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Les foils du futur IMOCA Advens sont en finition, Thomas Ruyant : "On avance step by step" - Vidéo

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

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Un été de Figariste : Clarisse Crémer

Un Eté de Figariste est une série en quatre épisodes produite par Tip & Shaft. Dans Un Eté de Figariste, les coureurs de la Solitaire de la Figaro racontent leur relation particulière avec cette épreuve hors norme, par laquelle les meilleurs coureurs français sont passés.

Brillante deuxième de la dernière Mini-Transat en bateau de série, Clarisse Crémer a été choisie par Banque Populaire pour porter les couleurs du sponsor d’Armel Le Cléac’h dans le prochain Vendée Globe. Une trajectoire météorique, bien sûr, mais qui ne l’a pas empêchée de passer cet été par la case Solitaire du Figaro.

Avec Clarisse Crémer, on suit l’itinéraire du bizuth qui découvre – après une longue réflexion – le Figaro et s’attendait à « vivre une classe prépa« … mais y a trouvé beaucoup plus de plaisir que prévu, terminant 29e et 5e bizuth.

Vous pouvez retrouver Un Eté de Figariste sur la rubrique podcast du site de Tip & Shaft ainsi que sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts

Avec le soutien de

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La Mini Transat annonce 90 solitaires au départ en septembre prochain, « Ne laisser personne à quai »

Initialement limité à 84, le nombre d’inscrits à la Mini-Transat La Boulangère 2019 passe à 90. Cette ouverture est une très bonne nouvelle pour les six marins qui étaient sur liste d’attente et pourront donc prendre le départ de La Rochelle, le 22 septembre prochain. Pour gérer au mieux ce nombre de participants à la hausse, les organisateurs de la 22e édition de la Mini-Transat ont opéré quelques ajustements.

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Crédit : Ch Breschi


« Ne laisser personne à quai »

Les six concurrents qui étaient sur liste d’attente font désormais partie des inscrits. Il s’agit de Bruno Simonnet, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Antoine Oulhen, Cyril Oms et Rafael Fortes. « Ils ont travaillé comme les autres, ont fait beaucoup d’efforts pour mener à bien tout le processus de qualification », souligne Jean Saucet, directeur technique du Collectif Rochelais Mini-Transat. « Nous sommes heureux de les voir parmi les inscrits et ainsi de ne laisser personne à quai. »

Un bateau accompagnateur supplémentaire

Le passage de 84 à 90 coureurs a été accepté par les autorités maritimes. Quelques ajustements sont toutefois à prévoir. « On sera un peu serrés dans les ports, surtout au Marin en Martinique. Mais tout le monde est prêt à jouer le jeu », explique Jean Saucet. « Par ailleurs, nous prévoyons un bateau accompagnateur supplémentaire, qui a déjà été trouvé. Ils seront donc huit (un pour 12 Mini) sur chacune des deux étapes. »

Source : A Bargat

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90 concurrents au départ de la Mini-Transat

Initialement limité à 84, le nombre d’inscrits à la Mini-Transat La Boulangère 2019 passe à 90. Cette ouverture est une très bonne nouvelle pour les six marins qui étaient sur liste d’attente et pourront donc prendre le départ de La Rochelle, le 22 septembre prochain. Pour gérer au mieux ce nombre de participants à la hausse, les organisateurs de la 22e édition de la Mini-Transat ont d’ores-et-déjà opéré quelques ajustements.

« Ne laisser personne à quai »

La Classe Mini et les organisateurs de la Mini-Transat définissent des critères de qualifications draconiens visant à accroître la sécurité des marins. Cependant, des prétendants ayant validé toutes les exigences de qualification peuvent se retrouver sur liste d’attente et, in fine, ne pas prendre le départ de l’épreuve. C’est ce cas de figure que les organisateurs souhaitent éviter en portant à 90 le nombre de femmes et hommes qui s’élanceront de La Rochelle le 22 septembre. Très concrètement, les six concurrents qui étaient sur liste d’attente font désormais partie des inscrits. Il s’agit de Bruno Simonnet, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Antoine Oulhen, Cyril Oms et Rafael Fortes. « Ils ont travaillé comme les autres, ont fait beaucoup d’efforts pour mener à bien tout le processus de qualification », souligne Jean Saucet, directeur technique du Collectif Rochelais Mini-Transat. « Nous sommes heureux de les voir parmi les inscrits et ainsi de ne laisser personne à quai. »

Un bateau accompagnateur supplémentaire

Le passage de 84 à 90 coureurs a été accepté par les autorités maritimes. Quelques ajustements sont toutefois à prévoir. « On sera un peu serrés dans les ports, surtout au Marin en Martinique. Mais tout le monde est prêt à jouer le jeu », explique Jean Saucet. « Par ailleurs, nous prévoyons un bateau accompagnateur supplémentaire, qui a déjà été trouvé. Ils seront donc huit (un pour 12 Mini) sur chacune des deux étapes. » Rappelons que ces bateaux accompagnateurs sont un soutien essentiel pour la direction de course qui les positionne sur le plan d’eau et leur demande d’intervenir si la trajectoire d’un concurrent semble suspecte.

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Les Bleus dans le coup au Test Event à Enoshima, zoom sur le classement à mi-parcours

Après la 3e journée de courses ce dimanche au Japon, les Bleus sont bien dans le coup. On a fait le point classement, à la moitié du chemin sur le Test Event à Enoshima. 

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Crédit : Sailing Energy

Le classement des Français après la 3e journée :

- RS:X H / Thomas Goyard Windsurfing : 2e/24 après 7 courses
- RS:X F / Charline Picon FRA4 - athlète : 3e/20 après 8 courses
- Nacra17 / Delapierre & Audinet - Nacra 17 / Tokyo 2020 : 10e/21 après 9 courses
- 470 F / Camille Lecointre & Aloïse Retornaz - Tokyo 2020 : 3e/20 après 6 courses
- 470 H / Peponnet Mion Sailing team : 4e/22 après 6 courses
- Finn / Jonathan Lobert : 9e/22 après 6 courses
- 49er / Frei / Delpech 49er Tokyo 2020: 7e/21 après 9 courses
- 49er FX / Lili Sebesi et Albane Dubois - Banzaï Sailing Team : 12e/23 après 9 courses
- Laser / JB Bernaz : 8e/35 après 5 courses
- Laser Radial / Marie Barrué Sailing : 15e/40 après 6 courses

ScanVoile

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #32

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

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PRB en chantier après sa deuxième place sur la Rolex Fastnet Race, la Transat Jacques Vabre se prépare - IMOCA

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

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Retour sur la 48e édition de la Rolex Fastnet Race

Que ce soit en force ou en direction, le vent a clairement été le facteur dominant de la 48e édition de la Rolex Fastnet Race. Avec un flux de sud-est inédit le jour du départ et pendant la première nuit, permettant aux concurrents de filer sur un bord dans l’ouest du Solent et en Manche, l’arrivée du nouveau vent de sud-ouest a ensuite permis aux bateaux d’allonger la foulée sur un bord de reaching serré en Mer Celtique. Avec des schémas météos très inhabituels, cette Rolex Fastnet Race 2019 fut une édition rapide faisant tomber de nombreux records, en allant des Ultimes aux Sigma 38.

Elle confirme également son statut de plus grande épreuve de course au large au monde, avec un nouveau record de 388 bateaux, contre 362 en 2017.

Comme d’habitude, la course fut une superbe occasion pour les unités à la pointe de la technologie, comme les Ultimes, les IMOCA 60 et les Class40, de naviguer aux côtés de l’immense flotte IRC, à la conquête de la plus prestigieuse récompense de l’épreuve : la Fastnet Challenge Cup. La flotte des bateaux IRC comprenait les plus grands Maxis, des équipes professionnelles ou des équipages familiaux, des Yachts Clubs, des associations caritatives ou encore des écoles de voile.

Tandis que les conditions du départ annonçaient un vent de sud-est très léger, notamment dans l’ouest du Solent sous le vent de l’île de Wight, il était opportun de lancer la flotte à l’ouest, profitant d’un fort courant de marée favorable.

Alors que la plus grande partie de la flotte se dirigeait vers le centre de la Manche, Portland Bill et Start Point étaient finalement moins compliqués à atteindre, compte tenu de l’importante transition de la première nuit. En effet, comment s’attaquer à la pétole était la grande question. Les prévisions annonçant des vents moins faibles au sud, la Classe Imoca a suivi cette trajectoire, notamment PRB et le Malizia – Yacht Club de Monaco très extrêmes, naviguant à seulement 30 milles des côtes française avant de revirer au nord.

Mais la vedette de cette première soirée était britannique, Pip Hare et l’Australien Paul Larsen, qui naviguait à bord de Superbigou, ce ‘vieux’ bateau âgé de 19 ans. Lorsque le vent s’est écroulé et que la marée redescendait en milieu de Manche, même les monocoques les plus rapides de la flotte se retrouvaient totalement arrêtés. Pendant ce temps, au nord, Pip Hare et Paul Larsen tricotaient toujours le long des côtes. A minuit, ils se retrouvèrent non seulement à la tête des IMOCA 60, mais aussi de l’ensemble de la flotte de monocoques, y compris le Rambler 88 de George David et le Dovell 100 SHK Scallywag de Seng Huang Lee.

Comme Pip Hare l’explique : « C’était important d’aller à l’ouest pendant la transition. Dès le départ je sentais que le courant de marée serait aussi important que le vent. En longeant la côte et en gérant bien les renverses, maintenir le cap à l’ouest permet d’avoir toujours du vent. »

Inévitablement, ce scenario n’a pas duré. Les grands monocoques IRC les dépassaient avant le Cap Lizard, mais ce n’est que le dimanche, à l’approche des Scillies, qu’un autre Imoca60 prenait l’avantage.

Pour l’intégralité de la flotte, la traversée de la mer Celtique s’est faite en ligne droite sur un bord dans un vent soutenu. Avec le flux de sud-ouest ayant soufflé les jours auparavant, l’état de la mer n’était pas praticable, causant le mal de mer aux équipages des plus petits bateaux. Tout cela fut vite oublié une fois le phare du Fastnet contourné, avec un bord de reaching permettant de surfer sur les vagues jusqu’à Bishop Rock, devant le Cap Lizard et jusqu’à la ligne d’arrivée devant Plymouth.

Tout le monde savait que les Ultimes seraient les plus rapides, mais personne n’aurait pu prédire une course aussi serrée entre ces maxis trimarans volants, capables d’atteindre plus de 40 nœuds.

Le Maxi Edmond de Rothschild qui menait la course jusqu’au Rock, s’est fait doubler ensuite par le trimaran MACIF de François Gabart, qui semblait avoir désormais course gagnée. Une dernière option sur l’ultime empannage a permis au Maxi Edmond de Rothschild de s’envoler vers la victoire et de franchir la ligne 58 secondes devant Macif. Le Maxi Edmond de Rothschild a réalisé un temps de 1 jour 4 heures 2 minutes 26 secondes, améliorant ainsi de 4 heures 45 minutes et 34 secondes le record de la course en multicoque établi par le Maxi Banque Populaire en 2011.

Charles Caudrelier, co-skipper de Franck Cammas sur le Maxi Edmond de Rothschild commentait : « « C’est toujours plaisant de battre François car c’est un des marins les plus réputés en multicoque, qui dispose d’un très bon bateau et d’une très bonne équipe. Notre bateau est parfois plus rapide dans certaines conditions, mais ils se sont améliorés en vitesse et naviguent très bien. C’était une grosse bagarre – très amusante ! »

Derrière, la bagarre faisait également rage entre le plus expérimenté Rambler 88 et le plus long SHK Scallywag pour décrocher les honneurs en monocoque. La première nuit, les deux équipages sont descendus trop sud, permettant au VO70 Wizard de David et Peter Askew de prendre les devants. SHK Scallywag reprenait la tête de la course devant le Cap Lizard, mais la taille et la puissance de Rambler 88 lui permettait de reprendre le lead et d’enrouler le Fastnet avec 17 minutes d’avance en établissant un nouveau record de 26 heures 45 minutes et 47 secondes. Rambler 88 a conservé la tête de la course jusqu’à la ligne d’arrivée sans toutefois battre le record en monocoque de l’Abu Dhabi Ocean Racing en 2011.

En temps compensé, c’est finalement Wizard qui l’emporte en IRC Z avec 45 minutes d’avance. Le VO70 Americain a navigué de manière intelligemment tout au long de la course, tant dans les manœuvres que tactiquement. Par exemple, en gérant mieux la transition la première nuit en naviguant plus bas, avec un excellent équipage et de très bons choix de voiles.

Le deuxième en IRC Z est un autre bateau avec quille pivotante, Bretagne Telecom du français Nicolas Groleau, qui participait à sa sixième Rolex Fastnet à bord de son Mach 45, cette fois-ci avec un équipage de haut-vol, dont l’architecte Sam Manuard et Nicolas Troussel, skipper en Imoca60.

Pour les vingt IMOCA 60 engagés, la course a effectivement repris ses droits aux Scillies. Jérémie Beyou et Christopher Pratt sur Charal ont pu faire une démonstration de la vitesse exceptionnelle de leur foiler dernière génération en accentuant leur avance de 2 à 15 milles nautiques sur la traversée de la mer Celtique. Un changement de voile hasardeux sur Charal après avoir contourné le Rock a permis au duo Yannick Bestaven-Roland Jourdain sur Maître CoQ de revenir à leur niveau sur le bord de reaching retour, mais Charal a réaccéléré, enregistrant par là-même son record de vitesse sur l’épreuve, à 33-34 nœuds.

Même si la flotte des Imoca 60 avait tendance à se resserrer avant l’arrivée à Plymouth, Charal a pu conserver le leadership en couvrant ses arrières et remporte l’épreuve dans sa catégorie en 2 jours 1 heure et 32 minutes. Kevin Escoffier, ravi de sa première participation à une course en tant que nouveau skipper de PRB, a pris la deuxième place avec Nicolas Lunven en franchissant la ligne 23 minutes plus tard, et quatre minutes avant Banque Populaire, skippé par Clarisse Cremer, nouvelle navigatrice sur le circuit IMOCA 60, accompagnée d’Armel Le Cleac’h, vainqueur du Vendée Globe.

Jérémie Beyou commentait sa victoire : « C’était bien ! mais c’était dur nerveusement car dès que l’on menait, ça revenait par derrière. Nous finissons premiers et c’est une belle réussite pour toute l’équipe, notamment après avoir abandonné les deux dernières courses. Ça a été instructif de voir le bateau performer dans des conditions différentes : au près, au portant, dans la molle ou dans le vent fort. »

Les leaders en Class40 sont eux arrivés au milieu de la flotte des IRC Z et avant même quelques Imoca. La concurrence était bien présente dans cette flotte de 19 bateaux, notamment entre les Mach 40.3 dessinés par Sam Manuard : Lamotte – Module Création de Luke Berry, Eärendil de Catherine Pourre, et Leyton mené par Rodrigue Cabaz mais aussi avec Imagine conçu d’Owen Clarke, mené par l’allemand Jörg Reichers et Beijaflore, le lift40 de William Mathelin Moreaux dessiné par Marc Lombard.

Eärendil menait les Class40 pour l’entrée en mer Celtique, mais Beijaflore, à bord duquel naviguait Marc Guillemot a pris ensuite la tête de la flotte et enroulait le Phare du Fastnet 34 minutes devant Lamotte – Module Création. Mais Luke Berry et son équipage, avec Corentin Douguet et Fred Denis, ont repris l’avantage sur le bord de reaching jusqu’à Bishop Rock et en plein match-race jusqu’à la ligne, remporte l’épreuve à moins du trois minutes du deuxième.

En IRC 1, le Ker 46 Tonnerre de Glen du Français Dominique Tian et Ino XXX de James Neville ont mené la régate sur l’eau mais sont finalement battus en temps compensé par deux plus petits concurrents – L’Ange de Milon de Jacques Pelletier qui termine 30 minutes devant Lann Ael 2 de Didier Gaudoux, vainqueur toutes classes de la Rolex Fastnet Race 2017.

Lors de sa première participation au Fastnet en 1973, il avait fallu plus de 6 jours et 6 heures à Jacques Pelletier pour la boucler. Cette année, avec un équipage bien entraîné, il lui en aura fallu la moitié à bord du nouveau JPK. Le dénominateur commun aux victoires de Lann Ael en 2017 et de l’Ange de Milon cette année est le tacticien, Fred Duthil.

Ce n’est pas un hasard si Géry Trentesaux et son JPK 11.80 Courrier recommandé remportent les honneurs en IRC 2. Grand habitué de l’épreuve comme Jacques Pelletier, Gery Trentesaux avait remporté l’épreuve toutes classes confondues en 2015 lors de sa 13e participation. Cette année, Gery Trentesaux a bouclé le parcours en franchissant la ligne 2 heures et 28 minutes avant le MC34 de François Lognone, Nutmeg Solidaire En Peloton, en IRC. Parmi les plus gros et plus rapides bateaux en IRC 1, seuls huit bateaux avaient auparavant franchi la ligne.

Le Figariste Alexis Loison, vainqueur de la Rolex Fastnet Race 2013 avec son père Pascal, a également obtenu un record cette année, participant en double avec Jean-Pierre Kelbert, de JPK Composites, à bord du tout nouveau 10.30 Léon.

Sur la première partie de la course, Léon a bien bataillé en IRC avec le JPK 10.80 Dream Pearls d’Arnaud Delamare et Eric Mordret. Mais sur le bord de reaching retour dans des conditions soutenues, Léon a allongé la foulée ! Son avance de 17 minutes au Fatsnet en IRC se transformait en 4 heures et 49 minutes à l’arrivée – le plus grand écart toutes catégories confondues.

“Une course incroyable, une flotte magnifique avec beaucoup de bateaux différents, une épreuve où il y a toujours de la confrontation – une course mythique”, a commenté Alexis Loison.

En IRC 4, le vainqueur ne fut pas une grande surprise. Le Foggy Dew de Noel Racine a remporté 4 fois le trophée dans cette plus petite catégorie sur les 8 dernières éditions du Fastnet. En revanche, contrairement aux vainqueurs en IRC 1 et 3, qui naviguaient sur de nouveaux bateaux, son JPK 10.10 est le même depuis 2011. Il gagne avec une avance respectable d’1 heure et 9 minutes devant son sistership Gioia d’Emmanuel & Etienne Pinteaux.

La classe IRC en double continue sa croissance, passant de 57 inscrits en 2017 à 63 cette année. Après le succès des Loison en 2013, les duos sont devenus la norme dans les petites classes IRC, en particulier en IRC 3, où six des dix premiers étaient en double. En IRC 2H, Léon remporte franchement les débats ; permettant à Alexis Loison de remporter le prix dans cette catégorie pour la troisième fois sur quatre participations.

Même si les Ultimes ont incontestablement volé la vedette en multicoque et que Sébastien Rogues profitait de sa première sortie sur son nouveau trimaran Multi50 Primonial, le vainqueur dans la catégorie multicoques MOCRA est le très convoité catamaran TS42 Guyader Gastronomie de Christian Guyader.

En fin de compte, le vainqueur de la Rolex Fastnet Race cette année met un terme à la domination française depuis trois éditions : les Askews et leur magnifique Wizard. Les deux frères de Baltimore continuent leurs séries de victoires après la Newport Bermuda l’année dernière, la RORC Caribbean 600 et la Transatlantic Race 2019. Ils disposaient d’un équipage incroyable mené par le skipper Charlie Enright, deux fois vainqueur de la Volvo Ocean Race : Will Oxley à la navigation, et d’autres grands marins issus de courses autour du monde, dont Rob Greenhalgh et Richard Clarke.

” Remporter la course est incroyable”, a déclaré David Askew. “De toute évidence, la Rolex Fastnet Race est le plus grand événement en course au large au monde. Son histoire est magnifique et remonte à bien avant ma naissance, et pourtant je suis un vieil homme!”

La campagne Askews est unique en ce sens que, financée par des fonds privés (ils dirigent la société USALCO), les deux frères ont, dans leur jeunesse, mené de grandes campagnes de bateaux de course.

« Je pense que cette victoire est un tout : l’organisation, les capacités de Charlie Enright, l’expérience collective de tous les membres de l’équipage ainsi que des deux propriétaires et la sélection du bon outil pour le poste, le VO70 », a poursuivi David. « La somme de tous ces éléments contribue au résultat. Et un peu la chance aussi ! ”

Dans l’ensemble, l’édition 2019 était une affaire de gros bateaux. En plus de Wizard, six des 10 premiers en IRC sont des IRC Z, Courrier Recommandé se classant cinquième, devant Léon et L’Ange De Milon.

Même si Wizard met fin à la série de trois victoires françaises, les bateaux français ont remporté les honneurs dans toutes les catégories, sauf en IRC Z. Mais il y a tout de même des racines françaises – Wizard est le bateau vainqueur de la Volvo Ocean Race 2011-12, le Groupama de Franck Cammas

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Se projeter sur demain

A l’heure de la remise des prix de la Douarnenez Courses Solo Gijón, la tentation était grande pour les coureurs de faire le bilan de cette saison de courses 2019. Dernière course en solitaire de la saison, si elle ne clôt pas le Championnat de France, l’épreuve a permis de tirer des enseignements fort utiles pour l’avenir.

Ils étaient tous là pour assister à la remise des prix de la Douarnenez Courses Solo Gijón, ce vendredi à la Maison du Nautisme de Tréboul. Ce dernier rendez-vous était l’occasion pour les coureurs de remercier les organisateurs et de faire le bilan de ces deux semaines de compétition. Pour l’équipe de Douarnenez Courses, viendra aussi le temps de la réflexion.

Les étapes hauturières validées

S’il est un point sur lequel tous les solitaires ont tenu à insister, c’est le grand intérêt de la deuxième étape Gijón – Douarnenez en passant par le Fastnet. Tous l’ont souligné : la perspective d’aligner 500 milles (la distance des Asturies à l’Irlande) sans aucune marque de parcours est diablement excitante. Même si le jeu est resté relativement fermé tactiquement, la faute à une direction du vent assez stable, les opportunités de creuser le trou ont été réelles, tant les conditions ont été variées : du vent fort aux brises évanescentes, du soleil à la pluie battante, les solitaires ont dû s’adapter en permanence. Paradoxalement, c’est dans le tronçon entre le Fastnet et Douarnenez que les options de route ont été les plus marquées. Mais au final, ces quatre jours de mer avalés à bonne vitesse ont reçu l’assentiment de tous.

Un Championnat de France inédit

La Douarnenez Courses Solo Gijón était la deuxième épreuve la plus cotée du Championnat de France de Course au Large, qui pour la troisième année, à la demande des coureurs et de la plupart des organisateurs, intègre aussi les courses en double. Pour la Fédération Française de Voile représentée par Henry Bacchini, son vice-président, ce championnat a pris une nouvelle dimension avec l’arrivée du Figaro Bénéteau 3. En participant à l’épreuve douarneniste, certains coureurs ont pu ainsi se placer. Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) est quasiment assuré de remporter le titre, Xavier Macaire (Groupe SNEF) de finir vice-champion de France. Pierre Leboucher (Guyot Environnement) complète le podium. Enfin Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) se hisse en quatrième place avant le Tour de Bretagne à la Voile, dernière épreuve de la saison affectée d’un coefficient un. Deux bizuths dans le top 5, c’est aussi le signe d’un profond renouvellement de la classe Figaro Bénéteau. De bon augure pour la suite…

Et demain
S’il est encore trop tôt pour tracer des perspectives pour les années à venir, plusieurs paramètres seront à prendre en compte. Les coureurs présents ont manifesté leur attachement à Douarnenez, au caractère à la fois familial et très professionnel de l’organisation qui donne un caractère unique aux épreuves de Douarnenez Courses. Resteront à résoudre les problèmes de calendrier. Enfin, si la course n’a pas pu se rendre à Horta, des contacts extrêmement chaleureux ont été noués avec le Puerto Deportivo de Gijón. C’est peut-être une opportunité pour de nouvelles manifestations, qu’il faudra creuser pour l’avenir.

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Les Rois de la Glisse parés au décollage !

Brest connait la musique. Pour la 3e année consécutive la cité du Ponant va accueillir successivement le Championnat de France Espoirs Glisse puis le Championnat de France Espoirs Solitaire Equipage pour 15 jours intenses en Rade de Brest avec les meilleurs jeunes talents de la Voile en France ! Après une journée consacrée aux dernière inscriptions et à la course d’entrainement, le premier acte débute ce lundi avec le Championnat de France Espoirs Glisse et ses 410 participants entre 14 et 25 ans, qui seront répartis en 9 séries (4 en planches à voile, 4 en catamarans et une pour les Open 570). Dans les petits airs qui sont annoncés cette semaine sur la pointe Bretonne, le jeu sera très ouvert jusqu’à vendredi, jour de finales !

Alors que les « Grands » sont à Enoshima au Japon, pour le TEST EVENT à un an des Jeux Olympiques de Tokyo, la jeune génération, programmée pour les JO de Paris 2024 et de Los Angeles 2028, est à Brest pour le « Glisse », premier acte des deux Championnats de France Espoirs qui auront lieu en Bretagne en cette fin août. Les futurs grands noms de la Voile tricolore sont là, prêts à en découdre en Planches à voile, en Catamaran et en Open 570.

Des médaillés dans les Championnats Internationaux Jeunes sont à Brest pour défendre leur statut, à commencer par les jeunes qui ont brillé lors du Youth World Championship qui a eu lieu à Gdynia en Pologne en Juillet. Fabien Pianazza (CN Angoulins), médaillé d’or en Pologne sera l’un des grands favoris en RS:X, tout comme Héloise Macquaert (YC du Calaisis), en bronze sur le YWC en RS:X chez les Filles. Médaillés d’argent à Gdynia en Nacra 15, Titouan Pétard et Marion Declef (CN Arradon) ont récemment ajouté un titre de Champion du Monde à leur escarcelle. Ce sera le duo à battre pour la première année du Nacra 15 sur le Championnat de France Espoirs !

En plus du Nacra 15, le Hobie Cat 16 fait aussi son retour sur le Championnat, aux côtés du SL16 et du SL 15,5, pour garnir une grande flotte de catamarans qui offrira un beau spectacle en Rade de Brest ! En planche on retrouvera la Techno 293 OD et sa grande sœur la RS:X, avec des flottes filles et garçons homogènes. Enfin il n’y aura pas moins de 30 Open 570, avec des équipages talentueux qui vont montrer que le vivier Français a des beaux jours devant lui même en Habitable !

Les 9 séries : RS:X 8.5 Garçons, RS:X 8.5 Femmes, Technp 293 OD 7.8 Garçons, Techno 293 OD 7.8 Filles, Catamaran SL 15.5 Open, SL 16 Open, Nacra 15 Open, Hobie Cat 16 Open et Open 5.70 Open.

Les 14 Ligues Représentées : Auvergne Rhône Alpes/ Bourgogne Franche-Comté / Bretagne / Grand Est / Guadeloupe / Haut de France / Martinique / Normandie / Nouvelle Aquitaine / Nouvelle-Calédonie / Occitanie / Pays de la Loire / Réunion / Sud

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Retour sur la Rolex Fastnet Race 2019, les records tombent pour cette 48ème édition

La 48e Rolex Fastnet Race s'est clôturé pour les 388 bateaux au départ, contre 362 en 2017. Avec des schémas météos très inhabituels, cette édition 2019 a été rapide, faisant tomber de nombreux records, en allant des Ultimes aux Sigma 38. 


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Crédit : M Keruzoré


La course fut une superbe occasion pour les unités à la pointe de la technologie, comme les Ultimes, les IMOCA 60 et les Class40, de naviguer aux côtés de l’immense flotte IRC, à la conquête de la plus prestigieuse récompense de l’épreuve : la Fastnet Challenge Cup.

Gitana 17, vainqueur Ultim

Tout le monde savait que les Ultimes seraient les plus rapides, mais personne n’aurait pu prédire une course aussi serrée entre ces maxis trimarans volants.

Le Maxi Edmond de Rothschild qui menait la course jusqu’au Rock, s’est fait doubler ensuite par le trimaran MACIF de François Gabart, qui semblait avoir désormais course gagnée. Une dernière option sur l’ultime empannage a permis à Gitana 17 de s’envoler vers la victoire et de franchir la ligne 58 secondes devant Macif. Charles Caudrelier, co-skipper sur le Maxi Edmond de Rothschild, commentait : « « C’est toujours plaisant de battre François car c’est un des marins les plus réputés en multicoque, qui dispose d’un très bon bateau et d’une très bonne équipe. Notre bateau est parfois plus rapide dans certaines conditions, mais ils se sont améliorés en vitesse et naviguent très bien. C'était une grosse bagarre - très amusante ! »

Belle bagarre en monocoque

Derrière, la bagarre faisait également rage entre le plus expérimenté Rambler 88 et le plus long SHK Scallywag pour décrocher les honneurs en monocoque. La première nuit, les deux équipages sont descendus trop sud, permettant au VO70 Wizard de David et Peter Askew de prendre les devants. SHK Scallywag reprenait la tête de la course devant le Cap Lizard, mais la taille et la puissance de Rambler 88 lui permettaient de reprendre la tête et d’enrouler le Fastnet avec 17 minutes d’avance en établissant un nouveau record de 26 heures 45 minutes et 47 secondes, sans toutefois battre le record en monocoque de l’Abu Dhabi Ocean Racing en 2011.

En temps compensé, c’est finalement Wizard qui l’emporte en IRC Z avec 45 minutes d’avance.

Vitesse de l'IMOCA Charal

Pour les vingt IMOCA 60 engagés, la course a effectivement repris ses droits aux Scillies. Jérémie Beyou et Christopher Pratt sur Charal ont pu faire une démonstration de la vitesse exceptionnelle de leur foiler dernière génération en accentuant leur avance de 2 à 15 milles nautiques sur la traversée de la mer Celtique.

Même si la flotte des Imoca avait tendance à se resserrer avant l’arrivée à Plymouth, Charal a pu conserver le leadership en couvrant ses arrières et remportait l’épreuve dans sa catégorie, en 2 jours 1 heure et 32 minutes.

Kevin Escoffier, ravi de sa première participation à une course en tant que nouveau skipper de PRB, a pris la deuxième place avec Nicolas Lunven en franchissant la ligne 23 minutes plus tard, et quatre minutes avant Banque Populaire, skippé par Clarisse Cremer, accompagnée d’Armel Le Cleac’h.

En Class40

Les leaders en Class40 sont eux arrivés au milieu de la flotte des IRC Z et avant même quelques Imoca. La concurrence était bien présente dans cette flotte de 19 bateaux. Luke Berry, avec Corentin Douguet et Fred Denis, ont repris l'avantage sur le bord de reaching jusqu’à Bishop Rock et en plein match-race jusqu’à la ligne, remporte l’épreuve à moins du trois minutes du deuxième.

En IRC

En IRC 1, le Ker 46 Tonnerre de Glen du Français Dominique Tian et Ino XXX de James Neville ont mené la régate sur l’eau mais sont finalement battus en temps compensé par deux plus petits concurrents - L'Ange de Milon de Jacques Pelletier qui termine 30 minutes devant Lann Ael 2 de Didier Gaudoux, vainqueur toutes classes de la Rolex Fastnet Race 2017.

Ce n’est pas un hasard si Géry Trentesaux et son JPK 11.80 Courrier recommandé remportent les honneurs en IRC 2. Cette année, le marin a bouclé le parcours en franchissant la ligne 2 heures et 28 minutes avant le MC34 de François Lognone, Nutmeg Solidaire En Peloton, en IRC. Parmi les plus gros et plus rapides bateaux en IRC 1, seuls huit bateaux avaient auparavant franchi la ligne.

En IRC 4, le vainqueur ne fut pas une grande surprise. Le Foggy Dew de Noel Racine a remporté 4 fois le trophée dans cette plus petite catégorie sur les 8 dernières éditions du Fastnet. En revanche, contrairement aux vainqueurs en IRC 1 et 3, qui naviguaient sur de nouveaux bateaux, son JPK 10.10 est le même depuis 2011. Il gagne avec une avance respectable d’1 heure et 9 minutes devant son sistership Gioia d’Emmanuel & Etienne Pinteaux.

Le vainqueur dans la catégorie multicoques MOCRA est le très convoité catamaran TS42 Guyader Gastronomie de Christian Guyader.

Wizard (ex-Groupama 4), grand vainqueur de la Rolex Fastnet 2019

En fin de compte, le vainqueur de la Rolex Fastnet Race cette année met un terme à la domination française depuis trois éditions : les Askews et leur magnifique Wizard, ex-Groupama 4 de Franck Cammas, vainqueur de la VOR 2011-12. Les deux frères de Baltimore continuent leurs séries de victoires après la Newport Bermuda l’année dernière, la RORC Caribbean 600 et la Transatlantic Race 2019 avec Charlie Enright, deux fois vainqueur de la Volvo Ocean Race, en skipper, Will Oxley à la navigation, et d’autres grands marins dont Rob Greenhalgh et Richard Clarke.

" Remporter la course est incroyable", a déclaré David Askew. "De toute évidence, la Rolex Fastnet Race est le plus grand événement en course au large au monde. Son histoire est magnifique et remonte à bien avant ma naissance, et pourtant je suis un vieil homme!"

Source : RORC

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Benjamin Schwartz en tête du championnat de France Elite : "Satisfait pour ma première saison en solitaire !" - Figaro

Le plateau avait beau être réduit, le niveau n’en était pas moins affecté : « Même si nous n’étions ‘que’ 16, le plateau était de qualité. C’était intéressant de jouer avec ces concurrents et forcément, quand tu as moins de monde, tu as moins de pression. »

Ce qui lui aura notamment permis de tester plus de choses pendant ses navigations, comme ses trajectoires, ou ses choix de voiles: « Je me sentais un peu plus libre que sur la Solitaire et j’ai trouvé des boutons sympas en terme de vitesse, notamment dans le medium. »

Certes déçu de ne pas monter sur le podium, le skipper relativise en se disant qu’il a construit sa saison comme il le pouvait, puisqu’il travaille en parallèle pour la financer : « Dans ces conditions, je suis content de ce que je fais. »

Benjamin Schwartz en tête du championnat de France Elite de course au large

Cette 4e place lui permet de prendre la tête du championnat de France Elite de course au large. Benjamin Schwartz : « Ce n’était pas un objectif en début de saison, mais plus on s’en approche, mieux ça se présente ! »

La régularité du skipper de Action Contre la Faim tout au long de la saison a également payé : « Je n’ai jamais fait de coup d’éclat, mais je suis satisfait pour ma première saison en solitaire ! »

Benjamin Schwartz sera fixé au terme de la dernière épreuve du circuit, le Tour de Bretagne. Il le courra aux côtés de Fabien Delahaye, à bord de Loubsol : « Ça nous paraissait naturel de le faire ensemble puisque nous sommes tous les deux au Hub et nous avons tous les deux envie de bien faire. »

Une dernière semaine de course sur le circuit Figaro avant de savoir s’il est le premier bizuth champion de France de course au large.

Source : Rivacom

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Clap de fin sur la Douarnenez Gijon, il est déjà l'heure du bilan - Figaro

La remise des prix de la Douarnenez Courses Solo Gijón s'est tenue ce vendredi à la Maison du Nautisme de Tréboul. Ce dernier rendez-vous était l’occasion pour les coureurs de faire le bilan de ces deux semaines de compétition. 

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Crédit : F Van Malleghem

Les étapes hauturières validées

Les solitaires ont tenu à insister, c’est le grand intérêt de la deuxième étape Gijón – Douarnenez en passant par le Fastnet. Même si le jeu est resté relativement fermé tactiquement, la faute à une direction du vent assez stable, les opportunités de creuser le trou ont été réelles, tant les conditions ont été variées : du vent fort aux brises évanescentes, du soleil à la pluie battante, les solitaires ont dû s’adapter en permanence. Paradoxalement, c’est dans le tronçon entre le Fastnet et Douarnenez que les options de route ont été les plus marquées. Mais au final, ces quatre jours de mer avalés à bonne vitesse ont reçu l’assentiment de tous.

Un Championnat de France inédit

La Douarnenez Courses Solo Gijón était la deuxième épreuve la plus cotée du Championnat de France de Course au Large. En participant à l’épreuve douarneniste, certains coureurs ont pu ainsi se placer. Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) est quasiment assuré de remporter le titre, Xavier Macaire (Groupe SNEF) de finir vice-champion de France. Pierre Leboucher (Guyot Environnement) complète le podium. Enfin Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) se hisse en quatrième place avant le Tour de Bretagne à la Voile, dernière épreuve de la saison affectée d’un coefficient un. Deux bizuths dans le top 5, c’est aussi le signe d’un profond renouvellement de la classe Figaro Bénéteau.

Et demain

Les coureurs présents ont manifesté leur attachement à Douarnenez. Resteront à résoudre les problèmes de calendrier. C’est peut-être une opportunité pour de nouvelles manifestations, qu’il faudra creuser pour l’avenir.

Classement général :

1 Xavier Macaire (Groupe SNEF) en 7j 10h01:19
2 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) en 7j 11h26:35, écart au premier 01h25:16
3 Pierre Leboucher (Guyot Environnement) en 7j 12h25:15, écart au premier 02h23:56
4 Benjamin Schwartz (Action contre la faim) en 7j 12h39:28, écart au premier 02h38:09
5 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) en 7j 12h45:44, écart au premier 02h44:25
La suite, ici

Source : L Lunven

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Test Event au Japon pour les athlètes, grande répétition générale un an avant les Jeux de Tokyo

Jusqu'au au 22 aout, les athlètes de l’équipe de France de voile olympique se retrouvent sur le plan d’eau olympique d’Enoshima, au Japon, pour participer au dernier « Test Event », la grande répétition générale un an avant les Jeux de Tokyo 2020. 


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Credit : Sailing Energy 

Pour les organisateurs comme pour les sportifs, l’objectif de ce rendez-vous est de se mettre dans des conditions très proches de celles qu’ils rencontreront l’an prochain lors des Jeux Olympiques. Un seul équipage français a été sélectionné pour chacune des 10 séries olympiques.

A noter : la sélection pour les Jeux Olympiques est en cours et la présence au Test Event n’est pas un gage de participation aux Jeux.

Seule Charline Picon (RS: X) est déjà officiellement sélectionnée par le Bureau Exécutif du CNOSF pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Liste des équipages sélectionnés :

RS : X femmes : Charline Picon (SR Rochelaises)
Laser : Jean-Baptiste Bernaz (CN Sainte-Maxime)
Finn : Jonathan Lobert (SR Rochelaises)
49er : Mathieu Frei (SR Calédonienne) et Noé Delpech (YCPR Marseille)
49er FX : Lili Sebesi (SN Marseille) et Albane Dubois (GGVLS Gravelines)
Nacra 17 : Quentin Delapierre (EV Cataschool) et Manon Audinet (St Georges Voile)
RS : X hommes : Thomas Goyard (SR Calédonienne)
Laser Radial : Marie Barrué (COYCH Hyères)
470 hommes : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre)
470 femmes : Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)

Le programme du Test Event :

Du 17 au 20 aout : courses de qualification
21 aout :
- Medal Race pour les RS :X, 49er et 49er FX, Nacra 17
- courses de qualification pour les Laser, Laser radial, Finn et 470
22 aout : Medal Race pour les Laser, Laser radial, Finn et 470

Source : FFV

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Qualif' en poche pour Cammas et Caudrelier sur Gitana 17, rendez-vous le 3 novembre pour la Brest Atlantiques

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

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Crédit Mutuel, le Class40 de Ian Lipinski signé David Raison, mis à l'eau, retour en vidéo

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

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Xavier Macaire vainqueur de la Douarnenez - Gijon, avant la Transat Jacques Vabre avec Arnaud Boissières

Après 4 jours 8 heures 45 minutes et 29 secondes de couse, Xavier Macaire a franchi la ligne d’arrivée de la seconde étape de la Douarnenez Courses Solo Gijón mercredi 14 août à 21h45 après une ultime et intense bagarre avec Pierre Leboucher lors des derniers milles. Prochaine étape : le Tour de Bretagne à la Voile qu’il courra avec Arnaud Boissières.

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Crédit : Th Deregnieaux


Comment était cette deuxième manche ? Xavier Macaire : « On est passé par toutes les conditions : calmes au début et rapidement assez toniques. La mer était aussi très hachée, ça tartinait sous gennaker avec les embruns, c’était costaud  !

Il fallait de la finesse, de la vitesse, du feeling, de la stratégie. Il fallait vraiment être complet pour celle-là. Les choix stratégiques lors des passages de DST étaient notamment assez complexes. Il a également fallu négocier la pétole en approche du Fastnet et je suis content parce que j’ai eu un bon feeling. 

J’avais pas mal de retard à ce moment-là sur Tom Laperche, Loïs Berrehar et Tanguy Le Turquais, et je ne voulais pas que Tom me rattrape au général. Mais mon objectif était vraiment la victoire finale, donc je faisais vraiment attention à lui. 

De manière générale cette étape a été une belle bagarre avec Tom Laperche au début puis Pierre Leboucher lors des derniers milles avant l’arrivée ! » Vous remportez 2 courses en solitaire sur 3 cette saison ! Xavier Macaire : « C’est clair que gagner 2 courses cette saison, c’est plutôt pas mal ! Si on m’en avait parlé en début de saison, j’aurais signé direct. Je suis vraiment super content, ça récompense tout le travail effectué cet hiver et c’est ma petite revanche sur la Solitaire. Et puis la deuxième place au Championnat c’est la cerise du gâteau, je suis vraiment ravi. »Bientot le Tour de Bretagne à la Voile qui démarrera le 6 septembre. Xavier Macaire embarquera Arnaud Boissières, avant d’emmener à son tour Xavier à bord de son Imoca La Mie Câline-Artipôle sur la Transat Jacques Vabre.Par la rédaction
Source : J.Cornille
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Ciela Village de retour sur les Grands Prix, Thierry Bouchard laisse la place à Loïc Féquet - Multi50

Après la Route du Rhum, Thierry Bouchard a raccroché comme il l’avait annoncé dès la construction de son multicoque en 2017. Le Multi50 Ciela Village est à vendre mais pas question de le laisser sur le quai. Indisponible en cette fin d’été, il confiera la barre à Loïc Féquet, habitué de la classe sous les couleurs de Maitre Jacques. Il participera aux grands prix de fin de saison, du 23 août au 8 septembre.


Ciela Village de retour sur les Grands Prix

Credit : JL Carli

Thierry Bouchard : « Il est important pour moi que ce bateau navigue sur les grands prix, et c’est aussi une occasion d’embarquer de potentiels acquéreurs qui se manifestent. Je connais Loïc depuis longtemps. Je suis entré dans la classe Multi50 en rachetant son Multi50 Maitre Jacques, accidenté dans la Route du Rhum 2014. Il sérieux et expérimenté, qui connait bien le multicoque ».

Loïc Féquet : “ Cela me fait vraiment plaisir que Thierry me confie son bateau. Je vais découvrir le Multi50 à foils. J’aurai le même équipage qu’il y a cinq ans, pour courir les trois grands prix : Benoit Champanhac, Loic Escoffier, Pierre Hingant, Hugo Dhallenne, Jérôme Vaudelet, Arnaud Le Gal, qui ont longtemps navigué en Multi50”.

Au programme de Ciela Village :

Trophée des multicoques - Baie de Saint-Brieuc - Saint-Quay
Du vendredi 23 au dimanche 25 aout

Grand Prix Valdys Multi50 - Douarnenez
Du mercredi 28 au samedi 31 août

Trophée de Brest Multi50
Du jeudi 5 au samedi 7 septembre

Vous conseille : Thierry Bouchard dresse un bilan après les premières sorties du tout neuf Ciela Village

Source : Th.Bouchard

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Apivia, l'IMOCA flambant neuf de Charlie Dalin, tire ses premiers bords - Vidéo


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Crédit : M Horlaville | Disobey. | Apivia

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Kévin Péponnet et Jérémie Mion 5e au Championnat du Monde : "Sur la medal race nous n'avons pas été très bons"

À l'issue de 7 jours intenses de compétition sur le Championnat du Monde de 470 à Enoshima, le duo français avec à la barre Kévin Péponnet et aux réglages Jérémie Mion s'offre la cinquième au classement général, premiers Français. Une performance qui leur permet de se qualifier pour le Test Event, et qui les rapproche un peu plus des Jeux Olympique de Tokyo, dans un an. Les régatiers en 470 seront donc à surveiller de près sur le plan d'eau Japonais lors du Test Event qui se déroulera du 16 au 22 août.


Kévin Péponnet et Jérémie Mion 5e au Championnat du Monde

Crédit : 470 Class

Un Championnat du Monde de très haut niveau en 470

Cette année, l'enjeu était de taille aussi, il fallait démontrer de bons résultats pour se voir sélectionner au Test Event, la répétition générale un an tout pile avant les Jeux réunissant le meilleurs équipage des pays qualifiés.

Durant toute la compétition, deux équipages ont clairement dominé, les Australiens et les Espagnols. Sur cette medal race, ils se disputeront les places d'un et deux, tant l'écart avec le troisième et grand.

Pour Kévin Péponnet et Jérémie Mion, la bagarre pour la troisième place est lancée. Le duo s'octroie finalement une honorable place de cinquième sur ce championnat du monde.

"Nous sommes un peu déçus, parce qu'il y avait vraiment moyen de monter sur la boite. Mais sur la medal race nous n'avons pas été très bons. Nous n'avons pas senti le bateau. Nous avons pris du retard sur le reste de la flotte. Un de nos adversaires direct était déjà en tête de la régate donc il fallait vraiment se donner à fond pour lui passer devant. Mais nous n'avons pas réussi et manquons de peu la médaille." raconte Kévin.

L'objectif est rempli, le duo est sélectionné pour le Test Event, qui se déroulera sur le même plan d'eau, du 16 au 22 août.

Les Jeux Olypmiques avant l'heure

Le Test Event va être une nouvelle occasion de naviguer et de continuer à être au contact des meilleurs. Il sera disputé sur le futur plan d'eau olympique, dans les mêmes configurations de course que les Jeux.

"On compte bien en profiter au max ! Il n'y en aura pas beaucoup des occasions de naviguer sur le plan d'eau des jeux, on va essayer de bien rester concentrés." conclut Jérémie Mion.

Source : FFV

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