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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Jérémie Beyou est reparti en course sur Charal

Jérémie Beyou a quitté les pontons à 13h30 ce lundi pour poursuivre sa course et rejoindre Pointe-à-Pitre. Après quelques jours de réparation à Lorient suite à une avarie de barre subie lundi 5 novembre, et à des conditions météo musclées, Jérémie Beyou bénéficie d’une fenêtre météo qui lui permet de revenir en course.
Un deuxième départ attendu avec impatience par Jérémie Beyou qui ne cache pas une forte envie de naviguer pour gagner en expérience sur son foiler dernière génération, comme il le raconte :
« Un second départ n’est jamais simple mais il est indispensable pour moi et le bateau de poursuivre l’aventure. Une nouvelle course dans la course essentielle pour nous deux pour que nous ayons le temps de nous apprivoiser. Fiabiliser Charal est notre objectif premier. C’est important d’aller jusqu’au bout, pour le bateau et toutes les équipes qui s’investissent et travaillent sur le projet. Rendez-vous en Guadeloupe pour un moment Vivons Fort !»

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Joyon - Gabart, le duel sur la Route du Rhum jusqu'au bout : "L’impression d’être allé plus loin que d’habitude" - ITW

L’incroyable s’est produit cette nuit à Pointe à Pitre. Leader pendant six jours, François Gabart s’est fait doubler pratiquement sur la ligne d’arrivée de la Route du Rhum dans la pétole Guadeloupéenne. Et c’est donc le roc Joyon qui l’emporte d’un souffle, mettant ainsi un terme à un suspense de fous entretenu depuis le passage de la Tête à l’Anglais  et aux deux derniers milles littéralement bord à bord à 3 nœuds de moyenne. 7 minutes et 8 secondes qui font chavirer de bonheur Francis Joyon, le skipper d'Idec Sport. Les marins racontent.

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Credit : A.Courcoux


Francis Joyon impérial 
Combatif de bout en bout, Francis Joyon n’a pas volé son premier sacre sur la Route du Rhum après sept tentatives. Détenteur du Trophée Jules Verne, auréolé de multiples records, le skipper d’IDEC Sport a prouvé sa force mentale et physique. « Je n’ai pas dormi depuis une semaine, déclarait-il à la conférence de presse. Et puis c’était un trajet difficile. On a eu une dose importante de moments délicats à gérer ». François Gabart pas si dépité Impérial malgré son bateau blessé, amputé d’un foil et d’un safran, le skipper de MACIF qui menait depuis le 5 novembre et qui a passé le plus clair de son temps à bricoler, pourrait juger la sentence injuste. Sauf que le marin de 35 ans, recordman du tour du monde en solitaire, ne semblait pas si dépité à son arrivée au ponton. Dans ses premières déclarations, il avouait même avoir savouré le spectacle donné pour la fin du bal. Francis Joyon et François Gabart racontent  A propos de la victoire Francis Joyon : « Elle a la saveur du Rhum de Guadeloupe et c’est vrai qu’après toutes mes participations, je la savoure d’autant plus ! C’était une course extraordinaire ! » A propos des derniers milles Francis Joyon : « Je me suis rendu compte que je pouvais gagner 1 minute 30 avant l’arrivée. Mais avant ça, j’ai cru que François allait me repasser parce qu’il allait beaucoup plus vite avec son code zéro. C’est vrai que ça a été un moment de grande inquiétude parce que je le voyais revenir comme un avion. J’avais l’impression de rééditer un petit peu l’arrivée de Mike Birch pour qui j’ai beaucoup d’admiration ».François Gabart : « Quand il me vire devant, je me dis c’est mort et puis en fait je reviens je reviens je reviens puis je me dis ‘on va se finir tous les deux sur la ligne à une longueur de bateau…’ Et voilà c’est comme ça que ça se termine, mais ce n’est qu’un détail. C’est un détail important car il arrive à la fin de la course, mais ce n’est qu’un petit moment par rapport à une course qui a duré un petit peu plus d’une semaine ! » Sur le retour d’IDEC Sport dans les alizés Francis Joyon : « J’ai appris les problèmes de François au dernier moment mais je me doutais qu’il avait un bateau extrêmement rapide et que si j’arrivais à regagner sur lui, c’était qu’il était handicapé d’une manière ou d’une autre. 

Je pensais que c’était plus un problème de bas étai ou quelque chose comme ça qui le contrariait, je n’imaginais pas que les dégâts étaient aussi importants. Il a eu énormément de mérite de continuer à un rythme aussi élevé alors qu’il avait un safran et un foil en moins ! ». Sur la bricole à bord François Gabart : « Je pensais que ça allait être simple sur une transat et en fait, j’ai passé énormément de temps à bricoler et à adapter ma façon ne naviguer à tous les problèmes que j’ai pu avoir sur le bateau. J’ai passé mon temps à ça, dès qu’il y avait une phase de transition. Ça a commencé dès le passage de Ouessant et ça s’est terminé jusque dans derniers bord où il fallait pomper dans le puits de foil qui se remplissait d’eau »Francis Joyon : « Je n’ai pratiquement pas bricolé: seulement un peu d’électronique à cause des chocs très violents. J’ai du réparer le capteur de pilote. Et j’ai passé pas mal de temps à la barre. Mis à part ce problème j’ai juste cassé deux bloqueurs de dérive, ce qui est très peu ». A propos de la difficulté de la course Francis Joyon : « J’ai l’impression d’avoir été plus loin que d’habitude. Là j’ai trouvé des stratégies de sommeil où j’arrivais à récupérer en quelques petits instants de temps en temps et du coup, je ne me suis pas mis dans le rouge complètement. 

Mais c’est vrai qu’en matière de navigation un peu sauvage, les deux premiers jours c’était vraiment très très sauvage. Et je comprends qu’il y ait eu beaucoup de bateaux cassés parce qu’il fallait réussir à passer sans casser le bateau et j’ai failli plusieurs fois casser le bateau moi aussi. Le trajet a été difficile, même en croyant avoir du beau temps dans les alizés, on avait des passages de grains assez violents. 

Les changements de voile étaient difficiles, le bateau était brutal, c’était sportif. C’est ce qu’on venait chercher mais cela restait des moments délicats. Je suis dézingué au niveau auditif car le bateau était en vibration et en sifflement constant. »François Gabart : « Si j’ai la patate comme lui à 62 ans, ce sera bien. C’est la preuve que la voile maintient en forme. Cela dit, quand on regarde ce qu’on a fait… Moi, je n’ai pas beaucoup dormi et parfois, on va un un peu trop loin dans l’extrême au niveau physique et mental donc il ne faut pas faire ça trop souvent. Une fois par an, c’est suffisant » Sur la beauté de la course François Gabart : « Je suis content de la course. Cette course aurait pu s’arrêter plus tôt, ça ne se joue pas à grand chose. J’arrive quand même jusqu’ici en Guadeloupe, ravi de m’être tiré la bourre. C’est vrai que je suis deuxième. La victoire, est-ce vraiment ce que je viens chercher systématiquement ? 

Ces dernières années, j’ai eu la chance de vivre des courses de dingues. Ce sont les expériences que tu vis… Je retiendrai que j’ai eu peur, que j’étais tendu quand je voyais Francis revenir, que c’était insupportable. Et ce dernier bord à bord la nuit dans la pétole. 

Peut-être que demain j’aurais la gueule de bois et que ça fera mal de ne pas avoir gagné, mais je crois surtout que je m’en souviendrai toute ma vie de cette course, parce qu’elle était belle jusqu’au bout. Et j’y ai appris plein de choses ».
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François Gabart, la course a été belle jusqu’au bout

Les premier mots de François Gabart à son arrivée : « Quand il me vire devant je me dis c’est mort et puis en fait je reviens je reviens je reviens puis je me dis ‘on va se finir tous les deux sur la ligne à une longueur de bateau…’ Et voilà c’est comme ça que ça se termine, mais ce n’est qu’un détail. C’est un détail important car il arrive à la fin de la course, mais ce n’est qu’un petit moment par rapport à une course qui a duré un petit peu plus d’une semaine !

« Je pensais que ça allait être simple sur une transat et en fait j’ai passé énormément de temps à bricoler et à adapter ma façon ne naviguer à tous les problèmes que j’ai pu avoir sur le bateau. J’ai passé mon temps à ça, dès qu’il y avait une phase de transition. Ça a commencé dès le passage de Ouessant et ça s’est terminé jusque dans derniers bord où il fallait pomper dans le puits de foil qui se remplissait d’eau »

« Si j’ai la patate comme lui à 62 ans, ce sera bien. C’est la preuve que la voile maintient en forme. Cela dit, quand on regarde ce qu’on a fait… Moi, je n’ai pas beaucoup dormi et parfois, on va un un peu trop loin dans l’extrême au niveau physique et mental donc il ne faut pas faire ça trop souvent. Une fois par an, c’est suffisant »

“Parfois il y a des courses avec des choix stratégiques larges mais au final sur cette @routedurhum on était plus ou moins obligés de faire les mêmes options ! C’est aussi pour ça que l’on arrive si proches l’un de l’autre.”

“J’ai énormément bricolé pendant ces 7 jours de @routedurhum et je ne m’attendais pas du tout à ça ! J’ai passé mon temps à ça dès qu’il y avait des transitions. J’ai eu un sacré paquet de soucis !” J’ai envisagé assez rapidement d’abandonner cette @routedurhum… mais j’ai réfléchi à si ça me mettait en danger ou pas. Et la réponse a été assez rapide: non ! Donc finalement je ne l’ai pas vraiment envisagé ! Et j’ai continué !” “Peut être que demain j’aurai la gueule de bois mais sincèrement, ce soir, je suis content !”

Audio Conférence de presse :

http://www.courseaularge.com/wp-content/uploads/2018/11/joyon-gabart_121118_conf.mp3

« Je suis content de la course. Cette course aurait pu s’arrêter plus tôt, ça ne se joue pas à grand chose. J’arrive quand même jusqu’ici en Guadeloupe, ravi de m’être tiré la bourre. C’est vrai que je suis deuxième. La victoire, est-ce vraiment ce que je viens chercher systématiquement ? Ces dernières années, j’ai eu la chance de vivre des courses de dingues. Ce que tu retiens à la fin, c’est ça. Ce sont les expériences que tu vis… Je retiendrai que j’ai eu peur, que j’étais tendu quand je voyais Francis revenir, que c’était insupportable. Et ce dernier bord à bord la nuit dans la pétole. Peut-être que demain j’aurais la gueule de bois et que ça fera mal de ne pas avoir gagné, mais je crois surtout que je m’en souviendrai toute ma vie de cette course, parce qu’elle était belle jusqu’au bout. Et j’y ai appris plein de choses”.

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Vainqueur de la Route du Rhum 2018, Francis Joyon réalise l'incroyable

Incroyable ! Après 6 jours de course poursuite derrière François Gabart, tout s’est finalement joué au terme d’un tour de la Guadeloupe totalement fou, dans les dévents et la pétole. A bord d'IDEC Sport, Francis Joyon s'impose sur la Route du Rhum dans un final d'anthologie.

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Credit : A.Courcoux


17 minutes de retard à Basse Terre
A la marque de Basse Terre, avec 17 minutes d’avance, on pense que MACIF a course gagnée. Il reste encore 30 milles à faire dans des airs évanescents. 30 milles de suspense total et de rebondissements. Entre le Sud de l’île et la ligne d’arrivée, Francis Joyon, décalé à terre, parvient à prendre l’ascendant dans une risée. Bien que ralenti par un filet de pêche pris dans un de ses safrans, le skipper d’IDEC Sport conserve l’avantage.A deux milles de la ligne, le vent tombe à nouveau. MACIF, légèrement plus rapide, revient au contact et les deux adversaires se retrouvent bientôt bord à bord, à 3 nœuds de vitesse. Il faut encore caler un virement très délicat. Francis Joyon ne tremble pas dans la manœuvre et parvient à s’imposer ce dimanche 11 novembre à 23 h 21 mn 47 secondes (heure locale) avec seulement 7 minutes et 8 secondes d’avance sur le trimaran bleu. Un écart qui fait entrer dans la légende cette 11e édition de la Route du Rhum ! La septième était la bonne A 62 ans, le détenteur du Trophée Jules Verne a mené une course exceptionnelle à la force des bras et du mental. Jusqu’au bout, il aura tout donné pour tenter de ravir la victoire à son jeune concurrent. Avec succès ! Après sept tentatives, il remporte la toute première Route du Rhum de sa carrière.
Le skipper d’IDEC Sport a mis 7 jours 14 heures 21 minutes et 47 secondes pour boucler le parcours de 3542 milles à la vitesse moyenne de 19,42 nœuds. Il établit ainsi un nouveau temps de référence sur le parcours en battant de 46 minutes et 45 secondes le chrono réalisé en 2014 par Loïck Peyron. Les temps et les vitesses : 7j 14h 21mn 47sec à 19.42 nœuds sur le parcours théorique de 3542 milles
Distance réellement parcourue : 4367 milles à 23.95 nœuds de moyenne

Par la rédaction
Source : Rivacom
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