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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

La finesse des formes est marquante, le poste de pilotage très innovant, focus sur le Banque Populaire XI construit chez CDK

Maître d’œuvre de la construction du Maxi Banque Populaire XI, CDK Technologies a sous-traité la coque centrale et les flotteurs chez ses partenaires (Multiplast à Vannes et Fibre Mechanics à Lymington UK).

 

Construction au long cours débutée en mai 2019 

Le nouveau maxi trimaran, signé par le cabinet d’architectes VPLP et Gsea Design (calcul structurel), innove à l’instar de ses plans porteurs et de ses foils, deux fois plus grands que les précédentes générations. Le nouveau trimaran sera plus robuste pour mieux intégrer les contraintes du vol.

 
Mélange de haute technologie et d’artisanat, ce sont au total près de 100 personnes qui s’activent de près ou de loin autour du futur Maxi Banque Populaire XI depuis avril 2019.

 
Il aura fallu 24 mois, 150 000 heures de travail et plus de 100 personnes pour mener à bien cette construction (dont 100 000 heures environ pour le seul chantier CDK Technologies). La finesse des formes est marquante, le poste de pilotage très innovant. Chaque détail a été profondément étudié entre les concepteurs, le Team Banque Populaire et le bureau d’études CDK Technologies.

 

CDK Technologies et Banque Populaire, une collaboration historique 

Une vraie synergie s’est créée entre le chantier CDK Technologies et le Team Banque Populaire. Le chantier a en effet construit la plupart des bateaux du Team, dont l’IMOCA Banque Populaire VII pour Armel Le Cléac’h vainqueur du Vendée Globe 2016/2017. Les échanges sont permanents entre le bureau d’études du Team et celui de CDK Technologies. Stéphane Digard, Romain Cachia permettent à Armel Le Cléac’h de disposer d’un bateau optimisé prêt à prendre son premier envol.

 

Une solution de foils à la pointe de l’innovation 

CDK Technologies s’est lancé avec succès dans la fabrication de foils de grande taille, en profitant des performances de son autoclave de grande envergure (4m de diamètre et 25m de long, 200°C, 10 bars) unique en Europe. CDK Technologies a ainsi mis au point pour ces foils de grande taille une technique de fabrication particulièrement innovante, permettant d’optimiser la conception du profil et les différentes phases de fabrication.

 


Objectif : La Transat Jacques Vabre 

Dès sa mise à l’eau le 27 avril 2021, le Maxi Banque Populaire XI entamera une longue période de mise au point. Encore quelques moments intenses à vivre pour les équipes de CDK Technologies, dont la plus belle récompense sera de voir s’envoler pour la première fois ce bijou de technologie qui a mobilisé toute l’énergie du chantier depuis 24 mois.

  

Ronan Lucas, Directeur du team Banque Populaire : « C’est toujours un immense plaisir de travailler avec CDK Technologies depuis tant d’années. Pour ce projet aussi complexe qu’ambitieux, nous avons développé à nouveau une collaboration, une cohésion et une synergie exceptionnelles. Notre travail en commun, constructif de bout en bout, nous a permis de trouver des solutions optimales pour pallier les difficultés techniques, être à la hauteur de nos ambitions et mettre à l’eau un géant aussi innovant que performant. »

 
Armel Le Cléac’h, skipper du Maxi Banque Populaire XI : « Je tiens à remercier l’ensemble des équipes de CDK Technologies pour leur engagement, leur sens de l’écoute et leur professionnalisme lors de la construction de Banque Populaire XI. Je sais à quel point ils se sont mobilisés, ont redoublé d’efforts et se sont surpassés pour ce projet. J’ai apprécié grandement les synergies et la confiance mutuelle entre Le Team Banque Populaire et CDK Technologies tout au long de ces deux années à travailler ensemble. Ils ont su relever cet énorme défi et peuvent être fiers de son aboutissement. Le bateau est prêt et techniquement très abouti, l’idéal pour relever les grands défis qui nous attendent. »

Source : CDK Technologies

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Edition spéciale du Grand Prix de l’Ecole Navale 2021

Pour la seconde année consécutive, le Grand Prix de l’École Navale est contraint de s’adapter en raison de la pandémie de COVID-19. Le GPEN 2021, qui devait se dérouler du 13 au 15 mai, est décalé mi-juin dans un format réduit, limité aux disciplines individuelles afin de respecter les contraintes sanitaires.
Un Grand Prix « spécial gliss’ »

Malgré l’annulation des épreuves en équipage, le Grand Prix de l’Ecole Navale 2021 maintient les épreuves individuelles en les reportant aux 12 et 13 juin 2021. En effet, pour la première fois cette année, le Grand Prix était ouvert à deux nouvelles disciplines, la windsurfer et le wingfoil. Dans ces deux catégories, les inscrits étaient nombreux et l’organisateur a décidé de décaler les épreuves au mois de juin pour répondre à l’enthousiasme des engagés, avec l’espoir que la crise sanitaire le permette. La windsurfer est une planche à voile monotype, qui renoue avec les origines de la discipline, alors que le wing foil est un nouveau support sur foil pratiqué avec une aile tenue à bout de bras. Ces deux disciplines, individuelles, permettent en effet de maintenir la distanciation physique, malheureusement impossible à garantir en équipage.

« C’est bien sûr une déception de devoir annuler les épreuves en équipage de ce Grand Prix mais c’est une satisfaction de pouvoir offrir un événement aux amoureux de la glisse. Cela correspond parfaitement à l’ADN de l’épreuve que de rester ouverte aux nouvelles pratiques et de savoir s’adapter à l’environnement extérieur. Nous serons ravis d’accueillir les concurrents dans les respect des normes sanitaires les 12 et 13 juin prochains à Roscanvel et à l’Ecole navale. Nous vous donnons rendez-vous du 26 au 28 mai 2022 pour un Grand Prix proposant l’ensemble des épreuves qui font son succès depuis 20 ans » déclarent ensemble Philippe Coindreau, Président de l’AGPEN et l’amiral Benoit Baudonnière, commandant de l’École navale.

L’École navale, la Fédération Française de Voile, et les membres de l’Association de soutien au Grand Prix de l’École Navale remercient chaleureusement les collectivités territoriales, les municipalités et les clubs nautiques associés, les bénévoles, les partenaires ainsi que les classes pour l’engagement dont ils ont fait preuve pendant cette période difficile pour tous.

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Une nouvelle dynamique pour le M2 Speed Tour 2021

Nouveau comité, nouveau président, nouvelles équipes : le M2 Speed Tour 2021 donne le ton ! Une énergie printanière se met en place pour dynamiser la classe, sous l’élan de Michel Mamzer, qui reprend la présidence de la classe. Son objectif : fédérer les treize équipes, mettre en place des entraînements hebdomadaires, dynamiser les Grand Prix…

Pour y contribuer, un nouveau série Master sera en charge des M2: Jonathan Heusse. Bien connu des plans d’eaux lémaniques, il sera également en charge des entraînements hebdomadaires qui se tiendront à Versoix chaque mercredi soir grâce au soutien des deux sponsors, Tinguely et TeamWork. Une journée officielle de lancement de la saison sera organisée samedi 1er mai à Mies.

Les dernières annonces du Conseil Fédéral laissent encore planer des inconnues. Le Comité a toutefois mis en place un protocole simple et strict, qui devrait permettre le bon déroulement du championnat. Ainsi, aucun rassemblement d’équipages ne devra avoir lieu. Les équipes communiqueront par radio sur l’eau, et ne se retrouveront pas à terre ni avant et ni après les régates.

Michel Mamzer se réjouit de cette première saison comme président de l’AM2 : « Nous avons toutes les raisons de penser que les régates seront autorisées avec notre protocole qui prévoit que chaque équipage, de maximum 5 personnes, ne croisera aucun autre équipage. Nous avons investi dans des moyens de communication permettant de communiquer entre bateaux (radios autorisées), et il n’y aura aucune festivité ni remise des prix à terre.

Après être passé de dix-huit en 2016 à neuf l’an dernier, nous attendons treize bateaux cette année et l’objectif est de revenir à quinze bateaux en 2022. Les Ventilo M2 ne vieillissent pas! Leur grande force est de ne pas voler et de ne pas s’envoler vers des technologies trop élitistes et trop coûteuses. Nous allons donc faire vivre ces bateaux fabuleux et former de nouvelles équipes pour assurer la continuité et de belles régates sportives !»

Calendrier 2021 :

1er mai – régates d’entraînement, Mies 8-9 mai – Grand Prix de Versoix, CNV 22-23 mai – Grand Prix de la Société Nautique de Genève, SNG 5 juin – Genève-Rolle-Genève, YCG 12 juin – Bol d’Or Mirabaud, SNG 26-27 juin – Grand Prix de Rolle, SNR 3-4 juillet – Grand Prix de Crans, CNC 21-22 août – Grand Prix de Morges, CNM 4-5 septembre – Lieu à confirmer 1, 2, 3 octobre – Grand Prix de Nyon – Finale, SNNy

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Mise à l’eau du Maxi Trimaran Banque Populaire XI,

Après 24 mois de construction, le Maxi Trimaran Banque Populaire XI a été sorti du chantier DK à Lorient et mis à l’eau ce mardi 27 avril. Armel Le Cleac’h retrouve un nouvel Ultime amélioré sans être aussi novateur que le Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville ou le M101 pensé par François Gabart. Armel Le Cleac’h participera à la Transat Jaques Vabre avec Kevin Escoffier.

CDK Technologies livre son quatrième géant (Ultim Banque Populaire XI d’Armel Le Cléac’h après avoir donné naissance à Banque Populaire V aujourd’hui Spindrift 2 de Yann Guichard en 2007, au Macif de François Gabart en 2015, et au précédent Banque Populaire IX d’Armel le Cléac’h en 2017). Maître d’œuvre de la construction du Maxi Banque Populaire XI, CDK Technologies a sous-traité la coque centrale et les flotteurs chez ses partenaires (Multiplast à Vannes et Fibre Mechanics à Lymington UK).

Le nouveau maxi trimaran, signé par le cabinet d’architectes VPLP et Gsea Design (calcul structurel), innove à l’instar de ses plans porteurs et de ses foils, deux fois plus grands que les précédentes générations. Le nouveau trimaran sera plus robuste pour mieux intégrer les contraintes du vol. Mélange de haute technologie et d’artisanat, ce sont au total près de 100 personnes qui s’activent de près ou de loin autour du futur Maxi Banque Populaire XI depuis avril 2019.

Il aura fallu 24 mois, 150 000 heures de travail et plus de 100 personnes pour mener à bien cette construction (dont 100 000 heures environ pour le seul chantier CDK Technologies). La finesse des formes est marquante, le poste de pilotage très innovant. Chaque détail a été profondément étudié entre les concepteurs, le Team Banque Populaire et le bureau d’études CDK Technologies.

CDK Technologies s’est lancé avec succès dans la fabrication de foils de grande taille, en profitant des performances de son autoclave de grande envergure (4m de diamètre et 25m de long, 200°C, 10 bars) unique en Europe. CDK Technologies a ainsi mis au point pour ces foils de grande taille une technique de fabrication particulièrement innovante, permettant d’optimiser la conception du profil et les différentes phases de fabrication.

Ces études en matière de performance ont toujours été menées en parallèle d’un autre enjeu majeur : la fiabilité et la sécurité à bord. Dans ce cadre, l’ensemble des parties critiques du bateau a été vérifié à deux reprises via un cabinet d’experts. Des fibres optiques ont été installées dans l’ensemble de la structure permettant de contrôler les différents éléments.

Mise à l’eau du Maxi Banque Populaire XI Photo Easy RideMise à l’eau du Maxi Banque Populaire XI Photo Easy RideMise à l’eau du Maxi Banque Populaire XI Photo Easy RideMise à l’eau du Maxi Banque Populaire XI Photo Easy RideMise à l’eau du Maxi Banque Populaire XI Photo Easy Ride

Désormais, place à une nouvelle phase. Armel Le Cléac’h, son co- Kevin Escoffier et toute l’équipe vont multiplier les sorties en mer pour s’attacher à fiabiliser et à mettre au point Banque Populaire XI. Une montée en puissance progressive jusqu’au 7 novembre prochain, date du départ de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Une tournée en Méditerranée en juin et un aller-retour en Martinique en juillet contribueront à engranger de l’expérience à bord avant ce grand rendez-vous de l’automne.

LE MAXI BANQUE POPULAIRE XI EN CHIFFRES

32 mètres de long, 23 mètres de large, 16 tonnes
24 mois de construction
4 500 heures (conception, architecture, plan, simulation chez VPLP)
300 plans de fabrication
150 entreprises mobilisées
150 000 heures de travail (dont plus de 100 000 heures pour le seul chantier CDK Technologies)

ILS ONT DIT

Armel Le Cléac’h – du Maxi Banque Populaire XI

« Avec la fin de la construction de ce bateau qui a impliqué tant de talents et de savoir-faire, c’est un premier chapitre qui se termine. Désormais, nous en entamons un nouveau : celui de la navigation. Nous allons effectuer les premiers tests à Lorient avant de nous focaliser sur l’aspect sportif en allant au large pour le prendre en main. Nous avons pu imaginer et visualiser le potentiel de Banque Populaire XI au simulateur depuis plusieurs mois. Mais maintenant, c’est sur son vrai terrain de jeu que nous souhaitons qu’il s’exprime et qu’il démontre toutes ses capacités. La Transat Jacques Vabre, c’est déjà demain pour nous. Il s’agit d’un objectif majeur, le premier grand rendez-vous de cet Ultim. Avec l’équipe et Kévin Escoffier, nous ferons tout pour aller au de nos objectifs ! Et ce bateau offre forcément une grande dose d’envie et d’optimisme pour y parvenir ! »

Ronan Lucas – Directeur du Team Banque Populaire

« Nous sommes très fiers du travail accompli pendant ces deux ans. Il permet de mettre à l’eau un bateau extrêmement abouti dans ses moindres détails. Par rapport à l’ancienne mouture, nous avons progressé dans tous les domaines avec ce Maxi Banque Populaire XI. Nous savons qu’il va être plus rapide, plus performant, plus marin. De plus, on ne peut qu’être très satisfait et reconnaissant de l’investissement de toutes les entreprises et de l’ensemble des membres du Team qui ont participé à cette construction. Depuis de nombreuses années, Banque Populaire démontre ainsi son enthousiasme et sa motivation à concevoir avec passion des bateaux à la pointe de la technologie. Désormais, nous avons tous hâte d’effectuer les premiers bords et de constater le potentiel réel de ce nouveau géant. »

Bertrand Magnin – Directeur du Développement Banque Populaire

« Nous sommes très fiers de la mise à l’eau de ce bateau qui témoigne de notre foi dans l’entrepreneuriat, la collaboration ainsi que dans la transmission. Nous tenons à remercier les 150 entreprises et leurs collaborateurs ainsi que le Team Banque Populaire qui ont permis la construction de ce magnifique Trimaran. »

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Lili Sebesi et Albane Dubois en route vers Tokyo

Hier, mardi 27 avril 2021, moins de 3 mois avant l’ouverture des Jeux Olympiques de Tokyo, le Bureau Exécutif du CNOSF s’est réuni pour valider la sélection du duo Lili Sebesi et Albane Dubois en 49er FX (dériveur double haute performance féminin). Les Françaises sont désormais prêtes à tout donner jusqu’aux JO cet été !

Un duo prêt à surprendre

Alors que Lili a grandi en Guadeloupe où elle profite des conditions idéales de navigation des Antilles pour régater chaque week-end, Albane est native du Nord, à Roubaix, où elle navigue jusque devenir monitrice de voile. Dès son retour en métropole, Lili entreprend des études d’ingénieure en mécanique énergétique à Polytech Marseille, mais continue à régater autant que possible, que ce soit en dériveur ou match racing. Manquant la sélection pour les JO de Rio en 2016 avec Julie Bossard mais rêvant toujours des Jeux Olympiques, elle se met en quête de chercher une nouvelle équipière en 49er FX. Ce dériveur est le support d’une des épreuves olympiques les plus spectaculaires… réservé aux meilleures équilibristes ! Elle embarque alors dans l’aventure Albane, jeune kinésithérapeute, qui n’avait jamais régaté avant 2015. La jeune Nordiste prend rapidement ses marques et intègre le pôle France de Marseille en 2016. A chaque grand championnat, leurs noms grimpent dans les classements. En juin 2017, lors de la finale de la Coupe du Monde, Lili et Albane, qui naviguent ensemble que depuis quinze mois seulement, s’emparent du bronze confirmant leur fulgurante progression. En 2020, elles signent leur meilleure performance avec une belle 4ème place lors du Mondial. Les équipières du « Banzaï Sailing Team » sont aujourd’hui très fières de leur sélection pour les Jeux Olympiques de Tokyo cet été, et ont plus que jamais le regard braqué vers la petite ile d’Enoshima, où se dérouleront les épreuves de voile.

Lili Sebesi, 49er FX (S. N. Marseille – 13) :

« Cette sélection pour les Jeux Olympiques est l’accomplissement d’un projet que l’on mène toutes les deux depuis 5 ans, un investissement jours et nuit, 7 jours/7. Nous voilà au bout du chemin, c’est un rêve qui est en train de se réaliser. Un rêve qui a commencé quand je devais avoir 10 ans, mais j’étais loin d’imaginer que je pouvais y accéder… et puis au fil des années j’ai mis beaucoup de choses en place. J’ai quitté la Guadeloupe à 16 ans pour rejoindre le pôle de Marseille et accéder à ces supports olympiques. On a beaucoup travaillé pour en arriver là. Le fait que les Jeux se déroulent dans des conditions sanitaires strictes ne change pas grand-chose, c’est même peut être une chance de ne pas avoir nos proches, nous allons rester bien concentrées sans nous mettre la pression. »

Albane Dubois, 49er FX (GGVLS – 59) :

« Les Jeux Olympiques c’est un rêve qui s’est réalisé au fil des années. Bien sûr que je rêvais d’y participer, éventuellement en tant que Kiné… Mais aujourd’hui je peux dire que j’y vais en tant qu’actrice ! Nous avons clairement un profil d’outsider et sommes assez lucides sur le travail qu’il nous reste à accomplir. Nous sommes certainement l’un des meilleurs équipages dans des conditions de vent de terre, mais il nous reste encore à travailler sur certaines de nos lacunes. Le confinement a été difficile car nous avions atteint un très bon niveau mondial. On met aujourd’hui vraiment tout en place pour pouvoir surprendre nos adversaires cet été. »

Rappel des athlètes sélectionnés pour les Jeux Olympiques :

RS:X Féminin : Charline Picon (5 juin 2019) 470 Féminin : Camille Lecointre & Aloïse Retornaz (17 septembre 2019) 470 Masculin : Kévin Peponnet & Jérémie Mion (17 septembre 2019) Nacra 17 : Quentin Delapierre & Manon Audinet (9 janvier 2020) 49er : Lucas Rual & Emile Amoros (9 janvier 2020) Laser : Jean-Baptiste Bernaz ( 19 mars 2020) RS:X Masculin : Thomas Goyard (19 mars 2020) Radial : Marie Bolou (19 mars 2020) 49er FX : Lili Sebesi & Albane Dubois (27 avril 2021) Finn : série à qualifier

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Banque Populaire XI, la mise à l’eau d’un nouveau géant

Repousser les limites et se surpasser. Le Maxi Trimaran Banque Populaire XI, mis à l’eau ce mardi 27 avril, est le fruit d’un intense travail collectif. Mélange de haute technologie et d’artisanat, il a mobilisé, pendant 24 mois, 150 entreprises afin d’être mis sur pied malgré la crise sanitaire. Désormais, un autre défi attend l’équipe avec les premières navigations pour Armel Le Cléac’h. En ligne de mire : le départ de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en novembre prochain.

Un géant vers l’océan. La manœuvre est délicate et l’instant est fondateur. C’est un moment fort pour tous ceux qui se sont investis pour concevoir le Maxi Banque Populaire XI, un mastodonte de carbone de 16 tonnes, 32 mètres de long, 23 mètres de large. C’est avec une grande précaution que s’est faite la sortie du chantier de CDK Technologies où il a été minutieusement assemblé et préparé. Ce mardi, le mât et la bôme ont été ajoutés à la structure une fois le trimaran mis à l’eau à la base des sous-marins de Lorient, à quelques mètres des locaux du Team Banque Populaire.

« Un enjeu économique qui dépasse le sport »

Ce jour était particulièrement attendu par toute l’équipe et les nombreux protagonistes qui ont été impliqués pendant sa conception et sa fabrication. Avec son bureau d’études et l’ensemble de ses salariés, le Team Banque Populaire a fait la part belle au « made in France » en sollicitant en grand majorité des entreprises françaises et locales. De quoi participer à la vitalité de cette filière d’excellence malgré le contexte de crise sanitaire et économique.

« La construction d’un Ultim est un enjeu économique majeur qui dépasse le cadre du sport », ajoute Ronan Lucas, qui dirige le Team. Acteur majeur de la course au large, à la fois sponsor et armateur, Banque Populaire a ainsi collaboré avec des centaines d’artisans, d’ingénieurs, d’architectes, fidèle à son ADN de banque proche de ceux qui entreprennent et se mobilisent pour la pérennité de leurs entreprises et de leurs emplois. Par la même occasion, la banque démontre son implication forte dans le rayonnement des acteurs de l’économie bleue, qui rassemble toutes les activités économiques liées à la mer.

À la pointe de la technologie

Le Maxi Banque Populaire XI a la capacité de « voler », et de se maintenir dans cet état grâce à ses appendices et leurs réglages. Conçu entièrement en carbone, la finesse des formes est marquante, le poste de pilotage, très innovant. Une recherche poussée a été menée afin d’améliorer l’aérodynamisme ; les foils, quant à eux sont environ deux fois plus grands que ceux des précédentes générations. Ils ont été conçus de façon à augmenter la stabilité du vol, afin de maintenir une vitesse moyenne élevée et s’adapter au mieux aux conditions changeantes du large.

Ces études en matière de performance ont toujours été menées en parallèle d’un autre enjeu majeur : la fiabilité et la sécurité à bord. Dans ce cadre, l’ensemble des parties critiques du bateau a été vérifié à deux reprises via un cabinet d’experts. Des fibres optiques ont été installées dans l’ensemble de la structure permettant de contrôler les différents éléments.

Objectif Transat Jacques Vabre

Désormais, place à une nouvelle phase. Armel Le Cléac’h, son co-skipper Kevin Escoffier et toute l’équipe vont multiplier les sorties en mer pour s’attacher à fiabiliser et à mettre au point Banque Populaire XI. Une montée en puissance progressive jusqu’au 7 novembre prochain, date du départ de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Une tournée en Méditerranée en juin et un aller-retour en Martinique en juillet contribueront à engranger de l’expérience à bord avant ce grand rendez-vous de l’automne.

LE MAXI BANQUE POPULAIRE XI EN CHIFFRES

32 mètres de long, 23 mètres de large, 16 tonnes 24 mois de construction 4 500 heures (conception, architecture, plan, simulation chez VPLP) 300 plans de fabrication 150 entreprises mobilisées 150 000 heures de travail (dont plus de 100 000 heures pour le seul chantier CDK Technologies)

ILS ONT DIT

Armel Le Cléac’h – Skipper du Maxi Banque Populaire XI

« Avec la fin de la construction de ce bateau qui a impliqué tant de talents et de savoir-faire, c’est un premier chapitre qui se termine. Désormais, nous en entamons un nouveau : celui de la navigation. Nous allons effectuer les premiers tests à Lorient avant de nous focaliser sur l’aspect sportif en allant au large pour le prendre en main. Nous avons pu imaginer et visualiser le potentiel de Banque Populaire XI au simulateur depuis plusieurs mois. Mais maintenant, c’est sur son vrai terrain de jeu que nous souhaitons qu’il s’exprime et qu’il démontre toutes ses capacités. La Transat Jacques Vabre, c’est déjà demain pour nous. Il s’agit d’un objectif majeur, le premier grand rendez-vous de cet Ultim. Avec l’équipe et Kévin Escoffier, nous ferons tout pour aller au bout de nos objectifs ! Et ce bateau offre forcément une grande dose d’envie et d’optimisme pour y parvenir ! »

Ronan Lucas – Directeur du Team Banque Populaire

« Nous sommes très fiers du travail accompli pendant ces deux ans. Il permet de mettre à l’eau un bateau extrêmement abouti dans ses moindres détails. Par rapport à l’ancienne mouture, nous avons progressé dans tous les domaines avec ce Maxi Banque Populaire XI. Nous savons qu’il va être plus rapide, plus performant, plus marin. De plus, on ne peut qu’être très satisfait et reconnaissant de l’investissement de toutes les entreprises et de l’ensemble des membres du Team qui ont participé à cette construction. Depuis de nombreuses années, Banque Populaire démontre ainsi son enthousiasme et sa motivation à concevoir avec passion des bateaux à la pointe de la technologie. Désormais, nous avons tous hâte d’effectuer les premiers bords et de constater le potentiel réel de ce nouveau géant. »

Bertrand Magnin – Directeur du Développement Banque Populaire

« Nous sommes très fiers de la mise à l’eau de ce bateau qui témoigne de notre foi dans l’entrepreneuriat, la collaboration ainsi que dans la transmission. Nous tenons à remercier les 150 entreprises et leurs collaborateurs ainsi que le Team Banque Populaire qui ont permis la construction de ce magnifique Trimaran »

L’article Banque Populaire XI, la mise à l’eau d’un nouveau géant est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Le Mercato : le parcours du Tour Voile dévoilé

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

KASS SCHMITT, PAMELA LEE et CASSANDRE BLANDIN ont été sélectionnées pour participer à la première formation Leyton x Magenta Project, qui leur permettra du 4 au 6 mai à La Trinité-sur-Mer avec au programme des navigations à bord de l’Ocean Fifty Leyton avec Sam Goodchild et deux ateliers animés par Samantha Davies et Thomas Coville.

HALVARD MABIRE a été réélu à la présidence de la Class40, tandis que KITO DE PAVANT intègre pour la première fois le conseil d’administration.

BENJAMIN DUTREUX sera le navigateur à bord de l’Imoca Offshore Team Germany lors de The Ocean Race Europe, l’équipage sera également composé de Robert Stanjek, Annie Lush et Phillip Kasüske.

FRANCESCO BRUNI, l’un des deux barreurs de Luna Rossa lors de la dernière Coupe de l’America, et le Britannique CHRIS DRAPER intègrent cette saison l’équipe japonaise de SailGP, tout comme deux navigatrices nipponnes, WAKAKO KAJIMOTO et SENA TAKANO. Côté britannique, l’équipe accueille HANNAH MILLS, championne olympique de 470 à Rio, tandis que cinq autres femmes (Anna Burnett, Hannah Diamond, Elie Aldridge, Nikki Boniface et Emily Nagel) participeront aux Grands Prix de Taranto et de Plymouth, à l’issue desquels l’une d’elles sera retenue pour la fin de la saison.

CLÉMENT COMMAGNAC sera le co-skipper d’Arthur Hubert à bord de MonAtoutEnergie.fr lors de la Transat en double Concarneau-Saint-Barthélémy.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

GEORACING recherche pour des missions ponctuelles des opérateurs 3D (H/F) pour la mise à l’antenne en direct à la télévision de vues virtuelles 3D et de données issues de ses solutions de tracking GPS.

PIXEL SUR MER recrute un-e chargé-e du développement marketing et de la communication ; CDD de 6 mois avec objectif de prolongation en CDI ; poste basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

LALOU MULTI recherche un stratifieur ; poste en CDD d’avril à septembre, basé au Verdon sur Mer.

 

STAGES

GEORACING propose un stage de project manager assistant-e ; stage de 6 mois basé à Vanves avec possibilité de prolongation en CDI.

CHRISTOPHE LHUISSIER, étudiant en architecture et ingénierie navale à l’Ensa Nantes, diplômé de l’Icam Nantes (formation d’ingénieur généraliste) et ayant travaillé 8 ans comme chef de projet dans le BTP, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un stage de fin d’études (5 mois entre juillet 2021 et juillet 2022) dans le milieu de la course au large.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à la voile de compétition, reçoit pour son 26e épisode Gautier Levisse, directeur du bureau d’études du Team Banque Populaire, et Yves Le Blevec, skipper du trimaran Ultim Actual 3  ; un épisode à retrouver sur notre site.

LE PARCOURS DU TOUR VOILE 2021  a été dévoilé lundi, il se déroulera du 2 au 24 juillet et comprendra neuf villes étapes : Dunkerque, Le Havre Saint-Vaast-La-Hougue, Dielette, Erquy, La Baule, Châtelaillon-Plage, Royan et Serre-Ponçon, son terminus. A noter que cinq parcours côtiers seront courus, dont un de 95 milles.

THE OCEAN RACE EUROPE annonce la participation de sept équipages en VO65, dont celui de Team Childhood 1 mené par le Néerlandais Simeon Tienpont, et « au moins cinq candidats » en Imoca, à savoir LinkedOut, 11th Hour Racing, Bureau Vallée, Corum L’Épargne et Offshore Team Germany. Plusieurs équipes embarqueront par ailleurs du matériel scientifique pour effectuer des mesures sur les microplastiques et relever des données sur l’impact du changement climatique sur les mers.

SAILGP a annoncé que la saison 2 serait l’objet d’une couverture TV dans 175 territoires à travers le monde, avec des accords de diffusion avec des chaînes comme Sky Sports pour la Grande-Bretagne, Canal+ Sport en France ou CBS et CBS Sports aux Etats-Unis. Le circuit accueille par ailleurs un nouveau fournisseur officiel, ACCUWEATHER.

MUSTO s’est engagé comme partenaire technique de l’équipe française de SailGP pour deux saisons.

MARTIN LE PAPE a choisi les agences K Unique et Play to B pour l’aider à trouver un partenaire-titre en vue d’une participation au prochain Vendée Globe.

ROMAIN PILLIARD a annoncé son intention de se lancer à la fin de l’année sur une tentative de record du tour du monde à l’envers, en double, à bord de son trimaran Use it Again !, l’ex Castorama d’Ellen MacArthur.

LE CIO a annoncé s’associer avec cinq fédérations sportives et des éditeurs de jeux vidéo – dont World Sailing avec Virtual Regatta – pour lancer les Olympic Virtual Series qui auront lieu du 23 mai au 13 juin 2021.

NEXANS, société spécialisée dans la fabrication et la pose de systèmes de câbles, s’est engagée en tant que co-partenaire titre de Fabrice Amedeo jusqu’au prochain Vendée Globe compris.

THE OCEAN RACE a dévoilé son programme d’actions en vue de l’édition 2022-2023 visant à participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

LE CIRCUIT M32 a dévoilé son calendrier européen pour la saison 2021, avec un coup d’envoi du 7 au 9 mai à Sanremo.

LA NORMANDIE CUP 2021 aura lieu du 17 au 20 juin au Havre, ouverte en inshore aux Diam 24 od, J/80, Open 5.70, Open 5.00 et First Class 7.5, en offshore aux IRC et Osiris (équipage et double), Class40 et Mini 6.50.

GEORACING s’est vu confier le tracking GPS et la production des suivis virtuels de toutes les courses du nouveau Pro Sailing Tour (Ocean Fifty) pour trois ans.

RICHARD MILLE s’est engagé comme partenaire du projet SP-80 qui vise à battre le record absolu de vitesse par un engin à voile.

L’ARMEN RACE USHIP 2021 a été annulée, a annoncé son organisateur, la SNT ; c’est également le cas du TÉLÉGRAMME TRESCO TROPHÉE.

LA SEMAINE OLYMPIQUE FRANÇAISE, qui a dû être annulée pour la deuxième année consécutive, a lieu une nouvelle fois de manière virtuelle sur le jeu Virtual Regatta inshore, du 26 avril au 2 mai.

 

LANCEMENTS

LE LIVRE OFFICIEL DU VENDÉE GLOBE, écrit par Antoine Grenapin, sortira le 6 mai (éditions Hugo Image). Autre ouvrage consacré à la course autour du monde, Passion Vendée Globe, écrit par Jean-Luc Michel (Comminuquance Reportages) est disponible sur l’Apple Store. De son côté, Jean-Yves Chauve, le médecin du dernier Vendée Globe, sort son premier roman L’Atlantique en eaux troubles (éditions Glénat).

LA LIGUE DE BRETAGNE ET LE PÔLE ESPOIRS INSHORE BRETAGNE lancent leur deuxième sélection à l’adresse des jeunes Breton-ne-s dont le vainqueur disputera le Tour de Bretagne en Figaro Beneteau 3 aux côtés de Damien Cloarec.

GUYOT ENVIRONNEMENT, partenaire de Pierre Leboucher, s’est associé avec Le Ruban Rose pour lancer Défi #PourElles, une opération de crowfunding du 9 au 30 mai destinée à aider la recherche médicale contre les cancers du sein.

LA ROUTE DU BIGORNEAU, défi de vitesse sur deux parcours (Cap Fréhel-Cancale et Lancieux-Saint-Malo), ouvert du 15 avril au 15 septembre à de nombreux supports, vient d’être lancée.

L’UNCL et le RORC viennent de lancer un concours avec appel à projets destiné à donner naissance à un voilier école de course au large international, baptisé Class 30 One Design et déclinable en trois versions.

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo : Jean-Marie Liot / A.S.O.

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Armel Le Cléac'h met à l'eau Banque Populaire XI : "ce bateau offre forcément une grande dose d’envie et d’optimisme"


Le Maxi Trimaran Banque Populaire XI, mis à l’eau ce mardi 27 avril, est le fruit d’un intense travail collectif. Mélange de haute technologie et d’artisanat, il a mobilisé, pendant 24 mois, 150 entreprises afin d’être mis sur pied malgré la crise sanitaire. Désormais, un autre défi attend l’équipe avec les premières navigations pour Armel Le Cléac’h. En ligne de mire : le départ de la Transat Jacques Vabre en novembre prochain.

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Crédit : V Curutchet


La manœuvre est délicate. C’est un moment fort pour tous ceux qui se sont investis pour concevoir le Maxi Banque Populaire XI, un mastodonte de carbone de 16 tonnes, 32 mètres de long, 23 mètres de large. C’est avec une grande précaution que s’est faite la sortie du chantier de CDK Technologies où il a été minutieusement assemblé et préparé. Ce mardi, le mât et la bôme ont été ajoutés à la structure une fois le trimaran mis à l’eau à la base des sous-marins de Lorient, à quelques mètres des locaux du Team Banque Populaire.

« Un enjeu économique qui dépasse le sport »

Ce jour était particulièrement attendu par toute l’équipe et les nombreux protagonistes qui ont été impliqués pendant sa conception et sa fabrication. Avec son bureau d’études et l’ensemble de ses salariés, le Team Banque Populaire a fait la part belle au « made in France » en sollicitant en grand majorité des entreprises françaises et locales. De quoi participer à la vitalité de cette filière d’excellence malgré le contexte de crise sanitaire et économique.

« La construction d’un Ultim est un enjeu économique majeur qui dépasse le cadre du sport », ajoute Ronan Lucas, qui dirige le Team. Acteur majeur de la course au large, à la fois sponsor et armateur, Banque Populaire a ainsi collaboré avec des centaines d’artisans, d’ingénieurs, d’architectes, fidèle à son ADN de banque proche de ceux qui entreprennent et se mobilisent pour la pérennité de leurs entreprises et de leurs emplois. 

À la pointe de la technologie

Le Maxi Banque Populaire XI a la capacité de « voler », et de se maintenir dans cet état grâce à ses appendices et leurs réglages. Conçu entièrement en carbone, la finesse des formes est marquante, le poste de pilotage, très innovant. Une recherche poussée a été menée afin d’améliorer l’aérodynamisme ; les foils, quant à eux sont environ deux fois plus grands que ceux des précédentes générations. Ils ont été conçus de façon à augmenter la stabilité du vol, afin de maintenir une vitesse moyenne élevée et s’adapter au mieux aux conditions changeantes du large.
 
Ces études en matière de performance ont toujours été menées en parallèle d’un autre enjeu majeur : la fiabilité et la sécurité à bord. Dans ce cadre, l’ensemble des parties critiques du bateau a été vérifié à deux reprises via un cabinet d’experts. Des fibres optiques ont été installées dans l’ensemble de la structure permettant de contrôler les différents éléments.

Objectif Transat Jacques Vabre

Désormais, place à une nouvelle phase. Armel Le Cléac’h, son co-skipper Kevin Escoffier et toute l’équipe vont multiplier les sorties en mer pour s’attacher à fiabiliser et à mettre au point Banque Populaire XI. Une montée en puissance progressive jusqu’au 7 novembre prochain, date du départ de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Une tournée en Méditerranée en juin et un aller-retour en Martinique en juillet contribueront à engranger de l’expérience à bord avant ce grand rendez-vous de l’automne.

LE MAXI BANQUE POPULAIRE XI EN CHIFFRES

- 32 mètres de long, 23 mètres de large, 16 tonnes
- 24 mois de construction
- 4 500 heures (conception, architecture, plan, simulation chez VPLP)
- 300 plans de fabrication
- 150 entreprises mobilisées
- 150 000 heures de travail (dont plus de 100 000 heures pour le seul chantier CDK Technologies)

Armel Le Cléac’h – Skipper du Maxi Banque Populaire XI

« Avec la fin de la construction de ce bateau qui a impliqué tant de talents et de savoir-faire, c’est un premier chapitre qui se termine. Désormais, nous en entamons un nouveau : celui de la navigation. Nous allons effectuer les premiers tests à Lorient avant de nous focaliser sur l’aspect sportif en allant au large pour le prendre en main. Nous avons pu imaginer et visualiser le potentiel de Banque Populaire XI au simulateur depuis plusieurs mois. Mais maintenant, c’est sur son vrai terrain de jeu que nous souhaitons qu’il s’exprime et qu’il démontre toutes ses capacités. La Transat Jacques Vabre, c’est déjà demain pour nous. Il s’agit d’un objectif majeur, le premier grand rendez-vous de cet Ultim. Avec l’équipe et Kévin Escoffier, nous ferons tout pour aller au bout de nos objectifs ! Et ce bateau offre forcément une grande dose d’envie et d’optimisme pour y parvenir ! »

Ronan Lucas - Directeur du Team Banque Populaire

« Nous sommes très fiers du travail accompli pendant ces deux ans. Il permet de mettre à l’eau un bateau extrêmement abouti dans ses moindres détails. Par rapport à l’ancienne mouture, nous avons progressé dans tous les domaines avec ce Maxi Banque Populaire XI. Nous savons qu’il va être plus rapide, plus performant, plus marin. De plus, on ne peut qu’être très satisfait et reconnaissant de l’investissement de toutes les entreprises et de l’ensemble des membres du Team qui ont participé à cette construction. Depuis de nombreuses années, Banque Populaire démontre ainsi son enthousiasme et sa motivation à concevoir avec passion des bateaux à la pointe de la technologie. Désormais, nous avons tous hâte d’effectuer les premiers bords et de constater le potentiel réel de ce nouveau géant. »


Source : BPCE

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Le nouveau Banque Populaire XI est à l'eau, l'Ultim d'Armel Le Cléac'h paré à rejoindre Lorient la Base - Images

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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Charline Picon décroche le bronze

Moins de trois mois avant les Jeux Olympiques de Tokyo, Charline Picon, médaillée d’or à Rio, décroche une nouvelle médaille mondiale, en bronze, lors des championnats du monde de RS :X (planche à voile olympique) à Puerto Sherry en Espagne. Le français Thomas Goyard se classe 9e.

Charline Picon remarquable !

Charline Picon a encore frappé fort cette semaine lors du championnat du monde, dernière compétition majeure avant les Jeux de Tokyo. Vice-championne du monde 2020, puis sacrée double championne d’Europe 2020 et 2021, la rochelaise décroche une nouvelle médaille mondiale ce mardi à Puerto Sherry, dans la baie de Cadix, en Espagne. Charline monte cette fois ci sur la 3e marche du podium, à égalité avec l’Israélienne Katy Spychakov, 7 points derrière la Néerlandaise Lilian De Geus. Charline démontre encore son très haut potentiel en s’octroyant notamment 2 victoires sur les 10 courses disputées.

Charline Picon :

« Je suis forcément déçue car je visais le titre mondial. J’avais aujourd’hui pas mal de cartes en main pour faire mieux, je n’étais pas loin de la victoire… Mais cette médaille de bronze me donne la hargne pour aller chercher l’or olympique à Tokyo. Je savais que ça allait être difficile d’enchainer 3 grosses compétitions en 3 mois. Mais ce mondial a montré que je suis techniquement au top du top, il ne me manque vraiment pas grand-chose. J’ai montré, notamment hier, que je pouvais remonter la flotte un truc de dingue avec des vitesses bien supérieures aux autres. Cet hiver j’ai encore bien augmenté mon niveau de jeu. Mentalement je suis aussi très forte. Les voyants sont vraiment au vert pour les Jeux : ça peut être ouf ! »

Du côté des hommes, le Hollandais Kiran Badloe s’est montré intouchable cette semaine. Les français Pierre Le Coq et Thomas Goyard ont également disputé leur finale aujourd’hui. Pierre se classe 7e et Thomas se hisse à la 9e place.

Avec beaucoup de vent et une mer formée, les conditions rencontrées lors de ce mondial pourraient ressembler à celles d’Enoshima après le passage d’un typhon.

Résultats de l’équipe de France :

RSX Femmes (planche à voile) : 3ère. CHARLINE PICON: S R Rochelaises (Nouvelle Aquitaine)
RSX Hommes (planche à voile) : 9ème. THOMAS GOYARD: A. Calédonienne P.A.V (Nouvelle Calédonie)

Le programme de l’équipe de France (à date)

Championnat du Monde de RS :X à Cadix (Espagne) du 22 au 27 avril 2021 Championnat d’Europe 470 à Vilamoura ( Portugal) du 30 avril au 7 mai 2021 Gold Cup de Finn à Porto (Portugal) du 8 au 12 mai 2021 World Cup à Enoshima (Japon) pour toutes les séries olympiques début juillet 2021 Jeux Olympiques à Enoshima (Japon) du 25 juillet au 4 aout 2021

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Pro Sailing Tour : Premier épisode du 19 au 23 mai à Brest

A partir du mois de mai 2021, se lance un événement inédit et original : la première saison du PRO SAILING TOUR, circuit de courses à la voile, à la fois Inshore et Offshore, dédié exclusivement aux OCEAN FIFTY. Le premier des 5 épisodes a lieu du mercredi 19 au dimanche 23 mai 2021 au cœur de la ville de Brest et au plus proche des côtes du Finistère. 6 bateaux et skippers accompagnés de 30 équipiers, seront réunis pendant 5 jours sur le quai Malbert. Au programme : défi 24h du Finistère sur environ 400 miles nautiques et 8 manches en rade de Brest, en mode régates côtières.

LE PRO SAILING TOUR, UN CONCEPT FORT ET INNOVANT

Créé et organisé par la société UPSWING PROD, le PRO SAILING TOUR est un nouveau circuit professionnel de courses dédiées à la classe OCEAN FIFTY. Cet événement a pour objectif d’attirer un nouveau public et démocratiser la voile en compétition. Comment ? En dévoilant le quotidien extraordinaire de ces hommes et femmes qui vivent de leur passion pour leur sport, pour la mer et les océans. Grâce à une implantation exceptionnelle au cœur de la ville et la mise en œuvre de moyens de production audiovisuelle inédits de qualité cinéma, le public aura la chance inédite de vivre les courses en immersion totale et découvrir des aventures humaines hors du commun.

UN CIRCUIT SPECTACULAIRE ET INÉDIT AU COEUR DES VILLES

Le PRO SAILING TOUR est organisé en 5 épisodes au format innovant et spectaculaire. Chaque épisode du circuit est fortement soutenu par des territoires d’accueil séduits par l’originalité du concept et souhaitant rapprocher le monde de la course au large du grand public, en privilégiant une forte dimension sociale et environnementale.

À chaque épisode, le scénario est le même : tout commencera par le défi 24h, sur environ 400 miles nautiques, suivi de 8 manches en baie ou en rade, en mode régates côtières, sur deux jours. La finale, sous forme d’une course au large, se déroulera en mer Méditerranée et en Atlantique, durant sept jours, au départ d’un port de Méditerranée avec une arrivée à Brest autour du 7 août. Ainsi la boucle sera bouclée et le vainqueur du Circuit déclaré !

TOURNAGE DE LA SÉRIE DOCUMENTAIRE OCEAN FIFTY

Le PRO SAILING TOUR donnera lieu au tournage puis à la diffusion d’une série documentaire de création originale en 5 épisodes de 50 minutes totalement dédiés non seulement au suivi de l’ensemble des équipages en course, mais aussi aux territoires d’accueil et à leurs acteurs liés à la mer et au nautisme. UPSWING PROD assure intégralement la production et la réalisation de cette série documentaire, intitulée simplement « Ocean Fifty », et pour laquelle une quinzaine de médiamen et de techniciens seront mobilisés.

LES CHIFFRES CLÉS DU PRO SAILING TOUR OCEAN FIFTY 2021 :

Un format compact et annuel : en 3 mois du 19 mai au 7 août 2021

6 bateaux & skippers engagés accompagnés de 30 équipiers (au 16 mars 2021)

Un Circuit en 4 épisodes & 1 finale

Brest du 19 au 23 mai La Rochelle du 26 au 30 mai Las Palmas de Gran Canaria du 30 juin au 04 juillet Marseille du 21 au 25 juillet Une course au large : au départ d’un port de Méditerranée le week-end du 1er août et reliant BREST en 7 jours

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La saison est lancée pour les Minis 6.50

Avec plus de 300 adhérents à l’année, la Classe Mini est une des classes les plus actives et dynamiques du paysage de la course au large français. Cette année 2021, comme toutes les années impaires, porte la marque de l’aventure ultime, point d’orgue de la saison : la Mini-Transat. Une traversée de l’Atlantique en solitaire, 4.050 miles (soit 7.500 km) livré à soi-même sur un bateau de 6 mètres 50, sans routage météo ni communication avec la terre. Les 84 marins qui s’engageront le 26 septembre prochain sur cette épopée se doivent d’être prêts, responsables, polyvalents, complètement autonomes et faire preuve de sens marin.

Une Classe à part

Pour parvenir à cet objectif, la Classe accompagne, pendant toute la saison, adhérents et organisateurs. “Nous veillons à la cohérence du calendrier de courses, apportons un cadre et un support aux organisateurs, détaille Jean Lorre, Président de la Classe Mini. Côté course, notre rôle consiste à s’assurer du respect de la jauge et du règlement. Enfin, nous encadrons les coureurs et sommes garants des valeurs que la Classe incarne depuis 27 ans maintenant “.
Parce que oui, ce qui différencie fondamentalement la Classe Mini, c’est son Esprit ; un “Spirit” aussi singulier qu’inspirant, une joyeuse alchimie d’équité, de plaisir, de solidarité et d’aventure(s).

Ici les “anciens” citent spontanément leur année de promo ; chaque millésime évoquant à lui seul son lot son lot de tempêtes, de faits remarquables. Les nouveaux se présentent par leur prénom associé au numéro de leur bateau comme une sorte de pédigrée qui lèverait un peu le voile sur qui on est, ses ambitions, ses défis, sa philosophie. Car la Classe Mini compte au moins autant de bateaux ( plus de mille à ce jour) que d’individualités.

“Les profils des coureurs sont vraiment très variés : on trouve toutes les nationalités, une belle proportions de femmes, des compétiteurs acharnés pour qui le passage par la classe Mini s’apparente à la première marche d’une carrière professionnelle dans la course au large jusqu’à l’amateur confirmé en quête d’une challenge personnel.
Mais ce qui nous rassemble tous, c’est le partage de sensations : des surfs endiablés, des galères techniques ou budgétaires, des doutes, des moments de joie intense ou de solitude profonde. Ces instants nous forgent et nous lient de manière quasiment indéfectible. La connivence et la solidarité deviennent alors naturelles, à terre et en mer.

Pour renforcer cet esprit si particulier, la Classe a lancé le trophée “Good Perf” ; un trophée attribué à chaque course par les vainqueurs Série et Proto à l’un de leur coreligionnaire pour un fait ou un acte remarquable, sportif ou non. “Le Mini, c’est une grande communauté par delà les années, les genres. Quoique l’on soit venu chercher, on est au final, assuré de trouver un maximum de kif !” sourit Jean Lorre.

Du kif, ils vont en avoir puisque pas moins de 16 courses sont programmées pour cette saison 2021 tant en méditerranée (3 courses déjà courues) que sur la façade Atlantique où la Plastimo Lorient Mini a ouvert le bal il y a une dizaine de jours.

Un programme copieux et complet

La diversité des lieux de départ, des courses et des formats, (certaines se courent en double) permet à tous de trouver de quoi non seulement rassasier sa soif de compétition mais surtout de compléter, pour ceux qui en ont encore besoin, leur qualification à la Mini-Transat (à ce jour, 126 marins sont préinscrits pour 84 places). Le process de qualification est l’un des plus exigeants qui soit sur le circuit de course au large. “On attend d’eux des aptitudes professionnelles. Multiplier les navigations dans des conditions très différentes, c’est aussi s’assurer de leur marinité.”

En plus des traditionnelles Archipelago, Mini Fastnet ou autre trophée Marie-Agnès Peron, trois nouvelles organisations ont vu le jour cette année :

La Mini Calvados Cup avec une première étape entre Douarnenez et Deauville – puis une seconde manche au départ et à l’arrivée de Deauville avec une boucle autour de l’île de Wight – entre le 27 juin et le 3 juillet.

La Mini Gascogna – ex transgascogne- s’élancera du Verdon sur mer le 28 juillet pour rallier Gexto en Espagne, et retour : cette traversée du golfe de Gascogne a déjà prouvé par le passé combien elle pouvait être piégeuse.

La Mini-Transat change également d’équipe d’organisation et de port de départ. Les 84 ministes heureux élus auront alors la chance de remonter le mythique chenal des Sables d’Olonne, comme un symbole quand on sait que 18 des 33 concurrents au dernier Vendée globe ont fourbi leurs armes en Mini 6.50 .

“C’est important de proposer de nouvelles courses. Ça permet de changer de terrain de jeu, d’attirer de nouveaux coureurs, d’insuffler fraîcheur et nouveauté. La Mini Calvados Cup en est un très bel exemple : Nous n’allions pas souvent dans cette partie de la Manche en course. Le format original propose 2 courses distinctes dont un retour comprenant un contournement de l’île de Wight. Les marins peuvent choisir de courir un manche au choix ou d’enchaîner les 2 parcours. En variant les propositions, on multiplie les situations et conditions de navigation, éprouvant en même temps marins et matériel.

Au total, ce sont 5.000 milles de navigation *qui sont proposés aux ministes, dont 1.962 en Méditerranée et un peu plus de 3.000 en Atlantique, largement de quoi confirmer les talents émergeants, affûter son sens marin, vivre de belles aventures et satisfaire “la brigade du kif” !

*hors Mini-transat

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Pos. Report #26 avec Gautier Levisse et Yves Le Blevec

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #26

Avec Gautier Levisse et Yves Le Blevec

Ecoutez l'épisode #26 ici :

Ecoutez l'épisode 26 ici :

Pour ce 26e épisode de Pos. Report, place à la classe Ultim, au moment où le nouveau Maxi Banque Populaire XI est mis à l’eau ce mardi 27 avril à Lorient. Nos invités sont justement le directeur du bureau d’études du Team Banque Populaire, Gautier Levisse, et Yves Le Blevec, skipper d’Actual Ultim 3 (ex Macif), remis à l’eau deux semaines plus tôt sous ses nouvelles couleurs. 

Nos deux invités racontent les derniers préparatifs avant ce cérémoniel, toujours important dans la vie d’un projet, Gautier Levisse précise ensuite en quoi le Maxi Banque Populaire XI est différent du précédent, le IX, perdu lors de la Route du Rhum 2018, avec un accent plus important mis sur le mode vol, donc sur les recherches aérodynamiques qui deviennent une priorité lorsque les bateaux ne touchent quasiment plus l’eau.

Yves Le Blevec raconte de son côté  ses toutes premières sensations à bord de son trimaran qui, estime-t-il, lui fait franchir deux paliers, tant ce plan VPLP est différent de son précédent bateau. Pour l’aider dans sa découverte d’Actual Ultim 3, il confie au passage s’appuyer sur des marins aux compétences diverses, venus effectuer quelques navigations à bord.

Le navigateur de La Trinité-sur-Mer explique également comment son équipe a dû adapter son fonctionnement à sa nouvelle machine, avec le recrutement de trois personnes supplémentaires, et évoque des objectifs sportifs forcément revus à la hausse, estimant être capable de viser la victoire sur la Route du Rhum 2022. Quant à Gautier Levisse, il commente le retour de Kevin Escoffier, son prédécesseur à la tête du bureau d’études, au sein du Team Banque Populaire pour seconder Armel Le Cléac’h sur la Transat Jacques Vabre.

Nos invités finissent en faisant le point sur un sujet qui a fait beaucoup de vagues au sein de la classe Ultim 32/23, celui de l’asservissement, que l’un comme l’autre ne considèrent pas aujourd’hui comme la panacée, car éminemment complexe à mettre en place.

Diffusé le 27 avril 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Easy Ride Vidéo/BPCE

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

Des articles de fond et des enquêtes exclusivesDes interviews en profondeurLa rubrique Mercato : l’actu business de la semaineLes résultats complets des coursesDes liens vers les meilleurs articles de la presse française et étrangère
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Vent d’optimisme sur la St Barth Cata Cup !

Contraints d’annuler l’épreuve en 2020, les organisateurs de la St. Barth Cata-Cup font preuve d’optimisme et mettent tout en œuvre pour préparer une 13e édition riche en aventures et en festivités, du 17 au 21 Novembre prochain.

Ce jeudi 15 avril, ils publient officiellement l’avis de course de la compétition destinée aux Formule 18. Les membres de l’association St.Barth Multihulls, Emilie, Laurence, Thierry, et Vincent, sont ainsi pleinement mobilisés afin d’offrir aux coureurs – professionnels comme amateurs éclairés -, un évènement unique grâce aux nombreux atouts qui font sa réputation depuis sa création en 2010 : un plan d’eau d’exception, un esprit convivial unique, une rigueur organisationnelle, une logistique parfaitement maîtrisée et un excellent niveau de la compétition.

« Le contexte international demeure compliqué mais les campagnes de vaccination qui s’accélèrent dans les différents pays de la planète font souffler un vent d’optimisme. Cela laisse voir un point blanc au bout du tunnel », commentent les organisateurs qui offrent ainsi une note d’espoir à tous les grands fidèles de la St.Barth Cata-Cup ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent la découvrir et découvrir l’île.

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Trois navigatrices sélectionnées pour la première formation Leyton - The Magenta Project, "une expérience de qualité"

 

L’américaine Kass Schmitt, l’irlandaise Pamela Lee ainsi que la française Cassandre Blandin, seront les toutes premières navigatrices à profiter des formations Leyton x Magenta Project : Multihull for women initiées par Sam Goodchild.

 

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Copyright : E. Poirier / BEN 

Les 3, 4 et 5 mai, Sam Goodchild, skipper de l’Ocean Fifty Leyton et son équipe accueilleront les trois navigatrices à La Trinité-sur-Mer. Au programme de ces trois jours : une demi-journée de navigation qui permettra aux candidates de découvrir le trimaran et de se mettre dans le bain avant 24 heures en mer avec l’équipage mené par Sam Goodchild et deux ateliers animés par Samantha Davies (Initiatives Cœur) et Thomas Coville (Sodebo Ultim 3).

 
L’objectif de ce programme pensé par Leyton et son skipper est de favoriser l’accès des femmes à la course au large en multicoque en leur offrant la possibilité de naviguer à bord de Leyton. « Le programme a été réfléchi pour que l’on puisse passer du temps avec chacune des navigatrices présentes », explique Sam Goodchild. « C’est également pour cela qu’elles ne sont que trois par session. Nous voulons leur offrir une expérience de qualité où elles pourront échanger autant qu’elles le veulent avec nous et découvrir le multicoque lors de navigations longues et complètes. »

 
Au total, 34 femmes de 9 nationalités ont postulé pour participer à ce programme inédit mis en place par Leyton et le Magenta Project. Le jury* a alors présélectionné 15 dossiers puis a choisi de retenir Pamela, Cassandre et Kass, toutes trois extrêmement motivées pour ajouter une expérience en trimaran à un CV, pour certaines, déjà bien rempli.

 
Ce sera, pour la plupart des femmes retenues cette année, une grande première en navigation à bord d’un multicoque. « Malgré mon expérience hauturière en monocoque et ma volonté de faire du multicoque », explique Pamela Lee, « je n'avais jusqu’à aujourd’hui trouvé aucun moyen d'acquérir de l'expérience sur ces bateaux ou aucune occasion de naviguer avec un skipper qui a l'expérience et l'expertise de Sam. Et je ne parle même pas de naviguer au large avec lui ! » 

Cassandre Blandin complète : « Cette session va nous permettre d’obtenir des clés et une première approche quant à la création d’un projet multicoque : logistique, fonctionnement d’une équipe technique et maitrise d’une telle machine, etc. C’est également l’occasion de rencontrer d’autres femmes qui partagent ce même engouement afin d’espérer, plus tard peut-être, monter des projets communs. »

 
Kass Schmitt, très admirative du parcours de Sam Goodchild, conclut : « Il m'a toujours impressionné par son approche et son attitude - il est déterminé à apprendre de tout et de tous ceux avec qui il passe du temps sur l'eau, quel que soit l'objectif ou la discipline. Cela a fait de lui l'un des marins les plus complets et les plus expérimentés de sa génération. En regardant son palmarès, il est facile d'oublier les revers qu'il a rencontrés en cours de route, mais sa ténacité et la manière dont il a géré tout cela sont vraiment inspirantes. »

 
Les formations Leyton x Magenta sont ouvertes à toutes les navigatrices qui souhaitent s’engager dans la course au large, notamment en multicoque.

 
Deux autres formations sont programmées pour les mois de juillet et septembre, en Méditerranée et au Royaume-Uni.

 
* Composition du jury : Caroline Villecroze (directrice du Leyton Sailing Team), Elodie-Jane Mettraux (The Magenta Project), Abby Ehler (The Magenta Project), Sam Goodchild (skipper Leyton), Aymeric Chappellier (team manager Leyton Sailing Team), Marion Laferriere (Communication Leyton) 

 Source : M Fraleux

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Le Tour Voile fera escale dans 9 villes de France, retour des étapes de ralliement, les Diam24 gagnent le large

Pour cette 44e édition du Tour Voile, ce sont neuf territoires qui recevront l’épreuve estivale. Dunkerque, ville du Grand Départ, accueillera pour la 35e fois l’événement. Entre 15 et 20 équipages sont attendus au large des Dunes de Flandres pour cette étape de lancement. Quatre villes recevront quant à elle le Tour Voile pour la première fois. La flotte va découvrir Dielette et évoluer dans le décor 

de la Pointe du Cotentin. A Erquy, les équipages navigueront devant les magnifiques plages de sable fin, au pied du cap et des rochers de grès rose. Châtelaillon-Plage sera la troisième découverte de ce parcours et aura à cœur de partager le Tour avec ses nombreux estivants. Avant le Grand Final qui compte parmi les nouveaux territoires, les Diam24 OD fouleront aussi les eaux de la cité Océane, Le Havre et de Saint-Vaast-La-Hougue qui a reçu en 2019 le titre de plus beau village de France par l’émission télévisée du même nom. Puis les Teams mettront le cap sur les stations balnéaires de La Baule et Royan sur la côte Atlantique.

 
Pour l’ultime confrontation, le public assistera à une grande nouveauté. Les Diam24 OD du Tour Voile se retrouveront dans un plan d’eau intérieur : le lac de Serre-Ponçon, quatrième nouvelle ville à recevoir l’événement. Niché au cœur des Hautes-Alpes, le lac sera l’écrin majestueux de la Grande Finale qui se déroulera sur le modèle du match racing, une belle occasion de mettre en lumière le potentiel de ce plan d’eau et ses capacités d’accueil nautique.

 
« Nous sommes très heureux de présenter un parcours renouvelé avec beaucoup de nouveautés. Mais je tiens aussi à souligner la fidélité exceptionnelle de beaucoup de territoires. L’accueil que nous avons reçu de la part de toutes les villes a été formidable et témoigne de la dimension patrimoniale du Tour Voile. Le partage avec le public est au cœur de nos préoccupations et c’est également dans cet état d’esprit que les villes nous reçoivent. Le Tour Voile 2021 va être fait de convivialité, de partage, de sport et d’aventure », déclare Thibault Parent, directeur du Tour Voile.

 
Le parcours de ce Tour Voile qui se déroulera du 2 au 24 juillet va demander aux teams, amateurs comme professionnels, beaucoup d’agilité et d’engagement sur des plans d’eau extrêmement variés. 

 

Les Diam24 OD gagnent le large 

Les Diam24 OD permettent la possibilité d’un format de course unique qui va mêler des parcours construits près des plages, des raids côtiers et des étapes de ralliement. Lors de chaque escale, le public pourra partager des moments avec les teams. Les mises à l’eau resteront un marqueur de la journée tout comme le retour à terre qui sera l’occasion pour les marins de raconter et d’expliquer au grand public les faits marquants du jour.

 
Cinq parcours de ralliement dont un parcours marathon permettront aux teams de basculer en mode sport-aventure. Du Havre à Saint-Vaast-La-Hougue (55 milles), de Saint-Vaast-La-Hougue à Dielette (52 milles), de Dielette à Erquy (65 milles), de La Baule à Châtelaillon-Plage (95 milles) et de Châtelaillon-Plage à Royan (55 milles), pour la première fois, les Diam24 OD batailleront au large pour rejoindre la ville suivante par la mer. CLes équipages devront parer des caps, gérer les effets de côtes, maîtriser les courants et rester lucides dans leurs choix tactiques malgré l’intensité d’une régate de plusieurs heures… Un programme construit sur mesure pour s’adapter au mieux aux territoires d’accueil.

 
« Nous avons estimé avoir atteint une certaine maturité des Diam24 OD, mais aussi des équipages pour pouvoir proposer un parcours différent et instaurer les étapes de ralliement. C’est une décision conjointe avec les teams qui avaient très envie de revenir à l’ADN du Tour Voile. Les parcours construits vont nous permettre de poursuivre cette proximité avec le public sur des formats de course très relevés. Quant aux parcours côtiers, ils proposent une approche encore différente sur le plan sportif et nous permettent de mettre en avant la variété des paysages français. Ce Tour Voile 2021 est très prometteur et va sacrer des équipages de haut vol ! » explique Christophe Gaumont, directeur de course.

 
Le Tour Voile 2021 se présente sous un nouveau visage et le Team qui se hissera sur la plus haute marche du podium à Serre-Ponçon aura certainement fait preuve d’un engagement sans faille, d’une impressionnante cohésion d’équipe et d’une maîtrise complète des formats de course proposés. 

Les inscriptions ouvrent ce jour.

 
Source : Effets Mer

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Spindrift sous de nouvelles couleurs

Presque un an après être entré en chantier, le maxi trimaran été sorti de son hangar à Vannes le 23 avril s’affichant désormais sous les couleurs de Sails of Change. Une nouvelle page s’ouvre pour Spindrift qui partage et affiche à présent ses valeurs sur le climat , dans le prolongement des actions mises en œuvre par ses armateurs Dona Bertarelli et Yann Guichard ainsi qu’au sein de l’équipe ces dernières années. Il a rejoint son port d’attache de la Trinité-sur-Mer.

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Nouvelle jauge IMOCA 2021-25

Cet hiver, les marins du Vendée Globe ont offert une compétition palpitante et partagé des valeurs de solidarité qui ont beaucoup touché le public. Adversaires sur l’eau, ces skippers IMOCA et leurs équipes forment un groupe solide qui travaille aussi beaucoup, à l’année, sur l’évolution de leur sport et de leur machine. C’est ainsi que, pendant le tour du monde, l’avenir des bateaux, actuels et futurs, s’est dessiné en coulisses. Coordonné par la Classe IMOCA (International Monohull Open Class Association), le Comité Technique qui représente actuellement quinze équipes, a proposé, étudié et débattu les règles de la jauge 2021-25 qui ont été toutes approuvées le 15 avril dernier.

Les grandes orientations de travail avaient déjà été votées fin août mais une partie des réponses allait forcément émerger durant le Vendée Globe. Tout l’enjeu pour les ingénieurs était de savoir réagir en temps réel aux faits de course, tout en gardant le cap fixé avant le départ, notamment par les skippers. Près de 100 heures de réunions (virtuelles…) ont été menées pour aboutir au projet final qui a été voté en Assemblée Générale.

« Au nom de l’IMOCA, je tiens à féliciter et à remercier l’ensemble des membres du Comité Technique pour leur investissement dans ce travail passionnant et complexe. Proposer des règles équitables qui laissent place à l’innovation, tout en préservant la flotte existante et une maîtrise budgétaire, n’est pas si simple.

La sécurité des marins demeure aussi notre priorité et tirer les enseignements de ce Vendée Globe était essentiel. Enfin, nous avons réussi à proposer des règles en faveur d’une performance plus durable tout en favorisant, là-encore, la créativité des ingénieurs et des équipes.

En somme, nous avons une évolution technique et non une révolution. Le cadre de travail des quatre prochaines années est désormais fixé et la dynamique des équipes à quelques semaines seulement de la fin du Vendée Globe, donne d’excellents signes pour la suite, » résume Antoine Mermod, Président de la Classe IMOCA.

#1 Vers une performance plus durable

L’innovation, permettant un meilleur équilibre entre l’activité humaine et son impact environnemental, met au défi les ingénieurs, les sportifs et les organisateurs d’événements. La Classe IMOCA travaille depuis plusieurs années sur ces sujets et la jauge intègre de nouvelles règles qui permettent de fixer un premier cadre de développement pour les équipes.

La jauge favorise l’utilisation de matériaux bio-sourcés pour les éléments non structurels et démontables du bateau (table à cartes, sièges, bannettes, cales, etc.) qui seront supprimés du poids de jauge du bateau dans la limite de 100 kilos. C’était déjà le cas pour les panneaux solaires, les systèmes d’énergie verte et les instruments scientifiques. D’ici 2023, chaque concurrent devra embarquer une ‘Green Sail’ parmi les 8 autorisées sur les courses du Championnat IMOCA Globe Series. Cette voile pourra être en matériaux alternatifs ou/et entièrement recyclable. Sur le Vendée Globe, Pip Hare et Ari Huusela ont bouclé le tour du monde avec une voile, certifiée ISO 14040 et 100 % recyclable. Un IMOCA actuel navigue autour du monde quasiment en autonomie énergétique grâce aux hydrogénérateurs et à l’énergie solaire et éolienne. Le moteur diesel est gardé pour la sécurité, mais la règle permettra désormais à une équipe qui aurait une solution de motorisation alternative de la proposer en étude pour obtenir une exception à la jauge. Il devient désormais obligatoire pour les équipes de procéder à une Analyse de Cycle de Vie pour toute construction d’un nouveau bateau ou de nouveaux éléments (pièces standards, coque, pont, bôme, safran, bulbe). L’objectif est de récolter des données comparables afin de mieux connaître notre impact et de déterminer, de façon concrète, les objectifs de réduction. L’IMOCA travaille avec un partenaire technologique sur le sujet qui sera bientôt dévoilé. Enfin, la Classe a rédigé la ‘Charte Teams IMOCA’ qui se concentre sur sept thématiques de la vie quotidienne des projets. Une obligation de mise en place de moyens au sein des équipes a été adoptée dans un premier temps.

#2 Limitation des foils

En général, la jauge IMOCA détermine des dimensions et des critères de puissance comme de stabilité à respecter ainsi qu’un nombre d’appendices maximal et impose aussi des pièces standardisées comme le mât ou la quille par exemple. Jusqu’ici, la taille des foils était libre. Cependant, décider d’une limite s’est imposé pour deux raisons principales :

Garder une puissance raisonnable en termes de sécurité : plus les foils sont grands, plus le bateau devient puissant donc plus il sera renforcé, alourdi et complexe à mener, notamment en solitaire. Plus les foils sont grands, plus ils sont complexes, longs et coûteux à fabriquer.

La règle adoptée propose ainsi un mode de calcul permettant de comparer les foils entre eux afin qu’ils entrent dans une ‘boîte’ (box rule), tout en restant de design et de géométrie différentes. Cette règle permettra de voir sur le prochain Vendée Globe des foils encore relativement grands, équivalents par exemple à ceux des actuels Charal ou Hugo Boss, mais pas au-delà.

#3 Sécurité renforcée

Il y a eu peu d’accidents sur ce Vendée Globe, ce qui démontre la fiabilité générale des bateaux. Néanmoins, Kevin Escoffier a perdu son bateau et trois autres concurrents ont abandonné suite à des collisions. Ces faits de course ont conduit à des évolutions des règles de sécurité parmi lesquelles :

Les équipements de sécurité du skipper ainsi que leur emplacement de stockage ont été revus afin de gagner encore plus en efficacité en cas d’avarie majeure.  Les règles d’insubmersibilité des bateaux ont été encore augmentées (de 105 à 110% du poids du bateau en volume de flottabilité) afin qu’en cas d’accident grave, le skipper puisse rester le plus longtemps possible à bord de son bateau. Les critères de résistance au choc de la coque au niveau de la quille et des foils ont été encore relevés. Par ailleurs, un groupe de travail multi-Classes réfléchit depuis plusieurs mois à la prochaine génération d’outils de détection anticollision adaptés aux bateaux de course.

#4 Plus de performance des bateaux

Afin d’avoir une attitude un peu plus 4×4 dans le Grand Sud, la quête du mât passe de 4 à 6 degrés (d’avant en arrière), c’est-à-dire que les skippers pourront encore mieux adapter leur plan de voilure aux conditions extrêmes. Un changement d’équipement sur le mât permettra aussi d’utiliser plus et différemment le tourmentin (voile de tempête).

#5 Maîtrise des coûts

La force de la Classe IMOCA réside dans la diversité des tailles de projets. Maîtriser les dépenses est un sujet complexe mais doit permettre de garder un cadre dans lequel chacun peut continuer à évoluer.

L’électronique embarquée (télémétrie) s’est beaucoup développée ses dernières années et il est important de veiller à ne pas creuser de fossé technologique trop profond au sein de la flotte. Ainsi, tout capteur au-delà de 10k euros doit provenir du commerce et appartenir à une liste autorisée, homologuée par l’IMOCA et qui restera dynamique dans le temps. Un système de limitation du nombre de voiles sur une campagne a aussi été votée dans le but de maximiser le temps d’utilisation d’une voile en courses.  Des règles touchent également à la construction avec une liste limitée de matériaux d’âme (mousses, nomex…) et grammages de carbone autorisés, ce qui doit permettre de réduire aussi le temps et le coût de production. Enfin, afin de simplifier la liste des sujets de R&D des équipes, de nouvelles pièces seront standardisées. Actuellement cela concerne le mât, le voile et le vérin de quille. A l’avenir, la bôme et l’intégralité du gréement dormant seront aussi standards ainsi que le système de communication satellite via Iridium-Certus, avec l’antenne Thales (sauf sur The Ocean Race).

Bientôt le départ de The Ocean Race Europe (29 mai-19 juin) !

Les IMOCA seront bientôt de retour sur l’eau avec le départ le 29 mai de l’édition inaugurale de The Ocean Race Europe depuis Lorient. Les teams régateront pour la première fois en équipage mixte sur ce format ‘Ocean Race’ et l’un des équipiers sera en charge de la production médias. Les IMOCA retrouveront aussi la flotte des VO65 pour une course intense entre la Bretagne, Cascais au Portugal, Alicante en Espagne et Gênes en Italie.

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Un plateau de haut vol pour la première saison

Les plus grandes stars de la voile seront réunies sur un même plateau pour disputer la première saison du TF35 Trophy. Une affiche prestigieuse avec notamment la présence de Loïck Peyron qui rejoint cette aventure dont le premier coup d’envoi sera donné la semaine prochaine lors du Grand Prix d’ouverture à la Société Nautique de Nyon.

La légende de la voile française, Loïck Peyron, fort d’une carrière aussi brillante qu’impressionnante en multicoques et en monocoques rejoint le TF35 Trophy en tant que tacticien du tout dernier équipage à rejoindre la flotte, le Team SAILFEVER. Loïck Peyron accompagnera l’entrepreneur français et propriétaire du bateau Frédéric Jousset pour sa première expérience de courses de voile professionnelle au plus haut niveau international.

« Ce qui nous a tout de suite attiré sur le circuit des TF35, était non seulement l’expérience que nous allions vivre, mais aussi le défi technologique auquel nous allions faire face », explique Frédéric Jousset.

L’objectif de l’équipe pour cette première saison est de progresser et pour cela, elle pourra compter sur un équipage aguerri composé notamment des anciens marins de Groupama Team France, Devan le Bihan et Arnaud Jarlegan ainsi que du local de l’étape : Yvan Ravussin.

« J’ai suivi avec attention la création des TF35 et je m’étais promis de venir l’essayer un jour… et l’opportunité est arrivée. Le TF35 est une machine complexe et étonnante. Nous sommes encore loin d’en exploiter tout son potentiel. Il y a de nombreuses choses à découvrir et c’est là tout le bonheur des bateaux à voile : quand on a l’envie d’apprendre, on apprend tous les jours. Je suis vraiment ravi d’être ici et de retrouver l’équipage Team SAILFEVER que je connais bien et avec laquelle je me réjouis de progresser. » nous confie Loïck Peyron.

Le Team SAILFEVER est l’exemple parfait pour illustrer l’essence même de la conception du projet et du développement des TF35 : offrir le plus haut niveau de foiling à un plus large public et procurer une expérience unique de navigation à grande vitesse. Un concept adopté non seulement par les propriétaires de la flotte, mais aussi par les grands noms du multicoque professionnel qui rejoignent les sept équipes en lice pour la première saison du TF35 Trophy.

Participeront au championnat le double vainqueur de la Coupe de l’America et les champions du monde en titre de GC32, Ernesto Bertarelli et son équipage finement réglé, composé de Nicolas Charbonnier, Bryan Mettraux, Arnaud Psarofaghis, Nils Frei et de Yves Detrey. Huit fois vainqueurs sur 16 éditions du D35 Trophy, l’équipe soudée d’Alinghi sera rejoint cette année par une jeune recrue suisse, Florian Trüb.

L’équipage suisse Realteam sailing d’Esteban Garcia et co-skippé par Jérôme Clerc, sera rejoint quant à lui par l’ancien barreur de l’équipe française de la Coupe de l’America, Sébastien Col, et par le chevronné des F18 et du GC32 qu’est Gurvan Bontemps.

C’est depuis leur base en Bretagne, dans la baie de Quiberon, que l’équipe Spindrift de Dona Bertarelli et Yann Guichard s’est entraînée sur leur TF35 en début d’année avant de rejoindre le lac Léman au mois de mars avec sa talentueuse et jeune équipe à savoir notamment Yann Jauvin à la tactique, mais aussi Paul Dagault, Duncan Späth, Antoine Rucard et Jules Bidégaray.

Une des autres équipes ayant passé des heures sur l’eau cet hiver est Ylliam XII – Comptoir Immobilier. Barré par Bertrand Demole, l’équipage pourvu des émérites français du multicoque à savoir Thierry Briend, Pierre Pennec et Erwan Israel, s’est familiarisé tout l’hiver avec la nouvelle technologie du bateau comme l’explique Thierry Briend : « Nous avons commencé à naviguer relativement tôt pour multiplier les sorties dans différentes conditions afin de tester le plus de configurations possibles. Le TF35 est un bateau technique et exigeant et malgré une solide expérience sur les bateaux volants, chaque support est différent. Nous sommes donc encore dans une phase de découverte et d’apprentissage pour progresser tous ensemble. »

ZEN too, l’une des équipes emblématiques du D35 Trophy menée par Guy de Picciotto, entre dans la nouvelle génération de courses des TF35 avec les noms bien connus et reconnus que sont Frédéric le Peutrec, Tanguy Cariou et Nicolas Berthoud. Navigueront à leurs côtés les jeunes talents suisses Arthur Cevey, Jérémy Bachelin et Jocelyn Keller.

De retour sur le lac Léman avec le TF35 après une session d’entraînement hivernale en baie de Quiberon, Erik Maris et son équipe Zoulou termine cette incroyable affiche de championnat. Accompagné par l’expérimenté Jean Sébastien Ponce, l’équipage de Zoulou se compose de Thomas le Breton et de Thierry Fouchier, fameux régatiers de la Coupe de l’America, de Bruno Mourniac, Nicolas Heintz et de Valentin Bellet.
Les restrictions et difficultés causées par la pandémie Covid-19 ont perturbé la préparation de la première épreuve du TF35 Trophy. Un changement de lieu a dû être réalisé début avril menant le circuit de la Société Nautique de Genève à la Société Nautique de Nyon. Une étape malheureuse mais nécessaire pour assurer le lancement du championnat.

Bertrand Favre, directeur de classe : « Je remercie sincèrement la Société Nautique de Genève pour son soutien et sa compréhension et également la Société Nautique de Nyon de nous accueillir aussi rapidement. La classe des TF35, les propriétaires et les régatiers sont ravis de se lancer dans la première saison du Championnat qui débutera comme prévu le 30 avril. Nous suivrons cela dit un protocole strict pour respecter toutes les mesures sanitaires. »

TF35 Trophy – Calendrier 2021

30 avril – 2 mai TF35 Grand Prix d’Ouverture
Société Nautique de Nyon, Suisse 14 – 16 mai TF35 Nyon
Société Nautique de Nyon, Suisse 4 & 6 juin TF35 Mies
Club Nautique de Versoix, Suisse 5 juin Genève – Rolle – Genève
Yacht Club de Genève, Suisse 12 juin Bol d’Or Mirabaud
Société Nautique de Genève, Suisse 9 – 12 septembre TF35 Scarlino 1
Yacht Club Isole di Toscana, Italie 23 – 26 septembre TF35 Scarlino 2
Yacht Club Isole di Toscana, Italie

TF35 Trophy – Equipes 2021:

Alinghi (SUI 100)
Helm: Ernesto Bertarelli (SUI)
Tactician: Nicolas Charbonnier (FRA)
Mainsail: Bryan Mettraux (SUI)
Mainsail traveller: Arnaud Psarofaghis (SUI)
Headsail trimmer: Nils Frei (SUI)
Bowman: Yves Detrey (SUI)
Spare crew: Florian Trüb (SUI) Realteam (SUI 7)
Skipper: Esteban Garcia (SUI)
Co-Skipper: Jérôme Clerc (SUI)
Tactician: Sébastien Col (FRA) / Denis Girardet (SUI)
Mainsail traveller: Cédric Schmidt (SUI) / Gurvan Bontemps (FRA)
Bowman: Benjamin Amiot (FRA)
Headsail trimmer: Rémi Aeschimann (SUI) Spindrift (SUI 10)
Owners : Dona Bertarelli (SUI) / Yann Guichard (FRA)
Helm: Yann Guichard (FRA)
Tactician: Yann Jauvin (FRA)
Mainsail: Duncan Späth (SUI)
Mainsail traveller: Paul Dagault (FRA)
Headsail trimmer: Antoine Rucard (FRA)
Bowman: Jules Bidégaray (FRA)
Spare crew: Xavier Revil (FRA) / François Morvan (FRA) Team SAILFEVER (FRA 009)
Helm: Frédéric Jousset (FRA)
Tactician: Loïck Peyron (FRA)
Mainsail trimmer: Arnaud Jarlegan (FRA)
Mainsail traveller: Yvan Ravussin (SUI) / Loïck Peyron (FRA)
Bowman: Devan le Bihan (FRA) / Matthieu Ravussin (SUI)
Headsail trimmer: Valentin Sipan (FRA)
Spare crew: Fabien Henry (FRA) Ylliam XII – Comptoir Immobilier (SUI XII)
Helm: Bertrand Demole (SUI)
Tactician: Erwan Israel (FRA)
Mainsail: Thierry Briend (FRA)
Mainsail traveller: Pierre Pennec (FRA)
Bowman: Alexis Rochat (SUI)
Headsail trimmer: Teva Plichart (THA)
Spare crew: Hervé Cunningham (FRA) / Gaulthier Germain (FRA) ZEN Too (SUI 4)
Helm: Frédéric le Peutrec (FRA)
Mainsail traveller: Guy de Picciotto (SUI)
Tactician: Tanguy Cariou (FRA)
Mainsail: Nicolas Berthoud (SUI)
Bowman: Arthur Cevey (SUI)
Trimmer: Jérémy Bachelin (SUI)
Trimmer: Jocelyn Keller (SUI) Zoulou (FRA 007)
Helm: Erik Maris (FRA)
Tactician: Thomas le Breton (FRA)
Mainsail: Thierry Fouchier (FRA)
Mainsail traveller: Valentin Bellet (FRA)
Bowman: Nicolas Heintz (FRA)
Headsail trimmer: Bruno Mourniac (FRA

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Les Français sur le podium du Grand Prix des Bermudes

Cette journée de clôture du premier Grand Prix de la saison 2 de SailGP était musclée pour l’ensemble des équipes engagées, avec un vent qui a forci au fil des manches mais surtout une envie irrésistible d’en découdre ! A l’issue des deux premières manches de la journée, France SailGP Team réussit à se qualifier pour disputer la finale “podium” contre les cadors australien et anglais, Tom Slingsby et Sir Ben Ainslie. Au terme d’une dernière course haletante, la France termine troisième de la finale et gagne ainsi sa place sur le podium général provisoire, une première pour l’équipe tricolore. Australia SailGP Team termine deuxième derrière Great Britain SailGP Team qui remporte ce match d’ouverture !
SailGP a une nouvelle fois tenu ses promesses avec un spectacle de haut vol digne des plus grands films d’action : une succession de scènes spectaculaires, des courses poursuites, des cascades, du suspense, des vitesses record*, avec des athlètes se transformant en super héros, car piloter ces F50 à 50 noeuds en vol avec 7 autres bateaux au contact sur une piste si étroite, reste un exercice sportif exceptionnel réservé à l’élite mondiale de la voile. La preuve avec cette collision entre les Japonais et les USA, puis un chavirage de l’équipe Américaine, mais aussi des situations à la limite du crash entre les Australiens et les Anglais.

Billy Besson, barreur de l’équipe France SailGP Team, réagit à ces deux journées exceptionnelles de courses et dresse un premier bilan :

Sur cette cette finale : “On est vraiment ravis d’avoir pu accéder à cette finale. Le vent était assez fort donc la priorité a été de gérer le bateau et cela a été vraiment génial avec la petite aile, cela à dû donner de jolies images, c’était top!”.

Ce qui a fait la différence : “On s’est appliqué, on a vraiment beaucoup travaillé sur nous-même. C’est aussi une nouvelle aile ce qui nous remet tous à égalité, ça c’est vraiment bien. On apprend la configuration des différentes combinaisons d’ailes.”

Sur les voies d’amélioration : “Les points à améliorer c’est vraiment la stabilité de vol ainsi que trouver le bon timing des manœuvres et ça c’est un peu dur car les bateaux vont très vite et il faut prendre des décisions rapides, presque instinctives.”

La communication à bord : “Au début on a essayé de tous parler en anglais, mais cela avait tendance à ralentir mes prises de décisions. J’ai donc proposé que l’on remette plus de français dans nos communications et que Leigh McMillan suivrait. Nous sommes donc partis sur une base de “franglais” et pour l’instant, cela marche plutôt bien. Je pense que l’on va continuer comme ça.”

La plus grande satisfaction des bleus ce soir ? “Le résultat ! Je dis souvent que nous sportifs, nous ne sommes jugés que par les résultats, donc terminer sur le podium c’est tout de même super bien pour nous navigants, mais aussi pour toute l’équipe France SailGP Team. Il faut faire notre place au fur et à mesure et on va tout faire pour y arriver”, conclut Billy Besson.

Toute l’équipe France SailGP Team vous donne rendez-vous pour le Grand Prix d’Italie qui se déroulera les 5 et 6 juin prochains à Tarente.

*L’équipe SailGP Team a établi ce week-end son record de vitesse à 50,2 noeuds.

Ils ont dit :

Bruno Dubois, Team Manager France SailGP Team :

“ C’est super les bookmakers se sont trompés ! Finalement, Billy avait annoncé qu’il espérait qu’on ne l’appellerait plus “Outsider” et c’est mission accomplie. Maintenant d’ici le Grand Prix d’Italie à Tarente, nous allons analyser toutes les vidéos et données pour voir comment nous pouvons progresser pour accrocher les Anglais et les Australiens en termes de vitesse. Le team spirit est bon, donc aucune raison que nous n’y arrivons pas.”

Jean-Luc Denéchau, Président de la Fédération Française de Voile :

« Je félicite Billy Besson et l’équipe SailGP France pour avoir pris part à cette première étape de la 2eme saison de SailGP. La France est absente de la Coupe de l’America et c’est important qu’un équipage tricolore participe à cet autre circuit de référence. La navigation en foil nécessite un long apprentissage et c’est important que via des financements privés une équipe Française, constituée de marins de talents formés dans nos clubs, accumule une expérience qui nous sera profitable dans l’avenir. Je tiens également à souligner l’intégration d’Hélène et Amélie au projet. En vue de leurs projets « 2024 » ces navigations seront un atout pour elles et la voile tricolore ».

Composition de l’équipe France SailGP Team pour la saison 2 :

Athlètes équipe navigante :

Billy Besson / barreur François Morvan / contrôleur de vol Leigh McMillan / régleur d’aile Olivier Herledant / wincheur Matthieu Vandame / wincheur Timothé Lapauw / wincheur

Athlètes sélection féminine :

Hélène Noesmoen Amélie Riou

Equipe technique :

Graham Tourell / responsable technique et pilote du semi-rigide assistance Harry McGougan / responsable de l’aile et plongeur Jean-Luc Lacaze / responsable composite

Equipe support :

Bruno Dubois / team manager Thibault Laudren / responsable des opérations Virginie Bouchet / responsable communication et marketing Kilian Philippe / coach sportif

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