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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Vendée Globe. Isabelle Joschke renouvelle son partenariat avec Macsf

La MACSF a resigné avec Isabelle Joschke et son team manager Alain Gautier jusqu’en juin 2025, après le prochain Vendée Globe. Ces 4 prochaines années permettront d’optimiser les performances de l’IMOCA MACSF et de capitaliser sur l’expérience et la notoriété acquises.

Continuer la belle histoire avec Isabelle Joschke et Alain Gautier est le premier objectif de la MACSF pour les quatre prochaines années. « Nos collaborateurs et nos sociétaires nous ont dit combien ils ont apprécié de suivre le périple d’Isabelle autour du monde. Dans la période difficile que nous avons traversée à cause de l’épidémie de Covid, elle nous a apporté des émotions, du suspense sportif et de l’évasion. Elle a incarné les valeurs de la MACSF et en particulier le dépassement de soi, la détermination et la recherche de performance. Et elle a contribué efficacement à la visibilité et l’image du groupe. Nous sommes donc très heureux de renouveler notre confiance à Isabelle Joschke, Alain Gautier et son équipe, pour 4 ans, jusqu’au Vendée Globe 2024 », déclare Stéphane Dessirier, directeur général du groupe MACSF, premier assureur des professionnels de santé en France.

Une vision à long terme
En s’engageant sur le long terme pour commencer le plus tôt possible la campagne pour le Vendée Globe 2024, la MACSF veut capitaliser sur l’expérience acquise et sur un tandem skipper-bateau déjà prêt, qui a montré son potentiel depuis trois ans. La notoriété du partenariat entre la MACSF et Isabelle Joschke en plein développement depuis 2019, aussi bien auprès des communautés, sur les réseaux sociaux, que parmi les professionnels de santé ou encore les collaborateurs, pourra continuer de monter en puissance.

Confiance renouvelée à Isabelle Joschke et Alain Gautier
Pour Isabelle Joschke, décider de repartir à nouveau dans un projet Vendée Globe constitue à la fois un défi personnel et un engagement collectif.
« A l’origine, je partais pour un seul et unique Vendée Globe. La préparation de la course a été, pour toute notre équipe, un vrai parcours du combattant. Et puis, sur le tour du monde, je me suis souvent imaginée une vie plus confortable et plus reposante. C’est une course qui éprouve au plus haut point, qui va chercher loin, une course où rien ne se passe jamais comme on s’y attend. Et même s’il y a eu un match incroyable dans les mers du sud, durant toutes ces semaines je me suis beaucoup confrontée à mes failles.
Mais j’ai aussi réalisé à quel point il s’agissait d’une aventure collective, combien j’étais soutenue malgré le sentiment de solitude que j’ai parfois éprouvé. A l’issue de cette épreuve, j’ai compris que j’avais beaucoup gagné, en compétence et en confiance, et à quel point notre équipe, notre sponsor et moi en sommes revenus soudés. C’est ce point-là qui m’a donné envie de poursuivre une aventure dans laquelle nous avons, à chaque expérience, retenu ce qu’elle avait de positif. Si je fais le choix de repartir pour un autre tour du monde aujourd’hui, ce n’est pas pour prendre une quelconque revanche sur le cours des choses, mais réellement pour que nous écrivions, ensemble, une histoire nouvelle. »

Repartir avec le même bateau
En cohérence avec sa politique RSE, la MACSF a choisi de garder l’IMOCA actuel. Le monocoque va néanmoins connaître quelques améliorations pour optimiser ses performances. Les grandes qualités de navigatrice d’Isabelle et sa parfaite connaissance du bateau feront d’elle une concurrente redoutable pour ses prochaines courses et lui permettront de prétendre à de bons résultats sportifs, ainsi que l’explique Alain Gautier, son team manager.
« Je savais qu’une campagne de Vendée Globe sur 4 saisons n’était pas un long fleuve tranquille. J’en ai eu la confirmation. Mais vivre l’arrivée aux Sables d’Olonne d’une Isabelle rayonnante fut une belle récompense ! Quand les planètes s’alignent aussi bien – une relation parfaite avec le partenaire, une skipper qui a plus que confirmé le talent que nous imaginions, une équipe soudée et performante, un bateau bien évolué, on ne peut que poursuivre l’aventure.
C’est pour tout cela que nous avons décidé communément, Isabelle, la direction de MACSF et moi-même, de prolonger l’histoire. Et pour ma part, c’est avec beaucoup de plaisir que je poursuis cette collaboration. L’expérience acquise par toute l’équipe devrait nous permettre de viser de bons résultats avant que les IMOCA de nouvelle génération ne fassent parler d’eux. Nous avons bien sûr analysé les différentes solutions (bateau neuf, bateau de génération 2020) mais nos valeurs nous ont poussés à continuer l’aventure avec cet IMOCA que nous allons faire évoluer au fil des saisons. Nous sommes en pleine réflexion quant aux modifications à apporter à notre fidèle MACSF. Les retours d’expérience d’Isabelle nous serviront pour trouver les modifications les plus efficientes en termes de rendement/gain de performance versus coût. »

Transmettre un message positif grâce à la course au large
A travers ce sponsoring, la MACSF souhaite transmettre un message foncièrement positif, tourné vers l’aventure humaine, l’audace et l’esprit d’équipe, en parfaite cohérence avec l’esprit solidaire et humaniste du mutualisme qui constitue l’ADN du groupe. La MACSF a d’ailleurs prévu d’impliquer étroitement ses collaborateurs dans ce nouveau projet voile afin qu’il soit dans le prolongement du partenariat précédent, à la fois source de fierté et de cohésion interne.
Les valeurs dont Isabelle est porteuse entrent aussi en résonance avec celles des professionnels de santé qu’assure la MACSF. La skipper partira ainsi à leur rencontre et interviendra dans de grands hôpitaux dans le cadre d’un programme de conférences. L’occasion d’illustrer « en effet miroir » des problématiques communes à la navigatrice en solitaire et aux soignants telles que la prise de décision en situation d’urgence, le sommeil fractionné ou la gestion du stress.

Programme sportif prévisionnel
2021
Septembre 2021 : Défi Azimut – du 15 au 19 septembre
Novembre 2021 : Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre (avec Fabien Delahaye) – départ le 7 novembre
2022
Mai 2022 : Bermudes 1000 Race (solitaire)
Juin 2022 : Vendée Arctique Les Sables d’Olonne (solitaire)
Septembre 2022 : Défi Azimut
Novembre 2022 : Route du Rhum Destination Guadeloupe (solitaire) – départ le 6 novembre
2023
Août 2023 : Rolex Fastnet Race (double)
Septembre 2023 : Défi Azimut
Octobre 2023 : Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre (double)
2024
Mai 2024 : The Transat CIC (solitaire)
Juin 2024 : New York-Vendée-Les Sables d’Olonne (solitaire)
Septembre 2024 : Défi Azimut
Novembre 2024 : Vendée Globe (solitaire) – Départ le 10 novembre
2025
Janvier 2025 : Arrivée Vendée Globe
*Le programme des courses pourra être modifié en fonction de l’avis de course qui sera émis par la SAEM Vendée en septembre 2021 et qui mentionnera les épreuves nécessaires à la qualification du Vendée Globe 2024

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Le Mercato : Jean-Marie Dauris avec Yannick Bestaven sur la Jacques Vabre

NOMINATIONS & DÉPARTS

JEAN-MARIE DAURIS remplacera Roland Jourdain, contraint de renoncer à cause d’une hernie discale, en tant que co-skipper de Yannick Bestaven à bord de Maître CoQ sur la prochaine Transat Jacques Vabre.

CHARLIE DALIN a rejoint Charline Picon et Clarisse Crémer en tant qu’ambassadeur de la société de location de voiliers Sunsail.

XAVIER MACAIRE sera le parrain de la Massilia Cup qui, cette année, Covid oblige, se déroule les 25 et 26 septembre.

JOBS & RECRUTEMENTS

MULTIPLAST recrute à Vannes :

un opérateur prototypiste polyvalent (H/F), poste en CDD de 10 mois à pourvoir à partir de septembre, avec possibilité d’évoluer en CDI. un technicien bureau d’études (H/F), poste en CDD d’un an à pourvoir à partir de septembre, avec possibilité d’évoluer en CDI.

HEOL COMPOSITES recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., naviguant passionné, expert en composites et désireux d’entreprendre, poste basé à Vannes.

SO-BOAT recrute en alternance à Wambrechies (métropole lilloise) :

un-e chargé-e de communication et marketing digital un-e graphiste

MERCONCEPT Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour son siège de Concarneau :

un directeur technique (H/F) pour suivre le design et la construction d’un nouvel Imoca un ingénieur structure (H/F) un ingénieur senior (H/F) à dominante architecture navale (aéro/hydro)

CAPONETTO HUEBER est actuellement à la recherche de deux ingénieurs pour travailler dans ses bureaux situés dans la marina de Valence, en Espagne :

un ingénieur (H/F) expert en dynamique des fluides et en CFD dans le secteur maritime ou nautique (de préférence avec une bonne expérience et expertise avec Star-CCM+) un architecte naval (H/F) spécialisé en hydrodynamique et optimisation de formes (une expérience précédente dans la conception de bateaux à foils, de bateaux à moteur rapide, de bateaux électriques ou en tant qu’ingénieur CFD serait apprécié).

TEEM recrute un technicien électricien/électronicien marine (H/F), poste en CDI à pourvoir immédiatement basé à Pordic (22).

PIERRE-HENRI AMALRIC et sa fille, qui envisagent de disputer la Cap Martinique 2022 en Figaro Beneteau 2 (basé à La Trinité-sur-Mer), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ayant l’expérience du support pour les aider à préparer ce projet.

STAGES

EVOLUTION MEDIA recherche un-e stagiaire assistant-e développement commercial pour son pôle dédié à l’univers de la voile et la course au large. Stage à pourvoir dès septembre, région de Brest.

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast de Tip & Shaft qui décrypte chaque mardi l’actualité de la voile de compétition, reçoit pour son 38e épisode, Dominic Vittet, spécialiste de la stratégie météo, et Loïs Berrehar, qui sort de trois saisons sur le circuit Figaro Beneteau, pour évoquer la 52e Solitaire du Figaro. Un épisode à retrouver sur notre site.

AMAURY DE JAMBLINNE, marin belge, est le 30e inscrit sur le Global Solo Challenge (tour du monde en solitaire, départ en 2023) qu’il courra sur un Pogo 40.

KOSTUM, société bretonne de portails et clôtures haut de gamme, s’est engagé en tant que co-partenaire titre (aux côtés de Lantana Paysage) de Louis Duc et de Marie Tabarly en vue de la prochaine Transat Jacques Vabre. Après 10 mois de chantier, l’Imoca a été mis à l’eau jeudi matin à Caen.

SAILING ARABIA THE TOUR aura lieu cette année du 24 novembre au 5 décembre à Oman, l’organisateur propose un package de 16 500 € HT par équipe, comprenant l’hébergement et la logistique sur place, mais pas les vols vers Oman, les inscriptions sont ouvertes sur le site de l’épreuve.

LE OFFSHORE FILM FESTIVAL aura lieu du 8 au 27 septembre dans plusieurs villes de France, mais également à Bruxelles et Genève. Y sera notamment projeté le film Maiden, présenté en février 2020 lors de Wind, le festival organisé par Tip & Shaft au Grand Rex à Paris.

LANCEMENTS

SPORSORA, organisation qui réunit de nombreux acteurs de l’écosystème du sport, a lancé un nouveau groupe de travail voile qui se réunira la première fois le 23 septembre à Paris.

Photo : Yvan Zedda / Alea

En partenariat avec   Altaide Recrutement

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Solitaire. Les explications de Xavier Macaire, un casier et plus d’ordi

Du stress, de l’émotion et du terrain perdu, Xavier Macaire est en galère sur cette deuxième étape où il devrait perdre beaucoup de temps sur son dauphin Pierre Quiroga.

Des nouvelles de Xavier : « Je suis un petit peu en galère depuis la nuit dernière. Je me suis retrouvé bloqué dans un casier vers 23 heures, j’ai mis longtemps à m’en sortir. J’ai essayé de le dégager avec ma canne à algues, mais c’était impossible de l’attraper. Il bougeait dans tous les sens avec les mouvements du bateau. Il était enroulé autour de la quille. Au final, j’ai été obligé de plonger pour le couper. J’ai affalé le génois, je me suis équipé de ma combinaison, de mon masque, d’une lampe frontale étanche. J’ai pris la balise AIS (système de géolocalisation par VHF, ndlr). Il m’a fallu un petit moment pour prendre mon souffle et trouver le courage de plonger sous l’eau, sous la quille. Je me suis concentré pendant 20 secondes et j’y suis allé. Effectivement, un cordage était coincé assez profond, plutôt dans le bas de la quille. Tout cela a généré beaucoup d’émotions, un peu de stress de devoir plonger de nuit et pas mal de terrain perdu. À cela s’ajoutent des problèmes d’ordinateur : je n’ai plus la navigation, les routages, la météo, la stratégie… Je suis donc resté sur la stratégie initiale qu’on avait étudiée avant le départ mais ce n’est pas terrible. Je suis passé à l’Ouest de Guernesey, alors que pas mal de concurrents sont passés par l’Est. J’ai encore reperdu sur ce coup-là. Mais il reste encore un peu de route, je m’accroche et je vais essayer de bien tenir le rythme jusqu’à l’arrivée. Je vais bientôt passer le raz Blanchard, et j’avance vers Fécamp ! »

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Pierre Quiroga augmente encore son avance sur la Solitaire, Xavier Macaire perd du terrain

 

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) est actuellement en tête de cette deuxième étape de La Solitaire vers Fécamp. "Je suis content de certains choix, mais pas de tous. La nuit dernière, je suis retourné à terre à un moment donné. Je pensais que c'était bien, mais en fait Pierre Quiroga est parti trois milles devant." commente Tom Laperche, second.  

 

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Crédit : A Courcoux


Il fallait choisir son passage à l'approche des îles Anglo-Normandes aujourd'hui. En tête de la flotte, Pierre Quiroga est passé tout proche de l'île de Guernesey, en longeant sa côte sud. Le skipper hyérois a réalisé une belle opération cette nuit en portant son avance à un peu plus de 3 milles sur son premier poursuivant direct Gildas Mahé (Breizh Cola), aux coudes à coudes avec Tom Laperche (Bretagne – CMB performance), qu'il a réussi à doubler dans une nuit propice aux mouvements dans le classement, au rythme des virements.

 
En se rapprochant de la route directe grâce à une franche remontée vers le nord, Achille Nebout (Primeo Energie – Amarris) est passé de la 14e place cette nuit à la quatrième ! A quatre milles du leader, il est suivi par Gaston Morvan, qui assume avec brio son statut de 1er bizuth du classement provisoire. En 5e position, le jeune breton se joue à merveille des difficultés qu'impliquent cette remontée, au près, au milieu des îles et des effets du courant, devant le gros de la flotte qui a choisi de passer comme lui entre les deux petites îles Sercq et Herm, situées à gauche de Guernesey, dans le sillage des leaders.

 
Un classement affiné à la pointe de la Hague Une route sud que n'a pas choisi de prendre Xavier Macaire, leader du classement général mais désormais à 8 milles de Pierre Quiroga. Victime d'un casier qui s'est pris dans sa quille cette nuit et qui l'a obligé à plonger, le skipper sablais pointe cet après-midi à la 16e place. 

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Avarie majeure et important chantier sur l'IMOCA Charal, Jérémie Beyou : "il manquait un morceau d’étrave" - Explications

 

Seconds de la célèbre Rolex Fastnet Race sur Charal entre Cowes et Cherbourg début août, Jérémie Beyou et Christopher Pratt tirent un bilan positif malgré une sérieuse avarie causée par un choc avec un Ofni, les ayant obligés à immobiliser leur 60 pieds près de cinq semaines pour un important chantier à Lorient.

 

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Crédit : G Lebec


 "Nous avons violemment heurté un Ofni" 

« Dès le constat de cette avarie à l’arrivée de la Rolex Fastnet Race, l’équipe du Charal Sailing Team a tout mis en œuvre pour gérer les réparations dans l’objectif de s’aligner sur le Défi Azimut. Malgré l’état d’esprit et l’unité du team, le temps disponible et les différentes phases nécessaires à cette réparation, nous ne serons finalement pas sur cette course cette année. Nous devons revoir notre planification et notre organisation pour que notre duo soit fin prêt pour le défi majeur de la saison avec la Transat Jacques Vabre 2021 », annonce Mathieu Bigard, Directeur du Groupe Bigard. 

« Après la sortie du Solent aux Needles, alors que nous marchions à près de 20 nœuds, nous avons violemment heurté un Ofni, qui a relevé le safran bâbord brisant le fusible. Charal est parti au lof à contre. Quand nous avons pu reprendre notre route après avoir vérifié que la quille ne semblait pas endommagée, nous ne pouvions savoir que l’avarie était plus grave » explique Jérémie Beyou son skipper, satisfait de ce retour à la compétition malgré cette fortune de mer. « C’est en fait à l’arrivée, que l’équipe venue nous accueillir a vu qu’il manquait un morceau d’étrave. Il ne restait que la mousse, la peau de carbone extérieure s’étant décollée puis arrachée. » 

 

"L’âme s’est ramollie et la peau extérieure s’est délitée"

Pierre-François Dargnies, le directeur technique de Beyou Racing, qui supervise les travaux, précise : « C’est une fois le bateau à terre que nous nous sommes rendu compte que la totalité de la nouvelle étrave qui avait été implantée l’hiver dernier, était touchée sur toute sa surface suite à l’impact. L’âme s’est ramollie et la peau extérieure s’est délitée jusqu’à la jonction de l’ancienne étrave. » Après avoir stratifié pour colmater, puis asséché les fonds, le bateau a pu être convoyé prudemment à sa base à Lorient, convoyage géré par Ewen Le Clech, boat Captain. 

 
« Tout le monde a modifié son programme, et l’équipe s’est mobilisée comme jamais pour cette opération ‘commando’ », ajoute Jérémie, « Philippe Facque, patron de CDK nous a ouvert son chantier qui pourtant était alors fermé. Le cabinet VPLP qui a dessiné le bateau, a immédiatement dépêché une équipe qui a supervisé la découpe du fond de coque, confirmant une fois de plus l’implication des architectes depuis maintenant près de cinq ans. C’est un vrai plus de pouvoir poursuivre notre étroite collaboration avec VPLP sur Charal 1. » Pierre-François Dargnies confirme : « Tous les intervenants ont été hyper réactifs à l’image notamment de Gepeto composite, ou de Filumena et d’Ecritures qui s’occupent de la décoration de la coque. Tout a été minutieusement planifié entre la greffe de la nouvelle étrave, la pose des peaux de carbone intérieures et extérieures, la cuisson… ».

 
Au final ce sont plus d’une dizaine de spécialistes de haut vol qui entourent le 60 pieds IMOCA. 


Absent du Défi Azimut

« A regret, malgré nos efforts, nous ne serons pas prêts pour disputer le Défi Azimut cette année » conclut Pierre-François Dargnies. Guère surpris, mais visiblement touché, Jérémie Beyou insiste sur l’état d’esprit de son équipe, et de tous les prestataires et experts, qui n’ont pas hésité un seul instant à se mobiliser pour se mettre au service du chantier. « L’enjeu est d’achever les réparations à la mi-septembre, puis de remettre le bateau à l’eau aussitôt afin de reprendre les entrainements au plus vite » confirme le skipper, qui avec Christopher Pratt, a bouleversé son planning. Ils enchaînent actuellement trois blocs intenses de préparation physique, les sessions météo avec Christian Dumard et Marcel Van Triest, tout en supervisant l’analyse des performances récentes, la préparation de l’avitaillement… 

 
Source : Charal

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Le salon du Grand Pavois à la Rochelle aura bien lieu du 28 septembre au 3 octobre

Bonne nouvelle pour le Grand Pavois. Le Conseil d’Administration de Grand Pavois Organisation a validé la tenue du salon nautique international à flot, le Grand Pavois La Rochelle 2021.

Alain Pochon, président, et Christophe Vieux, directeur général de GPO ont présenté le dispositif sanitaire envisagé à ce jour établi en fonction des protocoles sanitaires en vigueur à l’ensemble du Conseil d’Administration, qui a approuvé le dispositif et donné son aval.

Alain Pochon, président de Grand Pavois Organisation : « Je me dois de rappeler que le Grand Pavois La Rochelle est géré par une association de professionnels du nautisme depuis sa création, en 1973. Aussi, ce Conseil d’Administration était important car nous nous devions de valider, en fonction des protocoles sanitaires en vigueur et de la situation actuelle sur notre territoire, le dispositif sanitaire envisagé par l’équipe d’organisation de Grand Pavois Organisation. Aussi, nous avons donné notre feu vert sur la tenue de cette 49e édition. Il faut dire que nous serons fin septembre à un niveau rassurant de personnes vaccinées en France avec plus de 75%, ce qui nous permettra d’envisager sereinement notre RDV. De plus, nos récents échanges avec la Préfecture de La Charente-Maritime, que nous remercions de nous avoir reçus, nous confortent dans cette décision. Enfin et bien évidemment, nous suivrons les décisions gouvernementales et préfectorales au jour le jour. Nous nous devons de rappeler que nous sommes un événement en extérieur de 60 000 mètres carrés d’exposition à terre et de 100 000 mètres carrés avec l’espace à flot. Et une fois de plus, nous favoriserons les villages de tentes extérieures afin d’éviter les espaces fermés. Pour ce qui est de son format, il reste sur 6 jours, soit du mardi au dimanche, avec des horaires d’ouverture inchangés, de 10h à 19h. »

Ce qu’il faut retenir…
Nom : Le Grand Pavois La Rochelle, la référence de tous les passionnés
Le lieu : Port des Minimes à La Rochelle
Les dates 2021 : du mardi 28 septembre au dimanche 3 octobre de 10 à 19 heures
Pays Invité d’Honneur : La Grèce
Parrain : Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe 2020/21
La surface : 100 000 m2
Exposants : 800 marques internationales
Bateaux exposés : 750 bateaux exposés dont 300 à flot attendus
Le nombre de visiteurs : Plus de 40 000 visiteurs attendus

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Solitaire. Pierre Quiroga enfonce le clou à la Hague

Rapide sur la première étape, Pierre Quiroga se montre tout aussi incisif sur cette deuxième étape où il s’impose devant Xavier Macaire victime d’un casier ou de Tom Laperche et Gildas Mahe qui tentent de le rattraper. Au passage de la Hague, le skipper Macif a pris une belle option sur la victoire d’étape mais rien n’est encore joué.

Toujours au près dans un vent de nord-est d’une quinzaine de nœuds avec des rafales à 20, la flotte de cette 52e Solitaire du Figaro avance scindée en deux, avec une option sud sous l’île de Guernesey menée par Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), actuellement en tête de cette deuxième étape vers Fécamp, et une autre plus au nord menée par Xavier Macaire (Groupe SNEF). Le passage de la Hague en fin d’après-midi va départager ces deux options, menées chacune par les deux leaders du classement provisoire.

Il fallait choisir son passage à l’approche des îles Anglo-Normandes aujourd’hui. En tête de la flotte, Pierre Quiroga est passé tout proche de l’île de Guernesey, en longeant sa côte sud. Le skipper hyérois a réalisé une belle opération cette nuit en portant son avance à un peu plus de 3 milles sur son premier poursuivant direct Gildas Mahé (Breizh Cola), aux coudes à coudes avec Tom Laperche (Bretagne – CMB performance), qu’il a réussi à doubler dans une nuit propice aux mouvements dans le classement, au rythme des virements.

En se rapprochant de la route directe grâce à une franche remontée vers le nord, Achille Nebout (Primeo Energie – Amarris) est passé de la 14e place cette nuit à la quatrième ! A quatre milles du leader, il est suivi par Gaston Morvan, qui assume avec brio son statut de 1er bizuth du classement provisoire. En 5e position, le jeune breton se joue à merveille des difficultés qu’impliquent cette remontée, au près, au milieu des îles et des effets du courant, devant le gros de la flotte qui a choisi de passer comme lui entre les deux petites îles Sercq et Herm, situées à gauche de Guernesey, dans le sillage des leaders.

Un classement affiné à la pointe de la Hague
Une route sud que n’a pas choisi de prendre Xavier Macaire, leader du classement général mais désormais à 8 milles de Pierre Quiroga. Victime d’un casier qui s’est pris dans sa quille cette nuit et qui l’a obligé à plonger, le skipper sablais pointe cet après-midi à la 16e place. Il ouvre une voie beaucoup plus nord, à 7 milles au dessus de Guernesey, devant Robin Marais (Ma Chance Moi Aussi), 21e, Nils Palmieri (TeamWork), 22e, et Pierre Leboucher (GUYOT Environnement – Ruban Rose), 24e, à 13 milles du leader.

Le passage en fin d’après-midi vers 18h30 des premiers concurrents à la pointe de la Hague permettra de désigner les gagnants de ces deux grandes options sud et nord. Dans tous les cas, les écarts devraient se resserrer un peu avec l’inversion du courant qui deviendra défavorable au moment de ce passage.

Ils ont dit :

Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance) : On est dans le Big Russel, le chenal du côté de Guernesey. On se dirige vers la raz Blanchard au près dans du vent soutenu pour contourner la presqu’île du Cotentin. Normalement, on devrait avoir le courant avec nous pour une bonne partie de l’après-midi. Il ne faut pas perdre de mètre maintenant, ça vaut le coup de mettre du charbon. Je suis content de certains choix, mais pas de tous. La nuit dernière, je suis retourné à terre à un moment donné. Je pensais que c’était bien, mais en fait Pierre Quiroga est parti trois milles devant.

Gildas Mahé (Breizh Cola) : Je suis actuellement dans le traditionnel Grand Russel, le chenal entre Guernesey et Sercq. On a du jus dans le bon sens, mais on tire des bords. Depuis hier, on a encore re-sorti les piolets pour remonter. Une fois de plus, on n’a pas les remontées mécaniques sur cette étape ! Je n’ai pas compté les virements de bord, mais ce sera intéressant de regarder sur la carto à l’arrivée. Une chose est sûre on les enchaîne, notamment au niveau de Portsall, où on a dû en faire une belle série. Ce n’est pas de tout repos. Depuis la pointe Bretagne, la partie stratégique est vraiment grande ouverte jusqu’au raz Blanchard. Dans ce contexte, la moindre petite oscillation ou petit décalage entre le Nord et Sud peuvent faire une grosse différence en distance et en temps. Depuis hier, il fallait jouer ses coups à fond. J’ai été un petit trop mitigé. J’ai vraiment hésité à jouer plus au large, mais je m’en sors pas mal. Je suis bien content d’être là ; et la suite, c’est le raz Blanchard, pile à la renverse de courant. On verra bien ce qui s’y passe…

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Pos. Report #38 avec Dominic Vittet et Loïs Berrehar

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #38

Avec Dominic Vittet et Loïs Berrehar

Ecoutez l'épisode #38 ici :

Ecoutez l'épisode 38 ici :

Ce 38e épisode de Pos. Report est consacré à la Solitaire du Figaro qui a débuté le 22 août à Saint-Nazaire et dont la deuxième étape était en cours au moment de l’enregistrement.

Nos deux invités sont Dominic Vittet, vainqueur de la Solitaire en 1993 et spécialiste de la stratégie météo, qui travaille notamment avec Pierre Quiroga et Alexis Loison sur la 52e édition, et un marin qui sort de trois saisons sur le circuit Figaro Beneteau au sein du dispositif Bretagne Crédit Mutuel de Bretagne, Loïs Berrehar.

Nous commençons par aborder la première étape qui s’est soldée par la victoire de Xavier Macaire, dont Dominic Vittet loue « l’art du placement tactique », ajoutant : « Il a fait zéro faute, toujours au bon endroit au bon moment. » Evoquant Pierre Quiroga, deuxième de l’étape initiale et en tête de la deuxième au moment de l’enregistrement, le vainqueur de la Solitaire 1993 parle d’un marin « très attachant, très talentueux naturellement, qui a l’objectif avoué de gagner une étape et peut aller loin. »

Interrogé sur son ami Tom Laperche, troisième de la première étape, qu’il a côtoyé pendant deux saisons au sein du dispositif Bretagne CMB, Loïs Berrehar répond : « Sa force principale, c’est qu’il est très calme, très pragmatique, il ne se laisse pas envahir par ses émotions, son côté cartésien prime. »

Nos deux invités parlent ensuite de leurs bonnes surprises du début de Solitaire, citant Corentin Horeau, Gaston Morvan et Elodie Bonafous, « vraiment pugnace, une petite graine de championne », aux dires de Dominic Vittet. Qui évoque par la suite le scénario des dernières 24 heures de course sur la deuxième étape, avec au programme une renverse de courant au raz Blanchard et du vent fort au près jusqu’à l’arrivée à Fécamp, prévue mercredi.

Pour finir, Loïs Berrehar évoque son actualité, avec la préparation de la Transat Jacques Vabre, qu’il courra en Imoca avec Fabrice Amedeo, mais également de la sélection Skipper Macif, le Trinitain ayant l’intention de revenir sur le circuit Figaro Beneteau, et donc sur la Solitaire, en 2022.

Diffusé le 31 août 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Christophe Breschi

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

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Roland Jourdain blessé ne prendra pas le départ de la Transat Jacques Vabre avec Yannick Bestaven - ITW

 

Yannick Bestaven et Roland Jourdain se réjouissaient de partager ensemble une nouvelle fois cette aventure nautique qu’est la prochaine transat Jacques Vabre Le Havre Normandie. Le sort en a décidé autrement. Souffrant du dos depuis quelques temps et, à la suite d’examens poussés, une hernie discale a été diagnostiquée. Cet état de fait contraint Roland Jourdain à poser son sac de marin quelques temps et à prendre la décision de ne pas concourir aux côtés de Yannick. 

 

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Crédit : Maitre Coq


Roland Jourdain : "Il faut raison garder"

« M’engager avec Yannick sur la Transat Jacques Vabre équivaudrait à le laisser partir en solitaire. Mon état de santé actuel ne me permet ni de manœuvrer correctement, ni de me déplacer à bord de Maître CoQ IV, qui, comme tous les IMOCA, est un bateau exigeant. Ajouté à cela la concurrence relevée qui sera au départ… Sportivement, ça n’aurait pas de sens. Humainement, je lui ferai prendre une sacrée responsabilité. Physiquement, il me serait impossible de tenir. Evidemment, cette décision m’attriste et est tout aussi douloureuse que ma hernie ; mais il faut raison garder. Mon corps m’impose de faire une pause. Je vais l’écouter pour mieux revenir ! » déclare Roland Jourdain.

« Toute l’équipe voile Maître CoQ et moi saluons le courage de Roland. La décision de ne pas courir la Jacques Vabre alors qu’il a l’esprit de compétition, l’amour de la mer et de la voile chevillés au corps, n’est pas simple à prendre, ni à accepter, » témoigne Yannick Bestaven avant de poursuivre, « Ce coup du sort n’entrave en rien notre collaboration avec Roland pour le futur. Dès qu’il sera remis, il nous conseillera comme il le fait depuis 2019 pour le Maître CoQ V actuellement en construction et qui sera à l’eau en juin 2022. En attendant, les collaborateurs et la direction de Maître CoQ ainsi que toute notre team lui souhaitons de bien se rétablir. C’est le plus important. »

 

Jean-Marie Dauris embarque avec Yannick Bestaven

Cette décision prise, Yannick a demandé à Jean-Marie Dauris, son directeur technique et sportif de prendre la place de co-skipper, ce que ce dernier a accepté. « Jean-Marie est celui qui, après moi, a le plus navigué sur Maître CoQ IV depuis 2019. Ses compétences sportives ne sont plus à démontrer avec de nombreuses performances en match racing au niveau mondial, trois campagnes de coupe de l’América, une préparation olympique et les J.O de Sidney en Soling. Et humainement, tout se passera très bien, nous sommes amis et vieux compagnons de route puisque nous avons débuté ensemble sur le bassin d’Arcachon il y a plus de 30 ans », précise Yannick. Même son de cloche du côté de Roland : « Ce qui me console dans cette situation, c’est que c’est Jean-Marie Dauris qui va officier en tant que co-skipper aux côtés de Yannick. Je suis très heureux pour lui car je pense qu’il en rêvait. Le marin possède tout le savoir requis. Yannick et Jean-Marie forment un duo très complémentaire et performant. »

 
Prochaine étape pour Yannick et Jean-Marie, décrocher leur ticket d’entrée afin de pouvoir prendre le départ de la Transat Jacques Vabre Le Havre Normandie le 7 novembre. Le duo quitte donc le port de La Rochelle demain mardi en fin de journée pour effectuer un parcours de qualification sous le contrôle de la Direction de Course qui suivra Maître CoQ IV à la trace afin de vérifier que les 1000 milles réglementaires sont bien effectués.

 
Source : C Muller

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François Gabart revient sur le premier mois du trimaran SVR Lazartigue mis à l'eau le 22 juillet, "En bref : génial !"

François Gabart revient sur le premier mois de navigation de son nouvel Ultim SVR Lazartigue. "Un mois déjà écoulé depuis la mise à l’eau du Trimaran SVR Lazartigue... En bref : Génial ! «Que» 6 navs… mais environ 1900 milles nautiques.  Je ressens que ce bateau a un potentiel énorme en atteignant des moyennes à plus de 40nds facilement. Encore tellement de boulot pour faire tout fonctionner et surtout tirer tout le potentiel de cet incroyable machine…"

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Crédit : A Ross


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Source : ScanVoile - F Gabart

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Perte de terrain pour Xavier Macaire sur la Solitaire, un casier s'est coincé dans la quille du Figaro SNEF

 

Mauvaise nuit pour Xavier Macaire, la faute à un casier qui s'est coincé dans la quille de son Figaro hier soir. Surveillé par le bateau de Direction de course, il a dû plonger pour l'enlever, ce qui explique le terrain concédé par le skipper de Groupe SNEF. 

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Crédit : A Courcoux

Ce matin, Xavier a retrouvé une vitesse normale et recolle au peloton qui est bien regroupé. En attendant l'arrivée à Fécamp prévue demain matin, il faut louvoyer le long des côtes pour progresser malgré le courant. 

Source : X Macaire

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Solitaire. Les clés de la performance par Jeanne Grégoire

Alors que se joue la 3e édition en Figaro Bénéteau 3 sur la Solitaire du Figaro certains skippers semblent toujours aux avant-postes et plus rapides que les autres. Comment expliquer les différences de vitesse entre les concurrents ? Jeanne Grégoire, directrice du Pôle d’entrainement Finistère course au large de Port-la-Forêt – et qui a participé 10 fois à l’épreuve – nous donne quelques clés pour comprendre en s’appuyant sur les observations des 13 skippers du Pôle présents sur cette édition.

« S’il y a des différences de vitesse cela se joue à 0,1 voir 0.2 nœuds. Ce n’est rien même si cela est suffisant pour créer des écarts sur une étape de 250 milles. On pourrait expliquer ces différences par le choix des voiles. Mais si les coureurs passent énormément de temps sur des petits détails tout l’hiver on se rend compte que le jeu de voile est complètement différent entre les 6 premiers au classement général.

Cela peut se jouer plutôt sur les choix de trajectoire qui ne sont pas toujours facile à trouver. Si le Figaro 2 n’était pas très sensible aux angles du bateau et ne créait pas beaucoup d’écart, sur le Figaro Bénéteau 3, on peut voir clairement sur la cartographie qu’un bateau avec une différence de cap de 2° ou 3° comparé à un autre peut avoir un autre comportement.  

Ils sont quelques-uns dans la flotte à avoir une bonne vitesse. On sait par exemple que Tom Laperche et Pierre Quiroga vont vite au près. Comme les autres, ils ont fait beaucoup de double cette année et cherché beaucoup de réglages. En revanche sur l’eau, ils ne naviguent pas du tout de la même façon. On peut les reconnaitre au comportement du bateau, de la gîte ou au profil des voiles. La manière de trouver une aisance qui est différente.

De l’extérieur on voit des styles mais il ne faut pas penser qu’il y a un réglage qui marche. Les jeunes sont arrivés avec beaucoup de sensations notamment acquises sur de nouveaux supports (kite, moth, …) Pourquoi untel va plus vite que l’autre ? Dans la baie à Port-la-Forêt en général, ils vont tous à la même vitesse et, parfois quand ils bataillent, cela se joue à des petits détails. Cela prête parfois à rire de les voir passer autant de temps sur des petits détails en sachant qu’au large et en course, ils auront tellement d’autres paramètres à gérer qu’il faudra qu’ils cherchent en priorité un réglage moyen performant.

Ils ont tous une manière différente de gérer leur vitesse, d’être ou pas en permanence sur les réglages de leur bateau ou au contraire ne pas en avoir besoin pour se concentrer sur d’autres tâches comme la stratégie ou le sommeil. En préparation on ne fait que du speed test avec un réglage optimum. Dans quelle mesure est-ce qu’ils arrivent à travailler sur leur capacité d’adaptation quand il y a de la mer et que la fatigue s’installe. »

A l’issue de la première étape de la Solitaire, 7 skippers du Pôle occupaient les 10 premières places au classement général dont les 3 de la filière Bretagne-CMB. Une belle reconnaissance pour le travail effectué par le Pôle, les skippers entre eux et les préparateurs.

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Solitaire. Tassement de la flotte et rase-cailloux au près, Pierre Quiroga en tête

Depuis le départ de la deuxième étape, cela bataille fort en tête avec un beau duel entre Tom Laperche et Pierre Quiroga. En embuscade juste derrière le duo, les skippers plus expérimentés semblent attendre leur heure. Gildas Mahé, Xavier Macaire, Fabien Delahaye ou Eric Péron sont à 1 milles. Autant dire que tout le monde a encore ses chances.

Après une descente express sous spi très engagée jusqu’au plateau de Rochebonne que les premiers ont enroulé juste avant une heure du matin, les 34 skippers de La Solitaire du Figaro ont entamé leur remontée vers le Raz de Sein sur un rythme tout aussi élevé avant que le vent ne commence à faiblir en milieu de matinée. Là, aux alentours de 10h, Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) a pris les commandes de la course, devant Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), qui dominait depuis le départ de Lorient.

« La nuit a été rapide, notamment le retour du plateau de Rochebonne qui s’est fait sous gennaker (grande voile d’avant, NDR). Il y a eu de belles moyennes de vitesse, aux alentours des 14, 15 nœuds par moment. Ce n’est pas tous les jours que l’on voit ça en Figaro Beneteau 3. Du coup il y a eu un peu de casse matériel sur certains bateaux ; il y a sans doute eu quelques petits bobos sur les bateaux », expliquait Pierre Hays, adjoint à la Direction de Course.

Tassement de la flotte et rase-cailloux au près
Après un passage du Raz de Sein qui s’est fait dans des conditions relativement faciles du fait des très faibles coefficients de marée (40), la flotte attaque maintenant le passage de la pointe de Bretagne. Pierre Quiroga toujours en tête, devant Tom Laperche, Gildas Mahé (Breizh Cola), Eric Peron (French Touch) et Fabien Delahaye (Groupe Gilbert).

Les 5 premiers se tiennent en un peu plus d’un mille. Xavier Macaire (Groupe SNEF), 6e – et vainqueur de la première étape- , reste en embuscade à moins d’un mille et demi du leader. Les écarts devraient se resserrer encore un peu entre l’avant et l’arrière, du fait du courant qui bénéficie mieux aux retardataires. A l’avant, les concurrents doivent composer avec un courant de face jusqu’à 18h30, raison pour laquelle ils naviguent près des côtes, où l’influence du courant est moins forte. Ça joue avec les cailloux ! Et cela va se faire au près, jusqu’à Fécamp où les premiers sont attendus mercredi en fin de matinée selon les dernières estimations.

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Pierre Quiroga a pris les commandes de la Solitaire devant Tom Laperche, les 34 skippers entament leur remontée vers le Raz de Sein

 

Après une descente express sous spi très engagée jusqu'au plateau de Rochebonne que les premiers ont enroulé juste avant une heure du matin, les 34 skippers de La Solitaire du Figaro ont entamé leur remontée vers le Raz de Sein sur un rythme tout aussi élevé avant que le vent ne commence à faiblir en milieu de matinée. Là, aux alentours de 10h, Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) a pris les commandes de la course, devant Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), qui dominait depuis le départ de Lorient.

 

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Crédit : A Courcoux


« La nuit a été rapide, notamment le retour du plateau de Rochebonne qui s'est fait sous gennaker (grande voile d'avant, NDR). Il y a eu de belles moyennes de vitesse, aux alentours des 14, 15 nœuds par moment. Ce n'est pas tous les jours que l'on voit ça en Figaro Beneteau 3. Du coup il y a eu un peu de casse matériel sur certains bateaux ; il y a sans doute eu quelques petits bobos sur les bateaux », expliquait Pierre Hays, adjoint à la Direction de Course.

 

Après un passage du Raz de Sein qui s'est fait dans des conditions relativement faciles du fait des très faibles coefficients de marée (40), la flotte attaque maintenant le passage de la pointe de Bretagne. Pierre Quiroga toujours en tête, devant Tom Laperche, Gildas Mahé (Breizh Cola), Eric Peron (French Touch) et Fabien Delahaye (Groupe Gilbert).

 
Les 5 premiers se tiennent en un peu plus d'un mille. Xavier Macaire (Groupe SNEF), 6e - et vainqueur de la première étape- , reste en embuscade à moins d'un mille et demi du leader. Les écarts devraient se resserrer encore un peu entre l'avant et l'arrière, du fait du courant qui bénéficie mieux aux retardataires. A l'avant, les concurrents doivent composer avec un courant de face jusqu'à 18h30, raison pour laquelle ils naviguent près des côtes, où l'influence du courant est moins forte. Ça joue avec les cailloux ! Et cela va se faire au près, jusqu'à Fécamp où les premiers sont attendus mercredi en fin de matinée selon les dernières estimations.

 
Source : C Concetti

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Mode rase-cailloux enclenché

Après une descente express sous spi très engagée jusqu’au plateau de Rochebonne que les premiers ont enroulé juste avant une heure du matin, les 34 skippers de La Solitaire du Figaro ont entamé leur remontée vers le Raz de Sein sur un rythme tout aussi élevé avant que le vent ne commence à faiblir en milieu de matinée. Là, aux alentours de 10h, Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) a pris les commandes de la course, devant Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), qui dominait depuis le départ de Lorient.

« La nuit a été rapide, notamment le retour du plateau de Rochebonne qui s’est fait sous gennaker (grande voile d’avant, NDR). Il y a eu de belles moyennes de vitesse, aux alentours des 14, 15 nœuds par moment. Ce n’est pas tous les jours que l’on voit ça en Figaro Beneteau 3. Du coup il y a eu un peu de casse matériel sur certains bateaux ; il y a sans doute eu quelques petits bobos sur les bateaux », expliquait Pierre Hays, adjoint à la Direction de Course.

Tassement de la flotte et rase-cailloux au près

Après un passage du Raz de Sein qui s’est fait dans des conditions relativement faciles du fait des très faibles coefficients de marée (40), la flotte attaque maintenant le passage de la pointe de Bretagne. Pierre Quiroga toujours en tête, devant Tom Laperche, Gildas Mahé (Breizh Cola), Eric Peron (French Touch) et Fabien Delahaye (Groupe Gilbert).

Les 5 premiers se tiennent en un peu plus d’un mille. Xavier Macaire (Groupe SNEF), 6e – et vainqueur de la première étape- , reste en embuscade à moins d’un mille et demi du leader. Les écarts devraient se resserrer encore un peu entre l’avant et l’arrière, du fait du courant qui bénéficie mieux aux retardataires. A l’avant, les concurrents doivent composer avec un courant de face jusqu’à 18h30, raison pour laquelle ils naviguent près des côtes, où l’influence du courant est moins forte. Ça joue avec les cailloux ! Et cela va se faire au près, jusqu’à Fécamp où les premiers sont attendus mercredi en fin de matinée selon les dernières estimations.

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Transat Jacques Vabre. Jean-Marie Dauris remplace Roland Jourdain aux côtés de Yannick Bestaven

Roland Jourdain victime de problème de dos est remplacé par Jean-Marie Dauris qui sera le co-skipper de Yannick Bestaven sur la Transat Jacques Vabre.

« M’engager avec Yannick sur la Transat Jacques Vabre équivaudrait à le laisser partir en solitaire. Mon état de santé actuel ne me permet ni de manœuvrer correctement, ni de me déplacer à bord de Maître CoQ IV, qui, comme tous les IMOCA, est un bateau exigeant. Ajouté à cela la concurrence relevée qui sera au départ… Sportivement, ça n’aurait pas de sens. Humainement, je lui ferai prendre une sacrée responsabilité. Physiquement, il me serait impossible de tenir. Evidemment, cette décision m’attriste et est tout aussi douloureuse que ma hernie ; mais il faut raison garder. Mon corps m’impose de faire une pause. Je vais l’écouter pour mieux revenir ! » déclare Roland Jourdain.

« Toute l’équipe voile Maître CoQ et moi saluons le courage de Roland. La décision de ne pas courir la Jacques Vabre alors qu’il a l’esprit de compétition, l’amour de la mer et de la voile chevillés au corps, n’est pas simple à prendre, ni à accepter, » témoigne Yannick Bestaven avant de poursuivre, « Ce coup du sort n’entrave en rien notre collaboration avec Roland pour le futur. Dès qu’il sera remis, il nous conseillera comme il le fait depuis 2019 pour le Maître CoQ V actuellement en construction et qui sera à l’eau en juin 2022. En attendant, les collaborateurs et la direction de Maître CoQ ainsi que toute notre team lui souhaitons de bien se rétablir. C’est le plus important. »

Cette décision prise, Yannick a demandé à Jean-Marie Dauris, son directeur technique et sportif de prendre la place de co-skipper, ce que ce dernier a accepté. « Jean-Marie est celui qui, après moi, a le plus navigué sur Maître CoQ IV depuis 2019. Ses compétences sportives* ne sont plus à démontrer avec de nombreuses performances en match racing au niveau mondial, trois campagnes de coupe de l’América, une préparation olympique et les J.O de Sidney en Soling. Et humainement, tout se passera très bien, nous sommes amis et vieux compagnons de route puisque nous avons débuté ensemble sur le bassin d’Arcachon il y a plus de 30 ans », précise Yannick.
Même son de cloche du côté de Roland : « Ce qui me console dans cette situation, c’est que c’est Jean-Marie Dauris qui va officier en tant que co-skipper aux côtés de Yannick. Je suis très heureux pour lui car je pense qu’il en rêvait. Le marin possède tout le savoir requis. Yannick et Jean-Marie forment un duo très complémentaire et performant. »

Prochaine étape pour Yannick et Jean-Marie, décrocher leur ticket d’entrée afin de pouvoir prendre le départ de la Transat Jacques Vabre Le Havre Normandie le 7 novembre. Le duo quitte donc le port de La Rochelle demain mardi en fin de journée pour effectuer un parcours de qualification sous le contrôle de la Direction de Course qui suivra Maître CoQ IV à la trace afin de vérifier que les 1000 milles réglementaires sont bien effectués.

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Violette Dorange heurte un OFNI sur la Solitaire et tente de trouver une solution pour réparer, DeVenir reste en course

 

A 10h30, ce lundi 30 août 2021, Violette Dorange a prévenu la Direction de Course de la Solitaire du Figaro que son bateau venait de heurter un Objet Flottant Non Identifié (OFNI). Le safran bâbord est remonté et a tapé la coque. Il y a une petite fissure mais pas de voie d’eau. La platine de vérin de pilote automatique s’est décollée. Elle tente de trouver une solution pour réparer et n’envisage pas pour l’instant d’abandonner la course. La direction de course et Violette restent en contact pour le suivi des opérations.

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Crédit : B Le Bars


 Source : Violette Dorange

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Arnaud Machado remporte la Translém’

La SYZ Translémanique en Solitaire 2021 s’est conclue samedi soir avec la victoire du marin français Charlie Dalin, deuxième du dernier Vendée Globe et récent vainqueur de la course du Fastnet.

Mais cette épreuve se court en temps compensé: le temps de course de chaque concurrent est multiplié par le rating de son voilier, qui tient compte de la longueur, de la largeur, du poids etc… Et c’est une armada de monotypes Surprises qui mène ce classement, lui-même dominé par le français Arnaud Machado, à bord du voilier Du Leman a l’Ocean.

« J’étais vraiment parti avec l’objectif de gagner la classe des Surprises », précise Machado. « Je suis donc super content, et encore plus avec la victoire au classement général au temps compensé! Cette course était splendide, et c’était juste magique d’être face au deuxième du Vendée Globe, sur la même ligne de départ… »

Arnaud Machado est lui aussi un habitué de la course au large puisqu’il a disputé la Mini Transat. « C’est marrant, raconte-t-il: Dalin vient pour la première fois sur le Léman alors que moi je rêve de partir en mer. Nos destins sont croisés. Mais je vais partir en Bretagne pour faire de la course au large et c’était probablement ma dernière Translem avant un moment… »

Machado a effectué un retour sur Genève mémorable, creusant une avance substantielle sur ses poursuivants directs et terminant finalement 22ème du classement en temps réel. Remarquable pour un voilier de 7,5 mètres dessiné à la fin des années 70… « J’ai empanné sous spinnaker, mais le bateau est parti au lof et je me suis fait une entorse », précise-t-il. « Comme quoi rien n’est joué avant la fin, mais heureusement j’avais suffisamment d’avance. »

Machado devance Cédric Pochelon, sur Kahlua, et Matthieu Sistek sur Allégretto.

Quant à Charlie Dalin, le parrain de cette édition, il a navigué face aux meilleurs Psaros 33 et 40 jusqu’à la sortie du petit-lac avant de s’échapper, franchissant la marque de mi-parcours avec une avance confortable. Mais le retour n’a pas été simple, et a été marqué par une petite frayeur. « Mon spi est tombé à l’eau; j’ai donc arrêté le voilier assez brutalement pour ne pas déchirer la voile, mais j’ai perdu le contrôle du voilier lors de cette manoeuvre et il s’est couché sur le flanc. La situation a été rétablie rapidement, mais ça m’a rappelé que ces voiliers lémaniques sont très sensibles, et qu’il faut toujours garder une marge de prudence. Sur la fin de la course, j’ai levé le pied et savouré le paysage, avec le Mont-Blanc… C’était magnifique. »

97 voiliers ont franchi la ligne d’arrivée sur les 107 inscrits. Parmi eux, six régatiers de moins de 20 ans et six autres de plus de 65 ans, et hélas seulement sept femmes.

Christophe Amberger, le président du Comité d’organisation, tire un bilan très positif de cette édition. « Les conditions étaient exceptionnelles, et le plateau très relevé. Tous les concurrents sont d’ailleurs arrivés de façon très groupée, avant minuit pour la vaste majorité d’entre-eux, ce qui illustre l’intensité de la régate. Tous ont fait preuve d’une grande maîtrise de leurs voiliers, et offert un grand spectacle! »

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Problèmes électroniques pour Pierre Leboucher, le skipper de GUYOT Environnement à la peine sur la Solitaire

 

Ce lundi 30 août au matin, Pierre Leboucher (GUYOT Environnement – Ruban Rose) a informé la direction de course de la Solitaire de ses problèmes de centrale de navigation et de pilote automatique. Ces soucis techniques expliquent les trajectoires étonnantes de ces dernières heures et son déficit de vitesse. Au pointage de 12h30, il évolue à la 21e position, à un peu plus de 8 milles du leader Tom Laperche (Bretagne CMB – Performance).

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Crédit : A Courcoux


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Bureau Vallée reprend du service, fini le chantier, c'est la rentrée pour Louis Burton et son IMOCA - Images

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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