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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Chamboulement sur le Sailing Arabia The Tour, Beijaflore nouveau leader, Poujoulat rétrograde

La troisième étape de l’EFG Sailing Arabia – The Tour vient de s’achever sur l’île de Masirah (Oman) sur une victoire éclatante du team Beijaflore. L’équipage de Valentin Bellet, déjà vainqueur l’année dernière, a su mettre à profit ces deux journées pour passer de la 6ème à la première place.

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Credit : Lloyd Images

Beijaflore passe en tête


« Je suis content de l’étape, je suis content de la journée et tout le monde l’est aussi » savoure Valentin Bellet. « Ça n’est pas un sans-fautes, il y a des choses à améliorer mais tous nos adversaires ont eu des passages à vide. On avait un peu moins navigué que les autres cet hiver. Ça a mis un peu de temps à se mettre en place, » analyse le skipper.

Cette remontée spectaculaire résume pourtant mal la confrontation de tous les instants sur le plan d’eau, notamment avec Stevie Morrison (Oman Shipping Company).

Le Britannique est l’autre homme de cette journée puisqu’il conforte sa seconde place au classement général. « Aujourd’hui, les gars ont fait un super boulot et fait de gros progrès, notamment dans les virements qui étaient notre point faible. C’est la première fois que l’on se bat avec les meilleurs » observe le skipper. qui a aussi pour objectif de former des marins omanais.

Soupe à la grimace pour Poujoulat

Évidemment, tout le monde ne sourit pas à l’issue de cette étape. La journée avait pourtant bien commencé pour Cheminées Poujoulat, l’ex-leader. Les hommes de Bernard Stamm, menés par Robin Follin, se sont d’abord imposés sur la première course mais la suite a été plus compliquée avec deux manches sanctionnées par un « hors temps ». Ce soir, Robin Follin et ses équipiers sont toujours sur le podium mais Seaflotech (Sofian Bouvet) est quatrième à égalité de points.

Demain matin, la caravane de l’EFG Sailing Arabia – The Tour poursuit sa progression vers le sud du pays. C’est à Duqm, un immense port en construction, que va se jouer la quatrième étape et avant-dernière étape.

Sailing Arabia The Tour - Classement général après 3 étapes :


1. Beijaflore (Bellet) 15 points
2. Oman Shipping Company (Morrison) 17,5 pts
3. Cheminées Poujoulat (Follin) 19 pts
4. Seaflotech (Bouvet) 19 pts
5. Mood (Ihel) 22 pts
6. Golfe du Morbihan (Robert) 25,5 pts
7. EFG Bank (Cammas) 32 pts
8. CER Geneva (Mettraux) 34 pts
9. Renaissance (Al Wahaibi) 42 pts
10. DB Schenker (Ogereau) 49 pts
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Le Multi50 Drekan d'Eric Defert retrouvé aux Bahamas après son chavirage en 2017

Abandon de Spindrift 2 sur le Trophée Jules Verne, "ce problème technique nous contraint à arrêter"

Fin de Trophée Jules Verne pour Spindrift 2. Suite à un problème technique sur le safran tribord, Yann Guichard et ses hommes d'équipa...

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Speedy Gonzalès, mini foiler cherche son partenaire principal

Le Mini de Jay Thompson « Speedy Gonzalès » avance à grand pas. Un proto mini dessiné par Guillaume Verdier, il y a quelques années et que le navigateur américain installé à Etel depuis trois ans, fini de construire. Un orfèvre selon Alan Roura qui a travaillé avec lui son son Imoca, La Fabrique.

En 2017, il fait ses premières armes en Mini et remporte la Transgascogne en proto-double. Après 10 années de vie en mer, en solo puis en famille, les « Coconuts » (Jay, sa femme Natasha et leurs 4 enfants) mettent donc pied à terre : objectif Mini Transat !

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SPeedy Gonzalès
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Ce mini qui s’annonce révolutionnaire et fera partie des 6 à 7 mini foilers de la prochaine mini transat s’annonce comme une petite bombe. Conçu en carbone, doté de foils en Y, de safrans en T, d’une quille basculante, il sera équipé de voiles Incidence. « Je m’intéresse à la course au large depuis toujours. Gamin, je lisais des articles de presse, je suivais les courses : je voyais déjà des voiles Incidence partout. Pour moi, Incidence et la course au large, c’est une évidence… Il était naturel pour moi de les rencontrer. Et lorsque je leur ai parlé de mon projet, ils ont tout de suite été partants ! »

« Comme le bateau est un peu hors-norme, il a fallu que le bureau d’études réalise un minutieux travail de modélisation avant de pouvoir se projeter sur le plan de voilure. L’objectif était de trouver le meilleur compromis pour que le bateau soit aussi performant dans le petit temps que dans la brise. Il y a eu énormément d’échanges et de discussions entre Ronan Floch, du bureau d’études de Brest, Guillaume Verdier, Illy Brummer (le concepteur du mât) et moi. Ça a été vraiment très riche et intéressant », détaille Jay.

Grand-voile et Solent seront livrés fin février, Gennaker et spi suivront : tout le monde à hâte de découvrir le potentiel de « Speedy Gonzalez » ! Découvrez le teasing du machine réalisé par Natasha, la femme de Jay qui ne manque pas non plus de talent et une famille qui donne la pêche et le sourire.

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Trophée Antoine de Saint Exupéry remis à Thomas Coville et François Gabart

Le Record en solitaire autour du monde a désormais un nom : le Trophée Antoine de Saint Exupéry. Une belle initiative, riche de sens, dont la course au large et la voile dans son ensemble peuvent s’enorgueillir par les valeurs qu’elles portent et l’exemple de marins d’exception.

4 marins incroyables
Patricia Brochard, Présidente de l’Association du Trophée Antoine de Saint Exupéry et de la Classe Ultim 32/23 a remis, ce vendredi 7 février 2019 à l’Ecole Militaire à Paris, le premier Trophée à Thomas Coville pour son record, établi en 49 jours 3 heures 7 minutes et 38 secondes en décembre 2016 sur son trimaran Sodebo avant de le transmettre à François Gabart, détenteur actuel du record en solitaire autour du monde, battu un an plus tard en décembre 2017, sur son trimaran Macif en 42 jours 16 heures 40 minutes et 35 secondes. Avant eux, en février 2004, Francis Joyon était devenu le premier navigateur à boucler le tour du monde en multicoques sans escale, en 72 jours, 22 heures, 54 minutes et 22 secondes puis Ellen MacArthur en 2005 en 71 jours, 14 heures, 18 minutes et 33 secondes. Francis Joyon avait repris ensuite son record en 2008 en 57 j 13 h 34 min 06 s et il aura fallu 9 ans à Thomas Coville pour le battre.

Un trophée Antoine de Saint Exupéry riche de sens
Plus qu’un Trophée, c’est aussi de belles valeurs que portent ce Trophée Antoine de Saint Exupéry. C’est Patricia Brochard qui en est à l’initiative. Avant que Thomas Coville ne batte son record à sa cinquième tentative, après plus de 10 ans d’efforts, elle avait rencontré Avel Sevellec, grand spécialiste de Saint Exupéry. « Un exploit comme cela ne pouvait pas avoir de nom. On a échangé ensemble avec Avel. Les valeurs de Saint Ex et de ces marins d’exception sont tellement communes que c’était devenu une évidence que l’on fasse quelque chose ensemble. Ce qui les rassemble, c’est cet esprit pionnier. On voulait aussi que ce Trophée ne soit pas qu’un objet ou un nom mais lui donner du sens. C’est la raison pour laquelle nous avons créé une association. Tout ce que recevra l’association et notamment, l’inscription au trophée, servira à la Fasej, la fondation Saint Exupéry qui œuvre pour la Jeunesse et accompagne des projets avec comme exergue « L’avenir, tu n’as point à le prévoir mais à le permettre. ».
Les citations de Saint Exupéry auront émaillé la soirée donnant envie de se replonger dans l’œuvre de l’auteur tout en donnant de la profondeur à l’exploit de Thomas et de François dont on sentait la complicité de deux hommes ayant partagé le même défi personnel et la quête d’une certaine vérité.
Une vérité qu’Avel Sevellec a mis en perspective avec l’œuvre de Saint Exupéry : « Il ne s’agit pas de vivre dangereusement. Ce n’est pas le danger que j’aime, c’est la vie que j’aime. Ce n’est pas pour l’avion que l’on risque sa vie, mais c’est par l’avion que l’on quitte ce monde pour découvrir une vérité. Cette vérité, c’est la belle perspective de devenir un homme. Tel que tu es tu es mort, c’est ce que tu deviens qui est important. »

« L’Homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle » : cette phrase extraite du livre Terre des Hommes, d’Antoine de Saint Exupéry, est gravée sur le Trophée pour « rappeler l’évidence d’un rapprochement autour de valeurs communes ». Il célèbre l’esprit pionnier des hommes et femmes qui vont là où personne ne va.

La remise du Trophée Antoine de Saint Exupéry
La remise du Trophée était un beau moment et l’émotion de Thomas était intacte 2 ans après son record et son exploit.

Remise du Trophée Antoine de Saint Exupéry @Lebarsbernard

Thomas Coville : « Je n’ai pas eu le talent de battre ce record en une fois et il m’a fallu 5 tentatives pour y arriver. Mais c’est le chemin que l’on a mis pour y arriver qui a été beau. C’est dans la lignée d’un Saint Ex. Je suis assez humble face à lui. Il m’a beaucoup inspiré. Cela a été une aventure humaine fantastique. Le poids du trophée vous libère d’un poids incroyable. Je voudrai le dédier à ma famille, ma femme et à mon fils qui est né avec ce trophée et qui pendant 10 ans voyait son papa revenir avec les bottes lourdes de ne pas l’avoir réussi. Et puis en décembre 2016, Eliot qui voyait enfin son père arriver avec cette joie de l’avoir battu. Je voudrai qu’il puisse se souvenir de ce trophée de Saint Exupéry. »

Remise du Trophée Antoine de Saint Exupéry @Lebarsbernard

Francois Gabart: « Ce trophée représente beaucoup. Le Tour du monde ce n’est pas rien. On est peu à l’avoir fait. Quand on est parti sur ce projet, c’était audacieux, engagé. Quand Thomas est parti et le temps qu’il a fait, on s’est dit qu’il était presqu’impossible à battre. J’ai moi aussi ma citation de Saint Ex : « L’impossible recule toujours quand on marche vers lui ». On a couru vers ce record et plus cela devenait difficile, plus on était motivé pour y aller. J’en suis fier. Il fallait un nom pour ce record et je suis très heureux qu’on l’ait enfin. J’espère que l’on va le représenter dignement et que ce record soit battu aussi rapidement. Nos bateaux volent maintenant. Les bateaux de demain ne ressembleront pas à ceux d’aujourd’hui. Ils vont progresser énormément et le prochain volera sur l’eau une bonne partie du temps. J’espère que ce trophée va inspirer un maximum de personnes pour que les gens vivent leur rêve, aillent de l’avant et fasse des choses impossibles. »

Texte : L. Sorlot

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En parallèle de la Douarnenez – Horta Solo en Figaro 3, des inscriptions limitées en IRC

Vingt places. C’est le nombre qui a été fixé par l’organisateur de la Douarnenez - Horta - Douarnenez pour les croiseurs IRC. Sont admis à courir les équipages, les doubles et les solitaires. Chaque catégorie fera l’objet d’un classement spécifique.


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Credit : F.Van Malleghem

En complément de la Douarnenez Horta Solo réservée aux Figaro 3, la Douarnenez – Horta – Douarnenez va permettre à nombre d’équipiers amateurs de découvrir le charme des Açores et pour nombre d’entre eux, de servir de galop d’essai avant la prochaine Transquadra Solo. 2400 milles de course, une destination de rêve, les places risquent d’être chères.

Cette limite de 20 bateaux va aussi permettre à la direction de course de veiller efficacement sur la flotte et d’anticiper les éventuels changements météo.

Le programme de la Douarnenez – Horta - Solo :

Publication des inscriptions de course : 20 juin 2019
Présence des bateaux à Douarnenez : 21 juillet 2019
Départ étape 1 pour les IRC : 26 juillet 2019
Départ étape 1 pour Figaro Bénéteau 3 : 27 juillet 2019
Arrivées prévues à Horta : à partir du 2 août 2019
Départ étape 2 pour les IRC : 9 août 2019
Départ étape 2 pour Figaro Bénéteau 3 : 10 août 2019
Arrivées prévues à Douarnenez : à partir du 15 août 2019
Remise des prix : 17 août 2019

Source : PF Bonneau

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Régates au clair de lune

Pari tenu pour l’organisation de l’EFG Sailing Arabia – The Tour. Après deux journées « blanches » en raison d’un vent fort et d’une mer impraticable à Sour, tout a été mis en œuvre pour permettre aux coureurs de régater sur cette journée initialement dédiée au transfert vers l’île de Masirah. C’est donc aux premières lueurs du jour que les équipes ont pris la route afin de rejoindre le théâtre de cette 3ème étape. Après un périple de 300 km, une traversée en ferry et un programme calé au millimètre, les bateaux sont enfin mis à l’eau en fin d’après-midi pour s’élancer sur une première course dans les lumières du couchant. « Il fallait que les planètes s’alignent, que toute la logistique se mette bien en place » résume Gilles Chiorri, le directeur de course. « C’est surtout pour les coureurs qu’il fallait faire ça. Le maître mot sur un événement comme ça, c’est la flexibilité. »

Les Suisses à l’aise en mer d’Arabie

Dans les petits airs de la mer d’Arabie, ce sont les Suisses du CER Genève qui réalisent le meilleur parcours. « On a fait le job » sourit Lauranne Nelson. Habituée à ces conditions de vent faible, elle prend d’abord une belle troisième place avant de s’imposer sur la seconde manche. « On a pris deux supers bons départs. Ça nous place devant la flotte et on arrive à rester devant à chaque fois. Ça nous arrive de temps en temps sur le lac de régater au clair de lune mais c’est vrai que c’est assez rare. Ça change ! » explique-t-elle.

L’équipage de Seaflotech peut se vanter du même score. Sofian Bouvet et ses équipiers s’imposent sur la première manche avant de réaliser une place de trois. Il faut donc aller dans les subtilités du règlement pour départager les deux leaders, à l’avantage des Suisses. Qu’importe, Sofian se réjouit de cette seconde place : « Ce qui était intéressant, c’est justement que dans le noir, c’est un peu plus compliqué de voir les pressions. Il fallait donc regarder par rapport aux autres bateaux si l’on était rapide ou pas. »

Du changement dans le classement

Ces deux courses validées in-extremis ne sont pas sans conséquences sur le classement général. Le leader, Cheminées Poujoulat conforte son avance alors que les jeunes de Golfe du Morbihan passent de la quatrième à la seconde place. C’est Stevie Morrison, à bord d’Oman Shipping Company qui complète ce podium.

Demain, la journée s’annonce encore bien remplie avec un côtier d’une vingtaine de milles entre le continent et l’île de Masirah.

Lauranne Mettraux (CER Genève) :

« C’était court sur l’eau mais on a fait le job. On a pris deux supers bons départs. Ça nous place devant la flotte et on arrive à rester devant à chaque fois. Ça nous arrive de temps en temps sur le lac de régater au clair de lune mais c’est vrai que c’est assez rare. Ça change ! »

Sofian Bouvet (Seaflotech) :

« C’était une première pour nous de courir dans ces conditions. Ce qui était intéressant, c’est justement que dans le noir, c’est un peu plus compliqué de voir les pressions. Il fallait donc regarder par rapport aux autres bateaux si l’on était rapide ou pas. On a réussi à peu près bien le faire. »

Gilles Chiorri (directeur de course) :

« C’est un enchaînement d’évènements. Il fallait partir tôt ce matin, il fallait que les planètes s’alignent, que toute la logistique se mette bien en place. On a réussi à faire deux manches au coucher du soleil. (…) C’était bien que l’on rattrape l’une des deux journées perdues à Sour et on a réussi. C’est surtout pour les coureurs qu’il fallait faire ça. Le maître mot sur un événement comme ça, c’est la flexibilité. »

Classement général après 3 jours :

 Cheminées Poujoulat (Robin Follin) – 5 pts  Golfe du Morbihan (Robert) – 10,5 pts  Oman Shipping Company (Stevie Morrison) – 11 pts MOOD (Iehl) – 11,5 pts Seaflotech (Bouvet) – 12 pts Beijaflore (Bellet) – 12,5 pts CER Geneva (Mettraux) – 13,5 pts EFG Bank (Cammas) – 15 pts Renaissance (al Wahaibi) – 21,5 pts DB Schenker (Ogereau) – 25 pts

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Bon départ !

C’est dans des conditions de sud-ouest, 10 à 12 nœuds, que le coup d’envoi de cette 35° édition de la Primo Cup, dotée du Trophée Credit Suisse et en vêtement SLAM, a été donné pour le plus grand plaisir de la petite centaine de monotypes, répartis en cinq classes (J/70, Melges 20, Smeralda 888, H22 et Longtze Premier).

Trois belles manches ont ainsi été lancées aujourd’hui par le comité de course du Yacht Club de Monaco, présidé par Thierry Leret.

En J/70, les Brésiliens du Iate Clube do Rio de Janeiro, emmenés par Mario Soerensen Garcia (Mandachuva), prennent la tête du classement général provisoire devant l’équipage russe de Maria barré par Andrei Malygin, un fidèle des Monaco Sportsboats Winter Series, organisés par le Y.C.M., entre octobre et mars.

Le local de l’étape Ludovico Fassitelli (Junda – Banca del Sempione) s’empare de la 3° place provisoire devant le suisse Thomas Studer (Jerry), pourtant vainqueur de la 2° manche du jour.

En H22, belle bataille en perspective entre Roberto Iorio (Splinter) et Benedetto di Venosa (Adreanalina) qui ont dominé les débats et qui ce soir sont à égalité de points.

En Smeralda 888, avec deux victoires de manches, Vincenzo Onorato (Malcalzone Latino) s’empare du classement provisoire à égalité de point devant Timofey Sukhotin (Beda). Il faudra toutefois compter sur la détermination de Charles de Bourbon des Deux-Siciles (Vamos mi amor), président de la classe, toujours très régulier (3-2-3) qui pointe déjà à la 3° place provisoire à un point seulement des deux leaders.

En Longtze Premier, série plébiscitée par les transalpins, Jarmo Wieland (Shensu), qui est resté sur le podium toute au long de la journée avec des manches de 3, 2 et 1, prend logiquement la tête du classement provisoire devant l’allemand Thomas Begher (Corvus), vainqueur de la deuxième manche.

Domination de Valentin Zavadnikov en Melges 20, avec deux victoires de manche aujourd’hui. Il est vrai que le sociétaire du Yacht Club de Monaco, qui est à l’origine des Monaco Sportsboat Winter Series depuis 2013, connait bien le plan d’eau monégasque toujours très tactique.

Suite des régates demain samedi, dès 11h00, avec encore des belles conditions annoncées.

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Trois bateaux à vendre, deux constructions, on fait le point Multi50

Alors que les négociations vont bon train pour l’acquisition des bateaux disponibles, et que deux bateaux neufs sont en construction, la classe Multi50 vient d’éditer son calendrier. Entre la vente des bateaux actuels et les nouveaux bateaux, la classe s’apprête à renouveler plus de la moitié de ses skippers. 


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Credit : V.Olivaud


Trois Multi50 sont à vendre

Ciela Village est le plus récent, mis à l’eau en octobre 2017. Ce bateau quasi neuf est annoncé à 1,8 M€. FenêtréA Mix Buffet est à 930 K€ et Réauté Chocolat à 750 K€.

Deux nouvelles constructions

On sait aussi que Gilles Lamiré et ses partenaires aimeraient bien changer de monture. Des négociations sont en cours. Lalou Roucayrol, après son chavirage, a rapatrié son bateau dans son chantier. Quant à Thibaut Vauchel-Camus, cosmétique générale et optimisation sont au programme de son Multi50 qu’il devrait remettre à l’eau sans tarder pour faire naviguer ses partenaires avant que ne débute la saison.

Dans le même temps, deux nouvelles constructions sont lancées : un nouvel Arkema (plan Neyhousser, construction Lalou Multi) et un plan VPLP (construction Persico) pour Fabrice Cahierc qui a confié la gestion de son projet à Thierry Duprey du Vorsent. Ces deux bateaux seront mis à l’eau en mars 2020. D’autres projets de bateaux neufs sont également en cours.

Huit Multi50 au printemps 2020

Au rayon des nouveautés, d’autres grands prix, un petit tour en Méditerranée, une nouvelle transat pensée pour les Multi50, des courses offshore de moyen format, et des rendez-vous pour embarquer les partenaires en course.

Calendrier 2019 Multi50

3 – 6 mai : Grand Prix Guyader - Douarnenez
8 – 11 mai : Bermudes 1000 Race en double – Douarnenez (Qualificative Transat Jacques Vabre)
25 – 28 mai : Trophée de Brest Multi50 – Ecole Navale
30 – 31 mai : Armen Race – La Trinité
Juin : Trophée Multi50 exhibition (Espagne)
23 – 25 août : Trophée des multicoques Baie de Saint-Brieuc
27 août – 1er sept. : Trophée Valdys Multi50 – Douarnenez (date à confirmer)
27 octobre : départ de la Transat Jacques Vabre - Le Havre - Salvador de Bahia (en double)

Par la rédaction
Source : Multi50

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Adrien Hardy en quête d’un sponsor

Adrien Hardy est déterminé à être au départ de la prochaine Solitaire du Figaro et cherche un partenaire après 14 ans passés avec Agir Recouvrement. Son palmarès est éloquent et il fait partie des meilleurs figaristes actuels en plus de sa casquette de sauveur de bateaux par tous les temps. Une valeur sûre.

Comme nombre de ses concurrents figaristes, Adrien Hardy a repris son programme sportif et ses entrainements sur l’eau depuis la semaine dernière. Le marin nantais se prépare avec sa rigueur et son sérieux habituel, sauf qu’en ce début d’année 2019 il n’a pas encore de partenaire officiel pour lui permettre de se lancer dans l’aventure et viser une performance sportive… A l’évidence, la présence d’Adrien au départ de la Solitaire serait bienvenue et précieuse, quand on connaît le talent de ce marin multitâches et sa réputation sur le circuit Figaro. A 6 mois du départ de Nantes, sa ville natale, Adrien est confiant et nul doute que cet authentique marin saura provoquer la réussite afin de réussir à s‘aligner dans les meilleures conditions pour la 50e édition de la Solitaire Urgo le Figaro.

Comme un clin d’œil à sa remarquable victoire de l’AG2R en avril dernier, Adrien a choisi de reprendre ses entrainements sur l’eau à Lorient avec son co-équipier d’alors, Thomas Ruyant. A 34 ans, Adrien précise : « Je suis content de reprendre les entraînements en double avec Thomas ! La dernière fois que j’ai navigué en Figaro c’était lors de cette traversée victorieuse de l’Atlantique… La course précédente, c’était ma 2e place sur la Solitaire : que ce soit en double ou en solitaire, lors d’une course de 3 semaines ou avec des étapes côtières de 4 jours, je suis sur une bonne dynamique sportive. J’aimerais poursuivre cette très bonne série en 2019, il n’y pas de raison que ça s’arrête ! J’espère de tout cœur être au départ de la Solitaire à Nantes en juin. »

Depuis la reprise des entraînements, le marin nantais découvre le nouveau bateau de la classe Figaro : « Je suis très heureux de repartir en mer et de découvrir le Figaro III : j’ai bien évidemment beaucoup de réflexes du Figaro II, mais c’est un nouveau bateau qu’il faut apprivoiser. Je vis cette phase d’apprentissage avec grand intérêt : il faut développer son esprit de curiosité, de la rigueur dans les réglages, mettre en éveil nos sens marins et acquérir des données (vitesse, réglage, choix de voile) pour avoir un usage optimal du bateau. Avec le Figaro III, nous avons un bateau plus moderne avec un choix de voile plus important qui offrira des trajectoires plus variées, ce qui nous rapproche du fonctionnement en mini 6.50, en Class40, et en IMOCA. »

Un cycle vertueux de résultats et de victoires en Figaro
A l’automne 2018, Adrien est parti en mer à plusieurs reprises pour des opérations de sauvetage. En 2019, il veut varier les challenges et mettra le cap à l’automne prochain vers le Brésil pour disputer, en duo, la Transat Jacques Vabre. D’ici là, il y a donc ce défi de participer à sa 11e Solitaire du Figaro qui réunira un plateau hors-norme de grands noms de la voile qui reviennent sur le circuit : Loïck Peyron, Michel Desjoyeaux Armel Le Cléac’h, Jérémie Beyou, Yann Eliès, Charles Caudrelier… « La présence de skippers de très haut niveau me motive d’autant plus. Je suis un compétiteur dans l’âme, je mets tout en œuvre pour être au départ de la Solitaire afin d’être performant et prêt le jour J. Beaucoup d’éléments me mettent dans de bonnes dispositions pour cette Solitaire. Je vois le départ de Nantes comme un signe favorable car je connais bien les lieux : c’est là où j’ai commencé la voile à l’âge de 7 ans, je suis toujours licencié au club du SNO Nantes, et j’ai déjà pris un départ de là-bas en 2012 avec la Solidaire du Chocolat. Il y aura ensuite une étape à Kinsale où j’ai gagné ma première victoire en 2010. L’arrivée aura lieu à Dieppe qui m’a réussi à 2 reprises avec une autre victoire d’étape il y a 4 ans et ma 2e place au classement général il y a 2 ans. »

A l’été 2018 et après 11 ans d’aventure commune s’est achevé le partenariat avec AGIR RECOUVREMENT : « Après onze belles années avec AGIR, je souhaite continuer la course au large avec une entreprise qui me soutiendrait et avec qui j’aimerais partager mes valeurs. J’avais développé une relation très forte avec la direction d’AGIR et l’ensemble des salariés, j’ai toujours porté haut les couleurs de l’entreprise, avec fierté et responsabilité. Il est essentiel d’être à la hauteur de cette confiance, de tenir ses engagements. Une autre dimension importante pour moi est de partager ma passion et raconter mes expériences avec authenticité. »

En douze ans de course au large, et de nombreuses courses disputées sur des supports différents, Adrien n’a jamais abandonné une seule compétition malgré parfois de sérieuses avaries. A six mois du départ de la Solitaire, sa connaissance très fine du circuit Figaro qu’il a capitalisé au cours de ses 12 années d’expérience, son sens marin reconnu par tous et sa polyvalence font de lui un skipper qu’il faudra surveiller de près pour cette 50e édition de la Solitaire-Urgo-le Figaro.

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La video du Multi50 Drekan Sailing

Le  Multi50 Drekan Sailing a traversé l’atlantique et les coques semble dans un état correct à première vue. La coque retournée s’est échouée hier sur une plage des Eleuthera, à « 7 Palms Beach »
Lire l’article : http://www.courseaularge.com/on-a-retrouve-multi50-drekkan-deric-defert.html

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Louis Duc et Aurélien Ducroz en recherche de partenaires pour la Transat Jacques Vabre

L'un est marin, l'autre montagnard, ils ont choisi de s'associer pour la Transat Jacques Vabre 2019. Louis Duc et Aurélien Ducroz proposent d'embarquer dans un programme sportif et humain : ils ont le bateau, l'un des Class40 les plus performants de la flotte, ils ont une partie de leur budget technique et, surtout, une farouche envie de partager ce nouveau défi.


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Credit : Ch.Breschi

Un Class40 très performant


Après 5 années de partenariat sous les couleurs de la Carac, Louis Duc, 2e de The Transat 2016 et 3e de la Transat Jacques Vabre 2015, est à l'origine de la conception du Lift40, Class40 novateur signé Lombard, vainqueur de la dernière Route du Rhum avec Yoann Richomme.

Aurélien Ducroz est, lui, un skieur hors pair : double champion du monde de freeride, il compte également 4 victoires à l'Xtreme de Verbier. Ce fou de glisse s'est lancé dans la course au large en 2011, 4ème de la Transat Jacques Vabre 2013 et 4ème du Tour de France à la voile 2016.

Duc - Ducroz, un duo mer et montagne

Ce duo mer et montagne a tout pour faire des étincelles. Ils sont à la barre de l'un des Class40 les plus performants de la flotte actuelle. Il est parfaitement optimisé et fiabilisé.

Deux partenaires sont d'ores et déjà dans les starting-blocks pour cette saison 2019. Cet engagement représente le tiers du budget technique de la saison 2019. Tout est donc presque réuni pour se lancer.

La saison sportive débute en avril : il reste quelques semaines pour que ce projet devienne une réalité.

Par la rédaction
Source : Louis Duc

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Campagne de France, un hiver sportif dans les Caraïbes

Miranda Merron et Halvard Mabire ont passé les fêtes de fin d’année chez eux en Normandie, entre repos bien mérité après la Route du Rhum, et les incontournables travaux administratifs. Miranda a rejoint fin janvier La Grenade, dans le sud de l’arc Antillais, où patientait leur fidèle Class40 Campagne de France depuis la Route du Rhum et cette belle 13ème place sur 53, première femme de la course. Quelques semaines de remise en forme de leur monture et le duo de skipper de la marque des Maitres Laitiers du Cotentin lancera sa saison 2019 avec une nouvelle participation à la grande course classique des Caraïbes, la Caribean 600, suivie d’une transat retour vers la France, le défi Atlantique, nouvelle épreuve du calendrier réservée aux Class40, entre la Guadeloup et La Rochelle, via un arrêt aux Açores. Tandis qu’Halvard procède en France à la préparation d eta saison, c’est Miranda qui surveillera aujourd’hui la mise à l’eau à La grenade de campagne e France. Elle appareillera dimanche pour rallier Pointe à Pitre.

« Nous sommes heureux de renouer avec la compétition dès le mois de février avec deux épreuves très différentes dont l’une, le Défi Atlantique, va nous permettre de ramener en configuration course notre Campagne de france vers la France » explique Miranda. « La Caribean 600 se dispute en équipage, et nous renouvelons notre confiance à Rémi Aubrun et Didier le Vourch pour cette épreuve singulière qui nous avait souri en 2017 avec une belle deuxième place. Il ne s’agit pas d’une course en ligne, mais d’une succession de bords très techniques, très tactiques au milieu des îles enchanteresse de Anguilla au nord, Saint Barth, Saint Kitts, Montserrat et la Guadeloupe au sud. Au programme, 600 milles d’une navigation aux configurations très variées, en fonction de l’alizé très imprévisible en cette période de l’année. Nous aurons du près, et beaucoup de bords débridés, travers au vent et à la houle. Des conditions éminemment sportives, musclées même, que le bateau et l’équipage aiment bien… »

Campagne de France rejoindra ensuite La Guadeloupe, où l’attende bon nombre de Class40 de la Route du Rhum qui ont eux aussi choisi de revenir vers la France dans le cadre stimulant d’une épreuve sportive structurée. Le Défi Atlantique leur permettra ainsi de rallier La Rochelle, via une neutralisation à Horta aux Açores, dans un cadre éminemment compétitif. Halvard et Miranda ont choisi de courir en double, et non en équipage réduit à trois ou quatre marins comme le prévoit aussi le règlement.

Programme de la saison 2019

18 février : Caribean 600, en équipage (Rémi Aubrun, Didier le Vourch , Halvard et Miranda) – Course de 600 milles au départ d’Antigua. 23 mars : Défi Atlantique, course réservée aux Class40 de al Route du Rhum, en double ou en équipage réduit : Base terre (Guadeloupe) – Horta (Açores) Puis Horta – La Rochelle. 3 mai : Grand Prix Guyader – Concarneau 19 mai : Normandy Channel race à Caen 30 juin : Les Sables – Horta (Optionnel) 3 aout : Rolex Fastnet Race ; Portsmouth – Plymouth via le Fastnet 6 septembre : Cowes- Cherbourg 27 octobre : Transat Jacques Vabre Le Havre- Salvador de Bahia

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On a retrouvé le Multi50 Drekkan d’Eric Defert

Le Multi50 Drekan Sailing a été retrouvé aux Bahamas un peu plus d’un an après son chavirage en novembre 2017 sur la Transat Jacques Vabre. La bateau a traversé l’atlantique et les coques semblent dans un état correct à première vue. Eric Defert et Christopher Pratt avaient chaviré à 300 milles dans le nord-est de l’île de San Miguel, l’archipel des Açores. Le bateau n’avait pu être sauvé. Après près de 10 jours de recherche et de préparation d’un éventuel sauvetage, l’équipe Drekan Sailing avait dû renoncer à sauver le bateau à cause des conditions météorologiques.
La coque retournée s’est échouée hier sur une plage des Eleuthera, à « 7 Palms Beach » dans les Bahamas. Info : Nautisme Information.
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La même aventure était arrivé au trimaran de Lalou Roucayrol que l’on avait retrouvé 5 ans après. Lire > Le trimaran Région Aquitaine à la dérive depuis 5 ans retrouvé.

 

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Laperche et Berrehar à la découverte de leurs Figaro 3 : "on est naturellement content d’aller naviguer ! "

Après avoir réceptionné leurs Figaro 3 le 9 janvier puis enchaîné trois semaines de chantier, Tom Laperche et Loïs Berrehar ont désormais attaqué une nouvelle phase de leur préparation. Les skippers Espoir et Performance de la Filière Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne ont entamé leurs premières navigations mercredi. Les deux jeunes skippers ont pu découvrir les sensations à bord.

image

Credit : DR


Loïs Berrehar : "on a eu pas mal de boulot"

« Après presque un mois de chantier, on est naturellement content d’aller naviguer ! », a commenté Loïs Berrehar. « Comme on s’y attendait avec Goulven (Le Clec’h, le préparateur du team, ndlr) et Tom, on a eu pas mal de boulot car il a fallu faire le montage, le matelotage, la décoration ou encore résoudre quelques petits problèmes d’étanchéité. Tout cela a pris du temps », a ajouté le skipper Performance de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – CMB.

Premières sensations 

L’un et l’autre étaient pressés de découvrir sur l’eau leur nouveau Figaro, désormais équipé de foils. « Il se trouve que les premières sensations sont prometteuses. On n’a évidemment pas encore tiré dessus puisqu’on y va « step by step ». Lors de cette première navigation, il y avait un peu d’air, ce qui nous a permis de sentir le foil pousser. Ça va être sympa, c’est sûr ! », a commenté Loïs Berrehar.

« Les premiers ressentis sont bons. Le bateau glisse pas mal et il est à la fois assez précis à la barre et assez doux », a indiqué Tom Laperche.

Prochaine étape : participer au premier stage organisé par le Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt à partir de mardi.

Par la rédaction
Source : A Pigny

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Niji et Gildas Morvan embarquent pour la 50ème Solitaire Urgo Le Figaro !

La 50ème Solitaire Urgo Le Figaro mettra les voiles le dimanche 2 juin prochain au départ de Nantes. Un cru d’exception qui verra l’entrée en scène du Figaro Bénéteau 3, nouveau monotype doté de foils, mais également le retour de nombreux grands marins sur le circuit. Parmi ceux là, Gildas Morvan qui célèbrera ces retrouvailles sous les couleurs de Niji, entreprise créée par Hugues Meili en 2001, à Rennes. Pour la société de conseil, de design et de technologies, qui accompagne de l’idée à la réalité la transformation numérique des entreprises, s’engager aux côtés d’un skipper sera une première. Pour ce dernier, cette Solitaire 2019 sera sa 22ème…

Mise à l’eau en 2001, en Bretagne, Niji a fait de la révolution numérique et de l’accompagnement de ses clients pour en tirer le meilleur une force et un savoir-faire largement reconnus. Depuis 18 ans, Hugues Meili, son fondateur, a mêlé la trajectoire de son entreprise à la mer et la navigation ; en se portant acquéreur d’un croiseur destiné à faire découvrir la voile et régater ses collaborateurs d’abord, puis en engageant une solide collaboration avec OC Sport Pen Duick, organisateur de course. Fournisseur de l’application mobile de la Route du Rhum 2010, Niji a poursuivi avec celle de la Transat Bénodet Martinique en 2011, jusqu’à devenir le fournisseur digital officiel de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018, offrant aux passionnés et aux novices la possibilité de ne rien manquer de cette course mythique. Portés par un réel engouement en interne et l’envie de poursuivre une histoire maritime, Hugues Meili et ses équipes ont décidé d’ouvrir un nouveau chapitre. « Nous n’avions, jusqu’alors jamais osé franchir le cap du sponsoring, explique le chef d’entreprise. Mais ce que nous avons découvert sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2018 nous a plu, nous l’avons vécu pleinement et l’avons bien partagé avec nos collaborateurs et nos clients. La question d’y donner une suite s’est naturellement posée et de manière très forte. Dans son domaine, Niji fait la course en tête avec un bel équipage aux talents multiples, et c’est ce qui a sans doute fédéré cette envie en interne, auprès de nos 800 salariés. Et de la même manière que la 50ème édition de La Solitaire Urgo Le Figaro a donné envie à de nombreux marins d’y faire leur retour, cet anniversaire combiné avec LA grande première de ce condensé de technologie et d’innovation qu’est le Figaro Bénéteau 3, nous a donné envie de nous lancer ! ».

Une association qui ne doit rien au hasard

Appuyée sur de solides valeurs de performance, de bienveillance, d’audace et de talent, il fallait à Niji un skipper à la hauteur. Grand marin par la taille autant que par l’expérience, l’expertise et l’humilité, Gildas Morvan s’est imposé comme le meilleur des ambassadeurs. Du haut de ses 50 ans, et après deux années passées dans le monde de l’entreprise aux côtés de son ancien partenaire, le Finistérien des Abers va donc faire son retour pour la 50ème de La Solitaire, mettant ainsi le cap sur une 22ème participation ! Des retrouvailles avec un circuit qu’il a écumé pendant de longues années et une nouvelle histoire en « bleu » née d’une relation de longue date avec Hugues Meili : « Hugues et moi nous nous connaissons depuis plus de 10 ans, confirme Gildas. Nous nous sommes revus régulièrement ces dernières années et toujours avec le plaisir d’échanger, notamment sur ce projet de retour qui s’est concrétisé début janvier ». Une association évidente validée par le chef d’entreprise : « Le choix de Gildas ne doit rien au hasard : authentiquement breton, domicilié dans l’un des plus beaux écrins du littoral nord-finistérien, il a tiré au sort comme les 49 autres acquéreurs de Bénéteau Figaro 3, le numéro du sien à l’occasion du récent Nautic à Paris et … s’est arrogé le 29 … 29, comme le Finistère … Un signe ! Gildas a un très joli palmarès, c’est un gars rassurant … pédagogue aussi … Récemment, il a conduit notre petite délégation de clients sur les bassins du port de Saint-Malo à la rencontre des 123 bateaux qui prenaient le départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe … nos invités ont apprécié la richesse et la précision de ses commentaires, sa gentillesse tout simplement ».

« La Solitaire m’a manqué »

Dans quelques jours, Gildas Morvan mettra « Niji » à l’eau pour les premiers entraînements au large de Port-La-Forêt. Pour parfaire la prise en main de son nouveau monotype à foils, il prendra part aux épreuves préliminaires, avant le grand rendez-vous de la saison, la 50ème Solitaire Urgo Le Figaro. Une échéance qui réunira un plateau d’une large diversité entre jeunes loups aux dents longues et grands noms passés en mode océanique. Sans objectif annoncé, le marin de Landéda affiche la couleur de sa motivation : « Je ressens beaucoup d’excitation et d’envie à l’idée de découvrir ce nouveau bateau et de revenir sur le circuit après avoir coupé les ponts pendant deux ans. J’ai faim ! Un peu comme si on ne m’avait pas donné à manger pendant deux ans. La Solitaire m’a manqué… ». Tout est dit !

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Round Martinique Regatta, l’année du renouveau

Annulée l’an passé en grande partie pour cause de séquelles de l’ouragan Irma, la Round Martinique Regata Crédit Mutuel AG se relance cette année, et dès vendredi prochain 8 février, sur un format éprouvé depuis 2016 et qui va permettre aux 29 équipages en lice de découvrir les mille et une subtilités de la navigation au plus près des rivages enchanteurs de la Martinique. Organisée par le Yacht Club de Martinique cher à son Président Paul Constantin, avec le soutien de trois clubs nautiques et deux associations, la Round Martinique Regatta a su, depuis sa première édition en 1956, se rendre incontournable, quel que soit son format, aux passionnés des îles voisines, Grenade, Barbade, Sainte-Lucie, Antigua, qui viennent en nombre, attirés par ce savant mélange de compétition et de convivialité. Durant trois jours, les différentes catégories engagées vont alterner parcours construit en baie de Fort de France et raids côtiers, dont le passionnant tour de la Martinique samedi, pour les voiliers les plus hauturiers. De la régate à l’état pur, dans les conditions de vent et de mer rêvées des Caraïbes, avec pour toile de fond les paysages à couper le souffle de la Martinique, tel est le programme annoncé aujourd’hui en conférence de Presse à Fort de France pour les journées du 8 au 10 février.

Trois jours de régates contrastées

« Ce format de courses réparties sur trois journées redonne de l’attractivité à notre manifestation » explique Claude Granel, responsable de la communication de la Round Martinique Regatta. « Le Yacht Club de la Martinique, en collaboration avec Ven Dan Vwèl 972, le Club Nautique le Neptune (CNN), le Club Nautique de la Martinique (CNM) et Open The Barre (OTB), a conçu une épreuve attrayante pour les amateurs aguerris ou débutants mais aussi pour les professionnels. Nous allons débuter dès vendredi dans la magnifique baie de Fort de France, récemment labélisée « la plus belle baie du monde ». Elle sera, pour l’occasion, transformée en véritable stade nautique, pour accueillir cette première étape très technique appelée The Round-Bay, constituée de parcours construits longs de 6 à 12 milles, au coeur de la baie.

Etape 2 : Fort de France – le Marin

Selon le niveau ou l’envie de chacun, les équipages pourront choisir de courir cette 2ème étape soit par la côte Caraïbe, selon le format dénommé The Round-Rally ou par l’Atlantique, The Round-Raid. Ce morceau de bravoure constitue la phase la plus exigeante de l’événement, longue de 80 milles nautiques, et scandée par les nombreux pièges inhérents au contournement de l’île.

Etape 3 : Marin – Anses d’Arlet

La dernière étape The Round-Rock propose aux concurrents de contourner l’emblématique Rocher du Diamant avant un dernier rush vers la plage pittoresque des Anses d’Arlet, qui accueillera les premières réactions des marins au terme de ces 3 jours intenses de voile.

Surprise, racers mais aussi Class40 et… Saintoise !

Les 29 voiliers engagés dans cette 34ème édition sont durement répartis en quatre groupes distincts. Les Surprise, ces si sportifs et si polyvalent petits « day-boat » se taillent la part du lion, avec pas moins de 8 unités présentes au départ, et qui régateront en temps réel. Ils affronteront les voiliers plus spécifiquement taillés et équipés pour la course, comme le Sun Fast 3200 « Crédit Mutuel » et regroupés au sein du groupe « racing ». Moins hauturiers, les Racing-Cruising rassemblent pourtant nombre de régatiers émérites des Caraïbes. La Round Martinique Regatta accueillera par ailleurs deux Class40 ayant disputé la dernière Route du Rhum, et la Saintoise de Christophe Dede, voilier de pêche typique des Antilles Françaises.

Trois jours de fête autour de la voile

C’est autour du Village de course installé sur le Malécon que l’esprit de la régate pourra être partagé par tous : un bar fédérateur, des écrans et des informations pratiques pour suivre les étapes de la course, des stands autour du nautisme, des activités sportives proposés aux enfants, des jeux pour les plus grands et bien sûr la cérémonie de remise des prix qui clôturera la manifestation.

Fort-de-France vivra entre vents et marées une intense et chaleureuse activité, petit échauffement avant le carnaval.

Paul Constantin, Président du Yacht Club de la Martinique

« La Round Martinique Regatta Crédit Mutuel AG présente cette année un format inhabituel sur 3 jours, avec trois épreuves bien spécifiques, qui combleront, je l’espère tous les régatiers. Du sport, la fête et le partage, avec la nouveauté du village installé pour la première fois sur le Malécon, à vue des bateaux. Nous nous donnons les moyens de notre ambition, devenir un rendez vous incontournable de la voile Caribéenne. »

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De retour sur l’eau !

Après avoir réceptionné leurs Figaro Bénéteau III respectifs le 9 janvier dernier, puis enchaîné trois semaines de chantier durant lesquelles ils ont notamment procédé au montage de leurs machines, Tom Laperche et Loïs Berrehar ont désormais attaqué une nouvelle phase de leur préparation. Les skippers Espoir et Performance de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne ont, en effet, entamé leurs premières navigations sur le support hier, mercredi. Une journée importante à double titre pour les deux jeunes skippers qui ont alors pu découvrir des premières sensations à bord de leurs nouvelles montures mais aussi partager et transmettre leur expérience à deux petits Bretons, régatiers en herbe.

« Après presque un mois de chantier, on est naturellement content d’aller naviguer ! », a commenté Loïs Berrehar qui a passé ces dernières semaines dans le hangar où sont entrés les deux Figaro Bénéteau III du team Bretagne – CMB le jour de leur livraison à Port-la-Forêt, le 9 janvier dernier. « Comme on s’y attendait avec Goulven (Le Clec’h, le préparateur du team, ndlr) et Tom, on a eu pas mal de boulot car il a fallu faire le montage, le matelotage, la décoration ou encore résoudre quelques petits problèmes d’étanchéité. Tout cela a pris du temps, forcément », a ajouté le skipper Performance de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – CMB. Même son de cloche du côté de Tom Laperche, le nouvel Espoir : « L’avantage c’est que cela nous a permis de bien décortiquer les machines et donc d’apprendre à les connaître ».

Des premières sensations prometteuses

L’un et l’autre étaient pressés de découvrir sur l’eau leur nouveau Figaro désormais équipé de foils. C’est maintenant chose faite puisqu’ils ont réalisé leur première sortie cette semaine, en baie de Port-la-Forêt. « On avait tellement hâte et il se trouve que les premières sensations sont prometteuses. On n’a évidemment pas encore tiré dessus puisqu’on y va « step by step ». Lors de cette première navigation, il y avait un peu d’air, ce qui nous a permis de sentir le foil pousser. Ça va être sympa, c’est sûr ! », a commenté Loïs. « Les premiers ressentis sont bons. Le bateau glisse pas mal et il est à la fois assez précis à la barre et assez doux », a indiqué Tom, pour sa part, par ailleurs ravi d’avoir partagé cette première sortie avec deux jeunes régatiers en Optimist de Douarnenez et de Loctudy, tous les deux vainqueurs du concours organisé sur les réseaux sociaux du team le mois dernier (reportage sur cette sortie : ce soir sur Tébéo, 19h45, ndlr).

Partage et transfert de compétences

« L’un et l’autre avaient la banane à leur retour à terre. C’est vrai qu’à leur âge, si j’avais eu une telle opportunité, j’aurais aussi été très content ! », a relaté Loïs, forcément attaché aux valeurs de transmission et de partage fondatrices du team Bretagne – CMB, que ce soit avec de jeunes pousses ou son partenaire d’entraînement. « Le dispositif favorise le transfert de compétences et c’est une chance. Aujourd’hui, le fait d’être deux bateaux nous permet d’avancer en gagnant du temps, de mieux apprivoiser la nouvelle bête », a avancé Loïs qui va ainsi enchaîner les navigations en double et à deux Figaro afin d’arriver le plus prêt possible au premier stage organisé par le Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt à partir de mardi prochain. Un stage que lui et Tom ont prévu de faire avec leurs binômes de la Sardinha Cup (la première épreuve de la saison dont le départ sera donné le 7 avril prochain) et dont les noms seront dévoilés lundi. Stay tuned !

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Le documentaire réussi d’Eric Bellion « Comme Un Seul Homme » à voir au cinéma

Le documentaire « Comme Un Seul Homme », réalisé par Eric Bellion sur son Vendée Globe sortira en salle le 13 février prochain. Plusieurs avant-premières sont organisées dont une ce vendredi 8 février à l’UGC-Les Halles à Paris. (Liste ci-dessous).
Nous avons eu la chance de le voir ce jeudi dans le cadre de la Semaine Halluciné organisée par Sciences Po Paris en présence d’Eric et de son producteur Jean Cottin.
Le film est distribué par UGC dans une cinquantaine de salles et c’est la première fois qu’UGC distribue un documentaire au cinéma.

On a été touché par le film qui dure 1h30. On ne s’est pas ennuyé et on est happé par cette aventure. Ceux qui ne sont pas marin y verront l’homme face à la solitude et son défi de faire ce Vendée Globe. On y a vu une belle histoire d’amour entre l’homme et son bateau, la relation de confiance qui se noue au fil des milles et le déchirement de la séparation à la fin.
Eric aura filmé plus de 50 heures d’images sur ses 99 jours de course quand les autres skippers sont généralement revenus avec 5 heures. Le parti pris du film est d’enchaîner les séquences au fur et à mesure de son tour du monde. Des séquences inédites qui n’ont pas été publiées pendant le Vendée Globe et qui montre Eric face à lui même, face à sa solitude et à sa peur.
Le producteur Eric Cottin, à qui l’on doit le très beau film En Solitaire avec François Cluzet, a rencontré Eric quand il lui a vendu le bateau, l’ancien DCNS de Marc Thiercelin. Ensemble, ils ont construit le film, fait des tests avec des spectateurs pour qu’il parle au plus grand nombre. Le résultat est réussi et on passe un très bon moment.
Eric Beillon terminera 9e du Vendée Globe, premier bizuth, un bel exploit et une belle aventure. Un témoignage immersif inédit et spectaculaire sur le parcours d’un homme face aux éléments mais aussi face à lui-même. « J’ai jamais eu aussi peur de ma vie, j’ai jamais autant souffert de ma vie, j’ai jamais pris autant de plaisir de ma vie » Éric Bellion

Il y a un vrai parti pris dans la réalisation du documentaire :
– Il n’y a aucune vidéo du départ de la course et très peu de l’arrivée (simplement au moment du générique) ;
– Le spectateur est embarqué à bord du navire (pas de plans extérieurs, ni aériens, du bateau), avec Eric (et face à lui !) ;
– Celui-ci se dévoile complètement : on le voit crier, pleurer, s’extasier, déprimer, vouloir abandonner 15 fois, se relever 15 fois, etc.
Bref, nous sommes loin des images de super-héros qu’on nous propose la plupart du temps. L’objectif ici est de montrer l’envers du décors d’une telle course, que ce sont avant tout des humains mais aussi que tout est possible.

De nombreuses projections en présence d’Eric sont prévues prochainement :

– vendredi 8 février à Paris à l’UGC Ciné Cité des Halles

– lundi 11 février à Quimper au Cinéville

– mercredi 13 février au Sables d’Olonne au cinéma Grand Palace (à 17h)

– jeudi 14 février au Havre au Gaumont Dock Vauban

– vendredi 15 février à Caen à l’UGC Ciné Cité Mondeville (à 20h)

– samedi 16 février à Cherbourg au cinéma Odéaon (à 20h)

– lundi 18 février à Lanester au CGR (à 19h30)

– mardi 19 février à Vannes au cinéma Garenne (à 20h30)

– jeudi 21 février à La Rochelle au Mega CGR

– vendredi 22 février à Paris à l’UGC Ciné Cité Paris 19ème

– dimanche 24 février à Quiberon au cinéma le Paradis

– jeudi 28 février à Marseille au Chambord

– vendredi 1er mars à Paris à l’UGC Gobelins

– lundi 4 mars à Paris à l’UGC Maillot

– jeudi 7 mars à Saint Jean de Luz au cinéma Select

– vendredi 8 mars à Vélizy à l’UGC Ciné Cité

– vendredi 15 mars à Carry Le Rouet à l’espace Fernandel

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Arrêt forcé à Fremantle

Arrivé à Fremantle (Australie Sud-Ouest) mercredi matin heure française, Yann Guichard revient sur les circonstances de l’abandon du trimaran noir et or lors de sa tentative de record autour du monde suite au bris de son safran de flotteur tribord. Spindrift 2 devrait être ramené en France par cargo ces prochains jours.

Le trimaran noir et or est enfin sécurisé dans le port de Fremantle (à côté de Perth, Australie occidentale) après cinq jours d’incertitude quant à la tenue du safran de flotteur tribord, dont la mèche s’est rompue entre les deux paliers… Après réflexion, la meilleure solution et la plus rapide consiste à rapatrier Spindrift 2 par cargo car il faudrait attendre au moins trois semaines pour récupérer de nouveaux safrans.

« On va déjà démonter le safran et on s’organise pour faire ramener le trimaran par cargo. On a bien évidemment un doute sur l’autre safran et c’est prendre un risque de revenir par la mer à notre base, vu que nous sommes quasiment à l’autre bout du monde. Tout l’équipage et les cinq hommes du team technique qui nous ont rejoint, vont se focaliser sur la préparation de ce retour cargo : il faut démâter et mettre le bateau propre pour ce voyage. » précisait Yann Guichard quelques heures après son arrivée au port australien.

En attente d’analyses

« Nous avons cassé le safran du flotteur tribord après les Kerguelen : on ne sait pas exactement à quel moment, mais Thierry Chabagny qui était à la barre, a indiqué qu’elle devenait très dure. Or nous n’avons rien touché ! Nous étions bâbord amures en train de remonter vers l’Est-Nord Est toujours au portant sous gennaker. Comme c’était de nuit, nous avons tenté de savoir pourquoi : le parallélisme, la tension des drosses, un objet dans les safrans… Mais rien de tout cela. Et quand nous avons changé de barreur, toujours le même effet : difficile de lofer ou d’abattre. Cela devenait même de plus en plus « inbarrable » car le bateau faisait ce qu’il voulait. On s’est rendu compte au petit jour que la mèche du safran tribord était cassée entre les deux paliers, à l’intérieur du flotteur. Le safran ne tenait plus à grand-chose et partait en latéral : il faisait sa vie au gré des vagues et des accélérations… » indiquait le skipper de Spindrift 2 mercredi midi de Perth.

Très déçus par cette avarie alors que le trimaran noir et or était parfaitement dans les temps du record du Trophée Jules Verne avec de bonnes conditions météorologiques pour aborder le Pacifique et le cap Horn, Yann Guichard et ses onze hommes souhaitent désormais des explications.

« Nous allons analyser ce qu’il s’est passé mais je ne cache pas que je suis extrêmement déçu et tout l’équipage avec moi : nous étions plutôt bien placés et dans les temps du record avec des conditions plutôt favorables à suivre… Et puis après le démâtage avant même le départ il y a un an, cela fait la deuxième fois que le matériel nous lâche ! Là, on a eu la chance de ne pas avoir perdu le safran parce qu’il aurait pu arracher le bas du flotteur… Nous allons pouvoir regarder si c’est un défaut de fabrication ou un mauvais calcul de structure. Certes nous avons effectué ce périple jusqu’aux Kerguelen essentiellement en bâbord amures, mais tout de même : nous n’avons jamais tiré plus que nécessaire sur le bateau avec beaucoup de vent très portant, entre 140° et 155°. Spindrift 2 va beaucoup plus vite qu’il y a trois ans lors de notre première tentative : nous avions les cartes en main malgré des conditions météorologiques moins favorables que celles d’IDEC Sport dans l’océan Indien ! C’est vraiment frustrant de savoir que nous n’avons rien touché, que nous n’avons rien fait d’anormal pour que cela se produise…»

Un potentiel accru

Et si la fenêtre météorologique pour claquer le record entre Ouessant et l’équateur était très favorable (4j 19h 57’), il a tout de même fallu exploiter le potentiel de Spindrift 2 sur ce premier tronçon et effectuer le grand tour de l’anticyclone de Sainte-Hélène pour atteindre la longitude du cap de Bonne-Espérance, puis passer sous les Kerguelen malgré la présence d’icebergs. Au moment de la rupture du safran, l’équipage possédait encore quelques dizaines de milles d’avance…

« Nous avons au moins démontré que nous pouvions aller très vite puisque nous avons le record entre Ouessant et l’équateur, alors qu’il a fallu enchaîner huit ou neuf empannages, contre un seul il y a trois ans ! La combinaison du petit mât avec les plans porteurs fait que le flotteur est un peu moins dans l’eau avec moins de surface mouillée : on va vraiment plus vite. Et l’équipe était incroyable : on avait une alchimie remarquable avec douze hommes à bord. C’était le bon nombre et tout le monde a trouvé sa place rapidement. La modification de la casquette qui nous protège mieux du vent et du froid, a aussi porté ses fruits : on est descendu quasiment par 55° Sud avec une eau à 2°C, à slalomer entre les glaces ! »

Et avant d’envisager une nouvelle tentative ou un programme revisité, Yann Guichard se laisse le temps de la réflexion en fonction des résultats des analyses permettant de comprendre pourquoi la mèche de safran s’est rompue sans aucun choc…

« Pour l’instant, on se concentre sur les explications à trouver pour cette casse de safran : au-delà du coût, c’est aussi un délai de fabrication et les chantiers sont plutôt occupés ces prochains mois… S’il faut refaire une pièce différente, cela va prendre beaucoup de temps. C’est encore un peu tôt pour savoir ce que nous allons décider : il faut attendre la réunion que nous allons organiser avec tous les intervenants et les analyses de cette casse. On va d’abord se poser et réfléchir avant de prendre une décision quant à la suite du programme, Trophée Jules Verne ou pas l’hiver prochain… »

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Tour de chauffe aujourd’hui avant le début des régates demain

Ballet de remorques ce matin sur le Port Hercule, avec la mise à l’eau de près d’une centaine de monotypes venus participer à la 35e édition de la Primo Cup dotée du Trophée Credit Suisse. Une première manche d’entraînement a été lancée ce jour à 14h30.

Lancée en 1985, sous l’impulsion de son Président S.A.S. le Prince Albert II, la Primo Cup s’est imposée au fil des ans, comme le rendez-vous de début de saison en Méditerranée, de l’élite européenne de la monotypie.

Avec près de 500 marins de douze nationalités différentes encore cette année, l’évènement réunit les meilleurs régatiers européens, tels que le lasériste Jean-Baptiste Bernaz, qui a à son actif trois participations aux Jeux Olympiques, Sébastien Col, ancien barreur sur la Coupe de l’América, Noé Delpech, vice-champion du monde de 49er, Roberto Spata, grand spécialiste de la monotypie, avec 6 championnats d’Europe et 5 titres mondiaux, mais aussi des amateurs passionnés de voile. Spectacle et ambiance garantis tant en mer qu’à terre lors des soirées d’après régate.

Le Yacht Club de Monaco affirme ainsi sa position de base hivernale pour la monotypie, notamment pour les équipages de Melges 20 et de J/70, qui entre les mois de novembre et de mars, participent aux Monaco Sportsboat Winter Series, un programme mensuel de régates de haut niveau.

Les J/70 dans les starting blocks en préparation du championnat du monde

Avec près de 60 concurrents, les J/70 constituent la plus grande flotte de l’événement. Cet engouement croissant pour le plan d’eau monégasque, toujours plébiscité par la classe, présage déjà une participation record pour le championnat du monde de la série qui aura lieu à Monaco du 18 au 23 octobre 2021.

Face à l’armada monégasque, qui constitue une des plus grandes flottes de la Méditerranée, avec 17 unités fédérées au sein de la classe monégasque de J/70, présidée par Michel Broussard, de nombreux équipages très expérimentés venant d’Italie, de Suisse, du Nord de l’Europe ou même du Brésil auront fort à faire.

Les H22 sont de retour

Ce bateau léger mais très stable dessiné par Rob Humphreys en 1997 qui, à l’image des Longtze Premier l’an dernier, viennent naviguer à nouveau dans la baie Hercule, après leur première participation en 2007. Ils ne passeront pas inaperçus, avec leurs voiles multicolores à l’effigie des célèbres Toons de la Warner Bros.

À leurs côtés, les Longtze Premier, toujours vifs et rapides dans toutes les conditions de vent, qui ont séduits les équipages helvètes, s’envolant au portant, tout en conservant leur stabilité, mais aussi les Melges 20, série fidèle à la Primo Cup-Trophée Credit Suisse depuis son lancement, sans oublier les Smeralda 888, dessinés par German Frers et barrés par des Gentlemen armateurs régatiers.

Remise des prix : une récompense pour tout l’équipage

Autre particularité de la Primo Cup, dotée du Trophée Credit Suisse, la remise des Prix qui récompense traditionnellement l’esprit d’équipe, avec la remise à l’ensemble de l’équipage des trois premiers concurrents de vêtements Slam de la ligne Advanced Technology Sportswear.

Rendez-vous dès demain vendredi à partir de 11h00 avec les premières manches officielles.

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