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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Jérémie Mion et Kevin Péponnet en route pour les Jeux Olympiques de Tokyo, "apprendre à gagner en étant dans la peau des favoris"

 

Jérémie Mion et Kevin Péponnet font équipe à bord du 470 tricolore. Ils sont en partance pour le Japon, cap sur les Jeux Olympiques. "C’est le graal de tous les sportifs !"

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Crédit : R Christol / BPMED 

 
« Les jeux Olympiques sont un rêve de gosse, sourit Kévin. C’est la plus prestigieuse des régates, un point d’orgue dans ma carrière et une passerelle pour l’avenir ». « C’est le graal de tous les sportifs, prolonge Jérémie. Nous pratiquons un sport qui n’est pas très médiatisé, et les Jeux sont l’occasion d’être vus de tous. Même mon coiffeur sait ce que c'est ». 

 

Un titre mondial comme une évidence 

 « Nous avons souvent été des outsiders à la victoire, mais on a connu une longue période sans médaille d’or sur les régates ; certaines ne nous servaient qu’à travailler des secteurs du jeu. Puis on s’est donné pour objectif d’apprendre à gagner en étant dans la peau des favoris ».

 

35°C en moyenne et entre 80 et 90% d’humidité

Jérémie Mion : « On se connaît, on s’apprécie et c’est important : on passe tellement de temps ensemble ! Kévin est mature, ce qui est très important quand approche la fin d’une olympiade, c’est même plus important que le talent de base, que nous avons tous sur un plan d’eau olympique. Kévin est hyper calé dans sa façon de gérer la pression ». 

« On a confiance l’un en l’autre, souligne Kévin Peponnet. Jérémie est bienveillant, même quand on perd des places sur un choix. Lui fait la stratégie au près, et moi au portant. On a fait en sorte de ne pas arriver aux Jeux avec des doutes envers soi-même ou l’équipier. On a travaillé ce sujet avec notre préparatrice mentale, Emilie Pélosse, mais on avait déjà adopté ce fonctionnement. Il y a tant de choses à faire sur le bateau qu’on ne peut pas se perdre ».

 
Le duo s’est également préparé à faire face aux conditions climatiques du plan d’eau de Eno-Shima : 35°C en moyenne et entre 80 et 90% d’humidité. « C’est éprouvant. Ça fait mal, tu cherches ton air, tu transpires… La Fédération Française de Voile a mis en place une stratégie pour nous aider à nous acclimater ».

 Source : D Jeanne Beylot

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Dernière victoire sur le Tour de Bretagne pour Tanguy Le Turquais et Robin Follin, "On termine finalement dans le Top 10"

 

Tanguy Le Turquais et Robin Follin se sont imposés d’une main de maître lors de la dernière étape en baie de Quiberon, hier. Le duo de Quéguiner – Innoveo termine à la 8e place du Tour de Bretagne à la Voile. Après une belle 2e place sur la Transat en Double, cette dernière victoire permet à Tanguy, le skipper du Figaro, de faire le plein de confiance pour aborder la suite de la saison, qui se jouera désormais en solitaire.

 

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Crédit : P Contin


Tanguy Le Turquais et Robin Follin ont réalisé un bon début de Tour de Bretagne à la Voile. La complémentarité de Tanguy et Robin, avec l’expérience du large du premier et la maîtrise des parcours techniques du second, a payé. Mais ils ont ensuite connu un passage à vide. D’abord aux Glénan, puis au moment de rejoindre Quiberon : « On n’était vraiment pas content et très énervé parce que je pense sincèrement que l’on méritait mieux. Ce n’est même pas qu’on a mal navigué ces deux jours, mais c’est juste que ça ne voulait pas… vraiment, ça ne voulait pas. » Des résultats qui les font passer de la 3e place au classement général provisoire à la 8e. Le duo avait donc à cœur de prendre sa revanche hier, en baie de Quiberon, pour la dernière course du Tour de Bretagne à la Voile 2021.
 
Et c’est chose faite puisque Tanguy Le Turquais et Robin Follin ont été impériaux sur la dernière étape, autour de Belle-Île. Ils ont réussi à rester sereins : « On n’a rien changé aujourd’hui en fait. On s’est dit que c’est comme ça qu’on navigue et qu'on fait les choses bien. On n’a pas eu de réussite, mais on va quand même continuer de faire comme on sait faire. On s’est fait confiance et on a déroulé exactement le plan qu’on avait prévu et comme disait Robin, on a eu de la réussite, parce que ça s’est passé bien mieux que prévu ! » En effet, le duo de Quéguiner – Innoveo n’a pas cessé de capitaliser sur son bon positionnement au départ. Tanguy et Robin ont rapidement pris l’avantage sur la flotte et ont ensuite accentué leur avance au fil des passages des marques du parcours : « Tout ce qui s’est passé, c’est exactement ce qu’on voulait aller chercher. Par exemple, à Belle-Île, quand on fait le trou, on veut vite quitter l’île, et tout se passe à la perfection. On peut dire qu’on a eu de la réussite parce que personne n’est venu nous gêner dans nos manœuvres et notre tactique. Mais on ne s’attendait pas à mettre autant de distance avec les 2e ! Finalement, le seul regret qu’on a, c’est que le Tour de Bretagne à la Voile ne soit pas une course au temps ! »

 

Une fin en beauté qui vient « clôturer une belle semaine avec Robin. On s’est régalé et on termine finalement dans le Top 10, notre objectif au départ, donc c’est positif. » Et surtout, Tanguy fait le plein de confiance avant la suite de la saison, qui se déroulera désormais en solitaire lors de la Solo Guy Cotten fin juillet puis de la Solitaire fin août.

 

Source : Rivacom
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Un programme estival bien rempli pour Sébastien Simon, la Rolex Fastnet Race, une épreuve qualificative pour la Jacques Vabre

 

Il était impatient de retourner naviguer, Sébastien Simon a retrouvé son 60 pieds, ARKEA PAPREC, remis à l’eau en mai dernier. Il a été rejoint, il y a trois semaines par son co-skipper, Yann Éliès. Les deux marins prennent rapidement leurs marques et pensent déjà au point d’orgue de la saison, la Transat Jacques Vabre en novembre prochain.

 

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Crédit : PolaRyse


Au programme du mois de juillet, des journées de navigations avec des collaborateurs et invités, des entraînements ainsi qu’une navigation offshore. De précieuses séances d'entraînements lors desquelles Sébastien et Yann vont pouvoir continuer d’apprendre à naviguer ensemble et à mutualiser leurs connaissances, afin de former un duo complémentaire et performant.

Avant de prendre le départ de la Route du Café, le 7 novembre prochain, la première échéance sportive du duo est la Rolex Fastnet Race en août où seront réunis de nombreux IMOCA. Il reste à Sébastien Simon et Yann Eliès un mois pour affiner leurs automatismes avant de se retrouver sur la ligne de départ de cette course mythique. 

“ Fin juillet, nous aurons une navigation offshore, nous partirons 48 ou 72 heures, cela sera notre seul vrai entraînement avant la Rolex Fastnet Race. Première course de la saison, cette dernière, sera un excellent entraînement pour la Transat Jacques Vabre. Il y aura tous les skippers d’Imoca sur la Rolex Fastnet Race, une course en double qui sera aussi qualificative pour la Transat Jacques Vabre. Nous aurons l’occasion de faire un premier état des lieux de notre niveau par rapport aux autres ”, souligne Sébastien, impatient de se confronter à ses adversaires.

 
Le coup d’envoi de la Rolex Fastnet Race sera donné de Cowes, sur l’Ile de Wight. Et, pour la toute première fois l’arrivée se fera à Cherbourg-en-Cotentin en Normandie.

  

Source : M Cestari

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Martin Le Pape et Sébastien Col grands vainqueurs du Tour de Bretagne à la Voile 2021

Martin Le Pape et Sébastien Col – Gardons la vue – se sont adjugé ce week-end le titre sur le Tour de Bretagne à la Voile 2021 devant Gildas Mahé et Fred Duthil sur Breizh Cola. Achille Nebout et Fabien Delahaye (Priméo Energie – Amarris) omplètent le podium.

Si Tanguy Le Turquais et Robin Follin ont remporté la 8e et dernière manche, la victoire finale n’a pas échappé à Martin Le Pape et Sébastien Col – Gardons la vue. « Sur le Tour, rien n’est joué jusqu’au dernier bord de la dernière course » avait confié Gildas Mahé skipper de Breizh Cola quelques jours avant le début du Tour. L’explication en est simple : le Tour se joue au point et non au temps. Le vainqueur du jour empoche 1 point, le dernier 31. Ici la régularité constante au classement peut payer plus qu’une victoire d’étape, et le moindre faux pas peut coûter extrêmement cher. On le voit encore aujourd’hui avec 9 bateaux hors temps pour lesquels ce « faux pas » sera sanctionné par 33 points supplémentaires à leur compteur.

Réguliers, ils l’ont été depuis le début avec des places de 5,5, 3, 1,2, 11, 15,3. En remportant la grande course entre Saint-Quay Portrieux et Douarnenez, une manche dotée d’un coefficient 2, Martin Le Pape et Sébastien Col sur Gardons la vue ont définitivement assis leur avance, et malgré deux manches un peu en deçà, ils ne seront jamais rejoints.
« On est vraiment soulagés après quelques jours sous pression. On savait que rien n’était gagné et encore une fois tout se joue aujourd’hui. Certains ont pris cher, nous on s’en sort bien. On est également satisfait de faire un podium à la dernière étape.

La victoire s’est construite en commun avec Seb, une victoire qui va renforcer un peu plus notre amitié ; je suis ravi de partager cette victoire avec lui, je lui dois beaucoup. Je retiendrais notre complicité et notre complémentarité. Pour moi, Seb est mon binôme parfait : il me rassure dans mes choix ce qui me permet de me libérer… une victoire et une expérience à capitaliser pour la suite. »

Breizh Cola deuxième du classement pouvait se sentir menacé par Priméo Energie Amarris, revenu à seulement 3 points. Les très expérimentés Gildas Mahé (déjà triple vainqueur de l’épreuve) et Fred Duthil ne s’en sont pas laissé conter : « Avec Fred, il faut qu’on reparte dans la dynamique qu’on a, après une moins bonne manche. A savoir : gagner la manche » déclarait Gildas ce matin. C’est ce qu’ils ont fait aujourd’hui : se battre et surtout garder Achille Nebout et Fabien Delahaye (Priméo Energie – Amarris) dans leur rétroviseur.

Victoire au classement Bizuth et 9è place au général pour le Team Vendée Formation
Autre classement, enfin, celui des bizuths largement remporté par le Team Vendée Formation Charlotte Yven / Pierre Daniellot, une victoire de catégorie avec, en prime une entrée très remarquée dans le très select « TOP 10 » de la course.

« On est très content. Au général on ne s’était pas trop donné d’objectif de résultat. On ne savait pas trop où on en était en termes de niveau. Notre résultat sur la première course de la saison, la Sardinha Cup (où ils terminent 20è) nous avait un peu refroidis, ajoute Pierre Daniellot. Depuis on a continué à travailler, avec pas mal de préparation théorique et physique, et à beaucoup naviguer… comme quoi, le travail paye ! Cette victoire, on la doit aussi à tout le team Vendée Formation ; on les a eus au téléphone hier après notre victoire, ils étaient fous ! Sans eux rien ne serait possible, on a un super accompagnement pour progresser et faire de belles performances.  » Charlotte Yven / Pierre Daniellot l’emportent devant sur Job & Box – Estelle Greck et Ronan Gabriel. State Street Marathon Sailing – Fearless (Francesca Clapcich/ Jesse Fielding) complète le podium « Bizu

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Comment le tour du monde en solo en Ultim s’est réorganisé

La classe Ultim 32/23 a annoncé mercredi que la course autour du monde en solitaire prévue fin 2023 (ex Brest Oceans) aurait bien lieu, avec 5 bateaux déjà pré-inscrits, et un nouvel organisateur, OC Sport Pen Duick. Tip & Shaft vous en dit plus.

A l’origine prévue fin 2019 avant d’être reportée suite aux nombreuses avaries survenues sur la Route du Rhum 2018 – et notamment la perte de Banque Populaire IX – la course autour du monde en solitaire en Ultim est de nouveau sur les rails. C’est le sens de l’annonce qui a été faite mercredi par la classe Ultim 32/23, qui a par ailleurs décidé de s’appuyer sur un nouvel organisateur, OC Sport Pen Duick (déjà à l’oeuvre sur la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro et la Transat Concarneau-Saint-Barthélémy).

Un retour aux affaires pour la filiale du groupe Télégramme qui avait été sortie du jeu au dernier moment fin 2017, ce qui n’avait pas été sans provoquer quelques remous (voir notre article). Le Collectif Ultime (qui deviendra trois mois plus tard la classe Ultim 32/23) avait en effet choisi pour organiser celle qui allait s’appeler Brest Oceans de lancer une SAS, Brest Ultim Sailing, dont le capital était réparti entre le Collectif, les armateurs et Brest’Aim, une société d’économie mixte contrôlée par Brest Métropole.

Après le Rhum 2018, OC Sport Pen Duick a peu à peu repris langue avec la classe pour de nouveau proposer ses services en vue de l’organisation du tour du monde. « Il y a eu un rapprochement en 2019, on a réfléchi à une une possibilité de travailler avec OC Sport et la ville de Brest dans un mode de fonctionnement à trois, mais ça a été compliqué juridiquement de créer cette structure, si bien qu’on est revenus à un modèle plus classique« , raconte Jean-Bernard Le Boucher, qui représentait alors la Macif au sein de la classe et est désormais le nouveau directeur général de la classe Ultim 32/23 (voir ci-dessous).

 

La classe ne souhaitait plus garder un rôle d’organisateur

« On a toujours cherché des moyens de collaborer avec la classe depuis que le projet a été lancé, ajoute Hervé Favre, président d’OC Sport Pen Duick. On avait eu des échanges avant la dernière édition de la Route du Rhum, on les a repris après, et, à un moment donné, on s’est dit qu’il fallait faire table rase d’un passé qui a été un peu mouvementé pour organiser cet événement ensemble. »

Et si Brest Ultim Sailing, alors dirigée par Emmanuel Bachellerie, a organisé entre-temps Brest Atlantiques fin 2019, la classe a choisi de revenir à un schéma plus classique en ayant recours à un organisateur privé : « On ne souhaitait pas garder ce rôle d’organisateur, et avoir des teams qui soient à la fois participants et organisateurs, c’est un modèle difficile à gérer et c’est un métier différent », justifie Jean-Bernard Le Boucher.

Ce qui a conduit au choix d’OC Sport, entériné définitivement le 15 juin, aucun autre organisateur n’ayant été contacté. « A l’origine du projet, on en avait sondé plusieurs, mais ça remonte à loin ; là, ça n’a pas été le cas, on a plus été dans une négociation avec OC Sport pendant plusieurs mois », confirme Jean-Bernard Le Boucher.

Interrogé sur ce changement de paradigme, Emmanuel Bachellerie, toujours directeur général de Brest Ultim Sailing – la SAS, dont le capital est détenu par ce dernier, Sodebo et Actual, a notamment racheté l’ancien Actual Leader pour lequel elle cherche des partenaires – explique : « La cuisine n’est pas importante, ce qui compte, c’est que cet événement ait lieu fin 2023 à la date prévue, parce que ces bateaux ont été pensés dès l’origine pour ce tour du monde, qu’importent les acteurs. »

 

Un accord à ficeler avec Brest

Ecarté en 2017 par le Collectif, OC Sport Pen Duick revient donc par la grande porte, une sorte de revanche ? « Non, on ne le vit pas comme ça, répond Roland Tresca, directeur général du groupe Télégramme. Mais c’est une belle victoire collective, on arrive aujourd’hui, après peut-être des chemins de traverse qui n’ont pas été des moments faciles, à un résultat extrêmement constructif. »

Dont, nouveauté, Brest ne fait, pour l’instant pas partie, même si la ville reste en pole position pour accueillir l’événement. Ce que confirme Roland Tresca : « Evidemment qu’on choisira Brest en priorité, la ville adhère au projet depuis l’origine. On s’est mis d’accord avec les armateurs et la classe très récemment, c’est normal qu’une collectivité ait besoin d’un peu de temps pour confirmer son souhait. Il y a une volonté commune de faire cette course ensemble, maintenant, il faut qu’on concrétise. »

La balle semble donc dans le camp brestois, où l’on ne s’inquiète pas, comme l’explique à Tip & Shaft son maire François Cuillandre : « La ville et la métropole sont attachées au fait que cette course parte et revienne à Brest. Pour être clair, la période récente a été compliquée, avec le Covid, les élections, nous avons eu le Grand départ du Tour de France, on a beaucoup de salariés en télétravail… mais j’ai eu l’occasion d’échanger avec Edouard Coudurier [patron du groupe Télégramme, NDLR], on va reprendre les discussions et se mettre d’accord. » Autour de quel montant pour accueillir l’épreuve ? « Joker », répond l’édile brestois, avant d’ajouter : « Il y a aussi d’autres événements, on va notamment relancer la préparation des Fêtes Maritimes en juillet 2024, tout ça est à peser financièrement. »

Le montage du budget de la course va être la priorité des prochains mois des équipes d’OC Sport Pen Duick, un budget estimé par Hervé Favre à « la moitié de celui du Vendée Globe » [qui est de 16 millions d’euros NDLR], il conditionnera sans doute le nom d’une course qui, aujourd’hui, ne s’appelle plus Brest Oceans. « On ne veut pas se bloquer avec le nom, si on trouve un partenaire titre, il rentrera vraisemblablement dans le nom, ça dépendra aussi des négociations avec Brest », ajoute le patron d’OC Sport.

 

Sept solitaires espérés

Du côté du plateau, cinq équipes – Sodebo (Thomas Coville), Banque Populaire (Armel Le Cléac’h), Actual (Yves Le Blevec), Brest Ultim Sailing et le Gitana Team (Charles Caudrelier ou Franck Cammas) – ont à ce jour confirmé leur inscription en versant d’ores et déjà la moitié des droits d’inscription (dont nos interlocuteurs n’ont pas voulu nous dévoiler le montant), une sixième devrait suivre, SVR Lazartigue (François Gabart) – « Ils attendent d’être propriétaires formellement du bateau fin août avant de pouvoir vraiment s’engager », explique Hervé Favre.

La classe et l’organisateur ne désespèrent pas de convaincre Idec Sport de se joindre à la fête. « On les a prévenus avant que le communiqué sorte, mais ils ont toujours beaucoup de mal à nous dire quel est leur programme à long terme. Je suis cependant sûr que le projet va les intéresser, avec Francis Joyon ou non, c’est à eux de le dire », poursuit le patron d’OC Sport. Directeur marketing et communication d’Idec, Fabrice Thomazeau, joint par Tip & Shaft, répond : « Ce n’est pas à l’ordre du jour actuellement, mais nous ne nous interdisons pas d’y réfléchir. » 

Cette participation fait en tout cas dire à Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team : « Etre déjà six dans le jeu en 2021 pour 2023, c’est juste dingue, et surtout, ce ne sont pas des paroles en l’air, le versement de l’acompte est un vrai acte de candidature de toutes les équipes. » Quand bien même le Gitana Team, qui a déjà fait un aller-retour, devra réintégrer la classe, puisqu’il faudra en faire partie pour participer à la course. « C’est un détail, évacue Cyril Dardshti. Et faire partie de la classe, c’est juste respecter un certain nombre de règles, ce n’est pas s’inscrire dans une philosophie que je ne partage pas forcément. »

 

Des escales techniques autorisées ?

Pour le directeur général du Gitana Team, la priorité est que les teams, qu’ils soient dans ou hors de la classe, soient intégrés aux discussions qui concernent le futur tour du monde, et notamment l’avis de course, en cours d’élaboration et promis par Hervé Favre pour la fin de l’année. Qu’en sait-on aujourd’hui ? Que la course ne sera pas « no limit » : « C’est impensable pour un organisateur d’envoyer ces bateaux en solitaire jouer dans les glaces », confirme Hervé Favre. Et que sera sans doute prévue la possibilité de s’arrêter pour réparer, sans que cela soit synonyme d’abandon, comme sur le Vendée Globe.

Une règle défendue par Cyril Dardashti : « Les budgets sont tellement importants que t’arrêter parce que tu as touché quelque chose et ne pas pouvoir repartir, ça devient limite pour des partenaires. Et ça ne dénature pas la course : sur la Brest Atlantiques, ça avait même mis du piment dans l’histoire et l’épreuve était restée lisible. »

OC Sport qui, selon Hervé Favre « repart d’une feuille blanche » sur ce projet, a donc un peu plus de deux ans pour organiser cette première course autour du monde en solitaire, mais également la suivante, puisque l’accord avec la classe porte sur deux éditions, en 2023 et 2027.

Photo : Ronan Gladu / Actual

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Troisième ralliement du Tour Voile 2021, entre Diélette et Erquy, Helvetia Purple by Normandy Elite Team s'impose

 

Les équipages du Tour Voile ont pris part ce dimanche au troisième ralliement de cette édition 2021, entre Diélette et Erquy, soit la plus longue régate jamais disputée sur l’épreuve en Diam24 OD. Au terme d’une journée marquée par des conditions météo instables et une navigation complexe, c’est l’équipage 100 % féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team, mené par Pauline Courtois, qui a décroché une très jolie victoire, juste devant Helvetia Blue by Normandy Elite Team (qui reste leader au général) et Groupe Atlantic. Demain, les Diam24 OD feront le show devant Erquy, sur des parcours construits.

 

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Crédit : M Bove


Le ralliement du jour l’a confirmé : le Tour Voile est une épreuve d’endurance. Depuis le début de cette 44e édition, le 2 juillet à Dunkerque, les marins enchaînent, sans répit, et chaque journée apporte son lot de difficultés. Le menu était copieux aujourd’hui avec un parcours de 62 milles entre Diélette et Erquy (Côtes d’Armor), dans un vent à la fois léger et instable en direction, et une météo pas toujours estivale, notamment à l’arrivée… Après sa collision survenue hier, l’équipage de Normandy Youth a pu réparer son flotteur et prendre le départ aujourd’hui. Il y avait donc bien dix Diam24 OD engagés.

 

Un départ délicat

C’est peu avant 10h qu’a été donné le coup d’envoi, dans un vent très faible et un courant défavorable. D’entrée de jeu, les marins ont dû batailler au près pour s’extirper de Diélette. Sous un soleil apprécié, ils ont ensuite longé les longues et belles plages de la côte ouest du Cotentin, dont Sciotot, un spot bien connu des amateurs de sports de glisse. Il a alors fallu déterminer le timing de virement le plus opportun pour entamer un long bord vers Jersey.

 

Passage devant Jersey, la plus grande des îles Anglo-Normandes

Cette décision a été déterminante pour la suite des événements. C’est toujours au près, dans un vent d’une dizaine de nœuds, que les bateaux ont mis cap sur Jersey, la plus grande des îles Anglo-Normandes. Le passage de la première marque de parcours (Grosnez Point), à la pointe nord-ouest de Jersey, a permis d’établir une première hiérarchie. Cinq équipages se dégageaient une fois l’île de Jersey passée. Helvetia Purple by Normandy Elite Team, Helvetia Blue by Normandy Elite Team et Royan Atlantique se suivaient à la trace tandis que Groupe Altantic et B.E. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs étaient un peu plus décalés dans l’ouest, sur une même ligne. Tout ce beau monde a fait route vers les Minquiers, un archipel inhabité où quelques maisons de pêcheurs construites sur l’île principale servent de refuges.

 

Helvetia Purple by Normandy Elite Team résiste à la pression des leaders !

Il restait alors une vingtaine de milles à parcourir pour rallier Erquy. Le match pour la victoire a été intense. En raison de conditions météo se compliquant sérieusement (pluie battante, risque d’orage et vent mollissant), l’arrivée a été jugée à la cardinale Sud Les Justières, à quelques milles d’Erquy. C’est finalement l’équipage d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team qui a remporté la course du jour, avec à bord quatre battantes : Pauline Courtois, Lola Billy, Maëlenn Lemaître et Elise Leconte. Une superbe performance pour l’un des deux équipages 100 % féminins du Tour Voile 2021, qui a terminé juste devant les deux premiers au classement général, Helvetia Blue by Normandy Elite Team et Groupe Atlantic. Rendez-vous est pris demain pour une journée de parcours construits à Erquy. Pas de répit, on vous dit !

 

CLASSEMENT DU RALLIEMENT (AVANT JURY)

Helvetia Purple by Normandy Elite Team - Pauline Courtois
Helvetia Blue by Normandy Elite Team - Clément Michel
Groupe Atlantic - Clément Cron
Be Brussels - Kidibul powered by flying frogs - Arnaud Vasseur
Royan Atlantique - Gaultier Tallieu
Team Jeune Sud - Oscar Pean
Normandy Youth - Noe Ackermann
Emile - Benjamin Sternberg

 

Source : Effets Mer
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Martin Le Pape et Sébastien Col vainqueurs de la 13eme édition du Tour de Bretagne à la Voile - ITW

 

Martin Le Pape associé à Sébastien Col remporte la 13è édition du Tour de Bretagne à la Voile. "La victoire s'est construite en commun avec Seb ; je suis ravi de partager cette victoire avec lui, je lui dois beaucoup. Pour moi, Seb est mon binôme parfait : il me rassure dans mes choix ce qui me permet de me libérer… une victoire et une expérience à capitaliser pour la suite."

 

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Crédit : P Contin


Podium général final : 

1 Gardons La Vue - Martin Le Pape et Sébastien Col 
2 Breizh Cola - Gildas Mahé et Fred Duthil 
3 Priméo Energie - Amarris - Achille Nebout et Fabien Delahaye

 

Podium bizuth :

1 Team Vendée Formation (Charlotte Yven & Pierre Daniellot)
2 Job & Box (Estelle Greck & Ronan Gabriel)
3 State Street Marathon Sailing - Fearless (Francesca Clapcich & Jesse Fielding)

Source : TBVoile

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La belle plaisance de retour dans la baie de Quiberon, les Voiles Classiques et le National 7m50 se tiennent ce week-end

 

8MJI, 6MJI, 5.5MJI, les Requins et les Monotypes 7m50 sont de retour à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT) pour les traditionnelles régates du début juillet : les Voiles Classiques et le National 7m50. Ces magnifiques bateaux navigueront jusqu'au 13 juillet en baie de Quiberon afin de faire revivre les grandes heures des régates de prestige.

 

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Crédit : F Berland


Premier jour de course pour les Voiles Classiques, deuxième étape du Challenge Métrique, dans 18 nœuds de vent. Les conditions météo ont permis à Gilles Bricout, Président du Comité de Course, de lancer deux manches pour chaque catégorie : deux parcours techniques de 8 milles pour les 8MJI et deux parcours techniques de 1,4 milles pour les 6MJI, 5.5MJI et les Requins. Sans hésitation, le Club M7.50 a une nouvelle fois fait confiance à la SNT pour l'organisation de son National et dix-neuf Monotypes 7m50 seront présents à partir de dimanche 11 juillet.

 

Source : Miss Com
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Groupe Atlantic s’est remobilisé en remportant les parcours construits du Tour Voile disputés ce samedi - Classement

 

Après une journée décevante hier dans le ralliement entre Saint-Vaast-la-Hougue et Diélette (8e place), l’équipage de Groupe Atlantic s’est remobilisé en remportant les parcours construits disputés ce samedi. Vainqueurs hier, B.E. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs a terminé deuxième, juste devant Helvetia Blue by Normandy Elite Team, leader au classement général. La journée a été difficile pour Normandy Youth qui est entré en collision avec Royan Atlantique durant la troisième course du jour, et a dû abandonner le reste de la journée. Demain, la flotte s’élancera pour le troisième ralliement de cette 44e édition, entre Diélette et Erquy. 


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Crédit : JM Liot 

Au lendemain du ralliement depuis Saint-Vaast-la-Hougue, et avant de se rendre à Erquy demain, les marins du Tour Voile se sont retrouvés à Diélette pour des parcours construits. Devant les vertes falaises du Cotentin, cinq courses ont été disputées dans un vent encore une fois bien léger et instable, et un courant important. Réaction de Groupe Atlantic, nouvelle belle performance de l’équipage franco-belge, collision entre deux Diam24 OD : voici ce qu’il faut retenir de cette journée animée où tout s’est joué lors de la cinquième et dernière course.

 

Groupe Atlantic, vainqueur de la journée : « Il faudra compter sur nous jusqu’au bout ! »

Les journées se suivent et ne se ressemblent pas pour Groupe Atlantic qui après une huitième place décevante hier, a parfaitement réagi en gagnant aujourd’hui. « Ça fait du bien au moral. Nous avions à cœur de montrer qu’il faudra compter sur nous jusqu’au bout ! », souligne Valentin Sipan. « On est là pour vivre de telles journées où on se bat du début à la fin, avec plein de rebondissements. Nous avons bien répondu présent sur la dernière course. Nous allons bien préparer le ralliement de demain, il va y avoir beaucoup de pièges, il faudra être vigilant. Nous sommes de retour dans le match ! »

 

L’équipage franco-belge sur une bonne dynamique

L’équipage de B.E. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs, vainqueur du ralliement entre Saint-Vaast-la-Hougue et Diélette hier, a confirmé ce samedi sa montée en puissance avec aujourd’hui à bord Yannick Lefebvre, Tom Pelsmaekers et Nicolas Ferellec. « On rate la victoire de peu mais nous sommes tout de même très contents de notre journée. On perd encore un peu dans les manœuvres donc on doit être plus malins que les autres pour compenser », souligne le barreur Yannick Lefebvre. « On commence à se connaître et à avoir plus d’automatismes à bord. Tout est de plus en plus fluide donc on arrive à mettre plus d’énergie dans la stratégie et moins dans la technique. Il faut continuer comme ça ! » B.E. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs gagne une place au classement général et pointe ce soir en quatrième position.

 

Fortunes diverses pour les Normands

Troisième aujourd’hui, l’équipage d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team confirme sa belle régularité et reste leader au classement général, avec 7 points d’avance sur Groupe Atlantic. Royan Atlantique, qui complète le podium provisoire, a vécu une journée animée, victime d’une collision avec Normandy Youth sur la troisième course. Royan Atlantique a pu prendre part aux deux autres régates de la journée, ce qui n’a pas été le cas des jeunes Normands, dont l’avant du flotteur bâbord a été bien endommagé. « Royan Atlantique était tribord amure, nous avons abattu pour les éviter mais j’ai lofé un peu trop tôt et nous sommes montés sur leur safran bâbord. Le choc a abîmé notre flotteur », raconte Noé Ackermann, skipper de Normandy Youth. Des réparations vont être effectuées, en espérant qu’elles permettent au jeune équipage de reprendre la course dès demain. Ce dimanche, le troisième ralliement du Tour Voile 2021 mènera les concurrents de Diélette à Erquy, soit un parcours de 62 milles très complet, avec notamment un passage à proximité de Jersey.

 

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY)

Helvetia Blue by Normandy Elite Team - Clément Michel : 14 pts
Groupe Atlantic - Clément Cron : 21 pts
Royan Atlantique - Gaultier Tallieu : 29 pts
Be Brussels - Kidibul powered by flying frogs - Arnaud Vasseur : 34 pts
Helvetia Purple by Normandy Elite Team - Pauline Courtois : 34 pts
Dunkerque Voile - Louis Lengagne : 49 pts
Normandy Youth - Noe Ackermann : 56 pts
Team Jeune Sud - Oscar Pean : 57 pts
Imagine For Margo - Margot Venin : 68 pts
Emile - Benjamin Sternberg : 78 pts

 

Source : Effets Mer
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IDEC SPORT de Francis Joyon s’est imposé cette nuit en temps réel sur la Cowes-Dinard

 

Le maxi-trimaran IDEC SPORT de Francis Joyon s’est imposé cette nuit en temps réel sur la Cowes-Dinard. Déjà détenteur, et depuis 2007, du temps référence en solitaire sur les 151 milles du parcours, Francis Joyon a été le premier des 130 voiliers en lice à franchir la ligne d’arrivée vers 3 heures du matin, au terme d’une course marquée par une grande instabilité météo. 

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Crédit : JM Liot

Pas de record de vitesse cette année. C’est au petit trot que les deux grands trimarans de l’épreuve, IDEC SPORT et Actual Ultim 3, se sont bord à bord extraits du Solent. IDEC SPORT s’est emparé franchement de la tête aux abords des Casquets. Le vent d’Ouest est alors rentré et c’est à plus de 20 noeuds que les grands multicoques ont pu achever le parcours. En compagnie de son habituel équipage composé de Bertrand Delesne, Antoine Blouet, Corentin Joyon et Christophe Houdet, Francis a devancé l’autre maxi trimaran de l’épreuve, le nouvel Actual d'Yves Le Blévec, qui n’est autre que l’ancien Macif de François Gabart.

Source : Idec Sport

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TourVoile. Victoire des Belges sur la deuxième étape de ralliement

Le deuxième ralliement du Tour Voile 2021 a été riche en rebondissements. La bataille stratégique a fait rage autour du Cotentin, là où sévissent des courants très puissants, notamment dans le bien connu raz Blanchard. L’équipage belge de BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs a décroché sa première victoire dans cette 44e édition, moins d’une minute devant les solides leaders du classement général, Helvetia Blue by Normandy Elite Team. Royan Atlantique a complété le podium, devant Normandy Youth. La journée a été compliquée pour l’équipage de Groupe Atlantic qui a dû se contenter de la huitième place.

Les ralliements du Tour Voile 2021 tiennent toutes leurs promesses ! Après la très belle étape entre Le Havre et Saint-Vaast-la-Hougue mercredi, on a aujourd’hui encore assisté à un spectacle magnifique à observer et passionnant à décrypter d’un point de vue stratégique. Dans un vent léger, les équipages ont progressé au près, et effectué de nombreux virements. Ils ont heureusement profité d’un courant favorable pendant l’intégralité du parcours.

Un passage devant le deuxième plus haut phare d’Europe…

Le vent s’est un peu fait désirer en début de journée et c’est finalement à 11h27 que le départ a été donné. Les Diam24 OD ont louvoyé vers Barfleur et sont passés devant le phare de Gatteville. Construit entre 1829 et 1834, cet édifice, du haut de ses 75 mètres, est le deuxième plus grand phare de France et même d’Europe, derrière celui de l’île Vierge (82,50 mètres), dans le Finistère nord. Le phare de Gatteville guide les navigateurs dans le dangereux passage du raz de Barfleur. Il comporte autant de marches que de jours dans l’année et autant de fenêtres que de semaines. Les marins n’avaient certainement pas le temps de s’intéresser à ces considérations historiques, trop occupés à choisir leurs placements sur le plan d’eau. Les options ont divergé et la flotte s’est donc dispersée. Parti plus au large que ses concurrents, Groupe Atlantic, deuxième au classement général, a alors pris beaucoup de retard.

… et un louvoyage dans la plus grande rade artificielle d’Europe !

Les bateaux ont ensuite progressé le long de la côte nord du Cotentin et sont notamment passés devant le phare du cap Lévi, plus modeste (28 mètres de haut) mais néanmoins charmant. Toujours au près, ils ont ensuite emprunté la grande rade de Cherbourg. Avec une superficie d’environ 1500 hectares, c’est la plus grande rade artificielle d’Europe. À la sortie de la passe de l’Ouest, les Belges de BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs, très inspirés, pointaient en tête.

5 nœuds de courant favorable dans le « bouillon » du raz Blanchard

Les équipages ont ensuite progressé vers l’extrémité Sud-Ouest du Cotentin et le redoutable raz Blanchard, situé entre la pointe de la Hague et l’île anglo-normande d’Aurigny. Ce passage est bien connu des navigateurs car on y rencontre les courants les plus puissants d’Europe. Les Diam24 OD l’ont heureusement approché sur un véritable « tapis roulant », le courant favorable atteignant parfois jusqu’à 5 nœuds. De quoi avaler les milles à bonne allure.

Première victoire des Belges, belle opération d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team, déception pour Groupe Atlantic

En raison d’un vent mollissant fortement, le comité de course a décidé de réduire le parcours à la cardinale Ouest La Foraine, devant le cap de La Hague. Au terme d’une course pleine de maîtrise et d’expérience, Arnaud Vasseur, Tom Pelsmaekers et Nicolas Ferellec (BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs) ont remporté ce ralliement. À peine 55 secondes plus tard, Helvetia Blue by Normandy Elite Team a décroché la deuxième place et conforte avec neuf points d’avance sa position de leader au classement général, profitant de la grosse contre-performance de Groupe Atlantic, seulement huitième aujourd’hui et grand perdant de la journée. Troisième de la course du jour, Royan Atlantique fait par contre une opération très intéressante en reprenant cinq points sur Groupe Atlantic. On note enfin la belle performance des jeunes de Normandy Youth, quatrième aujourd’hui, devant l’équipage féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team.

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY)

Helvetia Blue by Normandy Elite Team – Clément Michel : 11 ptsGroupe Atlantic – Clément Cron : 20 ptsRoyan Atlantique – Gaultier Tallieu : 23 ptsHelvetia Purple by Normandy Elite Team – Pauline Courtois : 29 ptsBe Brussels – Kidibul powered by flying frogs – Arnaud Vasseur : 32 ptsDunkerque Voile – Louis Lengagne : 45 ptsNormandy Youth – Noe Ackermann : 50 ptsTeam Jeune Sud – Oscar Pean : 44 ptsImagine For Margo – Margot Venin : 59 ptsEmile – Benjamin Sternberg : 70 pts
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B&G améliorations radar et AIS sur la dernière version logicielle 20.2

Le leader mondial du secteur des instruments de navigation à la voile B&G a publié sa mise à jour logicielle 20.2 qui concerne les produits Zeus, Zeus Glasshelm et Vulcan. La version 20.2 apporte de nombreuses améliorations radar et AIS, ainsi que la prise en charge de caméras IP.

Matt Eeles, directeur produit chez B&G. « La sécurité a toujours été la priorité absolue pour l’élaboration de nos systèmes radar B&G, et nous y avons ajouté quelques améliorations d’interface afin de proposer aux utilisateurs une expérience visuelle encore plus claire sur nos écrans B&G. »

Parmi les principales caractéristiques, on peut citer l’amélioration de l’écran radar, avec des chiffres contrastés sur l’extérieur des cercles nets, ainsi que la possibilité d’afficher une icône de bateau à l’échelle représentant le bateau de l’utilisateur. Les symboles des cibles radar ont été repensés pour une clarté optimale et un suivi plus facile, tandis que les cibles radar et AIS mobiles peuvent désormais être suivies d’une trace graduée indiquant l’historique de la route du navire (fig. 1).

Fig. 1. Symboles et itinéraires des ciblesFig. 2 Symbole de cible avec visibilité améliorée

De même, le système AIS dispose d’un nouvel ensemble d’icônes pour plus de clarté et des informations plus détaillées pour l’opérateur. Lorsque le radar et l’AIS acquièrent la même cible, le système affiche automatiquement la cible sous la forme d’un unique symbole afin d’améliorer la visibilité à l’écran (Fig. 2). De plus, votre route peut désormais être affichée sur l’écran radar pour plus de sécurité.

La mise à jour comprend également les fonctionnalités suivantes : prise en charge de caméra IP permettant une installation plus efficace des caméras pour des applications telles que la sécurité ou la surveillance de la voile, une nouvelle barre de contrôle CZone® pour un contrôle de commutation numérique facile à partir du MFD B&G et, de même, une nouvelle barre de contrôle d’éclairage ITC pour commander facilement l’éclairage du navire.

Les améliorations supplémentaires comprennent une structure de menu mise à jour, la possibilité de partager les paramètres du bateau sur tous les MFD sans avoir à les saisir plusieurs fois, de nouvelles bibliothèques Easy Routing améliorées basées sur les cartes C-MAP®, ainsi qu’un identifiant de position du navire sur le MFD lors de la réception d’un message de détresse VHF.

Résumé des principales mises à jour incluses dans la version 20.2 du NOS :
• Améliorations apportées à l’interface utilisateur du radar
• Améliorations apportées à l’AIS
• Prise en charge de caméra IP
• Intégration de la barre de contrôle CZone®
• Intégration de la barre de contrôle d’éclairage ITC

La version sera automatiquement mise à jour pour tous les produits B&G Vulcan™ 7, 9, 12 et B&G Zeus™ 2, 3 et 3S Glass Helm, Zeus 3 et Zeus 3S.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : www.bandg.com

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L’équipage belge de BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs a décroché sa première victoire sur cette édition du Tour Voile

 

Le deuxième ralliement du Tour Voile 2021 a été riche en rebondissements. La bataille stratégique a fait rage autour du Cotentin, là où sévissent des courants très puissants, notamment dans le bien connu raz Blanchard. L’équipage belge de BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs a décroché sa première victoire dans cette 44e édition, moins d’une minute devant les solides leaders du classement général, Helvetia Blue by Normandy Elite Team. Royan Atlantique a complété le podium, devant Normandy Youth. 

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Crédit : JM Liot

La journée a été compliquée pour l’équipage de Groupe Atlantic qui a dû se contenter de la huitième place. Les ralliements du Tour Voile 2021 tiennent toutes leurs promesses ! Après la très belle étape entre Le Havre et Saint-Vaast-la-Hougue mercredi, on a aujourd’hui encore assisté à un spectacle magnifique à observer et passionnant à décrypter d’un point de vue stratégique. Dans un vent léger, les équipages ont progressé au près, et effectué de nombreux virements. Ils ont heureusement profité d’un courant favorable pendant l’intégralité du parcours.
 

 Première victoire des Belges, belle opération d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team, déception pour Groupe Atlantic 

En raison d’un vent mollissant fortement, le comité de course a décidé de réduire le parcours à la cardinale Ouest La Foraine, devant le cap de La Hague. Au terme d’une course pleine de maîtrise et d’expérience, Arnaud Vasseur, Tom Pelsmaekers et Nicolas Ferellec (BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs) ont remporté ce ralliement. À peine 55 secondes plus tard, Helvetia Blue by Normandy Elite Team a décroché la deuxième place et conforte avec neuf points d'avance sa position de leader au classement général, profitant de la grosse contre-performance de Groupe Atlantic, seulement huitième aujourd’hui et grand perdant de la journée. Troisième de la course du jour, Royan Atlantique fait par contre une opération très intéressante en reprenant cinq points sur Groupe Atlantic. On note enfin la belle performance des jeunes de Normandy Youth, quatrième aujourd’hui, devant l’équipage féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team. 

 

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY) 

Helvetia Blue by Normandy Elite Team - Clément Michel : 11 pts 
Groupe Atlantic - Clément Cron : 20 pts
Royan Atlantique - Gaultier Tallieu : 23 pts 
Helvetia Purple by Normandy Elite Team - Pauline Courtois : 29 pts 
Be Brussels - Kidibul powered by flying frogs - Arnaud Vasseur : 32 pts 
Dunkerque Voile - Louis Lengagne : 45 pts 
Normandy Youth - Noe Ackermann : 50 pts 
Team Jeune Sud - Oscar Pean : 44 pts 
Imagine For Margo - Margot Venin : 59 pts 
Emile - Benjamin Sternberg : 70 pts

 

Source : effets Mer
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Place à une navigation de plus de 2000 milles pour Armel Le Cléac’h et Kevin Escoffier, objectif : qualification pour la Jacques Vabre

Pendant près de trois semaines, le Maxi Banque Populaire XI est allé à la rencontre du public et des collaborateurs, pour faire découvrir le dernier né de la Banque de la Voile. Ce périple, d’Arcachon aux rives de la Méditerranée, a également permis d’enchaîner les navigations et de « gagner en confiance ». Désormais, place à une longue navigation de plus de 2 000 milles pour le duo Armel Le Cléac’h - Kevin Escoffier, qui assurera la qualification pour la Transat Jacques Vabre.

 

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Crédit : J Lecauday



De belles rencontres et des navigations instructives

Pour toute l’équipe mobilisée sur place à Marseille, cette escapade de l’Atlantique jusqu’à la Méditerranée était l’occasion d’engranger des milles pour continuer à apprendre à en tirer le meilleur. Un apprentissage aussi intense qu’instructif qui s’est réalisé en équipage, par tous les temps. « Cela nous a permis de progresser sur une multitude de détails afin que le moindre rouage soit le plus fiable et le plus efficace possible », assure Ronan Lucas.

La cohésion du Team Banque Populaire

Armel confirme : « nous avons désormais une meilleure connaissance du bateau. On sait tout de suite comment le mener, comment gérer certains réglages, comment s’adapter à des conditions différentes ». En matière de comportement du trimaran, de vie à bord et de manœuvres, les enseignements ont été nombreux.

Cette tournée a également démontré la cohésion et le professionnalisme sans faille du Team de Banque Populaire. Ainsi, après avoir endommagé légèrement le foil lors d’une navigation, tous se sont mobilisés pour le réparer à La Ciotat et permettre au bateau de retrouver son plein potentiel. « Surtout, ça nous a permis de développer nos connaissances en « mode dégradé », quand le bateau n’est pas à 100 %. Et on a été agréablement surpris par son comportement sans foil dans des conditions musclées, ce qui est particulièrement rassurant », explique Ronan.

Armel Le Cléac’h  : « Peaufiner nos automatismes avec Kevin »

Désormais, l’apprentissage se poursuit en mer. Ce jeudi après-midi, le Maxi Banque Populaire XI a quitté la Ciotat, direction Cadix. Là, quatre membres de l’équipage quitteront le bateau et seul Armel Le Cléac’h et Kevin Escoffier resteront à bord. Objectif : une première navigation en double de 2000 à 2500 milles afin de poursuivre la prise en main. « Je suis à bord depuis le premier mille du bateau et c’est important de peaufiner nos automatismes avec Kevin », atteste Armel. « On va pouvoir travailler sur les réglages du pilote, sur l’ergonomie et être attentif aux moindres détails que l’on peut améliorer », poursuit Kevin.

Si le parcours n’est pas totalement finalisé, ils devraient viser un point de passage au nord des Açores avant de mettre le cap sur Lorient d’ici une semaine. « Nous allons tout faire pour aller chercher des conditions variées : du près, du vent de travers, du vent au portant », assure Armel. Cette longue navigation permettra également au duo d’assurer sa qualification pour la Transat Jacques Vabre, le grand rendez-vous de la fin de l’année. Le Maxi Banque Populaire XI sera ensuite mis en chantier pour l’été afin d’effectuer des améliorations avant de retrouver les embruns dès la rentrée.

Source : D Gallais

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Ian Lipinski et Ambrogio Beccaria, record en poche et troisièmes de la Les Sables-Horta-Les Sables avec Crédit Mutuel

Ian Lipinski et Ambrogio Beccaria ont pris la 3e place de la 8e édition de la Les Sables-Horta-Les Sables, franchissant la ligne d’arrivée à 15h23 jeudi 8 juillet, après 11 jours 2 heures et 21 minutes de course. Le duo, à bord du Class40 Crédit Mutuel, a effectué un retour tonitruant, battant à plusieurs reprises le record de la distance parcourue en 24 heures en Class40 sur la route du retour.

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Crédit : Ch Breschi

Ian Lipinski et Ambrogio prennent la 3e place de Les Sables-Horta-Les Sables après 11 jours 2 heures et 21 minutes de course. Ils comptent 4h02’15’’ de retard sur le vainqueur, Redman, et 3h59’01’’ sur le deuxième, Project Rescue Ocean. Sur la distance théorique (2543,6 milles), Crédit Mutuel a progressé à la vitesse de 9,6 noeuds. Sur la distance réellement parcourue (fond), soit 2 854,6 milles, la vitesse moyenne a été de 10,7 noeuds.

428,82 milles en 24h, nouveau record

Pour sa 6e compétition en Class40, Ian Lipinski termine 3ème et enregistre son 5e podium, à l’issue d’une course incroyable qui aura vu le Class40 Crédit Mutuel revenir et taquiner les leaders jusqu’à la fin. Depuis le franchissement de la marque virtuelle de mi-parcours devant la marina de Horta, puis passé la zone sous influence de la géographie des Açores, Ian Lipinski et Ambrogio Beccaria ont exploité à plein régime le vent d’ouest – sud-ouest qui les a propulsés vers la côte atlantique à grande vitesse. Si grande que le record de la distance parcourue en 24 heures en Class40, qui appartenait déjà au monocoque Crédit Mutuel et Ian Lipinski depuis la Transat Jacques-Vabre 2019, a été battu à plusieurs reprises lundi. Au final, la distance de 428,82 milles a été retenue et sera soumise pour validation prochainement auprès du WSSRC (World Sailing Speed record Council) dès le retour du Class40 Crédit Mutuel et l’analyse des données de bord. Portés par du vent frais, Ian Lipinski et Ambrogio Beccaria ont donc effectué une véritable remontada en fin de course, revenant progressivement sur la tête, alternant les options tactiques pour essayer de faire une dernière différence face aux leaders. Le combat aura été rude et les 3h59’01 séparant le Class40 Crédit Mutuel du deuxième bateau témoignent de la pugnacité et de la constance de Ian et Ambrogio dans ce dernier effort. Les deux skippers n’auront pas démérité.

"On continue d'apprendre"

A son arrivée Ian Lipinski a déclaré : « C’est une belle troisième place ! On a tout fait pour revenir sur les leaders pour finalement s’offrir ce podium. Cette course confirme les qualités de notre Class40 Crédit Mutuel. On a même montré avec le record qu'on allait vite à différentes allures ! On continue d'apprendre du bateau et des gens avec qui je navigue. Et je progresse. J'espère que c'est de bon augure pour le grand rendez-vous de l’automne : la Transat Jacques-Vabre.»

« Je me sens très heureux. Malgré un départ difficile, nous terminons 3ème et nous établissons un record de vitesse sur 24 heures. Il y a une petite déception bien sûr de ne pas gagner mais c’est la course au large. Et cette troisième place, dans ces circonstances, c’est très bien ! », a ajouté Ambrogio Beccaria, son co-skipper. Source : EL'DO
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Un parcours raccourci pour le Tour de Bretagne, Charlotte Yven et le Team Vendée Formation s'imposent à Concarneau

Concarneau accueille depuis hier le Tour de Bretagne pour sa troisième étape. Ce sont les jeunes du Team Vendée Formation qui vont le mieux tirer leur épingle du jeu. Le vent est encore une fois un peu capricieux. Dans l'impossibilité de lancer le Tour des Glénan ce matin, il est décidé de reporter le départ de la manche du jour et d'opter pour un parcours raccourci de 18 milles dans la baie. À croire que ce report de départ a bel et bien permis aux navigateurs de reprendre des forces et de se reconstituer un bon gros capital d'engagement, ce midi, le comité de course a encore dû s'y reprendre à deux fois, après un rappel général, pour lancer la course.

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Crédit : P Contin

La relève est en marche

Comme sur le parcours de Saint-Quay Portrieux, Charlotte Yven et Pierre Daniellot, Team Vendée Formation, font montre d'une jolie lecture stratégique du plan d'eau. À la faveur d'un bord un peu plus poussé à gauche, ils prennent la tête à la première marque du parcours, la Bouée Guy Cotten. À domicile Breizh Cola n'entend pas laisser les petits jeunes lui voler la vedette mais Gildas Mahé et Fred Duthil ne parviendront finalement jamais à les dépasser et terminent deuxième. Sur le ponton d'arrivée Charlotte et Pierre arborent un sourire radieux : "Sur la fin du bord de près, on s'en est plutôt bien sorti. Je pense qu'on a eu un peu de réussite mais on a suivi notre vent, on a fait notre vitesse et ça c'est bien passé. On s'est bien donné jusqu'à la fin. On voyait Breizh Cola et Région Normandie revenir un peu vite sur la fin, on a un peu serré les fesses avec Pierre"… qui confirme : " ce dernier bord sous spi était horrible, le bord le plus long du monde !" La relève est bel est bien en marche. Outre cette magnifique victoire d'un duo entièrement constitué de bizuths, beaucoup d'équipages sont constitués d'un skipper expérimenté et d'un jeune marin talentueux. C'est sans conteste, l'une des richesses de ce Tour : partager les navigations permet à chacun d'apprendre l'un de l'autre, de transmettre, donner des clés…

Quatrième et déjà dernière étape

Alexis Loison (avec Guillaume Pirouelle, 3è de la manche) sur Région Normandie confirme et rend hommage aux vainqueurs du jour : "Les jeunes étaient inatteignables aujourd'hui ! Avec Guillaume, on continue tous les deux à travailler sur le bateau, tester des réglages différents, essayer des nouvelles choses pour la suite, c'est très intéressant. Parfois en Figaro, on est trop focalisé, on peut avoir des œillères. Guillaume n'est pas trop influencé ou formaté, il apporte un regard différent, une fraîcheur et de bonnes idées." A bord de Bretagne CMB Espoir, 4è aujourd'hui, c'est Gaston Morvan le jeune, même s'il a déjà prouvé son talent sur de nombreuses courses. Gaston apprécie de partager ce Tour avec Ronan Treussard : "Ronan a une grosse expérience en Figaro. Il m'apporte énormément sur les détails… pleins de petits détails sur du réglage, des placements, la gestion des priorités à bord. Je sais que ça me servira dans l'avenir, que ces petits détails peuvent vraiment faire la différence au final, c'est très intéressant." Il sera encore temps demain de mettre en pratique conseils et inspirations. Le Tour de Bretagne repart pour sa quatrième et déjà dernière étape ! Direction Quiberon avec une nouvelle manche de 47 milles. Le départ sera donné à 10h00.A ce jour : Gardons la vue est en tête avec 28 points, Breizh Cola deuxième avec 37 points, 3è : Région Normandie, 47 points – 4è : Priméo Energie – Amarris, 51 points.

Arrivée CONCARNEAU GUY COTTEN LE 09 07 2021
CLASSEMENT GENERAL PROVISOIRE après six courses le 09 07 2021

Source : TBVoile
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Le championnat du Monde et d’Europe de course au large en Italie en Figaro Bénéteau 3

World Sailing et la Fédération Européenne de Voile (EUROSAF) ​​ont confirmé que le Championnat du Monde Hempel Offshore 2021 et le Championnat Européen Mixed Offshore EUROSAF – épreuve de course au large en double mixte – se tiendront sur le tour d’Italie en Figaro Bénéteau 3.

Le Tour d’Italie – La Marina Militare Nastro Rosa – est une célébration d’un mois du sport qui se déroule en huit étapes dans huit des plus beaux sites italiens. Le Nastro Rosa se tiendra du 27 août au 26 septembre.

La première moitié du Nastro Rosa, qui se déroulera fin août / début septembre, se déroulera sur la mer Tyrrhénienne et comprendra le championnat d’Europe offshore mixte EUROSAF et les épreuves de qualification. La seconde moitié se déroulera sur la mer Adriatique avec le championnat du monde Hempel Offshore et les épreuves de qualification prévues pour la seconde moitié de septembre et se terminant à Venise.

Les deux championnats seront des compétitions mixtes à deux (un homme, une femme). Le Championnat d’Europe Mixed Offshore et le Championnat du Monde EUROSAF sont tous deux ouverts aux nations de tous les continents.

Les Italiens ont loué à Bénéteau pendant 3 ans pour l’occasion 10 Figaros Bénéteau 3. Ceux-ci stockés actuellement à Nantes vont être transportés en juillet vers le Canet en Roussillon où ils seront préparés (électronique B&G, antifouling etc.). Le jeu de voiles North Sails sera composé d’une GV, un J2 à ris un Genak et un grand spi. Il ne manquera que le petit spi.  « On a en quelque sorte créé une monotypie méditerranéenne pour répondre aux besoins d’une utilisation « corpo » » souligne Luc Joëssel qui gère avec Yannick Hemet  le projet pour Bénéteau. Les bateaux seront en catégorie 2 ou 3. Ils pourraient participer à la Middle Sea Race.
Avec cette nouvelle flotte en Méditerranée, la course au large en double mixte trouve là un belle visibilité. Reste à savoir qui représentera la France…

L’Avis de Course du Championnat du Monde Hempel Offshore 2021 et du Championnat d’Europe Mixed Offshore EUROSAF est disponible ici .

Infos : http://www.nastrorosatour.it/


David Graham, directeur général de World Sailing, a commenté : « Le championnat du monde Hempel Offshore permettra aux meilleurs équipages mixtes du monde de s’affronter pour la première fois le long de la côte adriatique. Nous sommes ravis que Hempel ait apporté son soutien à cette et nous sommes ravis de nous associer à la Marina Militare Nastro Rosa pour amener l’événement au cœur de la communauté italienne de la voile. »

Josep M. Pla, président d’EUROSAF, a ajouté : « En 2019, nous avons organisé avec succès la première édition du Championnat d’Europe offshore mixte EUROSAF à Venise avec l’autorité organisatrice de la Marina Militare Nastro Rosa. L’événement a représenté une courbe d’apprentissage abrupte pour toutes les parties impliquées et a prouvé à quel point c’est un événement passionnant pour les marins et les fans. Malgré les circonstances difficiles dues à la pandémie de COVID-19 en cours, nous avons poursuivi notre étroite relation de travail avec la même autorité organisatrice et avons organisé avec succès le championnat 2020 à Gênes. Forts de cette expérience accumulée, nous attendons avec impatience l’édition 2021 livrée en collaboration avec nos partenaires très expérimentés. Le Championnat d’Europe d’offshore mixte EUROSAF 2021 et le Championnat du monde d’offshore Hempel présenteront le meilleur de la voile en double offshore mixte et j’ai hâte de voir les athlètes concourir sur l’eau.« 

Riccardo Simoneschi, chef de l’autorité organisatrice de Nastro Rosa a conclu : « Le Marina Militare Nastro Rosa Tour est un projet à moyen et long terme visant à offrir une version simplifiée de l’ensemble du sport de la voile avec ses trois disciplines – Offshore, Inshore et planches dans un format très compréhensible pour le public. Nous sommes ravis et honorés de coopérer à nouveau avec World Sailing, EUROSAF et FIV et d’accueillir ces deux championnats importants dans le programme offshore de la Marina Militare Nastro Rosa. La course au large est, de loin, la discipline de performance la plus proche du plus grand public et de la voile. communauté à travers le monde.« 

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Antoine Carpentier et Mikael Mergui remportent la Les Sables - Horta - Les Sables, sur le fil devant Project Rescue Ocean

 

Au terme de 10 jours 20 heures 19 minutes et 31 secondes, Antoine Carpentier et Mikael Mergui ont franchi la ligne d'arrivée de la Les sables - Horta - Les Sables en première position, ce jeudi 8 juillet à 11h 21min 31s. Dès les premiers jours, Redman s’échappe en tête de course, au coude à coude avec Project Rescue Ocean, et débute alors un duel acharné tout au long d’une course sous haute tension. Plusieurs fois en tête, c’est pourtant dans les toutes dernières heures de course que la première place se joue pour le duo. 

 

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Crédit : AC Sailing


Dès les premiers jours, le chassé-croisé débute en tête de flotte 

La météo des premiers jours de course est des plus incertaines lorsque le départ est lancé, à 13h, le dimanche 27 juin. Après avoir joué aux avant-postes sur la ligne de départ et bien négocié le parcours côtier donné en Baie des Sables d’Olonne, le duo du Class40 161 scrute attentivement l’évolution de la dépression orageuse plantée au milieu du Golfe de Gascogne. Cette dernière rend le début de course complexe, offrant passages de grains et zones de molle, et met, d’emblée, les nerfs des marins à rude épreuve. « Les conditions ne sont pas favorables à notre bateau. Nous sommes plus à l’aise quand il y a du vent. La nuit va être longue. », commente Antoine, en ce début de course. Pourtant, leur option sud s’avère d’emblée payante et ils touchent, dans les premiers, le vent forcissant. Moins de 48 heures après le départ, débute le chassé-croisé avec Project Rescue Ocean pour prendre la tête de la flotte et les deux Class40 commencent à creuser l'écart avec les autres concurrents. La tactique reste de mise en approche d’un nouveau piège, un col barométrique planté sur leur route et qui tourne en faveur de Redman. « On est super contents de notre passage de l’anticyclone. On a réussi à mieux passer qu’Axel (Tréhin) et Fred (Denis), du coup on a repris le leadership. Ça fait du bien. L’ambiance à bord avec Mikaël est toujours au top. Le fait d’avoir un sudiste pour la molle a sûrement été un atout ! », confie Antoine. L’équipage, par ailleurs confronté à une fuite d’eau par le presse-étoupe, reste vigilant et profite de la moindre occasion pour se reposer, conscient que patience et rigueur vont être nécessaires pour maintenir la cadence jusqu’à la bouée située devant Horta, unique marque de parcours, dont le passage est prévu trois-quatre jours plus tard.

 

Une course intense

A quelques jours des Açores, les marins se préparent à affronter une troisième dépression, de nombreuses heures vent dans le nez et des conditions musclées, illustrées a posteriori, par le skipper trinitain : « Le bateau s’envolait dans les vagues. La vie à bord était bestiale. Nous sommes revenus au moyen de déplacement de nos ancêtres, à quatre pattes. Pour nous alimenter, nous avons fait au plus simple en mangeant froid. Nous avons vécu dans nos cirés trempés pendant toute la journée. Le sommeil, n’en parlons pas. Rien n’est simple quand on vit dans ces bateaux avec ces conditions. Heureusement pour nous, depuis, c’est redevenu plus calme. Un calme somme toute relatif. Le bateau continue de taper, mais sans atterrissage violent où on a l’impression que le bateau va se disloquer ». L’ensemble des équipages, ne s’en cache pas, vivement le portant ! Le mano a mano entre les deux bateaux de tête, aux plans différents mais issus du même chantier trinitain, JPS Production, bat son plein en approche d’Horta. Les dernières heures sont interminables, à taper des pioches au près, une allure qui, comme attendu, favorise le plan Raison d’Axel Tréhin. Ainsi, dimanche 4 juillet à 6h33’46, Antoine et Mikael contournent la bouée en baie d’Horta en deuxième position, une heure après le duo Tréhin-Denis, et, malgré la déception de ne pas faire escale au célèbre Peter Café, attaquent, soulagés, le chemin du retour qui s’annonce des plus express.

 

Un retour express et sous pression 

Et c’est, en effet, une course poursuite au rythme infernal, entièrement au portant, qui commence entre les deux rivaux installés en tête de flotte, désormais très attentifs au véloce Class40 158 de Ian Lipinski, Crédit Mutuel, qui parvient à battre son propre record des 24 heures et les met encore plus sous pression ! Les deux équipiers du bolide bleu Redman, plan Manuard mis à l’eau en septembre dernier, savourent son plein potentiel au reaching, allure nettement favorable à cette nouvelle génération de bateaux. Les compteurs s’affolent, comme en témoigne Carpentier : « Les vitesses moyennes sont juste hallucinantes ! Côté sportif, on s'accroche en vieux que nous sommes. Dédé, le pilote automatique, barre et on est aux écoutes, à l'abri de la casquette. On embarque des tonnes d'eau à chaque fois que le bateau rattrape la vague de devant. Ce retour express restera dans les annales de la Class40, on va avoir fait plus de 420 milles en 24 heures et en deux jours près de 800 ! ». Les distances entre le trio fondent heure après heure… La tension est à son comble.

 
La veille de l’arrivée, Redman reprend la tête pour ne plus plus la lâcher jusqu'à la ligne d'arrivée et, à quelques heures de l'arrivée, son skipper analysait : « Encore une fin de course stressante ! Après la Normandy Channel Race où ça c’était fini en match race avec Crédit Mutuel, Banque du Léman et Lamotte Module Création, c’est au tour d’Axel et Fred ! On s’est fait des petits jibes hier matin. Un coup on gagnait, un coup on perdait. A l’heure où je vous écris, on est là où on voulait être par rapport à eux. Maintenant, c’est quasi tout droit jusqu’à la fin. On est à fond et personne ne veut rien lâcher ! »

 Source : AC Sailing

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Gildas Mahé et Fred Duthil, grands animateurs de la cinquième manche du Tour de Bretagne - Classement

Hier soir, Alexis Thomas a signifié son abandon à la direction de course. La nuit précédente, lors de l'étape entre Saint-Quay Portrieux et Douarnenez, le bateau avait heurté un caillou à fleur d'eau endommageant la crash box et le bout-dehors. Les réparations étaient trop importantes pour réparer dans les temps et reprendre le départ ce matin. Alexis a donc préféré renoncer, se concentrer sur les réparations pour être fin prêt pour la Solo Guy Cotten dans quinze jours.

 

Départ décalé

Ils ne sont donc plus que 31 équipages à en découdre sur le Tour de Bretagne à la Voile. Les bateaux ont quitté Douarnenez ce matin dans la pétole totale. L'océan avait des allures de lac paisible. Impossible dans ces conditions de vent totalement nul de lancer une procédure de départ. Jean Coadou, directeur de course, a donc demandé aux coureurs de rejoindre la baie d'Audierne au moteur. Sur le trajet vers le Raz de sein, certains ont quand-même pu hisser les voiles. 

Le comité a finalement donné le départ de cette 5è manche (environ 44 milles) à 12h19 dans un flux de nord ouest entre 8-10 nœuds. Dès le coup de canon, trois bateaux s'extirpent très légèrement de la meute : Breizh Cola (Gildas Mahé / Fred Duthil), Seacat Services (Alan Roberts / Nicolas Lunven) et Sélection Jeune Breton. 

 
Rapidement le reste de la flotte fond sur les leaders. À la marque Spineg, Breizh Cola conserve un léger avantage qu'il conservera jusqu'à l'arrivée, à la maison : "On est partis, on a fait un virement de bord, on est passé en tête à la bouée de dégagement après on a creusé jusqu'à ce que ça tourne au vinaigre : les autres bateaux revenaient par derrière, le vent n'était pas du tout comme prévu, on avait des algues, la totale !

 
Martin et Sébastien [Le Pape et Col/ Gardons la vue] ont finit à 2 mètres de notre tableau arrière, mais ils ont été sympas, ils ne nous ont pas attaqués ! Je pense que leur place de deuxième leur allait bien. Ça l'a fait on a tenu jusqu'au bout. Avec trois victoires sur 5 manches, oui on est content et cette victoire à la maison a aussi une saveur particulière."

 

Gardons la vue et Skipper Macif sur le podium

Martin Le Pape et Sébastien Col sur Gardons la vue s'adjugent donc la deuxième place confortant leur leadership au général. Sur le fil, Skipper MACIF (Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec) complète le podium.

 
La belle performance du jour est signée State street Marathon Sailing – Fearless, un équipage mixte et bizuth composée de Francesca Clapcich, italienne, associée à l'américain Jesse Fielding, qui terminent quatrième après une intense régate.  

 

Le programme de navigation pour demain s'est un peu allégé. Comme souvent en ce moment, le vent répond aux abonnés absents le matin. La direction de course a décidé de décaler le départ à 12h30 sur l'eau (au lieu de 11h initialement prévu). Les figaristes ne pourront pas faire le tour des Glénan, initialement prévu. Les bateaux quitteront le ponton à 11h45, iront virer une bouée devant les Glénan et une autre devant les moutons, un parcours de 18 milles.
 

Arrivée 5 Douarnenez Concarneau le 08 07 2021, ici

CLASSEMENT GENERAL PROVISOIRE après cinq courses le 07 07 2021

Source : TBVoile

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