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Plastimo Lorient Mini 6.50 en vue, Gwénolé Gahinet parrain de l'épreuve : "Un grand plaisir"

Plus que quelques semaines avant le coup d’envoi de l'édition 2020 de la Plastimo Lorient Mini 6.50. 250 milles de côtier et de semi-large, 24h de navigation : la Plastimo Lorient Mini 6.50 est un véritable baptême du feu pour les bizuths du circuit. 65 duos prendront le départ. Cette année, le parrain de l’épreuve sera Gwénolé Gahinet.

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Credit : E.Allaire


Gwénolé Gahinet, parrain de la Plastimo Lorient Mini 6.50

« C’est un grand plaisir d’être le parrain de la Plastimo Lorient Mini 6.50 ! Cela me rappelle d’excellents souvenirs de mes années Mini, mes débuts en course au large... J’ai fait trois saisons en Mini et, en 2018, j’ai eu la chance d’être invité sur mon ancien bateau par Erwan Le Mené sur la Plastimo Mini Lorient 6.50, nous l’avions remporté en proto. 

C’est un format côtier et semi-large très sympa sur ces bateaux. Je suis vraiment ravi de parrainer cette course parce que c’est absolument génial de côtoyer des Ministes, ils débordent d’énergie et de rêves, c’est rafraîchissant ! »

Parcours court et complet

Une boucle de 250 milles au départ de Lorient avec en général un petit côtier devant Lorient, puis la flotte s’élance plein nord vers une marque de parcours située au large de la pointe de Penmarc’h, avant de « descendre » vers l’île d’Yeu et retour. Yves Le Blévec, directeur de course : « Cela démarre par de l’hyper côtier, puis un peu de large avec les Glénan à négocier, un retour semi-large avec souvent des options possibles vers Yeu et un final vers la côte. Il y a en général de belles options tactiques à saisir, des conditions variées, de la technique… »

65 partants, 117 pré-inscrits

117 duos sont pré-inscrits à ce jour, pour 65 places. A chaque édition de la Plastimo Lorient Mini 6.50, la Classe doit réaliser un premier tri en tenant compte des formulaires de préférence de chaque coureur. Les skippers doivent en effet hiérarchiser, par ordre de préférence, les courses du calendrier auxquelles ils souhaitent participer. Ceux qui ont placé la Plastimo Lorient Mini 6.50 en haut de ce classement sont donc choisis en priorité. Et si la liste compte encore plus de 65 noms, un tirage au sort est effectué.

Source : LGL


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Arcachon ouvrira l’Engie Kite Tour 2020, Nicolas Parlier et Benoit Gomez de la partie

Du 13 au 15 mars se tiendra la première des cinq étapes au programme de l’Engie Kite Tour 2020. Ce circuit de référence du kiteboard est placé pour la deuxième année consécutive sous la houlette de la Fédération Française de Voile. Arcachon ouvrira le bal avec de nombreux kiteboarders attendus sur la plage Pereire, dont les locaux Nicolas Parlier et Benoit Gomez. Ils seront accompagnés d’autres ambassadeurs et de nombreux amateurs. Un éclectisme qui fait le charme de l’Engie Kite Tour.

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Crédit : DR

Retour aux sources pour Nicolas Parlier et Benoit Gomez

Deux ambassadeurs de l’Engie Kite Tour attendent cette première étape du cru 2020 avec impatience. Champion du monde de kitefoil, triple champion du monde de Formula kite, Nicolas Parlier a tiré ses premiers bords du côté d’Arcachon.

« C’est même ici que tout petit, je faisais voler mes cerfs-volants », raconte le jeune homme de 24 ans. « Cela fait un moment que je n’ai pas navigué à Arcachon et je serai ravi de revenir à cet endroit qui a une part sentimentale pour moi. Ce sera une étape spéciale, à domicile, et je compte bien l’emporter en kitefoil. »

Egalement engagé en foil, Benoit Gomez, 19 ans, est une figure montante du kite. Multiple champion de France espoir, il a aussi décroché une 4e place en championnat d’Europe.

Quand des amateurs locaux côtoient les meilleurs mondiaux

Outre les régionaux de l’étape Nicolas Parlier et Benoit Gomez, d’autres ambassadeurs ont déjà annoncé leur engagement sur l’étape arcachonnaise. Il s’agit d’Alexia Fancelli, Poema Newland, Axel Mazella, Théo de Ramecourt et Alex Caizergues. Mais ce sont bien les riders amateurs, femmes et hommes, qui réuniront le gros des troupes, avec des profils et des âges variés.

Plus de 50 participants sont attendus, pour ce qui sera à n’en pas douter une belle fête du kite. Les concurrents auront le choix entre trois supports : foil, directionnelle et Twin-Tip. Trois classements seront ainsi établis : junior, senior et master. Les jeunes pourront ainsi s’affronter et se lancer leur propre défi.

Une découverte du kite pour le public

Pour la première fois, sur la plage d’Arcachon, le public pourra s’initier au maniement de l’aile de kite accompagnés par un professionnel. Pour cette première découverte, on ne se mouille pas, on reste sur le sable. Rendez-vous le samedi 14 mars à partir de 14h. La découverte du kite est une animation gratuite et ouverte à tous.

Le programme de l’ENGIE Kite Tour 2020

13-15 mars : Arcachon
12-14 juin : Wimereux
26-28 juin : Lorient-Gâvres
18-20 septembre : La Grande-Motte
9-11 octobre : Hyères

Source : S Guého

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Arcachon ouvrira l’Engie Kite Tour 2020

C’est du 13 au 15 mars que se tiendra la première des cinq étapes au programme de l’Engie Kite Tour 2020. Ce circuit de référence du kiteboard est placé pour la deuxième année consécutive sous la houlette de la Fédération Française de Voile. Arcachon ouvrira le bal avec de nombreux kiteboarders attendus sur la plage Pereire, dont les locaux Nicolas Parlier et Benoit Gomez. Ils seront accompagnés d’autres ambassadeurs et de nombreux amateurs, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes. Un éclectisme qui fait le charme de l’Engie Kite Tour.

Un spot adapté et technique

Orientée à l’Ouest, face aux vents dominants, la plage Pereire attire de nombreux pratiquants quand les conditions sont favorables. Aux dates auxquelles sera organisée l’étape de l’Engie Kite Tour, le spot ne sera pas surchargé ce qui permettra de lancer les différents parcours en toute sécurité. Dans cette zone située non loin de l’entrée du Bassin d’Arcachon, le courant sera une donnée importante à prendre en compte, notamment lors des franchissements de bouées.

Retour aux sources pour Nicolas Parlier et Benoit Gomez

Deux ambassadeurs de l’Engie Kite Tour attendent cette première étape du cru 2020 avec impatience. Champion du monde de kitefoil, triple champion du monde de Formula kite, Nicolas Parlier a tiré ses premiers bords du côté d’Arcachon. « C’est même ici que tout petit, je faisais voler mes cerfs-volants », raconte le jeune homme de 24 ans. « Cela fait un moment que je n’ai pas navigué à Arcachon et je serai ravi de revenir à cet endroit qui a une part sentimentale pour moi. Ce sera une étape spéciale, à domicile, et je compte bien l’emporter en kitefoil. » Egalement engagé en foil, Benoit Gomez, 19 ans, est une figure montante du kite. Multiple champion de France espoir, il a aussi décroché une 4e place en championnat d’Europe. « J’ai commencé le kite dans le bassin d’Arcachon. Je vis à Montpelier pour les études mais quand j’ai du temps j’aime revenir naviguer à la maison », explique-t-il. « La plage Pereire est parfaite pour accueillir l’Engie Kite Tour. Il y a de la place, le spot couvre une grande fenêtre de vent et il est praticable à toutes les marées. Quand la mer est basse, les bancs de sable cassent la houle venant du large et le plan d’eau devient plat. »

Quand des amateurs locaux côtoient certains des meilleurs mondiaux

Outre les régionaux de l’étape Nicolas Parlier et Benoit Gomez, d’autres ambassadeurs ont déjà annoncé leur engagement sur l’étape arcachonnaise. Il s’agit d’Alexia Fancelli, Poema Newland, Axel Mazella, Théo de Ramecourt et Alex Caizergues. Mais ce sont bien les riders amateurs, femmes et hommes, qui réuniront le gros des troupes, avec des profils et des âges variés. A ce jour, les inscrits ont de 17 à 60 ans ! Plus de 50 participants sont attendus, pour ce qui sera à n’en pas douter une belle fête du kite. Les concurrents auront le choix entre trois supports : foil, directionnelle et Twin-Tip. Trois classements seront ainsi établis : junior, senior et master. Les jeunes pourront ainsi s’affronter et se lancer leur propre défi

Le Cercle de la Voile d’Arcachon sur le pont

Ce sera la toute première fois que le Cercle de la Voile d’Arcachon (CVA) organisera une étape de l’Engie Kite Tour. Mais ce club dynamique a l’habitude des grands événements de kite, comme l’explique son Président Eric Limouzin. « Nous avons déjà organisé des compétitions de kitefoil, réunissant 70 riders. Par ailleurs, nous avons dans notre club des licenciés de top niveau comme Nicolas Parlier et Benoit Gomez. Nous sommes donc immergés dans ce milieu du kite et c’est un joli challenge de renouer avec une grande compétition. »

Une découverte du kite pour le public

Pour la première fois, sur la plage d’Arcachon, le public pourra s’initier au maniement de l’aile de kite accompagnés par un professionnel. Pour cette première découverte, on ne se mouille pas, on reste sur le sable.
Rendez-vous le samedi 14 mars à partir de 14h. La découverte du kite est une animation gratuite et ouverte à tous.

Le programme de l’ENGIE Kite Tour 2020

13-15 mars : Arcachon 12-14 juin : Wimereux 26-28 juin : Lorient-Gâvres 18-20 septembre : La Grande-Motte 9-11 octobre : Hyères

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JO 2024 : les chantiers se positionnent pour le bateau offshore

Le processus de sélection par World Sailing de l’équipement qui sera utilisé sur la nouvelle épreuve de course au large double mixte introduite aux Jeux olympiques de Paris 2024 a connu une nouvelle étape mi-février : la fédération internationale a publié une liste de 12 bateaux présentés par leurs constructeurs, qui pourraient postuler lorsque le véritable appel d’offres sera lancé. Pour les chantiers, il s’agit d’avancer leurs pions en vue des prochaines échéances. Tip & Shaft fait le point.

A quatre ans et demi des Jeux de Paris 2024, la nouvelle épreuve de course au large double mixte fait l’objet d’un long processus initié depuis plus d’un an par World Sailing, chargée à la fois d’en édicter les règles du jeu, mais également de choisir le futur support, un monocoque monotype. Pour ce dernier, un « working party », constitué de membres de différents comités et de cadres de World Sailing, planche sur le sujet, il a envoyé en fin d’année 2019 une « request for information » (RFI) à l’adresse des constructeurs et des classes, destinée à faire un état des lieux des bateaux qui pourraient postuler et des chantiers qui pourraient être intéressés.

12 réponses lui sont parvenues, publiées récemment, qui font dire à un acteur du dossier : « Il y a un peu à boire et à manger là-dedans. Certains ne répondent pas aux critères en termes de catégorie, d’autres sont plus des bateaux d’équipage, et niveau budget, ça va de 30 00 dollars [pour le Far East 28 R] à 200 000 euros [prix d’un Figaro 3]. » Le Figaro 3 figure d’ailleurs dans cette liste alors qu’au début du processus de sélection, World Sailing avait évoqué un « non-foiling boat « . Un revirement de sa part ? « Ça dépend de ce qu’on entend par un bateau à foils, nous confie une source bien informée, qui estime que les foils du Figaro 3 peuvent tout aussi bien être considérés comme des appendices anti-dérive. Et je pense que World Sailing n’a pas la volonté d’écarter définitivement cette option pour ne pas se couper de l’évolution actuelle des bateaux de course au large. »

Beneteau a senti l’opportunité et a donc proposé le monotype sorti l’an dernier. « Product manager » du chantier vendéen, Luc Joëssel explique : « Sur ce dossier, on a une démarche de groupe et on travaille main dans la main avec Jeanneau qui a présenté le Sun Fast 3300. En fonction de l’évolution du dossier, on pourra pousser l’un ou l’autre. Le Figaro a pour lui le haut niveau qui correspond un peu à l’esprit olympique, le Sun Fast est un bateau qui va vite et est résolument moderne par rapport à certains bateaux proposés. »

Parmi les autres chantiers à avoir postulé, l’Américain J Boats a présenté trois bateaux, le J88, le J99 et le J105 ! « Pour nous, ça aurait été une faute professionnelle de ne pas répondre, parce que le monotype habitable, c’est dans l’ADN de J Boats, explique Didier Le Moal, patron de J Composites, fabricant en Europe des J Boats. Nous sommes la marque qui a le plus de bateaux monotypes internationaux au catalogue. » Et s’il reconnaît que le chantier a « ratissé large » en présentant trois bateaux, il estime que le J99 est « le plus adapté » au format de l’épreuve de course au large olympique, « parce que plus récent et plus imaginé dans ce sens. Le 88 est plus sportif et le 105 est trop vieux. »

De son côté, Jean-Pierre Kelbert, à la tête du chantier JPK, a présenté une version customisée du JPK 1030 : « Dans le petit temps, on ne peut pas mettre trop de toile, sinon, le rating flambe, mais pour l’épreuve olympique, on n’a pas ce problème, donc on s’est dit qu’il y avait moyen d’adapter le bateau aux conditions de la Méditerranée en été, et notamment de le rendre plus vivant dans le petit temps. »  Comment ? « On met une grand-voile à corne avec deux pataras, un code zéro sur le bout-dehors, plus de surface de spi, un couple plus intéressant avec une quille bulbe profonde. Bref, on garde les qualités du bateau en ajoutant de la polyvalence, tout ça pour des coûts pas très élevés. »

Parmi les autres réponses adressées à World Sailing, celle du Vector, Mini 650 de série, construit par le chantier polonais Yacht Service et dessiné par Etienne Bertrand, est sortie du chapeau au dernier moment. « Je suis complètement innocent, sourit ce dernier. C’est un ami allemand du chantier, Roland Gaebler, qui a pensé que ça valait le coup d’essayer et a monté tout le dossier, je lui ai donné mon accord, même si je n’y crois pas une seconde. » Pourquoi ? « Je pense qu’il y a des chantiers qui ont les reins beaucoup plus solides et qui seront plus à même d’être choisis par le comité. Et je ne suis pas sûr que les gens qui vont décider soient très ouverts aux innovations du genre scow, le look savonnette, je doute que ça passe bien. Maintenant, faire cette course en Mini, ça peut être marrant. » 

La suite du programme pour tous les chantiers ayant répondu à la RFI de World Sailing ? Ils sont d’abord conviés à Londres au siège de cette dernière le 7 avril pour une réunion destinée à rentrer dans les détails des dossiers présentés. World Sailing a ensuite prévu de publier avant le 31 décembre 2020 une liste de critères que devra remplir le futur bateau olympique et servira de base à sa « request for proposal » (RFP), l’appel d’offres formel qui sera lancé à une date encore inconnue – auquel d’autres candidats que les 12 bateaux actuels peuvent répondre. Dans le même temps, sera publiée avant le 31 décembre une liste de bateaux sur lesquels pourront se disputer les épreuves de sélection pour les Jeux de Paris 2024.

Les critères attendus pour la fin de l’année tourneront autour de la sécurité, de tout ce qui relève de la qualité de fabrication et du contrôle de la monotypie, des dimensions, du plan de voilure, de la capacité des chantiers à produire une vingtaine de bateaux dans les temps, et, critère important pour World Sailing, que ces derniers aient une vie après les Jeux. Ce qui semble le cas d’une bonne partie des 12 bateaux proposés, qui naviguent pour la plupart sur des circuits existants – à l’exception du Dehler 30, dont le constructeur envisage de créer une flotte monotype spécifique. « Lancer aujourd’hui une classe monotype de cette taille-là, c’est franchement compliqué », commente, dubitatif, Jean-Pierre Kelbert, rejoint par notre expert des arcanes de la fédération internationale : « Sur le papier, le Dehler est super intéressant, il se situe entre le Figaro et les bateaux plus axés IRC, mais son marché est pour l’instant moins identifié que les autres. »

Après épluchage des candidatures, le choix final de World Sailing sera connu avant le 31 décembre 2023, la fédération internationale souhaitant se décider tard pour éviter aux « grosses fédérations » de prendre de l’avance. Quid des capacités de production des chantiers si World Sailing devait attendre cette date butoir ? « On doit pouvoir y arriver. Aujourd’hui, on est sur une cadence d’un bateau tous les quatre jours sur le J99« , répond Didier Le Moal. « C’est le sujet le plus délicat, mais si ponctuellement on a besoin de répondre à une offre de ce type-là, on peut doubler notre capacité de production« , ajoute Jean-Pierre Kelbert. Chez Beneteau, Luc Joëssel est plus circonspect : « Le timing ne paraît pas réaliste de construire 20 bateaux monotypes au millimètre près en si peu de temps. Le seul moyen pour que les bateaux soient prêts dans un tel délai serait qu’ils existent déjà. »

Une hypothèse que n’exclut pas World Sailing, ce qui nécessiterait de convaincre des propriétaires et/ou des classes de mettre leurs bateaux à disposition du COJO – le comité d’organisation des Jeux, qui en tant qu’organisateur, fournit l’équipement – le temps des Jeux Olympiques. Et même en amont de l’épreuve, puisqu’il faudrait qu’ils repassent par la case chantier pour être uniformisés.

Beaucoup de questions restent donc en suspens pour les éventuels candidats au bateau olympique, qui, tous, se rejoignent sur un point : pour eux, l’enjeu est plus une question de prestige que commerciale. « C’est clairement une question d’image, mais aussi de soutien à Paris 2024, les Jeux sont en France, ce serait mieux d’avoir un bateau français, non ? » confirme Luc Joëssel.  « Qu’on soit choisis ou pas ne mettra pas la société en péril ni dans un sans ni dans l’autre », estime de son côté Didier Le Moal, tandis que Jean-Pierre Kelbert conclut : « Ce serait un bon focus sur le chantier, et on ne fait pas les choses que pour de l’argent, on les fait aussi pour le fun« .

Photo : Yvan Zedda / La Solitaire du Figaro

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Arthur Le Vaillant a mis à l’eau son Multi50 Leyton à Port Médoc, "Il va y avoir une transmission avec Lalou Roucayrol

4e de la dernière Route du Rhum en Class 40, Arthur Le Vaillant franchit une nouvelle étape cette saison. Il fait son entrée sur le circuit des Multi50 avec Leyton et l'ancien bateau de Lalou Roucayrol. "Le bateau a pratiquement été refait à neuf"

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Crédit : M Horlaville


C’est l’ex-Arkema 3 qui arbore désormais les couleurs du cabinet de conseil spécialisé dans le financement de l’innovation et la fiscalité de l’énergie. Après un chantier de plusieurs mois au Verdon, avec l’équipe de Lalou Roucayrol, le bateau a été mis à l’eau et mâté mardi. Il va rejoindre dans les prochains jours La Trinité-sur-Mer son port d’attache. Nouvelle saison sur 3 coques pour Arthur Le Vaillant et Leyton Après deux saisons en Class 40 puis en Figaro 3, skipper et sponsor se lancent en trimaran. C’est la première fois que le marin rochelais skippera un voilier de cette taille et un multicoque. Si prendre la barre d’un tel bateau constitue un véritable challenge pour ce jeune marin de 32 ans, c’est aussi une démarche souhaitée et réfléchie.Les prochaines semaines seront consacrées aux premières navigations et à la découverte de ce fabuleux bateau. Une étape essentielle qui vise à préparer Arthur Le Vaillant pour une saison 2020 d’exception avec, en ouverture : la Transat Québec Saint-Malo.La course se déroulera au mois de juillet. Pour cette première, le skipper de Leyton sera accompagné de Jean-Baptiste Le Vaillant, triple vainqueur de l’épreuve, Aymeric Chappellier (2e avec Arthur de la Transat Jacques Vabre 2017) et Christophe Espagnon. image image image

Arthur Le Vaillant : "le bateau a pratiquement été refait à neuf"

« J’ai une passion pour les multicoques depuis toujours. J’ai vu des grands marins passer à la maison et me dire que le multicoque c’est vraiment fun ! Nous avons décidé de ce nouveau projet après la Route du Rhum avec Leyton. Cela prend forme depuis 1 an et demi et maintenant j’ai vraiment hâte d’aller parcourir les océans sur ce bateau.

Il va y avoir une transmission avec Lalou. Après son chavirage lors de la Route du Rhum 2018, le bateau a pratiquement été refait à neuf. Nous allons prendre le temps de le connaître, de naviguer pour emmagasiner des données et on pourra ensuite l’adapter à notre main, à ce que l’on veut en faire.

Avec Leyton, nous essayons de fédérer des envies, des expériences pour avoir une démarche la plus respectueuse possible en ce qui concerne l’environnement. Nous avons un impact, c’est indéniable mais nous allons tendre à le réduire. 0 impact, cela n’existe pas alors nous essayons d’être les meilleurs possibles dans la gestion de notre équipe, des déplacements, de l’avitaillement du bateau. »

Le programme 2020

- Mars / avril / mai : entraînements et relations publiques
- 21-24 mai : Armen Race
- Juin / juillet : Relations publiques aux Etats-Unis et au Canada
- 12 juillet : Départ de la Transat Québec-Saint-Malo
- Fin juillet : Trophée Multi50 Lodigroup à Saint-Malo
- 21-23 août : Trophée de la Baie de Saint-Brieuc
- 4-6 septembre : Grand Prix de Brest
- 29 septembre – 4 octobre : Grand Prix de La Rochelle
- Fin Septembre : Malaga (à confirmer)

Le groupe Leyton présentera dans les prochaines semaines son ambition pour développer son engagement dans la voile et la Leyton Sailing Team qui s’est étoffée pour cette saison.

Source : Effets Mer

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #8

François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF ...

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L'Occitane, l'IMOCA d'Armel Tripon, passe les tests de jauge - Images

François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF ...

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Amélie Grassi à l'entraînement à Lorient en Figaro, la navigatrice prépare la Transat AG2R avec Ambrogio Beccaria

Amélie Grassi et Ambrogio Beccaria sont sur l'eau à peu près tous les jours en ce moment. Le duo travaille dure à bord du Figaro Mutuelle Bleue pour l'Institut Curie. "C'est la fin du premier bloc d'entraînements. Ça se passe bien, on a des bons moments, des moins bons moments, des "très" moins bons moments... Y a de tout mais on progresse !" commentait Amelie Grassi qui prendra le départ de La Transat AG2R La Mondiale le mois prochain avec le navigateur italien. 


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Crédit : A Beaugé

Le duo Grassi - Beccaria a profité du week-end pour recharger les batteries et repartir de plus belle cette semaine, avec au programme deux sessions offshore au large de Lorient.

Source : A Grassi

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Une édition disputée en perspective

2018, NORMANDY CHANNEL RACE, NCR 2018, CLASS 40, DOUBLE HANDED, DOUBLE, depart

La présence des meilleurs de la série, vers un record de participation ?

Après une édition 2019 marquée par la transition post Route du Rhum l’édition 2020 de la NORMANDY CHANNEL RACE, 11ème du nom, devrait retrouver ses meilleurs niveaux de participation (record à 27 unités en 2016 et 2018).

La « NORMANDY » sera effectivement la seule course de l’année au championnat officiel de la Class40 – parmi 4 évènements – à être au départ et à l’arrivée des côtes françaises (les 3 autres étant The Transat en mai, l’Atlantic Cup en juin, et Québec – St Malo en juillet) ; par ailleurs aucune transat ne clôt la saison cette année.

Et en effet les meilleures équipes de la série ont d’ores et déjà officialisé leur présence comme le vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre lan Lipinski (Crédit Mutuel) avec Adrien Hardy, sur son redoutable et redouté n°158, innovation architecturale sur plan David Raison avec son fameux nez arrondi (scow) ; de même le dernier Class40 mis à l’eau le n° 159 de Valentin Gautier et Simon Koster (Banque du Léman), 4èmeet dernière version du célèbre Mach40 de l’architecte Sam Manuard.

Egalement à son programme officiel pour le n° 153 de Luke Berry (Lamotte – Module Création). De nouveaux propriétaires comme l’Italien Andrea Fornaro avec le n° 123 (ex vainqueur de la Route du Rhum 2014 avec l’espagnol Alex Pella) ont aussi annoncé leur participation.

A noter que la Class40 et SIRIUS EVENEMENTS ont renouvelé pour une nouvelle période de 4 ans (2021/ 2023) leur partenariat officiel marquant s’il en était besoin l’ancrage profond de la manifestation dans le paysage Class40.

L’effet tour du monde

Le lancement de la GLOBE40, tour du monde en double en Class40 (juin 2021 / mars 2022) par le même organisateur que la Normandy Channel Race ne sera pas sans effet sur cette dernière.

L’engouement autour de ce projet planétaire avec déjà une quinzaine de pré-inscrits dynamise le marché de l’occasion ( et déjà un Class40 neuf lancé pour l’épreuve) et va conduire la plupart des prétendants au tour du monde sur les épreuves de la saison, dont la NCR, pour engranger des milles en vue de leur préparation et de leur qualification.

Le chantier V1D2 à Caen partenaire de la NCR depuis sa création est aussi au centre de la préparation technique et de l’assistance course qui se met en place pour la GLOBE40 ; l’expertise développée par le chantier normand sur les Class40, l’expérience de son dirigeant Marc Lefebvre en assistance sur des courses autour du monde, seront mises à profit pour la préparation de la grande giration planétaire à venir.

A la rencontre du public normand
L’édition anniversaire des 10 ans en 2019 avait été un moment fort de rencontre du public caennais et normand avec l’épreuve, en particulier avec le très beau feu d’artifice sur le bassin Vendeuvre tiré au milieu des Class40 et resté dans les mémoires.

Dans le même état d’esprit l’organisation travaille sur un nouvel événement grand public d’envergure apte à mobiliser des milliers de participants, passionnés de course au large ou simplement ouverts à la rencontre avec les navigateurs et leurs belles machines. A suivre…

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Un sponsoring nouvelle génération avec Advens et Thomas Ruyant !

La construction et l’optimisation d’un monocoque IMOCA capable de prétendre s’imposer dans le Vendée Globe s’accompagne, depuis sa genèse, pour Thomas Ruyant et Alexandre Fayeulle (Président d’Advens), d’une réflexion aussi poussée qu’originale sur les vertus et les finalités du sponsoring dans la voile.
La rencontre de ces deux passionnés entrepreneurs et innovateurs – l’un dans la voile et le sport de haut niveau, l’autre dans le numérique et les nouvelles technologies – ouvre des portes dans le développement du bateau comme dans la finalité ultime d’un investissement dans la voile hauturière.

Advens, 1er pure-player français de la cybersécurité, évolue et se développe au cœur de cette nouvelle économie sans frontière, riche de valeurs, et retrouve dans l’expérience du marin solitaire la quintessence de sa démarche entrepreneuriale. Mieux, l’entreprise développe des savoir-faire auxquels les nouvelles générations de bateaux totalement connectés font appel, et travaille ainsi avec le navigateur sur des applications technologiques pour permettre au bateau et au marin de gagner en performance, et ce en toute sécurité. Mais Alexandre et Thomas, en vrais visionnaires, dépassent aussi les clichés du sponsoring classique. Leur démarche se veut porteuse de sens et de messages, et le plan Verdier affiche aussi pour vocation de servir des causes chères au cœur des deux innovateurs.

Entrepreneurs et innovateurs

C’est probablement le saillant de la personnalité de Thomas Ruyant qui a le plus séduit Alexandre Fayeulle : sa détermination et sa capacité à tracer sa route, sans peur de se tromper, mais aussi son désir de pousser très loin l’ambition sportive associée au défi technologique, avec une volonté très entrepreneuriale d’innover et d’inventer. « Le projet de Thomas bouscule les codes, tout comme le fait Advens sur son marché » souligne Alexandre Fayeulle. « Nous traçons notre route et suivons nos idées, avec beaucoup de détermination et d’indépendance, et la compétition nous énergise. Après l’expérience du Vendée Globe 2016, je me suis complètement retrouvé dans la volonté de Thomas de rebondir et son ambition, ses idées et sa conception progressiste de son métier de marin. » C’est ainsi très naturellement qu’Alexandre, épaulé par de fidèles partenaires, s’est engagé aux côtés de Thomas et de ses équipes dans la construction d’un prototype dernier cri. « Advens revendique une vision très avancée sur le marché de la cybersécurité, » poursuit son Président. « tout comme Thomas qui a, depuis la conception du bateau, un regard visionnaire sur les nouvelles façons de naviguer, ainsi que sur l’exploitation des technologies – notamment numériques – associées à une toute nouvelle manière d’appréhender la voile. C’est bien l’ADN de l’innovation que nous avons en commun avec Thomas et toute son équipe TR Racing. »

Advens acteur de la nouvelle économie

« Qu’on le veuille ou non, la société numérique est aujourd’hui omniprésente, et nos métiers sont tout simplement indispensables à son développement » explique Alexandre Fayeulle. « Les enjeux de cybersécurité sont énormes et touchent tous les états, toutes les entreprises et tous les citoyens. Notre mission consiste à les protéger, et à permettre à chacun d’évoluer sereinement dans ce nouvel environnement ». Advens compte d’ailleurs bien exploiter son partenariat avec Thomas Ruyant et se servir de la formidable chambre de résonance que représente le Vendée Globe pour faire connaître ses métiers et sensibiliser le plus grand nombre. « Les états sont extrêmement sensibilisés, les entreprises de plus en plus, il est dorénavant indispensable que le plus grand nombre de parents et d’enfants prenne conscience des risques induits par l’usage du numérique dans leur quotidien et adopte les bonnes pratiques pour se protéger. Un autre enjeu est d’attirer vers nos filières et nos entreprises le plus de talents possibles, nos métiers sont nobles et passionnants, or il manque aujourd’hui 3 millions d’experts dans le monde. »

Des applications concrètes pour l’homme et sa machine

Les technologies et les données numériques sont aujourd’hui partout, même dans la course au large. La multiplication des capteurs embarqués sur les bateaux et les skippers, génèrent des milliards de données devenues essentielles pour comprendre et développer les performances des voiliers et des marins. Le développement d’une véritable intelligence autour de ces datas devient une des clés de la performance. « Advens est au cœur de ces problématiques » sourit Alexandre Fayeulle. « Nous avons avec ce bateau un terrain de jeux passionnant sur lequel appliquer nos savoir-faire… Les équipes d’Advens travaillent main dans la main avec celles de TR Racing sur des applications spécifiques pour permettre, par exemple, d’alerter le skipper sur la position et l’incidence des foils, le réglage et l’optimisation de ses voiles etc… D’autres applications vont gérer les données de santé de Thomas, lui permettre d’évaluer sa forme, anticiper sa fatigue, gérer ses phases de sommeil … » Tout en assurant le bon niveau de protection. « L’introduction du numérique dans les bateaux engendre de nouveaux risques qu’il est nécessaire de maîtriser, sinon il sera très facile pour une personne mal intentionnée de prendre la main et le contrôle de bateaux vulnérables et ainsi changer le cours d’une course. Comme partout, le numérique est source de nombreuses opportunités mais aussi de nouveaux risques, il est important d’en prendre conscience et d’appliquer les bonnes pratiques de sécurité, le plus en amont possible. C’est justement notre cœur de métier ! »

Contribuer à un monde plus juste et plus durable…

Les collaborateurs Advens appartiennent à cette nouvelle génération consciente de son impact et soucieuse du monde dans lequel elle évolue. A travers leurs métiers, Advens protège la société mais souhaite s’engager plus loin en faveur du bien commun. « Il est important que notre partenariat avec Thomas puisse nourrir des actions utiles et positives. Notre réussite ultime est que notre performance, qu’elle soit économique ou sportive, ait du sens et contribue à faire avancer les choses ! »

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Manuel Cousin inscrit pour le Vendée Globe

Qualifié pour le tour du monde sans escale et sans assistance depuis la Route du Rhum 2018, Manuel Cousin vient de s’inscrire officiellement pour le Vendée Globe 2020.  Bien qu’il figure dans le peloton de tête de la course aux milles avec 8667 milles parcourus en course depuis le lancement des Imoca Globe Series, Manuel Cousin souhaite ajouter à son palmarès les deux transatlantiques inscrites au programme IMOCA 2020, The Transat-CIC et la New York – Vendée – Les Sables d’Olonne.

Asseoir le travail effectué depuis 3 ans

Lorsqu’on lui demande pourquoi il souhaite réaliser un sans-faute sur le programme Imoca Globe Series, Manuel Cousin répond en souriant :

« C’est le moment pour nous d’asseoir le travail réalisé en 3 ans. Depuis fin 2017, date de l’acquisition de mon IMOCA, je n’ai pas cessé de m’employer au quotidien afin que ce projet devienne réalité. Il ne suffit pas d’avoir un bateau et un sponsor pour espérer figurer au départ du Vendée Globe et c’est normal. C’est une question d’engagement de tous les instants. Mon équipe travaille actuellement à rendre le bateau encore plus fiable, c’est l’objectif principal de notre chantier d’hiver.
D’ailleurs, je me sens pleinement à l’aise sur cette machine ; on peut dire que je fais corps avec elle et que le couple homme-bateau fonctionne à merveille sportivement et techniquement. Alors quand deux transatlantiques de début de saison me permettent de peaufiner mon expérience du large en solitaire, je dois absolument saisir cette occasion.»

Boucler son premier Vendée Globe pour les 100 ans de Groupe Sétin

Ce n’est pas un hasard si le projet de Manuel Cousin porte le nom d’Energie Globe. L’objectif principal, c’est bien de boucler le tour du monde, et de disputer une course dans la course avec les bateaux à dérives droites, pour fêter les 100 ans de l’entreprise familiale Groupe Sétin.

« A partir de maintenant, je me projette dans les détails pour arriver le plus sereinement possible sur la ligne de départ du Vendée Globe. Je continue ma préparation sportive, je travaille la météo, je supervise le chantier car je dois connaître intégralement le bateau dans ses moindres détails. Et puis le port d’attache du bateau est Les Sables d’Olonne et c’est un avantage dans l’optique d’un Vendée Globe ; nous sommes à la maison. » précise Manuel Cousin.

Deux Transatlantiques en solitaire avant la grande échéance

« Pour moi, The Transat-CIC est une course mythique. C’est aussi la répétition grandeur nature du premier quart du Vendée Globe. C’est une course très engagée, il faudra placer le curseur entre performance et prudence. La New-York- Vendée- Les Sables d’Olonne est symbolique. Franchir notre fameux chenal au retour de New York, c’est un premier frisson avant le grand départ du 8 novembre.» ajoute Manuel Cousin.

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Arthur Le Vaillant : « Ce serait magique de gagner la Québec-Saint-Malo avec mon père »

A 32 ans et après deux saisons en Class40 et Figaro, Arthur Le Vaillant change de braquet en 2020 : toujours sous les couleurs de Leyton, il s’alignera sur le circuit Multi50 (voir notre article) sur l’ancien Arkema, loué à Lalou Roucayrol, mis à l’eau en début de semaine dernière. Le fils de Jean-Baptiste Le Vaillant, grand spécialiste du multicoque, évoque ce nouveau défi, son parcours et son engagement environnemental.

Tu viens de lancer le collectif La Vague, avec une première conférence qui a eu lieu le 12 février à Lorient, quel est l’objectif ?
Cela fait deux trois ans qu’avec Bilou (Roland Jourdain), Paul Meilhat, Gwénolé Gahinet, on se dit qu’on n’est plus en phase avec la manière dont on fait de la course au large et qu’il est temps d’agir. Ce petit collectif a grossi avec Stan Thuret, Eric Péron et d’autres, et nous avons organisé cette conférence dans l’objectif de bien expliquer les enjeux et d’échanger avec tout l’écosystème du nautisme.

Concrètement, comment faire vraiment bouger les choses ?
Il y a plusieurs terrains : au sein des classes, je pense notamment à l’Imoca, parce que c’est une démarche que nous faisons actuellement avec mon sponsor, il faut étudier la possibilité de construire des bateaux avec des matériaux autres que le carbone. Est-ce que ça sert vraiment à quelque chose d’avancer un ou deux nœuds plus vite, plutôt que de baisser drastiquement l’empreinte carbone, quitte à ce que le bateau pèse 500 kilos ou une tonne en plus ? Toute l’intelligence collective mise dans une optique de performance depuis 30 ans, il faut l’utiliser dans une démarche environnementale. Ça passe aussi par les courses. Aujourd’hui, ce n’est pas normal que le Vendée Globe ou la Route du Rhum ne soient pas précurseurs au niveau de leur impact. Enfin, l’autre gros sujet, c’est que les marins fassent comprendre à leurs partenaires qu’ils ne sponsorisent pas un sport comme les autres : nous ne sommes pas juste des panneaux publicitaires qui recevons de l’argent pour courir, il faut que le skipper et son partenaire soient porteurs d’engagements liés à la protection de notre terrain de jeu. Aujourd’hui, trop de skippers ont tendance à ne vendre que de la performance à leurs sponsors.

Evoquons maintenant ton parcours : la semaine dernière pour la 200e de Tip & Shaft, nous interviewions Loïck Peyron, il a beaucoup compté dans ton parcours, de quelle façon ?
Oui, quand j’étais jeune, les personnes les plus proches de mes parents étaient Loïck, Florence Arthaud, Jean Maurel, Philippe Poupon… Plus tard sont aussi passés à la maison les Karine Fauconnier, Franck Cammas, Thomas Coville… Toutes ces personnes me fascinaient et je suis resté très proche de la plupart, notamment de Florence, qui était une femme incroyable, avec une façon de voir le monde de la course au large très différente des marins d’aujourd’hui. Et Loïck, c’est quand même une sacrée star, on oublie un peu que des marins comme lui, Florence, Titouan Lamazou, ont permis à la course au large d’exister, parce qu’ils parlaient d’autre chose que de leurs performances sportives.

Etait-ce une évolution naturelle pour toi de faire de la course au large ?
Au début, je visais les Jeux en planche à voile. Après le bac, comme je voulais sortir un peu de l’univers familial, j’ai fait des études, du droit, des sciences politiques, de la philo, mais finalement, très vite, j’ai dit à mes parents que je voulais essayer de faire de la course au large, ce qui ne leur a pas trop plu. Mon père m’a dit que je n’y arriverais pas et qu’il fallait que j’arrête de rêver. Mais à cet âge, comme tu as une défiance importante pour l’autorité, j’ai fait tout l’inverse et je me suis retrouvé à faire deux ans de Longtze avec Luc Gellusseau et Pierre Mas, puis j’ai fini par trouver mon premier partenaire pour faire la Solitaire du Figaro en 2010. C’était une année magique, j’avais fait toute la préparation avec Yoann Richomme qui commençait aussi, on n’avait pas un radis, on avait fait camion commun sur la Solitaire. Je découvrais le large, j’avais adoré me retrouver à attaquer comme un fou dans du portant à 30-40 nœuds. L’année suivante, j’ai commencé à m’entraîner à La Grande Motte, mais en avril, sur un Wally, je me suis retrouvé suspendu en l’air par le bras à cause d’un lashing mal fait et je me suis fait broyer le bras. J’ai dû arrêter de faire du large pendant quasiment quatre ans. J’ai alors passé beaucoup de temps à Paris pour me construire un réseau, j’ai rencontré des personnes formidables, dont Marc Van Peteghem, qui m’a beaucoup aidé.

Quand as-tu repris la course au large ?
En 2016, j’ai refait la Solitaire, ça m’a permis de me prouver que je pouvais refaire de la course au large en solitaire alors que les médecins m’avaient dit que mon bras ne remarcherait plus. Et l’année suivante, Aymeric Chappellier m’a proposé de faire la Transat Jacques Vabre en Class40. Ça a été un bon choix, parce que j’ai été impliqué très tôt dans le projet, notamment sur la construction du bateau avec Nicolas Groleau et JPS, et on a fait une très belle course en finissant deuxièmes. Juste avant le départ, j’ai rencontré François Gouilliard, le patron de Leyton, qui avait envie de se lancer dans la course au large, je lui ai parlé de la Route du Rhum en Class40, c’est ce qui paraissait le plus facile et le plus raisonnable en termes de budget, et on a lancé la construction d’un bateau, encore avec Nicolas Groleau. J’ai réussi à finir quatrième, mais juste après, je me suis cassé la malléole en courant, ça a malheureusement mis plus de temps que prévu à se remettre en place.

Malgré ça, tu as repris assez tôt en Figaro l’an dernier, comment s’est passée ta demi-saison sur le bateau ?
J’ai eu une très belle avant-saison avec Pascal Bidégorry qui m’a bien aidé pour prendre en main le bateau, mais sur la Solitaire, après une première étape qui s’est très bien passée, je me suis rendu compte que mon pied était énorme. J’ai quand même continué et je garde finalement un souvenir incroyable de cette bataille de fou avec des rebondissements dans tous les sens. Quelle course ! Aujourd’hui, je n’ai qu’une envie, c’est de refaire la Solitaire, je sais que j’y retournerai avec l’intention de travailler pour être dans le Top 10 ou le Top 5.

Et finalement, tu n’as pas pu faire la seconde partie de saison en Class40 ?
Non, j’ai dit stop, je me suis fait opérer au mois d’août. J’avais choisi Sam (Goodchild) pour être co-skipper du bateau, on a appelé Fabien Delahaye qui m’a remplacé au pied levé, ils ont fait une très bonne Transat Jacques Vabre et Leyton a proposé à Sam de skipper le Figaro en 2020.

Tu es de ton côté passé en Multi50, quand est né ce projet ?
Après la Route du Rhum. On a étudié différentes possibilités avec Leyton, l’Imoca, c’était trop cher, on s’est dit que le Multi50 était une bonne solution. On a réfléchi à lancer la construction d’un bateau, mais quand Lalou Roucayrol nous a dit qu’il mettrait son bateau en location parce qu’il en construisait un nouveau, on a saisi l’opportunité. L’idée serait de faire deux ans jusqu’à la Transat Jacques Vabre 2021.

Pourquoi le Multi50 et comment vois-tu le circuit ?
C’est un circuit qui a un potentiel énorme, auquel il manque juste une petite impulsion. J’espère que mon arrivée, celle de Fabrice Cahierc, les ambitions de Seb Rogues, vont insuffler une dynamique pour attirer un ou deux autres bateaux pour faire des courses à dix, ce serait magique. Pour moi, le multicoque est un vrai rêve depuis toujours ; au moment où je te parle, je suis dans ma chambre devant une photo de Pierre 1er [le trimaran vainqueur du Rhum 1990 avec Florence Arthaud, NDLR] que je regarde tous les jours. J’ai adoré l’époque de l’Orma avec les Grands Prix, le format du circuit Multi50 est proche. Ce qui me plaît aussi, c’est, après avoir passé énormément de temps tout seul ces dernières années, de faire de l’équipage. En plus avec mon père ! J’ai 32 ans, je n’ai jamais régaté avec lui, je suis très fier et heureux de naviguer avec lui, j’espère qu’il va m’apprendre beaucoup de choses.

Quels objectifs sportifs te fixes-tu cette saison ?
On a un bon bateau, une super équipe, avec papa, Aymeric Chappellier qui est très motivé, Christophe Espagnon, bref tout ce qu’il faut pour être performants. Je ne te cache pas que ça serait magique de gagner Québec-Saint-Malo avec mon père.

L’après Multi50, ce sera le Vendée Globe ?
J’y pense, oui, on est en train d’y réfléchir avec mon sponsor, ne serait-ce que pour partager des idées de recherche et développement, mais ça pourrait aussi être sur d’autres bateaux. Aujourd’hui, le Vendée Globe me fait rêver, mais il ne me fait pas rêver sous son aspect quête de l’opulence et du toujours plus.

Photo : Martin Keruzoré

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A la barre de Macif pour The Transat, Pascal Bidegorry : " Je n'ai pas trop la pression" - Vidéo

François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"

François Gabart a décidé de mettre momentanément la compétition entre parenthèses cette saison. Un temps que le skipper du trimaran MACIF ...

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Record homologué, Francis Joyon et les hommes d'IDEC SPORT nouveaux détenteurs de la Route du Thé

C’est officiel. Francis Joyon et son équipage sont bien les nouveaux détenteurs du record de la Route du Thé. Le record a été homologué par le World Sailing Speed Record Council cette semaine. 


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Crédit : Th Kaye / Aléa / IDEC SPORT


Record : Hong Kong - London

Dates : du 18 Janvier au 19 Fevrier 2020
Temps du record : 31 jours 23 heures 36 minutes et 46 seconds
Distance : 12 948 nm
Vitesse moyenne : 16.87 noeuds

Précédent Record : 36jours 2h 37m 12s détenu par Maserati et Giovanni Soldini

Revivez la Route du Thé, ici


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Les Voiles de St.Barth 2020 se préparent, Morgane Ursault-Poupon au départ : "Cela me tenait à cœur"

Les Voiles de St. Barth se dérouleront en avril 2020. L’occasion de mettre un coup de projecteur sur les femmes qui font la course. Cette année, Morgane Ursault Poupon participera à l'épreuve pour la première fois. "La perspective de régater au plus haut niveau sur un plan d’eau aussi incroyable que celui de Saint-Barth est évidemment excitante."

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Credit : UP Sailing

« Je prends tellement de plaisir à participer aux Voiles de St. Barth Richard Mille !  », assure la résidente d’Antigua. « C’est à couper le souffle de regarder les Maxi courir et croiser des bateaux comme le mien (un J 122, ndlr). Au fil des années, nous nous connaissons tous. Il y a de la vraie camaraderie plutôt que de la rivalité », assure Pamala Baldwin qui n’a manqué aucune édition depuis 2016, et qui compte bien conserver son titre cette année.

La concurrence s’annonce rude lors de cette 11e édition, avec notamment l’arrivée de nouvelles têtes, féminines elles aussi, à l’image de Morgane Ursault-Poupon.

Morgane Poupon pour une première à Saint Barth

La jeune femme, skipper du Class40 « Up Sailing – Unis pour la planète » s’apprête à signer sa première participation à la course. « Prendre part aux Voiles de St. Barth est quelque-chose qui me tenait à cœur depuis longtemps. Jusqu’ici, les dates ne coïncidaient jamais avec mon planning. Aujourd’hui, c’est le bon moment ! Je suis très contente d’autant que c’est mon oncle, Luc Poupon, qui a créé l’évènement et qui continue de le coorganiser aujourd’hui avec François Tolède », détaille Morgane Poupon qui se réjouit par ailleurs de courir sur son propre bateau.

« Après la Transat Jacques Vabre, j’ai remonté mon Class40 aux Antilles et je prévois de participer également à la Heineken Regatta, puis à l’Atlantic Cup avant d’enchainer avec la Transat Québec St-Malo pour rentrer en Europe », souligne la navigatrice qui sera notamment entourée de Rémi Lhotellier, l’un de ses fidèles équipiers, puis de Louis Duc, 5e de la dernière Route du Café en duo avec Aurélien Ducroz en Class40.

« La perspective de régater au plus haut niveau sur un plan d’eau aussi incroyable que celui de Saint-Barth est évidemment excitante », assure Morgane Ursault-Poupon.

Source : A Lemarchand

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Sydney, une étape à oublier

Un premier évènement SailGP sous le signe de la déception pour l’équipe française SailGP. Après une première journée marquée par une collision provoquée par les Espagnols où les Français n’ont pas pu disputer les courses, et qui a nécessité un nuit entière de réparation, les Français repartaient sur l’eau cet après-midi avec l’envie d’en découdre. Malgré une très forte motivation, la seconde journée n’a pas été à la hauteur des attentes. Sur la première course, poussée par l’équipe danoise hors de la ligne de départ, Billy Besson a dû refaire le tour pour passer la ligne. Puis, lors de la seconde manche, après un début de course dans le trio de tête, le bateau tricolore perd du terrain après une avarie sur la voile d’avant qui a largement handicapé les performances de l’équipe.

SailGP France se classe 7ème de la première épreuve de la saison 2. Quant à SailGP GBR, ils ont brillé de bout en bout pour leur première participation en remportant l’évènement, suivis des Australiens, vainqueurs de la saison 1.

« Hier soir toute l’équipe a bossé sur le bateau pour pouvoir nous permettre d’être sur la ligne de départ aujourd’hui. Je voudrais vraiment les remercier car ce n’était pas joué d’avance et ils ont réussi. Aujourd’hui c’est une journée à oublier. On a vraiment essayé de tout donner, même en loupant un start on revient hyper bien sur tout le paquet, pas seulement les Danois. J’aimerais bien voir les temps de course réalisés, car on n’a pas été ridicules ! Sur la deuxième manche aujourd’hui, on fait vraiment fun super tour, on commençait à être à l’aise sur le bateau et là, c’est cette écoute de Foc qui casse… On se retrouve du coup bien pénalisés, c’est très frustrant. D’ici le prochain évènement nous allons retourner nous entrainer sur le simulateur et revenir plus forts .”

Rendez-vous à San Francisco les 2 et 3 mai prochains pour le second événement de la saison 2 de SailGP.

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Charline Picon vice-championne du Monde de RS:X

Le compte à rebours est lancé ! A tout juste 5 mois des Jeux Olympiques, ces championnats du monde 2020 donnent le ton. L’équipe de France de planche à voile RS :X est au rendez-vous : Charline Picon s’inscrit vice-championne du monde, alors que Thomas Goyard s’empare du bronze.

Cette semaine à Sorrento, au sud de la baie de Melbourne et précisément 5 mois avant les Jeux Olympiques, les meilleurs planchistes du monde ont disputé leur championnat du monde dans des conditions variées et une concurrence sévère. La française Charline Picon, médaillée d’or à Rio et première française sélectionnée pour Tokyo a une fois encore montré qu’elle était capable d’exploit. Après un début de compétition difficile, Charline a fait une remontée remarquable avec 3 victoires de manches et remporte ainsi le titre de vice-championne du monde.

Charline Picon, vice-championne du monde 2020 :

« Je suis très satisfaite de ce résultat final, même si je visais le titre. J’ai eu un début de course compliqué, mais j’ai fait deux dernières très belles journées. J’étais bien dans le match ce qui me permet de revenir et prendre aujourd’hui la médaille d’argent… je vais la savourer ! Maintenant, jusqu’aux Jeux, tout va passer à toute allure. Il reste quelques petits ajustements à travailler pour être au top et laisser le moins de chances possible à mes adversaires à Enoshima »

Du côté des hommes, la délégation française compte trois très grands champions : Louis Giard, Thomas Goyard et Pierre Le Coq. Toute la semaine, les français se sont successivement inscrits aux avants postes du classement. Après un début de semaine au coude à coude, Louis Giard réalise une phase finale moins rapide et termine à la 8e place. Pierre Le Coq, a flirté avec le podium toute la compétition. Après un début de compétition tonitruant, Pierre rétrograde et compte trop de retard pour accéder au podium. Thomas Goyard quant à lui, aura été plus régulier, et après une semaine intense, se hisse à la troisième place du podium.

Thomas Goyard, médaillé de bronze :

« Ca été une semaine hyper intense avec des conditions de vent difficiles pour les nerfs. On a tous tremblé et pas beaucoup dormi, mais c’est un sacré dénouement pour moi ! J’étais concentré jusqu’au bout car on sait que tout peut arriver sur une medal race. Il y avait beaucoup de courant, c’était une sacrée manche ! A quelques mois des Jeux Olympiques j’ai tout mis en œuvre pour être au rendez-vous, mais la décision du français qualifié n’est pas encore prise.»

Cette semaine, à Sandringham, de l’autre côté de la baie de Melbourne, se déroulaient également les championnats du monde de Laser féminin (Radial). Deux françaises intègrent le top 20, Marie Bolou termine 15e et Marie Barrué 20e. Les conditions météos instables ont rendu ce championnat du monde frustrant pour les marins qui n’ont pas pu courir toutes leurs courses.

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Je dresse un très bon bilan de ces Mondiaux. Beaucoup de travail a été réalisé ici en Australie pour l’ensemble de l’équipe de France en vue des Jeux Olympiques. Après les 4e places très encourageantes des Nacra 17, Laser et 49er FX, les RS :X ont encore montré leur capacité à monter sur les podiums. Malgré un début de semaine compliqué, Charline a prouvé qu’elle était capable de très très haut niveau en dominant la fin de cette épreuve. Sa performance est de très bon augure à 5 mois des Jeux Olympiques. Les garçons ont quant à eux disputé un championnat du monde très dense. Les français sont restés aux avant-postes et Thomas est allé chercher la 3e place après une medal race très bien maitrisée.
Du côté des Radial, les filles ont participé à un mondial d’une grande densité. Nos 5 françaises ont réalisé de très belles courses mais pas assez souvent pour accéder au top 10. La France s’inscrit 12e nation, on va maintenant travailler pour rentrer dans le groupe de finalistes aux Jeux Olympiques »

Résultats des principaux français lors des championnats du monde 2020 :

RS :X Femme (Windsurf)
Charline PICON (SR Rochelaises) : 2
Lucie BELBEOCH (Stade Français) : 20 RS :X Homme (Windsurf)
Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V) : 3
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc) : 6
Louis GIARD (YC Carnac) : 8
Clément BOURGEOIS (C V Mayenne) : 18 Radial (dériveur solitaire)
Marie BOLOU (SR Douarnenez ) : 15
Marie BARRUE (C O Y C Hyerois) : 20
Pernelle MICHON (SNO) : 25
Louise CERVERA (Y C CANNES ) : 28
Mathilde DE KERANGAT (SR Rochelaise) : 34 49er (dériveur double haute performance)
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic) : 46e
Erwan FISCHER et Clément PEQUIN (SR Rochelaises) : 18e
Kévin FISCHER (CNBPP) Yann JAUVIN (CNBPP) : 45e 49er FX (dériveur double haute performance)
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS) : 4e
Aude COMPAN (CV Marseillan) et Julie BOSSARD (CMVSB) : 34e Laser (dériveur solitaire)
Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime) : 4e Nacra 17 (mixte catamaran à foil)
Quentin DELAPIERRE (E V Cataschool) et Manon AUDINET (St Georges Voiles) : 4e

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Jacques Caraës est l’invité d’Into The Wind #13

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Billy Besson et les Bleus ferment la marche au SailGP de Sydney, après la collision hier, c'est "une journée à oublier"

Après une première journée marquée par une collision provoquée par les Espagnols au sailGP de Sydney, les Français repartaient sur l’eau aujourd'hui avec l’envie d’en découdre. Malgré une très forte motivation, cette journée n’a pas été à la hauteur des attentes du team. Billy Besson et SailGP France se classent 7ème de la première épreuve de la saison 2. Quant à Ben Ainslie et SailGP GBR, ils ont brillé de bout en bout pour leur première participation en remportant l’évènement, suivis des Australiens, vainqueurs de la saison 1.


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Crédit : E Stichelbaut



"Hier soir toute l’équipe a bossé sur le bateau pour pouvoir nous permettre d’être sur la ligne de départ ce samedi. Je voudrais vraiment les remercier car ce n’était pas joué d’avance et ils ont réussi. 

Aujourd’hui c’est une journée à oublier. On a vraiment essayé de tout donner, même en loupant un start on revient hyper bien sur tout le paquet, pas seulement les Danois. J'aimerais bien voir les temps de course réalisés, car on n’a pas été ridicules ! 

 Sur la deuxième manche aujourd'hui, on fait vraiment fun super tour, on commençait à être à l’aise sur le bateau et là, c’est cette écoute de Foc qui casse... On se retrouve du coup bien pénalisés, c'est très frustrant. D’ici le prochain évènement nous allons retourner nous entrainer sur le simulateur et revenir plus forts."Rendez-vous à San Francisco les 2 et 3 mai prochains pour le second événement de la saison 2 de SailGP.
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SailGP Sydney

1 // Great Britain // 47 pts
2 // Australia // 42 pts
3 // Japan // 39 pts
4 // Spain // 31 pts
5 // United States 31 pts
6 // Denmark // 22 pts
7 // France // 14 pts

Match Race
1 // Great Britain
2 // Australia

Race 5
1 // Australia // 10 pts
2 // Spain // 9 pts
3 // Japan // 8 pts
4 // Great Britain // 7 pts
5 // United States // 6 pts
6 // Denmark // 5 pts
7 // France // 4 pts

Race 4
1 // Great Britain // 10 pts
2 // Australia // 9 pts
3 // Japan // 8 pts
4 // Spain // 7 pts
5 // United States // 6 pts
6 // France // 5 pts
7 // Denmark // 4 pts

Race 3
1 // Great Britain // 10 pts
2 // Spain // 9 pts
3 // Japan // 8 pts
4 // United States // 7 pts
5 // Australia // 6 pts
6 // Denmark // 5 pts
7 // France // 0 pts

Race 2
1 // Great Britain // 10 pts
2 // Spain // 9 pts
3 // Australia // 8 pts
4 // Japan // 7 pts
5 // Denmark // 6 pts
6 // United States // 5 pts
7 // France // 0 pts

Race 1
1 // Great Britain // 10 pts
2 // Australia // 9 pts
3 // Japan // 8 pts
4 // United States // 7 pts
5 // Spain // 6 pts
6 // France // 5 pts
7 // Denmark // 4 pts

Source : V Bouchet

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SailGP. Les Anglais s’imposent, les Français derniers

SailGP. Les Anglais s’imposent, les Français derniers

La première étape du Circuit SailGP qui s’est courue à Sydney en Australie s’est soldée par la nette victoire, voire domination des Anglais emmenés par Ben Ainslie. L’Anglais a remporté facilement 4 des 5 manches laissant loin derrière ses adversaires et notamment le tenant du titre, Team Australia. On nous avait promis des courses serrées mais le spectacle n’a pas été au rendez-vous à l’image de la finale que les Australiens perdent avant même de franchir la ligne de départ en prenant une pénalité bêtement en rentrant dans la box trop tôt. Oui les F50 vont vite, foilent en virant incroyablement mais il a manqué quelque chose sur ce premier rendez-vous pour s’emballer. Frustrant.

Une frustration à l’image de l’équipe française. Après sa collision avec l’équipe espagnole qui l’a privé de courses samedi, les Français ont complètement manqué leur départ dans la 5e manche et cassé leur drisse de foc dans la dernière. Ils terminent derniers. Il faudra attendre la prochaine étape pour mesurer le niveau de l’équipe alors que le niveau général s’est clairement élevé avec l’arrivée de Ben Ainslie.

Billy Besson : « Hier soir toute l’équipe a bossé sur le bateau pour pouvoir nous permettre d’être sur la ligne de départ aujourd’hui. Je voudrais vraiment les remercier car ce n’était pas joué d’avance et ils ont réussi. Aujourd’hui c’est une journée à oublier. On a vraiment essayé de tout donner, même en loupant un start on revient hyper bien sur tout le paquet, pas seulement les Danois. J’aimerais bien voir les temps de course réalisés, car on n’a pas été ridicules ! Sur la deuxième manche aujourd’hui, on fait vraiment un super tour, on commençait à être à l’aise sur le bateau et là, c’est cette écoute de Foc qui casse… On se retrouve du coup bien pénalisés, c’est très frustrant. D’ici le prochain événement nous allons retourner nous entraîner sur le simulateur et revenir plus forts. »

Rendez-vous à San Francisco les 2 et 3 mai prochains pour le second événement de la saison 2 de SailGP.

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