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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Vers une modification de parcours sur le Trophée Banque Populaire, " On a enchaîné les changements de voiles"

 

Après avoir quitté Concarneau hier en début d’après-midi puis composé avec de petits airs et des courants contraires pour sortir de la baie de Port-la-Forêt, les douze duos en lice dans le Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des Iles du Ponant ont ensuite débordé Groix, Belle-Ile, Yeu, Ré puis la marque située à proximité de l’île d’Aix. Ils entament désormais un louvoyage au près jusqu’aux Glénan poussés par un flux de secteur nord-est qui va progressivement se renforcer la nuit prochaine avant de faiblir assez nettement aux abords de l’archipel breton demain. De quoi garantir une remontée en direction d’Ouessant longue et compliquée.

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Un peloton groupé

« Le début de course à jouer dans les cailloux de la pointe de Trévignon était très sympa. On a plutôt bien géré avec Ambrogio jusqu'au contournement de Groix. Ensuite, malheureusement, on s'est sûrement un peu enflammé ensuite en abandonnant un peu la flotte, qui a touché le nouveau vent de nord avant nous. Cela nous a couté quelques milles mais c'est le jeu et la course est encore bien longue », a commenté Achille Nebout (Amarris – Primeo Energie) qui s’est effectivement démarqué de la flotte peu après le passage de l’île aux grenats, hier vers 23 heures, en effectuant un décalage de trois milles plus au sud que le reste du peloton. Un peloton qui reste, pour l’heure, particulièrement groupé puisqu’hormis ce petit coup tenté par la paire Nebout – Beccaria et quelques différences de placements, aucune option ne s’est ouverte sur la descente jusqu’à l’île d’Aix qui a donc fait la part belle à la vitesse. « On a bossé en continu pour affiner les réglages. On a enchaîné les changements de voiles en passant du spi au gennak et du gennak au spi pour rester le plus véloce possible », a commenté Arthur Hubert (MonAtoutEnergie.fr) qui, avec Victor Le Pape, s’accroche pour tenir la cadence infernale menée par les leaders.

 

Complications en vue 

Pour l’heure, peu ou pas d’écarts entre les duos. Personne ne lâche rien. Pour preuve, les dix premiers se tiennent en deux milles et les deux équipages retardataires, Tiphaine Ragueneau – Piers Copham (Voiles des Anges) puis Yannig Livory – Margot Riou (Interaction), restent en embuscade à moins de 6 milles du tandem Tom Dolan - Alan Roberts (Smurfit Kappa – Kingspan) qui mène de nouveau la danse après avoir un temps cédé les commandes de la course au binôme Erwan Le Draoulec – Loïs Berrehar (Skipper Macif). Pour tous, la course de vitesse se poursuit, mais au près désormais, avec un flux de secteur nord-est qui va graduellement se renforcer au fil de la nuit prochaine, pour atteindre 15-20 nœuds. De quoi rendre rapide la progression des bateaux jusqu’à un coup de frein assez net à l’approche des côtes sud de la Bretagne, demain matin. Dans ce contexte, difficile de définir avec précision l’heure de passage à la porte des Glénan qui devrait toutefois se situer entre 15 et 21 heures ce mardi. Difficile aussi d’anticiper la suite du parcours. La fiabilité des données météo concernant la journée de mercredi est, en effet, plus que limitée. Tout va en fait dépendre de l’évolution de la dorsale qui remonte actuellement du golfe de Gascogne vers le nord de la France. 

La Direction de course n’exclut pas une modification du parcours avec trois options posées sur la table s’il devenait difficile d’aller contourner Chausey : Bréhat, Batz et la Grande Basse de Portsall. La question sera tranchée demain matin.

 

Source : V Fevrier
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Boris Herrmann du Team Malizia annonce son équipage pour The Ocean Race

 

Team Malizia présente son équipage - incluant deux nouveaux membres - qui participera à partir du 15 janvier 2023 à The Ocean Race. Lors de ce tour du monde de six mois, ils navigueront non seulement sur le nouveau Malizia - Seaexplorer, un IMOCA de dernière génération, mais ils diffuseront aussi autour du globe le message de l’équipe “A Race We Must Win. Climate Action Now!".

 

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Crédit : Lindlahr Andreas


Le skipper de Team Malizia Boris Herrmann (40 ans) est rejoint par Will Harris (28 ans), co-skipper et membre de l’équipe depuis 2019. Will Harris, originaire du Royaume-Uni, a participé à des courses en double comme la Transat Jacques Vabre 2019 aux côtés de Boris Herrmann, et soutient l'équipe en tant que météorologue et navigateur, ainsi que pour les questions techniques lors de la construction du nouveau bateau. Will Harris a travaillé à terre avec l'équipe de gestion de la course lors de la dernière édition de The Ocean Race. Désormais, il peut réaliser son rêve de participer à cette régate historique autour du monde.

 

La Néerlandaise Rosalin Kuiper (26 ans) rejoint la Team Malizia en tant qu’équipière et co-skipper. Après s'être fixé l'objectif de participer à The Ocean Race il y a sept ans, elle a tout fait pour être prête pour cette course. La jeune femme a déjà parcouru 55 000 milles, une distance plus longue que deux tours du monde, et a pris part avec succès à des courses emblématiques telles que la Sydney-Hobart et The Ocean Race Europe l’année dernière. Avant de devenir navigatrice professionnelle, Rosalin Kuiper a participé à des compétitions d'athlétisme de niveau national.

 

Antoine Auriol (37 ans) rejoint, lui, l’équipage en tant que reporter embarqué. Aux premières loges, le vidéaste franco-allemand capturera les images de la course et la vie des marins à bord de Malizia-Seaexplorer. Ayant réalisé plusieurs séries documentaires pour la télévision française, Antoine Auriol n'est pas seulement une personnalité de la télévision mais aussi un kitesurfeur professionnel. Il a été sacré champion du monde de kite sur le circuit Kiteboard Pro World Tour en 2010.

 

Avec ces nouveaux marins, Team Malizia est sur le point d’avoir son équipe au complet pour The Ocean Race. Le départ de ce tour du monde sera donné en janvier 2023 à Alicante en Espagne. L'équipe française Biotherm de Paul Meilhat et 11th Hour Racing Team de l'Américain Charlie Enright rejoignent Team Malizia dans les campagnes IMOCA confirmées à ce jour.

 

Avec le recrutement du reporter embarqué Antoine Auriol, Team Malizia poursuit sa tradition de publication de vidéos pendant les courses. Les clips envoyés par Boris Herrmann pendant le Vendée Globe ont été vus par des millions de personnes et touché des fans dans le monde entier. Ce matériel jouera également un rôle central dans la promotion de la mission de Team Malizia, qui consiste à inspirer une action climatique ambitieuse auprès d’un public encore plus large.

 

Team Malizia, dirigé par Holly Cova, compte désormais 31 membres de 11 nationalités différentes. Près de la moitié d'entre eux sont des femmes, conformément au souhait du fondateur de l'équipe, Boris Herrmann, d'innover et de repousser les limites en mer comme à terre.

 

 

Source : Team Malizia
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Ca y est !

Excellente nouvelle pour le bateau imaginé et conçu à l’initiative de l’Union Nationale pour la Course au Large, du RORC en Angleterre et du Storm Trysail Club aux USA pour servir de support à l’initiation comme à la pratique de la course au large, dont la première apparition à flot est prévue pour la fin de l’année. Avec la remise de l’Avant-Projet Définitif par VPLP et Multiplast au terme de neuf mois d’études, de recherche et de développement, les commandes sont maintenant possibles. Dans l’objectif, une participation des premiers monotypes Class 30 One Design™ au Spi Ouest-France 2023.

Fin de la phase d’études détaillées et envoi de bons de commande aux réservataires

C’était bien entendu la partie immergée de l’iceberg, mais son importance est prépondérante pour l’avenir de la classe toute entière « Notre choix a été de prendre un peu plus de temps pour la partie études de manière à pouvoir entamer la construction directement avec la série » explique Yves Ginoux, secrétaire général de l’UNCL, en charge du Projet. Le bateau est maintenant entièrement défini techniquement, commercialement (prix de base de la version Club sans voiles 94 500 euros HT, version One Design sans voiles 132 500 euros HT + options) et le planning de réalisation est validé. Quelques belles nouvelles sont encore apparues : grâce à sa puissance et sa stabilité, les versions Club et One Design sont homologables CE en catégorie A4, une configuration avec 4 équipiers très appréciable dans des épreuves océaniques ou au large comme la Fastnet Race par exemple. Pour la vélocité et le fun, le déplacement réduit de 2 700 kg associé à une surface de spi importante de 105 m2 permettent d’anticiper de belles glissades.
Les 25 réservataires confirmés qui ont assuré leur place dans l’ordre de production vont recevoir début mai une proposition de contrat de vente. Les premiers bateaux seront livrés en fin d’année et le rythme de production sera ensuite d’un bateau par semaine à partir de janvier 2023.

Un avant programme de régates pour le nouveau monotype

Pour cette année de démarrage, une liste de 13 épreuves sont inscrites au programme en Manche et en Atlantique et 10 épreuves en Méditerranée, entre le 7 avril et la fin octobre, avec des régates pour les Class 30 Club et One Design en monotypie sur les principales courses 2023, dont celle du RORC avec le Fastnet par exemple. Le programme inclus des épreuves en double et/ou en équipage, pouvant comporter une classe réservée au Class 30.
A noter du 14 au 20 juillet le projet de « Démo Class 30 Tour » une course de 5 jours ouverte aux équipages au départ de Lorient, ainsi que la « Grande Finale Class 30 » sur 4 jours prévue pour les doubles comme pour les équipages à Lorient ou à la Trinité.
Le « Class 30 Tour » est d’ores et déjà prévu au programme de 2024.

Ils ont dit :

Géry Trentesaux, président de l’UNCL extrait d’une interview réalisée par Ouest-France (J Guyader)

« On a tous bénéficié, je parle des gens de ma génération, d’une formation à partir du Tour de France à la voile, ou de la Solitaire du Figaro. Et il n’y avait pas de meilleure école au monde que ces deux filières. Et ça, aujourd’hui ça manque. Le Figaro est devenu un peu élitiste, et le Tour n’existe plus. Les jeunes ne pratiquent plus le large comme nous, on le pratiquait. J’ai fait des Tour de France, mais aussi les courses du RORC en famille. Et on pense qu’il y a un chaînon manquant entre le day boat (sortie à la journée), comme le J80, et les bateaux de course au large. Dans le temps, il y avait le half-ton, un bateau de 9 m avec cinq équipiers à bord, sur lesquels on faisait des milles et des milles. Ce que l’on veut avec le Classe 30 c’est un bateau qui soit abordable pour les jeunes, mais aussi pour les quadras. »

Yann Penfornis, Multiplast Groupe Carboman

« Après 9 mois d’échanges avec l’UNCL et le RORC nos équipes et celles de VPLP viennent de remettre l’Avant-Projet Définitif (APD) pour ce monocoque de 30’. Outre le devis de poids, les études de stabilité, les plans de voilures, structures, pont et appendices, ainsi que les valeurs de rating IRC, ce document intègre les prix de vente des 2 versions (Club et One Design) avec un site de production en Bretagne Sud.
Ce dernier point est un motif de satisfaction supplémentaire car, suite aux confirmations de commandes de la part des Clubs et des propriétaire, construire cette série de bateaux à quelques km du site historique de Multiplast et de chez VPLP facilitera la production et la mise au point de ce nouveau monotype.»

Rappel

Class 30 Club : version de base, simplifiée mais performante, pour la formation d’équipiers à la course au large et la régate monotype à un prix d’appel prêt-à-naviguer particulièrement compétitif permettant son acquisition par le plus grand nombre.
Class 30 One Design™ : version Club à laquelle sont ajoutés des modules d’équipements (mât et bout-dehors carbone, pack électronique complet, modules navigation et bloc cuisine, …) destinés à étendre le domaine d’utilisation et les performances pour la course au large. La version Class 30 One Design permet de régater en monotype, en duo ou en équipage, et d’être compétitif en IRC.

Points clefs du projet Class 30 One Design™ :

Un bateau sur lequel il est agréable de naviguer : à la barre ou au rappel, sur une carène qui mouille peu, avec un grand cockpit pour manœuvrer en équipage Une conception qui permet de tenir l’objectif de coût :
Des formes simples et peu de surface développée
Un principe de structure et d’assemblage adapté à une production en série monotype
Un plan de pont et de gréement sans superflu Une part importante donnée à l’éco-conception, avec une réflexion globale sur la construction mais aussi sur les usages et la manière de naviguer Une carène puissante et polyvalente pour un bateau évolutif dans toutes les allures Un plan de pont léger, efficace et accessible pour prioriser les réglages dynamiques et l’apprentissage de la navigation en équipage

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Le renouveau d’une course classique

A quelques semaines du départ du Défi Pure Ocean entre les Bermudes et Lorient qui ressuscitera la célèbre série de courses qui s’est déroulée il y a plus de 40 ans, les protagonistes du Défi et des éditions historiques se penchent sur la signification de ce parcours mythique et de sa résurgence.

En 1979, la première édition de la course avait vu Jean-Claude Parisis et Olivier de Rosny sur le monocoque Fernande terminer troisième alors qu’Éric Tabarly et Marc Pajot sur Paul Ricard étaient relégués à la deuxième place par Eugène Riguidel et Gilles Gahinet qui terminaient premier avec seulement 5 minutes et 42 secondes d’avance.

Olivier de Rosny se rappelle : “ C’était un tel plaisir de régater sur ce bateau de compétition et je me souviens d’avoir passé les bancs de Terre-Neuve avec 30 nœuds de vent, bien plus que ce qu’on eu les autres bateaux qui suivaient une route plus au sud. Lorsque nous sommes finalement arrivés à Lorient, nous avons été tous les deux très surpris du nombre de personnes présentes pour nous accueillir et nous avons été inondés de lettres nous félicitant de notre réussite. »
Olivier de Rosny estime que la résurrection de ce parcours grâce au Défi Pure Ocean est une belle opportunité pour les bateaux de revenir en France après la saison de course antillaise.

Il poursuit : “ Cela ajoute un peu de piquant à la traversée plutôt que de faire une simple livraison et cela garantira que chaque marin fait également quelque chose pour aider à protéger la mer afin que les générations futures puissent continuer à profiter de cet immense terrain de jeu qu’est notre océan.”
Organisé par l’ONG Pure Ocean, Absolute Dreamer et Lorient Grand Large, l’événement multiclasse vise à mettre en avant la préservation de l’océan et à récolter des fonds afin de soutenir des projets scientifiques ambitieux et innovants pour la protection de la biodiversité et des écosystèmes marins fragiles.

Cette année, les concurrents chercheront à améliorer le temps de traversée de 12 jours 23 heures et 16 minutes fixé en 1983 par Eugène Riguidel et Jean-François le Menec, sur le catamaran William-Saurin.

Jean-Pierre Dick, quadruple vainqueur de la Transat Jacques Vabre et PDG de l’équipe de course Absolute Dreamer, sera de la partie cette année. Il s’était rendu pour la première fois à Lorient afin d’assister à l’arrivée serrée de la XXe édition lorsque VSD a arraché la victoire à Paul Ricard barré par le légendaire Éric Tabarly.

« Tous les marins français qui étaient là à l’époque se souviennent encore de l’arrivée et être là pour moi était une occasion spéciale. La course a vraiment captivé l’imagination du public et il n’y avait pas d’autre course comme celle-ci à l’époque, mais elle a ensuite disparu », a déclaré Jean-Pierre Dick.

« Je pense que nous devons utiliser cette course légendaire pour commencer une nouvelle histoire avec une version moderne et réaffirmer Les Bermudes – Lorient comme une ‘classique’. C’est une très bonne distance et un parcours très intéressant car ce n’est pas trop long et la fin du printemps est un bon moment pour faire la traversée avec des journées longues et, comme ce n’est pas encore l’été, il devrait y avoir du vent. »

Il espère établir un nouveau temps de référence ce printemps, meilleur que ceux établis il y a plus de quarante ans.

Jean-Pierre Dick ajoute :  » Le meilleur scénario serait d’avoir une dépression qui nous amènerait directement des Bermudes à la Bretagne avec de bons vents. L’opposé serait des conditions anticycloniques avec des vents légers qui allongeraient le parcours en forçant la flotte vers le nord à la recherche de vent portant. »

L’édition de 1979 et la victoire de Tabarly est également gravée dans la mémoire de Jean-Philippe Cau, président de Lorient Grand Large.
Il a déclaré : « À l’époque, nous nous sommes rendu compte de l’intérêt et de l’enthousiasme pour la course au large dans le monde de la voile et auprès du grand public. Nous aidons maintenant à lancer une nouvelle édition passionnante de cette course mythique. Cela nous donne une occasion unique de présenter non seulement une course qui se termine à Lorient, mais qui, grâce aux efforts de Pure Ocean, essaie de faire une différence pour la santé de nos mers. »

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Cap Martinique. Les 62 concurrents ont mis le cap vers Fort-de-France

Le départ de la Cap-Martinique ce dimanche à15 heures depuis La Trinite-sur-Mer s’est déroulé dans de parfaites conditions. Les 62 concurrents ont mis le cap vers Fort-de-France (Martinique) où ils sont attendus à partir du 20 mai au terme d’une traversée qui s’annonce rapide.

Jean-Philippe Cau, co-organisateur est très heureux d’un départ sous de tels auspices : « Les dieux étaient avec nous. Le vent était faible mais toute le monde est bien parti en route directe vers La Martinique. Le vent va vite se renforcer aujourd’hui et ils vont accélérer dans les prochaines heures » Le coup d’envoi a été donné depuis La Panthère, bâtiment de la Marine Nationale, par Bénédicte Di Geronimo, Présidente du Comité Martiniquais du Tourisme : « C’était une joie pour moi de donner ce top départ dans des conditions que je trouve extrêmement favorables. Ce départ a tenu toutes ses promesses. »

Un Rhum à portée d’amateurs

Ces femmes et ces hommes réalisent le rêve d’une vie, comme une petite Route du Rhum à portée d’amateurs. Car la mer n’est pas leur métier et ils ont tous mis leur activité entre parenthèses le temps de cette traversée. Hervé Chataigner, chirurgien à Besançon explique : « J’y vais car j’adore courir en solitaire, c’est exceptionnel. Il faut se rendre compte qu’on est des privilégiés de pouvoir faire ça. Le moment le plus fort, c’est de voir la terre quand on arrive de l’autre côté après 20 jours de mer. C’est un moment inoubliable que l’on a envie de revivre. »

Thibaut Derville, co-organisateur salue cette performance : « lls arrivent à concilier une vie professionnelle souvent dense avec leur passion. Cela leur demande beaucoup de sacrifices. On ne se rend pas compte mais c’est un sacré exploit de traverser l’Atlantique à la voile. Pour beaucoup d’entre eux, c’est la course d’une vie. »

Les engagés

DUO :
KUTTEL Adrien, HEGIE Gerry (JPK 10.30 / Sentinel Ocean Alliance)
CARPENTIER Patrice, HOAHER Frédéric (JPK 9.60 / Planète Urgence)
DELEMAZURE Alexandre, WEIL Emmanuel (Figaro 2 / Project Rescue Ocean)
DERVILLE Victor, FIGEAC Gauthier (Ofcet 32 / Énergie Jeunes)
MONTECOT Jacques, LAFITE Samuel (Figaro 2 / Loire Odyssée)
AMEDEO Jacques, DURANT Antony (JPK 110 / Handicap international urgence Ukraine)
BURGAUD Olivier, PONTU Sylvain (JPK 10.80 / Gustave Roussy)
GERARD Ludovic, BROSSAY Nicolas (JPK 10.80 / Pure Ocean)
TROUSSEL Olivier, BAUCHER Benoit (JOD 35 / Nidcap)
PAUL Patrick, PAUL Maxime (JPK 10.10 / Association Sainte Bernadette)
GACH Philippe, D’ALLARD Thierry (Pogo 30 / Association Fegaye)
PERON Alain, CHAVIGNY Jean-Marc (JPK 10.10 / Un papillon contre l’eczéma)
MENAHES Ludovic, LE GOFF David (JPK 10.10 / Karrgreen)
CADIOU Loeiz, DELAMARRE Hervé (JPK 10.10, LEA)
DE WITTE Tristan, DUTREUX Marcel (JPK 10.10 / Entreprise du Patrimoine Vivant)
SAUZIERES Philippe, VALRAUX François (JPK 10.80 / A Tree for You)
CHERIAUX Jean-François, CHEVALIER Patrick (JPK 10.10 / Les Apprentis d’Auteuil)
FROMENT Quentin, FROMENT Vianney (Figaro 2 / Le Rocher, Oasis des Cités)
WATINE Nicolas, ROCHARD Rémy (A 35 / Choisir l’Espoir)
JACOBSON Robert Rosen, HENDRICKX Gijs (Sun Fast 3300, SNSM La Trinité-sur-Mer)
D’ABOVILLE Eric, DE LAMINAT Sébastien (JPK 9.60 / Les enfants du Mékong)
AMALRIC Séverine, AMALRIC Pierre-Henri (Figaro 2 / L’Envol)
BARSOTTI Pierre, BOUTHORS Etienne (JPK 9.60 / La Ligue contre le cancer)
FISH Deb, CRAIGIE Rob (Sun Fast 3600 / Disasters Emergency Committee)
BEHAGHEL Marc / PINTA Guillaume (Sunfast 3300 / Aura France)

SOLO : JOB Even (Figaro 2 / Oc&aïa)
VIAN Régis (A 31 / Espérance Banlieues)
ISOARD Patrick (Sun Fast 3200 / Enfants du Mékong)
TOUGERON Frédéric (First 36.7 / Radis)
BODIN Stephane (JPK 10.30 / Des gâteaux solidaires)
KELBERT Jean-Pierre (JPK 10.30 / SNSM Morbihan)
THOMAS Eric (Pogo 30 / Imagine for Margo)
OZON Alexandre (Sun Fast 3300 / Trophée de l’Estuaire rose)
HAMON Jean-François (Sun Fast 3300 / Architectes sans Territoire)
DOMENECH-CABAUD Laurent (Figaro 2 / AVF – Végécantines)
CHATAIGNER Hervé (JPK 10.30 / Scolioses et Partage)
CORET Pascal (Pogo 30 / CDC Développement)
LEFORT Etienne (A 35 / Archaelogy and Developpement Foundation)
FOLLIN Adrien (Sun Fast 3300 / SNSM Saint-Tropez)
GAUDRU Philippe (Sun Fast 3600 / El Camino de l’Espoir)

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Eurocat 2022 : Un final en beauté

La 34e édition de l’Eurocat s’est terminée ce dimanche avec un temps parfait. Les 63 équipages ont pu naviguer dans la baie de Quiberon entre 10 et 15 nœuds sous un soleil éclatant.

Anne Mallédant, directrice de course, a fait prendre un ris aux ETF 26 dès la première course, le vent étant un peu relevé pour eux, aux alentours de 17 nœuds. Après neuf manches, Jean-Christophe Mourniac, Benjamin Amiot et Pïerre-Yves Durand (Team Pro) remportent cette épreuve. En deuxième position, on retrouve l’équipage de Youth Foiling, composé de Charles Dorange, Swann Hayewski et Solune Robert. Matthieu Salomon, Gurvan Bontemps et Valentin Bellet (Entreprise du Morbihan).
Du côté des INC, Patrick Longuet a lancé cinq manches pendant l’épreuve, dont trois aujourd’hui.
Arthur Boc-Ho et Laetitia Lefevre remportent la régate en F18. Cédric et Laurent Bader prennent la deuxième place ex aequo en points avec les leaders. Enfin, Emeric Dary et David Fanouillere à la troisième place.
En Viper, Emmanuel le Chapelier et Eric le Bouedec réalisent un carton plein et remportent cette 34e édition de l’Eurocat devant Frédéric Léger et Stéphane Berranger. Hugo Lottin et Alexandre Gaborieau prennent la troisième place.
Sans surprise, Thierry et Christine Wibaux sortent vainqueurs de la catégorie Dart 18. L’unique solitaire de la flotte, Olivier Billard prend la deuxième place devant Vincent et Louise Bouvier.
Lorenzo Palazzi et Armand Clabon remportent l’Eurocat en C1. Sven Gal et François Sangiardi sont en deuxième position devant Erwan Briand, en solo sur cette épreuve.
Enfin, du côté des C3, Adel Laruelle et Marius Jaulard sortent vainqueurs en C3. Ils devancent le solitaire Bernard Bouzerand. Enfin, le duo Perceval et Pétronille Lescanne montent sur la troisième marche du podium.

Le prochain événement majeur au YC Carnac se tiendra du 3 au 6 juin avec l’Européen RS.

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Un final en beauté

La 34e édition de l’Eurocat s’est achevée aujourd’hui avec trois belles manches pour les INC et cinq pour les ETF 26 dans un temps parfait. Entre 10 et 15 nœuds sous un soleil éclatant pour les 63 équipages engagés, un vent médium pour prendre un maximum de plaisir dans la baie de Quiberon. Les concurrents repartent ravis de ces trois jours de régate pendant lesquelles ont rimé sport et convivialité.

Anne Mallédant, directrice de course, a fait prendre un ris aux ETF 26 dès la première course, le vent étant un peu relevé pour eux, aux alentours de 17 nœuds. Après neuf manches, Jean-Christophe Mourniac, Benjamin Amiot et Pïerre-Yves Durand (Team Pro) remportent cette épreuve. En deuxième position, on retrouve l’équipage de Youth Foiling, composé de Charles Dorange, Swann Hayewski et Solune Robert. Matthieu Salomon, Gurvan Bontemps et Valentin Bellet (Entreprise du Morbihan).

Du côté des INC, Patrick Longuet a lancé cinq manches pendant l’épreuve, dont trois aujourd’hui.
Arthur Boc-Ho et Laetitia Lefevre remportent la régate en F18. Cédric et Laurent Bader prennent la deuxième place ex aequo en points avec les leaders. Enfin, Emeric Dary et David Fanouillere à la troisième place.
En Viper, Emmanuel le Chapelier et Eric le Bouedec réalisent un carton plein et remportent cette 34e édition de l’Eurocat devant Frédéric Léger et Stéphane Berranger. Hugo Lottin et Alexandre Gaborieau prennent la troisième place.

Sans surprise, Thierry et Christine Wibaux sortent vainqueurs de la catégorie Dart 18. L’unique solitaire de la flotte, Olivier Billard prend la deuxième place devant Vincent et Louise Bouvier.
Lorenzo Palazzi et Armand Clabon remportent l’Eurocat en C1. Sven Gal et François Sangiardi sont en deuxième position devant Erwan Briand, en solo sur cette épreuve.

Enfin, du côté des C3, Adel Laruelle et Marius Jaulard sortent vainqueurs en C3. Ils devancent le solitaire Bernard Bouzerand. Enfin, le duo Perceval et Pétronille Lescanne montent sur la troisième marche du podium.

Le prochain événement majeur au YC Carnac se tiendra du 3 au 6 juin avec l’Européen RS.

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Bon départ pour la Cap-Martinique !

Ciel bleu, températures estivales et juste ce qu’il faut de vent. On ne pouvait rêver meilleures conditions pour le départ de la Cap-Martinique, lancé aujourd’hui à 15 heures depuis La Trinite-sur-Mer (Morbihan). Les 62 concurrents ont mis le cap vers Fort-de-France (Martinique) où ils sont attendus à partir du 20 mai au terme d’une traversée qui s’annonce rapide.

Jean-Philippe Cau, co-organisateur est très heureux d’un départ sous de tels auspices :

« Les dieux étaient avec nous. Le vent était faible mais toute le monde est bien parti en route directe vers La Martinique. Le vent va vite se renforcer aujourd’hui et ils vont accélérer dans les prochaines heures » Le coup d’envoi a été donné depuis La Panthère, bâtiment de la Marine Nationale, par Bénédicte Di Geronimo, Présidente du Comité Martiniquais du Tourisme : « C’était une joie pour moi de donner ce top départ dans des conditions que je trouve extrêmement favorables. Ce départ a tenu toutes ses promesses. »

Un Rhum à portée d’amateurs

Ces femmes et ces hommes réalisent le rêve d’une vie, comme une petite Route du Rhum à portée d’amateurs. Car la mer n’est pas leur métier et ils ont tous mis leur activité entre parenthèses le temps de cette traversée. Hervé Chataigner, chirurgien à Besançon explique : « J’y vais car j’adore courir en solitaire, c’est exceptionnel. Il faut se rendre compte qu’on est des privilégiés de pouvoir faire ça. Le moment le plus fort, c’est de voir la terre quand on arrive de l’autre côté après 20 jours de mer. C’est un moment inoubliable que l’on a envie de revivre. »

Thibaut Derville, co-organisateur salue cette performance :

« lls arrivent à concilier une vie professionnelle souvent dense avec leur passion. Cela leur demande beaucoup de sacrifices. On ne se rend pas compte mais c’est un sacré exploit de traverser l’Atlantique à la voile. Pour beaucoup d’entre eux, c’est la course d’une vie. »

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A l’assaut des îles du Ponant !

Le coup d’envoi du Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des Iles du Ponant a été donné comme prévu ce dimanche 1er mai, à 14h30. Propulsés par un flux de secteur sud sud-est soufflant entre 5 et 6 nœuds, les douze duos en lice se sont alors élancés depuis Concarneau pour une grande boucle de 800 milles qui devrait les mener de l’île d’Aix à l’archipel de Chausey… à moins que la météo joue les trouble-fêtes et contrarie le programme initial. En effet, après une première partie de course relativement clémente lors de laquelle les marins vont essentiellement devoir jouer les petits décalages et optimiser la vitesse, les choses pourraient se compliquer nettement après le passage des Glénan, dans la journée de mardi. En cause, une dorsale plantée sur le nord de la France et dont l’évolution demeure, pour l’heure, très incertaine. Reste que, dans tous les cas, le jeu promet d’être intense et la bagarre belle à tous les étages !

« Les premiers milles vont être plutôt tranquilles mais ça ne va pas être simple de sortir de la baie de Concarneau », a assuré Erwan Tabarly peu avant de larguer les amarres. De fait, c’est mollement que le co-skipper de Devenir et ses adversaires ont débuté la course, ce dimanche après-midi. « Toute la descente jusqu’à l’île de Groix va se faire dans des conditions de petit temps, sur un bord un peu tout droit. On ne va assurément pas battre des records de vitesse sur cette section du parcours mais les choses ne seront toutefois pas aussi simples qu’il n’y paraît », a ajouté l’entraîneur du Pôle France Course au Large de Port-la-Forêt qui n’aura, certes, pas de grandes options stratégiques à jouer sur le premier tronçon du tracé mais qui va cependant devoir négocier au mieux l’instabilité du vent, mais aussi les courants et les dévents des îles. Groix et Belle-Ile pour commencer. « Il y aura la possibilité de se faire piéger mais aussi de gagner du terrain. La vigilance sera de mise ». Un point de vue partagé par Achille Nebout (Amarris – Primeo Energie) : « Le vent va rester très faible jusqu’à ce soir ou jusqu’en début de nuit. Il va être primordial de bien gérer cette période de pétole car elle risque d’être importante pour la suite. Pour cela, il va falloir s’appliquer à bien lire le plan d’eau, soigner les réglages et se relayer efficacement car tout ce qui sera pris ne sera plus à prendre ensuite ».

Une course en trois temps ?

Si les vitesses de progression des bateaux vont effectivement rester faibles sur la route de l’île aux grenats, avec un vent qui va parfois peiner à dépasser les 2-3 nœuds, un flux de secteur sud-ouest puis nord-ouest va ensuite progressivement faire accélérer les troupes. « La vitesse et les placements seront importants et ils vont le rester jusqu’à ce que l’on repasse devant Concarneau dans la journée de mardi. La suite est, en effet, bourrée d’incertitudes », a annoncé le co-skipper d’Ambrogio Beccaria. Et pour cause, après une remontée assez rapide au reaching dans du vent médium entre Ré et Belle-Ile, les Figaristes devront alors négocier une phase de transition potentiellement très délicate. « A partir de ce moment-là, les choses risquent de se compliquer franchement. En fonction des timings, et l’installation ou non des thermiques, on peut s’attendre à ce que ce soit un peu le bazar. Idem ensuite en mer d’Iroise puis en Manche puisque l’on évoluera alors en bordure de dorsale, avec peu de vent et beaucoup de courants », a indiqué Erwan Tabarly qui, comme les autres, ne disposera alors plus de données météo récentes et précises. « Il faudra faire parler l’expérience ! », assure le Fouesnantais. « S’il est difficile d’avoir la certitude d’être en mesure de faire la totalité du parcours, la course promet néanmoins d’être très belle et très intéressante, avec à la fois du vent léger, des effets thermiques, du courant, les dévents des îles… On va pouvoir essayer des choses, prendre des risques, s’étalonner en vitesse par rapport à la concurrence… en bref, on va pouvoir trouver tout ce que l’on est venu chercher techniquement ! », a commenté de son côté Erwan Le Draoulec (Skipper Macif) qui s’est installé dans le trio de tête de la flotte peu après le départ à la faveur d’une trajectoire au ras de la côte, avec les duos Tom Dolan – Alan Roberts (Smurfit Kappa – Kingspan) et Elodie Bonafous – Alexis Loison (Quéguiner – La Vie en Rose).

Ils ont dit :

Ronan Treussart, co-skipper de Région Bretagne – CMB Océane :

« Sur les premiers milles, de la brise thermique est susceptible de s’installer et ça risque de devenir un peu compliqué en fonction de la couverture nuageuse. La sortie de la baie de Port-la-Forêt va donc être délicate. Il faudra être attentif car on peut très bien avoir un passage à niveau franc mais aussi quelques mètres à gagner ici et là. On sait que des gains potentiellement importants seront possibles aux passages de pointes ou près des îles. Tout ce qui sera alors pris ne sera alors plus à prendre ensuite. La remontée vers Belle-Ile devrait être plutôt agréable avec un vent bien établit. Ça risque, en revanche, d’être bien plus complexe après l’arrivée aux Glénan. En fonction des modèles, la dorsale s’affaisse ou non. Tout va se jouer à 30 à 40 milles près. Dans l’immédiat, c’est impossible de prédire quoi que ce soit. En attendant, on est très content de partir. Il va falloir être dans le match d’entrée de jeu et bien calibrer le bateau au niveau de la vitesse car ça va être un paramètre important sur la première partie de la course. L’avantage, c’est qu’en double, on arrive à être au max tout le temps. »

Tiphaine Ragueneau, skipper de Voiles des Anges :

« Ce Trophée Banque Populaire Grand Ouest est la plus grande course à laquelle je n’ai jamais participé en Figaro Bénéteau. Il y a forcément un peu de stress, un peu d’anxiété mais aussi un peu d’excitation. Je suis impatiente de voir ce que l’on peut donner avec Piers (Copham) face aux autres. L’avantage, c’est que les conditions ne vont pas être trop difficiles pour commencer. On sait qu’on ne va pas se faire trop peur avec le vent. Il faudra cependant être vigilant avec les courants. J’ai plus d’appréhension pour la partie nord du parcours car elle s’annonce très technique et l’on risque de se faire piéger. J’espère réussir à bien gérer la navigation, à m’adapter au mieux et à faire les bons choix tactiques et stratégiques. Tant qu’on ne sera pas décrochés des bateaux de tête, le but sera de réussir à bien se placer et d’essayer d’avancer au mieux. »

Margot Riou, co-skipper d’Interaction :

« C’est une première pour moi. Ce Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des îles du Ponant est ma toute première course au large. J’ai hâte, je suis excitée mais aussi un peu stressée, forcément. Je suis impatiente de découvrir tout ça. Je connais le bateau mais le parcours est relativement inconnu pour moi. Le fait d’aller jouer dans les îles est un très beau challenge. Je sais que je vais beaucoup apprendre dans une multitude de domaines, notamment sur les plans de la technique et de la météo. Ça va être chouette et ça va durer quatre jours. Je compte sur Yannig pour m’aider à faire avancer le bateau au mieux et pour aller aux bons endroits en fonction de ce que la météo nous réserve. On sait que ça ne va pas être facile à partir de mardi. On va tout donner pour essayer de s’accrocher à ceux de devant et jouer au maximum avec eux. »

Violette Dorange, skipper de Devenir :

« Je suis super contente de finalement partir avec Erwan Tabarly. Ça a été un peu stressant de ne pas savoir si Julien Pulvé était capable de prendre le départ ou non et de changer d’équipier au dernier moment. J’ai trouvé la bonne personne et c’est vraiment chouette. Il ne va pas y avoir trop de vent et ça va être un peu du tout droit, au mois au début. Il va falloir être à l’affût des risées et attentif aux courants. La vitesse va primer sur la stratégie mais ça va être intéressant malgré tout, surtout que le plateau est incroyable, avec de très grands marins. Il y a un gros vide après les Glénan. On ne sait pas du tout à quelle sauce on va être mangé à cause de cette fameuse dorsale. On sait jusque qu’on risque de finir avec pas du vent du tout. On va soigner les réglages et bien observer le plan d’eau. Ça tombe bien, Erwan sait faire ça très bien ! »

Mathieu Sarrot, fondateur d’Ultim Sailing, co-organisateur du Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des Iles du Ponant :

« La dimension de transmission est l’essence même de l’évènement qui s’inscrit dans le cadre de l’Académie Figaro Bénéteau. Nous sommes très heureux que la Banque Populaire Grand Ouest et les collectivités nous accompagnent dans ce projet. La CCI MBO est particulièrement moteur sur le territoire et nous apporte tout son soutien. Durant ces quatre prochains jours, différentes tables rondes seront organisées à terre, dans un espace dédié. Le partage et l’échange seront au cœur des débats, tout comme à bord des bateaux. C’est une vraie satisfaction car il s’agit de la première course produite et développée par Ultim Sailing. Nous sommes ravis d’accueillir des tandems incroyables. Tous vont en découdre sur une course de 800 milles, un format atypique qui regroupe cependant les marques de parcours un peu classiques, avec de vraies difficultés techniques et très certainement d’importants passages à niveau. C’est parfait pour l’apprentissage des jeunes. »

Emmanuel Bachellerie, fondateur d’Ultim Sailing, co-organisateur du Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des Iles du Ponant :

« La classe Figaro Bénéteau a pris un pari en lançant son Académie. Pour nous, elle est une très bonne solution pour attirer les jeunes et leur mettre le pied à l’étrier. Nous sommes heureux de voir tout le monde ravi, que ce soient les partenaires ou les skippers qui ont la banane et sont impatients de partir. La notion de transmission qui nous est chère l’est aussi pour les collectivités, tout comme le fait de promouvoir et de mettre en valeur les îles du Ponant. Le parcours va permettre aux marins d’en parer 13 d’entre elles. Sportivement, cela va être passionnant à suivre, avec de très nombreux passages à niveau. Ce n’est assurément pas un hasard si l’on retrouve au départ de grands navigateurs tels que Yann Eliès, Pascal Bidégorry, Boris Herrmann ou Erwan Tabarly. S’ils sont là effectivement pour partager leur expérience avec les plus jeunes, ils sont là aussi pour jouer. A terre, le programme ne sera pas moins dense que sur l’eau. Avec Mathieu, nous avons voulu exploiter l’espace pour valoriser nos partenaires mais aussi créer un écrin destiné à favoriser le dialogue entre les institutions publiques et les entreprises privées. »

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Clap de fin sur l'Eurocat, Jean-Christophe Mourniac, Emmanuel le Chapelier, ... les vainqueurs sont - Résultats

 

La 34e édition de l'Eurocat s'est achevée aujourd'hui avec trois belles manches pour les INC et cinq pour les ETF 26 dans un temps parfait. Entre 10 et 15 nœuds sous un soleil éclatant pour les 63 équipages engagés, un vent médium pour prendre un maximum de plaisir dans la baie de Quiberon. Les concurrents repartent ravis de ces trois jours de régate pendant lesquelles ont rimé sport et convivialité.

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Anne Mallédant, directrice de course, a fait prendre un ris aux ETF 26 dès la première course, le vent étant un peu relevé pour eux, aux alentours de 17 nœuds. Après neuf manches, Jean-Christophe Mourniac, Benjamin Amiot et Pïerre-Yves Durand (Team Pro) remportent cette épreuve. En deuxième position, on retrouve l'équipage de Youth Foiling, composé de Charles Dorange, Swann Hayewski et Solune Robert. Matthieu Salomon, Gurvan Bontemps et Valentin Bellet (Entreprise du Morbihan).

 
Du côté des INC, Patrick Longuet a lancé cinq manches pendant l'épreuve, dont trois aujourd'hui. Arthur Boc-Ho et Laetitia Lefevre remportent la régate en F18. Cédric et Laurent Bader prennent la deuxième place ex aequo en points avec les leaders. Enfin, Emeric Dary et David Fanouillere à la troisième place.

En Viper, Emmanuel le Chapelier et Eric le Bouedec réalisent un carton plein et remportent cette 34e édition de l'Eurocat devant Frédéric Léger et Stéphane Berranger. Hugo Lottin et Alexandre Gaborieau prennent la troisième place.

 
Sans surprise, Thierry et Christine Wibaux sortent vainqueurs de la catégorie Dart 18. L'unique solitaire de la flotte, Olivier Billard prend la deuxième place devant Vincent et Louise Bouvier. Lorenzo Palazzi et Armand Clabon remportent l'Eurocat en C1. Sven Gal et François Sangiardi sont en deuxième position devant Erwan Briand, en solo sur cette épreuve.

 
Enfin, du côté des C3, Adel Laruelle et Marius Jaulard sortent vainqueurs en C3. Ils devancent le solitaire Bernard Bouzerand. Enfin, le duo Perceval et Pétronille Lescanne montent sur la troisième marche du podium. 

Retrouvez les résultats, ici

Source : Miss Com

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C'est parti pour le Trophée Banque Populaire, "Tout va se jouer à 30 à 40 milles près"

 

Le coup d’envoi du Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des Iles du Ponant a été donné comme prévu ce dimanche 1er mai, à 14h30. Propulsés par un flux de secteur sud sud-est soufflant entre 5 et 6 nœuds, les douze duos en lice se sont alors élancés depuis Concarneau pour une grande boucle de 800 milles qui devrait les mener de l’île d’Aix à l’archipel de Chausey… à moins que la météo joue les trouble-fêtes et contrarie le programme initial. 

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« Les premiers milles vont être plutôt tranquilles mais ça ne va pas être simple de sortir de la baie de Concarneau », a assuré Erwan Tabarly peu avant de larguer les amarres. De fait, c’est mollement que le co-skipper de Devenir et ses adversaires ont débuté la course, ce dimanche après-midi. « Toute la descente jusqu’à l’île de Groix va se faire dans des conditions de petit temps, sur un bord un peu tout droit. On ne va assurément pas battre des records de vitesse sur cette section du parcours mais les choses ne seront toutefois pas aussi simples qu’il n’y paraît », a ajouté l’entraîneur du Pôle France Course au Large de Port-la-Forêt qui n’aura, certes, pas de grandes options stratégiques à jouer sur le premier tronçon du tracé mais qui va cependant devoir négocier au mieux l’instabilité du vent, mais aussi les courants et les dévents des îles. Groix et Belle-Ile pour commencer. « Il y aura la possibilité de se faire piéger mais aussi de gagner du terrain. La vigilance sera de mise ». Un point de vue partagé par Achille Nebout (Amarris – Primeo Energie) : « Le vent va rester très faible jusqu’à ce soir ou jusqu’en début de nuit. Il va être primordial de bien gérer cette période de pétole car elle risque d’être importante pour la suite. Pour cela, il va falloir s’appliquer à bien lire le plan d’eau, soigner les réglages et se relayer efficacement car tout ce qui sera pris ne sera plus à prendre ensuite ».

 

Si les vitesses de progression des bateaux vont rester faibles sur la route de l’île aux grenats, avec un vent qui va parfois peiner à dépasser les 2-3 nœuds, un flux de secteur sud-ouest puis nord-ouest va ensuite progressivement faire accélérer les troupes. « La vitesse et les placements seront importants et ils vont le rester jusqu’à ce que l’on repasse devant Concarneau dans la journée de mardi. La suite est, en effet, bourrée d’incertitudes », a annoncé le co-skipper d’Ambrogio Beccaria. Et pour cause, après une remontée assez rapide au reaching dans du vent médium entre Ré et Belle-Ile, les Figaristes devront alors négocier une phase de transition potentiellement très délicate. « A partir de ce moment-là, les choses risquent de se compliquer franchement. En fonction des timings, et l’installation ou non des thermiques, on peut s’attendre à ce que ce soit un peu le bazar. Idem ensuite en mer d’Iroise puis en Manche puisque l’on évoluera alors en bordure de dorsale, avec peu de vent et beaucoup de courants », a indiqué Erwan Tabarly qui, comme les autres, ne disposera alors plus de données météo récentes et précises. « Il faudra faire parler l’expérience ! », assure le Fouesnantais. « S’il est difficile d’avoir la certitude d’être en mesure de faire la totalité du parcours, la course promet néanmoins d’être très belle et très intéressante, avec à la fois du vent léger, des effets thermiques, du courant, les dévents des îles… On va pouvoir essayer des choses, prendre des risques, s’étalonner en vitesse par rapport à la concurrence… en bref, on va pouvoir trouver tout ce que l’on est venu chercher techniquement ! », a commenté de son côté Erwan Le Draoulec (Skipper Macif) qui s’est installé dans le trio de tête de la flotte peu après le départ à la faveur d’une trajectoire au ras de la côte, avec les duos Tom Dolan – Alan Roberts (Smurfit Kappa – Kingspan) et Elodie Bonafous – Alexis Loison (Quéguiner – La Vie en Rose).

 

Ils ont dit : 

Ronan Treussart, co-skipper de Région Bretagne – CMB Océane : « Sur les premiers milles, de la brise thermique est susceptible de s’installer et ça risque de devenir un peu compliqué en fonction de la couverture nuageuse. La sortie de la baie de Port-la-Forêt va donc être délicate. Il faudra être attentif car on peut très bien avoir un passage à niveau franc mais aussi quelques mètres à gagner ici et là. On sait que des gains potentiellement importants seront possibles aux passages de pointes ou près des îles. Tout ce qui sera alors pris ne sera alors plus à prendre ensuite. La remontée vers Belle-Ile devrait être plutôt agréable avec un vent bien établit. Ça risque, en revanche, d’être bien plus complexe après l’arrivée aux Glénan. En fonction des modèles, la dorsale s’affaisse ou non. Tout va se jouer à 30 à 40 milles près. Dans l’immédiat, c’est impossible de prédire quoi que ce soit. En attendant, on est très content de partir. Il va falloir être dans le match d’entrée de jeu et bien calibrer le bateau au niveau de la vitesse car ça va être un paramètre important sur la première partie de la course. L’avantage, c’est qu’en double, on arrive à être au max tout le temps. »

 

Violette Dorange, skipper de Devenir : « Je suis super contente de finalement partir avec Erwan Tabarly. Ça a été un peu stressant de ne pas savoir si Julien Pulvé était capable de prendre le départ ou non et de changer d’équipier au dernier moment. J’ai trouvé la bonne personne et c’est vraiment chouette. Il ne va pas y avoir trop de vent et ça va être un peu du tout droit, au mois au début. Il va falloir être à l’affût des risées et attentif aux courants. La vitesse va primer sur la stratégie mais ça va être intéressant malgré tout, surtout que le plateau est incroyable, avec de très grands marins. Il y a un gros vide après les Glénan. On ne sait pas du tout à quelle sauce on va être mangé à cause de cette fameuse dorsale. On sait jusque qu’on risque de finir avec pas du vent du tout. On va soigner les réglages et bien observer le plan d’eau. Ça tombe bien, Erwan sait faire ça très bien ! »

 

Mathieu Sarrot, fondateur d’Ultim Sailing, co-organisateur du Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des Iles du Ponant : « La dimension de transmission est l’essence même de l’évènement qui s’inscrit dans le cadre de l’Académie Figaro Bénéteau. Nous sommes très heureux que la Banque Populaire Grand Ouest et les collectivités nous accompagnent dans ce projet. La CCI MBO est particulièrement moteur sur le territoire et nous apporte tout son soutien. Durant ces quatre prochains jours, différentes tables rondes seront organisées à terre, dans un espace dédié. Le partage et l’échange seront au cœur des débats, tout comme à bord des bateaux. C’est une vraie satisfaction car il s’agit de la première course produite et développée par Ultim Sailing. Nous sommes ravis d’accueillir des tandems incroyables. Tous vont en découdre sur une course de 800 milles, un format atypique qui regroupe cependant les marques de parcours un peu classiques, avec de vraies difficultés techniques et très certainement d’importants passages à niveau. C’est parfait pour l’apprentissage des jeunes. »

 

Source : V Fevrier
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Bon départ pour la Cap-Martinique, "Pour beaucoup d'entre eux, c'est la course d'une vie"

 

Ciel bleu, températures estivales et juste ce qu’il faut de vent. On ne pouvait rêver meilleures conditions pour le départ de la Cap-Martinique, lancé aujourd’hui à 15 heures depuis La Trinite-sur-Mer. Les 62 concurrents ont mis le cap vers Fort-de-France où ils sont attendus à partir du 20 mai au terme d’une traversée qui s’annonce rapide.

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 Jean-Philippe Cau, co-organisateur est très heureux d’un départ sous de tels auspices : « Les dieux étaient avec nous. Le vent était faible mais toute le monde est bien parti en route directe vers La Martinique. Le vent va vite se renforcer aujourd’hui et ils vont accélérer dans les prochaines heures » Le coup d’envoi a été donné depuis La Panthère, bâtiment de la Marine Nationale, par Bénédicte Di Geronimo, Présidente du Comité Martiniquais du Tourisme : « C’était une joie pour moi de donner ce top départ dans des conditions que je trouve extrêmement favorables. Ce départ a tenu toutes ses promesses. »

 

Un Rhum à portée d’amateurs 

Ces femmes et ces hommes réalisent le rêve d’une vie, comme une petite Route du Rhum à portée d’amateurs. Car la mer n’est pas leur métier et ils ont tous mis leur activité entre parenthèses le temps de cette traversée. Hervé Chataigner, chirurgien à Besançon explique : « J’y vais car j'adore courir en solitaire, c'est exceptionnel. Il faut se rendre compte qu'on est des privilégiés de pouvoir faire ça. Le moment le plus fort, c'est de voir la terre quand on arrive de l'autre côté après 20 jours de mer. C'est un moment inoubliable que l'on a envie de revivre. » Thibaut Derville, co-organisateur salue cette performance : « lls arrivent à concilier une vie professionnelle souvent dense avec leur passion. Cela leur demande beaucoup de sacrifices. On ne se rend pas compte mais c'est un sacré exploit de traverser l'Atlantique à la voile. Pour beaucoup d'entre eux, c'est la course d'une vie. »

 

Source : M Honoré
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Départ lundi de la Corsica Med 2

Personne n’a échappé au charme de la première édition : ni les concurrents, ni les organisateurs de cette course au large en équipage, solitaire et double, ouverte aux IRC, OSIRIS, Class40, Mini, qui relie le Continent et la Corse ! Au départ du Cntl-Marseille, cette épreuve recrée une véritable équipée hauturière alliant le challenge de la double traversée à l’irrésistible séduction de l’île de Beauté et du Cap Corse. Si les dates et les parcours ont un peu évolué, le concept est inchangé. Avec plus de 55 bateaux au départ du deuxième acte, dont les contrôles de sécurité commencent ce jeudi 28, la course confirme son attrait et sa pertinence.

Du pied du Château…

Pour la toute première fois, un départ de course à la voile sera donné à partir du Château d’If ; le monument historique le plus célèbre de toutes les îles de la rade de Marseille doit une partie de sa notoriété à un prisonnier imaginaire nommé Edmond Dantès, dont les péripéties ont été comptées avec talent par Alexandre Dumas à la fin du XIXème siècle. Dans la réalité, la forteresse édifiée sur une position stratégique par François 1er en 1527, et qui a constitué longtemps la défense avancée sur la mer de la cité, est un décor de théâtre insensé. « Les courses au large doivent être identifiables par des points très remarquables » explique Samuel Cartier, responsable des événements nautiques du Cntl-Marseille « Les équipages vont faire la Middle Sea Race parce qu’elle fait le tour de la Sicile et du Stromboli, et parce qu’elle part avec un grand coup de canon dans le port de La Valette. Ça fait deux ans que nous faisons des lignes entre la cardinale Sourdaras et un bateau mouillé au pied de l’îlot, alors on s’est dit que ça aurait pas mal d’allure de faire un départ avec le comité de course sur le Château d’If. » La complicité de l’administratrice des monuments historique a fait le reste. L’histoire de la Corsica Med s’écrit dorénavant au son d’un coup de canon tiré du légendaire fort au trois tours, solidement défendu de hauts remparts munis de plates-formes d’artillerie.

…Au parfum des asphodèles

De la première édition, il reste un souvenir impérissable du côté de l’Ile de Beauté, comme le raconte Isabelle Murzilli, présidente du Club Nautique de Macinaggio, élue au conseil de gestion du Parc Marin, et indiscutable pilier fondateur de l’organisation et de la réussite de l’épreuve « Je crois que personne ne peut s’imaginer le bonheur que nous avons eu l’an dernier. J’attendais cette épreuve depuis des années, et quand enfin les responsables du Cntl étaient venus en octobre, le Covid a annulé la course. Ce n’est pas possible de savoir l’émotion, quand le premier bateau est arrivé à la Giraglia… On croyait tous que c’était encore La Rolex Cup ! Et puis l’ambiance qu’il y a eu, et même s’il y a eu le Libeccio… et là je peux vous dire que d’ores et déjà il y a une surprise qui les attend de nouveau ! » L’idée d’origine de la Corsica Med est de proposer un rendez-vous hauturier à toutes les catégories d’habitables au départ de Marseille, mettant à l’honneur les rivages de la Métropole Aix-Marseille-Provence et ceux du parc naturel marin du cap Corse et de l’Agriate. La promesse d’une inoubliable étape insulaire en partenariat avec la commune de Rogliano Macinaggio en est une partie intégrante. Au rang des nouveautés, un décalage d’un mois puisque la première édition a eu lieu en juin au lieu de mai en 2022. « Cette année c’est encore mieux, parce c’est le printemps, ils auront les odeurs des asphodèles en plus de celles du maquis ».

Un plateau garni

L’étape insulaire est donc sur la feuille de route de la plupart des catégories, puisque la Corsica Med l’a mise au programme des OSIRIS, qui courent en équipage, des IRC, en solo, en double ou en équipage, comme des Class40.
Belles bagarres en vue parmi les 7 duos engagés, principalement des JPK1010 habitués du circuit, voire même revenu tout récemment de la Transquadra, espérant que le Figaro 2 If skippé par Christine Mora saura tirer parti d’un départ « à ses armes ».
Chez les solos, Eric Merlier, sur Telemaque 3, aura en tête de réitérer sa victoire de l’an dernier face à un redoutable concurrent : Michel Sastre sur Blue 007, vainqueur en titre de la toute première Mini Med en 2018 sur son Mni 6.50 Dame Argo.
Du côté des équipages, Erik Lacoste sur Delos, un Dehler 38 du pôle course du Cntl, vient défendre son titre. La météo pourrait jouer les juges de paix entre le plus grand des engagés, Jivaro le J113 de Yves Grosjean et Equinox le « petit » Dufour 334 Trophy de Christophe Delaporte.
Chez les Class40, quatre bateaux prendront le départ de cette édition – obligatoirement en double pour cette série – parmi lesquels deux qui viennent de boucler la Transat Jacques Vabre, HBF Reforestation de Kito de Pavant et FullSave de Jean-Pierre Balmes. Ils visent tous deux une participation à la Route du Rhum, tout comme Prendre la mer, Agir pour la Foret de Mathieu Claveau. On peut noter que la Corsica Med fait partie du tout jeune Trophée Méditerranée destiné aux bateaux de cette classe.

33 mini sur 500 milles

Grosse fréquentation des Ministes à cette deuxième édition de la Corsica Med, puisque pas moins de 33 bateaux y sont inscrits. Dans le viseur pour beaucoup d’entre eux, mettre une course de plus de 500 milles sans escale et en solitaire dans leur escarcelle pour se pré-qualifier pour les courses de niveau A. « J’espère que les conditions seront bonnes, parce qu’on a eu un début de saison très compliqué, en Méditerranée comme en Atlantique, avec des réductions de parcours des annulations pour cause de vent trop fort. » explique Annabelle Moreau, secrétaire de la Classe Mini. Deux courses de niveau A occupent les esprits : cette année, comme toutes les années paires, la course océanique les Sables-les Açores-Les Sables, et les années impaires, la Mini Transat.
Parmi les engagés, certains ont déjà eu l’occasion de faire la mythique traversée de l’Atlantique : Dorel Nacou sur son proto Vamonos (en 2017), Davide Lusso (qui avait pris le départ en 2013 avant d’abandonner) qui court à bord de Viper, et enfin Djemila Tassin, sur Antistene, qui a bouclé la traversée en 2021 et caracole cette année à la troisième position du classement provisoire Méditerranée. On attend avec intérêt quelques « habitués » comme Alpha Diakaté sur Shamrock.

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11.000 milles en solitaire pour Romain Pilliard

Le Tour du Monde à l’Envers contre les vents et les courants dominants se poursuit pour le trimaran de l’économie circulaire et de la protection de l’Océan, sur le trajet du Record du Tour du Monde à l’Envers (Est > Ouest). Hors record, après une étape Ushuaia-Tahiti en double, Romain Pilliard, le skipper de Use It Again ! by Extia s’est élancé en solitaire jeudi 28 avril (ce vendredi 29 avril à 4h45, heure de Paris) de Moorea direction Cape Town en Afrique du Sud, une navigation de 11.000 milles via le détroit de Torrès en Australie.

Belle journée de départ !

Après une navigation avec son équipe et sa famille entre Papeete et Moorea où l’attendait l’équipe de Coral Gardeners, Romain s’est officiellement élancé en solitaire à 16h45 sur cette nouvelle étape du Tour du Monde à l’Envers. Le skipper de Use It Again! by Extia établira ainsi un temps de référence entre Moorea et Cape Town via le détroit de Torrès, une route peu empruntée à la voile et encore moins en multicoque et en solitaire ! L’émotion était forte, les lumières sublimes en fin de journée, c’est parti pour 40 jours de mer entre le Pacifique et l’Océan Indien.

« Je me sens prêt »

C’est en solitaire que Romain Pilliard s’attaque donc au plus grand tronçon de la suite de ce Tour du Monde à l’Envers. Plus de 40 jours de navigation et un peu plus de 11.000 milles en route directe, un nouveau défi dans cette aventure décidément pleine de rebondissements pour le skipper de Use It Again! by Extia. « Après le chantier réalisé sur le trimaran à Ushuaia, je me posais déjà la question de partir en solitaire mais je crois que j’avais besoin de reprendre confiance en mon bateau, et c’était plus simple de naviguer en double à ce moment-là. À 7 mois de la Route du Rhum, ce sera un excellent entraînement de repartir en solitaire ! Je connais mon bateau par cœur, j’aime le solitaire et je me sens prêt à passer 40 jours seul en mer. C’est une sacrée étape dans ma vie de marin », admet le skipper de Use It Again! by Extia. Vérification du gréement, renforcement de certaines voiles, réparation de l’éolienne et du trampoline, l’équipe technique du Trimaran Use It Again! by Extia a réalisé un check-up complet du bateau à Papeete.

Le détroit de Torrès à la voile

Pour terminer sa traversée de l’Océan Pacifique, le navigateur passera par le détroit de Torrès découvert en 1605 par l’Espagnol Luiz Vaes de Torrès situé entre le Nord de l’Australie et le Sud de la Nouvelle-Guinée. Une route rarement empruntée à la voile parsemée de près de 300 îles, une navigation qui s’annonce des plus exigeantes. Après avoir contourné tout le Nord de l’Australie, il restera un océan à traverser, l’Indien pour rallier ensuite Cape Town en Afrique du Sud. « Le choix de cette route repose dans l’idée de bénéficier d’un maximum de vents portants et d’éviter les grosses dépressions qui balayent le Sud à cette époque de l’année. Cela va me rallonger sensiblement la route mais c’est déjà le choix que nous avions imaginé avec Christian Dumard quand nous étions en configuration record. », explique Romain Pilliard qui établira un temps de référence en multicoque et en solitaire entre Moorea et Cape Town.

Rencontres et activations en Polynésie française

Pendant cette escale en Polynésie, Romain Pilliard a multiplié les rencontres avec les associations locales et porteurs de projets. « Il y a une dynamique incroyable dans les îles. J’ai rencontré l’équipe de Coral Gardeners dont je suis le nouvel ambassadeur, c’est la référence en matière de protection et de préservation des récifs coralliens, nous sommes allés sur le terrain avec la start-up Ninamu Solutions qui équipe les écoles de Moorea avec des composts et qui crée des potagers avec des fruits et légumes locaux. Leur objectif est de sensibiliser les plus jeunes de l’importance d’une alimentation saine et locale notamment. J’ai échangé avec la fondatrice d’Oceania qui œuvre pour la préservation des baleines en Polynésie en limitant le risque de collision sur les routes maritimes entre les îles, j’ai pu la mettre en contact avec des acteurs d’Ushuaia impliqués aussi dans la sauvegarde des baleines. Ce Tour du Monde à l’Envers, c’est aussi de belles rencontres, créer du lien et mettre son réseau au profit des autres. C’est comme cela que nous participerons, tous ensemble à la sauvegarde de notre Planète Bleue ! », raconte le skipper de Use It Again! by Extia.

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L’heure de la reprise pour Alan Roura

Officiellement inscrit à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, Alan Roura peut désormais se tourner vers l’ensemble de sa saison, qui s’ouvrira dès le 8 mai prochain, à l’occasion de la Guyader Bermudes 1 000 Race, à Brest. Une première épreuve en solitaire, qui permettra au jeune Suisse d’apprivoiser sa nouvelle monture et d’arriver le mieux armé possible sur la ligne de départ de la plus mythique des transats, en novembre prochain.

Retour aux choses sérieuses pour Alan Roura ! Alors que l’ensemble de son team s’emploie depuis plusieurs mois à la préparation de l’IMOCA Hublot et à sa mise en configuration course, l’heure de la reprise est sur le point de sonner pour le skipper de 29 ans. Dans dix jours exactement, la saison débutera en effet avec la Guyader Bermudes 1000 Race, première des quatre épreuves du championnat IMOCA Globe Series 2022. Runs de vitesse d’exhibition et boucle de 1 000 milles au départ et à l’arrivée de Brest seront ainsi au programme de l’événement, qui accueillera déjà 24 participants. Un événement que l’ensemble du Hublot Sailing Team attend avec impatience, tant le rythme fut effréné pour s’assurer d’être prêts dans les temps. « L’équipe a fait un boulot de dingue, confesse Alan. À moi de jouer maintenant et je peux vous dire que j’ai hâte d’aller régater sur mon nouveau bateau ! »

SANS PRESSION ET SANS COMPLEXE
Privé de compétition depuis son arrivée du Vendée Globe, il y a plus d’un an, en février 2021, le navigateur genevois a les bottes qui le démangent. Bien qu’avec moins de quatre mois d’expérience à bord de son nouveau monocoque jaune et noir, ses ambitions sportives seront bien définies. « L’objectif de l’année est de monter progressivement en puissance, explique Alan. Cette première confrontation sera surtout pour moi l’occasion de m’imprégner de cet IMOCA Hublot, de faire corps avec lui et de me mettre définitivement en mode compétition. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre et à découvrir à bord, je dois encore retrouver quelques automatismes… Notre quête de fiabilisation du bateau est également l’un des enjeux de cette première échéance, mais je vais quand même donner le maximum pour exploiter son potentiel. Donc si j’ai l’occasion de jouer un peu avec ceux qui connaissent mieux leurs bateaux, je ne vais pas m’en priver ! » Premier test grandeur nature donc, pour le skipper, son bateau et leur nouveau binôme, avant d’enchaîner sur de nouvelles phases d’entraînements puis, dès le mois de juin, sur la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, deuxième épreuve du championnat. Viendra l’heure en septembre du traditionnel Défi Azimut, avant le départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, le 6 novembre à Saint-Malo, véritable temps fort de cette première année de projet. Et première étape vers l’objectif ultime d’Alan : le Vendée Globe 2024.

PROGRAMME DE COURSES 2022

8 mai : Guyader Bermudes 1 000 Race
Coefficient : 2
Qualificative à la Route du Rhum
Sélective pour le Vendée Globe
Format : Solitaire
Distance : 1 200 milles (2 220 km)
Parcours : Brest – Brest 12 juin : Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne
Coefficient : 4
Qualificative à la Route du Rhum
Sélective pour le Vendée Globe
Format : Solitaire
Distance : 3 566 milles (6 600 km)
Parcours : Les Sables d’Olonne – Islande – Les Sables d’Olonne 13-18 septembre : Défi Azimut
Coefficient : 1
Format : Solitaire
Distance : Runs / 500 milles offshore / Tour de l’Ile de Groix
Parcours : Lorient – Lorient 6 novembre : Route du Rhum – Destination Guadeloupe
Coefficient : 6
Qualificative au Vendée Globe
Sélective pour le Vendée Globe
Format : Solitaire
Distance : 3 542 milles (6 560 km)
Parcours : Saint-Malo – Pointe-à-Pitre

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11 médailles pour la France à Hyères sur la Semaine Olympique Française - Résultats

 

Impressionnant ! Lors de la semaine olympique française, prestigieuse régate internationale qui a rassemblé 751 compétiteurs internationaux issus de 56 nations, les français se sont imposés en remportant 11 médailles dont 2 en or, 5 en argent et 4 en bronze. Après une semaine ensoleillée et des conditions variables, les tricolores sont montés sur les podiums de 9 des 10 disciplines olympiques. Une grande satisfaction pour l’équipe de France qui régatait à domicile.

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  Les Bleus ont brillé à domicile lors de cette 53ème Semaine Olympique Française avec 11 médailles dont 2 en or en iQFoil (nouvelle planche à voile olympique) pour Hélène Noesmoen et Nicolas Goyard. 5 médailles en argent pour Lauriane Nolot et Axel Mazela en Kitefoil, Marie Barrue en ILCA 6, l’équipage Hippolyte Machetti / Aloïse Retornaz en 470 et Clément Bourgeois en iQFoil. 4 médailles de bronze pour Maxime Nocher en Kitefoil, Louise Cervera en ILCA 6, le duo Erwan Fisher /Clément Péquin en 49er et Delphine Cousin en iQFoil .

 

La régate internationale rassemblait l’élite de la voile olympique dans des conditions variées avec un Mistal soutenu en début de semaine, et une brise plus légère ces derniers jours.

 

Philippe Mourniac, directeur de l’équipe de France : « La première satisfaction c’est que nous sommes très heureux de retrouver une belle semaine olympique ici à Hyères, c’est un peu notre Roland-Garros à nous ! La deuxième c’est le nombre de médailles qui est forcément très satisfaisante. L’équipe de France compte vraiment un potentiel de médailles dans les 10 séries olympique et la vraie richesse c’est que cela ne se réduit pas à une seule médaille pour chaque série, mais qu’il y a vraiment une densité partout. Le gratin mondial est là. Les athlètes ont la pêche et le sourire. Il y a une dynamique de la gagne qui est en train de se mettre en place. C’est notre moteur, il faut qu’on avance tous vers l’objectif de 2024. »

 

La Sablaise Hélène Noesmoen, championne d’iQfoil (nouvelle planche à voile olympique), a largement dominé ses adversaires en remportant 12 courses sur les 15 courues. Championne du monde en titre, elle monte sur la première marche du podium, devant la Polonaise Maja Dziarnowska et sa compatriote Delphine Cousin.

 
Hélène Noesmoen, médaillée d’Or en iQFoil : « C’est un quasi sans faute, c’était une belle semaine. J’ai réussi à gagner des courses dans toutes les conditions de vent donc ça c’est top ! On a bien marqué le coup avec l’ensemble des Françaises c’est une bonne chose qu’il y ait du monde aux avant-postes et ça fait plaisir à toute l’équipe. L’année dernière j’avais déjà ce statut de leader mais après l’hiver on ne savait pas ce que ça allait donner. C’est une bonne nouvelle de confirmer cette position une nouvelle fois. On a le championnat d’Europe, au Lac de Garde en Italie le 17 mai, ça va être dans l’enchainement et je vais essayer de faire aussi bien. Je sens que la flotte se densifie énormément. Tout va vite ! Les écarts de niveau peuvent se faire et se défaire. On a eu des conditions assez proches de ce qu’on peut avoir à Marseille que ce soit au niveau de l’état de mer et des effets de site. Ça nous met en jambes pour la suite !


La semaine a commencé avec du vent assez fort avec le Mistral ce qui m’a assez bien réussit. Cette fin de semaine était plus difficile avec moins de vent mais j’ai réussi à conserver ma place sur le podium, je suis satisfaite de ça. C’était une belle épreuve avec 15 courses. Il manquait quelques têtes de séries mais le niveau était très haut. On a une super équipe française en iQfoil, garçons comme filles, clairement cela aide à monter le niveau vers le haut. Il y a une bonne émulation dans le groupe, tout le monde a encore envie de progresser. On est tous à fond, c’est génial ! »

 
Chez les hommes en iQFoil, Nicolas Goyard, champion du monde en titre, monte également sur la première marche du podium devant le Mayennais Clément Bourgeois.

 
Nicolas Goyard , médaillé d’Or en IQFoil : « J’ai gagné 11 des 16 courses, c’est propre ! C’est une belle victoire et un bon échauffement pour le championnat d’Europe qui arrive. Je suis confiant pour la suite. La vitesse est là, j’ai fait une belle régate. Il manquait des concurrents sérieux mais il y avait un quand même un très bon niveau. Clément qui est juste derrière confirme aussi son très beau niveau. L’équipe de France est dense. C’était la première fois que je régatais ici, c’était une découverte mais c’est agréable d’être à la maison. »

 

Médaillé d’or lors de l’étape de coupe du monde à Palma il y a quelques semaine, le duo de 49er composé d’Erwan Fischer et Clément Péquin confirme son beau potentiel en montant sur la 3e marche du podium ce samedi. L’équipage tricolore Lucas Rual et Emile Amoros se disqualifie pour départ prématuré lors de la course finale et termine finalement 5e au général.
 
Erwan Fischer et Clément Péquin, médaillés de bronze en 49er : « La semaine a été top avec des conditions variables qui ont prouvé que l’on pouvait régater à toutes les allures. C’est un beau début de saison, cela valide le très bon travail de cet hiver. Maintenant on va aller s’entrainer à Marseille sur le plan d’eau des Jeux : à nous de pousser encore le curseur plus haut. Mais c’est de bon augure pour la suite avec de gros rendez-vous à venir dans quelques semaines avec le championnat d’Europe au Danemark notamment. Marquer des points sur ces régates c’est très important, le regard des étrangers sur nous change un peu et cela nous met en confiance. C’était top, on a été bien accueilli à Hyères.»

 

En Kitefoil, les tricolores restent aux avant-postes, Axel Mazella termine 2e, suivi de très près par Maxime Nocher, 3e. Le solide Singapourien Maximilian Maeder remporte l’Or.

 
Axel Mazella, médaillé d’argent en Kitefoil : « Je suis super content de cette place de 2e. Je visais un podium ici mais je savais que Maximilan allait venir très fort, c’était le cas. Je suis super satisfait de cette place. J’ai fait des qualifications qui se sont très bien passées mais la première journée de « gold » a été difficile dans du vent léger. Et depuis hier j’ai su rebondir et c’était pas évident à faire. Aujourd’hui la finale dans du vent léger n’étais pas forcément évidente mais j’ai gardé ma deuxième place. Il y avait toute la Fédération derrière nous aujourd’hui, ça met la pression mais c’est chouette aussi. »

 
Chez les filles, Lauriane Nolot remporte également l’argent derrière son amie Daniela Moroz. Poema Newland manque de peu le podium et se place en 4e position.

 
Lauriane Nolot , médaillée d’argent en Kitefoil : « Je me rapproche de la première place. Après Palma je voulais prendre ma revanche mais je n’ai pas réussi à l’avoir ! C’est une super compet’, très complète, on a eu toutes les conditions de vent, on a utilisé toutes les tailles d’ailes. Il me reste à aller gratter quelques points pour gagner la première place lors du championnat du monde dans quelques mois. J’ai de la vitesse, mais je dois encore travailler la tactique et la technique. Daniela a des années d’expériences de plus que moi, mais je m’entraine dur pour la rattraper. Les Françaises ont montré un très bon niveau, ça nous pousse forcément. C’est génial de monter sur le podium à la maison. Je suis contente !»

 

Superbe entrée en matière pour le nouveau duo mixte de 470. Aloïse Retornaz et Hippolyte Machetti qui après l’annonce de leur association termine à la 2e place pour leur toute première régate ensemble, 7 points derrière l’équipage suédois.
 
Aloïse Retornaz et Hippolyte Machetti, médaillés d’argent: « C’est une association qui démarre sur des « chapeaux de roues », on peut le dire ! Ça fait toujours plaisir de décrocher une médaille surtout quand c’est la première de la saison. Cette semaine, il y avait les meilleurs équipages mondiaux donc le niveau était élevé. C'était hyper intéressant de découvrir tous ces nouveaux équipages mixtes. Cette deuxième place est une grande satisfaction après n’avoir fait que 3/4 jours d’entraînements ensemble, on peut être fiers et contents. C’est un super début pour nous, c’est prometteur ! On a analysé ce qu’il fallait qu’on travaille, il va falloir qu’on en discute à froid après cette semaine de compétition. On a prévu des gros blocs d’entraînements à Marseille avant nos grosses échéances qui auront lieu après l’été sur les championnats d’Europe et du monde. »

 

Jolie surprise également pour les ILCA 6 (nouveau nom du Laser Radial) qui a vu briller Marie Barrue à domicile. La Hyéroise termine deuxième derrière la Polonaise Agata Barwinska, inatteignable ! La Mandolocienne Louise Cervera, complète le podium. Ce double podium français vient confirmer que la classe ILCA6 revient aux avant-postes sur la scène internationale.

 
Marie Barrue, médaillée d’argent en ILCA 6 : « Toute la semaine a été consistante avec une densité dans la flotte, mais pour moi c’était très confortable car je suis à la maison. La course finale a été très difficile mais j’ai tenu jusqu’au bout. Devant moi il y avait la Polonaise qui était inaccessible. Après la victoire de coupe du monde à Medemblick l’an dernier cela conforte que je peux m’imposer. C’est ma première médaille sur la SOF, elle a une saveur particulière et c’est génial de pouvoir partager cela avec mes proches. »

 
Louise Cervera, médaillée de bronze en ILCA 6 : « La saison est super bien lancée ! Je gagne la Medal Race aujourd’hui, c’est la première que je gagne, c’est aussi mon premier podium en sénior. Je ne peux pas rêver mieux ! »

 

Les féminines de 49er FX Lara Granier et Amelie Riou terminent à la 6e place alors que le duo Sarah Steyaert et Charline Picon s’inscrit 18e pour leur deuxième compétition internationale.

 
Déception en revanche pour en ILCA 7. Le varois Jean-Baptiste Bernaz, en tête du classement en début de semaine, a manqué le rendez-vous Varois et termine finalement 10e.

 
En Nacra 17, aucun duo tricolore n’a participé à la course finale. Tim Mourniac et Lou Berthomieu terminent 12e. Billy Besson et Noa Ancian sont 16e.

 

Les résultats des principaux français :

iQFoil Femme (nouvelle planche à voile olympique)
Hélène NOESMOEN (SN Sablais / Armée de Champions) : 1ère·
Delphine COUSIN (Saint Barth YC) : 3 ème
Manon PIANAZZA (CN ANGOULINS) : 6ème
Lucie BELBEOCH (Stade Français) : 7ème

iQFoil Homme (nouvelle planche à voile olympique)
Nicolas GOYARD (ACPV Noumea / Armée de Champions) : 1er
Clément BOURGEOIS ( CV MAYENNE) : 2 ème
Louis PIGNOLET (SNO NANTES) : 6 ème
Thomas GOYARD (ACPV Noumea/ Armée de Champions) : 9 ème
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc/ Armée de Champions) : 7 ème

470 (dériveur double mixte)
Hippolyte MACHETTI (YC Cannes) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 2 ème

49er (dériveur double haute performance)
Erwan FISHER (CNBPP) et Clément PEQUIN (La Rochelle Nautique) : 3 ème
Lucas RUAL (APCC/ Armée de Champions) et Emile AMOROS (CN Pornic/ Armée de Champions) : 5 ème

49er FX (dériveur double haute performance)
Lara GRANIER (SR ANTIBES) et Amélie RIOU (CDV Bouche du Rhône) : 6ème
Sarah STEYAERT (CNCO St Trojan) et Charline PICON ( SR Rochelaises / Armée de Champions) : 18 ème

ILCA 7 (dériveur solitaire – anciennement Laser )
Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime/ Armée de Champions) : 10ème

ILCA 6 (dériveur solitaire – anciennement Laser Radial )
Marie BARRUE (C O Y C HYEROIS) : 2ème
Louise CERVERA (CN MANDELIEU) : 3ème
Marie BOLOU (SR Douarnenez) : 22 ème

Nacra 17 (mixte catamaran à foil)
Entraineur national : Benjamin Bonnaud
Tim MOURNIAC (ASN Quiberon) et Lou BERTHOMIEU (S N O Nantes) : 12 ème
Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Noa ANCIAN (Catamaran C Noumea) : 16 ème

KiteFoil ( Kite Surf à foil) féminin
Lauriane NOLOT (HKA) : 2 ème
Poéma NEWLAND (KSL) : 4 ème
Alexia FANCELLI (HKA) : 5 ème
Jessie KAMPMAN (S R ANTIBES) : 13 ème

KiteFoil ( Kite Surf à foil) masculin
Axel MAZELLA (HKA/ Armée de Champions) : 2 ème
Maxime NOCHER ( YC MONACO) : 3ème
Théo DE RAMECOURT (CHES Cayteux) : 6 ème
Benoît GOMEZ (C V Arcachon) : 11 ème

Source : M Mermod

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La Cap-Martinique s’élance demain de La Trinité-sur-Mer, "On ne pouvait pas rêver de meilleures conditions"

 

C’est demain à 15 heures que sera donné le départ de la première édition de la Cap-Martinique. La flotte des 38 bateaux va s’élancer de La Trinité-sur-Mer dans un vent faible mais qui va rapidement devenir plus consistant. Dès qu’ils se seront éloignés de la côte, les marins pourront envoyer le spi qui restera peut-être dans le mât jusqu’à l’arrivée. « C’est exceptionnel, on ne pouvait pas rêver de meilleures conditions » témoigne Thibaut Derville, co-organisateur de l’événement. Car cette transatlantique promet d’être rapide avec un passage musclé en début de semaine au large du Cap Finisterre.

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 A partir de midi et jusqu’à 13h30 environ, les bateaux vont quitter le ponton sous les applaudissements du public réuni sur le môle Caradec. Les Britanniques Debbie Fish et Rob Craigie seront les premiers à larguer les amarres, suivis par leurs 37 concurrents et une foule de bateaux accompagnateurs. La flotte va ensuite rejoindre la zone de départ, à moins de 2 milles de la côte. Si le vent est installé, la procédure de départ sera lancée à 14h52 depuis La Panthère, bateau école de la Marine Nationale. Le départ sera donné à 15h00 par Madame Bénédicte di Geronimo, Présidente du Comité Martiniquais du Tourisme. Les concurrents auront ensuite de nombreuses options. Ils est possible qu’ils passent à proximité de l’île de Houat avant de s’attaquer au Golfe de Gascogne.

Source : M Honoré

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Départ dimanche 1er mai à 14h30 pour les figaristes du Trophée Banque Populaire, Bidegorry, Eliès sur la ligne

 

Le coup d’envoi du Trophée Banque Populaire Grand Ouest - Sur la Route des Iles du Ponant sera donné ce dimanche 1er mai à 14h30. Douze duos s’élanceront alors pour une boucle de 800 milles au départ et à l’arrivée de Concarneau, avec 13 des 15 îles du Ponant à parer. Si, pour beaucoup, la recherche de performance sera évidemment un moteur, le maître-mot lors de cette deuxième épreuve de l’Académie Figaro Bénéteau pour l’ensemble des tandems engagés sera avant tout le partage. De très grands marins, tels que Yann Eliès, Pascal Bidégorry, Boris Herrmann vont profiter de l’occasion pour transmettre leurs connaissances et leurs savoirs théoriques, mais aussi et surtout leurs savoir-faire issus de l’expérience, aux nouveaux venus sur le circuit.

 

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Yann Eliès au départ avec Basile Bourgnon

Faciliter l’accès aux jeunes qui veulent naviguer sur le circuit des Figaro Bénéteau : tel est le but affiché par la classe et les organisateurs du Trophée Banque Populaire Grand Ouest - Sur la Route des Iles du Ponant. « C’est un concept vraiment intéressant », relate Yann Eliès qui s’alignera au départ de la course au côté de Basile Bourgnon (Edenred), qui fêtera ses 20 ans en mer, le 3 mai prochain. « Basile est lancé à corps perdu dans son projet Figaro depuis le mois de janvier mais aujourd’hui, il arrive à un point où il a besoin de poser un peu son jeu. Il y a tellement de choses à apprendre lorsque l’on débarque sur un circuit tel que celui-ci ! Le champ des possibles est énorme. Il est donc essentiel de définir ce qui est important et ce qui ne l’est pas », détaille le triple vainqueur de la Solitaire du Figaro aujourd’hui en reconversion pour devenir entraineur et qui va donc s’atteler à aider son jeune co-skipper à cadrer les priorités. « Ce qui est bien, c’est que les conditions annoncées pour la course ne sont pas trop engagées. On va donc pouvoir se parler. L’objectif, c’est que Basile apprenne des choses. C’est d’ailleurs pour moi une sacrée responsabilité car même s’il a le talent et que c’est déjà un coureur en soi, j’ai conscience que chaque mot prononcé est susceptible d’avoir une certaine influence sur son avenir », poursuit Yann.

 

Pascal Bidegorry co-skipper de Gaston Morvan

Un avis partagé par Pascal Bidégorry, vainqueur, entre autres, de la Transat Jacques Vabre 2015 en Ultime avec François Gabart mais aussi de la Volvo Ocean Race 2018 à bord de Dongfeng Race Team. « Les jeunes, aujourd’hui, sont de gros bosseurs. Ils ne se prennent pas pour des rock star et ont des têtes bien faites. Ce que des gens comme moi peuvent leur apporter, c’est naturellement l’expérience », détaille le Basque qui espère répondre aux attentes de Gaston Morvan, le skipper de Région Bretagne – CMB Espoir qui débute sa deuxième saison en Figaro Bénéteau. « Pascal navigue depuis des années sur différents bateaux comme les TF35, les Ultime, les IMOCA et d’autres. Il va pouvoir me transmettre cette culture multi-supports mais aussi une certaine approche. De sa part, je n’attends pas de conseils sur un réglage de mât ou de voile. J’espère, en revanche, qu’il m’aide à construire une méthode. L’idée, ce n’est évidemment pas de copier la sienne mais de prendre certaines idées, de réfléchir et d’adapter ma manière de fonctionner actuelle pour gagner en efficacité et, par ricochet, en performance », avance Gaston.

 

Un tracé semé d’embuches 

Faire avancer et progresser les plus jeunes et les « petits nouveaux », mais aussi les accompagner font donc partie des prérogatives des marins les plus expérimentés lors de ce Trophée Banque Populaire Grand Ouest - Sur la Route des Iles du Ponant. « Quand on commence le Figaro, on a besoin de se former dans une multitude de domaines. C’est très enrichissant d’être épaulé par un skipper solide. Cela enlève une part énorme de stress et permet, en prime, de gagner beaucoup de temps dans son apprentissage », avance Chloé Le Bars (Région Bretagne – CMB Océane). « J’aurais adoré bénéficier de ce concept des courses de l’Académie Figaro Bénéteau lorsque j’ai débuté il y a 16 ans. C’est un accompagnement important et clairement un accélérateur de carrière », confirme Alexis Loison (Quéguiner – La Vie en Rose), par ailleurs déjà pleinement concentré sur le parcours de la course. Un parcours qui s’annonce aussi complet que technique avec ses 800 milles entre l’île d’Aix et l’archipel de Chausey. « C’est un tracé semé d’embuches. On peut le qualifier d’étape de montagne avec non pas un mais deux tours de la Bretagne. Cela promet pas mal de retournements de situation mais aussi plein de petits coups à jouer, avec notamment des décalages, des choix de routes à opérer entre la côte et le large… Il faudra non seulement éviter de se faire surprendre par les courants mais aussi bien aviser les effets de sites. Ça s’annonce intense et fatigant mais on est là pour ça ! », a terminé le co-équipier d’Élodie Bonafous qui effectuera finalement le parcours dans le sens sud-nord, ainsi que l’a décidé la Direction de course ce samedi après-midi après analyse des derniers fichiers météo. Les conditions s’annoncent nettement plus favorables dans le nord du golfe de Gascogne qu’en Manche ces prochains jours.

 

Source : V Fevrier
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Tour du Monde à l’Envers. La fin du Pacifique et l’Indien en solitaire pour Romain Pilliard

Le Tour du Monde à l’Envers contre les vents et les courants dominants se poursuit pour le trimaran de l’économie circulaire et de la protection de l’Océan, sur le trajet du Record du Tour du Monde à l’Envers (Est > Ouest). Hors record, après une étape Ushuaia-Tahiti en double, Romain Pilliard, le skipper de Use It Again ! by Extia s’est élancé en solitaire jeudi 28 avril (ce vendredi 29 avril à 4h45, heure de Paris) de Moorea direction Cape Town en Afrique du Sud, une navigation de 11.000 milles via le détroit de Torrès en Australie.

Belle journée de départ !
Après une navigation avec son équipe et sa famille entre Papeete et Moorea où l’attendait l’équipe de Coral Gardeners, Romain s’est officiellement élancé en solitaire à 16h45 sur cette nouvelle étape du Tour du Monde à l’Envers. Le skipper de Use It Again! by Extia établira ainsi un temps de référence entre Moorea et Cape Town via le détroit de Torrès, une route peu empruntée à la voile et encore moins en multicoque et en solitaire ! L’émotion était forte, les lumières sublimes en fin de journée, c’est parti pour 40 jours de mer entre le Pacifique et l’Océan Indien.

« Je me sens prêt »
C’est en solitaire que Romain Pilliard s’attaque donc au plus grand tronçon de la suite de ce Tour du Monde à l’Envers. Plus de 40 jours de navigation et un peu plus de 11.000 milles en route directe, un nouveau défi dans cette aventure décidément pleine de rebondissements pour le skipper de Use It Again! by Extia. « Après le chantier réalisé sur le trimaran à Ushuaia, je me posais déjà la question de partir en solitaire mais je crois que j’avais besoin de reprendre confiance en mon bateau, et c’était plus simple de naviguer en double à ce moment-là. À 7 mois de la Route du Rhum, ce sera un excellent entraînement de repartir en solitaire ! Je connais mon bateau par cœur, j’aime le solitaire et je me sens prêt à passer 40 jours seul en mer. C’est une sacrée étape dans ma vie de marin », admet le skipper de Use It Again! by Extia. Vérification du gréement, renforcement de certaines voiles, réparation de l’éolienne et du trampoline, l’équipe technique du Trimaran Use It Again! by Extia a réalisé un check-up complet du bateau à Papeete.

Le détroit de Torrès à la voile
Pour terminer sa traversée de l’Océan Pacifique, le navigateur passera par le détroit de Torrès découvert en 1605 par l’Espagnol Luiz Vaes de Torrès situé entre le Nord de l’Australie et le Sud de la Nouvelle-Guinée. Une route rarement empruntée à la voile parsemée de près de 300 îles, une navigation qui s’annonce des plus exigeantes. Après avoir contourné tout le Nord de l’Australie, il restera un océan à traverser, l’Indien pour rallier ensuite Cape Town en Afrique du Sud. « Le choix de cette route repose dans l’idée de bénéficier d’un maximum de vents portants et d’éviter les grosses dépressions qui balayent le Sud à cette époque de l’année. Cela va me rallonger sensiblement la route mais c’est déjà le choix que nous avions imaginé avec Christian Dumard quand nous étions en configuration record. », explique Romain Pilliard qui établira un temps de référence en multicoque et en solitaire entre Moorea et Cape Town..

Rencontres et activations en Polynésie française
Pendant cette escale en Polynésie, Romain Pilliard a multiplié les rencontres avec les associations locales et porteurs de projets. « Il y a une dynamique incroyable dans les îles. J’ai rencontré l’équipe de Coral Gardeners dont je suis le nouvel ambassadeur, c’est la référence en matière de protection et de préservation des récifs coralliens, nous sommes allés sur le terrain avec la start-up Ninamu Solutions qui équipe les écoles de Moorea avec des composts et qui crée des potagers avec des fruits et légumes locaux. Leur objectif est de sensibiliser les plus jeunes de l’importance d’une alimentation saine et locale notamment. J’ai échangé avec la fondatrice d’Oceania qui œuvre pour la préservation des baleines en Polynésie en limitant le risque de collision sur les routes maritimes entre les îles, j’ai pu la mettre en contact avec des acteurs d’Ushuaia impliqués aussi dans la sauvegarde des baleines. Ce Tour du Monde à l’Envers, c’est aussi de belles rencontres, créer du lien et mettre son réseau au profit des autres. C’est comme cela que nous participerons, tous ensemble à la sauvegarde de notre Planète Bleue ! », raconte le skipper de Use It Again! by Extia.
Suivez la progression de Use It Again! by Extia sur la cartographie :www.useitagain.earth

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Figaro. 12 duos pour partager leur expérience

Douze duos s’élanceront en Figaro ce dimanche pour une boucle de 800 milles au départ et à l’arrivée de Concarneau, avec 13 des 15 îles du Ponant à parer. Si, pour beaucoup, la recherche de performance sera évidemment un moteur, le maître-mot lors de cette deuxième épreuve de l’Académie Figaro Bénéteau pour l’ensemble des tandems engagés sera avant tout le partage. De très grands marins, tels que Yann Eliès, Pascal Bidégorry, Erwan Tabarly ou encore Boris Herrmann vont, en effet, profiter de l’occasion pour transmettre leurs connaissances et leurs savoirs théoriques, mais aussi et surtout leurs savoir-faire issus de l’expérience, aux nouveaux venus sur le circuit.

Faciliter l’accès aux jeunes qui veulent naviguer sur le circuit des Figaro Bénéteau et qui peuvent considérer que la marche à franchir est un peu haute entre la navigation en club et un circuit semi-professionnel : tel est le but affiché par la classe et les organisateurs du Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des Iles du Ponant. « C’est un concept vraiment intéressant », relate Yann Eliès qui s’alignera au départ de la course au côté de Basile Bourgnon (Edenred), qui fêtera ses 20 ans en mer, le 3 mai prochain. « Basile est lancé à corps perdu dans son projet Figaro depuis le mois de janvier mais aujourd’hui, il arrive à un point où il a besoin de poser un peu son jeu. Il y a tellement de choses à apprendre lorsque l’on débarque sur un circuit tel que celui-ci ! Le champ des possibles est énorme. Il est donc essentiel de définir ce qui est important et ce qui ne l’est pas », détaille le triple vainqueur de la Solitaire du Figaro aujourd’hui en reconversion pour devenir entraineur et qui va donc s’atteler à aider son jeune co-skipper à cadrer les priorités. « Ce qui est bien, c’est que les conditions annoncées pour la course ne sont pas trop engagées. On va donc pouvoir se parler. L’objectif, c’est que Basile apprenne des choses. C’est d’ailleurs pour moi une sacrée responsabilité car même s’il a le talent et que c’est déjà un coureur en soi, j’ai conscience que chaque mot prononcé est susceptible d’avoir une certaine influence sur son avenir », poursuit Yann.

La course au large, un sport d’expérience par essence
Un avis partagé par Pascal Bidégorry, vainqueur, entre autres, de la Transat Jacques Vabre 2015 en Ultime avec François Gabart mais aussi de la Volvo Ocean Race 2018 à bord de Dongfeng Race Team. « Les jeunes, aujourd’hui, sont de gros bosseurs. Ils ne se prennent pas pour des rock star et ont des têtes bien faites. Ce que des gens comme moi peuvent leur apporter, c’est naturellement l’expérience », détaille le Basque qui espère répondre aux attentes de Gaston Morvan, le skipper de Région Bretagne – CMB Espoir qui débute sa deuxième saison en Figaro Bénéteau. « Pascal navigue depuis des années sur différents bateaux comme les TF35, les Ultime, les IMOCA et d’autres. Il va pouvoir me transmettre cette culture multi-supports mais aussi une certaine approche. De sa part, je n’attends pas de conseils sur un réglage de mât ou de voile. J’espère, en revanche, qu’il m’aide à construire une méthode. L’idée, ce n’est évidemment pas de copier la sienne mais de prendre certaines idées, de réfléchir et d’adapter ma manière de fonctionner actuelle pour gagner en efficacité et, par ricochet, en performance », avance Gaston.

Un accompagnement des nouveaux par les plus expérimentés
Faire avancer et progresser les plus jeunes et les « petits nouveaux », mais aussi les accompagner font donc partie des prérogatives des marins les plus expérimentés lors de ce Trophée Banque Populaire Grand Ouest – Sur la Route des Iles du Ponant. « Quand on commence le Figaro, on a besoin de se former dans une multitude de domaines. C’est très enrichissant d’être épaulé par un skipper solide. Cela enlève une part énorme de stress et permet, en prime, de gagner beaucoup de temps dans son apprentissage », avance Chloé Le Bars (Région Bretagne – CMB Océane). « J’aurais adoré bénéficier de ce concept des courses de l’Académie Figaro Bénéteau lorsque j’ai débuté il y a 16 ans.. C’est un accompagnement important et clairement un accélérateur de carrière », confirme Alexis Loison (Quéguiner – La Vie en Rose), par ailleurs déjà pleinement concentré sur le parcours de la course. Un parcours qui s’annonce aussi complet que technique avec ses 800 milles entre l’île d’Aix et l’archipel de Chausey. « C’est un tracé semé d’embuches. On peut le qualifier d’étape de montagne avec non pas un mais deux tours de la Bretagne. Cela promet pas mal de retournements de situation mais aussi plein de petits coups à jouer, avec notamment des décalages, des choix de routes à opérer entre la côte et le large… Il faudra non seulement éviter de se faire surprendre par les courants mais aussi bien aviser les effets de sites. Ça s’annonce intense et fatigant mais on est là pour ça ! », a terminé le co-équipier d’Élodie Bonafous qui effectuera finalement le parcours dans le sens sud-nord, ainsi que l’a décidé la Direction de course ce samedi après-midi après analyse des derniers fichiers météo. De fait, les conditions s’annoncent nettement plus favorables dans le nord du golfe de Gascogne qu’en Manche ces prochains jours.

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