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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

C'est fait, Miranda Merron a bouclé son Vendée Globe, elle prend la 22e place : "Je suis très fière, simplement fière"

Miranda Merron a franchi la ligne d’arrivée du Vendée Globe mercredi 17 février à 23 heures, 16 minutes et 51 secondes. Elle prend la 22ème place de la course, sur 33 partants. Son temps de course est de 101 jours, 8 heures, 56 minutes et 51 secondes. Miranda Merron est la 9ème femme à terminer un Vendée Globe, et la 5ème navigatrice britannique. "J’ai été de bonne humeur la plupart du temps. J’ai essayé de profiter de chaque moment."

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Credit : JM Liot


Miranda Merron à son arrivée aux Sables d'Olonne : 

"J’ai été de bonne humeur la plupart du temps. J’ai essayé de profiter de chaque moment. Je n’ai pas eu de gros soucis techniques, à part le premier mois de course. J’ai commencé à mieux naviguer une fois dans le grand sud. 

Je suis très heureuse d’être ici, d’avoir bouclé le tour, et fière pour ceux qui y ont cru, comme Halvard (Mabire, son compagnon)  qui a lancé il y a 18 mois ce pari fou de me permettre de faire le Vendée Globe. 

Je suis très fière, simplement fière. Il y a eu énormément de bons moments notamment le passage du Horn, avec une journée magnifiques quand le Horn est apparu derrière un grain. Le parfum de la latere humide m’a assailli. C’était envoutant, enivrant. J’ai vu la Terre de Feu et les îles des Etats, une zone fascinante et menaçante. 

Après 62 jours sans voir de terre, c’était magique. Mon but était de boucler le tour, dans les temps de référence du bateau, ce que j’ai fait. 

J’ai navigué de manière conservatrice car le but était de finir. Les moments difficiles, c’était les grosses tempêtes, qui font peur. La remontée de l’Atlantique a été longue et compliquée. Mais j’ai toujours été de bonne humeur. Aucun moment de désespoir. Je suis très fière d’être la 5ème Britannique à boucler un Vendée Globe. 

Avant l’arrivée d'Alexia Barrier, il y a pour l’heure plus d’Anglaises qui ont terminé un Vendée Globe que de Françaises.

J'ai été en très grande forme durant trois mois, mais depuis que j'ai franchi la ligne, toute la tension retombe et j'ai mal partout." 

 Source : D Van den Brink

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Le format et les dates de l’édition 2021 confirmés !

Après la réussite l’édition 2020, la Société Nautique de Saint-Tropez lève le voile sur les contours du rendez-vous mythique des plus beaux bateaux du monde qui aura lieu sur deux semaines – du samedi 25 septembre au samedi 9 octobre – mais avec un format remanié : tous les bateaux classiques seront reçus la première semaine à partir du 25 septembre, en même temps que la flotte des bateaux modernes jusqu’aux alentours de 20 mètres. La deuxième semaine, à partir du dimanche 3 octobre, sera exclusivement consacrée aux très grandes unités modernes qui bénéficieront également d’une journée de régate supplémentaire.

Le format sur deux semaines, remanié

En augmentant le nombre de jours des Voiles de Saint-Tropez, les organisateurs confirment leur souhait d’améliorer les conditions d’accueil pour l’ensemble de la flotte. Pour la première semaine, ouverte à tous les bateaux classiques et aux bateaux modernes jusqu’à 20 mètres environ (en fonction des classes) le programme reste inchangé avec des régates pour les modernes dès le lundi 27 septembre et l’ensemble de la flotte sur l’eau à partir du mardi 28, mais la séparation avec les plus grandes unités modernes permet de programmer tous des départs devant le village de Saint-Tropez. Cette nouvelle configuration permet d’assurer la continuité dans le programme de fin de saison des bateaux de tradition. Les très grandes unités modernes sont ensuite invitées à animer le port et le golfe de Saint-Tropez à partir du dimanche 3 et jusqu’au samedi 9 octobre, avec – et c’est une nouveauté de cette édition – une journée de course supplémentaire puisque les régates sont programmées du mardi au samedi.

Des parcours adaptés, une flexibilité augmentée

Le nouveau format réparti sur deux semaines donne à la Société Nautique de Saint-Tropez la possibilité de mettre au menu des concurrents des programmes de course répondant plus spécifiquement aux attentes des bateaux en fonction de leurs tailles et de leurs potentiels. Mais au-delà des aspects sportifs, le déroulement sur deux semaines permet également d’anticiper plus efficacement les flux de personnes, participants comme spectateurs, avec l’expérience d’une édition 2020 menée avec succès dans un contexte particulièrement tendu au regard de la situation épidémique mondiale. A cet effet, la SNST avait su faire preuve d’une excellente réactivité en mettant en place un protocole sanitaire pro-actif qui avait permis la validation et la tenue de l’événement malgré les nombreuses annulations.

Programme 2021

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 25 et dimanche 26 septembre : accueil de tous les voiliers classiques et des voiliers modernes jusqu’à 20 mètres environ (sauf pour certaines classes)
Lundi 27 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 28, mercredi 29 septembre, vendredi 1, samedi 2 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 30 Septembre : journée des défis
Samedi 2 octobre : remise des prix (semaine 1) Semaine 2 : Les Voiles Super Series
Dimanche 3 et lundi 4 octobre : accueil des grandes unités modernes (Wally, IRCA, Maxi yachts)
Mardi 5, mercredi 6, jeudi 7, vendredi 8, samedi 9 : régates
Samedi 9 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Comment les ETF Series veulent attirer avantage d’équipes professionnelles – article sponsorisé

Après avoir remporté en 2017 la Transat Jacques Vabre pour la quatrième fois, le Niçois Jean-Pierre Dick n’est pas resté longtemps à quai. Le « gentleman navigateur » a lancé en 2018 les ETF Series, circuit disputé en ETF26, catamaran à foils strictement monotype de 26,6 pieds (8,10 mètres). Dessiné par Guillaume Verdier, il est assemblé dans le chantier lorientais d’Absolute Dreamer, la société du marin aux quatre Vendée Globe.

Si les ETF Series ont dans un premier temps surtout séduit des propriétaires/amateurs éclairés, l’IECA (International ETF26 Class Association), classe créée l’année dernière pour gérer le circuit, cherche aujourd’hui à attirer davantage d’équipes professionnelles. Arnaud Dorange, son président, met en avant « des régates de haut niveau avec un class manager dédié, une assistance technique sur toutes les épreuves et un package de communication incluant réseaux sociaux, photos, vidéos et tracking. »

Pour la quatrième saison (six épreuves au programme), qui s’ouvre début avril avec le Spi Ouest-France, sept équipes sont inscrites à ce jour et trois bateaux sont encore disponibles, à la vente (120-135 000€ HT) ou à la location (33 000€ HT/an). Le budget pour courir toute la saison ? « Il faut compter autour de 80 000 euros HT pour un équipage jeune ou amateur et environ 120 000 euros HT pour un projet professionnel« , répond Jean-Pierre Dick.

Qui ajoute : « Les ETF26 sont des bateaux extraordinaires pour les opérations de relations publiques. Par exemple, la course pro-am programmée début septembre à Pornichet donnera l’occasion aux partenaires et à leurs invités de découvrir les frissons du vol à 25-30 nœuds aux côtés de marins de très haut niveau, comme Billy Besson, Jean-Christophe Mourniac ou Yvan Bourgnon. C’est notamment ce qui nous a permis cette année d’attirer de nouveaux sponsors, comme La Cour d’Orgères ou Ultimate Fishing. »

Depuis deux ans, plusieurs teams professionnels ont d’ailleurs participé aux ETF Series. En 2019, en attendant que soit construit son Imoca à foils, Armel Tripon a mené un ETF26 aux couleurs de L’Occitane, avec notamment à la clé une victoire sur le Tour de Belle-Ile ; en 2020, le support a été adopté par deux skippers évoluant sur le circuit SailGP : Billy Besson et Nicolai Sehested. Qui s’entraîneront d’ailleurs ensemble la semaine prochaine à l’ENVSN de Quiberon – le Team Rockwool Racing du Danois louant deux bateaux pour l’occasion.

« Les ETF26 s’inscrivent dans la même philosophie que les F50, explique Billy Besson, vainqueur du circuit en 2020. Non seulement ils « foilent », mais en plus, le fonctionnement, avec un barreur, un régleur de voiles et un régleur de foils, est assez similaire à celui que nous avons en SailGP. Les formats des régates sont proches également, ce qui permet notamment de travailler les phases de départ, c’est vraiment un très bon moyen de s’entraîner. L’autre avantage, c’est qu’au niveau manutention, le bateau est simple, on n’a pas besoin d’être très nombreux pour la mise à l’eau. »

Vainqueur des ETF Series en 2020, le skipper de France SailGP Team remet son titre en jeu cette année, à la tête de l’équipe ABC Arbitrage et Les Entreprises du Morbihan. Les autres engagés, outre le Youth Foiling Team mené par Charles Dorange et Team Pro de Jean-Christophe Mourniac, sont suisse (Team Bourgnon), danois (Cool Runnings et Team Rockwool Racing) et anglais (Toroa Racing Team). Illustration de l’ouverture à l’étranger d’une série qui se veut résolument internationale.

Photo : Thomas Deregnieaux / ETF Series

 

Contenu proposé par  Profurl

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Vendée Globe. Arrivée de Miranda Merron

Vendée Globe. Arrivée de Miranda Merron

La navigatrice Britannico-Normande Miranda Merron a franchi la ligne d’arrivée du Vendée Globe ce mercredi 17 février à 23 heures, 16 minutes et 51 secondes. Elle prend la 22ème place de la course, sur 33 partants. Son temps de course est de 101 jours,  8 heures,  56 minutes et  51 secondes.  Miranda est la 9ème femme à compléter un Vendée Globe, et la 5ème navigatrice Britannique.

Il y a une part de magie, indéniablement, dans le Vendée Globe de Miranda Merron. Juchée sur son Campagne de France de 2006, un plan Owen Clarke que Dominique Wavre a fini par mener autour du monde en 2012-2013 après un abandon en 2008 (quille), que Rich Wilson a également piloté en 2016-2017 (13e), Miranda Merron n’a pas à rougir de sa 22e place, bien au contraire ! Avec son compagnon à la ville comme à la mer, Halvard Mabire, la navigatrice a préparé son Vendée Globe avec autant de méticulosité que son budget était riquiqui. Pourvu qu’il soit fiable et qu’il permette à la Britannique de s’éviter les situations les plus scabreuses, tout en l’armant pour jouer les matches qu’elle aurait à jouer, c’était bien là l’essentiel.

Miranda aura, pendant 101 jours et quelques poussières, tricoté une histoire qui lui ressemble : investie, entière et éclairée. L’ancienne « pubarde », l’ex-étudiante en Langues O’ (option japonais) a partagé son aventure d’un bout à l’autre, très souvent par ses écrits inspirés. S’y sont mêlés les problèmes techniques véniels mais contrariants (ah, ce hook de gennak qui reste bloqué quelques jours à peine après le départ, parce que le boat captain n’avait pas démêlé les drisses…), les vraies galères, comme cette fuite du système hydraulique de quille qui, fort heureusement, n’envahira que le compartiment du moteur, ces pannes d’hydrogénérateurs qui obèrent sa progression dans le grand Sud et de pilotes automatiques qui complexifient sa remontée après le cap Horn et les contrariétés météo, avec par exemple un pot au noir grand comme un puits sans fond à l’aller, les grands méchants mous de Sainte-Hélène ou ce Pacifique où auront alterné les séquences velues et les pannes de vent.

Et puis il y aura eu la littérature, les découvertes et les extases. Compter quelques années de plus que la moyenne d’âge (Miranda a 51 ans) et avoir voyagé dans différents univers sociaux donnent peut-être une appétence plus forte à profiter ce que la vie offre. Et l’océan fur riche d’images, de situations, de rencontres, avec par exemple ce petit oiseau venu se nicher sur le pont et qu’il a fallu du temps pour l’identifier (c’était un Oceanis Tempête), ou encore ce drôle d’animal venu se coller au pont après que celui-ci a été traversé par une vague immense, dans le grand Sud. Le voici en photo. Si vous le savez, n’hésitez pas à partager avec Miranda, qui en a terminé avec cette grande aventure qu’elle a rendue pop et cérébrale à la fois.

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Justine Mettraux vise le Vendée Globe 2024

Justine Mettraux compte parmi les marins les plus talentueux et expérimentés de sa génération. Régulièrement appelée par les meilleurs équipages de The Ocean Race (ex-Volvo Ocean Race), elle a disputé quatre éditions de la Solitaire du Figaro, terminé deuxième de la Mini Transat et obtenu d’innombrables résultats d’exception dans ce sport unisexe qu’est la voile hauturière, face aux meilleur(e)s spécialistes de la discipline.

Aujourd’hui, elle annonce ses objectifs pour les prochaines années, avec deux tours du monde : the Ocean Race 2022-23, puis le Vendée Globe 2024-25.

Justine rejoint dès cette année l’équipe internationale 11th Hour Racing Team en tant que co-skipper. Elle disputera en 2021 le Tour de l’Europe en équipage, puis la mythique Fastnet Race, le défi Azimut et enfin la Transat Jacques Vabre en double, en compagnie du britannique Simon Fisher. Cette saison se courra à bord de l’IMOCA anciennement connu sous le nom Hugo Boss.

En 2022-23, Justine disputera le tour du monde en équipage, à bord d’un IMOCA flambant neuf, actuellement en construction.

Forte de ces expériences autour du monde à bord de voiliers IMOCA, et de sa grande expérience de la navigation en solitaire, la genevoise souhaite participer en 2024-25 au Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire, sans escales et sans assistance. Elle abordera cette course, réputée pour être la plus difficile au monde, avec une approche ambitieuse.

La Suissesse dispose dès à présent du soutien de son partenaire historique, l’entreprise genevoise TeamWork. Elle travaille activement à la recherche d’autres partenaires pour relever ce défi ultime que constitue le Vendée Globe.

« C’est une grande chance pour moi de rejoindre 11th Hour Racing Team et de pouvoir préparer et courir cette saison 2021 en IMOCA dans d’excellentes conditions et avec un co-skipper qui compte parmi les meilleurs spécialistes de la course au large. La garantie de poursuivre ensuite avec cette équipe sur les saisons 2022-23, à bord d’un bateau dernier cri et avec tout ce que cela implique est aussi vraiment enthousiasmante. En termes d’apprentissage cela va être énorme et ça me réjouit! Cela me permettra d’accumuler beaucoup d’heures en IMOCA et d’aborder ensuite le Vendée Globe riche d’une expérience sportive et technique très complète sur les bateaux de ce circuit. »

Programme sportif:

2021
Tour de l’Europe en équipage
Fastnet Race
Défi Azimut
Transat Jacques Vabre 2022-23
The Ocean Race 2024-25
Vendée Globe

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Miranda Merron attendue vers 23 heures, la navigatrice bouclera son premier tour du monde en solitaire.

 

Miranda Merron devrait s’adjuger la 22ème place du Vendée Globe 2021 ce soir vers minuit. La marée ne sera plus favorable et la navigatrice de Campagne de France passera une ultime nuit en mer en compagnie de Halvard Mabire et d’amis-équipiers, dont le navigateur Louis Duc. Elle fera son entrée demain matin à partir de 8 heures et descendra le chenal pour rallier le ponton concurrent et suivre le protocole traditionnel d’arrivée.

 

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Crédit : CdF


Petit budget, petite équipe mais immense envie, c’est ce qui caractérise la navigatrice amoureuse des océans et de son mentor et compagnon Halvard Mabire. Attendue entre 23h et minuit, Miranda Merron va boucler son premier tour du monde en solitaire.

Sources : VG - D van den Brink 

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Ian Lipinski paré pour la saison !

Pour faire face à une concurrence qui s’est accrue à l’aube de cette nouvelle saison, Ian Lipinski et son équipe ont mené de grandes opérations pour apporter toujours plus de vitesse et de fiabilité au Class40 Crédit Mutuel.

Le programme de la saison 2021 est annoncé avec en point d’orgue, la Transat Jacques Vabre et la remise du titre en jeu :

13 mai (départ) : Armen Race 30 mai : CIC Normandy Channel Race 27 juin : Les Sables-Horta-Les Sables 7 novembre : Transat Jacques Vabre

Depuis près de trois mois, Ian Lipinski et son équipe, animée par Sébastien Picault, travaillent d’arrache-pied sur le Class40 Crédit Mutuel : « Nous nous sommes tous investis pour améliorer le bateau. À présent, nous cochons toutes les cases pour un nouveau départ ! ».

Le bateau a été allégé, des ballasts ont été reculés et l’équipe a ajouté des volumes d’insubmersibilité. « Alléger prend du temps, parce qu’on ne peut pas jouer sur beaucoup de paramètres, précise Ian. Mais nous voulions vraiment gagner du poids en préservant la philosophie originelle du bateau».

Les modifications apportées l’ont été grâce à l’expérience des navigations du skipper lorientais en 2020 ; il a également fait appel à Julien Morvan, expert des matériaux composites. Quant à la géométrie des ballasts, elle a été pilotée par l’architecte du Class40 Crédit Mutuel, David Raison. « Ian n’a pas hésité à mettre la main à la pâte, ajoute Sébastien Picault, le directeur technique. C’est important parce que, durant la Route du Rhum, qui est l’objectif ultime du projet, Ian sera seul en mer pour résoudre les éventuels problèmes ».

Pour Nicolas Théry, président de Crédit Mutuel Alliance Fédérale : « Ian et Crédit Mutuel Alliance Fédérale sont engagés dans une belle aventure collective, qui concilie esprit de performance et sens de la solidarité. Tous les élus mutualistes et collaborateurs sont impatients de suivre et soutenir Ian dans ses aventures. »

Le skipper a choisi ses co-skippers pour 2021 où les courses en double seront majoritaires. Gwénolé Gahinet participera à la CIC Normandy Channel Race, au départ de Caen le 30 mai. Pour aller et revenir des Sables d’Olonne vers les Açores, Ambrogio Beccaria embarquera entre les 27 juin et 17 juillet. Et, pour la Transat Jacques Vabre, au départ du Havre le 7 novembre, ce sera au tour de Julien Pulvé de prendre place sur le Class40 Crédit Mutuel. « Ce sont de bons amis avec qui ça se passe bien, et aussi de sacrés marins. » précise Ian Lipinski. Il manque sûrement un rendez-vous en solo pour préparer la Route du Rhum 2022, mais il reste encore du temps pour que l’équipe invente une nouvelle fois son propre rendez-vous.

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Les anciens vainqueurs de la Rolex Fastnet Race reviennent cette année

 

Avec autant de bateaux, autant de classes et une histoire presque centenaire, il est inévitable que de nombreux anciens vainqueurs figurent parmi les plus de 400 participants à l'épreuve phare du Royal Ocean Racing Club en 2021. Revue d’effectifs.

 

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Crédit : A Courcoux


Parmi les vainqueurs du classement général, Didier Gaudoux - avec son fidèle JND39 Lann Ael 2 - est le seul à revenir avec le même bateau et un équipage similaire à celui qu’il a mené lors de sa consécration en 2017. A bord, on retrouve des membres de sa famille ainsi que Fred Duthil, bien connu sur le circuit Figaro. Le Lann Ael 2 n'a pas changé, il s’est juste offert une nouvelle peinture.

 
En 2020, le Lann Ael 2 n'a disputé que quelques courses mais en a tiré le meilleur parti, en remportant la classe IRC dans la Drheam Cup, devant le JPK 11.80 Fastwave 6 d'Eric Fries et le J/111 SL Energies de Laurent Charmy, qui doivent également prendre le départ au large de Cowes en août. Cet événement a également permis une bonne préparation, au départ de Cherbourg où la Rolex Fastnet Race de cette année se terminera pour la première fois.

 

 

Loison de retour 

Bien qu'il ne participe pas à la course sur son JPK 10.80, le vainqueur du classement général de 2015, Géry Trentesaux, revient à bord de la dernière génération de Mach 40.4 Class40 Courrier Redman d'Antoine Carpentier qui a terminé deuxième de la course transatlantique du RORC de cette année. Alexis Loison, qui est devenu le premier vainqueur de la course en double avec son père Pascal en 2013 à bord de leur JPK 10.10 Night And Day, est de retour pour défendre son titre dans la classe IRC en double à bord du JPK 10.30 Léon avec Jean Pierre Kelbert, propriétaire du célèbre Chantier français JPK. Loison a remporté l'IRC en double dans trois des quatre dernières courses et sa plus mauvaise performance est une seconde place en 2015.

 
De nombreux lauréats de classe reviennent à l’image du Mach 45 Bretagne Telecom, l'un des nombreux modèles conçus par Sam Manuard. Bretagne Telecom n’a raté aucune des six dernières éditions et s’est imposé à plusieurs reprises. En 2019, le bateau a quille basculante a terminé deuxième du classement général derrière Wizard.

 
Pour cette édition à part, d’autres Français ont déjà décidé de revenir à l’image de Jacques Pelletier (Ange de Milon), François Lognone (Solidaires en Peloton) ou encore Arnaud Delamare et Eric Mordret qui seront cette fois à bord du Sun Fast 3300 de Christian Maby (Spoutnik). Dans les classes non IRC, les inscriptions sont encore en cours mais le franco-britannique Luc Berry est déjà engagé pour défendre son titre à bord de Lamotte – Module Création.

 

Les Anglais bien présents 

Cette édition 2021 s’annonce donc passionnante pour les Français, toujours très présents sur le Fastnet mais les anglo-saxons ne seront pas en reste. On pense par exemple au Botin IRC 52 Tala de David Collins, considéré comme le meilleur bateau britannique du moment ou au Scarlett Oyster de Ross Applebey, 3èmeen IRC 2. Un certain nombre de voiliers et d'équipages qui ont brillé lors des précédentes éditions de la Rolex Fastnet Race reviennent. Jonty et Vicki Layfield, qui avaient alors mené leur Swan 47 Sleeper à la septième place du classement général, vont courir sur leur Swan 48 Sleeper X. De même, Ed Broadway, qui était troisième en IRM cette année-là sur son Hooligan V (et à nouveau en 2007 sur Hooligan VI) est de retour en double sur son Sun Fast 3300 Hooligan VIII. Battant Sleeper il y a 16 ans, Xara, Jonathan Rolls Swan 38 et Harry J. Heijst's S&S41 Winsome se sont classés quatrième et sixième au classement général. Thunder 2, le vainqueur IRC 0 de Mills 37 de Robert Boulter cette année-là, est de retour mais désormais entre les mains de Vladimir Phillips, tandis que le X-442 Ster Wenn 5 de Guy Sallenave, qui était deuxième en IRC 1, est cette année porté par son fils Pierre.
 
Compte tenu de cette vaste expérience sur la ligne de départ, nous pouvons nous attendre à l'une des Rolex Fastnet Races les plus compétitives jamais enregistrées.

 

Source : M Honoré

 

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Loick Peyron a suivi Isabelle Joschke de près tout au long de son Vendée Globe : "Une compétitrice tenace"

 

Loïck Peyron a suivi Isabelle Joschke de près tout au long de son parcours autour du monde. Il a déclaré à la Classe IMOCA qu'il admirait la façon dont elle s'était améliorée au fur et à mesure de la course après une descente de l’Atlantique un peu décevante, alors qu’MACSF naviguait en milieu de classement. 

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Crédit : Y Zedda


"Une compétitrice tenace"

"J'ai été très impressionné par sa façon de faire", confie Loïck Peyron lorsqu'on lui demande de choisir un marin parmi les 33 au départ. "J'ai trouvé sa manière de naviguer très intéressante", ajoute le skipper.

 
"C'est une compétitrice tenace mais, ce qui est intéressant sur son tour du monde, c'est qu'elle a admis que son début de course n'était pas optimal. Elle a ensuite fait évoluer sa façon de naviguer et elle s’est améliorée au fur et à mesure du parcours", développe Loïck Peyron. "C'était intéressant de voir cette évolution. Il ne faut pas oublier que pour beaucoup de marins, c'était un premier tour du monde et c'est très différent de ce à quoi ils sont habitués. J'ai aimé sa façon d’aborder ce Vendée Globe".

 
Loïck Peyron, deuxième de la première édition du Vendée Globe en 1989-90 à bord de Lada Poch III, avoue qu'il trouve formidable que Joschke et Davies naviguent maintenant côte à côte pour remonter l’Atlantique et atteindre les Sables d'Olonne. "C'est dommage qu'Isabelle ne termine pas officiellement, mais elle termine quand même avec Sam (Davies)", indique-t-il. "Et c'est la beauté de cette course - nous savons tous qu'il n'est pas nécessaire de gagner et qu'il y a d'autres façons de réussir son Vendée Globe".

 

"C'est une bonne leçon pour toute la communauté voile"

Le marin est également impressionné par le vainqueur de la course, Yannick Bestaven (Maître-Co VI), et par la façon dont lui et les autres - comme Charlie Dalin (Apivia) qui a pris les honneurs de la ligne, et Louis Burton (Bureau Vallée II) troisième de ce Vendée Globe - ont géré cette situation de classements avec des temps compensés. "C'est une bonne leçon pour toute la communauté voile", déclare-t-il, "la solidarité entre les concurrents, quel que soit le résultat".

 
À propos de Yannick Bestaven, Loïck Peyron affirme qu’il est polyvalent, ce qui est parfaitement nécessaire pour réaliser une top performance sur un Vendée Globe. "Yannick est “juste” bon partout, mais personne ne le savait. Et c'est ça le truc - le Vendée Globe remet les choses à niveau".

 
En regardant la course dans son ensemble, Loïck Peyron reconnaît que s'il était clair que les nouveaux foilers seraient plus rapides que les bateaux d'anciennes générations, ils représentent aussi un défi pour leurs skippers "ils ne sont pas si faciles à gérer sur de longues périodes, ce qui n'est pas une surprise".

 
Il pense également que les conditions météo ont contribué à comprimer les écarts et à créer une course “au contact”. "La météo a été particulièrement intéressante et a permis aux skippers de faire de nombreuses remontées. Ces conditions ont aussi contribué à compenser le différentiel de performance entre les différentes générations de skippers et de bateaux, et cela à donner lieu un Vendée Globe passionnant, c'est certain", reconnait-il.

 
Il résume enfin, en utilisant cette vielle expression : "C'était intéressant de voir qu’avec de vieux pot on peut encore faire de très bonnes soupes dans cette course !"

 
Source : Ed Gorman / IMOCA (traduit de l'anglais)

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Phil Sharp annonce une campagne zéro émission utilisant l'hydrogène pour le Vendée Globe 2024

 

Phil Sharp, navigateur britannique basé en France, vise à démontrer le potentiel des énergies renouvelables en faisant le tour du monde à la voile utilisant le module d’alimentation à l’hydrogène (HPM, pour « Hydrogen Power Module ») de Genevos. Une solution à zéro émission dont il a dirigé le développement. Il vient de recevoir le label "Solar Impulse Efficient Solution", qui certifie le respect de critères stricts en matière de rentabilité et de durabilité. Aujourd'hui, le skipper annonce un programme de course et de technologie qui s'étendra sur les quatre prochaines années, avec comme objectif final le Vendée Globe 2024-25. Les entreprises ou les particuliers passionnés par la technologie propre et le développement durable sont invités à se joindre au projet.

 

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Crédit : OceansLab

 IMOCA doté d'une technologie unique

Phil Sharp ambitionne de participer aux grandes courses au large ces quatre prochaines années, à bord d'un IMOCA doté d'une technologie unique.

 
L'objectif de la campagne Oceanslab - Race to Zero Emissions est de démontrer et d'accélérer l'adoption d'innovations propres de haute performance. Il participera aux courses océaniques les plus difficiles du monde, grâce au développement d'un nouveau module d'alimentation à l'hydrogène (HPM).

 
Le module d’alimentation à l’hydrogène (HPM) de Genevos s’est vu attribuer le label « Solar Impulse Efficient Solution » à la suite d’une évaluation réalisée par des experts indépendants externes et fondée sur des critères vérifiés. Le HPM rejoint ainsi le défi #1000solutions, une initiative de la fondation Solar Impulse qui sélectionne des solutions répondant à des critères stricts en matière de rentabilité et de durabilité et les présente aux décideurs afin d’accélérer leur mise en œuvre.

 
L’attribution de ce label fait suite à la confirmation du soutien de la région Nouvelle-Aquitaine au développement et à la commercialisation du HPM par le biais d’un financement de l’innovation. Genevos a également rejoint l’aventure en tant que membre officiel de l’Alliance européenne pour un hydrogène propre, renforçant son rôle de soutien à l’engagement de l’UE qui vise à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.

 
Piloté par Phil Sharp, skipper vert et innovateur dans le domaine de la technologie propre, le système HPM rend la technologie de l’hydrogène et des piles à combustible accessible au secteur maritime. Ce système innovant, qui est l’un des premiers au monde à offrir une solution intégrée et marinisée pour l’alimentation à l’hydrogène sans émission à bord des bateaux, vise à soutenir la transition du secteur vers une énergie propre, à améliorer la qualité de l’air et à contribuer à la lutte contre le changement climatique.

 

Faire naviguer le prototype sur les océans

La prochaine étape du projet OceansLab – Race to Zero Emissions consistera à faire naviguer sur les océans le prototype du système HPM afin de démontrer le rôle important que l’hydrogène et les piles à combustible ont à jouer dans la décarbonisation des bateaux. Outre divers records du monde, les prochains événements majeurs incluent The Ocean Race (anciennement appelée Volvo Ocean Race) – course en équipage et par étapes – en 2022, la Transat Jacques-Vabre – course en double entre la France et le Brésil – en 2023, et le Vendée Globe – course en solitaire et sans escale – en 2024. 

Les entreprises ou les particuliers passionnés par la technologie propre et le développement durable sont invités à se joindre au projet, qui vise à entrer dans l’histoire par le biais d’une course autour du monde destinée à présenter la technologie de l’hydrogène et des piles à combustible, et surtout, sans aucun combustible fossile à bord.

 
Les opportunités sont nombreuses pour les entreprises et les passionnés de technologies propres et durables qui souhaite rejoindre à la campagne. Ils entreront ainsi dans l'histoire en faisant une course autour du monde en présentant la technologie de l'hydrogène et des piles à combustible, et surtout, avec zéro carburant fossile à bord.

 


Phil Sharp, skipper et directeur technique : 

« C’est fantastique de recevoir le label 1000 Efficient Solutions qui implique la reconnaissance du HPM comme solution propre et rentable, et il est également important pour nous de recevoir un soutien de la région, car cela nous permettra de faire avancer notre innovation. 

L’hydrogène et les piles à combustible ont un rôle fondamental à jour pour permettre au secteur maritime d’atteindre l’objectif zéro émission nette d’ici à 2050. Si nous voulons atteindre nos objectifs en matière de changement climatique, il est essentiel que nous commencions dès à présent à faire la démonstration de cette technologie par le biais de bateaux à zéro émission pour accélérer la transition du secteur maritime vers l’hydrogène. »

 
Source : Max Comm

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Les ex-vainqueurs de retour sur la Rolex Fastnet Race

Avec autant de bateaux, autant de classes et une histoire presque centenaire, il est inévitable que de nombreux anciens vainqueurs figurent parmi les plus de 400 participants à l’épreuve phare du Royal Ocean Racing Club en 2021. Revue d’effectifs :

Parmi les vainqueurs du classement général, Didier Gaudoux – avec son fidèle JND39 Lann Ael 2 – est le seul à revenir avec le même bateau et un équipage similaire à celui qu’il a mené lors de sa consécration en 2017. A bord, on retrouve des membres de sa famille, dont sa fille Coralie et peut-être son fils Thomas, ainsi que Fred Duthil, bien connu sur le circuit Figaro. Le Lann Ael 2 n’a pas changé, il s’est juste offert une nouvelle peinture.

Bien sûr, la grande inconnue actuelle est la même pour tout le monde, avertit Didier : « Ce sera une préparation très spéciale parce que nous ne savons pas quand nous pourrons commencer à naviguer et nous ne savons pas quelle sera notre préparation pour la Rolex Fastnet. J’ai l’intention de faire quelques courses du RORC si c’est possible ».

En 2020, le Lann Ael 2 n’a disputé que quelques courses mais en a tiré le meilleur parti, en remportant la classe IRC dans la Drheam Cup, devant le JPK 11.80 Fastwave 6 d’Eric Fries et le J/111 SL Energies de Laurent Charmy, qui doivent également prendre le départ au large de Cowes en août. Cet événement a également permis une bonne préparation, au départ de Cherbourg où la Rolex Fastnet Race de cette année se terminera pour la première fois.

« Ce sera un nouveau défi tactique entre les îles Scilly et Cherbourg avec la marée », précise le skipper. Bien que son bateau soit basé en Bretagne sud, son équipage, et surtout Duthil, connaissent bien les courants complexes qui entourent Cherbourg. « Beaucoup de gens vont venir et le port est très proche du centre ville, donc ce sera un accueil spécial ». La ville prévoit pour l’arrivée d’inclure des restrictions COVID pour les nombreux visiteurs.

Loison de retour

Bien qu’il ne participe pas à la course sur son JPK 10.80, le vainqueur du classement général de 2015, Géry Trentesaux, revient à bord de la dernière génération de Mach 40.4 Class40 Courrier Redman d’Antoine Carpentier qui a terminé deuxième de la course transatlantique du RORC de cette année. Alexis Loison, qui est devenu le premier vainqueur de la course en double avec son père Pascal en 2013 à bord de leur JPK 10.10 Night And Day, est de retour pour défendre son titre dans la classe IRC en double à bord du JPK 10.30 Léon avec Jean Pierre Kelbert, propriétaire du célèbre Chantier français JPK. Loison a remporté l’IRC en double dans trois des quatre dernières courses et sa plus mauvaise performance est une seconde place en 2015.

De nombreux lauréats de classe reviennent à l’image du Mach 45 Bretagne Telecom du constructeur de bateaux Nicolas Groleau à La Trinité-sur-Mer, l’un des nombreux modèles conçus par Sam Manuard pour sa société JPS Production. Bretagne Telecom n’a raté aucune des six dernières éditions et s’est imposé à plusieurs reprises. En 2019, le bateau a quille basculante a terminé deuxième du classement général derrière Wizard.

Pour cette édition à part, d’autres Français ont déjà décidé de revenir à l’image de Jacques Pelletier (Ange de Milon), François Lognone (Solidaires en Peloton) ou encore Arnaud Delamare et Eric Mordret qui seront cette fois à bord du Sun Fast 3300 de Christian Maby (Spoutnik). Dans les classes non IRC, les inscriptions sont encore en cours mais le franco-britannique Luc Berry est déjà engagé pour défendre son titre à bord de Lamotte – Module Création.

Les Anglais bien présents

Cette édition 2021 s’annonce donc passionnante pour les Français, toujours très présents sur le Fastnet mais les anglo-saxons ne seront pas en reste. On pense par exemple au Botin IRC 52 Tala de David Collins, considéré comme le meilleur bateau britannique du moment ou au Scarlett Oyster de Ross Applebey, 3èmeen IRC 2. Un certain nombre de voiliers et d’équipages qui ont brillé lors des précédentes éditions de la Rolex Fastnet Race reviennent. Jonty et Vicki Layfield, qui avaient alors mené leur Swan 47 Sleeper à la septième place du classement général, vont courir sur leur Swan 48 Sleeper X. De même, Ed Broadway, qui était troisième en IRM cette année-là sur son Hooligan V (et à nouveau en 2007 sur Hooligan VI) est de retour en double sur son Sun Fast 3300 Hooligan VIII. Battant Sleeper il y a 16 ans, Xara, Jonathan Rolls Swan 38 et Harry J. Heijst’s S&S41 Winsome se sont classés quatrième et sixième au classement général. Thunder 2, le vainqueur IRC 0 de Mills 37 de Robert Boulter cette année-là, est de retour mais désormais entre les mains de Vladimir Phillips, tandis que le X-442 Ster Wenn 5 de Guy Sallenave, qui était deuxième en IRC 1, est cette année porté par son fils Pierre.

Compte tenu de cette vaste expérience sur la ligne de départ, nous pouvons nous attendre à l’une des Rolex Fastnet Races les plus compétitives jamais enregistrées.

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Justine Mettraux rejoint 11th Hour Racing, elle participera à la Jacques Vabre 2021 et vise le Vendée Globe 2024

 

Justine Mettraux présente un programme ambitieux et vise le Vendée Globe 2024. Avec l’équipe 11th Hour Racing, la navigatrice suisse disputera en IMOCA le Tour de l’Europe en équipage, la Fastnet Race et la Transat Jacques Vabre en double. Un programme intense, suivi dès 2022 par un tour du monde en équipage. Ces deux années mettront Justine Mettraux dans les meilleures conditions en vue d’une participation au Vendée Globe 2024. "C’est une grande chance pour moi."

 

image

Crédit : A Courcoux


Régulièrement appelée par les meilleurs équipages de The Ocean Race (ex-Volvo Ocean Race), Justine Mettraux a disputé quatre éditions de la Solitaire du Figaro, terminé deuxième de la Mini Transat et obtenu d’innombrables résultats d’exception dans ce sport unisexe qu’est la voile hauturière, face aux meilleur(e)s spécialistes de la discipline.

 
Aujourd’hui, elle annonce ses objectifs pour les prochaines années, avec deux tours du monde : the Ocean Race 2022-23, puis le Vendée Globe 2024-25.

 
Justine rejoint dès cette année l’équipe internationale 11th Hour Racing Team en tant que co-skipper. Elle disputera en 2021 le Tour de l’Europe en équipage, puis la mythique Fastnet Race, le défi Azimut et enfin la Transat Jacques Vabre en double, en compagnie du britannique Simon Fisher. Cette saison se courra à bord de l’IMOCA anciennement connu sous le nom Hugo Boss.

 
En 2022-23, Justine Mettraux disputera le tour du monde en équipage, à bord d’un IMOCA flambant neuf, actuellement en construction.

 
La genevoise souhaite participer en 2024-25 au Vendée Globe avec une approche ambitieuse.

 
La Suissesse dispose dès à présent du soutien de son partenaire historique, l’entreprise genevoise TeamWork. Elle travaille activement à la recherche d’autres partenaires pour relever ce défi ultime que constitue le Vendée Globe.

 


Justine Mettraux : "Cela me permettra d’accumuler beaucoup d’heures en IMOCA" 

« C’est une grande chance pour moi de rejoindre 11th Hour Racing Team et de pouvoir préparer et courir cette saison 2021 en IMOCA dans d’excellentes conditions et avec un co-skipper qui compte parmi les meilleurs spécialistes de la course au large. 

La garantie de poursuivre ensuite avec cette équipe sur les saisons 2022-23, à bord d’un bateau dernier cri et avec tout ce que cela implique est aussi vraiment enthousiasmante. 

Cela me permettra d’accumuler beaucoup d’heures en IMOCA et d’aborder ensuite le Vendée Globe riche d’une expérience sportive et technique très complète sur les bateaux de ce circuit. »


Programme sportif: 

2021 

Tour de l’Europe en équipage 

Fastnet Race 

Défi Azimut 

Transat Jacques Vabre

 
2022-23 

The Ocean Race

 
2024-25 

Vendée Globe 

Source : Max Comm

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Vendée Globe. Louis Burton rachète L’IMOCA L’Occitane

Vendée Globe. Louis Burton rachète L’IMOCA L’Occitane

Auteur d’un magnifique Vendée Globe, Louis Burton continue avec son partenaire Bureau Vallée jusqu’en 2026 et rachète l’IMOCA L’Occitane en Provence qui était skippé par Armel Tripon sur le dernier Vendée.

Le dernier Vendée Globe de Louis Burton a marqué tous les esprits où il a terminé 2e. A commencer par Bureau Vallée, son partenaire principal. Moins d’un mois après l’arrivée de Bureau Vallée 2 en 2ème position, puis finalement reclassé 3ème après bonifications, Bruno Peyroles, Président-Fondateur de Bureau Vallée, a annoncé ce mardi en conférence de presse que son enseigne continuerait de naviguer avec Louis Burton au-delà de 2021 et même jusqu’en 2026 : « la course de Louis a fait émerger un grand marin. Il a été extraordinaire sportivement mais aussi en termes de communication, malgré les mille galères qu’il a pu rencontrer et les mille solutions qu’il a pu inventer pour continuer. Et on se souviendra longtemps avec émotion de son grand cri de joie en haut du mât de Bureau Vallée 2 sous le vent de l’île de Macquarie. Alors voilà avec tout cela, le renouvellement s’est naturellement imposé à nous ».

Une fidélité qui fait de l’association Bureau Vallée – Louis Burton l’une des plus longues dans l’univers IMOCA (15 ans en 2026). Une confiance dans le Projet de Louis à laquelle s’associent également ses co-sponsors : APLI agipa, BIC,Clairefontaine, Exacompta, Fellowes et Quovadis. Un renouvellement qui place Louis Burton dans une situation idéale pour penser l’avenir de son projet sportif: « C’est un moment très particulier pour moi. J’ai démarré il y a un peu plus de 10 ans avec Bureau Vallée sur le plus vieux class 40 de la Route du Rhum 2010. C’était un projet découverte, j’avais tout juste 25 ans. Avec Bureau Vallée j’ai toujours trouvé des gens qui ont accepté de m’écouter, qui m’ont toujours accompagné et notamment quand cela a été compliqué, je pense par exemple à mon premier Vendée Globe en 2012. Finalement Bureau Vallée ne m’a jamais lâché. Aujourd’hui ce renouvellement jusqu’en 2026 est à la fois un honneur et un grand plaisir pour moi. Je vais désormais faire partie des navigateurs qui ont écrit de grandes et longues sagas avec leurs partenaires. C’est une chance incroyable ».

Nouveau bateau, nouvelles ambitions

Alors qu’en 2016 Bureau Vallée et Louis Burton avaient annoncé avant le départ du Vendée Globe l’acquisition du foiler qui finalement allait devenir le vainqueur de la course et serait rebaptisé Bureau Vallée 2 ; cette année le tandem annonce l’acquisition d’un nouveau foiler quelques semaines après l’arrivée de Louis. Un achat qui, même s’il peut sembler rapide, est le fruit d’une véritable réflexion commune entre le skipper et Bureau Vallée, comme le rappelle Louis Burton : « Nous avions trois options possibles : la construction d’un nouveau bateau, l’achat d’un foiler nouvelle génération ou bien l’optimisation de Bureau Vallée 2. Après beaucoup d’échanges et de réflexion, nous avons finalement opté pour la deuxième solution.» Et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit du foiler ayant porté les couleurs de L’OCCITANE en Provence, partenaire du skipper Armel Tripon sur le Vendée Globe 2020.Un bateau signé par Sam Manuard, construit par Black Pepper Yachts et mis à l’eau à Nantes au début de l’année 2020. Une machine de toute dernière génération qui se démarque de la concurrence avec son étrave de « scow », sa largeur modérée (5,5 mètres) et ses foils surélevés.

Bureau Vallée 2 était et reste une machine de guerre au palmarès désormais impressionnant, Bureau Vallée 3 promet à Louis Burton de nouvelles performances et donc de nouvelles ambitions : « L’ex foiler aux couleurs de L’OCCITANE en Provence, désormais rebaptisé Bureau Vallée 3, fait partie des bateaux pensés à partir d’un concept très novateur sur ce dernier Vendée Globe. Il s’agit notamment de la technologie dite du « scow » (étrave arrondie) qui a tout gagné à l’époque où elle est sortie en class mini puis en class 40. Ce choix est pour moi le meilleur compromis entre des objectifs de performance et la tenue d’un planning réaliste ».

Une véritable stratégie d’accompagnement au-delà de la performance sportive

La montée en puissance du projet de Louis Burton s’est traduite sur l’eau cette année sur le Vendée Globe, mais également à terre grâce à une solide stratégie d’accompagnement. De plus en plus d’écoles et d’élèves utilisent désormais le kit pédagogique du skipper « Je découvre le monde des océans avec Louis Burton » (16 000 professeurs inscrits en 2020 et plus de 400 000 élèves utilisateurs pour le Vendée Globe). « Je suis très fier de ce projet, car il correspond à un véritable projet pédagogique en lien avec les programmes de l’Éducation Nationale des cycles 2 et 3 » précise Louis Burton. L’engouement des élèves autour de ce projet fera l’objet d’une tournée des écoles, en visio et en présentiel, à la fin du printemps prochain. L’accompagnement a également fortement impliqué le réseau Bureau Vallée dans toute la France, à travers des opérations commerciales en magasin qui ont associé tous les co-sponsors du projet. Des animations qui ont remporté un franc succès auprès des clients de Bureau Vallée comme le souligne Adrien Peyroles, le Directeur des Opérations de Bureau Vallée : « Le kit pédagogique n’est pas seulement un succès mais c’est aussi un projet exemplaire et fidèle à l’image de Bureau Vallée. Il a été inventé par Virginie Bernard, une institutrice en disponibilité et désormais franchisée Bureau Vallée. L’équipe de coordination se compose de représentants Bureau Vallée, du projet voile et de l’ensemble des co-sponsors. Un travail d’équipe qui a su être inventif pour séduire la communauté enseignante, les élèves et les familles ».

Convoyage vers la cité corsaire et vacances en famille bien méritées pour Louis Burton

Le nouveau bateau qui devient Bureau Vallée 3 sera convoyé dès dimanche des Sables d’Olonne vers la cité corsaire qu’il rejoindra en tout début de semaine prochaine. Après un Vendée Globe exceptionnel et le lancement de la suite de son projet, Louis Burton va profiter des vacances scolaires bretonnes pour prendre un repos bien mérité en compagnie de son épouse et team manager Servane Escoffier ainsi que de ses deux enfants Lino et Edith. Plus que jamais Louis Burton et tous ses partenaires s’apprêtent à vivre de nouvelles aventures sportives et humaines à partager avec le plus grand nombre.

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Le Mercato : Louis Burton et Bureau Vallée rachètent L’Occitane

NOMINATIONS & DÉPARTS

MARC VAN PETEGHEM et VINCENT LAURIOT-PRÉVOST, fondateurs de VPLP, ont annoncé qu’ils transmettaient les rênes de l’agence à un comité exécutif composé de Simon Watin (président), Mathias Maurios, Quentin Lucet et Xavier Guisnel.

SÉBASTIEN JOSSE sera le co-skipper de Nicolas Troussel à bord de Corum L’Épargne lors de la prochaine Transat Jacques Vabre. L’équipe a par ailleurs annoncé sa participation à The Ocean Race Europe, tour d’Europe programmé en mai-juin.

FRANCK CAMMAS et GEORGES-HENRY LAGIER, spécialiste martiniquais de la yole, sont les parrains de la première Cap Martinique, transat en IRC qui s’élancera le 18 avril.

L’ÉQUIPE AMÉRICAINE DE SAILGP, qui sera menée cette année par James Spithill, sera également composée d’Andrew Campbell, de Cooper Dressler et d’Alex Sinclair, premières recrues annoncées la semaine dernière.

YOANN RICHOMME a dévoilé la composition du Mirpuri Foundation Racing Team qui courra The Ocean Race Europe en mai/juin : Nicolas Lunven, Jack Bouttell, Emily Nagel, Frederico Melo, Bernardo Freitas, Mariana Lobato et Willy Altadill.

PABLO SANTURDE sera le co-skipper d’Antoine Carpentier sur le Class40 Redman sur la Normandy Channel Race, tandis que PIERRE LACAZE et GÉRY TRENTESAUX, partenaires du projet, l’accompagneront sur Les Sables-Horta-Les Sables et le Fastnet.

IAN LIPINSKI a choisi GWÉNOLÉ GAHINET pour la Normandy Channel Race, AMBROGIO BECCARIA pour Les Sables-Horta et JULIEN PULVÉ pour la Transat Jacques Vabre. ERIC PÉRON sera le co-skipper de Jean Galfione à bord de son nouveau Class40 Serenis Consulting sur cette même transat.

FRED DUTHIL fera de nouveau équipe avec THIBAUT VAUCHEL-CAMUS sur le Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP pour la Transat Jacques Vabre.

TOM DOLAN, 5e de la dernière Solitaire du Figaro, a été élu marin irlandais de l’année 2020.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

MARSAUDON COMPOSITES recrute un-e technico-commercial-e pour l’accompagner dans le développement de sa gamme ORC ; poste en CDI, basé à Lorient.

L’AGENCE DISOBEY recrute un-e graphisteun-e chef-fe de projet et une community manager, postes basés à Nantes.

DELTA VOILES propose un contrat d’apprentissage pour la rentrée de septembre 2021 pour son plancher de Pordic (Côtes d’Armor).

 

STAGES

EXPLORE, le fonds de dotation créé par Roland Jourdain et Sophie Vercelletto, recherche un-e stagiaire ; stage de 4 à 6 mois, basé à Concarneau, à pourvoir à partir du 15 mars.

BOW ARCHITECTURE NAVALE propose un stage en architecture navale de 2 mois, basé à Paris ou Lorient, à pourvoir dès que possible.

GUNBOAT propose un stage de 6 mois d’ingénieur production/amélioration continue ; à pourvoir immédiatement, basé à La Grande Motte.

KEVIN ROBLOT, étudiant en 2e année à l’ESPCI Paris, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un stage de 3e année de 5 à 6 mois de juillet à décembre 2021 dans le domaine de l’architecture navale, l’hydrodynamique ou dans un bureau d’études.

CÔME SAINT-BONNET, actuellement en 5e année à l’EPF, en spécialité conception aéronautique, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un stage de fin d’études de 6 mois à partir de mars 2021 dans le milieu de la voile et du naval.

LA LIGUE DE VOILE DE NORMANDIE recherche un-e stagiaire photographe ; stage de 6 mois à partir de mi-mars/début avril.

LIN LAFFICHÉ, étudiant en 3e année à Polytech Orléans (spécialité innovation en conception et matériaux), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un stage d’assistant ingénieur ou technicien, de préférence en bureau d’études, du 26 avril au 31 août.

ARTHUR BRIGAUD, étudiant en 4e année à Polytech Montpellier (spécialité matériaux), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un stage d’assistant ingénieur (développement ou bureau d’études) à partir de mai 2021.

CHARLOTTE TIBLE, diplômée d’un bachelor « chef de projet événementiel », est à la recherche d’une Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour intégrer un Mastère en communication digitale et marketing d’influence au sein de l’ESG Rennes ; à partir de septembre 2021.

 

OFFRES DE SERVICES

CLAUDE SIMON, technicien matériaux composites, 8 ans d’expérience (course au large, plaisance, industrie), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour missions toutes durées à partir du 1er mars.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à toute la voile de compétition, a accueilli pour son 16e épisode Loïck Peyron, trois participations au Vendée Globe et à la Coupe de l’America au compteur, et Sébastien Col, grand spécialiste de match-racing, également directeur sportif chez MerConcept. Un épisode à retrouver ici.

TIP & SHAFT organise une nouvelle session de son workshop « Bien structurer son projet de course au large », animé par Julien Molina, expert-comptable et spécialiste des projets de course au large, le jeudi 25 février de 20h à 22h, session en visioconférence limitée à 9 personnes, réservez ici.

LOUIS BURTON et BUREAU VALLÉE ont annoncé mardi le renouvellement de leur partenariat jusqu’en 2025 et le rachat immédiat de l’Imoca L’Occitane, avec lequel Armel Tripon vient de courir le Vendée Globe. Le Malouin d’adoption disputera cette année The Ocean Race Europe et la Transat Jacques Vabre sur son nouveau bateau, celui avec lequel il a pris la troisième place du Vendée Globe est à vendre.

LA TRANSAT JACQUES VABRE 2021, dont le départ sera donné le 7 novembre, aura une nouvelle destination, Fort-de-France, avec trois parcours différents pour les Class40, les Imoca et Multi50, et les Ultimes. Par ailleurs, la BRED et CMA CGM se sont engagés en tant que partenaires principaux.

TRIBORD s’est engagé jusqu’en 2024 comme partenaire de la Fédération française de voile, dont la marque du groupe Décathlon devient fournisseur officiel.

L’UNCL, LA FONDATION DE LA MER et LA MARINE NATIONALE soutiennent Philippe Hartz, ancien des commandos marine, pour la prochaine Solitaire du Figaro, ce dernier lance une souscription pour boucler son budget.

ZEST, street-artist de Montpellier, signera la décoration du Figaro Beneteau 3 d’Achille Nebout.

LE WORLD MATCH RACING TOUR a dévoilé son programme de la saison 2021, avec 17 événements dont cinq estampillés « World Championship ».

THE ROUND BRITAIN AND IRELAND RACE 2022 : les inscriptions pour cette course qui s’élancera le 29 mai 2022 de Plymouth sont ouvertes.

LE WSSRC a officiellement ratifié le record du tour du monde en solitaire pour une femme établi lors du Vendée Globe par Clarisse Crémer en 87 jours 2 heures 24 minutes et 25 secondes.

LA FFVOILE compte désormais 11 représentant-e-s dans les comités, sous-comités et sous-commissions de World Sailing, à noter la présence de Claire Renou, adjointe à la direction de course du Vendée Globe, au sein du comité course au large et océanique.

 

LANCEMENTS

LA FFVOILE a lancé son recrutement national annuel pour intégrer les pôles espoirs ; les dossiers de candidature sont à envoyer avant le 14 mars.

WORLD SAILING, avec VIRTUS, lance le 6 mars un eSailing Challenge sur Virtual Regatta réservé aux personnes atteintes de déficience mentale.

 

VENTES & LOCATIONS

RICHARD TOLKIEN Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. le 60 pieds Imoca Rosalba, plan Merfyn Owen de 2002, qui a fait l’objet d’un refit complet en 2019 et est équipé de voiles neuves. Le prix : 375 000 euros, mât de rechange compris.

 

Photo : Pierre Bouras/L’Occitane

En partenariat avec Altaide recrute dans la course au large

 

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Pos. Report #16 avec Sebastien Col et Loïck Peyron

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #16

Avec Sebastien Col et Loïck Peyron

Ecoutez l'épisode #16 ici :

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Apple Podcasts

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Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Spotify

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Ecoutez l'épisode 16 ici :

Pour ce seizième épisode de Pos. Report, nous recevons Loïck Peyron, trois participations au Vendée Globe et à la Coupe de l’America (avec Alinghi puis Artemis deux fois) et Sébastien Col, l’un des meilleurs spécialistes français de match-racing, par ailleurs directeur sportif au sein de MerConcept, l’écurie de course au large dirigée par François Gabart.

Avec eux, nous abordons le Vendée Globe, Loïck Peyron évoquant « le Roi Jean devenu Empereur » sur cette neuvième édition, mais également son coup de cœur pour Isabelle Joschke. Quant à Sébastien Col, il parle de la manière dont il a contribué à la préparation de Charlie Dalin, dont le projet Apivia est hébergé par MerConcept, et des enseignements techniques qu’il tire de ce Vendée Globe, les deux marins échangeant notamment sur le comportement des foilers dans le Grand sud.

Ces deux passionnés de la Coupe de l’America commentent ensuite l’actualité de la 36e édition qui a débuté avec la Prada Cup, Loïck Peyron confiant une certaine frustration devant des régates souvent jouées dès le départ ; Sébastien Col analyse les performances respectives d’Ineos Team UK et de Luna Rossa, les deux finalistes d’une Prada Cup qui, selon lui, est encore loin d’être jouée malgré la domination italienne du moment.

Diffusé le 16 février 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : COR36 / Studio Borlenghi

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

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Clément Giraud, 21e du Vendée Globe !

Ce mardi 16 février à 10 heures 28 minutes et 31 secondes (heure française), Clément Giraud a franchi la ligne d’arrivée des Sables d’Olonne après 99 jours, 20 heures, 08 minutes et 31 secondes de course autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance. Son temps de course le place à la 21e place. Le skipper de Compagnie du Lit/Jiliti avait pour ambition de prendre du plaisir sur ce Vendée Globe, qu’il disputait pour la première fois. Son bonheur partagé à chacun de ces 99 jours en mer témoigne d’un objectif largement atteint !

L’AMBIANCE

Poussé par 15 nœuds de vent de sud sur une mer formée avec des creux de plus de 2 mètres, Clément Giraud a franchi la ligne d’arrivée devant les Sables d’Olonne. Le marin, immense sourire aux lèvres, est fier d’avoir réussi son objectif caché qui était de boucler la boucle en moins de 100 jours. Il fera son entrée dans le chenal cet après-midi, à 16h45.

LA COURSE DE CLÉMENT

Particulièrement ému au moment du départ, Clément Giraud n’a cessé de remercier ses équipes, à quelques minutes de larguer les amarres : « Ils ont fait un boulot de dingue, ils n’ont pas cessé d’y croire ». Et pourtant, la route était semée d’embûches. Un an plus tôt, alors qu’il s’apprête à prendre le départ de la Transat Jacques Vabre, un incendie se déclenche à bord de son IMOCA. Ce dernier reste à quai et le sponsor de Clément se désengage du projet. En juillet 2020, Erik Nigon lui prête son bateau pour disputer la Vendée – Arctique – Les Sables-d’Olonne, sésame pour sa qualification au Vendée Globe 2020. Un mois plus tard, il obtient l’autorisation de prendre le départ sur un bateau avec lequel il n’était pas inscrit à l’origine. Dans le même temps, Erik Nigon renonce au Vendée Globe et rejoint l’équipe de Clément. À une semaine de la confirmation des inscriptions, son équipe et lui parviennent à convaincre La Compagnie du Lit et Jilliti de les suivre dans cette aventure autour du monde !

Apprentissage continu

72 heures après le départ, Clément se décale pour éviter le gros du premier front. Quelques jours plus tard, il accuse 1000 milles de retard sur la tête de flotte. « J’apprends à tous les niveaux. Il faut être indulgent avec soi-même ». L’objectif est de boucler ce tour du monde, et « cette idée me met en joie » déclare le marin. Mais voilà, entre empannage inopiné, plongée sous la coque, problème de dessalinisateur, problèmes de hook et voiles déchirées, la descente de l’Atlantique apporte son lot de galères et le stress qui l’accompagne. À l’aube de son entrée dans les mers du Sud, il effectue une première montée au mât. « J’ai passé 2h10 là-haut, ça m’a pris énormément d’énergie » ! La mer se forme, « impressionnante : même si elle n’est pas encore très forte, ce sont des montagnes, pour ma petite expérience de la haute mer ! ». Les jours avancent et les rafales grimpent, jusqu’à 47/48 nœuds : « C’est tout neuf tout ça pour moi, je n’ai jamais passé de front comme ça, je découvre. Je commence à trouver mes marques, mais c’est assez stressant. » Le marin, avec un sourire permanent, apprend progressivement à connaître son bateau. Qu’importe le stress, le marin semble un peu plus épanoui jour après jour.

Le 11 décembre, il célèbre ses 40 ans dans les Quarantièmes, au passage du cap de Bonne-Espérance. Au lendemain de Noël, alors qu’il pare le cap Leeuwin, il ironise : « On est complètement fou de se mettre dans ces situations-là » ! Clément attaque 2021 par l’entrée dans l’océan Pacifique, c’est tout un symbole pour lui : « Je vais plutôt fêter ça ! ». Et l’apprentissage se poursuit, chaque mille parcouru représente pour lui un gain d’expérience engrangée, si précieuse pour aller au bout de cette aventure exaltante : « On fait corps avec le bateau. Je commence à bien le comprendre. Je le sens, je lui parle. Je lui cause, je le tapote, je le nettoie, je prends soin de lui, je lui gratte le dos. » C’est un skipper heureux et engagé qui attaque la remontée de l’Atlantique Sud.

La course dans la course

Il l’avait annoncé avant de prendre le départ des Sables d’Olonne : « Si j’arrive à accrocher Manu Cousin, je serai super content. Si j’arrive à jouer avec Miranda, qui a beaucoup de bouteille, ça fera déjà très plaisir. » C’est chose faite ! Clément dispute son tour du monde au coude-à-coude avec la skipper de Campagne de France et rattrape Manu Cousin au large des côtes brésiliennes. Il s’amuse même à nommer la régate qu’ils disputent sur la remontée de l’Atlantique : « L’Atlantic Reaching Cup ». Au programme, du reaching, du reaching et du reaching ! Traduisez : du plaisir, du plaisir, du plaisir ! Il ne lâche rien, distance Manu Cousin en proie à des problèmes de quille, puis Miranda Merron. En plus d’intégrer le cercle très fermé des finishers du Vendée Globe, Clément Giraud a gagné sa régate.

LES STATS DE CLÉMENT GIRAUD

Il a parcouru les 24 365 milles du parcours théorique à la vitesse moyenne de 10,17 nœuds. Distance réellement parcourue sur l’eau : 28 137 milles à 11,74 nœuds de moyenne.

LES GRANDS PASSAGES

Equateur (aller)
28e le 26/11/2020 à 01h58 UTC après 17j 12h 38min de course, 7j 12h 39min après Alex Thomson (HUGO BOSS) Cap de Bonne-Espérance
24e le 11/12/2020 à 15h59 UTC après 33j 02h 39min de course, 10j 16h 48min après Charlie Dalin (APIVIA) Cap Leeuwin
24e le 26/12/2020 à 12h08 UTC après 47j 22h 48min de course, 13j 00h 42min après Charlie Dalin (APIVIA) Cap Horn
23e le 17/01/2021 à 11h54 UTC après 69j 22h 34min de course, 14j 22h 11min après Yannick Bestaven (Maître CoQ IV) Équateur (retour)
22e 02/02/2021 à 05h52 UTC après 85j 16h 32min de course, 16j 10h 40min après Louis Burton (Bureau Vallée 2)

SON BATEAU

Architecte : Farr Yacht Design
Chantier : JMV Industries
Mise à l’eau : 2006

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Louis Burton s’offre l’Occitane en Provence !

Moins d’un mois après son arrivée aux Sables d’Olonne, le 3ème du Vendée Globe 2020-2021 n’a pas traîné pour lancer la suite de son projet sportif. Alors que Louis Burton était déjà assuré avant le départ du Vendée Globe de la confiance de son partenaire principal Bureau Vallée jusqu’en 2021, l’histoire s’est accélérée. Aujourd’hui, dans une conférence de presse tenue à Saint-Malo et en visio, Bruno Peyroles, Président-Fondateur de Bureau Vallée et Louis Burton ont dévoilé à la presse deux informations majeures. La première concerne la poursuite de l’engagement de Bureau Vallée derrière le skipper malouin jusqu’à la Transat Jacques Vabre 2025 incluse. La seconde a été l’annonce du rachat de l’IMOCA à foils aux couleurs de L’OCCITANE en Provence. Un plan Manuard construit par black Pepper Yachts et mis à l’eau au début de l’année 2020. Deux annonces importantes pour le projet Louis Burton autour du monde – Bureau Vallée.

Fidélité et confiance partagées

80 jours, 10 heures, 25 minutes, 12 secondes : un départ en tête qui se soldera par 5 heures de pénalité, des avaries multiples réparées en mode Mc Gyver (voiles, pilote automatique, batteries…), des options osées et musclées dignes d’un « forçat des mers du Sud », plusieurs montées au mât au bout du monde sous le vent de l’île de Macquarie, une « remontada » époustouflante dans le peloton de tête de quelques 1 000 milles nautiques… Le dernier Vendée Globe de Louis Burton aura sans conteste marqué tous les esprits tant sur la performance sportive que par la qualité de l’aventure humaine du skipper malouin. A commencer par Bureau Vallée, son partenaire principal. Moins d’un mois après l’arrivée de Bureau Vallée 2 en 2ème position, puis finalement reclassé 3ème après bonifications, Bruno Peyroles, Président-Fondateur de Bureau Vallée, a annoncé aujourd’hui en conférence de presse que son enseigne continuerait de naviguer avec Louis Burton au-delà de 2021 et même jusqu’en 2026 : « la course de Louis a fait émerger un grand marin. Il a été extraordinaire sportivement mais aussi en termes de communication, malgré les mille galères qu’il a pu rencontrer et les mille solutions qu’il a pu inventer pour continuer. Et on se souviendra longtemps avec émotion de son grand cri de joie en haut du mât de Bureau Vallée 2 sous le vent de l’île de Macquarie. Alors voilà avec tout cela, le renouvellement s’est naturellement imposé à nous ».

Une fidélité qui fait de l’association Bureau Vallée – Louis Burton l’une des plus longues dans l’univers IMOCA (15 ans en 2026). Une confiance dans le Projet de Louis à laquelle s’associent également ses co-sponsors : APLI agipa, BIC, Exacompta et Fellowes. Un renouvellement qui place Louis Burton dans une situation idéale pour penser l’avenir de son projet sportif: « C’est un moment très particulier pour moi. J’ai démarré il y a un peu plus de 10 ans avec Bureau Vallée sur le plus vieux class 40 de la Route du Rhum 2010. C’était un projet découverte, j’avais tout juste 25 ans. Avec Bureau Vallée j’ai toujours trouvé des gens qui ont accepté de m’écouter, qui m’ont toujours accompagné et notamment quand cela a été compliqué, je pense par exemple à mon premier Vendée Globe en 2012. Finalement Bureau Vallée ne m’a jamais lâché. Aujourd’hui ce renouvellement jusqu’en 2026 est à la fois un honneur et un grand plaisir pour moi. Je vais désormais faire partie des navigateurs qui ont écrit de grandes et longues sagas avec leurs partenaires. C’est une chance incroyable ».

Nouveau bateau, nouvelles ambitions

Alors qu’en 2016 Bureau Vallée et Louis Burton avaient annoncé avant le départ du Vendée Globe l’acquisition du foiler qui finalement allait devenir le vainqueur de la course et serait rebaptisé Bureau Vallée 2 ; cette année le tandem annonce l’acquisition d’un nouveau foiler quelques semaines après l’arrivée de Louis. Un achat qui, même s’il peut sembler rapide, est le fruit d’une véritable réflexion commune entre le skipper et Bureau Vallée, comme le rappelle Louis Burton : « Nous avions trois options possibles : la construction d’un nouveau bateau, l’achat d’un foiler nouvelle génération ou bien l’optimisation de Bureau Vallée 2. Après beaucoup d’échanges et de réflexion, nous avons finalement opté pour la deuxième solution.» Et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit du foiler ayant porté les couleurs de L’OCCITANE en Provence, partenaire du skipper Armel Tripon sur le Vendée Globe 2020.Un bateau signé par Sam Manuard, construit par Black Pepper Yachts et mis à l’eau à Nantes au début de l’année 2020. Une machine de toute dernière génération qui se démarque de la concurrence avec son étrave de « scow », sa largeur modérée (5,5 mètres) et ses foils surélevés.

Bureau Vallée 2 était et reste une machine de guerre au palmarès désormais impressionnant, Bureau Vallée 3 promet à Louis Burton de nouvelles performances et donc de nouvelles ambitions : « L’ex foiler aux couleurs de L’OCCITANE en Provence, désormais rebaptisé Bureau Vallée 3, fait partie des bateaux pensés à partir d’un concept très novateur sur ce dernier Vendée Globe. Il s’agit notamment de la technologie dite du « scow » (étrave arrondie) qui a tout gagné à l’époque où elle est sortie en class mini puis en class 40. Ce choix est pour moi le meilleur compromis entre des objectifs de performance et la tenue d’un planning réaliste ».

Une véritable stratégie d’accompagnement au-delà de la performance sportive

La montée en puissance du projet de Louis Burton s’est traduite sur l’eau cette année sur le Vendée Globe, mais également à terre grâce à une solide stratégie d’accompagnement. De plus en plus d’écoles et d’élèves utilisent désormais le kit pédagogique du skipper « Je découvre le monde des océans avec Louis Burton » (16 000 professeurs inscrits en 2020 et plus de 400 000 élèves utilisateurs pour le Vendée Globe). « Je suis très fier de ce projet, car il correspond à un véritable projet pédagogique en lien avec les programmes de l’Éducation Nationale des cycles 2 et 3 » précise Louis Burton. L’engouement des élèves autour de ce projet fera l’objet d’une tournée des écoles, en visio et en présentiel, à la fin du printemps prochain. L’accompagnement a également fortement impliqué le réseau Bureau Vallée dans toute la France, à travers des opérations commerciales en magasin qui ont associé tous les co-sponsors du projet. Des animations qui ont remporté un franc succès auprès des clients de Bureau Vallée comme le souligne Adrien Peyroles, le Directeur des Opérations de Bureau Vallée : « Le kit pédagogique n’est pas seulement un succès mais c’est aussi un projet exemplaire et fidèle à l’image de Bureau Vallée. Il a été inventé par Virginie Bernard, une institutrice en disponibilité et désormais franchisée Bureau Vallée. L’équipe de coordination se compose de représentants Bureau Vallée, du projet voile et de l’ensemble des co-sponsors. Un travail d’équipe qui a su être inventif pour séduire la communauté enseignante, les élèves et les familles ».

Convoyage vers la cité corsaire et vacances en famille bien méritées pour Louis Burton

Le nouveau bateau qui devient Bureau Vallée 3 sera convoyé dès dimanche des Sables d’Olonne vers la cité corsaire qu’il rejoindra en tout début de semaine prochaine. Après un Vendée Globe exceptionnel et le lancement de la suite de son projet, Louis Burton va profiter des vacances scolaires bretonnes pour prendre un repos bien mérité en compagnie de son épouse et team manager Servane Escoffier ainsi que de ses deux enfants Lino et Edith. Plus que jamais Louis Burton et tous ses partenaires s’apprêtent à vivre de nouvelles aventures sportives et humaines à partager avec le plus grand nombre.

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Bureau Vallée rachète l'IMOCA l'Occitane d'Armel Tripon, le sponsoring avec Louis Burton se poursuit jusqu'en 2026

 

Le 3ème du Vendée Globe 2020-2021 n’a pas traîné pour lancer la suite de son projet sportif. Alors que Louis Burton était déjà assuré avant le départ du Vendée Globe de la confiance de son partenaire principal Bureau Vallée jusqu’en 2021, l’histoire s’est accélérée. Aujourd’hui, dans une conférence de presse tenue à Saint-Malo et en visio, Bruno Peyroles, Président-Fondateur de Bureau Vallée et Louis Burton ont dévoilé deux informations majeures. La première concerne la poursuite de l’engagement de Bureau Vallée derrière le skipper malouin jusqu’à la Transat Jacques Vabre 2025 incluse. La seconde a été l’annonce du rachat de l’IMOCA à foils aux couleurs de L’OCCITANE en Provence. Un plan Manuard construit par black Pepper Yachts et mis à l’eau au début de l’année 2020. 

 

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Crédit : S Maillard



"Le renouvellement s’est naturellement imposé à nous"Moins d’un mois après l’arrivée de Bureau Vallée 2 en 2ème position, puis finalement reclassé 3ème après bonifications, Bruno Peyroles, Président-Fondateur de Bureau Vallée, a annoncé aujourd’hui en conférence de presse que son enseigne continuerait de naviguer avec Louis Burton au-delà de 2021 et même jusqu’en 2026 : « la course de Louis a fait émerger un grand marin. Il a été extraordinaire sportivement mais aussi en termes de communication, malgré les mille galères qu’il a pu rencontrer et les mille solutions qu’il a pu inventer pour continuer. Et on se souviendra longtemps avec émotion de son grand cri de joie en haut du mât de Bureau Vallée 2 sous le vent de l’île de Macquarie. Alors voilà avec tout cela, le renouvellement s’est naturellement imposé à nous ». Exit l'Occitane en ProvenceAlors qu’en 2016 Bureau Vallée et Louis Burton avaient annoncé avant le départ du Vendée Globe l’acquisition du foiler qui finalement allait devenir le vainqueur de la course et serait rebaptisé Bureau Vallée 2 ; cette année le tandem annonce l’acquisition d’un nouveau foiler quelques semaines après l’arrivée de Louis. Un achat qui, même s’il peut sembler rapide, est le fruit d’une véritable réflexion commune entre le skipper et Bureau Vallée, comme le rappelle Louis Burton : « Nous avions trois options possibles : la construction d’un nouveau bateau, l’achat d’un foiler nouvelle génération ou bien l’optimisation de Bureau Vallée 2. Après beaucoup d’échanges et de réflexion, nous avons finalement opté pour la deuxième solution.» Et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit du foiler ayant porté les couleurs de L’OCCITANE en Provence, partenaire du skipper Armel Tripon sur le Vendée Globe 2020.Un bateau signé par Sam Manuard, construit par Black Pepper Yachts et mis à l’eau à Nantes au début de l’année 2020. Une machine de toute dernière génération qui se démarque de la concurrence avec son étrave de « scow », sa largeur modérée (5,5 mètres) et ses foils surélevés.Bienvenue à Bureau Vallée 3Bureau Vallée 2 était et reste une machine de guerre au palmarès désormais impressionnant, Bureau Vallée 3 promet à Louis Burton de nouvelles performances et donc de nouvelles ambitions : « L’ex foiler aux couleurs de L’OCCITANE en Provence, désormais rebaptisé Bureau Vallée 3, fait partie des bateaux pensés à partir d’un concept très novateur sur ce dernier Vendée Globe. Il s’agit notamment de la technologie dite du « scow » (étrave arrondie) qui a tout gagné à l’époque où elle est sortie en class mini puis en class 40. Ce choix est pour moi le meilleur compromis entre des objectifs de performance et la tenue d’un planning réaliste ». 


Source : S Bakouche

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Alinghi sacré Sailing Team of the Year SUI Sailing Awards 2021, "Tout seul on va plus vite, ensemble, on va plus loin"

 

Contexte Covid-19 oblige, la cérémonie des 7e SUI Sailing Awards s'est déroulée sous la forme d'un clip diffusé en ligne samedi 13 février dès 20h. Organisés tous les deux ans par Swiss Sailing et le magazine Skippers, les SUI Sailing Awards 2021 récompensent les protagonistes pour leurs performances en 2019 et 2020 sous pavillon suisse et leur engagement en faveur de la voile.

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Crédit : L Von Siebenthal

Tout seul on va plus vite, ensemble, on va plus loin

Tout d'abord nominée en décembre dernier dans la catégorie « Sailing Team » aux côtés de Team Tilt Sailing et Roesti Sailing Team, l'équipe Alinghi a été plébiscitée par le vote du public (pour 30% de la décision finale) et le jury composé de cinq professionnels du nautisme.
 
Sur le plan sportif, les trois titres remportés en 2019 par l'équipe Alinghi auront pesé dans la balance : 8e victoire au championnat D35, 1ère victoire au championnat GC32 Racing Tour et tout premier titre de champion du monde de GC32. Un sans-faute réalisé l'année où OMEGA embarque avec l'équipe. « Le fameux adage 'Tout seul on va plus vite, ensemble, on va plus loin' se vérifie à nouveau » rappelle Nils Frei. « C'est une reconnaissance nationale qui fait plaisir et nous sommes heureux de la partager avec nos partenaires et tous ceux qui nous accompagnent, familles, amis, fans. »
 
Quant à l'engagement pour l'activité vélique, Alinghi et la Fondation Bertarelli accompagnent depuis de nombreuses années les jeunes marins suisses dans leur progression, à l'image par exemple du récent soutien à la classe des catamarans Nacra 15 en pleine évolution. Au sein même de son équipe, Alinghi a intégré ces dernières années de jeunes talents afin de rester à la pointe de son sport sur des supports volants exigeants.
 

GC32 et TF35 en 2021

Ernesto Bertarelli : « C'est important de gagner les trophées nationaux parce qu'Alinghi est une équipe de voile suisse qui aime se sentir soutenue par son public et qui se donne à fond pour représenter la voile suisse au niveau international.

En 2021, on espère pouvoir régater à nouveau en GC32, et poursuivre le développement du TF35 avec un championnat annuel et peut-être un Bol d'Or. Et puis, nous allons suivre les régates de l'America's Cup avec attention ces prochaines semaines... »

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Vendée Globe. Arrivée de Clément Giraud

Vendée Globe. Arrivée de Clément Giraud

Clément Giraud a franchi la ligne d’arrivée des Sables d’Olonne ce mardi 16 février à 10 heures 28 minutes et 31 secondes (heure française),après 99 jours, 20 heures, 08 minutes et 31 secondes de course autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance. Son temps de course le place à la 21e place. Le skipper de Compagnie du Lit/Jiliti avait pour ambition de prendre du plaisir sur ce Vendée Globe, qu’il disputait pour la première fois. Son bonheur partagé à chacun de ces 99 jours en mer témoigne d’un objectif largement atteint !

L’AMBIANCE

Poussé par 15 nœuds de vent de sud sur une mer formée avec des creux de plus de 2 mètres, Clément Giraud a franchi la ligne d’arrivée devant les Sables d’Olonne. Le marin, immense sourire aux lèvres, est fier d’avoir réussi son objectif caché qui était de boucler la boucle en moins de 100 jours. Il fera son entrée dans le chenal cet après-midi, à 16h45.

LA COURSE DE CLÉMENT

Particulièrement ému au moment du départ, Clément Giraud n’a cessé de remercier ses équipes, à quelques minutes de larguer les amarres : « Ils ont fait un boulot de dingue, ils n’ont pas cessé d’y croire ». Et pourtant, la route était semée d’embûches. Un an plus tôt, alors qu’il s’apprête à prendre le départ de la Transat Jacques Vabre, un incendie se déclenche à bord de son IMOCA. Ce dernier reste à quai et le sponsor de Clément se désengage du projet. En juillet 2020, Erik Nigon lui prête son bateau pour disputer la Vendée – Arctique – Les Sables-d’Olonne, sésame pour sa qualification au Vendée Globe 2020. Un mois plus tard, il obtient l’autorisation de prendre le départ sur un bateau avec lequel il n’était pas inscrit à l’origine. Dans le même temps, Erik Nigon renonce au Vendée Globe et rejoint l’équipe de Clément. À une semaine de la confirmation des inscriptions, son équipe et lui parviennent à convaincre La Compagnie du Lit et Jilliti de les suivre dans cette aventure autour du monde !

Apprentissage continu

72 heures après le départ, Clément se décale pour éviter le gros du premier front. Quelques jours plus tard, il accuse 1000 milles de retard sur la tête de flotte. « J’apprends à tous les niveaux. Il faut être indulgent avec soi-même ». L’objectif est de boucler ce tour du monde, et « cette idée me met en joie » déclare le marin. Mais voilà, entre empannage inopiné, plongée sous la coque, problème de dessalinisateur, problèmes de hook et voiles déchirées, la descente de l’Atlantique apporte son lot de galères et le stress qui l’accompagne. À l’aube de son entrée dans les mers du Sud, il effectue une première montée au mât. « J’ai passé 2h10 là-haut, ça m’a pris énormément d’énergie » ! La mer se forme, « impressionnante : même si elle n’est pas encore très forte, ce sont des montagnes, pour ma petite expérience de la haute mer ! ». Les jours avancent et les rafales grimpent, jusqu’à 47/48 nœuds : « C’est tout neuf tout ça pour moi, je n’ai jamais passé de front comme ça, je découvre. Je commence à trouver mes marques, mais c’est assez stressant. » Le marin, avec un sourire permanent, apprend progressivement à connaître son bateau. Qu’importe le stress, le marin semble un peu plus épanoui jour après jour.

Le 11 décembre, il célèbre ses 40 ans dans les Quarantièmes, au passage du cap de Bonne-Espérance. Au lendemain de Noël, alors qu’il pare le cap Leeuwin, il ironise : « On est complètement fou de se mettre dans ces situations-là » ! Clément attaque 2021 par l’entrée dans l’océan Pacifique, c’est tout un symbole pour lui : « Je vais plutôt fêter ça ! ». Et l’apprentissage se poursuit, chaque mille parcouru représente pour lui un gain d’expérience engrangée, si précieuse pour aller au bout de cette aventure exaltante : « On fait corps avec le bateau. Je commence à bien le comprendre. Je le sens, je lui parle. Je lui cause, je le tapote, je le nettoie, je prends soin de lui, je lui gratte le dos. » C’est un skipper heureux et engagé qui attaque la remontée de l’Atlantique Sud.

La course dans la course

Il l’avait annoncé avant de prendre le départ des Sables d’Olonne : « Si j’arrive à accrocher Manu Cousin, je serai super content. Si j’arrive à jouer avec Miranda, qui a beaucoup de bouteille, ça fera déjà très plaisir. » C’est chose faite ! Clément dispute son tour du monde au coude-à-coude avec la skipper de Campagne de France et rattrape Manu Cousin au large des côtes brésiliennes. Il s’amuse même à nommer la régate qu’ils disputent sur la remontée de l’Atlantique : « L’Atlantic Reaching Cup ». Au programme, du reaching, du reaching et du reaching ! Traduisez : du plaisir, du plaisir, du plaisir ! Il ne lâche rien, distance Manu Cousin en proie à des problèmes de quille, puis Miranda Merron. En plus d’intégrer le cercle très fermé des finishers du Vendée Globe, Clément Giraud a gagné sa régate.

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