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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
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Les tribulations des marins en Mer Celtique

Les 34 solitaires ont contourné ce matin la pointe Land’s End au Sud des Cornouailles pour entamer la grande boucle de 105 milles en Mer Celtique vers le Canal de Bristol et la réserve naturelle de Lundy Island. Le parcours est somptueux, surplombé par des falaises verdoyantes qui se jettent dans la mer et constituent un abri opportun pour se protéger du courant.
“Le vent établi Est/Nord-Est, plus faible que prévu, a légèrement pris de la gauche ce matin”, détaille Pierre Hays, de la direction de course, obligeant les concurrents à louvoyer au près. La flotte s’est considérablement regroupée en seulement 7 milles ! Alexis Loison (Région Normandie) et Pierre Le Boucher (Guyot Environnement – Ruban Rose) ont su profiter d’une petite mistoufle pour s’emparer, un temps de la tête de course, solidement menée depuis plus de 24h par Xavier Macaire (Groupe SNEF). Un avantage que le Normand appréciait avec tout le pragmatisme qu’on lui connaît :

« Ça se passe pas mal, c’est tordu comme situation. Ça a bien cafouillé ! Mais je ressors du paquet avec Pierre (Le Boucher), et cette position me plaît bien. Le vent devrait forcir en fin d’après-midi toujours de secteur est. On devrait rejoindre Lundy assez rapidement surtout que le courant sera avec nous. Je suis impressionné parce qu’il y a beaucoup de courant dans le coin. Les leaders, surtout Xavier (Macaire) sont restés bloqués à une pointe, tout le monde est revenu. On a été intelligents avec Pierre, nous sommes allés au large chercher du vent car à terre je voyais qu’il n’y avait rien. Mais bon il n’y a pas de quoi fanfaronner car il y a très peu d’écart ! »

Alexis Loison a été bien inspiré de ne pas vendre la peau de l’ours. Jules Delpech (ORCOM) l’un des 12 bizuths de cette 52e édition a saisi sa chance et emmène désormais la flotte.

Depuis 14h, la bascule de courant pousse les Figaros Bénéteau 3 vers leur prochain objectif, la réserve naturelle de Lundy qu’ils devraient enrouler aux alentours de 19h30.
Mais gare, gare, ce fameux courant pourrait devenir décisif une heure plus tard, à l’approche de la marque de parcours Saint Gowan. Ici la marée va s’inverser, engendrant un flot de face jusqu’à 3 nœuds ! Malgré un vent forcissant jusqu’à une quinzaine de nœuds, ce paramètre pourrait venir bouleverser les classements en accentuant les écarts, même les plus infimes. Il sera bon de ne pas trop traîner à ce niveau du canal de Bristol au risque de payer cash le moindre petit retard.

Les premiers à passer la marque pourront ouvrir leurs voiles et probablement envoyer leur gennaker pour croquer les milles à bonne allure vers l’archipel des Scilly. La nuit sera probablement pimentée par des phénomènes locaux orageux occasionnant des pointes de vent à 25-30 nœuds sous les averses.

Baie de Morlaix, nouvelle escale estivale de La Solitaire du Figaro

Pendant que les 34 skippers progressent en Mer Celtique, l’escale se prépare, sur les terres finistériennes. Le public est attendu nombreux, encore une fois, pour accueillir les marins et vivre au rythme du village, installé au Port du Bloscon à Roscoff.
Nul doute qu’après la Normandie, et avant de retourner à Saint-Nazaire, terre d’accueil du départ et de l’arrivée de cette 52e Solitaire du Figaro dont le département de Loire-Atlantique est le partenaire majeur, la Bretagne célébrera magnifiquement la course.

Entre Trégor et Léon, le décor est idyllique, particulièrement propice à la pratique des sports nautiques : mer cristalline ponctuée d’îles, d’ilots et de criques de sable fin.
La Baie de Morlaix pourrait faire sienne le slogan de la course “Ici naissent les légendes” tant le territoire génère de champions : après Armel le Cléac’h et Jérémie Beyou (tous deux triples vainqueurs de l’épreuve), trois nouveaux talents sont engagés sur cette édition. Charlotte Yven (Team Vendée Formation), Elodie Bonafous (Bretagne-CMB Océane), Damien Cloarec (SafeRail) – sont nés et ont fourbis leurs armes sur ces plans d’eau techniques et exigeants où il faut louvoyer entre les cailloux et apprivoiser les courants.

Le village de La Solitaire du Figaro ouvrira ses portes demain, mercredi, au Port du Bloscon à Roscoff pour 5 jours d’animations. L’occasion de venir découvrir, entre autres, l’exposition de la Région Bretagne qui présente cinq odyssées marines explorant les continents à des fins scientifiques, technologiques et humaines : Under the pole, la Fondation Tara Océan, le Low Tech Lab et son voilier Nomade des mers, Antarctique 2°C ou encore Energie explorer … les initiatives sont belles, les contenus passionnants !
A retrouver également sur le village, les stands des partenaires de la course, la boutique officielle. Enfin, le village vous réserve bien d’autres surprises : baptêmes de plongée, initiation au paddle, animations sportives, arts de rue, concerts et spectacles déambulatoires… de quoi satisfaire tous les appétits en attendant l’arrivée des bateaux jeudi.

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Le Mercato : La Suisse en SailGP

NOMINATIONS & DÉPARTS

PHILIPPE MOURNIAC a été nommé directeur de l’équipe de France de voile olympique.

HANNAH MILLS, double championne olympique de 470, PIP HARE, 19e du dernier Vendée Globe, et l’ÉQUIPE BRITANNIQUE DE VOILE OLYMPIQUE sont les trois nominées au trophée de marin britannique de l’année qui sera décerné le 10 septembre par la Yachting Journalists Association.

SIR ROBIN KNOX-JOHNSTON sera le parrain de la prochaine édition de la Golden Globe Race qui s’élancera le 4 septembre 2022.

GARY MAILLARD a succédé au 1er septembre à Yves Noesmoen en tant que directeur adjoint de l’ENVSN de Quiberon.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

PIXEL SUR MER recrute un-e technicien-ne électronique marine, poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

GRAND LARGE ÉMOTION recherche un-e nouveau boat captain pour entretenir le trimaran Ultim’Emotion 2 (ex Prince de Bretagne), et naviguer à bord, niveau d’anglais confirmé demandé ; poste basé à Sète, à pourvoir à partir d’octobre, avec possibilité de formation à partir du 8 septembre.

LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DE VOILE recrute un-e chargé-e de mission handivoile ; poste en CDI à pourvoir au plus tard le 1er octobre, basé à Paris (15e arrondissement).

MULTIPLAST recrute à Vannes :

un opérateur prototypiste polyvalent (H/F), poste en CDD de 10 mois à pourvoir à partir de septembre, avec possibilité d’évoluer en CDI. un technicien bureau d’études (H/F), poste en CDD d’un an à pourvoir à partir de septembre, avec possibilité d’évoluer en CDI.

HEOL COMPOSITES recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., naviguant passionné, expert en composites et désireux d’entreprendre, poste basé à Vannes.

SO-BOAT recrute en alternance à Wambrechies (métropole lilloise) :

un-e chargé-e de communication et marketing digital un-e graphiste

MERCONCEPT Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour son siège de Concarneau :

un directeur technique (H/F) pour suivre le design et la construction d’un nouvel Imoca un ingénieur systèmes mécaniques expérimenté (H/F)

AYRO, le constructeur des ailes automatisées, arisables et affalables Oceanwings, recherche un-e chef-fe de projet yachting ; poste en CDI basé à Paris.

 

STAGES

EVOLUTION MEDIA recherche un-e stagiaire assistant-e développement commercial pour son pôle dédié à l’univers de la voile et la course au large. Stage à pourvoir immédiatement, région de Brest et/ou en distanciel.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast de Tip & Shaft qui décrypte chaque mardi l’actualité de la voile de compétition, reçoit pour son 39e épisode, Thierry Douillard et Thibault Laudren, respectivement coach et directeur des opérations de l’équipe française de SailGP, pour évoquer le Grand Prix de France qui se déroule samedi et dimanche à Saint-Tropez. Un épisode à retrouver sur notre site.

SAILGP accueillera une neuvième équipe en 2022, et elle sera suisse, émanation de Team Tilt, qui, menée par Sébastien Schneiter et avec un Français en son sein, Tanguy Cariou, s’est illustrée ces dernières années sur les circuits de D35 et de GC32. Lundin Energy s’est engagé comme partenaire de l’équipe pour trois ans, de 2022 à 2024.

LA MACSF et ISABELLE JOSCHKE ont reconduit leur partenariat jusqu’en 2025, soit une nouvelle campagne de Vendée Globe. La navigatrice franco-allemande continuera de naviguer sur le même Imoca à foils (plan VPLP-Verdier de 2007), tandis qu’Alain Gautier reste le team manager du projet.

BANQUE POPULAIRE GRAND OUEST est le nouveau partenaire-titre du Spi Ouest-France dont l’édition 2021 a lieu du 7 au 10 octobre.

LE TROFEO PRINCESA SOFIA 2021, prévu du 2 au 9 octobre à Majorque, a été annulé ; l’édition 2022 aura lieu du 2 au 9 avril.

LANCEMENTS

TECHNOLOGIE MARINE a annoncé le lancement d’un nouveau Mini de série en forme de scow, baptisé TM650 et dessiné par Sébastien Magnen, double vainqueur de la Mini Transat, et Benoît Cabaret. La production démarrera cet automne pour une première mise à l’eau début 2022.

Photo : Loris Von Siebenthal

En partenariat avec   Altaide Recrutement

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Solitaire. Marc Mallaret en tête à Saint-Gowan

Cette journée de Mercredi aura réservé bien des surprises redistribuant les cartes. Un vrai chamboule-tout dont ont su profiter Marc Mallaret et Corentin Horeau en tête de la flotte au passage de la marque de Saint-Gowan. Derrière les leaders au général ont cravaché dur pour revenir aux avant-postes à l’image de Xavier Macaire et Tom Laperche. Pierre Quiroga s’en est un peu mieux sorti et contrôle à distance ses adversaires. Le long bord qui attend les concurrents cette nuit et demain devrait remettre les choses dans l’ordre.

Depuis qu’un vent d’est, de 14-15 nœuds, est rentré, les solitaires ont pu mettre le cap direct sur l’île Lundy. Un petit bout de terre de 5 km de long à l’entrée du canal de Bristol, ancien repaire de pirates, aujourd’hui réserve marine. Une île comme un plateau dont les rivages regorgent de homards et d’étrilles. Il parait que c’est très beau… mais pour une visite, les Figaristes repasseront.

Au jeu du chamboule-tout qui s’est déroulé tout l’après-midi, le jackpot revient à des bizuths et à tous ceux partis à la côte au moment où la tête de la flotte luttait contre le courant fort au large. Voici aux premières places à Lundy, Marc Mallaret (CTB – Contrôles Techniques Bateaux), Damien Cloarec (Saferail), Jules Delpech (Orcom), Charlotte Yven (Team Vendée Formation), Corentin Horeau (Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie) et Gaston Morvan (Bretagne – CMB Espoir) devant les leaders au classement général, à leurs trousses !

Une flotte groupée en 7 milles après 360 milles parcourus

Le courant et la mistoufle ont eu raison de ce regroupement. Et cela par trois fois depuis le départ de Fécamp dimanche dernier : à la cardinale South Pullar, à l’entrée du DST des Casquets et, ce matin, sitôt doublé le phare de Longships devant Land’s End. Voilà donc ce soir une armada de 34 Figaros Bénéteau 3, au près, à Lundy, qui en a vu d’autres des flottes de marins d’autres contrées. Les vikings n’y faisaient-ils pas escale entre deux expéditions guerrières ?

Ce mardi, devant le phare blanc déjà allumé de Lundy, Marc Mallaret mène donc la danse celtique, l’étrave pointée vers la cardinale Saint Gowan, dans le sud du Pays de Galles, distante de 25 milles.

Pointage à la pointe Sud-Est de Lundy :

1- Marc Mallaret (Contrôles Techniques Bateaux)

2- Damien Cloarec (Saferail)

3- Jules Delpech (Orcom)

4- Charlotte Yven (Team Vendée Formation)

5- Corentin Horeau (Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie)

6- Gaston Morvan (Bretagne – CMB Espoir)

7- Xavier Macaire (Groupe SNEF)

Ce mercredi matin

Les 34 solitaires ont contourné ce matin la pointe Land’s End au Sud des Cornouailles pour entamer la grande boucle de 105 milles en Mer Celtique vers le Canal de Bristol et la réserve naturelle de Lundy Island. Le parcours est somptueux, surplombé par des falaises verdoyantes qui se jettent dans la mer et constituent un abri opportun pour se protéger du courant.

« Le vent établi Est/Nord-Est, plus faible que prévu, a légèrement pris de la gauche ce matin », détaille Pierre Hays, de la direction de course, obligeant les concurrents à louvoyer au près. La flotte s’est considérablement regroupée en seulement 7 milles ! Alexis Loison (Région Normandie) et Pierre Le Boucher (Guyot Environnement – Ruban Rose) ont su profiter d’une petite mistoufle pour s’emparer, un temps de la tête de course, solidement menée depuis plus de 24h par Xavier Macaire (Groupe SNEF). Un avantage que le Normand appréciait avec tout le pragmatisme qu’on lui connaît :

« Ça se passe pas mal, c’est tordu comme situation. Ça a bien cafouillé ! Mais je ressors du paquet avec Pierre (Le Boucher), et cette position me plaît bien. Le vent devrait forcir en fin d’après-midi toujours de secteur est. On devrait rejoindre Lundy assez rapidement surtout que le courant sera avec nous. Je suis impressionné parce qu’il y a beaucoup de courant dans le coin. Les leaders, surtout Xavier (Macaire) sont restés bloqués à une pointe, tout le monde est revenu. On a été intelligents avec Pierre, nous sommes allés au large chercher du vent car à terre je voyais qu’il n’y avait rien. Mais bon il n’y a pas de quoi fanfaronner car il y a très peu d’écart ! »

Alexis Loison a été bien inspiré de ne pas vendre la peau de l’ours. Jules Delpech (ORCOM) l’un des 12 bizuths de cette 52e édition a saisi sa chance et emmène désormais la flotte.

Alexis Loison – Région Normandie / Crédit photo : Alexis Courcoux – La Solitaire du Figaro 2021

Depuis 14h, la bascule de courant pousse les Figaros Bénéteau 3 vers leur prochain objectif, la réserve naturelle de Lundy qu’ils devraient enrouler aux alentours de 19h30.
Mais gare, gare, ce fameux courant pourrait devenir décisif une heure plus tard, à l’approche de la marque de parcours Saint Gowan. Ici la marée va s’inverser, engendrant un flot de face jusqu’à 3 nœuds ! Malgré un vent forcissant jusqu’à une quinzaine de nœuds, ce paramètre pourrait venir bouleverser les classements en accentuant les écarts, même les plus infimes. Il sera bon de ne pas trop traîner à ce niveau du canal de Bristol au risque de payer cash le moindre petit retard.

Les premiers à passer la marque pourront ouvrir leurs voiles et probablement envoyer leur gennaker pour croquer les milles à bonne allure vers l’archipel des Scilly. La nuit sera probablement pimentée par des phénomènes locaux orageux occasionnant des pointes de vent à 25-30 nœuds sous les averses.

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Marc Mallaret, Damien Cloarec et Jules Delpech, le trio de tête de la Solitaire crée la surprise - Pointage à Lundy Island

Les 34 solitaires ont contourné ce matin la pointe Land's End au Sud des Cornouailles pour entamer la grande boucle de 105 milles en Mer Celtique vers le Canal de Bristol et la réserve naturelle de Lundy Island. "Le vent établi Est/Nord-Est, plus faible que prévu, a légèrement pris de la gauche ce matin", détaille Pierre Hays, de la direction de course, obligeant les concurrents à louvoyer au près. La flotte s'est considérablement regroupée en seulement 7 milles ! 

image

Crédit : A Courcoux


Alexis Loison (Région Normandie) et Pierre Le Boucher (Guyot Environnement – Ruban Rose) ont su profiter d'une petite mistoufle pour s'emparer, un temps de la tête de course, solidement menée depuis plus de 24h par Xavier Macaire (Groupe SNEF). Alexis Loison a été bien inspiré de ne pas vendre la peau de l'ours. Jules Delpech (ORCOM) l'un des 12 bizuths de cette 52e édition a saisi sa chance et emmène désormais la flotte avec Marc Mallaret et Damien Cloarec.

 

Passage rapproché de la pointe sud-est de Lundy :

1. Marc Mallaret : 19h36
2. Damien Cloarec : 19h37
3. Jules Delpech : 19h37
4. Charlotte Yven : 19h38
5. Corentin Horeau : 19h39

Source : La Solitaire

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Pos. Report #39 avec Thierry Douillard et Thibault Laudren

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #39

Avec Thierry Douillard et Thibault Laudren

Ecoutez l'épisode #39 ici :

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Apple Podcasts

Apple Podcasts

Ecoutez l'épisode 39 ici :

Le 39e épisode de Pos. Report est consacré au circuit SailGP dont le cinquième rendez-vous de la saison, le Grand Prix de France, se dispute les 11 et 12 septembre à Saint-Tropez.

Nos deux invités font partie de l’équipe française : Thierry Douillard en est l’entraîneur, tandis que Thibault Laudren occupe le poste de directeur des opérations. Ce dernier commence d’ailleurs par évoquer son parcours, avec notamment des expériences sur le circuit des Extreme Sailing Series, sur la Solitaire du Figaro ou chez Spindrift, mais également dans d’autres univers professionnels.

Thierry Douillard, qui a pris la succession en 2020 de Franck Citeau en tant que coach, raconte les difficultés de sa tâche, sachant que les équipes ont très peu de jours de navigation d’entraînement – un seul à Saint-Tropez. Et que, faute pour l’instant de budget suffisant, les Français, s’ils naviguent sur d’autres supports pendant l’année, n’ont pas (ou très peu) l’occasion de le faire ensemble sur des circuits volants.

« Notre manque de régularité est avant tout lié à ce manque de navigations en commun », commente-t-il pour expliquer les résultats en dents de scie des hommes de Billy Besson depuis le début de la saison. Sur le podium aux Bermudes (3e) et à Plymouth (2e), ils se classent avant-derniers et derniers à Tarente puis Aarhus.

Thierry Douillard confirme par ailleurs que le patron du circuit SailGP, Russell Coutts, exerce une grosse pression sur toutes les équipes, allant même jusqu’à détecter des traces de sel sur un appendice mal rincé ! Une pression qui est le signe d’une « implication totale » et teintée de « bienveillance. »

Celle-ci s’exerce aussi sur le fonctionnement interne de l’équipe de 15 personnes (dont 5 à temps plein) et sur son financement (le budget est de 2,5 millions d’euros par équipe, financé par SailGP ou par un partenaire pour celles qui en ont trouvé). « On doit en permanence justifier et faire approuver nos dépenses »,  explique Thibault Laudren.  Ce dernier évoque également la politique ambitieuse de « sustainability », qui donne lieu à un classement mis en place depuis le dernier Grand Prix, l’Impact League, établi au regard de dix critères environnementaux et sociétaux.

Nos deux invités concluent cet épisode en évoquant le Grand Prix de Saint-Tropez, important à double titre pour l’équipe française : sportivement car les objectifs de podium sont intacts, mais également pour séduire des partenaires potentiels, élément clé pour sa pérennité.

Diffusé le 7 septembre 2021

Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Simon Bruty for SailGP

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

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Record du Tour du Monde à l’Envers : Romain Pilliard embarque Alex Pella

L’espagnol Alex Pella sera co-skipper de Romain Pilliard sur Use It Again! Les deux marins s’élanceront en double cet automne à l’assaut du Record du Tour du Monde à l’Envers, contre les vents et les courants dominants.

Seize ans après le Record d’Ellen MacArthur autour du monde en solitaire sur ce trimaran géant de 23 mètres, rénové et entretenu selon les principes de l’économie circulaire, Romain Pilliard et Alex Pella s’attaquent à l’un des records les plus difficiles au monde. Seuls cinq marins depuis 1895 ont inscrit leurs noms sur ce record, et aucun n’a encore jamais réussi en trimaran. Objectif : démontrer que la qualité de la performance sportive et de l’aventure humaine, n’est pas réservée aux projets les plus innovants et impactants pour la planète.

Marin atypique, Romain Pilliard a sauvé ce trimaran de légende en 2016 pour en faire le porte-drapeau de l’économie circulaire et promouvoir une autre façon de concevoir un projet dans la course au large. En 2018, il prend le départ de la célèbre Route du Rhum en catégorie Ultime face aux cinq plus grands trimarans géants. Il termine 4ème à Pointe-à-Pitre, heureux et fier d’avoir réussi ce premier défi et déjà convaincu qu’il repartira vers de nouvelles aventures ! Un Tour du Monde à l’envers pour changer le sens des choses, pourquoi pas ? Le projet a muri cet hiver et c’est en double avec le navigateur Alex Pella que Romain Pilliard tentera de battre le Record du Tour du Monde à l’Envers.

Alex Pella, homme du large et compétiteur aguerri
Détenteur depuis 2017 du temps de référence du Trophée Jules Verne – le tour du monde en équipage – en 40 jours 23 h et 30 mn avec Francis Joyon sur Idec Sport, Alex Pella possède une solide expérience du large. Homme de défi, le navigateur espagnol a bien l’intention de marquer l’histoire de la course au large en devenant le premier marin détenteur des deux plus grands records autour du monde. Vainqueur des plus célèbres transatlantiques et homme de tous les records, du mini 6.50 aux trimarans Ultime en passant par le Class40, le Volvo 65 ou le circuit Imoca, à 48 ans, Alex Pella est reconnu internationalement tant pour son superbe palmarès que pour ses qualités humaines. Vivant en Espagne, natif de Barcelone, le marin a des racines françaises par sa maman et parle couramment notre langue. Les yeux rieurs, toujours le sourire, le navigateur à l’accent du Sud est un véritable amoureux des histoires de mer qu’il a toujours plaisir à partager.

Un nouveau challenge sportif.
« Je suis très heureux de repartir sur un nouveau Tour du Monde, à l’envers cette fois-ci ! Si nous réussissons, je deviendrai ainsi détenteur des deux records, un palmarès que je n’aurais jamais imaginé, même les plus grands marins ne l’ont jamais tenté. Aujourd’hui, me lancer dans ce nouveau défi a une saveur particulière puisque je suis papa de deux jeunes enfants. Partir en mer, près de quatre mois, sur un tel parcours n’est pas anodin. Le challenge sportif et le projet Use It Again! de Romain me motivent énormement, d’autant que ce trimaran robuste et fiable est idéal pour se lancer dans ce tour du monde à l’envers« , explique Alex Pella.

Alex a toujours été mon choix numéro 1 !
« Je connais Alex depuis plusieurs années, il était venu découvrir mon bateau après la Route du Rhum, nous avions déjà évoqué la perspective de ce tour du monde. Alex a une incroyable faculté à s’adapter aux autres, je l’ai bien senti dès nos premiers entraînements. On s’entend très bien, et quand il s’agit de passer une centaine de jours en double dans des conditions difficiles, il ne faut pas se tromper. Aujourd’hui, j’ai confiance en mon bateau, j’ai confiance en mon co-skipper, je ne peux pas rêver mieux pour partir à l’assaut de ce nouveau défi », se réjouit Romain Pilliard, skipper du trimaran Use It Again !.

Navigations en Bretagne, finalisation de la préparation technique du trimaran avec Thierry Duprey du Vorsent, nouveau boat captain du trimaran, gestion de l’organisation de la vie à bord (nourriture, vêtements, énergie, etc..), la rentrée est dense pour Romain Pilliard et Alex Pella. L’équipage du trimaran Use It Again ! sera en stand-by fin novembre pour s’élancer sur le Record du Tour du Monde à l’envers.

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Un projet majeur pour la voile Suisse au plus haut niveau

L’équipe de voile Switzerland SailGP Team a été présentée ce matin à Genève en présence de Russell Coutts, le marin le plus titré de la planète, aujourd’hui directeur de la ligue professionnelle SailGP.  Menée par Sébastien Schneiter, tout juste revenu des Jeux Olympiques de Tokyo, Switzerland SailGP Team est une équipe Suisse, jeune et ambitieuse, qui portera les couleurs de son partenaire, Lundin Energy, dans le monde entier pendant trois ans (2022-2024) avec une option de continuer au delà.

« C’est un nouveau chapitre majeur qui s’ouvre pour la voile Suisse », déclare Schneiter. « Notre objectif est de créer une équipe compétitive, avec les meilleurs régatiers suisses. Nous devons apprendre dans un premier temps mais notre objectif est de naviguer aux avant-postes et de rivaliser avec les meilleurs. »

Fondé en 2018, SailGP est un championnat international qui réunit les meilleurs régatiers de la planète (Ben Ainslie, Peter Burling, Nathan Outteridge, Tom Slingsby, James Spithill…). Il se dispute sur des catamarans à foils F50 rigoureusement identiques, capables de naviguer à près de 100 km/h. Il fait appel à une technologie de pointe, et exige des qualités athlétiques de ses participants. Les régates se disputent dans certains des sites les plus emblématiques du monde et réunissent des équipes nationales.

Lors de la saison 3, qui débutera en mai 2022, l’équipe Switzerland SailGP Team affrontera des équipes nationales rivales d’Australie, du Danemark, de France, de Grande-Bretagne, du Japon, d’Espagne, de Nouvelle-Zélande et des États-Unis, constituées de médaillés olympiques, de champions du monde et de vainqueurs de l’America’s Cup.

Le CEO de SailGP, Sir Russell Coutts, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’accueillir Sébastien et l’équipe suisse au sein de SailGP. C’est un moment très excitant pour SailGP car cela nous rapproche encore un peu plus de l’objectif de faire passer la ligue à dix équipes et douze événements, offrant ainsi un championnat annuel cohérent pour les meilleurs marins professionnels du monde. Nous sommes impatients de voir Sébastien et son équipe progresser dans la ligue et je suis sûr qu’ils vont rapidement être en mesure de rivaliser avec les meilleurs. »

Switzerland SailGP Team est une émanation de Team Tilt, équipe fondée en 2012 qui offre une structure et un soutien à des jeunes navigateurs suisses. L’équipe a montré son niveau d’ambition dès ses débuts, remportant le Bol d’Or Mirabaud et le D35 Trophy en 2015 et terminant deuxième du GC32 Racing Tour en 2016. Team Tilt a représenté la Suisse lors des deux éditions de la Red Bull Youth America’s Cup, en 2013 (quatrième) et en 2017 (troisième). L’équipe a ensuite remporté le titre de champion du monde de catamarans à foils GC32 en 2018 et de vice-champion du monde en 2019. Elle a été élue meilleure équipe Suisse de voile 2019.

En parallèle, Sébastien Schneiter et Lucien Cujean ont disputé les Jeux Olympiques de Rio de Janeiro et Tokyo dans la classe très exigeante des 49ers, face à plusieurs de leurs futurs adversaires.

L’équipage sera principalement composé de jeunes talents de la voile Suisse et dirigé par Tanguy Cariou. Le pulliéran Nils Theuninck et le morgien Arthur Cevey ont dores et déjà intégré cette équipe appelée à se renforcer rapidement ces prochaines semaines.

« Nous avons choisi SailGP car il constitue le circuit professionnel le mieux organisé et le plus compétitif au monde », explique Tanguy Cariou. « Les voiliers utilisés sont des monotypes de haute performance, où les marins font la différence. Le management du circuit, sa commercialisation et sa promotion sont également excellents, et constituent un atout essentiel pour les équipes et leurs partenaires. »

Lundin Energy, partenaire principal de l’équipe, se réjouit d’être associé à un projet sportif international dont il partage les valeurs et avec lequel il partage l’objectif d’atteindre la neutralité carbone au plus tard en 2025. « Nous évoluons dans un environnement hautement compétitif et promouvons une culture d’innovation responsable et d’excellence », a déclaré Nick Walker, président et PDG de Lundin Energy. « Nous sommes impatients de soutenir ce projet ambitieux et spectaculaire. »

Switzerland SailGP Team disputera dès le mois de mai 2022 la troisième saison du circuit SailGP, et a déjà commencé son initiation en assistant aux événements de la saison 2. L’objectif de l’équipe est de se familiariser avec la classe au cours de la première saison et de s’habituer au nouveau bateau, avant de se mesurer aux meilleures équipes SailGP et d’être compétitif rapidement.

Sébastien Schneiter

Sébastien Schneiter, 26 ans (né le 24 septembre 1995) est le skipper de Switzerland SailGP Team. Il a reçu de nombreuses récompenses dans sa carrière de junior, et remporté plusieurs titres nationaux, mais aussi un titre européen et des médailles au niveau mondial. Naviguant ensuite dans la classe Olympique des 49ers, où il a rapidement atteint le top 10 mondial, Sébastien a en parallèle mené Team TILT sur différents projets, tels que le D35, le circuit GC32 ou la Youth America’s Cup. De très bons résultat ont été obtenus, parmi lesquels une victoire au D35 Trophy, une 3ème position à la Red Bull Youth America’s Cup et un titre de Champion du Monde de GC32. Sébastien a représenté la Suisse aux Jeux Olympiques de Rio en 2016 et Tokyo en 2021.

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La Mini Transat 2021 s’ouvre à 90 coureurs !

Une fois de plus, la Mini Transat se trouve victime de son succès. Pour preuve, depuis l’ouverture des inscriptions, le 15 décembre dernier, pas moins de 137 skippers se sont bousculés au portillon. Pour tous ces prétendants cependant, la règle était parfaitement édictée dès le départ : seules 84 places étaient disponibles. Les organisateurs de la course, en accord avec la Classe Mini 6.50, la Fédération Française de Voile, les autorités maritimes mais aussi les villes d’accueil qui font ainsi l’effort de bousculer au maximum leurs capacités d’accueil, ont toutefois décidé d’élargir le nombre d’inscrits de cette édition 2021 à 90. Six marins supplémentaires, tous ayant d’ores et déjà validé toutes les exigences de qualification à la course, vont donc pouvoir ainsi concrétiser leur ambition de participer à l’épreuve !

Initialement limité à 84, le nombre d’inscrits à la Mini Transat EuroChef 2021 passe donc officiellement à 90, ce lundi 6 septembre, à 20 jours tout pile du coup d’envoi de la première étape. « Des critères de qualifications draconiens visant à garantir au maximum la sécurité des marins sont établis lors de chaque édition, ce qui impose de fixer un nombre limite de concurrents. Dans ce contexte, des prétendants ayant validé toutes les exigences de qualification peuvent alors se retrouver sur liste d’attente et, au final, ne pas prendre le départ de l’épreuve. S’il est impossible de répondre aux attentes de tout le monde, nous avons toutefois œuvré afin de laisser la chance à un maximum de marins de prendre part à la course, et ce maximum s’élève aujourd’hui à 90. Cela ouvre donc les portes à six nouveaux marins », détaille Marc Chopin, Président de la société Korrigan, organisatrice de l’évènement qui a logiquement dû opérer différents ajustements pour gérer ce nombre de participants à la hausse.

« Nous avons travaillé avec les ports des Sables d’Olonne, de Santa Cruz de La Palma puis de Saint-François dans le but de trouver des solutions. Tous se sont engagés à jouer le jeu et à faire des efforts pour arriver à loger des bateaux supplémentaires. Il est malheureusement impossible d’aller au-delà de 90. Tous les skippers actuellement sur liste d’attente ne seront donc pas satisfaits, mais nous sommes malgré tout très heureux de pouvoir accueillir six bateaux de plus lors de cette Mini Transat EuroChef 2021, sous réserve, toutefois que tous fournissent des dossiers d’inscription et des dossiers médicaux complets », souligne Marc Chopin qui a ainsi confirmé, ce matin, leurs participations à Nicolas Cousi, Hélène Clouet, Basile Bourgnon, Antoine Bos, Tanguy Aulanier et Chloé Le Bars.

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Chamboulement en tête de flotte ce matin sur la Solitaire, Gaston Morvan 4ème : "il faut rester dans le paquet de tête"

 

Si deux options distinctes, au nord puis au sud du DST des Casquets, se sont jouées hier sur la troisième étape de la Solitaire, elles n’ont finalement eu pour effet que de resserrer un peu les rangs. Au final, la chose la plus intéressante s’est produite ce mardi matin, peu après les passages de Carn Base puis de Longships, à l’extrémité ouest de la pointe des Cornouailles...

 

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Crédit : A Courcoux


En effet, alors que Xavier Macaire s’était de nouveau fait la malle et affichait une avance de 3 milles sur son dauphin au lever du jour, la flotte s’est littéralement compressée au large de la baie de St Ives. En cause, un vent très irrégulier en raison des effets du relief dans cette partie sud-ouest de l’Angleterre. Résultat des courses, c’est clairement un nouveau départ qui vient de se faire. Les vingt premiers se tiennent en seulement deux petits milles.

Si cela fait les affaires d’Élodie Bonafous, qui se relance complètement dans le match après un début d’étape en demi-teinte, mais aussi de Gaston Morvan qui se replace dans le quinté de tête, c’est un peu plus dur pour Tom Laperche qui s’était démarqué et qui voit le peloton de nouveau collé à ses trousses.

Le jeu reste cependant très ouvert, avec, dans la journée, une remontée de la mer d’Irlande dans des conditions annoncées toniques, notamment à l’approche de Saint-Gowan, en fin d’après-midi, avec l’arrivée d’un front pluvio-orageux porteur d’averses et de rafales de vent pouvant atteindre les 30 nœuds. « Ça va être tonique les prochaines heures. Ça se croise tout le temps, c’est un match intéressant. Maintenant il faut rester dans le paquet de tête ! Je ne connais pas bien ces coins-là, je découvre, mais je n’ai pas vu grand-chose de la côte anglaise. Il y a plein de copains, on s’amuse bien ! », a commenté le skipper Bretagne – CMB Espoir.

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Do You, Do You, Do You Saint-Tropez ?

Le week-end prochain, un vent de glamour va souffler sur les 8 équipes de SailGP. Les 11 et 12 septembre, les catamarans volants les plus rapides de la planète vont s’affronter dans le golfe de Saint-Tropez pour le France Sail Grand Prix. Sur la French Riviera, portés par leur public, Billy Besson et son équipe veulent marquer des points … et les esprits.

Saint-Tropez : plan d’eau historique

Village de pêcheur iconisé par les artistes des années 60, Saint-Tropez n’est pas seulement un lieu de villégiature festif. L’ancienne cité corsaire nichée sur une presqu’île bordée d’eaux claires est aussi le berceau, en Méditerranée, de quelques-unes des plus belles régates que l’on puisse offrir aux amoureux de la voile, à l’image des Voiles de Saint-Tropez qui réunit depuis 40 ans les plus belles unités modernes et classiques.

Le week-end prochain, ce sont les 8 équipes de SailGP qui se retrouveront dans le stade nautique naturel du golfe de Saint-Trop’. Ce France Sail Grand Prix intervient moins d’un mois après l’événement du Danemark. Australiens, Britanniques, Japonais, Américains, Néo-zélandais, Espagnols, Français et Danois (dans l’ordre du classement général) sont encore « chauds » pour disputer ce 5e acte de la saison. « A la maison », les Français de Billy Besson sont forcément très attendus…

Supplément d’âme

Capables de jouer en première division (3e aux Bermudes, 2e en Angleterre), les Bleus ne sont pas non plus infaillibles (7e en Italie, 8e au Danemark). « Très clairement, ça a beaucoup été une question de météo, explique Billy Besson. Dès que c’est compliqué, instable, on est moins incisifs. Mais on a beaucoup travaillé pour analyser notre façon de communiquer. Nous avons établi de nouvelles règles du jeu qui vont dans le sens de plus de clarté et de précision pour le barreur. Ça devrait me permettre de sortir la tête du bateau et d’être plus efficace. »

Devant leur public, les Français ont aussi envie de se sublimer. « Comme en foot, le fait de jouer à la maison donne un supplément d’âme, poursuit Billy. On sera porté par notre public. Il y a une volonté forte de montrer qu’on est là. On a réussi à faire 3e, 2e, alors pourquoi pas premier ? ».

Les tricolores profiteront de cette escale varoise pour recevoir des invités fraîchement auréolés au plus haut niveau international. Sacrés champions du monde d’iQFoil, la nouvelle planche olympique pour Paris 2024, Nicolas Goyard et Hélène Noesmoen – laquelle fait déjà partie du team français aux côtés d’Amélie Riou – seront en visite jeudi. Le lendemain, les médaillées de bronze olympique en 470 Camille Lecointre et Aloïse Retornaz découvriront à leur tour la navigation en F50 à l’occasion des manches d’entraînement.

Les fans aux premières loges

Le public, lui, pourra profiter pleinement du spectacle *. Le « Fan Village », ouvert samedi et dimanche de 12 heures à 18 heures, est situé en première ligne, entre la Tour Portalet et le Môle Jean Réveille. Les bateaux seront visibles depuis la digue, les régates commentées et transmises en direct sur écran géant. Bar, boutique et DJ Set agrémenteront la déambulation dans le Village. En amont des compétitions, la zone technique située sur le parking du port sera également un lieu d’effervescence dès le début de la semaine : installation des teams dans leur bases, montage, mises à l’eau et mise à terre des F50.

Transmission et environnement au cœur du dispositif

Pour SailGP, la compétition et les technologies avancées incarnées par les régates en F50 doivent demeurer un vecteur de développement pour la jeunesse, de même qu’un tremplin pour agir en faveur de l’environnement. Comme sur chaque événement, des courses en dériveur (RS Feva) et dériveur à foil (WASZP) opposeront de jeunes régatiers à potentiel via le programme Inspire. Sur le Village, l’exposition itinérante « clean energy » proposée par Energy Observer Foundation, partenaire de SailGP France, mettra en vedette des solutions concrètes pour une énergie durable.
SailGP séduit toujours plus

Ce lundi, alors que les teams sont en train de prendre leurs quartiers à Saint-Tropez, SailGP a annoncé officiellement l’arrivée d’un nouveau protagoniste : une jeune équipe suisse emmenée par l’olympien Sébastien Schneiter. Neuf nations seront donc en lice pour la saison 3 qui débutera en mai 2022.

* Pass sanitaire et port du masque obligatoires

PROGRAMME France Sail Grand Prix I Saint-Tropez

Dès lundi 6 septembre
arrivée et préparation des équipes sur le port de Saint-Tropez
zone technique sur le parking du port de Saint-Tropez (​​F50 en cours de construction, mise à l’eau et sortie de l’eau) Vendredi 10 septembre
Courses d’entraînement : 13h30 – 15h Samedi 11 et dimanche 12 septembre
– Fan Village entre la Tour Portalet et le Môle Jean Réveille sur la digue, ouvert de 12h00 à 18h00.
– Écran géant et commentaires de 12h30 à 15h30 puis DJ Set Sun Downer by Le Byblos.
– Animations Fan Village : l’exposition itinérante d’Energy Observer Foundation (Le Cube), la Green GT, le stand environnement de la ville (exposition et animation Pelagos autour de la sensibilisation à la préservation de l’océan), le stand eSailGP powered by MCES, le bar du Fan Village et la boutique officielle.
– 3 Courses de 13h30 à 15h : les F50 s’élanceront sur le Golfe de Saint-Tropez. Si le temps et le vent le permettent, la ligne d’arrivée se situera directement en face du Fan Village.

Pass sanitaire et port du masque obligatoires.

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Fin de chantier, test à 90°, c'est la rentrée pour Apivia, l'Imoca de Charlie Dalin - Images

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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La Mini Transat EuroChef 2021 s’ouvre à 90 coureurs, Cousi, Clouet, Bourgnon, Bos, Aulanier et Le Bars au départ

 

Une fois de plus, la Mini Transat se trouve victime de son succès. Pour preuve, depuis l’ouverture des inscriptions, le 15 décembre dernier, pas moins de 137 skippers se sont bousculés au portillon. Pour tous ces prétendants cependant, la règle était parfaitement édictée dès le départ : seules 84 places étaient disponibles. Les organisateurs de la course, en accord avec la Classe Mini 6.50, la Fédération Française de Voile, les autorités maritimes mais aussi les villes d’accueil qui font ainsi l’effort de bousculer au maximum leurs capacités d’accueil, ont toutefois décidé d’élargir le nombre d’inscrits de cette édition 2021 à 90. Six marins supplémentaires, tous ayant d’ores et déjà validé toutes les exigences de qualification à la course, vont donc pouvoir ainsi concrétiser leur ambition de participer à l’épreuve.

 

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Crédit : V Olivaud


"Laisser la chance à un maximum de marins"

Initialement limité à 84, le nombre d’inscrits à la Mini Transat EuroChef 2021 passe donc officiellement à 90, ce lundi 6 septembre, à 20 jours tout pile du coup d’envoi de la première étape. « Des critères de qualifications draconiens visant à garantir au maximum la sécurité des marins sont établis lors de chaque édition, ce qui impose de fixer un nombre limite de concurrents. Dans ce contexte, des prétendants ayant validé toutes les exigences de qualification peuvent alors se retrouver sur liste d’attente et, au final, ne pas prendre le départ de l’épreuve. S’il est impossible de répondre aux attentes de tout le monde, nous avons toutefois œuvré afin de laisser la chance à un maximum de marins de prendre part à la course, et ce maximum s’élève aujourd’hui à 90. Cela ouvre donc les portes à six nouveaux marins », détaille Marc Chopin, Président de la société Korrigan, organisatrice de l’évènement qui a logiquement dû opérer différents ajustements pour gérer ce nombre de participants à la hausse.

"Impossible d’aller au-delà de 90"

« Nous avons travaillé avec les ports des Sables d’Olonne, de Santa Cruz de La Palma puis de Saint-François dans le but de trouver des solutions. Tous se sont engagés à jouer le jeu et à faire des efforts pour arriver à loger des bateaux supplémentaires. Il est malheureusement impossible d’aller au-delà de 90. Tous les skippers actuellement sur liste d’attente ne seront donc pas satisfaits, mais nous sommes malgré tout très heureux de pouvoir accueillir six bateaux de plus lors de cette Mini Transat EuroChef 2021, sous réserve, toutefois que tous fournissent des dossiers d’inscription et des dossiers médicaux complets », souligne Marc Chopin qui a ainsi confirmé, ce matin, leurs participations à Nicolas Cousi, Hélène Clouet, Basile Bourgnon, Antoine Bos, Tanguy Aulanier et Chloé Le Bars.

 

Source : A Bargat
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Solitaire. Vers une redistribution des cartes ? Alexis Loison en tête

Si le début de cette 3e étape a été dominé par Xavier Macaire suivi de près par Tom Laperche et Pierre Quiroga, le passage après la marque de Longship semble vouloir redistribuer les cartes au profit d’Alexis Loison et de Pierre Leboucher plus clairvoyant sur le plan d’eau.

Les écarts se creusent en tête de flotte et Alexis Loison et Pierre Leboucher semblent bien inspirés alors que derrière eux la flotte se retrouve piégée dans un vent irrégulier dans la remontée de la Mer d’Irlande en raison des effets du relief dans cette partie sud-ouest de l’Angleterre. Pierre Quiroga 3e est repassé devant Xavier Macaire et Tom Laperche qui ont perdu 3-4 nm depuis ce matin. A noter la 5e place de Gaston Morvan, 1er bizuth qui continue de briller sur sa première Solitaire. Cette journée s’annonce pleine de suspens et de rebondissements.

La tête de course devrait atteindre Saint Gowan en soirée et ils rencontreront ensuite un front pluvio-orageux qui apportera de brusques averses et des rafales de vent pouvant atteindre les 30 nœuds à son passage. Néanmoins, ce front sera peu organisé avec des cellules orageuses éparses. Ainsi, certains marins pourront passer au travers, tandis que d’autres pourront subir le passage de ces fortes rafales liées aux cellules orageuses.

Mercredi 8 septembre

Après le passage du front, dans le courant de la nuit, le vent va prendre de la droite pour s’orienter sud-est tout en mollissant. Cela obligera les skippers à mettre un peu d’ouest dans leur route afin de garder suffisamment de vitesse dans leur route vers le phare de Bishop. Ils navigueront dans une mer très agitée avec des vagues d’1,5m. Au petit matin, avec un vent qui continuera de prendre de la droite pour s’orienter au sud, ils n’auront d’autres choix que de tirer des bords, rallongeant les derniers milles pour atteindre la dernière marque du parcours. Ils entameront alors la dernière traversée au près dans des vents toujours très irréguliers oscillant entre le sud et le sud-est et soufflant en moyenne entre 7 et 12 nœuds. En soirée et nuit suivante, le flux basculera au sud-sud-ouest. Les marins termineront donc leur traversée au prés serré avec un vent un peu plus établi et soutenu pour les derniers milles les menant à Roscoff que les premiers atteindront en fin de nuit.

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Class 30 : Construisons le futur !

C’est fait : le jury du Class 30, composé de quatre membres de l’Union Nationale pour la Course au Large (UNCL), trois du Royal Ocean Racing Club (RORC) anglais et un du Storm Trysail Club américain, appuyé par des consultants, a analysé la totalité des dossiers reçus et des éléments complémentaires demandés afin de finaliser son choix. C’est l’association Architecte-Chantier VPLP/Multiplast qui remporte le concours international d’appel à projets destiné à faire émerger le Voilier École de Course au Large international de demain.

Raviver l’initiation à la course au large

Lancé en avril dernier dans le but de remettre l’apprentissage de la course au large au cœur de la pratique – notamment auprès des publics jeunes et avec le souhait d’intégrer garçons et filles – le concours du Class 30 a pour objet de faire naître un nouveau monotype entre 9m et 9m60, éco-conçu, fun, moderne et stable, en respectant un budget pouvant répondre à une large demande de clubs dans le monde. Le cahier des charges prévoit la possibilité de faire naviguer ensemble 5 à 6 membres d’équipage et de passer des nuits en mer, avec deux déclinaisons possibles : le Class 30 Club, version de base, simplifiée mais performante, à un prix d’appel prêt-à-naviguer particulièrement compétitif, et le Class 30 One Design™, avec un kit supplémentaire intégrant différents modules d’équipement, dont un mât carbone et de l’électronique, destiné à des propriétaires désireux de régater en monotype ou en IRC. La volonté de se concentrer sur la version Club du Class 30, indispensable levier du renouveau de l’apprentissage, a d’emblée semblé très partagée par les nombreux concurrents ; au final, plus de vingt-cinq dossiers de candidature provenant de neuf nationalités différentes ont été présélectionnés, et six équipes architectes/chantiers retenues, ainsi que deux autres projets concernant des bateaux existants, proches du cahier des charges, mais devant formaliser des évolutions notamment budgétaires.

Une Short List à trois

Le choix s’est avéré particulièrement difficile pour analyser, sélectionner et départager les 8 projets d’architectes – 4 français, 2 italiens, 1 américain et 1 allemand – retenus début juillet.
« Ces 8 projets sont remarquables et le travail fourni exceptionnel particulièrement au vu du délai contraint dans lequel ont dû répondre les équipes en lice. » détaille Yves Ginoux, vice-président de l’UNCL. Sur la base d’une vingtaine de critères de sélection, mêlant le respect du cahier des charges et l’atteinte des objectifs de coûts et de performances, le Jury International a sélectionné trois projets au début de l’été, donnant aux équipes l’occasion de présenter leur projets en visio et de répondre à des questions complémentaires, notamment sur leur approche industrielle et sur les aspects d’éco-conception.

Les finalistes au crible

Les 3 projets présentent des atouts majeurs mais assez différents entre eux et le classement final s’établit ainsi : premier, le projet présenté par VPLP associé à Multiplast s’illustre par un design très moderne, inspiré des semi-scows qui fleurissent dans la « grande sœur » de la Class 40, afin d’assurer une grande stabilité et une flottaison dynamique importante qui favorise la vitesse. Un plan de voilure généreux et puissant, une ergonomie évoluée, un plan de pont épuré mais bien équipé, une structure intérieure simple mais complète, sont les caractéristiques de ce projet.
Les 2 autres projets ressortent ex aequo : le projet italien de Matteo Polli se caractérise par un design très élaboré basé sur une carène de type scow, mettant en œuvre des matériaux bio-sourcés et des résines recyclables. Cette solution est très innovante et attractive, mais le manque de retour d’expérience sur l’emploi de ces matériaux nouveaux et leur coût supérieur ont quelque peu pénalisé la candidature. Matteo Polli a fait preuve de son talent avec un proposition réellement séduisante.
Le projet américain de Farr Yacht Design est basé sur le bateau en cours de développement dénommé Farr X2. On ne présente plus le cabinet Farr YD et ses innombrables succès avec des bateaux de régates (Mumm 30, TP52, …) ou de courses au large (Volvo 65, IMOCA, ….). Le Farr X2 est un bateau « haut de gamme » (tailor made) dédié à la course offshore en équipage réduit dont la construction démarre actuellement aux Philippines. L’adaptation proposée par Farr YD pour le Projet Class30 est très séduisante, mais la production en Europe pénaliserait le coût de ce très joli bateau.

Dans les starting-blocks

Courant septembre va démarrer la phase d’études d’avant-projet pour VPLP qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin 2021. Une maquette du bateau sera exposée au mois de décembre sur le Stand UNCL au Nautic 2021. A l’initiative de plusieurs propriétaires passionnés, le lancement des premiers bateaux est prévu au 4ème semestre 2022.
En parallèle, la présentation d’un plan de financement des bateaux pour les Clubs permettra la recherche de partenaires financiers, voire d’un sponsor pour la Class 30.
Dès l’automne des présentations du Projet Class 30 sont prévues auprès des Clubs.

Extrait de la présentation du Projet faite par VPLP et soutenue par Simon Watin (VPLP) et Yann Penfornis (Multiplast) :

« Pour ce voilier qui vise à donner envie de régater à un nouveau public, nous avons opté pour une conception sobre et raisonnée qui permet, à budget égal, de mettre l’accent sur les points qui comptent le plus : le plaisir d’être sur l’eau en équipage et de glisser sur un bateau rapide, la dimension aventurière de la régate offshore, pour imprimer des souvenirs salés à une nouvelle génération.

Points clefs du projet :

Un bateau sur lequel il est agréable de naviguer : bien assis à la barre ou au rappel, sur une carène qui mouille peu, avec un grand cockpit pour manœuvrer en équipage Une conception qui permet de tenir l’objectif de coût :
Des formes simples et peu de surface développée
Un principe de structure et d’assemblage adapté à une production en série monotype
Un plan de pont et de gréement sans superflu Une part importante donnée à l’éco-conception, avec une réflexion globale sur la construction mais aussi sur les usages et la manière de naviguer Une carène puissante et polyvalente pour un bateau évolutif dans toutes les allures Un plan de pont léger, efficace et accessible pour prioriser les réglages dynamiques et l’apprentissage de la navigation en équipage

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Mini-Transat. Victime de son succès, ils seront 90 bateaux aux départ

Plus de 137 skippers étaient inscrits pour cette Mini Transat mais seules 84 places étaient disponibles. Les organisateurs ont toutefois décidé d’élargir le nombre d’inscrits de cette édition 2021 à 90.

Le nombre d’inscrits à la Mini Transat EuroChef 2021 passe donc officiellement à 90, ce lundi 6 septembre, à 20 jours tout pile du coup d’envoi de la première étape. « Des critères de qualifications draconiens visant à garantir au maximum la sécurité des marins sont établis lors de chaque édition, ce qui impose de fixer un nombre limite de concurrents. Dans ce contexte, des prétendants ayant validé toutes les exigences de qualification peuvent alors se retrouver sur liste d’attente et, au final, ne pas prendre le départ de l’épreuve. S’il est impossible de répondre aux attentes de tout le monde, nous avons toutefois œuvré afin de laisser la chance à un maximum de marins de prendre part à la course, et ce maximum s’élève aujourd’hui à 90. Cela ouvre donc les portes à six nouveaux marins », détaille Marc Chopin, Président de la société Korrigan, organisatrice de l’évènement qui a logiquement dû opérer différents ajustements pour gérer ce nombre de participants à la hausse. « Nous avons travaillé avec les ports des Sables d’Olonne, de Santa Cruz de La Palma puis de Saint-François dans le but de trouver des solutions. Tous se sont engagés à jouer le jeu et à faire des efforts pour arriver à loger des bateaux supplémentaires. Il est malheureusement impossible d’aller au-delà de 90. Tous les skippers actuellement sur liste d’attente ne seront donc pas satisfaits, mais nous sommes malgré tout très heureux de pouvoir accueillir six bateaux de plus lors de cette Mini Transat EuroChef 2021, sous réserve, toutefois que tous fournissent des dossiers d’inscription et des dossiers médicaux complets », souligne Marc Chopin qui a ainsi confirmé, ce matin, leurs participations à Nicolas Cousi, Hélène Clouet, Basile Bourgnon, Antoine Bos, Tanguy Aulanier et Chloé Le Bars.

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Solitaire. Xavier Macaire solide leader

Xavier Macaire a passé seul en tête ce matin la bouée de Carn Base devant Tom Laperche et Pierre Leboucher. Auteur de bons choix et de belles trajectoires le long des côtes anglaises, il navigue un cran au-dessus des autres à mi-course de cette deuxième étape.

Les côtes anglaises défilent sur tribord. La baie de Penzance brille de mille feux des phares, des cardinales et des bateaux de pêche. Le vent d’est se renforce pour 15 nœuds, la mer clapote et prends des rides. Un Figaro Bénéteau 3 noir et blanc s’échappe : Groupe SNEF file à près de 9 nœuds sous grand spi après avoir creusé l’écart toute la nuit. Il compte plus de 3 milles d’avance sur son poursuivant, Tom Laperche (Bretagne-CMB Performance).

A 07h24, après un dernier empannage sous les falaises du cap Land’s End, Xavier Macaire, a doublé la cardinale ouest de Carn Base, deuxième grande marque du parcours de cette 3eétape partie de Fécamp dimanche dernier. Il va désormais lui falloir déborder dans la foulée le phare de Longships et son feu à éclats rouge, marquant un territoire bardé de cailloux. Cap vers la prochaine marque Saint Gowan dans le sud du Pays de Galles située à 105 milles très exactement en laissant l’île de Lundy à bâbord.

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Le goût du risque

En fin de matinée, ce lundi, la flotte naviguait de manière très compacte le long des côtes anglaises avant que ne se pose le drastique questionnement du contournement du DST* Les Casquets : Garder un cap Nord, en longeant les côtes anglaises et tenter de tirer partie du courant mais naviguer dans des vents plus faibles

Ou contourner le DST par le Sud en allongeant la route mais en tablant sur un courant favorable et surtout un vent plus soutenu.
Sept marins ont fait le choix de l’audace. Francesca Clapcich (State Street Marathon Sailing), la skipper italo-américaine est la première à déclencher les hostilités, bientôt suivie par Tanguy Le Turquais (Quéguiner-Innoveo), Pep Costa (Cybele Vacances – Team Play To B), Charlotte Yven (Team Vendée Formation), Arthur Hubert (MonAtoutEnergie.fr), Marc Mallaret (CTB – Contrôles Techniques Bateaux) et Alexis Thomas (La Charente Maritime).

Un choix assumé par Arthur Hubert (MonAtoutEnergie.fr) qui déclarait ce matin “la nuit dernière c’était dur mentalement. Les autres sont allés vite et ils sont passés devant. On va se refaire, c’est sûr. Je vais suivre le routage pour me mettre en confiance. Je vais vers la presqu’île du Cotentin, profiter du courant et d’un vent plus fort. ”

Effectivement en choisissant cette route, les 7 mercenaires étaient sûrs de toucher plus de pression : jusqu’à 2 nœuds de vent en plus. Plus de vent et aussi moins de manœuvres en perspective : un seul empannage pour les sudistes versus une bonne dizaine pour les nordistes. De quoi rester un peu plus frais pour la suite de la course.
Pourtant il leur a aussi fallu “rester dessus” comme on dit, pour essayer de compenser la distance supplémentaire qu’impliquait ce choix : pas moins de 14 milles, un monde quand on parle de Figaro !

Les leaders du classement général, eux, ont tous choisi de rester au nord du DST des Casquets. Un choix parfois drastique pour les marins comme l’expliquait Pierre Leboucher (GUYOT Environnement – Ruban Rose) : “Je voulais passer au Sud du DST mais je n’avais pas envie d’y aller tout seul. Corentin (Horeau) et Eric (Peron) semblaient vouloir y aller aussi, mais finalement ils ont choisi les côtes anglaises”. Pierre s’est rangé à leur choix ce qui lui a plutôt réussi puisqu’il pointe actuellement à la deuxième place du classement, juste derrière Xavier Macaire (Groupe SNEF).

Fin du suspens en soirée

Il importe maintenant de savoir qui a fait le meilleur choix ! La réponse ne saurait tarder puisque les routes des deux groupes devraient converger en tout début de soirée. Les nordistes pourraient bénéficier d’un infime avantage, mais à l’heure où nous publions la messe n’est pas encore dite.

Les 34 concurrents vont pouvoir alors pointer leurs étraves vers Land’s End la pointe occidentale des Cornouailles et la marque Carn Base qu’ils devraient franchir demain matin. Le vent va rester établi entre 9 et 12 nœuds de secteur est/nord-est, se renforçant progressivement dans la nuit jusqu’à une vingtaine de nœuds au passage de la marque, indiquait la direction de course, tout à l’heure : la promesse de longs bords de spis pour la nuit à venir. Il leur faudra aussi rester attentifs au trafic maritime, toujours dense dans ce secteur.

Mal récompensée de sa bravoure tactique, Francesca Clapcich a dû plonger en fin d’après-midi pour dégager un filet coincé dans sa quille qu’elle trainait depuis 4 à 5 heures. Le bateau est complètement libéré et Francesca a pu reprendre sa course. “Tout va bien à bord”, nous confirmait la direction de course il y a quelques minutes.

*DST : dispositif de séparation du trafic. Ces zones matérialisées en rouge sur la cartographie, sont interdites à la navigation pour les skippers.

Il a dit :

Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance) :

“Ça se passe bien, les conditions sont hyper agréables, la mer est plate. Depuis le début de La Solitaire, nous n’avons pas eu un temps calme comme ça. Il commence à faire bien chaud, ça me fait penser aux Antilles le mois de mai dernier ! Je suis quasiment le plus sud le long du DST des Casquets. Pour l’instant, c’est pas mal. C’était un choix pris en amont car on sait que le long des côtes anglaises en ce moment, il y a des effets thermiques et des effets de chaleur qui font faiblir le vent, donc plus on est au milieu de la Manche, mieux c’est. Il reste encore 120 milles jusqu’à Land’s End, la route est longue. Normalement le vent doit rentrer, on va pouvoir faire de la route sous spi. Les conditions sont assez stables au niveau des réglages et je suis satisfait. J’avais pas mal regardé l’AIS ce matin et là j’ai fait mon bord tout seul et c’est pas mal. Je suis en forme, j’ai dormi un peu cette nuit. Donc tout va bien ! “

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Philippe Mourniac, nouveau directeur de l’équipe de France de voile olympique

Guillaume Chiellino, nouveau Directeur Technique National de la Fédération française de voile, vient de nommer Philippe Mourniac au poste de directeur de l’équipe de France de voile olympique pour lui succéder.

Biographie

Né en 1965, Philippe Mourniac a commencé la voile très jeune sur les eaux de Sainte Maxime. Reconnu comme un très grand navigateur pluridisciplinaire ayant participé à 3 Coupes de l’America, Philippe est d’abord spécialiste du Tornado avec lequel il a effectué 2 préparations olympiques, en 1996 et 2000 avec son frère Jean-Christophe, au cours desquelles il remporte deux médailles mondiales (l’argent en 1995 et le bronze en 2000). En parallèle il côtoie le milieu de la course au large en tant qu’équipier sur des multicoques de 60 pieds tels que le Bonduelle de Jean Le Cam. Dès 1992 il participe à la Coupe de l’America avec Le Défi Français Ville de Paris mené par Marc Pajot à San Diego. Puis en 2003 il participe avec Areva à l’édition disputée en Nouvelle-Zélande, puis avec Team Germany à celle de Valence en 2007. Spécialiste du match racing, Philippe s’illustre également sur le circuit des Extrêmes Sailing Séries ou de la Maxi World Cup qu’il remportera 3 fois.

Depuis 2016, Philippe est Entraineur National des équipages de 470 Masculin qu’il mènera au plus haut niveau avec 6 médailles internationales dont le titre de champion du monde remporté en 2018 par le duo Kevin Peponnet et Jérémie Mion. Passionné, humain et profondément ancré dans l’univers de la voile, cette solide expérience lui permet d’endosser aujourd’hui le costume de Directeur des Equipes de France, poste occupé par Guillaume Chiellino depuis 2013.

Philippe Mourniac, Directeur de l’Equipe de France de Voile Olympique :

« La voile me fait vibrer et je suis très heureux de cette opportunité unique que m’offre la Fédération, de pouvoir mener l’équipe de France olympique vers les Jeux de 2024. Le challenge est magnifique et j’ai envie de m’investir pleinement dans cette nouvelle mission. Guillaume Chiellino a fait jusqu’ici un travail énorme, couronné par 6 médailles olympiques en deux olympiades. Je vais essayer d’être à la hauteur en m’investissant dans le projet sportif afin de mettre en place, le plus rapidement possible, une dynamique qui nous portera non seulement vers 2024 mais aussi sur les olympiades suivantes. Nous avons une opportunité unique de faire de ces Jeux à domicile un levier exceptionnel pour rassembler l’ensemble de la voile française et établir des passerelles avec l’ensemble des passionnés et professionnels de notre sport.

Je tiens à remercier les athlètes de 470 que j’ai eu la chance d’accompagner depuis 2016 : Sofian Bouvet, Guillaume Pirouelle, Hippolyte Machetti, Valentin Sipan, Sidoine Dantès, Jérémie Mion et Kevin Peponnet. Cette dernière tranche de vie avec ce groupe a été très riche avec de très beaux résultats internationaux. Je suis très heureux d’avoir accompagné des athlètes de ce niveau »

Guillaume Chiellino, Directeur Technique National :

« Je suis ravi d’avoir Philippe Mourniac comme directeur de l’Equipe de France. Il a désormais en charge une merveilleuse mission, d’autant que les prochains Jeux Olympiques se dérouleront chez nous, à Marseille. Philippe a une connaissance extraordinaire de la voile, d’abord en olympisme, mais aussi de quasiment tous les circuits de voile professionnelle et internationale, ce qui lui donne une véritable plus-value pour ce poste. Rassembleur et leader, il a le profil idéal pour sublimer les entraineurs et leurs athlètes. Sa mission est d’accompagner tous ces talents vers toujours plus de performance ».

Jean-Luc Dénéchau, Président de la Fédération Française de Voile :

« Guillaume Chiellino a chargé Philippe Mourniac de conduire l’Equipe de France de Voile olympique pour 2024. Billy Besson, Vice-président en charge du haut niveau et moi-même, nous nous réjouissons de cet excellent choix et souhaitons à Guillaume et Philippe nos meilleurs vœux de réussite pour la préparation des JO de 2024. »

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Les jeunes talents à l’honneur à Saint-Tropez

Après leur succès au Danemark lors de l’étape d’Aarhus, les programmes Inspire Carrière et Inspire Compétition de SailGP mettront une nouvelle fois la jeunesse à l’honneur à Saint-Tropez. Si les regards seront tournés vers le show qu’offriront les huit nations en lice sur la 5e étape de la saison 2 de SailGP, la célèbre French Riviera permettra également aux stars de demain de montrer leurs compétences sur l’eau et à terre.

Programme de SailGP tourné vers les jeunes, Inspire est sur la bonne voie pour atteindre son objectif de 10.000 jeunes touchés à l’horizon 2025. Axé sur la découverte, la sensibilisation et l’éducation, il leur offre également des opportunités de carrière et de navigation exceptionnelles. En essayant de respecter la parité filles-garçons. A Saint-Tropez, le France Sail Grand Prix accueillera des jeunes originaires de France, des Pays-Bas, mais également certains ayant participé au premier événement de la saison, aux Bermudes.

Candidats Inspire Carrière (Careers)

Ouvrir une voie vers des opportunités de carrières : telle est la vocation du volet Carrière de SailGP Inspire. Tourné vers les étudiants et les jeunes actifs, il leur offre une opportunité de vivre une expérience professionnelle enrichissante dans plusieurs domaines.
Les jeunes sélectionnés sont : Loïc Mazel (France), qui travaillera dans le département « aile » de l’équipe technique française de SailGP ; Katya Castellanos, (Guatemala), dans le département hydraulique ; Milly Jinks (Royaume-Uni) dans le département de construction de bateaux. Tre Maxwell (Bermudes) découvrira l’accastillage et les gréements, et enfin Christian Roque (Bermudes) les opérations sur l’eau.

Candidats Inspire Compétition (Racing)

35 filles et garçons âgés de 9 à 23 ans auront la chance de naviguer sur le magnifique stade nautique de SailGP dans le cadre du volet Compétition de SailGP Inspire : 19 marins (huit duos et trois remplaçants qui tourneront) en RS Feva et 16 solitaires en WASZP. L’occasion de voir éclore de nouveaux talents et découvrir les potentiels athlètes SailGP de demain.

Candidats sélectionnés pour naviguer en RS Feva les 11 et 12 septembre à Saint-Tropez dans le cadre de SailGP Inspire Compétition (Racing)

Issus des clubs de la Région, les duos qui navigueront en RS Feva ont été sélectionnés en collaboration avec la Ligue de Voile Sud Provence-Alpes Côte d’Azur. Considérés comme les étoiles montantes de leur discipline, ils ont été choisis en fonction de leurs compétences et de leur passion pour le sport.

« La Ligue Sud est ravie de ce nouveau partenariat avec SailGP, un championnat sportif majeur de renommée internationale qui a lieu dans notre Région, et contribue à la promotion de notre sport. Une vingtaine de nos meilleurs jeunes de moins de 14 ans participeront au programme SailGP Inspire en amont des courses de F50 sous la supervision de nos entraîneurs et profiteront ensuite du spectacle », commente Claude Le Bacquer, président de la Ligue de Voile Sud Provence-Alpes Côte d’Azur.

Les marins sélectionnés pour naviguer en RS Feva sont :

Raphaël Robert (Club Nautique Saint-Raphaël) et Molly-Ella Marshall (Club Nautique Nice); Ilan Vedel (Yachting Club Pointe Rouge) et Anna Floch (Société des Régates d’Antibes); Côme Jacquinod (Yachting Club Pointe Rouge) et Joane Ezraty (La Pelle Marseille) ; Marin Geneix (Club Nautique Saint-Raphaël) et Ainoa Philippe-Sasiain (ASPTT Marseille); Louis Jallabert (Centre Fosséen de Voile et Juliette Peyre (La Pelle Marseille); Virgile Bausset (Club Nautique de Sainte-Maxime) et Joana Alves-Lourenco (Cercle de Voile de Martigues); Paul Grandmottet (Club Nautique Saint-Raphaël) et Emma Petit (Yacht Club Saint-Tropez); Victor Gruson (Club Nautique de Sainte-Maxime) et Chloé Petit (Yacht Club Saint-Tropez); Théo Sarrat (Yacht Club Villeneuve-Loubet) et Léa Raoux (Cercle de Voile de Martigues) et Dinah Gallo (Cercle de Voile de Martigues).

« Comme ce fut déjà le cas à Marseille en 2019, c’est un honneur pour nous de voir que notre dériveur RS a une nouvelle fois été choisi pour promouvoir la voile, l’apprentissage des jeunes et la régate dans le cadre du programme SailGP Inspire, se réjouit Nicolas Honor, représentant de RS Sailing France. Le RS Feva est un bateau idéal à cet égard, et la France est championne du monde 2021 dans cette classe ! Nous espérons que les jeunes licenciés de la Ligue Sud de Voile et de la FFVoile continueront à suivre cette voie ».

Jeunes sélectionnés pour naviguer en WASZP les 11 et 12 septembre à Saint-Tropez dans le cadre de SailGP Inspire Compétition (Racing)

16 jeunes ont été sélectionnés pour naviguer en WASZP (Moth à foil) par un jury composé, entre autres, de membres de la Fédération Française de Voile (FFVoile). Parmi eux, les Français Victor Samson, Marion DeClef, Joseph Lamiot, Manolo Geslin Grimaud, Emilie Bouchet, Thomas Proust, Eliott Coville, Hippolyte Gruet, Emma Jonsson, Lena Kurbiel, Theo Michez, Lilyan Bretagne, et Oscar Pean. Ou encore les Néerlandais Eliott Savelon et Paul Hameeteman. Et l’Irlandais Charlie Cullen.

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Les jeunes à l'honneur à Saint Tropez avec les programmes Inspire Carrière et Inspire Compétition de SailGP

 

Après leur succès au Danemark lors de l’étape d’Aarhus, les programmes Inspire Carrière et Inspire Compétition de SailGP mettront une nouvelle fois la jeunesse à l’honneur à Saint-Tropez. Si les regards seront tournés vers le show qu’offriront les huit nations en lice sur la 5e étape de la saison 2 de SailGP, la célèbre French Riviera permettra également aux stars de demain de montrer leurs compétences sur l’eau et à terre.

 

image

Crédit : SailGP


Programme de SailGP tourné vers les jeunes, Inspire est sur la bonne voie pour atteindre son objectif de 10.000 jeunes touchés à l’horizon 2025. Axé sur la découverte, la sensibilisation et l’éducation, il leur offre également des opportunités de carrière et de navigation exceptionnelles. En essayant de respecter la parité filles-garçons. A Saint-Tropez, le France Sail Grand Prix accueillera des jeunes originaires de France, des Pays-Bas, mais également certains ayant participé au premier événement de la saison, aux Bermudes.

 

Candidats Inspire Carrière (Careers) 

Ouvrir une voie vers des opportunités de carrières : telle est la vocation du volet Carrière de SailGP Inspire. Tourné vers les étudiants et les jeunes actifs, il leur offre une opportunité de vivre une expérience professionnelle enrichissante dans plusieurs domaines.

 
Les jeunes sélectionnés sont : Loïc Mazel (France), qui travaillera dans le département « aile » de l’équipe technique française de SailGP ; Katya Castellanos, (Guatemala), dans le département hydraulique ; Milly Jinks (Royaume-Uni) dans le département de construction de bateaux. Tre Maxwell (Bermudes) découvrira l’accastillage et les gréements, et enfin Christian Roque (Bermudes) les opérations sur l'eau.

 

Candidats Inspire Compétition (Racing) 

35 filles et garçons âgés de 9 à 23 ans auront la chance de naviguer sur le magnifique stade nautique de SailGP dans le cadre du volet Compétition de SailGP Inspire : 19 marins (huit duos et trois remplaçants qui tourneront) en RS Feva et 16 solitaires en WASZP. L’occasion de voir éclore de nouveaux talents et découvrir les potentiels athlètes SailGP de demain.

 
Issus des clubs de la Région, les duos qui navigueront en RS Feva ont été sélectionnés en collaboration avec la Ligue de Voile Sud Provence-Alpes Côte d’Azur. Considérés comme les étoiles montantes de leur discipline, ils ont été choisis en fonction de leurs compétences et de leur passion pour le sport.

 
« La Ligue Sud est ravie de ce nouveau partenariat avec SailGP, un championnat sportif majeur de renommée internationale qui a lieu dans notre Région, et contribue à la promotion de notre sport. Une vingtaine de nos meilleurs jeunes de moins de 14 ans participeront au programme SailGP Inspire en amont des courses de F50 sous la supervision de nos entraîneurs et profiteront ensuite du spectacle », commente Claude Le Bacquer, président de la Ligue de Voile Sud Provence-Alpes Côte d’Azur.

 
Les marins sélectionnés pour naviguer en RS Feva sont : Raphaël Robert (Club Nautique Saint-Raphaël) et Molly-Ella Marshall (Club Nautique Nice); Ilan Vedel (Yachting Club Pointe Rouge) et Anna Floch (Société des Régates d'Antibes); Côme Jacquinod (Yachting Club Pointe Rouge) et Joane Ezraty (La Pelle Marseille) ; Marin Geneix (Club Nautique Saint-Raphaël) et Ainoa Philippe-Sasiain (ASPTT Marseille); Louis Jallabert (Centre Fosséen de Voile et Juliette Peyre (La Pelle Marseille); Virgile Bausset (Club Nautique de Sainte-Maxime) et Joana Alves-Lourenco (Cercle de Voile de Martigues); Paul Grandmottet (Club Nautique Saint-Raphaël) et Emma Petit (Yacht Club Saint-Tropez); Victor Gruson (Club Nautique de Sainte-Maxime) et Chloé Petit (Yacht Club Saint-Tropez); Théo Sarrat (Yacht Club Villeneuve-Loubet) et Léa Raoux (Cercle de Voile de Martigues) et Dinah Gallo (Cercle de Voile de Martigues).

 
« Comme ce fut déjà le cas à Marseille en 2019, c’est un honneur pour nous de voir que notre dériveur RS a une nouvelle fois été choisi pour promouvoir la voile, l’apprentissage des jeunes et la régate dans le cadre du programme SailGP Inspire, se réjouit Nicolas Honor, représentant de RS Sailing France. Le RS Feva est un bateau idéal à cet égard, et la France est championne du monde 2021 dans cette classe ! Nous espérons que les jeunes licenciés de la Ligue Sud de Voile et de la FFVoile continueront à suivre cette voie ».

 
Source : SailGP

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