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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Des foils V2 pour Sodebo Ultim 3, Thomas Coville : "gagner en stabilité", rendez-vous sur la Finistère Atlantique

 

Ils sont en construction depuis plusieurs mois dans l’atelier de la base lorientaise du Team Sodebo Voile, les nouveaux foils ont été installés en deux temps mi-mai et début juin, fruit d’une longue réflexion menée avec le bureau d’études et les architectes du bateau. « Depuis le début, on avait pensé le bateau pour qu’il soit évolutif. Comme le programme initial était de faire une course autour du monde en solitaire dès la première année, fin 2019, nous étions dans un premier temps restés relativement conservateurs dans nos choix, mais nous savions qu’à plus long terme, nous développerions de nouveaux appendices, plus grands », commente Thomas Coville.

 

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Crédit : V Curutchet


Ce qui est donc chose faite. L’objectif ? « La priorité était de gagner en stabilité, de voler à plat dans de la mer formée, d’où le choix de faire des foils avec plus d’envergure verticale. Ils sont associés à nos safrans rétractables dotés de grands plans porteurs, ces derniers ont été mis en place l’année dernière et nous ont donné entière satisfaction. Cette stabilité est synonyme de gain en aérodynamisme et en hydrodynamisme, avec un bateau qui dérive moins, c’est une spirale extrêmement vertueuse. »

 

Un bateau plus volant

Cette V2 des foils permettra en outre à Sodebo Ultim 3 de voler plus tôt, d’autant qu’elle sera complétée en septembre par un nouveau plan porteur sous la dérive, plus long, également destiné à aider le trimaran à mieux décoller. L’aérodynamisme, devenu un des enjeux majeurs des trimarans Ultims compte tenu des vitesses qu’ils atteignent désormais, a également été revu en profondeur : tout le cockpit à l’arrière a été re-travaillé pour renforcer l’effet de plaque entre la bôme et le pont, tandis que des carénages ont été ajoutés afin de limiter les écoulements d’air.

 
Depuis trois semaines, c’est donc dans une configuration très différente à celle de l’année dernière que Thomas Coville et son équipe naviguent. Le skipper ne cache pas son enthousiasme : « Par rapport à la dernière Transat Jacques Vabre, le comportement s’est du bateau s’est amélioré. Je ne pensais pas que ce serait à ce point. Maintenant, nous attendons de valider toutes ces optimisations en nous confrontant avec nos concurrents. »


Nicolas Troussel embarque

La confrontation avec la concurrence aura lieu dès ce vendredi 1er juillet avec la Finistère Atlantique. Cette confrontation propose un plateau sur lequel Sodebo Ultim 3 s’alignera face à Actual Ultim, Banque Populaire XI et Maxi Edmond de Rothschild. Pour ce rendez-vous, Thomas Coville a choisi de s’appuyer sur Thomas Rouxel pour constituer cet équipage de sept marins. Aux côtés du boat-captain François Duguet, Corentin Horeau, Thierry Douillard, Thomas Rouxel a proposé un nouveau visage à savoir Nicolas Troussel, skipper de l’Imoca Corum L’Epargne (actuellement en chantier). 

Source : A Bourgeois

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Vendée Globe. Mise à l’eau de V and B – Monbana – Mayenne, nouvel Imoca de Maxime Sorel

Le tout beau tout neuf Imoca de 60 pieds V and B – Monbana – Mayenne skippé par Maxime Sorel a été mis à l’eau à Concarneau ce lundi. Le bateau arbore un fier dragon, symbole de l’engagement du skipper et de son équipe pour vaincre la mucoviscidose.

L’Imoca est un sistership améliorée d’Apivia le bateau de Charlie Dalin dessiné par Guillaume Verdier. Il a été construit chez Multiplast à Vannes et chez MerConcept, la société de François Gabart, à Concarneau où une équipe de 120 personnes s’est relayée autour de la conception pendant 30 000 heures.

Le nouveau Dragon des Océans dispose de la même carène qu’Apivia, mais d’une étrave modifiée pour mieux passer la mer notamment dans le grand sud et également de nombreuses astuces techniques qui font sa particularité. Maxime a d’ailleurs souhaité innover sur certaines pièces du bateau, conçues en lin.

La décoration de V and B – Monbana – Mayenne a été imaginée par Julian et Yann Legendre et Jean-Baptiste Epron. Yann Legendre qui a dessiné le dragon, est un célèbre graphiste mondialement reconnu. Cette décoration a demandé un travail d’orfèvre afin d’être positionnée sur la coque du bateau et les voiles…Les prestataires “Ecritures” et Les Ateliers d’Olivier” ont appliqué des pochoirs et la peinture. Une œuvre d’art ? Banksy sort de ce corps !!

Dans quelques jours, après quelques derniers préparatifs, V and B – Monbana – Mayenne prendra la mer pour une première navigation. Par la suite et tout l’été, Maxime et son équipe vont enchaîner les sorties en mer afin d’apprivoiser la bête. La première compétition du monocoque aura lieu, mi-septembre, à Lorient lors du Défi Azimut.

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Mise à l’eau de V and B – Monbana – Mayenne, un IMOCA neuf signé Verdier pour Maxime Sorel - Images

 

Maxime Sorel et son équipe ont mis à l’eau leur nouveau monocoque de 60 pieds, l’IMOCA V and B – Monbana – Mayenne aujourd’hui à Concarneau. Le fameux Dragon des Océans est de retour pour vaincre la mucoviscidose et braver les éléments à commencer par la Route du Rhum – Destination Guadeloupe dont le départ sera donné le 6 novembre prochain à Saint-Malo.

 

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Dans quelques jours, après quelques derniers préparatifs, V and B - Monbana - Mayenne prendra la mer pour une première navigation. Par la suite et tout l'été, Maxime et son équipe vont enchaîner les sorties en mer afin d'apprivoiser la bête. La première compétition du monocoque aura lieu, mi-septembre, à Lorient lors du Défi Azimut.

 

Source : TB Press
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Le Belem à Fécamp pour une nouvelle escale, rendez-vous au quai Sadi Carnot

 

Du 30 juin au 3 juillet, le Belem revient en Normandie et participe à la première édition de Fécamp Grand’Escale. Un nouvel événement maritime international : une manifestation culturelle, une grande fête populaire dans le monumental décor naturel du "Pays des hautes falaises" !

 

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La Fondation Belem et son grand mécène, la Caisse d’Epargne Normandie, accueilleront les visiteurs à bord du célèbre navire. Le Belem sera ouvert aux visites du vendredi au dimanche de 10h à 18h. Il sera amarré au quai Sadi Carnot.

 
Le Belem pointera le bout de son étrave le 30 juin à 13h00 à Fécamp. Il sera accueilli sur l’eau par de nombreux bateaux comme le Marité ou le Français. Pour l’occasion, le cotre Pilote du Havre, Marie Fernand, datant de 1894, sortira pour effectuer à l’ancienne la manœuvre d’entrée de port, avec changement de pilote, remorquage etc…, un moment fort !

 
Le Belem repartira le 4 juillet à 15h à l'assaut du grand nord.

 
Dans le cadre de l'événement, les tickets de visites seront vendus par les organisateurs sur 2 points de vente situés sur le village de Fécamp Grand'Escale.

 
Tarification spéciale : 3€/adulte, 2€ pour les 9-17 ans et gratuit pour les moins de 9 ans.

 
Horaire d'ouverture du village de 10h à minuit, la visite du Belem 10h à 18h.

 
En plus, de la découverte du voilier, classé monument historique, le grand public pourra être sensibilisé à la pollution des océans et la nécessité de les protéger grâce à l’association The SeaCleaners, partenaire de la Fondation Belem.

 
Source : TB Press

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Départ de la Globe40, c'est parti pour un Tour du Monde en duo et en Class40

 

Les équipages ont pris le GRAND DÉPART de la première édition de la Globe40 dimanche 26 juin à 15h heure marocaine (16h heure française) en baie de Tanger. Avant de quitter définitivement le détroit de Gibraltar, les Class40 en lice ont effectué un parcours côtier de 7 milles concocté par la direction de course entre le cap Malabata et la cardinal ouest Roche Bourée située en face de l’ancienne Médina de Tanger, comme un dernier salut symbolique aux si accueillants marocains, hôtes du départ de ce premier tour du monde. 

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Crédit : Images in France


C’est dans des conditions parfaites, soleil et flux d’ouest / nord-ouest de 15-20 nœuds, que les concurrents ont pris un bon départ. Pour entamer cette première manche de 1740 milles nautiques théoriques, les skippers doivent dans un premier temps enrouler le cap Spartel, porte de l’Atlantique située à quelques 7 milles nautiques de la baie de Tanger, quittant ainsi définitivement la Méditerranée, avant de plonger dans les Alizés aux allures portantes cap sur le Cap Vert via Madère et l’archipel des Canaries. 

 

Il y avait de l’émotion sur les pontons de Tanja Marina Bay au moment venu pour les skippers de larguer les amarres. Une émotion que seuls les départs de tour du monde sont capables de transmettre. Un mélange de joie, d’excitation mais aussi d’humilité face au défi que s’apprêtent à relever les navigateurs en lice. Après un dernier salut aux proches, nombreux pour l’occasion, les coureurs ont pris la direction de la ligne de départ mouillée en baie de Tanger, à quelques centaines de mètres du public tangérois présent en masse sur la plage pour assister au spectacle. Le comité de course a ensuite libéré avec ponctualité les protagonistes, sous les jets d’eau d’un remorqueur du port de Tanger venu souhaiter bon vent à la flotte. C’est d’abord l’équipage mixte canadien à bord de Whiskey Jack qui s’est illustré en premier une fois le coup de canon donné. Mélodie Schaffer et Gary Jacques ont pris un excellent départ, démontrant ainsi les qualités de barreur du duo initié dès le plus jeune âge au Laser et au 14 pieds International (dériveur). Dans ces conditions parfaites de vent et de soleil, l’équipage marocain avait à cœur de naviguer proprement devant un public conquis à sa cause. Mission accomplie pour les locaux de l’étape qui sont les premiers à boucler le parcours côtier, illustrant ainsi le talent de régatier du skipper Simon Boussikouk. Derrière, ce sont les deux teams venus des États Unis, Amhas et Gryphon Solo II qui ont pris le large respectivement deuxième et troisième. À noter la belle performance du team hollandais à bord de Sec Hayai, dominateur sur l’ensemble du parcours côtier et qui, en ayant des difficultés pour enrouler son gennaker à la deuxième marque, s’est fait dépasser pour finalement prendre le large quatrième. Un préambule vivement disputé, donnant un avant-gout alléchant de la bagarre planétaire que vont se livrer les marins aux quatre coins du globe. Tellement disputé, qu’il a d’ailleurs donné lieu à une collision lors d’un croisement entre le team canadien Whiskey Jack et le team français The Globe en Solidaire. Ce dernier a été contraint de retourner au port pour réparer son bout dehors endommagé, avant de pouvoir repartir en course dans les meilleurs délais.

 

Une mise en jambe idéale avant l’hémisphère sud 

Pour entamer leur tour du monde les concurrents vont effectuer une première mise en jambe de 1740 milles nautiques théoriques entre la cité marocaine du détroit de Gibraltar et l’archipel du Cap Vert. Une fois le cap Spartel dans le tableau arrière et dès la première nuit, les marins vont toucher un Alizé déjà bien établi les propulsant vers Madère puis l’archipel des Canaries, tous deux marques de parcours de cette première étape. Une première étape aux allures portantes justement qui va permettre aux marins de tranquillement monter en puissance sur une navigation d’une semaine dans du vent soutenu. Le début de la grande route qui va mener les marins de la Globe40 pour une formidable aventure autour du monde…

 

Source : Sirius
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