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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Création du Trophée Méditerranée Class40

Depuis quelques mois, la Class40 réfléchit à son engagement en Méditerranée, sollicitée par ses propriétaires et skippers italiens, espagnols, croates… et français. Après son championnat annuel, le trophée Europe et le trophée Amérique, la Class40 crée son trophée Méditerranée dont la première édition aura lieu dès 2022.

Round Italy, un galop d’essai en 2021

Encouragée par ces navigateurs du « Sud » prêts à se coordonner pour se retrouver sur les mêmes courses, la classe a eu dans le même temps la possibilité de travailler sur une nouvelle course, Round Italy (Genoa – Trieste).
Adhérant pleinement à l’idée de cet événement, la Class40, par le biais de son vice-président Pietro Luciani, a donc travaillé pour faire revenir au sein de la classe elle-même des Class40 italiens de 2ème et 3ème génération, bateaux qui courraient depuis plusieurs années en temps compensé. En collaboration avec le Yacht Club Italiano et Socità Velica Barcola e Grignano, une session de jauge a donc été organisée et a permis cette grande « répétition générale », tenue en septembre, qui a sacré vainqueur Karnak, skippé par Stefano Raspadori.
Un événement clé dans ce nouveau trophée : une course au large, de longue distance, en équipage réduit, représentative de ce qu’est la navigation en Class40.

La Méditerranée, idéale pour la Class40

Naviguer en Méditerranée est un exercice particulier de par ses vents changeants rendant la navigation très technique. Cela représente un terrain de jeu engagé sur lequel les bateaux de toute génération peuvent prétendre à la victoire car si sur certains parcours en Atlantique, la cadence des scows est difficile à maintenir, naviguer en Méditerranée représente un vrai intérêt sportif pour toutes les typologies de bateaux. Il ne serait d’ailleurs pas si étonnant de voir des bateaux d’ancienne génération monter sur la plus haute marche du podium…
Autre point clé, la réunification des flottes : les Italiens participaient principalement à des courses italiennes, les Français à des courses françaises, les Espagnols à des courses espagnoles… quelques Class40 donc sur de nombreuses courses mais le plus souvent en IRC ou HN, rarement à leur avantage. L’un de principaux desseins de ce nouveau trophée est de réunir ces quelques bateaux, en attirer d’autres et créer une émulation sur ce nouveau terrain de jeu pour la classe. Et l’objectif final n’est pas nécessairement que cette nouvelle flotte vienne participer aux transats de fin d’année, l’objectif est que chaque projet ait une offre de courses à proximité et qu’il puisse faire son programme en conséquence.

La fin d’un cercle vicieux

Le dilemme est le même pour toutes les classes de course au large : sans course, pas de bateaux et pas de bateaux… pas de courses. Etat des lieux frustrant pour les navigateurs basés dans le Sud mais aussi pour les autres projets motivés pour « descendre » mais en manque d’événements. Il y avait donc quelque chose à faire, il fallait tenter de briser ce cercle. Espérons que le Trophée Méditerranée y parviendra en réunissant anciens et nouveaux Class40, professionnels et amateurs. Ce nouveau trophée s’annonce intéressant à tous les points de vue.

Le programme du trophée Méditerranée Class40 :

Roma Per Due (Double)                                                                                           avril Corsica med (double)                                                                                               mai Au Large de St Tropez (400 nm – solo)                                                                juin Giraglia Rolex cup Race (Offshore de 240nm – equipage)                                juin Duo max (Double)                                                                                                    juin Palermo Montecarlo (Equipage)                                                                         aout Round Italy Genoa Trieste (Equipage)                                                                 septembre Middle Sea Race (Equipage)                                                                                   octobre

Pietro Luciani :

« La Méditerranée est une mer difficile : la météo est moins prévisible que dans l’océan et il est rare de garder la même voile pendant plus de deux heures. Mais néanmoins, la Società Velica Barcola e Grignano et le Yacht Club Italiano, avec le soutien de Class40, ont pu organiser la première édition de la plus longue course de la Med, la Rounditaly, qui s’est avérée parfaite pour notre bateau. J’ai hâte de voir combien de bateaux participeront au Med Trophy l’année prochaine, je suis sûr que ce sera un succès ! »

Kito de Pavant :

« La Class40 est en plein boom. Ces bateaux intéressent de plus en plus de monde aux quatre coins du monde. La Méditerranée n’est pas en reste. Je croise beaucoup de coureurs excités de venir naviguer sur ces fantastiques bateaux et des organisateurs qui rêvent de les accueillir mais il manquait un circuit sur ce bassin pour les encourager à acheter des bateaux car le programme actuel n’était pas suffisamment adapté. 2022 est le moment pour nous organiser et rassembler les flottes « italienne » et « française », sans oublier l’Espagne qui lorgne aussi sur nos bateaux. »

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Baptême du feu pour Quentin Delapierre

Vent très faible, F50 au ralenti, parcours raccourcis, équipages réduits, mais tout de même de magnifiques duels en tête pour l’ouverture de ce Spain Sail Grand Prix qui inaugurait quelques grandes nouveautés dans le règlement. Mais c’était aussi le baptême du feu pour le nouveau pilote Français Quentin Delapierre qui, soutenu par toute l’équipe France SailGP, s’est confronté pour la toute première fois aux légendes du championnat international SailGP. Dans des conditions aussi légères qu’aléatoires, il fallait avoir du doigté, du sang froid et de fortes capacités d’adaptation… ce en quoi ont excellé les Australiens de Tom Slingsby, leaders après cette première journée de régates à Cadix.

15 minutes chrono

Même équipés de leur grande aile de 29 mètres, les grands catamarans n’ont pas souvent navigué sur leurs foils ce samedi en baie de Cadix. Le petit temps (5 à 7 nœuds) a été le grand ordonnateur de ces premières régates espagnoles où il a fallu se battre contre les trous d’air, contre les adversaires, mais aussi contre le chrono. La règle de SailGP limite en effet le temps de course à 15 minutes. Les bateaux n’ayant pas franchi la ligne d’arrivée dans ce laps de temps étant classés selon leur ordre de passage à la marque précédente. Et ils ont été nombreux dans ce cas aujourd’hui, alors même que les parcours étaient raccourcis !

Duels en tête

Dans les vents très légers, le départ était crucial pour prendre rapidement l’ascendant et rester maître de son destin. Les faveurs du classement ont ainsi été accordées aux bons « starters ». Les trois régates se sont d’ailleurs soldées par des bagarres à deux ou à trois, en tête, loin devant le reste de la troupe.
Dans la manche 1, les Britanniques franchissent la ligne quelques centimètres devant les Australiens. Dans la suivante, Espagnols et Japonais vont offrir un magnifique duel aux avant-postes. Dans la dernière, les Américains prennent l’avantage dans l’ultime bord, après avoir été dominés par les Australiens (encore eux) et des Danois particulièrement à l’aise et réguliers aujourd’hui. Sur cette dernière course très poussive, les équipages étaient réduits à 4 personnes à bord : trois hommes et une femme.

Les filles à la tactique puis… à la colonne

Aujourd’hui, il leur fallait la tête, les bras, le souffle et un très bon cardio. Ce samedi, pour la première fois depuis la création de SailGP, les navigatrices des 8 équipes étaient à bord des F50 pour régater. D’abord à la tactique, en tant que 6e équipier, puis à la colonne de winch, lorsque le vent est tombé après la manche 2. Cette nouvelle configuration pour naviguer à 4 lorsqu’Eole se met en grève, avait été testée hier vendredi, pendant les manches d’entraînement. Mais aujourd’hui, les excellentes Nina Curtis (AUS), Katja Salskov-Iversen (DEN), Hannah Mills (GBR), Sena Takano (JAP), Erica Dawson (NZL), Andrea Emone (ESP), CJ Perez (USA) et Amélie Riou (FRA) faisaient leur entrée en conditions réelles.

Les impressions d’Amélie Riou :

« C’était une journée extraordinaire, certainement ma plus belle expérience dans la voile. J’ai navigué en 6e sur deux des trois manches, impliquée dans la tactique et les manœuvres et en tant que ‘grindeuse’ et au réglage du Foc sur la seconde manche. C’est très physique mais pas insurmontable ! En tout cas j’ai pris beaucoup de plaisir à disputer comme Quentin ma première course officielle SailGP ! Demain, les conditions vont être soutenues et nous n’avons jamais navigué dans du vent fort mais j’ai totalement confiance en Quentin. »
Dans les clous

La complexité de cette navigation inaugurale dans les eaux espagnoles n’a pas facilité la tâche du nouveau barreur du bateau tricolore. Pour son arrivée dans l’arène de SailGP, Quentin Delapierre a expérimenté des situations compliquées qui demandent une expérience qu’il commence à peine à se forger.

Quentin Delapierre :

« C’était une super expérience aujourd’hui de prendre ce premier départ aux côtés de tous les autres bateaux. Je me suis senti vraiment dans la course. Je n’ai pas réussi à partir comme je l’espérais mais c’est, comme je l’imagine, le chemin normal d’apprentissage et à moi d’augmenter mon niveau de jeu le plus rapidement possible. J’ai l’impression qu’en termes de manœuvres et de vitesse c’était très correct.
Je souhaitais en plus de naviguer propre, ne pas prendre de pénalités idiotes, me faire plaisir en coupant la ligne de départ. A moi maintenant de progresser rapidement sur les départs. Demain, les conditions de vent seront soutenues. On aura la petite aile et les petits foils. On va probablement aller à 50 nœuds, ça va être une première fois pour moi ! J’ai envie d’y aller serein, en naviguant proprement, en faisant attention à ne pas mettre mon équipage en danger. Si j’arrive à faire tout cela, à la fin de la journée je serai super content. »

Demain dimanche, le décor devrait radicalement changer et donner une image totalement différente des F50. 15 à 20 nœuds d’Est-Sud-Est vont balayer la baie de Cadix. Un vent de terre qui promet d’être rafaleux et irrégulier pour un spectacle garanti !

CLASSEMENT SPAIN SAIL GRAND PRIX APRÈS 3 MANCHES

AUSTRALIA / Tom Slingsby / 19 points UNITED STATES / Jimmy Spithill / 18 points DENMARK / Nicolai Sehested / 15 points GREAT BRITAIN / Ben Ainslie / 15 points JAPAN / Nathan Outteridge / 15 points SPAIN / Phil Robertson / 14 points NEW ZEALAND / Peter Burling / 9 points FRANCE / Quentin Delapierre / 3 points

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Maxi fan-zone !

Une dernière journée en forme de finale XXL ! Une ultime fois, le plan d’eau tropézien a donné toute sa mesure animé par le vent d’est et une jolie houle qui ont servi d’écrin aux 45 maxi en lice en ce dernier samedi. Centre névralgique et festif de l’événement tropézien, le Village des Voiles a résonné des accents joyeux de la remise des prix des quelques 800 marins issus d’un bonne trentaine de nationalités, souvent professionnels de leur état, venus donner force et vie à ces incroyables géants. Un chiffre qui fait des Voiles le plus grand événement Maxi au monde de l’année, une véritable « Mecque de la voile », comme se plaisait à le constater Corinne Migraine, Vice-Présidente de la Fédération Française de Voile. Autant dire que le spectacle, l’éblouissement, étaient au rendez-vous d’une semaine météorologiquement contrastée, qui a permis la validation de trois courses pour les IRC 1, 2 et 3, et deux manches pour les « petits » (60 pieds) IRC 4. Les Voiles de Saint-Tropez, 23èmes du nom peuvent s’enorgueillir d’avoir relevé d’admirable manière le défi post Covid du renouveau, avec cette formule à deux semaines qui a véritablement multiplié par deux la joie, l’émotion, et la fraternité des hommes de mer.

IRC1 ; Magic Carpet Cubed au bout du suspens!
Vent d’Est, 10 nœuds, forcissant légèrement sur une belle houle de plus d’un mètre en bordure du golfe… idéal pour lancer dès le début d’après-midi les quatre groupes de Maxis en lice pour leur dernière journée de régate à Saint-Tropez. Une boucle d’une vingtaine de milles entre bouée du large et les Issambres offraient aux tacticiens et navigateurs matière à cogiter, d’autant qu’en ce dernier jour de course, nombre « d’amicaux contentieux » étaient à régler. Ainsi le supersonique Comanche tenait-il, faute d’un rating avantageux, à remporter en temps réel sa troisième manche d’affilée. Dans son sillage, Rambler 88 et Magic Carpet Cubed, à égalité parfaite au moment du coup de canon, se devait de performer pour espérer remporter le Trophée North Sail, décerné au vainqueur de ce groupe des IRC1. Rambler parvenait à se détacher et accroissait irrémédiablement son avance sur Magic Carpet, dans le sillage d’un Comanche moins dominateur qu’à l’accoutumée en début de course, mais qui trouvait suffisamment de ressources, alors que le vent forcissait légèrement tout en prenant du Sud, pour remporter la manche en temps réel. Rambler franchissait la ligne 6 minutes devant le grand Wally Cento. Insuffisant pour refaire son handicap et c’est Magic Carpet Cubed, détenteur du titre de champion du monde, qui empochait le gain de cette si décisive manche, synonyme de victoire au général. Un dernier déboulé sous gennaker de toute beauté, comme un adieu aux armes, et les Maxis saluaient Saint-Tropez de la plus expressive des manières. C’est Deep Blue, le Botin 85 qui complète le podium.

Un Class J au firmament des IRC2 : Topaz

Le J Class Topaz a, d’admirable manière, contrôlé son meilleur ennemi Velsheda tout au long des 25 milles du parcours. Il termine premier en temps réel des IRC2, avec moins de deux minutes d’avance sur le J Class de 1933. Il rajoute ainsi une troisième victoire à sa belle semaine, et vient naturellement s’octroyer le trophée Besserat de Bellefon qui couronne le meilleur IRC2.

Jethou chez les IRC3A

Jethou, Vesper ,North Star, c’est le tiercé gagnant qu’il fallait jour en IRC3A, Trophée SNSM, le groupe des Maxis 72. Jethou, le plan Judel-Vrolijk de Sir Peter Ogden aura été intouchable tout au long des trois manches validées. North Star termine sur une belle note avec une deuxième place de manche. Insuffisant pour détrôner Vesper de la place de dauphin au général.

Le triomphe de Lyra (IRC3B)

Le Wally 77 Lyra de Terry Hui triomphe cette semaine à Saint-Tropez. Il a dominé la concurrence en IRC3B, groupe d’une incroyable richesse avec pas moins de 15 voiliers de 65 à 80 pieds. Le plan Frers de 24 mètres lancé en 2000 a parfaitement joué de son rating pour l’emporter à 2 reprises cette semaine. Il a lâché quelques points aujourd’hui face au plan Reichel Pugh 80 Capricorno et face à l’autre Wally Ryokan2. Il s’impose malgré tout au général, et devient naturellement le Wally le mieux classés des 6 voiliers chers à Luca Bassani engagés aux Voiles, s’arrogeant le Trophée Wally devant Ryokan2 et Magic Carpet Cubed.

Prime à la régularité pour Bambo (IRC4)

Gros bouleversement en IRC4, le groupe des Maxis de 60 pieds qui regroupait pas moins de 12 unités cette semaine. La course du jour a rebattu les cartes et vu les perdants d’hier triompher aujourd’hui à l’image du vénérable French Kiss de Yan Cornic venu l’emporter aujourd’hui. Bambo, Le Schipman 63, plus régulier s’impose finalement, devant Aloha, le CNB 77 et Ila1 le Bordeaux 60.

Les Trophées 2021

Trophée Ville de Saint-Tropez

Le Trophée de la Ville de Saint-Tropez est attribué au premier Maxi Yachts aux points, toutes catégories confondues : JETHOU, Sir Peter Ogden

Trophée IMA

Bateau IMA le mieux classé : TOPAZ, Peter Holmberg

Trophée WALLY

1er, 2ème et 3ème au classement WALLY : 1er : LYRA (Terry Hui). 2ème : RYOKAN2 (Philippe Ligier). 3ème : MAGIC CARPET CUBED (Sir Lindsay Owen Jones

Trophée Yacht Club de France , coup de coeur :

SAIDA, Juerg Schneider

Trophée Société Nautique Saint-Tropez ;

Premier bateau en temps réel IRC 1 : COMANCHE, Mitch Booth

Trophée North Sails

Le Trophée North Sails est attribué au premier Maxi yacht de la catégorie IRC 1 : 1er, MAGIC CARPET CUBED Sir Lindsay Owen-Jone – 2ème RAMBLER, George David – 3ème : DEEP BLUE, Wendy Schmidt

Trophée Bessarat de Bellefon

Le Trophée Besserat de Bellefon est attribué au premier Maxi yacht de la catégorie IRC 2 : 1er, TOPAZ, Peter Holmberg – 2ème VELSHEDA, Will Gibbon – 3ème : SILVER TIP, Bernard Sabrier

Trophée SNSM

Le Trophée SNSM est attribué au premier Maxi yacht de la catégorie IRC 3 A : 1er JETHOU, Sir Peter Ogden – VESPER, Jim Schwartz – 3ème : NORTH STAR, Peter Dubens

Trophée IR3B :

1er, LYRA, Terry Hui – 2ème, CAPRICORNO, Alessandro del Bono – 3ème : RYOKAN, Philippe Ligier –

Trophée Torpez

Le Trophée Torpez est attribué au premier Maxi yacht de la catégorie IRC 4 : 1er, BAMBO, François Benais – 2ème ALOHA, Nicolas Piguet – 3ème ILA2, Nicolas Labessouille

Ils ont dit :

Andrew McIrvine, Secrétaire de l’International Maxi Association :

« Il est toujours possible de trouver matière à améliorer les choses, mais cette édition a été superbe ! Le Comité de course a été très opiniâtre et a eu gain de cause avec la météo aujourd’hui et nous les en remercions car il a eu une course formidable. L’angle de départ était parfait pour permettre à tous les bateaux de se déhaler. Un spectacle magnifique. C’est exceptionnel de voir le port de Saint-Tropez rempli de Maxis. Cela fait longtemps que l’on n’a pas eu un plateau aussi extraordinaire, 45 unités. La sécurité a été assurée, sur l’eau et dans le port. Nous avons créé un Trophée pour les « Line Honors », et récompenser Comanche qui est pénalisé par son rating. La répartition des bateaux par classe fera l’objet d’une nouvelle formulation l’an prochain, pour toujours plus d’équité sportive au sein des groupes. »

Damien Durchon, boat Captain Comanche

« Une journée plus compliquée que prévu pour Comanche. Rambler a pris un bon départ et nous nous sommes trouvés au milieu de la flotte pendant qu’il filait en eau libre. On a pu revenir à la faveur du dernier bord de près. La forte houle ne nous a pas favorisé au près mais l’important pour nous était de gagner cette manche, après les deux autres du début de semaine. Nous remplissons ainsi notre pari de gagner toutes les manches, à défaut de contrer notre handicap de jauge… »

Le saviez vous?

Le Volvo 60 Ambersail, skippé par Linas Ivanauskas navigue aux Voiles dans le groupe des IRC 3A, avec les magnifiques 72 pieds, Jethou, Vesper et North Star. Il s’agit d’un yacht qui a parcouru plus de 110 000 miles depuis son achat en 2008 pour célébrer un millénaire d’histoire lituanienne. Après avoir fait le tour du monde, Ambersail a participé à la Sevenstar Round Britain and Ireland Race 2010, remportant les honneurs de sa classe et se classant deuxième au classement général. L’objectif de la campagne est de former et de tester de jeunes marins lituaniens compétents et de leur donner l’expérience de la course de gros bateaux afin qu’ils puissent participer à des courses comme la Volvo Ocean Race à l’avenir. 16 jeunes mari s Lituaniens ont ainsi vécu d el’i trieur la grande aventure des Voiles.

Yachts extraordinaires … les Wally

Ils sont l’expression moderne de l’esprit inventif et sportif du yachting, le même que celui qui a présidé voici près de 150 ans à la construction par des amoureux des belles voiles et de belles coques des voiliers les plus élégants et les plus avancés dans la technologie de leur époque. Les Wally, nés de l’imagination et de la volonté d’un yachtsman averti, l’italien Luca Bassani, répondent exactement aux critères qui guidaient au siècle dernier les crayons des grands architectes navales, William Fife, Nat Herrreshoff et consorts. Performance, rapidité, élégance, habitabilité, luxe… avec une nuance pourtant, et de taille ; la volonté de Luca Bassani en imaginant ses Wally en 1991, était de pouvoir en famille, avec lui seul à la barre, piloter et manoeuvrer son grand yacht. Ainsi sont nés les Wally, des talents des meilleurs architectes du moment, les Germain Frers , Javier Soto, Bill Tripp ou Bruce Farr. 38 maxi Yachts sont ainsi nés de cette philosophie du yachting, affichant des longueurs de 20… à 50 mètres. Une Classe spécifique, la Wally Class a même un moment vu le jour en 1998, permettant à ces voiliers d’exception de régater ensemble, avec leur propre rating et leur propre classement.

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Le SPI en fête, grande parade ce samedi matin et au moins deux courses par catégories ont pu être envoyées

 

Ce samedi, malgré le vent léger de nord-est, le comité course du Spi Ouest-France - Banque Populaire Grand Ouest n’a pas chômé : au moins deux courses par catégories ont pu être envoyées après la grande parade qui a vu défiler les 341 équipages dans le chenal de La Trinité-sur-Mer tôt ce matin. Un moment fort de ce 43e Spi admiré par des spectateurs venus en nombre sur chacune des rives, et beaucoup d’émotion sur les visages des 1 646 marins.

 

image

Crédit : YM Quemener


Le Spi : la grande fête de la Voile

Du Class40 dernier-cri comme le Crosscall d’Aurélien Ducroz, au trimaran A’Capella de Charlie Capelle qui célèbre ses 40 ans cette année, en passant par les voiliers de course-croisière de type First 40.7 ou les catamarans volants ETF 26, le Spi est bel et bien LA grande fête de la voile. Il fallait voir toutes les générations des monocoques et multicoques parader dans le chenal trinitain dès 8h30 ce matin, emmenées par les vedettes de la SNSM lançant leurs puissantes lances à incendie en guise de feu d’artifice. En mer, à terre et dans les airs, l’image de cette immense flotte colorée n’a laissé personne indifférent.

 

Acrobates dans un décor de carte postale

Peu de vent au large, moins de 7 nœuds à la côte, des algues à foison, les conditions de navigation se sont montrées probablement plus tactiques qu’hier. Des régates comme au ralenti sous un soleil de plomb… Bardés de crème solaire, chapeau ou casquette de rigueur, les équipiers mesuraient chaque geste d’envoi de spi, chaque déplacement sur le bateau, chaque positionnement à bord pour grappiller le moindre mille sur la concurrence. A ce petit jeu, en J/70, les Espagnols de Noticia ont eu fort à faire face à l’équipage rennais de Damian Michelier. Dans la flotte des J/80, une des plus importantes de ce 43e Spi, la moindre erreur se payait cash : le bateau de l’école navale CG 29, premier au classement provisoire, n’a donné aucune chance à ses camarades de jeu.

 

Bousculades sur les lignes de départ

L’impatience se faisait sentir aux alentours de 11h, à quelques secondes du coup de canon. Rappel général sur le rond Saint James qui voyait plusieurs équipages mordre la ligne. Ce rond comprend les catégories Osiris et IRC, où des bateaux de toutes tailles se confrontent, un heureux mélange d’équipiers amateurs et de têtes d’affiche. Le Contention 33 Blue Moon de Sam Prietz, par exemple, dispose d’un tacticien de choix : Bernard Mallaret (18 Tour de France à la Voile). A bord de l’A35 Locmalo, Antoine Carpentier, vainqueur de la Transat Jacques Vabre, apporte toute son expérience. Sur le rond Breizh Cola, les Open 5,70, 7,50 et Mach 6,50 ont également « mordu » la ligne avant le top départ. C’est dire si on se chamaille à tous les étages sur le Spi !

 

Du « beau » monde sur le village

Ce samedi toute la journée, l’association The Sea Cleaners proposait une animation ludique pour sensibiliser à la pollution plastique. Un grand jeu de l’oie auquel petits et grands pouvaient participer. Jean Le Cam était également présent dès 15h pour dédicacer son livre Toutes voiles dehors écrit par Philippe Joubin et préfacé par Erik Orsenna (Solar).

Retrouvez les résultats ici : https://evenements.ouest-france.fr/spi/resultats/ 

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Première journée de confrontation à Cadix sur le SailGP, Quentin Delapierre : "Augmenter mon niveau de jeu le plus rapidement possible"

15 minutes chrono 

Même équipés de leur grande aile de 29 mètres, les grands catamarans n’ont pas souvent navigué sur leurs foils ce samedi en baie de Cadix. Le petit temps (5 à 7 nœuds) a été le grand ordonnateur de ces premières régates espagnoles où il a fallu se battre contre les trous d’air, contre les adversaires, mais aussi contre le chrono. La règle de SailGP limite en effet le temps de course à 15 minutes. Les bateaux n’ayant pas franchi la ligne d’arrivée dans ce laps de temps étant classés selon leur ordre de passage à la marque précédente. Et ils ont été nombreux dans ce cas aujourd’hui, alors même que les parcours étaient raccourcis ! 

Duels en tête 

Dans les vents très légers, le départ était crucial pour prendre rapidement l’ascendant et rester maître de son destin. Les faveurs du classement ont ainsi été accordées aux bons « starters ». Les trois régates se sont d’ailleurs soldées par des bagarres à deux ou à trois, en tête, loin devant le reste de la troupe.
 
Dans la manche 1, les Britanniques franchissent la ligne quelques centimètres devant les Australiens. Dans la suivante, Espagnols et Japonais vont offrir un magnifique duel aux avant-postes. Dans la dernière, les Américains prennent l’avantage dans l’ultime bord, après avoir été dominés par les Australiens (encore eux) et des Danois particulièrement à l’aise et réguliers aujourd’hui. Sur cette dernière course très poussive, les équipages étaient réduits à 4 personnes à bord : trois hommes et une femme.

 

Les filles à la tactique puis… à la colonne 

Aujourd’hui, il leur fallait la tête, les bras, le souffle et un très bon cardio. Ce samedi, pour la première fois depuis la création de SailGP, les navigatrices des 8 équipes étaient à bord des F50 pour régater. D’abord à la tactique, en tant que 6e équipier, puis à la colonne de winch, lorsque le vent est tombé après la manche 2. Cette nouvelle configuration pour naviguer à 4 lorsqu’Eole se met en grève, avait été testée hier vendredi, pendant les manches d’entraînement. Mais aujourd’hui, les excellentes Nina Curtis (AUS), Katja Salskov-Iversen (DEN), Hannah Mills (GBR), Sena Takano (JAP), Erica Dawson (NZL), Andrea Emone (ESP), CJ Perez (USA) et Amélie Riou (FRA) faisaient leur entrée en conditions réelles.

 Les impressions d’Amélie Riou : « C’était une journée extraordinaire, certainement ma plus belle expérience dans la voile. J’ai navigué en 6e sur deux des trois manches, impliquée dans la tactique et les manœuvres et en tant que ‘grindeuse’ et au réglage du Foc sur la seconde manche. C’est très physique mais pas insurmontable ! En tout cas j’ai pris beaucoup de plaisir à disputer comme Quentin ma première course officielle SailGP ! Demain, les conditions vont être soutenues et nous n'avons jamais navigué dans du vent fort mais j’ai totalement confiance en Quentin. »

 

Dans les clous 

 La complexité de cette navigation inaugurale dans les eaux espagnoles n’a pas facilité la tâche du nouveau barreur du bateau tricolore. Pour son arrivée dans l’arène de SailGP, Quentin Delapierre a expérimenté des situations compliquées qui demandent une expérience qu’il commence à peine à se forger.

 
Quentin Delapierre : « C’était une super expérience aujourd'hui de prendre ce premier départ aux côtés de tous les autres bateaux. Je me suis senti vraiment dans la course. Je n’ai pas réussi à partir comme je l’espérais mais c’est, comme je l’imagine, le chemin normal d’apprentissage et à moi d’augmenter mon niveau de jeu le plus rapidement possible. J’ai l’impression qu’en termes de manœuvres et de vitesse c’était très correct.

 
Je souhaitais en plus de naviguer propre, ne pas prendre de pénalités idiotes, me faire plaisir en coupant la ligne de départ. A moi maintenant de progresser rapidement sur les départs. Demain, les conditions de vent seront soutenues. On aura la petite aile et les petits foils. On va probablement aller à 50 nœuds, ça va être une première fois pour moi ! J’ai envie d’y aller serein, en naviguant proprement, en faisant attention à ne pas mettre mon équipage en danger. Si j’arrive à faire tout cela, à la fin de la journée je serai super content. »

 
Demain dimanche, le décor devrait radicalement changer et donner une image totalement différente des F50. 15 à 20 nœuds d’Est-Sud-Est vont balayer la baie de Cadix. Un vent de terre qui promet d’être rafaleux et irrégulier pour un spectacle garanti !

 

CLASSEMENT SPAIN SAIL GRAND PRIX APRÈS 3 MANCHES

1- AUSTRALIA / Tom Slingsby / 19 points
2- UNITED STATES / Jimmy Spithill / 18 points
3- DENMARK / Nicolai Sehested / 15 points
4- GREAT BRITAIN / Ben Ainslie / 15 points
5- JAPAN / Nathan Outteridge / 15 points
6- SPAIN / Phil Robertson / 14 points
7- NEW ZEALAND / Peter Burling / 9 points
8- FRANCE / Quentin Delapierre / 3 points

Source : V Bouchet

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