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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

La Société Nautique de la Trinité-sur-Mer présente son millésime 2017

La saison 2017 s’annonce sous les meilleurs auspices à la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer. Forte d’une nouvelle équipe dirigeante constituée par son président fraîchement élu Antoine Croyère, la SNT a pour objectif de rester à l’écoute des régatiers de la « voile habitable » pour leur proposer des régates toujours plus attractives et correspondant à leurs attentes. Antoine Croyère souhaite « redonner l’esprit club à l’un des plus vieux et des plus célèbres yachts clubs de France au sein d’une commune et d’un port non moins célèbres. » Tout au long de l’année, le team solide de salariés et les bénévoles dévoués organiseront des événements sportifs pour le plus grand plaisir des coureurs amateurs et aguerris.

Le Spi Ouest-France Destination Morbihan: La grande fête de la voile

Rendez-vous mythique de tous les passionnés de voile, le Spi Ouest-France Destination Morbihan se tiendra du 13 au 17 avril. Comme chaque année, des centaines de concurrents sont attendus pour participer à la première grande régate de la saison. Les dates plus tardives que pour la précédente édition devraient permettre à tous les équipages de profiter de la baie de Quiberon sous une météo plus clémente. Les traditionnels IRC et Osiris prendront bien évidemment part à ce rassemblement, qui lors de cette nouvelle édition a pour ambition de s’ouvrir sur le large. Le Spi Ouest-France Destination Morbihan accueillera les Mini 6.50 et les Multi 2000, qui navigueront aux côtés des IRC Double sur des parcours côtiers. Les monotypes seront bien évidemment en nombre avec les J 80, les Open 7.50, les Mach 6.5 ou les Diams 24, ainsi que les Figaro II qui viendront grossir les flottes.

La Mini en Mai: La Transat en ligne de mire

2017, c’est l’année tant attendue de la Mini Transat. Après deux années de préparation intense, les Ministes partiront pour la grande aventure qui les fera traverser l’Atlantique. Inscrite au calendrier de la Classe Mini, la Mini en Mai (du 6 au 14 mai) permet aux coureurs d’engranger des milles et de l’expérience. Le nombre de participants sera par conséquent important, avec parmi eux les leaders de la série ainsi que les Ministes entraînés par Vincent Barnaud au Pôle Compétition de la SNT. Yves Le Blevec, directeur de course et vainqueur de la Mini Transat 2007 : « La Mini en Mai est une course incontournable dans la préparation d’un Ministe. Cette année, tous les prétendants à la victoire de la Transat seront certainement présents sur la ligne de départ. En 2015, le classement de la Mini en Mai avait bien préfiguré celui de la Transat, avec Frédéric Denis, grand vainqueur en Proto. On peut donc s’attendre à du grand spectacle! »

L’ArMen Race: In-con-tour-nable!

L’ArMen Race, épreuve sportive et conviviale, plébiscitée par tous les coureurs aura lieu pendant le week-end de la Pentecôte, du 25 au 28 mai. La plus grand course au large de la façade atlantique sera cette année encore sous la direction de course d’Hervé Gautier. Régate incontournable depuis sa création en 2011, l’Armen Race a pour valeurs: prestige, convivialité et festivité. Mais l’objectif de l’ArMen Race est surtout d’être accessible à tous. L’organisation a donc mis en place le parcours de la Nuit de l’ArMen, qui permet de ne passer qu’une seule nuit en mer. Des Class 40 aux IMOCA en passant par les IRC Double ou les Multi 50, la flotte se compose d’une douzaine de séries et permet aux marins amateurs de naviguer aux côtés des plus grands noms de la voile. Plusieurs skippers d’Ultim lorgnent sur cette épreuve qui leur permettrait, un mois jour pour jour avant le départ de la transatlantique The Bridge, de valider les équipages et peaufiner les derniers réglages.
L’ArMen Race est au programme du Trophée Atlantique IRC Equipage et Double UNCL 2017.
Nouveauté 2017: La Coupe Monotype du Yacht Club de France. Régate en Grand Surprise combinant le parcours de la Nuit de l’ArMen et une journée avec plusieurs parcours construits en baie de Quiberon, elle saura séduire les aficionados de cette monotypie.
Un rendez-vous à ne pas manquer!

Les Voiles de la Baie: 2e édition

Création 2016 de la SNT, la régate familiale et conviviale de la baie de Quiberon reviendra les 24 et 25 juin. Organisée conjointement par la SNT, le Yacht Club Crouesty Arzon et le Yacht Club Quiberon, cette course est l’occasion pour les skippers d’inviter leurs familles et amis à être initiés à la régate, mais aussi de partager le plan d’eau avec des équipages de renom pour une journée placée sous le signe de la fête en mer comme à terre.

Les régates de l’été: De la variété et du style

Le week-end du 14 juillet sera l’occasion de voir des bateaux de styles et d’époques différents évoluer dans la baie de Quiberon. De nombreux équipages sont attendus pour les Voiles Classiques, les Voiles métriques (6 MJI et 12 MJI), le National 7m50 et le National Open Mach. Le contraste entre les sportboats et les dragons ou autres requins sera des plus apprécié par les amateurs d’élégance et de sensations.
Une quarantaine d’équipages seront attendus pour le traditionnel Challenge Kerviler-Team Winds, les 5 et 6 août. Cette régate amicale organisée par la SNT et les descendants de Joseph et Jacques de Kerviler en association avec Team Winds fêtera son 11e anniversaire.
La saison estivale se clôturera les 26 et 27 août, par l’enthousiasmant Open Mach Trophy. Après la victoire de Loïck Peyron en Open 7.50 et de Mathieu Jones en Mach 6.5 en 2016, tous les yeux seront tournés vers ces sportboats et leurs équipages qui ont plus d’un tour dans leur sac!

Challenges de Printemps et d’Automne: Des entraînements de haut vol

Les régatiers qui comptent bien briller sur les plans d’eau pendant la saison ne jurent que par eux: les Challenges de Printemps et d’Automne. Ces rendez-vous permettent à tous de réviser leurs gammes et de profiter de l’accueil trinitain. En effet, aux côtés de la SNT, les commerçants de la Trinité-sur-Mer se mobilisent pour offrir à tous les participants des week-ends hauts en couleurs et en animations. Les coureurs du Pôle Compétition seront de la partie pour les entraînements en Double, organisés par Alternative Sailing et coachés par Erwan Leroux.
Le Comité de Course annonce d’ores et déjà un week-end d’exception les 18 et 19 mars. Les meilleurs foilers de la discipline viendront s’affronter lors du quatrième Challenge de Printemps qui tiendra lieu d’Acte II du circuit Brittany Moth Series 2017, initié par Julien Villion et Nicolas Andrieu.
Challenge de Printemps: du 4 février au 2 avril
Challenge d’Automne: du 14 octobre au 26 novembre

Chrono SNT-Océane: Serez-vous le plus rapide?

Le principe est simple: franchir la ligne de départ dans le chenal de la Trinité-sur-Mer au niveau de l’école de voile Océane, traverser la baie de Quiberon le plus vite possible, contourner Sud Quiberon et revenir encore plus vite au point de départ. Établissez un temps de référence dans votre catégorie et entrez dans l’histoire du Chrono SNT-Océane! Ouverture au début du printemps, tous types de supports, inscription la veille sur le site de la SNT et transmission de votre fichier GPS pour valider votre exploit.

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Boris Herrmann : «Je ne veux pas seulement participer !»



En 2020, il sera le premier Allemand à participer à l’Everest des mers. Boris Herrmann, âgé de 35 ans, rêve depuis son enfance de boucler le tour du monde en solitaire, sans escale, sans assistance. Sa campagne en vue du Vendée Globe 2020 a débuté il y a quelques semaines et avance en tout cas à vive allure. Avec l’acquisition récente de l’ancien Edmond de Rothschild IMOCA de dernière génération qui portera le nom de Malizia et les couleurs du Yacht-Club de Monaco (et dont l'un de ses équipiers sera Pierre Casiraghi, neveu du Prince Albert), Herrmann vient de s’approcher concrètement de la ligne de départ aux Sables-d’Olonne en novembre 2020. Bien sûr, il reste encore un long chemin à parcourir jusqu’au «jour J», les quatre années à venir seront sans doute intenses pour ce skipper allemand déterminé. C’est le moment idéal alors pour faire le point sur son projet et en savoir plus sur sa campagne. Interview exclusive pour voilesetvoiliers.com du skipper allemand.
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blown out

Screen Shot 2017-02-03 at 2.44.48 PMWith their all-titanium keel (which fell off), the best-looking paint jobs on the water, and lots of other interesting tech during their Open 60 campaigns, French satellite, submarine, and wargame maufacturer Safran may have spiced up the IMOCA world for the past decade, but failures have apparently stacked up too quickly for the millions they’ve spent on boats that can’t blow anything up.  Course Au Large reports (via Google Trans) that “After twelve years of involvement on the IMOCA Ocean Masters circuit, three Vendée Globe and numerous podiums, the construction of two boats alongside Marc Guillemot and then Morgan Lagravière, Safran decided to withdraw from the nautical sponsorship in June 2017.”

We’re not sure what happens now to Guillemot and LaGraviere, but as you’re about to learn, while new drives may be hard to find, there should be plenty of work ahead for anyone who knows how to prep a RTW raceboat.  Photo from Safran media.

All In

Screen Shot 2017-02-03 at 2.45.27 PMDon’t take Safran’s departure as a sign that the French market is falling apart - au contraire!  How about Thomas Coville, fresh off his beastly crushing of the solo RTW record and he’s aleady about to embark on the most ambitious design/build/race projects of his life.  In an interview with Le Telegramme, Coville says on his new 32-meter trimaran that “we decided to consult Vincent Lauriot-Prévost on part of the boat but we will also involve other architects. We started on the idea of ​​a design team rather than buying bundles of plans from a single architect. There will be people like Martin Fisher (currently at Groupama Team France) and Renaud Banuls. It will be a team that will design the boat. So, it will necessarily be different from a boat bought in an architectural firm. I find it very interesting to work like this today. For now, we have not decided where it will be built.”

Coville is selling the record-breaking Sodebo for a cool 5 million euro, while he says the new one will cost twice that.  Read the full interview here. Infographic from Sodebo Facebook.

 

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like moths to a lake

Screen Shot 2017-02-03 at 2.17.46 PM

It’s just two weeks into registration, and with 182 entries on the official list, the 2017 Moth Worlds has already broken the all-time fleet size record! Earlybird entries closed on Tuesday with sailors from 25 countries registered for the event to be held at the Fraglia vela Malcesine in late July.  Thanks to an off-year for the Olympics and the rapid growth of the wide world of foiling, the record lineup features a daunting who’s who of top sailors.  Thanks to Class Prez Scott Babbage for the reminder, and credit to Thierry Martinez/2012 Moth Worlds for the photo from the last time the Moths hit the World’s Best Sailing Lake.

At the top of the list is the Olympic Laser shoot out, with reigning Moth World Champion, 2008 Gold Medallist and Artemis Racing helmsman Paul Goodison (GBR) going up against 2012 Gold Medallist and Oracle Team USA tactician Tom Slingsby (AUS) and 2016 Gold Medallist Tom Burton (AUS).

2016 Laser Radial Olympic Silver Medallist and 2014 Women’s Moth World Champion Annalise Murphy (IRL) leads the charge in the growing women’s fleet against reigning champion Wakako Tabata (JPN) and 2013 Women’s Champion Emma Gravare (SWE).

Among the past champions, 2009 & 2013 Moth World Champion Bora Gulari (USA) makes a comeback to the class after taking time out to compete in the Nacra 17 at the Rio Olympics. Also making a return after Olympic and Americas Cup commitments, dual medallist Iain Jensen (AUS) will be looking to improve on his top 10 result in 2015.

Despite, or perhaps due to the venue, over 30 Australian entrants will make the journey, lining up against a large British contingent. New Moth countries Argentina, Ireland and Finland are well represented, alongside competitors from growing fleets in Poland, Greece, Croatia, Slovenia, Norway, Canada and Bermuda.

Taking it to the Olympians will be the Moth regulars including 2012 World Champion and current Australian Champion Josh McKnight (AUS). McKnight will debut a new Australian built Moth for the event against the dominant Mach2 and Exocet designs. Also pushing the development envelope is 2015 and 2016 Amlin International and Volvo Ocean Racer Rob Greenhalgh (GBR), who will surely be among the favourites based on recent form. 2016 European Champion Mike Lennon (GBR) will also debut a new design, the Lennon PP Moth designed by David Hollom and built by White Formula in the UK. Not short of innovative ideas, winner of the 2013 Mini Transat Benoit Marie (FRA) returns with a new boat for the event.

Alongside Marie is a large European contingent, with 3 time Moth European Champion Arnaud Psarofagis (SUI) taking a break from his responsibilities as helmsman on the Alinghi Extreme Series GC32 to return to the Moth. Not to be taken lightly, the local Italian fleet will be out in force, lead by 3 time Olympian and Artemis Racing helmsman Francesco Bruni (ITA). 

6 months is still a long time in a Moth, but with entry numbers rapidly approaching 200, anticipation will be building for what will be the largest Moth World Championship ever. Follow the event progress here or find MothWorlds on FaceBook & Twitter.

 

 

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double jugged

Screen Shot 2017-02-03 at 1.54.26 PMWhile the 2017 Pineapple Cup once again sees a tiny fleet taking the start line in just a few minutes’ time, we’re happy to see the race happening for another year.  It’s the ultimate Western Hemisphere big boat race course, and it always provides great stories for the competitors and for those of us stuck on dry land.  Here’s a pre-race report from Michael Hennessey aboard the Class 40 Dragon.  Pre-race photo gallery at the event Facebook Page and track the fleet here.

It looks like a classic.  Forecast is for us to start out in relatively light easterlies, with a shift to the NE with a bit more pressure coming over night.  That sets up a tactical beat from the start out over the top of Great Isaac, one of mny Bahamian islands we will be passing by over the next couple of days.  The key will be how far to push the first beat to the NE.  With that impending shift coming, you risk overstanding and giving up precious miles to the competition. At the same time, you want to use the Gulf Stream while you have it in order to get North.

This first leg is tactically important because whom ever makes it to the Northeast corner of Eluthera first gets the chance to turn down into the reach that will be the eastern side of the Bahamas.  The forecast is to build, maybe into the low twenties, and it is going to be a fast ride so those who get there first will leg out on the fleet.  This middle third of the race is also a parade… no passing lanes, no strategy, just pedal down speed.  The best you can hope for is to get there first.

Then through the windward passage between Cuba and Haiti and you turn further downwind towards Montego Bay.  This last third is all about the VMG running, surfing wave after wave.  Strategy comes back into play with the decisions about which lane to take across the Caribbean, and when / where to make your gybes.  It is champagne sailing when the conditions are right, and at the moment they look oh, so right!

The fleet may look a bit small with 11 boats, but there is some great hardware in this year’s edition.  We are going to be benchmarking ourselves against the other Class40, Amhas with the added challenge that they are fully crewed with some impressive talent and I chose to go doublehanded with the even more impressive Kyle Hubley as my co-skipper.  We think we are up to the challenge.  And we also hope to handicap out well against the other boats.

This is my third time doing this race and I keep coming back because the course has the promise of so much awesome sailing, and the reception at Montego Bay is unrivaled in its hospitality.  I am looking forward to getting there and drinking down some of that cold Red Stripe!

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a little bit of crazy

Screen Shot 2017-02-03 at 1.46.04 PMYuge congratulations to a girl who’s contributed loads to SA since she first came out as an unlikely Oklahoma-born extreme sailing photospecialist.  We’re talking about former Sailor Chick of the Week Jen Edney of course, and the fact that she was named one of National Geographic’s “Nine Female Adventure Photographers Who Push The Limits” in last month’s NatGeo.  Here’s an excerpt:

Working offshore onboard, I am driven and inspired by the challenge of working in 40 to 60 feet of space, trying to be a fly on the wall and continually generate new and interesting content. It’s constantly forcing me to think in a different way, to think outside the box,” Edney explains. “The biggest compliment I can get from a sailor or athlete when they see a photo they like is that they didn’t even realize I was there.”

Read on.

 

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À un rythme d’enfer

A n’en plus douter, la Primo Cup -Trophée Credit Suisse est de ces évènements qui créent le suspense et assurent le spectacle. La 33e édition ne fait pas défaut aux précédentes en rassemblant du beau monde sur le plan d’eau monégasque. Avec 100 bateaux, cinq séries, trois ronds de course et près de 400 marins, l’évènement est à la hauteur de sa réputation : incontournable ! Les concurrents sont donc entrés dans le vif du sujet ce vendredi avec 20 nœuds de Sud-Ouest établis accompagnés d’un léger clapot, de quoi laisser s’exprimer le talent des fins tacticiens en lice.

M32 : Une mise en bouche salée

Les cinq M32 inscrits ont été servis avec quatre manches courues sans discontinuer. Les multicoques sont venus enchainer les manœuvres au plus près de la plage du Larvotto assurant le spectacle pour le grand public. La journée a été dominée par les suédois de Team Flux mené par Johnie Berntsson. Ils sont suivis de Guido Miani (Team Neverland) du Yacht Club de Monaco qui n’est qu’à trois petits points de la première marche. Riccardo Simoneschi (Italia Sailing Team) complète ce podium provisoire.

Smeralda 888 : l’art du doublé !

Les Smeralda 888 ont disputé trois courses et n’ont pas donné de fil à retorde au comité de course qui peut se féliciter de la propreté des procédures de départ. Beppe Zaoli (Smeralda 2) du Y.C.M. s’offre deux victoires de manche coup sur coup et une de seconde, de quoi le propulser en tête du classement général provisoire devant Timofey Sukhotin (Beda) suivi de Vamos Mi Amor barré par Frederic Bourguet Maurice.

Melges 20 : l’expérience qui parle

Achille Onorato (Mascalzone Latino), 5e aux derniers championnats du monde et considéré comme l’un des meilleurs de la série, pointe ce soir à la première place du classement provisoire, enchainant deux manches de 1er et une dernière de 3e. Il est suivi du sociétaire du Y.C.M., Matteo Marenghi Vaselli (Raya) puis de l’italien Manfredi Vianini Tolomei (Maolca).

Star : un physique à toute épreuve

La journée a été sportive pour les 17 équipages de Star, qui participent ici à leur deuxième étape du circuit hivernal européen. Un rendez-vous très international avec dix nationalités représentées. Roberto Benamati (7488), champion du monde 1991 n’a rien perdu de ses réflexes et s’impose en tête de la course au terme de deux manches. Il est suivi de l’Allemand Reinhard Shmidt (8427) puis du suédois Tom Lofstedt (8517). Le monégasque Filippo Orlando (8436) est 12e.

J/70 : les brésiliens donnent le tempo

Avec 50 inscrits de 12 nationalités, les J/70 constituent la flotte la plus importante de cet évènement. Parmi eux, quinze bateaux représentent les couleurs du Y.C.M., ce qui démontre bien le dynamisme de cette classe en Principauté. L’ensemble des régatiers a par ailleurs été ravi de cette première journée. Beaucoup se sont offerts de belles sessions de surf sous spi. Des conditions musclées qui ont parfaitement convenu à l’équipage brésilien de Mandachuva barré par Mario Soerensen qui s’impose sur les deux manches du jour. Ils sont suivis des français de Give me Five puis des polonais de Ewa. Ludovico Fassitelli (Junda Banca Del Sempione) du Y.C.M., actuellement 5e, a su rester au contact des leaders au fil des bords.

Classement général provisoire (à l’issue de la première journée) :

Classement Général Provisoire – Star

1er : Roberto Benamati – ITA (7488) – 3 points
2e : Reinhard Shmidt – GER (8427) – 6 points
3e: Tom Lofstedt – SWE (8517) -7 points

Classement Général Provisoire – Smeralda 888

1er : Beppe Zaoli – MON (Smeralda 2) – 4 points
2e : Timofey Sukhotin – MON (Beda) – 7 points
3e : Frederic Bourguet Maurice – MON (Vamos Mi Amor) – 9 points

Classement Général Provisoire – Melges 20

1er : Achille Onorato – ITA (Mascalzone Latino) – 4 points
2e : Matteo Marenghi Vaselli – MON (Raya) – 8 points
3e : Manfredi Vianini Tolomei – ITA (Maolca) – 9 points

Classement Général Provisoire – M32

1er : Johnie Berntsson – SWE (Team Flux) – 7 points
2e : Guido Miani – MON (Team Neverland) – 10 points
3e : Riccardo Simoneschi (Italia Sailing Team) – 12 points

Classement Général Provisoire – J/70

1er : Mario Soerensen Garcia – BRA (Mandachuva) – 2 points
2e : Adrien Follin – FRA (Give me five) – 5 points
3e : Krzysztof Krempec -POL (Ewa) – 6 points

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Patience et prudence

voile, tour du monde, ambiances, large, offshore, race, course, photographes skippers

Sur les onze marins encore en course, six naviguent désormais la tête à l’endroit dans l’hémisphère nord et cinq sont encore dans l’Atlantique Sud. Alan Roura (La Fabrique), qui a doublé l’équateur à 13h25 ce jour, sera aussi gâté que l’ont été Arnaud Boissières (La Mie Câline) et Fabrice Amedeo (Newrest-Matmut). Le Pot au Noir lui ouvre grand la porte vers les alizés. Mais prudence ! Ces vents de Nord-Est sont musclés, la mer est formée et avec un angle proche du vent, la navigation n’aura rien d’une partie de plaisir. Eric Bellion (CommeUnSeulHomme) le racontait hier en vacation : « J’ai eu un peu peur pour le bateau, il partait dans tous les sens. C’était assez horrible en terme de confort à bord ». Derrière, on ronge son frein et on reste prudent. Objectif : rentrer à bon port !

Nandor Fa attendu mardi 7 février entre 12h et 22h

Le skipper hongrois est en train de manger son pain noir dans l’Ouest des Açores. Une série de dépressions en provenance des Etats-Unis et du Canada traverse l’Atlantique Nord. C’est donc un gros coup de pied au derrière que se prend le navigateur de 63 ans. En bon marin, extrêmement expérimenté, Nandor saura gérer les tempêtes successives mais il devra rester sur le qui-vive. Une fin de course éprouvante en perspective. 1 500 derniers milles sous haute tension pour le 8e solitaire attendu aux Sables d’Olonne mardi prochain, le 7 février. Derrière lui, Conrad Colman (Foresight Natural Energy) réduit son écart avec Eric Bellion qui ralentit dans une zone de transition météo. Le « crazy Kiwi » est le plus rapide de la flotte avec 360 milles avalés ces dernières 24h à la vitesse moyenne de 15 nœuds.

Alan Roura la tête à l’endroit

« C’est encore une nouvelle étape que de passer l’équateur, de retourner dans le Nord après autant de temps passé dans le Sud ! C’est vraiment le dernier point de passage de ce tour du monde avant de rentrer à la maison. » écrivait ce matin le skipper suisse à son équipe à terre. Oui, la route retour prend tout son sens une fois cette ligne imaginaire dépassée, ce O° de latitude que les skippers du Vendée Globe doublent pour la deuxième fois, cap vers le Nord cette fois. Comme pour Arnaud Boissières et Fabrice Amedeo, le Pot au Noir ne sera pas bien méchant et surtout peu étendu. De quoi filer vers le but, mais probablement par l’ouest des Acores pour éviter l’anticyclone… Rich Wilson a perdu du terrain sur le p’tit Suisse : l’Américain est ce soir à plus 500 milles de La Fabrique.

Duel au soleil

Le Catalan Didac Costa (One Planet One Ocean) et le Français Romain Attanasio, au large de Salvador de Bahia, continuent de jouer des coudes. Séparés de 14 milles, les deux marins se contrôlent et ont tendance à vouloir tirer sur leurs bateaux. C’est plus fort qu’eux ! Mais, comme le disait Romain ce midi à la vacation, ne pas faire de bêtise et placer le curseur au bon endroit pour ne pas fatiguer la machine : « Hier je me suis laissé embarquer en voyant que Didac allait plus vite que moi, alors ça m’a énervé et j’ai renvoyé un ris, le bateau était sur la tranche. C’était un peu idiot, la régate ce n’est pas maintenant. » 600 milles derrière, le Hollandais Pieter Heerema (No Way Back) rencontre une zone orageuse où les vents sont faibles et erratiques. Encore 36h dans ce marasme, et ce sera l’alizé de l’hémisphère sud ! Sébastien Destremau (TechnoFirst-faceOcean) est passé sous la barre des 6000 milles de l’arrivée. Le Méditerranéen risque bientôt de ralentir dans une transition entre le vent de sud et le vent de nord-ouest. La route est encore bien longue…

Romain Attanasio, Famille Mary-Etamine du Lys

« Ça avance doucement, je ne force pas sur la machine. Hier je me suis laissé embarquer en voyant que Didac (Costa) allait plus vite que moi, alors ça m’a énervé et j’ai renvoyé un ris, le bateau était sur la tranche. C’était un peu idiot, la régate ce n’est pas maintenant ! J’ai repris mes bonnes habitudes et j’essaye de naviguer vite sans trop forcer. Je cherche le meilleur compromis ! »

Pieter Heerema, No Way Back

« Il faut rester réactif. J’essaie de faire en sorte que le bateau continue d’avancer, mais parfois il est surtoilé. Il y a beaucoup de nuages d’orage dans le coin. Hier soir, j’ai vu des éclairs sur l’horizon. C’est joli à voir, mais je ne veux pas vivre cela. Cela sent un peu le pot au Noir, mais je suis à 26-27° Sud. J’ai pas mal de route à faire pour sortir de cette zone. Encore 250 à 300 milles avant un vent plus stable. »

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Images / Maitre Coq, Quéguiner et Gitana 16, trois IMOCA du Vendée Globe de retour à Lorient

Après Banque Populaire VIII, Maitre Coq et Quéguiner sont à leur tour arrivés à Lorient rejoindre leur base. Les troisième et cinquième du Vendée Globe ont retrouvé leur ponton avant une mise en chantier post Tour du Monde. Gitana 16, contraint à l'abandon suite à une avarie majeure sur son foil, est lui arrivé par cargo depuis l'Australie. Il passera bientot dans les mains de Boris Herrmann.


Maitre Coq de retour à Lorient après son Vendée Globe

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FFV / Plus de 460 arbitres réunis pour découvrir les règles de course à la voile 2017-2020

La Commission Centrale d’Arbitrage de la Fédération Française de Voile organisait fin janvier une grande journée de présentation des nouvelles règles de course à la voile pour 2017-2020. Plus de 460 arbitres nationaux et régionaux étaient présents. L’occasion de leur communiquer les dernières évolutions réglementaires décidées par la Fédération internationale, World Sailing. Corinne Aulnette, Responsable de la Commission Centrale d’Arbitrage et juge internationale, explique les grandes évolutions.


Credit : FFV

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Prototype / Un Mini 6.50 en plein vol, le Mini 747 SEAir s'envole au large de Lorient

Une performance inédite mercredi 25 janvier 2017. Au large de Lorient, le Mini 747 SEAir a volé au-dessus des vagues, à une vitesse de 15 nœuds pour un vent réel de 8 nœuds ! Une première mondiale pour un monocoque de course au large.  

SEAir, le monocoque 6,50 qui vole !
Crédit : E Allaire

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38 noeuds sur un monocoque ?

Un objectif difficile à atteindre pour le commun des mortels. Pour les équipiers du Maxi de 100 pieds Ragamuffin c’est chose faite lors de la Sydney Hobart 2014.

Alors si vous aussi vous voulez goûter aux joies des hautes vitesses, prenez place à bord pour des surfs interminables plein Sud en pleine mer  de Tasman..a

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Fred Bérat le boat captain du trimaran Macif fait le point sur le chantier

trimaran_macif

Le trimaran MACIF est actuellement en chantier entre Lorient et Port-La-Forêt. Fred Bérat le boat captain, fait le point sur la situation en cours.

« L’objectif est d’améliorer le confort de François Gabart lorsqu’il sera en mode solo sur le tour du monde. » D’entrée Fred Bérat donne le ton. Le chantier d’hiver entamé à Lorient depuis près de trois mois doit permettre de faire évoluer l’ergonomie à bord du trimaran MACIF avec en ligne de mire la tentative de record autour du monde prévue à l’automne prochain. Il n’y aura donc aucune transformation majeure sur le bateau mais plutôt un travail d’optimisation générale. « Nous nous sommes principalement concentrés sur la fiabilisation du multicoque. Nous avons changé toutes les pièces abîmées ou usées par les 36 000 milles parcourus depuis la mise à l’eau. Les parties mécaniques et hydrauliques ont été entièrement démontées et radiographiées par un expert. En termes purement logistique, nous avons anticipé tout le stockage nécessaire pour un tour du monde. Cela passe par la conception de nouveaux sacs à nourriture ou bien la création d’étagères à bord. » Une petite configuration équipage assez succincte est également au programme afin de préparer le trimaran MACIF pour The Bridge, dont le départ sera donné le 25 juin prochain. L’équipe doit désormais apporter la touche finale à un chantier qui l’aura mobilisée pendant quatre mois. La phase de remontage devrait débuter d’ici une quinzaine de jours.

Le trimaran MACIF en chantier, l’équipe n’en reste pas moins connectée à l’actualité de la course au large, riche en succès ces dernières semaines, comme le souligne Fred. « Nous avons suivi avec attention les courses et records de l’hiver. Le facteur météo a joué en effet un rôle important sur la performance sportive, mais il ne faut surtout pas négliger l’aspect technique des bateaux. La pression, elle est pour tout le monde mais elle est positive. Ces records nous poussent vers l’avant ! »

En attendant la remise à l’eau du bateau, prévue le 8 mars, François Gabart poursuit de son côté sa préparation sportive, à terre ou en mer. Course à pied, sortie en kayak ou en surf, c’est un programme axé sur la condition physique qui occupe ses journées. Le skipper en profite également pour naviguer à bord du « M24* » un support qui lui sert de plateforme d’essais pour le trimaran MACIF. Et selon les mots de Fred, « François a hâte de remettre à l’eau le trimaran et recommencer les navigations ! » Il devra encore attendre quelques semaines avant de remonter sur MACIF et débuter officiellement une saison 2017 qui s’annonce chargée en défis.

*Le M24 est un trimaran « laboratoire » de 24 pieds, issu de la plateforme des Diam24, trimaran monotype, sur lesquels courent les équipages du Tour de France à la Voile.

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zero the hero

zero 1The Group 1 and 3 designation for amateur and pro sailors has been with us for a couple of decades. It is by no means a perfect system, but it serves a purpose. I played a role in getting this list created. When the system was first introduced, it also included the nether-world of group 2 sailors who were neither fish or fowl, it was based on the honor system of self declaring.

Of course, there was not enough honor among thieves, and cheating was rampant. This was evident at various regattas where one week a sailor would be deemed a Group 2 by that event, and the next week a Group 3, then back to a 2 the following week. There was no way to insure consistency, and favoritism happened frequently.

At the time, I was President of the US Professional Sailing Association. I was sailing mostly in Southern California where PHRF had created the Marine Industry Racer rule so as to keep sail lofts from loading up a boat with staff for a weekend regatta. Dave Ullman was particularly vocal in support of this rule, far more so than any other sailmaker. Dave even wrote an article for Sailing World titled something like “Get The Pro’s Out Of Sailing”.

I was sailing with Dave a fair amount then, and we’d talk about this issue from time to time. Eventually I wrote an article for Sailing World about the need to create a uniform list of Group 2 and 3 sailors. It was not well received initially, but eventually Dave Irish warmed to the idea, and as he termed out as President of US Sailing, he created the job of Eligibility Chairman for himself and got the list up and running. Eventually ISAF took over control on a global basis.

There is no question that a big part of the decline in participation in racing, perhaps especially the last five years or so, is because of the cost of hiring people to sail. It’s great to say you competed against the best, but if you are a weekend warrior on a budget how much fun is it really to never have clean air and be sailing in the cheap seats for a week? Clearly, regatta participation is decreasing because of the escalating cost of pro sailors. Ullman was, unfortunately, a visionary and has been proven correct.

If a class decides they want to allow unrestricted talent, then everyone knows what they are getting into. These classes seem come and go only to replaced by yet the next shiny object, at least here in the US.

But if a class or regatta does have restrictions how do you really penalize the guy who gets paid to sail but yet registers with ISAF Sailor as a Group 1, especially when they are being paid under the table?  And what of the owner who knowingly pays people yet registers them as a Group 1? We all know they exist, but proving the case is very difficult.   Even if there are no restrictions on Group 3 sailors, it would be nice to know if you are competing against a boatload of paid sailors.

The ISAF Sailor Group system is easy to use. It’s not exactly up to date on some classes or events where paid sailors compete, but that would be a simple thing for World Sailing to fix if the staff was paying attention.  To be clear, I have no problem with people paying or being paid to sail, it’s the lying about it that’s the issue.

What can or should be done about people who lie about being paid to race when they register with ISAF Sailor, and the owners who falsely register sailors they pay as Group 1 sailors? What are the flaws in the system? Would there be a better system and if so what would it be? Discuss here.   Peter Huston.

 

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Le Préfet maritime appelle à la prudence



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Partenariat avec McConaghy, les Flying Phantom seront désormais construits en Chine

Phantom International a annoncé son partenariat avec McConaghy. “Nous sommes très fiers de travailler avec McConaghy. Très peu de chantiers pouvaient répondre à nos exigences en termes de technologie, de qualité de fabrication et de délais de livraison. Compte tenu des prévisions de vente, il était important pour nous d’avoir un outil de production adapté,”  explique Alex Udin, fondateur et directeur de Phantom International. 

Crédit : Phantom International

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Le bon tour de Louis Burton



Louis Burton (Bureau Vallée) a achevé son premier tour du monde ce jeudi 2 février en 7e position de cette 8e édition du Vendée Globe. Après 87 jours 19 heures 45 minutes et 49 secondes, le marin de 31 ans aura bouclé son odyssée de 27 447 milles à la moyenne de 13 nœuds. Retour sur le périple d’un jeune marin heureux.
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Sponsoring / Morgan Lagravière rêve du Vendée Globe 2020 avec Kaïros, l'équipe de Roland Jourdain

Suite à l'annonce hier de l'arrêt du sponsoring voile de l'entreprise Safran, Morgan Lagravière, accompagné de Roland Jourdain, s'annonce prêt à rebondir. Objectif : la Transat Jacques Vabre cet hiver avant la Route du Rhum et le Vendée Globe en 2020. Avis aux partenaires. 


Crédit : E Allaire


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Vendée Globe / Louis Burton est arrivé, 7e en 87 jours, avant de changer de monture

Louis Burton ( Bureau Vallée) a franchi la ligne d'arrivée aux Sables d'Olonne ce jeudi 2 février 2017 à 08 heures 47 minutes. Il s'octroie la septième place de ce Vendée Globe 2016, qu'il boucle pour la première fois, après son abandon dû à une collision avec un chalutier, lors de l'édition 2012-2013. Son temps de course est de 87 jours 19 heures 45 minutes et 49 secondes, auquel s'additionne une pénalité de 2 h pour une rupture involontaire du plomb d'arbre d'hélice, survenue deux jours avant l'arrivée.





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Louis Burton a franchi la ligne d’arrivée et finit 7e

Celebration at Finish arrival of Louis Burton (FRA), skipper Bureau Vallee, 7th of the sailing circumnavigation solo race Vendee Globe, in Les Sables d'Olonne, France, on February 2nd, 2017 - Photo Olivier Blanchet / DPPI / Vendee Globe

Arrivée de Louis Burton (FRA), skipper Bureau Vallee, 7ème du Vendee Globe, aux Sables d'Olonne, France, le 2 Février 2017 - Photo Olivier Blanchet / DPPI / Vendee Globe

Louis Burton ( Bureau Vallée) est arrivé aux Sables. Il termine 7e de ce Vendée Globe après 87 jours 19 heures 45 minutes et 49 secondes de mer, auquel s’ajoute une pénalité de 2 h pour une rupture involontaire du plomb d’arbre d’hélice, survenue deux jours avant l’arrivée. Il a parcouru 27 477 milles sur l’eau, à la vitesse moyenne de 13,00 nœuds.

Louis Burton aura fait une très belle course sur cette édition avec son Imoca de 2006. Il termine pour la 1ere fois ce Vendée à une très belle place où en théorie, ses rivaux les plus directs se nommaient Tanguy de Lamotte, Bertrand de Broc, Stéphane le Diraison, Thomas Ruyant, Arnaud Boissières, Fabrice Amédéo ou encore Kito de Pavant qui, comme lui, naviguaient sur des monocoques construits pour le Vendée Globe 2008.

Dès les premiers jours de course, Louis Burton s’installe parmi les leaders de cette flotille de bateaux de deuxième génération. Après une descente rapide vers l’équateur, le voilier jaune et vert en treizième position, se tient toujours dans la première moitié du classement. Dès l’arrivée dans les mers du sud, il devient le leader du peloton, ne quittant plus le top 10 dès l’entrée dans l’océan Indien. Au fil des abandons successifs, Louis Burton navigue seul en septième position et maintient une belle vitesse, accentuant même son avance dans l’océan Pacifique sur ses poursuivants Nandor Fa et Conrad Colman. Lorsqu’il est contrarié par de nombreux soucis techniques et de longues sessions de bricolage à bord, Louis envoie un message rempli d’humour « J’ai attaqué Germinal sur ma liseuse, histoire de me dire que je n’ai aucune raison de me plaindre ! »

Louis Burton Cap-Hornier !
Au cap Horn qu’il découvre pour la première fois, au 58ème jour de course, le skipper de Bureau Vallée confortablement installé dans sa 7ème place, savoure son bonheur d’en finir avec les mers du Sud et d’entamer la remontée vers les Sables-d’Olonne. A l’abord du Pot au Noir, son plus proche poursuivant Spirit of Hungary est environ 1500 milles derrière lui : « Je suis un peu isolé entre Nandor Fa derrière et le duo Jean Le Cam – Yann Éliès devant, ça enlève un peu de piquant mais cela a l’avantage de ne pas mettre de pression, de pouvoir faire avancer le bateau en sécurité et de rester vigilant». Propulsé au cœur de l’archipel des Açores, dans un flux musclé de Sud-Ouest jusqu’à l’entrée du golfe de Gascogne, Louis Burton navigue en avant d’une belle dépression et couvre même la distance de 349 milles en 24 heures. Louis Burton termine son Vendée Globe derrière Yann Eliès 5e et Jean le Cam 6e, deux prédécesseurs parmi les plus expérimentés du circuit, eux aussi sur des bateaux classiques à dérives droites.

Et demain…
Inutile de poser la question au skipper sur ses projets d’avenir, ils sont déjà écrits, Bureau Vallée et Louis Burton ayant annoncé au mois de novembre, l’achat du Banque Populaire VIII, l’IMOCA à foils mené à la victoire par Armel le Cléac’h. Arrachant ce commentaire à Arnaud Boissières (La Mie Câline) toujours en course « Louis a fait une super course, dans le sud il a fait une belle trajectoire tout droit à 18 nœuds pendant longtemps ! On a à peu près le même potentiel de bateau et il me met loin derrière, mais je suis content pour lui parce qu’avant de partir, avec son partenaire ils ont acheté le bon bateau ! »
C’est un excellent présage sur l’avenir que s’offre à 31 ans le skipper de Bureau Vallée. Louis Burton et Servane Escoffier, parents de deux adorables bambins, Edith et Lino, vont désormais se consacrer à la course au large en IMOCA avec un nouveau bébé, qui plus est doté de foils sur les flancs pour mieux voler. On se réjouit déjà de retrouver le couple de navigateurs sur la prochaine Transat Jacques Vabre.

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