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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Spindrift 2 se dévoile, "Je suis fier d’ouvrir une nouvelle page, sous les couleurs de Sails of Change" dixit Yann Guichard

Cet après-midi, l’équipe Spindrift Racing était mobilisée à Vannes pour la sortie de chantier du maxi trimaran Spindrift 2."Bravo à toute l’équipe pour le travail accompli ces derniers mois ! Je suis fier d’ouvrir une nouvelle page, sous les couleurs de Sails of Change, une plateforme dédiée à la nature, créée avec ma femme Dona Bertarelli et ses enfants," commentait le skipper Yann Guichard. 

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Crédit : E Stichelbaut


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"Ayant contracté le COVID, je suis déçu de ne pas pouvoir être aux côtés de l'équipe pour la mise à l'eau du maxi trimaran" regrette Yann Guichard. Une mise à l'eau qui se déroulera demain devant le chantier vannetais Multiplast. 

Source : Y Guichard

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SailGP a pris la décision d’avancer le jour de course 1 du Grand Prix des Bermudes à aujourd’hui, vendredi 23 avril

 

Après une longue attente avant le début de la Saison 2 de SailGP, place au sport. Le Grand Prix des Bermudes présenté par Hamilton Princess rassemble ce week-end huit équipes nationales rivales de très haut niveau. Ce sont pas moins de 14 médaillés d’or olympique, 6 vainqueurs de l’America’s cup, plus de 80 titres de champions du monde et 5 vainqueurs de la Volvo Ocean Race titres cumulés par les athlètes qui vont s’ élancer sur la piste aux étoiles. Parmi eux, Billy Besson et son équipe tricolore, enrichie cette année par l’anglais Leigh McMillan au réglage d'aile, sont motivés d'en découvre sous le soleil bermudien. 

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Crédit : M Le Roux


Trois courses en flotte sont prévues pour le jour 1 et trois courses pour le jour 2 dont un dernier Grand Prix « Podium » qui verra s’affronter les trois meilleures équipes après cinq manches. Initialement prévu les 24 et 25 avril, le comité de course de SailGP a du modifier son programme de compétition. Avec des conditions météorologiques samedi 24 avril annonçant des vents extrêmement faibles, SailGP a pris la décision d’avancer le jour de course 1 du Grand Prix des Bermudes présenté par Hamilton Princess à aujourd’hui, vendredi 23 avril. 

Programme Grand Prix des Bermudes présenté par Hamilton Princess

Jour 1 : 3 manches vendredi 23 avril à 14H (heure locale) - Diffusion samedi 24 avril à 19H45 (heure CET).
Jour 2 : 3 manches dimanche 25 avril à 14H (heure locale). Diffusion en direct à 19H00 (CET).

Composition de l’équipe France SailGP Team pour la saison 2 :

Athlètes équipe navigante :
Billy Besson / barreur
François Morvan / contrôleur de vol
Leigh McMillan / régleur d’aile
Olivier Herledant / wincheur
Matthieu Vandame / wincheur
Timothé Lapauw / wincheur

Athlètes sélection féminine :
Hélène Noesmoen
Amélie Riou

PROGRAMME SAILGP SAISON 2

24-25 avril 2021 Grand Prix des Bermudes presented by Hamilton Princess
5-6 juin 2021 Grand Prix d’Italie | Tarente
17-18 juillet 2021 Grand Prix de Grande Bretagne | Plymouth
20-21 août 2021 ROCKWOOL Grand Prix du Danemark | Aarhus
11-12 septembre 2021 Grand Prix de France | Saint-Tropez
9-10 octobre 2021 Grand Prix d’Espagne | Andalusie
29-30 janvier 2022 Grand Prix de Nouvelle-Zélande | Christchurch
26-27 mars 2022 Grand Prix des Etats-Unis | San Francisco (Grande Finale Saison 2)

Source : V Bouchet
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The Ocean Race annonce de nouvelles initiatives en faveur du climat, objectif protéger les océans

 

The Ocean Race a pour objectif de rendre son prochain tour du monde 2022-23 positif pour le climat. Cette course annonce son mouvement en faveur du changement climatique et un élément clé de son travail pour protéger et restaurer les océans. 

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Crédit : Y Riou 

 Cette initiative s'attaque à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à la course en parallèle d’un programme d'activités conçu pour générer un impact positif. 

L’initiative va également au-delà des points de contact immédiats de la course pour sensibiliser de nouveaux publics, des écoliers jusqu’aux décideurs politiques, afin d’impulser l'action climatique. 

Anne-Cécile Turner, directrice du développement durable pour The Ocean Race : "La santé des océans est fondamentale pour toute vie sur terre, mais elle arrive à un point de rupture. C'est un énorme défi de devenir positif pour le climat dans les 18 prochains mois, mais nous avons l'occasion d'avoir un impact significatif à l'échelle mondiale. Le sport a le pouvoir d’accélérer le changement et nous n’avons pas de temps à perdre." 

Eléments du programme

LA SCIENCE EN MER: Au cours de The Ocean Race, certaines équipes collectent des données sur l'état des mers dans le cadre d'une collaboration innovante entre les marins et les organismes de recherche océanique. En plus de mesurer la quantité de microplastique dans l'eau, les bateaux recueilleront des données sur le CO2, la température à la surface de l’eau ainsi que sa salinité - indicateurs clés du changement climatique. 

LES ÉQUIPES: The Ocean Race met à disposition des équipes un programme de développement durable pour les aider à réduire leur impact. Les initiatives vont de l'exigence d'un minimum de 20% d’énergie renouvelable à bord (hydroélectricité, énergie solaire et éolienne), à la sensibilisation au changement climatique et aux directives et outils liés au développement durable. 

 LES VILLES HÔTES: Pendant la course, les équipes font escale dans 10 villes à travers le monde. À chaque destination, un village de course est créé pour accueillir les équipes, les invités et des millions de fans. L'objectif est que tous les villages de course soient alimentés à 100% par de l’énergie renouvelable lors de la prochaine course et que chaque élément sur place soit aussi durable que possible. 

 ATELIERS D’INNOVATION: Les ateliers d'innovation de The Ocean Race rassemblent un groupe d'experts afin de relever des défis spécifiques à la voile de compétition et la santé des océans. Dans ce cadre, une série d'ateliers de construction de bateaux durables sont organisés pour inciter l'industrie à mesurer son impact carbone et à partager les meilleures pratiques pour en accélérer la réduction. 

 Source : The Ocean Race

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Rendez-vous mardi pour la mise à l'eau de Banque Populaire XI, focus sur le nouvel Ultim d'Armel Le Cléac'h

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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Lancement du Pro Sailing Tour avec les Ocean Fifty, le premier épisode se déroulera du 19 au 23 mai à Brest - Programme

A partir du mois de mai 2021 la première saison du PRO SAILING TOUR, circuit exclusivement réservé aux OCEAN FIFTY, se lancera. Le premier des 5 épisodes a lieu du mercredi 19 au dimanche 23 mai 2021 au cœur de la ville de Brest et au plus proche des côtes du Finistère. Six bateaux et skippers, accompagnés de 30 équipiers, seront réunis pendant 5 jours sur le quai Malbert. Au programme : défi 24h du Finistère sur environ 400 miles nautiques et 8 manches en rade de Brest, en mode régates côtières.

imageCrédit : M Viezzer

Au cœur de la ville 

Ce nouveau circuit a pour objectif d'attirer un nouveau public et démocratiser la voile en compétition. Grâce à une implantation au cœur de la ville et la mise en œuvre de moyens de production audiovisuelle inédits, le public aura la chance de vivre les courses en immersion totale.

Cinq épisodes

Le PRO SAILING TOUR est organisé en 5 épisodes. À chaque épisode, le scénario est le même : tout commencera par le défi 24h, sur environ 400 miles nautiques, suivi de 8 manches en baie ou en rade, en mode régates côtières, sur deux jours. 

La finale, sous forme d'une course au large, se déroulera en mer Méditerranée et en Atlantique, durant sept jours, au départ d'un port de Méditerranée avec une arrivée à Brest autour du 7 août. Ainsi la boucle sera bouclée et le vainqueur du Circuit déclaré.

Circuit 

Brest du 19 au 23 mai 

La Rochelle du 26 au 30 mai 

Las Palmas de Gran Canaria du 30 juin au 04 juillet 

Marseille du 21 au 25 juillet 

Une course au large : au départ d'un port de Méditerranée le week-end du 1er août et reliant BREST en 7 jours 

Source : M Carpentier

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La Class 40 fait le plein, un support de plus en plus attractif, Halvard Mabire, réélu président

L’Assemblée Générale annuelle de la Class40 s’est tenue le samedi 17 avril, de façon dématérialisée. L’occasion de dresser un bilan de l’année écoulée et de se projeter sur la saison 2021 mais aussi de procéder au renouvellement du Conseil d’Administration. 

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Crédit : A Courcoux


2020 fut révélatrice des forces de la Class40 : une fidélité et un soutien de ses adhérents permettant d’assurer un équilibre aux finances de la classe en 2020, un marché de l’occasion toujours aussi dynamique avec 25 bateaux vendus et une vitalité sans faille puisque deux nouveaux bateaux furent mis à l’eau et qu’une quinzaine de projets de construction sont en cours malgré une ambiance générale mondiale relativement morose. 
2021 : en plein boom L’intérêt croissant pour la Class40 ne peut se démentir. Si la Class40 ne vole pas, elle laisse des domaines de développement raisonnés et attractifs sur le plan sportif et porteurs d’intérêt pour les professionnels comme pour les amateurs. Une trentaine de Class40 se retrouvera à Caen fin mai pour la CIC Normandy Channel Race signant très probablement un record de participation. Le mois suivant, presqu’autant de duos devraient participer à la Les Sables-Horta. La course en équipage ne connait pas non plus la crise puisque le RORC annonce 37 Class40 sur la Rolex Fastnet Race. Dans toute l’histoire de la Class40, jamais un tel engouement pour les courses du programme ne s’était matérialisé aussi tôt en saison.
La Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre clôturera le championnat 2021. Ce sont plus de cinquante Class40 qui ont fait part de leur intention de participation, soit presque le double du précédent record…
70 unités sont annoncées sur la Route du Rhum 2022. 
Halvard Mabire, reconduit dans sa fonction de Président Plusieurs paramètres à cette bonne santé de la classe : le succès incontesté du dernier Vendée Globe, ouvrant la course au large au plus grand nombre quand la planète était confinée ; un support de plus en plus attractif avec la nouvelle génération de bateaux qui détonnent en terme de performance, une volonté sans faille de conserver des coûts raisonnables et de maintenir l’équilibre entre amateurs et professionnels, qui est sa marque de fabrique, et pour cela une implication constante du Conseil d’Administration sur de nombreux fronts.
Les adhérents ont renouvelé leur confiance aux candidats sortants, le Normand Halvard Mabire et l’Italien Pietro Luciani, réélus par le Conseil d’Administration à l’unanimité Président et Vice-Président, alors que Kito de Pavant intègre pour la première fois le CA.La Composition du Conseil d’Administration : - Halvard Mabire, Président
- Pietro Luciani, Vice-Président
- Catherine Pourre, Trésorière
- Cédric de Kervenoael, Secrétaire Général
- Michael Hennessy
- François Angoulvant
- Luke Berry
- Jörg Riechers
- Kito de Pavant Source : Class40
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Le Grand Prix de l’Ecole Navale 2021 maintient les épreuves individuelles, "Nous serons ravis d’accueillir les concurrents"

 

Pour la seconde année consécutive, le Grand Prix de l’École Navale est contraint de s’adapter en raison de la pandémie de COVID-19. Le GPEN 2021, qui devait se dérouler du 13 au 15 mai, est décalé mi-juin dans un format réduit, limité aux disciplines individuelles afin de respecter les contraintes sanitaires.

 

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Crédit : Ch Souchet 

Epreuves décalées

Malgré l’annulation des épreuves en équipage, le Grand Prix de l’Ecole Navale 2021 maintient les épreuves individuelles en les reportant aux 12 et 13 juin 2021. Pour la première fois cette année, le Grand Prix était ouvert à deux nouvelles disciplines, la windsurfer et le wingfoil. Dans ces deux catégories, les inscrits étaient nombreux et l’organisateur a décidé de décaler les épreuves au mois de juin pour répondre à l’enthousiasme des engagés, avec l’espoir que la crise sanitaire le permette. 

 

"Accueillir les concurrents dans les respect des normes sanitaires"

« C’est bien sûr une déception de devoir annuler les épreuves en équipage de ce Grand Prix mais c’est une satisfaction de pouvoir offrir un événement aux amoureux de la glisse. Cela correspond parfaitement à l’ADN de l’épreuve que de rester ouverte aux nouvelles pratiques et de savoir s’adapter à l’environnement extérieur. Nous serons ravis d’accueillir les concurrents dans les respect des normes sanitaires les 12 et 13 juin prochains à Roscanvel et à l’Ecole navale. Nous vous donnons rendez-vous du 26 au 28 mai 2022 pour un Grand Prix proposant l’ensemble des épreuves qui font son succès depuis 20 ans » déclarent ensemble Philippe Coindreau, Président de l’AGPEN et l’amiral Benoit Baudonnière, commandant de l’École navale.

  

source : M Honoré

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Le RS:X va vivre cette semaine son dernier championnat du Monde en tant que support olympique

 

Installée en 2008 pour les JO de Pékin, la planche à voile RS:X développée par NeilPryde va vivre cette semaine son dernier championnat du Monde en tant que support olympique. La série de référence des planchistes sera en effet remplacée, après les Jeux Olympiques de Tokyo cet été, par une nouvelle planche à voile munie de foil (iQFoil). La compétition se déroulera du vendredi 23 au mardi 28 avril à Puerto Sherry dans la baie de Cadix, en Espagne. Parmi les athlètes français engagés les champions français Charline Picon et Thomas Goyard n’ont qu’une idée en tête : marquer les esprits avant les Jeux Olympiques.

 

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Crédit : J Coasta Ferreira


L’ultime rendez-vous avant les Jeux Olympiques 

A moins de 100 jours des Jeux de Tokyo, et suite à l'annulation de la SOF à Hyères, les plus grands spécialistes de RS:X se sont tournés vers la baie de Cadix en Espagne pour organiser ce qui sera leur dernier championnat du monde de l’ère Olympique.

 
Quelques semaines avant le grand rendez-vous planétaire, Charline Picon, championne olympique en titre, et vice-championne du monde 2020 compte bien se hisser à la première place du podium et s’imposer face à un plateau mondial particulièrement relevé. En mars dernier, Charline démontrait qu'elle était bien la planchiste la plus redoutée de sa discipline en décrochant son 5e titre européen à Vilamoura au Portugal.

 
Charline Picon, championne olympique 2016 : « Ce n’est pas facile d’enchainer en moins de 6 mois deux championnats d’Europe et un mondial. Mais tous les voyants sont au vert, ça n’a pas changé depuis le championnat d’Europe il y a un mois. Je suis arrivée il y a quelques jours à Puerto Sherry et pour le moment nous avons de bonnes conditions pour préparer les Jeux. En revanche dès le premier jour de régate vendredi nous devrions avoir du vent fort. Ce ne sera pas facile d’enchainer dans des conditions extrêmes, mais cela reste encore un bon entrainement car ce n’est pas exclu qu’à Enoshima on rencontre aussi une journée avec beaucoup de vent.»

 
Thomas Goyard, français sélectionné pour Tokyo, a lui aussi démontré sa capacité à monter sur les podiums en décrochant l’an dernier la 3e place des championnats du monde en Australie. Après une reprise 2021 en demi-teinte le français est à nouveau dans les starting-blocks.

 
Thomas Goyard : « Depuis le championnat d’Europe en mars, je me suis préparé à Hyères où l’on a fait un super stage sous l’œil de mon entraineur Thierry François. A 3 mois des Jeux, je me sens en forme. Tous les voyants sont en train de s’aligner. Il y a encore du travail pour être au top le jour J, et c’est ce qui compte. Je vais faire de mon mieux pour faire une belle régate sur ces mondiaux. Je suis à fond pour tout donner. »

 
Pierre Le Coq, médaillé de bronze aux Jeux de Rio en 2016, profite également de ce dernier grand rendez-vous mondial pour se confronter aux plus grands spécialistes de la RS :X.

 
Du côté de Vilamoura au Portugal, les Lasérises Jean-Baptiste Bernaz et Marie Bolou, sélectionnés pour les Jeux Olympiques en Laser, reprennent également le chemin de la compétition et participent à l’ILCA Vilamoura European Continental Qualification jusqu’au 24 avril. Si cette compétition n’est pas un championnat d’Europe, il n’en reste pas moins le seul rendez-vous international organisé avant les Jeux, et les Français comptent bien en profiter pour se jauger par rapport à la concurrence.

 
A trois mois du coup d’envoi des Jeux Olympiques (23 juillet au 8 août), les français ont plus que jamais le regard tourné vers Enoshima, où se disputeront les épreuves de voile olympique.

 
Source : M Mermod

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Apicil en chantier, Damien Seguin fait le point, "il y avait une zone qui a été bien délaminée à l’avant du bateau"

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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L'équipe menée par Billy Besson dans les starting blocks aux Bermudes pour l'Act1 de la saison 2021 du SailGP - Images

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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The Ocean Race Europe annonce son parcours et dévoile ses participants, Corum, LinkedOut, 11th Hour Racing au départ

Les équipes seront réparties en deux classes : les monotypes one-design VO65 ainsi que les IMOCA. Les femmes navigantes seront présentes au sein de chaque équipage.

 
Sept équipes sont attendues en VO65, venant d’Autriche, de Lituanie, du Mexique, des Pays-Bas, de Pologne ou du Portugal. 

Durant l'épreuve européenne, de nouveaux marins feront leurs débuts en compétition, aux côtés de vétérans de la course comme Bouwe Bekking, participant pour la 8ème fois à The Ocean Race, qui a récemment été annoncé comme skipper du Sailing Team Poland.

 
« Je pense que The Ocean Race Europe est un excellent moyen de montrer au monde que la Pologne est un marché important en plein essor, tout en reconnaissant que le développement durable et le respect de l'environnement seront les éléments clés d'une croissance réussie », a déclaré Bouwe Bekking.

 

 

Thomas Ruyant en mode équipage

Il y aura au moins cinq candidats parmi la flotte IMOCA, représentant la France, l'Allemagne et les États-Unis.

 
« Nous sommes vraiment impatients de nous familiariser à la course avec notre IMOCA en mode équipage », a déclaré le skipper de LinkedOut Thomas Ruyant. « Ça change tout, de la façon dont on gère le bateau avec le poids supplémentaire de l'équipage, jusqu’à notre capacité à effectuer des manœuvres plus efficacement, ce qui a également un impact sur la tactique. Il y a donc beaucoup à assimiler. Nous prévoyons un entrainement intense tout au long du mois de mai avant le départ, pour être aussi affutés que possible afin de réaliser une belle performance. »

 

Lorient le 29 mai

The Ocean Race Europe partira de Lorient, en France, le 29 mai, avec des escales à Cascais, au Portugal et à Alicante, en Espagne, avant le grand final à Gênes, en Italie, trois semaines plus tard. Chacune des étapes sera notée de manière égale. Il y aura deux régates côtières pendant les stopovers lors desquelles des points bonus seront attribués aux trois premiers.

Chaque étape offshore durera environ trois à quatre jours selon la distance et les conditions météorologiques. Les courses côtières dureront entre trois et cinq heures. Les flottes VO65 et IMOCA concourront dans des catégories séparées pour leur propre trophée de The Ocean Race Europe.

Avant le départ de la course à Lorient, quatre des équipes VO65 basées en Europe du Nord participeront au prologue de The Ocean Race Europe, avec des escales à Klaipeda, en Lituanie; Gdynia, en Pologne; et Stockholm, en Suède.  

Dates clés: The Ocean Race Europe 

29 mai - Départ d'étape - Lorient, France 

5 juin - Course côtière - Cascais, Portugal 

6 juin - Départ d'étape - Cascais, Portugal 

13 juin - Début d'étape - Alicante, Espagne 

19 juin - Course côtière - Gênes, Italie

 

 

Liste provisoire des inscrits - The Ocean Race Europe 

Classe VO65 

AmberSail2 (LIT) 

Austrian Ocean Race Project (AUT) 

Mirpuri Foundation Racing Team (POR) 

Sailing Team Poland (POL) 

Viva Mexico (MEX) 

VO65 - équipe six - confirmée - bientôt annoncée 

VO65 - équipe sept - confirmée - bientôt annoncée

 

Classe IMOCA 

11th Hour Racing Team (USA) 

Bureau Vallée (FRA) 

CORUM L’Épargne (FRA) 

LinkedOut (FRA) 

Offshore Team Germany (GER)

 
Source : The Ocean race

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Le Mercato : Le CIO remet en cause l’épreuve de course au large

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

BOUWE BEKKING est devenu le nouveau skipper du VO65 Sailing Poland qui participera, à partir de fin mai, à The Ocean Race Europe.

MAXIME SOREL, DEVAN LE BIHAN, MATHIEU RENAULT, PIERRE-ANTOINE MORVAN et FRÉDÉRIC GUILMIN composeront cette année sur le Pro Sailing Tour l’équipage de Groupe GCA-1001 Sourires, l’Ocean Fifty mené par Gilles Lamiré.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

MERCONCEPT recherche le prochain Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; poste en CDI basé à Concarneau.

PIXEL SUR MER recrute un-e chargé-e du développement marketing et de la communication ; CDD de 6 mois, basé à Lorient, à pourvoir immédiatement, possibilité de prolongation en CDI.

GUNBOAT recrute des techniciens stratifieurs/assembleurs (H/F) ; postes à pourvoir en CDI, à La Grande Motte.

VPLP DESIGN recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., familier avec la mise en œuvre des composites. CDD de 9 mois, renouvelable, à pourvoir immédiatement à Vannes.

L’ATELIER SUR MER recherche un-e chef-fe d’atelier numérique, poste basé à Carnac.

HARKEN recrute un-e directeur-trice du marketing, posté basé à Pewaukee, dans le Wisconsin.

 

STAGES

GUNBOAT recherche un-e stagiaire ingénieur-e de production pour la mise en place d’une démarche amélioration continue et lean management dans son atelier de production basé à la Grande Motte ; stage de 6 mois, à pourvoir immédiatement.

LE TEAM ARKÉA PAPREC propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. de chargé-e de projet communication/relations publiques ; stage à pourvoir immédiatement, basé à Port-la-Forêt avec déplacements (permis côtier souhaité).

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à la voile de compétition, a reçu pour son 25e épisode Billy Besson, skipper de l’équipe française de SailGP, Hélène Noesmoen, qui vient d’intégrer le groupe, et le coach Philippe Presti, qui après avoir oeuvré auprès de Luna Rossa lors de la 36e Coupe de l’America, officie avec l’équipe américaine de SailGP ; un épisode à retrouver sur notre site.

LE GC32 RACING TOUR a présenté son nouveau calendrier 2021, avec l’annulation des étapes de Riva del Garda et Port Camargue (reprogrammées en 2022). Lagos accueillera les deux premières épreuves fin juin et fin juillet, avant deux autres à Villasimius (Italie) en septembre et San Pedro del Pinatar (Espagne) en novembre.

CHARLINE PICON s’est portée candidate pour être porte-drapeau de l’équipe de France olympique lors des JO de Tokyo qui, pour la première fois, sera tenu par deux athlètes, un homme et une femme.

ALICANTE accueillera une escale de The Ocean Race Europe dont le parcours est désormais complet : Lorient-Cascais-Alicante-Gênes.

VIVA MEXICO, équipe mexicaine menée par le skipper Erik Brockmann, qui envisage de disputer la prochaine édition de The Ocean Race, a confirmé sa participation à The Ocean Race Europe en VO65. OFFSHORE TEAM GERMANY, l’équipe allemande dirigée par Robert Stanjek et Phillip Kasüske, a de son côté annoncé sa participation en Imoca (sur l’ancien Acciona).

LA CORSICA MED, épreuve ouverte aux Mini 6.50, Class 40, IRC et Osiris et initialement prévue début mai, s’élancera finalement le 28 juin, en lieu et place de la Duo Max qui n’aura pas lieu cette année.

THE ANTIGUA SAILING WEEK, une nouvelle fois annulée cette année, propose un événement virtuel le dimanche 25 avril, le Sailing Week Sunday.

LA GIRAGLIA 2021 aura bien lieu mais sur un format adapté aux restrictions sanitaires, avec une unique course (départ le 16 juin) entre Sanremo et Gênes en passant par Cannes, soit un total de 243 milles.

LE GRAND PRIX DE L’ÉCOLE NAVALE 2021 a été décalé d’un mois (12-13 juin) et ne concernera que les disciplines individuelles (windsurf et wingfoil).

ENERGY OBSERVER FOUNDATION sera le partenaire Race for the Future de l’équipe française de SailGP dans le cadre du programme de développement durable de SailGP.

ORACLE CLOUD INFRASTRUCTURE a été choisi par SailGP pour fournir des données en temps réel aux huit équipages inscrits sur le circuit cette saison ainsi qu’aux diffuseurs des régates.

LA NORMANDY CHANNEL RACE renforce son suivi médiatique sur l’édition 2021, avec, pour la première fois, un bateau suiveur, qui embarquera une équipe de production et le photographe Jean-Marie Liot. Le départ sera commenté en direct sur les réseaux sociaux avec Damien Seguin comme consultant.

WORLD SAILING a confirmé, lors d’un point presse tenu ce vendredi, que le CIO lui avait donné jusqu’au 26 mai prochain pour lui proposer un événement alternatif à l’épreuve de course au large mixte prévue pour les JO de Paris 2024, afin de respecter la date limite de la réunion de sa commission exécutive, le 8 juin. « Le CIO a été extrêmement prescriptif dans ce qu’il approuvera, il nous a donné un cadre dont certains éléments sont fermes et fixes, d’autres subjectifs, alignés sur l’Agenda olympique 2020 +5 qui se concentre sur l’égalité des sexes et l’universalité« , a expliqué David Graham, le CEO de World Sailing. Les soumissions seront examinées par les comités et commissions concernés de World Sailing et seront testées par rapport aux prescriptions du CIO puis le Conseil votera le 14 mai. David Graham a précisé que World Sailing a déjà répondu au CIO sur toutes les questions qui ont été soulevées sur l’épreuve d’offshore mixte. « La question est toujours en suspens et l’offshore n’a pas été refusé par le CIO, même s’il est clair qu’il est difficile d’aller de l’avant« , a précisé Thomas Chamara, l’un des vice-présidents de World Sailing.

 

LANCEMENTS

LOUIS DUC a lancé l’opération Votre Épargne Autour du Monde, prêt obligataire ouvert à ceux qui souhaitent participer au financement du chantier de son Imoca (l’ex Fortil de Clément Giraud), avec lequel le Normand vise le Vendée Globe 2024.

LE MULTIHULL TROPHIES FESTIVAL, premier du nom, régate destinée aux multicoques de croisière et de course-croisière (réunis dans la jauge Multi 2000), aura lieu du 17 au 19 septembre à Port-Leucate.

LE RORC vient de lancer le Rorc Crew Match, un nouveau portail permettant de rechercher/proposer des embarquements ou des bateaux à louer pour des courses.

FRANCE SAILGP lance son équipe d’eSailGP en partenariat avec MCES, équipe professionnelle d’eSport.

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo :  L30

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GUYOT Environnement s'engage auprès de l'association Ruban Rose, "notre Figaro 3 arbore un look légèrement plus rose"

 

GUYOT Environnement s'engage auprès de l'association Ruban Rose qui lutte contre le cancer du sein à l'occasion de La Transat en Double Concarneau - Saint-Barthélemy. 

 

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Crédit : Th Deregnieaux


"Un look légèrement plus rose"

Cette année, GUYOT environnement a choisi d’apporter son soutien à l’association Ruban Rose en lançant une opération de crowdfunding intitulée « #PourElles » et en faisant porter haut les couleurs de ce combat à son Figaro 3 lors du circuit de voile des Figaro Bénéteau : « En cette saison 2021, notre Figaro 3 arbore un look légèrement plus rose… Nous sommes fiers de nous engager en faveur de l’association Ruban Rose et de faire naviguer ce ruban qui nous unit tous. Ensemble, combattons les cancers du sein, sensibilisons au dépistage précoce, contribuons aux progrès de la recherche, améliorons la qualité de vie des femmes atteintes par la maladie. Ensemble et #PourElles » a déclaré la direction de GUYOT environnement.

 

1KM = 2 Euros au Ruban Rose

Concrètement, lors de sa traversée de l’Atlantique, son skipper Pierre Leboucher, accompagné de son co-équipier Thomas Rouxel, va parcourir 3 890 milles, soit 7 400 kilomètres. Pour chaque kilomètre effectué, l’entreprise GUYOT environnement versera 2 euros à l’association Ruban Rose auxquels s’ajouteront le même montant pour tous les kilomètres réalisés par l’ensemble des 350 collaborateurs du groupe en marchant, en courant et en pédalant lors des trois semaines de course entre la Bretagne et les Antilles.

  

Ce soutien actif se manifestera lors des différents évènements du Championnat de France Elite de course au large 2021 auxquels le navigateur de GUYOT environnement va participer, en particulier la Transat en double Concarneau – Saint-Barth dont le coup d’envoi est programmé le 9 mai prochain. « Le fait qu’un skipper masculin porte le projet n’est pas anodin : 1% des cancers du sein frappent des hommes et cette maladie nous concerne tous. » précise GUYOT environnement.

 
Source : Rivacom

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Pos. Report #25 avec Billy Besson, Hélène Noesmoen et Philippe Presti

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #25

Avec Billy Besson, Hélène Noesmoen et Philippe Presti

Ecoutez l'épisode #25 ici :

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Deezer

Deezer

Ecoutez l'épisode 25 ici :

Pour ce 25e épisode de Pos. Report, nous ouvrons une page SailGP au moment où s’apprête à débuter la saison 2, les 24 et 25 avril aux Bermudes. Nos invités sont d’ailleurs tous sur place : les deux premiers font partie de l’équipe de France, le skipper, Billy Besson, et Hélène Noesmoen, spécialiste de planche à foil (championne du monde de Formula Foil et d’Europe d’iQFoil en 2020) qui vient d’intégrer l’équipe. Le troisième, Philippe Presti, sort de la 36e Coupe de l’America, où il a coaché Luna Rossa, il officie désormais auprès de l’équipe américaine emmenée par James Spithill.
 
Nos invités commencent par raconter leurs difficultés à s’entraîner depuis leur arrivée aux Bermudes début avril, entre quatorzaine obligatoire pour les Français parce qu’un cas de Covid a été détecté dans leur avion en provenance d’Europe, et consignation à terre pour les Américains suite au chavirage de leur F50 d’entraînement, partagé avec les Australiens ! Philippe Presti détaille au passage les modifications sur le F50, qui concernent essentiellement l’aile.
 
Hélène Noesmoen explique ensuite pourquoi elle, qui vient du monde de la planche à voile, a postulé pour intégrer un circuit dont l’objectif est de s’ouvrir aux femmes, d’où la présence aux Bermudes de deux navigatrices par équipe, qui sont là d’abord pour découvrir le support.
 
Billy Besson donne les raisons pour lesquelles Hélène, mais aussi Amélie Riou, ont été choisies parmi d’autres candidates, tandis que Philippe Presti, qui auparavant, coachait l’équipe australienne, raconte son choix de suivre James Spithill avec les Américains et les changements au sein du team US.
 
Nos trois invités détaillent ensuite les forces en présence, le niveau d’un circuit qui n’a rien à envier à celui de la Coupe et leurs ambitions sur cette saison 2, qui réunit huit équipes, dont une nouvelle, néo-zélandaise, menée par le duo Peter Burling/Blair Tuke. Nous terminons en évoquant leurs autres programmes cette année.
 

Diffusé le 20 avril 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Jean-Marie Liot

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Mise à l’eau de Use It Again ! à Hennebont, le maxi trimaran de Romain Pilliard est de retour à La Trinité sur Mer - Image

 

Les conditions étaient parfaites pour la mise à l’eau de Use It Again ! à Hennebont vendredi denier. Après un court arrêt à Lorient pour son matage, le maxi trimaran a fait route vers la Trinité sur Mer, son port d'attache. "Quel bonheur de repartir pour une nouvelle saison à bord de ce beau bateau, j’avais vraiment hâte de reprendre le large ! Pas de nouveautés à bord mais un gros check total pour préparer un gros projet," commente le skipper Romain Pilliard. 

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Crédit : R Pilliard


Vous conseille :  Use It Again !


Source : Use it Again ! 
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La mise à l'eau de l'Ultim d'Armel Le Cléac'h approche à grands pas, tour d’horizon du système hydraulique du Maxi Banque Populaire XI

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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The Ocean Race Europe recueillera des données sur l’état des mers, 3 bateaux prendront des mesures pendant l'épreuve

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Crédit : A Ross


Deux classes de bateaux participeront à la course, les IMOCA et les monotypes VO65. Deux équipes engagées en VO65 prélèveront des échantillons de microplastiques pendant la course, AmberSail2 et W Ocean Racing, tandis que l’IMOCA 11th Hour Racing, prendra des mesures de surface 24h/24 et 7j/7 du dioxyde de carbone (CO2), de la température de la mer et de la salinité - indicateurs de changement climatique.


Le changement climatique et la pollution plastique sont deux des plus grandes menaces pour la santé des mers. L'océan joue un rôle extrêmement important dans la régulation du climat. Il a absorbé plus de 90% de la chaleur excessive d'origine humaine depuis les années 19701 et absorbe un quart du CO2 lié à l’activité humaine2, contribuant ainsi à atténuer efficacement le changement climatique. Le plastique, quant à lui, est un problème plus visible, avec au moins 8 millions de tonnes pénétrant dans l'océan chaque année3, nuisant ainsi aux espèces marines qui l’ingèrent ou s'y enchevêtrent.

Les données collectées lors de The Ocean Race Europe seront fournies aux organisations scientifiques qui étudient et cartographient ces problématiques. Les mesures du CO2 dissous prises par l’équipe 11th Hour Racing seront utilisées par EuroSea, un programme financé par la Commission européenne qui évalue le rôle de l'océan dans le changement climatique et améliore le système d'observation des océans. Au cours de The Ocean Race Europe, les bateaux traverseront la Méditerranée occidentale, l’un des points chauds de notre planète en matière d’absorption du carbone par l’océan, mais également l’un des domaines d’intervention d’EuroSea pour leur projet d’audit carbone.


Le Dr Toste Tanhua d'EuroSea confirme: "L'océan rend un grand service à l'humanité en absorbant d'énormes quantités de CO2 et de chaleur. EuroSea travaille à améliorer la façon dont ces avantages sont mesurés et interprétés, y compris la valeur monétaire qu'ils apportent.


"La mer Méditerranée est très efficace pour absorber le CO2, mais sa capacité à le faire peut varier et doit être étroitement surveillée, c'est pourquoi toutes les données supplémentaires sont si utiles. Travailler avec le monde de la voile sur ce sujet est une excellente occasion d'aligner notre intérêt et notre passion pour la mer vers un but commun."


L’équipe 11th Hour Racing collectera des mesures de CO2 en faveur du Surface Ocean Carbon Dioxide Atlas (SOCAT) qui fournit des données pour le Global Carbon Budget, une évaluation annuelle du CO2 qui informe les objectifs et les prévisions de réduction du carbone. Il est essentiel que les scientifiques comprennent les niveaux de CO2 présents dans l'océan pour établir un budget précis et maintenir notre monde en bonne voie afin de rester dans l'objectif de l'Accord de Paris visant à limiter le réchauffement climatique à moins de 1,5 degré Celsius.


Mairéad O'Donovan, responsable du programme scientifique de The Ocean Race, explique: "Nous savons à quel point l'océan est important, non seulement pour le sport que nous aimons, mais aussi pour réguler le climat et nous fournir de la nourriture, des emplois et l'oxygène que nous respirons. Nous savons également que les impacts humains dégradent gravement l'océan. En collectant des données sur l'état de nos mers, grâce à cette collaboration unique entre les marins et les organismes de recherche océanique, nous sommes en mesure de contribuer à une meilleure compréhension de la santé des océans. C’est un honneur de pouvoir fournir des données de valeur à la communauté scientifique et il est vital que les gouvernements agissent à partir de ces preuves scientifiques pour protéger et restaurer la santé de nos océans et de tout ce qui en dépend."


En collaboration avec le GEOMAR Helmholtz Center for Ocean Research Kiel et l'Université d'Utrecht, les données recueillies par les équipes engagées en VO65 contribueront au développement d'une carte tridimensionnelle de tout le plastique présent dans l’océan, en fournissant des mesures dans les zones où il y a actuellement un manque de données. Les échantillons seront analysés par les scientifiques du laboratoire GEOMAR et les données seront modélisées par une équipe de l'Université d'Utrecht qui étudiera le potentiel de transfert des microplastiques dans la chaîne alimentaire et dans les écosystèmes des grands fonds. Erik van Sebille, océanographe à l'Université d'Utrecht, ajoute: "La caractéristique unique de The Ocean Race est que les bateaux vont à la vitesse de l'éclair. Cette vitesse nous offre une excellente opportunité, car cela signifie que les mesures collectées à différents endroits sont prises avec un minimum de temps entre elles, ce qui signifie que les courants océaniques n'auront pas changé pendant l'échantillonnage. Cela rend l'interprétation des observations beaucoup plus facile. Mesurer les microplastiques dans l'océan est un travail vraiment difficile, et plus les organisations et les équipes participent, plus nous obtenons de données."


The Ocean Race Europe se déroulera en mai/juin de cette année, au départ de Lorient et se terminera à Gênes, en Italie. En plus de capter des données durant la course, Ambersail2 en collectera également lors du prologue dans la mer Baltique en Europe du Nord. Ce sera la première fois que de telles mesures seront prises en mer Baltique, considérée comme présentant des niveaux de pollution très élevés. Les données recueillies seront partagées avec l'Institut de Recherche Marine de l'Université de Klaipeda pour mener des recherches approfondies sur la pollution dans la mer Baltique.


The Ocean Race a lancé son programme scientifique innovant lors de l'édition 2017-18 de sa course autour du monde. Alors que les sept bateaux traversaient certaines des parties les plus reculées de l'océan, ils ont mesuré différentes variables afin de fournir des informations sur le temps, le changement climatique et les microplastiques.


Pour la prochaine édition de The Ocean Race en 2022-23, le programme scientifique sera encore élargi, avec encore plus de bateaux transportant des équipements spécialisés afin qu'une flotte entière collecte des mesures directes dans certaines parties de l'océan rarement accessibles pour la recherche scientifique.


Le programme scientifique fait partie du programme de développement durable « Racing with Purpose », récompensé à plusieurs reprises, et qui rassemble un ensemble de moyens tangibles permettant d’avoir un impact positif sur l’environnement marin. En collaboration avec 11th Hour Racing - le partenaire fondateur du programme « Racing with Purpose » et partenaire premier de The Ocean Race - et Volvo Cars, nous offrons aux enfants des connaissances permettant de se sentir prêt à aider l'océan, en organisant des sommets de haut niveau pour motiver les décideurs mondiaux à créer des politiques visant à protéger et règlementer l'océan, en travaillant avec les principales organisations et ONG mondiales et bien plus encore.


Source : the Ocean Race

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Halvard Mabire : « J’irais presque jusqu’à militer pour deux classes sur le Vendée Globe »

Manager du projet Campagne de France de sa compagne Miranda Merron sur le dernier Vendée Globe (22e place) , Halvard Mabire, 64 ans, est par ailleurs toujours président de la Class40. Tip & Shaft a échangé avec lui pendant une heure.

Avec Miranda, quel bilan tirez-vous de son Vendée Globe ?
Le bilan est très positif, nous avons réussi à mener le projet jusqu’au bout malgré des moyens plus que faibles. Les objectifs étaient déjà d’être au départ, ensuite de boucler le tour du monde ; ils ont été remplis et, sur le plan médiatique, je pense que nous avons fait le plein, les partenaires sont très contents. La preuve : l’histoire s’arrête normalement après ce Vendée Globe, mais ils se posent la question de repartir ou non.

Avez-vous envie de remettre ça ?
Pour l’instant, on est dans l’expectative. Miranda aimerait bien repartir, pas forcément avec des prétentions de changer de bateau [Campagne de France est pour l’instant à vendre, 450 000 euros]. De toute façon, je ne pense pas qu’elle soit attirée par un foiler de dernière génération, ce sont des bateaux extrêmement exigeants pour les skippers et qui demandent d’avoir une équipe très solide autour de soi. Il n’y a rien de pire que de viser plus haut que ce qu’on peut faire. En revanche ce qui est sûr, c’est qu’on ne le refera jamais dans ces conditions, c’était vraiment trop dur. Mener un tel projet à deux, même modeste [moins d’un million d’euros sur deux ans, NDLR], c’est mission impossible. Je termine plus que dans le rouge, Miranda heureuse, mais aussi dans le rouge. La façon dont on a mené le projet l’a d’ailleurs aussi handicapée sportivement, parce que la pression de ramener le bateau était très forte, ça l’a obligée à naviguer souvent de façon conservatrice.

Quel bilan fais-tu de la course d’une façon plus globale ?
J’ai bien aimé les relations avec l’organisation, il y a un vrai respect des coureurs, on sent que le Vendée Globe n’est pas un truc commercial. J’ai aussi apprécié l’ambiance de l’Imoca, les liens se sont beaucoup resserrés entre nous avec le premier confinement, je trouve qu’Antoine Mermod est un très bon président, il traite tout le monde sur un pied d’égalité.

« La notion de non-assistance commence à être discutable« 

Et sportivement, as-tu apprécié cette course serrée jusqu’au bout ?
Pour une fois, la météo l’a joué à l’envers, il faut donc rester mesuré sur les enseignements. Il y a eu beaucoup plus d’opportunités de regroupement que de passages à niveau, mais le scénario aurait pu être complètement opposé et beaucoup moins drôle si des bateaux avaient réussi à s’échapper loin devant. On va dire que les dieux ont été avec le Vendée Globe, ils nous ont récompensés de nous être battus pour qu’il parte. Sinon, je retiens le faible taux d’abandon que j’explique par deux raisons : un niveau de préparation qui est vraiment monté et l’évolution des moyens de communication. Si on avait eu la BLU comme lors des premières éditions, on n’aurait pas eu le même nombre de personnes à l’arrivée, parce que la facilité de communication, notamment via WhatsApp, apporte un soutien technique et psychologique très important. La notion de non-assistance commence d’ailleurs à être discutable. L’avantage, c’est qu’il y a plus de monde à l’arrivée ; l’inconvénient, c’est qu’on s’éloigne peut-être de l’esprit d’origine, mais c’est toute la société qui va dans ce sens.

La jauge du futur Vendée Globe va limiter certaines évolutions, est-ce une bonne chose ?
Je ne sais pas. Je ne rejoins pas directement les propos de Jean Le Cam, parce que je ne veux pas cracher dans la soupe et critiquer les gens qui investissent dans la technologie. Il n’empêche qu’on peut se poser la question de savoir s’il n’y a pas deux chemins qui sont en train de se séparer, d’un côté celui de l’Imoca qui pousse vers la recherche de la performance, de l’autre le Vendée Globe qui reste une course très spécifique. Pour ce qui est de la nouvelle jauge, je pense que les limitations ne diminueront absolument pas les coûts, parce que plus on met de contraintes, plus ça nécessite de recherches pour rentrer dans les clous. Ensuite, je me demande si on ne s’arrête pas au milieu du gué, dans le sens où on en est encore au début des foils, on apprend à faire voler les bateaux, est-ce le bon moment pour mettre des limites ? C’est à la fois trop tard et trop tôt.

L’argument est aussi de garder une flotte homogène…
Ça me semble un vœu pieux, c’est en 2012 qu’il fallait y penser. A l’époque, on avait des bateaux assez aboutis comme l’actuel Banque Populaire, est-ce qu’il ne fallait pas essayer de pousser la flotte dans cette voie plutôt que d’autoriser les foils ? Dès qu’on a introduit les foils, le ver était dans le fruit. Après, je ne dis pas que ce n’est pas bien, mais on sait que les foils marchent proportionnellement aux moyens que tu vas mettre pour les développer. Aujourd’hui, j’irais presque jusqu’à militer pour qu’il y ait deux classes sur le Vendée Globe : d’un côté des Imoca, de l’autre des bateaux simples, adaptés par exemple aux femmes, aux très jeunes et aux vieux. Les nouveaux Imoca resserrent la clientèle des prétendants. Avant, les premiers 60 pieds Open étaient des bateaux maniables pour des gens de 20 à 70 ans, aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

« Le truc qui me plairait vraiment,
c’est un Vendée globe sur un bateau adapté« 

Ces débats, les avez-vous aussi dans la Class40 ?
Oui, bien sûr, il a fallu résister aux chants des sirènes de mettre des foils sur les bateaux, mais aujourd’hui, ce débat, on l’a de moins en moins. D’autant qu’on a prouvé qu’on pouvait faire énormément évoluer les bateaux par les formes de carènes. Ça coûte certes plus cher, mais pas autant qu’une paire de foils. Et le delta entre les nouveaux bateaux et les anciens n’est pas aussi important que dans la classe Imoca.

Justement, depuis la Route du Rhum 2018, le nombre de nouveaux bateaux a explosé (voir notre article) ; les scows n’ont-ils pas un peu tué le jeu dans le sens où, pour viser la victoire, il faut forcément avoir un nez rond ?
Non, je ne pense pas que le nombre de bateaux neufs ne soit lié qu’à ça, c’est aussi parce que la Class40 attire de plus en plus de nouveaux entrants. Le Vendée Globe a été un super moteur pour la course au large, l’intérêt a été croissant pour le public, mais aussi pour les sponsors. Comme ce ne sont pas tous des banques et des assurances qui peuvent mettre des millions d’euros, la Class40 est logique pour des sponsors qui veulent entrer dans la course au large à un coût moindre. La preuve : la plupart de ces bateaux neufs sont pour de nouveaux venus.

Beaucoup de projets se montent dans l’optique de la Route du Rhum : est-il vrai que vous avez demandé 70 places pour la Class40 ? 
Oui, il nous en faut 70, et même à 70, on sera sans doute obligés de faire une sélection. Je comprends parfaitement que la Route du Rhum soit limitée à 120-130 bateaux, mais je regrette qu’il n’y ait pas de vision à long terme sur cette épreuve. Aujourd’hui, on peut se poser des questions sur l’avenir de la course avec la présence des Ultimes. Je n’ai rien contre ces bateaux, mais voir un événement aussi important se bâcher en 5-6 jours, c’est catastrophique. Le Vendée Globe a mis en évidence que le gros atout de la course au large est la durée, en une semaine, tu n’as pas le temps de raconter une histoire. Et quand j’entends parler de la venue des Figaro, je pense que c’est du grand n’importe quoi, ils vont tuer la Solitaire en faisant ça et rajouter de la confusion à la Route du Rhum qui est déjà assez compliquée comme ça. Jean Maurel [ancien directeur de course, décédé en 2012] disait qu’on pourrait pérenniser la course en se limitant aux Class40 et Multi50. L’Imoca et la classe Ultim sont des classes tellement fortes qu’elles n’ont pas besoin de la Route du Rhum.

Finissons par toi : as-tu encore envie de naviguer et si oui, sur quel support ?
Oui, j’ai extrêmement envie de naviguer. Le truc qui me plairait vraiment, c’est un Vendée globe sur un bateau adapté, simple, léger, à ma main. J’aimerais le faire une fois, mais je me demande si ce n’est pas déjà un peu trop tard. J’ai loupé le coche quand j’avais un bateau qui avait la capacité de le gagner pour le Vendée Globe 1996, je l’ai perdu pendant la Route du Rhum (1994), c’est un énorme regret. Après c’est peut-être plus du rêve que de l’envie. Et déjà il faut que j’atterrisse de celui-là, qui m’a épuisé !

Photo : Jean-Marie Liot / Alea

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Maxime Sorel, Devan Le Bihan, ..., Gilles Lamiré annonce son équipage sur son Ocean Fifty lors du PRO SAILING TOUR

 

Dès le 17 mai prochain, l’Ocean Fifty Groupe GCA-1001 SOURIRES et son équipage sont attendus à Brest pour participer à la première étape du PRO SAILING TOUR 2021 . Pour cet évenement, le skipper Gilles Lamiré a souhaité s'entourer de 5 équipiers professionnels afin de réunir toutes les compétences nécessaires pour conduire le multicoque sur les plus hautes marches des podiums.

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Crédit : Bonnie and Clark

Lancé par la Classe Ocean Fifty et la société UP SWING PROD, le PRO SAILING TOUR, est un nouveau circuit inédit qui se déroulera de mai à août à Brest, la Rochelle, les Canaries et Marseille. Si l’objectif de ce PRO SAILING TOUR est d’offrir une compétition unique, rassemblant 6 trimarans et 30 équipiers, il est aussi l’occasion de proposer au grand public une série documentaire immersive filmée au cœur de la vie des équipages et de mettre en lumière ces aventures humaines hors du commun, avec sincérité et réalisme.

 
Pour la première saison de ce circuit, le skipper du GROUPE GCA-1001 SOURIRES a souhaité monter un équipage de spécialistes et s'entourer de marins professionnels, tous très animés par l'envie de performer .

 
« La palette de qualité qu’il faut réunir pour performer sur le PRO SAILING TOUR, est assez vaste. Le circuit étant composé à la fois d’épreuves inshore et offshore, j’ai choisi des marins hors pairs spécialistes dans ces deux domaines. Ainsi, Maxime Sorel, coureur au large, qui a participé au dernier Vendée Globe rejoint mon équipe. Devan Le Bihan, wincheur, fin régleur, équipier sur l’Americas’Cup au sein du Groupama Team France sera également équipier, sans oublier des spécialistes du Match racing : Pierre-Antoine Morvan et Mathieu Renault. Enfin, Frédéric Guilmin, excellent tacticien fait également partie de l'aventure.

 
Le plus c’est que mes équipiers se connaissent et ont déjà navigué ensemble. L’ambition est de perforer sur ce PRO SAILING TOUR et de donner du grain à moudre à nos concurrents. Je pense que nous avons un équipage très bien armé pour ce PRO SAILING TOUR et on a hâte d’en découdre » explique Gilles Lamiré.

 
Après un long chantier d’hiver , le multicoque sera remis à l’eau le lundi 26 avril à Hennebont et pourra enchaîner sur de belles sessions d’entraînements en vue de la première étape brestoise. 
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Source : M LE CREURER 
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Charlie Dalin embarque Paul Meilhat

Qui dit année impaire, dit Transat Jacques Vabre. Un an après le départ du Vendée Globe qu’il a terminé sur une magnifique deuxième place, Charlie Dalin revient avec l’ambition affirmée de jouer le doublé sur cette épreuve dont il est le vainqueur en titre. Pour l’accompagner dans cet objectif, il a choisi de faire équipe avec Paul Meilhat, connu pour avoir remporté la Route du Rhum 2018 à la barre d’un IMOCA d’ancienne génération. À bord d’APIVIA, ces deux co-skippers, tous les deux issus de la filière Skipper Macif, forment un solide binôme pour s’imposer sur le bateau à battre dont ils se préparent à tirer le meilleur au plus haut niveau de performance.

Charlie Dalin ne badine pas avec la Transat Jacques Vabre qui occupe une place à part dans son cœur de skipper originaire du Havre, port de départ de cette course qui revient tous les deux ans pour donner libre cours à un sprint océanique d’une intensité de tous les instants. Pour sa 15e édition, la célèbre Route du Café revient sur un parcours inédit en direction de la Martinique, via un détour par l’archipel brésilien Fernando de Norohna, à laisser à tribord. Réitérer au chapitre de la victoire sur ce tracé, corsé mais allongé sur 5 800 milles (10 742 km), constitue un challenge de taille. Pour se donner les moyens de ses ambitions, le skipper d’APIVIA explique que l’idée de s’associer avec Paul s’est imposée d’elle-même. « Ce qui a d’abord compté, c’est son expérience du circuit IMOCA. Ensuite, son profil correspond bien au cahier des charges de la course qui s’annonce longue et intense dans sa version 2021. Paul est un marin avec des très bonnes qualités physiques. Il est habitué à naviguer à ce rythme, il l’a déjà plusieurs fois prouvé, notamment sur la Route du Rhum, où il n’a rien jamais rien lâché. Enfin humainement, nous sommes sur la même longueur d’onde et nous savons comment travailler ensemble, c’est important. », explique Charlie Dalin qui place tous ses objectifs de saison sur cette course en duo.

« Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! »

De son côté Paul Meilhat ne fait pas mystère de la vraie satisfaction que lui procure cette invitation à concourir à bord d’APIVIA. « Quand Charlie m’a contacté, je n’ai pas tergiversé une seule seconde. J’avais eu plusieurs propositions pour participer à la transat en double en Figaro que j’avais toutes déclinées dans l’idée de rester totalement disponible pour naviguer en IMOCA, dont j’ai fait un objectif prioritaire », se réjouit le co-skipper d’APIVIA. « Forcément, cela met un peu de pression de s’engager dans un tel projet, mais j’adore ça. Je suis très content de me retrouver dans cette position, d’avoir l’opportunité de m’investir à fond aux côtés de Charlie qui sort de deux années durant lesquelles il a été le plus régulier du circuit en termes de résultats. APIVIA, avec tout l’écosystème dédié à la performance qui l’entoure chez MerConcept, est un bateau super intéressant. Rejoindre un projet gagnant, c’est rêvé ! » ajoute avec enthousiasme Paul Meilhat. À 38 ans, ce marin, originaire de la région parisienne, qui a tiré ses premiers bords en voile légère, compte aujourd’hui parmi les valeurs montantes de la course au large. À ce titre, il figure parmi les équipiers les plus recherchés comme l’illustrent ses collaborations avec Michel Desjoyeaux, ou plus récemment Samantha Davies qu’il a accompagnée durant toute sa préparation du Vendée Globe.

Paire d’experts en solitaire

S’ils se sont beaucoup croisés, notamment au Pôle d’Entraînement de Port-La Forêt, plusieurs points communs rassemblent ces deux solitaires. À commencer par l’histoire qu’ils ont vécue à tour de rôle sur la filière d’excellence Skipper Macif imaginée pour forger les meilleurs talents en solitaire sur le circuit Figaro. Paul et Charlie y ont glané – de 2011 à 2013 pour le premier, de 2015 à 2018 pour le second -, leur lot de résultats illustrant l’efficience de ce programme d’accompagnement sportif. « Même si on se connaît peu, on partage la même philosophie de l’entraînement. C’est sympa de former aujourd’hui un binôme 100% Skipper Macif ; et c’est la garantie qu’on n’aura aucun mal à très vite nous accorder dans le cadre d’une préparation complète sur l’eau mais aussi à terre », acquiesce Charlie. « Nous avons tous les deux la culture de la transmission propre à la filière Macif ; et beaucoup de vécu avec des skippers et des acteurs de la performance qui nous rapprochent qui font qu’on se connaît déjà même si on n’a encore jamais collaboré ensemble », complète Paul. Autre indicateur qui ne trompe pas : les victoires et le palmarès que ces deux skippers, experts de la navigation solitaire dont ils ont fait leur cœur de métier, affichent en double.

L’art du double

« Le double, c’est un format, qui me convient bien. Il présente les avantages du solitaire sans en avoir les inconvénients puisqu’on peut se reposer à tour de rôle et donc pousser au maximum le potentiel du bateau. On peut échanger sur les trajectoires et sur les choix de voiles, c’est très enrichissant. J’ai vécu une belle histoire sur la précédente Transat Jacques Vabre avec Yann Eliès. Dans cette même logique, j’ai envie de me confronter à de nouvelles personnes, de m’ouvrir à d’autres regards pour continuer à consolider mes acquis et à progresser », confie le skipper d’APIVIA bien placé pour mesurer le niveau de concurrence extrêmement élevé attendu au départ de cette 15è Transat Jacques Vabre. « Il faudra compter sur le retour en force des skippers qui ont dû abandonner le Vendée Globe à bord de leur bateau neuf » explique Paul qui perçoit déjà une « bataille extraordinaire dans les dix premiers. »

Au chantier, l’activité bat son plein autour d’APIVIA qui fait l’objet de toutes les attentions et d’un check-up complet avant sa mise à l’eau prévue courant mai. Il sera temps alors d’entamer un programme d’entraînement très soutenu ponctué par deux compétitions, la Fastnet au mois d’août et le Défi Azimut en septembre. « Tout l’enjeu pour moi sera de m’habituer à ne plus être seul à bord de ce bateau que je connais sur le bout des doigts. Faire marcher un duo, ce n’est jamais simple, c’est toute une alchimie. À moi de jouer pour vite transmettre à Paul le mode d’emploi d’APIVIA. Et à nous de jouer pour affiner notre mode de fonctionnement et trouver la formule la plus efficace, » confie Charlie impatient de rentrer dans le vif du sujet sur l’eau de cette chasse au doublé en double avec un binôme en pole position…

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