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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

[Article sponsorisé] Saga Jacques Vabre-1999. Paulo, havrais à jamais

Le symbole en dit long : au Havre, le bassin dans lequel seront amarrés en octobre les 67 bateaux participant à la 14e édition de la Transat Jacques Vabre porte le nom de Paul Vatine. Car l’histoire de la Transat Jacques Vabre est intimement liée à celui que tout le monde, dans l’univers de la voile et au Havre, surnommait « Paulo ».

Issu du quartier populaire de Sanvic, en surplomb des falaises et maisons bourgeoises de Sainte-Adresse, le « titi » havrais, fils de menuisier, n’aurait sans doute pas imaginé pareille destinée. Bac en poche, il débute des études de commerce, vite abandonnées pour entrer dans les paras, « un défi personnel ». Entre-temps, il a découvert la voile à l’ASPTT, initié avec son frère Pierre par Alain Gliksmann. Il en fait son nouveau défi et réussit à se faire embarquer sur les bateaux stars des années 1980, les Jet Services, Royale ou Fleury Michon, avant de commencer à voler de ses propres ailes.

Débute alors le partenariat avec la ville du Havre et la Région Haute-Normandie, dont il devient le porte-étendard. « Je me souviens d’une de ses répliques fameuses à la sortie d’un jury en Suède sur la Course de l’Europe : « Messieurs, le duc de Normandie vous salue ! » se souvient Gérard Petipas, organisateur de la Transat Jacques Vabre à partir de 1995. Il était très attaché à sa région et à sa villeet très apprécié d’Antoine Rufenacht [maire du Havre de 1995 à 2010, NDLR] qui l’a tout le temps soutenu ». Jean-Luc Nélias, qui disputera avec Vatine la Jacques Vabre en 1997 (ils se sont classés deuxièmes), ajoute, amusé : « Il venait d’un quartier communiste et populaire du Havre, le paradoxe était que son bateau était financé par des élus de droite ! ».

Ce soutien lui permet en tout cas de jouer dans la cour des grands et de décrocher deux titres sur la Jacques Vabre, dont il remporte, en 1993, l’édition inaugurale en solo sur l’ancien Fleury Michon IX, puis, en 1995, la suivante, en double sur un nouveau plan Irens, également baptisé Région Haute-Normandie, avec Roland Jourdain. Ce dernier évoque un « Paulo » à deux visages. « Doté d’un humour décapant et fan de Claude François – on faisait les manœuvres en chantant Alexandrie, Alexandra ! » – Vatine était aussi un marin « très judéo-chrétien : un laborieux, conscient du boulot à faire pour être à la hauteur des Bourgnon, Peyron et autres. Tout n’était que peine et travail. Il allait à fond dans tous les domaines, y compris dans la préparation mentale. Ses victoires, c’était un aboutissement, comme s’il montait les marches du festival de Cannes, mais aussi la revanche du prolétariat havrais sur la grande bourgeoisie bretonne ».

Jean-Luc Nélias met lui aussi en avant cette double facette de celui que Loïck Peyron appelait affectueusement « le prolétaire navigateur » : « Paulo, c’était un personnage romantique, une sorte de D’Artagnan de la voile, capable de grandes envolées lyriques, comme le texte qu’il avait déclamé pendant la Route du Rhum 1998 à Loïck Peyron, qui rigolait comme un bossu. » Ce dernier raconte : « On était un peu à la rue avec Paulo, il m’avait sorti une tirade sur les vieux grognards qui rentraient bredouilles d’une campagne de Russie, c’était un grand poète sans le savoir ! » Jean-Luc Nélias poursuit : « A côté de ça, comme il avait commencé la voile très tard et n’était pas issu du sérail, il ne se sentait pas toujours légitime et pour y arriver, il faisait à sa manière, très besogneuse, il se mettait pas mal de pression. » Le Havrais confiera d’ailleurs après sa victoire en 1993 à Carthagène : « J’ai atteint un sommet, je vais peut-être pouvoir être un peu plus relâché que d’habitude, je crois que c’est un énorme soulagement. »

Six ans plus tard, au moment de prendre le départ de sa quatrième Jacques Vabre avec Jean Maurel, celui qui envisage alors de passer à autre chose explique, tristement prémonitoire, au journaliste de L’Humanité venu dresser son portrait : « Je n’ai pas la passion de la mer. Traverser l’Atlantique en 1999 reste quelque chose d’éminemment difficile. On a toujours la peur du chavirage (…) J’ai perdu trop d’amis en mer. Et quand j’entends dire que Tabarly a eu une belle mort, je dis non. J’aurais préféré le voir finir ses jours tranquillement aux côtés de sa femme et de ses enfants. Moi, je ne veux pas mourir en mer. Je veux vivre sur terre. »

Quelques jours plus tard, le 21 octobre, dans des creux de dix mètres au large du Portugal, son trimaran Chauss’Europ se retourne, la mer emmène définitivement Paul Vatine, 42 ans. Jean-Luc Nélias n’a pas oublié : « Avec Marc Guillemot, on avait cassé un bras de liaison, on était sur le retour et on était revenus sur leur position, on avait alors découvert le bateau chaviré en pleine baston, j’avais filmé l’approche, on voit une silhouette à l’image, on reconnaît très bien celle de Jean Maurel, je me rends compte qu’il en manque un, je crie « Il est où Paulo ? » et Jean me fait signe qu’il n’est plus là. Après, on a passé la journée à tourner autour de lui avant l’arrivée d’un cargo, c’était terrible à vivre. » A son retour à terre, Jean Maurel confiera : « C’est la compétition qui a tué Paul, et la compétition, c’est parfois une vraie connerie. »

Photo : Transat Jacques Vabre

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Ian Lipinski met à l'eau son nouveau Class40 Crédit Mutuel, plan Raison : "J’ai hâte de voir ce que ça donne sur l’eau ! "

Ce mardi 13 août, le Class40 Crédit Mutuel dessiné par David Raison et skippé par Ian Lipinski a été mis à l’eau à la Trinité-sur-Mer, où il a été conçu et construit. Ses lignes hors normes se sont enfin dévoilées au grand jour, huit mois après le lancement de sa construction. Les semaines à venir seront consacrées à la mise au point de ce prototype et à la qualification du duo Ian Lipinski / Adrien Hardy à la Transat Jacques Vabre.

Ian Lipinski met à l'eau son nouveau Class40 Crédit Mutuel

Crédit : Y Zedda

Ian Lipinski : "J’ai hâte !"

Ian Lipinski, skipper du nouveau Class40 Crédit Mutuel : « C’est l’aboutissement d’une grosse année de travail. L’équipe a tout donné ces dernières semaines, ça a été vraiment intense. Aujourd’hui, nous avons enfin pu voir les lignes du bateau en entier, avec un peu de recul : c’est prometteur, il me fait vraiment penser à mon Mini. J’ai hâte de voir ce que ça donne sur l’eau ! »

Premières navigations avec Adrien Hardy

Une autre s’ouvre : celle de la mise au point en mer. Une étape, là encore passionnante pour Ian Lipinski et son équipe. Le skipper pourra s’appuyer notamment sur les compétences d’Adrien Hardy, futur co-skipper du Class40 Crédit Mutuel sur la Transat Jacques Vabre, ainsi que sur Rémi Aubrun qui collabore depuis des mois avec David Raison, l’architecte du bateau, à la conception des voiles du 40 pieds.

Après quelques navigations d’entrainement, les marins enchaineront dès que possible sur leur parcours de qualification à la Transat Jacques Vabre.

Source : L Caraës

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Fastnet doublé sur la Douarnenez Gijon, les leaders Tom Laperche et Xavier Macaire attendus demain à 20h

Les favoris de la Douarnenez Courses Solo Gijón sont toujours aux avant-postes où un duel entre Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) et Xavier Macaire (Groupe SNEF) se dessine. Peu de vent sur le sud Irlande. C’est sous un ciel gris et par une mer pas encore très bien rangée que les navigateurs ont viré le phare du Fastnet. 

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Crédit : F Van Malleghem

Duel Macaire - Laperche

Xavier Macaire, bord à bord avec Tom Laperche, devance Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) et Pierre Leboucher. Ce quintet a creusé l’écart sur un groupe de poursuivants qui compte Erwan Le Draoulec (Émile Henry), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), Matin Le Pape (Skipper Macif 2017), Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) et Justine Mettraux (TeamWork). Pour les autres, il faudra attendre le début de soirée pour enrouler le phare mythique.

Un retour qui promet

Si, pour l’heure, les vents restent faibles aux abords du phare, la situation devrait évoluer rapidement puisque, dès ce soir, des vents de secteur sud-sud-est puis sud-sud-ouest de 27 à 33 nœuds devraient s’établir en mer celtique. Au fur et à mesure que les concurrents descendront vers Douarnenez, le vent s’orientera au sud-ouest 20 à 25 nœuds puis plein ouest pour l’arrivée en mer d’Iroise.

Classement à 17h (TU+2) :

1 Pierre Leboucher (Guyot environnement) à 272 milles de l’arrivée
2 Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) à 4 milles
3 Erwan Le Draoulec (Emile Henry) à 5 milles
4 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 5 milles
5 Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) à 5 milles

ETA Mercredi 14 août 20h : arrivée prévue des premiers bateaux à Douarnenez

Source : L Lunven

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Contraint à l'abandon sur la Fastnet Race, Sébastien Simon revient sur les premières semaines de son IMOCA - Vidéo

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Le Défi Azimut, 9ème édition, dévoile ses nouveautés, 23 IMOCA attendus à Lorient

Le Défi Azimut à Lorient est devenu un rendez-vous attendu par les skippers IMOCA. Cette année, Jean-Marie Corteville, dirigeant d'Azimut, a décidé de franchir un cran : "Sur le plan sportif, nous avons densifié l’événement avec une grande course au nouveau format de 48 heures en mer. Et sur le plan de l’accueil, tous les IMOCA seront réunis à Lorient la Base."


Défi Azimut, 9ème édition

Credit : Y.Zedda

Cinq jours de course

Ce sont non plus trois mais cinq jours de course de haut niveau qui vont créer l’événement mi-septembre à Lorient. Ils seront plus de vingt bateaux, dont quinze foilers, à concourir au départ de Lorient à partir du 18 septembre.

Le vainqueur 2018 Vincent Riou revient aux côtés de Sébastien Simon dont il a supervisé la construction du foiler. Arkea Paprec, sur plans Kouyoumdjian, sera l’un des IMOCA très suivis puisque ce sera sa première apparition en France contre les meilleurs 60 pieds du moment.

La confrontation avec Thomas Ruyant sur son nouveau plan Verdier et avec, on l’espère, Apivia de Charlie Dalin (autre foiler Verdier), s’annonce passionnante, avec comme référent 2018 Charal de Jérémie Beyou (plan VPLP).

Quatre IMOCA au top de la technologie actuelle signés de trois architectes, l’affiche est inédite.

DEFI AZIMUT - INTENTIONS D'INSCRIPTION

11TH HOUR - Pascal Bidegorry et Charlie Enright
ADVENS FOR CYBERSECURITY - Thomas Ruyant et Antoine Koch
APIVIA – Charlie Dalin et Yann Eliès
ARKÉA PAPREC - Sébastien Simon et Vincent Riou
BANQUE POPULAIRE X - Clarisse Crémer et Armel le Cléac'h
BUREAU VALLEE - Louis Burton et Davy Beaudart
CHARAL - Jérémie Beyou et Christopher Pratt
CORUM L'EPARGNE - Nicolas Troussel et Jean Le Cam
GROUPE APICIL - Damien Seguin et Yoann Richomme
GROUPE SETIN - Manuel Cousin et Gildas Morvan
INITIATIVES CŒUR - Samantha Davies et Paul Meilhat
LA FABRIQUE - Alan Roura et Sébastien Audigane
LA MIE CÂLINE – ARTIPÔLE - Arnaud Boissières et Hiroshi Kitada
MACSF - Isabelle Joschke et Morgan Lagravière
MAITRE CoQ IV - Yannick Bestaven et Roland Jourdain
MALIZIA 2 - Yacht Club de Monaco - Boris Hermann et Will Harris
NEWREST ART & FENETRES - Fabrice Amédéo et Eric Péron
PRB - Kevin Escoffier et Nicolas Lunven
PRYSMIAN GROUP - Giancarlo Pedote et Anthony Marchand
PURE - Romain Attanasio
TIME FOR OCEANS - Stéphane Le Diraison et François Guiffant
V AND B SAILING TOGETHER - Maxime Sorel et Guillaume Le Brec
VERS UN MONDE SANS SIDA - Eric Nigon

Source : Azimut

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Un été de Figariste : Jeanne Grégoire

Un Eté de Figariste est une série en quatre épisodes produite par Tip & Shaft. Dans Un Eté de Figariste, les coureurs de la Solitaire de la Figaro racontent leur relation particulière avec cette épreuve hors norme, par laquelle les meilleurs coureurs français sont passés.

Jeanne Grégoire a navigué 10 saisons en Figaro, au plus haut niveau, avec plusieurs podiums sur la Transat AG2R et une place de 5e au général de la Solitaire en 2008, qui reste, à ce jour, la meilleure performance d’une figariste femme.

Avec Jeanne, nous entrons dans les coulisses du Pôle France de Port-La-Forêt, où elle officie désormais comme coach. Dans cet épisode plein d’anecdotes, on comprend le travail et la rigueur, mais aussi le travail mental des figaristes de haut niveau. Passionnant !

Vous pouvez retrouver Un Eté de Figariste sur la rubrique podcast du site de Tip & Shaft ainsi que sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts

Avec le soutien de

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Boris Herrmann embarque Greta Thunberg sur Malizia pour une traversée de l'Atlantique jusqu'à New York

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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L’équipe tricolore franchit un cap à Cowes

Une nouvelle fois, SailGP a tenu ses promesses en offrant à Cowes un show sensationnel à un public venu en nombre assister à la 4e et avant dernière étape du circuit. Les Australiens signent une victoire magistrale après avoir mené de bout en bout la compétition. Billy Besson a managé, de main de maître, son bateau et son équipe tricolore, malgré les conditions, et démontre une nette progression dans son jeu, en se classant tout proche du podium.

Les six équipes engagées se sont affrontées à bord de leur F50 volants sur trois manches aujourd’hui, dans des conditions musclées, résiduelles d’un fort coup de vent qui a balayé le sud de l’Angleterre en fin de semaine et obligeant le comité de course à annuler la première journée de régate. Dans cette nouvelle configuration, seules les manches en flottes du jour ont départagé le vainqueur.

Cette dernière répétition « british » a donné le ton avant la finale marseillaise. Un nouveau seuil a été franchi en termes de courses à la voile avec des équipages qui ont flirté avec les 50 nœuds et ont même établi des records de vitesse pendant les entrainements. Les équipes ont dû ensuite marquer deux jours d’arrêts complets en raison d’une alerte jaune météo. Cette colère d’Eole a quelque peu cassé le rythme des équipages qui ont dû ce matin, jour de course, se remettre rapidement dans une ambiance sportive avec un plan d’eau venté, un courant fort et des vagues.

Trois manches lancées

La première course a donc débuté sous haute tension, avec certainement le même dilemme pour tous les équipages : trouver la meilleure balance entre compétition et sécurité. L’équipe américaine chavire sur le premier bord de reaching, peu après le départ. Puis c’est au tour des anglais de subir une avarie technique après un plantage violent. Billy Besson et l’équipe française prennent un bon départ et finissent 4e de ce premier match.

Sur la seconde manche, seulement 5 bateaux se présentent sur la ligne (les GBR contraints à un arrêt au stand suite leur avarie). Après avoir pris un départ dans le groupe de tête, les tricolores subissent une pénalité pour avoir mordu les fameuses « bounderies » (limites virtuelles du parcours), les relayant de la seconde… à la dernière place.

Enfin, sur la dernière manche, couteau entre les dents, Billy Besson et son F50 bleu blanc rouge emmènent la flotte et flirtent pendant toute la course avec les Japonais et l’équipe leader Australienne. L’équipe française s’empare de la seconde place et signe ainsi une quatrième place au classement général de l’épreuve. Ce résultat est encourageant pour l’équipe française qui a travaillé dur cette semaine et de bon augure pour la suite, comme l’explique Billy : « C’était une bonne journée ! Déjà on a managé les hommes et le matériel et on a aussi réussi à faire de belles choses. Le travail qu’on a mis en place est positif, toute la semaine nous avons progressé et nous avons fait de bonnes manœuvres. On a poussé le bateau un peu plus dans ses retranchements et j’espère que ça s’est remarqué notamment sur la dernière course. On a encore à apprendre notamment sur notre pénalité mais au moins on sait qu’on peut faire des places devant. On a poussé le bateau et l’équipe un peu plus loin aujourd’hui. On est ravi de finir par cette petite manche de 2 qui est encourageante pour la suite. »

Et la suite, c’est Marseille ! Rendez-vous dans la cité phocéenne les 20, 21 et 22 septembre prochains pour une finale exceptionnelle, « sous le soleil et avec une vraie température d’été, je suis désolé pour les Anglais ! » conclut Billy Besson.

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Un entrainement grandeur nature pour les Bleus

Organisé par le Comité d’organisation de Tokyo 2020 et la Fédération Internationale de Voile, le Test Event est considéré comme une répétition générale visant à valider le dispositif mis en place afin de garantir le succès des Jeux olympiques 2020. Pour les organisateurs comme pour les sportifs l’objectif est donc de se mettre dans des conditions très proches de celles qu’ils rencontreront l’an prochain. Ainsi, un seul équipage français a été sélectionné pour chacune des 10 séries olympiques. Tout au long de la saison, le DTN Jacques Cathelineau, s’est appuyé sur les résultats sportifs des athlètes pour choisir ceux qui y participeront.

Liste des équipages sélectionnés :

RS : X femmes : Charline Picon (SR Rochelaises) Laser : Jean-Baptiste Bernaz (CN Sainte-Maxime) Finn : Jonathan Lobert (SR Rochelaises) 49er : Mathieu Frei (SR Calédonienne) et Noé Delpech (YCPR Marseille) 49er FX : Lili Sebesi (SN Marseille) et Albane Dubois (GGVLS Gravelines) Nacra 17 : Quentin Delapierre (EV Cataschool) et Manon Audinet (St Georges Voile) RS : X hommes : Thomas Goyard (SR Calédonienne) Laser Radial : Marie Barrué (COYCH Hyères) 470 hommes : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) 470 femmes : Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)

A noter : la sélection pour les Jeux Olympiques est en cours et la présence au Test Event n’est pas un gage de participation aux Jeux.
Seule Charline Picon (RS: X) est déjà officiellement sélectionnée par le Bureau Exécutif du CNOSF pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Grâce à leurs excellents championnats du monde la semaine dernière à Enoshima, les duos de 470 Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, et Kévin Peponnet et Jérémie Mion sont les derniers qualifiés pour le Test Event. Pour les 10 équipages français désormais sélectionnés c’est une vraie chance d’être ici et de participer à cette compétition. Tout le staff de l’équipe de France est également présent et nous avons tout mis en place humainement et physiquement pour nous rapprocher des conditions des Jeux Olympiques. Depuis deux ans toutes les séries sont venues s’entrainer à Enoshima. C’est un plan d’eau très typé en été, où il faut composer avec une forte chaleur, un fort taux d’humidité, du vent entre 8 et 18 nœuds et des vagues. Toute l’équipe est déjà présente depuis quelques semaine pour nous préparer au mieux. Nous sommes tous très motivés et l’objectif sur l’eau sera de marquer les esprits à un an des Jeux Olympiques. »

Kévin Peponnet, sélectionné 470 :

« Nous venons de disputer notre championnat du monde où nous terminons 5ème. Il ne nous manquait pas grand-chose pour monter sur le podium et nous avons montré de belles choses. Naviguer à Enoshima est vraiment une chance. Ce plan d’eau est vraiment difficile à appréhender et nous sollicite tant physiquement que mentalement. Avec l’équipe d’encadrement on fait vraiment un très gros travail pour comprendre les vents, les courants, les reliefs etc. Le Test Event est pour nous la dernière compétition ici avant les Jeux Olympiques, nous sommes vraiment très contents de pouvoir y participer ».

Thomas Goyard, sélectionné RS: X :

« Cette participation au Test Event est une étape importante en vue des Jeux Olympiques. C’était important d’être sélectionné, mais maintenant il va falloir batailler dur ici et rester focalisé sur l’objectif qui est la qualification pour les Jeux. Rien n’est jamais acquis et je dois rester lucide car je sais que Louis Giard et Pierre Le Coq sont aussi dans la compétition. Je vais donc, comme toujours, faire du mieux que je peux, et prendre un maximum de repères pour connaitre ce plan d’eau qui peut être très technique ».

Charline Picon, sélectionnée RS :X :

« Le Test Event de Rio en 2015, je l’avais gagné. Alors évidemment ça met en confiance car tu te sais capable de performer sur le plan d’eau Olympique. Mais si ça marche moins bien ici ce sera un super moment pour faire le point sur ce qu’il reste à travailler, et il restera un an pour régler ces détails. Je suis venue à Enoshima en septembre dernier où nous avons eu du vent de terre, puis en juillet où on a eu de la pluie et beaucoup de vent de terre aussi. J’espère prendre maintenant des infos et repères avec un vent plus classique. Je me suis bien préparée avec un gros stage 15 jours début juillet, puis j’ai enchaîné avec quelques petits soucis de santé (intoxication alimentaire, allergie), mais je sais que je suis capable de rebondir donc je me remets tranquillement dans le match ici pour être bien prête dans quelques jours.»

Le programme du Test Event :

Du 17 au 20 aout : courses de qualification 21 aout :
– Medal Race* pour les RS :X, 49er et 49er FX, Nacra 17
– courses de qualification pour les Laser, Laser radial, Finn et 470 22 aout : Medal Race* pour les Laser, Laser radial, Finn et 470

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Gros bras et petits bobos

La flotte progresse toujours bâbord amure en direction du phare du Fastnet. Mais le passage de front, la nuit dernière, a obligé les solitaires à tirer des bords pour se recadrer sur la route. Virements de bord, matossage et choix tactiques n’ont rien changé à la donne : les deux skippers Bretagne CMB continuent de mener la danse.

Au fil des milles, la sélection continue au sein de la flotte. Entre la fatigue des moins aguerris et les incidents de course, la course fait le tri par l’arrière. Stan Thuret (Everial) l’avouait : le rythme imposé convient à des durs au mal et son manque d’expérience commence à peser. Dans sa besace, il compte déjà près de 40 milles de retard sur la tête de flotte. Cassandre Blandin (Klaxoon C) n’est pas mieux lotie, qui ferme la marche de cette deuxième étape.

Un peloton qui résiste, malgré tout

Hormis ces deux navigateurs, le peloton veille à céder le moins de terrain possible. S’il n’est pas évident de tenir le rythme infernal des leaders, le gros des troupes arrive à maintenir un écart d’une dizaine de milles environ, même si quelques concurrents ont perdu gros. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) a relaté par VHF ses déboires : sa quille s’était prise dans une palangre dont il a eu le plus grand mal à se défaire. Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) a dû, quant à lui, se débarrasser d’une bâche plastique. En bon défenseur de l’environnement, le navigateur lorientais a tenté de la ramener à son bord, mais sans succès. C’est donc la mort dans l’âme qu’il l’a laissée à la dérive. Erwan Le Draoulec (Émile Henry) doit faire face à des soucis d’électronique qui ne lui permettent d’utiliser son pilote qu’en mode dégradé…
Dans ces conditions, bienheureux ceux qui peuvent compter sur un bateau en bon état de marche, tels Pierre Leboucher (Guyot Environnement), Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) ou Justine Mettraux (TeamWork), auteure d’une remontée remarquable après un début de course délicat. Mais gare à qui veut tenter le diable : Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) a frôlé la catastrophe en voulant se faufiler entre deux bateaux de pêche qui chalutaient en bœufs. C’est passé, et le jeune skipper en a été quitte pour quelques noms d’oiseaux.

Profiter de la pause

Cette journée de lundi aura été l’occasion pour les marins de recharger leurs batteries après une nuit active. Ils auront d’autant plus besoin d’être en forme que le menu des jours à venir risque d’être copieux. Dès demain après-midi, quand les solitaires aborderont les parages du Fastnet, le vent devrait s’installer au sud à sud-est de 28 à 33 nœuds. Ce front devrait accompagner la descente tout au long de la mer celtique et de la mer d’Iroise avant de s’établir à l’ouest aux alentours de 20 nœuds mercredi. De quoi s’offrir une ultime cavalcade sous spi pour clôturer en beauté ce qui aura été la plus longue étape de la saison Figaro.

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Penny Aubert (Georgia) rafle la mise

En raison des conditions météo, le Challenge Kerviler organisé par la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer ne s’est pas déroulé comme prévu. Avec plus de 30 nœuds de vent le samedi 10 août, les courses ont tout d’abord été déplacées l’après-midi pour finalement être annulées. Le traditionnel parcours qui devait emmener les équipages jusqu’à Houat puis retour à la Trinité-sur-Mer a été reporté au dimanche, deux manches sur les trois prévues ont donc été courues par les 29 inscrits.

Départ dimanche à 9h30 pour deux parcours en baie de Quiberon, tout d’abord direction St-Gildas à Houat via les Bugalet. La manche a été très disputée après un premier rappel général. Penny Aubert (Georgia) s’impose devant Guy Tortiger (Comat Groupe) et Antoine Croyère (Hey Joe). La manche retour démarre elle aussi par un rappel général. La flotte s’élance vers sud Méaban puis Nord Quiberon avec le rocher de la Vieille comme bouée de dégagement. Penny Aubert, très en forme, s’impose une nouvelle fois. Jean-Yves Catrou (Barouf) prend la deuxième place devant Didier Visbecq (Esprit de Sel VI).

A la fin de cette belle journée de régate, tous les équipages se sont réunis pour la remise de prix, moment incontournable de cette régate conviviale. Penny Aubert (Georgia) prend sans surprise la première place devant Jean-Yves Catrou (Barouf) et Guy Tortiger (Comat Groupe). Penny Aubert remporte non seulement le Trophée du Challenge Kerviler mais aussi le Trophée Uship qui récompense le premier Double. Une réussite totale et une double récompense pour ce coureur trinitain fidèle et investi dans son club.

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Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Loïs Berrehar toujours solide leader de la Douarnenez Gijon, direction le Fastnet

La flotte de la Douarnenez Gijon progresse toujours bâbord amure en direction du phare du Fastnet. Mais le passage de front, la nuit dernière, a obligé les solitaires à tirer des bords pour se recadrer sur la route. Virements de bord, matossage et choix tactiques n’ont rien changé à la donne : les deux skippers Bretagne CMB continuent de mener la danse.

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Crédit : F Van Malleghem

Petits déboires

S’il n’est pas évident de tenir le rythme infernal des leaders, le gros des troupes arrive à maintenir un écart d’une dizaine de milles environ, même si quelques concurrents ont perdu gros. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) a relaté par VHF ses déboires : sa quille s’était prise dans une palangre dont il a eu le plus grand mal à se défaire. Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) a dû, quant à lui, se débarrasser d’une bâche plastique.

Profiter de la pause

Cette journée de lundi aura été l’occasion pour les marins de recharger leurs batteries. Ils auront d’autant plus besoin d’être en forme que le menu des jours à venir risque d’être copieux. Dès demain après-midi, quand les solitaires aborderont les parages du Fastnet, le vent devrait s’installer au sud à sud-est de 28 à 33 nœuds. Ce front devrait accompagner la descente tout au long de la mer celtique et de la mer d’Iroise avant de s’établir à l’ouest aux alentours de 20 nœuds mercredi. De quoi s’offrir une ultime cavalcade sous spi pour clôturer en beauté ce qui aura été la plus longue étape de la saison Figaro.

Classement à 17h (TU+2):

1 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) à 429,3 milles de l’arrivée
2 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) à 1,0 mille
3 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 3,0 milles
4 Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) à 3,5 milles
5 Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) à 4,4 milles

Source : L Lunven

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L'IMOCA MACSF en chantier dévoile ses nouvelles couleurs, Isabelle Joschke et Morgan Lagravière au Défi Azimut

L'IMOCA MACSF est toujours en chantier avant de retrouver l’eau fin août. « C’est vraiment un bateau très différent à la fois par son design et ses transformations techniques. Avec ses couleurs lumineuses et les traits fins du graphisme, il donne une impression de légèreté mais aussi de vitesse qui me correspondent bien », décrit Isabelle Joschke, skipper du bateau. 

L'IMOCA MACSF en chantier dévoile ses nouvelles couleurs
Crédit : N.Gilles

L’IMOCA MACSF arbore de nouvelles couleurs et un design inédit. « Nous avons voulu que ce bateau évoque à la fois modernité et légèreté, sportivité et féminité », explique Nicolas Gilles de l’agence Désigne, spécialisée dans la création d’identités visuelles.

MACSF sera au départ du Défi Azimut du 18 au 22 septembre à Lorient avec Isabelle Joschke et Morgan Lagravière à la barre, avant la Transat Jacques Vabre.

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #31

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Billy Besson quatrième du SailGP à Cowes : "On sait qu’on peut faire des places devant"

Le SailGP a tenu ses promesses à Cowes lors de l'avant-dernière étape du circuit. Les Australiens signent une victoire magistrale après avoir mené de bout en bout la compétition. Billy Besson a managé, de main de maître, son bateau et son équipe tricolore et démontre une nette progression dans son jeu. Les Français se classent à deux points du podium. "On a poussé le bateau et l’équipe un peu plus loin. On est ravi de finir par cette petite manche de 2, encourageante pour la suite."



Billy Besson 4e du SailGP à Cowes

Credit : B.Martin

Courant fort et vagues au programme

Les six équipes engagées du SailGP se sont affrontées hier à bord de leurs F50 volants sur trois manches, dans des conditions musclées, obligeant même le comité de course à annuler la première journée de régate samedi. Dans cette nouvelle configuration, seules les manches en flottes du jour ont départagé le vainqueur.

Un nouveau seuil a été franchi en termes de courses à la voile avec des équipages qui ont flirté avec les 50 nœuds et ont même établi des records de vitesse pendant les entrainements. Hier, jour de course, ils ont dû se remettre rapidement dans une ambiance sportive avec un plan d’eau venté, un courant fort et des vagues.

Les Américains chavirent

La première course a débuté sous haute tension, avec certainement le même dilemme pour tous les équipages : trouver la meilleure balance entre compétition et sécurité. L’équipe américaine de Rome Kirby chavirait sur le premier bord de reaching, peu après le départ. Puis c’était au tour des Anglais de subir une avarie technique après un plantage violent. Billy Besson et l’équipe française prenaient un bon départ et finissaient 4e de ce premier match.

Cinq bateaux au départ

Sur la seconde manche, seulement 5 bateaux se présentaient sur la ligne (les GBR contraints à un arrêt au stand suite leur avarie). Après avoir pris un départ dans le groupe de tête, les tricolores subissaient une pénalité pour avoir mordu les « bounderies » (limites virtuelles du parcours), les relayant de la seconde à la dernière place.

Deuxième place pour terminer la journée pour Les Bleus

Enfin, sur la dernière manche, couteau entre les dents, Billy Besson et son F50 bleu blanc rouge emmenaient la flotte et flirtaient pendant toute la course avec les Japonais et l’équipe leader Australienne.

L’équipe française s’empare de la seconde place et signe ainsi une quatrième place au classement général de l’épreuve. Billy Besson : « C’était une bonne journée ! Déjà on a managé les hommes et le matériel et on a aussi réussi à faire de belles choses. Le travail qu’on a mis en place est positif, toute la semaine nous avons progressé et nous avons fait de bonnes manœuvres. 

On a poussé le bateau un peu plus dans ses retranchements et j’espère que ça s’est remarqué, notamment sur la dernière course. On a encore à apprendre notamment sur notre pénalité mais au moins, on sait qu’on peut faire des places devant. On a poussé le bateau et l’équipe un peu plus loin. On est ravi de finir par cette petite manche de 2 qui est encourageante pour la suite. »

Et la suite, c’est Marseille ! Rendez-vous dans la cité phocéenne les 20, 21 et 22 septembre prochains pour la finale.


Résultats du Sail GP à Cowes :

1 Australia Tom Slingsby 30 pts
2 Japan Nathan Outteridge 25 pts
3 China Phil Robertson 24 pts
4 France Billy Besson 22 pts
5 United States Rome Kirby 18 pts
6 Great Britain Dylan Fletcher 14 pts

Classement général du Sail GP 2019 :

1 Australia Tom Slingsby 169 pts
2 Japan Nathan Outteridge 165 pts
3 United States Rome Kirby 123 pts
4 Great Britain Dylan Fletcher 120 pts
5 China Phil Robertson 117 pts
6 France Billy Besson 115 pts

Vous conseille : Chavirage des Américains sur le Sail GP à Cowes


Source : V.Bouchet
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Chavirage des Américains sur le Sail GP à Cowes - Images et résultat

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Crédit : Lloyd Images 

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Crédits: I Roman 


Résultats du sail GP à Cowes :

1 Australia Tom Slingsby 30 pts
2 Japan Nathan Outteridge 25 pts
3 China Phil Robertson 24 pts
4 France Billy Besson 22 pts
5 United States Rome Kirby 18 pts
6 Great Britain Dylan Fletcher 14 pts

Classement général du Sail GP 2019 :

1 Australia Tom Slingsby 169 pts
2 Japan Nathan Outteridge 165 pts
3 United States Rome Kirby 123 pts
4 Great Britain Dylan Fletcher 120 pts
5 China Phil Robertson 117 pts
6 France Billy Besson 115 pts

 Suivez le circuit du Sail GP, ici

ScanVoile

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Loïs Berrehar, Pierre Quiroga et Tom Laperche sur le podium provisoire de la Douarnenez Gijon - Figaro

Les solitaires de la Douarnenez Courses Solo Gijón n’auront pas eu beaucoup à souffrir des calmes redoutés pour leur première nuit en mer. Depuis le départ, la vitesse moyenne de 7 nœuds témoigne d’une progression sans encombre. Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) se retrouvent sur le podium provisoire. Derrière ce trio Xavier Macaire (Groupe SNEF) reste en embuscade. 


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Crédit : F van Mallegem

Arrivée d’un front sur l’ouest du golfe de Gascogne

Selon Jean-Jacques Quéré, le météorologue de la course, le renforcement de l’air froid en altitude devrait générer une forte instabilité sous les grains. En d’autres termes, il va falloir s’apprêter à négocier des vents en rafales, de directions variables. Savoir anticiper, être rapide sur les manœuvres, vont devenir les clés pour se maintenir aux avant-postes. Compte-tenu des différences de vitesse du Figaro 3 suivant qu’il porte ou non la toile adéquate, des écarts significatifs sont à prévoir en fin de nuit.


Classement à 17h (TU+2):

1 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) à 591 milles de l’arrivée
2 Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) à 2,4 milles
3 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) à 2,6 milles
4 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 3,7 milles
5 Xavier Macaire (Groupe SNEF) à 3,8 milles

Source : L Lunven

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Prendre le large

ETAPE 2, SOLITAIRE URGO LE FIGARO 2017

Dix à quinze nœuds de vent de nord-nord-ouest, grand soleil : on pouvait difficilement rêver mieux pour l’entame de cette deuxième étape. Sitôt la ligne de départ franchie, les solitaires avaient déjà le choix entre progresser vers le nord au plus près de la route directe ou virer de bord et aller chercher dans l’ouest le futur vent à venir, une fois que la zone de calmes, annoncée pour cette nuit, sera dans le tableau arrière. A priori, les analyses météo semblaient montrer ce matin que la route directe serait barrée et qu’il faudrait oser un contournement en longeant la côte cantabrique vers l’ouest pour espérer garder de la pression.

Question de philosophie

Pour l’heure, la flotte reste groupée dans le sillage des leaders, Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) et Xavier Macaire (Groupe SNEF). Pour négocier la bulle sans vent de la nuit, deux attitudes sont possibles : soit on considère que ce qui est pris n’est plus à prendre et que tout gain sur la route est une sorte de garantie pour l’avenir, soit on décide d’investir, de prendre le risque de perdre du terrain pour préparer un retour triomphal au premier plan. Mais s’extirper du paquet n’est pas si facile surtout quand il faut le faire à rebours des leaders. Il faut être mentalement très fort, être sûr de ses choix, ne pas attendre qu’il soit trop tard pour transformer une option potentiellement gagnante en un bord du facteur désespéré. En attendant, la situation est plutôt confortable pour les leaders du classement général qui n’ont aucun intérêt à voir la flotte éparpillée, façon puzzle.

Une sortie de baie animée

Mais à l’heure du départ, on n’en était pas à ses considérations. En bons régatiers, les Figaristes ne se souciaient que d’une chose, comment bien passer la ligne de départ et s’assurer d’un avantage de quelques mètres, dont on sait qu’ils font rapidement des petits. A ce petit jeu, c’est Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak) qui prenait le meilleur départ en bout de ligne, suivi comme son ombre par Tom Laperche (Bretagne CMB espoir), Pierre Leboucher (Guyot Environnement) et Martin Le Pape (Skipper Macif 2017). Partis bâbord amures, Alan Roberts (Seacat Services) et Justine Mettraux (TeamWork) croisaient juste derrière le groupe de furieux qui se chicanaient à la bouée de bout de ligne, mais passaient au nez et à la barbe de tous ceux qui avaient préféré partir du côté du bateau comité. Après s’être égayée dans la baie de Gijón, la flotte finissait par se regrouper et filer plein nord vers le Fastnet. Il faudra peut-être attendre que le vent commence à mollir pour voir quelques éclaireurs répondre à l’appel de l’ouest.

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz décrochent le bronze

Organisé du 2 au 9 août, soit tout juste un an avant les Jeux Olympiques, précisément sur le plan d’eau d’Enoshima, les championnats du monde 2019 de 470 (dériveurs doubles) s’annonçaient comme un très grand événement international. Ces mondiaux ont bien tenu leur promesse avec des conditions météos intenses et un niveau de compétition très exigeant. Les championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz ont remporté le bronze alors l’équipage masculin Jérémie Mion et Kevin Peponnet signe une belle 5ème place.

Le bronze pour les filles

Le duo des championnes d’Europe Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, qui remportait en juin la finale de la coupe du monde à Marseille, décroche aujourd’hui une superbe médaille de bronze au Japon, derrière leurs concurrentes japonaises et les anglaises. Tout juste 1 an ½ après avoir formé leur duo après une pause maternité pour Camille Lecointre, Aloïse et Camille ont disputé un mondial contrasté dans des conditions musclées composé de houle, de clapot, sous 13 nœuds de vent et de très fortes chaleurs révélatrices de ce que peut être le Japon en été. Malgré quelques erreurs, elles signent deux belles victoires sur les 11 courses de qualifications.

Camille Lecointre :

« Trop cool ! On a été au rendez-vous. Une médaille sur un championnat du monde, un an avant les Jeux et sur le plan d’eau Olympique, c’est pas rien ! Aujourd’hui nous étions 3 équipages à pouvoir espérer la 3ème place et nous avons vraiment tout fait pour décrocher ce podium ! Les conditions ont été très difficiles toute la semaine avec aujourd’hui, à l’approche du typhon, du clapot qui est venu s’ajouter au-dessus de la houle. Ça a été vraiment très dur physiquement ! Mais le résultat est là ».

Aloïse Retornaz :

« Mission accomplie ! C’est ma première médaille sur un championnat du monde. Nous avons fait quelques grosses erreurs dans la semaine qui ne nous a pas permis de jouer les premières places, mais on sait qu’on est capable de faire de supers choses et ça nous donne une idée du niveau pour l’an prochain. Maintenant place au repos, bien mérité quelques jours.»

2 équipages masculins dans le top 10

Après 11 courses de qualifications dont une victoire, l’équipage masculin composé de Jérémie Mion et Kevin Peponnet accédait aujourd’hui à la Medal Race en 4ème position, à égalité de points avec les Grecques. Concentrés jusqu’au bout, Kévin et Jérémie terminent finalement 5ème de la Medal Race, et se voient basculer à la 5ème place du classement général, à seulement 4 points du podium. Également dans le top 10, le jeune duo Hippolyte Machetti et Sidoine Dantès montrent que le niveau du 470 français est aujourd’hui au plus haut niveau.

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Les équipages de 470 ont connu une très belle semaine avec des conditions proches de ce que les japonais connaissent l’été : chaud, humide, avec du vent et des vagues. Les français ont fait une très belle semaine en se restant aux avant-postes. Faire un podium sur un mondial est toujours très difficile et Camille et Aloïse s’offrent un premier podium de championnat du monde depuis qu’elles sont associées. Elles montrent qu’elles sont régulières et combien elles peuvent être performantes. Les équipages masculins de Jérémie et Kévin, mais aussi d’Hyppolite et Sidoine, ont également fait des très belles prestations toute la semaine qui prouvent le savoir-faire du 470 français. »

Les résultats de l’équipe de France

470 Femme (dériveur double): Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 3ème 470 Homme (dériveur double) : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 5ème

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