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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
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JO2024. L’épreuve de course au large remplacée par le kitesurf dédoublé en homme et femme. Honteux !

Le CIO a décidé de remplacer l’épreuve de course au large en dédoublant le kite en homme et femme. Un choix idiot pour un sport qui justement est idéalement mixte et qui avait déjà son épreuve. Elle en aura dorénavant deux. Le choix du CIO va surtout à l’encontre du souhait de la Fédération Internationale de Voile d’avoir une épreuve de course au large et dont l’Assemblée Générale avait voté pour à l’unanimité.

On paie ici le lobbying stupide des classes qui ont été supprimées et qui ont tout fait pour faire annuler l’épreuve de course au large avec des arguments tronqués. Grâce à elles, il n’y a aujourd’hui que des perdants puisqu’elles n’ont même pas été réintégrées. Enfin on soulignera le rôle de certains dirigeants de Word Sailing dont le président le Chinois Quanhai Li et le Singapourien Ser Miang au CIO qui n’ont joué que leur intérêts personnels au détriment des Fédérations et des licenciés. De quoi en vouloir davantage encore à des organisations hors sol loin du terrain et des licenciés.

> Lire aussi Notre dossier complet : https://www.courseaularge.com/categorie/jeux-olympiques/jo-paris-2024
> Le comité océanique et offshore recommande que World Sailing clarifie l’épreuve de course au large pour le CIO
> https://www.courseaularge.com/jo-paris-2024-la-decision-sur-lentree-de-la-course-au-large-repoussee-au-31-mai.html


Ci-dessous le communiqué officiel du CIO

Suite à la décision de la commission exécutive du CIO d’examiner plus avant l’épreuve offshore mixte afin d’évaluer le coût, la complexité, la sûreté et la sécurité des athlètes, une analyse approfondie a été menée par World Sailing et le comité d’organisation de Paris 2024.
Afin d’assurer la cohérence avec les autres décisions prises pour l’ensemble des épreuves et des sports en vue de la finalisation du programme des épreuves de Paris 2024 en décembre 2020, la commission exécutive du CIO a décidé d’accepter la première option d’épreuve proposée par World Sailing en lieu et place de l’épreuve offshore, à savoir confirmer l’option qui consiste à diviser l’épreuve de kitesurf mixte précédemment approuvée en épreuves individuelles masculines et féminines de kitesurf, tout en maintenant le total de dix épreuves de voile précédemment entériné.
La commission exécutive du CIO s’est félicitée de l’attrait de cette épreuve de voile pour les jeunes, de l’augmentation potentielle de l’universalité grâce à l’ajout d’épreuves individuelles hommes et femmes et de la réduction du coût global et de la complexité du programme de voile.

La Fédération Française de Voile a réagit en prenant acte de la décision en rappelant son rôle depuis 2018 « Suite à la volonté du CIO de moderniser ses épreuves, nous avons été plusieurs Nations à porter le projet de la Course au Large au sein de World Sailing. Cette pratique répondait aux différentes attentes du CIO de proposer une épreuve innovante et engageante pour le grand public. La course au large avait en effet de nombreux atouts en termes de spectacle sportif. Ce « Marathon des mers » avait un potentiel d’images très important et sa déclinaison virtuelle permettait d’engager des centaines de milliers de joueurs. » précise Jean-Luc Denéchau, Président de la Fédération Française de Voile.

Jean-Luc Denéchau précise : « La voile sera parfaitement mixte en 2024 avec 4 séries féminines, 4 séries masculines et 2 séries mixtes, je m’en réjouis. En tant que grande Nation de la Voile et pays hôte des Jeux Olympiques de 2024, nous nous devons de mettre en œuvre tout notre savoir-faire dans l’accompagnement des sportifs de haut niveau. Nous souhaitons faire partie des favoris lorsque les régates débuteront à Marseille en juillet 2024. En ce sens l’intégration du kiteboard et de L’IQFoil est une bonne nouvelle puisque nos sportifs font partie des meilleurs mondiaux aussi bien dans les catégories féminines et masculines. »

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Retour de la Ligue Nationale de Voile à Nantes, Let it SNO !

Cette année, le retour de la Ligue Nationale de Voile était attendu à plus d’un titre car sa première étape, ce weekend sur l’Erdre, va offrir aux équipages des clubs en lice, la première confrontation sur une grande compétition après une très longue attente, due à la situation sanitaire. Pour le premier acte de la 6e édition de la seule compétition 100% interclubs en France, le spectacle promet d’être bien au rendez-vous sous la houlette du SNO Nantes et avec 18 équipages impatients d’aller sur l’eau pour batailler sur les J22 mis à disposition. Ouverture des hostilités ce vendredi !

Cette étape de la LNVoile a déjà un goût de liberté retrouvé, ouvrant la saison des épreuves majeures du calendrier des régates en France après plusieurs mois sans pouvoir batailler entre trois bouées. Grace au travail et à l’opiniâtreté des équipes du SNO Nantes ce premier acte va pouvoir se dérouler dans des conditions parfaites, à terre comme sur l’eau puisque le soleil devrait être de la partie tout le weekend ! Un cadre idéal et un plan d’eau très spécial, inédit sur la Ligue Nationale de Voile, qui devrait permettre d’offrir de jolies batailles. Un ingrédient de plus dans le cocktail très particulier de cette compétition, où se mêlent professionnels et amateurs, jeunes et moins jeunes, des clubs « maritimes » et des habitués des plans d’eau intérieurs, et des équipages de tous types. Tous auront en tout cas un objectif : faire briller leur club et donner des frissons – à distance – aux supporters qui suivront les courses en direct via le tracking !

Tenant du titre et presque « à domicile » sur cette étape, l’équipage de l’APCC Nantes emmené par Simon Bertheau est un favori logique à la victoire ce weekend. Mais le plateau sera une nouvelle fois très relevé cette année avec du beau monde « made in Normandy » avec notamment le CVSAE de Cédric Chateau et Pauline Courtois, ou le YC Cherbourg du numéro 4 mondial de Match-Racing, Maxime Mesnil. La SR du Havre, avec Aurélien Pierroz, sera un autre de ces clubs normands avec des spécialistes du duel à bord. De quoi pimenter les « derbys » sur l’eau ! Parmi les outsiders, on pourra citer le SNO Nantes, le club hôte emmené par Pernelle Michon, mais aussi les habitués de la LNVoile commes la SR Rochelaises, le CV Arcachon, le YC Granville ou encore la SR Antibes. D’autres pourront aussi créer la surprise sur ce format de courses atypique et très rythmé. Pourquoi pas les clubs qui découvriront ce weekend la LNVoile comme les Corses du BN Mare e Vela, les Trembladais du CN Charline Picon ou les Bretons de la SN Baie de Saint-Malo !

LA LNVOILE, COMMENT CA FONCTIONNE SUR L’EAU ?

18 équipages inscrits répartis sur 6 bateaux (J22). Comment classer tout ça ? Simplement en faisant 3 courses de 6 bateaux avec à chaque fin de course un changement d’équipage pour que tout le monde puisse participer au « Flight » global. A l’issue du Flight les 3 bateaux vainqueurs de leurs courses marquent 1 point, les 3 seconds marquent 2 points, et ainsi de suite. Puis pour le Flight 2 on re-mélange les équipages et on recommence.

LES EQUIPAGES EN LICE

CV ST AUBIN ELBEUF
SR HAVRE
YC CHERBOURG
YC GRANVILLE
CV ARCACHON
SR ROCHELAISES
SNO NANTES
APCC VOILE SPORTIVE
BN MARE VELA *
CN CHARLINE PICON *
SN BAIE DE SAINT-MALO *
CN VALERIQUAIS
YC CALAISIS
SR ANTIBES
BREST BRETAGNE NAUTISME
YACHT CLUB DE FRANCE
CV HOURTIN MEDOC
SNP HAVRE

*1ère participation du Club à la LNVoile

COMMENT SUIVRE LA COMPETITION ?

Pour suivre la LNVoile 2021 c’est très simple ! Vous pouvez :
• Faire un tour sur le site internet de l’épreuve www.evenements.ffvoile.fr/lnvoile
• Suivre la page Facebook de la LNVoile : www.facebook.com/lnvoile
• Suivre les comptes Twitter FFVoile et FFVoile Evénement
• Vivre les courses en direct grâce au Live Tracking
• Découvrez les coulisses de la LNVoile sur les Réseaux Sociaux grâce au hashtag : #LNVoile

Source : FFVoile

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Franck Recoing prend la présidence du CNTL

Franck Recoing a été élu Président du Cercle Nautique et Touristique du Lacydon (CNTL). Ses implications au sein de la cité phocéenne, notamment à la Chambre de Commerce et auprès des collectivités territoriales, lui valent d’être connu des Marseillais, mais ses liens avec le Club sont plus profonds : bien qu’il ne revendique aucun héritage, c’est son grand père, Maxime Tarrazi, qui persuadait le maire de Marseille en 1970 d’y fonder un tout nouveau club, le CNTL, dont il fut le premier président.

Déjà à l’œuvre avec un groupe de travail, Franck Recoing souhaite mettre en place une nouvelle gouvernance du CNTL. Les challenges ne manqueront pas pour cette équipe avec les activités portuaires, celles du Club et de l’école de voile, de la pêche ou du motonautisme, et avec un calendrier sportif voile à nouveau en pleine montée en puissance.

Fort de 50 ans d’existence et de plus de 500 membres, tête de file de la Délégation de Service Public 1 du Vieux-Port, le Cercle Nautique et Touristique du Lacydon – CNTL – aux cotés de la Métropole Aix Marseille Provence, est un acteur majeur de la vie et de l’animation nautique du Vieux Port et de la rade de Marseille.

Le Club a su relever les défis liés à une qualité de gestion irréprochable, assortie d’un réel engagement environnemental certifié par l’attribution du pavillon bleu.

Ces préoccupations s’accompagnent des exigences liées à un grand club : assurer l’animation sportive en organisant des épreuves en solitaire, en double ou en équipage au plus haut niveau, et porter l’image de champion de la Ville et de la Métropole grâce à ses régatiers.

Trois fois 1er Club Habitable de France, le CNTL a également décroché le titre de Champion de France des Clubs UNCL – IRC, des références majeures dans la perspective des épreuves de voile des JO 2024.

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IRC. Pierrick Penven s’impose sur la première édition de la Cap 45/11

Belle première pour la Cap 45/11 qui vient de s’achever à La Trinité-sur-Mer. Partis de La Rochelle jeudi dernier, les premiers concurrents ont donc mis un peu moins de 6 jours à boucler ce parcours inédit de 750 milles théoriques. L’événement était organisé conjointement par l’UNCL, la SRR et la SNT et était ouvertes aux solos et duos tous candidats à la Cap-Martinique et Transquadra.

C’est la 11eme longitude qui a constitué la principale marque de parcours de cette Cap 45/11.

En effet, la principale marque de parcours de cette 45/11 était la 11e longitude, c’est à dire que les coureurs devaient atteindre une droite et non un point comme c’est le cas habituellement. Cette innovation a ouvert le champ des possibles avec une foule d’options déployée par les 21 concurrents. « C’est génial, il y a eu tout un tas de choix en matière de stratégies car il y a quand même eu 230 milles d’écart Nord Sud au moment de chercher la longitude. Le concept fait l’unanimité » se réjouissent Thibaut Derville et Jean-Philippe Cau.

En temps réel, ce sont David Alonso et Thomas Cunat Salisbury qui franchissent la ligne en premiers à bord d’un Sun Fast 3300 avec près de 1000 milles parcourus mais le grand vainqueur est Pierrick Penven qui s’impose en temps compensé sur son Sun Fast 3200. Le Brestois, habitué à naviguer en solo, est allé chercher le vent au plus près de la Corogne et cette option a payé. « C’était une super course, super intense » explique le skipper de Zephyrin qui a prévu de participer à la prochaine Transquadra. « C’est une excellente préparation, cela permet de valider pas mal de choses avant la transat. Le fait d’aller chercher une longitude a ouvert le jeu. On pouvait faire ce qu’on voulait, ce qui a demandé beaucoup de réflexion » explique-t-il.

La Cap 45/11 a démontré le bien-fondé de son concept et va vite trouver sa place dans le calendrier des courses IRC.

Le départ de la Cap 45/11 a été lancé en même temps que celui de la Gascogne 45/5, au parcours plus court. Au total, 85 bateaux étaient engagés sur ces deux compétitions.

Jean-Pierre Kelbert (Léon) au passage de la marque 45/5 (photo : Project Rescue Ocean)

Lever de soleil à bord de Project Rescue Océan (Alexandre Delemazure / Emmanuel Weil)

INTERVIEWS

Jean-Philippe Cau, organisateur :
« Tout le monde est à bon port et tout le monde est très heureux de cette belle course. Le concept fait l’unanimité. C’est génial, il y a eu tout un tas de choix en matières de stratégies car il y a quand même eu 230 milles d’écart Nord Sud au moment de chercher la longitude. Pierrick, qui l’emporte est passé le plus proche de la Corogne. La 45/11 fait maintenant partie des vraies grandes courses. Ils ont eu six jours de course, c’est l’idéal pour préparer une transat comme la Cap-Martinique. »

Pierrick Penven :
« C’était une super course, super intense avec beaucoup d’options. La météo nous a mis plusieurs dorsales sur la route, des grosses, des petites, … Il y a eu des choses très contrastées. Cette course est une excellente préparation avant d’attaquer une transat. Le fait de devoir aller chercher une longitude (et non une marque) change beaucoup de choses. Ça demande beaucoup de réflexion car on peut faire ce que l’on veut. »

CLASSEMENT

Classement général :

Pierrick PENVENLudovic MENAHES et David LE GOFFAlain DUVIVIER

Classement double I Classement solitaire

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Mini Fastnet. 84 bateaux inscrits

Il faut remonter en 2019 pour se remémorer la dernière édition de la Mini Fastnet et la belle victoire d’Axel Tréhin et de son équipier Thomas Coville sur Tartine le 945.

Le bateau tenant du titre Tartine sera là avec Fabio Muzzolini, vainqueur 2020 du Trophée MAP. Mais cette année, c’est Tanguy Bouroullec le grandissime favori. Il risque bien d’atomiser la concurrence d’autant plus qu’il s’allie à Ambroggio Beccaria le vainqueur en série de 2019 au palmarès aussi impressionnant que sa faculté à s’adapter à n’importe quel bateau. Mais une course n’est jamais terminée tant que la ligne d’arrivée n’a pas été franchie !

Du coté des série, le match est ouvert et les prétendants ne manque pas, on peut citer : Léo Debiesse, le vainqueur du Trophée Marie-Agnès Péron, l’italien Alberto Riva, déjà vainqueur en 2019 au coté d’Ambroggio Beccaria, la paire Cloarec-Jézéquel qui risque de faire des étincelles et Hugo Dhallenne sur le 979.

Rendez vous samedi après-midi 12 juin pour la parade du prologue. Le départ de la course est prévu dimanche 13 juin à 10h.

Irina Gracheva s’impose au Trophée Marie-Agnès Péron

Après une belle bagarre c’est Irina Gracheva qui s’impose devant Sébastien Pebelier. Elle a su parfaitement bien négocier la dorsale au sud de la Chaussée de Sein et cela a été décisif. Pierre Le Roy complète le podium des prototypes. Léo Debiesse remporte le Trophée Marie Agnès Peron chez les séries au dépend d’Hugo Dhallenne deuxième et Romain Le Gall. Pour eux aussi la négociation de la dorsale de la Chaussée de Sein fut décisive.

Podium prototypes :
1 – Irina Gracheva Racing Mini-Transat 2021 (800) le 4 juin à 23h48’42
2 – Sebastien Pebelier Decosail 787 le 4 juin à 23h57’43 »
3 – Pierre Le Roy- Big Bounce 1019 le 5 juin à 1h10’31

Podium séries :
1 – Léo Debiesse 966 Les Alphas le 5 juin à 1h15’11 »
2 – Hugo Dhallenne 979 YC Saint Lunaire le le 5 juin à 1h47’35 »
3 – Romain Le Gall 987 les Optiministes Tribord le 5 juin 2h19’25

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La sélection du Skipper Macif 2022 est ouverte, à vos dossiers d'inscriptions

 Accompagner les jeunes talents de la course au large, avec un encadrement sur mesure, en partenariat avec la Fédération française de Voile, tant en termes de formation sur l’eau qu’au niveau de la préparation technique à terre. Les marins ont ainsi toutes les chances de performer sur le circuit Figaro Bénéteau.

 

Calendrier de la sélection Skipper Macif : 

Du 01/06 au 30/09 minuit : dépôt des dossiers de candidature. 

Du 01/10 au 08/10 : Sélection des 5 candidats finalistes. 

Du 25/10 au 29/10 : épreuve finale de sélection au pôle Finistère Course au Large.


 Hans Roger, Directeur des Activités Mer de la Macif

« Les sélections sont toujours des moments très importants pour la filière skipper Macif. Nous attendons l’automne avec impatience pour concrétiser le projet, rencontrer le ou la nouvel(le) élu(e) qui remplacera Pierre Quiroga après 3 belles années. Il réalise en effet un très beau parcours avec notamment une victoire sur la Solo Guy Cotten en 2020 et, dernièrement, sur la grande course de la Solo Maître CoQ 2021. La filière l’a notamment aidé à prendre confiance en lui dans sa carrière de coureur au large professionnel. L’objectif final est de former un grand nom en devenir, à l’instar de Yoann Richomme, Charlie Dalin, Paul Meilhat ou encore François Gabart. » 

 

Profil recherché : 

Un(e) navigateur(rice) justifiant d’un haut niveau de pratique voile animé(e) d’une réelle ambition de résultats en course au large, Un potentiel déjà exprimé sur le circuit Figaro BENETEAU 2 et/ou Figaro BENETEAU 3.

Programme : 

 Cette année encore, la sélection skipper Macif intègrera des entretiens individuels, tests physiques, météo et stratégie, navigations en solitaire et présentation des projets sportifs des marins.

 

Jury : Quatre représentants de la Macif dont Jean-Philippe Dogneton, Directeur Général de la Macif et Hans Roger, Directeur des Activités Mer de la Macif Deux représentants du Pôle Finistère Course au Large Le Directeur Technique National de la Fédération Française de Voile Le skipper Macif 2020, Erwan Le Draoulec

 

Critères de sélection (à égale importance en nombre de points) : Bons résultats sportifs justifiés par palmarès, podiums et résultats lors des confrontations sur l’eau durant l’épreuve finale, Parcours et palmarès du candidat, Cohérence du projet sportif et professionnel du candidat (présentation devant jury), Motivation du candidat (appréciation du jury) : il appartiendra aux candidats de convaincre le jury de son extrême motivation à travers des exemples issus de son vécu sportif et personnel et d’argumenter, de proposer ses propres objectifs sportifs attendus à court (1 an) et à moyen terme (3 ans).


Le programme Skipper Macif Skipper Macif est un projet d’accompagnement de sportifs de haut niveau dans le domaine de la course au large. Ce projet est géré en partenariat avec la Fédération Française de Voile via le Pôle France de Port-La-Forêt. L’accompagnement du skipper sélectionné sera de deux ans, avec une troisième année possible au regard des performances sportives. Le skipper sera rémunéré avec un objectif de résultat. 

Il se verra confier un « FIGARO BENETEAU 3 » et participera au « Championnat de France Elite de course au large ». 


Source : Disobey

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LinkedOut termine en tête de la deuxième étape de The Ocean Race Europe, trois IMOCA à égalité au classement

Thomas Ruyant et son équipage ont réussi à dominer l’étape de Cascais à Alicante du début à la fin, signant ainsi une première victoire. Après deux des trois étapes de la première édition de The Ocean Race Europe, trois IMOCA sont désormais à égalité au classement. Il reste encore une étape et un parcours côtier pour les départager. 

image

Crédit : Sailing Energy


Linked Out en tête au classement IMOCA

 Avant le départ de la troisième étape vers Gênes dimanche, LinkedOut se place premier au classement, devant Offshore Team Germany et 11th Hour Racing Team grâce à son meilleur classement sur cette étape. CORUM L'Épargne se trouve désormais à la quatrième place, devant Bureau Vallée 3. 

 Thomas Ruyant était ravi de monter sur la plus haute marche du podium. "C'est la première fois que je franchis la ligne d'arrivée en premier sur le circuit IMOCA », a-t-il déclaré sur le ponton d'Alicante. "C'est génial. Je suis vraiment fier et cela récompense le travail de toute l'équipe derrière ce projet. Dès le départ, nous étions en tête et nous n'avons rien lâché jusqu'à l'arrivée.» 

"C’est un petit bout de victoire car c’est une course avec plusieurs étapes et ce n’est pas encore fini, » a-t-il déclaré. "Je navigue sur ce bateau depuis deux ans et c'est un bateau conçu pour gagner. Je le sais, mais nous n'avions pas encore réussi. » 

Corum rate son option

Une fois de plus, les IMOCA ont terminé à quelques minutes d’intervalles, les quatre premiers franchissant la ligne en un peu plus d'une heure, après trois jours de mer. Lors de la dernière nuit, l'équipe de LinkedOut surveillait de près CORUM L'Epargne, qui a pris la décision d’aller chercher plus de vent en s'éloignant du DST (dispositif de séparation du trafic) au large de Carthagène.

La manœuvre n'a pas porté ses fruits, faisant passer Nicolas Troussel et son équipage de la deuxième à la dernière place. "Quand CORUM L'Épargne est passé à l'intérieur de nous, nous étions un peu inquiets parce qu'à ce moment-là, les prévisions météo n’étaient pas en accord avec la réalité. », se souvient Clarisse Crémer. "Nous avions peur que le schéma de la première étape se répète. Finalement, c'était assez tendu et très serré avec Offshore Team Germany et 11th Hour Racing Team - ils auraient pu revenir, donc nous avions un peu la pression à bord. », a-t-elle ajouté. 

Très belle perf signée Offshore Team Germany

L'autre performance fut celle de l’équipage de Robert Stanjek sur Offshore Team Germany. Ils ont réussi à tirer le meilleur parti des conditions pour s'emparer de la deuxième place. Avec leur bateau ancien, ils sont à égalité de points, en tête du classement de The Ocean Race Europe. 

Source : Imoca Globe Series

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Stan Thuret avec Mathieu Crépel, snowboarder sur la Transat Jacques Vabre

Stan Thuret, skipper du Class40 Everial, et son co-équipier Mathieu Crépel, snowboarder professionnel et marin en apprentissage, prendront ensemble le départ de la Transat Jacques Vabre le 7 novembre prochain.

L’un est champion du monde de snowboard, l’autre est coureur au large… Ils n’étaient pas vraiment fait pour s’élancer ensemble dans une course au large en double mais tous deux partagent le goût de l’aventure, du sport de compétition et s’accordent sur leur vision éco-responsable. Une rencontre unique qui a fait naître un projet plein de sens pour ces deux athlètes : participer à la Transat Jacques Vabre et apporter une visibilité aux actions de la Water Family dont Mathieu est co-fondateur et Stan ambassadeur. Avant, pendant et après la Transat, le duo diffusera au grand public les messages clés de l’association sur les réseaux et participera aux formations pédagogiques des enfants.

Stan THURET
Avant de faire ses armes sur la Mini Transat 2017, c’est en tant que vidéaste et co-équipier que Stan réalise ses premières transat : la New-York Vendée 2016 en Imoca puis The Bridge 2017 en Ultim. Il ne s’arrête pas là et succède à Clarisse Crémer à la barre du Figaro 3 Everial en 2019. Aujourd’hui, Stan, co-fondateur de l’association La Vague, met le cap sur de nouveaux horizons nautique et écologique avec le Class40 Everial.

Mathieu CRÉPEL
Véritable waterman, Mathieu est à l’aise sur toutes les formes de l’eau ! Dès l’âge de 18 ans, il atteint des sommets : champion de France puis du monde de snowboard, il participa à deux reprises aux Jeux Olympiques. Puis, il se passionne pour le surf et va même jusqu’à affronter Jaws. Une incroyable aventure retracée dans son film à succès « SHAKA ». La voile n’est pas encore à son palmarès… mais plus pour longtemps !

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Morgane Ursault Poupon et Julia Virat un duo 100% féminin

Morgane Ursault Poupon participera à la Transat Jacques Vabre avec Julia Virat, guide de haute montagne à Chamonix à bord du Class40 UP Sailing.

Ces deux jeunes femmes partagent la même passion pour la nature et les environnements sauvages. Ce sont deux aventurières passionnées et déterminées. Morgane a le CV d’une grande navigatrice et décide aujourd’hui d’associer à son challenge sportif la dimension humaine : elle a proposé à Julia de l’accompagner sur cette grande course afin de lui transmettre ses compétences en matière de course au large, tout en faisant vivre ensemble leurs grandes valeurs communes.

Morgane Ursault Poupon
Engagée depuis 2018 dans la course au large, Morgane a déjà terminé la Route du Rhum en solitaire en 2018 et la Transat Jacques Vabre en double en 2019 à bord de son Class40 n° 30. Ce bateau de 2007 a déjà une dizaine de courses transatlantiques à son actif, aux mains de Tanguy de Lamotte, de Manuel Cousin puis de Morgane.
Après un chantier de grande envergure réalisé cet hiver par son boat captain Rémi Lhotellier, le bateau sera bientôt prêt pour une nouvelle saison de courses avec de nouveaux éléments plus performants, des innovations écologiques et plus de sécurité et de confort pour l’équipage.

Ce que Julia dit de Morgane : « Morgane m’épate. Au-delà de ses immenses talents de navigatrice et de son expérience, elle fait preuve de qualités humaines rares. Je mesure ma chance de pouvoir apprendre à ses côtés, d’autant plus que nous aurons la chance d’être un des très rares équipages féminins en course cette année. »

Julia Virat
Julia est habituée des milieux extrêmes puisqu’elle travaille comme guide de haute montagne à Chamonix, un métier où elles ne sont que 30 femmes pour 1 800 hommes. Elle a réalisé de grandes ascensions aux quatre coins du monde, avec notamment de grandes escalades en solitaire sur les parois du Yosemite (États-Unis).
Elle trouve en mer le même engagement et le même plaisir des grands espaces que dans son milieu habituel. Elle commence la course au large aux côtés de Morgane.

Ce que Morgane dit de Julia : « Julia est une femme de l’extrême. Sa rapidité d’apprentissage, sa capacité d’adaptation ainsi que sa résistance physique feront d’elle une équipière fiable et efficace. Je serai très heureuse de lui transmettre mes connaissances et ma passion. »

Le programme 2021
Le bateau sera mis à l’eau fin juin puis Morgane et Julia débuteront les entraînements début juillet.
Elles participeront à la Rolex Fastnet durant la première quinzaine d’août puis à la 40 Malouine à Saint-Malo en septembre.
Elles seront présentes durant tout le village de course de la Transat Jacques Vabre du 27 octobre au 7 novembre, date à laquelle elles s’élanceront dans la plus mythique des courses transatlantiques en double.
L’arrivée est prévue fin novembre en Martinique.

Les partenaires
Les partenaires de Morgane et de l’équipe UP Sailing restent présents à leurs côtés depuis la Route du Rhum 2018. On peut citer principalement Belgian Owl et Spiktri Street Art Universe. De nouveaux partenaires engagés dans les causes environnementales s’apprêtent à rejoindre l’aventure.
Il reste de la place pour des partenaires qui souhaiteraient vivre cette aventure aux côtés de Morgane et Julia, ainsi que pour accompagner Morgane en 2022 pour la prochaine édition de la Route du Rhum en solitaire.

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The Ocean Race Europe. Thomas Ruyant et son équipage LinkedOut victorieux de la 2e étape

Thomas Ruyant et son équipage ont dominé en IMOCA cette deuxième étape de Cascais à Alicante du début à la fin. Trois équipes IMOCA sont désormais à égalité au classement.

Avant le départ de la troisième étape vers Gênes Dimanche – il n’y aura pas de parcours côtier à Alicante – LinkedOut se place premier au classement, devant Offshore Team Germany et 11th Hour Racing Team grâce à son meilleur classement sur cette étape. CORUM L’Épargne se trouve désormais à la quatrème place, devant Bureau Vallée 3.

Thomas Ruyant était ravi d’enfin monter sur la plus haute marche du podium, après sa sixième place sur le Vendée Globe et sa troisième à la première étape de cette course entre Lorient et Cascais. « C’est la première fois que je franchis la ligne d’arrivée en premier sur le circuit IMOCA », a-t-il déclaré sur le ponton d’Alicante. « C’est génial. Je suis vraiment fier et cela récompense le travail de toute l’équipe derrière ce projet. Dès le départ, nous étions en tête et nous n’avons rien lâché jusqu’à l’arrivée.»

Le skipper savoure le défi que représente la course en équipage sur un IMOCA et n’a pas caché son désir de gagner The Ocean Race Europe, première épreuve du nouveau championnat IMOCA Globe Series.  » C’est un petit bout de victoire car c’est une course avec plusieurs étapes et ce n’est pas encore fini, » a-t-il déclaré. « Nous allons essayer de garder la bonne énergie que nous avons eue sur l’eau pour le reste de la compétition. Nous faisons tout cela pour avoir ces moments de victoire », a-t-il ajouté. « Je navigue sur ce bateau depuis deux ans et c’est un bateau conçu pour gagner. Je le sais, mais nous n’avions pas encore réussi. »

LinkedOut a été rapide au portant au début de l’étape, puis a mené la flotte dans le détroit, se heurtant à des vents contraires soufflant en rafales à 35 nœuds. Ruyant et son équipage, qui comprend en partie Morgan Lagravière et Clarisse Crémer, se sont ensuite frayés un chemin dans les vents légers en longeant la côte espagnole vers Alicante.

Une fois de plus les IMOCA ont terminé à quelques minutes d’intervalles, les quatre premiers franchissant la ligne en un peu plus d’une heure, après trois jours de mer. Lors de la dernière nuit, l’équipe de LinkedOut surveillait de près CORUM L’Epargne, qui a pris la décision d’aller chercher plus de vent en s’éloignant du DST (dispositif de séparation du trafic) au large de Carthagène. Malheureusemet, la manœuvre n’a pas porté ses fruits, faisant passer Nicolas Troussel et son équipage de la deuxième à la dernière place.

« Quand CORUM L’Épargne est passé à l’intérieur de nous, nous étions un peu inquiets parce qu’à ce moment-là, les prévisions météo n’étaient pas en accord avec la réalité. », se souvient Crémer. « Nous avions peur que le schéma de la première étape se répète. Finalement, c’était assez tendu et très serré avec Offshore Team Germany et 11th Hour Racing Team – ils auraient pu revenir, donc nous avions un peu la pression à bord. », a-t-elle ajouté.

Mis à part le retour de 11th Hour Racing Team, l’autre performance remarquable de cette étape fut celle de l’équipage de Robert Stanjek sur Offshore Team Germany. Ils ont réussi à tirer le meilleur parti des conditions pour s’emparer de la deuxième place et peu de gens auraient pu prédire qu’ils seraient maintenant à égalité avec deux autres équipes en tête du classement de The Ocean Race Europe.

L’équipage à bien navigué dès le début de la course et menaçait LinkedOut lorsque la flotte à la sortie du détroit de Gibraltar. Mais il est ensuite tombé dans une bulle sans vent, à quelques centaines de mètres seulement des bateaux aux alentours qui ont, eux, pu continuer à avancer. « Après avoir traversé le détroit, nous avons dû beaucoup travailler pour avancer dans le petit temps, et nous nous en sommes bien sortis », explique Annie Lush, de l’équipe Offshore Team Germany.

« Je pense que nous étions probablement les premiers sur le tracker à ce moment-là, mais nous sommes restés coincés sous la flotte – nous devions être à 100 mètres du vent que tout le monde avait, et nous nous sommes retrouvés dans un trou énorme. C’était assez fou parce que nous étions à côté de beaucoup d’autres bateaux – je suppose que nous nous sommes retrouvés coincés entre deux brises. »

L’arrêt a vu Offshore Team Germany passer de la tête à la dernière place et la probabilité de rattraper la tête de flotte semblait s’éloigner. Le parti pris de se rapprocher de Cabo de Gata a été fructueux car cela les a à nouveau propulsés dans la course. « C’était une très grande victoire pour nous », a expliqué Lush. « C’était incroyable – nous avons choisi de faire en nous disant que c’était le coup de la dernière chance, et nous nous sommes à nouveau retrouvés dans le match. »

L’IMOCA allemand s’en est bien sorti malgré la perte des données de ses instruments de mesure du vent pendant la traversée du détroit, ce qui a empêché l’équipage d’utiliser le pilote automatique, forçant les marins à barrer constamment jusqu’à l’arrivée. Pour Annie, cette course a été bien plus éprouvante qu’elle ne l’aurait imaginé. « C’était une étape tellement longue, il y avait tellement de choses à faire. Je ne peux même pas me souvenir de tout. Nous sommes très heureux de pouvoir régater avec les autres. Forcément ils décollent à certains moments, mais nous avons aussi parfois l’avantage, donc c’est cool. »

Les performances des foilers auront donné à tous les membres de la Classe IMOCA de nouvelles pistes de réflexion sur la navigation au près et dans le petit temps. Pour Clarisse Crémer, cette course est surtout un entrainement rêvé, « Chaque fois que vous naviguez, vous apprenez de nouvelles choses, vous avez de nouvelles conclusions et vous essayez d’aller de l’avant. Cette course va peut-être nous aider, en tant que marins IMOCA, à faire évoluer nos bateaux. Naviguer comme ça est le meilleur entraînement dont on puisse rêver, c’est pourquoi nous sommes ici. »

Ed Gorman.

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The Ocean Race Europe. Victoire du VO65 Racing For The Planet de Yoan Richomme sur la 2e étape

Yoann Richomme et son équipage du VO65 Racing For The Planet ont remporté la deuxième étape en arrivant les premiers à Alicante. Une petite revanche sur la première étape.

L’étape entre Cascais et Alicante aura vu la flotte naviguer dans des conditions variées : au près dans des vents soutenus lors du passage du détroit de Gibraltar, avant de rencontrer les petits airs de la Méditerranée. Au matin du deuxième jour, un morceau de plastique de 30 mètres s’est pris dans la quille, ralentissant l’équipage, qui a ensuite dû se battre avec la tête de la flotte, avant de reprendre la première place, qu’ils ont conservée jusqu’à Alicante.

La victoire d’étape d’aujourd’hui remet la victoire de The Ocean Race Europe sur la table, après une première étape décevante, lors de laquelle l’équipe avait mené avant de tout perdre sur les derniers milles du parcours. Le week-end dernier, les marins entamaient leur comeback en remportant la régate côtière du Mirpuri Foundation Sailing Trophy comptant au classement général.

Yoann Richomme, le skipper de Mirpuri Foundation déclare : « C’est une belle victoire pour toute l’équipe et une belle revanche après la première étape qui avait malheureusement mal tourné alors que nous étions en tête. On a commencé à montrer que nous avions une bonne forme, un équipage avec pas mal de capacités et ce matin nous avons confirmé. On a très bien commencé la manche puisque sous spi nous allons très vite. Au sud du Portugal nous avions une bonne avance de 7-8 milles. Hélas, nous avons tout perdu avant le passage du détroit de Gibraltar. Il y a eu une grosse détermination de l’équipage qui s’est battu pendant presque 3 jours pour remonter petit à petit le déficit et réussir à passer AkzoNobel hier après-midi. C’est une très belle victoire et je suis très fier de l’équipage de la Mirpuri Foundation Racing Team. C’est pas mal pour la suite… »

Paulo Mirpuri, le Fondateur de la Mirpuri Foundation ajoute : « Je suis très fier de toute l’équipe et de cette victoire aujourd’hui. Depuis le départ de The Ocean Race Europe, nous avons montré notre potentiel, et que nous sommes en mesure de mener la flotte. Le résultat d’aujourd’hui et notre position au classement le montrent, ce qui est un vrai boost pour l’équipe, avant le départ de la dernière étape dimanche prochain. Pour le moment, nous allons profiter de la journée et de cette victoire. »

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ETF26. Youth Foiling Team remporte le Raid Quiberon

L’équipage, mené par Charles Dorange, avec Solune Robert et Thibault Julien, a remporté le Raid Quiberon disputé le weekend du 5 et 6 juin 2021. Alors que les ETF26 sont des bateaux imaginés et conçus pour voler au-dessus de l’eau, c’est l’absence de vent qui aura marqué le weekend ensoleillé en baie de Quiberon. En effet, seul le raid du samedi a été disputé après l’annulation de celui de dimanche. Un raid autour de l’île de Houat que Youth Foiling Team a solidement dominé en prenant de bonnes options stratégiques. Ils terminent devant Bourgnon’s Foily et ABC Arbitrage – Entreprises du Morbihan.

« On est super content d’avoir repris la compétition » déclare Charles Dorange. « On n’était pas venu avec l’objectif de gagner donc c’est une belle surprise. Je suis très content de notre cohésion d’équipe à bord, il y avait une bonne communication à bord et chacun savait parfaitement ce qu’il devait faire. C’est top de naviguer avec Solune et Thibault ! »

Dans le petit temps, les choix tactiques pèsent encore plus dans la balance car la moindre erreur peut se payer lourdement. Aucun équipage n’avait de réel avantage du terrain sur les autres car il y avait toujours au moins une personne à bord qui connaissait parfaitement le plan d’eau. « On a fait un gros travail de préparation de navigation » explique Charles. « Il fallait être sûr de ses options ». Yvan Bourgnon et les siens ont été les premiers à arriver sur Houat, mais Youth Foiling Team a su prendre la tête de la flotte avant de basculer au sud de l’île. Une position qu’ils réussirent à maintenir jusqu’à la ligne d’arrivée, suivi de Bourgnon’s Foily puis d’ABC Arbitrage – Entreprises du Morbihan.
« Le parcours était vraiment super. Il y avait plein de passages intéressants » raconte Charles Dorange. « On a rasé une balise sur la pointe nord, c’était assez chaud… En tout cas on a de la chance de naviguer autour de Houat, avec les plages de sable blanc et l’eau turquoise, c’était vraiment magnifique ».
La prochaine régate aura lieu dans un peu moins d’un mois en Italie : la mythique Garda Foiling Week sur le lac de Garde. Le temple du vent et du foil en Europe sera l’occasion pour les deux équipages basés au Royaume-Uni de se joindre aux bateaux français. Ça sera la première apparition sur le circuit de Mark Rijkse sur Toroa Racing Team, alors que Thorkild Juncker sur Cool Runnings Racing Team fera lui son grand retour à la compétition près d’un an et demi après sa dernière course. Les deux équipages auraient dû participer au circuit l’année dernière mais n’ont pas pu venir en France à cause de la situation sanitaire.

Classement du Raid Quiberon 2021 :

Youth Foiling Team, Charles DorangeBourgnon’s Foily, Yvan BourgnonABC Arbitrage – Entreprises du Morbihan, Moana Vaireaux
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Mirpuri remporte l’étape en VO65, Yoann Richomme : "Nous faisions des manœuvres toutes les heures"

Ce deuxième volet de la course autour de l’Europe disputée en trois actes - avec le dernier prévu à Gênes le 19 juin - aura tenu ses promesses d’une manche compliquée, avec des conditions très variées tout au long des 700 milles du parcours.

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Crédit : Sailing Energy

Les conditions ont oscillé entre du portant rapide dans l’océan Atlantique lors du premier jour de course, du près avec des vents déchaînés dans le détroit de Gibraltar au second jour de course, pour finir sur des petits airs jusqu’à l’arrivée à Alicante, en Méditerranée. Les monotypes VO65 ont prouvé qu’ils étaient les plus adaptés à ces conditions changeantes, puisque les 7 machines ont devancé les IMOCA sur la ligne d’arrivée, avec 11 milles d’écart entre le dernier VO65 et LinkedOut. Le premier VO65 était le portugais de la Mirpuri Foundation Racing Team qui a réussi à dominer les néerlandais d’AkzoNobel Ocean Racing au jeu du chat et de la souris, puisque le bateau mené par Chris Nicholson à tout tenté pour reprendre la première place, depuis l’entrée en Méditerranée lundi. Peu avant l’aube ce matin, la paire est arrivée quasi à la dérive devant la ville d’Alicante, dans la nuit noire sur une mer d’huile. Le bateau portugais a franchi la ligne d’arrivée juste avant le lever du soleil, à 05h36 heure française, soit une demi-heure avant l’équipage néerlandais. Bien que les dernières 24 heures aient mis les nerfs à rude épreuve, les deux skippers ont reconnu que tous les marins à bord de leur monocoque avaient tenu le coup, grâce à l’intensité de la course. « Ça a été un long combat avec Akzo, » confiait le français Yoann Richomme, skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team. « Nous avons réussi à les dépasser hier après-midi, et à conserver notre avance, ce qui n’a pas été facile. » « Nous avons très peu dormi, toute l’équipe est très fatiguée. Ça aura été un run sous spinnaker jusqu’au sud du Portugal, puis du vent fort de face dans le détroit de Gibraltar, avant une transition dans des vents très légers. Nous faisions des manœuvres toutes les heures donc ça a été compliqué de se reposer. » Aussi bien Yoann Richomme que son concurrent direct Chris Nicholson admettent qu’ils étaient soulagés de couper de la ligne devant le reste du peloton - à l’inverse de l’arrivée à Cascais, où ces deux bateaux avaient mené une bonne partie de l’étape, avant d’être cruellement dépassés sur les derniers milles devant Cascais. « On avait en tête qu’à tout moment, ce dernier jour pouvait mal se terminer, » avouait Chris Nicholson sur le ponton. “Nous étions en chasse derrière Mirpuri depuis un bon moment - on a même été en tête - et puis à plusieurs reprises, les éléments ont été en notre faveur, ou bien contre nous. Nous revenons à 1 mille au moment de l’arrivée, alors qu’ils avaient plus de cinq milles d’avance quelques heures plus tôt. » Les résultats de cette deuxième étape donnent deux VO65 à égalité de points au classement, avec 11 points chacun. Mais la Mirpuri Foundation Racing Team reste en tête, grâce à sa victoire du jour, puisque nous tenons compte du dernier résultat pour départager les équipes. La troisième place au classement général à Sailing Poland, qui menait la flotte à la sortie de Gibraltar, mais qui a eu des difficultés à maintenir sa vitesse dans les vents légers. Ce matin, ils sont revenus pour arracher la troisième place en dépassant le bateau Viva México d’Erik Brockmann ainsi que Childhood I de Simeon Tienpont. « Childhood et les mexicains ont mené leur propre bataille et cela nous a offert la possibilité de revenir par leur tribord, et de finir par les dépasser, » analysait Bouwe Bekking. « Nous avons mené l’étape pendant un moment, notamment dans la partie la plus ventée, donc je pense que c’est une troisième place bien méritée. »

Les résultats de cette deuxième étape

VO65 Mirpuri Foundation Racing Team (POR) – 7 points 

AkzoNobel Ocean Racing (NED) – 6 points 

Sailing Poland (POL) – 5 points 

Viva México (MEX) – 4 points 

Team Childhood I (NED) – 3 points 

The Austrian Ocean Race Project (AUS) – 2 points 

Ambersail-2 (LTU) – 1 point ** La direction de course investigue sur un possible passage de Viva México dans un DST (Dispositif de Séparation du Trafic), qui pourrait avoir des répercussions sur le classement de cette deuxième étape. IMOCA LinkedOut (FRA) – 5 points 

Offshore Team Germany (GER) – 4 points 

11th Hour Racing Team (USA) – 3 points 

Bureau Vallée (FRA) – 2 points 

CORUM L'Épargne (FRA) – 1 point 

Classement général

VO65 Mirpuri Foundation Racing Team (POR) – 11 points 

AkzoNobel Ocean Racing (NED) – 11 points 

Sailing Team Poland (POL) – 10 points 

The Austrian Ocean Race Project (AUS) – 9 points 

Team Childhood I (POL) – 8 points 

Ambersail-2 (LTU) – 7 points 

Viva México (MEX) – 6 points

 

Source : The Ocean Race
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LinkedOut vainqueur à Alicante, Thomas Ruyant et son équipe s'adugent la deuxième étape de The Ocean Race Europe

LinkedOut vient de s’adjuger la victoire dans la deuxième étape de The Ocean Race Europe. Thomas Ruyant, Morgan Lagravière, Clarisse Crémer, Quentin Ponroy et François Pernelle ont franchi la ligne d’arrivée mouillée devant le port d’Alicante peu après 13 heures 45, au terme d’un peu plus de 3 jours d’une régate au contact extrêmement technique et contrastée. Deux ans après son lancement, le voilier à foils, sixième du dernier Vendée Globe, signe sa première victoire dans une course du calendrier Imoca.

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Une satisfaction double pour TR Racing, l’écurie de course au large de Thomas Ruyant, dominant l’épreuve de la tête et des épaules tout au long des 600 milles de course depuis Cascaïs.

Dans la forte brise aux allures portantes, au plus près des rivages marocains, dans les petits vents contraires du détroit de Gibraltar ou dans la franche pétole de la mer d’Alboran, Thomas et son équipage mixte se sont montrés constamment à leur avantage, inspirés dans leurs choix de route, et en capacité de trouver en permanence les bonnes combinaisons de voilure pour contrôler leurs adversaires. Menaçants jusqu’au bout, ces derniers n’auront qu’en de brefs intermèdes contesté la suprématie du voilier aux couleurs de la course au changement pour l’insertion.

LinkedOut accéléré par Advens se propulse cet après-midi et avec ce succès sur la première marche du podium provisoire, à égalité avec les Allemands de Offshore Team Germany, décidément très à l’aise dans les petits airs méditerranéens avec leur Imoca à dérives droites. 

Source : Th Ruyant

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Transquadra 2021, cette fois c'est la bonne, départs de Marseille et Lorient en août : "Alex Ozon remet son titre en jeu"

 

84 bateaux seront au départ de la prochaine Transquadra Madère - Martinique. Les coureurs ont en grande majorité su, ou pu, patienter le temps nécessaire et ils seront bel et bien au rendez-vous pour batailler sur l'Atlantique, à la fin aout. Un joli cadeau pour les organisateurs qui souffleront les 10 bougies de cette transat réservée aux coureurs amateurs de plus de 40 ans.  

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Crédit : F van Malleghem

Depuis sa création en 1993, la Transquadra rassemble, tous les trois ans, quelques 150 coureurs et leurs familles autour d'un événement à la fois sportif et convivial.


Le gratin des coureurs IRC, habitué des parcours construits, ne boude en effet pas son plaisir de régater sur ce tracé transatlantique pour batailler dans le top 10.

Première à Marseille

Pour la première fois cette année, la flotte méditerranéenne s'élancera de Marseille (au lieu de Barcelone). 

A Madère, le ponton course sera aménagé dans l'enceinte du port de Funchal, au pied de la ville.

 

Des bateaux taillés pour la Transquadra 

Le succès de la Transquadra se mesure aussi à chaque salon nautique : depuis plusieurs années, en effet, les nouveautés IRC sont « typées Transquadra », à l'image, par exemple, des derniers nés des chantiers Jeanneau et JPK, les Sun Fast 3300 et le JPK 10.30.

 

On retrouve ainsi une quarantaine de Sun Fast, au sein de la flotte 2021, dont la moitié sont des Sun Fast 3200 et une petite dizaine du nouveau Sun Fast 3300. Jean-Pierre Kelbert, patron du chantier JPK et habitué de la course ne sera pas au rendez-vous de cette 10e édition, mais son chantier est, comme toujours, très bien représenté avec une vingtaine de JPK (dont une dizaine de JPK 10.10 et cinq JPK 10.30).

 

A chacun son adrénaline 

Sur les 147 concurrents engagés cette année, y a donc ceux qui viennent chercher le piment de la compétition et d'autres le sel de l'aventure. Dans la première catégorie, on retrouve bien sûr le tenant du titre en solitaire, Alexandre Ozon (Sapristi !) qui avait dominé la flotte en 2017 malgré l'habilité et la vitesse de son dauphin d'alors, Jean-Pierre Kelbert. Le charentais revient à la barre d'un Sun Fast 3300... Il faudra notamment aussi compter sur ses camarades d'entrainement du pôle de La Rochelle pour truster les pôles positions : Stéphane Bodin (Wasabi II), Frédéric Couture (Be Happy), Jean-François Hamon (Festa), Jean-Marc Riebell (Whatelse)... Deux solitaires méditerranéens, Frédéric Ponsenard (Coco) fidèle animateur de l'épreuve et Arnaud Vuillemin (Jubilations) qui passe du double au solo cette année, viennent gonfler les troupes Atlantiques.

 

En double, Gérard Quenot et Jérôme Apolda (Mécanique Expertise) 3e en 2017, reviennent avec une grosse motivation et des milles d'entrainement à leur actif, Olivier Grassi et Eric Troussel (Grassi Bateaux), Stéphane Bailly et Hervé Geraud (L'Indien), Eric Guigné et Tangi Caron (Ose) sont eux aussi, notamment, attendus aux avant-postes ainsi, bien sûr, qu'une paire de redoutables sudistes : Bernard Mallaret associé à Denis Infante (Euro Voiles).

 

Rendez-vous les 13 et 18 août à Marseille et Lorient pour les premiers coups de canon de cette édition anniversaire.

 

Les grandes dates de la Transquadra Madère - Martinique

Étape 1
13 août : départ de Marseille (flotte méditerranéenne)
18 août : départ de Lorient (flotte atlantique)
Du 22 au 27 août : arrivées à Madère

Étape 2
Février 2022 : départ de Madère (les 2 flottes)
Février/mars 2022 : arrivées au Marin en Martinique

3 classements :

 flotte méditerranéenne (double) et flotte atlantique (solo, double)

+ 1 classement scratch des deux flottes (solo, double) entre Madère et le Marin

Source : I Delaune

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Aurelien Ducroz dévoile Crosscall, son nouveau Class40 flambant neuf, plan Lombard - Vidéo

"Aujourd'hui c'est le grand jour ! Avec le Crosscall Sailing Team, nous sommes fiers de vous dévoiler le class40 Crosscall avec lequel je partirai en novembre prochain pour la Transat Jacques Vabre en double avec David Sineau et en 2022 en solo pour la Route du Rhum." Aurélien Ducroz a dévoilé ce lundi son bateau, un class40 flambant neuf.


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Crédit : E Gachet


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Le Crosscall Sailing Team et le skipper Aurélien Ducroz ont mis à l’eau ce lundi 7 juin à Caen le Class40 Crosscall. Conçu par le cabinet d’architectures Marc Lombard Yacht Design, il est le premier prototype à exploiter la nouvelle jauge Class40. Le bateau, qui a nécessité 8 mois de construction, dévoile aujourd’hui ses couleurs inédites. La prochaine étape : les premières navigations et sa première course, les Sables-Horta en double avec David Sineau, avec en ligne de mire, la Transat Jacques Vabre en novembre et la Route du Rhum 2022. Une première pour Aurélien Ducroz et ses partenaires qui se sont lancés il y a quelques mois dans un défi ambitieux : construire un nouveau prototype class40 alliant performance et fiabilité et remporter, ensemble, la Route du Rhum 2022.
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Le Mercato : Un et une partenaire pour Louis Duc

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

THOMAS GAVERIAUX, passé notamment par la Coupe de l’America (BMW Oracle Racing, Luna Rossa) et le chantier Persico Marine, vient d’être nommé directeur général de TR Racing, la structure de Thomas Ruyant.

TANGUY LE TURQUAIS sera le co-skipper de Luke Berry sur son Class40 Lamotte-Module Création lors de la prochaine Transat Jacques Vabre, annonce faite par ce dernier dans le 32e épisode de Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft.

ROLAND JOURDAIN fera équipe avec Stan Thuret à bord de son Class40 Everial sur Les Sables-Horta (départ le 27 juin).

STEPHEN TINDALL a annoncé ce vendredi sa démission du conseil d’administration d’Emirates Team New Zealand dont il était le président.

VIRGINIE VALENTINI quitte ses fonctions de responsable de la communication de MerConcept pour se consacrer pleinement à son métier de journaliste/rédactrice dans plusieurs domaines, dont la course au large.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

TIP & SHAFT recrute un chef de projet (H/F) contenu et marketing digital pour l’accompagner dans ses prochains développements ; poste basé à Lorient-La Base, à pourvoir immédiatement.

MERCONCEPT Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un responsable technique (H/F) – formation ingénieur/technicien supérieur – pour ses projets de course au large, ainsi qu’un chef de projet technique (H/F) pour ses projets de diversification (transport maritime, one off…) ; postes à pourvoir immédiatement, basés à Concarneau.

DISOBEY recrute un-e community/content manager course au large ; poste en CDD ou CDI à pourvoir dès que possible, basé à Nantes, avec déplacements.

GRAND LARGE YACHTING MÉDITERRANÉE cherche un-e ingénieur-e mécanique au sein de son bureau d’études ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à La Grande Motte.

PIP HARE OCEAN RACING recherche un préparateur (H/F) ayant une expérience dans les systèmes embarqués pour rejoindre son équipe Imoca ; poste basé à Poole (Grande-Bretagne).

AVEL ROBOTICS Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un-e technicien-ne en composites, fabrication manuelle et par machine A.F.P, et un-e ingénieur-e conception, mise en production matériaux composites ; postes en CDI à pourvoir immédiatement, basés à Lorient.

LA MINI-TRANSAT recherche des bénévoles dans le cadre de l’organisation de la 23e édition du 8 au 30 septembre aux Sables d’Olonne.

 

STAGES

DAVID RAISON INGÉNIERIE NAVALE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour des missions pluridisciplinaires : mécanique, structure, veille technologique et réglementaire. Stage de 4 à 6 mois, basé en région lorientaise, à pourvoir en juillet.

 

OFFRES DE SERVICES

THIERRY LAVAT, comédien et metteur en scène, propose de présenter partout en France son adaptation théâtrale de La Longue Route, le célèbre récit de Bernard Moitessier.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à la voile de compétition, reçoit pour son 32e épisode Valentin Gautier, co-skipper du Class40 Banque du Léman, et Luke Berry, (Lamotte Module Création), pour faire le bilan de la CIC Normandy Channel Race ; un épisode à écouter sur notre site.

LANTANA PAYSAGES s’est engagé comme partenaire de Louis Duc « pour une partie significative du budget de son projet Imoca », le Normand cherche un deuxième partenaire en vue de la Transat Jacques Vabre qu’il courra avec Marie Tabarly.

RENTOKIL INITIAL s’est engagé comme partenaire officiel de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre.

727 SAILBAGS est fournisseur officiel de la 82e édition du Bol d’Or Mirabaud.

LA CONGRESSIONAL CUP a dévoilé son plateau pour son édition 2021 (14-19 septembre à Long Beach), les huit équipages retenus (auxquels se joindront deux qualifiés) seront menés par Ian Williams, Eric Monnin, Nick Egnot-Johnson, Maxime Mesnil, Johnie Berntsson, Taylor Canfield, Phil Robertson et Scott Dickson.

LE GLOBAL SOLO CHALLENGE a annoncé son 22e inscrit, le Français Antoine Douguet.

LA TRINITÉ-COWES BY ACTUAL change de parcours pour son édition 2021, la course n’ira pas en Angleterre en raison de la situation sanitaire, mais à Cherbourg, le départ sera donné le 4 juillet.

LE TOUR VOILE s’est associé aux ONG No Plastic In My Sea et la Water Family pour promouvoir les comportements éco-responsables lors de l’édition 2021.

SAILING ARABIA THE TOUR, qui devait ouvrir la saison 2021 de Diam 24 od en janvier, aura finalement lieu en fin d’année, du 24 novembre au 5 décembre.

HELLY HANSEN s’est engagé en tant que fournisseur officiel du Pro Sailing Tour.

MUSTO est devenu partenaire technique du Class40 Banque du Léman du duo suisse Simon Koster/Valentin Gautier.

FORWARD WIP est devenu fournisseur officiel de l’équipe néo-zélandaise de SailGP.

KUEHNE+NAGEL a reconduit pour cinq ans son partenariat avec Boris Herrmann.

YVES LE BLEVEC a été victime d’une chute sur un ponton, occasionnant une entorse de la cheville gauche et 6 semaines de plâtre.

 

LANCEMENTS

PODIIO, nouvelle plateforme de podcasts créée par Alexis Raison et François Pinet, vient de lancer Onde de choc, un documentaire audio en 6 épisodes de 20 minutes sur le naufrage et le sauvetage de Kevin Escoffier lors du dernier Vendée Globe.

SANS ESCALE, récit signé Julie Bourgois du parcours commun de Sam Davies et Romain Attanasio, sort le 30 juin aux éditions Glénat.

L’ÉQUIPE AMÉRICAINE DE SAILGP a annoncé le lancement du programme Foiling First, destiné à développer la pratique professionnelle du foil aux Etats-Unis.

 

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo : DR

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L’ETA pour l’arrivée des premiers de The Ocean Race Europe à Alicante a été avancée à mercredi matin

 

Des conditions plus clémentes en Méditerranée, tandis qu’une intense bataille se poursuit, en route vers Alicante. Les conditions rencontrées par les 12 équipages internationaux participants à The Ocean Race Europe se sont bien calmées depuis hier, lorsque la flotte a dû négocier des vents soutenus de face, au moment de passer dans le détroit de Gibraltar.

 

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Crédit : M Keruzoré


Malgré la brise plus douce de la Méditerranée et la mer plus plate, la course reste d’une grande intensité, avec une flotte très compacte sur cette deuxième étape dont l’arrivée à Alicante se rapproche.

 
Les vents acharnés qui ont cueilli les bateaux au moment de franchir le détroit de Gibraltar ont fini par laisser place à une grande zone de mole hier soir, offrant ainsi aux marins la possibilité de récupérer, et de vérifier l’état de leurs machines.

 
Tandis que certains ont connu un passage plus compliqué que d’autres, l’ensemble de la flotte s’est tiré d’affaire sans trop de dégâts. Cela témoigne de l’esprit de bon marin à bord des IMOCA et des VO65 dont la résilience a été mise à l’épreuve, pour ces bateaux taillés pour le tour du monde.

 
« Tu dois manœuvrer dans 35 nœuds de vent à Gibraltar pour ne rien gagner sur les autres, et au final, tu finis en méditerranée, flottant à un mille des autres, » se lamentait le navigateur néerlandais Jolbert van Dijk, à bord du VO65 The Austrian Ocean Race Project.

 
L’équipage du français Louis Burton, à bord de Bureau Vallée a quant à lui connu un moment difficile au passage du cap Spartel proche de Tanger, peu avant son entrée dans le détroit. L’amure de leur J2 (une des voiles d’avant) a explosé, et en voulant gérer la situation, la grand-voile a été abimée, coutant à l’équipage beaucoup de temps pour revenir en mode course.

 
Derrière, l’équipage du bateau américain 11th Hour Racing Team a continué sa fulgurante remontée pour recoller au reste de la flotte, après être reparti de Cascais dimanche soir sans foil bâbord, suite à une collision avec un bateau à moteur.

 
Ils franchissaient le détroit de Gibraltar avec 35 milles (soit 67 kilomètres) de retard hier soir. Aujourd’hui, l’équipe dépassait les allemands d’Offshore Team Germany, et se positionne ce soir en quatrième position, à 14 milles du leader LinkedOut.

 
« Je pense qu’on a fait un super job, en tenant le rythme avec 30 ou 40 nœuds, deux ris et le J3, » confiait le skipper Charlie Enright. « Nous sommes passés au nord du DST avant de nous faufiler sous Tarifa.

 
« On a réussi à se remettre dans le rythme après le détroit de Gibraltar. Nous avons eu plusieurs prises de ris, et pas mal de changements de voiles. On recolle petit à petit, je ne sais pas si cela va suffire, mais nous donnons tout. C’est tout ce que nous pouvons faire vous savez. Si nous revenons encore, nous pouvons espérer une arrivée passionnante ! »

 
A l’avant de la flotte des VO65, une scène familière, avec deux équipes déjà en tête lors de la première étape entre Lorient et Cascais. La Mirpuri Foundation Racing Team et AkzoNobel Ocean Racing sont une nouvelle fois au coude à coude pour la victoire.

 
A 19h00 (heure française) ce soir, l’équipage portugais mené par le français Yoann Richomme bénéficiait d’une courte avance de 1,5 milles, sur le bateau néerlandais barré par le talentueux coureur au large australien Chris Nicholson.

 
4,5 milles derrière, nous retrouvons Sailing Poland, skippé par le serial-coureur autour du monde, Bouwe Bekking.

 
En IMOCA, Thomas Ruyant et son équipage à bord de LinkedOut conservent la tête, qu’ils n’ont quasiment jamais lâchée depuis le départ de cette seconde étape. 12 milles derrière, CORUM L’Épargne mené par le français Nicolas Troussel est suivi de près par Bureau Vallée et 11th Hour Racing Team.

 
Avec un peu plus de 80 milles à parcourir jusqu’à Alicante, 23 milles séparent les sept VO65 tandis que les cinq IMOCA se tiennent eux en moins de 16 milles. Cela nous promet une nouvelle fois de vivre une arrivée très serrée, avec un possible scénario identique à celui de la première étape.

 
Les routages météo estiment une arrivée des leaders vers 09h00 (heure française) demain matin, mercredi 9 juin.

 
Source : The Ocean Race

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Alan Roura en quête d’un nouveau partenaire

La Fabrique ne repartira pas pour de nouvelles aventures au large avec Alan Roura. La marque du groupe Cornu, maître boulanger vaudois, s’était engagée auprès du navigateur en 2016, afin de lui permettre de réaliser son plus grand rêve, avant de doubler la mise jusqu’en 2021. Retour sur une collaboration qui aura permis au jeune Suisse de se révéler au public et de marquer l’histoire du sport helvétique.


Le contrat qui liait La Fabrique à Alan Roura courait jusqu’à la fin du Vendée Globe 2020-2021, apogée de quatre années de sponsoring qui faisaient suite à un premier « coup d’essai » en 2016. Après la rencontre providentielle du Genevois, 23 ans à l’époque, avec Cyril Cornu, directeur de la marque, et l’incroyable premier Vendée Globe qui avait suivi, skipper et sponsor titre décidaient en effet de repartir pour un tour en 2020. Avec cette fois, quatre pleines saisons de préparation et des ambitions à la hausse. Si la pandémie de Covid-19 aura quelque peu gâché la fête, la saison 2020 n’ayant pu tenir ses promesses d’année-apothéose, que l’aventure fut belle malgré tout !

Une nouvelle marque de biscuits, un nouveau bateau, une nouvelle paire de foils, une superbe Route du Rhum 2018, un magnifique record de l’Atlantique Nord en 2019 et un second tour du monde en solitaire : cinq ans après ce qui ne devait être qu’un « one shot », le bilan est indiscutablement positif. « Une magnifique aventure humaine et sportive s’est achevée à l’instant où Alan a franchi la ligne d’arrivée de ce Vendée Globe 2020-2021, résume Cyril Cornu. Et même si le résultat sportif n’est pas à la hauteur de ce qui était espéré, un projet comme celui-ci ne se résume pas à un classement. Les marins d’un Vendée Globe sont perçus de trois manières différentes : On respecte ceux qui prennent le départ, qui ont le courage d’affronter leurs peurs et qui acceptent de se retrouver seuls face aux éléments. On admire ceux qui le terminent, pour leur capacité à avoir su se faire accepter des océans, pour leur abnégation et leur talent indéniable. On se souvient de ceux qui le gagnent, simplement parce qu’ils entrent dans l’Histoire de la voile et du sport en général. Alan a déjà gagné notre respect et notre admiration par deux fois. À 27 ans. J’en suis convaincu, un jour, il entrera lui aussi dans l’Histoire. C’est un honneur et une fierté de faire partie de la sienne. » Honneur et fierté partagés par le jeune skipper, profondément marqué par cette belle rencontre : « Je remercie La Fabrique et l’ensemble de mes partenaires pour la confiance qu’ils ont su accorder à ce petit jeune de 23 ans qui rêvait de faire le tour du monde. Je ne peux que leur être infiniment reconnaissant, avec un sacré pincement au coeur de ne pouvoir continuer l’aventure avec des personnes aussi formidables. Ils ont cru en moi quand personne d’autre ne l’a fait et m’ont permis de prouver qu’il fallait compter sur moi. J’ai été le sportif le plus chanceux au monde de croiser leur route, j’espère qu’il continueront à être fiers de moi. »

En recherche de nouveaux partenaires
Si des projets communs entre Alan et La Fabrique sont encore possibles, la société ne pourra continuer de financer les ambitions grandissantes de celui qui souhaite, un jour, gagner le Vendée Globe : « Nous avons annoncé à Alan dès la fin d’année 2019 que ça devenait trop gros pour nous. L’aspect financier est certes important pour une PME comme la nôtre, mais il faut aussi savoir être pragmatique. Nous sommes un magasin de fabrique à Champagne et une petite marque de produits boulangers. Nous n’avons pas la possibilité de profiter de cette visibilité autant que nous le devrions et il est temps de laisser la place à une marque qui pourra capitaliser dessus, bien plus que nous ne le pourrons jamais ». La place est donc à prendre, sur le prochain bateau du navigateur comme dans le coeur de ses nombreux supporters. Et le compte à rebours est lancé si Alan Roura souhaite participer, de façon compétitive, à la saison 2022. « Je suis dans une bonne dynamique, assure le Genevois. Je suis confiant dans ma capacité à convaincre d’anciens et nouveaux sponsors d’embarquer avec moi, d’autant que le Vendée Globe et la course au large ont marqué des points cet hiver, s’imposant même comme le sport disposant d’un des meilleurs rapports prix-visibilité actuellement. J’espère simplement avoir la chance de trouver des partenaires aussi fabuleux que ceux de ces dernières années… Et que le timing sera le bon pour me permettre d’exprimer pleinement mon potentiel ! » À toute entreprise désireuse de voguer autour du monde, en véhiculant des valeurs positives et en adéquation avec leur philosophie, Cyril Cornu n’a qu’un mot à adresser : « Foncez ! »

Ils ont dit… 128172;

Cyril Cornu, directeur de La Fabrique :
« Une magnifique aventure humaine et sportive s’est achevée à l’instant où Alan a franchi la ligne d’arrivée de ce Vendée Globe 2020-2021. Et même si le résultat sportif n’est pas à la hauteur de ce qui était espéré, un projet comme celui-ci ne se résume pas à un classement. Les marins d’un Vendée Globe sont perçus de trois manières différentes : On respecte ceux qui prennent le départ, qui ont le courage d’affronter leurs peurs et qui acceptent de se retrouver seuls face aux éléments. On admire ceux qui le terminent, pour leur capacité à avoir su se faire accepter des océans, pour leur abnégation et leur talent indéniable. On se souvient de ceux qui le gagnent, simplement parce qu’ils entrent dans l’histoire de la voile et du sport en général. Alan a déjà gagné notre respect et notre admiration par deux fois. À 27 ans. J’en suis convaincu, un jour, il entrera lui aussi dans l’Histoire. C’est un honneur et une fierté de faire partie de la sienne.
Nous avons annoncé à Alan dès la fin d’année 2019 que ça devenait trop gros pour nous. L’aspect financier est certes important pour une PME comme la nôtre, mais il faut aussi savoir être pragmatique. Nous sommes un magasin de fabrique à Champagne et une petite marque de produits boulangers. Nous n’avons pas la possibilité de profiter de cette visibilité autant que nous le devrions et il est temps de laisser la place à une marque qui pourra capitaliser dessus, bien plus que nous ne le pourrons jamais. Foncez ! »

Alan Roura, navigateur :
« Je remercie La Fabrique et l’ensemble de mes partenaires pour la confiance qu’ils ont accordé à ce petit jeune de 23 ans qui rêvait de faire le tour du monde. Je ne peux que les remercier du fond du coeur, avec un grand pincement au coeur de ne pouvoir continuer l’aventure avec des personnes aussi formidables. Ils ont cru en moi quand personne d’autre ne l’a fait et m’ont permis de prouver qu’il fallait compter sur moi.
Je suis dans une bonne dynamique, je suis confiant dans ma capacité à convaincre d’anciens et nouveaux sponsors d’embarquer avec moi, d’autant que le Vendée Globe et la course au large ont marqué des points cet hiver, s’imposant même comme le sport disposant d’un des meilleurs rapports prix-visibilité actuellement. J’espère simplement avoir la chance de trouver des partenaires aussi fabuleux que ceux de ces dernières années… Et que le timing sera le bon pour me permettre d’exprimer pleinement mon potentiel ! »

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Class40. Mise à l’eau du Class40 Crosscall d’Aurélien Ducros

L’ancien “freerider” et son nouveau pur-sang Class 40 Crosscall. Il a accompli son rêve : Après six années de voile de compétition, Aurélien Ducros champion du monde de freeride a mis à l’eau ce lundi 7 juin 2021 son nouveau bateau Class 40. Aux nouvelles couleurs de Crosscall son partenaire depuis 2015 qui l’avait notamment accompagné lors de sa superbe 5e place lors de la transat Jacques-Vabres 2019. Retour sur cette journée mémorable pour un prétendant affirmé à la victoire de la route du Rhum 2022.

Le projet technique

Conçue par Marc Lombard, la carène de type « scow » est la deuxième version du cabinet d’architecte dite Lift V2 de ces classs40 à étrave aplatie après celle conçue pour Louis Duc (Carac). L’objectif est d’éviter l’enfournement et de rentrer le mieux possible dans l’eau notamment à la gite. La sortie d’eau à l’arrière a été également travaillée pour garder une assiette cabrée lorsque le bateau accélère sans pénalité de trainée avec un tableau arrière très peu immergé. Un sistership qui serait destiné à Corentin Douguet est d’ores et déjà en construction avec les mêmes moules. Entre les études et la sortie du chantier un gain de poids significatif a pu être réalisé et l’équipe ne cachait pas sa satisfaction après la pesée réalisée pendant le grutage du bateau. Enfin, coté électronique et software, le bateau intègre les tablettes et smartphones Crosscall dernière génération et une technologie de pilotage automatique intelligent déjà éprouvée par Gitana en Ultim et certains IMOCA. Après la mise à l’eau, au vu de la surface mouillée, Aurélien Ducroz affichait des espérances très fortes en termes de performance.

Class40 Crosscall. Aurélien Ducroz. Photo C. NiveletClass40 Crosscall. Aurélien Ducroz. Photo C. NiveletClass40 Crosscall. Aurélien Ducroz. Photo C. NiveletClass40 Crosscall. Aurélien Ducroz. Photo C. NiveletClass40 Crosscall. Aurélien Ducroz. Photo C. NiveletClass40 Crosscall. Aurélien Ducroz. Photo C. NiveletClass40 Crosscall. Aurélien Ducroz. Photo C. NiveletClass40 Crosscall. Aurélien Ducroz. Photo C. Nivelet

Une nouvelle identité visuelle pour Crosscall :

Le class40 Crosscall, avec son design agressif bouscule les codes de sa catégorie au niveau esthétique. Cet effet est souligné par ses couleurs inédites issues de la nouvelle charte Crosscall que la marque a dévoilé pour la première fois ce jour avec la mise à l’eau du bateau. L’entreprise française qui conçoit des smartphones et tablettes durables depuis 2009 fait ainsi évoluer son image pour refléter au mieux son positionnement et son évolution stratégique. Ainsi Le logo Crosscall se scinde en deux pour évoquer un cercle vertueux et sa nouvelle signature « This is how we live » affirme la volonté de la marque de cibler des utilisateurs qui ont un style de vie différent.

Le mot du skipper :

Course au large : Tu étais très ému au moment de ta prise de parole. Quel est ton état d’esprit ?

Aurélien Ducroz : « C’est une aventure incroyable, c’est tellement fou, ultra prenant. Ce projet prend beaucoup de temps et d’un seul coup, le bateau est à l’eau ! Cela ouvre le chapitre de la course, je regarde cela encore avec des yeux d’enfant. Être au départ de la prochaine route du Rhum me semble encore inimaginable »

Course au large : Quel est ton modèle économique ?

Aurélien Ducroz : « Je suis propriétaire du bateau qui coûte, moule compris, environ 840000 euros. Crosscall qui est mon partenaire titre apporte la majeure partie du budget de fonctionnement de 400000 euros pour lequel il me manque encore 20% aujourd’hui pour être au top. Je suis donc à la recherche d’un autre partenaire pour le finaliser. Enfin, au-delà de l’aspect financier, Crosscall est très impliqué et m’apporte un support humain très important. « 

Texte : Christophe Nivelet

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