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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

« Un monde d’émotions – Le Vendée Globe 2020-2021 » le film de la 9ème édition du Vendée Globe est déjà sorti

 

Jamais le Vendée Globe n'aura été aussi serré à l'arrivée, jamais le plateau de concurrents n'aura été si éclectique. Le film de la 9e édition du Vendée Globe est déjà sorti. « Un monde d’émotions – Le Vendée Globe 2020-2021 », c’est le titre du film qui retrace la course des 33 skippers au départ le 8 novembre dernier. 

 

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Crédit : JL Carli


Réalisé par Christophe Duchiron 

Produit par la SAEM Vendée - Laura Le Goff et Nefertiti Production - Hervé Borde
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Benjamin Dutreux sort son IMOCA de l'eau après le Vendée Globe, place au chantier à Port Bourgenay pour OMIA - Water Family

Les mots de Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe : "Les planètes se sont alignées"

Ce jeudi matin, le trophée du Vendée Globe sur la table, Yannick Bestaven est revenu sur son épopée. “ Merci pour l’accueil ! Elle est ex...

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Luna Rossa remporte la Prada Cup, victoire sans appel face aux Britanniques d'INEOS Team UK

 

La PRADA Cup se termine sur la victoire de Luna Rossa qui remporte aujourd'hui les deux points, les plus décisifs. L'équipe obtient les 7 points nécessaires pour remporter l'épreuve. Comme cela s'est produit il y a 21 ans, le Defender ETNZ affrontera Luna Rossa Prada Pirelli pour décider qui remportera l'America's Cup. 


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Credit: Studio Borlenghi

Max Sirena, skipper et directeur d'équipe : "garder le rythme"

"Je suis vraiment content pour les gars, pour tous nos sponsors, pour toutes les personnes qui ont travaillé pour nous dans ce projet. Ce n'était pas si évident de gagner car même si nous étions peu d'équipes, nous étions trois équipes super compétitives. 

Nous avons beaucoup de nouvelles choses à essayer et il est important de ne pas perdre l'élan et de ne pas baisser la garde. Ce qui compte, c'est de garder le rythme et ensuite nous verrons."

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par la rédaction 
Source : Luna Rossa

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Manuel Cousin, 23ème du Vendée Globe, "Je me sens tellement heureux d’avoir franchi cette ligne d’arrivée" - ITW

 

Ce samedi 20 février à 08 heures 35 minutes et 40 secondes (heure française), Manuel Cousin (Groupe SÉTIN​) a franchi la ligne d’arrivée devant les Sables d’Olonne après 103 jours, 18 heures, 15 minutes et 40 secondes de course autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance. Le skipper Sablais, originaire de Normandie, finit à la 23ème place. Le marin, qui a subi de nombreuses difficultés sur le parcours, est un véritable modèle de persévérance.

 

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Crédit : O Blanchet


Dans la lumière féérique du petit matin, sous un ciel orangé, une grosse houle, Groupe SÉTIN est apparu au large des Sables d'Olonne sous grand-voile arisée et petite voile d'avant poussé par 25 nœuds de vent. Manu Cousin nous a offert une arrivée magique lui qui n'a jamais cessé de partager les ciels et les mers qu'il a rencontrés tout au long de sa circumnavigation.

 

Comment vous sentez-vous ?

Je me sens tellement heureux d’avoir franchi cette ligne d’arrivée, d’avoir remonté ce chenal. Honnêtement, j’osais à peine y penser car il y a des moments j’étais bien et puis des galères arrivaient donc je me demandais pourquoi ça ne fonctionnait pas. J’étais à la place où je pouvais être avec mon bateau et j’ai dû aller me mettre dans un anticyclone pour pouvoir réparer pendant 24 heures dessus. Je suis reparti, mais à partir de là, la course a pris une autre allure car j’avais du mal à tirer autant sur le bateau. La course fait que d’autres galères sont arrivées. Ce n’est pas une course simple, ça se saurait. Et il y a 15 jours ça a été dur, on se bagarrait encore avec Miranda et Clément quand la tige de vérin de quille s'est cassée. A ce moment-là je me suis vraiment dit que ce n’était pas gagné. Je suis tellement heureux d’être là.

  

Quels ont été les moments forts ?

Celui que je viens de vivre il y a deux heures en fera partie. L’arrivée est un des moments les plus forts, mais il y en a plein. Le départ aussi ce n’est pas rien, c’est peut être aussi parce que j’avais une autre vie professionnelle avant donc je me rends plus compte que ce que c’est d’être arrivé là. Il y aussi le passage du Cap Horn, ou quand on passe la longitute et on se rend compte qu’on est cap Hornier, c’est dingue. Et puis il y a plein de moments de course, quand on voit les premiers albatros, quand le bateau marche bien, qu’on va vite et qu’on se fait plaisir. Quand on part pour un Vendée Globe on part aussi en pensant. Il aurait vraiment fallu que je rencontre une très grosse avarie pour que je n’arrive pas ici aujourd’hui.

 

Qu’aviez-vous dans la tête cette nuit ?

Cette nuit, à 2h du matin, c’était le premier moment où j'ai relâché la pression. Jusqu'à cette nuit c’était compliqué avec le bateau blessé et je savais que je devais éviter de prendre de trop grosses dépressions. Là, c’était du vent portant, donc je me suis dit que même si la quille tombait, je pourrais quand même atteindre la ligne. Pendant 3 heures j’avais la musique à fond dans le cockpit. J’avais les yeux humides en me disant que je l’avais fait. Une fois passé le plateau de Rochebonne où il y a beaucoup de pêcheurs et donc ou il faut faire attention, j’ai tout lâché. Je me suis fait plaisir dans ma tête.

  

Imaginiez-vous cette course si difficile ?

Je suis un passionné depuis tout jeune de cette course et c’est aussi la difficulté qui nous attire. On sait que c’est une course extrême. Je n’ai pas été surpris par ça car je m’en doutais. C’est ce qui fait la beauté de cette course. Il faut être très bien préparé, on ne part pas comme ça faire un Vendée Globe.

Voudriez-vous y retourner ? 

Évidemment on a envie d’y retourner. Avec une idée et un bateau plus compétitif. Je viens juste de poser pied à terre donc il faut en parler car il s’est passé plein de choses sur ce Vendée Globe.
 

Source :  OConnection

 

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La Transat en Double annonce son retour en 2021, la Transat en Double – Concarneau - Saint-Barthélemy officialise son départ le 9 mai

 

La Transat en Double – Concarneau - Saint-Barthélemy s’élancera de Concarneau le 9 mai prochain pour mettre le cap sur Saint-Barthélemy. Annulée pour cause de crise sanitaire l’année passée, l’épreuve devait rester une course phare du Championnat de France Elite de Course au Large. 

 

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Crédit : A Courcoux


Les différents acteurs et OC Sport Pen Duick, l’organisateur, tous ont eu à cœur de se mobiliser pour que la Transat en Double puisse avoir lieu en 2021, conscients des enjeux portés par cette épreuve pour renforcer l’attractivité́ du calendrier de la classe Figaro Bénéteau.  Une mobilisation collective OC Sport Pen Duick a ainsi pu s’appuyer sur les collectivités, en Finistère et aux Antilles, et sur tous les partenaires institutionnels pour avancer sereinement dans l’organisation de cette nouvelle édition. Au premier rang de ceux-ci, la Région Bretagne, par la voix de son Président Loïg Chesnais-Girard, n’a jamais failli à son soutien : « Nous sommes si heureux de retrouver la Transat qui nous a tant manqué en 2020 ! La Région Bretagne reste un partenaire fidèle de la Concarneau-Saint-Barth et, cette année, elle a redoublé d’efforts pour que la Transat ait bien lieu au départ de notre Cornouaille. Car, au-delà de la belle fête populaire qui anime les quais de Concarneau avant le départ, la course à la voile véhicule des valeurs qui nous sont chères : le goût de l’effort, la performance, l’excellence et la capacité à se dépasser. » Une première Transat pour les Figaro Bénéteau 3 Cette traversée océanique à armes égales se jouera sans escale sur un parcours strictement identique aux années précédentes, au départ de Concarneau, via un waypoint à respecter aux Canaries à proximité de Las Palmas, avant de mettre le cap sur les Antilles. À plus de deux mois du coup d’envoi, une quinzaine de duos a d’ores et déjà répondu présent parmi lesquels Martin Le Pape et Yann Eliès (Fondation Stargardt), Tom Laperche et Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) ou encore Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing). Une chose est sûre, les ingrédients d’une belle Transat en Double seront réunis avec un mélange de professionnels et d’amateurs, d’hommes et de femmes, de bizuths et de confirmés. Et nombreux seront ceux qui feront tout pour succéder aux tenants du titre Adrien Hardy et Thomas Ruyant, vainqueurs en 2018, ou encore à un certain Charlie Dalin, lauréat en 2012 associé à Gildas Morvan…Source : Effets Mer
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Solo Maitre Coq, Transat en double et La Solitaire, Fabien Delahaye repart en Figaro pour cette nouvelle saison

Après un hiver studieux avec un grand chantier de fiabilisation de son Figaro Gilbert34 et une récupération physique importante, Fabien Delahaye est d’attaque pour cette nouvelle saison. Le skipper, qui nourrit d’importantes ambitions pour sa troisième année sur le Figaro Bénéteau 3, se réjouit de reprendre le chemin de la compétition. En attendant, l’heure est aux entraînements, en solitaire et en double, avant la reprise de la compétition dans un mois.

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Crédit : A Courcoux


Chantier de fiabilisation 

 Après sa belle 6e place au classement général de la Solitaire du Figaro 2020, Fabien Delahaye a rapidement mis le Figaro Gilbert34 en chantier. Ainsi dès novembre, le monotype était inspecté sous toutes les coutures en vue d’une reprise des entraînements début février.

« L’objectif était d’effectuer un très gros point technique après deux saisons d’activité. On a tout démonté, vérifié puis remonté. Cela a permis d’identifier les points d’usure et les points-clés à surveiller. On a également refait la carène pour repartir sur une bonne base de glisse, vérifié les systèmes électroniques, les foils, le mât ; un grand chantier de fiabilisation donc, qui donne confiance dans le matériel au moment de reprendre les entraînements et la saison sportive », explique Fabien Delahaye. 

Récupération physique 

En parallèle de la partie technique, le skipper s’est également concentré sur sa récupération physique. Après une saison 2020 intense nerveusement en raison du contexte sanitaire dans un premier temps puis de la densité du programme sportif dans un deuxième temps, les organismes ont été mis à rude épreuve.

 
« La saison 2020 a démarré tard, le planning des courses était très condensé dans le temps donc on a accumulé plus de fatigue. De plus on a évolué dans une incertitude permanente pendant toute l’année, cela prend beaucoup d’énergie. Il fallait donc aussi mettre cet hiver à profit pour se reposer, récupérer en vue de la saison 2021 », continue Fabien.

 

Un double objectif en 2021

Fort de ses deux dernières saisons en progression constante, le skipper de Laboratoires Gilbert se focalise cette année sur deux événements majeurs du circuit Figaro : la Transat en double Concarneau-Saint Barthélémy dont le départ sera donné le 9 mai et la Solitaire du Figaro qui démarrera fin août.

 
Il explique : « Avec l’ensemble de mes partenaires, nous avons décidé de mettre l’accent sur ces deux courses principales avec l’objectif de bien figurer au classement évidemment. Je suis en progression, je sais que je peux performer, que ce soit sur la Transat ou la Solitaire. J’ai vraiment envie de goûter de nouveau au plaisir d’un podium. Je participerai également aux courses de préparation, la Solo Maître Coq et la Solo Guy Cotten, ainsi qu’au Tour de Bretagne à la voile. »

 

En duo avec Anthony Marchand sur la Transat 

Pour l’épauler sur la Transat en double, Fabien Delahaye a choisi de faire appel à Anthony Marchand, skipper bien connu du circuit et Figariste émérite.

 
Un duo qui cumule 10 Transats en Figaro et un choix évident pour Fabien : « On se connaît depuis très longtemps, on faisait du 470 il y a 15 ans puis on a démarré le Figaro à peu près en même temps. Nos parcours sont similaires et simultanés mais on n’avait jamais navigué ensemble. Anthony a prouvé à plusieurs reprises qu’il est un leader du circuit, c’est forcément un profil intéressant pour aborder cette Transat. J’aime beaucoup ces projets en double où on partage plein de choses, on apprend, on s’enrichit. Son profil m’intéressait également car il a participé aux dernières saisons du circuit, il ne découvre pas le Figaro Bénéteau 3, je trouve que c’est important pour être opérationnels à deux tout de suite. Enfin je voulais quelqu’un qui ait les mêmes objectifs que moi, qui veuille un projet ambitieux. Depuis janvier on est sur le pont et on a commencé les entraînements début février, je pense que l’on est bien armé pour performer sur cette Transat ! »

 

Le programme des courses du Figaro Gilbert34 

Solo Maître Coq : 22 au 28 mars (solitaire) 

Transat en double Concarneau-Saint Barthélémy : départ le 9 mai (double) 

Tour de Bretagne à la voile : 3 au 11 juillet (double) 

Solo Guy Cotten : 22 au 25 juillet (solitaire) 

La Solitaire du Figaro : départ le 22 ou le 29 août (solitaire) 

Source : J Cornille

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Arkéa-Paprec reversent 30 000€ à la SNSM

Le Crédit Mutuel Arkéa et le groupe Paprec ont organisé, pendant toute la durée du Vendée Globe 2020, une opération de soutien pour les Sauveteurs en Mer de la SNSM. 30 000 € ont ainsi été récoltés. La remise du don s’est déroulée aujourd’hui à Port-la-Forêt (29) en présence de Sébastien Simon, skipper du Team ARKEA PAPREC, qui a fait vivre le partenariat tout au long de la course, Cédric Malengreau, Directeur du Secrétariat Général et de la Communication Institutionnelle du Crédit Mutuel Arkéa, Stéphane Névé, Directeur de Coved Environnement 56, agence du groupe Paprec et Frédéric Damlaincourt, Délégué départemental de la SNSM pour le Finistère.

Chaque année, la SNSM réalise en moyenne 9 000 interventions pour secourir pas moins de 37 000 personnes en difficulté, sur les côtes ou au large. L’existence de cette association dont l’utilité publique n’est plus à prouver repose presque exclusivement sur la générosité du public.

Les dons collectés permettent à l’association de mener à bien toutes ses missions, de former et équiper les
8 500 sauveteurs bénévoles et de renouveler et d’entretenir la flotte et les équipements de sauvetage, afin d’améliorer la sécurité de tous.

Alors que la 9e édition du Vendée Globe s’achève, le Crédit Mutuel Arkéa et le groupe Paprec ont remis ce jour un chèque de 30 000 € à la SNSM. Une opération de soutien a été lancée durant toute la durée du Vendée Globe avec le skipper du Team ARKEA PAPREC, Sébastien Simon. En effet, chaque nouvel abonné sur la page Facebook ou Twitter du navigateur permettait de reverser 2 € à la SNSM (1€ de la part du Crédit Mutuel Arkéa et 1€ de la part de Paprec). Au total, 30 000 € ont été récoltés, ce qui permettra de financer 37 sacs médicalisés étanches, indispensables pour prodiguer les premiers soins aux victimes secourues.

DÉCLARATIONS

Cédric Malengreau, Directeur du Secrétariat Général et de la Communication Institutionnelle du Crédit Mutuel Arkéa, commente :
“Le Crédit Mutuel Arkéa est un soutien de très longue date de la SNSM. Nous comptons de nombreux points de vente le long du littoral, tant en Bretagne qu’en Nouvelle-Aquitaine et nous apportons tout au long de l’année, via notamment nos dispositifs de Solidarités, une aide financière et logistique aux stations locales. L’opération solidaire organisée pendant le Vendée Globe est l’occasion de réaffirmer notre admiration devant le dévouement, la générosité, le courage dont font preuve ces 8 500 femmes et hommes de la SNSM dans leur engagement sans faille, souvent dans des conditions de mer difficiles, pour secourir des personnes en détresse. Le Crédit Mutuel Arkéa développe, dans de nombreux domaines, des actions à impact positif pour la société et la vitalité de ses territoires. Celle-ci en est une nouvelle illustration”.

Stéphane Névé, Directeur de Coved Environnement 56 reprend :
“Paprec est depuis plus de vingt ans sur la ligne de départ du Vendée Globe car cette course représente des valeurs chères au groupe : le courage, le dépassement de soi, le travail d’équipe. Soutenir la mission de solidarité de la SNSM, de ces bénévoles, hommes et femmes dont la mission est de secourir des marins en détresse est donc pour nous une évidence. Nous sommes heureux et fiers de participer à son financement par cette opération. »

Frédéric Damlaincourt, Délégué départemental de la SNSM pour le Finistère :
“ La SNSM est une association reconnue d’utilité publique mais dont le financement de l’activité repose en grande partie sur la générosité du public et des entreprises mécènes. Au nom des Sauveteurs en Mer, je remercie le Crédit Mutuel Arkéa et le Groupe Paprec pour leur engagement dans cette belle opération de collecte rondement menée sur les réseaux sociaux. Un grand merci aussi, et bravo au skipper Sébastien Simon qui nous a apporté tout son soutien lors de son Vendée Globe et dont la visibilité a contribué au succès de cette opération. C’est cette collaboration réussie à trois mains qui permet à la SNSM de financer de nouveaux équipements pour les sauveteurs bénévoles.”

Sébastien Simon, skipper du Team ARKEA PAPREC, conclut :
“J’éprouve énormément d’admiration et de respect pour les sauveteurs de la SNSM. Avec mes partenaires Arkéa et Paprec, nous avions à cœur de mettre en lumière et de soutenir le travail réalisé par les sauveteurs. L’engouement que nous avons pu obtenir autour de cette opération prouve l’attachement du grand public à la SNSM et aux valeurs qu’elle défend. Ce qui nous lie est notre passion pour la mer et je suis heureux que mon Vendée Globe ait pu permettre de récolter autant de fonds.”

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Vendée Globe. Arrivée de Manuel Cousin

Vendée Globe. Arrivée de Manuel Cousin

Manuel Cousin (Groupe SÉTIN​) a franchi la ligne d’arrivée ce samedi 20 février à 08 heures 35 minutes après 103 jours, 18 heures, 15 minutes et 40 secondes. Le skipper Sablais, originaire de Normandie, finit à la 23ème place.

Fort d’un bagage technique qualitatif après avoir passé une vingtaine d’années dans l’industrie automobile, Manuel Cousin, passionné de voile depuis sa tendre enfance, a choisi de se reconvertir sur le tard pour réaliser son rêve, celui de devenir marin professionnel. « Je l’ai tellement voulu d’être ici aujourd’hui. Lorsque je regarde les routages et la cartographie, je trouve ça dingue. J’ai encore du mal à réaliser. » disait-il à mi-parcours. Depuis le départ, le Sablais d’adoption n’a eu de cesse de répéter que son but serait de terminer cette course mythique dont il rêvait tant. Et c’est chose faite. Déterminé plus que tout, le skipper de Groupe SÉTIN a toujours crié haut et fort sa détermination et sa persérance dans chaque difficulté rencontrée.

Parti dès le 8 novembre des Sables d’Olonne sur un rythme soutenu comme s’il partait sur une transatlantique (beaucoup de matossage, mais toujours beaucoup de bonne humeur !), le marin choisit de nous partager son quotidien en mer. Après un pot-au-noir peu coopérant, le marin s’engage dans la descente de l’Atlantique Sud avec, comme à son habitude, un sourire jusqu’aux oreilles. « Le temps était une vraie appréhension avant le départ, mais en réalité ça passe très vite », disait-il. Il entame alors les premières dépressions des mers du Sud avec enthousiasme et un regard d’enfant face aux premiers albatros. S’en suivent des semaines à une cadence quasi insoutenable et des premiers gros soucis qui le forceront à appuyer sur la pédale du frein.

« On passe du bien-être à une situation ou tout vous tombe sur la tête », et beaucoup de choses sont tombées sur la tête de Manu sur cette course. En effet, le 11 décembre, après avoir passé le cap de Bonne Espérance, Manu Cousin remarque une importante fissure sur le casque de son safran bâbord le forçant à effectuer des réparations toute la nuit durant, il ne baisse pas les bras, et repart au plus vite avec prudence. Idem début janvier lorsque son pilote automatique se rebelle et fait partir le bateau à l’abattée entrainant des dommages, notamment sur sa grand-voile. Le 8 février, c’est au tour de la tige de vérin de quille (servant à faire penduler la quille) de faire des siennes. Il passe alors 48 heures, jour et nuit, à réparer, motivé par la remontée du chenal qui se rapproche et dont il rêve tant. Face à autant d’adversités, Manu aura toujours été combatif afin d’atteindre son objectif.

Le skipper de Groupe SÉTIN, toujours étonné de ce qu’il vient d’accomplir, n’aura cessé de nous partager sa joie et son bonheur d’être sur cette course. Il était loin d’imaginer son Vendée Globe  comme cela, mais il revient avec des souvenirs d’une aventure extraordinaire. « Dans les moments durs on se demande ce qu’on fait là et dès qu’on rentre on a déjà envie d’y retourner. J’ai pris tellement de plaisir. Jamais je n’ai pensé à arrêter, j’ai toujours réfléchi aux solutions pour aller jusqu’au bout.”

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Arrivée prévue demain aux Sables d'Olonne, Manuel Cousin, le 23e skipper de ce 9e Vendée Globe : " Il faut que je réalise"

 

Manuel Cousin (Groupe SÉTIN) est attendu demain, samedi 20 février, entre 6 et 10h du matin sur la ligne d’arrivée. Il sera alors le 23e skipper de ce 9e Vendée Globe à embouquer le chenal des Sables d’Olonne.

 

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Crédit : M Cousin


Avec une quille risquant de se désolidariser à tout instant et un safran fissuré depuis l’océan Indien, Manu Cousin vit pourtant ces dernières heures avec délice. Tout comme Alexia Barrier et Ari Huusela, et les deux femmes courage hors-course mais déterminées à ramener leur bateau en Vendée : Isabelle Joschke et Sam Davies.

 
« Jamais je n’ai pensé à arrêter, j’ai toujours réfléchi aux solutions pour aller jusqu’au bout. Il faut que je réalise, car il y a quelques années je n’aurais jamais pensé pouvoir être au départ et à l’arrivée de cette course. Je vais profiter d’être encore seul pour penser à ça. » confiait Manu Cousin. Les dernières heures en mer avant de revoir la terre et vivre un tourbillon demeurent un sas indispensable, un moment bien à soi pour prendre du recul. Car ils l’ont fait ! Trois mois de mer, plus ou moins, trois mois seuls à gérer chaque galère, à rester déterminé, et à tenter de grappiller des milles sur les concurrents. 


Avec la succession de dépressions hivernales dans l’Atlantique Nord, la fin de course n’a rien d’un dernier bord tranquille. Pour les deux femmes hors-course, le mot d’ordre reste la prudence. « Avec Isa (Isabelle Joschke), on surveille la météo depuis un petit moment, car on n’a pas envie de prendre du vent trop fort. Hier soir, nous nous sommes dit qu’il fallait ralentir pour laisser passer le plus gros du vent donc depuis cette nuit, on navigue en mode ralenti pour laisser passer le prochain front. » confiait Sam Davies dont le bateau (Initiatives-Cœur) n’est plus en possession de ses moyens. 

Alexia Barrier continue de naviguer magnifiquement malgré la douleur suite un choc sur sa colonne vertébrale. Elle va désormais attraper le sud d’une dépression et pouvoir cavaler dans des vents portants. Son mot d’ordre : l’anticipation de chaque manœuvre. Quant à Ari Huusela, décidément ultra positif, le temps peut sembler long avant de revoir la terre, mais le Finlandais n’a qu’un mot au bout du fil : « I am super Happy ». Chapeau bas Ari !

 

Source : OConnection
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Le 43ème Spi Ouest-France reporté en octobre 2021

Le Spi Ouest France devait se tenir du 1er au 5 avril 2021, mais comme l’année dernière et à cause de la crise sanitaire, il est reporté du 7 au 10 octobre. Les quelque 2 500 régatiers habitués du Spi, espéraient bien lancer leur saison à Pâques, mais la crise sanitaire actuelle et le manque de visibilité à moyen terme ont douché leurs velléités. Au terme d’une réunion tenue avec Patrice Faure, Préfet du Morbihan, il a été décidé de repousser, comme en 2020, le plus grand rassemblement habitable de France du printemps à l’automne. 

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Credit : M.Olivier / Ouest France


La grande épreuve de La Trinité-sur-Mer est de fait reportée du 7 au 10 octobre, et se déroulera comme l’an dernier sur trois journées au lieu de quatre habituellement lors du week-end Pascal, le 7 octobre étant réservé à la chaîne d’inscription, et les trois jours suivant aux régates sur les six ronds en baie de Quiberon. 

« L’on préfère repousser le Spi début octobre, sachant que l’an dernier, nous avons eu fin septembre une édition exceptionnelle tant sur l’eau qu’à terre avec plus de 330 concurrents et une météo quasi parfaite. Nous espérons aussi que le « bouche-à-oreille » va à nouveau fonctionner, et que les marins auront envie et de revenir et d’inciter les absents de 2020 à en être.» 

Les inscriptions au 43e Spi Ouest-France Destination Morbihan sont de facto fermées. Les équipages déjà inscrits seront remboursés. La Société Nautique de la Trinité-sur-Mer prendra contact avec eux dès le début de la semaine prochaine à ce sujet. Un nouvel avis de course sera publié prochainement et les inscriptions pour l’édition 2021 d’octobre prochain seront alors de nouveau ouvertes avec des tarifs revus à la baisse, en en tenant compte des trois jours de régate prévus et non plus des quatre programmés jusque-là en avril.

 Source : S.Gueho

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La Solo Maitre Coq se prépare, 25 Figaristes au départ aux Sables d'Olonne dans un mois

Alors qu’à Port Olona, les arrivées du Vendée Globe continuent de se succéder, déjà la ville des Sables d’Olonne se prépare à accueillir une autre course et de nouveaux bateaux. Dans un mois, les tourdumondistes laisseront en effet la place aux Figaristes. Près d’une trentaine d’entre eux se retrouveront alors pour la 18e édition de la Solo Maître CoQ, la première des cinq épreuves comptant pour le Championnat de France Elite de Course au Large 2021. L’évènement, organisé pour la sixième année consécutive par Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large débutera le 22 mars avec, au programme cinq jours de course durant lesquels les concurrents alterneront les parcours construits et les côtiers, avant de terminer par une grande course de 340 milles entre Belle-Ile, Ré et Yeu. 

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Crédit : Ch Breschi


Un menu complet qui, malgré un contexte sanitaire toujours particulier et des débats à huis-clos, permettra aux uns et aux autres de valider le travail réalisé cet hiver, mais aussi de placer ses pions pour la suite de la saison. « La course va se dérouler à huis-clos. Aucun visiteur ne sera autorisé sur le ponton du Vendée Globe.  Le but est clair : il s’agit de garantir un maximum de sécurité pour assurer la bonne tenue de la course », assure Marc Chopin, responsable de l'organisation des courses LSOVCL. 

 Objectif performance pour les uns

 A ce jour, près de 25 solitaires ont d’ores et déjà confirmé leur participation à l’épreuve, parmi lesquels quelques hommes forts du circuit, à l’image de Gildas Mahé (Breizh Cola), Alexis Loison (Région Normandie) et Xavier Macaire (Groupe SNEF), respectivement vainqueurs des éditions 2012, 2018 et 2019, ou encore de Martin Le Pape (Fondation Stargardt), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), Fabien Delahaye (Laboratoires Gilbert – Loubsol) et Tom Laperche, le tenant du titre. 

« La Solo Maître CoQ est traditionnellement la première course de la saison Figaro mais aussi la première épreuve comptant pour le Championnat de France. Quelle que soit la manière dont elle se déroulera compte-tenu du contexte sanitaire, et même si son format doit de nouveau évoluer comme l’an dernier, elle restera une très belle course dans tous les cas », assure le skipper de la Filière d’excellence Bretagne – CMB qui, après deux années passées à la barre du bateau Espoir, est désormais propulsé sur le Figaro Bénéteau 3 Performance. 

Expérience pour les autres 

Si pour lui le but sera de valider certaines préférences techniques et de performer, pour d’autres il s’agira avant tout de prendre ses marques. Ce sera notamment le cas des « bizuths », et force est de constater qu’ils seront nombreux cette année. Parmi eux : Charlotte Yven (Team Vendée Formation) et Alexis Thomas (Charente Maritime) qui se sont déjà affrontés lors du Championnat de France Espoir Solitaire Equipage Flotte Co en 2019, mais aussi Gaston Morvan (Bretagne – CMB Espoir) ou encore les Américains Francesca Clapcich et Jesse Fielding du team State Street Marathon Sailing. Ces deux derniers navigateurs, qui régatent habituellement en double mixte en vue des Jeux Olympiques de Paris 2024, feront leurs armes en solitaire sur le support afin d’engranger de l’expérience face à l’une des concurrences les plus pointues qui soient. 

Même topo pour Luce Molinier (Le HUB – Ocean First) qui, pour sa part, avait fait une apparition sur le circuit Figaro en 2010, à l’occasion de la Transat AG2R, mais revient cette année dans le but d’élever son niveau de jeu et ainsi de se rapprocher de sa quête olympique. « Mes objectifs sont clairement de m’améliorer, de progresser et d’apprendre dans la perspective du double mixte. Participer aux épreuves du circuit Figaro, et en particulier à la Solitaire, ne pourra être que positif pour mon binôme avec Sébastien Marsset. Pour moi, c’est une belle aventure mais aussi un gros défi car je n’ai pas fait de solo depuis longtemps. Je suis contente, mais un peu stressée, forcément », détaille Luce qui espère naviguer le plus proprement possible, sans se mettre trop de pression sur les épaules.

Source : L Lunven

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Spi Ouest reporté au 7-10 octobre

Spi Ouest reporté au 7-10 octobre

Au terme d’une réunion avec le Préfet du Morbihan, le Spi Ouest est reporté au 7-10 octobre, et se déroulera sur trois journées au lieu de quatre habituellement lors du week-end Pascal, le 7 octobre étant réservé à la chaîne d’inscription, et les trois jours suivant aux régates sur les six ronds en baie de Quiberon. « Après des échanges constructifs, nous avons pris avec le préfet du Morbihan mais aussi Didier Visbecq, Président de la SNT et Christophe Gaumont, directeur de course cette difficile décision compte tenu de la situation sanitaire très floue aujourd’hui, » explique Philippe Joubin, aujourd’hui à la tête de l’épreuve. « Il est en outre compliqué de compter sur les indispensables bénévoles pour pouvoir organiser l’épreuve, nombre ne souhaitant pas prendre de risques tant qu’ils ne seront pas vaccinés. De plus, et même si tout avait été anticipé pour les coureurs – qui eux-mêmes se posaient beaucoup de questions – il est difficile de faire vivre la course à terre, de gérer le public et de créer des animations si les bars et restaurants notamment sont fermés ». Le Spi Ouest-France Destination Morbihan n’est pas le seul à pâtir de la pandémie, puisque, suite aux récentes annonces gouvernementales, d’autres événements prévus dans les mois à venir, dans le département du Morbihan comme ailleurs, pourraient être annulés ou reportés devant l’impossibilité de restreindre les jauges de spectateurs. Philippe Joubin se veut positif : « L’on préfère repousser le Spi début octobre, sachant que l’an dernier, nous avons eu fin septembre une édition exceptionnelle tant sur l’eau qu’à terre avec plus de 330 concurrents et une météo quasi parfaite. Nous espérons aussi que le « bouche-à-oreille » va à nouveau fonctionner, et que les marins auront envie et de revenir et d’inciter les absents de 2020 à en être.»

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Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy – départ le 9 mai 2021

Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy – départ le 9 mai 2021

La Transat en Double annonce son retour en 2021. Elle s’élancera de Concarneau le 9 mai prochain pour mettre le cap sur des retrouvailles attendues avec Saint-Barthélemy. Annulée pour cause de crise sanitaire l’année passée, l’épreuve devait rester une course phare du Championnat de France Elite de Course au Large. La détermination et la volonté d’un mouvement collectif associant les partenaires institutionnels, la Classe Figaro Bénéteau, ses marins et l’organisateur OC Sport Pen Duick ont permis d’envisager rapidement la tenue d’une nouvelle édition en 2021 dans le respect des mesures sanitaires en vigueur au printemps. Tous attendent avec impatience de renouer avec les émotions et le haut niveau sportif qui font le sel de cette épreuve à part.

Depuis 30 ans, la Transat en Double tisse d’indéfectibles liens entre la Bretagne et Saint-Barthélemy. Depuis 1992, elle sacre non seulement de grands champions mais permet également à des amateurs d’accéder à une part de rêve en s’alignant aux côtés des professionnels. En 2020, alors qu’elle devait fêter sa 15e édition, l’épreuve était contrainte de rester à quai pour cause de pandémie. Quelques semaines plus tard, son partenaire historique, AG2R LA MONDIALE, annonçait sa volonté de se tourner vers d’autres horizons. Mais ces deux annonces difficiles n’ont pourtant pas douché les enthousiasmes des différents acteurs, OC Sport Pen Duick, l’organisateur, répondant à la nécessité de l’organiser. Ces dernières semaines, tous ont eu à cœur de se mobiliser pour que la Transat en Double puisse avoir lieu en 2021, conscients des enjeux portés par cette épreuve pour renforcer l’attractivité́ du calendrier de la classe Figaro Bénéteau. Une conjugaison d’efforts qui permet aujourd’hui, couplée à une attention particulière portée sur les règles sanitaires, de confirmer un départ le dimanche 9 mai de Concarneau, à destination de Saint-Barthélemy, et d’ancrer ainsi une épreuve et un parcours dans la continuité.

Si la confirmation de l’organisation de la Transat en Double est une première victoire, elle est aussi et surtout le résultat d’une formidable faculté d’adaptation et de mobilisation de la part de l’ensemble des parties prenantes. OC Sport Pen Duick a ainsi pu s’appuyer sur les collectivités, en Finistère et aux Antilles, et sur tous les partenaires institutionnels pour avancer sereinement dans l’organisation de cette nouvelle édition. Au premier rang de ceux-ci, la Région Bretagne, par la voix de son Président Loïg Chesnais-Girard, n’a jamais failli à son soutien : « Nous sommes si heureux de retrouver la Transat qui nous a tant manqué en 2020 ! La Région Bretagne reste un partenaire fidèle de la Concarneau-Saint-Barth et, cette année, elle a redoublé d’efforts pour que la Transat ait bien lieu au départ de notre Cornouaille. Car, au-delà de la belle fête populaire qui anime les quais de Concarneau avant le départ, la course à la voile véhicule des valeurs qui nous sont chères : le goût de l’effort, la performance, l’excellence et la capacité à se dépasser. »

Le 9 mai 2021 sera donc un jour de fête pour les marins et pour tous les amoureux de la voile. Mais il sera également un jour historique pour la Classe Figaro Bénéteau, puisqu’il s’agira du premier départ des Figaro Bénéteau 3 pour une course transatlantique. Cette traversée océanique à armes égales se jouera sans escale sur un parcours strictement identique aux années précédentes, au départ de Concarneau, via un waypoint à respecter aux Canaries à proximité de Las Palmas, avant de mettre le cap sur les Antilles. À plus de deux mois du coup d’envoi, une quinzaine de duos a d’ores et déjà répondu présent parmi lesquels Martin Le Pape et Yann Eliès (Fondation Stargardt), Tom Laperche et Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) ou encore Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing). Une chose est sûre, les ingrédients d’une belle Transat en Double seront réunis avec un heureux mélange de professionnels et d’amateurs, d’hommes et de femmes, de bizuths et de confirmés. Et nombreux seront ceux qui feront tout pour succéder aux tenants du titre Adrien Hardy et Thomas Ruyant, vainqueurs en 2018, ou encore à un certain Charlie Dalin, lauréat en 2012 associé à Gildas Morvan…

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The Ocean Race Europe se terminera à Gênes

The Ocean Race Europe se terminera à Gênes

Si on ne sait pas encore de quelle ville de la côte atlantique bretonne la course partira fin mai, les organisateurs annoncent aujourd’hui qu’elle se terminera à Gênes en Italie au mois de juin.

The Ocean Race Europe est ouverte aux monotypes VO65 ainsi qu’aux bateaux de la classe IMOCA. La course partira de la côte atlantique bretonne fin mai. Les équipages s’affronteront sur plusieurs étapes avant d’arriver à Gênes, la troisième semaine du mois de juin. Les autres villes étapes seront révélées d’ici peu.
La flotte des VO65 participera également au Prologue de The Ocean Race Europe qui partira de la mer Baltique début mai.
« Pour les équipes VO65, le Prologue et The Ocean Race Europe marquent le début de nouveaux projets vers The Ocean Race autour du monde en 2022-23, » ajoute Bouwe Bekking, qui compte huit participations à la course.
« Que nous testions de nouveaux équipiers et équipements, ou que nous utilisions l’évènement comme une opportunité de collecte de fonds ou de sponsoring, c’est une étape clé dans notre parcours vers The Ocean Race. C’est également l’occasion de reprendre le pouls de cette superbe course. »
« The Ocean Race Europe sera un excellent test pour notre équipe, de se mesurer à des bateaux similaires, ainsi qu’une belle opportunité de reprendre la compétition sur notre IMOCA, » conclut Nicolas Troussel, le skipper du bateau CORUM L’Épargne, qui annonçait sa participation la semaine dernière.

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Le 43ème Spi Ouest reporté en octobre 2021

Les quelque 2 500 régatiers habitués du Spi, espéraient bien lancer leur saison à Pâques, mais la crise sanitaire actuelle et le manque de visibilité à moyen terme ont douché leurs velléités. Au terme d’une réunion tenue hier avec Patrice Faure, Préfet du Morbihan, il a été décidé de repousser, comme en 2020, le plus grand rassemblement habitable de France du printemps à l’automne.

La grande épreuve de La Trinité-sur-Mer est de fait reportée du 7 au 10 octobre, et se déroulera comme l’an dernier sur trois journées au lieu de quatre habituellement lors du week-end Pascal, le 7 octobre étant réservé à la chaîne d’inscription, et les trois jours suivant aux régates sur les six ronds en baie de Quiberon. « Après des échanges constructifs, nous avons pris avec le préfet du Morbihan mais aussi Didier Visbecq, Président de la SNT et Christophe Gaumont, directeur de course cette difficile décision compte tenu de la situation sanitaire très floue aujourd’hui, » explique Philippe Joubin, aujourd’hui à la tête de l’épreuve. « Il est en outre compliqué de compter sur les indispensables bénévoles pour pouvoir organiser l’épreuve, nombre ne souhaitant pas prendre de risques tant qu’ils ne seront pas vaccinés.

De plus, et même si tout avait été anticipé pour les coureurs – qui eux-mêmes se posaient beaucoup de questions – il est difficile de faire vivre la course à terre, de gérer le public et de créer des animations si les bars et restaurants notamment sont fermés ». Le Spi Ouest-France Destination Morbihan n’est pas le seul à pâtir de la pandémie, puisque, suite aux récentes annonces gouvernementales, d’autres événements prévus dans les mois à venir, dans le département du Morbihan comme ailleurs, pourraient être annulés ou reportés devant l’impossibilité de restreindre les jauges de spectateurs. Philippe Joubin se veut positif : « L’on préfère repousser le Spi début octobre, sachant que l’an dernier, nous avons eu fin septembre une édition exceptionnelle tant sur l’eau qu’à terre avec plus de 330 concurrents et une météo quasi parfaite. Nous espérons aussi que le « bouche-à-oreille » va à nouveau fonctionner, et que les marins auront envie et de revenir et d’inciter les absents de 2020 à en être.»

Le Spi Ouest-France Destination Morbihan remercie ses nombreux partenaires – techniques avec la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer et la Fédération Française de Voile – mais également le département du Morbihan, la Région Bretagne, la Communauté de communes Auray-Quiberon-Terre Atlantique, la ville de La Trinité-sur-Mer, la Compagnie des Ports du Morbihan, Les Tricots Saint James, Thalazur, La Brasserie Lancelot, Breizh Colas, la Marine Nationale et bien sûr le magazine Voiles et Voiliers pour leur indéfectible soutien en ces moments difficiles.

Inscriptions

Les inscriptions au 43e Spi Ouest-France Destination Morbihan sont de facto fermées. Les équipages déjà inscrits seront remboursés. La Société Nautique de la Trinité-sur-Mer prendra contact avec eux dès le début de la semaine prochaine à ce sujet. Un nouvel avis de course sera publié prochainement et les inscriptions pour l’édition 2021 d’octobre prochain seront alors de nouveau ouvertes avec des tarifs revus à la baisse, en en tenant compte des trois jours de régate prévus et non plus des quatre programmés jusque-là en avril.

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La Transat en Double officialise son départ le 9 mai 2021

Rendez-vous incontournable pour les marins, la Transat en Double annonce son retour en 2021. Celle qui depuis 30 ans permet aux skippers, professionnels et amateurs, de s’affronter sur l’Atlantique en double à armes égales, s’élancera de Concarneau le 9 mai prochain pour mettre le cap sur des retrouvailles attendues avec Saint-Barthélemy. Annulée pour cause de crise sanitaire l’année passée, l’épreuve devait rester une course phare du Championnat de France Elite de Course au Large. La détermination et la volonté d’un mouvement collectif associant les partenaires institutionnels, la Classe Figaro Bénéteau, ses marins et l’organisateur OC Sport Pen Duick ont permis d’envisager rapidement la tenue d’une nouvelle édition en 2021 dans le respect des mesures sanitaires en vigueur au printemps. Tous attendent avec impatience de renouer avec les émotions et le haut niveau sportif qui font le sel de cette épreuve à part.

Depuis 30 ans, la Transat en Double tisse d’indéfectibles liens entre la Bretagne et Saint-Barthélemy. Depuis 1992, elle sacre non seulement de grands champions mais permet également à des amateurs d’accéder à une part de rêve en s’alignant aux côtés des professionnels. En 2020, alors qu’elle devait fêter sa 15e édition, l’épreuve était contrainte de rester à quai pour cause de pandémie. Quelques semaines plus tard, son partenaire historique, AG2R LA MONDIALE, annonçait sa volonté de se tourner vers d’autres horizons. Mais ces deux annonces difficiles n’ont pourtant pas douché les enthousiasmes des différents acteurs, OC Sport Pen Duick, l’organisateur, répondant à la nécessité de l’organiser. Ces dernières semaines, tous ont eu à cœur de se mobiliser pour que la Transat en Double puisse avoir lieu en 2021, conscients des enjeux portés par cette épreuve pour renforcer l’attractivité́ du calendrier de la classe Figaro Bénéteau. Une conjugaison d’efforts qui permet aujourd’hui, couplée à une attention particulière portée sur les règles sanitaires, de confirmer un départ le dimanche 9 mai de Concarneau, à destination de Saint-Barthélemy, et d’ancrer ainsi une épreuve et un parcours dans la continuité.

Une incroyable mobilisation collective

Si la confirmation de l’organisation de la Transat en Double est une première victoire, elle est aussi et surtout le résultat d’une formidable faculté d’adaptation et de mobilisation de la part de l’ensemble des parties prenantes. OC Sport Pen Duick a ainsi pu s’appuyer sur les collectivités, en Finistère et aux Antilles, et sur tous les partenaires institutionnels pour avancer sereinement dans l’organisation de cette nouvelle édition. Au premier rang de ceux-ci, la Région Bretagne, par la voix de son Président Loïg Chesnais-Girard, n’a jamais failli à son soutien : « Nous sommes si heureux de retrouver la Transat qui nous a tant manqué en 2020 ! La Région Bretagne reste un partenaire fidèle de la Concarneau-Saint-Barth et, cette année, elle a redoublé d’efforts pour que la Transat ait bien lieu au départ de notre Cornouaille. Car, au-delà de la belle fête populaire qui anime les quais de Concarneau avant le départ, la course à la voile véhicule des valeurs qui nous sont chères : le goût de l’effort, la performance, l’excellence et la capacité à se dépasser. »

Une première Transat pour les Figaro Bénéteau 3

Le 9 mai 2021 sera donc un jour de fête pour les marins et pour tous les amoureux de la voile. Mais il sera également un jour historique pour la Classe Figaro Bénéteau, puisqu’il s’agira du premier départ des Figaro Bénéteau 3 pour une course transatlantique. Cette traversée océanique à armes égales se jouera sans escale sur un parcours strictement identique aux années précédentes, au départ de Concarneau, via un waypoint à respecter aux Canaries à proximité de Las Palmas, avant de mettre le cap sur les Antilles. À plus de deux mois du coup d’envoi, une quinzaine de duos a d’ores et déjà répondu présent parmi lesquels Martin Le Pape et Yann Eliès (Fondation Stargardt), Tom Laperche et Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) ou encore Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing). Une chose est sûre, les ingrédients d’une belle Transat en Double seront réunis avec un heureux mélange de professionnels et d’amateurs, d’hommes et de femmes, de bizuths et de confirmés. Et nombreux seront ceux qui feront tout pour succéder aux tenants du titre Adrien Hardy et Thomas Ruyant, vainqueurs en 2018, ou encore à un certain Charlie Dalin, lauréat en 2012 associé à Gildas Morvan…

Ils ont dit

Hervé Favre, Président d’OC Sport Pen Duick

« Nous sommes complètement mobilisés pour répondre aux attentes de la classe, des marins et des acteurs historiques de la course. Avec le soutien de nos partenaires institutionnels et privés, nous mettons tout en œuvre pour faire de cet événement, une réussite. Sportivement, cette 15e édition de la Transat en Double marquera l’histoire comme étant la première disputée à bord des Figaro Bénéteau 3. »

Jean-Bernard Le Boucher, Président de la Classe Figaro Bénéteau

« Récemment élu à la présidence de la Classe Figaro Bénéteau, c’est une vraie chance de pouvoir assister, en début de mandat, à la première traversée de l’Atlantique du Figaro Bénéteau 3. La Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy est un défi sportif pour les duos de marins engagés et découvrir leur bateau à l’épreuve de cette transat promet de belles émotions. »

Nathalie Sarrabezolles, Présidente du Conseil départemental du Finistère

« Le Conseil départemental du Finistère a toujours soutenu le nautisme. De l’installation du pôle Finistère Course au large au soutien à de grands rassemblements maritimes et grandes courses comme la Transat en Double, en passant par le soutien aux clubs et centres nautiques, nous sommes fiers d’être le premier département littoral français ».

Jean-François Garrec, Président de CCI MBO Quimper et de CCI Bretagne

« Nous traversons de fortes turbulences économiques liées à la crise sanitaire. Pour faire face, la CCI poursuit ses efforts et accompagne les entreprises dans tous les domaines et à toutes leurs phases de leurs développements. La Transat représente une opportunité à saisir et, tant que la situation le permet, nous soutenons cette initiative motrice pour l’attractivité touristique du territoire. »

Marc Bigot, Maire de Concarneau

« La Ville de Concarneau va accueillir sur ses quais, du 30 avril au 9 mai 2021, la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy. Les grandes courses confortent la vocation maritime de notre ville et son ancrage dans le paysage de la course au large. Concarneau vibrera en mai prochain pour soutenir les figaristes dans les exploits qu’ils accompliront lors de cette toute première traversée de l’Atlantique sur Figaro 3. »

Bruno Magras, Président du Conseil Territorial de Saint-Barthélemy

« Dans cette période compliquée et incertaine, l’île de Saint-Barthélemy est un partenaire solide et se tient aux côtés des marins pour le plus grand plaisir de tous ses habitants. Tout se met donc en place pour que la Transat en Double – Concarneau – Saint-Barthélemy marque le calendrier vélique 2021 et que le nouveau Figaro Bénéteau 3 y brille pour la première fois. »

Nils Dufau, Président du Comité Territorial du Tourisme de Saint-Barthélemy

« Depuis 1992, cette compétition transatlantique entretient l’amitié entre nos deux territoires. Mais il s’agit parallèlement d’une célébration de l’esprit sportif et du goût de l’aventure en totale symbiose avec l’histoire et la tradition de la voile si chère aux habitants de l’île. La Collectivité de Saint-Barthélemy, le port de Gustavia, le Saint-Barth Yacht Club et le Comité du Tourisme de l’ile s’associent pleinement à ce bel événement nautique. »

Martin Le Pape, skipper Fondation Stargardt

« Une transatlantique, ça fait rêver ! La traversée de l’Atlantique en Figaro 3, c‘est une première, et en mai c’est inédit. Conserver cet ADN de course au large au sein de la classe Figaro Bénéteau est indispensable.
Pour ces raisons, avec Yann Eliès, nous avons hâte d’être au départ de la Transat en Double, on a un équipage solide et complémentaire, alors on y va clairement pour la gagner ! »

Estelle Greck, skipper RLC Sailing

« La Transat en Double, c’est un des gros objectifs de la saison. Ce sera pour Laurent, mon coéquipier, sa première transat donc ça représente un beau challenge. J’ai déjà traversé l’Atlantique et je sais que ce sont des courses qui me plaisent beaucoup, j’aime rester longtemps en mer. Mais comme c’est notre première saison en Figaro Bénéteau, on va se concentrer sur le classement Bizuth. »

Tom Laperche, skipper Bretagne CMB Performance

« J’ai vraiment envie de participer à cette Transat en Double car c’est un format radicalement différent de ceux sur lesquels j’ai couru ces deux dernières années. Et puis, ça me permettra de préparer mon avenir, de passer sur de plus gros supports. Le côté « aventure » d’un si long parcours est également attirant, mais ce qui me plaît le plus, c’est l’aspect de véritable aventure humaine. Avant même le résultat, passer 20 jours à deux avec Loïs Berrehar, nous permettra de créer de beaux souvenirs, et pour moi c’est l’essentiel. »

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Solo Maître CoQ : J – 1 mois

Alors qu’à Port Olona, les arrivées du Vendée Globe continuent de se succéder, déjà la ville des Sables d’Olonne se prépare à accueillir une autre course et de nouveaux bateaux. Dans un mois tout pile, les tourdumondistes laisseront en effet la place aux Figaristes. Près d’une trentaine d’entre eux se retrouveront alors pour la 18e édition de la Solo Maître CoQ, la première des cinq épreuves comptant pour le Championnat de France Elite de Course au Large 2021. L’évènement, organisé pour la sixième année consécutive par Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large débutera le 22 mars avec, au programme cinq jours de course durant lesquels les concurrents alterneront les parcours construits et les côtiers, avant de terminer par une grande course de 340 milles entre Belle-Ile, Ré et Yeu. Un menu complet qui, malgré un contexte sanitaire toujours particulier et des débats à huis-clos, permettra aux uns et aux autres de valider le travail réalisé cet hiver, mais aussi de placer ses pions pour la suite de la saison.

Comme lors de la dernière édition, l’an passé, qui s’était dans un premier temps jouée via l’éditeur Virtual Regatta avant de se voir reportée en juin, les organisateurs de la Solo Maître CoQ vont devoir faire preuve d’adaptation lors de ce cru 2021. « La course va se dérouler à huis-clos. Aucun visiteur ne sera autorisé sur le ponton du Vendée Globe. C’est évidemment un peu triste pour les passionnés qui sont toujours nombreux à venir à la rencontre des marins mais aussi pour les nombreux bénévoles qui oeuvrent à nos côtés lors des différents évènements organisés par Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large et qui sont indiscutablement l’âme du club, mais nous répondrons, une nouvelle fois, à toutes les règles imposées par les autorités, comme l’exigence de tests PCR pour les coureurs et l’équipe organisation par exemple. Le but est clair : il s’agit de garantir un maximum de sécurité pour assurer la bonne tenue de la course », assure Marc Chopin, responsable de l’organisation des courses LSOVCL.

Objectif performance pour les uns…

A ce jour, près de 25 solitaires ont d’ores et déjà confirmé leur participation à l’épreuve, parmi lesquels quelques hommes forts du circuit, à l’image de Gildas Mahé (Breizh Cola), Alexis Loison (Région Normandie) et Xavier Macaire (Groupe SNEF), respectivement vainqueurs des éditions 2012, 2018 et 2019, ou encore de Martin Le Pape (Fondation Stargardt), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), Fabien Delahaye (Laboratoires Gilbert – Loubsol) et Tom Laperche, le tenant du titre. « La Solo Maître CoQ est traditionnellement la première course de la saison Figaro mais aussi la première épreuve comptant pour le Championnat de France. Quelle que soit la manière dont elle se déroulera compte-tenu du contexte sanitaire, et même si son format doit de nouveau évoluer comme l’an dernier, elle restera une très belle course dans tous les cas », assure le skipper de la Filière d’excellence Bretagne – CMB qui, après deux années passées à la barre du bateau Espoir, est désormais propulsé sur le Figaro Bénéteau 3 Performance. « La Solo Maître CoQ permet de se retrouver après l’hiver et de valider tout le travail réalisé pendant cette période, puis de jauger la concurrence. Pour ma part, après ma victoire en 2020, l’objectif est évidemment de refaire aussi bien. Le format, très complet, offre toujours de belles batailles sur l’eau », détaille Tom, deuxième du Championnat de France Elite de Course au Large 2020 et clairement lancé dans la course au titre cette saison. « Ces dernières semaines, des petits choix ont été faits sur mes voiles en vue de la Transat en double programmée en mai entre Concarneau et Saint-Barth. Je vais donc voir ce que ça donne en mode « course », mais aussi me tester sur ma façon de gérer la flotte après six mois sans confrontation », assure Tom Laperche.

…Expérience pour les autres

Si pour lui le but sera de valider certaines préférences techniques et de performer, pour d’autres il s’agira avant tout de prendre ses marques. Ce sera notamment le cas des « bizuths », et force est de constater qu’ils seront nombreux cette année. Parmi eux : Charlotte Yven (Team Vendée Formation) et Alexis Thomas (Charente Maritime) qui se sont déjà affrontés lors du Championnat de France Espoir Solitaire Equipage Flotte Co en 2019, mais aussi Gaston Morvan (Bretagne – CMB Espoir) ou encore les Américains Francesca Clapcich et Jesse Fielding du team State Street Marathon Sailing. Ces deux derniers navigateurs, qui régatent habituellement en double mixte en vue des Jeux Olympiques de Paris 2024, feront leurs armes en solitaire sur le support afin d’engranger de l’expérience face à l’une des concurrences les plus pointues qui soient. Même topo pour Luce Molinier (Le HUB – Ocean First) qui, pour sa part, avait fait une apparition sur le circuit Figaro en 2010, à l’occasion de la Transat AG2R, mais revient cette année dans le but d’élever son niveau de jeu et ainsi de se rapprocher de sa quête olympique. « Mes objectifs sont clairement de m’améliorer, de progresser et d’apprendre dans la perspective du double mixte. Participer aux épreuves du circuit Figaro, et en particulier à la Solitaire, ne pourra être que positif pour mon binôme avec Sébastien Marsset. Pour moi, c’est une belle aventure mais aussi un gros défi car je n’ai pas fait de solo depuis longtemps. Je suis contente, mais un peu stressée, forcément », détaille Luce qui espère naviguer le plus proprement possible, sans se mettre trop de pression sur les épaules. « Le but sera avant tout de faire une belle course, de bien jouer avec les différents systèmes météo, de m’appliquer sur ma navigation. En somme : réussir à être en phase », termine la skipper qui résume, à coup sûr, l’état d’esprit de l’ensemble des « petits nouveaux », toujours un peu impressionnés de débarquer sur une course et sur un circuit si exigeants.

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Le Phocéa ex-Club Méditerranée d’Alain Colas victime d’un incendie en Malaisie

Le Phocéa ex-Club Méditerranée d’Alain Colas victime d’un incendie en Malaisie

Le Phocéa a été victime d’un incendie ce jeudi en Malaisie à Langkawi. Le bateau de légende long de 70m a été dévasté en l’espace de quelques minutes. Le voilier à quatre mâts a été construit pour le navigateur Alain Colas en 1976 puis a appartenu à Bernard Tapie dans les années 1980 et 1990.

Sept membres d’équipage ont été sauvés sans souffrir de blessures. Il n’y a pas eu de fuite de carburant a indiqué un responsable des gardes-côtes. Le bateau qui avait été racheté par la Libanaise Mona Ayoub appartenait en co-propriété à Xavier Niel.

Pantas bertindak!
Kapal @KDMAHAMIRU dan KM TENGGOL berjaya membantu mengawal kebakaran dan menyelamat kru Kapal Layar POCHEA yang terbakar berhampiran Pulau Singa.
Bot agensi @ppmpdrm dan Jabatan Laut Malaysia turut memberi bantuan dalam kejadian pagi tadi.#NavyUpdate pic.twitter.com/hk19RQZetm

— MAWILLA 3 (@mwl3_tldm) 18 février 2021

En 1976, son concepteur Alain Colas avait pris le départ de la Transat Anglaise sur Club Méditerranée, le premier nom de ce voilier géant de légende, dessiné par Michel Bigouin, le père des Pen Duick IV et V d’Eric Tabarly. Après une escale technique à Terre-Neuve pour réparer, le navigateur, qui disparaîtra deux ans plus tard dans la Route du Rhum à la barre du multicoque Manureva, était arrivé à Newport le 2e, sept heures derrière le vainqueur Eric Tabarly, mais une pénalité de 58 heures l’avait rétrogradé à la 5e place. Après son rachat en 1982 et un rénovation très onéreuse (10 M€) pour le transformer en yacht de luxe, Bernard Tapie et son équipage avaient établi, en 1988, le record de la traversée de l’Atlantique en monocoque en 8 jours.

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Le Crédit Mutuel Arkéa et Paprec reversent 30 000€ à la SNSM : "heureux que mon Vendée Globe ait permis de récolter autant"

 

Le Crédit Mutuel Arkéa et le groupe Paprec ont organisé, pendant toute la durée du Vendée Globe 2020, une opération de soutien pour les Sauveteurs en Mer de la SNSM. 30 000 € ont ainsi été récoltés. La remise du don s’est déroulée à Port-la-Forêt (29) en présence de Sébastien Simon, skipper du Team ARKEA PAPREC, qui a fait vivre le partenariat tout au long de la course, Cédric Malengreau, Directeur du Secrétariat Général et de la Communication Institutionnelle du Crédit Mutuel Arkéa, Stéphane Névé, Directeur de Coved Environnement 56, agence du groupe Paprec et Frédéric Damlaincourt, Délégué départemental de la SNSM pour le Finistère.

 

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Crédit : M Viezzer / Team ARKEA PAPREC 

9 000 interventions par an

Chaque année, la SNSM réalise en moyenne 9 000 interventions pour secourir pas moins de 37 000 personnes en difficulté, sur les côtes ou au large. L’existence de cette association dont l’utilité publique n’est plus à prouver repose presque exclusivement sur la générosité du public.
 
Les dons collectés permettent à l’association de mener à bien toutes ses missions, de former et équiper les 8 500 sauveteurs bénévoles et de renouveler et d’entretenir la flotte et les équipements de sauvetage, afin d’améliorer la sécurité de tous.

 

Admiration et respect pour les sauveteurs de la SNSM

Alors que la 9e édition du Vendée Globe s’achève, le Crédit Mutuel Arkéa et le groupe Paprec ont remis ce jour un chèque de 30 000 € à la SNSM. Une opération de soutien a été lancée durant toute la durée du Vendée Globe avec le skipper du Team ARKEA PAPREC, Sébastien Simon. En effet, chaque nouvel abonné sur la page Facebook ou Twitter du navigateur permettait de reverser 2 € à la SNSM (1€ de la part du Crédit Mutuel Arkéa et 1€ de la part de Paprec). Au total, 30 000 € ont été récoltés, ce qui permettra de financer 37 sacs médicalisés étanches, indispensables pour prodiguer les premiers soins aux victimes secourues.
 
Sébastien Simon, skipper du Team ARKEA PAPREC, conclut : “J’éprouve énormément d’admiration et de respect pour les sauveteurs de la SNSM. Avec mes partenaires Arkéa et Paprec, nous avions à cœur de mettre en lumière et de soutenir le travail réalisé par les sauveteurs. L’engouement que nous avons pu obtenir autour de cette opération prouve l’attachement du grand public à la SNSM et aux valeurs qu’elle défend. Ce qui nous lie est notre passion pour la mer et je suis heureux que mon Vendée Globe ait pu permettre de récolter autant de fonds.”

Source : Effets Mer

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Arkema 4 en chantier pour l'hiver, le nouveau Multi50 du Team Lalou Multi se prépare pour la Transat Jacques Vabre

Les mots de Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe : "Les planètes se sont alignées"

Ce jeudi matin, le trophée du Vendée Globe sur la table, Yannick Bestaven est revenu sur son épopée. “ Merci pour l’accueil ! Elle est ex...

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