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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Nouvelles ailes pour les F50

SailGP souhaite promouvoir un support viable sur le long terme et réfléchit constamment sur le modèle à apporter au F50 et à son circuit planétaire. Aujourd’hui SailGP présente une nouvelle aile, plus modulable, qui permettra d’augmenter la plage de navigation des F50 et qui devrait aussi permettre de gagner en performance.

En attendant de la voir en action à San Francisco, plongez au cœur de la conception de cette nouvelle aile, dessinée, construite et testée en Nouvelle-Zélande.

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Romain Attanasio prépare son deuxième Vendée Globe : "On va revenir à quelque chose d’assez spartiate"

A huit mois du départ, Romain Attanasio n'a en tête qu'un seul objectif : prendre le départ du Vendée Globe 2020. Pour son deuxième tour du monde, le marin finistérien met toutes les chances de son côté pour s'y préparer au mieux. "La deuxième fois, on ne peut pas avoir l’insouciance du bizuth." ITW.

Romain Attanasio prépare son deuxième Vendée Globe

Crédit : O Blanchet

De gros travaux sont prévus pour ce chantier d’hiver ?

Romain Attanasio : "pas vraiment. L’essentiel va consister à alléger le bateau de 600 kilos. On a décidé que c’était indispensable pour espérer être à la hauteur des meilleurs IMOCA classiques, sans foils. Grosso modo, la chasse au poids va se faire au détriment des éléments de conforts. On va revenir à quelque chose d’assez spartiate.

Comment abordez-vous votre deuxième Vendée Globe ?

Romain Attanasio : en parachutisme, on dit que c’est le deuxième saut qui fait le plus peur. On est un peu dans le même cas de figure. La deuxième fois, on ne peut pas avoir l’insouciance du bizuth. On sait à quel point c’est dur d’aller naviguer dans ces coins-là. Pas tant physiquement que mentalement. On vit avec une épée de Damoclès sur la tête en permanence : il suffit d’une avarie, de la rencontre avec un OFNI pour que l’aventure se termine. Comme on est loin de tout, cela prend une dimension dramatique supplémentaire. 

Du coup, j’ai décidé de me faire aider, de travailler avec une préparatrice mentale. A priori, ce n’était pas ma tasse de thé, mais à la réflexion, je crois que cela peut m’apporter beaucoup.

Je suis fondamentalement un solitaire dans l’âme. J’adore ça. Mais sur un Vendée Globe, entre l’éloignement, la durée et le stress de la compétition, certains moments sont plus difficiles que d’autres.

Des objectifs sportifs pour cette deuxième participation ?

Romain Attanasio : Je ne me berce pas d’illusions. Avec le bateau dont je dispose (l’ex-Synerciel de Jean Le Cam devenu Newrest-Matmut en 2016), je ne peux pas espérer mieux qu’une place dans le top 10. Je me suis fixé des objectifs en termes de temps. 

Si je pouvais mettre 85 jours (soit trois jours de mieux que la performance de Jean Le Cam en 2012-2013), je serais content. Le classement, c’est très aléatoire : cela va dépendre de la casse au sein de la flotte. Mais mis à part le podium, ça n’a pas beaucoup de sens. Je m’entraîne beaucoup avec Damien Seguin : il sera un excellent mètre étalon durant le prochain Vendée Globe.

Quel regard portez-vous sur la flotte en cours ?

Romain Attanasio : Les nouveaux foilers sont excitants. Maintenant, j’imagine mal quelle va être la vie des marins à bords. J’ai eu l’occasion d’aller naviguer sur le bateau de Sam et j’ai déjà été impressionné par la dureté des impacts. 

Sur les derniers-nés, on atteint des niveaux d’exigence physique qui me paraissent limites. Après, si j’avais à choisir, j’aurais plutôt tendance à me porter sur un des deux plans Verdier (APIVIA et Advens for Cybersecurity) qui me semblent plus vivables, moins extrêmes. Je suis aussi curieux de voir ce que donnera le plan Manuard d’Armel Tripon (L’Occitane en Provence)."

Par la rédaction
Source : Vendée Globe

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Tom Dolan, en Figaro cette année, rêve des Jeux Olympiques à Marseille

La saison 2020, articulée autour de la Transat AG2R La Mondiale puis la Solitaire du Figaro, promet encore un fois du match de très haut-niveau. Tom Dolan est fin prêt à en découdre. Le skipper de Smurfit Kappa, qui entame sa troisième saison sur le circuit Figaro, a multiplié les entraînements en double et en solitaire cet hiver. Il s’apprête à s’aligner sur la Solo Maître Coq, programmée à partir de lundi 16 mars.

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Crédit : A Courcoux

Début de saison lundi

« Depuis le mois de novembre, j’ai multiplié les sessions d’entraînement sur l’eau, mais j’ai aussi pris le temps de penser à moi. L’année dernière, avec l’arrivée du nouveau bateau, je ne me suis accordé que très peu de moments de répit et j’ai cumulé de la fatigue. Je n’arrivais pas bien à prendre de recul et à me reposer. Ces derniers mois, j’ai donc pris le temps de faire de la préparation physique et de m’accorder des phases de repos lorsque c’était nécessaire », détaille le skipper de Smurfit Kappa qui s’est donc attelé à faire rimer volume et efficacité, cet hiver, afin de préparer au mieux la saison.

Au programme, la Solo Maître CoQ aux Sables d’Olonne, avant d’enchaîner avec la Duo Concarneau Guy Cotten (du 30 mars au 5 avril), de la Transat AG2R (du 19 avril au 10 mai), de la Le Havre Allmer Cup (du 5 au 14 juin), puis de la Solitaire du Figaro (du 30 août au 20 septembre).

En duo avec François Jambou 

« Mon objectif numéro 1 de ce début de saison est sans conteste l’AG2R. La course me tient d’autant plus à cœur qu’elle part de Concarneau, mon jardin », souligne Tom Dolan qui a choisi François Jambou, vainqueur de la dernière édition de la Mini Transat dans la catégorie Protos, pour l’épauler. « François et moi, on est amis depuis longtemps. On a créé ensemble le Pôle Mini à Concarneau justement, et on a beaucoup régaté en double en participant notamment à la Mini Fastnet », relate le marin Irlandais.

Marseille 2024 dans un coin de la tête

« La Solo Maître CoQ qui arrive sera une bonne mise en jambes pour les deux courses phares de l’année. Elle va me permettre de me jauger en vitesse, un des points sur lesquels nous avons vraiment beaucoup travaillé cet hiver », détaille Tom Dolan qui, pour sa troisième saison sur le circuit Figaro, espère naturellement continuer d’élever son niveau de jeu, et se fixe des objectifs un peu à la hausse par rapport aux deux précédentes, tout en étant particulièrement stimulé par la perspective des Jeux Olympiques de Marseille 2024 où la course au large en double mixte sera représentée.

« C’est un beau challenge. Les J.O., ça fait évidemment rêver n’importe quel athlète et je sais que la meilleure école pour se préparer à un tel défi est celle du Figaro », note Tom Dolan qui a d’ores et déjà calé dans son planning un bloc de six semaines en juin et juillet, en Irlande, afin faire avancer ce projet en rencontrant différentes équipières potentielles.

Source : Tom Dolan Sailing

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Dramatique collision en Class J

Dramatique collision en Class J

Les Class J « Svea » et « Topaz » ont été gravement endommagés dans un accident peu de temps avant le premier départ de l’Antigua Classique, et deux marins ont dû recevoir des soins médicaux
La catastrophe s’est produite peu de temps avant la première course du Superyacht Challenge Antigua: 90 secondes avant le coup de départ, le yacht de classe J « Svea » est entré en collision avec  « Topaz », conduisant son étrave pointue sur la poupe de manière dramatique. Le fait que les marins en soient sortis indemne pour la plupart d’entre eux est un miracle quand on regarde la vidéo. Les bateaux ont été gravement endommagées. Un marin est passé par-dessus bord de « Topaz », deux marins de « Topaz » ont dû être soignés médicalement, mais ne sont pas gravement blessés.
Les deux bateaux ont pu rejoindre seuls le port d’Antigua, mais ne peuvent plus participer à la régate. Le jury de régate a depuis déterminé que l’équipage « Svea » avait enfreint les règles 10 et 14. « Svea » naviguait à tribord au moment de la collision, « Topaz » à bâbord et avec priorité. Dans un premier temps, il n’y a eu aucun autre commentaire de la part des équipages participants (jusqu’à 35), des organisateurs ou de l’association de classe. La vidéo de l’accident percutant est l’un des nombreux clips circulant sur les réseaux sociaux et montre au final comment les membres de l’équipage « Velsheda », qui naviguent très près de l’accident, se mettent en sécurité sous le pont craignant que les mâts des bateaux impliqués dans la collision ne basculent.

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The Ocean Race 2021-22 annonce son parcours, Carolijn Brouwer : "Le parcours 2021-22 conserve le Grand Sud"

La prochaine édition de The Ocean Race, prévue pour partir d’Alicante (Espagne) en octobre 2021, s’arrêtera dans 10 villes, en incluant la ville de départ ainsi que Gênes - Italie, qui accueillera le grand final à l’été 2022. "Le parcours 2021-22 conserve le Grand Sud comme élément majeur," raconte Carolijn Brouwer.

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Crédit : J Lecauday

Pour la première fois en Mer de Java

« Ce nouveau parcours est dans la lignée de notre héritage en tant que course traversant tous les océans, laissant les grands Caps de l’hémisphère Sud à bâbord et plongeant dans le Grand Sud à l’approche du fameux Cap Horn, » explique Richard Brisius, le Président de The Ocean Race.

« Avec sept villes hôtes de retour et trois nouvelles, il y a un bon équilibre entre stabilité et exploration, puisque pour la première fois, le parcours nous emmènera en Mer de Java, à côté de l’Indonésie.


Carolijn Brouwer (NED), vainqueur avec Dongfeng : « Le parcours 2021-22 conserve le Grand Sud comme élément majeur, et le fait d’avoir les nouveaux IMOCA à foils aux côtés des monotypes VO65 signifie que la course va être plus épique avec de fantastiques histoires humaines. »

Paul Meilhat, le vainqueur de la Route du Rhum 2018 et actuel leader des IMOCA Globe Series est parmi ceux qui cherchent à faire partie de cette transition.

L’édition 2021-22 de The Ocean Race est prévue pour partir d’Alicante - Espagne, en octobre 2021.

Le Parcours de The Ocean Race 2021-22 :

Alicante, Espagne
*Le Cap-Vert
Le Cap, Afrique du Sud
*Shenzhen, Chine
Auckland, Nouvelle-Zélande
Itajaí, Brésil
Newport, Rhode Island, USA
Aarhus, Danemark
La Haye, Pays-Bas
*Gênes, Italie
(* indique les nouvelles villes hôtes)

Source : The Ocean Race

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Le parcours de The Ocean Race 2021-22 annoncé

La prochaine édition de The Ocean Race, prévue pour partir d’Alicante – Espagne, en octobre 2021 s’arrêtera dans 10 villes internationales, en incluant la ville de départ ainsi que Gênes – Italie, qui accueillera le grand final à l’été 2022. Pour la première fois, The Ocean Race sera ouverte aux bateaux high-tech à foils de la classe IMOCA, en plus des monotypes VO65 qui établissaient des records de performances et nous offraient une course d’une rare intensité lors de l’édition 2017-18 – la plus serrée de tous les temps.

« Tandis que nous réintégrons les aspects purement liés au design et à l’innovation avec les bateaux de la classe IMOCA, le fait de valider le parcours a d’autant plus d’importance pour nos équipes que les designers vont pouvoir étudier les optimisations de performances en fonction des conditions, » affirme Johan Salén, le Directeur Général de The Ocean Race.

« Ce parcours est plus compact, avec un total de 38 000 milles nautiques et deux stopovers en moins par rapport à la dernière course. Cependant, il comporte deux importantes étapes dans le Grand Sud, où les équipages auront l’opportunité d’inscrire leurs histoires à la légende de la course. »

Le Parcours de The Ocean Race 2021-22 :

Alicante, Espagne *Le Cap-Vert Le Cap, Afrique du Sud *Shenzhen, Chine Auckland, Nouvelle-Zélande Itajaí, Brésil Newport, Rhode Island, USA Aarhus, Danemark La Haye, Pays-Bas *Gênes, Italie
(* indique les nouvelles villes hôtes)

« Ce nouveau parcours est dans la lignée de notre héritage en tant que course traversant tous les océans, laissant les grands Caps de l’hémisphère Sud à bâbord et plongeant dans le Grand Sud à l’approche du fameux Cap Horn, » confirme Richard Brisius, le Président de The Ocean Race.

« Avec sept villes hôtes de retour et trois nouvelles, il y a un bon équilibre entre stabilité et exploration, puisque pour la première fois, le parcours nous emmènera en Mer de Java, à côté de l’Indonésie.

« Comme toujours, The Ocean Race attire les athlètes et équipes qui souhaitent se mesurer aux meilleur(e)s de la planète et ainsi ajouter leurs noms à la liste des légendes de notre sport ayant étoffé leurs carrières en s’attaquant à cet incroyable challenge. »

Parmi ces marins, Carolijn Brouwer (NED), qui devenait l’une des premières femmes à remporter The Ocean Race au sein de l’équipe victorieuse de Dongfeng Race Team lors de la dernière édition. En 2021-22, toutes les équipes devront embarquer des navigantes, dans les deux classes en lice.

« Soulever le Trophée de The Ocean Race avec Dongfeng Race Team en 2017-18 est un rêve devenu réalité pour moi et l’équipe, et c’est désormais un honneur d’être aux côtés des légendes de notre sport en tant que vainqueur de cette course incroyable, » confie Carolijn.

« Le parcours 2021-22 conserve le Grand Sud comme élément majeur, et le fait d’avoir les nouveaux IMOCA à foils aux côtés des monotypes VO65 signifie que la course va être plus épique avec de fantastiques histoires humaines. »

L’arrivée des bateaux de la classe IMOCA sur The Ocean Race représente une nouvelle opportunité pour les marins de participer à la course en équipage la plus éprouvante et compétitive au monde.

Paul Meilhat, le vainqueur de la Route du Rhum 2018 et actuel leader des IMOCA Globe Series est parmi ceux qui cherchent à faire partie de cette transition.

« The Ocean Race est parmi les évènements sportifs les plus internationaux de notre sport, et le parcours 2021-22 le souligne – avec certaines des meilleures conditions en matière de course au large, et un impact commercial massif en visitant 6 continents, » déclare le marin français.

« C’est un rêve de longue date que de participer à The Ocean Race et ainsi me mesurer aux meilleurs marins dans l’une des plus difficiles courses de notre sport. »

Cette édition de The Ocean Race ira au-delà du sport. Avec le soutien de notre Partenaire Premier 11th Hour Racing ainsi que notre Partenaire Bluewater, les initiatives de développement durable ont été intégrées dans toutes les composantes de The Ocean Race.

Construits sur l’héritage de la dernière édition, The Ocean Race 2021-22 présentera une série de The Ocean Race Summits (le premier ayant eu lieu à Gênes – Italie, en septembre dernier), ainsi qu’une version étoffée de son programme éducatif pour les écoliers (récompensé à l’issue de l’édition 2017-18) et un vaste programme de données scientifiques. De plus, toutes les équipes seront tenues d’utiliser une certaine proportion d’énergies renouvelables pour générer leur énergie à bord des IMOCA et des monotypes VO65.

L’édition 2021-22 de The Ocean Race est prévue pour partir d’Alicante – Espagne, en octobre 2021. Les dates des différentes étapes seront confirmées en temps voulu.

Nous sommes impatients de voir le départ de la couse dans 18 mois, et sommes entièrement déterminés à mettre en place un évènement à succès. Face aux incertitudes liées à l’actuelle pandémie du coronavirus, nous sommes en discussion avec des experts médicaux et les autorités pour suivre leurs conseils. Comme toujours, la santé, la sécurité et le bien-être de toute la famille de The Ocean Race et de nos partenaires est une priorité absolue pour nous.

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Le premier référentiel de la saison

Après les nombreux entraînements d’hiver, notamment avec Benjamin Schwartz en vue de leur participation à la Transat AG2R La Mondiale, Fabien Delahaye se réjouit de retrouver son Figaro Bénéteau Loubsol pour la reprise des courses du circuit Figaro. Première épreuve de la saison et en solitaire : la Solo Maître Coq qui se déroulera aux Sables d’Olonne à partir du lundi 16 mars. Avec son format combinant manches côtières à la journée et grande course au large en fin de semaine, la Solo Maître CoQ est particulièrement complète et intéressante pour le skipper de Loubsol qui aspire au retour à la compétition.

Fabien, comment se sont déroulés tes entraînements cet hiver ?

« J’ai effectué beaucoup de sorties en double avec Benjamin. Elles m’ont permis de me préparer pour la Transat AG2R La Mondiale bien sûr, mais aussi à la saison en solitaire. Même après une première saison, le Figaro Bénéteau 3 est toujours un bateau neuf dans nos mains, il faut donc sans cesse prendre des repères, apprendre à mieux le maîtriser, à mieux le connaître. Quand on se bataille à armes égales, il faut connaître le bateau sur le bout des doigts pour être toujours à 100% ; pour cela il faut de bons repères de vitesse afin de se poser moins de questions quand on navigue. On a donc travaillé sur des petits détails d’ergonomie pour faciliter les manœuvres à bord et on a validé les changements apportés sur le bateau lors du chantier. Cette phase d’entraînement s’est déroulée pendant deux mois à bord de Loubsol avant de basculer sur HelloWork. Je voulais que mon bateau soit prêt à régater à la sortie de l’hiver avant de me concentrer sur celui qui participe à la Transat. »

Comment abordes-tu cette Solo Maître Coq ?

« Je participe cette année à toutes les courses comptant pour le Championnat de France Elite de Course au Large, dont fait partie la Solo Maître Coq, j’y vais donc avec l’envie de bien faire. La Solo Maître Coq est le premier référentiel de la saison, on va savoir où on se situe par rapport à nos concurrents. Je m’entraîne à Lorient, un groupe est à Port la Forêt, un autre en Vendée… Cette première épreuve va donc nous permettre de nous jauger. On quitte la phase ingrate des entraînements difficiles de l’hiver pour entrer dans le vif du sujet. On a eu un hiver rude, il a fallu se faire violence pour aller s’entraîner mais on sait que l’on en a besoin pour bien se préparer pour les courses. On va enfin pouvoir concrétiser en entrant dans la phase compétition. »

Que vous apporte le format de la Solo Maître Coq avec ses manches à la journée et sa grande course ?

« La Solo Maître Coq est une course complète avec ses deux formats de régate, et c’est d’autant plus intéressant en début de saison. D’une part on se confronte à 27 bateaux lors de manches côtières et c’est très enrichissant car on peut travailler les phases de départ et les manœuvres au contact. Il faut à la fois manœuvrer et tactiquer, donc maîtriser son bateau tout en regardant ce qui se passe sur le plan d’eau. On reproduit ce genre d’exercices l’hiver mais les effectuer en course c’est super. De plus après ces régates quotidiennes, on peut débriefer le soir, régler de nouveau le bateau, travailler des choses pour le lendemain et donc progresser efficacement.
D’autre part, la grande course nous permet de naviguer pendant plusieurs jours sur un format similaire à celui d’une étape de Solitaire du Figaro. Régater au mois de mars n’est pas simple : les nuits sont froides et longues, donc difficiles. La Solo Maître Coq est donc vraiment une belle course de travail ; avec la Le Havre Allmer Cup, ce sont les deux seules épreuves à nous permettre de travailler les points importants auxquels nous serons confrontés lors de la Solitaire du Figaro. »

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Abby Elhler : « La diversité est un avantage, pas un obstacle »

A 43 ans, la Britannique Abby Ehler est l’une des navigatrices les plus expérimentées au large, puisqu’elle a couru trois fois la Volvo Ocean Race, la dernière avec Team Brunel, et pourrait faire partie sur la prochaine de l’équipage de 11th Hour Racing. Cette année, elle est l’une des deux seules femmes professionnelles (avec l’Italienne Flavia Tomiselli sur Alegre) engagées sur les 52 Super Series à bord de Phoenix 12, qui a pris la 9e place de la première épreuve de la saison début mars au Cap. Où Tip & Shaft s’est entretenu avec elle.

Comment t’es-tu retrouvée engagée sur les 52 Super Series avec l’équipe de Phoenix ?
C’est par l’intermédiaire d’Adrian Stead la saison dernière, en partie parce que j’avais mené un TP52 il y a dix ou quinze ans, qui s’appelait Stay Calm et appartenait à Stuart Robinson, cette campagne avait duré deux-trois ans. Je pense que le poste et le poids qu’ils recherchaient a aussi aidé et il faut reconnaître qu’Ado (Adrian Stead) est assez enthousiaste à l’idée de faire entrer plus de femmes sur des épreuves de ce niveau. Donc me voilà !

Et comment ça se passe ?
C’est fantastique, la navigation sur ces bateaux est phénoménale. Et la compétition est tellement impitoyable que la moindre erreur devient vite un gros problème.

Cela t’a-t-il obligée à élever ton niveau de jeu ?
C’est un style différent. La plupart de mes navigations se sont faites sur des bateaux un peu plus gros et au large. Quand tu es au large, le niveau de détail n’est peut-être pas aussi important, car tu as du temps pour rattraper tes éventuelles erreurs. Dans ce type de navigation, la course dure une heure. Même la plus petite erreur est lourdement punie. C’est très très précis, les bateaux sont très techniques et très légers. Chacun a son poste à bord et doit faire son travail.

Qu’est-ce que ça fait d’être une des seules femmes professionnelles à plein temps sur ce circuit ?
Je prendrais plutôt à la question en disant comment faire en sorte de ne pas être la seule. Je me demande quels sont les obstacles qui empêchent plus de femmes d’être engagées sur un tel circuit et ce qu’on peut faire pour qu’elles soient plus nombreuses. En fait, la réalité est qu’il faut juste être au niveau. La plupart des postes sont très physiques, en dehors peut-être de ceux de la cellule arrière du bateau, donc il faut être capable de naviguer et travailler à ce niveau. Et j’ai réalisé que même si je me considère comme relativement expérimentée, j’ai encore beaucoup à apprendre. Donc mettre un pied dans la porte est le plus gros obstacle à franchir, et ce n’est pas qu’une question de genre. La dure réalité, c’est que c’est difficile pour quiconque d’atteindre ce niveau et encore plus pour les femmes. Il n’y a pas beaucoup de femmes sur ce circuit, c’est donc compliqué se dire qu’on peut y arriver quand on ne voit qu’une ou deux filles, on se dit alors qu’il doit y avoir une raison à ça.

Est-ce plus difficile pour une femme d’occuper ton poste sur la plage avant ?
Non, je ne pense pas. Il faut juste faire son travail. Il y a peut-être un peu plus de pression, parce que tu ne veux pas être celle qui fait tout foirer, mais je pense que les temps changent et avec les accords liés au développement durable et à la diversité que signent les classes, il faut que les gens comprennent qu’il faut amener plus de femmes dans le sport et que la diversité est un avantage, pas un obstacle.

 

A la barre de votre bateau, Tima Plattner (la famille Plattner est propriétaire des deux TP52 Phoenix) semble très compétitive ?
Oui, elle est fantastique. Ce qui marche très bien, c’est qu’elle est vraiment à l’écoute de Cam (Cameron Dunn, le tacticien) et Gerry Mitchell, le régleur principal. Tina a un bon feeling avec le bateau et elle est capable de bien se concentrer sur son travail. Parfois, il faut un peu batailler avec les propriétaires/barreurs qui aiment participer au processus de décision, mais il faut que le barreur fasse confiance aux gens qui l’entourent, et Tina le fait exceptionnellement bien.

Parlons de The Ocean Race, tu es en train de poser tes jalons pour repartir ?
Je pense que si tu m’avais posé la question il y a deux ans, j’aurais répondu, « non, je ne le referai plus », parce que j’ai toujours dit que c’était une course tellement difficile, à la fois physiquement et mentalement, tu en sors épuisée, vidée. Mais en même temps, c’est une course que tu as dans le sang et quand tu sens la fièvre te reprendre, c’est difficile de ne pas se reprendre au jeu. Charlie Enright m’a appelée en fin d’année pour me proposer de ramener le bateau (11th Hour, l’ancien Hugo Boss d’Alex Thomson) de Salvador de Bahia à Lorient sur l’Open 60, j’avais un peu d’appréhension, parce que je n’avais jamais navigué sur un Open 60, je ne savais pas comment naviguer sur un bateau à foils, je pensais que c’était un niveau trop haut pour moi. Maintenant que je l’ai fait, je peux dire qu’en fait, ça ne change pas grand-chose, c’est de la voile, il faut régler les voiles et faire avancer le bateau. Il y a quand même une légère différence du fait des foils, mais les fondamentaux restent les mêmes. Donc c’était une traversée intéressante à l’issue de laquelle je me suis dit que je voulais vraiment faire partie du truc.

Ce qui veut dire qu’on va te revoir à bord de 11th Hour Racing ? Et comment as-tu vécu le mode équipage en Imoca sur une telle traversée ?
Nous continuons à discuter. Le bateau est actuellement en chantier, c’est une période calme en ce moment, mais le projet est de naviguer davantage avec eux cette saison. Pour ce qui est de la traversée, nous étions six, en configuration Ocean Race, cinq navigants et un media man. En termes d’ergonomie, c’était quasiment impossible, parce que le bateau est configuré pour une personne, c’était absolument horrible. Mais je pense le but de l’opération était justement d’identifier les points sur lesquels travailler pour rendre un tel bateau navigable en équipage. Après, les mouvements du bateau sont très similaires à ce que l’on ressent sur un semi-rigide, avec des chocs permanents qui rendent le sommeil difficile. Je pense que ça va être un élément-clé d’arriver à mettre en place un système de couchage pour les marins qui ne sont pas de quart, pareil pour ce qui est de la cuisine et des toilettes, tout doit être pensé, l’espace est un facteur-clé. Et sur le pont, pour les manœuvres, on n’a pas besoin de tout concentrer à un même endroit comme c’est le cas sur le bateau d’Alex. Il faut trouver une configuration pour deux personnes à la colonne, un sur les winchs, un à la barre et un à l’avant. Donc nous avons bien regardé ce qui serait la meilleure configuration pour éviter que tous soient les uns sur les autres, comme c’était le cas sur ce bateau.

Comment vous êtes-vous organisés pour les quarts ?
Nous étions deux sur le pont, avec un navigateur, et toutes les deux heures, une personne changeait.

C’était forcément très différent de ce que tu as connu sur les VO65…
Oui, ça fait moitié moins de monde sur le pont, c’est un jeu différent, d’autant que comme tu es la plupart du temps à l’intérieur, tu peux plus facilement échanger et on ne passe pas son temps à se faire balayer par des vagues. Dans les mers du Sud, on peut imaginer que c’est un gain en termes d’endurance par rapport au fait de se prendre continuellement de l’eau glacée pendant deux semaines, c’est aussi très différent de ne pas sentir le vent apparent, de ne pas voir devant. C’est un environnement assez confiné, tu regardes ce qui se passe dehors via les hublots et des caméras, c’est une façon très différente de naviguer. Quand tu as passé ta vie à être exposée aux éléments, ça demande un temps d’adaptation.

Photo : Martinez Studio

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Le Championnat du Monde de 470 reporté, le Trofeo Princesa Sofia annulé, "Nous allons devoir revoir nos plans"

En raison du contexte de propagation du Coronavirus, le Championnat du Monde de 470 initialement prévu du 16 au 21 mars est reporté. Pour le moment, l'organisation n'est pas en mesure de dire où et quand le mondial sera reprogrammé. Le Trofeo Princesa Sofia est également annulé. Les duos Camille Lecointre - Aloise Retornaz et Kévin Péponnet - Jérémie Mion rentrent en France. 


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Crédit : B Le Bars


"On repart dès aujourd'hui en France"

« C'est très frustrant...Mais nous avons pris le temps de réfléchir, de se poser avec Aloïse (Retornaz) et Gildas (ndlr. leur entraîneur) et nous avons décidé de repartir dès aujourd'hui pour la France n'ayant aucune visibilité sur la suite. 

C'est très dur pour nous. C'est assez angoissant aussi, on ne sait pas ce qui va se passer, on a envie de se dire que l'on va faire comme d'habitude mais ce n'est pas possible, c'est difficile de se projeter. Nous allons devoir revoir tous nos plans. » explique Camille Lecointre.

Kévin Péponnet et Jérémie Mion rentrent ce soir à Marseille, où ils devraient s'entraîner dès la semaine prochaine.

Sources : Kaori - El'do

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Macif de retour dans son élément, François Gabart : "C’est forcément un peu particulier"

Ce matin, après 3 mois de chantier, le maxi trimaran Macif retrouvait son élément à Lorient. « C’est la dernière mise à l’eau et saison du MACIF sous ses couleurs actuelles. C’est forcément un peu particulier. Je naviguerai en entraînements avec Pascal Bidegorry ces prochaines semaines, » expliquait François Gabart lors de cette dernière mise à l'eau en attendant son nouveau Macif.


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Crédit : Macif



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« Il fait beau ce matin, c’est bon signe ! Je suis dans un très bon état d’esprit, l’équipe a bien travaillé. Nous serons consciencieux mais sans pression sur The Transat et exploiterons tout le temps disponible pour être prêts ! » Pascal Bidegorry, qui remplace François Gabart sur The Transat, prendra le départ à la barre du trimaran Macif.

Vous conseille : François Gabart cède sa place à Pascal Bidegorry sur The Transat : "Les saisons s’enchainent et la fatigue s’accumule"


par la rédaction
Source : Macif
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Pascal Bidégorry dans le grand bain

Ce jeudi 12 mars, le trimaran MACIF a été remis à l’eau après trois mois de chantier et quittera dès demain Lorient pour Port-la-Forêt. Pascal Bidégorry, appelé à remplacer François Gabart, pourra alors entamer sa préparation pour The Transat CIC (départ le 10 mai depuis Brest) et embrasser les codes de la navigation en solitaire à bord de MACIF.

Dans moins de deux mois, Pascal Bidégorry prendra le départ de The Transat CIC à bord du trimaran MACIF, à la place de François Gabart, dont la fatigue accumulée, après une décennie de batailles navales acharnées et souvent victorieuses, l’a conduit avec la Macif à prendre la décision de renoncer à cette nouvelle épopée en solitaire.

« Il est vrai que nous avons peu de temps pour préparer The Transat CIC ; c’est bien pour cela que nous allons mettre du cœur à l’ouvrage, emmagasiner des savoirs supplémentaires pour, le jour du départ, être le plus pertinent possible ». Pertinent ? « Il faut que je me construise dans l’utilisation du bateau, avant tout, explique Pascal Bidégorry. Même si je connais le trimaran MACIF pour avoir souvent navigué à bord (il a notamment remporté la Transat Jacques Vabre en 2015, première course du bateau aux côtés de François Gabart, qu’il a également régulièrement assisté dans ses périodes de développement, ndlr), certains éléments importants comme l’électronique et les appendices ont bien changé. Mon but est de trouver le bon équilibre entre la meilleure façon de manœuvrer le bateau et la recherche de performance. Ainsi, je vais d’abord aller chercher de la sérénité dans ma manière d’être sur le bateau puis, une fois passée cette étape, je ferai de la place pour le sport, afin de vivre le moment pleinement ».

Prendre en main un trimaran en solitaire n’est pas une mince affaire. « Humainement, ajoute le Basque, c’est un challenge bien particulier. Je vais m’appuyer sur mon expérience, de l’Orma notamment, qui était un bateau plus volage que le trimaran MACIF. Je garde de ma deuxième place sur la Route du Rhum en 2006 un sentiment de plénitude parce que je m’étais réalisé dans cette course. C’est aussi ce que je souhaite vivre sur The Transat CIC, en plus de la réussite du projet MACIF et de la satisfaction du team MACIF ».

Le chrono tourne déjà. Aujourd’hui, le trimaran MACIF a été remis à l’eau et mettra dès demain le cap sur Port-la-Forêt. Il faudra alors une bonne semaine pour que les éléments essentiels à une bonne navigation soient validés.

En fin de semaine prochaine, Pascal et le team MACIF entameront la phase de préparation en mer du skipper, en respectant un planning au cordeau. « J’ai retrouvé François et l’équipe MACIF avec un réel plaisir et je crois que c’est réciproque : ils ont la banane quand j’entre dans le hangar ! Je m’adapte à leur façon de travailler, ils gèrent parfaitement ce bateau depuis 2015, je m’appuie sur leurs compétences… Et je vais profiter de la présence de François, qui connaît par cœur la nouvelle configuration des appendices, pour compenser rapidement ce que j’ignore des réglages de MACIF. Pour appréhender ces bateaux, il ne s’agit pas d’être le plus costaud, mais de bien construire son histoire. Le faire avec des gens que je connais bien et que j’apprécie humainement, cela me permettra de relever le défi ».

3 mois de chantier avant d’aborder The Transat CIC

La Brest Atlantiques terminée, le trimaran MACIF est alors entré en chantier mi-décembre à Lorient pour être contrôlé afin de déceler les problèmes d’usure et de fragilité éventuels apparus suite à la course. Il n’a pas subi de modification majeure ; l’attention se portant surtout sur les réparations des différentes avaries survenues sur les appendices du bateau pendant son demi tour du monde. L’équipe technique s’est donc concentrée sur la réparation du foil tribord qui sera replacé à bord d’ici 10 jours, un safran central refait à neuf et le développement d’une nouvelle dérive. Le vol étant aujourd’hui totalement dépendant de l’équilibre sur ces appuis, ces éléments rétablis, le trimaran MACIF sera donc de nouveau compétitif pour le départ de The Transat CIC.

A PROPOS DE PASCAL BIDÉGORRY

Né à Bayonne le 15 janvier 1968

Extrait de palmarès

2018 : Vainqueur Volvo Ocean Race sur Dongfeng 2017 : Vainqueur The Bridge en équipage sur le trimaran MACIF 2015 : Vainqueur Transat Jacques Vabre avec François Gabart sur le trimaran MACIF 2012 : Vainqueur de la Krys Ocean Race en MOD70 2009 : Détenteur du Record de la traversée de l’Atlantique nord à la voile en équipage sur le Maxi Banque Populaire en 3 jours, 15 heures, 25 minutes et 48 secondes 2006 : 2e de la Route du Rhum en multicoque 60 pieds ORMA à bord de Banque Populaire IV 2005 : Champion du monde en multicoque 60 pieds ORMA

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Le Spi Ouest-France Destination Morbihan 2020 reporté

Le Spi Ouest-France Destination Morbihan, plus grand événement de voile habitable en France qui devait initialement se tenir à La Trinité-sur-Mer du 9 au 13 avril est reporté en raison du contexte lié au coronavirus Covid-19. Cette 42e édition aura bien lieu en 2020, à la Trinité mais du 24 au 27 septembre.

Une décision prise par la direction du Spi Ouest-France Destination Morbihan en concertation avec la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer organisateur technique de l’épreuve, la mairie de la Trinité et la FFVoile, suite à une réunion tenue à la Préfecture du Morbihan.

Les organisateurs tiennent à remercier chaleureusement chaque partenaire, compétiteur, exposant, collaborateur et spectateur pour leur compréhension, leur confiance renouvelée et leur soutien.

Rendez-vous à tous du 24 (jour de la chaîne d’inscriptions) au 27 septembre 2020, les régates étant programmées les 25, 26 et 27.

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Remise à l’eau du Trimaran Macif

Remise à l’eau du Trimaran Macif

Le trimaran MACIF a été remis à l’eau ce jeudi après trois mois de chantier et quittera dès demain Lorient pour Port-la-Forêt. Pascal Bidégorry, appelé à remplacer François Gabart, pourra alors entamer sa préparation pour The Transat CIC (départ le 10 mai depuis Brest) et embrasser les codes de la navigation en solitaire à bord de MACIF.

Dans moins de deux mois, Pascal Bidégorry prendra le départ de The Transat CIC à bord du trimaran MACIF, à la place de François Gabart, dont la fatigue accumulée, après une décennie de batailles navales acharnées et souvent victorieuses, l’a conduit avec la Macif à prendre la décision de renoncer à cette nouvelle épopée en solitaire.

« Il est vrai que nous avons peu de temps pour préparer The Transat CIC ; c’est bien pour cela que nous allons mettre du cœur à l’ouvrage, emmagasiner des savoirs supplémentaires pour, le jour du départ, être le plus pertinent possible ». Pertinent ? « Il faut que je me construise dans l’utilisation du bateau, avant tout, explique Pascal Bidégorry. Même si je connais le trimaran MACIF pour avoir souvent navigué à bord (il a notamment remporté la Transat Jacques Vabre en 2015, première course du bateau aux côtés de François Gabart, qu’il a également régulièrement assisté dans ses périodes de développement, ndlr), certains éléments importants comme l’électronique et les appendices ont bien changé. Mon but est de trouver le bon équilibre entre la meilleure façon de manœuvrer le bateau et la recherche de performance. Ainsi, je vais d’abord aller chercher de la sérénité dans ma manière d’être sur le bateau puis, une fois passée cette étape, je ferai de la place pour le sport, afin de vivre le moment pleinement ».

Prendre en main un trimaran en solitaire n’est pas une mince affaire. « Humainement, ajoute le Basque, c’est un challenge bien particulier. Je vais m’appuyer sur mon expérience, de l’Orma notamment, qui était un bateau plus volage que le trimaran MACIF. Je garde de ma deuxième place sur la Route du Rhum en 2006 un sentiment de plénitude parce que je m’étais réalisé dans cette course. C’est aussi ce que je souhaite vivre sur The Transat CIC, en plus de la réussite du projet MACIF et de la satisfaction du team MACIF ».

Le chrono tourne déjà. Aujourd’hui, le trimaran MACIF a été remis à l’eau et mettra dès demain le cap sur Port-la-Forêt. Il faudra alors une bonne semaine pour que les éléments essentiels à une bonne navigation soient validés.

En fin de semaine prochaine, Pascal et le team MACIF entameront la phase de préparation en mer du skipper, en respectant un planning au cordeau. « J’ai retrouvé François et l’équipe MACIF avec un réel plaisir et je crois que c’est réciproque : ils ont la banane quand j’entre dans le hangar ! Je m’adapte à leur façon de travailler, ils gèrent parfaitement ce bateau depuis 2015, je m’appuie sur leurs compétences… Et je vais profiter de la présence de François, qui connaît par cœur la nouvelle configuration des appendices, pour compenser rapidement ce que j’ignore des réglages de MACIF. Pour appréhender ces bateaux, il ne s’agit pas d’être le plus costaud, mais de bien construire son histoire. Le faire avec des gens que je connais bien et que j’apprécie humainement, cela me permettra de relever le défi ».

3 mois de chantier avant d’aborder The Transat CIC

La Brest Atlantiques terminée, le trimaran MACIF est alors entré en chantier mi-décembre à Lorient pour être contrôlé afin de déceler les problèmes d’usure et de fragilité éventuels apparus suite à la course. Il n’a pas subi de modification majeure ; l’attention se portant surtout sur les réparations des différentes avaries survenues sur les appendices du bateau pendant son demi tour du monde. L’équipe technique s’est donc concentrée sur la réparation du foil tribord qui sera replacé à bord d’ici 10 jours, un safran central refait à neuf et le développement d’une nouvelle dérive. Le vol étant aujourd’hui totalement dépendant de l’équilibre sur ces appuis, ces éléments rétablis, le trimaran MACIF sera donc de nouveau compétitif pour le départ de The Transat CIC.

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La Transat New York-Vendée-Les Sables fait le plein avec 27 skippers

La Transat New York-Vendée-Les Sables fait le plein avec 27 skippers

La Transat New York-Vendée-Les Sables sera l’ultime course de préparation pour les 27 skippers inscrits en vue du Vendée Globe. Pas étonnant que le plateau soit conséquent. Un plateau deux fois plus fourni qu’il y a quatre ans et ultra qualitatif puisqu’il réunira pour la toute première fois les huit nouveaux IMOCA construits en vue du Vendée Globe de novembre prochain. Coefficient 4 dans le championnat qualificatif des IMOCA Globe Series, ce parcours de 3 500 milles (6 300km), essentiellement au portant, constituera un véritable « tour de chauffe » pour les forces en présence. Qui succédera à Jérémie Beyou, vainqueur de la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne en 2016 ? Début de réponse le 16 juin à Big Apple…

Partenaires fondateurs de la course, le département de la Vendée et la ville des Sables d’Olonne, s’associent une nouvelle fois à la Classe IMOCA pour permettre aux skippers de se confronter au meilleur niveau. Au départ de l’une des villes les plus iconiques au monde, les solitaires se jaugeront ainsi à l’échelle de l’Atlantique avec une arrivée tout aussi symbolique devant les Sables d’Olonne et son célèbre chenal.

« Premier partenaire de la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne, dernière transat qualificative pour le Vendée Globe, le Département de la Vendée s’affirme plus que jamais comme LE département de la voile, » déclare Yves Auvinet, Président du Conseil départemental de la Vendée. « Avec ses 255 kilomètres de côtes, la Vendée est naturellement tournée vers la mer, qui fait partie intégrante de son identité et porte les valeurs intrinsèques des Vendéens : le goût de l’aventure collective comme du dépassement de soi. C’est avec bonheur que la Vendée accueille donc l’arrivée de cette transatlantique, confiée par la Classe IMOCA ! »

« L’arrivée des skippers dans le chenal des Sables d’Olonne est un temps fort de la saison touristique, » ajoute Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne. « Cette course donnera aux visiteurs un avant-goût du Vendée Globe. Nous faisons tout pour que cet événement soit une belle fête pour les passionnés du monde entier. »

27 marins, 7 nationalités, 5 femmes
Ils étaient 14 en 2016, pour l’édition inaugurale de cette transat, ils seront quasiment le double cette année, démontrant une nouvelle fois la belle dynamique de la Classe IMOCA qui ne cesse de battre des records de participation. Le 16 juin, ce sont 27 skippers qui devraient être au départ, et dans un cadre prestigieux, à New York. Cette épreuve, dont l’un des objectifs est d’accroître l’internationalisation de la Classe, réunira des marins venus de sept pays : France, Grande-Bretagne, Allemagne, Suisse, Italie, Japon et Nouvelle-Zélande. Cinq femmes sont inscrites : Clarisse Crémer, Samantha Davies, Isabelle Joschke, Miranda Merron et Pip Hare.

« Un grand merci à la Vendée et aux Sables d’Olonne pour leur engagement de la première heure et leur fidélité, » confie Antoine Mermod, Président de la Classe IMOCA. « Nous sommes particulièrement heureux de ce magnifique plateau. Sportivement, cela s’annonce passionnant et nous travaillons avec le directeur de course Jacques Caraës et son équipe pour que cet événement soit bénéfique pour tous les acteurs, sportivement, techniquement et également en termes de sécurité. Mener ces machines en solitaire n’a rien d’anodin et nous avons un immense privilège d’avoir un tel groupe de marins qui, avec leurs partenaires et leurs équipes, mettent tant d’engagement et d’expertise pour que ces événements soient un réel succès. »

17 foilers dont 8 de dernière génération !
Pour la première fois, les huit IMOCA construits dans l’optique du Vendée Globe 2020 devraient être réunis sur une même course. Jérémie Beyou (Charal) viendra défendre son titre et tentera de battre son propre temps de référence sur ce parcours (9 jours, 16 heures, 57 minutes et 49 secondes). Pour rappel, les autres marins disposant d’IMOCA neufs sont : Charlie Dalin (APIVIA), Thomas Ruyant (ADVENS for Cybersecurity), Kojiro Shiraishi (DMG Mori Global One), Sébastien Simon (ARKEA PAPREC), Alex Thomson (Hugo Boss), Armel Tripon (L’Occitane en Provence) et Nicolas Troussel (CORUM L’Épargne). Nul doute que cette toute première confrontation entre ces bateaux, dessinés par quatre architectes différents, sera très instructive. A noter également que les foilers seront majoritaires puisqu’ils devraient être 17 au départ. Une compétition au plus haut niveau sportif est à prévoir.

Le « prologue » du Vendée Globe
Organisée par la Classe IMOCA, avec la collaboration de Sea to See, la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne servira donc d’ultime test avant le grand saut autour du monde. Cette transatlantique en solitaire permettra de faire un état des lieux complet des performances. Les marins visant les premières places auront à cœur de marquer les esprits à moins de cinq mois du départ du Vendée Globe. Pour d’autres, l’objectif numéro 1 sera de terminer pour valider leur qualification pour le tour du monde en solo. L’enjeu est donc de taille car, à l’issue de cette épreuve, nous connaîtrons le plateau définitif du neuvième Vendée Globe. L’arrivée dans le chenal des Sables d’Olonne sera un moment fort qui donnera aux navigateurs un avant-goût de la grande émotion qu’ils éprouveront le 8 novembre prochain. Enfin, la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne fera également office de répétition générale pour le directeur de course Jacques Caraës et son équipe.

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Les 27 inscrits pour la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne 2020 :

Fabrice Amedeo – Newrest & Art et Fenêtres
Romain Attanasio – PURE
Yannick Bestaven – Maître CoQ
Jérémie Beyou – Charal
Conrad Colman – Ethical Power
Manuel Cousin – Groupe Sétin
Clarisse Crémer – Banque Populaire IX
Charlie Dalin – APIVIA
Sam Davies – Initiatives Cœur
Benjamin Dutreux – Water Family-Oceania Hotels
Kevin Escoffier – PRB
Pip Hare – Pip Hare Ocean Racing
Boris Herrmann – Malizia II-Yacht Club de Monaco
Isabelle Joschke – MACSF
Stéphane Le Diraison – Time For Oceans
Miranda Merron – Campagne de France
Erik Nigon – Vers un Monde sans Sida
Giancarlo Pedote – Prysmian Group
Alan Roura – La Fabrique
Thomas Ruyant – ADVENS for Cybersecurity
Damien Seguin – Groupe APICIL
Kojiro Shiraishi – DMG Mori Global One
Sébastien Simon – ARKEA PAPREC
Maxime Sorel – V and B-Mayenne
Alex Thomson – Hugo Boss
Armel Tripon – L’Occitane en Provence
Nicolas Troussel – CORUM L’Épargne

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Les dates clés de la course :

A New York :
– 10 juin : date limite d’arrivée des bateaux au Brooklyn Navy Yard
– 11 juin : rendez-vous des skippers au consulat de France
– 13 juin : régate d’exhibition sous forme de runs au pied de la statue de la Liberté
– 16 juin : départ de la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne

Aux Sables d’Olonne :
– 25 juin : ouverture du village
– Entre le 25 et le 28 juin : ETA des bateaux
– 28 juin : Postlogue, runs devant la grande plage des Sables d’Olonne et remise des prix

Site officiel : www.nyc-vendee.com

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La Snim reportée du 10 au 13 juillet 2020

La Snim reportée du 10 au 13 juillet 2020

Adapter la voilure au contexte sanitaire mondial, et respecter le calendrier des courses déjà programmées : tel était l’enjeu de l’équipe d’organisation de la 55ème Snim suite à la décision de report prise en ce début de semaine par le comité directeur de la Société Nautique de Marseille. Au lieu de se retrouver comme à l’habitude à Pâques – initialement du 10 au 13 avril – un nouveau rendez-vous est donc proposé aux quelques 150 solitaires, duos et équipages fidèles à l’événement qui sont conviés à rejoindre les pannes du Vieux-Port pour participer à un événement inédit de festivités et de régates à partir du vendredi 10 et jusqu’au lundi 13 juillet, avec au programme notamment une grande course le vendredi 10 juillet pour les IRC. Les 4 jours de régate de la Snim seront suivis d’un autre temps fort : le premier départ de la Transquadra de Marseille le mardi 14 juillet.

Snim et départ de la Transquadra : Rendez-vous à Marseille du 10 au 14 juillet !

« Nous accueillons habituellement à la Snim des équipages qui viennent de l’étranger et qui ont besoin d’anticiper leur programme le plus tôt possible. Toute la difficulté était de trouver un créneau permettant de faire 4 jours de régates : le pont du 14 juillet nous permet d’atteindre cet objectif.  » explique Pierre Sathal, le président de La Nautique « C’est un véritable challenge pour tout le monde, bien sûr pour les participants auxquels nous pensons sans relâche avec ce changement à un mois de l’événement, mais c’est aussi un très gros défi pour nos équipes de permanents comme pour tous les bénévoles qui sont les piliers de l’organisation. L’envie est là de proposer ces nouvelles dates et de mettre sur pieds une véritable fête de la voile, avec la Transquadra. Toutes nos équipes sont mobilisées pour cela. »

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Le Spi Ouest-France reporté à septembre

Le Spi Ouest-France reporté à septembre

Le Spi Ouest-France Destination Morbihan est reporté. Il devait initialement se tenir à La Trinité-sur-Mer du 9 au 13 avril mais en raison du contexte lié au coronavirus Covid-19, il est reporté du 24 au 27 septembre.
Une décision prise par la direction du Spi Ouest-France Destination Morbihan en concertation avec la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer organisateur technique de l’épreuve, la mairie de la Trinité et la FFVoile, suite à une réunion tenue à la Préfecture du Morbihan. Les organisateurs tiennent à remercier chaleureusement chaque partenaire, compétiteur, exposant, collaborateur et spectateur pour leur compréhension, leur confiance renouvelée et leur soutien. Rendez-vous à tous du 24 (jour de la chaîne d’inscriptions) au 27 septembre 2020, les régates étant programmées les 25, 26 et 27.

D’autres événements nautiques pourraient suivre à l’image de la Massilia Cup qui a annoncé également son report.

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Le Spi Ouest France 2020 est reporté en raison du Coronavirus, l'épreuve se tiendra en septembre

En raison de l’épidémie de coronavirus qui touche sérieusement le Morbihan, le Spi Ouest-France, qui devait se tenir du jeudi 9 au lundi 13 avril 2020, est annulé en baie de Quiberon. La course est reportée du jeudi 24 au dimanche 27 septembre 2020.

Le Spi Ouest France 2020 est reporté en raison du Coronavirus

Credit : D.Ademas


Reporté en septembre

En raison de l’épidémie de coronavirus, l’édition 2020 est reportée à la rentrée, du jeudi 24 au dimanche 27 septembre 2020.
Rendez-vous du 24 (jour de la chaîne d’inscriptions) au 27 septembre 2020, les régates étant programmées les 25, 26 et 27.
Course majeure de la voile française, le Spi Ouest-France Destination Morbihan se déroule, chaque année, le week-end de Pâques en baie de Quiberon (Morbihan).

Source : Spi OF

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Thomas Ruyant prépare le Vendée Globe avec Advens : "La fiabilité dans les moindres détails"

Thomas Ruyant conduit depuis 2018 un projet Imoca avec Advens. Il est parvenu à lancer l’an passé un prototype innovant et performant sur la Transat Jacques Vabre. "Avec l’enchaînement The Transat CIC, New York - Vendée et le Vendée Globe, nous mettons l’accent sur la fiabilité dans les moindres détails."


image

Crédit : P Bouras

Un cocktail d’expériences complémentaires

« Je voulais des compétences précises, de très haut niveau, mais dans la sérénité. C’est ce que nous avons accompli autour de la construction du bateau. J’ai toujours voulu conserver mon indépendance d’esprit, ma manière de penser. Dans l’équipe, je laisse à chacun son autonomie, sa capacité à aller au bout de ses idées."

A la veille d’une saison riche de deux transats et d’un Vendée Globe, toute l’équipe oeuvre à la fiabilisation du bateau et de ses systèmes.

Encore un bon mois à affiner la préparation d'Advens à Lorient, puis viendra l’heure des premières navigations. « Avec l’enchaînement The Transat CIC, New York - Vendée et le Vendée Globe, nous mettons l’accent sur la fiabilité dans les moindres détails » précise Thomas Ruyant. « Il n’y aura plus guère d’occasion de revenir en chantier. »

Par la rédaction
Source : TB Press

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Maitre CoQ remis à l'eau avec une nouvelle déco, Yannick Bestaven revient sur les modifications avant le Vendée Globe

Après trois mois de chantier, l’IMOCA Maître CoQ IV a été remis à l’eau hier mercredi à La Rochelle. L’occasion pour Yannick Bestaven et Maître CoQ de dévoiler la nouvelle décoration du bateau. Pour le skipper désormais inscrit et qualifié, la préparation du Vendée Globe va débuter, avec un mois de navigation entre La Rochelle et Cascais.

Maitre CoQ remis à l'eau avec une nouvelle déco

Credit : JM Liot/Maitre CoQ

Entré en chantier le 1er décembre dernier, Maître CoQ IV en est ressorti un peu plus de trois mois plus tard, ce mercredi 11 mars à La Rochelle. Un moment particulièrement important en cette année de Vendée Globe.

Un nouveau design qui fait écho au projet d’entreprise de Maître COQ

Afin de se mettre au diapason, le team voile s’est mobilisé aux côtés de Maître CoQ depuis le début de l’année afin que le nouveau design de l’IMOCA Maître CoQ IV soit en phase avec celui du projet d’entreprise.

Si cette nouvelle parure a occupé une partie du chantier d’hiver, ce dernier a également consisté à optimiser le Maître CoQ IV. Yannick Bestaven détaille : « Pour satisfaire au test de redressement numérique à 180° imposé par la nouvelle jauge IMOCA, nous avons rajouté du volume sur le roof en allongeant la casquette jusqu’au rail de grand-voile, à l’arrière du bateau, ce qui permet en outre une meilleure protection du skipper. 

Nous avons également modifié l’ergonomie de la cellule intérieure en ajoutant un petit fauteuil baquet pour mieux travailler à la table à cartes, celle-ci ayant été améliorée. Nous avons aussi cherché à compenser le poids rajouté sur la casquette. Par exemple, pour la nouvelle déco, plutôt que de rajouter des couches de peinture, nous avons complètement poncé le bateau jusqu’au carbone, ce qui nous a permis de gagner du poids. »

Départ pour Cascais

Après avoir procédé au test de redressement à 90° dans le bassin à flot du port de La Rochelle, Yannick Bestaven et son équipe ont prévu dans la foulée des premières sorties de tests, avant de mettre le cap d’ici dix jours sur Cascais pour environ un mois de navigation.

« Les conditions y sont idéales pour s’entraîner, le climat est plus agréable, en termes de température et d’ensoleillement, et une fois sorti de la baie de Cascais, tu te retrouves vite dans des conditions de large, avec de la houle Atlantique et un alizé portugais de nord assez fort », explique le skipper.

image

Calendrier prévisionnel de l'IMOCA Maître CoQ IV :

Dimanche 10 mai : The Transat CIC
Mardi 16 juin : New-York Vendée
Dimanche 8 novembre : Vendée Globe

Par la rédaction

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27 skippers inscrits au ‘warm-up’ du Vendée Globe

05-2016, DAY, IMOCA, JOUR, MANHATTAN, MONOHULL, NEW YORK CITY, NEW YORK-VENDEE, New York, OCEAN MASTER, OUTSIDE, SINGLE HANDED, USA

A la clôture officielle des inscriptions, la liste des participants à cette dernière transat en solitaire avant le tour du monde a de quoi séduire. Vingt-sept marins composent la liste des concurrents de la deuxième édition de cette épreuve entre les États-Unis et la Vendée. Un plateau deux fois plus fourni qu’il y a quatre ans et ultra qualitatif puisqu’il réunira pour la toute première fois les huit nouveaux IMOCA construits en vue du Vendée Globe de novembre prochain. Coefficient 4 dans le championnat qualificatif des IMOCA Globe Series, ce parcours de 3 500 milles (6 300km), essentiellement au portant, constituera un véritable “tour de chauffe” pour les forces en présence. Qui succédera à Jérémie Beyou, vainqueur de la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne en 2016 ? Début de réponse le 16 juin à Big Apple…

Partenaires fondateurs de la course, le département de la Vendée et la ville des Sables d’Olonne, s’associent une nouvelle fois à la Classe IMOCA pour permettre aux skippers de se confronter au meilleur niveau. Au départ de l’une des villes les plus iconiques au monde, les solitaires se jaugeront ainsi à l’échelle de l’Atlantique avec une arrivée tout aussi symbolique devant les Sables d’Olonne et son célèbre chenal.

« Premier partenaire de la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne, dernière transat qualificative pour le Vendée Globe, le Département de la Vendée s’affirme plus que jamais comme LE département de la voile, » déclare Yves Auvinet, Président du Conseil départemental de la Vendée. « Avec ses 255 kilomètres de côtes, la Vendée est naturellement tournée vers la mer, qui fait partie intégrante de son identité et porte les valeurs intrinsèques des Vendéens : le goût de l’aventure collective comme du dépassement de soi. C’est avec bonheur que la Vendée accueille donc l’arrivée de cette transatlantique, confiée par la Classe IMOCA ! »

« L’arrivée des skippers dans le chenal des Sables d’Olonne est un temps fort de la saison touristique, » ajoute Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne. « Cette course donnera aux visiteurs un avant-goût du Vendée Globe. Nous faisons tout pour que cet événement soit une belle fête pour les passionnés du monde entier. »

27 marins, 7 nationalités, 5 femmes

Ils étaient 14 en 2016, pour l’édition inaugurale de cette transat, ils seront quasiment le double cette année, démontrant une nouvelle fois la belle dynamique de la Classe IMOCA qui ne cesse de battre des records de participation. Le 16 juin, ce sont 27 skippers qui devraient être au départ, et dans un cadre prestigieux, à New York. Cette épreuve, dont l’un des objectifs est d’accroître l’internationalisation de la Classe, réunira des marins venus de sept pays : France, Grande-Bretagne, Allemagne, Suisse, Italie, Japon et Nouvelle-Zélande. Cinq femmes sont inscrites : Clarisse Crémer, Samantha Davies, Isabelle Joschke, Miranda Merron et Pip Hare.

« Un grand merci à la Vendée et aux Sables d’Olonne pour leur engagement de la première heure et leur fidélité, » confie Antoine Mermod, Président de la Classe IMOCA. « Nous sommes particulièrement heureux de ce magnifique plateau. Sportivement, cela s’annonce passionnant et nous travaillons avec le directeur de course Jacques Caraës et son équipe pour que cet événement soit bénéfique pour tous les acteurs, sportivement, techniquement et également en termes de sécurité. Mener ces machines en solitaire n’a rien d’anodin et nous avons un immense privilège d’avoir un tel groupe de marins qui, avec leurs partenaires et leurs équipes, mettent tant d’engagement et d’expertise pour que ces événements soient un réel succès. »

17 foilers dont 8 de dernière génération !

Pour la première fois, les huit IMOCA construits dans l’optique du Vendée Globe 2020 devraient être réunis sur une même course. Jérémie Beyou (Charal) viendra défendre son titre et tentera de battre son propre temps de référence sur ce parcours (9 jours, 16 heures, 57 minutes et 49 secondes). Pour rappel, les autres marins disposant d’IMOCA neufs sont : Charlie Dalin (APIVIA), Thomas Ruyant (ADVENS for Cybersecurity), Kojiro Shiraishi (DMG Mori Global One), Sébastien Simon (ARKEA PAPREC), Alex Thomson (Hugo Boss), Armel Tripon (L’Occitane en Provence) et Nicolas Troussel (CORUM L’Épargne). Nul doute que cette toute première confrontation entre ces bateaux, dessinés par quatre architectes différents, sera très instructive. A noter également que les foilers seront majoritaires puisqu’ils devraient être 17 au départ. Une compétition au plus haut niveau sportif est à prévoir.

Le « prologue » du Vendée Globe

Organisée par la Classe IMOCA, avec la collaboration de Sea to See, la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne servira donc d’ultime test avant le grand saut autour du monde. Cette transatlantique en solitaire permettra de faire un état des lieux complet des performances. Les marins visant les premières places auront à cœur de marquer les esprits à moins de cinq mois du départ du Vendée Globe. Pour d’autres, l’objectif numéro 1 sera de terminer pour valider leur qualification pour le tour du monde en solo. L’enjeu est donc de taille car, à l’issue de cette épreuve, nous connaîtrons le plateau définitif du neuvième Vendée Globe. L’arrivée dans le chenal des Sables d’Olonne sera un moment fort qui donnera aux navigateurs un avant-goût de la grande émotion qu’ils éprouveront le 8 novembre prochain. Enfin, la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne fera également office de répétition générale pour le directeur de course Jacques Caraës et son équipe.

Les 27 inscrits pour la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne 2020 :

Fabrice Amedeo – Newrest & Art et Fenêtres Romain Attanasio – PURE Yannick Bestaven – Maître CoQ Jérémie Beyou – Charal Conrad Colman – Ethical Power Manuel Cousin – Groupe Sétin Clarisse Crémer – Banque Populaire IX Charlie Dalin – APIVIA Sam Davies – Initiatives Cœur Benjamin Dutreux – Water Family-Oceania Hotels Kevin Escoffier – PRB Pip Hare – Pip Hare Ocean Racing Boris Herrmann – Malizia II-Yacht Club de Monaco Isabelle Joschke – MACSF Stéphane Le Diraison – Time For Oceans Miranda Merron – Campagne de France Erik Nigon – Vers un Monde sans Sida Giancarlo Pedote – Prysmian Group Alan Roura – La Fabrique Thomas Ruyant – ADVENS for Cybersecurity Damien Seguin – Groupe APICIL Kojiro Shiraishi – DMG Mori Global One Sébastien Simon – ARKEA PAPREC Maxime Sorel – V and B-Mayenne Alex Thomson – Hugo Boss Armel Tripon – L’Occitane en Provence Nicolas Troussel – CORUM L’Épargne

Les dates clés de la course :

A New York :
– 10 juin : date limite d’arrivée des bateaux au Brooklyn Navy Yard
– 11 juin : rendez-vous des skippers au consulat de France
– 13 juin : régate d’exhibition sous forme de runs au pied de la statue de la Liberté
– 16 juin : départ de la New York-Vendée-Les Sables d’Olonne Aux Sables d’Olonne :
– 25 juin : ouverture du village
– Entre le 25 et le 28 juin : ETA des bateaux
– 28 juin : Postlogue, runs devant la grande plage des Sables d’Olonne et remise des prix

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