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Le RS:X brille à Enoshima, Charline Picon et Thomas Goyard remportent l'Argent au Jeux Olympiques de Tokyo

 

Ce samedi 31 aout, Charline Picon remporte la finale de RS:X au Jeux Olympiques de Tokyo et devient vice-championne olympique de RS:X derrière la chinoise Yunxiu Lu. Quelques minutes après Charline Picon et pour sa première participation aux Jeux Olympiques, Thomas Goyard remporte la médaille d'argent en RSX. Avec une disqualification en Medal Race après un départ "volé", le Français s'offre le titre de Vice-Champion Olympique derrière le Hollandais Kiran Badloe.

 

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Crédit : Sailing Energy



Charline Picon : "C'est Magique"

« J’ai fait la meilleure course possible aujourd’hui, il fallait être sacrement solide car les conditions étaient très dures : grosse chaleur, pas de vent, que du physique. Je suis fière de la course que j’ai faite. J’ai effectivement cru à un moment donné que ça allait être l’or car la Chinoise était un peu plus loin mais voilà c’est de l’argent comptant. Je la prends cette médaille. C’est un grand bonheur ! C'est Magique. Beaucoup ne se rendent pas compte à quel point c'est dur d'être en préparation olympique. 

Ce sont des projets de vie énorme. Cette performance récompense le travail d'une équipe, de mes partenaires, des entraineurs qui m'ont mis dans des conditions uniques. En RS:X il n'y a jamais eu de doublé olympique, je suis la seule et resterai la seule puisque c'est la fin de la RS:X. J’espère avoir fait vibrer mes proches en France, c'est ce que j'aime dans le sport, les émotions. J’ai hâte de les retrouver, c’est l’anniversaire de ma fille aujourd’hui, elle a 4 ans. Avant le départ il y a eu le décès de Lise Vidal, une amie et une grande compétitrice, on m'avait dit qu'elle soufflerait dans mes voiles, j'ai une pensée pour elle aussi aujourd'hui. »

 

Thomas Goyard : "je ne réalise pas"

« Depuis le début de la semaine, je suis passé par toutes les émotions. Là, cette finale : un OCS, un départ grillé, un deuxième et puis moi je me suis dit, c’est pas possible, ils me font une blague après un tour, ils auraient pu me le dire avant mais bon voilà j’ai attendu patiemment que le Chinois passe sa ligne d’arrivée, j’ai calculé, recalculé et je me suis dit là, je crois que c’est bon, c’est incroyable. C’est un truc de dingue, je n’ai pas trop les mots. Je suis content mais je ne réalise pas à quel point je suis content ! Je suis content pour moi mais je suis triste pour l’Italien et le Polonais qui sont des athlètes exceptionnels et qui méritaient franchement quelque chose. C’est le sport, c’est dur mais c’est comme ça.»

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Source : M Mermod
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"Charline (Picon) est très très en forme et sera bien présente demain" Medal Race demain pour la championne olympique en titre

Thomas Goyard, 2e au général, mais 19 points derrière le Hollandais Kiran Badloe ne pourra pas aller chercher l’Or (sauf abandon du Hollandais) mais est bel et bien dans le match pour décrocher l’argent ou le bonze.

 
Thomas Goyard : « Je suis en pleine forme, j’ai les watts comme jamais ! Depuis le début de la compétition je n’ai fait que remonter les places et suis donc dans un bon mood, en confiance pour cette course finale. Le scénario idéal serait évidemment de gagner la finale. On sera dans un vent assez léger, tout le monde est fort dans ces conditions… mais je le suis aussi ! Aujourd’hui mon objectif est de rester actif et surtout de ne pas changer mes habitudes. Je prends le temps pour appeler mes proches. Je fais de l’imagerie mentale. Mais je n’ai pas de grigris, je ne suis pas du tout superstitieux, ça me rendrais fou ! Le plus simple pour ne pas me mettre trop de pression c’est de me dire que tout cela reste un grand jeu et une régate comme une autre ! »

 

Jean-Baptiste Bernaz se qualifie pour la finale 

Après les planches à voile, c’était aujourd’hui au tour des Laséristes français, Jean-Baptiste Bernaz et Marie Bolou, de courir leurs dernières courses de qualification. 9e au classement général, Jean-Baptiste Bernaz décroche son ticket pour sa medal race de dimanche. Mais le champion qui, avec une 5e place avait déjà manqué de peu un podium à Rio en 2016, n’a plus de réelles chances de médailles. L’Australien Matt Wearn s’assure quant à lui la médaille d’Or. La Brestoise Marie Bolou, qui après 5 jours de compétition, s’offre une belle 11e au classement général. Seuls 4 points la séparent de l’Anglaise Alison Young et lui coutent sa place en finale.

 

Jean-Baptiste Bernaz, ILCA 7 

Classement provisoire : 9/35 (1- 9 – 13 – 9 - (23) – 7 – 16 – 4 – 9 – 22) 
« On a fait deux courses dans des conditions très compliquées aujourd’hui et je prends un « Yellow Flag » sur la dernière course pour « pumping » sans doute. Et voilà, ça va être compliqué de jouer dimanche pour la Medal Race. C’est une énorme déception, c’est 5 années de travail... »

 

Marie Bolou, ILCA 6 

Classement final : 11/44 (28 – 27 – 5 – 15 – 7 – 2 – 16 – 14 – 7 (33)) 
« Je suis forcément déçue même si je suis globalement satisfaite de la compétition au vu du mauvais départ que j’ai pris le premier jour. Je me suis battue pendant tout le championnat mais 4 petits points me séparent de 10e place, c’est frustrant de finir si près de la finale. La dernière course a été difficile pour tout le monde avec le vent qui est tombé et un gros clapot. Je me suis battue jusqu’au . J’étais dans un bon état d’esprit toute la régate après une année compliquée et j’ai montré que je pouvais être présente. Les Jeux c’est quand même beaucoup d’émotions, la team FFVoile était au top, demain je vais encourager Charline et Thomas. J’ai besoin de repos maintenant avant de reprendre le travail dès septembre.»

Une victoire de course pour les filles en 470

Evoluant dans des conditions de vent plus léger que ces derniers jours (6-7 nœuds), et toujours en phase de qualification, l’équipage de Camille Lecointre et Aloïse Retornaz a marqué les esprits avec une victoire sur leur première course du jour avant d’enchainer avec une course plus difficile (12e). Elles sont désormais 3e du classement général juste derrière les Anglaises et les Polonaises et avec déjà 11 points sur les Japonaises.

 
Chez les garçons Kevin Peponnet et Jérémie Mion qui après une 12e place terminent leur journée avec une belle course aux avant-postes (2e). Les écarts de points étant très serrés, le duo français occupe la 8e position provisoire avant leur journée de repos.

 
Journée mitigée en revanche pour les . Avec des courses de 11, 15 et 11e position le duo Emile Amoros et Lucas Rual gagne une place au général (15e). Les filles Albane Dubois et Lili Sebesi terminent 7e avant leur journée de qualification demain.

 

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, 470

Classement provisoire : 3/21 (3 – 2 – 4 – 7 – 1 - (12)) 
Camille Lecointre et Aloïse Retornaz : « Globalement le bilan de la journée n’est pas super bon car ça y est, on se prend notre petite bâche et on utilise notre joker. Mais oui, la première course s’est super bien passée ! On est un peu déçues car depuis le début des Jeux on n’arrive pas à s’en sortir sur les premiers bords de près, il faut vraiment qu’on arrive à trouver la clé. Les conditions étaient aujourd’hui très légères, le temps est un peu orageux, on sentait que le vent était vraiment instable. Il y avait beaucoup plus de suivi de vent à faire, il fallait aller chercher les pressions et ce n’était vraiment pas évident de les trouver ! Ça fait du bien d’avoir une journée avec moins d’air car hier c’était vraiment dur. On a pu récupérer un peu de force. Le jour off demain va nous permettre de faire un point après ces 3 jours de course et puis ça va plutôt ouvrir des portes pour la suite du championnat.»

 

Kevin Peponnet et Jérémie Mion, 470

Classement provisoire : 8/19 (4 – 7 – 11 - (13) – 12 - 2) 
Kevin et Jérémie : « La première course nous prenons un départ catastrophique, en retrait donc nous passons toute la course à exploiter les moindres petites opportunités que peuvent nous laisser nos adversaires. C’est sûr qu’on pouvait difficilement faire mieux après ce départ. On peut dire qu’on a sauvé les meubles ! Nous réussissons à très bien revenir, dès le premier bord de près nous mettons quelques bateaux derrières et ça nous encourage bien pour la suite de la course. Nous étions rapide arrière avec des conditions météos différentes des 2 jours précédents, le vent était moins soutenu. En tout cas, on sait qu’on a les armes pour faire des belles choses et qu’il reste 4 courses à faire, la route est encore longue. 
Depuis le début de la compétition nous n’avions pas réussi à sortir une course dans le top 3 donc c’est une superbe nouvelle de faire 2ème aujourd’hui. Nous avons tenu notre position tout du long ça n’a pas été simple. On sait faire et on va se battre jusqu’au ! Finir sur une bonne note cela nous mets dans de bonnes dispositions pour la suite. On sait qu’on peut le faire et ça nous remet dans une bonne dynamique. On sent qu’enfin on est à notre place ! Ce jour de repos va faire du bien.»

 

Lucas Rual et Emilie Amoros, 49er

Classement provisoire : 15 / 19 (15 – 9 - (16) – 15 – 8 – 13 – 11 – 15 - 10) 
Lucas et Emile « On a trouvé notre journée meilleure, avec de bons départs. On a été plus brutal, plus incisif mais on n’arrive pas à tenir la position. C’est dur de tenir la position. Dès qu’on fait la moindre erreur en tactique tout de suite on laisse passer du monde. C’est un truc de fou comme on se bat sur l’eau pour ramener le moindre mètre. C’est quand même mieux maintenant qu’il y a moins de clapot. On est bien soudés, on se bat pour revenir, revenir, revenir et on n’y arriverait pas si on n’était pas aussi proches. C’est sur qu’il y a donc de la déception. On va continuer à se battre mais c’est sûr que c’est difficile. »

 

Albane Dubois et Lili Sebesi, 49FX 

Classement provisoire : 7 /21 (4 - (15) – 10 – 6 – 8 – 2 - 7 – 15 - 14) 
Albane et Lili « Ca a beaucoup brassé aujourd’hui chez les FX. On commence par une journée correcte mais ce n’était pas simple de lire le plan d’eau. On a fait parfois quelques petites erreurs de placement mais on s’est battues jusqu’au pour grapiller chaque mètre et chaque point, chaque place. C’est dur mais on ne lâche rien… et on en grapille des bateaux. C’est très serré et ça va se jouer demain pour la medal race puis une médaille ? On sait faire. On lâche rien »

 

Programme de l’Equipe de France du samedi 31 juillet : 

A partir de 12:05 (Japon) 05 :05 (France) 

Lucas Rual et Emile Amoros, courses 10, 11, 12

Albane Dubois et Lili Sebesi FX, courses 10, 11, 12 

Quentin Delapierre et Manon Audinet, course 7, 8, 9

 

A partir de 14:33 (Japon) 07:33 (France) 

Charline Picon, course pour les médailles

 

A partir de 15:33 (Japon) 08:33 (France) 

Thomas Goyard, course pour les médailles

 

Source : BPVoile
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La fabrique des solitaires #1 Hans Roger et Jeanne Grégoire

La fabrique des solitaires est disponible ici :

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La fabrique des solitaires #1

Hans Roger et Jeanne Grégoire

Ecoutez l'épisode #1 ici :

Écoutez l'épisode #1 ici :

Diffusé le 30 juillet 2021
Générique : Abydos Musique
Post-production : Clovis Tisserand

La fabrique des solitaires est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

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[Rediffusion] Un été de cadors #1 : Charles Caudrelier

Un été de cadors est disponible ici :

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Un été de cadors #1

Charles Caudrelier [rediffusion Into The Wind]

Écoutez Charles Caudrelier ici :

Écoutez Charles Caudrelier ici :

Chaque vendredi du 30 juillet au 27 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été de cadors. Un été de cadors car nous avons choisi de rediffuser des épisodes d’Into The Wind où l’on retrouve des vainqueurs de la Solitaire du Figaro. Premier invité, Charles Caudrelier, pour ce qui a été le tout premier épisode d’Into The Wind, enregistré le 18 septembre 2018, quelques semaines après une victoire historique dans la Volvo Ocean Race. Depuis, le vainqueur de la Solitaire du Figaro 2004 a été choisi comme co-skipper du Maxi Edmond de Rothschild en compagnie de Franck Cammas.

Les marins français qui peuvent aligner deux victoires dans la Volvo Ocean Race sur leur CV ne sont pas légion ; ceux qui peuvent prétendre être montés sur le podium lors des trois dernières éditions encore moins ; et un seul d’entre eux peut se targuer d’ajouter une Solitaire du Figaro et plusieurs Transat Jacques Vabre à son palmarès: il s’appelle Charles Caudrelier.

A 44 ans, le skipper de Dongfeng Race Team vient de consacrer une décennie à courir l’exigeante Volvo Ocean Race, couronnée par une incroyable victoire sur le fil en juin dernier à la barre du bateau chinois. Pour ce premier numéro d’Into The Wind, il revient longuement sur son parcours, depuis ses premiers bords en baie de La Forêt, jusqu’à l’option victorieuse au large des côtes du Danemark, cet été.

Un entretien plein d’anecdotes et de révélations, où Charles Caudrelier, désormais star en Chine, ne fait pas mystère de son envie de retourner au solitaire.

 
Première diffusion le 18 septembre 2018
Rediffusé le 30 juillet 2021

Into The Wind est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

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Ils sont passés dans Into The Wind

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Alex Thomson annonce son co-skipper sur la Rolex Fastnet Race, départ le dimanche 8 août pour Hugo Boss

Alex Thomson annonce son co-skipper pour la Rolex Fastnet Race. Il y participera avec le Suisse Ollie Heer, qui travaille dans le Team depuis 2018. Il a parcouru plus de 50 000 milles avec le bateau.

 

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Crédit : ATRacing

« Ollie est un grand marin et il aspire à affronter le Vendée Globe. J'attends avec impatience notre première course ensemble », a déclaré Alex Thomson.

 

Pour la première fois, la Rolex Fastnet Race, qui commence à Cowes, sur l'île de Wight, se terminera à Cherbourg. Départ de la course dimanche 8 août dans la matinée. 

 

Crédit : PKC Media
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Isabelle Joschke et Fabien Delahaye ensemble sur la Jacques Vabre se préparent activement, "caler notre fonctionnement en double"

Objectif Transat Jacques Vabre : Isabelle Joschke et Fabien Delahaye poursuivent les entraînements. Le duo a profité de ces deux derniers mois à Lorient pour trouver leur rythme de navigation. Des sorties régulières en mer qui permettent au duo de préparer leurs futures compétitions. Les deux skippers seront le 8 août prochain au départ de la Rolex Fastnet Race. L’occasion d’affiner leur stratégie de navigation en équipe pour être fin prêt pour la Transat Jacques Vabre en novembre.

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Crédit : Miku

 

Un duo qui trouve ses marques  Depuis début juin, les entraînements vont bon train pour Isabelle et Fabien. Au programme, une sortie de 24 heures minimum par semaine avec une nuit en mer. Un rythme que le duo compte maintenir jusqu’au départ de la Rolex Fastnet Race le 8 août. 
Concentrés sur leur préparation, les deux skippers trouvent peu à peu leurs marques, notamment pour ajuster leur fonctionnement en double pendant les manœuvres. Un exercice délicat pour Fabien qui doit trouver ses repères sur l’IMOCA MACSF et pour Isabelle qui doit reprendre l’habitude de la navigation eu duo, après des mois en solitaire. Elle explique : “Ces cessions d’entraînement doivent d’abord permettre à Fabien de trouver ses repères à bord et de prendre le bateau en main. Au fil des navigations, il va acquérir de nouveaux réflexes et automatismes. Le second objectif vise à caler notre fonctionnement en double pendant les manœuvres, car cela ne s’appréhende pas de la même manière, selon que l’on navigue en double ou en solitaire. A deux, c’est une toute autre chorégraphie”.“Il faut bien avouer que la navigation à deux est vraiment confortable : les manœuvres sont moins fatigantes et les périodes de repos plus longues. On peut vraiment s’appuyer l’un sur l’autre. Je suis rentrée beaucoup moins fatiguée à l’issue de nos sessions d’entraînement. L’autre avantage du double est de pouvoir confronter les regards. J’ai énormément navigué sur mon bateau et je fais certaines actions automatiquement. Fabien va me permettre de remettre des choses en question, car il n’a pas d’a priori.” 
“A deux, on est parfois moins prudent qu’en solitaire" Deux mois après le début des entraînements, le travail en équipe semble déjà porter ses fruits. Isabelle témoigne : “Dans l’ensemble, on commence à se caler sur les manœuvres, et Fabien connaît de mieux en mieux le bateau. Les sorties en mer nous permettent d’identifier nos forces et atouts respectifs, dans l’optique de les exploiter au mieux quand nous serons en course.” 
Si les sorties en mer profitent à Isabelle et Fabien pour trouver leur rythme de navigation en duo, elles permettent aussi de déceler des ajustements nécessaires, comme l’explique la navigatrice : « Lors de notre dernière sortie, plutôt ventée, alors que nous étions en train de déplacer les voiles sur le pont en prévision d’un empannage, le bateau est parti au lof et s’est couché. Nous nous sommes retrouvés tous les deux sous le vent, accrochés à la main courante. A deux, on fait tout plus vite et on est parfois moins prudent qu’en solitaire. Je retiens ça comme une leçon. » 
Les deux skippers, qui se sont rencontrés au sein de la classe Figaro il y a quelques années, forment déjà une équipe soudée. Pour Isabelle, c’est la complémentarité de leurs expériences et de leurs tempéraments qui font la force de leur duo : « Fabien navigue sur plusieurs supports différents. Son expérience est très complète, cela lui permet de s’adapter rapidement à l’IMOCA MACSF et de comprendre comment bien le faire marcher. Ce que j’apprécie par ailleurs, c’est qu’il positive toujours, et ça c’est très agréable à bord. » 
La Transat Jacques Vabre en ligne de mire  Une reprise des entraînements tout en douceur, c’est le choix qu’ont fait Isabelle et Fabien pour reprendre le chemin de la compétition. Après une transatlantique pour l’un et un Vendée Globe pour l’autre, l’objectif est de se remettre en forme tout en se préservant. Isabelle explique : “L’idée n’est pas de partir au grand galop tout de suite, ce ne serait pas opportun. La Transat Jacques Vabre reste notre objectif numéro un. C’est à ce moment-là que nous pourrons libérer tout notre potentiel. Les courses d’avant-saison servent justement de préparation en vue de cette échéance qui nous attend en novembre”. 
La Rolex Fastnet Race tombe donc à point nommé. La célèbre course à la voile, réputée pour les difficultés de son parcours, est l’occasion rêvée pour le duo de faire son galop d’essai : « Cette première course sera l’occasion de nous caler dans la navigation côtière et au contact, là où il faut beaucoup manœuvrer, où la pression est la plus forte. C’est la toute première phase de la Transat Jacques Vabre, les premiers jours, où il peut se passer beaucoup de choses déterminantes pour la suite de la course. C’est vraiment bien d’avoir le Fastnet pour s’y préparer. » 
Le duo s’apprête à faire route sur l’IMOCA MACSF jusqu’en novembre 2021, avec un objectif bien précis en tête, la Transat Jacques Vabre 2021. 
Source : MACSF
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Le Rustler PRB de Damien Guillou a retrouvé son élément après 3 mois de chantier, objectif la Golden Globe Race

 

Le Rustler 36 de Damien Guillou a été mis à l’eau mardi à Port-la-Forêt après 3 mois intenses de chantier. Damien Guillou et son équipe finalisent cette semaine les derniers petits travaux avant de recevoir les voiles lundi prochain. Les navigations pourront alors débuter afin de découvrir et prendre en main le bateau. En septembre, le skipper de PRB partira en qualification pour valider sa participation à la Golden Globe Race dont le départ sera donné dans un peu plus d’un an aux Sables d’Olonne.

 

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Crédit : Y Riou


Fini la croisière - "On a transformé le bateau en un temps très court"

Arrivé en configuration croisière en avril depuis l’Italie, le Rustler 36 n’a désormais plus rien d’un bateau de tourisme. Le monocoque a subi d’importantes modifications pour devenir un véritable bateau de course destiné à faire le tour du monde dans le respect de la stricte réglementation imposée par l’organisateur de la Golden Globe Race.
 
Changement du moteur et de l’accastillage, installation complète d’un nouveau circuit électrique, modification de l’emplacement pour le nouveau mât, création d’une casquette, la liste des travaux effectués sur le Rustler 36 est longue. « On a transformé le bateau en un temps très court. On a réussi à faire en 3 mois ce qui en demandait quasiment 6. Il y a vraiment eu énormément d’heures de boulot. On a gagné un temps de fou sur le chantier, c’est vraiment bien ! » Le travail effectué par Damien Guillou et son équipe en 3 mois ne demande maintenant qu’à être validé sur l’eau.

 

Un mois d’août consacré aux navigations 

À un peu plus d’un an de s’élancer sur le tour du monde en solitaire, sans escale, sans assistance et sans moyen moderne de communication, le temps est compté pour Damien. Lundi prochain, le Rustler 36 recevra son jeu de voiles et sera alors fin prêt pour les premières navigations. « On va pouvoir aller naviguer, il me tarde ! Ça va vraiment me faire quelque chose d’être à la barre de ce bateau ! Ce sera aussi l’occasion de voir si tout est bon sur les voiles, le mât, le gréement. Il n’y a que sur l’eau que je pourrai me rendre compte de tout cela. On va partir sur des navigations à la journée pour débuter et dès que nous aurons validé les choses, je partirai pour une navigation de 24 heures avec une nuit en mer. » Cette fin de chantier va également permettre au skipper de PRB de reprendre son apprentissage du sextant qu’il avait un peu laissé de côté, « Il faut aussi que je me remette au sextant et à la carte. J’en avais fait beaucoup avant le chantier, mais j’ai un peu abandonné ensuite car j’étais à temps plein sur le bateau. Maintenant je vais pouvoir m’exercer avec cet appareil en situation réelle, c’est super ! »

 Source : Effets Mer

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Leyton, Ciela Village, Arkema, les Ocean Fifty sont à Toulon pour le départ du Final Rush, "des conditions exceptionnelles"

Jeudi, les Ocean Fifty sont entrés un à un dans la Vieille Darse de Toulon, en plein centre-ville, sur le quai où déambulent jusque tard dans la nuit Toulonnais et vacanciers, « the place to be » pour trouver une terrasse de restaurant les pieds dans l’eau. Pour leur première venue en Méditerranée, les Ocean Fifty ne pouvaient rêver mieux, d’autant que les débats sur l’eau devraient ne pas faillir à la réputation de la Rade de Toulon.

Sessions de runs devant la plage du Mourillon

Demain, trois courses sont prévues, des sessions de runs et un parcours côtier, dédiées à la découverte de ces spectaculaires multicoques. En effet, les skippers et leurs équipages embarqueront des invités pour quelques sensations fortes devant la plage du Mourillon d’où le public pourra les voir évoluer de 11 h 30 à 14 h. Puis ils enchaineront sur un parcours côtier de 22 milles dans la Grande Rade.

Départ du Final Rush dimanche à 15 h

Samedi, les bateaux resteront au port pour un temps d’échange avec 150 enfants toulonnais, au ponton. Dimanche, le départ du Final Rush sera donné à 15 h et les Ocean Fifty mettront le cap sur Brest avec des conditions de vent soutenues. En jeu, le titre de vainqueur de la saison 1 du Pro Sailing Tour. Chacun fait ses comptes de points engrangés à Brest, La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria. Si l’équipage de Leyton (Sam Goodchild) tient la corde, rien n’est joué et la confiance est de mise au sein de l’équipage d’Arkema 4 (Quentin Vlamynck) et de Ciela Village (Erwan Le Roux)

Groupe GCA 1001 Sourires (Gilles Lamiré) a été contraint de jeter l’éponge et ne participera donc pas au Final Rush, dernier épisode du Pro Sailing Tour, en raison d’une avarie de gréement.

Thibaut Vauchel-Camus, skipper de Solidaires En Peloton – ARSEP et vice-président de la classe Ocean Fifty : « C’est génial de pouvoir être accueillis à Toulon dans ces conditions. On mesure la volonté de la ville de nous réserver le meilleur des accueils. On voit déjà l’impact positif auprès du public étonné et ravi de voir de tels bateaux ici, pour la première fois. On va bénéficier de conditions exceptionnelles pour le départ, autant par la beauté du plan d’eau que par le soutien de la Marine Nationale. C’est à la hauteur de l’enjeu du circuit Pro Sailing Tour et de notre volonté de performer. Le coefficient (3) donné au Final Rush est un peu notre Medal Race où tout peut se jouer » 

Le classement général provisoire du Pro Sailing Tour et les équipages présents à Toulon : 

Leyton (Sam Goodchild) – 22 pts 

Arkema 4 (Quentin Vlamynck) – 18 pts 

Ciela Village (Erwan Le Roux) – 15 pts 

Primonial (Sébastien Rogues) – 12 pts 

Solidaires En Peloton – ARSEP (Thibaut Vauchel-Camus) – 11 pts 

Groupe GCA 1001 Sourires (Gilles Lamiré, absent à Toulon) – 8 pts (forfait)

The Arch (Armel tripon / Benoit Marie) – 3 pts

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Les Ocean Fifty à Toulon pour la dernière étape

Le pro Sailing Tour entame sa dernière étape à Toulon avant le Final Rush dimanche dont l’arrivée sera jugée à Brest. 6 bateaux sont présents.

Jeudi, les Ocean Fifty sont entrés un à un dans la Vieille Darse de Toulon, en plein centre-ville, sur le quai où déambulent jusque tard dans la nuit Toulonnais et vacanciers, « the place to be » pour trouver une terrasse de restaurant les pieds dans l’eau. Pour leur première venue en Méditerranée, les Ocean Fifty ne pouvaient rêver mieux, d’autant que les débats sur l’eau devraient ne pas faillir à la réputation de la Rade de Toulon.

Sessions de runs devant la plage du Mourillon
Ce vendredi, trois courses sont prévues, des sessions de runs et un parcours côtier, dédiées à la découverte de ces spectaculaires multicoques. En effet, les skippers et leurs équipages embarqueront des invités pour quelques sensations fortes devant la plage du Mourillon d’où le public pourra les voir évoluer de 11 h 30 à 14 h. Puis ils enchaineront sur un parcours côtier de 22 milles dans la Grande Rade.

Départ du Final Rush dimanche à 15 h
Samedi, les bateaux resteront au port pour un temps d’échange avec 150 enfants toulonnais, au ponton. Dimanche, le départ du Final Rush sera donné à 15 h et les Ocean Fifty mettront le cap sur Brest avec des conditions de vent soutenues. En jeu, le titre de vainqueur de la saison 1 du Pro Sailing Tour. Chacun fait ses comptes de points engrangés à Brest, La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria. Si l’équipage de Leyton (Sam Goodchild) tient la corde, rien n’est joué et la confiance est de mise au sein de l’équipage d’Arkema 4 (Quentin Vlamynck) et de Ciela Village (Erwan Le Roux) Groupe GCA 1001 Sourires (Gilles Lamiré) a été contraint de jeter l’éponge et ne participera donc pas au Final Rush, dernier épisode du Pro Sailing Tour, en raison d’une avarie de gréement.

Laurent Bonnet, Adjoint aux Sports à Toulon : « Nous sommes très honorés d’avoir été choisis par les Ocean Fifty pour un épisode du Pro Sailing Tour. Cet événement entre en résonance avec l’histoire maritime de notre territoire. D’autre part, il est important de continuer à vivre et à faire vivre le sport malgré la situation. Demain, les trimarans vont offrir un magnifique spectacle aux Toulonnais qui seront sur la plage du Mourillon entre 11 h 30 et 14 h »

Thibaut Vauchel-Camus, skipper de Solidaires En Peloton – ARSEP et vice-président de la classe Ocean Fifty : « C’est génial de pouvoir être accueillis à Toulon dans ces conditions. On mesure la volonté de la ville de nous réserver le meilleur des accueils. On voit déjà l’impact positif auprès du public étonné et ravi de voir de tels bateaux ici, pour la première fois. On va bénéficier de conditions exceptionnelles pour le départ, autant par la beauté du plan d’eau que par le soutien de la Marine Nationale. C’est à la hauteur de l’enjeu du circuit Pro Sailing Tour et de notre volonté de performer. Le coefficient (3) donné au Final Rush est un peu notre Medal Race où tout peut se jouer »

Le classement général provisoire du Pro Sailing Tour et les équipages présents à Toulon
Leyton (Sam Goodchild) – 22 pts

Arkema 4 (Quentin Vlamynck) – 18 pts

Ciela Village (Erwan Le Roux) – 15 pts

Primonial (Sébastien Rogues) – 12 pts

Solidaires En Peloton – ARSEP (Thibaut Vauchel-Camus) – 11 pts

Groupe GCA 1001 Sourires (Gilles Lamiré, absent à Toulon) – 8 pts

The Arch (Armel tripon / Benoit Marie) – 3 pts

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Défi AZIMUT 2021 du 14 au 19 septembre à Lorient

La 11e édition du Défi Azimut promet encore d’être belle à quelques semaines du départ de la Transat Jaques Vabre. Testant les skippers sur trois exercices différents en cinq jours intenses (Runs, 48 heures, Tour de Groix), la course entre officiellement cette année au sein du Championnat IMOCA Globe Series.

Après une formidable édition 2020 en solitaire, place en 2021 aux doubles, à huit semaines de la Transat Jacques Vabre. L’Avis de Course est déjà publié sur le site officiel www.defi-azimut.net et les inscriptions sont ouvertes, bref le compte à rebours est lancé !

Cette année, Sylvie Viant occupe le rôle de Directrice de Course, en équipe avec Hubert Lemonnier, tous deux très expérimentés et proches des coureurs. Ce duo veillera ainsi sur la compétition dont le point d’orgue sera les 48H AZIMUT, un parcours d’au moins 500 milles (jusqu’à 700), disputé en double avec un reporter embarqué (mediaman). C’est bel et bien cette course qui sera dotée de points au Championnat IMOCA Globe Series.

UN PLATEAU DE RÊVE

Une vingtaine de duos est attendue à partir du 14 septembre pour cinq jours de régates de haut niveau. Le tandem Jérémie Beyou et Christopher Pratt défendra le titre acquis par Jérémie en 2020 sur Charal et aura fort à faire face à une armada de foilers dont plusieurs ont changé de mains depuis le Vendée Globe. Le Défi Azimut sera pour ces derniers une expérience très instructive sur des formats variés et propices aux comparaisons de vitesse. Pour ceux qui ont conservé et optimisé leur monture du tour du monde, à l’image de Charlie Dalin qui embarque Paul Meilhat sur APIVIA ou de Thomas Ruyant secondé par Morgan Lagravière sur LinkedOut, l’objectif sera clairement la gagne. Enfin, du côté des IMOCA à dérives, Damien Seguin et Benjamin Dutreux sur Groupe APICIL seront clairement les hommes à battre tant les deux compères maîtrisent leur sujet.

LA VOILE, UN CATALYSEUR TERRITORIAL

Pendant une semaine, la Cité de la Voile Eric Tabarly et le port de Lorient La Base faciliteront la qualité de l’accueil des teams, mais aussi des médias et d’une organisation comptant 60 personnes.

La course au large comme choix stratégique pour le Pays de Lorient et la Bretagne, notamment avec la reconversion de la Base de sous-marins, a permis le développement d’une filière d’excellence, reconnue dans le monde entier. Innovation, emplois, événements, les bénéfices de la voile de haut niveau sur le territoire vont bien au-delà du sport. Un contexte propice à réfléchir ensemble aux grands défis environnementaux et sociétaux à l’occasion de plusieurs conférences et tables rondes organisées au cœur de l’événement.

ILS ONT DIT :

« Sport, innovation, engagements humains et collectifs font la richesse de la course au large à Lorient et en Bretagne. C’est tout simplement unique au monde. Réunir les artisans de ce succès, à terre comme en mer, nous anime chez Azimut. Cette année, nous vous proposons un voyage de Lorient à l’Orient, plein de surprises culturelles, ainsi qu’une série d’échanges sur des thèmes exemplaires du dynamisme territorial : architecture, composite, inclusion… Pour les marins, la compétition sera à nouveau relevée et nous sommes très fiers d’être désormais épreuve officielle du Championnat IMOCA Globe Series, la meilleure reconnaissance possible de la qualité sportive de l’événement, » Jean-Marie Corteville, créateur du Défi Azimut et Président d’Azimut.

« Nous sommes heureux de soutenir le Défi Azimut au Pays de Lorient. C’est une course au large sur l’océan des possibles, un grand défi sportif, humain et technologique qui met également en lumière les multiples excellences de notre territoire, sa capacité à organiser et à innover, sa vitalité et son savoir-faire. » Fabrice Loher, Président de Lorient Agglomération, Maire de Lorient.

« La Bretagne a la passion de la voile. Le Défi Azimut est une des nombreuses courses qui animent notre littoral. La Région Bretagne est fière d’être partenaire d’un événement qui met en avant notre goût de l’innovation, le sport et l’envie d’être ensemble. » Loïg Chesnais-Girard, Président de la Région Bretagne.

LES GRANDS THÈMES DE L’ÉDITION 2021
développés sous forme de tables rondes et rencontres

1 – Projet Handicap Innovation Territoire (HIT) avec le Centre de Kerpape (Plœmeur) et le skipper Damien Seguin « Faire du handicap un atout pour son territoire »

2 – Transition environnementale – « Nouvelles règles de jauge IMOCA, matériaux alternatifs et bateaux de demain » avec Eurolarge, Technopole, UBS, The Ocean Race, 11th Hour Racing.

3 – Skippers IMOCA et sportifs engagés – « Courir à haut niveau, pour soi et pour les autres, ils nous racontent pourquoi l’engagement est aussi un moteur, » avec différents athlètes.

4 – Lorient La Base – « Des reconversions à l’avenir des bases au XXIe siècle, quelle place pour le patrimoine ? » avec l’Université de Bretagne-Sud (Gis Histoire maritime)

LES TEMPS FORTS DE L’ÉDITION 2021

Mardi 14 septembre

14h00 : « Boat Building Innovation Workshop » The Ocean Race
17h00 : Présence obligatoire de tous les IMOCA au port de Lorient La Base
18h00 : Soirée d’ouverture du Défi Azimut avec les skippers (sur invitation)

Mercredi 15 septembre

RUNS AZIMUT – CHRONO EN EQUIPAGE
10h00 : Briefing des skippers (ouvert à la presse)
11h30 : Table ronde HIT « Faire du handicap un atout pour son territoire » avec Damien Seguin
14h00 : Mise à disposition du Comité Course, 4 tentatives maximum par concurrent
19h00 : Remise des prix des RUNS AZIMUT

Jeudi 16 septembre

48H AZIMUT
14h00 : Départ des 48H AZIMUT
18h00 : Live AZIMUT avec la flotte

Vendredi 17 septembre

10h00 : Live AZIMUT avec la flotte
Matin & après-midi : Tables rondes « Matériaux composites, architecture, design… » avec Eurolarge, UBS, Audélor, Explore, architectes …
18h00 : Live AZIMUT avec la flotte

Samedi 18 septembre

10h-16h : Arrivées des bateaux à Lorient La Base

Dimanche 19 septembre

TOUR DE GROIX AZIMUT
(Record détenu par Vincent Riou en 1h 08′ 10″ en 2015)

11h00 : Départ du port des IMOCA
13h00 : Mise à disposition du Comité Course pour le TOUR DE GROIX AZIMUT
17h00 : Remise des prix du Défi Azimut/CNL (Quai de la Base de Lorient).
18h30 : Concert de Rodolphe Burger (proposé par C.A.M.P. – Capsule artistique en mouvement permanent)

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Charline Picon s’assure une deuxième médaille olympique

Les planchistes français Charline Picon et Thomas Goyard, ont aujourd’hui prouvé l’excellent niveau de la RS:X Française en se qualifiant pour leurs « medal races » (finale) avec de grandes chances de médailles.

Actuellement 3e avec 36 points, Charline Picon, médaillée d’Or à Rio en 2016, s’assure une médaille (sauf si abandon). La Yunxiu Lu, Chinoise, n’est qu’à 6 points devant elle et Emma Wilson, Anglaise à 2 points. « C’est très peu » s’exclame Cédric Leroy, son entraineur. L’Italienne Marta Maggetti, 4e du classement général compte plus de 22 points d’écart avec Charline : trop pour prétendre à une médaille.
Si Charline remporte l’Or elle deviendrait la première femme double championne olympique en voile, et rejoindrait Marie-José Perec (athlétisme) et Félicia Ballanger (cyclisme sur piste), seules françaises à avoir remporté deux médailles d’Or dans la même discipline. Si elle remporte l’argent ou le bronze, elle devient la première française double médaillée en voile.

Avec une victoire sur la première course aujourd’hui, puis une 9e et 3e place, Thomas Goyard remonte à la 2e position du classement provisoire. Avec 19 points d’avance le Hollandais Kiran Badloe s’assure d’ores et déjà la médaille d’Or (sauf abandon). Samedi, Thomas participera à sa première finale olympique et devra se concentrer pour être devant ses concurrents directs l’Italien Mattia Camboni et le Polonais Piotr Myszka.

Medal Race de Charline Picon samedi 31/07 à 14h33 (Japon) / 07h33 (France)
Medal Race de Thomas Goyard Samedi 31/07 à 15h33 (Japon) / 08h33 (France)

Réactions :

Charline Picon, RS :X

Classement provisoire : 3/27 (1 – 6 – 2 – (9) – 1 – 4 – 2 – 3 – 6 – 3 – 2 – 6)

Charline : « J’ai livré encore aujourd’hui de belles batailles sur l’eau, les filles sont très rapides aussi. Je joue maintenant pour l’or, à 6 points de la Chinoise. C’est une médaille assurée : c’est énorme ! On va avoir des conditions différentes samedi mais je suis chaude ! Cédric et Julien font un travail de fou pour me mettre dans des conditions de malade. Le niveau est intense. L’anglaise fait une régate de folie. J’ai bataillé tout ce que je pouvais… il faut aller chercher l’Or samedi. Ça va être dur, mais je veux finir sur une belle Medal Race. Je vais produire la meilleure course possible samedi. J’ai envie d’aller chercher l’OR. »

Cédric Leroy et Julien Bontemps, co-entraineurs : « Tout est jouable ! 6 points c’est 3 places, c’est rien… La semaine de Charline a été très difficile avec des soucis avec ses ailerons. Il faut imaginer, mentalement elle est très costaude ! Il va falloir bien gérer la récupération ce soir. Aucune fille n’a jamais fait le doublé olympique en RS :X. C’est l’objectif. »

Thomas Goyard, RS :X

Classement provisoire : 2/25 ( (13) – 5 – 3 – 13 – 1 – 1 – 3 – 6 – 7 – 1 – 9 – 3)

« Je joue l’argent ou le bronze. Il va y avoir une belle bataille car on est nombreux à mériter une médaille. Je suis content d’être là après 4 jours de régate à ce niveau-là. C’est toujours incroyable ces journées, il faut vraiment être bien inspiré. J’ai tout donné je suis content de moi. J’ai été malchanceux le 2e jour, mais ca me donne encore plus envie de me battre. Tout est possible. J’ai eu de bonnes sensations sur l’eau aujourd’hui. Il y aura forcément beaucoup d’émotions à la fin. Bravo à Kiran qui a survolé la compétition. »

Journée chargée pour les tricolores. Sur les 14 athlètes qui composent la délégation française de voile, 12 ont participé à leurs courses de qualification ce jeudi à Enoshima. Réactions :

Camille Lecointre et Aloise Retornaz, 470

Classement provisoire : 3/ 21 (3 – 2 – 4 – (7))

« On est bien placées, on n’a pas utilisé de joker ! Il y en a qui font mieux donc on aimerait faire mieux mais ça reste une bonne journée. Le vent s’est un tout petit peu décalé, les vagues n’étaient pas exactement les mêmes qu’hier. C’est une zone qui est proche de terre, donc ça influence pas mal le vent. C’était un peu différent d’hier. C’est plus dur physiquement, en lien avec les conditions de vent et de mer, pas vraiment à cause de la chaleur. On est tôt dans le championnat. On observe les Polonaises qui sont bien dans le match, les Britanniques sont bien régulières comme d’habitude, les Suisses aussi sont bien en forme. »

Kevin Peponnet et Jérémie Mion, 470

Classement provisoire : 10/19 (4 – 7 – 11 – (13))

« C’était dur, on n’a pas vraiment compris ce qu’il se passait en stratégie et nous n’étions pas en phase avec le vent. On a pris quand même des bons départs et ça c’est un bon point. Pour la suite, c’était compliqué on a perdu beaucoup en distance et ce n’est pas facile de revenir dans le match. Du coup, on fait 2 courses moyenne. Lors de la deuxième course, on pense partir du bon côté et finalement ça ne passe pas. Toute la journée, on est resté bien motivé et pour la suite de la compétition on va continuer à se battre. On a bien senti qu’on était pas les seuls dans le dur aujourd’hui.»

Quentin Delapierre et Manon Audinet, Nacra 17

Classement provisoire : 7/20 ((18) – 4 – 3 – 5 – 9 – 7)

Quentin : « C’est super physique ! C’est assez souvent comme ça ici, on le savait. Avec la salinité de l’eau on a les mains détruites alors ça rajoute un peu de difficultés. Mais sinon c’est cool on se fait des belles batailles. C’est un plan d’eau vraiment sympa, il se passe plein de choses tactiquement, on se régale bien. »

Manon : « Ce sont les deux journées les plus dures physiquement que j’ai vécu depuis que je fais du Nacra ! Mais c’est pareil pour tout le monde alors c’est comme ça ! La journée de pause est bienvenue. »

Lucas Rual et Emilie Amoros, 49er

Classement provisoire : 15 / 19 (15 – 9 – (16) – 15 – 10 – 15)

« C’est sûr que c’est frustrant. On peut encore être dans le top 10 et participer à la medal race ce qui n’est pas rien pour nos premiers Jeux. On reste concentré jusqu’au bout. Il faut comprendre que c’est dur, qu’il y a une pression hyper intense et le plus important c’est de se dire qu’on reste fort ensemble et qu’on a encore beaucoup d’envie. Ce sont des moments forts que l’on est en train de vivre. C’est pour ça qu’on fait les Jeux. »

Jean-Baptiste Bernaz, ILCA 7

Classement provisoire : 6 / 35 (1 – 9 – 13 – 9 – (23) – 7 – 16 – 4)

« Je me sens bien sur cette quatrième journée, ce sont des conditions que j’affectionne : des vagues et des beaux surfs. Sur la première course je suis gêné par des adversaires et je me retrouve sur le mauvais bord ce qui me fait perdre des places. Aujourd’hui il y avait un côté plus favorable que l’autre. Sur la deuxième course je suis parti assez dégagé du bon côté, j’ai pu aller vite jusqu’au bout et finalement je termine sur une belle 4e place. J’ai l’impression que le classement évolue beaucoup. Ça va être serré en points, comme d’habitude en Laser. Je vais encore attaquer demain et on verra ce que ça donne avant les finales de lundi. On se tire la bourre avec l’Allemand champion du monde, Matt Wearn qui est vice-champion du monde, Charlie l’Américain qui est très bon aussi. On est aux Jeux Olympiques, le niveau est excellent, disons que nous sommes 10 dans le jeu. Il va donc falloir être lucide jusqu’au bout pour arriver à prendre les bonnes décisions. Avec cette chaleur, tout le monde est un peu fatigué malgré le jour de repos. Le physique va compter donc l’objectif est de faire une bonne récupération ce soir pour se refroidir ! »

Marie Bolou, ILCA 6

Classement provisoire : 12 / 44 ((28)- 27 – 5 – 15 – 7 – 2 – 16 – 14)

« Je me sens bien physiquement. On a beaucoup attendu sur l’eau aujourd’hui et le vent est monté crescendo. Les courses étaient longues et ce n’est pas mes conditions de préférences mais je me suis battue jusqu’au bout pour ne pas perdre de points. Au final je fais une journée moyenne mais qui ne m’écarte pas trop de l’objectif final. Les conditions sont assez physiques avec un bon clapot et une houle qui est montée. Il fallait relancer le bateau tout le temps. Il reste 2 courses demain, on verra au jour le jour. Je vais tout donner. »

L’article Charline Picon s’assure une deuxième médaille olympique est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Né la semaine dernière, revivez la mise à l'eau du nouveau trimaran révolutionnaire de François Gabart - Vidéo

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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Le troisième National WASZP du 30 juillet au 3 août, Pierre Leboucher, Corentin Horeau, Mathilde Géron en Baie de Quiberon

 

La classe WASZP France et le Yacht Club de Carnac (YCC) s'associent pour organiser du 30 juillet au 3 août le troisième National WASZP en France. 24 coureurs s'affronteront dans la baie de Quiberon pendant cinq jours de compétition sur ces petits bateaux volants. Une régate qui servira de tour de chauffe avant le Championnat d'Europe qui se tiendra sur le lac de Garde au mois d'août.

 

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Crédit : Th Deregnieaux


Trois classements prévus : un scratch, un jeune (moins de 21 ans) et un vétéran pour les plus de 45 ans. 

En scratch, le grand favori de l'épreuve après avoir remporté les deux premiers Nationaux en 2018 et 2019, Pierre Leboucher sera bien évidemment de la partie pour remettre son titre en jeu. Il aura fort à faire face au Morlaisien Malo Premel qui navigue lui aussi depuis plusieurs années en WASZP et compte bien le faire tomber de son piédestal. Il faudra également compter sur Corentin Horeau et le Belge Julien Pilate pour agiter le classement.

 
Très à l'aise sur ce foiler monotype, les moins de 21 ans pourraient bien venir se mêler à la bagarre et rebattre les cartes. Victor Samson, Théo Michez, Joseph Lamiot et Oscar Péan seront à couteaux tirés, non seulement pour monter sur le podium du National mais également pour briller sur cette épreuve sélective pour le programme Sail GP Inspire.

 

La WASZP Academy en force

Cette régate sera l'occasion pour les coureurs français de toutes les régions de se retrouver et de s'affronter. Les locaux de l'épreuve, dont de nombreux membres de la WASZP Academy de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT), accueilleront Martial Marchais qui fera le déplacement depuis la Guadeloupe, ainsi que Hippolyte Gruet ou Oscar Pean venus du Sud-Est de la France. La Bretagne Nord, et plus particulièrement Carantec sera largement représenté par Nathan Sassy, Thomas Jourdren et Joseph Cloarec qui ont eux aussi de grandes ambitions sur cette épreuve.

Mathilde Géron sur le circuit

Mathilde Geron, unique représentante féminine, viendra faire ses armes sur son bateau fraîchement mis à l'eau. Très à l'aise sur tous les supports, la vice Championne du Monde 2012 et quatrième au Jeux Olympiques de Londres 2012 en 470 apprend très vite et saura se faire une place rapidement dans cette flotte de fana du vol.

 
En guise d'échauffement, le National débutera par des épreuves de Slalom vendredi 30 juillet, qui consisteront en poules de six à élimination directe. Quatre manches par jour sont prévues à partir de 11h00 dès samedi 31 juillet, programme modifiable en fonction des conditions météo.

 

Programme 

Vendredi 30 juillet 

Échauffement Slalom

 
Samedi 31 juillet - lundi 2 août : 

A partir de 11h00 : quatre manches (en fonction des conditions météo)

 
Mardi 3 août 

A partir de 10h00 : quatre manches (en fonction des conditions météo)

 
Source : Miss Com

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Charline Picon s'assure une deuxième médaille olympique, Thomas Goyard joue l'argent ou le bronze, "les filles sont très rapides"

 

Les planchistes français Charline Picon et Thomas Goyard, ont aujourd’hui prouvé l’excellent niveau de la RS:X Française en se qualifiant pour leurs « medal races » avec de grandes chances de médailles.

 

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Crédit : Sailing Energy


Actuellement 3e avec 36 points, Charline Picon, médaillée d’Or à Rio en 2016, s’assure une médaille (sauf si abandon). La Yunxiu Lu, Chinoise, n’est qu’à 6 points devant elle et Emma Wilson, Anglaise à 2 points. « C’est très peu » s’exclame Cédric Leroy, son entraineur. L’Italienne Marta Maggetti, 4e du classement général compte plus de 22 points d’écart avec Charline : trop pour prétendre à une médaille.

 
Si Charline remporte l’Or elle deviendrait la première femme double championne olympique en voile, et rejoindrait Marie-José Perec (athlétisme) et Félicia Ballanger (cyclisme sur piste), seules françaises à avoir remporté deux médailles d’Or dans la même discipline. Si elle remporte l’argent ou le bronze, elle devient la première française double médaillée en voile.

 
Avec une victoire sur la première course aujourd’hui, puis une 9e et 3e place, Thomas Goyard remonte à la 2e position du classement provisoire. Avec 19 points d’avance le Hollandais Kiran Badloe s’assure d’ores et déjà la médaille d’Or (sauf abandon). Samedi, Thomas participera à sa première finale olympique et devra se concentrer pour être devant ses concurrents directs l’Italien Mattia Camboni et le Polonais Piotr Myszka. 

 

Charline Picon, RS :X 

Classement provisoire : 3/27 (1 – 6 – 2 - (9) – 1 – 4 – 2 – 3 – 6 – 3 – 2 - 6) 
Charline : « J’ai livré encore aujourd’hui de belles batailles sur l’eau, les filles sont très rapides aussi. Je joue maintenant pour l’or, à 6 points de la Chinoise. C’est une médaille assurée : c’est énorme ! On va avoir des conditions différentes samedi mais je suis chaude ! Cédric et Julien font un travail de fou pour me mettre dans des conditions de malade. Le niveau est intense. L’anglaise fait une régate de folie. J’ai bataillé tout ce que je pouvais… il faut aller chercher l’Or samedi. Ça va être dur, mais je veux finir sur une belle Medal Race. Je vais produire la meilleure course possible samedi. J’ai envie d’aller chercher l’OR. »

 
Cédric Leroy et Julien Bontemps, co-entraineurs : « Tout est jouable ! 6 points c’est 3 places, c’est rien… La semaine de Charline a été très difficile avec des soucis avec ses ailerons. Il faut imaginer, mentalement elle est très costaude ! Il va falloir bien gérer la récupération ce soir. Aucune fille n’a jamais fait le doublé olympique en RS :X. C’est l’objectif. »

 

Thomas Goyard, RS :X 

Classement provisoire : 2/25 ( (13) – 5 – 3 – 13 – 1 – 1 – 3 – 6 – 7 – 1 – 9 – 3) 
« Je joue l’argent ou le bronze. Il va y avoir une belle bataille car on est nombreux à mériter une médaille. Je suis content d’être là après 4 jours de régate à ce niveau-là. C’est toujours incroyable ces journées, il faut vraiment être bien inspiré. J’ai tout donné je suis content de moi. J’ai été malchanceux le 2e jour, mais ca me donne encore plus envie de me battre. Tout est possible. J’ai eu de bonnes sensations sur l’eau aujourd’hui. Il y aura forcément beaucoup d’émotions à la fin. Bravo à Kiran qui a survolé la compétition. »

 

Journée chargée pour les tricolores 

Sur les 14 athlètes qui composent la délégation française de voile, 12 ont participé à leurs courses de qualification ce jeudi à Enoshima. 


Camille Lecointre et Aloise Retornaz, 470 

Classement provisoire : 3/ 21 (3 – 2 – 4 - (7)) 
« On est bien placées, on n’a pas utilisé de joker ! Il y en a qui font mieux donc on aimerait faire mieux mais ça reste une bonne journée. Le vent s’est un tout petit peu décalé, les vagues n’étaient pas exactement les mêmes qu’hier. C’est une zone qui est proche de terre, donc ça influence pas mal le vent. C’était un peu différent d’hier. C’est plus dur physiquement, en lien avec les conditions de vent et de mer, pas vraiment à cause de la chaleur. On est tôt dans le championnat. On observe les Polonaises qui sont bien dans le match, les Britanniques sont bien régulières comme d’habitude, les Suisses aussi sont bien en forme. »

 

Kevin Peponnet et Jérémie Mion, 470 

Classement provisoire : 10/19 (4 – 7 – 11 - (13)) 
« C’était dur, on n’a pas vraiment compris ce qu’il se passait en stratégie et nous n’étions pas en phase avec le vent. On a pris quand même des bons départs et ça c’est un bon point. Pour la suite, c’était compliqué on a perdu beaucoup en distance et ce n’est pas facile de revenir dans le match. Du coup, on fait 2 courses moyenne. Lors de la deuxième course, on pense partir du bon côté et finalement ça ne passe pas. Toute la journée, on est resté bien motivé et pour la suite de la compétition on va continuer à se battre. On a bien senti qu’on était pas les seuls dans le dur aujourd’hui.»

 

Quentin Delapierre et Manon Audinet, Nacra 17 

Classement provisoire : 7/20 ((18) – 4 – 3 – 5 – 9 - 7) 
Quentin : « C’est super physique ! C’est assez souvent comme ça ici, on le savait. Avec la salinité de l’eau on a les mains détruites alors ça rajoute un peu de difficultés. Mais sinon c’est cool on se fait des belles batailles. C’est un plan d’eau vraiment sympa, il se passe plein de choses tactiquement, on se régale bien. »

 
Manon : « Ce sont les deux journées les plus dures physiquement que j’ai vécu depuis que je fais du Nacra ! Mais c’est pareil pour tout le monde alors c’est comme ça ! La journée de pause est bienvenue. »

 

Lucas Rual et Emilie Amoros, 49er 

Classement provisoire : 15 / 19 (15 – 9 - (16) - 15 - 10 - 15) 
« C’est sûr que c’est frustrant. On peut encore être dans le top 10 et participer à la medal race ce qui n’est pas rien pour nos premiers Jeux. On reste concentré jusqu’au bout. Il faut comprendre que c’est dur, qu’il y a une pression hyper intense et le plus important c’est de se dire qu’on reste fort ensemble et qu’on a encore beaucoup d’envie. Ce sont des moments forts que l’on est en train de vivre. C’est pour ça qu’on fait les Jeux. »

 

Jean-Baptiste Bernaz, ILCA 7 

Classement provisoire : 6 / 35 (1 - 9 – 13 – 9 - (23) – 7 – 16 - 4) 
« Je me sens bien sur cette quatrième journée, ce sont des conditions que j’affectionne : des vagues et des beaux surfs. Sur la première course je suis gêné par des adversaires et je me retrouve sur le mauvais bord ce qui me fait perdre des places. Aujourd’hui il y avait un côté plus favorable que l’autre. Sur la deuxième course je suis parti assez dégagé du bon côté, j’ai pu aller vite jusqu’au bout et finalement je termine sur une belle 4e place. J’ai l’impression que le classement évolue beaucoup. Ça va être serré en points, comme d’habitude en Laser. Je vais encore attaquer demain et on verra ce que ça donne avant les finales de lundi. On se tire la bourre avec l’Allemand champion du monde, Matt Wearn qui est vice-champion du monde, Charlie l’Américain qui est très bon aussi. On est aux Jeux Olympiques, le niveau est excellent, disons que nous sommes 10 dans le jeu. Il va donc falloir être lucide jusqu’au bout pour arriver à prendre les bonnes décisions. Avec cette chaleur, tout le monde est un peu fatigué malgré le jour de repos. Le physique va compter donc l’objectif est de faire une bonne récupération ce soir pour se refroidir ! »

 

Marie Bolou, ILCA 6 

Classement provisoire : 12 / 44 ((28)- 27 – 5 – 15 – 7 - 2 - 16 - 14) 
« Je me sens bien physiquement. On a beaucoup attendu sur l’eau aujourd’hui et le vent est monté crescendo. Les courses étaient longues et ce n’est pas mes conditions de préférences mais je me suis battue jusqu’au bout pour ne pas perdre de points. Au final je fais une journée moyenne mais qui ne m’écarte pas trop de l’objectif final. Les conditions sont assez physiques avec un bon clapot et une houle qui est montée. Il fallait relancer le bateau tout le temps. Il reste 2 courses demain, on verra au jour le jour. Je vais tout donner. »

Source : M Mermod

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Tokyo 2020. Charline Picon s’assure une médaille, Thomas Goyard jouera pour l’argent

Charline Picon s’assure une médaille – finale samedi. Le podium se joue entre GBR – CHN – FRA. 2e du classement général Thomas Goyard RSX jouera pour une médaille d’argent ou de bronze lors de la finale samedi. Avec 19 Pts d’avance le Hollandais assure d’ores et déjà la médaille d’or.

Réactions :
Charline Picon, RS :X
Classement provisoire : 3/27 (1 – 6 – 2 – (9) – 1 – 4 – 2 – 3 – 6 – 3 – 2 – 6)
Charline : « J’ai livré encore aujourd’hui de belles batailles sur l’eau, les filles sont très rapides aussi. Je joue maintenant pour l’or, à 6 points de la Chinoise. C’est une médaille assurée : c’est énorme ! On va avoir des conditions différentes samedi mais je suis chaude ! Cédric et Julien font un travail de fou pour me mettre dans des conditions de malade. Le niveau est intense. L’anglaise fait une régate de folie. J’ai bataillé tout ce que je pouvais… il faut aller chercher l’Or samedi. Ça va être dur, mais je veux finir sur une belle Medal Race. Je vais produire la meilleure course possible samedi. J’ai envie d’aller chercher l’OR. »
Cédric Leroy et Julien Bontemps, co-entraineurs : « Tout est jouable ! 6 points c’est 3 places, c’est rien… La semaine de Charline a été très difficile avec des soucis avec ses ailerons. Il faut imaginer, mentalement elle est très costaude ! Il va falloir bien gérer la récupération ce soir. Aucune fille n’a jamais fait le doublé olympique en RS :X. C’est l’objectif. »
Infos et palmarès de Charline : https://tokyo.ffvoile.fr/les-selectionnes/charline-picon/

Thomas Goyard, RS :X
Classement provisoire : 2/25 ( (13) – 5 – 3 – 13 – 1 – 1 – 3 – 6 – 7 – 1 – 9 – 3)
« Je joue l’argent ou le bronze. Il va y avoir une belle bataille car on est nombreux à mériter une médaille. Je suis content d’être là après 4 jours de régate à ce niveau-là. C’est toujours incroyable ces journées, il faut vraiment être bien inspiré. J’ai tout donné je suis content de moi. J’ai été malchanceux le 2e jour, mais ca me donne encore plus envie de me battre. Tout est possible. J’ai eu de bonnes sensations sur l’eau aujourd’hui. Il y aura forcément beaucoup d’émotions à la fin. Bravo à Kiran qui a survolé la compétition. »
Infos et palmarès de Thomas : https://tokyo.ffvoile.fr/les-selectionnes/thomas-goyard

Journée chargée pour les tricolores. Sur les 14 athlètes qui composent la délégation française de voile, 12 ont participé à leurs courses de qualification ce jeudi à Enoshima. Réactions :

Camille Lecointre et Aloise Retornaz, 470
Classement provisoire : 3/ 21 (3 – 2 – 4 – (7))
« On est bien placées, on n’a pas utilisé de joker ! Il y en a qui font mieux donc on aimerait faire mieux mais ça reste une bonne journée. Le vent s’est un tout petit peu décalé, les vagues n’étaient pas exactement les mêmes qu’hier. C’est une zone qui est proche de terre, donc ça influence pas mal le vent. C’était un peu différent d’hier. C’est plus dur physiquement, en lien avec les conditions de vent et de mer, pas vraiment à cause de la chaleur. On est tôt dans le championnat. On observe les Polonaises qui sont bien dans le match, les Britanniques sont bien régulières comme d’habitude, les Suisses aussi sont bien en forme. »

Kevin Peponnet et Jérémie Mion, 470
Classement provisoire : 10/19 (4 – 7 – 11 – (13))
« C’était dur, on n’a pas vraiment compris ce qu’il se passait en stratégie et nous n’étions pas en phase avec le vent. On a pris quand même des bons départs et ça c’est un bon point. Pour la suite, c’était compliqué on a perdu beaucoup en distance et ce n’est pas facile de revenir dans le match. Du coup, on fait 2 courses moyenne. Lors de la deuxième course, on pense partir du bon côté et finalement ça ne passe pas. Toute la journée, on est resté bien motivé et pour la suite de la compétition on va continuer à se battre. On a bien senti qu’on était pas les seuls dans le dur aujourd’hui.»

Quentin Delapierre et Manon Audinet, Nacra 17
Classement provisoire : 7/20 ((18) – 4 – 3 – 5 – 9 – 7)
Quentin : « C’est super physique ! C’est assez souvent comme ça ici, on le savait. Avec la salinité de l’eau on a les mains détruites alors ça rajoute un peu de difficultés. Mais sinon c’est cool on se fait des belles batailles. C’est un plan d’eau vraiment sympa, il se passe plein de choses tactiquement, on se régale bien. »
Manon : « Ce sont les deux journées les plus dures physiquement que j’ai vécu depuis que je fais du Nacra ! Mais c’est pareil pour tout le monde alors c’est comme ça ! La journée de pause est bienvenue. »

Lucas Rual et Emilie Amoros, 49er
Classement provisoire : 15 / 19 (15 – 9 – (16) – 15 – 10 – 15)
« C’est sûr que c’est frustrant. On peut encore être dans le top 10 et participer à la medal race ce qui n’est pas rien pour nos premiers Jeux. On reste concentré jusqu’au bout. Il faut comprendre que c’est dur, qu’il y a une pression hyper intense et le plus important c’est de se dire qu’on reste fort ensemble et qu’on a encore beaucoup d’envie. Ce sont des moments forts que l’on est en train de vivre. C’est pour ça qu’on fait les Jeux. »

Jean-Baptiste Bernaz, ILCA 7
Classement provisoire : 6 / 35 (1 – 9 – 13 – 9 – (23) – 7 – 16 – 4)
« Je me sens bien sur cette quatrième journée, ce sont des conditions que j’affectionne : des vagues et des beaux surfs. Sur la première course je suis gêné par des adversaires et je me retrouve sur le mauvais bord ce qui me fait perdre des places. Aujourd’hui il y avait un côté plus favorable que l’autre. Sur la deuxième course je suis parti assez dégagé du bon côté, j’ai pu aller vite jusqu’au bout et finalement je termine sur une belle 4e place. J’ai l’impression que le classement évolue beaucoup. Ça va être serré en points, comme d’habitude en Laser. Je vais encore attaquer demain et on verra ce que ça donne avant les finales de lundi. On se tire la bourre avec l’Allemand champion du monde, Matt Wearn qui est vice-champion du monde, Charlie l’Américain qui est très bon aussi. On est aux Jeux Olympiques, le niveau est excellent, disons que nous sommes 10 dans le jeu. Il va donc falloir être lucide jusqu’au bout pour arriver à prendre les bonnes décisions. Avec cette chaleur, tout le monde est un peu fatigué malgré le jour de repos. Le physique va compter donc l’objectif est de faire une bonne récupération ce soir pour se refroidir ! »

Marie Bolou, ILCA 6
Classement provisoire : 12 / 44 ((28)- 27 – 5 – 15 – 7 – 2 – 16 – 14)
« Je me sens bien physiquement. On a beaucoup attendu sur l’eau aujourd’hui et le vent est monté crescendo. Les courses étaient longues et ce n’est pas mes conditions de préférences mais je me suis battue jusqu’au bout pour ne pas perdre de points. Au final je fais une journée moyenne mais qui ne m’écarte pas trop de l’objectif final. Les conditions sont assez physiques avec un bon clapot et une houle qui est montée. Il fallait relancer le bateau tout le temps. Il reste 2 courses demain, on verra au jour le jour. Je vais tout donner. »

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Globe40. La GLOBE40 se met en place, 12 équipes engagées

Lancée en juin 2019, la Globe40 course autour du monde en Class40 trace son chemin en s’appuyant sur le succès de son concept fondateur : un Tour du Monde en course accessible sportivement et financièrement, une approche accordant autant de part à la dimension sportive qu’à celle de la découverte des mondes traversés.

La force du rêve est toujours la plus forte et c’est ce rêve qui s’est emparé de tous ceux compétiteurs, villes étapes, organisateurs, qui façonneront cette édition pionnière en 2022.

Une étape officielle d’inscription au 1er juillet : 12 équipes engagées
Le 1er juillet 2021 marquait la première étape d’inscription officielle des équipes et de règlement des droits d’entrée dans le nouveau planning 2022. A cette échéance se sont 12 projets qui sont officiellement inscrits et qui ont satisfait aux conditions demandées.

Une solide base qui se caractérise par des projets pour la plupart déjà anciens, disposant en quasi-totalité de leur bateau et de leur budget, avec de beaux parcours nautiques la plupart du temps en dehors du circuit classique européen, et à 75% internationaux avec 10 nationalités représentées. Une seule belle image de cette internationalisation pourrait être celle des 3 projets inscrits ( n° 106 / 127 / 128 ) en préparation technique aux USA dans le chantier de Brian Harris à Portland dans le Maine, lui même concurrent de l’épreuve dans l’équipe de Micah Davis.

Une belle galerie de portraits à découvrir sur le site internet de l’épreuve : https://www.globe40.com/index.php/ficheskipper/
Une remarquable variété d’expériences nautiques, professionnelles, d’âge, se dégage de ces projets, gage du caractère unique de l’aventure à venir.

Une dizaine d’autres projets sont sérieusement avancés et se concrétisent progressivement au rythme d’un à deux projets par mois ; ils viennent d’Australie, du Maroc, de Scandinavie, d’Autriche…

Le plateau sportif à un an du départ est donc proche du minimum de 15 équipes fixé par l’Avis de Course et avoir une vingtaine de projets en fin d’année reste un objectif accessible.

Un Tour du Monde bien avancé des étapes
A l’issue de l’été plus de la moitié des étapes du parcours auront fait l’objet d’une visite de repérage : Ushuaia en Argentine en 2020, Recife au Brésil au printemps 2021, Mindelo au Cap-Vert en juillet, Papeete programmé fin août, Tanger et Lisbonne à plusieurs reprises depuis 2019 ; l’organisation se rendra dans les étapes restantes d’ici la fin de l’année ; un solide réseau de correspondants s’est aussi mis en place préparant le terrain sur le plan logistique et assurant la continuité des relations avec tous les acteurs locaux.

Au-delà des retombées médias et économiques directes l’événement est perçu comme un outil de développement ; sur plusieurs sites comme à Tanger, à Recife ou encore au Cap-Vert l’accueil de l’édition initiale est aussi le moyen d’exprimer l’engagement dans le développement du nautisme, de mettre en valeur des projets d’infrastructures en cours, et d’exprimer une préoccupation de la préservation environnementale des espaces maritimes à un moment ou ceux-ci sont menacés.

Partant du plan sportif la GLOBE40 est aussi un catalyseur des grandes questions actuelles de développement, d’environnement, de développement social.

Le succès de la GLOBE40 virtuelle
Lancée le 26 juin dernier – soit à un an exactement du GRAND DEPART DE TANGER – la GLOBE40 virtuelle en partenariat avec VIRTUAL REGATTA OFFSHORE est un vrai succès : 45.000 joueurs sur la 1ére étape Tanger / Cap-Vert et déjà 40.000 sur la seconde Cap-Vert / Ile Maurice avec 56.000 joueurs uniques pour les 2 étapes.

Sur l’ensemble des étapes cumulées c’est près d’un demi-million de joueurs qui est visé contribuant fortement à la notoriété de l’événement et des villes étapes.

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Fastnet Race. 39 Class40 engagés

La flotte qui affiche la plus forte croissance au sein de la Rolex Fastnet Race est celle des Class40. Actuellement, ils sont 39 engagés sur la prochaine édition, une augmentation significative par rapport aux 19 qui ont concouru en 2019. La Rolex Fastnet Race fait désormais partie du calendrier officiel de la série, qui présente maintenant un programme international complet.

17 ans après sa création, 172 exemplaires ont été construits ou sont en cours de construction. Ce sont ainsi 70 unités (dont 25 neuves) qui sont attendus sur la ligne de départ de la Route du Rhum l’année prochaine, alors que les inscriptions doivent être plafonnées pour la première fois.

Dès le départ, la règle de la Class40 visait à limiter les coûts en interdisant, par exemple, la fibre de carbone, l’âme en nid d’abeille et la résine pré-imprégnée dans la coque, le pont, la structure intérieure et les safrans alors que la fibre de carbone est utilisée en quantité limitée. La jauge fixe aussi les dimensions du bateau et son déplacement minimum qui est de 4 580 kg.

L’émergence des scows

Bien que cela semble restrictif, les architectes français ont offert à la classe une période très créative. Ainsi, la tendance des scows qui a émergé en Mini et chez les IMOCA est maintenant présente chez les Class40 avec beaucoup de succès. Un Max 40, signé par David Raison, vient par exemple d’établir un nouveau record sur 24h avec 428,82 milles parcourus. Un autre Max 40, le Project Rescue Ocean d’Axel Trehin, participe à la Rolex Fastnet Race.

Cinq autres scows Class40 seront au départ de Cowes : le Lift v2 Crosscall, conçu par Marc Lombard, ainsi que quatre exemplaires du Mach 40.4, le dernier né de Sam Manuard, construit par JPS Production à La Trinité-sur-Mer (dont le propriétaire Nicolas Groleau est un habitué de la Rolex Fastnet Race avec son Mach 45 Bretagne Telecom).

L’un des plus sérieux prétendants sera probablement le Mach 40.4 Courrier Redman, skippé par Antoine Carpentier, neveu du créateur du Class40. Cette saison, Redman a déjà terminé deuxième de la RORC Transatlantic Race, troisième de la Normandy Channel Race et a remporté la très compétitive course Les Sables-Horta-Les Sables pour seulement 3 minutes et 14 minutes, après 2540 miles de course, devant Project Rescue Ocean (le leader actuel du championnat Class40).

Selon Antoine Carpentier, la plus grande évolution du Mach 40.4 par rapport au 40.3 est l’étrave du scow mais aussi le mât, la quille et le moteur qui ont été reculés. « Cela semble être assez bon, sauf que le Lift 40 est plus rapide dans le vent léger », dit-il en parlant des performances de Courrier Redman face aux autres scows l’année dernière. « Quand le vent augmente un peu, nous sommes rapides au portant et au reaching également ».
Carpentier a un pedigree exceptionnel dans la Rolex Fastnet Race puisqu’il a participé à 5 ou 6 éditions, à chaque fois aux côtés de Géry Trentesaux. Cette année, il se dit fier de lui rendre la pareille : Sur Courrier Redman, on retrouvera Trentesaux, ainsi que deux autres habitués de Courrier, François Lamiot et Arnaud Aubry. « Nous connaissons bien la course, mais tout le monde ne connaît pas le bateau – il est assez nouveau pour François et Géry, mais ils sont venus s’entraîner et nous ferons le convoyage jusqu’à Cherbourg tous ensemble. »

Si son bateau Lamotte – Module Création n’est pas de dernière génération, le Mach 40.3 de Luke Berry a remporté la classe 40 de la dernière Rolex Fastnet Race et reste compétitif. Il a terminé cinquième de la course Les Sables-Horta de cette année mais a battu Courrier Redman à la deuxième place de la Normandy Channel Race.

Quant au nouveau parcours qui se termine à Cherbourg, Berry note que cela rendra la fin plus stressante. « En allant à Cherbourg, beaucoup plus de choses peuvent se passer avec tout le gros courant autour du Raz Blanchard. Mais dans ces courses [en Manche], on voit souvent que cela signifie qu’il ne s’agit pas seulement d’avoir le bateau le plus rapide, parce que vous vous arrêtez et repartez généralement tous plusieurs fois au cours de la course. »

Une classe internationale

L’une des joies de la Class40 est son attrait international. Le programme de la Rolex Fastnet Race intègre des bateaux de Suisse, du Royaume-Uni, des États-Unis, de Croatie, de Belgique, des Pays-Bas, de Finlande et même deux du Japon !

Hiroshi Kitada a couru en Class40 depuis sa participation à The Transat en 2016, qu’il a terminée avec succès, ainsi que la Route du Rhum deux ans plus tard. « Je succombe au charme du Fastnet chaque fois que j’en fais le tour pendant cette course », déclare Kitada. « J’en ai déjà profité deux fois – en 2017 avec mon Class40 Kiho, et en 2019 sur l’IMOCA La Mie Caline skippé par Arnaud Boissières. Cette année, je suis très heureux car une navigatrice japonaise de 25 ans, Arisa Moriya, va vivre pour la première fois la fascination de cette course mythique.

« Au Japon, la Rolex Fastnet Race est l’une des courses préférées des marins océaniques. Je suis impatient d’être sur la ligne de départ de ce défi international pour la troisième fois. »

Sportifs de tous horizons

Étrangement, la Class40 semble également attirer des sportifs issus de disciplines complètement différentes. Malheureusement, le tout nouveau Pogo S4 de Jean Galfione, médaillé d’or olympique en saut à la perche, Serenis Consulting, conçu par Guillaume Verdier, ne sera pas prêt à temps pour participer à la course, mais deux anciens géants du ski seront sur la ligne de départ de la Rolex Fastnet Race.

Le Class40 de dernière génération de la Rolex Fastnet Race est le Lift v2 Crosscall, skippé par Aurélien Ducroz. Ayant commencé à naviguer en Classe Mini en 2011, Ducroz a remporté deux fois le championnat du monde de ski freeride et est monté sept fois sur le podium. Le Croate Ivica Kostelic navigue quant à lui sur un Mach 40 de l’ancienne génération, Croatia Full of Life, autrefois mené par le Britannique Phil Sharp. Les amateurs de ski reconnaîtront ce nom car, entre 2002 et 2013, il a été quadruple médaillé olympique, a remporté 26 épreuves de la Coupe du monde et a été champion du monde de slalom en 2003.

Les héros britanniques du Vendée Globe d’hier et d’aujourd’hui sont également présents dans la Class40. La légende britannique Mike Golding, qui a accompli trois fois le tour du monde en solitaire sans escale, terminant troisième en 2004-05, court avec l’Américain Alex Mehran sur l’Akilaria RC3 Polka Dot, un bateau dont la campagne a été menée par l’ancien patron de l’équipe de Formule 1 Mike Gascoyne.

Lors de la dernière édition du Vendée Globe, Miranda Merron a ramené son Campagne de France à la 22ème place sur 33 concurrents. Ayant déjà couru en Class40 sans interruption depuis 2009, des deux côtés de l’Atlantique, en traversant l’Atlantique, dans une course autour du monde, en solitaire, en double avec Halvard Mabire, ou en équipage complet, elle revient, avec la Rolex Fastnet Race qui est sa première course depuis la fin du Vendée Globe. « Le Class40 est ma maison spirituelle, même si je veux faire un autre Vendée Globe », dit-elle. « C’était un plaisir absolu de revenir sur un Class40 où tout est à « taille humaine », les voiles sont vraiment légères, etc. ».

Elle courra à bord de Kite, le Mach 40.3 (anciennement le V&B de Maxime Sorel) dont la campagne est menée par l’Américain Greg Leonard, basé au Royaume-Uni, et son fils Hannes, âgé de 17 ans. Bien que l’utilisation de leur Class40 ait été sévèrement limitée par la pandémie, ils ont réussi à participer à deux Normandy Channel Races et à quelques courses RORC cette année.

Compte tenu de son expérience, Mme Merron observe qu’un développement qui pourrait transformer la Class40 est son programme de grandes courses (ils sont maintenant intégrés dans la plupart des courses RORC), dont deux nouvelles courses autour du monde. En 2022-23, le Globe 40 part de Tanger pour un parcours exotique qui ne comprend pas les destinations habituelles mais le Cap Vert, l’île Maurice, Auckland, Papeete, Ushuaia, Grenade et se termine à Lisbonne. La course autour de 2023-24 suit un itinéraire plus classique, de la France au Cap, en passant par la Nouvelle-Zélande, le Brésil et le Portugal. À l’heure où le Vendée Globe affiche des flottes record, les deux épreuves de la Class40 comptent déjà de nombreux participants.

Les amateurs dans la course

Alors qu’un nombre croissant de marins professionnels des circuits Mini et Figaro font la une des journaux, un solide groupe de marins amateurs reste au cœur de la Class40. En fait, on trouve à la fois des amateurs dans toute la flotte à l’image d’Antoine Magré qui a un « vrai travail ». De même, Emmanuel Le Roch, a préparé les Jeux Olympiques en Tornado dans sa jeunesse et revient aujourd’hui à bord du Mach 40.4 Edenred.

La plupart des voiliers de dernière génération entièrement équipés coûtent moins d’un million d’euros, mais les Class40 plus anciens et beaucoup moins chers sont largement disponibles et le programme de la Rolex Fastnet Race comprend un Jumbo original conçu par Pierre Rolland – l’un des bateaux autour desquels la règle de la Class40 a été écrite. Ensuite, il y a UP Sailing, à l’origine le bateau de Tanguy de la Motte, conçu par Rogers en 2007, qui a remporté la Rolex Fastnet Race en 2009 et 2011. Il est inscrit pour la deuxième fois par Ursault Poupon, fille de Philippe Poupon, légende de la voile française, vainqueur de la Route du Rhum et triple vainqueur de la Solitaire du Figaro.

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De la redux aux Méthacrylates, un large spectre d’utilisation pour Araldite dans la course au large – article sponsorisé

Au rayon fourni des colles sous blister des grandes surfaces de bricolage, la marque Araldite est bien connue de tous les bricoleurs. Mais dans le domaine de la course au large, il est plus difficile de savoir quels produits utilisent chantiers et skippers.

D’autant que, parfois, certains noms d’usage font oublier quel fabricant se cache derrière un produit sobrement étiqueté. C’est le cas de la « Redux », cette pâte bi-composant bleu-vert qui permet de coller à peu près tout sur tout. Prenez une liasse de plans de n’importe quel bateau de course un peu pointu, et vous trouverez généralement dans certaines phases opératoires décrites par l’architecte la mention : « Utiliser un film de Redux ou équivalent« .

Passée dans le langage courant des techniciens du secteur, la fameuse Redux, pour le nautisme, n’est autre que… l’Araldite 420, adhésif bicomposant pâteux. Contraction de “Research Duxford”, Redux désigne le site historique anglais du labo d’Araldite où ont été formulées les premières époxy pour l’aviation, voilà sept décennies.

« Chez Multiplast, on l’achète par fûts de 25 kg et nous avons même une machine dédiée qui effectue le mélange des deux composants pour une parfaite homogénéité, raconte Romain Bigot, chef de projet dans le chantier vannetais du groupe Carboman. Pour coller les monolithiques, on en consomme des quantités phénoménales ! »

Cet ingénieur, qui prendra le départ de la Mini Transat en septembre prochain, n’a pas manqué de se servir de cet adhésif quand il s’est agi de réparer entièrement le fond de cockpit de son proto sur plans Bertrand. « En Mini, les épaisseurs de peaux sont particulièrement faibles et on a tendance à sauter dans le cockpit en rentrant de la plage avant. J’ai donc entièrement découpé la peau extérieure, gratté toute la mousse et refait le sandwich. Chaque collage a été accompagné d’Araldite 420 avant de poser les tissus imprégnés de résine et de faire le vide. C’est une sécurité considérable pour l’accroche entre peau et mousse. »

Sur un ponton de La Rochelle, la jeune américaine Madison Olson prépare, elle, la Mini 2023 sur son proto 931 – un autre plan Bertrand. Elle a vu son aérien de girouette anémomètre se détacher plusieurs fois de son mât suite aux vibrations répétées et amplifiées par l’altitude. Plutôt que de démâter pour faire un chantier sur l’espar carbone, la skipper a préféré monter en tête de mât, armée de papier de verre et d’un petit pistolet d’Araldite 2051.

Ce méthacrylate a notamment la particularité d’avoir un temps de prise très court : “J’ai poncé au grain 80, nettoyé à l’acétone et étalé la colle. Je n’ai eu à maintenir en position que 5 minutes environ, sans l’aide de serre-joints, avant de redescendre sur le pont. J’ai navigué dans des conditions difficiles au près depuis, et rien n’a bougé !”

Récemment formulée par Huntsman, l’Araldite 2051 fait partie de la nouvelle génération d’adhésifs méthacrylate aux performances élevées. Garantie sans bisphénol pour être conforme à la réglementation européenne, certifiée par la Lloyd’s anglaise, cette colle a aussi la particularité de prendre sous l’eau. “En tête de mât, ce n’était pas le sujet, sourit Madison, mais j’ai fait mon collage en Bretagne, un jour où l’air était particulièrement humide et je pense que d’autres colles auraient moins bien polymérisé”.

On connaissait déjà les résines qui polymérisent sous l’eau et de nombreux marins embarquent en course des kits permettant de pratiquer des réparations, associées à des tissus de verre ou de carbone pour palier à une déficience structurelle. L’Araldite 2051 a cela de nouveau qu’il ne s’agit pas d’une résine mais d’une colle structurale.

Un vrai plus lorsqu’il s’agit de coller des feuilles ou plaques de monolithique préparées en avance, sans avoir besoin de découper des tissus ou de mélanger des composants liquides. Un exercice qui peut s’avérer plus que périlleux sur un bateau en course…

 

Photo : iStock

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Retour de nav' pour Sam Davies et Initiatives Cœur, place aux entraînements pour la Jacques Vabre avec Nicolas Lunven

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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Jour engagé sur le plan d’eau d’Enoshima, entrée en lice de Quentin Delapierre et Manon Audinet, "Ça met dans l’ambiance ! "

 

Quatrième jour particulièrement engagé sur le plan d’eau d’Enoshima et marqué par l’entrée en lice des derniers équipages français : les 470 avec Camille Lecointre/ Aloïse Retornaz et Kevin Peponnet/ Jérémie Mion puis le duo de Nacra 17 Quentin Delapierre / Manon Audinet. Une belle entrée en matière pour ces équipages, tous d’ores et déjà dans le haut du tableau international.

 

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Crédit : Sailing Energy


Le vent est monté fort aujourd’hui dans la baie d’Enoshima avec des rafales jusque 20 nœuds de vent Sud-Ouest, ponctué de trous d’air à 10 nœuds, et un gros clapot. « Des conditions agricoles ! » s’exclame Emile Amoros en fin de journée.

 
Très attendus cette semaine, les planchistes Charline Picon et Thomas Goyard restent bien dans leur compétition. Si la championne olympique Charline Picon perd son dossard jaune de leader au profit de ses plus grandes rivales l’Anglaise Emma Wilson, à égalité de points avec la Chinoise Yunxiu Lu, elle n’en reste pas moins favorite à la victoire. Thomas quant à lui continue de grapiller des places au classement général et rentre dans le top 3 derrière l’Italien et le Hollandais qui domine l’épreuve.

 
Début de compétition également très réussi pour les équipages de 470 tricolores. Avec deux courses aux avant-postes (4e et 7e), Kevin Peponnet et Jérémie Mion se classent 6e à égalité de points avec les Espagnols, Anglais, Japonais et Grecs. Le duo féminin Camille Lecointre et Aloïse Retornaz se hissent directement à la 2e place du classement général après deux courses.

 
Grosse frayeur en revanche pour les Nacra 17 qui, dès leur entrée en lice se heurtent à une bouée qui leur fait perdre leur première course. Qu’à cela ne tienne, le duo Quentin Delapierre et Manon Audinet se ressaisit très vite et enchaine avec une 4e puis 3e place sur les 2 courses suivantes ce qui les propulse en 6e position du classement général à égalité de points avec les Argentins et Anglais.

 
Remarquable performance également de l’équipage de 49er FX, Albane Dubois et Lili Sebesi, qui termine sa journée sur une magnifique 6e course où elle termineront 2e. Ce qui hisse le duo féminin 6e du classement provisoire. Déception en revanche pour les 49er masculin, Lucas Rual et Emile Amoros qui passent à côté de leur journée. Les Anglais Dylan Fletcher et Stuart Bithell prennent l’avantage.

 


Charline Picon, RS :X 

Classement provisoire : 3/27 (1 – 6 – 2 - (9) – 1 – 4 – 2 – 3 – 6) 
« C’était dur ! J’ai les mains défoncées, c’était violent. Emma était vraiment incroyable. Sur les deux premières courses j’étais vraiment contente parce que je suis restée vraiment au contact côte à côte. Le vent est vraiment instable et l’état de mer est vraiment violent. Sur la dernière course, il y a eu un gros coup de mou au départ, du coup j’ai pris une option à droite qui était plutôt bonne en terme de vent mais par contre il y avait des déchets dans l’eau de folie.C’est dommage car l’option était bonne mais trop de déchets du coup au 2eme tour j’ai même pas essayé d’y retourner. Je me suis bataillée pour revenir 7e et j’apprends qu’Emma est « UFD » (NDR : elle compte 28 points pour une faute avant la ligne de départ) ce qui est comptablement une bonne chose pour moi. Du coup tout va se jouer demain et samedi. Cette journée était cruciale et je suis toujours là. Même si je perds le dossard jaune c’est pas très grave. Ce sont des conditions musclées et mes concurrentes directes, l’Anglaise et la Chinoise sont à égalité et bien présentes. »

 

Thomas Goyard, RS :X 

Classement provisoire : 3/25 ((13) – 5 – 3 – 13 – 1 – 1 – 3 – 6 – 7) 
«C’est une belle journée car je remonte 3e au général, je suis super content car c’est super serré avec l’Italien et le Polonais. Demain va être une journée capitale. C’est loin d’être fini, je fais le maximum de ce que je peux et pour faire ce que je sais faire. J’ai bien commencé avec une belle course où je termine 3e, je suis resté bien au contact donc super. Je suis dans le match, cette journée était capitale, mais demain le sera aussi. Chaque jour compte. Physiquement tout va bien, je ne suis pas fatigué, je ne souffre pas vraiment de la chaleur car nous avons eu une très bonne préparation. Je ne suis pas surpris par les conditions que l’on rencontre ici. Demain il devrait y avoir encore du vent, ça va être sport.»

 

Camille Lecointre et Aloise Retornaz, 470 

Classement provisoire : 2/ 21 (3 – 2) 
Camille « Ça y est, on y est ! Ce matin on s’est vraiment dit que ça y est, plus rien ne va nous arrêter maintenant, c’est hyper cool comme sensation ! On était forcément un peu stressées car il y a toujours l’appréhension du premier départ et qu’il peut toujours se passer pleins de choses. D’ailleurs ça ne nous a pas épargnées et on fait une faute après le départ de la première course : on touche l’équipière slovène ce qui nous oblige à faire un 720 pour réparer notre erreur. A ce moment-là on est restées super zen à bord, il n’y a eu aucun énervement, on est reparties aussitôt sur la suite de la course. Ensuite on s’est vraiment défoncées pour remonter au classement ! Physiquement, on a tout donné, je pense qu’on y a laissé quelques plumes, mais le bateau allait vite et on termine 3ème de la course, c’est vraiment bien. Pour la deuxième course, on s’est dit qu’on arrêtait les grosses bêtises ! Avec la vitesse que l’on a c’était sûr que l’on serait devant rapidement. On a pas mal bataillé avec les Polonaises et les Britanniques dans le top 3, on était toujours un peu derrière mais on a fini par recoller pour terminer deuxième de cette course 2 ! Aujourd’hui il y avait beaucoup de vagues, de ressac, les vagues étaient très creuses, ce sont des conditions que l’on n’avait pas eues depuis qu’on est arrivées, et ça complique pas mal les manœuvres. On avait un peu d’appréhension car dans ces conditions, il faut faire attention à ne pas se mettre à l’envers ! Demain, les conditions devraient être les mêmes avec une tendance à la baisse au niveau du vent. »

 

Kevin Peponnet et Jérémie Mion, 470 

Classement provisoire : 6/19 (4 – 7) 
Kevin Peponnet : « Pour une entrée en matière c’était costaud, on a été cueillis avec de la grosse mer. Le rond proche de la terre fait des ressacs énormes et du coup le plan d’eau est très désordonné. Pourtant il n’y a pas tellement de vent mais le ressenti dans les vagues nous demande beaucoup de sauts de puissance et c’était difficile de caler le bateau. Je n’ai pas sorti la tête du bateau parce que c’était dur de le régler et de le faire avancer. Il fallait déjà se concentrer sur faire avancer le bateau, après suivre le vent et ça ce n’était pas simple non plus. Les 5/6 concurrents que l’on attendait pour se battre la médaille sont bien au RDV. Ça va batailler jusqu’au bout ! J’étais plutôt relax ce matin enfin dans le même état que pour une toute autre épreuve que les JO. C’est plutôt bon signe, par contre dans l’investissement physique sur l’eau je sentais que tout le monde était à fond. Il fallait quand même tenir les trois tours et c’était impactant ! La journée n’était pas facile, il fallait vite récupérer avant la 2ème course.»

 
Jérémie Mion « Normalement ce sont plutôt des conditions que l’on aiment bien mais ici c’est vraiment spécial avec ce clapot, il y a des moments où nous avions des trous de vitesse, des changements d’intensité important qui ne sont pas facile à caler. Après la première course, j’ai trouvé que nous étions vraiment dans le rythme avec une bonne vitesse dans un vent peut-être un peu plus soutenu et ordonné. La deuxième course nous avons eu encore plus de trous et c’était plus difficile au près. En tout cas ce qui est sûr c’est que sur les 2 courses en vent arrière nous étions vraiment bien. Je pense qu’il n’y a pas grand-chose à changer, on va regarder tout ça ce soir. Demain, il devrait y avoir le même genre de conditions donc il va falloir trouver l’accélérateur au près et si on arrive à le trouver il y a moyens de faire des très belles choses. Aujourd’hui ce n’est que le début, on a fait que 2 courses, c’est rien. Ce n’était pas une journée mauvaise au contraire mais on a envie de faire encore mieux. C’est une bonne entrée en matière avec des bons passages, d’autres choses à gommer. Le Championnat est très long avec beaucoup de retournements de situation et des conditions très changeantes donc il faut être concentré D’autant que ce n’est pas une régate classique, car ce n’est pas souvent que nous avons des hélicos au-dessus de la tête qui nous filment. Mais franchement personnellement j’ai eu le sentiment d’être dans le stress habituel d’avant régate, le bon, celui qui est nécessaire. Je trouve que Kevin était bien aussi : on était dans notre match ! »

 

Quentin Delapierre et Manon Audinet, Nacra 17 

Classement provisoire : 6/20 ((19) – 4 – 3) 
Manon : "Ce qu’il s’est passé sur la 1ere course ? On a vu un peu court sur la première bouée au vent, ça s’est joué à rien… on prend le mouillage de cette bouée dans le foil et là c’est la cata parce que c’est impossible à enlever. Ça met dans l’ambiance ! On a mis un peu de temps à se reparler après cette première course mais une fois la procédure de la suivante lancée, on oublie tout. Ce qui est cool c’est que sur les deux courses suivantes on arrive à être dans le match et c’est ce qu’il faut retenir ! Il faut juste zapper cette première course, la garder dans un coin de la tête pour ne pas refaire l’erreur." 

Quentin : "Ce n’est pas facile à digérer, on ne s’est pas juste arrêtés dans la bouée, il a fallu se battre ensuite pour s’enlever du mouillage, ça dure environ 20min, je suis dans l’eau, à me couper les mains … et après on a plutôt bien digéré. On s’est dit avec Manon qu’on était là avec la niaque ! On va essayer de se faire plaisir à chaque course. Malgré tout, ça reste l’une de mes plus belles journées de voile… ce qu’on a fait après, je ne crois pas l’avoir déjà vécu. C’est magique j’ai vécu un truc de dingue. Même en étant derniers, à des années lumières des concurrents, on a su rester concentrés dans ce qu’on faisait. Franck notre entraineur a été top, il nous a mis un coup d’émotion énorme. Aujourd’hui c’était des conditions « Enoshima » : t’y vas avec les protèges tibias, les casques, la totale ! Le Nacra n’est pas du tout fait pour ça, pour Manon ça a été un combat toute la journée ! 

Manon : J’ai perdu 10ans d’espérance de vie en une journée ! (rire) L’équipage Italien c’était sa journée, il a joué devant à toutes les courses. Ceux qui devaient être là étaient là. Chaque course et chaque point va compter, ça va être très serré jusqu’à la medal race. Quentin : Ça va être dur mais on est chauds ! Sur l’eau on avait le « smile », on était bien, lucides, on a joué les coups tactiques comme on le souhaitait. Il va falloir être concentrés au millimètre.»

 

Lili Sebesi et Albane Dubois 49er FX 

Classement provisoire : 6 / 21 (4 – (15) -10 – 6 – 9 - 2 ) 
« Quelle belle journée ! Pourtant elle ne commençait pas si bien. Nous sommes arrivées les dernières sur la zone de course car on a cassé notre écoute de foc avant de partir. Il y a eu pas mal de soucis avec le matériel mais nous avons réussi à rester lucides et calmes pour faire les courses correctement. On n’a rien lâché jusqu’à faire une super dernière course. Nous sommes passées au vent des Néo-Zélandaises puis des Espagnoles qui ont des grandes équipières. Techniquement ça veut dire qu’on a bien travaillé avec nos partenaires d’entrainements qui sont des garçons et qui nous ont aidé à élever notre niveau. Ils sont dans un coin de notre tête aujourd’hui… On a vraiment pris beaucoup de plaisir à naviguer. On a fait les choses simplement malgré le stress du départ. La mer était hachée et désorganisée, mais on est restées détendues et zen. On s’applique à mettre à profit tout ce qu’on a appris et on donne tout à chaque course. Demain c’est un jour de repos mais on rester focus sur la compétition. »

 

Lucas Rual et Emilie Amoros, 49er 

Classement provisoire : 16 / 19 (15 – 9 - (16) - 15) 
« On a eu du mal à trouver notre vitesse. La seule chose qu’il faut qu’on se dise c’est qu’il faut nous remobiliser pour être présent demain. C’est la seule chose à faire. On a eu des conditions « agricoles » où ça tape beaucoup. Le vent était plutôt stable pour nous mais c’est vrai que c’est physique et technique. Il faut qu’on reste focus sur la suite et ça va le faire. »

 

Tous les résultats : https://tokyo2020.sailing.org/results-centre/ 

Programme du mercredi 28 juillet : 

A partir de 12:05 (Japon) 05 :05 (France) 

 Camille Lecointre / Aloise Retornaz - 470, courses 3, 4 

Jean-Baptiste Bernaz - Laser, courses 7, 8 

Quentin Delapierre / Manon Audinet - Nacra 17 à foils, courses 4, 5, 6 

Lucas Rual et Emile Amoros - 49er, courses 5, 6

 
A partir de 12:15 (Japon) 

05 :15 (France) Marie Bolou - Laser Radial, courses 7, 8

 
A partir de 13:05 (Japon) 06 : 05 (France) 

Charline Picon - RS:X, courses 10, 11, 12

 
A partir de 15:05 (Japon) 08 : 05 (France) 

Jeremie Mion / Kevin Peponnet - 470, courses 3, 4

 
A partir de 15:20 (Japon) 08 : 20 (France) 

Thomas Goyard - RS:X, courses 10, 11, 12 

Journée de repos pour les équipage de 49er et 49er FX

 
Source : M Mermod

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