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Loïc Venance, lauréat du prix Mirabaud Yacht Racing Image 2021

Certains des plus grands photographes de mer et de régate se sont retrouvés ce soir à Paris pour la remise des prix du Mirabaud Yacht Racing Image award. Parmi eux, le photographe français Loïc Venance, lauréat du prix principal grâce à sa photo du navigateur français Jérémie Beyou dans le Vendée Globe, et Patrick Condy (UK), lauréat du prix du public.

Pas moins de 126 photographes représentant 24 nationalités différentes ont participé à la 13ème édition du Mirabaud Yacht Racing Image award. Leurs clichés illustrent les temps forts de la saison de voile : le Vendée Globe, les Jeux Olympiques, l’America’s Cup ou le circuit SailGP, mais aussi d’autres événements plus populaires comme la Fastnet Race, les Voiles de Saint-Tropez, la Mini Transat ainsi que des régates dans le monde entier.

Né à Paris en 1975, Loïc Venance a étudié la photographie à l’Ecole de l’Image (Gobelins). Il rejoint l’Agence France Presse (AFP) en 2001 et couvre de nombreux sujets en France et à l’étranger, notamment en Lybie, en Bolivie ou en Thaïlande. Il commence à travailler dans le domaine de la voile en 2016, couvrant des courses au large à l’image du Vendée Globe, de la Route du Rhum ou de la Transat Jacques Vabre.

« Je suis très heureux d’avoir remporté ce prix, qui est clairement une référence internationale dans la photographie de voile, et de voir ma photo choisie parmi tant d’images de grande qualité », a déclaré Loïc Venance.

La photographe italienne Martina Orsini est la dauphine de cette édition, devant une autre  » légende  » de la photographie de mer, le Suisse Daniel Forster.

Le prix du public, basé sur le nombre de votes sur Internet, a été remporté par le britannique Patrick Condy grâce à son image du voilier Hugo Boss d’Alex Thomson contournant le rocher du Fastnet. Condy devance deux photographes hongrois : Brigi Török et Jóka Gémesi.

« C’est un honneur incroyable d’avoir remporté le prix du public dans un concours aussi prestigieux », a déclaré Patrick Condy. « Tous les photographes de mer aspirent à remporter cet événement et c’est formidable de voir qu’il continue à se développer dans ce qui a été une année difficile pour nous tous. Je tiens à remercier Alex et l’équipe d’Alex Thomson Racing de m’avoir donné l’opportunité d’être à bord pour ce moment. »

Le concours photo Mirabaud Yacht Racing Image 2021 a une nouvelle fois remporté un grand succès populaire, avec environ 15 000 votes sur les réseaux sociaux et plus de 250 000 pages vues.

« C’est toujours très intéressant de revivre les grands événements annuels tels que l’America’s Cup ou le Vendée Globe à travers les yeux des meilleurs photographes de mer », a déclaré Nicolas Mirabaud, associé gérant du groupe Mirabaud. « C’est un véritable privilège pour nous de contribuer à réunir toutes ces images dans le cadre d’un événement unique. Félicitations à tous les participants, qui s’exposent souvent pour réaliser des images originales et différentes. »

La cérémonie de remise des prix a eu lieu en ligne et peut être consultée ici. Les photos gagnantes sont disponibles pour les médias sur MaxComm Media.

L’article Loïc Venance, lauréat du prix Mirabaud Yacht Racing Image 2021 est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Figaro. Tom LAPERCHE, Champion de France Elite de Course au Large 2021

Tom LAPERCHE a été sacré champion de France Elite de course au large 2021 devant Pierre QUIROGA son dauphin qui incarnent tous les deux cette nouvelle génération de marins formés dans les filières d’excellence que sont Bretagne CMB Performance et Skipper Macif.

Le programme de courses 2022 s’appuiera sur des épreuves traditionnelles du circuit. Sont retenues au Championnat de France Élite de Course au Large : la Solitaire du Figaro, la Solo Maitre Coq, la Solo Guy Cotten, la Le Havre Allmer Cup et la Sardinha Cup, seule course en double du Championnat qui fera cap vers le Portugal.
Du côté des nouveautés, la Classe Figaro Bénéteau a l’ambition d’être un tremplin pour les jeunes marins rêvant de course au large. Ainsi la course-école L’Académie, la course offshore du Grand Prix Guyader ou encore la Drheam Cup leur permettront de naviguer en double et ainsi de former de nouveaux marins sur le circuit.
Les deux autres évènements du calendrier également hors championnat que sont le Grand Prix Guyader et le National Figaro 3 en équipage offriront la possibilité aux partenaires engagés sur le circuit de naviguer sur « leurs » bateaux avec « leurs » marins dans une ambiance festive.

Le calendrier 2022

Lancement du club partenaires
Depuis sa création, la Classe Figaro Bénéteau et ses marins peuvent s’appuyer sur des partenaires fidèles qui croient dans le circuit en le considérant comme un des leviers de leur communication. En lançant ce club de partenaires, la Classe Figaro souhaite leur donner la possibilité de créer des synergies entre leurs différentes activités en organisant des temps de rencontres et un pouvoir renforcé dans le pilotage de la classe.

Jean-Bernard LE BOUCHER, Président de la Classe Figaro Bénéteau précise : « Avec la création d’un Club Partenaires, la classe Figaro Bénéteau se fixe un objectif de développement en favorisant la transmission, l’accompagnement de jeunes sportifs de haut niveau. L’académie FIGARO qui sera lancée en 2022 et le circuit traditionnel solo et double ont besoin du soutien d’entreprises et de collectivités désireuses de s’investir sur le circuit à nos côtés. Ensemble allons chercher, former et soutenir les champions de demain. »

Le « Bureau » devient Conseil d’Administration
Depuis une année sous la présidence de Jean Bernard LE BOUCHER, le Bureau désormais Conseil d’Administration de la Classe (Modifications des statuts de l’association validés en AGE ce 9 décembre 2021) qui compte 10 élus est formé de 50% de marins et de 50% de parties prenantes du circuit Figaro Bénéteau (organisateurs, préparateurs, communicants, partenaires). Cette mixité permet d’avoir une stabilité, notamment pendant les épreuves, et de refléter pleinement l’écosystème de la course au large.
Marcus HUTCHINSON déjà en charge de la commission courses devient vice-président et poursuit sa mission d’ouverture de la classe à l’international.

Les élus 2022

Ils poursuivent leur mandat :
Jean Bernard LE BOUCHER – Président de la Classe
Marcus HUTCHINSON – Vice-président – Commission Course
Éric PERON – Trésorier
François QUIVIGER – Commission communication
Tom LAPERCHE – Commission communication
Brice VILLION – Commission Environnement
Au terme de 3 années elle a été largement plébiscitée pour continuer à soutenir la Classe :
Estelle GRAVELEAU – En soutien aux commissions et en charge de la communication interne
Les nouveaux venus :
Éléonore JEUDI DE GRISSAC, permanente de l’association proposée au poste de Secrétaire Générale
Loïs BERREHAR – Commission Jauge et Sécurité
Philippe HARTZ – Commission Jauge et Sécurité

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107 jours de compétitions en 2022, un conseil d’administration renouvelé, focus sur la classe Figaro

 

Rassemblée à Lorient ce 9 décembre 2021 à l’occasion de sa réunion des adhérents et de ses assemblées générales ordinaire et extraordinaire, la Classe Figaro Bénéteau tire un bilan très satisfaisant de cette saison 2021 et lance la saison 2022 avec pour objectif de continuer à former l’excellence de la course au large.

 

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Crédit : Siméli Prod


Tom LAPERCHE (Bretagne CMB Performance) champion de France Elite de course au large 2021 ou Pierre QUIROGA (Skipper Macif 2019, vainqueur de la 52ème édition de la Solitaire du Figaro) son dauphin, incarnent cette nouvelle génération de marins. La classe proposera un programme de courses en solitaire, en double et en équipage afin d’accompagner le maximum de marins vers l’élite tout en proposant aux partenaires de nombreux temps d’activations.

 

Des classiques et des nouveautés

En 2022, le programme de courses s’appuiera sur des épreuves traditionnelles du circuit. Sont retenues au Championnat de France Élite de Course au Large : la Solitaire du Figaro, la Solo Maitre Coq, la Solo Guy Cotten, la Le Havre Allmer Cup et la Sardinha Cup, seule course en double du Championnat qui fera cap vers le Portugal.

 
Du côté des nouveautés, la Classe Figaro Bénéteau a l’ambition d’être un tremplin pour les jeunes marins rêvant de course au large. Ainsi la course-école L’Académie, la course offshore du Grand Prix Guyader ou encore la Drheam Cup leur permettront de naviguer en double et ainsi de former de nouveaux marins sur le circuit.

 
Les deux autres évènements du calendrier également hors championnat que sont le Grand Prix Guyader et le National Figaro 3 en équipage offriront la possibilité aux partenaires engagés sur le circuit de naviguer sur « leurs » bateaux avec « leurs » marins dans une ambiance festive.

 

Lancement du club partenaires

Depuis sa création, la Classe Figaro Bénéteau et ses marins peuvent s’appuyer sur des partenaires fidèles qui croient dans le circuit en le considérant comme un des leviers de leur communication. En lançant ce club de partenaires, la Classe Figaro souhaite leur donner la possibilité de créer des synergies entre leurs différentes activités en organisant des temps de rencontres et un pouvoir renforcé dans le pilotage de la classe.
 
Jean-Bernard LE BOUCHER, Président de la Classe Figaro Bénéteau précise : « Avec la création d’un Club Partenaires, la classe Figaro Bénéteau se fixe un objectif de développement en favorisant la transmission, l’accompagnement de jeunes sportifs de haut niveau. L’académie FIGARO qui sera lancée en 2022 et le circuit traditionnel solo et double ont besoin du soutien d’entreprises et de collectivités désireuses de s’investir sur le circuit à nos côtés. Ensemble allons chercher, former et soutenir les champions de demain. »

 

Le « Bureau » devient Conseil d’Administration

Depuis une année sous la présidence de Jean Bernard LE BOUCHER, le Bureau désormais Conseil d’Administration de la Classe (Modifications des statuts de l’association validés en AGE ce 9 décembre 2021) qui compte 10 élus est formé de 50% de marins et de 50% de parties prenantes du circuit Figaro Bénéteau (organisateurs, préparateurs, communicants, partenaires). Cette mixité permet d’avoir une stabilité, notamment pendant les épreuves, et de refléter pleinement l’écosystème de la course au large. Marcus HUTCHINSON déjà en charge de la commission courses devient vice-président et poursuit sa mission d’ouverture de la classe à l’international.

 

Les élus 2022

Ils poursuivent leur mandat :
Jean Bernard LE BOUCHER – Président de la Classe
Marcus HUTCHINSON – Vice-président - Commission Course
Éric PERON - Trésorier
François QUIVIGER - Commission communication
Tom LAPERCHE – Commission communication
Brice VILLION - Commission Environnement
 

Au terme de 3 années elle a été largement plébiscitée pour continuer à soutenir la Classe :

Estelle GRAVELEAU - En soutien aux commissions et en charge de la communication interne

 

Les nouveaux venus :

Éléonore JEUDI DE GRISSAC, permanente de l’association proposée au poste de Secrétaire Générale
Loïs BERREHAR – Commission Jauge et Sécurité
Philippe HARTZ – Commission Jauge et Sécurité

 

Source : F Quiviger
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De retour dans le port de l’Aber Wrac’h, Maewan se tourne vers 2022 à la rencontre d’écoliers en France

 

Un peu moins d’un mois après le grand retour de leur voilier dans le port de l’Aber Wrac’h, l’association a déjà le regard tourné vers l’avenir et ses nombreux projets. Au programme de l’année 2022, une grande levée de fonds, et la reprise de ses programmes de sensibilisation à l’éco-citoyenneté et à l’insertion professionnelle en France.

 

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Crédit : Maewan


L’association Maewan consacrera les 4 premiers mois de l’année 2022 à la rencontre d’écoliers en France. Erwan Le Lann et Marion Courtois présenteront leurs programmes de sensibilisation à l’éco-citoyenneté dans une vingtaine d’écoles (dont 5 en Île de France). Ces programmes permettent la mise en place d’un projet éco-citoyen dans l’école, et l’obtention d’éco-labels pour les établissements scolaires (E3D et éco-école). L’association accompagnera également des jeunes dans des programmes d’insertion professionnelle en les aidant à imaginer leur projet de demain.

 
L’objectif de l’association est sur les 5 prochaines années de former 1500 enfants par an ! Cet hiver permettra aussi à l’association de développer des projets d’ancrage territorial sur ses deux bases à terre, Les Carroz d’Arâches en Haute-Savoie et l’Aber Wrach dans le Finistère.

 
Aux Carroz d’Arâches, l’association Maewan développe un tiers-lieu réunissant des acteurs du développement durable, issus de tous milieux (société civile, public et privé) pour développer des modèles économiques complémentaires à l’industrie du ski en station. « Nous avons un espace dans lequel nous pouvons nous réunir, et dans lequel nous accueillons par exemple Tal, qui est développeur de matériel de splitboard et secrétaire de l’association Splitboard France, dont le coeur d’activité est la promotion et le développement de cette activité 100% Nature. Nous y accueillons aussi Antoine, ingénieur de projets immobiliers spécialisés dans les stations de ski qui travaille pour bâtir des résidences de qualité en harmonie avec la montagne, ou l’association ‘Le bien et l’être’ qui cherche à proposer des activités et des animations pour prendre soin de soi en station. » explique Marion.

 
À l’Aber Wrac’h, l’association souhaite présenter ses programmes éducatifs aux scolaires, et participera à des événements comme Aber 2022 (du 29 au 31 juillet) en présentant un programme de sensibilisation environnementale.

 
Source : L Troel

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57 structures affiliées à la FFVoile ont été mis à l’honneur au Nautic de Paris, "1000 histoires différentes"

 

Ce matin, samedi 11 décembre au Nautic de Paris, la Fédération Française de Voile a récompensé les Top Clubs 2021. Les trois trophées nationaux ont été remis au Centre Régional de Nautisme de Granville pour le trophée de l’Ecole Française de Voile de l'Année, au Club Nautique Voile d’Aix-Les-Bains au titre de Club Compétition de l'Année, et au Club Nautique de la Croisette pour le titre du Club Féminin de l’Année. Ce sont au total 57 structures affiliées à la FFVoile qui ont été mis à l’honneur lors de cette cérémonie.

 

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Crédit : FFV


Jean-Luc Denéchau, Président de la Fédération Française de Voile : « La cérémonie des Top Clubs, c’est la fête des clubs ! A la FFVoile, nous avons plus de 1000 clubs et c’est donc 1000 histoires différentes. Aujourd’hui, nous avons célébré les clubs, célébré le plaisir d’être dans un club que ce soit pour la pratique sportive en compétition ou pour la pratique loisir. Nous avons une richesse incroyable dans notre Fédération puisque nous allons de la voile radio-commandée à la course au large, sans oublier le eSailing, et c’est cette diversité qui fait notre force. Je souhaite que chaque club ait sa propre identité au sein d’une Fédération forte. »

 

Centre Régional de Nautisme de Granville, Ecole Française de Voile de l'Année 2021

Cette récompense a pour ambition de valoriser les dimensions d'apprentissage, de transmission, de loisir et surtout de développement économique et touristique du territoire. Cette année, c'est le Centre Régional de Nautisme de Granville, dans le département de la Manche, qui a remporté ce Prix. Déjà lauréat en 2017, le CNRG remporte pour la deuxième fois le titre d’Ecole Française de voile de l’Année.

 
Le Centre Régional de Nautisme de Granville est une association 1901 riche de longues années d’expérience. Situé entre 2 sites remarquables que sont Les Iles Chausey et le Mont Saint Michel. Le CRNG offre également l’hébergement des jeunes stagiaires dans le cadre du centre de vacances, des familles, des groupes associatifs et sportifs…, ce sont près de 10000 personnes par an qui profitent de ses installations avec ou sans activités nautiques. Le CNRG est également un centre de formation professionnelle du nautisme (Diplômes fédéraux, Brevets d’Etat…).

 
Marie-Mathilde Lezan, Présidente de CNRG : « C’est une grande surprise et une grande fierté de recevoir ce titre. Il récompense des années de travail et aussi toute l’équipe qui est très engagée. Depuis toujours nous mettons toute notre énergie pour faire aimer la voile aux plus petits. Un grand merci à la FFVoile qui nous soutient et nous accompagne »

 

Club Nautique de la Croisette pour le titre du Club Féminin de l’Année 2021

Ce prix inédit a pour objectif de valoriser la pratique féminine. Il met en avant le club ayant le plus de licenciées féminines. Pour la première fois, cette année, c’est le Club Nautique de la Croisette, dans le département des Alpes-Maritimes qui remporte ce titre.

 
Situés à la pointe de la croisette à Cannes, les navigateurs peuvent profiter d’un cadre exceptionnel avec vue sur la Croisette, les îles de Lérins et en arrière-plan, les montagnes de l’arrières pays. Le Club Nautique de la Croisette est orienté compétition avec de nombreuses régates organisées et un entrainement tout au long de l’année.

 
Aline Vielle, Présidente du Club Nautique de la Croisette : « Nous sommes très fiers d’être le club à recevoir ce premier titre féminin. On y travaille depuis longtemps avec les mamans de nos jeunes, en leur faisant découvrir la voile. C’est un grand bonheur et j’espère que nous allons faire encore mieux »

 

Le Club Nautique Voile d’Aix-Les-Bains, Club Sportif de l'Année 2021

Le Prix du Club Sportif de l'Année récompense le club les plus performants au niveau de la pratique sportive. Sont notamment distinguées les structures qui enregistrent une progression dans le classement national des clubs français, qui accompagnent ses membres sur les compétitions ou qui organisent des compétitions localement ou bien nationalement, dans le but de développer le sport voile sur leur territoire, Le Club Nautique Voile d’Aix-Les-Bains décroche cette année cette distinction honorifique.

 
Situé au bord du plus grand lac naturel de France, le Club Nautique d’Aix-les-Bains est né en 1882, de la volonté de quelques navigateurs téméraires désireux de transmettre et de partager leur passion pour la voile. Fort de plus de 300 adhérents, ils ont su s’adapter à toutes les évolutions rencontrées par leur activité depuis 130 ans et œuvrent avec passion tous les jours à la promotion et au développement de la pratique de la Voile sous toutes ses formes.

 
Christophe Chaffardon, Président du Club Nautique d’Aix-Les-Bains : « Je ne m’y attendais pas ! Je suis ravi qu’un plan d’eau intérieur soit récompensé. Ce prix salue la belle dynamique du club depuis quelques années. Nous mettons tout en œuvre pour accompagner nos jeunes de l’Optimist à la pratique de la voile compétition jusqu’à à la course au large. Cette année, nous avions plus de 120 jeunes en compétitions et nous avons décroché deux titres de Champions de France. »

Source : S Guého

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Oman accueille les Championnats du Monde de voile junior

La station balnéaire de Mussanah, à Oman, est prête à accueillir les meilleurs jeunes marins au monde, à l’occasion des Championnats du monde de voile junior 2021 présentés par Hempel, qui débuteront ce samedi 11 décembre.

Au total, 433 marins dont 16 français, issus de 56 pays sont inscrits aux 11 épreuves, parmi lesquelles les divisions masculine et féminine des dériveurs en double 29er Skiff et 420, du dériveur en solo ILCA 6, ainsi que du Nacra 15, catamaran mené par des duos mixtes. Nouvelles arrivantes, les catégories masculine et féminine de windsurf Bic Techno 293+ et de kitefoil FormulaKite, ont été ajoutées au programme.

Cette année marque la 50e édition de cette prestigieuse compétition, qui se tiendra du 11 au 18 décembre. En raison des restrictions dues à la COVID-19, il s’agit des premiers Mondiaux de voile junior organisés depuis le mois de juillet 2019. Installée au Barceló Mussanah Resort, à Mussanah, Oman Sail, l’équipe locale organisatrice a accueilli de nombreuses régates de haut niveau ces dernières semaines, avec les championnats du monde de 49er, 49erFX et Nacra 17 il y a moins d’un mois. Les 6e championnats du monde ILCA ont ensuite suivi et viennent juste de se terminer début décembre.

Avec des brises légères à modérées attendues, et des températures oscillant autour des 25 degrés Celsius en journée, les marins peuvent s’attendre à d’excellentes conditions de navigation.

La directrice de course Marina Psychogyiou, ancienne navigante pour la Grèce en Radial (ILCA 6), se réjouit de pouvoir mener une régate dont les jeunes marins se souviendront : « Chaque marin présent aux Championnats du monde de la voile junior doit se sentir très fier d’être ici et de représenter son pays. Et même s’il ne termine pas aussi haut dans le classement que ce qu’il souhaiterait, il devra se rappeler qu’il est ici parce qu’il est le meilleur marin de sa génération dans son pays. Je leur souhaite à toutes et tous la meilleure des chances et nous ferons tout notre possible pour qu’ils prennent du plaisir lors de cette semaine de compétition et ramènent de bons souvenirs d’Oman. »

Les 11 épreuves permettront de tester différents aspects de notre sport. De la compétition très tactique, bateau contre bateau dans les classes traditionnelles de dériveurs, en passant par les multicoques devant composer avec le vent apparent jusqu’aux skiffs qui testent l’équilibre et l’agilité des marins. De leur côté, les véliplanchistes doivent faire preuve d’un grand sens de l’équilibre et d’une excellente condition physique, tandis que les concurrents les plus rapides sur l’eau seront les kitefoilers, capables d’atteindre des vitesses de pointe de plus de 30 nœuds (soit 55 km/h). Ayant déjà impressionné au sein de la flotte senior, la bataille pour la suprématie dans cette toute nouvelle compétition de kitefoil devrait être de classe mondiale.

David Graham, le CEO de World Sailing, a commenté : « C’est formidable de voir une aussi grande participation aux Championnats du Monde de voile junior, et cela grâce aux efforts que les marins et leurs équipes nationales ont fournis pour pouvoir se rendre ici à Oman dans des circonstances aussi difficiles. Chez World Sailing, aujourd’hui plus que jamais, nous mettons l’accent sur la promotion du développement des jeunes marins, et en particulier dans les pays émergents. Le moindre marin ayant gagné sa place aux Championnats du Monde de la voile junior est une source d’inspiration pour les autres jeunes marins autour du monde. Je leur souhaite à toutes et tous le meilleur pour cette semaine de compétition amicale. »

La journée ‘officielle’ des arrivées des marins sur site est ce samedi 11 décembre, bien que la majorité soit arrivée plus tôt, afin de s’acclimater et de se préparer au mieux. La cérémonie d’ouverture se déroulera dimanche 12 décembre. Les courses commenceront dès lundi 13 décembre et se poursuivront jusqu’au vendredi 17 décembre, date à laquelle 11 nouveaux Champions du Monde de voile junior seront sacrés.

Les 11 événements des Championnats du monde de voile junior 2021

Windsurf féminin Bic Techno 293+ Windsurf homme Bic Techno 293+ Kitefoil féminin FormulaKite Kitefoil masculin FormulaKite Dériveur en double féminin 420 Dériveur en double homme/mixte 420 Dériveur solitaire féminin ILCA 6 Dériveur solitaire masculin ILCA 6 Skiff 29er féminin Skiff 29er masculin Multicoque mixte en double Nacra 15

La liste des marins français

NOM (CLASSE) – CLUB – PALMARÈS – BASE D’ENTRAÎNEMENT

Théa LUBAC (ILCA 6) – CN Manuréva Balaruc – Championne de France espoir 2021 / 15ème aux championnats d’Europe ILCA6 U19 2021 – LA ROCHELLE Martin KOWALSKI (ILCA 6) – Brest Bretagne Nautisme – Champion de France ILCA 6 2021 / 15ème aux championnats du monde U21 ILCA 7 – BREST Ulysse DEREEPER (FormulaKite) – YC Mauguio Carnon – Champion de France Espoir 2021 – 9ème championnats du monde de Formula Kite Youth 2021 – LA GRANDE MOTTE Heloise PEGOURIE (FormulaKite) – HKA – 4ème championnats du monde Formula Kite Youth 2021 – LA GRANDE MOTTE Thomas PROUST/Eloise CLABON (Nacra 15) – La Rochelle Nautique/ CN Ares – 2nd championnats du Monde Nacra 15 2021 – LA ROCHELLE Hugo REVIL/Karl DEVAUX (29er) – CNBPP/CVSQ – 5ème championnats du monde 29er et 3eme U17 2021 – LA BAULE Caroline PENNETIER/Fleur BABIN (29er) – CNBPP – 2nde championnats du monde 29er en U17 – LA BAULE Zou SCHEMMEL/Jean-Philippe BOUDARD (420) – SR Antibes/SNO – 8ème championnats d’Europe 420 U17 2021 Manon Le TALLEC-PENNANEAC’H / Victoire LERAT (420) – SNO Nantes Manon PIANAZZA (Bic Techno 293+) – CN Angoulins – Championne du Monde IQ foil Youth U19 2021 – BREST Jules CHANTREL (Bic Techno 293+) – CN Lorient – 3ème championnats d’Europe Bic 293 U17 2019 – BREST

À propos des Championnats du monde de voile junior

Organisés pour la toute première fois en Suède en 1971, les championnats du monde de voile junior sont l’événement phare de World Sailing pour les jeunes marins.

Dans la liste des anciens vainqueurs, figurent des skippers de l’America’s Cup : Chris Dickson (NZL), Russell Coutts (NZL) et Dean Barker (NZL) ; des médaillés olympiques : Nathan Outteridge (AUS), Iain Jensen (AUS), Robert Scheidt (BRA), Amelie Lux (GER), Ben Ainslie (GBR), Iain Percy (GBR), Alessandra Sensini (ITA), Elise Rechichi (AUS) et Tessa Parkinson (AUS) ; et des marins de The Ocean Race : Stuart Bannatyne (NZL) et Richard Clarke (CAN). Les champions du monde de voile junior les plus titrés sont Sally Cuthbert (GBR) et Zofia Klepacka (POL). Elles ont remporté quatre titres successifs en Laser II et en Mistral.

Après le grand succès de ses athlètes à l’occasion de l’édition 2019, l’Espagne est l’actuel détenteur du Trophée des Nations. Celui-ci est décerné chaque année au pays le plus performant à l’issue des Mondiaux de la voile junior.

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La Classe Figaro Bénéteau tournée vers l’avenir

Rassemblée à Lorient ce 9 décembre 2021 à l’occasion de sa réunion des adhérents et de ses assemblées générales ordinaire et extraordinaire, la Classe Figaro Bénéteau tire un bilan très satisfaisant de cette saison 2021 et lance la saison 2022 avec pour objectif de continuer à former l’excellence de la course au large.

Tom LAPERCHE (Bretagne CMB Performance) champion de France Elite de course au large 2021 ou Pierre QUIROGA (Skipper Macif 2019, vainqueur de la 52ème édition de la Solitaire du Figaro) son dauphin, incarnent cette nouvelle génération de marins.
La classe proposera un programme de courses en solitaire, en double et en équipage afin d’accompagner le maximum de marins vers l’élite tout en proposant aux partenaires de nombreux temps d’activations.

Des classiques et des nouveautés

En 2022, le programme de courses s’appuiera sur des épreuves traditionnelles du circuit. Sont retenues au Championnat de France Élite de Course au Large : la Solitaire du Figaro, la Solo Maitre Coq, la Solo Guy Cotten, la Le Havre Allmer Cup et la Sardinha Cup, seule course en double du Championnat qui fera cap vers le Portugal.
Du côté des nouveautés, la Classe Figaro Bénéteau a l’ambition d’être un tremplin pour les jeunes marins rêvant de course au large. Ainsi la course-école L’Académie, la course offshore du Grand Prix Guyader ou encore la Drheam Cup leur permettront de naviguer en double et ainsi de former de nouveaux marins sur le circuit.
Les deux autres évènements du calendrier également hors championnat que sont le Grand Prix Guyader et le National Figaro 3 en équipage offriront la possibilité aux partenaires engagés sur le circuit de naviguer sur « leurs » bateaux avec « leurs » marins dans une ambiance festive.

Lancement du club partenaires

Depuis sa création, la Classe Figaro Bénéteau et ses marins peuvent s’appuyer sur des partenaires fidèles qui croient dans le circuit en le considérant comme un des leviers de leur communication. En lançant ce club de partenaires, la Classe Figaro souhaite leur donner la possibilité de créer des synergies entre leurs différentes activités en organisant des temps de rencontres et un pouvoir renforcé dans le pilotage de la classe.

Jean-Bernard LE BOUCHER, Président de la Classe Figaro Bénéteau précise :

« Avec la création d’un Club Partenaires, la classe Figaro Bénéteau se fixe un objectif de développement en favorisant la transmission, l’accompagnement de jeunes sportifs de haut niveau. L’académie FIGARO qui sera lancée en 2022 et le circuit traditionnel solo et double ont besoin du soutien d’entreprises et de collectivités désireuses de s’investir sur le circuit à nos côtés. Ensemble allons chercher, former et soutenir les champions de demain. »

Le « Bureau » devient Conseil d’Administration

Depuis une année sous la présidence de Jean Bernard LE BOUCHER, le Bureau désormais Conseil d’Administration de la Classe (Modifications des statuts de l’association validés en AGE ce 9 décembre 2021) qui compte 10 élus est formé de 50% de marins et de 50% de parties prenantes du circuit Figaro Bénéteau (organisateurs, préparateurs, communicants, partenaires). Cette mixité permet d’avoir une stabilité, notamment pendant les épreuves, et de refléter pleinement l’écosystème de la course au large.
Marcus HUTCHINSON déjà en charge de la commission courses devient vice-président et poursuit sa mission d’ouverture de la classe à l’international.

Les élus 2022

Ils poursuivent leur mandat :

Jean Bernard LE BOUCHER – Président de la Classe Marcus HUTCHINSON – Vice-président – Commission Course Éric PERON – Trésorier François QUIVIGER – Commission communication Tom LAPERCHE – Commission communication Brice VILLION – Commission Environnement

Au terme de 3 années elle a été largement plébiscitée pour continuer à soutenir la Classe :

Estelle GRAVELEAU – En soutien aux commissions et en charge de la communication interne

Les nouveaux venus :

Éléonore JEUDI DE GRISSAC, permanente de l’association proposée au poste de Secrétaire Générale Loïs BERREHAR – Commission Jauge et Sécurité Philippe HARTZ – Commission Jauge et Sécurité

L’article La Classe Figaro Bénéteau tournée vers l’avenir est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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L’IMOCA Kostum – Lantana Paysage a démâté

L’IMOCA Kostum – Lantana Paysage a démâté la nuit de jeudi lors de son convoyage retour de la Transat Jacques Vabre. L’équipage va bien. Le bateau n’est pas endommagé.

Louis Duc et Marie Tabarly n’étaient pas à bord pour ce convoyage retour qui n’aurait pas du poser de problème particulier. L’équipage de trois personnes membres de l’équipe naviguaient par 25 nœuds de vent avec 1 ris dans la grand-voile et le J2, de façon sécuritaire dans des conditions maniables. “Nous n’avons pour le moment pas d’explication technique sur cet accident.” explique Louis Duc.

Le trio est à 800 milles des Açores qu’ils vont rallier sous gréement de fortune.

Tout va être mis en place pour rapatrier ensuite le bateau en Normandie et rebondir au plus vite pour attaquer la saison 2022.

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Pip Hare, Kevin Escoffier et Clarisse Crémer, les skippers IMOCA reviennent sur la saison 2021, "penser aux aspects positifs"

Toute nouvelle en IMOCA l'an dernier, Pip a terminé 19ème du Vendée Globe et navigue désormais à bord de l’ancien Bureau Vallée 2 de Louis Burton (ex-Banque Populaire VIII) et la navigatrice ne cache pas sa hâte de retrouver la compétition l’année prochaine.

Nous lui avons demandé comment elle avait vécu cette Transat Jacques Vabre à terre et elle a résumé cela sans hésitation en un seul mot : "horrible" ; depuis sa ville de Poole, située au sud de l’Angleterre.

“C’était intéressant pour moi d’être de l’autre côté de la barrière,” ajoute-t-elle...“mais la première chose que je faisais le matin en me réveillant, c’était d’aller voir sur la cartographie ce qu’il s’était passé sur l’eau durant la nuit."

S’est-elle alors sentie détachée de ce qui se déroulait sur l'Atlantique ? "Je pense que oui quand même", admet-elle. "J’ai surtout, imaginé un peu où je serais allée sur le plan d’eau et où je me serais située dans l'histoire de cette course mais c’était vraiment plus un sentiment de quelqu’un qui observe cela de l’extérieur."

Clarisse Crémer : "appuyer sur le bouton "pause""

Autre concurrente du Vendée Globe, Clarisse Crémer a conquis le cœur des Français en devenant la femme la plus rapide autour du monde en solitaire. La navigatrice est aussi actuellement “entre deux bateaux”. En effet, Banque Populaire a fait l’acquisition pour elle de l’actuel APIVIA en vue du prochain Vendée Globe mais celui-ci ne sera disponible qu’après la Route du Rhum-Destination Guadeloupe de novembre 2022. En attendant, elle fait déjà connaissance avec sa future monture en convoyant le bateau, en équipage, de la Martinique à Lorient.

Pour la navigatrice de 31 ans, originaire de Paris, le fait de ne pas prendre part à cette transat en double a été une bonne occasion de se reposer. “Au début, c’était un petit peu frustrant de rester à quai et de voir tout le monde partir prendre le départ,” déclare-t-elle. “Mais c’est aussi l’occasion pour moi de me reposer après une année chargée avec le Vendée Globe et The Ocean Race Europe. J’essaye donc d’en tirer le meilleur parti et de penser aux aspects positifs.”

Clarisse Crémer affirme que le fait de se retrouver hors de l’intensité de la course n’a fait que confirmer son engouement pour sa discipline. "Je pense que ce qui est bien, c'est d'avoir la possibilité d'appuyer sur le bouton "pause" et de prendre quelques semaines, voire quelques mois, pour ne pas faire que de la voile, de la voile, de la voile tout le temps”, explique-t-elle.

“C'est naturel pour moi de dire "oui" à chaque opportunité de naviguer mais, d'une certaine manière, je suis maintenant obligée de me reposer et c'est une très bonne chose. En ce moment, je suis sûre de ma passion pour la voile, et plus que jamais auparavant, car le fait de ne pas être sur l'eau m'a bien montré à quel point j'aime ça."

Kevin Escoffier : "ajouter des sensations aux chiffres"

Alors que certains skippers IMOCA comme Boris Herrmann, Maxime Sorel et Pip Hare n’ont pas participé aux courses de la saison, Kevin Escoffier a fait un tout autre choix. En effet, il naviguait cette année aux côtés d’Armel Le Cléac’h à bord du maxi-trimaran Banque Populaire XI et le tandem a décroché la troisième place de la Transat Jacques Vabre, en catégorie Ultime.

En attendant la livraison de son nouvel IMOCA, toujours aux couleurs de PRB, Kevin Escoffier affirme avoir surveillé de près les 60 pieds sur la course. "Il est certain que j'ai également suivi la course des IMOCA", déclare-t-il. "Même si je courais en Ultime, j’ai bien vu que les bateaux mis à l'eau pour le Vendée Globe 2020-21 sont de plus en plus rapides. Je pense qu'à chaque fois que nous pensons avoir atteint les limites d’un monocoque, nous voyons ces bateaux battre des records de vitesses au près, au reaching ou au portant.”

Kevin est aussi convaincu que naviguer sur d’autres supports est l’une des meilleures choses à faire pour un skipper IMOCA en attente d’un nouveau bateau. “Je pense vraiment qu’il est important dans notre sport de pouvoir découvrir différents types de bateaux afin d’aller chercher de nouvelles sensations," déclare-t-il. “Nous avons des bateaux de plus en plus techniques au sein de la Classe IMOCA. Il y a de plus en plus de données à bord, mais pour trouver comment atteindre les derniers pourcentages de performance, ceux qui feront aller le bateau plus vite que les autres, il est essentiel d’ajouter des sensations aux chiffres. Chaque fois que vous naviguez sur de grands bateaux, comme les Ultimes ou les Ocean Fifty, vous découvrez de nouvelles choses qui vous aideront ensuite à aller plus vite sur votre IMOCA.”

Pip Hare a aussi toujours cherché à aller le plus possible sur l’eau, notamment pour renforcer sa confiance en elle. Aussi, le fait de rester à terre lors des courses entraîne pour elle un sentiment de doute qu’elle a hâte d’écarter. "Le plus important pour moi, c'est que ma confiance se développe grâce au temps passé sur l’eau", déclare-t-elle. "De ce point de vue, cela a vraiment été une lutte pour moi de ne pas faire cette course (la Transat Jacques Vabre). Je sais que c'était la meilleure chose à faire - de ne pas la faire - mais j'ai l'impression d'avoir raté une occasion d’engranger des milles, et aussi de l'expérience et l'opportunité tout simplement de faire partie de cette course."

La Britannique de 47 ans, qui s'est rendue en France pour le départ de la course au Havre, dit avoir regardé de près certains marins de la course qu’elle affrontera sur le prochain Vendée Globe. L'un d'entre eux est Romain Attanasio, qui s'est familiarisé avec son nouveau foiler, Fortinet-Best Western, anciennement Malizia II. "J'ai beaucoup observé Romain parce qu'il a vécu, comme moi, une transition rapide avec un nouveau bateau après le Vendée Globe," confie-t-elle.

L'année prochaine, Pip sera à nouveau présente au sein de la flotte IMOCA à bord de l’ancien Bureau Vallée 2, désormais Medallia. En attendant, celle qui a remis son nouveau bateau à l’eau au mois de mars après un chantier de trois mois et une mise à niveau des compétences sur un foiler, partira probablement au Portugal pour s’entraîner en début de saison. Elle s’alignera ensuite au départ de la Bermudes 1000 Race en mai, de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne en juin, de la Round Britain and Ireland Race en équipage en août, du Défi Azimut - Lorient Agglomération en septembre, et enfin, de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en novembre. "Tout cela explique pourquoi je ne me suis pas précipitée pour faire la Transat Jacques Vabre ! ”, résume-t-elle un peu essoufflée.

Source : IMOCA

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Le photographe français Loïc Venance, lauréat du prix Mirabaud Yacht Racing Image 2021

 

Mirabaud Yacht Racing Image 2021 - Les grands vainqueurs, parmi lesquels le photographe de l'AFP Loïc Venance (FRA) et Patrick Condy (UK), ont été célébrés ce jeudi soir au Nautic à Paris en présence d’Alan Roura et Jérémie Beyou.

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Crédit : L Venance

Pas moins de 126 photographes représentant 24 nationalités différentes ont participé à la 13ème édition du Mirabaud Yacht Racing Image award. Leurs clichés illustrent les temps forts de la saison de voile : le Vendée Globe, les Jeux Olympiques, l’America’s Cup ou le circuit SailGP, mais aussi d'autres événements plus populaires comme la Fastnet Race, les Voiles de Saint-Tropez, la Mini Transat ainsi que des régates dans le monde entier.
 
« Je suis très heureux d’avoir remporté ce prix, qui est clairement une référence internationale dans la photographie de voile, et de voir ma photo choisie parmi tant d’images de grande qualité », a déclaré Loïc Venance.
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Crédit : P Condy

Source : Max Comm

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L'ex Hugo Boss racheté, Alan Roura a la recherche de partenaires pour boucler son budget - ITW

Au coeur de Malama, l'IMOCA mené par Charlie Enright et Pascal Bidegorry - Vidéo inside

Embarquez à bord de Malama, l'IMOCA neuf du 11th Hour Racing Team. Charlie Enright et Pascal Bidegorry ont effectué leur qualification p...

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La Cap-Martinique départ le 1er mai de La Trinité sur mer

La toute première édition de la Cap Martinique s’élancera le 1er mai de la Trinité sur Mer en direction de Fort-de-France, en Martinique. Après un report en 2021 pour raison sanitaire, cette nouvelle transatlantique séduit plus que jamais les marins amateurs.

« Ce délai involontaire a eu beaucoup d’effets positifs. Il offre un an d’entraînement supplémentaire et de mise au point des bateaux pour une transat qui s’annonce exigeante » se réjouissent Jean-Philippe Cau et Thibaut Derville, les organisateurs.

L’épreuve est soutenue par des parrains de renom. Franck Cammas, qui vient de gagner la Transat Jacques Vabre, représente la haute technologie et la compétition à l’état pur alors que Georges-Henri Lagier, spécialiste de la yole martiniquaise est l’ambassadeur d’un patrimoine maritime martiniquais toujours aussi dynamique et vivant. L’arrivée sera jugée à Fort-de-France à partir du 19 mai.

D’une transat à l’autre

Six mois après l’arrivée de la Transat Jacques Vabre, la Cap-Martinique va elle aussi bénéficier de l’accueil des Martiniquais mais aussi de l’expérience locale. « Le choix de la Transat Jacques Vabre d’arriver à Fort-de-France nous facilite la tâche puisque c’est un excellent rodage pour cette belle ville et tout l’équipe du Comité Martiniquais du Tourisme, partenaire principal de la Cap Martinique. A n’en pas douter, les Martiniquais, sauront souhaiter la bienvenue aux aventuriers » se réjouit Thibaut Derville, co-organisateur.

En solo ou en double

Cette transatlantique inédite se dispute en double, ou en solitaire, et offre une opportunité unique de se confronter aux nombreux pièges météo placés entre la Bretagne et les Antilles. 25 marins aguerris choisissent ainsi de traverser l’océan en solitaire alors qu’ils sont une trentaine à choisir de se jeter dans l’aventure à deux. Ils sont souvent amis, père et fils ou même en couple, à la mer comme à ville. Quelle que soit la configuration choisie, ils embarquent tous une association chère à leur cœur. « Avec la crise sanitaire, ces associations ont montré leur utilité et les causes qu’elles portent sont désormais intégrées dans le paysage et de plus en plus soutenues par la société » souligne Jean-Philippe Cau, co-organisateur. Ainsi, près de 55 associations caritatives ou engagées dans la défense des océans, le social, l’enfance ou l’environnement traverseront elles aussi l’Atlantique et apporteront un supplément d’âme à cette nouvelle course.

La Cap-Martinique est organisée par Thibaut Derville et Jean-Philipe Cau, deux membres actifs de l’UNCL. Elle se dispute selon la jauge l’IRC qui permet de faire courir ensemble des bateaux aux caractéristiques différentes.

La Cap Martinique en chiffres :

0 bouteille plastique autorisée à bord
1 plan de gestion des déchets
1 ou 2 : le nombre d’équipiers à bord
9 : le nombre de jours d’ouverture du village départ à la Trinité sur Mer
1er mai : la date de départ pour tous
19 mai : la date probable d’arrivée des premiers
19 à 22 : le nombre de jours de mer de la plupart des concurrents
30 à 40 pieds (10 à 12 mètres environ) la longueur des bateaux
3 800 miles (7 000 km) à parcourir non-stop

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Transat Jacques Vabre. Bilan avec Francis Le Goff et Caroline Caron

Le dernier bateau est arrivé en Martinique et a clos cette Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Une édition qui est arrivé en Martinique pour la première fois avec 3 parcours différents.

Les conditions météo clémentes ont permis d’épargner les montures, seulement 4 équipages ont abandonné en 28 jours de course. Ce sont donc 75 duos qui ont défilé sur le ponton d’honneur martiniquais, entre le 22 novembre et le 5 décembre.
La première classe à avoir coupé la ligne, dans la splendide baie de Fort-de-France, c’est celle des Ocean Fifty avec le bateau Primonial, piloté par Sébastien Rogues et Matthieu Souben. Quelques heures plus tard, l’impressionnant Maxi Edmond de Rothschild, de Franck Cammas et Charles Caudrelier, a parachevé sa domination en remportant la course des Ultime. Puis, le dénouement de la course des Imoca a offert la victoire à LinkedOut, le bateau de Thomas Ruyant et Morgan Lagravière. Il a enfin fallu attendre quelques jours supplémentaires pour connaître le verdict en Class40, qui a offert une somptueuse bataille jusqu’au bout, remportée par Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco, sur Redman.
Que ce soit pendant dans les dix jours de village départ au Havre, pendant les deux semaines d’arrivées en Martinique, et évidemment pendant toute la durée de la course, la 15ème édition de la Transat Jacques Vabre a été haute en couleurs, passionnante, animée, inédite à plus d’un titre. A l’heure du bilan, Caroline Caron et Francis Le Goff sont respectivement une directrice générale et un directeur de course comblés.

Francis Le Goff : “La météo inédite a donné une intensité spécifique à la course”
Qu’est-ce qui fait de cette quinzième édition une édition record ?
79 bateaux au départ, ça n’était jamais arrivé auparavant. Toutes les classes se sont étoffées en nombre. Les Ultime sont passés de 3 à 5, les Ocean Fifty de 3 à 7, les Class40 de 26 à 45 et pour les Imoca, si nous prenons les participants de 2017, en année post-Vendée Globe, ils étaient seulement 13, contre 22 cette année. Et au sein des quatre flottes, il n’y a jamais eu beaucoup d’écart entre les leaders durant la course. Il y a eu beaucoup de changements de classements. Nous avons vu l’ensemble de la flotte des Ocean Fifty arriver en 24 heures. Puis, les 20 premiers Class40 franchir la ligne en une journée. Et si nous remontons trois jours avant l’arrivée des Imoca, qui ont eu une météo difficile à l’approche des îles, nous nous demandions encore qui allait gagner.

Trois parcours différents pour les quatre flottes, est-ce une réussite ?
Nous avons encore démontré que la Transat Jacques Vabre était la transatlantique la plus longue et la plus exigeante en duo. Je pense que c’était une bonne idée d’avoir différents parcours. L’objectif était de respecter des parcours allant du nord au sud et cela a permis d’ancrer des batailles au sein de chaque classe et de montrer la compétitivité des bateaux en course.
Pour la prochaine édition, peut-être qu’il faudrait être en mesure de créer un parcours par classe, et de réguler la longueur des différents parcours si la météo l’oblige, afin de faire arriver le plus de bateaux possibles en un minimum de temps.

Les conditions météorologiques étaient inédites, quelles leçons en tirez-vous ?
Sportivement, nous avons beaucoup parlé de la météo qui était différente. C’était une course longue, mais ça a donné une autre forme de jeu à la Transat Jacques Vabre car souvent, sur les transatlantiques, il faut aller chercher un front à l’ouest, puis les bateaux partent avec. Là, il y a eu des moments d’arrêt, avec de nombreux passages à niveau, des mouvements dans les flottes, et ça dès le début. Ça a donné une intensité spécifique à la course puisqu’il y avait une grande part de mental. La fatigue mentale était au moins aussi présente que la fatigue physique. C’est une des caractéristiques de cette Transat Jacques Vabre 2021.

Caroline Caron : “Nous avons réussi à organiser bien plus qu’une course de voile”


Quel bilan tirez-vous de la Transat Jacques Vabre 2021 ?
Dès le début, nous souhaitions passer d’organisateur de course à dépositaire d’un événement, notamment grâce à nos trois événements piliers. Nous avons posé les premiers jalons avec l’opération “Cap pour Elle”, qui fut un grand succès, en collaboration avec Saint James. C’était génial de voir les jumelles, Julia et Jeanne Courtois, franchir la ligne d’arrivée alors même qu’elles n’auraient jamais osé se lancer dans cette aventure sans ce programme. Ensuite, le “Rendez-vous des solutions océan et environnement” a eu de nombreux bons retours, notamment de part la qualité et la diversité des initiatives présentes. Nous étions dans le concret, avec un échange autour de choses qui existent. Enfin, le “Challenge innovation océan et environnement”, en partenariat avec la French Tech, a couronné deux superbes lauréats.
C’était important pour nous de dépasser la simple vision de créer une course de voile, et nous avons réussi. La fête à l’occasion du village départ au Havre a été un autre succès. Les chiffres d’affluence (450 000 visiteurs au total) nous montrent que le public était au rendez-vous, et que l’ensemble de l’écosystème normand a répondu présent. Au-delà de cette présence physique, la couverture média de l’événement est aussi un véritable succès, puisque 7 millions de personnes ont assisté au départ le 7 novembre, partout dans le monde, grâce à 53 diffuseurs couvrant 190 territoires. De plus, les canaux de la Transat Jacques Vabre ont connu un large succès, puisque le site Internet a enregistré 18 millions de pages vues avec 5 millions de vidéos vues ce qui fait plus de 5,5 millions de minutes vues ! Sans oublier les réseaux sociaux qui ont permis de toucher 7 millions de comptes et d’avoir plus de 16 millions d’impressions.

Ce duo formé par Le Havre et la Martinique a été une réussite ?
C’est effectivement le troisième point de réussite de cette course. D’une part, grâce à un duo humain qui a bien fonctionné avec une réelle complicité. Puis, même s’il est indéniable que nous n’avons pas réussi à faire ce que nous souhaitions en Martinique en raison des conditions sociales compliquées, les infrastructures sont incroyables. Elles ont été unanimement saluées par l’ensemble des classes et des skippers.
Fort-de-France a réussi à créer une unité de lieu. Sur le même site, il y avait un ponton d’honneur capable d’accueillir plusieurs arrivées en même temps, l’ensemble de la presse, des familles, de l’organisation, mais aussi les bateaux déjà amarrés, la ligne d’arrivée, une salle de presse, un village d’animations, tout était centralisé.
De plus, nous avons imaginé dupliquer, en miroir, les animations présentes sur le village du Havre : un pavillon des initiatives positives, une scène, des démonstrations de yole. La philosophie de créer un événement qui porte les valeurs de la voile et qui soit accessible au plus grand nombre était aussi présente en Martinique.

Il y avait beaucoup de nouveautés dans cette Transat Jacques Vabre 2021, du point de vue de l’organisation. Quelles leçons tirez-vous, en vue des prochaines éditions, et notamment de 2023 ?
Nous avons livré tout ce que nous avions prévu sur le papier. Nous avons vécu des choses très fortes ensemble pour réussir à organiser cet événement et tout le monde se réjouit de revenir en 2023. Je pense que la prochaine édition devra se focaliser sur
l’explication de la particularité de la Transat Jacques Vabre, qui est d’avoir plusieurs courses dans la course, et donc un vainqueur par classe. Mais aussi de continuer à faire grandir la famille de la voile en revenant à des explications de choses simples, pour ainsi avoir un rôle d’éducation. Il faudra continuer à développer les liens entre nos deux territoires, qu’il y ait encore davantage de Martinique au Havre, et du Havre en Martinique.
Rendez-vous le mercredi 19 janvier pour la remise
des prix de la Transat Jacques Vabre 2021 !

PALMARÈS DE LA 15ÈME ÉDITION
OCEAN FIFTY :
1. Primonial (Sébastien Rogues / Matthieu Souben), 2. Koesio (Erwan Le Roux / Xavier Macaire), 3. Leyton (Sam Goodchild / Aymeric Chappellier)

ULTIME : 1. Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas / Charles Caudrelier), 2. SVR – Lazartigue (François Gabart / Tom Laperche), 3. Banque Populaire XI (Armel Le Cleac’h / Kevin Escoffier)

IMOCA : 1. LinkedOut (Thomas Ruyant / Morgan Lagraviere), 2. Apivia (Charlie Dalin / Paul Meilhat), 3. Charal (Jeremie Beyou / Christopher Pratt)

CLASS 40 : 1. Redman (Antoine Carpentier / Pablo Santurde Del Arco), 2. Banque du Léman (Valentin Gautier / Simon Koster), 3. Seafrigo – Sogestran (Cédric Château / Jérémie Mion)

VIRTUAL REGATTA : Ultim : 1. PassTaga-BSP (Cyril Place), Ocean50 : 1. Ferarepa C (Pierre Dumartinet), Imoca : 1. Vingilot-esST (Cyril Besson), Class40 : 1. Baptiste_Rep – PVe (Baptiste Renaut)

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J80. L’Européen J80 à Saint Cast

Le centre nautique de Saint-Cast accueilleront l’Européen de J80, le rassemblement de l’élite européenne de la
classe, du 2 au 9 juillet 2022. Plus de 80 bateaux, 500 équipiers et accompagnateurs sont attendus.

L’Europan J80 a été officiellement lancé dimanche 5 décembre sur le stand Bretagne du Nautic de Paris, en présence de Jean-Luc Denéchau, président de la Fédération de voile et Damien Zucconi, président de la classe internationale J80. « C’est pour nous un vrai challenge. Nous mettons tout en œuvre pour organiser un événement de très haut niveau », a déclaré Didier Aveline, président du Centre nautique de Saint-Cast (CNSC) qui a été choisi par la classe face à des villes beaucoup plus importantes.

Un maximum de 80 bateaux et 400 et 500 coureurs sont attendus sur le plan d’eau exceptionnel de cette
station balnéaire des Côtes d’Armor. Les équipages viendront de France mais aussi d’Espagne, d’Allemagne, de
Belgique, d’Italie et d’autres pays européens.

Convivialité, sportivité, responsabilité
Le CNSC a reçu le soutien de la ville de Saint-Cast, de Dinan Agglo, du département des Côtes d’Armor et de la
CCI ainsi que de la région Bretagne.
« Le maître-mot de cette épreuve est la convivialité qui se décline sous trois aspects : la sportivité, le
développement durable avec une attention particulière portée aux plastiques à usage unique et la volonté
d’organiser un événement à coûts maîtrisés », a précisé Arnaud Fautrat, directeur du CNSC.
Virginie Raimbeaux, maître de port, « partenaire naturel » de l’épreuve, a expliqué que Saint-Cast est un « port
propre dans un site présentant des paysages assez époustouflants ».

Les représentants de la fédération ont applaudi au choix de Saint-Cast. « La fédération attache beaucoup
d’importance à la classe, notamment pour la formation et l’entraînement des jeunes. Nous sommes très
sensibles au fait que l’European se tienne à Saint-Cast, en France », a déclaré Jean-Luc Dechénau qui a tiré « un
coup de chapeau aux bénévoles, sans qui rien ne serait possible. »

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Défi Azimut. 25 à 30 IMOCA du 13 au 18 septembre 2022

La 12e édition du Défi Azimut – Lorient Agglomération désormais intégré au calendrier du championnat IMOCA compte pour la qualification au Vendée Globe 2024. Ii devrait une nouvelle fois être l’un des beaux rendez-vous de l’année.

Runs endiablés, 48h en solitaire sur un parcours dont le nombre de milles comptera pour la qualification au tour du monde en solitaire, tour de l’île de Groix en équipage, du 13 au 18 septembre 2022, les quais et la rade de Lorient vont vivre 5 jours intenses. Entre 25 et 30 IMOCA sont attendus rassemblant skippers, partenaires, acteurs économiques et passionnés de course au large autour d’un évènement unique par sa convivialité et son niveau de jeu sportif très élevé.
Avec le soutien de Lorient Agglomération, de la ville de Lorient, du département du Morbihan et de la région Bretagne, le Défi Azimut souhaite créer un lien encore plus fort avec le public : départs des courses rapprochés de la terre, plus d’embarquements en mer pour assister au spectacle des runs de vitesses entre Lorient et l’île de Groix.
A quelques semaines du départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe (6 novembre 2022), le Défi Azimut – Lorient Agglomération sera la dernière confrontation des skippers IMOCA sur des machines de course parfaitement préparées !

ILS ONT DIT
Jean-Marie Corteville, président du Défi Azimut – Lorient Agglomération
« 100 skippers professionnels ont participé au Défi Azimut en 12 éditions ! L’évènement est parfaitement ancré dans le paysage de la course au large, de la ville de Lorient, du département du Morbihan et plus largement de la région Bretagne. L’idée est de partager encore plus avec le public, d’emmener plus de monde sur l’eau dans des conditions sécurisées. Nous allons réfléchir avec le CNL et la Sellor comment y parvenir sur l’édition 2022. »

Paul Meilhat, skipper IMOCA
« J’ai participé à 9 Défi Azimut et c’est le seul évènement qui permet d’embarquer les partenaires sur 2 des 3 épreuves. Il y a un partage incroyable qui fait que le Défi est absolument indispensable dans notre programme de courses. D’autant que les bateaux sont en général prêts et en parfait état de fonctionnement. Personne ne peut manquer le rendez-vous du Défi Azimut ! »

Louis Burton, skipper de Bureau Vallée
« L’organisation est humaine, sympathique et hyper professionnelle. Pour moi, c’est tout ce que doit rassembler une course au large. On se bat comme des fous sur l’eau et on débriefe dans la bonne humeur, c’est un concentré de tout cela depuis la création du Défi. »

Candice Crépeau, directrice du Défi Azimut – Lorient Agglomération
« Le Défi va avoir 12 ans et le cœur n’a pas changé : les skippers font vivre l’évènement que nous avons construit avec eux. Sans eux, nous ne ferions rien, nous continuons à les écouter. Il y a aussi toute l’infrastructure lorientaise, l’association Eric Tabarly, l’équipe de la Cité de la Voile, le port… Nous travaillons tous avec beaucoup d’engagement, d’envie, de passion, avec une même volonté de réussite. »

Antoine Mermod, président de la classe IMOCA
« L’enjeu sportif du Défi Azimut est tout aussi important que la convivialité. Il y a donc beaucoup d’exigences pour que l’évènement soit à la hauteur et nous y arrivons tous ensemble chaque année. Le Défi Azimut est désormais entré au Championnat Imoca, et l’année prochaine, les milles parcourus seront additionnés au processus de qualification pour le Vendée Globe. »

Brieuc Morin, directeur de la Sellor
« La première édition il y avait 6 bateaux, et nous en sommes à 30 pour l’année prochaine. C’est dire le succès de l’évènement année après année ! Les ports jouent le jeu, tout comme la rade et l’agglomération. Les élus veulent réaffirmer un soutien très fort. Ce n’est pas toujours simple à organiser, mais nous travaillons tous ensemble. Nous sommes ravis ! »

Hubert Lemonnier, directeur de course
« Les 3 épreuves du Défi Azimut – Lorient Agglomération, qui sont les Runs, les 48h en solitaire, tour de l’île de Groix en équipage, vont offrir cette année des départs plus près des côtes pour que le spectacle soit accessible au plus grand nombre. La grande épreuve des 48H en solitaire est suivie de près par la direction de course mais aussi grâce au “tracking” (positionnement des bateaux toutes les minutes), qui permet ainsi à tout un chacun de vivre la course. »

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Après un report en 2021 pour raison sanitaire, la Cap-Martinique s'élancera le 1er mai de La Trinité sur Mer

 

Le 1er mai prochain, plus de 50 bateaux vont s’élancer de La Trinité sur Mer en direction de Fort-de-France, en Martinique pour disputer la première édition de la Cap-Martinique. Après un report en 2021 pour raison sanitaire, cette nouvelle transatlantique séduit plus que jamais les marins amateurs. « Ce délai involontaire a eu beaucoup d’effets positifs. Il offre un an d’entraînement supplémentaire et de mise au point des bateaux pour une transat qui s’annonce exigeante » se réjouissent Jean-Philippe Cau et Thibaut Derville, les organisateurs.

 

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Crédit : D Ravon


L’épreuve est soutenue par des parrains de renom. Franck Cammas, qui vient de gagner la Transat Jacques Vabre, représente la haute technologie et la compétition à l’état pur alors que Georges-Henri Lagier, spécialiste de la yole martiniquaise est l’ambassadeur d'un patrimoine maritime martiniquais toujours aussi dynamique et vivant. L’arrivée sera jugée à Fort-de-France à partir du 19 mai. 

D’une transat à l’autre

Six mois après l’arrivée de la Transat Jacques Vabre, la Cap-Martinique va elle aussi bénéficier de l’accueil des Martiniquais mais aussi de l’expérience locale. « Le choix de la Transat Jacques Vabre d’arriver à Fort-de-France nous facilite la tâche puisque c’est un excellent rodage pour cette belle ville et tout l’équipe du Comité Martiniquais du Tourisme, partenaire principal de la Cap Martinique. A n’en pas douter, les Martiniquais, sauront souhaiter la bienvenue aux aventuriers » se réjouit Thibaut

Derville, co-organisateur.

 

En solo ou en double

Cette transatlantique inédite se dispute en double, ou en solitaire, et offre une opportunité unique de se confronter aux nombreux pièges météo placés entre la Bretagne et les Antilles. 25 marins aguerris choisissent ainsi de traverser l’océan en solitaire alors qu’ils sont une trentaine à choisir de se jeter dans l’aventure à deux. Ils sont souvent amis, père et fils ou même en couple, à la mer comme à ville. Quelle que soit la configuration choisie, ils embarquent tous une association chère à leur cœur. « Avec la crise sanitaire, ces associations ont montré leur utilité et les causes qu’elles portent sont désormais intégrées dans le paysage et de plus en plus soutenues par la société » souligne Jean-Philippe Cau, co-organisateur. Ainsi, près de 55 associations caritatives ou engagées dans la défense des océans, le social, l’enfance ou l’environnement traverseront elles aussi l’Atlantique et apporteront un supplément d’âme à cette nouvelle course.
 
La Cap-Martinique est organisée par Thibaut Derville et Jean-Philipe Cau, deux membres actifs de l’UNCL. Elle se dispute selon la jauge l’IRC qui permet de faire courir ensemble des bateaux aux caractéristiques différentes.

 

La Cap Martinique en chiffres : 

0 bouteille plastique autorisée à bord
1 plan de gestion des déchets
1 ou 2 : le nombre d’équipiers à bord
9 : le nombre de jours d’ouverture du village départ à la Trinité sur Mer
1er mai : la date de départ pour tous
19 mai : la date probable d’arrivée des premiers
19 à 22 : le nombre de jours de mer de la plupart des concurrents
30 à 40 pieds (10 à 12 mètres environ) la longueur des bateaux
3 800 miles (7 000 km) à parcourir non-stop

 Source : M Honoré

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25 à 30 IMOCA attendus du 13 au 18 septembre 2022 !

Ce mercredi 8 décembre, sur le stand de la région Bretagne au cœur du Nautic de Paris, l’équipe du Défi Azimut a annoncé les dates et les nouveautés de la 12e édition du Défi Azimut – Lorient Agglomération. L’évènement désormais intégré au calendrier du championnat IMOCA va maintenant compter pour la qualification au Vendée Globe 2024.

Runs endiablés, 48h en solitaire sur un parcours dont le nombre de milles comptera pour la qualification au tour du monde en solitaire, tour de l’île de Groix en équipage, du 13 au 18 septembre 2022, les quais et la rade de Lorient vont vivre 5 jours intenses. Entre 25 et 30 IMOCA sont attendus rassemblant skippers, partenaires, acteurs économiques et passionnés de course au large autour d’un évènement unique par sa convivialité et son niveau de jeu sportif très élevé.

Avec le soutien de Lorient Agglomération, de la ville de Lorient, du département du Morbihan et de la région Bretagne, le Défi Azimut souhaite créer un lien encore plus fort avec le public : départs des courses rapprochés de la terre, plus d’embarquements en mer pour assister au spectacle des runs de vitesses entre Lorient et l’île de Groix.

A quelques semaines du départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe (6 novembre 2022), le Défi Azimut – Lorient Agglomération sera la dernière confrontation des skippers IMOCA sur des machines de course parfaitement préparées !

ILS ONT DIT

Jean-Marie Corteville, président du Défi Azimut – Lorient Agglomération

« 100 skippers professionnels ont participé au Défi Azimut en 12 éditions ! L’évènement est parfaitement ancré dans le paysage de la course au large, de la ville de Lorient, du département du Morbihan et plus largement de la région Bretagne. L’idée est de partager encore plus avec le public, d’emmener plus de monde sur l’eau dans des conditions sécurisées. Nous allons réfléchir avec le CNL et la Sellor comment y parvenir sur l’édition 2022. »

Paul Meilhat, skipper IMOCA

« J’ai participé à 9 Défi Azimut et c’est le seul évènement qui permet d’embarquer les partenaires sur 2 des 3 épreuves. Il y a un partage incroyable qui fait que le Défi est absolument indispensable dans notre programme de courses. D’autant que les bateaux sont en général prêts et en parfait état de fonctionnement. Personne ne peut manquer le rendez-vous du Défi Azimut ! »

Louis Burton, skipper de Bureau Vallée

« L’organisation est humaine, sympathique et hyper professionnelle. Pour moi, c’est tout ce que doit rassembler une course au large. On se bat comme des fous sur l’eau et on débriefe dans la bonne humeur, c’est un concentré de tout cela depuis la création du Défi. »

Candice Crépeau, directrice du Défi Azimut – Lorient Agglomération

« Le Défi va avoir 12 ans et le cœur n’a pas changé : les skippers font vivre l’évènement que nous avons construit avec eux. Sans eux, nous ne ferions rien, nous continuons à les écouter. Il y a aussi toute l’infrastructure lorientaise, l’association Eric Tabarly, l’équipe de la Cité de la Voile, le port… Nous travaillons tous avec beaucoup d’engagement, d’envie, de passion, avec une même volonté de réussite. »

Antoine Mermod, président de la classe IMOCA

« L’enjeu sportif du Défi Azimut est tout aussi important que la convivialité. Il y a donc beaucoup d’exigences pour que l’évènement soit à la hauteur et nous y arrivons tous ensemble chaque année. Le Défi Azimut est désormais entré au Championnat Imoca, et l’année prochaine, les milles parcourus seront additionnés au processus de qualification pour le Vendée Globe. »

Brieuc Morin, directeur de la Sellor

« La première édition il y avait 6 bateaux, et nous en sommes à 30 pour l’année prochaine. C’est dire le succès de l’évènement année après année ! Les ports jouent le jeu, tout comme la rade et l’agglomération. Les élus veulent réaffirmer un soutien très fort. Ce n’est pas toujours simple à organiser, mais nous travaillons tous ensemble. Nous sommes ravis ! »

Hubert Lemonnier, directeur de course

« Les 3 épreuves du Défi Azimut – Lorient Agglomération, qui sont les Runs, les 48h en solitaire, tour de l’île de Groix en équipage, vont offrir cette année des départs plus près des côtes pour que le spectacle soit accessible au plus grand nombre. La grande épreuve des 48H en solitaire est suivie de près par la direction de course mais aussi grâce au « tracking » (positionnement des bateaux toutes les minutes), qui permet ainsi à tout un chacun de vivre la course. »

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La Cap-Martinique s’élance le 1er mai de La Trinité sur mer

Le 1er mai prochain, plus de 50 bateaux vont s’élancer de La Trinité sur Mer en direction de Fort-de-France, en Martinique pour disputer la première édition de la Cap-Martinique. Après un report en 2021 pour raison sanitaire, cette nouvelle transatlantique séduit plus que jamais les marins amateurs. « Ce délai involontaire a eu beaucoup d’effets positifs. Il offre un an d’entraînement supplémentaire et de mise au point des bateaux pour une transat qui s’annonce exigeante » se réjouissent Jean-Philippe Cau et Thibaut Derville, les organisateurs.

L’épreuve est soutenue par des parrains de renom. Franck Cammas, qui vient de gagner la Transat Jacques Vabre, représente la haute technologie et la compétition à l’état pur alors que Georges-Henri Lagier, spécialiste de la yole martiniquaise est l’ambassadeur d’un patrimoine maritime martiniquais toujours aussi dynamique et vivant. L’arrivée sera jugée à Fort-de-France à partir du 19 mai.

D’une transat à l’autre

Six mois après l’arrivée de la Transat Jacques Vabre, la Cap-Martinique va elle aussi bénéficier de l’accueil des Martiniquais mais aussi de l’expérience locale. « Le choix de la Transat Jacques Vabre d’arriver à Fort-de-France nous facilite la tâche puisque c’est un excellent rodage pour cette belle ville et tout l’équipe du Comité Martiniquais du Tourisme, partenaire principal de la Cap Martinique. A n’en pas douter, les Martiniquais, sauront souhaiter la bienvenue aux aventuriers » se réjouit Thibaut Derville, co-organisateur.

En solo ou en double

Cette transatlantique inédite se dispute en double, ou en solitaire, et offre une opportunité unique de se confronter aux nombreux pièges météo placés entre la Bretagne et les Antilles. 25 marins aguerris choisissent ainsi de traverser l’océan en solitaire alors qu’ils sont une trentaine à choisir de se jeter dans l’aventure à deux. Ils sont souvent amis, père et fils ou même en couple, à la mer comme à ville. Quelle que soit la configuration choisie, ils embarquent tous une association chère à leur cœur. « Avec la crise sanitaire, ces associations ont montré leur utilité et les causes qu’elles portent sont désormais intégrées dans le paysage et de plus en plus soutenues par la société » souligne Jean-Philippe Cau, co-organisateur. Ainsi, près de 55 associations caritatives ou engagées dans la défense des océans, le social, l’enfance ou l’environnement traverseront elles aussi l’Atlantique et apporteront un supplément d’âme à cette nouvelle course.

La Cap-Martinique est organisée par Thibaut Derville et Jean-Philipe Cau, deux membres actifs de l’UNCL. Elle se dispute selon la jauge l’IRC qui permet de faire courir ensemble des bateaux aux caractéristiques différentes.

La Cap Martinique en chiffres :

0 bouteille plastique autorisée à bord 1 plan de gestion des déchets 1 ou 2 : le nombre d’équipiers à bord 9 : le nombre de jours d’ouverture du village départ à la Trinité sur Mer 1er mai : la date de départ pour tous 19 mai : la date probable d’arrivée des premiers 19 à 22 : le nombre de jours de mer de la plupart des concurrents 30 à 40 pieds (10 à 12 mètres environ) la longueur des bateaux 3 800 miles (7 000 km) à parcourir non-stop

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Le Défi Azimut 2022 se présente au Nautic de paris, "partager encore plus avec le public"

 

Ce mercredi 8 décembre, sur le stand de la région Bretagne au cœur du Nautic de Paris, l’équipe du Défi Azimut a annoncé les dates et les nouveautés de la 12e édition du Défi Azimut - Lorient Agglomération. L’évènement désormais intégré au calendrier du championnat IMOCA va maintenant compter pour la qualification au Vendée Globe 2024.

 

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Crédit : Ch Favreau


Runs endiablés, 48h en solitaire sur un parcours dont le nombre de milles comptera pour la qualification au tour du monde en solitaire, tour de l’île de Groix en équipage, du 13 au 18 septembre 2022, les quais et la rade de Lorient vont vivre 5 jours intenses. Entre 25 et 30 IMOCA sont attendus rassemblant skippers, partenaires, acteurs économiques et passionnés de course au large autour d’un évènement unique par sa convivialité et son niveau de jeu sportif très élevé.

 
Avec le soutien de Lorient Agglomération, de la ville de Lorient, du département du Morbihan et de la région Bretagne, le Défi Azimut souhaite créer un lien encore plus fort avec le public : départs des courses rapprochés de la terre, plus d’embarquements en mer pour assister au spectacle des runs de vitesses entre Lorient et l’île de Groix.

 
A quelques semaines du départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe (6 novembre 2022), le Défi Azimut - Lorient Agglomération sera la dernière confrontation des skippers IMOCA sur des machines de course parfaitement préparées !

 

Jean-Marie Corteville, président du Défi Azimut - Lorient Agglomération 

« 100 skippers professionnels ont participé au Défi Azimut en 12 éditions ! L’évènement est parfaitement ancré dans le paysage de la course au large, de la ville de Lorient, du département du Morbihan et plus largement de la région Bretagne. L’idée est de partager encore plus avec le public, d’emmener plus de monde sur l’eau dans des conditions sécurisées. Nous allons réfléchir avec le CNL et la Sellor comment y parvenir sur l’édition 2022. »

 

Paul Meilhat, skipper IMOCA 

« J’ai participé à 9 Défi Azimut et c’est le seul évènement qui permet d’embarquer les partenaires sur 2 des 3 épreuves. Il y a un partage incroyable qui fait que le Défi est absolument indispensable dans notre programme de courses. D’autant que les bateaux sont en général prêts et en parfait état de fonctionnement. Personne ne peut manquer le rendez-vous du Défi Azimut ! »

 

Louis Burton, skipper de Bureau Vallée 

« L’organisation est humaine, sympathique et hyper professionnelle. Pour moi, c’est tout ce que doit rassembler une course au large. On se bat comme des fous sur l’eau et on débriefe dans la bonne humeur, c’est un concentré de tout cela depuis la création du Défi. »

 

Antoine Mermod, président de la classe IMOCA 

« L’enjeu sportif du Défi Azimut est tout aussi important que la convivialité. Il y a donc beaucoup d’exigences pour que l’évènement soit à la hauteur et nous y arrivons tous ensemble chaque année. Le Défi Azimut est désormais entré au Championnat Imoca, et l’année prochaine, les milles parcourus seront additionnés au processus de qualification pour le Vendée Globe. »

 

Hubert Lemonnier, directeur de course 

 « Les 3 épreuves du Défi Azimut - Lorient Agglomération, qui sont les Runs, les 48h en solitaire, tour de l’île de Groix en équipage, vont offrir cette année des départs plus près des côtes pour que le spectacle soit accessible au plus grand nombre. La grande épreuve des 48H en solitaire est suivie de près par la direction de course mais aussi grâce au "tracking" (positionnement des bateaux toutes les minutes), qui permet ainsi à tout un chacun de vivre la course. »

 

Source : Azimut
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Une édition 2021 qui a marqué les esprits !

Quatre jours après l’arrivée du 75ème et dernier bateau en Martinique, la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre tire le bilan d’une quinzième édition record, animée dans les quatre classes, et prometteuse en vue des 30 ans de la Route du Café en 2023.

En 2021, la Transat Jacques Vabre est entrée dans une nouvelle ère. Sa nouvelle destination Fort-de-France en Martinique, trajet originel de la Route du Café emprunté il y a trois siècles, a permis de proposer un parcours novateur avec trois tracés différents selon les classes. Le casting de cette édition était impressionnant, avec la présence des quatre classes les plus importantes : Class40, Imoca, Ocean Fifty et Ultime. Et en grand nombre : 79 bateaux au départ du Havre le 7 novembre, un record. Les conditions météo clémentes ont permis d’épargner les montures, seulement 4 équipages ont abandonné en 28 jours de course. Ce sont donc 75 duos qui ont défilé sur le ponton d’honneur martiniquais, entre le 22 novembre et le 5 décembre.

La première classe à avoir coupé la ligne, dans la splendide baie de Fort-de-France, c’est celle des Ocean Fifty avec le bateau Primonial, piloté par Sébastien Rogues et Matthieu Souben. Quelques heures plus tard, l’impressionnant Maxi Edmond de Rothschild, de Franck Cammas et Charles Caudrelier, a parachevé sa domination en remportant la course des Ultime. Puis, le dénouement de la course des Imoca a offert la victoire à LinkedOut, le bateau de Thomas Ruyant et Morgan Lagravière. Il a enfin fallu attendre quelques jours supplémentaires pour connaître le verdict en Class40, qui a offert une somptueuse bataille jusqu’au bout, remportée par Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco, sur Redman.

Que ce soit pendant dans les dix jours de village départ au Havre, pendant les deux semaines d’arrivées en Martinique, et évidemment pendant toute la durée de la course, la 15ème édition de la Transat Jacques Vabre a été haute en couleurs, passionnante, animée, inédite à plus d’un titre. A l’heure du bilan, Caroline Caron et Francis Le Goff sont respectivement une directrice générale et un directeur de course comblés.

Francis Le Goff : “La météo inédite a donné une intensité spécifique à la course”

Qu’est-ce qui fait de cette quinzième édition une édition record ?

79 bateaux au départ, ça n’était jamais arrivé auparavant. Toutes les classes se sont étoffées en nombre. Les Ultime sont passés de 3 à 5, les Ocean Fifty de 3 à 7, les Class40 de 26 à 45 et pour les Imoca, si nous prenons les participants de 2017, en année post-Vendée Globe, ils étaient seulement 13, contre 22 cette année. Et au sein des quatre flottes, il n’y a jamais eu beaucoup d’écart entre les leaders durant la course. Il y a eu beaucoup de changements de classements. Nous avons vu l’ensemble de la flotte des Ocean Fifty arriver en 24 heures. Puis, les 20 premiers Class40 franchir la ligne en une journée. Et si nous remontons trois jours avant l’arrivée des Imoca, qui ont eu une météo difficile à l’approche des îles, nous nous demandions encore qui allait gagner.

Trois parcours différents pour les quatre flottes, est-ce une réussite ?

Nous avons encore démontré que la Transat Jacques Vabre était la transatlantique la plus longue et la plus exigeante en duo. Je pense que c’était une bonne idée d’avoir différents parcours. L’objectif était de respecter des parcours allant du nord au sud et cela a permis d’ancrer des batailles au sein de chaque classe et de montrer la compétitivité des bateaux en course.

Pour la prochaine édition, peut-être qu’il faudrait être en mesure de créer un parcours par classe, et de réguler la longueur des différents parcours si la météo l’oblige, afin de faire arriver le plus de bateaux possibles en un minimum de temps.

Les conditions météorologiques étaient inédites, quelles leçons en tirez-vous ?

Sportivement, nous avons beaucoup parlé de la météo qui était différente. C’était une course longue, mais ça a donné une autre forme de jeu à la Transat Jacques Vabre car souvent, sur les transatlantiques, il faut aller chercher un front à l’ouest, puis les bateaux partent avec. Là, il y a eu des moments d’arrêt, avec de nombreux passages à niveau, des mouvements dans les flottes, et ça dès le début. Ça a donné une intensité spécifique à la course puisqu’il y avait une grande part de mental. La fatigue mentale était au moins aussi présente que la fatigue physique. C’est une des caractéristiques de cette Transat Jacques Vabre 2021.

Caroline Caron : “Nous avons réussi à organiser bien plus qu’une course de voile”

Quel bilan tirez-vous de la Transat Jacques Vabre 2021 ?

Dès le début, nous souhaitions passer d’organisateur de course à dépositaire d’un événement, notamment grâce à nos trois événements piliers. Nous avons posé les premiers jalons avec l’opération “Cap pour Elle”, qui fut un grand succès, en collaboration avec Saint James. C’était génial de voir les jumelles, Julia et Jeanne Courtois, franchir la ligne d’arrivée alors même qu’elles n’auraient jamais osé se lancer dans cette aventure sans ce programme. Ensuite, le “Rendez-vous des solutions océan et environnement” a eu de nombreux bons retours, notamment de part la qualité et la diversité des initiatives présentes. Nous étions dans le concret, avec un échange autour de choses qui existent. Enfin, le “Challenge innovation océan et environnement”, en partenariat avec la French Tech, a couronné deux superbes lauréats.

C’était important pour nous de dépasser la simple vision de créer une course de voile, et nous avons réussi. La fête à l’occasion du village départ au Havre a été un autre succès. Les chiffres d’affluence (450 000 visiteurs au total) nous montrent que le public était au rendez-vous, et que l’ensemble de l’écosystème normand a répondu présent. Au-delà de cette présence physique, la couverture média de l’événement est aussi un véritable succès, puisque 7 millions de personnes ont assisté au départ le 7 novembre, partout dans le monde, grâce à 53 diffuseurs couvrant 190 territoires. De plus, les canaux de la Transat Jacques Vabre ont connu un large succès, puisque le site Internet a enregistré 18 millions de pages vues avec 5 millions de vidéos vues ce qui fait plus de 5,5 millions de minutes vues ! Sans oublier les réseaux sociaux qui ont permis de toucher 7 millions de comptes et d’avoir plus de 16 millions d’impressions.

Ce duo formé par Le Havre et la Martinique a été une réussite ?

C’est effectivement le troisième point de réussite de cette course. D’une part, grâce à un duo humain qui a bien fonctionné avec une réelle complicité. Puis, même s’il est indéniable que nous n’avons pas réussi à faire ce que nous souhaitions en Martinique en raison des conditions sociales compliquées, les infrastructures sont incroyables. Elles ont été unanimement saluées par l’ensemble des classes et des skippers.

Fort-de-France a réussi à créer une unité de lieu. Sur le même site, il y avait un ponton d’honneur capable d’accueillir plusieurs arrivées en même temps, l’ensemble de la presse, des familles, de l’organisation, mais aussi les bateaux déjà amarrés, la ligne d’arrivée, une salle de presse, un village d’animations, tout était centralisé.

De plus, nous avons imaginé dupliquer, en miroir, les animations présentes sur le village du Havre : un pavillon des initiatives positives, une scène, des démonstrations de yole. La philosophie de créer un événement qui porte les valeurs de la voile et qui soit accessible au plus grand nombre était aussi présente en Martinique.

Il y avait beaucoup de nouveautés dans cette Transat Jacques Vabre 2021, du point de vue de l’organisation. Quelles leçons tirez-vous, en vue des prochaines éditions, et notamment de 2023 ?

Nous avons livré tout ce que nous avions prévu sur le papier. Nous avons vécu des choses très fortes ensemble pour réussir à organiser cet événement et tout le monde se réjouit de revenir en 2023. Je pense que la prochaine édition devra se focaliser sur l’explication de la particularité de la Transat Jacques Vabre, qui est d’avoir plusieurs courses dans la course, et donc un vainqueur par classe. Mais aussi de continuer à faire grandir la famille de la voile en revenant à des explications de choses simples, pour ainsi avoir un rôle d’éducation. Il faudra continuer à développer les liens entre nos deux territoires, qu’il y ait encore davantage de Martinique au Havre, et du Havre en Martinique.

Rendez-vous le mercredi 19 janvier pour la remise des prix de la Transat Jacques Vabre 2021 !

PALMARÈS DE LA 15ÈME ÉDITION

OCEAN FIFTY :

1. Primonial (Sébastien Rogues / Matthieu Souben), 2. Koesio (Erwan Le Roux / Xavier Macaire), 3. Leyton (Sam Goodchild / Aymeric Chappellier)

ULTIME :

1. Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas / Charles Caudrelier), 2. SVR – Lazartigue (François Gabart / Tom Laperche), 3. Banque Populaire XI (Armel Le Cleac’h / Kevin Escoffier)

IMOCA :

1. LinkedOut (Thomas Ruyant / Morgan Lagraviere), 2. Apivia (Charlie Dalin / Paul Meilhat), 3. Charal (Jeremie Beyou / Christopher Pratt)

CLASS 40 :

1. Redman (Antoine Carpentier / Pablo Santurde Del Arco), 2. Banque du Léman (Valentin Gautier / Simon Koster), 3. Seafrigo – Sogestran (Cédric Château / Jérémie Mion)

VIRTUAL REGATTA :

Ultim : 1. PassTaga-BSP (Cyril Place), Ocean50 : 1. Ferarepa C (Pierre Dumartinet), Imoca : 1. Vingilot-esST (Cyril Besson), Class40 : 1. Baptiste_Rep – PVe (Baptiste Renaut)

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