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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

MACIF et Actual Leader complètent le podium de Brest Atlantiques

Après 31 jours 20 heures 43 minutes et 50 secondes de mer, François Gabart et Gwénolé Gahinet ont pris la deuxième place de « Brest Atlantiques ». Le trimaran MACIF a coupé la ligne d’arrivée au large de Brest samedi à 7h43’50’’, 2 jours 21 heures 19 minutes et 4 secondes après le vainqueur, le Maxi Edmond de Rothschild, il aura parcouru 17 890 milles, à 23.4 noeuds de moyenne. 4 heures 45 minutes et 32 secondes plus tard, à 12h29’22, Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) a complété le podium et clôturé la course.

Au terme d’un final qui aura tenu en haleine tous les accros à la cartographie de « Brest Atlantiques », le trimaran MACIF sera donc parvenu à conserver sa deuxième place conquise de haute lutte depuis le passage de la seconde marque de parcours du Cap aux dépens d’Actual Leader. Passés devant Robben Island le jeudi 21 novembre au matin avec 14 heures et 28 minutes de retard sur le leader, le Maxi Edmond de Rothschild, et 3 heures et 11 minutes sur Actual Leader, François Gabart (36 ans) et Gwénolé Gahinet (35 ans), accompagnés du media man Jérémie Eloy (41 ans), sont peu à peu revenus sur le tandem Yves Le Blevec/Alex Pella le long des côtes namibiennes avant d’opter au milieu de l’Atlantique Sud pour une stratégie à l’ouest vers le Brésil plus engagée.

Une stratégie qui, si elle a obligé les deux skippers à traverser un front et à rallonger considérablement la route, s’est finalement avérée payante, puisqu’elle leur a permis de basculer dans l’hémisphère Nord le 29 novembre à 8h30, avec 2 heures et 32 minutes d’avance sur Actual Leader. « L’option était bonne, bravo à notre équipe de routage (composée de Jean-Yves Bernot et Julien Villion) qui nous a vraiment bien conseillés là-dessus. Ce n’était pas évident, parce qu’on a passé trois-quatre jours pendant lesquels on investissait vraiment dans l’ouest, sans s’approcher vraiment de Brest, c’était un peu dur de tenir le cap au début, mais au final, ça a bien payé. C’était une petite fierté que ça passe », a confié Gwénolé Gahinet juste après l’arrivée du trimaran MACIF au ponton du quai Malbert, à Brest, samedi matin.

Restait alors à préserver cette deuxième place de la convoitise de son concurrent, avec un trimaran MACIF qui aura dû interrompre deux fois sa course, à Rio puis au Cap pour des arrêts techniques, et termine malgré ça très amoindri. François Gabart, après avoir gardé le secret pendant un mois, a ainsi fini par détailler les avaries subies par le bateau : dérive atrophiée et privée de plan porteur, safran central hors d’usage une très grande partie de la course (le premier avait été abîmé au Cap Vert, avant d’être remplacé à Rio par un safran prêté par Banque Populaire qui a ensuite à son tour cassé), foil tribord endommagé le long des côtes namibiennes… « C’était hyper frustrant, parce que tu as un bateau capable d’aller super vite à l’entraînement et là, il n’avançait pas. Cette frustration a été difficile à vivre », a confié le Charentais.

Revenu quasiment au contact en début de semaine à l’ouest de l’anticyclone des Açores, Actual Leader est resté une menace constante pour le trimaran MACIF qui, au prix d’un final à suspense et après un enchaînement d’empannages en approche de la Bretagne, a finalement coupé la ligne d’arrivée ce samedi à 7h43’50’’, bouclant le parcours en 31 jours 20 heures 43 minutes et 50 secondes (17 890 milles parcourus, à 23,4 nœuds de moyenne réelle). « Ce n’était pas simple mais on voyait qu’on pouvait naviguer jusqu’à Brest avec un niveau de sécurité satisfaisant et jouer cette deuxième place. On n’a pas de regrets, parce que nous sommes allés la chercher, nous sommes contents et très fiers de cette deuxième place », a conclu François Gabart.

Une place d’honneur de plus pour un bateau qui, depuis sa mise à l’eau le 18 août 2015, a, en plus de décrocher le record du tour du monde en solitaire en décembre 2017, terminé sur le podium de toutes les grandes courses au large auxquelles il a participé (victoires sur la Transat Jacques Vabre 2015, la Transat Anglaise 2016 et The Bridge 2017, deuxième de la Route du Rhum 2018).

4 heures 45 minutes et 32 secondes après le trimaran MACIF, à 12h29’22’’, Actual Leader a complété le podium de « Brest Atlantiques », Yves Le Blevec et Alex Pella, les seuls à ne pas s’être arrêtés sur la course, ayant mis 32 jours 1 heure 29 minutes et 22 secondes pour parcourir un total de 17 061 milles, à la vitesse moyenne de 22.17 nœuds. Une belle récompense pour les deux skippers dont le mot d’ordre pendant ce gros mois de mer aura été de préserver leur bateau, ce qui leur a permis de rester dans le match du début à la fin.

« C’est un beau podium, on est ravis !, a commenté peu après le passage de la ligne Yves Le Blevec. La lutte pour la deuxième place ? On voyait que MACIF n’allait parfois pas à sa vitesse normale et qu’à d’autres moments, ils ré-accéléraient, mais on ne pouvait de notre côté pas aller beaucoup plus vite que ce qu’on a fait. Nous avons vraiment navigué au rythme du bateau et à notre rythme, élevé, mais on sentait bien si on montait trop haut, c’était un coup à tout perdre. Donc on s’en est toujours tenus à cette ligne de conduite, on a attaqué quand il le fallait mais sans jamais faire de bêtises. On a essayé de se sortir de la tête cette « MACIF battle », on pensait avant tout à nous. »

A l’arrivée, le skipper de La Trinité-sur-Mer dresse un bilan positif d’une « Brest Atlantiques » qu’il aura trouvée très exigeante : « L’équipe et les dirigeants de chez Actual Leader viennent de monter sur le bateau, ils ont tous une super banane, c’est avant tout un travail d’équipe. Avec Alex et Ronan (Gladu, le media man), on a déroulé tout ce qu’on avait travaillé en amont, c’est une belle réussite. Mais cette course était quand même très dure, et avec Alex, nous sommes vraiment rincés, parce que la tension est permanente sur ces bateaux très exigeants et physiques, on a toujours été au taquet. »

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Quentin Delapierre et Manon Audinet qualifient le Nacra 17 pour les Jeux Olympiques

Cette semaine, les meilleurs équipages mondiaux de 49er et Nacra 17 se sont affrontés dans la baie d’Auckland lors des championnats du monde 2019. Le jeune duo de Nacra Quentin Delapierre et Manon Audinet qualifie la France pour les Jeux Olympiques. En 49er, Lucas Rual et Emile Amoros signent une belle semaine en terminant 7ème. Désormais 8 des 10 séries olympiques sont qualifiées pour les Jeux, avec encore 2 possibilités d’aller chercher les sélections ces prochains mois pour les 49er féminin et le Finn.

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Crédit : Sailing Energy

Le Nacra 17 qualifié

En Nacra 17, Quentin Delapierre et Manon Audinet terminent 10ème de ce mondial, qualifiant ainsi la France pour les Jeux Olympiques. Les quadruples champions du monde Billy Besson et Marie Riou se contentent de la 15ème place. Si la France a officiellement gagné sa place pour concourir en Nacra aux Jeux, le comité de sélection dévoilera dans un second temps l’équipage qui participera à l’épreuve Olympique.

Côté 49er, le niveau mondial s’est révélé extrêmement élevé et seul l’équipage Baulois composé d'Emile Amoros et de Lucas Rual passe en phase finale et termine 7ème à l’issue d’une semaine intense. La déception en revanche vient des équipages féminins en 49er FX qui manquent de justesse la qualification pour les Jeux Olympiques.

8 séries sur 10 qualifiées

Guillaume Chiellino, directeur de l’Equipe de France : « La bonne nouvelle pour la France c’est la sélection du Nacra pour les Jeux Olympiques. C’est génial d’avoir le ticket pour les Jeux. 

En 49er Lucas et Emile ont fait de très belles performances cette semaine avec 4 victoires au total et montrent ici qu’ils sont présents pour les grands rendez-vous. Il nous reste cependant du travail pour monter sur les podiums et nous allons continuer à travailler d’arrache-pied pour cela. »

A ce jours, 8 séries sur 10 sont qualifiées pour les Jeux : RS:X Féminin, RS :X Masculin, 470 Féminin, 470 Masculin, Laser, 49er, Radial et désormais Nacra. Le Finn et le 49er FX devront décrocher leur sélection dans les prochains mois.

Résultats de l'équipe de France engagée :

49er :
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic) - 7
Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC) - 27

49er FX
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGLS) - 19

Nacra 17
Quentin DELAPIERRE (E V Cataschool) et Manon AUDINET (St Georges Voiles) - 10
Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Marie RIOU (VP 29) - 15

Source : Mille et Une Vagues

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De Brest à Charleston, Ultime, Imoca, Multi50 et Class40 attendus sur The Transat 2020

Connue historiquement sous l’appellation OSTAR ou « transat anglaise », The Transat CIC change de braquet pour fêter les soixante ans de la création de cette première course océanique en solitaire. De Brest à Charleston, la cinquantaine de solitaires, répartis dans quatre catégories, va devoir travailler en amont pour cerner les spécificités de ce tracé de plus de 3 000 milles.


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Crédit : Lloyd Images


Pour cette édition 2020 de The Transat, l'organisateur propose un tout nouveau parcours avec un départ à Brest, pour une première française, et une arrivée à Charleston, pour une première américaine. En tout, 3 100 milles en solitaire au printemps en Atlantique Nord, face aux courants et vents dominants. Le départ est prévu le dimanche 10 mai 2020. Class40, IMOCA, Multi50 et Ultimes Fin novembre, l’avis de course a été dévoilé, ouvrant donc officiellement les inscriptions. Class40, IMOCA, Multi50 et Ultimes sont invités à y participer. L’engouement est déjà fort puisque ce sera l’une des dernières possibilités pour les participants au Vendée Globe de se retrouver seul face aux éléments avec leur bateau. PRB, Arkea Paprec, Initiatives cœur, Banque Populaire et Maître Coq en sont les premiers préinscrits. Depuis la ville de Brest vers Charleston Port de tous les records des plus grands bateaux de course au large – record du Tour du Monde en solitaire et en équipage – la ville de Brest voulait également devenir le port de référence de ce monument incontournable de la voile océanique. Le village de la course se mettra ainsi à l’heure américaine 10 jours avant le départ de la course, le 1er mai.Charleston, ville d’arrivée et deuxième plus grande ville de la Caroline du Sud, renommée pour son architecture coloniale et ses jardins exotiques, est aussi une destination stratégiquement intéressante puisque le courant du Gulf Stream vient à peine l’effleurer mais impacte fortement le choix de route sur les derniers 500 milles.Source : F.Quiviger
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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz Marins de l'Année 2019 : "Un truc de dingue"

Ce samedi 7 décembre, l’équipage féminin de voile olympique (dériveur double 470) Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, a été élu « Marin de l’Année 2019 » pour son année exceptionnelle : victoire sur le Test Event Olympique, 3ème du championnat du Monde et 1ère du championnat d’Europe. Le « Marin de l’Année » a été désigné par un jury d’experts, présidé par Catherine Chabaud, ainsi que le vote du public. Le Trophée de l’espoir de l’année 2019 a été remis à Fabien Pianazza, champion du monde junior en RS :X.



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Credit : JM Liot

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, en forme olympique 

Cette année encore, le titre de Marin de l'Année a été remis à de grandes championnes : les Brestoises Camille Lecointre et Aloïse Rétronaz. Depuis deux ans les jeunes françaises suivent une ascension parfaite. Championnes d’Europe et médaillées de bronze du mondial à Enoshima cet été, elles remportent le Test Event quelques semaines plus tard. Le duo est d’ores et déjà qualifié pour les Jeux Olympiques et n’a désormais qu’une seule idée en tête : remporter l’or à Tokyo en 2020.

Catherine Chabaud, présidente du jury, initiatrice de l’appel pour l’Océan bien commun de l’Humanité, navigatrice et Député européen : « Choisir un Marin de l’Année est un exercice très difficile parce que la voile évolue aujourd’hui sur de nombreux supports avec des marins très complets. La récompense offerte à Camille et Aloïse me semble absolument justifiée, parce que je me rends compte, moi qui suis une femme du large, qu’aujourd’hui le niveau de performance est très exigent et engageant pour ces athlètes de voile légère. Finalement même si on a aussi hésité avec de très bons marins du large, je suis ravie que ce soit un duo de femmes. »

Camille Lecointre, Marin de l’année 2019 : « C’est un truc de dingue. Car c’est toujours difficile d’expliquer ce qu’on vit sur nos bateaux, les dériveurs, et d’être là avec des grands marins, c’est super. Ca nous encourage, on a le regard tourné vers Tokyo. Les résultats de cet été nous ont donné confiance et c’est sûr qu’on se sent capable de ramener l’or olympique. »

Aloïse Retornaz, Marin de l’Année 2019 : « C’est une grande reconnaissance, et un coup de projecteur sur notre discipline qui n’est pas trop médiatisée. Ce prix donne envie d’aller chercher l’or à Tokyo. Il y a des gens qui croient en nous et ça nous motive encore plus pour aller défendre les couleurs de la France aux Jeux. »

Le Trophée de l’Espoir à Fabien Pianazza, champion du monde junior en RS :X

Lors de cette même cérémonie la Fédération Française de Voile a également remis le Trophée du Meilleur Espoir 2019. Cette année, ce Prix a été remis Fabien Pianazza qui, a seulement 18 ans, a remporté cette année le championnat du Monde de Windsurf Jeune, le championnat d’Europe et championnat de France espoir 2019.

Trophées Performances : La Fédération Française de Voile a souhaité souligner les résultats de :

Ian Lipinski et Adrien Hardy : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Class40
Gilles Lamiré et Antoine Carpentier : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Multi50
François Jambou : Vainqueur de la Mini Transat la Boulangère
Yoann Richomme : Vainqueur de la Solitaire Urgo Le Figaro
Nicolas Goyard : Champion du Monde Windfoil
Team Beijaflore : Vainqueur du Tour Voile
Robin Follin et son équipage : Champions du monde SB20

Le coup de cœur 2019 est attribué à la Normande Pauline Courtois et son équipage qui s’impose sur le circuit de Match Racing. Actuellement numéro 1 mondial de match racing féminin, elle remporte cette année le championnat d’Europe, se place 3e du championnat du monde, et remporte la coupe du monde de wim series. Ces résultats révèlent le très haut niveau du Match Racing français.

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DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ, premier Open de France de course au large

DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ, premier Open de France de course au large

Après deux éditions couronnées de succès, LA DRHEAM-CUP franchira un palier supplémentaire en 2020, puisqu’elle célébrera le premier OPEN DE FRANCE de COURSE AU LARGE, concrétisant davantage la volonté de l’organisateur DRHEAM-PROMOTION, d’en faire une épreuve ouverte à tous. Dans cette optique, un troisième parcours, la DRHEAM-CUP 1100, sera proposé aux trimarans Ultimes.

Créée en 2016, la course fêtera en 2020 sa troisième édition, LA DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ, sur un parcours inversé par rapport au cru 2018, à savoir un départ de Cherbourg-en-Cotentin et une arrivée à La Trinité-sur-Mer (18-27 juillet). Cette troisième édition, tout en continuant à s’appuyer sur le triptyque « compétition, partage, fête » qui a contribué au succès des deux précédentes, sera marquée par une innovation majeure, puisqu’elle célèbrera le premier OPEN DE FRANCE de COURSE AU LARGE.

« Depuis sa création, la DRHEAM-CUP se revendique comme une grande Course au Large « OPEN » ouverte à tous les bateaux, des Mini 6.50 aux grands multicoques, à tous les formats, solitaire, double et équipage, et à tous les publics, amateurs et professionnels. Ce principe fondateur auquel je suis très attaché, est renforcé par cette labellisation OPEN DE FRANCE de COURSE AU LARGE. », explique Jacques Civilise, créateur et organisateur de l’épreuve.
A ce titre, l’organisateur de la DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ, en plus de récompenser les vainqueurs par classe, remettra quatre trophées spéciaux OPEN DE FRANCE de COURSE AU LARGE : au premier monocoque et au premier multicoque de la DRHEAM-CUP 700 (parcours de 740 milles), au premier bateau de la DRHEAM-CUP 400 (parcours de 430 milles) et au premier multicoque de la DRHEAM-CUP 1100. Un nouveau parcours de 1100 milles, également très technique, avec passages par Wolf Rock, l’île de Man et le Fastnet, sera proposé aux trimarans Ultimes, illustration de cet esprit « OPEN » véhiculé par la DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ.

Cette volonté d’ouverture se retrouve aussi dans une complémentarité exemplaire entre les quatre grands Yachts Clubs associés à la course : le Yacht Club de France, nouveau club-support Autorité Sportive Organisatrice, l’UNCL-Union Nationale pour la Course au Large, partenaire sportif, le Yacht Club de Cherbourg et la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer, sous l’égide de la Fédération Française de Voile. « Je les remercie tous chaleureusement, car mon rêve, ou plutôt mon « DRHEAM », depuis le début, est d’imaginer un grand événement, fruit d’une vraie synergie entre ces belles forces vives de la voile en France. »

Philippe Héral, Président du Yacht Club de France ajoute : « Depuis plus de 152 ans, le Yacht Club de France reste fidèle à sa vocation qui en justifie le rayonnement : concourir au développement de la navigation de plaisance sous toutes ses formes ; en croisière comme en course, défendre et promouvoir les valeurs de solidarité, de courtoisie et d’élégance morale qui animent tous les gens de mer.
Cette démarche s’inscrit dans une volonté affirmée du Yacht Club de France d’une plus grande implication dans le domaine de la course au large. Je ne doute pas qu’avec ses partenaires naturels le Yacht Club de France, par son autorité, sa notoriété, son expérience et la passion partagée de ses membres, saura créer une dynamique propre à rendre cette course encore plus séduisante et appréciée du monde de la course au large et de l’ensemble des navigateurs de plaisance. »
« Un tel évènement ne pourrait avoir lieu sans l’engagement fort de grands partenaires, que je remercie tout aussi chaleureusement », poursuit Jacques Civilise.

En premier lieu la Ville de Cherbourg-en-Cotentin, dont le Maire Benoit Arrivé souligne : « Le choix de Cherbourg-en-Cotentin par les plus grands organisateurs de courses n’est pas un hasard. Avec Port Chantereyne, nous bénéficions du plus important port en eau profonde de la Manche, protégé par l’une des plus grandes rades artificielles du monde, au sein d’un bassin nautique exceptionnel, ouvert notamment sur les îles anglo-normandes… Notre ville possède des atouts nautiques incomparables, complétés par une filière nautique et navale structurée et une qualité d’accueil reconnue de tous, que nous mettons en avant à travers ces manifestations. ». Un statut de référence internationale, reconnu par le RORC – Royal Ocean racing Club , qui vient de choisir Cherbourg-en-Cotentin comme port d’arrivée de la mythique ROLEX FASTNET RACE.

Un choix confirmé par Jean-Louis Valentin, Président de la l’Agglomération du Cotentin qui « entend également participer activement au rayonnement de son territoire en soutenant des évènements qui concourent à son attractivité. La DRHEAM-CUP en est une belle illustration qui permet de révéler pleinement les atouts de notre destination. »

L’événement est également soutenu par le Département de La Manche et son Président Marc Lefèvre qui précise : « « L’Attitude Manche », c’est un condensé de tout cela : un département qui sait accueillir, un département d’aventure, un département de pleine nature ! Aussi, au travers de notre Plan Nautisme, nous sommes fiers d’accueillir des évènements nautiques de grande qualité, comme la DRHEAM-CUP, qui révèlent la Manche sous d’autres points de vue. »
De même, « la Région Normandie soutient tous les évènements sportifs nautiques, formidables vecteurs d’attractivité pour notre territoire. Ainsi, nous sommes très heureux d’accompagner cette manifestation qui rassemblera des équipages amateurs et confirmés », déclare son Président Hervé Morin.

« L’Esprit DRHEAM-CUP c’est relier les Hommes et les Territoires » rappelle Jacques Civilise. Une dimension humaine bien perçue, comme en témoigne le Président du département du Morbihan, François Goulard : « Situé en Bretagne Sud, le Morbihan bénéficie d’atouts naturels incomparables pour la pratique des activités nautiques et de voile. A ce titre, le Département ne peut que se réjouir de voir ainsi mis en valeur ce cadre privilégié au travers de courses au large telle que la DRHEAM-CUP. Cette épreuve allie performance et solidarité, aventure humaine et maritime, et réunit amateurs et professionnels dans un port de référence pour les compétitions et les régates : celui de la Trinité-sur-Mer. »

« Un grand merci aussi à tous nos Partenaires privés et media dont les différentes contributions sont essentielles pour la réussite de l’évènement » ajoute l’organisateur.

Un nouveau directeur de course pour la DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ
Sylvie Viant indisponible l’été prochain, c’est Hervé Gautier qui officiera en tant que directeur de course de la DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ, ce dont se réjouit ce dernier : « C’est avec un grand plaisir que j’ai accepté la proposition de Jacques Civilise de succéder à Sylvie Viant. D’abord parce que, professionnellement, c’est une progression pour moi de m’occuper d’une course de cette envergure. Ensuite, parce que, en tant que marin, j’aime beaucoup le format. J’ai moi-même participé à de nombreuses épreuves de ce type, comme le Fastnet, la Middle Sea Race, la Bermuda Race, la Caribbean 600. C’est à la fois un sprint et une course de fond, typiquement le genre d’épreuve sur laquelle de très bons amateurs réussissent souvent à tenir la dragée haute aux professionnels. La DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ propose des parcours très complets, entre Manche, côtes anglaises, mer d’Irlande et pointe de la Bretagne, des terrains de jeu bien connus des habitués de ces courses semi-hauturières, qui donnent lieu à des conditions variées et à de multiples rebondissements jusqu’au bout. »

Les grandes dates de la DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ 2020 :
– Samedi 18 juillet : Ouverture du village à Cherbourg-en-Cotentin
– Lundi 20 juillet : DRHEAM-TROPHY (prologue)
– Mercredi 22 juillet : Départ de la DRHEAM-CUP CHERBOURG-LA TRINITÉ
– Vendredi 24 juillet : Arrivée prévue des premiers bateaux
– Lundi 27 juillet : Remise des prix
AVIS DE COURSE et INSCRIPTIONS EN LIGNE sur www.drheam-cup.com

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TOUR VOILE 2020 – 17 jours intenses et novateurs

TOUR VOILE 2020 – 17 jours intenses et novateurs

Le Tour Voile sera une nouvelle fois l’événement incontournable du mois de juillet prochain. Si les ingrédients qui ont fait son succès au fil des ans seront toujours réunis, cette 43e édition proposera également des nouveautés présentées aujourd’hui dans le cadre du Nautic de Paris. Car c’est bien là que réside le secret de la longévité du Tour Voile, en sa capacité à se renouveler et à innover. Amateurs aguerris, grands espoirs et champions confirmés se retrouveront ainsi du 3 au 19 juillet prochains pour une nouvelle confrontation sans répit de 17 jours sur les plus beaux et difficiles plans d’eau français.
A terre, de nombreuses animations seront proposées par les partenaires sur la Base du Tour Voile. Sur le Paddock, le public pourra suivre au plus près la préparation des équipages avant d’aller soutenir son Team favori depuis la Zone Spectateurs. Celle-ci offrira une vue imprenable sur les courses qui seront commentées en direct.

LE PARCOURS 2020
Et comme la tradition le veut depuis 33 éditions déjà, c’est à Dunkerque que sera donné le coup d’envoi de ce Tour Voile 2020. Une entame intense pour les concurrents qui s’affronteront lors de 2 journées de Stades Nautiques et sur un Raid Côtier le long des Dunes de Flandres. Les Teams mettront ensuite le cap vers la Normandie pour 2 Actes. En Seine-Maritime tout d’abord, où Dieppe accueillera le Tour Voile pour la 29e fois ; puis à Barneville-Carteret dans la Manche. Un Acte particulier qui signera le grand retour de l’étape de ralliement qui avait tant manqué aux équipages. C’est donc pour la première fois à bord de leur Diam24od que ces derniers rejoindront la ville de l’Acte 4 : Erquy dans les Côtes d’Armor. Le marathon du grand ouest s’achèvera dans le Golfe du Morbihan, à Arzon. Viendra ensuite le temps de rejoindre Serre-Ponçon dans le sud des Alpes pour un Acte inédit qui s’annonce grandiose, le premier de l’histoire du Tour Voile sur un plan d’eau intérieur. Enfin, le 7e et dernier Acte se jouera à Nice pour la 7e année consécutive. La Baie des Anges qui, quelques semaines auparavant aura vu s’élancer le Tour de France cycliste, célébrera les vainqueurs du Tour Voile à l’issue d’un Acte 100% Stade Nautique. Toujours décisive, à l’image de cet incroyable finish entre Beijaflore et Cheminées Poujoulat lors de l’édition 2019, la Super Finale aura lieu dimanche 19 juillet.

LES NOUVEAUTÉS DU TOUR VOILE 2020
– Un format de courses de qualifications modifié pour plus de temps de navigation, des qualifications plus accessibles aux nouveaux entrants, une meilleure compréhension pour les spectateurs : course de qualification en flotte, départ face au vent, parcours plus grand
– Un classement Jeunes rajeuni avec une barrière abaissée à 23 ans (contre 26 ans jusqu’à présent)
– Un classement Rookies qui regroupera les Teams embarquant un équipage composé d’une majorité de nouveaux navigants en Diam24od
– Un transport des bateaux en DBOX pour l’ensemble des Teams : la logistique de manutention et le transport seront désormais gérés par l’Organisation afin de réduire la contrainte de transport pour les Teams lors des transferts et ainsi gagner en sécurité

Yaël Poupon, skipper de West Team – UNB – Ecole Navale : « Le ralliement va être sympa, on va repenser la technique à bord pour une étape comme celle-ci. Ça va être top !
Sur le Tour Voile, la logistique est une partie très importante. La DBox va vraiment nous faciliter les choses. »

Sandro Lacan, skipper de Team Réseau IXIO : « Nous cherchons la nouveauté sur le Tour Voile et c’est le cas cette année avec un Acte sur un plan d’eau intérieur. Je connais le lac de Serre-Ponçon depuis petit. L’endroit est super, au milieu des montagnes et avec aussi beaucoup de courant ! Il faudra être tactique. »

Victor Mathevet, directeur du Tour Voile : « Le parcours 2020 est singulier et marquant pour l’histoire du Tour en 17 jours & 7 actes. Stade Nautique, Raids Côtiers & étape de ralliement s’allieront pour une édition qui s’annonce exceptionnelle. »

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz « Marin de l’Année 2019 »

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz « Marin de l’Année 2019 »

L’équipage féminin de voile olympique (dériveur double 470) Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, a été élu « Marin de l’Année 2019 » pour son année exceptionnelle : victoire sur le Test Event Olympique, 3ème du championnat du Monde et 1ère du championnat d’Europe. Le « Marin de l’Année » a été désigné par un jury d’experts, présidé par Catherine Chabaud, ainsi que le vote du public.
Le Trophée de l’espoir de l’année 2019 a été remis à Fabien Pianazza, champion du monde junior en RS :X (planche à voile).

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, en forme olympique !

Cette année encore, le titre de Marin de l’Année a été remis à de grandes championnes : les Brestoises Camille Lecointre et Aloïse Rétronaz. Camille a participé à ses premiers Jeux Olympiques à Londres en 2012 où elle avait fini 4ème. En 2016, elle remporte la médaille de bronze à Rio avec sa coéquipière de l’époque Hélène Defrance. Suite à une pause pour donner naissance à son premier enfant, Gabriel en 2017, Camille s’associe à Aloïse pour une nouvelle olympiade. Dès 2018 le duo se fait remarquer sur les compétitions mondiales. Depuis deux ans les jeunes françaises suivent une ascension parfaite. Championnes d’Europe et médaillées de bronze du mondial à Enoshima cet été, elles remportent le Test Event quelques semaines plus tard. Le duo est d’ores et déjà qualifié pour les Jeux Olympiques et n’a désormais qu’une seule idée en tête : remporter l’or à Tokyo en 2020.
Catherine Chabaud, présidente du jury, initiatrice de l’appel pour l’Océan bien commun de l’Humanité, navigatrice et Député européen : « Choisir un Marin de l’Année est un exercice très difficile parce que la voile évolue aujourd’hui sur de nombreux supports avec des marins très complets. La récompense offerte à Camille et Aloïse me semble absolument justifiée, parce que je me rends compte, moi qui suis une femme du large, qu’aujourd’hui le niveau de performance est très exigent et engageant pour ces athlètes de voile légère. Finalement même si on a aussi hésité avec de très bons marins du large, je suis ravie que ce soit un duo de femmes. Le double est une discipline magique, chargé de valeurs humaines fortes. Camille et Aloïse rayonnent et ont beaucoup à nous apprendre sur l’engagement. Je suis très honorée d’avoir présidé ce jury aux côté de Nicolas Hénard qui fait un travail formidable pour la voile.»
Camille Lecointre, Marin de l’année 2019 : « C’est un truc de dingue. Car c’est toujours difficile d’expliquer ce qu’on vit sur nos bateaux, les dériveurs, et d’être là avec des grands marins, c’est super. Ca nous encourage, on a le regard tourné vers Tokyo. Les résultats de cet été nous ont donné confiance et c’est sûr qu’on se sent capable de ramener l’or olympique. »
Aloïse Retornaz, Marin de l’Année 2019 : « C’est une grande reconnaissance, et un coup de projecteur sur notre discipline qui n’est pas trop médiatisée. Ce prix donne envie d’aller chercher l’or à Tokyo. Il y a des gens qui croient en nous et ça nous motive encore plus pour aller défendre les couleurs de la France aux Jeux. »
Gildas Philippe, entraîneur de Camille et Aloïse : « Bravo à elles. C’est une équipe d’enfer et elles ont commencé assez tardivement à naviguer ensemble. Ce n’est pas toujours facile, car on est sur un fil mais elles sont sur la bonne voie, on y croit ! »
Nicolas Hénard, président de la Fédération Française de Voile : « Comme chaque année je suis spectateur de ce jury et je constate que c’est toujours aussi compliqué de choisir un Marin de l’Année car en France nous avons d’excellents marins, que ce soit en course au large, en voile légère, des Ultimes jusqu’au Kiteboard… Nous avions huit magnifiques athlètes en compétition et c’est notre équipage féminin de 470 qui a été retenu. Je suis très content pour elles et cela présage de très bonnes choses pour les Jeux Olympiques au Japon cet été. C’est génial pour elles, pour la voile olympique et toute la voile dans son ensemble ! »
Le Trophée de l’Espoir de l’Année a été remis à Fabien Pianazza, champion du monde junior en RS :X.
Lors de cette même cérémonie la Fédération Française de Voile a également remis le Trophée du Meilleur Espoir 2019. Cette année, ce Prix a été remis Fabien Pianazza qui, a seulement 18 ans, a remporté cette année le championnat du Monde de Windsurf Jeune, le championnat d’Europe et championnat de France espoir 2019.
A cinq ans de l’organisation des épreuves de voile à Marseille pour les Jeux Olympiques de 2024, cette nouvelle génération d’athlètes porte déjà haut les couleurs de la voile olympique de demain.

Trophées Performances : Par ailleurs, pour leurs belles performances dans l’année, la Fédération Française de Voile a souhaité souligner les résultats de :
• Ian Lipinski et Adrien Hardy : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Class40
• Gilles Lamiré et Antoine Carpentier : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Multi50
• François Jambou : Vainqueur de la Mini Transat la Boulangère
• Yoann Richomme : Vainqueur de la Solitaire Urgo Le Figaro
• Nicolas Goyard : Champion du Monde Windfoil
• Team Beijaflore : Vainqueur du Tour Voile
• Robin Follin et son équipage : Champions du monde SB20
Le coup de cœur 2019 est attribué à la Normande Pauline Courtois et son équipage qui s’impose sur le circuit de Match Racing. Actuellement numéro 1 mondial de match racing féminin, elle remporte cette année le championnat d’Europe, se place 3e du championnat du monde, et remporte la coupe du monde de wim series. Ces résultats révèlent le très haut niveau du Match Racing français

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Brest Atlantiques. Arrivées d’Actual Leader

Brest Atlantiques. Arrivées d’Actual Leader

Actual Leader termine 3e de la Brest Atlantiques après une belle course où le trimaran a montré toute sa fiabilité. Yves Le Blevec : « notre plus grande satisfaction, c’est d’avoir pu jouer avec les autres »
Heureux ! Pas fâchés d’en finir avec une course particulièrement éprouvante, Yves Le Blevec, Alex Pella et Ronan Gladu, leur médiaman, sont arrivés à Brest sous un soleil retrouvé pour saluer la performance du trimaran. Fatigués, rincés, mais visiblement heureux d’avoir toujours été dans le coup, les trois hommes ont livré leurs premières impressions à peine le ur multicoque amarré au ponton du quai Malbert.

Yves le Blevec avait prévenu avant leur départ : « Nous n’avons pas le bateau le plus récent, ni le plus rapide mais il est éprouvé… Nous chercherons à le préserver mais à saisir aussi toutes les opportunités. » Et ils l’ont fait. La première semaine de course engagée annonçait 4 semaines à suivre, éprouvantes.
Yves le Blevec et Alex Pella ont rencontré toutes les conditions, vents forts, mer très formée, grains violents, houle, mais ACTUAL LEADER a été le seul Ultim à ne pas avoir eu besoin de faire d’escale technique. L’Ultim d’Yves et Alex a toujours été à 100% de son potentiel, mené par un skipper et un co-skipper au très grand sens marin. 16 jours après le départ, alors qu’ils entamaient la deuxième partie de la course, au large de Cape Town, ils s’emparaient de la 2è place. Jusqu’au bout, ils se seront bataillé les 2è et 3è places avec MACIF pour couper la ligne quelques heures seulement après eux.

La performance :
Yves Le Blevec : « au départ de Brest, on avait tendance à considérer que nous étions condamnés à ramasser les bouées avec notre trimaran d’ancienne génération. Au final, nous avons fourni la preuve que nous pouvions être dans le coup. Nos amis de Macif ont dû cravacher jusqu’au bout pour conserver leur deuxième place. Bien sûr, il y a eu des effets d’accordéon et nous avons été le seul bateau à ne pas faire de stop. Mais ça fait aussi partie de la course. C’était aussi notre objectif de ne rien casser de manière à pouvoir toujours utiliser le bateau au mieux de son potentiel. »

Le Rythme de la course :
Yves Le Blevec : « On a réussi à tenir celui qu’on s’était fixé. Plusieurs fois, on a vu que l’on n’était pas si loin de nos concurrents. Mais nous nous étions fixés une règle : ne jamais aller au-delà des limites qu’on s’était fixées. C’est aussi ce qui explique qu’on arrive avec un bateau en si bon état. »
Alex Pella : « c’est une course très longue, très compliquée. Le bateau est très exigeant aussi bien physiquement que psychologiquement. L’essentiel c’est de rester serein, ne pas s’emballer. Dans certaines condit ions, on voyait bien que nos concurrents étaient plus rapides. C’est là qu’il faut être fort mentalement, ne pas se laisser entraîner. »
Yves Le Blevec : « le bateau est très puissant, demande beaucoup. Sur une course en double, d’habitude, il y a toujours un des deux qui a pu se reposer, qui peut prendre le relais. Là, plusieurs fois, nous nous sommes retrouvés les deux à être cramés en même temps. C’est dans ces moments qu’il faut savoir rester lucide. »

Un mediaman à bord :
Yves Le Blevec : « c’est sans doute pour Ronan que c’était le moins évident. Il lui fallait trouver sa place à bord sans toucher à rien. Rectification : il a eu le droit de rouler le gennaker, une fois la ligne d’arrivée franchie… Pour lui, les conditions n’ont pas toujours été simples : je pense notamment aux deux fois où nous avons traversé l’équateur. La chaleur dans le bateau était à la limite du supportable.
Pour le reste, nous lui avons donné carte blanche, permis de filmer comme il l’entendait, sans aucun tabou. C’était la condition pour avoir quelque chose de vivant et de fidèle à ce que l’on vivait. »
Ronan Gladu : « Yves et Alex ont été aux petits soins pour moi. C’était une expérience magnifique. C’était tellement dense que j’ai parfois l’impression d’être parti, non pas 32 jours, mais 33 ans. »

Routeur, une harmonie indispensable
Yves Le Blevec : « avec Christian Dumard, on a vraiment fonctionné en totale confiance. D’abord, ses analyses sont toujours très claires, carrées. Et Christian a cette capacité de changer son fusil d’épaule, si jamais on lui dit qu’on ne sent pas son option. Du coup, les relations sont très fluides, harmonieuses. »

Le pire moment de la Brest Atlantiques
Yves Le Blevec : « sans aucun doute, les quelques jours après Rio. On a vraiment levé le pied pour ne pas casser le bateau. Mais dans une mer croisée comme on l’a rencontrée, c’était vraiment inconfortable, le bateau tapait. Tu finis par faire corps avec ton bateau et dans ces moments-là, tu as vraiment le sentiment de le maltraiter. »

Le meilleur moment
Alex Pella : « pour moi, c’est le départ, tant j’étais content d’être là. Et l’arrivée, avec cette sensation qu’on avait vraiment respecté notre ligne de conduite du début jusqu’à la fin. »
Yves Le Blevec : « je garderais aussi un souvenir de la navigation le long des côtes de Namibie. On ne va jamais naviguer dans ces coins et pourtant ce sont des paysages fabuleux. »

En guise de conclusion
Yves Le Blevec : « on a tenu notre place. Globalement, cette course était une réussite. Sur le plan sportif, il y avait un patron, l’équipe de Gitana. Ils ont maitrisé la course de bout en bout, bravo à eux. »

TEMPS DE COURSE :

Heure d’arrivée : 12:29:22 heure française
temps de course : 32j 01h 29min 22s
Ecart Edmond de Rothschild : 3j 02h 04min 36s
Ecart Macif : 4h 45min 32s
Performance max sur 24 heures : le 19 nov – 700.5 milles à la vitesse moyenne de 29.2nds

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Le Salon Nautique de Paris est lancé, Cammas, Caudrelier et Schwartz au rendez-vous pour l'ouverture

La 59è édition du Salon Nautique International de Paris a été inaugurée ce samedi en présence d’Annick Girardin, Ministre des Outre-Mer, Yves Lyon-Caen, Président de la Fédération des Industries Nautiques (FIN), Alain Pichavant, Commissaire Général du Nautic et Samuel Le Bihan, parrain du Nautic 2019. Marquée comme chaque hiver par de nombreuses présentations, conférences de presse et remises des prix, cette première journée a fait le plein d’événements comme de public. 

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Crédit : AFP


Brest, résolument nautique

Présents sur la Scène, les vainqueurs de Brest Atlantiques Franck Cammas et Charles Caudrelier (Maxi Edmond de Rothschild) ont fait le bilan de leur course avant de laisser la parole à François Gabart, Yves Le Blévec et Emmanuel Bachellerie, qui étaient tous trois en duplex de Brest. Directeur général de Brest Ultim Sailing, ce dernier s’est félicité du succès de la course à terre comme en mer.

2020 s’annonce également chargée pour Brest, qui accueillera le départ de The Transat CIC le 10 mai prochain. En présence de Franck Cammas, Stan Thuret, Armel Tripon, Thibault Vauchel Camus et Jacqueline Tabarly, la mythique transatlantique, qui a fait rêver plusieurs générations de marins, devrait attirer un beau plateau d’IMOCA, d’Ultimes, de Multi 50 et de Class40 qui seront amarrés dans le port de la ville dès le 28 avril prochain. Au programme : 3400 milles nautiques entre Brest et Charleston (Caroline du Sud).

Les Figaristes à l’honneur sur la Scène Nautic

Les Figaristes étaient eux aussi à l’honneur au Nautic, où s’est déroulée la cérémonie de remise des prix du Championnat de France Elite de Course au Large 2019 en présence, entre autres, de Nicolas Hénard, d’Yvon Breton, Président de la Classe Figaro, ou encore de Louis-Claude Roux, Vice-Président du Conseil d’Administration du Groupe Bénéteau. La majeure partie des acteurs de la Classe était également au rendez-vous, à l’instar du vainqueur, Benjamin Schwartz et des dauphins Xavier Macaire et Pierre Leboucher.

Les trois premiers bizuths, Benjamin Schwartz, Tom Laperche et Achille Nebout ont également été récompensés pour leur performance, devant un public venu nombreux pour applaudir les champions. « On a assisté à une belle cérémonie à la hauteur de l’enjeu de l’année 2019, qui a été exceptionnelle avec l’arrivée du Figaro Bénéteau 3, des courses intéressantes et une 50e édition de la Solitaire du Figaro, qui a réuni un plateau de grande qualité avec des marins de plusieurs générations, proposé quatre étapes plus belles les unes que les autres et sacré un beau vainqueur », a déclaré Yvon Breton. La Classe en a profité pour présenter son programme provisoire, qui compte quatre courses : la Solo Maître Coq, la Transat AG2R La Mondiale, la course Le Havre Allmer Cup et la Solitaire du Figaro. « On a travaillé efficacement avec la FFVoile pour redynamiser le Championnat qui doit rester la référence dans la course au large. Le programme 2020 est superbe et devrait donner lieu à de belles courses et des moments intenses », a poursuivi Yvon Breton.

La 59è édition du Nautic Paddle, dimanche 8 décembre sur la Seine

C’est le plus grand rassemblement de stand up paddle au monde. 1 000 participants, professionnels et amateurs, sont attendus sur la Seine à Paris, entre la Bibliothèque Nationale de France et le quai de Javel Bas, pour une course au décor d’exception. Le Nautic Paddle accueillera aussi les stars de la planète paddle avec la dernière étape des championnats du monde de l’APP World Tour. Rendez-vous demain pour un départ d’anthologie à 7h45.

Source : Rivacom

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Macif et Actual Leader sur le podium de la Brest Atlantiques près de 3 jours après Gitana 17

François Gabart et Gwénolé Gahinet ont pris la deuxième place de « Brest Atlantiques ». MACIF a coupé la ligne d’arrivée ce matin à Brest près de trois jours après le vainqueur Gitana 17. Quatre heures 45 minutes et 32 secondes plus tard, à 12h29, Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) a pris la troisième place et clôturé la course. "Ce n’était pas simple mais on voyait qu’on pouvait naviguer jusqu’à Brest avec un niveau de sécurité satisfaisant et jouer cette deuxième place."


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Crédit : A Courcoux

"Au final, ça a bien payé"


MACIF est donc parvenu à conserver sa deuxième place aux dépens d’Actual Leader. Passés devant Robben Island le jeudi 21 novembre avec 3 heures et 11 minutes de retard sur Actual Leader, François Gabart (36 ans) et Gwénolé Gahinet (35 ans), accompagnés du media man Jérémie Eloy (41 ans), sont peu à peu revenus sur le tandem Yves Le Blevec/Alex Pella le long des côtes namibiennes avant d’opter au milieu de l’Atlantique Sud pour une stratégie à l’ouest vers le Brésil.

« L’option était bonne. Ce n’était pas évident, parce qu’on a passé trois-quatre jours pendant lesquels on investissait vraiment dans l’ouest, sans s’approcher vraiment de Brest, c’était un peu dur de tenir le cap au début, mais au final, ça a bien payé. C’était une petite fierté que ça passe », a confié Gwénolé Gahinet juste après l’arrivée du trimaran MACIF au ponton du quai Malbert, à Brest.

"Hyper frustrant"

Restait alors à préserver cette deuxième place avec un trimaran qui aura dû interrompre deux fois sa course, à Rio puis au Cap pour des arrêts techniques, et termine malgré ça très amoindri. François Gabart a fini par détailler les avaries subies par le bateau : dérive atrophiée et privée de plan porteur, safran central hors d’usage une très grande partie de la course (le premier avait été abîmé au Cap Vert, avant d’être remplacé à Rio par un safran prêté par Banque Populaire qui a ensuite à son tour cassé), foil tribord endommagé le long des côtes namibiennes…

« C’était hyper frustrant, parce que tu as un bateau capable d’aller super vite à l'entraînement et là, il n’avançait pas. Cette frustration a été difficile à vivre », a confié le Charentais.

Revenu quasiment au contact à l’ouest de l’anticyclone des Açores, Actual Leader est resté une menace constante pour le trimaran MACIF qui a finalement coupé la ligne d’arrivée ce samedi à 7h43’50’’. « Ce n’était pas simple mais on voyait qu’on pouvait naviguer jusqu’à Brest avec un niveau de sécurité satisfaisant et jouer cette deuxième place. On n’a pas de regrets, parce que nous sommes allés la chercher, nous sommes contents et très fiers de cette deuxième place », a conclu François Gabart.

Actual Leader 4 heures 45 plus tard

4 heures 45 minutes et 32 secondes après MACIF, à 12h29’22’’, Actual Leader a complété le podium de « Brest Atlantiques », Yves Le Blevec et Alex Pella, les seuls à ne pas s’être arrêtés sur la course, ayant mis 32 jours 1 heure 29 minutes et 22 secondes pour parcourir un total de 17 061 milles, à la vitesse moyenne de 22.17 nœuds.

« C’est un beau podium, on est ravis !, a commenté peu après le passage de la ligne Yves Le Blevec. La lutte pour la deuxième place ? On voyait que MACIF n’allait parfois pas à sa vitesse normale et qu’à d’autres moments, ils ré-accéléraient, mais on ne pouvait de notre côté pas aller beaucoup plus vite que ce qu’on a fait. 

Nous avons vraiment navigué au rythme du bateau et à notre rythme, élevé, mais on sentait bien que si on montait trop haut, c’était un coup à tout perdre. On s’en est toujours tenus à cette ligne de conduite, on a attaqué quand il le fallait mais sans jamais faire de bêtises. On a essayé de se sortir de la tête cette « MACIF battle », on pensait avant tout à nous. »

Source : BAtlantiques

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Le Tour Voile dévoile son parcours 2020, de Dunkerque à Nice en passant par Arzon et le lac de Serre-Ponçon

Le Tour Voile s'est dévoilé une nouvelle fois los du Nautic de Paris. Si les ingrédients qui ont fait son succès au fil des ans seront toujours réunis, cette 43e édition proposera également des nouveautés. Amateurs aguerris, grands espoirs et champions confirmés se retrouveront ainsi du 3 au 19 juillet prochains pour une nouvelle confrontation sans répit de 17 jours sur les plus beaux et difficiles plans d’eau français.

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Crédit : JM Liot

Un Acte inédit  sur un plan d’eau intérieur

Et comme la tradition le veut depuis 33 éditions déjà, c’est à Dunkerque que sera donné le coup d’envoi de ce Tour Voile 2020. Une entame intense pour les concurrents qui s’affronteront lors de 2 journées de Stades Nautiques et sur un Raid Côtier le long des Dunes de Flandres. Les Teams mettront ensuite le cap vers la Normandie pour 2 Actes. En Seine-Maritime tout d’abord, où Dieppe accueillera le Tour Voile pour la 29e fois ; puis à Barneville-Carteret dans la Manche. Un Acte particulier qui signera le grand retour de l’étape de ralliement qui avait tant manqué aux équipages. C’est donc pour la première fois à bord de leur Diam24 que ces derniers rejoindront la ville de l’Acte 4 : Erquy dans les Côtes d’Armor. Le marathon du grand ouest s’achèvera dans le Golfe du Morbihan, à Arzon. Viendra ensuite le temps de rejoindre Serre-Ponçon dans le sud des Alpes pour un Acte inédit qui s’annonce grandiose, le premier de l’histoire du Tour Voile sur un plan d’eau intérieur. Enfin, le 7e et dernier Acte se jouera à Nice pour la 7e année consécutive. La Baie des Anges qui, quelques semaines auparavant aura vu s’élancer le Tour de France cycliste, célébrera les vainqueurs du Tour Voile à l’issue d’un Acte 100% Stade Nautique. Toujours décisive, à l’image de cet incroyable finish entre Beijaflore et Cheminées Poujoulat lors de l’édition 2019, la Super Finale aura lieu dimanche 19 juillet.

Les mots des équipes

Sandro Lacan, skipper de Team Réseau IXIO : « Nous cherchons la nouveauté sur le Tour Voile et c’est le cas cette année avec un Acte sur un plan d’eau intérieur. Je connais le lac de Serre-Ponçon depuis petit. L’endroit est super, au milieu des montagnes et avec aussi beaucoup de courant ! Il faudra être tactique. »

Victor Mathevet, directeur du Tour Voile : « Le parcours 2020 est singulier et marquant pour l’histoire du Tour en 17 jours & 7 actes. Stade Nautique, Raids Côtiers & étape de ralliement s’allieront pour une édition qui s’annonce exceptionnelle. »

LES NOUVEAUTÉS DU TOUR VOILE 2020
- Un format de courses de qualifications modifié pour plus de temps de navigation, des qualifications plus accessibles aux nouveaux entrants, une meilleure compréhension pour les spectateurs : course de qualification en flotte, départ face au vent, parcours plus grand
- Un classement Jeunes rajeuni avec une barrière abaissée à 23 ans (contre 26 ans jusqu’à présent)
- Un classement Rookies qui regroupera les Teams embarquant un équipage composé d’une majorité de nouveaux navigants en Diam24od
- Un transport des bateaux en DBOX pour l’ensemble des Teams : la logistique de manutention et le transport seront désormais gérés par l’Organisation afin de réduire la contrainte de transport pour les Teams lors des transferts et ainsi gagner en sécurité

Source : Effets Mer

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Enchaînement d'avaries sur Macif, Francois Gabart et Gwénolé Gahinet terminent second de Brest Atlantiques

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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Brest Atlantiques. Arrivée du trimaran Macif à Brest

Brest Atlantiques. Arrivée du trimaran Macif à Brest

Le trimaran MACIF a coupé la ligne d’arrivée au large de Brest ce samedi à 7h43, 2 jours 21 heures 19 minutes et 4 secondes après le vainqueur, le Maxi Edmond de Rothschild, il aura parcouru 17 890 milles, à 23.4 noeuds de moyenne. Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) est attendu en fin de matinée pour compléter le podium.

Au terme d’un final qui aura tenu en haleine tous les accros à la cartographie de « Brest Atlantiques », le trimaran MACIF sera donc parvenu à conserver sa deuxième place conquise de haute lutte depuis le passage de la seconde marque de parcours du Cap aux dépens d’Actual Leader.

Passés devant Robben Island le jeudi 21 novembre au matin avec 14 heures et 28 minutes de retard sur le leader, le Maxi Edmond de Rothschild, et 3 heures et 11 minutes sur Actual Leader, François Gabart et Gwénolé Gahinet, qui auront en tout observé deux arrêts techniques, à Rio (changement de safran central) puis au Cap, sont peu à peu revenus sur le tandem Yves Le Blevec/Alex Pella le long des côtes namibiennes avant d’opter au milieu de l’Atlantique Sud pour une stratégie à l’ouest vers le Brésil plus engagée puisque l’obligeant à traverser un front, mais finalement payante, puisqu’elle leur a permis de basculer dans l’hémisphère Nord le 29 novembre à 8h30, avec 2 heures et 32 minutes d’avance sur Actual Leader.

« Je pense que c’était la bonne option, parce que quand on est partis dedans, on avait un petit retard sur Actual Leader, et là, on revient juste devant, donc on est plutôt contents d’avoir fait ça, c’était important de tenter dans la situation dans laquelle on était », s’est réjoui François Gabart au moment de tirer le bilan de ce choix stratégique. Restait alors à conserver cette deuxième place jusqu’au bout de la convoitise de son concurrent, avec un trimaran MACIF visiblement amoindri, François Gabart ayant évoqué « des problèmes techniques » qu’il détaillera sans doute une fois son plan VPLP amarré au ponton du quai Malbert.

Revenu quasiment au contact en début de semaine à l’ouest de l’anticyclone des Açores, Actual Leader est resté une menace constante pour le trimaran MACIF qui, au prix d’un final à suspense et après un enchaînement d’empannages en approche de la Bretagne, a finalement coupé la ligne d’arrivée ce samedi à 7h43’50’’, bouclant le parcours en 31 jours 20 heures 43 minutes et 50 secondes (17 890 milles parcourus, à 23,4 nœuds de moyenne réelle). Un soulagement pour François Gabart et Gwénolé Gahinet et une bonne deuxième place pour un trimaran qui, depuis sa mise à l’eau en août 2015, a terminé sur le podium de toutes les grandes courses au large auxquelles il aura participé (victoires sur la Transat Jacques Vabre 2015, la Transat Anglaise 2016 et The Bridge 2017, deuxième de la Route du Rhum 2018).

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Globe40. Départ de Tanger !

Globe40. Départ de Tanger !

Le tour du monde en Class40 partira de Tanger. C’est une surprise et une première. A son lancement en juin dernier la GLOBE40 a affiché fortement son ambition et ses valeurs : un tour du monde qui soit autant un voyage planétaire, un accomplissement et une quête de soi à la rencontre des autres, qu’une performance sportive ; un tour du monde qui soit accessible autant aux amateurs éclairés qu’aux skippers professionnels, un tour du monde dont le parcours s’écarte des schémas traditionnels et offre des destinations inédites.

Pour être fidèle à cet engagement il fallait que la ville départ de la GLOBE40 en soit la première promesse ; en choisissant pour la première fois dans l’histoire des tours du monde en course la terre Africaine et Tanger l’événement réalise son ambition.

Pouvait t’on trouver mieux que Tanger, point de rencontre de la Méditerranée et de l’Atlantique, de l’Afrique et de l’Europe, de l’Orient et de l’Occident comme ville départ exprimant les valeurs de la première édition de la GLOBE40 ?

En 2400 ans d’histoire Tanger fut phénicienne, carthaginoise, romaine, byzantine, espagnole, portugaise, anglaise, chérifienne et alaouite, au centre des rivalités entre grandes puissances européennes au XIXème, sous statut international entre les deux guerres mondiales, puis en 1947 avec le discours de Tanger le lieu du premier pas vers un Maroc unifié et indépendant rattaché à la nation arabe, avant d’être officiellement marocaine à l’indépendance en 1956.

Un écrin nautique pour le départ de la Globe40

Cette incroyable histoire et cette géographie unique entre les continents européen et africain font de Tanger non seulement un superbe espace maritime avec sa grande baie et ses 7 km de plages, mais aussi une ville à la personnalité unique, foyer de culture, rendez-vous des artistes et des intellectuels du monde entier et deuxième pôle économique du Maroc avec Tanger Med premier port de Méditerranée et d’Afrique.

Au centre d’un vaste projet de reconstruction portuaire et urbaine Tanja Marina Bay International offre un écrin idéal à la GLOBE 40 comme prémices de son parcours planétaire ; inaugurée en 2018 par sa majesté le roi Mohamed VI, au pied des murailles de la Médina complètement restaurées, ses 1400 places en font la première marina du Royaume avec tous les services logistiques et techniques au meilleur standard international. La marina abrite également le tout nouveau siège du Royal Yacht Club de Tanger crée en 1925 et 1er club nautique d’Afrique.

L’accueil pour la première fois d’une grande course océanique marquera pour Tanger sa volonté de faire de la Perle du détroit un haut lieu du nautisme international.

La GLOBE40 en ordre de marche

Après le lancement de l’événement en juin dernier, la publication de l’avis de course et l’ouverture des inscriptions en octobre, l’annonce de la ville départ au salon nautique, la GLOBE40 est en ordre dans son plan de marche annoncé dans le communiqué de presse initial.

Le lancement officiel du Grand Départ de Tanger devrait faire l’objet d’un événement dédié à Tanger et à Paris dans les premiers mois de l’année prochaine une fois rassemblés l’ensemble des acteurs institutionnels, économiques et sportifs.

Est à l’étude également la possibilité d’un (de) prologue(s) au départ d’une ville Atlantique et Méditerranéenne en France pour rallier Tanger. La ville d’arrivée quant à elle pourrait être Tanger ou une ville française et sera annoncée au printemps.

L’engouement sportif observé au lancement du projet (600.000 vues pour la vidéo de lancement de l’épreuve dont 80% à l’international) ne se dément pas ; depuis 6 mois une soixantaine d’équipes de 15 nationalités se sont manifestées auprès de Sirius Evénements, la plupart très engagées ; une dizaine d’équipes sont déjà pré- inscrites et l’objectif d’une quinzaine avant la fin de l’année est manifestement en bonne voie.

Sur le plan technique les discussions entre les différents acteurs, organisation, Class40, FFV, architectes, chantiers, bureaux de contrôle vont permettre de mettre en place rapidement les différentes adaptations techniques nécessaires à ce nouveau contexte de course autour du monde pour le support Class40.

En parallèle de l’annonce du départ est publié d’ici la fin du salon nautique une note technique disponible sur demande portant sur les adaptations aux règles de la Fédération Internationale (OSR cat 0), la liste du matériel de sécurité, le contenu de l’assistance technique mise en place.

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Bataille pour sa propre survie

Cette quatrième et dernière journée de Qualification a été décisive aujourd’hui pour les vingt-trois concurrents qui ont disputé cette 7e édition des SSL Finals, l’épreuve qui détermine le meilleur régatier de l’année, toutes catégories de voile confondues. Seuls les dix premiers équipages à l’issue des Qualifications seront qualifiés pour les phases finales de samedi. Si les cinq premiers au classement général étaient assurés de se qualifier pour la suite de l’épreuve, ils étaient encore dix ce matin à pouvoir se départager les cinq derniers tickets gagnants.

Changement de décors aujourd’hui en baie de Montagu alors que le vent soufflait, pour la première fois de la semaine, depuis le large. Une brise légère qui a donné du fil à retordre aux concurrents qui devaient rapidement trouver les bons réglages.

Dans la première manche, ce sont les Brésiliens Henrique Haddad et Henry Boening qui ont survolé les débats grâce à une belle option payante à droite du plan d’eau. Au premier virement ils croisent devant toute la flotte et ne cessent de creuser l’écart jusqu’à l’arrivée. Avec cette victoire de manche, le Champion du Monde de Snipe, épaulé par son compatriote vétéran de Star, pose une belle option pour se qualifier ainsi dans les TOP10.

« Notre stratégie était de se concentrer sur les deux premières manches, car si nous réalisions de belles performances, nous pouvions terminer dans les dix premiers, » confie Haddad. « Dans la première manche nous avons réalisé un travail extraordinaire. Dans la seconde nous avons confirmé avec une place dans les dix. Lors de nos entraînements, nous savions que nous étions rapides dans les petits airs… »

Les Brésiliens terminent la journée à la 7e place au général. « Je ne pensais pas faire aussi bien, »conclut Haddad. « Nous nous étions fixé comme objectif de terminer dans le Top10, mais en plus de cela nous n’avons fait que de nous améliorer et d’acquérir de la confiance chaque jour. »

La surprise du jour venait une nouvelle fois d’un départ anticipé des leaders. Cette fois-ci c’est Mateusz Kusznierewicz et son équipier Bruno Prada qui font les frais de couper la ligne trop en avance. Ce n’est qu’à la marque au vent qu’on leur a signifié qu’ils étaient éliminés de la première manche du jour. Épisode vite oublié pour le Champion du Monde en titre de Star qui s’octroie la victoire sur la 2e et dernière manche du jour. Une victoire sans concession tout comme le duo brésilien sur la première manche.

« Dans ces conditions vous devez faire votre propre régate, » confie Kusznierewicz. « Nous avions notre schéma tactique et nous savions d’où viendrait la première oscillation du vent. Nous avons pris un départ prudent puis nous avons cherché cette adonnante qui nous a propulsés largement en tête. »

« Je suis heureux d’avoir remporté la dernière manche, » poursuit Kusznierewicz. « Car même si nous étions en tête au classement général, c’est notre première victoire de manche sur les Qualifications. Cela nous donne de la confiance pour la Finale de demain. »

Avec un vent qui s’essoufflait sur la seconde manche, le Comité de Course décidait de ne pas lancer la 3e manche du jour. Fin des Qualifications donc ce qui veut dire que seuls les dix premiers équipages pourront avoir accès aux phases finales de demain. Les premiers non qualifiés auraient pourtant bien aimé en découdre sur une ultime manche pour tenter de grappiller quelques points salvateurs… Mais dans ces conditions les résultats auraient été trop aléatoires et non représentatifs des performances des équipages tout du long de cette semaine.

Ce sont finalement les Américains Eric Doyle et Payson Infelise qui ferment la liste des qualifiés. De plus en plus confiants sur leur performance, ils auraient souhaité disputer une dernière manche avant demain pour confirmer leur bonne forme du moment.

Les premiers malchanceux de cette journée sont Hamish Pepper et Pedro Trouche, équipier tenant du titre. Malgré deux victoires de manche au compteur, ils terminent à la plus mauvaise place, la 11e. Leur score du jour de 20-6 les prive des phases finales. Un bon client à la victoire finale que les qualifiés se passeront sans façon.

L’Australien Torvar Mirsky et l’Irlandais Robert O’Leary n’ont pas réussi à concrétiser la belle journée d’hier avec une victoire de manche à leur actif. Encore 9e ce matin en quittant le quai, le duo chute à la 12e place à l’issue de la journée.

Pour Kusznierewicz-Prada le tapis rouge est, presque, déroulé demain. Vainqueurs des Qualifications, ils accèdent directement en Finale. Après une journée en demi-teinte, Iain Percy et Anders Ekström chutent de la 2e à la 6e place au général. Une 2e place qui profite à Diego Negri et Frithjof qui se qualifient ainsi directement en Demi-Finale.

Les phases finales débuteront demain matin à 11H avec les Quarts de Finale qui se disputeront à huit. Les cinq premiers seront qualifiés automatiquement en Demi-Finale. De laquelle les trois premiers rejoindront le Champion du Monde de Star en titre en Finale. C’est un format par élimination directe. Tous les points sont remis à zéro ! En plus de s’octroyer la victoire, les premiers se tailleront la part du lion du prize money de 200 000 $ offert cette année aux concurrents.
TOP10 après dix manches, la plus mauvaise décomptée

1 Mateusz Kusznierewicz POL Bruno Prada BRA 46
2 Diego Negri ITA Frithjof Kleen GER 54
3 Lorenzo Chiavarini GBR Kilian Weise GER 63
4 Eivind Melleby NOR Josh Revkin USA 63
5 Paul Cayard USA Phil Trinter USA 66
6 Iain Percy GBR Anders Ekström SWE 70
7 Henrique Haddad BRA Henry Boening BRA 74
8 Oskari Muhonen FIN Vitalii Kushnir UKR 74
9 Xavier Rohart FRA Pierre-Alexis Ponsot FRA 76
10 Eric Doyle USA Payson Infelise USA 83

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Spindrift Racing met fin à sa tentative de Trophée Jules Verne

C’est vers 19h00 (heure française) jeudi 4 décembre que Spindrift 2 a perdu le contrôle de sa trajectoire : le safran sous le vent n’arrivait plus à tenir le rythme au-delà de 35-40 nœuds de vitesse et le trimaran noir et or n’était plus gouvernable. Ces circonstances confirment un problème majeur de décrochage des appendices décelé il y a quelques semaines par l’équipe.

« On court après le temps avec ces safrans depuis un an. Nous avions cassé dans l’océan Indien en février dernier et nous avions décidé de construire deux nouveaux appendices. Mais nous les avons reçus tardivement, fin septembre, et il a fallu les optimiser plusieurs fois après des sorties en mer. Même si nous pensions avoir résolu le problème, nous avions quand même une « épée de Damoclès » avec ces safrans lorsque nous sommes partis mardi de La Trinité-sur-Mer. Nous savions aussi que les conditions météorologiques après le départ de Ouessant allaient nous permettre de nous rassurer une dernière fois sur leur fiabilité avant d’entamer les mers du Sud. » précisait Yann Guichard ce midi au téléphone.

« On a essayé plusieurs fois de solutionner le problème, mais cela réapparaît aux grandes vitesses : on ne peut plus contrôler Spindrift 2 même avec deux équipiers à la barre. Ce n’est pas raisonnable de continuer comme ça car il y a un risque de perte totale du trimaran à haute vitesse, ce qui engendre des risques pour l’équipage mais aussi pour le bateau avec le système de barre qui peut céder ! La première fois, on a réussi à reprendre le contrôle du bateau mais on ne peut pas faire un tour du monde avec ce problème technique … »

Spindrift 2 ne peut donc pas naviguer en toute sérénité au-delà de 35 nœuds de vitesse, or ce sont ces scores qui sont nécessaires pour espérer améliorer le temps de référence du Trophée Jules Verne (40j 23h 30’ 30’’). Spindrift 2 était déjà, lors de cette perte de contrôle, dans des alizés portugais qui prenaient du coffre au fil des heures (plus de 25 nœuds) avec une mer encore très maniable, ce qui laissait entendre que la situation ne pouvait pas s’améliorer quelle que soit l’intervention de l’équipage.

« Nous faisons route vers La Trinité-sur-Mer dans un flux de Nord Est modéré, mais une dépression va nous passer dessus après la traversée d’une dorsale cette nuit. Nous allons attendre que le coup de vent se calme avant d’embouquer le chenal d’entrée : nous serons au ponton vendredi soir. Mais au vu des problèmes à résoudre, je ne pense pas que nous puissions repartir cette année pour une tentative sur le Trophée Jules Verne. C’est une déception pour toute l’équipe car nous avions trouvé une bonne fenêtre météo pour partir. » concluait le skipper de Spindrift 2.

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Élodie Bonafous, Violette Dorange et Milena Schoenahl en finale

Tests médicaux, entretiens individuels, tests physiques, navigation dans de petits airs puis dans des conditions plus toniques : la semaine qui s’achève a été dense pour les neuf femmes sélectionnées sur dossier pour la phase 2 du Challenge Océane Bretagne – CMB. Une phase à l’issue de laquelle trois finalistes ont été retenues en vue de la dernière étape.

Les trois jeunes filles en finale : Élodie Bonafous, 24 ans (Locquirec), championne du Monde Universitaire en J80 et vainqueur de la sélection Jeune Tour de Bretagne 2019, Violette Dorange, 18 ans (La Rochelle), auteur de la première traversée de la Manche en Optimist entre l’Ile de Wight et Cherbourg en mai 2016 et 16e de la Mini Transat La Boulangère 2019 en Série, puis Milena Schoenahl, 28 ans (Carnac), spécialiste gréement et matelotage comptant plus de 26 000 milles au large sur une large variété de bateaux de course (IMOCA, Orma60, Figaro…).

« L’ensemble des jeunes femmes que nous avons pu observer cette semaine nous ont littéralement bluffés lors des tests physiques et elles ont démontré à la fois des niveaux techniques et d’engagement très intéressants, de manière assez naturelle. Toutes les épreuves ont été très positives et il est certain que la finaliste sera très vite dans le coup la saison prochaine », a commenté Christian Le Pape, Directeur du Pôle Finistère, fier que lors de ce challenge Océane Bretagne – CMB, comme lors du Challenge Espoir, la prime soit donnée au mérite sportif.

La suite ? Les trois navigatrices ont dorénavant rendez-vous du 9 au 13 décembre pour la finale. Lors de cette ultime phase de test, elles s’affronteront en solitaire à bord de Figaro 3 sur, a minima, neuf manches de type « banane » ou « triangle olympique », tout en étant observées par un groupe d’experts composé de représentants de la Fédération Française de Voile, et d’entraîneurs du Pôle et de navigateurs reconnus.

Pour mémoire, l’enjeu est de taille puisque la jeune femme vainqueur de cette compétition deviendra, après validation du comité de sélection, lauréate du Challenge Océane Bretagne – CMB avec, à la clé, un bateau, et l’intégration au Pôle Finistère, et un budget de fonctionnement permettant de disputer dans les meilleures conditions le circuit du Championnat de France Élite de Course au Large.

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Arrivées nocturnes pour le trimaran MACIF et pour Actual Leader

Un peu moins de 3 jours après l’arrivée du vainqueur, le Maxi Edmond de Rothschild, Brest se prépare à accueillir les deux trimarans qui vont compléter le podium de « Brest Atlantiques », le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella). Deux bateaux qui, depuis l’arrêt du trimaran MACIF au Cap, se seront livrés à une lutte de tous les instants pour tenter de finir sur la deuxième marche du podium et ne sont plus séparés que de 30 milles (en distance au but) au classement de 16h vendredi.

A la seconde marque du parcours de Robben Island, au Cap, Actual Leader possédait 3 heures et 21 minutes d’avance sur son rival, ce dernier, grâce à son option à l’ouest en Atlantique Sud, était parvenu à reprendre l’avantage à l’équateur, avec un écart en sa faveur de 2 heures et 32 minutes au moment de rebasculer « la tête à l’endroit ». Sensiblement l’écart qui pourrait séparer au final le trimaran MACIF et Actual Leader sur la ligne d’arrivée située entre la pointe du Toulinguet et la pointe Saint-Mathieu !

Selon le consultant météo de la direction de course, Christian Dumard, « le jeu d’Actual Leader dans les dernières heures est de tenter de créer du décalage en latéral par rapport à MACIF, parce que s’il suit la même route, il a très peu de chances de revenir. De son côté, MACIF a tout intérêt à chercher à le contrôler. » Les derniers routages, compte tenu du vent qui devrait mollir en milieu de nuit, donnent une arrivée des deux trimarans entre 3h et 8h.

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Challenge Océane Bretagne - CMB, les sélectionnées sont : Bonafous, Dorange et Schoenahl en finale

Tests médicaux, entretiens individuels, tests physiques, navigation dans de petits airs puis dans des conditions plus toniques : la semaine qui s’achève a été dense pour les neuf femmes sélectionnées sur dossier pour la phase 2 du Challenge Océane Bretagne – CMB. Une phase à l’issue de laquelle trois finalistes ont été retenues en vue de la dernière étape.

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Crédit : DR

Élodie Bonafous, Violette Dorange et Milena Schoenahl, les sélectionnées

Les trois jeunes femmes en finale : Élodie Bonafous, 24 ans (Locquirec), championne du Monde Universitaire en J80 et vainqueur de la sélection Jeune Tour de Bretagne 2019, Violette Dorange, 18 ans (La Rochelle), auteur de la première traversée de la Manche en Optimist entre l'Ile de Wight et Cherbourg en mai 2016 et 16e de la Mini Transat La Boulangère 2019 en Série, puis Milena Schoenahl, 28 ans (Carnac), spécialiste gréement et matelotage comptant plus de 26 000 milles au large sur une large variété de bateaux de course (IMOCA, Orma60, Figaro…).

"Toutes les épreuves ont été très positives"

« L’ensemble des jeunes femmes que nous avons pu observer cette semaine nous ont littéralement bluffés lors des tests physiques et elles ont démontré à la fois des niveaux techniques et d’engagement très intéressants, de manière assez naturelle. Toutes les épreuves ont été très positives et il est certain que la finaliste sera très vite dans le coup la saison prochaine », a commenté Christian Le Pape, Directeur du Pôle Finistère, fier que lors de ce challenge Océane Bretagne - CMB, comme lors du Challenge Espoir, la prime soit donnée au mérite sportif.

Observées par un groupe d’experts 

Les trois navigatrices ont dorénavant rendez-vous du 9 au 13 décembre pour la finale. Lors de cette ultime phase de test, elles s’affronteront en solitaire à bord de Figaro 3 sur, a minima, neuf manches de type « banane » ou « triangle olympique », tout en étant observées par un groupe d’experts composé de représentants de la Fédération Française de Voile, et d’entraîneurs du Pôle et de navigateurs reconnus.

A la clé, un bateau et l’intégration au Pôle Finistère

L’enjeu est de taille puisque la jeune femme vainqueur de cette compétition deviendra, après validation du comité de sélection, lauréate du Challenge Océane Bretagne – CMB avec, à la clé, un bateau, et l’intégration au Pôle Finistère, et un budget de fonctionnement permettant de disputer dans les meilleures conditions le circuit du Championnat de France Élite de Course au Large.

Source : Rivacom

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Arrivées groupées sur la Brest Atlantiques, "MACIF a tout intérêt à chercher à contrôler Actual Leader"

Arrivées programmées la nuit prochaine pour le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella). Brest attend les deux prochains concurrents de la Brest Atlantiques.

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Crédit : A Courcoux

Un peu moins de 3 jours après l’arrivée du vainqueur, le Maxi Edmond de Rothschild, Brest se prépare à accueillir les deux trimarans qui vont compléter le podium de « Brest Atlantiques », le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella). Deux bateaux qui, depuis l’arrêt du trimaran MACIF au Cap, se seront livrés à une lutte de tous les instants pour tenter de finir sur la deuxième marche du podium et ne sont plus séparés que de 30 milles (en distance au but) au classement de 16h vendredi.

Selon le consultant météo de la direction de course, Christian Dumard, « le jeu d’Actual Leader dans les dernières heures est de tenter de créer du décalage en latéral par rapport à MACIF, parce que s’il suit la même route, il a très peu de chances de revenir. De son côté, MACIF a tout intérêt à chercher à le contrôler. » Les derniers routages, compte tenu du vent qui devrait mollir en milieu de nuit, donnent une arrivée des deux trimarans entre 3h et 8h.

Source : BAtlantiques

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