sur plans David Raison, ce résultat c'est d'abord le fruit d'une belle amitié avec son binôme et préparateur. 

En Série

Ce n'était pas la même histoire dans le camp des séries, où la primeur de la ligne d'arrivée s'est jouée sur le fil. C'est même sur un dernier round en version match racing que le 979 YC St Lunaire-ARSEP du duo Hugo Dhallenne/Thibaut Vauchel Camus et le 951 Fond Apro du tandem Paul Cloarec/Benoit Hantzperg ont finalement conclu la régate. Au bout du compte deux minutes séparent les deux premiers du classement des séries, qui terminent respectivement 4è et 5è au scratch. 

Source : LGL

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Clap de fin sur la Sardinha Cup, "Nous sommes obligés de revenir", rendez-vous en 2023 !

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Crédit : N Michon

 

1075 milles, du jeu, de la vitesse et un beau podium

Avec une première étape de 300 milles, le Trophée Naomis, qui se sera terminée dans un mouchoir de poche, et une seconde de 775 milles, la Saint Hilaire-Sardinha Cup, qui aura mêlé stratégie dans sa première partie et course de vitesse humide, froide et éprouvante physiquement dans sa seconde, la Sardinha Cup aura proposé un panel complet aux 21 Figaro Beneteau 3.

« La course a été très intéressante à suivre avec de belles conditions, j’ai beaucoup aimé le fait qu’on n’ait peu d’infos, on a retrouvé une certaine idée de la voile, c’était un plaisir de voir les marins raconter leurs histoires au ponton, ça a aussi remis certaines valeurs en haut de la pile, comme la solidarité entre les skippers. On est également contents de les avoir envoyés aux Scilly, cet aspect découverte et voyage fait aussi partie de l’ADN de la course au large, on a parfois tendance à l’oublier », souligne Etienne Saïz, adjoint au directeur de course Guillaume Rottée.

Sportivement, la course a tenu ses promesses, avec à l’arrivée une nette domination de Xavier Macaire et Morgan Lagravière (Team SNEF), vainqueurs des deux étapes. « Comme l’ont dit leurs adversaires, ils ont été impériaux, ils nous ont impressionnés par leur régularité et leur vitesse, ils avaient toujours un petit plus par rapport aux autres, quelles que soient les conditions », note Guillaume Rottée.

Qui souligne également la très bonne deuxième place d’Elodie Bonafous, associée à un revenant sur le circuit, Corentin Horeau (Bretagne CMB Océane) : « J’avais repéré Elodie quand elle était venue naviguer sur des sessions d’entraînement que nous avions organisées il y a deux ans à La Grande Motte, je m’étais dit qu’elle avait un gros potentiel, elle le confirme, je pense qu’on n’a pas fini d’entendre parler d’elle. »

Comme en 2019, il y a donc une femme sur le podium final, et comme il y a deux ans, Yann Eliès en fait partie (tout comme Xavier Macaire, troisième de la première édition). Vainqueur en 2019 avec Sam Davies, le Briochin a cette fois pris la troisième place, associé à Martin Le Pape (Gardons la Vue-Fondation Stargardt). « J’ai adoré passer du temps en mer, bouffer du mille, on a eu notre compte, c’est vraiment dans ce sens là que doivent aller les courses du circuit », a-t-il commenté.

« Sportivement, l’idée des longs parcours est une évidence, ça ouvre des options comme on a pu le voir sur la deuxième étape avec trois stratégies différentes pour aller aux Scilly et finalement très peu d’écarts entre les bateaux, ça a été un vrai combat avec du suspense jusqu’au bout, la monotypie est remarquable d’équité, il faut le souligner », conclut Etienne Saïz.

Rendez-vous en 2023 !

Malgré le contexte sanitaire qui n’a pas permis de mettre en place de village officiel, le public a pu suivre la Sardinha Cup grâce à un dispositif 100% digital qui a mis en lumière les sportifs et la régate, mais aussi ses coulisses et le Pays de Saint Gilles. « L’opération « Bateau des marcheurs » et la découverte des métiers ont permis d’apporter un souffle nouveau et de raconter d’autres histoires. Notre objectif était aussi de mettre en avant le concept de course école, là aussi, l’objectif est rempli avec des jeunes qui ont pu découvrir l’envers du décor et participé à la réussite de l’événement, explique Estelle Graveleau, directrice du Team Vendée Formation. Sportivement, nous sommes fiers d’avoir réussi à proposer la plus longue course jamais disputée en Figaro Beneteau 3, les sourires des marins à l’arrivée au ponton jeudi sont la meilleure récompense du travail bien fait. Je tiens à remercier toute l’équipe qui aura été soudée, autonome et hyper motivée, ce qui a rendu cette organisation très fluide avec un œil neuf qui me paraît nécessaire aujourd’hui. » Au moment où se termine cette deuxième édition, Estelle Graveleau se projette d’ores et déjà vers la troisième : « Nous sommes obligés de revenir ! L’histoire est désormais bien inscrite dans le Pays de Saint Gilles, nous espérons enfin aller au Portugal pour que le nom de Sardinha Cup prenne tout son sens, rendez-vous en 2023 ! ».

Classement du Trophée Naomis (Course 1 - 300 milles)

1. Team SNEF (Xavier Macaire/Morgan Lagravière), arrivé à 6h
2. Région Normandie (Alexis Loison/Guillaume Pirouelle), arrivé à 6h05
3. Bretagne CMB Performance (Tom Laperche/Loïs Berrehar), arrivé à 6h06
4. Primeo Energie-Amarris (Achille Nebout/Ambrogio Beccaria), arrivé à 6h07
5. Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès), arrivé à 6h07
6. Macif (Pierre Quiroga/Erwan Le Draoulec), arrivé à 6h13
7. Bretagne CMB Espoir (Gaston Morvan/Ronan Treussart), arrivé à 6h19
8. Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau), arrivé à 6h20
9. Quéguiner-Innoveo (Tanguy le Turquais/Corentin Douguet), arrivé à 6h25
10. Ma chance Moi aussi (Robin Marais/Christian Ponthieu), arrivé à 6h36
.../... 

 Classement de la Saint Hilaire - Sardinha Cup (Course 2 - 775 milles)

1. Team SNEF (Xavier Macaire/Morgan Lagravière), arrivé à 18h48
2. Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau), arrivé à 18h50
3. Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès), arrivé à 19h00
4. Quéguiner-Innoveo (Tanguy le Turquais/Corentin Douguet), arrivé à 19h03
5. Cybèle Vacances/Team Play to B (Pep Costa/Will Harris), arrivé à 19h04
6. Primeo Energie-Amarris (Achille Nebout/Ambrogio Beccaria), arrivé à 19h09
7. Région Normandie (Alexis Loison/Guillaume Pirouelle), arrivé à 19h14
8. Bretagne CMB Performance (Tom Laperche/Loïs Berrehar), arrivé à 19h14
9. Bretagne CMB Espoir (Gaston Morvan/Ronan Treussart), arrivé à 19h51
10. Macif (Pierre Quiroga/Erwan Le Draoulec), arrivé à 19h54
.../... 

 Classement général Sardinha Cup 2021

1. Team SNEF (Xavier Macaire/Morgan Lagravière) 4 points
2. Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau) 14 points
3. Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès) 14 points
4. Quéguiner-Innoveo (Tanguy le Turquais/Corentin Douguet) 21 points
5. Primeo Energie-Amarris (Achille Nebout/Ambrogio Beccaria) 22 points
6. Région Normandie (Alexis Loison/Guillaume Pirouelle) 23 points
7. Bretagne CMB Performance (Tom Laperche/Loïs Berrehar) 27 points
8. Cybèle Vacances/Team Play to B (Pep Costa/Will Harris) 30 points
9. Bretagne CMB Espoir (Gaston Morvan/Ronan Treussart) 34 points
10. Macif (Pierre Quiroga/Erwan Le Draoulec) 36 points
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Pierre Le Roy et Cédric Faron remportent la Plastimo Lorient Mini 6.50 avec le Proto 1019, "Je valide 290 milles en compétition"

 

Pierre Le Roy et Cédric Faron remportent la Plastimo Lorient Mini 6.50 dans la catégorie des prototypes. Ils ont été les premiers à franchir la ligne d’arrivée. A 6 heures 38 minutes et 5 secondes, avec une large avance sur le deuxième, le tandem gagnait l’épreuve de main de maître. 

 

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Crédit : A Beaugé


Ils n’ont jamais lâché la tête de la Plastimo Lorient Mini 6.50 durant l’ensemble des 290 milles de la boucle et ont fait preuve de beaucoup de justesse stratégique notamment hier soir et cette nuit au louvoyage en direction de l’arrivée mais aussi au passage d’Yeu où ils ont pris la poudre d’escampette sur la concurrence qui n’a pas réussi à tenir la cadence du plan Raison très à l’aise au vent de travers, pointe à 17 – 18 nœuds ! 
Pierre Le Roy : « Je suis super heureux de cette première victoire sur le circuit Mini pour moi et Cédric. C’est également la première victoire de notre nouveau voilier. C’est un peu un soulagement car nous avons beaucoup donné ces derniers mois dans la construction et la préparation de notre 1019. Nous avons pris un départ prudent jeudi de Lorient. Puis au passage de Groix, nous avions déjà pas mal de vitesse et nous avons réussi à prendre la tête. Nous avons ensuite déroulé avec des pointes régulières à 18 nœuds au vent de travers. Nous arrivons à Lorient avec un voilier quasi impeccable. Je valide 290 milles en compétition ce qui est bon pour ma qualification (Pierre doit réaliser 1000 milles en course). Il y a pas mal d’émotions. C’est une victoire qui compte et qui, j’espère, va me permette de séduire des partenaires. »   Source : TB Press
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Elodie Bonafous et Corentin Horeau signent une belle 2e place sur la Sardinha Cup : "content de nous"

 

Le duo Elodie Bonafous – Corentin Horeau signe une belle 2e place sur la Sardinha Cup. Un morceau de 775 milles, à la fois technique et éprouvant, qui a couronné les binômes les plus solides. Particulièrement incisif, le tandem Bonafous - Horeau a terminé deuxième, place qu’il s’octroie également au classement de l’épreuve. Les binômes Tom Laperche – Loïs Berrehar et Gaston Morvan – Ronan Treussart, respectivement 8e et 9e de cette seconde manche, finissent 7e et 9e au général.

 

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Crédit : JB d'Enquin

"On a fait preuve de rigueur"

Il a fallu être sacrément dur au mal pour tenir la cadence entre Saint-Gilles-Croix-de-Vie, les îles Scilly et l’estuaire de la Gironde. D’autant qu’en plus de conditions techniques, le froid et l’humidité ont fait partie intégrante du programme. « On s’était fixé comme objectif de trouver un bon rythme à bord pour les quarts, de bien manger, de bien dormir, de rester lucide et de bien s’organiser sur les choix météo et stratégiques. On savait comment on voulait fonctionner, on a essayé de s’y tenir à fond. Le bateau était super clean, bien rangé. On a fait preuve de rigueur et ça s’est bien passé. On est content de nous », a commenté Élodie Bonafous, la skipper Bretagne – CMB Océane. 

De fait, la Finistérienne et son co-équipier ont impeccablement géré leur course, grappillant place par place jusque dans les derniers milles, franchissant la ligne, à peine deux minutes après les grands vainqueurs de l’étape et du général, Xavier Macaire et Morgan Lagravière. « Cette deuxième place fait vraiment plaisir. Je suis hyper contente de concrétiser tous les efforts et le travail fournis depuis un an », a ajouté Elodie. « Corentin m’a apporté sa motivation. Il est toujours à fond, ultra-rigoureux. Il rythme bien la vie à bord et sait faire avancer vite le bateau ». 

Des atouts qui seront assurément de taille lors la Transat en double Concarneau – Saint-Barth dont le coup d’envoi sera donné le 9 mai prochain. Source : Rivacom
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The Ocean Race Europe fera escale à Alicante, quatrième et dernière ville d’accueil de l’avant-dernier stopover

 

The Ocean Race Europe fera escale à Alicante, puisque la ville espagnole vient d’être confirmée comme quatrième et dernière annoncée, pour l’évènement de mai/juin. « Nous sommes impatients de ramener The Ocean Race Europe à Alicante, » affirme le directeur de course, Phil Lawrence. « Cela permettra à nos fans d’avoir un avant-goût de la course autour du monde, qui commencera en octobre 2022. »

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Crédit : Y Riou

« Nous sommes très heureux qu’Alicante, où se trouve le siège de The Ocean Race, mais aussi le Musée de la course, soit la ville d’accueil de l’avant-dernier stopover de ce nouvel évènement qu’est The Ocean Race Europe », se réjouit Antonio Rodes, le directeur général de la Sociedad Proyectos Temáticos de la Valencian Community (SPTCV).

« Notre siège de la course ici à Alicante sera un lieu important de The Ocean Race Europe, » ajoute Johan Salén, le directeur général de la course. « D’abord parce qu’Alicante accueillera le troisième stopover, mais aussi parce que notre QG sera le hub média en plus d’abriter la direction de course pendant The Ocean Race Europe. »

Avec ce stopover confirmé à Alicante comme la pièce finale du puzzle de ce parcours européen, le programme complet de The Ocean Race Europe - dont les régates côtières - sera dévoilé d’ici quelques jours.

Les organisateurs de The Ocean Race priorisent la santé et la sécurité de tous les participant.e.s et partenaires, et suivront toutes les mesures et recommandations liées au Covid-19.

Source : The Ocean Race Europe


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Actual Ultim 3 est arrivé à la Trinité sur Mer, Yves le Blevec découvre son nouveau bateau - Images

Lorient accueillera le départ de The Ocean Race Europe, "Depuis le cœur de la French Sailing Valley vers le cœur de l’Europe"

  La ville de Lorient, en Bretagne, a été sélectionnée pour accueillir le départ de The Ocean Race Europe. La nouvelle course marquera ...

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JO Paris-2024 : 6 semaines pour présenter au CIO une alternative à la course au large

World Sailing a jusqu’au 26 mai pour présenter au CIO une alternative à la course au large alors que l’enjeu pour la fédération internationale est désormais tout simplement de sauver sa 10e épreuve dans le programme des JO de Paris-2024.

« La course au large n’a pas été officiellement refusée par la CIO même s’il apparaît clairement qu’il sera difficile d’aller de l’avant » : le Polonais Tomasz Chamera, l’un des vice-présidents de World Sailing a été on ne peut plus clair vendredi après-midi, lors d’un point presse en visioconférence, à l’issue d’une réunion du Conseil de World Sailing.

Les fortes réserves posées par le CIO sur la course au large, dans un courrier adressé le 12 avril à la fédération internationale de voile, ne sont certes pas un rejet définitif de l’épreuve qui devait se tenir à Marseille lors des JO de 2024, mais en demandant à World Sailing de lui présenter une ou des solutions alternatives, l’instance basée à Lausanne lui fait poliment comprendre qu’il vaut mieux l’oublier.

Dans cette lettre, le CIO s’inquiète ainsi des risques pour « la sécurité de la course » et des équipages, « des coûts de production télévisée et de la complexité de la couverture » d’une course de trois jours au large et de l’absence de Championnat de monde qualificatif. Autant de prétextes régulièrement soulevés par les opposants à l’arrivée de cette nouvelle épreuve, pourtant validée par World Sailing. Parmi les opposants figure le Singapourien Ser Miang, adversaire de longue date de l’ex-président de World Sailing, le Danois Kim Andersen, battu par Quanhai Li, et lui aussi favorable à un statu quo dans le programme olympique. Très influent au sein du CIO, dont il est membre, notamment auprès du président allemand Thomas Bach, Ser Miang a porté la voix des pays asiatiques, d’Europe de l’Est et des pays émergents, qui avaient milité pour un maintien de la planche RS : X ou du Finn, rayés du programme des JO-2024, au profit notamment de la course au large.

Vendredi, le directeur général de World Sailing, David Graham, s’est dit « très déçu » rappelant que la course au large avait été « adoptée démocratiquement ». « Ce n’est pas une décision officielle du CIO, il s’agit plutôt d’une direction à suivre afin d’aider World Sailing a sécuriser la 10e médaille aux JO de Paris-2024, dans le cas où la course au large ne serait pas adoptée par la Commission exécutive (du CIO) début juin », a-t-il ajouté.

La course au large “ reste notre premier choix pour Paris 2024 »., a encore ajouté M. Graham. Pour autant, il va désormais falloir à la fédération internationale proposer une ou des solutions alternatives, qui seront discutées les 10 et 11 mai puis soumises au vote le 14 mai lors d’une réunion du Conseil. Ce qui permettra de soumettre les propositions au CIO avant la date butoir du 26 mai.

Pour le DG de World Sailing, il existe « une possibilité » réelle que la voile perde cette 10e épreuve lors des JO de Paris 2024, alors que les quotas de sportifs engagés ont déjà diminué.

Parmi les alternatives figure la possibilité de dédoubler les épreuves de kitersuf ou de 470 ou de maintenir le Finn, série historique de la voile olympique qui sera encore présente aux JO de Tokyo cet été mais a été supprimé du programme des JO de Paris-2024. Cette épreuve alternative doit répondre aux critères posés par le CIO, notamment la parité hommes/femmes, l’universalité ou encore l’innovation, autant de critères auxquels la course au large répondait pourtant parfaitement.

Le CIO se prononcera définitivement le 8 juin.

En France, ceux qui ont défendu l’introduction de la course au large en 2024 veulent encore s’accrocher à un dernier espoir. Après les garanties apportées au CIO en février par la ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, ils appellent maintenant à une intervention directe du président Emmanuel Macron auprès du président du CIO Thomas Bach. Et veulent mobiliser les grands noms de la course au large.

Interrogé jeudi par Courseaularge, Paris 2024 de son côté n’a pas officiellement réagi et ne devrait pas le faire dans l’immédiat dans la mesure où la décision appartient au CIO et à World Sailing.

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En tête depuis le coup envoi de la Plastimo Lorient Mini, le nouveau proto e Pierre Le Roy prend la poudre d’escampette

 

Après un superbe départ, à l’anglaise, sous spi, et un joli petit tour de Groix, la flotte des 69 bateaux de la Plastimo Mini 6.50, a enroulé, sur les coups de 20h hier, la bouée de Bastresses au large de la pointe de Gâvres. En tête depuis le coup envoi, le nouveau proto 1019, Réseau Etincelle (Leroy/Faron) carbure devant et creuse l’écart. Les séries dernier cri ne sont pas en reste et donnent, à l’image du premier d’entre eux, le 979 YC St Lunaire-ARSEP (Dhallenne/Vauchel Camus), 3è au scratch.

 

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Crédit : A Beaugé


Banc d’essai grandeur nature

Le 618 On The Road Again (Doyen/Avril), après avoir cassé son bout dehors, a rejoint le port de Lorient vers 5 h ce matin. Il était suivi deux heures plus tard par le 551 Bahia Express (Biston/Blayo) qui déplorait une sérieuse avarie au niveau de son safran bâbord. Première course de la saison, cette Plastimo Lorient Mini 6.50 joue son rôle de banc d’essai grandeur nature. Pas étonnant que plusieurs duos - une petite dizaine ce vendredi matin -, victimes de menues avaries, soient obligés de renoncer à poursuivre ce premier parcours de la saison sur la façade Atlantique. Ils pointent l’étrave vers Lorient La Base où l’équipe d’organisation les attend.

 

Deux protos et les autres

Pour les autres la course se poursuit de plus belle dans des conditions qui se révèlent conformes aux prévisions. Les plus rapides vont vite, très vite. Gildas Morvan, directeur de course, note des pointes à 17/18 nœuds dans la nuit. Le dernier proto, sistership du célèbre Magnum signé par l’architecte David Raison - le tout premier des « nez ronds » qui poussent aujourd’hui comme des champignons -, a beau sortir de chantier, il n’en tient pas moins son rang de mini fusée. Crédité d’une belle avance d’une petite dizaine de milles sur le 2è, le 787 Decosail (Pebelier/D’Estais), un plan Manuard de 2010 qui prouve qu’il en a toujours sous le capot, ce solide leader, a entamé sur les coups de midi ce vendredi, le long bord retour, via Belle-Ile à laisser à bâbord, en direction de Penmarc’h.

 
Derrière, c’est une flotte compacte qui progresse actuellement vers l’île d’Yeu. Dans les rangs, pointe une jolie clique de Maxi 6.50, ces Minis aux lignes arrondies version série qui jouent des étraves avec des prototypes, dont le 950 Porsche (Champion/Marette), plan Lombard de 2018. Derrière le premier d’entre eux, le 951 Fond Apro (Cloarec/Hantzberg), le 1023 Kraken (Hebert/Muzzolini), le 977 Clair’Ocean Sailing (Montecot/Quilfen) ou encore le 1025 Casper (David/Combescure) qui sort lui aussi de chantier via un petit détour par les locaux de MerConcept de François Gabart où son skipper officie comme ingénieur de bureau d’études, n’ont certainement pas dit leur dernier mot. 

Le premier Pogo 3 Kalisto-Groupe Adre (Andrieu/Andrieu) pointait, lui, à la 12è place ce matin. Mais tous devront cravacher dur pour ne pas se laisser distancer par le solide leader qui prend la poudre d’escampette et affiche déjà un tour de île d’Yeu d’avance. Le derniers routages le voient d’ailleurs en finir vers 3 heures dans la nuit prochaine. Sauf pépin imprévu de dernière minute, ils le créditent d’ores et déjà d’une bel écart sur le gros des troupes attendu à partir de 6 heures au terme de cette Plastimo Lorient Mini 6.50 qui tient toutes ses promesses dans des conditions de « beau temps belle mer » idéales.

 

Source : LGL
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Victoire de Xavier Macaire et Morgan Lagravière sur la Sardinha Cup, "A chaque instant, on a tout donné" - ITW

 

Non contents de leur victoire sur la première manche de la Sardinha Cup vendredi dernier après avoir mené de bout en bout, Xavier Macaire et Morgan Lagravière persistent et signent en remportant la seconde étape  jeudi à 18h48 après 4 jours 1 heure et 36 minutes de mer. Le binôme expérimenté qui s’est également révélé très complice et complémentaire remporte du même coup le classement général de l’épreuve.

 

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Crédit : V Olivaud


Pour ce parcours long de 775 milles dont le coup d’envoi a été donné dimanche 11 avril à 17h12, les skippers du Figaro Groupe SNEF ont fait face à une météo tonique et un froid polaire. Toujours placés, Xavier Macaire et Morgan Lagravière se sont emparés de la tête de flotte dans la nuit de mercredi à jeudi peu avant le passage de BXA à l’entrée de la Gironde ; tête de flotte qu’ils n’ont plus quitté jusqu’à l’arrivée à Saint Gilles Croix de Vie.

 

Xavier, comment était cette seconde étape de la Sardinha Cup ? 

« La première caractéristique de cette étape c’est qu’elle était glaciale ! On a eu très froid tout du long, le jour, la nuit, le matin, le soir… Malgré nos équipements on n’arrivait pas à dormir la nuit tellement il faisait froid. La deuxième caractéristique c’est sa longueur : un long parcours avec de très grands bords. Par exemple pour rejoindre BXA après la Chaussée de Sein le waypoint nous affiche 214 milles au près ! L’enfer.

 
Mais c’était une super étape très complète et intéressante. Et ce finish avec Bretagne CMB Océane… Ils nous ont donné beaucoup de fil à retordre ! C’est comme sur la première étape : ça ne s’est pas fini tranquillement, il a fallu aller la chercher le mors aux dents sans rien lâcher jusqu’au bout. »

 

L’association Macaire-Lagravière a bien fonctionné sur cette Sardinha Cup ! Comment avez-vous fait la différence ? 

« Les qualités de chacun sont complémentaires et je pense qu’on a bien réussi à les amalgamer. Morgan est un top de la barre, du réglage et il a une capacité de concentration phénoménale ; de mon côté j’aime affiner les trajectoires, mener mon bateau, le garder toujours prêt à manœuvrer. On était bien dans cette complémentarité où chacun avait son rôle. Cela ne veut pas dire qu’on ne les a pas inversés de temps en temps, au contraire, mais c’était un rôle naturel. Et toutes nos discussions stratégiques étaient faciles et fluides, c’était vraiment super.
 
Je dirais que nos qualités respectives, notre complémentarité, notre bonne entente mais aussi le mal qu’on s’est donné nous ont permis de faire de si beaux résultats. A chaque instant on a tout donné. »

 

Deuxième de la grande course de la Solo Maître Coq, vainqueur des deux manches de la Sardinha… La saison démarre bien 

« C’est clair ! On gagne les deux étapes et le général, ça fait vraiment extrêmement plaisir. Et puis tu as le sentiment du travail bien fait quand tu vois la ligne d’arrivée et que tout s’est bien déroulé. Je vais être sur mon petit nuage pendant plusieurs jours, comme lorsque je réussis bien une Solitaire du Figaro ou que je gagne une étape. C’est une véritable satisfaction personnelle quand tu es récompensé de ton travail et du mal que tu te donnes pendant les manches. »

 Source : J Cornille

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Banque Populaire XI se dévoile petit à petit, mise à l'eau de l'Ultim à à la fin du mois - Images

Lorient accueillera le départ de The Ocean Race Europe, "Depuis le cœur de la French Sailing Valley vers le cœur de l’Europe"

  La ville de Lorient, en Bretagne, a été sélectionnée pour accueillir le départ de The Ocean Race Europe. La nouvelle course marquera ...

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Maserati a franchi la ligne d'arrivée au large de La Rochelle ce vendredi 16 avril à 2h21 GMT, le record en poche

Le Multi70 Maserati a franchi la ligne d'arrivée au large de La Rochelle ce vendredi 16 avril à 2h21 GMT après 12 heures, 15 minutes et 21 secondes à une vitesse moyenne de 26,84 nœuds. Giovanni Soldini et son équipage améliorent le record de Plymouth - La Rochelle de près de 2 heures. 

 

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Crédit : Pitsfoto


L'équipe italienne retourne à sa base de Cherbourg d'où elle continuera à étudier les conditions météorologiques pour les prochaines semaines afin d'identifier les fenêtres idéales pour tenter de battre deux autres records de la Manche: de Cowes à Dinard (le Channel Record) et le disque Fastner Original Course (de Cowes à Plymouth, en naviguant autour du phare de Fastnet, au sud de l'Irlande).


Le record est en attente de ratification par le World Sailing Speed ​​Record Council. 


Source : Negri Firman 

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Grand chelem pour Xavier Macaire et Morgan Lagravière !

Après avoir terminé en tête de la première vendredi dernier, Xavier Macaire et Morgan Lagravière ont récidivé jeudi sur la Saint Hilaire-Sardinha Cup, seconde étape de la Sardinha Cup (775 milles), remportant du même coup l’épreuve (avant jury). Les deux skippers de Team SNEF ont coupé la ligne d’arrivée à Saint Gilles Croix de Vie à 18h48 après 4 jours 1 heure 36 minutes de mer, devançant de 2 minutes Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau) et de 12 Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès), qui terminent dans le même ordre au classement général final.

« Ils étaient injouables. » Au moment de revenir sur la deuxième étape de la Sardinha Cup, Tanguy Le Turquais, quatrième de cette Saint Hilaire-Sardinha Cup et au classement final (avec Corentin Douguet sur Quéguiner-Innoveo), résumait bien l’impression générale laissée sur les deux étapes par le duo Xavier Macaire/Morgan Lagravière. Impressionnants de vitesse sur les 300 milles du Trophée Naomis, les deux skippers de Team SNEF ont encore fait parler leur science du Figaro Beneteau 3, de la vitesse et du placement, pour s’offrir le doublé sur le second parcours de 775 milles, bouclé en tête jeudi en fin d’après-midi après un peu plus de 4 jours de mer.

« Xavier et Morgan ont été impériaux, ils vont vite, ils sont pertinents dans leurs choix, ils ont le bateau bien en main », ajoutait Martin Le Pape, troisième sur Gardons la Vue-Fondation Stargardt (de l’étape et au général), tandis qu’Alexis Loison, septième de l’étape et sixième au général ajoutait : « Ils ont été assez intraitables, ils ont pris l’option du large au début, comme nous, et ils ont réussi à revenir place après place. »

Effectivement, passés en troisième position aux Scilly derrière les deux duos ayant animé le début de course, Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet et Pep Costa/Will Harris (Cybèle Vacances/Team Play to B), Xavier Macaire et Morgan Lagravière ont grappillé mille après mille dans le très long bord vers la bouée BXA, à l’embouchure de la Gironde. Juste avant la marque, ils ont pris les commandes pour ne plus les lâcher, résistant jusqu’au bout à la grosse pression mise derrière eux par Elodie Bonafous et Corentin Horeau (Bretagne CMB Océane).

« C’était une sacrée étape, longue, technique, très froide, éprouvante pour les bonshommes, il fallait vraiment être dur au mal et ne pas avoir peur de se faire un peu mal. Comme sur la première étape, ça ne s’est pas fini les bras croisés à la cool, ça s’est fini le mors aux dents, sans rien lâcher jusqu’au dernier moment, Bretagne CMB Océane nous a donné du fil à retordre. Bravo à eux et bravo à Morgan qui a été au top à la barre », a confié Xavier Macaire, une fois son Figaro Beneteau 3 amarré au ponton de Port la Vie.

Un Xavier Macaire qui signe un deuxième podium consécutif sur la Sardinha Cup (il avait terminé troisième il y a deux ans avec Achille Nebout) et confirme qu’il reste l’un des cadors du circuit Figaro Beneteau, lui qui compte deux podiums sur la Solitaire (2013 et 2015), dont il a remporté la première étape l’an dernier.

Derrière, Elodie Bonafous et Corentin Horeau font de très beaux deuxièmes, la première (24 ans) disputant seulement sa deuxième saison sur le circuit, tandis que le second y revenait après plusieurs années d’absence. « Ce sont peut-être eux qui m’ont le plus impressionné, ils étaient avec nous aux Scilly, et à, partir de là, ils ont vraiment haussé leur rythme, je les ai vus doubler les bateaux un par un », a poursuivi Alexis Loison.

« Cette deuxième place fait trop plaisir, on a été au taquet tout l’après-midi, je suis trop contente de concrétiser tous les efforts et le travail fournis depuis un an, mais aussi de mon binôme avec Corentin, j’ai misé sur le bon cheval », s’est réjouie la skipper de Bretagne CMB Océane, heureuse de finir juste devant le tandem Martin Le Pape-Yann Eliès.

Le visage marqué et blanchi par le sel des deux skippers de Gardons la Vue-Fondation Stargardt en disait d’ailleurs long sur la difficulté de cette étape de 775 milles qui aura été stratégique dans sa première partie, physiquement éprouvante dans la seconde. « Il y a des moments où on trouvait que ça faisait vraiment mal, mais on se disait que c’était pareil pour tout le monde, donc on a cravaché et on s’est accrochés à notre troisième place, on a bien fait », a commenté Martin Le Pape, tandis que Yann Eliès ajoutait : « S’il y a un mot à retenir, c’est que c’était dur. On a eu froid, c’était difficile de se reposer et de s’alimenter, on a vraiment tapé dedans. » Et gagné le droit de passer une bonne nuit au chaud…

Classement général Sardinha Cup 2021 avant jury

Team SNEF (Xavier Macaire/Morgan Lagravière) 4 points Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau) 14 points Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès) 14 points Quéguiner-Innoveo (Tanguy le Turquais/Corentin Douguet) 21 points Primeo Energie-Amarris (Achille Nebout/Ambrogio Beccaria) 22 points Région Normandie (Alexis Loison/Guillaume Pirouelle) 23 points Bretagne CMB Performance (Tom Laperche/Loïs Berrehar) 27 points Cybèle Vacances/Team Play to B (Pep Costa/Will Harris) 30 points Bretagne CMB Espoir (Gaston Morvan/Ronan Treussart) 34 points Macif (Pierre Quiroga/Erwan Le Draoulec) 36 points
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Plastimo Lorient Mini 6.50 : Départ à huis clos

En dépit des conditions particulières liées au contexte sanitaire, il flotte dans l’air sur les pontons au pied de l’imposant K3 de Lorient La Base une ambiance de rentrée des classes. Depuis le début de la semaine, l’activité bat son plein derrière les masques réglementaires pour s’acquitter des contrôles de sécurité, des tests de jauge et des inévitables petites bricoles de dernière minute. Et pour cause, demain, à 17 heures, sera donné dans les courreaux de Groix le départ de la 7è Plastimo Lorient Mini 6.50, la première épreuve de la saison sur la façade Atlantique du circuit 6.50, à valeur qualificative pour la prochaine Mini Transat. Organisée à huis clos par Lorient Grand Large, cette course en double fait de nouveau carton plein pour se jouer à guichet fermé avec 69 bateaux sur les rangs. 12 prototypes, 57 unités de série et 138 skippers venus de tous horizons parmi lesquels pointent quelques grandes figures du large, sont attendus sur un parcours de 290 milles dans des conditions météo annoncées très frisquettes mais néanmoins idéales pour que la régate l’emporte à tous les étages.

L’annulation forcée de la course l’année dernière n’est plus qu’un vieux souvenir. Ce ne sont certainement pas les tests PCR obligatoires qui viennent s’ajouter à la liste des formalités à remplir en ce début de saison qui vont freiner les ardeurs des « Ministes », pressés d’en découdre et de se mesurer sur l’eau. Bien épaulés par les bénévoles du CNL (Centre nautique de Lorient) en charge de mener de minutieux contrôles de sécurité, les duos de skippers ont pris d’assaut les pontons situés à proximité de la grue des mises à l’eau fonctionnant à plein régime depuis le début de la semaine. A 24 heures du départ, toutes les conditions sont réunies pour que cette épreuve de début de saison tienne ses promesses sur son format en double offrant une belle opportunité à quelques « guest stars » de jouer le jeu des associations pour venir gonfler les rangs du plateau réuni. C’est le cas de Benjamin Dutreux, l’un des concurrents du dernier Vendée Globe, de Paul Meilhat vainqueur de la dernière Route du Rhum en IMOCA, de Thibaut Vauchel-Camus, l’un des plus solides animateurs de la classe Ocean Fifty à la barre d’un trimaran de 50 pieds, de Fred Duthil qui cumule les podiums sur la Solitaire du Figaro ou encore de Sébastien Josse, l’un des grands spécialistes des maxi trimarans, tous ravis de sauter sur l’occasion pour en être ! Force est de constater que le démon du Mini frappe toujours, même ceux qui régatent au meilleur niveau de performance à bord de voiliers d’exception.

Départ au portant, des bons bords au reaching et du près pour l’arrivée
Côté coulisses, l’organisation mise en place par Lorient Grand Large s’active pour que cette course d’ouverture réponde à tous ses enjeux sportifs. Gildas Morvan, qui a longtemps écumé le circuit Figaro et qui officie aujourd’hui au poste de directeur de course, a concocté un parcours aux petits oignons qui permette à la flotte hétéroclite réunie pour l’occasion de se jeter dans le grand bain de la compétition dans les meilleures dispositions. A moins de six mois du grand départ de la prochaine Mini Transat, la Plastimo Lorient Mini 6.50 offre une opportunité privilégiée de reprendre l’entraînement dans le feu de l’action, tant au niveau des manœuvres sur le pont que dans l’art de choisir sa trajectoire sur l’eau. Pour certains, elle constitue aussi une occasion à ne pas rater pour engranger de précieux milles en course permettant de décrocher son ticket d’entrée pour cette épreuve océanique d’envergure toujours aussi convoitée.

Pour cette 7è Plastimo Lorient Mini 6.50, les 69 duos sur les rangs sont invités à s’élancer sur un parcours de 290 milles (537 km) aussi ludique que tactique, en forme de grande boucle via Penmarc’h et l’île d’Yeu. « Le départ sera donné à l’anglaise, quasiment sous spi. La flotte mettra le cap sur la cardinale de La Jument, avant de laisser les Glénan à tribord et de faire route au portant vers Cap Caval au niveau de Penmarc’h. Ensuite, place à un grand bord de reaching en direction de l’île d’Yeu, puis retour sur Belle-Ile, avec de nouveau un petit crochet par les Glénan et un dernier bord de près jusqu’à l’arrivée », détaille celui qui s’apprête à veiller comme le lait sur le feu sur cette flotte disparate avec des bateaux qui affichent des différentiels de vitesse énormes. En témoignent les 20 ans d’écart qui séparent le N°260 Bon Pied Bon Oeil, le doyen mené par un duo qui disputera sa toute première course, des numéros à quatre chiffres, dont le N° 1019 Big Bounce le proto le plus récent, sistership du célèbre Magnum double vainqueur de la Mini-Transat, et tous les autres séries dernier cri (Maxi 6.50 et autres Vector), reconnaissables à leur étrave à nez rond qui fait aujourd’hui des émules chez les Class40 et les IMOCA. Preuve s’il en est que le circuit 6.50 reste un formidable laboratoire où pointent les progrès et les avancées technologiques les plus avant-gardistes.

Froid devant !
Au chapitre de la météo, tous les indicateurs sont au vert. Un anticyclone bien calé sur les îles britanniques et la Scandinavie génère déjà un vent Nord-Est, très stable en direction de 15 à 20 nœuds avec quelques rafales à 25, pour donner le tempo tout du long, tout du moins jusqu’à samedi après-midi, sur une mer plutôt plate. Difficile de rêver mieux pour cette entrée en matière le long des côtes bretonnes et vendéennes. « Ces conditions très stables seront propices à une belle course de vitesse. Elles avantageront les bateaux récents sur lesquels les voiles et le matériel ont beaucoup progressé. Les meilleurs vont clairement aller plus vite. Le parcours a été imaginé en conséquence pour que les retardataires puissent terminer avant que le vent mollisse samedi dans l’après-midi, avec le risque de créer de plus gros écarts que ceux liés aux performances pures », détaille Christian Dumard, consultant météo. Mais gare aux températures très fraîches, flirtant par moment avec les deux degrés, pour rajouter un peu de piquant à cette course que les plus rapides devraient boucler dans la nuit de vendredi à samedi. Sébastien Josse ne s’y laisse pas tromper, puisque dans son sac il n’a pas oublié de prendre son bonnet, ses gants et quelques pièces spéciales « Grand Sud », qui seront bien utiles pour cette navigation forcément très humide à bord d’une petite bombe à voile lancée à pleine vitesse…

Les mots de ponton :

Colombine Blondet (Merci Multiplast, proto, N°759) : « Une chouette première petite nav’ en double pour se remettre dans le bain des courses. Le bateau a connu un grand chantier cet hiver, il vient d’être mâté, il reste du boulot. On va partir avec pas mal d’outils. J’ai besoin de me qualifier pour la Mini-Transat. Il me manque encore 900 milles et ce sera toujours 250 milles de pris ! »

Gaël Ledoux (Stinkfoot, série, N°886) : « On attend un bon petit medium de Nord-Est, entre 15 et 18 nœuds. Pour du Mini, c’est parfait ! On s’attend à une belle mise en jambe. Tant pour ceux qui seront dans la découverte, que ceux, comme moi, qui connaissent déjà bien leur bateau. J’ai hâte d’aller travailler les réglages et surtout de jauger la concurrence. Il ne me reste plus qu’à disputer une course cette année pour valider ma qualification pour la Mini-Transat. Ce sera donc chose faite à l’arrivée. »

Sébastien Josse (Mex, série, N°984) : « Je viens m’amuser et me faire plaisir. Cette course se joue à la maison et c’est une belle opportunité qui s’est présentée quand Gaby (Bucau), responsable du composites au sein de l’équipe IMOCA Corum m’a proposé d’embarquer. J’ai sauté sur l’occasion ! Depuis 1999 et ma participation à la Mini-Transat, j’avais refait du 6.50 avec Giancarlo Pedote. Mais c’était la seule fois en plus de vingt ans. J’avais trouvé ça génial ! Les bateaux progressent de tous les côtés. Le circuit reste un joli petit laboratoire. Au-delà de la technique, on voit aussi que le niveau monte. Pour moi, les meilleures sensations, on les trouve en Ultim ou en Mini !»

Fred Duthil (April Marine, série, N°1010) : « Avec Technique Voile, on est partenaire de la course depuis plusieurs éditions et c’est donc un plaisir de venir faire un petit coup de Mini et de s’assurer sur l’eau, sur la durée du parcours, que les voiles qu’on fabrique pour les Pogo 3 sont réussies. Je suis passé par le Mini au tout début, en 2003 ; il y a prescription, comme on dit ! Mais j’en garde de magnifiques souvenirs. A l’époque, on était tous sur des prototypes. Il n’y avait pas encore cet engouement pour les bateaux de série qui affichent aujourd’hui des super performances. La tendance s’est complètement inversée et on tend vers plus de monotypie, ce qui permet de mieux former les jeunes qui se mesurent plus à armes égales. Cela tire le niveau vers le haut. Et il y a toujours une ambiance unique avec un mélange entre les plus confirmés et ceux qui débutent. Les courses se jouent toujours à guichet fermé, la relève est là. Je suis vraiment content de cette cette piqûre de rappel, dans cet environnement sympa. »

Benjamin Dutreux (Team Vendée Formation, série, N°995) : « Cela fait longtemps que j’ai envie d’essayer donc je n’ai pas longtemps tergiversé quand Marion (Boutemy) m’a proposé d’embarquer à bord de son bateau avec son étrave arrondie. Ce sera aussi la première fois que je navigue sur ce type de carène. Ce n’est que du bonus, je suis vraiment très content de goûter au Mini sur un bateau aussi réactif. »

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Grand Prix de l’Ecole Navale décalé mi-juin et limité aux disciplines individuelles

Pour la seconde année consécutive, le Grand Prix de l’École Navale est contraint de s’adapter en raison de la pandémie de COVID-19. Le GPEN 2021, qui devait se dérouler du 13 au 15 mai, est décalé mi-juin dans un format réduit, limité aux disciplines individuelles afin de respecter les contraintes sanitaires.

Malgré l’annulation des épreuves en équipage, le Grand Prix de l’Ecole Navale 2021 maintient les épreuves individuelles en les reportant aux 12 et 13 juin 2021. En effet, pour la première fois cette année, le Grand Prix était ouvert à deux nouvelles disciplines, la windsurfer et le wingfoil. Dans ces deux catégories, les inscrits étaient nombreux et l’organisateur a décidé de décaler les épreuves au mois de juin pour répondre à l’enthousiasme des engagés, avec l’espoir que la crise sanitaire le permette. La windsurfer est une planche à voile monotype, qui renoue avec les origines de la discipline, alors que le wing foil est un nouveau support sur foil pratiqué avec une aile tenue à bout de bras. Ces deux disciplines, individuelles, permettent en effet de maintenir la distanciation physique, malheureusement impossible à garantir en équipage.

« C’est bien sûr une déception de devoir annuler les épreuves en équipage de ce Grand Prix mais c’est une satisfaction de pouvoir offrir un événement aux amoureux de la glisse. Cela correspond parfaitement à l’ADN de l’épreuve que de rester ouverte aux nouvelles pratiques et de savoir s’adapter à l’environnement extérieur. Nous serons ravis d’accueillir les concurrents dans les respect des normes sanitaires les 12 et 13 juin prochains à Roscanvel et à l’Ecole navale. Nous vous donnons rendez-vous du 26 au 28 mai 2022 pour un Grand Prix proposant l’ensemble des épreuves qui font son succès depuis 20 ans » déclarent ensemble Philippe Coindreau, Président de l’AGPEN et l’amiral Benoit Baudonnière, commandant de l’École navale.

L’École navale, la Fédération Française de Voile, et les membres de l’Association de soutien au Grand Prix de l’École Navale remercient chaleureusement les collectivités territoriales, les municipalités et les clubs nautiques associés, les bénévoles, les partenaires ainsi que les classes pour l’engagement dont ils ont fait preuve pendant cette période difficile pour tous.

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St-Bart Cata Cup. Publication de l’Avis de course

UN VENT D’OPTIMISME POUR LA 13E ÉDITION DE LA ST.BARTH CATA-CUP!

Contraints d’annuler l’épreuve en 2020, les organisateurs de la St. Barth Cata-Cup font preuve d’optimisme et mettent tout en œuvre pour préparer une 13e édition riche en aventures et en festivités, du 17 au 21 Novembre prochain.

Ce jeudi 15 avril, ils publient officiellement l’avis de course de la compétition destinée aux Formule 18. Les membres de l’association St.Barth Multihulls, Emilie, Laurence, Thierry, et Vincent, sont ainsi pleinement mobilisés afin d’offrir aux coureurs – professionnels comme amateurs éclairés -, un évènement unique grâce aux nombreux atouts qui font sa réputation depuis sa création en 2010 : un plan d’eau d’exception, un esprit convivial unique, une rigueur organisationnelle, une logistique parfaitement maîtrisée et un excellent niveau de la compétition. « Le contexte international demeure compliqué mais les campagnes de vaccination qui s’accélèrent dans les différents pays de la planète font souffler un vent d’optimisme. Cela laisse voir un point blanc au bout du tunnel », commentent les organisateurs qui offrent ainsi une note d’espoir à tous les grands fidèles de la St.Barth Cata-Cup ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent la découvrir et découvrir l’île.

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Normandie Channel Race. Un bateau média suivra toute l’épreuve

Pour cette 12ème édition qui compte déjà 25 inscrits le partenariat avec FRANCE 3 NORMANDIE connaît un nouveau développement avec une extension du programme quotidien à la région Hauts de France ; avec la Normandie au départ il y a 2 ans, rejoint par la Bretagne en 2020, c’est un nouvel ensemble sur le réseau France 3 allant de la frontière Belge à la Loire qui verra la diffusion quotidienne d’un programme court sur 12 jours ; du mercredi 26 mai au dimanche 6 juin avec un passage aux heures des journaux télévisés de 12H00 et 19H00, soit 24 sujets et un programme mis en place avec le soutien du CIC.

Pour la première fois un bateau média suivra toute l’épreuve
Un catamaran rapide TS5 Marsaudon de 16 m accompagnera l’ensemble de l’épreuve avec à son bord l’équipe de production vidéo de Image In France ; son skipper Brieuc de Maisonneuve connaît l’épreuve pour y avoir participé. Avec des moyens satellite renforcés ce dispositif permettra de produire les images, les monter et les diffuser de la mer au plus près de la course ; la proximité des équipes en mer offrira aussi l’opportunité de faire des sons sur le vif pour notre partenaire FRANCE BLEU NORMANDIE.

Jean-Marie Liot présent sur tout le parcours
Jean-Marie Liot, photographe officiel de l’épreuve depuis sa création, sera également embarqué sur le catamaran et sera en mesure de nous envoyer ses beaux produits pendant tout le parcours. Si l’épreuve a le niveau de compétition que l’on sait c’est aussi un grand voyage entre les côtes normandes, anglaises et irlandaises. Photographe de mer de premier plan Jean-Marie Liot a été lauréat du prix Mirabaud Yacht Racing Image en 2016, le graal des photographes de mer.

Un développement du live numérique de départ du 30 mai qui sera commenté avec Damien Seguin de retour du Vendée Globe
Avec l’appui des réseaux numériques de France 3 ( 1, 3 millions d’abonnés sur les pages FB des 3 régions concernées) le live de départ sera d’une heure environ et comprendra une nouvelle phase au départ de Caen ; avec les moyens nautiques de notre partenaire SNIP YACHTING ce départ sera commenté par Laurent Marvyle de France 3 et Damien Seguin ; tout juste revenu du Vendée Globe ou sa performance sportive et humaine a séduit toute la France, Damien se souviendra aussi qu’il fut coureur de Class40 et qu’il a participé à plusieurs reprises à la NORMANDY CHANNEL RACE qu’il apprécie particulièrement. Le direct de départ sera rediffusé le lundi sur l’antenne de FRANCE 3 NORMANDIE.

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Sardinha Cup. Le doublé et la victoire finale pour Xavier Macaire et Morgan Lagravière


Xavier Macaire et Morgan Lagravière ont remporté la seconde étape ce jeudi à 18h48 après 4 jours 1 heure et 36 minutes de mer. Ils réalisent un beau doublé près leur victoire sur la première étape. Le binôme expérimenté s’est révélé très complice et complémentaire remporte du même coup le classement général de l’épreuve.

Pour ce parcours long de 775 milles dont le coup d’envoi a été donné dimanche 11 avril à 17h12, les skippers du Figaro Groupe SNEF ont fait face à une météo tonique et un froid polaire. Pourtant il a fallu passer de longues heures sur le pont aux réglages et à la conduite du bateau pour faire la différence. Toujours placés, Xavier Macaire et Morgan Lagravière se sont emparés de la tête de flotte dans la nuit de mercredi à jeudi peu avant le passage de BXA à l’entrée de la Gironde ; tête de flotte qu’ils n’ont plus quitté jusqu’à l’arrivée à Saint Gilles Croix de Vie, malgré la pression incessante de leurs poursuivants.

Xavier, comment était cette seconde étape de la Sardinha Cup ?
« La première caractéristique de cette étape c’est qu’elle était glaciale ! On a eu très froid tout du long, le jour, la nuit, le matin, le soir… Malgré nos équipements on n’arrivait pas à dormir la nuit tellement il faisait froid. La deuxième caractéristique c’est sa longueur : un long parcours avec de très grands bords. Par exemple pour rejoindre BXA après la Chaussée de Sein le waypoint nous affiche 214 milles au près ! L’enfer.
Mais c’était une super étape très complète et intéressante. Et ce finish avec Bretagne CMB Océane… Ils nous ont donné beaucoup de fil à retordre ! C’est comme sur la première étape : ça ne s’est pas fini tranquillement, il a fallu aller la chercher le mors aux dents sans rien lâcher jusqu’au bout. »
L’association Macaire-Lagravière a bien fonctionné sur cette Sardinha Cup ! Quel était votre secret ? Comment avez-vous fait la différence ?
« Les qualités de chacun sont complémentaires et je pense qu’on a bien réussi à les amalgamer. Morgan est un top de la barre, du réglage et il a une capacité de concentration phénoménale ; de mon côté j’aime affiner les trajectoires, mener mon bateau, le garder toujours prêt à manœuvrer. On était bien dans cette complémentarité où chacun avait son rôle. Cela ne veut pas dire qu’on ne les a pas inversés de temps en temps, au contraire, mais c’était un rôle naturel. Et toutes nos discussions stratégiques étaient faciles et fluides, c’était vraiment super.
Je dirais que nos qualités respectives, notre complémentarité, notre bonne entente mais aussi le mal qu’on s’est donné nous ont permis de faire de si beaux résultats. A chaque instant on a tout donné. »
Deuxième de la grande course de la Solo Maître Coq, vainqueur des deux manches de la Sardinha… La saison démarre bien !
« C’est clair ! On gagne les deux étapes et le général, ça fait vraiment extrêmement plaisir. Et puis tu as le sentiment du travail bien fait quand tu vois la ligne d’arrivée et que tout s’est bien déroulé. Je vais être sur mon petit nuage pendant plusieurs jours, comme lorsque je réussis bien une Solitaire du Figaro ou que je gagne une étape. C’est une véritable satisfaction personnelle quand tu es récompensé de ton travail et du mal que tu te donnes pendant les manches. »

 Les deux skippers de Team SNEF devancent de 2 minutes Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau) et de 12 minutes Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès), qui terminent dans le même ordre au classement général final.

« Ils étaient injouables. » Au moment de revenir sur la deuxième étape de la Sardinha Cup, Tanguy Le Turquais, quatrième de cette Saint Hilaire-Sardinha Cup et au classement final (avec Corentin Douguet sur Quéguiner-Innoveo), résumait bien l’impression générale laissée sur les deux étapes par le duo Xavier Macaire/Morgan Lagravière. Impressionnants de vitesse sur les 300 milles du Trophée Naomis, les deux skippers de Team SNEF ont encore fait parler leur science du Figaro Beneteau 3, de la vitesse et du placement, pour s’offrir le doublé sur le second parcours de 775 milles, bouclé en tête après un peu plus de 4 jours de mer.

« Xavier et Morgan ont été impériaux, ils vont vite, ils sont pertinents dans leurs choix, ils ont le bateau bien en main », ajoutait Martin Le Pape, troisième sur Gardons la Vue-Fondation Stargardt (de l’étape et au général), tandis qu’Alexis Loison, septième de l’étape et sixième au général ajoutait : « Ils ont été assez intraitables, ils ont pris l’option du large au début, comme nous, et ils ont réussi à revenir place après place. »

Effectivement, passés en troisième position aux Scilly derrière les deux duos ayant animé le début de course, Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet et Pep Costa/Will Harris (Cybèle Vacances/Team Play to B), Xavier Macaire et Morgan Lagravière ont grappillé mille après mille dans le très long bord vers la bouée BXA, à l’embouchure de la Gironde. Juste avant la marque, ils ont pris les commandes pour ne plus les lâcher, résistant jusqu’au bout à la grosse pression mise derrière eux par Elodie Bonafous et Corentin Horeau (Bretagne CMB Océane).

Derrière, Elodie Bonafous et Corentin Horeau font de très beaux deuxièmes, la première (24 ans) disputant seulement sa deuxième saison sur le circuit, tandis que le second y revenait après plusieurs années d’absence. « Ce sont peut-être eux qui m’ont le plus impressionné, ils étaient avec nous aux Scilly, et à, partir de là, ils ont vraiment haussé leur rythme, je les ai vus doubler les bateaux un par un », a poursuivi Alexis Loison.

« Cette deuxième place fait trop plaisir, on a été au taquet tout l’après-midi, je suis trop contente de concrétiser tous les efforts et le travail fournis depuis un an, mais aussi de mon binôme avec Corentin, j’ai misé sur le bon cheval », s’est réjouie la skipper de Bretagne CMB Océane, heureuse de finir juste devant le tandem Martin Le Pape-Yann Eliès.

Le visage marqué et blanchi par le sel des deux skippers de Gardons la Vue-Fondation Stargardt en disait d’ailleurs long sur la difficulté de cette étape de 775 milles qui aura été stratégique dans sa première partie, physiquement éprouvante dans la seconde. « Il y a des moments où on trouvait que ça faisait vraiment mal, mais on se disait que c’était pareil pour tout le monde, donc on a cravaché et on s’est accrochés à notre troisième place, on a bien fait », a commenté Martin Le Pape, tandis que Yann Eliès ajoutait : « S’il y a un mot à retenir, c’est que c’était dur. On a eu froid, c’était difficile de se reposer et de s’alimenter, on a vraiment tapé dedans. » Et gagné le droit de passer une bonne nuit au chaud…

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Les 69 Mini de la Plastimo Lorient Mini 6.50 se sont élancés ce jeudi, direction les Glenan - Images

Les 69 bateaux concurrents de la Plastimo Lorient Mini 6.50 se sont élancés sous un soleil radieux, une belle brise de Nord-Est rendant les conditions de navigation idylliques ! Après un petit tour de l'île de Groix, la flotte prendra la direction de la Jument de Glenan ! 

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Crédit : Th Deregnieaux 


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Retrouvez la cartographie, ici 

Source : Plastimo Lorient Mini 

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Xavier Macaire et Morgan Lagravière s'imposent sur la Saint Hilaire-Sardinha Cup, ils remportent l'épreuve de belle manière

 
Après avoir terminé en tête de la première vendredi dernier, Xavier Macaire et Morgan Lagravière ont récidivé jeudi sur la Saint Hilaire-Sardinha Cup, seconde étape de la Sardinha Cup (775 milles), remportant du même coup l’épreuve (avant jury). Les deux skippers de Team SNEF ont coupé la ligne d’arrivée à Saint Gilles Croix de Vie à 18h48 après 4 jours 1 heure 36 minutes de mer, devançant de 2 minutes Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau) et de 12 minutes Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès), qui terminent dans le même ordre au classement général final. 

Crédit : B d'Enquin

L’ordre d’arrivée de la Saint Hilaire-Sardinha Cup (avant jury) : 

Team SNEF (Xavier Macaire/Morgan Lagravière), arrivé à 18h48 
Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau), arrivé à 18h50 
Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès), arrivé à 19h00

 

Le classement général (avant jury) : 

Team SNEF (Xavier Macaire/Morgan Lagravière) 4 points 
Bretagne CMB Océane (Elodie Bonafous/Corentin Horeau) 14 points 
Gardons la Vue-Fondation Stargardt (Martin Le Pape/Yann Eliès) 14 points

 
Source : Sardinha Cup

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C'est parti pour Maserati et Giovanni Soldini, le Multi70 a mis le cap sur La Rochelle pour établir un nouveau record

 

Maserati et Giovanni Soldini embarquent pour le record de Plymouth à La Rochelle. L’équipage a mis le cap sur La Rochelle ce jeudi 15 avril à 14:06:21 GMT. Le Team devra atteindre la ligne d'arrivée en moins de 14 heures, 5 minutes et 20 secondes. Le record actuel a été établi en 2015 par Lloyd Thornburg et Brian Thompson à bord du Phaedo3.


Crédit : Pitsfoto

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