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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Passage en Code Orange pour Use It Again

Après analyse des derniers fichiers météo par Christian Dumard, routeur et météorologue du team Use It Again!, Romain Pilliard et Alex Pella, pourraient s’élancer mercredi dans la journée sur leur tentative de Record du Tour du Monde à l’Envers à bord de Use It Again!, l’ancien trimaran d’Ellen MacArthur, entièrement reconditionné. Objectif de ce nouveau défi : promouvoir l’économie circulaire et sensibiliser à la protection de l’Océan.

Dans l’attente d’un passage en Code Vert – qui signifierait un départ dans les 24 heures – Romain Pilliard et Alex Pella vont convoyer mardi, le trimaran Use It Again! entre son port d’attache de La Trinité-sur-mer et Lorient. Pour rappel, la ligne de départ de ce Tour du Monde à l’Envers, validée par le WSSRC, se situe entre le phare de Pen Men sur l’île de Groix et le phare de Kerroc’h à Lorient.

Distance théorique et la plus courte du Tour du Monde à l’Envers d’Est en Ouest : 21 600 milles nautiques.

Record à battre : 122 jours, temps de référence détenu depuis 2004 par le navigateur Jean-Luc Van den Heede en solitaire et en monocoque. À l’heure actuelle, ce record n’a jamais été bouclé en multicoque, la dernière tentative date de 2017 par Yves Le Blevec.

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Mini-Transat. Option Sud, la Mini-Transat 2021 de Pierre Le Roy

Découvrez le très beu film de la Mini-Transat de Pierre Le Roy vainqueur à bord du Mini 1019 – Teamwork.

Production : Qaptur Réalisation : Clément Gerbaud



Son site web : https://www.pierre-le-roy.com
Facebook : https://facebook.com/pierreleroynav/
Instagram : https://www.instagram.com/pierre_le_roy/
Twitter : https://twitter.com/plr_nav

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Trois parcours pour la DRHEAM CUP, la quatrième édition se déroulera du 13 au 23 juillet

 

Après avoir donné le départ de la course en juillet 2020, Madame La Ministre de la Mer, Annick Girardin, a donné le « coup d’envoi » des inscriptions pour la quatrième DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE qui a été présentée sur la grande scène du salon Nautic de Paris. Cette édition 2022 (13-23 juillet) s’annonce une nouvelle fois comme un succès avec plus de 100 bateaux attendus, en équipage, double et solitaire, sur les trois parcours entre Cherbourg-en-Cotentin et La Trinité-sur-Mer.

 

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Crédit : Th Martinez


40 partants en 2016, 76 en 2018, 95 en 2020, et sans doute plus d’une centaine le 17 juillet prochain en rade de Cherbourg-en-Cotentin… Depuis sa première il y a maintenant cinq ans et demi, la DRHEAM-CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE n’a cessé de grandir, au point d’être devenue un rendez-vous estival incontournable de la course au large, à l’instar d’épreuves comme la Rolex Fastnet Race, qui, les années impaires, partage désormais le même port d’arrivée, Cherbourg-en-Cotentin. Fait souligné par le Président de la Fédération française de Voile, Jean-Luc Denéchau qui, lors de son discours sur la grande scène du Nautic : "En quelques années, vous êtes parvenus à faire entrer la DRHEAM-CUP dans la légende. Elle est aujourd'hui comparable à la Fastnet Race ou la Sydney Hobart. Cette compétition a trouvé sa place".

 

Franck Cammas et Charles Caudrelier, Sam Davies, Yoann Richomme, Sam Goodchild, Thibaut Vauchel-Camus, Thomas Ruyant, Charlie Capelle et les ténors des circuits IRC ont inscrit leur nom au palmarès de cette épreuve dont l’ADN, identique depuis la première en 2016, se résume en trois mots : compétition, partage et fête.

 

La quatrième édition, qui se déroulera du 13 au 23 juillet, ne dérogera pas à la règle, avec, à nouveau, un grand rassemblement de bateaux de 6,50 à plus de 30 mètres, menés aussi bien par des professionnels que par des amateurs, des femmes que des hommes, des « vieux loups de mer » que des jeunes, en équipage, en double et en solitaire. L’avis de course vient d’être publié, ouvrant les inscriptions d’une épreuve qui, comme il y a deux ans, sera qualificative pour la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, cette dernière s’élançant un peu plus de quatre mois plus tard, le 6 novembre 2022.

 

Trois parcours, mélanges de navigation côtière et hauturière, seront proposés, de 600, 1000 et 1500 milles. Ils mèneront la flotte de Cherbourg-en-Cotentin à La Trinité-sur-Mer, en passant par des lieux mythiques, comme les Scilly, le Fastnet, le raz-de-Sein, avec traversées de la Manche, de la Mer d’Irlande, et pour les plus grandes unités, du golfe de Gascogne jusqu’à Bilbao. « C’est à la fois un sprint et une course de fond, typiquement le genre de course sur laquelle de très bons amateurs réussissent souvent à tenir la dragée haute aux professionnels, résume le directeur de course, Hervé Gautier. Ce mélange entre têtes d’affiche de la course au large et régatiers plus occasionnels fait vraiment le sel de la DRHEAM CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE. »

 

Le départ de la course sera donné le dimanche 17 juillet, il sera précédé le 15 du DRHEAM-TROPHY, qui donnera lieu à l’opération Rêves de large. Cette dernière, initiée dès la première édition, permettra à des enfants et adolescents de Cherbourg-en-Cotentin de s’immerger, l’espace d’une journée, dans le quotidien de coureurs au large : ils participeront en effet à ce prologue à bord de bateaux participant à la DRHEAM CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE. De quoi peut-être susciter des vocations !

 

Les habitants de Cherbourg-en-Cotentin et de l’Agglomération du Cotentin seront également conviés à la fête, puisque, comme en 2018, de nombreuses animations sont prévues lors des jours précédant le départ, dont un feu d’artifice pour la Fête nationale, le jeudi 14 juillet. « Grâce au soutien de nos partenaires, les villes de Cherbourg-en-Cotentin et de La Trinité-sur-Mer, la région Normandie, les départements de la Manche et du Morbihan, l’Agglomération du Cotentin et la communauté Auray Quiberon Terre-Atlantique, que je tiens particulièrement à remercier, la DRHEAM CUP / GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE 2022 se présente sous les meilleurs auspices, se réjouit son organisateur, Jacques Civilise. Nous avons hâte d’accueillir en juillet la communauté de la course au large dans toute sa diversité, persuadés que la fête sera au moins aussi belle que lors des trois éditions précédentes. »

 

Source : C Muller
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Le suspense jusqu’au bout !

Une cinquantaine d’équipages internationaux, 15 nations et trois jours de régates composaient le menu de ce deuxième acte des Monaco Sportsboat Winter Series. Créées en 2013, ces régates mensuelles s’imposent depuis comme les rencontres à ne pas manquer pour beaucoup de formations de haut niveau. Le circuit prend d’autant plus d’importance pour les régatiers de J/70 qui saisissent ici l’occasion de tester le plan d’eau du prochain championnat du monde organisé par le Yacht Club de Monaco du 14 au 22 octobre 2022.

Sous le signe de l’opiniâtreté

Alors que certains ont goûté pour la première fois aux spécificités de la baie monégasque, d’autres en ont profité pour parfaire leur machine et la coordination de leur équipage. Cinq manches ont été courues lors de ce rendez-vous bercé par un flux de sud-ouest modéré. Les premières courses ont par ailleurs très rapidement dessiné l’issue de la régate. Giangiacomo Serena di Lapigio (G-Spot) du Y.C.M. a ainsi tenu la tête du classement provisoire vendredi talonné de très près par les Russes de Tenzor Sport suivis de Ludovico Fassitelli (Junda). Le jeu des chaises musicales ne faisait que commencer puisque dès le lendemain, l’équipage venu de l’Est mené par Milena Nikitina a décidé de muscler son jeu. Il remporte la manche du jour, s’emparant à son tour de la première place. Dimanche, le vent de sud-ouest s’est de nouveau invité sur le parcours qui a été le théâtre de superbes échanges entre Découvertes, Tenzor Sport et G-Spot. Après un départ propre lancé sous pavillon U, les concurrents ont mis les dernières forces dans la bataille remportée par Tenzor Sport. Une performance qui lui a valu de s’imposer au général, suivi par G-Spot puis Dolce Vita, formation moscovite. Ludovico Fassitelli pointe quant à lui en 4e position. Chez les Corinthiens (amateurs), les Suisses de Jerry s’imposent devant l’équipage de Jalla jalla eux-mêmes suivis des Allemands de Wikiwiki.

Ludovico Fassitelli (Junda), vainqueur du premier acte, maintient le lead au classement provisoire du championnat après deux rendez-vous avec une petite avance de 5 points sur ses poursuivants : les Russes de Tenzor Sport et de Dolce Vita. Dans la catégorie Corinthien, saluons la belle deuxième place provisoire de Cesare Gabasio (Tinnj70) du Y.C.M. qui pointe derrière les Irlandais de Wild Card après 10 courses.

Le gratin au rendez-vous

La volonté d’imposer sa patte est devenu un dénominateur commun au sein des équipages en lice composés pour la plupart de talents issus de toutes la planète voile. Du virtuose australien de 470 Will Ryan, fraichement sacré champion olympique à Tokyo, au finniste Michele Paoletti, ce deuxième rendez-vous monégasque a annoncé les prémices d’une saison qui sera inédite à bien des égards.

Cette année, les Monaco Sportsboat Winter Series constituent pour les équipages en rouge et blanc des épreuves qualificatives pour le Championnat du monde de la série J/70 organisé pour la première fois par le Y.C.M. en collaboration avec FxPro. Mais une nouveauté en appelle un autre puisque le prochain acte des MSWS organisé du 3 au 6 février 2022 comptera également dans le classement de la Tenzor International Cup, circuit de régates russes organisé pour la deuxième année et composé de quatre rendez-vous.
A noter également que les inscriptions à la 38e Primo Cup-Trophée Credit Suisse, qui servira également de cadre pour l’acte final des Monaco Sportsboat Winter Series (3-6 mars 2022), sont d’ores et déjà ouvertes.

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A l’heure du bilan de la Transat Jacques Vabre, Caroline Caron et Francis Le Goff sont respectivement comblés - ITW

 

La Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre tire le bilan d'une quinzième édition record, animée dans les quatre classes, et prometteuse en vue des 30 ans de la Route du Café en 2023.

 

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Crédit : JM Liot


En 2021, la Transat Jacques Vabre est entrée dans une nouvelle ère. Sa nouvelle destination Fort-de-France en Martinique, trajet originel de la Route du Café emprunté il y a trois siècles, a permis de proposer un parcours novateur avec trois tracés différents selon les classes. Le casting de cette édition était impressionnant, avec la présence des quatre classes les plus importantes : Class40, Imoca, Ocean Fifty et Ultime. Et en grand nombre : 79 bateaux au départ du Havre le 7 novembre, un record. Les conditions météo clémentes ont permis d’épargner les montures, seulement 4 équipages ont abandonné en 28 jours de course. Ce sont donc 75 duos qui ont défilé sur le ponton d’honneur martiniquais, entre le 22 novembre et le 5 décembre.

 
La première classe à avoir coupé la ligne, dans la splendide baie de Fort-de-France, c’est celle des Ocean Fifty avec le bateau Primonial, piloté par Sébastien Rogues et Matthieu Souben. Quelques heures plus tard, l’impressionnant Maxi Edmond de Rothschild, de Franck Cammas et Charles Caudrelier, a parachevé sa domination en remportant la course des Ultime. Puis, le dénouement de la course des Imoca a offert la victoire à LinkedOut, le bateau de Thomas Ruyant et Morgan Lagravière. Il a enfin fallu attendre quelques jours supplémentaires pour connaître le verdict en Class40, qui a offert une somptueuse bataille jusqu’au bout, remportée par Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco, sur Redman.

 
Que ce soit pendant dans les dix jours de village départ au Havre, pendant les deux semaines d’arrivées en Martinique, et évidemment pendant toute la durée de la course, la 15ème édition de la Transat Jacques Vabre a été haute en couleurs, passionnante, animée, inédite à plus d’un titre. A l’heure du bilan, Caroline Caron et Francis Le Goff sont respectivement une directrice générale et un directeur de course comblés.

 

Francis Le Goff : “La météo inédite a donné une intensité spécifique à la course” Qu’est-ce qui fait de cette quinzième édition une édition record ? 

79 bateaux au départ, ça n’était jamais arrivé auparavant. Toutes les classes se sont étoffées en nombre. Les Ultime sont passés de 3 à 5, les Ocean Fifty de 3 à 7, les Class40 de 26 à 45 et pour les Imoca, si nous prenons les participants de 2017, en année post-Vendée Globe, ils étaient seulement 13, contre 22 cette année. Et au sein des quatre flottes, il n’y a jamais eu beaucoup d’écart entre les leaders durant la course. Il y a eu beaucoup de changements de classements. Nous avons vu l’ensemble de la flotte des Ocean Fifty arriver en 24 heures. Puis, les 20 premiers Class40 franchir la ligne en une journée. Et si nous remontons trois jours avant l’arrivée des Imoca, qui ont eu une météo difficile à l’approche des îles, nous nous demandions encore qui allait gagner.

 

Trois parcours différents pour les quatre flottes, est-ce une réussite ? 

Nous avons encore démontré que la Transat Jacques Vabre était la transatlantique la plus longue et la plus exigeante en duo. Je pense que c’était une bonne idée d’avoir différents parcours. L’objectif était de respecter des parcours allant du nord au sud et cela a permis d’ancrer des batailles au sein de chaque classe et de montrer la compétitivité des bateaux en course.
 
Pour la prochaine édition, peut-être qu’il faudrait être en mesure de créer un parcours par classe, et de réguler la longueur des différents parcours si la météo l’oblige, afin de faire arriver le plus de bateaux possibles en un minimum de temps.

 

Les conditions météorologiques étaient inédites, quelles leçons en tirez-vous ? 

Sportivement, nous avons beaucoup parlé de la météo qui était différente. C’était une course longue, mais ça a donné une autre forme de jeu à la Transat Jacques Vabre car souvent, sur les transatlantiques, il faut aller chercher un front à l’ouest, puis les bateaux partent avec. Là, il y a eu des moments d’arrêt, avec de nombreux passages à niveau, des mouvements dans les flottes, et ça dès le début. Ça a donné une intensité spécifique à la course puisqu’il y avait une grande part de mental. La fatigue mentale était au moins aussi présente que la fatigue physique. C’est une des caractéristiques de cette Transat Jacques Vabre 2021.

 

Quel bilan tirez-vous de la Transat Jacques Vabre 2021 ? 

Dès le début, nous souhaitions passer d’organisateur de course à dépositaire d’un événement, notamment grâce à nos trois événements piliers. Nous avons posé les premiers jalons avec l’opération “Cap pour Elle”, qui fut un grand succès, en collaboration avec Saint James. C’était génial de voir les jumelles, Julia et Jeanne Courtois, franchir la ligne d’arrivée alors même qu’elles n’auraient jamais osé se lancer dans cette aventure sans ce programme. Ensuite, le “Rendez-vous des solutions océan et environnement” a eu de nombreux bons retours, notamment de part la qualité et la diversité des initiatives présentes. Nous étions dans le concret, avec un échange autour de choses qui existent. Enfin, le “Challenge innovation océan et environnement”, en partenariat avec la French Tech, a couronné deux superbes lauréats.
 
C’était important pour nous de dépasser la simple vision de créer une course de voile, et nous avons réussi. La fête à l’occasion du village départ au Havre a été un autre succès. Les chiffres d’affluence (450 000 visiteurs au total) nous montrent que le public était au rendez-vous, et que l’ensemble de l’écosystème normand a répondu présent. Au-delà de cette présence physique, la couverture média de l’événement est aussi un véritable succès, puisque 7 millions de personnes ont assisté au départ le 7 novembre, partout dans le monde, grâce à 53 diffuseurs couvrant 190 territoires. De plus, les canaux de la Transat Jacques Vabre ont connu un large succès, puisque le site Internet a enregistré 18 millions de pages vues avec 5 millions de vidéos vues ce qui fait plus de 5,5 millions de minutes vues ! Sans oublier les réseaux sociaux qui ont permis de toucher 7 millions de comptes et d’avoir plus de 16 millions d’impressions.

 

Ce duo formé par Le Havre et la Martinique a été une réussite ? 

C’est effectivement le troisième point de réussite de cette course. D’une part, grâce à un duo humain qui a bien fonctionné avec une réelle complicité. Puis, même s’il est indéniable que nous n’avons pas réussi à faire ce que nous souhaitions en Martinique en raison des conditions sociales compliquées, les infrastructures sont incroyables. Elles ont été unanimement saluées par l’ensemble des classes et des skippers.

 
Fort-de-France a réussi à créer une unité de lieu. Sur le même site, il y avait un ponton d’honneur capable d’accueillir plusieurs arrivées en même temps, l’ensemble de la presse, des familles, de l’organisation, mais aussi les bateaux déjà amarrés, la ligne d’arrivée, une salle de presse, un village d’animations, tout était centralisé.

 
De plus, nous avons imaginé dupliquer, en miroir, les animations présentes sur le village du Havre : un pavillon des initiatives positives, une scène, des démonstrations de yole. La philosophie de créer un événement qui porte les valeurs de la voile et qui soit accessible au plus grand nombre était aussi présente en Martinique.

 

Il y avait beaucoup de nouveautés dans cette Transat Jacques Vabre 2021, du point de vue de l’organisation. Quelles leçons tirez-vous, en vue des prochaines éditions, et notamment de 2023 ? 

Nous avons livré tout ce que nous avions prévu sur le papier. Nous avons vécu des choses très fortes ensemble pour réussir à organiser cet événement et tout le monde se réjouit de revenir en 2023. Je pense que la prochaine édition devra se focaliser sur l’explication de la particularité de la Transat Jacques Vabre, qui est d’avoir plusieurs courses dans la course, et donc un vainqueur par classe. Mais aussi de continuer à faire grandir la famille de la voile en revenant à des explications de choses simples, pour ainsi avoir un rôle d’éducation. Il faudra continuer à développer les liens entre nos deux territoires, qu’il y ait encore davantage de Martinique au Havre, et du Havre en Martinique.

 

Rendez-vous le mercredi 19 janvier pour la remise des prix de la Transat Jacques Vabre 2021 !

 Source : TJV

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