• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
Super Utilisateur n'a pas encore mis à jour sa biographie

Tour de Bretagne à la Voile, dernière épreuve en double de la saison pour les skippers Macif - Figaro

 

Près d’un mois après l’arrivée de la Transat en Double entre Concarneau et Saint-Barthélemy, les skippers Macif ont partagé leur temps entre récupération et reprise progressive des entrainements en vue de la 4e épreuve de la saison qui sera aussi la dernière en double. Place désormais au Tour de Bretagne qui partira de Saint-Malo, le 3 juillet prochain. Ce sera la dernière occasion pour Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) de naviguer ensemble. 

image

Crédit : JM Liot

"Je n’ai pas touché à un bateau depuis mon retour"

Un format de course qui pourrait leur permettre d’aller chercher des victoires d’étapes et un podium au classement général. 

La préparation physique est au cœur des priorités pour le binôme qui garde en tête que l’année est loin d’être terminée et que tout reste encore à faire sur les 3 épreuves de cette fin de saison. Pierre Quiroga confirme : « Depuis l’arrivée de la Transat en Double, je suis rentré dans le sud pour profiter de mes proches. Je n’ai pas touché à un bateau depuis mon retour, mais j’en profite pour faire beaucoup de sport de glisse, du vélo et de la course à pied. Je me suis replongé dans l’analyse météo à froid de la Transat et je prépare la Solitaire du Figaro sur le plan physique et mental. Depuis la traversée de l’Atlantique, je sens que mon organisme a besoin de récupérer. Nous ne nous sommes quasiment pas parlé avec Erwan depuis Saint-Barth et j’ai hâte de le retrouver ». 

"Je me sens de nouveau au top"

Erwan Le Draoulec, qui a pu reprendre cette semaine la barre du Figaro 10, ajoute : « Je suis rentré en Bretagne il y a deux semaines et j’ai repris les entraînements sur mon bateau lundi. J’ai réussi à bien me reposer et ça me fait beaucoup de bien de reprendre la navigation car nous prendrons mon Figaro 10 sur le Tour de Bretagne. Les beaux jours m’ont aussi permis de reprendre la course à pied, le tennis et mes sports de glisse favoris. Je me sens de nouveau au top pour repartir sur la suite de la saison ! J’ai hâte de retrouver Pierre, car la Transat nous a vraiment soudés malgré la difficulté. On a pris peu de contact ces dernières semaines, mais on aura beaucoup de choses à se raconter pour le convoyage jusqu’à Saint-Malo mardi prochain. » 

Un objectif de podium et de victoires d’étapes 

Le Tour de Bretagne sera la dernière épreuve en double de la saison et compte pour le Championnat de France Élite de Course au Large. Pierre Quiroga indique : « Ce sera mon troisième Tour de Bretagne. Après une 4e et une 3e place, j’espère forcément faire encore mieux cette année ! C’est un format que j’affectionne beaucoup. Nous allons utiliser le bateau d’Erwan pour cette épreuve puisque mon Figaro a besoin de quelques travaux suite à la transat. La priorité est qu’il soit prêt pour le retour en solitaire sur la Solo Guy Cotten. Le Figaro 10 est un peu moins à l’aise que le mien au près, mais Erwan a bien travaillé dessus cette semaine. 

Cette course n’est pas l’objectif principal de la saison mais on aimerait faire un podium et remporter une ou plusieurs étapes. C’est un gros plateau que nous avons face à nous, mais j’ai confiance en notre binôme. On a prouvé sur la Sardinha Cup qu’on était capable de prendre le lead sur les départs ». 

Erwan Le Draoulec : « Le Tour de Bretagne va nous remettre dans le bain des parcours côtiers. Personnellement, je suis content que ce soit mon bateau qui nous accompagne car je voulais qu’il fasse des formats type Solitaire pour le préparer au mieux à la reprise du solo. Je me réjouis de faire une dernière course avec Pierre. 

On va tenter de prendre notre revanche sur la Sardinha Cup et La Transat en Double où nous sommes passés à rien d’un bon résultat. C’est mon deuxième Tour de Bretagne, Pierre est dans son élément sur ce type de format et il va m’aider dans le réglage des voiles et du bateau avant la Solitaire.  ».

 Au programme du Tour de Bretagne :

 2/07 : Prologue (10 milles) 3/07 : Départ Etape 1 > Saint-Malo – Saint-Quay (33 milles) 4/07 : Parcours en baie de Saint-Brieuc (25 milles) 5/07 : Départ Etape 2 > Saint-Quay – Douarnenez (entre 250 et 320 milles) 8/07 : Départ Etape 3 > Douarnenez – Concarneau (59 milles) 9/07 : Grand Prix Guy Cotten - « Tour de Glénan » (36 milles) 10/ 07 : Départ Etape 4 > Concarneau – Quiberon (47 milles) 11/07 : Parcours en baie de Quiberon (24 ou 31 milles) 

Lire la suite
28 lectures
0 commentaires

François Gabart embarque Tom Laperche

À la veille de la mise à l’eau du trimaran SVR-Lazartigue le 22 juillet prochain à Concarneau, François Gabart et le Groupe Kresk, propriétaire du bateau, annoncent l’arrivée de Tom Laperche comme co-skipper pour la Transat Jacques Vabre.

Le groupe français Kresk, présidé par Didier Tabary et propriétaire des marques de cosmétiques SVR, Lazartigue et Fillmed a récemment annoncé l’acquisition du trimaran SVR-LAZARTIGUE qui portera les couleurs de ses marques et du Fonds de dotation Kresk4oceans pour la préservation des océans. Le bateau s’élancera pour sa première course, la Transat Jacques Vabre, le 7 novembre prochain au Havre. À sa barre, François Gabart, le navigateur au palmarès impressionnant, pourra compter sur la collaboration de son co-skipper, Tom Laperche, 24 ans.

Originaire du Morbihan, Tom Laperche est un jeune ingénieur et un marin solide. Il a une culture de la course au large exceptionnelle pour son âge et un palmarès déjà riche sur plusieurs supports : un titre de champion du monde d’Open Bic décroché en 2008, un titre de vice-champion de France de planche à voile Bic Techno 293 en 2011, deux titres nationaux en Open 5.70 en 2013 et 2014, des succès en Flying Phantom au sein du Team France. Il se fait remarquer en Figaro en remportant le Challenge Espoir Bretagne – CMB en 2018, la Solo Maître Coq en 2020 et en terminant 3ème de la Solitaire du Figaro en 2020.

François Gabart et Tom Laperche dompteront ensemble l’Ultim SVR-LAZARTIGUE, leur nouvelle monture de 32 mètres, en conditions de course à l’issue d’une préparation active qui débutera après la mise à l’eau du bateau le 22 juillet prochain. Ils partagent avec leur partenaire, l’objectif commun d’aller de l’autre côté de l’Atlantique le plus vite possible.

À propos du choix de Tom Laperche, François Gabart souligne « Je suis très heureux d’embarquer Tom à bord du Trimaran SVR-LAZARTIGUE. C’est un jeune marin talentueux, qui a un très bon sens de la navigation, une excellente maturité et un état d’esprit très positif. Il a de réels atouts pour naviguer sur ce type de bateau qui vole à haute vitesse. Son dynamisme, ses qualités de marin et ses compétences d’ingénieur font de Tom un vrai partenaire de confiance. Je me réjouis de partager prochainement les entraînements à ses côtés et relever le challenge d’être prêts pour le départ de la Transat Jacques Vabre le 7 novembre prochain. Nous ferons le maximum pour naviguer au meilleur niveau sur cette première course du Trimaran SVR-LAZARTIGUE et porter haut notre engagement environnemental en faveur de la protection de l’Océan en soulignant notamment les premières actions menées par le Fonds de dotation Kresk4oceans.”.

« Le Groupe Kresk, au travers de ses marques SVR, Lazartigue et Fillmed, est fier de partir pour cette aventure maritime avec François Gabart et Tom Laperche, deux marins aux profils complémentaires. Ils porteront les valeurs d’innovation et d’engagement qui nous sont chères, incarnées dans nos marques de clean beauty et dans le fonds de dotation Kresk4Oceans dédié à la protection des océans. Nos 700 collaborateurs au travers le monde vibreront avec eux au rythme de la houle et du vent, » a déclaré Didier Tabary président du Groupe Kresk.

Tom Laperche témoigne « C’est à la fois une fierté et une reconnaissance d’avoir été choisi par François Gabart et Didier Tabary. Savoir qu’ils me font confiance pour cette course au large est très fort pour moi. Le Trimaran SVR-LAZARTIGUE est un véritable défi technologique, celui de toute une équipe. On va devoir maintenant le prendre en mains et bien le connaitre. Je me sens prêt aujourd’hui à relever ce challenge aux côtés de François. J’ai eu la chance de tirer des bords avec lui quand j’étais plus jeune, il se pose toujours les bonnes questions pour être le meilleur et développe une organisation intense à bord pour se dépasser. Je suis impatient de prendre la mer pour démarrer l’aventure. »

Le trimaran SVR-LAZARTIGUE, actuellement en cours de finalisation dans le chantier de MerConcept, sera mis à l’eau jeudi 22 juillet prochain à Concarneau.

L’article François Gabart embarque Tom Laperche est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
35 lectures
0 commentaires

Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas

Si la première nuit en mer de la 8e édition de la Les Sables – Horta – Les Sables a été marquée par de tous petits airs erratiques, la deuxième s’est, à l’inverse, révélée tonique avec, au menu, un flux de nord-ouest soufflant entre 15 et 25 nœuds, sur une mer chaotique. « Après avoir enfin réussi à nous extraire de la zone orageuse et à trouver du vent plus stable, au près débridé, hier après-midi, nous avons passé la nuit à faire du sud-ouest dans des conditions assez toniques, mais aussi assez instables, ce qui nécessité une régulation constante des voiles et demandé pas mal d’énergie », a commenté Simon Koster, co-skipper de Banque du Léman. Même constat du côté de Ian Lipinski à bord de Crédit Mutuel : « on a été bien secoué ! La mer était bien formée et le vent soutenu. Ça tapait pas mal. Pas facile de se faire une idée pour la suite, si ce n’est que ça ne va pas être forcément très confortable non plus, avec du près, des fronts, et encore du près ! ».

Point positif cependant : la flotte des 22 duos toujours en lice (après Charles de Coquet et Thierry Duprey du Vorsent peu après le départ, Simon et Yannick Kervarrec ont, eux aussi, abandonné la course après avoir constaté une voie d’eau dans un caisson arrière de leur Class40 aux couleurs de Samsic – E. Leclerc. Le père et le fils ont rallié le port de La Trinité-sur-Mer ce matin, aux environs de 5 heures) navigue à présent en trajectoire directe vers le cap Finisterre. Un cap qu’elle devrait déborder en fin d’après-midi, ce mardi, en le laissant très au large – une cinquantaine de milles au moins. La question de savoir de quel côté laisser le fameux DST (dispositif de séparation de trafic) de la pointe nord-ouest de la péninsule ibérique ne se posera donc pas pour les marins. Ces derniers doivent toutefois déterminer la manière dont ils vont négocier le col barométrique (zone située entre deux systèmes anticycloniques) qui les attend demain, dans la matinée. A la clé, peu ou pas de vent. L’enjeu : réussir à trouver le meilleur trou de souris pour se faufiler avant de récupérer, ensuite, un flux de secteur sud pour poursuivre la route en direction des Açores. « Pas simple de trouver le point de passage le plus judicieux pour traverser ce col ! On espère avoir un peu de réussite », a indiqué Axel Trehin qui, après avoir un temps cédé les commandes de la flotte dans le marasme de la première journée, s’est de nouveau installé en tête depuis le milieu de nuit dernière. Lui et Fred Denis jouent actuellement des coudes avec Antoine Carpentier et Mikaël Mergui (Redman), mais on fait un léger break sur le reste du peloton avec plus de 16 milles d’avance sur la paire Luke Berry- Jean-Baptiste Daramy (Lamotte Module Création, 3e) et près de 30 milles sur le gros de la meute, y compris le binôme Jonas Gerckens – Benoît Hantzperg, positionné une centaine de milles plus au nord. « Certaines trajectoires diffèrent et des écarts en latéral non négligeables se sont créés, mais si l’on en croit les routages aujourd’hui, les écarts devraient être assez infimes aux Açores entre Project Rescue Ocean et Volvo », note Denis Hugues, le Directeur de course. Dans l’immédiat en tous les cas, les vitesses des uns et des autres vont ralentir petit à petit à l’approche de la dorsale. Une dorsale qui pourrait bien, une nouvelle fois, rebattre un peu les cartes.

L’article Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
35 lectures
0 commentaires

40 ans de Nioulargue, un anniversaire incontournable !

Un air de fête flottera cette année sur les quais et dans le golfe de Saint-Tropez : l’année 2021 est à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de cet événement hors norme. En 1981 naissait la Club 55 Cup, devenue La Nioulargue, et déjà porteuse de l’ADN des Voiles : un bateau classique et un bateau moderne. Dans le sillage de cet épique challenge, les plus beaux bateaux du monde, ultra modernes ou centenaires, n’ont pas cessé de se retrouver depuis dans les eaux du golfe pour hisser haut les Voiles de Saint-Tropez à la fin de saison tropézienne.

40 ans d’histoires de marin

Tout a commencé ce 29 septembre 1981, dans un pari destiné à défendre un honneur de marin entre Pride, le Swan 44 américain de Dick Jason, et Ikra, le 12M JI skippé par le Français Jean Laurain. Le défi est on ne peut plus simple : départ au pied de la Tour du Portalet, devant le village de Saint-Tropez, à virer la marque du haut fond de la Nioulargo (soit «nid du large» en provençal) et arrivée à Pampelonne devant le «Club 55», pour un déjeuner à l’ombre des Tamaris chez Patrice de Colmont, qui en est le chef d’orchestre. Si, pour l’anecdote, Ikra l’emporta devant Pride, pour l’histoire, ce défi donna naissance à la «Club 55 Cup». Et de ce duel improbable naît un événement unique, un rassemblement à part qui fait régater depuis 40 ans des bateaux de course de plus petite taille avec de prestigieux Maxi yachts, des prototypes ultra sophistiqués avec des yachts classiques célèbres, renouant, sans l’avoir particulièrement recherché, avec le riche passé maritime tropézien.
L’incomparable et inimitable Nioulargue va ainsi exister pendant quinze années, mélangeant les plus grands marins à des équipages de tout calibre, des champions du monde, des coureurs au large, des médaillés olympiques, des vainqueurs de l’America’s Cup avec des têtes couronnées ou des célébrités venues incognito et en toute simplicité. Les joutes nautiques une fois terminées, la soirée s’éternise en partie de boules, anchoïades et autres festivités parfois spontanément improvisées sur le port, sur la place des Lices ou dans les environs.
Et si l’on retrouve à chaque édition ce même état d’esprit empreint de fair-play et ce bonheur communicatif, chaque année de Nioulargue connaît aussi son coup d’éclat, son miracle ou son apparition, à l’image des Maxi, des Class J, des trois-mâts, des goélettes ou des Cotres Auriques, aux côtés des futuristes Wally.
Après tant d’années de succès et de reconnaissance, la seizième édition est endeuillée à la suite d’une collision entre la goélette Mariette et le 6M JI Taos Brett IV. L’épreuve est mise entre parenthèse jusqu’en 1999, où, sous l’impulsion de la Société Nautique de Saint-Tropez, naissent les Voiles de Saint-Tropez.

Un nouveau format sur l’eau, à terre, un village à imaginer

Reprenant une maxime chère à la Société Nautique, dont il assure la présidence depuis 2020, Pierre Roinson résume bien l’état d’esprit des Voiles : « Lorsque l’on célèbre un anniversaire, on nous pose souvent la même question : mais qu’y aura-t-il donc de particulier cette année aux Voiles ? Et bien la réponse est simple : chaque édition des Voiles est exceptionnelle ! ». Un certain nombre de nouveautés vont marquer cette édition, et notamment le nouveau format de l’épreuve sur deux semaines – comme l’an dernier – mais avec l’ensemble de la flotte des voiliers de tradition la première semaine, en même temps que les bateaux modernes jusqu’à 60 pieds (18,28 mètres). La deuxième semaine sera exclusivement réservée aux Maxi Yachts qui régateront du mardi 5 au 9 octobre et bénéficieront d’une journée de régate supplémentaire par rapport à l’an dernier : celle du samedi. Cette organisation sur deux semaines présente un avantage apprécié des coureurs comme du public : la possibilité de donner tous les départs devant le village de Saint-Tropez. Pour la sécurité de tous sur le plan d’eau, une zone d’exclusion est prévue, et le séquençage des départs conduit le comité de course, placé sous l’autorité du Principal Race Officer, Georges Korhel, à créer un espace « salle d’attente » dans le fond du golfe pour les voiliers de tradition pendant que sont donnés les départs des bateaux modernes.
A terre, même si les certitudes concernant les consignes sanitaires à a fin de l’été sont encore en pointillé, c’est un village plein de vie et de convivialité qui est souhaité par tous, et pour lequel le comité d’organisation ne ménage pas ses efforts « Notre premier engagement, c’est d’assurer la sécurité de tous » précise Sabrina Coccia, en poste à la Direction de la Société Nautique de Saint-Tropez depuis le mois d’avril « Non seulement de nos équipes de permanents, mais aussi de la centaine de bénévoles impliqués dans l’organisation à terre et sur l’eau, de nos partenaires, de nos fournisseurs, et bien entendu, celle des concurrents français et étrangers. Nous souhaitons également montrer l’exemple vis-à-vis du public en mettant en œuvre les consignes gouvernementales et préfectorales. Notre but, c’est de garantir l’excellence, et que chacun de nos partenaires trouve sa place et puisse bénéficier de la visibilité correspondante grâce à l’extraordinaire caisse de résonnance que sont les Voiles de Saint-Tropez, avec sérénité et dans les meilleures conditions possibles. »

Programme 2021

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 25 et dimanche 26 septembre : accueil de tous les voiliers classiques et des voiliers modernes jusqu’à 60 pieds (18,28 m)
Lundi 27 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 28, mercredi 29 septembre, vendredi 1, samedi 2 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 30 Septembre : journée des défis
Samedi 2 octobre : remise des prix (semaine 1) Semaine 2 : Les Voiles Maxi Yachts
Dimanche 3 et lundi 4 octobre : accueil des grandes unités modernes au-delà de 60 pieds (18,28 m) : Wally, IRCA, Maxi yachts
Mardi 5, mercredi 6, jeudi 7, vendredi 8, samedi 9 : régates
Samedi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)

L’article 40 ans de Nioulargue, un anniversaire incontournable ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
67 lectures
0 commentaires

François Gabart avec Tom Laperche à bord du trimaran SVR – LAZARTIGUE pour la Transat Jacques Vabre

Le nouveau trimaran SVR-Lazartigue de François Gabart sera mis à l’eau le 22 juillet prochain à Concarneau et s’élancera pour sa première course, la Transat Jacques Vabre, le 7 novembre prochain au Havre. C’est Tom Laperche qui embarquera avec François Gabart. Une reconnaissance du talent du Morbihanais âgé de 24 ans.

Originaire du Morbihan, Tom Laperche est un jeune ingénieur et un marin solide. Il a une culture de la course au large exceptionnelle pour son âge et un palmarès déjà riche sur plusieurs supports : un titre de champion du monde d’Open Bic décroché en 2008, un titre de vice-champion de France de planche à voile Bic Techno 293 en 2011, deux titres nationaux en Open 5.70 en 2013 et 2014, des succès en Flying Phantom au sein du Team France. Il se fait remarquer en Figaro en remportant le Challenge Espoir Bretagne – CMB en 2018, la Solo Maître Coq en 2020 et en terminant 3ème de la Solitaire du Figaro en 2020.

François Gabart et Tom Laperche dompteront ensemble l’Ultim SVR-LAZARTIGUE, leur nouvelle monture de 32 mètres, en conditions de course à l’issue d’une préparation active qui débutera après la mise à l’eau du bateau le 22 juillet prochain. Ils partagent avec leur partenaire, l’objectif commun d’aller de l’autre côté de l’Atlantique le plus vite possible.

À propos du choix de Tom Laperche, François Gabart souligne « Je suis très heureux d’embarquer Tom à bord du Trimaran SVR-LAZARTIGUE. C’est un jeune marin talentueux, qui a un très bon sens de la navigation, une excellente maturité et un état d’esprit très positif. Il a de réels atouts pour naviguer sur ce type de bateau qui vole à haute vitesse. Son dynamisme, ses qualités de marin et ses compétences d’ingénieur font de Tom un vrai partenaire de confiance. Je me réjouis de partager prochainement les entraînements à ses côtés et relever le challenge d’être prêts pour le départ de la Transat Jacques Vabre le 7 novembre prochain. Nous ferons le maximum pour naviguer au meilleur niveau sur cette première course du Trimaran SVR-LAZARTIGUE et porter haut notre engagement environnemental en faveur de la protection de l’Océan en soulignant notamment les premières actions menées par le Fonds de dotation Kresk4oceans.« .

« Le Groupe Kresk, au travers de ses marques SVR, Lazartigue et Fillmed, est fier de partir pour cette aventure maritime avec François Gabart et Tom Laperche, deux marins aux profils complémentaires. Ils porteront les valeurs d’innovation et d’engagement qui nous sont chères, incarnées dans nos marques de clean beauty et dans le fonds de dotation Kresk4Oceans dédié à la protection des océans. Nos 700 collaborateurs au travers le monde vibreront avec eux au rythme de la houle et du vent, » a déclaré Didier Tabary président du Groupe Kresk.

Tom Laperche témoigne « C’est à la fois une fierté et une reconnaissance d’avoir été choisi par François Gabart et Didier Tabary. Savoir qu’ils me font confiance pour cette course au large est très fort pour moi. Le Trimaran SVR-LAZARTIGUE est un véritable défi technologique, celui de toute une équipe. On va devoir maintenant le prendre en mains et bien le connaitre. Je me sens prêt aujourd’hui à relever ce challenge aux côtés de François. J’ai eu la chance de tirer des bords avec lui quand j’étais plus jeune, il se pose toujours les bonnes questions pour être le meilleur et développe une organisation intense à bord pour se dépasser. Je suis impatient de prendre la mer pour démarrer l’aventure. »

Le trimaran SVR-LAZARTIGUE, actuellement en cours de finalisation dans le chantier de MerConcept, sera mis à l’eau jeudi 22 juillet prochain à Concarneau.

Lire la suite
33 lectures
0 commentaires

Soirée VDH, monsieur longue route

Ne manquez pas ce jeudi 1er juillet à 20h30, les Ecrans de l’Aventure rendent hommage à Jean-Luc Van Den Heede avec la diffusion du film VDH, Monsieur longue route (sélection officielle Ecrans de l’aventure 2020) de l’excellent Nicolas Raynaud suivi d’un échange interactif avec le skipper, en direct depuis Les Sables d’Olonne.

25 juin 2021 : après avoir bouclé six tours du monde, dont un contre vents et courants, et doublé douze fois le Cap Horn, Jean-Luc Van Den Heede envoie un dernier message sur son site officiel : « Bonjour, Je vais cesser mes activités de skipper professionnel et clôturer ma société le 30 juin prochain. L’envoi de message n’aura, par conséquent, plus de raison d’être et celui-ci sera mon dernier (…) Je profite de ma mise à la retraite de coureur pour remercier tous ceux qui me suivent depuis si longtemps et dont vous faites naturellement partie. Pour autant je n’abandonne pas la mer qui est, vous le savez bien, mon autre espace vital. Je continuerai de naviguer à bord de mon « After 8 » et nous aurons peut-être l’occasion de nous croiser en escale ici ou là ! »

Souhaitant rendre hommage à un grand coureur aux idées libres, incarnation de l’esprit d’aventure, le festival Écrans de l’aventure propose en exclusivité la diffusion du portrait sélectionné en 2020, VDH, Monsieur longue route.

La soirée est gratuite sur réservation :
https://watch.eventive.org/ecransdelaventure/play/60d9f72609942d003e8d8aca

Cela marque aussi le lancement de la plateforme de films du festival, qui propose une sélection de films primés depuis 30 ans.

Résumé du film : Jean-Luc Van Den Heede est l’un des grands noms de la course au large. Sportif accompli, cet athlète a dédié toute sa vie à la mer, bouclant six tours du monde, dont un contre vents et courants, et doublant douze fois le Cap Horn Ce documentaire est le récit d’un homme, le portrait d’une personne ouverte et attachante, capable de sans cesse réinventer sa vie. De sa première Mini Transat en 1977 à sa victoire sur la Golden Globe Race en 2018, histoire d’un marin qui n’a jamais hésité à naviguer contre les vents dominants.
Réalisation : Nicolas RAYNAUD
Production : Bleu Iroise
52 minutes – 2010

Lire la suite
36 lectures
0 commentaires

Transat Jacques Vabre. Damien Seguin avec Benjamin Dutreux

Damien Seguin a choisi d’embarquer Benjamin Dutreux pour disputer la Transat Jacques Vabre. Damien est un habitué de la course avec trois participations à son actif. Chaque fois, il a tracé son sillage sur l’Atlantique en double avec Yoann Richomme. C’était en 2011 (2e) puis en 2013 (7e) à bord d’un Class 40. Lors de la dernière édition, ils avaient terminé 14e à bord de Groupe APICIL. Benjamin a quant à lui participé une fois à la Transat Jacques Vabre, c’était aussi en 2019 en IMOCA avec Thomas Cardrin. Cette traversée constituait un pan important de sa préparation pour le Vendée Globe. Ils avaient terminé 19e.

Damien Seguin et Benjamin Dutreux reviennent cette fois en fins connaisseurs de la catégorie IMOCA. Eux qui s’apprêtent chacun à prendre en mains des 60’ à foils en vue du Vendée Globe 2024 s’offriront comme un dernier tour de piste en bateau à dérives. L’occasion pour les deux hommes de se faire plaisir mais aussi de performer ! Ils ont un objectif en tête : finir premier des bateaux à dérives pour porter toujours plus haut le message en faveur de l’inclusion.

Damien Seguin :
« J’ai jusqu’à présent fait toutes mes transats en double avec Yoann (cf Yoann Richomme) mais il avait d’autres projets et c’est bien aussi de changer. J’ai découvert Benjamin sur le Vendée Globe. Il n’y a pas eu de calcul, c’était juste une question humaine. C’est le cœur qui a parlé quand j’ai fait ce choix. »

Benjamin Dutreux :
« J’ai accepté de partir avec Damien car comme lui, je suis dans l’humain. Notre Vendée Globe s’est bien déroulé. Je vois en Damien un côté compétiteur que j’apprécie particulièrement car je suis aussi comme ça. Nous avons tous les deux la même envie de bien faire et la niaque. J’adore son profil…son parcours olympique. Il bascule les codes et j’aime ça. Son projet m’attirait … et avec nos deux côtés performeurs, humainement ça devrait bien se passer. »

Lire la suite
37 lectures
0 commentaires

Le Mercato : Armel Tripon et Benoît Marie en Ocean Fifty

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

BASILE BOURGNON, vainqueur de la sélection Jeune mise en place par la Ligue de Bretagne, accompagnera Damien Cloarec en Figaro Beneteau 3 sur le Tour de Bretagne (3-11 juillet). ROBIN FOLLIN sera quant à lui le co-skipper de Tanguy Le Turquais sur QuéguinerInnoveo, tandis que les trois tandems Bretagne CMB seront composés d’Elodie Bonafous et de Marie Riou (Océane), de Tom Laperche et de Loïs Berrehar (Performance) et de Gaston Morvan et Ronan Treussart (Espoir).

YANNICK BESTAVEN sera le parrain de la Mini Transat 2021, course qu’il a remportée en proto en 2001, un peu plus de vingt ans avant sa victoire sur le Vendée Globe.

MARC LIARDET est le nouveau boat-captain de l’Imoca Fortinet-Best Western de Romain Attanasio.

BENJAMIN DUTREUX sera le co-skipper de Damien Seguin à bord de l’Imoca Groupe Apicil sur l’édition 2021 de la Transat Jacques Vabre.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

NAVICO (marques B&G, Simrad, Lowrance, C-Map) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un-e territory manager, maîtrise de l’anglais souhaitée ; poste en CDI, basé à Saint-Herblain.

SAILING ORGANISATION GUILLEMOT recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la fin de la construction du catamaran MG5. Poste basé à Saint-Philibert, en juillet et août.

POGO STRUCTURES recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la conception et le suivi de réalisation de bateaux de croisière et de course au large. Poste en CDI, basé à Combrit.

L’ÉQUIPE FORTINET-BEST WESTERN recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour se renforcer. Compétences recherchées : composite, permis B, permis mer, expérience maritime pour navigations techniques.

LE TEAM DMG MORI recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., poste à durée indéterminée à pourvoir dès que possible, ainsi que deux techniciens composite de début juillet à fin septembre ; postes basés à Lorient.

ROMAIN PILLIARD recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (H/F) ayant l’expérience des gros bateaux de course pour préparer son trimaran de 75 pieds Use It Again! en vue du record du tour du monde à l’envers cet automne. Période de la prestation flexible selon disponibilités. Trimaran basé à La Trinité-sur-Mer.

DISOBEY recrute un-e community/content manager course au large ; poste en CDD ou CDI à pourvoir dès que possible, basé à Nantes, avec déplacements.

MERCONCEPT recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et un-e assistant-e administratif-ive ; postes basés à Concarneau.

OUTREMER, recherche de son côté son-sa responsable du pôle excellence, GUNBOAT  un ingénieur mécanique senior (H/F)un technicien matériaux composites (H/F) et un dessinateur/projeteur (H/F) ; postes en CDI à pourvoir immédiatement, basés à La Grande Motte.

ULLMANN SAILS ST. MARTEEN recherche un voilier (H/F) pour la saison à venir (novembre 2021 à mai 2022), avec possibilité d’un contrat plus long.

 

STAGES

ADVANCED AERODYNAMIC VESSELS (A2V) recherche un-e stagiaire business development, profil école de commerce ou équivalent, pour une durée de 6 mois (juillet à décembre 2021), basé à La Rochelle.

SEA EVENTS recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. sur une durée de trois mois (septembre à novembre 2021) pour la Mini Transat. Déplacements à prévoir (Sables d’Olonne, Canaries et Guadeloupe).

 

OFFRES DE SERVICES

ANTOINE ICHÉ, actuellement préparateur pour Yvan Bourgnon, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la rentrée de septembre un poste en alternance en bureau d’études dans un chantier naval ou une écurie de course au large afin de compléter sa formation à l’ICAM de Vannes. De préférence en Bretagne mais mobile.

BAPTISTE DESIGNE recherche une entreprise pour Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. de M2 en éco-conception des polymères et composites à l’Université de Bretagne Sud. Expériences diverses chez Gitana, Gunboat en méthode composite ou kitetender en architecture navale.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à la voile de compétition, reçoit pour son 35e épisode Thibault Parent, directeur du Tour Voile qui s’élance le 2 juillet, et Cédric Chateau, directeur sportif du Normandy Elite Team, qui manage « quatre équipes et demie » sur cette édition ; un épisode à retrouver sur notre site.

WILLIAM MATHELIN a annoncé la construction chez Multiplast à partir de septembre d’un nouveau Class40, le Clak40 signé VPLP, qui sera livré en mars 2022.

LE FAREAST 28R, monotype de 28 pieds, a été choisi par le World Match Racing Tour comme bateau des finales qui se dérouleront à Shenzen (15-19 décembre). Sept exemplaires seront construits pour l’occasion par le chantier de Shanghai, Far East Boats.

GORKA ROZAS, Basque espagnol naviguant sur un Northwind 40, est le 23e inscrit sur le Global Solo Challenge, le Français LOUIS ROBEIN le 24e.

LES MONDIAUX JEUNES 2021 auront lieu du 11 au 18 décembre à Mussanah Sports City (Oman).

VALENCE, où a déjà eu lieu la Coupe de l’America à deux reprises (2007 et 2010), a fait acte de candidature pour accueillir la 37e édition. Dans un article pour The Times, le journaliste Ed Gorman fait quant à lui état de plusieurs pistes explorées par le defender néo-zélandais, dont Singapour, Djeddah (Arabie saoudite), Dubai et une association Portsmouth/Southampton.

LA SNSM organise les 26 et 27 juin le Mille SNSM, challenge sportif destiné à collecter des dons pour les sauveteurs en mer.

GÉNÉRATION VOYAGE s’est associé au ministe Hugo Picard pour l’aider à boucler son budget en vue de la prochaine Mini Transat en portant une cagnotte.

NASTRO ROSA : les inscriptions pour le Marina Militare Nastro Rosa Tour, qui comprend les championnats d’Europe et du monde de course au large double mixte, sont ouvertes.

WASZP : le National Waszp 2021 aura lieu du 30 juillet au 3 août à Carnac, tandis que l’Européen a été déplacé, puisqu’au lieu de la Norvège, il se disputera du 11 au 15 août sur le lac de Garde.

HELLY HANSEN devient le partenaire technique d’Axel Tréhin en Class40 jusqu’à la prochaine Route du Rhum.

LA PLYMOUTH FASTNET 500 RACE est le nouveau nom d’une course dans un premier temps baptisée Plymouth Lonely Rock Race dont la première édition s’élancera le 4 juillet de Plymouth pour aller jusqu’au Fastnet avant un retour dans le port anglais.

TRIBORD ouvre au public le 2 juillet son Tribord Sailing Lab de La Rochelle, centre de co-conception et d’innovation, mais également lieu d’échange et de rencontre autour du nautisme. A cette occasion, CODE ZÉRO organise le 7 juillet avec la marque du groupe Décathlon une conférence gratuite intitulée Comment irons-nous sur l’eau en 2040 ?

 

LANCEMENTS

EXPOSITION : la gare maritime de la Bourse, à Saint-Malo, accueille à partir du 12 juillet l’exposition 50 histoires de la Route du Rhum.

LE TOUR DE BRETAGNE À LA VOILE a lancé un appel à candidatures pour une résidence d’artistes sur le prologue, le 2 juillet à Saint-Malo. Trois artistes pourront à l’occasion gagner une place pour disputer ce prologue à bord d’un Figaro Beneteau 3.

 

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo : Jean-Thierry Debord

L’article Le Mercato : Armel Tripon et Benoît Marie en Ocean Fifty est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
60 lectures
0 commentaires

"On espère avoir un peu de réussite," Axel Trehin et Fred Denis jouent des coudes avec Antoine Carpentier et Mikaël Mergui

 

Si la première nuit en mer de la 8e édition de la Les Sables – Horta – Les Sables a été marquée par de tous petits airs erratiques, la deuxième s’est, à l’inverse, révélée tonique avec, au menu, un flux de nord-ouest soufflant entre 15 et 25 nœuds, sur une mer chaotique.

 

image

Crédit : Ch Breschi


« Après avoir enfin réussi à nous extraire de la zone orageuse et à trouver du vent plus stable, au près débridé, hier après-midi, nous avons passé la nuit à faire du sud-ouest dans des conditions assez toniques, mais aussi assez instables, ce qui nécessité une régulation constante des voiles et demandé pas mal d’énergie », a commenté Simon Koster, co-skipper de Banque du Léman. Même constat du côté de Ian Lipinski à bord de Crédit Mutuel : « on a été bien secoué ! La mer était bien formée et le vent soutenu. Ça tapait pas mal. Pas facile de se faire une idée pour la suite, si ce n'est que ça ne va pas être forcément très confortable non plus, avec du près, des fronts, et encore du près ! ». Point positif cependant : la flotte des 22 duos toujours en lice navigue à présent en trajectoire directe vers le cap Finisterre. Un cap qu’elle devrait déborder en fin d’après-midi, ce mardi, en le laissant très au large - une cinquantaine de milles au moins. 

La question de savoir de quel côté laisser le fameux DST (dispositif de séparation de trafic) de la pointe nord-ouest de la péninsule ibérique ne se posera donc pas pour les marins. Ces derniers doivent toutefois déterminer la manière dont ils vont négocier le col barométrique (zone située entre deux systèmes anticycloniques) qui les attend demain, dans la matinée. A la clé, peu ou pas de vent. L’enjeu : réussir à trouver le meilleur trou de souris pour se faufiler avant de récupérer, ensuite, un flux de secteur sud pour poursuivre la route en direction des Açores. « Pas simple de trouver le point de passage le plus judicieux pour traverser ce col ! On espère avoir un peu de réussite », a indiqué Axel Trehin qui, après avoir un temps cédé les commandes de la flotte dans le marasme de la première journée, s’est de nouveau installé en tête depuis le milieu de nuit dernière. Lui et Fred Denis jouent actuellement des coudes avec Antoine Carpentier et Mikaël Mergui (Redman), mais on fait un léger break sur le reste du peloton avec plus de 16 milles d’avance sur la paire Luke Berry- Jean-Baptiste Daramy (Lamotte Module Création, 3e) et près de 30 milles sur le gros de la meute, y compris le binôme Jonas Gerckens – Benoît Hantzperg, positionné une centaine de milles plus au nord. 

« Certaines trajectoires diffèrent et des écarts en latéral non négligeables se sont créés, mais si l’on en croit les routages aujourd’hui, les écarts devraient être assez infimes aux Açores entre Project Rescue Ocean et Volvo », note Denis Hugues, le Directeur de course. Dans l’immédiat en tous les cas, les vitesses des uns et des autres vont ralentir petit à petit à l’approche de la dorsale. Une dorsale qui pourrait bien, une nouvelle fois, rebattre un peu les cartes.

Source : Les Sables Vendée

Lire la suite
25 lectures
0 commentaires

Achille Nebout et Fabien Delahaye ensemble sur le Tour de Bretagne, "On a un profil assez similaire"

Après avoir affiché de belles performances sur la Solo Maître CoQ et la Sardinha Cup en ce début de saison, Achille Nebout, skipper du Figaro 3 Primeo Energie – Amarris, s’attaque au Tour de Bretagne à la Voile, sur laquelle il a décidé d’embarquer le talentueux et expérimenté marin Fabien Delahaye. Cette compétition demandera aux 32 équipages de faire preuve d’engagement, de régularité et de ténacité sur l’eau. Rendez-vous à Saint-Malo pour le départ de la première étape qui sera donné ce samedi 3 juillet, pour une arrivée à Quiberon le dimanche 11 juillet.

image

Crédit : EL'DO

Une course exigeanteLe Tour de Bretagne à la Voile est, tous les deux ans, un rendez-vous incontournable pour les figaristes. Une course exigeante où la régularité est le maître-mot. Le skipper du Figaro Primeo Energie – Amarris y a participé il y a deux ans avec Kito de Pavant et fini 11e. Il en garde de très bons souvenirs et revient cette année avec de belles ambitions. Son format en étapes – au total 7 dont une grande de 350 milles nautiques – attire de nombreux et sérieux compétiteurs à chaque édition. C’est le cas cette année avec un très beau plateau."Une course à élimination"
Pour l’occasion, Achille a choisi d’embarquer à son bord Fabien Delahaye, apprécié, très expérimenté et reconnu sur le circuit. Champion de France Elite de Course au Large et 2e de la Solitaire du Figaro en 2011, Fabien connait bien cette épreuve, qu’il a remporté en 2013 avec son co-skipper Paul Meilhat. « Le format de ce tour a du succès parce qu’il est rare sur ce circuit. Même s’il y a un classement général qui court, il y a cette succession d’étapes à la journée, où les compteurs sont sans cesse remis à zéro pour le lendemain. C’est une course à élimination, une mauvaise étape peut nous couter très cher au classement. On peut gagner le Tour de Bretagne à la Voile en étant réguliers et sans remporter d’étape et ça, il faut l’avoir en tête. Il faut bien calculer la prise de risque et sa gestion. » explique Fabien. 

Réviser ses gammes

Ce Tour est aussi l’occasion pour les marins de réviser leurs gammes et passer une nouvelle fois dans des endroits très stratégiques et parfois piégeux « On va retrouver le terrain de jeu classique de la Bretagne Nord, l’Île de Batz où le courant est souvent très fort, puis toute la côte jusqu’au passage vers Ouessant ou encore le Raz de Sein, etc. l’étape de 48h va nous faire traverser la Manche jusqu’en Angleterre, un lieu où l’on va souvent et où je suis retourné sur la CIC Normandy Channel Race. Ce sont des coins très techniques avec beaucoup de cailloux, du courant très fort, des effets de site qui modifient le vent, surtout à cette époque de l’année où il fait plutôt chaud et où les brises thermiques rentrent en jeu. » poursuit Achille. 

Fabien Delahaye embarque sur le Figaro 3

Alors, dès samedi, et ce jusqu’au 11 juillet, à bord du Figaro 3 fraichement décoré par l’artiste montpelliérain Zest, Achille et Fabien vont associer leurs compétences et motivations. Ils ont décidé, en Janvier, de mutualiser leurs préparations de course et moyens à terre jusqu’à la Solitaire du Figaro. Leur association sur l’eau est quant à elle nouvelle, mais les deux marins s’en réjouissent : « Je n’ai pas hésité une seconde quand Achille m’a fait la proposition ! Cela me fait très plaisir ! C’est bien de se côtoyer à terre mais c’est encore mieux d’aller naviguer, pour échanger sur nos façons de faire, sur nos expériences respectives et de s’appliquer tous les deux à faire avancer le bateau au mieux. C’est quelqu’un que j’apprécie beaucoup et j’ai vraiment hâte d’aller naviguer avec lui ! » annonçait Fabien. Pour le skipper, l’impatience est la même et il sait pouvoir compter sur la grande expérience de son co-équipier pour continuer à progresser, « On a un profil assez similaire, on vient tous les deux de la voile olympique et plus précisément du 470. On ne s’est pas rencontrés sur ce circuit, Fabien ayant arrêté au moment où je suis arrivé. Nos cursus se ressemblent, mais Fabien a une grande expérience du large et un très beau palmarès » conclut Achille.

Le Figaro 3 Primeo Energie – Amarris va rejoindre les 31 autres monocoques dans le bassin de St-Malo dès mercredi et le duo va préparer avec attention cette fameuse course avant d’enchaîner avec un prologue vendredi, puis le départ de cette 13e édition du Tour de Bretagne à la Voile, samedi 3 juillet.

Les étapes : 

St-Malo (3/07), 

Saint-Quay-Portrieux 

(3/4/5 juillet), 

Douarnenez (7/8 juillet), 

Concarneau (8,9,10 juillet), 

Quiberon (10/11 juillet)

Source : EL'DO

Lire la suite
28 lectures
0 commentaires

Damien Seguin embarque Benjamin Dutreux sur la Transat Jacques Vabre à bord de Groupe APICIL

 

Ils se sont découverts pendant le Vendée Globe. 7e du tour du monde, Damien Seguin a choisi d’embarquer Benjamin Dutreux, 9e du Vendée Globe sur la Transat Jacques Vabre. Un duo inédit qui cumule quatre participations à la Transat Jacques Vabre.

 

image

Crédit : JM Liot


Ils s’étaient forcément croisés au départ du Vendée Globe, mais c’est véritablement pendant la course que ces deux-là se sont découverts et ont appris à se connaître. Très proches l’un de l’autre pendant le Vendée Globe, ils ont bataillé durant une bonne partie de la course ensemble. Echanges de mails, discussions…la compétition les a non seulement réunis mais ils ont aussi appris à se découvrir et à s’apprécier durant le tour du monde.

 
Aujourd’hui c’est ensemble qu’ils ont décidé de disputer la Transat Jacques Vabre. Damien est un habitué de la course avec trois participations à son actif. Chaque fois, il a tracé son sillage sur l’Atlantique en double avec Yoann Richomme. C’était en 2011 (2e) puis en 2013 (7e) à bord d’un Class 40. Lors de la dernière édition, ils avaient terminé 14e à bord de Groupe APICIL. Benjamin a quant à lui participé une fois à la Transat Jacques Vabre, c’était aussi en 2019 en IMOCA avec Thomas Cardrin. Cette traversée constituait un pan important de sa préparation pour le Vendée Globe. Ils avaient terminé 19e.

 
Damien Seguin et Benjamin Dutreux reviennent cette fois en fins connaisseurs de la catégorie IMOCA. Eux qui s’apprêtent chacun à prendre en mains des 60’ à foils en vue du Vendée Globe 2024 s’offriront comme un dernier tour de piste en bateau à dérives. L’occasion pour les deux hommes de se faire plaisir mais aussi de performer ! Ils ont un objectif en tête : finir premier des bateaux à dérives pour porter toujours plus haut le message en faveur de l’inclusion.

 

Les mots des marins

Damien Seguin : « J’ai jusqu’à présent fait toutes mes transats en double avec Yoann (cf Yoann Richomme) mais il avait d’autres projets et c’est bien aussi de changer. J’ai découvert Benjamin sur le Vendée Globe. Il n’y a pas eu de calcul, c’était juste une question humaine. C’est le cœur qui a parlé quand j’ai fait ce choix. » 

 
Benjamin Dutreux : « J’ai accepté de partir avec Damien car comme lui, je suis dans l’humain. Notre Vendée Globe s’est bien déroulé. Je vois en Damien un côté compétiteur que j’apprécie particulièrement car je suis aussi comme ça. Nous avons tous les deux la même envie de bien faire et la niaque. J’adore son profil…son parcours olympique. Il bascule les codes et j’aime ça. Son projet m’attirait … et avec nos deux côtés performeurs, humainement ça devrait bien se passer. »

 

source : Effets Mer
Lire la suite
27 lectures
0 commentaires

Pos. Report #35 avec Thibault Parent et Cédric Chateau

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #35

Avec Thibault Parent et Cédric Chateau

Ecoutez l'épisode #35 ici :

Ecoutez l'épisode 35 ici :

Le Tour Voile 2021, qui débute le 2 juillet à Dunkerque pour s’achever le 24 sur le lac de Serre-Ponçon, est au menu de ce 35e épisode de Pos. Report. Pour nous en parler, nous recevons le nouveau directeur de l’épreuve, Thibault Parent, également directeur des projets de Normandie Evénements, la société qui a repris l’organisation de cette édition après le retrait d’ASO, et Cédric Chateau, directeur sportif du Normandy Elite Team et du pôle espoir Voile Normandie basé au Havre, qui manage plusieurs équipes sur cette édition 2021.

Thibault Parent commence par raconter les raisons qui ont poussé Normandie Evénements à saisir l’opportunité d’organiser ce Tour Voile, il détaille ensuite comment s’est structurée l’équipe, qui s’appuie notamment sur les compétences nautiques de la Ligue de voile de Normandie, mais également sur des personnes déjà en place lors des précédentes éditions organisées par ASO, comme le directeur de course Christophe Gaumont ou l’agence de communication et de relations presse Effets Mer.

Cédric Chateau explique que les équipes de Diam 24 od ont vu d’un bon œil l’arrivée d’un nouvel organisateur, car il aurait été difficile pour les partenaires de vivre une deuxième année consécutive sans Tour Voile, l’épreuve phare du circuit. Une épreuve que Normandie Evénements a voulu, selon Thibault Parent, novatrice dans son parcours, d’où pas mal de nouvelles villes d’accueil – souvent proches les unes des autres pour remettre en place les étapes de ralliement (au nombre de quatre, la plus longue de 65 milles) -, pas de Méditerranée au programme et une arrivée dans les Alpes.

Les deux invités évoquent ensuite le plateau, réduit à dix équipages, composés en bonne partie d’amateurs et de jeunes, dont les quatre teams normands managés par Cédric Chateau, qui, sur cette édition, s’occupe également en partie de celui de Royan Atlantique, soit un total de 35 personnes et un gros défi logistique, qui lui fait dire qu’il aurait dû trouver un partenariat avec une compagnie d’autocars !

Pour finir, Thibault Parent parle d’avenir, avec une édition 2022 sur laquelle l’organisateur travaille d’ores et déjà, et le maintien du Diam 24 od, qui reste, pour Cédric Chateau le support le plus accessible, même s’il évoque avec une certaine nostalgie l’époque du Farr 30 et regrette qu’il n’y ait plus de navigations de nuit sur le Tour, très formatrices pour les jeunes. Ce dernier présente enfin sa participation à la prochaine Transat Jacques Vabre aux côtés du spécialiste de 470, Jérémie Mion, à bord d’un nouveau Pogo S4 dont il disposera cet été.

Diffusé le 29 juin 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Jean-Marie Liot/A.S.O

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

Des articles de fond et des enquêtes exclusivesDes interviews en profondeurLa rubrique Mercato : l’actu business de la semaineLes résultats complets des coursesDes liens vers les meilleurs articles de la presse française et étrangère
#mc_embed_signup{; clear:left; font:14px Helvetica,Arial,sans-serif; } /* Add your own Mailchimp form style overrides in your site stylesheet or in this style block. We recommend moving this block and the preceding CSS link to the HEAD of your HTML file. */
* champs obligatoires
Votre adresse email *
Votre nom *
Votre prénom *
Vous êtes : * Coureur/euse pro ou membre d un teamMembre d une federation/classe/organisationPrestataire ou fournisseur/euseJournalisteCommunicant/eSponsorCoureur/euse amateur/eSimple passionne/e


🇬🇧 Want to join the international version? Click here 🇬🇧

L’article Pos. Report #35 avec Thibault Parent et Cédric Chateau est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
32 lectures
0 commentaires

28 équipages pour une flotte équilibrée

Les inscriptions sont closes pour les 5 Jours du Léman, la plus grande régate en double en eaux fermées et sans assistance qui se tiendra du 24 au 31 juillet 2021. Les 28 équipages inscrits forment un tableau équilibré qui présage une course disputée. Plaisir et aventure sont au programme pour les 56 participants, tout comme l’endurance et le dépassement de soi.

Si le nombre de participants n’atteint pas le record (et maximum accepté) des 40 équipages de 2020, le président du comité d’organisation Hubert Telfser se déclare très satisfait du nombre d’inscrits, notant que « de nombreux navigateurs ont déclaré se réserver pour la prochaine édition, qui sera la 30e ». Fidèles parmi les fidèles, les frères Preitner sont l’équipage affichant le nombre le plus élevé de participations aux 5 Jours: 16, sans interruption depuis 2005 !

Sur le papier du moins, le tableau est équilibré, avec un bon mélange de « bizuths » et de régatiers expérimentés, souvent au sein d’un même équipage. Rappelons qu’il s’agit d’une course monotype, où tous naviguent à bord de Surprises, des voiliers rapides d’une longueur de 7.65 m. « Nous nous attendons à une régate bien disputée, probablement avec la formation de plusieurs groupes, et sans un bateau qui caracole en tête pendant les cinq jours », analyse Hubert Telfser.

Sur les 28 équipages inscrits, 22 sont lémaniques ; plusieurs viennent d’ailleurs en Suisse (Neuchâtel, La Neuveville, Bienne et Lucerne) et enfin deux font le déplacement depuis la Bretagne (Saint-Malo et Le Havre). Avec le changement climatique, les conditions météorologiques sont de plus en plus difficiles à prévoir sur le lac, ce qui limite l’avantage des régatiers lémaniques – un autre élément qui tendra à égaliser les chances.

La plupart des participants déclarent vouloir davantage s’amuser que gagner. « Du plaisir, du vent, de l’amitié, du dépassement… », l’objectif formulé par l’équipage thononais composé de Sylvie Guigon et Florence Pretot résume bien l’esprit dominant de cette édition !

L’article 28 équipages pour une flotte équilibrée est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
54 lectures
0 commentaires

La Translémanique en Solitaire est confirmée !

"David Carlier", David Carlier Photography, Photographer: David Carlier, SNG, Translemanique en solitaire, adventure photography, davidcarlierphotography.com, outdoor photography, www.davidcarlierphotography.com

A deux mois d’accueillir les concurrents pour la régate la plus exigeante du Léman, cette 48e édition de la Syz Translémanique en Solitaire s’annonce sous les meilleurs auspices. Elle se tiendra du 27 au 29 août 2021 et mènera les navigateurs solitaires en monocoque au départ de Genève pour un tour du lac complet.

Organisée par la Société Nautique de Genève depuis 1974, la Syz Translémanique en Solitaire est la principale régate en solitaire de Suisse. Elle permet chaque année aux navigateurs les plus téméraires du lac – et de l’étranger ! – de se mesurer aux amateurs et aux professionnels en monocoque. Le départ sera donné le samedi 28 août sur les coups de 9h30 au large du club. La régate se disputera pour la quatrième année consécutive sur un parcours plus long qu’auparavant, à savoir entre Genève et le Vieux Rhône et retour.

Les inscriptions seront ouvertes dès le 28 juillet 2021, sur Manage2Sail. Pour des raisons de sécurité, seuls 100 bateaux seront acceptés cette année, sur le principe du premier arrivé, premier servi (pour autant que les frais d’inscriptions soient réglés). La priorité sera donnée aux bateaux jaugés SRS.

Sponsor titre de la Syz Translémanique en Solitaire depuis 2014, la Banque Syz se réjouit d’accompagner à nouveau la course cette année. Parmi cette centaine de concurrents, elle espère évidemment retrouver les anciens gagnants. Parmi eux, le double vainqueur de la course, François Thorens. Déjà lauréat en 2017, le skipper du Club de la Voile de Vevey-la-Tour avait réitéré son exploit l’an dernier à bord de son Psaros 40 TBS Cellmen en 15h10’39.

Christophe Amberger, Président du Comité d’Organisation depuis 2020, se réjouit d’accueillir les régatiers de cette 48e édition de la Syz Translémanique en Solitaire : « Chaque année, une centaine de concurrents s’élancent maintenant avec cette ferveur propre aux marins solitaires : l’envie d’en découdre seul avec les éléments lacustres, le plaisir de partager cette course avec les amis retrouvés chaque année sur ce plan d’eau et sur les autres régates en cours d’année ainsi que, le plaisir de découvrir de nouvelles têtes et de nouveaux bateaux. La translémanique est pour moi le symbole d’une solidarité entre marins que je n’ai rencontré nulle part ailleurs. »

L’article La Translémanique en Solitaire est confirmée ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
23 lectures
0 commentaires

Audinet / Delapierre, pionniers olympiques du vol !

Vous pourrez objecter que la Dream Team volait par-dessus le parquet de Los Angeles en 1984 ; que Jonathan « le goéland » Edwards a passé bien du temps en suspension dans les airs lors de son titre olympique à Athènes 2000 en triple saut ; que Simone Biles, la prodigieuse gymnaste déjà quatre fois médaillée d’or olympique, défie l’air plus que la terre et que le vol à voile fut en démonstration lors des funestes JO de Berlin 1936, cela ne nous enlèvera pas de l’esprit que Manon Audinet et Quentin Delapierre briguent une médaille dans la première compétition officielle pour qui la recherche du maintien du vol est la quête fondamentale.

À bord du Nacra17, catamaran doté de foils – ces dérives incurvées qui permettent au bateau de s’extraire de l’eau et de rester en suspension, passé une certaine vitesse – le tandem mixte va donc chercher à voler par-dessus le plan d’eau de Eno-shima, petite île à 50 kilomètres dans le sud de Tokyo. Reliée à la terre par deux ponts (un pour les piétons, un pour les autos), « l’île du Dragon » sera le port d’attache des flottes des 10 séries olympiques.

Quentin Delapierre appelé à la barre

Membre de l’équipe de France olympique depuis 2013, spécialiste du catamaran de sport, la Rochelaise concrétise son rêve olympique avec Quentin Delapierre, qu’elle a elle-même appelé à la barre après la fin de son aventure sportive avec Moana Vaireaux, vécue sous la domination des intouchables Billy Besson et Marie Riou. « Je ne voulais pas m’arrêter. Il fallait que je trouve un autre barreur avec qui mener un sprint jusqu’à la sélection olympique. Quentin avait ce profil, selon moi… et je ne me suis pas trompée ».

Il se dit du talent de Quentin Delapierre qu’il est aussi large que son sourire et aussi fort que son tempérament dans la confrontation. Né sur un multicoque comme tout enfant du golfe du Morbihan, Quentin a dominé plusieurs années le Tour Voile en Diam24, frôlant la victoire lorsqu’il ne s’y imposait pas (2016, 2018). Champion d’Europe de J80, champion du monde Jeunes en Laser SB20, le touche-à-tout navigue aussi régulièrement sur le trimaran Ultim’ 32/23 de Thomas Coville.

Genèse d’un tandem

L’olympisme, Manon Audinet en connaît toutes les exigences depuis 2013, mais il a fallu convaincre Quentin Delapierre de ses petits bonheurs. Jusqu’à lui vendre du rêve ? « J’ai essayé, rit-elle, il fallait qu’il dise oui ! Mais je l’ai secoué en lui disant que l’objectif était Tokyo 2020. Au début, il avait une vision à plus long terme… On a commencé à s’entraîner en août 2018 et l’épreuve de sélection pour le test-event à Eno-Shima était fixée à mars 2019. Cela nous laissait peu de temps pour nous mettre en route… »

Les Jeux taquinaient Quentin Delapierre depuis un petit moment : dans son équipe du Tour Voile brillait déjà Kevin Péponnet, qui disputera ses premiers JO cet été également dans la série mythique du 470, avec Jérémie Mion. « Cela faisait un moment qu’on échangeait sur l’olympisme, avec ‘Kepon’. Lors de la dernière année Lorina, il faisait des sauts entre le Diam24 et le 470, et il est devenu champion du monde. Moi, je voulais un projet avec quelqu’un de performant, avec de l’expérience. Manon m’a proposé le projet idéal ». Depuis, Quentin a découvert les voyages incessants, les plans d’eau à travers la planète, les sacrifices des proches… et les ambitions de médaille.

Un projet mené tambour battant

Dès leurs premiers pas ensemble à bord du Nacra17, la fusion s’opère, au moins partiellement. Ultra rapide vent arrière, un peu moins véloce à la remontée du vent, le duo fait son trou malgré tout. « Au final, dit Quentin, on se battait bien pour revenir, avec la bonne grinta et la bonne cohésion. On a surpris le milieu en décrochant le ticket pour le test event, puis la sélection olympique, décrochée à Palma de Majorque en 2019. On s’est pris des murs, ensuite, mais on a continué à s’inscrire dans la progression ». Manon : « On a montré qu’on est là quand il faut être là, même si on est passé par tous les stades. Cet hiver, on a multiplié les heures à Lanzarote, au point de s’épuiser, mais je suis convaincue que cela a été hyper bénéfique : nous avons tout fait pour avoir les automatismes ».

Leur progression avait déjà pris forme : victoire lors des World Cup Series 2019, sur le plan d’eau japonais, là-même où se joueront les Jeux ; top 10 lors des Mondiaux 2019, à Auckland ; 4e place aux championnats du monde à Geelong (Australie) et enfin médaille d’argent lors des championnats d’Europe en octobre dernier en Autriche. Le bilan est posé par Quentin Delapierre : « C’est cool de découvrir que les adversaires cherchent à savoir où tu t’entraînes ou te proposent des partenariats : cela veut dire qu’on est entré dans leur tête. On n’est pas les favoris, et c’est très bien ainsi, mais on fait partie des outsiders dans cette série où 10 bateaux sont capables d’aller très vite ».

« Une énorme envie de ‘bouffer le plan d’eau’ »…

« On n’a plus de questions à se poser, assure Manon Audinet. On n’est pas satisfait à 100%, comme tout athlète olympique, mais il faut savoir être objectif sur le travail réalisé : on a toutes les cartes en mains, il faudra savoir les abattre pendant la semaine de compétition des Jeux ». « J’ai hâte d’y aller, et c’est un très bon sentiment pour moi, ajoute Quentin. Je suis du style à vouloir travailler chaque détail, pour arriver en pleine maîtrise. On a coché beaucoup d’axes de travail, sans laisser de côté un gros dossier. Je me sens libéré, avec une énorme envie de ‘bouffer le plan d’eau’ ! ».

… et quel plan d’eau !

Là, au sud du Japon, s’entremêlent tous les phénomènes marins et météo de la région. Le vent peut venir du nord-ouest comme du sud-est, voire du nord. Alors les phénomènes de site prennent de l’ampleur. La côte sud est le théâtre du courant Kuro-shio, le 2e plus grand courant de la planète après le Gulf Stream ; il court vers le nord-est.
Et puis le Japon est situé à la croisée de quatre grandes plaques lithosphériques : Okhotsk au nord, philippine au sud, pacifique à l’est et eurasiatique à l’ouest, elle-même scindée en trois sous-plaques (Amour, Okinawa, Yangtsé). De quoi lever la mer…

« C’est hallucinant le nombre de conditions qu’on peut y rencontrer, s’enthousiasme Manon. Il peut y avoir de la mer comme jamais, ou des conditions de lac en été. J’aime l’idée que la compétition demande de nous que nous soyons polyvalents ; Lanzarote a été un bon choix pour faire la préparation. Chaque manche sera différente, il faudra être très rapides dans l’adaptation ».

Pour nourrir cette capacité d’adaptation, le duo bénéficie de deux outils fondamentaux. Le premier a la voix de David Lanier, le monsieur Météo de l’équipe de France olympique, féru de voile et de régate ; c’est lui qui murmure les secrets de la lecture d’un nuage à l’oreille des régatiers.

Le second a la valeur de l’expérience commune. Il prend la forme d’un cahier où sont recensés tous les réglages, en fonction de toutes les conditions, pour ce bateau qui est « sans doute l’un des plus compliqués sur lesquels j’ai navigué », dit Quentin. « Personne n’en a fait le tour, prolonge Manon, personne n’en a toutes les clés pour être parfaitement performant tout le temps ». « La densité de l’air, la forme des vagues, les effets de site rendent tout compliqué, et c’est aussi un bateau très physique », salue le barreur, qui achève son propos par un éloge à son équipière et à la mixité : « J’ai testé le poste de Manon : il faut de la force, du cardio pour bouger en tirant les bouts, et accepter l’idée de se déplacer debout, même dans le vol… »

L’article Audinet / Delapierre, pionniers olympiques du vol ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
53 lectures
0 commentaires

SailGP sera de retour dans le port de Sydney

SailGP a annoncé le Grand Prix d’Australie comme la neuvième épreuve inscrite au calendrier de la deuxième saison du championnat mondial. SailGP reviendra dans l’emblématique port de Sydney les 17 et 18 décembre 2021, après la tournée européenne de la saison 2 qui se déroule en Italie, en Grande-Bretagne, au Danemark, en France et en Espagne.

Le Grand Prix d’Australie fait partie de la liste des destinations de la ligue pour cette deuxième saison, qui comprend désormais neuf événements dans les ports emblématiques du monde entier. Chacune des huit équipes de SailGP court sur des catamarans volants identiques de 50 pieds offrant des courses incroyablement serrées. Les équipes sont composées des meilleurs athlètes du monde, dont le médaillé d’or olympique australien et champion de la saison 1, Tom Slingsby. Slingsby affrontera à Sydney sept autres équipes nationales : le Danemark, la France, la Grande-Bretagne, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l’Espagne et les États-Unis.

“Avoir huit F50 alignés en course dans le port de Sydney va être assez spectaculaire pour les fans et avec le niveau des marins que nous avons sur ces bateaux cette année, nous pouvons nous attendre à des courses de haute intensité. Nous avons perdu contre l’équipe britannique de Ben Ainslie lors de l’événement de Sydney l’année dernière, nous nous concentrons donc sur la vengeance et la victoire de l’Australie devant un public local. », explique Tom Singsby.

Plus de 25 000 personnes représentant 22 nations ont regardé Slingsby et l’équipe australienne SailGP s’affronter lors de leur événement à domicile dans le port de Sydney en février 2020. Cet événement est le seul événement qui avait eu lieu avant le report de la saison 2020, en raison du COVID-19. Dans l’ensemble, l’événement a touché 39 millions de personnes dans le monde. Un total de 29 millions de dollars a été dépensé dans le cadre de l’événement de Sydney 2020 avec un impact économique total de 26,6 millions de dollars.

Le gouvernement de la NSW, par l’intermédiaire de Destination New South Wales, se joindra en tant que partenaire officiel et hôte du Grand Prix d’Australie I Sydney, pour cette saison 2. Ensemble, SailGP et le gouvernement de la NSW, présenteront Sydney comme une destination de classe mondiale pour les loisirs. et les voyages d’affaires.

Le ministre de l’Emploi, de l’Investissement, du Tourisme et de l’Ouest de Sydney, Stuart Ayres, a déclaré : « Des événements tels que le Grand Prix d’Australie verront les participants et les spectateurs affluer à Sydney, donnant un coup de pouce économique à notre ville et aidant à rajeunir l’industrie des événements majeurs de NSW, à la suite des effets paralysants du COVID-19.

« En outre, l’événement renforce la réputation de notre ville en tant que première destination sportive d’Australie, présentant une fois de plus Sydney sur la scène mondiale aux visiteurs internationaux potentiels et aux fans de sport. En 2019, la saison inaugurale de SailGP a attiré une audience mondiale de 257 millions de téléspectateurs sur cinq événements, ainsi que plus de 133 000 spectateurs », a déclaré M. Ayres.

Après Sydney, SailGP se rendra en Nouvelle-Zélande en janvier 2022, suivi de San Francisco, qui accueillera la grande finale les 26 et 27 mars, dans laquelle le champion de la saison 2 sera désigné lors d’une seule finale à un million de dollars. .

PROGRAMME SAILGP SAISON 2

24-25 avril 2021 Grand Prix des Bermudes presented by Hamilton Princess 5-6 juin 2021 Grand Prix d’Italie | Tarente 17-18 juillet 2021 Grand Prix de Grande Bretagne | Plymouth 20-21 août 2021 ROCKWOOL Grand Prix du Danemark | Aarhus 11-12 septembre 2021 Grand Prix de France | Saint-Tropez 9-10 octobre 2021 Grand Prix d’Espagne | Andalousie 17-18 décembre 2021 Grand Prix d’Australie | Sydney 29-30 janvier 2022 Grand Prix de Nouvelle-Zélande | Christchurch 26-27 mars 2022 Grand Prix des Etats-Unis | San Francisco (Grande Finale Saison 2)

L’article SailGP sera de retour dans le port de Sydney est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
31 lectures
0 commentaires

Réparation sur la coque centrale de l'Ocean Fifty d'Erwan Le Roux avant d'attaquer le Pro Sailing Tour à Las Palmas

Avant d'entamer l'étape 3 du Pro Sailing Tour aux Canaries, case réparation obligatoire pour l'Ocean Fifty d'Erwan Le Roux.

image

Crédit : E.Le Roux

Faisant suite à une avarie pendant le convoyage vers Las Palmas de Gran Canaria, réparations ce lundi de la coque centrale de l'Ocean Fifty Ciela Village.

ScanVoile

Lire la suite
22 lectures
0 commentaires

Mathilde Géron reprend son titre sur la Women’s Cup 2021

La Women’s Cup fête son 10e anniversaire cette année. L’APCC Voile Sportive, le club organisateur, tenait donc particulièrement à cette édition. Un pari réussi, puisque 23 équipages s’étaient donné rendez-vous. Au terme de deux jours de compétition, Mathilde Géron s’impose devant la normande Pauline Courtois et la locale Margot Riou.

Cette édition de la Women’s Cup avait une saveur particulière : l’an dernier, la compétition se tenait juste avant le premier confinement. Un an plus tard, elle signe le retour des compétitions nautiques. Un joli clin d’œil pour l’APCC Voile Sportive, le club qui organise la plus grande régate féminine de France. Pour cette 11e édition, 23 équipages ont fait le déplacement, soit 115 concurrentes. Un réel défi, étant donné les conditions sanitaires en vigueur, brillamment relevé par l’APCC Voile Sportive. Sur l’eau, chacune des poules a pu boucler trois courses samedi. Le vent mollissant a donné du fil retordre au comité de course, qui est tout de même parvenu à boucler six courses dans la journée.

Dimanche, les conditions étaient bien plus agréables : le soleil a pointé le bout de son nez, faisant oublier un vent changeant, mais toujours présent. Le Rond Argent s’est couru en trois courses, tandis que le Rond Or a pu en terminer quatre. Les locales Mathilde Géron, Margot Riou et Chloé Revil, la Normande Pauline Courtois et les Bordelaises de Manuelle Adam se sont livré une belle bataille sur l’eau. C’est finalement Mathilde Géron, à la barre des Yaggas Girls, qui s’impose, devant Pauline Courtois (Sea’Sters) et Margot Riou (La Galerne).

Mathilde Géron, vainqueur / Yaggas Girls :

« C’est super chouette naviguer à la maison et de naviguer avec les copines ! Il y a eu du suspense jusqu’au bout, jusqu’au dernier bord de la dernière course. Ça me tient vraiment à cœur de faire cette régate, car c’est rare de voir autant de filles réunies ! C’est hyper simple : les bateaux sont mis à disposition, préparés, c’est agréable. Et nous étions évidemment fières de porter les couleurs du Yagga ! »

Pauline Courtois, 2e // Sea’Sters :

« C’est toujours un plaisir de revenir sur la Women’s Cup. Ce n’est pas toujours possible à cause des plannings chargés les autres saisons, mais cette année, on a sauté sur l’occasion. On a passé un super week-end. Ce n’était pas mon équipage habituel donc on n’était pas forcément là pour faire un résultat, mais quitte à être là… On a été super bien accueilli, comme toujours ici, donc un grand merci à toute l’équipe de l’organisation, c’était vraiment génial ! »

Margot Riou, 3e // La Galerne :

« C’était une super journée, avec du vent, des vague et de beaux matches sur l’eau avec de belles concurrentes. Nous avons joué toute la journée avec Mathilde (Géron) et Pauline (Courtois), mais aussi avec des équipes venues jouer les trouble-fêtes comme les filles du CNBPP, les Bordelaises et un autre équipage du club. Côté organisation, c’est la 1e régate post-covid organisée par le club. Le timing était hyper serré mais nous avons réussi à accueillir 115 concurrentes donc c’est génial étant donné le contexte. Le comité et le jury ont été au top sur l’eau. On est fière de permettre à la Galerne, qui soutient cette course depuis 11 ans et notre équipe depuis 2 ans, de monter sur le podium. C’était vraiment un bon week-end ! »

L’article Mathilde Géron reprend son titre sur la Women’s Cup 2021 est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
29 lectures
0 commentaires

Élodie Bonafous : « J’aimerais naviguer en Figaro encore trois ans »

Première lauréate du Challenge Bretagne CMB OcéaneElodie Bonafous, 25 ans, dispute sa deuxième saison sur le circuit Figaro Beneteau, avec pour l’instant une deuxième place sur la Sardinha Cup, une septième sur la Transat Concarneau-Saint-Barth, à chaque fois avec Corentin Horeau. Avant le Tour de Bretagne (3-11 juillet), la navigatrice originaire de Locquirec se confie à Tip & Shaft.

Avant de revenir sur ton projet Bretagne CMB Océane, peux-tu nous raconter comment tu es arrivée à la course au large ?
J’ai suivi un parcours classique : de l’Optimist à Locquirec, du 420, puis de l’inshore, en Open 5.70, match-racing, J80 et Longtze. A la fin de mes études – j’ai fait un master à la fac de sports de Brest spécialisé dans le sport-santé -, j’avais le choix entre travailler ou faire du bateau, c’était clair que je voulais continuer à naviguer et que la suite logique de mon parcours était de faire de la course au large en solitaire. Je me suis alors dit que la Mini Transat était le meilleur tremplin et j’ai commencé à chercher des partenaires. A ce moment, deux opportunités se sont présentées : la sélection Bretagne CMB Océane et la sélection Ligue de Bretagne pour faire le Tour de Bretagne avec Damien Cloarec en 2019. J’ai alors décidé de mettre la Mini de côté et je suis partie faire cette sélection Ligue de Bretagne. Comme j’ai été prise, j’ai quitté mon travail à l’hôpital de Morlaix, j’ai fait le Tour de Bretagne qui m’a confortée dans mon choix et du coup, je me suis entraînée à fond en vue de la sélection Bretagne CMB Océane que j’ai remportée. Ça s’est très bien enchaîné, c’était au-delà de mes espérances initiales ! Même si ça a aussi été une année compliquée, parce que j’ai fait des choix qui n’étaient pas forcément ceux que voulaient mes parents, mais je me rendais compte que c’était une opportunité que je ne pouvais pas laisser passer. Aujourd’hui, ils sont rassurés…

Tu es originaire de Locquirec, juste à côté de la baie de Morlaix, dont sont issus nombre de marins renommés – Jérémie Beyou, Armel Le Cléac’h, Nicolas Troussel… -, as-tu été sensible à cet environnement ?
Complètement ! Il y a une forte attache locale : on suit les marins passés par nos clubs et qui ont réussi, on s’appuie sur leurs expériences passées. Je me souviens que quand j’étais petite, j’avais rencontré Armel à l’époque où il était sponsorisé par Brit Air, j’avais été sur son Figaro et sur son Imoca, c’était celui que je suivais le plus. Ça m’a d’ailleurs fait bizarre de me retrouver à naviguer avec lui en Figaro au pôle Finistère début 2020 alors que c’était – et c’est toujours ! – mon idole qui vient de chez moi et montre la voie.

Quel bilan as-tu fait de ta première saison en Figaro ?
Je suis contente, j’ai énormément appris : je savais barrer et régler un bateau, mais je ne savais pas faire de course au large, je n’avais jamais passé une nuit en mer en solitaire ni fait la moindre course en solo depuis l’Optimist ! En termes de résultat sur la Solitaire, je suis assez contente de ce que j’ai montré (25e sur 35), je voulais gagner une étape en bizuth, je n’ai malheureusement pas réussi, mais j’ai réussi à faire de très beaux débuts d’étape. Après, à partir de la moitié, j’avais tendance à perdre des places par manque d’expérience. J’ai bien débriefé cette saison pour cibler les points sur lesquels je devais progresser, spécifiquement liés à la course au large, à savoir la gestion du rythme et du sommeil, et tout ce qui est météo générale, j’ai beaucoup travaillé là-dessus l’hiver dernier avec Corentin (Horeau).

« Pour une première transat, j’ai galéré »

Tu as effectué la première partie de la saison avec lui, que t’a-t-il apporté ?
En plus d’être hyper polyvalent, c’est quelqu’un de toujours motivé, je m’étais dit que j’allais tèrs bien m’entendre avec lui, ce qui était important à mes yeux pour travailler efficacement. Au final, je suis extrêmement satisfaite du travail que nous avons fait ensemble, il m’a apporté énormément de rigueur et de dynamisme dès le début. Quand il est arrivé en janvier, on a repris pas mal de choses à zéro pour travailler méthodiquement, on s’est bien accordés sur ce qu’il y avait à valider. Et très vite, j’ai senti qu’on marchait bien, on commence d’ailleurs la saison en terminant deuxièmes sur la Sardinha Cup, c’était très encourageant pour la Transat.

Et quel bilan tires-tu de cette Transat en double ?
Avant le départ, on s’était dit qu’un top 5 serait une belle performance, on termine septièmes, je suis super contente, parce que même si on a bien navigué, pour une première transat, j’ai galéré. On a eu pas mal de soucis techniques, avec un bon gros vrac à La Palma, on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de vent, on a fini avec le spi entièrement à l’eau, il a fallu monter dans le mât pour remettre une drisse, on en a ensuite recassé une, ce qui nous a encore obligés à encore monter au mât. Ce qui était dur, c’est que comme on était hyper proches les uns des autres, tout le temps à l’AIS ou à vue, dès que tu avais le moindre pépin, tu te rendais directement compte de son impact et des milles que tu perdais, même si ce n’était rien à l’échelle d’une transat. J’avais l’impression de vivre une Solitaire où tu passes ton temps à te comparer aux autres, sauf que là, ça a duré 18 jours, c’était dur à gérer moralement. Mais sur les quatre derniers jours, on a réussi à remonter pas mal de bateaux, ce qui nous a permis de finir sur une bonne note et pas loin de l’objectif, donc je suis satisfaite.

Comment as-tu vécu l’arrivée de ta toute première transat ?
C’était « whaou ! », il n’y a pas de mots ! On est arrivés de nuit, j’avais un peu de mal à réaliser que j’étais partie de Concarneau pour arriver de l’autre côté, c’était assez impressionnant. Avec en plus l’ambiance et l’accueil qu’on a eu, il y a eu pas mal d’émotion. Je suis quand même fière de l’avoir fait, en plus assez joliment.

« Sur la Solitaire, j’aimerais bien faire un coup d’éclat »

Tu enchaînes dans dix jours par le Tour de Bretagne avec Marie Riou, pourquoi elle ?
Comme Corentin n’était pas sûr d’être disponible, j’ai cherché quelqu’un qui allait m’apporter des compétences différentes en vue de mon objectif qu’est la Solitaire. Marie a fait les Jeux, je pense donc qu’elle est hyper douée pour tout ce qui est stratégie et placement dans la flotte, ce qui va être important sur des courses d’un jour comme on va avoir sur le Tour de Bretagne. Elle a aussi fait du large, sur la Volvo et en Imoca, ça va être intéressant d’échanger avec elle sur les façons de naviguer et de régler, sur tout ce qui est phases de contact et stratégie, elle a pas mal de choses à m’apporter. Et même si ce n’était ni un objectif ni un critère de faire un équipage 100% féminin, ça me fait plaisir.

Tu courras ensuite par la Solo Concarneau puis la Solitaire du Figaro, qu’attends-tu de ta deuxième participation à cette dernière ?
J’essaie de ne pas me mettre pas de pression, je n’en suis qu’à ma deuxième Solitaire, tous les navigateurs ne font pas un résultat flamboyant dès leur deuxième année ! Maintenant, j’aimerais bien faire un coup d’éclat, au moins une belle étape, réussir à transformer jusqu’à la fin mes bons débuts d’étape de l’année dernière, une cinquième place ou pas loin serait un bel objectif, d’autant que les étapes vont être longues. Et au général, j’aimerais bien finir dans la première moitié.

Ton projet de deux ans avec Bretagne CMB Océane se termine à la fin de l’année, quelle sera la suite pour toi ?
Je suis accro au truc ! Donc la question de mon envie ne se pose absolument pas et j’aimerais bien naviguer en Figaro pendant encore trois ans pour vraiment arriver à performer sur le circuit, mon objectif serait de faire un podium sur la Solitaire, voire de la gagner. Pour ça, il va falloir trouver un autre bateau, un autre projet. Il y a la sélection Macif à laquelle je vais candidater, et si ça ne marche pas, ce sera autre chose, je suis à la recherche de partenaires pour la saison prochaine. Aujourd’hui, je n’ai pas de pistes concrètes, c’est dur d’y consacrer du temps, même si ça commence à me stresser parce que ça va arriver vite.

As-tu l’intention de naviguer sur d’autres supports ?
Oui, complètement ! Idéalement, j’aimerais faire de l’Imoca parce que c’est un truc qui me fait rêver. J’espère que je serai un jour au départ du Vendée, il y aura sûrement des étapes avant, mais si je me projette, dans huit ans, ce serait bien. D’ailleurs, la semaine dernière, je suis allée faire 24 heures d’entraînement sur l’Imoca de Samantha Davies, c’était hyper cool comme expérience, d’autant qu’on n’était que trois à bord, ça m’a laissé l’opportunité de m’exprimer sur le bateau. Donc Imoca, Multi50 ou autre, je suis ouverte à toutes les opportunités. J’ai énormément à apprendre de toutes ces expériences qui peuvent m’aider à diversifier mes connaissances, à me pousser à m’adapter à d’autres bateaux et d’autres skippers.

Photo : Jean-Marie Liot/Bretagne-CMB

L’article Élodie Bonafous : « J’aimerais naviguer en Figaro encore trois ans » est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
30 lectures
0 commentaires

Les Sables – Horta – Les Sables. Début de course compliqué, 2 abandons

Partis ce dimanche à 13h des Sables d’Olonne avec un bon flux d’ouest entre 13 et 14 nœuds, les 23 duos toujours en lice dans la 8e édition de la Les Sables – Horta – Les Sables ont connu un début de course compliqué alors qu’un premier équipage a du abandonner.

Le duo Charles de Coquet – Thierry Duprey du Vorsent a officiellement abandonné dans la soirée après avoir constaté l’étendue des dégâts sur son Class40 à la suite de sa collision avec Milaï.
Ce lundi, aux alentours de 17 heures, Simon et Yannick Kervarrec ont signifié leur abandon à la Direction de course. Le duo père-fils, qui déplore une voie d’eau dans l’un des caissons arrière de son Class40 aux couleurs de Samsic – E. Leclerc, ne peut, en effet, envisager de parcourir 2 500 milles dans ces conditions. Il fait désormais demi-tour et pourrait rallier Port Olona.

La flotte qui, quelques heures seulement après le départ, a vu les conditions se corser avec tantôt des zones de molles, tantôt des passages de grains. « La nuit a été délicate. On a régulièrement traversé des zones de calmes. Ça a vraiment été compliqué de faire avancer le bateau et de gagner vers le but mais on est resté dessus. On n’a rien lâché. On fera les comptes une fois que l’on sera passé de l’autre côté de ce système », a indiquéValentin Gautier, skipper de Banque du Léman relégué, ce lundi après-midi, en 17e position au classement. Un classement qui donne, pour l’heure, l’avantage aux concurrents faisant route au plus près de la route orthodromique.

La raison ? Depuis ce matin, ils bénéficient de plus de pression que leurs concurrents plus au nord. Ainsi, quand le petit groupe emmené par le tandem Hervé Thomas et Gérald Veniard sur Saint-Yves Services, cavale entre 6 et 7 nœuds, la bande des « nordistes » (dont les plus extrêmes, Jonas Gerckens et Benoît Hantzperg (Volvo), ont passé une grande partie de la nuit à réparer leur spi déchiré sur près de 10 mètres de longueur lors du parcours de dégagement en baie hier) peine à dépasser les 4 nœuds. « On a tricoté un peu comme on pouvait toute la nuit, sous gennaker. On a dû pas mal barrer parce que le pilote n’arrivait pas du tout à gérer dans la pétole. Depuis ce matin, les dauphins sont là et ça glisse gentiment avec 5 nœuds de vent. On fait du sud, on fait de l’ouest… Bref, on essaie de s’en sortir », a commenté pour sa part Stan Thuret, skipper d’Everial.

La bonne nouvelle, c’est que la « délivrance » est proche car si, dans l’immédiat, les duos bataillent toujours dans les petits airs (ils n’ont parcouru que 120 milles depuis le départ !), ils vont récupérer le fameux flux de nord-ouest qu’ils attendent tous impatiemment, en fin d’après-midi. Les vitesses des uns et des autres, en premier lieu celles des plus au sud, vont ainsi s’accélérer avec ce nouveau vent d’une quinzaine de nœuds qui ne va faire que se renforcer sur la route du cap Finisterre. Un cap que, selon les derniers routages, les premiers devraient déborder demain, en fin de journée.

Lire la suite
23 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions