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Sam Goodchild dévoile son co-skipper sur la Transat Jacques Vabre avec Leyton

La 15e édition de la Transat Jacques Vabre s’élancera le 7 novembre prochain, direction Fort-de-France en Martinique. Sam Goodchild, skipper de Leyton, a choisi d’embarquer son team manager Aymeric Chappellier comme co-skipper pour cette transatlantique. Un duo qui s’alignera en Ocean Fifty sur cette nouvelle route du café longue et exigeante. 

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Credit : M.Viezzer


Concurrents avant d'être co-équipiers

 Lors de la dernière édition en 2019, Sam Goodchild et Aymeric Chappellier s’étaient livré une belle bataille sur l’Atlantique. Le skipper britannique, en double avec Fabien Delahaye sur le Class40 Leyton, avait franchi la ligne d’arrivée en 2e position devant Aymeric Chappellier et Pierre Leboucher, 3e à Salvador de Bahia. 

« C’est vrai que l’on a été concurrents en Class40 avant de naviguer ensemble sur Leyton. Lors de la dernière Jacques Vabre, nous avons été longtemps bord à bord, on s’est tiré la bourre quasiment du début à la fin. Se retrouver aujourd’hui sur le même bateau avec Sam, c’est très motivant, c’est un très bon marin », confie  Aymeric Chappellier. 

 Cette année, Sam et Aymeric traverseront l’Atlantique en multicoque à bord de l’Ocean Fifty Leyton. « Aymeric a commencé à naviguer en Ocean Fifty l’année dernière, il connaît bien le bateau et on collabore très bien tous les deux. C’est un marin polyvalent, il sait s’adapter et être réactif. C’est un atout pour moi de faire cette transatlantique avec quelqu’un qui connaît aussi bien le bateau et le projet », déclare Sam. 

 « Avec Sam, nous sommes complémentaires. Nous avons un bateau rapide et sain pour des grandes courses comme la Transat Jacques Vabre. Pour moi, c’est aujourd’hui un des meilleurs bateaux de la flotte. À nous d’en tirer le maximum. On fera tout pour décrocher la victoire ! » complète Aymeric, déterminé à en découdre en novembre prochain. 

Qualif' en vue ce week-end

 Uni et motivé, le duo prendra le départ samedi d’une première navigation en double ralliant La Trinité-Sur-Mer à Las Palmas de Gran Canaria, afin de valider sa qualification. « Notre parcours a été validé par Francis Le Goff, le directeur de course. C’est un peu comme un début de Transat Jacques Vabre. Ce n’est pas forcément le même système météo, mais le fait de descendre les côtes portugaises et d’aller chercher les alizés cela peut ressembler à un début de transatlantique. 

Ce n’est pas juste une qualification, c’est surtout un bon entraînement pour nous afin de voir comment on fonctionne à deux pendant quatre à cinq jours en mer. Nous serons en mode performance. » explique Sam Goodchild. 

 Les deux hommes seront ensuite rejoints à Las Palmas par l’équipage de Leyton pour disputer l’épisode 3 du Pro Sailing Tour, qu’ils mènent actuellement après deux victoires à Brest et La Rochelle.

Source : Effets Mer

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Le Tour de la Charente-Maritime à la Voile, une épreuve inédite !

Organisé par le Comité Départemental de Voile 17 avec le soutien du Département de la Charente-Maritime, le Tour de la Charente-Maritime à la Voile est une épreuve inédite ! Ce nouveau rendez-vous nautique propose de naviguer en course, mais aussi en
rallye, sur les plans d’eau formidables que sont les pertuis Breton, d’Antioche et l’entrée de l’estuaire de la Gironde.

La Charente-Maritime avec ses plus de 470 km de côtes est un territoire littoral par excellence. Il permet la pratique de nombreuses activités nautiques. Il manquait néanmoins un événement nautique en voilier habitable permettant de découvrir la diversité de nos formidables plans d’eaux. D’où l’idée d’organiser la 1ère édition du Tour de la Charente Maritime à la Voile qui permettra à tous les participants, régatiers ou plaisanciers, de découvrir au rythme de 4 étapes la richesse et la variété de nos plans d’eaux et territoires littoraux.

Ce nouvel évènement nautique a pour principaux objectifs :
Dynamiser l’activité habitable en Charente-Maritime en proposant un rendez-vous régulier (annuel ou bisannuel) pour les clubs, les régatiers confirmés et les plaisanciers. Valoriser l’offre nautique, les sites de pratique et les structures de la Charente-Maritime
en provoquant la découverte et la pratique de la voile légère et autres activités nautiques pour le grand public via des animations et baptêmes proposés sur chaque site étape. Renforcer l’image nautique du Département et valoriser la qualité de son accueil touristique au fil des 5 ports & des 5 collectivités littorales où l’évènement fera escale.

Les inscriptions ont été ouvertes début avril pour 40 bateaux habitables (semi-hauturier ou hauturier) aux régatiers (régates grade 5A, jauge OSIRIS, IRC ou JCH) ainsi qu’aux plaisanciers (sous forme d’un rallye) qui pourront participer à l’événement à leur rythme sans classement. Elles sont closes pour l’ensemble des catégories depuis le 19 mai dernier ! Une liste d’attente a été ouverte dans le cas d’éventuels et malheureux désistements.

Du 6 au 10 juillet ce sont 4 étapes qui relieront les territoires littoraux de La Charente- Maritime. Départ aux pieds des Tours
de La Rochelle, arrivée à l’entrée de la citadelle de Saint-Martin de Ré, pour la première étape.
Puis direction Île d’Aix, l’embouchure de la Charente vers Rochefort et la Corderie Royale.
La troisième étape, après un départ au sortir de la Charente, une navigation à vue entre Aix et le Fort Boyard en direction de Saint-Denis d’Oléron. Enfin pour la dernière étape, après être sorti de la zone de Chassiron et laissé la Cotinière à Babord, cap vers une autre embouchure, celle de la Gironde cette fois qui préparera la fin de ce périple, avant d’arriver à Royan.

Mardi 6 juillet | Accueil des bateaux à La Rochelle
Confirmation inscriptions, animations l’après-midi.

Mercredi 7 juillet | 1ère étape de La Rochelle à Saint-Martin de Ré
Départ en fin de matinée pour un parcours dans le Pertuis Breton, arrivée en milieu d’après midi devant Saint-Martin et entrée au port vers 17h00. Animations l’après-midi, pot d’accueil et remise des prix 1ère étape en début de soirée.

Jeudi 8 juillet | 2ème étape de Saint-Martin de Ré à Rochefort
Départ en début de matinée pour un parcours dans le pertuis d’Antioche, arrivée devant Port des Barques en début d’après-midi, puis remontée de la Charente en parade nautique et entrée au port de Rochefort à 17h30.Animations l’après-midi, pot d’accueil et remise des prix 2ème étape en début de soirée.

Vendredi 9 juillet | 3ème étape de Rochefort à Saint-Denis d’Oléron
Départ du port de Rochefort à 5h30, descente de la Charente puis départ de la régate devant l’Ile d’Aix en début de matinée, pour un parcours entre l’Ile d’Oléron et l’Ile de Ré, arrivée en milieu d’après-midi, puis entrée dans le port de Saint-Denis d’Oléron vers 17h00. Animations l’après-midi, pot d’accueil et remise des prix 3ème étape en début de soirée.

Samedi 10 juillet | 4ème étape de Saint-Denis d’Oléron à Royan
Départ de Saint-Denis d’Oléron en début de matinée, pour un parcours à l’ouest d’Oléron puis la passe nord de l’estuaire de la Gironde et une arrivée en fin d’après-midi devant Royan. Animations l’après-midi, pot d’accueil et remise des prix 4ème étape et classement général en début de soirée.

A suivre ici : http://www.tourdelacharentemaritimealavoile.fr/

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Kevin Escoffier :  » Je veux un bateau polyvalent, fiable et avec une masse maitrisée »

C’est avec son directeur technique Loïc Féquet que Kevin Escoffier est allé à Hampshire, en Angleterre pour une première visite au chantier Carrington où est construite la coque du futur PRB. Le contexte sanitaire n’avait en effet pas permis au skipper de PRB de s’y rendre plus tôt. L’occasion de deux jours d’échange et de travail avec les équipes qui se consacrent actuellement au plan Verdier.

À plusieurs reprises dans sa carrière, le Malouin a participé à la construction de bateaux de course pour différents skippers, Crêpes Whaou (2005 – Franck-Yves Escoffier), PRB (2006 – Vincent Riou) et Banque Populaire (2008 – Pascal Bidégorry, 2015, 2018 et 2021 – Armel Le Cléac’h). Il en garde des souvenirs passionnés. Mais cette fois, il s’agit de construire un monocoque de 60’ qui lui sera destiné en vue du Vendée Globe 2024. Un projet différent, un projet d’envergure dont il savoure chaque minute avec un double regard… Celui du sportif bien sûr mais aussi celui de l’ingénieur et du féru de technologie.

« Lors des constructions auxquelles j’ai pu participer, même si ce n’était pas des bateaux qui m’étaient destinés, je m’y suis impliqué comme si ça avait été pour moi. Évidemment, cette fois, il y a quelque chose de différent. Je construis un nouveau PRB que je vais skipper. Mais tu ne construis pas un bateau pour nourrir ton ego. C’est un projet collectif avec PRB, avec mon équipe. Un projet qui doit répondre à certains critères dont un budget maitrisé car PRB est une PME et non pas un grand groupe international. C’est un paramètre important qui conditionne tous les choix que l’on peut faire aujourd’hui dont le premier, celui d’avoir racheté cette coque en Angleterre. D’ailleurs PRB a la volonté d’être accompagné par un autre partenaire pour cette nouvelle campagne Vendée Globe dans l’objectif de façonner tous ensemble un projet gagnant » explique Kevin Escoffier.
Polyvalence et fiabilité, maître-mots de cette construction

Si le plan Verdier n’en est encore qu’à ses prémices, Kevin a bien en tête ce qu’il veut réaliser avec ce bateau et par conséquent, à quel cahier des charges il souhaite que ce nouveau PRB réponde. Et pour le skipper, il y a deux mots d’ordre essentiels : la polyvalence et la fiabilité. L’étrave du plan Verdier a d’ailleurs subi des modifications importantes dans cet objectif. D’autant que, comme l’a montré le dernier Vendée Globe, chaque tour du monde est différent sur le plan météo, il ne s’agit donc pas de faire un bateau trop typé. Kevin Escoffier veut s’assurer d’une large capacité à exploiter son 60′ quelles que soient les conditions rencontrées.

« L’objectif est d‘avoir un bateau polyvalent, fiable et avec une masse maitrisée. Nous allons accepter de perdre un peu par mer plate dans des vents légers pour gagner en performance dans une mer formée et dans des vents plus forts. J’ai eu la chance de participer à la construction de différents bateaux. J’ai aussi navigué beaucoup sur le dernier PRB. Ce sont des références en termes de sensations, de comportement à la mer. Ces expériences vont évidemment me servir et être précieuses dans la construction de PRB. Notre plan Verdier sera dans la lignée de LinkedOut (6e du Vendée Globe avec Thomas Ruyant) et d’Apivia (2e du Vendée Globe avec Charlie Dalin). Ce sera une évolution de ces bateaux qui intégrera bien évidemment les changements de jauge » commente Kevin.

Celui qui a dû abandonner ce Vendée Globe après la casse de son PRB met aussi bien sûr la fiabilité au cœur des enjeux. « Je ne ferai pas d’économie sur la fiabilité. D’ailleurs, nous avons ajouté des renforts sur la coque » ajoute-t-il avant de préciser que le développement des foils fait aussi l’objet de toutes les attentions de l’équipe et des architectes. « Les foilers sont des bateaux puissants et rapides au reaching. Tous l’ont démontré. Mais il faut aussi être rapide au portant car ce sont des conditions que l’on rencontre souvent. Le portant VMG est probablement le point faible des foilers car ils sont plus lourds et nous allons travailler beaucoup sur ce point. Aujourd’hui, les bateaux ont évolué vers des foils plus lourds. C’est un enjeu important. D’ailleurs, nous faisons une étude spécifique sur ces appendices. Celle-ci aura un impact fort sur la performance ».

Le calendrier de construction de PRB, 6e du nom, est rythmé pour répondre à la volonté de participer en juin 2022, à la Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne. Cette course qui constituera le premier galop d’essai mettra Kevin et PRB face à des IMOCA de 2020 aboutis et fiabilisés. Un banc d’essai idéal avant de se préparer pour le premier grand rendez-vous du bateau : La Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2022.

LE PROGRAMME PRÉVISIONNEL

Mars 2022 : mise à l’eau
Juin 2022 : Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne
Septembre 2022 : Défi Azimut
Novembre 2022 : Route du Rhum – Destination Guadeloupe
Septembre 2023 : Défi Azimut
Novembre 2023 : Transat Jacques Vabre
Mai 2024 : The Transat CIC
Juin 2024 : New-York Vendée – Les Sables d’Olonne
Septembre 2024 : Défi Azimut
Novembre 2024 : Vendée Globe

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La Duo Cat-Amania du 19 au 25 juin

Du 19 au 25 juin se courra la Duo Cat-Amania, régate itinérante en double le long des côtes atlantiques. Devenue en quelques éditions une grande classique plébiscitée par les coureurs pour sa convivialité et son niveau relevé, la Duo Cat-Amania est organisée cette année par la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer (SNT). Après une année 2020 où les coureurs sont restés à la maison et une grande incertitude pour l’édition 2021, le compte à rebours est lancé !

Cinquante-sept duos s’aligneront sur la ligne de départ avec bien évidemment les plus belles barres « atlantiques », spécialistes de la discipline (les inscrits). Le Comité de Course, présidé par Gilles Bricout, leur a concocté un programme de choix: départ de La Trinité-sur-Mer, direction le Crouesty, puis Lorient la Base, Concarneau, Locmiquelic, Port Haliguen et un final à La Trinité le vendredi 25 juin (le parcours).

Parmi les fidèles coureurs de cette régate réputée pour son niveau sportif et son ambiance, seront bien évidemment présents : Philippe Girardin (Hey Jude), vainqueur de l’édition 2018, Jacques Montecot (Loire Odyssée Pecab) ou encore Serge Ducroux (Durduc). Les coureurs trinitains ne seront pas en reste puisque l’on retrouvera, entre autres, tout au long des cinq étapes : Laurent Tilleau (Ma Boulangerie Ishsha) qui naviguera aux côtés de Mathieu de Premorel, ainsi que François Badatcheff (Chacastal 3), Philippe Sauzières et Guy Delcroix (Crescendo), Alain Maumy et Frédric Bouillon (Blue Maj) ainsi que Patrice Carpentier (Groupe 5 Planète Urgence) qui sera accompagné pour l’occasion de William Ollivier.

De belles navigations, des soirées à refaire la régate entre copains et une organisation impeccable : un programme aux petits oignons pour une Duo Cat Amania tant attendue

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The Ocean Race Europe. Victoire de Yoann Richomme et de la Mirpuri Foundation sur la 3e étape

L’équipe du VO65 Mirpuri Foundation skippé par Yoann Richomme a su parfaitement jouer la fin de cette dernière étape en faisant le bon bord à 45 milles de l’arrivée. L’équipage – presque français – a réussi à revenir à hauteur du VO65 Sailing Poland qui menait depuis le départ avant de le dépasser après être allé cherché au large un supplément d’air. Superbe finish. Le classement final se jouera sur le parcours inshore à Gènes…

Citation de Yoann Richomme à l’arrivée à Gênes : « Les derniers moments de l’étape étaient extrêmement tendus à partir du moment où nous avons quitté la côte italienne. Un groupe de bateaux s’est enfoncé dans le Golfe de Gênes alors que nous sommes restés plus au large.  On savait qu’il y avait un risque dans notre option de ne pas suivre les autres et on se demandait quand notre option allait payer. Et puis on y croyait tellement, c’était pour nous d’une évidence totale. Le vent est rentré plus fort que prévu et nous nous sommes dans une situation plus favorable que ce que nous avions envisagé. On essayait de finir 2ème car Sailing Poland avait 10 milles d’avance et on pensait que ce serait difficile d’aller les chercher. Au final, le scénario s’est bien développé pour nous.

Les conditions de cette étape entre Alicante et Gênes étaient compliquées avec peu de vent. J’ai l’impression d’avoir régater pendant deux semaines ! L’équipage est resté très calme tout du long. Avec Nicolas Lunven (navigateur), on a essayé de trouver les bons endroits où naviguer en faisant la trajectoire la plus efficace tout en gardant un contrôle sur nos adversaires. A la fin ça a payé mais ce n’était pas évident.

Samedi aura lieu l’épreuve de côtier. Le vent n’est généralement pas très établi à Gênes donc ça devrait être compliqué. On a deux jours pour se reposer. Il va falloir être bien concentrés sur notre plan et ne pas faire d’erreur. Je pense qu’il faudra remporter ce côtier pour remporter l’évènement ! »

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Derniers milles sur The Ocean Race Europe, ETA cette nuit, rien n'est joué

C’est un final haletant qui se présente pour les marins de The Ocean Race Europe, tandis qu’ils approchent des derniers milles de cette troisième étape. Encore 24 heures de petits airs en méditerranée sur cette troisième et dernière étape de The Ocean Race Europe. La flotte des VO65 et des IMOCA s’est fortement compactée, alors qu’ils progressent vers la ligne d’arrivée, située à Gênes. 

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Crédit : P.Bouras/TR Racing

Compression

 Il y a eu une compression entre les cinq IMOCA, avec le groupe des quatre foilers - 11th Hour Racing Team (USA), LinkedOut (FRA), Bureau Vallée (FRA) et CORUM L’Épargne (FRA) - ayant remonté une partie de leur retard dans une brise plus établie, après s’être fait distancé par l’IMOCA à dérives droites d’Offshore Team Germany, skippé par Robert Stanjek. 

 À 02h00 ce matin, Robert Stanjek et son équipage - Benjamin Dutreux (FRA), Annie Lush (GBR), Phillip Kasüske (GER), et leur OBR, Felix Diemer (GER) - comptaient 97 milles d’avance sur le peloton. Cet après-midi à 18h00, leur avance n’était plus que de 45 milles (72 km) sur 11th Hour Racing Team, skippé par Charlie Enright, avec l’ancien vainqueur de The Ocean Race Pascal Bidégorry, au poste de navigateur. 

L'IMOCA allemand à dérives en tête

Ce soir, le bateau américain mène la flottille des poursuivants, et n’a cessé d’afficher des vitesses à deux chiffres ces dernières 48 heures. « Nous essayons de tout donner, c’est certain, » confiait Robert Stanjek, depuis le bateau allemand. « Mais c’est très compliqué le long de la côte. Au global, je suis très content de notre manière de naviguer, et de notre avance sur nos concurrents. Nous devons juste bien naviguer pour être certains d’empocher la victoire. Mais nous devons rester concentrés - rien n’est joué. » 

 « Nous courons sur ces machines océaniques en pleine mer Méditerranée, donc c’est très compliqué, » constatait le skipper Charlie Enright. « Il n’y a pas beaucoup de vent, et ces bateaux ne sont pas à leur optimum dans ces conditions. Et nous avons fait plus de manœuvres sur cette étape que sur tout le reste de la course combinée ! » 

La nuit prochaine s’annonce calme, avec très peu de vent pour les IMOCA, qui devraient arriver à Gênes demain jeudi. Devant eux, les sept monotypes VO65 continuent de tirer un maximum des vents légers ou modérés, et pointent tous à moins de 80 milles de l’arrivée. 

Serré chez les VO65

Le VO65 Sailing Poland est toujours en tête ce mercredi soir, avec une avance considérablement réduite sur Team Childhood-I et la Mirpuri Foundation Racing Team. Le bateau polonais, skippé par le néerlandais Bouwe Bekking a mené la flotte des VO65 pendant la majorité de cette étape partie d’Alicante. 

Depuis hier, cet avantage s’est bien réduit, et n’est plus que de 7 milles (13 km) ce soir. Avec moins de 35 milles à parcourir jusqu’à Gênes, 40 milles séparent le premier du dernier - The Austrian Ocean Race Project. Les néerlandais de Team Childhood-I et les portugais de la Mirpuri Foundation Racing Team sont respectivement à 7 et 8 milles du leader, prêts à bondir sur la moindre opportunité.

Yoann Richomme et son VO65 en embuscade

 « Nous nous sommes extraits de Mallorca et Minorca avec les polonais, qui menaient de 10 milles. Nous avons ainsi réussi à nous détacher du reste de la flotte en mettant 20 milles d’écart… » expliquait Yoann Richomme, depuis son VO65 de la Mirpuri Foundation Racing Team. « La chance tourne, et l’arrivée est encore relativement loin. » « Il y a encore de quoi se livrer une belle bataille, » ajoutait le navigateur britannique Will Harris, à bord du quatrième AkzoNobel Ocean Racing. 

Les dernières estimations annoncent une arrivée à Gênes aux alentours de minuit pour les premiers, mais avec beaucoup d’incertitude. Si les vents tiennent, les VO65 pourraient même arriver avant cette ETA. Mais si les vents tombent, les bateaux pourraient dériver à seulement quelques milles de la ligne d’arrivée jusqu’à l’aube.

 

Source : The Ocean Race

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La coque du futur PRB est en construction en Angleterre, Kevin Escoffier : "je veux un plan Verdier polyvalent"

C’est avec son directeur technique Loïc Féquet que Kevin Escoffier est allé à Hampshire, en Angleterre pour une première visite au chantier Carrington où est construite la coque du futur PRB. Le contexte sanitaire n’avait en effet pas permis au skipper de PRB de s’y rendre plus tôt. L’occasion de deux jours d’échange et de travail avec les équipes qui se consacrent actuellement au plan Verdier.

Crédit : M Lloyd


"Un projet collectif"

« Lors des constructions auxquelles j’ai pu participer, même si ce n’était pas des bateaux qui m’étaient destinés, je m’y suis impliqué comme si ça avait été pour moi. Évidemment, cette fois, il y a quelque chose de différent. Je construis un nouveau PRB que je vais skipper. Mais tu ne construis pas un bateau pour nourrir ton ego. C’est un projet collectif avec PRB, avec mon équipe. Un projet qui doit répondre à certains critères dont un budget maitrisé car PRB est une PME et non pas un grand groupe international. C’est un paramètre important qui conditionne tous les choix que l’on peut faire aujourd’hui dont le premier, celui d’avoir racheté cette coque en Angleterre. D’ailleurs PRB a la volonté d’être accompagné par un autre partenaire pour cette nouvelle campagne Vendée Globe dans l’objectif de façonner tous ensemble un projet gagnant » explique Kevin Escoffier.

Polyvalence et fiabilité, maître-mots de cette construction

Si le plan Verdier n’en est encore qu’à ses prémices, Kevin a bien en tête ce qu’il veut réaliser avec ce bateau et par conséquent, à quel cahier des charges il souhaite que ce nouveau PRB réponde. Et pour le skipper, il y a deux mots d’ordre essentiels : la polyvalence et la fiabilité. L’étrave du plan Verdier a d’ailleurs subi des modifications importantes dans cet objectif. D'autant que, comme l'a montré le dernier Vendée Globe, chaque tour du monde est différent sur le plan météo, il ne s'agit donc pas de faire un bateau trop typé. Kevin Escoffier veut s'assurer d'une large capacité à exploiter son 60' quelles que soient les conditions rencontrées. « L’objectif est d‘avoir un bateau polyvalent, fiable et avec une masse maitrisée. Nous allons accepter de perdre un peu par mer plate dans des vents légers pour gagner en performance dans une mer formée et dans des vents plus forts. J’ai eu la chance de participer à la construction de différents bateaux. J’ai aussi navigué beaucoup sur le dernier PRB. Ce sont des références en termes de sensations, de comportement à la mer. Ces expériences vont évidemment me servir et être précieuses dans la construction de PRB. Notre plan Verdier sera dans la lignée de LinkedOut (6e du Vendée Globe avec Thomas Ruyant) et d’Apivia (2e du Vendée Globe avec Charlie Dalin). Ce sera une évolution de ces bateaux qui intégrera bien évidemment les changements de jauge » commente Kevin. Celui qui a dû abandonner ce Vendée Globe après la casse de son PRB met aussi bien sûr la fiabilité au cœur des enjeux. « Je ne ferai pas d’économie sur la fiabilité. D’ailleurs, nous avons ajouté des renforts sur la coque » ajoute-t-il avant de préciser que le développement des foils fait aussi l’objet de toutes les attentions de l’équipe et des architectes. « Les foilers sont des bateaux puissants et rapides au reaching. Tous l’ont démontré. Mais il faut aussi être rapide au portant car ce sont des conditions que l’on rencontre souvent. Le portant VMG est probablement le point faible des foilers car ils sont plus lourds et nous allons travailler beaucoup sur ce point. Aujourd’hui, les bateaux ont évolué vers des foils plus lourds. C’est un enjeu important. D’ailleurs, nous faisons une étude spécifique sur ces appendices. Celle-ci aura un impact fort sur la performance ». Le calendrier de construction de PRB, 6e du nom, est rythmé pour répondre à la volonté de participer en juin 2022, à la Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne. Cette course qui constituera le premier galop d’essai mettra Kevin et PRB face à des IMOCA de 2020 aboutis et fiabilisés. Un banc d’essai idéal avant de se préparer pour le premier grand rendez-vous du bateau : La Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2022.

LE PROGRAMME PRÉVISIONNEL

Mars 2022 : mise à l’eau
Juin 2022 : Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne
Septembre 2022 : Défi Azimut
Novembre 2022 : Route du Rhum – Destination Guadeloupe
Septembre 2023 : Défi Azimut
Novembre 2023 : Transat Jacques Vabre
Mai 2024 : The Transat CIC
Juin 2024 : New-York Vendée - Les Sables d'Olonne
Septembre 2024 : Défi Azimut
Novembre 2024 : Vendée Globe Source : Effets Mer
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Edenred met à l'eau son nouveau Class40, Pierre Quiroga au départ de la Jacques Vabre, co-skipper d’Emmanuel Le Roch

Engagé dans la course au large depuis 2018, une nouvelle page s’ouvre pour le Groupe Edenred. Après six mois de construction sur le chantier breton de JPS Production, le nouveau bateau Class40 Edenred a été mis à l’eau et baptisé vendredi 14 juin 2021 à La Trinité-sur-mer, en présence d’Emmanuel Le Roch et Basile Bourgnon, skippers du Team Edenred, et de Bertrand Dumazy, Président-directeur général du Groupe. Dernier né des plans Manuard, ce Mach 40.4 prendra le départ de la Transat Jacques Vabre en novembre prochain.

Crédit : JM Liot

La naissance d’un bateau de dernière génération 

De dernière génération, le Class40 Edenred offre au skippers du Team Edenred un formidable outil pour atteindre des ambitions élevées.

« Pouvoir démarrer une nouvelle aventure sur le circuit Class40 avec un tel bateau est une opportunité superbe ! Je suis impatient de naviguer, d’entamer la phase d’entraînement et de voir ce qu’il a dans le ventre. Les cinq mois qui nous séparent de la Transat Jacques Vabre vont nous laisser le temps de découvrir le bateau, de l’apprivoiser, et de prendre le départ dans les meilleures conditions pour réaliser la course de notre vie !», déclare Emmanuel Le Roch, skipper du Class40 Edenred.

  

Pierre Quiroga, co-skipper d’Emmanuel Le Roch sur La Transat Jacques Vabre 

Principal objectif de la saison, La Transat Jacques Vabre s’élancera le 7 novembre 2021 du Havre, direction La Martinique. Pour cette occasion, Emmanuel Le Roch sera accompagné par le figariste Pierre Quiroga, Basile Bourgnon étant de son côté engagé sur La Mini Transat avec le Mini 6.50 Edenred.

  

« C’est une fierté d’accompagner Manu sur la célèbre Transat Jacques Vabre à bord du Class40 Edenred. Ma récente participation à la Transat en Double (Concarneau - Saint Barthélemy) en Figaro 3 fut une expérience fabuleuse. J'ai hâte de traverser à nouveau l’Atlantique avec ce bateau nouvelle génération. Manu et moi avons des profils complémentaires qui vont nous permettre de donner le meilleur : tandis que je mettrai mon savoir faire au service de la performance, Manu apportera son expérience du large.», précise Pierre Quiroga.

 
Le Class40 Edenred participera dès le 27 juin à la course Les Sables – Horta – Les Sables, une épreuve en double de plus de 2 500 milles sans escale.  Source : Edenred
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Coup d’envoi de La Route Saint Pierre Lorient - Défi Pure Ocean , Jean Pierre Dick : "améliorer le résultat de l'année dernière"

La deuxième édition de la transatlantique La Route Saint Pierre Lorient - Défi Pure Ocean qui rallie Saint-Pierre et Miquelon à Lorient est lancée. Le quadruple vainqueur de la Transat Jacques Vabre Jean-Pierre Dick a pour objectif d'améliorer le temps qu’il a établi l’année dernière en battant le record de la légende Eric Tabarly vieux de 33 ans.

Crédit :  JC L'ESPAGNOL

 

Jean-Pierre Dick a déclaré : « L'année dernière, nous avons eu la chance de rencontrer de bonnes conditions de navigation et avons suivi un chemin naturel de dépressions pour battre le temps d'Eric Tabarly d'un jour et demi. Alors que mon équipage souhaite améliorer le résultat de l'année dernière, nous sommes fiers d'avoir l'opportunité de combiner l’aspect sportif avec la recherche océanique et la sensibilisation à la nécessité de protéger notre précieux environnement marin.” 
En 2020, Jean-Pierre Dick a effectué la traversée de 2150 miles nautiques à bord de son JP54, un bateau de 54 pieds en carbone à quille pendulaire en huit jours, 12 heures et 16 minutes, battant le temps de référence d’Eric Tabarly qui était de 10 jours, 1 heure et 31 minutes.    A l’arrivée à Lorient, la fondation Pure Ocean rencontrera les acteurs clés du monde maritime et des dirigeants afin de présenter la mission de la fondation et explorer des nouveaux financements pour leurs projets. 
Jean-Philippe Cau, président de Lorient Grand Large, à dit : “ Lorient est ravie d’accueillir les coureurs du La Route Saint Pierre Lorient - Défi Pure Ocean, fief de la Course au Large à l’échelle de la Planète. Planète dont il faut s’occuper sérieusement et activement, de trop nombreux signaux d’alarme clignotent et nos coureurs n’hésitent plus à nous envoyer des messages en course sur ces sujets ”. 
Source : R Clegg
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Maxis. Départ de la Giraglia de Sn Remo

Première course au large d’Italie, la Rolex Giraglia appareille ce mercredi 16 juin, quatrième épreuve du Maxi Offshore Challenge Méditerranéen 2020-21 de l’International Maxi Association. En raison de la pandémie, l’organisateur de l’événement, le Yacht Club Italiano, a été contraint pour la première fois de conserver le départ et l’arrivée en Italie.

En conséquence, le départ sera de Sanremo, le parcours se dirigeant vers une marque à Cala del Forte au large de Vintimille, puis dans les eaux françaises jusqu’à une marque de virage au large de la Rade d’Agay (à l’est de Fréjus/Saint-Raphaël). De là, le parcours normal reprend en direction du rocher de la Giraglia au nord de la Corse et jusqu’à l’arrivée au large de Gênes.

Ce n’est pas la première fois que Sanremo accueille la Giraglia. Au fil des ans, le port a été à la fois un port de départ et un port d’arrivée. Malgré le changement le parcours restera de 241 milles, le même que le parcours initialement prévu de Saint-Tropez à Gênes.

Cette année, sur les 143 engagés de la Rolex Giraglia, 17 sont des maxi yachts de plus de 60 pieds, en course dans la flotte IRC 0.

« C’est impressionnant », a déclaré Benoît de Froidmont, président de l’International Maxi Association, l’organisme officiel chargé par World Sailing de gérer les courses de maxi yachts. « Les propriétaires poussent leurs équipages à naviguer – je suis heureux de voir cela et que nous ayons six membres IMA ici. C’est une émotion fantastique d’être de retour après près de deux saisons qui ont été presque complètement annulées. »

Quant à la Rolex Giraglia, de Froidmont ajoute : « C’est l’une des courses les plus attractives de Méditerranée. C’était triste de ne pas avoir la course côtière à Saint-Tropez, mais il y a plutôt une marque au large juste au-delà de Cannes. Il peut y avoir une brise assez légère à cette période de l’année, donc le départ peut être un peu compliqué, mais les prévisions se sont améliorées.« 

Comme à son habitude, de Froidmont fera campagne avec son Wally 60 Wallyño, à bord duquel il est devenu le premier vainqueur du Mediterranean Maxi Inshore Challenge (MMIC) de l’IMA en 2019. Le Wallyño vient de sortir de chantier avec un nouveau pont, un système hydraulique amélioré et de nouvelles voiles.

Cependant, de Froidmont sera à nouveau confrontée à une rude concurrence du Swan 601 Lorina de Jean-Pierre Barjon, qu’il a battue de justesse au titre MMIC il y a deux ans. Ensuite, il y a le Reichel-Pugh 60 Wild Joe en constante amélioration du propriétaire hongrois Márton Józsa ainsi que les Mills Vismara 72s Leaps & Bounds de Jean-Philippe Blanpain et Yoru de Luigi Sala.

À l’opposé du spectre des maxi yachts, il y aura un combat à trois entre les 100 pieds. Une campagne qui a connu le plus de succès dans la Rolex Giraglia est le Magic Carpet de Sir Lindsay Owen-Jones. Selon le capitaine du Magic Carpet Cubed Danny Gallichan, jusqu’à présent, ils ont évité les événements, mais «le Yacht Club Italiano a fait du bon travail pour organiser celui-ci. Ils ont le gouvernement derrière eux, donc il y avait beaucoup de paperasse et de nombreux tests pour l’équipage. » L’armée d’équipage de Magic Carpet Cubed comprend de nombreuses légendes, du multiple médaillé olympique Jochen Schümann au navigateur Marcel van Triest en passant par l’ancien skipper de la Volvo Ocean Race Neal McDonald et le designer Jim Pugh. Malgré les restrictions de voyage internationales, presque tout leur équipage régulier est présent.

Quant au parcours de cette année, Gallichan prédit : « Demain, il semble que ce sera léger au portant vers la Rade d’Agay, puis au près jusqu’au Rocher avec pas trop de vent, puis contourner le Rocher et s’éloigner dans le trou habituel au large de Gênes.  » Il pense qu’il leur faudra un peu plus de 24 heures pour terminer le parcours, mais compte tenu des prévisions, cela pourrait être plus rapide ou plus lent. »

Le grand favori du grand prix Arca SGR basé à Trieste et organisé par Furio Benussi et son équipe Fast and Furio Sailing Team, ainsi que le Farr 100 Leopard, désormais promu par l’entrepreneur Internet néerlandais Joost Schuijff, seront opposés à Magic Carpet Cubed.

Leopard a bien fait de se faufiler dans les régates autant que possible pendant la pandémie, y compris Les Voiles de Saint-Tropez de l’automne dernier et la récente régate Loro Piana Superyacht à Porto Cervo. Son équipage comprend de nombreux membres de l’équipage d’origine qui ont couru à bord sous le propriétaire d’origine Mike Slade, y compris le skipper Chris Sherlock. Leopard n’a participé qu’une seule fois à la Rolex Giraglia, lorsqu’elle a été affrété par l’Américain Jim Swartz en 2018.

« Je pense que c’est un parcours intéressant », a déclaré le tacticien de Leopard, le double médaillé olympique australien Mitch Booth à propos de la course de cette année. « Ce sera un défi et bien sûr c’est différent, mais la longueur est la même, donc je pense que ce sera similaire. » Cet après-midi, son navigateur Hugh Agnew prédisait un temps de course de 28 heures. « Il y a quelques nids-de-poule sur la route », a convenu Booth.

L’une des histoires surprises est celle du nouveau membre de l’IMA, Carlo Alberini, qui mène une campagne maxi complète à bord du Davidson 69 Pendragon VI. Au cours des 20 dernières années, Alberini a été un concurrent majeur dans les flottes de quillards monotypes comme le Mumm 30, le Farr 40 (Calvi Network), le Melges 32 et plus récemment le J/70. « J’ai décidé il y a deux ans que mon temps de course avec un design était terminé parce que je le fais depuis plus de 20 ans. J’ai décidé de supprimer le ‘J’ devant ’70’ et d’acheter un 70 à la place !

Le plus surprenant étant donné son parcours prolifique en navigation, c’est que cette Rolex Giraglia sera la première d’Alberini. « Pendant de nombreuses années, il y avait toujours une autre compétition en même temps », admet-il. « J’ai déjà fait des courses au large comme la Rolex Middle Sea Race, mais pas celle-ci. »

Quant à ses perspectives, il dit que cela dépend de la météo et que cela semble évoluer. « Hier, il y avait une prévision de vent fort. Ce bateau n’est pas bon pour le près – c’est mieux au portant. Aujourd’hui, les prévisions ont changé, mais c’est la Méditerranée ! Il y aura des moments où ce sera totalement calme, donc je n’ai aucune idée du temps que cela prendra. » Peut-être un mantra pour la course de cette année.

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Le Mercato : Roland Jourdain lance un catamaran en fibre de lin

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

JULIA VIRAT, guide de haute montagne de Chamonix, fera équipe avec Morgane Ursault-Poupon sur la Transat Jacques Vabre, à bord du Class40 Up Sailing, tandis que MATHIEU CREPEL, ancien double champion du monde de snowboard, accompagnera Stan Thuret sur Everial. De son côté, PIERRE QUIROGA embarquera à bord du nouveau Edenred, nouveau Mach 40.4 signé Sam Manuard qui vient d’être mis à l’eau pour Emmanuel Le Roch.

FRANCK RECOING a été élu mercredi à la présidence du CNTL de Marseille.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

ÉRIC PÉRON recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour son Figaro Beneteau 3 et son Ocean Fifty ; prestation jusqu’à fin septembre, avec possibilité de reconduction pour 2022 sur le projet Ocean Fifty.

DISOBEY recrute un-e community/content manager course au large ; poste en CDD ou CDI à pourvoir dès que possible, basé à Nantes, avec déplacements.

MERCONCEPT recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., postes basés à Concarneau.

OUTREMER, recherche de son côté son-sa responsable du pôle excellence, et GUNBOAT un-e ingénieur-e mécanique senior. Postes en CDI à pourvoir immédiatement, basés à La Grande Motte.

RIVACOM recrute un-e community manager voile ; poste en CDD de 12 mois, basé à Rennes.

VIRTUAL REGATTA recrute un-e graphiste, un-e production manager ; un-e développeur unity 3D junior et senior, un-e développeur back-end et un-e game manager pour le jeu inshore ; postes en CDI, basés à Boulogne-Billancourt.

 

STAGES

DAVID RAISON INGÉNIERIE NAVALE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour des missions pluridisciplinaires : mécanique, structure, veille technologique et réglementaire. Stage de 4 à 6 mois, basé en région lorientaise, à pourvoir en juillet.

SEA EVENTS recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. sur une durée de trois mois (septembre à novembre 2021) pour la Mini Transat. Déplacements à prévoir (Sables d’Olonne, Canaries et Guadeloupe).

 

OFFRES DE SERVICES

ALEXIS LE MONNIER, jeune double diplômé en calcul fluide et solide (Arts & Métiers et Université de technologie de Troyes), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à partir de septembre une première expérience professionnelle en calcul hydrodynamique (contrôle du vol, VPP, calcul de résistance ou de manoeuvrabilité, optimisation géométrique de coque…) et/ou aérodynamique, disponible sur toute la France.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à la voile de compétition, reçoit pour son 33e épisode Kito de Pavant, skipper du Class40 HBF Reforest Action, et Gilles Chiorri, pour évoquer la Giraglia, à laquelle ils participent tous les deux et le paysage des courses en Méditerranée ; un épisode à écouter sur notre site.

LE CIO a, comme on pouvait s’y attendre, écarté l’épreuve de course au large double mixte, pourtant validée par World Sailing, en vue des Jeux olympiques de Paris 2024. A la place, l’instance a choisi le dédoublement de l’épreuve de kiteboard : il n’y aura donc pas de relais mixte, mais une compétition masculine et féminine.

LA TRANSQUADRA 2021 accueillera 84 bateaux, 61 en double, 23 en solitaire. Le départ de la première étape à destination de Madère sera donné les 13 et 18 août de Marseille et de Lorient. La seconde s’élancera en février 2022. vers la Martinique.

KINGSPAN, entreprise spécialisée dans l’isolation des bâtiments, s’est engagée auprès de l’Irlandais Tom Dolan sur le circuit Figaro Beneteau 3.

TEAMWORK, déjà partenaire de Nils Palmieri en Figaro, devient également partenaire principal du ministe Pierre Le Roy, qui a pris dimanche le départ du Mini Fastnet.

SAILGP a été récompensé de trois médailles d’or dans le cadre du programme « Climate Neutral Now » des Nations Unies, pour avoir mis en place des instruments de mesures de son empreinte écologique et un plan pour réduire ses émissions de 55% d’ici 2025, et pour avoir contribué à soutenir des projets d’énergie renouvelable portés par les Nations Unies dans les pays en développement. De son côté, l’équipe anglaise de SailGP a lancé avec son partenaire STEM un programme éducatif destiné à sensibiliser les jeunes aux conséquences du changement climatique.

LE MALIZIA MANGROVE PROJECT, lancé par Boris Herrmann en parallèle de son projet de course au large, a permis à ce jour la plantation de 350 000 mangroves (sur un objectif d’un million) dans le parc philippin de Mindanao.

EMIRATES TEAM NEW ZEALAND a annoncé travailler sur un prototype de catamaran à foils à propulsion à hydrogène, qui pourrait servir de bateau suiveur aux équipes qui disputeront la 37e Coupe de l’America.

L’IBIZA JOY SAIL REGATTA, nouvelle course qui devait avoir lieu du 17 au 20 juin, a été reportée au mois d’octobre, a annoncé son organisateur.

BERMUDA RACE : les inscriptions pour l’édition 2022 (départ le 17 juin) ouvrent mercredi prochain.

MILLS DESIGN a présenté cette semaine la décoration du futur foiler de 60 pieds Nikka, directement inspiré des AC75, appelé à participer à des courses côtières et qui portera les couleurs de Cetilar.

 

LANCEMENTS

ROLAND JOURDAIN a annoncé le lancement de la construction d’un catamaran de course-croisière de 60 pieds en fibre de lin baptisé We Explore, avec la collaboration du chantier Outremer, dont le design sera identique à celui de l’Outremer 5X, dessiné par le cabinet VPLP.

LA SÉLECTION SKIPPER MACIF 2022 vient d’être lancée, les candidat-e-s ont jusqu’au 30 septembre pour envoyer leur dossier. Même date limite pour la sélection Bretagne CMB Océane ouverte aux jeunes navigatrices.

 

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo : Robin Christol / Outremer

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The Ocean Race Europe attendu demain à Gênes, "Sailing Poland et Mirpuri mènent d’une courte avance"

 

Les leaders de The Ocean Race Europe accentuent leur avance dans la brise, mais le calme est de nouveau sur l’horizon, avant l’arrivée de la troisième étape.

 

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Crédit : A Ross


Les bateaux les plus au nord de la flotte ont bien progressé, mais il reste encore beaucoup de challenges avant l’arrivée.

 
Les équipages participant à The Ocean Race Europe ont passé une seconde nuit en Méditerranée, à la recherche du vent pour les aider à avancer vers Gênes, ville d’arrivée de cette troisième et dernière étape en provenance d’Alicante.

 
Séparés en deux classes - avec sept monotypes VO65 et cinq prototypes de la classe IMOCA - les équipages représentant neuf pays différents ont bénéficié d’un départ rapide d’Alicante dimanche dernier, dans un vent de 15 nœuds, sous le ciel bleu.

 
Depuis leur départ d’Alicante, les deux classes avancent à tâtons, à cause des quelques zones de vent qui alternent avec une mer d’huile parfaitement calme.

 
La classe VO65 a réalisé la meilleure entame, après avoir passé les îles espagnoles de Mallorca et Menorca la nuit dernière. Ils ont ensuite touché un vent de nord venu de France, qui leur a fait le plus grand bien pour progresser.

 
Ces dernières 24 heures, les leaders - Sailing Poland, mené par Bouwe Bekking ainsi que la Mirpuri Foundation Racing Team avec Yoann Richomme à la barre ainsi que Nico Lunven à la navigation - ont bénéficié les premiers de ce vent, pour étendre leur avance avec le peloton de poursuivants.

 
À bord du VO65 néerlandais de Team Childhood-I skippé par Siemon Tienpont, il y a un certain soulagement. L’équipage avait parié sur une trajectoire au nord des Baléares, mais hier, ils peinaient à trouver du vent.

 
« Nous sommes environ à la moitié de l’étape, et avons eu une belle séparation avec la flotte, » déclarait Lars van Stekelenborg depuis le pont de Team Childhood-I aujourd’hui. « Nous étions le seul bateau à passer au-dessus de Mallorca. À présent, Sailing Poland et Mirpuri mènent d’une courte avance, on peut même les voir. Le reste de la flotte est à 90 degrés, à environ 10 milles, donc on ne peut pas encore les apercevoir. Nous naviguons tous vers l’est, le plus rapidement possible, en direction d’une nouvelle zone compliquée à gérer. On verra ce qu’il se passe lorsqu’on y sera. »

 
En IMOCA, l’option nord - privilégiée par l’unique monocoque à dérives droites d’Offshore Team Germany mené par Robert Stanjek - continue de payer.

 
« Nous n’avions jamais prévu de nous séparer de la flotte des IMOCA, » reconnaissait Robert Stanjek. « Mais tous nos routages météo nous emmenaient au nord des Baléares. Donc pour nous il était évident qu’il fallait aller le long de la côte. Certains autres équipages l’ont également fait. Ensuite nous avons trouvé une trajectoire qui nous a brutalement éloignés de la flotte. En quelques heures, l’écart s’est creusé… mais vraiment, cela n’était pas le plan, juste une opportunité qui s’est présentée, et nous l’avons saisie. À présent, il y a deux courses dans la course. Quatre des IMOCA sont au sud, et font leur propre course, et nous devons faire la nôtre. »

 
Depuis hier soir, le bateau allemand a réussi à creuser un écart de 66 milles (122 kilomètres) avec les quatre autres IMOCA - Bureau Vallée (FRA) de Louis Burton est second, 11th Hour Racing Team (USA) de Charlie Enright troisième, LinkedOut (FRA) de Thomas Ruyant quatrième et CORUM L’Épargne (FRA) de Nicolas Troussel cinquième.

 
« Tous les IMOCA à foils naviguaient ensemble ce matin, proche de Mallorca, » constatait Pip Hare ce matin, à bord de Bureau Vallée. « Offshore Team Germany est passé au nord des Baléares, ce qui était un choix osé, mais à priori payant - ils ont l’air bien. Nous bataillons tous côté sud à présent. La course est serrée. Nous avons eu des zones de molle mais aussi des moments à 16 nœuds, au près. C’est chouette. On verra où cela nous mène ! »

 
Malgré les meilleures conditions d’aujourd’hui et la vaste séparation entre les deux flottes, le vent devrait retomber… ce qui pourrait nous offrir un regroupement avant la fin de cette troisième étape.

 
A 13h30 ce midi, les premiers effets de ces vents mollissant ont commencé à impacter les leaders en VO65, avec un ralentissement de Sailing Poland, suivi de la Mirpuri Foundation Racing Team peu après, à 10 milles (19 kilomètres derrière).

 
Dans le même temps, à 70 milles à l’ouest, le leader des IMOCA Offshore Team Germany naviguait dans une bonne brise, et affichait deux chiffres au compteur… ce qui lui a permis d’étendre son avance sur le peloton de foilers - qui passait Menorca.

 
Avec Sailing Poland à 200 milles de l’arrivée à Gênes, et Offshore Team Germany 80 milles  derrière, les ETA sont mercredi soir.

 
Source : The Ocean Race

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Pos. Report #33 avec Kito de Pavant et Gilles Chiorri

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #33

Avec Kito de Pavant et Gilles Chiorri

Ecoutez l'épisode #33 ici :

Ecoutez l'épisode 33 ici :

Ce 33e épisode de Pos. Report met le cap au sud, et plus précisément vers la Méditerranée, où est lancé mercredi le départ de la grande course de la célèbre Giraglia, à laquelle participent nos deux invités du jour, Kito de Pavant, skipper du Class40 HBF Reforest Action, et Gilles Chiorri, embarqué à bord du Dufour 45 Maquis, mené par Julien Farnarier, ancien spécialiste de 49er.
 
L’un comme l’autre commencent par expliquer ce que représente la Giraglia, course la plus importante en Méditerranée avec la Middle Sea Race, qui est l’équivalent d’épreuves mythiques comme le Fastnet ou Sydney-Hobart. Gilles Chiorri se souvient y avoir participé pour la première fois en 1982, en même temps que la victoire de l’Italie lors de la Coupe du monde de foot, Kito de Pavant évoque quant à lui ses bons souvenirs à Saint-Tropez à bord de son Imoca Groupe Bel.
 
Ils parlent ensuite des spécificités de la météo et d’un parcours qui, en période normale, s’élance de Saint-Tropez pour rallier Gênes via le rocher de la Giraglia, au nord du Cap Corse, ce qui ne sera pas le cas cette année, puisque, Covid oblige, départ et arrivée auront lieu en Italie (Sanremo et Gênes).
 
Nous évoquons ensuite avec eux le paysage de la course au large en Méditerranée, avec beaucoup d’épreuves, qui ont cependant du mal à se pérenniser, à l’image de la Generali Solo et la Cap Istanbul en Figaro, de la Monaco-New York et du Triangle du Soleil, aujourd’hui disparues. Pour Gilles Chiorri, qui officie aujourd’hui comme directeur de course de la Coupe Napoléon (qui a remplacé l’ex tour de Corse), c’est surtout une question de culture, la voile étant d’abord perçue autour de la Grande Bleue sous le prisme de la plaisance et du yachting, tandis que Kito de Pavant regrette que les « Bretons » ne fassent pas plus souvent l’effort de se rendre en Méditerranée.
 
Ce dernier présente au passage son programme de la saison à bord de son Class40, plan Verdier dont il a coupé l’étrave l’hiver dernier pour en améliorer les performances, un programme dont le sommet sera la Transat Jacques Vabre avec Gwen Gbick. Gilles Chiorri officiera quant à lui après la Giraglia sur le Pro Sailing Tour, nouveau circuit des Ocean Fifty, dont il est le directeur de course, et qui se rendra justement en Méditerranée cet été avec un « épisode » à Marseille et le départ de la finale de Toulon à destination de Brest.
 

Diffusé le 15 juin 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Carlo Borlenghi 

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

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Yann Guichard et Spindrift Racing signent une 6ème place au Bol d'Or Mirabaud, 104 secondes derrière les vainqueurs

 

Retour sur cette 82e édition du légendaire Bol d'Or Mirabaud, qui s'est tenue ce week-end. Une course haletante pleine de rebondissements conclue par une arrivée de nuit à plus de 20 noeuds. Le TF35 Spindrift mené par Yann Guichard termine 6e après 12h51 de course, à seulement 104 secondes du premier. Vidéo.

 

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Crédit : Ch Schmid


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Source : Spindrift Racing

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Yannick Bestaven embarque la Patrouille de France sur l'IMOCA vainqueur du Vendée Globe, "Aujourd'hui, c'est le match retour ! "

Clin d'oeil de la Patrouille de France qui a volé au-dessus de Maître COQ IV dimanche, avant une navigation des mécaniciens et des pilotes aux côtés du skipper vainqueur du dernier Vendée Globe. "Le 19 mars dernier, la Patrouille de France a eu la gentillesse de m'inviter pour un vol extraordinaire à bord d'un Alpha Jet. Aujourd'hui, c'est le match retour ! Toute l'équipe, pilotes et mécaniciens, embarque au grand complet. Nous sommes ravis de leur faire découvrir notre univers." se réjouit Yannick Bestaven. 

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Crédit : Olivier Blanchet / YB Sailing 

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Source : Y Bestaven

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The Ocean Race. Les VO65 et IMOCA à dérive à la fête

A mi-course de la 3e et dernière étape de The Ocean Race, les VO65 devancent largement les IMOCA à foils. Ces derniers englués dans les calmes de la Méditerranée peinent à avancer. Seul l’IMOCA Team Germany avec ses dérives droites s’en sort et pourrait bien l’emporter à Gênes.

Les 12 équipes internationales engagées dans The Ocean Race Europe ont dû composer avec des vents très légers lors de leur première nuit en mer, après avoir quitté Alicante hier, en route vers Gênes.

Les prévisions avant le départ annonçaient des vents faibles tout au long de cette étape. Après une première nuit en mer, les cinq IMOCA et les sept VO65 progressent doucement, avec des vitesses rarement supérieures à 10 nœuds.

Malgré un rythme lent, les fans ont été scotchés à la cartographie après une option osée de deux équipes, qui ont fait le choix de passer au nord des îles Baléares.

En IMOCA, l’équipage d’Offshore Team Germany mené par Robert Stanjek s’est vite décidé à prendre cette trajectoire plus au nord, après avoir enroulé la deuxième marque de parcours située proche de l’île de Tabarca, au large d’Alicante.

« Le besoin que nous avons de rester dans la brise fait que nous ne pouvons pas tenir une trajectoire idéale, » expliquait Annie Lush, à bord de l’IMOCA à dérives Offshore Team Germany. « Jusqu’ici nous essayons de trouver un angle convenable avec le vent que nous avons. »

En VO65, tandis qu’il était clair que le gros de la flotte se positionnait pour passer au sud d’Ibiza, l’équipe néerlandaise Team Childhood-I, menée par le double-vainqueur de l’America’s Cup Simeon Tienpont a préféré rester au nord, espérant toucher de meilleurs vents. Cela n’a pas encore payé.

« Nous avons eu une nuit très calme. Hier, notre plan n’était pas de prendre l’option à la côte, mais nous avons pensé qu’il était intéressant de tenter cette option, » détaillait Simeon Tienpont. « Nous nous sommes alors engagés sur une route plus nord, alors que le reste de la flotte passe au sud. »

« Nous avons beaucoup moins de vent à présent, mais ils doivent encore franchir cette zone de molle pour remonter vers le nord… Il y a de grandes différences entre les prévisions météo, mais on croise les doigts. Nous sommes ici, loin du reste de la flotte et nous devons essayer d’en tirer le meilleur. »

Aujourd’hui à 14h30, tandis que les équipages approchaient de l’île de Mallorca – la plus grande des Baléares – dans des conditions très légères, Offshore Team Germany s’offrait une avance de 12 milles (22 kilomètres) sur les quatre autres IMOCA : CORUM L’Épargne (FRA), LinkedOut (FRA), 11th Hour Racing Team (USA), et Bureau Vallée (FRA), qui naviguent collés serrés à environ 50 milles (93 kilomètres) au sud de Mallorca.

« Cela ne pas pas être l’étape la plus rapide, » constatait Thomas Ruyant, le skipper de LinkeOut. « On a vraiment la Méditerranée dans toute sa puissance. Là on n’a vraiment pas beaucoup de vent et ça va être compliqué de trouver le bon chemin pour rejoindre Gênes. Mais nous essayons d’être appliqués et d’avancer avec ce qu’on a. C’est un exercice où il va falloir être plein de patience. »

En VO65, que le peloton a passé l’île de Cabrera (à 5 milles (10 kilomètres) au sud de Mallorca. Sailing Poland de Bouwe Bekking était en tête, devant le monocoque de la Mirpuri Foundation Racing Team, skippé par Yoann Richomme. Derrière, Viva México d’Erik Brockmann était troisième.

© Martin Keruzore/Mirpuri Foundation Race Team /The Ocean Race
« Mirpuri est juste derrière nous, et ils sont un peu plus rapides que nous, donc on doit continuer de naviguer intelligemment, » déclarait Bouwe Bekking. « Tout est question de trouver les meilleures zones de pression. C’est compliqué. Il y a un système de haute pression que nous devons traverser. Au final, je suis plutôt content de là où nous sommes. C’est mieux d’être premier que dernier ! »

Au nord de l’archipel, Team Childhood-I était en bas du classement, alors que l’équipage avait du mal à retrouver de la brise, le long de la côte.

Avec des conditions prévues pour rester très légères pour le reste de la semaine, personne ne peut dire laquelle des routes nord ou sud va payer. Les équipages sont toujours attendus à Gênes ce jeudi.

Pour l’heure, la préoccupation à bord des 12 bateaux est plutôt de continuer d’avancer, tandis qu’ils doivent se frayer un chemin entre les trous sans vents qui se présenteront à eux la nuit prochaine.

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Antoine carpentier embarque Mikael Mergui sur Les Sables - Horta - Les Sables, "C’est un petit coup de pouce"

 

Nouveau format de course, nouveau co-skipper. Antoine Carpentier explique les raisons de son changement d’équipier sur la prochaine course de la saison du Class40 Redman, Les Sables - Horta - Les Sables, et son choix d’embarquer Mikael Mergui. "On se connaît depuis des années, on n’a jamais navigué ensemble mais, par contre, on s’est virés quelques fois sur la gueule sur des Tour de France à la Voile."

 

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Crédit : A Courcoux


Initialement, le skipper trinitain devait embarquer un de ses partenaires (avec qui il naviguait lors de la Transat du RORC en janvier dernier) pour la première étape et un autre co-skipper pour la seconde étape de cette course. Or, cette année, restrictions sanitaires obligent, la course change de format et se court en une seule et unique étape, venant ainsi bouleverser la donne pour les équipiers qui ne peuvent alors se rendre disponibles pour parcourir les 2540 milles.

 
Parallèlement, plusieurs skippers, dont l’objectif est de s’aligner au départ de la Route du Rhum, sont avides d’engranger de l’expérience et des milles, qui plus est sur des bateaux de dernière génération. C’est le cas pour Mikael Mergui et il le fait rapidement savoir à Antoine au moment de la Normandy Channel Race, qu’il a lui même couru à bord du Class40 numéro 131. Une belle opportunité pour les deux skippers, ravis de naviguer enfin ensemble et non l’un contre l’autre.

 

De frères ennemis à co-skippers

Les deux compères se connaissent bien et pour cause ! Ils ont navigué sur des projets concurrents pendant de nombreuses années, notamment lors du Tour de France à la Voile à l’époque où Courrier Dunkerque (à bord duquel Antoine a remporté trois Tour) et Toulon Provence Méditerranée faisaient figure de favoris, gravissant alternativement la première marche du podium.

 
Antoine apportera son expérience du circuit Class40 et des courses en double à Mikael qui débute quant à lui sur ces bateaux. Débute ou presque, puisqu’il a couru sur le Class40 de Kito De Pavant en Méditerranée l’été dernier et bouclé la dernière Normandy Channel Race à la 13ème place - une place plutôt honorable pour être arrivé in extremis dans le projet et ce, la veille du départ ! 

 

 

"Un petit coup de pouce "

Antoine Carpentier : « Avec Mikael, on se connaît depuis des années, on n’a jamais navigué ensemble mais, par contre, on s’est virés quelques fois sur la gueule sur des Tour de France à la Voile et d’autres courses en équipage. Il a un peu le même profil que moi, c’est à dire qu’on était équipier régleur sur des teams professionnels et, maintenant, il essaye aussi de faire son projet Route du Rhum. C’est un petit coup de pouce pour lui donner des milles de sélection pour cette course. Je suis ravi de faire ça avec lui et j’ai hâte de prendre des cours de réglage ! »

 
Mikael Mergui : « Je suis super content de naviguer avec Antoine, ça faisait très longtemps qu’on était un peu les frères ennemis sur différents teams. Avoir l’opportunité de rejoindre Antoine, de faire des milles pour mon projet et de naviguer sur son super bateau, c’est vraiment un très grand plaisir ! »

 

Source : AC Sailing
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Les Voiles de Saint-Tropez fêtent les 40 ans de Nioulargue !

L’année 2021 est à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de cet événement hors norme. En 1981 naissait la Club 55 Cup, devenue La Nioulargue, et déjà porteuse de l’ADN des Voiles : un bateau classique et un bateau moderne. Dans le sillage de cet épique challenge, les plus beaux bateaux du monde, ultra modernes ou centenaires, n’ont pas cessé de se retrouver depuis dans les eaux du golfe pour hisser haut les Voiles de Saint-Tropez à la fin de saison tropézienne.

Tout a commencé ce 29 septembre 1981, dans un pari destiné à défendre un honneur de marin entre Pride, le Swan 44 américain de Dick Jason, et Ikra, le 12M JI skippé par le Français Jean Laurain. Le défi est on ne peut plus simple : départ au pied de la Tour du Portalet, devant le village de Saint-Tropez, à virer la marque du haut fond de la Nioulargo (soit «nid du large» en provençal) et arrivée à Pampelonne devant le «Club 55», pour un déjeuner à l’ombre des Tamaris chez Patrice de Colmont, qui en est le chef d’orchestre. Si, pour l’anecdote, Ikra l’emporta devant Pride, pour l’histoire, ce défi donna naissance à la «Club 55 Cup». Et de ce duel improbable naît un événement unique, un rassemblement à part qui fait régater depuis 40 ans des bateaux de course de plus petite taille avec de prestigieux Maxi yachts, des prototypes ultra sophistiqués avec des yachts classiques célèbres, renouant, sans l’avoir particulièrement recherché, avec le riche passé maritime tropézien.

L’incomparable et inimitable Nioulargue va ainsi exister pendant quinze années, mélangeant les plus grands marins à des équipages de tout calibre, des champions du monde, des coureurs au large, des médaillés olympiques, des vainqueurs de l’America’s Cup avec des têtes couronnées ou des célébrités venues incognito et en toute simplicité. Les joutes nautiques une fois terminées, la soirée s’éternise en partie de boules, anchoïades et autres festivités parfois spontanément improvisées sur le port, sur la place des Lices ou dans les environs.

Et si l’on retrouve à chaque édition ce même état d’esprit empreint de fair-play et ce bonheur communicatif, chaque année de Nioulargue connaît aussi son coup d’éclat, son miracle ou son apparition, à l’image des Maxi, des Class J, des trois-mâts, des goélettes ou des Cotres Auriques, aux côtés des futuristes Wally.
Après tant d’années de succès et de reconnaissance, la seizième édition est endeuillée à la suite d’une collision entre la goélette Mariette et le 6M JI Taos Brett IV. L’épreuve est mise entre parenthèse jusqu’en 1999, où, sous l’impulsion de la Société Nautique de Saint-Tropez, naissent les Voiles de Saint-Tropez.

Un nouveau format sur l’eau, à terre, un village à imaginer
Reprenant une maxime chère à la Société Nautique, dont il assure la présidence depuis 2020, Pierre Roinson résume bien l’état d’esprit des Voiles : « Lorsque l’on célèbre un anniversaire, on nous pose souvent la même question : mais qu’y aura-t-il donc de particulier cette année aux Voiles ? Et bien la réponse est simple : chaque édition des Voiles est exceptionnelle ! ». Un certain nombre de nouveautés vont marquer cette édition, et notamment le nouveau format de l’épreuve sur deux semaines – comme l’an dernier – mais avec l’ensemble de la flotte des voiliers de tradition la première semaine, en même temps que les bateaux modernes jusqu’à 60 pieds (18,28 mètres). La deuxième semaine sera exclusivement réservée aux Maxi Yachts qui régateront du mardi 5 au 9 octobre et bénéficieront d’une journée de régate supplémentaire par rapport à l’an dernier : celle du samedi. Cette organisation sur deux semaines présente un avantage apprécié des coureurs comme du public : la possibilité de donner tous les départs devant le village de Saint-Tropez. Pour la sécurité de tous sur le plan d’eau, une zone d’exclusion est prévue, et le séquençage des départs conduit le comité de course, placé sous l’autorité du Principal Race Officer, Georges Korhel, à créer un espace « salle d’attente » dans le fond du golfe pour les voiliers de tradition pendant que sont donnés les départs des bateaux modernes.

A terre, même si les certitudes concernant les consignes sanitaires à a fin de l’été sont encore en pointillé, c’est un village plein de vie et de convivialité qui est souhaité par tous, et pour lequel le comité d’organisation ne ménage pas ses efforts « Notre premier engagement, c’est d’assurer la sécurité de tous » précise Sabrina Coccia, en poste à la Direction de la Société Nautique de Saint-Tropez depuis le mois d’avril « Non seulement de nos équipes de permanents, mais aussi de la centaine de bénévoles impliqués dans l’organisation à terre et sur l’eau, de nos partenaires, de nos fournisseurs, et bien entendu, celle des concurrents français et étrangers. Nous souhaitons également montrer l’exemple vis-à-vis du public en mettant en œuvre les consignes gouvernementales et préfectorales. Notre but, c’est de garantir l’excellence, et que chacun de nos partenaires trouve sa place et puisse bénéficier de la visibilité correspondante grâce à l’extraordinaire caisse de résonnance que sont les Voiles de Saint-Tropez, avec sérénité et dans les meilleures conditions possibles. »

Programme 2021
Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 25 et dimanche 26 septembre : accueil de tous les voiliers classiques et des voiliers modernes jusqu’à 60 pieds (18,28 m)
Lundi 27 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 28, mercredi 29 septembre, vendredi 1, samedi 2 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 30 Septembre : journée des défis
Samedi 2 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Maxi Yachts
Dimanche 3 et lundi 4 octobre : accueil des grandes unités modernes au-delà de 60 pieds (18,28 m) : Wally, IRCA, Maxi yachts
Mardi 5, mercredi 6, jeudi 7, vendredi 8, samedi 9 : régates
Samedi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Les Havrais de la SRH survolent la première étape de la Ligue Nationale de Voile 2021

Habitués à un plan d’eau réputé pour son caractère plutôt « musclé », avec du vent, de la houle, du courant, les Havrais de la SRH ont survolé la première étape de la Ligue Nationale de Voile 2021, dans des conditions complétement opposées, dans les petits airs de l’Erdre, au SNO Nantes. Après trois jours de courses l’équipage mené par Aurélien Pierroz vire en tête à la « mi-temps » de la 6e édition de la compétition 100% interclubs. Un weekend au presque-parfait pour les Normands malgré une belle frayeur ce dimanche avec des contre-performances avant de remettre les pendules à l’heure sur la dernière course !

Avant le second à acte à Martigues, du 10 au 12 septembre, ils ont forcement marqué les esprits. Mais rien n’est encore joué et leurs poursuivants sauront se montrer pressant dans le Sud, à commencer par l’APCC Nantes et le YC Cherbourg, 2e et 3e sur l’étape Nantaise ce weekend !

Il y avait des sourires, beaucoup de sourires cette après-midi sur l’eau et à terre du côté du SNO Nantes, pour la dernière journée de la première étape de la LNVoile 2021. Le bonheur de retrouver la compétition, dans des conditions très légères mais sous un soleil radieux et avec une belle bagarre sur l’eau entre les 18 équipages venus de toute la France représenter leurs clubs ! On retiendra que ce sont les Normands de la SR Havre qui se sont brillamment imposé ce weekend pour ce qui était l’une des premières compétitions d’envergure ouvertes à tous après plusieurs mois de restrictions. Une liberté retrouvée et parfaitement orchestrée par les équipes du SNO Nantes et les bénévoles venus prêter main-forte ces trois jours pour offrir une compétition qui restera certainement dans les mémoires de tous les concurrents.

Rendez-vous désormais du 10 au 12 septembre au CV Martigues pour le 2e acte de cette LNVoile 2021. Après les J22 ça sera en J70 que les 18 clubs vont se bagarrer, toujours dans ces formats de courses typiques de la LNVoile : très rythmé et avec beaucoup de situation « au contact » proche du Match-Racing. Forcement à ce petit-jeu les spécialistes répondent présent mais on a eu ce weekend de belles surprises chez les outsiders avec notamment la 6e place des jeunes Corses du BN Mare et Vela juste devant les Normandes du SNPH, 7e et premier équipage 100% Féminin sur cette étape. Place désormais à Martigues pour le match retour !

ILS ONT DIT :

Aurélien Pierroz (barreur / SR Havre, 1er) : « C’était ma première sur la Ligue Nationale et ça c’est super bien passé. Je ne connaissais pas le format et j’ai trouvé ça génial, très rythmé et avec un très bon niveau global. On a su s’en tirer sur un plan d’eau technique, avec un brin de chance aussi pour pouvoir finalement nous imposer, et on espère continuer sur cette lancée sur la 2e étape à Martigues ! »

Simon Bertheau (barreur/ APCC, 2e) : « On est venu en voisins puisque le club de l’APCC est basé à Pornichet mais a son « siège » à Nantes. Comme chaque année on essaye de mettre le meilleur équipage possible sur l’eau car la LNVoile est un des grands objectifs du club et on était content de pouvoir naviguer ici sur l’Erdre, avant d’aller défendre notre titre à Martigues en Septembre prochain. »

Maxime Mesnil (barreur / YC Cherbourg, 3e) : « On est toujours très heureux de venir sur la LNVoile, d’autant plus cette année que ça coincidait avec le retour général à la compétition pour nous et ça c’est très bien passé, dans des conditions superbes. On « donne la main » maintenant à un autre équipage pour l’étape de Martigues et on espère que le club restera aux avant-postes ! »

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Class40.Mise à l’eau du nouveau Mach40.4 Edenred pour Emmanuel Le Roch et Pierre Quiroga


Les Class40 se multiplient sur les plan d’eau à l’approche de la Jacques Vabre. Après six mois de construction sur le chantier breton de JPS Production, le nouveau Class40 Edenred a été mis à l’eau et baptisé vendredi 11 juin 2021 à La Trinité-sur-mer, en présence d’Emmanuel Le Roch et Basile Bourgnon, skippers du Team Edenred. Dernier né des plans Manuard, ce Mach 40.4 prendra le départ de la Transat Jacques Vabre en novembre prochain.

« Pouvoir démarrer une nouvelle aventure sur le circuit Class40 avec un tel bateau est une opportunité superbe ! Je suis impatient de naviguer, d’entamer la phase d’entraînement et de voir ce qu’il a dans le ventre. Les cinq mois qui nous séparent de la Transat Jacques Vabre vont nous laisser le temps de découvrir le bateau, de l’apprivoiser, et de prendre le départ dans les meilleures conditions pour réaliser la course de notre vie », déclare Emmanuel Le Roch, skipper du Class40 Edenred.

« J’ai un sentiment d’admiration et de reconnaissance pour les artisans qui se sont donnés corps et âmes pour construire ce bateau. Grâce aux milliers d’heures de travail passées sur le chantier, et au savoir-faire unique morbihannais, le projet rêvé d’Edenred et de ses skippers se réalise. Avec ce nouveau Class40, nous nous donnons les moyens de nos ambitions sportives », témoigne Bertrand Dumazy, avant de briser la traditionnelle bouteille de champagne sur le balcon d’Edenred en guise de baptême.

Principal objectif de la saison, La Transat Jacques Vabre s’élancera le 7 novembre 2021 du Havre, direction La Martinique. Pour cette occasion, Emmanuel Le Roch sera accompagné par le figariste Pierre Quiroga, Basile Bourgnon étant de son côté engagé sur La Mini Transat avec le Mini 6.50 Edenred.
Pierre Quiroga est un navigateur et un compétiteur confirmé. Après avoir fait ses gammes en Méditerranée sur le circuit olympique, Pierre fut Vice-champion d’Europe de Match Race, et vainqueur du Challenge Espoir du Centre d’Entraînement Méditerranée. En 2016, il se lance dans la course au large et devient « Skipper Macif » en 2019, un programme qui accompagne les jeunes talents sur le circuit Figaro et qui a révélé une génération de grands navigateurs. Riche d’un beau palmarès et d’une solide expérience en Figaro, le marin de 28 ans est enthousiaste à l’idée de découvrir le large en Class40.
« C’est une fierté d’accompagner Manu sur la célèbre Transat Jacques Vabre à bord du Class40 Edenred. Ma récente participation à la Transat en Double (Concarneau – Saint Barthélemy) en Figaro 3 fut une expérience fabuleuse. J’ai hâte de traverser à nouveau l’Atlantique avec ce bateau nouvelle génération. Manu et moi avons des profils complémentaires qui vont nous permettre de donner le meilleur : tandis que je mettrai mon savoir faire au service de la performance, Manu apportera son expérience du large », précise Pierre Quiroga.

Le Class40 Edenred participera dès le 27 juin à la course Les Sables – Horta – Les Sables, une épreuve en double de plus de 2 500 milles sans escale.

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