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Figaro / Riou, Meilhat, Richomme, Lagravière, Tabarly, ils reviennent au monotype sur le Tour de Bretagne

Figaro / Riou, Meilhat, Richomme, Lagravière, Tabarly, ils reviennent au monotype sur le Tour de Bretagne

Avant dernière épreuve du Championnat de France Elite de Course au Large, le Tour de Bretagne réunit cette année un plateau exceptionnel de skippers, mais aussi de co-skippers ! 23 duos sont engagés sur cette édition 2017, coup d’envoi le 26 août à Saint-Malo.

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Credit : P.Alemany

Ils sont là
Nicolas Lunven (Generali), vainqueur de la Solitaire Urgo-Le Figaro, en tête du classement provisoire du Championnat de France Elite de Course au Large, devra contrer les attaques de ses camarades de top 4 (de la Solitaire et du Championnat de France) : Adrien Hardy (Agir Recouvrement), Charlie Dalin (Skipper Macif) et Sébastien Simon (Bretagne – Crédit Mutuel Perfomance), grands animateurs des courses d’avant-saison et de la dernière « Solitaire ».
Tandis que Gildas Mahé, 5e de la Solitaire Urgo-Le Figaro sera co-skipper de… Nicolas Lunven.

Ils arrivent
Justine Mettraux (Team Work) 7e et 1ère féminine de la Solitaire est sur les rangs du Tour avec son frère, ainsi que le podium bizuth : Julien Pulvé (Team Vendée Formation), Pierre Leboucher (Ardian), Tanguy le Turquais (Nibelis).

Et puis, il y a les espoirs (Pierre Rhimbault, Benjamin Dutreux, Théo Moussion, Cécile Laguette, le Tchèque Milan Kolacek, le Britannique Alan Roberts), et les nouveaux venus (Noé Delpech en duo avec Miguel Danet de St Barth).

Côté co-skippers 
Cette année, 4 skippers IMOCA seront sur les rangs : Vincent Riou sera associé au talentueux Sébastien Simon ; Paul Meilhat va retrouver avec plaisir les subtilités du Figaro Bénéteau aux côtés de son ami Anthony Marchand. Morgan Lagravière va apporter tout son savoir-régater au jeune espoir Benjamin Dutreux tandis qu’une redoutable paire d’amis s’est formée avec l’association lorientaise Adrien Hardy /Thomas Ruyant.

Yoann Richomme (vainqueur de la Solitaire 2016 et co-skipper de l’Imoca Vivoa Beira) fera, lui, équipe avec Xavier Macaire et Erwan Tabarly viendra épauler le 2e bizuth de la Solitaire 2017 et déjà familier du Tour de Bretagne, Pierre Leboucher.

Frédéric Duthil revient à bord du Figaro Bénéteau de Thierry Chabagny (Gedimat) quand Quentin Delapierre, 3e de la précédente édition, fera équipe avec Tanguy Le Turquais.

La bagarre s'annonce de très haut vol, du 25 août au 2 septembre, entre Saint-Malo et Piriac-sur-Mer.

Les inscrits
N°67 LORIENTREPRENDRE LIVORY Yannig / LIVORY Erwan
N°92 GEDIMAT CHABAGNY Thierry / DUTHIL Fred
N°5 BRETAGNE CMB PERFORMANCE SIMON Sébastien / RIOU Vincent
N°25 BRETAGNE CMB ESPOIR RHIMBAULT Pierre / PONTHIEU Christian
N°40 TEAMWORK METTRAUX Justine / METTRAUX Bryan
N°3 GENERALI LUNVEN Nicolas / MAHÉ Gildas
N°74 NIBELIS LE TURQUAIS Tanguy / DELAPIERRE Quentin
N°192 SATECO DUTREUX Benjamin / LAGRAVIERE Morgan
N°19 #ThéoEnFigaro MOUSSION Théo / PELISSIER Sylvain
N°8 Groupe SNEF MACAIRE Xavier / RICHOMME Yoann
N°1 Skipper Macif DALIN Charlie / LE PAPE Martin
N°6 Ovimpex - secours populaire MARCHAND Anthony / MEILHAT Paul
N°32 AGIR Recouvrement HARDY Adrien / RUYANT Thomas
N°12 Eclisse LAGUETTE Cécile / MULLOY Joan
N°62 ARDIAN LEBOUCHER Pierre / TABARLY Erwan
N°68 FINISTERE MER VENT Delpech Noé / DANET Miguel
N°88 TEAM VENDEE FORMATION PULVE Julien /
N°9 CUSTO POL LOISON Alexis / QUIROGA Pierre
N°38 FAUN Environnement - Martinique Destination Voile GODART-PHILIPPE Arnaud / MORVAN Gaston
N°69 NF HABITAT DOUGUET Corentin / TROEL Simon
N°97 CZECHING THE EDGE KOLACEK Milan / BIARNES Vincent
N°95 SAFERAIL CLOAREC Damien / JOURDREN Bruno
N°85 SEACAT SERVICES ROBERTS Alan / GOODCHILD Sam

Programme de la 11e édition du Tour de Bretagne
Samedi 26 août : 9h30 départ étape 1 St Malo-Lézardrieux (44 milles)
Dimanche 27 août : 12h-17h Tour de Bréhat (20 ou 26 milles)
Lundi 28 août : Départ 12h étape 2 Lézardrieux-Camaret (104 milles)
29 au 30 août - Camaret-Sur-Mer
Mercredi 30 août : 7h15 Départ étape 3 Camaret-Larmor Plage (80 milles)
31 août au 1er septembre - Larmor Plage : 19h Soirée arrivée étape 3 (Kernevel)
Jeudi 31 août : 12h-17h Tour de Groix et/ou parcours construits (15 milles)
Vendredi 1 septembre : 9h Départ étape 4 Larmor Plage-Quiberon (28 milles)
1er et 2 septembre - Quiberon
Samedi 2 septembre : 9h Départ étape 5 Quiberon-Piriac-sur-mer (25 milles)
2 septembre - Piriac-sur-mer
17h Arrivée de l’étape 5 – 20h00 proclamation des résultats


Par la rédaction
Source : Kaori
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Une 2e partie de saison intense pour Justine Mettraux

2016, FIGARO, JUSTINE METTRAUX, SOLITAIRE BOMPARD LE FIGARO, TEAMWORK, VOILE

La Solitaire Urgo le Figaro paraît déjà bien loin pour Justine Mettraux qui a terminé à une très belle septième place de l’édition 2017. Après une collaboration avec les équipes de la Ville de Genève sur le Tour de France à la voile et quelques jours de vacances, Justine a repris le chemin de la préparation et de l’entraînement pour une deuxième partie de saison qui s’annonce intense avec les 2 dernières étapes du Championnat de France Élite de Course au Large ainsi qu’une première participation à la Transat Jacques Vabre.

Quel a été ton programme depuis la fin de la Solitaire Urgo le Figaro ?

Justine Mettraux : « Après la Solitaire, je suis partie deux semaines sur le Tour de France à la voile pour aider les équipes de la Ville de Genève à préparer la météo et les routages pour les parcours côtiers de chaque étape. C’était chouette, intéressant et bien intense avec l’enchaînement rapide des étapes. J’ai ensuite pris une semaine de congés en Suisse et je suis revenue à Lorient pour tranquillement remettre les choses en route. La semaine dernière on s’est entraîné deux jours sur le class40 TeamWork avec Bertrand Delesne. On a également fait un gros jour de préparation sur le bateau. Côté Figaro, je l’ai remis à l’eau jeudi dernier pour pouvoir m’entraîner avant le Tour de Bretagne.

Pour ta prochaine course (le Tour de Bretagne à la Voile), tu vas naviguer avec ton frère Bryan. Peux-tu nous en dire plus sur cette collaboration ?

Justine Mettraux : « Les figaristes à qui j’ai proposé de naviguer avec moi pour cette compétition n’étaient pas disponibles alors j’ai pensé à mon frère Bryan. On a déjà navigué ensemble sur d’autres supports et il était venu faire un entraînement Figaro avec moi l’année dernière. On s’entend bien sur l’eau, ça va être chouette de courir avec lui. Bryan a moins d’expérience que d’autres gars sur le Figaro, mais naviguer avec une personne qui a une vision différente, ça peut aussi être un atout. On va essayer de s’entraîner pour se préparer au mieux. Sur le Tour de Bretagne il y a quand même de gros gros équipages engagés, ça ne sera pas facile, mais ça va être intéressant. »

Quel est ton objectif sur cette course ?

Justine Mettraux : « Le gros objectif de la saison c’était la Solitaire. Là, j’ai quand même envie de bien faire pour garder un bon classement au Championnat de France sur les 2 courses de fin de saison. On va essayer de naviguer proprement de faire au mieux et si on est content de la manière, ce sera bien. Je suis actuellement 9ème du Championnat de France et j’aimerai bien rester dans le Top 10. »

Côté Class40, comment vont s’organiser les prochaines semaines avec Bertrand Delesne ?

Justine Mettraux : « Dans les prochains jours je vais surtout naviguer en Figaro pour mettre les choses en place avec Bryan. Après le Tour de Bretagne, on aura une grosse semaine pour s’entraîner en Class40. Ensuite, je repars pour la Douarnenez Fastnet et après on pourra remettre le paquet en entraînement. Lorient Grand Large a prévu des entraînements groupés avec d’autres class40 auxquels on va participer avec Bertrand.

L’entraînement de la semaine dernière c’est bien passé, ça m’a permis de reprendre le bateau en main, de me remettre dedans. C’est sûr que l’on est un peu limité dans le temps, on aura moins couru que les autres skippers qui ont fait les courses d’avant saison. Il faut que l’on soit efficace sur les entraînements pour pouvoir se préparer au mieux. »

C’est très différent de naviguer sur un Class40 par rapport à un Figaro ?

Justine Mettraux : « Le class40 est plus rapide, plus puissant, plus lourd et il y a plus de voiles. Ça ressemble plus à un gros Mini. En Figaro, on n’a que 2 voiles d’avant et 2 spis, c’est assez simple. En Class40, il y a plus de manipulations et de jeux possibles, surtout dans les configurations de voiles. Comme j’ai l’expérience du mini, il y a beaucoup de choses qui se ressemblent à part que c’est beaucoup plus gros, donc je ne suis pas trop dépaysée. »

Le programme de Justine :

Du 24 août au 3 septembre 2017 : Tour de Bretagne à la Voile en duo avec Bryan Mettraux Du 13 au 23 septembre 2017 : Douarnenez Fastnet en solo À partir du 28 octobre 2017 : Transat Jacques Vabre en duo avec Bertrand Delesne

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En régate à bord d’AkzoNobel



Le week-end dernier, la flotte de la Volvo Ocean Race 2017-2018 a fait escale à Saint-Malo après avoir disputé le Fastnet. Les sept monotypes Volvo Ocean 65 avaient rejoint la Cité corsaire au terme de la 3e étape de la «Leg Zero», 3e partie de ce prologue du tour du monde en équipage et qui se déroulait entre Plymouth (Grande-Bretagne) et Saint-Malo. Et c’est l’équipage espagnol de MAPFRE qui s’était adjugé cette étape-là. Team AkzoNobel a terminé à la 5e place mais c’est le 22 octobre prochain que les choses sérieuses commenceront. Le tour du monde en équipage et par étape - la Volvo Ocean Race anciennement Whitbread – s’élancera depuis Alicante en Espagne. Pour l’heure l’équipage du Team AkzoNobel (Pays-Bas) nous a reçus à bord de son tout nouveau bateau (une équipe qui décida en juin 2016 seulement de se lancer dans cette édition) à l’occasion de la Pro Am Race, disputée au large de Saint-Malo. Un moment étonnant pour un amateur de voile qui n’avait jamais eu la chance de monter sur un bateau de course ni de faire une régate de sa vie ! Impressions fortes garanties.
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Transat Jacques Vabre / Qualification terminée pour Romain Attanasio et Aurélien Ducroz

Transat Jacques Vabre / Qualification terminée pour Romain Attanasio et Aurélien Ducroz

Romain Attanasio et l'IMOCA Famille Mary - Etamine du lys étant qualifiés d'office suite au dernier Vendée Globe, 800 milles étaient demandés pour le co-skipper Aurélien Ducroz. C'est maintenant chose faite. Le duo peut poursuivre sa préparation de la Transat Jacques Vabre.


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Credit : JM Liot/DPPI


Partis en fin de semaine dernière de Port la Foret, les deux marins sont désormais qualifiés pour la Transat Jacques Vabre après trois jours et demi de mer qui a permis à l'équipage de confirmer leur bonne entente.Le départ de la Transat sera donné au Havre début novembre, dernière ligne droite pour régler les ultimes détails.Par la rédaction
Source : Sixième Ocean
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do the math

We won’t even tell you how we (didn’t) solve the equation. How did you do???

 

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leave the driving to them

Big Pimpin’

Thanks to the R4 update to Raymarine’s Award-Winning Evolution line of autopilots, a sailor is allowed better understanding and responsiveness to the winds and waters around him than ever before. The R4 upgrade provides 9-axis gyro stabilization of wind and navigation data, and Evolution TrackIQ for tighter track-keeping, accuracy and responsiveness to sea & wind conditions.

At the heart of this Raymarine Autopilot System is the 9-axis EV sensor core. This sensor core intelligently monitors vessel motion in all three dimensions (yaw, pitch-and-roll and rate of turn) and adapts to changing sea conditions.

Now, with the R4, the role of the EV sensor core has been expanded with new algorithms to improve the accuracy of measuring wind conditions. With this improved awareness of wind angle and speeds, the autopilot delivers incredibly sharp and responsive steer-to-wind control, giving sailors the confidence to let the Evolution take over whenever needed. The Evolution will steer to a set wind angle, sail downwind, or close hauled without risk of gybing or heading up into the wind. It will detect and automatically respond to true wind shifts, preventing unnecessary trimming of sails.

The Evolution was created to “learn” your vessel’s steering characteristics, calibrating automatically over time without you having to adjust anything manually. As you navigate, this intelligent system continues to calibrate.

While some versions of the Raymarine Evolution Autopilot are for powerboats, the EV-100 Tiller, EV-100 Wheel, and EV-200 Linear Evolution systems are for tiller-drive, wheel-drive, and mechanical steering sailboats. These autopilot systems are available at Citimarine Store, or any other major marine accessories retailer.

 

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LEG 0: VNR ALERT - International language interviews - Mapfre win qualifying event

Spanish team MAPFRE completed overall Leg Zero victory in the early hours of Wednesday (16 August) and struck the first psychological blow in the build-up to the Volvo Ocean Race 2017-18. But what...
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rare bird

Pretty sure this has not been seen before – a tandem kite board! Leave it to the kooks in ‘Frisco….

 

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chicks dig it, chapter 785

J/70 Women’s Keelboat Worlds Preview

There is a precise word to describe how we feel regarding your visit – honored.  Honored that you have chosen our little oasis as the venue for your prestigious championship. The peña that backs our club house and watches over the lake has witnessed four generations of friends become family.

From the days in the late 50´s when our grandparents sailed Lido fourteens, to the days in the 80´s and 90´s when our parents enthusiastically made sailors of us on the Optimists, sailing has been the core of our story of affection.  Out of it we have harvested many gifts, perhaps the most meaningful is the understanding of sportsmanship.

No matter how feisty a race might become, the victory has always been rejoicing over a petroleo* chased by a beer at the club bar. The “petroleo”- a traditional Mexican tequila-based cocktail, and staple at the club´s bar.

Another facet that has enhanced this tale has been the camaraderie developed among the sailors of the several clubs in Valle de Bravo. Thus, sailing has been the basis of our Valle community.

Once more, sailing is the basis of an even greater community that transcends borders with your visit. The passion that we all share for the telltales flying and the waves splashing creates an immediate connection of a brethren kind that we are certain you will feel as soon as we embrace you in a welcoming hug.

Your visit is very meaningful to us.  It will rejuvenate the sailor´s blood in our community and inspire us to pass on the joy of sailing to our children.  For this and much more, we are thankful.

My most heartfelt gratitude to the members and employees of our club, the J/70 class, the sponsors, and US Sailing for your generosity and support.  Please feel most welcome!”  The kind, welcoming words from Roberto “Pollo” Escalante, the Vice Commodore of Club de Vela La Peña and also the Chair of the 2017 IWKC in Valle de Bravo, Mexico.

The summer is Valle de Bravo´s rainy season.  A typical summer day begins with a sunny morning.  It develops the thermal breeze that comes in between 11 am and 12 pm.  Then the breeze holds until 3-4 pm, when the traditional afternoon shower comes in. Sometimes the rain comes in earlier, sometimes later, and sometimes it does not rain at all.  The temperature will range from low 60´s to mid 70´s. Very temperate.  However, as many J/24 and J/70 sailors will tell you, NEVER trust local weather forecasts, since there are no stations at Valle, forecasts are often wrong!

A very competitive contingent of women’s J/70 teams have assembled for the event.  Here are the individual team biographies:

American Teams:
– Team Despacito Senoritas- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-despacito-sentildeoritas.html
Vivien Allan is our main trimmer/tactician, Amy Clark is our jib/kite trimmer and Lindsay Benton is our bow gal.  Don’t be fooled by the direct translation of our team moniker Despacito (Slowly) Señoritas; instead, like us, it is inspired by the very popular, super fun, sassy, sexy, Spanish/English song Despacito by artists Luis Fonsi and Daddy Yankee.

– Team BAAM!- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-baam.html
Allie Blecher, Beka Schiff, Molly Noble, and Ali Blumenthal

– Team Seattle- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-seattle.html
Kathryn Meyer, Ramona Barber, Melanie Edwards, Nikki Daniel

– Team Your “Mom”- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-your-mom.html
Team “Your Mom” is very excited to sail in the 2017 IKWC. All four of sailors grew up sailing on Lake Erie in Ohio. Liz Barker, Taylor Robinson, Megan Riddle, Audrey Sheehan

– TEAM ‘MER- http://iwkc-2017-social.weebly.com/teamacutemer.html
Megan Ploch (skipper), Erin Dubinski (main), Alix Hahn (tactics/jib), Carolyn Russell (kite trim and bow), representing American Yacht Club in Rye, NY,

– Team Scooter- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-scooter.html
Liz Hjorth, Stine Cacavas, Karyn Jones, and (inset) Jennifer Arrington

– Team CJ Racing- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-cj-racing.html
Team CJ Racing is comprised of Emily Maxwell, Elizabeth Dudley, Avery Field and Katy Nastro. Emily and Avery are cousins and grew up competing against one another in Optimists

– Team SDYC- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-sdyc.html
The team is made up of San Diego Yacht Club sailors – Giselle Camet Nyenhuis, Betty Sherman, Stacey Szabo, and Alexa Cavalieri.

Mexican Teams:
– Team Racing Comadres- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-racing-comadres.html
Eliane Fierro, Margarita Pazos, Caty Pi-Suñer, Valeria Pi-Suñer

– Team Chiquitas Pero Picosas- http://iwkc-2017-social.weebly.com/team-chiquitas-pero-picosas.html
The Flores sisters (Manuela, Casilda, & Camila) and the Sole sisters (Ana Clare & Sophia)

The Valle de Bravo “Weather Report” on YouTube:
https://youtu.be/3RqpkpFM00M

Follow the J/70 Women’s Keelboat World’s here
https://www.facebook.com/womenskeelboat/

For more International J/70 Women’s Keelboat Championship sailing information
http://www.regattanetwork.com/event/14736#_home

 

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the good mooch

While the word ‘Mooch’ still may remind folks of the racist nutbag running the USA for the moment or the Goodfella who ran his press office for 6 minutes last month, we hope the UK yacht Scaramouche can begin to wash the smell off what is a damned good nickname.  And if they keep taking underprivileged city kids out on a well-found racing yacht and then publicizing it beautifully to the world, they’re on their way.   From the blurb (snd thanks to Halcyon Yachts for the heads up).

After five days at sea, a team of inner-city teenagers have made history as the only crew from a comprehensive [what we call ‘public’ school in the US -ed] known to have finished the world’s largest offshore sailing race.  Scaramouche is a 45ft German Frers yacht that was built in 1982 for the Admirals Cup, a true thoroughbred. The students are however the stars of the show and they deservedly won the Media Prize and as such were first up at the Fastnet prize giving.

In non-Mooch related news, French skippers absolutely dominated the huge race, winning 9 of the 11 major trophies.  England may have the biggest races but they grow offshore talent in France like they grow grapes and dairy cows: Very, very well.

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VNR ALERT: AGENCY FEED - LEG 0 FINISH

Spanish team MAPFRE completed overall Leg Zero victory in the early hours of Wednesday (16 August) and struck the first psychological blow in the build-up to the Volvo Ocean Race 2017-18. But what...
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MAPFRE donne le ton

2017-18, AkzoNobel, Leg Zero, On board, On-board, Pre-race, St Malo to Lisbon Hayles, SHK, Scallywag, Steve 2017-18, David Witt, Leg Zero, On board, On-board, Pre-race, Skipper, St Malo to Lisbon, Team Sun Hung Kai/Scallywag, Witty

Ce que cette étape qualificative a confirmé c’est que les équipes ayant de l’expérience et une bonne préparation sont très proches les unes des autres. Les moins performantes savent désormais qu’elles ont du pain sur la planche, mais leur progression est encourageante, vu les entrées tardives. Il y a du temps pour combler la différence avec deux mois avant le grand départ depuis Alicante, le 22 Octobre prochain.

Leg Zero – une série de courses qui permettent de se qualifier pour la prochaine édition du tour du monde en étape – consistait en quatre mini étapes : un record battu sur le tour de l’Île de Wight, la Rolex Fastnet Race, une traversée de la Manche de Plymouth à Saint-Malo, et une étape plus au large entre Saint-Malo et Lisbonne.

Bien que les points engrangés n’ont aucune incidence sur la course, ces qualifications ont été fascinantes en cette période de pré-course.

En effet, Vestas 11th Hour Racing l’équipe skippée par Charlie Enright, ainsi que team AkzoNobel ont été capable de dépasser MAPFRE dans les derniers instants de cette étape finale de Leg Zero ce mercredi matin, preuve que les leaders devront toujours garder un oeil vers l’arrière aussi.

Enright était particulièrement satisfait d’accrocher une première victoire avant d’entamer l’édition 2017-18.

“On en aura peut être pas une autre comme celle-là” confiait le skipper Américain. “Nous avons progressé tous les jours où nous avons été sur le bateau tous ensemble et c’est plaisant de voir que notre progression est récompensée par une victoire.”

Pour les équipes plus expérimentées et les nouveaux entrants, Leg Zero s’est révélé être un test extrêmement intéressant.

Les équipages ont eu affaire à toutes les conditions : Un tour de l’Île de Wight intense et assez brutal, dans une météo décrite par Dee Caffari – skipper de Turn the Tide on Plastic – comme étant presque aussi difficile que le grand Sud ; Un classique, la Rolex Fastnet race ; Un rapide sprint vers Saint-Malo et pour terminer des conditions assez pénibles sans vent, qui ont obligé la direction de course à séparer la dernière étape en deux avant d’y mettre un terme tôt ce matin.

Pour sa première participation en tant que skipper, Simeon Tienpont, sur AkzoNobel déclarait : “Je savais que c’était difficile de naviguer sur ces bateaux monotypes, et c’est l’une des choses que j’ai apprise. Nous savions que ce sont des courses très serrées mais là on réalise l’importance d’être rodé à bord, et d’avoir tout le monde concentré à tout moment.”

Après des mois d’entraînements dans toutes conditions, le skipper de MAPFRE, Xabi Fernández va maintenant encourager son équipe à se reposer avant d’attaquer les préparations finales. “Une des choses que l’on doit faire à présent c’est de nous reposer, parce que ça a été beaucoup de travail durant ce dernier mois,” nous confiait-il. “Ensuite nous travaillerons sur les petits détails du bateau, ferons notre dernière préparation physique, et nous nous assurerons que tout le monde est en forme, puis on se focalisera sur le départ.”

Il n’y aura pas de répit pour la skipper britannique Dee Caffari puisque Turn the Tide on Plastic – qui porte le message du programme des Nations Unies “Clean Seas” – doit maintenant finaliser son équipage et se préparer pour le tour du monde : “les progrès réalisés sont impressionnants dans une aussi courte période, donc je suis enthousiaste concernant l’avenir et nous avons encore du temps avant le grand départ en Octobre”.

Même s’ils peuvent paraître en retard, l’équipage mixte de 5 femmes et 5 hommes majoritairement composé de moins de 30 ans peut certainement challenger le reste de la flotte, comme ils viennent de le prouver ces dernières 48 heures : “Le fait d’avoir été en tête dans cette dernière étape, c’était super. La confiance que cela a donné à notre équipe, on pouvait le voir, et la concentration, l’intensité, tout le monde a élevé son jeu puisqu’on pouvait voir les autres bateaux juste derrière nous.”

Avec seulement 53 jours restants avant le départ du Prologue, entre Lisbonne et Alicante, il est temps pour les équipes de faire face aux derniers entraînements, de revoir les engagements de leurs sponsors, et de prendre part aux formations de sécurité.

Ces quelques semaines vont être précieuses pour l’équipe de Hong Kong, Sun Hung Kai / Scallywag qui n’a eu qu’une semaine de navigation avant d’entamer Leg Zero.

Le skipper David Witt et son équipe ont des années d’expérience de navigation ensemble, mais n’ont pas encore trouvé leur réglage idéal, pour pouvoir tirer le meilleur de leur Volvo Ocean 65.

“La course pendant Leg Zero nous a montré et nos points faibles et nos points forts” déclarait Witt. “MAPFRE a dominé, ils ont montré à tout le monde qu’ils sont très forts et ils ont mis la barre très haut. Nous ne sommes pas les plus faibles dans tous les domaines – il y a des choses dans lesquelles nous sommes meilleurs. C’est bien d’avoir l’opportunité de constater cela dès à présent, plutôt que lors de la deuxième étape. À partir d’aujourd’hui, nous avons cinq semaines pour corriger nos problèmes, j’ai une bonne idée de comment nous allons nous y prendre.”

Alors qu’il est très tentant de positionner MAPFRE comme favori pour cette prochaine édition, il est encore trop tôt pour pouvoir l’affirmer, et Xabi ne prend rien pour acquis : “Je pense que Dongfeng est très bien préparé et ils ont aussi beaucoup travaillé tout l’hiver. Les nouvelles équipes comme AkzoNobel arrivent avec une bonne expérience, et ils s’améliorent tous les jours. Il y a aussi un très bon mix entre les marins de Brunel, qui sont très expérimentés et très compétitifs.”

Charles Caudrelier, dont l’équipe termine deuxième au classement général, et a gagné la Rolex Fastnet ajoute : “Je suis très confiant – à part la Fastnet, on a fait des résultats plus mitigés, avec quelques petites erreurs de navigation, mais sinon en vitesse etc. le bateau va vite, je pense que l’équipe travaille bien ensemble et c’est le plus important. On n’est pas surpris de voir les Espagnols en forme, on savait que ce serait le client, mais toutes les équipes sont fortes et on l’a vu puisqu’il y a eu plusieurs vainqueurs d’étapes différents. Maintenant je suis plutôt confiant, et on va travailler pendant ces dernières semaines notamment avec les Espagnols pour aller encore plus vite.”

Alors qu’ils seront à quai, à Alicante dans quelques semaines, les équipages navigueront 45 000 milles autour du monde – et le fait de savoir que tout peut arriver en fait le test ultime pour une équipe de sport professionnel.

Leg Zero, classement final :

 MAPFRE 29 points Dongfeng Race Team 24 points Team Brunel 23 points team AkzoNobel 22 points Vestas 11th Hour Racing 20 points Turn the Tide on Plastic 13 points Team Sun Hung Kai/Scallywag 9 points

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Volvo Ocean Race / Vestas 11th Hour Racing s'impose sur l'étape 4, MAPFRE remporte la Leg Zero

Volvo Ocean Race / Vestas 11th Hour Racing s'impose sur l'étape 4, MAPFRE remporte la Leg Zero

Quatrième et dernière étape de la Leg Zero pour la Volvo Ocean Race écourtée pour cause de vents trop faibles, Vestas 11th Hour Racing est déclaré vainqueur de cette ultime étape de Leg Zero. MAPFRE remporte les honneurs des la Leg Zero. 

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Credit: J Lecaudey/Volvo Ocean Race

L’étape, qui avait commencée depuis Saint-Malo dimanche dernier et qui devait voir les bateaux s’affronter jusqu’à Lisbonne, a été écourtée ce matin, pour prendre fin à 04h30 UTC.

Vestas 11th Hour Racing est déclarée vainqueur de cette ultime étape de Leg Zero. Team AkzoNobel termine deuxième, et la troisième place suffit à MAPFRE pour remporter la victoire au général.

“On en aura peut être pas une autre comme celle-là” confiait le skipper Charlie Enright. “Nous avons progressé tous les jours où nous avons été sur le bateau tous ensemble et c’est plaisant de voir que notre progression est récompensée par une victoire. Nous avons encore du travail mais ça nous met plus en confiance pour l’avenir.”

Classement de Leg Zero - Étape 4 :
1. Vestas 11th Hour Racing
2. team AkzoNobel
3. MAPFRE
4. Dongfeng Race Team
5. Turn the Tide on Plastic
6. Team Brunel
7. Team Sun Hung Kai/Scallywag

Classement Général :
1. MAPFRE 29 points
2. Dongfeng Race Team 24
3. Team Brunel 23
4. team AkzoNobel 22
5. Vestas 11th Hour Racing 20
6. Turn the Tide on Plastic 13
7. Team Sun Hung Kai/Scallywag 9

par la rédaction
Source : Volvo Ocean Race

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Vidéo / Le Mirabaud Sailing Video Award pour célébrer les auteurs des meilleures vidéos de voile

Vidéo / Le Mirabaud Sailing Video Award pour célébrer les auteurs des meilleures vidéos de voile

Le Mirabaud Sailing Video Award, nouvelle distinction, aura pour objectif de célébrer les auteurs des meilleures vidéos de voile produites chaque année dans le monde entier. Destiné en priorité aux professionnels de l’image, le concours souhaite aussi récompenser les marins professionnels qui filment leurs exploits durant des régates. 


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Credit : A.Farré

Une mention spéciale ainsi qu’un prix (assorti de prize-money) seront décernés aux marins professionnels qui auront réalisé la meilleure vidéo lors d’une régate.

Les vidéos seront publiées sur le site Internet dès leur réception, tandis que le jury international et le public seront appelés à voter dès le 1er novembre. Les vainqueurs du Mirabaud Sailing Video Award seront célébrés à l’occasion du Yacht Racing Forum à Aarhus, Danemark, les 27-28 novembre.

Le lauréat du prix principal - le Mirabaud Sailing Video Award - sera désigné par un jury international. Le Prix du Public dépendra quant à lui du nombre de votes acquis par chaque vidéo sur Internet.

Enfin, le Prix Spécial du Jury récompensera la meilleure vidéo réalisée par un marin en course, filmée entièrement à bord de son voilier.

Les vainqueurs se départageront un prize money de € 2000 au minimum.

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La France fait main basse sur la Fastnet

La France a galvanisé sa réputation de plus grande nation de course au large du monde en dominant les résultats de la majorité des classes engagées sur la Rolex Fastnet Race pour la troisième édition consécutive. Sur les 11 prix principaux, les bateaux français en ont manqué seulement trois, sachant que l’un d’eux (Dongfeng Race Team, équipe chinoise qui participera à la prochaine Volvo Ocean Race) était mené par un équipage composé d’une majorité de marins français.

L’événement vedette du Royal Ocean Racing Club, qui a lieu tous les deux ans, a attiré cette année encore une flotte record de 362 bateaux, soit six de plus qu’en 2015. La course conserve son statut de plus grande course au large du monde, mais c’est aussi la plus populaire – lors de l’ouverture des inscriptions, la limite maximale de la flotte IRC fixée à 340 bateaux a été atteinte en seulement 4 minutes et 24 secondes !

Comme toujours, le parcours a emmené l’énorme flotte dans l’ouest de la Manche de part et d’autre de la zone interdite du « dispositif de séparation du trafic » entre Land’s End et les îles Scilly, puis à travers la mer Celtique jusqu’au rocher du Fastnet, à quatre milles au large du sud-ouest de l’Irlande, avant de prendre le chemin du retour par le sud en laissant Bishop Rock et les îles Scilly à bâbord et enfin, après le passage du Cap Lizard, jusqu’au finish au large de Plymouth – soit un parcours total de 605 milles nautiques.

Tout aussi impressionnant que la taille de la flotte de la Rolex Fastnet Race : sa diversité, allant des nombreuses meilleures équipes de course au large du monde, appartenant soit à des propriétaires privés, soit sponsorisées, à des inscriptions amateur en famille ou entre amis, ou encore celles d’écoles de voile composées de membres d’équipage pour qui la Rolex Fastnet Race se classe souvent comme « l’Everest » de leur carrière en course au large.

Le traditionnel départ échelonné du dimanche sur le Solent pour tous les bateaux, donné le lendemain de la Semaine de Cowes, a été spectaculaire, la flotte géante s’étant préparée et organisée par classe, en commençant par les multicoques à 11h00, et en finissant 1 heure et 40 minutes plus tard par les monocoques les plus grands. Ces derniers ont été accompagnés vers l’ouest du Solent par une flotte impressionnante de bateaux spectateurs, avant de passer le goulet d’étranglement à Hurst et de sortir dans la Manche.

La course de cette année était une « classique » d’un point de vue météorologique avec un bord qui s’est prolongé jusqu’au rocher du Fastnet, suivi d’un run pour retourner jusqu’à Bishop Rock, puis d’un bord de reaching jusqu’à la ligne d’arrivée. Les conditions pour les concurrents en tête de la flotte étaient modérées, quoique quelque peu délicates, avec un front qui s’étalait sur tout le sud du Royaume-Uni, et qui a généré une petite pause côté vent, avant que ce dernier ne rentre par le nord-ouest.

Les bateaux de moyenne à petite taille en ont eu pour leur argent, avec un passage difficile dans des vents approchant les 30 noeuds sur leur route vers le rocher du Fastnet. Ces mêmes conditions qui ont permis aux bateaux plus gros de glisser sur le chemin du retour après le Fastnet.

Le tenant actuel du record sur le parcours, le maxi trimaran Spindrift 2 de 40m de Yann Guichard et Dona Bertarelli, absent cette année, a laissé le champ libre au MOD70 de Tony Lawson, Concise 10 (ex-Virbac Paprec) pour passer la ligne d’arrivée en tête. Du fait du long bord, les records ne sont pas tombés, le trimaran bleu bouclant le parcours en 42 heures et 55 minutes (contre le record de Banque Populaire V en 32 heures et 48min en 2011). Cependant, si quelqu’un doutait de la capacité d’un multicoque au près, le temps de Concise 10 pour rejoindre le rocher du Fastnet a été environ 29% plus rapide que celui du maxi monocoque à la pointe de la technologie de George David, Rambler 88, premier monocoque à enrouler le Fastnet, plus de 10 heures plus tard. Ironiquement, compte tenu de la domination de la France dans les courses au large en multicoques, c’est la seule classe où un bateau britannique a remporté la course de cette année.

Favori pour passer la ligne d’arrivée en tête côté monocoque : Rambler 88, dont le propriétaire, George David, a de nouveau dû affronter ses démons, après avoir failli perdre la vie dans l’édition 2011 de la course, lorsque la quille de son précédent 100 pieds est tombée et que lui et un groupe de marins ont dérivé en s’éloignant du bateau. Cependant, d’autres bateaux avaient une chance, tels que celui de la légende de la course autour du monde originaire de Finlande, Ludde Ingvall, avec son maxi de 100 pieds CQS substantiellement modifié, ainsi que Nikata, superyacht de haute performance de 115 pieds, bateau le plus long de la flotte. Les trois équipages comptaient tous beaucoup d’anciens de l’America’s Cup et de la Volvo Ocean Race, dont la plupart des marins de l’ère Alinghi 2007, naviguant avec Dean Barker sur Rambler 88, avec l’ancien barreur de l’America’s Cup Chris Dickson sur CQS, ou encore avec le vainqueur de la dernière America’s Cup, Peter Burling, qui a profité de l’embarquement le plus confortable sur Nikata .

Encore une fois, le temps de Rambler 88 de 2 jours 9 heures 34 minutes et 26 secondes arrive bien au-delà du record de 1 jour 18 heures et 39 minutes sur la course établi en monocoque par l’équipage d’Ian Walker sur le VO70 Abu-Dhabi Ocean Racing en 2011.

Alors qu’il y a eu un petit ralentissement en allant vers le Fastnet lorsque les bateaux ont traversé le front, tous les bateaux ont été pris au piège au retour à des degrés différents par des nuages géants qui ont aspiré le vent et déversé la pluie sur les équipages. Le vainqueur potentiel de la classe IRC Zero était le Cookson 50 de l’américain Ron O’Hanley, Privateer, cependant avant cela Rambler 88 et Nikata ont tous deux été en tête, pas seulement dans leur classe, mais au classement général IRC.

Parmi les classes professionnelles en course en dehors de la flotte IRC cette année, on retrouve les Class40, les IMOCA 60 et les monotypes VO65 en compétition pour le ‘Leg Zero’ de la Volvo Ocean Race 2017-18. La Rolex Fastnet Race représentait la première occasion pour les sept VO65 de se réunir pour une course majeure. L’équipage de Simeon Tienpont, skipper d’Akzonobel, a pris la tête au Cap Lizard et mené les débats pour contourner le rocher du Fastnet. Cependant, la compétition principale a surtout eu lieu entre l’équipe espagnole de MAPFRE, menée par Xabi Fernandez, et l’équipe de Dongfeng Race Team, skippée une fois encore par le français Charles Caudrelier. Leur sprint vers la ligne d’arrivée a été remporté par l’équipe chinoise mais de moins d’une minute. Comme Xabi Fernandez l’a expliqué : « Nous creusions l’écart sur la quasi fin, mais une grosse bourrasque est arrivée avec plus de 20 nœuds. C’était beaucoup trop pour la voile, nous avons dû décrocher et ils nous ont dépassé. »

Cependant, la performance des VO65s a été éclipsée par l’équipage en double de Paul Meilhat et Gwénolé Gahinet à bord de SMA, un IMOCA 60, plus petit, qui a réussi à effectuer un temps de course similaire aux VO65s. En plus d’être un duo gagnant, ayant précédemment remporté la victoire dans la Transat AG2R en Figaro, SMA a également bénéficié du remontage de ses dérives droites originales, avec lesquelles (lorsque le bateau s’appelait MACIF) ce bateau a gagné le Vendée Globe 2012-2013 avec François Gabart. Cela s’est avéré être une configuration décisive au près en allant vers le rocher du Fastnet, et son avance de 48 minutes alors n’a pas pu être rattrapée sur les bords de portant suivants par les 60 pieds de nouvelle génération avec des foils, tels que ceux de de Boris Herrmann et Pierre Casiraghi, à bord de Malizia – Yacht Club de Monaco, ou encore Jean-Pierre Dick et Yann Eliès sur StMichel-Virbac, qui après avoir enroulé le rocher, ont terminé deuxième en ayant navigué près de 10% plus rapidement que SMA entre le rocher du Fastnet et Plymouth.

La classe la plus importante parmi les flottes non-IRC était celle des Class40s, avec 26 bateaux, incluant également tous les derniers designs, dont Verdier, Owen Clarke, Manuard, le plus récent étant Carac, le plan Marc Lombard de Louis Duc présentant le volume le plus élevé autorisé à l’avant selon les règles de la Class40.

Le Président de la Class40, Halvard Mabire, naviguait avec sa partenaire anglaise Miranda Merron sur Campagne de France, un bateau avec son propre design. Ils ont été les premiers arrivés à enrouler le rocher du Fastnet, mais ils ont ensuite été rattrapés par des machines plus rapides et plus puissantes au reaching, à savoir V and B de Maxime Sorel et Phil Sharp de Jersey sur Imerys, tous deux des plans Sam Manuard, qui concourrait à bord du vainqueur V and B.

Tandis que ces classes de haut niveau ont fait les gros titres, la majorité des bateaux en compétition s’affrontaient dans la flotte IRC forte de 312 bateaux. Si la France avait gagné en IMOCA 60 et en Class40, où les français étaient majoritaires, ils ont ensuite prévalu dans les autres flottes IRC où ils ne l’étaient pas.

En IRC One, une rude bataille pour la tête a eu lieu sur l’eau entre le HH42 Ino XXX de James Neville et le magnifique Mylius 15e25 Ars Una de l’italien Vittorio Bissarini, et cette dernière a été remportée par le bateau britannique. Ces deux là ont pris une avance très importante sur l’eau, mais c’est Lann Ael 2, le JND 39 du parisien Didier Gaudoux, qui est sorti en haut du tableau, le temps compensé du bateau du Crouesty sortant avec plus de deux heures et demi d’avance sur le Lombard 46 Pata Negra, mené par le Hollandais Herman de Graaf et sa famille.

En IRC Two, le J/133 de Gilles Fournier et Corinne Migraine, Pintia, a réussi à repousser les avancées de son rival de longue date, à savoir le First 44.7 de Nick et Suzi Jones, Lisa, skippé pour la course par Michael Boyd, Commodore du RORC. Ces deux bateaux ont mené dans la classe IRC Two jusqu’à Plymouth, avec un rating inférieur pour Pintia permettant d’évaluer son temps compensé à 1 heure et 13 minutes d’avance. Cette fois, ce sont les coureurs en tête qui ont prévalu en temps compensé.

Michael Boyd a observé que Pintia était passée devant eux à Portland Bill. « Ils sont entrés et nous aurions probablement dû les suivre alors qu’ils venaient juste de réussir à passer. Nous sommes sortis et nous avons perdu quelques milles. Cependant, nous les avons repris dans la baie de Lyme alors que beaucoup de bateaux entraient et que pas mal d’entre eux ont dû s’ancrer. »

En IRC Three, c’était une fois de plus au tour des JPK 10,80s de terminer en tête, après la victoire de Géry Trentesaux sur Courrier Du Leon lors de la Rolex Fastnet Race 2015. Cette année, Géry Trentesaux était en équipage avec un ami dans la classe des multicoques, c’était donc au tour de deux bateaux français de se battre pour la première place. Arnaud Delamare et Eric Mordret à bord de Dream Pearls sont sortis en tête, gagnant de seulement 1 minute et 11 secondes en temps compensé sur Timeline de Marc Alperovitch. Ce résultat aurait pu être différent si Alperovitch et son équipage n’avaient pas passé six minutes à s’extraire du Shingles bank alors qu’ils essayaient de sortir du Solent.

Encore une fois, ces deux bateaux ont mené sur l’eau ainsi qu’en temps compensé devant peut-être le plus fort contingent de bateaux britanniques, tous menés en double – le duo mixte formé de Rob Craigie et Deb Fish sur le Sun Fast 3600 Bellino, terminant troisième au classement général. Autre bateau à avoir bien marché, le Russian 10.80, Bogatyr, skippé par le champion de Melges 20, Igor Rytov.

L’IRC Four a également été une affaire 100% française pour la tête de la compétition entre deux JPK 10.10s. D’une part, Pascal et Alexis Loison à bord de Night and Day ont gagné, l’équipe père et fils de Cherbourg a renouvelé la même prouesse qui leur avait permis de remporter la Rolex Fastnet Race en 2013. À deux reprises, Loisin père, un chirurgien orthopédique, et Alexis, un marin qui a réussi en Figaro, ont battu leurs rivaux de longue date et leur équipage à bord de Foggy Dew de Noel Racine.

Ces deux bateaux menaient au rocher du Fastnet en temps compensé, non seulement en IRC Four, mais aussi au général sur l’ensemble de la flotte IRC.

Noel Racine raconte ainsi comment il a perdu son rival : « Nous étions très proches, mais nous sommes tombés dans un trou de vent à 100 mètres du Fastnet, nous nous sommes arrêtés pendant deux minutes, et ils ont disparu. » Night and Day a enroulé le rocher avec 20 minutes d’avance en temps compensé, et a creusé l’écart, comme Noel Racine l’explique : « Un vent léger venait de l’arrière, donc les bateaux derrière nous avaient plus de difficultés, mais les bateaux devant étaient partis. »

La concurrent britannique le plus proche était Xara, le Swan SR 38 de Jonathan Rolls qui a terminé quatrième, trois heures et 23 minutes derrière Night and Day.

Night and Day a également mis de l’ordre en IRC Two en double, où il y a eu un nombre record de 58 inscriptions. Ici, les bateaux britanniques ont mieux marché, avec Bellino qui termine troisième derrière les champions hollandais en double Robin Verhoef et John van der Starre à bord de leur nouveau J/122e Ajeto!

Finalement, c’est le JND 39 de Didier Gaudoux, vainqueur en IRC One, Lann Ael 2, qui est sorti grand vainqueur de la flotte IRC, remportant la très convoitée Fastnet Challenge Cup.

« Nous avons fait une course fantastique », a déclaré Didier Gaudoux. « Nous avons eu de la chance avec la météo. Les conditions étaient bonnes pour l’équipe et pour l’équipage. Du rocher du Fastnet aux îles Scilly c’était parfait pour nous – l’angle du vent, la taille des vagues, etc. Il y avait du vent et ces bateaux aiment les grosses vagues. Nous marchions à plus de 20 nœuds – un nouveau record pour nous ! » Après avoir enroulé le rocher 29e au général, cette dernière partie de la course leur a permis de regagner du temps.

L’année dernière, alors qu’il était nouveau, Lann Ael 2 a fait une performance décevante dans la Brewin Dolphin Commodores’ Cup, mais depuis lors, le bateau a été fortement optimisé avec l’input de son navigateur, le vétéran du Figaro et voilier Fred Duthil.

Pour la grande majorité des équipages de la Rolex Fastnet Race, l’événement a représenté un accomplissement, en faisant partie d’une course océanique classique datant de 1925. Ce fut le cas pour les huit enfants de 15 et 18 ans du centre ville de Greig City Academy à Londres, qui participait à leur principale course au large, autant que pour le jeune équipage chinois du Noahs Sailing Club à Shanghai, mené par Ting Lee à bord du First 47.7 EH01. La course a également attiré de nombreux bateaux célèbres allant du trimaran jaune A Capella, vainqueur en 1978 de la Route du Rhum avec Mike Birch, à Kialoa II, le maxi de 72 pieds S&S, avec lequel l’homme d’affaire américain Jim Kilroy a fait campagne pour la victoire dans la Transpac en 1965 et sur la Sydney Hobart en 1971.

Nick Elliott, Responsable des Courses du Royal Ocean Racing Club, a déclaré : « C’était une course fantastique – un début délicat avec des conditions difficiles, mais une excellente façon de terminer avec un vent soutenu au portant tout au long du parcours entre le rocher du Fastnet et Plymouth, où notre sponsor Rolex a fait en sorte que tous se sentent bienvenus dans le Village de la Course.

« Félicitations à Didier Gaudoux et à l’équipage de Lann Ael 2, des gagnants dignes de leur victoire. Merci à notre équipe d’encadrants de la course et de bénévoles, qui ont travaillé sans relâche pour rendre l’accueil à l’arrivée le plus chaleureux possible pour tous. »

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the evil that lurks

Tuesday 15th August 2017, Kinsale, Co. Cork racing in the Euro Car Parks Half Ton Classics Cup 2017 at Kinsale Yacht Club, Ireland.Photograph: David Branigan/OceansportWe of course are loving the Half Ton Cup action, but never forget just how much “fun” these things are downwind in a little breeze!

Oh and here is our daily reminder of the one (and the one winning) that we let get away

Full results here.

 

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the D man

Anyone who’s played around in the Caribbean racing scene for any time has come across “D” Randy West.  Quick with a multihull, quicker with a drink or a joke, we’re sad to see West go and we enjoyed our own time racing with and against West on various Gunboats.   SA’er “Rasputin” wrote a little eulogy below; hit up D’s Facebook Page for all the posts from wellwishers, and add your own.  And once again,  #fuckcancer. 

One of the Godfathers of the Caribbean multihull sailing and racing. and partying scenes D. Randy West has been lost to brain tumors from melanoma. I was still in bed early this morning and heard Skype ringing on my computer and it turned out to be a fellow Caribbean multi maniac in Aruba who had heard rumors of Randy passing. Must have been during the night and no real details yet but what I found on his Facebook page.

Randy owned PPALU, a 75′ Spronk catamaran and had skippered and raced a long line of Spronks since the 80’s including SHADOWFAX and SKYJACK. I was lucky enough to have raced with and against him in the Caribbean and New England and he will be greatly missed among his tribe. His enthusiasm and smile was infectious and there was always a party that was threatening to break out wherever he went.

-Rasputin

 

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game of thrones

Monday 14th August 2017, Kinsale, Co. Cork Nigel Biggs’ Checkmate VIII taking the overall lead after three races on the opening day of the Euro Car Parks Half Ton Classics Cup at Kinsale Yacht Club, Ireland.Photograph: David Branigan/Oceansport

Is this the boat to finally knock Swuzzlebubble (the boat I should have bought when I had the chance! – ed) off the Half Ton Throne? After 3 races, they are indeed on top – barely.

 

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quite nice

Being There

Friday 4th August was the start of the Brisbane to Keppel Yacht Race covering some 340nm up the Queensland coast as a feeder into Hamilton Island Race week. With 35 entries ranging in size and a weather forecast better suited to offshore water skiing, it was always going to be interesting.

The fleet got underway in a nice 15 knot south westerly breeze, and within an hour the 100 footer Wild Oats was out of site with the rest of the fleet praying or the wind to hold tight for a few hours. For some, those prays were answered! For a lot of the fleet ( including Auric Quest) they were not and the the Morton Bay yacht park was at capacity.  After doing a max speed of 1.5 knots into a 2 knot current ( yes we went backwards at one point) Eventually  a nice little breeze blew in and we were away.

The next 24 hours saw us travelling in a 10-12 knot south to south easterly breeze along Fraser island as we dodged the array of sea life in this area (Whales everywhere, dolphins everywhere, sea snakes, turtles and the best ………Manta Rays)  as we neared the top end of Fraser the breeze gradually swung east and the North east and ending in the north as we turned left and headed towards Keppel Bay.  A Lot of the fleet behind us got caught in a large hole that opened up of Fraser island and by Sunday morning the retirements were starting to roll in.

As we neared Capricornia Point the breeze started to die and before we knew it we were 30nm from the finish and our ETA suggested it was going to take us around 30 hours!!! Luckily for us we picked up a light north easterly and was able to hoist the light assy and cruise home doing 8 knots crossing the line at 2.10am on the Monday morning.

Over all victory went to Sam Haynes TP52 Celestial, with Mark Griffiths fast 40 Showtime coming in second and Wild Oats V1 third.

This race is very tactical and a lot of luck, but I would encourage anyone who has done it to get on board next year.  is an amazing part of the world and over all good sailing. Next on the agenda is Hamilton island Race week. – Andy G.

Sorry we were late getting to this. – ed.

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the guns of new york

Big Pimpin’

If you wanna race at 20+ knots and still party like a rock star on your racing machine, no one does it quite like Gunboat.  Here’s a muy bonito look at the NYYC Multihull Regatta, with Gunboats making up 6 of the 8 entries in the class (including some newly imported AC talent) and taking 1st and 3rd.  Buy your own over here.

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