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ETA demain matin pour The Ocean Race Europe, une course quasi parfaite pour Yoann Richomme et ses hommes

Le résultat de la première étape va certainement se décider dans les toutes dernières heures de course, à cause d’un dernier obstacle entre la flotte et la ligne d’arrivée, à Cascais. Après une journée pleine d’adrénaline au reaching en plein Atlantique, les 12 équipages participant à The Ocean Race Europe vont avoir affaire à une dernière nuit compliquée, alors qu’ils se rapprochent de Cascais, ville d’arrivée de cette première étape, partie de Lorient samedi dernier.

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Crédit : M Kéruzoré

Le vent du nord s’est renforcé tôt ce matin, au passage du waypoint virtuel situé dans l’Atlantique. Cela aura permis aux équipages de profiter de hautes vitesses, aussi bien à bord des monotypes VO65, que sur les IMOCA à foils, toujours en tête de la flotte ce soir.
Le match est passionnant et n’en finit pas entre l’équipage français de LinkedOut mené par Thomas Ruyant et les américains de 11th Hour Racing, skippés par Charlie Enright. Les deux bateaux étaient au coude à coude au passage du waypoint, avec un léger avantage aux américains, qui le contournait à 01h40 du matin. Depuis, le duo navigue pieds au plancher vers Cascais, à des vitesses proches des 30 nœuds, tout en s’échangeant la première place. A environ 11h00 ce mardi, l’équipage de LinkedOut prenait l’initiative d’un premier empannage vers le sud - pour tenter de rester dans les vents soutenus. Un mouvement qui n’est pas passé inaperçu chez les américains, qui faisaient de même 40 minutes plus tard. Les deux bateaux à foils poussent leurs machines à fond et ont été flashés à plus de 25 nœuds dans l’après-midi. Positionné légèrement plus proche de la ligne d’arrivée que 11th Hour Racing, c’est LinkedOut qui était en tête à 17h30, mais cette première étape est loin d’être terminée. En VO65, les portugais de la Mirpuri Foundation Racing Team skippés par le français Yoann Richomme continuent leur course quasi parfaite, en tête devant les six autres équipages. Ils ont enroulé le waypoint avec 30 minutes d’avance sur AkzoNobel Ocean Racing, skippé par Chris Nicholson. Derrière, Sailing Poland de Bouwe Bekking et Childhood I de Simeon Tienpont ont vite suivi. « C’est assez venté depuis hier après-midi. Nous avons contourné le waypoint il y a quelques heures, et faisons route vers Cascais à présent, » confiait Jack Bouttell, le chef de quart à bord du bateau de la Mirpuri Foundation Racing Team. « La journée devrait être humide et ventée je pense. » « Nous menons la flotte des VO65… donc je pense que nous sommes bien placés. Le stress principal est de réussir à aller vite aujourd’hui, avant d’avoir à négocier l’approche de Cascais, avec des vents qui devraient faiblir. » Sur le tracker, on voit d’ailleurs que les néerlandais d’AkzoNobel Ocean Racing ont navigué plus bas et plus vite que leurs concurrents portugais. Au fur et à mesure de la journée, la séparation latérale entre les deux leaders et le reste de la flotte n’aura fait qu’augmenter. En termes de distance à l’arrivée, cela les place à la troisième position derrière Sailing Poland, mais étant donné le résultat de l’empannage effectué par les deux IMOCA leaders, AkzoNobel Ocean Racing pourrait se voir récompensé plus tard cette nuit. Le temps nous le dira, mais en IMOCA aussi, la bataille finale pour la victoire s’annonce palpitante, et pourrait se jouer sur les tout derniers milles entre quatre bateaux.

L'ETA à Cascais sera influencée par les conditions sur la ligne d’arrivée. Les estimations donnent un passage de ligne en 08h00 et 12h00 (09h00 et 13h00 heure française). L’ensemble de la flotte devrait franchir la ligne d’arrivée avec quelques heures d’intervalle. Source : The Ocean Race Europe
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Pos. Report #31 avec Jeanne Grégoire et Christian Dumard

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #31

Avec Jeanne Grégoire et Christian Dumard

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Ce 31e épisode de Pos. Report revient sur la Transat en double Concarneau-Saint-Barthélémy dont le dénouement a eu lieu dimanche soir avec la victoire du tandem composé de Nils Palmieri et Julien Villion (TeamWork). Nos deux invités sont Jeanne Grégoire, qui vient tout juste d’être intronisée directrice du pôle Finistère course au large de Port-la-Forêt, et Christian Dumard, spécialiste du routage météo.
 
En leur compagnie, nous revenons sur le scénario final de la transat avec une bataille entre nordistes et sudistes qui a finalement tourné à l’avantage des premiers, même si, nos deux invités le reconnaissent, cela ne s’est joué à pas grand-chose, pour preuve l’arrivée très groupée des 14 premiers en 7 heures. Jeanne Grégoire estime que le Figaro Beneteau 3 a passé avec succès le test de sa première transat, soulignant le faible nombre de pépins techniques et du match jusqu’au bout, ce qui, selon Christian Dumard, est la preuve de la maîtrise qu’en ont désormais les skippers.
 
Nous nous attardons ensuite sur les profils des deux vainqueurs, qui n’étaient pas forcément attendus tout en haut du podium, même si Jeanne Grégoire se souvient avoir noté en début de saison lors de la Solo Maître CoQ les nets progrès de Nils Palmieri sur le support. La directrice du pôle souligne également la performance du duo Tom Laperche/Loïs Berrehar – « là où on les attendait » -, tandis que Christian Dumard met en avant celle d’Estelle Greck et Laurent Givry, duo semi-amateur qui est arrivé à moins de 20 heures des vainqueurs.
 
Enfin, Jeanne Grégoire évoque la passation de pouvoirs à la tête du pôle, officielle depuis ce mardi, elle qui succède à son fondateur, Christian Le Pape.
 

Diffusé le 1er juin 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Julian Badoil
Photo : La Transat en Double

 

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

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Billy Besson et le SailGP français attendus au Grand Prix d’Italie les 5 et 6 juin, du changement au sein des équipages

 

Les huit protagonistes de SailGP reprennent leur envol avec le Grand Prix d’Italie, deuxième épreuve de la saison qui se déroulera à Tarente les 5 et 6 juin prochains. Des retrouvailles très attendues après un lancement de saison spectaculaire aux Bermudes qui a vu les Français monter sur la 3e marche du podium.

 

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Crédit : E Stichelbaut


Dans le creux de la botte transalpine s’ouvre un grand golfe aux eaux cristallines : le golfe de Taranto, aux confins de la mer Ionienne. C’est ici qu’ont rendez-vous les huit F50 de SailGP les 5 et 6 juin prochain, pour le Grand Prix d’Italie, deuxième épreuve de ce nouveau cycle.

  

 

Quelques changements au sein des équipages 

Le Grand Prix d’Italie qui inaugure 5 mois de compétitions en Europe est particulièrement attendu. Anglais, Américains, Australiens, Danois, Espagnols, Français, Japonais, et Néo-zélandais n’auront que quelques heures d’entraînement avant de renouer avec la compétition et les vitesses supersoniques de leur monotype. Six régates sont au programme samedi et dimanche après-midi, les cinq premières en flotte avant la finale à trois.

 
SailGP, c’est un plateau international inégalé, réunissant les meilleurs régatiers de la planète : 80 titres de champions du monde et 14 médaillés olympiques, dont certains sont dans la dernière ligne droite avant les épreuves de voile des JO de Tokyo qui débutent le 26 juillet. Ils laissent donc provisoirement SailGP pour partir à la conquête de leur rêve olympique. C’est le cas de Jason Waterhouse, contrôleur de vol sur le bateau australien, remplacé par Ed Powys. Déjà médaillé d’argent à Rio, Waterhouse représentera à nouveau son pays en Nacra17. Les Néo-zélandais Peter Burling et Blair Tuke qui iront chercher leur deuxième médaille d’or olympique en 49er, cèdent leur place respectivement à Arnaud Psarofaghis, spécialiste suisse des engins volant et à Jason Saunders (NZL) qui a disputé les JO en 470 et Nacra17. Retenu par d’autres engagements, Ben Ainslie sera remplacé à la barre par le médaillé olympique et double champion du monde de Moth à foil Paul Goodison.

 
Ces changements auront certainement un impact important sur le déroulement de ce deuxième acte. A moins que ce ne soit la météo qui pour l’instant annonce des vents faibles.

 

Les Français veulent rester consciencieux et garder la tête froide 

Côté français, pas de modification concernant la composition du bord . L’équipe est arrivée en Italie hier. Place à 24 heures de quarantaine, le temps de recevoir le résultat de leur test PCR sur place, ils entreront dans leur bulle – au sens propre et figuré- . « Notre leitmotiv, notre objectif, est toujours le même : rester concentrés sur nous, sur notre bateau. Dans les autres teams, certains vont certainement commencer à s’énerver comme les Américains ou les Japonais qui ont une revanche à prendre. Il y a de la place pour tout le monde dans ces régates, tout le monde a envie de gagner et cela se joue à rien. Il n’y a que des champions sur la ligne de départ ! En fait, il faut vraiment être fort sur les bases à commencer par prendre de bons départs. Parce que passer en tête la première marque de reaching, ça simplifie quand même pas mal les choses ! Il ne faut surtout pas que nous nous enflammions ou que nous prenions pour acquis l’étape des Bermudes. On n’est pas encore dans la maîtrise totale. On a pour ambition de monter en gamme au fur et à mesure » poursuit Billy.

 

Source : V Bouchet

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L'Imoca de Fabrice Amedeo talonne dans le chenal de La Trinité sur Mer, 4 personnes du bord hospitalisées

Coup dur pour Fabrice Amedeo. Le skipper de l'IMOCA Nexans Art & Fenetres a talonné hier en sortant de La Trinité sur Mer. Un cameraman et trois membres de l'équipe ont été légèrement blessés et ont été transférés aux urgences. Il raconte.

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"Mon Imoca a talonné cet après-midi (hier) peu après la sortie du chenal de la Trinité alors que nous nous apprêtions à réaliser une navigation avec un média à la veille du départ de notre Tour de France Microplastiques. 

Un cameraman et trois membres de mon équipe ont été légèrement blessés et ont été transférés aux urgences sans que leur état ne suscite ce soir d’inquiétude. Je leur souhaite un très bon rétablissement. 

Je suis bien évidemment marqué psychologiquement car cet accident est survenu sous ma responsabilité de skipper. Le bateau est de retour à quai et sera sorti de l’eau dès demain pour une inspection et une estimation des dégâts."

Source : F Amedeo

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Le mano a mano continue entre LinkedOut et 11th Hour, Thomas Ruyant en tête ce matin de The Ocean Race Europe

 

Sans transition, les bateaux de The Ocean Race Europe sont passés cette nuit d’un régime de vent modéré à faible au plus fort de la dorsale, à une brise soutenue de secteur Nord. C’est ainsi aux allures les plus propices à la très grande vitesse que les foilers se sont jetés sans retenue à l’assaut de la marque de passage à contourner dans l’Est des Açores.

 

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Crédit : Th Ruyant


Le foiler Anglo-Américain de Charles Enright et Pascal Bidégorry a tiré les dividendes d’une longue et belle préparation. Travers au vent soufflant alors à plus de 20 noeuds, et sur une mer encore maniable, l’ex Hugo Boss a littéralement affolé les compteurs, affichant au coeur de la nuit un insolent 28,3 noeuds au compteur.

 
Thomas Ruyant et son équipage ont ainsi vu leur adversaire le plus direct prendre un moment la poudre d’escampette, comptant jusqu’à plus de 5 milles d’avance. Régulier dans la haute performance, LinkedOut a patiemment poursuivi sa quête de belles trajectoires et d’adaptation à une force de vent toujours favorable à la grande vitesse, mais instable en force. 

Passé deuxième à la marque quelques minutes derrière 11th Hour, le plan Verdier reprenait ce matin le commandement à la faveur d’une trajectoire rapide au plus près de la route directe. Cet impitoyable mano a mano avec le voilier aux couleurs de l’Oncle Sam, a, dans le même temps, fait des ravages au classement des poursuivants, Corum et Bureau Vallée qui déploraient ce matin pas moins de 45 milles de débours. LinkedOut et 11th Hour, à 420 miles du but, vont toute la journée s’accrocher à cette bordure orientale de l’anticyclone des Açores et ses vents de Nord qui vont comme un tapis roulant, les propulser vers les rivages portugais. 

Sur leur vitesse actuelle, les deux leaders pourraient pointer leurs étraves dès ce soir à Cascais….

 Source : Th Ruyant

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Bataille d’empannages au Sud de l’Angleterre

Les conditions de ce début de course avantageuses aux nouvelles carènes, accouchent d’un beau duel en tête de flotte entre Crédit Mutuel (158), leader depuis la marque de parcours de Saint-Marcouf et Redman (161). L’équipage franco-espagnol, Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco a marqué à la culotte le duo lorientais Ian Lipinski – Gwenolé Gahinet toute la journée. Une véritable bataille d’empannages au sud de l’Angleterre. Même combat quelques milles derrière entre le dernier né de la Class40 Project Rescue Ocean (162) et ses poursuivants Lamotte Module Création (153), Banque du Léman (159) et La Manche #EvidenceNautique (154).

Malgré de larges sourires affichés par les skippers après le départ, heureux de retrouver la compétition (voir la vidéo Story du large – jour 1), l’affaiblissement du vent d’Est le long des côtes sud-anglaises (8-10 nœuds) n’est pas sans déplaire aux compétiteurs. Un peu de répit qui va permettre de soulager les skippers de la 12ème CIC Normandy Channel Race après un début de course au rythme effréné comme en témoigne Axel Trehin dans la vacation du jour : « Il y a du match avec pas mal de manœuvres et des coups à faire en terme de trajectoire. Il faut composer avec les vents particulièrement aléatoires de la côte sud-anglaise en alternant les quarts de barre et les quarts de repos pour essayer de reprendre des forces après ce qu’on a mis dans la bataille cette nuit où toute la garde-robe y est passé ». En queue de peloton, le duo père-fils du Class40 Eärwen s’est finalement dégagé du banc de sable des Shingles en tout début d’après-midi et sans dégâts apparents.

Première échappée à Land’s end ?

Les leaders de cette édition 2021 sont attendus à Land’s End vers 22h ce soir. Crédit Mutuel (158) et Redman (161) devraient passer la pointe ouest de la Cornouaille à l’heure de l’étale de basse mer et ainsi éviter la renverse de courant. Un scénario qui permettrait au deux duos de creuser encore plus l’écart avec leurs poursuivants qui à contrario vont eux subir le courant contraire de la marée montante. Alors que les premiers passages à niveau de Barfleur et du Solent s’étaient pour l’instant déroulés dans des timings plutôt favorables, celui du passage de Wolf Rock peut s’avérer décisif quant à l’issue de l’épreuve. Le vent de secteur sud-est modéré présent actuellement sur zone va se maintenir dans la soirée et ainsi permettre aux marins d’enrouler la pointe ouest de l’Angleterre sous spi et de continuer à porter cette toile toute la nuit. Une rotation de vent forcissant de Sud-Est vers Est est attendue demain pour la remontée de la Mer Celtique. Les Class40 devraient alors naviguer au reaching leur permettant d’afficher de belles vitesses pour atteindre Tuskar Rock en fin de journée. Si ce scénario s’avérait vrai, le phare de la pointe sud-est irlandaise serait alors atteint en un temps record de 48h. Du jamais vu sur l’épreuve…

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Sébastien Col : « Chez MerConcept je m’éclate ! »

Agé de 43 ans, Sébastien Col est depuis fin 2018 responsable sportif chez MerConcept, qui a annoncé jeudi l’arrivée du groupe Kresk comme sponsor-titre du futur Ultim de François Gabart. Parallèlement, il navigue en TF35 avec Realteam Sailing, autant d’occasions d’échanger avec ce spécialiste de match-racing, passé ensuite par le large (victoire sur la Transat Jacques Vabre en Imoca en 2015 avec Vincent Riou).

L’arrivée du groupe Kresk sur le projet Ultim a-t-elle été vécue avec soulagement au sein de MerConcept ?
Oui, c’est exactement le mot, parce que ça faisait un moment que ça traînait et que les deadlines se rapprochaient, on avait toujours peur qu’on ne puisse pas démarrer l’exploitation du bateau ou qu’il soit vendu à une autre équipe, donc c’est une super nouvelle.

Comment vas-tu t’impliquer sur ce projet ?
J’ai un rôle assez transversal sur les différents projets de MerConcept, qui est principalement de mettre en place la stratégie sportive de préparation dans un objectif de performance. Ça concerne aussi bien l’Imoca Apivia, que les deux Figaro Skipper Macif et ce projet M101 avec François, donc oui, je vais participer à sa préparation en vue de la Transat Jacques Vabre. Le timing va être super serré, on va surtout se focaliser sur le fait que le bateau puisse traverser, à l’aller comme au retour, pour faire un nombre maximum de milles.

C’est le deuxième trimaran de François, sera-t-il très différent des autres Ultims ?
Par rapport au premier (désormais Actual), oui, même si on va reconnaître certaines lignes, parce qu’on a les mêmes designers et le même bureau d’études. Si on le compare avec la concurrence actuelle, je dirais que ce sera probablement le bateau le plus avant-gardiste de la classe, le bureau d’études a fait un travail assez poussé pour gagner encore de la performance, il y aura des innovations qu’on ne voit pas sur les autres.

Dans quels domaines ?
Aujourd’hui – et l’America’s Cup l’a montré – les gros « steps » concernent surtout l’aéro, ça veut dire la traînée de la plateforme, mais aussi la position des centres d’efforts des voiles qui sont en général abaissés. Dans l’évolution récente des bateaux, on a commencé par mettre des foils sur des bateaux archimédiens, puis on a conçu des bateaux autour des foils, maintenant, on les conçoit comme un package complet, où tout est intégré, c’est assez récent dans la course au large et ce bateau va illustrer cette tendance.

« Le bilan du Vendée Globe de Charlie est positif »

Apivia vient d’être remis à l’eau, quel bilan avez-vous tiré chez MerConcept de la campagne de Vendée Globe de Charlie Dalin ?
On a pris le temps de faire ce bilan, parce que c’était la première fois que MerConcept menait un tel projet, autre que pour François, mais aussi afin d’essayer d’être meilleur la prochaine fois, car même si ce n’est pas encore certain, on devrait a priori repartir sur une campagne. Je pense que le bilan est positif quand on se compare avec ce qui est comparable, à savoir avec les projets similaires au nôtre, avec un skipper qui n’a jamais fait le Vendée Globe et un bateau neuf. Ce qui ressort, c’est que la capacité de MerConcept en tant qu’équipe globale nous a permis de passer les moments critiques plus facilement que si on avait été juste un team Imoca. Derrière cette mission commando autour de Charlie Dalin et d’Antoine Carraz (le directeur technique), il y avait toute la force de frappe de MerConcept qui a été un vrai atout et a permis, à des moments-clés de la campagne, de délivrer des optimisations.

Quel est le sens de l’arrivée de Jean-Luc Nélias en tant que manager de ce projet ?
Dans le bilan, il est apparu qu’il manquait un project manager qui ait l’expérience de la course au large et de la gestion de projet au sens large, de la gestion du partenaire jusqu’à celle de l’équipe et des fournisseurs. On avait un profil très performant au niveau technique avec Antoine Carraz, on avait prévu de l’assister sur la partie gestion du partenaire, mais on a préféré optimiser tout ça en choisissant quelqu’un qui chapeaute le tout. On a donc renforcé l’équipe qui est plus élargie avec un nouveau directeur technique sur ce projet, Baptiste Chardon, et Jean-Luc en tant que chef de projet. On ne l’avait pas démarché parce qu’on n’aurait jamais pensé qu’il veuille nous rejoindre, on a été surpris quand il est venu vers nous pour nous dire qu’il était intéressé, on est super contents de l’accueillir.

Et quel bilan technique avez-vous fait du Vendée Globe ?
Au niveau du bateau en lui-même, on est assez contents, parce que le cahier des charges était de ne pas être dans l’extrême, on ne voulait pas être le plus puissant, le plus large, le plus léger. A côté de ça, on avait mis l’accent sur la fiabilité et en ce sens, le temps de navigation était hyper important. Chez MerConcept, il y a une loi qui dit qu’avant le départ du Vendée Globe, il faut avoir fait l’équivalent en milles d’un tour du monde, on avait réussi à l’atteindre malgré le contexte. Au final, malgré notre problème de cale de foil, le bilan est là encore globalement positif, Charlie a eu peu d’autres soucis qui ont entravé sa performance.

« Mon avis, c’est qu’il faut faire un nouveau bateau »

Pour être plus performant sur le prochain, faut-il en passer par un nouveau bateau selon toi ?
Cette dernière génération a encore un potentiel de performance non exploité, donc on a la sensation de ne pas être encore arrivés au bout de l’exploitation d’Apivia. Le débat n’est pas encore tranché, il faut poser la question à Charlie, mais mon avis personnel, c’est qu’il faut faire un nouveau bateau, parce que je trouve que les Imoca sont aujourd’hui encore trop peu conçus comme une plateforme homogène. Ça rejoint ce que je disais tout à l’heure sur M101 : souvent, la coque est faite d’un côté, ensuite on ajoute les foils, c’est un assemblage d’un puzzle plus qu’un ensemble intégré. Je pense que la nouvelle génération ira plus dans ce sens d’où l’intérêt de construire un bateau.

« SailGP m’attire beaucoup »

A titre personnel, après avoir beaucoup navigué pour des équipes ou en match-race, comment te sens-tu dans ce rôle de responsable sportif ?
Je m’éclate ! Le côté multi-tâches me plaît beaucoup, ça va de donner des « inputs » dans les phases de conception à de la recherche de performance sur l’eau en passant par l’analyse de datas, de la veille techno et un travail sur les optimisations des bateaux. Je retrouve en plus un rôle humain de management dans un cadre intense de concurrence que j’avais beaucoup apprécié pendant l’America’s Cup. Arriver à construire un cadre pour que l’équipe fonctionne, maintenir la dynamique du groupe, sont des choses qui me passionnent, ça a quelque chose de magique pour moi.

Tu navigues encore en compétition, en TF35, peux-tu nous parler de ce projet avec Realteam Sailing ?
C’est un projet suisse que j’ai rejoint fin 2019, on est trois Français avec Gurvan Bontemps et Benjamin Amiot, et trois Suisses, dont Jérôme Clerc et le propriétaire Esteban Garcia. La plupart des équipes viennent du D35, donc le niveau est bon, il a même augmenté par rapport à la période D35, avec pas mal de Français, comme Loïck Peyron ou des anciens de Groupama Team France – Thierry Fouchier, Arnaud Jarlegan, Devan Le Bihan, Thomas Le Breton – et des spécialistes du Lac, comme Alinghi qui tire tout le monde vers le haut. L’objectif pour nous, c’est le podium du championnat, on a fait deuxième et premier des deux premières épreuves, on est donc pour l’instant un peu au-dessus, on arrive en compétition à tirer notre épingle du jeu.

D’autres circuits te font rêver ?
Je ne te cache pas que SailGP m’attire beaucoup, rejoindre une équipe en tant que navigant, entraîneur ou manager me plairait bien. Il reste aussi dans un coin de la tête l’America’s Cup qui m’attire toujours autant. Je garde un super souvenir de ma dernière en 2007, si un jour, une équipe française arrive à retourner sur l’America’s Cup, je ferai tout pour en être.

Photo : Loris Von Siebenthal / TF35 Trophy

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Thomas Ruyant et Charlie Enright se passent la main sur The Ocean Race Europe, au gré des conditions de vent et de mer

 

Les vents plus frais au large de la pointe nord-ouest espagnole signifient des conditions plus rapides pour les 12 équipages professionnels engagés dans cette première étape de The Ocean Race Europe, entre Lorient et Cascais.

 

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Crédit : P Bouras

Après une première journée suivie d’une première nuit remplie d’empannages dans le Golfe de Gascogne avec des conditions modérées, les équipages profitent d’un tout droit depuis le passage de la longitude du cap Finisterre hier soir. Ils filent aujourd’hui en direction du waypoint virtuel, en plein océan Atlantique.

 
Le bateau français LinkedOut mené par Thomas Ruyant était le premier à placer son empannage vers l’ouest hier après-midi, suivi quasi immédiatement par le bateau américain 11th Hour Racing, skippé par Charlie Enright.

 
Tandis que le vent s’est renforcé, la paire s’est vite échappée plein ouest avant de se caler sur un angle idéal la nuit dernière, qui les a vus afficher des moyennes à 27 nœuds. Ce sont des performances impressionnantes qui témoignent du potentiel de ces IMOCA à foils menés par un équipage. Extrapolées sur 24 heures, ces données se transformeraient en nouveaux records.

 
« La nuit dernière a été rapide, très rapide, » confiait Sébastien Josse à bord de CORUM L’Épargne, qui pointe à la quatrième place ce lundi après-midi. « Nous allions à plus de 30 nœuds. À présent le vent est tombé… et nous devons gérer la transition qui arrive, puisque les vents vont encore tomber davantage, et prendre de la gauche. Nous pouvons nous préparer à hisser une plus grande voile d’avant, dans des vents très faibles. Mais la transition s’annonce ensuite très rapide… et nous devrions aller encore très vite la nuit prochaine. »

 
Sébastien fait référence à une transition météo qui oblige la flotte à traverser une zone avec des vents très faibles. On devrait alors voir la queue de peloton recoller aux leaders. Ensuite, les conditions devraient de muscler de nouveau, alors que l’ensemble de la flotte va empanner et mettre le cap vers la ligne d’arrivée à Cascais, au Portugal.

 
En catégorie VO65, l’équipe portugaise de la Mirpuri Foundation Racing Team conserve le contrôle sur ses six adversaires, avec 5,5 milles d’avance sur le bateau néerlandais d’AkzoNobel Ocean Racing, skippé par l’australien Chris Nicholson.

 
Les vitesses entre ces bateaux monotypes restent globalement très proches, tandis que toutes les équipes poussent leurs machines à plus de 21 nœuds, avec seulement 12 milles séparant les cinq premiers.

 
« C’est fascinant de voir à quel point les équipes sont proches, même après deux jours de course, tu te lèves après ton break, tu vas sur le pont et tu vois les autres équipes côte à côté, » confiait Deimantė Jarmalavičiūtė, sur AmberSail 2. « Être là sur l’océan, c’est juste magique. »

 
Avec des conditions rapides de reaching prévues pour accompagner les équipes sur leur dernier bord entre le waypoint et Cascais, l’arrivée reste pour l’instant prévue pour la mi-journée ce mercredi 2 juin.

 
Source : The Ocean Race

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Un nouveau bateau pour Maxime Sorel

Maxime Sorel a d’ores et déjà relancé un nouveau projet qui le conduira sur la ligne de départ du Vendée Globe 2024 – 2025. Un projet une nouvelle fois guidé par le goût du défi et de l’aventure, mais désormais aussi par celui de la performance. Toujours fort du soutien de V and B et du département de la Mayenne, Maxime est désormais accompagné par un nouveau partenaire mayennais, la chocolaterie Monbana, une entreprise familiale qui propose aujourd’hui une collection de plus de 250 spécialités*.

Ce nouveau partenaire confirme l’extraordinaire dynamisme de l’écosystème économique Mayennais et permet au skipper de lancer la construction d’un nouveau bateau, sistership du 60 pieds IMOCA Apivia de Charlie Dalin – premier sur la ligne d’arrivée et deuxième du dernier Vendée Globe.

La construction a démarré au chantier Multiplast avec comme maître d’œuvre l’écurie de course au large MerConcept, dont le gérant est François Gabart. La mise à l’eau de V and B – Monbana – Mayenne est prévue en juin 2022 et portera toujours la cause de l’association Vaincre la Mucoviscidose.

Le blason V and B – Monbana – Mayenne

Maxime, historiquement accompagné par V and B puis par le département de la Mayenne, c’est aujourd’hui au tour de Monbana de s’associer à ton projet. Est-ce une volonté de mettre en valeur l’écosystème économique Mayennais ?

Maxime Sorel : « Cette alliance entre V and B, la Mayenne et Monbana, c’est l’accord parfait. Les entreprises Mayennaises sont en force dans ce projet et je ne peux que m’en réjouir. L’arrivée de la chocolaterie à nos côtés s’est faite très naturellement et dans un timing idéal qui nous permet de lancer ce nouveau bateau. Comme avec V and B et le département, nous partageons des valeurs communes avec ce nouveau partenaire. Notre relation est basée avant tout sur l’humain, la proximité, la confiance et l’entrepreneuriat. C’est pourquoi partager un bateau est une réelle force dans notre projet. Cela promet la réalisation de grands défis et l’écriture de jolies aventures humaines et sportives. Nous nous unissons tous ensemble pour revendiquer haut et fort les couleurs de la Mayenne et de l’association Vaincre la Mucoviscidose. »

Aujourd’hui, tu lances la construction d’un nouveau bateau. Pourquoi avoir choisi de construire un sistership d’Apivia ?

« Après avoir réussi à terminer mon premier Vendée Globe, je souhaitais donner une nouvelle envergure à mon projet. Pas simplement repartir avec l’idée de boucler la boucle, mais bel et bien de rempiler avec un projet plus performant sur le plan sportif. Nous avons réfléchi avec nos partenaires à plusieurs scénarios. Au départ, nous avions plutôt envisagé le rachat d’un des bateaux dernière génération du dernier Vendée Globe, comme Charal ou L’Occitane en Provence. Mais cela n’a pas abouti, car nous n’avons pas trouvé d’offres adaptées à notre projet… Il a donc fallu penser à d’autres possibilités. Partir entièrement d’une feuille blanche me semblait compliqué. En IMOCA, les différents aspects techniques sont complexes et j’estimais ne pas encore avoir assez de recul pour assumer le développement d’un bateau neuf, sans parler de l’aspect financier, forcément plus important. La solution qui s’est donc avérée la meilleure a été de construire un sistership, celui d’Apivia avec MerConcept comme maître d’œuvre. En plus d’engager une réflexion pour réduire notre impact carbone, nous allons non seulement maîtriser les coûts, mais aussi bénéficier des deux années d’expérience du team de Charlie Dalin et de l’écurie de François Gabart. Pour moi, c’est l’assurance d’avoir un bateau prêt à naviguer dès sa mise à l’eau, mais aussi une opportunité d’apprendre énormément dans un laps de temps accéléré. J’ai eu la chance de construire un nouveau Class40 en 2015 et je sais ce que cela implique en gestion de projet… Mais c’est tout ce que j’aime ! »

Quatre mois se sont écoulés depuis la fin de ton premier tour du monde. Comment se passe l’après Vendée Globe ?

« Je n’ai pas vraiment eu le temps de me poser ou de me reposer. Déjà pendant la course, je pensais à « l’après ». Je n’avais pas encore posé le pied à terre que je voulais déjà y retourner ! Repartir sur un nouveau projet de quatre ans avec de nouveaux défis sportifs était important pour moi. L’histoire ne pouvait pas s’arrêter là, ni pour moi, ni pour mon équipe. On savait que l’on pouvait compter de nouveau sur les soutiens de V and B et du département de la Mayenne, mais il a fallu travailler pour leur proposer rapidement un projet cohérent. Ce projet Vendée Globe 2024-2025 va nous permettre à tous de vivre de nouvelles émotions à bord d’un bateau plus performant. Après une 10e place lors de la dernière édition, je vise cette fois un Top 5. ”

Quelles sont les prochaines échéances pour V and B – Monbana – Mayenne ?

“La construction du nouveau bateau a déjà commencé. Le moule de pont a été envoyé chez Multiplast, à Vannes, tandis que le moule de coque se trouve chez SMM Technologies, à Lorient, où il va être légèrement modifié au niveau de l’étrave. Fin juin, le drapage commencera pour les deux pièces et à la fin du mois d’octobre, elles seront livrées chez MerConcept qui gérera alors la structure et l’assemblage. La mise à l’eau, elle, est prévue en juin 2022. Nous serons ainsi au départ de la Vendée – Arctique – Les Sables dès juillet 2022, puis ensuite de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe en novembre 2022 et de la Transat Jacques Vabre en novembre 2023. En 2024 on clôturera bien sûr par le Vendée Globe 2024 – 2025.”

Ils ont dit :

Jean-Pierre Derouet, Co-fondateur de V and B :
« Notre engagement dans la voile auprès de Maxime Sorel est le reflet de notre projet d’entreprise autour de valeurs fortes comme l’audace, la détermination et l’envie d’entreprendre. Maxime a parfaitement su démontrer lors de son tour du monde la pertinence de ces valeurs et sa persévérance pour atteindre ses objectifs. C’est l’esprit que nous insufflons depuis 20 ans chez V and B et ce projet en est en quelque sorte le symbole : le souffle d’entreprendre. »

Olivier Richefou, Président du Conseil départemental de la Mayenne :
« La Mayenne est un département, authentique, patrimonial, qui brille par son dynamisme économique et son esprit entrepreneur. C’est aussi un territoire de valeurs fortes que nous partageons avec l’ensemble des partenaires réunis autour de Maxime. À l’occasion du Vendée Globe et de la venue du bateau à Laval, les mayennais ont vraiment démontré leur attachement à ce projet fédérateur qui fait rayonner la Mayenne par delà les océans. Nous sommes particulièrement fiers de pouvoir poursuivre ce partenariat autour de Maxime, dans un projet sportivement ambitieux, mais qui conserve son enracinement et tout son attachement aux valeurs de la Mayenne. »

Christian Buton, Président du Groupe Buton :
« C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous rejoignons cette formidable aventure aux côtés de V and B et du département de la Mayenne et bien sûr de Maxime Sorel. Outre les valeurs fortes qui nous réunissent et notre attachement historique à la Mayenne, ce projet à l’instar de V and B s’inscrit parfaitement dans notre projet d’entreprise et l’esprit d’entreprendre qui nous caractérise. C’est une fierté pour l’ensemble de nos collaborateurs et l’opportunité pour la marque Monbana de démontrer l’esprit qui l’anime : savoir-faire, générosité, joie de vivre, gourmandise et créativité »

Pierre Foucaud – Président de l’association Vaincre la Mucoviscidose :
« Nous sommes très heureux que Maxime nous embarque avec lui dans ses nouvelles aventures. Autour de son Vendée Globe, Maxime a inspiré de nombreux patients et généré plus de 145 000 euros qui seront attribués à nos 4 missions prioritaires : guérir, soigner, vivre mieux et sensibiliser. Nous espérons annoncer prochainement la mise en service d’un nouveau médicament qui transformerait la qualité de vie des malades. Ce médicament est une véritable révolution pour nous mais reste extrêmement onéreux. Nous devons encore largement investir dans la recherche.”

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Maxime Sorel lance la construction d’un nouvel IMOCA, sistership d'Apivia, "Je vise cette fois un Top 5 sur le Vendée Globe"

 

À peine quatre mois après avoir bouclé son premier tour du monde en 10e position, Maxime Sorel a d’ores et déjà relancé un nouveau projet qui le conduira sur la ligne de départ du Vendée Globe 2024 - 2025. Toujours fort du soutien de V and B et du département de la Mayenne, Maxime est désormais accompagné par un nouveau partenaire mayennais, la chocolaterie Monbana. "La construction du nouveau bateau a déjà commencé. Le moule de pont a été envoyé chez Multiplast, à Vannes, tandis que le moule de coque se trouve chez SMM Technologies, à Lorient, où il va être légèrement modifié au niveau de l’étrave."

 

image

Crédit : M Sorel


Ce nouveau partenaire confirme l’extraordinaire dynamisme de l’écosystème économique Mayennais et permet au skipper de lancer la construction d’un nouveau bateau, sistership du 60 pieds IMOCA Apivia de Charlie Dalin.
 
La construction a démarré au chantier Multiplast avec comme maître d’œuvre l’écurie de course au large MerConcept, dont le gérant est François Gabart. La mise à l’eau de V and B - Monbana - Mayenne est prévue en juin 2022 et portera toujours la cause de l’association Vaincre la Mucoviscidose.

 

Maxime, historiquement accompagné par V and B puis par le département de la Mayenne, c’est aujourd’hui au tour de Monbana de s’associer à ton projet. Est-ce une volonté de mettre en valeur l’écosystème économique Mayennais ? 

Maxime Sorel : « Cette alliance entre V and B, la Mayenne et Monbana, c’est l’accord parfait. Les entreprises Mayennaises sont en force dans ce projet et je ne peux que m’en réjouir. L’arrivée de la chocolaterie à nos côtés s’est faite très naturellement et dans un timing idéal qui nous permet de lancer ce nouveau bateau. Comme avec V and B et le département, nous partageons des valeurs communes avec ce nouveau partenaire. Notre relation est basée avant tout sur l’humain, la proximité, la confiance et l’entrepreneuriat. C’est pourquoi partager un bateau est une réelle force dans notre projet. Cela promet la réalisation de grands défis et l’écriture de jolies aventures humaines et sportives. Nous nous unissons tous ensemble pour revendiquer haut et fort les couleurs de la Mayenne et de l’association Vaincre la Mucoviscidose. »

 

Aujourd’hui, tu lances la construction d’un nouveau bateau. Pourquoi avoir choisi de construire un sistership d’Apivia ? 

« Après avoir réussi à terminer mon premier Vendée Globe, je souhaitais donner une nouvelle envergure à mon projet. Pas simplement repartir avec l’idée de boucler la boucle, mais bel et bien de rempiler avec un projet plus performant sur le plan sportif. Nous avons réfléchi avec nos partenaires à plusieurs scénarios. Au départ, nous avions plutôt envisagé le rachat d’un des bateaux dernière génération du dernier Vendée Globe, comme Charal ou L’Occitane en Provence. Mais cela n’a pas abouti, car nous n’avons pas trouvé d’offres adaptées à notre projet… Il a donc fallu penser à d’autres possibilités. Partir entièrement d’une feuille blanche me semblait compliqué. En IMOCA, les différents aspects techniques sont complexes et j’estimais ne pas encore avoir assez de recul pour assumer le développement d’un bateau neuf, sans parler de l’aspect financier, forcément plus important. La solution qui s’est donc avérée la meilleure a été de construire un sistership, celui d’Apivia avec MerConcept comme maître d’œuvre. En plus d’engager une réflexion pour réduire notre impact carbone, nous allons non seulement maîtriser les coûts, mais aussi bénéficier des deux années d’expérience du team de Charlie Dalin et de l’écurie de François Gabart. Pour moi, c’est l’assurance d’avoir un bateau prêt à naviguer dès sa mise à l’eau, mais aussi une opportunité d’apprendre énormément dans un laps de temps accéléré. J’ai eu la chance de construire un nouveau Class40 en 2015 et je sais ce que cela implique en gestion de projet… Mais c’est tout ce que j’aime ! »

 

Quatre mois se sont écoulés depuis la fin de ton premier tour du monde. Comment se passe l’après Vendée Globe ? 

« Je n’ai pas vraiment eu le temps de me poser ou de me reposer. Déjà pendant la course, je pensais à « l’après ». Je n’avais pas encore posé le pied à terre que je voulais déjà y retourner ! Repartir sur un nouveau projet de quatre ans avec de nouveaux défis sportifs était important pour moi. L’histoire ne pouvait pas s’arrêter là, ni pour moi, ni pour mon équipe. On savait que l’on pouvait compter de nouveau sur les soutiens de V and B et du département de la Mayenne, mais il a fallu travailler pour leur proposer rapidement un projet cohérent. Ce projet Vendée Globe 2024-2025 va nous permettre à tous de vivre de nouvelles émotions à bord d’un bateau plus performant. Après une 10e place lors de la dernière édition, je vise cette fois un Top 5. ”

 

Quelles sont les prochaines échéances pour V and B - Monbana - Mayenne ? 

“La construction du nouveau bateau a déjà commencé. Le moule de pont a été envoyé chez Multiplast, à Vannes, tandis que le moule de coque se trouve chez SMM Technologies, à Lorient, où il va être légèrement modifié au niveau de l’étrave. Fin juin, le drapage commencera pour les deux pièces et à la fin du mois d’octobre, elles seront livrées chez MerConcept qui gérera alors la structure et l’assemblage. La mise à l’eau, elle, est prévue en juin 2022. Nous serons ainsi au départ de la Vendée - Arctique - Les Sables dès juillet 2022, puis ensuite de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe en novembre 2022 et de la Transat Jacques Vabre en novembre 2023. En 2024 on clôturera bien sûr par le Vendée Globe 2024 - 2025.”

 

Source : TB Press
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Normandy Channel Race. Beau duel entre Crédit Mutuel et Redman

Les conditions de ce début de course avantageuses aux nouvelles carènes, accouchent d’un beau duel en tête de flotte entre Crédit Mutuel (158), leader depuis la marque de parcours de Saint-Marcouf et Redman (161). L’équipage franco-espagnol, Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco a marqué à la culotte le duo lorientais Ian Lipinski – Gwenolé Gahinet toute la journée. Une véritable bataille d’empannages au sud de l’Angleterre. Même combat quelques milles derrière entre le dernier né de la Class40 Project Rescue Ocean (162) et ses poursuivants Lamotte Module Création (153), Banque du Léman (159) et La Manche #EvidenceNautique (154). 

Malgré de larges sourires affichés par les skippers après le départ, heureux de retrouver la compétition (voir la vidéo Story du large – jour 1), l’affaiblissement du vent d’Est le long des côtes sud-anglaises (8-10 nœuds) n’est pas sans déplaire aux compétiteurs. Un peu de répit qui va permettre de soulager les skippers de la 12ème CIC Normandy Channel Race après un début de course au rythme effréné comme en témoigne Axel Trehin dans la vacation du jour : « Il y a du match avec pas mal de manœuvres et des coups à faire en terme de trajectoire. Il faut composer avec les vents particulièrement aléatoires de la côte sud-anglaise en alternant les quarts de barre et les quarts de repos pour essayer de reprendre des forces après ce qu’on a mis dans la bataille cette nuit où toute la garde-robe y est passé ». En queue de peloton, le duo père-fils du Class40 Eärwen s’est finalement dégagé du banc de sable des Shingles en tout début d’après-midi et sans dégâts apparents. 

Première échappée à Land’s end ?

Les leaders de cette édition 2021 sont attendus à Land’s End vers 22h ce soir. Crédit Mutuel (158) et Redman (161) devraient passer la pointe ouest de la Cornouaille à l’heure de l’étale de basse mer et ainsi éviter la renverse de courant. Un scénario qui permettrait au deux duos de creuser encore plus l’écart avec leurs poursuivants qui à contrario vont eux subir le courant contraire de la marée montante. Alors que les premiers passages à niveau de Barfleur et du Solent s’étaient pour l’instant déroulés dans des timings plutôt favorables, celui du passage de Wolf Rock peut s’avérer décisif quant à l’issue de l’épreuve. Le vent de secteur sud-est modéré présent actuellement sur zone va se maintenir dans la soirée et ainsi permettre aux marins d’enrouler la pointe ouest de l’Angleterre sous spi et de continuer à porter cette toile toute la nuit. Une rotation de vent forcissant de Sud-Est vers Est est attendue demain pour la remontée de la Mer Celtique. Les Class40 devraient alors naviguer au reaching  leur permettant d’afficher de belles vitesses pour atteindre Tuskar Rock en fin de journée. Si ce scénario s’avérait vrai, le phare de la pointe sud-est irlandaise serait alors atteint en un temps record de 48h. Du jamais vu sur l’épreuve…

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The Ocean Race Europe : à mi-chemin de l’étape 1 Lorient-Cascais

Après deux jours de mer, la flotte fait maintenant route vers le large, en direction d’une marque de parcours virtuelle, située environ 480 milles à l’ouest du Cap Finisterre. Cette nuit et jusqu’à la mi-journée, les bateaux ont accéléré à la faveur d’une brise fraîche de nord et progressaient vite, entre la côte espagnole et ce « waypoint ».

Deux équipages se bataillent la tête de flotte depuis près de 24 heures : celui de Thomas Ruyant (LinkedOut) et celui de Charlie Enright (11th Hour Racing), qui se passent la main, au gré des conditions de vent et de mer. Moins d’un mille les sépare et ils se disputent la moindre longueur de bateau alors qu’il reste 700 milles à parcourir avant l’arrivée de l’étape à Cascais au Portugal (mercredi).

Dans leurs sillages, le nouveau Bureau Vallée 3 (+13 milles) – ex-L’Occitane en Provence – , skippé par Louis Burton est, lui, engagé dans une seconde bataille, toute aussi passionnante, avec l’équipe de Nicolas Troussel à bord de CORUM L’Épargne (+10 milles).

En queue de peloton des IMOCA, nous retrouvons enfin Offshore Team Germany, skippé par Robert Stanjek. Le seul IMOCA de la flotte sans foils a néanmoins impressionné par sa vitesse dans les vents légers et, à mesure que la flotte se dirige vers une nouvelle zone de haute pression, il pourrait bien réduire son retard qui est actuellement de 35 milles sur LinkedOut.

© Félix Diemer

En effet, les équipages ont entamé l’étape samedi par du petit temps au départ de Lorient, puis une brise portante s’est formée au fur et à mesure qu’ils se dirigeaient vers le sud-sud-ouest et le cap Finisterre. Dans la nuit de dimanche à lundi, les bateaux ont accéléré dans un vent fort, tribord amure, atteignant des vitesses jusqu’à 30 nœuds pour les foilers.

La comparaison entre les prototypes du Vendée Globe, menés en équipage, et les monotypes VO65 s’est avérée très intéressante. Et aujourd’hui, tous les IMOCA, sauf un, devancent les VO65 avec un écart entre LinkedOut et Mirpuri Foundation Racing – leader des VO65 – d’une trentaine de milles.

Tout reste donc très ouvert alors que LinkedOut et 11th Hour Racing Team se battent pour la victoire pendant que débute cette nouvelle phase de vent léger précédant plusieurs transitions météorologiques que les marins vont devoir gérer, entre la marque de parcours virtuelle et l’arrivée.

© The Ocean Race Europe

Sébastien Josse – l’un des quatre membres de l’équipage de CORUM L’Épargne, avec Nicolas Troussel, Marie Riou et Benjamin Schwartz – expliquait ce midi à la Classe IMOCA que son équipe avait concédé quelques milles dans le Golfe de Gascogne lors de la transition entre les vents légers et les vents plus forts. « Puis la nuit dernière a été rapide – vraiment rapide », explique-t-il depuis le cockpit du 60 pieds avec, en fond sonore, le bruit des écoutes en train d’être réglées. « Nous allions à plus de 30 nœuds, » poursuit-il, « mais maintenant, le vent commence à tomber un peu… Nous avons donc pu nous reposer, manger quelque chose et ranger aussi un peu le bateau. »

Le marin qui cumule à la fois de l’expérience sur le Vendée Globe et sur l’ex-Volvo Ocean Race, explique que la capacité d’adaptation de l’équipage dans les conditions changeantes est la clé de la performance sur cette première des trois étapes autour de l’Europe. « Nous devons bien gérer les transitions. Le vent va mollir puis prendre de la gauche. Nous devrions pouvoir utiliser une plus grande voile d’avant, » explique-t-il, « mais les transitions seront très marquées, on va passer de 5 à 25-30 nœuds et ça va être vraiment rapide. »

Sébastien Josse et l’équipage de CORUM L’Épargne se régalent de la bataille avec l’équipe de Bureau Vallée 3, « Pour nous, c’est la première course et la première fois que nous régatons avec un bateau à côté de nous, c’est donc vraiment intéressant de voir nos points forts et les points où nous devons encore travailler. C’est serré et c’est une super course avec Bureau Vallée ! »

L’ambiance à bord de CORUM L’Épargne est très bonne, les marins savourent leur première chance de régater en équipage contre d’autres IMOCA. « C’est aussi la première fois que nous courons ensemble avec Marie et Ben, » rappelle Sébastien, « mais ce sont des marins top niveau et c’est donc vraiment facile de naviguer avec eux parce que nous sommes tous sur la même longueur d’onde et tout le monde prend soin les uns des autres. Nous sommes en pleine forme ! »

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IRC. 32 inscrits aux 400 milles de la course Au large de Saint-Tropez

A deux jours du départ de la course au Large de Saint-Tropez 2021, l’heure est aux derniers préparatifs pour les trente-deux voiliers engagés. 32 voiliers sont inscrits à cette belle épreuve au large qui cette année se court en double ou en solitaire sur un parcours de 400 nautiques sans escale (Saint-Tropez, tour de corse et retour).


Sous la houlette de Georges Korhel, le comité de course ne ménage pas ses efforts pour que l’épreuve se déroule dans les meilleures conditions et dans le respect des consignes sanitaires ! Ainsi, les confirmations d’inscription sont dématérialisée et se feront uniquement par e-mail. Il n’y aura pas d’accueil à la SNST (à l’exception du briefing en deux groupes (les duos puis les duos) le 1er juin 2021).Les concurrents qui s’amarrent dès ce 31 mai 2021 au Port de Saint-Tropez, doivent respecter les règles de distanciation physique, port du masque, gel hydro alcoolique et ne pas faire de rassemblement.
Après l’annulation de plusieurs épreuves ces derniers mois, tous les marins, amateurs et professionnels, ont hâte de retrouver la mer, la compétition, impatients de prendre le départ de la course au Large de Saint-Tropez, le 2 juin vers midi…

Du côté des concurrents, l’engouement est au rendez-vous !
Premières entrevues :

Kito de Pavant et Gwenaël Gbick sur HBF REFOREST ACTION (Tizh 40)
Port Camargue – Première participation
Kito (habitué des : « il y avait au moins une course au large que je n’avais pas faite (Au large de Saint-Tropez) … et voilà c’est fait !C’est notre première course de l’année avant de participer à la Rolex Giraglia et la Corsica Med, Palerme Monaco. Puis ce sera au tour de la Transat Jacques Vabre en Normandie.
Nous avons besoin de s’entrainer, d’être en compétition, de subir les conditions météo… On est là pour ça !!!
Sur cette épreuve, on est un peu le vilain canard car notre bateau est plus gros mais avec un rating épouvantable. Mais c’est le jeu : sauver le rating ! et si les conditions sont bonnes, on peut y arriver, ça devient intéressant et c’est sympa de gagner (à la quadra solo, nous avions réussi à gagner quatre manches…).
En lice, il y a de bons bateaux avec de bons ratings, on va jouer avec ça et nous espérons qu’on ne va pas se faire claquer par la pétole…
Pour cette épreuve Au large de St-Tropez, j’aimerais bien un jour voir plusieurs Class 40 en lice. Cette course pourrait faire partie d’un circuit de la Classe. »
Gwenaël Gbick « ce qui est intéressant en Méditerranée c’est qu’il y a toujours du suspens avec les conditions météo… »

Antoine et Julien Lacombe sur BIDIBULLE POWERED BY COR2ED (JPK 10.10)Première participation
Nous sommes en pleine préparation pour la Transquadra qui partira le 13 Août prochain de Marseille. Notre participation aux 400 miles de Saint Tropez en plus d’être la parfaite course de préparation est aussi qualificative pour la TSQ. C’est notre première participation et nous ferons tout notre possible pour être à la hauteur de la réputation grandissante de cette belle course. »
Damien Despierres BLUEONE (First 31,7)
Première participation – Port Camargue
« Je viens à cette épreuve pour m’amuser et me confronter aux copains.
J’ai participé à la Quadrasolo (Marseille-Porquerolles) en 2020 que j’ai remporté avec ce bateau.
Mon objectif est de faire un bon classement pour le Championnat IRC de Méditerranée Solo.
Nous n’avons quasiment pas navigué ces derniers mois donc c’est un peu plus compliqué d’autant que ce sera ma première longue course en solo… »

Frédéric Ponsenard sur COCO (Dehler 30 OD)
4ème participation
« Les raisons de ma participation c’est d’abord et avant tout de se retrouver tous ensemble à naviguer (bonheur décuplé par cette sortie de crise)
Pour les projets, personnellement, c’est la transquadra en solo (cinquième participation) dont je prendrai le départ cette année de Lorient, par manque de concurrents en Méditerranée … »

Jean Rameil Christophe Olgiati SUR EPSILON (Sun Fast 3200)
Première participation pour l’équipage en double
Après presque un an sans régater en IRC (Epsilon a participer à la Quadrasolo 2020), la Société Nautique de Saint-Tropez lance la saison. C’est une formidable épreuve en Duo tant sur le plan sportif qu’humain sur un plan d’eau remarquable. Christophe et moi avons hâte de prendre le départ puis Epsilon va enchaîner avec la Giraglia et la Quadrasolo. Merci d’avance à la SNST !

Guy Claeys sur EXPRESSO (JPK 10.30)
Membre de la Société Nautique de Saint-Tropez, Guy est un sérieux adversaire puisqu’il a déjà remporté plusieurs courses de Méditerranée en solo et duo (3 fois vainqueur en double du championnat IRC de Méditerranée et une fois en solo.
« Voilà la réouverture de la saison voile régates 2021 qui démarre avec les 400 nautiques de mon club SNST, j’ai hâte de prendre le départ.
Il y a pas mal de bons concurrents à cette belle épreuve qui tourne autour de la corse avec plein de variations. Ensuite, je prendrai part à la Rolex Giraglia en double avec mon équipière Sandrine et à la Corsica Med qui part de Marseille fin du mois de juin en direction de Macinaggio, avec un retour en solo.
Bref que de la belle voile avec mon spi aux couleurs de la Société Nautique de Saint-Tropez, ça promet ! »

Romain et Jean-Marie Vidal et sur JASON (J99)
La Grande Motte – Première participation
Après la frustration, nous sommes heureux de pouvoir à nouveau naviguer en compétition. Nous avons acheté un bateau pour refaire la Transquadra (participation en 2014-2015) mais la course a été reportée. Ce sera notre première épreuve avec ce voilier que je trouve élégant et maniable même si le rating est moins bon que les JPK par exemple. Le but est de se faire plaisir et de participer à une course qui n’est pas des plus faciles car le Tour de Corse peut être difficile surtout pas petit temps…

Laurent Camprubi SUR JEANNE (JPK 10.30)
« Troisième participation, 2 fois deuxième (battu en 2016 de 15 secondes, en 2019 de 3 secondes…c’est peut-être pour cette année)
Ce sera ma seule régate avec mon JPK 10.30 pour 2021 car j’ai la chance d’avoir intégré le Team Full Save de Jean-Pierre Balmes pour participer à la prochaine Transat Jacques Vabre en Class 40.
Le bateau actuellement en chantier à La Ciotat sera mis à l’eau vendredi prochain, et je consacrerai donc les prochaines semaines à la préparation de ce beau projet !
Full Save, Class 40 Tizh 40 #148 (sister ship du 142 de Kito)

Arnaud Vuillemin sur JUBILATIONS (JPK10.10)
5ème participation –
« IMPATIENT, c’est le mot pour reprendre les régates, enfin ! Les 400 nautiques, ce sera la reprise pour moi et mon bateau « Jubilations ». Cette régate est le dernier gros rendez-vous avant le départ du bateau pour Lorient et la Transquadra que je fais en solo cette fois-ci. Mes dernières régates en solo en IRC datent de 2019 avec de beaux podiums sur le championnat IRC solo et une place de 2ème du championnat. Mais ces résultats datent un peu maintenant, j’ai un peu le trac de la reprise… »

Emmanuel et Sophie Santelli sur MANUREVA CALVI (JPK 10.10)
première participation
« Cela fait plusieurs années que nous souhaitions faire la course et là, c’est bien tombé !
Nous sommes naviguons en couple (mariés). Nous avons gagné les Voiles sur King of Blue en 2020, le Championnat IRC en équipage avec Guy Claeys en 2017, le championnat du monde de J70 en 2017 et nous faisions partie de l’équipage sur le TP52 Alizee de Laurent Camprubi qui a aussi remporté le championnat IRC de Méditerranée en 2018.
C’est notre première course avec ce bateau donc on va voir le résultats de notre hiver… »

Caroline Petit et Emmanuelle Blivet sur MOOGLI (Dufour 36)
Première participation – Saint-Tropez
Membre de la société nautique depuis plus de 20 ans, Caroline Petit a d’abord navigué avec son père, Jacques, avant de reprendre les rênes toute seule.
Elle a désormais son bateau, basé à Saint-Tropez, un Dufour 36 performance dénommé Moogli.
« Avec ma Co-équipière, Emmanuelle Blivet, nous avons le projet de participer en double à la TRANSQUADRA, course transatlantique qui aura lieu en Aout 2021 et février 2022 en 2 étapes. Marseille Madère puis Madère Martinique. Ces 400 Milles font office de Prologue et d’entrainement. Nous formons le seul équipage féminin sur ces courses. »

Jean-Luc Hamon et Patrick Rouvier sur RAGING BEE (JPK 10.10)
Première participation à cette course.
« Nous avons hâte de régater car notre dernière course date de 2020 ou nous avons participé à la Middle Sea Race (3ème en IRC 6). Nous devrions poursuivre ensuite en équipage à la Rolex Giraglia et les épreuves du Championnat IRC. Nous avions remporté le championnat IRC de Méditerranée en équipage en 2019 et c’est la première fois qu’on naviguera en duo. »

Nicolas Mourard sur WASABII (Figaro 2)
Première participation
J’ai participé à d’autres courses au large comme la QuadraSolo, la DuoMax mais c’est la première avec ce bateau, un Figaro 2 que j’ai trouvé à l’abandon en Martinique et retapé entièrement depuis un an. Nous allons lui donner une 2ème vie !
Cette course me permet de qualifier ma personne et le voilier en vue de la course Transatlantique Cap Martinique qui se déroulera en mai 2022.
Je suis heureux d’être là, de retrouver mes copains de régate. De belles conditions sont annoncées pour mon bateau…

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Un nouveau PRB pour le Vendée Globe 2024

PRB est un sponsor historique de la course au large. Engagé dans la voile depuis le Vendée Globe 1992/1993, la marque de Produits de Revêtement de Bâtiment n’a pas raté une édition depuis. Auréolée de deux victoires sur le tour du monde en solitaire et sans escale, l’une en 2000 avec Michel Desjoyeaux et l’autre en 2004 avec Vincent Riou, PRB sait que cette épreuve extrême nécessite beaucoup d’anticipation et une préparation millimétrée. Kevin Escoffier qui porte désormais les couleurs de PRB, a marqué l’édition 2020 après un sauvetage spectaculaire mené par Jean Le Cam et plusieurs skippers engagés sur l’épreuve. Malgré cette avarie et dès sa récupération le 1er décembre dernier, le Malouin a instantanément eu en tête l’idée d’y retourner en 2024. Compétiteur acharné, technicien hors pair, celui qui avait réalisé un superbe début de course, n’a eu de cesse depuis, de réfléchir et travailler à ce nouveau projet.
De son côté, Jean-Jacques Laurent, Président de PRB, a lui aussi très vite réaffirmé tout son soutien à Kevin qui a su partager avec une maitrise et une générosité exceptionnelle son naufrage sur le Vendée Globe. Ensemble, ils ont donc décidé de poursuivre l’histoire et lancent un nouvel IMOCA.
La coque dont la fabrication avait été lancée au départ pour un projet Ocean Race, est actuellement en cours de construction en Angleterre au chantier de Jason Carrington. Réalisée sur plan Verdier, elle sera rapatriée en France fin novembre. Le bateau sera ensuite terminé à Lorient où Kevin Escoffier compte désormais implanter son équipe. La mise à l’eau est prévue fin mars 2022. Le skipper de PRB aura plusieurs mois pour se préparer à sa première course à bord du plan Verdier, la Vendée Arctique prévue en juillet 2022 au départ des Sables d’Olonne. Suivra en novembre, une course majeure en solitaire, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe.

Explications de Jean-Jacques Laurent et Kevin Escoffier.

Jean-Jacques Laurent, Président de PRB :

« Cela fait trente ans que PRB est dans la voile et l’histoire va continuer. La rencontre avec Kevin Escoffier est très belle. Nous avons un skipper qui a été très vite accepté, intégré auprès de nos collaborateurs. Beaucoup lui ont exprimé leur soutien quand il est venu les rencontrer après son avarie sur le Vendée Globe. Nous avons très rapidement affirmé que nous souhaitions l’accompagner pour un deuxième Vendée globe. Mais nous avons pris le temps d’explorer toutes les pistes possibles pour répondre à notre souhait de maitriser le budget.

Cette coque qui était déjà en construction nous permet cette maitrise et elle nous fait aussi gagner du temps. Je l’avais dit, ce projet va se construire avec un co-partenaire, toujours dans la volonté d’être raisonnable quant au budget, et nous espérons pouvoir annoncer très prochainement le nom de l’entreprise qui nous accompagnera sur cette nouvelle campagne de Vendée Globe. Le projet est lancé et nous sommes vraiment très heureux d’accompagner Kevin dans ses objectifs sportifs. »

Kevin Escoffier, skipper de PRB :

« Nous savions que cette coque existait. Et il aurait été dommage de ne pas saisir cette opportunité. D’autant qu’elle a été dessinée par Guillaume Verdier, un architecte que je connais bien et avec lequel je suis ravi de collaborer pour ce projet. C’était un bateau initialement conçu pour la course en équipage mais nous allons lui permettre de répondre à nos exigences de polyvalence. Nous évoluons dans un bon timing avec cette option et allons pouvoir bénéficier d’une mise à l’eau assez tôt pour pouvoir faire des compétitions et communiquer. Cela va aussi nous permettre de bien fiabiliser le nouveau PRB en vue de l’objectif principal, le Vendée Globe 2024. Nous allons aussi avoir le temps de travailler sur la performance. Les IMOCA sont engagés dans un tournant technologique majeur notamment avec les foils. Il y a encore beaucoup de choses à développer, beaucoup de choses à apprendre et nous allons bénéficier d’un large champ d’optimisation pour gagner en performance.

Je suis évidemment très heureux et aussi fier que PRB continue à me faire confiance. J’ai la chance qu’ils m’accompagnent dans la construction d’un bateau. Il y a une énergie et un dynamisme incroyable chez PRB. J’ai été très impressionné et très touché des soutiens que j’ai reçus. Je vais pouvoir embarquer tous les collaborateurs dans cette suite de l’histoire. Je sais que je ne serai pas seul à bord pour ce prochain Vendée Globe ! »

LE PROGRAMME PRÉVISIONNEL

Mars 2022 : mise à l’eau Juillet 2022 : Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne Septembre 2022 : Défi Azimut Novembre 2022 : Route du Rhum – Destination Guadeloupe Septembre 2023 : Défi Azimut Novembre 2023 : Transat Jacques Vabre Mai 2024 : The Transat CIC Juin 2024 : New-York Vendée – Les Sables d’Olonne Septembre 2024 : Défi Azimut Novembre 2024 : Vendée Globe

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IRC. Cap 45/11 – 21 bateaux au départ le 3 juin

La Cap 45/11 qui s’élance le 3 juin de La Rochelle vers La Trinité innove avec un format de course inédit. Les organisateurs de la Cap-Martinique, reportée cette année, ont en effet voulu proposer aux coureurs une vraie course de substitution avec des conditions proches de celles d’une transatlantique.

Les 21 bateaux engagés en IRC mettent en effet le cap à l’ouest, non pas vers une bouée, réelle ou virtuelle, mais vers la longitude 11° ouest, une ligne imaginaire reliant le Maroc à l’Irlande. Sur cette droite, les concurrents ont une infinité de possibilités pour choisir le meilleur « point d’impact » avant de faire demi-tour en direction de La Trinité sur Mer. « Cela change beaucoup de choses car les équipages vont privilégier les allures rapides, quitte à rallonger un peu la route » explique Jean-Philippe Cau, l’organisateur a l’origine de cette innovation. Les concurrents écriront sans doute chacun un parcours différent avec des choix stratégiques cruciaux car les logiciels classiques de routage ne sont pas configurés pour ce genre d’aventure. Christian Dumard, routeur, apprécie l’exercice : « Il n’y a pas de règle. Cela demande plus d’initiatives et d’autonomie de la part des skippers. Le point de passage va dépendre de la situation ultérieure, lors de la fin de la course. Je trouve ça passionnant ! »

Du côté des coureurs, on se réjouit d’avoir un vrai galop d’essai XXL avant de s’engager sur la prochaine édition de la Cap-Martinique. Alexandre Delemazure, qui prépare sa première transat en course explique : « J’adore le concept. Il va falloir passer du temps à la table à carte, aller chercher des fichiers météo. On va quand même passer 5 ou 6 jours sans voir la terre, c’est ce qu’il y a de plus proche d’une transat. »

La Cap-Martinique, dédiée aux amateurs, était prévue au printemps mais a été reportée en raison de la situation sanitaire. La première édition s’élancera donc de La Trinité-sur-Mer au printemps 2022. La course est réservée aux équipages réduits, soit en double, soit en solo.

La Cap 45/11 est organisée conjointement par la SRR, la SNT et l’UNCL et part en même temps que la Gascogne 45/5, au parcours plus court. Au total, 85 bateaux sont engagés sur ces deux compétitions.

Jean-Philippe Cau :
« La Cap 45/11 et la 45/5 sont les premières grandes courses autorisées dans le monde amateur, en plus avec des navigations de nuit, c’est marquant. Après le report de la Cap-Martinique, c’était important pour nous de proposer un événement aux équipages. La Cap 45/11 est très bonne course d’entrainement car elle permet de s’approcher des conditions du Transat. C’est du vrai large, ce que l’on ne peut pas trouver sur des courses de 48h00. En plus, c’est un format novateur car les concurrents doivent couper la longitude 11° ouest. Il ne s’agit pas d’une bouée ou d’un waypoint à virer comme c’est le cas d’habitude. Cela change beaucoup de choses car les équipages choisissent le point où ils vont franchir cette ligne. Ils vont donc privilégier les allures rapides, quitte à rallonger un peu la route. C’est très stimulant car aucun système de routage ne permet de proposer la route optimale. Il faut faire beaucoup tourner les routages et ça dépendra beaucoup du feeling de l’équipage. Ça ouvre tout un tas de possibilités et ça ajoute une dimension d’aventure. »

Christian Dumard, routeur météo :
« C’est un parcours que chacun peut définir à sa guise, je trouve ça passionnant. Ils vont avoir un timing différent en fonction de leur vitesse et le point de passage peut être différent. Il n’y a pas de règle et ça n’est pas si simple. Cela demande plus d’initiatives et d’autonomie de la part des skippers. Le point de passage va dépendre de la situation ultérieure, lors de la fin de la course. On sait que le point optimal, pour la route la plus courte, se situe autour de 46 Nord mais, en fonction de la météo, il peut être beaucoup plus haut ou beaucoup plus bas. »

Alexandre Delemazure, concurrent :
« Notre préparation a été très perturbée en raison du COVID. Nous étions en manque d’entraînements et cette course nous convient bien pour partir au large. J’adore ce concept que je trouve novateur et intéressant. Nous avons un bateau qui n’est pas le plus performant au près, nous allons donc aller chercher du reaching ou du portant pour exploiter au mieux son potentiel. Il va falloir passer du temps à la table à carte, aller chercher des fichiers météo. On va quand même passer 5 ou 6 jours sans voir la terre, croiser des cargos, c’est ce qu’il y a de plus proche d’une transat. »

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Rafale d’arrivées à St Barth

Après la victoire de Nils Palmieri et Julien Villion (TeamWork), les arrivées se sont enchaînées à Saint-Barthélemy, dans une très jolie ambiance. Les duos Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet (Queguiner – Innovéo) et Tom Laperche/Loïs Berrehar (Bretagne – CMB Performance) ont complété le podium. La nuit a été très animée puisque 14 Figaro Bénéteau 3 ont franchi la ligne en 7 heures. Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing) devraient être les prochains à en finir. Il ne restera alors plus que trois bateaux en mer.

Un podium très disputé

Une heure et 42 minutes derrière les gagnants, Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet se sont emparés de la deuxième place. « La première chose que nous avons envie de dire, c’est bravo à TeamWork ! Ils ont été impériaux, ils ont fait un sans-faute. Nous sommes super contents pour eux car ce sont des gars qu’on aime bien », a déclaré Tanguy Le Turquais. « Nous sommes les deuxièmes du groupe nord à nous en sortir. Nous ne sommes pas mécontents de notre prestation. C’était assez stressant, on ne s’est pas ennuyé. C’était hyper dur physiquement, c’était aussi une super expérience. On est arrivé au bout. Nous avons poussé le curseur loin, on arrive épuisés. » Trente minutes plus tard, Tom Laperche et Loïs Berrehar ont complété le podium. « Tous les favoris sont allés au sud sans hésiter. Nous sommes fiers de notre course, de bout en bout. Il y a 36 heures on imaginait arriver 7e ou 8e derrière tout le groupe du nord. On s’est bien battu pour être les premiers du sud et réussir à croiser en troisième position », s’est réjoui Tom Laperche.

Gros match pour les places d’honneur

Derrière, les arrivées se sont multipliées avec GUYOT – Environnement – Ruban Rose, Région Normandie, (L’Égoïste) – Cantina St Barth, Bretagne – CMB Océane, Breizh Cola, Devenir, Gardons la vue, Skipper Macif, MonAtoutEnergie.fr, Cybèle Vacances – Team Play to B et enfin Groupe Gilbert, à 7h10 (heure de métropole). Les quatorze premiers de cette 15e édition ont donc bouclé le parcours dans un laps de temps de 7 heures et 02 minutes. Toutes les réactions de ces duos sont à retrouver dans les actualités du sites de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy (https://www.transatendouble.bzh/actualites).

Estelle Greck et Laurent Givry attendus à partir de 17 heures (heure de métropole), trois autres duos encore en course

La quinzième place devrait revenir à Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing) qui sont attendus à Gustavia aux alentours de 17 heures (heure de métropole). Une fois ce duo amarré, il ne restera plus que trois Figaro Bénéteau 3 en mer : Erisma – Groupe Sodes – Fondation Tara Océan, Interaction et Kriss-Laure.

Le classement

TeamWork (Nils Palmieri / Julien Villion) en 18j 05h 08min 03s Quéguiner – Innovéo (Tanguy Le Turquais / Corentin Douguet) à 01h 41min 58s Bretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar) à 02h 03min 03s GUYOT Environnement – Ruban Rose (Pierre Leboucher / Thomas Rouxel) à 02h 23min 09s Région Normandie (Alexis Loison / Guillaume Pirouelle) à 02h 26min 13s (L’Égoïste) – Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet) à 02h 42min 30s Bretagne – CMB Océane (Elodie Bonafous / Corentin Horeau) à 02h 50min 52s Breizh Cola (Gildas Mahé / Tom Dolan) à 03h 10min 43s DEVENIR (Violette dorange / Alan Roberts) à 03h 50min 23s Gardons la vue (Martin Le Pape / Yann Eliès) à 04h 27min 17s

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La Rochelle sourit à Leyton, leader au général du Pro sailing Tour, Sam Goodchild : "on peut encore faire mieux"

 

Bien décidés à ne pas céder trop de terrain à leurs adversaires du Pro Sailing Tour, Sam Goodchild, Laurane Mettraux, Thomas Coville, Aymeric Chappellier et François Morvan ont remporté cinq courses sur les neuf proposées à La Rochelle. Ils gardent ainsi leur place de leader au classement général. 

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Crédit : V Ollivaud - Arkema sailing


Au total sur cet épisode 2 à La Rochelle, le team Leyton comptabilise cinq victoires, quatre places de 2e et engrange 71 points sur les 77 possibles. Un très beau résultat qui ne satisfait pas tout à fait son skipper : « on peut encore faire mieux, il nous manque 6 points pour être au top ! » ironisait ce soir Sam au ponton.

Sam Goodchild, skipper de Leyton : " Il y a toujours de la bagarre"

« C’est chouette de remporter ce 2e épisode à la Rochelle. Nous sommes tous hyper contents ! Je n’ai pas l’impression que les résultats reflètent vraiment les conditions sur l’eau car on peut avoir l’impression que c’est facile mais ce n’est pas le cas. Il y a toujours de la bagarre. Sur le parcours côtier ce matin notamment, nous avons dû batailler pour gagner. Le plan d’eau de La Rochelle est très sympa malgré un vent instable aujourd’hui. Nous avons tout de même su en tirer le maximum, c’est chouette. 
Nous allons bien sûr débriefer de ces deux premiers épisodes avant le 3e à Las Palmas. On peut encore s’améliorer sur les départs et surtout augmenter notre niveau car on voit déjà que les autres nous rattrapent donc on va tout faire pour ne pas être dépassés. L’équipage aussi va changer avec l’arrivée de la grande sœur de Laurane, Elodie-Jane Mettraux. Avec Leyton, nous avons souhaité des femmes dans notre équipage. Elles sont très peu nombreuses sur les circuits multicoques et on voulait leur donner cette opportunité. On voit bien que cela ne change rien à bord, nous sommes juste cinq personnes qui ont envie de gagner. »

 

Aymeric Chappellier, navigateur : "Nous avons fait les bons choix"

« En tant que Rochelais, j’ai essayé de partager avec l’équipage, les deux-trois petits effets de site qui sont très locaux. Mais comme souvent quand on navigue sur son plan d’eau, on n’a pas été confrontés ce week-end aux conditions que l’on a ici habituellement ! Aujourd’hui, nous avons eu du vent d’est toute la journée alors que normalement, il y a très souvent une brise thermique. Nous avons tout de même fait les bons choix et on signe un beau résultat ! »

 Source : M Fraleux

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Nils Palmieri et Julien Villion, premiers à Gustavia, les mots des vainqueurs de la Transat en Double, "On s’est arraché les cheveux"

Nils Palmieri et Julien Villion, à bord du Figaro TeamWork, ont franchi en vainqueurs la ligne d’arrivée de la Transat en Double Concarneau – Saint-Barthélemy à 00h08 (heure France/Suisse) ce lundi 31 mai 2021. Ils deviennent ainsi les premiers à inscrire leur nom au palmarès d’une transat effectuée à bord d’un Figaro 3.

 

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Crédit : A Courcoux


Nils Palmieri : "On hallucine"

"Gagner une transat sur ce circuit-là, ça a énormément de valeur. Et je suis hyper content pour Julien et pour moi. Julien le méritait vraiment car c’est un super bon gars, il est hyper fort. C’est un truc de malade, on n’en revient toujours pas. Les 3-4 dernières journées étaient horribles avec beaucoup de sargasses et des grains. À un moment on s’est arrêté complétement, le bateau en travers dans les sargasses, on se disait ‘on ne va jamais arriver au bout’.

 
J’ai su que la Transat en Double était pour nous depuis que j’ai su que je naviguais avec Julien ! Le bateau est super bien préparé et je commence à bien le connaître, julien est hyper talentueux. Dès le début j’ai compris qu’on n’allait rien laisser au hasard et qu’on pouvait vraiment avoir une super belle carte à jouer. On était tout le temps dessus, on faisait des quarts très, très courts. On allait tout le temps au charbon pour libérer la quille des sargasses et pour prendre les bonnes risées. Julien et moi, nous sommes assez touche-à-tout, assez polyvalents. Il y a plein de moments pendant la Transat où l'un des deux disait 'tiens on pourrait régler le bateau de cette manière'. Et l’autre disait ‘Ah ouais j’y avais pensé aussi, bonne idée, on y va’. Il n’y a jamais eu de désaccord, il y a toujours eu des compromis car on vient de la même école.

 
Cette victoire est magnifique. Avec Julien on a vécu des moments hyper durs mais hyper forts. On a souffert ensemble. C’était haut en émotions. Je pensais que ça allait être une petite traversée comme ça. Et là j’en ai eu plein la vue. L’accueil est incroyable ici à Saint-Barth, merci. On hallucine, ça fait chaud au cœur. Avec Julien on est tellement contents, c’est fabuleux." 

 

Julien Villion : "Depuis 48 / 72 heures, j’ai cru qu’on n’allait jamais y arriver"

"Entre le Figaro 2 et le Figaro 3, ce n’est pas du tout le même engagement. On s’est donné. Je crois que je ne me suis jamais autant donné. Depuis 48 / 72 heures, j’ai cru qu’on n’allait jamais y arriver. On a eu énormément de sargasses. Honnêtement c’était la plaie, la vraie plaie. On s’est arraché les cheveux.

 
C’est une transat longue et on n’avait pas d’info météo jusque tard sur la fin de l’Atlantique. On avait préservé nos chances de pouvoir jouer différents trucs. Et c’est vrai qu’on a eu un long apéro un soir au moment de la sortie des fichiers météos, et en présentant la situation à Nils, je lui ai dit : 'je le sens comme ça, il faut y aller'. Et l’option nord, c’était le bon choix.

 
Le fait d’être passionné par la météo m’a servi sur cette transat. J’ai passé un paquet de temps à penser à Jean-Yves Bernot (ndr : météorologue avec lequel Julien Villion a travaillé) sur l’eau. Et je m’étais promis que je ne voulais pas être que dans la case des routeurs et que je pouvais gagner sur l’eau. Et c’est fait, c’est très bien. On était confiants dans nos chances, confiants dans notre duo, on savait que ça pouvait marcher super bien et qu’on avait des armes. Elle est ouverte cette transat et elle est dur et elle est belle. En tout cas on oublie tout d’un coup, quelle arrivée !

 
Je me souviendrai toute ma vie de cette arrivée à Saint Barth. Ça nous a pété à la gueule. Deux heures avant de voir le premier bateau on était sous un grain de pluie, on pensait que tout s’arrêtait. Ça décuple le moment de l’arrivée, on a senti que c’était la fin du tunnel. Après ce nuage-là, il y a eu le premier bateau, puis un, puis deux... Jamais je ne me serai attendu à voir autant de monde. Incroyable. Merci Saint-Barth." 

Les temps de course 

Le duo franco-suisse aura mis 18 jours 5 heures 8 minutes et 3 secondes pour parcourir les 3890 milles théoriques depuis Concarneau battant ainsi de 6 heures 40 minutes et 19 secondes le record de l’épreuve détenu par Adrien Hardy et Thomas Ruyant. Nils Palmieri et Julien Villion auront réellement parcouru 4239 milles à la vitesse moyenne de 9,7 nœuds.

 Source : V Joseph

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Nils Palmieri et Julien Villion remportent la Transat en Double, "bravo à TeamWork !" dixit Tanguy Le Turquais, second

 

Lundi 31 mai à 00h08 (heure de métropole), Nils Palmieri et Julien Villion ont coupé les premiers la ligne d’arrivée de la 15e Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy, et la première en Figaro Bénéteau 3. Le duo franco-suisse de TeamWork a bouclé le parcours en 18 jours 05 heures 08 minutes et 03 secondes, nouveau record de l’épreuve (le précédent record était détenu depuis 2018 par Thomas Ruyant et Adrien Hardy – AGIR RECOUVREMENT en 18 jours 11 heures 48 minutes et 22 secondes).

 

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Crédit : A Courcoux


Après la victoire de Nils Palmieri et Julien Villion (TeamWork), les arrivées se sont enchaînées à Saint-Barthélemy. Les duos Tanguy Le Turquais/Corentin Douguet (Queguiner - Innovéo) et Tom Laperche/Loïs Berrehar (Bretagne – CMB Performance) ont complété le podium. La nuit a été très animée puisque 14 Figaro Bénéteau 3 ont franchi la ligne en 7 heures. Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing) devraient être les prochains à en finir. 

Un podium très disputé 

Une heure et 42 minutes derrière les gagnants, Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet se sont emparés de la deuxième place. « La première chose que nous avons envie de dire, c’est bravo à TeamWork ! Ils ont été impériaux, ils ont fait un sans-faute. Nous sommes super contents pour eux car ce sont des gars qu’on aime bien », a déclaré Tanguy Le Turquais. « Nous sommes les deuxièmes du groupe nord à nous en sortir. Nous ne sommes pas mécontents de notre prestation. C’était assez stressant, on ne s’est pas ennuyé. C’était hyper dur physiquement, c’était aussi une super expérience. On est arrivé au bout. Nous avons poussé le curseur loin, on arrive épuisés. » Trente minutes plus tard, Tom Laperche et Loïs Berrehar ont complété le podium. « Tous les favoris sont allés au sud sans hésiter. Nous sommes fiers de notre course, de bout en bout. Il y a 36 heures on imaginait arriver 7e ou 8e derrière tout le groupe du nord. On s’est bien battu pour être les premiers du sud et réussir à croiser en troisième position », s’est réjoui Tom Laperche.

 

Gros match pour les places d’honneur 

Derrière, les arrivées se sont multipliées avec GUYOT - Environnement – Ruban Rose, Région Normandie, (L’Égoïste) – Cantina St Barth, Bretagne – CMB Océane, Breizh Cola, Devenir, Gardons la vue, Skipper Macif, MonAtoutEnergie.fr, Cybèle Vacances – Team Play to B et enfin Groupe Gilbert, à 7h10 (heure de métropole). Les quatorze premiers de cette 15e édition ont donc bouclé le parcours dans un laps de temps de 7 heures et 02 minutes. Toutes les réactions de ces duos sont à retrouver dans les actualités du sites de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy.

 

Le classement

1. TeamWork (Nils Palmieri / Julien Villion) en 18j 05h 08min 03s
2. Quéguiner - Innovéo (Tanguy Le Turquais / Corentin Douguet) à 01h 41min 58s
3. Bretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar) à 02h 03min 03s
4. GUYOT Environnement – Ruban Rose (Pierre Leboucher / Thomas Rouxel) à 02h 23min 09s
5. Région Normandie (Alexis Loison / Guillaume Pirouelle) à 02h 26min 13s
6. (L’Égoïste) - Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet) à 02h 42min 30s
7. Bretagne – CMB Océane (Elodie Bonafous / Corentin Horeau) à 02h 50min 52s
8. Breizh Cola (Gildas Mahé / Tom Dolan) à 03h 10min 43s
9. DEVENIR (Violette dorange / Alan Roberts) à 03h 50min 23s
10. Gardons la vue (Martin Le Pape / Yann Eliès) à 04h 27min 17s
11. Skipper Macif (Pierre Quiroga / Erwan Le Draoulec) à 04h 28min 14s
12. MonAtoutEnergie.fr (Arthur HUBERT / Clément Commagnac) à 04h 49min 04s
13. CYBELE VACANCES TEAM PLAY TO B (Pep Costa / Will Harris) à 06h 16min 33s
14. Groupe Gilbert (Fabien Delahaye / Anthony Marchand) à 07h 02min 09s
Source : Effets Mer
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Nils Palmieri et Julien Villion vainqueurs de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy

Nils Palmieri et Julien Villion se sont imposés ce lundi 31 mai à 00h08 (heure de métropole) sur cette 15e Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy. Le binôme de TeamWork a terminé cette première transatlantique en Figaro Bénéteau 3 en un temps record : 18 jours 05 heures 08 minutes et 03 secondes. Ils ont été accueillis dans une ambiance de folie en approche de la ligne d’arrivée puis sur le port de Gustavia, devant un public très nombreux, enthousiaste et heureux de partager ce beau moment festif, au soleil couchant.

C’est finalement l’option nord qui a été gagnante. Combatifs, tenaces et inspirés stratégiquement, Nils Palmieri et Julien Villion ont réalisé un coup de maître pour leur première participation à la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy, devançant une multitude d’autres duos de grande qualité. Tous deux âgés de 33 ans, les marins décrochent une grande et belle victoire dans une épreuve très relevée. Après Pietro d’Ali en 2006, Nils Palmieri devient le deuxième skipper étranger à remporter l’épreuve. À Gustavia, ils ont reçu un accueil à la hauteur de leur performance et de leur investissement. Avant de fêter dignement leur sacre, ils ont livré leurs premières réactions, forcément très attendues. Morceaux choisis.

Nils Palmieri : « C’est un truc de malade, on n’en revient toujours pas ! »

« Gagner une transat, ça a énormément de valeur. Je suis hyper content pour Julien et pour moi. Julien le méritait vraiment car c’est un super bon gars, il est hyper fort. C’est un truc de malade, on n’en revient toujours pas ! En plus, on a eu trois ou quatre dernières journées horribles avec beaucoup de sargasses et des grains. Depuis que j’ai su que je naviguais avec Julien, je me suis dit qu’elle était pour nous cette Transat en Double. J’ai senti qu’on avait vraiment quelque chose à jouer.

Le bateau est super bien préparé, Julien est hyper talentueux. Je commence à bien connaître le Figaro et dès le début, j’ai compris que nous n’avions rien laissé au hasard. Nous avions vraiment une super belle carte à jouer. On était tout le temps dessus, on faisait des quarts très, très courts. On allait tout le temps au charbon pour libérer la quille des sargasses et pour prendre les bonnes risées. Julien et moi, nous sommes assez touche-à-tout, assez polyvalents. Il y a plein de moments dans la Transat où on s’est retrouvé à dire : « on pourrait régler le bateau comme ça ou comme ça ». Il n’y a jamais eu de désaccord, il y a toujours eu des compromis car on vient de la même école.

Julien c’est un grand météorologue. Tout ce qu’il disait, je le comprenais et inversement. Cette victoire est vraiment magnifique car il y a tout et notamment la compétition. On en a bavé tous les deux, ensemble. C’était une grande émotion. Cette arrivée fait chaud au cœur. Nous sommes contents avec Julien de donner de la bonne énergie sur cette arrivée, c’est fabuleux ! »

Julien Villion : « Elle est ouverte cette transat, elle est dure, elle est belle »

« Le Figaro Bénéteau 3, ce n’est pas du tout le même engagement que le précédent. Je crois que je ne me suis jamais autant donné que depuis 48-72 heures. J’ai cru qu’on n’allait pas y arriver. C’est une transat longue et nous n’avions pas d’information météo sur cette partie de l’Atlantique, sur la fin, jusqu’à quelques jours avant de prendre la décision de la route nord. On avait préservé notre chance de pouvoir jouer différents trucs.

On a eu un long apéro un soir au moment de la sortie des fichiers météo et j’ai présenté mon idée à Nils. Je lui ai dit, voilà l’état des lieux, je le sens comme ça et il faut y aller. C’était le bon choix. J’ai passé un paquet de temps à penser à Jean-Yves Bernot (ndr : météorologue avec lequel Julien Villion a travaillé) sur l’eau. J’ai hâte de l’appeler ! Je m’étais promis que je ne voulais pas être dans la case des routeurs et je voulais montrer que je pouvais aussi gagner sur l‘eau. C’est fait et c’est très bien ! Nous étions confiants dans nos chances, confiants dans notre duo.

Elle est ouverte cette transat, elle est dure, elle est belle. En tout cas, on oublie tout d’un coup, car quelle arrivée ! Je me souviendrai toute ma vie de cette arrivée à Saint-Barth, ça nous a pété à la figure. Deux heures avant de voir le premier bateau, on était sous un grain, on pensait que tout s’arrêtait. Ça décuple le moment de l’arrivée. On a senti que c’était la fin du tunnel… On a vu un bateau, puis deux… Jamais je n’aurais imaginé autant de monde ! »

Les chiffres :

Heure d’arrivée : 00:08:03 (heure de métropole)
Temps de course : 18j 05h 08min 03s
Nombre de milles parcourus : 4239,41 nm
Vitesse moyenne : 9,70 noeud

Le Classement

TeamWork (Nils Palmieri / Julien Villion) en 18j 05h 08min 03sQuéguiner – Innovéo (Tanguy Le Turquais / Corentin Douguet) à 01h 41min 58sBretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar) à 02h 03min 03s GUYOT Environnement – Ruban Rose (Pierre Leboucher / Thomas Rouxel) à 02h 23min 09sRégion Normandie (Alexis Loison / Guillaume Pirouelle) à 02h 26min 13s(L’Égoïste) – Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet) à 02h 42min 30sBretagne – CMB Océane (Elodie Bonafous / Corentin Horeau) à 02h 50min 52sBreizh Cola (Gildas Mahé / Tom Dolan) à 03h 10min 43sDEVENIR (Violette dorange / Alan Roberts) à 03h 50min 23sGardons la vue (Martin Le Pape / Yann Eliès) à 04h 27min 17sSkipper Macif (Pierre Quiroga / Erwan Le Draoulec) à 04h 28min 14sMonAtoutEnergie.fr (Arthur HUBERT / Clément Commagnac) à 04h 49min 04sCYBELE VACANCES TEAM PLAY TO B (Pep Costa / Will Harris) à 06h 16min 33sGroupe Gilbert (Fabien Delahaye / Anthony Marchand) à 07h 02min 09s 
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