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unsafe at any speed

Hot off the press: On Monday 19th February at 20:20 AST, Fujin capsized close to Saba Island while competing in the Carribean 600 and the eight-man crew were observed standing on the up-turned hull. All of the crew are now safe. Stephen Cucchiaro’s Gunboat 60 Flow stood by while rescue agencies coordinated the rescue efforts. 

Jens Kellinhusen’s German Ker 56 Varuna altered course to assist, but has now continued racing. The Coastguard at Fort De France Martinique has been co-ordinating the rescue.

Title spoof from this.

 

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Une nouvelle App Voiles et Voiliers



Pour encore mieux profiter de la lecture sur appareils mobiles – tablettes et smartphones - de votre magazine, une nouvelle application est désormais disponible.
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Trois paires à l’élastique…

Doldrums,Team Akzonobel,evening shots

Après bientôt deux semaines de mer sur la sixième étape de la Volvo Ocean Race entre Hong Kong et Auckland, la flotte est scindée en trois paires distinctes, avec en tête le duo composé de Team Sun Hung Kai/Scallywag et Team AkzoNobel et des écarts qui se creusent et se réduisent au gré des caprices d’Eole. A l’approche du Vanuatu, le vent est d’ailleurs de nouveaux aux abonnés absents, rendant le jeu toujours très ouvert, comme l’explique Christian Dumard, prévisionniste météo de la course…

Après avoir négocié en fin de semaine dernière un Pot-au-Noir qui a créé de gros écarts avant que ceux-ci ne se réduisent au passage des îles Salomon, les six VO65 engagés sur la sixième étape de la Volvo Ocean Race ont le droit ce mardi à un nouveau gros coup de frein sous la forme d’une vaste zone sans vent synonyme de progression à très petite vitesse vers le sud (de 1 à 5-6 nœuds mardi matin). « Il y a très peu de gradient, cela s’explique par le passage d’un cyclone au sud de la Nouvelle-Calédonie (il arrive aujourd’hui sur le détroit de Cook, entre les deux îles de la Nouvelle-Zélande), dans la traînée duquel il n’y a pas de vent, juste quelques nœuds », explique Christian Dumard, prévisionniste météo de la course au sein de la société Great Circle.

 

Dans ces conditions, les équipages passent beaucoup de temps aux réglages pour grappiller le moindre dixième de nœud, tandis que les responsables de la navigation guettent le moindre nuage, susceptible de générer un peu d’air. « Dans le petit temps, on essaie de faire comme Scallywag, c’est-à-dire au plus court. Comme on ne peut pas se déplacer, on devient assez passif, l’objectif est alors de faire le moins de route possible. Après, il y a quand même des petits grains sous les nuages, il faut arriver à jouer avec », poursuit Christian Dumard. Ce mardi, c’était effectivement Team Sun Hung Kai/Scallywag qui occupait la position la plus enviable de la flotte, le plus au sud et le plus rapide, avec dans son sillage Team AkzoNobel et à environ 25-30 milles le duo Team Brunel-Turn the Tide on Plastic scotché à moins d’un nœud…

 

Situation difficile également en queue de flotte pour les deux leaders au classement général, MAPFRE et Dongfeng Race Team, eux aussi au ralenti et pointés à 100 milles de Team Sun Hung Kai/Scallywag. Deux rivaux qui, depuis le départ de l’étape le 7 février, ne se sont pas lâchés d’une semelle, lancés dans une stratégie de marquage qui a pris le dessus sur le résultat de l’étape en lui-même. « C’est sûr qu’avec Vestas 11th Hour Racing qui n’est plus dans le jeu, ils ont un peu de marge au classement général, mais à force de se regarder, ils en ont un peu oublié la course et le reste de la flotte. S’ils font trop d’étapes comme celle-ci, ça va devenir compliqué », analyse Christian Dumard. Ce dernier estime par ailleurs qu’ils n’ont guère été servis par un début de course qui avantageait les plus lents : « Scallywag et AkzoNobel sont partis un peu tôt vers le nord, du coup, ils ont perdu beaucoup. Mais une fois derrière, c’était clair qu’il fallait faire la route la plus courte, ce qu’ils ont fait et leur a permis de passer devant. Pour les premiers, dans l’absolu, il aurait fallu ralentir, mais ce n’est pas évident : déjà, parce que les routages poussent toujours à aller le plus vite possible, ensuite, parce que se dire qu’il faut ralentir pour faire une route plus courte après, c’est facile à dire quand on est terre, mais très compliqué à faire quand on est en mer… ».

 

Reste que de plus de 200 milles, leur retard sur la tête de la flotte a été réduit de moitié et que même si l’élastique pourrait se retendre ce mardi, l’étape est encore loin d’être jouée à en croire le spécialiste français du routage météo : « Ils vont passer toute la journée de mardi dans cette zone sans vent, ça va ensuite progressivement rentrer par le sud quand ils vont arriver à la latitude du Vanuatu. Ce sera d’abord de l’est sud-est, puis, à partir de jeudi, on revient dans une situation d’alizé de sud-est plus classique, pas très violent au début, 5-12 nœuds, puis de plus en plus fort. A partir du dimanche 25, une dépression va faire basculer le vent au nord sur la fin du parcours, avec des zones de transition à négocier entre l’alizé et ce vent de nord, il y aura donc encore du jeu et du placement à faire ». Bref, même si le duo de tête a indéniablement marqué des points, de nouveaux rebondissements ne sont pas à exclure d’ici l’arrivée à Auckland, prévue aux alentours du 27 février, ce qui ferait de cette étape la plus longue depuis le coup d’envoi de cette 13e Volvo Ocean Race.

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Class40 / Aymeric Chappelier vise la victoire sur la Route du Rhum : "L'idée ? Montrer que l’on est bien là"

Class40 / Aymeric Chappelier vise la victoire sur la Route du Rhum : "L'idée ? Montrer que l’on est bien là"

Après une saison 2017 ponctuée par une belle deuxième place dans la Transat Jacques Vabre, 17 petites minutes seulement après le vainqueur V&B, Aymeric Chappellier est déjà pleinement focalisé sur la Route du Rhum. Son objectif est clair : il veut décrocher la victoire à Pointe-à-Pitre. Le skipper d’AINA Enfance et Avenir n’a rien laissé au hasard lors de son chantier d’hiver.


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Credit : Ch.Breschi


50 marins au départ
Auteur d’une remarquable première saison à la barre de son Mach 40.3, Aymeric Chappelier vise une victoire dans la Route du Rhum en Class40. Pas moins de 50 marins seront au départ dans cette catégorie, un record. « Le fait qu’autant de bateaux soient annoncés est à la fois motivant et intéressant. Plus il y a de match, plus la victoire est belle », annonce le navigateur rochelais, bien conscient toutefois que la première place ne sera pas facile à aller chercher.La révision des 10 000 milles
« Le gros des forces en présence était engagé sur la Jacques Vabre mais pour cette Route du Rhum, on peut compter sur trois à cinq gros clients en plus. Cela promet de la belle bagarre », souligne Aymeric Chappelier, qui a procédé à quelques améliorations sur sa machine lors de son chantier hivernal.« Nous avons apporté quelques modifications sur le plan ergonomique. Le bateau est très physique et nous avons fait en sorte de mieux protéger le bonhomme. C’est essentiellement sur ce point que nous avons travaillé. Pour le reste, nous sommes confiants dans le potentiel du bateau. Nous avons toutefois réalisé un check complet. En résumé, nous avons procédé à la révision des 10 000 milles, » commente le skipper d’AINA Enfance et Avenir."Monter progressivement en puissance"
Aymeric Chappelier a inscrit l’ensemble des grosses courses du calendrier de la Class40 à son planning - la 1000 Milles Les Sables (du 23 au 29 avril), le Grand Prix Guyader (du 4 au 7 mai), l’Ar Men Race (du 10 et 13 mai), la Normandy Channel Race (du 24 mai au 3 juin), le Record SNSM (du 21 au 24 juin) puis la Drheam Cup (du 21 au 29 juillet) – afin de préparer au mieux la Route du Rhum.« L’idée, sur ces épreuves, sera de valider tout ce qui aura été fait pendant les entraînements, de monter progressivement en puissance, de montrer que l’on est là et bien là, et d’engranger un maximum de confiance, l’objectif étant bien sûr d’être prêt et serein le 4 novembre, au départ du Rhum. Je pars du principe que le travail paie, il n’y a pas de raison que ça ne marche pas », termine Aymeric Chappellier.

Par la rédaction
Source : TB Press
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Un classement peut en cacher un autre…

9e jour de course pour les quadrasailors et, même si la fatigue se fait entendre dans les messages reçus du large, le rythme reste intense. En tête comme au cœur du peloton, en double comme en solitaire, avec ce qui leur reste de spi où même de pilote pour certains, ils ne lâchent rien… tout en sachant déguster la saveur de chaque mille parcouru au cœur de l’Atlantique.

A moins de 800 milles du but, la flotte de la Transquadra – Martinique trace plein ouest depuis 48h dans un alizé à nouveau puissant et régulier. Cette brise devrait encore se renforcer à l’approche de l’arc antillais. Les marins le savent, ils tentent de se préserver en prévision des heures musclées à venir, mais l’intensité de la bagarre est un stimulant auquel peu d’entre eux résistent…

Tous au taquet

« Je suis super content de ma course pour l’instant. L’idée était de s’accrocher aux doubles pour être en mode “attaque” en permanence. C’est un peu crevant mais ça fonctionne ! », écrivait hier Jean-Pierre Kelbert (Léon) 2e des solitaires atlantiques et au coude à coude depuis Madère avec huit duos !

« Ce matin, je vais attaquer un peu car les conditions sont maniables, quelque peu engagées, mais sympas, alors profitons-en pour faire s’exprimer T2C ! », s’amusait Alexandre Ozon (Team 2 Choc) qui caracole toujours en tête.

Jean-Pierre Kelbert écrivait d’ailleurs de lui : « Alex gère son matelas d’avance et ne montre pas de faiblesses pour l’instant. Il ouvre la voie pour tout le monde et sa performance restera dans les annales ! C’est juste dingue ce binôme bateau/bonhomme ! »

Mais il n’y a pas que la tête de flotte qui soit « au charbon » : « Nous sommes dans un groupe de poursuivants et nous avons encore quelques places à gagner. Nous trouvons là notre motivation pour faire avancer le bateau du mieux possible. Nous attendons d’ailleurs impatients le résultat de notre travail avec le positionnement des bateaux que nous recevons toutes les 4 heures », Jacques Amedeo et Brice Tailliandier (Sephora Marinepool).

Les révélations du temps compensé

A propos de classements, justement, avec l’approche de l’arrivée, il est temps de se projeter sur les classements en temps compensé, qui feront le classement final.

Chez les Méditerranéens, en solitaire, Frédéric Ponsenard (Coco) est tranquille puisque son rival Bertrand Gassier (Pleine Lune) lui doit du temps… ce qui ne l’empêche pas d’être attentif à sa progression : « Ce n’est pas 2 milles que m’a repris “Pleine Lune” mais 20 ! Placide notre ami Bertrand ? Un vrai guerrier oui ! J’ai intérêt à aller mettre du charbon si je ne veux pas qu’il me laisse sur place avec sa machine à planer ! »

En double, c’est, assez logiquement, le Sormiou 29 « Voile2Vents » de Frédéric Bonnet et Olivier Poullain (2e en temps réel) qui mène devant Jubilations Corse (en tête en réel ce matin) d’Arnaud Vuillemin et Grégoire Bezie. La paire Montagny/Martinez (Géroul) complète ce podium provisoire, tandis que le duo Caminade/Novara (Chenapan – Airtelis) 3e en réel, serait 4e en compensé.

Pour les solitaires de la flotte Atlantique, le temps réel et le temps compensé sont en phase puisque les JPK 10.10 et les Sun Fast 3600 doivent du temps au Bepox 990. Alexandre Ozon (Team2Choc) garde donc son leadership devant Jean-Pierre Kelbert (Léon) et Frédéric Couture (Be Happy).

Chez les doubles Atlantique, c’est le chamboule tout ! Le duo Labedan/Lemaire (Magellimo) prend la tête (6e en réel, à 33 milles du leader ce matin) devant Atlantic Loisirs (Quenot/Apolda) (10e en réel à 82 milles) et Yuzu (Monin/Belloir) actuellement en tête en réel…

Tout cela sera bien sûr à cumuler aux résultats de la première étape…

Les doubles méditerranéens en tête des 4 flottes

Il est cependant intéressant de noter que, toutes flottes confondues, en temps compensé, le podium gagnant toutes catégories est celui des doubles méditerranéens avec Voiles2Vents en tête (9j 7h 50min de course), suivi des Corses de Jubilations (9j 14h 00min de course) et de Géroul (9j 17h 49min). Coco (Frédéric Ponsenard) serait 4e (9j 21h 21min) et Alexandre Ozon 5e (9j 22h 3min).

Instructif !

Plaisirs du large, toujours

Ces calculs sont une chose, la course, bien réelle, en est une autre et c’est elle qui fait tout le piment de la belle aventure Transquadra – Martinique !

Avec le retour de l’alizé, les plaisirs du large font toujours le quotidien des quadrasailors. Ce flux soutenu de secteur nord-est va les accompagner jusqu’au Marin en se renforçant encore, promettant une fin de course tonique.

Les premiers sont attendus vendredi en Martinique.

Ainsi va la Transquadra – Martinique, morceaux choisis

Eric Gilbert et Walden Bonpaix (Flash) :

« En début de soirée on fête notre semaine en mer au milieu de l’atlantique. DJWALDO est aux manettes de son IPHONE, le carré VIP se situe entre la table du carré et la zone cuisine à l’avant on retrouve trois gros poufs que l’on nomme ici SACASPI.

Pour l’apéro ce sera COCA pour tous, sans citron, y’en a plus. La boite ouvre son dancefloor extérieur et la musique explose dans le caisson de basse que constitue le coffre à BIB. Les étoiles envahissent magnifiquement l’ensemble de la coupole céleste. L’ambiance s’apaise ainsi que la musique quand on tombe sur Julien Doré… (merci Marin) »

Olivier Burgaud et Louis Lagadec (LS RESA) :

« Les gars du sud se sont rapprochés sauf Bouznik qui s’était fait engluer précédemment, surnommé Bousesnif pour l’occasion, et le groupe repart avec Magellimo derrière nous à 900 m, Jataka dans sa position décalée, Gm5, et se mêle un solitaire Fred Couture sur son fier Be Happy, casaque rouge accompagné de O Calm : bien serré tout ça !

Il n’est pas possible de lâcher quoi que ce soit, la meute rugit !

Il fait nuit et le ciel est clair, illuminé par sa boule à facettes stellaire, le classement vient de nous arriver et les sudistes sont gagnants : Yuzu est à fond, le sirop Monin doit être dopant et le général fait parler la poudre de Agence directe !!!

Nos routages nous guident vers une arrivée au nord de la Martinique, inutile de vous décrire les incertitudes planant dans nos cerveaux ramollis par 9 jours de course !!!

Il va falloir bien se reposer et attaquer encore ! »

Alexandre Ozon (Team de Choc) :

« C’est le paradis sur mer, de la mer un peu formée et du vent… soleil, eau à plus de 25° et…et… donc une douche… que ça fait du bien ! Quel privilège une douche ici, et en plus je me suis rasé. Alors là, c’est royal… Car au vu des conditions à venir, il est fort probable que la prochaine douche sera en Martinique. Voilà, on va analyser la situation et la trajectoire pour les prochains jours. Je vous laisse. Le vent monte, j’y vais ! »

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La Class40 en ébullition

LA CLASS40 EN ÉBULLITION

La Class40 affole les compteurs : avec un record de  50 inscrits à la prochaine Route du Rhum – contre 43 en 2014 et 25 en 2006, année de sa première apparition su le Rhum – elle a obligé les organisateurs à revoir leurs quotas pour faire de la place à tous les candidats. Et on compte une petite dizaine de coureurs encore en liste d’attente… La liste des inscrits laisse apparaître des noms connus voire célèbres : Kito de Pavant s’aligne sur l’ancien Conservateur de Yannick Bestaven (plan Verdier), Loïc Féquet, ancien skipper du Multi50 Maître Jacques a mis la main sur le très désiré Tales II (le plan Botin détenteur du titre), les ex figaristes Sam Goodchild et Nicolas Jossier seront également de la partie. Enfin, quatre bateaux neufs devraient mis à l’eau d’ici juillet : trois Mach40 sur plan Manuard pour Luke Berry, Nicolas Troussel et Arthur Le Vaillant, un Lift40 sur plan Lombard pour Yoann Richomme. Bref, la Class40 a indéniablement le vent en poupe en ce début d’année 2018.

Un succès qui s’explique en bonne partie par l’appel d’air créé tous les quatre ans par la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, qui offre la possibilité à des marins de profils très différents non seulement d’y participer à moindre coût, mais aussi de jouer la gagne. « C’est la seule série aujourd’hui où tu peux régater au large sans être milliardaire. En Imoca, en dehors du Vendée Globe qui est à part, tu sais que si tu as moins de moyens, tu vas ramasser les bouées, ce n’est pas satisfaisant. Les sponsors, mine de rien, ils aiment bien quand ça gagne », confirme Kito de Pavant, 3e du Rhum en 2014 et qui vise « plus haut » en 2018.

« Ça coûte moins cher pour être compétitif », ajoute Nicolas Troussel, qui fait actuellement construire son Mach40 chez JPS, avec à ses côtés un nouveau partenaireCorum, dont l’ambition affichée, pour ses débuts dans le sponsoring voile, est de frapper fort d’entrée : « On vient chercher de la notoriété et le rapport budget/exposition de la Class40 nous a paru intéressant, parce qu’il nous permet, avec un bon skipper et les moyens qu’il faut, de viser la victoire sportive et médiatique », explique Frédéric Puzin, président de Corum. Les moyens en question ? L’intéressé ne nous le dira pas, mais tous les témoins que nous avons interrogés estiment qu’à partir de 300 000 euros annuels, il est possible de jouer le podium, les plus fortunés montant à jusqu’à 500 000, tandis qu’un bateau neuf vaut entre 550 000 et 600 000 euros prêt à naviguer.

Des budgets encore abordables pour des PME, d’où l’attractivité d’une Class40 au sein de laquelle, la dernière Transat Jacques-Vabre l’a prouvé, l’aspect sportif prend le dessus sur la course à l’armement. « Aujourd’hui, une quinzaine de mecs sont capables de gagner la Route du Rhum« , commente Kito de Pavant ; un aspect qui a particulièrement plu à Frédéric Puzin : « Le niveau de compétition et de concurrence est très élevé, il y a un côté extrêmement valorisant de commencer par une classe très concurrentielle ».

Ce niveau de compétition s’explique en partie par une jauge qui tente de préserver la classe des surenchères technologiques : « Grâce à la jauge, c’est encore excitant de construire un bateau neuf, sans que les autres bateaux ne deviennent obsolètes trop vite. Je suis par exemple ravi de voir Phil Sharp gagner le championnat l’année dernière avec un bateau de troisième main », explique Halvard Mabire, président de la classe. Le coskipper de Campagne de France est rejoint par Arthur Le Vaillant : « C’est une classe assez bridée en termes d’innovations pures, ça permet aux anciens bateaux de jouer le haut du tableau sur des périodes assez longues ».

Si la classe a donc de nombreux arguments à faire valoir, elle peine encore à séduire les médias, trop souvent reléguée à l’arrière-plan sur les grandes courses comme la Route du Rhum ou la Transat Jacques-Vabre. « La CLass40 n’est pas très médiatique », reconnaît Nicolas Troussel, tandis que Yoann Richomme estime qu’« il manque des têtes d’affiche ». Certains n’y voient cependant pas un problème majeur, à l’image de Kito de Pavant – « On met moins d’argent, il faut accepter d’avoir moins de retours média ». Louis Duc, pilier de la classe depuis plus de dix ans, est sur la même ligne : « Certains se plaignent des courses multi-classes, parce qu’on n’est pas l’attraction principale, mais on prend une part du gâteau médiatique qu’on n’aurait pas sur une épreuve 100% Class40. C’est essentiel pour nous d’y avoir accès, pour nos sponsors aussi qui peuvent faire de la com auprès du public sur des grands villages qu’on ne trouve pas ailleurs ». Nombreux sont ceux qui estiment qu’un pas important a été franchi lors de la dernière Jacques-Vabre. « L’engouement autour de la Jacques-Vabre a confirmé le souhait de mon sponsor [dont le nom reste confidentiel, NDLR] de s’investir sur ce support« , confirme Arthur Le Vaillant. Un progrès qui n’a pas non plus échappé à Frédéric Puzin : « J’ai été frappé lors de la retransmission télé du départ qu’il y ait autant de temps consacré aux Class40, ça nous a conforté dans notre choix ».

Reste que la classe réfléchit à son développement. « Il manque à la Class40 son épreuve-reine, on y travaille. J’aimerais qu’avant le départ de la Route du Rhum, un projet puisse être annoncé. Pas mal de gens ont des projets Route du Rhum, il faut trouver derrière de nouveaux défis pour garder les partenaires », confirme Halvard Mabire qui milite à titre personnel pour un tour du monde. Le Cherbourgeois reconnaît cependant qu’au sein de la classe, « les aspirations sont assez différentes ». Pas convaincu par l’option tour du monde, Kito de Pavant confie de son côté travailler sur « une épreuve en Méditerranée », tandis que Louis Duc verrait bien une « une course par étapes style Solitaire du Figaro ». Toutes les options sont encore ouvertes pour que la classe franchisse un cap. « La Class40 doit évoluer au plan événementiel, conclut Manfred Ramspacher, organisateur depuis 2010 de la Normandy Channel Race, l’une des deux course 100% Class40 avec Les Sables-Horta. Elle doit prendre plus conscience de sa force, on a l’impression qu’elle a un peu peur de sortir son cocon, alors qu’elle a une vraie crédibilité. Je serais content qu’elle soit un peu plus offensive« .

Auteur d'origine: Axel Capron
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Derniers 1000 miles pour Giovanni Soldini et son équipage

Après avoir franchi la latitude de Gibraltar (36°N) la nuit dernière, Maserati Multi 70 a viré pour faire route vers les côtes du Portugal. Pour le skipper Giovanni Soldini et son équipage (Guido Broggi, Sébastien Audigane, Oliver Herrera Perez et Alex Pella) la navigation pour la dernière partie du parcours du record Hong Kong-Londres se confirme au près, contre des vents contraires.

Giovanni Soldini commente : “Nous ne sommes qu’à 1000 miles nautiques de l’arrivée. Dans des conditions normales, au portant, nous pourrions arriver à Londres en moins de 48 heures. Mais Neptune en a décidé autrement et depuis plusieurs jours nous naviguons au près, en louvoyant d’abord le long des côtes africaines, à présente le long des côtes européennes. Après la latitude de Cap Saint Vincent, nous serons bientôt au-dessus de Lisbonne et nous continuerons à tirer des bords jusqu’à Calais, avec un vent d’Est qui va se renforcer jusqu’à 25/30 nœuds de l’Est quand nous serons entrés dans la Manche“.

 

“Nous devons essayer d’aller aussi vite que possible“, poursuit Giovanni Soldini, “car plus tard nous entrerons dans la Manche, plus nous aurons du vent fort; mais en même temps nous devons prendre soin de l’équipement et du bateau qui souffrent plus en naviguant ainsi au près. La stratégie consiste à naviguer près du littoral, afin d’avoir moins de houle et de courant. Ensuite, il va falloir bien gérer les courants en Manche. Dans les prochains jours, les coefficients de marée sont élevés et donc de forts courants sont attendus. Paradoxalement, le pire c’est d’avoir le courant avec soi et le vent contraire parce que cela lève une mer très abrupte et dangereuse. Nous devrons être très prudents“.

Après presque 32 jours de navigation, au classement de 6,56 UTC ce matin, l’avantage de Maserati Multi 70 sur la feuille de route du détenteur du record est de 1.375 miles. Il reste 1.136 milles (sur les 13.000 miles au départ) avant de franchir la ligne d’arrivée à Londres. L’arrivée est actuellement prévue pour le 23 février en matinée.
Parti de Hong Kong le 18 janvier, pour battre le record établi en 2008 par le maxi catamaran de 100 pieds Gitana 13 – 41 jours, 21 heures et 26 minutes, le trimaran Maserati Multi 70 de 21,20 mètres de long doit couper la ligne d’arrivée sous le pont Queen Elizabeth II sur la Tamise avant le 1er mars.

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Record / Derniers milles pour Giovanni Soldini et son équipage, arrivée à Londres prévue en fin de semaine

Record / Derniers milles pour Giovanni Soldini et son équipage, arrivée à Londres prévue en fin de semaine

Maserati a viré pour faire route vers les côtes du Portugal. Après 33 jours de mer, Giovanni Soldini et son équipage (Guido Broggi, Sébastien Audigane, Oliver Herrera Perez et Alex Pella) devraient passer la ligne d'arrivée de la Route du Thé (Hong Kong-Londres) en fin de semaine. Ils empocheraient alors le record, détenu par Gitana 13 depuis 2008.


Maserati de Giovanni Soldini

Credit : Pitsfoto


A moins de 900 milles de l'arrivée ce matin, Giovanni Soldini, le skipper de Maserati, explique : “Nous ne sommes qu'à 1000 milles nautiques de l'arrivée (ndlr : à la vacation d'hier). Depuis plusieurs jours, nous naviguons au près, en louvoyant d'abord le long des côtes africaines, et maintenant le long des côtes européennes. Nous continuerons à tirer des bords jusqu'à Calais, avec un vent d'Est qui va se renforcer jusqu'à 25/30 nœuds de l'Est quand nous serons entrés dans la Manche“.A près de 33 jours de navigation, l'avance de Maserati est de 1444 milles. L'arrivée est prévue pour le vendredi 23 février en matinée.Parti de Hong Kong le 18 janvier, le Multi70 Maserati doit couper la ligne d'arrivée sous le pont Queen Elizabeth II sur la Tamise avant le jeudi 1er mars. Il battrait alors le record établi en 2008 par le maxi catamaran de 100 pieds Gitana 13 en 41 jours, 21 heures et 26 minutes.Par la rédaction
Source : Negri Firman
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Ne laissez plus les déchets vous envahir

Dans le cadre de son programme emblématique des Initiatives Océanes, Surfrider Foundation Europe donne rendez-vous du 22 au 25 mars, pour le weekend de lancement de la 24ème édition. Pour la 23ème année consécutive, Surfrider présente la nouvelle édition des Initiatives Océanes, “Ne laissez plus les déchets vous envahir”. Pour accompagner l’arrivée du printemps, période significative de renouveau et de grand ménage, l’ONG invite les citoyens européens à organiser et participer aux Initiatives Océanes, des collectes de déchets organisées à travers l’Europe sur les plages, lacs, rivières et fonds marins.

 

FAITES PARTIE DE LA SOLUTION ET DITES NON À LA POLLUTION DES OCÉANS

Chaque seconde 412 kilos de déchets sont déversés dans les Océans. 100% de ces déchets sont d’origine humaine.

Face à de tels chiffres, Surfrider Foundation Europe invite les citoyens européens à agir à ses côtés afin de ne plus se laisser envahir par les déchets.

Depuis plus de 20 ans, l’ONG lutte contre la pollution massive des océans au travers de son programme phare, les Initiatives Océanes.

“Sur l’année 2017, 43 624 personnes se sont rassemblées dans 15 pays européens pour participer et organiser 1 148 collectes de déchets sur les plages, lacs, rivières et fonds marins. Nous sommes heureux de présenter cette année la nouvelle édition des Initiatives Océanes, l’un des plus grands rassemblements écocitoyens d’Europe au travers d’un geste simple, la collecte de déchets.” Andrea Scatolero, chef de projet des Initiatives Océanes.

Aujourd’hui, ces collectes sont non seulement des opérations de collecte de déchets et de sensibilisation à la problématique, mais également un véritable programme d’éducation des citoyens européens. Au travers de ce programme, l’ONG souhaite faire évoluer les comportements et les mentalités pour un réel changement sociétal.

L’URGENCE D’AGIR CONTRE LES DÉCHETS AQUATIQUES

Chaque année, 8 millions de tonnes de déchets finissent dans les Océans. Etouffement des mammifères marins, asphyxie des océans et danger pour l’Homme, cette pollution a des conséquences irréversibles sur l’environnement. Or seule une réduction à la source permettra de lutter durablement et efficacement contre cette catastrophe.
Aujourd’hui le combat continue, aux côtés de Surfrider et des Initiatives Océanes, agissez contre l’invasion des déchets !

En ville ou sur le littoral, rendez-vous du 22 au 25 mars 2018 pour un des plus grands rassemblements citoyens en Europe !

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Compression de la flotte, Scallywag est en tête

Après une échappée en tête de la flotte, SHK Scallywag et team AkzoNobel ont vu leur avance fondre en l’espace de 24 heures. Premiers à avoir heurté une nouvelle (vaste) zone de convergence sud-Pacifique, après être entrés dans l’hémisphère sud il y a un peu plus de deux jours, les deux leaders ont été stoppés net dans leur élan ! Vitesses anéanties, allures ralenties, écarts nettement réduis !

Ce matin, SHK Scallywag est en tête au classement, mais pour combien de temps ? Seulement 75 milles séparent désormais la flotte, un écart quasiment divisé par 3 en une journée, puisqu’hier, MAPFRE, alors en queue de peloton était à plus de 200 milles du leader…

Le skipper espagnol Xabi Fernández n’est pas du genre à abandonner, et son texte envoyé ce matin nous montre que cette étape à vite fait d’être relancée, et que la/les opportunité(s) de revenir vont être scrutées avec la plus grande attention :

“Quelle étape nous vivons une nouvelle fois ! C’est assez dingue à bord de MAPFRE pour être honnête… puisque tout à brutalement changé durant ces derniers jours. Bien sûr, nous sommes toujours en difficultés à l’arrière de la flotte, mais nous avons de réels espoirs que les choses s’améliorent au cours de cette étape. Il y a encore beaucoup à jouer au passage des îles Salomon, et on commence à se dire qu’on va avoir une nouvelle opportunité… voyons voir si ce sera le cas, et si on en tire parti !”

Bien qu’ils viennent de concéder une dizaine de milles aux leaders pendant la nuit, ils ont tout de même refait une belle partie de leur retard, et même si les conditions ne sont pas les plus attrayantes en regardant le menu de la semaine, Xabi reste relativement positif : “Le temps n’est pas fabuleux ces jours-ci, c’est très humide, il pleut, et on ne peut pas vraiment rester au sec, mais au moins, nous avançons, et il fait moins chaud.”

Jamais bien loin de leur principaux rivaux, Dongfeng Race Team naviguent à 1,6 milles des espagnols, légèrement plus à l’est. Charles Caudrelier se montrait lui aussi optimiste et lucide, vis-à-vis de la situation :

“Nous sommes derniers avec MAPFRE, ce qui n’est pas habituel mais je pense qu’on le mérite, on a pris une mauvaise décision hier mais le moral est toujours bon, l’étape est encore longue et je pense qu’ils [les leaders] ont une partie tres compliquée devant eux pour les prochains jours.”

“Ça va être très difficile jusqu’à la fin… de notre côté, il y a toujours espoir, et il faut le conserver pour rester positif, et tout donner pour encore réduire l’écart entre les leaders et nous, pour pourquoi pas avoir une opportunité à la fin… !”

Réduire l’écart avec les leaders, c’est précisement ce que vient de faire Team Brunel avec brio… Alors que les néerlandais accusaient 125 milles de retard sur le premier hier matin à la même heure, ils sont revenus à moins de 8 milles de SHK Scallywag, et sont actuellement sur le podium, derrière AkzoNobel. Turn the Tide on Plastic est l’actuel quatrième, à 40 milles du premier, et à 35 devant les deux derniers…

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VNR 19 Feb: Leaders hold on as Leg 6 rankings tighten

It's all about pressure as the week opens. On Monday, the Leg 6 rankings show big gains for the back markers, but the wind pressure has returned for the leaders, who have held firm...
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En route pour le Rhum

Entrainement, Gitana 17, Onboard, Sebastien Josse, Thomas Rouxel, TJV, Transat Jacques Vabre

Fin janvier, le Maxi Edmond de Rothschild sortait de l’eau et découvrait pour la première fois sa nouvelle base sur le terre-plein de Keroman, non loin de la Cité de la Voile Eric Tabarly. Fraîchement réceptionné, ce bâtiment de plus de 1 400 m2, construit et spécialement pensé pour le Gitana Team, constitue un outil de travail remarquable, en pleine adéquation avec les ambitions du team, et témoigne une nouvelle fois de l’engagement d’Ariane et de Benjamin de Rothschild dans l’univers de la course au large et sur le territoire lorientais. C’est ici que durant trois mois, les membres de l’équipe aux cinq flèches vont s’atteler à optimiser le dernier-né des Gitana pour que Sébastien Josse poursuive la mise au point de ce géant de 32 mètres bien né. La Route du Rhum, dont le départ sera donné le 4 novembre de Saint-Malo, est naturellement en ligne de mire.

Avec près de 15 000 milles parcourus dans un timing serré – rappelons que le Maxi Edmond de Rothschild a été mis à l’eau en juillet – l’année 2017 a été d’une grande intensité pour Sébastien Josse et l’ensemble des membres du Gitana Team. Cyril Dardashti, qui dirige l’équipe depuis près dix ans, revenait sur cette période : « Concevoir et mettre à l’eau un bateau tel que le Maxi Edmond de Rothschild était déjà un grand challenge, le préparer pour le départ d’une transat en double de près de 5 000 milles seulement trois mois après sa sortie de chantier était encore plus ambitieux ! L’équipe a été remarquable dans son engagement et la deuxième place de Sébastien et Thomas sur la Transat Jacques Vabre est venue récompenser ce travail. Ce sont des projets de long terme sur lesquels il faut savoir être patient et persévérant. Ce bateau est au début de son histoire, nous avons énormément de travail devant nous, de choses à découvrir, de défauts de jeunesse ou de conception à gommer mais les premiers mois de vie de Gitana 17 sont de bon augure.»

Chantier de fiabilisation

Il y a quelques jours, le géant de 32 mètres a pris ses quartiers d’hiver au sein de la toute nouvelle base du Gitana Team. L’équipe s’est dès lors lancée dans un chantier de révision et de fiabilisation que nous décrivait Pierre Tissier, son directeur technique : « Le Maxi Edmond de Rothschild est passé au peigne fin. Nous démontons tous les systèmes pour révision (mécanique, hydraulique, électronique…) ou réparation, comme cela est le cas pour les foils. Après leur casse sur la Transat Jacques Vabre, nous avons pu identifier qu’il ne s’agissait pas de problèmes structurels mais bien de défauts mécaniques. Nous avons minimisé l’impact de la mer sur le foil au vent et le blocage de ce dernier… ce défaut de conception sera rapidement gommé sur la base des foils existants qui sont réparables.» Ces trois mois au chaud seront également l’occasion d’apporter quelques optimisations, à commencer par le système de barre ou encore la production d’énergie. Enfin, en vue du programme solitaire qui attend Sébastien Josse, l’ergonomie du cockpit sera affinée pour permettre au marin de disposer d’un bateau pleinement taillé pour le défi sportif qu’est la Route du Rhum.

La mise à l’eau du dernier-né des Gitana est programmée pour fin avril, début mai.

Deux transatlantiques avant le grand rendez-vous de la Route du Rhum

La Route du Rhum est aux multicoques ce que le Vendée Globe est aux monocoques… c’est dire ! Créée en 1978 par Michel Etevenon, la reine des transatlantiques françaises fête cette année ses 40 ans. Une édition anniversaire qui s’annonce déjà comme celle de tous les records, avec notamment un numerus clausus de participants récemment relevé à cent-vingt ! Cent-vingt solitaires pour une seule et même ligne de départ le 4 novembre prochain au large de la cité corsaire de Saint-Malo.

Cette course de légende, que le Gitana Team a déjà eu l’honneur d’inscrire à son beau palmarès en 2006 avec un Gitana 11 confié à Lionel Lemonchois, est clairement l’objectif de la saison pour Sébastien Josse et les membres de l’écurie aux cinq flèches. Pour préparer cette grande échéance sportive, le skipper du Maxi Edmond de Rothschild a choisi un programme d’entraînement essentiellement tourné vers le large : « Les quelques mois dont nous avons bénéficié en 2017 et notre participation à la Transat Jacques Vabre ont été très riches d’enseignement, essentiels dans notre mise au point. Ils nous ont permis de valider nos grandes orientations techniques et d’identifier les points sur lesquels nous devions nous améliorer ou revoir notre copie. Cette année, l’accent est clairement mis sur le large et le solitaire. L’objectif étant de préparer la Route du Rhum, soit une traversée de plus de 3 000 milles, nous avons programmé deux transatlantiques entre mai et juillet. Un aller entre Cadix et San Salvador, qui offre des conditions de navigations très proches de celles de la Route du Rhum et un retour au départ de New York pour éprouver le bateau dans les conditions un peu plus viriles de l’Atlantique Nord. L’idée est de partir sur des tracés connus avec des références de timing mais pas nécessairement sur un mode record. Pour faire des records, il faut avoir les conditions météorologiques parfaites et pour cela faut avoir du temps à consacrer au stand-by, ce qui n’est pas notre cas cette année. » Dans la même philosophie, la configuration d’équipage de ces runs atlantiques sera fonction de la météo et Sébastien Josse se réserve ainsi le choix de partir seul ou accompagné.

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bad tactics or good strategy?

It may appear strange to see the two current red boats as back markers rather than front runners in the current leg of the Volvo Ocean Race. At around 10% of the remaining distance to run behind the leading boat a leg victory would be considered highly unlikely for either the Spanish or the Chinese entry

It is important to remember that although called the Volvo Ocean Race, the only time being fastest round the world counts is for that solitary bonus point for shortest elapsed time and they were  only  separated by a cumulative 10 minutes on their respective arrivals into Hong Kong. It could more accurately named the Volvo Ocean Regatta with the scoring system more akin to a club series or championship than a continuous race around the planet.

Bearing that in mind and considering where we are in the ‘regatta’ the actions of Dongfeng and Mapfre start to make a little bit of sense.

Taking the points difference at the start of this leg into account, If Mapfre sails into Auckland before Dongfeng they will be 5 points clear in the lead. Reverse the order and that Dongfeng deficit reduces to 3 points. That is not a huge amount in a fleet where the winner only takes 8 points while the losingest picks up 1 and starts to nibble away at Mapfre’s lead. One further factor to consider is that if Dongfeng finish ahead of Mapfre in the subsequent leg (the Southern Ocean double pointer) AND are first to the Horn then at the regatta mid-point it is all square.

AS we often see in sport the competitor that comes from behind gains a psychological advantage over the former leader, a point that will not be missed by Dongfeng who have suffered that fate in two earlier legs of this VOR edition and Mapfre would now be in a position where one small mistake could cost them the overall lead – unpleasant pressure for sure.

But what of the chasing pack? Sadly Vestas who were lying in third will score DNS meaning zero on this leg so they will not threaten either Mapfre or Dongfeng where either a last or second last place will extend these two contenders by 1 or 2 points. Even if Scallywag records her second leg win in succession by overhauling Akzonobel she will still be comfortably behind the two red boats.

So having absorbed what is an intriguing position, once again I ask, are Mapfre and Dongfeng playing a bad tactical game on this leg to The Land of the Long White Cloud or are they in actual fact being a heck of a lot smarter than first meets the eye and look at their longer term strategic goal which is, after all, to lift the Volvo Ocean Race Trophy and not just the one for the Hong Kong to Auckland leg win. – Shanghai Sailor.

 

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Départ de la 10e edition de la RORC Caribbean 600

Pour son dixième anniversaire la course va s’offrir des conditions assez rudes qui risquent d’en faite l’édition la plus rapide. Plus de 20 nds pour les 3 premiers jours avec des rafales à 30. Au briefing des skippers, il a donc été rappelé l’obligation aux participant d’être attachés durant ces 600 miles.
Le départ a été donné ce lundi. Beaucoup d’équipages français y participent sur les 88 bateaux inscrits.

A suivre sur : http://caribbean600.rorc.org
Tracker: http://caribbean600.rorc.org/Race-Information/Tracking/

Auteur d'origine: Redacteur
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Gitana sera remis à l’eau fin avril

Avec près de 15 000 milles parcourus dans un timing serré – rappelons que le Maxi Edmond de Rothschild a été mis à l’eau en juillet – l’année 2017 a été d’une grande intensité pour Sébastien Josse et l’ensemble des membres du Gitana Team. Cyril Dardashti, qui dirige l’équipe depuis près dix ans, revenait sur cette période : « Concevoir et mettre à l’eau un bateau tel que le Maxi Edmond de Rothschild était déjà un grand challenge, le préparer pour le départ d’une transat en double de près de 5 000 milles seulement trois mois après sa sortie de chantier était encore plus ambitieux !  L’équipe a été remarquable dans son engagement et la deuxième place de Sébastien et Thomas sur la Transat Jacques Vabre est venue récompenser ce travail. Ce sont des projets de long terme sur lesquels il faut savoir être patient et persévérant. Ce bateau est au début de son histoire, nous avons énormément de travail devant nous, de choses à découvrir, de défauts de jeunesse ou de conception à gommer mais les premiers mois de vie de Gitana 17 sont de bon augure.»  

Chantier de fiabilisation

Il y a quelques jours, le géant de 32 mètres a pris ses quartiers d’hiver au sein de la toute nouvelle base du Gitana Team. L’équipe s’est dès lors lancée dans un chantier de révision et de fiabilisation que nous décrivait Pierre Tissier, son directeur technique : « Le Maxi Edmond de Rothschild est passé au peigne fin. Nous démontons tous les systèmes pour révision (mécanique, hydraulique, électronique…) ou réparation, comme cela est le cas pour les foils. Après leur casse sur la Transat Jacques Vabre, nous avons pu identifier qu’il ne s’agissait pas de problèmes structurels mais bien de défauts mécaniques. Nous avons minimisé l’impact de la mer sur le foil au vent et le blocage de ce dernier… ce défaut de conception sera rapidement gommé sur la base des foils existants qui sont réparables.» Ces trois mois au chaud seront également l’occasion d’apporter quelques optimisations, à commencer par le système de barre ou encore la production d’énergie. Enfin, en vue du programme solitaire qui attend Sébastien Josse, l’ergonomie du cockpit sera affinée pour permettre au marin de disposer d’un bateau pleinement taillé pour le défi sportif qu’est la Route du Rhum. La mise à l’eau du dernier-né des Gitana est programmée pour fin avril, début mai.

Cette course de légende, que le Gitana Team a déjà eu l’honneur d’inscrire à son beau palmarès en 2006 avec un Gitana 11 confié à Lionel Lemonchois, est clairement l’objectif de la saison pour Sébastien Josse et les membres de l’écurie aux cinq flèches. Pour préparer cette grande échéance sportive, le skipper du Maxi Edmond de Rothschild a choisi un programme d’entraînement essentiellement tourné vers le large : « Les quelques mois dont nous avons bénéficié en 2017 et notre participation à la Transat Jacques Vabre ont été très riches d’enseignement, essentiels dans notre mise au point. Ils nous ont permis de valider nos grandes orientations techniques et d’identifier les points sur lesquels nous devions nous améliorer ou revoir notre copie. Cette année, l’accent est clairement mis sur le large et le solitaire. L’objectif étant de préparer la Route du Rhum, soit une traversée de plus de 3 000 milles, nous avons programmé deux transatlantiques entre mai et juillet. Un aller entre Cadix et San Salvador, qui offre des conditions de navigations très proches de celles de la Route du Rhum et un retour au départ de New York pour éprouver le bateau dans les conditions un peu plus viriles de l’Atlantique Nord. L’idée est de partir sur des tracés connus avec des références de timing mais pas nécessairement sur un mode record. Pour faire des records, il faut avoir les conditions météorologiques parfaites et pour cela faut avoir du temps à consacrer au stand-by, ce qui n’est pas notre cas cette année. » Dans la même philosophie, la configuration d’équipage de ces runs atlantiques sera fonction de la météo et Sébastien Josse se réserve ainsi le choix de partir seul ou accompagné.

Auteur d'origine: Redacteur
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A 1000 miles de l’arrivée pour Giovanni Soldini et le Maserati Multi 70

Après avoir franchi la latitude de Gibraltar (36°N) la nuit dernière, Maserati Multi 70 a viré pour faire route vers les côtes du Portugal. Pour le skipper Giovanni Soldini et son équipage (Guido Broggi, Sébastien Audigane, Oliver Herrera Perez et Alex Pella) la navigation pour la dernière partie du parcours du record Hong Kong-Londres se confirme au près, contre des vents contraires.
Giovanni Soldini commente: “Nous ne sommes qu’à 1000 miles nautiques de l’arrivée. Dans des conditions normales, au portant, nous pourrions arriver à Londres en moins de 48 heures. Mais Neptune en a décidé autrement et depuis plusieurs jours nous naviguons au près, en louvoyant d’abord le long des côtes africaines, à présente le long des côtes européennes. Après la latitude de Cap Saint Vincent, nous serons bientôt au-dessus de Lisbonne et nous continuerons à tirer des bords jusqu’à Calais, avec un vent d’Est qui va se renforcer jusqu’à 25/30 noeuds de l’Est quand nous serons entrés dans la Manche“.
“Nous devons essayer d’aller aussi vite que possible“, poursuit Soldini, “car plus tard nous entrerons dans la Manche, plus nous aurons du vent fort; mais en même temps nous devons prendre soin de l’équipement et du bateau qui souffrent plus en naviguant ainsi au près. La stratégie consiste à naviguer près du littoral, afin d’avoir moins de houle et de courant. Ensuite, il va falloir bien gérer les courants en Manche. Dans les prochains jours, les coefficients de marée sont élevés et donc de forts courants sont attendus. Paradoxalement, le pire c’est d’avoir le courant avec soi et le vent contraire parce que cela lève une mer très abrupte et dangereuse. Nous devrons être très prudents“.
Après presque 32 jours de navigation, au classement de 6,56 UTC ce matin, l’avantage de Maserati Multi 70 sur la feuille de route du détenteur du record est de 1.375 miles. Il reste 1.136 milles (sur les 13.000 miles au départ) avant de franchir la ligne d’arrivée

Auteur d'origine: Redacteur
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Scallywag et team AkzoNobel toujours en tête

Cette sixième étape de la Volvo Ocean Race mets les nerfs des équipes à rude épreuve à commencer par les favoris Dongfeng et Mapfre relégués à l’arrière de la flotte et qui peinent à 93 milles derrières les leaders SHK Scallywag et team AkzoNobel.

Mais rien n’est joué dans cette étape où les pièges sont nombreux. Premiers à avoir heurté une nouvelle (vaste) zone de convergence sud-Pacifique, après être entrés dans l’hémisphère sud il y a un peu plus de deux jours, les deux leaders ont été stoppés net dans leur élan ! Vitesses anéanties, allures ralenties, écarts nettement réduis ! Ce matin, SHK Scallywag est en tête au classement, mais pour combien de temps ? Seulement 75 milles séparent désormais la flotte, un écart quasiment divisé par 3 en une journée, puisqu’hier, MAPFRE, alors en queue de peloton était à plus de 200 milles du leader…

Le skipper espagnol Xabi Fernández n’est pas du genre à abandonner, et son texte envoyé ce matin nous montre que cette étape à vite fait d’être relancée, et que la/les opportunité(s) de revenir vont être scrutées avec la plus grande attention :

« Quelle étape nous vivons une nouvelle fois ! C’est assez dingue à bord de MAPFRE pour être honnête… puisque tout à brutalement changé durant ces derniers jours. Bien sûr, nous sommes toujours en difficultés à l’arrière de la flotte, mais nous avons de réels espoirs que les choses s’améliorent au cours de cette étape. Il y a encore beaucoup à jouer au passage des îles Salomon, et on commence à se dire qu’on va avoir une nouvelle opportunité… voyons voir si ce sera le cas, et si on en tire parti ! »

Bien qu’ils viennent de concéder une dizaine de milles aux leaders pendant la nuit, ils ont tout de même refait une belle partie de leur retard, et même si les conditions ne sont pas les plus attrayantes en regardant le menu de la semaine, Xabi reste relativement positif : « Le temps n’est pas fabuleux ces jours-ci, c’est très humide, il pleut, et on ne peut pas vraiment rester au sec, mais au moins, nous avançons, et il fait moins chaud. »

Jamais bien loin de leur principaux rivaux, Dongfeng Race Team naviguent à 1,6 milles des espagnols, légèrement plus à l’est. Charles Caudrelier se montrait lui aussi optimiste et lucide, vis-à-vis de la situation :

« Nous sommes derniers avec MAPFRE, ce qui n’est pas habituel mais je pense qu’on le mérite, on a pris une mauvaise décision hier mais le moral est toujours bon, l’étape est encore longue et je pense qu’ils [les leaders] ont une partie tres compliquée devant eux pour les prochains jours. »

« Ça va être très difficile jusqu’à la fin… de notre côté, il y a toujours espoir, et il faut le conserver pour rester positif, et tout donner pour encore réduire l’écart entre les leaders et nous, pour pourquoi pas avoir une opportunité à la fin… ! »

Réduire l’écart avec les leaders, c’est précisement ce que vient de faire Team Brunel avec brio… Alors que les néerlandais accusaient 125 milles de retard sur le premier hier matin à la même heure, ils sont revenus à moins de 8 milles de SHK Scallywag, et sont actuellement sur le podium, derrière AkzoNobel. Turn the Tide on Plastic est l’actuel quatrième, à 40 milles du premier, et à 35 devant les deux derniers…

Auteur d'origine: Redacteur
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Le périple africain de Maserati



Lancé dans sa chasse au record de la Route du Thé, le MOD 70 Maserati se trouve ce matin à quelque 1 100 milles de sa destination, avec une arrivée dans la capitale britannique prévue le 22 février au soir ou le 23 de bon matin. Alors qu’il se trouve actuellement au large du Portugal, le trimaran a effectué une remontée de l’Afrique assez exigeante : pendant cette deuxième partie de la Route du Thé, Giovanni Soldini et ses compagnons ont frôlé à plusieurs reprises les cailloux près des côtes africaines, slalomant entre le pot au noir et les violents orages.
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Ultime / Sébastien Josse (Gitana 17) : "Cette année, l'accent est clairement mis sur le large et le solitaire"

Ultime / Sébastien Josse (Gitana 17) : "Cette année, l'accent est clairement mis sur le large et le solitaire"

Fin janvier, le Maxi Edmond de Rothschild sortait de l'eau. Dans leur nouvelle base sur le terre-plein de Keroman à Lorient, durant trois mois, les membres de l'équipe Gitana vont s'atteler à optimiser le dernier-né pour que Sébastien Josse poursuive la mise au point de cet Ultime. La Route du Rhum, dont le départ sera donné le 4 novembre de Saint-Malo, est naturellement en ligne de mire.


Gitana 17, skippé par Seb Josse sur la prochaine Route du Rhum.

Credit : B.Stichelbaut/Gitana SA


"Il ne s'agissait pas de problèmes structurels"
Avec près de 15 000 milles parcourus dans un timing serré, l'année 2017 a été d'une grande intensité. Cyril Dardashti, directeur général, raconte : « Ce sont des projets de long terme sur lesquels il faut savoir être patient et persévérant. Ce bateau est au début de son histoire, nous avons énormément de travail devant nous, de choses à découvrir, de défauts de jeunesse ou de conception à gommer mais les premiers mois de vie de Gitana 17 sont de bon augure. » Le géant de 32 mètres a pris ses quartiers d'hiver au sein de la toute nouvelle base du Gitana Team. L'équipe s'est lancée dans un chantier de révision et de fiabilisation que décrit Pierre Tissier, son directeur technique : « Après la
casse des foils sur la Transat Jacques Vabre, nous avons pu identifier qu'il ne s'agissait pas de problèmes structurels mais bien de défauts mécaniques. Nous avons minimisé l'impact de la mer sur le foil au vent et le blocage de ce dernier. Ce défaut de conception sera rapidement gommé sur la base des foils existants qui sont réparables. »

Ces trois mois au chaud seront également l'occasion d'apporter quelques optimisations, à commencer par le système de barre ou encore la production d'énergie. Enfin, en vue du programme solitaire qui attend Sébastien Josse, l'ergonomie du cockpit sera affinée pour permettre au marin de disposer d'un bateau taillé pour la Route du Rhum.


Deux transatlantiques avant la Route du Rhum
Pour préparer la Route du Rhum, Sébastien Josse, le skipper du Maxi, a choisi un programme d'entraînement essentiellement tourné vers le large : « Les quelques mois dont nous avons bénéficié en 2017 et notre participation à la Transat Jacques Vabre ont été très riches d'enseignement, essentiels dans notre mise au point. Ils nous ont permis de valider nos grandes orientations techniques et d'identifier les points sur lesquels nous devions nous améliorer ou revoir notre copie. 

Cette année, l'accent est clairement mis sur le large et le solitaire. L'objectif étant de préparer la Route du Rhum, soit une traversée de plus de 3 000 milles, nous avons programmé deux transatlantiques entre mai et juillet. Un aller entre Cadix et San Salvador, qui offre des conditions de navigations très proches de celles de la Route du Rhum et un retour au départ de New York pour éprouver le bateau dans les conditions un peu plus viriles de l'Atlantique Nord. 

L'idée est de partir sur des tracés connus avec des références de timing mais pas nécessairement sur un mode record. »  La configuration d'équipage de ces runs atlantiques sera fonction de la météo. Sébastien Josse se réserve ainsi le choix de partir seul ou accompagné.

La mise à l'eau du dernier-né des Gitana est programmée pour fin avril, début mai.


Par la rédaction
Source : T.Combot Seta
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Le team Beijaflore s’impose à Oman

Huit Diam 24 OD se sont affrontés à Oman durant 14 jours de compétition. A l’issue des 19 manches de type Stadium et des cinq parcours côtiers disputés, la victoire est revenue à l’équipage de Beijaflore, mené par Valentin Bellet.
« Le score ne reflète pas ce qui s’est passé sur l’eau » relativise Valentin Bellet, le skipper. En effet, si Beijaflore a dominé le début de la compétition, les concurrents se sont vite mis au diapason avec une rude bataille pour la seconde place sur le podium entre EFG (Douillard) et Averda (Morrison). Derrière ces trois leaders, les écarts sont infimes avec seulement 0.4 points entre le 4ème (Vivacar) et le 6ème (Lorina). On termine à seulement 0.4 points du 4ème, c’est frustrant explique le jeune skipper Solune Robert, déçu du résultat mais ravi par l’expérience.

Beijaflore, la complicité gagnante
C’est un collectif discret et complice qui est mis en lumière par une victoire éclatante. Ces dix points d’avance marquent une réelle domination face à des marins de niveau international mais au sein du team Beijaflore, personne ne gonfle le torse. Avec une moyenne d’âge d’un peu plus de 25 ans, l’équipage rassemble une association d’individualités de talent qui se transcendent les uns aux côtés des autres et affichent, autour du bateau, une complicité palpable.
Le manager, Pierre Mas, explique la sélection effectuée à l’automne 2016. Il a commencé par contacter Valentin Bellet, spécialiste du multicoque, avant de construire avec lui le reste de ce qui deviendra le team Beijaflore. « Avec Valentin, nous avons réuni une douzaine de personnes qui avaient les qualités que nous cherchions. Il y avait un critère d’âge et de performance. Nous avons passé une semaine dans une maison à la Trinité pour naviguer ensemble mais aussi pour vivre ensemble. Nous cherchions des gens compétents sportivement mais aussi capables de vivre en groupe ». C’est ainsi que se forme un noyau dur. Guillaume Pirouelle et Valentin Sipan, binôme réputé en dériveur, embarquent ainsi que Julien Villion. Le doyen (30 ans) de l’équipe a déjà remporté deux Tour de France à la Voile. « C’est un bonheur de naviguer et vivre avec ces gens-là » explique Julien.

Les résultats de la première année sont au rendez-vous avec une belle troisième place sur le Tour Voile mais aucune victoire majeure ne s’offre à eux. Celle qu’ils signent aujourd’hui sur le EFG Sailing Arabia – The Tour marque un changement de statut. Elle place, de facto, Beijaflore parmi les favoris du prochain Tour Voile.

Interview de Valentin Bellet (Beijaflore) : « On est très contents. C’est super de gagner comme ça. On va essayer de faire pareil plus tard. On a une bonne préparation, un bon équipage et il y a une bonne ambiance entre nous. La victoire, c’est plein de petites choses. Il faut rester très combatif. On n’a jamais accepté de laisser passer une place et au final, ça fait la différence. C’est très bien de venir ici pour préparer le Tour de France. Ici, c’est possible de naviguer beaucoup. L’endroit est très nouveau pour nous tous. Je n’avais jamais navigué à Oman. Ça a été une découverte tous les jours. Les paysages sont magnifiques et changent tous le temps. Le résultat final nous donne un bel avantage mais il ne reflète pas ce qu’il s’est passé sur l’eau. Nous étions très proches les uns des autres. »

 

Classement définitif : 

1. Beijaflore (Valentin Bellet) – 14,5 pts
2. EFG Bank (Thierry Douillard) – 23,5 pts
3. Averda (Stevie Morrison) – 28,5 pts
4. Vivacar.fr (Matthieu Souben) – 37 pts
5. Poujoulat (Bernard Stamm) – 37 pts
6. Lorina Golfe du Morbihan (Solune Robert) – 37,4 pts
7. Renaissance (Cédric Pouligny) – 59,5 pts
8. DB Schenker (Elodie Mettraux) – 66 pts

 

Auteur d'origine: Redacteur
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