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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Fabrice Amedeo embarque un nouveau partenaire jusqu'en 2024, " parcourir les océans du globe avec des capteurs"

Acteur clé de la transition énergétique et de l’électrification durable au niveau international, le groupe Nexans, s’engage aux côtés du navigateur Fabrice Amedeo. Partageant de nombreuses valeurs liées à la protection de l’environnement, à la lutte contre le réchauffement climatique et à la préservation des océans, Nexans et Fabrice Amedeo feront cause commune jusqu’au prochain Vendée Globe, en 2024.

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Crédit : F Amedeo


Nexans et Fabrice Amedeo, des acteurs engagés 

Depuis deux ans, le skipper est mobilisé pour la protection de l’environnement et la préservation des océans : des capteurs océanographiques, installés à bord de son monocoque durant les courses, permettent de récolter de précieuses données (CO2, température, salinité, microplastiques). Ces dernières sont ensuite analysées et mises à disposition de la communauté scientifique internationale afin d’aider à mieux comprendre les impacts du réchauffement climatique et de la pollution sur les océans. Lors du dernier Vendée Globe, des panneaux solaires, des hydrogénérateurs et une éolienne permettaient de fournir la majorité de l’énergie nécessaire au fonctionnement de ces capteurs, mais aussi de tous les outils électroniques de veille et de navigation.

Fabrice Amedeo souhaite poursuivre cette démarche écocitoyenne en allant plus loin : pour sa troisième participation au Vendée Globe, il aspire à parcourir les océans sans utilisation d’énergie fossile, à bord d’un bateau poussé et alimenté par le vent, l’eau et le soleil. Un objectif qu’il nourrit avec Nexans, désireux de s’élancer avec enthousiasme et conviction dans son aventure sur les mers du globe.

 

Fabrice Amedeo : "sensibiliser les jeunes générations"

« Je suis très heureux et très fier de ce nouveau départ sous les couleurs de Nexans. Le dernier Vendée Globe ne s’est pas passé comme prévu pour moi. J’ai digéré cette expérience et repars maintenant gonflé par ce soutien et par notre projet commun de naviguer sans énergie fossile. Il faut être honnête : nous embarquons environ 200 litres de gasoil sur un Vendée Globe. Ce n’est pas leur suppression qui va sauver la planète. En revanche nous croyons en l’exemplarité du sport dans notre société et nous avons pour volonté de porter ce message : il est possible d’aller vers la transition énergétique sans sacrifier à la performance. Nous allons également parcourir les océans du globe avec nos capteurs qui permettront de récolter de précieuses données pour la communauté scientifique et de sensibiliser les jeunes générations ».

 
Source : C Gutierrez

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Fabien Delahaye et Anthony Marchand à l'heure des derniers préparatifs à Lorient avant la Transat en double

 

Dimanche 9 mai, Fabien Delahaye et Anthony Marchand s’élanceront sur la Transat en double Concarneau-St Barthélémy à bord du Figaro Groupe Gilbert : une traversée de l’Atlantique de 3 890 milles, en passant un waypoint au large des Canaries, une première pour le Figaro Bénéteau 3. "On connaît tous les deux très bien le bateau"

 

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Crédit : Laboratoires Gilbert/Propaganda 

A moins de deux semaines du départ, l’heure est aux derniers préparatifs à Lorient avant de rejoindre Concarneau le lundi 3 mai.

 

Fabien, où en êtes-vous côté préparatifs en vue de la Transat en double ? 

« Le bateau est prêt à partir. Voiles, équipement, pharmacie, tout est à bord. On finalise les sacs de matériel de bricolage et d’intervention technique. Il nous reste également à conditionner la nourriture et à préparer les vêtements. Cette semaine nous allons effectuer un dernier petit bloc d’entraînement avec Lorient Grand Large sous la houlette de Bertrand Pacé. L’objectif est d’être en configuration Transat pour sentir le bateau chargé car nous avons peu navigué avec des bateaux lourds. Cela va nous permettre également de prendre la mesure de l’ergonomie à bord avec tout le matériel embarqué : il y a aura beaucoup de sacs à l’intérieur, il faut continuer à vivre dans un espace petit et chargé. Enfin cela nous permettra de contrôler une dernière fois les voiles Transat réinstallées à bord, de vérifier qu’il n’y aucun problème nulle part avant de rejoindre Concarneau le 3 mai. »

 

Quels sont vos atouts par rapport à vos concurrents ? 

« L’expérience indéniablement. On connaît tous les deux très bien le bateau, on n’a pas besoin de trop discuter, c’est très pratique et très confortable. On est également bien rompu à l’exercice d’une Transat en Figaro Bénéteau. Alors certes nous n’avons pas encore été confrontés à la prise de décision au large pour des choix stratégiques mais je suis certain que l’on s’organisera très bien car nous aurons tous les deux une analyse sérieuse et construite à exposer. Notre autre point fort à mon avis c’est que l’on est interchangeable : on a l’avantage d’avoir à bord deux solitaires qui savent gérer le bateau. Nous avons nos repères techniques, à la barre ou à la manœuvre, on est donc capable d’être partout. Je trouve que c’est vraiment le volet intéressant dans notre binôme : on peut se reposer sur l’autre en toute confiance. »

 

Cette année, le départ de la Transat sera donné plus tard que d’habitude, cela aura-t-il des conséquences, notamment sur les schémas météo ? 

« Cela a d’abord des conséquences sur les tenues que l’on embarque. Partir en mars (comme c’était le cas pour les Transats en solitaire), en avril ou en mai, cela change la donne concernant nos équipements, le type de ciré, le duvet etc. Ensuite, les situations météo sont effectivement un peu différentes car on sort de l’hiver pour aller vers le printemps-été. Les situations estivales sont plus simples à aborder, il y a moins de coups de vent, les dépressions sont un peu plus Nord. Donc pour l’instant la probabilité de partir dans des conditions plus clémentes est en effet meilleure en mai. Même si c’est encore très très loin, on va commencer à regarder les tendances qui se développent de l’autre côté de l’Atlantique pour avoir une idée de ce que l’on aura. Mais en ce moment on se pose des questions car cela fait trois semaines qu’on a du soleil et du vent de Nord-Est (des conditions parfaites pour partir en Transat !), on se demande si ça va durer deux semaines de plus… (rires) »

 

Source : J Cornille
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Martin Le Pape rêve du Vendée Globe 2024, avis aux partenaires, "il est difficile de résister à l’appel de la course au large !"

« Quand on a passé une grande partie de sa jeunesse dans la « Vallée des fous » à Port-la-Forêt en Finistère, il est difficile de résister à l’appel du vent et de la course au large ! ». Dès sa petite enfance, et grâce aux navigations familiales, Martin Le Pape a eu la chance de découvrir les mers du globe. Il n’a eu de cesse, depuis, d’aller voir plus loin que la limite de l’horizon. 

 

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Crédit : Simeli


Il écume depuis 7 ans, le circuit Figaro Bénéteau. La tête bien calée sur les épaules, il se sait prêt à attaquer une nouvelle page de sa carrière. Volontaire et déterminé, Martin Le Pape veut aujourd’hui être sur la ligne de départ du prochain Vendée Globe en 2024. Cette année, il défend les couleurs de « Gardons la vue » le Figaro 3 Bénéteau de la Fondation Stargardt qui fait des recherches pour les maladies de la vue. Il vient de faire 6e sur la Solo Maître Coq et vient de monter sur la troisième marche du podium de la Sardinha Cup aux côtés de son coéquipier Yann Eliès.
 
Il est aujourd'hui à la recherche d'un partenaire titre.

 Source : K unique

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Un tour du monde à l’envers pour changer le sens des choses !

Le RECORD du TOUR MONDE à l’envers, contre les vents et courants dominants, un nouveau défi pour le trimaran de l’économie circulaire et son skipper Romain Pilliard. Celui-ci s’élancera en double autour de la planète cet automne sur Use It Again ! pour un record hors du commun. L’objectif : prouver qu’il est possible de penser performance et de vivre des aventures exceptionnelles tout en minimisant notre impact sur la planète. Le tour du monde de Use It Again ! permettra aussi de créer la première cartographie sonore océanique mondiale, en collaboration avec des scientifiques spécialistes de la pollution sonore océanique. Il est temps non seulement de penser mais d’agir différemment, et le résultat n’en sera pas moins beau !

Une aventure à contre-courant

Partir 16 ans après le Record d’Ellen MacArthur sur ce trimaran géant de 23 mètres rénové et entretenu selon les principes de l’économie circulaire, est la démonstration que la qualité de la performance sportive et de l’aventure humaine, n’est pas réservée aux projets les plus innovants et impactants pour la planète. Après une Route du Rhum en 2018 et de nombreux milles pour promouvoir l’économie circulaire, Use It Again ! s’attaque dès l’automne prochain au record du tour du monde à l’envers. « Nous voulions un projet raisonné et raisonnable. J’ai toujours été convaincu que la notion de performance ne passe pas forcément par la course à l’innovation et à la technologie ! La performance absolue a un coût écologique que l’Homme ne peut plus assumer. Tenter ce record avec ce bateau, c’est aussi une performance sportive et technique mais avec un impact quasi nul sur la planète. Je veux montrer que non seulement l’aventure humaine ne sera pas moins belle que sur un Trophée Jules Verne avec un bateau neuf par exemple, mais qu’il est nécessaire de faire rêver le plus grand nombre autrement », explique Romain Pilliard, skipper de Use It Again !.

Un record de l’extrême : une première en double.

Un tour du monde sans escales contre les vents et les courants dominants, un parcours d’environ 34 000 milles, réalisé à ce jour par seulement 5 marins depuis 1895, contre près de 300 pour le Vendée Globe. Le temps de référence sur ce parcours est détenu depuis 2004 par le français Jean-Luc Van Den Heede en 122 jours et 14 heures, mais aucun record en équipage n’a été homologué par le WSSRC. « J’ai travaillé cet hiver avec Christian Dumard (Routeur et météorologue) et nous avons étudié ensemble les différentes routes qui s’offrent à nous et le projet a mûri dans ma tête. Partir près de quatre mois autour du monde, ce n’est pas rien mais je suis prêt à relever le challenge », se réjouit le skipper du trimaran Use It Again !. « Le contournement du Cap Horn d’Est en Ouest est l’une des grandes difficultés du parcours, c’est un record très engagé auquel personne ne s’est attaqué depuis Yves Le Blévec sur Actual en 2017 », précise Christian Dumard.

Agir et sensibiliser pour la protection de l’Océan

Construit en 2003 pour la britannique Ellen MacArthur, ce trimaran de 23 mètres a été rénové par l’équipe de Use It Again ! dès 2016. Objectif : sauver ce trimaran et réduire au minimum l’impact de son refit sur l’environnement selon les principes de l’économie circulaire : Réduire – Réutiliser – Recycler. Fiable et robuste, c’est aujourd’hui, le bateau idéal pour s’attaquer au Record du Tour du monde à l’envers. Quelle plus belle seconde vie pour ce trimaran de légende, l’un des projets les plus novateurs de l’époque, que de défendre désormais une autre vision de l’avenir. Il est devenu aujourd’hui un exemple concret de l’économie circulaire. Si la sécurité et la fiabilité sont une priorité absolue, le matériel et les pièces du bord sont autant que possible remplacés par de l’occasion, récupérés auprès d’autres équipes ou reconditionnés par des fournisseurs et surtout, la fin de vie de chaque pièce est anticipée.

S’attaquer au Record du Tour du Monde à l’envers, c’est aussi l’opportunité pour Romain Pilliard de mettre à profit les milles parcourus pour aider les scientifiques. Ainsi, en collaboration avec des scientifiques spécialistes de la pollution sonore des océans, il réalisera une cartographie sonore de la pollution sonore des océans, une première !

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Foils v1 ou v2 sur Apivia

Pour 2021, l’équipe APIVIA dispose déjà d’une nouvelle paire de foils prête à être testée. Plus radicale, plus puissante, plus profonde… Baptiste Chardon, Ingénieur Imoca APIVIA suit le projet depuis ses débuts, en 2018. Il explique l’histoire des foils d’APIVIA, leur fonctionnement et ce qui nous attend avec la V2.

La fabrication de cette seconde paire a été lancée en décembre 2019. L’objectif était de permettre à Charlie de naviguer avec sur The Transat CIC et lors de la Transat New-York-Vendée-Les Sables d’Olonne. Le contexte sanitaire mondial en a décidé autrement : « Les courses ont été annulées en raison de la pandémie. La fabrication de la V2 a pris plus de temps que prévu à cause du confinement et donc de l’arrêt de la production, elle n’est arrivée qu’une semaine avant la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. » L’équipe a juste eu le temps de tester ces foils flambants neufs lors d’un week-end. Le timing était serré : il ne restait plus que quelques jours avant la VALS, plus que 3 mois avant le Vendée Globe… « On s’est dit qu’à un moment donné, pour bien faire le Vendée Globe, il fallait déjà le finir. On n’avait pas assez de recul sur cette deuxième paire de foils. On avait confiance dans notre paire V1, on savait que le bateau était performant. On a donc choisi d’utiliser cette paire sur la course. C’était un choix de raison, mais quand même un choix osé, et « risqué ». Sur le coup, c’est vraiment un choix de sécurité et de modestie. »

Et ça peut se comprendre ! Pour un skipper, ce n’est pas uniquement le design de son bateau qui lui permet de gagner des nœuds de vitesse. C’est le fait de connaître son équipement par cœur, de maîtriser tous les réglages sur le bout des doigts. La V2 est donc toujours sur l’étagère, et elle n’a été ni éprouvée, ni optimisée à l’heure actuelle. Il va donc falloir que Charlie apprivoise ces nouveaux appendices… somme toute prometteurs.

Le choix de la radicalité
Si on veut être totalement transparents, Charlie n’a pas encore décidé quelle paire de foils il utiliserait cette saison. Baptiste explique : « La V2 est une paire de foils plus puissante, donc ça a du sens de la mettre cette année car quand on navigue en double, on peut plus tirer sur la machine. Mais c’est possible aussi qu’elle soit beaucoup trop puissante pour être maniée au large, et que du coup la V1 soit amplement suffisante. »

Alors la question qui brûle toutes les lèvres est : quelles différences entre la V1 et la V2 ? Et bien les nouveaux foils sont plus grands et plus puissants. Ils ont été allongés, leur donnant ainsi une surface plus importante qui leur permettra de pousser plus fort sous le bateau. En outre, les nouveaux appendices seront plus profonds, ils ne sortiront presque plus de l’eau et travailleront donc en permanence. L’équipe espère également que ces foils seront un peu plus raides que les précédents et qu’ils se déformeront moins sous le poids du bateau par conséquent.

Des premières modifications ont été faites sur cette V2 suite au Vendée Globe de Charlie. La plus importante consiste à avoir remis des fences. Il s’agit de petites taules à 90° du foil qui permettent de contrer l’effet de ventilation : « Par moment, à cause de la proximité avec la surface de l’air et la dépression du foil, la pression au niveau de la section est presque identique à celle de l’air. Du coup l’air vient agripper le foil qui, au lieu de pousser dans l’eau, pousse dans l’air. Ainsi, si le foil pousse disons 10 tonnes d’un seul coup, il n’en pousse plus aucune et c’est la chute. Les fences évitent que ce phénomène se propage sur tout le foil. Si ça arrive, au lieu de passer de 10 tonnes à 0, il n’y a que 20% du foil qui vont arrêter de pousser. La chute sera bien moins violente. C’est un élément de sécurité et surtout de performance. » Car le but est de garder une vitesse constante. Il est préférable d’être à 22/24 nœuds en permanence que de faire une pointe à 35 nœuds, de chuter à 10 et de devoir reconstruire toute sa vitesse à nouveau…

Ces nouveaux foils ont déjà pu être testés sur l’IMOCA 11TH Hour Racing et actuellement, c’est avec eux qu’il a été le plus rapide. C’est déjà de bon augure même si les deux bateaux sont très différents. Les navigations à bord d’APIVIA prévues en début de saison seront donc déterminantes pour la suite.

source Apivia

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Un tour du monde à l’envers pour Romain Pilliard sur Use it again pour changer le sens des choses !

Le skipper Romain Pilliard se lance un nouveau défi: Le RECORD du TOUR MONDE à l’envers, contre les vents et courants dominants sur le trimaran de l’économie circulaire. Celui-ci s’élancera en double autour de la planète cet automne sur Use It Again ! pour un record hors du commun.

L’objectif : prouver qu’il est possible de penser performance et de vivre des aventures exceptionnelles tout en minimisant notre impact sur la planète. Le tour du monde de Use It Again ! permettra aussi de créer la première cartographie sonore océanique mondiale, en collaboration avec des scientifiques spécialistes de la pollution sonore océanique. Il est temps non seulement de penser mais d’agir différemment, et le résultat n’en sera pas moins beau !

Partir 16 ans après le Record d’Ellen MacArthur sur ce trimaran géant de 23 mètres rénové et entretenu selon les principes de l’économie circulaire, est la démonstration que la qualité de la performance sportive et de l’aventure humaine, n’est pas réservée aux projets les plus innovants et impactants pour la planète. Après une Route du Rhum en 2018 et de nombreux milles pour promouvoir l’économie circulaire, Use It Again ! s’attaque dès l’automne prochain au record du tour du monde à l’envers. « Nous voulions un projet raisonné et raisonnable. J’ai toujours été convaincu que la notion de performance ne passe pas forcément par la course à l’innovation et à la technologie ! La performance absolue a un coût écologique que l’Homme ne peut plus assumer. Tenter ce record avec ce bateau, c’est aussi une performance sportive et technique mais avec un impact quasi nul sur la planète. Je veux montrer que non seulement l’aventure humaine ne sera pas moins belle que sur un Trophée Jules Verne avec un bateau neuf par exemple, mais qu’il est nécessaire de faire rêver le plus grand nombre autrement », explique Romain Pilliard, skipper de Use It Again !.

Un tour du monde sans escales contre les vents et les courants dominants, un parcours d’environ 34 000 milles, réalisé à ce jour par seulement 5 marins depuis 1895, contre près de 300 pour le Vendée Globe. Le temps de référence sur ce parcours est détenu depuis 2004 par le français Jean-Luc Van Den Heede en 122 jours et 14 heures, mais aucun record en équipage n’a été homologué par le WSSRC. « J’ai travaillé cet hiver avec Christian Dumard (Routeur et météorologue) et nous avons étudié ensemble les différentes routes qui s’offrent à nous et le projet a mûri dans ma tête. Partir près de quatre mois autour du monde, ce n’est pas rien mais je suis prêt à relever le challenge », se réjouit le skipper du trimaran Use It Again !. « Le contournement du Cap Horn d’Est en Ouest est l’une des grandes difficultés du parcours, c’est un record très engagé auquel personne ne s’est attaqué depuis Yves Le Blévec sur Actual en 2017 », précise Christian Dumard.

Construit en 2003 pour la britannique Ellen MacArthur, ce trimaran de 23 mètres a été rénové par l’équipe de Use It Again ! dès 2016. Objectif : sauver ce trimaran et réduire au minimum l’impact de son refit sur l’environnement selon les principes de l’économie circulaire : Réduire – Réutiliser – Recycler. Fiable et robuste, c’est aujourd’hui, le bateau idéal pour s’attaquer au Record du Tour du monde à l’envers. Quelle plus belle seconde vie pour ce trimaran de légende, l’un des projets les plus novateurs de l’époque, que de défendre désormais une autre vision de l’avenir. Il est devenu aujourd’hui un exemple concret de l’économie circulaire. Si la sécurité et la fiabilité sont une priorité absolue, le matériel et les pièces du bord sont autant que possible remplacés par de l’occasion, récupérés auprès d’autres équipes ou reconditionnés par des fournisseurs et surtout, la fin de vie de chaque pièce est anticipée.

S’attaquer au Record du Tour du Monde à l’envers, c’est aussi l’opportunité pour Romain Pilliard de mettre à profit les milles parcourus pour aider les scientifiques. Ainsi, en collaboration avec des scientifiques spécialistes de la pollution sonore des océans, il réalisera une cartographie sonore de la pollution sonore des océans, une première !

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Un nouveau Class40, signé Guillaume Verdier, de type « Scow » pour Jean Galfione et Serenis Consulting

Après sa participation à la Route du Rhum 2018 malheureusement avortée, Jean Galfione a pris le temps de remettre les choses à plat et de se poser les bonnes questions avant d’engager un nouveau projet. Un projet ambitieux et audacieux avec le lancement d’un tout nouveau bateau : un Class40 de type « Scow ». Il s’agit du premier Pogo S4, un plan Guillaume Verdier dont la construction a été confiée au chantier Structures. 

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Avec cette monture dernière génération dont la mise à l’eau est prévue fin mai / début juin, le navigateur, toujours fort du soutien indéfectible de son partenaire, la société Serenis Consulting, cabinet spécialiste de la fiscalité immobilière, participera, dès la mi-juin, à l’ensemble des courses du circuit Class40 avec, en point d’orgue, la reine des transatlantiques en solitaire dont la prochaine édition est programmée en 2022.

 

Revenir plus fort 

Le skipper a, comme prévu avant même le départ de sa dernière transat, lancé la construction d’un nouveau Class40. « L’idée était de le faire ni trop tôt, ni trop tard et il s’est avéré que cette année était un bon timing. Nous avons pu observer l’évolution de la classe et en ce sens, la Transat Jacques Vabre 2019 a été très instructive. Cela nous a définitivement convaincus que les étraves de type « scow » étaient l’avenir », explique Jean Galfione.

 

Un bateau signé Guillaume Verdier

Dès lors, lui et son équipe se sont rapprochés du chantier Structures, basé à Combrit – Sainte-Marine et de son responsable technique, Erwan Tymen, mais également de Guillaume Verdier, architecte naval. « Ensemble, nous avons défini l’esprit et la philosophie du projet puis déterminé ce que l’on souhaitait développer. Le premier confinement, il y a un an, a finalement été un mal pour un bien pour le projet car les cabinets d’études ont bénéficié de davantage de temps pour faire tourner les modélisations et tester différentes versions de calculs pour sortir la carène dotée du meilleur compromis selon mes attentes », détaille le marin dont le Pogo S4, premier du nom, est en cours de construction et devrait sortir du chantier à la fin du mois de mai ou au début du mois de juin. 
« Les délais de livraison ont été retardés en raison de la pénurie d’acier en cette période délicate de pandémie. Cela impacte notamment l’arrivage de la quille mais c’est ainsi et nous n’avons pas d’autre choix que celui de nous adapter », précise le navigateur. « Je me suis énormément impliqué dans la conception et la réalisation du bateau. C’est vraiment passionnant de prendre ces décisions, de faire un bateau en fonction de ses propres choix et de discuter avec l’architecte, le voilier, les spécialistes de l’accastillage et tous les autres. Cela me permet de découvrir une multitude de choses, d’innover ou d’essayer d’améliorer des systèmes déjà éprouvés. J’ai la chance de n’être entouré que de gens de confiance. Tous sont bienveillants et particulièrement motivés par le projet », commente le skipper.
 

Un champion engagé 

Jean Galfione est un homme engagé. Pour preuve, il s’investit aux côtés de l’Institut Liryc (IHU Liryc) pour lutter contre les maladies du rythme cardiaque, qui touchent chaque année plusieurs millions de personnes à travers le monde. Premier parrain de l’institut, le skipper embarque ainsi auprès des chercheurs et médecins de Liryc pour relever ce véritable défi de santé publique. « Je rejoins l’aventure de ces gens qui se battent pour apporter des solutions aux maladies du rythme cardiaque. Les morts subites cardiaques ne sont pas une fatalité et cela concerne tout le monde, pas seulement les personnes âgées. C’est important aussi que le public se rende compte qu’il existe déjà des solutions, mais qu’il faut encore des moyens, pour mener ce combat à terme. »

 

Programme 2021 : 

Mise à l’eau du bateau fin mai / début juin 
Les Sables – Horta / Leg 1 (départ le 27 juin) en double avec Eric Péron 
Les Sables – Horta / Leg 2 (départ le 9 juillet) en double avec Roland Jourdain 
Transat Jacques Vabre Normandy Le Havre (départ le 7 novembre) en double avec Eric Péron

 
Source : A Blanco Negro

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Morgan Lagravière, co-skipper de luxe pour Thomas Ruyant avec LinkedOut : "Il touche et excelle en tout"

Morgan Lagravière rejoint Thomas Ruyant pour la saison 2021. Un simple coup de téléphone aura suffi : le marin a, comme une évidence, accepté de devenir co-skipper de l'Imoca LinkedOut sur la prochaine Transat Jacques Vabre. Il sera également équipier lors des courses en équipage de la saison, à commencer dès le 29 mai prochain par The Ocean Race Europe. 

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Crédit : P.Bouras/TR Racing


"Morgan sait aller vite"

« Depuis 10 ans que nous nous affrontons sur l’eau, nous n’avons jamais navigué ensemble » souligne Thomas Ruyant, ravi d’intégrer l’un des barreurs attitrés du maxi Gitana 17.  « Morgan est un gars qui navigue tout le temps, et sur tous les supports ! Un « waterman ! Régulièrement, je le vois débouler sur son kitefoil. Il touche et excelle en tout, y compris aux commandes d’un avion. Nous n’avons jamais eu l’occasion de naviguer ensemble mais nous nous sommes tirés la bourre à de nombreuses reprises en Figaro et en Imoca. Quel que soit le support, Morgan sait aller vite. Un marin instinctif, talentueux et performant. » 

The Ocean Race Europe 

Ce tour de l’Europe au départ de Lorient et à l’arrivée à Gênes va permettre de pousser davantage encore le curseur de la performance. Pour ce faire, Thomas Ruyant a choisi de naviguer avec cinq marins. « Le facteur poids n’intervient pas en tête de nos préoccupations » explique-t’il. « En revanche, additionner les talents et les bras pour une épreuve au contact et très technique me semble fondamental. Nous naviguerons donc à cinq. La réactivité et la capacité d’enchainer rapidement les manoeuvres seront des critères décisifs en Méditerranée. » 

Morgan Lagravière :

« J’étais persuadé que Thomas allait gagner le Vendée Globe ! Il a véritablement coché toutes les cases du succès, bonne gueule, sympa, authentique, marin dur au mal, polyvalent. Je suis particulièrement heureux qu’il m’ait appelé pour le seconder sur la Transat Jacques Vabre. 

Longtemps adversaire sur l’eau, on s’est côtoyé à la marge et le feeling est là. J’ai des souvenirs précis de nos rivalités en Figaro dans les années 2011-2012, puis de nos confrontations très serrées en Imoca, lors de la Transat Jacques Vabre 2017 puis de nouveau en Figaro lors de la transat AG2R 2018. 

Je vis une année singulière. J’avais prévu de partir dans le Pacifique naviguer en famille. Coronavirus et interruption de la tentative du Trophée Jules Verne avec Gitana ont chamboulé mes plans. Je rebondis parfaitement, avec ce succès en Figaro aux côtés de Xavier Macaire dans la Sardinha Cup, et ces perspectives avec Thomas à bord d’un super voilier Imoca. »

 Source : TB Press

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Damien Guillou réceptionne son bateau, c’est un moment symbolique dans le projet de Golden Globe Race

Parti quelques jours plus tôt d’une marina près de Venise en Italie, le Rustler 36 est arrivé en fin de semaine dernière, par la route, à son port d’attache de Port-La-Forêt. Une arrivée vécue avec beaucoup d’émotions pour Damien Guillou et qui concrétise un peu plus le projet incroyable dans lequel il s’est lancé en novembre dernier avec PRB : participer au tour du monde en solitaire, sans escale, sans assistance et sans moyen moderne de communication. 

« Ça fait déjà quelques temps que j’ai fait le choix de m’engager sur la Golden Globe Race, mais tant que le bateau n’était pas là, ce n’était pas pareil. Ce n’est pas uniquement un bateau qui est arrivé physiquement ici, c’est un peu comme s’il avait une âme. Et ce sentiment est d’autant plus fort que je m’attaque à la Golden Globe Race. Nous allons passer énormément de temps ensemble. C’est l’histoire qui démarre entre nous aujourd’hui. » 

Deux mois de chantier intense 

Décapage de la carène, démontage du pont en teck, de l’accastillage, changement du moteur, du mât, du gréement, installation de l’équipement électronique obligatoire, etc. La job list est conséquente mais le Rustler 36 est très sain et Damien Guillou s’en réjouit. « Dans un premier temps quand le bateau est arrivé, nous l’avons regardé avec pas mal d’attention pour vraiment bien se rendre compte du boulot qu’il y avait à faire dessus. Quand je l’avais vu en Italie, il était recouvert d’un taud très bas sur tout le pont donc ce n’était pas très évident de voir dans le détail. Finalement je trouve le bateau encore plus propre, il est hyper sain, en bon état, c’est une super base ! En le vidant j’ai aussi découvert un loch à hélice (appareil d’époque qui permet de connaître la vitesse du bateau). C’est un objet obligatoire pour la course mais qui est très rare. C’était la bonne surprise de le trouver à l’intérieur ! » 

Hébergé dans les locaux de Vincent Riou, le chantier va durer deux mois. Pour le mener à bien, Damien Guillou va pouvoir compter sur les membres du Team PRB avec lesquels il a travaillé au sein du projet IMOCA, parmi eux Jean-Marc Failler, directeur technique et Antoine Nicodème, préparateur spécialisé en composite. La mise à l’eau est prévue début juillet. 

LE PROGRAMME DE LA SAISON 2021 

Mai et juin : chantier de refit 

Début juillet : remise à l’eau 

Juillet et août : navigations 

Début septembre : départ pour la qualification de 2000 milles 

Source : P Bellalin

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Trois navigatrices par Leyton x The Magenta Project

Les 3, 4 et 5 mai, Sam Goodchild, skipper de l’Ocean Fifty Leyton et son équipe accueilleront les trois navigatrices à La Trinité-sur-Mer. Au programme de ces trois jours : une demi-journée de navigation qui permettra aux candidates de découvrir le trimaran et de se mettre dans le bain avant 24 heures en mer avec l’équipage mené par Sam Goodchild et deux ateliers animés par Samantha Davies (Initiatives Cœur) et Thomas Coville (Sodebo Ultim 3).
L’objectif de ce programme pensé par Leyton et son skipper est de favoriser l’accès des femmes à la course au large en multicoque en leur offrant la possibilité de naviguer à bord de Leyton. « Le programme a été réfléchi pour que l’on puisse passer du temps avec chacune des navigatrices présentes », explique Sam Goodchild. « C’est également pour cela qu’elles ne sont que trois par session. Nous voulons leur offrir une expérience de qualité où elles pourront échanger autant qu’elles le veulent avec nous et découvrir le multicoque lors de navigations longues et complètes. »

Au total, 34 femmes de 9 nationalités ont postulé pour participer à ce programme inédit mis en place par Leyton et le Magenta Project. Le jury* a alors présélectionné 15 dossiers puis a choisi de retenir Pamela, Cassandre et Kass, toutes trois extrêmement motivées pour ajouter une expérience en trimaran à un CV, pour certaines, déjà bien rempli.**

Ce sera, pour la plupart des femmes retenues cette année, une grande première en navigation à bord d’un multicoque. « Malgré mon expérience hauturière en monocoque et ma volonté de faire du multicoque », explique Pamela Lee, « je n’avais jusqu’à aujourd’hui trouvé aucun moyen d’acquérir de l’expérience sur ces bateaux ou aucune occasion de naviguer avec un skipper qui a l’expérience et l’expertise de Sam. Et je ne parle même pas de naviguer au large avec lui ! »
Cassandre Blandin complète : « Cette session va nous permettre d’obtenir des clés et une première approche quant à la création d’un projet multicoque : logistique, fonctionnement d’une équipe technique et maitrise d’une telle machine, etc. C’est également l’occasion de rencontrer d’autres femmes qui partagent ce même engouement afin d’espérer, plus tard peut-être, monter des projets communs. »

Kass Schmitt, très admirative du parcours de Sam Goodchild, conclut : « Il m’a toujours impressionné par son approche et son attitude – il est déterminé à apprendre de tout et de tous ceux avec qui il passe du temps sur l’eau, quel que soit l’objectif ou la discipline. Cela a fait de lui l’un des marins les plus complets et les plus expérimentés de sa génération. En regardant son palmarès, il est facile d’oublier les revers qu’il a rencontrés en cours de route, mais sa ténacité et la manière dont il a géré tout cela sont vraiment inspirantes. »

Les formations Leyton x Magenta sont ouvertes à toutes les navigatrices qui souhaitent s’engager dans la course au large, notamment en multicoque.
Deux autres formations sont programmées pour les mois de juillet et septembre, en Méditerranée et au Royaume-Uni.

DÉCLARATIONS

Caroline Villecroze, directrice du Leyton Sailing Team et directrice marketing, communication et RSE du groupe Leyton :

« nous sommes ravis de l’engouement autour de ce projet. Nous avons reçu plus de 30 candidatures avec des profils de navigatrices très talentueuses. Nous souhaitons leur donner accès aux multicoques pour que demain, il y ait plus de choix de navigatrices, sur notre bateau ou sur d’autres, mais aussi pour qu’elles puissent monter leur propre équipage. La mixité et l’inclusion font partie des valeurs intrinsèques de Leyton. Nous voulons et nous devons continuer à les promouvoir au sein du cabinet et de son écosystème. »

Elodie-Jane Mettraux, The Magenta Project :

« les trois candidates sélectionnées pour ce premier stage en Ocean Fifty ont un attrait marqué pour la navigation au large. Ce sera une superbe occasion pour chacune d’augmenter leurs compétences. Nous sommes ravis de les accompagner avec le Magenta Project et Leyton. Les trois navigatrices aux parcours hétéroclites vont pouvoir rencontrer deux icônes de la course au large que sont Samantha Davies et Thomas Coville. Samantha viendra partager son expérience du large en solitaire et Thomas sa connaissance pointue de la navigation au large en multicoque à la fois en équipage et en solitaire. »

À PROPOS

* Composition du jury : Caroline Villecroze (directrice du Leyton Sailing Team), Elodie-Jane Mettraux (The Magenta Project), Abby Ehler (The Magenta Project), Sam Goodchild (skipper Leyton), Aymeric Chappellier (team manager Leyton Sailing Team), Marion Laferriere (Communication Leyton)

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Record en Mod70. 43 nds à bord de PowerPlay

Montez à bord du MOD70 PowerPlay de Peter Cunningham pour découvrir la vitesse et les conditions incroyables de la course record de Cowes à Dinard. Mark Lloyd était à bord pour capturer un film étonnant de PowerPlay et de l’équipage lors du trajet en jet-wash à travers la Manche.

22 avril 2021, Cowes UK – Le MOD70 PowerPlay de Peter Cunningham a établi un record du monde officieux pour le cours Cowes-Dinard, mais hélas pour l’équipe basée à Hamble, l’euphorie a été de courte durée.

Le MOD70 PowerPlay a terminé le parcours de 138 milles Cowes-Dinard en un temps non officiel de 04 h 34 min 06 s, bien à l’intérieur du record du monde officiel. Cependant, la Multi70 Maserati de Giovanni Soldini, qui a commencé sa tentative juste après PowerPlay, devait éclipser cette fois.

Maserati a terminé sa course en un temps non officiel de 4 heures 30 minutes 49 secondes, à peine 3 minutes et 17 secondes plus rapide que PowerPlay. Les deux équipes ont enregistré des vitesses de bateau supérieures à 40 nœuds, à une vitesse moyenne supérieure à 30 nœuds. Pour mettre le rythme incroyable en contexte, Tom Dawson de PowerPlay a plaisanté en disant que le ferry de Portsmouth à Saint-Malo prend sept heures!

Peter Cunningham et tout l’équipage PowerPlay n’ont pas tardé à féliciter Giovanni Soldini et l’équipage Maserati pour leur victoire. Ce fut une compétition féroce mais amicale, remportée par la plus petite des marges.

Équipe MOD70 PowerPlay pour la tentative de record de Cowes-Dinard – Peter Cunningham, Ned Collier Wakefield, Martin Watts, Simon Fisher, Tom Dawson, John Hamilton, Jeff Mearing, Paul Larsen, Mark Lloyd.

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Imoca. Morgan Lagravière avec Thomas Ruyant pour la saison 2021

C’est un beau duo pour la Jacques Vabre qui s’élancera sur LinKedOut. Un simple coup de téléphone aura suffi : Morgan Lagravière a, comme une évidence, accepté de devenir co-skipper du foiler Imoca LinkedOut, accéléré par Advens, avec Thomas sur la prochaine Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, et équipier lors des courses en équipage de la saison, à commencer dès le 29 mai prochain par The Ocean Race Europe.

Les deux marins aux profils si complémentaires et aux parcours si semblables sont les premiers étonnés qu’une telle association ne soit pas née plus tôt. « Depuis 10 ans que nous nous affrontons sur l’eau, nous n’avons jamais navigué ensemble » souligne Thomas, ravi d’intégrer l’un des barreurs attitrés du maxi Edmond de Rothschild Team Gitana à son équipage pluri talentueux déterminé pour briller cette saison, à bord d’un LinkedOut survitaminé après un chantier hivernal dont il émergera d’ici quelques jours à Lorient.

Un gars qui va vite sur l’eau !

« Morgan est un gars qui navigue tout le temps, et sur tous les supports ! Un « waterman !» s’exclame, admiratif, Thomas Ruyant. « Régulièrement, je le vois débouler sur son kitefoil. Il touche et excelle en tout, y compris aux commandes d’un avion. Nous n’avons jamais eu l’occasion de naviguer ensemble mais nous nous sommes tirés la bourre à de nombreuses reprises en Figaro et en Imoca. Quel que soit le support, Morgan sait aller vite. Un marin instinctif, talentueux et performant comme en atteste son récent triomphe (avec Xavier Macaire ndlr) dans la Sardinha Cup. »

Se nourrir de profils différents

« Le choix d’un équipier pour une grande course en double comme la Transat Jacques Vabre n’est pas anodin » poursuit Thomas. « Je me suis toujours, par le passé, nourri et enrichi auprès de marins aux profils singuliers, comme Adrien Hardy ou Antoine Koch. Leurs regards sur mes bateaux, leur manière d’appréhender le métier et la vie de marin m’ont considérablement apporté et ont fait progresser mes projets. Ce sera le cas avec Morgan avec qui je m’entends déjà parfaitement à terre. »

The Ocean Race Europe ; un équipage à la mesure du projet prochainement dévoilé

Naviguer en équipage, pour un marin solitaire de la trempe de Thomas est toujours une occasion rêvée pour faire évoluer à grands pas un projet technique et sportif. Ce tour de l’Europe au départ de Lorient et à l’arrivée à Gênes va permettre de pousser davantage encore le curseur de la performance. Pour ce faire, Thomas a choisi de naviguer avec cinq marins. « Le facteur poids n’intervient pas en tête de nos préoccupations » explique-t’il. « En revanche, additionner les talents et les bras pour une épreuve au contact et très technique me semble fondamental. Nous naviguerons donc à cinq. La réactivité et la capacité d’enchainer rapidement les manoeuvres seront des critères décisifs en Méditerranée. » Au duo qu’il constitue dorénavant avec Morgan Lagravière, Thomas viendra ainsi additionner trois profils complémentaires (en cours de recrutement), de très haut niveau, tous liés par l’impérieux critère de la bonne humeur et du bien vivre en mer. A découvrir très prochainement !

L’année de toutes les synthèses

Faisant suite à un Vendée Globe d’une rare intensité, la saison 2021 offre toutes les opportunités d’innovations, d’expérimentations et de progressions voulues par Thomas, son partenaire principal leader français de la cybersécurité Advens et sa structure TR Racing, déjà projetés vers les grandes échéances en solitaire à venir, Route du Rhum 2022 en tête. « De l’équipage, du double, une transat, une course avec escale, l’Atlantique, la Méditerranée… cette saison 2021 est idéale pour progresser à pas de géants dans tous les domaines, techniques et sportifs » souligne le skipper Nordiste. « Je vais bénéficier des regards compétents et acérés de marins aux expériences diverses, sur des terrains de jeu nouveaux aux caractéristiques très variées, au contact d’adversaires redoutables. C’est très excitant et idéal pour tester de nouvelles choses. Avec nos nouveaux ballasts, nos voiles améliorées, et la multitude d’enseignements tirés du Vendée Globe, nous naviguerons dès cet été en configuration Transat Jacques Vabre en mettant en avant LinkedOut dont l’objectif est de remettre à l’emploi des personnes en précarité et avec le soutien affirmé d’Advens pour les prochaines années. »

Il a dit :

Morgan Lagravière : « J’étais persuadé que Thomas allait gagner le Vendée Globe ! Il a véritablement coché toutes les cases du succès, bonne gueule, sympa, authentique, marin dur au mal, polyvalent. Je suis particulièrement heureux qu’il m’ait appelé pour le seconder sur la Transat Jacques Vabre. Je crois que je n’aurai pas accepté d’autre projet que celui de Thomas. Longtemps adversaire sur l’eau, on s’est côtoyé à la marge et le feeling est là. J’ai des souvenirs précis de nos rivalités en Figaro dans les années 2011-2012, puis de nos confrontations très serrées en Imoca, lors de la Transat Jacques Vabre 2017 puis de nouveau en Figaro lors de la transat AG2R 2018. Cette rencontre vient naturellement. Je vis une année singulière. J’avais prévu de partir dans le Pacifique naviguer en famille. Coronavirus et interruption de la tentative du Trophée Jules Verne avec Gitana ont chamboulé mes plans. Je rebondis parfaitement, avec ce succès en Figaro aux côtés de Xavier Macaire dans la Sardinha Cup, et ces perspectives avec Thomas à bord d’un super voilier Imoca. Thomas est un véritable chef d’entreprise très sollicité. Je vais essayer de le soulager, d’apporter ma pierre à son édifice. Tout me plait dans son projet, le bateau, la structure, la dimension infiniment humaine de son projet LinkedOut… »

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Comment Cyclops Marine veut installer ses capteurs sur les flottes IRC – article sponsorisé

Un capteur qui donne en temps réel la tension de l’étai et des haubans – Smarttune – un autre qui mesure les charges et efforts sur les voiles – Smartlink – la société britannique Cyclops Marine s’est installée depuis sa création, en 2018, sur un marché en pleine croissance : celui des capteurs. Avec un segment particulier dans son viseur, celui des régatiers amateurs naviguant sur des circuits type IRC.

« La plupart de ces régatiers ont l’habitude de naviguer à l’instinct et au feeling, confie Ian Howarth, directeur général de l’entreprise. Ils gagneraient forcément en performance s’ils disposaient des outils pour collecter des informations en temps réel sur leurs réglages. » Et le patron de Cyclops Marine de prendre un exemple concret : « A bord d’un J/70, la charge de base sur votre étai est de 140 kg. Mais quand vous avez plus de vent, vous avez envie d’avoir une charge de 700 kg, ce que Smarttune permet de mesurer en direct. Vous pouvez donc sans cesse adapter vos réglages aux charges que vous souhaitez mettre dans le gréement, c’est aussi valable sur les écoutes avec Smartlink. »

Kieron Hill, régleur à bord du J/122E Juno, qui s’aligne régulièrement sur les courses anglaises confirme : « L’ensemble du gréement fonctionne comme une structure dynamique, il est essentiel de disposer de données précises sur l’impact des charges. Sans ces capteurs, on ne fonctionne qu’au ressenti. Avec, nous disposons de données précises sur l’impact de chaque manœuvre, c’est bien plus efficace.«  D’autant que celles-ci sont accessibles directement sur les afficheurs via la centrale de navigation du bateau ou sur un smartphone grâce aux applications développées par Cyclops Marine.

Comme toutes ces données peuvent être conservées et donc analysées, elles permettent de disposer à chaque sortie des paramétrages et réglages optimums testés auparavant. « Désormais, nous n’avons plus à nous soucier des réglages à chaque fois que nous partons en mer : il suffit de reprendre leur historique. C’est un très grand pas en avant dans le réglage et l’optimisation d’un bateau de course », ajoute Kieron Hill. « L’analyse a posteriori est la clé pour connaître avec précision son bateau et en tirer le meilleur « , confirme Ian Howarth.

Si la recherche de performance est l’objectif premier des capteurs développés par Cyclops Marine, la sécurité qu’ils apportent à son utilisateur est un autre argument mis en avant par ses concepteurs. « On peut par exemple coupler Smartlink avec une alarme sur l’électronique de bord, explique Xavier Phelipon, dont la société XPO distribue les produits en France. Ainsi, si le bateau force trop sur l’écoute de grand-voile, le capteur peut déclencher une alarme pour indiquer qu’il faut choquer ou prendre un ris. »

Et Xavier Phelipon d’ajouter : « Sur un catamaran, on a du mal à percevoir les efforts appliqués, le gros avantage d’avoir Smartlink sur l’écoute de grand-voile est de comparer la charge en temps réel avec les charges limites d’utilisation définies par le chantier, cela permet à l’utilisateur de ne pas aller au-delà. Il y a donc aussi un vrai intérêt pour un chantier d’installer les capteurs lors de la phase de production. »

Entre gain de performance et sécurité accrue, Cyclops Marine espère donc populariser ses capteurs sur le marché français de la régate. « Lorsque je vois le nombre de concurrents qui participent chaque année au Spi Ouest-France, je me dis qu’ils gagneraient tous beaucoup en performance ! » sourit Ian Howarth.

Photo : Landsail Tyres J-Cup pwpictures.com

Contenu proposé par   Capter la charge

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Damien Guillou a réceptionné son Rustler 36

C’est un moment symbolique dans le projet de Golden Globe Race de Damien Guillou …. Un moment que le skipper PRB attendait avec impatience ! Vendredi dernier à Port-La-Forêt, Damien a réceptionné le bateau avec lequel il s’élancera au départ de la Golden Globe Race, tour du monde en solitaire, sans escale, sans assistance et sans moyen moderne de communication en septembre 2022. Actuellement en configuration croisière, le Rustler 36 est entré en chantier pour deux mois afin de procéder à un refit total qui le transformera en bateau aménagé pour une course autour de la planète.

« C’est l’histoire qui démarre entre nous »

Parti quelques jours plus tôt d’une marina près de Venise en Italie, le Rustler 36 est arrivé en fin de semaine dernière, par la route, à son port d’attache de Port-La-Forêt. Une arrivée vécue avec beaucoup d’émotions pour Damien Guillou et qui concrétise un peu plus le projet incroyable dans lequel il s’est lancé en novembre dernier avec PRB : participer au tour du monde en solitaire, sans escale, sans assistance et sans moyen moderne de communication. « Ça fait déjà quelques temps que j’ai fait le choix de m’engager sur la Golden Globe Race, mais tant que le bateau n’était pas là, ce n’était pas pareil. Ce n’est pas uniquement un bateau qui est arrivé physiquement ici, c’est un peu comme s’il avait une âme. Et ce sentiment est d’autant plus fort que je m’attaque à la Golden Globe Race. Nous allons passer énormément de temps ensemble. C’est l’histoire qui démarre entre nous aujourd’hui. »

Deux mois de chantier intense

Décapage de la carène, démontage du pont en teck, de l’accastillage, changement du moteur, du mât, du gréement, installation de l’équipement électronique obligatoire, etc. La job list est conséquente mais le Rustler 36 est très sain et Damien Guillou s’en réjouit. « Dans un premier temps quand le bateau est arrivé, nous l’avons regardé avec pas mal d’attention pour vraiment bien se rendre compte du boulot qu’il y avait à faire dessus. Quand je l’avais vu en Italie, il était recouvert d’un taud très bas sur tout le pont donc ce n’était pas très évident de voir dans le détail. Finalement je trouve le bateau encore plus propre, il est hyper sain, en bon état, c’est une super base ! En le vidant j’ai aussi découvert un loch à hélice (appareil d’époque qui permet de connaître la vitesse du bateau). C’est un objet obligatoire pour la course mais qui est très rare. C’était la bonne surprise de le trouver à l’intérieur ! »

Hébergé dans les locaux de Vincent Riou, le chantier va durer deux mois. Pour le mener à bien, Damien Guillou va pouvoir compter sur les membres du Team PRB avec lesquels il a travaillé au sein du projet IMOCA, parmi eux Jean-Marc Failler, directeur technique et Antoine Nicodème, préparateur spécialisé en composite. La mise à l’eau est prévue début juillet.

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Charline Picon décroche le bronze au championnat du monde RS :X, "la hargne pour aller chercher l’or à Tokyo"

Moins de trois mois avant les Jeux Olympiques de Tokyo, Charline Picon, médaillée d’or à Rio, décroche une nouvelle médaille mondiale, en bronze, lors des championnats du monde de RS :X à Puerto Sherry en Espagne. Le français Thomas Goyard se classe 9e.

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crédit : Sailing Energy 


Charline Picon remarquable !

Charline Picon a encore frappé fort cette semaine lors du championnat du monde, dernière compétition majeure avant les Jeux de Tokyo. Vice-championne du monde 2020, puis sacrée double championne d’Europe 2020 et 2021, la rochelaise décroche une nouvelle médaille mondiale ce mardi à Puerto Sherry, dans la baie de Cadix, en Espagne. Charline monte cette fois ci sur la 3e marche du podium, à égalité avec l’Israélienne Katy Spychakov, 7 points derrière la Néerlandaise Lilian De Geus. Charline démontre encore son très haut potentiel en s’octroyant notamment 2 victoires sur les 10 courses disputées.

Charline Picon : "La hargne"

« Je suis forcément déçue car je visais le titre mondial. J’avais aujourd’hui pas mal de cartes en main pour faire mieux, je n’étais pas loin de la victoire… Mais cette médaille de bronze me donne la hargne pour aller chercher l’or olympique à Tokyo. Je savais que ça allait être difficile d’enchainer 3 grosses compétitions en 3 mois. Mais ce mondial a montré que je suis techniquement au top du top, il ne me manque vraiment pas grand-chose. J’ai montré, notamment hier, que je pouvais remonter la flotte un truc de dingue avec des vitesses bien supérieures aux autres. Cet hiver j’ai encore bien augmenté mon niveau de jeu. Mentalement je suis aussi très forte. Les voyants sont vraiment au vert pour les Jeux : ça peut être ouf ! »

Du côté des hommes, le Hollandais Kiran Badloe s’est montré intouchable cette semaine. Les français Pierre Le Coq et Thomas Goyard ont également disputé leur finale aujourd’hui. Pierre se classe 7e et Thomas se hisse à la 9e place.

Avec beaucoup de vent et une mer formée, les conditions rencontrées lors de ce mondial pourraient ressembler à celles d’Enoshima après le passage d’un typhon.

Résultats de l’équipe de France :

RSX Femmes (planche à voile) : 3ère. CHARLINE PICON: S R Rochelaises (Nouvelle Aquitaine)
RSX Hommes (planche à voile) : 9ème. THOMAS GOYARD: A. Calédonienne P.A.V (Nouvelle Calédonie)
 

Source : M Mermod

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« Cap 40% de cancers en moins » s’engage aux côtés de Corentin Horeau sur La Solitaire, "Je suis fier de prendre la barre du Figaro"

 

Corentin HOREAU prendra le départ de la 52ème édition de La Solitaire du Figaro, le 22 août 2021 à Saint-Nazaire.  Mutuelle Bleue, assureur santé mobilisé et impliqué dans la lutte contre le cancer, s’associe à l’Institut Curie, dans un projet commun de sponsoring voile : « Cap 40% de cancers en moins ». 

 

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Crédit : M Keruzoré


 
L’assureur santé et l’Institut Curie s’associent autour du projet « Cap 40% de cancers en moins » afin de mettre en avant le pourcentage de cancers qui pourraient être évités grâce aux changements des comportements. Mutuelle Bleue souhaite inciter chacun à être acteur de sa santé en sensibilisant sur le rôle d’une bonne hygiène de vie. De son côté, l'Institut Curie veut mettre en avant l'importance de la générosité du public, sans laquelle la recherche contre cette maladie ne pourrait avancer.

 

 

Corentin HOREAU : "Je suis fier"

 
« La voile est mon métier, et le sport ma passion, j’en pratique quotidiennement, que ce soit le vélo, le surf, le wingfoil… ces activités font parties de mon équilibre de vie. Depuis deux ans, mon souhait était de reprendre le départ de La Solitaire du Figaro et cela se concrétise aujourd’hui. Je remercie Mutuelle Bleue, l’Institut Curie et OC Sport Pen Duick pour leur confiance. Je suis fier de prendre la barre du Figaro Bénéteau 3 « Cap 40% de cancers en moins » et de m’engager pour soutenir et mettre en avant cette cause qui nous concerne tous.

 
Sportivement, mon objectif est d’aller le plus haut possible dans le classement. C’est un parcours que j’aime bien avec des traversées de Manche comme je les aime et des villes étapes qui me rappellent de bons souvenirs comme Roscoff ou Lorient. »

 

Olivier RAIMBAULT, Dirigeant opérationnel de Mutuelle Bleue : "Corentin Horeau nous a semblé être la personne appropriée"

« Notre projet « Cap 40% de cancers en moins Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie » n’a pas pu, pour les raisons que l’on connaît, avoir lieu en 2020. C’était cependant une évidence pour nous, de maintenir cette initiative et de la relancer dès que les conditions seraient favorables.

 
Cet engagement sportif et solidaire autour de la voile était très attendu par nos politiques et nos collaborateurs mais aussi par notre partenaire l’Institut Curie. L’objectif 40% de cancers en moins reste malheureusement toujours d’actualité. Et notre mobilisation inchangée.

 
À travers cette course à la voile, qui se caractérise par sa richesse et son intensité, nous entendons sensibiliser tout un chacun sur le nombre de cancers qui pourraient être évités, autour de messages de prévention positifs, et inciter le plus grand nombre à adopter des attitudes favorables pour sa santé et son bien-être.

 
L’hygiène de vie, par la pratique régulière d’une activité physique et par une alimentation équilibrée, joue en effet un rôle décisif dans la prévention des cancers.

 
Pour mener à bien cette mission, nous avons choisi Corentin Horeau, un skipper talentueux qui a immédiatement été séduit par le projet. D’un point de vue tant sportif qu’humain, il nous a semblé être la personne appropriée pour incarner le message de prévention et les valeurs positives que nous souhaitons véhiculer auprès du grand public. »

  

Pour Hervé FAVRE, Président d’OC SPORT : « En 2019, nous avons ouvert le HUB by OC Sport à Lorient, marquant ainsi notre retour dans la gestion de projets sportifs, notre métier d'origine. Choix confirmé la même année puisque nous décrochons la victoire sur la Solitaire URGO le Figaro 2019, course mythique du championnat de France Élite de course au large. 

C'est avec beaucoup d'enthousiasme que nous renouvelons cet engagement dans cette course avec le projet solidaire de Mutuelle Bleue, qui a fait le choix résolu de devenir le partenaire titre d'un Figaro Bénéteau 3 sur cette 52e édition de la Solitaire du Figaro. Nous saluons avec ferveur l’objectif ambitieux de ce projet de sponsoring qui est de sensibiliser le public à la lutte contre le cancer grâce à des messages de prévention positifs. 

Cette cause, intimement liée à l’activité physique, renforce notre fierté de porter ce projet sportif. Cette nouvelle aventure conforte ainsi le positionnement unique du HUB en tant que plateforme clé en main d'accompagnement pour les sponsors et les marins. »

 
Source : S Guého

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Kito de Pavant dévoile les nouvelles couleurs de HBF - Reforest’Action, "un bateau transformé, des partenaires enthousiastes"

Engagé auprès de Reforest’Action depuis quelques mois, Kito de Pavant avait lancé le pari de réunir de nombreuses entreprises soucieuses de l’avenir de notre planète autour de cette cause qu’est la restauration des forêts dans le monde. C’est désormais chose faite, avec le retour du Groupe HBF comme sponsor titre et l’arrivée de nouvelles entreprises pour le Class40 du skipper.

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Credit : R Christol

 

Les fidèles et de petits nouveaux au rendez-vous 

Les dernières aventures de Kito de Pavant ont resserré ses liens déjà forts avec le pool de partenaires Made in Midi. Tous ont répondu à son appel. Parmi eux, la Région Occitanie, la start-up VOGO, le groupe Qair et ses éoliennes offshore, Itesoft-Yooz, la ville du Grau du Roi - Port Camargue, PMB Alcen, Rouillé & Coulon, l’école AMOS de Toulouse ou encore le Groupe Cousty.

 
Mais l’une des bonnes surprises de l’hiver est sans conteste l’arrivée de nouveaux partenaires. Monte à bord Mint Energie, distributeur d’énergie renouvelable, Laedana, revêtement écoresponsable pour la construction automobile du groupe TESCA et Liberty Floor Solutions dont le groupement de distributeurs, UDIREV, agit lui aussi fortement pour les forêts.

 
le skipper peut aussi toujours compter sur ses partenaires techniques que sont Printevent, la Corderie Lancelin, la voilerie Delta Voiles, le chantier Sillage Nautisme, Les Transports Rachet, Guillaume de Martin Levage, l’équipementier allemand Marinepool, Bepeho pour vous régaler avec les vidéos du bord ou encore le couturier des grands fonds, Kalypse sans oublier toute l’équipe technique de Port Camargue, port d’attache du skipper. 

 

Le retour du Groupe HBF 

Kito de Pavant et le Groupe HBF, via sa marque OTIO, ont déjà partagés de sacrés moments riches en émotion. Ensemble, ils ont en effet connu deux Route du Rhum en Class40 (3e en 2014, 5e en 2018), autant de Transat Jacques Vabre (dont une 5e place avec Yannick Bestaven en 2017) et un Vendée Globe (en 2016).

 
Après une pause due au déménagement de son siège social en Ariège, le Groupe HBF a décidé de relancer l’aventure aux côtés du navigateur occitan et partagera ses couleurs et le nom de course du bateau avec Reforest’Action pendant les 2 prochaines saisons.

 
Jean-Pierre Ferraud, président du Groupe HBF : « Nous restons fidèles à Kito et sommes très heureux aujourd’hui de pouvoir partager, de nouveau, un projet de course au large. La voile s’articule autour de valeurs fortes qui nous animent : l’esprit d'équipe, le dépassement de soi, la cohésion mais aussi la recherche de la performance. Autant d’éléments qui nous ont convaincus de nous rallier à ce projet.

 
Au-delà d'être une discipline dynamique, la voile est un sport propulsé par une énergie propre qu'est le vent. Savant mélange d’innovation et de haute technologie, la voile est une discipline qui nous ramène à la nature et aux fondamentaux. Dans le cadre de notre démarche « Engagement » nous travaillons drastiquement à réduire nos emballages, à produire des produits plus respectueux de l’environnement et à travailler sur leur recyclabilité, une démarche qui prend aujourd’hui un nouvel élan avec Reforest’Action à nos côtés sur le projet. »

 
Kito de Pavant, skipper du Class40 HBF - Reforest’Action : « Je suis heureux de démarrer la saison sous d’aussi bons auspices : un bateau transformé, de nouvelles couleurs, des partenaires enthousiastes, des retrouvailles… L’année écoulée n’a pourtant pas été facile avec la pandémie mais je constate, malgré tout, les quelques effets positifs de cette période. Une prise de conscience partagée entre nous, les marins et beaucoup d’entreprises, de notre vulnérabilité et de la nécessité d’agir pour la préservation de notre planète.

 
C’est aussi une lourde responsabilité pour moi que de devenir ainsi en quelque sorte l’ambassadeur d’autant de structures, si différentes les unes des autres. Ça va causer sur les réseaux sociaux en 2021 ! Je tiens aussi à remercier ma petite équipe qui n’a pas chômé pendant l’hiver, notamment, Brice de Crisenoy et Éric Lefèvre mais aussi Fréderic, Morgan, Françoise, Clément, Cécile, Hugo, Gwen, Jean-Philippe… Ils n’ont pas compté leurs heures ni l’huile de coude pour réussir à sortir le bateau du chantier dans les temps impartis. Le travail n’est pas fini mais comme dirait Brice : ‘Ça commence à sentir l’iode !’ »

 

P R O G R A M M E     2 0 2 1 

- Porquerolle's Race : du 12 au 16 mai, une série de régates dans la baie de Hyères et autour des îles de l'or. 
- Au large de Saint-Tropez : départ mercredi 2 juin pour 400 milles entre le Sud des Baléares, le bas de la Sardaigne, les Iles Pontines et le Nord Corse avant de revenir couper la ligne d’arrivée à Saint-Tropez. 
- Giraglia Rolex Cup : départ à 19h samedi 23 juin de Saint-Tropez, direction Sanremo. Puis départ le mercredi 16 pour la grande course de 243 milles : Sanremo - Cannes - Giraglia - Gênes. Remise des prix le 19 juin. 
- Corsica Med : départ le 28 juin. Une boucle de 500 milles entre Marseille et la Corse.  

- Palerme - Montecarlo : départ samedi 21 août à 12h00. 500 milles entre Palerme en Sicile et Monaco. 
- Transat Jacques Vabre : du 29 octobre au 20 novembre. Départ Le Havre le 7 novembre, arrivée à Fort de France en Martinique.

 
Source : C Gutierrez

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La finesse des formes est marquante, le poste de pilotage très innovant, focus sur le Banque Populaire XI construit chez CDK

Maître d’œuvre de la construction du Maxi Banque Populaire XI, CDK Technologies a sous-traité la coque centrale et les flotteurs chez ses partenaires (Multiplast à Vannes et Fibre Mechanics à Lymington UK).

 

Construction au long cours débutée en mai 2019 

Le nouveau maxi trimaran, signé par le cabinet d’architectes VPLP et Gsea Design (calcul structurel), innove à l’instar de ses plans porteurs et de ses foils, deux fois plus grands que les précédentes générations. Le nouveau trimaran sera plus robuste pour mieux intégrer les contraintes du vol.

 
Mélange de haute technologie et d’artisanat, ce sont au total près de 100 personnes qui s’activent de près ou de loin autour du futur Maxi Banque Populaire XI depuis avril 2019.

 
Il aura fallu 24 mois, 150 000 heures de travail et plus de 100 personnes pour mener à bien cette construction (dont 100 000 heures environ pour le seul chantier CDK Technologies). La finesse des formes est marquante, le poste de pilotage très innovant. Chaque détail a été profondément étudié entre les concepteurs, le Team Banque Populaire et le bureau d’études CDK Technologies.

 

CDK Technologies et Banque Populaire, une collaboration historique 

Une vraie synergie s’est créée entre le chantier CDK Technologies et le Team Banque Populaire. Le chantier a en effet construit la plupart des bateaux du Team, dont l’IMOCA Banque Populaire VII pour Armel Le Cléac’h vainqueur du Vendée Globe 2016/2017. Les échanges sont permanents entre le bureau d’études du Team et celui de CDK Technologies. Stéphane Digard, Romain Cachia permettent à Armel Le Cléac’h de disposer d’un bateau optimisé prêt à prendre son premier envol.

 

Une solution de foils à la pointe de l’innovation 

CDK Technologies s’est lancé avec succès dans la fabrication de foils de grande taille, en profitant des performances de son autoclave de grande envergure (4m de diamètre et 25m de long, 200°C, 10 bars) unique en Europe. CDK Technologies a ainsi mis au point pour ces foils de grande taille une technique de fabrication particulièrement innovante, permettant d’optimiser la conception du profil et les différentes phases de fabrication.

 


Objectif : La Transat Jacques Vabre 

Dès sa mise à l’eau le 27 avril 2021, le Maxi Banque Populaire XI entamera une longue période de mise au point. Encore quelques moments intenses à vivre pour les équipes de CDK Technologies, dont la plus belle récompense sera de voir s’envoler pour la première fois ce bijou de technologie qui a mobilisé toute l’énergie du chantier depuis 24 mois.

  

Ronan Lucas, Directeur du team Banque Populaire : « C’est toujours un immense plaisir de travailler avec CDK Technologies depuis tant d’années. Pour ce projet aussi complexe qu’ambitieux, nous avons développé à nouveau une collaboration, une cohésion et une synergie exceptionnelles. Notre travail en commun, constructif de bout en bout, nous a permis de trouver des solutions optimales pour pallier les difficultés techniques, être à la hauteur de nos ambitions et mettre à l’eau un géant aussi innovant que performant. »

 
Armel Le Cléac’h, skipper du Maxi Banque Populaire XI : « Je tiens à remercier l’ensemble des équipes de CDK Technologies pour leur engagement, leur sens de l’écoute et leur professionnalisme lors de la construction de Banque Populaire XI. Je sais à quel point ils se sont mobilisés, ont redoublé d’efforts et se sont surpassés pour ce projet. J’ai apprécié grandement les synergies et la confiance mutuelle entre Le Team Banque Populaire et CDK Technologies tout au long de ces deux années à travailler ensemble. Ils ont su relever cet énorme défi et peuvent être fiers de son aboutissement. Le bateau est prêt et techniquement très abouti, l’idéal pour relever les grands défis qui nous attendent. »

Source : CDK Technologies

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Edition spéciale du Grand Prix de l’Ecole Navale 2021

Pour la seconde année consécutive, le Grand Prix de l’École Navale est contraint de s’adapter en raison de la pandémie de COVID-19. Le GPEN 2021, qui devait se dérouler du 13 au 15 mai, est décalé mi-juin dans un format réduit, limité aux disciplines individuelles afin de respecter les contraintes sanitaires.
Un Grand Prix « spécial gliss’ »

Malgré l’annulation des épreuves en équipage, le Grand Prix de l’Ecole Navale 2021 maintient les épreuves individuelles en les reportant aux 12 et 13 juin 2021. En effet, pour la première fois cette année, le Grand Prix était ouvert à deux nouvelles disciplines, la windsurfer et le wingfoil. Dans ces deux catégories, les inscrits étaient nombreux et l’organisateur a décidé de décaler les épreuves au mois de juin pour répondre à l’enthousiasme des engagés, avec l’espoir que la crise sanitaire le permette. La windsurfer est une planche à voile monotype, qui renoue avec les origines de la discipline, alors que le wing foil est un nouveau support sur foil pratiqué avec une aile tenue à bout de bras. Ces deux disciplines, individuelles, permettent en effet de maintenir la distanciation physique, malheureusement impossible à garantir en équipage.

« C’est bien sûr une déception de devoir annuler les épreuves en équipage de ce Grand Prix mais c’est une satisfaction de pouvoir offrir un événement aux amoureux de la glisse. Cela correspond parfaitement à l’ADN de l’épreuve que de rester ouverte aux nouvelles pratiques et de savoir s’adapter à l’environnement extérieur. Nous serons ravis d’accueillir les concurrents dans les respect des normes sanitaires les 12 et 13 juin prochains à Roscanvel et à l’Ecole navale. Nous vous donnons rendez-vous du 26 au 28 mai 2022 pour un Grand Prix proposant l’ensemble des épreuves qui font son succès depuis 20 ans » déclarent ensemble Philippe Coindreau, Président de l’AGPEN et l’amiral Benoit Baudonnière, commandant de l’École navale.

L’École navale, la Fédération Française de Voile, et les membres de l’Association de soutien au Grand Prix de l’École Navale remercient chaleureusement les collectivités territoriales, les municipalités et les clubs nautiques associés, les bénévoles, les partenaires ainsi que les classes pour l’engagement dont ils ont fait preuve pendant cette période difficile pour tous.

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Une nouvelle dynamique pour le M2 Speed Tour 2021

Nouveau comité, nouveau président, nouvelles équipes : le M2 Speed Tour 2021 donne le ton ! Une énergie printanière se met en place pour dynamiser la classe, sous l’élan de Michel Mamzer, qui reprend la présidence de la classe. Son objectif : fédérer les treize équipes, mettre en place des entraînements hebdomadaires, dynamiser les Grand Prix…

Pour y contribuer, un nouveau série Master sera en charge des M2: Jonathan Heusse. Bien connu des plans d’eaux lémaniques, il sera également en charge des entraînements hebdomadaires qui se tiendront à Versoix chaque mercredi soir grâce au soutien des deux sponsors, Tinguely et TeamWork. Une journée officielle de lancement de la saison sera organisée samedi 1er mai à Mies.

Les dernières annonces du Conseil Fédéral laissent encore planer des inconnues. Le Comité a toutefois mis en place un protocole simple et strict, qui devrait permettre le bon déroulement du championnat. Ainsi, aucun rassemblement d’équipages ne devra avoir lieu. Les équipes communiqueront par radio sur l’eau, et ne se retrouveront pas à terre ni avant et ni après les régates.

Michel Mamzer se réjouit de cette première saison comme président de l’AM2 : « Nous avons toutes les raisons de penser que les régates seront autorisées avec notre protocole qui prévoit que chaque équipage, de maximum 5 personnes, ne croisera aucun autre équipage. Nous avons investi dans des moyens de communication permettant de communiquer entre bateaux (radios autorisées), et il n’y aura aucune festivité ni remise des prix à terre.

Après être passé de dix-huit en 2016 à neuf l’an dernier, nous attendons treize bateaux cette année et l’objectif est de revenir à quinze bateaux en 2022. Les Ventilo M2 ne vieillissent pas! Leur grande force est de ne pas voler et de ne pas s’envoler vers des technologies trop élitistes et trop coûteuses. Nous allons donc faire vivre ces bateaux fabuleux et former de nouvelles équipes pour assurer la continuité et de belles régates sportives !»

Calendrier 2021 :

1er mai – régates d’entraînement, Mies 8-9 mai – Grand Prix de Versoix, CNV 22-23 mai – Grand Prix de la Société Nautique de Genève, SNG 5 juin – Genève-Rolle-Genève, YCG 12 juin – Bol d’Or Mirabaud, SNG 26-27 juin – Grand Prix de Rolle, SNR 3-4 juillet – Grand Prix de Crans, CNC 21-22 août – Grand Prix de Morges, CNM 4-5 septembre – Lieu à confirmer 1, 2, 3 octobre – Grand Prix de Nyon – Finale, SNNy

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