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L'actualité voile d'AGP Course au large

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100 % des duos à l’arrivée, 200 % d’engagement

La 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy s’est achevée dans la nuit du 3 au 4 juin avec l’arrivée de Nicolas Bertho et Romuald Poirat (Kriss-Laure), dernier duo à couper la ligne d’arrivée à Gustavia. D’un point de vue technique, la première transatlantique en Figaro Bénéteau 3 a été une franche réussite puisque les 18 duos engagés ont tous terminé l’épreuve. Sportivement, le match a été serré, intense, engagé, pour le plus grand bonheur des compétiteurs.

Avant le départ de Concarneau, il y avait beaucoup d’interrogations sur le comportement des Figaro Bénéteau 3 à l’échelle d’une transatlantique. Combien seront à l’arrivée ? Quel sera le bilan technique ? Comment les marins vont-ils vivre pendant trois semaines à bord de ce bateau physique et exigeant ?

18 au départ, 18 à l’arrivée

Des vainqueurs Nils Palmieri et Julien Villion (TeamWork) aux 18e Nicolas Bertho et Romuald Poirat (Kriss-Laure), tous les duos ont terminé la 15e Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy. Dans l’histoire de l’épreuve, c’est la quatrième fois que tous les bateaux arrivent à bon port, après les éditions 2006, 2010 et 2012. Le Figaro Bénéteau 3 a donc passé avec brio ce premier grand test au large. Deux binômes ont subi des avaries conséquentes (les frères Livory et Jérôme Samuel/Nicolas Salet), mais pas rédhibitoires. Pour tous les autres, il y a eu des petites casses, somme toute logiques sur ce type de bateaux et dans un mode si engagé. « Les pièces essentielles ont tenu. Les défauts de jeunesse du Figaro 3 ont été gommés, ce qui est rassurant. Pour le reste, nous avons subi de l’usure classique et normale quand on passe trois semaines au milieu de l’Atlantique », confirme Gildas Mahé (Breizh Cola). « Nous n’avons pas rencontré des conditions extrêmes mais il y a quand même eu des passages avec beaucoup de vent et le bateau s’est révélé très marin. Il est aussi efficace dans le vent léger », ajoute Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Innovéo).

« En permanence sur le fil du rasoir »

Les coureurs sont unanimes pour dire que le nouveau support est très difficile, beaucoup plus que le Figaro Bénéteau 2. « Le bateau est hyper dur techniquement, physiquement et nerveusement. Il faut toujours être sur le qui-vive. Je pense que l’âge joue aussi. Le Figaro 3 n’est pas un bateau de cinquantenaire, plutôt de trentenaire », souligne par exemple Yannig Livory (Interaction), qui participait pour la dixième fois à l’épreuve. « Avec ce bateau, on est en permanence sur le fil du rasoir », explique Gildas Mahé. « Il est plus engagé, plus humide, plus dynamique et demande davantage de réglages. Au portant, le pilote a beaucoup de mal à barrer. » Tanguy Le Turquais ne regrette pas d’avoir ajouté quelques éléments de « confort » à bord. « Je suis bien content d’avoir installé la capote de protection et le siège de bord, car le confort c’est la performance », dit-il. Quant à Éric Péron, il tempère légèrement ces propos : « Le standard des Figaristes est un peu tronqué, ils ont perdu l’habitude de naviguer avec des bateaux surpuissants. Avec le Figaro 3, on se rapproche des IMOCA (les voiliers du Vendée Globe, NDR) par exemple. Il faut réduire la toile plus tôt, adapter ses trajectoires pour ne pas risquer de se faire dépasser par les événements. »

« Une étape de la Solitaire du Figaro qui dure 18 jours »

La course, rapide, a permis aux vainqueurs Nils Palmieri et Julien Villion d’établir un nouveau temps de référence : 18 jours 05 heures 08 minutes et 03 secondes. Le duo de TeamWork a amélioré l’ancien record de 6 heures 40 minutes et 19 secondes. Les 14 premiers duos sont arrivés dans un laps de temps de seulement 7 heures. La bataille pour le podium et les places d’honneur a été très accrochée. « Il n’y a jamais rien d’acquis. Se faire piéger dans un grain ou un paquet d’algues peut faire perdre une place ou deux. C’est spécifique à la monotypie, ça se joue à très peu de choses. On ne peut jamais baisser la garde. Il faut se battre, être toujours à fond. C’est très formateur », se réjouit Gildas Mahé. Tanguy Le Turquais partage ce sentiment : « C’était de la folie, on était au contact tout le temps, on pouvait se comparer en permanence. J’ai eu l’impression de faire une étape de la Solitaire du Figaro qui dure 18 jours. Il y avait un gros match en Figaro 2. En Figaro 3, c’est pareil, mais en deux fois mieux ! »

Les figaristes profitent désormais de l’île de Saint-Barthélemy où l’accueil a été exceptionnel avant de retrouver la métropole pour se préparer à la Solitaire du Figaro. Les partenaires historiques de la Transat en Double (la CCI Métropolitaine Bretagne Ouest, Concarneau Cornouaille Agglomération, la ville de Concarneau, le département du Finistère, la Région Bretagne, le Conseil territorial de la Collectivité d’outre-mer de Saint-Barthélemy et le Comité du Tourisme de Saint-Barthélemy) se tournent d’ores et déjà vers l’édition 2023 aux côtés d’OC Sport Pen Duick qui tire un bilan très satisfaisant de cette 15e édition, comme le souligne Joseph Bizard, directeur général d’OC Sport Pen Duick « Nous sommes très fiers chez OC Sport Pen Duick d’avoir pu organiser cette édition dans le contexte actuel. Les marins ont besoin de courses pour que leurs projets vivent et nous avons pu compter sur le soutien inconditionnel de nos partenaires institutionnels et privés. Cette 15e édition nous a fait vibrer. Les duos réunis constituaient un plateau de haut vol et le match sur l’eau a été particulièrement intense. Les coureurs nous ont magnifiquement fait vivre leur course en nous partageant à terre des photos, vidéos et sons de grande qualité. Nous sommes dès à présent en marche pour organiser dans deux ans une nouvelle édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy, événement incontournable dans le calendrier de la Classe Figaro Bénéteau. »

Le classement

TeamWork (Nils Palmieri / Julien Villion) en 18j 05h 08min 03s Quéguiner – Innovéo (Tanguy Le Turquais / Corentin Douguet) à 01h 41min 58s Bretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar) à 02h 03min 03s GUYOT Environnement – Ruban Rose (Pierre Leboucher / Thomas Rouxel) à 02h 23min 09s Région Normandie (Alexis Loison / Guillaume Pirouelle) à 02h 26min 13s (L’Égoïste) – Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet) à 02h 42min 30s Bretagne – CMB Océane (Elodie Bonafous / Corentin Horeau) à 02h 50min 52s Breizh Cola (Gildas Mahé / Tom Dolan) à 03h 10min 43s DEVENIR (Violette dorange / Alan Roberts) à 03h 50min 23s Gardons la vue (Martin Le Pape / Yann Eliès) à 04h 27min 17s

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Zoulou remporte la Genève Rolle Genève

Alors que Thomas le Breton, tacticien du team Zoulou nous confiait hier qu’il avait moins de connaissance du Léman que les vieux briscards du lac… c’est pourtant l’équipe barrée par Erik Maris qui gagne la Genève-Rolle-Genève en moins de 3h30.

A 13h00, ce samedi 5 juin, le coup de canon de la 56ème édition de la Genève-Rolle-Genève est donné et quelques 250 bateaux sont alignés sur la ligne de départ. Avec 10 nœuds de Sud Ouest, le départ est sportif. Alinghi se fait même très peur, est proche de chavirer, mais se récupère in extrémis. Team SAILFEVER qui signe le meilleur départ de la série mène mais se retrouve stoppé dans son élan dans une molle mi-lac. Zoulou est alors le premier à toucher le vent après Corsier et reprend la tête, suivi de Spindrift. Mais rien n’est jamais joué sur ce lac. A Messery la flotte est de nouveau groupée. ZEN Too qui s’est fait distancé, opère une belle opération mi-lac et rattrape la flotte. Il va maintenant falloir gérer les transitions après Yvoire. Realteam Sailing est le premier bateau à traverser le lac et passe premier à Rolle, talonné par Alinghi et Spindrift et suivi par Team SAILFEVER, Ylliam XII – Comptoir Immobilier, ZEN Too et… Zoulou. S’amorce alors le retour, ça va vite, ça vole et Alinghi mène. La flotte reste groupée. Au large de Crans, Ylliam XII – Comptoir Immobilier qui navigue mi-lac reprend l’avantage avec Zoulou. La bagarre continue jusqu’à Genève et le finish tout en suspens offre un beau spectacle. Zoulou contrôle, fait les meilleurs choix tactiques et gagne la Genève-Rolle-Genève devant Alinghi deuxième et Spindrift troisième.

Erik Maris – propriétaire et barreur de Zoulou – nous raconte : « Un départ sous la pluie, on a tout d’abord cru qu’on allait perdre Alinghi, puis on perd nos moteurs de foils qui ont mis un peu de temps à démarrer. On finit par recoller au peloton à la sortie du petit-lac et on se retrouve dans le bon paquet. On se fait alors à nouveau distancer par les TF35 lors de la traversée et on passe dernier à Rolle. Dans ce genre de course, on sait que jusqu’au dernier moment tout peut encore changer. Rien n’est jamais acquis et il faut travailler dur et garder espoir. On choisit alors une option au milieu du lac alors que nos concurrents naviguent côte suisse et ça nous réussi. On remonte la flotte et on garde le vent plus longtemps. Quand on arrive vers Genève, on est derrière Ylliam qu’on finit par lâcher. On retrouve alors du vent, on reste entre la marque et Alinghi et on finit premier de la Genève-Rolle-Genève. L’équipe a été formidable, et notre tacticien novice du lac a été brillant. C’est une très belle journée. »

Dimanche 6 juin, les TF35 se retrouveront pour disputer la deuxième et dernière journée du TF35 Mies.

CLASSEMENT GENERAL DU TF35 GENÈVE-ROLLE-GENÈVE:

🇫🇷 Zoulou 🇨🇭 Alinghi 🇨🇭 Spindrift 🇫🇷 Team SAILFEVER 🇨🇭 Ylliam XII – Comptoir Immobilier 🇨🇭 Realteam Sailing 🇨🇭 Zen TOO

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Yoann Richomme s'impose sur la Mirpuri Foundation Sailing Trophy, Benjamin Dutreux et l'équipe allemande premier IMOCA

La flotte de The Ocean Race Europe est revenue à la compétition aujourd'hui à Cascais, où les 12 équipes internationales se sont retrouvées sur un parcours côtier, le Mirpuri Foundation Sailing Trophy. Dernier rendez-vous avant le départ demain de la deuxième étape vers la ville d'Alicante. Images

 

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Crédit : Sailing Energy

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Classement du jour

VO65
Mirpuri Foundation Racing Team (POR) – 3 points
AkzoNobel Ocean Racing (NED) – 2 points
Sailing Poland (POL) – 1 point
Viva Mexico
Team Childhood
Ambersail2
Austrian Ocean Race Project

IMOCA 60
Offshore Team Germany (GER) – 3 points
11th Hour Racing Team (USA) – 2 points
LinkedOut (FRA) – 1 point
Corum L’Epargne
Bureau Vallée

Classement Général

VO65
The Austrian Ocean Race Project (AUT) – 7 points
Ambersail-2 (LTU) – 6 points
AkzoNobel Ocean Racing (NED) – 5 points
Sailing Poland (POL) – 5 points
Team Childhood I – 5 points
Mirpuri Foundation Racing Team (POR) – 4 points
Viva México (MEX) – 2 points

IMOCA 60
11th Hour Racing Team (USA) – 6 points
Offshore Team Germany (GER) – 5 points
CORUM L' Épargne (FRA) – 5 points
LinkedOut (FRA) – 4 points
Bureau Vallée (FRA) – 1 point

Source : The Ocean Race

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Billy Besson dans le quarté de tête

Le premier jour de course du Italy Sail Grand Prix s’est joué dans des airs légers. Pour maintenir le spectacle dans ces conditions, le comité de course a déplacé exceptionnellement le parcours un peu plus loin du rivage pour toucher plus de vent tout en réduisant à trois le nombre d’athlètes à bord des catamarans volants. Ce premier évènement européen a attiré des centaines de Tarentins qui ont assisté aux courses sur les remblais de la ville et plus de 800 bateaux spectateurs étaient présents sur le plan d’eau. Les Américains et les Japonais ont dominé les courses du jour. Après trois régates, les tricolores se tiennent à la quatrième place du classement provisoire juste derrière les Espagnols.

C’était une journée où il fallait être bon sur les départs, minimiser le nombre de manœuvres, réussir à faire des virements ou des empannages en ‘foilant’ et chercher les risées pour maintenir le vol ! Le premier à décoller avait tout de suite l’avantage sur l’autre comme nous avons pu le voir sur l’ensemble des courses de la journée. Billy Besson, barreur de l’équipe bleu blanc rouge revient sur cette première journée de course : “Nous avons fait de belles choses et d’autres moins. Sur la deuxième manche on est arrivé en retard sur le timing et ce n’est pas pardonnable. Je termine cette journée avec un peu d’amertume car on a manqué des coups tactiques et aussi d’un peu d’opportunisme. Naviguer dans du vent faible, ce n’est pas forcément facile car déjà tu dois naviguer à 3 donc il faut faire plein de manœuvres et surtout il faut chercher où est le vent. Une différence de 1 ou 2 noeuds de vent peut tout de suite engendrer des grands écarts, donc c’est très prenant, il faut être très réactif. Je suis un peu énervé et j’ai la rage pour demain”.

François Morvan, qui a assuré le poste de contrôleur de vol et en intérim ceux de régleur de voile d’avant et grinder revient aussi sur cette première journée de course : “Nous avons eu un début de journée de navigation super difficile. Heureusement on finit sur une bonne note avec la dernière manche sur laquelle nous étions techniquement et stratégiquement au point. Sur la deuxième course, on prend un très mauvais départ et on n’arrive pas à revenir. Sur la première manche, départ aléatoire, on fait des mauvaises manœuvres au près. Finalement on ne termine pas trop mal avec cette place de 4e au classement provisoire. Demain on a deux manches pour se rattraper et être consistant sur le parcours. Il faut qu’on trouve la bonne communication entre Leigh, Billy et moi pour qu’on ne soit jamais surpris par les évènements. Ce serait sympa de naviguer à cinq demain car on a deux tops guns à l’avant et quand ils ne sont pas là, on fait moins la différence avec les autres équipes.”

Au programme de demain, du vent plus soutenu, deux régates à huit puis la finale à trois pour une dose de suspense.

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Les Américains et les Japonais ont dominé les courses du jour sur le SailGP, Billy Besson quatrième, "un peu d’amertume"

 

Le premier jour de course du Italy Sail Grand Prix s’est joué dans des airs légers. Pour maintenir le spectacle dans ces conditions, le comité de course a déplacé exceptionnellement le parcours un peu plus loin du rivage pour toucher plus de vent tout en réduisant à trois le nombre d’athlètes à bord des catamarans volants. Les Américains et les Japonais ont dominé les courses du jour. Après trois régates, les tricolores se tiennent à la quatrième place du classement provisoire juste derrière les Espagnols.

 

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Crédit : PolaRYSE


C’était une journée où il fallait être bon sur les départs, minimiser le nombre de manœuvres, réussir à faire des virements ou des empannages en ‘foilant’ et chercher les risées pour maintenir le vol ! Le premier à décoller avait tout de suite l’avantage sur l’autre comme nous avons pu le voir sur l’ensemble des courses de la journée. Billy Besson, barreur de l’équipe bleu blanc rouge revient sur cette première journée de course : “Nous avons fait de belles choses et d’autres moins. Sur la deuxième manche on est arrivé en retard sur le timing et ce n’est pas pardonnable. Je termine cette journée avec un peu d’amertume car on a manqué des coups tactiques et aussi d’un peu d’opportunisme. Naviguer dans du vent faible, ce n’est pas forcément facile car déjà tu dois naviguer à 3 donc il faut faire plein de manœuvres et surtout il faut chercher où est le vent. Une différence de 1 ou 2 noeuds de vent peut tout de suite engendrer des grands écarts, donc c’est très prenant, il faut être très réactif. Je suis un peu énervé et j’ai la rage pour demain”.

 

François Morvan, qui a assuré le poste de contrôleur de vol et en intérim ceux de régleur de voile d’avant et grinder revient aussi sur cette première journée de course : “Nous avons eu un début de journée de navigation super difficile. Heureusement on finit sur une bonne note avec la dernière manche sur laquelle nous étions techniquement et stratégiquement au point. Sur la deuxième course, on prend un très mauvais départ et on n’arrive pas à revenir. Sur la première manche, départ aléatoire, on fait des mauvaises manœuvres au près. Finalement on ne termine pas trop mal avec cette place de 4e au classement provisoire. Demain on a deux manches pour se rattraper et être consistant sur le parcours. Il faut qu’on trouve la bonne communication entre Leigh, Billy et moi pour qu’on ne soit jamais surpris par les évènements. Ce serait sympa de naviguer à cinq demain car on a deux tops guns à l’avant et quand ils ne sont pas là, on fait moins la différence avec les autres équipes.”

 

Au programme de demain, du vent plus soutenu, deux régates à huit puis la finale à trois pour une dose de suspense. 

 


Source : V Bouchet
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Victoire de Project Rescue Ocean

Après une dernière nuit de course de haute lutte, c’est finalement Project Rescue Ocean (162) qui remporte la 12ème CIC Normandy Channel Race. Axel Trehin et Frédéric Denis coupent la ligne d’arrivée à 9 heures 49 minutes 50 secondes après 4 jours 17 heures 49 minutes et 50 secondes de course.

La hiérarchie sera restée longtemps indécise sur cette édition 2021 tant la flotte aura été compacte et les leaders différents tout au long de ce parcours les menant jusqu’au mythique phare irlandais du Tuskar. Ce n’est qu’une fois la pointe de Barfleur enroulée, que Project Rescue Ocean (162) s’est échappé de quelques milles et a traversé la Baie de Seine sans faux pas, lui offrant la victoire finale à Ouistreham

« C’est une régate de folie ! Il y a eu match du début à la fin avec des rebondissements à tous les niveaux. La CIC Normandy Channel Race est une course engagée, intense, que nous sommes fiers d’avoir remporté. Plus personnellement, concrétiser dès la première course le début de notre projet en Class40, c’est génial. » déclarent Axel Trehin et Frédéric Denis à l’arrivée à Ouistreham.

Le suspens s’est poursuivie jusqu’à la toute fin pour connaître le nom des équipages qui complètent le podium. Seulement six petites minutes séparent le 2ème du 5ème. C’est finalement la Class40 Lamotte Module Création (153) qui décroche l’argent. « C’est super de finir 2ème de cette course, ça vient valider le gros chantier d’amélioration effectué sur notre Class40 cette hiver. Il y a une intensité folle. Pendant cinq jours tu ne peux pas te relâcher pour au final terminer sur un scénario de dingue, ultra serré. On peut féliciter tout le groupe des cinq premiers parce qu’il y a un niveau impressionnant. » raconte Luke Berry une fois amarré au ponton, avant qu’Achille Nebout issu de la Classe Figaro ne rajoute :
« J’avais beaucoup entendu parler de cette course, tout le monde disait que c’était un truc de malade et c’est effectivement le cas, au même titre que la Solitaire du Figaro ».

C’est le duo franco-espagnol Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco, à bord de Redman (161), qui complète le podium. Il est suivi de prêt par Crédit Mutuel (158) 4ème et Banque du Léman (158) 5ème.

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Victoire féminine sur le Trophée Marie Agnès Peron, Irina Gracheva qui s’impose devant Sébastien Pebelier

 

Après une belle bagarre c’est Irina Gracheva qui s’impose devant Sébastien Pebelier. Elle a su parfaitement bien négocier la dorsale au sud de la Chaussée de Sein et cela a été décisif. Pierre Le Roy complète le podium des prototypes. Léo Debiesse remporte le Trophée Marie Agnès Peron chez les séries au dépend d’Hugo Dhallenne deuxième et Romain Le Gall. Pour eux aussi la négociation de la dorsale de la Chaussée de Sein fut décisive.

 

Crédit : S Jourdan


Arrivées prototypes : 

1 – Irina Gracheva Racing Mini-Transat 2021 (800) le 4 juin à 23h48’42 » 

2 – Sebastien Pebelier Decosail 787 le 4 juin à 23h57’43 » 

3 – Pierre Le Roy- Big Bounce 1019 le 5 juin à 1h10’31 » 

Arrivées séries : 

1 – Léo Debiesse 966 Les Alphas le 5 juin à 1h15’11’’ 

2 – Hugo Dhallenne 979 YC Saint Lunaire le le 5 juin à 1h47’35’’ 

3 – Romain Le Gall 987 les Optiministes Tribord le 5 juin 2h19’25 »

Source : Winches Club

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La Transat en Double, première transatlantique pour le Figaro 3, "Les pièces essentielles ont tenu, les défauts de jeunesse ont été gommés"

Avant le départ de Concarneau, il y avait beaucoup d’interrogations sur le comportement des Figaro Bénéteau 3 à l’échelle d’une transatlantique. Combien seront à l’arrivée ? Quel sera le bilan technique ? Comment les marins vont-ils vivre pendant trois semaines à bord de ce bateau physique et exigeant ?

 

18 au départ, 18 à l’arrivée

Des vainqueurs Nils Palmieri et Julien Villion (TeamWork) aux 18e Nicolas Bertho et Romuald Poirat (Kriss-Laure), tous les duos ont terminé la 15e Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy. Dans l’histoire de l’épreuve, c’est la quatrième fois que tous les bateaux arrivent à bon port, après les éditions 2006, 2010 et 2012. Le Figaro Bénéteau 3 a donc passé avec brio ce premier grand test au large. Deux binômes ont subi des avaries conséquentes (les frères Livory et Jérôme Samuel/Nicolas Salet), mais pas rédhibitoires. Pour tous les autres, il y a eu des petites casses, somme toute logiques sur ce type de bateaux et dans un mode si engagé. « Les pièces essentielles ont tenu. Les défauts de jeunesse du Figaro 3 ont été gommés, ce qui est rassurant. Pour le reste, nous avons subi de l’usure classique et normale quand on passe trois semaines au milieu de l’Atlantique », confirme Gildas Mahé (Breizh Cola). « Nous n’avons pas rencontré des conditions extrêmes mais il y a quand même eu des passages avec beaucoup de vent et le bateau s’est révélé très marin. Il est aussi efficace dans le vent léger », ajoute Tanguy Le Turquais (Quéguiner – Innovéo).

 

« En permanence sur le fil du rasoir »

Les coureurs sont unanimes pour dire que le nouveau support est très difficile, beaucoup plus que le Figaro Bénéteau 2. « Le bateau est hyper dur techniquement, physiquement et nerveusement. Il faut toujours être sur le qui-vive. Je pense que l’âge joue aussi. Le Figaro 3 n’est pas un bateau de cinquantenaire, plutôt de trentenaire », souligne par exemple Yannig Livory (Interaction), qui participait pour la dixième fois à l’épreuve. « Avec ce bateau, on est en permanence sur le fil du rasoir », explique Gildas Mahé. « Il est plus engagé, plus humide, plus dynamique et demande davantage de réglages. Au portant, le pilote a beaucoup de mal à barrer. » Tanguy Le Turquais ne regrette pas d’avoir ajouté quelques éléments de « confort » à bord. « Je suis bien content d’avoir installé la capote de protection et le siège de bord, car le confort c’est la performance », dit-il. Quant à Éric Péron, il tempère légèrement ces propos : « Le standard des Figaristes est un peu tronqué, ils ont perdu l’habitude de naviguer avec des bateaux surpuissants. Avec le Figaro 3, on se rapproche des IMOCA par exemple. Il faut réduire la toile plus tôt, adapter ses trajectoires pour ne pas risquer de se faire dépasser par les événements. »

 

« Une étape de la Solitaire du Figaro qui dure 18 jours »

La course, rapide, a permis aux vainqueurs Nils Palmieri et Julien Villion d’établir un nouveau temps de référence : 18 jours 05 heures 08 minutes et 03 secondes. Le duo de TeamWork a amélioré l’ancien record de 6 heures 40 minutes et 19 secondes. Les 14 premiers duos sont arrivés dans un laps de temps de seulement 7 heures. La bataille pour le podium et les places d’honneur a été très accrochée. « Il n’y a jamais rien d’acquis. Se faire piéger dans un grain ou un paquet d’algues peut faire perdre une place ou deux. C’est spécifique à la monotypie, ça se joue à très peu de choses. On ne peut jamais baisser la garde. Il faut se battre, être toujours à fond. C’est très formateur », se réjouit Gildas Mahé. Tanguy Le Turquais partage ce sentiment : « C’était de la folie, on était au contact tout le temps, on pouvait se comparer en permanence. J’ai eu l’impression de faire une étape de la Solitaire du Figaro qui dure 18 jours. Il y avait un gros match en Figaro 2. En Figaro 3, c’est pareil, mais en deux fois mieux ! »

 

Joseph Bizard, directeur général d'OC Sport Pen Duick « Nous sommes très fiers chez OC Sport Pen Duick d'avoir pu organiser cette édition dans le contexte actuel. Les marins ont besoin de courses pour que leurs projets vivent et nous avons pu compter sur le soutien inconditionnel de nos partenaires institutionnels et privés. Cette 15e édition nous a fait vibrer. Les duos réunis constituaient un plateau de haut vol et le match sur l'eau a été particulièrement intense. Les coureurs nous ont magnifiquement fait vivre leur course en nous partageant à terre des photos, vidéos et sons de grande qualité. Nous sommes dès à présent en marche pour organiser dans deux ans une nouvelle édition de la Transat en Double - Concarneau - Saint-Barthélemy, événement incontournable dans le calendrier de la Classe Figaro Bénéteau. »

 

Le classement

1. TeamWork (Nils Palmieri / Julien Villion) en 18j 05h 08min 03s
2. Quéguiner - Innovéo (Tanguy Le Turquais / Corentin Douguet) à 01h 41min 58s
3. Bretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar) à 02h 03min 03s
4. GUYOT Environnement – Ruban Rose (Pierre Leboucher / Thomas Rouxel) à 02h 23min 09s
5. Région Normandie (Alexis Loison / Guillaume Pirouelle) à 02h 26min 13s
6. (L’Égoïste) - Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet) à 02h 42min 30s
7. Bretagne – CMB Océane (Elodie Bonafous / Corentin Horeau) à 02h 50min 52s
8. Breizh Cola (Gildas Mahé / Tom Dolan) à 03h 10min 43s
9. DEVENIR (Violette dorange / Alan Roberts) à 03h 50min 23s
10. Gardons la vue (Martin Le Pape / Yann Eliès) à 04h 27min 17s
11. Skipper Macif (Pierre Quiroga / Erwan Le Draoulec) à 04h 28min 14s
12. MonAtoutEnergie.fr (Arthur HUBERT / Clément Commagnac) à 04h 49min 04s
13. CYBELE VACANCES TEAM PLAY TO B (Pep Costa / Will Harris) à 06h 16min 33s
14. Groupe Gilbert (Fabien Delahaye / Anthony Marchand) à 07h 02min 09s
15. RLC Sailing (Estelle greck / Laurent Givry) à 18h 30min 56s
16. ERISMA GROUPE SODES – Fondation TARA OCEAN (Jérôme Samuel / Nicolas Salet) à 2j 10h 42min 07s
17. INTERACTION (Yannig Livory / Erwan Livory) à 3j 20h 27min 15s
18. KRISS-LAURE (Nicolas Bertho / Romuald Poirat) à 4j 04h 10min 13s
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Le Tour Voile en 8 étapes

Le Tour Voile 2021 évolue pour visiter 8 villes du littoral français. Initialement prévu avec 9 escales, Normandie Evénements, au vu du court délai imparti et avec sa connaissance de l’organisation des grands événements, a en effet préféré, pour des raisons techniques et logistiques, décaler le passage du Tour Voile à La Baule pour une prochaine édition.

« Nous avons ajusté le parcours pour répondre à des contraintes techniques. Il était plus raisonnable dans le court délai dont nous disposions pour construire cette édition 2021 de ne pas déplacer la flotte à La Baule. L’intensité de la régate reste la même avec 23 jours de course. Parcours côtiers, parcours construits et étapes de ralliement vont s’enchaîner. Les Teams vont se défier dans des décors naturels extraordinaires et vont devoir faire preuve d’une grande adaptabilité face au programme qui leur est proposé et qui sera très exigeant sur le plan sportif. Huit villes nous accueillent cette année et c’est une grande satisfaction pour nous de construire l’événement avec ces différents territoires très engagés et enthousiastes vis-à-vis de l’arrivée du Tour Voile. L’épreuve ouvre de multiples opportunités de partage avec le public et nous sommes très attendus à Dunkerque, Le Havre, Saint-Vaast-La-Hougue, Diélette, Erquy, Châtelaillon-Plage, Royan et Serre-Ponçon. Nous avons maintenant hâte d’aller à la rencontre du public du Tour Voile » commente Thibault Parent, directeur de l’événement.

Afin d’adapter le programme au mieux pour les équipages et le public, Normandie Événements a pu compter sur les très bons liens tissés avec les villes d’Erquy et de Châtellaillon-Plage. Ainsi, la flotte des Diam24 OD restera une journée de plus dans la magnifique baie d’Erquy. Au pied du cap classé et le long des falaises de grès rose, les équipages assureront un somptueux spectacle pendant trois jours dans les Côtes-d’Armor (11,12,13 juillet). Châtellaillon-Plage, l’une des plus jolies stations balnéaires du département de la Charente-Maritime avec ses rues pleines de charme et ses maisons de caractère, accueillera à suivre les équipages du 15 au 17 juillet.

Pour rappel, le Tour Voile débutera dans un petit peu plus d’un mois désormais par Dunkerque, ville historique de l’événement estival, le 2 juillet, avant de se terminer sur le lac de Serre-Ponçon, pour une grande première et un final très attendu les 22,23 et 24 juillet.

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Place au près pour la deuxième étape !

Après les vents portants de la première étape depuis Lorient, le programme de la deuxième étape sera tout autre puisque la flotte va devoir traverser le détroit de Gibraltar au près, dans du vent soutenu.

Passer par l’une des voies maritimes les plus fréquentées au monde, large de seulement sept milles à son point le plus étroit, est une mission difficile pour les marins qui devront se frayer un chemin vers la Méditerranée après avoir laissé l’Atlantique dans leur sillage.

“ Une marque de parcours sera placée à deux milles à l’Ouest de la ligne de départ,” explique Phil Lawrence, directeur de course The Ocean Race Europe. “Ça va ensuite fumer au portant le long des côtes portugaises. Puis, ils descendront vers Gibraltar où il y aura beaucoup de vent de face à l’approche et au passage du détroit, avec 25-35 nœuds annoncés. Cela se calmera au fur et à mesure qu’ils s’éloigneront de la zone et le vent retombera vraiment à l’approche d’Alicante.”

Cette étape est relativement courte – un peu moins de 700 milles – mais Phil Lawrence estime qu’elle sera un véritable test. Les IMOCA et les VO65 devront être vigilants aux nombreuses caractéristiques côtières, mais surtout au trafic maritime dense dans cette zone étroite empruntée par près de 300 cargos chaque jour. Contrairement à l’approche de Cascais, où l’ensemble du DST (Dispositif de Séparation de Trafic) était interdit, il sera, là, possible pour les bateaux de naviguer dans le périmètre, mais uniquement avec le trafic en direction de la Méditerranée.

La première étape fut marquée par un finish incroyablement serré, non seulement entre les IMOCA, mais aussi dans la flotte des VO65 et entre les deux flottes, du fait de la présence d’un front qui a permis un regroupement à quelques milles de la ligne d’arrivée. Selon Phil Lawrence, la deuxième étape sera sûrement plus en faveur des VO65.

“Les routages que j’ai fait montrent bien que les IMOCA pourront prendre de l’avance au départ de Cascais sur une mer plate et avec des vents forts qui leur permettront d’utiliser leurs foils”, déclare-t-il, “cependant, le près (vent de face) donnera ensuite l’avantage aux VO65. Gibraltar sera une partie de la course difficile pour les IMOCA. A l’approche de l’arrivée, le vent sera léger, mais les VO65 seront probablement toujours en tête grâce à leurs grands Codes Zéro dont les IMOCA ne disposent pas. Je pense vraiment que cette étape verra les VO65 en tête.”

Au sein de la flotte IMOCA, Nicolas Troussel et son équipe sur CORUM L’Épargne chercheront à confirmer leur victoire de dernière minute devant l’équipe 11th Hour Racing Team sur la première étape. Charlie Enright voudra remettre les pendules à l’heure, mais il sera talonné par Thomas Ruyant et son équipe à bord de LinkedOut, qui ne comptent pas rester sur une troisième place, et Louis Burton et son équipage à bord de Bureau Vallée 3, vont découvrir le bateau dans un tout autre mode.

Une performance intéressante pourrait être celle d’Offshore Team Germany skippé par Robert Stanjek dont l’IMOCA n’a pas de foils et pourrait être performant dans les conditions de vent léger ; l’équipage pourrait bien faire fructifier sa quatrième place obtenue sur la première étape.

Avant que la course vers Gibraltar ne commence, les équipes s’affronteront samedi sur une course inshore. Les conditions s’annoncent ventées sur un parcours qui emmènera la flotte enrouler une marque devant Cabo Raso, pour ensuite s’élancer sur 20 milles au portant vers Lisbonne et pour finir un retour vers la ligne d’arrivée devant Cascais au près. “Je pense qu’ils vont bien s’amuser et que le parcours sera rapide.”, s’amuse Lawrence.

Pascal Bidégorry, membre d’11th Hour Racing Team, a hâte de participer à ces courses côtières, comme celles de la Volvo Ocean Race, “Les parcours côtiers sont une particularité de The Ocean Race”, a-t-il déclaré. “Ce n’est pas du tout le même exercice que les courses au large, mais c’est tout aussi amusant”.

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"Il y a eu match du début à la fin", Axel Trehin et Frédéric Denis remportent la 12ème CIC Normandy Channel Race

 

Après une dernière nuit de course de haute lutte, c’est finalement Project Rescue Ocean (162) qui remporte la 12ème CIC Normandy Channel Race. Axel Trehin et Frédéric Denis coupent la ligne d’arrivée à 9 heures 49 minutes 50 secondes après 4 jours 17 heures 49 minutes et 50 secondes de course.

 

crédit : JM Liot


La hiérarchie sera restée longtemps indécise sur cette édition 2021 tant la flotte aura été compacte et les leaders différents tout au long de ce parcours les menant jusqu’au mythique phare irlandais du Tuskar. Ce n’est qu’une fois la pointe de Barfleur enroulée, que Project Rescue Ocean (162) s’est échappé de quelques milles et a traversé la Baie de Seine sans faux pas, lui offrant la victoire finale à Ouistreham.

 
« C’est une régate de folie ! Il y a eu match du début à la fin avec des rebondissements à tous les niveaux. La CIC Normandy Channel Race est une course engagée, intense, que nous sommes fiers d’avoir remporté. Plus personnellement, concrétiser dès la première course le début de notre projet en Class40, c’est génial. » déclarent Axel Trehin et Frédéric Denis à l’arrivée à Ouistreham.

 
Le suspens s’est poursuivie jusqu’à la toute fin pour connaître le nom des équipages qui complètent le podium. Seulement six petites minutes séparent le 2ème du 5ème. C’est finalement la Class40 Lamotte Module Création (153) qui décroche l’argent. « C’est super de finir 2ème de cette course, ça vient valider le gros chantier d’amélioration effectué sur notre Class40 cette hiver. Il y a une intensité folle. Pendant cinq jours tu ne peux pas te relâcher pour au final terminer sur un scénario de dingue, ultra serré. On peut féliciter tout le groupe des cinq premiers parce qu’il y a un niveau impressionnant. » raconte Luke Berry une fois amarré au ponton, avant qu’Achille Nebout issu de la Classe Figaro ne rajoute : « J’avais beaucoup entendu parler de cette course, tout le monde disait que c’était un truc de malade et c’est effectivement le cas, au même titre que la Solitaire du Figaro ».

 
C’est le duo franco-espagnol Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco, à bord de Redman (161), qui complète le podium. Il est suivi de prêt par Crédit Mutuel (158) 4ème et Banque du Léman (158) 5ème.

 
Source : Sirius

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Départ dimanche de Cascais pour The Ocean Race Europe, "Ça va fumer au portant le long des côtes portugaises"

 

La deuxième étape de The Ocean Race Europe, qui partira dimanche de Cascais direction Alicante, ne fera pas de cadeau aux équipages.

 

Crédit : Sailing Energy


Après les vents portants de la première étape depuis Lorient, le programme de la deuxième étape sera tout autre puisque la flotte va devoir traverser le détroit de Gibraltar au près, dans du vent soutenu.

 
Passer par l’une des voies maritimes les plus fréquentées au monde, large de seulement sept milles à son point le plus étroit, est une mission difficile pour les marins qui devront se frayer un chemin vers la Méditerranée après avoir laissé l’Atlantique dans leur sillage.

 
“ Une marque de parcours sera placée à deux milles à l’Ouest de la ligne de départ,” explique Phil Lawrence, directeur de course The Ocean Race Europe. “Ça va ensuite fumer au portant le long des côtes portugaises. Puis, ils descendront vers Gibraltar où il y aura beaucoup de vent de face à l’approche et au passage du détroit, avec 25-35 nœuds annoncés. Cela se calmera au fur et à mesure qu’ils s’éloigneront de la zone et le vent retombera vraiment à l’approche d’Alicante.”

 
Cette étape est relativement courte - un peu moins de 700 milles - mais Phil Lawrence estime qu’elle sera un véritable test. Les IMOCA et les VO65 devront être vigilants aux nombreuses caractéristiques côtières, mais surtout au trafic maritime dense dans cette zone étroite empruntée par près de 300 cargos chaque jour. Contrairement à l'approche de Cascais, où l'ensemble du DST (Dispositif de Séparation de Trafic) était interdit, il sera, là, possible pour les bateaux de naviguer dans le périmètre, mais uniquement avec le trafic en direction de la Méditerranée.

 
La première étape fut marquée par un finish incroyablement serré, non seulement entre les IMOCA, mais aussi dans la flotte des VO65 et entre les deux flottes, du fait de la présence d’un front qui a permis un regroupement à quelques milles de la ligne d’arrivée. Selon Phil Lawrence, la deuxième étape sera sûrement plus en faveur des VO65.

 
“Les routages que j’ai fait montrent bien que les IMOCA pourront prendre de l’avance au départ de Cascais sur une mer plate et avec des vents forts qui leur permettront d’utiliser leurs foils”, déclare-t-il, “cependant, le près (vent de face) donnera ensuite l’avantage aux VO65. Gibraltar sera une partie de la course difficile pour les IMOCA. A l'approche de l'arrivée, le vent sera léger, mais les VO65 seront probablement toujours en tête grâce à leurs grands Codes Zéro dont les IMOCA ne disposent pas. Je pense vraiment que cette étape verra les VO65 en tête.”

 
Au sein de la flotte IMOCA, Nicolas Troussel et son équipe sur CORUM L'Épargne chercheront à confirmer leur victoire de dernière minute devant l’équipe 11th Hour Racing Team sur la première étape. Charlie Enright voudra remettre les pendules à l'heure, mais il sera talonné par Thomas Ruyant et son équipe à bord de LinkedOut, qui ne comptent pas rester sur une troisième place, et Louis Burton et son équipage à bord de Bureau Vallée 3, vont découvrir le bateau dans un tout autre mode.

 
Une performance intéressante pourrait être celle d'Offshore Team Germany skippé par Robert Stanjek dont l'IMOCA n'a pas de foils et pourrait être performant dans les conditions de vent léger ; l’équipage pourrait bien faire fructifier sa quatrième place obtenue sur la première étape.

 
Avant que la course vers Gibraltar ne commence, les équipes s’affronteront samedi sur une course inshore. Les conditions s’annoncent ventées sur un parcours qui emmènera la flotte enrouler une marque devant Cabo Raso, pour ensuite s’élancer sur 20 milles au portant vers Lisbonne et pour finir un retour vers la ligne d’arrivée devant Cascais au près. "Je pense qu'ils vont bien s'amuser et que le parcours sera rapide.", s'amuse Lawrence.

 
Pascal Bidégorry, membre d’11th Hour Racing Team, a hâte de participer à ces courses côtières, comme celles de la Volvo Ocean Race, "Les parcours côtiers sont une particularité de The Ocean Race", a-t-il déclaré. "Ce n'est pas du tout le même exercice que les courses au large, mais c'est tout aussi amusant".

 
Source : IMOCA

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Deux courses ce week-end sur le Lac Léman avec les TF35 et la Genève Rolle Genève

 Ce week-end, les TF35 s’élanceront sur le Léman pour disputer les 3ème et 4ème rencontres du calendrier 2021. Un week-end exceptionnel, rythmé par deux courses qui pourraient bouleverser le classement.

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Crédit : Loris Van Siebenthal

Les sept équipes en lice vont tout d’abord se retrouver vendredi 4 juin à Mies, plus précisément au chantier naval où une grande partie de la flotte des TF35 a été assemblée et mise à l’eau en 2020 et 2021. 

Avec le soutien du Club Nautique de Versoix, Nautic Concept recevra les TF35 les 4 et 6 Juin pour disputer le TF35 Mies, 3ème rencontre du TF35 Trophy. 

Dix courses pourront être jouées sur les deux journées de vendredi et dimanche où il faudra choisir les bonnes options pour tirer le meilleur parti des brises thermiques lémaniques attendues. 
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Ultime. Blessure à la cheville pour Yves Le Blévec sur son trimaran Actual

Le skipper Yves Le Blévec s’est blessé à la cheville sur son trimaran Ultim Actual alors qu’il s’entraînait en baie de Quiberon. C’est en glissant sur le trampoline qu’il s’est brisé la cheville. Il sera contraint au repos forcé lors des 6 prochaines semaines. Il suivra les navigations et entrainements sous un autre angle, en tant qu’analyste des performances. Le programme d’entrainement du Team sera donc inchangé et respecté. L’objectif reste la Transat Jacques Vabre en novembre et la Route du Rhum l’année prochaine.

Photo Actual
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La Trinité-Cowes by Actual – Changement de Parcours : Destination Cherbourg en Cotentin…

Drheam Cup


Les conditions sanitaires en vigueur au Royaume Uni compliquent considérablement les escales outre-manche, notamment à Cowes. La SNT se voit contrainte de modifier la destination de cette classique de la course au large et d’organiser l’arrivée à à Cherbourg en Cotentin (Port Chantereyne) avec le soutien opérationnel du YCC.

Parcours technique de 320 miles ouvert aux bateaux : Imoca, Multi 2000, Class 40 et Figaro 3 et aux bateaux IRC en double ou en équipage d’un coefficient minimum de 0.950. S’agissant d’une course au large, l’armement de sécurité des participants doit être conforme à la réglementation (vérification impérative). Précisions et inscriptions sur snt-regates.fr
Ce parcours offre des paysages à couper le souffle, des pièges de courants et autres sautes de vents… Ce qui en fait une régate haletante et passionnante très appréciée des coureurs.
La Trinité – Cherbourg reste cependant un préambule possible à Cowes -Dinard – Baie de St Malo- SNBSM. Les équipages pourront quitter en Cherbourg en convoi pour rejoindre la ligne de départ à Cowes sans y débarquer.

Les équipages qui ne restent pas en Manche pour la Fasnet Race peuvent faire coïncider le retour vers La Trinité avec une participation au 35ème Tour du Finistère au départ de Morlaix (25/07) suivi de quelques joyeuses escales jusqu’à Port-La Forêt.
Une course au large nécessitant l’armement hauturier à vérifier impérativement avant le départ.

Inscriptions sur : https://www.snt-voile.org/
Source SNT

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Class40. Axel Trehin et Frédéric Denis vainqueurs de la Normandy Channel Race.

Coup de maître pour Axel Trehin qui est le dernier à avoir mis à l’eau son bateau et qui remporte avec Frédéric Denis la Normandy Channel Race après 4 jours 17 heures 49 minutes et 50 secondes de course.

La hiérarchie sera restée longtemps indécise sur cette édition 2021 tant la flotte aura été compacte et les leaders différents tout au long de ce parcours les menant jusqu’au mythique phare irlandais du Tuskar. Ce n’est qu’une fois la pointe de Barfleur enroulée, que Project Rescue Ocean (162) s’est échappé de quelques milles et a traversé la Baie de Seine sans faux pas, lui offrant la victoire finale à Ouistreham

« C’est une régate de folie ! Il y a eu match du début à la fin avec des rebondissements à tous les niveaux. La CIC Normandy Channel Race est une course engagée, intense, que nous sommes fiers d’avoir remporté. Plus personnellement, concrétiser dès la première course le début de notre projet en Class40, c’est génial. » déclarent Axel Trehin et Frédéric Denis à l’arrivée à Ouistreham.

Le suspens s’est poursuivie jusqu’à la toute fin pour connaître le nom des équipages qui complètent le podium. Seulement six petites minutes séparent le 2ème du 5ème. C’est finalement la Class40 Lamotte Module Création (153) qui décroche l’argent. « C’est super de finir 2ème de cette course, ça vient valider le gros chantier d’amélioration effectué sur notre Class40 cette hiver. Il y a une intensité folle. Pendant cinq jours tu ne peux pas te relâcher pour au final terminer sur un scénario de dingue, ultra serré. On peut féliciter tout le groupe des cinq premiers parce qu’il y a un niveau impressionnant. » raconte Luke Berry une fois amarré au ponton, avant qu’Achille Nebout issu de la Classe Figaro ne rajoute :
« J’avais beaucoup entendu parler de cette course, tout le monde disait que c’était un truc de malade et c’est effectivement le cas, au même titre que la Solitaire du Figaro ».

C’est le duo franco-espagnol Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco, à bord de Redman (161), qui complète le podium. Il est suivi de prêt par Crédit Mutuel (158) 4ème et Banque du Léman (158) 5ème.

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Le nouvel Arkema 4 deuxième du Pro Sailing Tour, Quentin Vlamynck : "Un excellent résultat si tôt dans le projet !"

Depuis deux semaines, les navigations se sont enchaînées pour les Ocean Fifty engagés sur le tout nouveau Pro Sailing Tour. Lors des deux premiers épisodes de Brest et de La Rochelle, pour ses tous premiers bords en compétition, le nouvel Arkema 4 et son équipage mené par Quentin Vlamynck ont affiché leur potentiel, remportant plusieurs manches sur les deux semaines de régates. Ils prennent la 2e place du classement général provisoire de ce tout nouveau circuit.  

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Credit : V Olivaud 

De retour au Verdon-sur-Mer, le bateau et son skipper vont pouvoir préparer sereinement le 3e épisode, qui se déroulera aux Canaries du 30 juin au 4 juillet prochain. 

 Épisode 1 à Brest

« Nous étions totalement dans l’inconnu en arrivant à Brest. Depuis 8 mois, nous avons enchaîné les navigations et savions que le bateau était conforme à nos attentes, mais nous n’avions jamais régaté face à la concurrence, de surcroît dans ces conditions de vent. » confie le skipper Quentin Vlamynck. « Nous sommes restés prudents et nous sommes vite rendus compte de notre potentiel de vitesse dans le vent fort. Le bateau est tout simplement génial ! Il manœuvre bien même quand la mer est formée et les différents réglages étaient bons dès le départ. » 

 Épisode 2 à La Rochelle 

 Après une petite journée de repos à Brest, Arkema 4 a ensuite rapidement repris le large en direction de La Rochelle, où se déroulait du 27 au 30 mai le 2e épisode. Avec des conditions radicalement opposées à celles de Brest, l’équipage d’Arkema 4 savait que la régate ne serait pas du tout la même. « Nous avions en effet quelques inquiétudes quant au comportement du bateau dans le petit temps. Nous savons qu’il existe des écarts de poids entre les bateaux, ce qui peut faire parfois la différence dans le vent léger. 

Nous avons vite été rassurés en remportant le Défi 24 heures avec Lalou Roucayrol et César Dohy. Sur les deux jours de courses inshore, les conditions été vraiment très aléatoires et les parcours si courts que tout se jouait sur le premier bord… Ce n’était pas toujours évident mais nous n’avons jamais été décroché et arrivons à conserver la 2e place du général provisoire. C’est un excellent résultat pour nous si tôt dans le projet ! » 

 Episode 3 à Las Palmas 

 À la mi-juin, Quentin et Lalou prendront, en double, la direction des Canaries en vue de l’épisode 3 du Pro Sailing Tour, ayant pour objectif de se qualifier à la Transat Jacques Vabre Normandie Le havre.  Avec 3 semaines à terre, au Verdon-sur-Mer, le skipper compte mettre à profit ce temps pour améliorer encore quelques détails sur son trimaran : « Nous n’avons rien cassé sur ces deux premières épreuves et allons surtout fiabiliser certains systèmes et améliorer encore quelques réglages. J’en profiterai aussi pour faire un maximum de sport car le métier de barreur est bien moins physique que celui d’équipier en trimaran ! 

En résumé, nous avons beaucoup apprécié ces deux premières épreuves. L’atmosphère est très agréable entre les concurrents et le format du circuit très adapté au public et aux invités. C’est une entame réussie, à tous points de vue ! » 

Suivront 3 autres épisodes, avec les Canaries, Marseille et Brest.


 Classement général provisoire à l'issue de 2 épisodes 

 1 - Leyton (Sam Goodchild) - 14 pts 

 2 - Arkema 4 (Quentin Vlamynck) - 11 pts 

 3 - Ciela Village (Erwan Le Roux) - 9 pts 

 4 - Primonial (Sébastien Rogues) - 8 pts 

 5 - Solidaires En Peloton - ARSEP (Thibaut Vauchel-Camus) - 6 pts 

 6 - Groupe GCA 1001 sourires (Gilles Lamiré) - 6 pts 

 Source : MA Prestation

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Banque Populaire XI est à Arcachon, le nouvel Ultim d'Armel Le Cléac'h commence une tournée française

Banque Populaire XI au large de Lorient, première navigation pour l'Ultim d'Armel Le Cléac'h - Vidéo

Aujourd’hui, c’était la première sortie du Maxi Banque Populaire XI sous de bonnes conditions au large de Lorient. L’occasion de faire son p...

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Restrictions aux frontières

La prochaine édition de la Rolex Fastnet Race débutera le 8 août et pour la première fois de son histoire, la course se terminera à Cherbourg, en France. Dans le contexte sanitaire actuel, les organisateurs prennent toutes les mesures nécessaires pour accueillir les concurrents dans les meilleures conditions. Cette semaine, le gouvernement français a restreint les déplacements entre le Royaume-Uni et la France, imposant une période d’isolement de 7 jours aux voyageurs en provenance du Royaume-Uni. Bien qu’il n’ait pas été fait mention de la durée de ces restrictions, le RORC espère que la date de départ du 8 août ne sera pas affectée. Pendant cette période de changement, l’organisateur envisage tous les scénarios et la manière dont ils pourraient affecter la compétition.

« Nous ne savons pas combien de temps ces restrictions vont durer, mais nous espérons qu’elles auront peu d’impact sur la course et sur l’accueil de la flotte à Cherbourg. Les choses changent tous les jours et nous travaillons avec nos partenaires à Cherbourg-en-Cotentin et les autorités gouvernementales pour créer la course la plus sûre que nous pouvons ; en mer, mais aussi à terre. L’équipe continuera à surveiller la situation et à donner des conseils sur les problèmes et les dispositions alternatives, si nécessaire », a commenté le directeur de course, Chris Stone.

Jean-Louis Valentin, président de l’association Arrivée Fastnet Cherbourg a déclaré : « Nous allons continuer à nous adapter pour accueillir l’arrivée de la Rolex Fastnet Race, comme nous l’avons fait depuis le début de la pandémie. Nous avions déjà anticipé l’accueil des bateaux avant le départ de la course à Cherbourg, notamment pour les Français, avant de rejoindre la ligne de départ à Cowes. En ce qui concerne l’arrivée, nous pourrons répondre à plusieurs scénarios, en lien avec la direction de course, tout en espérant une évolution rapide. »

Les concurrents naviguant vers le Royaume-Uni pour toutes les courses RORC, y compris la Rolex Fastnet Race, peuvent désormais le faire sans avoir à subir une quarantaine et à payer des tests à leur arrivée au Royaume-Uni, conformément aux récents conseils de la UK Border Force et en partant du principe qu’aucun équipage ne touche terre au Royaume-Uni. « C’est une excellente nouvelle pour nos marins européens et cela devrait rassurer les concurrents de la Rolex Fastnet Race dans leurs préparatifs. Nous avons également décentralisé notre PC Course, offrant aux concurrents la possibilité de finaliser leurs inscriptions à Cowes, à Hamble, ou pour la première fois, à Cherbourg à partir du 4 août. C’est une excellente initiative pour nos concurrents européens qui peuvent bénéficier de l’amarrage gratuit à Cherbourg pendant toute cette période, et effectuer toutes les procédures d’inscription avant de prendre le départ le 8 août – le tout sans avoir à faire escale au Royaume-Uni », note le directeur de course, Chris Stone.

Le RORC a également informé la flotte des autres courses organisées avant la Rolex Fastnet Race. La Morgan Cup Race se dirigeait initialement vers Guernesey le vendredi 11 juin, avec une arrivée à St Peters Port, mais avec l’incertitude concernant l’entrée dans les îles anglo-normandes, le comité RORC, en consultation avec les autorités locales, a déplacé l’arrivée à Dartmouth, au Royaume-Uni. Avec le soutien du Royal Dart Yacht Club et des autorités portuaires de Dartmouth, le RORC s’attend à une forte participation à la course.

La course Cowes Dinard St Malo du vendredi 9 juillet a également connu quelques changements subtils afin de satisfaire les flottes des deux côtés de la Manche. Avec l’incertitude qui entoure l’entrée en France, l’équipe de course du RORC élabore un prolongement du parcours. Après la marque d’arrivée pour la ligne d’arrivée traditionnelle à l’extérieur de St Malo, les équipages pourront continuer pour une course de retour vers le Royaume-Uni. On s’attend à ce que de nombreux équipages choisissent cette option et continuent à se préparer et à accumuler de précieux miles de qualification.”

L’article Restrictions aux frontières est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Axel Tréhin et Fred Denis s'échappent sur la Normandy Channel Race, l'arrivée est prévue demain en début de matinée

 

Comme les prévisions l’annonçaient, à l’approche de Guernesey les vitesses du peloton de tête de la 12ème CIC Normandy Channel Race ont commencé à chuter, puis à littéralement s’effondrer au sud de l’île anglo-normande. C’est le dernier né de la Class40, Project Rescue Ocean (162), qui a le mieux négocié ce passage à niveau délicat, pour finalement s’extirper le premier du Grand Russel et toucher à nouveau un flux de nord-ouest d’une dizaine de nœuds. Tandis que ses poursuivants que sont Crédit Mutuel (158) et Redman (161), subissent encore les dévents de l’île et progressent péniblement à une allure d’un ou deux nœuds, le duo Axel Trehin / Frédéric Denis est en train de s’échapper à 7 nœuds. 

 

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Crédit : JM Liot


Vent faible et courant fort vont pimenter la dernière nuit de course, à savoir qui l’aura dans un sens et qui l’aura dans l’autre. Une tension nerveuse extrême doit régner en ce moment à bord des Class40. Une fois Barfleur dans le tableau arrière, un flux d’une dizaine de nœuds devrait accompagner la tête de flotte en Baie de Seine jusqu’à l’arrivée prévue demain en début de matinée.
 

Dénouement demain, vendredi 4 juin, en tout début de matinée. 

 
Source : Sirius

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