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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

La Solo Guy Cotten 2021 partira le 22 juillet prochain, Violette Dorange : "un excellent exercice pour travailler le sommeil en solitaire"

 

Le coup d’envoi de la Solo Guy Cotten 2021 sera donné le 22 juillet prochain, avec 33 Figaro Bénéteau 3 attendus sur la ligne de départ. Cette épreuve, organisée par la Société des régates de Concarneau, fait partie intégrante du Championnat de France Elite de Course au Large. A quelques semaines seulement du départ de la mythique Solitaire du Figaro, et après une saison marquée par la navigation en double, cette 45e édition de la Solo Guy Cotten est particulièrement attendue par les figaristes.

 

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Crédit : B Le Bars


Deux parcours envisagés

L’attrait principal de la Solo Guy Cotten réside dans le parcours proposé aux figaristes avec un terrain de jeu et une durée de course similaires à une étape de la Solitaire du Figaro. Hervé Gautier, directeur de course, nous détaille les deux parcours envisagés : « les Figaro Bénéteau 3 étant très rapides aux allures de travers, nous avons élaboré deux longs parcours entre Ouessant et le Golfe de Gascogne. Le plus long de 380 milles nautiques emmènera les navigateurs au Nord-Ouest jusqu'à la bouée "Les Pierres Vertes" dans le sud de Ouessant pour ensuite descendre vers l'ile d'Yeu puis le plateau de Rochebonne avant de revenir vers Concarneau. Le deuxième parcours, un peu plus court avec 335 milles nautiques, emmène les concurrents sur le même parcours en évitant seulement de contourner la bouée de Rochebonne entre l'ile d' Yeu et Concarneau. Ces parcours promettent de belles bagarres le long des côtes bretonnes et les coefficients de marée élevés (77 à 91) vont générer du suspense. Ce sera une belle mise en jambe avant La Solitaire du Figaro. »

 
L'organisation sélectionnera le parcours en fonction des prévisions météorologiques afin de voir les concurrents revenir dans l'après-midi du samedi 24 juillet à Concarneau.

 

Le plateau sportif 

Cette édition 2021 rassemblera un excellent cru de Figaristes ! Qu’ils soient amateurs ou professionnels, habitués du circuit ou bizuths, les 33 concurrents ont tous hâte d’en découdre, à l’instar du vainqueur en titre, Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) : « Je suis heureux de participer une nouvelle fois à cette Solo Guy Cotten. Je remets en jeu le trophée mais sans pression particulière, c’est surtout une course qui va nous permettre de retrouver la navigation en solitaire après une longue partie de saison en double. Je vais tout faire pour conserver mon titre, même si j’arrive cette année beaucoup plus fatigué après la Transat en Double et le Tour de Bretagne. »

 
Ce sera d'ailleurs la première fois que de nombreux bizuths se confronteront à la navigation en solitaire, comme le détaille Arthur Hubert (MonAtoutEnergie.fr) : « Ce sera ma grande première en solitaire. J’ai hâte ! C’est la concrétisation du projet. Le format de la course est moins stressant qu’une Solitaire et elle va me permettre de valider les réglages et d’ajuster ce qu’il faut améliorer. Ça fait plusieurs bonnes raisons d'y participer ! » Certains autres espèrent de leur côté mettre en application tous les apprentissages acquis en double cette année, à l’image de Violette Dorange (Devenir) : « C'est ma deuxième participation à la Solo Guy Cotten. J'espère pouvoir mettre en pratique tout ce que j'ai pu apprendre lors de la Transat en double. Cette course est importante et est un excellent exercice pour travailler le sommeil en solitaire. »

 
D’autres skippers enfin ont comme objectif le classement au Championnat de France Elite de Course au Large, comme le détaille Tanguy Le Turquais (Queguinner – Innoveo) : « Je figure dans le Top 10 après les trois premières épreuves du Championnat de France Elite de Course au Large et ce serait dommage de ne pas mettre toutes les chances de mon côté. D’autant que cette course est très conviviale, bien organisée et l’ambiance est vraiment top. Enfin, et surtout, c’est la dernière course de la saison avant La Solitaire. Après un début de saison en double, elle permet de reprendre ses marques en solo. Le parcours est technique : les courants, les effets de vent et les points de passage sont souvent propices à des changements de leader. Grâce à la Solo Guy Cotten, nous pouvons aussi observer la gestion de course de nos adversaires (sommeil, rythme, engagement). Elle a un double enjeu cette année pour moi et je me réjouis d’y participer ! »

 
Retrouvez la flotte des Figaro Bénéteau Quai Carnot, au pied du restaurant Le Chantier et de la Guy Cotten boutique, à partir du lundi 19 juillet prochain.

 

Liste des inscrits au 15 JUILLET 2021 

1/ BONAFOUS Elodie - BRETAGNE CMB OCEANE
2/ CLAPCICH Francesca - STATE STREET MARATHON
3 / COSTA Pep - CYBELE VACANCES TEAM PLAY TO BE
4 / DELAHAYE Fabien - GROUPE GILBERT
5 / DELPECH Jules - ORCOM
6 / DOLAN Tom - SMURFIT KAPPA – KINGSPAN
7 / DORANGE Violette - DEVENIR
8 / FIELDING Jesse - STATE STREET MARATHON
9 / GARNIER Mael - AGEAS TEAM BAIE DE SAINT BRIEUC
10 / GRECK Estelle - RESPIMER
11 / HARTZ Philippe - MARINE NATIONALE FONDATION DE LA MER
12 / HOREAU Corentin - MUTUELLE BLEUE pour l'Institut Curie
13 / HUBERT Arthur - MonAtoutEnergie.fr
14 / LAPERCHE Tom - BRETAGNE CMB PERFORMANCE
15 / LE DRAOULEC Erwan - SKIPPER MACIF 2020
16 / LE PAPE Martin - GARDONS LA VUE
17 / LE PAPE Victor - AD FICHOU INNOVEO
18 / LE TURQUAIS Tanguy - QUEGUINER INNOVEO
19 / LEBOUCHER Pierre - GUYOT ENVIRONNEMENT
20 / LOISON Alexis - REGION NORMANDIE
21 / MACAIRE XAVIER - TEAM SNEF
22 / MAHE Gildas - BREIZH COLA
23 / MARAIS Robin -
24 / MARIETTE Benoit - GENERATION SENIORIALES
25 / MORVAN Gaston - BRETAGNE CMB ESPOIR
26 / PAUL David - JUST A DROP
27 / PALMIERI Nils - TEAMWORK
28 / PERON Eric - FRENCH TOUCH
29 / POUPON Yaël - BIHANNIC
30 / QUIROGA Pierre - SKIPPER MACIF 2019
31 / ROBERTS Alan - SEACAT SERVICES
32 / THOMAS Alexis - LA CHARENTE MARITIME
33 / YVEN Charlotte - Team Vendée Formation

 

PROGRAMME DE LA SOLO GUY COTTEN CONCARNEAU 2021

Mardi 20 juillet
Confirmation des inscriptions : Le Chantier, Quai Carnot
Bateaux à quai / accès libre aux pontons

Mercredi 21 juillet
Bateaux à quai / accès libre aux pontons
18h00 : briefing de course

Jeudi 22 juillet
Bateaux à quai / accès libre aux pontons
12h30 : Sortie des bateaux
15h : Signal d’avertissement

Samedi 24 juillet
Retour des bateaux

Dimanche 25 juillet
11h30 remise des prix.

Source : MA Parendeau

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Trois courses au programme cette année pour Apivia, Charlie Dalin : "La Fastnet Race, une répétition générale"

 

Ces derniers mois, alors que l’Imoca APIVIA a connu un important chantier dans une logique d’optimisation constante, Charlie Dalin partageait son temps entre récupération, partages et échanges avec son public. Maintenant, place à la Rolex Fastnet Race, la première des trois courses au programme cette année.

 

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Crédit : M Horlaville


Le 7 novembre prochain sera donné le départ de la Transat Jacques Vabre, 15è du nom, dont APIVIA et Charlie Dalin sont les co-vainqueurs en titre dans le camp des IMOCA. Et c’est le 8 août – à trois mois et un jour de cette échéance majeure -, que s’élancera la Rolex Fastnet Race, grande classique de la course au large anglo-saxonne qui revient toutes les années impaires entre les eaux du Solent aux abords de l’île de Wight et célèbre phare de mer d’Irlande. Le compte à rebours est désormais lancé et c’est avec une impatience non dissimulée que Charlie Dalin et Paul Meilhat s’apprêtent à rentrer dans le vif de la compétition, pour tester le binôme qu’ils composent et qui mobilise toute leur énergie depuis la remise à l’eau du bateau, le 26 mai dernier.

 

Vite, la Fastnet ! 

« J’ai hâte ! J’ai un petit faible pour cette Fastnet qui nous emmène le long des côtes anglaises que j’ai sillonnées lors de mes études d’architecte naval. Je l’ai gagnée une fois en Figaro », se souvient Charlie. Forcément, ses ambitions sportives sont fortes pour sa troisième participation à cette épreuve, qui fidèle à son habitude se jouera à guichets fermés avec plus de 400 voiliers de tout type et de toute taille, attendus au départ. Dans la catégorie IMOCA menés en double, le niveau de compétition s’annonce particulièrement relevé sur les 695 milles du parcours, qui pour la première fois emmènera la flotte couper la ligne d’arrivée mouillée au large des côtes du Cotentin et Cherbourg. « Cette course nous offrira l’opportunité de nous étalonner face à la plupart de nos prochains concurrents attendus sur la Transat Jacques Vabre. Je l’envisage un peu comme une répétition générale pour notre duo, tant sur le pont dans l’exécution des manœuvres, que dans son mode de fonctionnement dans une dimension plus stratégique, » ajoute le skipper d’APIVIA engagé dans un programme d’entraînement précis et millimétré.

 

Parenthèse d’avant-saison 

Le temps est désormais compté avant de renouer avec la compétition et Charlie ne cache pas sa satisfaction d’avoir pu profiter de l’avant saison pour aller, le temps d’une parenthèse, à la rencontre du public et partager cette aventure hors norme vécue seul à bord de son voilier à travers tous les océans du monde. « Au mois de juin, plusieurs groupes se sont succédés sur le bateau, les sensations étaient au rendez-vous avec des pointes à 30 nœuds pour le groupe des plus chanceux. C’était très sympa de faire visiter le bateau, de montrer aux invités où, et dans quelles conditions j’ai vécu, tout au long des trois mois du Vendée Globe. La pandémie nous avait jusqu’ici privés de ces moments avec le public et le partage reste un élément important de notre sport marqué par des échanges dématérialisés quand on est en mer. Cela fait vraiment plaisir d’avoir pu rattraper les occasions manquées, et ce d’autant plus qu’on se rend bien compte que le Vendée Globe et les aventures vécues cet hiver ont été un vrai bol d’air pour beaucoup de monde à terre. C’est dans l’ordre des choses de pouvoir partager de manière plus concrète ces moments passés en solitaire. »

 

Source : Apivia Voile

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Groupe Atlantic continue à rattraper le leader du Tour Voile Helvetia Blue by Normandy Elite Team, "hisser notre niveau de jeu"

 

L’équipage de Groupe Atlantic a remporté sa septième victoire dans le Tour Voile 2021 (en douze jours de course), et la troisième consécutive, à l’occasion des parcours construits de Châtelaillon-Plage. L’équipage de Clément Cron continue à rattraper le leader Helvetia Blue by Normandy Elite Team (deuxième aujourd’hui). Ce soir, l’écart n’est plus que de quatre points. Royan Atlantique, troisième aujourd’hui, reste sur le podium au général, devant les filles d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team qui ont remporté deux des cinq courses du jour, et restent bien placées dans le match pour la troisième place. Demain, c’est un raid qui attend les concurrents.

 

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Crédit : JM Liot


Hier, les marins du Tour Voile ont pu souffler après une première partie d’épreuve très intense en Mer du Nord et en Manche. C’est donc reposés et motivés qu’ils ont attaqué ce jeudi la sixième étape de cette édition 2021, avec au programme des parcours construits. Cinq courses spectaculaires ont été disputées, dans un bon vent d’ouest et un courant bien moindre que lors des étapes précédentes.

Groupe Atlantic poursuit patiemment sa remontée 

Après la décevante 8e place sur le ralliement entre Saint-Vaast-la-Hougue et Diélette, le 9 juillet, l’équipage de Groupe Atlantic réagit de belle manière : lors des cinq journées qui ont suivi, il a remporté quatre victoires et décroché une 3e place. Groupe Atlantic refait petit à petit son retard : de 12 points le 9 juillet, l’écart avec le leader du classement général Helvetia Blue by Normandy Elite Team passe ce soir à 4 points. « L’objectif n’est pas forcément de tout gagner mais surtout de finir devant Helvetia Blue. Mais si on peut faire les deux on ne va pas s’en priver », réagit Clément Cron, skipper de Groupe Atlantic. « On reprend un point aujourd’hui. On a bien conscience qu’on ne gagnera pas toutes les journées. Mais l’enjeu le plus important est de limiter la casse les jours où on se sent moins bien. Helvetia Blue by Normandy Elite Team l’a super bien fait depuis le début, tandis que nous avons pêché à ce niveau. Nous avons tiré une bonne leçon de notre 8e place sur un ralliement, nous n’allons plus le refaire ! » Le duel entre les deux leaders du Tour Voile n’a pas fini de nous tenir en haleine.

 

Match à trois pour compléter le podium 

La lutte entre leurs trois poursuivants est également intense. Royan Atlantique a aujourd’hui décroché la troisième place, et reste sur le podium au classement général. Mais l’équipage féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team reste menaçant. Pauline Courtois, Lola Billy, Elise Leconte et Charlotte Yven ont remporté les deux dernières courses disputées aujourd’hui. « Nous avons très bien fini la journée. C’était la première fois qu’on naviguait avec cette configuration d’équipage, nous avons trouvé les manettes pour aller vite », se réjouit Pauline Courtois. « On sait que ça va batailler jusqu’à la fin avec Royan Atlantique et les Belges (de BE.Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs, NDR), il faut continuer à hisser notre niveau de jeu. Nous sommes en confiance avant le raid de demain. » Le raid qu’évoque Pauline Courtois se disputera au départ et à l’arrivée de Châtelaillon-Plage, avec des passages devant des lieux iconiques : La Rochelle, l’île de Ré, l’île D’Aix, le Fort Boyard… La distance de cette course : 46 milles.

 

Source : Effets Mer
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Le trimaran SVR Lazartigue est enfin prêt à naviguer, rendez-vous le 22 juillet à Concarneau pour sa mise à l’eau

Armel Le Cléac'h et le team Banque Populaire en navigation de nuit sur l'Ultim, "On accélère très vite" - Vidéo

  Immersion à bord du Maxi Banque Populaire XI lors des premières nuits de navigation. Armel le Cléac'h, Kévin Escoffier et le team appr...

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Les 17 et 18 juillet, Plymouth accueillera les 8 équipes internationales du SailGP, Billy Besson : "Il va falloir repousser nos limites"

 

Direction les côtes sud-anglaises pour le troisième événement SailGP, le Great Britain Sail Grand Prix. Les 17 et 18 juillet, Plymouth accueillera les 8 équipes internationales et leur F50. 

 

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Crédit : E Stichelbaut


 

Un plan d’eau bon pour le show 

Le week-end prochain, la baie protégée de Plymouth sera la scène d’un acte qui promet d’être lourd en péripéties. Leigh McMillan, le régleur d’aile britannique du bateau français y sera comme à la maison… enfin presque.

 
« Je n’ai navigué qu’une seule fois à Plymouth et je crois que c’était il y a 20 ans ! La zone de course est très proche des côtes donc à mon avis, il faut s’attendre à un vent très irrégulier en direction et en force. Ce sont des conditions qui vont favoriser les rebondissements, ouvrir les opportunités sur l’eau, les occasions de doubler... Ce sera super pour la régate et le spectacle ! »

 
La météo, la stratégie font justement partie des sujets sur lesquels se penchent les Frenchies après leur déception à Tarente (7e). « En Italie, on était encore concentrés sur le maniement du bateau et le fait d’aller vite, analyse Leigh. Mais dans des conditions de vent aussi légères, on ne s’est peut-être pas assez occupés de la régate pure. De fait, on a raté pas mal de coups sur l’eau. »

 
Billy Besson, le barreur du F50 tricolore, insiste : « Il faut qu’on se bouge les fesses, dans tous les sens du terme ! Notamment dans l’élaboration de stratégies en fonction des scénarios de vent après le départ. Établir des plans A, B et C. Tout l’équipage est mis à contribution. Tout le monde à bord doit être sur la même longueur d’onde dans l’appréhension du terrain, être en alerte en fonction des évolutions, avoir les yeux à l’extérieur du bateau. Techniquement, on commence à être libérés et à sentir qu’on peut faire ce qu’on veut avec le bateau. Or, aller chercher la pression dans les petits airs, c’est fondamental. Ce sont des machines à vent ces bateaux ! Si tu as deux nœuds de plus, tu vas vraiment beaucoup plus vite… »

 
Pour l’instant, la météo à 7 jours prévoit des vents faibles samedi et dimanche, ce qui pourrait donner des conditions assez similaires à celles rencontrées en Italie, voire impliquer à nouveau une configuration à trois équipiers à bord des F50.

 

Les écarts en points

Le classement de SailGP après deux actes a ceci de formidable qu’aucune hiérarchie n’est en place. Il n’y a que 5 points entre les Danois, derniers et les Espagnols, étonnants de régularité, en tête. « Le standard est incroyablement haut, convient Leigh. Le circuit a généré beaucoup d’intérêt ces deux dernières années. Tous les « top sailors » avaient envie d’y être. Il n’y a pas beaucoup de grands noms de la voile qui manquent sur la feuille de match ! Tout cela rend le challenge et le niveau de compétition énormes. Chaque erreur sur l’eau est systématiquement sanctionnée. »

 
Billy Besson confirme : « ce qui est très intéressant, c’est qu’aucun des trois bateaux finalistes aux Bermudes n’a réussi à entrer en finale à Tarente : il y a un énorme chassé-croisé et il faut vraiment batailler pour être dans le top 3. C’est presque un nouveau départ après deux événements. »

 

Les Anglais à domicile 

Deuxièmes au tableau, à un point des leaders Espagnols, les Britanniques, malheureux sur la pelouse dimanche, seront probablement boostés par une petite envie de revanche dans leur stade nautique, devant leur public, même en l’absence de leur iconique skipper Ben Ainslie (remplacé par Paul Goodison).

 
Derrière, il n’y a toujours qu’un point d’écart respectivement entre les Japonais (3e), les Néo-Zélandais (4e) et les Français en 5e position.

 
Billy Besson, François Morvan, Leigh McMillan, Matthieu Vandame, Olivier Herledant, Timothé Lapauw, Amélie Riou prennent aujourd’hui la route de l’Angleterre. Après la reprise en main de leur bateau en début de semaine, les journées de jeudi et vendredi seront consacrées aux régates d’entraînement.

 
L’équipe fera tout pour retrouver sa superbe et une place sur le podium. « Il va falloir repousser nos limites et restreindre notre marge de sécurité, notamment sur les départs. Mais on a tellement envie de naviguer sur ces bateaux qu’on est au triple taquet ! » conclut Billy.

 
Source : V Bouchet

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1000 milles en double ou en course ou en convoyage, la qualification Transat Jacques Vabre, kezako ?

Pour participer à la Route du Café 2021, il faut s'y inscrire avant le 12 juillet prochain. Mais, au-delà de cette première étape administrative, il faut aussi compléter une importante étape sportive : la qualification du bateau et de son équipage. Yann Chateau : "

Pour ce faire, trois moyens : D'abord, il est possible de se qualifier en bouclant certaines courses de la saison 2021 prévues en double. En Class40, c'est le cas des trois principales courses du calendrier, la Normandy Channel Race (qui a eu lieu du 30 mai au 4 juin derniers, et qui a qualifié une dizaine de bateaux), Les Sables - Horta (dont le départ a été donné le 27 juin) et la Rolex Fastnet Race en août, ainsi que la Bermuda 1-2 A noter que la Rolex Fastnet Race est également qualificative pour les bateaux de la classe Imoca.

 
Yann Chateau : "Ces différentes épreuves qui offrent une qualification aux équipages sont choisies conjointement entre la direction de course de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre et les différentes classes."

 

Qualification hors course

En marge de ces courses, l'organisation offre aussi la possibilité de se qualifier pour la Route du Café à l'occasion d'un parcours spécifique, de 1000 milles nautiques, en Manche et Atlantique. Six portes ont été définies près des côtes françaises et britanniques, et doivent toutes être franchies, dans un sens ou dans un autre, depuis n'importe quel point de départ. A noter qu'une récompense (une prime correspondant aux frais d’inscriptions, dont au moins la moitié au moins devra être reversée à une association) sera accordée à l'équipage qui aura réalisé le meilleur temps sur ce parcours, dans chaque classe. Yann Chateau : "C'est la première fois qu'on propose ce parcours, l'idée étant qu'il s'inscrive dans le temps et qu'il devienne un parcours de référence, que ça puisse devenir un challenge, voire un record."

 

Des aménagements possibles

Des aménagements sont aussi possibles, suite à des discussions de gré à gré entre la direction de course et certains teams, qui ne pourraient pas participer aux courses ou effectuer le parcours de qualification proposé. C'est le cas, par exemple, de certains bateaux qui naviguent en mer Baltique ou en Méditerranée. Certains Ocean Fifty, engagés sur leur circuit du Pro Sailing Tour de mai à août, ont aussi proposé d'effectuer leur qualification au cours de leur convoyage vers Las Palmas de Gran Canaria (navigation de 1400 milles, en l'occurrence). Yann Chateau : "Il faut aussi avoir de la souplesse dans certains cas. Quelques bateaux préfèrent se qualifier à l'occasion d'une navigation au grand large, d'autres à l'occasion d'un long convoyage."

 

Yellowbrick et trace détaillée des bateaux

Dans tous les cas, la direction de course veille attentivement à ce que le parcours de qualification soit significatif. Avant le départ, elle échange avec les équipages pour s'assurer que la navigation ne va pas s'effectuer en croisière ou dans des conditions faibles. "En novembre, au départ du Havre, il faudra "dé-Mancher", ce sera peut-être engagé, donc nous sommes vigilants sur le fait qu'il y ait au moins 20 noeuds de vent à l'occasion de la qualification."

 
Pendant la course ou le parcours de qualification, Yann Chateau a accès au parcours des bateaux grâce aux balises Yellowbrick, et même à une trace détaillée à leur retour, pour étudier les conditions météo et les manoeuvres effectuées. Cette qualification doit être validée d'ici le 15 septembre, soit 53 jours avant le départ. 

 
Source : TJV 

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De l’olympisme au large, comment Zhik veut s’installer en France – article sponsorisé

En signant il y a un an avec Plastimo un accord de distribution exclusif en France et en Belgique, Zhik, spécialiste de l’équipement personnel (vêtements et protections), souhaitait développer sa présence sur le marché français (voir notre article).

A charge pour Plastimo de mettre en avant la marque australienne qui, si elle est bien implantée dans l’univers de la voile légère et olympique – partenaire officielle de l’équipe australienne engagée sur les JO de Tokyo, et, en France, des duos Quentin Delapierre/Manon Audinet (Nacra 17), Kevin Peponnet/Jérémie Mion (470) et de Jean-Baptiste Bernaz (Laser) – est moins connue des régatiers naviguant le long des côtes ou au large.

D’où l’organisation l’automne dernier d’un « Zhik Tour » en France et en Belgique qui, malgré le Covid, a permis d’aller à la rencontre d’une cinquantaine de revendeurs et de définir une quinzaine de points conseils Zhik. Et, selon Pâquerette Wannebroucq, la commerciale en charge de la marque chez Plastimo, « de leur expliquer les spécificités de la marque, notamment la légèreté, qui fait vraiment partie de son ADN. Certains avaient beau connaître la marque, quand on leur mettait une veste de quart entre les mains, ils étaient étonnés par sa légèreté, au point qu’ils se posaient des questions sur la qualité du produit. »

Cette recherche de la performance est une constante pour la marque australienne qui, dans cette optique, conçoit ses propres membranes au sein de son bureau d’études, avant de les soumettre à des tests en laboratoire – notamment de respirabilité et d’étanchéité –, là où d’autres fabricants choisissent d’externaliser.

Chef de produit Zhik chez Plastimo et ambassadeur de la marque sur le circuit Mini 6.50, Antoine Perrin, qui utilise la gamme Offshore 800, note : « L’objectif avec ces membranes est d’aboutir à un vêtement très léger et respirant, tout en restant étanche et souple. Quand on touche les tissus, notamment sur les produits offshore, on a l’impression d’avoir quelque chose de moins rigide que ce que l’on trouve habituellement sur le marché. »

Cette gamme Offshore 800 va d’ailleurs s’enrichir dès septembre d’une nouvelle version, développée en collaboration avec l’équipage du V065 AkzoNobel, mené par l’Australien Chris Nicholson, et fabriquée avec une nouvelle membrane encore plus légère, baptisée « event ».

Ces collaborations avec des marins et teams professionnels, Zhik souhaite les intensifier à la fois à l’étranger – outre AkzoNobel, Alex Thomson est équipé par la marque australienne qui a annoncé un partenariat jeudi avec l’équipage britannique Dee Caffari/James Harayda sur le circuit double offshore -, mais également en France.

La marque prospecte ainsi actuellement pour trouver son ambassadeur en Imoca, tandis que sur le circuit Figaro Beneteau, Benoît Mariette et Pierre Leboucher sont équipés Zhik, ce dernier depuis ses années 470. « Ce que j’apprécie sur la gamme, en plus de la légèreté et de l’étanchéité, c’est la convertibilité : tu peux vite transformer ton vêtement selon les conditions, ça me sert pas mal en ce moment sur le Tour de Bretagne ! », commente le skipper de Guyot Environnement-Ruban Rose.

Autant d’atouts qui, à terme, pourraient d’ailleurs séduire d’autres univers, comme le souligne Frédéric Blaudeau, directeur du marketing chez Plastimo : « Les produits Zhik seraient très bien adaptés à la montagne, je ne serais pas étonné que demain, en grandissant, la marque puisse se développer dans d’autres sports outdoor. »

Photo : Chris Blake

Contenu proposé par Logo Zhik

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L'exposition « 50 histoires de la Route du Rhum », ouverte au public tout l’été, Francis Joyon inaugure la plaque de ses empreintes

Lundi 12 juillet, à Saint-Malo, ont été inaugurées l’exposition « 50 histoires de la Route du Rhum », ouverte au public tout l’été, en hommage à Michel Etevenon, le créateur de la course, ainsi que les empreintes de Francis Joyon, vainqueur de l’édition 2018, sur le quai de la Route Du rhum. Le départ sera donné à l’automne 2022 et les contours de cette édition seront bientôt connus puisque l’organisateur, OC sport Pen Duick, a annoncé la publication de l’avis de course le 21 Juillet prochain.

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Crédit : A Courcoux 

Une journée sous le signe de l’histoire.Imaginée et conçue par la Ville de Saint-Malo, en partenariat avec OC Sport Pen Duick, organisateur de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, abritée dans la gare maritime de la Bourse, l’exposition 50 histoires de la Route du Rhum retrace les grands moments de la Transatlantique depuis 1978, avec ses exploits et ses tragédies. La cité corsaire va vivre au rythme de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe avec cette exposition ouverte à tous et gratuite, pendant tout l’été 2021 puis les week-ends et toutes les vacances scolaires, jusqu‘au départ de la prochaine édition. De la photo, de la vidéo, tout un ensemble de contenus a été réuni pour permettre à tous, spécialistes ou novices, de se plonger dans l’histoire de la plus grande des transatlantiques.   Qui pour succéder à Francis Joyon, vainqueur en 2018 ? Quelques minutes après cette inauguration se tenait l’autre temps fort de la journée avec la présence de Francis Joyon, vainqueur de l’édition 2018. Ce 12 juillet, le skipper d’IDEC a inauguré la plaque de ses empreintes moulées dans le bronze ; il a rejoint sur le quai de la Route du Rhum, les vainqueurs des 10 éditions précédentes, de Mike Birch à Loïck Peyron en passant par la regrettée Florence Arthaud, Michel Desjoyeaux ou encore le double vainqueur Laurent Bourgnon. À 16 mois du départ, prévu le dernier week-end des vacances de la Toussaint 2022, la prochaine édition était évidemment dans toutes les têtes !   L’avis de course de l’édition 2022 publié sous 15 jours
L’Avis de course sera publié le 21 juillet 2021 et permettra de connaître les conditions de participation pour chacune des classes. L’organisateur, OC sport Pen Duick, qui a également annoncé la semaine passée l’organisation du Tour du Monde des Ultim, en solitaire en 2023, peut s’appuyer dans la construction de la prochaine édition sur l’engagement de ses partenaires fidèles qui permet, près d’un an et demi avant le départ, l’assurance d’un succès organisationnel et populaire.

 

Source : RDR
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Prochain arrêt, Plymouth

Direction les côtes sud-anglaises pour le troisième événement SailGP, le Great Britain Sail Grand Prix. Les 17 et 18 juillet, Plymouth accueillera les 8 équipes internationales et leur F50 supersonique. Une escale estivale qui promet d’être très chaude tant les équipages sont affûtés et les points serrés au classement général. Les Français sont dans le match. Au pays de Shakespeare, ils préparent leurs meilleures tirades pour tenter de jouer les premiers rôles dans ce troisième acte de la saison.

Comme en 2019, SailGP fait une halte en Angleterre. Non plus à Cowes, mais à Plymouth, 260 km plus à l’ouest. Plymouth, ville à la riche culture maritime, grande base de la Royal Navy, fut aussi le berceau de l’Ostar, la toute première transat en solitaire de l’histoire, plus connue chez nous sous le nom de « Transat Anglaise », et point de départ, après la victoire d’Eric Tabarly en 1964, d’une véritable passion des Français pour la course au large en solo, …

Avec SailGP, on est très loin de l’idée d’une longue traversée au près jusqu’à Newport. Mais l’événement n’est pas moins emblématique de son époque : celle du foil et des très hautes vitesses.
Un plan d’eau bon pour le show

Le week-end prochain, la baie protégée de Plymouth sera la scène d’un acte qui promet d’être lourd en péripéties. Leigh McMillan, le régleur d’aile britannique du bateau français y sera comme à la maison… enfin presque.

« Je n’ai navigué qu’une seule fois à Plymouth et je crois que c’était il y a 20 ans ! La zone de course est très proche des côtes donc à mon avis, il faut s’attendre à un vent très irrégulier en direction et en force. Ce sont des conditions qui vont favoriser les rebondissements, ouvrir les opportunités sur l’eau, les occasions de doubler… Ce sera super pour la régate et le spectacle ! »

La météo, la stratégie font justement partie des sujets sur lesquels se penchent les Frenchies après leur déception à Tarente (7e). « En Italie, on était encore concentrés sur le maniement du bateau et le fait d’aller vite, analyse Leigh. Mais dans des conditions de vent aussi légères, on ne s’est peut-être pas assez occupés de la régate pure. De fait, on a raté pas mal de coups sur l’eau. »

Billy Besson, le barreur du F50 tricolore, insiste : « Il faut qu’on se bouge les fesses, dans tous les sens du terme ! Notamment dans l’élaboration de stratégies en fonction des scénarios de vent après le départ. Établir des plans A, B et C. Tout l’équipage est mis à contribution. Tout le monde à bord doit être sur la même longueur d’onde dans l’appréhension du terrain, être en alerte en fonction des évolutions, avoir les yeux à l’extérieur du bateau. Techniquement, on commence à être libérés et à sentir qu’on peut faire ce qu’on veut avec le bateau. Or, aller chercher la pression dans les petits airs, c’est fondamental. Ce sont des machines à vent ces bateaux ! Si tu as deux nœuds de plus, tu vas vraiment beaucoup plus vite… »
Pour l’instant, la météo à 7 jours prévoit des vents faibles samedi et dimanche, ce qui pourrait donner des conditions assez similaires à celles rencontrées en Italie, voire impliquer à nouveau une configuration à trois équipiers à bord des F50.
Les écarts en points : c’est peanuts

Le classement de SailGP après deux actes a ceci de formidable qu’aucune hiérarchie n’est en place. Il n’y a que 5 points entre les Danois, derniers et les Espagnols, étonnants de régularité, en tête. « Le standard est incroyablement haut, convient Leigh. Le circuit a généré beaucoup d’intérêt ces deux dernières années. Tous les « top sailors » avaient envie d’y être. Il n’y a pas beaucoup de grands noms de la voile qui manquent sur la feuille de match ! Tout cela rend le challenge et le niveau de compétition énormes. Chaque erreur sur l’eau est systématiquement sanctionnée. »

Billy Besson confirme : « ce qui est très intéressant, c’est qu’aucun des trois bateaux finalistes aux Bermudes n’a réussi à entrer en finale à Tarente : il y a un énorme chassé-croisé et il faut vraiment batailler pour être dans le top 3. C’est presque un nouveau départ après deux événements. »
Les Anglais à domicile, les Français « au triple taquet »

Deuxièmes au tableau, à un point des leaders Espagnols, les Britanniques, malheureux sur la pelouse dimanche, seront probablement boostés par une petite envie de revanche dans leur stade nautique, devant leur public, même en l’absence de leur iconique skipper Ben Ainslie (remplacé par Paul Goodison).
Derrière, il n’y a toujours qu’un point d’écart respectivement entre les Japonais (3e), les Néo-Zélandais (4e) et les Français en 5e position.

Billy Besson, François Morvan, Leigh McMillan, Matthieu Vandame, Olivier Herledant, Timothé Lapauw, Amélie Riou prennent aujourd’hui la route de l’Angleterre. Après la reprise en main de leur bateau en début de semaine, les journées de jeudi et vendredi seront consacrées aux régates d’entraînement.

L’équipe fera tout pour retrouver sa superbe et une place sur le podium. « Il va falloir repousser nos limites et restreindre notre marge de sécurité, notamment sur les départs. Mais on a tellement envie de naviguer sur ces bateaux qu’on est au triple taquet ! » conclut Billy.

COMPOSITION DU FRANCE SAILGP TEAM POUR LA SAION 2

Billy Besson / barreur François Morvan / contrôleur de vol Leigh McMillan / régleur d’aile Olivier Herledant / wincheur Matthieu Vandame / wincheur Timothé Lapauw / wincheur Hélène Noesmoen / équipière – sélection féminine Amélie Riou / équipière – sélection féminine

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Les Voiles Classiques et le National 7M50 à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer sacrent leurs vainqueurs

 

Dernier jour de course hier pour les Voiles Classiques et le National 7M50 à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT). Pendant toute la compétition, les conditions n'auront épargné ni les coureurs ni le Comité de Course avec un vent oscillant et instable en force. Pour cette dernière journée, ce sont 18 nœuds établis, avec des rafales soutenues, qui ont accueillis les coureurs. Une dernière manche a pu être courue pour les 8MJI et les 5.5MJI, tandis que le 6MJI et les Requin sont restés au port. Du côté des Monotypes 7m50, deux manches ont été lancées en début d'après-midi.

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Crédit :  F Berland

Les Voiles Classiques - du 10 au 13 juillet

En 8MJI, Gilles Minos (Cutty You) remporte Les Voile Classiques 2021 avec une très courte avance sur le vainqueur 2019, Stephan O'Reilly Hyland (Wyvern) qui gagne la dernière manche de cette édition. Les deux équipages ont été au coude à coude durant les quatre jours de régate et n'ont laissé aucune chance à leurs concurrents de briguer les plus hautes marches du podium. 


Même scénario en 5.5MJI, avec finalement un point d'écart qui sépare les deux premiers du classement, ex æquo en point avant le départ. La dernière manche aura vu la victoire de Eric Polaillon sur Joker, qui se saisit du titre acquis en 2019 par son poursuivant direct Yann Delabriere (Enez C Las II). Ce dernier ne termine malheureusement pas la dernière manche et laisse ainsi la victoire à Joker.


Jean-Pierre Sauvage (Pierig 2) a réalisé la régate parfaite en remportant les six manches courues en Requin. Il récupère ainsi son titre de 2018 avec une belle longueur d'avance sur ses poursuivants. En deuxième position, on retrouve Véronique Protat (Atalante) qui aura également été d'une grande régularité. 

National 7m50 - du 11 au 13 juillet

Erwan Gourdon (Bahia) remporte le National 7m50 et récupère son titre de 2018. Huit courses menées tambour battant, dont six victoires de manches, lui ont permis une victoire sereine. Il s'impose devant Matthieu Roynette (Joker) qui aura bien bataillé et prend la deuxième place du championnat. 


Résultats des Voiles Classiques
Résultats du National 7m50

 Source : Miss Com


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Embarquement à bord de Sodebo Ultim 3, Thomas Coville et son co-skipper en route pour la qualif' pour la Jacques Vabre

Armel Le Cléac'h et le team Banque Populaire en navigation de nuit sur l'Ultim, "On accélère très vite" - Vidéo

  Immersion à bord du Maxi Banque Populaire XI lors des premières nuits de navigation. Armel le Cléac'h, Kévin Escoffier et le team appr...

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Le Mercato : Dutreux passe aux foils

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

DIMITRI DESPIERRES, qui sort d’une campagne de Coupe de l’America au sein du design team d’American Magic, rejoint SailGP en tant que « senior design engineering ».

 

JOBS & RECRUTEMENTS

TEAM SPIRIT RACING, la nouvelle structure dédiée à la course au large de Paprec et Arkéa, recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. de son prochain projet Vendée Globe ; poste en CDI basé à Lorient.

ABSOLUTE DREAMER, l’écurie de Jean-Pierre Dick, est à la recherche d’un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour renforcer son équipe ; poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

LE TEAM INITIATIVES CŒUR recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., poste à pourvoir rapidement, basé à Lorient.

SEABUBBLES recrute un chef d’atelier (H/F) pour mener la future équipe de production et assembler ses nouveaux bateaux. Expérience chantiers navals, électronique, accastillage et composite, requise. Poste en CDI, basé à Annecy.

SOGESTRAN GROUP, partenaire, avec Seafrigo, de Jérémie Mion et Cédric Chateau sur le circuit Class40 jusqu’en 2023, mais également du premier en vue des JO de Tokyo et de Paris 2024, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ou équivalent, pour faire vivre le partenariat, habitant ou ayant des attaches au Havre ou dans la région.

HEOL COMPOSITES, concepteur et fabricant de pièces structurelles creuses en carbone autoclavé (foils, mâts, lattes…), se renforce et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; poste en CDI, basé à Vannes.

LA DMG MORI SAILING ACADEMY cherche le-la skipper pour l’un de ses Mini 6.50 (proto David Raison) pour la Mini Transat 2023. Profil : bizuth possédant une solide formation technique.

GEPETO COMPOSITE recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., poste en CDD (avec possibilité d’évolution en CDI) à pourvoir rapidement, basé à Lorient.

APPEL À PROJET ROUTE DU RHUM 2022 : une entreprise nationale grand public recherche un-e skipper pour la Route du Rhum 2022. Profil : jeune à haut potentiel ou expérimenté-e (30-40 ans), ayant déjà un palmarès dans la course au large, bonne faculté de communication pour faire partager son expérience en interne. Le dossier de candidature est à envoyer à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

ROMAIN PILLIARD recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (H/F) ayant l’expérience des gros bateaux de course pour préparer son trimaran de 75 pieds Use It Again! en vue du record du tour du monde à l’envers cet automne. Période de la prestation flexible selon disponibilités. Trimaran basé à La Trinité-sur-Mer.

MERCONCEPT recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la fabrication d’un Imoca ; postes à pourvoir en novembre 2021, basés à Concarneau.

OUTREMER recherche son-sa responsable du pôle excellence ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à La Grande Motte.

GUNBOAT recrute un ingénieur mécanique senior (H/F)un technicien matériaux composites (H/F) et un dessinateur/projeteur (H/F) ; postes en CDI à pourvoir immédiatement, basés à La Grande Motte.

 

OFFRES DE SERVICES

MAXIME DE LA ROCHEBROCHARD, jeune ingénieur titulaire d’un double diplôme en conception mécanique, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un poste en bureau d’études (structures, matériaux, conception) dans le secteur de la course au large ou du maritime.

ANNE LE BOUIL, enseignante de formation, après notamment une expérience dans la logistique événementielle en tant que responsable livraisons pour le tournoi de Roland Garros, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un poste dans la logistique et/ou l’administratif à Lorient dans un team, une classe ou une course.

ROZENN CUMUNEL Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., à partir de septembre 2021, une entreprise pour son alternance de M1 en communication 365 (digitale, relations presse, community manager, évènementiel) à l’European Communication School de Rennes.

ANTOINE BRUNEL, ex Imoca LinkedOut, Prysmian, SMA, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en tant que gréeur/accastilleur ou préparateur polyvalent. Disponible à partir du 15 août pour des missions courtes ou longues entre Port la forêt et Lorient.

 

STAGES

OC SPORT PEN DUICK recherche un-e stagiaire assistant-e marketing et communication ; stage conventionné, basé à Lorient.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à la voile de compétition, reçoit pour son 37e épisode Jonathan Lobert, spécialiste français de Finn, et le journaliste de Voiles & Voiliers Didier Ravon, pour évoquer les Jeux olympiques de Tokyo qui débutent, pour la voile, le 25 juillet  ; un épisode à retrouver sur notre site.

BENJAMIN DUTREUX a annoncé mardi avoir fait l’acquisition de l’Imoca 11th Hour Racing, l’ancien Hugo Boss, avec lequel Alex Thomson a pris la deuxième place du Vendée Globe 2016-2017. Il en prendra possession au retour de la Transat Jacques Vabre.

SAILGP : la billetterie pour l’étape française de la saison 2 de SailGP, les 11 et 12 septembre à Saint-Tropez, est ouverte. Par ailleurs, les organisateurs ont annoncé que serait déployé à l’occasion le programme SailGP Inspire destiné à sensibiliser les jeunes au développement durable, mais également à leur rendre accessible la pratique du foil, avec des entraînements et régates en RS Feva et Waszp.

BEYOND MEAT s’est engagé comme partenaire de l’étape anglaise de SailGP à Plymouth (17-18 juillet).

WORLD SAILING a confirmé que les championnats d’Europe et du monde 2021 de course au large double mixte se dérouleraient en août et septembre dans le cadre de Marina Militare Nastro Rosa, le tour d’Italie. Par ailleurs, HEMPEL sera partenaire du championnat du monde.

LE GRAND PRIX DE MARSEILLE, prévu initialement fin juillet, ne figure plus au calendrier du Pro Sailing Tour ; interrogés sur la raison, les organisateurs n’ont pas répondu à nos sollicitations.

L’ATELIER BRUTALUX, spécialisé dans la fabrication de mobilier et de luminaires à partir d’éléments recyclés, cherche à récupérer des morceaux de bateaux destinés à être jetés après réparation ou modification pour les réutiliser et leur donner un nouvel usage.

LA MATCH RACE GERMANY, comptant au calendrier du World Match Racing Tour et prévue du 8 au 12 septembre, n’aura finalement pas lieu ; l’édition 2022 se tiendra du 2 au 6 juin.

ROYAL MARINE, marque de pulls d’inspiration marine, rejoint le French Touch Oceans Club, le club de partenaires d’Eric Péron.

LE DÉPARTEMENT MARITIME ENGINEERING de l’Université de Southampton organise le 22 juillet entre 19h et 20h (heure française) un séminaire en ligne, gratuit et ouvert à tous, sur le thème « Sailing on the Edge: The Science Behind the Sport ».

JEAN MARRE disputera la prochaine Mini Transat sous les couleurs des associations Time for the Planet et Sport dans la Ville.

 

LANCEMENTS

ROUNDITALY GENOVA-TRIESTE est le nom d’une nouvelle course de 1 130 milles qui fera le tour de l’Italie entre Gênes et Trieste via le détroit de Messine. Le départ sera donné le 16 septembre prochain.

SWAN a annoncé le lancement de son dernier-né, le Club Swan 125 Skorpios, monocoque de 42,60 mètres propriété du milliardaire russe Dmitry Rybolovlev, signé Juan Kouyoumdjian Yacht Design et construit par Nautor Group.

 

VENTES & LOCATIONS

MATÉO LAVAUZELLE vend Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (n°4686 datant de 2019), optimisé pour la régate avec un gabarit de 55 à 70 kg (3e au national 2020). Modèle IKUAL, voile North Vi8DS, mainfoil IKUAL 2020, visible à La Trinité-sur-Mer. Prix : 15 000€, négociable.

 

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo : Amory Ross

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Pos. Report #37 avec Jonathan Lobert et Didier Ravon

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #37

Avec Jonathan Lobert et Didier Ravon

Ecoutez l'épisode #37 ici :

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Ce 37e épisode de Pos. Report met le cap sur Tokyo, et plus précisément sur Enoshima, le plan d’eau des Jeux Olympiques qui, pour les épreuves de voile, auront lieu du 25 juillet au 4 août. Notre premier invité, Jonathan Lobert, compte deux participations aux JO dont il a été médaillé de bronze en 2012, notre second, Didier Ravon, journaliste pour Voiles & Voiliers, a couvert plusieurs fois la compétition.

Jonathan Lobert commence par revenir sur sa non-qualification pour ces Jeux de Tokyo en Finn, avec une campagne qui avait bien débuté mais s’est finalement enrayée sur un démâtage lors des Mondiaux d’Aarhus en 2018, le Lorrain ayant finalement échoué en mai à Porto à décrocher le fameux sésame olympique. Didier Ravon insiste sur l’enchaînement de coups du sort dont a été victime Jonathan Lobert et rappelle que c’est tout de même une performance pour la France d’être présente à Enoshima dans 9 séries sur 10.

Nous évoquons ensuite le plan d’eau olympique, qui, selon le médaillé de bronze des Jeux de Londres, peut être changeant, avec cependant des conditions majoritaires de brise d’une quinzaine de nœuds et quelques pièges, comme – ce que Didier Ravon tient de Quentin Delapierre – un… élevage de poissons ! Certes hors parcours, mais qu’il faudra éviter en se rendant sur les ronds de compétition…

Nos deux invités évaluent ensuite les chances de médailles françaises, Didier Ravon verrait « assez bien quatre médailles », Jonathan Lobert ajoutant même : « Si tout se passe bien, on peut faire cinq médailles. » Série par série, nous passons en revue ces potentiels médaillables, de Charline Picon, championne olympique en titre, que Jonathan Lobert trouve très sereine, au duo Quentin Delapierre/Manon Audinet en Nacra 17 – « les parfaits outsiders » pour Didier Ravon – en passant par Jean-Baptiste Bernaz et les deux équipages de 470.

Pour finir, Jonathan Lobert parle de sa reconversion post-olympique, entre compétitions en SB20, Fastnet en août, et éventuellement coaching en vue de Paris 2024. Il regrette au passage la disparition du Finn du programme olympique, non compensée, ce qui fait que les « gros gabarits n’ont plus leur place aux Jeux ». Un regret partagé par Didier Ravon, qui estime par ailleurs que le refus par le CIO d’avaliser la course au large double mixte en vue des Jeux de Paris 2024 est « un gâchis. »

Diffusé le 13 juillet 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Jesús Renedo/Sailing Energy

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

Des articles de fond et des enquêtes exclusivesDes interviews en profondeurLa rubrique Mercato : l’actu business de la semaineLes résultats complets des coursesDes liens vers les meilleurs articles de la presse française et étrangère
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Raid de 44 milles en baie de Saint-Brieuc sur le Tour Voile et nouvelle victoire de Groupe Atlantic - Classement

 

C’est allé très vite ce mardi pour les dix équipages du Tour Voile qui ont pris part à un raid de 44 milles en baie de Saint-Brieuc, au départ et à l’arrivée d’Erquy. Le très rapide Groupe Atlantic a décroché sa sixième victoire en onze journées de course, devant B.E. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs. Helvetia Blue by Normandy Elite Team, troisième aujourd’hui, reste aux commandes au classement général, mais la menace Groupe Atlantic plane. Demain, les coureurs bénéficieront d’une journée de repos appréciée, et méritée ! Les courses reprendront dès jeudi à Châtelaillon-Plage.

 

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Crédit : JM Liot


Les marins du Tour Voile ont vécu une journée sportive, dès les mises à l’eau des Diam24 OD. Dans le shore break de la plage de Caroual, il n’était pas évident de s’extirper du rivage pour rejoindre la zone de départ. Une fois la course lancée, dans un bon vent de nord-ouest, les bateaux ont filé à vive allure et les plus rapides ont « avalé » les 44 milles du parcours en baie de Saint-Brieuc en moins de trois heures et demi.

Les équipages sont d’abord passés à proximité d’un site d’exception, le majestueux Cap Fréhel, dont les falaises culminent à plus de 70 mètres. Ils ont ensuite viré une marque positionnée près du Fort la Latte. Également appelé Château de la Roche Goyon, ce fort emblématique, classé Monument Historique, sert régulièrement de décor pour des films, comme le célèbre Les Vikings (1957) avec Kirk Douglas et Tony Curtis ou encore Chouans ! (1987), avec Philippe Noiret, Sophie Marceau et Lambert Wilson au casting. Dans le scénario de la course du jour, Groupe Atlantic était en tête au Fort la Latte, devant B.E.Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs, Royan Atlantique et Helvetia Blue by Normandy Elite Team. Les équipages ont ensuite remis cap vers l’ouest, sont repassés devant le Cap Fréhel et ont fait un long bord vers la pointe de Pordic, avant de revenir à Erquy. Tout cela à vitesse très élevée.

 

Groupe Atlantic a remporté plus de la moitié des courses de cette édition 2021 ! 

À bord de Groupe Atlantic, Clément Cron, Valentin Sipan et Aristide Gasquet étaient en grande forme et ont signé une victoire incontestée, la sixième depuis le début du Tour Voile 2021. « C’était un très beau parcours avec des belles conditions, du vent, des longs bords. Nous avons bien fait marcher le bateau, on a pris énormément de plaisir aujourd’hui », s’enthousiasme Aristide Gasquet, régleur de Groupe Atlantic. « C’était important de prendre un bon départ car les bords étaient fermés au niveau stratégique. Après le bord de dégagement, nous avons fait peu de virements et d’empannages. C’était primordial d’être devant et de rester véloce. On a fait une belle étape à Erquy. On est environ à mi-parcours, ce soir nous sommes à 5 points d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team au classement général. Tout reste possible, les erreurs peuvent vite arriver, dans un sens comme dans l’autre. »

 

Quatrième podium pour l’équipage franco-belge qui fait un bon coup au classement général 

L’équipage franco-belge de B.E. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs confirme sa montée en puissance en terminant pour la quatrième fois sur le podium en onze jours de course. Aujourd’hui, la composition était 100 % française avec Arnaud Vasseur, Thomas Menou et Pierre Le Clainche. « C’était un raid hyper rapide ! Il fallait aller vite tout le temps, veiller au moindre petit réglage pour gagner quelques dixièmes de nœuds et être devant », raconte Arnaud Vasseur, le skipper. « On monte en puissance. Nous sommes partis de zéro à Dunkerque avec un équipage tout neuf et beaucoup de changements annoncés tout au long du Tour. Une petite remontée commence, on peut commencer à rêver de podium ! » Au classement général, B.E. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs passe quatrième à égalité de points avec l’équipage féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team (qui a décroché la quatrième place aujourd’hui grâce à un très beau coup stratégique en toute fin de parcours), et à 2 points de Royan Atlantique.

 

Au programme demain, transfert et repos ! Le 14 juillet va être un vrai jour férié pour les marins du Tour Voile qui vont enfin pouvoir souffler, même s’ils devront prendre la route pour rallier Châtelaillon-Plage, cadre de la sixième étape de cette 44e édition. Les courses reprendront donc jeudi, avec des parcours construits.

 

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY) 

Helvetia Blue by Normandy Elite Team - Clément Michel : 21 pts 

Groupe Atlantic - Clément Cron : 26 pts 

Royan Atlantique - Gaultier Tallieu : 42 pts 

BE Brussels - Kidibul powered by Flying Frogs - Arnaud Vasseur : 44 pts 

Helvetia Purple by Normandy Elite Team - Pauline Courtois : 44 pts 

Dunkerque Voile - Louis Lengagne : 70 pts 

Team Jeune Sud - Oscar Pean : 77 pts 

Normandy Youth - Noe Ackermann : 81 pts 

Imagine for Margo - Margot Vennin : 95 pts 

Emile - Benjamin Sternberg : 105 pts

 

Source : Effets Mer
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Le projet de Benjamin Dutreux évolue avec le rachat de l’IMOCA 11th Hour Racing, "Le bateau est « clé en main »"

 

Dès 2022, Benjamin Dutreux embarquera à bord d’un foiler génération 2016 bénéficiant des dernières évolutions techniques. Actuellement sous les couleurs de 11th Hour Racing Team, ancien Hugo Boss, le futur IMOCA de Benjamin Dutreux et de son équipe est aujourd'hui considéré comme l'un des bateaux les plus fiables et performants du circuit !

 

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Crédit : A Ross


Le projet de Benjamin Dutreux évolue avec le rachat de l’IMOCA 11th Hour Racing (Ex-Hugo Boss 2016).  Considéré comme l’une des révélations de la neuvième édition du Vendée Globe à bord de son IMOCA ancienne génération, et récent vainqueur de The Ocean Race Europe avec Offshore Team Germany, le jeune skipper vendéen a le vent en poupe et ne compte pas s’arrêter là. 

 

Un mercato express 

Seulement quatre mois après l’arrivée de son premier tour du monde en solitaire, Benjamin Dutreux a jeté son dévolu sur l’IMOCA 11th Hour Racing pour repartir sur un nouveau projet de quatre ans avec pour objectif une deuxième participation au Vendée Globe. « Dès mon arrivée à terre, il a fallu rebondir vite, très vite !” Déclare Benjamin Dutreux. “L’objectif numéro un était de vendre mon bateau avec lequel je venais de boucler mon premier Vendée Globe et le deuxième de pouvoir racheter un bateau fiable me permettant de jouer aux avant-postes sur le circuit IMOCA Globe Series dès 2022. Je remercie vivement le Crédit Agricole Atlantique Vendée pour la confiance qu’ils m’ont accordée en trouvant des solutions de financement rapidement. Ce n’était pas évident parce qu’il fallait être réactif, nous n’étions pas les seuls sur le dossier.”

 

« Nous avons acheté de la sérénité et du temps » 

L’IMOCA 11th Hour Racing, ancien Hugo Boss de 2016, a passé deux ans entre les mains de l’équipe américaine de Charlie Enright afin de développer au mieux leur nouvel IMOCA, qui sortira de chantier dans l’été. Leur objectif est de participer à The Ocean Race, tour du monde en équipage avec escales. C’est donc aujourd’hui un des bateaux les plus fiables du circuit IMOCA. « C’est un bateau bien né,” affirme Thomas Cardrin, boat captain de l’équipe, “C’est un foiler d’origine, ce qui signifie que la structure du bateau est adaptée. C’est un des IMOCA qui a été le plus performant ces dernières années. Il a un grand nombre de milles à son actif et a donc pu bénéficier d’une longue fiabilisation.” ajoute-t-il. “L’équipe de Charlie Enright a eu l’occasion de tester de nombreux shapes de foils et ainsi aboutir à la version actuelle, qui est une version Guillaume Verdier 2021, conforme à la nouvelle jauge. Le bateau est « clé en main », prêt à naviguer et solide, ce qui est un avantage non négligeable dans notre préparation en vue du Vendée Globe 2024. »

 

Pour Benjamin, l’objectif de ce rachat était double. Il fallait trouver un IMOCA performant, mais aussi fiabilisé pour pouvoir retourner rapidement sur l’eau. « Je suis super content. C’est vraiment un bateau adapté à nos besoins.” déclare-t-il. “Avec l’équipe, nous voulions vraiment pouvoir naviguer un maximum et passer peu de temps en chantier car il nous faudra une grosse phase d’apprentissage sur ce nouveau support volant. En achetant cet IMOCA, nous avons acheté de la sérénité et du temps pour pouvoir progresser vite. Nous avons hâte ! ».

 

Un programme ambitieux 

A partir du mois prochain, Benjamin rejoindra Damien Seguin et le Groupe APICIL pour trois courses du circuit IMOCA Globe Series. La Transat Jacques Vabre en novembre prochain sera l’objectif principal de cette saison pour ce duo inédit et prometteur. C’est sur le convoyage retour de la Transat Jacques Vabre que Benjamin et son équipe tireront les premiers bords sur leur nouvelle monture. L’équipe souhaite participer à un maximum de courses du circuit IMOCA Globe Series. Le programme est dense et varié, ce qui amène d’autant plus d’intérêts pour les partenaires. L’expérience du skipper sur The Ocean Race Europe aux côtés d’Offshore Team Germany n’a fait que renforcer son envie de s’aligner au départ de The Ocean Race en 2022. « Cette course autour du monde en équipage est parfaite pour trouver les clés du bateau afin d’exploiter au mieux son potentiel en solitaire à l’avenir.» explique Benjamin. « Nous faisons tout pour trouver un partenaire qui voudra s’aligner à nos côtés sur cette épreuve mythique qui présente de très belles retombées à l’international. ».

 

L’équipe : Alice Potiron – Coordination et communication Thomas Cardrin – Boat Captain Sébastien Souchet – Responsable technique composite Axel Levesque – Technicien polyvalent et accastillage Matéo Le Calvic – Technicien BE Charles Drapeau – Médiaman Eole Performance – Suivi de projet

 

Palmarès de l’IMOCA 11th Hour Racing 2021 : 2e de The Ocean Race Europe 
2019 : L'IMOCA Hugo Boss devient 11th Hour Racing 4e de la Transat Jacques Vabre et 3e du Défi Azimut 
2018 : 3e de la Route du Rhum 
2016 - 2017 : 3e de la Transat New-York - Vendée et 2e du Vendée Globe en 74 jours

 Source : B Dutreux

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Vendée Globe 2024. Benjamin Dutreux rachète l’IMOCA 11th Hour Racing

Benjamin Dutreux peut désormais se projeter sur le prochain Vendée Globe avec le rachat de l’IMOCA 11th Hour Racing (Ex-Hugo Boss 2016). Un bateau à foils performant avec lequel il peut ambitionner de jouer au premier plan.

Récent vainqueur de The Ocean Race Europe avec Offshore Team Germany, le jeune skipper vendéen qui s’est révélé sur le dernier Vendée Globe franchit un nouveau cap avec le rachat de ce foiler de génération 2016 qui bénéficie des dernières évolutions techniques. Actuellement sous les couleurs de 11th Hour Racing, cet IMOCA est reconnu comme fiable et performant. Des atouts que Benjamin Dutreux compte bien exploiter au maximum pour le Vendée Globe mais aussi pour participer à The Ocean Race. « C’est la meilleure façon pour l’équipe et moi d’apprendre à maitriser le bateau, comprendre comment il marche et en tirer la meilleure performance.  » Pour cela, Benjamin Dutreux aura besoin de nouveaux partenaires à la hauteur de ses ambitions. Pour participer à The Ocean Race il devra trouver 5 M€ sur 2 ans et autant pour le Vendée Globe.

« Dès mon arrivée à terre, il a fallu rebondir vite, très vite !” Déclare Benjamin Dutreux. “L’objectif numéro un était de vendre mon bateau avec lequel je venais de boucler mon premier Vendée Globe et le deuxième de pouvoir racheter un bateau fiable me permettant de jouer aux avant-postes sur le circuit IMOCA Globe Series dès 2022. Je remercie vivement le Crédit Agricole Atlantique Vendée pour la confiance qu’ils m’ont accordée en trouvant des solutions de financement pour notre nouvel outil de travail. Ce n’était pas évident parce qu’il fallait être réactif, nous n’étions pas les seuls sur le dossier.”

« On a acheté de la sérénité et du temps »

L’IMOCA 11th Hour Racing, ancien Hugo Boss de 2016, a passé deux ans entre les mains de l’équipe américaine de Charlie Enright afin de développer au mieux leur nouvel IMOCA, qui sortira de chantier dans l’été. Leur objectif étant de participer à The Ocean Race, tour du monde en équipage avec escales. C’est donc aujourd’hui un des bateaux les plus fiables du circuit IMOCA doté des dernières évolutions. « C’est un bateau bien né,” affirme Thomas Cardrin, boat Captain de l’équipe, “C’est un foiler d’origine, ce qui signifie que la structure du bateau est adaptée. C’est un des IMOCA qui a été le plus performant ces dernières années. Il a un grand nombre de milles à son actif et a donc pu bénéficier d’une longue fiabilisation.” ajoute-t-il. “L’équipe de Charlie Enright a eu l’occasion de tester de nombreux shapes de foils et ainsi aboutir la version actuelle, qui est une version Guillaume Verdier 2021 conforme à la nouvelle jauge. Le bateau est « clé en main », prêt à naviguer et solide, ce qui est un avantage non négligeable dans notre préparation en vue du Vendée Globe 2024. » 

Pour Benjamin, l’objectif de ce rachat était double. Il fallait trouver un IMOCA performant, mais aussi fiabilisé pour pouvoir retourner rapidement sur l’eau. « Je suis super content.  C’est vraiment un bateau adapté à nos besoins.” déclare-t-il. “Avec l’équipe, nous voulions vraiment pouvoir naviguer un maximum et passer peu de temps en chantier car il nous faudra une grosse phase d’apprentissage sur ce nouveau support volant. En achetant cet IMOCA, on a acheté de la sérénité et du temps pour pouvoir progresser vite. On a hâte ! ». Le bateau restera dans la même configuration équipage jusqu’en 2022.

Un programme ambitieux

A partir du mois prochain, Benjamin rejoindra Damien Seguin et le Groupe APICIL pour trois courses du circuit IMOCA Globe Series. La Transat Jacques Vabre en novembre prochain sera l’objectif principal de cette saison pour ce duo inédit et prometteur.

C’est sur le convoyage retour de la Transat Jacques Vabre que Benjamin et son équipe tireront les premiers bords sur leur nouvelle monture. 

L’équipe ne souhaite pas s’arrêter là et souhaite participer à un maximum de courses du circuit IMOCA Globe Series. Le programme est dense et varié, ce qui amène d’autant plus d’intérêts pour les partenaires. L’expérience du skipper sur The Ocean Race Europe aux côtés d’Offshore Team Germany n’a fait que renforcer son envie de s’aligner au départ de The Ocean Race en 2022. « Cette course autour du monde en équipage est parfaite pour trouver les clés du bateau afin d’exploiter au mieux son potentiel en solitaire à l’avenir.” explique Benjamin. “Nous faisons tout pour trouver un partenaire qui voudra s’aligner à nos côtés sur cette épreuve mythique qui présente de très belles retombées à l’international. ».  

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Aurélien Ducroz et David Sineau à la découverte Class40 Crosscall sur la Les Sables Horta, "avoir suffisamment confiance"

 

Aurélien Ducroz et David Sineau ont pu découvrir le class40 Crosscall dans des conditions de navigation intenses sur cette 8ème édition des Sables - Horta - Les Sables dont ils ont franchi la ligne d’arrivée en 8ème position ce dimanche 11 juillet après 13 jours et 17h de course. Un véritable accélérateur dans la préparation de la Transat Jacques Vabre.

 

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Crédit : Ch Breschi


Même si le duo de Crosscall s'est bien pris au jeu de la course en naviguant parmi les équipages les plus affûtés de la flotte, l'objectif a toujours été d'engranger de précieux milles au large. 

Aurélien Ducroz, skipper Crosscall : “Ce qui est extraordinaire avec cette course c’est qu'en 14 jours on a eu des enseignements qui nous auraient pris des mois d’entraînement à Lorient. La vitesse du bateau à toutes les allures est dingue, voir à plusieurs reprises la plus rapide de la flotte. On a repéré les bons réglages et les bonnes configurations de voiles. Et aussi passé beaucoup de temps à analyser et collecter des données pour le nouveau système de pilote automatique Pixel-sur-mer qui ne se fait pas habituellement en class40.”

 

David Sineau, co-skipper Crosscall : “ C’était une course avec des conditions difficiles et on ne peut être que rassuré de la fiabilité du bateau. Tenir ce qu’il a enduré là, sans que sa structure n’ait été touchée, prouve que le bateau est sain. On a eu quelques problèmes de systèmes dus à la jeunesse du bateau, sur les safrans et la Grand Voile mais le bateau tient la marée ! C’est vraiment très prometteur, le bateau est top, on a pris beaucoup de plaisir à le régler et trouver les manettes !”

 
Le duo Ducroz-Sineau a aussi pu tester sa complicité en mer et n’a qu’une envie c’est la prochaine course pour pouvoir réellement être dans le match.

 

LA ROLEX FASTNET 8-13 Août 

Après une phase de repos mérité pour les hommes et le bateau, Aurélien et David reprendront rapidement les entraînements à Lorient en vue de la prochaine course, le 8 août prochain au départ de Cowes en Angleterre.

 
“Les équipages du haut du classement connaissent parfaitement leur bateau et tirent dessus à 100% donc on doit arriver à un degré de confiance dans le bateau pour ne pas lever le pied. Ce qui est quand même impressionnant car les bateaux tapent fort, font du bruit et il faut avoir suffisamment confiance pour naviguer comme ça. Mais sur la prochaine course on aura beaucoup moins de scrupules !” Aurélien Ducroz & David Sineau

 
Source : E Rouzaud

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Les Ocean Fifty pour la première fois en Méditerranée, au cœur de Toulon, départ le 1er août pour Brest et le Final Rush

 

Epilogue du Pro Sailing Tour, le FINAL RUSH verra les sept Ocean Fifty abattre leurs derniers atouts à Toulon pour une course au large qui promet d'être très disputée. C'est la première fois que ces multicoques viendront courir en Méditerranée. Dès le jeudi 29 juillet, les sept trimarans de course s'amarreront quai de la Sinse au cœur de la ville de Toulon.

 

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Crédit : J Vapillon


Les sept Ocean Fifty ne bouderont pas leur plaisir de venir régater en Méditerranée et offriront un spectacle, au plus près des côtes, en Rade de Toulon. Après une journée de relâche lors de laquelle le public pourra les admirer à quai, au cœur de la ville, ils prendront le départ du Final Rush le dimanche en début d'après-midi. Au terme des trois premiers épisodes, tout reste jouable pour la plupart des sept équipages qui peuvent encore monter sur le podium et même prétendre à la victoire finale, à Brest. 

 

CLASSEMENT GENERAL PROVISOIRE AVANT LA FINALE 

1 - Leyton (Sam Goodchild) - 22 pts
2 - Arkema 4 (Quentin Vlamynck) - 18 pts
3 - Ciela Village (Erwan Le Roux) - 15 pts
4 - Primonial (Sébastien Rogues) - 12 pts
5 - Solidaires En Peloton - ARSEP (Thibaut Vauchel-Camus) - 11 pts
6 - Groupe GCA 1001 sourires (Gilles Lamiré) - 8 pts
7. The Arch (Armel Tripon - Benoît Marie) - 3 pts

Au programme : 

Jeudi 29 juillet : arrivée des Ocean Fifty dans Darse Vieille, à quelques mètres du Stade Mayol. Les quais seront ouverts au public.
Vendredi 30 juillet : une journée de régates en Rade, pour le plaisir de faire découvrir les Ocean Fifty au public toulonnais.
Dimanche 1er août : départ du FINAL RUSH, ultime épisode du PRO SAILING TOUR. Arrivée à Brest entre le 6 et le 10 août.


Source : RPLP

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Matthieu Vandame : « Sur SailGP, jouer le podium doit devenir une habitude »

Spécialiste du multicoque depuis son enfance, Matthieu Vandame occupe cette année le poste de grinder au sein de l’équipe française de SailGP, qui retrouve le circuit les 17 et 18 juillet à Plymouth. Il navigue parallèlement avec Thomas Coville sur Sodebo Ultim 3, deux bonnes raisons pour Tip & Shaft de s’entretenir avec le marin de 39 ans.

Quel bilan avez-vous tiré des deux premières épreuves de la saison 2 de Sail GP, aux Bermudes (3e) puis à Tarente (7e) ?
Les Bermudes, c’était plutôt une bonne surprise. On avait décidé de changer pas mal de choses dans le fonctionnement en se répartissant les tâches différemment dans les manœuvres pour décharger un peu François (Morvan, contrôleur de vol), ça a plutôt bien marché, on commence vraiment à « matcher » les autres au niveau du maniement du bateau. A Tarente, on avait travaillé les quelques manœuvres qu’on n’avait pas encore dans notre jeu, comme le « gybe set » et le « roll and tack » (le fait d’enrouler la bouée sous le vent et de virer directement), on a bien maîtrisé tout ça. On s’est rendu compte en revanche qu’on avait un peu mis de côté tout ce qui est préparation du départ et du déroulement de la manche, si bien que dès qu’on a été en difficulté, ça a mis un peu le feu à bord, d’où des résultats moins bons.

Les F50 sont-ils des bateaux très difficiles à maîtriser ?
Ils sont vraiment très spécifiques, ils ne ressemblent à aucun autre : pour contrôler le bateau, tu ne te sers que de petites mollettes et de boutons, ce n’est qu’une question de logique de fonctionnement, il faut réussir à combiner le fait que tout le monde appuie sur des boutons en même temps pendant les 15-20 secondes que dure une manœuvre, il y a peu de bateaux qui sont aussi pointus en termes de coordination. Si, dans la voile, il y a quelque chose qui devait se rapprocher de la Formule 1, ce serait vraiment SailGP, c’est complètement à part, tu as tellement de réglages, d’options…

Et pourtant, vous n’avez le droit qu’à très peu d’entraînements, comment fait-on dès lors pour apprendre tout ça ?
C’est vrai, mais il y a une chose qui est super bien faite chez SailGP, c’est qu’ils ont imposé que toutes les données de tous les bateaux soient partagées. Comme ils sont instrumentés de façon incroyable, il y a plus de 1 000 paramètres qu’on peut connaître par bateau, tu peux tout savoir sur tout, la difficulté est justement de savoir quoi regarder ! Et de comprendre la logique, parce qu’on n’a évidemment pas le raisonnement derrière toutes ces actions. Après, il ne faut pas forcément tout copier, mais on s’inspire tous beaucoup des autres.

« Quand tu atteins les 50 nœuds, tu ne prends pas le temps d’en profiter »

Tu as navigué sur beaucoup de supports volants différents, au niveau adrénaline, est-ce ce qu’il y a de plus fort ?
La particularité de ce bateau, c’est qu’il va extrêmement vite, mais finalement, quand tu atteins les 50 nœuds, tu ne prends pas le temps d’en profiter, parce que tu sais qu’à cette vitesse, il ne faut pas faire de bêtise. Il faut être extrêmement focus sur ce que tu fais et ne pas se poser trop de questions, parce que tu pourrais très bien te faire peur. Et si tu commences à réfléchir à autre chose, à gamberger, tu peux louper la demi-seconde qu’il fallait pour choquer, ce qui peut avoir des conséquences dramatiques. Donc ça demande une extrême concentration, mais c’est la même chose quand tu navigues sur un Ultim à 45 nœuds en pleine nuit dans des conditions de mer nettement plus difficiles !

Tu as changé de poste cette année, puisque tu as dû laisser ta place de régleur d’aile à Leigh McMillan pour devenir grinder et régleur de voile d’avant, pourquoi ?
L’année dernière après l’étape à Sydney (la seule courue avant l’annulation de la saison), où on avait fait une contre-performance, Russell (Coutts, le patron du circuit) avait demandé à Billy de changer des choses. Billy m’a alors expliqué qu’il fallait que je quitte mon poste pour intégrer quelqu’un avec plus d’expérience et un point de vue différent.

Comment l’as-tu pris ?
C’est toujours un peu spécial, parce que sur le travail que je faisais, ils n’avaient rien à me reprocher : les problèmes à Sydney étaient dus à une collision, un départ où on se fait sortir et une casse l’écoute de foc, il n’y avait pas grand-chose lié à l’aile. Comme je te l’ai dit, avec toutes les datas dont on dispose, si j’avais faisait des bêtises avec l’aile, ça se serait vu. Maintenant, il y avait une sacrée pression de Russell pour que quelque chose change. Billy était embêté, il voulait que je reste à bord. De mon côté, soit je quittais l’équipe, alors que j’en avais un peu été à la base avec Billy, soit je continuais. J’ai choisi d’accepter de devenir grinder, et une fois que j’avais accepté, l’idée pour moi était de faire avancer l’équipe, je n’allais pas pourrir l’ambiance, sinon je n’avais rien à faire là, d’autant que Leigh est une personne super compétente et sympathique.

« Le projet où je me suis le plus éclaté, c’était la Coupe de l’America »

Cela veut-il dire que les équipes ont une grosse pression de la part de Russell Coutts ?
Oui, mais quelque part, c’est normal : c’est un circuit qui fonctionne en grande partie avec les fonds de Larry Ellison, dont le représentant est Russell qui l’a monté et le dirige, donc il fait la pluie et le beau temps, c’est son circuit. Maintenant, c’est quelqu’un d’extrêmement doué, il a monté plein de projets gagnants, il a une vraie vision. Aujourd’hui, le projet où je me suis le plus éclaté, où je me suis donné à 200%, c’était la Coupe de l’America avec Groupama Team France. Or on sait très bien qu’un projet de Coupe en France, c’est compliqué. Donc SailGP nous permet, nous Français, de participer à un circuit d’un niveau incroyable, à armes égales contre les plus grosses pointures mondiales. Cette année, on a récupéré les quelques grands noms qui manquaient sur le circuit, les Spithill, Burling… toutes les stars de la Coupe de l’America se retrouvent là, ça reste un projet exceptionnel.

Quels objectifs vous mettez-vous en vue de la suite de la saison ?
L’idée principale est de jouer le podium toute l’année. Je pense qu’on en est capables, comme on l’a fait aux Bermudes, maintenant, il faut que ça devienne une habitude. On sait qu’au niveau des manœuvres, on a quasiment toutes les cartes dans nos mains, il nous reste à gommer des défauts sur la partie régate, on espère le faire à Plymouth.

« J’ai beaucoup aimé le groupe qu’avait formé Thomas sur le Jules Verne »

Entre les Grands Prix de SailGP, tu navigues cette année avec Thomas Coville sur Sodebo Ultim 3, comment as-tu découvert le large ?
Thomas m’avait appelé en 2018 pour faire Nice UltiMed, il voulait intégrer des gens qui naviguaient sur des bateaux volants. J’ai passé ma première nuit en mer sur l’ancien bateau, puis découvert Sodebo Ultim 3 l’année d’après, c’est vraiment un bateau particulier avec la cellule de vie à l’avant, il y a plein d’excellentes idées sur le centre de gravité, le côté aéro, qu’on retrouve maintenant chez les autres.

Et ça te plaît ?
Oui, ce qui est passionnant avec les Ultims, c’est que ce sont des bateaux tout le temps en développement. Cette année par exemple, des nouveaux safrans arrivent, ils ont coupé l’arrière des flotteurs, il y a un nouveau jeu de voiles, des nouveaux foils l’hiver prochain, tu passes ton temps à régler plein de choses qui évoluent d’une saison à l’autre. Moi, si Thomas me pose une question sur un foil, je peux passer des journées entières à y réfléchir, à essayer de trouver des solutions, c’est un peu la même approche que j’avais avec Franck (Cammas). Quand tu es dans des équipes comme ça, avec des bureaux d’études, des ingénieurs, tu peux poser plein de questions par rapport à ton ressenti, faire des remarques, ça permet de développer tes compétences. Et on a quand même accès à des jouets exceptionnels…

Que gardes-tu de la tentative sur le Trophée Jules Verne l’hiver dernier, interrompue à mi-parcours ?
J’ai vraiment apprécié, parce que j’ai beaucoup aimé le groupe qu’avait formé Thomas. Et j’ai aimé tous les questionnements qu’on se pose à bord sur la hauteur de vol, l’assiette, les réglages de voiles… et ça, c’est tous les jours à chaque moment d’un Jules Verne. Même sur les bords de trois jours en ligne droite, plus ça va, plus tu affines des petits réglages, c’est vraiment intéressant.

Photo : SailGP

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"C’était la première navigation vraiment ventée sur ce Tour Voile", Groupe Atlantic reprend un point au leader

 

Vainqueur de quatre des cinq courses du jour sur le Tour Voile, Groupe Atlantic a dominé la journée, devant le toujours très régulier Helvetia Blue by Normandy Elite Team, qui reste leader au classement général, et Royan Atlantique. Demain, les marins se retrouveront pour un raid côtier de 44 milles, encore une fois dans de belles conditions. L’étape bretonne de cette édition 2021 tient toutes ses promesses.

 

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Crédit : JM Liot


Après un début de Tour Voile marqué par des conditions météo globalement légères, les marins ont pu exploiter tout le potentiel des Diam24 OD. Le départ de la première des cinq courses du jour a été donné à 12h15. Sous un grand soleil et dans un très beau paysage, le public était aux premières loges pour profiter des courses, disputées dans un vent de nord-ouest d’une quinzaine de nœuds.

 
« C’est sympa d’avoir les trois équipiers au vent et de faire avancer le bateau à bonne vitesse » Cette météo favorable a réjoui les marins. « Il fait beau, on se croirait presque au mois de juillet », sourit Luc Guimbertaud, membre de l’équipage de Royan Atlantique, vainqueur de deux manches aujourd’hui et solide troisième au classement général. « C’était cool, on s’est fait plaisir aujourd’hui. C’est sympa d’avoir les trois équipiers au vent et de faire avancer le bateau à bonne vitesse. Aucun de nous ne connaissait le plan d’eau d’Erquy, c’est une belle découverte. »

 
Groupe Atlantic reprend un point au leader : « Ça part de là ! » Trois victoires, deux fois troisièmes : à bord de Groupe Atlantic, Valentin Sipan, Aristide Gasquet et Aurélien Pierroz ont réalisé une journée quasi parfaite. « C’était la première navigation vraiment ventée sur ce Tour Voile, cela changeait la donne. Nous nous sommes bien adaptés pour sortir des bonnes manches. Nous avons fait des jolis départs, ça aide. Un point de repris sur les leaders, c’est toujours bon à prendre, ça part de là ! », analyse Aurélien Pierroz. Groupe Atlantic revient à 7 points d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team au classement général.

 

Helvetia Blue by Normandy Elite Team, le métronome 

Encore une belle performance pour l’équipage d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team, deuxième aujourd’hui. En tête depuis le premier jour à Dunkerque, l’équipage normand fait pour le moment preuve d’une remarquable régularité et n’a pas fait le moindre faux-pas. Son plus « mauvais » résultat a été une troisième place (sur les parcours construits de Diélette) ! « C’est grâce à une belle régularité que le Tour Voile se jouera. Il ne se gagnera pas sur les journées remportées, mais il pourra se perdre sur les mauvaises journées », souligne le barreur Jules Ducelier. « Même sur les raids et les ralliements où ça bouge beaucoup, nous sommes toujours aux avant-postes. Pas de prise de risque inutile : cette logique marche bien depuis le début. »

 
Au programme demain, un raid de 44 milles au départ et à l’arrivée d’Erquy, avec notamment un passage devant les hautes falaises du majestueux Cap Fréhel.

 

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY)

Helvetia Blue by Normandy Elite Team - Clément Michel : 18 pts
Groupe Atlantic - Clément Cron : 25 pts
Royan Atlantique - Gaultier Tallieu : 37 pts
Helvetia Purple by Normandy Elite Team - Pauline Courtois : 40 pts
Be Brussels - Kidibul powered by flying frogs - Arnaud Vasseur : 42 pts
Dunkerque Voile - Louis Lengagne : 64 pts
Team Jeune Sud - Oscar Pean : 70 pts
Normandy Youth - Noe Ackermann : 71 pts
Imagine for Margo - Margot Vennin : 87 pts
Emile - Benjamin Sternberg : 96 pts

 

Source : Effets Mer
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