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Départ tonique de la Normandy Channel Race

Plus que jamais prêts suite à de longs mois sans compétions, les 23 duos ont pu lâcher les chevaux dans une mer formée dès l’entame de cette 12ème CIC Normandy Channel Race. C’est dans un flux de nord/nord-est de 20-25 nœuds que le comité de course a libéré avec ponctualité les duos en lice dès 16 heures lançant ainsi la saison 2021 de la Class40. Des conditions toniques qui ont contraint le directeur de course d’annuler le parcours côtier initialement prévu et d’envoyer la flotte directement sur la première marque de parcours de Saint-Marcouff après avoir enroulé une bouée de dégagement située à 2,5 mille nautiques de la ligne de départ mouillée en baie de seine devant l’embouchure de l’Orne.

Pour cette entrée en matière virile, les têtes d’affiche de cette édition 2021 ont fait parler la poudre d’entrée jeu. C’est l’équipage Axel Trehin / Frédéric Denis qui s’est rapidement imposé au près sur son Class40 Project Rescue Ocean flambant neuf avant d’enrouler en premier la bouée de dégagement et de mettre le cap, au reaching, vers la prochaine marque de passage obligatoire des îles Saint Marcouf mouillée à quelques 36 milles du départ, dans la baie des Veys. Le duo Ian Lipinski et Gwenolé Gahinet, à bord de son Class40 Crédit Mutuel, a tenu son rang en signant une impeccable entame, lui permettant de se glisser second au pointage. Suit le duo Franco-espagnol, Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco à bord de Redman.

Une transmanche expresse

Les Class40 ont rapidement englouti les 36 milles séparant la bouée de dégagement devant Ouistreham de la marque qui doit être obligatoirement contournée dans l’ouest de Saint-Marcouf et ainsi entamé la traversée de la Manche et son fort trafic maritime en début de soirée. Les conditions aux allures de reaching alliées au talent des skippers à bord, vont permettre aux unités les plus récentes de démontrer la puissance de ces montures pour prendre un léger avantage, avant de s’attaquer à un épisode certainement moins réjouissant pour les marins, le passage du Solent de nuit.

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Nils Palmieri et Julien Villion, vainqueurs de la Tansat en Double

Lundi 30 mai à 00h08 (heure de métropole), Nils Palmieri et Julien Villion ont remporté la 15e Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy au terme d’une bataille intense et accrochée face aux 17 autres duos engagés. Le binôme de TeamWork a terminé cette première transatlantique en Figaro Bénéteau 3 en un temps record : 18 jours 05 heures 08 minutes et 03 secondes. Ils ont été accueillis dans une ambiance de folie en approche de la ligne d’arrivée puis sur le port de Gustavia, devant un public très nombreux, enthousiaste et heureux de partager ce beau moment festif, au soleil couchant.

C’est finalement l’option nord qui a été gagnante. Combatifs, tenaces et inspirés stratégiquement, Nils Palmieri et Julien Villion ont réalisé un coup de maître pour leur première participation à la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy, devançant une multitude d’autres duos de grande qualité. Tous deux âgés de 33 ans, les marins décrochent une grande et belle victoire dans une épreuve très relevée. Après Pietro d’Ali en 2006, Nils Palmieri devient le deuxième skipper étranger à remporter l’épreuve. À Gustavia, ils ont reçu un accueil à la hauteur de leur performance et de leur investissement. Avant de fêter dignement leur sacre, ils ont livré leurs premières réactions, forcément très attendues. Morceaux choisis.

Nils Palmieri : « C’est un truc de malade, on n’en revient toujours pas ! »

« Gagner une transat, ça a énormément de valeur. Je suis hyper content pour Julien et pour moi. Julien le méritait vraiment car c’est un super bon gars, il est hyper fort. C’est un truc de malade, on n’en revient toujours pas ! En plus, on a eu trois ou quatre dernières journées horribles avec beaucoup de sargasses et des grains. Depuis que j’ai su que je naviguais avec Julien, je me suis dit qu’elle était pour nous cette Transat en Double. J’ai senti qu’on avait vraiment quelque chose à jouer.

Le bateau est super bien préparé, Julien est hyper talentueux. Je commence à bien connaître le Figaro et dès le début, j’ai compris que nous n’avions rien laissé au hasard. Nous avions vraiment une super belle carte à jouer. On était tout le temps dessus, on faisait des quarts très, très courts. On allait tout le temps au charbon pour libérer la quille des sargasses et pour prendre les bonnes risées. Julien et moi, nous sommes assez touche-à-tout, assez polyvalents. Il y a plein de moments dans la Transat où on s’est retrouvé à dire : « on pourrait régler le bateau comme ça ou comme ça ». Il n’y a jamais eu de désaccord, il y a toujours eu des compromis car on vient de la même école.

Julien c’est un grand météorologue. Tout ce qu’il disait, je le comprenais et inversement. Cette victoire est vraiment magnifique car il y a tout et notamment la compétition. On en a bavé tous les deux, ensemble. C’était une grande émotion. Cette arrivée fait chaud au cœur. Nous sommes contents avec Julien de donner de la bonne énergie sur cette arrivée, c’est fabuleux ! »

Julien Villion : « Elle est ouverte cette transat, elle est dure, elle est belle »

« Le Figaro Bénéteau 3, ce n’est pas du tout le même engagement que le précédent. Je crois que je ne me suis jamais autant donné que depuis 48-72 heures. J’ai cru qu’on n’allait pas y arriver. C’est une transat longue et nous n’avions pas d’information météo sur cette partie de l’Atlantique, sur la fin, jusqu’à quelques jours avant de prendre la décision de la route nord. On avait préservé notre chance de pouvoir jouer différents trucs.

On a eu un long apéro un soir au moment de la sortie des fichiers météo et j’ai présenté mon idée à Nils. Je lui ai dit, voilà l’état des lieux, je le sens comme ça et il faut y aller. C’était le bon choix. J’ai passé un paquet de temps à penser à Jean-Yves Bernot (ndr : météorologue avec lequel Julien Villion a travaillé) sur l’eau. J’ai hâte de l’appeler ! Je m’étais promis que je ne voulais pas être dans la case des routeurs et je voulais montrer que je pouvais aussi gagner sur l‘eau. C’est fait et c’est très bien ! Nous étions confiants dans nos chances, confiants dans notre duo.

Elle est ouverte cette transat, elle est dure, elle est belle. En tout cas, on oublie tout d’un coup, car quelle arrivée ! Je me souviendrai toute ma vie de cette arrivée à Saint-Barth, ça nous a pété à la figure. Deux heures avant de voir le premier bateau, on était sous un grain, on pensait que tout s’arrêtait. Ça décuple le moment de l’arrivée. On a senti que c’était la fin du tunnel… On a vu un bateau, puis deux… Jamais je n’aurais imaginé autant de monde ! »

Les chiffres :

Heure d’arrivée : 00:08:03 (heure de métropole) Temps de course : 18j 05h 08min 03s Nombre de milles parcourus : 4239,41 nm Vitesse moyenne : 9,70 noeuds

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Comment Lorient La Base tente de faire face à la saturation

Le départ de la première édition de The Ocean Race Europe (7 VO65 et 5 Imoca engagés) a été donné samedi de Lorient. L’occasion pour Tip & Shaft de faire un état des lieux des capacités d’accueil de Lorient La Base, où de plus en plus de teams de course au large souhaitent s’installer.

Lancé dans les années 1990, le réaménagement de la base sous-marine de Lorient est devenu au fil des années une vraie « success story » : après les pionniers (Alain Gautier, le Défi 6e Sens, Franck Cammas…), Lorient La Base a attiré de plus en plus d’équipes de course au large et d’entreprises travaillant dans cet univers (chantiers, voiliers, fournisseurs…). Ce qui fait dire à Fabrice Loher, maire de Lorient et président de Lorient Agglomération, en charge d’une partie de la gestion des lieux : « Ce qui se passe aujourd’hui à Lorient, avec un véritable écosystème de la voile de haut niveau, est unique en Europe, d’aucuns disent dans le monde. Pour un team, le fait d’avoir sur place quasiment 90% de ce que l’on trouve dans un bateau est une vraie chance. »

Une chance que de plus en plus de projets veulent saisir, d’où une situation proche de la saturation, comme le reconnaît Patrice Valton, vice-président de l’agglomération en charge des ports et de la plaisance (et maire de Larmor-Plage) : « On est un peu victimes de notre succès. Keroman offrait un espace qui nous semblait considérable au départ, on n’en a aujourd’hui très clairement pas suffisamment pour répondre à toutes les demandes des coureurs, écuries de course et entreprises très significatives dans le milieu de la haute technologie de la voile. »

Et dans un contexte de boom post-Vendée Globe, la situation n’est pas près de s’améliorer, ce que confirme Julien Bothuan, responsable du pôle course au large au sein de la Sellor, la société d’économie mixte qui gère les ports de l’agglomération et attribue les places à quai : « Après le Vendée Globe, on a généralement un petit trou d’air, là, c’est plutôt le contraire. Pour la saison prochaine, on a déjà six demandes supplémentaires d’Imoca, sans compter des projets un peu en stand-by, mais historiques du site, comme Alan Roura par exemple. On sait d’ores et déjà qu’on ne pourra pas prendre tout le monde. »

Des sponsors demandeurs

Parmi ces nouveaux postulants, jusqu’ici installés à La Trinité-sur-Mer ou Port-la-Forêt, on trouve par exemple Fabrice Amedeo, Romain Attanasio ou Kevin Escoffier, qui confirme : « J’étais à Port-la-Forêt, parce que le projet PRB était hébergé là-bas par Vincent Riou, mais j’ai toujours dit que ma volonté était de venir à Lorient où j’habite depuis 2006. Donc quand PRB m’a annoncé qu’on allait continuer, la première chose que j’ai faite, c’est de demander une place de port. »Même détermination de la part du team Arkéa Paprec (jusqu’ici à Port-la-Forêt), dont le futur directeur Romain Ménard (il entrera en fonction en août) confie : « C’est clairement une priorité pour nous de s’installer à Lorient au plus vite, ça répond à une logique technique et sportive, mais aussi de facilité logistique, à la fois pour les techniciens, mais aussi pour organiser les relations publiques des partenaires avec un accès à Lorient par le TGV. »

Cette plus grande facilité d’accès, par rapport à La Trinité, Port-la-Forêt ou Concarneau, est d’ailleurs souvent un argument qui pousse les sponsors à exiger que l’équipe s’installe à Lorient. « On a des skippers qui nous disent que si on ne leur trouve pas de place, on met en péril leur projet parce que leurs sponsors veulent absolument être à Lorient, sans compter que, comme tous les autres teams sont présents sur le site, la lumière attire la lumière« , confirme Julien Bothuan.

« Il faut que Lorient reste une terre d’accueil »

Reste que les places ne sont pas extensibles malgré l’ajout en 2020 d’environ 200 mètres de linéaires de pontons (où sont amarrés cette semaine les 7 VO65) et de brise-clapots devant le K3 qui ne peuvent cependant pas être exploités à 100% : « L’idée était de pouvoir mettre des unités importantes sur ces brise-clapots, mais très rapidement, on s’est rendu compte que ça gênait les opérations de rentrée et de sortie des Ultims à l’entrée du port, ça devenait dangereux », explique le responsable du pôle course au large de la Sellor.Pour 2021, ce dernier liste 8 Imoca (Charal, Initiatives Cœur, MACSF, Apicil, Corum L’Épargne, LinkedOut, Time for Oceans, Prysmian Group), 3 Ultims (Maxi Edmond de Rothschild, Sodebo Ultim 3 et Banque Populaire XI), 13 Class40, un Orma (Sensation Océan), un Multi50 à venir cet été (Leyton), une soixantaine de Minis, une grosse trentaine de Figaro Beneteau 3, une quinzaine d’IRC, qu’il faut caser dans les 110 places disponibles s’ils sont tous à l’eau – ce chiffre est variable selon la taille des bateaux au port.

Julien Bothuan a très vite vu arriver ce phénomène de saturation : « La situation a commencé à être en tension l’hiver dernier, je me suis retrouvé avec 25 demandes de Class40 pour 13 places, donc à un moment donné, il fallait arbitrer, et c’est là que ça devient un peu chaud, parce qu’il faut être le plus objectif possible. Ce que j’ai essayé de faire en établissant une grille de critères, portant notamment sur le projet sportif, mais pas seulement, parce qu’il faut que Lorient reste une terre d’accueil pour différentes tailles de projets. A leurs débuts, des gens comme Clarisse Crémer ou Aurélien Ducroz, par exemple, sont arrivés avec de très petits projets, il faut leur laisser le temps d’évoluer. »

Des rares espaces très convoités

Pour ce qui est des Imoca, dont les enjeux économiques sont forcément supérieurs, l’intéressé a tiré la sonnette d’alarme : « Je me suis dit qu’il ne fallait surtout pas que je prenne la décision tout seul, donc j’ai demandé récemment qu’on ait un relais au niveau des élus, notamment de la nouvelle gouvernance à Lorient Agglomération, pour nous aider à faire des choix. On a un rendez-vous début juin avec eux sur le sujet. » Des choix à faire également pour l’espace à terre, avec un foncier qui se fait rare et, dès que des places se libèrent, plus de demandes que d’offres. Actuellement, est ainsi ardemment convoité le hangar dit H2, jusqu’ici occupé par Marsaudon Composites, qui a fait l’objet d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) de la part de l’agglomération.Un collectif de quatre skippers – Fabrice Amedeo, Boris Herrmann, Romain Attanasio, Giancarlo Pedote – y a répondu, tout comme Arkéa Paprec et… Yves Le Blevec. Ce dernier, qui reste basé à La Trinité-sur-Mer, confirme : « On a besoin d’un hangar deux-trois mois dans l’hiver, donc on a proposé à l’Agglo de s’occuper de la gestion d’occupation. Si on a la main sur le calendrier, on peut faire en sorte d’en faire bénéficier d’autres projets. »

Autre terrain actuellement convoité et objet d’une autre AMI, une parcelle constructible derrière le H1, sur laquelle lorgne notamment Thomas Ruyant, qui, fort du soutien de son sponsor Advens (voir notre article), envisage d’y construire un bâtiment. Si la proposition du skipper de LinkedOut, qui n’a pas souhaité nous confirmer l’information, était retenue, cela libérerait à terme une place chez Océan Développement qui accueille actuellement les projets du Nordiste et de DMG Mori.

Des critères qui interrogent

Des places libres, il y en aura à terme (l’équivalent de deux Imoca) dans la Maison des Skippers – qui accueillera Lorient Grand Large – dont la construction devrait prochainement débuter (livraison début 2024), il y en a actuellement aussi au sein du hangar Glorieux 1, loué par OC Sport. Un espace que vise notamment Damien Seguin – qui nous a fait savoir que rien n’était officiel à ce jour. Intéressé dans un premier temps, Stéphane Le Diraison a finalement refusé de signer la sous-location proposée, mécontent de certaines conditions proposées.Le skipper de Time for Ocean se désole de la situation actuelle : « Ça fait cinq ans que je souhaite avoir un hangar et que c’est une vraie galère. On se rend compte qu’une fois une équipe installée dans un des hangars appartenant à Lorient Agglomération, elle y reste ad vitam aeternam, alors que l’affectation des nouveaux lots donne lieu à des AMI. Il y a un côté injuste, il faudrait qu’il y ait des remises en concurrence, par exemple tous les quatre ans. J’ai amarré mon mini pour la première ici en 2005, j’étais un des premiers, c’est assez énervant que cet historique ne soit pas pris en compte. Je trouve que les critères d’attribution sont étranges. »

On en revient aux fameux critères qui font s’interroger tous les candidats. Quels sont-ils à ce jour ? « Evidemment la notoriété du coureur, car la Base est aussi un moyen d’améliorer l’image de la ville, répond Patrice Valton, mais aussi l’ancienneté sur le site de Lorient et l’investissement dans le temps, on ne retient pas les one shot. » Fabrice Loher ajoute : « On retient aussi la capacité à faire marcher l’écosystème lorientais, donc à créer des emplois sur place et que l’essentiel de l’activité se déroule sur Lorient et le Sud-Bretagne. »

Les élus réfléchissent parallèlement aux possibilités d’extension. « Aujourd’hui, on est en position de leaders, mais si vous refusez des projets, ils s’en vont ailleurs, donc c’est une préoccupation importante. Nous avons une réflexion sur la maîtrise foncière à Keroman, mais aussi en discutant avec la Région qui est propriétaire des espaces ports de pêche et de commerce, peut-être que des espaces peuvent être conquis dans ces friches industrielles pour une activité partagée », poursuit Patrice Valton. Un dossier qui reste très politique, ce qui fait dire à un observateur : « On entend parler de projets d’extension, mais ils commencent tout juste le tour de table, donc ce sera au mieux pour 2023. » D’ici là, il y aura eu des heureux et des malheureux…

Photo : Sailing Energy / The Ocean Race Europe

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Nils Palmieri et Julien Villion bien placés pour remporter la 15e édition de la Transat en Double, ETA 23h en métropole

 

Le Suisse Nils Palmieri et le Français Julien Villion sont très bien placés pour remporter la 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy. Le duo de TeamWork est attendu sur la ligne d’arrivée devant le port de Gustavia à partir de 17h heure locale, soit 23h en métropole. Derrière, le match pour compléter le podium s’annonce indécis et haletant, même si Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet (Quéguiner - Innoveo) visent la deuxième place. D’ici minuit en heure locale, 14 duos devraient avoir bouclé le parcours.

 

Crédit : A Courcoux


Un coup de maitre

Partisans de l’option nord, Nils Palmieri et Julien Villion sont en passe de réaliser un coup de maître pour leur première participation à la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy, sauf coup de théâtre de dernière minute, toujours possible en course au large. Au pointage de 16h (heure de métropole), ils étaient à 58 milles de l’arrivée et disposaient de 16 milles d’avance sur leurs premiers poursuivants, Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet (Quéguiner - Innoveo).

 
Le record de l’épreuve en passe d’être battu S’il franchit la ligne d’arrivée comme prévu aux alentours de 22h, le duo de TeamWork pourrait améliorer le temps de référence de l’épreuve établi en 2018 par Thomas Ruyant et Adrien Hardy (18 jours 11 heures et 48 minutes).

 

Un podium très convoité

Derrière les probables vainqueurs, Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet tiennent la corde pour s’emparer de la deuxième place, environ deux heures plus tard. Un gros match est à prévoir pour la troisième place puisque quatre duos se tiennent en 4 milles (pointage de 16h) : Loïs Berrehar/Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), Pierre Leboucher/Thomas Rouxel (Guyot Environnement – Ruban Rose), Alexis Loison/Guillaume Pirouelle (Région Normandie) et Éric Péron/Miguel Danet (L’Égoïste – Cantina St Barth). Jusqu’au bout cette Transat en Double – Concarneau-Saint-Barthélemy aura tenu ses promesses avec des duos de haut vol qui ne lâcheront rien jusqu’à Gustavia où les attendront, nombreux, les Saint-Barth, leurs premiers supporters !

 
Source : Transat en Double

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Sam Goodchild confirme à La Rochelle sur l'act 2 du Pro Sailing Tour, "C'était vraiment très disputé jusqu'à la fin"

 

Déjà en tête du classement général du Pro sailing Tour à la Rochelle hier, Leyton, d'une régularité digne d'un métronome aux meilleures places, a de nouveau le chic d'attraper les vents de la réussite dans ses voiles pour engranger des points au fil des manches sur le classement « à maxima » du Pro Sailing Tour. L'autre gagnant du jour sur la piste du pertuis d'Antioche pourtant difficile à lire, c'est Primonial (Sébastien Rogues), qui confirme son retour dans le match. Arkema 4 (Quentin Vlamynck) complète le podium de ce deuxième épisode sur un circuit dont l'intensité des régates se corse au fil des manches.

 

Crédit : Leyton


Sam Goodchild, skipper de Leyton : "On va débriefer"

« Sur le classement, ça paraît facile, mais sur l'eau, ça ne l'était pas. On a eu du mal à gagner le côtier de ce matin. C'était vraiment très disputé jusqu'à la fin. Avant de rejoindre Las Palmas pour le 3ème épisode, on va travailler un peu sur les départs et voir ce que l'on peut améliorer encore. Les autres vont de mieux en mieux ; donc c'est à nous de progresser, sinon on sera vite dépassés. Elodie Mettraux va nous rejoindre à Las Palmas de Gran Canaria, Marseille et Toulon. Elle remplacera sa soeur Laurane. C'est bien de partager notre sport avec des femmes, nous sommes cinq à bord, hommes ou femmes, cela ne change rien. Nous partons dans deux semaines pour deux mois. On va débriefer et faire un check complet du bateau car on a bien tiré dessus. » 

 

EPISODE 2 - La Rochelle - Classement final

1 - Leyton (Sam Goodchild)- 71 pts
2 - Primonial (Sébastien Rogues) - 59 pts
3 - Arkema 4 (Quentin Vlamynck) - 57 pts
4 - Ciela Village (Erwan Le Roux) - 44 pts
5 - Solidaires En Peloton - ARSEP (Th. Vauchel-Camus) - 37 pts
6 - Groupe GCA 1001 sourires (Gilles Lamiré) - 24 pts

PRO SAILING TOUR - Classement général provisoire après 2 épisodes

1 - Leyton (Sam Goodchild)- 14 pts
2 - Arkema 4 (Quentin Vlamynck) - 11 pts
3 - Ciela Village (Erwan Le Roux) - 9 pts
4 - Primonial (Sébastien Rogues) - 8 pts
5 - Solidaires En Peloton - ARSEP (Thibaut Vauchel-Camus) - 6 pts
6 - Groupe GCA 1001 sourires (Gilles Lamiré) - 6 pts

Source : PLRP

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Départ de la Normandy Channel Race ce dimanche, une entrée en matière virile pour les 23 Class40 en lice

 

Les 23 duos ont pu lâcher les chevaux dans une mer formée dès l’entame de cette 12ème CIC Normandy Channel Race. C’est dans un flux de nord/nord-est de 20-25 nœuds que le comité de course a libéré les duos en lice dès 16 heures lançant ainsi la saison 2021 de la Class40.

 

image

Crédit : JM Liot 

 

Les têtes d’affiche font parler la poudre

Des conditions toniques qui ont contraint le directeur de course d’annuler le parcours côtier initialement prévu et d’envoyer la flotte directement sur la première marque de parcours de Saint-Marcouff après avoir enroulé une bouée de dégagement située à 2,5 mille nautiques de la ligne de départ mouillée en baie de seine devant l’embouchure de l’Orne. 

Pour cette entrée en matière virile, les têtes d’affiche de cette édition 2021 ont fait parler la poudre d’entrée jeu. C’est l’équipage Axel Trehin / Frédéric Denis qui s’est rapidement imposé au près sur son Class40 Project Rescue Ocean flambant neuf avant d’enrouler en premier la bouée de dégagement et de mettre le cap, au reaching, vers la prochaine marque de passage obligatoire des îles Saint Marcouf mouillée à quelques 36 milles du départ, dans la baie des Veys. 

Le duo Ian Lipinski et Gwenolé Gahinet, à bord de son Class40 Crédit Mutuel, a tenu son rang en signant une impeccable entame, lui permettant de se glisser second au pointage. Suit le duo Franco-espagnol, Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco à bord de Redman.

 

Une transmanche expresse 

Les Class40 ont rapidement englouti les 36 milles séparant la bouée de dégagement devant Ouistreham de la marque qui doit être obligatoirement contournée dans l’ouest de Saint-Marcouf et ainsi entamé la traversée de la Manche et son fort trafic maritime en début de soirée. Les conditions aux allures de reaching alliées au talent des skippers à bord, vont permettre aux unités les plus récentes de démontrer la puissance de ces montures pour prendre un léger avantage, avant de s’attaquer à un épisode certainement moins réjouissant pour les marins, le passage du Solent de nuit.

 

Classement bouée de dégagement : 

1- 162 Project Rescue Ocean 

2- 158 Crédit Mutuel 

3- 161 Redman 

4- 159 Banque du Léman 

5- 153 Lamotte Module Création 

6- 160 E. Leclerc 

7- 154 La Manche #EvidenceNautique 

8- 135 Vogue avec un Crohn 

9- 145 Legallais Team Voile 

10- 123 Tales 2 

11- 131 Prisme 

12- 44 Sec Hayai 

13- 139 Le Choix Funéraire 

14- 130 Project Insomnia 

15- 104 Équipe Voile Parkinson 

16- 124 Obportus IV 

17- 89 Prendre la mer, Agir pour la forêt 

18- 98 Avanade 

19- 133 Gustave Roussy 

20- 157 Free Dom 

21- 115 Enguevicsailing 

22- 88 Earwen 

23- 144 Kite  

Source : Sirius

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Premières 24 heures très serrées sur The Ocean Race Europe, Mirpuri et 11th Hour aux commandes d'une courte tête

 

Le classement est compact et la course est intense après le premier jour de The Ocean Race Europe. Les 12 équipes internationales en lice pour la première étape ont progressé régulièrement à travers le golfe de Gascogne au cours de leurs premières 24 heures depuis leur départ de Lorient, hier après-midi, à destination de Cascais au Portugal.

 

Crédit : LinkedOut


Yoann Richomme : "Nous avons tous les autres bateaux sur l'AIS"

Bien que les conditions météorologiques aient été relativement bénignes jusqu'à présent, les équipages ont néanmoins eu une première nuit en mer bien remplie car les vents variables ont appelé à une série d'empannages pour les maintenir à la VMG optimale jusqu'à la première marque de virage - un point de passage virtuel dans l'océan Atlantique.

 
Comme prévu, la course a été serrée à la fois pour les VO65 et les IMOCA 60. Les équipages des deux flottes ont manœuvré en meute sans que personne ne soit disposé à ce stade précoce à tenter une échappée.

 
Dans les VO65, le favori portugais Mirpuri Foundation Racing Team a conservé sa position en tête après avoir mené hier la flotte de sept bateaux de Lorient. Derrière eux, cependant, le peloton de chasse est sur les talons avec seulement sept milles séparant toute la flotte.

 
« Nous avons tous les autres bateaux sur l'AIS (système d'identification automatique) et nous enregistrons tous les numéros des autres bateaux afin que nous puissions surveiller leurs performances et essayer de tirer le meilleur parti de notre bateau, » a expliqué le skipper Yoann Richomme lors de la première nuit.

11th Hour Racing premier IMOCA en raison de son positionnement 

Dimanche après-midi, les cinq IMOCA ont été séparés latéralement de 14 milles. 11th Hour Racing occupait la première place en raison de son positionnement le plus à l'ouest et plus proche de la marque virtuelle.

 
« Jusqu'ici tout va bien », a déclaré le skipper Charlie Enright lors de la première nuit en mer. « Cela a été assez délicat… J'ai l'impression que nous nous sommes positionnés de telle sorte que, neuf fois sur dix, c'est plutôt bien. Mais l’important, c’est que le bateau va bien. »

  

La force du vent et la vitesse des bateaux devraient augmenter régulièrement au cours des prochaines 24 heures, alors que les équipes se rapprochent de la côte espagnole et se préparent à atteindre rapidement l'Atlantique en route vers la marque virtuelle, avec une arrivée prévue à Cascais mercredi.

 Source : The Ocean Race

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Normandy Channel Race. Conditions toniques pour le départ

Plus que jamais prêts suite à de longs mois sans compétions, les 23 duos ont pu lâcher les chevaux dans une mer formée dès l’entame de cette 12ème CIC Normandy Channel Race. C’est dans un flux de nord/nord-est de 20-25 nœuds que le comité de course a libéré avec ponctualité les duos en lice dès 16 heures lançant ainsi la saison 2021 de la Class40. Des conditions toniques qui ont contraint le directeur de course d’annuler le parcours côtier initialement prévu et d’envoyer la flotte directement sur la première marque de parcours de Saint-Marcouff après avoir enroulé une bouée de dégagement située à 2,5 mille nautiques de la ligne de départ mouillée en baie de seine devant l’embouchure de l’Orne. Pour cette entrée en matière virile, les têtes d’affiche de cette édition 2021 ont fait parler la poudre d’entrée jeu. C’est l’équipage Axel Trehin / Frédéric Denis qui s’est rapidement imposé au près sur son Class40 Project Rescue Ocean flambant neuf avant d’enrouler en premier la bouée de dégagement et de mettre le cap, au reaching, vers la prochaine marque de passage obligatoire des îles Saint Marcouf mouillée à quelques 36 milles du départ, dans la baie des Veys. Le duo Ian Lipinski et Gwenolé Gahinet, à bord de son Class40 Crédit Mutuel, a tenu son rang en signant une impeccable entame, lui permettant de se glisser second au pointage. Suit le duo Franco-espagnol, Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco à bord de Redman.

Une transmanche expresse

Les Class40 ont rapidement englouti les 36 milles séparant la bouée de dégagement devant Ouistreham de la marque qui doit être obligatoirement contournée dans l’ouest de Saint-Marcouf et ainsi entamé la traversée de la Manche et son fort trafic maritime en début de soirée. Les conditions aux allures de reaching alliées au talent des skippers à bord, vont permettre aux unités les plus récentes de démontrer la puissance de ces montures pour prendre un léger avantage, avant de s’attaquer à un épisode certainement moins réjouissant pour les marins, le passage du Solent de nuit.

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PRB poursuit l'aventure Vendée Globe avec Kevin Escoffier, un nouvel IMOCA en construction

Kevin Escoffier et Jean-Jacques Laurent, patron de PRB, ont décidé de poursuivre l’histoire. Ils lancent la construction d'un nouvel IMOCA. La coque dont la fabrication avait été lancée au départ pour un projet Ocean Race, est actuellement en cours de construction en Angleterre au chantier de Jason Carrington. Réalisée sur plan Verdier, elle sera rapatriée en France fin novembre. 


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Credit : Y.Riou

Le bateau sera ensuite terminé à Lorient où Kevin Escoffier compte désormais implanter son équipe. La mise à l’eau est prévue fin mars 2022. 

Le skipper de PRB aura plusieurs mois pour se préparer à sa première course à bord du plan Verdier, la Vendée Arctique prévue en juillet 2022 au départ des Sables d’Olonne. Suivra en novembre la Route du Rhum. 

Jean-Jacques Laurent, Président de PRB : "Le projet est lancé"

 « Cela fait trente ans que PRB est dans la voile et l’histoire va continuer. La rencontre avec Kevin Escoffier est très belle. Nous avons très rapidement affirmé que nous souhaitions l’accompagner pour un deuxième Vendée globe. Mais nous avons pris le temps d’explorer toutes les pistes possibles pour répondre à notre souhait de maitriser le budget. 

 Cette coque qui était déjà en construction nous permet cette maitrise et elle nous fait aussi gagner du temps. Je l’avais dit, ce projet va se construire avec un co-partenaire, toujours dans la volonté d’être raisonnable quant au budget, et nous espérons pouvoir annoncer très prochainement le nom de l’entreprise qui nous accompagnera sur cette nouvelle campagne de Vendée Globe. Le projet est lancé et nous sommes vraiment très heureux d’accompagner Kevin dans ses objectifs sportifs. » 

Kevin Escoffier, skipper de PRB : "il aurait été dommage de ne pas saisir cette opportunité'

 « Nous savions que cette coque existait. Et il aurait été dommage de ne pas saisir cette opportunité. D’autant qu’elle a été dessinée par Guillaume Verdier, un architecte que je connais bien et avec lequel je suis ravi de collaborer pour ce projet. C’était un bateau initialement conçu pour la course en équipage mais nous allons lui permettre de répondre à nos exigences de polyvalence. 

Nous évoluons dans un bon timing avec cette option et allons pouvoir bénéficier d’une mise à l’eau assez tôt pour pouvoir faire des compétitions et communiquer. Cela va aussi nous permettre de bien fiabiliser le nouveau PRB en vue de l’objectif principal, le Vendée Globe 2024. Nous allons aussi avoir le temps de travailler sur la performance. Je suis évidemment très heureux et aussi fier que PRB continue à me faire confiance. » 

LE PROGRAMME PRÉVISIONNEL 

 Mars 2022 : mise à l’eau 

Juillet 2022 : Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne 

Septembre 2022 : Défi Azimut 

Novembre 2022 : Route du Rhum – Destination Guadeloupe 

Septembre 2023 : Défi Azimut 

Novembre 2023 : Transat Jacques Vabre 

Mai 2024 : The Transat CIC Juin 2024 : New-York Vendée - Les Sables d'Olonne 

Septembre 2024 : Défi Azimut 

Novembre 2024 : Vendée Globe

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Vendée Globe 2024. Construction d’un nouvel IMOCA PRB pour Kevin Escoffier

Kevin Escoffier et PRB ont racheté la coque d’un IMOCA déjà en construction dont la fabrication avait été lancée au départ pour un projet Ocean Race. Ell est actuellement en cours de construction en Angleterre au chantier de Jason Carrington. Réalisée sur plan Verdier, elle sera rapatriée en France fin novembre. Le bateau sera ensuite terminé à Lorient où Kevin Escoffier compte désormais implanter son équipe. La mise à l’eau est prévue fin mars 2022. Le skipper de PRB aura plusieurs mois pour se préparer à sa première course à bord du plan Verdier, la Vendée Arctique prévue en juillet 2022 au départ des Sables d’Olonne. Suivra en novembre, une course majeure en solitaire, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe.

PRB est un sponsor historique de la course au large. Engagé dans la voile depuis le Vendée Globe 1992/1993, la marque de Produits de Revêtement de Bâtiment n’a pas raté une édition depuis. Auréolée de deux victoires sur le tour du monde en solitaire et sans escale, l’une en 2000 avec Michel Desjoyeaux et l’autre en 2004 avec Vincent Riou, PRB sait que cette épreuve extrême nécessite beaucoup d’anticipation et une préparation millimétrée. Kevin Escoffier qui porte désormais les couleurs de PRB, a marqué l’édition 2020 après un sauvetage spectaculaire mené par Jean Le Cam et plusieurs skippers engagés sur l’épreuve. Malgré cette avarie et dès sa récupération le 1er décembre dernier, le Malouin a instantanément eu en tête l’idée d’y retourner en 2024. Compétiteur acharné, technicien hors pair, celui qui avait réalisé un superbe début de course, n’a eu de cesse depuis, de réfléchir et travailler à ce nouveau projet.

De son côté, Jean-Jacques Laurent, Président de PRB, a lui aussi très vite réaffirmé tout son soutien à Kevin qui a su partager avec une maitrise et une générosité exceptionnelle son naufrage sur le Vendée Globe. Ensemble, ils ont donc décidé de poursuivre l’histoire et lancent un nouvel IMOCA.

Explications de Jean-Jacques Laurent et Kevin Escoffier.

| Jean-Jacques Laurent, Président de PRB :

« Cela fait trente ans que PRB est dans la voile et l’histoire va continuer. La rencontre avec Kevin Escoffier est très belle. Nous avons un skipper qui a été très vite accepté, intégré auprès de nos collaborateurs. Beaucoup lui ont exprimé leur soutien quand il est venu les rencontrer après son avarie sur le Vendée Globe. Nous avons très rapidement affirmé que nous souhaitions l’accompagner pour un deuxième Vendée globe. Mais nous avons pris le temps d’explorer toutes les pistes possibles pour répondre à notre souhait de maitriser le budget.

Cette coque qui était déjà en construction nous permet cette maitrise et elle nous fait aussi gagner du temps. Je l’avais dit, ce projet va se construire avec un co-partenaire, toujours dans la volonté d’être raisonnable quant au budget, et nous espérons pouvoir annoncer très prochainement le nom de l’entreprise qui nous accompagnera sur cette nouvelle campagne de Vendée Globe. Le projet est lancé et nous sommes vraiment très heureux d’accompagner Kevin dans ses objectifs sportifs. »

| Kevin Escoffier, skipper de PRB :

« Nous savions que cette coque existait. Et il aurait été dommage de ne pas saisir cette opportunité. D’autant qu’elle a été dessinée par Guillaume Verdier, un architecte que je connais bien et avec lequel je suis ravi de collaborer pour ce projet. C’était un bateau initialement conçu pour la course en équipage mais nous allons lui permettre de répondre à nos exigences de polyvalence. Nous évoluons dans un bon timing avec cette option et allons pouvoir bénéficier d’une mise à l’eau assez tôt pour pouvoir faire des compétitions et communiquer. Cela va aussi nous permettre de bien fiabiliser le nouveau PRB en vue de l’objectif principal, le Vendée Globe 2024. Nous allons aussi avoir le temps de travailler sur la performance. Les IMOCA sont engagés dans un tournant technologique majeur notamment avec les foils. Il y a encore beaucoup de choses à développer, beaucoup de choses à apprendre et nous allons bénéficier d’un large champ d’optimisation pour gagner en performance.

Je suis évidemment très heureux et aussi fier que PRB continue à me faire confiance. J’ai la chance qu’ils m’accompagnent dans la construction d’un bateau. Il y a une énergie et un dynamisme incroyable chez PRB. J’ai été très impressionné et très touché des soutiens que j’ai reçus. Je vais pouvoir embarquer tous les collaborateurs dans cette suite de l’histoire. Je sais que je ne serai pas seul à bord pour ce prochain Vendée Globe ! »

| LE PROGRAMME PRÉVISIONNEL

• Mars 2022 : mise à l’eau
• Juillet 2022 : Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne
• Septembre 2022 : Défi Azimut
• Novembre 2022 : Route du Rhum – Destination Guadeloupe
• Septembre 2023 : Défi Azimut
• Novembre 2023 : Transat Jacques Vabre
• Mai 2024 : The Transat CIC
• Juin 2024 : New-York Vendée – Les Sables d’Olonne
• Septembre 2024 : Défi Azimut
• Novembre 2024 : Vendée Globe

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Normandy Channel Race. Suivre la course

C’est le grand jour pour les 23 class40 engagés sur cette grande classique qui partira ce dimanche. La course est à suivre sur le sie de l’épreuve et avec France3.

10h / 10:00am : Ouverture du village / Opening of the race village
11h-12h / 11:00am-12:00am : départ des Class40 du bassin Saint-Pierre / Class40 leave the Bassin Saint-Pierre
12h-13h15 / 12:00am-1:15pm : descente du canal de Caen à la Mer / descent of the Caen to the sea cannal
13h15-14h15 / 1:15pm 2:45pm : la flotte à l’écluse de Ouistreham Riva-Bella / the fleet at Ouistreham lock
16h / 4:00pm : départ de la 12ème CIC Normandy Channel Race / start of the 12th CIC Normandy Channel Rac

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Départ de The Ocean Race Europe

Le départ de The Ocean Race Europe a été donné ce samedi à Lorient dans des conditions de vent très légères avec des IMOCA et des VO65.

Dans les premières minutes de course, alors que les skippers composaient au près, avec un léger flux de sud-est, ce sont les VO65, avec leurs dérives et non leurs foils, qui ont pris les devants, les IMOCA attendant leur tour. Mais tout pourrait changer une fois que les équipages seront bien au large et que la brise commencera à souffler du nord, nord-est.

Dans la flotte IMOCA, le leader après 45 minutes de course était Robert Stanjek et son équipage international à bord d’Offshore Team Germany, le seul des cinq IMOCA engagés dans la course sans foils. Il était suivi de Charlie Enright, à bord de 11th Hour Racing Team – l’ancien Hugo Boss du Vendée Globe 2016-17 optimisé depuis bientôt trois ans par le team américain – puis de Thomas Ruyant sur LinkedOut dont l’équipage comprend, entre autres, la rivale de Thomas sur le Vendée Globe et nouvelle détentrice du record féminin du tour du monde en solitaire, Clarisse Crémer.

Après LinkedOut, c’était Bureau Vallée 3 que nous apercevons pour la première fois. En effet, Louis Burton vient d’acquérir le plan Sam Manuard avec son étrave ronde, dite ‘scow’, qu’il entend mener à la victoire sur Vendée Globe 2024-25. CORUM l’Epargne, skippé par Nicolas Troussel, fermait alors la flotte IMOCA avant de remonter en tête au cours de l’après-midi.

L’étape vers Cascais sera d’abord dominée par le passage au Cap Finisterre d’où la flotte devrait se diriger vers le large jusqu’à une marque de virage virtuelle située à plusieurs centaines de milles dans l’ouest du Portugal, que les équipages contourneront pour filer ensuite cap au Sud-Est en direction de Cascais.

Cette première phase de course va passionner les marins et les fans, mais aussi les designers qui s’intéresseront de près aux performances des IMOCA lorsqu’ils sont poussés en équipage, 24 heures sur 24.

Parmi les experts de l’IMOCA au départ, nous retrouvons Pascal Bidégorry, à bord de 11th Hour Racing Team ; un bateau qui est équipé de nouveaux foils pour la course. Se confiant au ponton ce matin, peu avant de larguer les amarres, le Basque déclarait qu’il se réjouissait de cette nouvelle aventure dans le monde de l’IMOCA.

« C’est un beau challenge pour nous face à des bateaux de dernière génération », expliquait-il. « Mais nous avons un bateau plein de qualités et nous allons défendre nos atouts. Je suis le seul Français de l’équipage, ce qui est sympa ! Mon rôle est plutôt de m’occuper de tous les aspects de la performance en prévision du nouveau bateau et d’apprendre à utiliser vite ce bateau au mieux, avec ses nouveaux foils. »

Benjamin Dutreux court, lui, à bord d’Offshore Team Germany et est de retour sur l’eau pour la première fois depuis le Vendée Globe. « C’est un peu difficile de dire si on a récupéré physiquement ou mentalement », a-t-il déclaré à propos du tour du monde qu’il a terminé en 9e position à bord d’OMIA-Water Family. « Je pense que c’est important de retourner sur l’eau. Mentalement, je n’arrive toujours pas à saisir ce que j’ai accompli, mais je veux continuer à courir. »

« Je suis vraiment heureux », a-t-il ajouté. « Nous avons une excellente équipe, issue de différents milieux. Nous avons un mélange de personnes venant d’Angleterre et d’Allemagne – nous apportons tous nos propres talents à la table pour nous aider mutuellement à progresser. »

Clarisse Crémer a hâte de retrouver une atmosphère plus détendue après le solitaire. « Je pense que je ne suis pas encore à 100% de ma forme après le Vendée Globe, qui était physiquement et mentalement éprouvant, mais je suis suffisamment en forme pour relever un tel défi ! »

« L’équipage est quelque chose de nouveau pour moi car j’ai surtout fait de la voile en solitaire et en double, mais c’est agréable de le découvrir : cela permet d’échanger des idées et d’apprendre beaucoup des autres marins car chacun a sa spécialité. »

Louis Burton est, quant à lui, l’un des plus grands partisans du passage aux courses en équipage en IMOCA et il était déterminé à prendre le départ de cette course, bien qu’il soit pressé par le temps pour régler son nouveau bateau. Bureau Vallée 3 est d’ailleurs arrivé sur zone !

« Il était important pour nous d’être au départ de la course », a-t-il déclaré. « Nous avons toujours été très favorables à ce que les IMOCA participent au tour du monde en équipage, donc nous espérons que davantage d’IMOCA seront présents lors des prochaines éditions. Mais c’est déjà une belle flotte cette année. »

Au fur et à mesure que les marins s’installeront et trouveront leur rythme, ils verront les conditions de mer et de vent s’intensifier progressivement. Le premier défi pour tous les équipages sera d’essayer de s’installer dans un système de quarts et de permettre à ceux qui ne sont pas de quart de se reposer. La manière dont les équipes gèreront cet aspect de la course sera probablement un facteur clé de la réussite.

Ed Gorman / IMOCA

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Dénouement de la Transat en Double ce dimanche, TeamWork en tête

Les premières arrivées devraient avoir lieu ce dimanche, TeamWork (Nils Palmieri et Julien Villion) tient toujours son avantage.

Les sudistes pensaient chercher des alizés profonds et constants. Les nordistes, eux, espéraient éviter les sargasses et savaient le pari plus osé. Il s’est avéré payant, les zones de molle se sont estompées plus rapidement qu’annoncées, les grains les ont moins ralentis et un duo en a profité plus que les autres : TeamWork. Nils Palmieri et Julien Villion ont pris la tête de la course il y a deux jours. Ils comptent toujours une avance précieuse (17 milles) quelques heures avant d’aborder le contournement de l’île. La suite des événements semble également favorable : « ce sera tout droit, avec un vent stable, ce qui va nous permettre de nous reposer un peu avant d’aborder le contournement de l’île ». « Sur les derniers routages, Teamwork a un petit matelas d’avance », complète Francis Le Goff, le directeur de course. « Et quand on connaît la qualité du duo, on sait qu’ils ont la capacité de tenir jusqu’au bout. »

Derrière en revanche, la bagarre s’annonce intense pour les places d’honneur. Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet (Quéguiner – Innoveo), eux aussi partisans du nord, sont actuellement 2e mais sous la menace des sudistes, notamment Tom Laperche et Lois Berrehar (Bretagne – CMB Performance), Pierre Leboucher et Thomas Rouxel (Guyot Environnement – Ruban Rose), Gildas Mahé et Tom Dolan (Breizh Cola). Au total, ils sont 12 à être situés à moins de 30 milles de Quéguiner-Innoveo ! Les arrivées devraient donc se succéder à Gustavia tout à l’heure et ce n’est pas nouveau : lors de la dernière édition, en 2018, les sept premiers en avaient terminé en moins de 9 heures. Record battu tout à l’heure ?

LES MOTS DU BORD DE LA NUIT

Tom Laperche et Lois Berrehar (Bretagne-CMB Performance) : « On a vu les nordistes prendre l’avantage ces derniers jours. Notre état d’esprit n’a pas changé : comme depuis le départ, on va tout donner avec la même envie. Là, on essaie surtout de gérer les bascules de vent que l’on a, sans trop s’attarder sur le classement. On espère bien finir notre course : je pense qu’on peut être contents de la trace qu’on a faite et de notre gestion de la course. »

Fabien Delahaye et Anthony Marchand (Groupe Gilbert) : « Ça fait un moment que l’on voit qu’un boulevard s’est ouvert devant le groupe du nord et on s’est fait une raison. Notre seul espoir est de pouvoir recoller un peu et jouer avec quelques bateaux d’ici l’arrivée. Ce qui nous préoccupe en ce moment, c’est de rejoindre Saint-Barth. Vivement l’arrivée ! »

Violette Dorange et Alan Roberts (Devenir) : « L’option nord va sûrement passer pour les premiers du groupe mais nous ne sommes pas sûrs de croiser si facilement devant. Ça va être très disputé jusqu’à la fin. On espère croiser devant les sudistes. Forcément, c’est notre ambition. En ce moment, c’est assez compliqué : le vent est faible et très changeant, il dépend des passages de nuages. C’est physique mais on est toujours à fond et on essaie de se ménager pour tout donner jusqu’au bout ! »

| Estelle Greck et Laurent Givry, les bobos du bord

À l’arrière du duel entre les nordistes et les sudistes, les 4 duos qui sont à leur poursuite doivent composer depuis plusieurs jours avec quelques pépins. Jérôme Samuel et Nicolas Salet (ERISMA – GROUPE SODES – Fondation TARA OCEAN) ont ainsi fait face à la casse de leur étai le week-end dernier. Une poignée de jours plus tard, les frères Livory ont colmaté une voie d’eau à bord d’Interaction. Et on a appris ces dernières heures les mésaventures d’Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing), actuellement 15e.

Estelle raconte : « Laurent s’est réveillé un matin avec la main enflée. Il a dû prendre des anti-inflammatoires pendant trois jours et tout est rentré dans l’ordre. » La navigatrice, elle, s’est « arraché un morceau de peau sur un doigt ». « J’ai fait un petit malaise, ça ne m’était jamais arrivé. Depuis, la plaie a bien cicatrisé. Plus de peur que de mal ». Par ailleurs, ils ont dû s’attarder à réparer leur J2, déchiré au Cap Finisterre. Mais comme tous les autres, Estelle et Laurent poursuivent leur route. L’ensemble des concurrents présents au départ est donc toujours en course : un exploit en soi à apprécier comme il se doit avant les premières arrivées.

Le pointage de 18h

Teamwork (Nils Palmieri / Julien Villion) à 251,5 milles de l’arrivéeBretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar) à 20,9 nm des leaders(L’égoïste) – Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet) à 21,7 nmRégion Normandie (Alexis Loison / Guillaume Pirouelle) à 22,3 nmQuéguiner – Innovéo (Tanguy Le Turquais / Corentin Douguet) à 23 nmBreizh Cola (Gildas Mahé / Tom Dolan) à 28,5 nmGUYOT Environnement – Ruban Rose (Pierre Leboucher / Thomas Rouxel) à 29,9 nmBretagne – CMB Océane (Elodie Bonafous / Corentin Horeau) à 34,5 nmGardons la vue (Martin Le Pape / Yann Eliès) à 36,3 nmMonAtoutEnergie.fr (Arthur Hubert / Clément Commagnac) à 37,3 nmDEVENIR (Violette dorange / Alan Roberts) à 38,6 nmCYBELE VACANCES TEAM PLAY TO B (Pep Costa / Will Harris) à 40,9 nmSkipper Macif (Pierre Quiroga / Erwan Le Draoulec) à 46,8 nmGroupe Gilbert (Fabien Delahaye / Anthony Marchand) à 49,4 nmRLC Sailing (Estelle Greck / Laurent Givry) à 133,3 nmERISMA GROUPE SODES – Fondation TARA OCEAN (Jérôme Samuel / Nicolas Salet) à 439,1 nmINTERACTION (Yannig Livory / Erwan Livory) à 567,9 nmKRISS-LAURE (Nicolas Bertho / Romuald Poirat) à 667,5 nm
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Ocean Fifty. Samedi de régates à La Rochelle

Dans un vent très léger de 5 à 8 nœuds de Nord-Ouest, les régates inShore du Circuit OeanFifty ont pu se courir ce samedi à la Rochelle.

Si Solidaires En Peloton – ARSEP parvient à s’élancer seul en milieu de ligne, les autres protagonistes se pressent au bateau comité très chahuté. Dans ce brouhaha aux airs de combats de coques, le bateau aux couleurs de la lutte contre la sclérose en plaques, part à gauche suivi par Groupe GCA – 1001 Sourires. Ces deux dissidents affichent des vitesses de l’ordre de 6 nœuds. De l’autre côté, le petit groupe très compact des quatre autres Ocean Fifty cherche son salut plus au Nord et semble bénéficier des soubresauts du vent, qui adonne pour lui offrir un meilleur angle et un supplément de vitesse.

À la fin de la premier tour, Leyton, à bord duquel officie Aymeric Chappellier, local de l’étape, prend l’avantage, suivi de très près par Primonial, à l’attaque et très incisif. Fidèle à son habitude, l’équipage mixte et international de Sam Goodchild, où le bon sens tactique de François Morvan fait mouche, s’échappe. Il franchit la ligne d’arrivée avec une confortable avance après 48 minutes et 42 secondes de course. Dans son sillage, la lutte bat son plein entre Primonial et Arkema 4, bien revenu dans le match. Seules 24 secondes les départagent sur la ligne d’arrivée.

Primonial fait son come – back

À 15h45 alors que le vent s’est cette fois mieux établi au secteur Ouest pour souffler à plus de 10 nœuds, les conditions sont réunies pour donner libre cours à un parcours côtier dans le pertuis d’Antioche. Les honneurs de la ligne de départ reviennent à Groupe GCA – 1001 Sourires suivi par Primonial. De son côté, Leyton choisit clairement de marquer Arkema 4, son plus coriace concurrent. Sur ce deuxième parcours, le rythme s’accélère avec des vitesses qui vont avoisiner les 20 nœuds. Le match se joue cette fois entre Primonial de Sébastien Rogues, visiblement bien décidé à refaire une petite santé au classement général de ce nouveau circuit en engrangeant de précieux points. Il doit néanmoins contenir les assauts de Leyton qui cumule les belles performances et laisse jusqu’ici peu d’opportunités à ses adversaires. Mais l’équipage du Baulois tient bon et remporte une victoire de manche aux abords du pont de l’île de Ré qui ne pouvait plus lui échapper. Et qui fait un bien fou après la mésaventure du démâtage qui l’avait brutalement écarté de la compétition il y a tout juste une semaine. Démonstration est faite que Primonial est de retour dans le match !

Une quatrième pour la route…

17h21… Le top départ de la troisième régate du jour est donné. Place de nouveau à un aller – retour entre quatre bouées. Sébastien Rogues et les siens ont toujours des ailes. Ils réitèrent au chapitre de la victoire devant Leyton mené par son équipage mixte international, toujours très régulier aux avant-postes. « On prend les manches comme elles viennent. Notre stratégie, c’est de bien naviguer en prenant du plaisir. Pour l’instant, cela nous réussit bien… » confiait le skipper baulois à l’arrivée de sa deuxième victoire d’arrivée… Réitéra-t-il au chapitre du succès ? Affaire à suivre au fil de la « der des ders » de ce long samedi de régates dont le départ a été donné à 18h30…

Réactions du jour :

Sébastien Rogues, skipper de Primonial, après sa première victoire de manche : « Ça fait plaisir cette victoire de manche sans accroc ! Elle a forcément pour nous une saveur particulière. On a pris un bon départ et Matthieu (Souben) notre tacticien a préféré continuer sur la gauche du plan d’eau, où on a bénéficié d’un peu plus de pression qui nous a permis d’enrouler en tête la première marque. D’un coup, le ventilateur s’est ensuite brutalement coupé, Leyton est bien revenu. Mais on était sûr de notre stratégie pour aller à la chasse à la risée qui était devant nous. Le vent est revenu et l’élastique s’est retendu en notre faveur. C’est une belle récompense pour tout le travail fourni par l’équipe pour nous permettre d’être présents à La Rochelle, après le démâtage il y a tout juste une semaine à Brest. On a entamé le début de notre Remontada… »

Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe, invité à bord d’Arkema : « J’ai embarqué pour une manche avec l’équipe de Lalou (Roucayrol) que je connais bien. Je dois avouer que c’était un peu frustrant de ne devoir rien dire, ne rien faire avec la consigne de ne surtout pas participer aux manœuvres sur ce plan d’eau que je connais bien. Mais ce circuit, c’est top ! Il ya une très dynamique autour de cette classe de bateaux avec un niveau très homogène et un projet de série documentaire vraiment excitant. »

Copyright : Pro Sailing Tour / Jacques Vapillon

Demain, tous avec Solidaires En Peloton – ARSEP !

Demain, dimanche, journée mondiale de la sclérose en plaques, aura une importance particulière pour Thibaut Vauchel-Camus, le skipper de Solidaires En Peloton – ARSEP, très investi pour la recherche médicale sur cette maladie. Pour preuve, le « 120 000 », ce numéro à six chiffres affiché sur les flotteurs de son Ocean Fifty, indique le nombre de patients atteints de cette pathologie en France. Présent à La Rochelle, Bernard Gentric, vice-président de la fondation ARSEP et créateur de la marque Solidaires En Peloton (SEP, comme sclérose en plaques) se réjouit que le calendrier fasse bien les choses et permette au bateau aux couleurs de cette cause de naviguer au cœur d’une compétition le jour qui lui est dédié. « Solidaires En Peloton, c’est une grande famille de sportifs que Thibaut a rejoint très tôt. Il y a beaucoup de points communs entre les défis dans lesquels il s’engage à la barre de son multicoque et ceux que les malades affrontent au jour le jour. Un patient ne sait jamais quelle météo il va avoir face à cette maladie imprévisible, qui progresse par poussées. Il en est de même du skipper qui doit composer avec les conditions météo et qui essuie parfois des coups tabac », confie cet ancien sportif et marathonien. Avant le tomber de rideau sur l’épisode 2 du Pro Sailing Tour à La Rochelle, l’occasion est trop belle pour encourager tout le monde à souffler, dimanche dans les voiles de Solidaires En Peloton – ARSEP et lancer un appel aux dons pour aider la lutte contre cette maladie auto-immune qui atteint le système nerveux central ; et qui reste malheureusement incurable.

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Le dénouement de la Transat en Double sera connu dans 24 heures, Nils Palmieri et Julien Villion solides leaders

 

Dans environ 24 heures, le dénouement de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy sera connu. À moins de 270 milles de la ligne d’arrivée, l’avantage est toujours aux nordistes et au premier d’entre eux : TeamWork (Nils Palmieri - Julien Villion). Ce dimanche, en fin de journée, les vainqueurs de la Transat en double – Concarneau – Saint-Barthélemy devraient avoir inscrit leur nom au palmarès de la course.

 

Crédit : Transat en Double


TeamWork, leader du classement depuis hier et désormais candidat déclaré à la victoire. Nils Palmieri, associé à Julien Villion, ne s’en cache pas : « on y pense depuis plusieurs jours, depuis qu’on a compris que l’option nord pouvait être payante ». La suite des événements semble également favorable : « ce sera tout droit, avec un vent stable, ce qui va nous permettre de nous reposer un peu avant d’aborder le contournement de l’île ». « Sur les derniers routages, Teamwork a un petit matelas d’avance », complète Francis Le Goff, le directeur de course. « Et quand on connaît la qualité du duo, on sait qu’ils ont la capacité de tenir jusqu’au bout. »

 

Classement 18h
Teamwork (Nils Palmieri / Julien Villion) à 251,5 milles de l'arrivée
Bretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar) à 20,9 nm des leaders
(L’égoïste) - Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet) à 21,7 nm
Source : Effets Mer
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Un vent très léger à Lorient pour le départ de The Ocean Race Europe, Yoann Richomme en tête à la première marque

 

L’édition inaugurale de The Ocean Race Europe vient de commencer avec une flotte de 12 bateaux venant de quitter Lorient pour la première étape vers Cascais. Au total, ce sont donc 12 bateaux représentant neuf pays qui s’arrêteront à Cascais, puis à Alicante avant d’arriver à Gênes en Italie, pour un finish prévu le 19 juin.

 


Crédit : Sailing Energy

Les équipages ont quitté Lorient sous les encouragements, tandis que tous les marins ont suivi un protocole strict lié au Covid-19. Ceci grâce au travail de notre partenaire espagnol Quirónprevención du groupe Quirónsalud, qui aura permis d’assurer la sécurité des compétiteurs et des organisateurs de l’évènement. 

 
Selon le navigateur Wouter Verbraak embarqué sur le VO65 néerlandais Team Childhood I, ces conditions de départ pourraient s’avérer déterminantes pour le classement du reste de l’étape.

 
« Le départ sera un moment clé de la course, donc nous essaierons de rester groupé avec la flotte pour ne pas manquer le train. La suite de l’étape devrait nous offrir quelques challenges, avec des conditions musclées autour du cap Finisterre et après. L’arrivée à Cascais pourrait se faire dans un vent plus léger. »

 
Il ajoute : « comme dans beaucoup de courses océaniques, il faut être bon partout. C’est précisément là-dessous que nous mettrons toute notre attention. »

 
L’équipage portugais de la Mirpuri Foundation Racing Team aimerait par-dessus tout mener la flotte des VO65 en arrivant à Cascais, qui est le port d’attache et la base d’entraînement de l’équipe.

 
Le skipper français Yoann Richomme confirme que son équipage vise la victoire de The Ocean Race Europe, après avoir eu la période d’entraînement la plus intense parmi les sept équipes engagées sur la classe VO65. Il est cependant très clair sur le fait que rien n’est acquis.

 
« L’objectif a toujours été de gagner, c’est clair, » affirme-t-il. « Nous avons été mis dans les meilleures conditions pour ça. La course reste la course ; c’est très difficile, et cela peut se jouer sur une petite erreur. »

 
« Nous savons que nous ferons des erreurs - mais essaierons juste d’en commettre moins que les autres. »

 
La navigante suissesse Justine Mettraux, embarquée à bord de l’IMOCA 11th Hour Racing, avoue avoir une grande confiance suite aux nombreuses heures de travail effectuées par le navigateur britannique Simon Fisher (SiFi) avant le départ de The Ocean Race Europe. « Je ne pense pas que ça va être une mince affaire de s’extraire de Lorient, » prévoyait Justine. « Il faut décider du chemin le plus rapide et du bon cap à suivre parce qu’il va vite falloir sortir de ces vents légers. »

 
“SiFi a beaucoup d’expérience et je suis confiante dans ce qu’il fait…Nous ferons de notre mieux pour aller le plus vite possible. Je pense que le plus dur sera le départ et les premiers jours de course, ensuite on verra où nous nous positionnons par rapport au reste de la flotte. »

 
Avec des conditions proches du calme plat lors du départ donné à 13h45 (heure locale) ce samedi, le comité de course avait mis en place un départ au reaching avec une porte matérialisée par deux bouées, mettant la flotte dans les ‘meilleures’ conditions pour s’extraire de Lorient, grâce à une marée favorable.

 
Le VO65 de la Mirpuri Foundation Racing Teama tiré son épingle du jeu, pour s’extraire du reste de la flotte au départ. Il était en tête au passage de la porte.

 
Les bateaux devraient rencontrer de meilleures conditions plus tard dans la journée, lorsque les équipages plongeront dans le Golfe de Gascogne vers la pointe nord-ouest de l’Espagne, le fameux cap Finisterre.

 

Source : The Ocean Race
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Transat. Suspens pour l’arrivée, Nils Palmieri et Julien Villion en tête, ETA dimanche 18h

Après 17 jours de course, le suspense reste entier alors que les dernières ETA sont pour dimanche 18h, heure française. 6 duos au nord – dont le leader depuis hier, TeamWork – et 8 duos au sud tentent de progresser le plus vite possible vers St Barth. Et la tendance est favorable aux nordistes, eux qui ont passé sans encombre la molle attendue qui a fini par se résorber. « Le contexte n’a pas changé et les nordistes semblent confirmer leur avantage », explique Yann Château à la direction de course. « Il y a parfois quelques grains qui peuvent venir semer le trouble : on a vu cette nuit Région Normandie et (L’Égoïste) – Cantina St Barth accélérer en étant un peu plus au sud de la flotte du nord ».

« On va se battre jusqu’au bout » (Thomas Rouxel)

Au nord, les Figaro Bénéteau 3 sont sortis de la molle en fin de nuit et devraient continuer à accélérer. En revanche, impossible pour l’instant de savoir qui, dans ce groupe, va s’imposer. « TeamWork est plutôt bien placé mais on voit que les grains peuvent modifier les positions », poursuit Yann Château.

Chez les sudistes, c’est l’amertume qui prédomine. Après l’appréhension de Martin Le Pape (Gardons la vue) hier, Thomas Rouxel (Guyot Environnement – Ruban Rose) s’inscrit aussi dans ses pas dans un mail : « c’est dur même si on va se battre jusqu’au bout. Au nord, ils sont annoncés en tête après avoir pris une option qui n’existait pas. Pour nous, c’est un peu comme si tu allais au casino. Tu ne mises pas une pièce mais en sortant, tu as quand même perdu 500 balles ! » Il y a une dualité dans ces mots entre espoir – « la situation peut s’inverser très vite » – et une forme d’abattement – « le bilan est quand même exceptionnel, on a porté haut les couleurs de Guyot Environnement-Ruban Rose ». La bataille n’est pourtant pas encore terminée, de quoi animer ce week-end estival, si paisible soit-il depuis la terre.

Les mots du bord de la nuit :

Alexis Loison et Guillaume Pirouelle (Région Normandie) :

« Hier, c’était une journée un peu compliquée. On a subi un énorme grain qui nous a scotché derrière : pendant deux heures, on avait plus de vent et on a tiré des bords pour pouvoir s’en sortir… Ça fait deux à trois jours qu’on a ça et c’est un peu dur. On progresse bien la nuit et on a toujours un coup d’arrêt dans la journée. En tout cas, on va espérer que ça va bien se passer. Ça risque d’être très serré à l’arrivée. Les routages nous font arriver dimanche soir et on espère qu’on va tenir ce timing ! »

Pierre Leboucher et Thomas Rouxel (Guyot Environnement – Ruban Rose) :

« On se sent d’attaque pour le sprint final, plus que jamais ! Mais c’est dur, tout a basculé si vite. Il y a eu plein de coups à jouer sur cette course, on en a fait des mauvais mais dans la majorité, on est quand même très satisfait et on pensait avoir bien maîtriser la course. Et puis là, les retardataires (les nordistes NDRL) sont annoncés en tête. C’est un coup qui n’existait pas. Pour nous, c’est un peu comme si tu allais au casino. Tu ne mises pas une pièce mais en sortant, tu as quand même perdu 500 balles ! »

Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing) :

« Pour les prochaines heures, il ne va pas se passer grand-chose. C’est tout droit en bâbord amure et nous allons vers du vent mollissant. Au moment où j’écris ce mail, c’est effectivement en train de mollir. La question du soir est : allons-nous avoir des grains cette nuit ? Ça y est, nous commençons à parler de l’arrivée. C’est qu’elle n’est plus très loin ! »

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The Ocean Race Europe Groix pour tour de chauffe, Thomas Ruyant s'impose à la veille du grand départ

 

À la veille de l’édition inaugurale de The Ocean Race Europe, les 12 équipes internationales engagées peaufinent les derniers réglages de leur préparation à Lorient, avant le départ de la première étape demain, direction Cascais au Portugal. Après une interruption forcée de la compétition imposée par la Covid-19, les équipes à Lorient sont enthousiastes et impatientes de reprendre le chemin du large.

 

Crédit : sailing Energy


Bouwe Bekking, marin néerlandais et véritable spécialiste de la course sera à la barre du VO65 Sailing Poland. Il se réjouit de constater qu’une telle flotte a été réunie pour prendre le départ de ce nouvel évènement européen. « Je trouve ça génial d’être ici avec sept autres VO65, » déclare-t-il. « Et encore plus pour une nouvelle équipe… Cette nouvelle course est une belle opportunité pour elles de se structurer et pour les marins d’avoir une chance de naviguer. C’est aussi un moyen de montrer les opportunités existantes à d’éventuels sponsors. » 

Côté AkzoNobel, le skipper australien Chris Nicholson affirme que son équipe néerlandaise espère un podium sur The Ocean Race Europe, malgré leur courte préparation. « Nous voulons être aux côtés des leaders, » déclare le skipper, qui a fraichement composé son équipage. « Si nous pouvons être dans le top 3 sur chaque étape, nous serons dans le haut du classement à la fin. Mais pour nous, tout va être question de vite trouver un rythme d’équipe. Nous n’avons fait que trois jours ensemble. Nous nous améliorons rapidement, mais avons du retard sur les autres équipes, qui se sont préparées depuis plusieurs mois déjà. » Il ajoute : « mais c’est un super challenge et je sais que nous avons les bonnes personnes pour s’y attaquer. » 

 Pour les IMOCA, qui sont plus connus pour le solitaire sur le tour du monde sans escale qu’est le Vendée Globe, The Ocean Race Europe est la toute première opportunité pour jauger leur potentiel en équipage. Parmi les cinq bateaux inscrits, quatre sont équipés de foils - trois ont été spécialement conçus pour le Vendée Globe 2020 (CORUM L’Épargne, Bureau Vallée et LinkedOut) et un pour l’édition précédente (11th Hour Racing) - enfin, un IMOCA est équipé de dérives droites (Offshore Team Germany). 

 Selon les mots du skipper américain Charlie Enright, avoir une telle diversité dans la flotte ajoute une dimension supplémentaire à la course. « Nous avons une flotte très diversifiée, c’est certain, » déclare-t-il. « Tous les bateaux sont très différents, avec plusieurs générations de représentées. Ce sera intéressant de voir ce que ça donne, et comment les bateaux se positionnent entre eux. Je pense que chacun aura son heure de gloire. » « Il n’y a pas grand-chose de connu au sujet de la navigation en équipage sur un IMOCA. Je pense que nous allons tous apprendre énormément en cours de route. Nous sommes au début de la saison et les bateaux n’ont que quelques jours de navigation à leurs compteurs. » « J’espère que nous aurons quelques grosses conditions afin de tester réellement ce que la navigation en équipage peut apporter à un IMOCA. » 

Demain à 13h45 (heure locale), les VO65 et les IMOCA quitteront Lorient pour la première étape de The Ocean Race Europe, direction Cascais, au Portugal, via un waypoint virtuel en en plein océan Atlantique. Les prévisions annoncent des conditions variées, avec un vent très léger pour s’extraire de Lorient demain, avant des rafales à 30 nœuds prévues lors du passage du Cap Finisterre. 

Ce vendredi, les équipes de The Ocean Race Europe se sont affrontées à l’occasion d’un prologue entre Lorient et l’île de Groix. C’est dans des conditions très légères qui pourraient refléter celles attendues demain, que LinkedOut a été le premier IMOCA à couper la ligne du parcours raccourci. En VO65, c’est l’équipe de the Austrian Ocean Race Project qui est arrivée première. 

Le départ de la première étape de The Ocean Race Europe est prévu à 13h45 (heure locale). 

Classement VO65 : 

The Austrian Ocean Race Project
Mirpuri Foundation Racing Team
Team Childhood I
AmberSail-2
Sailing Poland
AkzoNobel Ocean Racing
Viva Mexico

Classement IMOCA :

LinkedOut
11th Hour Racing Team
CORUM L’Épargne
Offshore Team Germany DNF


Source : The Ocean Race

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