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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

StMichel a les cartes en main

Après plus de 24 heures sur la Grande Course n°2, troisième étape de la Sardinha Cup partie jeudi de Saint-Gilles Croix-de-Vie, la flotte des 31 Figaro Bénéteau 3 encore en lice remonte au près d’Arcachon à destination de l’île d’Yeu dans un vent de nord assez faible. En tête, StMichel (Yann Eliès-Sam Davies) fait pour l’instant la loi, l’arrivée est prévue samedi matin.

Eux devant, les autres derrière ! Passés en tête vendredi au petit matin devant le Bassin d’Arcachon après une descente au portant de 130 milles depuis le Pays de Saint-Gilles, Yann Eliès et Sam Davies en ont rajouté une petite couche sur la première partie du chemin retour vers l’île d’Yeu, creusant peu à peu l’écart sur leurs poursuivants immédiats, Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) et Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel). Leur avance était ainsi de 2 milles vendredi à 16h au moment d’atteindre l’estuaire de la Gironde. Rien à l’échelle des 322 milles du parcours prévu de la troisième étape de la Sardinha Cup, mais une bonne vingtaine de minutes en temps, ce qui, en Figaro Bénéteau, constitue en général un bon petit matelas.

« Leur trajectoire est pour l’instant remarquable, ils sont bien dans le rythme. Et comme ceux de devant touchent souvent le vent les premiers, ils sont pour l’instant en position favorable », note le directeur de course, Francis Le Goff qui n’écarte cependant pas une « mistoufle » dans la deuxième nuit de course. Reste que le Briochin et la Britannique, deuxièmes au classement général avant le coup d’envoi de cette Grande Course n°2, semblent avoir les cartes bien en mains pour faire un gros coup à l’arrivée à Saint-Gilles Croix-de-Vie. D’autant que leurs principaux concurrents au général, les leaders Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) et les troisièmes Gildas Mahé-Morgan Lagravière (Breizh Cola Equi’Thé), accusaient plus de 7 milles de retard sur StMichel vendredi à 16h.

Reste à tenir jusqu’au bout et à bien négocier la nouvelle transition thermique attendue dans la nuit de vendredi à samedi sur cette troisième et dernière étape, que le directeur de course n’exclut pas de réduire. La remontée vers l’île d’Yeu est en effet plus longue que ne l’indiquaient les premiers routages en raison d’un vent plus faible que prévu. L’objectif est de permettre à la totalité de la flotte d’arriver à temps pour la remise des prix de la Sardinha Cup, prévue samedi à 17h.

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Quatre français en finale demain

Day 6, RS:X, europeans, marseille, open trophy, rsx, windsurfing, youth europeans

Depuis mardi, l’équipe de France participe au championnat d’Europe de RS :X. Un championnat d’Europe aux allures de championnat du monde puisque près de 350 windsurfeurs issus des plus grandes nations régatent dans la très réputée baie de Palma (Espagne). Jusqu’à aujourd’hui, les français se sont largement illustrés puisque ce vendredi Charline Picon se place 2ème du classement général provisoire, Thomas Goyard à la 3ème place, Louis Giard à la 4ème place et Pierre Le Coq à la 8ème place. Tous les quatre sont ainsi qualifiés pour participer à la medal race demain, Charline jouera le titre européen, Thomas et Louis peuvent quant à eux espérer monter sur la 3eme place du podium.

Classement provisoire de l’équipe de France de RS:X (vendredi 12 avril)

RS :X Femme (Windsurf)

Charline PICON (SR Rochelaises) : 2
Lucie BELBEOCH (Stade Français) : 31

RS :X Homme (Windsurf)

Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V) : 3
Louis GIARD (YC Carnac) : 4
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc) : 8

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Les Foils Journées 2019 seront à l'ENV en baie de Quiberon à partir d'aujourd'hui, demandez le programme

Du 12 au 14 avril se tiendra l’édition 2019 des Foils Journées de l’Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques – Baie de Quiberon. La ligne ouverte à tous les foilers, quels que soient leurs types d’engins (même les prototypes) ouvrira ses portes le 12, le 13 et le 14 avril à 14h.

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Crédit : Ph Juhel


Des exposants au rendez-vous

Depuis 5 ans, les spécialistes du foil répondent présents pour cet événement où les tests matériels sont gratuits et permettent aux pratiquants de voler sur les nouveautés foils. Cette année, c’est la pratique solo qui sera mise à l’honneur avec le Foiling Dinghy (première en France), le Birdy Fish, le F101, le Flo1, l’UFO… Côté pratique duo, le Befoil et le Whisper seront présentés. Enfin, en windfoil, vous retrouverez Exocet, Foil and Co, Bic sport.

Des compétitions de haut vol

Samedi 13 et dimanche 14 se dérouleront deux championnats de Bretagne, l’un dédié au windfoil et l’autre au kitefoil organisés par le Yacht Club de Carnac. En parallèle, l'ASN Quiberon organise la première édition d'une régate intersérie de monocoques solo volants (Moth, Onefly et Waszp) pour tous les amateurs de vol, confirmés ou débutants. Pour ceux qui souhaitent s’exercer sur le plan d’eau en amont, une coach Regatta est organisée le vendredi 12.
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Au programme des Foils Journées

Vendredi 12 avril | Ouverture de l'édition 2019 dès 9h.
Tous les jours, découvrez les nouveautés, les présentations de matériel, participez aux essais gratuits et encadrés.
A partir de 14 h :
- Première édition de la Baie de Quiberon Airline. Une traversée de la Baie de Quiberon accessible à tous les foilers
- Coach regatta pour les inscrits aux courses du week end

Samedi 13 avril | 9h - 19h
Toute la journée : animations sur le village et essais gratuits
9h - 12h : Confirmation des inscriptions aux épreuves
12h30 : Briefing des coureurs
A partir de 14h :
- Championnat de Bretagne dédiée au windfoil et kitefoil organisé par le Yacht Club de Carnac
- L'ASN Quiberon organise la première édition d'une régate intersérie de monocoques solo volants (Régate Moth, Onefly et Waszp)
- Baie de Quiberon Airline vol n°2

Dimanche 14 avril | 9h - 18h
Toute la journée : animations sur le village et essais gratuits
9h : Briefing des coureurs
A partir de 10h : Deuxième jour de la Régate intersérie monocoques solo volants
A partir de 10h30 : Deuxième jour du Championnat de Bretagne windfoil et kitefoil
A partir de 14h : Baie de Quiberon Airline vol n°3.
A partir de 17h30 : Remise des prix et trophées puis clôture de l'événement

Source : ENV

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Record historique des inscriptions à 7 mois du départ !

ambiances, novembre, depart, sailing, voile

Alors que les inscriptions se terminent le 12 juillet 2019, 46 concurrents sont déjà attendus sur la ligne de départ de la Transat Jacques Vabre. En janvier, l’organisation de la course estimait recevoir près de 55 bateaux dans le bassin Paul Vatine, représentant les 3 classes retenues, avec une trentaine d’Imoca et plus de 20 Class40. Le pari est lancé ! On note parmi les premiers inscrits déjà 10 nationalités, des navigateurs de grande expérience qui côtoieront de jeunes marins avec un seul et même objectif : braver l’Atlantique en duo vers le Brésil.

La Class40 en force pour une course à suspense

La Class40 revient encore en force avec plus de 20 bateaux. En 2017, les concurrents avaient réalisé une magnifique course, pleine de suspense, de combativité et de rebondissements. Aymeric Chappellier, 2e en 2017, revient ainsi cette année avec l’envie de monter sur la plus haute marche du podium. En 2019, le plateau s’étoffe : de nouveaux skippers viennent sur la Transat Jacques Vabre, comme l’Américain Sam Fitzgerald ou le Franco-anglais Luke Berry. Certains sont fidèles, comme Catherine Pourre pour sa 4e participation, ou Louis Duc (5e participation) qui espère trouver le budget pour être au départ avec Aurélien Ducroz.

Kito de Pavant, sur le Class40 Made in Midi, lui, en sera à sa 10e participation consécutive ! « On s’habitue à faire la Transat Jacques Vabre, elle rythme notre programme. On a nos quartiers d’automne au Havre et ceux d’hiver à Salvador de Bahia. Il règne une bonne ambiance et l’événement est moins démesuré que le Vendée Globe ou la Route du Rhum donc beaucoup plus convivial, ce que j’apprécie vraiment. C’est plus ouvert en Class40, la concurrence est toujours redoutable. J’ai eu la chance de courir en IMOCA, ORMA et Multi 50 sur la Transat Jacques Vabre depuis 20 ans. Ça sera la première en Class40. J’ai toujours accroché les places d’honneur mais pas la victoire… la 10ème sera la bonne ! ».

Pour Halvard Mabire, Président de la Class40 : « La Transat Jacques Vabre est l’événement phare de notre calendrier 2019. En effet, le programme de courses de la Class40 est très dense et sportivement passionnant, mais la Transat Jacques Vabre, au fil des années, est devenue “une grande Classique” qui a su susciter l’intérêt des médias et d’un large public. Par conséquent, au-delà d’un parcours transatlantique très technique original, qui nous fait franchir l’Equateur, c’est aussi une bonne opportunité pour mettre en lumière les partenaires qui nous soutiennent tout au long de l’année. Aussi, dans l’esprit de la Class40, le double permet à des Amateurs bien préparés et aguerris de s’associer et de se mesurer à des Skippers professionnels reconnus. »

Un plateau de 30 Imoca, dont 6 nouveaux

En Imoca, la dynamique est lancée avec 30 bateaux attendus dans le bassin Paul Vatine, dont six nouveaux. Les regards se tourneront sûrement vers Charal – Jérémie Beyou et Christopher Pratt – désormais fiabilisé depuis sa mise à l’eau en août 2018 et qui pourra donc montrer tout son potentiel sur cette Transat. « La Transat Jacques Vabre, c’est une course spéciale pour moi : c’est ma première victoire en transatlantique (2011 avec Jean-Pierre Dick). J’ai aussi eu à chaque fois la chance de naviguer avec des marins d’exception (Vincent Riou, Michel Desjoyeaux, Jean-Pierre Dick, Phil Legros et Christopher Pratt). Je suis aussi heureux de retourner à Salvador de Bahia comme en 2003. Ce parcours est un classique. », explique Jérémie Beyou. Hugo Boss, le tout nouveau monocoque d’Alex Thomson, sera également très attendu et regardé.

Les duos sont tout aussi passionnants, comme Yannick Bestaven et Roland Jourdain, deux doubles vainqueurs de la Transat Jacques Vabre, Nicolas Troussel et Jean Le Cam, Samantha Davies et Paul Meilhat qui seront aux avant-postes, comme le raconte la navigatrice « Cette Transat Jacques Vabre représente une triple ambition pour moi : gagner – j’ai le co-équipier idéal pour ça ! -, progresser – naviguer avec Paul va être riche en enseignement, il a l’expérience du Vendée Globe aussi, et ma préparation pour 2020 a débuté -, sauver 30 nouveaux enfants – la Transat sera à nouveau l’occasion de lancer une campagne 1 clic=1 cœur pour Mécénat Chirurgie Cardiaque ». Vincent Riou accompagnera Sébastien Simon dans sa première participation à la Transat Jacques Vabre, tout comme Clarisse Crémer et Armel Le Cléac’h. Quant à Alexia Barrier et Joan Mulloy, un duo féminin qui saura raconter des histoires de mer et de course.

Antoine Mermod, Président de la classe Imoca, confirme : « Cette année est une année importante pour la classe Imoca, car nous verrons 6 nouveaux bateaux au Havre et un plateau d’environ 30 Imoca, ce qui est exceptionnel. La Transat Jacques Vabre est une course passionnante tant sportivement, car elle offre des conditions météo diverses qu’humainement, car le format duo permet aux skippers d’échanger, de travailler sur la complémentarité et de pousser les bateaux un peu plus qu’en solitaire. Et nous saluons l’engagement environnemental de l’organisation avec Ocean, un bien commun de l’humanité, que nous soutenons également ».

La concurrence sur l’eau sera très intéressante et sportive tant en tête, qu’au milieu ou fin de classement. Chaque skipper, chaque duo aura aussi une histoire à raconter, celle qui les mènera du Havre à Salvador de Bahia, en passant par des zones météos variées, compliquées avant de franchir la ligne d’arrivée dans la baie de Tous les Saints au Brésil.

La Transat Jacques Vabre confirme et conforte son engagement solidaire

Dès 2007, la Transat Jacques Vabre a été un événement pionnier dans le développement durable au point de devenir en 2009 le modèle référent de l’ADEME pour les événements éco-responsables. Depuis, l’organisation a toujours œuvré dans ce sens et mis en place des actions RSE, solidaires, écologiques, certes avec une certaine discrétion mais avec plus d’une trentaine d’actions concrètes sur chaque édition de la Transat Jacques Vabre.

En 2019, l’organisation souhaite développer encore plus ses engagements et a signé l’appel pour un Océan bien commun de l’humanité : « Peu d’événements sont aussi légitimes que la Transat Jacques Vabre pour promouvoir une approche événementielle soutenable. Nous souhaitons pour cette édition accentuer nos engagements globaux, soutenir Ocean As Common et sensibiliser sur la nécessaire préservation des océans. », explique Gildas Gautier, organisateur.

En parallèle, un programme RSE ambitieux sera mis en place au Havre et pendant la course afin de conforter les valeurs d’événement éco-responsable que la Transat Jacques Vabre porte depuis 10 ans.

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Plus de 420 bateaux et de sacrés marées !

J/80 : Une nouvelle fois, la flotte des J/80 sera la plus importante de toutes celles présentes au Spi Ouest-France Destination Morbihan Paprec : Fidèle du rendez-vous trinitain, le TP52 Paprec sera certainement encore le plus grand bateau sur l’eau le week-end de Pâques. J/80 : Une nouvelle fois, la flotte des J/80 sera la plus importante de toutes celles présentes au Spi Ouest-France Destination Morbihan. (Crédit obligatoire : Didier Ravon)

Selon le calendrier grégorien solaire, le 41e Spi Ouest-France Destination Morbihan se dispute cette année du 18 au 22 avril, et donc à l’arrivée théorique des beaux jours. Statistiquement, les éditions courues mi-avril sont généralement moins ventées et avec des températures plus clémentes, sous l’influence de l’anticyclone des Açores ou alors d’une dépression peu active, et qui pourrait alors apporter pluie et un peu de vent. Mais bien que les modèles de prévision à maille fine tel que Arome HD soient d’une grande précision et fiabilité, la météo reste encore une science inexacte. Avec plus de 420 bateaux inscrits à une semaine de l’événement, le millésime 2019 s’annonce excellent, fort d’une participation en nette hausse par rapport aux éditions précédentes, et pas mal de changements à terre.

Outre la force et la direction des vents, les quelque 2 000 régatiers vont devoir surveiller de très près la marée de vives eaux liée à la nouvelle lune. Car, au vu des coefficients (jusqu’à 108 le samedi), la baie de Quiberon va se transformer en un redoutable tapis roulant durant le week-end Pascal. Entre le vendredi 19 avril (coeff. 107), le samedi 20 avril (coeff. 108), le dimanche 21 avril (coeff. 105) et le lundi 22 avril (coeff. 97), celles et ceux en charge de la navigation ne vont pas s’ennuyer, notamment sur les parcours côtiers.

Antoine Croyère, président de la Société Nautique de La Trinité est comblé après le succès du Challenge de Printemps, qui a vu plus d’une centaine de bateaux disputer la cinquième et dernière épreuve le premier week-end d’avril : « c’est toujours bien de se dire qu’il y a autant de personnes qui naviguent. Maintenant, place au Spi Ouest-France Destination Morbihan où nous avons la certitude d’avoir plus de 400 bateaux. Avec plusieurs nouvelles catégories, c’est une belle année pour cette régate mythique ainsi que pour la SNT, qui fête ses 140 ans. Notre objectif est comme toujours de satisfaire les coureurs, qu’ils prennent un maximum de plaisir pendant les quatre jours de régate. »

Les Échos des pontons

L’IRC double en plein boum, le J/80 toujours en tête !

Avec 44 équipages inscrits, et notamment la première confrontation très attendue entre les trois derniers nés J/99, JPK 10.30 et Sun Fast 3300, l’IRC double confirme son succès grandissant, il est vrai au détriment de l’équipage. La majorité des concurrents a en tête la prochaine Transquadra qui, en 2020, partira respectivement de Lorient et Marseille pour Madère (terme de la première étape) puis la Martinique (arrivée de la seconde). Avec 62 inscrits en date – dont les meilleurs Français tels Sylvain Pellisier ou encore Simon Moriceau, champion de France en titre, vainqueur du National et 3e des derniers championnats du monde – la catégorie du petit monotype construit chez J Composites sera la plus représentée pour la 15e année consécutive… au moins ! Ça va une nouvelle fois batailler dur sur les lignes de départ et aux bouées. Que ce soit pour les Open 5.70 (34 inscrits) ou les Grand Surprise (30 inscrits), des monotypes abordables techniquement, le succès ne se dément pas année après année. Le Grand Surprise fête ses 20 ans et l’Open 5.70 ses 13. On surveillera la confrontation entre les Méditerranéens Nicolas Bérenger et Loïc Fournier-Foch, récent vainqueur de la Massilia Cup à Marseille et Louis Thuillez, vainqueur du Challenge de Printemps à La Trinité en Grand Surprise. Marine Pereira défendra son titre en Open 5.70 face à une armada de garçons ! Enfin, le First 24 (ex-Seascape 24) dessiné par Sam Manuard a, pour la première fois, sa propre catégorie. Dix-sept concurrents sont attendus dans cette classe dont Alain Pichavant, patron du Nautic de Paris, et Gaston Morvan, qui désormais navigue avec son père Gildas en double.

Le programme sportif

Jeudi 18 avril : Inscriptions, jauge, briefing skippers (20 heures). Vendredi 19 avril : À 12 heures, départ des régates sur les six zones de courses, ronds Département du Morbihan, Voiles et Voiliers, Ouest-France, Saint James, Equi’Thé et Digitaleo (sauf, rond Département du Morbihan, pour les J/80). Inscriptions pour les J/80 (de 9 à 17 heures). Samedi 20 avril : À 11 heures, départ des régates sur les six zones de course. À 16 heures : ouverture des runs pour les ETF26. Dimanche 21 avril : À 11 heures, départ des régates sur les six zones de course. A 16 h 30 : ouverture des runs pour les ETF26 (jour de réserve). Lundi 22 avril : À 9 h 30, départ des régates sur les cinq zones de course. Remise des prix à 16 heures.

Les séries en lice

Diam 24 OD, ETF 26, First 24, First 31.7, Figaro 2, Grand Surprise, Multi 2000, IRC 1 à 4, IRC Double, J/70, J/80, Mach 6.5, Mini 6.50, Open 5.70, Open 7.50, Osiris habitable.

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Un flotte massive d’IMOCA60 sur La Rolex Fastnet Race 2019

voile, tour du monde, ambiances

L’un des plus grands rassemblements de la flotte des IMOCA60 sera au départ de la Rolex Fastnet Race le samedi 3 août prochain. Reconnus pour leur utilisation sur le Vendée Globe, course autour du monde en solitaire sans escale et sans assistance, 29 de ces bateaux seront réunis sur la ligne de départ de Cowes pour participer au plus grand événement du Royal Ocean Racing Club et s’élancer sur cette épreuve biennale à destination de Plymouth via le Phare du Fastnet – 26 concourront en classe IMOCA, trois au sein de la flotte IRC.

Ce sera le troisième plus grand rassemblement de leur histoire, après les Vendée Globe 2016-17 et 2008-09, et tient au fait que la Rolex Fastnet Race soit qualificative pour le prochain Vendée Globe.

« Cela ne tient pas qu’à ça » commente Antoine Mermod, président de la classe IMOCA, « la course compte beaucoup et est importante pour les marins français, notamment par son histoire. Son parcours est également très attractif. ”

La classe IMOCA est également sous le microscope international après avoir été sélectionnée comme l’un des deux supports de la prochaine Ocean Race (ex-Volvo Ocean Race).

Les nouveaux IMOCA60 intègrent la dernière technologie en termes de foils. Cela a transformé leurs performances en réduisant les déplacements et la traînée, les soulevant partiellement ou parfois complètement hors de l’eau. Depuis le dernier Vendée Globe en 2016-2017, année où cette technologie fut utilisée pour la première fois sur quelques bateaux haut de gamme, les foils de deuxième génération sont désormais mis en place sur les bateaux les plus récents.

« Au meilleur angle et à la meilleure vitesse, les foils offrent un gain de performances de 15% – c’est énorme », explique Mermod. « Vous naviguez à 13 nœuds et lorsque vous commencez à naviguer sur les foils, la vitesse passe directement à 18. Sans passer par les 15 nœuds!»

Huit nouveaux foilers devraient être au départ du Vendée Globe de l’année prochaine. Deux sont actuellement inscrits à la Rolex Fastnet Race: le Charal de Jérémie Beyou, mis à l’eau l’année dernière, et l’Arkea-Paprec de Sébastien Simon, un tout nouveau design de Juan Kouyoumdjian, qui sera mis à l’eau au mois de juin. Sébastien Simon, vainqueur de La Solitaire URGO Le Figaro de l’année dernière, naviguera avec Vincent Riou, vainqueur du Vendée Globe en 2004-05, qui a également remporté la Rolex Fastnet Race en 2015 à bord du PRB. (PRB est également en compétition, mais avec son nouveau skipper Kevin Escoffier, membre de l’équipage de Dongfeng Racing ayant remporté la dernière Volvo Ocean Race, aux côtés de Jérémie Beyou).

Parmi les bateaux plus anciens équipés de foils figure notamment Bureau Vallée 2, anciennement Banque Populaire, lauréat du Vendée Globe 2016, désormais skippé par Louis Burton. Le skipper allemand Boris Herrmann est de retour avec Malizia (ex-Edmond de Rothschild), avec lequel il a terminé à la troisième place de la dernière Rolex Fastnet Race. L’ancien navigateur italien Mini Giancarlo Pedote sera quant à lui à la barre de l’ancien St Michel Virbac, précédemment mené par Jean-Pierre Dick et Yann Eliès.

La Britannique Sam Davies est de retour sur Initiatives Cœur après avoir pris le relais de Tanguy de Lamotte, avec lequel elle terminait à la quatrième place de la dernière Rolex Fastnet Race. Cette fois, Samantha Davies naviguera avec Paul Meilhat, vainqueur de la Route du Rhum 2018 et de la dernière Rolex Fastnet Race.

À 18 mois du Vendée Globe, de nombreux skippers ont fait l’acquisition de bateaux et profitent de cette saison pour peaufiner leur entraînement.

Après avoir vendu son IMOCA 60 vainqueur du Vendée Globe 2016 à Louis Burton, la Banque Populaire est de retour dans cette catégorie en reprenant l’ancien SMA, le Macif d’origine de François Gabart, vainqueur du Vendée Globe 2012-2013. Pour ce nouveau programme, ils ont recruté Clarisse Crémer, 29 ans, deuxième en Série sur la Mini-Transat La Boulangère 2017. Le skipper principal de l’équipe, Armel le Cleac’h, lauréat du Vendée Globe 2016-17, accompagnera Clarisse Crémer sur la Rolex Fastnet Race en attendant le lancement de son nouveau maxi-trimaran Ultime.

L’autre particularité de cette impressionnante flotte d’IMOCA sur la Rolex Fastnet Race est dans le nombre de femmes engagées, avec 7 d’entre elles, dont trois britanniques. Outre Sam Davies, l’ancienne navigatrice sur le circuit Mini 6.50, Pip Hare, a fait l’acquisition de Superbigou, le bateau sur lequel le skipper suisse Bernard Stamm a remporté la Around Alone 2002-2003 et la Velux 5 Oceans 2006-2007.

Miranda Merron fait son grand retour en IMOCA 60 après une longue période en Class40 avec son nouveau Campagne de France – l’ancien Temenos / Great American IV. À propos de la Rolex Fastnet Race, elle déclare : « J’ai navigué de nombreuses fois autour du Fastnet Rock sur des épreuves du RORC ou autres, et c’est toujours le même lieu mythique avec cet étonnant phare. C’est toujours un plaisir de le contourner. » Elle y participe avec son partenaire et entraîneur, la légende française de la voile hauturière Halvard Mabire.

Les autres navigatrices participantes sont l’Irlandaise Joan Mulloy sur l’ancien Gamesa de Mike Golding, la Française Alexia Barrier sur 4myplanet et la skipper franco-allemande Isabelle Joschke sur MACSF.

Bien qu’elle ne soit pas encore aussi diversifiée que la Class40 sur le plan international, dix pays différents sont représentés dans la classe IMOCA, dont deux scandinaves: le Norvégien Oliver Korte sur Galactic Viking (ex-Solidaire) dans la flotte IRC et le Finlandais Ari Huusela sur Ariel 2 (anciennement Avatar de Dee Caffari) / GAES).

Onze des 29 skippers partants du dernier Vendée Globe participeront à la Rolex Fastnet Race de cette année. Depuis, plusieurs skippers ont évolué : le skipper suisse Alan Roura (qui a amené le bateau de Pip Hare à la 12ème place) dispose maintenant de l’ancien Safran de Marc Guillemot, tandis que le skipper français Fabrice Amedeo, arrivé 11ème, a acquis le No Way Back de Pieter Heerema, un foiler de première génération, rebaptisé Newrest – Art & Fenêtres.

En tant que classe, les IMOCA 60 remontent au début des années 1980, tandis qu’ils naviguaient sur des épreuves océaniques en solitaire, tels le BOC Challenge ou l’OSTAR. Leur développement s’est accéléré lors de leur utilisation sur le premier Vendée Globe en 1989. Un morceau de l’histoire IMOCA participe à cette édition de La Rolex Fastnet Race cette année dans la flotte IRC, avec Le Cigare Rouge de Jean-Marie Patier, le léger et étroit yawl finaliste du deuxième Vendée Globe aux mains de Jean-Luc van den Heede, vainqueur du récent Golden Globe.

Plusieurs bateaux engagés datent du Vendée Globe 2000, la course sur laquelle Dame Ellen MacArthur se livrait une bataille mémorable avec Michel Desjoyeaux pour prendre la tête de la course dans leur remontée de l’Atlantique. Le plus remarquable d’entre eux est le 4myplanet d’Alexia Barrier, qui, entre les mains de la première propriétaire, Catherine Chabaud, a remporté la Coupe du Fastnet Challenge avec handicap, il y a 20 ans.

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Le Figaro 3 vu par Armel Le Cléac'h, le skipper de Banque Populaire, "montre comment ça marche" - vidéo

The Ocean Race, ex-Volvo Ocean Race, annonce deux teams pour l'édition 2021

Whitbread Round the World Race (de 1973 à 1997) puis Volvo Ocean Race (de 2001 à 2018), The Ocean Race a annoncé deux équipes au départ d...

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A chacun son objectif

32 Figaro Bénéteau 3 ont pris jeudi à 13h50 le départ de la Grande Course n°2, troisième étape de la Sardinha Cup, dans un vent léger de nord. Entre ceux encore placés pour la victoire au général, ceux qui visent une victoire d’étape et ceux qui sont avant tout là pour découvrir le bateau, tous attendaient beaucoup de cette ultime manche de la course d’ouverture du Championnat de France Elite de course au large.

Après une escale à terre plus longue que prévu, en raison d’une deuxième étape réduite à 48 heures et du report du départ de la suivante pour cause de changement de barreaux de barres de flèches sur tous les bateaux, les 32 tandems qui se sont élancés jeudi à 13h50 pour la Grande Course n°2 (Hive Energy et Tremplin Sud sont non-partants) avaient visiblement des fourmis dans les jambes : comme lors de la première étape, le comité de course a en effet ordonné un rappel général au moment du coup de canon à 13h38, trop de bateaux étant alors déjà au-dessus de la ligne.

Le second départ a été le bon, avec un bord inaugural au près de 3 milles jusqu’à la bouée de dégagement, mouillée juste à l’entrée du port de Saint-Gilles Croix-de-Vie, qui a donné le ton de ce que sera cette troisième étape, stratégique ! Dans un vent de 7-8 nœuds de nord, la flotte s’est en effet complètement éparpillée sur le plan d’eau, entre un petit paquet parti au bateau comité, une majorité ayant choisi l’autre extrémité de la ligne et les « modérés » qui ont joué le louvoyage au centre. A l’arrivée, si Région Normandie a été le plus radical en faisant un long bord de 20 minutes vers Brétignolles-sur-Mer, tous se sont retrouvés quasiment en même temps à la bouée de dégagement, avec dans l’ordre Groupe Royer (Anthony Marchand-Paul Meilhat), NF Habitat (Corentin Horeau-Corentin Douguet), Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry), Charal (Jérémie Beyou-Alan Roberts) et Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout).

Il était alors temps de déployer le grand spi, cap vers l’entrée du Bassin d’Arcachon, à 130 milles de là, pour une descente au portant s’annonçant tactique et rapide, le vent devant peu à peu basculer au nord-est. « Il va y avoir beaucoup de rebondissements sur cette étape, parce que le vent va pas mal varier en direction, il va falloir bien se placer, notamment sur les empannages vers Arcachon », notait au moment de quitter le ponton le jeune Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), 9e au classement général avant cette dernière étape de 322 milles (coefficient 2) et encore en mesure de jouer le podium, objectif partagé par une douzaine de tandems.

« Sportivement, on va essayer de naviguer aussi bien que sur la dernière étape mais de rester cette fois sur le podium jusqu’au bout », commentait de son côté Charles Caudrelier (Le Hub by OC Sport), 8e au général et l’un des animateurs de la deuxième étape, finalement terminée à la 7e place, tandis que Ronan Treussart, co-skipper de Tom Laperche, ajoutait : « Comme c’est une étape coefficient 2, tout est encore jouable : les bateaux devant nous au classement général n’ont pas beaucoup de points d’avance. On a souvent navigué aux avant-postes depuis le début de la Sardinha Cup, on aimerait bien concrétiser au classement général, on va tout donner pour gagner des places. » Du côté du trio de tête, composé de Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière), si Pierre Leboucher confiait « ne pas vouloir se mettre de pression », Gildas Mahé ne cachait pas son ambition : « L’objectif est de finir sur le podium, mais le nôtre est surtout de faire une belle étape. C’est un coefficient 2, ça peut vite distribuer des points dans un sens ou dans l’autre, on fera les comptes à l’arrivée. »

Les comptes, certains ne les faisaient déjà plus, trop loin au classement général pour viser le Top 10, mais cela ne les empêchait pas d’avoir les dents bien aiguisées au moment d’attaquer cette ultime manche, décidés à finir sur une bonne note. « Avec Gaston, on a un peu de frustration de ne pas avoir fini la deuxième étape (problèmes de barres de flèches), on va essayer de se venger et, pourquoi pas, d’attaquer un peu plus, parce que nous ne jouons pas le général », glissait ainsi Gildas Morvan (Niji). Sur le même registre de la prise de risques, Corentin Horeau, co-skipper de NF Habitat, ajoutait : « Corentin (Douguet) aime bien tenter des coups. Donc s’il y a la possibilité, on va partir à l’attaque et tenter notre chance sans trop regarder les autres. »

Enfin, pour ceux qui ont peu navigué avant le départ de la Sardinha Cup, l’unique objectif était avant tout de poursuivre la découverte du bateau, à l’instar de la souriante Irlandaise Joan Mulloy (Atlantic Youth Trust) : « Je suis là pour apprendre à faire marcher le bateau et me tester par rapport au reste de la flotte, donc avec Mike (Golding), on veut essayer de rester dans le peloton ». L’intéressée aura environ 48 heures pour parfaire sa connaissance du Figaro Bénéteau 3, le temps estimé de cette ultime étape, dont les premiers sont attendus samedi en fin de matinée au Pays de Saint-Gilles Croix-de-Vie.

Info de dernière minute : blessure à l’épaule d’Erwan Le Draoulec. Rien de grave mais il est contraint d’abandonner. Le Figaro Beneteau 3 Emile Henry fait route vers Les Sables d’Olonne où une équipe l’attend.

Paroles de marins :

Loïs Berrehar (skipper de Bretagne CMB Performance) :

« On s’attend à une étape sympa, avec pas trop d’air, on va partir au portant, on est toujours content quand ça commence dans ces conditions. Ça va changer de l’étape précédente où nous étions partis avec le casque lourd sous les grains, prêts à aller au front. Là, ça paraît un peu plus calme, mais il y aura quand même du boulot. Avec Tom (Laperche, skipper de Bretagne CMB Espoir), il n’y a pas de match dans le match, on s’entraîne ensemble depuis le début de l’hiver, on échange sur les réglages, on avance tous les deux pour essayer d’arriver au meilleur résultat. »

Paul Meilhat (co-skipper de Groupe Royer-Secours Populaire) :

« Nous avons été un peu fâchés de la deuxième étape, parce que nous nous étions fait avoir sur la fin. Il y a eu ensuite ces histoires de mât qui ont un peu mis la course entre parenthèses, donc nous sommes vraiment super contents de revenir, d’autant que ça va être une étape comme les aiment les Figaristes, à savoir avec du jeu, de la stratégie et pas mal de réflexion pour négocier au mieux les thermiques. Les conditions seront en outre plus agréables. Pour moi qui ne viens que sur cette course, c’est top de finir sur une bonne note. Notre objectif ? Faire mieux et remonter au général. »

Xavier Macaire (skipper de Groupe SNEF) :

« Nous avons vu sur les deux premières manches que nous étions dans le match, l’objectif est de faire aussi bien, voire mieux. Les conditions météo vont être assez aléatoires, il va falloir la jouer assez fine et avoir pas mal de feeling sur la météo, ça ne va pas être juste de la vitesse, il va y avoir beaucoup de placement et de stratégie. »

Pierre Quiroga (skipper de Skipper Macif 2019) :

« On s’attend à une étape méditerranéenne, puisqu’on va tomber rapidement dans du petit temps en descendant vers Arcachon. Il va y avoir des coups à jouer, je pense qu’une grosse partie de la régate se jouera là. Après, le vent remontera petit à petit en revenant sur Yeu. Un match dans le match entre les skippers Macif ? Evidemment, on regarde toujours où est l’autre, c’est le moyen de se jauger soi-même, parce qu’on a navigué ensemble et qu’on se connaît bien, mais non, il n’y a pas de match dans le match, on veut avant tout briller pour les couleurs de notre partenaire. »

Erwan Le Draoulec (skipper de Rave Emile Henry) :

« Le bilan de nos deux premières étapes, c’est qu’il y a du boulot pour arriver à être dans le bon paquet ! Notre objectif sur la troisième sera de continuer à prendre du plaisir et de faire un peu mieux. Jusque-là, on a un peu tenté des coups qui n’ont pas très bien marché, donc là, je pense qu’on va se calmer un petit peu. »

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Top départ pour la 3e étape de la Sardinha Cup, les duos impatients d'en découdre

32 Figaro Bénéteau 3 ont pris, ce jeudi à 13h50, le départ de la Grande Course n°2, troisième étape de la Sardinha Cup, dans un vent léger de nord. Entre ceux encore placés pour la victoire au général, ceux qui visent une victoire d’étape et ceux qui sont avant tout là pour découvrir le bateau, tous attendaient beaucoup de cette ultime manche.


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Crédit : B Blanchard

Des fourmis dans les jambes

Après une escale à terre plus longue que prévu, en raison du report du départ pour cause de changement de barreaux de barres de flèches sur tous les bateaux, les 32 tandems qui se sont élancés jeudi à 13h50 pour la Grande Course n°2 (Hive Energy et Tremplin Sud sont non-partants) avaient visiblement des fourmis dans les jambes : comme lors de la première étape, le comité de course a ordonné un rappel général au moment du coup de canon à 13h38, trop de bateaux étant alors déjà au-dessus de la ligne.

Dans un vent de 7-8 nœuds de nord, la flotte s’est en effet complètement éparpillée sur le plan d’eau, entre un petit paquet parti au bateau comité, une majorité ayant choisi l’autre extrémité de la ligne et les « modérés » qui ont joué le louvoyage au centre.

Groupe Royer le plus prompt

A l’arrivée, si Région Normandie a été le plus radical en faisant un long bord de 20 minutes vers Brétignolles-sur-Mer, tous se sont retrouvés quasiment en même temps à la bouée de dégagement, avec dans l’ordre Groupe Royer (Anthony Marchand-Paul Meilhat), NF Habitat (Corentin Horeau-Corentin Douguet), Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry), Charal (Jérémie Beyou-Alan Roberts) et Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout).

Il était alors temps de déployer le grand spi, cap vers l’entrée du Bassin d’Arcachon, à 130 milles de là, pour une descente au portant s’annonçant tactique et rapide, le vent devant peu à peu basculer au nord-est.

Etape coefficient 2

« Sportivement, on va essayer de naviguer aussi bien que sur la dernière étape mais de rester cette fois sur le podium jusqu’au bout », commentait Charles Caudrelier (Le Hub by OC Sport), 8e au général et l’un des animateurs de la deuxième étape, finalement terminée à la 7e place, tandis que Ronan Treussart, co-skipper de Tom Laperche, ajoutait : « Comme c’est une étape coefficient 2, tout est encore jouable : les bateaux devant nous au classement général n’ont pas beaucoup de points d’avance. On a souvent navigué aux avant-postes depuis le début de la Sardinha Cup, on aimerait bien concrétiser au classement général, on va tout donner pour gagner des places. » 

Du côté du trio de tête, composé de Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière), si Pierre Leboucher confiait « ne pas vouloir se mettre de pression », Gildas Mahé ne cachait pas son ambition : « L’objectif est de finir sur le podium, mais le nôtre est surtout de faire une belle étape. C’est un coefficient 2, ça peut vite distribuer des points dans un sens ou dans l’autre, on fera les comptes à l’arrivée. »

Pierre Quiroga (skipper de Skipper Macif 2019) : « On s’attend à une étape méditerranéenne, puisqu’on va tomber rapidement dans du petit temps en descendant vers Arcachon. Il va y avoir des coups à jouer, je pense qu’une grosse partie de la régate se jouera là. Après, le vent remontera petit à petit en revenant sur Yeu.  »



Erwan Le Draoulec blessé

Les comptes, certains ne les faisaient déjà plus, trop loin au classement général pour viser le Top 10, mais cela ne les empêchait pas d’avoir les dents bien aiguisées au moment d’attaquer cette ultime manche, décidés à finir sur une bonne note. « Avec Gaston, on a un peu de frustration de ne pas avoir fini la deuxième étape (problèmes de barres de flèches), on va essayer de se venger et, pourquoi pas, d’attaquer un peu plus, parce que nous ne jouons pas le général », glissait ainsi Gildas Morvan (Niji).

Sur le même registre de la prise de risques, Corentin Horeau, co-skipper de NF Habitat, ajoutait : « Corentin (Douguet) aime bien tenter des coups. Donc s’il y a la possibilité, on va partir à l’attaque et tenter notre chance sans trop regarder les autres. »

A noter la blessure à l'épaule d'Erwan Le Draoulec. Rien de grave mais il est contraint d'abandonner. Le Figaro Beneteau 3 Emile Henry fait route vers Les Sables d'Olonne où une équipe l'attend.

Source : A.Bourgeois

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La Plastimo Lorient Mini 6.50 s'élance demain, trois bateaux supplémentaires sur la ligne

La Plastimo Lorient Mini 6.50 est la première course de la saison Mini en Atlantique. Pour certains, cette année charnière se terminera par la participation à la Mini-Transat, au départ de La Rochelle le 22 septembre.

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Crédit : Th Deregnieaux

La nouvelle de la journée est l'ouverture de la course à trois bateaux de plus. 68 Mini prendront donc le départ demain de la Plastimo Lorient Mini 650. Yves Le Blevec, directeur de course, a mobilisé les forces en présence, notamment celles de Bernard Bocquet, président de Lorient Grand Large, pour trouver un arrangement et augmenter de peu le nombre de bateaux au départ de la course.

"On sait déjà que les 136 marins engagés n'auront pas de pluie, il fera plutôt frais mais il n'y aura pas de grosse mer. Le parcours est assez technique avec une situation météo stable où il y aura pas mal d'évolutions chronologiques. Les bateaux navigueront sur un parcours de 215 milles, ils contourneront l'Ile de Groix, iront à la Jument de Glénan puis à l'Ile d'Yeux pour un retour à Lorient. Un bon exercice pour la première course de la saison mini en Atlantique," raconte Yves Le Blevec.

Le grand départ sera lancé demain à 12h00.

Source : Lorient Grand Large

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Jean Le Cam paie sa tournée. Clac Clac Clac bientôt sur le Vendée Globe.

Jean Le Cam paie sa tournée. Clac Clac Clac bientôt sur le Vendée Globe.

Mardi 2 avril, Jean Le Cam partait autour de l’Europe pour une campagne de 4 mois, un an et demi avant de s’aligner au départ du Vendée Globe. C’est un début de saison de navigation atypique pour ce compétiteur qui concrétise un projet intergénérationnel tout aussi novateur, qui lui tient à cœur, le tout avec la complicité du groupe Accor et des marques de la Famille ibis.

Jean Le Cam et son équipe ont largué les amarres à Port-La-Forêt, pour partir à la rencontre des collaborateurs de la Famille ibis de Gênes, en Italie, jusqu’à Calais. Ce périple concrétise un projet ambitieux et riche de sens : celui de rapprocher les générations, encourager l’émergence de projets intergénérationnels et accueillir les plus jeunes. Le YesWeCam ! EuroTripBySea sera tout cela à la fois. Jean Le Cam a embarqué Nicolas Troussel. les deux en ont profité pour se qualifier pour la Transat Jacques Vabre.

A chacune des 17 étapes (1), Jean le Cam et son équipe accueilleront, à bord du bateau de course l’Imoca YESWECAM ! des collaborateurs, clients et partenaires de la Famille ibis et de Accor. Ils les rencontreront également dans les hôtels pour échanger sur leurs expériences et leurs engagements respectifs. Enfin, la Famille ibis proposera au grand public en recherche d’emploi des Casting days (2), dont 4 durant lesquels Jean Le Cam prendra la parole, à Cannes, Marseille, Bordeaux et Nantes.

Jean le Cam et son Imoca YESWECAM ! constitueront le point fédérateur de ces découvertes et partages d’expériences. Enrichir un carnet de voyage
Pour accompagner cet EuroTripBySea, de jeunes sportifs et des artistes seront accueillis à bord et participeront aux rencontres aux escales, afin d’enrichir le récit. La musique, le dessin, la photographie ou encore la peinture seront des vecteurs de communication artistiques qui mettront en avant les talents de tout un chacun. Parmi les auteurs qui viendront à sa rencontre, Jean Le Cam pourra compter sur l’académicien Erik Orsenna parrain du programme triennal.

Un partenariat au long cours
Les marques de la Famille ibis (3), s’engagent auprès de Jean Le Cam jusqu’en 2021, sur ce projet intergénérationnel de 3 ans. Ce partenariat débute par un tour de l’Europe inaugural qui sera suivi par les épreuves en solitaire de la classe IMOCA dont le point d’orgue sera le Vendée Globe en novembre 2020. Le programme se conclura par la Transat Jacques Vabre en double en 2021. Ce partenariat, destiné à créer du lien, valorisera les talents, les compétences, les collaborateurs et l’expérience hôtelière de la Famille ibis.
« Nous sommes très fiers de soutenir Jean Le Cam dans ce projet sans précédent. Les valeurs d’ouverture de la Famille ibis s’associe nt naturellement à cette aventure visant à rassembler toutes les générations autour du sport et de la découverte » explique Jean-Charles Delgado, Directeur Général Accor France et Europe du Sud.

Pour Jean Le Cam : « Ce projet est une belle histoire. Nous allons rencontrer des personnes d’univers très différents tout au long de notre périple grâce aux hôtels de la Famille ibis. Tous ces ports sont des endroits où nous ne nous arrêtons jamais en course. C’est aussi la meilleure préparation pour le Vendée Globe avec un bateau en configuration de course. Je vais naviguer près de 5500 milles, c’est plus qu’une traversée de l’Atlantique, c’est intéressant pour un début de saison ! »

Ce qu’en pense Erik Orsenna, parrain du projet et ami de Jean Le Cam :
” Pourquoi tout le monde, sur Terre et sur l’Eau, l’appelle « Le roi Jean » ? Parce qu’il a remporté tant et tant de courses ? Les victoires, même très, très nombreuses ne suffisent pas à vous faire mériter cette couronne. Il s’appelle le roi Jean parce qu’il règne sur un royaume.
Drôle de règne, me direz vous ! Et quel est ce géant royaume ? Qui peut se croire assez fou pour donner des ordres à l’Océan ? Je vais vous expliquer la nature de son royaume et sa manière à lui de le gouverner.
Jean règne comme on aime, c’est-à-dire avec la plus enfantine des humilités, mais aussi la plus farouche, la plus bretonne des déterminations.
Il règne pour raconter.
Il part pour revenir.
Il s’embarque pour nous embarquer.
Pas moins solitaire que ce solitaire-là ! A chaque nouvelle aventure, il nous fait ce
cadeau : nous changer en marins, nous les pauvres petits terriens, trop peureux pour aller au loin affronter quarantièmes et cinquantièmes, trop heureux qu’un autre explore pour nous le cœur des tempêtes.
Oui, le roi Jean est un roi partageux. Et c’est pour ça, qu’en bons républicains, nous l’avons élu roi. Roi parce qu’il accroît en chacun de nous la part de mer, la part d’embruns et de vagues, la part magique d’albatros et d’icebergs bleus.
Or il se trouve qu’après s’en être allé chatouiller les lointains, le roi Jean vient vers vous.
De Gêne à Calais, via Marseille, Barcelone, Cascais, Bordeaux, Nantes et Brest, il va s’amarrer quelque temps tout près de chez vous.
Ce voyage là, le roi Jean a choisi d’en faire un hommage.
Un hommage aux métiers.
A tous les métiers.
Métiers de la main ou de la tête, comme si cette distinction avait encore un sens.
Un marin, roi ou pas roi, doit tout savoir faire. Au milieu de l’Indien, aucun plombier ne viendra vous dépanner.
Alors, jeunes ou plus anciens, débutants ou trésors vivants, comme on dit si bellement au Japon, venez, venez sur son bateau, venez parler métier.
Et savez vous pourquoi le roi Jean a choisi pour ce voyage de célébrer les métiers ? Parce qu’un métier n’est pas une « activité ». C’est une noblesse, un savoir et une transmission.
Tout métier est un métier à tisser.
Et tisser, tisser entre nous, tisser encore et encore, ne croyez vous pas, ne voyez vous pas que, dans notre société déchirée, le besoin s’en fait sentir chaque jour davantage ?”

Les étapes du YesWeCam ! EuroTripBySea
12/04/19 Gènes (Italie)
16/04/19 Cannes
23/04/19 Marseille
27/04/19 Port Camargue
30/04/19 Barcelone (Espagne)
13/05/19 Cascais (Portugal)
17/05/19 Porto
23/05/19 Bilbao
27/05/19 Bordeaux
03/06/19 La Rochelle
05/06/19 Les Sables d’Olonne
10/06/19 Nantes
14/06/19 Brest
20/06/19 Saint Malo
24/06/19 Brest
01/07/19 Le Havre
03/07/19 Calais

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Plastimo Lorient Mini. 68 bateaux à 24h du départ

Plastimo Lorient Mini. 68 bateaux à 24h du départ

La Plastimo Lorient Mini fait le plein avec 136 marins et 68 bateaux qui prendront le départ dans moins de 24 heures vendredi 12 avril à 12h00. La Plastimo Lorient Mini 6.50 est la 1re course la saison mini en Atlantique, le stress est donc à son comble. Pour certains participants, cette année charnière se terminera par leur participation à LA transat, la Mini-Transat La Boulangère, au départ de La Rochelle le 22 septembre.

La grande nouvelle de la journée est l’ouverture de la course à trois bateaux de plus, 68 bateaux prendront donc le départ demain. En effet, les nerfs des concurrents présents à Lorient La Base encore en liste d’attente ont été mis à rude épreuve. Yves Le Blevec, en directeur de course compatissant, a mobilisé les forces en présence, notamment celles de Bernard Bocquet, président de Lorient Grand Large pour trouver un arrangement et augmenter de peu le nombre de bateaux au départ de la course.

Il s’agira de ne rien oublier pour le grand départ qui sera lancé demain à 12h00. C’est un peu le test, un test maîtrisé puisque l’avantage de cette course est qu’elle se courre en double. Bel exercice avant d’appréhender les navigations en solo qui s’enchaîneront dès la fin avril.

Avant le grand rendez-vous des coureurs au briefing course suivi du briefing sécurité à 16h00, Yves Le Blevec fait le point sur la zone de navigation et les conditions de course ” On sait déjà que les 136 marins engagés n’auront pas de pluie, il fera plutôt frais mais il n’y aura pas de grosse mer. Le parcours est assez technique avec une situation météo stable où il y aura pas mal d’évolutions chronologiques. Les bateaux navigueront sur un parcours de 215 milles, ils contourneront l’Ile de Groix, iront à la Jument de Glénan puis à l’Ile d’Yeux pour un retour à Lorient. Un bon exercice pour la 1re course de la saison mini en Atlantique ! “.

La liste des inscrits
Le Parcours

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RC44. Début de la RC44Cup au Montenegro

RC44. Début de la RC44Cup au Montenegro

La RC44Cup a été lancée ce mercredi au Montenegro dans la Baie de Kotor où 9 équipages sont venus en découdre. La première journée a été pluvieuse et il a fallu attendre la fin d’après-midi pour lancer les 2 premières manches sous la direction de Peter Reggio. Les équipes CEEREF et Nika sont parvenues à tirer le meilleur partie de la baie avec un Tom Slingsby, nouveau venu sur le circuit tacticien à bord du team Nika. Les courses en RC44 sont serrées et le niveau relevé. 3 jours de courses sont programmées.

44Cup Porto Montenegro

44Cup Porto Montenegro

(After 2 races)

RACE
1
RACE
2
PP TOTAL
1 Team CEEREF (11)
Igor Lah
3 1 4
2 Team Nika (RUS10)
Vladimir Prosikhin
1 4 5
3 Peninsula Petroleum (GBR22)
John Bassadone
4 3 7
4 Team Aqua (GBR25)
Chris Bake
8 2 10
5 Charisma (MON15)
Nico Poons
2 8 10
6 Tavatuy Sailing Team (RUS21)
Pavel Kuznetsov
5 6 11
7 Bronenosec (RUS18)
V. Liubomirov & K. Frolov
9 5 14
8 Artemis Racing (SWE26)
Torbjörn Törnqvist
7 7 14
9 Aleph Racing (FRA17)
Hugues Lepic
6 9 15
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Fastnet Race. 29 Imoca inscrits et 2 nouveaux bateaux

Fastnet Race. 29 Imoca inscrits et 2 nouveaux bateaux

Il a fallu à peine 4 minutes pour clore les 300 inscriptions à la Fastnet. Le rendez-vous s’annonce encore exceptionnel avec cette année une flotte massive d’Imoca qui viendront accumuler les milles en vue de leur entraînement et pour certains, en vue de leur sélection au Vendée Globe.

Le départ sera donné le samedi 3 août prochain. 29 Imoca prendront le départ de Cowes pour participer au plus grand événement du Royal Ocean Racing Club et pour s’élancer sur cette épreuve biennale à destination de Plymouth via le Phare du Fastnet – 26 seront en classe IMOCA, trois au sein de la flotte IRC.
Ce sera le troisième plus grand rassemblement de leur histoire, après les Vendée Globe 2016-17 et 2008-09, et tient au fait que la Rolex Fastnet Race soit qualificative pour le prochain Vendée Globe. « Cela ne tient pas qu’à ça » commente Antoine Mermod, président de la classe IMOCA, « la course compte beaucoup et reste importante pour les marins français, notamment par son histoire. Son parcours est également très attractif. ” La classe IMOCA est également sous le microscope international après avoir été sélectionnée comme l’un des deux supports de la prochaine Ocean Race (ex-Volvo Ocean Race).

Huit nouveaux foilers devraient être au départ du Vendée Globe de l’année prochaine. Deux sont actuellement inscrits à la Rolex Fastnet Race: le Charal de Jérémie Beyou, mis à l’eau l’année dernière, et l’Arkea-Paprec de Sébastien Simon, dessiné par Juan Kouyoumdjian, qui sera mis à l’eau au mois de juin. Sébastien Simon, vainqueur de La Solitaire URGO Le Figaro de l’année dernière, naviguera avec Vincent Riou, vainqueur du Vendée Globe en 2004-05, qui a également remporté la Rolex Fastnet Race en 2015 à bord du PRB. PRB sera également dans la course avec son nouveau skipper Kevin Escoffier.

Parmi les bateaux plus anciens équipés de foils figure notamment Bureau Vallée 2, anciennement Banque Populaire, vainqueur du Vendée Globe 2016, désormais skippé par Louis Burton. Le skipper allemand Boris Herrmann est de retour avec Malizia (ex-Edmond de Rothschild), avec lequel il a terminé à la troisième place de la dernière Rolex Fastnet Race. L’ancien navigateur italien Mini Giancarlo Pedote sera quant à lui à la barre de l’ancien St Michel Virbac, précédemment mené par Jean-Pierre Dick et Yann Eliès.

La Britannique Sam Davies est de retour sur Initiatives Cœur après avoir pris le relais de Tanguy de Lamotte, avec lequel elle terminait à la quatrième place de la dernière Rolex Fastnet Race. Cette fois, Samantha Davies naviguera avec Paul Meilhat, vainqueur de la Route du Rhum 2018 et de la dernière Rolex Fastnet Race.
À 18 mois du Vendée Globe, de nombreux skippers ont fait l’acquisition de bateaux et profitent de cette saison pour peaufiner leur entraînement.
Après avoir vendu son IMOCA 60 vainqueur du Vendée Globe 2016 à Louis Burton, la Banque Populaire est de retour dans cette catégorie en reprenant l’ancien SMA, le Macif d’origine de François Gabart, vainqueur du Vendée Globe 2012-2013. Pour ce nouveau programme, ils ont recruté Clarisse Crémer, 29 ans, deuxième en Série sur la Mini-Transat La Boulangère 2017. Le skipper principal de l’équipe, Armel le Cleac’h, lauréat du Vendée Globe 2016-17, accompagnera Clarisse Crémer sur la Rolex Fastnet Race en attendant le lancement de son nouveau maxi-trimaran Ultime.
L’autre particularité de cette impressionnante flotte d’IMOCA sera le nombre de femmes engagées, avec 7 d’entre elles, dont trois britanniques. Outre Sam Davies, l’ancienne navigatrice sur le circuit Mini 6.50, Pip Hare, a fait l’acquisition de Superbigou, le bateau sur lequel le skipper suisse Bernard Stamm a remporté la Around Alone 2002-2003 et la Velux 5 Oceans 2006-2007.

Miranda Merron fait son grand retour en IMOCA 60 après une longue période en Class40 avec son nouveau Campagne de France – l’ancien Temenos / Great American IV. À propos de la Rolex Fastnet Race, elle déclare : « J’ai navigué de nombreuses fois autour du Fastnet Rock sur des épreuves du RORC ou autres, et c’est toujours le même lieu mythique avec cet étonnant phare. C’est toujours un plaisir de le contourner. » Elle y participera avec son partenaire et entraîneur, Halvard Mabire.
Les autres navigatrices participantes sont l’Irlandaise Joan Mulloy, la Française Alexia Barrier sur 4myplanet et la skipper franco-allemande Isabelle Joschke sur MACSF.
Bien qu’elle ne soit pas encore aussi diversifiée que la Class40 sur le plan international, dix pays différents sont représentés dans la classe IMOCA, dont deux scandinaves: le Norvégien Oliver Korte sur Galactic Viking (ex-Solidaire) dans la flotte IRC et le Finlandais Ari Huusela sur Ariel 2 (anciennement Avatar de Dee Caffari) / GAES).
Onze des 29 skippers partants du dernier Vendée Globe participeront à la Rolex Fastnet Race de cette année. Depuis, plusieurs skippers ont évolué : le skipper suisse Alan Roura dispose maintenant de l’ancien MACSF, tandis que le skipper français Fabrice Amedeo, arrivé 11ème, a acquis le No Way Back de Pieter Heerema, un foiler de première génération, rebaptisé Newrest – Art & Fenêtres.

En tant que classe, les IMOCA 60 remontent au début des années 1980, tandis qu’ils naviguaient sur des épreuves océaniques en solitaire, tels le BOC Challenge ou l’OSTAR. Leur développement s’est accéléré lors de leur utilisation sur le premier Vendée Globe en 1989. Un morceau de l’histoire IMOCA participe à cette édition de La Rolex Fastnet Race cette année dans la flotte IRC, avec Le Cigare Rouge de Jean-Marie Patier, le léger et étroit yawl finaliste du deuxième Vendée Globe aux mains de Jean-Luc van den Heede, vainqueur du récent Golden Globe.

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Francis Joyon et Idec Sport préparent une série de records : "Il y a un côté découverte et aventure"

Vainqueur de la Route du Rhum 2018, Francis Joyon va s’attaquer cette année à des défis inédits. Après une tournée méditerranéenne au printemps, il entamera son IDEC SPORT ASIAN TOUR 2019-2020 avec, au programme, deux records (La Mauricienne entre Port-Louis et l'île Maurice et la Route du Thé entre Hong-Kong et Londres), puis quatre nouveaux parcours en Mer de Chine. Le maxi-trimaran a été remis à l’eau vendredi 5 avril à Vannes avant de retrouver son port d’attache de la Trinité-sur-Mer. 


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Crédit : E Allaire

IDEC SPORT a été remis à l’eau la semaine dernière. En quoi a consisté le chantier d’hiver ?

Francis Joyon : « La Route du Rhum a été rude pour le bateau qui a souffert au niveau structurel, surtout le puits de dérive. Nous avons fait intervenir le chantier Multiplast pour tout remettre en ordre. Nous avons aussi beaucoup travaillé sur l’électronique, changé les filets de trampoline et tous les câbles du bateau. L’objectif du chantier a été de rendre IDEC SPORT le plus fiable possible car nous aurons quand même 25 à 30 000 milles à parcourir cette année. »

Vous allez commencer votre programme avec la Mauricienne, un record en solitaire que vous avez initié il y a dix ans ?

« Oui, sur un parcours entre Port Louis (Lorient) et Port Louis (île Maurice). La bonne saison pour partir va tomber mi octobre, le créneau est relativement court. Avec ce timing, nous aurons des chances de passer le cap de Bonne Espérance dans des conditions pas trop mauvaises et d’arriver sur l’île Maurice avant les cyclones. 

En 2009, j’avais dû passer très au Sud de Bonne-Espérance en raison d’un vent debout très fort plus au Nord. J’espère cette année pouvoir emprunter une route plus favorable. Je détiens toujours le record en solitaire. »

Après la Mauricienne, vous enclencherez le mode équipage ?

« Nous allons ouvrir quatre nouveaux parcours océaniques. Le premier nous mènera de l’île Maurice à Singapour. Puis de Singapour, nous irons au Vietnam. Les deux records suivants se feront sur les parcours Vietnam/Shanghai et Shanghai/Hong Kong. J’ai déjà navigué dans ces zones mais sans jamais faire escale. Ça nous amuse beaucoup avec l’équipage de découvrir des endroits qu’on ne connaît pas. Il y a un côté découverte et aventure. »

Le dernier record auquel vous vous attaquerez en équipage, la Route du Thé (Hong Kong - Londres), est actuellement détenu par Giovanni Soldini sur Maserati. 

« Effectivement et on va s’employer à le battre. Les records sont toujours passionnants mais celui-ci l’est d’autant plus car il est empreint d’histoire. La Route du Thé est la route maritime qu’empruntaient les grands voiliers qui se tiraient la bourre pour revenir le plus vite possible en l’Europe et être les premiers à vendre leur cargaison de thé à Londres. »

Quel sera l'équipage  ?

« Nous serons cinq sur les navigations en équipage, parfois six comme lors du Trophée Jules Verne. Antoine (Blouet), Corentin (Joyon) et Bertrand (Deslesne) ont travaillé sur le bateau tout l’hiver. Ils feront partie de l’équipage. Gwénolé Gahinet et Bernard Stamm, les anciens du tour du monde, nous rejoindront pour quelques étapes, tout comme Christophe Houdet. Et comme nous débuterons la saison par une tournée de promotion en Méditerranée, si une fenêtre météo se présente, je m’attaquerai au record de la Méditerranée entre Marseille et Carthage (Tunisie). »
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Programme de Francis Joyon 2019-2020

Octobre 2019 : Record de la Mauricienne (en solitaire)
. Parcours :Port Louis (Lorient) / Port Louis (île Maurice)
. Temps de référence : 26 jours, 4 heures et 13 minutes

Novembre-décembre 2019 : Création de 4 nouveaux records en mer de Chine (en équipage)
- 1/ Île Maurice / Singapour
- 2/ Singapour / Vietnam
- 3/ Vietnam / Shanghai (Chine)
- 4/ Shanghai / Hong Kong.

Janvier / Février 2020 : La Route du Thé (en équipage)
. Parcours : Hong Kong / Londres
. Temps de référence : 36 jours, 2 heures et 37 minutes

Par la rédaction
Source : Mer et Media

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Samantha Davies au départ du Tour de Belle Ile avec son IMOCA Initiatives Coeur

Samantha Davies, marraine 2018 du Tour de Belle Ile, participera à la 11ème édition de l'épreuve sur son IMOCA Initiatives Cœur. Objectif de l’année : la Transat Jacques Vabre entre le Havre et Salvador de Bahia au Brésil en double avec Paul Meilhat. 


Samantha Davies au départ du Tour de Belle Ile

Credit : V.Curutchet

Sur tous les fronts, Sam Davies participera au Grand Prix Guyader du 3 au 6 mai puis à La Bermudes 1000 du 8 au 16 mai. Elle rejoindra ensuite la ligne de départ du TOUR DE BELLE-ILE avec son IMOCA à foils le samedi 18 mai.

Par la rédaction
Source : TDBI

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Eurocat, bientôt la 33ème édition !

La 33ème édition de l’Eurocat débutera dans 3 semaines. Cette épreuve rassemble chaque année une centaine de passionnés de catamaran, le temps d’un week-end au Yacht Club de Carnac. Les nouveautés qui ont fait la réussite de l’édition 2018 seront de retour et une quarantaine d’équipages de tous horizons sont déjà engagés.

Forte de son succès en 2018 avec une centaine d’équipage accueillis, l’Eurocat nouvelle formule sera reconduite cette année, avec ses nombreuses surprises.

Comme l’année dernière, les 15 premiers équipages inscrits ont remporté un entrainement avec un professionnel du catamaran, qui aura lieu le 1er mai. Également, tous les équipages inscrits avant le 24 mars se verront offrir un cadeau surprise. Pour les retardataires, les inscriptions sont encore possibles sans majoration des frais d’inscriptions, sur le site internet du Yacht Club de Carnac.

Chaque jour les inscriptions sont plus nombreuses. Une quarantaine d’équipages de tous horizons se sont déjà engagés, prouvant leur attachement pour la grande fête du catamaran de Carnac. Parmi eux nous retrouverons des fidèles de l’Eurocat qui reviennent à chaque édition mais aussi de nouveaux équipages qui viendront pour leur toute première participation.

Tous les types de supports sont représentés tels que les solitaires et les doubles. Les triples en Diam 24 devraient aussi être de la partie, l’Eurocat figurant dans leur calendrier 2019. Les Flying Boat ont répondu à l’appel avec 5 bateaux inscrits dans la catégorie. L’Eurocat a aussi gardé sa dimension internationale, en accueillant plusieurs équipages britanniques, belges et hollandais ainsi que sa dimension intergénérationnelle où les jeunes loups pourront se mesurer à leurs ainés.

Côté parcours simplicité et convivialité seront les maitres-mots. Les compétiteurs s’affronteront sur des parcours tactiques où vitesse et stratégie auront leur place.

Le mythique grand raid autour de l’ile de Houat aura lieu le samedi 4 mai. Tous ensemble les compétiteurs franchiront la ligne de départ pour l’une des plus belles épreuves de longue distance qui fait la renommée de l’Eurocat.

Toute l’équipe du Yacht Club de Carnac est en effervescence pour accueillir et offrir aux compétiteurs la plus belle des épreuves.

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Ca repart demain sur la Sardinha Cup, "Des conditions parfaites" pour cette grande course n°2

Francis Le Goff, le directeur de la Sardinha Cup, a dévoilé le parcours de la troisième étape de cette course d’ouverture du Championnat de France Elite de course au large, étape de 322 milles. Le départ sera donné jeudi à 13h38 devant Saint-Gilles Croix-de-Vie avec un côtier inaugural d’environ 3 milles, puis un long bord de portant, cap au sud vers Arcachon, une remontée au près dans le sens contraire – via une porte à franchir à l’est de l’île d’Yeu -, jusqu’à SN1, bouée située au sud de l’estuaire de la Loire, pour finir par un retour directement vers la ligne d’arrivée. 


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Crédit : Ch Breschi


Des conditions parfaites Au total 322 milles (coefficient 2) et environ 48 heures de mer dans des conditions qui semblent idéales, ni trop fortes ni trop faibles, et qui promettent du jeu stratégique. « On va avoir le droit à deux grands bords de vitesse dans lesquels on va pouvoir se tester, notamment le premier au portant dans du vent medium, ça s’annonce très intéressant pour valider les choix de voiles pour la suite. Il va y avoir des ondulations de vent à gérer, des petits effets de site, du placement, bref des conditions parfaites », confirme Jérémie Beyou (Charal), 14e au classement général.Même son de cloche chez celui qui le talonne au général, Tanguy Le Turquais (Quéguiner), 15e : « C’est top de pouvoir repartir sur cette troisième étape. En plus, la météo a l’air assez cool, c’est mieux de repartir comme ça dans du vent pas trop fort et ça va être intéressant, avec un parcours dans l’axe du vent et pas mal de transitions, donc plein de coups à jouer, le classement général n’est pas encore fait. »Pierre Leboucher (skipper Guyot Environnement) : « On a hâte de retourner sur l’eau après une semaine passée à terre. Vu la configuration météo, ça va être assez intéressant au niveau stratégique, il va y avoir des choix à faire à certains moments, parce que nous n’avons que très peu de marques à passer, ça ouvre pas mal le jeu. »Justine Mettraux (skipper de TeamWork) : « Avec Gwénolé (Gahinet), on a vraiment envie de faire mieux que sur les deux premières étapes, je pense que nous avons les moyens de jouer plus devant, il faudra essayer d’être plus rigoureux sur la vitesse et éviter les erreurs, qui coûtent toujours très cher en Figaro, on a envie de finir sur une bonne note. » image

Vous conseille : La Sardinha Cup reportée, pas de départ mardi pour la Grande Course n°2, les Figaros 3 restent à quai - 6 avril 2019

Source : Sardinha Cup

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Des conditions idéales pour la troisième étape

Le départ de la troisième étape de la Sardinha Cup sera donné jeudi à 13h38, avec un parcours qui fera finalement 322 milles (596km) et passera par Arcachon, l’île d’Yeu, le sud de l’estuaire de la Loire avant un retour samedi à Saint-Gilles Croix-de-Vie. Les conditions s’annoncent idéales pour une belle régate avec du vent medium et des transitions propices aux rebondissements.

Les opérations de changements de barreaux de barres de flèches et de remâtages des 33 Figaro Bénéteau 3 encore en lice sur la Sardinha Cup terminées ce mercredi, Francis Le Goff, le directeur de course, a dévoilé le parcours de la troisième étape de cette course d’ouverture du Championnat de France Elite de course au large. Le départ sera donné jeudi à 13h38 précises devant Saint-Gilles Croix-de-Vie avec un côtier inaugural d’environ 3 milles, puis un long bord de portant, cap au sud vers Arcachon, une remontée au près dans le sens contraire – via une porte à franchir à l’est de l’île d’Yeu -, jusqu’à SN1, bouée située au sud de l’estuaire de la Loire, pour finir par un retour directement vers la ligne d’arrivée.

Au total 322 milles (coefficient 2) et environ 48 heures de mer dans des conditions qui semblent idéales, ni trop fortes ni trop faibles, et qui promettent du jeu stratégique. « Au maximum, on attend 16-18 nœuds, avec sans doute des petits coups de mou notamment dans la remontée vers l’île d’Yeu et des bascules à gérer, ça promet pas mal de rebondissements », explique Francis Le Goff. « On va avoir le droit à deux grands bords de vitesse dans lesquels on va pouvoir se tester, en particulier le premier au portant dans du vent medium, ça s’annonce très intéressant pour valider les choix de voiles pour la suite. Il va y avoir des ondulations de vent à gérer, des petits effets de site, du placement, bref des conditions parfaites », confirme Jérémie Beyou (skipper de Charal), actuellement 14e au classement général.

Même son de cloche chez celui qui le talonne au général, Tanguy Le Turquais (Quéguiner), 15e : « C’est top de pouvoir repartir sur cette troisième étape. En plus, la météo a l’air assez cool, c’est mieux de repartir comme ça dans du vent pas trop fort et ça va être intéressant, avec un parcours dans l’axe et pas mal de transitions, donc plein de coups à jouer, le classement général n’est pas encore fait. »

Un classement général dominé après deux étapes par Pierre Leboucher et Erwan Tabarly (Guyot Environnement), qui vont tenter de conserver cette première place, même si le premier n’en fait pas une obsession : « On ne se met pas de pression. Comme c’est une course aux points, on ne peut pas marquer un adversaire, donc on va s’attacher à naviguer aussi propre que sur la deuxième étape, si c’est le cas, il n’y a pas de raison qu’on fasse une mauvaise manche. »

Paroles de marins :

Pierre Leboucher (skipper Guyot Environnement) :

« On a hâte de retourner sur l’eau après une semaine passée à terre. Vu la configuration météo, ça va être assez intéressant au niveau stratégique, il va y avoir des choix à faire à certains moments, parce que nous n’avons que très peu de marques à passer, ça ouvre pas mal le jeu. On verra déjà ce que ça donne à l’atterrissage à Arcachon, car il y a des jibes à placer aux bons moments, ensuite, nous aurons deux grosses bascules à gérer lors de la remontée au près, il y aura de la vitesse et de la stratégie. »

Justine Mettraux (skipper de TeamWork) :

« Nous sommes impatients de repartir. Au niveau météo, ça ne s’annonce pas très fort, je pense que ça va être une dernière étape sympa. Avec Gwénolé (Gahinet), on a vraiment envie de faire mieux que sur les deux premières étapes, je pense que nous avons les moyens de jouer plus devant, il faudra essayer d’être plus rigoureux sur la vitesse et éviter les erreurs, qui coûtent toujours très cher en Figaro, on a envie de finir sur une bonne note. »

Jérémie Beyou (skipper de Charal) :

« Cette escale a été un peu plus longue que prévu, mais on a trouvé une solution technique pour repartir, c’est bien. Nous avons de belles conditions qui nous attendent pour deux jours de mer, on a hâte d’y aller, nous en particulier, parce que nous n’avons pas forcément fait de bons résultats sur les deux premières étapes, nous aimerions bien finir dans le Top 10 et nous voulons continuer à apprendre. »

Vincent Domand (skipper de Team Vendée Formation) :

« On est tous impatients de retourner en mer, ça fait une semaine que nous n’avons pas navigué et il y a de très belles conditions à venir, avec quand même pas mal de vent, mais il fera moins froid que sur la deuxième étape, les conditions seront moins extrêmes. Avec Benjamin (Dutreux), notre objectif sera de ne rien casser et de montrer que la première étape (2e place) n’était pas un coup de chance. »

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Francis Joyon prêt à explorer de nouveaux horizons

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Magistral vainqueur de la Route du Rhum 2018, Francis Joyon va s’attaquer cette année à des défis pour la plupart inédits. Après une tournée méditerranéenne au printemps, il entamera son IDEC SPORT ASIAN TOUR 2019-2020 avec au programme deux records connus (La Mauricienne entre Port-Louis et l’île Maurice et la Route du Thé entre Hong-Kong et Londres), puis quatre nouveaux parcours en Mer de Chine, sur lesquelles il établira les premiers temps de référence en équipage. Son fidèle trimaran IDEC SPORT a profité dans cette optique d’un important chantier hivernal centré sur la fiabilisation. Le maxi-trimaran a été remis à l’eau vendredi 5 avril à Vannes puis a retrouvé cette semaine son port d’attache de la Trinité-sur-Mer. C’est à son bord que nous avons rencontré l’homme de tous les records…

Francis, il y a cinq mois tu remportais la Route du Rhum, décrochant une victoire après laquelle tu courais depuis de nombreuses années. A tête reposée, quel regard portes-tu sur ce succès ?

« Je dois avouer que je ne me suis pas vraiment appesanti sur cette Route du Rhum, pris par le quotidien, la remise en état du bateau. Il se passe toujours plein de choses et je n’ai pas eu le temps de beaucoup y repenser. Je retiens que cette victoire dans une grande course et devant un adversaire aussi pointu que François Gabart, me donne encore plus de confiance. »

IDEC SPORT a été remis à l’eau la semaine dernière. En quoi a consisté le chantier d’hiver ?

« La Route du Rhum a été rude pour le bateau qui a souffert au niveau structurel, surtout le puits de dérive. Nous avons fait intervenir le chantier Multiplast pour tout remettre en ordre. Nous avons aussi beaucoup travaillé sur l’électronique, changé les filets de trampoline et tous les câbles du bateau. L’objectif du chantier a été de rendre IDEC SPORT le plus fiable possible car nous aurons quand même 25 à 30 000 milles à parcourir cette année. »

« Un côté découverte et aventure »

Tu vas t’engager dans une ambitieuse campagne de records, baptisée « IDEC SPORT ASIAN TOUR ». Tout va commencer avec la Mauricienne, un record en solitaire que tu connais bien puisque tu l’as initié il y a dix ans. Temps à battre : 26 jours, 4 heures et 13 minutes !

« Oui, sur un parcours entre Port Louis (Lorient) et Port Louis (île Maurice). La bonne saison pour partir va tomber mi octobre, le créneau est relativement court. Avec ce timing, nous aurons des chances de passer le cap de Bonne Espérance dans des conditions pas trop mauvaises et d’arriver sur l’île Maurice avant les cyclones. En 2009, j’avais dû passer très au Sud de Bonne-Espérance en raison d’un vent debout très fort plus au Nord. J’espère cette année pouvoir emprunter une route plus favorable. Je détiens toujours le record en solitaire. Il y a eu des tentatives pour l’améliorer, en particulier Lionel Lemonchois mais qui avait chaviré alors qu’il était en avance sur mon temps de référence. »

Après la Mauricienne, tu enclencheras ensuite le mode équipage. A quels records vas-tu t’attaquer en Mer de Chine ?

« Nous allons ouvrir quatre nouveaux parcours océaniques. Le premier nous mènera de l’île Maurice à Singapour. Puis de Singapour nous irons au Vietnam. Les deux records suivants se feront sur les parcours Vietnam/Shanghai et Shanghai/Hong Kong. J’ai déjà navigué dans ces zones mais sans jamais faire escale. Ça nous amuse beaucoup avec l’équipage de découvrir des endroits qu’on ne connaît pas. Il y un côté découverte et aventure. »

Comment décrire la navigation dans ces mers asiatiques ?

« Elle n’est pas simple. Il y a beaucoup d’objets flottants, notamment des troncs d’arbre qui se retrouvent dans la mer à la suite des typhons. Nous anticiperons cela, en embarquant un safran de secours par exemple. Le trafic maritime est très important, surtout au niveau de Singapour. Je me rappelle avoir longé la ville et compté des milliers de cargos en attente de chargement. Cela ne m’avait pas semblé rationnel ! Ces mers seront également complexes d’un point de vue stratégique. Sur un tour du monde, on choisit notre route par rapport aux forts vents portants. On profite d’angles favorables sur des grands trajets. En Mer de Chine, nous naviguerons dans des espaces restreints, des « couloirs » avec des passages dans les îles. Nous serons parfois obligés d’affronter des zones sans vent. »

On parle aussi de pirates dans ces zones…

« Effectivement j’ai déjà eu des contacts avec les pirates locaux du côté du détroit de Malacca. Mais je ne m’inquiète pas trop car nous serons en équipage sur un gros bateau. Je serai plus serein qu’à l’époque, seul sur mon petit voilier ! »

« Tous les records sont améliorables ! »

Le dernier record auquel vous vous attaquerez en équipage, la Route du Thé (Hong Kong – Londres), est actuellement détenu par Giovanni Soldini sur Maserati. Et il ne sera pas simple à battre…

« Effectivement mais tous les records sont améliorables ! On va s’y employer. Les records sont toujours passionnants mais celui-ci l’est d’autant plus car il est empreint d’histoire. La Route du Thé est la route maritime qu’empruntaient les grands voiliers qui se tiraient la bourre pour revenir le plus vite possible en l’Europe et être les premiers à vendre leur cargaison de thé à Londres. »

Ton équipage est-il constitué pour tous ces records ?

« Quasiment, nous serons cinq sur les navigations en équipage, parfois six comme lors du Trophée Jules Verne. Antoine (Blouet), Corentin (Joyon) et Bertrand (Deslesne) ont travaillé sur le bateau tout l’hiver. Ils feront partie de l’équipage. Gwénolé Gahinet et Bernard Stamm, les anciens du tour du monde, nous rejoindront pour quelques étapes, tout comme Christophe Houdet. »

Un record peut en cacher un autre !

Il se pourrait bien qu’avant cette campagne asiatique tu t’attaques au record de la Méditerranée…

« Oui nous débuterons la saison par une tournée de promotion en Méditerranée. Si une fenêtre météo se présente je m’attaquerai effectivement au record entre Marseille et Carthage (Tunisie). »

PROGRAMME IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020

Octobre 2019 : Record de la Mauricienne (en solitaire)

Parcours :Port Louis (Lorient) / Port Louis (île Maurice) Temps de référence : 26 jours, 4 heures et 13 minutes

Novembre-décembre 2019 : Création de 4 nouveaux records en mer de Chine (en équipage)

 Île Maurice / Singapour Singapour / Vietnam Vietnam / Shanghai (Chine) Shanghai / Hong Kong.

Janvier / Février 2020 : La Route du Thé (en équipage)

Parcours : Hong Kong / Londres Temps de référence : 36 jours, 2 heures et 37 minutes

L’article Francis Joyon prêt à explorer de nouveaux horizons est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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