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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Pos. Report #36 avec Ronan Deshayes et Bernard Stamm

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #36

Avec Ronan Deshayes et Bernard Stamm

Ecoutez l'épisode #36 ici :

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Apple Podcasts

Apple Podcasts

Ecoutez l'épisode 36 ici :

Pour son 36e épisode, Pos. Report se penche sur une course mythique de l’autre côté du Channel, qui a fêté samedi dernier sa 90e édition : le tour de l’île de Wight.  Nos deux invités y ont participé à bord de trimarans Ultime, terminant sur le podium en temps réel : Ronan Deshayes, directeur technique d’Actual Ultim 3, deuxième à 16 minutes du vainqueur, le MOD70 PowerPlay, et Bernard Stamm, qui était à bord d’Idec Sport, le trimaran de Francis Joyon, arrivé troisième.

Les deux marins racontent comment se gère un départ au milieu de 1 169 bateaux, surtout quand, comme cela a été le cas pour Idec Sport, il s’agit de repasser une ligne coupée trop tôt à cause du courant et d’une panne de vent ! Ce qui a obligé l’équipage du trimaran à remonter le Solent, l’étroit bras de mer entre l’île de Wight et le sud de l’Angleterre, au milieu de nombreux concurrents, un exercice difficile sur une machine peu manœuvrante.

Ronan Deshayes, qui remplace actuellement le skipper Yves Le Blevec, victime d’une fracture de la malléole il y a quelques semaines, explique comment cette épreuve, très différente des conditions de large auxquelles sont habitués les grands trimarans, permet de répéter les manœuvres à haute fréquence, un exercice riche d’enseignement pour l’équipage en vue de la suite de la saison.

Nos deux invités détaillent ensuite leur programme à venir, avec dès cette semaine Cowes-Dinard à bord des mêmes bateaux, puis la préparation de la Transat Jacques Vabre pour Actual Ultim 3, le record en équipage de la Route de la Découverte pour Idec Sport. Ronan Deshayes raconte la prise en main du nouveau trimaran (l’ex Macif) par l’équipe d’Yves Le Blevec, estimant qu’il faudra presque deux ans pour en prendre la pleine mesure.

Il évoque également comment faire face à la concurrence des derniers Ultims, forcément plus performants, ainsi que les optimisations prévues sur Actual Ultim 3, entre un nouveau safran de coque centrale et des recherches importantes pour prévenir les collisions avec les ofnis.

Une problématique qui concernera également Bernard Stamm s’il parvient à aller au bout de son projet de tour de l’Arctique sur un multicoque de 50 pieds, sur lequel il travaille depuis des années…

Diffusé le 6 juillet 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Thomas Deregnieaux

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

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Louis Burton embarque Davy Beaudart

A l’instar de 2019, Louis Burton a choisi Davy Beaudart comme co-skipper pour la prochaine Transat Jacques Vabre (Le Havre – Fort-de-France). Amis de longue date, les deux hommes se connaissent bien et s’apprécient particulièrement sur l’eau comme à terre. Tout récemment, les deux marins ont participé en équipage à la première édition de The Ocean Race Europe sur le nouveau Bureau Vallée de Louis Burton. Une première qui a permis à Louis et Davy de découvrir le bateau dans des conditions très variées. Aujourd’hui ils se préparent à affronter ensemble le premier grand défi transatlantique de Louis Burton depuis sa 3e place sur le dernier Vendée Globe.

Pour la deuxième fois, Louis Burton et Davy Beaudart seront alignés ensemble au départ d’une Transat Jacques Vabre. En 2019, le skipper malouin avait déjà fait confiance à son ami et marin au palmarès impressionnant en classe Mini. En 2019, après une très belle remontée, les deux navigateurs avaient réussi à accrocher une 10e place sur l’ancien Bureau Vallée. Pour cette 15e édition de la Transat Jacques Vabre, dont l’arrivée sera cette année à Fort-de-France, en Martinique, Louis Burton et Davy Beaudart s’apprêtent à relever un nouveau challenge à bord du nouveau Bureau Vallée, le foiler dernière génération acquis juste après l’arrivée du Vendée Globe.

Prêts à traverser l’Atlantique sur le nouveau bateau

Récemment engagés sur The Ocean Race Europe, les deux hommes ont profité de cette première course pour mesurer toute la puissance du foiler. Ils ont eu également l’opportunité de naviguer en Méditerranée dans des conditions météo extrêmement variées. Forts de cet apprentissage accéléré, Louis et Davy en ont tiré des enseignements très instructifs pour la suite : « En participant à cette course, on a trouvé ce qu’on était venu chercher. On a vécu trois étapes totalement différentes entre l’Atlantique et l’entrée dans la Méditerranée. On a commencé à comprendre plein de choses sur le bateau et on a pu tester toute sa garde-robe, un point majeur dans l’objectif de la Transat Jacques Vabre » confie Louis Burton.

Un duo d’amis fidèles et de marins expérimentés

La rencontre entre les deux hommes remonte à 2008, lorsque Louis courait en IRC avec son Manzanita. Davy Beaudart fut également aux côtés de Louis Burton pour préparer son Class 40 à l’occasion de sa première Route du Rhum, dont il était le benjamin de la course. Depuis, ils ne se sont jamais vraiment perdus de vue, bien au contraire : « Comme il y a deux ans, le choix de Davy m’est apparu comme une nouvelle évidence. Ce que j’aime chez lui, c’est son amour du travail bien fait et son côté marin méticuleux. En mer il oublie tout et son seul objectif est d’aller vite et d’obtenir le meilleur des classements, j’adore ça ! » explique le skipper de Bureau Vallée. Une confiance aveugle en matière de navigation doublée d’une amitié qui en dit long sur les capacités de performance du duo : « Louis, c’est mon frère siamois. On a le même âge (36 ans), on a tous les deux 2 enfants et on s’appelle régulièrement. Je n’ai pas attendu sa super performance sur le Vendée Globe pour connaître son talent de marin. Prendre le départ de la prochaine Transat Jacques Vabre avec Louis, c’est à la fois un honneur et une grande joie » raconte Davy Beaudart.

Après l’arrivée de The Ocean Race Europe et avant de revenir à Saint-Malo, Louis Burton et son équipe sont passés dans la principauté de Monaco et à Ajaccio. L’opportunité pour le skipper malouin de faire découvrir le nouveau bateau aux franchisés Bureau Vallée et aux élèves des écoles de voile d’Ajaccio. Dès son retour dans la cité corsaire, prévu début juillet, le bateau entrera en chantier d’été, pour en ressortir en septembre. Avant de rejoindre le Havre, pour le départ de la Transat Jacques Vabre, Bureau Vallée participera au Défi Azimut, du 15 au 19 septembre prochains, à Lorient.

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Comment s’est monté le projet The Arch en Ocean Fifty

Le troisième épisode du Pro Sailing Tour, le Grand Prix de Las Palmas de Gran Canaria, s’est achevé dimanche par la victoire de Leyton (Sam Goodchild), il a accueilli un septième et nouvel acteur, The Arch, mené par le duo Armel Tripon/Benoît Marie (accompagné de Gurvan Bontemps et Fred Moreau), qui a pris la 6e place. Tip & Shaft vous raconte la manière dont ce projet s’est monté.

Cinq mois après avoir terminé son premier Vendée Globe, Armel Tripon est de retour sur l’eau. Mais sur trois coques, puisque le voilà co-skipper, avec Benoît Marie, de l’Ocean Fifty The Arch, nouveau venu sur le Pro Sailing Tour à l’occasion du Grand Prix de Las Palmas de Gran Canaria. Un retour dans l’ex classe Multi50 – qui s’est soldé par une 6e place – pour celui qui, en 2017 et 2018, avait navigué sous les couleurs de Réauté Chocolat, avec, à la clé, une victoire sur la Route du Rhum.

Le projet avait été monté à l’époque par Damien Grimont, un ami proche du Nantais – qui a été son préparateur en Figaro – organisateur d’événements nautiques avec sa société Profil Grand Large, notamment de The Bridge, en 2017, dont Réauté Chocolat avait été une des entreprises partenaires. L’ancien figariste se retrouve de nouveau en première ligne, puisqu’il manage ce projet d’Ocean Fifty The Arch, initié depuis quelques semaines avec Benoît Marie, vainqueur de la Mini Transat en 2013… comme Tripon (2003) et Grimont (1991).

« Cela fait des années je suis convaincu que l’Ocean Fifty est le meilleur rapport coûts/retombéespour un partenaire, explique Benoît Marie. Je n’avais jusqu’ici jamais eu les moyens, ce qui m’avait poussé à me lancer en Moth à foil pour apprendre à voler à haute vitesse, une expérience qui m’avait notamment permis d’être embarqué à bord de Macif sur The Bridge. » Une épreuve pendant laquelle il noue des contacts avec Damien Grimont : « J’avais vraiment apprécié tout le côté RSE, d’autant que la thématique environnementale a toujours été au cœur de mes préoccupations. »

« Un bateau porte-étendard pouvait être une bonne façon de lancer un teaser »

Dans la lignée de The Bridge, Damien Grimont planche avec son équipe sur The Arch, projet qui, en 2021, devait mêler course autour de l’Europe en Ultim et réflexions concrètes sur la transition écologique. Si l’événement n’a pas pu avoir lieu cette année pour cause de Covid, il a été repoussé de deux ans : « L’objectif est de lancer en 2022 dans les 27 pays d’Europe un appel à solutions pour accélérer la transition écologique, on en sélectionnera 100 qui seront présentés dans le cadre de The Arch lors d’une grande exposition itinérante entre avril et juillet 2023 dans dix villes européennes, avec un final sur notre territoire du Grand Ouest. » La course en Ultims n’est plus au programme, mais Damien Grimont, qui dévoilera le projet à l’automne prochain, promet à la place « une approche vraiment très innovante sur la manière dont on imagine la course de demain », tandis que Benoît Marie évoque « un format de courses de bateaux éco-conçus. » Qui pourrait inclure le concept de Vini Lab, projet, développé par l’ingénieur/navigateur, de prototype à foils, construit quasiment exclusivement avec des pièces ou matériaux recyclés ou périmés, qui avait été repéré par Damien Grimont.

« Il semblait intéressé par l’idée de l’utiliser comme démonstrateur aux escales de The Arch, confirme Benoît Marie. Finalement, en début d’année, je l’ai rappelé en lui disant que j’avais vraiment envie de faire de l’Ocean Fifty, mais que je ne me voyais pas y aller tout seul, je lui ai proposé de m’aider. » Damien Grimont y voit alors l’opportunité de faire parler de The Arch : « On s’est dit que vu le succès des courses, un bateau porte-étendard pouvait être une bonne façon de lancer un teaser autour de The Arch. »

 

Un rebond pour Armel Tripon

Il commence donc à travailler sur le projet avec Benoît Marie, mais quand il apprend que L’Occitane lâche Armel Tripon à l’issue du Vendée Globe, il propose au Nantais de rebondir en Ocean Fifty : « Ça permet de faire porter le projet par deux marins du Grand Ouest qui, chacun de leur côté, incarnent une démarche réelle, pas du green washing : Armel avec la conception d’un catamaran biosourcé, Benoît avec son bateau à foils d’école de voile. »Armel Tripon ne met pas bien longtemps à accepter la proposition, quand bien même sa priorité est de relancer une campagne de Vendée Globe : « Mon objectif est d’y retourner en 2024 pour essayer de faire mieux, mais ce sont des projets longs à construire. Là, c’était l’opportunité pour moi de rebondir très vite et de continuer à naviguer à haute vitesse sur un support et un circuit attractifs, donc aussi de garder une actualité. »

Benoît Marie adhère également à l’idée : « Ça m’a semblé complètement pertinent, dans la mesure où nous sommes très complémentaires : moi, je suis plutôt sur la technique et l’inshore, lui avait l’expérience du support et est très à l’aise eu large, il a gagné la Route du Rhum, il dispose en plus d’une équipe [Vincent Barnaud est le boat-captain, Marion Pennaneach gère la logistique et la communication, NDLR]. Donc j’ai tout de suite pensé que ça pouvait être une super association pour les deux premières années, avant qu’il ne parte en Imoca et que je continue le projet en solo une fois que j’aurai bien appris. »

 

Qui courra le Rhum ?

Le triumvirat en place, il se tourne vers Lalou Multi pour acheter l’ex Arkema – 850 000 euros, selon Damien Grimont – via une vingtaine d’investisseurs, le budget de fonctionnement reste quant à lui à trouver. « On cherche un partenaire qui aurait un intérêt à véhiculer cette intention d’accélérer la transition écologique, donc un sponsor engagé, il ne faut pas que ce soit contradictoire avec le message que l’on porte », explique Damien Grimont. Le montant est estimé entre 300 000 et 400 000 euros cette saison, 500 000 à 600 000 en 2022, année de la Route du Rhum… que les deux skippers du projet souhaitent courir, ce qui obligera à faire un choix.« On verra en fonction des partenaires que l’on trouve chacun de notre côté », explique Armel Tripon. « Ça dépendra forcément de qui va trouver de l’argent, abonde Benoît Marie, mais si c’est Armel, j’arriverai à trouver une place tout à fait satisfaisante dans le projet, je pense que ce sera pareil dans le cas inverse » Damien Grimont ajoute : « Ils rêvent évidemment tous les deux de faire le Rhum, mais il y aura de la place dans le projet de façon substantielle pour les deux, parce qu’ils vont aussi s’impliquer dans The Arch. »

En attendant, les deux Nantais vont tenter cette année de performer sur la Transat Jacques Vabre, ce qui passe par un petit chantier de fiabilisation cet été et un jeu de voiles neuf.

Photo : Belfi Aguilar / Pro Sailing Tour

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Choc avec un OFNI, retour en chantier pour le Maxi Edmond de Rothschild

L’équipage du Maxi Edmond de Rothschild a regagné son port d’attache lorientais ce lundi au petit matin pour réparer près un choc violent avec un Ofni.

Après un début de navigation rapide en direction du phare du Fastnet, le géant de 32 mètres a mis le cap au Sud dans le golfe de Gascogne. Et tandis qu’il naviguait dimanche matin à hautes vitesses, le maxi-trimaran a heurté un OFNI. Une rencontre qui a engendré des dégâts sur la coque centrale du Maxi ainsi que sur ses appendices, obligeant ainsi Franck Cammas, Charles Caudrelier et leur équipage à interrompre leur navigation et à rentrer vers Lorient. Un timing d’autant plus serré qu’un épisode dépressionnaire sérieux est attendu sur La Manche et la façade atlantique dès ce lundi soir.

Le choc avec un OFNI, le stress de toute sortie
« Nous étions à 30 nœuds, ce qui est élevé quand un choc survient mais ce qui reste notre « vitesse de croisière » avec le Maxi Edmond de Rothschild. Nous avons senti un choc tout d’abord sur la dérive puis un deuxième assez brutal au niveau du safran de coque centrale. Tout se passe très vite et c’est toujours compliqué d’identifier les choses mais l’impact a été sec et c’était une matière dure » expliquait Charles Caudrelier, l’un des deux skippers du Maxi Edmond de Rothschild à son retour à terre.

À ces vitesses, les rencontres avec des OFNI (objet flottant non identifié) sont malheureusement rarement sans dommage… Dans le choc, la mèche de safran de coque centrale, situé tout à l’arrière du Maxi Edmond de Rothschild, a été sectionnée. Une avarie qui a entraîné la perte de l’appendice ainsi que des dégâts structurels autour de ce dernier. Avant de pouvoir mettre le cap vers Lorient, l’équipage a en effet dû sécuriser le Maxi et gérer une petite voie d’eau.

Le départ du Fastnet pour objectif
Face à ces impondérables, et malgré la frustration qui se lisait ce matin sur les visages des deux skippers du Maxi Edmond de Rothschild et de l’ensemble des membres du Gitana Team, l’équipe aux cinq flèches sait que l’action est bien la meilleure réaction. Ainsi, dès l’arrivée du Maxi Edmond de Rothschild au ponton de la base de Kéroman, l’équipe n’a pas perdu de temps et s’est mise à pied d’œuvre. En premier lieu pour évaluer avec plus de précision l’étendue des dégâts, puis pour organiser les manutentions des prochains jours et les besoins du chantier à venir.

« Ce n’est jamais agréable ce type de mésaventure mais malheureusement nous savons que les chocs font partie de l’équation quand nous naviguons. Nous l’avons en tête à chaque sortie. Il y a des dégâts sur le bateau et notamment à l’arrière de la coque centrale à l’emplacement du safran. Nous allons devoir sortir le Maxi Edmond de Rothschild de l’eau dans les prochains jours. Nous avions prévu notre qualification pour la Jacques Vabre et pas mal de navigations… mais c’est comme ça ! Nous allons nous adapter au nouveau planning que nous impose cette avarie. Cela fait partie de la vie des projets de course au large et le point positif est que nous devrions être en capacité d’être de retour pour prendre le départ de la Rolex Fastnet Race début août » concluait Charles Caudrelier.

En effet, au sein du Gitana Team c’est une course contre la montre qui débute pour que l’équipage puisse rapidement retrouver le chemin des entraînements et que cet épisode ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

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Podium 100% français aux Championnats d’Europe de Nacra 15

Après huit manches disputées ce weekend grâce à l’apparition du Maloja – ce fameux vent qui souffle du côté du lac de Silvaplana (Grisons, Suisse) -, ce sont les Français qui se sont adjugés les trois marches du podium de ces Championnats d’Europe de Nacra 15!

On les savait favoris, et ils n’ont pas déçu. Les Français se sont hissés sur les trois marches du classement général ! Dans des conditions typiques pour le lac de Silvaplana dans les Grisons (Suisse), la victoire revient à Clément Martineau et Thomas Proust, déjà médaillés de bronze aux Mondiaux en 2018. La régularité de l’équipe de La Rochelle leur permet de s’imposer non seulement au classement général mais aussi dans la catégorie U19. Jamais moins bien classés que 5es dans les courses disputées cette fin de semaine, ils devancent de trois points leurs compatriotes Camille Rigaud et Julien Moutarde. Les Bretons Manolo Geslin Grimaud et Marion Declef remportent quant à eux la médaille de bronze, et celle d’argent en U19.

Clément Martineau: « On est vraiment très heureux d’avoir remporté ces Championnats d’Europe à Silvaplana. C’était une très belle régate, avec un vent très changeant. La victoire n’a pas été facile, mais notre régularité a payé! »

En remportant une manche samedi, et les deux dernières aujourd’hui, le champion suisse Axel Grandjean, accompagné de Noémie Fehlmann, se parent de bronze dans la catégorie U19 et terminent à une belle 4e place au classement général.

Noémie Fehlmann: « C’était notre première course ensemble depuis longtemps, au premier départ on a pris la température et jugé un peu de notre niveau par rapport à nos adversaires. Après ça, on a bien pris nos marques et on a pu remporté trois des huit manches courues ce weekend, ce qui est vraiment génial. On est très contents. »

En U16, belle performance une nouvelle fois des Tricolores qui signent un doublé. Thipaine Rideau et Titouan Moreau montent sur la plus haute marche du podium. En argent, on retrouve Youan Champs et Gwilherm Cadic, et en bronze les Belges Mateo Leclercq et Leonard Martens.

Sans surprise, la Coupe des Nations est remportée par la France devant la Belgique et l’Italie. Ces Championnats d’Europe marquaient le début des compétitions internationales cet été, à savoir les Championnats Nacra à Gravedona (Italie) en août, puis les Mondiaux fin octobre à la Grande Motte (France), ainsi que les Championnats du Monde Juniors en décembre à Oman.

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Marathon méditerranéen pour Kito de Pavant

Arrivés hier à Marseille, Kito de Pavant et Gwen Gbick ont l’agréable sensation du travail bien fait. Avec deux étapes remportées en temps réel et une 4e place en temps compensé (IRC) sur la Corsica Med, le duo termine son marathon de courses méditerranéennes sur une très bonne note. Après un mois de régates, les skippers valident les optimisations apportées au Class40 HBF – Reforest’Action et finalisent une bonne session d’entraînement en vue de la Transat Jacques Vabre.

Corsica Med : victoire sur la seconde étape !

Kito de Pavant et Gwen Gbick étaient les premiers à franchir la ligne d’arrivée de la seconde étape de la Corsica Med au petit matin : « la pétole nous a un peu servi parce qu’ils ont réduit le parcours au niveau de la porte de Porquerolles. On gagne en temps réel et en temps compensé, c’est rare en IRC avec ce bateau ! », explique Kito.

Déjà vainqueur en temps réel de la première étape, le duo de Pavant / Gbick se classe 4e au classement général en temps compensé (IRC duo) de la Corsica Med. « C’est plutôt bien ! » se réjouit le skipper. « En IRC, on sait que notre rating est difficile à compenser mais pas impossible, la preuve sur la seconde étape. On avait un super concurrent, le Ker 40 Chenapan, un bateau de 40 pieds comme le nôtre mais pas du tout fait pour les mêmes raisons. Nous avons souvent des vitesses assez proches. On a passé toute la Corsica ensemble et on est content de le battre à chaque fois ! »

D’autant plus que la Méditerranée a offert toutes les conditions possibles en très peu de temps aux régatiers : « c’est assez incroyable : un gros coup de vent de Libeccio, des conditions moyennes à l’aller, de la pétole, du soleil, de la brume et un grain avec de la pluie pour finir à Marseille. Nous avons composé avec ce que mère nature nous a proposé et ça nous a plutôt réussi, raconte Kito. Avant de revenir sur la première étape : « nous avons été bons même si pas très bien récompensés au général. On a très très bien régaté, comme il est rare de le faire. L’escale à Macinaggio était un peu longue mais très agréable avec un super accueil. Cela faisait vingt ans que je n’étais pas passé par là et ça n’a pas bougé. Je crois que nous avons perturbé le calme du village en débarquant à 80 personnes dans le port pendant trois jours… » Et de conclure : « c’est toujours un bonheur de passer en Corse, c’est tellement beau. Nous avons vu des baleines partout. Je crois que je n’en ai jamais vu autant, matin et soir, à droite et à gauche qui venaient souffler tout près. Apparemment elles se plaisent bien entre la Corse et le continent… »

Un mois d’entrainement efficace pour la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre

400 milles de Saint-Tropez, Rolex Giraglia, Corsica Med : trois courses au large au cœur de la Grande Bleue qui ont permis à Kito, Gwen et leur équipe de valider le chantier d’hiver : « la nouvelle étrave a été validée assez tôt. Elle ne pénalise pas le bateau dans les petits airs et apporte un gros plus dès qu’on va vite. Le bateau a changé de comportement dans le bon sens, il est plus facile. On a aussi fait des modifications sur les voiles. On a l’impression qu’on a vraiment progressé par rapport aux années précédentes. Et sur les manœuvres on commence à être vraiment bien calé avec Gwen », explique Kito.

C’est donc une belle session d’entrainement en vue de la transatlantique en double qui s’achève. « Nous avons fait ce que nous voulions faire, c’est-à-dire parcourir beaucoup de milles avec le bateau, et en course. Cela nous a permis d’identifier quelques points de vigilance. Il y a un peu travail à faire cet été avant la Transat Jacques Vabre. » Seule la confrontation avec d’autres Class40 manque un peu à la préparation du duo méditerranéen mais comme dit souvent Kito : « si on va plus vite qu’eux, il vaut mieux qu’ils ne le sachent pas. Et si c’est l’inverse, il vaut mieux ne pas le savoir non plus ! »

Maintenant, place aux navigations partenaires tout le mois de juillet avant la prochaine course fin août entre Palerme en Sicile et Monaco. « Ensuite il ne restera qu’une petite session d’entrainement sur le convoyage fin septembre avec Gwen, donc c’était vraiment bien de pouvoir faire toutes ces courses en début de saison », conclut Kito.

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56e édition de la Solo-Duo Cipriani – 9/10 juillet 2021

Inscrite au championnat méditerranéen de l’UNCL, la 56e édition de la Solo-Duo Cipriani fait la part belle à la navigation entre l’homme et les éléments

Précurseur il y a plus d’un demi-siècle, l’Union Nautique Marseillaise ne faillit pas à la tradition lorsqu’il s’agit de voile et plus particulièrement de régate.
“L’engouement du solo et duo est une forme de retour aux sources de l’aventure maritime“, explique Frédéric Forestier, responsable de la commission sportive du club marseillais. “Si c’est peut-être la facilité de ne pas avoir à gérer des équipages nombreux, c’est surtout une forme d’authenticité dans la pratique de la voile Sportive où chacun se mesure avec son bateau préparé aux éléments et à l’imprévu. Une chose est certaine“, conclut-il, “on revient de ces épreuves, différent de ce qu’on était au départ. De plus l’entraide légendaire des marins est décuplée par la pratique en équipage réduit ce qui donne lieu à des échanges sincères entre marins sur le ponton de retour de mer.“

Une vingtaine d’équipages devraient participer à cette nouvelle édition inscrite au championnat Méditerranée de l’UNCL, les samedi 9 et dimanche 10 juillet qui, comme le veut la tradition offrira un paysage unique, à travers le Parc National des Calanques, et des conditions de navigations très tactiques de part l’aérologie de la zone. “Pour les habitués, c’est une régate adictive. Il y a un niveau d’exigence et de performance important“, conclut Frédéric Forestier.

Au programme : les bateaux quitteront donc le Vieux-Port via la rade nord avant de rejoindre Port-Miou à travers un superbe parcours côtier dans les Calanques avec tous les effets de côtes et les phénomènes aérologiques propres aux calanques.
Puis, le lendemain quelques parcours techniques seront lancés en rade de Cassis et retour vers Marseille et l’UNM à nouveau via le Parc des calanques.

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La Trinité-Cherbourg by Actual 2021: Les vainqueurs sont…

La flotte des 28 bateaux de La Trinité-Cherbourg by Actual est arrivée à bon port après moins de deux jours de course, hormis deux bateaux qui sont attendus dans la soirée. 320 milles rapidement avalés dans des conditions sportives, avec de 20 à 35 nœuds sur l’ensemble du parcours.

Le vainqueur au scratch est Eric de Turckheim sur Teasing Machine. Il remporte également la course dans sa catégorie IRC Equipage, où il est suivi de Laurent Charmy (SL Energies Groupe) et de Jacques Pelletier sur Qualiconsult.

Après sa deuxième place à la Duo Cat Amania, Olivier Burgaud (Contre Vents et Cancers Gustave Roussy) remporte la 3e édition de cette épreuve en temps compensé en IRC Double, après avoir coupé la ligne en tête de sa catégorie, avec plus de deux heures d’avance sur ses poursuivants. La deuxième place revient à Ludovic Menahes sur le JPK 10.10 Adeosys. Patrick Isoard (Santosha) complète le podium.

Du côté des Class40, Nicolas Jossier (La Manche #EvidenceNautique), deuxième en temps réel, se classe en première position devant Clara Fortin (#Surprise) qui est restée plusieurs heures coincée à quelques milles de la ligne, faute de vent.

Enfin, l’unique Figaro 3, Hope d’Eric Delamare a coupé la ligne au petit matin du lundi 5 juillet.

Didier Visbecq, président de la SNT : « Tout s’est bien passé, les coureurs sont ravis et nous aussi! Nous avons bien fait de décaler le départ, le temps se gâte ici à Cherbourg et les équipages n’auront pas à subir ces conditions difficiles. Nous avons fait la ligne d’arrivée depuis le fort, qui sera également la ligne de la Rolex Fastnet Race. C’est un poste de vigie superbe et une ligne bien claire. Nos coureurs ont donc pu la tester en avant-première! ».

Yves le Blevec, directeur de course : « Tout va très bien, le dernier devrait arriver vers 21h00 ce soir. C’était une belle course bien rapide, bien cadencée. C’est aussi l’occasion d’échanger avec nos collègues du Yacht Club de Cherbourg qui nous reçoivent super bien, ainsi qu’avec les coureurs. Le parcours a satisfait les marins ainsi que l’avancée du départ, donc tout le monde est content ».

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Tour Voile. Vainqueur du raid du Havre, Groupe Atlantic recolle à un point des leaders au général

C’est au large du Havre que les dix Diam24 OD du Tour Voile 2021 ont disputé ce lundi 5 juillet un raid de 21 milles. Absent une bonne partie de la journée, le vent a fini par se lever et c’est finalement à 17h20 qu’un départ spectaculaire a pu être donné. À l’issue d’une très jolie bataille, Groupe Atlantic a remporté sa troisième victoire consécutive. Au classement général, l’équipage mené par Clément Cron revient à un petit point d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team, deuxième aujourd’hui et toujours leader au général. Le podium provisoire est complété par Royan Atlantique, qui a décroché la troisième place du raid.

Ça valait le coup d’attendre ! Initialement prévu à 14h, le départ du raid du Havre a été repoussé en raison de conditions météo très légères. Le coup d’envoi a finalement été donné à 17h20, quand un vent d’une vingtaine de nœuds est soudainement rentré.

« Nous avons enfin pu décoller un peu, ça fait du bien d’accélérer »

Les Diam24 OD sont partis pleine balle, avec un ris dans la grand-voile, et le spectacle a été au rendez-vous au large du Havre. Après trois journées de vent faible à Dunkerque, les bateaux ont aujourd’hui navigué sur une coque et été beaucoup plus rapides, du moins sur le début de parcours. On a aussi pu observer quelques jolis plantés. Les marins étaient heureux d’afficher des vitesses plus élevées, à l’image de Noé Ackermann, skipper de Normandy Youth (7e aujourd’hui) : « Nous avons enfin pu décoller un peu, ça fait du bien d’accélérer par rapport aux conditions rencontrées à Dunkerque. Nous sommes un peu légers pour ces conditions de vent mais on aime bien, c’est plus fun. Nous avons fait pas mal de gennaker assez haut dans le vent, c’était sympa, et un peu de près pour la fin. C’était bien complet. »

Groupe Atlantic, la passe de trois

Le match en tête de flotte a été très intense et indécis jusqu’au bout. C’est finalement l’équipage de Groupe Atlantic qui a décroché sa troisième victoire consécutive, en franchissant la ligne d’arrivée à 19h50, après deux heures et demi de course. « Il a fallu rester concentré jusqu’au bout », raconte Clément Cron, le skipper de Groupe Atlantic. « À un moment, nos poursuivants sont repassés devant mais on ne s’est pas démoralisé. C’était super serré. On pensait que la manche se jouerait au départ mais en fait pas du tout, nous avons bataillé tout le long à quatre-cinq bateaux. C’était vraiment intéressant. On s’est vraiment tiré une belle balle dans le pied en terminant cinquième de la première journée à Dunkerque. On n’a toujours pas comblé notre retard au classement général mais on grappille petit à petit. »

Helvetia Blue by Normandy Elite Team conserve le leadership pour un petit point

L’équipage d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team reste ce soir en tête du classement général grâce à une jolie deuxième place obtenue au prix d’une belle bataille face à Royan Atlantique et aux filles d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team. Ces deux derniers équipages pointent respectivement en troisième et quatrième position. Demain mardi, des parcours construits sont au programme, si les conditions météo le permettent : un vent très soutenu est en effet attendu. Le créneau pour lancer des départs semble serré mais tout sera fait pour l’exploiter au mieux.

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY)

Helvetia Blue by Normandy Elite Team – Clément Michel : 7 ptsGroupe Atlantic – Clément Cron : 8 ptsRoyan Atlantique – Gaultier Tallieu : 13 ptsHelvetia Purple by Normandy Elite Team – Pauline Courtois : 15 ptsBe Brussels – Kidibul powered by flying frogs – Arnaud Vasseur : 22 ptsDunkerque Voile – Louis Lengagne : 22 ptsNormandy Youth – Noe Ackermann : 28 ptsTeam Jeune Sud – Oscar Pean : 31 ptsImagine For Margo – Margot Venin : 34 ptsEmile – Benjamin Sternberg : 40 pts
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Alinghi rend une copie parfaite pour débuter la saison de GC32

 

Du vent, des foilers et du sport lors des 18 courses lancées en quatre jours, cette première épreuve du GC32 Racing Tour était de toute beauté de l'avis des parties prenantes de retour à la marina de Lagos. Alinghi n'est pas en reste et met la barre haute en ouverture de la saison en remportant 11 des 17 manches courues, se permettant de rentrer au port avant la 18e, en ayant même course gagnée quatre manches avant la fin ! Les objectifs de la saison GC32 sont clairs : défendre les titres de champion du monde 2019 et du classement annuel. Le ton est donné ! Red Bull Sailing Team et Team Rockwool Racing complètent le podium.

 

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Crédit : Sailing Energy


Classement général après 18 courses – GC32 Lagos Cup N°1 : 

1er - Alinghi: 33 points 

2e - Red Bull Sailing Team: 58 points 

3e - Team Rockwool Racing: 61 points 

4e - Black Star Sailing Team: 62 points

Source : Alinghi

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Gildas Mahé et Fred Duthil ont remis les pendules à l'heure sur le Tour de Bretagne à la Voile - Classement

 

Ce lundi, les skippers du Tour de Bretagne à la Voile étaient censés prendre le départ de celle qu'on avait déjà surnommée "La Grande Course" : un parcours d'une quarantaine d'heures longeant les côtes anglaises avant de revenir vers Douarnenez. La météo en a décidé autrement avec l'arrivée sur la Manche d'une dépression assez creuse. Cette troisième course s'est donc transformée en parcours côtier devant le port de Saint-Quay Portrieux.

 

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Crédit : P Contin


"Fred a vraiment bien bossé"

Après plusieurs heures d'attente dans la pétole, le vent a quand-même finit par se lever permettant au comité de donner le départ à 13h18. Si hier, ils avaient pris le mauvais côté du plan d'eau, ratant le bon train et cavalant en arrière de la flotte (20è du classement hier), aujourd'hui Gildas Mahé et Fred Duthil ont remis les pendules à l'heure s'emparant du commandement avec autorité. 
Gildas Mahé : "Je fais plus le malin aujourd'hui qu'hier. C'était une belle manche. Rapide, parce qu'on vire en bout de ligne et on se rend compte que la bouée de dégagement est face à nous ! Comme quoi, il faut un peu de réussite pour gagner les manches. On avait une très bonne vitesse au près. Fred a vraiment bien bossé sur le bord qui nous emmenait au Légué. La suite a été un peu plus stressante…"

 

L'expression "marquage à la jupe" existe-t-elle dans le lexique vélique ? En tous cas, sur l'eau, c'est bien ce qu'ont fait Alexis Loison et Guillaume Pirouelle (Région Normandie), en embuscade, pendant toute la course, dans le tableau arrière du leader.  "Ça a été une bonne bagarre avec Breizh Cola. On n'a pas réussi à les passer mais rester à côté d'eux est déjà une bonne nouvelle : ça veut dire qu'on a une bonne vitesse aussi ! Cette manche est rassurante parce qu'on progresse au classement à chaque course."

 

"On a réussi à garder notre calme"

En voile, on n'est jamais au bout de ses surprises. Sur le dernier bord, le vent, revenu par l'arrière a re-propulsé la flotte sur la tête de course occasionnant un regroupement général juste avant l'arrivée. "Les bateaux revenaient par derrière avec du vent plus frais, confirme Alexis Loison. Il y a eu de grosses remontadas pour certains et forcément, d'autres ont beaucoup perdu". Sur Breizh Cola, Fred Duthil confirme : "La fin était bien intense : tout s'est joué dans une bataille d'empannages à 0,8 milles de la ligne d'arrivée mais on a réussi à garder notre calme avec Gildas".

 
Troisièmes de la manche, Martin Le Pape et Sébastien Col (Gardons la vue) ont bien su tirer leur épingle du jeu dans cet inextricable finish : "On était bien placé (cinquième) et on a profité d'un petit coup de changement de vent pour passer. Ça ne c'est pas joué à grand-chose ! On s'en sort bien, on est content. Pour l'instant on n'a pas pris de mauvaise manche et tant mieux. On est vigilant à être régulier car on sait tous que c'est ce qui va payer à la fin mais la route est encore longue…."

 
Une nouvelle route attend d'ailleurs les 32 concurrents dès demain, mardi, avec le départ de la course vers Douarnenez, qui se fera en route directe ; Une course de 133 milles créditée d'un coefficient 2 et dont le départ sera donné à 11h.

 

Course 3 : Baie de Saint-Brieuc (Avant jury) 

Source : TBVoile

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Nouveau record des 24 heures pour le duo Ian Lipinski – Ambrogio Beccaria avec 419,69 milles parcourus

 

Détenteur depuis le 6 novembre 2019 du record de la plus grande distance parcourue en 24 heures à bord d’un Class40 (à l’occasion de la Transat Jacques Vabre en tandem avec Adrien Hardy), Ian Lipinski vient d’améliorer son propre chrono (415,86 milles). Avec une moyenne tenue à 17,4 nœuds, entre 17h hier et la même heure aujourd’hui - lundi 5 juillet 2021 -, le skipper de Crédit Mutuel, cette fois associé à Ambrogio Beccaria dans le cadre de la 8e édition de la Les Sables – Horta – Les Sables, a ainsi avalé 419,69 milles en une journée. 

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Crédit : Ch Breschi

Le navigateur et son acolyte Italien, qui occupent actuellement la 3e place dans la course, n’ont, possiblement, pas encore dit leur dernier mot. Les conditions à 400 milles par le travers du cap Finisterre, avec un flux de secteur nord-ouest pour 20-25 nœuds et jusqu’à 30 dans les rafales, peuvent leur permettre d’envisager de faire encore mieux dans la soirée. 

Source : Vendée Les Sables

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Cap sur 2022 !

La DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE est de retour ! La course multi-classes, qui est née en 2016 de la volonté de Jacques Civilise, se tiendra dans un an, du 13 au 23 juillet 2022.
Comme en 2018 pour l’arrivée de la 2ème édition et en 2020 pour le départ, la ville de Cherbourg-en-Cotentin accueillera de nouveau une flotte de haut vol avec 12 classes de bateaux invitées qui s’élanceront le dimanche 17 juillet en équipage, en double ou en solitaire. Pour cette grande course, trois parcours innovants, adaptés aux différences de vitesse des bateaux, sont maintenus afin que la flotte arrive à La Trinité-sur-Mer dans un timing resserré, après environ 3 à 4 jours de mer.
Et comme en 2018, les organisateurs de la Route du Rhum Destination Guadeloupe ont retenu la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, comme épreuve qualificative à la transat en solitaire.

Genèse et ADN

Créée en 2016 par Jacques Civilise, LA DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE a réussi en peu de temps à se positionner comme un rendez-vous estival incontournable de la course au large tous les deux ans, attirant sur chaque édition de plus en plus de concurrents, séduits par le triptyque compétition-partage-fête qui constitue véritablement son ADN. Compétition, avec l’objectif affiché et assumé par son organisateur d’inscrire LA DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE dans la catégorie des grandes épreuves hauturières, comme la Rolex Fastnet Race, courue les années impaires, et qui partage désormais le même port de Cherbourg-en-Cotentin. Partage, avec le principe d’une épreuve OPEN – d’où la labellisation GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE – c’est-à-dire ouverte à tous les bateaux, à tous les formats (solitaire, double et équipage) et à tous les publics, amateurs et professionnels, hommes et femmes, avec un accent particulier mis sur les jeunes via l’opération Rêves de Large. Fête enfin, véritable ADN de cette épreuve estivale que ses terres d’accueil – Cherbourg-en-Cotentin, le Cotentin, la Manche et la Région Normandie d’un côté́, La Trinité-sur-Mer et le Morbihan de l’autre – se font une joie de recevoir dans un esprit de convivialité à même de rassembler le plus grand nombre. Cela avait été le cas en 2016 et 2018, avec notamment des dizaines de milliers de personnes lors de l’arrivée de la deuxième édition à Cherbourg-en-Cotentin, mais également, malgré́ les restrictions sanitaires, en 2020, avec de nombreux visiteurs venus admirer les bateaux depuis les quais de Port Chantereyne.

Une 4ème édition qualificative pour la Route du Rhum–Destination Guadeloupe et des parcours adaptés à chacune des classes invitées

Place désormais à la quatrième édition qui, comme en 2018, a été retenue par l’organisateur de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, OC Sport Pen Duick, comme course qualificative pour cette transat en solitaire qui s’élancera en novembre 2022. La DRHEAM-CUP sera ouverte aux solitaires pour toutes les classes de bateaux admises sur la Route du Rhum, à savoir Ultimes, IMOCA, Ocean Fifty, Class40, Rhum Monocoques et Rhum Multicoques (*). Ce qui promet un plateau sportif très relevé, beaucoup de solitaires faisant de LA DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE un passage obligé pour valider leur qualification et/ou se préparer en vue de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.
Pour les classes invitées n’ayant pas pour objectif la transat en solitaire, la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE se court en équipage ou en double, comme à l’accoutumée.

Fidèles à l’esprit d’innovation qui caractérise l’épreuve depuis son lancement, Jacques Civilise et ses équipes proposeront trois parcours inédits, de 600, 1 000 et 1 500 milles.
Le parcours de 600 milles rejoint ainsi le club fermé des grandes courses, telles que la Fastnet Race, Sydney-Hobart, la Caribbean 600 et la Middle Sea Race, qui font toutes 600 milles nautiques.

Ces parcours, tous allongés et imaginés avec soin, mélangent côtier et océanique, ce qui fait le sel de ce genre de grandes épreuves multi-classes, ils garantissent également de naviguer à toutes les allures, quelle que soit la direction du vent :

Le parcours dit DC 600, de 600 milles nautiques (Figaro Bénéteau 3, Multi 2000, IRC, Osiris habitables, Rhum Monocoques et Multicoques, Open grands monocoques, yachts classiques), passera par le sud de l’Angleterre (West Shamble), les Scilly, Ouessant et le plateau de Rochebonne.

Le parcours dit DC 1000, de 1 000 milles nautiques (Ocean Fifty, Imoca, Class 40), ira quant à lui au Fastnet après les Scilly, avant de mettre le cap sur Ouessant et la bouée BXA (entrée de l’estuaire de la Gironde), puis sur la baie de Quiberon.

Le parcours dit DC 1500, de 1 500 milles nautiques (Ultimes) emmènera les plus grandes unités à l’île de Man puis au Fastnet, avant un passage par Ouessant, une traversée du Golfe de Gascogne direction Bilbao et un dernier grand bord vers La Trinité-sur-Mer.

Le départ de la grande course, prévu le dimanche 17 juillet, sera précédé le vendredi 15 juillet d’un prologue, le DRHEAM-TROPHY, qui donnera lieu à l’opération Rêves de Large lancée dès la première édition en 2016 : elle consiste à inviter des jeunes, en l’occurrence issus des territoires du Cotentin, à participer au prologue à bord de bateaux concurrents.

Rendez-vous du 13 au 23 juillet 2022 !

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Leyton de Sam Goodchild, vainqueur à Las Palmas, toujours leader du Pro Sailing Tour

Après une belle victoire sur le Défi 24 Heures, l’équipage de Leyton a remporté deux des huit manches. Il décroche la 1ère place à Las Palmas et est toujours en tête du classement général. 

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Copyright : Pro Sailing Tour / Jacques Vapillon 


 

Sam Goodchild, Aymeric Chappellier et François Morvan se sont élancés jeudi pour le Défi 24 Heures. Au programme de cette épreuve d’ouverture, un tour de Gran Canaria avant de mettre le cap sur l’île voisine, Fuerteventura. Le tour des deux îles aura duré un peu plus de 20 heures pour l’équipage de Leyton, arrivé en vainqueur au lever du soleil vendredi matin. 

Sept multicoques étaient au départ, seulement cinq ont bouclé le Défi 24 Heures

 Des conditions musclées et des avaries ont en effet contraint deux équipages à abandonner. L’Ocean Fifty Leyton et Arkema 4 se sont livrés un mano a mano exceptionnel, creusant un bel écart avec le reste de la flotte. 

Samedi, c’est l’équipage au complet (rejoint par Elodie-Jane Mettraux et Jackson Bouttell) qui était au rendez-vous pour une nouvelle journée de navigation intense. "C’était une journée difficile, les conditions n’étaient pas simples, le vent était léger et instable, les décisions n’étaient pas faciles à prendre. Nous avons fait des erreurs qui nous ont coûté quelques points, mais nous savons où nous pouvons nous améliorer, ce qui est le plus important. Au global nous avons quand même bien navigué et nous sommes toujours en tête ! " note Sam à l’issue de la journée. 

Leyton toujours en tête au général

Dimanche, les conditions ont permis de lancer quatre manches, dans un vent plus soutenu que la veille, Leyton remportent à nouveau une des quatre courses. Des parcours courts et rapides qui ont permis à l’ensemble de la flotte de jouer serré. 

Vainqueur de l’épisode 3, à seulement deux points de son rival Arkéma 4, l’Ocean Fifty Leyton reste à la première place du classement général. En s’imposant à Las Palmas, Sam Goodchild et son équipage prouvent qu’ils connaissent désormais très bien leur trimaran et attendent avec impatience la finale de cette saison 2021 qui se déroulera début août entre Toulon et Brest.

 

RÉSULTATS RÉGATE 1
1. ARKEMA
2. LEYTON
3. THE ARCH
4. SOLIDAIRES EN PELOTON
5. CIELA VILLAGE
6. GCA-1001 SOURIRES
7. PRIMONIAL

RÉSULTATS RÉGATE 2
1. ARKEMA
2. CIELA VILLAGE
3. SOLIDAIRES EN PELOTON
4. LEYTON
5. GCA-1001 SOURIRES
6. THE ARCH
7. PRIMONIAL

RÉSULTATS RÉGATE 3
1. LEYTON
2. THE ARCH
3. GCA-1001 SOURIRES
4. CIELA VILLAGE
5. ARKEMA 4
6. SOLIDAIRES EN PELOTON
7. PRIMONIAL

Classement général :

1 Leyton – 69 points 

2 Arkema 4 – 67 points 

3 Ciela Village – 58 points 

4 Solidaires en Peloton – ARSEP - 55 points 

5 Primonial – 45 points The Arch - 40 points 

6 Groupe CGA – 1001 sourires – 32 points 

Source : M.Cestari

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Pro Sailing Tour. Leyton vainqueur à Las Palmas

L’épisode 3 du Pro Sailing Tour s’est terminé ce dimanche aux Canaries. L’Ocean Fifty Leyton s’est de nouveau imposé mais avec un niveau général qui s’est resserré.

si à la fin, comme à Brest et La Rochelle, c’est encore Leyton qui gagne, l’équipage de Sam Goodchild l’emporte de deux petits points devant Quentin Vlamynck et les siens. Quant à la troisième place du podium, elle revient à Erwan Le Roux et ses quatre équipiers à bord de Ciela Village, qui montent en puissance pour jouer plus souvent les trouble-fête en tête.


Sam Goodchild, skipper de Leyton* : « C’est chouette de gagner, alors que le match est encore plus serré. Notre petit plus, c’est peut-être de faire simple, même si c’était plus facile à dire qu’à faire. Il y avait beaucoup d’inconnus et d’appréhensions sur un plan d’eau qu’on ne connaît pas très bien. L’état de la mer nous a beaucoup surpris. Je pense que le noyau dur que nous formons tous les trois – Aymeric, François et moi – , depuis le début, nous permet de bien travailler ensemble. Mais ce week-end, on a vu qu’il ne faut pas ralentir, les autres progressent très vite. Aujourd’hui, on s’est fait un petit peu peur quand Arkema 4 est revenu à trois points. Heureusement la troisième manche nous a sauvés ! »

Quentin Vlamynck: « On termine la journée et cet épisode sur un carton presque plein. On a fait le maximum et moins d’erreurs. Et forcément, quand tu commences à gagner des manches, cela va tout de suite mieux ! On a eu un bonne lecture du plan d’eau qui nous a permis de bien nous placer. Au final, il nous manque deux points pour battre Leyton. Après les deux premières manches de la journée, on y croyait, mais le troisième départ nous a mis dedans complet. Là, on a perdu beaucoup de points. Mais on s’est rendu compte que Leyton aussi pouvait faire des erreurs et aller du mauvais coté du plan d’eau ; c’est rassurant ! »

Erwan Le Roux, skipper de Ciela Village : « On a essayé de naviguer simplement, la journée a bien commencé, avec une manche de deux sur le parcours construit. Je suis très content du bateau, que l’on commence à bien savoir utiliser. On gagne encore en vitesse par rapport aux autres épisodes. Il nous manque sûrement les navigations d’entraînement que Leyton a faites avant le début de saison. On n’a pas eu le temps de rattraper ces journées là, mais je remarque qu’on n’a jamais autant vu Leyton que depuis deux jours. On se rapproche… »

Jacques Vapillon

CLASSEMENT DE L’EPISODE 3

Leyton – 69 pointsArkema 4 – 67 pointsCiela Village – 58 pointsSolidaires en Peloton – ARSEP – 55 pointsPrimonial – 45 pointsThe Arch – 40 pointsGroupe CGA – 1001 sourires – 32 points

DECLARATIONS

Sam Goodchild, skipper de l’Ocean Fifty Leyton
“ Nous naviguons sur ce bateau depuis seulement 6 mois. Nous apprenons constamment et d’autant plus dans des conditions difficiles comme ici. Chaque épisode est très différent depuis le début de la saison et la flotte progresse rapidement mais l’équipage a su s’adapter et très bien naviguer. C’est une belle victoire car elle était plus difficile que les autres, le match était serré, mais nous avons maintenant quelques points d’avance pour la Grande Finale ! »

Elodie-Jane Mettraux, numéro 1
« J’ai appris énormément de choses, c’est une expérience très riche pour comprendre un peu mieux le fonctionnement d’un Ocean Fifty. L’équipe est top, c’est une véritable chance de pouvoir être ici. Maintenant je me réjouis de partir en convoyage direction la Méditerranée, une nouvelle navigation pour apprendre davantage. Merci à Leyton de laisser cette opportunité aux navigatrices ».

Caroline Villecroze, directrice marketing, communication et RSE du groupe Leyton
“Sam a su s’entourer d’une équipe performante et soudée. Une équipe qui nous offre une fois de plus une belle preuve de leur engagement sportif, ici à Las Palmas. A l’occasion des collaborateurs Leyton avaient fait le déplacement de Pologne et d’Italie, ils ont vécu une expérience unique et incroyable en navigant avec l’équipage vainqueur ! Ils repartent avec des souvenirs mémorables ! Nous avons pris beaucoup de plaisir à suivre l’équipage ces quatre derniers jours et nous sommes ravis de pouvoir partager cette victoire avec l’ensemble de nos collaborateurs“.

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La décision de ne pas choisir entre sport de haut niveau et vie personnelle !

Les doubles championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz représenteront la France en voile (en dériveur double, le 470) aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 qui débutent dans 30 jours exactement. Toutes deux installées en rade de Brest, à la pointe de la Bretagne, bercées par la mer et les embruns, elles sont sportives de haut niveau depuis leur plus jeune âge, mais pas seulement : Camille, 36 ans, est diplômée d’un master de chimie, et mère de famille depuis septembre 2017 ; Aloïse, 27 ans, est quant à elle ingénieure chargée de projet au sein du groupe bancaire et territorial Crédit Mutuel Arkéa.

Une vie personnelle bien remplie à côté du 470

Camille obtient un master en chimie, puis rentre en tant que matelot dans la Marine Nationale en étant détachée à 100% pour pouvoir se consacrer à fond à sa carrière de sportive de haut niveau. Puis l’appel de la famille se fait sentir, et c’est après les Jeux Olympiques de Rio en 2016 qu’elle décide d’avoir un premier enfant, « j’ai senti que c’était le bon moment. J’ai eu de la chance car la fenêtre pour faire un bébé est courte entre deux olympiades ! ». Son fils naît en septembre 2017 et en janvier 2018, Camille et Aloïse démarrent les entraînement en vue des JO de Tokyo en 2020.
De son côté, après un lycée en sport étude, Aloïse rentre à l’ISEN à Brest en tant que sportive de haut niveau, ce qui lui permet de pouvoir se consacrer à la fois à ses études et à la voile de c ompétition. Une fois diplômée, elle fait le choix de travailler en entreprise, « je tenais à ce que mon diplôme ne reste pas traîner dans un coin. Travailler au Crédit Mutuel Arkéa est une chance, cela me permet de ne pas vivre dans une bulle et aussi d’assurer l’avenir. On entend souvent que la reconversion est difficile pour les sportifs de haut-niveau, moi je n’ai pas à m’inquiéter de ça car j’ai déjà une expérience professionnelle ! ».

Un jonglage permanent entre ces deux vies

Pour pouvoir allier vie de famille et vie de navigatrice, il faut une organisation parfaitement millimétrée : « depuis que j’ai mon fils, j’ai beaucoup moins de temps pour moi. Le temps libre que j’ai, je le consacre à ma famille. Mes journées sont optimisées à bloc, je fais en sorte que tout s’enchaîne bien. Comme toutes les mères qui travaillent finalement, mais j’ai de la chance que Gildas (Philippe, coach de l’équipe de France féminine de 470, ndlr) et Aloïse comprennent mes contraintes et soient avec moi dans ce projet ! » explique Camille. Aloïse quant à elle bénéficie d’une CIP de mécénat (convention d’insertion professionnelle) au sein du Crédit Mutuel Arkéa. Il s’agit d’une convention signée tous les ans entre le sportif, son entreprise, la région de celle-ci et l’ANS (A gence Nationale du Sport) qui définit les contours de ce partenariat, notamment combien de jours le sportif est mis à disposition par son entreprise pour l’entraînement et les compétitions. « Cette convention est une chance, c’est ce qui me permet depuis 5 ans de travailler et de continuer à pratiquer la voile à haut niveau ! Évidemment, à l’approche des Jeux, je suis moins souvent en entreprise, mais je sais que je pourrai reprendre plus souvent dès l’année prochaine ! » souligne Aloïse.

Ce que ça leur apporte au quotidien

« Cette maternité, c’est le plus gros changement qui soit arrivé dans ma vie. Avant tout tournait autour du 470, j’en étais presque obsédée ! L’arrivée de Gabriel m’a permis d’être moins égocentrique, de beaucoup relativiser, mais aussi d’être beaucoup plus organisée. » explique Camille. Pour Aloïse aussi, il est évident que la vie d’entreprise apporte beaucoup à sa carrière de sportive, « L’entreprise m’apporte la rigueur, les protocoles, quand la voile depuis mon tout jeune âge m’a apporté une certaine autonomie, la possibilité d’être multi tâche. En fait, grâce à ces deux facettes de ma vie, j’arrive à bien m’adapter, je suis un caméléon ! ». Elles assurent toutes les deux qu’avoir autre chose que le 470 dans leur vie leur permet de tourner la page plus vite après une compétition « Évidemment je suis toujours aussi contente lorsqu’on fait une bonne performance, et toujours aussi déçue lorsqu’on en fait une moins bonne, mais j’arrive à tourner la page plus vite ! » détaille Camille.

Regard porté sur la double vie de l’autre

Si les deux jeunes femmes sont très différentes, elles sont pour autant très respectueuse des choix de l’autre : « Garder un pied dans le monde de l’entreprise c’est super important pour la reconversion qui est parfois difficile pour les sportifs. Ce qui est bien surtout c’est que c’est son choix et sa volonté ! » explique Camille. « C’est un choix de vie sympa, et qui était osé à l’époque car quand elle a décidé de faire un bébé, il n’y avait pas d’exemple à suivre en voile olympique. C’est aussi une chouette aventure pour leur vie de famille » renchérit Aloïse. Les deux de co nclure « Cela demande beaucoup d’adaptabilité de s’organiser entre les emplois du temps de tout le monde, mais c’était le deal dès le départ ! »

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Jean-Luc Nélias : « J’ai cassé mon confort pour partir à l’aventure »

Après sept années passées chez Sodebo, Jean-Luc Nélias, 59 ans, a pris un virage important début mai en devenant team manager du projet Imoca Apivia de Charlie Dalin. Il explique à Tip & Shaftles raisons de ce choix et raconte ses débuts dans son nouveau rôle.

On t’imaginait un peu lié « à vie » avec Sodebo, on te retrouve aujourd’hui team-manager d’Apivia, qu’est-ce qui t’a poussé à ce changement ?
Un peu ce que tu viens de dire : cette idée d’être « lié à vie ». Depuis mes débuts, j’ai changé plein de fois d’aventures et d’histoires. Là, ça faisait un petit bout de temps que j’étais chez Sodebo ; à 59 ans, tu réfléchis un peu comment va se terminer ta vie professionnelle, quelles sont tes envies… Et il se trouve que j’ai écouté votre podcast avec Dominic Vittet [Into the Wind] dans lequel il disait qu’il avait décidé à 50 ans de faire autre chose, ça m’a fait réfléchir, je me suis dit je n’allais pas faire du sport jusqu’au bout, pas mourir à cheval ! J’avais aussi le sentiment que j’avais un peu moins d’utilité au sein du projet Sodebo, c’était la preuve qu’on avait bien travaillé, plein de choses avaient été mises en place, j’avais moins de choses à apporter. Il y avait aussi de l’usure, peut-être un peu de routine. Et Tip & Shaft a encore joué son rôle, avec l’annonce d’Apivia qui cherchait un team manager. Je l’ai vue passer une semaine, je me suis interrogé, puis une deuxième semaine, je me suis alors dit qu’il fallait que je regarde de plus près, j’ai envoyé un mail à Charlie et ça s’est fait en une semaine !

Ça veut dire que tu n’as pas hésité longtemps ?
Je n’ai pas beaucoup dormi pendant cette petite période… J’ai tourné les trucs dans tous les sens, discuté avec ma femme et quelques personnes pour me conseiller. C’était quand même un grand changement d’orientation : avant j’étais coureur, et si ça se passait bien, je montais sur les podiums, maintenant, si je monte sur les podiums, ça sera « backstage », il a fallu l’accepter, ça n’a pas été simple. Maintenant, j’avais ce sentiment que si je ne me bougeais pas, il ne se passerait rien de différent pour moi.

« Chez Sodebo, j’ai eu de l’impact sur le projet »

On imagine que ça n’a pas été une décision facile à annoncer à Thomas Coville ? Comment a-t-il réagi ?
Ce n’était pas simple, parce que c’était brutal, mais d’un autre côté, je ne pouvais pas faire autrement, je n’avais pas de préavis à donner. Mais c’est clair qu’on a vécu ensemble des moments d’intimité importante, dans les victoires comme dans les échecs, c’est quelqu’un de très généreux qui s’implique à fond dans les relations humaines, donc c’était compliqué. Après, comment il l’a pris, il faut lui poser la question.
Que garderas-tu de tes années Sodebo ?
Que du bon ! On a fait pas mal de bons résultats, on a gagné des courses, je me suis éclatédans les boulots que j’ai faits, j’ai eu de l’impact sur le projet, j’avais une relation chouette avec l’équipe et avec les partenaires. C’est aussi pour ça que c’était difficile de partir, j’étais quand même dans une sorte de confort. Quelque part, j’ai cassé ce confort pour partir à l’aventure, à 59 ans. Un peu comme quand j’ai débuté : à l’époque, ce milieu n’était pas aussi professionnel, on partait un peu à l’aventure, finalement, cette notion m’a toujours guidé.Est-ce pour toi la fin de ta carrière de navigateur ?
Oui, sans doute, j’ai encore des cartes de visite où c’est écrit navigateur, mais aujourd’hui, je suis clairement team manager, c’est un peu comme le footballeur qui raccroche ses crampons ou le cycliste qui range son vélo. Sauf que nous, les voileux, on a l’avantage de pouvoir faire ça plus tard, j’aurai vu un paquet des choses ! Maintenant, ça ne va quand même pas m’empêcher d’aller courir sur d’autres supports en dehors de mon métier de team manager quand j’aurai des disponibilités. La régate pure m’intéressera toujours, faire des tribords, virer sous l’autre, croiser… j’y reviendrai d’une manière ou d’une autre.

« C’est impressionnant de voir
la boîte qu’a réussi à monter François »

Quelles ont été les premières impressions en arrivant chez MerConcept à Concarneau ?
On est 70 en ce moment, donc quand tu arrives, il y a déjà le trombinoscope à intégrer ! Il faut beaucoup de concentration, s’imprégner de façons de fonctionner différentes, c’est à toi de te mettre au diapason pour essayer d’apporter ta pierre à l’édifice. Moi, j’ai tendance à toujours vouloir aller très vite, il faut que j’arrive à me freiner, à aller un peu contre mon naturel. Mais c’est très intéressant, il y a plein de projets dans l’entreprise, je suis un peu bluffé, c’est impressionnant de voir la boîte qu’a réussi à monter François (Gabart). Quand tu vois les bâtiments, le nombre de personnes, les bateaux, les véhicules… je ne sais pas dans quelle mesure il porte tout ça sur son dos, il y a des moments où il est skipper, d’autres manager, il est aussi papa, mari, ce n’est pas rien, il y a quand même de la prise de risques là-dedans… et du talent, chapeau !Quel est ton rôle exact en tant que team manager d’Apivia ?
Ça fait un mois et demi que je suis en place, donc j’ai commencé par faire un audit de ce qui marchait bien et moins bien. Ensuite, mon rôle est de mettre de l’huile un peu partout, d’apporter un peu de rigueur, pour aider l’équipe à atteindre les objectifs. Ce qu’elle a déjà bien fait, puisque Charlie a gagné la Jacques Vabre, terminé deuxième du Vendée Globe, il n’y a pas beaucoup d’échec. Le fait de rejoindre un projet qui joue la gagne, avec des moyens, est d’ailleurs aussi un élément qui a compté dans mon choix. Par contre, le niveau de jeu augmente partout dans toutes les équipes, avec plein de bateaux en construction, des projets avec des moyens importants, il faut être capable d’évoluer pour accompagner cette compétition plus relevée. Ce genre de projet est une vraie course contre la montre, tu passes ton temps à prendre des décisions stratégiques, mon rôle est d’aider tout le monde à faire les bons choix et à éviter les fausses routes qui font perdre du temps.Vous devez forcément évoquer la suite et l’hypothèse d’un nouveau bateau, faut-il en passer par là pour prétendre à la victoire sur le prochain Vendée Globe ?
On travaille sur l’avenir, clairement, il y a plusieurs options, mais aujourd’hui, on ne peut pas en dire plus. Ce qui est certain, c’est qu’il y a une vraie effervescence dans cette classe, ce qui rend d’ailleurs la tâche compliquée aux team managers et aux bureaux d’études, parce qu’il faut trouver des créneaux pour construire, des personnes libres, il y a un espèce de mercato des talents, c’est difficile de manœuvrer là-dedans.

« Le Charlie avec son piano, c’est un peu
comme le sabotier qui fait son sabot ! »

Ton rôle est-il aussi de naviguer à bord d’Apivia ? Si oui, quelles ont été tes premières impressions ?
Oui, il faut rester collé au support, faire de la perf, donc ça fait partie de mon job. On a fait une navigation dans du vent il y a dix jours, on s’est fait fortement brasser, c’était assez violent. Sur un Ultim à 40 nœuds, tu es secoué dans tous les sens, mais les chocs sont moins brutaux que sur un Imoca qui passe de 30 à 18 nœuds, en rebondissant sur l’eau dans tous les sens, les mouvements sont assez imprévisibles, tu te prends des coups de raquette… Et tu vis complètement à l’intérieur du bateau, dans un petit espace fermé avec des trains d’eau qui passent sur le pont, tu ne peux pas humer l’air, c’est assez inhospitalier !Tu connaissais déjà Charlie via le pôle de Port-la-Forêt, maintenant que tu le côtoies au quotidien, qu’as-tu découvert de lui ?
Déjà, c’est un champion, concentré sur la compétition. Ensuite, on voit qu’il est très à l’aise à bord, c’est impressionnant de voir sa gestuelle et ses habitudes, il est un peu comme un vieux garçon avec son bateau, on voit la dextérité de l’expert. Le Charlie avec son piano, c’est un peu comme le sabotier qui fait son sabot ! Et contrairement à moi, qui suis plutôt un impulsif, c’est quelqu’un qui prend le temps de la réflexion. Et il est sympathique, souriant. Après, je n’en suis qu’à un mois et demi, on n’a pas été dans le dur, on n’a pas vécu de relations conflictuelles dans le contexte tendu de la compétition, donc on est encore dans le monde des Bisounours.Justement, à propos de compétition, pourrais-tu être amené à l’aider sur la partie routage ?
Non, ce n’est pas compatible, le routage, ça se fait à 100%. Et en Imoca, il n’y en a pas, ce n’est que du pré-routage avant les courses, des périodes pendant lesquelles je serai à fond avec l’équipe, les sponsors, je n’aurai clairement pas le temps de faire de la météo.
Photo : Jean-Marie Liot/Alea/disobey/Apivia 

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Tom Laperche et Loïs Berrehar remportent cette deuxième régate du Tour de Bretagne, Alan Roberts et Nicolas Lunven deuxièmes

Un vent de fraîcheur souffle sur le Tour de Bretagne à la Voile ! Ce dimanche, à Saint-Quay Portrieux, c'est la génération montante qui a pris en main les rênes de la course et ce dès le départ. 

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Crédit : P Contin

 

Charlotte Yven : "Il y a eu beaucoup de jeu"

Changement d'ambiance sur le plan d'eau ce matin. Le vent qui s'était un peu fait désiré ces derniers jours est enfin présent : 15 nœuds établis d'ouest , combinés à une mer plate, ont permis aux figaros 3, au reaching, de faire montre de toute leur puissance.

 
31 bateaux se sont présentés sur le plan d'eau. L'équipage Adrian Bleninger Racing (Adrian Bleninger/ Jay Thompson) est resté au port pour réparer leur bout-dehors endommagé pendant la course d'hier.

 
Sur l'eau, personne n'a perdu ses bonnes habitudes : la flotte s'est une fois de plus montrée impatiente de prendre le départ. 2 rappels généraux plus tard, la deuxième manche est lancée.

 
La première longueur est décisive avec un bord favorable à la droite du plan d'eau. C'est le choix que fait Charlotte Yven à la barre de Team Vendée Formation (en double avec Pierre Daniellot). La jeune morlaisienne de 24 ans est à l'aise dans ce terrain de jeu qui nécessite d'apprivoiser le courant tout en évitant les champs de cailloux.

 
"Sur les départs, on est de mieux en mieux au fur et à mesure des rappels, sourit Charlotte Yven. Ensuite le plan s'est plutôt déroulé comme on l'avait prévu : partir à droite, chercher du vent frais, faire notre vitesse et après ça a été le match pour tenir avec Bretagne CMB Performance. La course, aujourd'hui était super intéressante, il y a eu beaucoup de jeu, j'adore ça !

 
Ça ressemblait plus à un parcours olympique aujourd'hui, enchaîne Pierre Daniellot : du contact, pas mal de manœuvres peut-être qu'on a un peu plus de fraîcheur, de peps. En tous cas on est super contents de challenger les équipages plus expérimentés".

 

Loïs Berrehar : "Il va falloir être régulier"

C'est en remontant vers la tourelle du taureau que Bretagne CMB Performance (Tom Laperche/ Loïs Berrehar) reprend les commandes, à la faveur d'un petit contre-courant, " une finasserie" avoue Loïs Berrehar. "On fait un beau départ à droite, conforme à notre plan. On a eu des bords de tout droit mais vraiment pas faciles : le long bord pour sortir de la baie et monter jusqu'à la Tourelle du Taureau nous a donné du fil à retordre avec du vent assez irrégulier. Là, on a bien bossé tous les deux sur le bateau pour le faire marcher. Sur le bord de spi c'était un peu plus facile, ça reste relatif car le vent revenait par derrière, nos concurrents avec. Quand tu es "collé" à 6 nœuds et que tu vois des bateaux volants avec des gerbes d'eau te débouler dessus, c'est pas évident à vivre ; tu sais qu'ils vont revenir mais tu ne sais pas jusqu'où… C'est bien de gagner mais là encore il va falloir être régulier, ce n'est que la deuxième manche".

 
A l'arrivée Bretagne CMB Performance remporte donc cette deuxième régate. Alan Roberts et Nicolas Lunven (Seacat services) viennent chipper sur la ligne la deuxième place au Team Vendée Formation, et réalisent une belle opération en confortant leur classement tout comme les Skippers Macif qui s'emparent de la 4ème place de la régate du jour.

 
Demain, on remet les compteurs à zéro ou presque. La direction de course proposera à nouveau un parcours côtier d'une trentaine de milles.

 
Les bateaux quitteront les pontons à partir de 10h pour une procédure de départ à 11h.

 

Classement Général après 2 courses

1. LE DRAOULEC Erwan, QUIROGA Pierre (SKIPPER MACIF ), 6.00 pts
2. LAPERCHE Tom, BERREHAR Lois (BRETAGNE CMB PERFORMANCE ), 7.00 pts
3. ROBERTS Alan, LUNVEN Nicolas (SEACAT SERVICES ), 9.00 pts
4. LE PAPE Martin, COL Sebastien (GARDONS LA VUE ), 10.00 pts
5. MORVAN Gaston, TREUSSART Ronan (BRETAGNE CMB ESPOIR ), 16.00 pts
6. DOLAN Thomas, LEGLATIN Tanguy (SMURFIT KAPPA - KINGSPAN ), 17.00 pts
7. NEBOUT Achille, DELAHAYE Fabien (PRIMEO ENERGIE - AMARRIS ), 17.00 pts
8. LE TURQUAIS Tanguy, FOLLIN Robin (QUEGUINER - INNOVEO ), 19.00 pts
9. MAHE Gildas, DUTHIL Frederic (BREIZH COLA ), 21.00 pts
10. LOISON Alexis, PIROUELLE Guillaume (REGION NORMANDIE ), 22.00 pts
11. YVEN Charlotte, DANIELLOT Pierre (TEAM VENDEE FORMATION ), 23.00 pts
12. MARAIS Robin, PULVE Julien (MA CHANCE MOI AUSSI ), 25.00 pts
13. LEBOUCHER Pierre, ANDRIEU Nicolas (GUYOT ENVIRONNEMENT-RUBAN ROSE ), 25.00 pts
14. PALMIERI Nils, METTRAUX Laurane (TEAMWORK ), 28.00 pts
15. DELPECH Jules, DELPECH Noe (ORCOM ), 31.00 pts
16. BONAFOUS Elodie, RIOU Marie (BRETAGNE CMB OCEANE ), 31.00 pts
17. MARIETTE Benoit, LAURIOT PREVOST Antoine (GENERATION SENIORIALES ), 33.00 pts
18. THOMAS Alexis, PAUL Maxime (LA CHARENTE MARITIME ), 34.00 pts
19. HARTZ Philippe, HARDY Adrien (MARINE NATIONALE - FONDATION DE LA MER ), 36.00 pts
20. CLAPCICH Francesca, FIELDING Jesse (STATE STREET MARATHON SAILING FEARLESS ), 36.00 pts
21. POUPON Yael, LE PAPE Victor (AD FICHOU - INNOVEO BIHANNIC ), 40.00 pts
22. JOURDREN Bruno, JOURDREN Thomas (LORD JIMINY ), 40.00 pts
23. CLOAREC Damien, BOURGNON Basile (SELECTION JEUNE BRETON(NE) ), 42.00 pts
24. HUBERT Arthur, LE NABOUR Quentin (MONATOUTENERGIE.FR ), 47.00 pts
25. MALLARET Marc, FRANCOIS Christophe (MERCYSHIPS ), 47.00 pts
26. GRECK Estelle, GABRIEL Ronan (JOB & BOX ), 48.00 pts
27. RUMBALL Kenneth, LEE Pamela (RL SAILING ), 51.00 pts
28. PAUL David, FAGUET Sophie (JUST A DROP ), 52.00 pts
29. GARNIER Mael, RICHARD Romen (AGS-TEAM BAIE DE SAINT-BRIEUC ), 57.00 pts
30. LIVORY Yannig, LIVORY Erwan (INTERACTION ), 61.00 pts
31. DE BLAY DE GAIX Axel, LEMENICIER Henri (TEAM BOTTE FONDATION ), 61.00 pts
32. BLENINGER Adrian, THOMPSON Jay (ADRIAN BLENINGER RACING ), 65.00 pts

Source : TBVoile

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IDEC SPORT, 3ème de Round the Island Race 2021, Francis Joyon : "On reste juste sur notre faim"

 

Francis Joyon et son équipage composé de Bernard Stamm, Christophe Houdet, Bertrand Delesne Antoine Blouet et Corentin Joyon, ont pris hier après midi la 3ème place du Tour de l’île de Wight. IDEC SPORT a été devancé sur la ligne d’arrivée par le Mod 70 Powerplay et l'Ultim Actual pour une douzaine de minutes, au terme de 4 heures et 36 minutes de course. Une édition disputée majoritairement dans un temps faible à medium.

 

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Crédit : F Joyon


« Nous avons pris beaucoup de plaisir à renouer avec la navigation et la compétition » racontait Francis, déjà en route retour vers Saint-Malo, la situation pandémique interdisant aux marins français de faire relâche dans un port Britannique. « On prend un mauvais départ, contre le courant dérivant sur la ligne. Il a fallu se reprendre et tricoter parmi plusieurs centaines de bateaux pour prendre un départ convenable, avec déjà un certain retard sur les grands multicoques de l’épreuve. 

On a tiré des bords de près pour s’extraire du Solent, avant de toucher du Sud Ouest après les Needles. On a alors pu avancer vite sur un seul bord, dans environ une douzaine de nœuds, jusqu’à la pointe Sainte Catherine. Globalement, ce fut une course de petit temps, pas plus de 10 noeuds, qui a favorisé PowerPlay, intouchable dans ces conditions. 

On a bien manoeuvré tactiquement avec Actual, en jouant les petits coups à la côté après la pointe Sainte Catherine. Ce fut comme on l’attendait une course dynamique et l’équipage ne s’est pas économisé à multiplier les manoeuvres. On reste juste sur notre faim de ne pas avoir pu profiter à terre de l’ambiance si typiquement britannique de l’épreuve. Restaient le crachin, la brume, la faible visibilité pour nous rappeler que nous étions bien en Angleterre… »

 
IDEC SPORT retrouvera Cowes dès le 9 juillet prochain pour la course Cowes-Dinard

 
Source : Mer et Media

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Le retour s’annonce tout schuss pour la flotte de la Les Sables – Horta – Les Sables, "Place aux glissades"

 

Si l’aller jusqu’aux Açores a été lent et compliqué pour les duos de la 8e édition de la Les Sables – Horta – Les Sables, le retour s’annonce tout schuss, en tous les cas pour les bateaux de tête. L’arrivée d’une nouvelle dépression secondaire avec un front froid actif associé va, en effet, générer un vent de secteur ouest sud-ouest soufflant entre 20 et 25 nœuds (jusqu’à 30 dans les rafales), sur la route de la Vendée. Ça va donc dépoter à vitesse grand V, au portant, ce qui n’est, évidemment, pas pour déplaire aux marins, soulagés d’en finir avec quatre jours chaotiques, au près. 

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Crédit : A Ducroz


« On est content d’envoyer le spi, de naviguer un peu moins gité et surtout d’aller dans le même sens que les vagues. On s’est bien fait secouer pendant les derniers jours. Place, désormais, aux glissades et au confort ! », a commenté Antoine Carpentier qui espère profiter de ce long run de vitesse plein gaz pour revenir sur le tandem Axel Trehin – Frédéric Denis. Ce dernier, installé aux commandes depuis la mi-journée de vendredi continue, pour l’heure, de caracoler en tête avec une avance de 6 milles sur ses rivaux à bord de Redman. Une avance finalement restée sensiblement la même qu’avant le passage de la bouée de Horta, mouillée juste à l’entrée de la Marina de Faial où Armando Castro, le responsable du cabinet des opérations nautiques des ports des Açores, et son équipe effectue un pointage à mi-parcours.

 

Pas de redistribution des cartes à Horta pour les leaders 

A cette marque, le binôme de Project Rescue Ocean est ainsi officiellement passé à 5h29 (heure de Paris), ce dimanche, devançant alors Antoine Carpentier et Mikaël Mergui de 1h04, puis de près de six heures Ian Lipinski et Ambrogio Beccaria, respectivement pointés à 6h33 puis 11h27. S’il a été ralenti, tous comme ses concurrents, le leader a toutefois débordé sans encombre l’archipel où, comme il pouvait le redouter, la donne aurait pu être totalement relancée. « On a eu le droit à un beau panel d'effets de site entre effet Venturi, vent adonnant, vent refusant, vent catabatique et grosses molles aux abords de Faial. Heureusement, on a été épargné par les tampons au vent de Graciosa et São Jorge ! », a relaté Axel Trehin, forcément un peu frustré de ne pas faire escale à Horta cette année, en raison du contexte pandémique. « Qu'est-ce que c'est cruel de passer au milieu des îles et de contourner une bouée suffisamment près de la jetée pour distinguer nettement le confort des hôtels et restaurants - ainsi que l'ivresse des comptoirs - qui nous tend les bras, sans s'arrêter pour en profiter ! », a déclaré le skipper qui reste cependant pleinement concentré pour aller chercher une nouvelle victoire après celle décrochée le mois dernier, dans la Normandy Channel Race. « Notre bateau est dans un état impeccable pour attaquer le retour vers les Sables d’Olonne », a assuré l’ancien Ministe. Ce n’est malheureusement pas le cas de tous ces concurrents, nombreux à déplorer quelques « bobos » après six premiers jours de course éprouvants.

 

Source : Vendee Les Sables

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