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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Cinq prétendantes au Vendée Globe 2020 L’indispensable mixité !

Avec l’annonce de Banque Populaire de s’engager aux côtés de Clarisse Crémer, cinq femmes sont désormais en lice pour participer au prochain Vendée Globe avec également Sam Davies, Isabelle Joschke, Alexia Barrier et la britannique Pip Hare. Une telle participation féminine constituerait un record absolu dans l’histoire de l’épreuve dont sept navigatrices ont pris le départ en huit éditions. Avec une réussite certaine, puisque six d’entre elles ont terminé.

Les navigatrices du Vendée Globe suscitent l’admiration et la sympathie du public. Si elles ont été peu nombreuses à prendre part, leurs participations ont toujours été marquantes. Petit retour en arrière.

Reçues six sur sept !

Les deux premiers Vendée Globe, en 1989-1990 et 1992-1993, réunissent respectivement 13 et 14 marins, mais aucune femme. Il faut attendre le cru 1996-1997 pour voir deux navigatrices au départ des Sables d’Olonne : Isabelle Autissier (classée parmi les favoris) et Catherine Chabaud font office de pionnières et ouvrent la voie de la mixité. Autissier termine hors course suite à une escale technique à Cape Town, tandis que Chabaud devient la première femme à boucler une course autour du monde en solitaire et sans escale (en 6e position), après 140 jours, 4 heures et 38 minutes de mer.
Quatre ans plus tard, on assiste à l’avènement d’une certaine Ellen MacArthur. La Britannique de 24 ans fait sensation en terminant 2e du Vendée Globe 2000, 24 heures seulement après le vainqueur Michel Desjoyeaux. En revanche, pour sa seconde participation, Catherine Chabaud est moins en réussite, victime d’un démâtage.
En 2004-2005, deux femmes sont également de la partie et viennent à bout du tour du monde en solo : Anne Liardet 11e et Karen Leibovici 13e. En 2008-2009, c’est au tour des Britannique Sam Davies et Dee Caffari de figurer de belle manière (4e et 6e positions). Sam revient en 2012 mais son aventure s’arrête net lorsqu’elle subit un démâtage.
Parmi les sept femmes qui ont à ce jour participé au Vendée Globe, six ont donc terminé quand la septième (Isabelle Autissier) a aussi franchi la ligne d’arrivée, mais hors course. On n’est donc pas loin du 100 % de réussite pour les femmes !

L’anomalie du Vendée Globe 2016

Le 6 novembre 2016, pour la première fois en 20 ans, le départ du Vendée Globe est donné sans aucune femme engagée. Une « anomalie » qui surprend le public et ne reflète pas la réalité de la course au large où les femmes sont présentes sur les différents circuits : Figaro, Mini 6.50, Class40 ou encore la Volvo Ocean Race. Pour ce tour du monde en équipage avec escales, on a même vu un équipage 100 % féminin (Team SCA, mené par Sam Davies) lors de l’édition 2014-2015. Il n’était donc pas envisageable qu’un deuxième Vendée Globe consécutif se dispute sans l’indispensable touche féminine. Les projets pour 2020 se sont donc rapidement mis en place.

Davies, Joschke, Hare, Barrier, Crémer : des profils divers

Parmi les cinq femmes portant actuellement des projets IMOCA, une seule a déjà pris part (deux fois) au Vendée Globe, Sam Davies (https://www.initiatives-coeur.fr/). Très expérimentée, combative, entourée d’une équipe solide, elle partira en 2020 à bord du foiler Initiatives-Cœur, avec des ambitions sportives légitimement élevées.
Engagée en IMOCA depuis 2017, Isabelle Joschke (https://isabellejoschke.com/) fait déjà figure de valeur sûre de la classe. Elle a terminé 8e de la Transat Jacques Vabre 2017, 2e des Monaco Globe Series puis de la Dhream Cup 2018 sur son plan VPLP-Verdier de 2007 (ex Safran). C’est désormais sous les couleurs de la MACSF que court cette navigatrice très engagée pour la mixité dans la course au large, et plus globalement dans tous les domaines d’activités de la société.
Journaliste et navigatrice, avec notamment de l’expérience en Class40, la Britannique Pip Hare (https://www.piphareoceanracing.com/) a racheté l’ex Superbigou, un IMOCA chargé d’histoire construit par Bernard Stamm et mis à l’eau il y a près de 20 ans. Pip Hare a effectué en janvier ses premières sorties sur sa nouvelle machine.

Alexia Barrier (https://www.alexiasailingteam.com/) navigue également sur un IMOCA « vintage » et emblématique, un plan Lombard de 1998 construit par Catherine Chabaud pour le Vendée Globe 2000-2001. Prenant méthodiquement en main sa monture, Alexia a bouclé la Route du Rhum en 15e position.
Dernière candidate annoncée, Clarisse Crémer courra sous les couleurs de la Banque Populaire. (https://www.facebook.com/ClarisseSurLAtlantique/). La jeune femme, 2e de la Mini Transat 2017 et 14e de la Transat AG2R 2018, va devoir prendre la mesure de l’ex SMA avec lequel Paul Meilhat vient de remporter la Route du Rhum. Un défi de taille pour Clarisse, épaulée par Armel Le Cléac’h avec qui elle prendra en fin d’année le départ de la Transat Jacques Vabre.

Performances des femmes dans le Vendée Globe :

1996-1997

Catherine Chabaud : 6e (en 140 jours) Isabelle Autissier : termine hors course (arrêt technique en Afrique du Sud) après 109 jours de mer

2000-2001

Ellen Mac Arthur : 2e (en 94 jours) Catherine Chabaud : abandon sur démâtage

2004- 2005

Anne Liardet : 11e (en 119 jours) Karen Leibovici : 13e (en 126 jours)

2008-2009

Sam Davies : 4e (en 95 jours) Dee Caffari : 6e (en 99 jours)

2012-2013

 Sam Davies : abandon sur démâtage

Les cinq prétendantes au Vendée Globe 2020 :

Sam Davies (Initiatives-Cœur) : 2 participations Clarisse Crémer (Banque Populaire) : bizuth Isabelle Joschke (MACSF) : bizuth Alexia Barrier (4myplanet) : bizuth Pip Hare : bizuth

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Pas de course à Sour (Oman) sur le Sailing Arabia The Tour, reprise de la compétition vendredi pour les Diam24

Abandon de Spindrift 2 sur le Trophée Jules Verne, "ce problème technique nous contraint à arrêter"

Fin de Trophée Jules Verne pour Spindrift 2. Suite à un problème technique sur le safran tribord, Yann Guichard et ses hommes d'équipa...

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Spindrift 2 à quai en Australie, "On s’organise pour faire ramener le trimaran par cargo" dixit Yann Guichard

"On va déjà démonter le safran et on s’organise pour faire ramener le trimaran par cargo," racontait Yann Guichard quelques heures après son arrivée à Perth.  "Tout l’équipage et les cinq hommes du team technique qui nous ont rejoint, vont se focaliser sur la préparation de ce retour cargo : il faut démâter et mettre le bateau propre pour ce voyage," précise-t-il. Contraint à l'abandon sur le Trophée Jules Verne, le skipper de Spindrift 2 revient sur la casse du safran tribord et la suite du programme pour le maxi trimaran. 

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Crédit :  Ch Espagnon / Spindrift racing


Nous n’avons rien touché  « Nous avons cassé le safran du flotteur tribord après les Kerguelen : on ne sait pas exactement à quel moment, mais Thierry Chabagny qui était à la barre, a indiqué qu’elle devenait très dure. Or nous n’avons rien touché. Nous étions bâbord amures en train de remonter vers l’Est-Nord Est toujours au portant sous gennaker. Comme c’était de nuit, nous avons tenté de savoir pourquoi : le parallélisme, la tension des drosses, un objet dans les safrans… Mais rien de tout cela. Et quand nous avons changé de barreur, toujours le même effet : difficile de lofer ou d’abattre. Cela devenait même de plus en plus « inbarrable » car le bateau faisait ce qu’il voulait. On s’est rendu compte au petit jour que la mèche du safran tribord était cassée entre les deux paliers, à l’intérieur du flotteur. Le safran ne tenait plus à grand-chose et partait en latéral : il faisait sa vie au gré des vagues et des accélérations… » Un défaut de fabrication ou un mauvais calcul de structure « Nous allons analyser ce qu’il s’est passé mais je ne cache pas que je suis extrêmement déçu et tout l’équipage avec moi : nous étions plutôt bien placés et dans les temps du record avec des conditions plutôt favorables à suivre… Et puis après le démâtage avant même le départ il y a un an, cela fait la deuxième fois que le matériel nous lâche ! Là, on a eu la chance de ne pas avoir perdu le safran parce qu’il aurait pu arracher le bas du flotteur… Nous allons pouvoir regarder si c’est un défaut de fabrication ou un mauvais calcul de structure. Certes nous avons effectué ce périple jusqu’aux Kerguelen essentiellement en bâbord amures, mais tout de même : nous n’avons jamais tiré plus que nécessaire sur le bateau avec beaucoup de vent très portant, entre 140° et 155°. C’est vraiment frustrant de savoir que nous n’avons rien touché, que nous n’avons rien fait d’anormal pour que cela se produise…» On va vraiment plus vite « Nous avons au moins démontré que nous pouvions aller très vite puisque nous avons le record entre Ouessant et l’équateur, alors qu’il a fallu enchaîner huit ou neuf empannages, contre un seul il y a trois ans. La combinaison du petit mât avec les plans porteurs fait que le flotteur est un peu moins dans l’eau avec moins de surface mouillée : on va vraiment plus vite. Et l’équipe était incroyable : on avait une alchimie remarquable avec douze hommes à bord. C’était le bon nombre et tout le monde a trouvé sa place rapidement. La modification de la casquette qui nous protège mieux du vent et du froid, a aussi porté ses fruits : on est descendu quasiment par 55° Sud avec une eau à 2°C, à slalomer entre les glaces. » Avant d’envisager une nouvelle tentative, Yann Guichard se laisse le temps de la réflexion.  « Pour l’instant, on se concentre sur les explications à trouver pour cette casse de safran : au-delà du coût, c’est aussi un délai de fabrication et les chantiers sont plutôt occupés ces prochains mois… S’il faut refaire une pièce différente, cela va prendre beaucoup de temps. C’est encore un peu tôt pour savoir ce que nous allons décider : il faut attendre la réunion que nous allons organiser avec tous les intervenants et les analyses de cette casse. On va d’abord se poser et réfléchir avant de prendre une décision quant à la suite du programme, Trophée Jules Verne ou pas l’hiver prochain… »Source : V Bouchet
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Renouvellement en vue en Multi50

La Classe Multi50 attire mais il reste encore à convaincre les partenaires de se lancer pour acquérir les bateaux encore en vente alors que 2 nouveaux sont en construction. Le calendrier a été dévoilé. Au menu un printemps dense, un été de liberté pour que chaque nouveau skipper puisse accumuler des milles avant la Transat Jacques Vabre, point d’orgue de la saison. Entre la vente des bateaux actuels et les nouveaux bateaux, la classe Multi50 s’apprête à renouveler plus de la moitié de ses skippers. Enthousiasmant !

Dès le retour de Guadeloupe, après leur très remarquée Route du Rhum, les Multi50 étaient l’objet de convoitises de la part de skippers talentueux qui se verraient bien passer sur 3 coques pour un budget raisonnable. Trois bateaux sont à vendre, comme leurs skippers l’avait laissé entendre avant le départ du Rhum (pour qui avait l’ouïe fine…).
Ciela Village est le plus récent, mis à l’eau en octobre 2017. Ce bateau quasi neuf est annoncé à 1,8 M€. FenêtréA Mix Buffet est à 930 K€ et Réauté Chocolat à 750 K€.

Aujourd’hui, un budget Multi50 annuel est compris entre 700 et 900 K€, fonctionnement et amortissement compris. Sans dévoiler la liste des prétendants, on note que la plupart sont issus du monocoque (Class40 ou Figaro) et souhaitent, pour un budget accessible à une PME, passer à un autre genre d’exercice consistant à traverser l’Atlantique en 10 jours et à régater au contact lors de grands prix sur-mesure. Des noms ? Bientôt…

Huit bateaux en 2020
On sait aussi que Gilles Lamiré et ses partenaires aimeraient bien changer de monture. Des négociations sont en cours… Lalou Roucayrol a rapatrié son bateau dans son chantier. Quant à Thibaut Vauchel-Camus, cosmétique générale et optimisation sont au programme de son Multi50 qu’il devrait remettre à l’eau sans tarder pour faire naviguer ses partenaires avant que ne débute la saison.

Dans le même temps, deux nouvelles constructions sont lancées : un nouvel Arkema (plan Neyhousser, construction Lalou Multi) et un plan VPLP (construction Persico) pour Fabrice Cahierc qui a confié la gestion de son projet à Thierry Duprey du Vorsent. Ces deux bateaux seront mis à l’eau en mars 2020. D’autres projets de bateaux neufs sont en cours…

La classe construit désormais un programme ambitieux pour 2020-2021, capables de nourrir les ambitions de huit skippers sur huit Multi50 dès le printemps 2020. Au rayon des nouveautés, d’autres grands prix, un petit tour en Méditerranée, une nouvelle transat pensée pour les Multi50, des courses offshore de moyen format, et des rendez-vous pour embarquer nos partenaires en course.

Calendrier 2019
3 – 6 mai : Grand Prix Guyader – Douarnenez
8 – 11 mai : Bermudes 1000 Race en double – Douarnenez (Qualificative Transat Jacques Vabre)
25 – 28 mai : Trophée de Brest Multi50 – Ecole Navale
30 – 31 mai : Armen Race – La Trinité
Juin : Trophée Multi50 exhibition (Espagne)
23 – 25 août : Trophée des multicoques Baie de Saint-Brieuc
27 août – 1er sept. : Trophée Valdys Multi50 – Douarnenez (date à confirmer)
27 octobre : départ de la Transat Jacques Vabre – Le Havre – Salvador de Bahia (en double)

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Primo Cup. Cinq classes et plus de 90 unités pour la 35e édition

Lancée en 1985, sous l’impulsion de son Président S.A.S. le Prince Albert II, la Primo Cup s’est imposée au fil des ans, comme le rendez-vous de début de saison en Méditerranée, de l’élite européenne de la monotypie.

Avec près de 500 marins de douze nationalités différentes encore cette année, l’évènement réunit les meilleurs régatiers européens, tels que le lasériste Jean-Baptiste Bernaz, qui a à son actif trois participations aux Jeux Olympiques, Sébastien Col, ancien barreur sur la Coupe de l’America, Noé Delpech, vice-champion du monde de 49er, Roberto Spata, grand spécialiste de la monotypie, avec 6 championnats d’Europe et 5 titres mondiaux, mais aussi des amateurs passionnés de voile. Spectacle et ambiance garantis tant en mer qu’à terre lors des soirées d’après régate.

Le Yacht Club de Monaco affirme ainsi sa position de base hivernale pour la monotypie, notamment pour les équipages de Melges 20 et de J/70, qui entre les mois de novembre et de mars, participent aux Monaco Sportsboat Winter Series, un programme mensuel de régates de haut niveau.

Les J/70 dans les starting blocks en préparation du championnat du monde

Avec près de 60 concurrents, les J/70 constituent la plus grande flotte de l’événement. Cet engouement croissant pour le plan d’eau monégasque, toujours plébiscité par la classe, présage déjà une participation record pour le championnat du monde de la série qui aura lieu à Monaco du 18 au 23 octobre 2021.

Face à l’armada monégasque, qui constitue une des plus grandes flottes de la Méditerranée, avec 17 unités fédérées au sein de la classe monégasque de J/70, présidée par Michel Broussard, de nombreux équipages très expérimentés venant d’Italie, de Suisse, du Nord de l’Europe ou même du Brésil auront fort à faire.

Les H22 sont de retour

Ce bateau léger mais très stable dessiné par Rob Humphreys en 1997 qui, à l’image des Longtze Premier l’an dernier, viennent naviguer à nouveau dans la baie Hercule, après leur première participation en 2007. Ils ne passeront pas inaperçus, avec leurs voiles multicolores à l’effigie des célèbres Toons de la Warner Bros.

À leurs côtés, les Longtze Premier, toujours vifs et rapides dans toutes les conditions de vent, qui ont séduits les équipages helvètes, s’envolant au portant, tout en conservant leur stabilité, mais aussi les Melges 20, série fidèle à la Primo Cup-Trophée Credit Suisse depuis son lancement, sans oublier les Smeralda 888, dessinés par German Frers et barrés par des Gentlemen armateurs régatiers.

Rendez-vous ce vendredi à partir de 11h00 avec les premières manches officielles.

Programme (sous réserve de modifications) :

Vendredi 8 février
09h30 : Skipper Briefing
11h00 : 1er signal d’attention de la journée pour toutes les classes
After Race Cocktail de bienvenue pour les participants

Samedi 9 février
11h00 : 1er signal d’attention de la journée pour toutes les classes
After Race Soirée d’équipage

Dimanche 10 février
11h00 : 1er signal d’attention de la journée pour toutes les classes
15h00 : Dernier signal d’attention possible
Remise des prix : une heure après la fermeture de ligne

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Bonnes sensations en Figaro 3 pour Tom Laperche et Loïs Berrehar

Après la phase de livraison de leur bateau, le montage et un peu de préparation, les figaristes commencent leurs premières navigations en Figaro Bénéteau 3. Si 40 bateaux ont été livrés en janvier, ils seront une bonne vingtaine pour prendre le départ de la première course prévue du 23 mars au 14 avril 2019. Le temps est compté pour prendre en main leur bateau et trouver rapidement les bons réglages des foils et parfaire leur jeu de voile.
C’est le cas des deux skippers Espoir et Performance de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne. Tom Laperche et Loïs Berrehar ont désormais attaqué une nouvelle phase de leur préparation. « Après presque un mois de chantier, on est naturellement content d’aller naviguer ! », a commenté Loïs Berrehar qui a passé ces dernières semaines dans le hangar où sont entrés les deux Figaro Bénéteau III du team Bretagne – CMB le jour de leur livraison à Port-la-Forêt, le 9 janvier dernier. « Comme on s’y attendait avec Goulven (Le Clec’h, le préparateur du team, ndlr) et Tom, on a eu pas mal de boulot car il a fallu faire le montage, le matelotage, la décoration ou encore résoudre quelques petits problèmes d’étanchéité. Tout cela a pris du temps, forcément », a ajouté le skipper Performance de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – CMB. Même son de cloche du côté de Tom Laperche, le nouvel Espoir : « L’avantage c’est que cela nous a permis de bien décortiquer les machines et donc d’apprendre à les connaître ».

Des premières sensations prometteuses
L’un et l’autre étaient pressés de découvrir sur l’eau leur nouveau Figaro désormais équipé de foils. C’est maintenant chose faite puisqu’ils ont réalisé leur première sortie cette semaine, en baie de Port-la-Forêt. « On avait tellement hâte et il se trouve que les premières sensations sont prometteuses. On n’a évidemment pas encore tiré dessus puisqu’on y va « step by step ». Lors de cette première navigation, il y avait un peu d’air, ce qui nous a permis de sentir le foil pousser. Ça va être sympa, c’est sûr ! », a commenté Loïs. « Les premiers ressentis sont bons. Le bateau glisse pas mal et il est à la fois assez précis à la barre et assez doux », a indiqué Tom.

Partage et transfert de compétences
« Le dispositif favorise le transfert de compétences et c’est une chance. Aujourd’hui, le fait d’être deux bateaux nous permet d’avancer en gagnant du temps, de mieux apprivoiser la nouvelle bête », a avancé Loïs qui va ainsi enchaîner les navigations en double et à deux Figaro afin d’arriver le plus prêt possible au premier stage organisé par le Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt à partir de mardi prochain. Un stage que lui et Tom ont prévu de faire avec leurs binômes de la Sardinha Cup et dont les noms seront dévoilés lundi.

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La Round Martinique Regatta 2019 commence demain, 29 équipages en lice

Annulée l’an passé pour cause de séquelles de l’ouragan Irma, la Round Martinique Regatta se relance cette année, dès demain vendredi 8 février avec 29 équipages en lice.


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Crédit : Round Martinique

Surprise, racers,  Class40 et Saintoise 

Les 29 voiliers engagés dans cette 34ème édition de la Round Martinique Regatta sont répartis en quatre groupes distincts. Les Surprise se taillent la part du lion, avec 8 unités présentes au départ, et qui régateront en temps réel. Ils affronteront les voiliers plus spécifiquement taillés et équipés pour la course, comme le Sun Fast 3200 « Crédit Mutuel » et regroupés au sein du groupe « racing ».

La Round Martinique Regatta accueillera par ailleurs deux Class40 ayant disputé la dernière Route du Rhum, et la Saintoise de Christophe Dede, voilier de pêche typique des Antilles Françaises.

Trois jours de régates 

"Nous allons débuter dès vendredi dans la magnifique baie de Fort de France, récemment labélisée « la plus belle baie du monde ». Elle sera, pour l’occasion, transformée en véritable stade nautique, pour accueillir cette première étape très technique appelée The Round-Bay, constituée de parcours construits longs de 6 à 12 milles, au coeur de la baie," explique Claude Granel, responsable de la communication de la Round Martinique Regatta.

Fort de France - le Marin

Les équipages pourront choisir de courir cette 2ème étape soit par la côte Caraïbe, selon le format dénommé The Round-Rally, ou par l’Atlantique, The Round-Raid. Ce parcours constitue la phase la plus exigeante de l’événement, longue de 80 milles nautiques, et scandée par les nombreux pièges inhérents au contournement de l’île.

Marin - Anses d’Arlet

La dernière étape The Round-Rock propose aux concurrents de contourner l’emblématique Rocher du Diamant avant un dernier rush vers la plage pittoresque des Anses d’Arlet, qui accueillera les premières réactions des marins au terme de ces 3 jours intenses de voile.

Programme de la Round Martinique Regatta 2019 :

Jeudi 7 février :
12h : Accueil des équipages au village de la course sur front de mer de Fort
de France

Vendredi 8 février :
10h : Début de la première manche « The Round Bay » en baie de Fort de France
14h : Accueil des régatiers sur front de mer de Fort de France

Samedi 9 février :
05h : Départ de « The Round Raid » ( Fort de France – Sainte-Anne sens horaire)
10h : Départ de « The Round Rally » (Fort de France– Sainte-Anne sens anti horaire)

Dimanche 10 février :
09h : Départ de « The Round Rock » (Marin – Fort de France)
18h : Remise des Prix au village de la course sur front de mer de Fort de France

Source : Fretté Rogerson PR

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Yann Guichard « Le Trophée Jules-Verne reste une aventure extraordinaire »

Spindrift 2 est arrivé ce mercredi 6 février à Fremantle . L’équipage s’affaire à trouver une place sur un cargo pour rapatrier le bateau à son port d’attache en Bretagne. Son skipper, Yann Guichard, a bien voulu nous accorder un peu de son temps pour nous raconter ce qu’il s’est passé sur sa tentative de battre le record du Trophée Jules Verne. Une tentative qui était bien partie mais qui s’est arrêtée au sud de l’Australie sur une casse mécanique. Frustrant.

Que s’est-il passé ?
Yann Guichard : Nous avons cassé après avoir passé les Kerguelen. On était au portant VMG sous genaker, 25-30 nds de vent et on marchait à 30-35 nds de vitesse, bâbord amures. Thierry Chabagny qui barrait me signale que la barre est dure et qu’il est difficile de lofer et d’abattre. C’est assez bizarre, cela arrive quand on arrive au bas de la vague et que l’étrave est un peu dans l’eau et il faut relofer à ce moment-là. Mais là c’était des deux côtés de temps en temps et pas tout le temps. On a mis du temps à comprendre ce qu’il se passait et c’était de nuit. On a checké tout le système de barre, le parallélisme, la tension des drosses, un objet dans les safrans… mais le problème est allé en s’empirant de demi-heure en demi-heure. On a arrêté le bateau et là on s’est rendu compte que la mèche de safran était cassée entre les deux paliers à l’intérieur du flotteur. Le safran ne tenait plus à grand-chose et partait en latéral : il faisait sa vie au gré des vagues et des accélérations.

Comment cela peut se casser ?
C’est mon interrogation et cela augmente notre déception. Normalement, cela peut casser quand on touche quelque chose. Mais ce n’était pas le cas. Il va falloir comprendre d’où est venu le problème. Est-ce un problème de construction ? de calcul ? Je n’ai pas d’explications. La voile est un sport mécanique et les pièces sont construites avec des coefficients de sécurité. Cela ne doit pas casser sauf s’il y a mauvaises manipulations ou un choc.

Il n’y en pas eu ?
Non. Sur un bateau comme cela surtout à ces vitesses, on le sent tout de suite et cela se voit sur le safran. On a regardé, il était intact. C’est vraiment en charge que cela a cassé, pourquoi ? comment ? et on n’a pas d’explication pour le moment. C’est d’autant plus frustrant.

Cette tentative se présentait bien…
Oui, on était dans le rythme depuis le début. Le bateau va bien plus vite qu’avant avec un mat plus petit, ses plans porteurs, sa cabane qui permet d’avoir un rythme encore plus soutenu. La première partie jusqu’à l’Equateur était super, après ce n’était pas des bonnes conditions. Elles étaient correctes mais pas bonnes. On sentait qu’on était dans le coup. Devant cela, n’avait pas l’air top mal. C’est d’autant plus rageant et dommage.

Apres l’Equateur, votre trajectoire n’a pas été optimale, il n’y a pas eu de problèmes techniques à bord ?
Non, c’est l’anticyclone de Sainte-Hélène qui s’est mis en travers de la piste comme il peut l’être parfois. Il a fallu faire du plein sud jusqu’au 40e sud avant de pouvoir tourner à gauche. On n’a pas eu un bon atlantique Sud. Avec un bon, on aurait pu mettre 1,5 journée de moins. On a perdu une bonne partie de notre avance dans cette partie-là. C’est le jeu. En partant, on savait que l’atlantique sud n’était pas fantastique. Mais c’était la seule fenêtre qu’on a eu cet hiver et elle était super bonne jusqu’à l’Équateur. On ne pouvait pas ne pas la prendre.

Vous avez attendu plus de 3 mois avant de partir…
Cela a été très difficile d’attendre cet hiver. Ce n’était pas facile pour l’équipe. C’est compliqué d’attendre comme cela. Mais on n’a pas eu le choix. Il n’y a pas eu un départ possible. Du jamais vu en 15 ans et aller à l’équateur en 6,5 jours je ne voyais pas comment battre le record. Il faut pouvoir y aller au pire en 6 jours, mais on n’a vu aucune opportunité à part cette fenêtre le 16 janvier qui a été la seule et on l’a prise. On savait que l’on ferait un super temps à l’équateur mais que l’Atlantique sud serait laborieux. Comme on était tard dans la saison. Nous sommes partis.

Vous n’avez pas eu la chance de François Gabart…
Si on avait eu le même atlantique sud, on aurait très bien au Cap de Bonne-Espérance. C’est ce qui fait la beauté de ce record, il faut tenter sa chance, être là au bon moment, être audacieux. Ce que François a fait et Francis aussi. La fenêtre qu’ils ont prise n’était pas extraordinaire mais ils sont partis et tentés. Nous, le Pacifique semblait pas mal et s’annonçait bien au Cap Horn. On n’était pas trop mal. On a vu qu’on a le potentiel de battre ce record même si c’est difficile.

Tu es descendu plus sud qu’Idec…
On est allé très sud, quasiment 55° Sud, parce que les conditions nous le permettaient tout en restant dans le rythme du record. C’était assez engagé. Je ne te cache pas que dans l’indien en tant que skipper, tu as de la pression avec les icebergs. On est passé en dessous de plusieurs d’entre eux. On ne les a pas vu en vrai mais nous avions leurs positions avec les images satellites. On a passé 2-3 jours avec de l’eau à 2-3 degré. On est soulagé quand on ressort de là.

Que retiens-tu de cette tentative ?
Spindrift 2 a un vrai potentiel de battre ce record. On a une belle équipe. Il faut que la météo soit avec nous. Ce record, c’est une course d’endurance, un sport mécanique. Il faut avant tout pouvoir tenir. On n’abandonne pas sur une faute technique mais sur une casse mécanique.

La prochaine sera la bonne …
Si tu me demandes aujourd’hui si je repars l’hiver prochain, je ne peux pas te répondre encore.
C’est trop tôt. Il faut que l’on comprenne, que l’on répare et après on décidera du programme en conséquence. Le bateau ne sera pas remis à l’eau avant septembre prochain. Il va falloir tout checker. On va vérifier le deuxième safran également pour voir si ce n’est pas non plus un problème d’échantillonnage. Cela va prendre plusieurs mois et du temps pour reconstruire la ou les pièces et avant il faut ramener le bateau.

Il t’obsède ce record ?
Non, il ne m’obsède pas. Il représente pour moi, le plus beau record à battre. De partir comme cela autour du monde, c’est un voyage. Une aventure humaine extraordinaire avec des paysages incroyables, les albatros, c’est magnifique. Si je devais ne pas le battre, cela ne m’empêcherait pas dormir mais c’est un record attirant. On a une belle histoire à écrire.

Entretien complet à suivre dans le prochain Course Au Large à paraître le 8 mars.


ÉQUIPAGE DE SPINDRIFT 2 :
Yann Guichard (skipper), Erwan Israël (navigateur), Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur),
Christophe Espagnon (chef de quart / barreur-régleur)
Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur)
François Morvan (barreur-régleur)
Thierry Chabagny (barreur-régleur)
Sam Goodchild ((barreur / numéro un)
Erwan Le Roux (barreur-régleur)
Duncan Späth (barreur-régleur)
Benjamin Schwartz (barreur / numéro un)
Jackson Bouttell (barreur / numéro un)

Jean-Yves Bernot (routeur)

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Gildas Morvan fera son retour en Figaro avec un nouveau sponsor Niji : "La Solitaire m’a manqué"

La 50ème Solitaire Urgo Le Figaro mettra les voiles le dimanche 2 juin au départ de Nantes. Gildas Morvan célébrera ses retrouvailles avec la grande classique sous les couleurs de Niji, entreprise créée par Hugues Meili en 2001, à Rennes. Pour la société de conseil, design et technologies, s’engager aux côtés d’un skipper sera une première. 

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Crédit : G Morvan

« La Solitaire m’a manqué »

Dans quelques jours, Gildas Morvan mettra « Niji » à l’eau pour les premiers entraînements au large de Port-La-Forêt. Pour parfaire la prise en main de son nouveau monotype à foils, il prendra part aux épreuves préliminaires, avant le grand rendez-vous de la saison, la 50ème Solitaire Urgo Le Figaro, sa 22e Solitaire. « Je ressens beaucoup d’excitation et d’envie à l’idée de découvrir ce nouveau bateau et de revenir sur le circuit après avoir coupé les ponts pendant deux ans. J’ai faim ! Un peu comme si on ne m’avait pas donné à manger pendant deux ans. La Solitaire m’a manqué… ».

Du haut de ses 50 ans, et après deux années passées dans le monde de l’entreprise aux côtés de son ancien partenaire, Gildas Morvan va donc faire son retour pour la 50ème de La Solitaire, mettant ainsi le cap sur une 22ème participation !

"Niji", fournisseur digital de la Route du Rhum 2018

Fournisseur de l’application mobile de la Route du Rhum 2010, Niji est devenu le fournisseur digital officiel de la Route du Rhum 2018.
« Nous n’avions jamais osé franchir le cap du sponsoring, explique Hugues Meili. Mais ce que nous avons découvert sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2018 nous a plu. La question d’y donner une suite s’est naturellement posée et de manière très forte. 

La 50ème édition de La Solitaire Urgo Le Figaro a donné envie à de nombreux marins d’y faire leur retour, cet anniversaire combiné avec LA grande première de ce condensé de technologie et d’innovation qu’est le Figaro Bénéteau 3, nous a donné envie de nous lancer ! ».

par la rédaction
Source : Rivacom

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All Purpose, comment ça marche ?

7 voileries basées à Carnac, Le Havre, Ouistreham, Saint-Malo, Roscoff – Brest, Concarneau et Saint-Mandrier ont décidé voici quelques années de se réunir autour de la marque All Purpose et de créer un Groupement d’Intérêt Economique. Les objectifs de ce GIE sont de faire rayonner All Purpose dans tout l’hexagone et d’échanger continuellement de façon à être plus performant dans la fabrication et la réparation de voiles.

« Nous sommes tous indépendants » tient à préciser Brice Berthier, l’un des gérants d’All Purpose à Carnac et parmi les fondateurs du GIE « mais l’union fait la force et nous avons décidé au début des années 2000 d’exploiter mieux la marque All Purpose en étant présent un peu partout en France et en offrant les avantages d’une grande structure tout en conservant nos spécificités que sont la proximité avec nos clients et la qualité de nos produits. »

All Purpose Carnac se rapproche dans un premier temps de Sylvain Pellissier et sa voilerie du Crouesty puis de Laurent Allard à Lorient. « Très vite, nous avons eu chacun plus de commandes. Les voiles All Purpose étaient plus présentes sur les plans d’eau, les fournisseurs nous regardaient différemment » poursuit Brice.
« J’ai intégré le GIE début 2009 » indique Alain Bonnot de la voilerie All Purpose basée à Saint-Mandrier et actuel président du GIE. « La philosophie All Purpose m’a tout de suite intéressé, à savoir, fabriquer des voiles de qualité, des produits durables dans de bons tissus. Ma clientèle navigue sur de grandes unités et a besoin de garde-robes solides et performantes conçues par exemple en Trilam, l’une des marques de fabrique du GIE. Et puis, ce groupement permet de mutualiser nos idées, de discuter… C’est un véritable réseau de savoir-faire. »

Chaque voilerie a gardé son ADN et ses spécificités. Certaines sont tournées vers la voile de compétition comme à Carnac alors que les voileries du nord sont proches des écoles de voile ou de la croisière. « Notre histoire commune est très positive. Même si chacun garde son autonomie, nous grandissons ensemble. Les avantages de ce GIE sont nombreux et permettent à All Purpose d’être un acteur incontournable du marché des voiles en France » conclut Brice Berthier.

Le GIE All Purpose en chiffres :
>> 7 voileries
>> 39 salariés
>> 16 personnes à Carnac, 6 à Saint-Mandrier, 1 au Havre, 1 à Ouistreham, 4 à Saint-Malo, 3 à Concarneau, 6 à Roscoff – Brest
>> 12 planchers
>>380 voiles produites par an à Carnac, 80 à Saint-Mandrier, 40 à Concarneau, 50 à Saint-Malo, 100 voiles au Havre et à Ouistreham, 120 à Brest
>> 750m2 de plancher à Saint-Mandrier, 1200 à Carnac, 250 à Saint-Malo, 220 m2 au Havre et à Ouistreham, 250 à Brest
>> CA 1,5 millions All Purpose Carnac, 350 000 euros Saint-Malo, 260 000 euros au Havre et à Ouistreham, 450 000 pour Saint-Mandrier, 380 000 à Brest – Roscoff

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Gildas Morvan, bizuth en Figaro … 3

Gildas Morvan participera à sa 22e Solitaire du Figaro sous les couleurs de Niji. Fini l’époque du géant vert, c’est en bleu que s’habillera les couleurs de son futur Figaro Bénéteau 3 dessiné par le très talentueux JB Epron, (artiste reconnu du milieu de la voile et d’ailleurs), un support qui a plu au patron de la société qui a développé le site de la Route du Rhum pour OC Sport. Du haut de ses 50 ans, et après deux années passées dans le monde de l’entreprise aux côtés de son ancien partenaire, le Finistérien des Abers va donc faire son retour pour la 50ème de La Solitaire.

Dans quelques jours, Gildas Morvan mettra « Niji » à l’eau pour les premiers entraînements au large de Port-La-Forêt. Pour parfaire la prise en main de son nouveau monotype à foils, il prendra part aux épreuves préliminaires, avant le grand rendez-vous de la saison, la 50ème Solitaire Urgo Le Figaro. Une échéance qui réunira un plateau d’une large diversité entre jeunes loups aux dents longues et grands noms passés en mode océanique. Sans objectif annoncé, le marin de Landéda affiche la couleur de sa motivation : « Je ressens beaucoup d’excitation et d’envie à l’idée de découvrir ce nouveau bateau et de revenir sur le circuit après avoir coupé les ponts pendant deux ans. J’ai faim ! Un peu comme si on ne m’avait pas donné à manger pendant deux ans. La Solitaire m’a manqué… ». Tout est dit !

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Arrivés en Australie, Yann Guichard et ses hommes à bon port après leur avarie sur le Trophée Jules Verne

Abandon de Spindrift 2 sur le Trophée Jules Verne, "ce problème technique nous contraint à arrêter"

Fin de Trophée Jules Verne pour Spindrift 2. Suite à un problème technique sur le safran tribord, Yann Guichard et ses hommes d'équipa...

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Pierre Casiraghi parrain des Voiles de Saint Barth du 14 au 20 avril prochain

Depuis leur création en 2010, de prestigieux parrains se sont succédés aux Voiles de St. Barth Richard Mille en associant leur nom à l’évènement : Loïck Peyron, Ken Read ou encore Lionel Péan. Le parrain de cette dixième édition sera Pierre Casiraghi, marin émérite autant que passionné. 


Voiles de Saint Barth 2019

Crédit : A Ross

Un marin plein d’audace et de projets

« Je ne pouvais vraiment pas refuser pareil honneur : naviguer, séjourner à Saint-Barth, tout en étant le parrain. J’ai beaucoup entendu parler de l’île et de l’évènement mais sans y être jamais venu. C'est une très belle occasion et j'ai hâte d'y être ! Je naviguerai sur le Maxi 72 Sorcha, participerai toute la semaine aux régates, et j’espère qu’on arrivera à faire de bons résultats », a commenté Pierre Casiraghi.

Membre de la famille princière monégasque, il a fait ses armes en course au large aux côtés de l’Italien Giovanni Soldini à bord du Multi70 Maserati. Il a participé au circuit des GC32 et devrait, dans le cadre du projet de l’IMOCA Malizia II, prendre cet automne le départ de la prochaine Transat Jacques Vabre, en double avec Boris Herrmann.

Le retour de Bella Mente

Le Maxi 72 Bella Mente fera son grand retour aux Voiles de St. Barth Richard Mille cette année. Après un an d’absence, c’est un nouveau bateau, lancé en juillet dernier, qui prendra part à la compétition. " J’ai été ravi de plonger dans le développement et la construction d'un nouveau yacht de course",  déclare Hap Fauth, son propriétaire. Trois fois champion de la Maxi 72 Cup, Bella Mente affrontera 3 autres Maxi 72 lors de la 10ème édition des Voiles : Sorcha, Proteus et Momo.

Par la rédaction
Source : M.Turcat

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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…

[DÉPARTS & NOMINATIONS]
XAVIER OLIVELLA a été nommé nouveau directeur de la FNOB, avec notamment la charge d’organiser la 4e édition de la Barcelona World Race en 2022-2023. JULIEN BIGOT, ex boat-captain de Pure & Famille Mary, a intégré le Team Arkéa Paprec en tant que préparateur du futur Imoca de Sébastien Simon. ARMAND DE JACQUELOT sera le co-skipper de Tanguy Le Turquais  sur le Figaro 3 Quéguiner lors de la Sardinha Cup (26 mars-13 avril). FRED DUTHIL fera de son côté équipe avec Alexis Loison sur la première épreuve du circuit Figaro 2019 à bord de Région Normandie.
[JOBS]
OUTREMER recherche un-e chargé-e de projet méthode/industrialisation ainsi qu’un-e dessinateur-trice/projeteur-euse ; postes en CDD de 12 mois, basés à La Grande Motte. GUNBOAT recrute un-e responsable accastillage/gréement pour le lancement de la série des Gunboat 68, poste basé à La Grande Motte. CDK recrute des menuisiers/stratifieurs/opérateurs composites (H/F) ; postes en CDD de 6 mois (pouvant évoluer en CDI) basés à Lorient ou Port-la-Forêt. OC SPORT cherche un-e business developper sponsoring, poste en CDD basé à Lorient avec de nombreux déplacements. MULTIPLAST recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; postes en CDD d’un an, pouvant évoluer en CDI ensuite, basés à Vannes. OCEAN DATA SYSTEM recrute un-e ingénieur développeur électronique embarquée (software/hardware) et un-e technicien-ne installateur-trice/intégrateur-trice pour un projet spécial et motivant ; postes en CDI basés à Lorient à pourvoir immédiatement. TECHNIQUE VOILE recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; poste basé à La Trinité-sur-Mer. GIANCARLO PEDOTE recherche pour son projet Imoca Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; poste à temps partiel évolutif basé à Lorient. SEAIR recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (carbone/verre-epoxy) avec au moins 5 ans d’expérience en voie humide sous vide et infusion ; poste en CDI basé à Lorient.

[STAGES]

OC SPORT propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour accompagner le déploiement des partenariats sur la 50e Solitaire du Figaro, stage de 4 mois à compter du 1er avril, basé à Montrouge, avec déplacements.

[FORMATIONS]

Le GRETA BRETAGNE SUD propose une formation au CQP Matériaux composite nautiques du 26 mars au 25 novembre à Lanester, réunion d’information le 5 février à 10h au lycée Jean Macé de Lanester. Le calendrier des TIP & SHAFT/WORKSHOPS a été mis à jour  : Bien préparer sa Mini-Transat avec Lucas Montagne (9-10 mars à Nantes, 23-24 mars, à Paris) Les fondamentaux de la recherche de sponsors avec Pierre-Yves Lautrou (17 février à Paris ) Activer son projet voile sur les réseaux sociaux” avec Alex Picot (20 mars à Nantes).

[OFFRES DE SERVICES]

JULIETTE MORET (ex Pure-Famille Mary) recherche des missions de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour des équipes ou des organisations d’événements sportifs.  THIERRY BRAULT (ex team manager Safran), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour des missions de suivi de projet, management logistique et technique ou événementiel. Thierry est également Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour Denison Yacht Sail pour des ventes de bateaux. TIPHAINE PUERTO (ex responsable sponsoring Ucar) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et très motivée pour un poste ou des missions dans la gestion de projet, la communication, la logistique ou les partenariats dans le secteur de la voile de compétition.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
TIP & SHAFT/CONNECT : la troisième édition du rendez-vous business de la voile de compétition, organisé par Tip & Shaft, aura lieu à Nantes le jeudi 21 mars. Le tarif super réduit à 75 € HT a été prolongé exceptionnellement jusqu’à ce vendredi soir ; les pass journée passeront à 90 € HT dès demain samedi. Alors n’hésitez pas à réserver vos places ! JÉRÉMIE BEYOU est l’invité du 4e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft. Vous pouvez retrouver Into The Wind sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundClound… Les trois premiers épisodes ont été téléchargés plus de 20 000 fois. LA TRANSAT JACQUES VABRE 2019 ne s’ouvrira pas aux Ultims, ont confirmé mardi ses organisateurs qui ont estimé “ne pas être en mesure de les accueillir de manière satisfaisante et sécuritaire”. LA SAILING CHAMPIONS LEAGUE a dévoilé son calendrier 2019 avec trois épreuves qualificatives auxquelles prendront part 95 clubs (Palma de Majorque et Porto Cervo en mai, Saint-Pétersbourg en juillet), tandis que les finales, qui réuniront 24 équipes, auront lieu à Saint-Moritz (Suisse) du 15 au 18 août. EUROSAIL NEWS est le nouveau nom de Scuttlebutt Europe désormais produit en association par Seahorse et YachtScoring.com MARLOW ROPES s’est engagé en tant que fournisseur officiel du défi britannique Ineos Team UK. LA MATCH RACE SUPER LEAGUE a présenté son programme 2019 avec à ce jour 10 événements, dont les Internationaux de France à Pornichet du 25 au 28 juillet.
[LANCEMENTS]
SQUID lance de nouveaux modèles de prévisions dans le cadre de ses offres Hires et Hires Europe.
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Thibaut Vauchel Camus prépare son Multi50 pour 2019 : "Il y a un petit “Rhum blues” même si j’ai de beaux défis"

Le Multi50 Solidaires En Peloton, skippé par Thibaut Vauchel-Camus, est actuellement en chantier pour préparer sa deuxième année de navigation avec, en fin d'année, la Transat Jacques Vabre. "Nous avons désormais emmagasiné beaucoup d’expérience sur notre trimaran. Alors forcément, l’idée est de jouer la gagne sur cette longue traversée." ITW.


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Credit : P.Contin

Comment s'est passé l'après Route du Rhum ?

Thibaut Vauchel Camus : "Mon arrivée à Pointe-à-Pitre, à la troisième place, a été très forte en termes d’émotions. Ce retour à la maison a été puissant ! 

Traverser l’Atlantique sur un Multi50, ce n’est pas rien. J’ai ressenti un réel bien-être les jours suivant mon arrivée. J’étais heureux de retrouver la vie guadeloupéenne : la fête, la nourriture, le surf ou le kite dans une mer chaude… 

Je suis maintenant de retour en Bretagne, à Saint-Malo, mon autre chez moi. Il a fallu récupérer physiquement et se remettre dans une vie de chef d’entreprise. Nous avons vécu une telle année 2018 que, quand ça s’arrête, tu te demandes ce que tu vas faire ! Il y a peut-être un petit “Rhum blues” même si j’ai de beaux défis devant moi."

Pouvez-vous nous parler de la saison 2019 ?

"J’espère pouvoir annoncer mon co-skipper sur la Transat Jacques Vabre assez vite. Sportivement, la Transat Jacques Vabre sera la grande épreuve de l’année. Nous avons désormais emmagasiné beaucoup d’expérience sur notre trimaran. Alors forcément, l’idée est de jouer la gagne sur cette longue traversée de l’Atlantique, direction le Brésil. 

En avant-saison, nous allons participer à toutes les courses du circuit Multi50 comme le Grand Prix Guyader, le tour de Belle-Ile, le Trophée de Brest Multi50, l’Armen Race en mai et puis il y aura le Grand Prix Valdys en septembre. 

En marge de ce programme, je réfléchis à d’autres défis en solitaire à bord du Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP. Pourquoi pas un record ?"

Comment va le Multi50  ?

"Il a effectué 8 courses, 12 000 milles, embarqué 500 personnes en 2018. Il a donc besoin d’un bon chantier d’hiver. Nous allons surtout faire de la cosmétique générale car il est en bon état. Nous allons démonter tous les systèmes et remplacer les pièces usées. Nous voulons également gagner un peu de poids, mettre au point une voile pour la Transat Jacques Vabre et réfléchir à des aménagements pour la navigation en double."

Vous conseille : Thibaut Vauchel Camus troisième de la Route du Rhum : "un truc de dingue !"

Par la rédaction
Source : TB Press

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Les nommés pour les foiling Awards

La Foiling Week remettra les Foilng Awards pour sa 3è édition à Milan. Ce sera également l’occasion de présenter sa nouvelle initiative, le S.A.S Project, et de lancer deux concours de design de bateaux à foils.

La cérémonie des Foiling Awards 2018 se tiendra à Milan, au Musée National des Sciences et des technologies Leonard de Vinci et sera présentée par Vittorio d’Albertas, CEO de Quantum Sail Design. Elle rassemblera tous les spécialistes des foils et récompensera les meilleurs projets de 2018.

6 catégories sont retenues où l’on retrouve quelques français dont François Gabart, Philippe Briand, Guillaume Verdier et Charal, la société Avel Robotics de Luc Talbourdet.
L’America’s Cup avec le développement de l’AC75 est très représentée cette année avec les prototypes qui sont déjà sortis.

– Foiling Sailor(s) : David Hivey, François Gabart, Glenn Ashby, Paul Goodison, Ruggero Tita e Caterina Banti and William McKenzie & Isaac Mchardie

– Foiling Design : 10 ft Pocket Foiler, America’s Cup AC75, Flyacht by Philippe Briand, Mothquito, Nacra15 FCS et Nautor Club Swan 36

– Production Foiling Boat : 69F Sailing, BeFoil, Bieker Moth, Easy To Fly, Manta Moth, Skeeta Foiling Craft et The Foiling Dinghy

– One Off Foiling Boat : Charal Imoca, Monofoil Gonet, la Mule d’American Magic et le T5 d’INEOS Team UK

– Foiling Innovation : America’s Cup AC75 Foil set up, Avel Robotics ETF foil robot, Passive morphing trailing edge by Caponnetto, Hueber et son Monofoil Gonet Foil set up

– Foiling Sustainability : Autonomous Sailing Vessel by Artemis Technologies and Electric Foiling Catamaran by Dirk Kramers

Le Projet S.A.S
Max Sirena, skipper de Luna Rossa Challenge, parrain du S.A.S Project lancera officiellement le projet. L’idée du S.A.S est de créer un bateau à foil répondant aux 3 acronymes Safety, Accessibility et Sustainability, les 3 valeurs de la foiling week : Sécurité, accessibilité et durabilité. Ce bateau est destiné à tout le monde mais plus spécifiquement aux marins handicapés qui voudraient voler. Ce bateau à foils se veut fun et sécurisant. Il sera dessiné par Guillaume Verdier, construit par Persico Marine et soutenu par Movendo Technology.

Concours de design

The SuMoth Challenge
Le Foiling SuMoth Challenge est une compétition destinée à promouvoir des Moth durables et utilisant l’économie circulaire. Elle s’adresse aux Jeunes architectes et ingénieurs. Bruno Giuntoli, de l’EPFL, Ecole Polytechnique Fédéral de Lausanne et le jury viendront expliquer les objectifs et les règles de la compétition. MP eFoiler
Les architectes sont inviter à participer au concours de design MP eFoiler, un bateau à foils à moteur électrique qui peut être utilisable pour la presse ou des invités pour suivre des régates à foils. Torqeedo est le principal partenaire et le bateau devra utilisé ses moteurs électriques. Gurit est également partenaire pour partager ses compétences et apporter son support en matériaux composite.
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Les marins du Sail GP prennent leurs marques à Sydney, bientôt l'ouverture de la saison - Images

Les six bateaux du Sail GP enteront bientôt en piste à Sydney pour l'ouverture de la saison. Pour l'heure, les équipages prennent en mains leur catamarans dans les eaux australiennes. Début de la compétition le 15 février, l'occasion d'y retrouver Billy Besson à la tête du F50 français, mais aussi Tom Slingsby et Chris Draper.


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Credits : B.Outteridge - Ch.Cameron

Suivez le Sail GP ici

ScanVoile

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Les 8 candidats retenus pour les Sélections Espoir 2019

À l’issue de la date limite d’envoi des dossiers de candidature pour les Sélections Espoir 2019, (lundi 21 janvier à 11 heures), les 8 jeunes talents qui participeront au premier tour ont été sélectionnés.
Sous la direction de Servane Escoffier, Louis Burton et Arthur Hubert, le Comité de sélection de l’écurie BE Racing a analysé les lettres de motivation, CV professionnels et nautiques de plus d’une quinzaine de candidatures, avant de désigner les heureux élus.

Le 1er tour des Sélections se déroulera à Saint-Malo, du jeudi 7 février à 9 heures au 8 février à 17 heures. A l’issue de ce tour préliminaire, 3 candidats seront sélectionnés pour la finale, qui aura lieu, toujours à Saint-Malo, du 9 février au 12 février inclus.

Soutenu par le Réseau Mer Entreprendre (94 entreprises bretonnes), l’Espoir 2019 sera connu fin février. Il participera pour commencer à la première étape du Défi Atlantique en Class40 dès le 23 mars prochain au départ de Pointe-à-Pitre jusqu’au Açores. Ensuite il sera engagé sur le circuit Figaro Bénéteau, et participera notamment à La Solitaire du Figaro, sur le Figaro 3 n°7 que l’écurie BE Racing vient d’acquérir.

LES 8 CANDIDATS

. Calliste ANTOINE (23 ans. 50610 Jullouville)
. Raphaël AUFFRET (25 ans. 17000 La Rochelle)
. Clément COMMAGNAC (23 ans. 22550 Matignon)
. Valentin DANTEC (23 ans. 56100 Lorient)
. Thomas JOFFRIN (20 ans. 22220 Tréguier)
. Frank LAVENANT (20 ans. 56100 Lorient)
. Gaston MORVAN (21 ans. 29870 Landeda)
. Titouan SESSA (20 ans. 35800 Saint-Lunaire)

Les épreuves du 1er tour :
. Épreuve sur l’eau, régates inshore / offshore sous observation de La Société Nautique
de la Baie de Saint-Malo (SNBSM).
. Epreuve de sport et de résistance physique.
. Théorie : météo, navigation, culture générale course au large.
. Entretien individuel.

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Thomas Ruyant poursuit la construction de son IMOCA : "Reste à trouver le partenaire titre"

Alors que la construction de son Imoca dernière génération bat son plein en Italie, Thomas Ruyant poursuit sa quête de partenaires. Totalement focalisé sur la mise à l’eau de son plan Verdier programmée pour courant juillet prochain, le navigateur s’est encadré d’une Dream Team. 

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Credit : V.Curutchet


Un projet performant pour Thomas Ruyant

« Guillaume Verdier est l’architecte référence pour dessiner ce voilier. Il est épaulé pour les études et les calculs de François Pernelle, transfuge des projets de Jean Pierre Dick. Le bateau est en construction chez un orfèvre en la matière, le chantier italien Persico Marine à Bergame. 

Antoine Koch travaille en parfaite harmonie avec Guillaume Verdier sur la conception de tous nos appendices. Laurent Bourguès, mon complice de toujours, occupe les fonctions de Directeur technique, tandis que Marcus Hutchinson est mon Team Manager. Reste à trouver le partenaire titre. »

« On connait les retours sur investissement d’un Vendée Globe » poursuit Thomas Ruyant, « ils sont colossaux. J’ai mon destin en main, et je veux le partager.»

Compte à rebours lancé

Le compte à rebours est donc lancé pour TR Racing qui compte bien profiter du calendrier du second semestre 2019 pour accumuler les premiers milles de mise au point. « La Transat Jacques Vabre constituera un premier galop très intéressant pour progresser dans la prise en main du bateau. Le début de l’année 2020 sera encore l’occasion de naviguer à plusieurs reprises en Transat, pour arriver avec un bateau parfaitement abouti sur la ligne de départ du Vendée Globe aux Sables d’Olonne. »

Vous conseille : En course pour le Vendée Globe, bateaux neufs, nouveaux venus, la classe IMOCA fait le point - 9 janvier 2019


Par la rédaction
Source : TB Press
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La Normandy Channel Race revient en 2019, Jorg Riechers fait son retour sur l'épreuve - Class40

Avec 53 concurrents au départ, la Route du Rhum a marqué un tournant dans le développement de la Class40. Sur la traditionnelle Normandy Channel Race, courue en double en début de saison, on retrouvera cette année Jörg Riechers, skipper allemand vainqueur de l’édition 2013. 


La Normandy Channel Race revient en 2019

Année de transition

Halvard Mabire, président de la Class40 : "Les années d'après Route du Rhum sont généralement des années de transition pour la Class40, avec beaucoup de bateaux qui changent de main, la Route du Rhum étant pour beaucoup de sponsors et skippers une fin de cycle et une période de bifurcation éventuelle vers d'autres projets tels que le Vendée Globe. 

Il est rassurant pour la Class40 de voir arriver dès cette année des projets structurés avec des objectifs à long terme comme la Route du Rhum 2022. Si ces projets avec des nouveaux bateaux risquent de ne pas être prêts pour l'édition de cette année de la Normandy Channel Race, nous les verrons néanmoins certainement sur les éditions futures."

Jorg Riechers revient sur la Normandy Channel Race

Cette année verra ainsi le retour, sur la Normandy Channel Race, du vainqueur de l’édition 2013 le skipper allemand Jörg Riechers associé au français Cédric Chateau: « Pour moi la Class 40 est sportivement très intéressante. Je reviens cette année avec beaucoup de plaisir sur la NCR parce que c'est une course très exigeante, aussi bien techniquement que tactiquement. C'est un sprint offshore, pas sûr de pouvoir faire le même résultat qu'en 2013 !» Départ le 19 mai.

Source : NCR

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