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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
ADAM MINOPRIO sera le barreur de Team Oman Air cette saison sur le GC32 Racing Tour, équipe qu’intègre le Britannique ADAM PIGOTT et qui sera dirigée par PETER GREENHALGH. MARINA DUCROS, ex MACSF, intègre le Groupe Macif en tant que responsable des relations médias. SAM GOODCHILD a rejoint l’équipe du nouveau trimaran Sodebo.

[JOBS]

APIVIA MUTUELLE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la gestion du projet sponsoring voile en vue du Vendée Globe 2020 avec Charlie Dalin ; poste basé à Niort. OUTREMER un-e concepteur-trice/projeteur-euse ; postes en CDD de 12 mois, basés à La Grande Motte. PLASTIMO recrute un-e assistant-e commercial-e/SAV nautisme, poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. ADRENA recherche un-e technicien-ne support ; CDD d’un an basé à Saint-Sébastien-sur-Loire.

[STAGES]

JULIEN BIELINSKI, étudiant en BTS Europlastics et Composites, recherche une entreprise pour effectuer Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en Licence pro Plastiques et composites en tant que technicien composite, à partir de septembre 2019. NIELS GIUSTINIANI, qui souhaite s’orienter vers une licence professionnelle COMPO (Conception et fabrication de structures en matériaux composites) à Brest, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pouvant l’accueillir durant un an à partir de septembre 2019 à Brest ou en Bretagne sud.

[OFFRES DE SERVICES]

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. représente Pauger Carbon Mast pour la commercialisation de mâts et  de gréements carbone à l’unité ou en production.

[ANNONCES & PARTENARIATS]

LA FAMILLE IBIS (marques hôtelières ibis, ibis Styles et ibis budget) est le nouveau partenaire-titre jusqu’à fin 2021 de Jean Le Cam sur le circuit Imoca Globe Series, Vendée Globe compris. La ROLEX FASTNET RACE, inscrite au programme des Imoca Globe Series, accueillera une flotte de 25 Imoca, un record pour la course. La TRANSAT JACQUES VABRE annonce 46 inscrits à trois mois de la date limite fixée au 12 juillet. VOLVO CARS UK s’est engagé en tant que partenaire-titre des championnats d’Europe de 49er, 49er FX et Nacra 17 qui auront lieu du 13 au 19 mai à Portland (Grande-Bretagne). SAILEAZY, société de location spécialisée dans les voiliers en libre service, proposera prochainement 2 exemplaires du MMW33, sur ses bases de Marseille et de La Rochelle.

[LANCEMENTS]

JPK COMPOSITES a mis à l’eau cette semaine le premier exemplaire du nouveau JPK 10.30. Le YACHT RACING FORUM vient de lancer un appel à candidatures à l’adresse des villes souhaitant accueillir les éditions 2020 et 2021. Le MUSÉE NATIONAL DE LA MARINE accueillera sur son site de Brest, du 28 juin au 3 janvier, l’exposition temporaire « Trophée Jules Verne, l’extraordinaire record« .

[ACHATS, LOCATIONS & VENTES]

Les FLOTTEURS et le MÂT de l’ex 60 pieds Orma SODEBO, stockés en plein air à Saint-Malo, sont disponibles. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Photo : Jean-Louis Carli/ALeA/TJV 2017

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Le Spi Ouest France commence vendredi, Franck Cammas, Jean Galfione, Loïck Peyron seront à La Trinité sur mer

À moins de deux jours du 41e Spi Ouest France, à La Trinité-sur-Mer, la pression monte doucement. Plus de 430 concurrents sont inscrits pour le plus grand rassemblement habitable d’Europe de printemps. 

Le Spi Ouest France 2019 commence vendredi

Credit : E.Allaire

Quelques changements au Spi Ouest France

Nouvelle organisation sous l’égide de Philippe Joubin et de son équipe qui remplacent Régine Ermel, nouvelle disposition du village plus proche des coureurs, nouvelles séries - ETF 26, First 24, Christophe Gaumont fidèle du Spi pour coordonner les ronds de régate répartis en baie de Quiberon.

Franck Cammas revient, Jean Galfione arrive

Franck Cammas revient sur le Spi qu’il a souvent disputé et gagné. À la barre d’un Diam 24, il forme de jeunes marins Omanais et prépare le Tour Voile. S’il avoue ne pas être favori face aux leaders actuels que sont Valentin Bellet, Robin Follin, Solune Robert, sa cinquième place lors du récent Grand Prix Atlantique à Pornichet avec son complice Pierre Pennec, prouve qu’il entend bien briller à La Trinité.

Enfin, après plusieurs saisons en Class40, l’ancien champion olympique de saut à la perche Jean Galfione, a décidé d’intégrer le circuit Diam 24, et va faire ses grands débuts au Spi.

Loïck Peyron baptise son Figaro 3

Loïck Peyron et Marc Guillemot seront également au Spi Ouest France mais cette fois à terre, pour baptiser leurs bateaux. Le premier sur son Bénéteau Figaro 3 « Action Enfance », le second désormais à la tête d’une écurie de course, nommé « Duo Mixte » donnant la chance à de jeunes champions (Cassandre Blandin et Matthieu Darmeval) de pouvoir disputer la 50e Solitaire Urgo Le Figaro à bord de deux monotypes nommés Klaxoon.

Le programme sportif du SPI Ouest France


Jeudi 18 avril : Inscriptions, jauge, briefing skippers

Vendredi 19 avril :
À 12 heures, départ des régates sur les six zones de course, ronds (sauf pour les J/80). Inscriptions pour les J/80 (de 9 à 17 heures).
A partir de 17 heures, retour des bateaux.

Samedi 20 avril :
À 11 heures, départ des régates sur les six zones de course.
À 16 heures : ouverture des runs pour les ETF26.
À partir de 17 heures, retour des bateaux.

Dimanche 21 avril :
De 10 heures à 12 heures, ouverture de la Grande Hermine au public.
À 11 heures, départ des régates sur les six zones de course.
A 16 h 30 : ouverture des runs pour les ETF26 (jour de réserve).
À partir de 17 heures, retour des bateaux

Lundi 22 avril :
À 9 h 30, départ des régates sur les cinq zones de course.
Remise des prix à 16 heures.
De 10 heures à 12 heures, ouverture de la Grande Hermine au public.


Les six ronds de régate


Rond Département du Morbihan (J/80, J/70 et Open 5.70)
Rond Digitaleo (ETF 26)
Rond Voiles et Voiliers (Open 7.50, Mach 6.50, Diam 24 OD et First 24)
Rond Ouest France (Grand Surprise, First 31.7, Osiris 2 et 3)
Rond Saint James (IRC A, B et C, Osiris 1)
Rond Équi’Thé (Multi 2000, IRC double, Mini 6.50, Figaro 2)

Par la rédaction
Source : S.Gueho

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Fast and famous !

Si la première journée de course des Voiles de St. Barth Richard Mille, hier, a tenu toutes ses promesses, celle d’aujourd’hui s’est montrée tout aussi parfaite pour les équipages qui ont une nouvelle fois profité d’une belle brise d’Est soufflant entre 15 et 17 nœuds pour en découdre sur un parcours de 21 à 34 milles en fonction de leur classe. Un tracé orienté sur le côté Est de l’île particulièrement technique lors duquel les marins ont dû garder les yeux bien ouverts pour composer au mieux avec les bascules de vent, mais aussi pour éviter les surprises comme la collision entre Selene et Caro qui relance complètement le jeu chez les Maxi 2 ou du petit échauffement entre Hallucine et Arawak – Team Spellbound sur la ligne de départ, qui chamboule lui aussi la donne chez les Multi ORCmh. Preuve qu’aux Voiles de St. Barth Richard Mille, rien n’est jamais figé !

« Des journées comme celle d’aujourd’hui, quand le ventilateur est en marche et qu’il fait beau, sont tout simplement merveilleuses pour naviguer ! » a déclaré Franco Niggeler, le skipper du Cookson 50 Kuka 3 qui s’est octroyé une nouvelle victoire de manche, ce mardi, après celle déjà décrochée hier dans la catégorie des CSA 1. « Nous avons fait une ou deux petites fautes mais globalement nous sommes contents de notre journée. Elle a pourtant été compliquée car la mer était vraiment très croisée et il fallait réussir à bien relancer le bateau dans les zones où s’était particulièrement désordonné, mais on s’en est bien sorti », a ajouté le Suisse qui occupe naturellement la tête au classement provisoire et qui compte bien la conserver jusqu’à la fin. « Clairement, nous sommes venus à Saint-Barth pour gagner », a assuré Niggeler, sans toutefois oublier que parfois, un grain de sable peut rapidement faire dérailler la machine la mieux rôdée, en témoigne l’incident survenu ce matin entre le Swan 80 Selene de Wendy Schmidt et le Botin 65 Caro mené par Maximilian Klink. « Environ 40 minutes après le départ de la manche, alors que nous étions à proximité d’un groupe très dense de bateaux, Caro qui se trouvait sous notre vent, a viré. Lorsqu’il nous a vu, il a bien tenté de nous éviter mais malheureusement il nous a percuté à l’arrière », a expliqué Tom Burnham, régleur sur le bateau américain, par ailleurs entraîneur de la nouvelle équipe SailGP des Etats-Unis.

La donne modifiée

« Nous ne pourrons pas courir demain mais nous espérons pouvoir revenir dans le match dans la semaine malgré tout », a indiqué le navigateur dont le bateau a été endommagé sans trop de gravité apparente sur le bordé bâbord, alors que la machine de son concurrent a, pour sa part, bien abimé sa crash-box. « C’est dommage parce que nous étions dans le match, mais ce sont malheureusement des choses qui arrivent », a ajouté Burnham qui occupait la première place à l’issue de la manche numéro un, et qui espérait bien empêcher Windfall, le tenant du titre chez les Maxi 2, de réaliser le doublé cette année. Car c’est un fait, ce dernier tire avantage de l’avarie de son adversaire et se hisse en tête devant Sojana, le Farr 115 de Sir Peter Harrison qui, pour sa part, n’a pas dit son dernier mot, bien au contraire, ainsi que l’explique Alexia Barrier, membre de l’équipage : « Windfall et nous sommes très proches en termes de performance. Pour preuve, hier, nous avons terminé à 12 petites secondes d’intervalles à l’issue des 36 milles de course. Tout se joue essentiellement dans les manœuvres et nous devons ainsi faire en sorte de les rendre les plus fluides possibles. Le team de Nelson Moore a vraiment progressé ces dernières années, mais nous espérons lui donner un maximum de fil à retordre pour la victoire maintenant que la tâche va être un peu plus compliquée pour Selene ».

Des leaders solides

Même chose ou presque pour le team d’Hallucine skippé par Régis Guillemot qui menait les débats chez les Multi IMHRR à l’issue de la première régate. Ce dernier a écopé, ce jour, d’une disqualification pour faute lors de la procédure de départ sur Arawak – Team Spellbound de Ian Martin alors qu’il espérait, pour sa part, enfoncer le clou en décrochant une nouvelle victoire et ainsi signer un sans-faute comme Lazy Dog de Sergio Sagramoso en CSA 3, Fujin de Greg Slyngstad en Multi ORCmh, Crédit Mutuel – SGS de Claude Granel et Marc Emig en CSA 5, Sorcha de Peter Harrison en Maxi 1 mais aussi Summer Storm d’Andrew Berdon en CSA 2. « Lors de ces deux premiers jours de compétition, nous nous sommes bien débrouillés. Le bateau marche fort et l’équipage tourne bien », explique Berdon qui navigue avec des amis de longue date, son fils, mais aussi quelques pointures parmi lesquels le Néo-Zélandais Stu Bannatyne, l’homme aux huit Volvo Ocean Race et aux quatre victoires dans cette même course. « Nous faisons en sorte de faire le moins d’erreurs possible, ou, en tous les cas, moins que nos concurrents, et nous nous concentrons seulement sur notre course dans la mesure où notre flotte est très éclectique », a déclaré l’Américain dont la monture a subi un refit complet il y a trois ans, et qui n’est pas à Saint-Barth avec une autre ambition que celle de gagner. Ses concurrents n’ont qu’à bien se tenir !

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Voiles de St. Barth. C’est parti pour la 10e édition!

Voiles de St. Barth. C’est parti pour la 10e édition!

Les équipages de la 10e édition des Voiles de St. Barth Richard Mille sont entrés dans le vif du sujet, ce lundi. Profitant d’un régime d’alizé soufflant entre 15 et 20 nœuds, ils ont effectué une première course pour le moins tactique sur le côté ouest de l’île (une boucle de 24 milles pour les CSA 3, 4 et 5, un parcours de 29 milles pour les CSA 1 et 2 puis manche de 36 milles pour les Maxi 1 et 2 puis Multihull 1 et 2), jouant à la fois avec les petites bascules de vent, les grains et les effets de côte. A ce petit jeu, certains se sont évidemment montrés plus à l’aise que d’autres, mais l’action a bel et bien été au rendez-vous dans chacune des neuf classes, donnant alors le ton de la semaine qui s’annonce palpitante !

La météo s’annonçait favorable pour cette première journée de compétition. Elle a tenu toutes ses promesses avec un flux d’Est soufflant entre 15 et 20 nœuds, offrant ainsi aux équipages en lice une première journée de compétition quasi idéale. « Ça a été une superbe journée, d’abord parce que les conditions ont été très sympas, ensuite parce que le match a été très serré », a expliqué Jean-Pierre Dick, le skipper du JP54 The Kid qui a notamment bien bataillé avec les deux Cookson 50 Triple Lindy et Joseph Mel et Kuka 3 de Franco Niggeler dans la classe des CSA 1. « Les manœuvres ont été très importantes et le jeu est resté très ouvert du début à la fin. En ce qui nous concerne, on s’est plutôt bien débrouillé par rapport aux forces en présence à bord. On a évité notamment les vracs complets et tout le monde s’est bien donné pour que ça tourne », a ajouté le Niçois, double vainqueur de la Barcelona World Race et quadruple vainqueur de la Transat Jacques Vabre en IMOCA qui (étonnement) découvre pour la première fois le plan d’eau de Saint-Barth en régate. « C’est tout simplement fabuleux. Aujourd’hui, nous sommes passés à proximité de la pointe à Colombier : un spectacle magnifique ! », a assuré le navigateur alors rejoint par Chris Body, le propriétaire de El Ocaso. « C’est aussi ma première fois à Saint-Barth et c’est assurément l’expérience de navigation la plus spéciale de toute ma vie », assure le Britannique qui s’est offert aujourd’hui la troisième place chez les CSA 4 au terme d’un joli match avec Liquid de Pamala Baldwin mais aussi et surtout Holding Pattern de Sir Richard Matthews, en tête ce soir et à bord duquel l’on retrouve quelques pointures telles qu’Andy Green ou Saskia Green, membre de l’équipe de Grande-Bretagne de voile olympique.

Des « petits nouveaux » aux dents longues
« Nous avons commis quelques erreurs mais c’est la première fois que nous renaviguons sur le bateau depuis un an. Nous devons retrouver les manettes petit à petit et nous ne pouvons donc que nous améliorer. Il va toutefois falloir faire vite car sur une épreuve telle que celle-ci, la moindre petite erreur se paie durement », a ajouté Chris Body qui affiche de vraies ambitions sur la course et se verrait bien décrocher la victoire dès sa première participation. Idem pour John Vincent, le skipper de Phan qui, pour sa part, va devoir faire la course quasi parfaite s’il veut l’emporter en CAS 3 face à des gros bras tels que Kick’em Jenny 2 de Ian Hope-Ross et Lazy Dog de Sergio Sagramoso, des fidèles de l’évènement, habitués des podiums qui plus est. « C’est non seulement la première fois que nous courons à Saint-Barth mais aussi notre première fois dans les eaux des Caraïbes et c’est une expérience vraiment à part, surtout que nous avons loué un GP42 pour l’occasion, un bateau très ludique car très rapide. Aujourd’hui, nous avons fait des pointes jusqu’à 20 nœuds et ça a été un vrai régal ! », a déclaré le vainqueur du jour en temps réel dans sa catégorie. « La bonne nouvelle, c’est que nous avons de la marge de progression sur le bateau. Globalement, si je devais nous attribuer une note pour ce premier jour de course, je nous mettrais un B+ », a commenté le marin de Santa Barbara, bien conscient toutefois qu’il devra mettre les bouchées double pour compenser son rating.

Pas le droit à l’erreur
Même chose pour Miles Seddon, le tacticien de SHK Scallywag qui s’est, lui aussi, imposé en temps réel mais qui doit se contenter de la deuxième place au classement derrière le Maxi 72 Sorcha mené par Peter Harrison et barré par Pierre Casiraghi, le parrain de cette 10e édition des Voiles de St. Barth Richard Mille. « Pour gagner, on se doit d’être parfait car on rend à nos concurrents dix minutes par heure de course. Nous n’avons donc pas d’autre choix que d’être au top et de ne surtout pas être confronté au moindre petit pépin technique », a ajouté le Britannique, pas mécontent, justement, de ne pas avoir rencontré de souci aujourd’hui malgré quelques jolies figures de style dans les grains, chose dont ne peuvent malheureusement pas se satisfaire certains équipages, à l’image de celui d’Arara, le joli Black Pepper Code 2 de Tim Gollin qui a, pour sa part, connu une avarie de ballast et vu sa coque se remplir de près de 600 litres d’eau avant d’être obligé de jeter l’éponge. « C’est un peu dur de commencer la course de cette manière mais nous serons de retour sur l’eau dès demain, avec ou sans ballast », a indiqué l’équipage. Et c’est tant mieux parce que les conditions météo annoncées pour cette journée de mardi sont une nouvelle fois quasi parfaites !

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SSL Gold Cup : Les 20 premières nations dévoilées

SSL Gold Cup : Les 20 premières nations dévoilées

La Star Sailors League Gold Cup a été dévoilé ce jour à Lausanne. L’idée est d’en faire une Coupe du Monde de la voile en équipage sur des monocoques de 47 pieds. Les bateaux seront fournis pour s’assurer que, comme pour les Jeux Olympiques, ce soit les régatiers qui font la différence et non le support. La SSL Gold Cup a aussi pour objectif de mettre en avant les meilleurs compétiteurs par pays afin d’en faire des héros pour les fans de sport qui supporteront ainsi leur équipe nationale de leur pays. Loïc Peyron devrait être le capitaine de l’Equipe de France même si celui-ci n’a pas été officiellement présenté.

Reconnue par World Sailing, la Fédération Internationale de Voile, comme ‘Special Event’, la SSL Gold Cup se veut l’épreuve ultime conçue par des athlètes internationaux et la Star Sailors League (SSL), l’organisation qui a créé la SSL Ranking, les SSL Grand Slams et les SSL Finals. La SSL Gold Cup se disputera tous les deux ans avec la toute première édition en Suisse en octobre 2021.

Mateusz Kusznierewicz, double Médaillé Olympique en Finn, Directeur Sportif de la SSL Gold Cup :
« Le concept global de la SSL Gold Cup est très similaire à la Coupe du Monde de Football. Cela débute par des qualifications avant d’accéder aux quarts de finale, demi-finales et finale. Cela fonctionne dans d’autres sports et nous souhaitons le développer au niveau de la voile. » Ce format a déjà été expérimenté et développé depuis maintenant cinq ans à l’occasion des SSL Grand Slams et lors des SSL Finals annuelles.

Le format de la SSL Gold Cup comprendra des qualifications avec des Poules de seize équipes nationales. Elles se tiendront à Grandson – lac de Neuchâtel – au sein du centre d’entraînement de la Star Sailors League. Les seize équipes seront séparées en quatre Poules de quatre bateaux et se disputeront cinq parcours techniques pour se départager.

Les régates en flotte à quatre bateaux ont aussi été testées lors des SSL Finals.
« Nous avons fait une table ronde avec Craig Monk, Paul Cayard, Sime Fantela et quelques autres skippers de renom, » raconte Kusznierewicz. « Nous avons discuté du support sur lequel nous pourrions courir et qui permettrait au public de comprendre facilement la régate. Nous sommes tombés d’accord sur le fait qu’une manche à quatre bateaux est un format facilement lisible. Les régates seront en plus très disputées et cela laissera la même chance à toutes les équipes, quel que soit leur niveau. »

Les équipages rejoindront la compétition selon un classement annuel qui tiendra compte des résultats par nations sur des compétitions internationales importantes de voile, en quillard comme en dériveur. Ce classement inclura les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 ainsi que la 36e America’s Cup en Nouvelle-Zélande en avril 2021. Les Nations les moins bien classées débuteront la SSL Gold Cup par des Qualifications tandis que les Nations les plus fortes rejoindront la compétition plus tardivement.

« Cela ressemble à ce qu’il se fait en tennis, » explique Kusznierewicz. « Par exemple Roger Federer ne joue pas les Qualifiers dans des compétitions grâce à ses succès précédents. »

Après les qualifications, la SSL Gold Cup quittera le lac de Neuchâtel pour les phases finales qui se disputeront à Genève. Sur le lac Léman, les huit nations issues des Qualifications retrouveront les huit meilleures équipes issues des Quarts de Finale. Le TOP 8 progressera en Demi-Finales pour déterminer les quatre Finalistes qui se disputeront la victoire finale pour être sacré meilleure nation de la voile.

« L’idée est de rendre les choses le plus simple possible, » poursuit Kusznierewicz. « Les quarts de finale et les demi-finales se disputeront en cinq manches, alors que la Finale se jouera sur une seule manche. Comme pour les SSL Finals, celui qui franchit la ligne d’arrivée en tête est sacré vainqueur ! Nous souhaitons rendre cela facilement compréhensible pour les spectateurs. L’équipage vainqueur sera sacré la ‘Meilleure Nation de Voile au Monde’ ».

La SSL Gold Cup est ouverte à toute nation qui fait partie des 144 Membres des Autoritéa Nationales reconnues par World Sailing. Pour laisser plus de chances aux Nations émergentes, il a été décidé de diviser le monde en trois zones : Europe, Afrique-Amérique et Océanie-Asie. Ainsi il y aura 50% de pays représentatifs de l’Europe et 25% de pays issus de la zone Afrique-Amérique et 25% issus de la zone Océanie-Asie.

Dans les trois premiers mois après la période d’ouverture des inscriptions de la la SSL Gold Cup de 2021 et six mois avant la clôture de ces inscrits, ce ne sont pas moins de quarante pays de cinq continents qui ont confirmé leur participation. Quarante-huit équipages seront admis à concourir pour la première édition de la SSL Gold Cup.

La sélection par Nation des onze membres de l’équipage sera strictement contrôlée. Les équipiers ont obligation de posséder le passeport de la Nation représentée, comme c’est le cas pour les Jeux Olympiques.

Un ‘Capitaine’ par Nation est sélectionné. Le Capitaine pourra tout aussi bien naviguer à bord, mais ce n’est pas une obligation. Les responsabilités du capitaine seront de manager et de coordonner l’équipage, et d’agir en tant que qu’Ambassadeur pour l’équipe et d’assurer le financement de la campagne.
Les premières Nations révélées aujourd’hui
• Brésil, représenté par Robert Scheidt
• Canada, représenté par Richard Clarke (C)
• Croatie, représentée par Igor Marenič au nom de Sime Fantela (C)
• Estonie, représentée par Tõnu Tõniste (C), Tommas Tõniste et Andrus Poksi
• Allemagne, représentée par Frithjof Kleen (C), Jochen Schümann et Philipp Buhl
• Grande Bretagne, représentée par Matthew Cornwell au nom de Ian Williams (C)
• Grèce, représentée par Sofia Bekatorou (C) et Michail Pateniotis
• Hongrie, représentée par Zsombor Berecz (C)
• Italie, représentée par Vasco Vascotto (C) et Francesco Bruni
• Pays Bas, représentés par Roy Heiner (C)
• Norvège, représentée par Eivind Melleby (C)
• Pologne, représentée par Mateusz Kusznierewicz (C)
• Portugal, représenté par João Rodrigues (C) et Afonso Dominguez
• Slovénie, représentée par Vasilij Žbogar (C)
• Espagne, représentée par Roberto Bermudez au nom de Luis Doreste (C)
• Suède, représentée par Freddy Lööf (C)
• Suisse, représentée par Eric Monnin (C)
• Turquie, représentée par Aliçan Keynar (C)
• États Unis, représentés par Paul Cayard (C)

Généralement c’est le Capitaine de chaque Nation qui sélectionnera cinq des huit navigants pour les rôles clés comme, par exemple, le tacticien, l’équipier d’avant ou encore le piano. Certains Capitaines ont déjà réalisé une présélection. Pour l’équipe italienne, Vasco Vascotto – le Capitaine – a choisi Francesco Bruni, spécialiste de l’America’s Cup, en tant que barreur. De même, l’équipier de Star Frithjof Kleen, Capitaine de l’équipe allemande, a sélectionné Jochen Schümann, la légende olympique et vainqueur de l’America’s Cup.
Les quatre places restantes à bord seront réservées aux régatiers qui ont le meilleur classement au sein de la SSL Ranking.

Le Classement de la SSL a été développé sur ces cinq dernières années avec les résultats fournis par une seule Série. Cela va changer drastiquement dans les prochains mois.

« Chaque semaine à venir va apporter son lot de changements avec l’intégration de nouvelles Séries et le classement mondial va évoluer, » explique Kusznierewicz. « D’ici la fin de l’année des Séries comme l’Optimist, les Laser, les J/70 ou encore toutes les Séries Olympiques feront partie de la Ranking mondiale. Ce sera très excitant, car c’est la première fois que les compétiteurs pourront comparer leurs résultats sans faire forcément partie de la même Série. Dans le monde de la voile, qui accueille de nombreuses Classes, cela représente un grand pas en avant pour le développement de notre sport. »

Les SSL47 sont des quillards monotypes très performants. Ils seront fournis aux équipes pour la SSL Gold Cup. Pour une équité maximale, les règles d’utilisation seront strictes. La SSL a ouvert son tout nouveau siège en Suisse, à Grandson sur le lac de Neuchâtel. Tout sera facilité pour se concentrer uniquement sur les navigations, comme un port privé, un studio TV pour une diffusion internationale, un centre de fitness… le tout dans un grand parc arboré au pied de l’eau. Les entraînements débuteront en avril 2019 pour se terminer en août 2021. Les jours d’entraînement déprendront du niveau de la Nation. Les plus expérimentées ne disposeront que de 10 jours d’entraînement par an, alors que les Nations émergentes auront un quota de 30 jours. Ces sessions d’entraînement permettront aussi aux équipes d’essayer de nouveaux équipiers en accord avec les règles de la SSL Gold Cup.

Avec une première SSL Gold Cup qui se tiendra en 2021, le souhait est que cette compétition se tienne tous les deux ans. D’ici là de nouvelles annonces vont être faites dans les semaines qui viennent avec de nouvelles nations dévoilées ainsi que leur Capitaine.

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Achille Nebout, en duo avec Xavier Macaire sur la Sardinha Cup, s'empare de la troisième place : "c'est assez fou !"

Un trentaine Figaro 3 se sont confrontés sur trois courses lors de la Sardinha Cup à Saint Gilles Croix de Vie en Vendée. Achille Nebout, en duo avec Xavier Macaire, skipper du Figaro Groupe SNEF, s'empare de la très belle troisième place au classement général juste derrière Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel), deuxième, et St Michel (Yann Eliès et Samantha Davies) premier.

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Crédit : Ch Breschi


Place au solitaire pour Achille Nebout

C'est un bilan positif pour Achille Nebout, qui a quitté l'olympisme pour se lancer en course au large. Sur cette première compétition, le jeune marin accompagnait Xavier Macaire. Le Montpelliérain a su tirer parti de la grande expérience du skipper du le Figaro 3 SNEF et apporter ses talents de régatier.

"Pour une première sur le circuit Figaro, c'est assez fou ! Je savoure ce résultat ! Notre association marche bien, nous sommes complémentaires et il me fait confiance. Nous avons découvert le bateau ensemble, testé les voiles et trouvé les bons réglages. Nous avons développé quelques certitudes, dont je vais devoir me servir pour la suite en solitaire. Par contre je ne m'emballe pas, le plus dur reste à venir : le solitaire. Je n'aurai plus Xavier sur qui m'appuyer, je suis un bizuth, j'ai encore plein de choses à apprendre. " explique Achille Nebout.

"La Solo Maitre Coq va être un entraînement pour moi"

Achille Nebout a enfin récupéré son nouveau Figaro Bénéteau 3, et disputera dans quelques jours sa toute première course en solitaire, la Solo Maitre Coq dont le départ est donné le 29 avril aux Sables d'Olonne. Un nouvel exercice pour le jeune marin : "La Solo Maitre Coq va être un entraînement pour moi, je ne me mets aucune pression de résultat. 

J'y vais pour découvrir mon nouveau bateau, régler l'électronique, découvrir les voiles. C'est top de pouvoir faire un entrainement grandeur nature en régate. Je vais essayer de naviguer proprement, et me concentrer sur moi-même." conclut le régatier.

PROGRAMME SAISON 2019

SARDINHA CUP Du 30 mars au 13 avril 2019
SOLO MAITRE COQ Du 26 avril au 5 mai 2019
SOLITAIRE URGO LE FIGARO Du 26 mai au 30 juin 2019
LE TOUR DE BRETAGNE À LA VOILE Du 1 au 14 septembre 2019

Source : E Villers

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Tous au Spi !

2015, SPI OUEST FRANCE, SPI OUEST FRANCE INTERMARCHE 2015, REGATE, DIAM 24

Open 570 : L’Open 5.70 est un petit monotype très apprécié d’accès à la régate. Plus de trente devraient participer au Spi Ouest-France Destination Morbihan 2019. (Photo : Didier Ravon) IRC D : Près de 110 bateaux seront engagés en IRC cette année (ici un passage de bouée en 2018). Pas mal pour une jauge que d’aucuns disaient en déclin. (Photo : Didier Ravon) Diam 24 : La bagarre sera de nouveau terrible parmi les Diam 24. Les ténors de la série – les Bellet, Follin, Stamm, Robert… – devront se méfier du retour de Franck Cammas et auront un nouvel adversaire avec Jean Galfione (Photo : Didier Ravon) L’Open 5.70 est un petit monotype très apprécié d’accès à la régate. Plus de trente devraient participer au Spi Ouest-France Destination Morbihan 2019. (Photo : Didier Ravon) Près de 110 bateaux seront engagés en IRC cette année (ici un passage de bouée en 2018). Pas mal pour une jauge que d’aucuns disaient en déclin. (Photo : Didier Ravon) La bagarre sera de nouveau terrible parmi les Diam 24. Les ténors de la série – les Bellet, Follin, Stamm, Robert… – devront se méfier du retour de Franck Cammas et auront un nouvel adversaire avec Jean Galfione

À 2 jours du 41e Spi Ouest France Destination Morbihan, à La Trinité-sur-Mer, la pression monte doucement mais sûrement. Plus de 430 concurrents sont inscrits pour le plus grand rassemblement habitable d’Europe de printemps

On commence à regarder d’un peu plus près la météo, on vérifie que l’on a bien retrouvé le classeur et ses fameuses cartes de courant et leurs flèches dans tous les sens, on effectue les mises à jour éventuelles sur le logiciel de navigation, on passe un petit coup de fil à la voilerie qui a fait deux trois modifications sur le guindant de la nouvelle grand-voile testée lors du Challenge de printemps organisé par la Société Nautique de La Trinité, on cale l’arrivée des équipiers retardataires à la gare d’Auray… Le « Spi » approche à grand pas.

Les fidèles du grand rassemblement Pascal – et ils sont nombreux – vont forcément noter que l’épreuve créée en 1978 par Gilles Le Baud, double vainqueur de la Solitaire du Figaro, et Roger Lavialle, directeur général de Ouest-France, a quelque peu évolué. Nouvelle organisation sous l’égide de Philippe Joubin et de son équipe qui remplacent Régine Ermel désormais à la retraite après des années à faire grandir la course, nouvelle disposition du village plus proche des coureurs, nouvelles séries – ETF 26, First 24, Figaro 2… La phrase est éculée, mais on peut parler de « changement dans la continuité ». Christophe Gaumont, mondialement réputé et qui dirige nombre de comités de courses dans les plus grandes épreuves internationales, reste fidèle au Spi, et coordonne les ronds de régate – et donc les comités – répartis en baie de Quiberon. Il a notamment acté que l’École Nationale de Voile et des Sports Nautiques (ENVSN) qu’il connaît parfaitement pour y avoir longtemps enseigné, gère le rond des huit ETF 26, ces catamarans à foils qui volent à deux fois et demie la vitesse du vent. Jean-Pierre Dick (trois Vendée Globe, triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre et double vainqueur de la Barcelona World Race), Benoît Marie (vainqueur de la Mini Transat et numéro sept mondial en Moth à foils), Armel Tripon (vainqueur de la dernière Route du Rhum en Multi50), Antoine Koch, Jean-Christophe Mourniac… dont les palmarès ne tiennent pas sur une feuille A4, vont assurer le spectacle, notamment lors des runs – une première ! – dans le chenal de La Trinité !

Double vainqueur – entre autres – ces deux dernières saisons du circuit international de GC 32, Franck Cammas revient sur le Spi qu’il a souvent disputé, et gagné. À la barre d’un Diam 24 OD, il prépare le Tour Voile, et forme de jeunes marins Omanais. S’il avoue ne pas être favori face aux leaders actuels que sont Valentin Bellet, Robin Follin, Bernard Stamm, Solune Robert, et qui dominent la série, sa cinquième place lors du récent Grand Prix Atlantique à Pornichet avec son complice Pierre Pennec, prouve qu’il entend bien briller à La Trinité. Enfin, après plusieurs saisons en Class40, l’ancien champion olympique de saut à la perche Jean Galfione, a décidé d’intégrer le circuit Diam 24, et va faire ses grands débuts au Spi.

L’une des spécificités du Spi est de mêler des marins professionnels, des « stars », des amateurs éclairés, des débutants, des anciens champions. Très peu d’épreuves sportives permettent ce genre de confrontation. Jean-Yves Jaffrezic l’un des patrons de la voilerie X-Voiles, ancien de l’équipe de France de 470 vient de remporter la Sun Fast World Cup organisée juste avant le Spi par la SNT sur un 3200. « C’est super-sympa de régater face à des copains comme Bertrand Daniels, Jean-Charles Scale, Eric Basset, Bernard Mallaret, Jérôme Dupin… mais aussi avec de petits jeunes qui sont ravis de naviguer avec des « vieux », d’écouter leurs souvenirs d’anciens combattants, et aussi d’apprendre et apporter leur fraîcheur. C’est gagnant-gagnant. Avec mon complice de toujours Laurent Sambron, on fait notre énième Spi en J/70. On espère disputer le championnat d’Europe sur le lac de Garde et, avant, bien figurer à La Trinité sur ce bateau compliqué à faire marcher ! Notre rôle aujourd’hui est aussi de transmettre et donner envie à de jeunes coureurs de prendre le relais ».

En IRC A, les grands monocoques, il va y avoir match ! Entre Jean-Claude Nicoleau et Nicolas Loday (ancien champion du monde de 505) sur un Grand Soleil, Géry Trentesaux, le marin le plus titré du monde dans les courses du RORC sur son JPK 10.80 et Stéphane Nevé qui mène le plus grand bateau de la flotte – un TP 52 – la bagarre promet d’être superbe, en temps réel et en temps compensé !

Loïck Peyron et Marc Guillemot, qu’on ne présente plus, seront au Spi… mais cette fois à terre, pour baptiser leurs bateaux, et forcément plus disponibles pour rencontrer et échanger avec le public. Ça tombe bien, ils adorent ça ! Le premier sur son Bénéteau Figaro 3 « Action Enfance », le second désormais à la tête d’une écurie de course, nommé « Duo Mixte » donnant la chance à de jeunes champions (Cassandre Blandin et Matthieu Darmeval) de pouvoir disputer la 50e Solitaire Urgo Le Figaro à bord de deux monotypes nommés Klaxoon.

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Les World Cup Séries font escale à Gênes, l'équipe de France face au gratin mondial

C’est parti pour la 3ème étape de la World Cup Séries 2018-2019. Organisée à Gênes jusqu'au 21 avril, cette épreuve est une régate internationale importante en vue des grandes échéances de cette année pré-olympique. L’équipe de France y est représentée par 5 équipages en 470 hommes, 470 femmes 49er et 49er féminin. 15 autres équipages seront également présents pour porter haut les couleurs de la France.

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Crédit : P Martinez

Kévin Peponnet / Jérémie Mion, 470 :
« Tout le gratin mondial des 470 est au rendez-vous. Un an avant les Jeux, on atteint toujours un très haut niveau de compétition. Tout le monde est très concentré. De notre côté on s’attache à bien avancer pour être prêt pour le Mondial au Japon cet été. On se sent bien et on sait qu'on va dans le bon sens. 

Nous avons un tout nouveau bateau que l’on vient de baptiser « Katsuyo », qui veut dire « victoire éternelle » en japonais. On va essayer de voir si le bateau tient ses promesses ! Le but à Gênes sera donc de le tester, prendre des risques et toujours nous positionner dans les finalistes ». Équipe de France présente à Gênes 470 Femme (dériveur double)
Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)470 Homme (dériveur double)
Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre)49er (dériveur double haute performance)
Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC)
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic)49er FX (dériveur double haute performance)
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS)

Le Programme de la WCS Gênes 2019

Lundi 15/04 : Cérémonie d’ouverture
Mardi 16/04 à vendredi 19/04 : Manches de régates
Samedi 20/04 : Medal Races pour les 49er, 49erFX, Nacra 17, RSX (pour les dix premiers de chaque série)
Dimanche 21/04 : Medal Races pour les Laser, Radial, Finn, 470 (pour les dix premiers de chaque série)
Dimanche 21/04 : Cérémonie de cloture

Source : FFV

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Une entame sur les chapeaux de roue !

Les équipages de la 10e édition des Voiles de St. Barth Richard Mille sont entrés dans le vif du sujet, ce lundi. Profitant d’un régime d’alizé soufflant entre 15 et 20 nœuds, ils ont effectué une première course pour le moins tactique sur le côté ouest de l’île (une boucle de 24 milles pour les CSA 3, 4 et 5, un parcours de 29 milles pour les CSA 1 et 2 puis manche de 36 milles pour les Maxi 1 et 2 puis Multihull 1 et 2), jouant à la fois avec les petites bascules de vent, les grains et les effets de côte. A ce petit jeu, certains se sont évidemment montrés plus à l’aise que d’autres, mais l’action a bel et bien été au rendez-vous dans chacune des neuf classes, donnant alors le ton de la semaine qui s’annonce palpitante !

La météo s’annonçait favorable pour cette première journée de compétition. Elle a tenu toutes ses promesses avec un flux d’Est soufflant entre 15 et 20 nœuds, offrant ainsi aux équipages en lice une première journée de compétition quasi idéale. « Ça a été une superbe journée, d’abord parce que les conditions ont été très sympas, ensuite parce que le match a été très serré », a expliqué Jean-Pierre Dick, le skipper du JP54 The Kid qui a notamment bien bataillé avec les deux Cookson 50 Triple Lindy et Joseph Mel et Kuka 3 de Franco Niggeler dans la classe des CSA 1. « Les manœuvres ont été très importantes et le jeu est resté très ouvert du début à la fin. En ce qui nous concerne, on s’est plutôt bien débrouillé par rapport aux forces en présence à bord. On a évité notamment les vracs complets et tout le monde s’est bien donné pour que ça tourne », a ajouté le Niçois, double vainqueur de la Barcelona World Race et quadruple vainqueur de la Transat Jacques Vabre en IMOCA qui (étonnement) découvre pour la première fois le plan d’eau de Saint-Barth en régate. « C’est tout simplement fabuleux. Aujourd’hui, nous sommes passés à proximité de la pointe à Colombier : un spectacle magnifique ! », a assuré le navigateur alors rejoint par Chris Body, le propriétaire de El Ocaso. « C’est aussi ma première fois à Saint-Barth et c’est assurément l’expérience de navigation la plus spéciale de toute ma vie », assure le Britannique qui s’est offert aujourd’hui la troisième place chez les CSA 4 au terme d’un joli match avec Liquid de Pamala Baldwin mais aussi et surtout Holding Pattern de Sir Richard Matthews, en tête ce soir et à bord duquel l’on retrouve quelques pointures telles qu’Andy Green ou Saskia Green, membre de l’équipe de Grande-Bretagne de voile olympique.

Des « petits nouveaux » aux dents longues

« Nous avons commis quelques erreurs mais c’est la première fois que nous renaviguons sur le bateau depuis un an. Nous devons retrouver les manettes petit à petit et nous ne pouvons donc que nous améliorer. Il va toutefois falloir faire vite car sur une épreuve telle que celle-ci, la moindre petite erreur se paie durement », a ajouté Chris Body qui affiche de vraies ambitions sur la course et se verrait bien décrocher la victoire dès sa première participation. Idem pour John Vincent, le skipper de Phan qui, pour sa part, va devoir faire la course quasi parfaite s’il veut l’emporter en CAS 3 face à des gros bras tels que Kick’em Jenny 2 de Ian Hope-Ross et Lazy Dog de Sergio Sagramoso, des fidèles de l’évènement, habitués des podiums qui plus est. « C’est non seulement la première fois que nous courons à Saint-Barth mais aussi notre première fois dans les eaux des Caraïbes et c’est une expérience vraiment à part, surtout que nous avons loué un GP42 pour l’occasion, un bateau très ludique car très rapide. Aujourd’hui, nous avons fait des pointes jusqu’à 20 nœuds et ça a été un vrai régal ! », a déclaré le vainqueur du jour en temps réel dans sa catégorie. « La bonne nouvelle, c’est que nous avons de la marge de progression sur le bateau. Globalement, si je devais nous attribuer une note pour ce premier jour de course, je nous mettrais un B+ », a commenté le marin de Santa Barbara, bien conscient toutefois qu’il devra mettre les bouchées double pour compenser son rating.

Pas le droit à l’erreur

Même chose pour Miles Seddon, le tacticien de SHK Scallywag qui s’est, lui aussi, imposé en temps réel mais qui doit se contenter de la deuxième place au classement derrière le Maxi 72 Sorcha mené par Peter Harrison et barré par Pierre Casiraghi, le parrain de cette 10e édition des Voiles de St. Barth Richard Mille. « Pour gagner, on se doit d’être parfait car on rend à nos concurrents dix minutes par heure de course. Nous n’avons donc pas d’autre choix que d’être au top et de ne surtout pas être confronté au moindre petit pépin technique », a ajouté le Britannique, pas mécontent, justement, de ne pas avoir rencontré de souci aujourd’hui malgré quelques jolies figures de style dans les grains, chose dont ne peuvent malheureusement pas se satisfaire certains équipages, à l’image de celui d’Arara, le joli Black Pepper Code 2 de Tim Gollin qui a, pour sa part, connu une avarie de ballast et vu sa coque se remplir de près de 600 litres d’eau avant d’être obligé de jeter l’éponge. « C’est un peu dur de commencer la course de cette manière mais nous serons de retour sur l’eau dès demain, avec ou sans ballast », a indiqué l’équipage. Et c’est tant mieux parce que les conditions météo annoncées pour cette journée de mardi sont une nouvelle fois quasi parfaites !

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D35 Trophy 2019, c’est pour bientôt !

Genève, le 16 avril 2019 – Sept événements sont au programme des D35 2019. Les deux premières rencontres, le Grand prix d’ouverture du 3 au 5 mai à la SNG, puis le Grand prix Realstone du 17 au 19 mai à la Société Nautique de Nyon, permettront aux équipages de se retrouver avant les deux classiques lémaniques : Bol d’Or Mirabaud (8 juin) et Genève-Rolle-Genève (15 juin). Trois événements sont ensuite prévus fin août et courant septembre avec l’Open de Versoix du 30 août au 1er septembre, le Grand prix Alinghi de Crans du 6 au 8 septembre, et finalement le Grand prix de clôture à la SNG les 20 et 21 septembre.

Mercato

Le plateau 2019 s’annonce comme toujours très relevé, et plusieurs équipages ont procédé à quelques remaniements avant d’aborder cette saison.

Ainsi, Bryan Mettraux rejoint le team Alinghi, avec qui il a déjà navigué en GC32, pour compléter l’équipe et assurer une rotation en cas de pépins.

Okaly Youth project se dote quant à lui de renforts pour poursuivre dans son projet formateur. L’équipe de base constituée d’Arnaud Grange, Nicolo Barenghi, Jonas Schagen et Mathieu Ravussin voit arriver le tacticien Erwan Israel, vainqueur du D35 Trophy en 2016 sur Spindrift. Nicolas Grange va également continuer à naviguer de même qu’Alexis Littoz. Le coach Moana Vaireaux, connu sur le circuit de Nacra 17, apportera encore son expérience.

Swisscom revient aussi avec une équipe largement renouvelée, et si Julien Monnier et Alex Detrey poursuivent. Loïc Forestier, dit Looping, prend la barre alors que Jeremy Bachelin, Jocelyn Keller et Florian Trüb, tous anciens de Tilt, rejoignent les postes de la plateforme.

Chez Realteam on note l’arrivée du tacticien Denis Girardet, vieux briscard du circuit. Nils Palmieri ainsi que Gurvan Bontemps seront également à bord.

Plusieurs changements sont encore à noter sur le SUI9 de Christian Wahl, qui navigue cette année avec une équipe 100% locale. Celle-ci est composée de Victor Casas, Romuald Hausser, Guillaume Rigot, Fabrice Rigot, Mathieu Cadei, Nelson Mettraux, Romain Defferrard et Benjamin Delaloye.

Finalement, Zen Too a recruté Tanguy Cariou à la tactique et Mathieu Richard cède sa place à Bruno Barbarin sur Ylliam – Comptoir Immobilier.

Entraînement intensif

Tous les équipages ont évidemment profité de l’hiver pour préparer cette ultime saison. La communauté du D35 Trophy s’est d’ailleurs retrouvée fin janvier à Chandolin pour le Challenge ski-voile organisé par Realteam.

Mais les joies de la montagne sont maintenant terminées, la flotte est à l’eau, et la plupart des teams suit un programme strict d’entraînement afin d’arriver au meilleur niveau le 3 mai prochain à la Société Nautique de Genève.

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Quoi de neuf ?

Le deuxième acte de SailGP aura lieu à San Francisco les 4 et 5 mai, plus de deux mois et demi après l’événement inaugural de Sydney. Quelle est l’actualité des tricolores et que font les membres de l’équipe entre chaque rendez-vous en F50 ? Navigations, analyse des performances, préparation physique, nouveaux recrutements et recherche de partenaires sont à l’ordre du jour…

Double ou triple programmes

L’équipe technique est sur le point de s’envoler pour la côte ouest des Etats-Unis. Le 15 avril, elle sera opérationnelle pour l’ouverture des containers sur la base San Francisco, avec comme objectif la vérification et l’assemblage du bateau bleu blanc rouge. Les navigants, eux, ont encore droit à quelques jours « à la maison » avant une semaine d’entraînement prévue sur site, entre le Golden Gate Bridge et l’île d’Alcatraz.

Comme leurs concurrents de SailGP, les athlètes français jonglent avec un double, voire un triple programme. Olivier Herledant et Timothé Lapauw sont engagés sur le circuit GC32, tout comme Matthieu Vandame, également embarqué à bord de Sodebo Ultim 3. Billy Besson et Marie Riou quant à eux, auront enchaîné entraînements et compétition en Nacra 17 à Palma de Majorque.

Parallèlement, il faut continuer à se familiariser avec les subtilités du F50. Les équipes du championnat ont accès à une application regroupant les données et les vidéos captées à bord des six bateaux. Tous les teams peuvent ainsi accéder aux informations de leurs concurrents. Cet outil mutualisé permet de travailler à distance sur l’analyse des performances et d’aider à combler les écarts d’expérience en matière d’utilisation des F50. « C’est un de nos gros axes de travail, explique Matthieu Vandame, chargé de superviser ce secteur. L’idée n’est pas de copier ce que font les meilleurs, mais de s’inspirer des systématiques qui marchent (réglages, déplacements) et de les adapter à notre équipage ».

Heintz et Mourniac renforcent les rangs

A côté des chiffres et de la technique, il faut aussi entretenir les corps, la variable athlétique étant prépondérante dans les performances de ces bateaux surpuissants. Neal McLean Martin, le préparateur physique, fournit des programmes d’entraînement personnalisés. Via des données stockées dans des montres connectées, il peut ensuite évaluer le niveau de préparation et de fatigue de chacun. « L’objectif est double, nous dit Matthieu : se développer physiquement mais aussi éviter les blessures ».

C’est ce qui était malheureusement arrivé à Devan Le Bihan (wincheur) lors des entraînements à Sydney en février dernier. Blessé au biceps (rupture du tendon), il a été opéré puis immobilisé six semaines. Il est actuellement en rééducation intensive au centre de Kerpape et n’a qu’une hâte : retrouver ses coéquipiers. « Jusqu’ici, tout se passe au mieux, confie t-il, mais il faut continuer à suivre le protocole pour garantir une bonne cicatrisation et éviter une nouvelle blessure ou des complications ».

En attendant le retour de Devan et pour pallier une défection éventuelle – sur blessure ou baisse de forme – les Français ont décidé de renforcer leurs effectifs en faisant entrer deux navigants supplémentaires *. L’expérimenté Nicolas Heintz (ex Groupama Team France) et le jeune Bruno Mourniac (double vainqueur du Tour de France à La Voile) seront donc wincheurs remplaçants sur deux actes. Ils ont été sollicités pour accompagner le team à San Francisco et New York (21 et 22 juin). Les deux hommes, notamment Bruno, devront se familiariser avec le bateau. Plus léger que la moyenne des wincheurs, ce dernier permettra d’envisager « une configuration light » pour les petits airs attendus à New York.

En quête de partenaires

Nathalie Quéré (ex Akzo Nobel, Volvo Ocean Race) vient également renforcer l’équipe française, missionnée sur la partie commerciale. Pour lancer SailGP, Larry Ellison a financé toutes les équipes à la même hauteur. « Cinq millions de dollars par an, dont un tiers passe dans l’entretien général du bateau, précise Stéphane Guilbaud, le team manager de l’équipe française. Mais l’objectif est d’arriver à une rentabilité financière d’ici cinq ans, via les partenaires de l’évènement et ceux de chaque écurie ».
Pour cela, la stratégie sera peut-être de sortir des sentiers battus. « Ce qui est particulier par rapport à la culture française en matière de sponsoring, poursuit Guilbaud, c’est que nous ne vendons pas l’histoire d’un skipper et de son projet. Nous vendons une plateforme de communication et de B to B. SailGP est un circuit idéal pour accueillir des clients ou des prospect dans un environnement très haut de gamme et avec un programme sportif lisible ».

PROGRAMME SAN FRANCISCO / 04-05 mai :

Du 20 avril au 2 mai : entrainements à San Francisco
3 mai : Practice Race Day
4 mai : Race Day 1
5 mai : Race Day 2

LES ÉVÈNEMENTS :

Sydney 15-16 février San Francisco 04-05 mai New York 21-22 juin Cowes 10-11 août Marseille (finale) 20-21-22 septembre

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C'est parti pour les Voiles de Saint Barth 2019, Pierre Casiraghi en parrain de cette édition anniversaire

Après deux jours consacrés aux divers contrôles obligatoires, les équipages de la 10e édition des Voiles de St. Barth rentrent dans le vif du sujet. Hier lundi 15 avril, ils se sont élancés pour les premières courses de l’épreuve. Une épreuve qui promet de belles bagarres et du grand spectacle. Plus de 1000 marins ont répondu présent tandis que les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands.

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Crédit : M Gramm 

Voiles de Saint Barth 2019, édition anniversaire Le compte à rebours est lancé pour la soixantaine d’équipages engagée dans la 10e édition des Voiles de St. Barth La météo s’annonce idéale, avec un régime d’Est d’alizé bien régulier soufflant en moyenne entre 15 et 20 nœuds prévu de se maintenir jusqu’au week-end prochain. De quoi garantir du joli spectacle mais aussi et surtout de belles empoignades dans l’ensemble des neuf classes.« La semaine devrait être parfaite », assure Pierre Casiraghi, le parrain de cette édition anniversaire que l’on retrouvera à la barre du Maxi 72 Sorcha, un bateau qu’il connait déjà pour avoir eu l’opportunité d’y tirer quelques bords dans le cadre des Voiles de Saint-Tropez il y a quelques années. Guyader vient défendre son titre  « En ayant gagné dans notre classe en 2018, on se sentait un peu dans l’obligation de revenir défendre notre titre ! (Rires) On sait cependant que ça ne va pas être facile car le plateau est très relevé chez les multicoques, avec notamment beaucoup de concurrents ayant, comme moi, participé à la Route du Rhum », relate de son côté Christian Guyader qui retrouvera plusieurs de ses anciens adversaires de la célèbre transat, tels que Olmix, le bateau vainqueur chez les Rhum Multi, ou encore Rayon Vert d’Alain Delhumeau.Cette semaine, les équipages courront lundi, mardi et mercredi avant de profiter de la traditionnelle journée off jeudi puis d’enchainer sur deux nouvelles journées de course, vendredi et samedi.Source : M.Turcat
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Un podium exceptionnel !

Avec cette arrivée dans la nuit Rochelaise en deuxième position de la seconde étape, entre Horta et et La Rochelle, Aymeric Chappellier remporte de Défi Atlantique au cumul des temps de course sur l’ensemble des deux parcours depuis Pointe-à-Pitre. Deuxième de la Route du Rhum en novembre dernier, Aymeric se glisse cette fois dans la peau du vainqueur, sur une épreuve originale qui lui tenait à coeur. L’ordre établi dès la première étape n’aura pas été suffisamment altéré par la seconde étape pour modifier le podium de l’épreuve. Anna Enfance et avenir s’impose, devant Earendil et Made in Midi.

Ils ont dit à l’arrivée :

Aymeric Chapelier (Aïna Enfance et avenir) – Vainqueur de la première étape, 2e de la seconde étape, vainqueur au général cumulé.

« C’est vrai, je la voulais cette victoire ! Nos adversaires se sont montrés coriaces et n’ont rien lâché. On finit très proche d’eux. Cette course a été très fatigante. La perte de notre grand spi qui explose dans un « planté » dès le deuxième jour nous a fortement mis à contribution. On a passé des heures à le réparer, une fois, deux fois, trois fois. On alternait à la barre et à la réparation, au détriment du sommeil. On a dû cravacher pour rester dans la partie. On termine très près d’Earendil qui a très bien navigué. Ce format de course est formidable. C’est bien de faire ainsi une transat d’Ouest en Est, qui ouvre beaucoup le jeu, très intéressante stratégiquement. Et c’est mieux de revenir par la mer que par cargo non ? Oui, je suis très heureux de ramener cette victoire et d’arriver à la maison… »

Antoine Carpentier (Earendil) – Second de la première étape, vainqueur de la seconde étape, 2e au général cumulé.

« On sort bon dernier de Faial aux Açores, après une mauvaise option à la côte. On a cravaché pour revenir dans le match. On était très proche du front et on craignait que, comme pour la première étape, cela parte par devant. En fait, dans cette course, tout le monde revenait de derrière, et on a été tout le temps sous pression. On a fait de sacrés journées, dont une pas très loin du record de distance parcourue en 24 heures (368 milles ndlr). On a toujours été dans le bon timing et on n’a pas fait d’erreur. J’ai découvert Pietro (Luciani), qui m’a impressionné car il ne fait ce métier que depuis quelques années. Edouard Marie a été comme à son habitude, terriblement combattif. Nous sommes vraiment content d’avoir remporté cette deuxième étape… Cela nous tenait à cœur !»

Pietro Luciani (Earendil) – Second de la première étape, vainqueur de la seconde étape, 2e au général cumulé.

« C’est une belle victoire. Je suis très heureux. Heureux de notre course, heureux de notre belle entente… Les 24 premières heures étaient cruciales, et on s’est arrachés pour être dans le bon wagon. Tout le monde était en phase à bord. On était tous d’accord sur les décisions à prendre, notamment au niveau du choix des voiles. Sur le plan personnel, c’est une belle satisfaction, et je suis très heureux de la victoire finale d’Aymeric, un grand marin que je respecte beaucoup ! »

Kito de Pavant (Made in Midi) – Troisième de la première étape, troisième de la seconde étape, 3e au général cumulé.

« Une deuxième étape qui a été vite au début et qui s’est ensuite refermée sur le Golfe de Gascogne. Un peu une habitude sur ce Défi Atlantique où on finit au près… C’était sympa de se bagarrer avec les cinq bateaux devant et surtout avec Aïna que l’on a retrouvé assez rapidement. On a fait toute la course ensemble… Un coup c’était lui devant, un coup c’était nous. On a eu un gros souci de connexion, ce qui fait que nous n’avions plus de météo, plus de classement pendant trois jours… Compliqué de suivre, on ne savait plus où il fallait aller. Mais on est content de maintenir cette 3e place. C’était l’objectif fixé en partant de Horta et voilà, c’est fait… car derrière cela poussait un peu ! On s’est régalé à deux avec Alex en tous les cas. »

PODIUM DÉFI ATLANTIQUE GUADELOUPE > HORTA > LA ROCHELLE :

Aïna Enfance et avenir – Aymeric Chappellier :
Son temps de course global sur l’ensemble des deux étapes depuis Pointe à Pitre, soit 3 800 milles théoriques, est de 15 jours, 03 heures, 42 minutes et 48 secondes, à la moyenne de 9,67 noeuds. Earendil Catherine Pourre / Pietro Luciani :
Son temps de course global sur l’ensemble des deux étapes depuis Pointe à Pitre, soit 3 800 milles théoriques, est de 15 jours, 12 heures, 24 minutes et 15 secondes, à la moyenne de 9,44 noeuds. Made in Midi – Kito de Pavant :
Son temps de course global sur l’ensemble des deux étapes depuis Pointe-à-Pitre, soit 3 800 milles théoriques, est de 16 jours, 13 heures, 22 minutes et 05 secondes, à la moyenne de 8,85 noeuds.n po

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Pierre Leboucher : « Il n’y a pas vraiment de hiérarchie sur la prochaine Solitaire »

Après quinze années dédiées à la voile olympique et au 470 en particulier – couronnées notamment de deux médailles d’argent mondiales et d’une participation aux Jeux olympiques de Londres (7e) – Pierre Leboucher s’est lancé en 2017 sur le circuit Figaro, soutenu depuis l’année dernière par Guyot Environnement. Le Nantais de 38 ans, qui a pris la 4e place finale de la Sardinha Cup, première épreuve de la saison, revient pour Tip & Shaft sur son parcours et évoque l’avenir.

Commençons par un retour en arrière : avant d’arriver sur le circuit Figaro, tu as longtemps été un spécialiste du 470, pourquoi avoir choisi cette voie ?
J’ai commencé la voile, à Nantes, sur l’Erdre, à 8 ans. C’est un sport qui m’a très vite plu, parce qu’il se pratique sur un terrain de jeu qui n’est pas délimité par des lignes, l’espace est immense et on joue avec les éléments. C’est d’abord cette dimension de liberté qui m’a attiré. Ensuite, est venue s’ajouter la notion de compétition, le fait de naviguer contre les meilleurs en monotypie. Enfin, quand on voit que le rêve d’aller aux Jeux devient une réalité, ça devient encore plus palpitant. Pour tout sportif, les Jeux, c’est vraiment le Graal.

Des Jeux olympiques que tu as disputés en 2012 à Londres avec Vincent Garos, qu’en gardes-tu ?
C’était une superbe expérience, même si on a été déçus du résultat : on a joué dans les deux premiers équipages pendant les 18 mois avant les Jeux et on termine finalement 7e, ce n’était pas ce qu’on venait chercher. Mais à côté de ça, c’est juste une épreuve magique, qui n’a rien à voir avec toutes les autres, notamment en ce qui concerne la pression médiatique, à laquelle on est peu confronté en voile et que d’autres sportifs vivent au quotidien. Pour nous, ça n’avait pas été facile à gérer ; je pense que si nous sommes un peu passés à côté de nos Jeux, c’est en partie dû à ça.

Qu’as-tu appris de l’olympisme ?
En voile olympique, tu gères moins de paramètres qu’en course au large, mais tu fais tout de façon beaucoup plus pointue. Si tu n’as pas huit ans d’olympisme derrière toi, tu peux à peine espérer jouer dans le Top 10, alors qu’en course au large, d’autres paramètres entrent en jeu, comme les moyens : si un partenaire met énormément d‘argent, tu peux être meilleur plus rapidement.

Tu as peu à peu pris le virage de la course au large, comment cette bascule s’est-elle opérée ?
J’ai commencé à faire autre chose en disputant le Tour de France à la voile [trois participations de 2015 à 2017 avec avec Combiwest, Oman Sail et Team Occitanie Sud de France, NDLR] ; quant au Figaro, j’y ai goûté dès 2011 sur le Tour de Bretagne avec Adrien Hardy [trois participation de 2011 à 2015, puis une en 2017 avec Erwan Tabarly, NDLR], ça m’a tout de suite intéressé parce j’aime bien quand ce sont les marins qui font la différence et non le matériel. Après, cela a été compliqué de véritablement basculer, parce que cela signifiait d’arrêter mon métier d’ingénieur dans un bureau d’études chez un fabricant de mâts pour me mettre en recherche de partenaires. Là, tu as l’impression de jouer au casino : tu mets de l’argent sur la table et tu ne sais pas si tu vas récupérer ta mise. Au début, ça n’a pas marché, j’ai donc décidé de financer ma première saison en Figaro sur mes fonds propres, j’ai alors eu la chance qu’un mécène m’aide à finir [Ardian], Guyot Environnement est ensuite venu me chercher fin 2017, cela a été un gros soulagement pour moi.

Tu attaques ta troisième saison, avec une nouvelle fois la Solitaire Urgo Le Figaro en objectif principal, tu as terminé 15e en 2017, 16e l’an dernier, que vises-tu cette fois ?
J’espère que je ne serai pas 17e ! Franchement, ce n’est pas facile de se fixer un objectif de performance avec le nouveau bateau. Un paquet de marins, dont je fais partie, ont envie de faire des podiums et de gagner, mais aujourd’hui, il n’y a pas vraiment de hiérarchie, je pense qu’il y aura pas mal de rebondissements et potentiellement de grosses surprises, la fiabilité du bateau va aussi jouer.

Que t’inspire ce nouveau Figaro Bénéteau 3 ?
C’est génial de repartir à zéro, ça change des années d’avant où les anciens connaissaient tellement bien le bateau que c’est tout juste s’ils avaient besoin de s’entraîner pour rester devant. Le nouveau Figaro demande beaucoup de mise au point, il y a tout à faire : on a plus de voiles, et on utilise plus toutes les voiles, il faut aussi apprendre à se servir des foils, ce qui est assez compliqué. L’enjeu est d’arriver le plus rapidement possible à faire marcher tout ça. J’ai la chance de travailler avec Technique Voile et Frédéric Duthil, on a monté une petite équipe avec Alexis Loison, c’est un sacré plus.

Le bateau connaît des problèmes de jeunesse, notamment au niveau du gréement, est-ce un vrai souci pour vous ?
Oui, il ne faut pas se mentir. Même si on a confiance dans ce qui a été fait, on a tous peur de casser quelque chose et de ne pas finir les courses. J’espère qu’on aura réglé 80% des problèmes avant la Solitaire pour que les coureurs partent sereins et que le directeur de course le soit aussi, parce que le risque est d’avoir des étapes raccourcies ou retardées.

Tous les barreaux de barres de flèches ont été changés avant la troisième étape de la Sardinha Cup, est-ce un problème résolu ?
Non, ce n’est pas résolu, c’est une solution provisoire. Nous, les coureurs, on veut une solution définitive qui soit plus fiable, parce qu’on sait que quand on sera en solitaire, on naviguera moins propre qu’en double et on n’a pas envie de casser le matériel ni de se faire mal. Mais je pense que de bonnes solutions vont être trouvées.

Beaucoup ont aussi déploré des soucis d’électronique et de pilote, est-ce le prochain dossier ?
C’est un des dossiers, oui. Personnellement, mon pilote n’a pas très bien marché depuis le début de la Sardinha Cup, c’est un souci qu’il faut aussi résoudre avant la Solitaire, mais je pense que la Solo Maître CoQ va être bien pour ça, parce qu’on va être obligé d’utiliser les pilotes, donc on verra les problèmes qu’ils posent et on pourra les résoudre.

Quels sont les autres dossiers ?
On a encore de l’eau qui rentre par les puits de foils, des problèmes sur les mâts qui abîment les voiles au bout de 48 heures…, plein de petits détails, mais c’est en bonne voie de résolution, je suis sûr que les dirigeants de Bénéteau nous ont bien écoutés et qu’on va dans la bonne direction.

Finissons par ton avenir : as-tu, comme beaucoup, des aspirations de Vendée Globe ?
Oui, les nouveaux Imoca sont technologiquement géniaux, ça doit être grisant de naviguer sur ces bêtes de course. Pour moi, c’est un projet à moyen-long terme. On y a pensé avec Guyot Environnement pour 2020 parce que ça les intéresse sur un projet qui impliquerait de trouver co-partenaires, mais j’ai un peu freiné, car j’estime qu’il me faut acquérir plus d’expérience pour faire quelque chose de correct. Je n’ai pas envie de partir sur un projet Vendée juste pour le faire. Si j’y vais, c’est avec les armes pour batailler devant, donc on pense plus au prochain, en 2024.

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L’équipe de France se retrouve à Gênes pour la 3e étape de World Cup Séries

C’est parti pour la 3ème étape de la World Cup Séries 2018-2019. Organisée à Gênes du 15 au 21 avril, c’est la dernière étape de la World Cup qui mènera l’équipe de France jusqu’à la finale à Marseille début juin.

La World Cup Séries de Gènes est une régate internationale importante en vue des grandes échéances de cette année pré-olympique. L’équipe de France y est représentée par 5 équipages en 470 hommes, 470 femmes 49er et 49er féminin. 15 autres équipages seront également présents pour porter haut les couleurs de la France avec notamment le binôme Quentin Delapierre et Manon Audinet qui réalise un très beau début de saison en Nacra 17.

Ils ont dit :

Guillaume Chiellino, Directeur de l’Equipe de France de Voile :

«L’étape de Gênes est une compétition utile pour l’équipe de France. Chaque équipage va continuer sa préparation printanière tout en marquant des points avant la finale de la World Cup à Marseille. Cette étape s’inscrit dans un calendrier de compétitions très chargé pour chaque série. »

Kévin Peponnet / Jérémie Mion, 470 :

« Tout le gratin mondial des 470 est au rendez-vous. Un an avant les Jeux on atteint toujours un très haut niveau de compétition. Tout le monde est très concentré. De notre côté on s’attache à bien avancer pour être prêt pour le Mondial au Japon cet été. On se sent bien et on sait qu’on va dans le bon sens. Nous avons un tout nouveau bateau que l’on vient de baptiser « Katsuyo », qui veut dire « victoire éternelle » en japonais. On va essayer de voir si le bateau tient ses promesses ! Le but à Gênes sera donc de le tester, prendre des risques et toujours nous positionner dans les finalistes ».

Équipe de France présente à Gênes

470 Femme (dériveur double)
Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) 470 Homme (dériveur double)
Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) 49er (dériveur double haute performance)
Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC)
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic) 49er FX (dériveur double haute performance)
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS)

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Qualifié pour la Transat Jacques Vabre, Jean Le Cam entame un tour de l'Europe avec son IMOCA

Mardi 2 avril, Jean Le Cam partait autour de l’Europe pour une campagne de 4 mois, un an et demi avant de s’aligner au départ du Vendée Globe. Un début de saison de navigation atypique pour ce compétiteur avec la complicité du groupe Accor et des marques de la Famille Ibis.

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Credit : V.Curutchet


Tournée européenne pour Jean Le Cam

Jean Le Cam et son équipe ont largué les amarres à Port-La-Forêt, pour partir à la rencontre des collaborateurs de la Famille ibis de Gênes, en Italie, jusqu’à Calais.

A chacune des 17 étapes, Jean le Cam et son équipe accueilleront à bord de l’Imoca YESWECAM ! des collaborateurs, clients et partenaires de la Famille ibis et de Accor.

Qualifiés pour la Transat Jacques Vabre

Les marques de la Famille ibis s’engagent auprès de Jean Le Cam jusqu’en 2021, sur ce projet de 3 ans. Ce partenariat débute par un tour de l’Europe inaugural qui sera suivi par les épreuves en solitaire de la classe IMOCA dont le point d’orgue sera le Vendée Globe en novembre 2020. Le programme se conclura par la Transat Jacques Vabre en double en 2021.

Parti en double avec Nicolas Troussel, le duo vient de se qualifier pour la prochaine Transat Jacques Vabre.

Les étapes du YesWeCam ! EuroTripBySea

12/04/19 Gènes (Italie) Jean LE CAM, skipper Imoca YESWECAM !
16/04/19 Cannes
23/04/19 Marseille
27/04/19 Port Camargue
30/04/19 Barcelone (Espagne)
13/05/19 Cascais (Portugal)
17/05/19 Porto
23/05/19 Bilbao
27/05/19 Bordeaux
03/06/19 La Rochelle
05/06/19 Les Sables d'Olonne
10/06/19 Nantes
14/06/19 Brest
20/06/19 Saint Malo
24/06/19 Brest
01/07/19 Le Havre
03/07/19 Calais

Vous conseille : Nicolas Troussel et Jean Le Cam au départ de la Jacques Vabre, "Parfait pour préparer le Vendée Globe" - 5 avril 2019

Source : Kaori

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Made in Midi troisième du Défi Atlantique, Kito de Pavant : "ce sont des bateaux difficiles à battre" - Class40

En terminant troisièmes de la seconde étape du Défi Atlantique entre Horta et La Rochelle et après avoir fait de même sur la première, Kito de Pavant et Alex Pella sur le Class40 « Made in Midi » grimpent sur la troisième marche du podium au classement général cumulé. "Depuis le 11 avril, on n’a plus eu d’infos sur la position des concurrents et sur les fichiers météo."

Made in Midi troisième du Défi Atlantique

Crédit : O Blanchet

Objectif atteint L’objectif est ainsi atteint pour le duo de Sudistes, sur une transat dominée par « Aïna », vainqueur au général, et son dauphin, « Eärendil », deux bateaux récents, menés en équipage. Après une 5e place sur la Route du Rhum, ce podium sur le Défi Atlantique ponctue parfaitement son programme hivernal. Problèmes techniques à bord Kito de Pavant a eu son lot de pépins. « C’est vrai que d’être rapidement privés de notre connexion fleet (ndlr : système de communication satellitaire maritime) a gâché le plaisir. Depuis le 11 avril, on n’a plus eu d’infos sur la position des concurrents et sur les fichiers météo. On naviguait un peu dans le brouillard pour l’arrivée, avec des prévisions météo qui dataient de trois jours avant. 

On a beaucoup subi sans pouvoir anticiper, on découvrait la météo au fur et à mesure. Notre seul point de repère, c’était « Aïna », qui quelque part nous a servi de guide. On ne s’est pas quitté. C’était un coup lui, un coup nous devant. Une belle course-poursuite au contact avec un bateau qui est une référence, qui gagne un peu tout depuis quelques temps. Et qui nous passe devant sur la fin. Comme quoi, que ce soit « Aïna » ou «Eärendil » (ndlr : vainqueur de l’étape, 2e au général), ce sont des bateaux difficiles à battre ». « On revient en Méditerranée pour prendre soin du bateau » C’est donc un bilan satisfaisant que tire Kito de Pavant de ce Défi Atlantique. Mais surtout de ses navigations hivernales, ce choix qu’il avait fait de rester sur les Antilles après la Route du Rhum pour participer aux régates classiques, que ce soit la RORC Caribbean 600 à Antigua, ou la Heineken Regatta à Saint-Martin. Avant de revenir vers l’Europe avec le Défi Atlantique.« J’ai beaucoup appris de toutes ces régates, toutes ces navigations, se félicite-t-il. Pas mal tiré de leçons. Comme le choix des voiles, par exemple. Sur le Défi Atlantique, il nous manquait un spi medium. Comme sur la Route du Rhum, on n’a droit à qu’à huit voiles. J’avais fait le choix de n’avoir qu’un seul spi, le grand qui ne nous a pas servi, on a fait avec le grand gennaker. Pas suffisant pour concurrencer les premiers. Cela fait partie des choses sur lesquelles on va se pencher, sur les plus et les moins du bateau, sur ce qu’on va faire pour l’optimiser en vue de la Transat Jacques Vabre ».Une Transat Jacques Vabre, en double, entre Le Havre et Salvador de Bahia, au Brésil, qui s’élancera le 27 octobre 2019. « On va revenir en Méditerranée », précise un Kito de Pavant qui, après un break de quinze jours, va reprendre la barre du Class40 « Made in Midi » pour « revenir vers le chaud ». « On a volontairement écourté le programme initial qui prévoyait de participer, entre autres, à la Normandy Channel Race. Là, on va plutôt revenir en Méditerranée pour prendre soin du bateau. On lui a pas mal tiré sur la couenne, ces derniers temps... ». CLASSEMENTS DÉFI ATLANTIQUE 1 – Aïna enfance et avenir – skipper : Aymeric Chappellier
2 – Eärendil – skippers : Catherine Pourre / Pietro Luciani
3 – Made in Midi – skipper : Kito de Pavant Vous conseille : 
Aymeric Chappellier, 2e à La Rochelle, remporte le Défi Atlantique, Earendil et Made in Midi sur le podium - ITW

Source : C Gutierrez

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #15

The Ocean Race, ex-Volvo Ocean Race, annonce deux teams pour l'édition 2021

Whitbread Round the World Race (de 1973 à 1997) puis Volvo Ocean Race (de 2001 à 2018), The Ocean Race a annoncé deux équipes au départ d...

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Deuxièmes sur la Sardinha Cup, Lois Berrehar et Thomas Rouxel : "on a de quoi être satisfait" - Figaro

Samedi, si le duo Yann Eliès – Sam Davies a frappé un grand coup sur la Sardinha Cup en remportant la troisième étape et, du même coup, la victoire au général, les deux duos de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne n'ont pas manqué leur rentrée. Loïs Berrehar et Thomas Rouxel (Performance) prenaient la deuxième marche du podium, tandis que le binôme Tom Laperche – Ronan Treussart (Espoir) rentre dans le Top 10 au final. 

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Loïs Berrehar : "de bon augure pour la suite" La saison démarre sur les chapeaux de roue pour les skippers Performance et Espoir. Tom Laperche et Loïs Berrehar, respectivement avec Ronan Treussart et Thomas Rouxel, ont montré de belles choses lors des trois étapes de la Sardinah Cup. Mieux, ils ont performé, terminant respectivement 2e et 10e.« On est bien content de monter sur le podium grâce à notre 4e place sur la dernière course. Au début, on a pourtant pris un départ pas terrible mais ensuite, on est bien revenu en jouant gagne-petit sous spi. Cela nous a permis d’enrouler BXA en 4 et 5e position. 

Après ça, on a aussi très bien géré une transition dans la molle et on s’est retrouvé 2e durant un bon moment, avant de se faire doubler par Leyton et Groupe SNEF après avoir un peu tardé à envoyer le spi. Quoi qu’il en soit, on a de quoi être satisfait car une 2e place pour la première course au Figaro 3, c’est vraiment un beau résultat dont on est fiers !», a assuré Loïs Berrehar qui n’a pas ménagé ses efforts lors de ce dernier round, finalement réduit de 322 à 280 milles. « Je trouve que c’est de bon augure pour la suite. Ça allait pas mal en terme de vitesse et je suis vraiment rassuré sur les choix que j’ai fait en début de saison. C’est presque parfait », assure le Morbihannais. Tom Laperche : "j’ai bien pris mes marques sur le bateau" De son côté, Tom Laperche n’est pas moins satisfait de ce premier galop d’essai. Le benjamin de la course, qui fait son entrée sur le circuit des Figaro Bénéteau, ne peut que tirer du positif de son travail.« Ce qu’on a fait, c’est bien. Super bien même, même si on aurait bien aimé faire un petit peu mieux sur cette 3e et dernière étape. A peu de choses près, on pouvait vraiment accrocher le bon wagon et partir avec les premiers. On est tous arrivé hyper groupés à Arcachon et je ne pensais pas qu’en une heure ou deux, tout pouvait basculer à ce point. Il y a eu des risées et ceux qui sont partis avec, on ne les a plus revus, même si ça a un peu tassé sur la fin », a détaillé Tom Laperche qui termine à une belle 10e place au général.« Si on regarde les quinze jours qui viennent de s’écouler, le bilan est effectivement positif. Le bateau va bien en vitesse et on n’a pas fait de grosses bêtises. Plus personnellement, je me suis fait plaisir et j’ai bien pris mes marques sur le bateau. Il faut que ça continue comme ça ! ».

Par la rédaction
Source : Rivacom
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L’engouement pour le circuit Mini ne faiblit pas

Après les premières courses en Méditerranée, la saison Mini 6.50 a débuté à son tour en Atlantique avec la Plastimo Lorient Mini qui s’est achevée dans la nuit de samedi à dimanche (victoires de Frédéric Denis et Luke Berry sur Rousseau Clôtures en proto, de Jean-Marie Jézéquel et Benoît Hantzperg en série). Comme chaque année impaire, l’engouement est très fort sur toutes les épreuves dans la perspective de la Mini-Transat La Boulangère. Tip & Shaft fait le point sur les enjeux et les tendances de cette saison 2019.

Des courses qui affichent complet

Année de Mini-Transat oblige, l’engouement est très fort sur toutes les courses du calendrier, avec des participations record enregistrées sur les premières épreuves en Méditerranée – Arcipelago et Grand Prix d’Italie notamment – et des courses en Atlantique qui affichent toutes complet avec des listes d’attente. « Quand une Mini-Transat se passe bien comme cela a été le cas en 2017, avec du beau temps et du portant tout le long, tout le monde veut faire la suivante. Il y a en général moins de listes d’attente après une Mini courue au près dans le Golfe de Gascogne », sourit Denis Hugues, directeur de course de la Mini-Transat La Boulangère.

Cette dernière compte à l’heure actuelle plus de 100 prétendants pour 84 places, 42 marins ayant à ce jour rempli les critères de qualification (1 000 milles en solitaire hors course sur un parcours défini et 1 500 milles en course, dont au minimum 500 en solitaire). D’où la course aux milles, dans laquelle sont lancés depuis le début de l’année les candidats à la Mini-Transat, et cette présence massive sur les courses en Méditerranée.

Cet engouement se mesure aussi au regard du développement des pôles d’entraînement : en plus de ceux installés depuis plusieurs années – La Rochelle, Lorient, Concarneau, La Grande Motte -, certains sont en forte croissance : « Le pôle de Barcelone s’est énormément développé, tout comme celui de La Turballe, qui attire les ministes vivant à Nantes et propose des conditions intéressantes pour les places de port », confirme le président de la classe Mini, Sébastien Pebelier. Un nouveau pôle vient par ailleurs d’être créé à Ouistreham.

Proto : un trio de favoris, l’épouvantail Bourroulec 

Respectivement premier et deuxième du Championnat de France de course au large en solitaire Mini 6.50 en 2018, Erwan Le Méné (sur le 800 Rousseau Clôtures) et François Jambou (sur le Maximum 865 Team BFR Marée haute jaune, qui, avec Ian Lipinski à sa barre, avait tout gagné en 2016 et 2017) joueront à n’en pas douter une nouvelle fois aux avant-postes cette saison. Ils devront compter avec la concurrence d’Axel Tréhin sur le 945 Cherche partenaire, une évolution du plan Lombard d’Erwan Le Méné, mis à l’eau l’an dernier, qu’il a lui-même construit. « Le bateau est très léger et sur des prototypes, le rapport poids/puissance est vraiment important, note Tanguy Leglatin, qui entraîne les ministes du pôle de Lorient Grand Large, dont Axel Trehin fait partie. Il semble plus polyvalent que le 865 même si ce dernier reste au-dessus dans les allures rapides. »

Le skipper précise, à propos de la concurrence : « Erwan Le Méné sera clairement encore un client, il connaît très bien son bateau, sait tirer les bons bords et aller vite. » Un Erwan Le Méné qui, fort d’un budget finalisé, a décidé de se focaliser sur le solitaire, la Mini étant son objectif majeur : « L’année dernière, j’avais fait une très belle saison, en ne faisant que des podiums dont quatre victoires ; cette année, j’enlève les courses en double pour moins naviguer et ne pas arriver cramé sur la Mini-Transat ».

Un nouvel arrivant pourrait menacer ce trio : le scow à foils de Tanguy Bouroullec sur plan Verdier, construit par le chantier de son père Christian, Pogo Structures. « Un bateau innovant et polyvalent » que le skipper de Cerfrance, 4e de la Mini-Transat en série il y a deux ans, espère mettre à l’eau pour la Mini en Mai. Pas trop tard pour être mis au point dans les temps en vue de la Mini-Transat ? « On espère avoir construit un bateau pas trop fragile pour y arriver. Si c’est le cas, je viserai un podium« , répond Tanguy Bouroullec.

Qu’en pensent ses futurs rivaux ? « Son seul objectif sur les courses auxquelles il va participer va être de finir pour se qualifier, ce qui va quand même pas mal l’empêcher de pousser le bateau et de le découvrir,  commente Erwan Le Méné. En plus, Tanguy vient du série, et on navigue vraiment d’une façon très différente en proto. » Tanguy Leglatin complète : « D’expérience, c’est un peu tard, mais on a l’exemple d’Isabelle Joschke qui, en 2007, avait mis à l’eau son proto tard et quand même gagné la première étape de la Mini. » Avant de connaître des problèmes techniques dans la seconde…

Série : Pogo 3 vs scows

Si la saison 2018, comme la Mini-Transat 2017, a été dominée par les Pogo 3, leur suprématie devrait être menacée cette année par l’arrivée de deux nouveaux bateaux de série, tous les deux en forme de scows : le Maxi 6.50, signé David Raison, et le Vector 650 d’Etienne Bertrand. Ce dernier n’a pas encore rempli toutes les conditions pour être labellisé série (dix exemplaires sur le circuit, dont cinq jaugés, et un nombre de milles minimum pour le premier mis en circulation), mais cela devrait être le cas dans les prochaines semaines. « La tendance est à la « scoïsation », avec potentiellement plus de puissance pour ce style de carène. Je n’ai pas été plus impressionné que ça l’année dernière, on va voir ce que ça va donner avec les mises au point effectuées depuis le début de l’année », note Denis Hugues.

En 2018, ont pu être vus en course le 951 Williwaw, de Paul Cloarec (Maxi), et le 956 Caraïbe Course au large, de Kéni Piperol (Vector). Leurs premiers entraînements de la saison à Lorient ont visiblement apporté quelques réponses : « Clairement, ils progressent, analyse Tanguy Leglatin. Dans le petit medium, 8-12 nœuds, les Pogo 3 sont encore assez à l’aise parce que les scows manquent de longueur à la flottaison et traînent encore beaucoup de surface mouillée. Mais au reaching ou au portant VMG au-dessus de 20 nœuds de vent, la vitesse est vraiment impressionnante : le différentiel est de l’ordre d’un nœud voire plus. » Frère de Paul, le figariste Damien Cloarec, qui a également testé le plan David Raison, ajoute : « En plus d’être plus puissant, le bateau ne mouille pas du tout, sur une transat, c’est hyper important. Là où en Pogo 3, les mecs sont sous l’eau en combi sèche, sur le Maxi, tu es en bas de ciré au sec. »

Quid du match entre Maxi et Vector ? « Sur les speed-tests, on est clairement plus polyvalents que lui, assure Jean-Marie Jézéquel, co-propriétaire du Maxi Williwaw (il disputera la Mini en 2021). Le Vector est parfois plus rapide que nous, mais dans des ranges très réduits (reaching sous foc) et au portant dans la brise, il enfourne plus. » Impressions confirmées par Tanguy Leglatin : « Le Vector a une carène plus tendue, il démarre potentiellement plus vite, par contre en comportement à la mer, il est plus compliqué, il enfourne et s’arrête vite. Il y a plus de travail à faire pour trouver les bonnes solutions, mais on va y arriver. » Etienne Bertrand, qui sort tout juste du Grand Prix d’Italie avec Keni Piperol, estime de son côté que les deux bateaux sont « kif-kif en performances », rappelant au passage : « La différence va aussi beaucoup de faire sur les voiles et la conduite du bateau ».

Un constat sur lequel tous sont finalement d’accord : « Si je n’ai pas opté pour le Maxi, c’est parce que je tenais absolument à faire Les Sables-Les Açores l’année dernière, explique Félix de Navacelle, qui court en Pogo 3 et s’entraîne au pôle de La Rochelle. Je reste convaincu que le nombre d’heures de navigation prend le dessus sur la performance du bateau.«  Il est rejoint par Denis Hugues : « Ceux qui ont fait Les Sables-Les Açores ont forcément un avantage parce qu’ils ont l’expérience d’une course au large avec des phénomènes météos différents et dix jours passés en de mer ». Tanguy Leglatin ajoute : « Aujourd’hui, ceux qui, à Lorient, naviguent en Pogo 3 sont mieux préparés parce que leur projet a été lancé l’année dernière ». 

Et l’entraîneur lorientais de citer l’Italien Ambrogio Becaria, considéré par beaucoup comme l’un des principaux prétendants à la victoire sur la Mini-Transat, Amélie Grassi, Mathieu Vincent et Pierre Le Roy. Du côté de La Rochelle, Julien Pulvé, qui dirige le pôle Mini, met en avant Félix de Navacelle, Lauris Noslier et la toute jeune Violette Dorange (17 ans), tandis qu’à Concarneau, Gildas Morvan, qui s’occupe avec Erwan Tabarly de l’entraînement, cite Ronan Gabriel, Julien Letissier et Patrick Dijoud. D’autres, comme Nicolas d’Estais et Sébastien Gueho, semblent aussi en mesure de jouer aux avant-postes. La première course en solitaire de la saison, la Pornichet Select (départ le 27 avril) devrait donner de premières indications.

Déferlante : les Mini à la pointe. La classe Mini va présenter d’ici la fin du mois un outil baptisé Déferlante, développé avec la société lorientaise Azimut, destiné à permettre aux coureurs de se confronter les uns aux autres pendant leurs convoyages et leurs navigations d’entraînement. « Ce sera un outil très simple à utiliser, à partir d’une appli à télécharger sur le téléphone, sur laquelle il suffira d’enregistrer sa position, ce qui permettra de détecter les heures de passages aux différentes portes d’un parcours donné », explique le président de la classe, Sébastien Pebelier.

Photo : Thomas Deregnieaux/PLM 650

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