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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Retour musclé vers Caen

La dernière ligne droite de cette 11ème Normandy Channel Race a débuté. Alors qu’une bonne partie de la flotte navigue maintenant en Manche cap sur Ouistreham via la pointe du Cotentin, il est pour l’heure impossible d’annoncer le futur vainqueur de cette édition. Les concurrents font face à un flux de nord-est de 25-30 nœuds, tout en devant composer avec un fort courant dû aux grandes marées d’équinoxe. Leader au passage retour de Wolf Rock, Crédit Mutuel (158) a cédé sa place à Banque du Léman (159) qui choisi une stratégie au large. Comme à son habitude, le suspens est à son comble. Les premiers Class40 sont pour l’instant attendus autour des 15h (heure française) au large de Ouistreham.
Revivrons-nous les mêmes matchs-races insoutenables jusqu’à la dernière seconde auxquels nous avons assisté les années précédentes ? Réponse demain dans l’après-midi…

La réputation de course exigeante et difficile de la Normandy Channel Race n’est plus à faire. Après 4 jours de bagarre tactique usante dans du petit temps en Manche et Mer Celtique, le plus gros morceau attend nos 21 équipages pour boucler la boucle. L’effet Venturi de la Manche, provoquant un fort flux de nord-est de 25-30 nœuds, a cueilli à froid les skippers après le contournement de Land’s End. C’est Ian Lipinski et Julien Pulvé à bord de leur Class40 Crédit Mutuel (158) qui s’y sont heurté en premier. « Pour rejoindre la ligne d’arrivée au large de Ouistreham, c’est du près et des bords à tirer qui nous attendent. Pour l’instant on a la mer et le jus dans le même sens, mais on redoute grandement la rotation de courant, quand ça va être mer et courant face à face » témoigne le skipper lorientais à la vacation du jour. Effectivement, la combinaison vent fort et fort courant de 4 nœuds face à face favorise la formation d’une forte mer. Les concurrents vont donc devoir trouver le bon dosage entre s’abriter en baie pendant les épisodes de marées montantes (vent et courant en sens inverse) et aller chercher plus d’air au large pendant les épisode de marées descendantes (vent et courant dans le même sens) synonyme de mer plus plate et donc plus praticables. Dorénavant, le dilemme pour les marins étant de contrôler ses adversaires directs tout en préservant le bateau de toutes avaries pouvant compromettre la fin de la course, à l’image ces dernières heures des Class40 Lamotte Module Création (153) et Milai (101) tous deux contraints à l’abandon.

Après Redman (161) en début de course jusqu’à Wolf Rock, Everial (147) à la remontée de la mer Celtique jusqu’à Tuskar Rock, puis Crédit Mutuel (158) sur la descente jusqu’au Cap Lizard, c’est maintenant au tour de Banque du Léman (159) de prendre les commandes de la flotte. La hiérarchie n’a jamais été aussi incertaine que sur cette édition. Rien n’est encore joué d’avance, une bataille d’empannages fait rage au sud-est du cap Lizard et le jeu est encore pleinement ouvert. Cette fin de Normandy Channel Race édition 2020 s’annonce haletante…

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La Normandy Channel Race arrive demain, Crédit Mutuel cède sa place à Banque du Léman

La dernière ligne droite de cette 11ème Normandy Channel Race a débuté. Alors qu’une bonne partie de la flotte navigue maintenant en Manche cap sur Ouistreham via la pointe du Cotentin, il est pour l’heure impossible d’annoncer le futur vainqueur de cette édition. Les concurrents font face à un flux de nord-est de 25-30 nœuds, tout en devant composer avec un fort courant dû aux grandes marées d’équinoxe. Leader au passage retour de Wolf Rock, Crédit Mutuel (158) a cédé sa place à Banque du Léman (159) qui choisi une stratégie au large. Les premiers Class40 sont pour l’instant attendus autour des 15h (heure française) au large de Ouistreham.

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Crédit : JM Liot


Après 4 jours de bagarre tactique usante dans du petit temps en Manche et Mer Celtique, le plus gros morceau attend nos 21 équipages pour boucler la boucle. L’effet Venturi de la Manche, provoquant un fort flux de nord-est de 25-30 nœuds, a cueilli à froid les skippers après le contournement de Land’s End. C’est Ian Lipinski et Julien Pulvé à bord de leur Class40 Crédit Mutuel (158) qui s’y sont heurté en premier. « Pour rejoindre la ligne d’arrivée au large de Ouistreham, c’est du près et des bords à tirer qui nous attendent. Pour l’instant on a la mer et le jus dans le même sens, mais on redoute grandement la rotation de courant, quand ça va être mer et courant face à face » témoigne le skipper lorientais à la vacation du jour. 

La combinaison vent fort et fort courant de 4 nœuds face à face favorise la formation d’une forte mer. Les concurrents vont donc devoir trouver le bon dosage entre s’abriter en baie pendant les épisodes de marées montantes (vent et courant en sens inverse) et aller chercher plus d’air au large pendant les épisode de marées descendantes (vent et courant dans le même sens) synonyme de mer plus plate et donc plus praticables. Dorénavant, le dilemme pour les marins étant de contrôler ses adversaires directs tout en préservant le bateau de toutes avaries pouvant compromettre la fin de la course, à l’image ces dernières heures des Class40 Lamotte Module Création (153) et Milai (101) tous deux contraints à l’abandon.

Après Redman (161) en début de course jusqu’à Wolf Rock, Everial (147) à la remontée de la mer Celtique jusqu’à Tuskar Rock, puis Crédit Mutuel (158) sur la descente jusqu’au Cap Lizard, c’est maintenant au tour de Banque du Léman (159) de prendre les commandes de la flotte. La hiérarchie n’a jamais été aussi incertaine que sur cette édition. Rien n’est encore joué d’avance, une bataille d’empannages fait rage au sud-est du cap Lizard et le jeu est encore pleinement ouvert. Cette fin de Normandy Channel Race édition 2020 s’annonce haletante…


Source : Sirius
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Le Vendée Globe 2020 au départ des Sables d'Olonne le 8 novembre prochain dans un contexte inédit

 

Ce jeudi 17 septembre au Palais Brongniart, à Paris, s’est tenue la conférence de presse officielle du Vendée Globe. Le 8 novembre aux Sables d’Olonne, ils seront 33 marins au départ dont 10 étrangers et 6 filles. Le niveau sportif des concurrents sera extrêmement relevé. Sur le podium en 2017, deux marins incarnent cette excellence : le Britannique Alex Thomson, dont ce sera la 5e participation et le Français Jérémie Beyou, quatrième participation. Ces deux virtuoses expérimentés seront challengés par une horde de prétendants ambitieux, dont une majorité n’a jamais disputé la course auparavant.

 

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Crédit : O Blanchet


 Bizuths

Ils sont 18 marins à se lancer pour la première fois en solitaire à l’assaut de la planète (encore un chiffre record). Mais tous ont fait leurs armes sur d’autres circuits ou d’autres supports, avec, pour certains, des succès remarquables. Parmi ces « bleus » du Vendée Globe, on trouve pêle-mêle un multiple champion paralympique (Damien Seguin), un recordman autour du monde et vainqueur de la Volvo Ocean Race (Kevin Escoffier), des vainqueurs de la Solitaire du Figaro (Nicolas Troussel, Sébastien Simon), un lauréat de la Transat Jacques Vabre (Charlie Dalin) ou de la Route du Rhum (Armel Tripon).

 

Pour remporter le Vendée Globe, il faut cocher de nombreux critères : un projet structuré, un bateau rapide et fiable, du talent et de la réussite. Certains athlètes ont toutes ces cordes à leur arc et affichent clairement leur désir de scorer. Mais le résultat sportif n’est pas l’ambition exclusive de tous les navigateurs. Il y a ceux, aussi, qui viennent chercher une première expérience ou qui s’embarquent pour le rêve d’une vie. Le Vendée Globe est une épreuve unique au monde, où la compétition pure côtoie l’aventure. Où, par-delà le sport, tous les marins, face aux éléments, seront unis par un destin commun : celui de la rencontre avec ses propres limites, du dépassement de soi, des émotions extrêmes. Ils seront aussi reliés par le même désir de finir, de boucler cette immense boucle de 21 638 milles (40 075 km), après 70 à 100 jours de mer, en solitaire.

 

Internationaux

Le rayonnement international du Vendée Globe prend de l’ampleur au fil des éditions. Cette année, ils sont 10 marins venus d’ailleurs (soit presque 30 % de la flotte) représentant le Royaume Uni, la Suisse, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, la Finlande, l’Australie et le Japon. Et l’un d’eux a l’étoffe d’un grand favori. À égalité avec Jean Le Cam en termes de nombre de participations, l’Anglais Alex Thomson, deux fois sur le podium (2013 et 2017), est le plus expérimenté et le plus capé des navigateurs au départ.

 

De 27 à 61 ans

Entre le plus jeune compétiteur, le Suisse Alan Roura, 27 ans, qui participera à son deuxième Vendée Globe, et le vétéran Jean Le Cam, 61 ans qui s’aligne pour la 5e fois, l’âge des skippers reflète parfaitement les caractéristiques de ce sport à maturation lente. De nombreux quadras et quinquas s’engagent dans ce grand tour de l’antarctique. Au large, l’expérience peut faire la différence !

 

Foil attitude

La classe IMOCA a embrassé l’ère des foils, ces « ailes sous-marines » qui permettent de sustenter les bateaux au-dessus de l’eau et qui offrent des vitesses folles aux grands monocoques de carbone. L’édition 2016 avait amorcé ce virage technologique. 2020 l’a allègrement emprunté, donnant naissance à des plans porteurs plus grands et plus sophistiqués. 19 des 33 monocoques sont dotés de ces appendices impressionnants, dont 8 bateaux de toute dernière génération. Les 60 pieds IMOCA sont devenus des machines plus complexes et surtout, beaucoup plus rapides. Il est probable que le temps de référence établi par le dernier vainqueur Armel Le Cléac’h (en 74 jours 3 heures et 35 minutes) soit battu. Les hautes vitesses vont toutefois ouvrir d’autres problématiques : celle de la vie à bord, de plus en plus difficile, et de la capacité des hommes à encaisser les soubresauts de leurs machines sur la durée.  
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Normandy Channel Race. Conditions musclées, 8 abandons. Banque du Léman devant Crédit Mutuel

Normandy Channel Race. Conditions musclées, 8 abandons. Banque du Léman devant Crédit Mutuel

La dernière ligne droite de cette 11ème Normandy Channel Race a débuté. Alors qu’une bonne partie de la flotte navigue maintenant en Manche cap sur Ouistreham via la pointe du Cotentin, il est pour l’heure impossible d’annoncer le futur vainqueur de cette édition. Les concurrents font face à un flux de nord-est de 25-30 nœuds, tout en devant composer avec un fort courant dû aux grandes marées d’équinoxe. Leader au passage retour de Wolf Rock, Crédit Mutuel (158) a cédé sa place à Banque du Léman (159) qui choisi une stratégie au large. Comme à son habitude, le suspens est à son comble. Les premiers Class40 sont pour l’instant attendus autour des 15h (heure française) au large de Ouistreham.

Revivrons-nous les mêmes matchs-races insoutenables jusqu’à la dernière seconde auxquels nous avons assisté les années précédentes ? Réponse demain dans l’après-midi…

En attendant les conditions musclées mais néanmoins supportables de 26 nds ont déclenchées plusieurs abandons.
– Mikael Ryking et Karl Jungstedt ont officiellement annoncé à la direction de course leur abandon. Le duo à bord du Class40 95 Talanta a constaté que sa grand-voile se délaminait. Il font maintenant route retour vers le port de Camaret-sur-Mer où se situe le port d’attache du bateau.
– Vogue avec un Crohn – Pierre-Louis Attwell et Claire Pruvot ont officiellement annoncé à la direction de course leur abandon. Le duo normand local de l’étape a déploré la perte de sa grand-voile qui s’est déchirée en deux. Il font maintenant route retour vers la Bretagne où se situe le port d’attache du bateau.
– Privés d’énergie à bord depuis maintenant 36h, les skippers japonais Masa Suzuki et Koji Nakagawa, du Class40 Milai, ont pris la décision d’abandonner. Pour leur première participation à l’exigeante Normandy Channel Race , ils avaient fait bonne figure en signant jusqu’à présent une très belle course. Ils font route retour directement vers Lorient, port d’attache du bateau.
– À 13h45, Luke Berry du Class40 Lamotte Module Création a officiellement appelé la direction de course pour lui signifier son abandon. Le skipper a déploré la casse de son hook de J2, la voile adaptée au temps du moment, le J1 étant trop grand et le J3 pas assez puissant face à l’état de la mer actuel.

 

 

La réputation de course exigeante et difficile de la Normandy Channel Race n’est plus à faire. Après 4 jours de bagarre tactique usante dans du petit temps en Manche et Mer Celtique, le plus gros morceau attend nos 21 équipages pour boucler la boucle. L’effet Venturi de la Manche, provoquant un fort flux de nord-est de 25-30 nœuds, a cueilli à froid les skippers après le contournement de Land’s End. C’est Ian Lipinski et Julien Pulvé à bord de leur Class40 Crédit Mutuel (158) qui s’y sont heurté en premier. « Pour rejoindre la ligne d’arrivée au large de Ouistreham, c’est du près et des bords à tirer qui nous attendent. Pour l’instant on a la mer et le jus dans le même sens, mais on redoute grandement la rotation de courant, quand ça va être mer et courant face à face » témoigne le skipper lorientais à la vacation du jour. Effectivement, la combinaison vent fort et fort courant de 4 nœuds face à face favorise la formation d’une forte mer. Les concurrents vont donc devoir trouver le bon dosage entre s’abriter en baie pendant les épisodes de marées montantes (vent et courant en sens inverse) et aller chercher plus d’air au large pendant les épisode de marées descendantes (vent et courant dans le même sens) synonyme de mer plus plate et donc plus praticables. Dorénavant, le dilemme pour les marins étant de contrôler ses adversaires directs tout en préservant le bateau de toutes avaries pouvant compromettre la fin de la course, à l’image ces dernières heures des Class40 Lamotte Module Création (153) et Milai (101) tous deux contraints à l’abandon.

Après Redman (161) en début de course jusqu’à Wolf Rock, Everial (147) à la remontée de la mer Celtique jusqu’à Tuskar Rock, puis Crédit Mutuel (158) sur la descente jusqu’au Cap Lizard, c’est maintenant au tour de Banque du Léman (159) de prendre les commandes de la flotte. La hiérarchie n’a jamais été aussi incertaine que sur cette édition. Rien n’est encore joué d’avance, une bataille d’empannages fait rage au sud-est du cap Lizard et le jeu est encore pleinement ouvert. Cette fin de Normandy Channel Race édition 2020 s’annonce haletante…

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Solitaire du Figaro. Armel Le Cleac’h : « Une étape étape compliquée du début à la fin « 

Solitaire du Figaro. Armel Le Cleac’h : « Une étape étape compliquée du début à la fin « 

Armel Le Cleac’h a encore rendu une copie incroyable sur cette 3e étape en finissant à la 4e place de la troisième étape de la Solitaire du Figaro marquée par d’innombrables rebondissements depuis le départ de Dunkerque samedi dernier. La réussite est toujours du côté des grands champions. Au classement général, Armel reste en tête avec une dizaine de minutes d’avance* sur Frédéric Duthil, vainqueur de l’étape et se projette déjà sur la 4e et dernière étape.

« Cette troisième étape a été compliquée du début à la fin ! J’ai pris un bon départ et été dans le match le premier jour et la première nuit. Puis en arrivant en approche d’Antifer, il y avait deux options possibles, à la côte ou au large. J’ai choisi d’aller au large mais je n’ai pas été assez tranchant dans ma prise de décision. C’était un peu la double peine car, du fait de mon retard, j’ai eu le courant dans la figure dans le Raz Blanchard. Je n’étais pas très bien placé à l’approche des côtes bretonnes mais je savais que la route serait encore longue et très aléatoire. J’ai ensuite fait une belle option dans le chenal du Four qui a permis de recoller avec le paquet de tête. Pour le dernier tronçon entre l’île de Sein et l’arrivée, j’ai choisi de rester au large pour garder plus de pression. Ce choix m’a permis de bien me positionner pour la fin d’étape. »

« J’imaginais réaliser un doublé quand j’ai vu passer trois bateaux sous mon vent… »

« J’ai bien navigué aujourd’hui. Au niveau de Belle-Ile, j’imaginais réaliser un doublé en remportant l’étape à Saint-Nazaire et en gardant la tête au classement général. Mais j’ai vu passer trois bateaux sous mon vent, qui ont pris l’extérieur de Belle-Ile, dont Frédéric Duthil qui a remporté l’étape. Il a su être opportuniste et il devient mon adversaire le plus dangereux pour la victoire finale. »

« J’ai eu des moments de doute »

« J’ai eu des moments de doute sur cette étape. Le classement bougeait beaucoup et il fallait être solide nerveusement. Mais je savais que le schéma météo serait très aléatoire à partir de la pointe bretonne et qu’il y aurait des possibilités de revenir. On a déjà vécu de tels retournements de situations par le passé sur la Solitaire. Au final, je m’en sors bien et je garde la tête au classement général. »

« Il est possible que la quatrième étape se transforme en mano a mano »

« Je n’ai plus que dix minutes d’avance sur Frédéric Duthil. Ce n’est pas énorme mais c’est toujours bon à prendre ! Nous avons un petit matelas d’avance sur les autres concurrents et il est possible que la quatrième étape se transforme en mano a mano entre Fred et moi. Le scénario de la course dépendra beaucoup de la météo. En attendant, il va falloir bien récupérer pour être lucide sur cette dernière étape qui sera un sprint décisif. »

* 10 min 43 d’avance sur Frédéric Duthil, Technique Voile – Cabinet Bourhis Generali (avant jury)

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Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute. 78 Mini 6.50 au départ !

Duo Concarneau –  Challenge BFR Marée Haute. 78 Mini 6.50 au départ !

Le coup d’envoi de la Duo Concarneau Challenge BFR Marée Haute sera donné dans moins d’une semaine désormais. Le 24 septembre prochain, une marée de 78 Mini 6,50 s’attaquera à une boucle nautique de près de 300 milles au départ et à l’arrivée de Concarneau. Un joli plateau pour cette 3e épreuve de la classe Mini 6,50 et seule course en double pour la zone Atlantique. Selon la météo, la direction de course envisage deux parcours potentiels sur un vaste terrain de jeux allant de Brest à La Rochelle et déjà prometteur de nombreux pièges et rebondissements.

Photo de l’édition 2018 de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute
Crédits obligatoires ©Eliza Chohadzhieva

Carton plein
Du 22 au 27 septembre prochain, 78 Mini 6,50 vont investir pendant quelques jours l’avant et l’arrière-port de Concarneau à l’occasion de la Duo Concarneau Challenge BFR Marée Haute organisée par la Société des Régates de Concarneau et dont le départ sera donné le jeudi 24 septembre à 14h. Une flotte conséquente donc pour cette épreuve courue en double et bisannuelle de la classe Mini 6,50 qui se réjouit d’un tel engouement. Parmi les duos présents, 13 courront dans la catégorie des Proto et les 65 autres en catégorie Série. Chez les têtes d’affiches Proto, on notera la présence d’Ambrogio Beccaria et d’Irina Gracheva, tous les deux auteurs d’un beau début de saison et le retour de ministes expérimentés comme Axel Tréhin ou François Jambou qui avaient terminé premier et deuxième de l’édition 2018. Chez les Série, il faudra compter sur Léo Debiesse, très en forme après deux victoires sur les deux épreuves de la côte Atlantique, mais également sur Jean Marie Jézéquel, Jean Cruse ou Anne-Claire Le Berre dont les duos composés respectivement de Loïc Blin, Arnaud Machado ou Davy Baudart risquent de faire des étincelles. Mais si ces acteurs du circuit 6,50 ont connu un beau début de saison en solitaire, l’exercice du double pourrait très bien rebattre les cartes et voir émerger de nouveaux animateurs.
A noter également la présence de 8 duos connaisseurs de la baie de Concarneau puisque s’entrainant à l’année au Centre d’Entrainement Mini 6,50 de la ville bleue.

300 milles en Atlantique
Pour départager tout ce petit monde, une boucle de près de 300 milles nautiques attend les duos. Selon la météo, Hervé Gautier, le directeur de course, envisage deux parcours tracés dans une zone comprise entre Brest et La Rochelle. Soit un terrain de jeux assez vaste et varié pour offrir à la flotte des Mini 6,50 bon nombre d’obstacles et de pièges à déjouer comme les courants de la chaussée de Sein, les hauts fonds du plateau des Birvideaux, le contournement de Belle-Ile, l’embouchure de la Loire ou le banc de Guérande, ou encore les effets de vents dans la baie de Concarneau. Pour savoir quel duo aura tiré au mieux son épingle du jeu, il faudra attendre le samedi 26 septembre.

Protocole sanitaire
Les podiums Série et Proto seront honorés lors de la remise des prix, dimanche 27 septembre à 17h dont le protocole sera adapté selon les mesures sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19. Si celle-ci n’aura finalement pas eu raison du maintien de l’épreuve, nombreuses traditions de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute ont dû être annulées comme le repas des coureurs ou modifiées comme la tenue des briefings, la confirmation des inscriptions ou encore les contrôles de sécurité.
Et si l’accès aux pontons sera réservé aux coureurs, le public est invité à visiter le salon nautique organisé par le chantier Marée Haute, partenaire de l’épreuve, qui se tiendra dans l’arrière-port de Concarneau du 23 septembre au 3 octobre et qui propose sur rendez-vous des visites de chantier et des essais en mer.

Photos de l’édition 2018 de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute
Crédits obligatoires ©Eliza Chohadzhieva

Ils ont dit :

Marc Bigot, Maire de Concarneau :
« Concarneau est une ville tournée vers la mer, dotée d’un port à multiples facettes qui permet à tous les secteurs économiques, malgré le contexte sanitaire actuel, de garder son dynamisme. La course au large faisant partie de ces secteurs, nous avions avec la Société des Régates de Concarneau déjà eu la chance d’accueillir cet été les Figaro pour la Solo Guy Cotten. C’est désormais au tour de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute d’investir les pontons et de recevoir 78 Mini 6,50. Parmi les coureurs qui s’élanceront sur cette épreuve, un petit groupe a posé son sac depuis quelques années déjà dans notre ville. Nous avons d’ailleurs à cœur de les accompagner et de les suivre dans l’évolution de leur parcours en course au large à travers le Centre d’Entrainement Mini 6,50 de Concarneau. L’esprit de la classe Mini 6,50, le type de bateaux et la ténacité des coureurs se prêtent bien l’identité maritime de notre ville. »

Serge Calvez, dirigeant du chantier Marée Haute :
« Le chantier Marée Haute, créé en 2003, a commencé son aventure avec les Mini 6,50. Nous avons donc un lien et un regard particulier sur cette superbe classe d’où émerge des coureurs et surtout des passionnés. Il est important pour nous de partager l’aventure Mini 6,50 et quelle meilleure façon de le faire, ici, à domicile. En tant qu’acteur du milieu nautique de Concarneau, ville maritime, il est important pour nous d’accompagner la Société des Régates de Concarneau sur l’ensemble de ses évènements (courses, rallye, base d’entrainement.) et ainsi participer à son dynamisme. Nous les remercions pour leur dévouement et c’est avec plaisir que nous partageons l’aventure de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute ».

Ambroggio Beccaria, skipper du 969 – Chaffoil :
« La Duo Concarneau est ma deuxième course en proto après la Mini en Mai remportée début septembre. Pour le moment le bateau fait un beau début de saison avec deux victoires sur 2 épreuves (Tanguy Bouroullec ayant remporté la Les Sables Les Açores en Baie de Morlaix sur le même mini 6,50), à moi de poursuivre sur cette lancée. Mais j’appréhende un peu car la concurrence sera rude avec le retour en Proto d’Axel Tréhin ou de François Jambou, des ministes très expérimentés. Plus à l’aise en Série où les problématiques sont très différentes qu’en Proto, il me faudra cette fois-ci beaucoup plus travailler sur la vitesse du bateau par exemple. Pour m’aider, je serai accompagné d’Amélie Grassi avec qui je devais partir de Concarneau au printemps dernier pour courir l’AG2R. Finalement, avec la crise sanitaire il n’y aura pas de transat en double pour nous cette année mais un parcours de près de 300 milles nautiques en atlantique en Mini et pour une première en double. »

Léo Debiesse, skipper du 966 – Kelyfos :
« Je suis très content de mon début de saison avec deux courses et deux victoires. Cela m’a notamment permis de rencontrer au moins une fois une bonne partie de mes concurrents. Pour autant, rien n’est joué et sur la Duo Concarneau, une autre épreuve m’attend puisqu’elle se courre en double et que mes adversaires vont soit naviguer avec de nouveaux co-skippers soit avec de très bons ministes. Je pense notamment aux duos Anne-Claire Le Berre et Davy Baudart, Jean-Marie Jézéquel et Loïc Blin ou encore Arnaud Machado et Jean Cruse. Avec Bastian Oger, mon co-skipper, je m’attends donc à une course très différente des précédentes avec une concurrence revue. La Duo Concarneau sera mon avant-dernière course d’une saison certes très courte mais très intense. »

Programme prévisionnel

Mardi 22 et mercredi 23 septembre
Confirmation d’inscription
Jauge et contrôle
Jeudi 24 septembre
12H30 départ des pontons
14h départ de la Duo Concarneau – Challenge BFR Marée Haute
Samedi 26 septembre
Arrivée des coureurs
Dimanche 27 septembre
17h remise des prix

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Solitaire du Figaro. Francis Le Goff : « On a connu une superbe troisième étape »

Solitaire du Figaro. Francis Le Goff : « On a connu une superbe troisième étape »

Pour cette 51e édition, la crise sanitaire a empêché les habituelles pérégrinations vers l’Angleterre, l’Espagne ou l’Irlande. Au final, trois longues étapes Françaises et une plus courte, qui ont comblé les solitaires, dont une troisième manche qui a ravi Francis, de par ses innombrables rebondissements, et la qualité de tous les participants à perpétuellement se remettre en question et à rebondir.

Une étape de tous les rebondissements !
« On a connu une superbe troisième étape. Peu de vent, 25 nœuds maximum, et une météo totalement imprévisible. J’ai tout aimé dans cette étape. Le jeu était contraint au départ à cause du Dispositif de Séparation du Trafic du Pas-de-Calais. Cela a permis à de nombreux coureurs de montrer leur belle maitrise du bateau. Puis le jeu s’est ouvert après Dieppe. C’était bien. J’ai adoré. Les coureurs ont beaucoup tenté, se sont adaptés au parcours, aux conditions de mer et de vent tellement changeantes. Le spectacle et le suspens étaient omniprésents, en Baie de Seine, au franchissement de Barfleur et de La Hague, en Bretagne Nord, et avec cette dernière journée passionnante et imprévisible. Au final, c’est le denier coup inattendu qui a payé! »

« Les formats de quatre jours, avec des périodes de récupération de 3 jours me semblent intéressants, car ils contraignent les navigateurs à réellement gérer leur fatigue, leur sommeil et leur récupération, plus que sur un format plus court de deux jours. On est parti cette année, dès la première étape, sur le Fastnet, une étape difficile et longue, bien dans la philosophie de la course. Trois jours à terre, quatre jours en mer, c’est la formule gagnante à mon sens, qui respecte l’histoire de la course. C’est propice au jeu, au suspens. On l’a vu lors de cette troisième étape entre Dunkerque et Saint-Nazaire… »

Jeunes et anciens, tous impressionnants
« J’ai été très impressionné par Kevin Bloch (Team Vendée Formation). Quelle fraicheur, quel enthousiasme. Il est resté connecté en permanence. Il a une relation avec la Direction de course très claire, comme s’il était là depuis des décennies alors qu’il découvre tout. Il ne prend pas les choses au dramatique. Parmi les marins plus accomplis, Sam Goodchild (Leyton) a été très fort. Les anciens, que je côtoie depuis longtemps, sont impressionnants ! Je demeure admiratif de Yann Eliès (Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir) et d’Armel Le Cléac’h (Banque Populaire). Ils ont une incroyable capacité à remettre sans cesse l’ouvrage sur le métier. Ils ne prennent rien pour acquis, abordent l’épreuve avec discrétion et humilité comme s’ils démarraient dans la carrière ! Armel est d’une discrétion et d’un professionnalisme exceptionnels sur l’eau. Il m’épate. Yann revient sur La Solitaire un peu sur le tard, et il était à un moment en condition de l’emporter. Elodie Bonafous (Bretagne CMB Océane) a aussi été épatante. C’est elle qui remet Marc Mallaret (CER Occitanie) en selle en l’encourageant à poursuivre quand il était moralement au plus bas. J’adore cette attitude. Il s’est passé des choses en permanence, chaque coureur me surprend par des prises de décisions étonnantes. »

Et ces algues…
« Une étape aussi marquée par les algues. Il y en avait des champs entiers ! On aurait dit les sargasses. Ce doit être la période de l’année, avec les grandes marées. Il y en avait partout, des Sept Iles jusqu’à Penmarc’h, les Glénan. La nuit, elles sont invisibles et les marins sentent physiquement que le bateau monte sur du solide ! Les algues se mettent partout, quille, safrans. Le ralentissement est radical. J’ai ainsi reçu des centaines d’appels des coureurs pour m’avertir qu’ils allaient mettre en marche arrière pour se dégager. C’est un dispositif que nous avons mis en place avec la Classe Figaro Bénéteau et Christian Ponthieu, son directeur technique, pour éviter d’avoir comme l’an passé 87 plongées sous le bateau. La place des marins solitaires est sur leur bateau, pas à côté. On a un système de débrayage en marche arrière. Il leur suffit de le déclarer à la direction de course. »

Une vraie incertitude sur le classement final
« La quatrième étape, dont le parcours reste à définir tant la météo est incertaine et les contraintes de temps importantes à cause du programme à terre de l’épreuve et les problématiques des écluses, revêt beaucoup d’incertitudes quant au classement final. Armel n’a que 10 minutes d’avance. Fred Duthil (Technique Voile / Cabinet Bourhis Generali) connait bien les parages, et la météo, conjuguée aux fortes marées, donc aux puissants courants à anticiper, peut provoquer des écarts importants. Rien n’est donc joué après 1 500 milles de course ! »

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Solitaire du Figaro. Fred Duthil, « On ne pouvait pas faire mieux en terme de rebondissement ! »

Solitaire du Figaro. Fred Duthil, « On ne pouvait pas faire mieux en terme de rebondissement ! »

Vainqueur ce mercredi de la 3e étape entre Dunkerque et Saint Nazaire, Fred Duthil a clairement créé la surprise sur cette édition 2020 de la Solitaire du Figaro. Malgré son talent reconnu – c’est sa 4e victoire d’étape de sa carrière – le skipper de Technique Voile Cabinet Bourhis Generali reconnaissait au départ de la 1e étape arriver sur cette Solitaire sans la moindre préparation. L’objectif étant surtout, avec ses partenaires, de communiquer positivement pendant la crise sanitaire. Et voilà que Fred Duthil pointe en 2e place du classement général provisoire à seulement 10 minutes du leader, Armel le Cleac’h (Banque Populaire).

« Cette victoire était assez imprévisible » reconnaissait Fred Duthil à son arrivée hier à St Nazaire. Après 4 jours de navigation difficile dans les petits airs, sur lesquels le skipper n’était pas très inspiré, cette première place a comme un goût de hold-up pour ses concurrents. « Il est vrai que j’étais dernier de la flotte 24h avant de franchir la ligne. La météo était très compliquée à appréhender, tout s’enchainait assez mal… J’étais vraiment fatigué et suis allé faire une sieste un peu trop longue dans le bateau ». C’est ce qu’il fallait au skipper pour se remobiliser ! Les idées remises en place, le bonhomme requinqué, le moral revenu, Fred Duthil a ainsi tenté la bonne option sur la dernière partie du parcours en Bretagne sud.
« Avant le départ, nous avions discuté avec mon météorologue Christian Dumard de cette possibilité de passer au sud de Belle-Ile. Au regard de mon classement assez médiocre à ce moment-là, je me suis dit qu’il fallait le tenter ! En termes de rebondissement, on ne pouvait pas faire mieux ! Après Belle-Ile, j’ai vu un gros tas de spis gonflés très loin derrière moi. J’ai commencé à comprendre que nous avions réalisé une très belle opération ! » A 16h, l’information lui parvient par VHF par le directeur de course Françis Le Goff, qui communique le classement : ‘Premier : Technique Voile Cabinet Bourhis Generali’. Fred franchit la ligne d’arrivée moins de deux heures plus tard, en première position.
Le général en ligne de mire !

Déjà dans le coup sur les deux premières étapes, Fred Duthil pointe désormais en deuxième position du classement général, à seulement 10 minutes du leader Armel Le Cleac’h. « Je suis dans le coup depuis le départ de St Quay – Portrieux. J’ai la bonne vitesse et j’aborde chaque étape très sereinement. La dernière sera encore un autre exercice de vitesse, sur 24 heures. Ce sera du côtier, au contact et on sait qu’il peut se passer plein de choses. Il faudra être bien reposé pour cette nouvelle échéance. Une chose est sûre, je préfère être dans la position du chasseur, que du chassé ! »
Le départ de la 4e et dernière étape sera donné samedi 19 septembre de St Nazaire.

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Calendrier sportif 2020 : un automne intense !

Après une saison estivale dense, lors de laquelle les clubs de la Fédération Française de Voile ont accueilli plus de 145 000 personnes en toute sécurité, l’automne s’annonce tout aussi dynamique et encore plus sportif. Malgré la crise sanitaire, le calendrier de la FFVoile fait le plein d’événements, les grands rendez-vous habituels sont maintenus à partir de septembre et plusieurs évènements du début d’année ont pu être reprogrammés. Ainsi 1300 compétitions d’envergure rythmeront la fin d’année. Quels que soient les supports les régatiers auront de multiples occasions de retrouver les plaisirs de la compétition.

Pour proposer un calendrier de compétition aussi dense, la Fédération Française de Voile a su s’adapter en s’appuyant sur ses structures affiliées et les différentes Classes pour réorganiser les championnats de France et offrir à un maximum de régatiers la possibilité de s’affronter pour le titre national sur leurs supports fétiches.

Les rendez-vous immanquables de l’automne : à chacun son programme !

Avec plus de 1300 épreuves inscrites au calendrier de la FFVoile jusqu’à la fin de l’année, la rentrée sera sportive sur les plans d’eau du pays. Que ce soit en Manche, en Atlantique, Méditerranée et sur nos nombreux plans d’eau d’intérieur, ainsi qu’en Outre-Mer, les occasions seront nombreuses pour goûter aux joies de la régate cet automne. Pour tous les âges et pour tous les niveaux, pour tous les types d’embarcation, en solitaire ou en équipage, l’éventail de compétitions offert par la Fédération et ses clubs est complet et les rendez-vous d’envergure ne manqueront pas.

Les premiers week-ends de septembre ont donné des bons signaux avec notamment une belle participation à la Nuit de l’Armen, sur l’Atlantique – Le Télégramme ou bien encore sur la 2e étape de l’ENGIE Kite Tour à Wimereux, dans des conditions encore estivales. Enfin, même loin de son week-end pascal habituel, le Spi Ouest France – Destination Morbihan devrait attirer près de 300 équipages du 24 au 27 septembre, juste avant d’autres grands rendez-vous nationaux tels que le Grand Prix de l’Armistice, le National d’Automne Windfoil ou encore la Kidibul Cup !

Des Championnats de France réorganisés

Championnats de France de Classes et de Pratiques
Programmés pour la majorité d’entre eux sur le week-end de l’Ascension, une bonne partie des championnats de France de Classes et Pratiques ont trouvé refuge au cœur des événements majeurs de l’Automne. Championnats de France Jeunes
Comme pour la réorganisation de ses championnats de France de Classes et de Pratiques, la FFVoile a pu compter sur ses clubs affiliés pour permettre le report des titres de champions de France Jeunes habituellement disputés l’été. Alors que les championnats de France Jeunes des vacances de la Toussaint sont confirmés, c’est naturellement vers les classes et les clubs organisateurs des grandes régates du mois d’octobre que la FFVoile s’est tournée pour permettre aux jeunes talents de la voile française de se disputer les titres Minimes et Espoirs 2020 et de vivre les mêmes frissons que sur un vrai « France ».

Jean-Pierre Salou, vice-Président en charge du département compétition-performance :

« Après un été où nos clubs ont pu enfin accueillir à nouveau tous les fans de voile, on va vivre une fin d’année exceptionnellement dense en compétition dès cet automne. J’en profite pour saluer le choix courageux d’un grand nombre d’organisateurs qui ont permis à la fois de conserver un calendrier du 2e semestre sensé et de reporter quelques événements du printemps vers l’automne. Quels que soient leurs supports et leurs objectifs sportifs, tous les régatiers peuvent établir un beau programme autour des nombreux événements d’envergure qui émailleront cette deuxième partie de l’année. Grâce à nos clubs, une grande majorité des championnats de France Jeunes et des championnats de France de Classes et de Pratiques vont pouvoir se dérouler dans de bonnes conditions. Nous sommes ravis de pouvoir proposer de beaux objectifs pour nos régatiers de tous âges ! »

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Isabelle Joschke tous azimuts

La skipper de l’IMOCA MACSF est lancée dans un véritable marathon jusqu’au convoyage fixé à la mi-octobre de son monocoque vers les Sables d’Olonne d’où sera donné le départ du Vendée Globe 2020. Troisième de l’épreuve phare du Défi Azimut, qui consistait en une boucle de 48h dans le Golfe de Gascogne, Isabelle Joschke n’a guère le temps de souffler. Son emploi du temps est très serré : après une escale de deux jours à Paris en milieu de semaine pour rencontrer médias et sponsors, elle va poursuivre ses formations techniques au pas de course, avancer sur l’avitaillement du bateau puis reprendre la mer pour deux semaines d’entraînements intenses. Les dernières avant le grand saut.

Une dernière confrontation réussie

Présentée comme l’ultime tour de chauffe de la saison avant le coup d’envoi du tour du monde à la voile, l’épreuve reine du Défi Azimut, qui s’est disputée sur une mer d’huile, a souri avec ses vents très légers à Isabelle Joschke. Au terme d’un final à suspense, la navigatrice qui avait pris l’option d’aller chercher les petites risées au ras de l’Ile de Groix a trouvé le bon souffle pour se hisser sur la 3e place du podium quand de nombreux favoris sont restés englués dans la pétole.

« Bien sûr, je suis satisfaite du résultat, mes sponsors aussi, mais il n’y a pas de raison de fanfaronner ou de s’enflammer. Les derniers milles ont ressemblé à une tombola donc je ne vais pas frimer. Les leaders se sont fait piéger, les bateaux qui étaient derrière ont pu revenir et on a assisté à une redistribution complète des cartes. J’ai suivi le routage, mon choix a payé, il aurait pu aussi ne pas marcher. Ce qui me réjouit au bout du compte, c’est de réaliser que je peux aussi avoir la réussite, qu’une course se déroule bien et se termine bien pour moi. C’est un message très encourageant avant le départ du Vendée Globe. Cela booste la confiance. C’est aussi un peu la récompense que l’on n’a pas connu à d’autres moments », résume Isabelle Joschke.

Une semaine riche en enseignements

Même si la régate s’est jouée dans le final sur un coup de dés, la skipper de l’IMOCA MACSF a pu retirer quelques enseignements sur les aptitudes de son bateau dans des conditions de petite brise. Elle en a aussi profité pour se perfectionner sur les manœuvres.

« J’ai découvert de nouvelles voiles et mon bateau dans du temps assez léger. On a réussi à rester au contact de monocoques munis de dérive droite comme le Banque Populaire qui possède pourtant un meilleur potentiel dans ce type de conditions. Cette confrontation m’a permis à la fois de me jauger et de connaître les capacités de mon bateau. Jusqu’ici je n’avais pas rencontré ces conditions en flotte depuis que MACSF est équipé de foils. Avec Clarisse (Crémer), on a navigué dans un mouchoir de poche et j’ai pu ainsi mesurer les différentiels de vitesse au près, dans du temps médium. Les 48 heures solo m’ont été aussi bénéfiques : j’ai commis quelques erreurs sur des manœuvres, j’étais sur la réserve alors qu’il aurait fallu se montrer plus audacieuse, j’ai appris des techniques dans le petit temps pour perdre moins de terrain ».

Les femmes à la fête

C’est une confirmation s’il en était encore besoin. Deux mois après avoir brillé sur la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, les navigatrices engagées sur le Défi Azimut ont réalisé un nouveau tour de force en prenant les 2e (Samantha Davies), 3e (Isabelle Joschke) et 4e places (Clarisse Crémer) derrière le vainqueur Jérémie Beyou.

« Sur la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, on a vu qu’on était dans le coup toutes les trois, même si cela ne s’est pas bien terminé pour tout le monde… Nous avons été de nouveau présentes. C’est chouette pour le message que l’on souhaite faire passer : on a peut-être des gabarits moins costauds que les hommes mais en réalité on a autant que potentiel qu’eux », insiste Isabelle Joschke, engagée depuis 2012 pour l’égalité homme-femme dans son sport et dans la société civile à travers son association Horizon Mixité.

Le plein de plaisir, le moral au zénith

Les conditions de navigation idylliques rencontrées sur le Défi Azimut combinées au déroulement de la course ont fait le plus grand bien à la skipper de l’IMOCA MACSF au moment d’entamer la dernière ligne droite qui doit la mener aux Sables d’Olonne.

« On a eu des conditions de rêve. Il faisait beau, les nuits étaient magnifiques, le ciel étoilé avec une très belle lune, un peu de vent et une mer d’huile. On rencontre très rarement des conditions aussi idylliques sur une course. Ressentir autant de plaisir juste avant le départ du tour du monde, c’est très important car je sais que je vais partir sur le Vendée Globe avec une dose d’appréhension. Tant mieux, mon dernier repère de navigation sera synonyme de plaisir et je garderai à l’esprit que la course au large n’est pas si dure tout le temps ».

Un mois sur les chapeaux de roue

Alors que le bateau va entrer en chantier express pour une semaine afin de renforcer sa fiabilité, Isabelle Joschke va enchaîner les relations publiques, les formations, les derniers préparatifs et sorties en mer jusqu’au convoyage de son IMOCA pour les Sables d’Olonne à la mi-octobre !

« J’ai beaucoup de tâches à accomplir qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. Je me rends deux jours à Paris pour assister à la conférence de presse du Vendée Globe. Puis je vais continuer à suivre de petites formations dans tous les domaines techniques sur lesquels je vais devoir intervenir. Actuellement je suis à l’atelier de notre gréeur (le fournisseur de cordage). Il est en train de m’expliquer comment réparer les bouts… Je dois partir avec l’outillage adéquat. Il faut que je connaisse le matériel à embarquer par cœur, je dois savoir à quoi il sert, comment l’utiliser. Toute cette petite période à terre me sert également pour avancer sur l’avitaillement et sur le choix des vêtements que je vais embarquer. C’est un travail très morcelé. Entre le décompte des barres de fruit et chocolatées que je vais emporter, le changement de ma génératrice, ou apprendre à vidanger le système hydraulique de ma quille, il est facile de s’éparpiller et de perdre le fil. Je dois rester concentrée et centrée sur moi si je veux effectuer toutes ces tâches le plus vite possible. J’ai encore le souhait d’utiliser les 15 derniers jours qui nous restera pour m’entraîner ! ».

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Armel Le Cléac'h, leader au général sur La Solitaire, conserve une courte tête : "J'imaginais réaliser un doublé"

Hier mercredi, Armel Le Cléac'h est arrivé à Saint-Nazaire à la 4e place de la troisième étape de la Solitaire du Figaro marquée par d’innombrables rebondissements depuis le départ de Dunkerque samedi dernier. Au classement général, il reste en tête avec une dizaine de minutes d’avance* sur Frédéric Duthil, vainqueur de l’étape. "Il est possible que la quatrième étape se transforme en mano a mano entre Fred et moi." ITW.

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Credit : A.Courcoux

"Compliquée du début à la fin !"

Armel Le Cléac'h : « Cette troisième étape a été compliquée du début à la fin ! J’ai pris un bon départ et été dans le match le premier jour et la première nuit. Puis en arrivant en approche d’Antifer, il y avait deux options possibles, à la côte ou au large. 

J’ai choisi d’aller au large mais je n’ai pas été assez tranchant dans ma prise de décision. C’était un peu la double peine car, du fait de mon retard, j’ai eu le courant dans la figure dans le Raz Blanchard. Je n’étais pas très bien placé à l’approche des côtes bretonnes mais je savais que la route serait encore longue et très aléatoire. 

J’ai ensuite fait une belle option dans le chenal du Four qui a permis de recoller avec le paquet de tête. Pour le dernier tronçon entre l’île de Sein et l’arrivée, j’ai choisi de rester au large pour garder plus de pression. Ce choix m’a permis de bien me positionner pour la fin d’étape. » 

« J’imaginais réaliser un doublé  » 

Armel Le Cléac'h :  « J’ai bien navigué aujourd’hui. Au niveau de Belle-Ile, j’imaginais réaliser un doublé en remportant l’étape à Saint-Nazaire et en gardant la tête au classement général. Mais j’ai vu passer trois bateaux sous mon vent, qui ont pris l’extérieur de Belle-Ile, dont Frédéric Duthil qui a remporté l’étape. Il a su être opportuniste et il devient mon adversaire le plus dangereux pour la victoire finale. » 

 « Il fallait être solide nerveusement » 

Armel Le Cléac'h :  « J’ai eu des moments de doute sur cette étape. Le classement bougeait beaucoup et il fallait être solide nerveusement. Mais je savais que le schéma météo serait très aléatoire à partir de la pointe bretonne et qu’il y aurait des possibilités de revenir. On a déjà vécu de tels retournements de situations par le passé sur la Solitaire. Au final, je m’en sors bien et je garde la tête au classement général. » 

 « Il est possible que la quatrième étape se transforme en mano a mano » 

Armel Le Cléac'h :  « Je n’ai plus que dix minutes d’avance sur Frédéric Duthil. Ce n’est pas énorme mais c’est toujours bon à prendre ! Nous avons un petit matelas d’avance sur les autres concurrents et il est possible que la quatrième étape se transforme en mano a mano entre Fred et moi. Le scénario de la course dépendra beaucoup de la météo. En attendant, il va falloir bien récupérer pour être lucide sur cette dernière étape qui sera un sprint décisif. » 

* 10 min 43 d’avance sur Frédéric Duthil, Technique Voile - Cabinet Bourhis Generali (avant jury) 

Étape 4 : Loire-Atlantique/Saint-Nazaire (19 Septembre) - Loire-Atlantique/Saint-Nazaire (20 Septembre)

Classement ici

Source : Banque Populaire

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Partenaire principal trouvé pour Alexia Barrier, TSE embarque à ses côtés pour le Vendée Globe

 

TSE embarque aux côtés d’Alexia Barrier comme partenaire principal sur le Vendée Globe 2020. TSE, un des principaux acteurs indépendants français de l’énergie solaire en France, devient le partenaire majeur du projet de la navigatrice. L’Imoca 4myplanet devient ainsi TSE – 4myplanet.

  

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Crédit : TSE

Des valeurs communes

Créée en 2013, TSE est un des principaux acteurs indépendants français de l’énergie solaire. Partageant de nombreuses valeurs, l'entreprise s’est rapprochée d'Alexia Barrier, originaire elle aussi du Sud de la France, pour l’accompagner sur le prochain Vendée Globe.

Le projet d’Alexia Barrier, porté par son association 4myplanet, a pour objectif de concilier course à la voile et engagement pour la planète. Ainsi, l’Imoca TSE-4my planet est équipé de moyens de mesure permettant de collecter des données scientifiques sur les eaux du globe. Alexia mène par ailleurs des missions pédagogiques durant lesquelles elle sensibilise les enfants à la protection de la Nature et des Océans via son programme éducatif « 4myplanet Kids ».

 

Changement de quille à Port la Forêt

Le Team TSE-4my planet travaille actuellement à la réalisation du chantier dont la partie la plus importante est prévue en septembre à Port-la-Forêt avec un changement de quille, l'installation de nouvelles voiles, une optimisation de l'électronique.

A noter, il est encore possible de soutenir le projet d’Alexia Barrier pour le Vendée Globe 2020-2021 aux côtés de TSE.

 Par la rédaction

Source : A Millet 


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Fabrice Amedeo lance un projet pédagogique consacré à la préservation des océans sur le Vendée Globe

 

Fabrice Amedeo prendra le départ du Vendée Globe, le 8 novembre prochain, à bord d’un IMOCA équipé de capteurs océanographiques. Objectif : récolter des données de CO2, salinité et de présence de microplastiques dans les océans qu’il va traverser. Il a souhaité accompagner cette démarche d’un projet de sensibilisation des enfants des écoles en partenariat avec la Fondation de la Mer et le Ministère de l’Éducation nationale. Un cahier de 64 pages, dévoilé cette semaine, sera accompagné d’un dispositif digital qui permettra aux classes de CM1 à la 5ème de suivre le Vendée Globe au prisme de la préservation des océans.

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Credit : F.Amedeo

« Donner du sens » à sa nouvelle aventure

Quatre ans après une première participation au Vendée Globe, Fabrice Amedeo souhaitait « donner du sens » à sa nouvelle aventure et « trouver un engagement qui dépasse l’unique défi sportif ». Au gré des discussions avec ses filles et du suivi de l’actualité qui lui rappelle que notre Terre est malade, il décide lui aussi de se mobiliser, à son échelle, afin d’être à la hauteur des enjeux environnementaux du moment.

64 pages pour sensibiliser les élèves

Fabrice Amedeo équipe donc son bateau Newrest – Art & Fenêtres de deux capteurs océanographiques, avec l'aide de ses partenaires Onet et Éléphant Bleu. Le premier mesure la teneur en CO2, en salinité et l’évolution de la température de l’eau. Objectif : permettre à la communauté scientifique de mesurer les conséquences du réchauffement climatique et de l’augmentation des émissions de CO2 dans l’atmosphère sur l’état de nos océans. Le second évalue la quantité, la répartition et la toxicité des microplastiques dans les océans. 
Le skipper met ensuite les données recueillies à disposition de la communauté scientifique internationale et de laboratoires européens prestigieux, à l’instar de l’IFREMER en France.

Et depuis plus d’un an, une équipe s’est mobilisée pour réaliser un kit pédagogique. Il s’agit d’un cahier de 64 pages intitulé « Cétacé ! L’Océan boit la tasse », disponible dès à présent auprès des classes qui en feront la demande. Au fil des pages, des exercices, des jeux et des activités proposés, les jeunes lecteurs apprendront à mieux connaitre les océans et découvriront à quel point ils sont fragilisés.

Un engagement qui se poursuit sur l’eau

Le livret a été élaboré en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale et la Fondation de la Mer, une réelle fierté pour les personnes mobilisées dans ce projet et un gage de sérieux et de crédibilité également. Le livret est ainsi disponible pour toutes les classes des élèves du CM1 à la 5ème. « Avant même la rentrée scolaire, tout au long de l’été, nous avons eu de nombreuses demandes d’enseignants qui souhaitaient suivre le Vendée Globe cet hiver, explique Fabrice Amedeo. Certains nous parlaient même de travailler la thématique de l’environnement avec leurs élèves. C’est donc une belle récompense de voir que nous répondons à une demande des écoles ».

Ce projet pédagogique se poursuivra lors de l’aventure de Fabrice Amedeo sur les océans. En effet, via son site internet, il publiera à intervalles réguliers des contenus adaptés aux enfants afin qu’ils puissent suivre le Vendée Globe tout en découvrant des sujets liés à la faune, la flore et aux enjeux environnements des régions traversées. Par ailleurs, chaque semaine, Fabrice leur donnera rendez-vous en direct du bord de son bateau pour répondre à leurs questions.

Source : C Gutierrez

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À l’ascension du Mont Tuskar !

Les 22 Class40 de la 11ème Normandy Channel Race encore en course naviguent à présent en pleine mer Celtique à hauteur de l’entrée du canal de Bristol. Au près, regroupée et avec des trajectoires en “tricotage”, cette remontée vers Tuskar Rock prend des airs de véritable ascension alpine. Côté sportif, on assiste à une vrai régate au contact à l’avantage du duo issu de la Mini-Transat Thuret-D’Estais. La rotation de vent de secteur Est attendue dans les prochaines heures devrait rapidement nous révéler qui des équipages placés à l’Est ou à l’Ouest du plan d’eau tireront le meilleur de leur positionnement…

« On monte dans le nord, dans un épais brouillard digne des pires films d’horreur. L’humidité pénètre à travers les cirés et ça caille ! » Ces quelques lignes reçues du bord de Redman (161) dans la journée ont le mérite de planter le décor. Atteindre l’Irlande à la voile, et d’autant plus en course, ça se mérite. La fatigue commence à se faire sentir pour les marins en pleine ascension vers Tuskar Rock. Stan Thuret, skipper d’Everial (147) résume bien la situation dans son message du bord envoyé cette nuit : « Compliquée cette course ! On commence à être un peu cramé et avoir du mal à récupérer pendant les micros siestes….à chaque étage de la course il y a cette frustration de batailler, de faire tout ce qui est possible, et finalement un coup de pétole toutes les 6 heures et on repart à zero ! ». Il est alors facile d’imaginer leur impatience de virer le mythique phare de la pointe sud-est irlandaise pour retrouver des allures au reaching permettant aux concurrents de lâcher les chevaux et exploiter toute la puissance de leurs montures et ainsi transformer les trois jours de bataille dans la molle en un lointain souvenir.

Une hiérarchie plus incertaine que jamais

Côté classement, rien n’est encore joué d’avance. Même si Everial (147) creuse doucement mais sûrement l’écart grâce à une belle trajectoire de navigation, seulement une petite quinzaine de milles le sépare du 16ème Gustave Roussy (133). La rotation de vent de secteur Est attendue dans les prochaines heures devrait nous aider à y voir plus clair sur les concurrents qui auront choisi la meilleure option entre l’Est et l’Ouest. C’est seulement au franchissement du phare de Tuskar Rock qu’on pourra vraiment commencer à faire les comptes. Les 44 marins encore en lice n’ont pas encore fini de naviguer sous tension… ne pas relâcher la pression est surement le mot d’ordre à bord de chacune des unités.

À noter la réduction de parcours annoncée dans la journée. Considérant les conditions météo à venir et pour tenir compte de la durée de la course, en accord avec la direction de course, le comité de course a modifié le parcours, en supprimant la marque de passage du Fastnet et le contournement de l’île de Guernesey. Une fois viré Tuskar Rock, la flotte fera route directe vers la Manche.

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A Fred Duthil l’étape marathon !

Au bout du suspens, au bout de l’effort, au bout de l’ultime coup de théâtre, Fred Duthil (Technique Voile / Cabinet Bourhis Generali) s’adjuge la mémorable 3e étape entre Dunkerque et Saint-Nazaire de cette Solitaire du Figaro 2020. La chance, sûrement, la pugnacité, certainement, le talent, évidemment se sont additionnés pour offrir au marin le plus expérimenté de la flotte (46 ans) une victoire qui restera dans les mémoires, tant fut incertaine la lutte, tant fut détonant le scénario, tant fut versatile le fil d’une course imprévisible au plus averti des prévisionnistes. Coups de théâtres et retournements de situation ont ainsi scandé avec une trépidante régularité les 492 milles théoriques du parcours, émaillés de pas moins de 45 changements de leaders, et d’un jeu permanent de chaises musicales au classement général provisoire qui voyait Armel le Cléac’h (Banque Populaire) tantôt asseoir son leadership, tantôt être expulsé avec pertes et fracas de son si provisoire trône.

Les espoirs déçus de Yann Eliès

Ils sont nombreux ce soir les navigateurs solitaires à maudire Eole et ses imprévisibles caprices. Yann Eliès (Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir) est de ceux-là, auteur « à la pédale », au talent et à la ténacité d’un avantage que d’aucuns croyaient décisifs. Point n’en fut. Les nombreuses petites et grandes bulles déventées parsemées entre Groix et Belle-Ile allaient vite avoir raison d’un avantage pourtant un moment poussé à 5,2 milles sur le flamboyant Sam Goodchild (Leyton), grand animateur de l’étape, lui aussi. On ne peut passer sous silence la formidable étape réalisée par Xavier Macaire (Groupe SNEF), en permanence aux avant-postes et certainement guère payé de retour au regard des efforts engagés.

Armel, tel un phœnix

Le skipper de Banque Populaire, Armel le Cléac’h, est passé par toutes les couleurs de l’espoir et du désarroi. Peu en vue jusqu’à Molène, il semblait subir l’épreuve, bien au chaud non loin des leaders, avant de frôler la correctionnelle en ratant la renverse du courant dans le Fromveur. Son bord salvateur plein sud à travers le chenal du Four le portait aux avant-postes, et on croyait un moment à un nouveau coup de génie. Mais la grande vedette des dernières 24 heures restera jusqu’au bout l’anticyclone, qui en gonflant le long des rivages de Bretagne Sud, allait toute la journée redistribuer les bons de sortie. Celui d’Armel se bloquait au bout de quelques heures et Yann Eliès pouvait de nouveau croire en ses chances.

Adrien Hardy le dynamiteur !

L’atterrissage au petit matin au Nord de Belle-Ile plongeait la direction de course dans un abîme de perplexité. Aucun fichier météo ne venait justifier le calme blanc avachi devant les étraves des 33 Figaro Bénéteau 3. Point homme à se laisse dicter sa route, Adrien Hardy (Ocean Attitude) avait, depuis quelques heures, décidé de jouer son va-tout. Il se laissait glisser seul dans l’Ouest de Belle-Ile, vite imité par deux retardataires au destin alors bien occulté, Marc Mallaret (CER Occitanie) et Fred Duthil. Ces deux hommes contournaient habilement la bulle qui emprisonnait un moment le skipper d’Ocean Attitude, et allongeaient la foulée dans le vent de Nord-Est en voie d’établissement. La route vers Saint-Nazaire s’ouvrait pour ces rescapés quelque peu miraculeux d’une étape marathon de plus de 4 jours. Point de salut cependant entre Houat et Hoëdic, qui voyaient l’effondrement des espoirs de Yann Eliès. Les actions de Banque Populaire repartaient à la hausse. Armel Le Cléac’h, inspiré et accrocheur sentait le bon filon et plongeait au Sud-Ouest s’abreuver à la source des leaders, sauvant son fauteuil de leader pour une dizaine de minutes.

Marc Mallaret, un bizuth sur la deuxième marche du podium !

Marc Mallaret, (CER Occitane), en suivant Fred Duthil dans l’ouest de Belle-Ile, voit lui aussi son option osée payée de retour avec cette belle deuxième place. Marc avait talonné à Guernesey dans les cailloux. Pour sa première expérience sur la course, il signe une très belle troisième étape.

Ils ont dit :

Fred Duthil : Un scenario dingo !

« Jamais je n’aurais parié sur cette victoire ! Tout a été compliqué, cet après-midi, toute l’étape. Le début de course a été difficile, plein d’incertitudes, de molles et de changements. La nuit en Bretagne Nord a été horrible, avec ces algues omniprésentes. Passé Ouessant, j’étais très fatigué et je me suis assoupi durant une heure. Mais je me suis dit ; « On ne sait jamais, il y aura des coups à jouer ! » Dès Penmarc’h, étant derrière, je me suis dit qu’il fallait passer sous Belle-Ile. Je craignais fortement les dévents de l’île au petit matin. On en avait parlé avec Christian Dumard. J’ai bien fait de l’écouter ! Si jamais j’avais été devant, je ne l’aurais pas fait. Mais là, ça valait le coup de tenter. J’ai cru en cette option. J’ai scruté l’horizon à la jumelle et j’ai compris que j’étais devant. Je suis ensuite tombé dans la molle un moment et j’ai craint que cela revienne par derrière, mais ça a tenu ! Cette victoire est inespérée. Je n’avais navigué que 4 jours avant le départ sur ce bateau prêté par Charles Caudrelier. Je suis venu un peu sur un coup de tête. J’ai fait deux belles premières étapes et j’ai vu que je n’étais pas hors sujet. Je ne pense pas au général, je suis heureux de ce succès ».

Adrien Hardy : Content de mon coup

« Oui ! Je suis content de mon coup. Un peu surpris de voir deux bateaux me dépasser. Je suis tombé dans une bulle et Marc et Fred m’ont contourné. Il y a eu du bien et du moins bien durant quatre jours. Je me suis raté à Guernesey. Content que cela ait bien fonctionné sous Belle-Ile ».

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Solitaire du Figaro. La magnifique victoire de Fred Duthill

Solitaire du Figaro. La magnifique victoire de Fred Duthill

C’est finalement Fred Duthill qui s’impose sur cette 3e étape pleine de rebondissements où tour à tour Sam Goodshild, Xavier Macaire, Armel Le Cleac’h, Yann Eliès puis Fred Duthill aurait pu prendre la tête du classement général. Au bout du suspens, au bout de l’effort, au bout de l’ultime coup de théâtre, Fred Duthil (Technique Voile / Cabinet Bourhis Generali) s’adjuge la mémorable 3e étape entre Dunkerque et Saint-Nazaire de cette Solitaire du Figaro 2020. La chance, sûrement, la pugnacité, certainement, le talent, évidemment se sont additionnés pour offrir au marin le plus expérimenté de la flotte (46 ans) une victoire qui restera dans les mémoires, tant fut incertaine la lutte, tant fut détonant le scénario, tant fut versatile le fil d’une course imprévisible au plus averti des prévisionnistes. Coups de théâtres et retournements de situation ont ainsi scandé avec une trépidante régularité les 492 milles théoriques du parcours, émaillés de pas moins de 45 changements de leaders, et d’un jeu permanent de chaises musicales au classement général provisoire qui voyait Armel le Cléac’h (Banque Populaire) tantôt asseoir son leadership, tantôt être expulsé avec pertes et fracas de son si provisoire trône.

Les espoirs déçus de Yann Eliès
Ils sont nombreux ce soir les navigateurs solitaires à maudire Eole et ses imprévisibles caprices. Yann Eliès (Quéguiner Matériaux – Leucémie Espoir) est de ceux-là, auteur « à la pédale », au talent et à la ténacité d’un avantage que d’aucuns croyaient décisifs. Point n’en fut. Les nombreuses petites et grandes bulles déventées parsemées entre Groix et Belle-Ile allaient vite avoir raison d’un avantage pourtant un moment poussé à 5,2 milles sur le flamboyant Sam Goodchild (Leyton), grand animateur de l’étape, lui aussi. On ne peut passer sous silence la formidable étape réalisée par Xavier Macaire (Groupe SNEF), en permanence aux avant-postes et certainement guère payé de retour au regard des efforts engagés.

Armel, tel un phœnix

Le skipper de Banque Populaire, Armel le Cléac’h, est passé par toutes les couleurs de l’espoir et du désarroi. Peu en vue jusqu’à Molène, il semblait subir l’épreuve, bien au chaud non loin des leaders, avant de frôler la correctionnelle en ratant la renverse du courant dans le Fromveur. Son bord salvateur plein sud à travers le chenal du Four le portait aux avant-postes, et on croyait un moment à un nouveau coup de génie. Mais la grande vedette des dernières 24 heures restera jusqu’au bout l’anticyclone, qui en gonflant le long des rivages de Bretagne Sud, allait toute la journée redistribuer les bons de sortie. Celui d’Armel se bloquait au bout de quelques heures et Yann Eliès pouvait de nouveau croire en ses chances.

Adrien Hardy le dynamiteur !

L’atterrissage au petit matin au Nord de Belle-Ile plongeait la direction de course dans un abîme de perplexité. Aucun fichier météo ne venait justifier le calme blanc avachi devant les étraves des 33 Figaro Bénéteau 3. Point homme à se laisse dicter sa route, Adrien Hardy (Ocean Attitude) avait, depuis quelques heures, décidé de jouer son va-tout. Il se laissait glisser seul dans l’Ouest de Belle-Ile, vite imité par deux retardataires au destin alors bien occulté, Marc Mallaret (CER Occitanie) et Fred Duthil. Ces deux hommes contournaient habilement la bulle qui emprisonnait un moment le skipper d’Ocean Attitude, et allongeaient la foulée dans le vent de Nord-Est en voie d’établissement. La route vers Saint-Nazaire s’ouvrait pour ces rescapés quelque peu miraculeux d’une étape marathon de plus de 4 jours. Point de salut cependant entre Houat et Hoëdic, qui voyaient l’effondrement des espoirs de Yann Eliès. Les actions de Banque Populaire repartaient à la hausse. Armel Le Cléac’h, inspiré et accrocheur sentait le bon filon et plongeait au Sud-Ouest s’abreuver à la source des leaders, sauvant son fauteuil de leader pour une dizaine de minutes.

Marc Mallaret, un bizuth sur la deuxième marche du podium !

Marc Mallaret, (CER Occitane), en suivant Fred Duthil dans l’ouest de Belle-Ile, voit lui aussi son option osée payée de retour avec cette belle deuxième place. Marc avait talonné à Guernesey dans les cailloux. Pour sa première expérience sur la course, il signe une très belle troisième étape.

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Ils ont dit :

Fred Duthil : Un scenario dingo !

« Jamais je n’aurais parié sur cette victoire ! Tout a été compliqué, cet après-midi, toute l’étape. Le début de course a été difficile, plein d’incertitudes, de molles et de changements. La nuit en Bretagne Nord a été horrible, avec ces algues omniprésentes. Passé Ouessant, j’étais très fatigué et je me suis assoupi durant une heure. Mais je me suis dit ; « On ne sait jamais, il y aura des coups à jouer ! » Dès Penmarc’h, étant derrière, je me suis dit qu’il fallait passer sous Belle-Ile. Je craignais fortement les dévents de l’île au petit matin. On en avait parlé avec Christian Dumard. J’ai bien fait de l’écouter ! Si jamais j’avais été devant, je ne l’aurais pas fait. Mais là, ça valait le coup de tenter. J’ai cru en cette option. J’ai scruté l’horizon à la jumelle et j’ai compris que j’étais devant. Je suis ensuite tombé dans la molle un moment et j’ai craint que cela revienne par derrière, mais ça a tenu ! Cette victoire est inespérée. Je n’avais navigué que 4 jours avant le départ sur ce bateau prêté par Charles Caudrelier. Je suis venu un peu sur un coup de tête. J’ai fait deux belles premières étapes et j’ai vu que je n’étais pas hors sujet. Je ne pense pas au général, je suis heureux de ce succès ».

Adrien Hardy : Content de mon coup

« Oui ! Je suis content de mon coup. Un peu surpris de voir deux bateaux me dépasser. Je suis tombé dans une bulle et Marc et Fred m’ont contourné. Il y a eu du bien et du moins bien durant quatre jours. Je me suis raté à Guernesey. Content que cela ait bien fonctionné sous Belle-Ile ».

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Fred Duthil s'impose ce mercredi à Saint Nazaire sur la troisième étape de la Solitaire, "C'était serré !"

 

Fred Duthil (Technique Voile / Cabinet Bourhis Generali) remporte la troisième étape de la Solitaire. Le skipper a franchi la ligne d’arrivée ce mercredi 16 septembre, à 17 heures, 45 minutes et 43 secondesaprès 4 jour, 1 heure, 45 minutes 43 secondes de course. "Je n'ai navigué que 4 fois avant le départ. J'ai commencé La Solitaire à l'arrache. Je me rends compte que ce nouveau bateau ouvre plein de possibilités. C'était serré mais ça l'a fait avec de la vitesse !" raconte Fred Duthil (Technique_voile), 1er de la 3e étape (avant jury). 

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Crédit : A Courcoux


Armel Le Cléac'h termine 4e de cette 3e étape à 52min et 14s de Frédéric Duthil, il reste leader au général. Ordres d’arrivée (avant jury) de la troisième étape de La Solitaire du Figaro entre Dunkerque et la Loire-Atlantique : 1. Fred DUTHIL (Technique Voile / Cabinet Bourhis Generali), arrivé à 17h45 et 43sec en 4 jours 1h45’43” soit 568 milles nautiques parcourus à 5.80 nœuds
2. Marc MALLARET (CER Occitanie), arrivé à 18h00 et 17sec en 4 jours 2h00’17” - à 14’34” du premier
3. Adrien HARDY (Ocean Attitude), arrivé à 18h10 et 36sec 4. Armel LE CLEAC’H (Banque Populaire), arrivé à 18h37 et 57sec en 4 jours 2h37’57” - à 52’14” du premier
5. Kevin BLOCH (Team Vendée Formation), arrivé à 18h43 et 10sec en 4 jours 2h43’10” - à 57’27” du premier
6. Tom LAPERCHE (Bretagne CMB Espoir), arrivé à 18h47 et 50secSource : La Solitaire
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Aurélien Ducroz dévoile son Class40, "Je suis heureux de construire cet incroyable bateau" - Images

 

Le Crosscall Sailing Team et Aurélien Ducroz ont dévoilé les lignes du futur Class40 Crosscall conçu en collaboration avec les architectes et ingénieurs de Marc Lombard Design Group. Premier prototype qui profite des nouvelles normes de la catégorie, le class40 Crosscall aura un style novateur et sera optimisé pour jouer aux avant-postes sur les grandes courses au large qui sont au programme ces deux prochaines années. 

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« Je suis fier de cette nouvelle grande étape dans ma vie de marin. Créer un nouveau bateau me laisse la liberté de faire mes propres choix et d’être au cœur de la conception, comme je l’ai déjà été pendant ma carrière de skieur avec plusieurs conceptions et constructions de ski. Je suis heureux de construire cet incroyable bateau avec mes partenaires historiques de montagne et de pouvoir continuer ainsi des projets dans les deux univers. L’objectif de la Route du rhum en 2022 est un grand pas vers mon rêve de Vendée Globe.’’ Aurélien Ducroz, Skipper Crosscall Sailing Team.

 
 

Un style novateur, une performance optimale


Aurélien Ducroz a fait appel au cabinet d’architecture Lombard dont le Lift V1 a remporté la Route du Rhum en 2018, un choix à la mesure des ambitions du skipper. « Le futur bateau d’Aurélien Ducroz sera réellement différent des autres class40 : il sera le premier bateau de la catégorie à exploiter les limites de la nouvelle jauge 2020. En plus des gains de performance calculés, ce Lift V2 se distinguera en esthétique. On a l’habitude de dire que ce qui est beau va vite, et celui-ci aura un look diffèrent et assez furtif !’’ Éric Levet, Marc Lombard Yacht Design Group.

 

La carène : un pan coupé pour gagner en légerté 

La puissance de la carène, sa trainée hydrodynamique et son attitude dans la mer ont été les 3 axes de développement et d’optimisation. Le résultat est une carène originale, qui permettra des gains de vitesse conséquents avec un comportement très sain du bateau à toutes les allures, notamment au portant dans la mer formée. 


L’étrave : une forme avant très optimisée 

L’esthétique générale de la forme est ainsi nouvelle : la partie haute de l’étrave est inversée, et elle est associée à un frégatage marqué à l’avant du bateau.

 

Le cockpit : pensé pour le solitaire 

Aurélien Ducroz souhaitait avoir un cockpit avec l’ensemble des commandes à portée de main et le plus reculé possible dans le bateau afin de centrer le poids sur l’arrière et de le préserver des éléments.

 
« J’ai presque toujours navigué sur des Lombard et je suis convaincu de leurs performances. Nous sommes allez très loin dans les détails afin d’optimiser chaque partie au maximum. Cela donne un bateau extrêmement abouti aux lignes novatrices qui nous permettra clairement de challenger les derniers nés de la class40 ! » Aurélien Ducroz.

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Source : E Rouzaud 
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Marseille Horizon 2024 : La grande régate n’aura pas lieu !

A la suite des dispositifs mis en place lundi 14 septembre en fin de journée par le Préfet des Bouches-du-Rhône dans un contexte de circulation de l’épidémie de Covid-19 particulièrement active, les deux grands clubs marseillais, conscients de leur responsabilité d’organisateurs, ont pris la difficile décision d’annuler Marseille Horizon 2024 à 72 heures du coup d’envoi de l’événement qui devait se dérouler du vendredi 18 au dimanche 20 septembre 2020.

Les chefs de file des deux principales Délégations de Service Public du Vieux Port – le Cercle Nautique et Touristique du Lacydon et la Société Nautique de Marseille s’étaient unis pour proposer aux régatiers un rendez-vous commun novateur, inscrit au calendrier de la Fédération Française de Voile.

Après l’annulation de la Massilia et de la Snim au printemps dernier – qui reviendront en 2021 – Marseille Horizon 2024 était le meilleur programme possible et un exemple unique de sortie de crise par la coopération des forces vives de la voile à Marseille.

Placé sous le parrainage de Lili Sebesi, membre de l’équipe de France de voile, et François Jambou, vainqueur de la Mini Transat 2019, l’évènement, qui affichait plus de 120 concurrents, était ouvert aux solos, duos et équipages, et devait comporter une grande course, des côtiers et des parcours construits sur le futur plan d’eau des Jeux Olympiques.

Forts de l’expérience commune menée cet été, les organisateurs formulent le souhait de proposer de nouveau une grande régate sous la houlette des deux clubs.

Reports en 2021

La 39ème édition de la Massilia Cup, ouverte aux IRC, OSIRIS et Sportboats, organisée par le Cntl, initialement prévue du 27 au 29 mars 2020, est reportée du 19 au 21 mars 2021. La 55ème Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée, ouverte aux IRC et Monotypes, organisée par la Société Nautique de Marseille, initialement prévue du 10 au 13 avril 2020, est reportée du 2 au 5 avril 2021.

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Solitaire du Figaro. Vers un hold up de Fred Duthill. Les derniers seront les premiers !

Solitaire du Figaro. Vers un hold up de Fred Duthill. Les derniers seront les premiers !

Il s’est fait oublier tout du long de cette 3é étape mais le patron de la voilerie Technique Voile, Fred Duthill a bien joué le coup en contournant Belle-Ile derrière Adrien Hardy. Ce dernier a sans doute eu un souci pour laisser passer Fred Duthill et Marc Mallaret. Les derniers seront peut-être les premiers de cette 3e étape qui a du être éprouvante pour tous les skippers. Fred Duthill 7e au général sur son Figaro Technique Voile – Cabinet Bourhis Generali à 1h d’Armel Le Cleac’h pourrait réaliser le hold up de cette Solitaire à 20 milles de l’arrivée en comptant 4 milles d’avance alors que Sam Goodshild et Xavier Macaire semblent avoir perdu gros en allant près de la côte. Seul, Tom Laperche a joué la prudence en faisant route directe. Il devrait se rapprocher du podium. Yann Eliès qui ouvrait la route ce matin est désormais 7e et la victoire d’étape semblerait lui échapper.

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