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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Le Mercato : le Diam 24 sur le Tour Voile trois ans de plus

NOMINATIONS & DÉPARTS

BORIS DIAW, ex-joueur de l’équipe de France de basket dont il est désormais le manager, donnera le départ de la Transat Jacques Vabre Normandie-Le Havre le 7 novembre à 13h30.

JOBS & RECRUTEMENTS

TIP & SHAFT recrute un-e chef-fe de projet vidéo dans le cadre de ses projets de développement ; poste en CDI, basé à Lorient La Base, à pourvoir immédiatement.

LE TEAM MAÎTRE COQ recrute son-sa responsable systèmes embarqués pour le futur Imoca de Yannick Bestaven ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à La Rochelle.

MADINTEC, qui vient de recruter un technicien support électronique compétition, reste ouvert aux candidatures spontanées.

MULTIPLAST recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., poste en CDD d’un an à pourvoir immédiatement, avec possibilité d’évoluer vers un CDI, basé à Vannes.

ALL PURPOSE crée Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (CDD ou CDI) d’ouvrier-ère en voilerie dans le cadre de l’agrandissement de son atelier à Carnac.

GLOBESAILOR, agence de croisières et de location de bateaux, recherche un directeur web-marketing (H/F) créatif-ive et un peu geek ! Poste en CDI à pourvoir immédiatement, à Lorient La Base ou Paris (75017).

MAGMA COMPOSITES recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., postes en CDD à pourvoir immédiatement, avec possibilité d’évoluer en CDI, basés à Questembert (56).

MMPROCESS recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour accompagner son développement ; poste en CDI, à pourvoir immédiatement, basé à Quiberon.

SEAIR souhaite embarquer, en CDI (à Lorient), pour contribuer à la réduction de l’empreinte carbone des bateaux à moteurs grâce aux foils rétractables et asservis :

un-e technicien-e polyvalent-e pour son atelier, à forte dominante électrique un-e dessinateur-trice/architecte naval-e avec expérience dans le nautisme un-e ingénieur-e structure et système pour le bureau d’études

THE OCEAN RACE recherche son-sa systems manager ; poste à pourvoir immédiatement jusqu’en juin 2023, basé à Alicante (Espagne).

OCEAN DATA SYSTEM recherche un-e gestionnaire administratif-ive et commercial-e bilingue en TPE ; poste en CDI, basé à Lorient.

EMIRATES TEAM NEW ZEALAND cherche un-e ingénieur-e software maîtrisant le langage de programmation C++.

CHALLENGE BRETAGNE CMB OCÉANE : la date limite de dépôt des candidatures pour succéder à Elodie Bonafous sur le circuit Figaro Beneteau est le 30 septembre.

OFFRES DE SERVICES

KEVIN SALIOU, 20 ans d’expérience dans le développement web (mais pas que), qui a notamment développé le plugin windy.com pour suivre le Vendée Globe 2021, est Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour rejoindre des projets ou réaliser des missions pour un team, une classe ou une course. Spécialités : développement, direction technique, gestion de projets, organisation d’équipe.

ANAÏS LEPERS, après deux ans au sein de l’équipe officielle de rallye/moto Yamaha, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour un poste de coordinatrice/assistante/logisticienne au sein d’équipes de course ou large, de classes ou d’organisateurs d’évènements.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast de Tip & Shaft qui décrypte chaque mardi l’actualité de la voile de compétition, consacre son 42e épisode à la classe Ultim avec Kevin Escoffier, co-skipper d’Armel Le Cléac’h à bord du Maxi Banque Populaire XI sur la prochaine Transat Jacques Vabre, et Thomas Rouxel, qui accompagnera de son côté Thomas Coville. Un épisode à retrouver sur notre site.

GIANCARLO PEDOTE et PRYSMIAN GROUP ont annoncé qu’ils repartaient sur une campagne de Vendée Globe en vue de l’édition 2024 à bord du même bateau (plan VPLP-Verdier de 2015) et pour laquelle ils recherchent d’autres partenaires.

EDENRED, partenaire-titre de Basile Bourgnon sur la Mini Transat EuroChef (et d’Emmanuel Le Roch en Class40), accompagnera à partir de l’année prochaine et pour trois ans le fils de Laurent Bourgnon sur le circuit Figaro Beneteau.

ITALIA SAILING TEAM a annoncé sa participation en Imoca à The Ocean Race 2022-2023, la composition de l’équipe, qui sera dirigée par Riccardo Simoneschi (organisateur du Nastro Rosa Tour), et le bateau seront dévoilés ultérieurement.

LE DIAM24 ONE DESIGN restera le support du Tour Voile sur les trois prochaines éditions.

THE RACE AROUND : les inscriptions pour la course autour du monde en Class40 (solitaire et double) qui s’élancera à l’été 2023 sont ouvertes, un avis de course préliminaire a été publié.

LA BARCOLANA 2021, pour laquelle il est encore possible de s’inscrire jusqu’au 30 septembre, crée pour sa 53e édition (10 octobre) le Trofeo Generali-Women in Sailing, qui récompensera la première femme barreuse à la tête d’un équipage mixte à franchir la ligne d’arrivée.

GUYOT ENVIRONNEMENT a reversé 70 000 € à l’association Ruban Rose dans le cadre de l’opération #PourElles mise en place cette année avec Pierre Leboucher sur le circuit Figaro Beneteau.

LE GROUPE LDLC est devenu un des trois partenaires majeurs de Jean Marre, qui s’est élancé lundi sur la Mini Transat EuroChef.

MIRABAUD YACHT RACING IMAGE : les photographes souhaitant participer à l’édition 2021 du concours ont jusqu’au 5 octobre pour envoyer leur photo.

LA BASE DE VITESSE DE BREST rouvre le 1er octobre.

LANCEMENTS

ÉDITION : Toutes Voiles Dehors, réédition actualisée de la biographie de Jean Le Cam, co-écrite avec Philippe Joubin, vient de sortir (Solar Sports), tout comme Yes We Cam !, conversations avec Jean-Louis Le Touzet (Seuil). Autres parutions à venir le 22 octobre (les deux aux éditions Vagnon) : Courses au large – 50 aventures légendaires, signé Olivier Bourbon, et Les 50 voiliers qui ont changé l’histoire de la voile, par Emmanuel van Deth. Enfin, l’UNCL fête cette année ses 50 ans et sort à l’occasion 50 ans de course au large, écrit par l’un de ses anciens présidents, Philippe Sérénon.

CARNET

HUGO FEDRIGUCCI, régatier qui a longtemps été un spécialiste de 49er et venait de remporter avec l’équipe suisse d’Okalys Youth Project une épreuve de la 69F Cup, est décédé accidentellement. Tip & Shaft adresse ses condoléances à sa famille et à ses proches.

 

Photo : Jean-Marie Liot

 

En partenariat avec   Altaide Recrutement

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Voiles de St-Tropez. Belle entame en IRC

L’établissement en début d’après-midi d’une jolie brise thermique de secteur Ouest a permis l’ouverture en fanfare de ces 23ème Voiles de Saint-Tropez, avec une première belle entame pour les 5 catégories de voiliers Modernes jaugés IRC B, C, D, E et F. Cinq départs harmonieusement scandés sous le Portalet, aux allures portantes vers le large, sur une onde légèrement clapotante. Déjà les premiers affrontements en tête de chaque groupe, à l’image du long bord à bord tout au long du parcours entre le grand sloop Solano et le Grand Soleil 48 ASAP en lutte pour le Trophée North Sails. Prompt à se mêler au spectacle, les ténors du groupe IRC C, que couronne le Trophée BMW, à l’image du TP 52 Nanoq, du Ker46 Daguet 3, ou du 52 pieds Allemands Rafale, venaient titiller les plus grandes unités pour offrir cet étonnant brassage de spis à chaque passage névralgique de la course. Le joyeux retour à terre des équipages, accompagné des musiques émanant du Village des Voiles, lançait la fête à terre, à laquelle se mêlait naturellement les équipages des voiliers Classiques déjà prêts à en découdre à leur tour dès demain.

Modernes : 19 milles ventés à souhait en hors d’oeuvre des Voiles
130 voiliers Modernes ont donc lancé d’admirable manière cette belle semaine sportive des Voiles. 19 milles étaient au menu proposé par les équipes du Principal Race officer George Korhel vers Pampelonne et retour par la Moutte, cette balise de haut fond à l’entrée du golfe. L’accélération du vent d’Ouest Sud Ouest a favorisé les bateaux partis en dernier et c’est un joli regroupement façon embouteillage de toutes les classes auquel on assistait au passage de la Moutte peu après le départ. De la glisse, des allures variées pour accompagner la rotation progressive du vent au Nord Ouest, et de longs bords de portant sur une mer peu agitée par le vent de terre offraient aux coureurs matière à se faire plaisir en tirant au maximum sur leurs machines. Nanoq, le redoutable TP 52 barré par le champion Australien Tom Slingsby, ne laissait à personne le soin de franchir le premier la ligne d’arrivée en temps réel, tout groupe confondu, devançant de quelques minute seulement un autre protagoniste des IRC C, le Swan 50 Mathilde M et l’IRC B Solano.

Demain les Classiques!
Près de 80 bateaux de tradition, dont 21 voiliers de plus de cent ans, constituent la flotte des voiliers Classiques en lice dès demain dans le golfe. Une vingtaine de voiliers gréés aurique, avec cette grand voile quadrangulaire non symétrique, répartis en deux groupes A et B lanceront les débats. La catégorie des Grands Tradition, dont certaines unités dépassent les 40 mètres hors tout, aligne cette année pas moins de 12 inscrits arborant des silhouettes remarquables : goélettes, ketchs, cotres ou yawls. Cette journée de mardi marquera également le coup d’envoi du Trophée Rolex, ouvert cette année à la classe des Epoque Aurique A.
Du coté des « invités », une classe singulière au regard de leur petite taille et de leurs gréements, 5 sublimes voiliers régatent aux Voiles. Chacun offre aux regards une page d’histoire maritime, d’imagination architecturale au service de l’élégance mais aussi de la performance. Ainsi, la reproduction du Houari marseillais Alcyon 1871 trouvera-t’elle en Dainty (Westmascott 1923), le plus petit voilier de la flotte avec ses 8,12 mètres, Djinn (Nevis 1938), Jap, le cotre aurique signé Fife (1898) et le sloop IOD Bermudien Josephine dessiné par le maitre des métriques Danois Bjarne Aas, matière à régater au plus haut niveau du plaisir régatier.

Portrait du jour :
L’homme qui murmure à l’oreille du vent
Tom Slingsby est aux Voiles ! L’homme qui murmure à l’oreille du vent, né le 5 septembre 1984 à Sydney, est l’un des marins les plus titrés au monde, ayant remporté une médaille d’or olympique, neuf championnats du monde, la Coupe de l’America et établi de nombreux records mondiaux, en plus d’avoir été sacré marin de l’année 2010. Il a dominé la classe Laser entre 2006 et 2012, remportant six titres mondiaux durant cette période, son dernier championnat coïncidant avec sa médaille d’or olympique dans cette épreuve aux Jeux de Londres. Pour ses exploits en 2012, il a été nommé athlète de l’année par l’Institut australien du sport et a reçu la médaille de l’Ordre d’Australie. Peu après les Jeux olympiques de 2012, il a rejoint ORACLE TEAM USA en tant que stratège, contribuant à organiser l’un des plus grands retours dans l’histoire du sport lorsque l’équipe a remporté la Coupe de l’America en 2013. Il a ensuite gagnée la course à la voile Sydney Hobart 2016 avant de revenir dans l’équipe américaine en tant que tacticien et directeur d’équipe pour la 35e America’s Cup. En décembre 2019, il a décroché son premier titre mondial dans la classe Moth après avoir dominé la compétition et remporté toutes les courses sauf une. Il navigue à Saint-Tropez à bord du TP 52 Nanoq en IRC C. « C’est la première fois que je viens aux Voiles. J’officie en tant que stratège à bord du TP 52 Nanoq, avec un équipage danois et le Prince Frederik à la barre. Le bateau, lancé en 2008 est très compétitif et magnifique à voir naviguer. Je suis très heureux d’être ici et je pense que l’on va bien s’amuser… »

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Mini Transat. Passage de front

Après avoir quitté les Sables d’Olonne hier en milieu d’après-midi, propulsés par un flux de nord-ouest soufflant entre 15 et 20 nœuds sur une mer relativement formée, les 90 marins de la 23e Mini Transat EuroChef ont, comme prévu, vu le vent s’affaiblir quelques heures après le départ. Les uns et les autres ont alors tricoté pour conserver un maximum de vitesse, en évitant notamment une zone de molle située dans le sud du golfe de Gascogne. Ce mardi, tous restent relativement groupés et cherchent à se positionner au mieux avant le passage d’un front annoncé en deuxième partie de nuit prochaine. Un front qui pourrait bien creuser de premiers écarts significatifs au sein de la flotte.

Partis hier sur les coups de 15h30 pour la première étape de l’épreuve (1 350 milles entre Les Sables d’Olonne et Santa Cruz de La Palma), les 90 marins de la 23e Mini Transat sont entrés rapidement dans le vif du sujet, avec notamment des conditions de mer qui ont mis à mal les estomacs dès la sortie du chenal de Port Olona. Certains concurrents, tels que Tim Darni (432 – So’Kanaa jus 100% naturel) – par ailleurs confronté à de petits soucis d’électroniques -, ou Nicolas Guibal (758 – Les œuvres de Pen Bron) sont, ce mardi, sujets à un mal de mer persistant, mais ils s’accrochent malgré tout. Ils le savent, s’amariner est généralement l’affaire de deux ou trois jours. Le plus dur est toutefois à venir avec, dès la nuit prochaine, le passage d’un front sur leur route. A la clé, des rafales à 30-35 nœuds, au près, sur une mer croisée. La situation ne sera assurément pas la plus agréable et la plus confortable pour les marins, tant et si bien que certains ont d’ailleurs déjà fait le choix de prendre la tangente pour éviter le plus gros du mauvais temps en mettant le cap au sud.

Les riches encore plus riches ?

Premier à virer en début d’après-midi, Franck Lauvray (346 – Alice) a rapidement été imité par Pierre Meilhat (485 – Le Goût de la Vie), François Champion (Porsche Taycan) ou encore Hugo Picard (1014 – SVB Team). D’ici à ce soir, il est plus que probable que la grande majorité de la flotte ait fait de même, en faisant toutefois attention de ne pas trop descendre au sud, au risque d’être trop ralentie. Car si la prudence reste mère de sûreté, la course continue et ceux qui, à l’inverse, auront fait le choix de rentrer dans le front seront aussi les premiers à récupérer la bascule du vent au nord-ouest. Il y a fort à parier que les leaders n’hésitent pas trop et foncent droit devant. Reste que s’ils ont gros à gagner, il leur faudra évidemment préserver au mieux leur matériel pour ne pas trainer de handicap lors de la suite de l’étape.

De premiers écarts à attendre

Quid du pointage dans l’immédiat ? Irina Gracheva (800 – Path), championne de France de course au large en titre, mène impeccablement la danse chez les Proto. La navigatrice russe devance toutefois d’une courte tête seulement Tanguy Bouroullec (969 – Tollec MP/Pogo). Ce dernier pourrait toutefois bientôt tirer avantage de son positionnement un plus nord par rapport à son adversaire, mais il doit aussi surveiller Victor Turpin (850 – Pays d’Iroise), Pierre Le Roy (1019 – TeamWork), Sébastien Pebelier (787 – Decosail) ou encore Fabio Muzzolini (945 – Tartine sans Beurre). Tous restent en embuscade, à moins de cinq milles de la leader, et tous sont très à l’aise dans les conditions toniques. Chez les bateaux de Série, la bataille bat son plein également. L’avantage est actuellement donné à Gaël Ledoux (886 – Haltoflame – Ilots.site), mais derrière lui, ça se bouscule au portillon. Pour preuve, Georges Kick (529 – Black Mamba), le doyen de l’épreuve pointé en 65e position, ferme la marche avec moins de 14 milles de retard. Pas sûr, toutefois, que dans 24 heures, les écarts soient toujours aussi faibles…

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SailGP. Quentin Delapierre remplace Billy Besson

Quentin Delapierre remplace Billy Besson à barre du F50 tricolore. Une décision surprenante prise à la suite de l’étape à St-Tropez et alors que l’équipe se trouve dernière au classement général. Une décision pas évidente à prendre alors que ce bateau demande beaucoup d’apprentissage pour être performant.

Après une impressionnante ascension en voile olympique, le Vannetais de 29 ans succède à Billy Besson pour la seconde partie de la saison 2 de SailGP.

Billy Besson a fait partie intégrante de l’équipe France SailGP depuis sa création en 2018. Il a joué un rôle clé dans le développement et les performances de l’équipe sur ce championnat mondial et a démontré sa capacité à courir au plus haut niveau.

Après un résultat décevant lors de l’épreuve à domicile de Saint-Tropez, un changement de stratégie a été opéré pour donner à l’équipe les meilleures chances de remonter au classement.

“ Il y a peu de barreurs dans le monde qui soient capables de piloter un F50 et Billy fait partie de cette élite, affirme Bruno Dubois, Team Manager de France SailGP. Il a accompagné l’équipe française depuis sa création et a joué un rôle clé dans son développement. Nous lui sommes très reconnaissants pour tout le travail accompli ensemble ces trois dernières années. Nous allons désormais écrire la suite de l’histoire aux côtés de Quentin. C’est un défi colossal que nous allons relever avec toute l’énergie nécessaire pour atteindre le niveau d’excellence de SailGP. ”

Quentin Delapierre : vent nouveau sur le France SailGP Team

Match Racing, quillard de sport, trimaran in-shore, trimaran Ultim de 32 mètres, catamaran olympique, depuis ses débuts à la Cataschool de Larmor-Baden (Morbihan), Quentin Delapierre a multiplié les expériences à bord de différents supports, intégré une grande équipe de course au large aux côtés de Thomas Coville, construit et mené deux projets à la victoire sur le Tour Voile, signé des belles performances en Nacra, dont un titre de vice champion d’Europe et une victoire sur une coupe du monde qui lui ont permis de décrocher une sélection pour les Jeux Olympiques de Tokyo en un temps record. Une ascension fulgurante à laquelle Bruno Dubois n’a pas été indifférent.

“ Quentin fait partie de cette nouvelle génération de régatiers qui incarne la performance sportive et la recherche de l’excellence dans tous les domaines d’un circuit professionnel tel que SailGP. Le niveau sportif du championnat ne cesse d’augmenter, la concurrence est très forte, et nous avons choisi d’insuffler une nouvelle dynamique au sein du France SailGP Team pour relever les défis multiples qui nous sont proposés ”, explique Bruno Dubois.
Une nouvelle dynamique et un défi de taille

Ce changement de stratégie sportive intervient au milieu de la deuxième saison du championnat international SailGP. Une prise de risque assumée par le France SailGP Team qui va accueillir Quentin dès la prochaine épreuve à Cadix (9-10 octobre). D’ici là, le nouveau pilote français a déjà commencé sa formation express en bénéficiant de plusieurs heures d’entraînement sur simulateur de vol. L’équipe navigante composée de Leigh McMillan, François Morvan, Olivier Herledant, Matthieu Vandame, Timothé Lapauw, Amélie Riou et Hélène Noesmoen, ainsi que le coach Thierry Douillard sont mobilisés pour partager un maximum d’informations et d’expériences. Tout est mis en œuvre afin d’accompagner Quentin au mieux dans la prise en main de son nouveau bolide volant. Un premier challenge de taille, avant de s’attaquer très vite aux nations concurrentes menées par les légendes de la discipline. Mais le navigateur français n’en est pas à son premier défi et c’est bien la difficulté de ce dernier qui l’attire.

“ Quand j’ai commencé le Nacra 17, c’était aussi pour pouvoir toucher ce genre de projet. Alors quand cela se concrétise, c’est toute une vision qui prend forme et c’est assez génial de sentir que tu as fait le bon choix en allant dans l’olympisme. Je suis très conscient du niveau exceptionnel des athlètes engagés dans le championnat SailGP. Il va falloir relever le challenge qui est le plus dur de ma carrière. J’y vais en toute humilité avec l’envie d’apprendre rapidement avec tous les enseignements de l’équipe française en place. Il y a beaucoup de connaissances à acquérir, notamment au niveau technologique, on ne tire plus sur des bouts ! Le défi est énorme, j’ai une chance incroyable. Je vais saisir cette opportunité et donner le meilleur de moi-même sportivement et au-delà, avec une démarche pragmatique ”, conclut Quentin Delapierre.

Le “Spain Sail Grand Prix | Andalusia-Cádiz” aura lieu les samedi 9 et dimanche 10 octobre. Les courses seront diffusées en direct sur les chaînes de Canal Plus à 16h30 les deux jours.

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Un front, deux tactiques

Après avoir quitté les Sables d’Olonne hier en milieu d’après-midi, propulsés par un flux de nord-ouest soufflant entre 15 et 20 nœuds sur une mer relativement formée, les 90 marins de la 23e Mini Transat EuroChef ont, comme prévu, vu le vent s’affaiblir quelques heures après le départ. Les uns et les autres ont alors tricoté pour conserver un maximum de vitesse, en évitant notamment une zone de molle située dans le sud du golfe de Gascogne. Ce mardi, tous restent relativement groupés et cherchent à se positionner au mieux avant le passage d’un front annoncé en deuxième partie de nuit prochaine. Un front qui pourrait bien creuser de premiers écarts significatifs au sein de la flotte.

Partis hier sur les coups de 15h30 pour la première étape de l’épreuve (1 350 milles entre Les Sables d’Olonne et Santa Cruz de La Palma), les 90 marins de la 23e Mini Transat sont entrés rapidement dans le vif du sujet, avec notamment des conditions de mer qui ont mis à mal les estomacs dès la sortie du chenal de Port Olona. Certains concurrents, tels que Tim Darni (432 – So’Kanaa jus 100% naturel) – par ailleurs confronté à de petits soucis d’électroniques -, ou Nicolas Guibal (758 – Les œuvres de Pen Bron) sont, ce mardi, sujets à un mal de mer persistant, mais ils s’accrochent malgré tout. Ils le savent, s’amariner est généralement l’affaire de deux ou trois jours. Le plus dur est toutefois à venir avec, dès la nuit prochaine, le passage d’un front sur leur route. A la clé, des rafales à 30-35 nœuds, au près, sur une mer croisée. La situation ne sera assurément pas la plus agréable et la plus confortable pour les marins, tant et si bien que certains ont d’ailleurs déjà fait le choix de prendre la tangente pour éviter le plus gros du mauvais temps en mettant le cap au sud.

Les riches encore plus riches ?

Premier à virer en début d’après-midi, Franck Lauvray (346 – Alice) a rapidement été imité par Pierre Meilhat (485 – Le Goût de la Vie), François Champion (Porsche Taycan) ou encore Hugo Picard (1014 – SVB Team). D’ici à ce soir, il est plus que probable que la grande majorité de la flotte ait fait de même, en faisant toutefois attention de ne pas trop descendre au sud, au risque d’être trop ralentie. Car si la prudence reste mère de sûreté, la course continue et ceux qui, à l’inverse, auront fait le choix de rentrer dans le front seront aussi les premiers à récupérer la bascule du vent au nord-ouest. Il y a fort à parier que les leaders n’hésitent pas trop et foncent droit devant. Reste que s’ils ont gros à gagner, il leur faudra évidemment préserver au mieux leur matériel pour ne pas trainer de handicap lors de la suite de l’étape.

De premiers écarts à attendre

Quid du pointage dans l’immédiat ? Irina Gracheva (800 – Path), championne de France de course au large en titre, mène impeccablement la danse chez les Proto. La navigatrice russe devance toutefois d’une courte tête seulement Tanguy Bouroullec (969 – Tollec MP/Pogo). Ce dernier pourrait toutefois bientôt tirer avantage de son positionnement un plus nord par rapport à son adversaire, mais il doit aussi surveiller Victor Turpin (850 – Pays d’Iroise), Pierre Le Roy (1019 – TeamWork), Sébastien Pebelier (787 – Decosail) ou encore Fabio Muzzolini (945 – Tartine sans Beurre). Tous restent en embuscade, à moins de cinq milles de la leader, et tous sont très à l’aise dans les conditions toniques.
Chez les bateaux de Série, la bataille bat son plein également. L’avantage est actuellement donné à Gaël Ledoux (886 – Haltoflame – Ilots.site), mais derrière lui, ça se bouscule au portillon. Pour preuve, Georges Kick (529 – Black Mamba), le doyen de l’épreuve pointé en 65e position, ferme la marche avec moins de 14 milles de retard. Pas sûr, toutefois, que dans 24 heures, les écarts soient toujours aussi faibles…

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Les Classiques enchantent le golfe

82 voiliers Classiques, dont 22 Centenaires, ont débuté aujourd’hui leur régate, sous un ciel de carte postale et sur un plan d’eau éclaboussé de soleil. Répartis en 10 groupes pour les classements, en fonction de leurs tailles et de leurs types de gréements, ils ont eu droit à quatre départs distincts, les plus petits voiliers s’élançant avant les plus gros, pour terminer avec les « big boats ». Distinction iconique et convoitée qui fête cette année ses 15 ans au sein des Voiles, le Trophée Rolex récompensera le meilleur voilier du groupe Aurique A, qui réunit sept sublimes unités. Une entrée en matière toute en finesse leur était proposée ce jour par un Eole en mode estival. 10 milles à parcourir en bordure du golfe, avec une belle succession de changements d’allures et de directions, propices à permettre à chacun d’exprimer le meilleur de ses qualités. Scud (Herreshoff 1903), Recluta (Frers – réplique Camper&Nicholson) première apparition aux Voiles, ou encore Sky, le yawl aurique construit en 1890, ont marqué les esprits aux avant-postes de leurs groupes respectifs.

Modernes, 5 départs en 35 minutes !

L’anticyclone qui persiste dans le golfe de Gènes, absorbant le moindre souffle d’air au ras des rivages Varois, n’a en rien décontenancé le Comité de course des voiliers Modernes qui a lancé avec une régularité record pas moins de 5 départs, IRC B, C, D, E et F, en moins de 35 minutes. Sur un parcours d’une dizaine de milles, les équipages ont rivalisé d’intelligence tactique et d’anticipation pour s’extraire des pièges du golfe. Solano et Music (Baltic 50) ont poursuivi le pas de deux initié hier qui les a porté en tête des IRC B (Trophée North Sails), tandis que Nanoq, Albator, Daguet 3 et Rafale ne se lâchaient pas d’une longueur chez les IRCC, support du Trophée BMW. Une nouvelle course validée pour ces 5 groupes Modernes, une régate de petits airs, en attendant celle nettement plus ventée annoncée demain.

Bateaux remarquables

Alcyon 1871 150 ans d’histoire

Alcyon 1871, surnommé « le voilier qui exagère » du fait de ses élancements incroyables, est la plus ancienne reconstruction intégrale de voilier de régate jamais réalisée en France. Fidèle réplique du légendaire houari, voilier à corne, qui a connu ses heures de gloire durant la fin du XIXème siècle, à la grande époque des pionniers de la régate sportive en Méditerranée. Témoin de ce glorieux passé, il navigue toujours en régate sur les mêmes eaux, à l’occasion du circuit actuel de voile classique touchant souvent les mêmes ports, de Marseille à Monaco. 150 ans après sa première régate, Alcyon, surnommé « le voilier qui exagère » du fait de ses élancement incroyables, se devait de fêter dignement ce jubilé à Saint-Tropez en ce mardi soir.

Vedettes parmi les stars, les P Class!

Les magnifiques coques rouge, bleu marine et verte des trois P Class américains Chips, Corinthian et Olympian s’affrontent au sein de la classe des Epoque Aurique A, support du Trophée Rolex. La P Class est l’une des classes de la règle universelle, dont les plus grandes sont les J et la plus petite, la classe S. Le premier bateau de classe P a été Seneca, qui, en 1907, a représenté le YC Rochester dans la Canada’s Cup, la compétition de match racing entre les États-Unis et le Canada. A as confondre avec Le P-Class,un type de petit dériveur à voile unique, populaire comme bateau d’entraînement pour les jeunes en Nouvelle-Zélande.

Portrait du jour :

Federico Nardi, l’homme-orchestre de la renaissance de yachts classiques.

Il est l’homme qui, au sein du chantier Toscan Cantiere Navale Argentario, a présidé à la restauration de Scud (Trophée Rolex). L’Italo-Britannique Federico Nardi, yachtsman, entrepreneur, porteur de projets, est un touche à tout génial en matière de découverte de yachts classiques abandonnés, de recherches architecturales pour les rénover, et de conseils auprès des artisans chargés de redonner vie à ces merveilleux yachts sans lui voués à la disparition. On lui doit ainsi de pouvoir admirer Stormy Weather, Nayala, Dorade ou Sonny. A 70 ans, l’ami de feu Olin Stephens navigue moins mais poursuit son inlassable parcours de recherches et de découvertes de merveilles du yachting classique.

Et demain….

Arrivée en début d’après midi dans le port de Saint-Tropez des jeunes de l’école de voile du Yacht Club de Saint-Tropez en Optimists. Une vingtaine de jeunes espoirs est invitée à régater autour de deux bouées mouillées dans le port, manière pour eux e participer aussi à la fête Tropézienne.
A partir de 18 heures, Place des Lices, le traditionnel concours de boules entre équipages…

Ils ont dit :

Torben Grael, Scud (Herreshoff 1903)

« Je navigue sur Scud, une belle restauration, très compétitive! L’équipage vient de l’America’s Cup et tous ces marins sont très performants! Scud était un one design au début du siècle dernier. Il est le dernier de 13 bateaux construits. Le bateau est lourd, avec une longue quille, difficile à barrer mais il faut l’accepter sur ce type de bateau. Mais c’est très compétitif malgré tout. Le bateau n’aime pas le petit temps car le mât est court, et la bôme est longue et on a besoin d’air en altitude. Au dessus de 12 noeuds, le bateau est rapide, surtout au portant. Saint-Tropez est un endroit fantastique, avec une atmosphère formidable. Le grand public peut voir les bateaux. Les courses sont sympas, à vue du village. Les conditions sont toujours piégeuses, avec le vent qui tourne beaucoup. On a toutes les conditions ici, ce qui est bien car tous les types de bateaux et de marins peuvent s’exprimer. »

Jean Luc Dénéchau, Président de la FFV

« Nous soutenons toutes les formes de voiles, et les Voiles de Saint-Tropez constituent un peu la légende de notre sport. On soutient les passionnés, e soutenant les traditions mais en allant vers l’innovation et la modernité. Le plan d’eau de Saint-Tropez en est l’illustration puisqu’il a accueilli récemment le Sail GP avec mon Vice Président Billy Besson. La voile connait un beau dynamisme avec une belle progression de la course au large, ave toutes les classes en pleine évolution. On reconnait cette embellie dans nos clubs avec de nombreuses personnes qui se sont tournées au sortir du civid vers la pratique du bateau à voile. Notre saison a été la meilleure depuis 6 ans. A titre personnelle, j’aime l’esthétique de la voile, et les yachts Classiques sont merveilleux à voir naviguer. »

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Pos. Report #42 avec Kévin Escoffier et Thomas Rouxel

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #42

Avec Kévin Escoffier et Thomas Rouxel

Ecoutez l'épisode #42 ici :

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Deezer

Deezer

Ecoutez l'épisode 42 ici :

Ce 42e épisode de Pos. Report est consacré à la classe Ultim, avec deux invités qui prendront le départ le 7 novembre de la Transat Jacques Vabre : Kevin Escoffier, co-skipper d’Armel Le Cléac’h sur le Maxi Banque Populaire XI, et Thomas Rouxel, qui accompagnera Thomas Coville sur Sodebo Ultim 3.
Nos deux invités commencent par raconter comment ils ont préparé cette année la transat en double, avec notamment un fonctionnement à quatre sur Sodebo Ultim 3, avec en plus Matthieu Vandame et Corentin Horeau, un dispositif qui permet, selon Thomas Rouxel « d’avoir des regards extérieurs et d’alterner les duos. »
 
Kevin Escoffier confie de son côté que la priorité, sur Banque Populaire XI, mis à l’eau fin avril dernier, est tournée vers la fiabilité, en particulier des nombreux systèmes à bord (safrans rétractables, montée et descente des foils, réglage du rake…). L’ancien patron du bureau d’études du Team Banque Populaire détaille les principales différences entre le précédent trimaran, Banque Populaire IX, perdu sur la Route du Rhum 2018, et le dernier sorti, dont le centre de gravité est plus avancé, ce qui lui permet de « naviguer bow down, avec le nez qui pique, afin d’être beaucoup plus stable à la gîte et plus facile. »
Thomas Rouxel explique de son côté les dernières évolutions sur Sodebo Ultim 3, avec notamment des nouveaux safrans de flotteurs rétractables et plus profonds, « pour gagner en fiabilité et en contrôle. » Les deux marins évoquent également la concurrence, du nouveau SVR Lazartigue, sur lequel, selon Kevin Escoffier, les architectes et l’équipe de MerConcept « ont poussé le curseur aérodynamique très loin », au Maxi Edmond de Rothschild, qu’ils considèrent tous les deux comme le favori de la Transat Jacques Vabre, en passant par Actual Ultim 3, qu’ils estiment capable de tirer son épingle du jeu sur la transat en double.
 
Pour finir, Kevin Escoffier évoque son projet Imoca toujours soutenu par PRB, avec un bateau en cours de construction en Angleterre au chantier Carrington qu’il attend à Lorient « pour Noël ». Avec une mise à l’eau au printemps prochain, l’intéressé n’excluant pas de participer à The Ocean Race en plus de la Route du Rhum fin 2022. Thomas Rouxel continuera sans doute de son côté à accompagner Thomas Coville en Ultim, tout en restant attentif à d’autres projets.
 

Diffusé le 28 septembre 2021

Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand

Photo : Pierre Bouras/Défi Azimut Ultim

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le média expert de la voile de compétition

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Quentin Delapierre, nouveau barreur du SailGP français, remplace Billy Besson, "relever le challenge qui est le plus dur de ma carrière"

 

France SailGP Team annonce l’arrivée de Quentin Delapierre à la barre du F50 tricolore. Après une impressionnante ascension en voile olympique, le Vannetais de 29 ans succède à Billy Besson pour la seconde partie de la saison 2 de SailGP.

 

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Crédit : JM Liot


Billy Besson a fait partie intégrante de l'équipe France SailGP depuis sa création en 2018. Il a joué un rôle clé dans le développement et les performances de l'équipe sur ce championnat mondial et a démontré sa capacité à courir au plus haut niveau.

 
Après un résultat décevant lors de l'épreuve à domicile de Saint-Tropez, un changement de stratégie a été opéré pour donner à l'équipe les meilleures chances de remonter au classement.

 
“ Il y a peu de barreurs dans le monde qui soient capables de piloter un F50 et Billy fait partie de cette élite, affirme Bruno Dubois, Team Manager de France SailGP. Il a accompagné l’équipe française depuis sa création et a joué un rôle clé dans son développement. Nous lui sommes très reconnaissants pour tout le travail accompli ensemble ces trois dernières années. Nous allons désormais écrire la suite de l’histoire aux côtés de Quentin. C’est un défi colossal que nous allons relever avec toute l’énergie nécessaire pour atteindre le niveau d’excellence de SailGP. ”

“ Quentin fait partie de cette nouvelle génération de régatiers qui incarne la performance sportive et la recherche de l’excellence dans tous les domaines d’un circuit professionnel tel que SailGP. Le niveau sportif du championnat ne cesse d’augmenter, la concurrence est très forte, et nous avons choisi d’insuffler une nouvelle dynamique au sein du France SailGP Team pour relever les défis multiples qui nous sont proposés ”, explique Bruno Dubois.

 

Une nouvelle dynamique et un défi de taille 

Ce changement de stratégie sportive intervient au milieu de la deuxième saison du championnat international SailGP. Une prise de risque assumée par le France SailGP Team qui va accueillir Quentin dès la prochaine épreuve à Cadix (9-10 octobre). D’ici là, le nouveau pilote français a déjà commencé sa formation express en bénéficiant de plusieurs heures d'entraînement sur simulateur de vol. L’équipe navigante composée de Leigh McMillan, François Morvan, Olivier Herledant, Matthieu Vandame, Timothé Lapauw, Amélie Riou et Hélène Noesmoen, ainsi que le coach Thierry Douillard sont mobilisés pour partager un maximum d’informations et d'expériences. Tout est mis en œuvre afin d’accompagner Quentin au mieux dans la prise en main de son nouveau bolide volant. Un premier challenge de taille, avant de s’attaquer très vite aux nations concurrentes menées par les légendes de la discipline. Mais le navigateur français n’en est pas à son premier défi et c’est bien la difficulté de ce dernier qui l’attire.

 

“ Quand j’ai commencé le Nacra 17, c'était aussi pour pouvoir toucher ce genre de projet. Alors quand cela se concrétise, c’est toute une vision qui prend forme et c’est assez génial de sentir que tu as fait le bon choix en allant dans l'olympisme. Je suis très conscient du niveau exceptionnel des athlètes engagés dans le championnat SailGP. Il va falloir relever le challenge qui est le plus dur de ma carrière. J’y vais en toute humilité avec l'envie d’apprendre rapidement avec tous les enseignements de l’équipe française en place. Il y a beaucoup de connaissances à acquérir, notamment au niveau technologique, on ne tire plus sur des bouts ! Le défi est énorme, j’ai une chance incroyable. Je vais saisir cette opportunité et donner le meilleur de moi-même sportivement et au-delà, avec une démarche pragmatique ”, conclut Quentin Delapierre.

 

Le “Spain Sail Grand Prix | Andalusia-Cádiz” aura lieu les samedi 9 et dimanche 10 octobre.

 

Source : SailGP
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Armel Le Cléac’h et Kévin Escoffier vainqueurs du Défi Azimut, "Il y a beaucoup de fluidité dans notre préparation"

Le duo Armel Le Cléac’h et Kevin Escoffier s’est imposé à l’issue d’un parcours de 380 milles dans le golfe de Gascogne dimanche dernier face à Sodebo Ultim 3 et Actual Ultim 3 (SVR Lazartigue a abandonné sur avarie). Six mois après sa mise à l’eau, le Maxi Banque Populaire XI s’offre donc la victoire pour sa première compétition officielle. De quoi aborder avec sérénité la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, dont le départ sera donné le 7 novembre prochain.

 

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Crédit : J Lecauday


Dimanche en fin de matinée, Armel Le Cléac’h et Kevin Escoffier pouvaient savourer : ils ont franchi en tête la ligne du Défi Azimut à l’île de Groix. Les deux hommes sont venus à bout des 380 milles à parcourir dans le Golfe de Gascogne en devançant Thomas Coville et Thomas Rouxel (Sodebo Ultime 3) de 12’58’’ ainsi qu’Yves Le Blevec et Anthony Marchand (Actual Ultime 3) à 1h02’22’’.


Armel Le Cléac'h : « C’est forcément bon pour le moral »

Auteur d’un départ prudent, le duo a viré en tête après 1h30 de course et ne l’a plus quitté jusqu’à l’arrivée. Armel raconte : « Les conditions n’étaient pas dantesques et le vent peu soutenu. Après avoir essuyé un orage dans la nuit, on a fait l’accordéon avec Sodebo mais on a gardé une avance conséquente pour ne pas stresser et finir en tête ». « Nous avions à cœur de nous confronter, de nous mettre dans le rouge et de passer un cran supplémentaire dans notre compréhension du bateau », apprécie Kevin. Certes, ils reconnaissent que le format de la course était « minimaliste » par rapport à ce qui les attend lors de la Transat Jacques Vabre. Mais cela ne les empêche pas de se réjouir. « L’emporter dès la première course de Banque Populaire XI, c’est forcément bon pour le moral », souligne Armel. Six mois après la mise à l’eau, cette première confrontation avec les autres Ultimes est riche en enseignements. « Il y a beaucoup de satisfaction à constater que le bateau progresse et que tout le travail de l’équipe cet été porte ses fruits ». « 


"Une évolution avant la Transat Jacques Vabre"

Avant de s’envoler et de batailler avec les autres maxi-trimarans, le Maxi Banque Populaire XI a été immobilisé au chantier pendant plusieurs semaines. « Les observations de chaque membre du Team Banque Populaire durant notre tournée méditerranéenne en juin nous ont permis d’améliorer une multitude de détails pour fiabiliser le bateau », assure le skipper breton.


À la tête du Team, Ronan Lucas confirme : « nous avions constaté que le bateau était bien-né. Il ne s’agissait donc pas d’une révolution mais d’une évolution avant la Transat Jacques Vabre ». Les systèmes de gestion des foils ont été remaniés et une nouvelle voile, le J1, a été dessiné et installé. Mi-octobre, l’Ultime sera également doté d’une nouvelle dérive pour gagner en performance.


Impatients de « continuer à apprendre »

Néanmoins, la précieuse expérience de chacun pousse à la prudence et à l’humilité. « Nous avons un bateau pour bien figurer par rapport aux autres mais ne nous enflammons pas », précise ainsi Ronan. « Tout peut aller très vite sur un Ultime, nous devons rester vigilants », poursuit Armel. Dès mercredi, le Maxi Banque Populaire XI retrouvera le large pour un stage à Port-La-Forêt aux côtés des quatre autres Ultimes. Une navigation de près de 48 heures est prévue avec des conditions plus musclées, un nouveau test à trois semaines de la transatlantique. « En se confrontant aux autres, on sort de nos habitudes et on apprend à régler différemment le bateau », décrypte Armel, impatient de « continuer à apprendre » sur l’eau.


À l’issue du stage, l’Ultime restera à quai pour des vérifications techniques. Armel Le Cléac’h et Kevin Escoffier - accompagnés de Ronan Lucas et Kevin Peponnet - en profiteront pour disputer le Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest en Figaro. Ensuite, retour au maxi-trimaran avec les dernières navigations avant de rallier Le Havre. Banque Populaire XI est attendu dans le port normand à partir du 28 octobre prochain.


À l’évocation de cette course contre-la-montre avant le départ, Armel se veut rassurant et apaisé : « nous sommes dans les temps de ce que nous nous sommes fixés. Il y a beaucoup de fluidité dans notre préparation et nous ferons tout pour la conserver jusqu’au départ ». Une façon d’aborder avec sérénité le grand rendez-vous de la fin de saison et les 7 500 milles (13 890 km) à parcourir pour vivre les joies d’une arrivée en Martinique en novembre prochain. 

Source : D Gallais

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Une traversée du golfe de Gascogne cruciale pour les Solitaires de la Mini Transat

Le coup d’envoi de la première étape de la Mini Transat EuroChef a été donné ce lundi 27 septembre, à 15h30. Propulsés par un flux de nord-ouest soufflant entre 16 et 20 nœuds, les 90 concurrents en lice ont alors quitté Les Sables d’Olonne pour rejoindre Santa Cruz de La Palma, avec un total de 1 350 milles à parcourir et presque autant de pièges à déjouer. En l’occurrence, ceux qui vont jalonner la traversée du golfe de Gascogne s’annoncent relativement complexes, et pourraient bien avoir un impact déterminant sur la suite de la course. Pour accrocher le bon wagon, les marins vont donc devoir réussir à s’amariner puis à trouver le bon rythme rapidement, mais aussi et surtout à être bien en phase avec les éléments pour ne pas engranger de retard avant le passage du cap Finisterre. Un cap où les premiers peuvent espérer débuter un grand schuss au portant quand les suivants risquent, eux, de devoir composer avec des conditions plus incertaines. 

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Crédit : V Olivaud


Basile Bourgnon : "Très envie d’y aller !"

« On a tous pris rendez-vous pour ce départ il y a maintenant deux ans. Cette fois, on y est ! On rentre dans le vif du sujet et ça fait quelque-chose. Je ne sais d’ailleurs pas vraiment bien quoi. Le monde, le bruit, les encouragements… Les sentiments se bousculent. C’est, concrètement, le début d’une grande et belle aventure humaine. On s’est tous énormément préparé pour la course, mais la seule chose pour laquelle on n’a pas pu le faire, c’est pour l’émotion du départ. Ce qui est sûr, c’est que l’on a tous vraiment très envie d’y aller ! », a commenté Basile Bourgnon (975 – Edenred), peu avant de larguer les amarres. 

Une traversée du golfe de Gascogne cruciale 

« La traversée du golfe de Gascogne promet d’être assez compliquée en termes de stratégie. Il va falloir manœuvrer aux bons moments. Être rapide aussi. On va clairement avoir peu de temps pour se reposer jusqu’au passage de la pointe nord-ouest de la Galice, mais ça va être intéressant. Le jeu va très intéressant, mais surtout très ouvert. C’est d’autant plus vrai qu’après la latitude de Vigo, deux scénarii sont aujourd’hui possibles. Le premier pourrait nous faire descendre assez vite au portant jusqu’aux Canaries. Le second pourrait être un peu plus laborieux, avec beaucoup d’incertitudes. Il va donc falloir être dans la course tout de suite, et ne pas traîner pour rejoindre le cap Finisterre », a indiqué Pierre Le Roy (1019 – TeamWork), l’un des grands favoris de cette 23e édition dans la catégorie des prototypes. 

Tanguy Bouroullec : "Réussir à dégolfer"

Ne pas rater son entrée en matière, tel est manifestement le mot d’ordre pour l’ensemble des 90 solitaires en lice, ce que confirme Tanguy Bouroullec (969 – Tollec MP/Pogo) : « Réussir à « dégolfer » rapidement sera assurément un point clé de cette première étape car après le cap Finisterre, la flotte risque de s’étirer par devant. Ce ne sera toutefois pas si simple de bien tirer son épingle du jeu. Il faudra notamment être prudent lors du passage du front annoncé dans la nuit de mardi. Celui-ci devrait être assez costaud, au près, avec des rafales à 30 nœuds, mais aussi et surtout beaucoup de mer. Il faudra faire attention à ne pas casser ». 

« La Mini Transat est une course au temps. Au-delà de la place, ce qui va compter, c’est d’arriver aux Canaries avec peu ou pas de retard. On sait que gagner la première étape n’est jamais suffisant pour gagner l’épreuve, en revanche on sait que prendre du temps peut ensuite rendre les choses compliquées », a rappelé Léo Débiesse. Une course dont le dénouement est, à date, attendu dans la nuit de dimanche à lundi pour les premiers. 

Source : À Bargat

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L’Ocean Fifty Arkema 4 de Quentin Vlamynck a été baptisé ce lundi 27 septembre à Bordeaux

 

L’Ocean Fifty Arkema 4 de Quentin Vlamynck a été baptisé ce lundi 27 septembre à Bordeaux, un an jour pour jour après sa mise à l’eau, et à quelques semaines du départ de la Transat Jacques Vabre – Normandie – Le Havre. En présence des collaborateurs Arkema et avec le soutien de la marraine Pauline Déroulède, championne de France en tennis fauteuil, l’émotion était grande aux pieds de la splendide Cité du Vin.

 

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Crédit : O Blanchet


C’est dans un cadre idyllique, au cœur de Bordeaux et au pied du célèbre pont Jacques Chaban Delmas que l’Ocean Fifty Arkema 4 a été baptisé. Depuis 2013, Arkema et l’écurie Lalou Multi de Lalou Roucayrol collaborent dans la construction de bateaux de course, animés par des valeurs communes telles que l’innovation, l’engagement, la performance et le développement durable. 

Quentin Vlamynck, skipper Arkema 4 : "Une nouvelle échéance nous attend"

« Je suis très heureux d’être à Bordeaux aujourd’hui avec le trimaran Arkema 4. L’année qui vient de s’écouler a été très riche d’enseignements et les résultats sont encourageants avec cette 2e place sur le Pro Sailing Tour. Une nouvelle échéance nous attend maintenant, avec le départ de la Transat Jacques Vabre le 7 novembre prochain qui nous conduira du Havre à Fort-de-France en Martinique sur un long parcours de 5 800 milles nautiques. Face à ce défi, il était important pour moi qu’Arkema 4 soit baptisé. Comme pour beaucoup de marins, la superstition reste de mise ! Je remercie Pauline, la marraine, avec qui nous partageons beaucoup de valeurs en lien avec le dépassement de soi. Je remercie aussi Arkema pour la confiance accordée depuis de nombreuses années, et enfin Lalou, avec qui je vais partir sur cette traversée de l’Atlantique. Merci à lui pour l’enseignement qu’il m’a apporté depuis 10 ans. »

 

Pauline Déroulède, marraine d’Arkema 4, championne de France de tennis-fauteuil : "un projet fou"

« J’ai l’immense honneur d’être la marraine d’Arkema 4. Je souhaitais vous témoigner mon admiration pour Quentin et Lalou que j’ai eu l’honneur de rencontrer. J’ai pu découvrir leur univers et ce sont deux grands champions. Moi-même attirée par l’univers marin, je suis impressionnée par leur niveau d’engagement. J’ai découvert que ce bateau est vraiment le travail d’une vie ; un projet fou qu’ils ont mené du début à la fin. Ça me touche beaucoup d’être la marraine de cette aventure, qui est avant tout une aventure humaine. C’est du sport, de la compétition, du haut-niveau et c’est cela qu’on aime, peu importe le sport que l’on pratique. Je vais bien évidemment suivre leurs aventures de très près et espère avoir la chance de monter bientôt à bord et naviguer avec Quentin et Lalou. Après avoir échangé mon sport sur terre avec eux, ce serait vraiment un immense honneur de pouvoir partager le leur en mer. Je suis à fond derrière eux, pour la gagne ! »

 

Lalou Roucayrol, co-skipper et gérant de l’écurie Lalou Multi : "une nouvelle génération de bateaux"

« Le baptême d’un bateau est un moment important dans la vie d’un marin et d’un bateau. Nous avons l’honneur d’être accompagné par une marraine qui porte nos valeurs, le privilège d’avoir un bateau magnifique qui a déjà montré beaucoup de potentiel. La collaboration technique entre notre entreprise et le groupe Arkema permet à notre sport et plus largement à toutes les applications liées aux matériaux composites d’être en adéquation avec les enjeux environnementaux. Il aura fallu beaucoup de patience, 10 ans de recherche, d’ingéniosité et de savoir-faire pour réaliser un bateau en partie en matériaux composites recyclables et recyclés. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle génération de bateaux qui allient performance et respect environnemental et sociétal. Bon vent Quentin sur ce beau bateau ! »

 

Source : A Metral
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Tour Voile : Objectif 2022 !

Deux mois après la fin du Tour Voile 2021 qui a sacré l’équipage Groupe Atlantic au terme d’une Super Finale inoubliable sur le lac de Serre-Ponçon, toute l’équipe du Tour Voile est sur le pont pour construire la prochaine édition. Fort de cette première année à la tête de l’organisation de l’une des épreuves phares de la voile française, Normandie Événements souhaite désormais renforcer son positionnement et installer durablement sa vision du Tour Voile. C’est donc plus que jamais avec la volonté de proposer un événement sportif de haut niveau ancré dans les territoires et partagé avec le grand public que Normandie Événements se projette.

Challenge relevé !

C’est à un sacré challenge que les nouveaux organisateurs se sont attaqués en mars dernier avec la reprise de l’organisation du Tour Voile à seulement quatre mois du début de l’épreuve. Durant ce court délai, les équipes du Tour Voile ont redoublé d’efforts et d’énergie pour que cette course iconique ait lieu après un an d’absence comme l’explique Thibault Parent, « Lorsque nous avons repris l’évènement, nous savions que le défi à relever était ambitieux. Nous avons mis toute notre énergie et notre savoir-faire pour construire cette 44e édition et proposer un Tour Voile repensé mettant en avant la convivialité, l’ancrage territorial et une implication forte autour des enjeux RSE. Côté sportif, nous avons souhaité offrir un format inédit en intégrant de nouvelles épreuves avec les ralliements et la Super Finale en Match Racing. Ces courses variées et exigeantes ont remporté l’adhésion totale des marins qui ont ainsi pu exprimer pleinement toutes leurs compétences. Et que dire de cette finale sur le lac de Serre-Ponçon qui était une grande première et qui a conclu ce Tour Voile 2021 d’une superbe manière ! »

Pierre Mas, team manager de l’équipage vainqueur Groupe Atlantic, et qui compte parmi les plus fidèles de l’épreuve, souligne lui aussi le pari réussi de cette 44e édition construite en un temps record « C’est une vraie réussite que ce Tour Voile ait pu avoir lieu dans le contexte que l’on connait. Les nouveautés apportées par Normandie Événements avec notamment le retour des ralliements et cette finale en Match Racing ont vraiment redynamisé l’épreuve. Les marins de Groupe Atlantic n’ont rien lâché jusqu’à ce final haletant ! Nous gardons un souvenir extraordinaire de ces trois semaines de courses d’une intensité rare ».

Mettre en lumière le talent de jeunes marins

Cette première année à la tête du Tour Voile a permis aux organisateurs d’apprendre de cette épreuve majeure de la voile française. Et c’est avec plusieurs certitudes que se dessine la 45e édition. Le Diam24 OD est maintenu comme support pour les trois prochaines années. Le trimaran monotype est le bateau idéal pour cette épreuve itinérante qui compte parmi ses objectifs majeurs la volonté de proposer des régates de haut niveau et d’assurer un spectacle partagé avec le plus grand nombre comme l’indique Thibault Parent. « Le Diam24 OD est un bateau fun, rapide et simple d’utilisation. La monotypie permet à tous les équipages d’être sur un même pied d’égalité. C’est ce qui fait le sel de l’épreuve et c’est aussi ce qui intéresse le public. Les marins doivent faire la différence et, nous l’avons encore vu cette année, cela laisse la place pour des confrontations engagées jusqu’au dernier jour de course. Pour toutes ces raisons, nous avons décidé de maintenir le Diam24 OD comme support officiel pour les trois prochaines éditions du Tour Voile. »

Côté format, les équipages ont largement plébiscité la diversité des épreuves proposées cette année avec l’alternance de parcours construits, de course au large et de Match Racing. Les étapes de ralliements renouent avec l’ADN du Tour Voile et le Diam24 OD s’est révélé être extrêmement marin au large. Quant au Match Racing, il a donné lieu à une finale exceptionnelle très engagée pour les marins et plus lisible pour le grand public. Les équipages ont dû aller chercher de nouvelles techniques, s’imposer une nouvelle façon de naviguer. Ils ont dû aussi maîtriser la pression d’un format qui fait monter l’adrénaline pour le plus grand bonheur des spectateurs qui étaient massés sur le bord du lac.
« Avec le format proposé sur ce Tour Voile, plus que jamais, il faut faire preuve d’endurance et démontrer de grandes capacités d’adaptabilité. C’est un vrai challenge que les équipages présents cette année ont relevé avec beaucoup de plaisir. Cette dynamique nouvelle est très enthousiasmante. Le format et les villes traversées cette année nous ont réservé pas mal de surprises qui ont ravi tous les membres de Groupe Atlantic et je crois, l’ensemble des équipes présentes » explique Pierre Mas.

Le Tour Voile, c’est aussi l’événement de la formation et du partage entre marins aguerris et plus jeunes. Ces valeurs constitueront le socle d’une édition 2022 qui révèlera une fois encore le talent de la nouvelle génération dont émergera les grands noms de demain.

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Francis Le Goff : “Tout ce qui se fait de mieux en course au large est au rendez-vous de la Jacques Vabre”

La conférence de presse de présentation de la Transat Jacques Vabre Normandie-Le Havre a eu lieu le jeudi 23 septembre à la Maison de la Radio à Paris. L’occasion pour Tip & Shaft de s’entretenir avec son directeur de course (qui officie également sur la Solitaire du Figaro et la Route du Rhum), Francis Le Goff.

 

► Comment se présente cette édition 2021 de la Transat Jacques Vabre ?
Il y a beaucoup de signes d’engouement. Le premier, c’est celui de la Martinique, qui a mené un vrai combat pour obtenir l’arrivée [la Martinique accueillera l’arrivée sur trois éditions, NDLR], ils ont montré qu’ils la voulaient à tout prix. Comme on voulait garder le côté traversée nord-sud qui fait partie de l’identité de la Transat Jacques Vabre, ça nécessitait de mettre au point des parcours différents, qui, je trouve, apportent du piment en plus. A côté de ça, la nouvelle direction a mis le paquet pour faire de cette transat plus qu’un simple événement sportif. Je le constate dans les sollicitations médiatiques, il n’y a pas que des médias sportifs qui s’y intéressent. Enfin, il y a un très beau plateau, les classes ont bien fait leur travail. On s’est attachés à leur parler très tôt avec un discours transparent sur les parcours, ce qui a forcément occasionné des discussions et des questions – « Est-ce qu’on arrivera quand même les premiers si on a les plus gros bateaux ? ». Mais, quand on voit le plateau, on se dit qu’il y a quand même eu de l’adhésion : tout ce qui se fait de mieux en course au large est au rendez-vous.

► Justement, les plus gros bateaux, à savoir les Ultims, arriveront-ils les premiers ?
Sur la moyenne des fichiers historiques, ils ont un petit avantage. Pour la lisibilité auprès du grand public, on a travaillé avec Christian Dumard pour respecter ça, mais on sait très bien qu’un Pot-au-noir qui scotche les bateaux peut changer la donne. Maintenant, même s’ils n’arrivent pas les premiers, on doit pouvoir comprendre que c’est une course multi-classes avec quatre vainqueurs et pas un seul. Teddy Riner, quand il gagne, c’est dans sa catégorie de poids, pas en 60 kilos, c’est la même chose pour la transat. Et le fait d’avoir des parcours différents pour chaque classe [sauf pour les Imoca et les Ocean Fifty qui ont le même, NDLR] vient appuyer cette thèse, c’est plus dur à expliquer quand on n’a qu’un seul parcours. Ce qu’il faut comprendre aussi, c’est que c’est difficile pour les villes d’arrivée d’animer un village qui dure trois semaines/un mois.

► Y avait-il d’autres candidatures que la Martinique pour l’arrivée ?
Oui, il y avait une super candidature, comme on n’en avait jamais eue au Brésil, à Recife, avec des garanties sur les ports, des engagements financiers, sociétaux et environnementaux, des interlocuteurs sérieux. Ils ont d’ailleurs été assez déçus de notre choix, mais ils le comprennent. Pour aller là-bas, il aurait fallu pouvoir les rencontrer, travailler dans la sérénité, et à ce moment-là, le pays était dans une situation sanitaire catastrophique, tous les ponts étaient coupés entre la France et le Brésil, la sagesse voulait qu’on privilégie la Martinique. L’offre martiniquaise et l’énergie qu’ils mettent sont à mon sens cependant supérieures à ce que nous proposait Recife. Ils ont vraiment pris ça à bras le corps en calquant leur organisation sur le modèle de celle du Havre, et sur tous les sujets – le sportif, le portuaire, les aspects sociétaux et environnementaux -, ils sont présents, c’est incroyable qu’ils aient réussi à mettre tout ça en route en si peu de temps.

“Sur la Route du Rhum, on veut remettre
le sportif au-dessus de la pile”

► Y avait-il un numerus clausus sur le nombre d’inscrits ?
Non, aucun. Après, on avait donné aux classes le nombre de bateaux que nous pouvions accueillir dans les bassin Paul Vatine et dans celui de l’Eure – 40 Class40, 24 Imoca, 8 Ocean Fifty et 5 Ultims -, et on leur avait dit que si on dépassait ce nombre, on leur proposerait une autre solution dans le bassin Vauban, à l’entrée de la ville. Ce qui est le cas et a été bien accepté par la Class40 qui aura 5 bateaux dans ce bassin. Pour les Ultims, ils seront cette année tous dans le bassin de l’Eure, on a fait une petite marina pour qu’ils soient ensemble.

► Un mot sur la Route du Rhum dont l’avis de course est sorti cet été, précisant le nombre de bateaux par classe, étiez-vous, pour le coup, limités en nombre ?
Oui, le préfet maritime a donné 120 bateaux. Il n’est pas impossible, comme la dernière fois, qu’on accorde quelques wild-cards supplémentaires, mais ça ne sera pas 25 bateaux de plus. Sur la répartition, OC Sport a dû faire ses choix : 55 Class40, 25 Imoca, 8 Ultims, 8 Ocean Fifty, 12 et 12 pour les deux classes Rhum. C’est d’ailleurs dans ces catégories que les cas vont être les plus compliqués, parce qu’il y a énormément de pré-inscriptions. On avait pour cela sorti une note très tôt en avril donnant des critères de choix, parce que, inévitablement, certains vont rester à quai. Le premier est de privilégier les bateaux historiques et ceux qui ont déjà terminé le Rhum, par exemple un Kriter VIII ; ensuite, il y a le nombre de milles parcourus en course avec le bateau. Enfin, on a un TCC (indicateur de temps) minimum pour avoir des bateaux quand même assez rapides, on veut remettre le sportif au-dessus de la pile, on ne vient pas juste pour faire la Route du Rhum, il y a d’autres programmes pour ça.

► Comment expliques-tu l’engouement ces temps-ci dans la course au large, avec de nombreux bateaux qui se construisent, alors qu’on vit une période compliquée avec la crise sanitaire ?
Je pense que le Vendée Globe a conduit des entreprises à se dire que la voile était un bon plan pour communiquer, on a aussi été capables de montrer ce sport autrement. Il y a également le besoin de liberté que je constate dans ma région [Francis Le Goff dirige également la ligue de voile de Normandie, NDLR] : de nombreuses personnes ont envie de se lancer sur des sports de pleine nature et sur la voile en particulier. Aujourd’hui, on a moins de difficultés qu’auparavant à convaincre des partenaires de nous rejoindre.

 

Photo : Alea

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Cap sur les Canaries !

Le coup d’envoi de la première étape de la Mini Transat EuroChef a été donné ce lundi 27 septembre, à 15h30. Propulsés par un flux de nord-ouest soufflant entre 16 et 20 nœuds, les 90 concurrents en lice ont alors quitté Les Sables d’Olonne pour rejoindre Santa Cruz de La Palma, avec un total de 1 350 milles à parcourir et presque autant de pièges à déjouer. En l’occurrence, ceux qui vont jalonner la traversée du golfe de Gascogne s’annoncent relativement complexes, et pourraient bien avoir un impact déterminant sur la suite de la course. Pour accrocher le bon wagon, les marins vont donc devoir réussir à s’amariner puis à trouver le bon rythme rapidement, mais aussi et surtout à être bien en phase avec les éléments pour ne pas engranger de retard avant le passage du cap Finisterre. Un cap où les premiers peuvent espérer débuter un grand schuss au portant quand les suivants risquent, eux, de devoir composer avec des conditions plus incertaines.

Le stress des grands jours était largement palpable, ce matin, sur le ponton du Vendée Globe. « On a tous pris rendez-vous pour ce départ il y a maintenant deux ans. Cette fois, on y est ! On rentre dans le vif du sujet et ça fait quelque-chose. Je ne sais d’ailleurs pas vraiment bien quoi. Le monde, le bruit, les encouragements… Les sentiments se bousculent. C’est, concrètement, le début d’une grande et belle aventure humaine. On s’est tous énormément préparé pour la course, mais la seule chose pour laquelle on n’a pas pu le faire, c’est pour l’émotion du départ. Ce qui est sûr, c’est que l’on a tous vraiment très envie d’y aller ! », a commenté Basile Bourgnon (975 – Edenred), peu avant de larguer les amarres. Un avis partagé par Léo Debiesse (966 – Les Alphas). « Il y a de l’excitation et un petit peu d’appréhension mais pour ma part, je suis globalement serein. Le bateau est prêt, la navigation aussi. Je sais où je vais. J’ai un plan très clair en tête. A présent, il va falloir s’amariner et se mettre dans le match le plus vite possible », a déclaré le marin originaire des Cévennes. De fait, les premières 72 heures de course s’annoncent relativement cruciales avec, dans l’ordre chronologique, un affaiblissement du vent dans la soirée, un virement important à placer la nuit prochaine en bordure de dorsale pour éviter de tomber dans la molle, un passage de front à négocier dans la nuit de mardi à mercredi, puis une bascule de vent à aller chercher pour se faufiler au mieux entre le cap Finisterre et le DTS (Disposition de Séparation de Trafic) éponyme.

Une traversée du golfe de Gascogne cruciale

« La traversée du golfe de Gascogne promet d’être assez compliquée en termes de stratégie. Il va falloir manœuvrer aux bons moments. Être rapide aussi. On va clairement avoir peu de temps pour se reposer jusqu’au passage de la pointe nord-ouest de la Galice, mais ça va être intéressant. Le jeu va très intéressant, mais surtout très ouvert. C’est d’autant plus vrai qu’après la latitude de Vigo, deux scénarii sont aujourd’hui possibles. Le premier pourrait nous faire descendre assez vite au portant jusqu’aux Canaries. Le second pourrait être un peu plus laborieux, avec beaucoup d’incertitudes. Il va donc falloir être dans la course tout de suite, et ne pas traîner pour rejoindre le cap Finisterre », a indiqué Pierre Le Roy (1019 – TeamWork), l’un des grands favoris de cette 23e édition dans la catégorie des prototypes. Ne pas rater son entrée en matière, tel est manifestement le mot d’ordre pour l’ensemble des 90 solitaires en lice, ce que confirme Tanguy Bouroullec (969 – Tollec MP/Pogo) : « Réussir à « dégolfer » rapidement sera assurément un point clé de cette première étape car après le cap Finisterre, la flotte risque de s’étirer par devant. Ce ne sera toutefois pas si simple de bien tirer son épingle du jeu. Il faudra notamment être prudent lors du passage du front annoncé dans la nuit de mardi. Celui-ci devrait être assez costaud, au près, avec des rafales à 30 nœuds, mais aussi et surtout beaucoup de mer. Il faudra faire attention à ne pas casser ».

Ne pas prendre trop de retard

Si mettre le curseur au bon endroit entre « préservation du matériel » et « vitesse » sera, comme toujours, l’une de clés de la réussite lors de cette Mini Transat EuroChef. Trouver le bon tempo en sera une autre. « Donner du rythme aux bons moments est clairement la consigne que je me suis donné cette année. C’est ce qui m’avait manqué il y a deux ans », a relaté Fabio Muzzolini (945 – Tartine sans Beurre), 6e en 2019, bien conscient de la nécessité d’être en phase avec les éléments et de placer les siestes dans les périodes les plus propices. « Si de petits écarts se créent avant le DST du cap Finisterre, il y a de grandes chances qu’ils s’agrandissent énormément dans les alizés portugais. Il va falloir être dans le bon wagon », a ajouté le marin franco-italien qui n’a pas raté son départ puisqu’il a enroulé la bouée de dégagement en deuxième position derrière Irina Gracheva (800 – Path) chez les Proto. « La Mini Transat est une course au temps. Au-delà de la place, ce qui va compter, c’est d’arriver aux Canaries avec peu ou pas de retard. On sait que gagner la première étape n’est jamais suffisant pour gagner l’épreuve, en revanche on sait que prendre du temps peut ensuite rendre les choses compliquées », a rappelé Léo Débiesse, actuellement lancé à la poursuite de la triplette Brieuc Lebec (914 – Velotrade) – Lennart Burke (943 – Vorpommern) – Julie Simon (963 – Dynamips), auteure d’un très joli début de course. Une course dont le dénouement est, à date, attendu dans la nuit de dimanche à lundi pour les premiers.

ILS ONT DIT

Gauthier Verdon (879 – TGS France) :

« Je ressens un mélange d’excitation et d’appréhension. Je suis super content de partir car pour moi, c’est l’aboutissement de deux ans de préparation. Je pense que cette étape va être intéressante pour rentrer un peu dans l’esprit de la transat. La première étape, c’est dix jours de navigation. Ça, je connais. En revanche, je ne connais pas les Canaries. Je vais faire attention à ne pas casser et à faire une route propre ».

Lucas Valenza-Troubat (606 – Six Saucisses) :

« Je suis un peu tendu. C’est ma nature mais je fais au mieux. Je sais que ça ira mieux deux heures après le départ, une fois dans ma course. Les routages ne sont pas très calés sur ce qu’il faudra faire en fonction des timings des deux fronts à passer. Tout va se goupiller dans les premières nuits. Je vais essayer de naviguer propre, de me faire plaisir et de ne rien casser pour profiter à l’arrivée, aux Canaries ».

Arno Biston (551 – Bahia Express) :

« J’ai trop hâte d’y aller mais à la fois, je suis mitigé sur le départ. Ça va être sympa pour les proches mais d’un autre côté, j’ai envie d’être déjà au Portugal. J’appréhende plutôt bien la première étape. Je pense que ça va être sympa. C’est casse-bateaux parce que la mer est courte, mais ça ne va pas durer trop longtemps. On sera au près donc il y a peu de chance qu’on fasse des erreurs si le bateau est bien préparé. Ça ne me fait pas très peur ».

Antoine Bos (825 – Rhino) :

« Je suis tendu mais concentré et confiant. Je suis prêt, le bateau est prêt, y’a plus qu’a. Hier, je me suis reposé. On a eu un brief météo et ensuite, j’ai préparé mes salades pour les deux premiers jours. J’essaie de ne pas trop penser à ce qui va se passer après, sinon je me fais des nœuds à la tête. Je commence à psychoter. A me dire que ça va être comme ci ou comme ça. On va prendre le départ, passer la première nuit et après on avisera. Si on peut avoir une grande glissade du cap Finisterre jusqu’aux Canaries, je prends ! »

Romain Bigot (802 – Impulso) :

« Je suis un peu stressé. Le premier briefing météo nous a mis un peu dans le bain. Il reste quelques points flous, mais globalement on sait à peu près comment ça va partir donc c’est assez rassurant. Le jour du départ, c’est toujours impressionnant. Un gros choc d’adrénaline. Malgré le report, j’ai quand même quelques copains, mes parents et ma dernière sœur qui sont restés. Ça va être musclé au tout début, et ça va aller decrescendo. C’est plutôt pas mal dans ce sens-là vu qu’après le départ, c’est le moment où on est le plus en forme. Ça va nous amariner pour la deuxième ou troisième nuit où ça va être plus costaud. Mais ça ne me fait pas plus peur que ça. Je n’ai pas vraiment d’objectif précis, plutôt prendre mes marques sur le bateau. C’est ma première transat. On ne va pas aller tout péter. Ce qui compte, c’est vraiment d’arriver aux Canaries ».

Colombine Blondet (759 – DareWomen) :

« Je n’aime pas du tout le près dans 30 nœuds. Ce n’est pas du tout mon truc, mais ça va le faire. Ça devrait se calmer après le cap Finisterre, ce sera sûrement plus agréable. Mon objectif est d’arriver aux Canaries et surtout en Guadeloupe, sans tout casser ».

Nicolas Cousi (533 – Telerys Communication) :

« Je me sens un peu stressé même si je suis relativement serein sur la préparation du bateau. On sait ce qu’on va avoir au niveau météo. Maintenant, il ne faut pas faire de conneries et réussir à partir le plus vite possible pour ne pas trop se faire larguer par les autres petits copains. Mon objectif est d’essayer de ne pas me faire décrocher au cap Finisterre parce que la météo est un peu incertaine et il ne faudrait pas rater le wagon. J’aime bien ce genre de conditions car on ne peut pas faire de grosse différence. Du coup on peut manger et dormir facilement ».

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Chaud devant pour les Modernes !

L’établissement en début d’après-midi d’une jolie brise thermique de secteur Ouest a permis l’ouverture en fanfare de ces 23ème Voiles de Saint-Tropez, avec une première belle entame pour les 5 catégories de voiliers Modernes jaugés IRC B, C, D, E et F. Cinq départs harmonieusement scandés sous le Portalet, aux allures portantes vers le large, sur une onde légèrement clapotante. Déjà les premiers affrontements en tête de chaque groupe, à l’image du long bord à bord tout au long du parcours entre le grand sloop Solano et le Grand Soleil 48 ASAP en lutte pour le Trophée North Sails. Prompt à se mêler au spectacle, les ténors du groupe IRC C, que couronne le Trophée BMW, à l’image du TP 52 Nanoq, du Ker46 Daguet 3, ou du 52 pieds Allemands Rafale, venaient titiller les plus grandes unités pour offrir cet étonnant brassage de spis à chaque passage névralgique de la course. Le joyeux retour à terre des équipages, accompagné des musiques émanant du Village des Voiles, lançait la fête à terre, à laquelle se mêlait naturellement les équipages des voiliers Classiques déjà prêts à en découdre à leur tour dès demain.

Modernes : 19 milles ventés à souhait en hors d’oeuvre des Voiles

130 voiliers Modernes ont donc lancé d’admirable manière cette belle semaine sportive des Voiles. 19 milles étaient au menu proposé par les équipes du Principal Race officer George Korhel vers Pampelonne et retour par la Moutte, cette balise de haut fond à l’entrée du golfe. L’accélération du vent d’Ouest Sud Ouest a favorisé les bateaux partis en dernier et c’est un joli regroupement façon embouteillage de toutes les classes auquel on assistait au passage de la Moutte peu après le départ. De la glisse, des allures variées pour accompagner la rotation progressive du vent au Nord Ouest, et de longs bords de portant sur une mer peu agitée par le vent de terre offraient aux coureurs matière à se faire plaisir en tirant au maximum sur leurs machines. Nanoq, le redoutable TP 52 barré par le champion Australien Tom Slingsby, ne laissait à personne le soin de franchir le premier la ligne d’arrivée en temps réel, tout groupe confondu, devançant de quelques minute seulement un autre protagoniste des IRC C, le Swan 50 Mathilde M et l’IRC B Solano.

Demain les Classiques!

Près de 80 bateaux de tradition, dont 21 voiliers de plus de cent ans, constituent la flotte des voiliers Classiques en lice dès demain dans le golfe. Une vingtaine de voiliers gréés aurique, avec cette grand voile quadrangulaire non symétrique, répartis en deux groupes A et B lanceront les débats. La catégorie des Grands Tradition, dont certaines unités dépassent les 40 mètres hors tout, aligne cette année pas moins de 12 inscrits arborant des silhouettes remarquables : goélettes, ketchs, cotres ou yawls. Cette journée de mardi marquera également le coup d’envoi du Trophée Rolex, ouvert cette année à la classe des Epoque Aurique A.
Du coté des « invités », une classe singulière au regard de leur petite taille et de leurs gréements, 5 sublimes voiliers régatent aux Voiles. Chacun offre aux regards une page d’histoire maritime, d’imagination architecturale au service de l’élégance mais aussi de la performance. Ainsi, la reproduction du Houari marseillais Alcyon 1871 trouvera-t’elle en Dainty (Westmascott 1923), le plus petit voilier de la flotte avec ses 8,12 mètres, Djinn (Nevis 1938), Jap, le cotre aurique signé Fife (1898) et le sloop IOD Bermudien Josephine dessiné par le maitre des métriques Danois Bjarne Aas, matière à régater au plus haut niveau du plaisir régatier.

Portrait du jour :

L’homme qui murmure à l’oreille du vent

Tom Slingsby est aux Voiles ! L’homme qui murmure à l’oreille du vent, né le 5 septembre 1984 à Sydney, est l’un des marins les plus titrés au monde, ayant remporté une médaille d’or olympique, neuf championnats du monde, la Coupe de l’America et établi de nombreux records mondiaux, en plus d’avoir été sacré marin de l’année 2010. Il a dominé la classe Laser entre 2006 et 2012, remportant six titres mondiaux durant cette période, son dernier championnat coïncidant avec sa médaille d’or olympique dans cette épreuve aux Jeux de Londres. Pour ses exploits en 2012, il a été nommé athlète de l’année par l’Institut australien du sport et a reçu la médaille de l’Ordre d’Australie. Peu après les Jeux olympiques de 2012, il a rejoint ORACLE TEAM USA en tant que stratège, contribuant à organiser l’un des plus grands retours dans l’histoire du sport lorsque l’équipe a remporté la Coupe de l’America en 2013. Il a ensuite gagnée la course à la voile Sydney Hobart 2016 avant de revenir dans l’équipe américaine en tant que tacticien et directeur d’équipe pour la 35e America’s Cup. En décembre 2019, il a décroché son premier titre mondial dans la classe Moth après avoir dominé la compétition et remporté toutes les courses sauf une. Il navigue à Saint-Tropez à bord du TP 52 Nanoq en IRC C. « C’est la première fois que je viens aux Voiles. J’officie en tant que stratège à bord du TP 52 Nanoq, avec un équipage danois et le Prince Frederik à la barre. Le bateau, lancé en 2008 est très compétitif et magnifique à voir naviguer. Je suis très heureux d’être ici et je pense que l’on va bien s’amuser… »

Au programme demain :

Son poids en Rhum

La pesée en Rhum Mount Gay de l’Amiral Satan 2021, Carl Ollivier, est programmée pour demain Mardi 28 septembre 2021 en public et au Village des Voiles de Saint-Tropez. Il s’agit d’une initiative initiée en 2019 par Lionel Péan, qui couronne le vainqueur du Trophée du bailli de Suffren en catégorie Classique, tout en rendant hommage au fameux bailli, dénommé Satan par ses éternels adversaires Britanniques. Pas analogie, le vainqueur catégorie Moderne se voit attribuer le Trophée Jedi. Le parcours de la 21ème édition du Trophée, mystérieusement dénommée la « Trilogie SUFFREN » aura lieu sur la terrasse de la Société Nautique de Saint-Tropez le vendredi 1er octobre prochain à 19h.

Ils ont dit :

Maxime Sorel, Eileen 1938

Le Cancalais Maxime Sorel a été l’une des révélations du dernier Vendée Globe, en signant à 34 ans une plus qu’honorable dixième place pour sa première participation. Il a lancé la construction d’un prototype Imoca, avec pour objectif la prochaine Route du Rhum et le Vendée Globe 2024.
“C’est une grande première pour moi, cette participation aux Voiles. Je découvre cette ambiance qui fait la réputation de l’événement. Mon nouveau bateau Imoca est en construction. Je ne participerai donc pas à la Transat Jacques Vabre, ce qui me laisse un peu de temps pour répondre à ce type d’invitation. Je rencontre beaucoup de monde, issu de tous les types de voiles. Je navigue sur un classique, Eileen 1938. Je suis barreur. Le bateau est très lourd, tout en étant très régatier dans ses aménagements. Les sensations de barre sont étonnantes. On ne retrouve pas l’impression de puissance des bateaux modernes, mais on fait de la conduite, sans électronique. Tout fonctionne aux sensations. Un vrai retour aux sources. Tous ces Classiques sont magnifiques. A terre, on voit le bal des équipages aux couleurs de leur team. De très bonnes ondes. Je n’ai pas la culture de l’équipage et du yachting mais je navigue un peu sur la Bisquine de Cancale et j’aime cette ambiance d’équipage, avec le plaisir de régater.”

Pjotr Lezhnin, J/99 Space Jockey

Il sera l’un des concurrents à suivre cette semaine en IRC E, le J/99 Balte Space Jockey, skippé par le Russe Pjotr Lezhnin, vainqueur de la Giraglia dans son groupe IRC. « Nous avons un équipage mixte, homme/Femme et de diverses nationalités. L’idée est de prendre du plaisir ici à Saint-Tropez dans ce groupe très compétitif des IRC E. Le J/99 est très performant à toutes les allures, et dans tous les types de vent. On a donc une belle carte à jouer ici. J’ai beaucoup navigué en Europe du Nord, Allemagne et pays baltes. En Méditerranée, la saison se prolonge jusqu’aux portes de l’hiver et c’est très agréable. Le mélange des genres ici est fascinant, avec les Classiques et les modernes… Le J/99, plan Johnston, est un bateau très polyvalent, entre croisière et course…»

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Bon départ de la Mini Transat, Brieuc Lebec premier à la bouée de dégagement, les 90 solitaires mettent le cap sur Santa-Cruz de La Palma

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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Engie Kite Tour 2021, clap de fin sur l’étape de La Grande-Motte, carton plein pour Théo de Ramecourt

 

Si les caprices d’Éole n’ont pas permis de lancer de course en twin-tip et en planche directionnelle dimanche, les conditions ont tout de même permis de valider trois courses en kitefoil sur le spot de La Grande-Motte. Après trois jours d’évènement, la 2e étape de l’Engie Kite Tour 2021, orchestrée par le Yacht Club de La Grande-Motte, a une nouvelle fois sacré de beaux vainqueurs : Théo de Ramecourt et Anaïs-Mai Desjardins en kitefoil, Faodren Le Coq en twin-tip et Alex Caizergues en planche directionnelle.

 
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Crédit : E Bellande - FFV

Carton plein pour Théo de Ramecourt en kitefoil (45 participants)

Comme à Lorient-Gâvres, la régularité a une nouvelle fois payé à La Grande-Motte. En tête du classement général provisoire samedi après huit courses (six retenues), Théo de Ramecourt n’a laissé aucune chance à ses adversaires dimanche. « On a validé trois courses dans de la Tramontane faiblissante. C’était un peu inattendu et inespéré. Tout le monde s’est régalé. C’était vraiment cool de finir le week-end comme ça », raconte le membre de l’Équipe de France de kiteboard, également ambassadeur de l’Engie Kite Tour. « Je suis content car j’ai une bonne vitesse. C’était une super occasion de s’entraîner, de valider les réglages et de voir les derniers ajustements avant les championnats du Monde qui sont la plus grosse échéance de l’année. Et puis, c’était une fois de plus l’occasion de rencontrer la communauté foil française, d’échanger avec tout le monde. C’est sympa de voir que tout le monde progresse et que ça navigue de mieux dans en mieux dans des conditions comme celles que l’on a eu hier ». Axel Mazella et Nicolas Parlier complètent le podium.
 
Même son de cloche du côté d’Anaïs Mai-Desjardins, 1ère chez les filles et 10ème au classement général : « C’était vraiment un super évènement. Je me suis fait super plaisir hier. J’aime quand le vent est fort. J’ai gagné sept courses sur huit. Je suis vraiment contente car je me suis bien battue avec les garçons. Je n’ai pas gagné aujourd’hui mais ça a suffi pour conserver mon avance. En plus on a du soleil, c’est top. Je me suis beaucoup amusée ». Alexia Fancelli et Nina Bivaud complètent le podium.

 

Première pour Faodren Le Coq en TT (13 inscrits)

Avec sept victoires au compteur samedi soir, Faodren Le Coq signe à La Grande-Motte sa 1ère victoire sur une étape de l’Engie Kite Tour : « C’était super. On a eu de très belles conditions et on a pu faire nos huit courses dans la journée. C’était top, lance-t-il. J’avais déjà fait quelques podiums, mais c’est toujours bien comme sensation d’être sur la plus haute marche. J’habite au Grau-du-Roi. C’est encore plus sympa de gagner à domicile ». Anthony Cottard et Thibault Raissac complètent le podium.

 

Domination d’Alex Caizergues en planche directionnelle (12 inscrits)

Vainqueur lui aussi de sept des huit courses (six retenues) samedi, Alex Caizergues s’est un nouvelle fois imposé en planche directionnelle. « On a eu énormément de chance samedi. Le vent a soufflé et bien soufflé, alors qu’on attendait du vent léger et rafaleux. On a eu autour de 20 nœuds tout l’après-midi. Ça nous a permis de faire deux séries de quatre courses, se réjouit le quadruple recordman du monde de vitesse en kiteboard, qui compte parmi les ambassadeurs de l’Engie Kite Tour. On a bien bataillé, il y a eu quelques gamelles mais ça s’est super bien passé. Je suis très content d’avoir de nouveau remporté cette épreuve, surtout que je jouais presque à domicile. La prochaine étape aura lieu à Arcachon. A cette époque de l’année, ça peut être la roulette russe ». Vainqueur de la 1ère course samedi, Chris Ballois termine 2e, devant Frédéric Klein.
 
La prochaine étape de l’Engie Kite Tour aura lieu du 22 au 24 octobre à Arcachon, avant la grande finale à Leucate du 12 au 14 novembre prochain.

 

Les quatre étapes de l’Engie Kite Tour 2021 

18-20 juin : Lorient-Gâvres
24-26 septembre : La Grande-Motte
22-24 octobre : Arcachon
12-14 novembre : Leucate


Source : S Guého

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Les Voiles de Saint-Tropez, que la fête commence !

 

Le célèbre petit port de Saint-Tropez se remplit comme à l'accoutumé en cette fin septembre de rutilants voiliers Classiques et Modernes. Alors que les voiliers classiques arrivés de Cannes procéderont ce lundi à leurs inscriptions en bonne et due forme, les voiliers Modernes classés en IRC, de 9 à plus de 18 mètres, débuteront leurs joutes annoncées particulièrement relevées cette année. Place au sport!

 

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Crédit : G Martin Raget


Modernes en piste 

Plus de 130 voiliers de course croisière souvent survitaminés, voiles et gréement tout carbone, vont s'affronter, et c'est une première, dans le golfe et au départ du Portalet. La Direction de course devrait libérer à intervalles réguliers les 5 groupes concernés particulièrement homogènes cette année. Les plus grands architectes et les plus grands chantiers sont ainsi harmonieusement représentés, et nombreux sont les équipages à avoir coché le rendez-vous Tropézien, pour beaucoup synonyme de fin de saison. Les favoris se bousculent ainsi au portillon du Portalet, notamment pour l'attribution du Trophée North Sails, qui couronnera le lauréat des IRC B où l'on suivra volontiers le Nacira 47 Pretexte, ou le X50 Ecbatane d’Alain Monnier mené par Jean-Paul Mouren. On surveillera évidement les évolutions des nouveaux venus comme le plan Ceccarelli Black Samurai ou la montée en puissance du Solaris 55 Futura, en gardant un oeil attentif sur quelques grosses pointures comme The Kid, le JP54 de Jean-Pierre Dick ou Sunset, le First 47,7 de Marc Lepesqueux. Chez les IRC C, support du Trophée BMW, l’armada ne compte pas moins de 31 inscrits, c’est dire s’il n’y aura pas de politesse inutile sur les lignes de départ où s’aiguiseront les étraves de ces super-racers. Les bateaux à suivre sont évidemment Couleur Soleil (Grand Soleil 43) et l’équipage de Robert Coriat qui avait décroché la timbale l’an dernier au nez et à la barbe de l'A40 Vito 2 de Gian Marco Magrini. Il retrouvera le Fer 46 Daguet3 Frédéric Puzin, qui avait remporté la classe B l’an dernier. Du coté des IRC D, la classe la plus nombreuse avec 35 inscrits, le jeu est peut-être un peu plus ouvert puisque seul Buran (J 122 E), troisième l’an dernier, est à nouveau présent pour défendre une place de podium. Belle affluence aussi en IRC E avec 20 inscrits, ou ces véloces cruiser-racers de 9 à 11 mètres devront établir une nouvelle hiérarchie en l’absence des vainqueurs en titre de 2020. En IRC F enfin, 22 bateaux sont dans les starting-blocks et tenteront de remettre en question la domination du Wally Nano suisse Nostromino qui l’avait emporté devant deux Tofinou 9.50 : Pitch et Team 42. La découverte du tout nouveau Tofinou 9.70, sur plans Michele Molino, est également très attendue.

 

La Coupe d’Automne du Yacht Club de France 

Pas moins de 37 yachts Classiques ont patienté sagement ce matin au large de Cannes dans l'attente de l'établissement prévu d'un flux de secteur d'Est, pour s'élancer en course, dans le cadre de la Coupe d'Automne du Yacht Club de France en direction de Saint-Tropez. Las! Les orages, très virulents dans le Var, ont eu des raisons de la patience du Comité de course qui a choisi d'annuler prudemment la régate. C'est donc en procession et sans objectif sportif que les voiliers classiques ont rejoint toute l'après midi le Golfe de Saint-Tropez pour venir s'amarrer dans le vieux port.

 

Programme 2021

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez, Modernes et Tradition
Samedi 25 et dimanche 26 septembre : accueil de tous les voiliers classiques et des voiliers modernes jusqu'à 18,28 m
Lundi 27 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 28, mercredi 29 septembre, vendredi 1, samedi 2 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 30 Septembre : journée des défis – 10ème anniversaire du Trophée des Centenaires du Yacht Club de Gstaad.
Samedi 2 octobre : remise des prix (semaine 1)


Semaine 2 : Les Voiles de Saint-Tropez, Maxi Yachts
Dimanche 3 et lundi 4 octobre : accueil des grandes unités modernes au-delà de 18,29 m
Wally, IRCA, Maxi yachts
Mardi 5, mercredi 6, jeudi 7, vendredi 8, samedi 9 : régates
Samedi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)


source : M Turcat

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Objectif Tour Voile 2022, "la finale sur le lac de Serre-Ponçon a conclu ce Tour Voile 2021 d’une superbe manière !"

 

Deux mois après la fin du Tour Voile 2021 qui a sacré l’équipage Groupe Atlantic au terme d’une Super Finale inoubliable sur le lac de Serre-Ponçon, toute l’équipe du Tour Voile est sur le pont pour construire la prochaine édition. Normandie Événements souhaite désormais renforcer son positionnement et installer durablement sa vision du Tour Voile. C’est donc plus que jamais avec la volonté de proposer un événement sportif de haut niveau ancré dans les territoires et partagé avec le grand public que Normandie Événements se projette.

 

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Crédit : JM Liot


Challenge relevé ! 

C’est à un sacré challenge que les nouveaux organisateurs se sont attaqués en mars dernier avec la reprise de l’organisation du Tour Voile à seulement quatre mois du début de l’épreuve. Durant ce court délai, les équipes du Tour Voile ont redoublé d’efforts et d’énergie pour que cette course iconique ait lieu après un an d’absence comme l’explique Thibault Parent, « Lorsque nous avons repris l’évènement, nous savions que le défi à relever était ambitieux. Nous avons mis toute notre énergie et notre savoir-faire pour construire cette 44e édition et proposer un Tour Voile repensé mettant en avant la convivialité, l’ancrage territorial et une implication forte autour des enjeux RSE. Côté sportif, nous avons souhaité offrir un format inédit en intégrant de nouvelles épreuves avec les ralliements et la Super Finale en Match Racing. Ces courses variées et exigeantes ont remporté l’adhésion totale des marins qui ont ainsi pu exprimer pleinement toutes leurs compétences. Et que dire de cette finale sur le lac de Serre-Ponçon qui était une grande première et qui a conclu ce Tour Voile 2021 d’une superbe manière ! »
 
Pierre Mas, team manager de l’équipage vainqueur Groupe Atlantic, et qui compte parmi les plus fidèles de l’épreuve, souligne lui aussi le pari réussi de cette 44e édition construite en un temps record « C’est une vraie réussite que ce Tour Voile ait pu avoir lieu dans le contexte que l’on connait. Les nouveautés apportées par Normandie Événements avec notamment le retour des ralliements et cette finale en Match Racing ont vraiment redynamisé l’épreuve. Les marins de Groupe Atlantic n’ont rien lâché jusqu’à ce final haletant ! Nous gardons un souvenir extraordinaire de ces trois semaines de courses d’une intensité rare ».

 

Mettre en lumière le talent de jeunes marins 

Cette première année à la tête du Tour Voile a permis aux organisateurs d’apprendre de cette épreuve majeure de la voile française. Et c’est avec plusieurs certitudes que se dessine la 45e édition. Le Diam24 OD est maintenu comme support pour les trois prochaines années. Le trimaran monotype est le bateau idéal pour cette épreuve itinérante qui compte parmi ses objectifs majeurs la volonté de proposer des régates de haut niveau et d’assurer un spectacle partagé avec le plus grand nombre comme l’indique Thibault Parent. « Le Diam24 OD est un bateau fun, rapide et simple d’utilisation. La monotypie permet à tous les équipages d’être sur un même pied d’égalité. C’est ce qui fait le sel de l’épreuve et c’est aussi ce qui intéresse le public. Les marins doivent faire la différence et, nous l’avons encore vu cette année, cela laisse la place pour des confrontations engagées jusqu’au dernier jour de course. Pour toutes ces raisons, nous avons décidé de maintenir le Diam24 OD comme support officiel pour les trois prochaines éditions du Tour Voile. »

 
Côté format, les équipages ont largement plébiscité la diversité des épreuves proposées cette année avec l’alternance de parcours construits, de course au large et de Match Racing. Les étapes de ralliements renouent avec l’ADN du Tour Voile et le Diam24 OD s’est révélé être extrêmement marin au large. Quant au Match Racing, il a donné lieu à une finale exceptionnelle très engagée pour les marins et plus lisible pour le grand public. Les équipages ont dû aller chercher de nouvelles techniques, s’imposer une nouvelle façon de naviguer. Ils ont dû aussi maîtriser la pression d’un format qui fait monter l’adrénaline pour le plus grand bonheur des spectateurs qui étaient massés sur le bord du lac.

 
« Avec le format proposé sur ce Tour Voile, plus que jamais, il faut faire preuve d’endurance et démontrer de grandes capacités d’adaptabilité. C’est un vrai challenge que les équipages présents cette année ont relevé avec beaucoup de plaisir. Cette dynamique nouvelle est très enthousiasmante. Le format et les villes traversées cette année nous ont réservé pas mal de surprises qui ont ravi tous les membres de Groupe Atlantic et je crois, l’ensemble des équipes présentes » explique Pierre Mas.

 
Le Tour Voile, c’est aussi l’événement de la formation et du partage entre marins aguerris et plus jeunes. Ces valeurs constitueront le socle d’une édition 2022 qui révèlera une fois encore le talent de la nouvelle génération dont émergera les grands noms de demain.

 
Source : Effets Mer

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Mini-Transat. Le grand départ ce lundi !

C’est ce lundi à 15h que s’élanceront les 90 participants à la Mini-Transat. Un départ décalé de 24h pour éviter une dépression. Ils prendront la direction de La Palma au Canaries pour une arrivée éruptive !

Jean-Marie Jezequel (951 – FondApro) : « Je me sens super en forme. Je suis très impatient de partir, comme tout le monde je pense. Le bateau est prêt, moi aussi. On va avoir une météo assez tonique les deux ou trois premiers jours de course, avec un petit passage de transition au cap Finisterre, et après, normalement, ce sera tout schuss vers La Palma. Je suis content d’avoir du vent au début, et du près. Cela fait qu’on part tous sur une ligne d’égalité. Il n’y aura pas trop de coups tordus au début, pas trop de risques de perdre trop de temps. J’aime bien les conditions un peu toniques donc je suis très content, ça me va bien ».

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Tanguy Aulanier (896 – La Chaîne de l’Espoir) : « On va partir encore plus tard que prévu parce qu’on va attendre que le front passe. Mais ça ne va pas changer grand-chose. Ce qui est inquiétant en revanche, c’est plutôt la situation à l’arrivée. Sinon les conditions sont bonnes. A priori, ça va être tonique et sportif parce qu’on va prendre deux dépressions, mais il n’y a pas de raison que ça ne se passe pas bien ».

Franck Lauvray (346 – Alice) : « J’appréhende, comme tout le monde, la première étape avec un peu de stress parce qu’on va prendre une grosse baston dès le départ. Je vais mettre ma combinaison étanche. Je n’ai pas de chance parce que je pars en premier du ponton. J’aurai deux heures de plus de flotte sur la tronche, mais comme ça je serai préparé psychologiquement (rires). Mon objectif est d’arriver au bout de la première étape parce que si je n’y arrive pas, je ne ferai pas la deuxième. On va y aller en essayant de faire marcher le bateau. Je ferai ce que je peux pour arriver aux Canaries avec un bateau entier. Les premiers jours vont être assez sélectifs. Mais comme on dit en Italie : chi va piano va sano e va lontano. La performance c’est une chose, finir c’est important aussi ».

Victor Eonnet (525 – Fondation Arthritis – Amiens Naturellement) : « Je me sens très bien, je suis prêt. Je pense que c’est une très bonne chose d’avoir décalé le départ de 24 heures pour qu’on puisse tous sortir sereinement du golfe de Gascogne. A priori, la première étape va être intéressante d’un point de vue stratégique. On verra comment la météo évolue lors des trois-quatre prochains jours, mais j’ai hâte d’y être. On m’avait dit qu’on pouvait partir dès le jeudi qui précédait le départ, donc j’étais prêt mercredi soir. Ensuite, je suis juste passé au bateau pour apporter ma nourriture, remplir mes bidons d’eau et ranger une dernière fois avant de partir. Mon objectif est d’abord d’arriver au bout, sereinement, sans tout casser pour pouvoir profiter de la deuxième étape même si, évidemment, on a toujours envie d’être devant tous les copains ».

Benjamin Doyen (618 – On The Road Again II) : « Faut y aller ! On a qu’une seule hâte, c’est de partir ! Ça fait dix jours qu’on est là. On est prêt, on est là pour ça. Ça fait deux ans qu’on attend et là, on est à quelques heures du coup de canon. On est soulagé que le départ soit retardé parce sinon, lors de la première nuit, on aurait des conditions pires que ce qu’on a eu ces deux dernières années donc ça n’aurait pas été évident émotionnellement. Un petit front qui va passer 24 heures après le départ. Heureusement, on va avoir le temps de s’amariner. Le bateau connaît, le marin aussi, donc on a hâte d’aller glisser le long du Portugal. Mon objectif sur la première étape est de ne pas casser et de finir. Ce n’est pas très confortable de ne pas savoir où on va arriver, mais c’est aussi le propre de la navigation de savoir quand on part et jamais quand on arrive, donc on s’adapte. Je pense que ça nous fait tous stresser à terre, mais une fois qu’on sera en mer et qu’on nous donnera le point d’arrivée ça le fera. On a l’habitude ».

Benjamin Costa (796 – Mini Malist) : « Forcément, il y a un peu d’appréhension. Le début va être un peu difficile vu les conditions que l’on va rencontrer, mais ça va être du plaisir à partir de Lisbonne. J’ai hâte d’y être. J’aimerais bien faire une belle place compte-tenu de mon bateau, mais je sais aussi qu’il ne faut pas tout casser au début ».

Marc Claramunt (657 – Abicena) : « Je suis un peu nerveux parce que c’est la première longue course que je fais. Mais j’ai vraiment hâte de prendre le départ de la course. Je pense que le report du départ est une bonne décision quand on voit le front froid qui arrive. Le première nuit aurait été compliquée sinon. Mon bateau est vieux, mais j’essaie toujours de faire de mon mieux avec le bateau que j’ai ».

Comment suivre le départ ?

Départ en live sur Facebook, Youtube et sur www.minitransat.fr dès 14h30, présenté par Edwige Richard et commenté par Anne Liardet, skipper (10ème de la Mini Transat 1985 et 11ème du Vendée Globe 2004 – 2005) et Violette Dorange, skipper Figaro 3 « Devenir » (16ème de la Mini Transat 2019 et 19ème de la Solitaire du Figaro 2021).

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