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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Macaire, Loison, Quiroga, Mahé, Le Pape, les leaders de la Solitaire passent au Nord et préfèrent tricoter à l’anglaise

La flotte de La Solitaire du Figaro commence à se scinder en deux groupes distincts : les sudistes qui vont contourner le dispositif de séparation de trafic (DST) des Casquets du côté de la France, et les nordistes qui font le choix de longer les côtes anglaises. La renverse du courant, la petite bascule du vent d’est vers le sud, et la force du ventilateur ont motivé le groupe de 6-7 Figaro emmené par l’Italo-Américaine Francesca Clapcich (Fearless - State Street Marathon Sailing) à choisir le sud. Le gros de la flotte, lui, dont les leaders du classement général provisoire (Macaire, Loison, Quiroga, Mahé, Le Pape), semble préférer tricoter à l’anglaise.

 

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Crédit : A Courcoux


Depuis 8h, le plan d’eau s’anime drôlement et les skippers font de l’exercice. Les empannages se succèdent avec une maîtrise parfaite au gré des oscillations du vent. Ce dernier, après une nuit de confinement, a fini par sortir de sa tanière : 8 nœuds, de quoi glisser lentement mais sûrement à contre-courant. Sitôt la zone de tirs de Portland débordée, l’heure des choix a sonné. Les nordistes ont enquillé entre 5 et 10 changements de bords sous spi, les sudistes taillent la route un peu plus rapidement (moins gênés par le courant) conscients d’une certaine prise de risque, mais qui ne tente rien…

 
En Manche, ce lundi matin, le soleil perce un ciel légèrement voilé, la mer prend quelques rides, les spi sont gonflés, les 34 solitaires régatent à couteaux tirés.

 
Source : La Solitaire

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Le Grand Prix Atlantique ETF26 pour Billy Besson et son équipe, "On s’est bien bagarré avec Toroa, Youth Foiling Team et Team PRO"

 

Ca n’aura pas été un weekend de tout repos pour Billy Besson, Matthieu Salomon et Valentin Bellet. Seulement troisième après la première journée, le trio a mis les bouchées doubles samedi pour finir fort en remportant 3 courses consécutives et prendre la tête du classement général du championnat ETF SERIES.

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Crédit : Th Deregnieaux


Trois courses ont pu avoir lieu vendredi matin, avec trois vainqueurs différents : Youth Foiling Team (Charles Dorange), ABC Arbitrage - Entreprises du Morbihan (Billy Besson) et Cool Runnings Racing Team (Jochem Visser). À la pause de mi-journée faute de vent, c’était Team PRO (Jean-Christophe Mourniac) qui était en tête grâce à leur trois 2e place de suite. À la reprise, le plan d’eau prit un sérieux accent anglais et Toroa Racing Team déploya ses ailes d’albatros. Le trio, composé de John Gimson, d’Anna Burnet (médaillés d’argent aux derniers JO de Tokyo) et de Jason Saunders, ne laissa que des miettes en alignant trois victoires précédées d’une deuxième place. Grâce à cette performance et aidé par la disqualification d’ABC Arbitrage - Entreprises du Morbihan sur la course 5, les Anglo-Néo-Zélandais de Mark Rijkse étaient en tête après la première journée. 

Le vent a mis un peu de temps à montrer son nez le samedi et le premier départ fut lancé à 12h35. Comme la veille, Youth Foiling Team commença fort en gagnant les deux premières courses devant Toroa et ABC Arbitrage - Entreprises du Morbihan. Mais comme la veille, Charles Dorange et les siens n’ont pu suffisamment capitaliser sur leur lancée. Billy Besson et son équipage remportent trois belles victoires de suite pour clôre la journée et prendre la tête du classement général. 

Suite à l’absence de vent et au brouillard persistant en baie de La Baule le dimanche, la décision fut prise de ne pas naviguer et confirma la victoire au classement général d’ABC Arbitrage - Entreprises du Morbihan ! « Il y a vraiment eu du match, c’était sympa ! On s’est bien bagarré avec Toroa, Youth Foiling Team et Team PRO qui a souvent été aux avants postes. Ça s’est bien terminé pour nous avec la belle journée de samedi qui nous met devant » explique Matthieu Salomon. « Ça a été un super événement et on a été parfaitement accueillis par le club de l’APCC Voile Sportive. Réussir à courir 14 courses avec les conditions prévues ce n’était pas fait d’avance, donc bravo à la Direction de Course, aux arbitres et aux bénévoles sur l’eau. »

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Classement général du Grand Prix Atlantique PRO AM FOILER ETF26 :

1er ABC Arbitrage - Entreprises du Morbihan - 32 pts
2e Toroa Racing Team - 40 pts
3e Youth Foiling Team – 41 pts
4e Team PRO – 49,50 pts
5e Cool Runnings Racing Team – 63 pts
6e Bourgnon’s Foily – 77,50 pts

La prochaine épreuve des ETF SERIES 2021 sera la National Foiler ETF26 à La Rochelle du 1er au 3 Octobre.

Source : ETF 26

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Premières régates en mer pour les TF35

La première partie de saison du TF35 Trophy a offert un beau spectacle sur le lac Léman. À l’issue des cinq premières courses, Realteam Sailing et Alinghi sont aux avant-postes avec une confortable avance, mais la bataille reste très engagée du côté des poursuivants. La deuxième partie de saison permettra aux équipages d’en découdre en mer dans le cadre idyllique de la baie de Scarlino.

Depuis le mois d’avril, les TF35 ont tenu toutes leurs promesses. Des bateaux fiables et accessibles offrant une facilité de vol dans très peu de vent. Des Grands Prix intenses permettant aux régatiers de naviguer dans différentes conditions météo et d’atteindre même des vitesses de pointe à plus de 36 nœuds. Du plaisir et un enthousiasme général sur l’eau comme à terre.

Realteam Sailing, actuellement premier du Championnat, est suivi de très près par Alinghi. L’équipage mené par Jérôme Clerc ne pourra donc pas se permettre de relâcher la pression et chaque course, chaque point, aura son importance sur le résultat final. Alinghi, qui a livré de nombreux duels avec Realteam Sailing, compte en effet bien mener la vie rude à son adversaire direct pour monter sur la première marche du podium.

Bien que ces deux équipes se détachent actuellement du peloton, Spindrift reste en embuscade. L’équipe signe une très belle régularité depuis le début du Championnat et se classe provisoirement à la 3ème place du classement général.

Le podium n’est pour autant pas définitif car deux équipes talonnent Spindrift à tout juste un point. Avec sa victoire au Bol d’Or Mirabaud, c’est Ylliam XII – Comptoir Immobilier qui est en 4ème position à égalité de points avec Zoulou, vainqueur de la Genève-Rolle-Genève et 5ème au provisoire.

Team SAILFEVER et ZEN Too, respectivement 6ème et 7ème, ont tous deux performé au Bol d’Or Mirabaud et comptent sur leurs expériences pour remonter au classement.

Après deux mois de pause estivale, les TF35 sont arrivés en Italie. C’est en effet en Toscane, à Scarlino, à seulement quelques kilomètres de l’île d’Elbe, que la série disputera les premières régates en mer de son histoire. La Marina di Scarlino, l’un des ports les plus prestigieux de la Méditerranée et le Yacht Club Isole di Toscana accueilleront le TF35 Trophy pour deux Grand-Prix. Le premier, le TF35 Scarlino Cup 1 aura lieu du 9 au 12 septembre. Le TF35 Scarlino Cup 2 se tiendra quant à lui du 23 au 26 septembre et clôturera par la même occasion la saison 2021 du championnat.

Bertrand Favre – Directeur de la Classe commente : « L’un des objectifs principaux du projet était de naviguer hors du lac Léman, objectif que nous avons dû retarder d’une année suite au contexte sanitaire. Nous nous réjouissons donc particulièrement de cette nouvelle étape en Italie et de montrer tout le potentiel du bateau que ce soit sur des plans d’eau fermés ou en mer. »

Pour plus d’informations et suivre en direct le TF35 Scarlino Cup 1 dès le 9 septembre, rendez-vous sur tf35.org ou sur nos réseaux sociaux Facebook et Instagram.

CLASSEMENT GÉNÉRAL DU TF35 TROPHY

(Après 5 événement)

🇨🇭 Realteam Sailing 2 1 1 7 – 4 🇨🇭 Alinghi 1 2 2 2 – 5 🇨🇭 Spindrift 3 3 4 6 – 10 🇨🇭 Ylliam XII – Comptoir Immobilier 5 5 5 1 – 11 🇫🇷 Zoulou 7 4 3 4 – 11 🇫🇷 Team SAILFEVER 4 6 6 3 – 13  Zen TOO 6 7 7 5 – 18

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Nuit des Îles du Ponant : Une première réussie

La dernière née des courses organisées par la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer (SNT) s’est achevée après un beau parcours autour des îles des côtes morbihannaises. Dans des conditions plus que légères, les 35 équipages ont pris un splendide départ samedi à 10h05 pour 60 milles. 4 à 5 noeuds de vent, qui se sont vite transformés en une pétole bien installée, ont contraint les coureurs à jouer à saute-montons sur les tâches de vent. Une régate très tactique et usante pour les nerfs, mais qui a comblé les participants. Ces conditions n’ont pas permis aux leaders de creuser l’écart et les a vus batailler avec le courant pour ne pas reculer. Gilles Bricout, le président du Comité de Course, a pris la décision dans la nuit de réduire le parcours à 40 milles. Avec l’équipe de bénévoles, ils ont installé la ligne d’arrivée au niveau des Birvideaux et ont veillé toute la nuit l’arrivée des bateaux. Décision saluée par tous les coureurs et qui a permis a tous d’arriver à La Trinité-sur-Mer dans un délai raisonnable.

Le premier à avoir coupé la ligne à 1h00 du matin, est Amanjiwo, skippé par Sébastien Harinkouck, après 14h56’33” de course. L’équipage du Frers 44, qui a terminé premier Français en IRC 1 à la Rolex Fastnet, ne s’est pas démobilisé malgré des poursuivants qui remontaient sur lui à chaque trou de vent.

Deuxième au scratch, Thomas Bonnier sur Juzzy, un JPK 10.30, remporte ainsi la course en IRC Double. Yann Gapais (Lazy Boy) et Philippe Girardin (Hey Jude) prennent les deuxième et troisième places de cette catégorie.

La troisième place en temps réel revient à Frank Lang sur Optim’X. Grâce à ces bons résultats, ce dernier monte sur la plus haute marche du podium en IRC Equipage. Dans cette catégorie, il est suivi de Thimotée Visbecq (Esprit de Sel 6) et Olivier Kayser (Nuage II).

En Multi 2000, la victoire revient à Laurent Etheimer sur Happy, sister-ship du célèbre trimaran jaune de Mike Birch et de l’Acapella de Charlie Capelle. Gwénaël Chapalain (Guyader Mext) et Thomas Lurton (Moxie) complètent le podium.

Du côté des Osirirs Habitable, Samuel Blevin, grand habitué des podiums, remporte une nouvelle victoire sur son J109 Joke. Il s’impose devant Gérard Denovillers sur Kookaburra et de Yann Gindre sur L’Opale.

Sébastien Harinkouck, skipper de Amajiwo, vainqueur au scratch :

“C’était très bien! La régate a été tactique, nous partions vite puis il y avait des trous de vent et nos poursuivants nous rattrapaient. Nous avons joué au chat et à la souris et nous étions très clairement la souris!! Nous avons adoré ce nouveau challenge de ne pas se faire rattraper et c’était une vraie motivation pour terminer premier en temps réel. A chaque pointe, nous espérions du vent mais il n’est jamais rentré. Nous étions sept à bord, l’ambiance était très agréable et pour moi, c’est le plus important. J’ai pris beaucoup de plaisir avec mes amis, nous avons eu du beau temps, une mer calme et l’organisation s’est parfaitement adaptée aux conditions météo. Nous nous préparons maintenant pour L’Atlantique Le Télégramme à Lorient et bien sûr pour le Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest à la maison.”

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Victoire pour Emineo à la Société Nautique de Genève

La Société Nautique de Genève a accueilli pour la deuxième fois cette saison le M2 Speed Tour. Une seule course a été validée le samedi, alors que le Comité de course a fait son maximum pour en confirmer deux dimanche. Après plusieurs jours de Bise sur le Léman, c’est la pétole qui a animé ce week-end pour les onze équipages (Satanas et 2nd Chance étant absents).

Emineo, mené par Olivier de Cocatrix, Aurélie Guignard, Antoine Artiles, Nicolas Kauffmann et Bruno Barbarin, signe la meilleure performance du week-end. Très régulier, le catamaran doré tire son épingle du jeu devant Swiss Medical Network (Didier Pfister) et DCM Systematic Advisors (Christophe Peclard). Une bonne opération avant le dernier Grand Prix : Emineo grapille encore quelques points face à son concurrent direct au classement général de la saison, Degroof Petercam. Swiss Medical Network semble avoir pris une très bonne option avant la finale à Nyon début octobre, mais avec trois jours de régate, tout peut arriver !

La prochaine et dernière étape du M2 Speed Tour 2021 se tiendra à la Société Nautique de Nyon, du 1er au 3 octobre prochains.

Olivier de Cocatrix, Emineo : On a changé quelques réglages à bord, et on va vers le mieux avec notre vitesse! Nous sommes contents d’avoir été réguliers ce week-end, car ce n’était pas facile pour le Comité d’organiser dans ces airs compliqués, et pour nous de naviguer proprement. L’équipe a fait un super travail, on se réjouit de la finale à la maison !

Eric Scherer, Blackpearl : Je barrais ce week-end en remplaçant le propriétaire, et ça s’est bien passé ! C’est la première fois que je barrais pour un Grand Prix, mais j’ai vite trouvé mes marques vec l’aide du reste de l’équipage que je connais bien. Nous sommes super contents de terminer sixièmes !

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Solitaire. Début de 3e étape assez lent

Depuis le départ ce dimanche de Fécamp, cette 3e étape se court sur un rythme très lent sous le soleil et mer plate. On retrouve en tête de la flotte le long des côtes anglaises la copie conforme du classement général avec Pierre Quiroga, Xavier Macaire et Tom Laperche qui animent les débats avec Alexis Loison qui se montre plus présent.

La flotte s’étire sur 14 milles après une nuit à tenter de faire gonfler les spi. Joints à la VHF du bateau accompagnateur Express, Francis Le Goff explique la situation : « La flotte avance bien alignée pour le moment. On est un tout petit peu en avance sur les timings grâce à la journée d’hier où la flotte a avancé plus vite que prévu. Les concurrents vont plus dans l’ouest, mais la flotte devrait refaire du sud rapidement parce que le courant va s’inverser dans quelques minutes. C’était prévu comme ça. Ils vont partir au sud dans la matinée. Sur l’ensemble des fichiers météo, c’était plutôt un passage sud du DST des Casquets, mais pour l’instant, ils progressent toujours vers l’ouest. Le passage de Pullar a été déterminant pour ceux qui ont rapidement empanné après la marque. Pour ceux qui ont prolongé la trajectoire, ce fut plus compliqué. Les conditions météo vont rester entre 5-7 nœuds d’est toute la matinée. »

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François Gabart : « SVR Lazartigue a un énorme potentiel de développement »

Un peu plus d’un mois après la mise à l’eau de son nouvel Ultim SVR Lazartigue à Concarneau, François Gabart fait le point sur les premières navigations à bord d’un trimaran sur lequel l’accent a été notamment mis sur l’aérodynamisme.

Depuis la mise à l’eau de SVR Lazartigue, combien de temps avez-vous pu naviguer et dans quelles conditions ?
On a fait six navigations, soit un total de quasiment 2 000 milles, dont deux avec deux nuits en mer. La seconde, on a dû avoir 25-30 nœuds pendant une heure avec de la houle d’environ 3 mètres, sinon, la grosse majorité du temps, c’était entre 10 et 25 nœuds. La difficulté quand on découvre un tel bateau, c’est qu’il faut monter en charge progressivement, mais quand même le tester. D’autant que d’un point de vue purement contractuel, la vente [de Macif au groupe Kresk, NDLR], effective depuis aujourd’hui [l’entretien a eu lieu mercredi, NDLR], ne pouvait être validée qu’après cette période de tests. Pour des histoires d’assurance, on a d’ailleurs navigué dans un périmètre restreint et on ne pouvait pas aller dans 50 nœuds de vent. Mais c’était assez adapté pour découvrir le bateau et s’il y a des pièces qui devaient casser parce qu’elles étaient mal dessinées, conçues ou construites, il fallait que ce soit là. On a eu des petites casses de rien du tout, mais aucun problème majeur, ce qui est toujours rassurant, parce que quand on met un nouveau bateau à l’eau, on n’est jamais sûr à 200%. Après, ça ne veut pas dire qu’on n’aura jamais de problèmes, il reste beaucoup de travail pour fiabiliser à long terme le bateau.

Avec qui as-tu navigué ?
Tom (Laperche) a fait quasiment toutes les navigations, il y a bien sûr eu l’équipe technique, les architectes et le voilier, mais aussi des personnes extérieures, comme Pascal Bidégorry, historiquement très proche du projet, et une partie de l’équipe de 11th Hour Racing, dont Charlie Enright et Mark Towill.

Quelles ont été tes premières impressions ?
Ce bateau a un potentiel extraordinaire, mais il y a énormément de travail pour en tirer parti, pour trouver les réglages et tout fiabiliser. Je discutais cette semaine avec Nicolas Goyard, le champion du monde d’iQFoil : quand on voit les écarts de performances, de l’ordre de 10 à 15%, qu’ils arrivent à générer par rapport à leurs concurrents sur une classe monotype relativement simple, avec des capacités à trouver des réglages aux différences assez faibles, c’est énorme. Alors imagine ce que ça peut donner sur nos bateaux qui sont des prototypes extrêmement complexes – je ne pourrais pas te dire le nombre de combinaisons de réglages qui existent entre les différentes configurations de voiles et tous les systèmes embarqués… Tout ça pour dire qu’il y a un énorme potentiel de développement, j’avoue que le challenge est très excitant, je retrouve des sensations proches de celles que j’ai connues à mes débuts en course au large ou lors de mes premières navigations sur M100 (l’ancien Macif) en 2015.

« On a dû faire 44,9 nœuds
dans moins de 15 nœuds de vent »

Qu’est-ce qui t’a le plus marqué lors de ce premier mois de navigation ?
Deux choses : déjà la surface des appendices qui fait que le bateau a non seulement une capacité à voler assez vite, mais qui lui permet aussi, quand il y a de la mer, d’être comme sur des amortisseurs. Cette capacité des foils, des safrans et de la dérive à amortir le bateau dans de la mer difficile, même au près, est assez bluffante et encourageante, car l’état de la mer reste aujourd’hui un gros dossier bloquant pour la performance de ces bateaux. Le deuxième point, c’est l’aéro, sur lequel on a beaucoup travaillé : on sent bien que quand le bateau est bien calé en assiette, que ce soit longitudinalement ou latéralement, il accélère très fort, d’autant plus au près, dès qu’on a des angles de vent apparent très faibles et des forces de vent apparent très fortes. Par contre, dès qu’il se met de travers, qu’on arrive à des angles de gîte ou de « trim » (longitudinalement) assez forts, on sent tout de suite le frein et la perte en RM (le moment de redressement, qui traduit la puissance). Ça, c’est une différence notable par rapport à M100. Du coup, ça implique pas mal d’exigence en termes de réglages, le bateau est probablement moins facile, il faut bien régler l’assiette pour aller très vite.

Tu parles de vitesse, peux-tu nous donner quelques chiffres ?
On atteint très rapidement plus de 30 nœuds et assez facilement entre 35 et 40, y compris dans de la mer, alors qu’il y a des choses qui ne sont pas encore opérationnelles à bord. Si on parle de vitesse de pointe, on a dû faire 44,9 nœuds dans moins de 15 nœuds de vent sur mer plate, ce sont des machines à créer de la vitesse fabuleuses. Mais ce qui est surtout intéressant, c’est la capacité du bateau à garder une bonne vitesse dans de la mer, ce qui reste l’objectif de ces bateaux.

Y compris au près ?
Au près – et quand on parle de près sur un Ultim, on n’est évidemment pas à 35 degrés du vent réel, mais plutôt à 55-60 –, on arrive facilement à tenir des moyennes à plus de 30 nœuds dans 14-15 nœuds de vent, et à monter à 35-38 nœuds dès qu’on tire un peu la barre. On a déjà réussi à aller à plus de 40 nœuds à 75-90 degrés du vent, et ça, sur M100, il fallait s’accrocher pour le faire. C’est un truc assez nouveau et c’est très intéressant, parce que ça ouvre le champ des possibles d’un point de vue tactique et stratégique.

« Tom a une expérience et
des compétences fabuleuses pour son âge »

Quel est le programme des prochaines navigations ?
On va repartir sur un bloc d’environ un mois jusqu’à début octobre, avec des entraînements avec Actual en début de semaine prochaine, un stage au pôle Finistère course au large qui va nous permettre de naviguer avec les autres bateaux de notre classe, on va aussi essayer d’aller chercher des conditions difficiles pour accumuler des milles et répondre aux problématiques de fiabilité, afin de cocher le maximum de cases avant la Transat Jacques Vabre. On va continuer à faire venir du monde de l’extérieur pour progresser – je pense notamment à Jimmy Spithill, qui était déjà venu sur M100 et avec qui j’échange pas mal depuis le début de l’année.

Un mot sur Tom Laperche : a-t-il vite pris la mesure du bateau, sachant que l’Ultim est un support nouveau pour lui ?
Je ne vais pas lui envoyer trop d’éloges pour ne pas le faire rougir, mais je trouve qu’il a déjà, pour son âge, une expérience et des compétences assez fabuleuses, mais aussi une capacité dingue à apprendre et à s’adapter. Il a tout de suite les bons gestes, les bons repères ; pour avoir vu pas mal de gens naviguer, ce n’est pas si simple que ça, parce que ce sont quand même des bateaux assez particuliers. Un bon feeling et de la confiance se sont d’entrée installés entre nous, c’est vraiment quelqu’un qui, malgré sa relative inexpérience, va beaucoup nous apporter.

Le choix de Tom, était-ce une façon de préparer une relève ?
Pas directement, mais j’ai eu la chance de mon côté d’apprendre énormément de marins plus expérimentés que moi, je pense bien évidemment à Mich’ (Desjoyeaux), mais aussi à Kito (de Pavant), Pascal (Bidégorry), Antoine Koch et d’autres, il y a donc une forme de sens dans ça : j’ai l’impression qu’à mon tour, je peux redonner. Je suis content et assez fier de pouvoir transmettre et faire progresser des marins plus jeunes, comme Tom. Ce n’est pas complètement altruiste non plus, je sens que je peux aussi apprendre de lui !

« Gitana est le favori de la Jacques Vabre »

Il y a six ans, tu avais gagné la Transat Jacques Vabre moins de trois mois après la mise à l’eau de Macif, l’objectif sera le même pour l’édition 2021 ?
On n’est pas favoris, parce qu’on n’aura pas encore toutes les manettes et qu’il y aura des bateaux très fiabilisés et entraînés face à nous. Malgré tout, quand je vois le potentiel du bateau, je me dis que si on arrive à faire l’ensemble de la course sans problèmes techniques majeurs, il n’y a pas de raison qu’on ne joue pas les premières places. Mais un des objectifs principaux sera de progresser, si on a la chance d’arriver en Martinique, on sera sans doute le bateau qui aura le plus progressé pendant la course.

Si vous n’êtes pas favoris, qui l’est ?
D’un point de vue très objectif, Gitana (le Maxi Edmond de Rothschild) est clairement le bateau le plus fiabilisé : il est bien utilisé, Franck (Cammas) et Charles (Caudrelier) connaissent bien les réglages, ils ont très largement dominé le Fastnet, ils sont un peu devant.

Peux-tu, pour finir, nous parler des projets en cours chez MerConcept ?
On a mis à l’eau le nouvel Imoca 11th Hour Racing il y a quelques jours, sur lequel on a participé à la conception en collaboration avec Guillaume Verdier, on sent qu’il a un très fort potentiel. Toujours en Imoca, Apivia, comme Gitana en Ultim, a écrasé la concurrence sur le Fastnet : Charlie (Dalin) et Paul (Meilhat) vont clairement faire partie des favoris de la Jacques Vabre, c’est un super équipage sur un bateau qui reste extrêmement performant. Pierre (Quiroga) et le Figaro sont des projets plus éloignés de notre cœur de métier technique, sachant que ce ne sont pas des bateaux de développement, je reste donc modeste quant à notre contribution, mais je suis néanmoins ravi de le voir marcher aussi bien sur la Solitaire, Erwan (Le Draoulec) aussi. On est aussi très contents du projet de catamaran électrique volant (lien) qui est arrivé à Concarneau fin juillet, on est dans la phase finale d’assemblage et d’intégration des systèmes, il devrait être mis à l’eau début décembre. Enfin, on a commencé la construction de l’Imoca de Maxime Sorel, un sistership d’Apivia. Donc c’est assez dense, on se réjouit d’avoir à faire face à tous ces challenges. Pour les lecteurs de Tip & Shaft et les passionnés de voile, c’est une bonne nouvelle de voir la course au large se porter aussi bien, maintenant, il faut arriver à gérer cette augmentation non négligeable d’activité, on recrute beaucoup dans tous les corps de métier de notre univers, ce n’est pas si évident.

Photo : Guillaume Gatefait/MerConcept

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Cap sur les côtes anglaises

Les 34 skippers engagés ont déjà disputé la moitié des étapes de cette 52e édition de La Solitaire du Figaro : un mi chemin symbolique tant on sait que rien ne sera joué avant le franchissement de la ligne d’arrivée finale en Loire Atlantique. Cette perspective parait certainement très lointaine aux concurrents qui auront d’abord besoin de mobiliser toutes leurs ressources sur la troisième étape entre Fécamp et la Baie de Morlaix dont le départ vient d’être donné ce jour.
C’est fait ! Ce midi, les 34 skippers engagés sur cette 52e édition de La Solitaire du Figaro ont quitté les pontons de Fécamp et se sont élancés sous un grand soleil pour une nouvelle étape de 624 milles de navigation en Manche et le long des côtes anglaises. Le facteur relatif de cette étape sera indéniablement le vent, annoncé instable sur les 36 premières heures de course.

La troisième étape qui se profile devant les étraves sera radicalement différente des 2 premières, notamment en termes de conditions météo. Bertrand Pacé, coach des skippers du groupe d’entrainement de Lorient Grand Large (13 coureurs engagés), présage d’une “étape assez difficile avec du petit temps sur le début et un renforcement dans la seconde partie. Tout peut se jouer les premiers jours parce les modèles ne sont pas du tout calés, il y a un peu de tout, c’est difficile d’anticiper ce qui va se passer et les solitaires vont devoir utiliser l’existant du vent pour progresser. À mon avis, les 36 premières heures vont être compliquées, en particulier après la marque anglaise de South Poullar. Il ya beaucoup de pièges sur cette manche : on finit sur des marées à gros coefficient (100), qui génèrent beaucoup de courant.”

Une étape décisive ?

Après 2 étapes essentiellement disputées au près, les concurrents vont pouvoir dérouler les spi et presque naviguer au sec. Une jolie perspective de confort, somme toute relatif, mais assez réjouissant pour nos marins. En revanche, les schémas météo sont encore à ce jour, complètement incertains ; des conditions qui satisfont plutôt le Suisse Nils Palmieri (TeamWork): “On va devoir faire pas mal de choix assez drastiques avec le passages des DST et une météo vraiment instable. Personnellement j’aime bien ces conditions lights dans lesquelles le jeu est ouvert. Je vais essayer de tirer mon épingle du jeu sur cette étape de La Solitaire qui ne m’a pas franchement réussi pour le moment.”

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), premier du classement général provisoire, ne partageait pas forcément cette impétuosité en quittant le ponton ce matin : “Je me sens un peu stressé. Cette étape pourrait être décisive. Il faut continuer, dans tous les cas, à prendre du plaisir, essayer d’être devant dès le début de la course et voir ce qui se passe ensuite.”
Excellent départ d’Arthur Hubert
Parti proche du bout de ligne, à gauche du plan d’eau, le bizuth Arthur Hubert (MonAtoutEnergie.fr) signe un très beau départ et arrive en tête à la bouée mouillée à quelques encablures de la promenade de Fécamp, devant un public venu en nombre saluer les 34 solitaires. Depuis la terre, le spectacle est somptueux !

À sa suite, la hiérarchie est globalement confirmée : Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) qui respecte à la lettre ses intentions matutinales, est talonné par Eric Péron (French Touch). Tom Laperche (Bretagne – CMB Performance), Xavier Macaire (Groupe SNEF), Gildas Mahé (Breizh Cola) enroulent à leur tour la marque, affichant leurs prétentions, tous bien décidés à se placer immédiatement aux avant-postes.

La course est bel et bien lancée. Les solitaires vont traverser la Manche dans 6 à 8 nœuds de vent avant d’être ralentis à une quinzaine de milles de la première marque anglaise au sud est de l’île de Wight, sans conteste le premier obstacle sur une étape semée d’embûches…

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Bon départ de la troisième étape de la Solitaire, "les 36 premières heures vont être compliquées" dixit Bertrand Pacé

 

Ce midi, les 34 skippers engagés sur cette 52e édition de La Solitaire du Figaro ont quitté les pontons de Fécamp et se sont élancés sous un grand soleil pour une nouvelle étape de 624 milles de navigation en Manche et le long des côtes anglaises. Le facteur relatif de cette étape sera indéniablement le vent, annoncé instable sur les 36 premières heures de course.

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Crédit : Ch Breschi


Bertrand Pacé, coach des skippers du groupe d'entrainement de Lorient Grand Large (13 coureurs engagés), présage d'une "étape assez difficile avec du petit temps sur le début et un renforcement dans la seconde partie. Tout peut se jouer les premiers jours parce les modèles ne sont pas du tout calés, il y a un peu de tout, c'est difficile d'anticiper ce qui va se passer et les solitaires vont devoir utiliser l'existant du vent pour progresser. À mon avis, les 36 premières heures vont être compliquées, en particulier après la marque anglaise de South Poullar. Il ya beaucoup de pièges sur cette manche : on finit sur des marées à gros coefficient (100), qui génèrent beaucoup de courant."

Excellent départ d'Arthur Hubert

Parti proche du bout de ligne, à gauche du plan d'eau, le bizuth Arthur Hubert (MonAtoutEnergie.fr) signe un très beau départ et arrive en tête à la bouée mouillée à quelques encablures de la promenade de Fécamp, devant un public venu en nombre saluer les 34 solitaires. Depuis la terre, le spectacle est somptueux !

À sa suite, la hiérarchie est globalement confirmée : Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) qui respecte à la lettre ses intentions, est talonné par Eric Péron (French Touch). Tom Laperche (Bretagne - CMB Performance), Xavier Macaire (Groupe SNEF), Gildas Mahé (Breizh Cola) enroulent à leur tour la marque, affichant leurs prétentions, tous bien décidés à se placer immédiatement aux avant-postes.

Les solitaires vont traverser la Manche dans 6 à 8 nœuds de vent avant d'être ralentis à une quinzaine de milles de la première marque anglaise au sud est de l'île de Wight, sans conteste le premier obstacle sur une étape semée d'embûches…

Revivez le départ, ici

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Philippe Presti, invité d’Into The Wind #41

Into The Wind, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Into The Wind est disponible ici :

Into The Wind #41

Philippe Presti, le Frenchy devenu cador de la Coupe - 1ère partie

Ecoutez la première partie de l'épisode #41 ici :

Écoutez l'épisode #41 ici :

Diffusé le 3 septembre 2021
Générique : In Closing – Days Past
Post-production : Clovis Tisserand

Into The Wind est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

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Ils sont passés dans Into The Wind

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Un Class 30 signé VPLP/Multiplast, objectif : faire naître un nouveau monotype, éco-conçu, fun, moderne et stable

Le jury du Class 30, composé de quatre membres de l’Union Nationale pour la Course au Large (UNCL), trois du Royal Ocean Racing Club (RORC) anglais et un du Storm Trysail Club américain, appuyé par des consultants, a analysé la totalité des dossiers reçus afin de finaliser son choix. C’est l’association Architecte-Chantier VPLP/Multiplast qui remporte le concours international d’appel à projets destiné à faire émerger le Voilier Ecole de Course au Large international de demain.

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Fun, moderne et stable

Le concours du Class 30 a pour objet de faire naître un nouveau monotype entre 9m et 9m60, éco-conçu, fun, moderne et stable, en respectant un budget pouvant répondre à une large demande de clubs dans le monde. Le cahier des charges prévoit la possibilité de faire naviguer ensemble 5 à 6 membres d’équipage et de passer des nuits en mer, avec deux déclinaisons possibles : le Class 30 Club, version de base, simplifiée mais performante, à un prix d’appel prêt-à-naviguer particulièrement compétitif, et le Class 30 One Design™, avec un kit supplémentaire intégrant différents modules d’équipement, dont un mât carbone et de l’électronique, destiné à des propriétaires désireux de régater en monotype ou en IRC.

Au final, plus de vingt-cinq dossiers de candidature provenant de neuf nationalités différentes ont été présélectionnés, et six équipes architectes/chantiers retenues, ainsi que deux autres projets concernant des bateaux existants, proches du cahier des charges, mais devant formaliser des évolutions notamment budgétaires.

Un sponsor pour la Class 30 ?

Courant septembre va démarrer la phase d’études d’avant-projet pour VPLP qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin 2021. Une maquette du bateau sera exposée au mois de décembre sur le Stand UNCL au Nautic 2021. A l’initiative de plusieurs propriétaires passionnés, le lancement des premiers bateaux est prévu avant l’été 2022 pour des régates de test durant le 2ème semestre 2022.

En parallèle, la présentation d’un plan de financement des bateaux pour les Clubs permettra la recherche de partenaires financiers, voire d’un sponsor pour la Class 30.

Dès l’automne des présentations du Projet Class 30 sont prévues auprès des Clubs.

Extrait de la présentation du Projet faite par VPLP et soutenue par Simon Watin (VPLP) et Yann Penfornis (Multiplast) : « Pour ce voilier qui vise à donner envie de régater à un nouveau public, nous avons opté pour une conception sobre et raisonnée qui permet, à budget égal, de mettre l’accent sur les points qui comptent le plus : le plaisir d’être sur l’eau en équipage et de glisser sur un bateau rapide, la dimension aventurière de la régate offshore, pour imprimer des souvenirs salés à une nouvelle génération. »

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Points clefs du projet :

Un bateau sur lequel il est agréable de naviguer : bien assis à la barre ou au rappel, sur une carène qui mouille peu, avec un grand cockpit pour manœuvrer en équipage
Une conception qui permet de tenir l’objectif de coût :
Des formes simples et peu de surface développée
Un principe de structure et d’assemblage adapté à une production en série monotype
Un plan de pont et de gréement sans superflu
Une part importante donnée à l’éco-conception, avec une réflexion globale sur la construction mais aussi sur les usages et la manière de naviguer
Une carène puissante et polyvalente pour un bateau évolutif dans toutes les allures
Un plan de pont léger, efficace et accessible pour prioriser les réglages dynamiques et l’apprentissage de la navigation en équipage.  
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Source : UNCL
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Départ de l'étape 3 de la Solitaire, direction l'île de Wight, les 34 figaristes dans les starting block - Direct

À midi ce dimanche, les 34 marins s'élanceront vers l'île de Wight. Ils passeront ensuite le phare de Land's End, la cardinale de Saint Gowan puis les Îles Scilly avant de rejoindre la Baie de Morlaix. Direct

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Crédit : A Courcoux

Achille Nebout (PriméoEnergie - Amarris) : « Je me suis bien reposé, je suis d’attaque pour cette troisième étape qui ne s’annonce pas simple du tout. Il y a de grosses incertitudes sur les premières 24h, du vent léger mais une direction de vent pas encore calée. Ce sera une première mission de contourner la première bouée, ce sera cette nuit entre 23h, si ça se passe bien, et 2h du matin. Il va y avoir beaucoup de courant, peu de vent et une nuit noire. Il faudra être vigilant à ce point passage. Et rapidement, il y aura de belles options à faire. Les premières étapes, les schémas étaient calés, là c’est très différent. On risque de passer pas mal de temps derrière l’ordi pour prendre les bonnes décisions. Je veux continuer sur ma lancée, je suis très content de ma première partie de La Solitaire. Il faut que je croie en mes choix sur cette troisième étape ! »

Alan Roberts (Seacat Services) : « Cette étape va vraiment être différente des autres. Je me sens bien, prêt à attaquer. Les 24 premières heures ne vont pas être évidentes il faut réussir à quitter la côte ici, puis prendre la bonne trajectoire pour arriver à la bouée en Angleterre. Je me sens plutôt à l’aise, avec des conditions que j’aime bien où il faut trouver la vitesse. Ça me fait très plaisir d’aller naviguer en territoire britannique. Je connais évidemment très bien toute la côte sud de l’Angleterre, mais malheureusement on ne va pas aller jouer dans les baies. »

Source : La Solitaire

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Solitaire du Figaro : le débrief à mi-parcours

Après deux étapes sur quatre, Pierre Quiroga, 2e de la première et vainqueur de la seconde, s’est emparé des commandes du général de la Solitaire du Figaro avec une solide avance de plus d’une heure et demie sur Tom Laperche et Xavier Macaire. Le Skipper Macif 2019 a-t-il assommé la concurrence ? Tip & Shaft s’est entouré de quelques experts pour analyser cette première partie de course.

Un début de Solitaire presque parfait ! 2e de la première étape, à 47 minutes du vainqueur Xavier Macaire, Pierre Quiroga a nettement dominé la seconde entre Lorient et Fécamp : passé en tête dès le premier matin juste avant le raz de Sein, le Skipper Macif 2019, déjà vainqueur cette année de la grande course de la Solo Maître CoQ, a par la suite sans cesse creusé l’écart, pour finalement s’imposer sous les falaises normandes avec 56’19 d’avance sur son dauphin Tom Laperche et 2h24’10 sur Xavier Macaire (14e). Un écart qui lui a permis de s’emparer de la tête du général avec une marge de 1h37 sur ces deux derniers, qui se tiennent en 13 secondes.

Cette domination fait dire à Paul Meilhat, lui-même ancien Skipper Macif : « Ce qui saute vraiment aux yeux, c’est sa vitesse au près, il a l’air d’avoir trouvé un petit truc en plus que les autres. Et comme il y a eu beaucoup de près depuis le début de cette Solitaire, il a bien enfoncé le clou. Quand tu sais que tu vas plus vite, ça joue un peu psychologiquement sur les autres. »

Christopher Pratt, qui connaît bien Pierre Quiroga pour l’avoir côtoyé au Centre d’entraînement Méditerranée de La Grande Motte, ajoute : « Sur la première étape, il a vraiment transpercé la flotte en vitesse [9e à la bouée de La Corogne, 2e à Lorient après une remontée du golfe de Gascogne au près, NDLR] ; sur la seconde, il va non seulement très vite, mais il arrive à prendre le « lead » sur les placements, notamment par rapport à Tom. Il a toujours été le premier à déclencher, il n’a pas été du tout dans le contrôle. »

« Il a envie de bien faire
pour sa dernière avec Macif »

Spécialiste du routage météo – il n’officie pas sur cette Solitaire -, Jean-Yves Bernot se montre lui aussi assez impressionné par la seconde étape du Sudiste : « Ce n’était pas simple, il a su prendre des risques quand il le fallait, mais aussi calmer le jeu quand c’était nécessaire. » Observateur des débats sur l’eau, le directeur de course Francis Le Goff abonde : « Yoann Richomme avait dit avant le départ que pour gagner la Solitaire, il fallait oser, Pierre a bien illustré ces propos : jusqu’au dernier moment, y compris mercredi matin, alors qu’il menait la flotte, il a été mettre un virement très sud sans se soucier des autres derrière, parce qu’il s’est dit que c’est là qu’il fallait être. Et si on reprend toute sa navigation sur cette étape, il a toujours poussé ses options, pas à l’extrême, mais juste dans le bon trait. »

Le signe d’une certaine maturité pour un marin, – il fêtera ses 29 ans le 14 septembre – qui dispute sa 6e Solitaire, sa troisième sous les couleurs de Macif (19e et 9e les deux dernières années) ? « Cette année, j’ai trouvé chez lui une espèce de sérénité. Il a fait ses choix, il est reparti dans le sud quinze jours avant le départ, il s’est construit son propre chemin, c’est la première fois que je le vois décider complètement de sa préparation, ça montre qu’il a mûri », expliquait dans le podcast Pos. Report de mardi dernier le spécialiste de la stratégie météo, Dominic Vittet, proche du marin, qu’il suit depuis ses débuts en Figaro à La Grande Motte et accompagne encore sur cette Solitaire.

Julien Hereu, l’un des deux préparateurs des Figaro Macif, ajoute : « Pierre était assez libéré avant le départ de cette Solitaire, c’est sa sixième année, il a envie de bien faire pour sa dernière avec Macif. Et il a apporté beaucoup de soin cette année à la préparation technique, à tous les petits détails du bateau, et on sait qu’en Figaro, ce sont souvent les petits détails qui font la différence. »

Laperche et Macaire à l’affût

Pour la première fois, Pierre Quiroga se retrouve dans la peau du chassé. Cela peut-il le faire déjouer ? « Son objectif était de gagner une étape, c’est fait, ça peut l’aider à ne pas se mettre trop de pression, il aura quoi qu’il arrive réussi sa Solitaire« , note Christopher Pratt. Jeanne Grégoire, directrice du pôle Finistère course au large de Port-la-Forêt, où Pierre Quiroga s’entraîne depuis qu’il a intégré le dispositif Skipper Macif, répond quant à elle : « Forcément, il va un peu plus regarder les autres, mais quand tu es en phase avec ta manière de naviguer et que ça se passe bien, il n’y a pas de raison de changer. »

Qu’en est-il de ses concurrents, et notamment de Tom Laperche, pour l’instant lui aussi très régulier (3e et 2e) et dont Paul Meilhat dit qu’il « n’a pas vraiment un profil d’attaquant, c’est plus quelqu’un qui récite bien ses gammes » ? « Son fond de jeu depuis le début de l’année sur les courses en solitaire, c’est le podium [vainqueur de la Solo Maître CoQ, 2e de la Solo Guy Cotten, NDLR], c’est déjà assez énorme, poursuit Jeanne Grégoire. Maintenant, c’est une histoire de tempérament, il sait qu’il y a des gens qui naviguent un peu différemment, mais s’il ne le sent pas et qu’il est bon comme ça, il reste sur ce qu’il sait faire. »

Quant à Xavier Macaire, il va devoir se remettre d’une étape qui l’a vu perdre son logiciel de navigation puis plonger pour enlever un casier enroulé dans la quille de Groupe Snef pour finir 14e. « Il s’est pris le casier à un moment où il ne fallait pas lâcher, ça lui a scié les pattes et lui a cassé un peu la petite histoire qu’il avait construite tranquillement. Maintenant, quand tu regardes les enchaînements qu’il a faits sans logiciel de navigation, c’est assez fort ; avec quelqu’un d’autre, l’addition aurait été plus lourde. Et compte tenu de ce qu’il a montré sur la première étape, tout n’est pas bâché pour lui », analyse Francis Le Goff.

« L’étape qui se dessine
peut être vraiment différente »

Et tout n’est pas non plus bâché pour les poursuivants, aux dires de nos experts, à condition que le scénario des deux prochaines étapes soit davantage propice à de la stratégie. « Si les schémas météo restent propres, les trois premiers ont pris une grosse option sur le podium. Si tu as une ou deux étapes avec plus de portant, deux-trois transitions, ça peut redistribuer. Et personne n’est à l’abri de ce qui est arrivé à Xav et Tom sur des faits de course (des casiers)« , analyse Christopher Pratt.

Francis Le Goff ajoute : « A la régulière, ça va être compliqué d’aller chercher les trois de devant juste sur la vitesse, mais l’étape qui se dessine peut être vraiment différente, avec possiblement pas mal de transitions. Ça peut sourire à des mecs qui ont eux aussi animé le début de la Solitaire, comme Gildas Mahé [4e au général], qui a beaucoup attaqué, ou Alexis Loison [5e], qui a montré qu’il était capable de revenir à chaque fois. »

La surprise Gaston Morvan.
8e de la première étape et 5e de la seconde (à chaque fois 1er bizuth), Gaston Morvan, 7e au général, est, pour tous nos experts, la surprise de cette première partie de course. « Avant le départ, je me disais qu’il était plus prêt que je pouvais imaginer, on sentait qu’il avait progressé dans sa manière de naviguer, d’appréhender le projet, d’aborder les courses, il arrive à confirmer sur deux étapes de manière assez impressionnante, c’est une très bonne surprise », résume Jeanne Grégoire. Autres révélations citées, le Rochelais Alexis Thomas (15e au général) – « Je ne le connaissais pas, il navigue propre », note Jean-Yves Bernot – et Achille Nebout, 3e de la deuxième étape et 6e au général. « Ça fait un moment qu’on voit qu’il navigue bien, c’est un gars qui est super investi, qui bosse dur, c’est bien qu’il soit récompensé », commente Christopher Pratt.

 

Photo : Alexis Courcoux

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Solitaire. Une troisième étape très ouverte

La 3e étape partira ce dimanche 5 septembre de Fécamp à 12h précises pour une grande course qui s’annonce piégeuse et passionnante à suivre avec un podium qui a mis en avant les plus rapides sans toutefois tuer le match avec d’autres skippers expérimentés et toujours à l’affut. Il peut encore se passer beaucoup de choses.

Fabien Delahaye (Groupe Gilbert), qui court cette année sa 9e Solitaire, natif de Rouen, grand connaisseur des pièges de la Manche, l’avoue : « Cette troisième étape sera la plus ouverte de toutes. Il va y avoir de véritables choix stratégiques du départ de Fécamp jusqu’à l’arrivée en Baie de Morlaix ». Au total 624 milles (en route directe donc probablement plutôt 700 milles) gorgés de courant, d’accélérations, de ralentissements, de longs bords de glisse, de manœuvres et de changements de voile… et de nuits longues et sans lune.

Cinq grands tronçons à parcourir
Les 34 concurrents sitôt le retentissement du coup de canon devront rejoindre la cardinale sud South Pullar dans l’est de l’île de Wight : environ 70 milles sous haute tension, où la gestion du courant et du trafic maritime sera déterminante. South Pullar laissée à bâbord, les Figaristes pointeront ensuite les étraves sur Land’s End, la pointe occidentale de la Cornouaille et la marque Carn Base : près de 200 milles à tricoter sous spi, à jouer avec les pointes anglaises et les cailloux, voire à choisir le large, qui sait ?

Mardi après-midi, le vent d’est-sud-est devrait forcir pour 20 nœuds, au moment de remonter vers le canal de Bristol, déborder la réserve naturelle de Lundy Island puis se hisser jusqu’à la balise Saint Gowan dans le sud du Pays de Galles : une course de vitesse de 105 milles sous un relief imposant pouvant donner du vent instable et capricieux. « Ce sera l’Everest ! » ose même dire le bizuth Alexis Thomas (La Charente Maritime). Dès lors, la meute attaquera la descente jusqu’aux Scilly pour plus de 110 milles d’une régate folle rythmée par les zones interdites à la navigation (DST : dispositifs de séparation de trafic). A bout de souffle, les skippers entameront le dernier tronçon vers la Baie de Morlaix. Il faudra alors garder toute sa lucidité pour déjouer le courant et les cailloux avant de franchir la ligne d’arrivée juste devant Roscoff et le port du Bloscon. Une 3e étape de toute beauté qui promet moults rebondissements sportifs et de belles histoires à raconter…

Ils ont dit :

Fabien Delahaye (Groupe Gilbert) : On va se faire une vraie étape de Manche avec un peu de mer d’Irlande et deux traversées de la Manche. Cela veut dire beaucoup de courant, une gestion des marées très importante car on démarre demain avec un coefficient de 70 et finira en Baie de Morlaix à 90. La gestion du courant sera le nerf de la guerre. Passé Lands End, nous évoluerons sous le vent des reliefs, c’est le début de la mer d’Irlande, il peut se passer mille choses. L’étape est longue, on est vite loin des prévisions de départ, tout peut se passer. Il faudra tirer des bords donc le terrain de jeu sera très ouvert : les bords du cadre pourront être en Angleterre ou en France ! C’est le courant qui déterminera les choix et les trajectoires.

Alexis Thomas (La Charente Maritime) : Je ne pensais que je serais aux avant-postes dès ma première Solitaire. J’avais mis l’accent sur la gestion du sommeil et la vie à bord car on m’avait dit que La Solitaire se jouait au mental. J’ai donc travaillé là-dessus et je suis content du résultat du travail de cet hiver. Je ne me sens pas encore exténué. J’aime ce circuit car je viens de la filière olympique, c’est très compétitif, cela me correspond bien ce genre d’atmosphère. J’aimerais maintenant aller croquer le petit Gaston (Morvan) pour arriver à mon objectif de premier bizuth et pourquoi par aller chercher un top 10 ! L’étape prochaine, ce sera un peu l’Everest avec beaucoup de rase-cailloux et une météo incertaine. Il y aura des passages clés et la météo n’est pas encore calée.

Maël Garnier (AGEAS – Team Baie de Saint-Brieuc) : Globalement je trouve mon rythme, je ne suis pas un gros dormeur, je suis un adepte des petites siestes, donc j’ai bien pris le rythme. Je me sens reposé. Ce sera un parcours tactique, très différent des deux premiers. Mais j’adore quand ça ne va pas tout droit, j’aime être en mode régate. Il y a encore du travail sur la météo. L’idée, c’est de monter encore en puissance sur cette étape, de tenir une bonne position dès les dix premiers milles et surtout de la tenir.

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Nicolas Lunven livre son analyse sur cette troisième étape de la Solitaire, "Rester lucides pour prendre les bonnes décisions"

 

Après deux Volvo Ocean Race en tant que navigateur et avant d'embarquer aux côtés de Sam Davies sur la Transat Jacques Vabre, Nicolas Lunven est actuellement en charge du routage pour les skippers du Pôle Finistère Course au large. Avec 9 participations et 2 victoires (en 2009 et 2017), il nous livre son regard sur la course et son analyse de l'étape à venir qui s'annonce d'ores et déjà piégeuse en termes de météo. "L’étape qui s’annonce va être passionnante à suivre."

 

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Crédit : M Muina


“Sur les deux premières étapes, il n’y pas eu de grosse mistoufle par rapport aux prévisions météo. Les écarts que l’on constate sont propres au potentiel de vitesse du Figaro 3. Hormis les “faits de course” qui ont redistribué les cartes pour certains concurrents, la hiérarchie reste assez nette au sein de la flotte et je ne suis pas vraiment surpris du classement général à mi-course.

 

Fécamp – Baie de Morlaix : incertitudes et vigilance 

L’étape qui s’annonce va être passionnante à suivre parce qu’au moment où on se parle, les schémas météos ne sont pas encore complètement établis. Depuis hier, je fais tourner des routages et ça phosphore pas mal.

 
Nous sommes actuellement dans un changement de situation et de système. La grande inconnue pour le départ reste le timing de ce changement. Demain le vent s’annonce, pour le moment, assez faible sur la ligne de départ. La situation peut s’éclaircir demain dans la journée ou pendant la nuit de dimanche à lundi, voire lundi matin ; le premier enjeu de cette entame de course va donc être de réussir à s’extirper le plus vite et le mieux placé de cette phase de départ.

 
La descente de la Manche devrait être plutôt sympa : au portant VMG et dans des conditions clémentes. Le petit aller-retour pour monter vers l’entrée du canal de Bristol devrait s’effectuer au reaching, là encore, sans difficulté majeure.

 
En revanche sur la redescente, au niveau des Scilly, il faudra savoir négocier judicieusement une petite une transition de vent qui va passer d’un secteur est/sud-est au sud ouest. Cette petite dépression va venir nous embêter en apportant un peu de pluie. Le vent devrait ensuite rester établi au sud-ouest jusqu’à l’arrivée, prévue jeudi, en Baie de Morlaix.

 

Le vent et le courant, grands arbitres de cette troisième étape 

En Figaro, quand la stratégie météo est super claire, il faut “juste” aller vite. En revanche, si le vent n’est pas établi, ce qui est le cas ici, le courant entre en jeu et devient un élément déterminant jusqu’à, parfois, redistribuer complètement les cartes.

 
Ça peut être le cas sur cette étape en Manche, avec des coefficients de marées qui vont ne faire que monter tout au long de la semaine jusqu’à l’arrivée en Baie de Morlaix particulièrement sujette à ces phénomènes de courants.

 
Finalement, il y a pas mal de points de vigilance sur cette étape. Les coureurs vont devoir rester très attentifs à l’évolution de la météo et lucides pour prendre les bonnes décisions au bon moment et savoir se placer au mieux.”

 
Source : la Solitaire

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La Solitaire repart pour la troisième étape vers la Baie de Morlaix, vent léger et météo incertaine pour le départ demain à 12h

 

Quatre jours de repos et bientôt le retour à la bagarre sur l’eau ! Demain, dimanche 5 septembre, devant les immenses falaises de craies qui entourent Fécamp, le top départ de la 3e étape de la 52e édition de La Solitaire du Figaro sera donné à 12h précises, peu importe la grande incertitude météo qui perdure encore aujourd’hui. 

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Crédit : La Solitaire


Vers un jeu très ouvert 

Fabien Delahaye (Groupe Gilbert), qui court cette année sa 9e Solitaire, natif de Rouen, grand connaisseur des pièges de la Manche, l’avoue : « Cette troisième étape sera la plus ouverte de toutes. Il va y avoir de véritables choix stratégiques du départ de Fécamp jusqu’à l’arrivée en Baie de Morlaix ». Au total 624 milles (en route directe donc probablement plutôt 700 milles) gorgés de courant, d’accélérations, de ralentissements, de longs bords de glisse, de manœuvres et de changements de voile et de nuits longues et sans lune.

 

Cinq grands tronçons à parcourir 

Les 34 concurrents sitôt le retentissement du coup de canon devront rejoindre la cardinale sud South Pullar dans l’est de l’île de Wight : environ 70 milles sous haute tension, où la gestion du courant et du trafic maritime sera déterminante. South Pullar laissée à bâbord, les Figaristes pointeront ensuite les étraves sur Land’s End, la pointe occidentale de la Cornouaille et la marque Carn Base : près de 200 milles à tricoter sous spi, à jouer avec les pointes anglaises et les cailloux, voire à choisir le large, qui sait ?

 
Mardi après-midi, le vent d’est-sud-est devrait forcir pour 20 nœuds, au moment de remonter vers le canal de Bristol, déborder la réserve naturelle de Lundy Island puis se hisser jusqu’à la balise Saint Gowan dans le sud du Pays de Galles : une course de vitesse de 105 milles sous un relief imposant pouvant donner du vent instable et capricieux. « Ce sera l’Everest ! » ose même dire le bizuth Alexis Thomas (La Charente Maritime). Dès lors, la meute attaquera la descente jusqu’aux Scilly pour plus de 110 milles d’une régate folle rythmée par les zones interdites à la navigation (DST : dispositifs de séparation de trafic). A bout de souffle, les skippers entameront le dernier tronçon vers la Baie de Morlaix. Il faudra alors garder toute sa lucidité pour déjouer le courant et les cailloux avant de franchir la ligne d’arrivée juste devant Roscoff et le port du Bloscon.

 

Source : La solitaire

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Dans moins d'un mois, 84 solitaires prendront le départ de la Mini Transat le 26 septembre 2021 - Revue d'effectifs

2 - 432 Tim DARNI FRA SOKANAA JUS DE CANNE Proto
3 - 800 Irina GRACHEVA RUS IRINA GRACHEVA RACING Proto
4 - 427 Stéphan GUERIN FRA BIRVIDIK Proto
5 - 719 Piers COPHAM GBR SENOR BLUE Proto
6 - 945 Fabio MUZZOLINI FRA TARTINE Proto
7 - 138 Thomas GRANDIN FRA POCH'TROT Proto
8 - 606 Lucas VALENZA-TROUBLAT FRA SIX SAUCISSES Proto
9 - 787 Sébastien PEBELIER FRA DECOSAIL Proto
10 - 618 Benjamin DOYEN FRA ON THE ROAD AGAIN II Proto
11 - 240 Pilar PASANAU ESP PETER PUNK Proto
12 - 1011 Matteo SERICANO ITA GIGALI P/S
13 - 850 Victor TURPIN FRA PAYS D'IROISE Proto
14 - 969 Tanguy BOUROULLEC FRA POGO FOILER Proto
15 - 936 Jay THOMPSON USA SPEEDYG Proto
16 - 346 Franck LAUVRAY FRA ALICE Proto
17 - 865 Romain TELLIER FRA ESPOIR AU SOMMET - GUENIFEY Proto
18 - 759 Colombine BLONDET FRA DAREWOMEN Proto
19 - 802 Romain BIGOT FRA LA VIE EST BELT Proto
20 - 614 Marc Eric SIEWERT GER ANSOLUTE SAILING TEAM Proto
21 - 551 Arno BISTON FRA BAHIA EXPRESS Proto
22 - 491 Yannick LEMONNIER IRL PORT OF GALWAY Proto
23 - 900 Camille BERTEL FRA CAP INGELEC Proto

INSCRITS BATEAUX DE SERIE (40%) - 31 PLACES

1 - 966 Leo DEBIESSE FRA AVELASILING.COM Série
2 - 951 Jean-Marie JEZEQUEL FRA BRANCHET/KPL Série
3 - 446 Francesco RENELLA ITA KOATI Série
4 - 980 Christian KARGL AUT ALL HANDS ON DECK Série
5 - 998 Luca DEL ZOZZO ITA RACE=CARE Série
6 - 485 Pierre MEILHAT FRA LE GOÛT DE LA VIE Série
7 - 512 Hugo LAURAS FRA HUGO AU LARGE Série
8 - 626 Anne-Gaël GOURDIN FRA CHERCHE PARTENAIRE Série
9 - 529 Georges KICK FRA BLACK MAMBA Série
10 - 591 Cyril OMS FRA FANTOMAS Série
11 - 991 Jean MARRE FRA ANACOLUTHE Série
12 - 1014 Hugo PICARD FRA THE SAILING FRENCHMAN Série
13 - 552 Djemila TASSIN BEL KAÏROS Série
14 - 886 Gaël LEDOUX FRA STINKFOOT Série
15 - 916 Louis MAYAUD FRA BELCO Série
16 - 692 Ronan JEZEGOU FRA DIAOULIC Série
17 - 810 Genis HONTORIA NOGUEROLES ESP BLUE OSCAR Série
18 - 588 Felip MOLL MARQUES ESP ALLEVA 588 Série
19 - 985 Victor D'ERSU FRA BABOUCHKA Série
20 - 909 Thomas DE DINECHIN FRA ADAMEO - TF Série
21 - 654 Ignasi TICO ARTALEJO ESP TUR TUR Série
22 - 893 Cécile ANDRIEU FRA KALISTO Série
23 - 910 Jean CRUSE FRA INI MINI MYNI MO Série
24 - 902 Marine LEGENDRE FRA EY Série
25 - 869 Julien HATIN FRA LES ENTREPRISES DU PAYSAGE - NORMANDIE Série
26 - 807 Carlos MANERA ESP XUCLAMETA Série
27 - 871 Loic BLIN FRA MINI MOI Série
28 - 1006 Miguel RONDON ESP KRISTINA II Série
29 - 993 Alberto RIVA ITA CELLISSIMA.DOC Série
30 - 992 Giammarco SARDI ITA ANTISTENE Série
31 - 912 Federico WAKSMAN URU LIKE CRAZY Série

DCQ PROTOTYPES - 3 PLACES

1 1019 Pierre LE ROY FRA BIG BOUNCE Proto


DCQ ETRANGERS - 6 PLACES (2 DOSSIERS REÇUS / 2 REQUESTS)

1 1015 Christaan DURRANT AUS LITTLE RIPPA Série

INSCRITS (20%) - 17 PLACES

1 428 Massimo VATTERONI ITA KABAK Série
2 691 Carlos OLSSON RIPOLL ESP KOAN Série
3 758 Nicolas GUIBAL FRA L5S1 Série
4 860 Jose LINARES ESP VAMOS VAMOS Série
5 982 Lina RIXGENS GER AVANADE P/S
6 994 Pierre LEGENDRE FRA AKKA Série
7 987 Romain LE GALL FRA LES OPTIMISTES - TRIBORD Série
8 890 Pierre BLANCHOT FRA SOLEY Série
9 942 Sophie MONIER FRA GUSTAVE ROUSSY Série
10 525 Victor EONNET FRA FONDATION ARTHRITIS Série
11 906 Léandre DE SCHRYNMAKERS BEL DRAGO Série
12 739 Guillaume DELEMAR FRA ADELAIDE Série
13 943 Lennart BURKE GER VORPOMMERN Série
14 1000 Giovanni MENGUCCI ITA ALPHA LYRAE Série
15 920 Melvin FINK GER SIGNFORCOM Série
16 657 Marc CLARAMUNT ESP ABICENA Série
17 914 Brieuc LEBEC FRA MAITIRI Série
18 979 Hugo DHALLENNE FRA YACH CLUB SAINT-LUNAIRE Série
19 947 Quentin RICHE FRA RACE FOR PURE OCEAN Série
20 824 Pierre-Olivier GRAND FRA SOLIBIO AUDEFI Série
21 879 Gauthier VERDON FRA TGS France Série
22 1005 Anne-Claire LE BERRE FRA MILLENIUM Série
23 796 Benjamin COSTA FRA MINI MALIST Série
24 955 Loic MOISAND FRA STRATOS Série
25 990 Valentin FOUCHER FRA MIN CHORUS Série
26 616 Lilian GEOLLE FRA AORA Série
27 880 Rémi LAMOURET FRA REMINI Série
28 963 Julie SIMON FRA DYNAMIPS Série

LISTE D'ATTENTE

1 533 Nicolas COUSI FRA TELERYS COMMUNICATION Série

2 697 Hélène CLOUET FRA MINUS Série
3 975 Basile BOURGNON FRA EDENRED Série
4 825 Antoine BOS FRA RHINO Série
5 896 Tanguy AULANIER FRA TANGUY EN MINI Série
6 1007 Chloé LE BARS FRA ASSOCIATION MJ POUR L'ENFANCE Série
7 973 Louis VAQUIER FRA MAXI MOUSSE Série
8 887 Grégoire CHERON FRA KING JULIAN 3 Série
9 488 Antoine BIARNES FRA ZEBULON Série
10 1002 Henry DE MALET FRA HENRYPRENDLELARGE Série
11 857 Jérôme MERKER LUX MELUSINA Série
12 903 Anne LIARDET FRA [email protected] Série
13 1008 Marie LEFORT FRA OTIMO Série

Source : A Bargat

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Le nouveau Class40 Serenis Consulting, un Pogo S4, Jean Galfione : "prendre le temps de bien faire"

 

Mis à l’eau le 16 juillet dernier, le Class40 de Jean Galfione a passé avec succès les différents tests obligatoires de jauge, mi-août. A présent, le skipper de Serenis Consulting et son équipe effectuent les derniers calibrages électroniques et enchaînent les premières navigations techniques. L’heure est donc aux premières sensations pour le navigateur. Reste à fiabiliser puis à optimiser la machine afin d’en exploiter tout le formidable potentiel avant le premier gros objectif de la saison : la Transat Jacques Vabre.

 

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Crédit : V Curutchet



"Tout est dans les clous"

Sorti de chantier il y a maintenant un mois et demi, le tout premier Pogo S4 a donc subi les différents tests de jauge obligatoires et franchi, sans problème, le test de retournement à 90°, celui de la pesée ou encore celui de la mesure des ballasts. « C’est une première étape essentielle, et c’est aujourd’hui une bonne chose de faite », explique Jean Galfione, satisfait des derniers petits travaux réalisés par Structures sur son bateau, dans la foulée de sa mise à l’eau. « Les finitions sont importantes et il est nécessaire de prendre le temps de bien les faire afin d’éviter quelques ennuis plus tard », détaille le skipper de Serenis Consulting qui a ainsi débuté ses premières sorties en mer autour du 20 août dernier. « Tout est dans les clous. Il n’y a pas de problèmes majeurs, sinon quelques petits défauts de jeunesse à gommer, ce qui est parfaitement normal à ce stade du projet. En ce sens, je suis très content de la manière dont les choses se passent. Tout le monde, à tous les niveaux, est extrêmement impliqué et réactif. Il n’y aucune perte de temps et chaque étape avance efficacement », relate Jean, particulièrement satisfait de ses nouvelles voiles.

 

Le Pogo S4 est puissant, bien équilibré 

« Pour l’instant, on n’a pas voulu encore trop tirer sur le bateau, mais on a eu un peu de vent lors de nos premières navigations, ce qui nous a permis de faire bien accélérer la machine, notamment sous spi. Les premières sensations sont bonnes. On sent qu’il est bien né et que cette nouvelle génération de 40 pieds ne demande qu’à y aller. Le Pogo S4 est puissant, bien équilibré, mais aussi très doux à la barre. A bord, on se sent bien protégé et parfaitement en sécurité. En un mot, on se sent bien », assure Jean. Après encore quelques calibrations électroniques à peaufiner, lui et son équipe prévoient de passer une nouvelle étape dans leur préparation dès la semaine prochaine. « On va attaquer la phase de mise au point. Rentrer véritablement dans une optique de recherche de performance », détaille l’ancien perchiste qui prévoit d’effectuer le convoyage de Serenis Consulting entre Concarneau et Saint-Malo dès mercredi 8 septembre dans la perspective de participer à 40’ Malouine Lamotte, programmée du 10 au 12 septembre. « Cela va non seulement nous permettre d’engranger des milles, mais aussi et surtout de nous mettre en mode « course » rapidement », souligne Jean Galfione qui compte bien optimiser chaque minute de son temps d’ici au départ de la Transat Jacques Vabre, le 24 octobre 2021.

 

La suite du programme

10 au 12 septembre : course "40’ Malouine Lamotte" à Saint-Malo
11 septembre : baptême du bateau à Saint-Malo
21 au 23 septembre : présence Jean Galfione à Paris, disponible pour sollicitation médias
23 septembre à 11h00 : conférence de presse Transat Jacques Vabre Normandy Le Havre
7 novembre : départ Transat Jacques Vabre Normandy Le Havre en double avec Eric Péron

Source : L Dacoury

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J-365 avant le grand retour de la Golden Globe Race aux Sables-d’Olonne

Dans un an, le 4 septembre 2022, la troisième édition de la Golden Globe Race s’élancera depuis les Sables-d’Olonne. Il s’agit de l’unique tour du monde réalisé sans assistance technique et sans géolocalisation, avec les mêmes outils que lors de la première édition, en 1968. Lors d’une conférence de presse, ce jeudi matin, 26 skippers de 11 nationalités différentes ont déjà annoncé leur participation.

Il s’agit d’un cadre de rêve, d’un stade à ciel ouvert tourné vers la mer qui a été le point de départ et d’arrivée de tant d’aventures d’hommes et de femmes de mer. Avec son chenal mythique que les plus grands navigateurs ont déjà emprunté, les Sables-d’Olonne dispose du plus beau des écrins, à la mesure de ce challenge incroyable de prendre le large et de naviguer sur toutes les mers du globe. Capitale mondiale de la course au large, la cité vendéenne est le théâtre des plus grandes émotions de la discipline. Il y a le Vendée Globe, dont la dernière édition, l’hiver dernier, a été riche en moments forts. Il y aura la Mini-Transat dont le départ le 26 septembre prochain est chargé en promesse pour de nombreux skippers en devenir. Et puis il y a la Golden Globe Race, dont la prochaine édition débutera le 4 septembre 2022.

Une course mythique, creuset de temps de vocations

L’annonce a été faite ce jeudi matin lors d’une conférence de presse à l’École des pêches. Aux côtés de Yannick Moreau, Maire des Sables-d’Olonne et Président de l’Agglomération, et de Don McIntyre, organisateur de la Golden Globe Race, Alain Leboeuf, Président du département de la Vendée, et Isabelle Leroy, vice-Présidente de la Région Pays-de-la-Loire, ont fait le déplacement pour l’occasion.

En 2018, le retour de la Golden Globe Race, dont le départ avait été donné des Sables-d’Olonne, marquait les cinquante ans de cette course mythique. C’est en effet en 1968 et 1969 qu’avait eu lieu le Golden Globe Challenge, la première course en solitaire, autour du monde et sans escale de l’histoire. La victoire de Robin Knox-Johnston et l’incroyable aventure de Bernard Moitessier auront inspiré des générations de marins, convaincus que la mer pouvait être un incroyable terrain de jeu, de rêve et d’abnégation.

Avec la ville et les organisateurs, s’inscrire sur le long terme

Cinquante ans plus tard, les 18 skippers à s’élancer pour cette course anniversaire renouait avec ce qui en faisait son ADN : une compétition sans aucune assistance technique, sans GPS et avec les mêmes moyens de navigation qu’à l’époque. La victoire de Jean-Luc Van Den Heede (73 ans alors) à l’issue de 212 jours de mer avait suscité un enthousiasme saisissant sur les pontons des Sables-d’Olonne et auprès de tous les passionnés de la course au large. Forte des souvenirs qu’elle a induit et de ses valeurs, à la fois familiale et fraternelle, cette édition a encouragé les organisateurs à s’inscrire sur le long terme.

Les organisateurs de la Golden Globe Race, la Ville des Sables-d’Olonne et la Communauté d’agglomération (qui se chargent de toutes les animations à terre et du village) se sont donc conjointement épaulés afin de proposer cette nouvelle édition, dont le départ aura lieu le 4 septembre 2022. La date a été légèrement décalée afin de contribuer à ce que les conditions soient plus clémentes pour les marins, notamment lors de leurs traversées des mers du sud.

Davantage d’interactions avec le grand public

Si la course conserve son ADN, plusieurs nouveautés permettront à tous les curieux de vivre l’aventure avec davantage de proximité. Ainsi, cinq points de passage ont été établis afin que les skippers puissent transmettre photos et vidéos de leur aventure. Par ailleurs, des entretiens hebdomadaires auront lieu avec les médias ainsi qu’un Facebook live, chaque mois, lors duquel le public pourra échanger directement avec les marins.

Enfin, une régate virtuelle permettra à tous les curieux de vivre la course à leur façon, tout au long de leur tour du monde. Au total, 26 skippers de 11 nationalités différentes ont déjà annoncé leur participation avec le doux rêve de pouvoir être les premiers à franchir la ligne aux Sables-d’Olonne, après plus de 200 jours de mer. Le public pourra les côtoyer dès le 20 août 2022 avec l’ouverture du village avant le grand départ, quinze jours plus tard.

ILS ONT DIT

Yannick MOREAU, Maire des Sables-d’Olonne et Président de l’Agglomération

« Il y a 4 ans, avec Don McIntyre, nous avons décidé de redonner vie à la Golden Globe Race, une course unique qui porte les valeurs et l’ADN des Sables d’Olonne.

Port de départ des plus belles aventures maritimes, notre ville s’affirme comme étant la Capitale mondiale de la course au large en solitaire.
Après le Vendée Globe et la Mini Transat, les skippers de la GGR s’élanceront pour un tour du monde dans lequel les valeurs humaines et le dépassement de soi sont primordiales pour faire face aux éléments et aller au bout de l’aventure.

À un an du départ, les Sables d’Olonne prépare avec passion ce grand rendez-vous de la course au large. Le 4 septembre prochain, nous serons nombreux sur les quais de notre mythique chenal pour encourager ces héros venus des quatre coins du monde. »

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Corentin Horeau, 10éme de la Solitaire à Fécamp : « Nous avons sorti le bateau de l’eau pour reboucher un petit trou dans la coque »

10ème de la deuxième étape Lorient – Fécamp. Il y a des étapes avec et il y a des étapes que l’on aimerait oublier et pour Corentin Horeau, c’est cette deuxième étape qu’il aimerait oublier ! 

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Crédit : A Courcoux


"Il faut toujours suivre ses idées !"

« Sur la première étape, j’étais content de ce que j’avais fait mais là, c’est tout l’inverse ! La première nuit, j’ai tapé, je pensais que le safran n’était plus là, c’était difficile de barrer. Je me suis quand même bien amusé à jouer le long des côtes, et j’étais bien revenu mais je ne suis pas allé au bout de ce que je voulais faire… et pourtant, je sais qu’il faut toujours suivre ses idées ! » raconte Corentin.

"La Solitaire est loin d’être finie !"

Rien n’est joué, il reste encore deux étapes et plus de 1 300 milles avant de franchir la ligne d’arrivée finale à Saint-Nazaire. « Je suis motivé à fond pour les deux dernières étapes. Il reste encore beaucoup de milles à parcourir, La Solitaire du Figaro est loin d’être finie ! La prochaine étape arrive à Roscoff, j’y ai de supers souvenirs. L’étape va être compliquée avec du portant et encore beaucoup de coups à jouer » explique Corentin. 

Un check up complet

Après quelques jours de repos bien mérités pour Corentin Horeau et un check up complet pour son Figaro Bénéteau 3 Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie qui a été sorti de l’eau. « Nous avons sorti le bateau de l’eau pour reboucher un petit trou dans la coque dû au choc avec un OFNI). Nous avons changé le safran qui avait également été endommagé. Et nous en avons profité pour faire un tour complet du bateau. Corentin va pouvoir repartir sur la troisième étape avec un bateau prêt. Le Figaro Bénéteau 3 Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie sera remis à l’eau en fin de journée, ce vendredi » explique Julien Bigot, préparateur de Corentin.

 
Dimanche 5 septembre à 12h, la flotte prendra le départ de la troisième étape en direction de La Baie de Morlaix.

Source : 

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