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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain, Charlie Dalin : "Il y a un défi physique et mental majeur" - ITW

Dès le printemps, l’agenda du skipper de l’IMOCA APIVIA va se remplir. En ligne de mire pour Charlie Dalin, vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre : le Vendée Globe, dont le départ sera donné le 8 novembre 2020. "Il y a un défi physique et mental majeur, le plus grand que je me sois jamais lancé. J’ai hâte d’y être !"

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Crédit : M Horlaville


Remise à l’eau en mars

La première étape sera la remise à l’eau du bateau. « Le chantier bat son plein, dans tous les domaines, explique Charlie Dalin. On parle accastillage, gréement, nouvelles voiles, parce que les voileries apprennent en même temps que nous le comportement des foilers. 

Il va falloir remettre APIVIA à l’eau courant mars pour s’accorder le temps de s’entraîner et tester les modifications avant de rejoindre Brest pour le départ de The Transat CIC. ».

Premières en solitaire

La Transat CIC, la doyenne des transatlantiques en solitaire, partira de Brest, direction Charleston (USA), le 10 mai prochain. Puis le 16 juin, la transat retour New York – Vendée (les Sables d’Olonne) sera l’occasion d’une nouvelle cavalcade en solitaire sur l’Atlantique pour le skipper d’APIVIA.

Charlie Dalin : « J’aborde ces deux Transats comme des entraînements pour le Vendée Globe. Elles seront très instructives, parfaites pour aborder la fin d’année. En juillet, APIVIA sera à nouveau en chantier pour pouvoir naviguer dès août avec un bateau en configuration Vendée Globe et attaquer, en septembre, les derniers entraînements du Pôle Finistère Course au large ».

Le Vendée Globe, c’est déjà demain

Départ du Vendée Globe le 8 novembre. « Ça va venir très vite ! J’ai autant hâte de la confrontation sportive autour du monde que d’aller très loin, dans des zones hostiles à l’Homme. Il y a un défi physique et mental majeur, le plus grand que je me sois jamais lancé. J’ai hâte d’y être ! »

Un statut à assumer pour la saison 2020

La victoire de Charlie Dalin lors de la Transat Jacques Vabre a confirmé son statut de très sérieux prétendant à la victoire. En tout cas de l’Imoca APIVIA, dessiné pour gagner. Est-ce que le skipper se sent aujourd’hui à la hauteur de sa monture ? « Ce que je vois et sais, c’est qu’on travaille en équipe pour être en mesure de gagner le prochain Vendée Globe. Je suis content et rassuré de voir à quel point le team APIVIA est fort, compétent, efficace et travailleur. Cela apporte beaucoup de sérénité. Je suis content de nos choix techniques; j’ai même déjà identifié beaucoup d’axes de progrès ».

Programme sportif de l’année 2020

The Transat CIC : Départ le 10/05
New York-Vendée : Départ le 16/06
Défi Azimut : Du 09/09 au 13/09
Vendée Globe : Départ le 08/11

Source : Apivia

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Clément Giraud et Erik Nigon, deux skippers, un même bateau IMOCA, le rêve du Vendée Globe se poursuit

Il y a deux mois, Clément Giraud assistait à l'incendie de son IMOCA dans le port du Havre, quelques jours avant le départ de la Transat Jacques Vabre. Aujourd'hui, Erik Nigon met à sa disposition son monocoque « Vers un monde sans SIDA » pour courir The Transat CIC. Erik, lui, courra la transat retour New-York Vendée. Objectif pour les deux marins : poursuivre le long chemin qui mène au Vendée Globe.

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Crédit : Hortense Hébrard

Un joli coup de pouce


Clément Giraud rêve du Vendée Globe et n'est pas près de renoncer. Et c'est Erik Nigon qui lui donne un coup de pouce en lui proposant de partager son monocoque « Vers un monde sans SIDA ».

Clément Giraud sera donc bien sur la transat en solitaire The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai de Brest.

Il rendra la barre à Erik Nigon pour la transat retour, en solitaire, New-York Vendée dont le départ sera donné le 16 juin.

Tous deux entretiennent ainsi leurs chances d'être au départ du Vendée Globe en ayant validé leur qualification. En parallèle, les deux skippers poursuivent leur recherche de nouveaux partenaires qui leur permettront, à l'un, à l'autre, ou à tous les deux, de prendre le départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain.

Erik Nigon : "Clément mérite de poursuivre sa route en IMOCA"

« Clément est un battant et il a cumulé les coups de malchance en 2019. Il mérite de poursuivre sa route en IMOCA. Il va m'apporter son professionnalisme et ses compétences dans la préparation de mon bateau. Je suis heureux, en échange, de lui permettre de courir The Transat CIC et de maintenir ses chances d'être au départ du Vendée Globe ».

Clément Giraud : "la sagesse d'un vieux loup de mer"

« Je ne remercierai jamais assez Erik pour cette opportunité, il a l'expérience et la sagesse d'un vieux loup de mer qui sont pour moi inestimables. Mon projet est basé sur la transmission et ça, Erik l'a bien compris. L'aventure continue grâce à la solidarité des gens de mer. Le Vendée Globe ne s'écrit pas en un jour. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait mais je continue ainsi à me préparer sérieusement et mon équipe met les bouchées doubles pour faire aboutir mon projet de Vendée Globe »

Pour rappel, l'IMOCA « Vers un monde sans SIDA » est un plan Farr de 2006, qui a couru le Vendée Globe 2008 sous le nom de Delta Dore avant d'être reconditionné en 2011 pour courir sous les couleurs de Bureau Vallée.

Rappel des dates de courses :

The Transat (Brest - Charleston) : départ 10 mai 2020
Transat New-York - Vendée (New-York - Sables d'Olonne) : départ 16 juin 2020
Vendée Globe 2020 : départ 8 novembre 2020

Source : I Delaune

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Globe40. 11 équipes déjà pré-inscrites !

Globe40. 11 équipes déjà pré-inscrites !

Le Globe40, tour du monde avec escale en Class40 rencontre un certain succès. A 17 mois du départ 11 équipes déjà ont clairement marqué leur volonté de participer à cette première édition de la GLOBE40. Le nombre de projets en cours de construction témoigne que ce chiffre devrait croitre rapidement, mais attention il n’y aura que 25 places !

Ces équipes dessinent le début d’une histoire d’un événement qui se veut singulier d’abord par son caractère totalement international avec 9 nationalités représentées sur 11 équipes, et par l’incroyable diversité des expériences nautiques, des âges, des parcours.

Des équipes venues du Maroc (Ville départ Tanger) au Japon, de l’Australie aux Etats-Unis, de l’Autriche à l’Italie, à l’Allemagne, à la Suisse, avec une présence française représentant la moitié seulement des skippers présentés.

Sur le plan des parcours nautiques on trouve tout autant un ancien skipper d’une équipe Volvo Ocean Race ( Andreas Hanakamp) , de multiples tour du monde en portefeuille ( Stefano Raspadori – Léo Grosclaude) – dont un en solitaire sans escales en Class40 ( Joe Harris) – des transats ( 11 pour Rob Windsor) et des mini-transats à profusion ( Masa Suzuki, Anne Beaugé, Marcel Schwager, Marc Dubos), des vainqueurs de grande course dans le Pacifique ( Rupert Henry, Greg O’Shea) , des participations à la Route du Rhum et à la transat Jacques Vabre ( Nicolas Magnan /Marc Dubos), à la Clipper Race ( Hicham Tahri), des jeunes dans le haut niveau valide ( Kim Anne Le Formal) et handi ( Ange Margaron), la complémentarité des ages et des expériences d’une relation père-fils ( Kieran et Jean-Jacques le Borgne / Léo et Eric Grosclaude ) , ou encore des spécialistes de la régate ( Kori Nakagawa / Marco Bianchini).

A l’évidence l’attractivité du parcours et des étapes n’entamera en rien la compétitivité de l’épreuve.

Une belle matière première sportive et humaine à découvrir dans chacune des présentations détaillées disponibles sur la page FB GLOBE40 et sur le site internet

VERBATIM

EORA RACING : « La Globe40 propose un parcours encore plus long que la course Melbourne – Osaka : c’est pour nous un challenge parfait »

SIROCCO : « Une équipe Franco- Marocaine symbole du partage et de la mixité des cultures »

SEGEL WELT RACING TEAM « C’est inimaginable de passer le Cap Horn ! »

GRIPHON SOLO II : « Nous avons hâte d’explorer chaque étape au maximum »

A DEUX SUR LA GRANDE ROUTE « C’est l’histoire d’un passage de témoins entre deux enragés. La plus formidable des aventures ! »

PERE ET FILS AUTOUR DU MONDE « La GLOBE40 est un projet familial qui sera mené avec l’expérience du père, l’énergie du fils et le soutien de toute la famille »

RESURRECTION« Nous recherchons une résurrection au niveau personnel et pour le monde entier!»

ESPRIT DU VENT « La GLOBE40 est un parcours qui m’attire… après plusieurs transats j’ai vraiment envie d’aller plus loin »

K’M’ ANGE AUTOUR DU MONDE « Quelque soit la différence on peut y arriver… nous voulons défendre certaines valeurs.. avec un équipage Handi- Valide-Mixte- Jeune »

AUTOUR DU MONDE – GLOBE40 CHALLENCE « La GLOBE40 incarne mon prochain rêve…notre équipe n’a pas de barrières en termes de nationalité ou de sexe. »

*EQUIPE ALLEMANDE : en préparation sur une approche haut niveau avec un Class40 récent, présentation de l’équipe prochainement

LISTE DES PRE-INSCRITS AU 31 JANVIER 2020

N° Nom projet Skipper Nationalité Co-skipper Nationalité Class40
1 EORA RACING Rupert Henry Australie Greg’O Shea Australie En construction
2 SIROCCO Nicolas Magnan France Hicham
Tahri Maroc
3 SEGEL WELT RACING TEAM Andreas Hanakamp Autriche Marcel Schwager Suisse
4 GRIPHON SOLO II Joe Harris USA Rob Windsor USA N°106
5 A DEUX SUR LA GRANDE ROUTE Léo Grosclaude France Eric Grosclaude France
6 PERE ET FILS AUTOUR DU MONDE Kieran Le Borgne France Jean-Jacques Le Borgne
7 EQUIPE ALLEMANDE TBA Allemagne TBA Allemagne Achat en cours
8 RESURRECTION Stéphano Raspadori Italie Marco Bianchini Italie N° 121
9 ESPRIT DU VENT Marc Dubos France N°81
10 KI’M’ ANGE AUTOUR DU MONDE Kim-Anne Le Formal France Ange Margaron France
11 AROUND THE WORLD – GLOBE40 CHALLENGE Masa Suzuki Japon Koji Nakagawa
Anne Beaugé Japon

 

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Franck Dubosc parrain du nouveau 470 de Camille Lecointre et Aloïse Retornaz

Franck Dubosc parrain du nouveau 470 de Camille Lecointre et Aloïse Retornaz

Auréolées du titre de marin de l’année et fraîchement médaillées d’Or à Miami, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz ont baptisé leur nouveau 470 avec lequel elles navigueront aux Jeux Olympiques d’été à Tokyo. A année exceptionnelle, parrain exceptionnel … Ce n’est autre que le comédien Franck Dubosc qui a accepté de se prêter au jeu. C’est au Pôle France de Brest, où les deux athlètes s’entraînent, que le baptême a eu lieu. Retour sur une journée riche en émotions !

Une journée particulière
C’est une journée dont Camille Lecointre et Aloïse Retornaz se souviendront… Aussitôt débarquées de Miami où elles ont rayonné pendant une semaine à l’étape de la Coupe du Monde, elles ont enchaîné avec le baptême de leur nouveau 470, avec lequel elles navigueront aux Jeux Olympiques de Tokyo. Moment symbolique dans la vie d’un bateau, ce baptême devait marquer l’ambition sportive des deux jeunes femmes : « Nous voulions marquer le moment. On cherchait un parrain qui soit issu d’un autre univers que le sport. La date du baptême étant arrêtée, nous avons cherché qui se produisait à Brest ce jour là… Et il y avait Franck ! Nous avons activé notre réseau, envoyé un message entre sérieux et humour… » La réponse tombe et c’est un grand oui ! Franck Dubosc sera le parrain de leur nouveau 470.

Camille : « Ecrire une belle histoire en commun, cela donne une âme au bateau, qui est pour nous, com me un bébé ! On le bichonne, on est quotidiennement avec lui, c’était important de marquer ses débuts sur l’eau. Franck Dubosc est une personne que nous apprécions toutes les deux, nous sommes vraiment heureuses ! »
Aloïse : « Je suis hyper contente ! Nous tenions à faire ça bien pour nous booster dans cette dernière ligne droite vers les J.O. »

Un, deux, trois bateaux, et Patrick ?!
Camille et Aloïse alternent les entrainements et les compétitions avec plusieurs bateaux :« Nous avons en tout trois bateaux, un qui est actuellement dans un conteneur en provenance de Miami, un autre qui reste à Brest et ce petit dernier qui va partir avec nous au Portugal dès la semaine prochaine en entrainement. Si tout va bien, il fera le Mondial à Palma de Majorque et ensuite en route pour Tokyo. »

Ce nouveau 470, nommé « Patrick » en hommage au personnage de Franck Dubosc dans le film « Camping » qui a marqué une génération, aura emmagasiné une grande dose de bonnes ondes pour accompagner Camille et Aloïse sur le plan d’eau d’Enoshima à Tokyo.
Franck Dubosc n’était pas le seul à soutenir et accompagner Camille et Aloïse pour ce moment de partage. Leur entourage, les entreprises qui les soutiennent depuis les débuts dont leurs deux partenaires titres, Serenis Consulting et Guyot environnement, ont répondu présent.
Les deux athlètes, elles, vont continuer leur programme soutenu. A venir : entraînement au Portugal, compétitions à Palma et à Hyères.

Ils ont dit :
Franck Dubosc : « Nos athlètes qui vont aux Jeux Olympiques ce sont eux qui portent notre drapeau le plus fièrement. Des jeunes femmes, aux Jeux Olympiques… J’ai tout de suite dit Oui. Etre associé à ce que font ces sportives de très haut-niveau sur les Jeux Olympiques j’en suis très fier même si ce n’est pas moi qui serai sur le bateau ! Mais en regardant la télévision, s’il y a une petite médaille je me dirai que je leur ai un peu porté chance. En les rencontrant je les ai trouvées tellement simples ! Ça demande tellement d’abnégation que c’est toujours surprenant de les voir dans la vraie vie. Je trouve ça tellement épatant parce que je ne pourrai jamais faire ça. Je n’ai pas les muscles et le souffle pour faire du sport à haut-niveau. C’est un peu le petit coup de pouce pour être avec elles. Et je vais suivre la voile de très près pendant les Jeux, chose que je fais très rarement ! »

Marc Le Bras, dirigeant de Serenis Consulting : « Ce partenariat va bien au-delà d’une simple relation de sponsor à sportives. L’ensemble des collaborateurs de Serenis Consulting est embarqué dans le projet, suit quotidiennement le parcours des filles et célèbre chacune de leurs victoires. Pour preuve, nous avons tous fait le déplacement pour baptiser le nouveau bateau ! Je suis heureux de voir le partenariat prendre cette forme en interne. Et puis, l’arrivée des Jeux Olympiques ne fait que renforcer notre enthousiasme. »

Guilia Guyot, co-dirigeante de Guyot environnement : « Camille et Aloïse ont un parcours sans faute, glorieux, avec une très belle récompense fin 2019 (Marin de l’année 2019). Sur 2020, elles ont déjà commencé très fort à Miami. Nous allons continuer à les booster et les porter jusqu’à Tokyo ! Pas de doute sur leurs chances de décrocher l’or, elles ont les capacités sportives et mentales pour. Camille et Aloïse se sont bien trouvées, c’est un duo complémentaire. Toute l’équipe Guyot environnement est fière de les accompagner et d’aller chercher l’or avec elles ! »

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Francis Joyon et IDEC SPORT à Bonne Espérance demain, "une certaine fatigue" après 14 jours de mer

Aujourd'hui à la mi-parcours sur le record de la Route du Thé, Francis Joyon et Idec Sport franchiront demain dans la matinée heure française le passage au cap de Bonne Espérance. D’un point de vue comptable, les chiffres donnent le sourire aux hommes du bord puisqu'IDEC SPORT devrait afficher près d’un jour et demi d’avance sur le temps de Maserati, l'actuel détenteur du record.

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Crédit : Idec Sport

Dernière journée dans l’océan Indien

A 400 milles de l’entrée en Atlantique, Francis Joyon et ses hommes vont devoir gérer différents temps forts stratégiques avant de toucher des vents portants. « Il nous faut gérer deux phases de transition aujourd’hui et demain, avec un thalweg à traverser, et un passage de front toujours redoutable, avec beaucoup de rafales qui lèvent le bateau et nous obligent à une vigilance extrême aux écoutes. » précise le skipper d'Idec Sport. Point de grandes glissades en vue, et certainement un peu de pétole.

Un Indien capricieux 

« On espérait un Océan Indien à la configuration similaire à un Atlantique Nord d’Est en Ouest » s’amuse Joyon. « Il n’en a rien été. Les alizés étaient aux abonnés absents, nous avons depuis l’Indonésie continuellement rebondi de centres dépressionnaires en zones de transition déventées. Il en résulte une certaine fatigue de l’équipage et du bateau, car ces transitions et ces nombreux passages de fronts ont à chaque fois engendré énormément de manoeuvres, ainsi qu’un certain stress dans les rafales. La mer ne s’est jamais véritablement aplanie, levée par les centres cycloniques et jamais en phase avec l’axe du vent. »

En rejoignant Bonne Espérance demain peu après midi, selon les derniers routages, IDEC SPORT pourrait donc en terminer avec la première moitié de ce long périple de plus de 13 000 milles en route directe, au terme de 14 jours et quelques heures. Une performance accomplie à plus de 22 noeuds de moyenne sur le fond.

Source : Mer Media


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Armel Tripon met à l'eau son nouvel IMOCA L'Occitane à Nantes : "c'est fabuleux de voir le rêve se réaliser !"

Armel Tripon met à l'eau son nouvel IMOCA L'Occitane à Nantes : "c'est fabuleux de voir le rêve se réaliser !" | ScanVoile
Armel Tripon met à l'eau son nouvel IMOCA L'Occitane à Nantes : "c'est fabuleux de voir le rêve se réaliser !" Ce vendredi 31 janvier, à Nantes, l’IMOCA flambant neuf d’Armel Tripon, sous les couleurs de L’Occitane en Provence, a été mis à l’eau ce matin. "Dans les trois prochains mois, nous devons passer le bateau à la jauge, je dois aussi me qualifier pour The Transat et, petit à petit, être en phase avec mon bateau." ITW.
Armel Tripon met à l'eau son nouvel IMOCA L'Occitane à Nantes

Crédit : P Bouras


Armel, votre bateau est à l’eau après les mois de chantier. Dans quel état d’esprit êtes-vous ? Armel Tripon : "Cela fait tellement longtemps que j'attends ce moment, c'est fabuleux de voir le rêve se réaliser ! Jamais je n'avais jusqu'alors imaginé sérieusement mettre un Imoca neuf à l'eau. Et quel Imoca ! Avec l'ouverture de la jauge, on change d'ère et avec L'Occitane en Provence, on prend de l'avance. Le bateau est magnifique." Ce nouveau foiler vient d'être mis à l'eau mais sans ses foils. Pourquoi ?"Les foils du bateau seront mis en place à Lorient ou à La Trinité sur Mer, une fois que le test de jauge sera effectué (redressement du bateau à 90 degrés). Il est plus simple de tester le bateau sans foils, puis de les réintégrer (poids et centre de gravité) numériquement dans le calcul de stabilité ; cela évite de biaiser les résultats, en particulier s’il y a du courant ou du vent au moment où le bateau se trouve couché. Ce test sera effectué aussitôt que la météo le permettra." Maintenant que l’Imoca est à l’eau, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le programme des prochains mois ?"Nous avons comme objectif The Transat CIC au départ de Brest le 10 mai, donc 3 mois pour prendre en main, préparer, comprendre, optimiser un bateau neuf à la fois complexe avec ses foils et très simple dans son architecture générale. 

Dans ces trois mois, nous devons passer le bateau à la jauge, je dois aussi me qualifier pour la transat et petit à petit être en phase avec mon bateau."


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Source : A.Tripon

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Joyon et ses hommes demain à Bonne Espérance

Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Bertrand Delesne et Corentin Joyon atteindront aujourd’hui la mi-parcours de leur immense périple sur la Route du Thé. Ils franchiront demain dans la matinée heure française un autre marqueur fort du parcours Hong Kong-Londres, le passage au cap de Bonne Espérance, précédé de quelques heures du franchissement du cap des Aiguilles, le point le plus austral du continent africain, synonyme d’entrée en Atlantique. D’un point de vue comptable, les chiffres donnent le sourire aux hommes du bord, puisque en glissant demain sous le fameux cap, IDEC SPORT affichera près d’un jour et demi d’avance sur le temps de son adversaire détenteur du record, l’équipage italien de Giovanni Soldini dont le trimaran de 70 pieds Maserati avait signé un temps référence de 16 jours, 2 heures et 25 minutes depuis Hong Kong.

Une dernière journée dans l’océan Indien toujours aussi tortueuse !

Avec la proximité de la côte africaine, IDEC SPORT, rapide ce matin dans des vents de plus de 30 noeuds, va devoir composer avec ce phénomène rare du courant des Aiguilles. Il s’agit de l’un des courants de surface les plus forts et les plus réguliers de la planète, pouvant dépasser les 6 noeuds. Il s’écoule le long de la côte-Est sud-africaine, vers le Sud-Ouest, et va pousser le maxi trimaran dans le bon sens. Mais comme rien n’est décidément facile dans cette tentative de record, la conjonction de ce fort courant avec des vents de face va lever une houle peu propice à la glisse. A 400 milles de l’entrée en Atlantique, Joyon et ses hommes vont encore devoir gérer différents temps forts stratégiques avant de toucher des vents portants. « Il nous faut gérer deux phases de transition aujourd’hui et demain, avec un thalweg à traverser, et un passage de front toujours redoutable, avec beaucoup de rafales qui lèvent le bateau et nous obligent à une vigilance extrême aux écoutes. » précise Francis. Point de grandes glissades en vue, et certainement un peu de pétole. Bonne Espérance, comme tous les grands caps, se mérite.

Un Indien capricieux jusqu’au bout

« On espérait un Océan Indien à la configuration similaire à un Atlantique Nord d’Est en Ouest » s’amuse Joyon. « Il n’en a rien été. Les alizés étaient aux abonnés absents, nous avons depuis l’Indonésie continuellement rebondi de centres dépressionnaires en zones de transition déventées. Il en résulte une certaine fatigue de l’équipage et du bateau, car ces transitions et ces nombreux passages de fronts ont à chaque fois engendré énormément de manoeuvres, ainsi qu’un certain stress dans les rafales. La mer ne s’est jamais véritablement aplanie, levée par les centres cycloniques et jamais en phase avec l’axe du vent. » En rejoignant Bonne Espérance demain peu après midi, selon les derniers routages, IDEC SPORT pourrait donc en terminer avec la première moitié de ce long périple de plus de 13 000 milles en route directe, au terme de 14 jours et quelques heures. Une performance accomplie quand même à plus de 22 noeuds de moyenne sur le fond!

Dans la chaleur de l’Afrique

Après cet océan Indien sans alizé, tout l’équipage aspire aux allures portantes. « Dès Bonne Espérance, nous allons toucher du vent de secteur Sud Est, et la remontée le long des côtes Africaines et Namibiennes s’annonce sympathique » se réjouit Antoine Blouet. « Nous savons que nous traversons des zones chaudes très fréquentées par les cétacées, c’est pourquoi nous nous donnons une marge à ne pas franchir au plus près des côtes. Hors de question de risquer de percuter les nombreuses baleines mais aussi les phoques qui vivent proches du rivage. L’Atlantique signifie que nous nous rapprochons de la maison. C’est sympa de naviguer en des contrées peu fréquentées par la course au large. La route est longue et nos options ne sont pas encore clairement définies quant à notre route au large de l’anticyclone de Saine Hélène. Nous sommes heureux de notre belle avance sur le record. Ce voyage est fabuleux. L’effectuer dans un contexte de compétition est nouveau pour moi. J’étais très stressé au départ mais j’ai pris mes marques à bord et je prends beaucoup de plaisir. »

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Xavier Macaire dans les starting-blocks, Morgan Lagravière à bord du Figaro SNEF pour la Transat AG2R - Figaro

La saison 2020 a déjà commencé pour Xavier Macaire et son Figaro Groupe SNEF. Après avoir mis à profit la pause hivernale pour optimiser son bateau et se concentrer sur sa préparation physique, le skipper a repris le chemin des entraînements. Pour la 4e année consécutive, il participera à toutes les courses du Championnat et s'alignera sur la Transat AG2R avec Morgan Lagravière.

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Credit : F Van malleghem

"Nous avons bien travaillé"

Au programme : la Solo Maître Coq en mars aux Sables d’Olonne, la Duo Guy Cotten en avril à Concarneau, la Transat AG2R La Mondiale dont le départ sera donné le 19 avril de Concarneau également, la Le Havre Allmer Cup en juin au Havre et enfin la Solitaire du Figaro avec un départ le 31 août de Saint Quay Portrieux.

« Je suis très satisfait du chantier effectué cet hiver avec Axel Levesque, mon préparateur. Nous formons une bonne équipe et nous avons bien travaillé, le bateau va glisser tout seul ! Cette année, nous avons eu le temps de faire les choses correctement. »

La saison 2020

« Mes deux objectifs principaux sont la Transat AG2R La Mondiale et la Solitaire du Figaro. Les courses d’avant-saison seront très importantes pour me préparer et me mesurer grandeur nature à mes concurrents.

Je garderai évidemment un œil sur le classement du Championnat de France Elite de Course au Large, je suis monté sur la deuxième marche du podium à l’issue de la saison 2019 et surtout j’ai été Champion de France en 2015, j’aimerais évidemment réitérer cet exploit en 2020 ! »

Morgan Lagravière en co-skipper

« Morgan Lagravière sera mon co-skipper sur la Transat AG2R La Mondiale. Notre duo sera très complémentaire et je suis certain qu’il va beaucoup m’apporter pendant cette traversée de l’Atlantique entre Concarneau et Saint Barthélémy. 

En plus des entraînements que nous allons effectuer ensemble, nous participerons également à la Duo Guy Cotten Concarneau début avril afin de prendre nos marques en compétition. 

Morgan est un skipper très technique mais qui fonctionne également beaucoup au feeling. Il a fait ses preuves sur de nombreux supports, notamment en Figaro, et nous avons des parcours similaires depuis nos débuts, je suis ravi qu’il ait accepté de me rejoindre dans l’aventure ! »

Source : J Cornille

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Ben Ainslie et INEOS Team UK repoussent les limites de l'AC75 britannique durant les entraînements à Cagliari

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Dernière étape sur la route des JO de Tokyo

En forme, frais et confiant après un bon break hivernal et une victoire sur la première régate de la saison, Jean-Baptiste Bernaz finalise sa préparation pour le Championnat du Monde de Laser, qui se disputera du 9 au 16 février à Melbourne, en Australie. À moins de six mois des Jeux Olympiques, les meilleurs laséristes internationaux vont se jauger et s’affronter pour le titre mondial.

Première régate 2020, première victoire

Arrivé le 9 janvier en Australie, le lasériste maximois a attaqué la saison avec Sail Melbourne. En tête dès la première manche, JB Bernaz a remporté l’épreuve et le titre de Champion d’Océanie, un continent qui compte deux des trois meilleures nations en Laser. « C’était une régate de préparation mais on était quand même là pour jouer. On a joué et j’ai gagné donc je suis content. C’est un titre continental donc une belle ligne au palmarès. L’objectif, pour tout le monde, c’est d’être prêt pour le mondial. Gagner cette épreuve veut juste dire que je suis dans le coup et que j’ai mes armes pour aller me battre avec mes concurrents, » explique le numéro un français après cette victoire devant les Australiens Tom Burton (Champion du Monde et Champion Olympique en titre) et Matthew Wearn (double Vice-Champion du Monde), le Néozélandais Sam Meech (médaille de bronze à Rio), ou encore l’Anglais Nick Thompson (double Champion du Monde).

En forme, frais et confiant

Après une saison 2019 intense qui s’est achevée par une médaille de bronze sur la World Cup d’Enoshima (plan d’eau des JO de Tokyo) en septembre dernier, JB a enchainé les sessions d’entrainement à Vilamoura (Portugal) avec ses partenaires anglais. Ce n’est qu’en décembre que l’athlète a coupé avec la préparation olympique en partant en Nouvelle-Calédonie. L’occasion idéale de se ressourcer, tout en se calant sur le bon fuseau horaire en vue du Mondial 2020 en Australie. « Ce qui est compliqué en voile, c’est qu’il faut être très adaptable. Pour être capable de s’adapter, il faut être libre mentalement, frais. Donc il faut arriver à prendre des vacances de temps en temps. Mais c’est toujours difficile en tant qu’athlète de s’arrêter. J’ai pris un vrai bol d’air à Nouméa, un peu imposé par la météo. Ça m’a permis d’arriver en Australie avec vraiment les crocs. J’ai lâché un peu de physique pour un peu de mental. Ça a fait mal aux cuisses au début ! Mais le but est aussi de bosser sur place. Si tu arrives trop prêt, pendant un mois tu tournes en rond et c’est l’enfer. Je pense que c’est plutôt salutaire de devoir être concentré sur la préparation. »

Le Mondial, une étape importante en vue des Jeux Olympiques

Particulièrement rapide dans la brise et à l’aise dans toutes les conditions, JB Bernaz est prêt à attaquer le Championnat du Monde de Laser, à Melbourne du 9 au 16 février. « Je vais le jouer à fond parce que c’est un Mondial avec un beau titre à la clé et que c’est peut-être mon dernier. Dans ma tête, c’est aussi un moment où je vais me jauger pour les Jeux. Ça sera l’occasion de voir où on en est avant la dernière préparation. Si je réussis, c’est que tout va bien, que je suis dans le timing. Si je rate, j’ai deux sessions de rattrapage, une en mars et une en mai. »
D’ici le 26 juillet et le lancement des épreuves de voile de Tokyo 2020, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir : le mois de mars consacré à l’entrainement, Palma et Hyères en avril, mai pour peaufiner, puis Enohima en juin, ultime épreuve préparatoire avant l’été. Un programme qui dépendra de la décision de la FFVoile qui devrait désigner, d’ici le printemps, le Français qui représentera le pays en Laser aux Jeux Olympiques. Pour le méditerranéen Jean-Baptiste Bernaz, ça serait la quatrième sélection après Pékin en 2008 (8e), Londres en 2012 (10e) et Rio en 2016 (5e).

Melbourne : 4 saisons dans une même journée

L’immense baie de Port-Phillip et ses eaux chaudes et peu profondes, accueilleront donc les mondiaux de Laser début février. Avec le désert au nord et l’océan Indien au sud, les conditions météo peuvent être très variables, tout comme l’orientation et la force des vents. « Nous sommes arrivés tôt pour nous entrainer et repérer le spot en vue du mondial. A priori on va avoir de l’air, ça va être un peu bourrin. Mais on peut aussi avoir de la pétole. Il peut faire 40° le matin avec le vent du nord et 15° l’après-midi quand le thermique se lève du sud, avec de violentes transitions dans la journée, comme au lac de Garde mais en plus fort. Le vent est parallèle à la côte, il bouge pas mal, donc il y a un jeu à trouver. Pour l’instant, j’ai eu pas mal de réussite. Je pense que ça va surtout être physique, mais ça je m’y suis préparé. En revanche, je n’avais pas prévu qu’il pouvait faire si froid donc j’ai écrit à mon sponsor Zhik pour qu’il m’envoie du matos. Les feux ont pas mal influencé nos entrainements au début du mois mais ça a l’air d’aller mieux. Il a beaucoup plu, c’est une bonne nouvelle pour le pays. »

Après trois jours off suite à Sail Melbourne et quelques escapades à l’Open d’Australie, « ça permet de prendre l’air, de voir d’autres gens que les voileux avec qui on passe 40 jours en vase clos », l’heure est à l’entrainement intensif. Musculation et navigation sont au programme avant de se remettre en mode compétition. « L’objectif c’est de souffrir, on est là pour s’entrainer à fond. Puis on va breaker à la fin de la semaine pour préparer le Mondial. »

LASER WORLDS 2020 – MELBOURNE

131 concurrents I 45 pays 4 février : tirage au sort des bateaux fournis par l’organisation pour tous les concurrents 9 février : jauge et inscription 10 février : course d’entrainement 11 – 16 février : 2 courses/jour 16 février : remise des prix (pas de Medal Race)

PROGRAMME SAISON 2020

Sail Melbourne – Oceania Laser Championship – Melbourne / Australie / 17 – 21 janvier Laser Men’s World Championship – Melbourne / Australie / 9 – 16 février Trofeo Princesa Sofia – Palma / Espagne / 25 mars – 4 avril Semaine Olympique Française – Hyères / France / 18 – 25 avril World Cup Series Final 2020 – Enoshima / Japon / 14 – 21 juin JO Tokyo 2020 – Enoshima / Japon / 26 juillet – 2 août (à confirmer / sur sélection)

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Deux skippers, un bateau, deux transats

Il y a deux mois, Clément Giraud assistait impuissant à l’incendie de son monocoque IMOCA dans le port du Havre. La bienveillance de l’ensemble des skippers de la classe IMOCA était immédiate. Aujourd’hui, Erik Nigon met à disposition de Clément son monocoque « Vers un monde sans SIDA » pour courir The Transat CIC. Erik, lui, courra la transat retour New-York Vendée. Objectif pour les deux marins : poursuivre le long chemin qui mène au Vendée Globe.

Le Vendée Globe, quand il vous trotte dans la tête, il ne vous lâche pas. Plus qu’une ambition, il devient un projet de vie auquel Clément n’est pas près de renoncer. Et c’est Erik Nigon qui lui donne un coup de pouce en lui proposant de partager son monocoque « Vers un monde sans SIDA ».

Clément Giraud sera donc bien sur la transat en solitaire The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai de Brest et l’arrivée jugée quelques jours plus tard à Charleston (USA).

Il rendra la barre à Erik Nigon pour la transat retour, en solitaire, New-York Vendée dont le départ sera donné le 16 juin.

Tous deux entretiennent ainsi leurs chances d’être au départ du Vendée Globe en ayant validé leur qualification. En parallèle, Clément et Erik poursuivent leur recherche de nouveaux partenaires qui leur permettront, à l’un, à l’autre, ou à tous les deux, de prendre le départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain.

Erik Nigon :

« Clément est un battant et il a cumulé les coups de malchance en 2019. Il mérite de poursuivre sa route en IMOCA. Il va m’apporter son professionnalisme et ses compétences dans la préparation de mon bateau. Je suis heureux, en échange, de lui permettre de courir The Transat CIC et de maintenir ses chances d’être au départ du Vendée Globe ».

Clément Giraud :

« Je ne remercierai jamais assez Erik pour cette opportunité, il a l’expérience et la sagesse d’un vieux loup de mer qui sont pour moi inestimables. Mon projet est basé sur la transmission et ça Erik l’a bien compris. L’aventure continue grâce à la solidarité des gens de mer. Le Vendée Globe ne s’écrit pas en un jour. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait mais je continue ainsi à me préparer sérieusement et mon équipe met les bouchées doubles pour faire aboutir mon projet de Vendée Globe »

L’IMOCA « Vers un monde sans SIDA » est un plan Farr de 2006, qui a couru le Vendée Globe 2008 sous le nom de Delta Dore avant d’être reconditionné en 2011 pour courir sous les couleurs de Bureau Vallée.

Rappel des dates de courses :

The Transat (Brest – Charleston) : départ 10 mai 2020 Transat New-York – Vendée (New-York – Sables d’Olonne) : départ 16 juin 2020 Vendée Globe 2020 : départ 8 novembre 2020

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Xavier Macaire dans les starting-blocks

La saison 2020 a d’ores et déjà commencé pour Xavier Macaire et son Figaro Groupe SNEF. Après avoir mis à profit la pause hivernale pour optimiser son bateau et se concentrer sur sa préparation physique, Xavier Macaire a repris le chemin des entraînements et se tourne vers une saison 2020 qui s’annonce riche et intense. Alternant courses en solitaire et courses en double, le très complet calendrier du Championnat de France Elite de Course au Large plait au skipper qui se réjouit de ce retour à la compétition.

Le skipper de Groupe SNEF pour la 4e année consécutive participera à toutes les courses du Championnat : la Solo Maître Coq en mars aux Sables d’Olonne, la Duo Guy Cotten en avril à Concarneau, la Transat AG2R La Mondiale dont le départ sera donné le 19 avril de Concarneau également, la Le Havre Allmer Cup en juin au Havre et enfin la Solitaire du Figaro avec un départ le 31 août de Saint Quay Portrieux.

Le chantier d’hiver

« Je suis très satisfait du chantier effectué cet hiver avec Axel Levesque, mon préparateur. Nous formons une bonne équipe et nous avons bien travaillé, le bateau va glisser tout seul ! L’année dernière, nous avions subi une longue période d’attente avant la réception du nouveau Figaro Bénéteau 3, notre temps de préparation avait donc été très court avant la reprise de la compétition. Cette année c’était différent, nous avons eu le temps de faire les choses correctement, ça change tout. »

La saison 2020

« Cette saison sera très complète avec des courses en solitaire et d’autres en double, des parcours au large, une traversée de l’Atlantique mais également des manches côtières. Mes deux objectifs principaux sont la Transat AG2R La Mondiale et la Solitaire du Figaro, et les courses d’avant-saison sont très importantes pour me préparer et me mesurer grandeur nature à mes concurrents. Je garderai évidemment un œil sur le classement du Championnat de France Elite de Course au Large, je suis monté sur la deuxième marche du podium à l’issue de la saison 2019 et surtout j’ai été Champion de France en 2015, j’aimerais évidemment réitérer cet exploit en 2020 ! »

Et le co-skipper est…

« Je suis très heureux d’annoncer que Morgan Lagravière sera mon co-skipper sur la Transat AG2R La Mondiale ! Notre duo sera très complémentaire et je suis certain qu’il va beaucoup m’apporter pendant cette traversée de l’Atlantique entre Concarneau et Saint Barthélémy. En plus des entraînements que nous allons effectuer ensemble, nous participerons également à la Duo Guy Cotten Concarneau début avril afin de prendre nos marques en compétition. Morgan est un skipper très technique mais qui fonctionne également beaucoup au feeling. Il a fait ses preuves sur de nombreux supports, notamment en Figaro, et nous avons des parcours similaires depuis nos débuts, je suis ravi qu’il ait accepté de me rejoindre dans l’aventure ! »

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Suspens au paradis lors de l’étape Le Vauclin – La Trinité

Chaque jour, la Martinique Cata Raid nous éblouit : par la qualité des paysages traversés et celle d’une course particulièrement disputée aujourd’hui. Il aura fallu attendre le tout dernier mille pour connaitre le podium.

Quitter un endroit de rêve pour un autre endroit de rêve, en passant par des endroits magnifiques c’était le programme de cette nouvelle étape martiniquaise entre Le Vauclin et La Trinité. Ilet Lougarou, plage de sable blanc totalement préservée, anse du Robert, pointe de la Caravelle, où l’eau vert bleu vient s’écraser sur la côte volcanique ou encore arrivée sur la page paradisiaque de la Trinité, l’île aux fleurs nous a encore dévoilé toute l’étendue de ses atours. Des paysages que les 37 équipages n’ont pourtant pas vraiment l’occasion d’admirer :

C’est un regret de ne pas pouvoir vraiment profiter du paysage, nous confiait Fréderic Moreau, à l’arrivée ! De temps en temps, on s’accorde des petites pauses de 5 à 10 secondes, grand maximum, parce que nos bateaux sont très exigeants et demandent beaucoup de concentration. Mais c’est vraiment magnifique !

Il faut dire que côté course, les conditions de navigations n’ont pas permis aux concurrents de relâcher leur concentration. Les 10 à 15 nœuds de vent secteur Est/ Sud- est ont obligé les duos à naviguer sous spi au largue serré, une allure véloce qui exige beaucoup de l’équipier d’avant comme nous l’explique Franck Cammas, vainqueur sur le fil de cette 3ème manche du championnat du monde des raids 2020.

Franck Cammas / Matthieu Vandame (1e) :

L’étape a été très intéressante et très complète avec des allures difficiles à tenir sous spi au largue sérré. C’était un gros boulot pour Matthieu au réglage du spi. Tactiquement, c’était sympa aussi avec 2 aller/ retour dans l’anse du Robert et ici, à l’arrivée, où il y avait un peu de jeu tactique. On livre une superbe bagarre avec le deuxième pendant toute la manche, c’était parfait comme sensations et comme intensité !

Frédéric Moreau / Matthieu Souben (2è) :

La journée à été incroyable, avec des supers conditions de voile ! On a bien démarré, à 5 de front jusqu’au lougarou. Ensuite, avec Mathieu [Souben] on a eu un petit passage à vide. Puis, on réussit à repasser Franck et Matthieu en sortant de l’anse du Robert. Après ça a été une course de vitesse jusqu’à l’entrée de la caravelle et juste derrière la caravelle on est passé en mode jeu du chat et de la souris. On les passe, ils nous repassent, on les repasse et finalement on arrive vraiment à touche touche à l’entrée du chenal de la Trinité. C’est là que Franck et Matthieu ont fait la différence.
On est vraiment contents parce qu’on est toujours dans le match et on a creusé un petit peu sur les copains de derrière.

Jean Boulogne / Mathieu Marfaing (3è):

ça a été une journée assez physique pour moi avec des bords assez serrés sous spi, très tendue et une super bagarre avec les copains surtout à la fin où 2 équipages revenaient très très vite. On a de la chance, on passe juste avant mais comme la course se joue au cumul de temps, il y a encore du jeu et ça c’est super, hâte d’être à demain pour voir la suite !

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Comment Barcelone développe son pôle Mini et souhaite continuer la Barcelona World Race

Après le coup d’arrêt qu’a constitué en 2018 l’annonce de l’annulation de la Barcelona World Race 2018/2019, la FNOB, qui espère toujours organiser une prochaine édition à horizon 2022, s’ouvre de plus en plus à la classe Mini, au point qu’ils sont désormais une quinzaine à s’entraîner dans les eaux catalanes. Tip & Shaft a enquêté.

L’annonce en mars 2018 de la suspension de la Barcelona World Race et de son éventuel report en 2022-2023 a été accueillie avec déception par la communauté de l’Imoca, particulièrement parmi les marins pour qui le tour du monde en double était une opportunité de faire leurs débuts dans le circuit et pour ceux qui avaient déjà vendu la course à leurs sponsors. Elle a aussi été un coup dur pour les coureurs espagnols. Dans un pays où les médias ne montrent qu’un intérêt sporadique pour la course au large, la perte à la fois d’une opportunité de sponsoring et de courir sur un événement considéré par la plupart des marins comme une étape vers le Vendée Globe a en effet mis fin aux espoirs de continuer à progresser dans la classe Imoca. Anna Corbella, Aleix Gelabert et Gerard Marin avaient ainsi tous des projets pour la Barcelona World Race.

La course mise de côté au moins jusqu’à la fin de The Ocean Race (2021-2022), la Fundacion Navigacion Oceanica Barcelona, qui organisait la Barcelona World Race, n’offre plus d’opportunité aux marins catalans et espagnols de se lancer sur un tour du monde en solitaire ou en équipage réduit, même si la structure conserve encore un ancien Imoca pour s’entraîner, en l’occurrence l’ancien Kingfisher d’Ellen MacArthur, sur lequel Didac Costa a pris la 14e place du dernier Vendée Globe. Et, alors que l’on pouvait espérer il y a quelques années que l’Espagne devienne une place forte dans le paysage du Vendée Globe et d’autres courses en solitaire, ce dernier est aujourd’hui le seul skipper espagnol candidat au départ des Sables d’Olonne en novembre prochain, sur le même bateau, qui date de 1998, et avec un budget qui semble très restreint. Anna Corbella a bien tenté de monter un projet, mais en vain : « En Espagne, ce n’est pas facile de trouver de l’argent pour faire un tour du monde qui part de France et n’est pas très connu ici. Pour être honnête, il serait plus facile de trouver de l’argent pour participer au Paris-Dakar que pour faire le Vendée Globe. »

Malgré cela, la capitale catalane ne manque pas d’activité ces derniers temps en ce qui concerne la course au large. Depuis plus de six mois, une quinzaine de Mini 650 sont en effet hébergés par la FNOB, à l’initiative justement d’Anna Corbella qui, faute de Barcelona World Race et de Vendée Globe, a changé son fusil d’épaule. Cette semaine, débute ainsi la construction par des étudiants liés à la FNOB d’un nouveau plan Marc Lombard pour Gerard Marin. Un deuxième bateau sera construit d’ici 2021, tandis que l’Américain Jay Thompson, qui vient de s’installer sur place, lancera son nouveau plan Verdier le mois prochain. « Nous avons environ une quinzaine de projets dont l’objectif est la Mini-Transat 2021. Pour cela, nous avons adapté nos installations avec une grue pour déplacer les bateaux et un quai pour les accueillir et travailler dessus. En ce moment, par exemple, il y a 12 ou 13 skippers qui ont leur bateau en chantier d’hiver à l’intérieur de notre hangar, d’autres viennent ici pour s’entraîner, avec des marins comme Anna et d’autres qui sont là pour les encadrer et les coacher en vue de la prochaine édition de la Mini Transat, explique Carlos Clastre, responsable de la communication de la FNOB. Nous avons également intégré la campagne de Didac dans notre structure, la FNOB collabore avec lui pour l’aider à être au départ du Vendée Globe. »

Pour Carlos Clastre, il existe par ailleurs des signaux positifs en ce qui concerne l’avenir de la Barcelona World Race : « Les exonérations fiscales très favorables, permettant aux entreprises espagnoles ou à celles qui ont une base d’exploitation importante en Espagne de compenser leurs dépenses de sponsoring et de marketing pour participer à la course, ont été une nouvelle fois approuvées par le gouvernement espagnol. Et le Parti socialiste, au pouvoir lors du lancement de la course en 2007, détient désormais de nouveau la majorité à la mairie de Barcelone. Les responsables comprennent l’importance du sport pour Barcelone et des événements comme la Barcelona World Race. » Bien qu’il n’y ait pas de réel consensus sur le sujet parmi les organisateurs, certains considèrent que la ville pourrait donner sa bénédiction à la Barcelona World Race à condition qu’elle soit financée sur fonds privés, ce qui avait été le cas en 2010, au contraire de l’édition 2014, pour laquelle Barcelone avait dû mettre la main à la poche. Le budget de l’édition finalement annulée devait se monter à 12 millions d’euros, plus important que celui des trois dernières éditions en raison de l’escale prévue à Sydney.

Les discussions vont en tout cas se poursuivre avec la mairie au cours des prochaines semaines semaines. « Pour la première fois, nous avons du temps pour travailler dessus car les exonérations fiscales ont été approuvées par le Parlement espagnol, ce qui nous permet, dès cette année, de nous servir de ce levier auprès de nos sponsors éventuels, poursuit Carlos Clastre. Nous n’avons pas encore l’approbation finale de la municipalité, mais le projet progresse, nous avons également parlé avec la classe Imoca qui n’a pas encore annoncé le calendrier pour les quatre prochaines années, nous sommes confiants dans nos chances de célébrer la prochaine édition de la Barcelona World Race. »

Interrogé sur la question, Antoine Mermod, président de l’Imoca, répond : « La Barcelona World Race est un événement majeur du calendrier de l’Imoca depuis 15 ans. Nous sommes toujours très proches de la FNOB qui reste un pôle important pour les équipes Imoca. Nous travaillons avec la FNOB pour construire un futur événement, qui poursuivra l’héritage de la Barcelona World Race. » Une course qui, selon Anna Corbella, doit faire une large place aux marins espagnols : « C’est la seule façon de susciter de l’intérêt dans ce pays. C’est formidable d’avoir les Français et des bateaux comme Hugo Boss, mais nous avons besoin d’avoir des marins locaux. J’espère que certains que nous suivons aujourd’hui en Mini vont progresser pour passer ensuite en Class40 et, dans quelques années, faire la Barcelona World Race. Nous avons des marins qui ont déjà fait la Mini-Transat, il y a aussi ceux qui viennent de la Volvo Ocean Race. Il y a moyen de disputer la Barcelona World Race et d’y faire une place honorable avec un budget de l’ordre de 1,5 million d’euros. »

Photo : DR

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America’s Cup. Format Round robin à Cagliari !

America’s Cup. Format Round robin à Cagliari !

Trois jours de régates avec quatre courses par jour au format round robin d’une durée de 20 mn où chaque équipe affrontera l’autre deux fois, la première confrontation d’AC75 à Cagliari du 21 au 26 avril prochain promet un spectacle grandiose, un avant-goût de la Coupe que l’on pourra suivre de 14 à 16h. Presque une Coupe avant l’heure pour les 4 équipes Team New Zealand, Luna Rossa, Ineos et American Magic qui vont pouvoir jauger les performances de leur premier bateau en sachant les dés presque lancés pour leur deuxième bateau déjà en construction.
Le format de round robin qui a été retenu est un signe fort. La Coupe renoue avec ses fondamentaux que Patrizio Bertelli et Grant Dalton ont toujours su et voulu préserver. Finies les courses en flotte des précédentes ACWorld Series initiées par Alinghi puis Oracle qui étaient certes spectaculaires mais qui passaient à côté de l’essentiel, un match entre deux bateaux, deux équipes, deux nations que seule la Coupe a toujours su sublimer.
Avec 4 équipes fortes, bien financées, chaque défi sera passionnant à regarder et personne ne sait à l’heure actuelle qui a le meilleur bateau. Un suspens qui va durer jusqu’à la Prada Cup en janvier puis sur l’America’s Cup Match en mars 2021. Mais ce premier rendez-vous à Cagliari suivi de celui de Portsmouth donnera certainement quelques indications.

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Quiroga et Le Draoulec, Skippers Macif, préparent 2020 : "De nombreux travaux réalisés par les équipes Bénéteau"

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) sont à pied d’œuvre sur les pontons de Port-la-Forêt. Avec 6 épreuves au programme, en double ou en solitaire, réparties de mars à septembre, le compte à rebours est déjà lancé et les deux skippers des Figaro Macif ont démarré cette semaine les stages d’entraînement du Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt. 


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Credit : A.Courcoux


Erwan Le Draoulec nouveau skipper Macif

Sélectionné à l’automne 2019, Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) s’est rapidement intégré au Programme Skipper Macif. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) : «  Nous avons navigué pendant trois semaines entre novembre et décembre sur les deux Figaro MACIF afin d’échanger sur nos pratiques, nos réglages et sur le comportement des bateaux. 

Erwan dispose d’une grande expérience au large et nos échanges sont toujours très constructifs. Nous sommes dans le partage à 100%. On sent également qu’il est habitué aux entraînements en groupe et, quand quelque chose est nouveau, il s’adapte très facilement. »

A l’issue de ces navigations tests à l’automne, les deux skippers Macif ont fait le choix de leur monotype respectif pour la saison 2020 : Pierre Quiroga sera à la barre du Figaro Bénéteau 3 Citrus n°37, Erwan Le Draoulec sera quant à lui skipper du Bleu n°10. « Même si les bateaux sont les mêmes, il y a toujours quelques petites différences. Nous avons opté pour le bateau sur lequel nous nous sentions le plus à l’aise » expliquent les deux skippers.

Un duo complémentaire

« Nous allons être très complémentaires cette saison » entame Pierre Quiroga. « Erwan a déjà l’expérience de deux transatlantiques alors que ce sera une première pour moi. Il a cependant moins d’expérience en solitaire sur ce support et sera d’ailleurs bizuth sur la Solitaire du Figaro, » et Erwan d’ajouter : « il est certain que je suis plus habitué au grand large, à la stratégie sur le long terme et j’ai réellement envie d’accomplir un beau résultat sur la Transat AG2R pour ma deuxième participation. Je rêve également de faire une belle première Solitaire du Figaro. »


SAV au chantier Bénéteau

Après une première saison intense en Figaro Bénéteau 3, l’intégralité de la flotte est passée dans les mains du SAV du chantier Bénéteau. « Nos deux bateaux sont entrés en chantier le 28 novembre 2019. De nombreux travaux ont été réalisés, que ce soit par les équipes Bénéteau mais aussi par nos préparateurs. 

Cela concerne l’antifouling, les cales de barres de flèches ou encore les tubes de jaumière sur les safrans. Toute l’étanchéité des Figaro a été revue afin de partir sur la saison 2020 dans les meilleures conditions, notamment avec pour première transatlantique : la Transat AG2R La Mondiale. » expliquent les skippers Macif.

Le Figaro Bénéteau 3 de Pierre Quiroga, avec lequel les deux skippers Macif participeront à la Transat AG2R LA MONDIALE au mois d’avril, a ainsi été remis à l’eau mardi dernier.

Au programme 2020

Le coup d’envoi sera donné mi-mars avec la Solo Maître CoQ, épreuve en solitaire qui se déroulera aux Sables d’Olonne. Les deux skippers Macif reviendront ensuite en Bretagne pour la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten avant le départ de la Transat AG2R LA MONDIALE, en double le 19 avril.

De retour de Saint Barthélemy, Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec se remettront au solitaire avec la Le Havre Allmer Cup du 8 au 13 juin puis la Drheam Cup au mois de juillet. Enfin, la saison se clôturera sur l’épreuve reine du circuit : la Solitaire du Figaro, avec un départ le 30 août en baie de Saint-Brieuc.

Par la rédaction
Source : MA Prestation

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Vendée Globe. Erik Nigon prête son Imoca à Clément Giraud pour The Transat

Vendée Globe. Erik Nigon prête son Imoca à Clément Giraud pour The Transat

La solidarité des gens de mer et dans la Classe Imoca existe bien. Il y a deux mois, Clément Giraud assistait impuissant à l’incendie de son monocoque IMOCA dans le port du Havre. Le bateau sera déclaré comme épave par son sponsor Fortil propriétaire également du bateau et qui a lâché le skipper du même coup.
Cela n’a pas découragé pour autant Clément Giraud qui a pu compter sur la bienveillance de l’ensemble des skippers de la classe IMOCA. Aujourd’hui, Erik Nigon met à disposition de Clément son monocoque « Vers un monde sans SIDA » pour courir The Transat CIC. Erik, lui, courra la transat retour New-York Vendée. Objectif pour les deux marins : poursuivre le long chemin qui mène au Vendée Globe.
Le Vendée Globe, quand il vous trotte dans la tête, il ne vous lâche pas. Plus qu’une ambition, il devient un projet de vie auquel Clément n’est pas près de renoncer. Et c’est Erik Nigon qui lui donne un coup de pouce en lui proposant de partager son monocoque « Vers un monde sans SIDA ».
Clément Giraud sera donc bien sur la transat en solitaire The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai de Brest et l’arrivée jugée quelques jours plus tard à Charleston (USA).
Il rendra la barre à Erik Nigon pour la transat retour, en solitaire, New-York Vendée dont le départ sera donné le 16 juin. Tous deux entretiennent ainsi leurs chances d’être au départ du Vendée Globe en ayant validé leur qualification. En parallèle, Clément et Erik poursuivent leur recherche de nouveaux partenaires qui leur permettront, à l’un, à l’autre, ou à tous les deux, de prendre le départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain.

Erik Nigon : « Clément est un battant et il a cumulé les coups de malchance en 2019. Il mérite de poursuivre sa route en IMOCA. Il va m’apporter son professionnalisme et ses compétences dans la préparation de mon bateau. Je suis heureux, en échange, de lui permettre de courir The Transat CIC et de maintenir ses chances d’être au départ du Vendée Globe ».

Clément Giraud : « Je ne remercierai jamais assez Erik pour cette opportunité, il a l’expérience et la sagesse d’un vieux loup de mer qui sont pour moi inestimables. Mon projet est basé sur la transmission et ça Erik l’a bien compris. L’aventure continue grâce à la solidarité des gens de mer. Le Vendée Globe ne s’écrit pas en un jour. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait mais je continue ainsi à me préparer sérieusement et mon équipe met les bouchées doubles pour faire aboutir mon projet de Vendée Globe »

L’IMOCA « Vers un monde sans SIDA » est un plan Farr de 2006, qui a couru le Vendée Globe 2008 sous le nom de Delta Dore avant d’être reconditionné en 2011 pour courir sous les couleurs de Bureau Vallée.

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Energy Observer se prépare à quitter Saint-Malo pour mettre le cap sur une navigation autour du monde

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Lancement de la saison 2020

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) sont à pied d’œuvre sur les pontons de Port-la-Forêt et préparent activement les nombreuses échéances de la saison sportive 2020, sur le circuit Figaro Bénéteau. Avec 6 épreuves au programme, que ce soit en double ou en solitaire, réparties de mars à septembre, le compte à rebours est déjà lancé et les deux skippers Macif ont démarré cette semaine les stages d’entraînement du Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt. La saison 2020 s’annonce donc riche et intense.

Les premiers pas d’Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) dans le programme Skipper Macif

Sélectionné à l’automne 2019, Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) s’est rapidement intégré au Programme Skipper Macif, comme l’explique son équipier Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) : « Dès sa sélection, nous lui avons présenté le programme afin de le mettre immédiatement dans le contexte. Nous avons ensuite navigué pendant trois semaines entre novembre et décembre sur les deux Figaro MACIF afin d’échanger sur nos pratiques, nos réglages et sur le comportement des bateaux. Erwan est très investi et très rigoureux. Il dispose d’une grande expérience au large et nos échanges sont toujours très constructifs. Nous sommes dans le partage à 100%. On sent également qu’il est habitué aux entraînements en groupe et, quand quelque chose est nouveau, il s’adapte très facilement. C’est très agréable de travailler avec lui. »

Erwan Le Draoulec confirme sa bonne intégration au sein du programme Skipper Macif : « Notre mode d’entraînement en fin d’année dernière avec Pierre était totalement différent de ce que j’avais pu connaitre auparavant. Cela m’a permis de découvrir de nouveaux réglages et je pense avoir déjà progressé. Nous en avons profité pour travailler sur les voiles et bien préparer les chantiers des deux bateaux. En somme, des conditions idéales de préparation pour une nouvelle saison. »

A l’issue de ces navigations tests à l’automne, les deux skippers Macif ont fait le choix de leur monotype respectif pour la saison 2020 : Pierre Quiroga sera à la barre du Figaro Bénéteau 3 Citrus n°37, Erwan Le Draoulec sera quant à lui skipper du Bleu n°10. « Même si les bateaux sont les mêmes, il y a toujours quelques petites différences. Nous avons opté pour le bateau sur lequel nous nous sentions le plus à l’aise » expliquent les deux skippers.

Un chantier d’hiver rondement mené

Après une première saison intense en Figaro Bénéteau 3, durant laquelle des soucis techniques ont été découverts, l’intégralité de la flotte est passée dans les mains du SAV du chantier Bénéteau. « Nos deux bateaux sont entrés en chantier le 28 novembre 2019. De nombreux travaux ont été réalisés, que ce soit par les équipes Bénéteau mais aussi par nos préparateurs. Cela concerne l’antifouling, les cales de barres de flèches ou encore les tubes de jaumière sur les safrans. Toute l’étanchéité des Figaro a été revue afin de partir sur la saison 2020 dans les meilleures conditions, notamment avec pour première transatlantique : la Transat AG2R La Mondiale. » expliquent les skippers Macif.

Le Figaro Bénéteau 3 de Pierre Quiroga, avec lequel les deux skippers Macif participeront à la Transat AG2R LA MONDIALE au mois d’avril, a ainsi été remis à l’eau mardi dernier. « Cela nous a permis de sortir deux jours en mer afin de tout recalibrer sur le bateau et nous arrivons sur le premier stage d’entraînement en double de Port-la-Forêt totalement prêts » poursuit Erwan.

Une saison sportive intense

Il n’y aura pas de répit dans le programme 2020 des deux skippers Macif, qui alterneront les navigations en solitaire et en double.

Le coup d’envoi sera donné mi-mars avec la Solo Maître CoQ, épreuve en solitaire qui se déroulera aux Sables d’Olonne. Les deux skippers Macif reviendront ensuite en Bretagne pour la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten avant le départ de la Transat AG2R LA MONDIALE, en double le 19 avril. De retour de Saint Barthélemy, Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec se remettront au solitaire avec la Le Havre Allmer Cup du 8 au 13 juin puis la Drheam Cup au mois de juillet. Enfin, la saison se clôturera sur l’épreuve reine du circuit : la Solitaire du Figaro, avec un départ le 30 août en baie de Saint-Brieuc.

« Nous allons être très complémentaires cette saison » entame Pierre. « Erwan a déjà l’expérience de deux transatlantiques alors que ce sera une première pour moi. Il a cependant moins d’expérience en solitaire sur ce support et sera d’ailleurs bizuth sur la Solitaire du Figaro, » et Erwan d’ajouter : « il est certain que je suis plus habitué au grand large, à la stratégie sur le long terme et j’ai réellement envie d’accomplir un beau résultat sur la Transat AG2R pour ma deuxième participation. Je rêve également de faire une belle première Solitaire du Figaro. »

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CAP sur 2020 : le programme complet !

Nouvelle année, nouveaux défis ! En 2020, le skipper Luke Berry, engagé depuis début 2018 avec ses partenaires dont les principaux le Groupe Lamotte et Module Création, se prépare à traverser deux fois l’océan Atlantique à bord du Class40 du même nom. Son fidèle destrier l’accompagnera pour une troisième année de projet, une aventure sportive et humaine qui dure puisque la plupart des entreprises engagées ces deux dernières années sont toujours au rendez-vous en 2020 ! Nous commencerons donc cette news en remerciant nos partenaires pour leur soutien indéfectible et leur fidélité.

Merci à tous les partenaires du projet !

Depuis la mise à l’eau du Class40 Lamotte – Module Création en mars 2018, les partenaires ayant adhéré au projet sont nombreux et fidèles. Depuis deux ans, ils sont invités à participer à des réunions trimestrielles organisées chez chacune des entreprises lors desquelles Luke et son équipe présentent le bilan des derniers mois (communication, budget, programme) et évoquent les actions futures. Ces rencontres, toujours conviviales et appréciées, font du projet, une aventure non seulement sportive et axée performance mais aussi collaborative.

Prêts pour 2020 !

Après les mésaventures de fin d’année, écourtant trop rapidement la Transat Jacques Vabre de Luke et de son co-skipper Tanguy Le Turquais, on ne vous cache pas que l’hiver a été compliqué pour le skipper, son équipe et les partenaires ; l’objectif défini étant la victoire sur cette transatlantique après une saison prometteuse et pleine de réussite (en effet, le Class40 Lamotte-Module Création terminait quelques mois avant : 3ème de la Rorc Caribbean 600, 1er de la Cowes-Dinard, 1er de la Rolex Fastnet et 1er de la 40 malouine SACIB), l’abandon après moins de 24 heures de course alors qu’ils étaient en tête, a été difficile à accepter.

“Ces derniers mois n’ont vraiment pas été faciles. Il a fallu gérer les conséquences du démâtage (chantier, expertises, commandes, etc.). 2019 ne s’est pas terminé exactement comme on l’espérait. Il y a quand même eu énormément de choses positives et j’emmène tout ce que j’ai appris en 2020. Je suis désormais prêt à attaquer la saison et j’ai hâte !” déclare notre skipper.

C’est reparti donc pour Luke Berry qui recevra très bientôt, un nouveau mât pour le Class40 Lamotte – Module Création. Il faudra alors quelques semaines de travail pour que le bateau soit prêt à reprendre la mer. Pour cela, notre skipper pourra compter sur son expérimenté et fidèle préparateur Ludo, qui l’accompagnera cette année encore sur la préparation des courses, les convoyages et les différentes navigations.

“Il y a super beau programme de courses cette année. On va faire naviguer le bateau aux Etats-Unis, à New York avec un beau convoyage ensuite jusqu’à Quebec, presque 10 jours au large avant de remonter le fleuve Saint-Laurent. Les conditions météos ne sont pas faciles mais ce sont des endroits assez légendaires.” raconte Ludovic.
Le programme de navigation

Les 1000 milles des Sables, départ le 30 mars

Après quelques navigations de réglages et de fiabilisation, Luke amènera le bateau à Lorient pour des sessions d’entraînements avant la première course de la saison fin mars : les 1000 milles des Sables en solitaire. Le skipper avait terminé 5ème de la 1ère édition en 2018 et s’était ainsi qualifié pour la Route du Rhum. Cette “petite course” sera donc l’occasion d’une bonne remise en jambe avant la deuxième course de la saison : The Transat – CIC, dont le coup d’envoi sera donné depuis Brest, un mois après, le 10 mai.

The Transat – CIC, départ le 10 mai

La transatlantique en solitaire, une des plus vieilles de la course au large (elle fêtera en 2020 son 60ème anniversaire), est aussi réputée comme une des plus dures car passant par la route nord. Les concurrents feront face à des vents et des courants contraires avant d’atteindre Charleston aux Etats-Unis, port d’arrivée.

” J’ai hâte d’y être, ce sera une belle revanche, même si elle s’annonce plus fraiche et plus exigeante que la Route du Rhum. Il y aura 10 jours de village à Brest où nous allons pouvoir recevoir nos partenaires et organiser de beaux événements.” confie Luke.

Le Class40 Lamotte-Module Création sera ensuite amené à New-York où Luke et ses partenaires organiseront quelques sorties en mer au mois de juin. Quoi de plus fantastique que de naviguer sous la statut de la Liberté ? Le bateau partira ensuite pour un long convoyage vers Quebec, port de départ de la prochaine course.

La Transat Quebec Saint-Malo, départ le 12 juillet

À peine arrivé qu’il faudra déjà repartir. Luke participera à la Transat Quebec Saint-Malo, en équipage cette fois. Une course depuis Quebec jusqu’au port d’attache du bateau et l’occasion d’une belle fête à son arrivée à Saint-Malo. L’équipage sera dévoilé très bientôt et on vous promet une équipe aux petits oignons encore une fois ! La concurrence sera au rendez-vous et on attend de belles têtes d’affiche. Le match risque d’être passionnant. À suivre de près !

La Normandy Channel Race, départ le 12 septembre

Luke terminera la saison avec la Normandy Channel Race, incontournable de la Class40. Un parcours en double d’environ 1000 milles en Manche, Mer Celtique et Mer d’Irlande depuis la ville de Caen.

Le reste de la saison sera consacré aux navigations partenaires à Saint-Malo, la Trinité-sur-mer et Pornichet ; une cinquantaine de demi-journées au total. Luke n’aura pas le temps de s’ennuyer et repart à 200%. Prochaine échéance la remise à l’eau dans quelques semaines. Nous vous tenons au courant !

Porter haut les couleurs de Victoire !

Pour la 3ème année consécutive, Luke et ses partenaires soutiennent le fonds de dotation Victoire pour les enfants polyhandicapés et leurs familles.

“Il nous tient à coeur de pouvoir soutenir l’association en lui donnant de la visibilité pour la faire connaître. Une partie de notre budget de fonctionnement est reversée au fonds de dotation. En 2018 et 2019, nous avons reversé 20 000 € par an à l’association. J’espère que nous pourrons en faire autant cette année. L’objectif avec le bateau et en naviguant à travers les océans, est de réussir ensemble à participer au développement du fonds Victoire et à soutenir le plus de personnes en difficultés possible.”

Le programme de courses 2020

30 mars
1000 milles des Sables – course en solitaire au départ des Sables d’Olonne 10 mai
The Transat CIC – course transatlantique en solitaire Brest – Charleston (USA) 12 juillet
Transat Quebec Saint-Malo – course transatlantique en équipage Quebec Saint-Malo 12 septembre
Normandy Channel Race – course en double au départ de Caen

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