• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Duos Tom Laperche – Ronan Treussart et Loïs Berrehar -Thomas Rouxel

S’ils ont effectué leurs premières sorties en mer la semaine dernière, Tom Laperche et Loïs Berrehar s’apprêtent désormais à prendre part au premier stage d’entraînement organisé par le Pôle Finistère Course au Large en Figaro Bénéteau 3. Les skippers navigueront alors en double avec leur binôme de la Sardinha Cup, la première des cinq épreuves comptant pour le Championnat de France Elite de Course au Large 2019 qui se jouera en trois temps (un prologue et deux grandes courses de 395 à 675 milles au départ et à l’arrivée du pays de Saint-Gilles), entre le 26 mars et le 14 avril prochains.

Le premier profitera ainsi des conseils avisés de Ronan Treussart, le Costamoricain qui compte rien de moins que quatre Solitaire du Figaro, cinq Transat AG2R et autant de Tour de France à la Voile mais aussi sept Tour de Bretagne.

Le second bénéficiera, lui, de l’expertise de Thomas Rouxel, le Finistérien dont la réputation n’est plus à faire en termes de performance et dont le palmarès s’articule notamment autour de onze transatlantiques en course, d’une Volvo Ocean Race, d’un Trophée Jules Verne mais aussi de six saisons sur le circuit des Figaro Bénéteau avec, à la clé, une éclatante victoire dans la Transat Bretagne – Martinique en 2011, sous les couleurs de Bretagne – CMB Performance.

Autant dire que pour Tom comme pour Loïs, ces prochaines semaines de préparation vont être riches et intenses !

Ils ont dit :

Tom Laperche, skipper Bretagne – CMB Espoir :

« Le choix de Ronan est apparu assez naturellement après différentes discussions avec l’équipe du Pôle Finistère Course au Large et il se trouve qu’il était à la fois disponible et prêt à s’investir à 100% dans le projet dès les tous premiers entraînements. L’avantage, c’est que cela va me permettre d’apprendre à mieux le connaître mais aussi à prendre le temps de faire de la mise au point technique du bateau ensemble, et de trouver quelques petites astuces. L’objectif pour moi sur une épreuve telle que la Sardinah Cup, puisqu’elle se coure en double, c’est clairement de travailler les aspects performances, stratégie et météo. Ronan a une grosse expérience du milieu et du circuit des Figaro Bénéteau. Il a l’habitude de ce format de course et a naturellement beaucoup à me transmettre. »

Ronan Treussart, co-skipper de Tom Laperche sur la Sardinha Cup :

« Je suis à la fois super content de naviguer avec Tom et de commencer le Figaro III en même temps que les autres. Pour cette saison 2019, je n’avais pas de projet perso abouti et j’ai forcément été super content lorsque Tom m’a appelé. Avec le nouveau bateau, on repart à zéro. Toute l’expertise des « anciens » en Figaro 2 est en quelque sorte effacée et cela va permettre de mettre en avant son expérience du large et sa gestion personnelle des choses car au niveau de la perf, tout est à faire. C’est super motivant et intéressant. De plus, avoir la chance de le faire dans le cadre du team Bretagne – CMB, avec en prime deux mois de préparation devant soi, c’est génial ! »

Lois Berrehar, skipper Bretagne – CMB Performance :

« Jusqu’ici, je ne connaissais pas très bien Thomas mais je suis vraiment très content d’avoir l’occasion de naviguer à ses côtés. C’est quelqu’un qui a fait beaucoup de Figaro et qui a fait de bons résultats, que ce soit en double ou en solo. Il a aussi enchainé les expériences sur une multitude de supports différents et il est aujourd’hui réputé en tant que performer. Il sait régler un bateau et le faire aller vite. C’est important pour moi qui n’ai finalement qu’un an de Figaro au compteur. Thomas va, en effet, pouvoir m’apporter son expérience et me faire profiter de son œil affuté. Il a d’ailleurs déjà commencé à le faire depuis quelques jours et ça se passe très bien. Lui et moi, on parle vraiment la même langue et, pour le petit clin d’œil, il faut rappeler que Thomas a été le premier skipper Bretagne – CMB Performance de la Filière ! »

Thomas Rouxel, co-skipper de Loïs Berrehar sur la Sardinha Cup :

« Ma dernière saison en Figaro remonte à 2011. C’était alors sous les couleurs de Bretagne – CMB. Depuis, j’ai régulièrement eu des propositions pour faire la Transat AG2R ou le Tour de Bretagne à la Voile mais il se trouve que pour des questions de planning, ça n’a jamais été possible, même si j’ai toujours été motivé pour revenir. Aujourd’hui, la Sardinha Cup tombe à une bonne période pour moi et en plus, l’arrivée du Figaro III rend le truc particulièrement intéressant. Je vais revivre ce que j’avais vécu avec les arrivées des MOD70 puis des VOR60, ou même de Gitana 17 ensuite, même si, pour ce qui concerne ce dernier, il s’agit d’un prototype : je vais m’atteler à essayer d’aller plus vite que les autres sur le support avant les autres. Je suis très content de ça et super content de le faire au côté de Loïs avec qui je partage déjà beaucoup, à commencer par la passion du surf et du windsurf. »

L’article Duos Tom Laperche – Ronan Treussart et Loïs Berrehar -Thomas Rouxel est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
7 lectures
0 commentaires

Golden Globe Race. L’entretien avec Jean-Luc Van Den Heede et Mark Slats

Jean-Luc Van Den Heede et Mark Slats se livrent sur leur course autour du monde à France 3. Un bel entretien des deux hommes avec de belles anecdotes. A retrouver également dans le prochain numéro de Course au Large.

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

Carolijn Brouwer : “Je veux gagner, que ce soit avec des femmes ou avec des hommes”

Elue Marin féminine de l’Année 2018 avec Marie Riou par World Sailing en octobre dernier, Carolijn Brouwer, après trois Volvo Ocean Race dont la dernière gagnée avec Dongfeng Race Team, se lance dans un nouveau projet, puisqu’elle a été choisie comme barreuse du premier défi néerlandais de l’histoire de la Coupe de l’America. De Sydney, où elle réside, la Hollandaise, qui partage sa vie avec l’Australien Darren Bundock, grand spécialiste de multicoque, s’est confiée à Tip & Shaft.

Tu as été élue Marin de l’Année 2018 avec Marie Riou, vingt ans après avoir reçu le même trophée en 1998, c’est un joli clin d’œil du destin, non ?
Oui, cette distinction de Marin de l’Année est la plus haute que tu peux avoir dans la voile, c’était un moment très spécial de l’avoir une deuxième fois, parce qu’il y a vingt ans, c’était pour récompenser mon parcours en classe Europe, et là, c’est pour de la course au large. Ce sont deux univers très différents, j’espère que dans vingt ans, je serai récompensée une troisième fois, pourquoi pas dans l’America’s Cup ? (Rires).

Si tu regardes ton parcours depuis vingt ans, quels moments forts retiens-tu ?
J’en retiens trois : d’abord ma campagne en Tornado, avec ma deuxième place aux Championnats du monde en 2007, alors que j’étais la seule femme [elle courait sous les couleurs belges – elle a la double nationalité – avec Sébastien Godefroid, NDLR]. Ensuite, il y a eu la Volvo avec Team SCA et surtout l’étape que nous avons gagnée à Lorient, c’était la récompense de tous les efforts que nous avions faits jusque-là. Enfin, la victoire avec Dongfeng, incroyable. Avec notamment cette dernière étape, dont le scénario ne se reproduira à mon avis plus jamais sur la Volvo ou même sur d’autres événements de course au large. C’était doublement une victoire, parce qu’on n’avait jamais gagné d’étape. Et à titre personnel, en tant que Hollandaise, c’était très fort, depuis la ligne d’arrivée, je pouvais voir mon appartement ! Je n’avais jamais vu autant de monde pour un événement de voile.

Si tu ne devais garder qu’une image de cette campagne, ce serait laquelle ? 
Je dirais la soirée de l’arrivée à La Haye. Il y avait beaucoup de joie et d’émotions parmi les navigants, bien sûr, mais aussi au sein du shore crew qui a enfin pu libérer la pression emmagasinée pendant neuf mois. Cette pression est très importante car à chaque fois qu’on part en mer, ils avaient l’angoisse que quelque chose casse, ils sont en première ligne dans ces cas-là. J’ai eu la sensation qu’ils ont fêté cette victoire beaucoup plus, que l’émotion était plus forte que pour nous, parce que pour eux, c’était la fin de cette pression, ils n’avaient pas à préparer le bateau le lendemain.

Tu as disputé la Volvo à trois reprises pour trois projets finalement très différents…
Oui, c’est vrai. La première fois, j’avais 22 ans, j’avais fait les deux étapes du Sud et je m’étais dit que je voulais revenir pour faire la totalité de la course, ça a pris beaucoup d’années avant que l’opportunité ne se présente. Elle est arrivée avec SCA, dont l’objectif n’était pas de gagner mais de progresser et de montrer que tout était possible pour les femmes, c’était un challenge différent. Tout comme l’a été celui avec Dongfeng qui était  clairement de gagner la Volvo.

Et y aura-t-il une quatrième fois ?
J’y retournerais bien, à condition, là encore, d’avoir un nouveau beau challenge à relever. Le nouveau bateau avec un équipage de cinq est déjà un challenge en soi, je ne suis d’ailleurs pas convaincue du nombre de marins, je trouve que cinq, ce n’est pas beaucoup, je ne suis pas très fan. En revanche, les bateaux sont très excitants, on va aller beaucoup plus vite pour faire le tour du monde. Le challenge qui me plairait, ce serait de le faire avec un bateau, un équipage et le drapeau hollandais.

Comment Charles Caudrelier t’a recrutée ? 
C’était en septembre 2016, il avait encore mon adresse Skype car il y a dix ans auparavant, il m’avait appelée pour me proposer de faire la Transat AG2R avec lui [Charles Caudrelier nous a confirmé l’avoir contactée à l’époque, mais, selon lui, pour lui proposer de faire une saison de Figaro à sa place en 2007, NDLR]. J’avais été assez étonnée, parce que je n’avais pas d’expérience de la course au large en dehors de ma première Volvo et j’avais refusé car je venais de débuter ma campagne olympique en Tornado, je n’avais pas le temps de faire autre chose.

Il vient d’être élu Marin de l’Année en France, qu’en as-tu pensé ?
C’est super, parce que Marie et moi avons été élues par World Sailing, lui ne l’avait pas été alors qu’il était nominé, on voulait vraiment qu’il soit aussi récompensé. Nous, on a gagné parce que c’était la première fois que des filles gagnaient la Volvo, quelque part, je pense que c’est normal, mais dans la Volvo, l’équipe, c’est tout, c’est ce qui fait la différence. Et Charles a su composer un équipage soudé, au sein duquel il y avait beaucoup de respect.

Parlons maintenant de l’avenir : comment t’es-tu retrouvée embarquée dans le projet de défi néerlandais pour la Coupe de l’America ?
C’est Simeon [Tienpont, à l’origine du défi, skipper d’AlzoNobel sur la Volvo et ex d’Oracle sur la Coupe, NDLR] qui m’a contactée pour faire partie de l’équipe. J’ai fait trois fois les Jeux olympiques, couru trois Volvo, il me restait la Coupe de l’America. C’est la première fois en 167 ans que la Hollande a l’opportunité d’y participer, c’est une chance incroyable, j’aurais été très stupide de dire non à ça, c’est un rêve. D’autant que c’est un projet fait pour durer, l’objectif est que la Hollande s’aligne sur la Coupe de l’America pour plusieurs éditions. Après, ce qui m’a plu, c’est que ce projet a justement un aspect « national » qui ressemble un peu à celui de Team New Zealand. Alors que les autres projets sont financés par des milliardaires, les Néo-Zélandais ont tout le pays derrière eux, le gouvernement, les industries, la technologie… Simeon a la même vision : en Hollande, nous n’avons pas de milliardaires qui vont tout nous payer, donc il faut qu’on emmène avec nous tout le pays, les entreprises, l’Etat, sachant qu’on a beaucoup d’expérience dans l’industrie nautique. A chaque fois que j’ai fait les Jeux olympiques, j’ai ressenti beaucoup d’émotion au moment de défiler lors de la cérémonie d’ouverture derrière le drapeau hollandais, je n’ai jamais retrouvé cette émotion ailleurs, c’est ce que nous voulons essayer de faire sur ce projet. Après, cela ne veut pas dire qu’il n’y aura que des Hollandais, parce qu’on sait qu’on a peu d’expérience dans certains domaines, comme le foiling, et qu’on va avoir besoin d’Australiens ou d’Anglais pour nous aider, sachant que nous sommes dans une course contre la montre. Mais l’objectif est d’avoir surtout des Hollandais à bord du bateau.

Avez-vous commencé à constituer l’équipage ?
Aujourd’hui, Simeon est surtout occupé par la recherche de partenaires, je m’occupe effectivement avec Peter Van Niekerk de constituer l’équipe navigante. Notre priorité est de trouver de 8 à 11 équipiers de 95 kilos pour servir comme grinders, ça peut d’ailleurs être des sportifs venant d’autres disciplines, même si c’est un plus s’ils ont déjà de l’expérience parce qu’on n’a pas beaucoup de temps pour former des marins, on s’intéresse notamment à ceux qui font du Finn. On espère pouvoir former un équipage au moment du lancement de la construction du bateau en avril pour commencer à travailler sur le simulateur qu’on va acheter à Team New Zealand, ça va nous occuper une partie de l’année. On pense aussi à un petit bateau pour s’entraîner, comme les Américains, mais il ne faut pas que ça empiète sur le temps consacré au gros bateau.

Le projet est-il aujourd’hui financé ?
Non, pas complètement. Nous annonçons cette semaine l’arrivée d’un CEO, qui a travaillé pour les télécoms en Hollande, dont la mission sera justement de trouver ce complément de budget. La première échéance pour nous est de lancer la construction du bateau en avril, sachant que nous avons acheté le design package de Team New Zealand. Idéalement, on aimerait avoir réuni tout le budget à ce moment-là.

Si vous lancez une construction en avril, cela signifie-t-il que vous ne serez pas prêts pour les premières America’s Cup World Series en octobre à Cagliari ?
Notre bateau ne sera pas prêt en octobre, nous pensons plutôt qu’il le sera en février 2020. C’est justement quelque chose qui doit être négocié avec le Defender et le Challenger of record, Luna Rossa. Notre nouveau CEO et Simeon partent en Nouvelle-Zélande mardi prochain pour en discuter.

Tu seras la première barreuse d’un challenger sur la Coupe de l’America, est-ce important pour toi, sachant que dans les équipes navigantes, l’épreuve est quasiment 100% masculine ?
Ça ne me fait rien. Moi, je navigue, parce que j’adore la compétition et que je veux gagner, que ce soit avec des femmes ou des hommes. Après, si, en même temps, je peux contribuer au fait qu’il y ait plus d’égalité entre hommes et femmes dans notre sport, je suis contente, mais mon but prioritaire, c’est de gagner.

Tu as navigué sur de nombreux supports, serais-tu tentée par de la course au large en solitaire ? 
Je suis avant tout quelqu’un qui navigue en équipage. Même si j’ai dû apprendre, parce que je viens de la classe olympique où j’ai navigué seule, je suis devenue une vraie « team player » et j’adore ça. La course au large en solo ne m’a jamais vraiment intéressée, sauf quand on a habité pendant huit mois à Lorient quand on préparait la Volvo avec Dongfeng, on avait été voir la Solitaire du Figaro, j’ai vraiment découvert et appris à apprécier le Figaro, c’est énorme en France. Maintenant, je ne pense pas que je serais capable de naviguer seule, mais en double ou sur une épreuve de « mixed offshore » comme celle qui aura lieu aux Jeux olympiques de 2024, ce serait un beau challenge.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Incidence se renforce à Lorient

La voilerie Incidence va se renforcer à Lorient en y installant un plancher de 400 m² et une équipe dédiée à la course au large. Ce pôle est dirigé par Philippe Touët ; animé par Maxime Paul, Ronan Floch, César Dohy et Thierry Monge. Tous sont épaulés, pour les calculs numériques et les matériaux composites, par Pierre-Antoine Morvan et Thibault Martin d’Incidence Technologies.

Forte de son expertise et de la puissance de ses outils de calcul numérique, cette équipe est appelée à travailler avec les bureaux d’études des teams techniques et les architectes navals dès les premières esquisses d’un programme de course au large comme d’un One-off. Elle saura ensuite accompagner chaque étape de la réalisation architecturale et de la mise au point technique du bateau, et ce jusqu’à la dernière finition.

Dès la fin de l’année 2019, un espace de 400 m2, constitué d’un plancher de service, de bureaux et de salles de réunion, pourra accueillir cette équipe, à Lorient.

Une équipe dédiée, un team d’experts aux compétences complémentaires :
Philippe Touët filière habitable, participation à la coupe de l’America 87 et 92, Admiral’s Cup 87, 89, 91, 93 ; 10 années circuit Match Racing, Champion du Monde de 50 pieds IOR en 1991, Orma 60 (Groupama, Banque Populaire…), Ultime (Groupama 3 , Banque Populaire V). 20 ans de voilerie, directeur commercial d’Incidence Sails depuis 2012.
CNB 66 – P. Touët aux réglages @Nicolas Claris – CNB

Maxime Paul filière olympique, participation aux Jeux Olympiques de Barcelone (1992), formé au bureau d’études d’Incidence Sails, il a notamment travaillé pour les écuries de Franck Cammas et François Gabart, ainsi que pour plusieurs voileries. Il supervise le bureau d’études d’Incidence Sails depuis fin 2015.

Ronan Floch filière olympique, avec notamment deux préparations olympiques en 470, podiums en IRC, Superyachts. Débuts à la voilerie pendant sa 2e PO pour les Jeux Olympiques de Pékin en 2004, intégration du bureau d’études de Lorient en 2008, puis de Brest depuis 2010, pour le suivi des dossiers course au large.

Thierry Monge navigue et régate depuis toujours. A son actif, 17 ans de voilerie : plancher, puis dessin pendant 4 ans, et technico-commercial puis directeur du site méditerranée d’Incidence depuis 2013.

César Dohy, équipier sur Arkema depuis 2012, saisons sur l’IMOCA Safran de 2010/2013, Volvo (ABM Amro), skipper de Solune. Diplômé du Ship Science course de Southampton. 10 ans au bureau d’études d’Incidence et, depuis 3 ans, en charge des relations commerciales à l’international.

Pierre-Antoine Morvan, triple vainqueur des Internationaux de France, 3e du mondial 2013 champion d’Europe 2012, double champion de France élite de Match Racing. Docteur en composite. Ingénieur R&D chez Incidence Technologies (2013/2017) et responsable R&D depuis 2017.

Thibault Martin, régatier depuis l’âge de 15 ans sur dériveur, la meilleure des écoles. Diplômé des Arts et Métiers avec une spécialisation en composite et une année d’architecture navale à l’ENSA de Nantes. En charge des études aéro par calcul numérique chez Incidence Technologies.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

François Gabart reçoit le premier Trophée Antoine de Saint Exupéry

2017, gabart francois, ultim macif, ultim, macif, record du tour du monde en solitaire, record, solo handed, solitaire, multihull, multicoques, octobre, automne, sand, sable, vent, ophelia, aerien, helico

Le 1er Trophée Antoine de Saint Exupéry a été remis à Thomas Coville, skipper du trimaran SODEBO, puis à François Gabart, skipper du trimaran MACIF (respectivement ancien et actuel détenteur du record du monde en solitaire à la voile), lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 8 février au sein de l’École Militaire, Paris VII.

Le Trophée Antoine de Saint Exupéry, créé en 2018 par les armateurs de la Classe Ultim 32/23 et la Fondation Antoine de Saint Exupéry, récompense le record du tour du monde à la voile en solitaire.

Le Trophée a été dévoilé le 8 février lors d’une cérémonie qui s’est tenue à l’École Militaire (Paris VII) en présence notamment de Patricia Brochard (Co-Présidente de Sodebo et Présidente de l’Association du Trophée), de Philippe Ricard (Secrétaire général du Groupe Macif) et d’Hervé de Saint Exupéry (Vice-président de la Fondation Antoine de Saint Exupéry – FASEJ) et de nombreux invités.

« L’Homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle ».

Cette phrase extraite du livre, Terre des Hommes, d’Antoine de Saint Exupéry, est gravée sur le Trophée pour rappeler l’évidence d’un rapprochement autour de valeurs communes entre la Fondation Antoine de Saint Exupéry et la Classe Ultim 32/23.

Ce premier Trophée a été symboliquement remis par Hervé de Saint Exupéry au marin Thomas Coville qui avait battu, en décembre 2016, le précédent record détenu par Francis Joyon. Ensuite, comme un passage de relais, Thomas Coville a remis ce Trophée à François Gabart qui a établi, en décembre 2017, un nouveau record du tour du monde en solitaire (42 jours 16 h 40 min 35 s).

L’article François Gabart reçoit le premier Trophée Antoine de Saint Exupéry est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Coville et Gabart reçoivent le Trophée Antoine de Saint Exupéry, record du tour du monde en solitaire

Le premier Trophée Antoine de Saint Exupéry a été remis à Thomas Coville puis à François Gabart, respectivement ancien et actuel détenteurs du record du monde, lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 8 février à Paris. "Je suis fier d'être aujourd'hui détenteur d'un tel record et j'espère en profiter encore un peu avant de le transmettre à mon tour car les records sont faits pour être battus !"

image

Crédit : B Le Bars


Le 1er Trophée Antoine de Saint Exupéry - Record du tour du monde en solitaire - a été remis par Hervé de Saint Exupéry, à Thomas Coville qui avait battu en décembre 2016, le record de Francis Joyon datant de 2008, de plus de 8 jours en 49 jours 3h et 4 minutes.

Ensuite comme un passage de relais, Thomas Coville a remis ce Trophée à François Gabart. Ce dernier avait, en décembre 2017, établi un nouveau record du tour du monde en solitaire en 42 jours 16 h 40 min 35 s, améliorant de plus de six jours le record de Thomas Coville.

François Gabart : "Je suis fier d'être aujourd'hui détenteur d'un tel record"

« C'est un nom de trophée très inspirant et je pense que ce sera désormais plus lisible pour le grand public pour s'y retrouver entre les différents grands records à la voile en équipage ou en solitaire.

J'ai découvert les écrits d'Antoine de Saint Exupéry lors quand j'avais 7 ans. Le Petit Prince avait été offert à ma sœur qui lisait beaucoup. Ce qu'il évoque en matière de voyages et d'aventure est très inspirant. Je suis fier d'être aujourd'hui détenteur d'un tel record et j'espère en profiter encore un peu avant de le transmettre à mon tour car les records sont faits pour être battus ! », indique François Gabart.

C’est Thomas Coville, qui le premier, a évoqué le nom de l'auteur du Petit Prince. Et le skipper s'en explique : « Ses récits de vol, ses aventures et ses histoires raisonnent en moi et m'ont beaucoup inspiré. Ce qu'il a vécu correspond bien à la lignée des marins qui ont tenté et battu le record du tour du monde. »

« L’Homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle »

Sur le Trophée est inscrite la phrase d’Antoine de Saint-Exupéry extraite du livre, Terre des Hommes : « L’Homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle ». Pas de doute, l’esprit pionnier de Saint Exupéry plane désormais au-dessus des océans !

Source : A.Bois

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

69Fsailing. Un monocoque à foil OneDesign révolutionnaire !

Actuellement en test en Italie, le 69Fsailing est un monocoque Onedesign à foils de 6.90m qui se veut accessible au plus grand nombre comme au plus fin régatier. Il est équipé de 2 foils en V, d’une dérive et d’un safran en T. Il est encore en cours de test sur le lac de Garde mais semble prometteur en sensations de vol avec ces allures de Skiff. Derrière ce projet, on retrouve un groupe de marins, athlètes et communicants qui croient aux supports à foils et qui envisagent de développer un circuit comme les GC32 ou le circuit des Superfoilers en Australie. (Source Cuplegend.com)


L’idée a germé dans l’esprit de deux italiens Maciel Cicho Cicchetti (équipier du team Vestas sur la Volvo Ocean Race, champion du monden RC44 et TP52) et Dede Deluca (CEO de OneSails) qui se sont associés aux architectes argentins Nahuel Wilson et Laureano Marquinez. Ils ont été rejoints ensuite par Giorgio Benussi et Zeno Casti pour développer la partie marketing et communication. L’idée étant de faire un peu comme le circuit SuperFoiler, développer et fabriquer quelques bateaux et mettre en place les conditions pour avoir des équipes et un circuit pérenne.

#td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item1 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/JPG_1252403575.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item2 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1260882858.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item3 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1259595963.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item4 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1260968620.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item5 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_12567402953.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item6 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_12143871082.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item7 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1211900398.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item8 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1261048817.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item9 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1261130933.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item10 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1253281553.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item11 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1261144277.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item12 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1261212626.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item13 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1261217240.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item14 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1260787208.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item15 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1261300803.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item16 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/JPG_12460019621.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item17 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_12596712121.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item18 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1198753726.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item19 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1261495196.jpg) 0 0 no-repeat; } #td_uid_1_5c619a3653a4a .td-doubleSlider-2 .td-item20 { background: url(http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2015/11/jpg_1259480965.jpg) 0 0 no-repeat; }
F69Sailing Mocoque foil
1 of 40
Icap Leopard - Mike Slade
DR
Icap Leopard - Mike Slade
Masirah à Singapour
DR
Masirah à Singapour
Alinghi 5 avec son nouveau bout-dehors
DR
Alinghi 5 avec son nouveau bout-dehors
L` arrivée en Australie de Team Finland
DR
L` arrivée en Australie de Team Finland
Groupama 3
DR
Groupama 3
J80
DR
J80
Alfa Romeo Capri 2008 2
DR
Alfa Romeo Capri 2008 2
Trophée Rolex
DR
Trophée Rolex
Loki et Limit au Trophée Rolex 2009
DR
Loki et Limit au Trophée Rolex 2009
Paprec Virbac 2
DR
Paprec Virbac 2
AXA Atout Coeur
DR
AXA Atout Coeur
Alinghi à Ras al Khaimah
DR
Alinghi à Ras al Khaimah
Alfa Romeo Rolex Trophy 2009
DR
Alfa Romeo Rolex Trophy 2009
Mat Belcher et Malcolm Page
DR
Mat Belcher et Malcolm Page
Limit Rolex Trophy 2009
DR
Limit Rolex Trophy 2009
départ dernière étape
DR
départ dernière étape
Liz Wardley SolOceans
DR
Liz Wardley SolOceans
depart sydney-hovart 2007
DR
depart sydney-hovart 2007
depart Transat AG2R 2007
DR
depart Transat AG2R 2007
Liz Wardley sur SolOceans
DR
Liz Wardley sur SolOceans

Le bateau requiert 3 équipiers et dispose d’échelle plutôt que de trapèze pour que ce soit plus safe pour l’équipage. Mesurant 6,90m, le bateau est équipé de 4 appendices en carbone : 2 foils en V, un safran en T et une dérive. Sa surface de voile est de 40m² et 78 m² au portant avec un gennaker qui vient sur un bout dehors télescopique. Les voiles sont dessinées par Doyle Sails. Le 69F pèse 360 kg plus 270 kg pour l’équipage. Il navigue sur un foil et son safran en T avec une dérive positionnée à hauteur des foils. Nous n’avons pas encore de données sur sa vitesse mais il devrait atteindre facilement les 30 nds. Son poids en revanche devrait nécessiter au moins 10 nds de vent pour décoller. Le rake des foils est réglable. A noter également la forme particulière de sa bôme qui permet d’avoir une GV plus basse du côté du mât qu’elle vient recouvrir. L’écoute de GV est gérée directement à partir d’un taquet sur la bôme qui renvoi sur le palan.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

EFG Sailing Arabia. Beijaflore reprend la tête

Après une deuxième étape annulée à Sur où les conditions trop venteuses n’ont pas permis de naviguer, la troisième étape sur l’île de Masirah (Oman) a offert une belle victoire au team Beijaflore dont l’équipage de Valentin Bellet, déjà vainqueur l’année dernière, a su mettre à profit ces deux journées pour passer de la 6ème à la 1ère place.

« Je suis content de l’étape, je suis content de la journée et tout le monde l’est aussi » savoure Bellet. « Arnaud Jarlegan nous apporte beaucoup en termes de réglages, de vitesse à bord, Valentin (Sipan, ndlr) a retrouvé sa tactique habituelle sur cette étape, et Guillaume (Pirouelle, ndr) retrouve ses repères à la barre » ajoute-t-il. « Ça n’est pas un sans-fautes, il y a des choses à améliorer mais tous nos adversaires ont eu des passages à vide » analyse le skipper. Cette remontée spectaculaire résume pourtant mal la confrontation de tous les instants sur le plan d’eau, notamment avec Stevie Morrison (Oman Shipping Company).

Le Britannique est l’autre homme de cette journée puisqu’il conforte sa seconde place au classement général. « Aujourd’hui, les gars ont fait un super boulot et fait de gros progrès, notamment dans les virements qui étaient notre point faible. C’est la première fois que l’on se bat avec les meilleurs » observe Stevie. Il faut en effet rappeler que le skipper a aussi pour objectif de former des marins omanais et que son équipier, Rad, est un pur novice en matière de régates. « Il était moniteur de voile il y a encore six mois. Il a encore beaucoup à apprendre mais il a passé un cap » salue Stevie.

Évidemment, tout le monde ne sourit pas à l’issue de cette étape. La journée avait pourtant bien commencé pour Cheminées Poujoulat, l’ex-leader. Les hommes de Bernard Stamm se sont d’abord imposés sur la première course mais la suite a été plus compliquée avec deux manches sanctionnées par un « hors temps ». Ce soir, Robin Follin et ses équipiers sont toujours sur le podium mais Seaflotech (Sofian Bouvet) est quatrième à égalité de points.

Demain matin, la caravane de l’EFG Sailing Arabia – The Tour poursuit sa progression vers le sud du pays. C’est à Duqm, un immense port en construction, que va se jouer la quatrième étape et avant-dernière étape.

Valentin Bellet (Beijaflore) :
« Je suis content de l’étape, je suis content de la journée et tout le monde l’est aussi. (…) A Mascate, ça n’était pas évident mais je pense que, à tous les niveaux nous sommes mieux aujourd’hui. Arnaud Jarlegan nous apporte beaucoup en termes de réglages, de vitesse à bord, que Valentin (Sipan, ndlr) a retrouvé sa tactique habituelle sur cette étape de Masirah, et Guillaume (Pirouelle, ndr) retrouve ses repères à la barre. On avait un peu moins navigué que les autres cet hiver. Ça a mis un peu de temps à se mettre en place, à se coordonner les uns les autres. Ça n’est pas un sans-fautes, il y a des choses à améliorer mais tous nos adversaires ont eu des passages à vide. »

Stevie Morrison (Oman Shipping Company) :
« C’est une grande journée de course avec beaucoup de variations de vent. C’est super car cela demande beaucoup de tactique. Nous avons eu une bonne discussion avec l’équipe hier. Nous avons passé en revue ce que nous faisions bien mais aussi ce que nous faisions moins bien. Aujourd’hui, les gars ont fait un super boulot et fait de gros progrès, notamment dans les virements qui étaient notre point faible. C’est la première fois que l’on se bat avec les meilleurs. Rad (l’équipier omanais, ndr) était moniteur de voile il y a six mois et aujourd’hui, il est en course contre de très bons marins. Il a encore beaucoup à apprendre mais il a passé un cap. »

Akram al Wahaibi (Renaissance) :
« Ici, le vent était complètement fou et nous avons du mal à suivre dans ces conditions. Le vent change tout le temps, le tacticien a du mal à lire le plan d’eau. C’est seulement notre quatrième jour de régate et nous travaillons bien ensemble. Nous essayons d’apprendre autant que possible. »

Classement général après 3 étapes :
1. Beijaflore (Bellet) 15 points
2. Oman Shipping Company (Morrison) 17,5 pts
3. Cheminées Poujoulat (Follin) 19 pts
4. Seaflotech (Bouvet) 19 pts
5. Mood (Ihel) 22 pts
6. Golfe du Morbihan (Robert) 25,5 pts
7. EFG Bank (Cammas) 32 pts
8. CER Geneva (Mettraux) 34 pts
9. Renaissance (Al Wahaibi) 42 pts
10. DB Schenker (Ogereau) 49 pts

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Incidence Sails ouvre un pôle dédié à la course au large à Lorient

La voilerie Incidence Sails vient de mettre en place une équipe pluridisciplinaire pour répondre aux attentes des écuries de course au large et des armateurs de superyachts. Ce pôle est dirigé par Philippe Touët, animé par Maxime Paul, Ronan Floch, César Dohy et Thierry Monge. Tous sont épaulés, pour les calculs numériques et les matériaux composites, par Pierre-Antoine Morvan et Thibault Martin d'Incidence Technologies. Une base de 400 m2 sera mise en place à Lorient pour accueillir notamment cette équipe.


image

Credit : B.Le Bars/Incidence Sails

Afin d'accompagner le succès du DFi®, sa membrane filamentaire, et le développement de sa nouvelle fibre FIT®, la voilerie Incidence Sails a décidé de restructurer ses équipes pour créer un pool de sept spécialistes aux compétences complémentaires, qui sont désormais consacrés à 100% aux programmes de course au large et aux superyachts.

Dès la fin de l'année 2019, un espace de 400 m2, constitué d'un plancher de service, de bureaux et de salles de réunion, pourra accueillir cette équipe à Lorient.

Par la rédaction
Source : C.Ecarlat

Lire la suite
11 lectures
0 commentaires

Les TOP et FLOP de la semaine ... #6

Abandon de Spindrift 2 sur le Trophée Jules Verne, "ce problème technique nous contraint à arrêter"

Fin de Trophée Jules Verne pour Spindrift 2. Suite à un problème technique sur le safran tribord, Yann Guichard et ses hommes d'équipa...

image
Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Round Martinique Regatta Crédit Mutuel AB, les favoris au rendez-vous - Résultats

A l’issue de trois jours de régates, la Round Martinique Regatta Crédit Mutuel AG sacre ses champions. Et les favoris ont, dans chacun des 4 groupes en lice, bataillé trois jours durant aux avant-postes. Nicolas Gillet (GFA Caraïbes) en Racing, Tristan Marmousez (La Morrigane), chez les Surprise, Max Volny-Anne (Foxy’s) en Racing Cruising, et Vincent Lindor en Cruising ont confirmé leurs statuts de leaders et leurs très belles victoires respectives au classement général.


image
Crédit : RMR

Classement Général final du Round Martinique Regatta en temps compensé :

Racing :
1- GFA Caraïbes - Nicolas Gillet : 5 points
2- SGS Crédit Mutuel - Claude Granel : 7 points
3- Perseverare Diabolicum - Jean Michel Figueres : 13 points

Surprise :
1- La Morrigane – Tristan Marmousez : 7 poinst
2- Digilife – Vianney Saintenoy : 11 points
3- Dénébola/Didier – Délice Nouel : 17 points

Racing/Cruising :
1- Foxy’s – Max Volny-Anne : 6 points
2- Ocean Two : Philippe Volny-Anne : 7 points
3- Lautane - Jean-François Terrien : 13 points

Cruising :
1- Valentin Lindor : 3 points
2- Thunderboat – Frédéric Dupont : 8 points
3- Canquin/Artechna-APIPD – Valéry Platon : 10 points

Source : Fretté Rogerson PR

Lire la suite
7 lectures
0 commentaires

Martinique cata Raid. Marin/Gaté sacrés en F18, Le Chapelier/Constance en F16

Les conditions météos étaient piégeuses cette année sur le Martinique Cata raid qui rassemblait 12 équipages en F16 et 32 en F18. En F18, le duo Orion Martin/Charles Gaté aura été intouchable et la 2e place s’est jouée lors de la dernière manche à 10 seconde entre Champanhac/Dhalenne (2e) et Bontemps/Moreau (3e).
En F16, Emmanuel Le Chapelier et Théo Constance ont dominé ce 6eme Martinique Cata Raid, devant Thomas âgé de 12 ans avec son père Eric Proust, puis Coraline Jonet et Olivier Gagliani.

Ils ont dit:

Emmanuel Le Chapelier et Théo Constance: 1er F16
Theo: Toujours un bonheur de venir naviguer ici au soleil au chaud en plein hiver, avec une organisation au top, après le résultat sportif est plutôt bon puisque qu’on gagne en F16, on s’est bien battu avec les F18, pour la régate de l’année, la saison commence bien. Manu: c’etait ma premiere navigation de l’année, avec Théo, on etait venu pour gagner, on a rempli l’objectif, c’est le top ! En compensé on avait un petit espoir d’accrocher la première place, mais Orion et Charles ont vraiment très bien navigué, toujours des bons départ, toujours devant, ils méritent de gagner !

Thomas et Eric Proust: F16
Que penses-tu de cette première participation? Thomas (12 ans !): c’est bien, il fait chaud, il y a du vent, mais trop de sargasses ! Super content de faire deuxième, alors que c’est notre première participation. Eric (le papa) : moi je suis super content, Thomas a appris plein de trucs, moi aussi, et on a partagé un bon moment ensemble, c’etait quand même le but du jeu ! on est super satisfait de cette deuxième place, on reviendra !

Benoit Champanhac et Hugo Dhalenne: 2eme F18
Benoit: Bien que l’on soit sur la cote sous le vent,ça s’est très bien passé on a quand même beaucoup navigué, avec pas trop de sargasses, le club Wind force et toute l’organisation ont bien assuré, c’était bien, beau temps, belle mer, vent varié, de la pétole ou pas mal de vent.
Et vos performances ? ça été tendu avec Gurvan et Fred, puisque on termine second avec seulement 10 secondes d’avance, le niveau été plus élevé cette année, on était 3eme l’année dernière, donc c’est un peu mieux. Hugo: et on a très bien mangé cette année, c’est à noter, on est content de cette année,et on reviendra !

Orion Martin et Charles Gaté 1er F18
Charles: Encore une belle édition, on a bien profité du soleil et de la mer caraïbes, on s’est éclaté, une belle semaine de régates, des belles conditions, un peu de tout. Malgré le parcours modifié, c’était même un peu avantageux pour nous de rester coté caraïbes, parce qu’Orion avait de gros problèmes de dos en arrivant, et j’ai pris le relais au milieu de la semaine, c’etait  une super régates, un très bon niveau, plus de bateau que l’année dernière, le niveau a monté d’un cran, c’était une belle bagarre.

Orion: Que dire de plus ? dire que c’est le paradis, on a été très performants, c’est assez rare de réussir à prendre autant d’avance, on a vu qu’on pouvait perdre beaucoup en quelques temps, on a rien lâché jusqu’à la manche vers le marin, et ensuite on a pu assurer, pour le plaisir
On voulait aussi faire un grand merci à Manu Boulogne, qui nous a prêté ce magnifique Cirrus R2, pour cette année, c’est une très belle machine, il a une grande part dans ce bon résultat !

  Les résultats du Martinique Cata Raid 2019 :   http://martiniquecataraid.com/fr/pages/La_course-Classements_2019/

 

  Classement Général F16

 

  Classement général F18

 

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Sydney Hobart 2018, le film

Cette édition aura été marquée par une belle bagarre en maxi et la revanche de Wild Oats XI. Un neuvième succès et un record historique. » L’année dernière, c’était très décevant », a réagi le skipper Mark Richards de Wild Oats en faisant allusion au déclassement de son voilier en 2017. « Que les gens aiment ça ou pas, c’est la dixième fois que Wild Oats XI franchit en premier l’arrivée. Après les événements de l’an passé, surmonter ça et se racheter, c’est un merveilleux sentiment. « , a ajouté Richards.

L’édition la plus disputée de l’histoire
Le skipper est d’autant plus ravi que la bagarre avait été rude, son voilier et Comanche prenant à tour de rôle la tête de la course. Vendredi matin, Wild Oats XI a réussi à devancer son plus proche concurrent pour couper le premier la ligne d’arrivée fixée à Hobart après une course de 628 milles (1163 km), aux alentours de 08H20 locales. Et pour fêter ce neuvième succès (un record), après ceux signés entre 2005 et 2014, le skipper de Wild Oats XI a respecté une vieille tradition en buvant du champagne dans une chaussure. Il a ensuite été jeté dans le fleuve Derwent par son équipage, une autre tradition.

De l’avis même des organisateurs, la 74e édition a été la plus disputée de toute l’histoire de la course. Les quatre supermaxis, les plus grands voiliers et les plus rapides aussi, Wild Oats XI et Comanche donc, mais aussi Black Jack et Infotrack se livraient une course-poursuite haletante depuis le départ de Sydney, mercredi, lors du « Boxing Day » australien. Les quatre bateaux n’étaient séparés que de cinq milles avant l’attaque victorieuse de Wild Oats XI, vendredi au petit matin, lorsque le voilier de Mark Richards avait choisi de s’écarter vers l’est à la recherche de vents plus favorables.

Cette victoire est un soulagement pour la famille Oatley, qui possède Wilds Oaks XI, après trois ans d’insuccès, dont deux abandons en 2015 et 2016. « C’est absolument fantastique. Les mots me manquent. Je ne pouvais pas être plus heureuse. Toute notre famille est vraiment heureuse », s’est exclamée Sandy Oatley, la propriétaire, sur Channel Seven. Wild Oats XI a mis un jour, 19 heures, 7 minutes et 21 secondes pour rallier Sydney à Hobart, soit près de neuf heures de plus que record établi en 2017 par Comanche.

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

En route pour la 20e édition !

GRAND PRIX GUYADER 2015, DOUARNENEZ

Située dans une baie parmi les plus belles du monde, Douarnenez affiche une histoire intimement liée à la mer. Un atout indiscutable que s’emploient à valoriser les organisateurs du Grand Prix Guyader en s’appuyant sur cet écrin naturel si propice à la pratique de la voile et du nautisme depuis 2000.

Un atout qui a permis à l’événement de s’imposer comme un rendez-vous incontournable, ouvrant ainsi la saison maritime de la cité des Penn Sardin avec un foisonnement de défis tous aussi spectaculaires les uns que les autres. En ce sens, la 20e édition qui s’annonce ne dérogera pas à la règle. Bien au contraire même, puisque du 3 au 11 mai prochain, la cité aux trois ports sera en fête avec un Melting Pot savoureux de pêcheurs, de coureurs au large, de régatiers ou encore de spécialistes des records sur une multitude de supports différents avec, en prime, trois grandes nouveautés qui vont à coup sûr marquer les esprits : la Bermudes 1000 Race en invitée d’honneur, le National Windsurfer et la présence des Easy to Fly. Créé en 2000, le Grand Prix, Sizhun Penn ar bed est un événement à la fois unique et pluriel, sportif et convivial. Un évènement qui appartient à ses acteurs, comme aiment à le rappeler les organisateurs dont la recette du succès est impeccablement rôdée. Leur secret ? Ne jamais se reposer sur leurs acquis. « Chaque année, nous faisons en sorte d’apporter de nouveaux ingrédients », assurent Gwen Chapalain qui mise sur l’innovation et la variété et qui le prouve une nouvelle fois cette année avec trois grandes nouveautés.

La Bermudes 1000 Race, invitée d’honneur.

Après le « Voyage Transatlantique » proposé en 2016 avec les éditions Gallimard à l’issue du Grand Prix Guyader qui avait emmené les IMOCA jusqu’à New York, le directeur de Sea to See a décidé de transformer l’essai avec la Bermudes 1000 Race en mai dernier. Une expérience originale qui a vu le succès de Paul Meilhat à Cascais (Portugal) mais qui lui a surtout donné l’envie d’aller plus loin en renforçant l’esprit de compétition.
C’est ainsi que la Bermudes 1000 Race deuxième du nom sera lancée cette année, avec un tracé inédit entre Douarnenez et Brest. « Plusieurs options de parcours sont possibles. Soit une boucle qui ralliera le Fastnet et un waypoint au large des Açores avant de rejoindre l’arrivée, soit deux boucles de type triangle celtique entre le Fastnet et la Corogne, pour un total de 2000 milles en solitaire pour les IMOCA et de 1000 milles en double pour les Multi50 », détaille l’organisateur qui a donc décidé d’ouvrir l’épreuve à la fois aux bateaux du Vendée Globe et aux trimarans de 50 pieds.

« Cela fait 15 ans que Douarnenez accueille les IMOCA et les Multi50. Cette nouvelle course sera un joli rendez-vous de printemps qui illustre la continuité et notre lien proche avec les deux classes », souligne l’équipe organisatrice spécifiant que la Bermudes 1000 Race figure cette année au calendrier du Championnat du Monde IMOCA Globe Series (coefficient 2) et qu’elle sera, par conséquent, qualificative pour le Vendée Globe, tandis qu’elle sera, par ailleurs, sélective pour la Transat Jacques Vabre pour les 50 pieds.

Antoine Mermod, Président de la classe IMOCA : « Le Championnat du Monde IMOCA Globe Series est constitué d’un programme de courses en solitaire et en double sur quatre ans (2018-2021), qui se termine avec la course phare du Vendée Globe. La Bermudes 1000 Race est l’un des trois grands événements de la saison 2019 qui le compose, avec la Fastnet Rolex Race et la Transat Jacques Vabre. Nous sommes naturellement très fiers qu’autant de skippers soient d’ores et déjà engagés sur l’épreuve, une épreuve bretonne qui plus est. Nous sommes très satisfaits aussi de voir le Grand Prix Guyader prendre autant d’importance. Il accueille les IMOCA depuis le début et le fait qu’il passe aujourd’hui à la vitesse supérieure est un peu la suite logique de tout le travail réalisé par Gwen Chapalain et son équipe avec autant de professionnalisme depuis de nombreuses années. »

Le retour de la Windsurfer

Autre nouveauté de cette 20e édition du Grand Prix Guyader : le National Open Windsurfer. « A Douarnenez, on a toujours aimé la Windsurfer. Il se trouve qu’aujourd’hui, elle fait son retour et que nous sommes très heureux de la recevoir dans le cadre de cette édition anniversaire de l’événement », notent les organisateurs, manifestement un peu nostalgiques des années 70, cette époque où cette drôle de planche de surf équipée d’une voile triangulaire s’est mise à conquérir tous les plans d’eau du globe. « La nouvelle Windsurfer a été présentée au salon nautique de Paris, en décembre dernier, et pour le clin d’œil, le National sera parrainé par Alain Pichavant, le Commissaire Général du Nautic, qui remettra ainsi le Trophée Nautic au vainqueur de l’épreuve », avancent les organisateurs qui prévoient d’ouvrir la compétition à la fois à la nouvelle et à l’ancienne version de cette planche aujourd’hui mythique. « On attend une cinquantaine de concurrents », annoncent les Douarnenistes qui comptent sur la présence de coureurs internationaux qui auront alors entamé leur saison par la Cala Galera Italian National, la Caldaro Alps Trophy et la Windsurfer Spring Eurocup et qui ne viendront assurément pas à Douarnenez pour faire de la figuration, mais aussi sur la présence d’aficionados de promenade en mer, l’idée, comme toujours au Grand Prix Guyader, étant de mixer au mieux compétition et convivialité. il y a 40 ans, en 1979 , le National Windsufer était à Douarnenez , un joli anniversaire .

Franck Sénéchal, Président de la classe Windsurfer : « Le Grand Prix Guyader sera la première manifestation en France depuis sa sortie des Windsurfer nouvelle génération des usines, en juin 2018. Nous nous réjouissons évidemment grandement de l’événement qui s’annonce comme un véritable galop d’essai, avec la présence en force des Australiens, des Italiens, des Japonais mais aussi des Américains qui commencent à l’importer également dans leur pays. Car oui, force est de constater que le retour de la Windsurfer est un vrai phénomène. Même les constructeurs ne s’attendaient pas à un tel succès. On se rend compte que ceux qui étaient mordus par cette planche il y a 40 ans le sont toujours aujourd’hui, preuve qu’à l’heure où le foil prend de l’envergure, les basiques gardent aussi beaucoup de saveurs. »

L’Easy to Fly dans les rangs pour la première fois

Enfin, comme le dit l’adage : « jamais deux sans trois ». Aussi, l’autre nouveauté de ce Grand Prix Guyader 2019 sera la présence des Easy to Fly. Ces catamarans à foils de 26 pieds (8,10 mètres) conçus par Guillaume Verdier et construits par l’écurie Absolute Dreamer, administrée à Lorient par le skipper Jean-Pierre Dick, évolueront en effet aux côtés des Class40 (Trophée Armor Lux), des IMOCA (Trophée Tout Commence en Finistère) et des embarcations du Défi Pom’Potes (Ultime, Multi2000, Multi50, engins de vitesse mais aussi kite, windsurf et Moth à foil), parallèlement au Concours de Pêche Groix et Nature programmé lors du premier week-end (du 3 au 6 mai) de la manifestation, avant de passer le relais aux Diam 24 OD (Trophée Banque Populaire Grand Ouest) et aux Dragon Trophée BMW (Trophée Corinthian by Studio Legale Duca) (du 8 au 11 mai). « Six unités sont attendues à ce jour. Comme les Class40 et les 60 pieds, ils alterneront des parcours construits et/ou des raids côtier le matin puis des runs de vitesse l’après-midi », termine Gwen Chapalain, fier de recevoir ces bateaux qui ont, pour mémoire, disputé leur première course en flotte il y a moins d’un an à l’occasion de la Nice Ultimed et dont le niveau ne cesse de s’intensifier. De quoi garantir du grand spectacle au Grand Prix Guyader !

Jean-Pierre Dick, Easy to Fly : « Nous devrions être entre cinq et six ETF 26, parmi lesquels des équipages suisse et britannique puis le nôtre, ABC Arbitrage / Ville de Nice. Le Grand Prix Guyader est une épreuve que, pour ma part, je connais bien et depuis longtemps pour y avoir participé à de nombreuses reprises en IMOCA. Je suis ravi d’avoir l’occasion d’y revenir cette année en Easy to Fly d’autant que le premier week-end de compétition correspond très bien à l’état d’esprit du bateau. Nous allons faire le spectacle avec les IMOCA et les autres bateaux de la course au large. L’ETF 26 est un catamaran très rapide avec lequel nous avons déjà fait des pointes à 35 nœuds. Nous espérons ainsi arriver dans les premiers dans les runs de vitesse et comme le plan d’eau de Douarnenez est assez plat, cela devrait nous permettre d’exploiter tout le potentiel de nos machines ».

Ils ont dit :

Christian GUYADER, Président de la société Guyader Gastronomie :

“Cette année nous accueillons un plateau exceptionnel, notamment avec la participation d’une quinzaine de 60 pieds, digne d’une Route du Rhum ou d’un Vendée Globe, avec un avantage supplémentaire : les bateaux prendront le départ le long de la jetée, c’est un spectacle que l’on peut voir nulle part ailleurs qu’à Douarnenez.”

Jean-Guy LE FLOC’H, le PDG du Groupe Armor Lux :

“Nous sommes très fiers de présenter la deuxième édition de La Bermudes 1000 Race. C’est avant tout une histoire d’amitié entre les différents acteurs territoriaux, et c’est pour ça que nous sommes là aujourd’hui.”

Gilles LE DOARE, Président de la Société des Régates de Douarnenez :

“Un grand merci aux bénévoles aguerris qui s’impliquent chaque année dans cette manifestation qui met en avant le nautisme en baie de Douarnenez.”

François CADIC, Maire de Douarnenez

“Je tiens à remercier Gwen Chapalain, les partenaires, la Société des Régates de Douarnenez, les bénévoles et tous les acteurs pour leur engagement à développer un tel événement. La ville sera là pour les accompagner.”

Jocelyne POITEVIN, Conseiller départemental du canton de Douarnenez :

“Voir le développement de cette course avec la jonction de tellement de disciplines, c’est formidable. En 20 ans, le Grand Prix Guyader est devenu un rendez-vous incontournable”.

Jean-François GARREC, Président de la CCI MBO Quimper et Président de la CCI Bretagne :

“Le Finistère est une terre de nautisme. La CCI MBO est partenaire du Grand Prix Guyader depuis plusieurs années sur les volets touristiques, nautiques et commerciaux.”

Fortuné PELLICANO, Vice président de Brest Evénements Nautiques :

“Brest et Douarnenez c’est une histoire commune. Une histoire de passion maritime que l’on prouve tous les quatre ans lors des Fêtes Maritimes Internationales et sa grande parade entre Brest et Douarnenez. Alors on ne pouvait rêver mieux pour accueillir l’arrivée de la Bermudes 1000 Race. Brest et les brestois accueilleront avec plaisir la quinzaine d’IMOCA qui viendront se qualifier pour le Vendée Globe et les Multi50. Une occasion unique d’animer la rade de Brest.”

Emmanuel POULIQUEN, Président du Groupe Banque Populaire Grand Ouest :

“C’est la 8ème année que nous sommes présents au Grand Prix Guyader. Merci de votre accueil. On se trouve bien au Grand Prix Guyader. On y partage des valeurs tels que la solidarité, l’amitié, le goût de la performance. J’espère que ce partenariat se poursuivra au fil des années.”

L’article En route pour la 20e édition ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
7 lectures
0 commentaires

Les favoris au rendez-vous !

A l’issue de trois jours d’intenses régates, la Round Martinique Regatta Crédit Mutuel AG sacre dans chacune de ses quatre classes des champions très attendus. L’âpreté des joutes étaient bien au rendez-vous, comme en témoignent les très faibles écarts enregistrés lors des deux grandes étapes de ralliement d’hier et d’aujourd’hui. Et les favoris ont, dans chacun des 4 groupes en lice, bataillé trois jours durant aux avant-postes. Les 28 équipages vont ce soir pouvoir souffler un peu, et célébrer un format d’épreuves inédit, alternance de parcours construit et parcours hauturiers qui ont comblé tous les participants. La mer, le vent, le soleil ont une nouvelle fois révélé sous leur meilleurs jours les mille et un paysages paradisiaques de la Martinique, qui trouve en cette Round Martinique Regatta le meilleur avocat de ses nombreux atouts touristiques. Nicolas Gillet (GFA Caraïbes) en Racing, Tristan Marmousez (La Morrigane), chez les Surprise, Max Volny-Anne (Foxy’s) en Racing Cruising, et Vincent Lindor en Cruising ont confirmé aujourd’hui, à l’occasion de la « Round Rock », course de 22 milles entre Sainte Anne et Fort de France via Le Diamant, leurs statuts de leaders et leurs très belles victoires respectives au classement général.

Racing ; SGS Crédit Mutuel pour l’honneur

22 miles de régate dans un vent soutenu, 26 noeuds et plus tout au long du parcours vers Fort de France, ont donné lieu à de multiples rebondissements chez les rapides voiliers du groupe Racing. En perdant rapidement son spi, Nicolas Gillet sur GFA Caraïbes a vu le Sun Fast 32 SGS Crédit Mutuel, mais aussi le véloce Farr 40 Persevarare Diabolicum de Jean-Michel Figueres revenir au contact. Ces trois voiliers, ténors du classement général, ne se sont plus quittés jusqu’aux derniers bords en baie de Fort de France. Dans un vent toujours soutenu, ils ont effectué au contact un petit parcours en baie, avant d’en terminer avec d’infimes écarts. Persevare Diabolicum s’impose une nouvelle fois en temps réel, mais insuffisamment pour gommer son handicap face à Claude Granel et ses hommes de SGS Crédit Mutuel, vainqueur de la manche, et au J 111 de Nicolas Gillet GFA Caraïbes qui triomphe ce soir au classement général à l‘issue des trois jours de régate.

Marmousez sans partage !

Les Surprise étaient, durant tout ce beau week-end sportif et festif, rassemblés au sein d’un même groupe, courant en temps réel. Tristan Marmousez sur La Morrigane a régné sans partage, ne laissant que deux parcours « bananes » vendredi dernier à son dauphin, Digilife de Vianney Saintenoy. La course du jour, disputée dans des conditions très ventées, n’a fait que confirmé la hiérarchie établie plus tôt au départ de Fort de France, malgré une belle résistance de Digilife. Un moment menacé par l’équipage de la Marine Nationale, l’équipage 100% féminin Denebola /Didier menée par Délice Nouel accroche le podium général à la faveur de sa belle manche du jour…

Un format séduisant !

Organisée par le Yacht Club de Martinique cher à son Président Paul Constantin, avec le soutien de trois clubs nautiques et deux associations, la Round Martinique Regatta est le rendez-vous incontournable des passionnés des îles voisines, Grenade, Barbade, Sainte-Lucie, Antigua, qui viennent en nombre, attirés par ce savant mélange de compétition et de convivialité. Durant trois jours, les différentes catégories engagées ont alterné parcours construit en baie de Fort de France et raids côtiers, dont le passionnant tour de la Martinique samedi, pour les voiliers les plus hauturiers. Un format totalement validé et adopté par l’ensemble des participants.

Ils ont dit :

Nicolas Gillet (GFA Caraïbes) :

« Pour notre première régate en Racing, à bord de notre J 111 GFA Caraïbes, nous avons été gâtés ! une belle régate, et la victoire au bout. Tout l’équipage a beaucoup aimé ce format de course durant lequel il n’y a que très peu de répit. Le tour de l’île offre énormément de rebondissements, et c’est ce que nous aimons. On termine avec une régate de brise, durant laquelle il fallait assurer. Nous explosons un spi mais l’équipage a été super réactif et cela ne nous a pas pénalisé. »

Marc Emig (SGS Crédit Mutuel) :

« C’est une superbe régate, un très bel événement. La journée d’hier, avec le Tour de l’île, était vraiment longue. Peut-être les organisateurs gagneraient-ils à scinder la course? Le niveau est excellent. Il y a de très bons régatiers, et beaucoup de jeunes. On a pris beaucoup de plaisir, bien que nous manquons un peu le coche dès le début de la longue course. Cette mauvaise option nous coûte peut-être le résultat final… »

Tristan Marmousez (La Morrigane) :

« Nous voulions gagner cette course, et l’équipage s’est donné à fond pour y parvenir. Je remercie les organisateurs de nous avoir offert un vrai tour de la Martinique. On s’est régalé, avec du vent, de la compétition, et des paysages magnifiques, au plus près des côtes. L’étape d’hier était simplement énorme, plus de 16 heures sur l’eau. L’équipage a été phénoménal, et je tenais à gagner encore aujourd’hui pour finir en beauté. C’est le cas et nous sommes ravis. On a résisté à la pression de nos adversaires, sans faire de fautes car dans la brise du jour, toute casse aurait pu nous coûter très cher. Les régatiers des Antilles aiment beaucoup le Surprise, qu’ils utilisent comme ce week-end sans crainte d’aller au large ou dans la brise… »

Classement Général final en temps compensé :

Racing :

1- GFA Caraïbes – Nicolas Gillet : 5 points
2- SGS Crédit Mutuel – Claude Granel : 7 points
3- Perseverare Diabolicum – Jean Michel Figueres : 13 points

Surprise :

1- La Morrigane – Tristan Marmousez : 7 poinst
2- Digilife – Vianney Saintenoy : 11 points
3- Dénébola/Didier – Délice Nouel : 17 points

Racing/Cruising :

1- Foxy’s – Max Volny-Anne : 6 points
2- Ocean Two : Philippe Volny-Anne : 7 points
3- Lautane – Jean-François Terrien : 13 points

Cruising :

1- Valentin Lindor : 3 points
2- Thunderboat – Frédéric Dupont : 8 points
3- Canquin/Artechna-APIPD – Valéry Platon : 10 points

L’article Les favoris au rendez-vous ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

Comment s’organise France SailGP Team

SailGP, le nouveau circuit créé et financé par le tandem Larry Ellison-Russell Coutts, débute les 15 et 16 février à SydneySix équipes représentant les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Australie, la Chine, le Japon et la France vont s’affronter sur les cinq étapes de la saison qui s’achèvera à Marseille en septembre. Tip & Shaft vous en dit plus sur la façon dont s’est montée l’équipe française menée par Billy Besson.

C’est il y a un an tout juste que Billy Besson a été contacté par Russell Coutts « himself », ce dernier souhaitant lui parler d’un projet alors top secret. Le quadruple champion du monde de Nacra 17 se souvient : “Quand le Zidane de la voile t’appelle, tu te demandes d’abord si c’est vrai : j’ai reçu un mail de Russell, j’ai cru que c’était une blague d’un copain, donc je n’ai pas répondu. Pareil une deuxième fois, avant que sa secrétaire ne m’envoie à son tour un mail pour me dire qu’il avait vraiment besoin de me contacter, c’est à ce moment que je me suis dit que ce n’était pas une blague.”

Pas une blague mais une proposition bien concrète de prendre en main l’équipe françaiseengagée en SailGP. Le choix de Russell Coutts aurait – logiquement – pu se porter sur Franck Cammas, en raison notamment de son expérience avec Groupama Team France en AC50, dont les F50 sont des évolutions « one design ». Mais, contacté, ce dernier nous a confirmé que Russel Coutts “ne lui avait jamais proposé” le job. “Si on regarde les skippers de chaque équipe, on se rend compte que Russell a mis des mecs pas forcément très connus médiatiquement, parce ce qu’il vend, c’est avant tout le show général sur des bateaux extraordinaires, décrypte Stéphane Guilbaud, qui fut longtemps le bras droit de Franck Cammas, désormais team manager de France SailGP. S’il a pris Billy, c’est qu’il pense que c’est le mec le plus fort en France pour manier un tel catamaran.”

Novice en termes de management d’équipe, Billy Besson, qui “n’a pas hésité une seconde” avant d’accepter la proposition de Coutts, contacte alors Matthieu Vandame, qu’il a côtoyé en Tornado puis en Nacra. Ce dernier lui souffle le nom de Stéphane Guilbaud, avec lequel il avait travaillé chez Spindrift, pour occuper le poste de team manager. “Ça tombait très bien, puisque Dona [Bertarelli] et Yann [Guichard] m’avaient libéré de mes obligations quelques jours avant”, raconte l’intéressé.

Le tandem Besson-Guilbaud se met au travail au printemps dernier pour recruter. Le quadruple champion du monde de Nacra s’occupe surtout de l’équipe navigante, composée en bonne partie d’ex de Groupama Team France (GTF) et du GC32 Norauto : Mathieu Vandame, Devan Le Bihan, Olivier Herlédant. Les rejoignent le jeune (22 ans) Timothé Lapauw (réserviste), ancien de Groupama Team France Jeune, passé par les Extreme Sailing Series avec Alinghi, mais également Marie Riou, que Billy Besson a d’entrée souhaité associer au projet, sachant que parallèlement, les deux ont entamé depuis l’été dernier une nouvelle campagne olympique en Nacra17.

La campagne de recrutement inclut également Tiphaine Turluche, passée par Spindrift et Dongfeng, qui seconde Stéphane Guibaud en tant que “team administrator”, et une équipe technique, là aussi composée d’anciens de GTF : Yoann Bibbeau (shore crew manager), Guillaume Le Tuaud, Jean-Luc Lacaze (composite), Jimmy Le Baut (aile) et Charles Tanquerel, “safety diver”. De son côté, la Fédération française de voile a mis à disposition deux entraîneurs, Franck Citeau (coach de l’équipe de France de Nacra 17) et Bertrand Dumortier, ce dernier constituant la cellule performance avec Bruno Dauvier. La Suédoise Malin Samuelsson (issue de la clinique du Sport de Neil MacLean Martin, lui aussi ex de GTF, et aujourd’hui engagé avec l’équipe chinoise de SailGP) s’occupe de la préparation physique.

Le team France SailGP – dont la communication a été confiée à l’agence Windreport – compte au total 17 personnes pour un budget annuel de 5 millions de dollars US (4,4 millions d’euros), alloué par SailGP. “Nous fonctionnons comme si c’était un sponsor, avec un système de reporting, sauf que là, c’est une organisation, explique Stéphane Guilbaud. Un bon tiers des 5 millions repart sur le centre technique commun, qui est sous la responsabilité de Mark Turner [homonyme de l’ancien patron de la Volvo Ocean Race, NDLR] qui dirige Core Builders Composite [le chantier néo-zélandais qui a construit les F50, NDLR]. Ce sont des bateaux très techniques, qui demandent beaucoup de travail autour de l’hydraulique et de l’électronique.”

Si SailGP régente beaucoup de choses, les équipes ont un peu de marges de manoeuvre budgétaires, notamment en ce qui concerne la com : “On a demandé à amener une « French touch » sur nos opérations, le but étant d’intéresser les Français et des partenaires en France”, confirme le team manager. Yannick Perrigot, patron de Windreport, cite un exemple : “Quand on a fait le lancement de l’équipe à Marseille, les gens de SailGP ne souhaitaient qu’un shooting photo avec les navigants l’air sérieux et les bras croisés sur un maillot bleu, comme pour les autres teams. On a réussi à les convaincre d’en faire un deuxième avec la marinière et des sourires, car le côté gros bras, ce n’est pas vraiment Billy et Marie.”

L’objectif de l’équipe de Russell Coutts est de “créer de la valeur” autour de SailGP pour attirer des partenaires, même si le circuit est garanti financièrement pour cinq ans par Larry Ellison. Une mission confiée à une cellule commerciale dirigée par un ex d’Oracle, Rolf Beisswanger, chaque team pouvant de son côté démarcher des partenaires, avec l’aval de l’organisation. “Quand tu as une idée, tu en parles avec eux et ils peuvent t’accompagner quand tu vas discuter avec des partenaires. Leur démarche est pour l’instant très qualitative : tout ce qui est petits deals qui permettent de gagner quelques dollars ne les intéresse pas, ils veulent des partenaires qui s’inscrivent dans le temps et collent à l’idée qu’ils ont de leur circuit”, explique Stéphane Guilbaud. Qui reste conscient de l’ampleur de la tâche en France : “La difficulté, c’est qu’on n’est pas les seuls en France, il y a beaucoup d’offres à tous les prix. Donc ce n’est pas un produit facile à vendre tant qu’on n’a pas fait nos preuves.”

Cette tâche incombe à Billy Besson et son équipe, leur objectif étant de progresser tout au long de la saison pour briller dans leurs eaux à Marseille en septembre. “A Sydney, les ambitions sont hyper modestes : à une semaine de la régate, je viens seulement de finir ma cinquième nav sur le bateau ! L’objectif, c’est Marseille”, commentait jeudi le skipper. “Notre déficit de performances va sans doute se gommer avec le temps, je suis persuadé qu’on sera plus dans le coup à Marseille pour la dernière épreuve de l’année et que les gens auront davantage découvert ce qu’est SailGP, assure Stéphane Guilbaud. Les démarches commerciales seront alors plus faciles.”

Lire la suite
7 lectures
0 commentaires

Une 35e édition très disputée

Plus de 400 marins, répartis sur 93 unités monotypes de cinq séries différentes, ont fait escale en Principauté, le temps d’un long week-end (7-10 février 2019), à l’occasion de la Primo Cup, dotée du Trophée Credit Suisse et en vêtements Slam.

Créée en 1985, sous l’impulsion de S.A.S. le Prince Albert II, qui venait tout juste de prendre la présidence du Yacht Club de Monaco, la Primo Cup s’est imposée au fil des ans, comme le rendez-vous de début de saison en Méditerranée, de l’élite européenne de la monotypie.

Avec 8 manches disputées en J/70 et Melges 20 contre 7 courses pour les Longtze Premier, H22 et Smeralda 888, cette 35e édition a confirmé sa réputation d’exigence et de qualité pour les régatiers qui s’y pressent du monde entier (12 nationalités) chaque début de saison.

J/70 : la constance mène à la victoire

Dans la perspective du championnat du monde de la série qui sera organisé en Principauté en octobre 2021, ils étaient près de 60 équipages à avoir fait le déplacement.

Troisième dès le début de la première journée de compétition, Ludovico Fassitelli (Junda – Banca Sempione) crée la surprise et s’octroie la première marche du podium, sans voir remporté une seule manche, mais en ayant été le plus constant.

« Je suis très heureux aujourd’hui pour deux raisons : j’ai eu la chance de naviguer avec des amis fantastiques, et quelle joie de pouvoir gagner à domicile”, a déclaré le sociétaire du Y.C.M.

Il s’impose donc devant l’irlandais Ian Wilson (Soak Racing), le président de la classe mondiale de J/70, deuxième au général et vainqueur pour les Corinthiens. Le suisse Thomas Studer (Jerry) termine troisième.

Melges 20 : Synergy dominateur

Avec 5 victoires de manches sur les 8 disputées l’équipage de Synergy à Valentin Zavadnikov a survolé les débats.

Face à l’armada russe, très belle performance également d’un autre sociétaire du Yacht Club de Monaco, Orel Kalomeni qui décroche la deuxième marche du podium devant Alexander Mikhaylik (Alex Team). Il convient de préciser que le Team Arcora bénéficiait du précieux coaching de Sébastien Col.

Ce doublé monégasque sur le podium dans cette série très compétitive, démontre que le travail réalisé depuis 2013 durant les Monaco Sportsboat Winter Series, régates hivernales entre octobre et mars initiées par Valentin Zavadnikov porte ses fruits.

Smeralda 888 : des régates au coude à coude

Bataille de haut niveau en Smeralda 888 entre trois sociétaires du Yacht Club de Monaco. Vincenzo Onorato (Mascalzone Latino), nouveau venu dans cette série qui a pour particularité d’être barrée par leurs armateurs eux-mêmes s’impose devant le Prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles (Vamos mi amor), le président de la classe. Timofey Sukhotin (Beda), le tenant du trophée 2018, complète le podium.

H22 : un retour très remarqué

Les 3 victoires et 4 deuxième places, sur les 7 manches courues par Benedetto di Venosa (Adreanalina) ne lui permettent de s’imposer en H22, devant son compatriote Roberto Iorio (Splinter), qu’avec un seul petit point d’avance. Preuve de l’âpreté des débats dans cette série qui retrouvait le plan d’eau monégasque après sa première participation en 2007.

Longtze Premier : la persévérance l’emporte

Deuxième l’an dernier de la Primo Cup- Trophée Credit Suisse, le suisse Jarmo Wieland (Shensu) avait à cœur de décrocher un titre. C’est chose faite, grâce à ses deux victoires dans les deux dernières manches. Il s’impose devant l’allemand Thomas Begher (Corvus). Steffen Schneider (Outsider), tenant du titre 2018, complète le podium.

Tous se donnent rendez-vous en 2020, du 6 au 9 février, pour la 36e édition. Les inscriptions pour les séries monotypes, désireuses d’être sélectionnées, sont d’ores et déjà ouvertes.

L’article Une 35e édition très disputée est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

A Masirah, Beijaflore fait sa remontada

« Je suis content de l’étape, je suis content de la journée et tout le monde l’est aussi » savoure Bellet. « Arnaud Jarlegan nous apporte beaucoup en termes de réglages, de vitesse à bord, Valentin (Sipan, ndlr) a retrouvé sa tactique habituelle sur cette étape, et Guillaume (Pirouelle, ndr) retrouve ses repères à la barre » ajoute-t-il. « Ça n’est pas un sans-fautes, il y a des choses à améliorer mais tous nos adversaires ont eu des passages à vide » analyse le skipper. Cette remontée spectaculaire résume pourtant mal la confrontation de tous les instants sur le plan d’eau, notamment avec Stevie Morrison (Oman Shipping Company).

Le Britannique est l’autre homme de cette journée puisqu’il conforte sa seconde place au classement général. « Aujourd’hui, les gars ont fait un super boulot et fait de gros progrès, notamment dans les virements qui étaient notre point faible. C’est la première fois que l’on se bat avec les meilleurs » observe Stevie. Il faut en effet rappeler que le skipper a aussi pour objectif de former des marins omanais et que son équipier, Rad, est un pur novice en matière de régates. « Il était moniteur de voile il y a encore six mois. Il a encore beaucoup à apprendre mais il a passé un cap » salue Stevie.

Évidemment, tout le monde ne sourit pas à l’issue de cette étape. La journée avait pourtant bien commencé pour Cheminées Poujoulat, l’ex-leader. Les hommes de Bernard Stamm se sont d’abord imposés sur la première course mais la suite a été plus compliquée avec deux manches sanctionnées par un « hors temps ». Ce soir, Robin Follin et ses équipiers sont toujours sur le podium mais Seaflotech (Sofian Bouvet) est quatrième à égalité de points.

Demain matin, la caravane de l’EFG Sailing Arabia – The Tour poursuit sa progression vers le sud du pays. C’est à Duqm, un immense port en construction, que va se jouer la quatrième étape et avant-dernière étape.

Zoom sur Renaissance, l’équipage 100 % Omanais

Le team Renaissance est un équipage composé intégralement de marins omanais. Deux membres de cet équipage ont pris part au Tour Voile l’année dernière alors que le skipper, Akram Al Wahaibi se consacrait au Class40. L’équipage s’est formé il y a quelques mois seulement et arrive parfois à jouer avec les meilleurs. « Ici, le vent était complètement fou et nous avons du mal à suivre dans ces conditions » reconnaît le skipper qui n’a qu’un seul objectif : « apprendre le plus possible ».

Valentin Bellet (Beijaflore) :

« Je suis content de l’étape, je suis content de la journée et tout le monde l’est aussi. (…) A Mascate, ça n’était pas évident mais je pense que, à tous les niveaux nous sommes mieux aujourd’hui. Arnaud Jarlegan nous apporte beaucoup en termes de réglages, de vitesse à bord, que Valentin (Sipan, ndlr) a retrouvé sa tactique habituelle sur cette étape de Masirah, et Guillaume (Pirouelle, ndr) retrouve ses repères à la barre. On avait un peu moins navigué que les autres cet hiver. Ça a mis un peu de temps à se mettre en place, à se coordonner les uns les autres. Ça n’est pas un sans-fautes, il y a des choses à améliorer mais tous nos adversaires ont eu des passages à vide. »

Stevie Morrison (Oman Shipping Company) :

« C’est une grande journée de course avec beaucoup de variations de vent. C’est super car cela demande beaucoup de tactique. Nous avons eu une bonne discussion avec l’équipe hier. Nous avons passé en revue ce que nous faisions bien mais aussi ce que nous faisions moins bien. Aujourd’hui, les gars ont fait un super boulot et fait de gros progrès, notamment dans les virements qui étaient notre point faible. C’est la première fois que l’on se bat avec les meilleurs. Rad (l’équipier omanais, ndr) était moniteur de voile il y a six mois et aujourd’hui, il est en course contre de très bons marins. Il a encore beaucoup à apprendre mais il a passé un cap. »

Akram al Wahaibi (Renaissance) :

« Ici, le vent était complètement fou et nous avons du mal à suivre dans ces conditions. Le vent change tout le temps, le tacticien a du mal à lire le plan d’eau. C’est seulement notre quatrième jour de régate et nous travaillons bien ensemble. Nous essayons d’apprendre autant que possible. »

Classement général après 3 étapes :

Beijaflore (Bellet) 15 points  Oman Shipping Company (Morrison) 17,5 pts  Cheminées Poujoulat (Follin) 19 pts  Seaflotech (Bouvet) 19 pts  Mood (Ihel) 22 pts  Golfe du Morbihan (Robert) 25,5 pts  EFG Bank (Cammas) 32 pts  CER Geneva (Mettraux) 34 pts  Renaissance (Al Wahaibi) 42 pts  DB Schenker (Ogereau) 49 pts

L’article A Masirah, Beijaflore fait sa remontada est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Morceau de bravoure !

Le rendez-vous de la régate, du large et de la découverte de la Martinique était ce matin fixé aux aurores par les organisateurs de la Round Martinique Regatta Crédit Mutuel AG. Les protagonistes des rapides groupes Racing et Surprise étaient en effet conviés à se présenter dès 4 heures ce samedi matin, en pleine nuit Martiniquaise, sur la ligne de départ mouillée au cœur de la baie de Fort de France. Les équipages s’élançaient gaillardement dans de tout petits airs pour une très longue journée à rebondissement autour de l’île, et à destination du Marin, soit une distance théorique de 80 milles. Les voiliers du groupe Croisière entamaient quant à eux dès 6 heures une régate plus courte mais non moins technique vers le Marin. Pour tous ces régatiers, le vent se levait avec le jour et les grandes manoeuvres pouvaient commencer, notamment chez les Surprise et les Racing qui se voyaient vite confrontés aux jeux des options, au large ou à terre ! Et comme c’est souvent le cas, les premiers choix déterminaient très vite l’ordre d’évolution des bateaux autour de l’île, au point de chambouler drastiquement pronostics et ordre établi.

GFS Crédit Mutuel piégé !

Favori de l’épreuve le Sun Fast 32 GFS Crédit Mutuel de Claude Granel, barré par Marc Emig choisissait d’emblée et dès la sortie de la baie de Fort de France de tirer au large, en quête d’un peu de pression de Nord Est. Las ! c’est à terre que se jouait la vérité, et Perseverare Diabolicum de Jean Michel Figuieres s’emparait du commandement dès le passage à Précheur, suivi comme son ombre d’Idefix de Virginie Zurawski et de GFA Caraïbes de Nicolas Gillet. « Nous sommes demeurés 45 minutes empétolés tandis que ça passait à terre » constatait avec un certain dépit Claude Granel.

Alors que le vent montait d’un cran, sous une chaleur de plus en plus accablante pour les équipages peu avares de leurs efforts devant la multiplication des virements de bords, c’est le Class40 Guadeloupéen Rêve de large de Rodolphe Sepho qui revenait dans le matche depuis sa position très au large des leaders. Le passage dans le canal de la Dominique ne modifiait pas l’ordonnancement de la flotte qui accélérait au vent de l’île. Le contournement en début d’après midi de la presqu’île de Caravelle sonnait l’heure de l’envoi des spis et des beaux moments de glisse au portant. Le Farr Perseverare Diabolicum était le premier à envoyer ses grandes voiles de portant et à glisser à belle allure plein sud. Nicolas Gillet et l’équipage de GFA Caraïbes retrouvaient les conditions appréciées de leur monocoque J 111 et accéléraient vers Le Marin dans le sillage du leader. Au terme de cette longue et éprouvante circumnavigation martiniquaise, ils parvenaient à tenir à distance le Class40 Guadeloupéen et en terminaient à quelques encablures du leader, dans la chaleur de la nuit Antillaise.

La Morrigane envers et contre tous

Longtemps groupés dans les petits mais du départ, les Surprise se sont, avec le lever du jour mis en ordre de marche selon une hiérarchie aperçue dès hier. Tristan Marmousez et son équipage de La Morigane ambitionnent la victoire et comptaient bien aujourd’hui asseoir leur suprématie. Ils s’installaient des les premières heures de course au commandement, et ouvraient crânement la route vers Le Prêcheur et le nord de l’île, longtemps au contact des rapides monocoques du groupe Racing. Vianney Saintenoy et son équipage de Digilife restaient à portée et maintenaient la pression, en compagnie d’un nouveau trouble fête, le voilier de la Marine Nationale skippé par Yvan Chapon qui revenait très fort au vent de l’île.

Tour du Diamant, The Round Rock !

Pour la troisième et dernière journée de régate demain dimanche, l’ensemble de la flotte, tous groupes confondus, cinglera vers Fort de France, via le tour de l’îlot emblématique de la Martinique, le célèbre Diamant.

Groupe Croisière : la belle surprise Canquin

Valery Platon, (Canquin) : « J’avais course gagnée jusqu’au dernier bord, et je me fais passer au dernier moment par Criss et Thunderboat. Je termine 4ème en temps réel, et c’est un peu frustrant. Heureusement, en temps compensé, nous remportons cette manche. Cette course a été magique. Je suis définitivement « accro » à la régate. Les conditions, comme hier, étaient idylliques, et le jeu des virements de bords, des options, est absolument fascinant. C’est ma première régate avec notre glorieux One Toner qui a connu de très beaux jours en Méditerranée. Les bords entre Diamant et Sainte Anne ont été magiques. J’ai le virus de la régate. Je suis ravi d’offrir cette victoire à l’Association APIPD dont je porte les couleurs et qui lutte contre la drépanocytose, une maladie génétique, héréditaire. C’est une anomalie de l’hémoglobine, substance qui se trouve dans le globule rouge qui circule dans le sang. »

Ils ont dit :

Jean Michel Figueres, Perseverare Diabolicum :

« On gagne en temps réel, avec probablement le record du tour de l’île à la clé, mais cela ne sera sans doute pas suffisant en temps compensé face à GFA Caraïbes et même SGS Crédit Mutuel. Cela s’est joué très tôt dans la course, dès la sortie de la baie de Fort de France. On est resté collé à la côte, et c’est passé pour nous. Puis le vent n’a fait que fraichir, surtout au vent de l’île, et là, dans une quinzaine de nœuds de vent, on s’est bien amusé au jeu des empannages sous spi. Le Class40 de Rodolphe Sepho est bien revenu avec ses grandes voiles asymétriques, mais on a tenu jusqu’au bout. »

Classement provisoire de l’étape :

Racing

1- Jean-Michel Figueres, Perseverare Diabolicum
2- Nicolas Gilet, GFA Caraïbes
3- Rêve de large, Rodolphe Sepho

Surprise

1- Tristan Marmousez, La Morrigane
2- Vianney Saintenoy, Digilife
3- Yvan Chapon, Marine Nationale

Groupe Croisière, Classement général provisoire

1- Valery Platon, Carquin-Artechna – APIPD
2- Frédéric Dupont, Thunderboat
3- David Thalmenc, Criss

L’article Morceau de bravoure ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Rentrée sportive à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer

Qui dit mois de février à la Trinité-sur-Mer, dit reprise des entraînements lors du premier week-end du Challenge de Printemps de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer. Avec en ligne de mire le Spi Ouest-France Destination Morbihan (18-22 avril 2019), quarante équipages sur les 56 inscrits ont répondu présents malgré des conditions météo annoncées comme très relevées.
La saison s’est ouverte samedi sur un parcours côtier d’une quinzaine de milles pour les IRC, Osiris Habitable, Grand Surprise et J80 dans un vent finalement raisonnable, à 12/13 nœuds forcissant dans l’après-midi.
La SNT a décidé d’annuler les manches de dimanche pour raisons de sécurité, suite à un avis de grand frais avec 30 à 40 nœuds de vent prévus.

Un coaching personnalisé
Des séances de coaching ont été mises en place pendant toute durée du Challenge de Printemps pour les IRC Double et les Mini 6.50. Avec sept bateaux inscrits dès le premier jour, la SNT répond à une demande grandissante pour ce genre de services : “Nous pouvons accueillir un maximum de dix bateaux,” explique le coach, Vincent Kéruzoré. “Ce week-end, les Ministes n’étaient pas présents, leurs bateaux sont encore en chantier, mais nous serons certainement encore plus nombreux dans deux semaines! Les gens sont contents, le groupe se crée et nous profitons de l’annulation de la journée de dimanche pour proposer une formation de routage Adrena à nos coureurs.”
L’objectif de ce coaching est simple : proposer un suivi de régate et accompagner les coureurs désireux de parfaire leurs connaissances en météo ainsi que de peaufiner leurs réglages et manœuvres. Vincent Kéruzoré met ses compétences à disposition du groupe : “Nous souhaitons que chaque équipage définisse ses objectifs. Ce matin, nous avons eu un briefing météo et un routage avec Yves le Blevec et ce soir nous avons débriefé à l’aide de photos et de vidéos. Il y a eu également de nombreux échanges entre les équipages, ce qui est très enrichissant. Le groupe est hétérogène, il y a de nouveaux propriétaires, des habitués de la course en double, ceux qui pensent déjà à la prochaine Transquadra… Ce coaching va évoluer au fur et à mesure des entraînements et des participants, car les inscriptions se font week-end par week-end”.

Des coureurs pied au plancher
Autre nouveauté 2019, les IRC sont désormais classés en quatre catégories : A, B, C et Double; les IRC A regroupant les plus grosses unités.

Ce début de saison voit le retour des indéfectibles Codiam, skippé par Jean-Claude Nicoleau, Qualiconsult de Jacques Pelletier et Saga d’Alain Foulquier. Très en forme, les trois équipages en IRC A ont tout donné sur le parcours côtier mais c’est finalement le Grand Soleil 43 de Jean-Claude Nicoleau, toujours accompagné de Nicolas Loday, qui l’emporte.

En IRC B, Jean-Yves le Goff et son équipage sur Realax ont fait une entame de saison à la hauteur de leurs attentes et ont laissé Benoît Rousselin (Delnic) et Jean-Yves Catrou (Barouf) dans leur sillage.

Seuls dans leur catégorie respective, Frasquita en IRC C skippé par Gildas le Barazer et Bertrand Ravary sur le J80 Balajo auront profité du parcours côtier pour se remettre en jambes et prendre un peu d’avance sur leurs concurrents, refroidis par la météo hivernale.

Les IRC Double étaient une nouvelle fois les plus représentés sur l’eau avec quatorze équipages sur la ligne. François Moriceau (Mary) prend le leadership devant le président de la SNT, Antoine Croyère, sur Hey Joe. Matthieu Lucet (Didgeri Two) prend la troisième place du podium du week-end.

Charles Gury (La Grande Jinette) termine ce premier Challenge de Printemps en tête des Osiris Habitable A, devant Rémi Vidor (Les Sinagots) et Bernard Fondrillon sur le Pogo 36 Vasco. Du côté des Osiris Habitable B, c’est Guy Pronier sur Sphénoïde qui s’impose. Suivent Alexis Ravel d’Estienne (Bolero) et Philippe Amalric (Papa au Rhum).

Chez les Grand Surprise, unique monotypie a avoir couru, Guilhem Bremond (Mojito) s’impose devant Zoé Geneviève Filippi (ATSCAF Sailing Team) et Marion Giraud (Lascar), les deux seules femmes skippers de cette première régate de l’année.

Rendez-vous les 23 et 24 février pour le deuxième Challenge de Printemps de la SNT.

L’article Rentrée sportive à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions