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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Ben Ainslie et INEOS Team UK repoussent les limites de l'AC75 britannique durant les entraînements à Cagliari

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Dernière étape sur la route des JO de Tokyo

En forme, frais et confiant après un bon break hivernal et une victoire sur la première régate de la saison, Jean-Baptiste Bernaz finalise sa préparation pour le Championnat du Monde de Laser, qui se disputera du 9 au 16 février à Melbourne, en Australie. À moins de six mois des Jeux Olympiques, les meilleurs laséristes internationaux vont se jauger et s’affronter pour le titre mondial.

Première régate 2020, première victoire

Arrivé le 9 janvier en Australie, le lasériste maximois a attaqué la saison avec Sail Melbourne. En tête dès la première manche, JB Bernaz a remporté l’épreuve et le titre de Champion d’Océanie, un continent qui compte deux des trois meilleures nations en Laser. « C’était une régate de préparation mais on était quand même là pour jouer. On a joué et j’ai gagné donc je suis content. C’est un titre continental donc une belle ligne au palmarès. L’objectif, pour tout le monde, c’est d’être prêt pour le mondial. Gagner cette épreuve veut juste dire que je suis dans le coup et que j’ai mes armes pour aller me battre avec mes concurrents, » explique le numéro un français après cette victoire devant les Australiens Tom Burton (Champion du Monde et Champion Olympique en titre) et Matthew Wearn (double Vice-Champion du Monde), le Néozélandais Sam Meech (médaille de bronze à Rio), ou encore l’Anglais Nick Thompson (double Champion du Monde).

En forme, frais et confiant

Après une saison 2019 intense qui s’est achevée par une médaille de bronze sur la World Cup d’Enoshima (plan d’eau des JO de Tokyo) en septembre dernier, JB a enchainé les sessions d’entrainement à Vilamoura (Portugal) avec ses partenaires anglais. Ce n’est qu’en décembre que l’athlète a coupé avec la préparation olympique en partant en Nouvelle-Calédonie. L’occasion idéale de se ressourcer, tout en se calant sur le bon fuseau horaire en vue du Mondial 2020 en Australie. « Ce qui est compliqué en voile, c’est qu’il faut être très adaptable. Pour être capable de s’adapter, il faut être libre mentalement, frais. Donc il faut arriver à prendre des vacances de temps en temps. Mais c’est toujours difficile en tant qu’athlète de s’arrêter. J’ai pris un vrai bol d’air à Nouméa, un peu imposé par la météo. Ça m’a permis d’arriver en Australie avec vraiment les crocs. J’ai lâché un peu de physique pour un peu de mental. Ça a fait mal aux cuisses au début ! Mais le but est aussi de bosser sur place. Si tu arrives trop prêt, pendant un mois tu tournes en rond et c’est l’enfer. Je pense que c’est plutôt salutaire de devoir être concentré sur la préparation. »

Le Mondial, une étape importante en vue des Jeux Olympiques

Particulièrement rapide dans la brise et à l’aise dans toutes les conditions, JB Bernaz est prêt à attaquer le Championnat du Monde de Laser, à Melbourne du 9 au 16 février. « Je vais le jouer à fond parce que c’est un Mondial avec un beau titre à la clé et que c’est peut-être mon dernier. Dans ma tête, c’est aussi un moment où je vais me jauger pour les Jeux. Ça sera l’occasion de voir où on en est avant la dernière préparation. Si je réussis, c’est que tout va bien, que je suis dans le timing. Si je rate, j’ai deux sessions de rattrapage, une en mars et une en mai. »
D’ici le 26 juillet et le lancement des épreuves de voile de Tokyo 2020, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir : le mois de mars consacré à l’entrainement, Palma et Hyères en avril, mai pour peaufiner, puis Enohima en juin, ultime épreuve préparatoire avant l’été. Un programme qui dépendra de la décision de la FFVoile qui devrait désigner, d’ici le printemps, le Français qui représentera le pays en Laser aux Jeux Olympiques. Pour le méditerranéen Jean-Baptiste Bernaz, ça serait la quatrième sélection après Pékin en 2008 (8e), Londres en 2012 (10e) et Rio en 2016 (5e).

Melbourne : 4 saisons dans une même journée

L’immense baie de Port-Phillip et ses eaux chaudes et peu profondes, accueilleront donc les mondiaux de Laser début février. Avec le désert au nord et l’océan Indien au sud, les conditions météo peuvent être très variables, tout comme l’orientation et la force des vents. « Nous sommes arrivés tôt pour nous entrainer et repérer le spot en vue du mondial. A priori on va avoir de l’air, ça va être un peu bourrin. Mais on peut aussi avoir de la pétole. Il peut faire 40° le matin avec le vent du nord et 15° l’après-midi quand le thermique se lève du sud, avec de violentes transitions dans la journée, comme au lac de Garde mais en plus fort. Le vent est parallèle à la côte, il bouge pas mal, donc il y a un jeu à trouver. Pour l’instant, j’ai eu pas mal de réussite. Je pense que ça va surtout être physique, mais ça je m’y suis préparé. En revanche, je n’avais pas prévu qu’il pouvait faire si froid donc j’ai écrit à mon sponsor Zhik pour qu’il m’envoie du matos. Les feux ont pas mal influencé nos entrainements au début du mois mais ça a l’air d’aller mieux. Il a beaucoup plu, c’est une bonne nouvelle pour le pays. »

Après trois jours off suite à Sail Melbourne et quelques escapades à l’Open d’Australie, « ça permet de prendre l’air, de voir d’autres gens que les voileux avec qui on passe 40 jours en vase clos », l’heure est à l’entrainement intensif. Musculation et navigation sont au programme avant de se remettre en mode compétition. « L’objectif c’est de souffrir, on est là pour s’entrainer à fond. Puis on va breaker à la fin de la semaine pour préparer le Mondial. »

LASER WORLDS 2020 – MELBOURNE

131 concurrents I 45 pays 4 février : tirage au sort des bateaux fournis par l’organisation pour tous les concurrents 9 février : jauge et inscription 10 février : course d’entrainement 11 – 16 février : 2 courses/jour 16 février : remise des prix (pas de Medal Race)

PROGRAMME SAISON 2020

Sail Melbourne – Oceania Laser Championship – Melbourne / Australie / 17 – 21 janvier Laser Men’s World Championship – Melbourne / Australie / 9 – 16 février Trofeo Princesa Sofia – Palma / Espagne / 25 mars – 4 avril Semaine Olympique Française – Hyères / France / 18 – 25 avril World Cup Series Final 2020 – Enoshima / Japon / 14 – 21 juin JO Tokyo 2020 – Enoshima / Japon / 26 juillet – 2 août (à confirmer / sur sélection)

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Deux skippers, un bateau, deux transats

Il y a deux mois, Clément Giraud assistait impuissant à l’incendie de son monocoque IMOCA dans le port du Havre. La bienveillance de l’ensemble des skippers de la classe IMOCA était immédiate. Aujourd’hui, Erik Nigon met à disposition de Clément son monocoque « Vers un monde sans SIDA » pour courir The Transat CIC. Erik, lui, courra la transat retour New-York Vendée. Objectif pour les deux marins : poursuivre le long chemin qui mène au Vendée Globe.

Le Vendée Globe, quand il vous trotte dans la tête, il ne vous lâche pas. Plus qu’une ambition, il devient un projet de vie auquel Clément n’est pas près de renoncer. Et c’est Erik Nigon qui lui donne un coup de pouce en lui proposant de partager son monocoque « Vers un monde sans SIDA ».

Clément Giraud sera donc bien sur la transat en solitaire The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai de Brest et l’arrivée jugée quelques jours plus tard à Charleston (USA).

Il rendra la barre à Erik Nigon pour la transat retour, en solitaire, New-York Vendée dont le départ sera donné le 16 juin.

Tous deux entretiennent ainsi leurs chances d’être au départ du Vendée Globe en ayant validé leur qualification. En parallèle, Clément et Erik poursuivent leur recherche de nouveaux partenaires qui leur permettront, à l’un, à l’autre, ou à tous les deux, de prendre le départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain.

Erik Nigon :

« Clément est un battant et il a cumulé les coups de malchance en 2019. Il mérite de poursuivre sa route en IMOCA. Il va m’apporter son professionnalisme et ses compétences dans la préparation de mon bateau. Je suis heureux, en échange, de lui permettre de courir The Transat CIC et de maintenir ses chances d’être au départ du Vendée Globe ».

Clément Giraud :

« Je ne remercierai jamais assez Erik pour cette opportunité, il a l’expérience et la sagesse d’un vieux loup de mer qui sont pour moi inestimables. Mon projet est basé sur la transmission et ça Erik l’a bien compris. L’aventure continue grâce à la solidarité des gens de mer. Le Vendée Globe ne s’écrit pas en un jour. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait mais je continue ainsi à me préparer sérieusement et mon équipe met les bouchées doubles pour faire aboutir mon projet de Vendée Globe »

L’IMOCA « Vers un monde sans SIDA » est un plan Farr de 2006, qui a couru le Vendée Globe 2008 sous le nom de Delta Dore avant d’être reconditionné en 2011 pour courir sous les couleurs de Bureau Vallée.

Rappel des dates de courses :

The Transat (Brest – Charleston) : départ 10 mai 2020 Transat New-York – Vendée (New-York – Sables d’Olonne) : départ 16 juin 2020 Vendée Globe 2020 : départ 8 novembre 2020

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Xavier Macaire dans les starting-blocks

La saison 2020 a d’ores et déjà commencé pour Xavier Macaire et son Figaro Groupe SNEF. Après avoir mis à profit la pause hivernale pour optimiser son bateau et se concentrer sur sa préparation physique, Xavier Macaire a repris le chemin des entraînements et se tourne vers une saison 2020 qui s’annonce riche et intense. Alternant courses en solitaire et courses en double, le très complet calendrier du Championnat de France Elite de Course au Large plait au skipper qui se réjouit de ce retour à la compétition.

Le skipper de Groupe SNEF pour la 4e année consécutive participera à toutes les courses du Championnat : la Solo Maître Coq en mars aux Sables d’Olonne, la Duo Guy Cotten en avril à Concarneau, la Transat AG2R La Mondiale dont le départ sera donné le 19 avril de Concarneau également, la Le Havre Allmer Cup en juin au Havre et enfin la Solitaire du Figaro avec un départ le 31 août de Saint Quay Portrieux.

Le chantier d’hiver

« Je suis très satisfait du chantier effectué cet hiver avec Axel Levesque, mon préparateur. Nous formons une bonne équipe et nous avons bien travaillé, le bateau va glisser tout seul ! L’année dernière, nous avions subi une longue période d’attente avant la réception du nouveau Figaro Bénéteau 3, notre temps de préparation avait donc été très court avant la reprise de la compétition. Cette année c’était différent, nous avons eu le temps de faire les choses correctement, ça change tout. »

La saison 2020

« Cette saison sera très complète avec des courses en solitaire et d’autres en double, des parcours au large, une traversée de l’Atlantique mais également des manches côtières. Mes deux objectifs principaux sont la Transat AG2R La Mondiale et la Solitaire du Figaro, et les courses d’avant-saison sont très importantes pour me préparer et me mesurer grandeur nature à mes concurrents. Je garderai évidemment un œil sur le classement du Championnat de France Elite de Course au Large, je suis monté sur la deuxième marche du podium à l’issue de la saison 2019 et surtout j’ai été Champion de France en 2015, j’aimerais évidemment réitérer cet exploit en 2020 ! »

Et le co-skipper est…

« Je suis très heureux d’annoncer que Morgan Lagravière sera mon co-skipper sur la Transat AG2R La Mondiale ! Notre duo sera très complémentaire et je suis certain qu’il va beaucoup m’apporter pendant cette traversée de l’Atlantique entre Concarneau et Saint Barthélémy. En plus des entraînements que nous allons effectuer ensemble, nous participerons également à la Duo Guy Cotten Concarneau début avril afin de prendre nos marques en compétition. Morgan est un skipper très technique mais qui fonctionne également beaucoup au feeling. Il a fait ses preuves sur de nombreux supports, notamment en Figaro, et nous avons des parcours similaires depuis nos débuts, je suis ravi qu’il ait accepté de me rejoindre dans l’aventure ! »

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Suspens au paradis lors de l’étape Le Vauclin – La Trinité

Chaque jour, la Martinique Cata Raid nous éblouit : par la qualité des paysages traversés et celle d’une course particulièrement disputée aujourd’hui. Il aura fallu attendre le tout dernier mille pour connaitre le podium.

Quitter un endroit de rêve pour un autre endroit de rêve, en passant par des endroits magnifiques c’était le programme de cette nouvelle étape martiniquaise entre Le Vauclin et La Trinité. Ilet Lougarou, plage de sable blanc totalement préservée, anse du Robert, pointe de la Caravelle, où l’eau vert bleu vient s’écraser sur la côte volcanique ou encore arrivée sur la page paradisiaque de la Trinité, l’île aux fleurs nous a encore dévoilé toute l’étendue de ses atours. Des paysages que les 37 équipages n’ont pourtant pas vraiment l’occasion d’admirer :

C’est un regret de ne pas pouvoir vraiment profiter du paysage, nous confiait Fréderic Moreau, à l’arrivée ! De temps en temps, on s’accorde des petites pauses de 5 à 10 secondes, grand maximum, parce que nos bateaux sont très exigeants et demandent beaucoup de concentration. Mais c’est vraiment magnifique !

Il faut dire que côté course, les conditions de navigations n’ont pas permis aux concurrents de relâcher leur concentration. Les 10 à 15 nœuds de vent secteur Est/ Sud- est ont obligé les duos à naviguer sous spi au largue serré, une allure véloce qui exige beaucoup de l’équipier d’avant comme nous l’explique Franck Cammas, vainqueur sur le fil de cette 3ème manche du championnat du monde des raids 2020.

Franck Cammas / Matthieu Vandame (1e) :

L’étape a été très intéressante et très complète avec des allures difficiles à tenir sous spi au largue sérré. C’était un gros boulot pour Matthieu au réglage du spi. Tactiquement, c’était sympa aussi avec 2 aller/ retour dans l’anse du Robert et ici, à l’arrivée, où il y avait un peu de jeu tactique. On livre une superbe bagarre avec le deuxième pendant toute la manche, c’était parfait comme sensations et comme intensité !

Frédéric Moreau / Matthieu Souben (2è) :

La journée à été incroyable, avec des supers conditions de voile ! On a bien démarré, à 5 de front jusqu’au lougarou. Ensuite, avec Mathieu [Souben] on a eu un petit passage à vide. Puis, on réussit à repasser Franck et Matthieu en sortant de l’anse du Robert. Après ça a été une course de vitesse jusqu’à l’entrée de la caravelle et juste derrière la caravelle on est passé en mode jeu du chat et de la souris. On les passe, ils nous repassent, on les repasse et finalement on arrive vraiment à touche touche à l’entrée du chenal de la Trinité. C’est là que Franck et Matthieu ont fait la différence.
On est vraiment contents parce qu’on est toujours dans le match et on a creusé un petit peu sur les copains de derrière.

Jean Boulogne / Mathieu Marfaing (3è):

ça a été une journée assez physique pour moi avec des bords assez serrés sous spi, très tendue et une super bagarre avec les copains surtout à la fin où 2 équipages revenaient très très vite. On a de la chance, on passe juste avant mais comme la course se joue au cumul de temps, il y a encore du jeu et ça c’est super, hâte d’être à demain pour voir la suite !

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Comment Barcelone développe son pôle Mini et souhaite continuer la Barcelona World Race

Après le coup d’arrêt qu’a constitué en 2018 l’annonce de l’annulation de la Barcelona World Race 2018/2019, la FNOB, qui espère toujours organiser une prochaine édition à horizon 2022, s’ouvre de plus en plus à la classe Mini, au point qu’ils sont désormais une quinzaine à s’entraîner dans les eaux catalanes. Tip & Shaft a enquêté.

L’annonce en mars 2018 de la suspension de la Barcelona World Race et de son éventuel report en 2022-2023 a été accueillie avec déception par la communauté de l’Imoca, particulièrement parmi les marins pour qui le tour du monde en double était une opportunité de faire leurs débuts dans le circuit et pour ceux qui avaient déjà vendu la course à leurs sponsors. Elle a aussi été un coup dur pour les coureurs espagnols. Dans un pays où les médias ne montrent qu’un intérêt sporadique pour la course au large, la perte à la fois d’une opportunité de sponsoring et de courir sur un événement considéré par la plupart des marins comme une étape vers le Vendée Globe a en effet mis fin aux espoirs de continuer à progresser dans la classe Imoca. Anna Corbella, Aleix Gelabert et Gerard Marin avaient ainsi tous des projets pour la Barcelona World Race.

La course mise de côté au moins jusqu’à la fin de The Ocean Race (2021-2022), la Fundacion Navigacion Oceanica Barcelona, qui organisait la Barcelona World Race, n’offre plus d’opportunité aux marins catalans et espagnols de se lancer sur un tour du monde en solitaire ou en équipage réduit, même si la structure conserve encore un ancien Imoca pour s’entraîner, en l’occurrence l’ancien Kingfisher d’Ellen MacArthur, sur lequel Didac Costa a pris la 14e place du dernier Vendée Globe. Et, alors que l’on pouvait espérer il y a quelques années que l’Espagne devienne une place forte dans le paysage du Vendée Globe et d’autres courses en solitaire, ce dernier est aujourd’hui le seul skipper espagnol candidat au départ des Sables d’Olonne en novembre prochain, sur le même bateau, qui date de 1998, et avec un budget qui semble très restreint. Anna Corbella a bien tenté de monter un projet, mais en vain : « En Espagne, ce n’est pas facile de trouver de l’argent pour faire un tour du monde qui part de France et n’est pas très connu ici. Pour être honnête, il serait plus facile de trouver de l’argent pour participer au Paris-Dakar que pour faire le Vendée Globe. »

Malgré cela, la capitale catalane ne manque pas d’activité ces derniers temps en ce qui concerne la course au large. Depuis plus de six mois, une quinzaine de Mini 650 sont en effet hébergés par la FNOB, à l’initiative justement d’Anna Corbella qui, faute de Barcelona World Race et de Vendée Globe, a changé son fusil d’épaule. Cette semaine, débute ainsi la construction par des étudiants liés à la FNOB d’un nouveau plan Marc Lombard pour Gerard Marin. Un deuxième bateau sera construit d’ici 2021, tandis que l’Américain Jay Thompson, qui vient de s’installer sur place, lancera son nouveau plan Verdier le mois prochain. « Nous avons environ une quinzaine de projets dont l’objectif est la Mini-Transat 2021. Pour cela, nous avons adapté nos installations avec une grue pour déplacer les bateaux et un quai pour les accueillir et travailler dessus. En ce moment, par exemple, il y a 12 ou 13 skippers qui ont leur bateau en chantier d’hiver à l’intérieur de notre hangar, d’autres viennent ici pour s’entraîner, avec des marins comme Anna et d’autres qui sont là pour les encadrer et les coacher en vue de la prochaine édition de la Mini Transat, explique Carlos Clastre, responsable de la communication de la FNOB. Nous avons également intégré la campagne de Didac dans notre structure, la FNOB collabore avec lui pour l’aider à être au départ du Vendée Globe. »

Pour Carlos Clastre, il existe par ailleurs des signaux positifs en ce qui concerne l’avenir de la Barcelona World Race : « Les exonérations fiscales très favorables, permettant aux entreprises espagnoles ou à celles qui ont une base d’exploitation importante en Espagne de compenser leurs dépenses de sponsoring et de marketing pour participer à la course, ont été une nouvelle fois approuvées par le gouvernement espagnol. Et le Parti socialiste, au pouvoir lors du lancement de la course en 2007, détient désormais de nouveau la majorité à la mairie de Barcelone. Les responsables comprennent l’importance du sport pour Barcelone et des événements comme la Barcelona World Race. » Bien qu’il n’y ait pas de réel consensus sur le sujet parmi les organisateurs, certains considèrent que la ville pourrait donner sa bénédiction à la Barcelona World Race à condition qu’elle soit financée sur fonds privés, ce qui avait été le cas en 2010, au contraire de l’édition 2014, pour laquelle Barcelone avait dû mettre la main à la poche. Le budget de l’édition finalement annulée devait se monter à 12 millions d’euros, plus important que celui des trois dernières éditions en raison de l’escale prévue à Sydney.

Les discussions vont en tout cas se poursuivre avec la mairie au cours des prochaines semaines semaines. « Pour la première fois, nous avons du temps pour travailler dessus car les exonérations fiscales ont été approuvées par le Parlement espagnol, ce qui nous permet, dès cette année, de nous servir de ce levier auprès de nos sponsors éventuels, poursuit Carlos Clastre. Nous n’avons pas encore l’approbation finale de la municipalité, mais le projet progresse, nous avons également parlé avec la classe Imoca qui n’a pas encore annoncé le calendrier pour les quatre prochaines années, nous sommes confiants dans nos chances de célébrer la prochaine édition de la Barcelona World Race. »

Interrogé sur la question, Antoine Mermod, président de l’Imoca, répond : « La Barcelona World Race est un événement majeur du calendrier de l’Imoca depuis 15 ans. Nous sommes toujours très proches de la FNOB qui reste un pôle important pour les équipes Imoca. Nous travaillons avec la FNOB pour construire un futur événement, qui poursuivra l’héritage de la Barcelona World Race. » Une course qui, selon Anna Corbella, doit faire une large place aux marins espagnols : « C’est la seule façon de susciter de l’intérêt dans ce pays. C’est formidable d’avoir les Français et des bateaux comme Hugo Boss, mais nous avons besoin d’avoir des marins locaux. J’espère que certains que nous suivons aujourd’hui en Mini vont progresser pour passer ensuite en Class40 et, dans quelques années, faire la Barcelona World Race. Nous avons des marins qui ont déjà fait la Mini-Transat, il y a aussi ceux qui viennent de la Volvo Ocean Race. Il y a moyen de disputer la Barcelona World Race et d’y faire une place honorable avec un budget de l’ordre de 1,5 million d’euros. »

Photo : DR

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America’s Cup. Format Round robin à Cagliari !

America’s Cup. Format Round robin à Cagliari !

Trois jours de régates avec quatre courses par jour au format round robin d’une durée de 20 mn où chaque équipe affrontera l’autre deux fois, la première confrontation d’AC75 à Cagliari du 21 au 26 avril prochain promet un spectacle grandiose, un avant-goût de la Coupe que l’on pourra suivre de 14 à 16h. Presque une Coupe avant l’heure pour les 4 équipes Team New Zealand, Luna Rossa, Ineos et American Magic qui vont pouvoir jauger les performances de leur premier bateau en sachant les dés presque lancés pour leur deuxième bateau déjà en construction.
Le format de round robin qui a été retenu est un signe fort. La Coupe renoue avec ses fondamentaux que Patrizio Bertelli et Grant Dalton ont toujours su et voulu préserver. Finies les courses en flotte des précédentes ACWorld Series initiées par Alinghi puis Oracle qui étaient certes spectaculaires mais qui passaient à côté de l’essentiel, un match entre deux bateaux, deux équipes, deux nations que seule la Coupe a toujours su sublimer.
Avec 4 équipes fortes, bien financées, chaque défi sera passionnant à regarder et personne ne sait à l’heure actuelle qui a le meilleur bateau. Un suspens qui va durer jusqu’à la Prada Cup en janvier puis sur l’America’s Cup Match en mars 2021. Mais ce premier rendez-vous à Cagliari suivi de celui de Portsmouth donnera certainement quelques indications.

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Quiroga et Le Draoulec, Skippers Macif, préparent 2020 : "De nombreux travaux réalisés par les équipes Bénéteau"

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) sont à pied d’œuvre sur les pontons de Port-la-Forêt. Avec 6 épreuves au programme, en double ou en solitaire, réparties de mars à septembre, le compte à rebours est déjà lancé et les deux skippers des Figaro Macif ont démarré cette semaine les stages d’entraînement du Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt. 


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Credit : A.Courcoux


Erwan Le Draoulec nouveau skipper Macif

Sélectionné à l’automne 2019, Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) s’est rapidement intégré au Programme Skipper Macif. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) : «  Nous avons navigué pendant trois semaines entre novembre et décembre sur les deux Figaro MACIF afin d’échanger sur nos pratiques, nos réglages et sur le comportement des bateaux. 

Erwan dispose d’une grande expérience au large et nos échanges sont toujours très constructifs. Nous sommes dans le partage à 100%. On sent également qu’il est habitué aux entraînements en groupe et, quand quelque chose est nouveau, il s’adapte très facilement. »

A l’issue de ces navigations tests à l’automne, les deux skippers Macif ont fait le choix de leur monotype respectif pour la saison 2020 : Pierre Quiroga sera à la barre du Figaro Bénéteau 3 Citrus n°37, Erwan Le Draoulec sera quant à lui skipper du Bleu n°10. « Même si les bateaux sont les mêmes, il y a toujours quelques petites différences. Nous avons opté pour le bateau sur lequel nous nous sentions le plus à l’aise » expliquent les deux skippers.

Un duo complémentaire

« Nous allons être très complémentaires cette saison » entame Pierre Quiroga. « Erwan a déjà l’expérience de deux transatlantiques alors que ce sera une première pour moi. Il a cependant moins d’expérience en solitaire sur ce support et sera d’ailleurs bizuth sur la Solitaire du Figaro, » et Erwan d’ajouter : « il est certain que je suis plus habitué au grand large, à la stratégie sur le long terme et j’ai réellement envie d’accomplir un beau résultat sur la Transat AG2R pour ma deuxième participation. Je rêve également de faire une belle première Solitaire du Figaro. »


SAV au chantier Bénéteau

Après une première saison intense en Figaro Bénéteau 3, l’intégralité de la flotte est passée dans les mains du SAV du chantier Bénéteau. « Nos deux bateaux sont entrés en chantier le 28 novembre 2019. De nombreux travaux ont été réalisés, que ce soit par les équipes Bénéteau mais aussi par nos préparateurs. 

Cela concerne l’antifouling, les cales de barres de flèches ou encore les tubes de jaumière sur les safrans. Toute l’étanchéité des Figaro a été revue afin de partir sur la saison 2020 dans les meilleures conditions, notamment avec pour première transatlantique : la Transat AG2R La Mondiale. » expliquent les skippers Macif.

Le Figaro Bénéteau 3 de Pierre Quiroga, avec lequel les deux skippers Macif participeront à la Transat AG2R LA MONDIALE au mois d’avril, a ainsi été remis à l’eau mardi dernier.

Au programme 2020

Le coup d’envoi sera donné mi-mars avec la Solo Maître CoQ, épreuve en solitaire qui se déroulera aux Sables d’Olonne. Les deux skippers Macif reviendront ensuite en Bretagne pour la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten avant le départ de la Transat AG2R LA MONDIALE, en double le 19 avril.

De retour de Saint Barthélemy, Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec se remettront au solitaire avec la Le Havre Allmer Cup du 8 au 13 juin puis la Drheam Cup au mois de juillet. Enfin, la saison se clôturera sur l’épreuve reine du circuit : la Solitaire du Figaro, avec un départ le 30 août en baie de Saint-Brieuc.

Par la rédaction
Source : MA Prestation

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Vendée Globe. Erik Nigon prête son Imoca à Clément Giraud pour The Transat

Vendée Globe. Erik Nigon prête son Imoca à Clément Giraud pour The Transat

La solidarité des gens de mer et dans la Classe Imoca existe bien. Il y a deux mois, Clément Giraud assistait impuissant à l’incendie de son monocoque IMOCA dans le port du Havre. Le bateau sera déclaré comme épave par son sponsor Fortil propriétaire également du bateau et qui a lâché le skipper du même coup.
Cela n’a pas découragé pour autant Clément Giraud qui a pu compter sur la bienveillance de l’ensemble des skippers de la classe IMOCA. Aujourd’hui, Erik Nigon met à disposition de Clément son monocoque « Vers un monde sans SIDA » pour courir The Transat CIC. Erik, lui, courra la transat retour New-York Vendée. Objectif pour les deux marins : poursuivre le long chemin qui mène au Vendée Globe.
Le Vendée Globe, quand il vous trotte dans la tête, il ne vous lâche pas. Plus qu’une ambition, il devient un projet de vie auquel Clément n’est pas près de renoncer. Et c’est Erik Nigon qui lui donne un coup de pouce en lui proposant de partager son monocoque « Vers un monde sans SIDA ».
Clément Giraud sera donc bien sur la transat en solitaire The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai de Brest et l’arrivée jugée quelques jours plus tard à Charleston (USA).
Il rendra la barre à Erik Nigon pour la transat retour, en solitaire, New-York Vendée dont le départ sera donné le 16 juin. Tous deux entretiennent ainsi leurs chances d’être au départ du Vendée Globe en ayant validé leur qualification. En parallèle, Clément et Erik poursuivent leur recherche de nouveaux partenaires qui leur permettront, à l’un, à l’autre, ou à tous les deux, de prendre le départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain.

Erik Nigon : « Clément est un battant et il a cumulé les coups de malchance en 2019. Il mérite de poursuivre sa route en IMOCA. Il va m’apporter son professionnalisme et ses compétences dans la préparation de mon bateau. Je suis heureux, en échange, de lui permettre de courir The Transat CIC et de maintenir ses chances d’être au départ du Vendée Globe ».

Clément Giraud : « Je ne remercierai jamais assez Erik pour cette opportunité, il a l’expérience et la sagesse d’un vieux loup de mer qui sont pour moi inestimables. Mon projet est basé sur la transmission et ça Erik l’a bien compris. L’aventure continue grâce à la solidarité des gens de mer. Le Vendée Globe ne s’écrit pas en un jour. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait mais je continue ainsi à me préparer sérieusement et mon équipe met les bouchées doubles pour faire aboutir mon projet de Vendée Globe »

L’IMOCA « Vers un monde sans SIDA » est un plan Farr de 2006, qui a couru le Vendée Globe 2008 sous le nom de Delta Dore avant d’être reconditionné en 2011 pour courir sous les couleurs de Bureau Vallée.

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Energy Observer se prépare à quitter Saint-Malo pour mettre le cap sur une navigation autour du monde

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Lancement de la saison 2020

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) sont à pied d’œuvre sur les pontons de Port-la-Forêt et préparent activement les nombreuses échéances de la saison sportive 2020, sur le circuit Figaro Bénéteau. Avec 6 épreuves au programme, que ce soit en double ou en solitaire, réparties de mars à septembre, le compte à rebours est déjà lancé et les deux skippers Macif ont démarré cette semaine les stages d’entraînement du Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt. La saison 2020 s’annonce donc riche et intense.

Les premiers pas d’Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) dans le programme Skipper Macif

Sélectionné à l’automne 2019, Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) s’est rapidement intégré au Programme Skipper Macif, comme l’explique son équipier Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) : « Dès sa sélection, nous lui avons présenté le programme afin de le mettre immédiatement dans le contexte. Nous avons ensuite navigué pendant trois semaines entre novembre et décembre sur les deux Figaro MACIF afin d’échanger sur nos pratiques, nos réglages et sur le comportement des bateaux. Erwan est très investi et très rigoureux. Il dispose d’une grande expérience au large et nos échanges sont toujours très constructifs. Nous sommes dans le partage à 100%. On sent également qu’il est habitué aux entraînements en groupe et, quand quelque chose est nouveau, il s’adapte très facilement. C’est très agréable de travailler avec lui. »

Erwan Le Draoulec confirme sa bonne intégration au sein du programme Skipper Macif : « Notre mode d’entraînement en fin d’année dernière avec Pierre était totalement différent de ce que j’avais pu connaitre auparavant. Cela m’a permis de découvrir de nouveaux réglages et je pense avoir déjà progressé. Nous en avons profité pour travailler sur les voiles et bien préparer les chantiers des deux bateaux. En somme, des conditions idéales de préparation pour une nouvelle saison. »

A l’issue de ces navigations tests à l’automne, les deux skippers Macif ont fait le choix de leur monotype respectif pour la saison 2020 : Pierre Quiroga sera à la barre du Figaro Bénéteau 3 Citrus n°37, Erwan Le Draoulec sera quant à lui skipper du Bleu n°10. « Même si les bateaux sont les mêmes, il y a toujours quelques petites différences. Nous avons opté pour le bateau sur lequel nous nous sentions le plus à l’aise » expliquent les deux skippers.

Un chantier d’hiver rondement mené

Après une première saison intense en Figaro Bénéteau 3, durant laquelle des soucis techniques ont été découverts, l’intégralité de la flotte est passée dans les mains du SAV du chantier Bénéteau. « Nos deux bateaux sont entrés en chantier le 28 novembre 2019. De nombreux travaux ont été réalisés, que ce soit par les équipes Bénéteau mais aussi par nos préparateurs. Cela concerne l’antifouling, les cales de barres de flèches ou encore les tubes de jaumière sur les safrans. Toute l’étanchéité des Figaro a été revue afin de partir sur la saison 2020 dans les meilleures conditions, notamment avec pour première transatlantique : la Transat AG2R La Mondiale. » expliquent les skippers Macif.

Le Figaro Bénéteau 3 de Pierre Quiroga, avec lequel les deux skippers Macif participeront à la Transat AG2R LA MONDIALE au mois d’avril, a ainsi été remis à l’eau mardi dernier. « Cela nous a permis de sortir deux jours en mer afin de tout recalibrer sur le bateau et nous arrivons sur le premier stage d’entraînement en double de Port-la-Forêt totalement prêts » poursuit Erwan.

Une saison sportive intense

Il n’y aura pas de répit dans le programme 2020 des deux skippers Macif, qui alterneront les navigations en solitaire et en double.

Le coup d’envoi sera donné mi-mars avec la Solo Maître CoQ, épreuve en solitaire qui se déroulera aux Sables d’Olonne. Les deux skippers Macif reviendront ensuite en Bretagne pour la Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten avant le départ de la Transat AG2R LA MONDIALE, en double le 19 avril. De retour de Saint Barthélemy, Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec se remettront au solitaire avec la Le Havre Allmer Cup du 8 au 13 juin puis la Drheam Cup au mois de juillet. Enfin, la saison se clôturera sur l’épreuve reine du circuit : la Solitaire du Figaro, avec un départ le 30 août en baie de Saint-Brieuc.

« Nous allons être très complémentaires cette saison » entame Pierre. « Erwan a déjà l’expérience de deux transatlantiques alors que ce sera une première pour moi. Il a cependant moins d’expérience en solitaire sur ce support et sera d’ailleurs bizuth sur la Solitaire du Figaro, » et Erwan d’ajouter : « il est certain que je suis plus habitué au grand large, à la stratégie sur le long terme et j’ai réellement envie d’accomplir un beau résultat sur la Transat AG2R pour ma deuxième participation. Je rêve également de faire une belle première Solitaire du Figaro. »

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CAP sur 2020 : le programme complet !

Nouvelle année, nouveaux défis ! En 2020, le skipper Luke Berry, engagé depuis début 2018 avec ses partenaires dont les principaux le Groupe Lamotte et Module Création, se prépare à traverser deux fois l’océan Atlantique à bord du Class40 du même nom. Son fidèle destrier l’accompagnera pour une troisième année de projet, une aventure sportive et humaine qui dure puisque la plupart des entreprises engagées ces deux dernières années sont toujours au rendez-vous en 2020 ! Nous commencerons donc cette news en remerciant nos partenaires pour leur soutien indéfectible et leur fidélité.

Merci à tous les partenaires du projet !

Depuis la mise à l’eau du Class40 Lamotte – Module Création en mars 2018, les partenaires ayant adhéré au projet sont nombreux et fidèles. Depuis deux ans, ils sont invités à participer à des réunions trimestrielles organisées chez chacune des entreprises lors desquelles Luke et son équipe présentent le bilan des derniers mois (communication, budget, programme) et évoquent les actions futures. Ces rencontres, toujours conviviales et appréciées, font du projet, une aventure non seulement sportive et axée performance mais aussi collaborative.

Prêts pour 2020 !

Après les mésaventures de fin d’année, écourtant trop rapidement la Transat Jacques Vabre de Luke et de son co-skipper Tanguy Le Turquais, on ne vous cache pas que l’hiver a été compliqué pour le skipper, son équipe et les partenaires ; l’objectif défini étant la victoire sur cette transatlantique après une saison prometteuse et pleine de réussite (en effet, le Class40 Lamotte-Module Création terminait quelques mois avant : 3ème de la Rorc Caribbean 600, 1er de la Cowes-Dinard, 1er de la Rolex Fastnet et 1er de la 40 malouine SACIB), l’abandon après moins de 24 heures de course alors qu’ils étaient en tête, a été difficile à accepter.

“Ces derniers mois n’ont vraiment pas été faciles. Il a fallu gérer les conséquences du démâtage (chantier, expertises, commandes, etc.). 2019 ne s’est pas terminé exactement comme on l’espérait. Il y a quand même eu énormément de choses positives et j’emmène tout ce que j’ai appris en 2020. Je suis désormais prêt à attaquer la saison et j’ai hâte !” déclare notre skipper.

C’est reparti donc pour Luke Berry qui recevra très bientôt, un nouveau mât pour le Class40 Lamotte – Module Création. Il faudra alors quelques semaines de travail pour que le bateau soit prêt à reprendre la mer. Pour cela, notre skipper pourra compter sur son expérimenté et fidèle préparateur Ludo, qui l’accompagnera cette année encore sur la préparation des courses, les convoyages et les différentes navigations.

“Il y a super beau programme de courses cette année. On va faire naviguer le bateau aux Etats-Unis, à New York avec un beau convoyage ensuite jusqu’à Quebec, presque 10 jours au large avant de remonter le fleuve Saint-Laurent. Les conditions météos ne sont pas faciles mais ce sont des endroits assez légendaires.” raconte Ludovic.
Le programme de navigation

Les 1000 milles des Sables, départ le 30 mars

Après quelques navigations de réglages et de fiabilisation, Luke amènera le bateau à Lorient pour des sessions d’entraînements avant la première course de la saison fin mars : les 1000 milles des Sables en solitaire. Le skipper avait terminé 5ème de la 1ère édition en 2018 et s’était ainsi qualifié pour la Route du Rhum. Cette “petite course” sera donc l’occasion d’une bonne remise en jambe avant la deuxième course de la saison : The Transat – CIC, dont le coup d’envoi sera donné depuis Brest, un mois après, le 10 mai.

The Transat – CIC, départ le 10 mai

La transatlantique en solitaire, une des plus vieilles de la course au large (elle fêtera en 2020 son 60ème anniversaire), est aussi réputée comme une des plus dures car passant par la route nord. Les concurrents feront face à des vents et des courants contraires avant d’atteindre Charleston aux Etats-Unis, port d’arrivée.

” J’ai hâte d’y être, ce sera une belle revanche, même si elle s’annonce plus fraiche et plus exigeante que la Route du Rhum. Il y aura 10 jours de village à Brest où nous allons pouvoir recevoir nos partenaires et organiser de beaux événements.” confie Luke.

Le Class40 Lamotte-Module Création sera ensuite amené à New-York où Luke et ses partenaires organiseront quelques sorties en mer au mois de juin. Quoi de plus fantastique que de naviguer sous la statut de la Liberté ? Le bateau partira ensuite pour un long convoyage vers Quebec, port de départ de la prochaine course.

La Transat Quebec Saint-Malo, départ le 12 juillet

À peine arrivé qu’il faudra déjà repartir. Luke participera à la Transat Quebec Saint-Malo, en équipage cette fois. Une course depuis Quebec jusqu’au port d’attache du bateau et l’occasion d’une belle fête à son arrivée à Saint-Malo. L’équipage sera dévoilé très bientôt et on vous promet une équipe aux petits oignons encore une fois ! La concurrence sera au rendez-vous et on attend de belles têtes d’affiche. Le match risque d’être passionnant. À suivre de près !

La Normandy Channel Race, départ le 12 septembre

Luke terminera la saison avec la Normandy Channel Race, incontournable de la Class40. Un parcours en double d’environ 1000 milles en Manche, Mer Celtique et Mer d’Irlande depuis la ville de Caen.

Le reste de la saison sera consacré aux navigations partenaires à Saint-Malo, la Trinité-sur-mer et Pornichet ; une cinquantaine de demi-journées au total. Luke n’aura pas le temps de s’ennuyer et repart à 200%. Prochaine échéance la remise à l’eau dans quelques semaines. Nous vous tenons au courant !

Porter haut les couleurs de Victoire !

Pour la 3ème année consécutive, Luke et ses partenaires soutiennent le fonds de dotation Victoire pour les enfants polyhandicapés et leurs familles.

“Il nous tient à coeur de pouvoir soutenir l’association en lui donnant de la visibilité pour la faire connaître. Une partie de notre budget de fonctionnement est reversée au fonds de dotation. En 2018 et 2019, nous avons reversé 20 000 € par an à l’association. J’espère que nous pourrons en faire autant cette année. L’objectif avec le bateau et en naviguant à travers les océans, est de réussir ensemble à participer au développement du fonds Victoire et à soutenir le plus de personnes en difficultés possible.”

Le programme de courses 2020

30 mars
1000 milles des Sables – course en solitaire au départ des Sables d’Olonne 10 mai
The Transat CIC – course transatlantique en solitaire Brest – Charleston (USA) 12 juillet
Transat Quebec Saint-Malo – course transatlantique en équipage Quebec Saint-Malo 12 septembre
Normandy Channel Race – course en double au départ de Caen

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Vendée Globe. L’Imoca L’Occitane en Provence avec ses couleurs

Présenté en détail dans le dernier numéro de Course au Large, l’Imoca L’Occitane en Provence, le bateau d’Armel Tripon dessiné par Sam Manuard et construit au chantier Black Pepper a été présenté ce mercredi avec ses couleurs avant d’être mis à l’eau et mâté ce samedi à Nantes.

Un design épuré et percutant
« L’idée au départ était d’avoir un bateau avec un visuel percutant que l’on repère de loin, avec une identité forte tout en respectant les codes du groupe L’Occitane. Pour la petite anecdote, nous l’avons tout d’abord imaginé comme un gros tube de crème mains flottant qui ferait le tour des océans…
Mais le rendu était impossible et la forme de ce fameux tube de L’Occitane en Provence n’était pas du tout adaptable à la forme de la coque…
Nous sommes ensuite partis du graphisme du logo de la marque.
La taille des lettres du mot L’Occitane seul et leurs proportions faisaient que le nom L’Occitane s’adaptait parfaitement à la longueur de la coque. Nous avons pu le positionner en longueur maximale pour que le O, plus grand, déborde de chaque côté sur le livet. L’effet est spectaculaire !
Pas besoin d’ajouter autre chose… pas d’autre graphisme.  « Less is more… ! »
Nous avons ensuite fait plusieurs essais avec les couleurs.
Nous avions des contraintes techniques liées aux 3 couleurs de matériaux possibles pour les voiles : gris clair, noir ou jaune paille.  Nous ne voulions pas peindre entièrement les voiles car il faut connaître les contraintes de poids sur un bateau de course au large où tout gramme supplémentaire est compté : plus il y a de peinture, plus il y a de poids, et dans le haut de la voile, avec l’effet de levier, il est démultiplié ! Donc, moins il y a de peinture, mieux c’est ! A savoir que le poids de la peinture est de l’ordre de 35g/m2. Et les voiles ont une surface de 1 314 m2… !!!

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Sortie de chantier pour l'Imoca L'Occitane en Provence. Photo : Pierre Bouras
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Sortie de chantier pour l'Imoca L'Occitane en Provence. Photo : Pierre Bouras
Sortie de chantier pour l'Imoca L'Occitane en Provence. Photo : Pierre Bouras
Sortie de chantier pour l'Imoca L'Occitane en Provence. Photo : Pierre Bouras

La recherche de réduction de poids est tellement primordiale que nous en arrivons à des niveaux de détails tels qu’utiliser des vis en titane, qui coûtent une fortune (une quarantaine d’euros pièce) pour alléger le bateau et optimiser ses performances.

Il en est ressorti que pour avoir un impact fort dans les voiles, qui est la partie du bateau qui se voit de loin, il fallait avoir des voiles noires avec un visuel jaune. Le jaune sur le noir est visuellement très fort : le noir est comme un écrin qui met en valeur le jaune de L’Occitane en Provence.

Coque et voiles se devaient d’être en parfaite harmonie d’un point de vue design pour former une seule et même entité, un tout.

C’était décidé, le bateau serait noir et jaune !

Il fallait ensuite apporter un élément de la nature à notre graphisme ; la nature étant l’ADN de la marque L’Occitane en Provence avec ses produits naturels qui sont fabriqués principalement dans ses usines de Manosque et de Lagorce.

Le soleil est le symbole, à la fois de la nature, pour qui il est vital, et à la fois de la Provence qui a vu naître, ce que deviendra aujourd’hui, le Groupe L’Occitane.

Mais ce soleil doit être graphiquement original, pour cela nous avons utilisé la calligraphie, chaque rayon est différent. Il apporte une touche humaine et universelle à l’ensemble du visuel.

Imaginez…, pour démasquer les petits bouts de soleil un par un sur le pont, et il y en a tellement, nous étions suspendus dans une nacelle sans pouvoir marcher sur le pont frais… !

Le résultat final est à la fois très sobre, classe et percutant ! « 

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36e Primo Cup. L30 et Onefly au rendez-vous de la monotypie

36e Primo Cup. L30 et Onefly au rendez-vous de la monotypie

Rendez-vous par excellence de la monotypie, la régate créée l’évènement, chaque année en ouverture de saison, depuis 1985, date de sa création sous l’impulsion de S.A.S le Prince Albert II, Président du Y.C.M.

Cette année encore, le profil des classes et des concurrents laisse à penser que la régate sera au niveau des attentes avec plus de 450 marins attendus. Les séries fidèles à la Primo Cup seront sur le pont tels que les Smeralda 888, les Melges 20 ou encore les J/70. Une série qui enregistre déjà une belle participation notamment des équipages nordiques qui ont établi leur base d’entrainement hivernal en Principauté, entre octobre et mars, à l’occasion des Monaco Sportsboat Winter Series.

Une recrudescence de la fréquentation qui s’explique par l’organisation du 18 au 23 octobre 2021 à Monaco du championnat du monde de la classe. Cette échéance attire des formations internationales à l’image des Américains de Team Newport Harbor ou encore des Britanniques de Redshift, bateau sur lequel sera présente Hannah Diamond qui a récemment fait ses armes sur la Volvo Ocean Race après des années passées sur dériveur et notamment sur Nacra 17. Support sur lequel elle a été sacrée vice-championne d’Europe en 2013. A leurs côtés, nous retrouverons les Longtze Premier, un quillard de 7 mètres développé par l’équipe Le Défi lors de la Coupe de l’America en 2007 et qui s’est rapidement développé en Europe.

L30 : Nouveaux venus pour une régate de tradition
Enfin les L30, récemment choisis comme support pour les premiers Championnats du monde de course au large qui se dérouleront à Malte en octobre 2020, feront leurs débuts à Monaco. Une nouvelle série extrêmement internationale ; en témoigne la liste des nations d’ores et déjà inscrites au rendez-vous : Japon, Ukraine, Corée du Sud, Belgique, France. Ce voilier de 30 pieds est développé par Rodion Luka, médaillé olympique ukrainien et concurrent de la Volvo Ocean Race en 2008-2009, en collaboration avec Andrej Justin, concepteur du RC44. Cette nouvelle épreuve Offshore fera également son entrée aux Jeux Olympiques de Paris 2024 en double mixte même si pour l’heure, le support n’est pas encore confirmé. A l’inverse du format de course en double pour les Jeux, la Primo Cup – Trophée Credit Suisse se courra en équipage.

Les Onefly prennent leur envol à Monaco
La venue d’une flotte de Onefly, monotype à ailes et à foils, viendra compléter un spectacle déjà bien ficelé. Ces dériveurs volants possèdent des caractéristiques permettant de naviguer dans n’importe quelles conditions météorologiques. Il faudra donc compter sur la présence sur l’eau d’une dizaine de bateaux samedi 8 et dimanche 9 février avec au programme des phases d’exhibition et de runs.

3 questions à Bernard d’Alessandri, Secrétaire Général du Yacht Club de Monaco :
La Primo Cup-Trophée Credit Suisse vit sa 36e édition. Quel est la recette du succès ?
Bernard d’Alessandri : Je pense qu’il est important de fidéliser les séries qui font les beaux jours de la monotypie tout en restant ouvert. Cette année par exemple, aux côtés des séries assidues au rendez-vous tels que les Smeralda 888, les J/70 (…) nous accueillerons les L30. La série a été choisie pour être le support des premiers championnats du Monde de course au large qui se dérouleront en octobre prochain. Nous ouvrons également notre plan d’eau aux Onefly, un dériveur à foils qui vole. L’idée est de toujours rester à l’écoute des nouveautés, de rester attentif à l’actualité et de s’adapter.

Qu’est ce qui fait la force de la destination Monaco ?
Bernard d’Alessandri : Entre mer et montagne (nous sommes à 1h30 des pistes de ski), le cadre est exceptionnel et les conditions varient énormément ce qui fait appel à toutes les qualités d’un marin, sans oublier les infrastructures de notre Clubhouse, inauguré en 2014 déjà et qui favorise l’accueil des équipages et l’organisation de régates de haut niveau.
Des atouts qui séduisent de nombreux équipages internationaux et qui décident de venir naviguer à Monaco, comme en témoigne le succès des Monaco Sportsboat Winter Series organisés chez nous pour la 7e année consécutive entre octobre et mars.

Avec une régate par mois, le Yacht Club de Monaco est très actif sur le plan sportif ?
Bernard d’Alessandri : Le Yacht Club est effectivement l’un des acteurs de la Principauté. De par notre mission de délégation de service public, nous sommes au service de la promotion de la Principauté de Monaco pour toutes les activités nautiques. C’est ainsi que nous organiserons le Championnat d’Europe de Laser Master (3-9 avril 2020) puis le championnat du monde des J/70 du 18 au 23 octobre 2021, classe très dynamique en Principauté.
Mais nous sommes actifs pas seulement sur le plan sportif, notre vision est de pouvoir participer activement à la construction du Yachting de demain. Dans cette optique, nous sommes en train de construire un bateau comité zéro émission et nous encourageons aussi toutes les initiatives en faveur d’une propulsion éco-responsable, lors du Monaco Solar & Energy Boat Challenge (1-4 juillet 2020).

Programme 36e Primo Cup – Trophée Credit Suisse (sous réserve de modification)
• Jeudi 6 février 2020 : 14h30 Régate d’entraînement
• Vendredi 7 février 2020 : 12h00 Régate (premier signal d’attention)
• Samedi 8 février 2020 : 11h00 Régate (premier signal d’attention)
• Dimanche 9 février 2020 : 11h00 Régate suivie par la remise des prix

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Record Route du Thé. Francis Joyon et son équipage en avance sur le record +800mn

Record Route du Thé. Francis Joyon et son équipage en avance sur le record +800mn

Francis Joyon n’est plus qu’à 3-4 jours du Cap de Bonne Espérance et continue d’accroître son avance sur le record de la Route du Thé portée ce mercredi à 800 mn. Dans des conditions météos particulièrement tortueuses qui ont mis l’équipage de quatre hommes à rude épreuve, Francis Joyon trace une belle trajectoire dans le désert maritime du sud de l’Océan Indien. L’Océan Atlantique l’appelle, avec ses belles promesses de vents véritablement portants, idéaux pour allonger encore la foulée et accroitre l’avance sur le record.

« On navigue à l’envers des systèmes ! »
Oublié les avaries, dépassés les cyclones, IDEC SPORT émerge de 48 heures très difficiles avec une substantielle avance sur son adversaire virtuel, détenteur du record de la Route du Thé. « On a profité avant hier à l’aube d’une zone de calmes pour changer notre drisse de grand-voile » explique Joyon. « Antoine Blouet est monté en tête de mât, et 30 minutes plus tard, nous renvoyions la grand voile et reprenions notre route. » Derrière les deux centres cycloniques actifs, le maxi trimaran enchaine à grande vitesse les systèmes météos en déplacement rapide vers l’Est. « On navigue à l’envers des systèmes » s’en amuse Francis. « On a traversé un thalweg cette nuit, avec du vent de Nord suivi d’une zone de calme, puis très rapidement, le vent est arrivé du Sud, très froid en provenance de l’Antarctique, accompagné de rafales. Le bateau levait beaucoup, sur une mer désordonnée. À présent, nous nous approchons du centre de l’anticyclone. Nous n’avons plus que 12 noeuds de vent et nous nous apprêtons à virer de bord pour repartir vers le Sud en tribord amure. On ne chôme pas, car tous ces enchainements génèrent énormément de manoeuvres… » Avec une nouvelle dépression à négocier cette nuit, la phase d’approche du Sud du continent africain se révèle toujours aussi tactique. « On cogite beaucoup à bord » avoue Francis. « Tout l’équipage est très concerné par l’analyse de nos routes, bien soutenu par Christian Dumard, toujours aussi précis dans ses prévisions. »

Quatre jours très tactiques avant Bonne Espérance
Face à une houle d’Ouest levée par la dernière dépression, IDEC SPORT tape et voit sa course souvent ralentie. Mais Francis, Christophe (Houdet), Antoine (Blouet), Bertrand (Delesne) et Corentin (Joyon) ont une vision claire de leur route jusqu’à Bonne Espérance. Ils vont poursuivre ce petit jeu d’adaptation aux systèmes météos qui progressent sur leur route. L’entrée en Atlantique suscite quelques impatiences à bord : « On en a un peu marre de ces allures travers au vent, voire au près. On attend le vrai portant et la glisse en Atlantique Sud » avoue Corentin, le benjamin du bord. « On espérait de l’alizé dans l’indien. On ne l’a pas eu. On s’adapte ! » souligne, philosophe, Francis Joyon. »

L’Indien, ce désert…
IDEC SPORT trace en solitaire son sillon dans le sud de l’Ocean Indien. Francis y mesure et apprécie sa magnitude et sa splendeur. « Le passage au détroit de La Sonde a été horrible. C’est un endroit où sur plus de cent milles la mer de Chine déverse ses déchets plastiques. On a vu flotter toutes sortes de saloperies, bouteilles de gaz, frigos et des plastiques par milliers… Il a fallu entrer loin dans l’Indien pour retrouver des eaux limpides. Depuis plusieurs jours, nous apprécions cet univers totalement désert. Seuls deux petits paquebots se sont signalés à l’AIS. Nous avons aussi eu le bonheur d’être accompagnés durant deux jours par deux albatros à cape blanche. Ils se sont amusés avec nous, passant d’un bord à l’autre sur l’arrière du bateau. Un enchantement! » La vie à bord est parfaitement adaptée aux rythmes d’un record. « L’équipage est heureux, et mange beaucoup » souligne captain Francis. « Ces 11 premiers jours de course nous ont permis d’avoir une idée plus précise de notre consommation de nourriture. Nous sommes soulagés de voir que notre avitaillement était bien calibré et nous allons pouvoir continuer à bien manger jusqu’au bout, malgré les gros appétits du bord. Nous sommes en polaires et cirés mais il ne fait pas vraiment froid. Les températures ressemblent à celles qu’on peut connaitre les nuits d’été en Bretagne. »

Il a dit : Corentin Joyon
« C’est un super voyage et une belle aventure. On a une belle avance et on attend Bonne Espérance avec impatience. On a tous été très sollicités ces derniers jours, avec une météo très compliquée. Nos systèmes de quart de trois heures fonctionnent bien. Je suis en binôme avec Christophe Houdet. On parvient à bien se reposer et à bien récupérer. J’ai découvert pour la première fois les albatros. C’était assez fascinant à observer. On évolue vraiment dans le désert, loin de tout. Sentiment étrange et plutôt agréable. C’est sympa de penser qu’il existe encore des endroits préservés sur la terre. Notre avance nous fait plaisir. Il y a moyen de l’augmenter encore davantage… »

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Marfaing et Boulogne remportent l'étape du jour du Martinique Cata Raid, Franck Cammas deuxième

Pour la deuxième journée de course du Martinique Cata Raid, les 37 équipages ont navigué entre Le Marin et la pointe de Faula au Vauclin dans le petit temps. Une journée qui s'annonçait longue. Mathieu Marfaing / Jean Boulogne sont les vainqueurs du jour, Franck Cammas et Matthieu Vandame finissent deuxièmes et sont leaders au général.

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Crédit : P Contin

Dur pour les nerfs


Le vent était faible, laissant présager une étape longue et dure pour les nerfs. Matthieu Souben : "C'est là qu'il va falloir être fort, ne rien lâcher, et surtout ne pas s'énerver".

Au final, avec un vent établit entre 5 et 11 nœuds sur l'eau, la flotte a toujours navigué collé – serré. Sur l'eau, effectivement, il fallait serrer les dents.

Mathieu Marfaing / Jean Boulogne vainqueurs de l'étape du jour : "La course a été difficile. Hier, on a connu quelques problèmes de coordination, mais aujourd'hui, on a pris un super départ. Au final on gagne, on est super contents, on a fait du bon boulot !"

Matthieu Vandame et Franck Cammas se classent deuxièmes.

Aujourd'hui, c'était relâche au Vauclin pour tous les équipages. Demain, la course reprend ses droits, direction La Trinité.

Les résultats après 2 courses


Par la rédaction
Source : Martinique Cata Raid
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Bonne Espérance en moins de 15 jours ?

Avec plus de 770 miles d’avance, ce matin, sur le détenteur du record de la Route du Thé, Francis Joyon peut espérer franchir la marque symbolique du cap de Bonne Espérance d’ici 4 jours, soit un peu moins de 15 jours après son départ de Hong Kong. Dans des conditions météos particulièrement tortueuses qui ont mis le petit équipage de quatre hommes à rude épreuve, Francis Joyon trace une belle trajectoire dans le désert maritime du sud de l’Océan Indien. L’Océan Atlantique l’appelle, avec ses belles promesses de vents véritablement portants, idéaux pour allonger encore la foulée et accroitre l’avance sur le record.

« On navigue à l’envers des systèmes ! »

Oublié les avaries, dépassés les cyclones, IDEC SPORT émerge de 48 heures très difficiles avec une substantielle avance sur son adversaire virtuel, détenteur du record de la Route du Thé. « On a profité avant hier à l’aube d’une zone de calmes pour changer notre drisse de grand-voile » explique Joyon. « Antoine Blouet est monté en tête de mât, et 30 minutes plus tard, nous renvoyions la grand voile et reprenions notre route. » Derrière les deux centres cycloniques actifs, le maxi trimaran enchaine à grande vitesse les systèmes météos en déplacement rapide vers l’Est. « On navigue à l’envers des systèmes » s’en amuse Francis. « On a traversé un thalweg cette nuit, avec du vent de Nord suivi d’une zone de calme, puis très rapidement, le vent est arrivé du Sud, très froid en provenance de l’Antarctique, accompagné de rafales. Le bateau levait beaucoup, sur une mer désordonnée. À présent, nous nous approchons du centre de l’anticyclone. Nous n’avons plus que 12 noeuds de vent et nous nous apprêtons à virer de bord pour repartir vers le Sud en tribord amure. On ne chôme pas, car tous ces enchainements génèrent énormément de manoeuvres… » Avec une nouvelle dépression à négocier cette nuit, la phase d’approche du Sud du continent africain se révèle toujours aussi tactique. « On cogite beaucoup à bord » avoue Francis. « Tout l’équipage est très concerné par l’analyse de nos routes, bien soutenu par Christian Dumard, toujours aussi précis dans ses prévisions. »

Quatre jours très tactiques avant Bonne Espérance

Face à une houle d’Ouest levée par la dernière dépression, IDEC SPORT tape et voit sa course souvent ralentie. Mais Francis, Christophe (Houdet), Antoine (Blouet), Bertrand (Delesne) et Corentin (Joyon) ont une vision claire de leur route jusqu’à Bonne Espérance. Ils vont poursuivre ce petit jeu d’adaptation aux systèmes météos qui progressent sur leur route. L’entrée en Atlantique suscite quelques impatiences à bord : « On en a un peu marre de ces allures travers au vent, voire au près. On attend le vrai portant et la glisse en Atlantique Sud » avoue Corentin, le benjamin du bord. « On espérait de l’alizé dans l’indien. On ne l’a pas eu. On s’adapte ! » souligne, philosophe, Francis Joyon. »

L’Indien, ce désert…

IDEC SPORT trace en solitaire son sillon dans le sud de l’Ocean Indien. Francis y mesure et apprécie sa magnitude et sa splendeur. « Le passage au détroit de La Sonde a été horrible. C’est un endroit où sur plus de cent milles la mer de Chine déverse ses déchets plastiques. On a vu flotter toutes sortes de saloperies, bouteilles de gaz, frigos et des plastiques par milliers… Il a fallu entrer loin dans l’Indien pour retrouver des eaux limpides. Depuis plusieurs jours, nous apprécions cet univers totalement désert. Seuls deux petits paquebots se sont signalés à l’AIS. Nous avons aussi eu le bonheur d’être accompagnés durant deux jours par deux albatros à cape blanche. Ils se sont amusés avec nous, passant d’un bord à l’autre sur l’arrière du bateau. Un enchantement! » La vie à bord est parfaitement adaptée aux rythmes d’un record. « L’équipage est heureux, et mange beaucoup » souligne captain Francis. « Ces 11 premiers jours de course nous ont permis d’avoir une idée plus précise de notre consommation de nourriture. Nous sommes soulagés de voir que notre avitaillement était bien calibré et nous allons pouvoir continuer à bien manger jusqu’au bout, malgré les gros appétits du bord. Nous sommes en polaires et cirés mais il ne fait pas vraiment froid. Les températures ressemblent à celles qu’on peut connaitre les nuits d’été en Bretagne. »

Il a dit : Corentin Joyon

« C’est un super voyage et une belle aventure. On a une belle avance et on attend Bonne Espérance avec impatience. On a tous été très sollicités ces derniers jours, avec une météo très compliquée. Nos systèmes de quart de trois heures fonctionnent bien. Je suis en binôme avec Christophe Houdet. On parvient à bien se reposer et à bien récupérer. J’ai découvert pour la première fois les albatros. C’était assez fascinant à observer. On évolue vraiment dans le désert, loin de tout. Sentiment étrange et plutôt agréable. C’est sympa de penser qu’il existe encore des endroits préservés sur la terre. Notre avance nous fait plaisir. Il y a moyen de l’augmenter encore davantage… »

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Sortie de chantier pour l’Imoca L’Occitane en Provence

Il aura fallu 2 ans, à compter du début des études, et, 45 000 heures de travail, pour que l’Imoca L’Occitane en Provence sorte du chantier Black Pepper. Avant la mise à l’eau de samedi 1er février, on vous explique le choix du design de ce tout nouveau foiler.

“1ère étape de la fin de chantier avec le quillage et le matage. Nous avons révélé l’architecture en novembre dernier, aujourd’hui je suis heureux de dévoiler son habit de lumière. Cette déco sobre et percutante met en avant mon sponsor ; L’Occitane en Provence” s’enthousiasme Armel Tripon.

Un design épuré et percutant

” L’idée au départ était d’avoir un bateau avec un visuel percutant que l’on repère de loin, avec une identité forte tout en respectant les codes du groupe L’Occitane. Pour la petite anecdote, nous l’avons tout d’abord imaginé comme un gros tube de crème mains flottant qui ferait le tour des océans…  Mais le rendu était impossible et la forme de ce fameux tube de L’Occitane en Provence n’était pas du tout adaptable à la forme de la coque…

Nous sommes ensuite partis du graphisme du logo de la marque.

La taille des lettres du mot L’Occitane seul et leurs proportions faisaient que le nom L’Occitane s’adaptait parfaitement à la longueur de la coque. Nous avons pu le positionner en longueur maximale pour que le O, plus grand, déborde de chaque côté sur le livet. L’effet est spectaculaire !

Pas besoin d’ajouter autre chose… pas d’autre graphisme.  « Less is more… ! » Nous avons ensuite fait plusieurs essais avec les couleurs.

Nous avions des contraintes techniques liées aux 3 couleurs de matériaux possibles pour les voiles : gris clair, noir ou jaune paille.  Nous ne voulions pas peindre entièrement les voiles car il faut connaître les contraintes de poids sur un bateau de course au large où tout gramme supplémentaire est compté : plus il y a de peinture, plus il y a de poids, et dans le haut de la voile, avec l’effet de levier, il est démultiplié ! Donc, moins il y a de peinture, mieux c’est ! A savoir que le poids de la peinture est de l’ordre de 35g/m2. Et les voiles ont une surface de 1 314 m2…

La recherche de réduction de poids est tellement primordiale que nous en arrivons à des niveaux de détails tels qu’utiliser des vis en titane, qui coûtent une fortune (une quarantaine d’euros pièce) pour alléger le bateau et optimiser ses performances.

Il en est ressorti que pour avoir un impact fort dans les voiles, qui est la partie du bateau qui se voit de loin, il fallait avoir des voiles noires avec un visuel jaune. Le jaune sur le noir est visuellement très fort : le noir est comme un écrin qui met en valeur le jaune de l’Occitane en Provence.

Coque et voiles se devaient d’être en parfaite harmonie d’un point de vue design pour former une seule et même entité, un tout. C’était décidé, le bateau serait noir et jaune !

Il fallait ensuite apporter un élément de la nature à notre graphisme ; la nature étant l’ADN de la marque L’Occitane en Provence avec ses produits naturels qui sont fabriqués principalement dans ses usines de Manosque et de Lagorce.

Le soleil est le symbole, à la fois de la nature, pour qui il est vital, et à la fois de la Provence qui a vu naître, ce que deviendra aujourd’hui, le Groupe L’Occitane.

Mais ce soleil doit être graphiquement original, pour cela nous avons utilisé la calligraphie, chaque rayon est différent. Il apporte une touche humaine et universelle à l’ensemble du visuel.

Imaginez…, pour démasquer les petits bouts de soleil un par un sur le pont, et il y en a tellement, nous étions suspendus dans une nacelle sans pouvoir marcher sur le pont frais… !

Le résultat final est à la fois très sobre, classe et percutant !”

Carine Dewavrin, graphiste pour L’Occitane Sailing Team

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