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Le Mercato : Jean-Luc Nélias rejoint Apivia

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

JEAN-LUC NÉLIAS est le nouveau team manager du projet Imoca Apivia de Charlie Dalin, il quitte donc le Team Sodebo, avec lequel il collaborait depuis plusieurs années.

YANN ÉLIÈS sera le co-skipper de Sébastien Simon à bord de l’Imoca Arkéa Paprec lors de la prochaine Transat Jacques Vabre. Comme en 2019, CHRISTOPHER PRATT accompagnera de son côté Jérémie Beyou sur Charal.

GUILLAUME LEBASTARD vient de rejoindre OC Sport Pen Duick en tant que responsable marketing et communication.

LOU NEWLANDS (ex Volvo Ocan Race) et KATY LINK ont rejoint l’agence de marketing/communication Mallory Group ; la première, nommée directrice associée, prendra en charge le compte Musto tandis que la seconde est la nouvelle responsable des relations presse de l’équipe 11th Hour Racing Team.

JULIA RAYMOND (ex Absolute Dreamer) a rejoint le Leyton Sailing Team en tant que team manager adjoint.

LALOU ROUCAYROL, RAPHAËL LUTARD, KÉNI PIPEROL et CÉSAR DOHY accompagneront QUENTIN VLAMYNCK à bord de l’Ocean Fifty Arkema 4 sur le Grand Prix de Brest, première épreuve du Pro Sailing Tour.

JEANNE et JULIA COURTOIS ont été sélectionnées dans le cadre de l’opération Cap pour Elle organisée par la Transat Jacques Vabre et Saint James, ce qui va leur permettre de disputer la course en double.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

NORTH SAILS FRANCE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour compléter son équipe de production/réparation, expérience souhaitée ; poste basé à Vannes, en CDD jusqu’à fin août-fin septembre, pouvant éventuellement déboucher sur un CDI.

TECHNOLOGIE MARINE, le chantier de Charlie Capelle, recherche un technicien naval composites (H/F), poste en CDI, et un opérateur composites (H/F), poste en CDD ; les deux sont basés à La Trinité-sur-Mer.

11TH HOUR RACING recrute un-e junior video editor ; poste en CDD de mai à décembre, les candidatures sont à envoyer avant le 10 mai.

THE OCEAN RACE recrute un-e « public affairs coordinator » et un-e responsable social media et contenus digitaux ; postes basés à Alicante à pouvoir immédiatement, jusqu’en octobre 2023 pour le premier, juin 2023 pour le second.

GUNBOAT recrute un stratifieur (H/F) et un assembleur (H/F) ; postes en CDI basés à La Grande Motte.

 

STAGES

THE OCEAN RACE propose à un ou deux étudiant-e-s un stage de production vidéo et édition, basé à Alicante jusqu’au 2 juillet 2023.

BEYOND THE SEA, la société d’Yves Parlier qui développe et commercialise des kites pour la traction de navires de plaisance, est à la recherche de deux stagiaires alternant-es, chargé-e de communication et commercial-e ; stages de 5 à 6 mois, basés à La Teste-de-Buch.

MAEL MOINIER, dans le cadre d’un BTS en alternance conception/construction navale, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., à partir de septembre 2021, une entreprise qui allie bureau d’études et construction navale.

TIPHAINE LEVALLOIS Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. une alternance en communication digitale et/ou événementielle dans le monde de la voile et de la course au large, afin d’intégrer le Master 2 communication événementielle et digitale, option sport et culture, à l’IAE d’Orléans. Disponible à partir de septembre 2021 pour une durée de 12 mois ; basée de préférence en Bretagne, Normandie ou Pays de la Loire.

EUGÈNE DUMORTIER, étudiant en deuxième année de DUT sciences et génie des matériaux et en stage de fin de DUT chez CDK Technologies à Lorient, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. une entreprise dans le domaine de la course au large (équipe, chantier…) pour l’accueillir en alternance à partir de septembre pour une année dans le cadre d’une licence professionnelle option matériaux composites.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à la voile de compétition, reçoit pour son 28e épisode Aloïse Retornaz et Jérémie Mion, qui viennent d’être sacrés champions d’Europe de 470 à Vilamoura, la première avec Camille Lecointre, le second avec Kevin Peponnet ; un épisode à retrouver sur notre site.

ARKÉA et PAPREC ont annoncé qu’ils repartaient sur une campagne en vue du Vendée Globe 2024, avec le lancement, début 2022, d’une « structure commune de course au large », dont la direction sera confiée à Romain Ménard (qui a longtemps travaillé auprès de Jean-Pierre Dick). Des études sur faisabilité d’un nouveau bateau seront également lancées, Sébastien Simon ne sera en revanche plus le skipper au terme de la saison en cours.

ERIC PÉRON a quant à lui annoncé le rachat de l’ancien Ocean Fifty de Gilles Lamiré (et ex Prince de Bretagne, mis à l’eau en 2009) en vue de sa participation en 2022 au Pro Sailing Tour et à la Route du Rhum, pour lesquels il cherche un partenaire-titre.

AKZONOBEL a confirmé sa participation à The Ocean Race Europe en VO65, l’équipage sera mené par l’Australien Chris Nicholson.

LA PORQUEROLLE’S RACE 2021, qui devait avoir lieu du 12 au 16 mai, a été annulée.

SVB MARINE s’est engagé comme partenaire-titre d’Hugo Picard cette saison sur le circuit 6.50, ce qui inclut la Mini Transat.

SIM, réseau d’agences d’emploi, sera le partenaire-titre de Cédric Chateau et Jérémie Mion sur les deux prochaines éditions de la Transat Jacques Vabre.

UPSWING PROD, organisateur du Pro Sailing Tour, a annoncé mercredi avoir conclu un accord avec Canal+ qui diffusera fin 2021 la série consacrée au circuit Ocean Fifty ainsi qu’un magazine dédié, de mai à août.

IMMARSAT sera le partenaire officiel communications satellites de The Ocean Race pour la sixième fois, mais également cette année de The Ocean Race Europe.

LE CHAMPIONNAT DU MONDE DE STAR se disputera cette année dans le cadre de la Semaine de Kiel, du 4 au 11 septembre.

LE BOL D’OR MIRABAUD 2021 aura bien lieu les 12 et 13 juin, a annoncé mercredi la Société nautique de Genève, avec cependant une zone d’exclusion sur la partie française du lac Léman.

Les inscriptions pour le SPI OUEST-FRANCE, qui a été reporté au mois d’octobre (7-13), sont de nouveau ouvertes.

 

LANCEMENTS

OC SPORT a annoncé le lancement de sa stratégie de développement durable baptisée Repenser le Sport avec comme « objectif principal d’atteindre la neutralité carbone à l’échelle de l’entreprise d’ici 2028 », ce qui inclut les événements voile organisés par celle-ci.

LE CHALLENGE OCÉANE 2022 vient d’être lancé avec un appel à candidatures pour les jeunes navigatrices qui souhaiteraient succéder à Elodie Bonafous à la barre du Figaro Beneteau 3 Bretagne CMB Océane. Les dossiers sont à envoyer avant le 30 septembre.

LYOPHILISE & CO vient de lancer son nouveau site internet.

ÉDITION : Retour en Enfer (XO Editions) est sorti le 6 mai, récit par Sébastien Destremau de son deuxième Vendée Globe.

SAILGP a lancé la billetterie pour le Grand Prix de Grande-Bretagne qui aura lieu les 17-18 juillet à Plymouth.

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo : Jean-Marie Liot/Alea/Disobey/Apivia

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Pos. Report #28 avec Aloïse Retornaz et Jérémie Mion

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #28

Avec Aloïse Retornaz et Jérémie Mion

Ecoutez l'épisode #28 ici :

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Ce 28e épisode de Pos. Report est consacré à la voile olympique avec deux invités tout juste sacrés championne et champion d’Europe de 470 à Vilamoura (Portugal) : Aloïse Retornaz (avec Camille Lecointre) et Jérémie Mion (avec Kevin Peponnet). Un deuxième titre consécutif pour la première, une troisième médaille d’or européenne pour le second, qui, avec son précédent barreur Sofian Bouvet, avait été couronné en 2013 et 2016.

Tous les deux reviennent sur les enjeux de cette compétition, la dernière de ce niveau avant les Jeux olympiques de Tokyo, sur laquelle ils avaient à cœur d’effacer des Mondiaux en demi-teinte un mois plus tôt au même endroit (4e place pour le duo féminin, 9e pour les garçons). Mission bien accomplie pour les deux tandems, même si Jérémie Mion regrette un peu une Medal Race moins bien négociée (9e). Au contraire d’Aloïse Retornaz et Camille Lecointre victorieuses de cette ultime manche, ce qui, selon la première, constituait pour elles un objectif de progression en vue des JO.

Des Jeux de Tokyo autour desquels continue de planer une incertitude qu’Aloïse Retornaz confie mettre de côté pour ne pas perturber sa préparation. Une préparation qu’elle va, d’ici le départ au Japon programmé le 11 juillet, peaufiner avec sa barreuse entre Santander, les Sables d’Olonne, Brest, mais aussi Marseille, où elles retrouveront les équipages masculins pour un stage justement dédié à la façon d’aborder la Medal Race.

Nos deux invités évoquent ensuite leurs objectifs de podium olympique et la concurrence qui les attend sur un plan d’eau d’Enoshima qu’ils n’ont plus fréquenté depuis 2019, Jérémie Mion, 7e des Jeux de Rio en 2016, estimant que c’est forcément un atout d’avoir déjà une expérience olympique.

Enfin, nous parlons d’avenir et de l’après JO : si Jérémie Mion compte bien repartir sur une olympiade, car il ne se voit pas passer à côté des Jeux de Paris 2024 à la maison, il va entre-temps découvrir la course au large, puisqu’il participera en Class40 aux deux prochaines éditions de la Transat Jacques Vabre avec Cédric Chateau.

Moins attirée par le large, Aloïse Retornaz, qui a récemment participé à un stage de sélection pour intégrer l’équipe de France de SailGP, se montre plus discrète sur ses projets futurs, attendant notamment la décision finale du CIO sur les épreuves olympiques de Marseille.

Diffusé le 11 mai 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : Sailing Energy

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

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Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec au départ de la Transat en Double "Le classement se décidera aux Canaries"

 

Dès demain 17h00, les skippers Macif prendront le départ de la Transat en Double Concarneau – Saint-Barthélemy. Première transatlantique du Figaro Bénéteau 3, cette épreuve majeure du calendrier 2021 inscrite au Championnat de France Élite de Course au Large sera également le baptême de l’Atlantique pour Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019). Contrairement à son co-skipper, Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020), qui en est déjà à sa 3ème traversée et se languit de réitérer l’expérience afin de transmettre à son binôme le goût de l’aventure au large avec 3 890 milles à parcourir.

 

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Crédit : A Courcoux


Pierre Quiroga : "J’ai l’impression que le classement se décidera aux Canaries" 

« Nous préparons la course normalement mais en nous organisant sur du long terme, avec plus de préparation mentale et physique et plus de matériel de spare à embarquer. Les conditions de cette transat ne vont pas être simples, autant dans le petit que dans le gros temps. Nous aurons beaucoup de mer et de vent, quasiment autant qu’au départ prévu dimanche avec des rafales allant jusqu’à 35 nœuds. Jusqu’à la moitié de la première nuit, il faudra porter une attention particulière pour préserver le matériel et les marins. Il sera primordial d’être devant pour s’imposer en tête avant la première dépression que nous devrons contourner ou traverser au petit matin. Après cet anticyclone, nous aurons de nouveau beaucoup de vent au près jusqu’au cap Finisterre. La descente jusqu’au Portugal se fera ensuite dans du beau temps avec peu de vent jusqu’aux Açores. Ce seront nos premiers instants de répits avec Erwan avant de remettre les salopettes pour un sprint de 6 jours jusqu’aux Alizés. 

Sur la course, nous devrons bien choisir les moments où il faudra nous impliquer davantage ; la différence ici est que nous n’aurons pas de visibilité météorologique sur toute la durée du parcours. En écoutant mes concurrents et Erwan qui ont déjà pu traverser l’Atlantique, j’ai l’impression que le classement se décidera aux Canaries. C’est là toute la complexité de ce genre de course : on pense qu’on va avoir le temps de se mettre en place et de trouver notre rythme et finalement, comme sur une Sardinha Cup ou une Solo Maître CoQ, il faut partir à fond et gérer la fatigue ensuite. »

 

Erwan Le Draoulec : "Nous allons davantage nous concentrer sur la météo"

« Je me sens super bien à la veille du départ. Nous avons navigué vendredi matin avec Pierre pour vérifier les derniers détails du bateau, puis sur le prologue dimanche, ce qui nous a permis de régler avec nos préparateurs les points à assurer avant le départ. Le bateau est prêt, nous aussi. Toutes nos affaires ont été chargées à bord. Maintenant, nous allons davantage nous concentrer sur la météo. 

Nous sommes dans un bon état d’esprit. Nous partirons demain au près, dans des conditions presque aussi difficiles que dimanche avec des passages de front, de l’humidité, du froid et du vent assez fort entre 30 et 35 nœuds dans les rafales sur les deux premiers jours. Ça va être un long chemin de croix jusqu’à ce que le vent nous permette d’ouvrir les voiles vers le cap Finisterre. On attend également une période compliquée à la pointe espagnole, avec peut-être encore un centre dépressionnaire et donc du près, mais on a le temps de le voir venir. Après Gibraltar, les conditions devraient être plus clémentes, et nous partirons à l’aventure sur l’Atlantique. Nous avons profité de ces 3 jours supplémentaires avant le départ pour nous reposer davantage, faire du sport et revoir toute la météo. Nous sommes fin prêts, il est temps de partir ! »

 

Source : Disobey
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Transat. Jeanne Grégoire : « Réussir à être tout de suite dans le match ! »

Le départ de la Transat en double est prévu ce mercredi à 17h mais la météo semble encore difficile. On fait le point avec Jeanne Grégoire, coach depuis 2014 au Pôle Finistère Course au Large de Port La Forêt-Fouesnant qui nous parle de météo, de préparation et des clés de cette Transat qu’elle connait bien avec Erwan Tabarly – vainqueur en 2016 avec Thierry chabagny – entraineur du Pôle et avec qui elle totalise 16 participations .

Sur les dix-huit duos engagés sur la Transat en double au départ de Concarneau, huit d’entre eux se sont entrainés ensemble en baie de La Forêt.

« Il y a encore beaucoup de vent prévu au moment du départ avec cette dépression. Tant que celle-ci ne se sera pas évacuée, ce sera compliqué d’avoir un départ. Il y a ensuite une petite dépression dans le golfe de Gascogne qui est aussi de la même famille et qui empêche de partir. Il faut espérer qu’elle ne se réalimente pas. Après le Cap Finistère, il y aura une grosse dorsale qui ouvrira le jeu tactique. »

Les points clés
« Les points clés sur cette course, c‘est de réussir à être tout de suite dans le match. Ce qui n’est pas évident avec un départ qui se reporte. Trouver le bon dosage entre attaquer et ne pas casser le bateau. Être capable de bien suivre la météo dès les premières heures. »

La préparation
« On a fait des entraînements en double tout l’hiver. On est content que ce bateau traverse enfin l’Atlantique. On a hâte de voir comment il se comporte, comment les marins arrivent à tenir le rythme. C’est la course la plus importante sur ce bateau. On a travaillé sur la performance du bateau, l’optimisation du matériel dans toutes les conditions. On sait qu’en double on pousse beaucoup plus le bateau.

On a fait des stages, travaillé sur les choix de voiles, notamment le Code 0. Erwan Tabarly a fait un gros travail là-dessus en prenant toutes les traces de l’hiver. On a travaillé sur l’augmentation des vitesses moyennes, le fonctionnement en double. Additionner les compétences n’est pas l’exercice le plus facile pour des solitaires. La Sardina Cup était une bonne préparation. Sur nos 8 équipages, on a 8 bizuths de transat. Comment fonctionner en double pour optimiser la prise de décision. On a travaillé sur la réception météo. »

Les skippers auront accès aux infos météos en mer. Ils ont accès aux fichiers Arpège, GFS, Arome et images satellite. C’est la seule course où ils peuvent réactualiser leur météo en mer. « Il faut être très pertinent pour récupérer les infos à la bonne heure, les analyser et garder sa lucidité pour faire de la vraie stratégie à long terme ou sur des petits coups. Ils ont également la position des autres concurrents 4 fois par jour. Nous avons axés notre préparation sur comment on prend sa décision, choisir sa stratégie, sans regarder les autres, prendre la route optimum. En transat ceux qui déclenchent en premier sont souvent les mieux servis.« 

Les skippers Bretagne-CMB sont rapides
 » Ils disent qu’ils sont très rapides à trouver les bons réglages et cela augmentent leurs vitesses moyennes. Les bateaux se travaillent beaucoup à la barre pour trouver le bon angle et la conduite rapide du bateau. Autant en Figaro 2, c’était calé, ce n’était pas très difficile de trouver la vitesse optimum, là cela peut se jouer à quelques degrés. Après 3 ans depuis l’arrivée du FB3 on n’a pas encore trouvé tous les réglages même si on a bien progressé. On travaille au Pôle avec Nico Lunven qui nous a fait les polaires de routage sur la base de 12 bateaux. On espère que nos skippers sont bien armés. On est serein sur le travail que l’on a fait ensemble avec nos skippers mais on reste humble par rapport à une course où tout peut aussi arriver. « 

Sur les 18 duos engagés sur La Transat en Double Concarneau – Saint-Barthélemy au départ de Concarneau le 12 mai 2021, 8 d’entre eux se sont entrainés ensemble en baie de La Forêt. Ils espèrent jouer les premiers rôles à Saint Barthélémy mais la concurrence au sein de la flotte sera rude.
Les huit équipages du Pôle engagés sur cette course:

Team Bretagne CMB Océane : Elodie Bonafous navigatrice et Corentin HoreauTeam Bretagne CMB Performance : Tom Laperche – navigateur et Loïs Berrehar – NavigateurDevenir : Violette Dorange et Alan Roberts RacingGardons la vue : Martin Le Pape et Yann ElièsGuyot Voiles : Pierre Leboucher et Thomas Rouxel“L’Egoïste” – Cantina Saint Barth : Eric PERON et Danet MiguelRégion Normandie : Alexis Loison – Skipper et Guillaume PirouelleMacif Course au Large : Pierre Quiroga – Navigateur et Erwan Le Draoulec – Skipper
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Energy Observer est arrivé dans la baie de San Francisco en passant sous le spectaculaire Golden Gate Bridge

 

Energy Observer fait escale à San Francisco du 10 au 13 mai. Le navire est arrivé le 07 mai dans la baie de San Francisco en passant sous le spectaculaire Golden Gate Bridge. Au programme de belles rencontres sont prévues pour partager et découvrir les innovations sur les transports maritimes portées par la baie de San Francisco qui vise à réduire les effets du changement climatique. 

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Crédit : George Conty 

Après une étape à Long Beach du 23 au 28 avril, le navire avait largué les amarres le 28 avril dernier depuis le nouveau campus d’AltaSea à l’entrée du Port de Long Beach. Après plusieurs jours de remontée vers le nord dans des conditions météorologiques contraires et particulièrement difficiles, le bateau du futur est passé sous le spectaculaire Golden Gate Bridge pour entrer enfin en baie de San Francisco, accueilli par le Consul de France à San Francisco et la lieutenante-gouverneure de Californie, Elina Kounalakis.
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Crédit : Josh Edelson Photo

 Source : Energy Observer

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Chris Nicholson et le VO65 AkzoNobel au départ de the Ocean Race Europe, "l’équipe a un grand potentiel"

Chris Nicholson sera au départ de The Ocean Race Europe à la fin du mois, à Lorient. Une équipe internationale de huit personnes qui allie expérience à de jeunes talents avec des marins d'Australie, de Grande-Bretagne, des Pays-Bas et d'Italie. 

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Crédit : Volvo AB 

«L'équipage de The Ocean Race Europe est composé de plusieurs marins avec lesquels j'ai déjà navigué et sur lesquels je sais pouvoir compter - ainsi que de nouveaux visages auxquels nous donnons une chance de faire leurs preuves à un niveau supérieur», explique Chris Nicholson. «Je suis convaincu que l’équipe que nous avons constituée a un grand potentiel.» Pour le rôle boat captain, Chris Nicholson a choisi la navigatrice australienne Liz Wardley. Pour le rôle clé de navigateur, Chris a recruté le marin britannique Will Harris. L'équipage : Trystan Seal, Charlie Wyatt, Rory Hunter, Giulio Bertelli, Rosalin Kuiper Source : AkzoNobel
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Mise à l’eau de Nexans - Art & Fenêtres vendredi dernier, "J’ai une revanche à prendre" dixit Fabrice Amedeo

Mise à l’eau de Nexans - Art & Fenêtres vendredi dernier. Il s’agit d’un temps fort pour Fabrice Amedeo, son équipe et l’ensemble de ses partenaires. Son IMOCA, avec ses nouvelles couleurs ‘Ocean Calling’, un bleu profond qui rappelle son engagement pour la préservation des océans, a été mis à l’eau ce vendredi à Lorient. Une première étape symbolique avant de retrouver le chemin du large et d’entamer un nouveau cycle qui le mènera jusqu’au Vendée Globe 2024.

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Crédit : JM Liot


Vendredi, le monocoque soutenu par Nexans et Art & Fenêtres a quitté son chantier à Lorient et retrouvé l’océan et les embruns. Fabrice Amedeo, qui assiste déjà à sa septième mise à l’eau d’IMOCA en tant que skipper, ne cache pas son enthousiasme : « il s’agit d’une étape importante qui souligne le beau travail collectif qui a été réalisé ces derniers mois. Elle a aussi une saveur particulière avec cette nouvelle identité visuelle qui met en valeur nos projets océanographique et pédagogique ».  « Ouvrir un nouveau chapitre » « Cela permet de fermer définitivement la page du Vendée Globe 2020 et d’ouvrir un nouveau chapitre qui va nous mener jusqu’au tour du monde en 2024. J’ai une revanche à prendre et je suis déterminé à y parvenir. » Pour le réussir, son bateau est donc resté treize semaines en chantier, au sec. Toutes une série de vérifications a été effectuée en matière d’électronique, d’hydraulique, d’accastillage et sur le gréement. 
L’équipe s’est attachée à « tirer les leçons de ce qu’il s’était passé lors du Vendée Globe », précise Fabrice Amedeo. Victime de problèmes informatiques qui l’empêchaient d’avoir accès aux fichiers météos, il avait été contraint à l’abandon dans l’Atlantique Sud. « Lors du chantier, nous avons donc déplacé les éléments liés à l’informatique et à l’électronique afin qu’ils soient plus à l’abri des secousses engendrées par ces bateaux à foils ».   Nouvelles couleurs, mêmes engagements  Un ponçage complet du bateau a été réalisé. « Cela nous a permis d’identifier les zones fragiles au niveau de la structure en nid d’abeille sur le pont afin de le renforcer et d’anticiper d’éventuels problèmes futurs », précise le skipper. Son équipe s’est ensuite attelée à changer les couleurs de l’IMOCA. Fini le noir couleur carbone du précédent tour du monde et place au bleu océan profond. « Ce coloris se rapproche davantage de notre engagement pour la préservation des océans », précise Fabrice. Le marin poursuit en effet son projet océanographique – en mettant à disposition des données à la communauté scientifique internationale – et pédagogique en contribuant à sensibiliser les jeunes générations. Dans cette perspective d’ailleurs, le message ‘Ocean Calling’ a été inscrit sur la coque et sera visible dès que le bateau gîtera.
 
Après cette mise à l’eau, le marin a hâte de retrouver le goût des sorties au large. Début juin, il s’élancera pour un tour de France de deux mois, depuis la frontière belge jusqu’à la frontière italienne. Fabrice effectuera des relevés réguliers afin de mesurer la pollution aux microplastiques le long des côtes et rencontrera les jeunes générations pour évoquer son engagement. Cette initiative, parrainée par Nicolas Hulot, contribuera aussi à engranger de l’expérience à bord. Fabrice profitera du convoyage autour de l’Espagne et du Portugal pour assurer sa qualification à la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. La transatlantique en double sera le grand rendez-vous de la saison pour l’équipe de Fabrice et ses partenaires en novembre prochain. 

PROGRAMME SAISON 2021 

Tour de France microplastiques 

1er juin : le bateau quitte la Trinité-sur-Mer 

Début des prélèvements au niveau de la frontière franco-belge 

Du 4 au 8 juin : escale à Brest 

Du 22 juin au 23 juillet : escale à Marseille 

Fin des prélèvements le long du littoral méditerranéen fin juillet

 
Défi Azimut 15 - 19 septembre à Lorient 

Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre 7 novembre : départ du Havre en direction de la Martinique 

Source : C Gutierrez

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La Classe IMOCA lutte contre les collisions en mer

Le risque de collision en mer représente une inquiétude forte des skippers comme de tous les acteurs du monde maritime. Avec trois abandons sur le Vendée Globe liés à des collisions, ainsi que d’autres chocs rapportés durant la course, la Classe IMOCA œuvre pour mobiliser les compétences afin d’innover encore vers des solutions menant à plus de sécurité pour les marins et une meilleure préservation de la biodiversité.

Containers, billes de bois, glaces dérivantes, embarcations non signalées, déchets en tout genre, mais aussi animaux marins de tailles et de comportements très différents, le risque de toucher quelque chose en mer demeure une véritable épée de Damoclès pour les coureurs, mais la problématique est très complexe. Radars, AIS, caméras thermiques, effaroucheurs sonores, des équipements existent et le Vendée Globe a été, cet hiver, un nouveau galop d’essai pour un travail qui n’est pas terminé.

Depuis plusieurs mois, un groupe de réflexion, réunissant des équipes de plusieurs Classes (catégories de bateaux de courses) ainsi que différents spécialistes et réseaux comme celui d’Eurolarge Innovation, a partagé des expériences et des connaissances. A l’issue de ces échanges, la Classe IMOCA et le Pôle Mer Bretagne Atlantique ont rédigé un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI).

Pourquoi un Appel à Manifestation d’Intérêt ?

Pôle de compétitivité dédié à l’innovation maritime, le Pôle Mer réunit 350 adhérents (entreprises, laboratoires et institutions) et a pour mission d’animer cet écosystème afin de donner naissance à des projets innovants liés à la mer.

L’objectif de cet AMI est de faire appel aux différents experts afin de réfléchir, de façon plus transversale sur le sujet des collisions en mer et de proposer un ensemble de solutions permettant de détecter une cible à distance – manufacturée ou vivante, immergée ou semi-immergée – et de réduire le risque de choc à haute vitesse.

Les étapes de l’AMI :

Exposer clairement la problématique aux acteurs de l’innovation Recenser de façon exhaustive les solutions existantes Faire émerger des solutions : Interconnexion entre solutions existantes Collaboration avec d’autres filières Approches transversales entre technologies Accompagner les porteurs de solutions dans la structuration de leur projet et dans la recherche de financement (Pôle Mer) Proposer un terrain d’expérimentation et un premier marché (IMOCA)

« L’AMI permet de partager plus largement la problématique à la communauté afin de réunir les compétences et tester plusieurs solutions possibles. Le Pôle Mer porte désormais cet AMI publiquement auprès de son réseau. Une entreprise, française ou internationale, peut ainsi répondre seule avec un outil ou bien proposer un projet collaboratif. Le Pôle Mer accompagne alors les entreprises sur la réalisation de ce projet, » nous explique Régis Guyon, animateur dans le groupe Naval et Nautisme du Pôle Mer.

Le problème des collisions en mer ne sera peut-être pas résolu uniquement avec des détecteurs embarqués, mais avec le croisement des compétences entre des océanologues, des spécialistes de la faune, de la flore, du spatial, des mathématiques ou du transport maritime. « Nous souhaitons avec cet AMI faire collaborer des personnes qui ne l’auraient pas fait naturellement, pour voir quels projets nous pouvons faire émerger, » confie-t-il.

Il n’y aurait donc pas une solution miracle, mais une association de plusieurs systèmes qui permettent de voir, sur ou sous la mer, de près ou de loin. Chaque système aurait évidemment des avantages et des inconvénients et donc les équipes auraient la possibilité de choisir en fonction de leur stratégie.

« Rapides et, d’une certaine manière, fragiles, les bateaux de course sont susceptibles d’être accidentés plus que d’autres navires, » explique Damien Demoor (Business & Innovation Developer chez Naval Group). « Par exemple, il n’existe encore aucune solution de détection dans la zone de 0 à 10 mètres de profondeur. Beaucoup de choses peuvent être faites et le développement scientifique ira d’autant plus vite si les Classes mutualisent leurs efforts sur le sujet et rendent visibles les actions possibles. »

Instruments optiques ou acoustiques : des systèmes en développement

Aujourd’hui, des systèmes sont déjà mis en place sur les IMOCA. Parmi les plus connus, les ‘pingers’ et le système ‘OSCAR’. Sur le Vendée Globe 2020-21, une dizaine d’IMOCA avait un Pinger Whaleshield. Développé par l’entreprise australienne Future Oceans, cet émetteur acoustique, placé sur le bulbe de quille, a pour but d’éloigner les cétacés.

Olivier Adam, spécialiste en bioacoustique et professeur à l’Université Paris-Sorbonne, nous explique. « On ne peut pas parler uniquement de baleines puisqu’il existe 89 espèces de cétacés. Certains sont peureux et seront réceptifs aux ultra-sons émis par le pinger tandis que d’autres seront plutôt curieux et donc attirés vers le bateau. Il est donc difficile de savoir quand allumer ou non l’émetteur. Si on ne fait pas de bilan des espèces qui sont attirées par les bateaux, on n’y arrivera pas. Ainsi, seul le retour des skippers sur ce qu’ils voient pourra faire avancer le développement du produit. »

La moitié des IMOCA du Vendée Globe était aussi équipée d’OSCAR, un système alliant deux caméras, l’une thermique et l’autre permettant d’identifier les formes en surface. Ces nouvelles technologies prometteuses demandent encore du temps. La répétition de tests sur chaque entraînement et course pourra faire évoluer les solutions vers quelque chose de vraiment adapté à la diversité des cibles et aussi aux spécificités des bateaux en termes de poids, de miniaturisation ou de résistance aux conditions extrêmes. Selon Olivier Adam, « seule une combinaison de solutions permettra d’éviter les différentes situations de collision. Il est donc essentiel de collaborer. »

Calendrier de l’AMI « prévention des collisions en mer »

Mai 2021 : lancement officiel Octobre 2021 : clôture des candidatures 2021-2022 : accompagnement des projets 2023 : mise sur le marché 2024 : Vendée Globe

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Départ de la Transat en Double mercredi à 17h

Initialement prévu le dimanche 9 mai à 15h30, le départ de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy avait été reporté en raison des conditions météo très difficiles annoncées durant les premiers jours de course. Face à l’évolution favorable de la situation dans le golfe de Gascogne et au cap Finisterre, la direction de course a tranché : le départ sera donné à Concarneau mercredi 12 mai à 17h.

Les dix-huit duos de la 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy sont désormais fixés. Depuis hier soir, les marins savaient que le départ ne serait pas donné lundi ou mardi. Ce matin, ils ont appris la date et l’heure du coup d’envoi de cette course d’une longueur de 3 890 milles. En collaboration avec Météo Consult, la direction de course de l’épreuve a déterminé le moment le plus opportun pour lancer la flotte : ce sera mercredi à 17h. Il reste donc un peu moins de deux jours à patienter pour les navigateurs qui ont désormais un calendrier précis en tête. Ils peuvent se projeter, travailler aux derniers préparatifs et analyser en détail la situation météo pour l’entame de cette transatlantique qui les mènera jusqu’à Saint-Barthélemy.

Explications de Francis Le Goff, directeur de course :

« Il va y avoir un peu de vent pour le départ mais après les conditions s’améliorent. Le départ sera tonique. Mercredi matin, il reste d’ailleurs beaucoup de vent, 30-35 nœuds de sud ouest, c’est pour cela que nous faisons partir la flotte qu’à 17 heures.
Après le passage de front, les bateaux évolueront dans du vent d’ouest-nord ouest aux alentours de 25 nœuds moyen.

Les premières heures de course seront engagées, il va falloir que les marins s’échauffent bien au ponton car il va falloir wincher ! Il y a eu plusieurs coups de vent successifs donc il reste encore de la mer avec des creux de trois mètres. Mais les conditions sont maniables et offrent un bon créneau pour passer le cap Finisterre. C’est cela qui nous avait posé problème pour un départ dimanche. Mais aujourd’hui, compte tenu des derniers fichiers, il n’y a plus de raison de maintenir la flotte au port. Ce ne sera pas tout à fait la croisière au soleil pour les premiers jours de course mais la bagarre sera belle. »

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La course au large à La Rochelle après la victoire de Yannick Bestaven

Avec la victoire de Yannick Bestaven sur le Vendée Globe, nombreux sont ceux qui espèrent que la course au large ait la place qu’elle mérite à la Rochelle. Après beaucoup de promesses depuis 10 ans, cela pourrait enfin bouger.

Le jeudi 28 janvier 2021, aux Sables-d’Olonne, Yannick Bestaven marque de son empreinte la course au large en remportant le Vendée Globe. Une victoire méritée qu’il est allé chercher avec ses tripes. « Une victoire qui est le fruit d’un bosseur, têtu, d’un besogneux, mais c’est surtout un passionné », dira Arnaud Boissières, son meilleur ami. C’est aussi un Rochelais qui gagne devant les marins de la « vallée des fous » du Pôle d’entraînement de Port-la-Forêt. Un Pôle qui truste les victoires depuis 20 ans ― depuis la victoire de Michel Desjoyeaux ― et qui reste un modèle pour tous les centres de préparation à la course au large. Et si Yannick Bestaven y a participé à quelques entraînements, il milite depuis 20 ans pour qu’on développe la course au large à La Rochelle.

Il y a 10 ans, on avait déjà eu beaucoup d’espoir mais finalement, rien de concret n’est advenu malgré les promesses. Aujourd’hui, il n’y a presque plus rien en course au large dans la ville qui accueille chaque année le Grand Pavois, l’un des plus grands salons à flot. Seul subsiste le Pôle compétition. Et pour ne rien arranger, la Mini Transat est partie aux Sables-d’Olonne. Avec la victoire de Yannick Bestaven, beaucoup espèrent, et lui le premier, que les choses vont enfin changer. C’est la mission qui a été confiée à l’Atlantic Cluster (une association qui fédère une centaine d’entreprises du nautisme et du naval en Nouvelle-Aquitaine). Il a mené une étude en 2020, juste avant le départ du Vendée Globe, avec le cabinet Katalyse, pour la Communauté d’agglomération de La Rochelle ― poussé par Jean-Luc Algay, son vice-président ― sur l’opportunité de l’implantation d’un pôle course au large sur le territoire de La Rochelle. L’étude a répertorié tous les acteurs, analysé leurs besoins, réalisé une étude d’impact économique, et surtout identifié le lieu potentiel pour accueillir ce pôle. « Très vite, nous nous sommes rendu compte qu’il n’y avait qu’un seul site qui était utilisable pour les bateaux à fort tirant d’eau type Imoca : le port de pêche de La Rochelle», nous explique Gaëlle Pallu de la Barrière, directrice du Cluster.

Les conclusions ont été rendues durant le Vendée Globe et l’Atlantic Cluster est entré, en 2021, dans la deuxième phase de cette étude. L’objectif : identifier les moyens et équipements à mettre à disposition des professionnels et utilisateurs du site, avec l’optique de faire revenir la course au large à La Rochelle. « Avec cette deuxième phase on rentre dans une phase beaucoup plus précise pour recenser les besoins techniques. Cela ressemblerait, si le projet voit le jour, à un linéaire de ponton au port de pêche dédié aux bateaux de course au large, et un espace à terre qui pourrait accueillir des bâtiments. Fin avril, on va rendre un livrable à la Communauté d’agglomération. À partir de là, et selon les investissements nécessaires, ils lanceront ou pas le projet. C’est plutôt en bonne voie. On a l’appui de Yannick Bestaven, qui est fortement mobilisé dessus. Ce sera plus un pôle de course au large « économique » qu’un pôle d’entraînement fédéral. Dans un premier temps l’idée est de développer l’économie autour de la course au large, et de ce fait, en ramenant des écuries de course au large, on pourra créer un réel pôle d’entraînement avec des synergies entre les classes. Il y a le modèle de Lorient, mais la particularité de la Nouvelle-Aquitaine par rapport à la Bretagne, c’est qu’on est la région où il y a le plus d’entreprises ― à peu près 1 600 dans le naval et le nautisme. Cela a du sens d’avoir à nouveau de la course au large et des écuries de course au large sur cette région pour accompagner cette filière. On a plusieurs entreprises qui sont déjà bien présentes dans la course au large, comme Madintec, C3 technologie, Hydro-M, Nautex International ou Watt & Sea. Il y a beaucoup de ministes, quelques Class40 et 3 Imoca. On n’a pas de Multi50 mais Lalou Roucayrol n’est pas loin et il pourrait venir s’il y a de la place. Il y a également quelques Figaro. Toutes les séries sont représentées mais ce n’est pas aussi important qu’en Bretagne. »

Christian Karcher espère lui aussi que les choses se concrétisent et que des décisions politiques soient enfin prises. « Yannick Bestaven se bagarre depuis 25 ans pour avoir un endroit où mettre ses bateaux avec un grand tirant d’eau. Le problème du port de La Rochelle, c’est qu’on ne peut sortir qu’une heure ou deux autour de la pleine mer. Ce qui oblige parfois à sortir à 4 heures du matin. Il y a une bonne entente entre les pêcheurs et les coureurs au large. On a besoin d’un ponton pour mettre le bateau, une grue qu’on loue tous les 3 mois, et de pouvoir mettre le bateau sous une tente. J’espère que la décision sera prise. Notre bateau Ebac sera pour l’instant dans le Vieux-Port, comme celui de Yannick Bestaven. »

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Nicolas Troussel : « J’aimerais réussir à faire marcher Corum L’Épargne coûte que coûte »

Contraint à l’abandon sur le Vendée Globe 2020 suite au démâtage de Corum L’Épargne, Nicolas Troussel remet à l’eau en fin de semaine prochaine son Imoca, trois semaines avant le coup d’envoi de The Ocean Race Europe qu’il disputera avec Sébastien Josse, Benjamin Schwartz et Marie Riou. Tip & Shaft s’est entretenu avec le marin de Plougasnou.

Que retiens-tu de ta première campagne de Vendée Globe ?
C’était très intense, nous avons réussi dans un timing serré à faire une préparation qui a été optimum, même si c’est forcément dur d’employer ce terme a posteriori car, malheureusement, le Vendée Globe s’est terminé très vite. Pour ce qui est de la course, j’ai l’impression de ne pas avoir vécu la même chose que les autres, presque de ne pas avoir participé, et ça, c’est un manque. D’autant qu’à cela, s’est ajouté le fait qu’il n’y a pas eu le départ habituel, avec toute la foule aux Sables d’Olonne. Même si c’était fort à vivre émotionnellement, ce n’était pas un « vrai » départ de Vendée Globe. Aujourd’hui, la page est presque tournée, j’ai hâte de renaviguer pour réellement passer à autre chose.

Savez-vous exactement ce qui a provoqué le démâtage ?
On sait que le mât a tourné plus que prévu, la raison, ce serait qu’il y a eu un problème au niveau du bas hauban sous le vent, mais on n’a pas de certitude, on ne saura jamais exactement. Depuis, on a mis l’accent sur tout l’aspect alarmes et instrumentation du mât, qu’on avait mis un peu de côté jusqu’alors. On avait quand même pas mal tiré sur le bateau avant le Vendée Globe sans avoir le moindre signe avant-coureur d’un quelconque problème, mais j’aurais peut-être pu détecter quelque chose un petit peu avant si on avait eu des alarmes différentes pour ça.

Quels enseignements as-tu pu tirer sur les performances pures de ton bateau ?
Le Vendée était ma première confrontation en course avec d’autres Imoca, je n’ai pas eu l’impression d’avoir été collé, je n’ai pas eu non plus l’impression d’avoir été beaucoup plus vite que les autres. Mais comme c’était un peu court, j’ai hâte de faire le tour de l’Europe, je pense que j’en saurai un peu plus à la fin de la course sur le bateau. Aujourd’hui, on a des foils typés pour aller très vite du près jusqu’au reaching, pour ce qui est du VMG vent arrière, il faudra qu’on voie où on en est par rapport aux autres, parce que j’ai l’impression que tout le monde a des soucis à cette allure-là.

« Une nouvelle paire de foils en septembre »

Et quelles conclusions avez-vous tirées sur les performances des nouveaux bateaux ?
Nous sommes persuadés que les nouveaux foilers vont s’améliorer et être de plus en plus polyvalents, même si aujourd’hui, ce n’est pas le cas, ce qui a permis à des bateaux avec des petits foils ou à dérives de tirer leur épingle du jeu. Après, la météo a joué un rôle important, les casses aussi : si Hugo Boss n’avait pas cassé alors qu’il avait quand même de l’avance, si Charlie Dalin avait réussi à passer l’anticyclone de Sainte-Hélène, on ne tirerait pas forcément les mêmes conclusions. Aujourd’hui, on est tous encore loin d’avoir des formes de foils optimales, il faudrait pour cela pouvoir en changer plusieurs fois dans l’année. Comme on ne peut pas, ça prend du temps, mais je pense que ça va quand même s’améliorer dans les prochains designs et qu’on va réussir à trouver les bons équilibres pour avoir des vitesses moyennes plus élevées dans toutes les conditions.

Parle-nous de ce que vous avez fait sur Corum L’Épargne lors du chantier qui touche à sa fin ?
Nous avons renforcé le fond de coque sur la moitié arrière du bateau, on l’a retourné pour changer la mousse et refaire la peau extérieure, il a pris un peu de poids à ce niveau. On a aussi modifié un peu les angles de foils, on a refait les états de surface des foils. Et on aura une nouvelle paire de foils en septembre qui sera un peu différente. C’est quelque chose que nous avions prévu l’année dernière, notamment pour disposer d’une paire de rechange en cas de casse, mais aussi pour être plus performant dans les conditions où on arrive moins bien à faire fonctionner le bateau. On ne sait pas encore avec laquelle des deux on partira sur la Transat Jacques Vabre.

« Sébastien, c’était une solution performante et facile »

Une Jacques Vabre que tu disputeras avec Sébastien Josse, qui t’a accompagné l’an dernier, c’est un choix logique ?
Oui, ça s’est très bien passé sur l’eau et avec Corum. On se connaît depuis longtemps, puisqu’on a fait nos débuts en Figaro presque en même temps, on s’entend bien, on est sur la même longueur d’onde sur pas mal de points, c’était une solution performante et facile. Sébastien m’apporte beaucoup de maîtrise et de confiance et ça dépasse le cadre de la navigation, il connaît tous les aspects d’un tel projet, c’est pour ça qu’il est complètement intégré dans tous les choix que l’on fait, à la fois du point de vue de l’équipe et de la technique.

Vous avez justement choisi Benjamin Schwartz et Marie Riou pour vous accompagner sur The Ocean Race Europe, pourquoi eux ?
Benjamin, je voulais déjà travailler avec lui l’année dernière, ça ne s’était pas fait car il était sur d’autres projets. Là, il était dispo, c’est quelqu’un de très sérieux, sportif, il a montré sur la Solitaire qu’il avait des qualités en solo [premier bizuth de l’édition 2019, NDLR], c’est important car on ne navigue qu’à quatre à bord. Il a aussi un côté analyse de perf et électronique qui est intéressant, il cochait pas mal de cases. Quant à Marie, on a pris la fille qui nous semblait la meilleure sur le marché, sachant qu’elles ne sont malheureusement pas encore très nombreuses. Nous avons fait un peu de Figaro tous les deux l’hiver dernier, ça m’a donné vachement confiance en elle, je suis très content qu’elle nous rejoigne.

Avez-vous fait des aménagements spécifiques pour naviguer à quatre sur The Ocean Race Europe ? Et comment allez-vous vous organiser ?
On a surtout réfléchi à comment gérer l’espace pour qu’un ou deux puissent dormir en même temps, pour faire la cuisine… La vie à quatre sur ces bateaux est vraiment compliquée, à la fois dans le cockpit, parce qu’il n’y a pas réellement d’endroits pour s’asseoir ou de poste de veille, et à l’intérieur, on se marche vite dessus. Pour ce qui est des rôles à bord et des quarts, on a déjà tout planifié, on a fait des fiches manœuvres, mais je ne t’en dirai pas plus…

« Je pense que tout le monde a très envie de continuer »

Comment vois-tu le plateau, avec cinq Imoca ?
Je pense qu’on va s’éclater, il y a quatre bateaux de niveau à peu près équivalent [outre Corum, LinkedOut, Bureau Vallée – ex L’Occitane – et 11th Hour Racing] et un qui est un peu plus vieux [Offshore Team Germany, l’ancien Acciona]. Ce Tour de l’Europe va être super intéressant et va nous permettre de caler nos objectifs en vue de la Transat Jacques Vabre qui est vraiment l’objectif de la saison.

Et la suite, pour toi, c’est une nouvelle campagne de Vendée Globe ?
Pour l’instant, nous sommes engagés avec Corum jusqu’à la Route du Rhum 2022, mais l’autre objectif de l’année est de faire en sorte que ça continue, je pense que tout le monde a très envie de ça. Maintenant, on n’a pas encore prouvé grand-chose, à part montrer qu’on était capables de monter un tel projet. Donc les objectifs, c’est d’abord de terminer les courses et de bien y figurer.

Jérémie Beyou vient d’annoncer la construction d’un nouveau bateau, d’autres vont suivre, est-ce que c’est aussi un objectif pour toi ?
Non, je n’ai vraiment pas du tout ça en tête, je trouve que c’est un peu tôt. Peut-être que je me trompe, mais j’aimerais réussir à faire marcher ce bateau coûte que coûte. Là, on fait des nouveaux foils, on a la chance d’avoir les moyens d’optimiser plein de choses, peut-être que dans le projet, il faudra modifier l’étrave ou l’arrière du bateau, mais pour l’instant, tout ce qui m’importe, c’est que Corum L’Épargne marche et soit bien placé sur les courses que nous allons disputer.

Photo : Eloi Sichelbaut – polaRYSE/Corum l’épargne

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Première confrontation pour Arkema 4 sur le Pro Sailing Tour à Brest, baptême du feu pour l'Ocean Fifty de Quentin Vlamynck

 

Le 20 mai prochain, Quentin Vlamynck et ses équipiers participeront à Brest à l’étape inaugurale du Pro Sailing Tour Ocean Fifty. Pour Arkema 4, mis à l’eau en septembre dernier, ce sera le baptême du feu. Une confrontation attendue par l’équipage, mais aussi par ses concurrents, pressés de voir les performances de ce trimaran de 50 pieds issu des chantiers Lalou Multi. 

 

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Crédit : V Ollivaud


"Des pistes de travail"

« Cela fait deux ans que nous n’avons pas régaté contre des concurrents et la compétition me manque » entame le skipper Quentin Vlamynck. Même si les sorties d’entraînement se sont enchaînées au Verdon-sur-Mer depuis la mise à l’eau il y a quelques mois, rien ne vaut la confrontation réelle. « Le format de course du Pro Sailing Tour Ocean Fifty, alliant à la fois du large et des parcours construits, va nous permettre de naviguer dans toutes les allures, d’utiliser toutes les voiles du bateau et d’analyser son comportement sur la durée. Il est certain que nous aurons déjà des pistes de travail à l’issue de ce premier épisode. Nous aurons un volume de navigation important sur la saison, ce qui nous servira de base d’évolution pour avoir le bateau le plus optimisé possible au départ de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre au mois de novembre » confie le skipper.

 

Un équipage polyvalent et complémentaire 

Il n’y aura aucun breton à bord du trimaran Arkema 4 pour ce premier épisode Brestois, mais des marins venus du bassin d’Arcachon, du Médoc, de La Rochelle et même de La Guadeloupe. Lalou Roucayrol sera de toutes les navigations. Le boat captain, Raphaël Lutard, sera également présent. À l’affut permanent de nouvelles solutions pour améliorer les systèmes, il aura la charge de l’organisation des manœuvres à bord. Le skipper Guadeloupéen Kéni Piperol, très impliqué dans la construction du bateau, assurera la tactique. Quant à César Dohy, responsable historique des voiles du Team Arkema Sailing pour le compte d’Incidence Sails et excellent observateur des plans d’eau, il s’occupera du réglage des voiles.
 
« Ces quatre équipiers ont été parties prenantes dans la construction et ont participé à la quasi-totalité des navigations d’entraînement. Ils connaissent déjà très bien le bateau et nous avons beaucoup travaillé la cohésion à bord et les enchaînements des manœuvres sur le pont. Comme le bateau, l’équipage est fin prêt à démarrer la saison ! »

 

Programme du 1e épisode (Brest) du Pro Sailing Tour 2021 

Jeudi 20 mai – 11h : départ du défi 24h (environ 400 milles nautiques) 
Vendredi 21 mai : arrivée du défi 24h 
Samedi 22 mai – 10h : 1er départ parcours inshore (3 à 4 courses) 
Dimanche 23 mai – 9h30 : 1er départ parcours inshore (3 à 4 courses)

 

L’équipage d’Arkema 4 sur le 1 épisode (Brest) du Pro Sailing Tour Ocean Fifty 2021 

Quentin Vlamynck – skipper 
Lalou Roucayrol – embraque et régleur de gennaker 
Raphaël Lutard –piano 
Kéni Piperol – tacticien  
César Dohy – embraque et régleur de voile

 
Source : MA Prestation

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Collision en mer : la Classe IMOCA et le Pôle Mer lancent un appel pour trouver des solutions

Le risque de collision en mer d’OFNI est un vrai sujet d’inquiétude pour les skippers comme pour tous les acteurs du monde maritime. Depuis plusieurs mois, un groupe de réflexion, réunissant des équipes de plusieurs Classes ainsi que différents spécialistes et réseaux comme celui d’Eurolarge Innovation, a partagé des expériences et des connaissances. A l’issue de ces échanges, la Classe IMOCA et le Pôle Mer Bretagne Atlantique ont rédigé un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI).

Containers, billes de bois, glaces dérivantes, embarcations non signalées, déchets en tout genre, mais aussi animaux marins de tailles et de comportements très différents, le risque de toucher quelque chose en mer demeure une véritable épée de Damoclès pour les coureurs, mais la problématique est très complexe. Radars, AIS, caméras thermiques, effaroucheurs sonores, des équipements existent et le Vendée Globe a été, cet hiver, un nouveau galop d’essai pour un travail qui n’est pas terminé.

L’objectif de cet AMI est de faire appel aux différents experts afin de réfléchir, de façon plus transversale sur le sujet des collisions en mer et de proposer un ensemble de solutions permettant de détecter une cible à distance – manufacturée ou vivante, immergée ou semi-immergée – et de réduire le risque de choc à haute vitesse.

Les étapes de l’AMI :
– Exposer clairement la problématique aux acteurs de l’innovation
– Recenser de façon exhaustive les solutions existantes
– Faire émerger des solutions :
. Interconnexion entre solutions existantes
. Collaboration avec d’autres filières
. Approches transversales entre technologies
– Accompagner les porteurs de solutions dans la structuration de leur projet et dans la recherche de financement (Pôle Mer)
– Proposer un terrain d’expérimentation et un premier marché (IMOCA)

« L’AMI permet de partager plus largement la problématique à la communauté afin de réunir les compétences et tester plusieurs solutions possibles. Le Pôle Mer porte désormais cet AMI publiquement auprès de son réseau. Une entreprise, française ou internationale, peut ainsi répondre seule avec un outil ou bien proposer un projet collaboratif. Le Pôle Mer accompagne alors les entreprises sur la réalisation de ce projet, » nous explique Régis Guyon, animateur dans le groupe Naval et Nautisme du Pôle Mer.

Le problème des collisions en mer ne sera peut-être pas résolu uniquement avec des détecteurs embarqués, mais avec le croisement des compétences entre des océanologues, des spécialistes de la faune, de la flore, du spatial, des mathématiques ou du transport maritime. « Nous souhaitons avec cet AMI faire collaborer des personnes qui ne l’auraient pas fait naturellement, pour voir quels projets nous pouvons faire émerger, » confie-t-il.

Il n’y aurait donc pas une solution miracle, mais une association de plusieurs systèmes qui permettent de voir, sur ou sous la mer, de près ou de loin. Chaque système aurait évidemment des avantages et des inconvénients et donc les équipes auraient la possibilité de choisir en fonction de leur stratégie.

« Rapides et, d’une certaine manière, fragiles, les bateaux de course sont susceptibles d’être accidentés plus que d’autres navires, » explique Damien Demoor (Business & Innovation Developer chez Naval Group). « Par exemple, il n’existe encore aucune solution de détection dans la zone de 0 à 10 mètres de profondeur. Beaucoup de choses peuvent être faites et le développement scientifique ira d’autant plus vite si les Classes mutualisent leurs efforts sur le sujet et rendent visibles les actions possibles. »

Instruments optiques ou acoustiques : des systèmes en développement

Aujourd’hui, des systèmes sont déjà mis en place sur les IMOCA. Parmi les plus connus, les ‘pingers’ et le système ‘OSCAR’. Sur le Vendée Globe 2020-21, une dizaine d’IMOCA avait un Pinger Whaleshield. Développé par l’entreprise australienne Future Oceans, cet émetteur acoustique, placé sur le bulbe de quille, a pour but d’éloigner les cétacés.

Olivier Adam, spécialiste en bioacoustique et professeur à l’Université Paris-Sorbonne, nous explique. « On ne peut pas parler uniquement de baleines puisqu’il existe 89 espèces de cétacés. Certains sont peureux et seront réceptifs aux ultra-sons émis par le pinger tandis que d’autres seront plutôt curieux et donc attirés vers le bateau. Il est donc difficile de savoir quand allumer ou non l’émetteur. Si on ne fait pas de bilan des espèces qui sont attirées par les bateaux, on n’y arrivera pas. Ainsi, seul le retour des skippers sur ce qu’ils voient pourra faire avancer le développement du produit. »

La moitié des IMOCA du Vendée Globe était aussi équipée d’OSCAR, un système alliant deux caméras, l’une thermique et l’autre permettant d’identifier les formes en surface. Ces nouvelles technologies prometteuses demandent encore du temps. La répétition de tests sur chaque entraînement et course pourra faire évoluer les solutions vers quelque chose de vraiment adapté à la diversité des cibles et aussi aux spécificités des bateaux en termes de poids, de miniaturisation ou de résistance aux conditions extrêmes. Selon Olivier Adam, « seule une combinaison de solutions permettra d’éviter les différentes situations de collision. Il est donc essentiel de collaborer. »

Calendrier de l’AMI « prévention des collisions en mer »
Mai 2021 : lancement officiel
Octobre 2021 : clôture des candidatures
2021-2022 : accompagnement des projets
2023 : mise sur le marché
2024 : Vendée Globe

Plus d’informations : https://www.pole-mer-bretagne-atlantique.com/fr/actualites/2719-partenariat-classe-imoca-prevention-des-collisions-en-mer

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Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy Départ mercredi à 17h

Le départ de la Transat en double sera donné à Concarneau mercredi 12 mai à 17h. Les dix-huit duos de la 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy sont désormais fixés. Depuis hier soir, les marins savaient que le départ ne serait pas donné lundi ou mardi.

Ce matin, ils ont appris la date et l’heure du coup d’envoi de cette course d’une longueur de 3 890 milles. En collaboration avec Météo Consult, la direction de course de l’épreuve a déterminé le moment le plus opportun pour lancer la flotte : ce sera mercredi à 17h. Il reste donc un peu moins de deux jours à patienter pour les navigateurs qui ont désormais un calendrier précis en tête. Ils peuvent se projeter, travailler aux derniers préparatifs et analyser en détail la situation météo pour l’entame de cette transatlantique qui les mènera jusqu’à Saint-Barthélemy.

Explications de Francis Le Goff, directeur de course : « Il va y avoir un peu de vent pour le départ mais après les conditions s’améliorent. Le départ sera tonique. Mercredi matin, il reste d’ailleurs beaucoup de vent, 30-35 nœuds de sud ouest, c’est pour cela que nous faisons partir la flotte qu’à 17 heures. Après le passage de front, les bateaux évolueront dans du vent d’ouest-nord ouest aux alentours de 25 nœuds moyen.

Les premières heures de course seront engagées, il va falloir que les marins s’échauffent bien au ponton car il va falloir wincher ! Il y a eu plusieurs coups de vent successifs donc il reste encore de la mer avec des creux de trois mètres. Mais les conditions sont maniables et offrent un bon créneau pour passer le cap Finisterre. C’est cela qui nous avait posé problème pour un départ dimanche. Mais aujourd’hui, compte tenu des derniers fichiers, il n’y a plus de raison de maintenir la flotte au port. Ce ne sera pas tout à fait la croisière au soleil pour les premiers jours de course mais la bagarre sera belle. »

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Le SPI ouvre ses inscriptions, rendez-vous en octobre prochain, "on souhaite donner un départ en ligne avec tous les bateaux"

Il devait initialement se disputer lors du week-end Pascal, mais comme l’an dernier, a été décalé à l’automne pour cause de crise sanitaire. Le 43e « Spi » se tiendra donc du 7 au 10 octobre 2021 à La Trinité-sur-Mer. Près de 300 bateaux sont attendus en baie de Quiberon pour trois journées de régate sur les six zones de course qui y sont réparties : Morbihan, Voiles et Voiliers, Breizh Cola, Saint James, Ouest France et Région Bretagne. 

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Crédit M Ollivier

L’épreuve est comme chaque année ouverte aux monotypes J/70, J/80, Diam 24 OD, Open 5.70 et Open 7.50, Grand-Surprise, Mach 6.5, First 31.7, Figaro 3, Mini 6.50, ETF 26, Class 40, aux Multi 2000 d’une longueur hors tout comprise entre 25 et 59 pieds, aux IRC double et double mixte (certificat d’un TCC minimum de 0.949), aux IRC en équipage (certificat d’un TCC minimum de 0,850) et d’une longueur hors-tout minimum de 7 mètres, et enfin aux OSIRIS Habitable (Groupe brut minimum de 11) d’une longueur hors-tout minimum de 7 mètres.


Une grande parade pour tous les concurrents

La nouveauté cette année sera la grande parade pour tous les concurrents le samedi 9 octobre au départ du port de La Trinité-sur-Mer, et qui descendront le chenal ensemble. Ce moment festif pourra être suivi par le public notamment à partir du chemin des douaniers à la Trinité-sur-Mer ou du sentier côtier à Saint-Philibert. Pour Philippe Joubin, à la tête du grand rendez-vous trinitain, « l’ambition est de faire sortir ensemble à 9 heures 15 précises tous les concurrents, derrière un ou plusieurs bateaux emblématiques tels que le canot SNSM. Puis à la sortie du chenal, l’on souhaite donner un départ en ligne avec tous les bateaux. Cette idée du départ en ligne a été émise par Yves Le Blevec (skipper du trimaran Actual Ultim 3), également adjoint au maire de La Trinité en charge du nautisme. Elle a été validée par Christophe Gaumont, le directeur de course du Spi. Il y aura sans doute deux bouées de dégagement, mouillées au large, puis un parcours côtier rejoignant les six ronds de course respectifs, et qui comptera pour le classement général. » Si la météo le permet, et les vents favorables, le spectacle promet d’être exceptionnel.


Le Programme

Jeudi 7 octobre 

De 14h00 à 21h00 : remise des stickers, QR Code et ravitaillement sous la tente secrétariat de course


Vendredi 8 octobre 

11h00 : une ou plusieurs courses à suivre 

À partir de 18h00 : programme à terre


Samedi 9 octobre 

9h15 : parade de sortie du port puis départ commun 

10h00 : une ou plusieurs courses à suivre 

À partir de 18h00 : programme à terre


Dimanche 10 octobre 

9h30 : une ou plusieurs courses à suivre 

16h00 : remise des prix


Source : S Gueho

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Nouvelle date pour le départ de la Transat en Double - Concarneau - Saint-Barthélemy, la flotte s'élancera mercredi

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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Sails Of Change de Yann Guichard, l'ex maxi trimaran Spindrift 2, à l'entraînement en baie de Quiberon - Images

La semaine dernière, le team Spindrift Racing et Yann Guichard ont repris la mer. Le maxi trimaran Sails Of Change s'est dégourdi les étraves après son chantier et sa remise à l'eau à Vannes fin avril. Images.

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Crédit : Spindrift Racing 

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 ScanVoile
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Un joli prologue à Concarneau

Ce dimanche 9 mai, les dix-huit duos engagés sur la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy ont pris part à un prologue remporté par Loïs Berrehar et Tom Laperche (Bretagne CMB – Performance). Le parcours de 5 milles a fait office de mise en jambes avant la traversée de l’Atlantique. La direction de course travaille pour déterminer la date de départ, qui sera communiquée dans la journée de lundi. Une chose est sûre : le coup d’envoi ne sera pas donné avant mercredi.

Ce n’était pas au programme mais la météo en a décidé autrement. Pour compenser le report du départ de la 15e édition de la Transat en Double, l’organisation a pris la décision d’organiser un prologue. Sans enjeux sportifs, cette régate permettra aux marins, aux partenaires et au public de vivre une belle journée.

Hier, Alexis Loison (Région Normandie) promettait « un beau dimanche » de navigation et, avec les 35 autres marins de la Transat en Double, il a tenu sa promesse. À 15h25, les dix-huit Figaro 3 ont franchi la ligne de départ du prologue en baie de Concarneau disputé dans une ambiance quelque peu humide mais ventée juste comme il fallait. C’était une bonne occasion de retrouver ses marques avant les 3 890 milles à parcourir sur l’Atlantique. « C’est une très bonne chose que ce prologue ait pu avoir lieu », se réjouit Francis Le Goff, le directeur de course. « Cela a permis de montrer les couleurs des marins. La course était diffusée en direct sur France 3 Bretagne et Pays de la Loire et les téléspectateurs ont pu voir le départ, le passage de toutes les marques et l’arrivée. C’est rare à la télévision de suivre une régate de course au large dans son intégralité. Les marins ont pu tester certaines choses et vont pouvoir faire des petits ajustements avant de partir. Un prologue sert aussi à ça. »

Pas de départ avant mercredi

L’incertitude demeure quant à la date exacte de départ de la 15e édition de la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy. « Dans tous les cas, ce ne sera pas lundi ou mardi », explique Francis Le Goff qui va étudier avec Météo Consult l’évolution des conditions dans le golfe de Gascogne et aux abords du cap Finisterre. « L’idée est de déterminer le meilleur créneau et de ne pas tergiverser. Les choses s’affinent. Demain, nous communiquerons la date et l’heure de départ. »

Déclarations des marins à l’issue du prologue

Tom Laperche (Bretagne CMB – Performance, vainqueur du prologue) : « Nous avons hâte de glisser sous spi sur l’Atlantique »

« Je repense à la Solitaire 2014, je croyais que Corentin Horeau allait gagner la Solitaire puisque Jérémie Beyou avait remporté le prologue… Et finalement, c’est Jérém’ qui a gagné donc on va essayer de faire pareil ! C’est une mise en jambes sympathique avec de bonnes conditions. Maintenant, on a hâte de savoir quand on part. Il faut rester dans une dynamique de départ. Normalement, on aura un peu de près dans le golfe de Gascogne. Après ça devrait aller vite, nous avons hâte de glisser sous spi sur l’Atlantique. C’était un peu court dans la baie. »

Élodie Bonafous (Bretagne CMB – Océane, 3e du prologue) : « Ça porte malheur de gagner le prologue »

« Ça porte malheur de gagner le prologue donc la troisième place nous va bien. Avec Corentin (Horeau), nous sommes bien entrainés, on se connaît bien maintenant et on maîtrise le bateau. Après, il y a beaucoup d’autres duos en pleine forme. Ce prologue était très sympa mais ce n’est pas représentatif d’une traversée. On est bien et on a hâte d’y aller ! Nous restons dans notre bulle et dans notre routine de préparation. On va mettre les cirés à sécher pour repartir et ce sera pas mal ! »

Corentin Douguet (Queguiner – Innoveo, 10e du prologue) : « Il n’y a plus qu’à attendre que la météo accepte qu’on aille aux Antilles »

« C’était sympa ! Nous avons pu vérifier deux-trois choses visant à faciliter les manœuvres. Tout va bien à bord. Maintenant, il nous reste un océan à traverser. Il n’y a plus qu’à attendre que la météo accepte qu’on aille aux Antilles. Pour la météo, tout le monde a un avis. Nous allons laisser l’équipe de la direction de course prendre la décision qui lui semble la meilleure. Notre boulot sera de nous adapter une fois que nous aurons la nouvelle date de départ. »

Julien Villion (TeamWork, 8e du prologue) : « Quand nous aurons une date de départ, nous remettrons le compte à rebours en route »

« Journée très sympa ! C’était très bien d’aller sur l’eau. J’étais très surpris de voir autant de monde pour nous suivre. Merci aux gens d’être venus malgré les conditions difficiles. C’était la bonne ambiance pour un avant-départ de course. C’est toujours un peu long ces périodes sans naviguer. Ça fait quasiment une semaine qu’on n’est pas sorti. On peut se rouiller vite comme n’importe quel sportif qui ne pratique pas. Donc tirer sur les bouts, envoyer les voiles, ça sera d’autant plus simple dans quelques jours quand on partira… Ça peut éviter de faire des bêtises. On va rentrer, profiter de la famille même si on a hâte d’y aller. Quand nous aurons une date de départ, nous remettrons le compte à rebours en route avec tout ce qui va avec : la préparation du bateau, la météo, … L’attente, pour moi, ça va. Je viens d’avoir une petite fille donc je suis bien occupé à la maison ! »

Classement du prologue

Bretagne – CMB Performance (Tom Laperche / Loïs Berrehar) Région Normandie (Alexis Loison / Guillaume Pirouelle) Bretagne – CMB Océane (Elodie Bonafous / Corentin Horeau) (L’égoiste) – Cantina St Barth (Eric Péron / Miguel Danet) Groupe Gilbert (Fabien Delahaye / Anthony Marchand) CYBELE VACANCES TEAM PLAY TO B (Pep Costa / Will Harris) Skipper Macif (Pierre Quiroga / Erwan Le Draoulec) Teamwork (Nils Palmieri / Julien Villion) MonAtoutEnergie.fr (Arthur HUBERT / Clément Commagnac) Queguiner – Innovéo (Tanguy Le Turquais / Corentin Douguet)

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Conditions idéales pour un premier week-end

Le M2 Speed Tour 2021 a été lancé ce week-end au Club Nautique de Versoix. Le comité de course a validé sept manches, dans des jolis airs les deux jours. Entre Séchard et Sud-Ouest, quatre courses ont été disputées samedi et trois dimanche. Entre vent médium et fort, c’était une très belle entrée en matière pour le championnat 2021 ! La victoire revient à Swiss Medical Network (Victor Casas) alors que Degroof Petercam (Fred Moura) et Patrimonium (Loïc Preitner) complètent le podium.

Deux avaries ont été signalées samedi : Espresso a chaviré alors que Spam a démâté. Seuls des dégâts matériels sont à déplorer, tous les équipiers vont bien ! DCM Systematic Advisors, en tête samedi soir après la première journée, a perdu un équipier à l’eau dimanche lors de la dernière manche, ce qui prive l’équipage de victoire ce week-end.

Suivant un plan sanitaire stricte, la régate a pu se dérouler dans le respect des normes sanitaires en vigueur. Aucune réunion à terre n’était autorisée, les équipes ont attendu le vent sur leurs bateaux, et communiqué entre elles et avec le comité de course par radio. La remise des prix n’a pas été organisée à terre comme par le passé.

Les treize bateaux présents à Versoix illustrent la nouvelle dynamique de la classe cette saison : le président fraîchement élu Michel Mamzer et son comité ont mis en place un beau championnat pour les catamarans Ventilo M2. Neuf étapes sont au programme cette saison, parmi lesquelles le Bol d’Or Mirabaud et la Genève-Rolle-Genève.

Swiss Medical Network, mené par le Centre d’Entraînement à la Régate cette saison, prend ainsi la tête du classement général provisoire du M2 Speed Tour 2021. Le prochain Grand Prix réunira les participants championnat les 22 et 23 mai à la Société Nautique de Genève.

Victor Casas, barreur Swiss Medical Network :

C’était une très belle première régate ! Elle nous a réussi car nous aimons spécialement les conditions soutenues, et nous sommes beaucoup entraînés avant le début de saison. Une petite dizaine d’entraînements nous ont permis de bien nous calibrer. Nous avions tous déjà navigué sur Swiss Medical Network, mais jamais dans cette configuration. C’est la première fois que je barrais le M2 ! Swiss Medical Network met à disposition du Centre d’Entraînement à la Régate le bateau, ce qui nous permet de beaucoup nous entraîner avec différents équipiers à disposition. Nous allons changer la configuration d’équipe pendant la saison.

C’est très intéressant de naviguer dans une flotte de treize bateaux ! Le niveau est élevé, ce n’était pas facile de gagner des manches ce week-end. Il n’y avait jamais les mêmes équipes aux avant-postes, le niveau est plutôt homogène. C’est motivant pour la saison ! Le M2 Speed Tour a un format vraiment plaisant et le M2 est un bateau incroyable. Naviguer à quatre sur un bateau rapide et maniable, c’est une chance !

Michel Mamzer, président de l’AM2 :

Je suis ravi de ce premier Grand Prix ! Treize inscrits au championnat cette saison, treize bateaux sur la ligne ce week-end. Le comité a réussi à valider sept manches dans des super conditions tout le week-end. Que demander de plus !

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Giovanni Soldini et son équipage sur le Multi70 Maserati passent le Fastnet - Vidéo

Yves Le Blevec met à l'eau son nouvel Actual Ultim 3, l'ancien Macif détenteur du Trophée Saint Exupéry avec François Gabart

Actual Ultim 3 a été mis à l’eau ce mardi 13 avril à Lorient. L'ancien trimaran Macif s’est révélé au grand jour, sous sa nouvelle décor...

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