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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
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Plongée dans les archives - Coque centrale redressée pour le futur Banque Populaire XI - Vidéo

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Le Spi Ouest-France Destination Morbihan sur Virtual Regatta Inshore, ça commence demain !

Crise sanitaire oblige, les milliers de fidèles du Spi Ouest-France ne pourront pas converger vers la baie de Quiberon en cette fin de semaine. L’épreuve est en effet reportée à septembre. Néanmoins, les organisateurs du rassemblement de voiliers et les créateurs du jeu de e-sailing Virtual Regatta Inshore ont décidé de maintenir la tradition. A partir de ce vendredi, le Spi Ouest-France Destination Morbihan aura bien lieu mais virtuellement, à bord de DayBoat Racer. 


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Crédit : E Allaire

Au meilleur de 13 manches

Dès vendredi 10 avril 10 heures, tous les concurrents auront rendez-vous sur la plateforme Inshore du célèbre jeu de e-sailing pour prendre le départ d’un Challenge qui durera jusqu’au 13 avril 22 heures, et qui restera accessible 24/24. A bord de voiliers strictement identiques, des monocoques de 7 mètres, les DayBoat Racer, les participants seront départagés au meilleur de treize manches consécutives qui rassembleront à chaque fois 14 bateaux et prendront la forme d’un parcours « banane » à deux tours, pour une durée d’environ 6 minutes.

Chaque joueur pourra participer à autant de courses qu’il le souhaitera… de jour, comme de nuit. Le vainqueur sera sacré le lundi de Pâques, à l’heure de la clôture des régates.

Philippe Joubin, directeur du Spi Ouest-France Destination Morbihan : 

« Le Spi Ouest-France Destination Morbihan devient virtuel ! Et c’est une très bonne nouvelle pour tous les amateurs, concurrents réels du Spi qui se réjouissaient et préparaient depuis des mois leur participation à l’édition 2020, ainsi que les milliers de joueurs qui se régalent des régates en ligne. Comme depuis 1978, il y aura bien un Spi à Pâques ! 

Toute l’équipe d’organisation vous attend de pied ferme à La Trinité-sur-Mer, du 24 au 27 septembre prochain lors de l’édition 2020, pour une vraie remise des prix de cette compétition virtuelle. »

Rendez-vous vendredi 10 avril à 10 heures pour le coup d’envoi du Spi Ouest-France Destination Morbihan sur Virtual Regatta Inshore !

Inscriptions au Spi Ouest-France Destination Morbihan dès vendredi 10 avril, 10 heures : ici

Source : M Le Berrigaud Perochon

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Le Diam 24 one design lance Easy Regatta : du prêt-à-régater pour les amateurs de la navigation

Zéro contrainte et 100% plaisirs : Easy Regatta, c’est une véritable révolution. Pour tous les amateurs de régates qui préfèrent la navigation à la bricole autour du bateau ! 

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Crédit : E Allaire


Easy Regatta, comment ça marche ?

Vous choisissez un programme d’entrainements et régates auxquels vous souhaitez participer. Pour chacun de ces rendez-vous, votre bateau est acheminé et prêt à régater le jour J. A l’issue de ce week-end ou semaine de navigation, votre Diam24 od et tout le matériel associé sont intégralement pris en charge : démontés, acheminés et stockés avec soin.

Pendant la course, vous pouvez profiter d’une assistance technique. Si l’un de vos équipiers manque à l’appel, la communauté Diam 24 od vous proposera un remplaçant.

Easy Regatta, c’est un planning à la carte, chiffré

Une fois que vous avez choisi parmi les rendez-vous proposés sur le calendrier de la Classe Diam24 od, les événements auxquels vous souhaitez participer, un devis correspondant à votre planning de course et d’entrainements vous est alors proposé. Vous disposez ainsi d’un budget précis pour la saison.

Source : Diam24 od

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Conrad Humphreys : « Ne craignez pas l’isolement, voyez-le comme une opportunité »

Septième du Vendée Globe 2004-2005, Conrad Humphreys, qui compte également à son actif deux tours du monde en équipage, le BT Global Challenge en 2000-01 qu’il a remporté et la Whitbread en 1993, a participé en 2016 à une émission de télé-réalité appelée Mutiny. Le concept : un périple de 4000 milles à 9f sur un bateau de 7 mètres entre les Tonga et le Timor, similaire à celui du Capitaine Bligh et de ses hommes, abandonnés en mer par les mutins du Bounty en 1789. Le navigateur britannique fait partager ses expériences de confinement.

Comment faire en sorte qu’un confinement dans un petit espace se passe bien ?
Sur Mutiny, nous avions en gros un mètre d’espace chacun pendant 60 jours. Ce n’est pas très différent de ce que l’on demande à certaines personnes aujourd’hui. Le point de départ a été de se fixer un objectif. Bligh aurait dit : « Notre objectif est d’obtenir de la nourriture et de l’eau et de rester en sécurité », c’est ce que les gens font maintenant. Il aurait brossé un tableau très clair de la façon dont ils allaient survivre et de l’endroit où ils allaient se rendre. Les briefings et les débriefings quotidiens sont importants, nous les avons aujourd’hui de nos dirigeants, il s’agit pour eux d’être présents pour que chaque jour, les gens voient un dirigeant qui les rassure sur ce qu’il se passe. Je me souviens de la première nuit, nous avons parlé de la façon dont nous allions survivre, de la discipline dont il faudrait faire preuve et de la nécessité d’être honnêtes et de se dire les choses.

Comment éviter les conflits ?
La clé pour est de comprendre réellement ce qui fait que les gens se sentent concernés. Il faut être ouvert et maintenir le dialogue pour comprendre les motivations des gens, leurs espoirs et leurs rêves. Dans la plupart des environnements, comme dans une famille ou une équipe, les gens se connaissent suffisamment pour laisser les autres tranquilles s’ils sentent que ça ne va pas très fort, par exemple le matin. Il y a des gens qui sont du matin, d’autres pas du tout. Sur Mutiny, les gens sont venus avec des objectifs différents. Le mien était de s’assurer qu’ils soient en sécurité et qu’ils arrivent au bout en ayant eu le moins de conflits possible, j’étais focalisé sur la dynamique de l’équipe et le maintien de l’harmonie à bord. Si on prend l’exemple de la Volvo, vous mettez neuf ou dix marins super professionnels ensemble, mais sans forcément leur donner le mécanisme pour vivre ensemble, c’est plus du type « Nous sommes des professionnels, nous n’avons pas besoin de parler des problèmes et nous continuons à naviguer », alors que je pense que les équipes les plus performantes sont celles où les équipiers sont capables de partager leurs expériences plutôt que de tout garder enfoui. Je pense que nous l’avons vu sur la dernière édition.

Quelle est ta vision du leadership ?
L’expérience compte énormément. Dans Mutiny, même si Ant Middleton avait le rôle du Capitaine Bligh, le skipper, quand il y avait une crise, tout le monde se tournait vers moi, pour savoir ce que nous allions faire d’un point de vue navigation. En fin de compte, c’est moi qui prenais les décisions, ma relation avec Ant était en ce sens vraiment critique, parce qu’il était notre chef, mais mon rôle était de l’aider à prendre des décisions sans qu’il se sente menacé. Dans les équipes de voile, le chef est un peu la figure de proue, mais c’est nécessaire d’avoir de très bons chefs de quart, je suis un grand partisan du leadership partagé. Je pense à ma propre famille en ce moment, qui est plus stressée que d’habitude, avec la scolarité des enfants à gérer, des revenus plus ou moins prévisibles, l’important est vraiment de prendre les décisions ensemble. Sur Mutiny, il y a eu des moments où nous avons eu un jeune Ecossais, Chris, qui était un marin talentueux mais avait du mal supporter qu’on lui dise quoi faire. Il provoquait des conflits et n’avait pas l’esprit d’équipe. Je pense que j’aurais dû le promouvoir et lui donner des responsabilités, parce que sous la pression, de tels personnages un peu instables arrivent à s’épanouir grâce aux responsabilités que tu leur confies. Au contraire, Ant a fait quelque chose de plus militariste, en le rétrogradant et en lui enlevant des responsabilités, je ne pense que c’était la bonne chose à faire. Il s’est senti moins valorisé et donc plus enclin à en rajouter. J’ai alors pris Chris sous mon aile et je lui ai appris tout ce que j’ai pu, en tête à tête, nous avions le luxe d’avoir du temps, comme c’est le cas en ce moment.

Est-ce aussi important de prendre en compte le fait que les gens sont nerveux à cause du stress et de la fatigue extrême ?
Sur le Vendée Globe, Vikki (sa femme) est devenue mon coach par défaut. Tous les jours, la conversation était similaire du style « Est-ce que tu as dormi ? » et rien qu’à ma voix, elle avait la réponse. Parfois, quand tu n’arrives pas à réparer quelque chose par exemple, tu veux que ton interlocuteur ait de l’empathie pour toi, mais la plupart du temps, tu veux plus qu’il te donne un coup de pied au cul pour te pousser, mais la clé, c’est le moment où il faut le donner. Est-ce qu’il faut la jouer sur l’empathie ou juste dire « Allez, tu es assez bon pour t’en sortir » ? Je me souviens qu’une semaine avant d’arriver aux Sables d’Olonne, mon générateur de secours m’a abandonné, sachant que je n’avais plus mon moteur principal depuis les mers du Sud, et que j’avais un problème de quille que je devais faire basculer avec les moyens du bord. Et tout d’un coup, à une semaine de l’arrivée, je me retrouvais privé de moyen de charger des fichiers et de faire marcher mon pilote automatique. J’ai essayé de bricoler un système pour fixer la barre, mais le bateau se mettait à virer sans que je ne le veuille. Nous étions proches des Açores, le vent était instable, j’étais cramé, j’essayais de dormir sur le pont en tenant la barre, mais je n’y arrivais pas. Au bout du dixième virement non contrôlé, j’ai appelé Vikki et je lui ai dit « Je ne peux pas le faire, je ne peux pas faire les derniers 1 000 milles sans le pilote. » Elle m’a répondu : « Conrad, si Jean-Pierre Dick peut faire 12 000 milles sans moteur, je suis sûr que tu peux faire 1 000 milles jusqu’à l’arrivée. » J’étais livide et tellement en colère. J’aurais dû lui dire : « Jean-Pierre Dick a un tout nouveau bateau, il a des panneaux solaires, tout ce qu’il faut, tu en sais quoi ? ». Mais j’ai raccroché, je pense que nous ne nous sommes pas parlé pendant trois jours. Ce que j’ai fait, c’est que j’ai affalé les voiles, j’ai dormi, puis je les ai hissées de nouveau, j’ai réessayé d’installer mon système de fortune, ça a marché et je suis reparti. Je pense que c’était la seule fois de toute la course où elle avait peut-être mal jugé la situation, mais finalement, elle m’a botté le cul et ça m’a ramené à la maison.

Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui sont affectées par la solitude en cette période de confinement ?
Un des mantras que je répète est de ne pas craindre l’isolement. Il nous rend plus résistants et plus adaptables. Et lorsque nous sortirons de cette période, nous nous dirons que nous sommes plus débrouillards, plus aptes à faire face aux situations. Et il ne faut pas être trop dur avec soi-même. Pendant le Vendée Globe, j’ai souffert de voix dans ma tête qui critiquaient ma performance, ma stratégie, ma tactique et ne me laissaient jamais de répit. Il faut apprendre à gérer ça en prenant des moments dans la journée pour réfléchir positivement et se dire « J’ai fait quelque chose de bien », comme quand, en mer, vous vous dites « J’ai fait le bon changement de voile au bon moment ». Comme il n’y a personne autour de vous pour vous féliciter en vous donnant une tape dans le dos, il faut apprendre à le faire soi-même.

Faut-il installer une routine ?
La façon dont tu organises ta journée est la clé, en période de confinement comme en course au large. Personnellement, je suis quelqu’un du matin, j’utilise donc cette force pour m’organiser et j’ai appris à faire des trucs le matin en priorité, comme la stratégie, la météo, et à faire des siestes l’après-midi. Pendant le Vendée Globe, mes siestes les plus récupératrices étaient celles de l’après-midi. Le meilleur moyen est donc de vraiment s’en tenir à une routine et de garder le grand objectif en tête. Sur mon Vendée, je suis passé de « Je veux être dans le top 10 », à un objectif de 4000 miles de retard, c’était une autre course. J’ai alors pris toutes les positions de « Mich Desj » sur le Vendée Globe 2000-01 et chaque jour, je me suis fixé comme objectif de le suivre, je me suis dit que si je pouvais y arriver, ce deviendrait ma propre course, ça m’a permis de rattraper et de dépasser d’autres bateaux.

Selon toi, à quelle fréquence faut-il prendre contact avec le monde extérieur ?
Je plaisante souvent en disant que j’ai plus parlé avec Vikki pendant les 104 jours en mer de mon Vendée Globe que pendant nos dix ans de vie commune auparavant. Je pense qu’il est important d’avoir un réseau de personnes avec lesquelles on peut converser de différentes choses. En revanche, je pense qu’il faut éviter d’être bombardés d’informations tout le temps, cela peut devenir accablant. Donc, il faut décider de ce qui est important et s’en tenir à ça. Sur un bateau, vous n’avez pas beaucoup de temps et d’énergie, donc il faut les concentrer sur ce dont vous avez réellement besoin et être capable de ne pas se laisser parasiter par certaines choses. En ce moment, il y a des gens qui n’ont rien d’autre à faire que de passer leur temps sur les réseaux sociaux, ce n’est pas une vision équilibrée et ça peut les entraîner sur une mauvaise spirale. Tout est une question de contrôle.

Les caméras sont désormais omniprésentes en mer, quel est ton point de vue sur la communication des marins sur le Vendée Globe ?
Personnellement, les caméras avaient sur moi un effet libérateur. J’ai dû tourner 12 heures sur le Vendée Globe, la caméra était devenue une amie, c’était l’occasion de parler, de relâcher la pression. Maintenant, cela remonte à 15 ans, il n’y avait pas de direct. Je trouve que certaines personnes font un usage positif des réseaux sociaux, regardez François Gabart, par exemple, qui aime dire aux gens exactement ce qui se passe et à quel moment, ce média est parfait pour ça.

La check-list de Conrad Humphreys en période de confinement (en mer/à terre) :

Créez un réseau de personnes autour de vous Apprenez à vous féliciter vous-mêmes Ayez de l’empathie pour les autres et communiquez tous les jours Concentrez-vous sur ce que vous pouvez contrôler Assurez-vous que votre environnement soit en bonne santé/sécurité Préparez-vous minutieusement Créez une routine autour de vos cycles de sommeil Continuez à vérifier et à entretenir le matériel (matériel informatique et de communication) Ne craignez pas l’isolement, voyez-le comme une occasion d’apprendre à vous connaître et d’acquérir de nouvelles compétences

Photo : Lloyd Russell

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North Sails, Fournisseur Officiel de la classe VO65 sur The Ocean Race, "nos voiles résistent à tous les excès"

Les monotypes de la flotte VO65 courront leur troisième tour du monde lors de l’édition 2021-22 de The Ocean Race, avec une garde-robe de voiles fournie par North Sails.

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Crédit : A Sanchez

En qualité de Fournisseur Officiel de Voiles Monotypes des VO65, North Sails équipera chaque bateau de sept voiles, utilisant les dernières technologies 3Di, elles-mêmes nées d’une collaboration entre North Sails et des équipes de The Ocean Race.

Le lien entre North Sails et The Ocean Race remonte à plusieurs décennies. Beaucoup au sein de North Sails ont été impliqués avec diverses équipes et ont remporté la course, tandis que plusieurs designers et voiliers ont aidé les équipes techniques de différents projets dans leur quête de remporter la course.

« The Ocean Race est l’un des plus prestigieux évènements de notre sport, en plus d’être le terrain d’essai ultime pour montrer la durabilité du 3Di » souligne Ken Read, le Président de North Sails. « En introduisant les drones dans la dernière édition de la course, nous avons pu constater à quel point nos voiles résistent à tous les excès. Nous sommes vraiment fiers de savoir que nos voiles auront été présentes sur trois éditions à bord des VO65. North Sails et North 3Di sont 100% embarqués pour l’édition 2021-22 de la course, et sont impatients de travailler avec les nouveaux organisateurs et les équipes dans leurs aventures à venir. »

La prochaine édition de The Ocean Race est programmée pour partir d’Alicante - Espagne en octobre 2021, avec des stopovers au Cap-Vert, au Cap - Afrique du Sud, à Shenzhen - Chine, à Auckland - Nouvelle-Zélande, à Itajaí - Brésil, à Newport - Rhode Island USA, à Aarhus - Danemark, à La Haye - Pays-Bas, avant le Grand Final à Gênes - Italie.

En tant qu’organisateur d’un évènement mondial, avec 10 stopovers autour du monde, The Ocean Race suit de très près l’impact international de la crise sanitaire du COVID-19.

Source : The Ocean Race

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Plongée dans les archives : Mise à l'eau de Sodebo Ultim 3, Thomas Coville : "Un moment fort"

Plongée dans les archives : Mise à l'eau de Sodebo Ultim 3, Thomas Coville : "Un moment fort" | ScanVoile
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Trophée Jules Verne 2004, record battu de peu pour Olivier de Kersauson sur Géronimo - Documentaire

À bord du maxi-trimaran Geronimo, Olivier de Kersauson et ses dix équipiers sont décidés de s'élancer à l'assaut du Trophée Jules Verne en 2004. Le record à effacer, celui de Bruno Peyron en 2002, est de 64 jours 8 heures 37 minutes 40 secondes.

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Crédit : Rivacom



Geronimo a pris un premier départ le 8 février 2004, pour un retour prématuré à Brest le 20. Deux gennakers sur trois avaient rompu.

Voiles réparées, Geronimo franchit à nouveau la ligne de départ dès le 25 février 2004, à 23 heures 17 minutes et 40 secondes (GMT).

Geronimo franchit la ligne d’arrivée après 63 jours de mer 13 heures et 59 minutes et 46 secondes à 15h17, heure française. Le record est battu de peu : une demi journée.

Source : Trophée Jules Verne

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Bernard Stamm et Lionel Lemonchois, frères d’océan

BERNARD STAMM, LIONEL LEMONCHOIS, PRINCE DE BRETAGNE, TRANSAT JACQUES VABRE 2017, Trimaran

Lionel Lemonchois et Bernard Stamm, deux sillages de coureurs d’océans, deux skippers de haut-vol qui ne comptabilisent plus les milliers de milles parcourus. Ces deux gueules d’embrun représentent une espèce en voie de disparition…

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Le Mercato de la semaine

[CORONAVIRUS : LES ANNONCES DE LA SEMAINE]  
LA SEMAINE AFFOILANTE (1-3 mai, Port-Fréjus) a été annulée ; ses organisateurs donnent rendez-vous du 30 avril au 2 mai pour l’édition 2021. L’EUROCAT de Carnac n’aura pas lieu le week-end du 1er mai, la décision n’ayant pas encore été prise entre annulation et report. LES CHAMPIONNATS DU MONDE DE MELGES 24 (1-9 mai, Charleston), annulés, pourraient finalement se tenir en fin d’année à Miami. LA CORSICA MED (départ prévu le 4 mai de Marseille) a été reportée d’un an pour les IRC, tandis que la Mini Med, qui faisait partie de l’épreuve, pourrait avoir lieu dans le cadre de la Duo Max (départ le 17 juin). LA GASCOGNE 45/5, dernière course qualificative pour la Transquadra, dont le départ devait être donné le 7 mai à La Rochelle, a été reportée au 11 juin. LE GRAND PRIX DE LA ROCHELLE (7-10 mai en Diam 24) a été reporté. LES CHAMPIONNATS D’EUROPE ORC (16-22 mai, Naples-Capri) ont été reportés d’un an (15-21 mai 2021). LA TRANSPAC TAHITI RACE, dont le départ devait être donné le 28 mai de Los Angeles à destination de Tahiti, a été reportée, l’organisateur étudiant de nouvelles dates. L’ATLANTIC CUP (5-21 juin), course réservée à la Class40, n’aura pas lieu. SAILGP a annoncé la suspension de la saison jusqu’à fin juin, ce qui signifie que le troisième rendez-vous, à New York (12-13 juin), est annulé. LE BOL D’OR MIRABAUD, (13-14 juin) a été annulé, l’édition 2021 se tiendra du 11 au 13 juin. LA FINALE DES WORLD CUP SERIES (14-21 juin, Enoshima) a été annulée. LE YACHT RACING FORUM 2020 reste planifié les 23-24 novembre à Portsmouth, une décision finale sera prise mi-juin. LES JEUX OLYMPIQUES DE TOKYO auront lieu du 23 juillet au 8 août 2021, a annoncé lundi le CIO, les Jeux paralympiques se tiendront du 24 août au 5 septembre de la même année.

[DÉPARTS & NOMINATIONS]

KHAMIS AL JABRI est le nouveau directeur général d’Oman Sail à compter du 1er avril, en remplacement du Britannique David Graham qui occupait le poste depuis onze ans.

[JOBS]

OCEAN DATA SYSTEM recrute un-e technicien-ne installateur-trice/intégrateur-trice et un-e assistant-e polyvalent-e bilingue TPE pour accompagner son développement ; postes en CDI basés à Lorient, à pourvoir immédiatement. L’INTERNATIONAL LASER CLASS ASSOCIATION recrute un-e assistant-e technique, poste à temps partiel pouvant évoluer vers un plein temps ; les dossiers de candidature sont à envoyer avant le 30 avril. GRAND LARGE YACHTING recherche pour ses activités de développement et de suivi de production de ses gammes Outremer, Gunboat et Ocean Voyager, un ingénieur mécanique ; poste en CDI basé à La Grande-Motte.

[OFFRES DE SERVICE]

THOMAS DALMAS, actuellement en CDD à la suite d’un stage chez Team Initiatives Coeur, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un poste d’ingénieur bureau d’études en CDI ou CDD dans une écurie de course au large à partir de mai 2020. APOLLINE JAMES après un stage de fin d’étude à la Ligue de voile de Normandie aux côtés de Cédric Chateau, cherche dès maintenant Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. dans le domaine de la voile et plus spécialement de la course au large.

[STAGES]

OC SPORT propose un stage d’assistant-e de chef de projet sur la Solitaire du Figaro, stage de 5 mois à partir du 25 mai, basé à Lorient, avec déplacements à prévoir. LOUIS GUAY, étudiant en 2e année à l’Institut Nautique de Bretagne (technico-commercial de l’industrie et des services nautiques) souhaitant poursuivre en licence professionnelle, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. d’un an en matelotage, gréement, voilerie à partir de septembre 2020. MALO JULLIEN, étudiant en 2e année à l’école d’ingénieur IMT Mines Albi (spécialisation mécanique et matériaux), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à partir de mai 2020 dans le domaine de la construction navale et plus particulièrement de bateaux de course au large.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
LA SOLITAIRE DU FIGARO 2020 aura lieu du 30 août au 20 septembre ; son parcours, de 1 830 milles, a été officialisé cette semaine, avec quatre étapes qui passeront par la Baie de Saint-Brieuc, Dunkerque et la Loire-Atlantique (Saint-Nazaire et Pornichet). L’avis de course est également disponible. LA GRANDE ÉVASION, transat virtuelle entre La Rochelle et Curaçao, lancée par Virtual Regatta, a été remportée par Black Legend.TPN, un joueur néo-zélandais, tandis que parmi les navigateurs professionnels, Alberto Bona (283e au général), déjà vainqueur de la Solo Maître CoQ virtuelle, s’est imposé devant Franck Cammas (412e) et Sam Goodchild. LA SNIM a également organisé le week-end dernier sur Virtual Regatta une course virtuelle baptisée La SNIM – La Consolante, remportée par un jeune régatier de 16 ans. LA TRANSPAC 2021 (2 225 milles entre Los Angeles et Honolulu) s’élancera le 13 juillet, les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes. SAILFREEGPS est une application Android, développée par un marin amateur, qui permet notamment d’afficher position courante, route, vitesse, vitesse max, vitesse moyenne, distance parcourue, cap du compas magnétique.

[LANCEMENTS]

WORLD SAILING et VIRTUAL REGATTA, pour faire face à l’annulation de compétitions réunissant les classes olympiques, ont annoncé cette semaine le lancement de leur pendant virtuel : pourront ainsi êtres courues (en 49er et Nacra 17) le Trofeo Princesa Sofia de Palma, les World Cup Series de Gênes et la Semaine de Kiel. XAVIER DAGAULT a lancé sur le port des Minimes à La Rochelle sa nouvelle voilerie, Dagosails, où il s’occupera notamment de l’intégralité de l’activité de réparation de la voilerie Incidence Sails, pour laquelle il travaillait jusque-là.
Photo : OC Sport Pen Duick

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Les Championnats de France Jeunes devraient avoir lieu !

Comme pour beaucoup d’autres événements, des interrogations questions se posent sur l’impact du confinement et de l’arrêt des activités sportives sur les Championnats de France Jeunes de Voile et notamment ceux durant la période estivale.

La FFVoile et les structures organisatrices de ces évènements souhaitent maintenir ces évènements sportifs et festifs ! C’est l’objectif n° 1. Ce serait le signe que nous sommes sortis de la crise, que la période de confinement a été levée et que l’ensemble des Français ont retrouvé leur liberté de circulation.

Bien sûr des adaptations devront certainement être réalisées, elles seront étudiées au fur et à mesure de l’évolution de la situation.

Ce qui est impacté :

Les phases de qualification. Pour certaines ligues, elles ont commencé tôt, mais pour d’autres elles n’avaient pas débutées à l’annonce de l’arrêt des activités sportives. Par conséquent, les finales régionales si elles peuvent se tenir, joueront vraisemblablement un rôle primordial pour obtenir le ticket d’accès aux différents Championnats de l’été. A défaut, nous pouvons faire confiance au professionnalisme de nos entraineurs, cadres, clubs et ligues, et à l’ensemble des intervenants auprès de nos jeunes pour qu’une sélection des coureurs soit réalisée dans les meilleures conditions d’équité sportive.

Ce qui risque d’être impacté :

En premier lieu, le Championnat de France Minimes, organisé par le CDV 56 sur le plan d’eau de Quiberon dès le début du mois de juillet. L’Equipe de la FFVoile étudie tous les scénarii possibles, entre maintien ou report.

Il nous faudra prendre en compte dans les décisions à venir, toute la logistique et notamment les difficultés liées aux réservations d’hébergements et les problématiques financières suite à cette situation exceptionnelle.

Vous pouvez suivre toutes les informations sur le site fédéral, en lisant les newsletters transmises régulièrement à tous les licenciés et sur les minisites des Championnats mis à jour régulièrement. Nous vous tiendrons informés régulièrement sur les décisions prises et dans tous les cas nous reviendrons vers vous avant la mi-mai.

Bien que la volonté de la FFVoile soit de permettre aux jeunes qui ont démarré un cycle de formation dans les clubs de la FFVoile depuis le mois de septembre de se confronter lors de ces grandes fêtes de la voile que sont les championnats de France Jeunes, toutes les décisions seront prises en respect des consignes gouvernementales et fédérales, pour préserver la santé de tous.

Ils ont dit :

Corinne MIGRAINE, Vice-Présidente de la FFVoile :

« Il nous semble primordial de tout faire pour maintenir ces Championnats de France Jeunes, points d’orgue de la saison pour nos plus jeunes compétiteurs, et événements phares pour nos structures, qui rythment une partie de leurs activités autour de ces moment incontournables. Evidemment les éditions cette année seront particulières mais elles auront un sens certain pour les clubs, les Ligues, les CDV et bien entendu pour les Jeunes sélectionnés. Plus largement nous devons plus que jamais nous mobiliser pour faire de cette reprise des compétitions un succès, pour soutenir nos jeunes, nos clubs et notre sport. »

Didier FLAMME, CTS en charge de l’organisation des Championnats de France Jeunes :

« Dès le tout début du confinement j’ai contacté tous les organisateurs, que ce soit le CV Martigues, le CDV Morbihan et le CDV Aude, pour les rassurer sur notre volonté de tout faire pour maintenir aux dates prévues ces événements. Dès lors, avec eux on étudie tous les cas de figures pour envisager une organisation optimum de ces championnats malgré la situation qu’on est en train de vivre actuellement. On s’appelle tous les deux-trois jours pour travailler sur cet objectif-là, pour faire en sorte qu’on puisse organiser ces rendez-vous incontournables pour nos jeunes marins. Tous les scénarii sont étudiés, selon quelle sera la data de fin du confinement, selon les moyens techniques qu’on pourra avoir à disposition et selon les contraintes qu’ils pourraient y avoir également. Ce qui est sûr c’est que nous faisons tout pour que ces championnats aient lieu, parce que sportivement, en sortie de crise, ça serait je pense une belle récompense pour nos jeunes qui prennent leur mal en patience actuellement, loin de leurs plans d’eau. »

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Plongée dans les archives : Francis Joyon et les hommes d'Idec Sport pulvérisent le Trophée Jules Verne !

En ce temps de confinement, la rédaction a décidé de replonger dans ses archives. L'occasion de revivre des moments forts de ces derniers mois et années. Suite de la série : Francis Joyon et les hommes d'Idec Sport pulvérisent le Trophée Jules Verne ! Francis Joyon, Sébastien Audigane, Bernard Stamm, Gwénolé Gahinet, Alex Pella et Clément Surtel deviennent les navigateurs à la voile les plus rapides autour de la planète ! Ce matin, ils ont pulvérisé le chrono du Trophée Jules Verne établi en janvier 2012 par Loïck Peyron sur Banque Populaire V. 


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Credit : F.Van Malleghem/DPPI/Idec 

En franchissant la ligne d'arrivée à 8 heures et 49 minutes ce jeudi 26 janvier 2017, Francis Joyon et son équipage ont bouclé le parcours en 40 jours, 23 heures, 30 minutes et 30 secondes ! Ils pulvérisent le précédent record de 4 jours, 14 heures, 12 minutes et 23 secondes.

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Cecile Laguette, en confinement, poursuit sa préparation Figaro : "Je ne me mets surtout pas en mode vacances"

La crise sanitaire engendrée par l’épidémie de Coronavirus impose actuellement à tous d’agir en conséquence. Cécile Laguette, skipper Figaro, contrainte comme la plupart d’entre nous au confinement, s’organise au mieux pour poursuivre sa préparation dans les meilleures conditions possibles. 

Cecile Laguette, en confinement, poursuit sa préparation Figaro

Crédit : A Courcoux

Où avez-vous choisi de te confiner ?

Cécile Laguette : « A Concarneau. On reste proche du bateau, en Bretagne, prêt à repartir. On y est bien. »

Appréhendez-vous les effets de ce retardement de la saison sur votre organisme ?

« Comme toujours, je vais de l'avant et je m'adapte. Le fait est qu’il y a toujours des choses que l’on peut faire lorsque l’on est à terre. Les vents, les courants, les effets de site… sont des éléments tellement complexes qu’il est possible de les étudier continuellement. 

Je mets mon temps à profit pour travailler ces sujets continuer ma préparation physique. Je ne me mets surtout pas en mode vacances. »

Pouvez-vous vous entrainer à la maison ?

« Heureusement oui ! Notre discipline demande une condition physique ultra complète. Habituellement je fais du Cross-Fit trois fois par semaine ainsi que du Pilates. En ce moment, je reproduis ça chez moi en adaptant certains exercices aux équipements que j'ai à disposition. 

Le cardio est forcément l’aspect le plus difficile à travailler ces temps ci. Mais j'ai une bonne routine chaque semaine. »

Cet entrainement est-il suffisant pour monter progressivement en puissance pour la Solitaire du Figaro ?

« Je pense. Je ne suis plus aujourd’hui dans le même état d’esprit que lorsque j’ai débuté le Figaro. A cette période, j’avais besoin de passer énormément de temps sur l’eau en solo. A présent, j’ai intégré les automatismes alors c’est forcément différent, même si le bateau (Figaro 3) est encore jeune et qu’il nous reste des choses à découvrir et à approfondir à bord. 

L’an dernier, j’ai cumulé 7000 milles à bord du bateau. Bien sûr, c’est dur pour n’importe quel athlète de ne pas pratiquer son sport mais en ce moment, on est tous logés à la même enseigne. Je ne veux pas que cela perturbe mon esprit, même si j’ai bien conscience qu’il va y avoir le double de travail à accomplir lorsque l’on sera en mesure de retourner sur l’eau. »

Source : Eclisse sailing Team

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La plage du sillon, les remparts, Saint-Malo dans toute sa splendeur en plein confinement - vidéo

François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF ...

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Plongée dans les archives - VICTOIRE ! Charles Caudrelier et Dongfeng Race Team remportent la Volvo Ocean race 2018

Deuxième quinzaine de confinement, on poursuit la série "plonger dans ses archives". Aujourd'hui, retour sur la victoire de Dongfeng Race Team en 2018 lors de la VOR. L'équipe, menée par Charles Caudrelier, a décroché à La Haye sa première victoire d’étape depuis le départ d’Alicante en octobre et du même coup a remporté l’édition 2017-2018 de la Volvo Ocean Race. Un véritable coup de maître !

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Crédit : P Martinez

V.I.C.T.O.I.R.E. !


C’est à 16h28, à 13 milles de la ligne d’arrivée, que cette ultime étape de la Volvo Ocean Race entre Göteborg et La Haye a définitivement basculé dans le camp chinois. A cet instant précis, Dongfeng Race Team a repris les commandes d’une étape qu’il avait dominée dans sa première partie en Mer Baltique.

Après 3 jours 3 heures 22 minutes et 32 secondes d’une ultime étape à très haute intensité, la libération est intervenue à 17h22’32, heure française, pour Dongfeng Race Team, parvenu du même coup à signer sa première victoire d’étape et à remporter cette incroyable édition 2017-2018 de la Volvo Ocean Race !

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Crédit : A Sanchez

Classement final de la Volvo Ocean Race 2017-2018

1 Dongfeng Race Team 73pts
2 MAPFRE 70pts
3 Team Brunel 69pts
4 team AkzoNobel 59pts
5 Vestas 11th Hour Racing 39pts
6 Team Sun Hung Kai/Scallywag 32pts
7 Turn the Tide on Plastic 32pts

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par la rédaction
Sources : VOR - J Huvé

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #13

François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF ...

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Bruno Peron boucle le Trophée Jules Verne en 50 Jours et 16 heures

Revivez la formidable aventure de Bruno Peyron et son équipage autour du globe lors Trophée Jules Verne 2005, bouclé en 50 jours 16 heures et 20 minutes

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Use It Again ! lance son podcast, prenez le large avec Romain Pilliard, skipper de l'Ultime

En cette période de confinement, nous vous invitons à découvrir le tout premier épisode du Podcast Use It Again. Quelques minutes pour prendre le large et plonger dans l'économie circulaire avec Romain Pilliard, le skipper du Trimaran Use It Again.


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Crédit : PolaRYSE / Use it Again !

Pour l'écouter :
- 1// Découvrez le podcast sur
https://smarturl.it/useitagain
- 2 // Rendez-vous sur les plates-formes : Deezer, Spotify ou Apple
- 3 // Téléchargez gratuitement le podcast Use It Again ! n°1
- 4 // Ecoutez ce premier épisode hors ligne sur votre smartphone, tablette ou ordinateur
- 5 // Évadez-vous pendant 17 minutes dans l'actualité de l'économie circulaire

Source : Use It Again

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Antoine Mermod : « Revenir le plus vite possible au programme prévu »

Président de l’Imoca, Antoine Mermod passe beaucoup de temps au téléphone en cette période de confinement, entre conseils d’administration hebdomadaires de la classe, skippers et organisateurs de course, dont ceux du Vendée Globe… et interview à Tip & Shaft pour faire le point sur la situation actuelle.

Comment la classe Imoca s’est-elle organisée pendant le confinement pour continuer à avancer en cette année de Vendée Globe ?
On communique beaucoup ensemble, d’abord en réunissant le conseil d’administration de l’Imoca tous les lundis en visioconférence. Nous avons aussi au minimum un « call » hebdomadaire avec toute l’équipe d’organisation de New York-Vendée, de même avec celle du Vendée Globe et avec le département de la Vendée, tandis qu’avec The Transat CIC, c’est moins installé, mais nous sommes en contacts plusieurs fois par semaine. Après, la semaine dernière, j’ai appelé individuellement les 35 candidats au Vendée Globe et nous avons décidé qu’à partir de ce vendredi [interview réalisée le 2 avril, NDLR], nous allions faire un « call » hebdomadaire avec eux et les team managers pour faire un point de la situation. L’idée étant que tout le monde garde confiance et que nous restions tous unis face à cette situation. En parallèle, nous travaillons avec la Fédération française de voile et les autorités pour préparer de la meilleure façon possible la levée du confinement afin de permettre aux bateaux de renaviguer le plus vite possible et envisager la reprise des compétitions.

Quel est l’état d’esprit général parmi les 35 skippers  ?
C’est assez mélangé : il y a de l’inquiétude forcément, pour les conséquences sanitaires et économiques, c’est logique, mais on essaie de rester calme par rapport à ça, parce qu’on n’a aujourd’hui aucune idée de ce qui va se passer. Après, le point le plus difficile à gérer pour tout le monde est l’incertitude du moment où on pourra réellement reprendre nos activités, qui fait qu’on a du mal à construire notre début de saison. Enfin, il y a le besoin et l’envie, partagés par tous, de faire un événement très solide, sportivement parlant, à l’été. La stratégie serait de revenir le plus rapidement possible au programme prévu afin d’impacter le moins possible la qualité de préparation du Vendée Globe.

Sur ces 35 skippers, certains sont-ils financièrement en péril à cause de la situation actuelle ?
Aujourd’hui, non. Après, ça ne fait que 18 jours que nous sommes en confinement, les décisions « au sabre » en si peu de temps sont très rares. Ça sera peut-être plus critique dans un mois ou deux parce que tout le monde est aujourd’hui en train d’affronter la crise, personne n’en tire les conséquences. Maintenant, pour la majorité des skippers, il y a une relation très forte avec leurs partenaires, c’est une grande force de notre sport qui doit nous permettre de passer cette crise. Pour ceux qui n’ont pas encore bouclé leur budget, c’est clair que c’est difficile de discuter aujourd’hui avec des entreprises pour nouer des partenariats. Mais paradoxalement, il y a des discussions entamées avant le début de la crise qui sont en train de se finaliser aujourd’hui.

Les chantiers restent-ils aujourd’hui en activité ?
La majorité des équipes continue de travailler, dans une situation adaptée, à bas régime, avec très peu de gens dans l’atelier. Et il y a tous ceux qui sont en télétravail, notamment les bureaux d’études qui représentent souvent un tiers des teams.

Certains skippers s’inquiètent-ils pour l’équité sportive, en mettant en avant le fait que cette période est plus pénalisante pour eux que pour d’autres ?
La situation de chaque skipper est différente et c’est sûr que pour des bateaux comme Corum [dernier-né de la flotte qui devait sortir de chantier le 21 mars] ou L’Occitane, si on perd six semaines sur un timing déjà très serré, la situation est beaucoup plus compliquée que pour d’autres. Donc on échange bien évidemment avec eux et on va essayer de trouver tous ensemble les moins mauvaises solutions pour que ça puisse se passer au mieux pour eux.

A combien de temps estimes-tu le temps nécessaire entre la fin du confinement et un départ de course ?
Si on estime que les activités se sont arrêtées le 18 mars et que le premier départ de course était prévu le 10 mai [The Transat CIC], on peut penser qu’entre six et huit semaines, un certain nombre de bateaux devraient être prêts.

Le fait que la course au large soit une discipline sans public, en dehors des villages, et que votre programme cette année soit en solitaire peut-il favoriser une reprise plus rapide des courses ?
C’est clair que nous avons une chance incroyable d’avoir un sport qui se joue à huis-clos, donc par rapport à d’autres sports, on va forcément être privilégié, on a moins toutes les problématiques de public à gérer. Donc pour avoir une autorisation de démarrer vite, on va essayer de jouer à fond cette carte-là, en mettant en avant le fait que notre événement, c’est une personne sur un bateau. Notre idée, pour New York-Vendée, c’est de garder les festivités d’arrivée telles qu’elles sont prévues, mais par contre de faire un départ en mer.

Parlons du programme justement : quelle est la réponse de la classe Imoca au sondage des organisateurs de The Transat CIC entre un événement cet été et un report d’un an (voir notre interview d’Hervé Favre la semaine dernière) ?
Cette année, nous avions trois « slots » dans le planning : en mai avec The Transat, en juin avec New York-Vendée et en novembre avec le Vendée Globe. Aujourd’hui, le « slot » de mai est mort, on sait qu’il n’y aura pas de course transatlantique. Par contre, celui de juin peut être adapté, nous avons le soutien de nos partenaires – la Vendée et la ville des Sables – pour faire la course du mieux possible, avec 27 bateaux inscrits. Ce créneau est important pour nous, à la fois pour se préparer et se qualifier pour le Vendée Globe, mais aussi pour lancer notre saison. Donc, organiser une autre course quelques jours après, c’est un peu délicat, et avant 2021, c’est un peu bouché pour nous. Après, repousser d’un an, ce n’est pas une mauvaise solution, on a un « slot » sur la période de juin-juillet 2021 qui pourrait permettre à OC Sport d’organiser un bel événement. Même si les 17 inscrits sur The Transat cette année n’ont pas forcément de contrat au-delà du Vendée Globe, ce qui signifie que la flotte pourrait être très différente dans un an.

Pourquoi ne pas fusionner The Transat CIC et la New York-Vendée et faire ainsi un grand événement estival multi-classes ?
Sur le papier, l’idée est bonne, sauf que si on rentre dans le détail de l’organisation d’un événement, c’est plus compliqué. Aujourd’hui, dans le meilleur des cas, nous sommes à deux-trois mois d’un tel événement, tous confinés chez nous avec nos contraintes personnelles, ce qui rend l’efficacité moindre. Et il y a deux équipes complètes d’organisation, dont une, celle du Vendée Globe, qui fait son warm-up sur la New York-Vendée ; elles n’ont pas tant de dénominateurs communs elles, c’est un peu comme si on voulait organiser Roland-Garros et Wimbledon à Calais ! Donc surmonter autant de difficultés en un mois et demi en période de confinement, ça tiendrait du miracle. Je préfère me concentrer sur un événement existant avec des partenaires solides et un objectif très clair, à savoir faire le warm-up du Vendée Globe avec quelques curseurs à ajuster, plutôt que d’essayer de recréer entièrement un autre truc. L’idée, c’est toujours d’aller au plus efficace : moins on change de choses, plus on a de chances que ça se passe.

Parmi les curseurs à ajuster, il y a le parcours : sur quelle hypothèse travaillez-vous ?
Jacques Caraës et la direction de course travaillent dessus : j’espère qu’on pourra proposer un avis de course mis à jour d’ici fin avril avec deux parcours différents qui nous permettront de nous adapter aux conditions.

L’idée, c’est de faire une boucle en Atlantique ?
Oui 3 000-4 000 milles en solo, soit deux semaines de course, avec un départ, vraisemblablement au large des Sables d’Olonne, et une arrivée aux Sables. L’idée est de faire un parcours difficile pour les marins parce qu’en vue du Vendée Globe, on a besoin de les challenger le plus possible. La flexibilité entre les deux parcours, c’est pour aller chercher le dur.

Les 27 skippers inscrits ont-ils tous confirmé leur intention de courir ?
Dans le tour que j’ai fait la semaine dernière, dans l’hypothèse d’une reprise début mai, 24 des 27 marins se sentaient de pouvoir partir le 15 juin, et 3 autres, qui avaient écarté l’hypothèse de New York pour des questions de budget, pourraient être intéressés.

Finissons par le Vendée Globe : quelle est aujourd’hui la nature de vos échanges avec les organisateurs ?
Ils sont aujourd’hui quotidiens avec les équipes de la SAEM et hebdomadaires avec le département de la Vendée. Ils tournent autour de la situation des skippers, parce qu’ils [la SAEM et le département] ont besoin d’avoir des skippers bien préparés, mais aussi éventuellement de faire évoluer les règles de qualification, ils sont aussi partenaires de New York-Vendée. Il y a donc beaucoup de sujets de discussion. Et de leur côté, ils avancent sur l’organisation du Vendée.

Et sur d’éventuels plans B, comme un report de la course ?
Non, pas du tout. Le Vendée Globe a lieu dans sept mois, le département de la Vendée est quotidiennement au contact de la situation sanitaire en France, donc aujourd’hui, la construction de l’événement se passe bien. Tout est prêt pour que ce soit une édition formidable.

Photo : Vincent Curutchet / Imoca

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"VDH, Monsieur longue route", découvrez Jean-Luc Van den Heede - documentaire

Ce film est le récit d’une histoire humaine, le portrait d’un personnage ouvert et attachant qui réinvente sans cesse sa vie. 212 jours de course, près de 7 mois de mer, en solitaire et à l'ancienne, Jean-Luc Van den Heede, remportait la Golden Globe Race l'an dernier. Retour sur la carrière de ce marin de 73 ans. Documentaire.


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Réalisation Nicolas Raynaud
Production Bleu Iroise

ScanVoile

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Envie de large ? On embarque à bord des IMOCA avant la reprise de la saison - Vidéo

François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF ...

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