• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Le nouvel IMOCA PRB est arrivé à Lorient, Kévin Escoffier : "le bateau est super propre et il a vraiment une allure magnifique !"

 

C’est une étape importante et symbolique dans le projet du nouvel IMOCA PRB skippé par Kevin Escoffier. Après plus de 8 mois de construction au sein du chantier Carrington à Southampton en Angleterre, la coque du 60 pieds vient d’être rapatriée à Lorient. C’est désormais dans la base technique du team que le chantier va se poursuivre avec un objectif de mise à l’eau fixé courant avril. 


image

Crédit : E Stichelbaut

"Nous avons aussi modifié le plan de pont"

L’arrivée à Lorient de la coque du futur PRB marque une nouvelle étape dans le projet de construction de l’IMOCA skippé par Kevin Escoffier. Débuté en mai dernier, le chantier s’est poursuivi durant plus de 8 mois en Angleterre dans les locaux de Jason Carrington. La coque dont la fabrication avait été lancée initialement pour un projet Ocean Race a subi des modifications importantes pour répondre aux attentes de Kevin qui s’élancera en novembre 2024 sur son deuxième Vendée Globe. Avec son équipe, l’ingénieur a suivi de près toutes les phases d’avancement en lien direct avec les femmes et hommes du chantier et les architectes. « Nous sommes partis d’un bateau existant, donc forcément il a une base qu’on ne pouvait pas modifier. Mais nous avons changé pas mal de choses tout de même, notamment l’étrave pour avoir un bateau plus tolérant aux allures portantes et axé sur le solitaire et les conditions que je rencontrerai sur le tour du monde. Nous avons aussi modifié le plan de pont et nous aurons des foils dernière génération. J’ai souhaité également que tous les systèmes à bord soient pratiques et simples à contrôler ou à réparer en mer en solitaire. C’était important pour moi, mais aussi dans la vie du bateau pour que l’équipe technique puisse facilement intervenir sur tout ça. » précise Kevin avant d’ajouter, « Cet IMOCA était tourné vers de la performance pure en équipage, il reste donc très polyvalent et ça c’est très important. Par ailleurs, nous n’avons fait aucune concession sur la structure et la solidité. Tout ce qui était préconisé par les architectes nous l’avons mis dans le bateau. J’espère que les performances seront au rendez-vous ! En tout cas le bateau est super propre et il a vraiment une allure magnifique ! »

 

"Passer beaucoup de temps sur l’eau"

Très satisfait du travail accompli par les équipes du chantier Carrington, c’est maintenant avec son team technique que Kevin va finaliser le plan Verdier à Lorient. « L’arrivée de la coque est une étape importante, mais je reste surtout concentré sur le travail qu’il reste à faire dessus pour bien finir le boulot. À aucun moment, il ne faut lâcher le morceau. Nous avons l’électronique à installer qui est un gros dossier avec le câblage de tout le bateau, la motorisation, l’hydraulique et enfin la peinture. Encore une fois cette phase technique est importante, mais ensuite ce qui est fondamental en termes de performance c’est de pouvoir passer beaucoup de temps sur l’eau afin de prendre en main le bateau et de continuer à le développer. »

 
La mise à l’eau du nouvel IMOCA PRB est prévue durant le mois d’avril. Kevin se réserve le choix de participer à la Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne dont le départ est programmé au 12 juin prochain ou de favoriser une grande phase de découverte de son bateau, au large, en entraînement. Il ajustera le planning en fonction de la date effective de mise à l’eau. En septembre, il participera au Défi Azimut, dernier rassemblement de la flotte IMOCA avant de prendre le départ de la Route du Rhum qui s’élancera depuis Saint-Malo, sa ville natale, le 6 novembre.

image image

image

 
Source :

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

Flying Offshore, le Gitana Team lance sa série

Le 22 janvier 2021, il y a un peu plus d’un an, après une première partie de record plus que prometteuse, avec notamment le meilleur chrono de tous les temps établi entre Ouessant et Bonne Espérance, l’équipage du Maxi Edmond de Rothschild devait rebrousser chemin aux portes du grand Sud. La casse de l’un des safrans de flotteurs du géant de 32 mètres mettant, en effet, entre parenthèses les rêves de Trophée Jules Verne de Franck Cammas, Charles Caudrelier et de leurs quatre équipiers – Morgan Lagravière, Erwan Israël, Yann Riou et David Boileau. Pour replonger dans cette incroyable aventure planétaire, le Gitana Team lance la première saison de sa série Flying Offshore. Fruit du travail de Yann Riou en mer et des équipes de polaRYSE à terre, les cinq épisodes du premier opus sont désormais disponibles.

Une plongée dans l’intimité du Gitana Team

Flying Offshore est la signature du Maxi Edmond de Rothschild depuis sa naissance, le 17 juillet 2017. Car dès le départ, l’ambition d’Ariane, de Benjamin de Rothschild et du Gitana Team à travers ce projet, est bien de construire et de mettre au point le premier maxi-trimaran volant de course au large, capable de réaliser cet incroyable défi technologique autour de la planète.

C’est assez naturellement que ce nom s’est imposé pour incarner la première série documentaire du Gitana Team. Au travers des cinq épisodes de la saison 1, Yann Riou, l’équipier média du Maxi Edmond de Rothschild et les équipes de polaRYSE nous plongent dans le quotidien de l’écurie aux cinq flèches avec pour décor principal une saison sportive bien particulière sur fond de pandémie mondiale. Cette planète justement l’équipage du Maxi Edmond de Rothschild souhaite en faire le tour, et de la plus belle des manières.

S’élancer à l’assaut du Trophée Jules Verne, le record absolu du tour du monde à la voile, voilà̀ l’ambition des hommes du Gitana Team et l’une des raisons d’être de la naissance de Gitana 17 ! Le défi comporte aussi la volonté́ de passer sous la barre mythique des 40 jours pour réaliser ce parcours planétaire.

Cinq épisodes pour une première saison

Ce premier opus de Flying Offshore est l’histoire des premières tentatives, les joies et les désillusions des hommes du bord tout autant que de l’équipe à terre qui imagine, construit et prépare au quotidien le Maxi Edmond de Rothschild.

Les membres du Gitana Team dédient Flying Offshore à leur armateur, le baron Benjamin de Rothschild, disparu le 15 janvier 2021.

✓ Épisode 1


Le Trophée Jules Verne est un défi sportif et technologique mais c’est aussi et peut-être surtout une histoire humaine, à commencer par celle des marins qui s’attaquent à ce graal. Ce premier épisode raconte comment s’est formé le collectif des six marins du Maxi Edmond de Rothschild et qui sont les deux grands navigateurs qui composent le binôme de skippers du géant de 32 mètres. Il raconte aussi que ce collectif solide a dû faire face à la blessure d’un des leurs qui a amené l’équipage à adapter sa préparation et à faire des choix.

✓ Épisode 2

Le Trophée Jules Verne est, sur le papier, l’un des records les plus simples au monde : le record absolu du tour du monde à la voile. Une ligne virtuelle est matérialisée au large de Brest. C’est ici que se jugent le départ et l’arrivée après avoir laissé les trois grands caps dans son sillage.
L’équipage est libre de choisir sa date de départ et c’est la météo qui guide les décisions dans l’attente de la fameuse « fenêtre » de départ. Le choix de ce créneau est devenu crucial au fil du temps tant le chronomètre à battre aujourd’hui ne laisse plus aucune place au hasard. Sur le Trophée Jules Verne chaque minute compte.
Avant l’action du large, il faut gérer l’attente qui débute avec des briefings météos quotidiens, des hésitations, des faux-départs et aussi le jeu de poker menteur qui ne manque pas d’animer les débats lorsque qu’une équipe concurrente convoite le même Trophée.
De novembre 2020 à janvier 2021, les hommes du Maxi Edmond de Rothschild se sont élancés deux fois à l’assaut du graal.

✓ Épisode 3


En janvier 2021, le deuxième départ sera le bon. La fenêtre météo est prometteuse. Très vite les six hommes du bord trouvent le bon tempo et parviennent à tirer le meilleur de leur machine, démontrant ainsi tout le potentiel et la puissance du géant. Mais la vitesse comporte aussi des risques accrus parmi lesquels les chocs avec les OFNI (Objets flottants non identifiés) qui sont la hantise des marins car bien souvent synonymes de casse, de perte de performance, voire d’abandons… Gitana 17 ne sera pas épargné, mais à bord, David Boileau le responsable technique veille sur le Maxi. Quotidiennement il inspecte et répare les blessures laissées par les milles et l’océan. C’est un personnage de l’ombre mais un personnage clé de cette aventure hauturière.

✓ Épisode 4


Au large, la vie des marins est réduite à son strict minimum. Ils sont totalement dédiés, nuit et jour, à la marche du bateau. Organisés en quart tournant, leur objectif est de faire avancer le Maxi Edmond de Rothschild au plus vite sur la route retour vers Brest. Malgré tout, dans cet environnement précaire et parfois hostile, une vie embarquée, qui ne ressemble en rien à leur vie de terrien, s’organise. C’est un quotidien fait de compromis, pour les hommes et en particulier pour les deux skippers qui sont aussi complémentaires que différents. Dans les échanges, savoir où placer le curseur de la performance revient sans cesse. Quand ménager sa monture ou au contraire cravacher ? Les avis divergent et les débats sont parfois animés. C’est dans ce contexte que pour la première fois de son histoire le Maxi Edmond de Rothschild fait son entrée dans les mers du sud, à commencer par les célèbres quarantièmes rugissants …

✓ Épisode 5


Sur l’eau, tous les voyants semblent au vert pour Franck Cammas, Charles Caudrelier et leurs quatre équipiers. Ils inscrivent leurs noms au passage du Cap Bonne Espérance, en Afrique du Sud, en signant le meilleur chrono de tous les temps ; un record intermédiaire qu’ils dédient à leur armateur Benjamin de Rothschild, disparu brutalement quelques jours plus tôt. Les prévisions météorologiques de l’océan Indien laissent espérer un matelas d’avance sur le record au passage de l’Australie. Mais le 22 janvier, en fin de matinée, le message du bord tombe… il est court et précis et annonce une avarie majeure de safran (gouvernail, ndlr). La tentative prend fin de manière brutale. Cette pièce essentielle à la performance et à la sécurité est cassée nette et irréparable en mer. Les hommes du Gitana Team doivent renoncer. Une autre histoire démarre… les six marins se trouvent par 50° Sud et doivent prendre vite la décision de faire demi-tour ou de changer de cap pour se mettre à l’abri des trains de dépressions qui balayent régulièrement la zone. Comment gérer la déception, la frustration ? Comment envisager l’avenir ?

L’article Flying Offshore, le Gitana Team lance sa série est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

Pour le meilleur et pour le pire

Voilà déjà trois semaines que Use It Again! s’est élancé sur le Record du Tour du Monde à l’Envers. Romain Pilliard et Alex Pella poursuivent leur descente de l’Atlantique le long des côtes de l’Amérique du Sud et sont actuellement à la latitude de l’Argentine. Si les deux marins ont d’ores et déjà un œil sur le Cap Horn qu’ils devraient franchir en début de semaine prochaine, le duo du trimaran de l’économie circulaire a dû composer ces jours-ci avec quelques réparations techniques et déconvenues comme des traces de pétrole sur le bateau, preuve s’il en fallait de la pollution de l’Océan.

« Cette descente de l’Atlantique Sud n’est pas aussi rapide que prévu mais nous offre des moments fabuleux. C’est fou comme en mer, les sentiments, les émotions, les ressentis sont décuplés. On a des périodes d’euphorie, de symbiose totale avec l’Océan, avec le bateau. Je n’ai jamais vécu d’aussi beaux levers et couchers de soleil de toute ma vie. Des couleurs incroyables, c’est presque irréel. On apporte aussi une attention spéciale à un beau surf, à une manœuvre bien effectuée en solitaire pendant que ton équipier dort sereinement. Nos journées sont rythmées par une multitude de petits bonheurs simples.

Et puis, il y a les coups durs aussi, de la même manière, un petit souci peut très vite prendre des proportions plus importantes sur un bateau. On a eu ce week-end une mauvaise suprise sur une drisse de gennaker qui aurait pu rompre. On a réussi à la réparer à temps, à comprendre pourquoi elle s’était usée prématurément, et après un après-midi de matelotage et une belle montée d’Alex en haut du mât (à 30 mètres au-dessus de la mer), nous voilà d’attaque pour la suite !

Par ailleurs, depuis que nous longeons les côtes brésiliennes, nous avons aperçu et senti l’odeur de champs de plateformes pétrolières, c’est impressionnant ! Et ce matin, je découvre qu’on a dû passer dans une nappe entière de pétrole car il y en a partout sur le flotteur bâbord, l’étrave tribord et sur la poutre arrière. Ça me rend fou ! Au-delà d’établir un temps de réference sur ce parcours, nous sommes aussi là pour témoigner de la beauté de l’Océan, pour constater cette pollution omniprésente et pour faire prendre conscience de l’urgence de protéger cet Océan. » Raconte Romain Pilliard.

Prochaine étape de ce Tour du Monde à l’Envers et pas des moindres : le mythique Cap Horn ! Christian Dumard, météorologue et routeur du Team Use It Again! observe et analyse depuis plusieurs jours les différents modèles météo pour permettre à l’équipage de le franchir dans les meilleures conditions. Et pour l’heure, le moins que l’on puisse dire, c’est que cela s’annonce compliqué. À suivre…

L’article Pour le meilleur et pour le pire est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

Au coeur du chantier du futur Imoca Paprec Arkéa de Yoann Richomme : "un bateau beaucoup plus spatulé, beaucoup plus rond"

ScanVoile

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

La DMG MORI SAILING ACADEMY lance son programme de skipper-stagiaire en Mini 6,50

 

La DMG MORI SAILING ACADEMY lance son programme de skipper-stagiaire en Mini 6,50 et présente les jeunes talents sélectionnés pour la saison 2022 – 2023. Les skippers stagiaires sélectionnés vont s’entrainer et naviguer sur des prototypes de Mini 6,50 dont la construction s’achève actuellement. Lors de l’appel à candidature lancé cet été, l’Académie a reçu près de 200 dossiers de candidatures. Une sélection rigoureuse a été menée afin de définir et sélectionner les profils correspondant le plus aux attentes de ce nouveau programme. L’objectif à long terme de ce programme est de faire connaitre le milieu de la course au large dans le monde entier et tout particulièrement en Asie. La promotion des jeunes talents est aussi un élément clé dans ce projet.

 

image

La sélection des skippers stagiaires pour la saison 2022-2023 

Deux jeunes talents du Japon, qui travaillaient déjà pour l’équipe IMOCA, ont fait leurs preuves et ont été sélectionnés pour le programme de la DMG MORI Sailing Academy : Federico SAMPEI (skipper stagiaire) et Hajime KOKUMAI (co-skipper stagiaire). 
En outre, l’académie souhaitait avoir un(e) autre skipper stagiaire et un(e) autre co-skipper stagiaire pour la saison 2022-2023. Pour obtenir le poste, les candidat(e)s devaient montrer leur motivation, ainsi que posséder une solide formation supérieur. Plus de 200 candidats du monde entier ont postulé. Une première sélection sur dossier a été faite, puis 20 candidats ont passés par des entretiens individuels digitalisés. A l’issu de cette phase, les finalistes ont été invités le weekend du 13 et 14 Novembre 2021 à Lorient pour les entretiens finaux. Le but était de mieux connaitre tous les finalistes, de non seulement évaluer leurs compétences professionnelles mais aussi leur compatibilité avec l’équipe. Des entretiens personnels et des workshops ont été organisés avec les membres du sailing Team . Le WE s’est clôturé pas une épreuve sur l’eau en J80.
 
A l’issu de ces deux jours, c’est Laure GALLEY qui a été sélectionné au poste de skipper stagiaire et Alexandre Demange au poste de co-skipper stagiaire. Irene Bader, Directrice de DMG MORI Sports Marketing SAS et directrice Global Marketing de DMG MORI co. LTD., est convaincue d’avoir trouvé les bons candidats : « Je suis impressionnée par tous ces jeunes talents : leurs ambitions, leur affinité technologique et leur esprit d’équipe tout cela est très inspirant. Ils ont tous des atouts pour notre entreprise dont la devise est Global One. Nous allons beaucoup apprendre de cette collaboration. En outre, nous avons eu le plaisir de rencontrer tant de bons candidats que nous allons tâcher de rester en contact directe avec tous les candidats non retenus afin de créer un programme d’accompagnement ». 

A partir du printemps 2022, les skippers stagiaires participeront aux entrainements, et aux courses du calendrier Mini afin de gagner en expérience et assurer leur qualification pour la Mini Transat 2023. Le calendrier précis des courses de la saison 2022 auxquelles les skippers stagiaires participeront sera établi à l’issu des premières semaines de navigation pour s’adapter au maximum aux compétences de chaque stagiaire et leur permettre une montée en puissance optimale sur ces 2 années.

 

image

 Source : Shota Kanda 

Lire la suite
4 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions