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L'actualité voile d'AGP Course au large

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11.2, récemment baptisé Malama, s'impose sur les runs du Défi Azimut, Enright et Bidegorry frappent fort pour leur première course

 

Il aura fallu être très patient pour ce premier jour du Défi Azimut. Ce n’est qu’à 17h00 que le parcours des runs a pu être mouillé dans une timide brise thermique de 8 noeuds. Le report de la fermeture de ligne à 18h30 a tout de même permis à chaque bateau de s’élancer au moins trois fois. Pas de record de vitesse bien entendu mais un 11th Hour Racing - MĀLAMA (Charlie Enright - Pascal Bidégorry) qui réussit son entrée en scène et Groupe Sétin-4MyPlanet, plan Farr de 2008 à dérives qui s’offre le luxe de monter sur le podium !

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Crédit : Ch Favreau

Au fil de cette fin de journée languissante, le vent n’avait de cesse de refuser sur le plan d'eau lorientais obligeant les bateaux à finir au près. Avec son FRO (grand génois amuré sur le bout dehors) et sa grand voile affinée comme une lame, Charlie Enright et Pascal Bidégorry arrachaient le meilleur temps avec 8,8 nœuds de moyenne sur le parcours long d’un mille environ. LinkedOut de Thomas Ruyant et Morgan Lagravière lui emboitait le pas avec 7 petites secondes d’écart et Manuel Cousin et Alexia Barrier complétaient le podium.

Une entrée en matière toute en douceur que n’ont pas boudé les nombreux bateaux spectateurs sur le plan d’eau. Gageons que la brise attendue pour la course des 48 heures qui s’élance demain à 15 heures, pourrait dégager d’autres hiérarchies.

CLASSEMENT DES RUNS

1 - 11TH HOUR RACING - MĀLAMA Charlie Enright Pascal Bidégorry 06:53 (8.8 nds)
2 - LINKEDOUT Thomas Ruyant Morgan Lagravière 07:00 (8.7 nds)
3 - Groupe SETIN - 4MyPlanet Manuel Cousin Alexia Barrier 07:01 (8.6 nds)
4 - INITIATIVES CŒUR Samantha Davies Nicolas Lunven 07:03 (8.6 nds)
5 - APIVIA Charlie Dalin Paul Meilhat 07:04 (8.6 nds)
6 - FORTINET - BEST WESTERN Romain Attanasio Sébastien Marsset 07:14 (8.4 nds)
7 - MACSF Isabelle Joschke Alain Gautier 07:20 (8.3 nds)
8 - GROUPE APICIL Damien Seguin Benjamin Dutreux 07:25 (8.2 nds)
9 - BUREAU VALLÉE 3 Louis Burton Davy Beaudart 07:30 (8.1 nds)
10 - ARKÉA PAPREC Sébastien Simon Yann Eliès 07:44 (7.8 nds)
11 - CORUM L'EPARGNE Nicolas Troussel Sébastien Josse 07:45 (7.8 nds)
12 - 11TH HOUR RACING - ALAKA'I Justine Mettraux Simon Fisher 07:48 (7.8 nds)
13 - LA MIE CÂLINE - ARTISANS ARTIPÔLE Arnaud Boissières 08:24 (7.2 nds)
14 - COMPAGNIE DU LIT - JILITI Clément Giraud Érik Nigon 08:33 (7.1 nds)


Source : Azimut


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Ultime. Remise à l’eau de Sodebo avec des safrans relevables

Thomas Coville a remis à l’eau Sodebo Ultim 3 avec des évolutions sur le bateau. Il est désormais équipé de safrans relevables et d’un safran central plus grand pour faciliter le vol. Thomas Coville participera à la Transat Jacques Vabre avec Thomas Rouxel.

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Défi Azimut. Le nouvel IMOCA Eleven Hour 2 vainqueur des runs

Les conditions météos très légères n’ont pas pu offrir d’images sensationnelles d’IMOCA volant auxquelles nous avaient habitué le Défi Azimut. Cela arrive et n’a pas empêché les 14 duos de s’élancer. C’est le dernier IMOCA 11th Hour Racing – MĀLAMA skippé par Charlie Enright et Pascal Bidégorry qui s’impose.

Il aura fallu être patient. Ce n’est qu’à 17h00 que le parcours des runs a pu être mouillé dans une timide brise thermique de 8 noeuds. Le report de la fermeture de ligne à 18h30 a tout de même permis à chaque bateau de s’élancer au moins trois fois. Pas de record de vitesse bien entendu mais un 11th Hour Racing – MĀLAMA (Charlie Enright – Pascal Bidégorry) qui réussit son entrée en scène et un plan Farr 2008 (Groupe Sétin-4MyPlanet) à dérives qui s’offre le luxe de monter sur le podium !

Les petits airs ont rebattu les cartes en fin d’après-midi entre Groix et Lorient. Avec jamais plus de 7 à 8 nœuds de vent, la querelle des anciens et des modernes était relancée ; Groupe APICIL, premier à s’élancer sur la ligne annonçait déjà la couleur : dans la faible brise, la traînée minimale est la meilleure alliée pour allonger la foulée.
Dans son sillage, les premiers foilers trainaient un peu la patte et peinaient donc à dépasser les bateaux à dérives, à l’image d’un Groupe Sétin-4MyPlanet particulièrement à l’aise.
Au fil de cette fin de journée languissante, le vent n’avait de cesse de refuser obligeant les bateaux à finir au près. Avec son FRO (grand génois amuré sur le bout dehors) et sa grand voile affinée comme une lame, Charlie Enright et Pascal Bidégorry arrachaient le meilleur temps avec 8,8 nœuds de moyenne sur le parcours long d’un mille environ. LinkedOut de Thomas Ruyant et Morgan Lagravière lui emboitait le pas avec 7 petites secondes d’écart et Manuel Cousin et Alexia Barrier complétaient le podium.
Une entrée en matière toute en douceur que n’ont pas boudé les nombreux bateaux spectateurs sur le plan d’eau. Gageons que la brise attendue pour la course des 48 heures qui s’élance demain à 15 heures, pourrait dégager d’autres hiérarchies.

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1 – 11TH HOUR RACING – MĀLAMA
Charlie Enright
Pascal Bidégorry 06:53 (8.8 nds)
2 – LINKEDOUT
Thomas Ruyant
Morgan Lagravière 07:00 (8.7 nds)
3 – Groupe SETIN – 4MyPlanet
Manuel Cousin
Alexia Barrier 07:01 (8.6 nds)
4 – INITIATIVES CŒUR
Samantha Davies
Nicolas Lunven 07:03 (8.6 nds)
5 – APIVIA
Charlie Dalin
Paul Meilhat 07:04 (8.6 nds)
6 – FORTINET – BEST WESTERN
Romain Attanasio
Sébastien Marsset 07:14 (8.4 nds)
7 – MACSF
Isabelle Joschke
Alain Gautier 07:20 (8.3 nds)
8 – GROUPE APICIL
Damien Seguin
Benjamin Dutreux 07:25 (8.2 nds)
9 – BUREAU VALLÉE 3
Louis Burton
Davy Beaudart 07:30 (8.1 nds)
10 – ARKÉA PAPREC
Sébastien Simon
Yann Eliès 07:44 (7.8 nds)
11 – CORUM L’EPARGNE
Nicolas Troussel
Sébastien Josse 07:45 (7.8 nds)
12 – 11TH HOUR RACING – ALAKA’I
Justine Mettraux
Simon Fisher 07:48 (7.8 nds)
13 – LA MIE CÂLINE – ARTISANS ARTIPÔLE
Arnaud Boissières 08:24 (7.2 nds)
14 – COMPAGNIE DU LIT – JILITI
Clément Giraud
Érik Nigon 08:33 (7.1 nds)
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Pierre Quiroga, leader au général de la Solitaire, "Les nuits en mer commencent à être longues"

 

Ce matin, la flotte de la Solitaire était toujours très étalée en latéral ; plus de 50 milles séparaient Jesse Fielding (opportunity – State Street Marathon sailing) au nord de la flotte d'Arthur Hubert (MonAtoutEnergie.fr) marin le plus septentrional.

 

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Crédit : A Courcoux 


Faire sa route

Avec une portée AIS de 5 milles, impossible pour les concurrents de placer précisément les pions sur cet échiquier océanique et donc d’anticiper les potentiels déplacements de leurs adversaires. Il faut faire sa route, rester concentré sur ses trajectoires et surtout essayer de se reposer avant d’attaquer la dernière ligne droite. Tous témoignent aujourd’hui d’une fatigue inexorablement accumulée au fil des jours et de ce mois de course intense à l’instar de Pierre Quiroga ( Skipper Macif 2019) : “Je dors, je dors, et le corps ne récupère plus aussi bien. Je patauge dans la semoule. Quand je me réveille, je ne suis pas opérationnel. C’est dur. Les nuits en mer commencent à être longues, ça devient interminable, le soleil met du temps à se lever, ça n’aide pas le cerveau à se réveiller”. 

 

Emportés par la houle 

En mer, les surfs sous spi s’enchaînent. La grande houle qui propulse les Figaro Bénéteau 3 modifie le vent apparent forçant les marins à rester à la barre et aux réglages.

 
La flotte divisée jusqu’en milieu de journée s’est regroupée à la faveur d’un premier empannage. Tout reste encore à faire pour les 34 solitaires en course. L’approche des côtes bretonnes va certainement se révéler piégeuse. Les prévisions météo que les marins ont embarquées, il y a 5 jours, à Roscoff sont désormais obsolètes et surtout les hommes et femmes déjà usés par 3 jours de course vont devoir redoubler d’attention pour ne rien manquer des effets de sites inhérents à l’atterrage.

 
Achille Nebout (Primeo Énergie - Amarris) “Les fichiers commencent à être loin de la réalité, ça va être compliqué à la fin. Demain, il faudra prendre en compte le vent thermique, la pétole près des côtes bretonnes. Je me suis bien reposé, c’est un bon point ! Moralement, c’était dur hier, mais je me dis que tout est possible. Ça va jouer jusqu’à la fin, c’est clair, et je suis dans de bonnes dispositions pour attaquer les deux derniers jours.”

Deux options se profilent en cette fin de journée : empanner aux alentours de 18h30 pour tirer un grand bord proche de la côte, ou attendre 22h30 pour se caler sur la route directe… L’issue de l’étape se joue peut-être là !

 
Les dernières prévisions laissent présager d’un passage au large de Penmarc’h, entre 6h et 9h demain, jeudi.

 
Pendant ce temps, les trois bateaux accompagnateurs de La Solitaire du Figaro sillonnent la prairie comme ils se plaisent à le dire, pour garder un œil sur leurs protégés et leur apporter réconfort et divertissements ; des distractions bienvenues qui ponctuent agréablement les quarts des coureurs. 

Source : la Solitaire

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"Etre toujours insatisfait pour progresser," retour sur la mise à l'eau du maxi Banque Populaire XI d'Armel Le Cléac'h - Vidéo

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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François Gabart et Yves Le Blevec apprivoisent leurs montures avant la Transat Jacques Vabre - Vidéo

Naissance du dernier né des Ultim 32/23, le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart est à l'eau , "C’est une grande fierté"

La mise à l’eau du trimaran SVR LAZARTIGUE s'est déroulée ce jeudi 22 juillet, un bateau d’exception, en rupture avec les technologies a...

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Solitaire. Objectif la pointe de Bretagne

L’option ouest de Pierre Quiroga est toujours la bonne pour l’instant. Le skipper Macif reste toujours en tête de la flotte et avance à bonne allure. Objectif : la pointe Bretagne plus ou moins au large. Mais le passage du DST de Ouessant devrait réserver quelques surprises avec Xavier Macaire qui reste en embuscade.

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) :« Il fait froid, c’est long mais on se rapproche du but ! Pour le vent, ça pourrait être pire, mais nous avons une énorme houle, c’est plus cela qui est gênant. Il y a toujours du vent, c’est rassurant. Je ne vois pas Xavier (Macaire), en revanche j’ai retrouvé Tom (Laperche). Les conditions sont plus faciles que ce qu’on devait avoir. Je dors, je dors, et le corps ne récupère plus aussi bien. Je patauge dans la semoule. Quand je me réveille, je ne suis pas opérationnel. C’est dur. Les nuits en mer commencent à être longues, ça devient interminable, le soleil met du temps à se lever, ça n’aide pas le cerveau à se réveiller. Je ne m’avancerai pas sur une heure d’arrivée. Tant qu’on peut avancer comme ça vers la mer d’Iroise, tant mieux. Mais je crains le passage sous la Bretagne en pleine journée avec les effets thermiques. Concernant la pointe Bretagne, depuis le début, je suis parti dans une option assez au large : mon waypoint est à 15 milles sous le raz de Sein. J’ajusterai aussi en fonction des deux copains, ça serait bien qu’ils restent sages ! »

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Adrien, le voilier de Jean-Luc Van Den Heede reconvertit pour la recherche océanographique avec Eric Defert

L’ancien voilier « Adrien » de Jean-Luc Van Den Heede se reconvertit et se destine à présent à la recherche océanographique avec le skipper Eric DEFERT, l’un des fondateurs de l’entreprise à raison d’être Blue Observer, basée à Brest.

L’entreprise Blue Observer créée en février 2021 à Brest est un opérateur maritime bas carbone. En mars dernier, Blue Observer a fait l’acquisition d’un voilier mythique, l’ex Adrien. Basé à la Rochelle et en vente depuis plusieurs années, ce bateau de légende est un plan Vaton dessiné pour VDH et construit au chantier Gamelin en 2002. Il fut ensuite rebaptisé L’Oréal puis Tahia avec la navigatrice Maud Fontenoy et sa fondation. Il a à son actif un beau palmarès avec plusieurs tours du monde. En 2004, il participe avec VDH au record du tour du monde à l’envers : 122 jours, 14 heures, 3 minutes et 49 secondes. Un record qu’il détient encore à ce jour. Sous les couleurs de L’Oréal, il effectue en 2007 avec Maud Fontenoy le Tour de l’Antarctique à l’envers.

En avril dernier, le voilier a été convoyé jusqu’à Brest, son nouveau port d’attache. Le programme prévu à son arrivée, 6 mois de travaux pour la rénovation complète du voilier en aluminium : révision du gréement, sortie d’eau, hydrogommage, peintures, création d’un laboratoire dédié aux scientifiques embarqués, travaux d’aménagements intérieurs nécessaires pour accueillir un équipage de 6/7 personnes, composé de marins, ingénieurs, scientifiques et mediaman. Les travaux qui se terminent actuellement ont été réalisés avec les entreprises du territoire.

L’entreprise Blue Observer propose grâce à cette plateforme d’océanographie à la voile une offre de services à travers le monde pour tous sujets d’études océaniques en rapport avec le climat. Cette offre est à destination des acteurs scientifiques et industriels développant des solutions innovantes dans l’écosystème de l’Ocean tech. 

La première expédition est prévue pour l’automne 2021 au départ de Brest. Nous vous communiquerons le programme de la mission dans les prochaines semaines.

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Francis Joyon et IDEC SPORT de retour sur la Route de la Découverte, "Ce parcours est plein de promesses de belles glisses"

 

Francis Joyon, épaulé comme à l'accoutumée de ses fidèles, Bertrand Delesne, Bernard Stamm, Antoine Blouet et Christophe Houdet, enfilera début octobre prochain son costume de chasseur de records, à l'assaut du temps référence établi en 2013 par le maxi-trimaran Spindrift de Yann Guichard et Dona Bertarelli sur la Route de la Découverte.

 

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Crédit : JM Liot


Un parcours cher au coeur du tenant du titre de la Route du Rhum, qui a, à deux reprises, détenu le temps référence sur cette même distance entre Cadix et San Salvador aux Bahamas en solitaire. Francis et son solide maxi-trimaran IDEC SPORT lancé en 2006, quitteront leur port d'attache de la Trinité sur mer aux environs du 21 septembre prochain, cap dans un premier temps sur la région de Malaga et le Sud de l'Andalousie où son fidèle partenaire le GROUPE IDEC (18 ans d’histoire commune) initie un ambitieux parc logistique et industriel à énergie positive.

 

Francis et ses « tauliers » 

"Le bateau est prêt" murmure Francis, toujours aux petits soins pour son maxi-trimaran. "Nous avons travaillé sur les appendices, qui avaient beaucoup souffert lors de nos navigations en Asie, heurtant un nombre important d'OFNIS. On est très attentif à son vieillissement. On réagit à toute apparition de fissures. Il est certain que l'utilisation du "petit" mât, sans nuire à la performance, a considérablement réduit les efforts sur la plateforme. On cherche toujours à aller vers plus de simplicité dans les manoeuvres et on continue de trouver ici et là quelques astuces. Nous profitons de la fin d'été pour sortir régulièrement. Mon fils Corentin, permanent du bateau depuis la saison 2018, ne sera pas des nôtres. Avec Antoine, Christophe, Bernard et Bertrand, j'aurai pour m'accompagner un joyeux équipage qui connait parfaitement le bateau."

 

« Le record est pointu ! » 

Six jours, 14 heures, 29 minutes et 53 secondes pour couvrir 4 481 milles en route directe! "Ce record est très pointu" s'accorde Francis. "Plus de 25 noeuds de moyenne! Il faudra une excellente fenêtre météo pour espérer l'améliorer. Et un peu de chance aussi car on sait les Bahamas souvent très déventées. Cette Route de la Découverte est un parcours fabuleux, magique, chargé d'histoire. C'est le trajet suivi par Christophe Colomb. Les îles y sont fascinantes. J'y ai débarqué une fois à l'issue de l'un de mes records en solitaire. La population était adorable. Ce parcours est plein de promesses de belles glisses, d'horizons fabuleux. Nous travaillons les moindres détails des scénarii météos avec Christian Dumard, car le réchauffement climatique est un phénomène bien réel que l'on mesure à l'augmentation statistique de la fréquence des ouragans sur cette zone des Antilles. Les océans se réchauffent, et fournissent le carburant aux cyclones."

 

Stanb-by à Cadix début octobre 

Francis compte ainsi quitter la Bretagne vers le 21 septembre prochain, afin de débuter son stand-by dès les derniers jours du mois, pour un départ début octobre, fidèle à sa légende de marin peu amateur de longs stand-by. Il s'amarrera quelques jours à Algésiras, puis à Malaga avant de rejoindre Cadix et Puerto Sherry, et accompagnera les opérations de Relations Publiques organisées par le GROUPE IDEC, très impliqué dans un ambitieux projet logistique et industriel en Andalousie. 

 

Source : C Muller
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Cap sur la Loire-Atlantique

Les 34 marins de La Solitaire du Figaro ont enroulé cette nuit le phare du Fastnet, seule marque de parcours de cette ultime régate. Les voilà désormais en route, cahin-caha, vers la Loire-Atlantique et le port de Saint-Nazaire où le village des arrivées ouvrira ses portes demain, mercredi.
Le passage de nuit du célèbre phare du Fastnet aura probablement fait naître chez certains concurrents une légitime frustration. Pluie battante, nuit noire, les conditions sur zone n’étaient pas du tout propices à la contemplation du mythique rocher irlandais.

Pas le temps pourtant de tergiverser sur ces considérations touristiques, sitôt le rocher doublé, il a fallu, à bord, se remobiliser rapidement sur les moyens de négocier au mieux cette fameuse dorsale qui barre la route des concurrents. On parle ici de crête barométrique, de celle qui hérisse certainement le poil des solitaires. Pétole molle, vents erratiques, houle grossissante, voici les ingrédients avec lesquels les concurrents doivent composer toute la journée pour essayer de trouver une issue rapide et reprendre une progression significative vers l’arrivée.

Jules Delpech tente une “Troussel”

Cet après-midi, la flotte est étalée sur 25 milles en latéral. Le bizuth, Jules Delpech (Orcom) fait cavalier seul au nord de l’orthodromie, tentant ce que les figaristes appellent dans leur jargon une “Troussel” (quand une option isolée et extrême passe). Le jeune marin ose et n’a certainement rien à perdre ; Il pourra même se féliciter d’avoir tout tenté…

Le plus gros de la flotte a opté pour une trajectoire qui lui permet de longer la dorsale et gagner dans le sud. Les marins se positionnent de manière à toucher au plus vite le flux de nord ouest dont les prémices se font déjà ressentir. Il sera alors temps d’empanner pour se remettre sur la route directe. Cet après- midi, les grands spis sont de sortie, le ciel s’est éclairci. Express, l’un des trois bateaux accompagnateurs, a pu joindre Fabien Delahaye (Groupe Gilbert) en début d’après-midi :
« Après une nuit bien humide, je suis au portant sous spi et sous le soleil, je fais sécher le linge et je mange. C’est un moindre mal cette route, même si elle n’est pas optimale. J’étais par le travers de Gildas Mahé (Breizh Cola), il est à 5 milles derrière maintenant. Il y a plus de pression dans l’ouest. J’ai passé le Fastnet avec TeamWork (Nils Palmieri) et il est toujours à côté de moi. Depuis qu’on est sorti du front, on évolue en bordure de la dorsale et le vent est stable. Le pilote barre bien, j’ai fait pas mal de siestes. Il faut en profiter pour le moment, car je ne sais pas si cela va durer. Il y a une houle de travers qui est de plus en plus forte. Elle vient du cyclone qui est passé de l’autre côté de l’Atlantique et ça nous amène cette houle d’ouest créée par le vent fort. Ce train de vagues arrive de là, c’est bizarre parce qu’il n’y a pas beaucoup de vent. Depuis le départ, on est censé avoir moins de vent tout le temps. Et en fait, c’est passé partout plus vite. Nous en avons encore pour 24h à évoluer comme ça dans ce portant de nord-ouest un peu variable entre le nord et l’ouest. Ça sera plus perturbé en approche des côtes françaises. »

Retour en Loire-Atlantique, terres maritimes

Après 3 semaines d’itinérance, le village de La Solitaire du Figaro revient, à Saint Nazaire, sur les terres maritimes de la Loire-Atlantique, partenaire majeur de l’épreuve.

Avant de retrouver les 34 marins en fin de semaine, le village qui ouvre ses portes demain mercredi à proximité de la Base sous-marine de Saint Nazaire, vous propose une immersion dans le monde de la course au large. Vous pourrez, entre autres, revivre les temps forts de la course, vous tester sur les colonnes de winch, visiter un Figaro Bénéteau 3 ou encore vous initier à la voile… le programme d’animation musical, ludique, culturel, sportif et environnemental ravira, à n’en pas douter, le plus grand nombre.

Les partenaires de la course, parmi lesquels Suzuki marine et automobile, 727 Sailbags – Boutique Officielle, La maison de Champagne Charles Collin, le Parc éolien en mer de Saint-Nazaire ou encore la Brasserie de Bretagne sont également présents pour vous accueillir jusqu’à dimanche; sans oublier le Département de Loire-Atlantique, la Région Pays de la Loire, les Ports de Loire-Atlantique, le Grand Port maritime de Nantes-Saint-Nazaire et Saint-Nazaire Renversante réunis au sein du pavillon “Bienvenue en Terres Maritimes”.

La voile, avenir du transport maritime

La course au large est un univers technologique particulièrement innovant, en perpétuel renouvellement. Bateaux volants, voiles rigides, mâts inclinables, ces technologies trouvent aujourd’hui des applications concrètes dans le monde du transport maritime.

Les emblématiques Chantiers de l’Atlantique de Saint Nazaire travaillent depuis plusieurs années sur des solutions de propulsion hybride et viennent de présenter Solid Sail, une voile rigide largement inspirée de la course au large.
Composée de panneaux composites, pliable, cette voile, pouvant dépasser les 1.000m² pourra propulser les futurs paquebots de croisière des Chantiers de l’Atlantique (projet Silenseas).

Les panneaux seront reliés entre eux, par des sangles en dyneema, (matériau qui équipe déjà tous les Figaro Bénéteau 3 : bouts, drisses, ou écoutes) et la voile sera hissé par des winchs électriques.

Un premier prototype de ce gréement innovant (38 mètres de tirant d’air et 550m² de voilure) est en cours d’installation sur le site du chantier naval, à l’embouchure de la Loire, pour y être testé. Les premières unités navigantes pourraient voir le jour à l’horizon 2025.

L’article Cap sur la Loire-Atlantique est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Le Mercato : un nouvel Imoca pour Thomas Ruyant

NOMINATIONS & DÉPARTS

ALEX PELLA sera le co-skipper de Romain Pilliard à bord de Use it Again ! sur son tour du monde à l’envers prévu à partir de fin novembre prochain.

SÉBASTIEN DAVID vient d’être nommé directeur du Yacht Club de France dont il était vice-président depuis mai 2017.

RODOLPHE SÉPHO sera le co-skipper d’Arnaud Boissières à bord de l’Imoca La Mie Câline lors de la prochaine Transat Jacques Vabre.

YVAN BOURGNON accompagnera de son côté le tenant du titre Gilles Lamiré sur l’Ocean Fifty Groupe GCA-1001 Sourires.

LUCE MOLINIER est devenue ambassadrice de La Green Session, association dédiée à la pratique d’une glisse plus écoresponsable.

DANIEL SMITH a quitté en fin de semaine dernière World Sailing, dont il était le directeur de la communication et du digital, pour rejoindre Tellyo, une plateforme de production vidéo.

CLÉMENT MACHETEL (ex Helly Hansen) a été nommé responsable commercial France pour la marque Musto ; il reste l’interlocuteur privilégié de la distribution spécialisée et du sponsoring voile en France pour Musto et Helly Hansen.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

TIP & SHAFT recrute un-e chef-fe de projet vidéo dans le cadre de ses projets de développement ; poste en CDI, basé à Lorient La Base, à pourvoir immédiatement.

PIXEL SUR MER recrute un-e technicien-ne électronique marine ; poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

SEAIR souhaite embarquer, en CDI (à Lorient), pour contribuer à la réduction de l’empreinte carbone des bateaux à moteurs grâce aux foils rétractables et asservis :

un-e technicien-e polyvalent-e pour son atelier, à forte dominante électrique un-e dessinateur-trice/architecte naval-e avec expérience dans le nautisme un-e ingénieur-e structure et système pour le bureau d’études

LA VAGUE NORMANDE, ligue de voile de Normandie, recherche un conseiller technique/animateur du réseau des clubs (H/F).

GRAND LARGE ÉMOTION recherche un-e nouveau boat captain pour entretenir le trimaran Ultim’Emotion 2 (ex Prince de Bretagne), et naviguer à bord, niveau d’anglais confirmé demandé ; poste basé à Sète, à pourvoir à partir d’octobre, avec possibilité de formation à partir du 8 septembre.

MERCONCEPT Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour son siège de Concarneau :

un directeur technique (H/F) pour suivre le design et la construction d’un nouvel Imoca un ingénieur systèmes mécaniques expérimenté (H/F)

AYRO, le constructeur des ailes automatisées, arisables et affalables Oceanwings, recherche un-e chef-fe de projet yachting ; poste en CDI basé à Paris.

OC SPORT recrute pour son siège de Lorient, en CDI :

un-e business developper ; poste à pourvoir immédiatement un-e chargé-e de communication média ; poste à pourvoir immédiatement un-e chargé-e de servicing un-e chargé-e de communication digitale

MADINTEC recrute un-e technicien-ne support électronique compétition, poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

 

OFFRE DE SERVICES

KEVIN SALIOU, 20 ans d’expérience dans le développement web (mais pas que), qui a notamment développé le plugin windy.com pour suivre le Vendée Globe 2021, est Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour rejoindre des projets ou réaliser des missions pour un team, une classe ou une course. Spécialités : développement, direction technique, gestion de projets, organisation d’équipe.

 

STAGES

EVOLUTION MEDIA recherche un-e assistant-e développement commercial en stage ou en alternance pour son pôle dédié à l’univers de la voile et de la course au large. Stage à pourvoir immédiatement, région de Brest et/ou en distanciel.

PIERRE-BAPTISTE PRAT, étudiant ingénieur spécialisé en mécanique en dernière année du cycle ingénieur à l’ENSISA de Mulhouse, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. d’un stage de fin d’études de 6 mois en bureau d’études à compter de mars 2022.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast de Tip & Shaft qui décrypte chaque mardi l’actualité de la voile de compétition, reçoit dans son 40e épisode les journalistes Jacques Guyader (Ouest-France), Olivier Bourbon (Voiles & Voiliers) et Didier Ravon (Voiles & Voiliers et Libération) pour évoquer les temps forts de la semaine. Un épisode à retrouver sur notre site.

THOMAS RUYANT a annoncé lundi qu’il repartait sur une campagne de Vendée Globe avec Advens et un bateau neuf, conçu par Antoine Koch et le cabinet Finot-Conq, et construit chez CDK Technologies, qui sera mis à l’eau fin 2022-début 2023.

ARMEL TRIPON a dévoilé quant à lui le lancement d’un nouveau projet Imoca en vue du Vendée Globe 2024, avec un bateau (plan VPLP, mis à l’eau en 2023) construit en collaboration avec le Technocentre Airbus (basé près de Nantes), à partir de fibres de carbone déclassées et de chutes de pièces composites. Le 11e du dernier Vendée Globe cherche des partenaires pour l’accompagner.

ALVA YACHTS, société allemande de yachts de luxe, a annoncé le lancement d’un Imoca neuf pour Jörg Riechers en vue du Vendée Globe 2024, dont elle assurera le financement. La conception a été confiée au cabinet Farr Yacht Design, en association avec Etienne Bertrand et Guillaume Dupont ; le bateau sera construit chez Trimarine, à Lisbonne. Le skipper allemand cherche désormais des partenaires pour assurer le budget de fonctionnement.

CHARLINE PICON, double médaillée olympique en planche RS:X (or à Rio, argent à Tokyo), a annoncé qu’elle avait décidé de repartir sur une nouvelle campagne en vue des Jeux de Paris 2024, mais cette fois en 49er FX aux côtés de l’ancienne spécialiste du laser, Sarah Steyaert.

LA MINI TRANSAT EUROCHEF 2021, initialement limitée à 84 skippers, s’ouvrira finalement à 90 concurrents, ont annoncé les organisateurs, confrontés à une forte demande. Les 6 élus supplémentaires sont Nicolas Cousi, Hélène Clouet, Basile Bourgnon, Antoine Bos, Tanguy Aulanier et Chloé Le Bars.

LE SPI OUEST-FRANCE 2021 (7-10 octobre) sera notamment le théâtre du National Figaro 3 en équipage.

LE CHAMPIONNAT D’EUROPE IRC, qui devait se tenir en juin à Hyères et dont le report avait été envisagé cet automne, n’aura finalement pas lieu, “vu le grand nombre de régates déjà reprogrammées sur septembre et octobre”.

LLOYD DAVEY, Britannique vivant en Bretagne, est le 33e inscrit du Global Solo Challenge, tour du monde qui s’élancera en 2023. Par ailleurs, pour répondre à la demande, l’organisateur va ouvrir la course à un nouveau groupe de monocoques de 50 pieds plus performants.

La CLASSE MINI a mis en place au sein de son conseil d’administration, une commission environnementale dédiée et lancé cette année, en collaboration avec Mer Concept et Quantis, une analyse de cycle de vie sur différents scénarios de projets Mini.

LANCEMENTS

TEAM NEW ZEALAND, defender de la Coupe de l’America, et Ineos Team UK, le challenger of record, ont annoncé jeudi le lancement d’une nouvelle classe de monocoque à foils, les AC40, directement inspirés des AC75, sur lesquels seront organisées en marge de la 37e Coupe des régates destinées aux jeunes et aux femmes.

ÉDITION : Mon tour du monde en 80 jours, récit du Vendée Globe gagnant de Yannick Bestaven, écrit en collaboration avec l’ancien navigateur Eric Loizeau, sort le 7 octobre(éditions Gallimard). Il sera précédé le 16 septembre par Yes we Cam !, conversations entre Jean Le Cam et le journaliste Jean-Louis Le Touzet (éditions du Seuil).

ALEXIA BARRIER a lancé l’opération Toutes à bord qui, le 21 septembre à Cannes, permettra à une vingtaine de femmes suivies par l’association cannoise Parcours de Femmes de notamment naviguer à bord de l’Imoca 4myplanet.

 

VENTES ET LOCATIONS

À VENDRE chantier naval situé dans le golfe du Morbihan, site de production de 350 m2, mis à prix 141 700 euros TTC.

 

Photo : Pierre Bouras / TR Racing / DPPI

En partenariat avec   Altaide Recrutement

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Solitaire. Faites vos jeux !

Les 34 marins de La Solitaire du Figaro sont encore à 300 nm de Saint-Nazaire après avoir enroulé dans la nuit de mardi à mercredi le phare du Fastnet. Aucun favori ne se détache pour l’instant et cela distribue en tête tantôt à l’ouest tantôt à l’est. Pierre Quiroga reste en tête et tient bon pour l’instant sa Solitaire.

Sitôt le rocher doublé, il a fallu, à bord, se remobiliser rapidement sur les moyens de négocier au mieux cette fameuse dorsale qui barre la route des concurrents. On parle ici de crête barométrique, de celle qui hérisse certainement le poil des solitaires. Pétole molle, vents erratiques, houle grossissante, voici les ingrédients avec lesquels les concurrents doivent composer toute la journée pour essayer de trouver une issue rapide et reprendre une progression significative vers l’arrivée.

Jules Delpech tente une “Troussel”
Cet après-midi, la flotte est étalée sur 25 milles en latéral. Le bizuth, Jules Delpech (Orcom) fait cavalier seul au nord de l’orthodromie, tentant ce que les figaristes appellent dans leur jargon une “Troussel” (quand une option isolée et extrême passe). Le jeune marin ose et n’a certainement rien à perdre ; Il pourra même se féliciter d’avoir tout tenté…

Le plus gros de la flotte a opté pour une trajectoire qui lui permet de longer la dorsale et gagner dans le sud. Les marins se positionnent de manière à toucher au plus vite le flux de nord ouest dont les prémices se font déjà ressentir. Il sera alors temps d’empanner pour se remettre sur la route directe. Cet après- midi, les grands spis sont de sortie, le ciel s’est éclairci. Express, l’un des trois bateaux accompagnateurs, a pu joindre Fabien Delahaye (Groupe Gilbert) en début d’après-midi :
« Après une nuit bien humide, je suis au portant sous spi et sous le soleil, je fais sécher le linge et je mange. C’est un moindre mal cette route, même si elle n’est pas optimale. J’étais par le travers de Gildas Mahé (Breizh Cola), il est à 5 milles derrière maintenant. Il y a plus de pression dans l’ouest. J’ai passé le Fastnet avec TeamWork (Nils Palmieri) et il est toujours à côté de moi. Depuis qu’on est sorti du front, on évolue en bordure de la dorsale et le vent est stable. Le pilote barre bien, j’ai fait pas mal de siestes. Il faut en profiter pour le moment, car je ne sais pas si cela va durer. Il y a une houle de travers qui est de plus en plus forte. Elle vient du cyclone qui est passé de l’autre côté de l’Atlantique et ça nous amène cette houle d’ouest créée par le vent fort. Ce train de vagues arrive de là, c’est bizarre parce qu’il n’y a pas beaucoup de vent. Depuis le départ, on est censé avoir moins de vent tout le temps. Et en fait, c’est passé partout plus vite. Nous en avons encore pour 24h à évoluer comme ça dans ce portant de nord-ouest un peu variable entre le nord et l’ouest. Ça sera plus perturbé en approche des côtes françaises. »

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Jules Delpech cavalier seul, le gros de la flotte de la Solitaire longe la dorsale, "C’est un moindre mal cette route" dixit Fabien Delahaye

 

Les 34 marins de La Solitaire du Figaro ont enroulé cette nuit le phare du Fastnet, seule marque de parcours de cette ultime régate. Les voilà désormais en route, cahin-caha, vers la Loire-Atlantique et le port de Saint-Nazaire où le village des arrivées ouvrira ses portes demain, mercredi. 

 
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Crédit : A Courcoux

Jules Delpech tente une “Troussel” 

Cet après-midi, la flotte est étalée sur 25 milles en latéral. Le bizuth, Jules Delpech (Orcom) fait cavalier seul au nord de l'orthodromie, tentant ce que les figaristes appellent dans leur jargon une “Troussel” (quand une option isolée et extrême passe). Le jeune marin ose et n’a certainement rien à perdre. Le plus gros de la flotte a opté pour une trajectoire qui lui permet de longer la dorsale et gagner dans le sud. Les marins se positionnent de manière à toucher au plus vite le flux de nord ouest dont les prémices se font déjà ressentir. Il sera alors temps d'empanner pour se remettre sur la route directe. 

Fabien Delahaye : "On évolue en bordure de la dorsale"

Cet après- midi, les grands spis sont de sortie, le ciel s’est éclairci. Express, l’un des trois bateaux

accompagnateurs, a pu joindre Fabien Delahaye (Groupe Gilbert) en début d’après-midi : 
« Après une nuit bien humide, je suis au portant sous spi et sous le soleil, je fais sécher le linge et je mange. C’est un moindre mal cette route, même si elle n’est pas optimale. J’étais par le travers de Gildas Mahé (Breizh Cola), il est à 5 milles derrière maintenant. Il y a plus de pression dans l’ouest. J’ai passé le Fastnet avec TeamWork (Nils Palmieri) et il est toujours à côté de moi. Depuis qu’on est sorti du front, on évolue en bordure de la dorsale et le vent est stable. Le pilote barre bien, j’ai fait pas mal de siestes. Il faut en profiter pour le moment, car je ne sais pas si cela va durer. Il y a une houle de travers qui est de plus en plus forte. Elle vient du cyclone qui est passé de l’autre côté de l’Atlantique et ça nous amène cette houle d’ouest créée par le vent fort. Ce train de vagues arrive de là, c’est bizarre parce qu’il n’y a pas beaucoup de vent. Depuis le départ, on est censé avoir moins de vent tout le temps. Et en fait, c’est passé partout plus vite. Nous en avons encore pour 24h à évoluer comme ça dans ce portant de nord-ouest un peu variable entre le nord et l’ouest. Ça sera plus perturbé en approche des côtes françaises. »

 Source : C Concetti

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Défi Azimut : C’est parti !

Depuis ce soir, la flotte des 14 IMOCA est réunie au grand complet sur les pontons de Lorient La Base. La fête peut commencer pour cinq jours de régates, de rencontres et d’échanges dont nous vous livrons ici le programme complet.

Runs, 48 Heures, Tour de Groix, … 3 actes bien rodés

Météo encore incertaine pour mercredi après-midi où les skippers sont attendus sur la ligne des Runs à partir de 15 h 30 : « Le vent attendu est assez faible au départ, mais le thermique devrait rentrer dans l’après-midi » promet Sylvie Viant, directrice de course de cette édition. Si la brise atteint 12 à 13 nœuds en fin d’après-midi, les foilers pourraient quand même offrir de jolies sensations aux invités conviés à bord. Ces conditions médium seront aussi propices pour voir quels IMOCA décollent le plus tôt, variable clef de la performance sur les nouveaux foilers.

Le gros morceau du Défi attend les skippers le lendemain pour le départ des 48 heures qui sera donné jeudi à 14 heures. Conditions légères là aussi, mais un front positionné dans l’Ouest devrait animer les débats dès la première nuit sur le parcours de 540 milles concocté par la direction de course. Ce grand triangle dans le golfe de Gascogne devrait ramener les duos à Lorient samedi dans la matinée. C’est sur cette épreuve que sera jugé le vainqueur du Défi Azimut – Lorient Agglomération 2021. Le premier duo récoltera au passage 14 points comptabilisés au championnat du monde IMOCA.

Place à la fête dimanche avec le Tour de Groix, couru en équipage, toujours un moment propice à des images exceptionnelles. Départ prévu à 13 heures. Le record à battre reste celui établi par PRB en 2015 : 1 heure, 8 minutes, 10 secondes !

Communication : Un dispositif exceptionnel

Pour faire vivre la course de l’intérieur, le Défi Azimut a musclé cette année son dispositif de communication. « Le Défi a toujours représenté une source d’images spectaculaires, explique Jean-Marie Corteville, directeur de l’événement. Mais avec le passage au format des 48 heures il y a deux ans, nous avons compris la nécessité d’établir un lien direct avec les marins, sans attendre simplement le retour des media men à l’arrivée »

Cette année, l’accent est clairement mis sur les Live qui débuteront dès demain avant le départ des pontons à 14 heures. Animés par Virginie Valentini avec à ses côtés de nombreux skippers IMOCA consultants (Armel Tripon, Christopher Pratt, Yoann Richomme..), ils seront visibles sur le site de la coursewww.defi-azimut.net mais aussi sur les réseaux sociaux (Youtube, Facebook, Twitter, Instagram et Linkedin).

Tables rondes : l’autre ambition du Défi

En marge de la compétition sportive, le Défi Azimut propose comme chaque année plusieurs tables rondes à l’auditorium de la Cité de la Voile Eric Tabarly. Temps d’échange et de partage mais aussi de prospective, ils font partie de l’ADN de cet événement pas comme les autres. Parmi les thèmes retenus cette année : l’architecture navale du futur, les recherches de soluti

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Record. Francis Joyon, le retour !

Francis Joyon se lance à l’assaut du temps référence établi en 2013 par le maxi-trimaran Spindrift de Yann Guichard et Dona Bertarelli sur la Route de la Découverte.

Francis avec son équipage Bertrand Delesne, Bernard Stamm, Antoine Blouet et Christophe Houdet quitteront leur port d’attache de la Trinité sur mer aux environs du 21 septembre prochain, cap dans un premier temps sur la région de Malaga. « Le bateau est prêt » murmure Francis, toujours aux petits soins pour son maxi-trimaran. « Nous avons travaillé sur les appendices, qui avaient beaucoup souffert lors de nos navigations en Asie, heurtant un nombre important d’OFNIS. On est très attentif à son vieillissement. On réagit à toute apparition de fissures. Il est certain que l’utilisation du « petit » mât, sans nuire à la performance, a considérablement réduit les efforts sur la plateforme. On cherche toujours à aller vers plus de simplicité dans les manoeuvres et on continue de trouver ici et là quelques astuces. Nous profitons de la fin d’été pour sortir régulièrement. Mon fils Corentin, permanent du bateau depuis la saison 2018, ne sera pas des nôtres. Avec Antoine, Christophe, Bernard et Bertrand, j’aurai pour m’accompagner un joyeux équipage qui connait parfaitement le bateau. »

« Le record est pointu ! »
Six jours, 14 heures, 29 minutes et 53 secondes pour couvrir 4 481 milles en route directe! « Ce record est très pointu » s’accorde Francis. « Plus de 25 noeuds de moyenne! Il faudra une excellente fenêtre météo pour espérer l’améliorer. Et un peu de chance aussi car on sait les Bahamas souvent très déventées. Cette Route de la Découverte est un parcours fabuleux, magique, chargé d’histoire. C’est le trajet suivi par Christophe Colomb. Les îles y sont fascinantes. J’y ai débarqué une fois à l’issue de l’un de mes records en solitaire. La population était adorable. Ce parcours est plein de promesses de belles glisses, d’horizons fabuleux. Nous travaillons les moindres détails des scénarii météos avec Christian Dumard, car le réchauffement climatique est un phénomène bien réel que l’on mesure à l’augmentation statistique de la fréquence des ouragans sur cette zone des Antilles. Les océans se réchauffent, et fournissent le carburant aux cyclones. »

Stanb-by à Cadix début octobre
Francis compte ainsi quitter la Bretagne vers le 21 septembre prochain, afin de débuter son stand-by dès les derniers jours du mois, pour un départ début octobre, fidèle à sa légende de marin peu amateur de longs stand-by. Il s’amarrera quelques jours à Algésiras, puis à Malaga avant de rejoindre Cadix et Puerto Sherry, et accompagnera les opérations de Relations Publiques organisées par le GROUPE IDEC, très impliqué dans un ambitieux projet logistique et industriel en Andalousie.

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Pos. Report #40 club de la presse

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #40

Club de la presse

Ecoutez l'épisode #40 ici :

Ecoutez l'épisode 40 ici :

Le 40e épisode de Pos. Report inaugure un nouveau format mensuel « club de la presse » pour évoquer plusieurs sujets d’actualité en compagnie de journalistes spécialisés, en l’occurrence Jacques Guyader (Ouest-France), Olivier Bourbon, journaliste indépendant qui travaille notamment pour Voiles & Voiliers, et Didier Ravon, également de Voiles & Voiliers, que l’on peut lire aussi dans Libération.

Nous commençons par parler de la Solitaire du Figaro, avec une quatrième étape partie dimanche qui a d’abord tourné à l’avantage de Tom Dolan, passé en tête au Fastnet avant d’être repris par Xavier Macaire, le leader au général Pierre Quiroga étant à l’affût. Nos invités commentent la domination de ce dernier depuis le début de la 52e édition, Didier Ravon mettant en avant « le bagage technique » du Skipper Macif 2019. Une telle domination qui lui rappelle « Yves Parlier il y a vingt ans », ajoute-t-il.

Nos trois invités évoquent aussi leurs révélations – Gaston Morvan, premier bizuth, en tête – et leurs déceptions de cette Solitaire – Jacques Guyader s’étonnant notamment de voir Martin Le Pape « avoir du mal à passer un cap ».

Nous passons ensuite au Grand Prix de France de SailGP à Saint-Tropez, Jacques Guyader, présent sur place, faisant part de ses sentiments sur le circuit : « C’était très impressionnant, mais c’est un spectacle qui n’est pas forcément adapté à tous les publics, parce que ce qui se passe sur l’eau est extrêmement complexe. » Olivier Bourbon analyse les performances en dents de scie des Français dues, selon lui, à un déficit de navigations.

Les lancements des derniers projets Imoca sont ensuite au centre des discussions, avec des futurs designs qui, selon Olivier Bourbon, « seront sans doute assez différents » de ceux des derniers bateaux du Vendée Globe, ce dernier trouvant intéressant de voir des cabinets comme Farr Yacht Design (Jörg Riechers) et Finot-Conq (Thomas Ruyant) revenir dans le jeu. « Il va y avoir un vrai gros problème » sur le nombre d’inscrits du prochain Vendée Globe, prévient Jacques Guyader en constatant l’inflation des projets.

Les invités de ce premier club de la presse commentent enfin l’annonce le week-end dernier par Charline Picon de son nouveau défi olympique en 49er FX avec Sarah Steyaert. « Elle ne part pas de rien parce qu’elle a une expérience en tactique hallucinante », estime Didier Ravon qui met également en avant la complicité entre les deux navigatrices.

Diffusé le 14 septembre 2021

Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand

Photos : Pierre Bouras/TR Racing/DPPI

Julien Chauvet/Ville de La Rochelle

Alexis Courcoux

Ricardo Pinto for SailGP

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le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

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IMOCA. Qui remportera le Défi Azimut ?

La 11e édition du Défi Azimut commence aujourd’hui jusqu’au 19 septembre à Lorient La Base. Qui des quatorze duos engagés inscrira son nom au palmarès du Défi Azimut – Lorient Agglomération ? Bien malin (ou imprudent !) celui qui se lancerait dans un pronostic avant le 19 septembre, tant le niveau est relevé cette année. Une chose est sûre, celui qui succèdera à Jérémie Beyou, malheureusement absent à la suite de la collision de Charal avec un OFNI au retour du Fastnet, sera un tandem de grands champions.

Car si les deux derniers Défis ont été marqués par un renouvellement tous azimuts de la Classe IMOCA, l’édition 2021 consacre une flotte de bateaux extrêmement aboutis, comme l’explique Antoine Mermod, président de l’IMOCA : « Contrairement à The Ocean Race Europe et à la Rolex Fastnet Race où la flotte était scindée, tous les bateaux de pointe se retrouvent la semaine prochaine à Lorient pour la troisième course de la saison. Avec en prime 11th Hour Racing 2, comme nouveauté très attendue ! »

LA CRÈME DE L’IMOCA
Le nouveau 11th Hour Racing mené par Charlie Enright et Pascal Bidégorry, est en effet le premier IMOCA post-Vendée Globe, conçu par l’architecte Guillaume Verdier notamment pour disputer The Ocean Race 2022-23 en équipage. Il pourra se confronter pour la première fois avec la crème des IMOCA de la génération 2019-2020. Au premier rang desquels APIVIA (Charlie Dalin et Paul Meilhat), vainqueur du Fastnet, et LinkedOut (Thomas Ruyant et Morgan Lagravière), en pointe sur The Ocean Race Europe. Comme beaucoup, Louis Burton qui mènera avec Davy Beaudart à bord de Bureau Vallée (ex L’Occitane en Provence), voit dans ces deux-là les bateaux référents : « Les hommes à battre sont d’abord ceux qui mènent leur bateau depuis longtemps et le possèdent sur le bout des doigts. Le Défi Azimut est pour nous une super opportunité de nous situer et valider toute la préparation faite cet été ». Pour la onzième fois, Louis qui n’a jamais raté une édition de cette course fera le tour de la Bretagne pour rejoindre Lorient au départ de Saint-Malo et devrait en profiter pour valider sa qualification pour la Transat Jacques Vabre, point d’orgue de la saison.

APIVIA viendra lui en voisin de Concarneau. Contrairement à plusieurs concurrents qui ont changé de foils pour se conformer au nouveau règlement, Charlie Dalin profite d’une paire jaugée avant le Vendée Globe, plus longue et donc plus puissante. « C’est vrai qu’au près et au reaching, ça devrait être un avantage explique Paul Meilhat, co-skipper. Mais l’intérêt du Défi Azimut et notamment des 48 Heures, c’est que le parcours est choisi au dernier moment en fonction de la météo, ce qui garantit une bonne variété d’allures. Donc tout le monde peut avoir son bord de prédilection et le jeu va être ouvert. On ne craint pas un bateau en particulier, mais surtout les marins tant le plateau est exceptionnel ! »

TALENTS ET BELLES HISTOIRES
Comment ne pas citer en effet des tandems aussi complémentaires et talentueux que Sébastien Simon et Yann Eliès (ARKÉA PAPREC), Nicolas Troussel et Sébastien Josse (CORUM L’Épargne), Damien Seguin et Benjamin Dutreux (Groupe APICIL, ultra favori dans la catégorie des bateaux à dérives), ou encore Romain Attanasio et Sébastien Marsset (Fortinet-Best Western) qui disposent enfin avec l’ex-Malizia d’une monture à la hauteur de leur talent. Il faudra compter également sur l’expérience de Sam Davies associée à Nicolas Lunven (Initiatives-Cœur), ou encore sur Isabelle Joschke et Alain Gautier (MACSF). Un dernier double mixte sera à surveiller de près avec la paire anglo-suisse Simon Fisher/Justine Mettraux sur l’autre 11th Hour Racing (ex Hugo Boss de 2016), en tête actuellement du Championnat IMOCA Globe Series. « Nous venons bien sûr pour prendre des points*, explique Justine, mais aussi pour apprendre. On reste des débutants dans la Classe IMOCA et ces bateaux très techniques passent beaucoup de temps en chantier. C’est donc toujours bon de se confronter sur l’eau ».

Quant aux bateaux d’ancienne génération, ils auront eux aussi leur match. Arnaud Boissières embarque à ses côtés le jeune Guadeloupéen Rodolphe Sépho dans une optique de transmission. Belle association également que celle de Clément Giraud, qui court pour la première fois aux côtés d’Erik Nigon, deux hommes définitivement liés autour du plan Farr 2008 qu’Erik a prêté à Clément pour le dernier Vendée Globe (Compagnie du Lit-Jiliti).

Quant à Manuel Cousin et Alexia Barrier (Groupe Sétin-4MyPlanet) voilà un tandem qui n’engendre pas la mélancolie et fait d’abord rimer compétition avec plaisir, une notion que porte dans son ADN le Défi Azimut – Lorient Agglomération depuis sa création.

Pierre-Marie Bourguinat

*Depuis cette année, le Défi Azimut – Lorient Agglomération entre au Championnat IMOCA Globe Series 2021-25, comme course de coefficient 1, permettant aux concurrents d’engranger des points. Ainsi, à l’issue des 48H AZIMUT, le vainqueur remportera 14 points (nombre de participants), le deuxième 13, le troisième 12, etc. Retrouvez tout le classement

LES 14 DUOS INSCRITS AU DÉFI AZIMUT-LORIENT AGGLOMÉRATION 2021
11th HOUR RACING 1 : Justine Mettraux (SUI) – Simon Fisher (GBR)
11th HOUR RACING 2 : Charlie Enright (USA) – Pascal Bidégorry (FRA)
APIVIA : Charlie Dalin (FRA) – Paul Meilhat (FRA)
ARKÉA PAPREC : Sébastien Simon (FRA) – Yann Eliès (FRA)
BUREAU VALLÉE : Louis Burton (FRA) – Davy Beaudart (FRA)
COMPAGNIE DU LIT-JILITI : Clément Giraud (FRA) – Erik Nigon (FRA)
CORUM L’ÉPARGNE : Nicolas Troussel (FRA) – Sébastien Josse (FRA)
FORTINET – BEST WESTERN : Romain Attanasio (FRA) – Sébastien Marsset (FRA)
GROUPE APICIL : Damien Seguin (FRA) – Benjamin Dutreux (FRA)
GROUPE SÉTIN – 4MYPLANET : Manu Cousin (FRA) – Alexia Barrier (FRA)
INITIATIVES-CŒUR : Samantha Davies (GBR) – Nicolas Lunven (FRA)
LA MIE CALINE-ARTISANS ARTIPÔLE : Arnaud Boissières (FRA) – Rodolphe Sépho (FRA)
LINKEDOUT : Thomas Ruyant (FRA) – Morgan Lagravière (FRA)
MACSF : Isabelle Joschke (FRA) – Alain Gautier (FRA

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Thomas Ruyant au départ du Vendée Globe 2024 – 2025

« Je n’en ai pas fini avec cette course » avait déclaré le navigateur dunkerquois à l’arrivée du dernier Vendée Globe…
Thomas sera au départ de son troisième Tour du Monde en solitaire, sans escale et sans assistance en novembre 2024 avec un nouveau foiler.

Son partenaire, Advens, premier pure-player de la cybersécurité en France, poursuit naturellement son accompagnement dans ce nouveau défi Vendée Globe et sur les nombreuses épreuves du circuit IMOCA.

C’est l’association des architectes Antoine Koch et Finot-Conq qui a été retenue pour le dessin de ce voilier « dernière génération ». Un design team autour de ce tandem est déjà au travail en lien étroit avec l’équipe de TR Racing, qui continue d’accumuler à bord de l’actuel LinkedOut de précieuses informations pour définir l’esprit et les tendances du futur bateau.

Le voilier – plan Koch-Finot-Conq sera construit chez CDK à Lorient et optimisé techniquement chez TR Racing à Lorient. La construction débutera en Janvier 2022.

Thomas Ruyant participera à la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, départ le 7 novembre avec Morgan Lagravière, et à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2022, avec son plan Verdier 2019 aux couleurs de LinkedOut, le réseau de ceux qui en n’ont pas.

4 questions à Thomas Ruyant

Quel est ton sentiment à l’annonce de la construction d’un nouveau voilier ?

C’est un immense privilège de construire un deuxième voilier IMOCA après l’actuel voilier LinkedOut lancé en 2019. Nous poursuivons de grands rêves et partageons de fortes ambitions avec mon partenaire principal Advens qui nous renouvelle sa confiance en s’associant à ce projet et en nous donnant de nouveau les moyens d’aller plus loin. Je remercie, au nom de toute mon équipe, Advens. Nos ambitions communes et notre indépendance d’esprit nous donnent des ailes ! Nous avons construit ensemble de magnifiques fondations de 2019 à maintenant et nous allons les faire totalement éclore dans les années qui viennent avec l’actuel LinkedOut et le futur voilier. Notre triptyque Tech – Sport et Sociétal a porté ses fruits et nous sommes persuadés que notre campagne Vendée Globe 2020 a été un formidable tremplin pour la suite de nos aventures. Cela nous pousse à poursuivre dans cette voie !

Peux-tu nous présenter le Design Team de ton futur voilier et comment est venue cette idée originale ?

Le choix d’un architecte est toujours délicat. J’ai souhaité pour cette nouvelle aventure de conception et de construction d’une machine de course susceptible de gagner le Vendée Globe, m’entourer d’une équipe pluridisciplinaire, aux parcours variés et aux compétences affirmées et complémentaires. Antoine Koch est un marin, avec qui j’ai partagé de nombreuses aventures maritimes. Il est architecte et designer et m’apporte une vision, une approche globale des problématiques de conception. Il sera associé à l’expérience de l’équipe Finot-Conq, vainqueur de 4 éditions précédentes du Vendée Globe, dirigée par David de Prémorel et Pascal Conq.
Gsea Design s’occupera des calculs de la structure.
Gwénolé Bernard apportera son expertise des systèmes mécaniques développée sur la Coupe de l’America.
Antoine et David seront rejoints pour le développement des carènes par Bobby Kleinschmit, pour un travail à 6 mains particulièrement constructif.
Ce design team construit autour d’Antoine Koch sera en mesure de donner relief et vie à mes aspirations. Cette équipe déborde d’idées et comprend les enjeux de cette nouvelle génération de bateaux.

A quoi va ressembler ce voilier ?

Difficile de répondre dès maintenant. On continue d’analyser le Vendée Globe, mais aussi toutes les courses intermédiaires que nous avons disputées. J’ai par ailleurs beaucoup appris sur mon bateau et sur les IMOCA dernière génération en courant en équipage. L’idée générale est de gérer un bateau certes rapide, mais dans la durée, et plus facilement. Les foilers actuels sont très rapides dans un certain registre de vent et de mer. Cette vitesse se paie au prix fort en termes de brutalité, d’usure, pour l’homme et le matériel. Nous recherchons les bons compromis pour trouver le bon dessin de carène associé aux foils afin d’assurer une bonne vitesse moyenne à toutes les allures et dans toutes les configurations de vent. Nos bateaux actuels sont difficiles à exploiter en solo et au portant.

Tu en n’as donc vraiment pas fini avec le Vendée Globe ?

Dès l’arrivée de mon Tour du Monde, j’avais déjà envie d’y retourner mais j’avais besoin de prendre un peu de recul avec mes proches pour l’annoncer et puis d’en discuter avec Alexandre Fayeulle, le Président d’Advens qui, m’a tout de suite témoigné de son soutien pour les années à venir. Cela ira d’ailleurs plus loin que le prochain Vendée Globe. J’ai encore beaucoup d’envie et j’ai soif de victoire sur le circuit Imoca. Je suis persuadé que je peux réussir sur le Vendée Globe. Nous avons donc décidé de replonger avec un nouveau voilier et un projet entrepreneurial plus important. TR Racing, basé à Lorient, s’est renforcée avec l’arrivée de Thomas Gavériaux en tant que directeur général au côté de nos piliers tels que Laurent Bourguès, directeur technique, François Pernelle, responsable du bureau d’étude, Marcus Hutchinson, responsable des relations extérieures. Nous avons beaucoup d’ambitions avec ce nouveau voilier mais également de multitudes projets technologiques. Enfin, toute cette mécanique sera accompagnée d’un engagement sociétal impactant ! C’est hyper important pour moi, mon équipe et Advens. Nous voulons continuer à nous servir de notre performance pour contribuer à changer le monde, dans le bon sens.

Le calendrier TR Racing :

15 au 19 septembre : Défi Azimut 7 novembre : départ de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre Construction du nouveau voilier : janvier 2022 à début 2023 Juillet 2022 : Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne Novembre 2022 : Route du Rhum – Destination Guadeloupe Mai 2023 : Bermudes 1000 Août 2023 : Rolex Fastnet Race Novembre 2023 : Transat Jacques Vabre Mai 2024 : The Transat CIC Juin 2024 : New York – Vendée – Les Sables Novembre 2024 : départ du Vendée Globe

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Enquête dans la course au large. 90% des personnes interrogées estiment que l’on ne fait pas assez pour réduire l’impact environnemental

Une enquête menée par The Ocean Race révèle qu’un nombre important de personnes travaillant dans le secteur de la voile et de la construction de bateaux souhaitent que le secteur devienne plus durable. 90% des personnes interrogées estiment que l’on ne fait pas assez pour réduire l’impact environnemental. Les résultats de l’enquête sont partagés aujourd’hui, mardi 14 septembre, à l’occasion du Workshop d’Innovation de The Ocean Race sur la Construction de Bateaux Durables.

Trois principales barrières au changement ont été identifiées : un manque de connaissances techniques sur les matériaux alternatifs, un manque de financement pour la recherche et le développement, ainsi que la crainte que les développements durables puissent affecter la vitesse des bateaux.

Les résultats de l’enquête sont partagés aujourd’hui, mardi 14 septembre, à l’occasion du Workshop d’Innovation de The Ocean Race sur la Construction de Bateaux Durables, un événement développé en collaboration avec 11th Hour Racing, partenaire premier de The Ocean Race et partenaire fondateur de notre programme de durabilité Naviguer avec du Sens. Le troisième de la série des workshops sur ce sujet réunit 100 participants, parmi lesquels des constructeurs et designers de bateaux, des marins, des ONG, des universités, des sponsors et des fédérations.. Cela afin d’aborder les principaux défis à relever pour que l’industrie de la construction navale devienne plus durable. Au sein des participants figurent des innovateurs de premier plan dans le domaine des matériaux alternatifs, dont Greenboats, CompPair Technologies Ltd, Bcomp et GS4C.



L’objectif de cet événement est d’obtenir l’engagement de l’ensemble du secteur afin de créer une liste d’activités pouvant être mises en œuvre immédiatement. Les actions seront identifiées au cours de ce workshop en s’appuyant sur les résultats des ateliers précédents, ainsi que sur les études faites au sein de l’industrie.
Anne-Cécile Turner, Directrice du Développement Durable de The Ocean Race a déclaré : « La voile de compétition s’est axée sur la vitesse et la performance depuis des années, mais la construction des bateaux demeure gourmande en matériaux, en énergie et en déchets. Il est urgent que cela change. Il ne reste que neuf ans au monde entier pour réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre afin d’atteindre l’objectif de limiter le réchauffement à 1,5 degré d’ici 2030 et ainsi éviter un changement climatique encore plus catastrophique. Actuellement, le secteur de la construction navale n’est pas en mesure d’atteindre cet objectif, mais il n’est pas trop tard. En collaborant et en nous engageant à changer, nous pouvons réduire les émissions et faire preuve d’un réel leadership en tant qu’industrie.« 

Le workshop se tient à Lorient, en France, avec des participants du monde entier présents en personne ou en ligne. Il est organisé en coopération avec l’IMOCA (la classe des bateaux de 60 pieds qui participent à The Ocean Race) et Eurolarge Innovation, un programme de soutien au secteur de la voile de compétition basé en Bretagne.. La présentatrice et double médaillée d’Or Olympique en voile Shirley Robertson animera l’événement, auquel participeront :
• Carole Bourlon d’Eurolarge Innovation
• Henry Bomby de Swell Marine Innovation Funding, les seuls spécialistes du financement de l’innovation dans l’industrie maritime.
• Michel Marie, qui présentera un outil d’évaluation du cycle de vie pour les entreprises maritimes
• Craig Simmons, d’Anthesis, un cabinet de conseil spécialisé dans l’empreinte écologique et d’autres méthodes de comptabilisation du capital naturel.
• Sam Strivens de Carbon Trust, qui s’efforce d’accélérer la mise en place d’une économie durable et à faible émission de carbone en aidant les entreprises, les gouvernements et les organisations du monde entier.
Damian Foxall, responsable du programme de développement durable de l’équipe 11th Hour Racing, prendra également la parole lors de l’événement, un mois après le lancement du nouvel IMOCA 60 de l’équipe, construit en vue de la prochaine édition de The Ocean Race en 2022-23. Visant à établir un standard en matière de construction durable de bateaux, une série de techniques a été utilisée pour réduire l’impact du nouveau monocoque, notamment en remplaçant les matériaux hautement polluants par de nouvelles alternatives, mais aussi en réduisant les éléments à usage unique et en affinant la forme du bateau pour le rendre plus ergonomique et économe en énergie.

Avant le workshop au cours duquel il partagera les principaux enseignements et les bonnes pratiques tirés de la construction, Damian Foxall a déclaré : « Notre approche pour la construction du nouvel IMOCA 60 a été de tout mesurer – de l’énergie utilisée dans la conception, les calculs et la construction, à l’utilisation des matériaux et aux déchets. En mesurant notre empreinte, nous pouvons la réduire en introduisant des matériaux alternatifs, des processus nouveaux ainsi que des innovations. Nous disposons désormais d’un point de référence pour la construction de notre IMOCA 60, qui pourra être utilisé pour les futures constructions de la classe.« 

En tant que petite industrie composée de petites entreprises, les défis sont nombreux en matière d’innovation. Lorsqu’on demande aux personnes sondées ce qui les motiverait à créer des bateaux plus durables, la demande accrue des clients arrive en tête des réponses. 60% d’entre elles pensent que ce sera la clé du changement. La moitié des personnes interrogées déclare qu’une meilleure sélection de produits durables et des changements dans les règles de course feraient la différence. Une plus grande collaboration avec le secteur est également citée par quatre personnes sur dix.

The Ocean Race a introduit des règles spécifiques pour inciter les équipes à intégrer plus de durabilité. Pour l’édition 2022-23 de la course par exemple, les équipes devront générer au moins 30% de l’énergie qu’elles utilisent à bord grâce à des sources d’énergie renouvelables (hydroélectrique, éolienne, solaire) et pourront être invitées à transporter des équipements scientifiques à bord pour recueillir des données sur l’état de l’océan. Dans la perspective des éditions suivantes de The Ocean Race (2026-27 et 2030-31), l’objectif est d’identifier les changements de règles réalisables qui inspireront des solutions pour une énergie 100% renouvelable à bord, ainsi que de nouveaux matériaux et technologies de construction ayant un impact minime sur l’environnement.
L’enquête qui a été menée par The Ocean Race en août et septembre 2021 a été envoyée à 100 personnes du secteur de la voile et de la construction de bateaux et soutenue par 40 appels avec les différentes parties prenantes. Cela a notamment permis d’analyser en profondeur les obstacles et les catalyseurs de l’industrie.

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"Stabilité de vol incroyable, vitesse complètement dingue", l'Imoca Bureau Vallée, ex L'Occitane, s'envole au large de Saint Malo

Bureau Vallée, ex L'Occitane, s'envole au large de Saint Malo. Avec l'installation d'un safran à plan porteur, interdit dans la jauge jusqu'à présent, le résultat est bluffant ! Durant tout l’été, Louis Burton et toute son équipe ont travaillé afin de réaliser un projet fou : faire voler pour la première fois un IMOCA de plus de 7 tonnes. Vidéo

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Crédit : DR


Louis Burton : "Nos Imoca volent grace à leurs foils. Mais il n'y a pas de plan porteur sur les safrans. Avec ce troisième safran disponible chez BE Racing, au début de l'été, on a discuté avec l'équipe afin de fabriquer un plan porteur même si ce n'est pas encore accepté par la classe IMOCA. Testé la semaine dernière, cela donne une stabilité de vol incroyable, une vitesse complètement dingue. On espère que, dans un avenir proche, les plans porteurs seront acceptés sur nos bateaux." 

Une navigation filmée la semaine dernière au cœur de la cité corsaire

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