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Abandon du Class40 Concise 8 mené par le duo de Coquet – Duprey du Vorsent sur la Les Sables Horta Les Sables

Entrés en collision avec le Class40 Milaï de Masa Suzuki et Anne Beaugé peu après le départ de la Les Sables Horta Les Sables, hier dimanche aux environs de 14 heures, Charles de Coquet et Thierry Duprey du Vorsent ont signifié leur abandon à la Direction de course. 

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Crédit : Ch.Breschi - Les Sables Horta


Les co-skippers de Concise 8, qui ont passé en revue les dégâts provoqués à l’avant de leur bateau lors du choc, se sont résignés à jeter l’éponge.

 Source : Les Sables Vendée

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Inscriptions ouvertes pour la sélection Skipper Macif 2022

Depuis 2008, la filière Skipper Macif a détecté et révélé 10 marins de talents. Avec le soutien de la Macif, ils ont pu apprendre et progresser au sein de la Classe Figaro Bénéteau avant de s’élancer dans de belles carrières en course au large en solitaire. Erwan Le Draoulec, Skipper Macif 2020, est le dernier en date à avoir la chance de bénéficier de cet accompagnement sportif de haut niveau.

Objectifs du programme :

Accompagner les jeunes talents de la course au large, avec un encadrement sur mesure, en partenariat avec la Fédération française de Voile, tant en termes de formation sur l’eau qu’au niveau de la préparation technique à terre. Les marins ont ainsi toutes les chances de performer sur le circuit Figaro Bénéteau.

Calendrier de la sélection Skipper Macif :

Du 01/06 au 30/09 minuit : dépôt des dossiers de candidature.
Du 01/10 au 08/10 : Sélection des 5 candidats finalistes.
Du 25/10 au 29/10 : épreuve finale de sélection au pôle Finistère Course au Large.

« Les sélections sont toujours des moments très importants pour la filière skipper Macif. Nous attendons l’automne avec impatience pour concrétiser le projet, rencontrer le ou la nouvel(le) élu(e) qui remplacera Pierre Quiroga après 3 belles années. Il réalise en effet un très beau parcours avec notamment une victoire sur la Solo Guy Cotten en 2020 et, dernièrement, sur la grande course de la Solo Maître CoQ 2021. La filière l’a notamment aidé à prendre confiance en lui dans sa carrière de coureur au large professionnel. La Macif est fière et ravie de pouvoir accompagner pour la 11ème fois un jeune marin talentueux dans son projet de course au large et dans l’accomplissement de belles performances avec le Pôle Finistère Course au Large. Nous prônons les valeurs humaines individuelles mais aussi collectives avec l’intégration du skipper Macif 2022 à une équipe soudée qui le suivra dans toute sa progression. L’objectif final est de former un grand nom en devenir, à l’instar de Yoann Richomme, Charlie Dalin, Paul Meilhat ou encore François Gabart. » Hans Roger, Directeur des Activités Mer de la Macif

La sélection skipper Macif 2022 :

Profil recherché :
Un(e) navigateur(rice) justifiant d’un haut niveau de pratique voile animé(e) d’une réelle ambition de résultats en course au large,
Un potentiel déjà exprimé sur le circuit Figaro BENETEAU 2 et/ou Figaro BENETEAU 3. Programme : Cette année encore, la sélection skipper Macif intègrera des entretiens individuels, tests physiques, météo et stratégie, navigations en solitaire et présentation des projets sportifs des marins. Jury :
Quatre représentants de la Macif dont Jean-Philippe Dogneton, Directeur Général de la Macif et Hans Roger, Directeur des Activités Mer de la Macif
Deux représentants du Pôle Finistère Course au Large
Le Directeur Technique National de la Fédération Française de Voile
Le skipper Macif 2020, Erwan Le Draoulec Critères de sélection (à égale importance en nombre de points) :
Bons résultats sportifs justifiés par palmarès, podiums et résultats lors des confrontations sur l’eau durant l’épreuve finale,
Parcours et palmarès du candidat,
Cohérence du projet sportif et professionnel du candidat (présentation devant jury),
Motivation du candidat (appréciation du jury) : il appartiendra aux candidats de convaincre le jury de son extrême motivation à travers des exemples issus de son vécu sportif et personnel et d’argumenter, de proposer ses propres objectifs sportifs attendus à court (1 an) et à moyen terme (3 ans).

Le programme Skipper Macif

Skipper Macif est un projet d’accompagnement de sportifs de haut niveau dans le domaine de la course au large. Ce projet est géré en partenariat avec la Fédération Française de Voile via le Pôle France de Port-La-Forêt. L’accompagnement du skipper sélectionné sera de deux ans, avec une troisième année possible au regard des performances sportives. Le skipper sera rémunéré avec un objectif de résultat. Il se verra confier un « FIGARO BENETEAU 3 » et participera au « Championnat de France Elite de course au large ».
Le programme Skipper MACIF est l’opportunité d’intégrer un Pôle France agréé par le Ministère des Sports et de bénéficier d’un soutien au plan sportif basé sur un programme d’entraînement structuré axé sur la préparation physique, technique, à terre et sur l’eau avec comme objectif l’amélioration de la performance et la recherche de résultats en course au large.
Skipper MACIF est également un soutien financier et opérationnel sur les aspects techniques (mise à disposition de matériels performants et d’un préparateur), logistique, médical, juridique, communication, préparation mentale.
Skipper MACIF une chance de gérer son « projet de course au large » dans les meilleures conditions possibles.
Ils sont aujourd’hui 10 skippers à avoir bénéficié du soutien de la Macif : Gérald Véniard (2008), Eric Péron (2009), François Gabart (2010), Paul Meilhat (2011), Fabien Delahaye (2012), Yoann Richomme (2014), Charlie Dalin (2015), Martin Le Pape (2017) et Pierre Quiroga (2019) et Erwan Le Draoulec (2020).

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Yannick Bestaven, parrain de la 23e Mini Transat

Récent vainqueur du Vendée Globe, Yannick Bestaven sera le parrain de la 23e édition de la Mini Transat. Cet engagement, loin d’être artificiel, s’inscrit au contraire dans une démarche naturelle et chargée de sens pour le Rochelais qui a inscrit l’épreuve à son palmarès en 2001, dans la catégorie des prototypes. Cette victoire, la toute première de sa carrière, garde, aujourd’hui encore, une saveur toute particulière pour le navigateur qui, depuis, s’est construit l’un des plus beaux palmarès de la voile française.

Le coup d’envoi de la 23e Mini Transat sera officiellement lancé le 26 septembre prochain, en baie des Sables d’Olonne. Le coup de canon libérateur pour les 84 Ministes, qui s’élanceront alors pour la première étape de l’épreuve, sera donné par Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe 2020-2021 sur Maître CoQ IV. « C’est un grand plaisir pour moi. La Mini Transat est, par essence, l’école de la course au large. Ma première participation, en 1999, a été ma première traversée de l’Atlantique. Ça a été une aventure incroyable et la découverte d’une multitude de choses, d’autant qu’une tempête a balayé la flotte dans le golfe de Gascogne. Je me souviens que seuls onze bateaux étaient arrivés au terme de la première étape sans avoir fait escale ! Ça a été une expérience haute en couleurs, mais ça a aussi et surtout été la confirmation que je voulais vraiment faire de la course au large »,explique le navigateur qui a ainsi fait son retour dès l’édition suivante, en 2001, à la barre d’un prototype dont il a lui-même assuré la construction. Un bateau avec lequel il s’est hissé sur la plus haute marche du podium après avoir remporté les deux étapes.

« Une épreuve fabuleuse »

« Cette première place a propulsé ma carrière. Bien évidemment ma victoire dans le dernier Vendée Globe a été magique mais avant ça, ma victoire sur la Mini Transat restait mon plus beau succès d’autant que, cette année-là, le plateau était particulièrement bien fourni, avec des Sam Davies, Alex Thomson, Corentin Douguet et bien d’autres marins que l’on retrouve aujourd’hui au plus haut-niveau. La Mini Transat est une course fabuleuse. Une course définitivement unique. D’une part parce que sur un bateau de 6.50 mètres on a vraiment les fesses au ras de l’eau et, d’autre part, parce que les moyens de communication dont on dispose à bord sont vraiment minimalistes. C’est une épreuve qui me tient à cœur car c’est vraiment elle qui m’a donné l’envie de faire de la course au large mon métier. Elle a été mon premier grand défi dans ce domaine, et j’ai une foule de souvenirs la concernant gravés à jamais dans ma mémoire », termine Yannick Bestaven, certain que les 84 marins de cette édition 2021 vivront eux aussi une expérience forte, riche en émotions contrastées, qui les marquera à jamais.

La Mini Transat en bref

23e édition Transatlantique en solitaire en Mini 6.50 84 skippers Départ le 26 septembre 2021 Villes : Les Sables D’Olonne, Santa Cruz de La Palma (Canaries), Saint-François (Guadeloupe) 4 050 milles nautiques

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Il ne manquait que le vent !

Eole n’a pas souri au M2 Speed Tour ce week-end. Après un début de saison plutôt venté, la cinquième étape du championnat des catamarans Ventilo M2 n’a pas pu être validée. Organisé à la Société Nautique Rolloise, le Grand Prix a réuni douze équipages. Le Comité a essayé de sortir les bateaux sur l’eau deux fois, mais les airs ne se sont pas posés.

Faute de courses, les équipiers se sont enfin retrouvés à terre pour le premier apéritif de la saison. « Les restrictions sanitaires ont été levées, ce qui nous a permis de pouvoir enfin nous rassembler à terre », se réjouit le président de l’AM2 Michel Mamzer. « C’est super de voir la belle dynamique au sein de la classe. Après un début de saison réussi sur l’eau mais peu festif, l’apéritif hier soir a enfin lancé les festivités! »

En tête du classement général provisoire, Swiss Medical Network (53pts) compte 18 points d’avance sur Degroof Petercam (71pts). Emineo (91pts) est troisième du général provisoire après les cinq premières étapes. Pour rappel, le classement annuel est calculé avec le cumul de toutes les courses de chaque Grand Prix. Les deux longues étapes lémaniques avaient des coefficients supérieurs : Genève-Rolle x3, passage du Bouveret au Bol d’Or Mirabaud x2 et classement final Bol d’Or Mirabaud x3.

Le prochain Grand Prix aura lieu les 3-4 juillet au Club Nautique de Crans, avant la pause estivale.

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Mathilde Géron et son équipage remportent la Women's Cup à Pornichet devant Pauline Courtois et Margot Riou

La Women’s Cup fête son 10e anniversaire cette année. L’APCC Voile Sportive, le club organisateur, tenait donc particulièrement à cette édition. Un pari réussi, puisque 23 équipages s’étaient donné rendez-vous. Au terme de deux jours de compétition, Mathilde Géron s’impose devant la normande Pauline Courtois et la locale Margot Riou. 

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Crédit : B.Bouvry

Pour cette 11e édition, 23 équipages ont fait le déplacement, soit 115 concurrentes. Un réel défi, étant donné les conditions sanitaires en vigueur, brillamment relevé par l’APCC Voile Sportive. Sur l’eau, chacune des poules a pu boucler trois courses samedi. Le vent mollissant a donné du fil retordre au comité de course, qui est tout de même parvenu à boucler six courses dans la journée. 

 Dimanche, les conditions étaient bien plus agréables : le soleil a pointé le bout de son nez, faisant oublier un vent changeant, mais toujours présent. Le Rond Argent s’est couru en trois courses, tandis que le Rond Or a pu en terminer quatre. 

Les locales Mathilde Géron, Margot Riou et Chloé Revil, la Normande Pauline Courtois et les Bordelaises de Manuelle Adam se sont livré une belle bataille sur l’eau. C’est finalement Mathilde Géron, à la barre des Yaggas Girls, qui s’impose, devant Pauline Courtois (Sea’Sters) et Margot Riou (La Galerne). Sea'Sters, 2e de la Women's Cup 2021 

Mathilde Géron, vainqueur / Yaggas Girls : 

« C’est super chouette naviguer à la maison et de naviguer avec les copines ! Il y a eu du suspense jusqu’au bout, jusqu’au dernier bord de la dernière course. Ça me tient vraiment à cœur de faire cette régate, car c’est rare de voir autant de filles réunies ! C’est hyper simple : les bateaux sont mis à disposition, préparés, c’est agréable. Et nous étions évidemment fières de porter les couleurs du Yagga ! » 

 Pauline Courtois, 2e // Sea’Sters : 

« C’est toujours un plaisir de revenir sur la Women’s Cup. Ce n’est pas toujours possible à cause des plannings chargés les autres saisons, mais cette année, on a sauté sur l’occasion. On a passé un super week-end. Ce n’était pas mon équipage habituel donc on n’était pas forcément là pour faire un résultat, mais quitte à être là… » 

 Margot Riou, 3e // La Galerne : 

« C’était une super journée, avec du vent, des vague et de beaux matches sur l’eau avec de belles concurrentes. Nous avons joué toute la journée avec Mathilde (Géron) et Pauline (Courtois), mais aussi avec des équipes venues jouer les trouble-fêtes comme les filles du CNBPP, les Bordelaises et un autre équipage du club. On est fière de permettre à la Galerne, qui soutient cette course depuis 11 ans et notre équipe depuis 2 ans, de monter sur le podium. »

 Source : Womens Cup

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Le GC32 Racing Tour veut redécoller

Après une année blanche due au Covid, le GC32 Racing Tour reprend la semaine prochaine avec la première des quatre épreuves de la saison, à Lagos (Portugal). Six équipes sont sur la ligne de départ, une participation plus faible que les années précédentes, mais qui devrait se renforcer en cours de saison. Tip & Shaft fait le point sur ce circuit où se retrouvent propriétaires et professionnels.

Circuit pionnier en matière de foiling, le GC32 Racing Tour, lancé en 2015, attaque à Lagos sa sixième saison au sortir d’une année 2020 blanche, malgré les tentatives de son directeur, Christian Scherrer, de sauver ce qui pouvait l’être. « On a essayé d’organiser deux événements, à Lagos et sur le lac de Garde, mais avec la limitation des voyages internationaux, on n’allait pas faire une épreuve à trois bateaux, du coup, on a annulé. Ça a été forcément une année compliquée, on a passé notre temps à faire des plans B et C, cela a été beaucoup de travail pour finalement ne pas courir. »

Annoncé en décembre dernier, le programme la saison 2021 a lui aussi dû être revu : « On aurait dû commencer plus tôt, en avril à Port-Camargue, puis faire un deuxième événement à Riva del Garda, mais on a été de nouveau obligés de réajuster le planning. Nous avons essayé d’être pragmatiques et de faire quelque chose de plus simple et de plus concentré, avec l’objectif aussi de ne pas dépenser trop d’argent car l’année dernière a été compliquée », poursuit le Suisse.

La saison comprendra ainsi quatre événements (contre cinq habituellement), les deux premiers à Lagos, au Portugal (30 juin-4 juillet et 28 juillet-1er août), le troisième, le championnat du monde, en septembre à Villasimius (Sardaigne), le quatrième en novembre sur le lac salé de Mar Menor, au sud de Murcie (Espagne).

 

Entre 300 000 et 500 000 euros de budget pour la saison

Le budget global du GC32 Racing Tour, de l’ordre, selon Christian Scherrer, de 500 000 euros (sans les apports en nature et en services des villes), est financé par les droits d’inscription : 10 000 euros par événement, donc 40 000 cette année pour les équipes qui font tout le circuit. Mais également par les villes, même si cette contribution sera cette année sans doute un peu réajustée : « Normalement, il y a un « venue fee » de 60 000 euros et des services, mais dans le contexte actuel, c’est difficile de demander quelque chose aux villes qui ont forcément d’autres priorités », explique l’organisateur.Pour les teams participants, mélange de propriétaires et de professionnels, Christian Scherrer évoque un budget de fonctionnement annuel « de 300 000 à 500 000 euros », sachant qu’un GC32 d’occasion se négocie entre 150 000 et 200 000 euros, aucune construction n’étant d’actualité. Une fourchette plus ou moins confirmée par les équipes que nous avons interrogées : chez Alinghi, il se monte à 320 000 euros « hors salaires » ; chez les jeunes de la Swiss Foiling Academy, il est plus modeste, de « 300 000 francs suisses » (275 000 euros) selon le co-skipper Julien Monnier ; pour le Black Star Sailing Team, équipe suisse lancée en 2019, son patron Christian Zuerrer (11 participations au Tour Voile) estime les dépenses à environ 400 000 euros pour l’année.

Des équipes qui, pour l’ouverture de la saison, sont au nombre de six (il existe 27 bateaux dans le monde), comme en 2019. C’est cependant moins qu’en 2018 (7 sur l’intégralité de la saison), qu’en 2017 (9) et qu’en 2016 (11). « C’est une petite flotte, mais c’est une bonne base, relativise Christian Scherrer. A cause des restrictions de voyage, ce ne sont que des équipes européennes, mais sur la deuxième partie de la saison, surtout pour le Mondial, on devrait avoir les Américains (Argo), des Australiens, les Suisses de Team Tilt, et sans doute deux ou trois autres – je pense qu’on devrait arriver à dix bateaux au Mondial. »

 

Sébastien Rogues : « J’y ai largement trouvé mon compte »

Absent cette saison, Sébastien Schneiter, champion du monde 2018 sur Team Tilt (Alinghi a été sacré en 2019), confirme sa probable venue à Villasimius : « Cette année, comme on participe aux Jeux en 49er (avec Lucien Cujean), ce n’était pas possible de participer au circuit, mais on espère se présenter au championnat du monde. Le GC32 reste un bon support avec des bateaux simples, d’excellentes équipes, une bonne visibilité pour les sponsors et la possibilité d’amener des invités sur chaque journée de compétition. »Effectivement, malgré son âge (il a été lancé en 2014), le GC32 reste un bateau attractif aux yeux de tous ceux qui restent fidèles au circuit. « Par rapport aux nouveaux supports, il a encore une belle carte à jouer, on l’appelle notre mobylette ! estime ainsi Thierry Fouchier, en charge du réglage de la grand-voile au sein de l’équipage de Zoulou, mené par un « owner-driver », Erik Maris. C’est vraiment un bateau sympa et assez complet, on est tous au rappel dans les sangles, c’est bien physique et ça demande beaucoup de coordination dans les manœuvres. Quand tu rentres le soir, tout le monde a la banane. »

Ex du circuit sur lequel il a passé trois ans sous les couleurs d’Engie, Sébastien Rogues, aujourd’hui à la barre de l’Ocean Fifty Primonial, ne tarit pas d’éloges sur le bateau et le tour : « En termes d’adrénaline, de technique et surtout d’apprentissage du vol, ce qui était pour nous l’objectif prioritaire de notre entrée en GC32, j’y ai largement trouvé mon compte. Les bateaux sont hallucinants, ça nous arrivait d’être à 35 nœuds au portant à essayer de faire notre lay-line. On peut penser de l’extérieur que c’est un circuit de propriétaires, mais le niveau est énorme. »

« Ce que j’apprécie en GC32, c’est le côté « one design » strict, c’est du sport direct, c’est le team qui fait la différence, pas la taille ou la technologie du bateau », ajoute de son côté le Suisse Christian Zuerrer. Son compatriote Nils Frei, désormais coach chez Alinghi après avoir fait partie de l’équipage depuis les débuts du team en GC32 en 2015, abonde : « C’est un bateau qu’on apprécie beaucoup, celui sur lequel on a appris à foiler ensemble au sein de l’équipe. Il est sain, rapide, fun et simple à mettre en place, tu ne passes pas beaucoup de temps de montage et démontage. Et surtout, il permet de faire de la régate de bon niveau, il n’y a pas tant d’épreuves que ça aujourd’hui sur le circuit foiling. »

 

Trois équipes suisses sur six

Comme Zoulou, Alinghi cumule cette année GC32 Racing Tour et TF35 Trophy, deux circuits qui essaient de ne pas se marcher sur les pieds pour permettre des passerelles : « ll y a des discussions entre les deux classes qui se mettent d’accord au niveau calendrier », confirme Nils Frei. Qui estime en outre que les deux sont complémentaires : « Ce sont deux concepts de vol assez différents, mais on peut apprendre des choses sur l’un qu’on peut appliquer sur l’autre et inversement. Ça reste deux bateaux à foils qui vont vite et où la communication est extrêmement importante. » Thierry Fouchier ajoute : « Les deux supports sont complémentaires par la cohésion qu’ils nécessitent, par contre, le TF est un nouveau concept avec un bateau qui vole au près très tôt et un système de vol automatique ; en GC32, la partie vol et assiette est réglée manuellement, il y a plus d’humain et de feeling.« Parmi les six équipes en lice cette saison, trois sont d’ailleurs suisses (Alinghi, Swiss Foiling Academy, Black Star), un hasard ? « Le foiling s’est vraiment beaucoup développé en Suisse, répond Nils Frei. Nos plans d’eau, avec pas trop de vagues sur les lacs et des conditions thermiques qui permettent aux bateaux de voler assez tôt, sont bien adaptés. Les gens ont vu évoluer les GC32, ils ont été impressionnés et y ont pris goût, comme Realteam, Tilt, Black Star maintenant. »

Et Swiss Foiling Academy, le petit Poucet de la saison 2021, qui arrive avec un projet tourné vers les jeunes et la mixité : « On a monté une école de bateaux volants pour transmettre nos savoirs à des jeunes qui n’ont pas forcément les moyens d’accès à ce type de bateaux et pour faire émerger de nouveaux talents, explique Julien Monnier. L’idée, à la base, était de fournir un réservoir d’équipiers pour les TF35, mais comme les budgets sont assez élevés, on s’est dit qu’avant de les amener sur de telles machines, il fallait leur apprendre à naviguer sur des bateaux 100% manuels, ça nous a amenés au GC32, le modèle au-dessus du Flying Phantom, sur lequel on a débuté l’école. On veut rester le plus longtemps possible sur le circuit, c’est vraiment une belle opportunité de se frotter à des équipes professionnelles, comme Alinghi ou Red Bull. »

 

Un bateau à faire évoluer ?

Nouveaux venus cette saison, les Danois de Team Rockwool Racing, engagés sur le circuit SailGP, s’appuient également sur le GC32 Racing Tour pour multiplier leurs heures de vol, comme l’explique leur skipper Nicolai Sehested à Tip & Shaft : « Pour nous, le GC32 Racing Tour est l’occasion idéale d’affiner nos compétences en matière de foil sur un bateau rapide et, surtout, de nous mesurer à d’autres équipes et marins de haut niveau dans des conditions de course. Comme nous faisons partie des équipes les plus récentes sur SailGP, nous savons bien que nous ne pouvons pas réduire l’écart nous séparant des meilleures sans en faire plus que les autres. Pour une équipe nouvelle comme la nôtre qui a une vision à long terme, le GC32 Racing Tour est une parfaite opportunité. »Que ne saisissent pas tous les teams de SailGP, à l’instar de l’équipe française, qui ne s’est pas penchée sur le sujet, selon son team manager Bruno Dubois : « Certains le font, comme Rockwool, peut-être les Espagnols parce qu’il va y avoir un événement chez eux, mais je trouve que c’est assez différent du F50 et beaucoup de gars préfèrent aller faire le championnat du monde de Moth sur le lac de Garde. »

Pour Thierry Fouchier, la solution pour attirer des équipes de F50 pourrait passer par une évolution du bateau : « La seule chose qui manque à ce bateau, c’est de voler au près, c’est la mode maintenant, ça pourrait être une évolution naturelle pour permettre au bateau de rester dans le coup. »

Photo : Sailing Energy / GC32 Racing Tour

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2 540 milles devant les étraves !

Comme prévu, à 13 heures précises ce dimanche, le coup d’envoi de la 8e Les Sables – Horta – Les Sables a été donné dans un flux de secteur ouest soufflant entre 13 et 14 nœuds. Les 24 duos en lice se sont ainsi élancés pour une boucle de 2 540 milles entre la Vendée et les Açores. Auteur du meilleur départ, le tandem Axel Trehin – Frédéric Denis (Project Rescue Ocean) a aussi été le premier à déborder la première marque du parcours, puis à mettre franchement le cap au large une fois le petit parcours de dégagement en baie des Sables d’Olonne bouclé. Reste que le jeu s’ouvre à peine et que les premières complications sont en route. Dès ce soir, des choix stratégiques importants pourraient être opérés, tant et si bien que la flotte pourrait littéralement s’éclater dès cette nuit. A moins que l’option sud, qui tend à se refermer petit à petit, finisse par se boucher complètement…

« La météo est très compliquée. Les fichiers ne sont pas du tout calés. Deux routes très différentes sont possibles pour traverser le golfe de Gascogne selon les routages : l’une très à l’ouest et l’autre plus au sud. Il va y avoir un choix important à faire très vite après le départ et il est possible que de gros écarts se créent au sein de la flotte très vite », a indiqué Ian Lipinski, peu avant de quitter le ponton du Vendée Globe, ce dimanche matin. De fait, la météo, très incertaine depuis plusieurs jours, la faute à un minimum dépressionnaire qui sème la zizanie dans le golfe de Gascogne, ne va assurément pas simplifier la tâche des marins lors des premières 24 heures de course. « C’est complexe mais intéressant », a toutefois assuré le vainqueur en titre de la Transat Jacques Vabre dans la catégorie des Class40 qui pourrait donc, comme ses concurrents, devoir trancher rapidement, mais aussi jongler avec une succession de petits phénomènes. « Sur le papier, la route qui semble la moins risquée est la plus rapprochante de la route directe, mais il y a sans doute un coup à jouer par le nord. Il va falloir croire en son choix et ne pas paniquer. Se rappeler que même si ça ne marche pas, la route sera encore très longue ensuite », a ajouté le skipper de Crédit Mutuel qui, outre ce « dégolfage » délicat, se prépare également à devoir négocier la traversée d’une dorsale en milieu de semaine prochaine, puis une dépression dont l’évolution n’est pas encore bien claire à l’approche des Açores.

Un coup à jouer au sud ?

Ces nombreuses incertitudes ne sont pas pour déplaire à certains. C’est notamment le cas de ceux dont les bateaux ne sont pas des machines de dernière génération qui voient là l’opportunité de trouver un trou de souris et, par conséquent, de tirer leur épingle du jeu. « Ça va être rigolo. Quand on a un bateau rapide on préfère que ça parte sur un long bord où la part belle est faite à la vitesse, mais quand on a, comme nous, une monture pas aussi véloce que les derniers-nés de la classe, on est content de savoir qu’il va y avoir du jeu, même si on n’est évidemment pas à l’abri de se faire avoir. On va clairement avoir envie de jouer, mais aussi peur de perdre beaucoup d’emblée. Si on se trompe, il va falloir être solide dans sa tête. On imagine, en tous les cas, que certains vont miser fort », a déclaré Kévin Bloch, qui a, par ailleurs, fait forte impression lors du petit parcours en baie. A bord de Legallais, le Brestois et son acolyte, Pierre Casenave-Péré, sont impeccablement rentrés dans le match, entamant alors les 2 540 milles du parcours en deuxième position derrière Axel Trehin et Fred Denis, récents vainqueurs de la Normandy Channel Race et manifestement en forme.

Retour au port pour le duo de Coquet – Duprey du Vorsent

Ces derniers succéderont-ils au tandem Aymeric Chappellier – Rodrigue Cabaz (AINA Enfance et Avenir) au palmarès de la course ? Les paris sont lancés. Une chose est certaine, la bagarre promet d’être âprement disputée, avec notamment de gros bras comme Ian Lipinski et Ambrogio Beccaria (Crédit Mutuel), Valentin Gautier et Simon Koster (Banque du Léman), Antoine Carpentier et Mickaël Mergui (Redman), Jonas Gerckens et Benoît Hantzperg (Volvo) pour ne citer qu’eux. A noter par ailleurs que peu après le départ de la course, le binôme Charles de Coquet – Thierry Duprey du Vorsent (Concise 8) est entré en collision avec le duo Masa Suzuki – Anne Beaugé (Milaï). Si ce dernier n’a déploré que quelques égratignures, le premier, en revanche, a grandement endommagé son balcon et son bout dehors. A quai à Port Olona, il réalise actuellement un check complet du bateau afin de définir la suite à donner à sa course.

Ils ont dit:

Axel Trehin (Project Rescue Ocean) :

« Cette Les Sables – Horta – Les Sables est l’exercice le plus proche de notre objectif de l’année qui est la Transat Jacques Vabre. Et pour cause, le meilleur moyen de s’entraîner en vue d’une transat, c’est de passer du temps en mer. Une course de 10-15 jours, c’est idéal pour se caler sur le rythme, la gestion humaine et la gestion matérielle. Le mois dernier, lors de la Normandy Channel Race, on n’avait pas réussi à changer de fringues, ni à se laver. Là, ce sera bien si on y arrive ! (Rires) Plus sérieusement, on avait vu des petits détails qui n’avaient pas eu de conséquences sur cinq jours de course mais qui là, à l’échelle d’une course qui va faire le double, voire le triple, vont avoir nettement plus leur importance dans notre capacité à bien vivre à bord. Ce n’est jamais très agréable d’être en dette de sommeil, dans un inconfort un peu permanent. Il y a des petits détails qui nous facilitent la vie et qui nous rendent les choses plus acceptables. Ce sont ces petites choses que nous avons travaillées pour améliorer la performance. On part avec la volonté de bien faire les choses, d’être content de notre trajectoire et du rythme qu’on va mettre dans la course. Si on est satisfait de tout ça, il y a de grandes chances que le résultat suive. »

Pierre-Louis Attwell (Vogue avec un Crohn) :

« Le nouveau format de la course (une seule étape, ndlr), change un peu la donne sur la durée, mais est très intéressant. Avec Aloïs (Kerduel), on est au moins aussi content de ce format que du format initial. Cela va être un super entraînement pour la Transat Jacques Vabre. De plus, on a fait un gros chantier d’hiver sur le bateau donc la course va nous permettre de valider toutes les modifications effectuées. La météo est assez incertaine. Ça n’arrête pas de bouger et la situation n’est pas simple. Il va falloir se gratter en peu la tête mais l’avantage, c’est que le jeu s’annonce être très ouvert. C’est intéressant pour nous. Notre bateau ne fait pas partie de la toute dernière génération, mais avec un bon choix stratégique, on va avoir plus de chances de se retrouver devant certains bateaux que si c’était du tout droit. Il va donc falloir trouver le bon chemin pour aller jusqu’à Horta et revenir. Je pense qu’il va falloir être un peu opportuniste, mais aussi avoir une petite part de chance avec ce type de météo hasardeuse. »

Emmanuel Le Roch (Edenred) :

« On est hyper heureux d’être au départ de cette Les Sables – Horta – Les Sables car ce n’était pas gagné. Ça a vraiment été une course contre la montre pour être au rendez-vous. Depuis la mise à l’eau du bateau, il y a une dizaine de jours, on a navigué deux fois deux heures en baie pour faire des calibrages de pilote automatique, puis effectué le convoyage jusqu’aux Sables. A présent, on est impatient de partir au large. Tout marche a priori. On a encore quelques petites bricoles à faire sur l’eau, mais pas grand-chose. On a hâte de voir ce que le bateau a dans le ventre, hâte de découvrir son potentiel. La situation météo n’est pas très claire, mais on va partir avec un peu de vent, ce qui va être sympa. On va avoir un peu de près et pas mal de reaching, et on sait que le bateau va bien à cette allure. Ça va faire beaucoup de premières pour nous sur cette course mais on est motivé à fond, et ravi d’avoir deux semaines complètes en mer pour faire connaissance avec notre bel Edenred. »

Olivier Magré (E. Leclerc Ville La Grand) :

« On part avec l’ambition de se battre dans le groupe de tête. On a un nouveau bateau depuis un an maintenant et c’est une super machine. On l’a fiabilisé et on le connaît bien. Pendant la Transat du RORC, on a déjà pu bien le pousser. On espère vraiment batailler devant. Même si, bien sûr, on n’est pas « pro », je pense qu’on peut viser une place dans le Top 10. En tous les cas, on va essayer. On n’est pas aussi pointus que ceux qui naviguent du matin au soir, mais on va essayer de trouver les bons trous de souris. A mon avis, vu le scénario météo annoncé, il va y avoir des passages à niveau qui risquent d’être violents. On sait que ça va être complet et varié. C’est d’ailleurs toujours le cas sur cette route des Açores qu’Antoine comme moi, on connait déjà assez bien. C’est un parcours qu’on aime bien. Evidemment, c’est un peu décevant de ne pas faire escale aux Açores mais cela va nous permettre de passer 12-15 jours d’affilée en mer, ce qui, en prime, professionnellement nous arrange ! (Rires) »

Sébastien Audigane (Entrepreneurs pour la planète) :

« On a déjà fait 3 500 milles à bord du bateau depuis qu’on l’a récupéré, mais pas encore en course. On espère bien naviguer et réussir à jouer avec les nouveaux bateaux ou, en tous les cas, pas trop loin puisqu’on a modifié l’étrave. Ça a l’air pas trop mal mais on imagine qu’aux allures pointues comme le reaching dans la brise, les autres vont aller malgré tout un peu plus vite. En fait, on n’a pas encore de repères. Nos premiers bords avec d’autres concurrents étaient vendredi, à l’occasion du prologue. On a vu qu’au près ça allait mais nos bateaux ne sont pas vraiment typés pour ça ! (Rires) Si, au final, on termine dans le Top 5, ce sera déjà énorme. On va essayer de faire les choses propres dans tous les domaines du jeu. Ça risque d’être assez compliqué en termes météo. Je pense que, dans ce contexte, ça peut être intéressant de jouer les bords rapprochants. Quoi qu’il se passe, ce sera une bonne préparation à la Transat Jacques Vabre pour François et moi. »

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Coup d'envoi de la Les Sables – Horta – Les Sables, meilleur départ pour Axel Trehin et Frédéric Denis

 

Comme prévu, à 13 heures précises ce dimanche, le coup d’envoi de la 8e Les Sables – Horta – Les Sables a été donné dans un flux de secteur ouest soufflant entre 13 et 14 nœuds. Les 24 duos en lice se sont ainsi élancés pour une boucle de 2 540 milles entre la Vendée et les Açores. Auteur du meilleur départ, le tandem Axel Trehin – Frédéric Denis (Project Rescue Ocean) a aussi été le premier à déborder la première marque du parcours, puis à mettre franchement le cap au large une fois le petit parcours de dégagement en baie des Sables d’Olonne bouclé. Dès ce soir, des choix stratégiques importants pourraient être opérés.

 

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Crédit : Ch Breschi


« La météo est très compliquée. Les fichiers ne sont pas du tout calés. Deux routes très différentes sont possibles pour traverser le golfe de Gascogne selon les routages : l’une très à l’ouest et l’autre plus au sud. Il va y avoir un choix important à faire très vite après le départ et il est possible que de gros écarts se créent au sein de la flotte très vite », a indiqué Ian Lipinski, peu avant de quitter le ponton du Vendée Globe, ce dimanche matin. De fait, la météo, très incertaine depuis plusieurs jours, la faute à un minimum dépressionnaire qui sème la zizanie dans le golfe de Gascogne, ne va assurément pas simplifier la tâche des marins lors des premières 24 heures de course. « C’est complexe mais intéressant », a toutefois assuré le vainqueur en titre de la Transat Jacques Vabre dans la catégorie des Class40 qui pourrait donc, comme ses concurrents, devoir trancher rapidement, mais aussi jongler avec une succession de petits phénomènes. « Sur le papier, la route qui semble la moins risquée est la plus rapprochante de la route directe, mais il y a sans doute un coup à jouer par le nord. Il va falloir croire en son choix et ne pas paniquer. Se rappeler que même si ça ne marche pas, la route sera encore très longue ensuite », a ajouté le skipper de Crédit Mutuel qui, outre ce « dégolfage » délicat, se prépare également à devoir négocier la traversée d’une dorsale en milieu de semaine prochaine, puis une dépression dont l’évolution n’est pas encore bien claire à l’approche des Açores.

 

Un coup à jouer au sud ? 

Ces nombreuses incertitudes ne sont pas pour déplaire à certains. C’est notamment le cas de ceux dont les bateaux ne sont pas des machines de dernière génération qui voient là l’opportunité de trouver un trou de souris et, par conséquent, de tirer leur épingle du jeu. « Ça va être rigolo. Quand on a un bateau rapide on préfère que ça parte sur un long bord où la part belle est faite à la vitesse, mais quand on a, comme nous, une monture pas aussi véloce que les derniers-nés de la classe, on est content de savoir qu’il va y avoir du jeu, même si on n’est évidemment pas à l’abri de se faire avoir. On va clairement avoir envie de jouer, mais aussi peur de perdre beaucoup d’emblée. Si on se trompe, il va falloir être solide dans sa tête. On imagine, en tous les cas, que certains vont miser fort », a déclaré Kévin Bloch, qui a, par ailleurs, fait forte impression lors du petit parcours en baie. A bord de Legallais, le Brestois et son acolyte, Pierre Casenave-Péré, sont impeccablement rentrés dans le match, entamant alors les 2 540 milles du parcours en deuxième position derrière Axel Trehin et Fred Denis, récents vainqueurs de la Normandy Channel Race et manifestement en forme.

 

Retour au port pour le duo de Coquet – Duprey du Vorsent 

Peu après le départ de la course, le binôme Charles de Coquet – Thierry Duprey du Vorsent (Concise 8) est entré en collision avec le duo Masa Suzuki – Anne Beaugé (Milaï). Si ce dernier n’a déploré que quelques égratignures, le premier, en revanche, a grandement endommagé son balcon et son bout dehors. A quai à Port Olona, il réalise actuellement un check complet du bateau afin de définir la suite à donner à sa course.

 

Source : Sables Vendee
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C'est reparti pour Banque Populaire XI et Armel le Cléac’h, direction Ajaccio sans foil tribord pour l'Ultim - Images

Armel Le Cléac’h et le team Banque Populaire ont largué les amarres pour poursuivre leur tournée méditerranéenne. Après Sète, direction Ajaccio où l'Ultim Banque Populaire XI est attendu demain matin. 

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Crédit : Easy Ride

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Endommagé lors du premier convoyage, le foil tribord du bateau est en réparation à la Ciotat. Il sera de nouveau en place pour le retour sur Lorient.
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Yannick Bestaven, parrain de la 23e Mini Transat, "La Mini Transat est, par essence, l’école de la course au large"

Récent vainqueur du Vendée Globe, Yannick Bestaven sera le parrain de la 23e édition de la Mini Transat. Cet engagement s'inscrit dans une démarche naturelle pour le Rochelais qui a inscrit l’épreuve à son palmarès en 2001, dans la catégorie des prototypes. Cette victoire, la toute première de sa carrière, garde, aujourd’hui encore, une saveur toute particulière pour le navigateur.

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Copyright : Jean-Marie Liot / Maître Coq

Le coup d’envoi de la 23e Mini Transat sera officiellement lancé le 26 septembre prochain, en baie des Sables d’Olonne. Le coup de canon libérateur pour les 84 Ministes, qui s’élanceront alors pour la première étape de l’épreuve, sera donné par Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe 2020-2021 sur Maître CoQ IV. « C’est un grand plaisir pour moi. La Mini Transat est, par essence, l’école de la course au large. Ma première participation, en 1999, a été ma première traversée de l’Atlantique. Ça a été une aventure incroyable et la découverte d’une multitude de choses, d’autant qu’une tempête a balayé la flotte dans le golfe de Gascogne. Je me souviens que seuls onze bateaux étaient arrivés au terme de la première étape sans avoir fait escale ! Ça a été une expérience haute en couleurs, mais ça a aussi et surtout été la confirmation que je voulais vraiment faire de la course au large », explique le navigateur qui a ainsi fait son retour dès l’édition suivante, en 2001, à la barre d’un prototype dont il a lui-même assuré la construction. Un bateau avec lequel il s’est hissé sur la plus haute marche du podium après avoir remporté les deux étapes.

« Une épreuve fabuleuse »

« Cette première place a propulsé ma carrière. Bien évidemment ma victoire dans le dernier Vendée Globe a été magique mais avant ça, ma victoire sur la Mini Transat restait mon plus beau succès d’autant que, cette année-là, le plateau était particulièrement bien fourni, avec des Sam Davies, Alex Thomson, Corentin Douguet et bien d’autres marins que l’on retrouve aujourd’hui au plus haut-niveau.
La Mini Transat est une course fabuleuse. Une course définitivement unique. D’une part parce que sur un bateau de 6.50 mètres on a vraiment les fesses au ras de l’eau et, d’autre part, parce que les moyens de communication dont on dispose à bord sont vraiment minimalistes. C’est une épreuve qui me tient à cœur car c’est vraiment elle qui m’a donné l’envie de faire de la course au large mon métier. Elle a été mon premier grand défi dans ce domaine, et j’ai une foule de souvenirs la concernant gravés à jamais dans ma mémoire », termine Yannick Bestaven, certain que les 84 marins de cette édition 2021 vivront eux aussi une expérience forte, riche en émotions contrastées, qui les marquera à jamais. 

 Source : A Bargat

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Vers un jeu ouvert en grand

Le grand départ de la 8e édition de la Les Sables – Horta – Les Sables sera donné demain, dimanche 27 juin, à 13 heures. Les 24 duos en lice s’élanceront alors pour une boucle de 2 540 milles, au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne, via l’archipel des Açores. Un morceau complet autant que complexe qui promet de la belle bagarre d’autant que la météo semble bien décidée à jouer les trouble-fêtes. Le schéma annoncé, au moins pour les premiers jours, réserve, en effet, bien des surprises. Savoir être opportuniste, réussir à se faufiler dans des trous de souris et garder les yeux bien ouverts seront assurément des clés pour tirer au mieux son épingle du jeu. Un scénario qui réjouit à la fois les marins dont les montures flambant neuves vont pouvoir être testées dans des conditions très variées, tout comme ceux dont les machines, un peu moins performantes sur le papier, vont pouvoir rivaliser sans complexe en tricotant efficacement entre les différents phénomènes.

Si les organisateurs ont été contraints d’adapter le format de l’épreuve en renonçant à faire escale à Horta en raison du contexte pandémique – les autorités locales et sanitaires portugaises n’ont pas souhaité accueillir d’évènement cet été -, les coureurs ne boudent pas l’occasion de passer entre 10 et 15 jours en mer, surtout une année où leur objectif principal se trouve être la Transat Jacques Vabre. « Si l’épreuve reste une course à part entière, et une belle course de surcroit, elle sera pour nous avant tout un super entraînement en vue de la Route du Café », explique Didier Le Vourch dont les principaux objectifs seront d’engranger des milles en double avec son binôme, Olivier Delrieu, puis de boucler le parcours afin de valider sa qualification à la fameuse transat. « On souhaite arriver à bien se caler ensemble, à la fois sur la répartition des tâches, la communication, le rythme… On espère trouver une routine et affiner le fonctionnement de notre duo pour le rendre le plus efficace possible. Pour ce qui concerne le résultat, si on fait quelque-chose de bien, ce ne sera que du bonus », ajoute le co-skipper de Vicitan.

Entre découverte et performance

Si pour ce qui les concerne, une belle performance ne serait pas seulement une option, se rôder en vue de Jacques Vabre est aussi un objectif pour Aurélien Ducroz et David Sineau. Reste que ce qui leur importe avant tout, c’est de découvrir ce que leur machine – un Lift V2 mis à l’eau il y a seulement deux semaines – a dans le ventre. « Ça va être une grosse découverte », confirme le skipper de Crosscall qui n’a, jusqu’ici, que quatre sorties au compteur à bord de son nouveau Class40. « On a vraiment tout fait pour être au départ de la course. On est content et fier parce que grâce au travail de toute l’équipe, cela a été possible. On sait que plus on va naviguer, plus vite on va apprendre sur le bateau et le faire progresser. On a vraiment hâte d’aller découvrir l’engin, même si on part avec beaucoup d’humilité », assure le Chamoniard, alors rejoint par son co-équipier : « On va avoir une opportunité rêvée pour découvrir la machine en accéléré. Attaquer directement par un morceau de 2 540 milles en conditions de course, c’est vraiment idéal pour la prendre en mains. Compte-tenu du plateau, on sait que quoi qu’il se passe, on aura de bons bateaux et de bons concurrents autour de nous pour se jauger ».

De l’incertitude dans l’air

Le tandem Ducroz – Sineau n’est pas le seul duo impatient de découvrir ce que son nouveau Class40 a sous le capot. Jonas Gerckens et Benoît Hantzperg avec leur tout nouveau plan David Raison aux couleurs de Volvo, puis Emmanuel Le Roch et Christophe Cremades avec leur Mach 40.4 Edenred mis à l’eau le 11 juin dernier, sont également pressés de se confronter pour la toute première fois à la concurrence et de pousser leur bolide dans un tel contexte. Un contexte qui, au moins dans un premier temps, ne sera toutefois pas propice à exploiter tout le potentiel de leurs 40 pieds dernière génération. De fait, la météo semble complexe, avec notamment pas mal d’incertitudes lors des premières 24 heures de course, ainsi que l’explique Christian Dumard, consultant météo de l’épreuve : « Le départ devrait être donné dans un flux d’ouest sud-ouest soufflant entre 12 et 20 nœuds mais un petit minimum dépressionnaire, se balade sur la pointe Bretagne et la situation n’est pas encore très bien calée. Il n’empêche que les concurrents devraient avoir à négocier un petit passage de front dans la soirée de lundi avant de récupérer un vent de secteur nord nord-ouest pour 20 nœuds avec, sans doute, des rafales à 25-30. Selon les derniers fichiers, ils devraient conserver ce flux assez soutenu jusqu’à mercredi, journée lors de laquelle ils devraient avoir un axe anticyclonique à traverser », poursuit Christian.

Ils ont dit:

Hervé Thomas (Saint Yves Services) :

« Mon objectif est d’aller à la Route du Rhum. C’est intéressant pour moi de commencer par cette saison 2021 qui se joue, pour l’essentiel, en double. Cela va me permettre une bonne prise en main du bateau que je n’ai que depuis un mois. C’est important car au départ, ce dernier n’était absolument pas prévu pour faire des courses puisqu’il s’agissait d’un voilier de propriétaire. J’ai donc plein de mise au point à faire et avec Gérald, je peux bien avancer parce que c’est quelqu’un de très compétent dans son domaine. On va faire toute la saison ensemble, c’est-à-dire cette Les Sables – Horta – Les Sables, la Fastnet Race, La Malouine que je ne peux évidemment pas manquer après avoir couru pendant douze ans avec Frank-Yves Escoffier, et la Transat Jacques Vabre. Le parcours qui nous attend va être complet, varié… cela promet d’être sympa et intéressant. Hélas il n’y a pas l’arrêt aux Açores qui aurait fait plaisir à plein de monde. Horta est vraiment un très bel endroit avec des gens très charmants, mais ce sera pour la prochaine fois ! »

Valentin Gautier (Banque du Léman) :

« Clairement, sur cette course, Simon (Koster) et moi avons des objectifs de performance plus que de résultat. Lors de la Normandy Channel Race, en début de mois, on a eu un peu l’impression d’être passé à côté de notre course. Du coup, cette fois, nos buts seront de réussir à être bien dessus pendant toute la course, d’essayer de s’appliquer, de faire ce qu’on sait faire et de rentrer en étant contents de nous, quel que soit le résultat. Le parcours de cette Les Sables – Horta – Les Sables est assez complet et c’est encore plus vrai cette année, sans escale. De plus, la météo est loin d’être calée pour le moment. Il va falloir trouver des petits passages à travers des petits systèmes assez instables. Ça va être intéressant. Avec Simon on connait bien le tracé pour l’avoir fait déjà plusieurs fois en Mini 6.50 et on se réjouit de le faire cette année sur un bateau plus rapide ! »

Maxime Cauwe (Avanade) :

« La Les Sables – Horta – Les Sables est une course très complémentaire à la Normandy Channel Race que l’on a disputée il y a trois semaines. Cette fois, on part sur un format plus au long cours. La stratégie météo, à mon sens, va être plus importante. On va sortir du golfe de Gascogne, passer le cap Finisterre… On va vraiment rentrer dans le vif du sujet d’une transat, ce qui sera parfait en vue de la Jacques Vabre. Pour ma part, ce sera ma plus longue période jamais passée en mer. Au début, j’étais un peu frustré de ne pas m’arrêter aux Açores mais avec un peu de recul, je suis plutôt content. Cela étant dit, je pense qu’une fois que l’on verra les îles et que l’on passera devant sans s’y arrêter, j’aurai un petit pincement au cœur. Avec Jules (Bonnier), on s’est fixé des objectifs précis : naviguer proprement, se faire plaisir, se marrer, vivre le moment présent et être au niveau du bateau. Notre Class40 est uns des plus anciens de la flotte, mais sur notre dernière course on a réussi à tirer notre épingle du jeu. On espère réussir une nouvelle fois à faire un truc sympa, en laissant quelques bateaux plus récents derrière ! »

Charles de Coquet (Concise 8) :

« Une veille de départ, même si on s’est bien préparé, il reste toujours plein de petites bricoles à faire, des trucs à vérifier… Néanmoins je me sens assez impatient et assez excité. Cette Les Sables – Horta – Les Sables va être ma toute première longue course au large en double. Je suis content car le parcours est sympa. L’important, pour moi, sera de prendre du plaisir sur l’eau. Je vais découvrir mon bateau et apprendre sans doute énormément de choses sur moi-même. Je sais que l’expérience va être riche. J’ai fait de grandes traversées océaniques, mais à 20 équipiers sur des bateaux de 72 pieds, ce qui n’a rien à voir. La météo demeure, pour l’instant, encore assez incertaine. Il y a pas mal d’incertitudes et, par ricochet, pas mal d’appréhension aussi. Je ne sais pas comment je vais réagir. Je ne connais bien encore bien Thierry Duprey du Vorsent, mon co-skipper. C’est Louis Duc qui nous a mis en relation, mais c’est un super pro et je pense qu’il va m’apprendre plein de choses et ça tombe bien car cette course je la fais d’abord pour ça. »

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A partir de 12 000€, embarquez en IMOCA sur la Transat Jacques Vabre avec Louis Duc et Marie Tabarly

 La Transat Jacques Vabre arrive à grands pas. Marie Tabarly et Louis Duc doivent encore réunir 160 000 € pour pouvoir y participer en IMOCA. 

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Crédit : L.Duc

Pour laisser aux dirigeants d'entreprises intéressés un temps de réflexion nécessaire, voici le Club Partenaires "Votre entreprise autour du monde" ! A partir de 12 000€, embarquez sur la Transat Jacques Vabre avec Marie Tabarly et Louis Duc. Plusieurs entreprises sont déjà à bord. 

Pour en savoir plus : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Source : L Troel

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Philippe Girardin et Gwen Thomas vainqueurs

Dernier jour de course de la Duo Cat Amania 2021, les 53 équipages ont rallié Port-Haliguen à La Trinité-sur-Mer sur un parcours de 25 milles. Le départ a été donné deux heures plus tard que prévu, le vent n’étant pas au rendez-vous. C’est finalement à 10h15 que les concurrents se sont élancés dans un vent de 6 nœuds au départ, augmentant en milieu de parcours à 10 nœuds. Les duos ont passé Bugalet, le rocher de la Vieille au large de Houat et enfin Nord Quiberon avant de retourner à leur port de départ pour la remise des prix et un dernier dîner convivial entre marins passionnés.

La semaine aura ravi les coureurs grâce à une organisation toujours impeccable de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT), des conditions variées, un niveau relevé sans jamais oublier l’ambiance tant plébiscitée. “C’est une belle semaine de régate qui se termine,” explique Gilles Bricout, le Président du Comité de Course,”Nous avons pu courir six belles étapes malgré des conditions pas si simples. Pendant cette dernière journée, nous avons construit un parcours qui a permis aux concurrents de naviguer sur toutes les allures”.

La victoire revient finalement à Philippe Girardin et Gwen Thomas (Hey Jude). Une deuxième victoire après celle de 2018 après une âpre bagarre avec leurs copains Olivier Burgaud et Sylvain Pontu (Contre Vents et Cancers Gustave Roussy) tout au long de la semaine. Ces derniers prennent une deuxième place bien méritée et qui se joue à quelques points. Les très réguliers Loïc Blons et Stéphane Letertre (Delta Voiles Bretagne) maintiennent leur troisième place sur le podium face à des adversaires qui n’auront pas réussi à les faire frémir.

Philippe Girardin et Gwen Thomas, Hey Jude :

“Notre victoire ne s’est pas jouée à grand-chose. Nous avons essayé de diminuer nos défauts et d’exploiter le bateau à 100% sur ses qualités. Nous naviguons ensemble depuis très longtemps et nous nous connaissons par cœur, nous sommes toujours d’accord. Nous tenons à souligner la qualité exceptionnelle de l’organisation de cette régate ainsi que le travail du Président de Comité de Course Gilles Bricout, qui prend toujours les bonnes décisions. On voit qu’il domine son sujet, c’est un vrai marin. Nous avons eu la chance d’avoir eu comme concurrent Olivier Burgaud, un très bon ami et un excellent coureur. Nous avons joué toute la semaine pour la première place du podium et, même si j’aurais été ravi qu’Olivier gagne, je suis encore plus content de remporter une nouvelle fois la Duo Cat Amania.”

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Armel Tripon et Benoit Marie lancent officiellement le Team The Arch à bord de l'ancien Ocean Fifty de Lalou Roucayrol

 

À quelques jours du départ de la 3ème étape du Pro Sailing Tour qui s’élancera de Las Palmas aux Canaries le 30 juin, c’est le lancement officiel du Team The Arch co-skippé par Armel Tripon et Benoit Marie. Les deux skippers expérimentés réunissent un pool d’armateurs pour prendre les commandes de l'ancien bateau de Lalou Roucayrol et s’associent en vue de la Transat Jacques Vabre 2021. Ils comptent défendre les couleurs d’une toute nouvelle cause lors des grands rendez-vous de la course au large, à commencer donc par le Pro Sailing Tour.

 

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Crédit : J Th Debord


PAROLES DE SKIPPERS 

 Benoit Marie : " Quel pied de réussir à passer en Ocean Fifty ! Je suis vraiment convaincu que c'est un support idéal pour maximiser le ROI des partenaires en leur faisant vivre des émotions fortes. La complémentarité de mon duo avec Armel, ainsi que les valeurs fortes de The Arch qui nous correspondent bien à travers nos projets de développement de voiliers éco-conçus, font que l’énergie qui se dégage de cette aventure est hyper positive. Je suis ravi de rentrer dans la phase concrète du projet, et fier de m’engager auprès de The Arch pour porter un projet définitivement novateur à travers un programme complet porteur de sens et d’engagement autour de la transition écologique." 

Armel Tripon : " L’Ocean Fifty, ça reste pour moi l’expérience ultime de la glisse et de la vitesse, avec des machines absolument magiques, certes assez sauvages, mais que j’ai toujours plaisir à apprivoiser au fil des milles. Et cette année encore, la classe a fait le pari assez dingue d’un nouveau circuit hybride offshore/inshore, original et sur des spots très variés, avec un plateau d’une très grande qualité ! Porter les couleurs de The Arch, c’est aussi apporter un souffle nouveau sur le nautisme, porteur d’une conscience environnementale dont nous devons nous emparer en innovant techniquement, en respectant l’homme et la nature, en éveillant les utilisateurs, en rapprochant les différents acteurs de la filière nautique. C’est maintenant que s’écrit la voile de demain, ambitieuse et responsable, consciente et collaborative. "

 

The Arch est un événement européen qui contribue à accélérer la transition écologique en apportant une visibilité exceptionnelle en 2023, à 100 solutions innovantes pour la planète, issues d’un appel à projets lancé en 2022. Les solutions lauréates seront présentées dans le cadre d’une exposition itinérante autour de 10 villes européennes.
 
L’Ocean Fifty The Arch portera les couleurs de l’événement lors des grands rendez-vous de la course au large. The Arch et ses fondamentaux seront présentés officiellement à la rentrée 2021.

 

Le programme sportif 

Pro Sailing Tour ; étape Las Palmas - Canaries 

Du mercredi 30 juin au dimanche 4 juillet ; 


Pro Sailing Tour ; étape Toulon 

Du jeudi 29 juillet au dimanche 1er aout 

Arrivée à Brest autour du 7 ou 8 aout ; 


Transat Jacques Vabre 2021 

Départ le 7 novembre.

 
Source : J Leonard

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La Roesti Sailing Team passe en mode océanique, "terminer Les Sables - Horta - Les Sables avec un sentiment de travail accompli"

 

Valentin Gautier et Simon Koster sont dans les starting-blocks à la veille du départ de la course hauturière Les Sables - Horta - Les Sables. Leur fidèle Class40 Banque du Léman est amarré au ponton des Sables d’Olonne, et fin prêt pour le départ qui sera donné dimanche 27 juin à 13 heures.

 

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Crédit : Th Deregnieaux

 
Habituellement disputée sur deux étapes, la course se court exceptionnellement en une étape de 2500 milles pour éviter que les équipes ne fassent escale aux Açores, situation sanitaire oblige. Les concurrents devront passer une marque au large d’Horta avant de revenir direction les Sables. Une bonne nouvelle pour Simon et Valentin qui se sentent à l’aise dans les courses plus longues !

 
Portant fièrement les couleurs de leurs partenaires, parmi lesquels la Banque du Léman, Naef et Graphax, la Roesti Sailing Team affrontera vingt-trois autres duos naviguant tous à bord de Class 40.

 
Simon Koster : « Nous n’avons pas eu beaucoup de temps depuis la Normandy Channel Race, mais avons pu nous reposer et bien travailler sur le bateau. Nous sommes bien entourés ! La particularité de cette course est que nous partons vraiment au large et ne restons pas près des côtes. Les décisions tactique et la stratégie vont se jouer sur du plus long terme, surtout qu’elle se court sur une seule étape. 

Les bateaux seront donc évidemment plus chargés en nourriture, en eau et en matériel. Plus de matossage, et surtout une météo moins précise pour le retour. 

Nous préparerons la météo nous-même à bord, et pourrons nous appuyer que sur nous ! Nous avons déjà fait des longues courses avec ce bateau, notamment la Jacques Vabre et le tour des Îles Britanniques. C'est une force ! Nous pourrons nous reposer sur la machine et les bonhommes, et nous concentrer sur la stratégie et la vitesse. Nous avons les bons chiffres pour faire les bons réglages, même si nous nous retrouverons sans concurrents proches. A nous de jouer ! »

 
Valentin Gautier : « Nous avons fait une bonne coupure et sommes frais pour cette course. La Normandy Channel Race nous a laissé avec un sentiment de travail non terminé, ce qui n’est pas agréable. Nous allons garder cela en tête pour éviter à tout prix de le reproduire cette fois-ci ! 

Nous voulons par ailleurs améliorer le processus de prise de décision à bord, car nous sommes tous les deux perfectionnistes. Ce qui fait que des fois nous n'arrivons pas à faire de vrai choix ce qui peut parfois être pire que de faire me mauvais.... Le processus de décision sera plus long sur cette course océanique, ce qui va nous aider. Quel que soit le résultat, nous voulons surtout terminer Les Sables - Horta - Les Sables avec un sentiment de travail accompli, dont on sera fier. Et allons tout faire pour ! Revenir aux bases, naviguer simplement et nous faire confiance seront les mots d’ordre. » 

Source : Max Comm

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Rencontre avec le futur Ultim de François Gabart, au coeur du chantier du maxi Trimaran SVR Lazartigue - Vidéo

Armel Le Cléac'h et le team Banque Populaire en navigation de nuit sur l'Ultim, "On accélère très vite" - Vidéo

  Immersion à bord du Maxi Banque Populaire XI lors des premières nuits de navigation. Armel le Cléac'h, Kévin Escoffier et le team appr...

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Focus sur le Class40 Crosscall d'Aurelien Ducroz : "Heureux de découvrir le bateau dans le vent " - Images

Focus sur le Class40 Crosscall d'Aurelien Ducroz : "Heureux de découvrir le bateau dans le vent " - Images | ScanVoile
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Zoom sur le futur IMOCA V and B Mayenne Monbana, Maxime Sorel : " Une certaine polyvalence"

La conception du nouveau voilier de Maxime Sorel, 10ème du dernier Vendée Globe, a débuté. Le skipper a décidé de concevoir un voilier très proche de celui de Charlie Dalin qui a fait ses preuves sur le Tour du Monde en solitaire en terminant deuxième et premier sur la ligne d’arrivée. Mais il y aura des différences techniques sur le foiler V and B – Monbana – Mayenne. 

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Crédit : MF COM & PROD 

Le nouveau bateau de Maxime Sorel sur les bases d'Apivia

 Maxime Sorel et ses partenaires ont décidé de construire un voilier sur les bases d’une carène déjà existante, le fameux Apivia signé Guillaume Verdier pour le dernier Vendée Globe. Ce sistership sera proche en beaucoup de points du voilier blanc et jaune, mais Maxime souhaite lui apporter quelques modifications afin qu’il évolue avec son temps technologique et avec les aspirations générales en matière de développement durable. 

 « La construction du pont a démarré chez Multiplast. Les moules de coque ont reçu quelques modifications chez SMM et viennent d’arriver chez Multiplast ce mercredi pour lancer au plus vite les premières poses de tissu. Nous partons des moules d’Apivia mais nous avons apporté des changements sur quatre mètres d’étrave afin que cette dernière évacue l’eau le plus rapidement possible avec moins de surface mouillée. La jonction des morceaux à tribord et à bâbord dans le sens de la longueur sera établie très prochainement chez Multiplast à Vannes. Nous imaginons que le nez de V and B – Monbana – Mayenne va sortir plus vite de l’eau notamment quand il tape dans une vague » indique Maxime Sorel. 

"Des choix ajustables au fur et à mesure"

« Philippe Laot, notre directeur technique, suit en permanence la construction avec l’équipe de MerConcept et moi-même. Nous sommes très concentrés sur cette partie, mais également sur beaucoup de détails qui vont avoir une incidence sur la construction : la position des masses, les choix de foils, les finitions… 

L’idée est de faire des choix ajustables au fur et à mesure et qui nous permettront une certaine polyvalence lorsque le voilier sera sur l’eau. Nous travaillons aussi sur quelques grandes pièces que nous voulons réaliser avec des matériaux durables. » 

 La mise à l’eau de V and B – Monbana – Mayenne est prévue pour le printemps 2022. 

 Planning de V and B - Monbana - Mayenne 

Construction IMOCA V and B – Monbana – Mayenne : mai 2021 à Juin 2022 

Vendée - Arctique - Les Sables : juillet 2022 

Route du Rhum - Destination Guadeloupe : Novembre 2022 

Transat Jacques Vabre - Normandie - Le Havre : Novembre 2023 

The Transat CIC : Mai 2024 New York - Vendée : Juin 2024 

Vendée Globe 2024 - 2025

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Manon Audinet et Quentin Delapierre bientôt aux JO en Nacra 17 : "On n’est pas les favoris et c’est très bien ainsi"

 

Dans un mois, à bord de leur Nacra17, seul bateau volant parmi les 10 engagés dans les Jeux Olympiques, Manon Audinet et Quentin Delapierre espèrent profiter de leur apprentissage express pour honorer ce statut d’outsiders qui leur convient très bien.

 

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Credit : T.Stoerkle

"10 bateaux sont capables d’aller très vite"

À bord du Nacra17, catamaran doté de foils, le tandem mixte va donc chercher à voler par-dessus le plan d’eau de Eno-shima, petite île à 50 kilomètres dans le sud de Tokyo. 

 Quentin Delapierre : « C’est cool de découvrir que les adversaires cherchent à savoir où tu t’entraînes ou te proposent des partenariats : cela veut dire qu’on est entré dans leur tête. On n’est pas les favoris, et c’est très bien ainsi, mais on fait partie des outsiders dans cette série où 10 bateaux sont capables d’aller très vite ».

" Je me sens libéré"

 « On n’a plus de questions à se poser, assure Manon Audinet. On n’est pas satisfait à 100%, comme tout athlète olympique, mais il faut savoir être objectif sur le travail réalisé : on a toutes les cartes en mains, il faudra savoir les abattre pendant la semaine de compétition des Jeux ». 
« J’ai hâte d’y aller, et c’est un très bon sentiment pour moi, ajoute Quentin. Je suis du style à vouloir travailler chaque détail, pour arriver en pleine maîtrise. On a coché beaucoup d’axes de travail, sans laisser de côté un gros dossier. Je me sens libéré, avec une énorme envie de ‘bouffer le plan d’eau’ ! ».

 

Pour nourrir cette capacité d’adaptation, le duo bénéficie de deux outils fondamentaux. Le premier a la voix de David Lanier, le monsieur Météo de l’équipe de France olympique, féru de voile et de régate ; c’est lui qui murmure les secrets de la lecture d’un nuage à l’oreille des régatiers.

 

Le second a la valeur de l’expérience commune. Il prend la forme d’un cahier où sont recensés tous les réglages, en fonction de toutes les conditions, pour ce bateau qui est « sans doute l’un des plus compliqués sur lesquels j’ai navigué », dit Quentin Delapierre. « Personne n’en a fait le tour, prolonge Manon, personne n’en a toutes les clés pour être parfaitement performant tout le temps ».


Source : EL'DO

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Six trimarans Ocean Fifty attendus à Las Palmas aux Canaries pour le 3ème épisode du Pro Sailing Tour

 

Six trimarans de la classe Ocean Fifty s'affronteront à Las Palmas de Gran Canaria à partir du 30 juin prochain à l'occasion du 3ème « épisode » du Pro Sailing Tour.

 

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Crédit : Pro Sailing Tour

Direction Las Palmas

Les six trimarans Ocean Fifty qui ont confirmé leur participation au troisième épisode du Pro Sailing Tour ont commencé à prendre la mer depuis la France en direction de Las Palmas de Gran Canaria, où ils se livreront bataille entre le 30 juin et le 4 juillet prochains.

 

Ciela Village d'Erwan Le Roux, Arkema 4 de Quentin Vlamynck et Leyton de Sam Goodchild, leader provisoire du circuit après plusieurs victoires lors des deux premiers épisodes à Brest et La Rochelle, sont en route vers le port espagnol.

 Défi des 24 heures le 1er juillet

Le Primonial de Sébastien Rogues et les Solidaires en Peloton - Arsep de Thibaut Vauchel-Camus sont partis pour les Canaries hier. Quand au Groupe GCA - 1001 Sourires de Gilles Lamiré, il a commencé sa traversée ce jour, jeudi 24 juin. La direction de course stipule que tous les bateaux participant à cette troisième étape du Pro Sailing Tour doivent se trouver à Las Palmas de Gran Canaria le 29 juin prochain.

 

Une fois arrivés à destination, les équipes commenceront à peaufiner leurs bateaux avec en ligne de mire la première course de l'événement espagnol : le "Défi 24 heures" qui débutera le jeudi 1er juillet à 11h30, et qui les mènera à 400 miles nautiques autour de Gran Canaria et Fuerteventura. Le programme de compétition se poursuivra les 3 et 4 juillet, durant le week-end, avec une série de courses côtières au large de la plage de Las Canteras, dans un format spectaculaire que le public pourra suivre depuis la terre ferme. Source : PLRP
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