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Tom Laperche, Gildas Mahé et Tanguy Le Turquais, trio de tête à Kerbiscart, c'est parti pour la deuxième étape de la Solitaire

 

Les 34 skippers de La Solitaire du Figaro ont quitté Lorient. Place au deuxième acte de cette 52e édition. À 14h tapantes, les marins ont déboulé sur leur Figaro Beneteau 3 toutes voiles dehors, gennakers déroulés, bien calés sur leur foil. Dans un vent de nord-est soufflant à une douzaine de nœuds dans les rafales, la flotte s'est élancée sur un parcours côtier musclé. Seuls Corentin Horeau (Mutuelle bleue pour l'Institut Curie) et Achille Nebout (Primeo Energie – Amarris), un peu trop pressés d'en découdre, n'ont pas échappé à un rappel individuel et ont dû s'acquitter d'une réparation. Sous un ciel parsemé de nuages, les courreaux de Groix agités par un léger clapot bouillonnaient d'intensité.

 

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Crédit : Ch Favreau


Sur la ligne, Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) se distinguait dès le coup d'envoi et faisait parler son art du départ cultivé sur les ronds olympiques. Le 2e de la première étape coupait la ligne dans un timing parfait. Le Suisse Nils Palmieri (TeamWork) était tout proche dans son tableau arrière, sur ce plan d'eau qu'il connaît comme sa poche, pour y multiplier les entraînements avec l'équipe de Lorient Grand Large. Récent vainqueur de la Transat en Double Concarneau - Saint Barthélémy, il s'est offert le plaisir de contourner en tête la première bouée de ce petit parcours côtier dessiné pour assurer le spectacle et saluer Lorient comme il se doit, après une escale conviviale, appréciée par tous, sur un territoire résolument tourné vers le monde de la course au large.

 

La vitesse de Laperche

Une bouée plus tard, après un bord au portant très tonique où les skippers ont dû choisir entre le gennaker et le spi, au risque de partir au lof dans les bouffées de ce vent de terre très instable en force. Le skipper helvète était suivi comme son ombre par Gildas Mahé (Breizh Cola), Pierre Quiroga, Martin Le Pape (Gardons la vue), et Pierre Leboucher (GUYOT Environnement - Ruban rose)… Entre autres. Cette entrée en matière tenait toutes ses promesses et se poursuivait de plus belle sur un bord au louvoyage en direction de la pointe de Kerbiscart, devant Lomener, où le rythme des manœuvres s'intensifiait encore. À 14h50, l'heure de parer la dernière marque de ce parcours de chauffe était venue. Cette fois, c'était au tour de Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), toujours aussi impressionnant en vitesse pure, de virer en tête. À ses trousses, la meute de figaristes est maintenant lancée. Cap sur Belle-Ile…

 

Pointage à la bouée de Kerbiscart :

1/ Tom Laperche (Bretagne-CMB Performance)
2 / Gildas Mahé (Breizh Cola)
3 / Tanguy Le Turquais (Queguiner – Innoveo)
4 / Fabien Delahaye (Gardons la vue)
5 / Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019)
6 / Gaston Morvan (Bretagne – CMB Espoir) / 1er bizuth
7/ Xavier Macaire (Groupe SNEF)
8 / Eric Peron (French Touch)
9 / Elodie Bonafous (Bretagne - CMB Océane)
10 / Alexis Thomas (La Charente Maritime) / 2è bizuth

 

Source : C Concetti
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Ca repart pour la Solitaire, départ de Lorient à 14h, cap sur Fécamp - Live

 

C'est déjà l'heure d'un nouveau départ ! Ce dimanche, les concurrents de la 52e édition de la Solitaire s'élanceront à 14h00 de Lorient, en direction des falaises de Fécamp. 490 milles attendent les marins qui vont devoir d'abord plonger vers le plateau de Rochebonne avant de remonter vers la pointe bretonne pour rejoindre la Manche et ses piégeux courants. Live à 13h50 !

 

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Crédit : E Allaire


Comment suivre le départ pour le public : 

Départ (14h00) et parcours côtier. 
Départ donné à 2km environ devant Lomener (commune de Ploemeur) – le parcours côtier passera devant la plage du Perello, passage à proximité de la pointe du Talud, plage Kerroch, puis nouveau passage devant Lomener.

 

Horaires prévisionnels : 

14h00 Passage bouée « Pointe du Talud » 
14h10/14h15 Passage bouée « Basse des Bretons » 
14h20/14h25 Passage bouée « Pointe de Ker-Biscart » 
15h15/15h30 Passage Est de Groix

 Source : C Concetti

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Solitaire. Départ de la 2e étape ce dimanche

La deuxième étape de la Solitaire part ce dimanche à 14h00 de Lorient, en direction des falaises de Fécamp. Elle promet quelques rebondissements sur un parcours qui pourrait être piégeux en fonction du timing de le flotte. Xavier Macaire leader au classement général devant Pierre Quiroga et Tom Laperche sait que tout peut être chamboulé.

Un étape de 490 milles (908 km) attendent les marins qui vont devoir d’abord plonger vers le plateau de Rochebonne avant de remonter vers la pointe bretonne pour rejoindre la Manche et ses piégeux courants. Ce long parcours côtier promet une nouvelle fois de mettre les marins à rude épreuve…  » On devrait voir quelques coups tactiques se jouer après 24h » la suite en fonction de l’heure d’arrivée  » déclare Francis Le Goff

Si la deuxième étape de cette Solitaire du Figaro est un peu moins longue que la première, elle ne s’annonce pas moins difficile. A la course de vitesse ponctuée de petits coups tactiques qui s’est jouée tout au long des 627 milles de large qui séparaient Saint-Nazaire de Lorient, après un aller/retour vers l’Espagne dans le golfe de Gascogne, va succéder un parcours plus côtier où les effets de côte et les bascules de courant vont jouer les troubles fêtes.

« Les plus rapides arriveront dans un bon timing par rapport aux courants pour passer le cap de la Hague. En revanche, les retardataires risquent d’arriver après la bascule de marée. C’est l’un des enjeux sportifs de cette deuxième étape pour la flotte qui se sera déjà un peu étalée après le passage en mer d’Iroise, après pas mal de milles parcourus depuis Lorient. Même avec de petits coefficients, le courant pourra atteindre 5 nœuds par endroit, ce qui peut créer ou creuser des écarts et donner lieu à un passage à niveau. Un tel contexte ouvre largement le terrain de jeu, avec de nombreux choix de routes possibles », analyse Yann Chateau, adjoint à la Direction de Course.

« Une pure épreuve de Solitaire du Figaro »
Venu en local profiter de cette première escale lorientaise, Jérémie Beyou, triple vainqueur de la Solitaire n’a pu s’empêcher de se projeter sur le parcours de ce deuxième acte. « Il va être intéressant de voir si la brise parvient à bien s’établir entre Groix et Belle-île. Dans le cas contraire, cela pourrait produire de premiers décalages. Le contournement de la pointe de Bretagne sera vraisemblablement un moment fort de cette deuxième étape, avec les passages de la Pointe du Raz et du Four. Ensuite, la progression le long de la côte nord de Bretagne sera très technique, avec des passages au ras des cailloux…C’est une pure épreuve de Solitaire du Figaro ! » saluait le skipper qui a promis de revenir un jour sur le circuit…malgré ses 17 participations !

Un départ au top
En attendant que se déploie le grand scenario de cette deuxième étape, les 34 solitaires sont attendus demain pour un départ à 14h à la sortie immédiate du chenal Ouest, dans les courreaux de Groix, poussés par un vent de Nord-Est de 12 à 15 nœuds. La ligne mouillée à proximité des côtes sur un plan d’eau toujours très fréquenté, surtout un dimanche d’août, sera protégée par quatre bouées jaunes matérialisant une zone interdite à la navigation. Les plaisanciers sont d’ailleurs invités à la plus grande vigilance pour permettre aux skippers de s’acquitter du petit parcours d’ouverture dans les meilleures conditions possibles. Au top, dans ces conditions clémentes pour s’élancer sur un premier bord de 1,9 mille, ils iront d’abord doubler une première marque située un peu dans l’ouest de la pointe du Talud devant Plœmeur, qu’ils devraient rejoindre en 10-15 minutes.

Puis, ils enchaîneront sur un deuxième bord au vent arrière en bâbord, pour aller virer une bouée au niveau de la petite fosse « la basse des Bretons » entre Lorient et Groix. Il s’en suivra une remontée au louvoyage pour rallier une marque devant Kerbiscart devant Lomener à laisser à tribord. Après une petite heure de régate, la flotte laissera Lorient, sa rade et sa base dans son sillage. Gageons que les 34 concurrents entameront ce deuxième round qui a tous les atours d’une grande classique de La Solitaire du Figaro le couteau entre les dents… Et à « courreaux » tirés !

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Solitaire. Fabien Delahaye  » On remet les compteurs à zéro »

Le skipper du Figaro Groupe Gilbert accuse un retard de 2 heures et 23 minutes sur le leader au classement général provisoire mais il sait que tout peut encore arriver dans cette Solitaire qui ne fait que commencer. Prochain gros morceau, une deuxième manche longue de 490 milles et principalement côtière avec la pointe Bretagne et le Cotentin à négocier en restant en veille permanente pour surveiller cailloux, trafic maritime et autres pièges.

Fabien, comment appréhendes-tu cette deuxième étape ? Est-ce que tu as regardé le classement général provisoire ?
« Honnêtement quand on voit la difficulté de l’étape, le classement ne veut rien dire pour l’instant. Chaque étape est une course, on remet les compteurs à zéro à chaque fois. On n’en est qu’au début, les écarts sont faciles à faire et à défaire, on verra à la fin. Ma première étape est décevante en termes d’écart au premier mais il va encore se passer plein de choses. L’objectif est de la prendre comme une course à part entière. »

Que vous réserve cette manche entre Lorient et Fécamp ?
« C’est l’étape la plus courte de cette édition 2021. Au vu des conditions météo, elle risque également d’être la plus rapide, on devrait en effet arriver mercredi après trois jours de mer. Enfin sur le papier c’est presque la plus difficile aussi parce que le parcours est très côtier. On aura donc de grosses difficultés à passer : les algues qui peuvent distribuer beaucoup et qui plus est de manière aléatoire, des passages à fort courant comme la pointe Bretagne et le raz de Sein et le Four ou la pointe Cotentin avec le raz Blanchard et Barfleur. Le tout avec un vent de Nord-Est, au près, face à la mer. En gros, ça ne va pas être une partie de plaisir ! On risque d’arriver cassé à Fécamp, ça va être un sprint intense. »

Comment te sens-tu après cette escale à la maison ?
« En effet j’étais chez moi donc ce n’était pas une escale de Solitaire normale. D’habitude on part un mois sans revenir, là c’est la cerise sur le gâteau car on est dans la course mais avec nos repères habituels. J’ai pu passer à la maison, j’ai eu plus de temps pour préparer les manches suivantes. Je suis reposé, prêt à partir. »

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Corentin Horeau : « J’étais persuadé que j’allais revenir en Figaro »

De retour cette année sur le circuit Figaro Beneteau après quatre ans d’absence, Corentin Horeau a pris la quatrième place de la première étape de la Solitaire du Figaro entre Saint-Nazaire et Lorient, à 1h36’23 du vainqueur, Xavier Macaire. 24 heures après l’arrivée, le skipper de Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie, 31 ans, est revenu sur ces débuts et évoque son parcours ces dernières années.

Quelle analyse fais-tu de la première étape de la Solitaire du Figaro ?
Sur le début, il y avait pas mal de stratégie avec des petits choix à faire au portant entre les angles, il fallait caler les empannages aux bons moments, ensuite, le retour au près, c’était surtout de la vitesse, même s’il fallait aussi bien se placer, Skipper Macif (Pierre Quiroga) a fait un super placement à un moment qui lui a permis de sortir bien devant. On va dire que c’était un grand parcours banane, avec un retour qui a été long, je ne crois pas qu’on avait déjà fait 48 heures de près dans l’axe comme ça. Par contre, on a pu bien dormir, parce que quand on règle bien le bateau au près, c’est possible de bien dormir sous pilote, ça ne sert à rien dans ces conditions de se faire tremper dehors, d’autant qu’il faut éviter de se cramer en vue des prochaines étapes. Personnellement, sur l’avant-dernière nuit, je n’ai pas arrêté de dormir, je pense que j’ai dû enchaîner une trentaine de siestes de 20 minutes, ça fait beaucoup pour une étape de Solitaire.

Es-tu satisfait de ton résultat ?
Mon objectif sur cette première étape était de faire un top 10 voire un top 5 et surtout de ne pas me faire éliminer d’entrée de jeu en vue de la suite, donc, je suis content, j’aurais signé tout de suite pour un tel résultat avant le départ. J‘ai encore progressé sur cette étape, c’est de bon augure pour la suite, je me suis senti assez à l’aise un peu partout, même si je vois que je le suis encore un peu moins que certains au portant VMG et dans la molle, où je ne sais pas trop où me situer.

Xavier Macaire a frappé fort sur cette première étape, on a l’impression qu’il est au-dessus du lot, qu’en penses-tu ?
Oui, dans la tête, il a l’air assez convaincu ; il est là pour gagner, tout le monde le sait et tout le monde le voit. Après, il y a quatre, cinq, six mecs qui ont un avantage technique sur le bateau, qui sont là depuis trois ans, ils le connaissent bien, on sent qu’ils sont habitués à le régler. Il y a Xavier, mais aussi Tom (Laperche), Pierre (Quiroga), Alexis (Loison) qui a de bonnes phases, j’en oublie sans doute, mais on voit qu’ils ont une belle maîtrise du bateau.

« Je suis convaincu que
ce circuit me convient bien »

Cette expérience, c’est ce qui te sépare d’eux ?
Oui, je pense que je suis un peu encore en retrait sur le réglage du bateau, mais à chaque course et à chaque étape, je progresse en regardant les autres, en essayant des choses. Ils ont un « background » de trois ans que je n’ai pas ; jusqu’ici, je n’avais fait que des petites piges, mais je le savais avant le départ et c’est un challenge intéressant. Sur la Solitaire, tout ne se joue pas sur la vitesse : avec la stratégie, il y a moyen de compenser ce côté technique. Xavier a pris un petit avantage en temps sur cette étape, Pierre est aussi bien devant, mais depuis deux ans que la Solitaire est passée en Figaro 3, on voit qu’il y a pas mal de rebondissements et d’écarts en temps qui se font et se défont, donc je suis content d’être où je suis. On sait que si on rate la première étape de la Solitaire, dans la tête, ça devient vite compliqué pour la suite.La semaine dernière, dans notre article consacré aux favoris de cette 52e édition, Yann Eliès nous disait que la Solitaire était une course faite pour toi, qu’en penses-tu ?
Oui, j’ai lu ça, c’est plutôt agréable d’entendre ça de la part d’un mec qui a gagné trois fois la Solitaire, ça m’a rajouté de la confiance, je sais que la lecture de cet article peut avoir un impact sur les gens, je ne suis pas le seul à le penser, donc ça me fait plaisir. Après, je suis en effet convaincu que ce circuit me convient bien, c’est aussi pour ça que j’avais envie de revenir, mais ça ne veut pas dire pour autant que je vais faire des quatrièmes places ou mieux à chaque fois.Pourquoi avoir fait une aussi longue pause entre ta dernière Solitaire, en 2016, et celle-là ?
Parce que je n’avais fait que du Figaro pendant quatre ans et j’avais envie de changer de support. Pour revenir encore plus fort, c’était important de reprendre de l’envie, du peps et de la fraîcheur, parce que quand on ne fait que ça, ça devient usant. Du coup, j’ai fait plein d’autres choses, notamment du plus gros bateau, ce qui m’a beaucoup servi, car quand on revient ensuite sur un bateau plus petit, tout paraît plus facile. J’avais déjà constaté ça quand je faisais du Figaro : quand Armel (Le Cléac’h), Jérémie (Beyou) ou Yann (Eliès) revenaient sur le circuit au milieu de leurs projets Imoca, ils se sentaient vraiment à l’aise. C’est un peu ce que je ressens, tout est plus fluide et plus simple. J’ai toujours été persuadé que j’allais revenir, même si ça faisait deux ans que je cherchais des partenaires sans trouver ; c’est une partie du job compliquée, jusqu’ici, j’avais eu la chance d’être passé par le dispositif Bretagne CMB, je n’avais pas eu besoin d’en chercher.

« Le coup parfait pour
me relancer sur le circuit »

Comment as-tu trouvé ton partenaire ?
En fait, ça a commencé lorsque j’étais sur le Jules Verne avec Sodebo, Elodie (Bonafous) m’avait envoyé un mail pour me proposer de faire la transat en double. C’est une course que j’avais envie de faire, j’avais suivi Elodie sur le Tour de Bretagne en 2019 et je l’avais trouvée à l’aise en tactique, sa Solitaire l’année dernière était aussi intéressante, donc j’ai dit banco. Je me suis alors dit que c’était le coup parfait pour me relancer sur le circuit, comme les entraînements m’ont permis de progresser techniquement sur le bateau, je me disais qu’ensuite, j’aurais juste à trouver un bateau et un tout petit budget pour faire la Solitaire. Et finalement, entre les deux étapes de la Sardinha Cup, OC Sport m’a proposé ce projet avec Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie, j’ai accepté tout de suite, ça s’est bien enchaîné.Que t’ont apporté les autres expériences que tu as vécues depuis 2016 ?
J’ai navigué avec des gens super forts, plein de profils différents. Par exemple Quentin Delapierre et Kevin Peponnet (en Diam 24), ce sont des mecs qui sortent des Jeux olympiques, ils sont très pointus, j’ai beaucoup appris à leurs côtés sur l’aspect régate pure et sur le fait de ne jamais rien lâcher, ce sont de grands compétiteurs. Ensuite, Thomas Coville et Yann Guichard sont des skippers qui ont une énorme expérience du large, des monstres d’endurance capables de rester des heures à la barre, c’est très impressionnant. Juste le fait de discuter avec ces gens-là, c’est super riche. J’ai aussi navigué en Suisse en D35, je sais que j’avais un déficit dans le petit temps, je pense avoir acquis un peu plus de finesse lors des navigations sur le lac Léman. J’ai aussi fait beaucoup de Moth à foil, avec une approche du foil qui m’a beaucoup appris, toutes ces expériences, ce n’est que du plus pour la suite.

« J’aimerais bien faire une année
supplémentaire de Figaro »

Justement, quelle sera la suite pour toi ? Ton partenariat est prévu jusqu’à quand ?
Pour l’instant, ce n’est que sur la Solitaire, mais on réfléchit sur la suite avec OC Sport. Est-ce que ce sera en Figaro ou sur un autre support ? Est-ce que Mutuelle Bleue va continuer ? Pour l’instant, on ne sait pas du tout, on verra après la Solitaire. Maintenant, j’aimerais bien faire une année supplémentaire de Figaro avec un vrai gros budget qui me permette de faire une saison complète, sinon, pourquoi pas du plus gros bateau, de l’Imoca, de l’Ocean Fifty, mais avec mon propre projet ?En attendant, tu continues ta collaboration avec Sodebo ?
Oui, j’ai eu la chance d’avoir été sélectionné dans l’équipage l’année dernière pour le Trophée Jules Verne, malgré l’année Covid, on a pu beaucoup navigué et la tentative de record a été une expérience unique. Passer 45 jours en mer sur une telle machine, c’est un privilège, on a beaucoup appris sur le bateau. Là, il y a de belles modifications qui sont en train d’être faites (notamment des safrans relevables, NDLR) et vont apporter plus de performance et de sécurité, on va voir ce que ça va donner. Et effectivement, je continue à travailler avec l’équipe, avec l’objectif d’aider Thomas et Thomas (Coville et Rouxel) à préparer la Transat Jacques Vabre. Je serai remplaçant avec Matthieu Vandame, donc dès que j’aurai terminé la Solitaire, je vais naviguer avec eux et on sera les derniers à sauter du bateau au Havre.Comment vois-tu le plateau en Ultim avec l’arrivée cette année de deux nouveaux bateaux, Banque Populaire XI et SVR Lazartigue ?
C’est top de voir ces bateaux qui sont vraiment aboutis au niveau aéro, il y a eu un gros travail de fait dans ce domaine. Ce qui est un peu embêtant en revanche, c’est que les Ultims tapent souvent des choses, ça nous est arrivé sur le Jules Verne l’année dernière, Gitana aussi, ça leur est encore arrivé il n’y a pas longtemps ; sur un Jules Verne, on se dit qu’on a 60 à 70% de probabilité de toucher quelque chose, c’est un vrai sujet sur lequel toutes les équipes travaillent beaucoup. En tout cas, les performances de SVR Lazartigue ont l’air assez impressionnantes, on en discute avec Tom (Laperche, qui sera co-skipper de François Gabart sur la Jacques Vabre), sans toutefois se dire trop de choses car on ne peut pas dévoiler nos secrets, mais il a bien apprécié ses premières navigations. Banque Populaire aussi a l’air assez abouti, ils ont fait une bonne campagne de tests lors de leur tournée en Méditerranée, j’ai hâte de voir ce que ça va donner sur la Jacques Vabre. C’est un truc de fous, on a la chance en France d’avoir ces bateaux, il faut s’en rendre compte.

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Charlie Dalin, grand vainqueur de la Translémanique en temps réel

Arrivé à Genève à la veille de la 48è édition de la Syz Translémanique en Solitaire, le régatier français Charlie Dalin n’a eu que quelques heures pour découvrir son nouveau voilier et la navigation sur le Léman. Ce qui ne l’a pas empêché de dominer la course de la tête et des épaules, et de s’imposer après 10 h 12’ 58’’ d’une course disputée dans des conditions exceptionnelles, et qui a rassemblé pas moins de 107 régatiers solitaires.

« Les conditions étaient très belles et j’ai eu beaucoup de plaisir », a-t-il déclaré au terme de la course. « J’ai eu la chance de disposer d’un très beau bateau, Katana, qui n’était pas du tout facile. Mais j’ai l’habitude de naviguer sur des bateaux complexes avec mon IMOCA Apivia, et aussi de me placer stratégiquement par rapport à mes concurrents, grâce à la course du Figaro. J’ai bénéficié de cette double expérience pour contrôler la régate et la remporter. »

Dalin a pris un bon départ, puis navigué face aux meilleurs Psaros 33 et 40 jusqu’à la sortie du petit-lac. Il s’est alors progressivement échappé, franchissant la marque de mi-parcours avec une avance confortable. Mais le retour n’a pas été simple, et a été marqué par une petite frayeur.

« Mon spi est tombé à l’eau; j’ai donc arrêté le voilier assez brutalement pour ne pas déchirer la voile, mais j’ai perdu le contrôle du voilier lors de cette manoeuvre et il s’est couché sur le flanc. La situation a été rétablie rapidement, mais ça m’a rappelé que ces voiliers lémaniques sont très sensibles, et qu’il faut toujours garder une marge de prudence. Sur la fin de la course, j’ai levé le pied et savouré le paysage, avec le Mont-Blanc… C’était magnifique. »

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Acte II : direction Fécamp !

C’est déjà l’heure d’un nouveau départ ! Demain dimanche, les concurrents de cette 52e édition s’élanceront à 14h00 de Lorient, en direction des falaises de Fécamp. 490 milles (908 km) attendent les marins qui vont devoir d’abord plonger vers le plateau de Rochebonne avant de remonter vers la pointe bretonne pour rejoindre la Manche et ses piégeux courants. Ce long parcours côtier promet une nouvelle fois de mettre les marins à rude épreuve…

Si la deuxième étape de cette Solitaire du Figaro est un peu moins longue que la première, elle ne s’annonce pas moins difficile. A la course de vitesse ponctuée de petits coups tactiques qui s’est jouée tout au long des 627 milles de large qui séparaient Saint-Nazaire de Lorient, après un aller/retour vers l’Espagne dans le golfe de Gascogne, va succéder un parcours plus côtier où les effets de côte et les bascules de courant vont jouer les troubles fêtes.

« Les plus rapides arriveront dans un bon timing par rapport aux courants pour passer le cap de la Hague. En revanche, les retardataires risquent d’arriver après la bascule de marée. C’est l’un des enjeux sportifs de cette deuxième étape pour la flotte qui se sera déjà un peu étalée après le passage en mer d’Iroise, après pas mal de milles parcourus depuis Lorient. Même avec de petits coefficients, le courant pourra atteindre 5 nœuds par endroit, ce qui peut créer ou creuser des écarts et donner lieu à un passage à niveau. Un tel contexte ouvre largement le terrain de jeu, avec de nombreux choix de routes possibles », analyse Yann Chateau, adjoint à la Direction de Course.
« Une pure épreuve de Solitaire du Figaro »
Venu en local profiter de cette première escale lorientaise, Jérémie Beyou, triple vainqueur de la Solitaire n’a pu s’empêcher de se projeter sur le parcours de ce deuxième acte. « Il va être intéressant de voir si la brise parvient à bien s’établir entre Groix et Belle-île. Dans le cas contraire, cela pourrait produire de premiers décalages. Le contournement de la pointe de Bretagne sera vraisemblablement un moment fort de cette deuxième étape, avec les passages de la Pointe du Raz et du Four. Ensuite, la progression le long de la côte nord de Bretagne sera très technique, avec des passages au ras des cailloux…C’est une pure épreuve de Solitaire du Figaro ! » saluait le skipper qui a promis de revenir un jour sur le circuit…malgré ses 17 participations !

Un départ au top

En attendant que se déploie le grand scenario de cette deuxième étape, les 34 solitaires sont attendus demain pour un départ à 14h à la sortie immédiate du chenal Ouest, dans les courreaux de Groix, poussés par un vent de Nord-Est de 12 à 15 nœuds. La ligne mouillée à proximité des côtes sur un plan d’eau toujours très fréquenté, surtout un dimanche d’août, sera protégée par quatre bouées jaunes matérialisant une zone interdite à la navigation. Les plaisanciers sont d’ailleurs invités à la plus grande vigilance pour permettre aux skippers de s’acquitter du petit parcours d’ouverture dans les meilleures conditions possibles. Au top, dans ces conditions clémentes pour s’élancer sur un premier bord de 1,9 mille, ils iront d’abord doubler une première marque située un peu dans l’ouest de la pointe du Talud devant Plœmeur, qu’ils devraient rejoindre en 10-15 minutes.

Puis, ils enchaîneront sur un deuxième bord au vent arrière en bâbord, pour aller virer une bouée au niveau de la petite fosse « la basse des Bretons » entre Lorient et Groix. Il s’en suivra une remontée au louvoyage pour rallier une marque devant Kerbiscart devant Lomener à laisser à tribord. Après une petite heure de régate, la flotte laissera Lorient, sa rade et sa base dans son sillage. Gageons que les 34 concurrents entameront ce deuxième round qui a tous les atours d’une grande classique de La Solitaire du Figaro le couteau entre les dents… Et à « courreaux » tirés !

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Quatrième à Lorient de La Solitaire, Corentin Horeau ( Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie) : "je suis très content d’être là !" - ITW

Il a fini 4ème de la la première étape de la solitaire hier à Lorient. Corentin Horeau, skipper du Figaro Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie, est arrivé avec 1 h 36 mn 23 sec de retard sur le le vainqueur Xavier Macaire.  

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Crédit : A Courcoux


Corentin Horeau : "Xavier Macaire fait une étape formidable"

« Sincèrement j’ai bien navigué, je ne le dis pas souvent mais j’étais serein. La descente vers La Corogne était vraiment très agréable avec un petit coup plus compliqué sur la fin au portant où il fallait barrer toute la nuit. Après le grand bord de près du retour, c’était long ! Je me suis dit : je règle le bateau, je mets le pilote et je vais dormir un peu. Du coup j’ai bien pu me reposer pendant la remontée au près, je me suis dit : il faut penser aux autres étapes. Je suis content, au début, je m’étais dit que l’objectif était de faire dans les 10 puis faire dans les 5 et de prendre le moins de temps possible par rapport au premier. Xavier Macaire fait quand même une étape formidable, c’était magnifique à voir, un grand bravo à lui ! 

 "A l’aise en vitesse"

Cela fait 6 ans que je n’étais pas venu naviguer en Figaro. Si on m’avait dit que je ferais une place dans les 4, j’aurais signé tout de suite. Après, pour gagner La Solitaire du Figaro, il faut être régulier. Je me suis senti à l’aise en vitesse mais il y quand même quelques concurrents qui ont vraiment une très bonne maîtrise du bateau. Il faut garder confiance en soi, dans le bateau et tout ira bien. En tout cas je suis très content d’être là ! »

Source : C Horeau

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La fabrique des solitaires #5 Erwan Le Draoulec, Pierre Quiroga et Martin Le Pape​

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La fabrique des solitaires #5

Erwan Le Draoulec, Pierre Quiroga et Martin Le Pape

Ecoutez l'épisode #5 ici :

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[Rediffusion] Un été de cadors #5 : Pascal Bidégorry

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Un été de cadors #5

Pascal Bidégorry [rediffusion Into The Wind]

Écoutez Pascal Bidégorry ici :

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Chaque vendredi du 30 juillet au 27 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été de cadors. Un « été de cadors » car nous avons choisi de rediffuser des épisodes d’Into The Wind où l’on retrouve des vainqueurs de la Solitaire du Figaro, dont la 52e édition s’est élancée dimanche dernier de Saint-Nazaire.
Cinquième et dernier invité, Pascal Bidégorry, avec un épisode d’Into The Wind (le numéro 13), diffusé le 20 décembre 2019, un mois après l’arrivée de la Transat Jacques Vabre 2019 dont le vainqueur de la Solitaire 2000 avait pris la quatrième place à bord d’11th Hour Racing Team aux côtés de Charlie Enright.
 
Depuis, le Basque, qui, pour cause de Covid, a été privé de Transat anglaise en 2020 sur le trimaran Macif alors qu’il devait en prendre la barre à la place de François Gabart, a continué sa collaboration avec l’équipe américaine, participant notamment en juin à la première édition The Ocean Race Europe, avec à la clé une deuxième place finale.
 
A la fin de ce mois d’août, il découvrira le tout nouvel Imoca 11th Racing Team, plan Guillaume Verdier construit chez CDK sous la maîtrise d’œuvre de MerConcept, avec dans le viseur la prochaine Transat Jacques Vabre, qu’il courra de nouveau avec Charlie Enright.
 

Première diffusion le 20 décembre 2019

Il est basque et ça s’entend un peu : Pascal Bidégorry, 52 ans, a une longue carrière derrière lui, entamée sur le tard, puisqu’il découvre la voile avec son père à la fin de son adolescence. Pas de voile légère, mais de l’habitable entre Bayonne et les ports espagnols.
 
« Bidé », comme beaucoup l’appellent, c’est d’abord un caractère – entier, direct – mais aussi et surtout un talent rare pour faire aller vite les bateaux, et n’importe lesquels. Vainqueur de la Solitaire du Figaro en 2000, il est un équipier recherché sur les trimarans Orma avant d’être recruté comme skipper par Banque Populaire.
 
Il y enchaîne les victoires avant de lancer la construction du plus grand trimaran du monde – aujourd’hui Spindrift -, décroche un record de l’Atlantique qui tient encore (3 jours 15 heures, plus de 900 milles en 24h) et échoue dans le Trophée Jules Verne.
 
Débarqué, il rebondit ensuite sur de nombreux supports avant d’enchaîner deux Volvo Ocean Race comme navigateur de Charles Caudrelier, dont une victoire historique en 2018.
 
Un épisode de 2h15 où Pascal Bidégorry reste fidèle à lui-même, plein de sincérité et d’authenticité, évoquant sans détour les hauts mais aussi les bas d’une carrière rare. 
 
Rediffusé le 27 août 2021
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Maxppp

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Ils sont passés dans Into The Wind

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Tom Laperche, troisième de la Solitaire, victime d'un OFNI dans le golfe de Gascogne, " j’ai vraiment eu peur que ma course s’arrête nette"


Jeudi matin, les trois skippers Bretagne – CMB ont réalisé un joli tir groupé dans le Top 10 lors de la première étape de la Solitaire du Figaro. Une étape longue et éprouvante, pour les organismes comme pour le matériel. Tom Laperche a bouclée en 3e position cette première étape, tandis que ses camarades de Team, Gaston Morvan et Élodie Bonafous, sont arrivés respectivement 8e et premier bizuth, et 9e.

 

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crédit : E Allaire


« Ça fait du bien de commencer la course comme ça, même s’il y a quelques écarts et que l’épreuve est encore très longue », commente Tom Laperche qui s’est donc octroyé une jolie troisième place au terme de près de quatre jours de mer qui auraient pu mal tourner pour le Trinitain. En effet, alors qu’il était en tête depuis le départ, le navigateur est entré en collision avec un OFNI (objet flottant non-identifié), endommageant alors l’un de ses safrans, dans le golfe de Gascogne.

Une grosse frayeur avant La Corogne

« Ça s’est produit environ 50 milles avant le passage de la bouée de Los Farallones, au moment où le vent était le plus fort. Au moment du choc, j’ai alors complètement perdu la barre, et j’ai vraiment eu peur que ma course s’arrête nette, mais heureusement j’ai pu continuer, même avec un appendice un peu reculé », détaille Tom qui a, certes, laissé filer son leadership et concédé du terrain à certains de ses adversaires, mais qui signe au final une très belle 3e place et, au passage, son deuxième podium d’étape après sa 2e place entre Nantes et Kinsale, en 2019. « Ça a vraiment été une belle régate. Je me suis éclaté, et je suis d’autant plus content de ma place compte-tenu du problème que j’ai rencontré car ce dernier aurait pu devenir un très gros souci ! », avoue le skipper Bretagne – CMB Performance, 3e au classement général provisoire, à 1h28 du premier.

Premier bizuth

De son côté, Gaston Morvan peut, lui aussi, être satisfait de sa performance. Le jeune espoir a constamment régaté dans le groupe de tête et a visiblement rapidement trouvé le bon rythme pour sa première Solitaire du Figaro. « Je suis content. Je suis dans les clous et c’est un bon début. Cette première étape a été assez dure car si la première partie s’est bien passée sous spi, le retour a vraiment été brutal. Passer des heures au près sur une mer formée et croisée, je n’ai pas trouvé que c’était un gros « kiff » ! », raconte le Finistérien qui, malgré le mal de mer, est parvenu à parfaitement gérer cette longue remontée jusqu’à la Bretagne, et à tenir la cadence imposée par les gros bras de la série. « Ça me booste à fond pour les trois prochaines étapes », assure Gaston, 8e au général et premier au classement bizuth.
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Louis Duc met à l’eau son IMOCA avec Marie Tabarly

Louis Duc et Marie Tabarly peuvent apprécier ce moment qui concrétise le travail accompli avec leur équipe et leurs partenaires : l’IMOCA Kostum – Lantana Paysage a été mis à l’eau ce jeudi à Caen. Il y a 10 mois tout juste, ce plan Farr de 2006 entrait au chantier V1D2, où Louis et son équipe lui ont donné une deuxième vie : elle commence aujourd’hui. Les premières navigations sont prévues la semaine prochaine, puis, très vite, viendra le parcours de qualification de Louis et Marie en vue de leur participation à la Transat Jacques Vabre Normandie – Le Havre.

A 9h22 ce jeudi 26 août, l’IMOCA Kostum – Lantana Paysage touchait l’eau. Après 10 mois de chantier, ce bateau lourdement endommagé par un incendie il y a deux ans, est à nouveau en mode course.

Louis Duc, skipper de l’IMOCA Kostum – Lantana Paysage
« À 9h, on a mis les sangles et à 10h30, le bateau était mis à l’eau et maté !
En avril 2020, on avait fait les premières offres pour acheter ce bateau, elles ont été acceptées début octobre. Et je me souviens très bien de la réflexion que je me suis faite lorsque nous l’avons sorti de l’eau, fin octobre, pour l’amener ici au chantier V1D2 : « il n’est pas près de renaviguer celui-ci ! » Et voilà, 10 mois plus tard, il est à nouveau à l’eau. Et, dans quelques jours, il sera prêt à naviguer en mode course ! Et ça, ce n’était vraiment, vraiment pas gagné… »
5 à 7 personnes ont travaillé à ce chantier de réhabilitation, à plein temps, depuis mi-janvier.
ll a fallu être inventif !
« Il a fallu trouver le financement pour ce chantier, cela s’est fait via un emprunt participatif et l’opération Votre Epargne Autour du Monde, qu’il a fallu mettre en place. Nous avons, en parallèle, cherché les meilleures solutions de recyclage et d’optimisation du bateau avec les architectes et l’équipe technique, etc. Bref, il a fallu être inventif sur ce projet ! »

Marie Tabarly, co-skipper de l’IMOCA Kostum by Cadiou – Lantana Paysage
Je suis vraiment impatiente d’y aller !
« C’est un moment génial et un peu bizarre : on en parle, on a travaillé dessus et on se projette depuis des mois… et là on y est ! C’est beau de voir toute l’équipe qui s’affaire autour du bateau. En tous cas, ça commence à devenir sacrément réel cette histoire ! Même s’il faut patienter encore quelques jours avant de pouvoir naviguer. Je suis vraiment impatiente d’y aller ! »

Guillaume de Germay, fondateur du groupement de paysagistes, Lantana Paysage :
L’aboutissement d’un projet de longue date
« C’est impressionnant ! C’est une vraie fierté d’avoir notre logo sur un tel bateau et surtout avec un équipage de cette grande qualité : humainement, techniquement, c’est précieux et porteur.
C’est aussi beaucoup d’émotions parce que c’est un rêve de jeunesse pour moi, l’aboutissement d’un projet de longue date. Et, pour l’ensemble de nos adhérents, cette étape est importante : elle représente la concrétisation de notre engagement. Dans un mois, nombre d’entre eux viendront naviguer à bord ! »
Emmanuelle Cadiou, présidente directrice général de Cadiou Industrie
Ravis et impatients !
« Nous sommes ravis d’accompagner Louis Duc et Marie Tabarly dans ce beau défi ! Ce partenariat Kostum by Cadiou est une nouvelle étape de notre entreprise dans sa volonté de se faire connaître auprès du grand public.
Cette mise à l’eau marque le début de l’aventure que nous sommes impatients de partager avec nos collaborateurs et nos clients. Bon vent à Marie et Louis ! »

Au programme pour le team Kostum – Lantana Paysage
26 août : bateau mis à l’eau et mâté
27 août : mise en place de la dérive et de la bôme
31 août : tests de jauge
1er sept. : armement du bateau
3 sept. : première navigation possible

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Xavier Macaire a frappé fort sur la Solitaire avec plus de 47 minutes sur le deuxième Pierre Quiroga - Classement

 

Un impressionnant vainqueur, de solides challengers, des habitués du circuit plus ou moins inspirés, un bizuth prometteur...Cette première étape de la 52e Solitaire du Figaro a délivré de nouveaux faits de course qui participent à la perpétuation de sa légende. En créant de premiers écarts significatifs, Xavier Macaire a frappé fort, mais la route est encore longue pour revenir victorieux à Saint-Nazaire...

 

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Crédit : A Courcoux


Xavier Macaire vient de marquer les esprits en remportant ce matin, à l'aube, la première étape de cette 52e édition de La Solitaire du Figaro. En 3 jours, 14 heures 30 minutes et 21 secondes de course, le Sablais a fait forte impression d'entrée, sur ses concurrents d'abord, qui saluaient ce matin son impressionnante vitesse et sa maîtrise des trajectoires, jusqu'à cette nuit où le skipper de Groupe SNEF a encore trouvé le moyen d'augmenter un peu son avance. « Après la zone interdite à la navigation, je suis allé chercher à la fois une bascule du vent et du courant en virant de bord pour remonter vers les côtes bretonnes, option qui n'a pas été suivie par mes poursuivants et qui m'a permis de creuser encore un peu l'écart », expliquait Xavier à son arrivée au ponton. Il a creusé sur cette première étape des écarts significatifs.
 
Un peu plus de 47 minutes sur le deuxième Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et 1 heure 28 minutes et 4 secondes sur le troisième Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), deux skippers qui ont pourtant chacun réalisé une superbe première étape. Pierre Quiroga était finalement très heureux d'avoir pu rattraper quelques erreurs, grâce à sa très bonne vitesse au près pendant que Tom Laperche se disait soulagé de n'avoir pas dû abandonner après avoir abîmé un safran lors d'une collision avec un ofni à 50 milles de la bouée espagnole.

 

Du bon et du moins bon 

Au-delà de ce premier podium d'étape, Corentin Horeau (Mutuelle Bleue pour l'Institut Curie) 4e, Pierre Leboucher (GUYOT Environnement – Ruban Rose) 5e et Alexis Loison (Région Normandie) 6e, parvenaient à finir à moins de deux heures du leader. Gildas Mahé (Breizh Cola) juste un peu au-dessus en 7e position, un peu amer de n'avoir pu réduire un peu plus l'écart était déjà tourné vers les prochaines étapes, où il espère bien se refaire. « On peut s’attendre à des faits de course, nous n’avons fait qu’un quart. Il reste des trucs à faire. Il peut y avoir de gros retournements de situation », assurait le Brestois.

8e et premier bizuth à 2h14 du vainqueur, Gaston Morvan (Bretagne – CMB Espoir) savourait quant à lui ce très bon classement qui lui fait toucher ses plus hautes espérances. « Je suis content d'avoir réussi à tenir ma place dans le top 10. C'était mon objectif. Je n'ai rien lâché tout en réussissant à ne pas trop me fatiguer. Je suis prêt pour les prochaines étapes » lâchait le jeune skipper de 24 ans à son arrivée au ponton. 9e à 40 secondes de son partenaire d'entraînement, Elodie Bonafous (Bretagne – CMB Océane), première féminine de l'étape, était très heureuse, elle aussi, d'avoir su tenir le rythme très soutenu à l'avant. « Je suis très contente. Je visais le top 10 également. On a fait une course dans la course avec Gaston (Morvan), c’était sympa, on était souvent bord à bord, à vue, donc ça booste », assurait la jeune femme de 25 ans.

 

Le premier étranger 10e 

Côté international, l'Irlandais Tom Dolan (Smurfit Kappa – Kingspan), 10e à 2 heures 15 minutes et 41 secondes du leader Xavier Macaire, prend provisoirement la tête du classement Vivi, qui récompense le premier skipper étranger, pour encourager les marins internationaux à intégrer les compétitions françaises de course au large en solitaire ou en équipages réduits.

 
Fort d'une certaine expérience, l'Irlandais dont c'est la quatrième participation à La Solitaire du Figaro commentait : « Ce n’était pas l’étape la plus dure qu’on ait faite, mais je ne suis pas non plus très frais. Je n’ai pas pris un bon départ mais j’ai réussi à avoir de la vitesse dans les grands bords au près. Il y a eu beaucoup de stratégie, c’était une étape intéressante. Et ce n’est pas fini ».

  

Classement Etape 1 : 

1. Xavier Macaire (Groupe SNEF) Heure d’arrivée : 08:27:21 Temps de course : 3 j 14 h 30 min 21 sec
2. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) Heure d’arrivée : 09:14:36 à 47 mn 15 sec du 1er
3. Tom Laperche (Bretagne - CMB Performance) Heure d’arrivée : 09:55:25 Temps de course : 3 j 15 h 58 mn 25 sec à 1 h 28 mn 4 sec du 1er
4. Corentin Horeau (Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie) Heure d’arrivée : 10:03:44 Temps de course : 3 j 16 h 6 mn 44 sec à 1 h 36 mn 23 sec du 1er
5. Pierre Leboucher (GUYOT environnement - Ruban Rose) Heure d’arrivée : 10:11:16 Temps de course : 3 j 16 h 14 mn 16sec à 1 h 43 mn 55 sec du 1er
6. Alexis Loison (Region Normandie) Heure d’arrivée : 10:26:51 Temps de course : 3 j 16 h 29 mn 51 sec à 1 h 59 mn 30 sec du 1er
7. Gildas Mahe (Breizh Cola) Heure d’arrivée : 10:31:40 Temps de course : 3 j 16 h 34 mn 40 sec à 2 h 4 mn 19 sec du 1er
8. Gaston Morvan (Bretagne - CMB Espoir) - 1er Bizuth Heure d’arrivée : 10:41:23 Temps de course : 3 j 16 h 44 mn 23 sec à 2 h 14 mn 2 sec du 1er
9. Elodie Bonafous (Bretagne - CMB Oceane) Heure d’arrivée : 10:42:03 Temps de course : 3 j 16 h 45 mn 3 sec à 2 h 14 mn 42 sec du 1er
10. Tom Dolan (Smurfit Kappa - Kingspan) - 1er Trophée Vivi Heure d’arrivée : 10:43:02 Temps de course : 3 j 16 h 46 mn 2 sec à 2 h 15 mn 41 sec du 1er
11. Alexis Thomas (La Charente Maritime) Heure d’arrivée : 10:49:02 Temps de course : 3 j 16 h 52 mn 2 sec à 2 h 21 mn 41 sec du 1er
12. Achille Nebout (Primeo Energie - Amarris) Heure d’arrivée : 10:50:14 Temps de course : 3 j 16 h 53 mn 14 sec à 2 h 22 mn 53 sec du 1er
13. Fabien Delahaye (Groupe Gilbert) Heure d’arrivée : 10:50:28 Temps de course : 3 j 16 h 53 mn 28 sec à 2 h 23 mn 7 sec du 1er
14. Tanguy Le Turquais (Queguiner - Innoveo) Heure d’arrivée : 11:00:33 Temps de course : 3 j 17 h 3 mn 33 sec à 2 h 33 mn 12 sec du 1er
15. Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) Heure d’arrivée : 11:08:37 Temps de course : 3 j 17 h 11 mn 37 sec à 2 h 41 mn 16 sec du 1er
16. Martin Le Pape (Gardons la vue) Heure d’arrivée : 11:09:24 Temps de course : 3 j 17 h 12 mn 24 sec à 2 h 42 mn 3 sec du 1er
17. Eric Peron (French Touch) Heure d’arrivée : 11:16:52 Temps de course : 3 j 17 h 19 mn 52 sec à 2 h 49 mn 31 sec du 1er
18. Jules Delpech (ORCOM) Heure d’arrivée : 11:29:58 Temps de course : 3 j 17 h 32 mn 58 sec à 3 h 2 mn 37 sec du 1er
19. Nils Palmieri (Teamwork) Heure d’arrivée : 11:30:41 Temps de course : 3 j 17 h 33 mn 41 sec à 3 h 3 mn 20 sec du 1er
20. Charlotte Yven (Team Vendee Formation) Heure d’arrivée : 11:41:19 Temps de course : 3 j 17 h 44 mn 19 sec à 3 h 13 mn 58 sec du 1er
21. Robin Marais (Ma chance moi aussi) Heure d’arrivée : 11:44:54 Temps de course : 3 j 17 h 47 mn 54 sec à 3 h 17 mn 33 sec du 1er
22. Alan Roberts (Seacat Services) Heure d’arrivée : 11:45:40 Temps de course : 3 j 17 h 48 mn 40 sec à 3 h 18 mn 19 sec du 1er
23. Philippe Hartz (Marine nationale - Fondation de la mer) Heure d’arrivée : 12:23:53 Temps de course : 3 j 18 h 26 mn 53 sec à 3 h 56 mn 32 sec du 1er
24. Damien Cloarec (Saferail) 26/08/2021 Heure d’arrivée : 12:30:21 Temps de course : 3 j 18 h 33 mn 21 sec du 1er
25. Violette Dorange (Devenir) Heure d’arrivée : 12:31:18 Temps de course : 3 j 18 h 34 mn 18 sec à 4 h 3 mn 57 sec du 1er
26. Clapcich Francesca (Fearless - State Street Marathon Sailing) Heure d’arrivée : 12:54:54 Temps de course : 3 j 18 h 57 mn 54 sec à 4 h 27 mn 33 sec du 1er
27. Estelle Greck (Respimer) Heure d’arrivée : 13:00:13 Temps de course : 3 j 19 h 3 mn 13 sec à 4 h 32 mn 52 sec du 1er
28. Arthur Hubert (MonAtoutEnergie.fr) Heure d’arrivée : 13:06:02 Temps de course : 3 j 19 h 9 mn 2 sec à 4 h 38 mn 41 sec du 1er
29. Marc Mallaret (CTB - Contrôles techniques bateaux) Heure d’arrivée : 13:25:30 Temps de course : 3 j 19 h 28 mn 30 sec à 4 h 58 mn 9 sec du 1er
30. Pep Costa (CYBELE VACANCES - TEAM PLAY TO B) Heure d’arrivée : 13:52:32 Temps de course : 3 j 19 h 55 mn 32 sec à 5h 25 mn 11 sec du 1er
31. Mael Garnier (Ageas Team - Baie de Saint Brieuc) Heure d’arrivée : 15:54:58 Temps de course : 3 j 21 h 57 mn 58 sec à 7 h 27 mn 37 sec du 1er
32. Jesse Fielding (Opportunity - State Street Marathon Sailing) Heure d’arrivée : 16:03:44 Temps de course : 3 j 22 h 6 mn 44 sec à 7 h 36 mn 23 sec du 1er


ABANDON

Benoît Mariette (Génération seniorales) « Forcément je suis super déçu d’abandonner sur une casse matérielle dès la première étape. On le sait, c’est un sport mécanique, ça fait partie du jeu, mais c’est dur, surtout parce que cette course est l’aboutissement de la saison. J’ai cassé une partie du haut du génois et je devais l’utiliser jusqu’à Lorient. Avec seulement la grand voile, c’était pas possible de continuer. Premier coup dur sportif. Mon seul objectif au moment où j’abandonne était d’arriver pas trop tard pour tenter de me reposer. Et à peine 1 heure après avoir déclenché le moteur, j’ai un filet qui est venu se coincer dans la quille. Mais il faut le dire, j’ai eu une super aide du bateau accompagnateurs. Ce sont les anonymes de la course mais ils sont vraiment géniaux. Ils ont sauté à l’eau pour couper le filet qui était coincé. Leur aide m’a vraiment fait chaud au coeur ! La voile abîmée, on doit pouvoir la réparer pour la suite de la course, heureusement. »

Source : C Concetti

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Xavier Macaire s’impose avec la manière à Lorient

Un impressionnant vainqueur, de solides challengers, des habitués du circuit plus ou moins inspirés, un bizuth prometteur…Cette première étape de la 52e Solitaire du Figaro a délivré de nouveaux faits de course qui participent à la perpétuation de sa légende. En créant de premiers écarts significatifs, Xavier Macaire a frappé fort, mais la route est encore longue pour revenir victorieux à Saint-Nazaire…

S’il reste encore trois grandes et longues étapes à jouer, qui cumulent près de 1 800 milles, Xavier Macaire vient de marquer les esprits en remportant ce matin, à l’aube, la première étape de cette 52e édition de La Solitaire du Figaro. En 3 jours, 14 heures 30 minutes et 21 secondes de course, le Sablais a fait forte impression d’entrée, sur ses concurrents d’abord, qui saluaient ce matin son impressionnante vitesse et sa maîtrise des trajectoires, jusqu’à cette nuit où le skipper de Groupe SNEF a encore trouvé le moyen d’augmenter un peu son avance. « Après la zone interdite à la navigation, je suis allé chercher à la fois une bascule du vent et du courant en virant de bord pour remonter vers les côtes bretonnes, option qui n’a pas été suivie par mes poursuivants et qui m’a permis de creuser encore un peu l’écart », expliquait Xavier à son arrivée au ponton. De fait, il a creusé sur cette première étape des écarts significatifs.

Un peu plus de 47 minutes sur le deuxième Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et 1 heure 28 minutes et 4 secondes sur le troisième Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), deux skippers qui ont pourtant chacun réalisé une superbe première étape. Pierre Quiroga était finalement très heureux d’avoir pu rattraper quelques erreurs, grâce à sa très bonne vitesse au près pendant que Tom Laperche se disait soulagé de n’avoir pas dû abandonner après avoir abîmé un safran lors d’une collision avec un ofni à 50 milles de la bouée espagnole.

Du bon et du moins bon

Au-delà de ce premier podium d’étape, Corentin Horeau (Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie) 4e, Pierre Leboucher (GUYOT Environnement – Ruban Rose) 5e et Alexis Loison (Région Normandie) 6e, parvenaient à finir à moins de deux heures du leader. Gildas Mahé (Breizh Cola) juste un peu au-dessus en 7e position, un peu amer de n’avoir pu réduire un peu plus l’écart était déjà tourné vers les prochaines étapes, où il espère bien se refaire. « On peut s’attendre à des faits de course, nous n’avons fait qu’un quart. Il reste des trucs à faire. Il peut y avoir de gros retournements de situation », assurait le Brestois.

8e et premier bizuth à 2h14 du vainqueur, Gaston Morvan (Bretagne – CMB Espoir) savourait quant à lui ce très bon classement qui lui fait toucher ses plus hautes espérances. « Je suis content d’avoir réussi à tenir ma place dans le top 10. C’était mon objectif. Je n’ai rien lâché tout en réussissant à ne pas trop me fatiguer. Je suis prêt pour les prochaines étapes » lâchait le jeune skipper de 24 ans à son arrivée au ponton. 9e à 40 secondes de son partenaire d’entraînement, Elodie Bonafous (Bretagne – CMB Océane), première féminine de l’étape, était très heureuse, elle aussi, d’avoir su tenir le rythme très soutenu à l’avant. « Je suis très contente. Je visais le top 10 également. On a fait une course dans la course avec Gaston (Morvan), c’était sympa, on était souvent bord à bord, à vue, donc ça booste », assurait la jeune femme de 25 ans.

Le premier étranger 10e

Côté international, l’Irlandais Tom Dolan (Smurfit Kappa – Kingspan), 10e à 2 heures 15 minutes et 41 secondes du leader Xavier Macaire, prend provisoirement la tête du classement Vivi, qui récompense le premier skipper étranger, pour encourager les marins internationaux à intégrer les compétitions françaises de course au large en solitaire ou en équipages réduits.

Fort d’une certaine expérience, l’Irlandais dont c’est la quatrième participation à La Solitaire du Figaro commentait : « Ce n’était pas l’étape la plus dure qu’on ait faite, mais je ne suis pas non plus très frais. Je n’ai pas pris un bon départ mais j’ai réussi à avoir de la vitesse dans les grands bords au près. Il y a eu beaucoup de stratégie, c’était une étape intéressante. Et ce n’est pas fini ».

Pas fini en effet. Tant de choses peuvent encore se produire sur les trois longues étapes qui ramèneront mi-septembre les skippers vers Saint-Nazaire. D’ici-là, de nouveaux faits de course auront nourri la légende !

Ils ont dit :

Xavier Macaire (Groupe SNEF) :

Quelle étape ! Elle était conforme à ce que l’on nous avait promis. C’était une belle étape. Ça a commencé à se jouer dans la nuit de lundi à mardi, après Rochebonne. Après, j’ai continué à grappiller, je me suis donné à fond, je n’ai pas regardé dans le rétroviseur avec l’objectif d’aller toujours plus vite. Ça a bien marché ! J’ai eu une petite frayeur après la bouée Farallones : c’est parti au près, moi j’étais un peu plus bas que le paquet de derrière. Ils ont commencé à lofer, je me suis demandé si ça allait passer mais j’ai réussi à me repositionner. Avec les zones interdites, ce n’était pas évident non plus, au niveau des timing avec les bascules de vent… Mais finalement ça s’est bien passé. J’étais super à l’aise sous spi sur la descente, hyper en phase avec le bateau, c’était génial. Ça s’est joué sur la vitesse, j’étais vraiment rapide au portant. Après, au près, je n’étais pas au contact donc dans ces cas-là, on ne sait pas trop si c’est le système météo ou si ma vitesse était vraiment meilleure. Maintenant il faut garder la tête froide, ce n’est que le début ! Il va se passer encore plein de choses sur les prochaines étapes. Je vais me concentrer sur la suite, bien me reposer, refaire un check du bateau. Il y a de l’écart avec les autres, tant mieux, mais je reste surtout concentré sur la suite.

Corentin Horeau (Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie) :

Sincèrement, je trouve que j’ai bien navigué et je ne le dis pas souvent. C’était dur quand même. La descente était agréable mais le retour, c’était long. Mais je suis content, je suis dans les objectifs. Cela fait 6 ans que je n’étais pas venu, donc une place dans les 5 , c’est très bien. Je progresse bien. Côté fatigue ça va, j’ai bien récupéré. On va essayer de continuer comme ça et de garder confiance en soi et dans le bateau. Ça fait longtemps que j’avais envie de revenir et suis content d’être là.

Pierre Leboucher (GUYOT environnement – Ruban Rose) :

On s’est fait un peu défoncé avec la mer. Ça tapait beaucoup. C’était impressionnant. La descente était sympa mais quand tu arrives en bas, tu te dis qu’il va être long le retour. Sur le portant j’ai bien géré, c’était vraiment sympa. Sur le retour, au près, j’étais un peu moins à l’aise, mais c’était difficile, il y’avait du vent, du courant. J’avais assez souvent mes adversaires à proximité. Tout le team est venu m’accueillir et c’était vraiment génial. Ça fait super plaisir.

Achille Nebout (Primeo Energie – Amarris) :

C’était une étape de gros bras, une étape de montagne sans remontée mécanique : il a fallu faire du près avec ses peaux de chamois ! C’était vraiment très dur. Globalement je suis content, car en dehors des deux dernières heures, j’étais tout le temps dans le top 10. La fin est juste un peu frustrante. J’étais un peu fatigué, j’ai manqué de lucidité. Il y avait un petit coup à jouer à Groix, j’ai hésité et puis je ne l’ai pas fait… Ce n’est jamais évident ces décisions à la fin. Je suis content de mon étape, j’ai navigué proprement, je n’ai rien cassé.

L’article Xavier Macaire s’impose avec la manière à Lorient est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Solitaire. Une belle entame pour Pierre Quiroga

Pierre Quiroga deuxième de la première étape de la Solitaire du Figaro Saint-Nazaire – Lorient aura été bien inspiré et rapide au près.

 » Je réalise une bonne première étape pour entamer cette Solitaire du Figaro avec une belle 2e place au classement. Aller la chercher n’a pas été une partie de plaisir, c’était très physique sans trop dormir ni manger. C’est chouette d’arriver derrière un grand copain qu’est Xavier Macaire. Je suis très content de la copie que je rends, je n’ai pas fait de grosses erreurs, ce qui me permet de partir avec un peu d’avance. Je n’avais pas d’objectif de résultat, davantage de temps et c’est acquis. J’avais annoncé au départ que nous partions sur une étape d’école où il fallait naviguer proprement. Il n’y avait rien de compliqué mais il fallait tout bien réaliser sans avoir beaucoup de choix de trajectoire. La flotte s’est vite dispersée, il fallait réussir à rentrer dans le bon paquet, voire dans le groupe de tête. J’ai eu un petit moment de fatigue hier soir à l’arrivée des DST où j’ai rencontré une transition sans vent, j’ai mis du temps à envoyer mon gennaker alors que Xavier l’avait fait depuis longtemps et j’ai pris quasiment 1h de retard à l’arrivée. On a tendance à prendre pour acquis que les Figaro creusent peu d’écart et ce qui est arrivé aujourd’hui nous prouve le contraire. Je n’ai pas gagné cette étape, c’est un peu dommage car c’est un des objectifs que l’on s’est fixé avec Hans Roger (Directeur des Activités Mer de la Macif) mais c’est une très belle 2e place qui me met en confiance pour la suite. »

Les festivités reprennent dès dimanche ! Cette fois-ci, direction la Normandie à Fécamp. Pierre s’élancera sur un parcours de 490 milles en rade de Lorient dès 14h00. En attendant, place au repos bien mérité.

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Course Au Large partenaire du Offshore Film Festival

Le magazine Course Au Large est partenaire pour la 4è fois du Offshore Film Festival. Après une année de pause contrainte en raison du contexte sanitaire, le Offshore Film Festival s’annonce comme un événement phare de cette rentrée. Pour sa 4e édition, le Festival poursuit sa volonté d’immerger le public dans les océans du monde, de faire découvrir des paysages époustouflants et des personnalités hors-normes. Evasion, rêve et sensations garanties pour ces soirées 100% océan.

Le Festival qui a rassemblé plus de 15 000 personnes lors de la dernière édition est devenu au fil du temps une référence dans le monde des sports nautiques. Itinérant, il permet de partager avec le plus grand nombre. Chaque projection vise à apporter l’océan en ville et est l’occasion d’échanges passionnants avec les différents protagonistes des documentaires présentés. Quatre films ont été sélectionnés cette année et seront diffusés dans 47 villes en France et à l’étranger. La programmation 2021 est exceptionnelle ! Voile, surf et apnée seront les disciplines représentées pour des moments de vie, de sport ou d’aventure uniques et des récits drôles, émouvants, parfois inattendus.

Bande annonce Offshore 2021 from Offshore Film Festival on Vimeo.

Intensité de plongées en apnée dans le Yucatan, émerveillement de la vie sous la surface de l’océan, enthousiasme d’une famille de surfeurs… L’Offshore Film Festival invite au voyage avec ces films fascinants. Le point d’orgue du Festival sera sans nul doute Maiden qui raconte l’incroyable projet de la première équipe 100% féminine à avoir participé à la Whitbread. Un film bouleversant et des images spectaculaires qui ne laisseront personne indifférent !

Les inscriptions pour cette 4e édition du Offshore Film Festival sont ouvertes.

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