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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme
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La filière nautique a fait preuve d’une bonne résistance à la crise sanitaire et regarde son avenir avec confiance

La Fédération des Industries Nautiques (FIN) a dressé un bilan de l’impact en 2020 de la crise sanitaire pour les entreprises de la filière et donné une première tendance pour 2021.

Le chiffre d’affaires de l’ensemble de la filière en 2020 s’élève à 4,7 milliards d’euros, soit une baisse de 11,5% par rapport à l’année précédente. Si la FIN observe également un recul contenu de l’emploi à 5,4%, portant le nombre d’emplois directs à 41 361 personnes, le taux d’export des bateaux neufs se maintient au niveau exceptionnel de 76%. « Ces chiffres montrent que les entreprises de la filière nautique ont su limiter les conséquences de la pandémie. L’efficacité des aides publiques combinée à l’engouement pour les activités nautiques et au professionnalisme des acteurs du marché ont aidé notre industrie à garder un cap positif malgré la tempête » a déclaré Yves Lyon-Caen, Président de la FIN.

Après une saison estivale 2020 très positive en France, l’engouement des Français pour les activités nautiques ne s’est pas démenti cet été. Le retour de la clientèle étrangère a été partiellement entravé par la reprise de l’épidémie et les restrictions aux déplacements internationaux. Malgré cela, et quoique légèrement écourtée par le 3ème confinement national (avril), la saison 2021 a été bonne pour les acteurs du nautisme. Les professionnels ultramarins, déjà fortement impactés par les premiers effets de la crise sanitaire, font cependant figure d’exception. Le soutien public doit impérativement se poursuivre pour ces entreprises, a estimé la fédération professionnelle.

Selon le Président de la FIN, « le dynamisme du marché européen comme du marché nord-américain et l’évolution favorable de la pratique nautique en France permettent d’envisager de retrouver, dès 2021, le niveau d’activité de 2019. Cela nous engage encore plus fortement à bâtir des pistes de développement pour l’avenir ».
Yves Lyon-Caen s’est vu confier fin juillet une mission par la ministre de la Mer pour réfléchir au nautisme de demain, aux côtés de Guillaume Sellier, Directeur Interrégional de la Mer de la façade Nord Atlantique – Manche Ouest. Après le plan de développement du nautisme et de la plaisance, publié en mars 2017, qui fixait les grands enjeux pour la filière, cette mission marque une nouvelle étape qui permettra de proposer les actions qui permettront de mieux accompagner le secteur nautique. Le rapport est attendu à l’occasion du salon nautique de Paris qui se tiendra Porte de Versailles du 4 au 12 décembre 2021

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La 40 Malouine LAMOTTE accueillera 23 Class40

L’épreuve organisée par la Société Nautique de la Baie de Saint-Malo (SNBSM) les 10, 11 et 12 septembre 2021 fait le plein.

Ce sont finalement 23 bateaux qui arboreront le pavillon de la 40′ Malouine LAMOTTE dans le bassin Duguay-Trouin du port de Saint-Malo la semaine prochaine, contre 13 participants en 2019. Attendus dès le début de semaine les voiliers de course seront amarrés sur le Quai Duguay-Trouin, juste derrière les voiliers traditionnels de la flotte Etoile Marine Croisières, devant le Quai St-Malo.

L’événement malouin figure maintenant dans le « European Trophy » de la classe et fait également partie des sélections « Route du Rhum – Destination Guadeloupe », soit deux raisons supplémentaires pour les skippers d’y participer.

PROGRAMME –

Jeudi 09 septembre 2021
Présence souhaitée des bateaux dès le matin dans le bassin Duguay-Trouin, quai Duguay-Trouin*.
18h30 – Accueil des skippers suivi du briefing à la Trinquette du Yacht Club SNBSM

Vendredi 10 septembre 2021
09h45 impérativement – Présentation devant le Pertuis
10h13 – Passage des écluses
12h00 – 1er signal d’avertissement et départ de la grande course de 24h en double

*Accueil des concurrents dans le port de Saint-Malo du 07 au 16/09/2021.

Samedi 11 septembre 2021
Arrivée des concurrents à Saint-Malo
12h18 : Dernier SAS d’entrée au port de Saint-Malo
Déjeuner des équipages à La Trinquette du Yacht Club SNBSM, quai du Bajoyer
19h30 : SOIRÉE DES ÉQUIPAGES – Pot d’accueil dans la cour d’honneur de l’Hôtel France et Chateaubriand (Intra-muros) suivi du dîner à la Brasserie

Dimanche 12 septembre 2021
08h55 impérativement : Présentation devant le Pertuis
09h24 : Passage des écluses
10h30 : 1er signal d’avertissement et départ du 1er parcours de régate en baie de Saint-Malo suivi d’un 2ème parcours éventuel (selon météo)
13h54 : Dernier SAS spécial
15h30 à 16h30 – Séance de dédicace des coureurs à la Trinquette du Yacht Club SNBSM
17h00 – Remise des prix à la Trinquette du Yacht Club SNBSM

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Golden Globe Race. 26 skippers pour la 3e édition

Dans un an, le 4 septembre 2022, la troisième édition de la Golden Globe Race s’élancera depuis les Sables-d’Olonne. Il s’agit de l’unique tour du monde réalisé sans assistance technique et sans géolocalisation, avec les mêmes outils que lors de la première édition, en 1968. 26 skippers de 11 nationalités différentes ont déjà annoncé leur participation.

La prochaine édition débutera le 4 septembre 2022. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse à l’École des pêches. Aux côtés de Yannick Moreau, Maire des Sables-d’Olonne et Président de l’Agglomération, et de Don McIntyre, organisateur de la Golden Globe Race, Alain Leboeuf, Président du département de la Vendée, et Isabelle Leroy, vice-Présidente de la Région Pays-de-la-Loire, ont fait le déplacement pour l’occasion.

En 2018, le retour de la Golden Globe Race, dont le départ avait été donné des Sables-d’Olonne, marquait les cinquante ans de cette course mythique. C’est en effet en 1968 et 1969 qu’avait eu lieu le Golden Globe Challenge, la première course en solitaire, autour du monde et sans escale de l’histoire. La victoire de Robin Knox-Johnston et l’incroyable aventure de Bernard Moitessier auront inspiré des générations de marins, convaincus que la mer pouvait être un incroyable terrain de jeu, de rêve et d’abnégation.

Cinquante ans plus tard, les 18 skippers à s’élancer pour cette course anniversaire renouait avec ce qui en faisait son ADN : une compétition sans aucune assistance technique, sans GPS et avec les mêmes moyens de navigation qu’à l’époque. La victoire de Jean-Luc Van Den Heede (73 ans alors) à l’issue de 212 jours de mer avait suscité un enthousiasme saisissant sur les pontons des Sables-d’Olonne et auprès de tous les passionnés de la course au large. Forte des souvenirs qu’elle a induit et de ses valeurs, à la fois familiale et fraternelle, cette édition a encouragé les organisateurs à s’inscrire sur le long terme.

Les organisateurs de la Golden Globe Race, la Ville des Sables-d’Olonne et la Communauté d’agglomération (qui se chargent de toutes les animations à terre et du village) se sont donc conjointement épaulés afin de proposer cette nouvelle édition, dont le départ aura lieu le 4 septembre 2022. La date a été légèrement décalée afin de contribuer à ce que les conditions soient plus clémentes pour les marins, notamment lors de leurs traversées des mers du sud.

Si la course conserve son ADN, plusieurs nouveautés permettront à tous les curieux de vivre l’aventure avec davantage de proximité. Ainsi, cinq points de passage ont été établis afin que les skippers puissent transmettre photos et vidéos de leur aventure. Par ailleurs, des entretiens hebdomadaires auront lieu avec les médias ainsi qu’un Facebook live, chaque mois, lors duquel le public pourra échanger directement avec les marins.

Enfin, une régate virtuelle permettra à tous les curieux de vivre la course à leur façon, tout au long de leur tour du monde. Au total, 26 skippers de 11 nationalités différentes ont déjà annoncé leur participation avec le doux rêve de pouvoir être les premiers à franchir la ligne aux Sables-d’Olonne, après plus de 200 jours de mer. Le public pourra les côtoyer dès le 20 août 2022 avec l’ouverture du village avant le grand départ, quinze jours plus tard.

ILS ONT DIT

Yannick MOREAU, Maire des Sables-d’Olonne et Président de l’Agglomération

« Il y a 4 ans, avec Don McIntyre, nous avons décidé de redonner vie à la Golden Globe Race, une course unique qui porte les valeurs et l’ADN des Sables d’Olonne.

Port de départ des plus belles aventures maritimes, notre ville s’affirme comme étant la Capitale mondiale de la course au large en solitaire.
Après le Vendée Globe et la Mini Transat, les skippers de la GGR s’élanceront pour un tour du monde dans lequel les valeurs humaines et le dépassement de soi sont primordiales pour faire face aux éléments et aller au bout de l’aventure.

À un an du départ, les Sables d’Olonne prépare avec passion ce grand rendez-vous de la course au large. Le 4 septembre prochain, nous serons nombreux sur les quais de notre mythique chenal pour encourager ces héros venus des quatre coins du monde. »

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Persico 69F : le vol à portée de main – contenu sponsorisé

Les 69F, foilers monotypes développés par le chantier Persico Marine et soutenus par l’Argentin Santiago Lange qui forme des jeunes équipages, ont pour objectif de rendre le foil de Grand Prix beaucoup plus accessible.

La 69F Youth Foiling Gold Cup crée une passerelle pour les jeunes marins aspirant un jour à courir la Coupe de l’America. Si les AC75 semblent débarquer d’une autre planète, le Persico 69F est en effet un foiler pour 3 équipiers accessible et abordable. La Youth Foiling Gold Cup 2021, destinée aux marins de moins de 25 ans qui souhaitent se lancer dans le foil à haute vitesse, se dispute quant à elle en quatre étapes avec une conclusion à Cagliari, en Sardaigne, début novembre, elle n’est qu’une partie d’un projet encore plus vaste.

Plus qu’un foiler…

Si vous n’avez pas l’ambition de faire la Coupe de l’America mais souhaitez juste voler en toute sécurité, le Persico 69F est peut-être fait pour vous. Il ne s’agit pas seulement d’un foiler de 6,9 mètres, mais d’une classe monotype avec un programme d’entraînements et de courses complet, et d’un style de vie qui va au-delà de la simple course ou de la navigation sur le bateau lui-même, comme l’explique Enrico Tettamanti, directeur général de Coming Solutions (la société qui développe le 69F et son circuit) : « Le 69F est le fruit d’une collaboration entre des marins, des designers, des managers et des responsables de marketing qui partagent la même vision de la voile à foils et de sa place dans l’univers sportif professionnel, c’est aussi idéal pour les marins occasionnels à la recherche de sensations fortes. »

Tout a commencé par une conversation entre deux Italiens passionnés de voile, Maciel « Cicho » Cicchetti, plusieurs Volvo Ocean race à son compteur, et Daniele « Dede » De Luca, passé par l’olympisme et la Coupe de l’America, qui, en contact avec les deux designers argentins du bateau, Nahuel Wilson et Laureano Marquinez, ont immédiatement compris le potentiel de cet engin révolutionnaire. Impliqué dans plusieurs campagnes de Coupe de l’America, le cabinet MW Naval Architecture a développé un concept cherchant à combiner haute performance et une navigation plus sûre et moins imprévisible que la plupart des bateaux à foils.

Cicchetti et De Luca ont de leur côté fait appel à d’autres experts du monde de la voile, Giorgio Benussi, Pierluigi Bresciani et Umberto De Luca, tandis que Carlo Tomelleri et Studio Casti, qui s’occupe de la promotion de la marque 69F, ont également intégré la société.

9 mois de tests

L’équipe réunie autour du projet 69F savait qu’il n’y aurait pas de seconde chance pour mettre au point le bon produit, sachant que les pionniers en matière d’hydrofoils ont essuyé plus d’échecs que de réussites, de nombreux foilers ayant disparu car ils se sont avérés trop fragiles ou trop imprévisibles, certains ayant même été carrément trop dangereux.

Pour s’assurer que le Persico 69F réponde ou dépasse les attentes, un process de R&D rigoureux et étendu a été mis en place, au cours duquel ont été impliqués quelques-uns des marins les plus expérimentés au monde en termes de haute performance, qui ont participé aux essais, comme le champion olympique 2016 de Nacra 17 Santiago Lange, le triple champion du monde de Moth Paul Goodison et le vainqueur de Prada Cup sous les couleurs de Luna Rossa, Francesco Bruni.

Une fois le prototype entièrement testé et éprouvé, la production en série a été confiée à Persico Marine, l’un des chantiers les plus connus dans le monde de la voile, qui compte de nombreux succès dans des épreuves comme la Coupe de l’America, la Volvo Ocean Race, le circuit des TP52 (52 Super Series) et bien d’autres encore.

A portée de tous les marins

Long de 6,90 mètres, le Persico 69F est un petit bateau très léger et stable dont la forme et la taille ressemblent à celles d’un sportboat planant, sauf qu’il s’agit d’un sportboat qui décolle et vole à des vitesses supérieures à 30 nœuds !

Mené par un équipage de trois personnes, le bateau est équipé de crémaillères plutôt que de trapèzes pour faciliter les manœuvres et rendre le maniement plus sûr, de foils en V et d’un safran en T, il est doté d’une voilure de 40 m² au près (78 m² au portant) pour un poids de seulement 350 kg (plus 270 avec l’équipage).

Le bateau convient aussi bien à un usage professionnel qu’à des pratiquants éclairés qui souhaitent faire un premier pas sur un monocoque à foils de la manière la plus simple et la plus sûre possible. S’il nécessite forcément un niveau assez élevé de puissance, de forme physique et d’agilité pour en tirer le meilleur parti, le Persico 69F permet facilement pour des marins non professionnels, même de niveau et de forme moyens, de se familiariser avec la navigation sur foils et d’atteindre en quelques minutes des vitesses supérieures à 20 nœuds.

De la compétition pour les jeunes et les adultes

L’équipe en charge du 69F a lancé une académie adaptée aux marins de tous niveaux, dans le but de permettre aux participants d’acquérir les connaissances nécessaires pour naviguer en toute sécurité et en toute confiance dans les plus brefs délais. Deux circuits ont par ailleurs été lancés : la Youth Foiling Gold Cup pour les moins de 25 ans et la Persico 69F Cup pour les skippers/propriétaires plus âgés.

L’académie

Développée par l’un des marins les plus célèbres au monde, le médaillé d’or olympique argentin de Nacra 17 (à Rio en 2016), Santiago Lange, l’académie est une occasion unique pour les amateurs d’apprendre les techniques du foil à partir de zéro. Un certain nombre de forfaits différents sont proposés, en parallèle de la Persico 69F Cup ou de la Youth Foiling Gold Cup, ou à d’autres moments de l’année. Ces forfaits, qui peuvent être achetés pour un jour, trois jours ou une semaine, comprennent des leçons en mer, des cours théoriques et techniques, conçus par Santiago Lange et dispensés par des marins professionnels et des équipes d’experts à terre.

Située à Malcesine, sur le lac de Garde, l’académie est ouverte toute l’année, sauf pendant les régates de la Persico 69F Cup et de la Youth Foiling Gold Cup ou lorsque qu’elle est transférée sur le lieu d’autres régates organisées en 69F. À terre, l’équipe 69F propose une hospitalité de haute qualité et des événements d’accompagnement pour compléter l’expérience.

La Youth Foiling Gold Cup

Le second acte de la Youth Foiling Gold Cup a eu lieu en août, les meilleurs équipages gagneront le droit de participer à la saison 2022 de la Persico 69F Cup. Pour Maciel Cichetti, trois participations à la Volvo Ocean Race et membre du défi American Magic sur la 36e Coupe de l’America’s, cette récompense est l’occasion de créer une voie d’accès au haut niveau pour les jeunes marins. « Nous voulons que les marins reviennent pour développer leurs compétences en matière de foils, ce prix est le moyen pour la classe Persico 69F d’accéder plus facilement à la navigation à foils de haut niveau. »

Après les deux premiers actes qui ont eu lieu à Gaeta et Limone del Garda, il est encore temps de s’inscrire pour le troisième qui se disputera à Cagliari du 18 au 31 octobre. La flotte de six bateaux peut accueillir jusqu’à 12 équipes pour l’entraînement, les qualifications puis les phases finales. L’équipe à terre fournit un soutien technique de haut niveau, de sorte que les équipes participantes n’ont qu’à se présenter et à naviguer.

Un nouvel accord de sponsoring permet à la classe de prendre en charge une partie des frais d’inscription, ce qui rend le circuit encore plus accessible. Pour un événement, il en coûte ainsi 7 500 euros qui comprend l’affrètement du bateau et les services de l’équipe à terre, le total sera de 14 000 euros si une équipe s’inscrit pour les deux actes qui restent à disputer, à Cagliari, à savoir l’acte 3 et le Grand Final.

Un avenir assuré

En juin de cette année, l’entrepreneur italien Davide Serra, PDG et fondateur d’Algebris Investments, a acquis une participation majoritaire dans le projet 69F, avec une vision claire : la première grande étape consiste à produire une autre flotte de six bateaux afin d’introduire le concept « made in Italy » de 69F aux Etats-Unis. Le plan est d’établir une base à Miami, en Floride et de lancer la première compétition en décembre 2021 sous la forme d’un camp d’hiver 69F.

Davide Serra partage par ailleurs les mêmes préoccupations environnementales que l’équipe 69F originale : son entreprise s’est engagée à compenser toutes ses émissions de CO2 par des opérations de reforestation. Depuis 2019, Algebris a ainsi planté 52 000 arbres et en 2020, l’entreprise a lancé le projet AlgeTrees avec l’engagement de planter un million d’arbres supplémentaires dans les années à venir. Cette opération est menée en Tanzanie, en collaboration avec Hakuna Matata, une organisation caritative britannique fondée par Davide Serra.

Pourquoi Santiago Lange soutient le 69F

Médaillé olympique et architecte naval argentin, Santiago Lange confie : « La voile aura un grand avenir si elle se développe dans une direction spécifique : plus de plaisir, plus de technique, plus de vitesse, moins de règles et plus d’immédiateté. Les clubs de voile doivent être ouverts, plus inclusifs et respectueux de l’environnement. Ce sont ces facteurs que le projet 69F incarne : le monocoque à foils est la clé de l’avenir de la voile ; mon objectif est de le populariser autant que possible. »

Pour plus d’informations le 69F et ses compétitions : 69fsailing.com.

Si vous êtes une équipe de jeunes et que vous voulez rejoindre le circuit, ou si vous voulez rejoindre la Persico 69F Cup si vous avez plus de 25 ans, contactez Francesco Rubagotti : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

Faits et chiffres sur le 69 F

Vitesse de 30 à 35 nœuds
 dans 10-15 nœuds de vent Le bateau de 6,90 mètres le plus rapide La technologie de la Coupe de l’America pour un millème du prix

La Youth Foiling Gold Cup (circuit international pour les moins de 25 ans )

Enseigner et répandre la passion du foiling parmi les jeunes marins Leur donner l’opportunité d’essayer, de pratiquer et de régater avec le monocoque à foils le plus sûr et le plus fiable du marché Des courses spectaculaires au plus près des côtes d’une durée de 15 minutes Des courses virtuelles, des marques GPS commandées à distance et des arbitres par drone pour réduire l’empreinte carbone de la classe Persico 69F En bref, le 69F est ce qui se rapproche le plus d’une compétition de type Coupe de l’America

Le programme de la seconde partie de saison 2021 de la Youth Foiling Gold Cup :

Acte 3 à Cagliari (Italie) du 18 au 31 octobre
Grand Final à Cagliari du 1er au 3 novembre

 

Photos : Marta Rovatti Studihrad #69Fmedia

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Philippe Mourniac nouveau directeur de l’équipe de France de voile olympique

Guillaume Chiellino, nouveau Directeur Technique National de la Fédération française de voile, a nommé Philippe Mourniac au poste de directeur de l’équipe de France de voile olympique pour lui succéder.

Né en 1965, Philippe Mourniac a commencé la voile très jeune sur les eaux de Sainte Maxime. Reconnu comme un très grand navigateur pluridisciplinaire ayant participé à 3 Coupes de l’America, Philippe est d’abord spécialiste du Tornado avec lequel il a effectué 2 préparations olympiques, en 1996 et 2000 avec son frère Jean-Christophe, au cours desquelles il remporte deux médailles mondiales (l’argent en 1995 et le bronze en 2000). En parallèle il côtoie le milieu de la course au large en tant qu’équipier sur des multicoques de 60 pieds tels que le Bonduelle de Jean Le Cam. Dès 1992 il participe à la Coupe de l’America avec Le Défi Français Ville de Paris mené par Marc Pajot à San Diego. Puis en 2003 il participe avec Areva à l’édition disputée en Nouvelle-Zélande, puis avec Team Germany à celle de Valence en 2007. Spécialiste du match racing, Philippe s’illustre également sur le circuit des Extrêmes Sailing Séries ou de la Maxi World Cup qu’il remportera 3 fois.
Depuis 2016, Philippe est Entraineur National des équipages de 470 Masculin qu’il mènera au plus haut niveau avec 6 médailles internationales dont le titre de champion du monde remporté en 2018 par le duo Kevin Peponnet et Jérémie Mion. Passionné, humain et profondément ancré dans l’univers de la voile, cette solide expérience lui permet d’endosser aujourd’hui le costume de Directeur des Equipes de France, poste occupé par Guillaume Chiellino depuis 2013.

Philippe Mourniac, Directeur de l’Equipe de France de Voile Olympique :
« La voile me fait vibrer et je suis très heureux de cette opportunité unique que m’offre la Fédération, de pouvoir mener l’équipe de France olympique vers les Jeux de 2024. Le challenge est magnifique et j’ai envie de m’investir pleinement dans cette nouvelle mission. Guillaume Chiellino a fait jusqu’ici un travail énorme, couronné par 6 médailles olympiques en deux olympiades. Je vais essayer d’être à la hauteur en m’investissant dans le projet sportif afin de mettre en place, le plus rapidement possible, une dynamique qui nous portera non seulement vers 2024 mais aussi sur les olympiades suivantes. Nous avons une opportunité unique de faire de ces Jeux à domicile un levier exceptionnel pour rassembler l’ensemble de la voile française et établir des passerelles avec l’ensemble des passionnés et professionnels de notre sport.
Je tiens à remercier les athlètes de 470 que j’ai eu la chance d’accompagner depuis 2016 : Sofian Bouvet, Guillaume Pirouelle, Hippolyte Machetti, Valentin Sipan, Sidoine Dantès, Jérémie Mion et Kevin Peponnet. Cette dernière tranche de vie avec ce groupe a été très riche avec de très beaux résultats internationaux. Je suis très heureux d’avoir accompagné des athlètes de ce niveau »

Guillaume Chiellino, Directeur Technique National :
« Je suis ravi d’avoir Philippe Mourniac comme directeur de l’Equipe de France. Il a désormais en charge une merveilleuse mission, d’autant que les prochains Jeux Olympiques se dérouleront chez nous, à Marseille. Philippe a une connaissance extraordinaire de la voile, d’abord en olympisme, mais aussi de quasiment tous les circuits de voile professionnelle et internationale, ce qui lui donne une véritable plus-value pour ce poste. Rassembleur et leader, il a le profil idéal pour sublimer les entraineurs et leurs athlètes. Sa mission est d’accompagner tous ces talents vers toujours plus de performance ».

Jean-Luc Dénéchau, Président de la Fédération Française de Voile :
« Guillaume Chiellino a chargé Philippe Mourniac de conduire l’Equipe de France de Voile olympique pour 2024. Billy Besson, Vice-président en charge du haut niveau et moi-même, nous nous réjouissons de cet excellent choix et souhaitons à Guillaume et Philippe nos meilleurs vœux de réussite pour la préparation des JO de 2024. »

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Les écuries 11th Hour de Charlie Enright et Mer Concept de François Gabart en pleine évolution, un an sépare ces deux photos

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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Premier Class40 signé VPLP en partenariat avec Multiplast à l'eau, déjà l'heure des premiers essais - Image

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Deuxième étape de la Solitaire, DeVenir percute un OFNI, Violette Dorange : "Je suis épuisée mais très contente d'y être arrivée"

 

Mercredi à 12h43, Violette Dorange a franchi la ligne d'arrivée de la deuxième étape de la Solitaire du Figaro à la 24ème place après presque 3 jours de course très intense. 24h après le départ, DeVenir a percuté violemment un OFNI endommageant sérieusement le safran et le pilote automatique. Malgré cela, Violette n'a pas baissé les bras. Elle a stabilisé techniquement la situation pour absolument terminer cette étape.

 

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Crédit : B Le Bars



« Le début de la course s'est bien passé, j'étais vraiment dans le match. Sous gennaker, j'allais super vite et j'étais collée à Alexis Loison. En VHF, Alexis m'a dit de faire attention car un gros pneu traînait dans l'eau. J'ai alors repris la barre.

 
A ce moment-là, je me suis rendue compte qu'il y avait un gros problème : mon safran était bloqué dans la coque. Je n'arrivais pas à bouger la barre. J'étais obligée de la pousser avec les pieds pour manœuvrer tellement c'était dur. L'autre problème est que le safran est rentré un peu dans la coque, le vérin du pilote automatique a commencé à se décoller de son support.

 
A partir de là, j'ai beaucoup barré par peur que le pilote automatique ne casse. C'était un peu stressant mais j'ai continué la course. Les manœuvres étaient beaucoup plus dures donc c'était compliqué quand on jouait dans les cailloux. Il y a quelques options que j'ai préféré éviter parce que je me suis dit que je n'allais pas y arriver.

 
Au final, j'ai réussi à terminer l'étape avec un beau match jusqu'à la fin, avec de bons marins autour de moi. Je suis épuisée mais très contente d'y être arrivée. »

 Source : I Delaune

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La MACSF et Isabelle Joschke poursuivent l’aventure, cap sur le Vendée Globe 2024, "avec cet IMOCA que nous allons faire évoluer "

Continuer la belle histoire avec Isabelle Joschke et Alain Gautier est le premier objectif de la MACSF pour les quatre prochaines années. « Nos collaborateurs et nos sociétaires nous ont dit combien ils ont apprécié de suivre le périple d’Isabelle autour du monde. Dans la période difficile que nous avons traversée à cause de l’épidémie de Covid, elle nous a apporté des émotions, du suspense sportif et de l’évasion. Elle a incarné les valeurs de la MACSF et en particulier le dépassement de soi, la détermination et la recherche de performance. Et elle a contribué efficacement à la visibilité et l’image du groupe. Nous sommes donc très heureux de renouveler notre confiance à Isabelle Joschke, Alain Gautier et son équipe, pour 4 ans, jusqu’au Vendée Globe 2024 », déclare Stéphane Dessirier, directeur général du groupe MACSF, premier assureur des professionnels de santé en France. 

Confiance renouvelée à Isabelle Joschke et Alain Gautier 

Pour Isabelle Joschke, décider de repartir à nouveau dans un projet Vendée Globe constitue à la fois un défi personnel et un engagement collectif. « A l’origine, je partais pour un seul et unique Vendée Globe. La préparation de la course a été, pour toute notre équipe, un vrai parcours du combattant. Et puis, sur le tour du monde, je me suis souvent imaginée une vie plus confortable et plus reposante. C’est une course qui éprouve au plus haut point, qui va chercher loin, une course où rien ne se passe jamais comme on s’y attend. Et même s’il y a eu un match incroyable dans les mers du sud, durant toutes ces semaines je me suis beaucoup confrontée à mes failles. Mais j’ai aussi réalisé à quel point il s’agissait d’une aventure collective, combien j’étais soutenue malgré le sentiment de solitude que j’ai parfois éprouvé. A l’issue de cette épreuve, j’ai compris que j’avais beaucoup gagné, en compétence et en confiance, et à quel point notre équipe, notre sponsor et moi en sommes revenus soudés. C’est ce point-là qui m’a donné envie de poursuivre une aventure dans laquelle nous avons, à chaque expérience, retenu ce qu’elle avait de positif. Si je fais le choix de repartir pour un autre tour du monde aujourd’hui, ce n’est pas pour prendre une quelconque revanche sur le cours des choses, mais réellement pour que nous écrivions, ensemble, une histoire nouvelle. »

 

Repartir avec le même bateau 

En cohérence avec sa politique RSE, la MACSF a choisi de garder l’IMOCA actuel. Le monocoque va néanmoins connaître quelques améliorations pour optimiser ses performances. Les grandes qualités de navigatrice d’Isabelle et sa parfaite connaissance du bateau feront d’elle une concurrente redoutable pour ses prochaines courses et lui permettront de prétendre à de bons résultats sportifs, ainsi que l’explique Alain Gautier, son team manager. « Je savais qu’une campagne de Vendée Globe sur 4 saisons n’était pas un long fleuve tranquille. J’en ai eu la confirmation. Mais vivre l’arrivée aux Sables d’Olonne d’une Isabelle rayonnante fut une belle récompense ! Quand les planètes s’alignent aussi bien - une relation parfaite avec le partenaire, une skipper qui a plus que confirmé le talent que nous imaginions, une équipe soudée et performante, un bateau bien évolué, on ne peut que poursuivre l’aventure. C’est pour tout cela que nous avons décidé communément, Isabelle, la direction de MACSF et moi-même, de prolonger l’histoire. Et pour ma part, c’est avec beaucoup de plaisir que je poursuis cette collaboration. L’expérience acquise par toute l’équipe devrait nous permettre de viser de bons résultats avant que les IMOCA de nouvelle génération ne fassent parler d’eux. Nous avons bien sûr analysé les différentes solutions (bateau neuf, bateau de génération 2020) mais nos valeurs nous ont poussés à continuer l’aventure avec cet IMOCA que nous allons faire évoluer au fil des saisons. Nous sommes en pleine réflexion quant aux modifications à apporter à notre fidèle MACSF. Les retours d’expérience d’Isabelle nous serviront pour trouver les modifications les plus efficientes en termes de rendement/gain de performance versus coût. »

 

Programme sportif prévisionnel 

2021 

Septembre 2021 : Défi Azimut – du 15 au 19 septembre 

Novembre 2021 : Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre (avec Fabien Delahaye) - départ le 7 novembre

 
2022 

Mai 2022 : Bermudes 1000 Race (solitaire) 

Juin 2022 : Vendée Arctique Les Sables d’Olonne (solitaire) 

Septembre 2022 : Défi Azimut 

Novembre 2022 : Route du Rhum Destination Guadeloupe (solitaire) - départ le 6 novembre

 
2023 

Août 2023 : Rolex Fastnet Race (double) 

Septembre 2023 : Défi Azimut 

Octobre 2023 : Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre (double)

 
2024 

Mai 2024 : The Transat CIC (solitaire) 

Juin 2024 : New York-Vendée-Les Sables d’Olonne (solitaire) 

Septembre 2024 : Défi Azimut Novembre 2024 : Vendée Globe (solitaire) – Départ le 10 novembre

 
2025 

Janvier 2025 : Arrivée Vendée Globe

 
Source : J Cornille

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Tom Laperche s’est octroyé une belle deuxième place sur La Solitaire, "Cette deuxième étape a été très sollicitante physiquement"

Crédit : A Courcoux

Tom Laperche s’est octroyé une belle deuxième place, signant ainsi un nouveau podium d’étape (son deuxième sur cette 52e édition et son troisième sur l’épreuve). Gaston Morvan a terminé à une superbe 5e place, ce qui lui permet de s’installer en 7e position au général et de conforter son leadership chez les Bizuths. De son côté, Élodie Bonafous, qui s’est vue souffler la 11e place sur le fil par Tanguy Le Turquais, est dans le Top 10 au classement général.  Cailloux, courants, effets de site, trafic maritime… le menu de ce deuxième volet de la Solitaire du Figaro réunissait tous les ingrédients qui font le sel de l’épreuve. Les skippers Performance, Espoir et Océane Bretagne – CMB, qui n’ont pas ménagé leurs efforts, sont parvenus à en déjouer de nombreux pièges, réussissant, comme lors du premier acte, un joli tir groupé dans le premier tiers de la flotte. « Cette deuxième étape a été très sollicitante physiquement. Je ne pensais pas que l’on effectuerait autant de virements de bord, surtout à la fin ! », a commenté Tom Laperche à son arrivée à Fécamp, peu après 9h40, ce mercredi. « À l’arrivée, comme on pouvait s’y attendre, il y a des écarts importants. Au Raz Blanchard, le groupe de tête est passé juste-juste avec le courant, et derrière, ça a logiquement un peu étiré la flotte. Au final, Pierre Quiroga (MACIF) termine avec 56 minutes d’avance, mais je suis satisfait de ma course. Je me suis bien amusé et je suis super content de signer un nouveau podium d’étape. Je reste parfaitement dans le coup pour atteindre mes objectifs », a détaillé le Trinitain, toujours 3e au classement général, à seulement 13 petites secondes du deuxième, Xavier Macaire.

 

Une « régalade » 

Cinquième de cette deuxième manche, Gaston Morvan s’est, lui aussi, montré très solide sur cette deuxième manche aussi variée qu’éprouvante. « C’est génial de terminer dans le Top 5 d’une étape de Solitaire du Figaro ! J’aurais à peine osé y croire avant le départ ! J’ai toujours été naturellement dans le groupe de tête. Pour réussir à rester dans le paquet de devant, c’est vraiment la guerre et il faut vraiment se faire violence pour rester au contact », a commenté le skipper Bretagne – CMB Espoir qui confirme également qu’il est en forme et l’un des clients sérieux de cette édition. « Il a fallu multiplier les manœuvres et ça a été bien physique, mais je me suis régalé sur l’eau. Ça a été très varié, tout s’est enchainé et il n’y a quasiment eu aucun temps mort ! », a ajouté le nord Finistérien qui se hisse ainsi à la 7e place au général, et consolide sa première place au classement Bizuth.

 

Un peu de frustration malgré tout… 

Élodie Bonafous s’est bien défendue, elle aussi, sur ce deuxième round délicat. Toujours dans le bon tempo et jamais loin du groupe de tête, la skipper Bretagne – CMB Océane s’est finalement octroyé la 12e place au terme d’un joli duel avec Tanguy Le Turquais qui a fini par la devancer de dix petites secondes sur la ligne d’arrivée. « On a bataillé jusqu’au bout et je pense que ça nous a bien boostés l’un comme l’autre pour finir la course. Je suis satisfaite de cette étape, même si je la termine avec une petite frustration. », a souligné Élodie qui réalise toutefois une belle opération au classement provisoire (10e place). « C’est plutôt bien. Cette deuxième étape a laissé des traces chez tout le monde car elle a physiquement été très engagée. Je pensais avoir déjà joué à rase-cailloux mais jamais à ce point ! Je ne sais pas combien de virements de bord on a enchaîné en Manche, mais ça doit être impressionnant. A présent, ça va faire du bien de dormir et de bénéficier de trois jours de repos avant la prochaine étape », a terminé Élodie Bonafous qui a désormais rendez-vous ce dimanche 5 août à 14 heures pour l’acte 3 - 624 milles à destination de la Baie de Morlaix, via Saint-Gowan en mer celtique.

 

Source : Rivacom

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Étape de la Solitaire à oublier pour Xavier Macaire, "mon logiciel de navigation est tombé en panne", deuxième du général

 

Xavier Macaire avait annoncé une deuxième étape de la Solitaire du Figaro plus courte mais plus intense. Le skipper de Groupe SNEF a été servi : dans le match dès l’entame, en embuscade derrière le trio de tête, il a malheureusement dû faire face à une panne de son logiciel de navigation à partir de lundi midi, rendant toute stratégie et routage impossibles… Avant de prendre un casier de pêche dans sa quille lundi soir, l’obligeant à plonger sous le bateau pour le décoincer et à concéder du terrain à ses adversaires.

 

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Crédit : A Courcoux


Malgré ces péripéties, Xavier Macaire s’est accroché et pointe finalement en 14ème position à l’arrivée à Fécamp, 2 heures 24 minutes et 10 secondes après le vainqueur, et se classe désormais 2ème du classement général provisoire, à 1 heure 36 minutes et 55 secondes de la plus haute marche. Rien n’est terminé donc, il reste deux étapes et le Sablais sait qu’il a les armes pour rattraper ce retard.

 
« Je suis un peu déçu de cette étape parce qu’elle s’annonçait bien, j’ai fait un beau début de course durant les premières 24 heures. Mais ça s’est dégradé lundi quand mon logiciel de navigation est tombé en panne, je n’avais donc plus d’outil informatique pour la météo, la stratégie, les courants, j’ai dû faire les deux tiers de la course à l’aveugle. Enlever ADRENA à un coureur de la Solitaire du Figaro c’est comme enlever ses couteaux à un cuisinier.

 
Une autre galère s’est enchaînée à la nuit tombée le même jour quand j’ai accroché un casier. Il s’est bloqué sous la quille, j’ai dû plonger, c’était une opération risquée et périlleuse mais ça s’est bien passé, j’ai réussi à m’en sortir. J’ai mis ma combinaison, j’ai emporté ma balise AIS, ma lampe, mon cutter, mis un bout flottant derrière le bateau, j’ai affalé le génois et ai sauté à l’eau. Il a fallu trouver l’inspiration pour plonger et couper le bout du casier qui était bloqué quasiment en bas de la quille. L’opération s’est bien passée, j’ai réussi à le couper et à me rattraper au safran pour remonter dans le bateau en fraction de seconde.

 
Mais dans l’histoire j’accuse 3 milles de retard, trempé, sans ADRENA, le bateau en vrac… Ç’a été dur de me remettre dedans. Pour la suite de la route j’ai essayé de me raccrocher à ce qu’on avait vu au briefing météo avant le départ mais beaucoup de choses avaient changé, ça ne s’est pas passé comme j’imaginais. J’ai plutôt contourné Guernesey par l’ouest et ce n’est pas passé. Donc j’ai repris encore du retard qui s’est encore allongé au niveau du raz Blanchard et de Barfleur. C’était dur de voir les bateaux s’éloigner et de savoir ce que ça représentait en temps perdu. Très vite j’ai fait la traduction distance-temps mais j’ai essayé de ne pas me focaliser dessus, de rester serein, de faire marcher le bateau. Je termine sur une note plutôt positive parce que je réussis à grappiller quelques places avant l’arrivée, j’ai limité un peu les dégâts. Et je relativise aussi, ce n’est pas un démâtage, une casse de safran ou une panne de pilote qui sont rédhibitoires pour la suite de la compétition.

 
Maintenant on a fait deux étapes sur cette Solitaire. La première était super, la deuxième dans le dur, j’attends de voir ce que vont donner les deux autres ! J’espère qu’elles vont être belles. En tout cas ce n’est pas fini, on voit bien qu’il se passe beaucoup de choses sur toutes les étapes ! »

 

Source : J Cornille
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Banque Populaire Grand Ouest au côté du Spi Ouest-France, la BPGO devient le nouveau partenaire-titre

 

Le 1er septembre 2021, le Spi Ouest-France avait donné rendez-vous à l’ensemble de ses partenaires à la mairie de la Trinité-sur-Mer pour un moment d’échanges autour de la 43e édition qui se tiendra du 7 au 10 octobre prochain.

 

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Crédit : OF


La BPGO : un rôle structurant

A cette occasion, Matthieu FUCHS, vice-président du directoire, directeur général de Ouest-France, et Maurice BOURRIGAUD, directeur général de la Banque Populaire Grand-Ouest, ont signé un accord de partenaire-titre sur les quatre prochaines années. Le Spi Ouest France – Destination Morbihan devient donc le Spi Ouest France Banque Populaire Grand Ouest et s’entoure d’un allié de taille.

 
Au travers du mécénat, des partenariats et de l’ensemble des initiatives de soutien aux activités nautiques amateurs comme professionnelles, la BPGO joue un rôle structurant pour le monde de la voile dans le Grand Ouest. Déjà partenaire de la Coupe de Bretagne des clubs, du Tour des Ports de la Manche ou du Tour de Bretagne à la voile, la BPGO, avec ce soutien durable apporté au Spi Ouest-France, confirme une fois de plus son profond attachement à la voile et ses valeurs ainsi qu’aux territoires dans lesquels elle est ancrée.

 
 

Source : S Guého

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Victoire de Pierre Quiroga à Fécamp, objectifs pleinement atteints pour le Sudiste, "je prendrai d’autres victoires si j’en ai l’opportunité"

 

Après 2 jours 18 heures 43 minutes et 45 secondes, le skipper Macif 2019 Pierre Quiroga est allé au bout de ses forces pour remporter avec brio la deuxième étape de La Solitaire du Figaro, avec près d’une heure d’avance sur son principal rival Tom Laperche (Bretagne CMB – Performance). Une belle arrivée après une étape difficile qui le hisse en haut du classement général provisoire avec 1h36 d’avance sur Xavier Macaire (Groupe SNEF). Quant à Erwan Le Draoulec, il signe lui aussi une jolie performance en terminant 8e à Fécamp.

 

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Crédit : A Courcoux


Des objectifs pleinement atteints 

 Au départ de cette Solitaire du Figaro 2021 (la 3e pour Pierre Quiroga et la 2e pour Erwan Le Draoulec en tant que skippers Macif), les objectifs étaient bien définis. Quand le skipper Macif 2019 misait sur au moins une victoire d’étape, le skipper Macif 2020 visait plus sagement la première moitié de tableau. A la mi-parcours de cette Solitaire du Figaro, les objectifs sont atteints ! « Cette victoire était un objectif fixé avec Hans Roger (Directeur des Activités Mer de la Macif). C’est un beau symbole car j’avais envie de retrouver cette sensation après la Solo Guy Cotten de l’année dernière. Certains diront qu’il était trop risqué de partir tout seul mais cela prouve que quand je prends ces risques-là, à l’instar de la grande course de la Solo Maître CoQ, ça marche ! C’est une méthode de navigation qui me convient quand je l’exploite raisonnablement » confirme Pierre Quiroga. 

Arrivé moins de 2 heures après son compagnon d’entraînement, Erwan est également satisfait de cette étape passée dans le paquet de tête : « Cette 2e manche était exactement celle dont je rêvais en partant sur la Solitaire du Figaro. Je suis très content d’être dans les 10 premiers, d’avoir régaté au contact des meilleurs car je voyais les leaders tout au long du parcours. J’avais une super vitesse. Je sais que j’ai encore des choses à acquérir comme prendre de bons départs pour m’illustrer en tête de flotte mais j’ai passé un cap depuis l’année dernière. La dernière fois que j’ai fait ce tour Normandie – Bretagne, à Dunkerque, j’avais fait une belle première partie de course mais j’avais aussi pris de mauvaises options pour finir en queue de peloton. J’ai conjuré le sort cette fois-ci ! Je suis très mesuré dans mes options, je sens que je suis là pour apprendre mais sur cette étape, je voulais bien faire. Je ne suis donc pas parti dans mon coin, je n’ai pas tenté d’option qui pouvait autant me faire gagner que perdre. »

 

Une motivation intacte pour les 2 prochaines étapes 

 Les 490 milles du parcours entre Lorient et Fécamp avaient été annoncés techniques et les conditions difficiles pour les marins et les Figaro. Une prévision qui s’est vérifiée puisque les skippers Macif sont arrivés à mi-parcours épuisés mentalement et physiquement, mais pas moins motivés pour repartir sur la 3e étape avec des ambitions intactes. Pierre Quiroga confirme : « Le départ a été très tonique, c’était spectaculaire sur l’eau. Dès la première nuit, nous avons eu du gennaker sous 110° de vent réel, nous étions très mouillés avec 15-17 nœuds de vitesse. Il était très difficile de quitter la barre avant d’attaquer la remontée en rase cailloux où, là aussi, il fallait être éveillé jusqu’à l’arrivée quand le vent prévu n’était pas au rendez-vous. J’ai perdu pas mal de temps sur mes virements de bords lors des 3 derniers milles mais une victoire, ça se mérite et je suis allé la chercher. Le moment le plus délicat a été la décision de lâcher le groupe pour faire ma propre trace mais je l’ai assumée pleinement. Je prends du plaisir à naviguer comme je l’ai fait, ça crée du jeu dans la flotte et c’est aussi agréable à suivre. La motivation pour la suite est la même, mon objectif est atteint mais je prendrai d’autres victoires si j’en ai l’opportunité. Je vais essayer de naviguer sur la deuxième partie de course avec autant de plaisir, qui plus est en tête du classement général ». 

Le skipper Macif 2020, Erwan Le Draoulec, motivé par ces deux belles premières étapes, ajoute : « Il faut que je prenne plus de temps maintenant pour analyser la navigation du groupe de tête mais c’est super agréable de voir que j’arrive à tenir le rythme à leurs côtés. C’est mon premier Top 10 sur une Solitaire et ça me conforte dans le fait qu’on a vraiment bien travaillé avec Pierre cette année. La preuve en est, il gagne cette étape et mon classement est très positif. Nous avons une satisfaction supplémentaire : celle du travail bien fait ! »

 
Source : MA Prestation

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Banque Populaire XI de retour à l'eau dans quelques jours, l'occasion de retrouvez des images de l'Ultim d'Armel Le Cléac'h

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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Class30. VPLP/Multiplast remporte le concours international avec un bateau semi scow

Le jury du Class 30, composé de quatre membres de l’Union Nationale pour la Course au Large (UNCL), trois du Royal Ocean Racing Club (RORC) anglais et un du Storm Trysail Club américain a retenu l’association Architecte-Chantier VPLP/Multiplast pou dessiner le Voilier École de Course au Large international de demain.

Lancé en avril dernier dans le but de remettre l’apprentissage de la course au large au cœur de la pratique – notamment auprès des publics jeunes et avec le souhait d’intégrer garçons et filles – le concours du Class 30 a pour objet de faire naître un nouveau monotype entre 9m et 9m60, éco-conçu, fun, moderne et stable, en respectant un budget pouvant répondre à une large demande de clubs dans le monde.
> Lire dans le numéro 95 de Course Au Large
Le cahier des charges prévoit la possibilité de faire naviguer ensemble 5 à 6 membres d’équipage et de passer des nuits en mer, avec deux déclinaisons possibles : le Class 30 Club, version de base, simplifiée mais performante, à un prix d’appel prêt-à-naviguer particulièrement compétitif, et le Class 30 One Design™, avec un kit supplémentaire intégrant différents modules d’équipement, dont un mât carbone et de l’électronique, destiné à des propriétaires désireux de régater en monotype ou en IRC. La volonté de se concentrer sur la version Club du Class 30, indispensable levier du renouveau de l’apprentissage, a d’emblée semblé très partagée par les nombreux concurrents ; au final, plus de vingt-cinq dossiers de candidature provenant de neuf nationalités différentes ont été présélectionnés, et six équipes architectes/chantiers retenues, ainsi que deux autres projets concernant des bateaux existants, proches du cahier des charges, mais devant formaliser des évolutions notamment budgétaires.

Une Short List à trois
Le choix s’est avéré particulièrement difficile pour analyser, sélectionner et départager les 8 projets d’architectes – 4 français, 2 italiens, 1 américain et 1 allemand – retenus début juillet.
« Ces 8 projets sont remarquables et le travail fourni exceptionnel particulièrement au vu du délai contraint dans lequel ont dû répondre les équipes en lice. » détaille Yves Ginoux, vice-président de l’UNCL. Sur la base d’une vingtaine de critères de sélection, mêlant le respect du cahier des charges et l’atteinte des objectifs de coûts et de performances, le Jury International a sélectionné trois projets au début de l’été, donnant aux équipes l’occasion de présenter leur projets en visio et de répondre à des questions complémentaires, notamment sur leur approche industrielle et sur les aspects d’éco-conception.

Les finalistes au crible
Les 3 projets présentent des atouts majeurs mais assez différents entre eux et le classement final s’établit ainsi : premier, le projet présenté par VPLP associé à Multiplast s’illustre par un design très moderne, inspiré des semi-scows qui fleurissent dans la « grande sœur » de la Class 40, afin d’assurer une grande stabilité et une flottaison dynamique importante qui favorise la vitesse. Un plan de voilure généreux et puissant, une ergonomie évoluée, un plan de pont épuré mais bien équipé, une structure intérieure simple mais complète, sont les caractéristiques de ce projet.
Les 2 autres projets ressortent ex aequo : le projet italien de Matteo Polli se caractérise par un design très élaboré basé sur une carène de type scow, mettant en œuvre des matériaux bio-sourcés et des résines recyclables. Cette solution est très innovante et attractive, mais le manque de retour d’expérience sur l’emploi de ces matériaux nouveaux et leur coût supérieur ont quelque peu pénalisé la candidature. Matteo Polli a fait preuve de son talent avec un proposition réellement séduisante.
Le projet américain de Farr Yacht Design est basé sur le bateau en cours de développement dénommé Farr X2. On ne présente plus le cabinet Farr YD et ses innombrables succès avec des bateaux de régates (Mumm 30, TP52, …) ou de courses au large (Volvo 65, IMOCA, ….). Le Farr X2 est un bateau « haut de gamme » (tailor made) dédié à la course offshore en équipage réduit dont la construction démarre actuellement aux Philippines. L’adaptation proposée par Farr YD pour le Projet Class30 est très séduisante, mais la production en Europe pénaliserait le coût de ce très joli bateau.

Dans les starting-blocks
Courant septembre va démarrer la phase d’études d’avant-projet pour VPLP qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin 2021. Une maquette du bateau sera exposée au mois de décembre sur le Stand UNCL au Nautic 2021. A l’initiative de plusieurs propriétaires passionnés, le lancement des premiers bateaux est prévu au 4ème semestre 2022.
En parallèle, la présentation d’un plan de financement des bateaux pour les Clubs permettra la recherche de partenaires financiers, voire d’un sponsor pour la Class 30.
Dès l’automne des présentations du Projet Class 30 sont prévues auprès des Clubs.

Extrait de la présentation du Projet faite par VPLP et soutenue par Simon Watin (VPLP) et Yann Penfornis (Multiplast) :

« Pour ce voilier qui vise à donner envie de régater à un nouveau public, nous avons opté pour une conception sobre et raisonnée qui permet, à budget égal, de mettre l’accent sur les points qui comptent le plus : le plaisir d’être sur l’eau en équipage et de glisser sur un bateau rapide, la dimension aventurière de la régate offshore, pour imprimer des souvenirs salés à une nouvelle génération.

Points clefs du projet :

Un bateau sur lequel il est agréable de naviguer : bien assis à la barre ou au rappel, sur une carène qui mouille peu, avec un grand cockpit pour manœuvrer en équipageUne conception qui permet de tenir l’objectif de coût :
Des formes simples et peu de surface développée
Un principe de structure et d’assemblage adapté à une production en série monotype
Un plan de pont et de gréement sans superfluUne part importante donnée à l’éco-conception, avec une réflexion globale sur la construction mais aussi sur les usages et la manière de naviguerUne carène puissante et polyvalente pour un bateau évolutif dans toutes les alluresUn plan de pont léger, efficace et accessible pour prioriser les réglages dynamiques et l’apprentissage de la navigation en équipage
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Pierre Quiroga s'impose à Fécamp, le skipper Macif remporte l'étape 2 de la Solitaire, "J’ai fait plein de bêtises à l’arrivée"

 

En franchissant la ligne ce mercredi 1er septembre à 08h 43mn 45sec à Fécamp, Pierre Quiroga, le skipper du Figaro 3 Skipper Macif 2019 est le premier à boucler cette deuxième étape de la 52e édition de La Solitaire du Figaro. Au terme de 490 milles (distance parcours théorique) menés tambour battant, le sudiste a pris la tête lundi matin en arrivant sur la pointe de Bretagne. Grâce à une bonne vitesse et des trajectoires inspirées, il a réussi à contenir les assauts de Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), qui a longtemps mené cette deuxième étape et Achille Nebout (Primeo Energie – Amarris), brillant 3e après une belle remontée tout au long de ce parcours entre Lorient et Fécamp.

 

 

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Crédit : A Courcoux


Pierre Quiroga : "J’ai fait plein de bêtises à l’arrivée, je suis cramé"

« À la fin, je me disais que ça n’allait jamais finir… Ce que je retiens, c’est que j’ai rempli mon contrat. L’objectif était de remporter une victoire d’étape, c’est chose faite. Sur la première étape je ne suis pas passé loin avec une deuxième place. Là, sur une étape aussi compliquée, avec les courants, les virements de bord, c’était vraiment le cumul de tout ce qu’un marin doit savoir faire. Je suis étonné et ravi d’avoir remporté cette étape d’une si belle manière ! On était cramé dès le lundi. Je me suis dit qu’on allait calmer un peu le jeu pour plus tard avec Guernesey et toutes les îles, le Chat, le raz Blanchard… Il fallait être en forme. Cette nuit je n’avais plus d’énergie, j’ai fait plein de bêtises à l’arrivée, je suis cramé. J’ai les yeux qui piquent et mes muscles me disent d’aller dormir. Passer en tête au raz de Sein et au raz Blanchard, devant les meilleurs figaristes, c’était une émotion forte ! Il fallait la contenir pour rester serein. »

 

Classement Etape2 : 

1. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) 01/09/2021 Heure d’arrivée : 08:43:45 Temps de course : 2j 18h 43mn 45sec Distance parcourue : 556.00 nm 
2. Tom Laperche (Bretagne - CMB Performance) 01/09/2021 Heure d’arrivée : 09:40:04 Temps de course : 2j 19h 40mn 4sec À 56mn 19sec du leader Distance parcourue : 560.92 nm 
3. Achille Nebout (Primeo Energie – Amarris) 01/09/2021 Heure d’arrivée : 09:56:23 Temps de course : 2j 19h 56mn 23sec À 1h 12mn 38sec du leader Distance parcourue : 561.02 nm

 Source : C Concetti

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Le Défi Azimut rassemblera un plateau composé de 16 IMOCA et reçoit le soutien de Lorient Agglomération

Pour la 11ème édition du Défi Azimut prévue sur le site de Lorient La Base du 14 au 19 septembre, Lorient Agglomération renforce son soutien à ce rendez-vous sportif organisé par la société larmorienne Azimut.

 

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Crédit : Y Zedda



Lorient Agglomération embarque sur le Défi

Le DÉFI AZIMUT - LORIENT AGGLOMÉRATION qui se déroulera du 14 au 19 septembre sur le site de Lorient La Base est un évènement de voile de compétition de portée internationale. Lorient Agglomération a souhaité affirmer son ambition nautique en renforçant cette année, et pour 4 ans, son soutien à la manifestation, seul événement réunissant la Classe 60 pieds IMOCA en Bretagne. Le nom du territoire est désormais associé au nom de l’épreuve sportive et l’aide financière a été revue à la hausse pour atteindre 90 000€, soit 28% du budget global prévisionnel.

  

La compétition comptant pour le Championnat IMOCA Globe Series, rassemblera 16 bateaux et les 32 des meilleurs skippers internationaux qui s’affronteront sur différents formats (runs de vitesse, long parcours de 700 milles en solo et Tour de Groix). 

Les Rendez-vous de la Mer

Le DÉFI AZIMUT - LORIENT AGGLOMÉRATION est la première manifestation maritime figurant au calendrier des évènements labellisés Les Rendez-vous de la Mer. Ce nouveau label est issu d’un travail collaboratif et a pour objectif de rendre lisible le dynamisme du territoire mais aussi de créer un sentiment d’appartenance et de fierté des acteurs du monde maritime. Parmi les nombreuses manifestations labellisées déjà programmées on retrouve le salon professionnel Itechmer (du 6 au 8 octobre), le festival Pêcheurs du monde (21 au 26 septembre) les Assises citoyennes de la mer (5 octobre), les salons Pro et mer (14 octobre) et L’Orient nautic (15 au 17 octobre) ou encore la Fête de la science (du 1er au 11 octobre). 

Source : Lorient Agglo

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Pierre Quiroga premier à Fécamp

En franchissant la ligne ce mercredi 1er septembre à 08h 43mn 45sec à Fécamp, Pierre Quiroga, le skipper du Figaro Beneteau 3 Skipper Macif 2019 est le premier à boucler cette deuxième étape de la 52e édition de La Solitaire du Figaro. Au terme de 490 milles (distance parcours théorique) menés tambour battant, le sudiste a pris la tête lundi matin en arrivant sur la pointe de Bretagne. Il a tracé ensuite une route originale au près, au milieu des cailloux et le long de la Manche où, jusqu’aux dernières heures de course, il a choisi de prolonger sa route vers le sud, là où ses poursuivants sont restés beaucoup plus nord. Grâce à une bonne vitesse et des trajectoires inspirées, il a réussi à contenir les assauts de Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), qui a longtemps mené cette deuxième étape et Achille Nebout (Primeo Energie – Amarris), brillant 3e après une belle remontée tout au long de ce parcours entre Lorient et Fécamp.

1. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) 01/09/2021
Heure d’arrivée : 08:43:45
Temps de course : 2j 18h 43mn 45sec
Distance parcourue : 556.00 nm

« À la fin, je me disais que ça n’allait jamais finir… Ce que je retiens, c’est que j’ai rempli mon contrat. L’objectif était de remporter une victoire d’étape, c’est chose faite. Sur la première étape je ne suis pas passé loin avec une deuxième place. Là, sur une étape aussi compliquée, avec les courants, les virements de bord, c’était vraiment le cumul de tout ce qu’un marin doit savoir faire. Je suis étonné et ravi d’avoir remporté cette étape d’une si belle manière !
On était cramé dès le lundi. Je me suis dit qu’on allait calmer un peu le jeu pour plus tard avec Guernesey et toutes les îles, le Chat, le raz Blanchard… Il fallait être en forme. Cette nuit je n’avais plus d’énergie, j’ai fait plein de bêtises à l’arrivée, je suis cramé. J’ai les yeux qui piquent et mes muscles me disent d’aller dormir. Passer en tête au raz de Sein et au raz Blanchard, devant les meilleurs figaristes, c’était une émotion forte ! Il fallait la contenir pour rester serein. »

2. Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance) 01/09/2021
Heure d’arrivée : 09:40:04
Temps de course : 2j 19h 40mn 4sec
À 56mn 19sec du leader
Distance parcourue : 560.92 nm

3. Achille Nebout (Primeo Energie – Amarris) 01/09/2021
Heure d’arrivée : 09:56:23
Temps de course : 2j 19h 56mn 23sec
À 1h 12mn 38sec du leader
Distance parcourue : 561.02 nm

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Solitaire. Pierre Quiroga gagne la deuxième étape et prend la tête au général

Le skipper Macif aura su parfaitement déjouer tous les pièges de cette deuxième étape et attaquer quand il le fallait. Il remporte cette deuxième étape avec la manière. Il devrait prendre la tête du classement général à Xavier Macaire, malheureux sur cette étape après avoir connu des galères à répétition. Tom Laperche deuxième de l’étape devrait prendre la deuxième place avec 1h20 de retard au général. Rien n’est encore joué.

Gildas Mahe régulièrement devant avec Tom Laperche confirme sa bonne forme sur cette étape mais on soulignera surtout la performance du jeune Gaston Morvan (Bretagne-CMB), bizuth de l’épreuve qui s’affirme dors et déjà et finit 5e. Idem pour Achille Nebout qui aura réalisé une très belle étape.

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Imoca. Charal ne participera pas au Défi Azimut

L’IMOCA Charal ne participera pas au Défi Azimut après le choc avec un ofni sur la Fastnet qui oblige l’équipe à immobiliser le 60 pieds près de cinq semaines pour un important chantier à Lorient.

« Dès le constat de cette avarie à l’arrivée de la Rolex Fastnet Race, l’équipe du Charal Sailing Team a tout mis en œuvre pour gérer les réparations dans l’objectif de s’aligner sur le Défi Azimut. Malgré l’état d’esprit et l’unité du team, le temps disponible et les différentes phases nécessaires à cette réparation, nous ne serons finalement pas sur cette course cette année. Nous devons revoir notre planification et notre organisation pour que notre duo soit fin prêt pour le défi majeur de la saison avec la Transat Jacques Vabre 2021 », annonce Mathieu Bigard, Directeur du Groupe Bigard.

« Après la sortie du Solent aux Needles, alors que nous marchions à près de 20 nœuds, nous avons violemment heurté un Ofni, qui a relevé le safran bâbord brisant le fusible. Charal est parti au lof à contre. Quand nous avons pu reprendre notre route après avoir vérifié que la quille ne semblait pas endommagée, nous ne pouvions savoir que l’avarie était plus grave » explique Jérémie Beyou son skipper, satisfait de ce retour à la compétition malgré cette fortune de mer. « C’est en fait à l’arrivée, que l’équipe venue nous accueillir a vu qu’il manquait un morceau d’étrave. Il ne restait que la mousse, la peau de carbone extérieure s’étant décollée puis arrachée. » La présence du team sur place a permis de réagir dans les meilleurs délais.

Pierre-François Dargnies, le directeur technique de Beyou Racing, qui supervise les travaux, précise : « C’est une fois le bateau à terre que nous nous sommes rendu compte que la totalité de la nouvelle étrave qui avait été implantée l’hiver dernier, était touchée sur toute sa surface suite à l’impact. L’âme s’est ramollie et la peau extérieure s’est délitée jusqu’à la jonction de l’ancienne étrave. » Après avoir stratifié pour colmater, puis asséché les fonds, le bateau a pu être convoyé prudemment à sa base à Lorient, convoyage géré par Ewen Le Clech, boat Captain.

« Tout le monde a modifié son programme, et l’équipe s’est mobilisée comme jamais pour cette opération ‘commando’ », ajoute Jérémie, « Philippe Facque, patron de CDK nous a ouvert son chantier qui pourtant était alors fermé. Le cabinet VPLP qui a dessiné le bateau, a immédiatement dépêché une équipe qui a supervisé la découpe du fond de coque, confirmant une fois de plus l’implication des architectes depuis maintenant près de cinq ans. C’est un vrai plus de pouvoir poursuivre notre étroite collaboration avec VPLP sur Charal 1. »

Pierre-François Dargnies confirme : « Tous les intervenants ont été hyper réactifs à l’image notamment de Gepeto composite, ou de Filumena et d’Ecritures qui s’occupent de la décoration de la coque. Tout a été minutieusement planifié entre la greffe de la nouvelle étrave, la pose des peaux de carbone intérieures et extérieures, la cuisson… ».

Au final ce sont plus d’une dizaine de spécialistes de haut vol qui entourent le 60 pieds IMOCA. « A regret, malgré nos efforts, nous ne serons pas prêts pour disputer le Défi Azimut cette année » conclut Pierre-François Dargnies.

Guère surpris, mais visiblement touché, Jérémie Beyou insiste sur l’état d’esprit de son équipe, et de tous les prestataires et experts, qui n’ont pas hésité un seul instant à se mobiliser pour se mettre au service du chantier. « L’enjeu est d’achever les réparations à la mi-septembre, puis de remettre le bateau à l’eau aussitôt afin de reprendre les entrainements au plus vite » confirme le skipper, qui avec Christopher Pratt, a bouleversé son planning. Ils enchaînent actuellement trois blocs intenses de préparation physique, les sessions météo avec Christian Dumard et Marcel Van Triest, tout en supervisant l’analyse des performances récentes, la préparation de l’avitaillement… Sportivement c’est donc sur la Transat Jacques Vabre que l’équipe se concentre.

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