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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Martin Le Pape et Thomas Ruyant abandonnent l'étape 2 de La Solitaire

En tête de La Solitaire, le classement n'a pas vraiment changé : Yoann Richomme a pris le commandement, toujours dans un mouchoir avec Armel Le Cléac'h et Morgan Lagravière. Certes, pas de changement notoire au classement mais pas moins de trois abandons de plus, ceux de Cécile Laguette, Martin Le Pape et Thomas Ruyant et de nombreux doutes dans la flotte alors que la brise devrait connaitre son pic en fin de matinée.


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Credit : A.Courcoux

Le Pape et Ruyant en proie à des problèmes d'étanchéité des puits de foils


Après les abandons de Julien Pulvé (Team Vendée Formation) hier soir en raison de problème d’énergie à bord et cette nuit de Cécile Laguette (Eclisse) sur problèmes d'étanchéité des puits de foils, c'était au tour de Martin Le Pape (Skipper MACIF 2017) et Thomas Ruyant (ADVENS - La Fondation de la mer) de faire de même au petit matin. Eux aussi connaissent des problèmes d'étanchéité des puits de foils.

Et il reste encore 70 milles à courir avant de pouvoir abattre en grand à la bouée Fareway Needles. Ils sont encore 39 en course ce matin mais la journée risque d'être longue en Manche pour plusieurs skippers obligés de mettre la course entre parenthèses.

Par la rédaction
Source : F.Quiviger

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Solitaire Urgo Le Figaro. Yoann Richomme ne lâche rien !

Solitaire Urgo Le Figaro. Yoann Richomme ne lâche rien !

Les conditions sont musclées depuis hier soir et c’est une course de sangliers à laquelle se livrent les 40 skippers encore en course sur cette deuxième étape de la Solitaire Urgo Le Figaro. Yoann Richomme (Hello Work – Le Telegramme) impressionnant, a repris la tête de la flotte hier soir lundi avec ses trousses Morgan Lagravière et Armel Le Cleac’h qui ne le lâchent pas. Gildas Mahé, 4e suit le rythme et fait lui aussi une très belle course comme Adrien Hardy et Fabien Delahaye qui bien qu’un peu décrochés, restent dans le groupe de tête. L’écart avec le reste de la flotte s’est creusé dans la nuit jusqu’à 12 milles mais à l’approche des Needles, un resserrement est à prévoir avec Alexis Loison, Xavier Macaire et Jérémie Beyou qui reviennent recoller aux premiers.

Yoann Richomme
“Les conditions sont assez musclées, 30 noeuds avec des rafales à 35 dans de la mer assez grosse. Le bateau se comporte magnifiquement bien. Il saute de vague en vague à 12/13 noeuds. C’est vraiment magique. On a une bonne vitesse pour aller au centre de cette dépression. Donc ça remue pas mal et je t’avoue que je suis à l’intérieur à surveiller tout ça plutôt que dehors. Je pense qu’on est au maximum des conditions qu’on va rencontrer. On est au reaching et après ca va finir au près en mollissant légèrement. Mais oui on a passé le plus gros, mais ce n’est pas insurmontable. C’est un bon test pour le bateau, dans ces conditions.”

Fabien Delahaye Loubsol
“C’est un peu machine à laver, il fait froid, humide, ce n’est pas très très agréable mais vivement que ça passe ! Globalement je passe un peu mon temps à l’intérieur après avoir beaucoup manœuvré cette nuit, c’est plus safe à l’intérieur. Par deux fois, on s’est retrouvés à faire du gennak, la grande voile qui s’enroule devant dans les baies du coup ça allait vite, on a fait de bonnes moyennes à 15 nœuds hier, tout ça en début de nuit. Et puis c’est sûr que quand il faut la ranger, c’est un peu la punition. ET puis effectivement je suis passé solent pendant une phase où on était sous gennaker du coup je suis allé faire mon changement de voile d’avant sur le pont et puis plusieurs fois j’ai pris un ris, renvoyé le ris, repris un ris… en fonction de la force du vent et là, je suis en configuration un ris, solent. Au moment où on se parle, j’ai 36 nœuds de vent réel, avec des pointes à 38. Là on est au reaching donc le bateau va vite. Là je suis à 12 nœuds donc les vagues, ça fait un peu saut de vagues donc c’est un bon test pour éprouver le bateau. Pas de problème de mon côté, c’est sûr qu’il faut faire attention parce qu’on peut vite se blesser. C’est un peu saute moutons avec les vagues, donc il faut éviter de faire une bêtise, j’essaie de garder ça en tête et de faire vraiment très attention parce qu’après on se le traîne toute l’étape. Mais là ça ne devrait pas durer trop longtemps donc on va faire le dos rond un moment et puis le vent va progressivement prendre de la droite, on va se retrouver de l’autre côté de la dépression avec du vent d’Est et ce sera plus calme normalement.”

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Solitaire Urgo Le Figaro. Trois abandons pour problème d’étanchéité de trappes de foils

Solitaire Urgo Le Figaro. Trois abandons pour problème d’étanchéité de trappes de foils

Trois abandons ont été déclarés dans la nuit de lundi à mardi pour des problèmes d’étanchéité de trappes de foils sur le Figaro Bénéteau 3. Cécicle Laguette (Eclisse) à 0h01, Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 5h17 puis Thomas Ruyant à 5h56. Ils abandonnent la deuxième étape et font route vers la Baie de Morlaix (Roscoff) pour réparer et être au départ de la troisième étape. Idem pour Julien Pulvé dans la journée de lundi pour un problème d’énergie à bord.

Francis Le Goff, ditrecteur de course : « Il y a 30 à 35 nœuds établis et des rafales… Dur, dur avec une mer qui te fait décoller : c’est du saute-moutons ! On est resté toute la nuit avec le peloton et vu le nombre d’avaries, on a bien fait. Ça a commencé avec Martin (Le Pape) en début de nuit : il avait bien chargé son bateau d’eau et il ne savait pas trop d’où ça venait. Il a perdu toute son énergie d’un coup et c’était un peu inquiétant. Il a tout sécurisé rapidement, il a pompé, récupéré l’énergie. Puis il a fait une première tentative pour reprendre la course, puis une deuxième et une troisième, mais ça continuait alors il a mis le clignotant à droite, vers Roscoff. Après il y a eu Cécile (Laguette), puis Thomas (Ruyant) qui ont abandonné. Et Arthur (Le Vaillant) et Damien (Cloarec) ont eu les mêmes problèmes mais ils ont réussi à stabiliser la situation avant que l’eau ne monte de trop dans le bateau. Ils ont fait ce qu’il fallait pour naviguer le plus à plat possible afin que l’eau ne rentre pas par ces trappes de visite des foils. »

Identifié depuis sa mise à l’eau comme l’un des défauts de jeunesse du Figaro Bénéteau 3, le manque d’étanchéité des trappes de foils a contraint 3 skippers à abandonner sur cette deuxième étape. Le chantier a pourtant corrigé à trois reprises le problème qui vient de la trappe de foil en elle-même et par ricochet du dimensionnement des pompes de cale.

Le premier système de trappes de foils laissait passer énormément d’eau dans le bateau. Les pompes de cale n’étaient pas dimensionnées pour évacuer autant d’eau et tombaient en panne avec l’électronique. Le chantier a donc procédé à un premier remplacement de la trappe en changeant de fournisseur mais de l’eau continuait encore à passer. Il a du se résoudre a fabriquer lui-même sa propre trappe de foil. Les pompes de cale ont également été changées tout en prenant en compte un foil étanche.

Si certains skippers ont émis des doutes au départ du Figaro sur les changements de pompes de cales, difficile de dire à l’heure actuelle si le problème sur les 3 bateaux qui ont abandonnés est le même et s’il peut affecter l’ensemble de la flotte. Mais il est clair que les conditions un peu plus musclées cette nuit et des vitesses supérieures à 10 nds ont montrées que le Figaro Bénéteau 3 était encore fragile. C’est triste pour les skippers et pour la course. Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) était 9e au général. Quant à Thomas Ruyant, il avait bien animé la course sur la première étape.

Les abandons

– Alain Gautier – Merci pour ces 30 ans – foil cassé suite à un contact
– Benjamin Schwartz – Action contre la faim – cadène d’étai cassé
– Julien Pulvé – Team Vendée Formation – problème d’énergie à bord
– Cécile Laguette – Eclisse – problème d’étanchéité des puits de foils
– Martin Le Pape – Skipper Macif 2017 – problème d’étanchéité des puits de foils
– Thomas Ruyant – ADVENS – La Fondation de la mer – problème d’étanchéité des puits de foils
+ à noter que Cassandre Blandin (Klaxoon C) et Gildas Morvan (Niji) n’ont pas pris le départ de la deuxième étape.

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L’or pour Camille et Aloïse Retornaz en 470

Cette semaine, la baie de Marseille s’est révélée un terrain de jeu idéal pour la World Cup Series Finale à Marseille, offrant des conditions météos variées et idéales pour les marins venus concourir sur le futur plan d’eau des Jeux olympiques de 2024. Aujourd’hui, faute de vent, seuls les 470 ont eu la chance de profiter du Mistral, couronnant les équipages de Camille Lecointre et Aloise Retornaz du titre en 470 et Hippolyte Machetti et Sidoine Dantes du bronze. Ce qui fait monter le compteur à 7 médailles pour la délégation tricolore.

Le vent a boudé cette dernière journée marseillaise qui n’a pas permis à Jonathan Lobert de courir en Finn. Il garde ainsi sa 6ème place enregistrée hier. En revanche, profitant d’un léger mistral en milieu d’après-midi, les 470 ont régaté au large de la plage du Roucas Blanc, permettant au duo partenaire d’entrainement de l’équipe de France Hippolyte Machetti et Sidoine Dantes de rentrer avec la médaille de bronze à domicile. Chez les filles de 470, les championnes d’europe en titre, Camille Lecointre et Aloise Retornaz réitère l’exploit de dominer les anglaises et remportent ainsi la finale de la coupe du monde 2019.

Hier, les Kitboarders se sont offert un podium 100% tricolore. Nicolas Parlier, quadruple champion du monde, en tête, devant Theo de Ramecourt et Axel Mazella. Les françaises, Julie Bossard / Aude Compan, partenaires d’entrainement de l’équipe de France en 49er Fx (dériveur double haute performance), repartaient avec la médaille d’or alors qu’en RS :X (planche à voile), Louis Giard s’adjuge la médaille de bronze.

Pour Guillaume Chiellino directeur de l’équipe de France :

« Cette semaine marseillaise était brillante pour l’équipe de France avec deux victoires : une en 470 femme et une 49er FX, les femmes étaient bien à l’honneur cette semaine ! On compte également deux médailles de bronze une en RS :X et une en 470 homme, cela fait un très bon bilan. On note aussi une très belle 4ème place pour Billy et Marie en Nacra 17, qui signent une belle progression de l’équipage depuis leur retour à la compétition, sur cette finale coupe du monde à Marseille ils ont élevé le niveau jeu, très très nettement au fil des jours. Il y a eu des superbes conditions cette semaine en rade sud de Marseille. Les équipes étrangères qui avaient déjà été impressionnées l’an dernier, par la qualité de l’organisation, l’ont été à nouveau cette année, avec du soleil et des conditions de vents vraiment excellentes. Globalement les équipes ont passé 15 jours ici et repartent ravies de leur séjour marseillais, c’est important pour la ville, pour la préparation des jeux en 2024. Les objectifs de l’équipe de France , ce sont désormais les championnats du monde dans chaque série entre juillet et décembre et le Test Event cet été au Japon».

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz, médaille d’or 470 :

« Jusqu’à la dernière bouée c’était serré, on a halluciné comme les anglaises étaient dures à cuire ! C’était hyper excitant de pouvoir faire un match racing comme cela sur la medal race. Cela se joue à rien, la moindre petite erreur de décision, nous mettaient derrière elles. Le match racing cela ce joue aussi beaucoup au mental, il ne faut pas craquer, il faut rester concentrées, réussir à faire avancer le bateau, prendre des décisions par rapport au vent. Cela fait plaisir de gagner deux fois de suite contre les mêmes adversaires, c’est notre dernière épreuve avant les championnats du monde. C’est vraiment l’objectif de l’année, c’est bien de marquer les esprits. Nous sommes un duo polyvalent nous nous en sortons dans toutes les conditions, nous avons beaucoup travaillé sur la medal race. »

Hippolyte Machetti et Sidoine Dantes , médaille de bronze en 470 :

« On a eu des supers conditions toute la semaine. On a réussi à être supers réguliers cette semaine, c’est une grande fierté, cela nous a permis d’aller jusqu’au podium. Cela fait deux ans que l’on fait que des places dans le top 5 sans faire de podium, on commençait à se dire qu’il fallait peut-être un jour monter dessus ! Notre force c’est d’avoir un duo basé sur l’amitié, la complicité, nous avons le même niveau d’exigence, nous avons tous les deux la même envie de gagner, on se motive l’un et l’autre en permanence. Nous sommes particulièrement heureux de faire ce podium à la maison c’est encore mieux, tous nos proches sont là pour nous soutenir, nous allons pouvoir aller fêter cela avec eux ! »

Résultats de l’équipe de France à Marseille :

RS :X Femme (Windsurf)

Charline PICON (SR Rochelaises) 6ème
Lucie BELBEOCH (Stade Français) 14ème

RS :X Homme (Windsurf)

Louis GIARD (YC Carnac) 3ème
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc) 5ème

470 Femme (dériveur double)

Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) – 1ère

470 Homme (dériveur double)

Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) 5ème

49er (dériveur double haute performance)

Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC) 8ème
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic) 11ème

49er FX (dériveur double haute performance)

Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS) 5ème

Finn (dériveur solitaire grand gabarit)

Jonathan LOBERT (SR Rochelaises) 6ème

Nacra 17 (mixte catamaran à foil)

Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Marie RIOU (VP 29) 4eme

Kiteboard foil :

Nicolas PARLIER (CV Arcachon) 1er
Théo DE RAMECOURT (CHES Cayteux) 2ème
Axel MAZELLA (HKA) 3ème
Alexia FANCELLI (Neptune Club) 14ème du classement Open, 3ème féminine

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Une autre paire de Manche…

Lancés depuis hier soir à la rencontre d’une dépression le long de la Cornouaille, les concurrents ont vu leurs conditions se détériorer toute la nuit. Pas de changement notoire au classement général mais pas moins de trois abandons de plus, ceux de Cécile Laguette (Eclisse), Martin Le Pape (Skipper MACIF 2017) et Thomas Ruyant (ADVENS – La Fondation de la mer) et de nombreux doutes dans la flotte alors que la brise devrait connaitre son pic en fin de matinée.

Pour cette seconde Manche le long des côtes anglaises, l’ambiance a radicalement changé. Vent 35 nœuds établis, mer courte et rageuse à contre-courant, ciel bas, humidité maximale, le lever du jour n’est pas folichon. Terminées les finasseries autour des nuages sous grand spi, la course est devenue une longue procession vers l’Île de Wight où il faut serrer les dents.

Lancés à 10 nœuds de moyenne, les concurrents naviguent à l’ouverture de la baie d’Exceter après avoir doublé la baie de Strat Point. En tête, le classement n’a pas vraiment changé : Yoann Richomme a pris le commandement, toujours dans un mouchoir avec Armel Le Cléac’h et Morgan Lagravière. Derrière, Gildas Mahé (Breizh Cola Équi’Thé), Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur) et Fabien Delahaye (Loubsol) sont même revenus, ce dernier étant crédité de la meilleure moyenne à 10,30 nœuds sur les quatre dernières heures.

Derrière, l’écart avec le peloton s’est stabilisé à 11 milles environ, mais la flotte s’étire dans ces conditions difficiles. Les meilleures performances de la nuit viennent d’ Alan Roberts (Seacat Services) revenu neuvième et d’Eric Péron (French Touch) qui a grappillé 7 places depuis le passage de Bishop Rock…

Mais au-delà l’aspect sportif, régnait une certaine fébrilité ce matin à la VHF. Après l’abandon cette nuit de Cécile Laguette (Eclisse) sur problèmes d’étanchéité des puits de foils, c’était au tour de Martin Le Pape (Skipper MACIF 2017) et Thomas Ruyant (ADVENS – La Fondation de la mer) de faire de même au petit matin pour des raisons similaires. Et il reste encore 70 milles à courir avant de pouvoir abattre en grand à la bouée Fareway Needles. Ils sont encore 39 en course ce matin mais la journée risque d’être longue en Manche pour plusieurs skippers obligés de mettre la course entre parenthèses.

Ils ont dit

Fabien Delahaye – LOUBSOL

” C’est un peu machine à laver, il fait froid, humide, ce n’est pas très très agréable mais vivement que ça passe ! Globalement je passe un peu mon temps à l’intérieur après avoir beaucoup manœuvré cette nuit, c’est plus safe à l’intérieur. Par deux fois, on s’est retrouvés à faire du gennak, la grande voile qui s’enroule devant dans les baies du coup ça allait vite, on a fait de bonnes moyennes à 15 nœuds hier, tout ça en début de nuit. Et puis c’est sûr que quand il faut la ranger, c’est un peu la punition. ET puis effectivement je suis passé solent pendant une phase où on était sous gennaker du coup je suis allé faire mon changement de voile d’avant sur le pont et puis plusieurs fois j’ai pris un ris, renvoyé le ris, repris un ris… en fonction de la force du vent et là, je suis en configuration un ris, solent. Au moment où on se parle, j’ai 36 nœuds de vent réel, avec des pointes à 38. Là on est au reaching donc le bateau va vite. Là je suis à 12 nœuds donc les vagues, ça fait un peu saut de vagues donc c’est un bon test pour éprouver le bateau. Pas de problème de mon côté, c’est sûr qu’il faut faire attention parce qu’on peut vite se blesser. C’est un peu saute moutons avec les vagues, donc il faut éviter de faire une bêtise, j’essaie de garder ça en tête et de faire vraiment très attention parce qu’après on se le traîne toute l’étape. Mais là ça ne devrait pas durer trop longtemps donc on va faire le dos rond un moment et puis le vent va progressivement prendre de la droite, on va se retrouver de l’autre côté de la dépression avec du vent d’Est et ce sera plus calme normalement.”

Yoann Richomme – HelloWork Groupe Télégramme

” Les conditions sont assez musclées, 30 nœuds avec des rafales à 35 dans de la mer assez grosse. Le bateau se comporte magnifiquement bien. Il saute de vague en vague à 12/13 nœuds. C’est vraiment magique. On a une bonne vitesse pour aller au centre de cette dépression. Donc ça remue pas mal et je t’avoue que je suis à l’intérieur à surveiller tout ça plutôt que dehors. Je pense qu’on est au maximum des conditions qu’on va rencontrer. On est au reaching et après ca va finir au près en mollissant légèrement. Mais oui on a passé le plus gros, mais ce n’est pas insurmontable. C’est un bon test pour le bateau, dans ces conditions.”

Classement de 5h00

Yoann Richomme – HelloWork-Groupe Télégramme, à 269mn de l’arrivée Morgan Lagravière – Voile d’engagement, à 2.9mn du leader Armel Le Cléac’h – Banque Populaire, à 3.2 mn Adrien Hardy Sans Nature, Pas de futur !, à 3.9 mn Gildas Mahé – Breizh Cola Equi’Thé, à 4.2mn Fabien Delahaye – Loubsol, à 6.8 mn Alexis Loison – Région Normandie, à 11.9 mn Xavier Macaire – Groupe SNEF, à 12.8 mn Jérémie Beyou – Charal, à 12.9 mn Will Harris – Hive Energy, à 13.29mn

14. Achille Nebout – Le grand réservoir, à 15.18mn (1er Bizuth)

Le point sur les abandons à l’étape 2

Alain Gautier – Merci pour ces 30 ans – foil cassé suite à un contact Benjamin Schwartz – Action contre la faim – cadène d’étai cassé Julien Pulvé – Team Vendée Formation – problème d’énergie à bord Cécile Laguette – Eclisse – problème d’étanchéité des puits de foils Martin Le Pape – Skipper Macif 2017 – problème d’étanchéité des puits de foils Thomas Ruyant – ADVENS – La Fondation de la mer – problème d’étanchéité des puits de foils

A noter que Cassandre Blandin (Klaxoon C) et Gildas Morvan (Niji) n’ont pas pris le départ de la deuxième étape.

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Vendée Globe : entre course au budget et course aux milles

A ce jour, plus de 35 skippers ont l’intention de prendre le départ du Vendée Globe dans 19 mois. Certains sont lancés dans une course aux milles pour avoir le plus de chance d’être sélectionnés, l’avis de course limitant le nombre d’inscrits à 30. Tip & Shaft fait le point sur les derniers projets et cette course à la sélection.

La pression monte à 19 mois du départ de la neuvième édition du Vendée Globe… et à cinq mois du 1er novembre, date limite pour la déclaration de candidature, préalable obligatoire à l’inscription, selon l’article 8.1 de l’avis de course. En décembre dernier, Tip & Shaft recensait 29 projets candidats au tour du monde en solitaire ; ils sont désormais plus de 35 (voir liste ci-dessous) à ambitionner de descendre le chenal des Sables d’Olonne le 8 novembre 2020, avec des projets plus ou moins financés.

Si les skippers des 18 foilers annoncés (dont 8 neufs) ont bouclé leur budget – à l’exception notable de Thomas Ruyant – ils sont en effet encore nombreux à démarcher des sponsors. Parmi les marins présents sur le dernier Vendée Globe, Romain Attanasio « cherche un co-partenaire-titre pour être plus performant », mais est sûr de partir. Quant à Jean Le Cam, il a confié cette semaine dans Ouest-France ne disposer que de 15% du million et demi d’euros sur lequel il table pour prendre le départ de son cinquième Vendée Globe consécutif.

De son côté, Sébastien Destremau, s’il a dû renoncer à son projet de « 4 frères 4 bateaux », s’estime « sûr de partir », avec un budget minimal de 300 000 euros, sur son actuel Face Ocean. Il doit cependant le mettre à la jauge, ce qui signifie réussir le test de redressement numérique à 180 degrés, sans l’aide des ballasts. « Pour moi, ce serait complètement débile de mettre une quille pendulaire, à la fois financièrement et au niveau fiabilité/sécurité. On travaille dans une autre direction, à savoir rajouter suffisamment de volume sur le pont pour que le bateau ne tienne pas à l’envers », explique le Varois… qui assure réfléchir aussi à ajouter des foils d’occasion à son plan Finot de 1998.

Du côté des nouveaux arrivants, les situations sont variées : Manu Cousin (Groupe Setin), Clarisse Crémer (Banque Populaire) et Damien Seguin (Groupe Apicil) disposent de budgets ficelés ; Ari Huusela (Ariel II), Alexia Barrier (4myplanet), Maxime Sorel (V&B-Sailing Together), Clément Giraud (Envol by Fortil), Miranda Merron (Campagne de France) et Pip Hare (Superbigou) n’ont, eux, pas encore bouclé le financement de leur campagne, certains ayant cependant le minimum pour partir, à l’image de Miranda Merron, dont le compagnon Halvard Mabire précise : « Nous ne sommes pas dépendants à 100% de ces apports complémentaires pour être certains d’être sur la ligne de départ ». Egalement en recherche de partenaire, le Belge Denis Van Weynberg, qui a racheté l’année dernière l’ex Spirit of Hungary de Nandor Fa, sera cette année au départ de la Transat Jacques Vabre (avec son boat-captain Lionel Régnier). Et compte bien prendre un an plus tard celui du Vendée Globe : « On mise sur un budget de 1,7 à 2 millions d’euros (HT), on est un peu en retard mais pas à la rue, il nous manque le partenaire-titre, mais ça avance bien », confie-t-il à Tip & Shaft.

D’autres candidats sont aujourd’hui plus incertains : Erik Nigon, n’ayant pas trouvé preneur pour son Imoca Vers un monde sans sida, « continue à chercher des sponsors pour naviguer », estimant « à 70% » ses chances de courir la Jacques Vabre, « à 50% » celles d’être au départ du Vendée Globe. Quant à Richard Tolkien, il a remis à la jauge Imoca son Rosalba (plan Merfyn Owen de 2001) après avoir tenté de le vendre et nous a confié espérer dans un premier temps être au départ du Fastnet et de la Jacques Vabre (avec le Norvégien Rune Aasberg).

De nouveaux venus peuvent potentiellement s’ajouter à la liste des candidats au départ. Benjamin Dutreux va ainsi annoncer courant juin le lancement de son projet, qu’il avait évoqué dans Tip & Shaft dès mars 2018, pour lequel il cherche des partenaires en plus de ceux qui l’ont jusqu’ici accompagné en Figaro : « On a bien avancé sur l’achat d’un bateau qu’on va financer grâce à un emprunt bancaire, avec pour premier objectif d’être au départ de la Transat Jacques Vabre ». Le Vendéen a besoin d’environ 500 000 euros pour cette première année (il annonce disposer aujourd’hui de la moitié de cette somme).

Yoann Richomme, qui peut toujours compter sur le plan Lombard Vivo a Beira propriété de Pierre Lacaze, a abandonné ses ambitions post Route du Rhum de Multi50 pour se tourner vers le prochain Vendée Globe, soutenu dans sa recherche par le Hub by OC Sport. Conrad Colman, de son côté, est en discussion pour louer l’ex Acciona à Offshore Team Germany. « On cherche un budget de fonctionnement d’environ 1,5 million d’euros, Jacques Vabre et saison 2020 comprises », confie Clara Colman, l’épouse du Néo-Zélandais.

Au total, l’Imoca recense donc de 36 à 38 projets, soit bien plus que la limite de 30 places fixée par l’avis de course du Vendée Globe. Une concurrence qui explique la « course aux milles » dans laquelle sont lancés depuis l’année dernière la plupart des candidats au tour du monde, qui ne sont ni finishers de la précédente édition, ni skippers d’un bateau neuf, deux catégories automatiquement sélectionnées (16 marins pour l’instant). En cas de dépassement du nombre de 30 inscrits qualifiés, la sélection départagera en effet les candidats sur le critère du nombre de milles parcourus sur les courses au programme des Imoca Globe Series entre 2018 et 2020. D’où le succès de celles-ci : 20 skippers inscrits à la Route du Rhum 2018 (contre 9 en 2014), 17 à la récente Bermudes 1000 Race, plus de 25 au prochain Fastnet et « de 28 à 32 », selon Antoine Mermod, président de l’Imoca, à la Jacques Vabre (contre 13 en 2017 et 20 en 2015).

Une course aux milles qui ne fait pas le jeu, pour l’instant, de plusieurs têtes d’affiche et/ou gros sponsors : c’est le cas d’Isabelle Joschke (MACSF, 1 102 milles cumulés), de Clarisse Cremer(Banque Populaire) et de Kevin Escoffier (PRB) qui se trouvent aujourd’hui en queue de liste, les deux derniers n’affichant à ce jour aucun mille au compteur, puisque leur projet débute en juillet. De quoi être inquiet ? « Il y a une incertitude qui va perdurer jusqu’à l’été 2020« , concède la skipper de MACSF, tandis que Ronan Lucas, directeur du Team Banque Populaire répond : « Je suis forcément un peu inquiet, mais dans notre timing, on ne pouvait pas faire mieux. »

Si ceux qui seront recalés de la course aux milles (le classement final sera effectué après la New York-Vendée) peuvent toujours espérer une des quatre wild-cards que la SAEM Vendée, organisatrice du Vendée Globe, garde dans sa poche, aucun ne veut miser dessus. « Ça créerait forcément des tensions vis-à-vis de ceux qui se trouveraient écartés, le plus simple serait que tout le monde travaille main dans la main pour augmenter le nombre de places au port des Sables d’Olonne », estime Kevin Escoffier. « Toutes les équipes, importantes ou plus modestes, s’investissent énormément pour trouver des partenaires, ce serait dommage que certaines restent à quai, ça pourrait aussi dissuader des gens de venir sur le Vendée Globe à l’avenir », juge Ronan Lucas. Isabelle Joschke est sur la même longueur d’ondes : « On est sur des projets engagés avec un niveau d’investissement assez élevé, ça me paraît compliqué de refuser de tels acteurs. Nous, on considère qu’on est un team qui anime la classe, on joue le jeu en étant présent depuis les Monaco Globe Series, on estime qu’on a notre place« .

Relayant l’inquiétude des skippers, la classe Imoca, réunie en assemblée générale mi-avril, s’est prononcée pour demander l’élargissement de la liste des 30 concurrents au départ. Un dossier chaud, régulièrement évoqué avec la direction de course et la SAEM Vendée qui, contactée, nous a indiqué que « l’avis de course fait foi ». Jacques Caraës souligne de son côté les contraintes logistiques de plus en plus importantes posées par les foilers dont l’envergure, pour certains, dépasse 11 mètres. « Pour accueillir 30 bateaux, on devra déjà aménager le côté droit du ponton d’honneur avec des catways, il est difficile d’augmenter le nombre de places, à moins de mettre un ponton dans le port de commerce ».

Et le directeur de course de rappeler que si le sujet est régulièrement évoqué, il ne sera pas tranché avant le 1er novembre 2019, date limite des déclarations de candidature : « Ce que me dit Yves Auvinet [président de la SAEM Vendée, NDLR] à raison, c’est qu’à la date d’aujourd’hui, il n’y a que 18 déclarations fermes. Difficile dans ces conditions de lui demander d’augmenter le nombre de concurrents. » Antoine Mermod, qui s’efforce d’inciter les skippers à remplir cette formalité, confirme : « Avant de crier au loup, il faut d’abord concrétiser par une inscription. La SAEM Vendée n’a pas besoin de changer son règlement tant qu’elle n’a pas cette liste au 1er novembre ».

Les candidats recensés au Vendée Globe :

8 skippers d’un bateau neuf : Jérémie Beyou (Charal), Sébastien Simon (Arkéa Paprec), Charlie Dalin (Apivia), Alex Thomson (Hugo Boss), Nicolas Troussel (Corum), Kojiro Shiraishi (DMG Mori), Armel Tripon (L’Occitane) et Thomas Ruyant. 8 finishers du Vendée Globe 2016 : Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres), Louis Burton (Bureau Vallée), Arnaud Boissières (La Mie Câline-Artipôle), Alan Roura (La Fabrique), Jean Le Cam (Yes We Cam), Romain Attanasio (Pure), Conrad Colman, Sébastien Destremau (Face Ocean).

Tous automatiquement sélectionnés, sous réserve d’effectuer leur qualification.

Les 20 autres seront départagés par le nombre de milles parcourus au cas où y a plus de 30 inscrits qualifiés après la New York-Vendée en juin 2000, la date définitive d’inscription étant le 1er juillet 2020 : Boris Herrmann (Malizia II-Yacht Club de Monaco), Stéphane Le Diraison (Time for Oceans), Manu Cousin (Groupe Setin), Alexia Barrier (4myplanet) : 6 250 milles cumulés ; Damien Seguin (Groupe Apicil), Ari Huusela (Ariel II) : 5 600 ; Erik Nigon (Vers un monde sans sida) : 3 600 ; Sam Davies (Initiatives Cœur) : 2 540 ; Yannick Bestaven (Maître CoQ) : 2 452 ; Giancarlo Pedote (Prysmian Group), Maxime Sorel (V&B-Sailing Together), Clément Giraud (L’Envol by Fortil), Miranda Merron (Campagne de France), Pip Hare, Denis Van Weynbergh (EyeSea) : 2 000 ; Isabelle Joschke (MACSF) : 1 102 ; Kevin Escoffier (PRB), Clarisse Crémer (Banque Populaire), Yoann Richomme (Vivo a Beira), Benjamin Dutreux ne comptent aucun mille.

Photo : François Van Malleghem/Bermudes 1000 Race

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Clap de fin pour la finale de la coupe du monde

Faute de vent stable en rade de Marseille, seuls deux des cinq séries encore en lice ont pu disputer leur medal race. C’est juste après 16h que les 470 hommes ont pris le départ de leur ultime course suivi des 470 femmes. A l’issue de cette finale, l’Italie remporte la Nation Trophy, 1ère nation au classement général.
La France remporte 4 médailles (hors Kiteboard*) : 2 en or et 2 en bronze et se classe ainsi deuxième au classement des nations.

« On a eu des conditions météo extraordinaires toute la semaine, des conditions variées de 5-6 nœuds à 35 en passant par du medium. A Marseille, on a un décor et un terrain de jeu formidable, nous le savions, mais maintenant je suis certain que les compétiteurs étrangers en sont également persuadés et qu’ils seront nos meilleurs ambassadeurs… Sur cette finale, nous étions dans une configuration très similaire aux Jeux Olymiques et les athlètes se sont sentis déjà en 2024. Cette réussite est géniale pour la Fédération Française de Voile et surtout pour la voile et les marins qui se sont régalés pendant une semaine » confie Nicolas Hénard, Président de la Fédération Française de Voile.

« Pari gagné ! En 2017 quand nous avons fait le pari avec Nicolas Hénard d’organiser les deux finales de la coupe du monde de voile sur le plan d’eau des Jeux Olympiques de 2024, nous partions d’une feuille presque blanche. L’édition 2019 se termine et nous pouvons dire que le pari a été gagné, l’édition de cette année a sacré comme vainqueurs les meilleurs régatiers olympiques mondiaux actuels. Ce pari n’a pu être gagné que grâce à une forte mobilisation du personnel municipal de la ville de Marseille, de nombreux bénévoles de la région, des clubs locaux et du CROS Paca. Mais aussi grâce aux soutiens financiers de nos partenaires institutionnels : la Ville de Marseille, le Conseil Régional SUD, le département des Bouches du Rhône et la Métropole Aix Marseille. Et également à l’implication de nos partenaires privés, notamment la Banque Populaire Méditerranée et ENGIE.
Très impliqués dans cette organisation le personnel fédéral affecté à ces organisations a une nouvelle fois démontré son savoir-faire acquis par de nombreuses années d’expérience en particulier Didier Flamme avec qui nous avons formé un binôme de « Managers généraux » de l’épreuve » explique Régis Bérenguier, délégué fédéral pour l’organisation de la Hempel World Cup Series Final.

470 (femmes et hommes- dériveur double)
En terminant deuxième de la medal race, les Françaises Camille Lecointre & Aloise Retornaz, championne d’europe en titre, remporte la médaille d’or devant les Anglaises Hannah Mills & Eilidh Mcintyre et les Espagnoles Silvia Mas Depares & Patricia Cantero Reina.

Camille Lecointre : « C’est super, c’était vraiment super intense cette finale. Nous savions avant le départ que ce serait un match race avec les Anglaises. Nous avons pris un meilleur départ et on a pris l’avantage dès le premier bord mais rien n’était joué jusqu’à la ligne »

Chez les hommes, les Australiens Matthew Belcher & Wiliam Ryan étaient assurés d’avoir la médaille d’or et le duo espagnol Jordi Xammar Hernandez & Nicolas Rodriguez Garcia-Paz de celle en argent. Pour le bronze, la bataille a eu lieu lors de l’ultime course et après une course-poursuite très serrée commencée dès la procédure de départ Hyppolyte Machetti & Sidoine Dantes décrochent le bronze devant les Suédois Anton Dahlberg et Frederik Bergström.
Les Français Kevin Péponnet & Jérémie Mion, 73 points sont 5ème .

*Le kiteboard n’étant pas encore une discipline olympique, les résultats ne comptent pas pour le Nation Trophy.

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Rolex Giraglia. Début des courses côtières

Rolex Giraglia. Début des courses côtières

La Rolex Giraglia a commencé ce dimanche avec une flotte record de 297 monocoques venus du monde entier. La première journée de régate côtière s’est disputée dans des conditions légères avec un vent de 5 à 15 nœuds. A 11h30 le comité de course a libéré les concurrents tous impatients de pouvoir tirer leurs premiers bords pour ce grand rendez-vous de St-Tropez.
En chiffres, les 289 bateaux en mer se sont répartis comme suit: 42 Maxis, 118 dans le groupe A, 104 dans le groupe B et 22 ClubSwan (10 ClubSwan 50, 8 Swan 42 et 4 Swan 45).

Résultats jour 2: dans le groupe A (IRC), le français Sydney 43 Imagine a dominé, tandis que dans l’ORC, le vainqueur a été le Swan 45 From Now On.
Dans le Groupe B IRC, une belle course du JPK 10.10 Raging Bee et du Italia 9.98 Sarchiapone Fuoriserie dans la division ORC.
En classe 0, une démonstration de force du Maxi 72 Jethou, vainqueur de la course du jour dans la classe. Walliño a gagné dans la classe Cruiser, tandis que Sao Bernardo a été le premier dans la classe zéro.
Également à côté de Pampelonne, le ClubSwan 50 Cuordileone a été le premier à remporter la course dimanche devant le bateau suisse Mathilde et le capitaine XVIII du roi Harald V de Norvège; Les courses côtières Rolex Giraglia font partie du circuit The Nation Trophy Med League 2019.

Deux jours avant, la course San Remo-St Tropez avait permis à 104 bateaux de relier la célèbre ville tropézienne qui a vu la victoire de X-Wave en ORC et Solsting en IRC. Ange Transparent, le Swan 45 gagnant en temps réel en 11h04mm et 51s.

 

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Le Cléac'h, Lagravière, Richomme ont pris les commandes de la Solitaire : "Ne pas s'attarder sur les fichiers météo"

Un petit groupe de six bateaux, composé notamment d'Armel Le Cléac’h, Morgan Lagravière et Yoann Richomme, a fait le break au phare de Bishop Rock, première marque de parcours de cette deuxième étape de la Solitaire. C'est vers 11 heures ce matin que les leaders ont vu poindre les Scilly à l'horizon. Encalminé au petit matin, le gros des troupes, relégué à plus de 20 milles, a refait plus de la moitié de son retard en approche du DST. L'élastique s'est tendu puis détendu mais il en ressort une première hiérarchie alors que la flotte met cap plein Est vers l'île de Wight, distante de 200 milles.


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Crédit : A Courcoux

Le Cléac'h, Lagravière, Richomme, le groupe des 6 fait le break


Décidement, l'Ouest ne paie pas cette année sur la Solitaire URGO Le Figaro ! Comme lors de la première étape, ceux qui avaient misé sur un positionnement un peu en dessous de la route pour les Scilly en ont été pour leurs frais. "L'instabilité a été beaucoup plus forte que prévue. Comme pour la première étape, il ne faut pas s'attarder sur les prévisions de départ et saisir l'instant présent" expliquait Morgan Lagravière. Une démarche qui a bien réussi au skipper de Voile d'engagement qui passait deuxième le phare de Bishop Rock.

Plus opportunistes, plus chanceux, plus inspirés ? Toujours est-il qu'après 130 milles de course, voilà déjà un groupe de six skippers qui a fait le break avant la seconde Manche.

Les pièges de la nuit

Au Sud, de grandes barres de nuages étouffaient l'atmosphère et les Nordistes faisaient le trou, emmenés par Yoann Richomme (Hellowork-Groupe Télégramme), suivi d'Adrien Hardy (Sans Nature Pas de Futur) de Gildas Mahé (Breizh Cola Equi’Thé) et Morgan Lagravière. Seul Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) arrivait à s'extirper du paquet composé de Yann Eliès (St Michel), Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) ou Michel Desjoyeaux (Lumidbird) pour recoller en deuxième position alors que Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance) s'accrochait en compagnie de Jérémie Beyou (Charal), à la limite du décrochage.

Armel Le Cléac'h premier aux Scilly

Au final, c'est Armel Le Cléac’h qui remporte la belle bagarre d'empannages avant le passage du phare, devant Morgan Lagravière et Yoann Richomme, ces trois-là se tenant en moins d'une minute ! Ils peuvent compter derrière eux sur Gildas Mahé à moins d'un mille, Adrien Hardy à 1,7 milles et Fabien Delahaye à 2,4 milles pour ne pas les laisser en paix !

Les premiers aux Scilly vont commencer à buter dans la renverse de courant à partir de 18 heures le long des côtes anglaises. Mais ils seront aussi les premiers à toucher le renforcement du vent avec 15 -20 nœuds de Nord attendus dans la soirée. Avec 200 milles à courir vers la seconde marque des Needles, à l'Ouest de l'île de Wight, ce tronçon rapide va se révéler exigeant avec la brise revenue.

Morgan Lagravière (Voile d'engagement) : "ne pas s'attarder sur les fichiers météo"

" Il y a beaucoup moins de vent que prévu. Ce ne sont pas des conditions faciles mais elles m'ont permis de revenir sur la tête de la course. Là on voit les Scilly qui ont l'air bien sympa mais la mer est un véritable glacis et l'instabilité est bien plus forte que prévue. Comme sur la première étape, il ne faut pas s'attarder sur les schémas météo du départ et saisir l'instant présent, faire avec ce qu'il y a. J'ai pu faire quelques siestes dans la matinée quand le bateau glissait bien et je ne suis pas trop fatigué mais c'est vrai que c'est souvent dans ces conditions légères qu'on laisse le plus d'énergie "

La Solitaire - Passage à Bishop Rock des six premiers :

1- Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) à 15 h 34 (française)
2- Morgan Lagravière (Voile d'engagement)
3- Yoann Richomme (Hellowork- Groupe Télégramme)
4- Gildas Mahé (Breizh Cola. Equi'Thé)
5- Adrien Hardy (Sans Nature, pas de Futur)
6- Fabien Delahaye (Loubsol)

Rappel des abandons, 43 marins en course :

Cassandre Blandin (Klaxoon C) et Gildas Morvan n'ont pas pris le départ de la seconde étape. Quant à Alain Gautier (Merci pour ces 30 ans !) et Benjamin Schwartz (Action contre la faim), suite à leur collision hier pendant la procédure de départ, ils ont décidé de regagner directement Roscoff et ont abandonné l'étape. 43 skippers sont actuellement en course.

Source : F Quiviger

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Solitaire Urgo Le Figaro. Le Cleac’h, Lagravière et Richomme premiers à Bishop

Solitaire Urgo Le Figaro. Le Cleac’h, Lagravière et Richomme premiers à Bishop

C’est à 15h34 que le trio de tête composé d’Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), Morgan Lagravière (Voile d’engagement) et Yoann Richomme (HelloWork- Groupe Télégramme) ont passé la première marque du parcours de cette deuxième étape.
Il aura suffi d’un nuage, de choisir le bon couloir de vent pour que le trio s’échappe avec Gildas Mahe (Breizh Cola), Adrien Hardy et Fabien Delahaye à la suite, à l’approche du DST avant les Scilly. Le reste de la flotte est resté scotchée quant à elle accusant 20 milles de retard.
Au pointage, le groupe de tête compte plus d’1h30 d’avance sur le premier de la flotte restante, le 7e Xavier Macaire (Groupe Snef) relégué à 10 milles. Le retard aurait pu être beaucoup plus conséquent quelques heures avant.

Toute la soirée et la nuit, il a fallu se frayer un chemin entre les lignes de grains dans une ambiance fraîche et humide, mais sur une mer heureusement plate qui autorisait de jolies moyennes. Rien de bien violent, mais aucun répit ! Aux dires de tous à la vacation, il fallait être en permanence sur les réglages pour passer d’un nuage à l’autre sans ralentir.

Etalée sur plus de 15 milles au petit matin en latéral sur une diagonale Nord-Est/Sud-Ouest, la flotte semblait encore livrer un combat indécis sous grand spi. Mais après le lever du jour, les partisans d’un positionnement Nord s’échappaient sous des cieux plus cléments. Au Sud, de grandes barres de nuages étouffaient l’atmosphère et les Nordistes faisaient le trou, emmenés par l’inspiré Yoann Richomme (Hellowork-Groupe Télégramme), suivi d’Adrien Hardy (Sans Nature Pas de Futur) de Gildas Mahé (Breizh Cola Equi Thé) et Morgan Lagravière. Seul Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) arrivait à s’extirper du paquet composé de Yann Eliès (St Michel), Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) ou Michel Desjoyeaux (Lumidbird) pour recoller en deuxième position alors que Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance) s’accrochait en compagnie de Jérémie Beyou (Charal), à la limite du décrochage.

La belle surprise aurait pu venir de Clarisse Crémer (Everial) qui provoquait sa chance par le Sud, suivie de Tanguy Le Turquais (Queguiner) et Corentin Douguet (NF Habitat) en plongeant sous le DST ouest des Scilly. Mais c’est finalement par le Nord que le paquet recollait, à l’image d’un Achille Nebout (Le grand réservoir), premier bizuth à la marque à moins de 10 milles du leader.

Une hiérarchie, de gros écarts

Au final, c’est Armel Le Cléac’h qui remporte la belle bagarre d’empannages avant le passage du phare, devant Morgan Lagravière et Yoann Richomme, ces trois-là se tenant en moins d’une minute ! Ils peuvent compter derrière eux sur Gildas Mahé à moins d’un mille, Adrien Hardy à 1,7 milles et Fabien Delahaye à 2,4 milles pour ne pas les laisser en paix !

De la à dire que du haut des 49 mètres, Bishop Rock sera le juge de paix de cette course, ne nous emballons pas ! Les premiers aux Scilly vont commencer à buter dans la renverse de courant à partir de 18 heures le long des côtes anglaises. Mais ils seront aussi les premiers à toucher le renforcement du vent avec 15 -20 noeuds de Nord attendus dans la soirée. Avec 200 milles à courir vers la seconde marque des Needles, à l’Ouest de l’île de Wight, ce tronçon rapide va se révéler exigeant avec la brise revenue. Ambiance beaucoup plus humide et tapageuse en vue…

Passage à Bishop Rock des six premiers :

1- Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) à 15h34 (française)

2- Morgan Lagravière (Voile d’engagement)

3- Yoann richomme (HelloWork- Groupe Télégramme)

4- Gildas Mahé (Breizh Cola-Équi’Thé)

5- Adrien Hardy (Sans Nature, pas de Futur)

6- Fabien Delahaye (Loubsol)

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #23

Fastnet enroulé pour Richomme, Laperche et Leboucher, les leaders de la Solitaire Urgo attendus cette nuit à Kinsale

Yoann Richomme, Tom Laperche et Pierre Leboucher ont été les premiers à enrouler le phare du Fastnet ce jeudi midi. Après quatre jours et ...

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Zen Too remporte la Genève – Rolle – Genève

Rarement une régate n’aura été aussi disputée que cette 55e édition de la Genève-Rolle-Genève. La régate s’est terminée sur la victoire de Zen Too qui boucle la boucle en 3h57′. Mais tous les voiliers de la flotte des D35 sont passés à un moment ou l’autre en tête de la course. Les concurrents ont bénéficié de jolis airs sur tout le parcours, avec une transition vent-bise complexe à gérer, et qui a favorisé plusieurs retournements de situations.

Au moment du départ, à 13h, un petit flux de sud-ouest d’une dizaine de nœuds était installé sur le plan d’eau, et la flotte a rapidement pris la direction de la sortie du petit lac. Comme souvent, certains ont fait le choix de la côte Suisse, et d’autres de la côte Française. Les D35 ont traversé le lac à plusieurs reprises pour tenter de saisir des opportunités. L’avantage a été pris successivement par presque tous les voiliers, qui sont restés très groupés à partir de Coppet vers la sortie du petit lac. À l’approche de la bouée de Rolle, la transition annoncée pouvait s’observer, et les tacticiens ont dû jouer de toutes leurs connaissances du plan d’eau pour tenter de profiter de la situation. Cabestan s’est illustré dans ce jeu, et a franchi la bouée de mi-parcours en tête, suivi d’Okalys Sailing Team et Alinghi.

Lors du retour vers Genève, des situations assez cocasse et typique du Léman ont pu être observées, avec les monocoques qui montaient vers Rolle sous spi, et les Multicoques qui arrivaient vers eux également au portant. Les derniers a avoir franchi la bouée ont profité de cette transition pour revenir dans le paquet, et toute la flotte s’est retrouvée groupée d’abord côte Française, puis côte Suisse, dans une bataille acharnée d’empannage.

« C’était une situation très lacustre, a relevé Fred Le Peutrec, barreur de Zen Too. Et de poursuivre: Nous avons raté notre sortie du petit lac, mais nous savions qu’il y aurait des opportunités pour revenir. Du coup, nous sommes restés collés côte Suisse, où le vent était plus soutenu. Tanguy Cariou a fait une excellente tactique. Par ailleurs, nous avons un nouveau gennaker dont nous sommes très contents. Nous avons une très bonne vitesse. La recette pour gagner ce genre de régate et un mélange d’opportunisme et de bon moral. Et ça a bien fonctionné pour nous cette fois-ci. »

Eleven Sailing Team, qui passe avant dernier à Rolle, juste devant Zen Too, a également su exploiter la transition sur le retour, puisque le bateau mené par Loïc Forestier termine deuxième. « Nous étions plutôt bien à la montée, mais avons fait une petite erreur qui nous a coûté cher. Nous savions que le vent devait rentrer de l’est, nous avions un bon timing avec ce changement, et avons réussi à recoller au paquet malgré notre retard. Nous avons fait une belle bataille d’empannage côte française, puis nous avons vu que ça passait bien de l’autre côté, et avons traversé le lac, ensuite, l’écart n’a fait que se creuser avec l’arrière. Nous sommes très contents et même si on perd une place au général, nous sommes à égalité de points avec le deuxième, et l’écart avec les premiers se resserre. Nous sommes plus que jamais dans le jeu du podium. »

Même satisfaction sur Okalys Youth Project qui fait un beau podium. « Cette course démontre qu’il ne faut jamais rien lâcher, même quand c’est difficile, a confié Arnaud Grange, barreur du bateau. Il y a eu pas mal de transitions, des passages avec du vent faible, mais nous sommes restés concentrés, et étions toujours dans le jeu. Au retour, c’est dans le petit lac que ça s’est joué, nous avons traversé le lac peu après Yvoire, et ce choix s’est avéré être le bon. Ça fait plaisir de terminer sur le podium. »

Au classement du championnat, Alinghi conserve la tête, malgré une cinquième place ce jour. Il est suivi à 2 points par Yllliam – Comptoir Immobilier. Derrière lui, Zen Too et Eleven Sailing Team affichent tous deux le même nombre de points, respectivement troisième et quatrième. Okalys Youth Project est cinquième, Realteam Sailing Team sixième, et Cabestan septième.

La semaine prochaine, les D35 disputeront le Bol d’Or Mirabaud, quatrième étape du championnat 2019.

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La Solitaire Urgo Le Figaro. Vers un duel Armel Le Cleac’h – Yoann Richomme ?

La Solitaire Urgo Le Figaro. Vers un duel Armel Le Cleac’h – Yoann Richomme ?

Les 44 skippers de la Solitaire Urgo Le Figaro partis ce dimanche à 18h ont passé une nuit assez calme sous spi pour descendre vers le phare de Bishop Rock, à l’Ouest des îles Scilly. Encore compacte de matin au lever du jour, la flotte a éclaté avant l’entonnoir de Bishop Rock. Armel Le Cleac’h est le seul ce matin à être en mesure de rivaliser avec Yoann Richomme au général. Les autres classés dans le top 10 comme Tom Laperche 2e et Eric Peron sont pour l’instant relégués à 20 milles. Mais à 400 milles de l’arrivée, il est encore trop tôt pour faire les comptes au général. Yoann Richomme reste impressionnant et Armel Le Cleac’h un sérieux concurrent à la victoire finale. Il compte 55 minutes de retard au général.

Jérémie Beyou (Charal) parlait à la vacation de couloirs de vent mais c’est comme un rideau qui s’est refermé derrière un groupe emmené par Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) et Yoann Richomme (Hellowork. Groupe Télégramme). Assez éloignés ce matin en latéral, leurs routes ont convergé et ils naviguent désormais à vue, avec dans leur sillage Morgan Lagravière (Voile d’engagement), Adrien Hardy (Sans Nature, pas de Futur), Gildas Mahé (Breizh Cola Equi Thé), Fabien Delahaye (Loubsol), et Alexis Loison (Région Normandie) et Loïs Berrehar (Team CM Bretagne) qui tentent de s’accrocher.

Ce petit groupe a fait le trou ce matin en naviguant à 7 noeuds alors que derrière, le reste de la flotte peinait à 3-4 noeuds, en fonction des nuages et trajectoires. Finalement, la rotation attendue au Nord-Ouest a été très progressive. Les concurrents se retrouvent en avance sur leurs routages puisque les premiers pourraient enrouler Bishop Rock dès le milieu de l’après-midi. Il leur faudra d’ici là se glisser entre les îles et le DST qu’ils vont aborder par le Nord. “C’est la route la plus courte expliquait à la VHF Adrien Hardy qui venait d’empanner et c’est la moins risquée. Ca reste néanmoins difficile de caler une ETA sur Bishop car le vent reste très variable..”

Piégés sur l’arrière, certains concurrents à l’image de Corentin Douguet (NF Habitat) ou Xavier Macaire (Groupe SNEF) essaient de s’échapper par le Sud des lignes de grains pour rejoindre une Clarisse Cremer (Everial) offensive, mais leur rapprochement au but s’en trouve nettement détérioré… Ce petit groupe devrait lui passer au Sud du DST.

Une première hiérarchie avec des écarts importants est à attendre au passage du phare alors que le vent va se renforcer avec l’arrivée sur la Manche d’une petite dépression qui va dicter sa loi les 36 prochaines heures et accélérer la cadence.

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Temps de curé vers Bishop Rock

Les 43 Solitaires encore en course progressent à petite vitesse ce matin en plein milieu de la mer Celtique. Il faudra attendre encore 60 milles qui séparent les leaders de Bishop Rock pour établir une première hiérarchie. Car pour l’instant, la flotte s’est surtout dispersée en latéral, chaque skipper anticipant à sa façon la rotation du vent qui continue vers le Nord-Ouest. Un empannage est au programme de la matinée et la progression devrait encore ralentir avant le trouver un vent bien calé au Nord ouest.

Sur la carte du parcours de cette longue deuxième étape (535 milles), Bishop Rock semble à un jet de pierre de Kinsale. Mais il faut bien viser. Et manifestement, tous les concurrents n’ont pas choisi le même angle pour atterrir sur la Cornouaille demain dans la journée. Le vent a commencé sa rotation au Nord Ouest et a bien molli depuis le départ. La mer est plate comme rarement dans ces parages “des conditions de vie sympa, sans pluie et qui changent bien de la première étape” se réjouit Armel Le Cléac’h (Banque Populaire). Chacun affine ses réglages tribord amures sous spi, grand voile haute et génois. “Mais le gennaker est déjà prêt sur le pont” prévient Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance). Il faut en effet anticiper sa position pour ne pas se retrouver trop Nord et donc trop abattu en fin de parcours ou au contraire trop Sud et revenir sous génois vers la marque. Ainsi, la flotte s’étale sur plus de 7 milles en latéral sur une diagonale Nord Est/Sud Est. Le leader en distance au but est bel et bien Yoann Richomme (Hellowork Groupe Télégramme) qui a empoché la première étape et se retrouve être l’un des plus décalé dans le Nord ce matin. Gildas Mahé (Breizh Cola Equi thé) a choisi la même option et Alexis Loison (Région Normandie) est aussi dans ces parages. Le gros de la flotte est emmené au Sud Ouest par Lois Berrehar (Bretagne CMB Performance) qui disait ne plus trop distinguer les feux des bateaux sous son vent mais semblait avoir une bonne idée de “qui est qui ?” à la fin de cette première nuit

Les écarts sont pour l’instant assez faibles avec les cinq leaders qui se tiennent en 1 mille, même si le gros du paquet compte déjà entre 2 et 4 milles de retard sur Berrehar et Richomme. Derrière Joan Mulloy qui ferme la marche est reléguée à près de 9 milles, ce qui fait tout de même un écart de vitesse de près de 10 % depuis le départ de Kinsale.

Si les conditions ont été légères toute la nuit, de gros amas de nuages et quelques grains ont obligé les concurrents à rester aux réglages. “Ca se joue parfois sur de bons couloirs que tu trouves ou pas” concédait à la VHF Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), bien placé en position médiane, non loin de Banque Populaire. Pas ou peu de sieste donc, on sent bien que la première hiérarchie à Bishop Rock pourrait en annoncer d’autres plus radicales pour la suite. Facile en apparence, cette seconde a bel et bien démarré à fond !

Ils ont dit :

Armel Le Cleac’h – Banque Populaire

” C’est une nuit avec un peu de vent. C’est sympa sous spi. Ça glisse, sans pluie. Ça change un peu de la première étape. L’entrée en matière est plutôt sympathique. Normalement le vent doit rester comme ça. On devrait empanner dans la journée vers Bishop Rock. Maintenant il y pas mal de nuages, avec des variations de vents en force et en direction assez importantes sur le plan d’eau. Il faut trouver des bons couloirs et ne pas s’arrêter et aller dans la bonne direction. J’ai pas trop regardé quand on doit arriver vers Bishop Rock mais on est à 60 mn. On devrait arriver d’ici une dizaine d’heure. C’est assez instable, donc ça demande pas mal de concentration. J’ai pas vraiment le temps d’aller dormir. Il faut gagner le plus de terrain. Il y aura des conditions plus propices sous génois dans la journée pour dormir.”

Loïs Berrehar – Bretagne CMB Performance

“Ce n’est pas de tout repos l’histoire parce qu’on est sur un bord tout droit avec beaucoup d’oscillations de vent, avec des grains assez actifs , surtout un gros que je n’ai pas trop mal négocié ma foi. On a des plans, des routages, on a tout refait ce matin avec le changement de parcours. En fait, on va chercher une rotation de vent qui va prendre de la droite, il va donner. Et quand on aura le maximum de la droite, probablement ça va mollir, ce qui a déjà commencé à être le cas. On empannera et on sera sur un bord à Bishop donc globalement en deux bords, on sera à Bishop. Je vois de moins en moins de concurrents à l’AIS, celui qui est le plus proche de moi c’est Armel Le Cléac’h sur Banque Populaire, je le vois à vue. Après je vois les feux du groupe qui est parti au vent avec Michel Desjoyeaux, Yann Eliès… Et puis le petit groupe qui est parti sous le vent avec Yoann et compagnie, eux je ne les vois plus par contre.”

Jérémie Beyou – CHARAL

” Ça va, j’ai l’impression d’avoir bien avancé mais il faut vraiment beaucoup s’appliquer parce que le vent est très changeant avec des grains qui passent donc tu ne peux pas mettre le pilote donc il faut vraiment barrer en permanence pour arriver à avancer. Je pense que je suis plutôt au milieu de la flotte, un petit peu en pointe. Après, c’est vraiment au gré des grains donc je pense qu’avec Armel et Loïs, on a bien avancé sur les gars d’au-dessus. Par contre les gars sous le vent, je ne les vois pas trop… Je ne sais pas trop comment ça va évoluer parce qu’on a eu plus de vent que prévu au départ, on a des grains, le vent a pris de la droite tranquillement mais par à-coup donc il va falloir être opportuniste je pense. Très peu de repos, j’ai fait une seule petite sieste et encore elle n’a pas été au bout parce que le vent a refusé d’un coup donc difficile de dormir.”

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Sébastien Simon découvre l'IMOCA : "Quand je suis seul à bord, c'est là que je me sens le mieux" - Vidéo

Fastnet enroulé pour Richomme, Laperche et Leboucher, les leaders de la Solitaire Urgo attendus cette nuit à Kinsale

Yoann Richomme, Tom Laperche et Pierre Leboucher ont été les premiers à enrouler le phare du Fastnet ce jeudi midi. Après quatre jours et ...

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Top départ de la Solitaire Urgo à Kinsale, abandon d'Alain Gautier suite à une collision, Schwartz rentre au port

Les 45 solitaires partis sur la deuxième étape de La Solitaire URGO Le Figaro ont pris le départ devant Kinsale à 18h00 HF dans une brise de secteur Ouest modérée. Yann Éliès enroulait en tête la bouée de dégagement au large de Head of Kinsale. Mais ce sont vers Alain Gautier et Benjamin Schwartz que les regards se sont tournés. Victimes d'une collision, le premier est contraint à l'abandon tandis que Schwartz est rentré au port ce soir. 

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Crédit : A Gautier

Yann Éliès en ouvreur

C’est donc dans une brise modérée d’Ouest à Sud-Ouest d’une bonne douzaine de nœuds que la flotte s’est élancée devant la ria de Kinsale. Un navire de la Marine irlandaise sonnait le canon à 18h00 pétantes et ce fut Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme) qui prenait le meilleur pour cette entame vers Head of Kinsale. La droite du plan d’eau, côté terre, semblait plus favorable pour Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) et Arthur Levaillant (Leyton) mais ce sont les partisans du large qui sortaient du lot.

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Crédit : M sarrot

Abandon et retour au port 

Benjamin Schwartz (Action contre la faim) rentrait au port suite à une collision avec le bateau d'Alain Gautier (Merci pour ces 30 ans) avant le départ. Victime d'un refus de tribord sur la ligne de départ, Benjamin Schwhartz, 10e de la première étape, fait route vers Kinsale afin de réparer sa sous barbe.

Un abordage violent puisque le vainqueur du Vendée 1992 était contraint de jeter l’éponge et de rentrer directement vers Roscoff pour réparer un trou dans sa coque.

"Je ne l’ai pas vu alors que je me positionnais sur la ligne. Résultat : cette collision qui m’oblige à faire route directe vers Roscoff et à abandonner l’étape. Mais, au-delà, de mon cas, je suis désolé pour Benjamin Schwartz, qui a fait une super 1ère étape. Mea Culpa. J’espère qu’il va pouvoir repartir vite," raconte Alain Gautier.


Retrouvez les pointages à la bouée de dégagement et le départ en vidéo, ici

par la rédaction
Source : Rivacom


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Lecointre - Retornaz en or à Marseille, belle moisson de médailles pour la finale de la World Cup Series

Cette semaine, la baie de Marseille s’est révélée un terrain de jeu idéal pour la World Cup Series Finale à Marseille, offrant des conditions météos variées et idéales pour les marins venus concourir sur le futur plan d’eau des Jeux olympiques de 2024. Aujourd’hui, faute de vent stable en rade de Marseille, seuls deux des cinq séries encore en lice ont pu disputer leur medal race. En 470, les équipages de Camille Lecointre et Aloise Retornaz empochent le titre et Hippolyte Machetti et Sidoine Dantes du bronze.  

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Crédit : Sailing Energy


C’est juste après 16h que les 470 hommes ont pris le départ de leur ultime course suivi des 470 femmes. A l’issue de cette finale, l’Italie remporte la Nation Trophy, 1ère nation au classement général. La France remporte 4 médailles : 2 en or et 2 en bronze et se classe ainsi deuxième au classement des nations. Le kiteboard n'étant pas encore une discipline olympique, les 3 médailles obtenues hier par les Français ne comptent pas pour le Nation Trophy 

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz : "un duo polyvalent "

« Jusqu’à la dernière bouée c’était serré, on a halluciné comme les anglaises étaient dures à cuire ! C’était hyper excitant de pouvoir faire un match racing comme cela sur la medal race. Cela se joue à rien, la moindre petite erreur de décision, nous mettaient derrière elles. Le match racing cela ce joue aussi beaucoup au mental, il ne faut pas craquer, il faut rester concentrées, réussir à faire avancer le bateau, prendre des décisions par rapport au vent. 

Cela fait plaisir de gagner deux fois de suite contre les mêmes adversaires, c’est notre dernière épreuve avant les championnats du monde. C’est vraiment l’objectif de l’année, c’est bien de marquer les esprits. Nous sommes un duo polyvalent nous nous en sortons dans toutes les conditions, nous avons beaucoup travaillé sur la medal race. »

Résultats de l’équipe de France à Marseille :


RS :X Femme
Charline PICON (SR Rochelaises) 6ème
Lucie BELBEOCH (Stade Français) 14ème

RS :X Homme
Louis GIARD (YC Carnac) 3ème
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc) 5ème

470 Femme
Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) – 1ère

470 Homme
Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) 5ème

49er
Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC) 8ème
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic) 11ème

49er FX
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS) 5ème

Finn
Jonathan LOBERT (SR Rochelaises) 6ème

Nacra 17
Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Marie RIOU (VP 29) 4eme

Kiteboard foil
Nicolas PARLIER (CV Arcachon) 1er
Théo DE RAMECOURT (CHES Cayteux) 2ème
Axel MAZELLA (HKA) 3ème
Alexia FANCELLI (Neptune Club) 14ème du classement Open, 3ème féminine

Tous les résultats sont ici


Source : M Mermod
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Yoann Richomme : « Un nouveau parcours plus risqué pour le général »

Yoann Richomme : « Un nouveau parcours plus risqué pour le général »

Yoann Richomme vainqueur de la première étape et leader au général a confié qu’il visait un Top 10 sur cette étape. « C’est un parcours plus simple, dans des zones que nous connaissons bien. C’est un parcours plus risqué pour le classement général ! Cela va être très rapide, plus rapide que prévu, car on va toucher du vent dès le départ, mais les conditions sur ce nouveau parcours sont beaucoup plus maniables que celles qui nous attendaient vers l’île de Man, puisqu’une vingtaine de nœuds de vent est annoncée ».

« On va avoir plusieurs transitions à suivre sur ce parcours, au-moins sur les deux premiers jours. Après, c’est encore un peu flou, mais ce sera plus une course de vitesse que sur la première étape, sans grandes options qui s’offriront à nous … C’est une vraie course de figaristes, et ça, ça me plaît bien ! »

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Coupe du Monde à Marseille. De l’or pour Camille Lecointre et Aloïse Retornaz

Coupe du Monde à Marseille. De l’or pour Camille Lecointre et Aloïse Retornaz

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz gagnent la finale de la Coupe du Monde à Marseille et confirment leur statut de championnes d’Europe.Après les 10 manches courues durant toute la semaine, Camille et Aloïse prenaient le départ de la Medal race avec un seul point de retard sur le duo britannique et suffisamment de points d’avance sur les duos poursuivants pour être certaines d’empocher l’argent ou l’or.
Elles avaient particulièrement bien maîtrisé cette semaine de régate sur le plan d’eau des Jeux 2024 et affichaient une très grande forme.
Camile Lecointre : « Les britanniques sont coriaces ! Ce sera très dur, nous nous préparons à faire de cette medal race une véritable manche de match racing. Nous ferons tout pour les bloquer. » Quant à Aloïse, elle avouait apprécier le match racing et s’y sentir à l’aise après un stage d’une semaine avant la finale de la Coupe du Monde : « Nous avons progressé, nos concurrentes peut-être moins… »

Et c’est dans du petit temps qu’elles se sont livrées à une bataille sans merci avec le duo formé par  Hannah Mills, Championne Olympique à Rio 2016 et Eilidh McIntyre, vice-championne du Monde 2017.

En remportant cette finale avant le Championnat du Monde qui aura lieu sur le plan d’eau des JO 2024, au Japon à Enoshima le 2 août prochain, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz se positionnent idéalement dans leur progression vers les JO 2020. Toutefois, cette épreuve disputée à Marseille avait un objectif de préparation, cette victoire est un bonus.

Camille Lecointre et Aloïse Retornaz : « C’est super positif et important mentalement de gagner. C’est important de savoir gagner des événements et cela nous marque de savoir que nous savons gagner ensemble ! Nos principales concurrentes aussi vont être marquées, elles vont avoir peur maintenant…  Le résultat nous fait plaisir mais l’objectif reste vraiment le Championnat du Monde au mois d’août. »

Clap de fin de la Coupe du Monde à Marseille
Faute de vent stable en rade de Marseille, seuls deux des cinq séries encore en lice ont pu disputer leur medal race. C’est juste après 16h que les 470 hommes ont pris le départ de leur ultime course suivi des 470 femmes.
A l’issue de cette finale, l’Italie remporte la Nation Trophy, 1ère nation au classement général.
La France remporte 4 médailles (hors Kiteboard*) : 2 en or et 2 en bronze et se classe ainsi deuxième au classement des nations.
« On a eu des conditions météo extraordinaires toute la semaine, des conditions variées de 5-6 nœuds à 35 en passant par du medium. A Marseille, on a un décor et un terrain de jeu formidable, nous le savions, mais maintenant je suis certain que les compétiteurs étrangers en sont également persuadés et qu’ils seront nos meilleurs ambassadeurs… Sur cette finale, nous étions dans une configuration très similaire aux Jeux Olymiques et les athlètes se sont sentis déjà en 2024. Cette réussite est géniale pour la Fédération Française de Voile et surtout pour la voile et les marins qui se sont régalés pendant une semaine » confie Nicolas Hénard, Président de la Fédération Française de Voile.

« Pari gagné ! En 2017 quand nous avons fait le pari avec Nicolas Hénard d’organiser les deux finales de la coupe du monde de voile sur le plan d’eau des Jeux Olympiques de 2024, nous partions d’une feuille presque blanche. L’édition 2019 se termine et nous pouvons dire que le pari a été gagné, l’édition de cette année a sacré comme vainqueurs les meilleurs régatiers olympiques mondiaux actuels. Ce pari n’a pu être gagné que grâce à une forte mobilisation du personnel municipal de la ville de Marseille, de nombreux bénévoles de la région, des clubs locaux et du CROS Paca. Mais aussi grâce aux soutiens financiers de nos partenaires institutionnels : la Ville de Marseille, le Conseil Régional SUD, le département des Bouches du Rhône et la Métropole Aix Marseille. Et également à l’implication de nos partenaires privés, notamment la Banque Populaire Méditerranée et ENGIE.
Très impliqués dans cette organisation le personnel fédéral affecté à ces organisations a une nouvelle fois démontré son savoir-faire acquis par de nombreuses années d’expérience en particulier Didier Flamme avec qui nous avons formé un binôme de « Managers généraux » de l’épreuve » explique Régis Bérenguier, délégué fédéral pour l’organisation de la Hempel World Cup Series Final.

470 (femmes et hommes- dériveur double)
En terminant deuxième de la medal race, les Françaises Camille Lecointre & Aloise Retornaz, championne d’europe en titre, remporte la médaille d’or devant les Anglaises Hannah Mills & Eilidh Mcintyre et les Espagnoles Silvia Mas Depares & Patricia Cantero Reina.
Chez les hommes, les Australiens Matthew Belcher & Wiliam Ryan étaient assurés d’avoir la médaille d’or et le duo espagnol Jordi Xammar Hernandez & Nicolas Rodriguez Garcia-Paz de celle en argent. Pour le bronze, la bataille a eu lieu lors de l’ultime course et après une course-poursuite très serrée commencée dès la procédure de départ Hyppolyte Machetti & Sidoine Dantes décrochent le bronze devant les Suédois Anton Dahlberg et Frederik Bergström.
Les Français Kevin Péponnet & Jérémie Mion, 73 points sont 5ème .
*Le kiteboard n’étant pas encore une discipline olympique, les résultats ne comptent pas pour le Nation Trophy.

Podium 470 femmes
1ère – FRA – Camille Lecointre & Aloise Retornaz – 41 points
2ème – GBR – Hannah Mills associée à Eilidh Mcintyre – 42 points
3ème – ESP – Silvia Mas Depares & Patricia Cantero Reina – 70 points Podium 470 hommes
1ère – AUS – Matthew Belcher & Wiliam Ryan – 21 points
2ème – ESP – Jordi Xammar Hernandez & Nicolas Rodriguez Garcia-Paz – 47 points
3ème – FRA – Hyppolyte Machetti & Sidoine Dantes – 66 points

Podium Laser femmes
1ère – LTU – Viktorija Andrulyte – 10 points
2ème – BLR – Tatiana Drozdovskaya – 28 points
3ème – CRO – Elena Vorobeva – 30 points Podium Laser hommes
1ère – ITA – Giovanni Coccoluto – 22 points
2ème – SGP – Ryan Lo –24 points
3ème – SLO – Zan Luka Zelko – 25 points

Podium RS :X femmes
1ère – NED – Lilian de Geus – 33 points
2ème – GBR – Saskia Sills – 56 points
3ème – ITA- Flavia Tartaglini – 58 points Podium RS :X hommes
1er – ITA – Mattia Camboni – 34 points
2ème – ITA – Daniele Benedetti – 37 points
3ème – FRA – Louis Giard – 39 points
Podium 49er FX
1ère – FRA – Julie Bossard & Aude Compan – 22 points
2ème – POL – Aleksandra Melzacka & Kinga Loboda – 33 points
3ème – AUT – Autrichiennes Laura Schöfegger & Anna Boustani – 44 points Podium 49er
1er – ESP – Alonso Tellechea & Arturo Alonso Tellechea – 20 points
2ème – AUT –- Benjamin Bildstein & David Hussl – 55 points
3ème – SUI – Sébastien Schneiter & Lucien Cujean – 63 points
Podium Nacra 17
1er – ITA – Vittorio Bissaro & Maelle Frascari – 32 points
2ème – GBR – John Gimson & Anna Burnet – 50 points
3ème – ITA – Ruggero Tita & Caterina Marianna Banti.– 51 points Podium Finn
1er – NZL – Andy Moloney – 19 points
2ème – NZL – Josh Junior – 27 points
3ème – SWE – Max Salminen – 35 points
Podium Kiteboard
1er – FRA – Nicolas Parlier – 20 points
2ème – FRA –- Theo de Ramecourt – 37 points
3ème – FRA – Axel Mazella – 37 points

*Le kiteboard n’étant pas encore une discipline olympique, les résultats ne comptent pas pour le Nation Trophy.

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La Solitaire. Départ de la deuxième étape. Revivez le direct.

La Solitaire. Départ de la deuxième étape. Revivez le direct.

Le départ de la deuxième étape de la Solitaire Urgo Le Figaro a été donnée à 18h ce dimanche au départ de Kinsale direction les Needles, le parcours ayant été modifié à 12h30 par le directeur de course pour éviter des conditions météos difficiles à l’ïle de Man.

Ce sont 44 solitaires qui sont en course pour un parcours long de 535 milles et quidevrait durer 3 jours et 6 heures selon les routages du matin. C’est Yann Éliès qui a enroulé en tête la bouée de dégagement au large de Head of Kinsale… Le skipper de St Michel qui a payé très cher cher son option ouest dans la première étape entend bien brillet se refaire sur cette étape.

1er objectif pour les skippers, paré le phare de Bishop Rock (aux îles Scilly) soit à 125 milles de Kinsale, puis piquer sur l’île de Wight à 190 milles de la pointe de la Cornouaille britannique. La bouée des Needles n’est alors pas la plus simple à contourner avec les courants de marée qui sévissent dans le Solent ! Puis ce sont 180 milles à courir pour traverser obliquement la Manche en direction des roches de Portsall, à la pointe bretonne et enfin, un sprint final vers Roscoff de 40 milles…

Il y aura donc de quoi se refaire pour certains, de quoi enfoncer le clou pour d’autres, de quoi titiller les meilleurs ou de quoi jouer au yo-yo dans le classement pour d’autres encore… Bref avec un passage des Scilly lundi soir dans une brise mollissante, puis des Needles mardi dans des calmes révélateurs d’une phase de transition, puis sur un long bord vers la pointe bretonne dans un flux d’Est modéré s’écroulant à la côte, pour finir dans les petits airs vers la baie de Morlaix ! Il y aura donc des passages à niveau qui peuvent créer des écarts conséquents, surtout la dernière nuit le long du Léon…

Ainsi ce nouveau parcours donne le ton avec ses côtes anglaises et une Manche que les concurrents vont retrouver lors de la troisième étape de Roscoff à Roscoff (460 milles) en passant par les abords de Sein, Plymouth et Saint-Malo ; et lors de la quatrième étape entre Roscoff et Dieppe (500 milles) via Wolf Rock, Owers et Saint Marcouf ! Avec des coefficients de marée en hausse…

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