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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Victoire américaine devant la Suède et Monaco

Organisée par le Yacht Club de Monaco avec le concours de FxPro, Eventica, Fon, l’équipementier Slam et le chantier Erplast, la Monaco Optimist Team Race a de nouveau été synonyme de succès pour sa 11e édition. Cet évènement incontournable de team-racing est une occasion unique pour des jeunes venus des quatre coins du monde de s’affronter à armes égales sur un plan d’eau qui se prête parfaitement aux grandes épreuves de renom. « C’est toujours un honneur et un réel plaisir d’accueillir cette régate » pour Bernard d’Alessandri, Secrétaire Général du Y.C.M « nous sommes très heureux de travailler sur ce format dont la notion d’esprit d’équipe est bien plus poussée que sur d’autres évènements ».

Pas de temps mort

De bout en bout, cette édition aura tenu ses promesses, en termes de participation tout d’abord avec 20 équipes en lice et 19 nations représentées par 80 coureurs : une première depuis la création de l’épreuve. Les conditions exceptionnelles, oscillant de 6 à 15 nœuds avec une mer plate, ont elles aussi joué un rôle indéniable à la réussite de l’évènement permettant d’enchaîner les rencontres sans aucune fausse note. 207 matchs ont ainsi été réalisés en quatre jours de régate.

Progressivement dans le bain

En amont des courses débutées jeudi, certaines équipes à l’image de l’Allemagne, l’Ukraine, la Chine, les Pays-Bas, la France et Monaco ont participé à une Clinic internationale menée par l’inégalable Chris Atkins, pointure dans le monde du team-racing et l’un des 14 arbitres internationaux présents sur cette épreuve. Un tour de chauffe de qualité pour les concurrents qui ont ainsi travaillé pendant trois jours les procédures de départ, les règles de course, la communication mais aussi la cohésion au sein d’une équipe… Parfait pour se mettre en jambes.

Le couteau entre les dents

Troisième l’année précédente et à égalité de points avec les Suédois du KSSS, l’équipe nationale américaine s’est alignée au départ avec la ferme intention de ne pas partager le podium. En tête pendant l’intégralité du round robin, la formation s’est inclinée à seulement deux reprises sur les 19 matchs qu’elle a réalisés. Deux défaites qui ont été concédées contre les Italiens du Yacht Club Italiano puis contre les Ukrainiens de l’Odessa Black Sea Yacht Club. L’équipe monégasque, composée de Noah Garcia, Leonardo Bonelli, d’Alessandro et Matteo Asscher, a quant à elle joué au jeu des chaises musicales pendant la phase de qualification. Occupant un temps la 4e place derrière les Finlandais du Helsingfors Segelklubb à l’issue de la première journée, Monaco a de nouveau bousculé le trio de tête remontant sur la troisième marche du podium provisoire vendredi soir avant de se faire doubler par les Ukrainiens l’avant-dernier jour.

Un suspense haletant

Il n’aura fallu que quelques heures ce dimanche pour que le suspense touche à sa fin avec une victoire finale des Etats-Unis. Leaders au classement général depuis le coup d’envoi des hostilités, la formation venant d’outre-Atlantique a largement mérité cette première place malgré une concurrence intraitable en témoigne la niaque des Suédois, constamment sur leurs talons. Monaco arrache finalement la troisième place aux Ukrainiens qui laissent ainsi s’échapper le podium qui leur était pourtant accessible.

Tourné vers l’international

Toujours enclin à renforcer ses relations vers l’international, le Yacht Club de Monaco joue un rôle incontournable dans le rayonnement de la Principauté. C’est dans cette démarche qu’est mis en place cette année un échange entre Monaco et la Chine permettant aux trois premiers du classement de la Monaco Optimist Team Race de s’envoler à la fin du mois d’août 2020 pour Sanya, direction le Visun Royal Yacht Club, par ailleurs membre de la Belle Classe Destinations, le label de reconnaissance du Yacht Club de Monaco pour les Marinas et Yacht Clubs dans le monde.

Ce déplacement leur permettra de participer, en tant qu’invités, à la Monaco Optimist Team Race China Regional Qualification Trail. Organisée à l’issue de quatre compétitions pré-sélectives, cette régate nationale permet aux concurrents chinois de décrocher leur place pour la prochaine MOTR. Cette année, Lu Saiya, Chen Nan (Ironrock Sailing Club – Xiamen), Chen Qiyun (Fuzhou DH Yo Sailing Club – Fuzhou) et Luo Tianxuan (Visun Royal Yacht Club – Hainan) s’étaient inscrits comme les meilleurs des épreuves dans leur pays et ont ainsi pu venir à Monaco.

Le sport en paix

La MOTR est avant tout un moment de partage pour les concurrents en témoigne la cérémonie d’ouverture durant laquelle ils ont brandi une « White Card » petit carton blanc, signe d’un engagement pour la paix dans le monde. Créée par Peace and Sport, présidée et fondée par Joël Bouzou, cette initiative permet de rappeler l’importance des valeurs qui entourent le sport.

Pas de répit pour le Y.C.M.

Le Yacht Club de Monaco poursuit cette nouvelle année sur les chapeaux de roues enchainant les événements sociaux et sportifs. Alors que la MOTR battait son plein sur les quais et dans la baie monégasque, le pont supérieur du Club House a réuni vendredi soir pas moins de 500 invités aux côtés d’artistes internationaux, dont Martin Solveig, à l’occasion du Nouvel An russe. Une semaine chargée qui en annonce une autre avec l’organisation le week-end prochain (16-19 janvier) du 3e acte des Monaco Sportsboat Winter Series, rendez-vous incontournable des régatiers de J/70 et de Melges 20 avant de mettre le cap sur la 36e édition de la Primo Cup – Trophée Credit Suisse du 6 au 9 février prochain.

Podium Monaco Optimist Team Race 2020 :

USA Optimist National Team (USA) KSSS – Royal Swedish Yacht Club (SUE) Yacht Club de Monaco (MON)

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Yann Eliès : « Sur le Vendée Globe, j’aimerais un jour avoir les moyens de mes ambitions »

Vainqueur en novembre dernier de la Transat Jacques Vabre avec Charlie Dalin sur Apivia, Yann Eliès a failli lancer in extremis un projet de Vendée Globe 2020 sur un bateau neuf, avant de renoncer. A bientôt 46 ans, le Briochin ne manque pour autant pas de projets, comme il le confie à Tip & Shaft.

Revenons d’abord sur la Jacques Vabre : avec un peu de recul, te dis-tu que votre victoire était méritée ou heureuse ?
Les deux ! Elle est méritée pour toute l’équipe qui a travaillé à la conception et à la fabrication du bateau : la vraie victoire a été d’avoir réussi à nous mettre à disposition une machine capable de gagner la course. Je me souviens que, lorsque on a mis le bateau à l’eau et qu’on est arrivés, trois jours après, à taper les 20 nœuds très facilement dès le premier bord, j’ai eu le sentiment qu’on avait un coup à jouer sur la Jacques Vabre – j’ai rêvé tout de suite. Ensuite, on a eu un peu de chance dans le Pot-au-noir, il faut le reconnaître, mais nous étions là pour saisir l’occasion, parce que nous avions su éviter de faire des bêtises qui auraient amputé le potentiel du bateau.

Avez-vous eu besoin d’appuyer sur la pédale de frein pendant cette Jacques Vabre ?
Disons que nous avons été sages dans l’option de départ, ça a été la meilleure décision qu’on ait prise de la course. On savait que l’option ouest était engagée et surtout dangereuse, car si elle ne s’avérait pas payante, c’était une voie de garage, sans retour possible ni plan B. Ça s’est finalement ouvert un petit peu pour ceux arrivés derrière comme Thomas Ruyant, mais pour nous qui étions devant, surtout avec un bateau neuf, ça ne valait pas le coup. Après, on a levé le pied après l’équateur parce qu’on avait course gagnée.

Au terme de ces quelques mois sur Apivia, quel est ton retour sur ce bateau ?
J’ai adoré les allures débridées, entre 65 et 130 degrés du vent. Avant, on avait du mal à commencer à voler en-dessous de 90 degrés, là, on a comblé toute cette plage entre 65 et 90 avec des machines démoniaques. En revanche, elles le sont aussi au niveau de la vie à bord, parce qu’on se retrouve avec des zones d’impact au niveau du cockpit. Concrètement, tu encaisses les chocs comme si tu étais à l’étrave du bateau il y a dix ans : c’est comme si tu mettais ta cellule de vie dans la crashbox, c’est super inconfortable. Après, j’ai été déçu des performances des nouveaux bateaux au portant, ils ne sont pas plus rapides que ceux de la génération précédente. Donc je pense qu’une des clés, cet hiver, va être de les faire progresser sur ces allures.

Justement, si tu étais aujourd’hui dans la peau d’un marin qui va prendre le départ du Vendée Globe dans dix mois, sur quel bateau te verrais-tu ?
(Rires). Je crois que je partirais quand même avec Apivia parce que c’est un bateau qui m’a semblé facile d’utilisation et assez polyvalent, mais j’aurais une peur bleue de Hugo Boss qui a tout misé sur le portant là où nous, en France, on veut toujours trouver un compromis. Sur cette Jacques Vabre, s’il avait fait une course raisonnable, on ne l’aurait pas vu, je pense qu’il s’est trompé d’objectif en partant plein ouest alors que le bateau n’était pas prêt.

Alex Thomson est-il selon toi le grand favori du Vendée Globe ?
Je t’en dirai plus quand j’aurai vu la forme des foils qui vont sortir au printemps prochain, mais aujourd’hui, c’est lui qui a mis le curseur le plus loin et qui a le bateau le plus typé.

A propos de Vendée Globe, l’annonce par l’organisateur de ta candidature pendant la Jacques Vabre a fait du bruit, était-ce prévu comme ça ?
Disons que j’étais en discussion avec un partenaire qui pouvait me permettre d’être au départ du Vendée en construisant un bateau, ce qui était d’ailleurs l’unique condition pour y participer parce qu’il n’y avait plus de bateaux disponibles. Comme il fallait déposer le dossier avant le 1er novembre, on s’est inscrits. Après, j’ai été un peu victime de la communication du Vendée Globe, on leur avait demandé de nous déclarer comme skipper inconnu avec bateau inconnu, comme ça existe sur d’autres courses, ça ne s’est pas passé comme ça, mais il n’y a pas de drame. Après, quand je suis rentré de la Transat Jacques Vabre, on s’est rendu compte que la discussion prenait trop de temps et que le budget était un peu en-deçà de ce qu’on espérait, on a donc été obligés de tout stopper. Sur le coup, j’ai été très déçu de ne pas pouvoir aller au bout, parce que comme tout le monde, j’y ai cru.

Tout le projet est-il tombé à l’eau ou restes-tu en contact avec ce partenaire en vue du Vendée 2024 ?
Ce n’est pas complètement tombé à l’eau, mais on passe d’une échéance hyper exaltante à moins d’un an, un véritable défi pour le skipper et le sponsor, à une échéance à cinq ans, c’est plus compliqué à vendre.

Ressens-tu une forme d’injustice de ne pas être au départ de ce Vendée Globe ?
La facilité serait de se dire que c’est injuste. Mais si j’analyse vraiment ces quatre années depuis 2016, je me rends compte que c’est quand même moi et les gens avec qui j’ai travaillé qui n’ont pas été bons. On a aussi peut-être manqué d’un peu de chance. Je suis quelqu’un qui préfère se concentrer sur le sportif – et ça, je pense que je l’ai plutôt bien fait, parce que j’ai gagné deux fois la Transat Jacques Vabre (2017 et 2019) et que j’ai fait deuxième de la Route du Rhum -, mais peut-être que sur mon réseau et sur la façon d’aller chercher des partenaires, je n’ai pas été bon, il faut le reconnaître.

Cela change-t-il ta manière de faire pour la suite ?
Oui, j’ai entamé une relation avec l’agence Oconnection que je trouve top, je me dis que c’est dommage de ne pas les avoir rencontrés six mois plus tôt.

Si tu te projettes désormais vers l’avenir, quelle priorité te fixes-tu ? Le Vendée Globe 2024 ?
Ma priorité du moment est de retourner faire du bateau, ce que je vais faire dès la fin du mois de janvier. Après, je me dis que tout est possible, je ne m’interdis rien, j’ai le sentiment que sur la route du Vendée Globe 2024, il y a beaucoup de choses à faire. Une Ocean Race en tant que skipper ou équipier, ça me dirait bien, surtout dans ce sens-là : faire cette course puis le prochain Vendée, ce serait le rêve. Le Vendée Globe, c’est quand même une course sur laquelle j’aimerais un jour avoir les moyens de mes ambitions.

As-tu des contacts pour participer à The Ocean Race ? Et au sein de l’écurie MerConcept (qui héberge le projet de Charlie Dalin), as-tu créé des liens avec l’équipe 11th Hour Racing ?
J’ai rencontré les organisateurs qui sont ultra-motivés pour qu’il y ait un bateau français au départ de la course. Maintenant, la marche est super élevée et c’est difficile à vendre à un sponsor français. Pour ce qui est de 11th Hour, je me suis rapproché de l’équipe que j’ai vraiment trouvée top, avec Charlie Enright, Mark Towill, Pascal Bidégorry, ça m’a effectivement vraiment donné envie de travailler avec eux dans un univers anglo-saxon. Ils ont prévu de faire une campagne d’essais d’équipage en mai prochain, j’espère qu’ils me donneront ma chance.

Tu disais que tu allais refaire du bateau fin janvier, en Figaro ?
Oui, je vais reprendre les entraînements à Port-laf, parce que je vais participer à la Transat AG2R.

Avec un skipper et un partenaire identifiés ?
Je serai équipier d’un skipper qui a son partenaire, ce sera annoncé prochainement. Ce qui est sûr, c’est que ces dernières années, j’ai éprouvé un réel plaisir à évoluer en double, que ce soit avec Samantha Davies ou Charlie en 2019, ou avec Jean-Pierre Dick avant. Donc j’espère que le bon « spirit » qui m’accompagne en double va continuer à fonctionner sur l’AG2R, une course que j’aimerais bien accrocher à mon palmarès. Ensuite, l’objectif sera de faire la Solitaire.

La fin de l’année sera sans doute l’occasion pour plusieurs équipages en Ultim de s’attaquer au Trophée Jules Verne, est-ce aussi un de tes objectifs, toi qui as déjà pas mal navigué en multicoque ?
Oui, bien sûr, j’ai proposé mes services à Gitana, je ne sais pas encore s’ils vont s’y attaquer. J’ai déjà accroché deux fois le Trophée Jules Verne [sur Orange et Orange II, NDLR], mon rêve serait d’y retourner. Ce qui est sûr, c’est que j’aimerais bien être en mer pendant le Vendée Globe. Je me rappelle de celui de 2012 que je n’avais pas fait, ça avait été compliqué à vivre.

Photo : Maxime Horlaville

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JO Tokyo 2020. Quentin Delapierre – Manon Audinet et Lucas Rual – Emile Amoros sélectionnés pour Tokyo

JO Tokyo 2020. Quentin Delapierre – Manon Audinet et Lucas Rual – Emile Amoros sélectionnés pour Tokyo

C’est le 7 janvier 2020 que le Bureau Exécutif du CNOSF a validé la sélection de l’équipage Quentin Delapierre & Manon Audinet en Nacra 17 (catamaran à foil mixte) et du duo Lucas Rual & Emile Amoros en 49er (dériveur double haute performance) pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Nacra 17 : l’ascension fulgurante de Quentin Delapierre & Manon Audinet
Quentin Delapierre et Manon Audinet ont été finalement sélectionnés. Ils se connaissent depuis qu’ils sont enfants et régataient déjà l’un contre l’autre en catamaran. Quentin débute à la Cataschool, à Larmor-Baden, avant d’intégrer le Dispositif France Jeunes Inshore de la FFVoile. Après deux victoires sur le Tour Voile en 2016 et 2018, Quentin décide de se consacrer à une préparation olympique. De son côté, Manon intègre en 2013 l’équipe de France associée à Moana Vaireaux pour la préparation olympiques de Rio 2016 en Nacra 17. En septembre 2018, Quentin et Manon se retrouvent pour former un nouvel équipage en Nacra17.
Seulement un an après avoir formé leur duo, le Vannetais Quentin Delapierre et la Rochelaise Manon Audinet commencent à marquer leur territoire et s’offrent à Enoshima, sur le plan d’eau des Jeux Olympiques, leur première victoire internationale lors de la World Cup Séries.
Quentin Delapierre, Nacra 17 (école de voile CATASCHOOL – 56) : « C’était un pari osé pour Manon comme pour moi car il y a 1 an et demi je sortais du Tour Voile, je n’avais jamais fait de Nacra et le délai était vraiment court pour arriver jusqu’à Tokyo. Mais Manon était convaincue et nous nous sommes tout de suite tout de suite engagés avec l’ambition de progresser rapidement et de nous en donner les moyens. J’ai aujourd’hui du mal à réaliser qu’on est sélectionnés, c’est incroyable comme annonce. Le fait d’aller à Tokyo est une véritable réussite personnelle même si ce n’est évidemment pas la finalité, il faut maintenant aller chercher une médaille. Mais je suis aujourd’hui persuadé qu’on a les capacités de régater parmi les meilleurs, nous n’avons vraiment pas à rougir mais nous devons encore progresser dans nos départs. Nous ne sommes pas les favoris, mais je suis persuadé qu’on fait partie des outsiders et que nous sommes très observés et craints sur certaines allures. En tous cas cette sélection nous donne une patate d’enfer pour nous donner à fond ! »
Manon Audinet, Nacra 17 (St Georges Voile – 17) : « Je suis très heureuse de partager cette sélection avec Quentin et Franck Citeau notre entraîneur. Aller aux Jeux est la finalité de notre discipline et quand on est un sportif de haut niveau on rêve de rentrer dans le cercle très fermé des médaillés olympiques. Ce serait hyper gratifiant compte tenu des sacrifices que cela implique. Ce projet c’est un sprint de deux ans pour aller chercher le graal ! Ça fait un an et demi qu’on a commencé à naviguer ensemble, notre pari était très ambitieux et on savait qu’il fallait tenter l’aventure à fond. On a travaillé très fort pour cela jusqu’à signer une victoire internationale sur le plan d’eau des Jeux lors de la World Cup cet été. On a encore des axes de progression mais on sait qu’on a la bonne méthode et que si l’on travaille à fond on peut arriver à faire de belles choses »

Lucas Rual & Emile Amoros en 49er sélectionnés aux JO202 Copyright : Sailing EnergyLucas Rual & Emile Amoros en 49er sélectionnés aux JO2020 Copyright : Sailing Energy

49er : Lucas Rual et Emile Amoros, jeunes et brillants
Lucas et Emile se sont rencontrés au Sport- Etudes de La Baule. Formé en septembre 2012, le duo pornicais dispose d’une complémentarité et une complicité à toute épreuve ! Après une très belle carrière en 29er, ils s’imposent désormais en 49er en se plaçant déjà plusieurs fois dans les 10 premiers des championnats d’Europe et du Monde.
Lucas est étudiant en école d’ingénieur à l’INSA Rennes, et Emile en école de Kiné, ils ont tous les deux mis leurs études entre parenthèses jusqu’à la sélection du bateau français pour Tokyo 2020 qu’ils viennent de décrocher.
Emile Amoros, 49er (APCC Voile – 44) : « Les Jeux Olympiques, forcément c’est un rêve ! On se prépare à cette sélection depuis 4 ans mais sans jamais vraiment imaginer y être pour continuer à progresser. Maintenant que l’on sait qu’on part tout prend forme ! L’équipe de France de 49er a un excellent niveau, nous étions 4 équipages à pouvoir prétendre à aller à Tokyo. Avec Lucas, on forme un super duo très complémentaire, bienveillant et on a la fougue ! Nous avons confiance en nous ce qui nous fait rester lucide dans la pression et les gros enjeux. En plus de cela, on est entouré d’un excellent groupe de préparation et d’entrainement mais aussi de partenaires fidèles à qui nous devons beaucoup. Maintenant il faut tout mettre en œuvre pour aller chercher une médaille et faire une grosse performance aux Jeux. On sait qu’on en est capable ! ».
Lucas Rual, 49er (Club Nautic Pornic – 44) : « Je me souviens que quand je régatais en Optimist, je regardais à la télévision les compétitions des 470 aux Jeux Olympiques. C’est un rêve d’enfant ! Et aujourd’hui c’est vraiment difficile de réaliser. Tous les équipages français ont un très bon niveau, et tous méritent cette place, alors bien sûr on y croyait, mais cela semblait toujours un peu loin. Ce qui est grisant, c’est que nous sommes des outsiders mais on sait que l’on peut se battre pour être devant. On l’a déjà montré, on est vraiment pas loin. Une médaille est clairement possible. »

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Transat AG2R. Armel Le Cléac’h avec Erwan Le Roux

Transat AG2R. Armel Le Cléac’h avec Erwan Le Roux

Tout en continuant à veiller de près sur la construction de son nouvel Ultim, Armel Le Cléac’h entamera sa deuxième saison en Figaro 3 avec en ligne de mire la Transat AG2R La Mondiale à laquelle il participera en double avec Erwan Le Roux.
Un défi qu’il aborde avec enthousiasme : « en 2019, j’étais revenu dans la discipline afin de rester affuté physiquement. Je savais que ça allait être compliqué mais ça m’a permis de voir où se situait mon niveau. Cette nouvelle saison, je l’aborde avec davantage d’ambition en matière de résultats ».

Avant de participer à la Solitaire du Figaro dont le départ sera donné fin août, le tenant du titre du Vendée Globe passera un premier test : la Transat AG2R La Mondiale dont le départ sera donné le 19 avril prochain à Concarneau. Une course qu’Armel connaît bien puisqu’il l’a remporté à deux reprises, en 2004 et 2010. « À chaque fois, je me suis imposé devant un bateau de Banque Populaire. Désormais, j’espère offrir la victoire à l’équipe ! » Pour y parvenir, le navigateur pourra compter sur un renfort de poids, celui d’Erwan Le Roux.
« Même si nous avons très peu eu l’occasion de naviguer ensemble, nous avons commencé quasiment au même moment, lors de la Solo Le Télégramme ». Armel salue également les « qualités humaines » du Morbihannais et apprécie « sa capacité à pouvoir barrer sur un Figaro 3 aux allures rapides et au portant ».

Erwan Le Roux peut en effet se targuer d’une solide expérience, sur de nombreux supports. En Multi50, il a notamment brillé à la Route du Rhum (vainqueur en 2014, 2e en 2018), à la Transat Jacques Vabre (vainqueur en 2009, 2013, 2015 et 2e en 2017) ou à la Transat Québec-Saint Malo (vainqueur en 2012). Le co-skipper ne cache pas son plaisir de revenir en Figaro : « je trouve cela passionnant d’avoir l’opportunité de pouvoir développer encore un peu le bateau, d’améliorer la performance. Je suis persuadé que nous formerons un bon binôme et que nous serons très complémentaires à bord. »
L’association avec Armel est également une source de motivation : « c’est un skipper tenace en mer, pointilleux dans sa préparation et fin dans ses analyses météo ». À 46 ans, le Morbihannais est également ravi de « découvrir le fonctionnement d’une équipe réputée, ce qui sera à coup sûr très enrichissant ». Le programme d’entraînement débutera après la mise à l’eau du bateau, à la fin janvier.

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Le Belem est à la Rochelle, mise en chantier prévue le 13 janvier

Le trois-mâts Belem est arrivé, depuis Nantes, au port de la Pallice à La Rochelle. Une mise en cale sèche est prévue lundi 13 janvier au chantier Le Camus pour cette traditionnelle opération hivernale.


Le Belem est à la Rochelle

Crédit : Benjamin Decoin

Le Belem restera plusieurs semaines à La Rochelle avant de repartir vers Nantes, son port d’attache. Il débutera sa saison de navigation le 1er avril depuis Nantes pour 26 navigations inédites jusqu’à Toulon via Madère.

Source : TB Press

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De retour sur l'eau après son chavirage en décembre dernier, l'AC75 ETNZ des Néo Zélandais est de retour sur l'eau

De retour sur l'eau après son chavirage en décembre dernier, l'AC75 ETNZ des Néo Zélandais est de retour sur l'eau | ScanVoile
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52ème Semaine Olympique Française de Hyères, la dernière confrontation en France avant les Jeux olympiques

Du 18 au 25 avril 2020 et à trois mois des Jeux olympiques de Tokyo, le plan d’eau hyérois accueillera une nouvelle fois l'élite mondiale de la voile olympique. Une dernière confrontation en France avant le grand rendez-vous de l’été au Japon. 

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Toutes les séries olympiques présentes

Une nouvelle fois l’épreuve de Hyères sera le grand rendez-vous de l’élite olympique en pleine préparation pour les Jeux de Tokyo. Les 10 séries olympiques seront donc présentes : RS : X (hommes et femmes), Laser (hommes), Laser Radial (femmes), Finn, 49er (hommes), 49er FX (femmes), Nacra 17 (mixte), 470 (hommes et femmes) pour s’affronter sur un plan d’eau aussi technique que tactique, réputé pour ses vents musclés d’est ou d’ouest nord-ouest (mistral), mais aussi pour son régime varié de brises thermiques.

L’Equipe de France sera bien entendu présente pour défendre ses couleurs sur son propre terrain de jeu. L’an dernier Charline Picon avait remporté l’épreuve en windfsurf (RS : X), tandis que Thomas Goyard dans la même discipline avait terminé deuxième.

Des séries invitées

Si l’échéance de Tokyo sera dans tous les esprits en avril prochain, la Fédération Française de Voile souhaite d’ores et déjà se préparer pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Ainsi deux nouvelles catégories seront ouvertes, à savoir le windfoil et le 470 mixte. Ces deux nouvelles disciplines seront présentes à Marseille en 2024 pour les Jeux Olympiques, et il est donc essentiel de les intégrer au plus vite au circuit olympique.

Au total plus de 600 athlètes représentant 60 nations sont attendus à Hyères-Les-Palmiers.

« La Semaine Olympique Française est de retour pour sa 52ème édition. Depuis de très nombreuses années, la qualité du plan d’eau et de l’organisation sont reconnues internationalement et les dernières éditions ne démentent pas ce savoir-faire historique. Je remercie d’ailleurs toutes les personnes qui œuvrent à la réussite de cet événement et je tiens particulièrement à rendre hommage à Régis Bérenguier, décédé récemment, qui a été indispensable à la réussite des dernières éditions.
Nous tenons à ce que cet événement reste un événement novateur dans le circuit olympique et une belle fête pour les Hyérois. C’est pourquoi nous allons poursuivre le développement des animations à terre, mais aussi inviter des futures classes olympiques de 2024. Nous n’aurons malheureusement pas la Course au Large cette année pour des raisons de disponibilité de la flotte, mais les windfoileurs seront bien présents et nous proposons les premières courses de 470 mixte. La Voile Olympique, sous l’impulsion de la France, a fortement fait évoluer ses disciplines olympiques et nous serons parmi les premiers à les mettre en œuvre. » confie Nicolas Hénard.

Programme sportif

Samedi 18 avril : accueil et inscriptions
Lundi 19 avril : 18h00 cérémonie d’ouverture
Lundi 19 au Mercredi 21 avril : phase qualificative (une à trois courses par jour)
Jeudi 22 au samedi 25 avril: phase finale (une à trois courses par jour)
Samedi 25 avril : Medal Races (course de 20 minutes pour les dix premiers classés de chaque série et dont les points comptent double), et Final Race pour les bateaux autres bateaux.
Samedi 25 avril: Remise de prix et cérémonie de clôture.

Source : FFV

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Franck Cammas, Yann Eliès, Aurélien Ducroz, les marins ont rendez-vous avec le Trophée Mer Montagne - Inscrits

La 27ème édition du Trophée Mer Montagne se déroulera dans la station des Carroz d’Arâches, sur le domaine du Grand Massif, du dimanche 19 au mercredi 22 janvier 2020. Imaginé en 1994 par le navigateur Eric Loizeau pour rapprocher les acteurs de ces deux univers, cet événement unique en son genre est devenu incontournable dans le monde de la mer et de la montagne. Deux champions, un marin, un montagnard et un enfant du club des sports, une quinzaine d’équipes se confronteront pour une compétition conviviale de 4 jours. Franck Cammas, Yann Eliès, Paul Meilhat, Maxime Sorel, Yves Le Blevec, Aurélien Ducroz, ... les forces en présences. 

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Crédit : P Alemany



LES CONCURRENTS DE L'ÉDITION 2020
Marins

Alexia Barrier (Marin) Vice-championne d'Europe de 6mJI, 2nd des Voiles de St Barth, 3ème de la transat en double AG2R
Antoine Carpentier (Marin) Double vainqueur de la Transat Jacques Favre 2017 et 2019
Christopher Pratt (Marin) 3ème de Transat Jacques Vabre 2011 et 2013. 3 solitaire du Figaro. Prépare le Vendée Globe 2020. Vainqueur du Fasnet 2019 en Imoca sur Charal.
Franck Cammas (Marin) Vainqueur du Figaro, de la Volvo Ocean Race, de 3 Jacques Vabre, de la Route du Rhum….
Gwenolé Gahinet (Marin) 2ème de la Brest Atlantiques, Détenteur du trophée Jules Verne : record du tour du monde à la voile, Vainqueur de la Mini Transat
Ian Lipinski (Marin) Vainqueur de la mini-transat 2017. Prépare le prochain Vendée Globe.
Louis Duc (Marin) Coureur de class 40 depuis 2007, 3 ème de la transat Jacques Vabre 2015, 2 ème de la transat Anglaise 2016, 5 ème de la transat jacques vabre 2019 en compagnie du montagnard Aurélien Ducroz…
Mathilde Geron (Marin) Vice championne du monde de 470 en 2012. Quatrième aux JO 2012. Championne d’Europe en 2013.
Maxime Sorel (Marin) Vainqueur en classe 40 du Fasnet 2017 et de la Transat Jacques Vabre 2017.
Paul Meilhat (Marin) Vainqueur de la route du rhum
Perrine Vangilve (Marin) Planche à voile olympique : Championne du Monde junior en 1996 et championne du Monde sénior en 1997. Aujourd'hui rédactrice pour différents supports médias, teams sportifs et organisations de courses au large.
Pierre Le Boucher (Marin) Double vice champion du monde en 470 en 2012 et 2013.
Sébastien Col (Marin) Champion du monde de Melges 24,Champion d'Europe de match racing, Vice-champion du monde de match racing, Vainqueur de la Transat Jacques-Vabre
Thierry Dubois (Marin) Vainqueur de la mini-transat 93. Second au Tour de l’Europe 95.. Chavire au Vendée Globe 1997. Second de Round Alone en 2002. Skipper de la goélette La Louise.
Thomas Ruyant (Marin) Skipper de l’IMOCA Le Souffle du Nord. Vainqueur de la mini-transat et de la Route du Rhum en classe 40. Prépare le Vendée Globe 2020
Yann Elies (Marin) Triple vainqueur de la Transat Jacques Vabres et de la solitaire du Figaro
Yves Le Blevec (Marin) Vainqueur de la mini-transat, skipper des trimarans Actual.

Montagnards

Antoine Girard (Montagnard) Alpiniste himalayiste, parapentiste extrême, survol du Broad Peak, aventurier de l’année pour le National Geographic.
Aurélien Ducroz (Montagnard) Triple Champion du Monde de ski freeride. Navigateur, Transat Jacques Vabre avec Romain Attanasio.
Aymeric Clouet (Montagnard) Guide Alpiniste de haut niveau. Equipe de France FFME.
Carole Rattaggi (Montagnard) équipe de France FFME
Clementine Junique (Montagnard) co creatrice de l association girls to the top. Alpiniste, skieuse …
Daniel Dulac (Montagnard) Champion du monde d’escalade (bloc) et d’Europe en 2004. Guide. Entraineur des équipes de France.
Denis Cortella (Montagnard) Vice champion du monde de parapente, 3 fois champion de France, guide de haute montagne
Gilles Lelievre (Montagnard) Vice champion du monde en kayak C2. Vice champion du monde des raids aventure.
Guillaume Vallot (Montagnard) Journaliste, Alpiniste de haut niveau. Everest Summiter
Julia Virat (Montagnard) Une des meilleures alpinistes actuelle. Guide de haute montagne à Chamonix.
Marie-Laure Brunet (Montagnard) Multiples médailles olympique et mondiale en biathlon.
Martin Kern (Montagnard) Champion de Trail
Nathan Paulin (Montagnard) Aventurier de l’extrême, champion du monde de Slack Line….
Pascal Budin (Montagnard) recordman de ski de vitesse
Sandra Forgues (Montagnard) Double médaillé olympique en Canoë de slalom (argent et or). 4 fois médaillé au championnat du monde dont 2 fois en or.
Sébastien de Sainte-Marie (Montagnard) Alpiniste et skieur free-ride et pentes raides Suisse.
Tony Sbalbi (Montagnard) Guide, vice champion du monde de ski alpinisme (2002, 2006) Vainqueur de la Pierra Menta en 2003).
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Source : Trophée MM

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Armel Le Cléac’h embarque Erwan Le Roux

Armel Le Cléac’h poursuit son aventure sur le circuit Figaro, un an après y avoir fait son retour. Avant de participer à la Solitaire du Figaro, il s’élancera à la Transat AG2R La Mondiale avec la farouche volonté de s’imposer pour la troisième fois. À ses côtés, un co-skipper talentueux : Erwan Le Roux.

Quelques mois après avoir participé en IMOCA à la Transat Jacques Vabre avec Clarisse Crémer, Armel s’apprête à repartir pour une nouvelle saison en Figaro. Un défi qu’il aborde avec enthousiasme : « en 2019, j’étais revenu dans la discipline afin de rester affuté physiquement. Je savais que ça allait être compliqué mais ça m’a permis de voir où se situait mon niveau. Cette nouvelle saison, je l’aborde avec davantage d’ambition en matière de résultats ».

Armel Le Cléac’h : « offrir à l’équipe la victoire »

Avant de participer à la Solitaire du Figaro dont le départ sera donné le dimanche 30 août prochain, le tenant du titre du Vendée Globe passera un premier test : la Transat AG2R La Mondiale dont le départ sera donné le 19 avril prochain à Concarneau. Une course qu’Armel connaît bien puisqu’il l’a remporté à deux reprises, en 2004 et 2010. « À chaque fois, je me suis imposé devant un bateau de Banque Populaire. Désormais, j’espère offrir la victoire à l’équipe ! » Pour y parvenir, le navigateur pourra compter sur un renfort de poids, celui d’Erwan Le Roux.

« Même si nous avons très peu eu l’occasion de naviguer ensemble, nous avons commencé quasiment au même moment, lors de la Solo Le Télégramme ». Armel salue également les « qualités humaines » du Morbihannais et apprécie « sa capacité à pouvoir barrer sur un Figaro 3 aux allures rapides et au portant ».

Erwan Le Roux : « un challenge très enrichissant »

Erwan Le Roux peut en effet se targuer d’une solide expérience, sur de nombreux supports. En Multi50, il a notamment brillé à la Route du Rhum (vainqueur en 2014, 2e en 2018), à la Transat Jacques Vabre (vainqueur en 2009, 2013, 2015 et 2e en 2017) ou à la Transat Québec-Saint Malo (vainqueur en 2012). Le co-skipper ne cache pas son plaisir de revenir en Figaro : « je trouve cela passionnant d’avoir l’opportunité de pouvoir développer encore un peu le bateau, d’améliorer la performance. Je suis persuadé que nous formerons un bon binôme et que nous serons très complémentaires à bord. »

L’association avec Armel est également une source de motivation : « c’est un skipper tenace en mer, pointilleux dans sa préparation et fin dans ses analyses météo ». À 46 ans, le Morbihannais est également ravi de « découvrir le fonctionnement d’une équipe réputée, ce qui sera à coup sûr très enrichissant ». Le programme d’entraînement débutera après la mise à l’eau du bateau, à la fin janvier.

Programme sportif

Fin janvier : mise à l’eau du Figaro 3 2 avril : départ de la Solo Concarneau en double 19 avril : départ de la Transat AG2R La Mondiale en double 30 août : départ de la Solitaire du Figaro

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Armel Le Cléac'h embarque Erwan Le Roux sur l'AG2R : "J’espère offrir la victoire à l’équipe !" - Figaro

Avant de participer à la Solitaire du Figaro à la barre du Figaro 3 Banque Populaire, Armel Le Cléac’h s’élancera sur la Transat AG2R La Mondiale. À ses côtés, Erwan Le Roux. "Cette nouvelle saison, je l’aborde avec davantage d’ambition en matière de résultats. J’espère offrir la victoire à l’équipe !"

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Crédit : BPCE

Quelques mois après avoir participé en IMOCA à la Transat Jacques Vabre avec Clarisse Crémer, Armel Le Cléac'h s’apprête à repartir pour une nouvelle saison en Figaro. Un défi qu’il aborde avec enthousiasme : « en 2019, j’étais revenu dans la discipline afin de rester affuté physiquement. Je savais que ça allait être compliqué mais ça m’a permis de voir où se situait mon niveau. Cette nouvelle saison, je l’aborde avec davantage d’ambition en matière de résultats ».

Armel Le Cléac’h : « offrir à l’équipe la victoire »

Avant de participer à la Solitaire du Figaro dont le départ sera donné le dimanche 30 août prochain, le skipper Banque Populaire passera un premier test : la Transat AG2R La Mondiale dont le départ sera donné le 19 avril prochain à Concarneau. Une course qu’Armel connaît bien puisqu’il l’a remporté à deux reprises, en 2004 et 2010. « À chaque fois, je me suis imposé devant un bateau de Banque Populaire. Désormais, j’espère offrir la victoire à l’équipe ! » Pour y parvenir, le navigateur pourra compter sur Erwan Le Roux.

« Même si nous avons très peu eu l’occasion de naviguer ensemble, nous avons commencé quasiment au même moment, lors de la Solo Le Télégramme ». Armel Le Cléac'h apprécie « sa capacité à pouvoir barrer sur un Figaro 3 aux allures rapides et au portant ».

Erwan Le Roux : « un challenge très enrichissant »

Erwan Le Roux peut en effet se targuer d’une solide expérience, sur de nombreux supports. En Multi50, il a notamment brillé à la Route du Rhum (vainqueur en 2014, 2e en 2018), à la Transat Jacques Vabre (vainqueur en 2009, 2013, 2015 et 2e en 2017) ou à la Transat Québec-Saint Malo (vainqueur en 2012). Le co-skipper ne cache pas son plaisir de revenir en Figaro : « je trouve cela passionnant d’avoir l’opportunité de pouvoir développer encore un peu le bateau, d’améliorer la performance. Je suis persuadé que nous formerons un bon binôme et que nous serons très complémentaires à bord. »

Le programme d’entraînement débutera après la mise à l’eau du bateau, à la fin janvier.

Programme sportif

Fin janvier : mise à l’eau du Figaro 3
2 avril : départ de la Solo Concarneau en double
19 avril : départ de la Transat AG2R La Mondiale en double
30 août : départ de la Solitaire du Figaro

Source : BPCE

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Top et Flop - Retour sur 2019 avec le TOP 5 de l'année sur ScanVoile

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Romain Attanasio met son IMOCA en chantier, New York - Vendée puis Vendée Globe au programme de 2020


Par la rédaction
Source : R.Attanasio
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Equipier sur la RORC Caribbean 600

Equipier sur la RORC Caribbean 600
La RORC Caribbean 600 est devenue un classique incontournable de la navigation offshore. Une régate unique dans les magnifiques îles des Caraïbes.

Cette course rassemble toutes sortes de voiliers : monocoques et multicoques de course mais aussi super yachts et voiliers de course croisière avec plus de 900 marins professionnels et amateurs à bord. La navigation y est exigeante avec des vents forts (mais chauds) et une mer souvent formée.

Le parcours de la course Caribbean 600 s’étend sur 600 miles nautiques, slalomant entre les magnifiques îles des Caraïbes : Antigua, l’île de York, Barbuda, Tintamarre, Anguilla, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Saba, Saint-Eustache, Saint-Kitts, Nevis, Redonda, Montserrat , Guadeloupe, Les Saintes et Les Désirades.

Avec le départ et l’arrivée depuis l’île d’Antigua, c’est un véritable défi nautique en raison de l’interaction des conditions locales dans les différentes îles avec les alizés. Le RORC Caribbean 600 est sans aucun doute une régate unique. Une expérience dont vous vous souviendrez toujours.

Équipier à bord d’Albatros sur la course Caribbean 600

Challenge Ocean vous propose d’embarquer à bord d’Albatros, monocoque de 21m, comme équipier sur la course de la Caribbean 600 au sein d’un équipage amateur pour parcourir les 600 milles de course, encadré par deux marins professionnels (skipper Capitaine 200 Voile, navigateur).

Quelque soit votre niveau, l’esprit de compétition est indispensable pour s’engager sur une telle épreuve. Nous ne visons pas le podium, mais avant tout de bien naviguer et vivre de l’intérieur cette course grandiose ! La durée de l’embarquement à bord est de l’ordre de 8 jours, au départ et à l’arrivée d’Antigua.

Au moins 1/3 de l’équipage doit avoir effectué le stage World Sailing (ex ISAF) qui a une validité de 5 ans. Si vous souhaitez suivre cette formation de 2 jours (survie en mer, incendie, médical, etc), possibilité de la mener au CEPS de Lorient.

La licence FFVoile est obligatoire avec une aptitude médicale à la compétition. Affilié École Française de Croisière auprès de la Fédération Française de Voile, vous pouvez souscrire votre licence auprès du Club CHALLENGE OCEAN.

PLus d’informations sur : https://www.challengeocean.com/evenement/equipier-sur-la-course-caribbean-600/

Durée : 8 jours*
Dates : du 21 au 28 février 2020
Embarquement : Antigua ou Saint-Martin le 20 février 2020
Débarquement : Antigua ou Saint-Martin le 29 février 2020
Bateau : Albatros – Challenge 67 avec équipage professionnel
En course : Classe IRC1
Entraînement : les 21 et 22 février 2020
Départ de la course : le 24 février 2020
Remise des prix : le 28 février 2020
Prix : 2650€, caisse de bord incluse (petit-déjeuner, déjeuner, dîner, consommables), inscriptions et licence FFV en sus.

* Durée assujettie aux conditions météorologiques.

Download RORC Caribbean 600 Notice of Race

Accéder au site du Royal Ocean Racing Club

 

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2020 démarre fort pour Camille Lecointre et Aloïse Retornaz

Depuis le mois de septembre, elles avaient peu fait parler d’elles mis à part lors de leur élection de “Marin de l’année 2019”. Et pourtant, après la saison et les très beaux titres remportés en compétition (un podium au Championnat du Monde, une première place au Championnat d’Europe, une première place au Test Event d’Enoshima), les deux jeunes femmes ont poursuivi leur préparation Olympique sans relâche. En novembre et décembre, elles avaient installé leurs quartiers à Villamoura au Portugal, pour profiter de belles conditions de navigation.

Après une courte pause à l’occasion des fêtes de fin d’année passées en famille, Camille et Aloïse ont rejoint Miami pour courir le Championnat Nord américain et l’étape de la World Cup. Puis les compétitions internationales s’enchaîneront jus qu’au mois de juin avant les Jeux de Tokyo.

Débuter l’année à Miami ! Trois jours de compétition (10-11-12 janvier) s’annoncent pour reprendre en main le bateau et les réflexes de courses. Leur bateau reçu in extremis n’ont pas permis aux deux jeunes femmes de s’entraîner de façon optimale sur ce plan d’eau mais les séances d’entraînement au Portugal ne sont pas si loin.

Camille Lecointre :

“Nous allons pouvoir nous mesurer à la concurrence que nous n’avons plus rencontré en régate depuis août dernier. Même s’il n’y aura pas tous les duos sur ce championnat (ndlr : notamment les équipages britannique et japonais), nous allons pouvoir mettre en application ce que nous avons abordé pendant nos entraînements depuis septembre ; et, au besoin, faire des réajustements en vue de la World Cup ici à Miami le 20 janvier. Ces dix jours de « pause » entre les deux épreuves vont nous permettre de passer des heures sur l’eau.”

Aloïse Retornaz :

“Les batteries sont bien rechargées, j’ai fait le plein d’énergie et j’ai hâte de retourner sur l’eau ! Cela fait longtemps que nous n’avons pas été en compétition en plus. Le championnat Nord américain sera plus pour moi un « entraînement » : retrouver les automatismes, la gestion des départs, mettre en application ce qu’on a appris lors de nos navigations de fin d’année notamment sur les allures au portant. Je suis ravie de naviguer sur le plan d’eau de Miami car il est top comparé aux européens en ce moment … ! L’objectif est avant tout de se remettre dans le bain après une longue pause et avec un bateau arrivé au dernier moment.”

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Pip Hare : « Je n’ai jamais autant travaillé de ma vie »

24e de la Transat Jacques Vabre – sa première grande transat en Imoca, Pip Hare a sorti de l’eau son célèbre Superbigou mi-décembre dans sa base de Poole, afin de le remettre en état pour la saison 2020 et le Vendée Globe. A 45 ans, l’ancienne ministe fait tout pour être au départ du tour du monde avec un des budgets les plus serrés de la flotte.

Qu’envisages-tu de faire sur le bateau cet hiver ?
Nous avons déjà enlevé le mât et la quille enlevée, afin de tout contrôler, nous nous occuperons ensuite de la coque, avant de peindre le pont et d’enlever tout l’équipement de pont. Nous avons pas mal de vieilles pièces sur le bateau que j’espère remplacer (tous les bloqueurs, tous les enrouleurs, les drisses…). Nous voulons aussi vraiment essayer de mettre une colonne, parce que je suis sur le seul bateau de la flotte sans moulin à café pour le moment. Nous allons aussi mettre des outriggers, ce qui devrait faire une grande différence.

Quel est ton budget pour ce « refit » et de combien as-tu besoin pour tenir jusqu’à la fin du Vendée Globe ?
Le budget pour le « refit » est assez maigreil s’élèvera à un peu plus de 150 000 livres (177 000 €). Mon objectif est de n’avoir aucune dette. La façon dont j’ai fixé mon budget de procéder par étapes financières, il faut que je les atteigne pour pouvoir continuer. Jusqu’à présent, j’ai réussi. Là, je pense que j’ai besoin de 500 000 livres supplémentaires (590 000 €) pour continuer. Je suis assez confiante mais j’aurai quand même l’un des plus petits budgets de la flotte. J’ai une approche à plusieurs niveaux pour mon financement : un parrainage traditionnel avec un sponsor titre, des partenaires « or » et « argent ». Ensuite, nous avons un groupement d’entreprises créé autour de la communauté qui me soutient à Poole, avec des versements mensuels. C’est ce qui m’a permis d’exister toute l’année 2019 et de terminer trois courses IMOCA et donc d’obtenir ma place dans le Vendée Globe. C’est absolument incroyable. Chaque centime que j’ai récolté a été investi dans le bateau, je ne paie pas pour des rien en plus et c’est pour ça que ça a marché.

Comment faites-vous face au jour le jour, n’est-ce pas stressant ?
Personne d’autre ne se soucie de tout ça autant que moi, donc tout ce que j’ai à faire est de me concentrer sur ma tâche. Si vous voulez quelque chose, vous devez faire en sorte que cela se réalise, je ne peux pas vraiment comment l’expliquer autrement. Le revers de la médaille, c’est que c’est un travail vraiment, vraiment, vraiment dur, je n’ai jamais travaillé aussi dur dans ma vie. Après, tout ça s’est construit sur dix ans d’expérience. Je ne me suis pas réveillée un matin en pensant : « Tiens, je vais faire le Vendée Globe ! »

Ce Vendée Globe constitue-t-il sorte d’apogée pour toi ?
Je ne pense pas seulement que c’est le summum, dans le sens où je pense que je veux le faire une fois, mais que derrière, j’aurai envie d’en faire un autre. J’ai toujours fonctionné comme ça  dans ma vie : je fais une chose une fois pour prouver que je peux le faire et apprendre, et puis je le fais une deuxième fois pour faire quelque chose d’encore mieux. C’est mon approche de tout, donc je voudrais sans aucun doute faire un autre Vendée Globe.

Superbigou, le bateau construit par Bernard Stamm en 2000, est-il le bateau parfait pour toi ?
C’est le bateau qu’il me faut car il était disponible à la location à un prix très bas. Je l’ai loué pour deux ans, avec un montant mensuel gérable pour moi. Personne d’autre dans la flotte ne paie aussi peu que moi, je peux vous l’assurer. Alan (Roura, le précédent locataire) avait le même accord. A la fin, le propriétaire a certes un vieux bateau mais c’est toujours un Imoca qui reste dans les règles de la classe, et que je vais équiper d’un nouveau gréement courant et d’un nouveau gréement dormant, donc je pense que c’est bien pour lui comme pour moi.

C’est en revanche un bateau difficile, non ?
C’est un vieux bateau, donc ses performances sont liées à ça. Après, c’est vrai que s’il n’est pas techniquement difficile à faire naviguer, il l’est physiquement. C’est une bête. Tous les gars ici qui m’aident et qui ont de l’expérience sur d’autres bateaux, me disent simplement : « Plutôt toi que moi ! »

Tu fais preuve d’une grosse motivation, as-tu été inspirée par des femmes comme Ellen MacArthur et Sam Davies en te disant que si elles peuvent le faire, toi aussi ?
Pour être honnête, non. Ellen a été un cas unique et j’aime beaucoup faire les choses à ma façon. Maintenant, je pense que n’importe quelle navigatrice n’a pas pu ne pas être influencée par ce qu’a fait Ellen McArthur. Elle a réussi à saisir des opportunités et à un si jeune âge… c’était vraiment impressionnant. Si on regarde le nombre de marins britanniques qui ont terminé le Vendée Globe – et en incluant Miranda (Merron) qui faisons la queue pour cela – lorsque nous aurons terminé, il n’y en aura même pas dix et 50% d’entre eux seront des femmes. C’est assez impressionnant.

Sur votre coque, pour ceux qui ne l’ont pas vue, figure un très grand drapeau de l’Union Jack. Cela vous tient-il à cœur ou est-ce un outil de marketing ?
Non, cet aspect britannique est assez important pour moi. Je suis allée en France et j’y ai vécu pendant un certain temps, j’ai notamment fait ma formation en Mini, c’était une manière rapide et efficace de progresser. Quand je pensais à l’endroit où je voulais baser ma campagne, je me disais que je voulais continuer à faire partie de cette communauté, mais comme je me tourne vers des entreprises britanniques pour me soutenir, c’était difficile de ne pas m’installer en Grande-Bretagne. L’autre chose, c’est que je veux essayer de secouer un peu la Grande-Bretagne et dire : « Nous avons des marins incroyables dans ce pays et nous faisons des choses incroyables, mais nous ne nous engageons pas dans cette voie comme nous devrions le faire. »

Le fait de voir Plymouth perdre The Transat et le Fastnet doit te faire du mal, non ?
Oui, c’est vraiment dommage. J’ai fait l’OSTAR en 2009. Par rapport aux épreuves françaises, c’était petit, mais il y avait quand même des ferries spectateurs pour suivre le départ, un navire de guerre. Je pense que quand Dee (Caffari) et Mike (Golding) ont commencé, il y avait un « Royal » (membre de la famille royale) pour les suivre. C’était un grand événement, tout comme le Tour des îles britanniques et de l’’Irlande. Que s’est-il passé pour en arriver là ?

Sur le Vendée Globe, vous allez notamment batailler contre Miranda Merron et Alexia Barrier, deux autres filles disposant de bateaux de générations assez proches…
Je suis tellement excitée après la Transat Jacques Vabre. Tout d’abord, parce que je pense que j’en ai encore beaucoup dans le réservoir, je ne fais que commencer, les filles ! Je ne fais qu’apprendre. J’ai tellement hâte d’y être. Ça va être amusant et nous allons avoir une super course. Nous allons faire partie de cette course, de cette histoire.

Traduit avec www.DeepL.com

Photo : Jean-Marie Liot/Alea

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Quentin Delapierre – Manon Audinet (Nacra 17) et Lucas Rual – Emile Amoros (49er) en route vers Tokyo

Mardi 7 janvier 2020, le Bureau Exécutif du CNOSF a validé la sélection de l’équipage Quentin Delapierre & Manon Audinet en Nacra 17 (catamaran à foil mixte) et du duo Lucas Rual & Emile Amoros en 49er (dériveur double haute performance) pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Nacra 17 : l’ascension fulgurante de Quentin Delapierre & Manon Audinet

Quentin Delapierre et Manon Audinet, se connaissent depuis qu’ils sont enfants et régataient déjà l’un contre l’autre en catamaran. Quentin débute à la Cataschool, à Larmor-Baden, avant d’intégrer le Dispositif France Jeunes Inshore de la FFVoile. Après deux victoires sur le Tour Voile en 2016 et 2018, Quentin décide de se consacrer à une préparation olympique. De son côté, Manon intègre en 2013 l’équipe de France associée à Moana Vaireaux pour la préparation olympiques de Rio 2016 en Nacra 17. En septembre 2018, Quentin et Manon se retrouvent pour former un nouvel équipage en Nacra17.

Seulement un an après avoir formé leur duo, le Vannetais Quentin Delapierre et la Rochelaise Manon Audinet commencent à marquer leur territoire et s’offrent à Enoshima, sur le plan d’eau des Jeux Olympiques, leur première victoire internationale lors de la World Cup Séries.

Quentin Delapierre, Nacra 17 (école de voile CATASCHOOL – 56) :

« C’était un pari osé pour Manon comme pour moi car il y a 1 an et demi je sortais du Tour Voile, je n’avais jamais fait de Nacra et le délai était vraiment court pour arriver jusqu’à Tokyo. Mais Manon était convaincue et nous nous sommes tout de suite tout de suite engagés avec l’ambition de progresser rapidement et de nous en donner les moyens. J’ai aujourd’hui du mal à réaliser qu’on est sélectionnés, c’est incroyable comme annonce. Le fait d’aller à Tokyo est une véritable réussite personnelle même si ce n’est évidemment pas la finalité, il faut maintenant aller chercher une médaille. Mais je suis aujourd’hui persuadé qu’on a les capacités de régater parmi les meilleurs, nous n’avons vraiment pas à rougir mais nous devons encore progresser dans nos départs. Nous ne sommes pas les favoris, mais je suis persuadé qu’on fait partie des outsiders et que nous sommes très observés et craints sur certaines allures. En tous cas cette sélection nous donne une patate d’enfer pour nous donner à fond ! »

Manon Audinet, Nacra 17 (St Georges Voile – 17) :

« Je suis très heureuse de partager cette sélection avec Quentin et Franck Citeau notre entraîneur. Aller aux Jeux est la finalité de notre discipline et quand on est un sportif de haut niveau on rêve de rentrer dans le cercle très fermé des médaillés olympiques. Ce serait hyper gratifiant compte tenu des sacrifices que cela implique. Ce projet c’est un sprint de deux ans pour aller chercher le graal ! Ça fait un an et demi qu’on a commencé à naviguer ensemble, notre pari était très ambitieux et on savait qu’il fallait tenter l’aventure à fond. On a travaillé très fort pour cela jusqu’à signer une victoire internationale sur le plan d’eau des Jeux lors de la World Cup cet été. On a encore des axes de progression mais on sait qu’on a la bonne méthode et que si l’on travaille à fond on peut arriver à faire de belles choses »

49er : Lucas Rual et Emile Amoros, jeunes et brillants

Lucas et Emile se sont rencontrés au Sport- Etudes de La Baule. Formé en septembre 2012, le duo pornicais dispose d’une complémentarité et une complicité à toute épreuve ! Après une très belle carrière en 29er, ils s’imposent désormais en 49er en se plaçant déjà plusieurs fois dans les 10 premiers des championnats d’Europe et du Monde.

Lucas est étudiant en école d’ingénieur à l’INSA Rennes, et Emile en école de Kiné, ils ont tous les deux mis leurs études entre parenthèses jusqu’à la sélection du bateau français pour Tokyo 2020 qu’ils viennent de décrocher.

Emile Amoros, 49er (APCC Voile – 44) :

« Les Jeux Olympiques, forcément c’est un rêve ! On se prépare à cette sélection depuis 4 ans mais sans jamais vraiment imaginer y être pour continuer à progresser. Maintenant que l’on sait qu’on part tout prend forme ! L’équipe de France de 49er a un excellent niveau, nous étions 4 équipages à pouvoir prétendre à aller à Tokyo. Avec Lucas, on forme un super duo très complémentaire, bienveillant et on a la fougue ! Nous avons confiance en nous ce qui nous fait rester lucide dans la pression et les gros enjeux. En plus de cela, on est entouré d’un excellent groupe de préparation et d’entrainement mais aussi de partenaires fidèles à qui nous devons beaucoup. Maintenant il faut tout mettre en œuvre pour aller chercher une médaille et faire une grosse performance aux Jeux. On sait qu’on en est capable ! ».

Lucas Rual, 49er (Club Nautic Pornic – 44) :

« Je me souviens que quand je régatais en Optimist, je regardais à la télévision les compétitions des 470 aux Jeux Olympiques. C’est un rêve d’enfant ! Et aujourd’hui c’est vraiment difficile de réaliser. Tous les équipages français ont un très bon niveau, et tous méritent cette place, alors bien sûr on y croyait, mais cela semblait toujours un peu loin. Ce qui est grisant, c’est que nous sommes des outsiders mais on sait que l’on peut se battre pour être devant. On l’a déjà montré, on est vraiment pas loin. Une médaille est clairement possible. »

L’article Quentin Delapierre – Manon Audinet (Nacra 17) et Lucas Rual – Emile Amoros (49er) en route vers Tokyo est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Quentin Delapierre - Manon Audinet et Lucas Rual - Emile Amoros sélectionnés pour les Jeux Olympiques 2020

Mardi 7 janvier 2020, le Bureau Exécutif du CNOSF a validé la sélection de l’équipage Quentin Delapierre - Manon Audinet en Nacra 17 (catamaran à foil mixte) et du duo Lucas Rual - Emile Amoros en 49er (dériveur double haute performance) pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020. "J’ai aujourd’hui du mal à réaliser qu’on est sélectionnés, c’est incroyable comme annonce."


Quentin Delapierre - Manon Audinet sélectionnés pour les Jeux Olympiques 2020 de Tokyo

Credit : E.Allaire


L’ascension fulgurante de Quentin Delapierre et Manon Audinet

Seulement un an après avoir formé leur duo, le Vannetais Quentin Delapierre et la Rochelaise Manon Audinet commencent à marquer leur territoire et s’offrent à Enoshima, sur le plan d’eau des Jeux Olympiques, leur première victoire internationale lors de la World Cup Séries.

Quentin Delapierre, Nacra 17 (école de voile CATASCHOOL – 56) : 

« C’était un pari osé pour Manon comme pour moi car il y a 1 an et demi, je sortais du Tour Voile, je n’avais jamais fait de Nacra et le délai était vraiment court pour arriver jusqu’à Tokyo. Mais Manon était convaincue et nous nous sommes tout de suite tout de suite engagés avec l’ambition de progresser rapidement et de nous en donner les moyens.

J’ai aujourd’hui du mal à réaliser qu’on est sélectionnés, c’est incroyable comme annonce. Le fait d’aller à Tokyo est une véritable réussite personnelle même si ce n’est évidemment pas la finalité, il faut maintenant aller chercher une médaille. 

Mais je suis aujourd’hui persuadé qu’on a les capacités de régater parmi les meilleurs, nous n’avons vraiment pas à rougir mais nous devons encore progresser dans nos départs. Nous ne sommes pas les favoris, mais je suis persuadé qu’on fait partie des outsiders et que nous sommes très observés et craints sur certaines allures. En tous cas cette sélection nous donne une patate d’enfer pour nous donner à fond ! »

Manon Audinet, Nacra 17 (St Georges Voile – 17) : 

« Je suis très heureuse de partager cette sélection avec Quentin et Franck Citeau notre entraîneur. Aller aux Jeux est la finalité de notre discipline et quand on est un sportif de haut niveau on rêve de rentrer dans le cercle très fermé des médaillés olympiques. 

Ce projet c’est un sprint de deux ans pour aller chercher le graal ! Ça fait un an et demi qu’on a commencé à naviguer ensemble, notre pari était très ambitieux et on savait qu’il fallait tenter l’aventure à fond. On a travaillé très fort pour cela, jusqu’à signer une victoire internationale sur le plan d’eau des Jeux lors de la World Cup cet été. On a encore des axes de progression mais on sait qu’on a la bonne méthode et que si l’on travaille à fond on peut arriver à faire de belles choses »

Lucas Rual et Emile Amoros, jeunes et brillants

Emile Amoros, 49er (APCC Voile – 44) : 

« Les Jeux Olympiques, forcément c’est un rêve ! On se prépare à cette sélection depuis 4 ans mais sans jamais vraiment imaginer y être pour continuer à progresser. Maintenant que l’on sait qu’on part tout prend forme ! L’équipe de France de 49er a un excellent niveau, nous étions 4 équipages à pouvoir prétendre à aller à Tokyo. 

Avec Lucas, on forme un super duo très complémentaire, bienveillant et on a la fougue ! Nous avons confiance en nous ce qui nous fait rester lucide dans la pression et les gros enjeux. Maintenant il faut tout mettre en œuvre pour aller chercher une médaille et faire une grosse performance aux Jeux. On sait qu’on en est capable ! ».

Lucas Rual, 49er (Club Nautic Pornic – 44) : 

« Je me souviens que quand je régatais en Optimist, je regardais à la télévision les compétitions des 470 aux Jeux Olympiques. C’est un rêve d’enfant ! Et aujourd’hui c’est vraiment difficile de réaliser. Tous les équipages français ont un très bon niveau, et tous méritent cette place, alors bien sûr on y croyait, mais cela semblait toujours un peu loin. 

Ce qui est grisant, c’est que nous sommes des outsiders mais on sait que l’on peut se battre pour être devant. On l’a déjà montré, on est vraiment pas loin. Une médaille est clairement possible. »

Source : M.Mermod

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Top et Flop - Retour sur 2019 avec le FLOP 5 de l'année sur ScanVoile

Top et Flop - Retour sur 2019 avec le FLOP 5 de l'année sur ScanVoile | ScanVoile
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Jean-Luc Van Den Heede se raconte dans "Le dernier loup de mer" - Lecture

Derrière l’homme affable – voix de stentor et rire communicatif – se cache un redoutable compétiteur ayant attendu trente ans pour remporter son premier tour du monde en course. À 73 ans, « VDH » a gagné en février 2019 et en 211 jours la Golden Globe Race, course autour du monde en solitaire à l’ancienne, sans GPS ni moyens de communication modernes.


Jean-Luc Van Den Heede se raconte dans "Le dernier loup de mer"

Credit : Editions Stock

Dans LE DERNIER LOUP DE MER, Jean-Luc Van Den Heede se confie pour la première fois sans fard. Il fait l’éloge de la lenteur quand les multicoques de course effectuent le même parcours en cinq fois moins de temps.

Dans ce livre-confession, on découvre un homme rationnel, pragmatique, épicurien, bienveillant et tolérant, qui exprime ses doutes sur la religion, l’enseignement, la politique, la préservation de la planète, et assume son amour du rock.

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World Sailing Show – Janvier 2020

Brest Atlantiques, SailGP, Star Sailors League… et surtout le dessalage, comme un dériveur, d’ETNZ !
Un World Sailing Show qui fait la part belle à tout ce qui s’est passé en cette fin d’année 2019…

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