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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Armel Le Cléac’h embarque Kevin Escoffier

Deux skippers de renom pour un défi de géant. Le Maxi Banque Populaire XI qui sera mis à l’eau d’ici fin avril, s’élancera en novembre prochain sur la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre avec de hautes ambitions. À bord, Armel Le Cléac’h sera associé à celui qu’il qualifie être « le meilleur co-skipper pour ce nouveau challenge » : Kevin Escoffier.

Ce sera l’un des moments forts de la saison. Le 7 novembre prochain aura lieu la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, la plus prestigieuse des courses en double. Cette 15e édition, qui compte la BRED Banque Populaire comme partenaire principal, innove avec une arrivée prévue à Fort-de-France en Martinique. Par ailleurs, chacune des quatre classes engagées (Class40, IMOCA, Multi50 et Ultim) aura des parcours différenciés. Ainsi, les Ultimes devront aller jusqu’à l’archipel des îles Trindade et Martin Vaz, à la latitude de Natal au Brésil, avant de mettre le cap sur l’arrivée.

C’est ce parcours qu’empruntera Banque Populaire XI, le nouveau trimaran qui sera mis à l’eau d’ici fin avril. Objectif : tenter de tirer le meilleur de ce géant de 32 mètres de long et 23 mètres de large. Pour y parvenir, Armel Le Cléac’h et le Team Banque Populaire ont décidé d’être épaulés par Kevin Escoffier. « Nous avons décidé de relever ce challenge avec le marin qui nous semble le plus approprié pour être en adéquation avec notre ambition », explique Armel Le Cléac’h. « Ils forment le binôme parfait pour être rapidement compétitifs et se confronter aux autres », ajoute Ronan Lucas, le directeur du Team Banque Populaire.

Escoffier chez Banque Populaire, le retour aux sources

Kevin Escoffier ne cache pas son enthousiasme : « Je suis très heureux de faire partie de ce projet. En tant que passionné de voile, de performance, c’est une chance d’y prendre part ». Pour le Malouin d’origine, rejoindre l’équipe Banque Populaire a valeur de retour aux sources, lui qui y a passé près de douze ans.

Ainsi, Kevin a longuement navigué à bord du Maxi Banque Populaire V et fait partie de l’équipage vainqueur du Trophée Jules Verne en 2012. Puis, il a participé à la construction du monocoque Banque Populaire VIII avec lequel Armel Le Cléac’h s’est imposé au Vendée Globe 2017. Il faisait également partie de l’équipe qui a conçu le Maxi Banque Populaire IX (en 2017) et a planché sur les premiers plans du futur Maxi Banque Populaire XI. Armel souligne : « en tant que responsable du bureau d’études, il orchestrait le travail de toutes les parties prenantes du Team pendant les phases de construction, de la modélisation au chantier. »

« Kevin, une riche expérience et une vision très éclectique » – Armel Le Cléac’h

« Techniquement, Kevin Escoffier fait partie des meilleurs marins du moment, assure Ronan Lucas. Il y a très peu de skippers qui ont cette double expérience, en étant performant en mer tout en ayant dirigé un bureau d’études. » Armel Le Cléac’h, lui, souligne « une riche expérience et une vision très éclectique » de son futur co-skipper, qui a navigué et performé sur des bateaux et des compétitions très différentes. Il a notamment remporté la Volvo Ocean Race en 2018 avant une première participation au Vendée Globe cette année avec PRB. « Je suis un passionné de bateaux, de vitesse et de compétition, souligne Kevin. Je sais à quel point cette expérience sera très enrichissante ». Son savoir-faire technique et ses connaissances liés au fonctionnement de l’équipe seront également des atouts précieux. « Nous nous connaissons très bien, nous sommes tous sur la même longueur d’onde et nous savons comment travailler ensemble, explique l’intéressé. Ce sera primordial pour aller à l’essentiel et nous préparer dans les mois à venir ». Ronan Lucas en est lui aussi convaincu : « nous savons que Kevin sera tout de suite opérationnel. Et il participera à la grande majorité des navigations aux côtés d’Armel ».

Après la mise à l’eau prévue fin avril, l’équipe va s’atteler à la mise au point et à la fiabilisation du Maxi Banque Populaire XI. « Il y a tellement de paramètres sur ces bateaux imposants que la phase de mise au point est aussi nécessaire que délicate », souligne Armel Le Cléac’h. » Tous sont prêts à se mettre au travail, à engranger les milles et à tout faire pour tirer le meilleur de ce nouveau géant, avec la Transat Jacques Vabre dans le viseur.

ILS ONT DIT

Armel Le Cléac’h :

« Kevin est un très bon marin et il l’a prouvé en naviguant sur de nombreux supports. Ses capacités d’adaptation et ses connaissances techniques lui permettent d’avoir une expérience très conséquente au large. Il y avait une vraie logique à naviguer ensemble, d’autant qu’il connaît très bien les Ultimes et le mode de fonctionnement chez Banque Populaire. Nous allons débuter une longue phase d’apprentissage et je suis ravi que l’on puisse l’effectuer avec lui. C’est quelqu’un de très attachant et nous sommes très heureux de son retour dans l’équipe. »

Kevin Escoffier :

« C’est un privilège de pouvoir relever ce challenge, d’autant plus avec des personnalités que j’apprécie beaucoup. Lors de mes 12 ans chez Banque Populaire, j’ai eu la chance de travailler à la conception de bateaux de haute technologie, de participer à des courses, de battre des records… Lorsqu’on est passionné de technique, de vitesse et de performance, on ne peut que se réjouir de faire partie d’une telle équipe. Pouvoir accompagner Armel dans la mise au point de Banque Populaire XI sera à coup sûr très riche en matière d’expérience. Et je ferai tout pour aider l’équipe à donner le meilleur à la Transat Jacques Vabre. »

Ronan Lucas, directeur du Team Banque Populaire :

« Nous connaissons tous les qualités humaines et techniques de Kevin. Cela nous a paru naturel de lui proposer de nous rejoindre cette année. Les trimarans sont des bateaux très complexes et il faut de sacrées compétences pour qu’ils soient les plus performants possibles. Nous savons qu’à bord, Kevin est performant et qu’il a cette capacité à ne jamais se faire envahir par le stress. Son état d’esprit sera précieux en vue de la Transat Jacques Vabre. »

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Isabelle Joschke a bouclé son tour du monde

La skipper de MACSF a doublé ce mercredi 24 février à 11h 35 minutes et 5 secondes la bouée Nouch Sud à l’entrée du chenal des Sables d’Olonne, près de 108 jours après le départ du Vendée Globe. Non classée depuis son abandon survenu le 9 janvier dernier au large de l’Argentine, elle a ainsi achevé son aventure sportive et humaine, portée par une foule record sous un soleil de printemps.
En réussissant à ramener son bateau à bon port, après une escale technique à Salvador de Bahia et malgré une grosse dépression à l’entrée du Golfe de Gascogne, Isabelle Joschke boucle son tour du monde où elle aura « rencontré le meilleur et croisé le pire ».

Un accueil à la hauteur de sa performance

Le public des Sables d’Olonne ne s’y est pas trompé. Il a réservé mercredi un accueil formidable à Isabelle Joschke. Ils étaient quelques milliers massés sur les quais pour accueillir la skipper MACSF. L’organisation était au diapason. Remontée du chenal escorté par les vedettes, comité d’accueil sur le ponton suivi de la traditionnelle conférence de presse : la navigatrice a eu le droit à toutes les attentions.

« Je n’avais pas imaginé avoir droit à un tel accueil. Pour moi c’est la cerise sur le gâteau. J’ai vécu cette arrivée comme un cadeau. Tout ce monde qui est là pour moi. Ils m’ont rappelé le chemin parcouru, pour que je n’oublie pas. C’est quand même un truc de dingue ».

Rentrer aux Sables : une évidence

Isabelle Joschke a tenu à boucler elle-même son tour du monde. Un choix qui n’allait pas de soi après l’immense déception causée par son abandon et qui restait conditionné à la possibilité de réparer lors de l’escale au Brésil où son équipe technique l’a rejointe.

« Je n’ai pas pris la décision tout de suite. Mais quand j’ai décidé de terminer, c’est devenu une évidence. C’était tellement important de boucler cette histoire, de lui donner tout son sens. Et notamment de me relever. Un Vendée Globe ce n’est pas drôle tous les jours. Il y a des moments de grâce et des instants de désespoir. C’est aussi un acte d’humilité. Ce tronçon hors course n’était pas si simple. Bien sûr, c’est moins physique, il y a moins de stress. Mais moralement il faut se faire violence après des semaines passées en mer pour repartir et conclure ce petit bout de chemin ».

Un premier tour du monde « incroyablement dur »

Que retient-elle de ce premier Vendée Globe ? Les sentiments et les souvenirs se bousculent. Partie le 8 novembre pour participer à son premier tour du monde en solitaire, Isabelle Joschke admet l’avoir vécu à fond.

« C’est avant tout une rencontre avec moi-même. Cela a été incroyablement dur, plus que ce que je pensais. J’ai vraiment été au bout de moi. Je pense avoir donné le meilleur de moi. C’est dur pour les nerfs, c’est dur parfois pour le moral, c’est très dur physiquement. J’ai été au bout de ce que je pouvais donner. Et puis heureusement il y a quelques moments de magie. J’étais partie pour vivre à fond cette course et je crois que je l’ai vécu à 400% ».

Retour sur les épisodes clés qui ont jalonné sa course

Un départ très prudent qui lui a coûté cher

Au premier jour de course, la skipper MACSF figurait au 28e rang sur 33 concurrents.
« Ce n’est pas parti comme je le souhaitais. Je ne m’attendais pas à faire un début de course aussi raté que celui-là. Ce fut dur à avaler. Ce deuxième front au large du Portugal m’a fait vraiment fait peur. Mais il était inenvisageable que je revienne aux Sables. J’ai été marquée par mes abandons les deux années précédentes. C’est pour cette raison que j’ai choisi de virer de bord et de partir avec 200 milles de retard sur l’avant de la flotte. De plus la météo favorisait les premiers. Chaque jour je perdais du terrain. J’ai donné tout ce que je pouvais pour revenir dans le match. Au début ça ne payait pas. Cela a commencé à payer quand j’ai commencé à arrêter d’y croire ».

Un grand Sud « extraordinaire » selon Jean Le Cam

12e lors du passage du Cap de Bonne Espérance, sa découverte des mers du grand Sud qu’elle redoutait tant est un coup de maître. Isabelle a trouvé son rythme, elle navigue proprement et privilégie la recherche de vitesse régulière. Sa détermination et sa clairvoyance font le reste. Dans l’Océan Indien puis l’Océan Pacifique, elle grignote progressivement son retard et gagne du terrain sur ses adversaires. Le 28 décembre, trois jours après Noël, elle se hisse à la 5e place du classement. Malheureusement l’état de grâce ne dure pas pour la première féminine qui a déjà eu son lot d’ennuis avec notamment la perte du balcon arrière de son bateau. Les événements contraires s’enchaînent.

Début janvier, la fin du rêve

Le 3 janvier, deux jours avant le passage du mythique Cap Horn, la tige de son vérin de quille cède, l’obligeant à installer avec l’aide de son équipe à terre un vérin de secours. Le 5 janvier, elle dépasse le célèbre rocher en 11e position dans des conditions dantesques. Quatre jours plus tard, alors qu’elle croise au large de l’Argentine, elle doit se résoudre à abandonner à la suite de la casse du faux vérin. Elle n’a plus la totale maitrise de son bateau. Il va lui falloir deux grosses semaines et pas mal de frayeurs pour parvenir à rejoindre Salvador de Bahia et sa baie de tous les saints où l’attend son équipe technique. Elle en repart le 5 février et rejoint Samantha Davies, elle aussi hors course, pour terminer son voyage.

« J’ai fait des erreurs mais je me suis donnée à fond »

Au-delà de sa performance sportive qui a surpris les suiveurs, Isabelle Joschke a étonné par sa capacité à surmonter les épreuves qui ne l’ont pas épargnée.
« Quand ça n’allait pas, j’acceptais ces coups de moins bien, il est important de ne pas se mentir. Cela m’a aidé à rebondir. Chaque cap franchi a été une victoire. A chaque fois que j’ai réussi à réparer une avarie, cela a été aussi une victoire. A chaque fois j’ai eu l’impression de repartir avec un peu plus de force en moi, de trouver l’énergie pour voir l’avenir autrement.
J’ai fait des erreurs, tout n’a pas été parfait, mais je me suis donné à fond. Ma course reflète ce que l’on a vécu sur le projet depuis 4 ans : il y a eu beaucoup de promesses, des arrêts buffet, des moments où j’ai trébuché, où le projet a trébuché. Mais on est reparti, on a su se relever. On a rencontré un super sponsor qui nous a donné toute sa confiance. Durant la course j’ai toujours su que cela pouvait s’arrêter du jour au lendemain. Cela n’a pas été du tout linéaire mais tellement riche en apprentissage. Aujourd’hui je n’échangerais pas ma place. »

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Chantier de printemps pour le Maxi Edmond de Rothschild

De retour à Lorient il y a quinze jours, après sa fin de tentative de Trophée Jules Verne suite à la casse d’un safran de flotteur, l’heure est désormais au chantier pour le Maxi Edmond de Rothschild. Ce début de semaine marque en effet la sortie d’eau de la plateforme et son transfert dans la base technique du Gitana Team, non loin de la cité de la Voile Eric Tabarly. Le géant de 32 mètres rejoint ainsi ses appendices et son mât, sur lesquels l’équipe est d’ores et déjà à pied d’œuvre depuis plusieurs jours. Le rythme des saisons sportives nous invite habituellement à parler de chantier d’hiver ou encore de trêve hivernale mais cette année, du fait de son calendrier sur le Trophée Jules Verne, nous parlerons d’un chantier de printemps pour le Gitana Team ! Il devrait durer un peu plus de trois mois et sera principalement consacré à la révision complète du Maxi ainsi qu’à la réparation des appendices ou encore à la mise en œuvre des optimisations actées grâce à l’expérience acquise sur les tentatives de tour du monde et les 40 jours de navigation cumulés qui l’ont accompagné.

L’expérience du Jules Verne

Cette sortie d’eau qui scelle en quelque sorte la fin de saison de l’équipe navigante, bien que nous soyons déjà en février et pleinement dans la saison suivante, était l’occasion pour Charles Caudrelier, l’un des deux skippers du Maxi Edmond de Rothschild, de nous dresser un rapide bilan du Jules Verne, cette première campagne de records autour du monde pour lui comme pour l’ensemble de l’équipe aux cinq flèches : « Il y a de la frustration de rentrer sans le Trophée c’est certain, mais le battre reste un objectif du team et les deux expériences acquises en 2020-2021 étaient super riches, même indispensables pour la suite ! Les deux navigations en équipage sur près de 40 jours, si on cumule nos deux tentatives de l’hiver, nous ont permis de franchir une nouvelle marche dans notre connaissance et notre gestion du vol hauturier. Nous allons plus vite c’est indéniable, nous avons désormais des longues phases au-dessus des 40 nœuds et forcément en atteignant de nouvelles vitesses plus élevées nous apprenons encore de nouvelles choses. Globalement, sur notre deuxième tentative nous avons eu pas mal de mer et assez mauvaise. Nous manquions d’heures de vol dans ces conditions. Nous avons pu collecter beaucoup d’informations sur le comportement du Maxi et affiner nos polaires, ce qui est essentiel pour la suite et pour gagner encore en performance à bord », assurait Charles Caudrelier avant de nous évoquer l’équipage du Maxi Edmond de Rothschild.

« Avec Franck, nous avions fait le choix de partir à six et humainement que ce soit en mer ou durant la phase de stand-by qui n’est pas évidente à gérer, ce groupe a été génial. Nous avons tous des profils assez différents mais cette diversité a été une richesse et chacun a pu apporter son plus. David Boileau, le boat-captain du bateau par exemple, nous a apporté un éclairage technique très important dans la connaissance du Maxi et notamment pour moi dans la perspective du solitaire. Chacun des équipiers est très polyvalent même s’il possède son domaine de prédilection, et le groupe a super bien fonctionné et grandi ensemble aussi. Cet équipage sera amené à repartir ensemble au large c’est certain », confiait le marin sans détour.

Équipage et double

Avec une remise à l’eau prévue début juin, le duo à la barre du Maxi Edmond de Rothschild aura quelques semaines pour préparer les échéances sportives qui l’attendent cette année, celles tout du moins programmées à l’heure actuelle. La première d’entre elles, la Rolex Fastnet Race début août, sera l’occasion de réunir les six membres d’équipage du Trophée Jules Verne, tandis que le deuxième grand rendez-vous, la Transat Jacques Vabre, conduira Franck Cammas et Charles Caudrelier au Havre pour un départ le 7 novembre. Le point commun entre ces deux courses pourrait être qu’elles proposeront chacune un nouveau tracé et plus précisément une nouvelle destination d’arrivée. Pour la première fois de son histoire, le finish de la mythique Fastnet sera jugé à Cherbourg et non plus à Plymouth comme traditionnellement. Sur la Transat Jacques Vabre, c’est en Martinique et non plus au Brésil ou dans un pays d’Amérique Latine que la flotte multi-classes célèbrera sa fin de course. Au-delà de ce changement de taille, l’organisateur propose également des parcours différenciés et adaptés aux tailles des quatre grandes classes présentes pour cette édition 2021 de la Route du Café (Class40, Imoca, Multi50 et Ultimes).

« Nos grands bateaux sont taillés pour les records et notre tentative de Trophée Jules Verne a confirmé cela. Mais nous avons aussi cette chance d’avoir des unités polyvalentes qui nous permettent selon les saisons de basculer d’un mode à l’autre. Nous sommes heureux et vraiment enthousiastes de retrouver le mode course-régate en 2021. Sur la Transat Jacques Vabre, la concurrence va être là, avec notamment l’arrivée des nouveaux Ultimes de Banque Populaire et, nous l’espérons, celui de Mer Concept. Le parcours retravaillé est très beau et ce n’est jamais une formalité de naviguer en double sur nos géants mais ce sera un sprint malgré tout. Il va falloir pousser les bateaux. Avec le Maxi Edmond de Rothschild, nous disposons aujourd’hui d’une des plateformes les plus « anciennes » de la flotte, ce qui est vraiment selon nous un atout considérable. Ce bateau avait à mon sens un temps d’avance et même si les nouveaux Ultimes qui arrivent – et qui s’inspirent d’ailleurs beaucoup de la plateforme de Gitana 17 – vont être redoutables, nous avons l’expérience et la maturité pour nous. C’est une chance de bénéficier d’un bateau qui a su casser les codes, qui est bien né et dont la capacité de progression est encore énorme. D’autant qu’au départ de la Transat Jacques Vabre, le bateau bénéficiera de tout nouveaux appendices, que ce soit foils, safrans ou élévateur de dérive. Ces changements sont actés de longue date et s’inscrivent dans l’optimisation du Maxi Edmond de Rothschild », concluait Charles Caudrelier, tout aussi enthousiaste qu’impatient des milles qui se profilent déjà devant les étraves du géant aux cinq flèches.

Programme 2021

Chantier de printemps du Maxi Edmond de Rothschild
– Base Gitana, à Lorient
– Remise à l’eau prévue début juin 2021 Rolex Fastnet Race, en équipage
– Départ le dimanche 8 août 2021, de Cowes
– Arrivée à Cherbourg Transat Jacques Vabre, en double : Franck Cammas et Charles Caudrelier
– Départ le dimanche 7 novembre 2021, du Havre
– Arrivée dans la baie de Fort-de-France, en Martinique.

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Armel Cléac’h et Kévin Escoffier ensemble sur la Jacques Vabre, "Ils forment le binôme parfait pour être rapidement compétitifs"

Ce sera l’un des moments forts de la saison. Le 7 novembre prochain aura lieu la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, la plus prestigieuse des courses en double. Cette 15e édition innove avec une arrivée prévue à Fort-de-France en Martinique. Les Ultimes devront aller jusqu’à l’archipel des îles Trindade et Martin Vaz, à la latitude de Natal au Brésil, avant de mettre le cap sur l’arrivée.

 
C’est ce parcours qu’empruntera Banque Populaire XI, le nouveau trimaran qui sera mis à l’eau d’ici fin avril. Objectif : tenter de tirer le meilleur de ce géant de 32 mètres de long et 23 mètres de large. Pour y parvenir, Armel et le Team Banque Populaire ont décidé d’être épaulés par Kevin Escoffier. « Nous avons décidé de relever ce challenge avec le marin qui nous semble le plus approprié pour être en adéquation avec notre ambition », explique Armel. « Ils forment le binôme parfait pour être rapidement compétitifs et se confronter aux autres », ajoute Ronan Lucas, le directeur du Team Banque Populaire.

 

Kevin Escoffier : "c’est une chance"

Kevin Escoffier ne cache pas son enthousiasme : « Je suis très heureux de faire partie de ce projet. En tant que passionné de voile, de performance, c’est une chance d’y prendre part ». Pour le Malouin d’origine, rejoindre l’équipe Banque Populaire a valeur de retour aux sources, lui qui y a passé près de douze ans.

  

« Techniquement, Kevin Escoffier fait partie des meilleurs marins du moment, assure Ronan Lucas. Il y a très peu de skippers qui ont cette double expérience, en étant performant en mer tout en ayant dirigé un bureau d’études. » Armel, lui, souligne « une riche expérience et une vision très éclectique » de son futur co-skipper, qui a navigué et performé sur des bateaux et des compétitions très différentes. Il a notamment remporté la Volvo Ocean Race en 2018 avant une première participation au Vendée Globe cette année avec PRB. 

« Je suis un passionné de bateaux, de vitesse et de compétition, souligne Kevin. Je sais à quel point cette expérience sera très enrichissante ». Son savoir-faire technique et ses connaissances liés au fonctionnement de l’équipe seront également des atouts précieux. « Nous nous connaissons très bien, nous sommes tous sur la même longueur d’onde et nous savons comment travailler ensemble, explique l’intéressé. Ce sera primordial pour aller à l’essentiel et nous préparer dans les mois à venir ». Ronan Lucas en est lui aussi convaincu : « nous savons que Kevin sera tout de suite opérationnel. Et il participera à la grande majorité des navigations aux côtés d’Armel ».

 
Après la mise à l’eau prévue fin avril, l’équipe va s’atteler à la mise au point et à la fiabilisation du Maxi Banque Populaire XI. « Il y a tellement de paramètres sur ces bateaux imposants que la phase de mise au point est aussi nécessaire que délicate », souligne Armel. » Tous sont prêts à se mettre au travail, à engranger les milles et à tout faire pour tirer le meilleur de ce nouveau géant, avec la Transat Jacques Vabre dans le viseur.

 

 
Source : D Gallais

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Comment B&G veut séduire les coureurs avec ses nouveaux afficheurs – article sponsorisé

Elle s’appelle Nemesis, du nom d’une étoile hypothétique qui accompagne le soleil : tout juste lancée par la marque anglaise B&G, cette nouvelle génération d’afficheurs a été spécialement développée pour la course au large de haut niveau et les yachts de croisière.

Sorti trop tard pour équiper les Imoca du Vendée Globe, le Nemesis a été retenu par Axel Tréhin pour son nouveau Class 40 Project Rescue Ocean, qui vient d’être mis à l’eau. Certains bateaux de la classe Ultim s’y intéressent également.

« L’électronique et l’informatique ne font que progresser et ressemblent de plus en plus à ce dont on dispose à la maison, raconte celui qui a terminé deuxième de la dernière Mini Transat en proto après avoir remporté la première étape sur son plan Lombard. Nemesis est très intuitif, un peu à la manière d’un iPad, on peut composer des pages différentes selon les besoins du moment : phase de départ, près ou portant. »

Disponibles en 9 et 12 pouces, ces écrans étanches IP67 et entièrement tactiles sont raccordés au réseau du bord en NMEA 2000 ou reliés directement par un câble Ethernet ou en wifi. Ils permettent de composer des pages personnalisées issues des données de la centrale de navigation, d’accéder directement aux menus des réglages fins des pilotes de haute performance. Il est alors possible de consulter des fichiers météo, vidéo issue des caméras du bord ou data provenant de jauges de contraintes par exemple.

Sur son nouveau plan Raison, Axel Tréhin a installé un Nemesis 9’ dans le cockpit. « Le gros plus, poursuit le skipper, c’est l’accès à un navigateur internet afin de pouvoir consulter des images météo si le réseau du bord est raccordé à la 4G ou au satellite. Un Nemesis ne remplace pas l’ordinateur à la table à cartes, mais il permet d’être plus autonome à la barre sans avoir à plonger à l’intérieur pour surveiller une transition météo, consulter la caméra de quille pour les algues ou encore confirmer un réglage de pilote. »

Développé par le département R&D de Navico installé à Southampton, Nemesis a donné lieu à huit mois de gestation. Le produit offre notamment des codes couleurs pour les valeurs minimales et maximales des datas et l’écran Solarmax, très lumineux, ne crée aucune zone d’ombre pour les porteurs de lunettes de soleil polarisantes.

C’est un autre ministe de la cuvée 2019, Félix de Navacelle, qui en assure la promotion auprès des coureurs. « Le produit est bien reçu car il « upgrade » vraiment ce qui existait sur le marché, explique-t-il. Il est plus compact et plus versatile aussi. Le tarif peut sembler élevé (à partir de 3 021 euros HT pour un 9 pouces) mais, en mode portrait, un 9 pouces permet d’afficher trois données customs aussi grosses qu’une donnée unique sur un afficheur en pied de mât, qui coûte 860 euros à lui tout seul… »

Commercialisés depuis janvier, les Nemesis embarquent sur des supports variés : « De grandes unités de croisière, des bateaux de course pros, des J 99 et également des IRC, à l’image du dernier JPK 1180 mis à l’eau », poursuit Félix de Navacelle.

Pour l’ancien ministe, l’arrivée, début 2019, de Knut Frostad (ex-coureur puis patron de la Volvo Ocean Race) comme CEO du groupe Navico – leader mondial de l’électronique de marine avec ses trois autres marques Simrad, Lowrance et C-MAP – n’est pas étrangère au rebond de B&G dans l’univers de la haute performance. « La course au large n’est pas le plus gros marché du groupe, mais un monde passion ; c’est un aiguillon permanent pour se développer et aussi un plus en termes d’image. »

Photo : B&G

 

Contenu proposé par Afficheurs de course au large

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Isabelle Joschke boucle son tour du monde où elle aura « rencontré le meilleur et croisé le pire » - ITW

 

Isabelle Joschke, skipper de MACSF a doublé ce mercredi 24 février à 11h 35 minutes et 5 secondes la bouée Nouch Sud à l’entrée du chenal des Sables d’Olonne, près de 108 jours après le départ du Vendée Globe. Non classée depuis son abandon survenu le 9 janvier dernier au large de l’Argentine, elle a achevé son aventure sportive et humaine, portée par une foule record sous un soleil de printemps. En réussissant à ramener son bateau à bon port, après une escale technique à Salvador de Bahia, Isabelle Joschke boucle son tour du monde où elle aura « rencontré le meilleur et croisé le pire ».

 

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Crédit : JL Carli


Un accueil à la hauteur de sa performance 

Le public des Sables d’Olonne a réservé mercredi un accueil formidable à Isabelle Joschke. Ils étaient quelques milliers massés sur les quais pour accueillir la skipper MACSF. L’organisation était au diapason. Remontée du chenal escorté par les vedettes, comité d’accueil sur le ponton suivi de la traditionnelle conférence de presse : la navigatrice a eu le droit à toutes les attentions.

 
« Je n’avais pas imaginé avoir droit à un tel accueil. Pour moi c’est la cerise sur le gâteau. J’ai vécu cette arrivée comme un cadeau. Tout ce monde qui est là pour moi. Ils m’ont rappelé le chemin parcouru, pour que je n’oublie pas. C’est quand même un truc de dingue ».

 

Rentrer aux Sables : une évidence 

Isabelle Joschke a tenu à boucler elle-même son tour du monde. Un choix qui n’allait pas de soi après l’immense déception causée par son abandon et qui restait conditionné à la possibilité de réparer lors de l’escale au Brésil où son équipe technique l’a rejointe.

 
« Je n’ai pas pris la décision tout de suite. Mais quand j’ai décidé de terminer, c’est devenu une évidence. C’était tellement important de boucler cette histoire, de lui donner tout son sens. Et notamment de me relever. Un Vendée Globe ce n’est pas drôle tous les jours. Il y a des moments de grâce et des instants de désespoir. C’est aussi un acte d’humilité. Ce tronçon hors course n’était pas si simple. Bien sûr, c’est moins physique, il y a moins de stress. Mais moralement il faut se faire violence après des semaines passées en mer pour repartir et conclure ce petit bout de chemin ».

 

Un premier tour du monde « incroyablement dur » 

Que retient-elle de ce premier Vendée Globe ? Les sentiments et les souvenirs se bousculent. Partie le 8 novembre pour participer à son premier tour du monde en solitaire, Isabelle Joschke admet l’avoir vécu à fond.

 
« C’est avant tout une rencontre avec moi-même. Cela a été incroyablement dur, plus que ce que je pensais. J’ai vraiment été au bout de moi. Je pense avoir donné le meilleur de moi. C’est dur pour les nerfs, c’est dur parfois pour le moral, c’est très dur physiquement. J’ai été au bout de ce que je pouvais donner. Et puis heureusement il y a quelques moments de magie. J’étais partie pour vivre à fond cette course et je crois que je l’ai vécu à 400% ».

Vous conseille : Alain Gautier : « Elle avait le potentiel pour très bien finir » 

 
Source : J Cornille

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Miranda Merron, marin, coureur et voyageuse, 22e sur le Vendée Globe : "C'était tout simplement magnifique"

Miranda Merron est un marin, un coureur et une voyageuse. "J'ai une chance incroyable de naviguer sur des mers, surtout dans le sud, où la lumière et la faune sont incroyables et dans des endroits très isolés. J'ai un immense respect pour la nature et vous n'êtes pas là-bas de plein droit - vous aurez surtout de la chance de passer, c'est juste de l'humilité et du respect. Sur terre, je pense que nous prenons tout pour acquis et que nous abusons de nos océans et de nos poissons, mais en mer, vous êtes très vulnérables", déclare-t-elle.

 

Miranda tient toujours à rendre hommage à son partenaire de mer et de vie, Halvard Mabire, sans les efforts et le soutien duquel elle affirme qu'elle ne serait jamais arrivée au départ avec un bateau qui a extrêmement bien résisté aux rigueurs du voyage. "Nous voulions nous marier l'année dernière", révèle-t-elle, "mais le Covid a mis son grain de sel, une partie de notre famille qui aimerait être là, ne pouvait pas et nous sommes désormais tous séparés". Le but est d'essayer de faire cela cette année.

 


"Jusqu'à ce que j'arrête finalement de m'inquiéter de mes performances"

Miranda s'est réjouie d'avoir réussi à réaliser le tour d'un parcours dont les conditions météorologiques étaient loin d'être idéales et dans un temps intermédiaire des deux précédents Vendée Globe de son bateau : 90 jours pour le skipper suisse Dominique Wavre en 2012-13 et 107 jours pour le navigateur américain Rich Wilson en 2016-17. 

 
"Je n'étais pas très bonne dans l'Atlantique jusqu'à ce que j'arrête finalement de m'inquiéter de mes performances et de ce que les marins en fauteuil pensaient de ma route", explique-t-elle. "J'ai cessé de me préoccuper de ça et je me suis dit : vous savez, je m'en fiche maintenant, je vais faire la course comme je veux, et puis j'ai commencé à faire de meilleures trajectoires."

 
"Si vous décidez de faire quelque chose à bord", poursuit-elle, "personne à terre ne sait, par exemple, que vous venez de traverser huit mètres de creux. A l'arrivée, je ne pouvais pas empanner - je ne pouvais pas aller au nord, même si cela aurait pu me faire entrer huit heures plus tôt, car c'était beaucoup trop dangereux et personne à terre ne le sait ça".

 

"Je ne sais pas ce que je vais faire maintenant"

Un autre stress unique de Miranda Merron était de naviguer sur ce parcours sans une assurance complète. Son bateau était couvert pour les incidents avec des tiers, mais s'il avait subi de graves dommages ou s'il avait été perdu, elle n'aurait eu aucun recours. Pour Miranda et Halvard, il s'agissait d'un risque calculé car la prime était trop élevée, compte tenu du budget global dont ils disposaient. Miranda a eu du mal à faire face à cette situation en mer. "Cette pensée était lancinante," ajoute-t-elle. "C'était un pari et un effort difficiles et je ne le referai pas de cette manière".

 
Comme tous les ‘finishers’ de cette course, Miranda Merron - qui songe déjà à retourner à la compétition en Class40 - a du mal à retrouver son mode de vie sur terre. "Je ne sais pas ce que je vais faire maintenant", dit-elle. "J'ai besoin de quelques jours de plus pour me rendre compte que j'ai fait le tour du monde toute seule. Pour l'instant, je veux manger, être propre et prendre des douches chaudes. Vous savez, deux heures après l'arrivée, la pression est retombée, l'adrénaline s'arrête et tout commence à faire mal".

  

Source : Ed Gorman / IMOCA 

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Isabelle Joschke est arrivée ce midi aux Sables d'Olonne, hors course, la navigatrice boucle la boucle de bien belle manière

Les mots de Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe : "Les planètes se sont alignées"

Ce jeudi matin, le trophée du Vendée Globe sur la table, Yannick Bestaven est revenu sur son épopée. “ Merci pour l’accueil ! Elle est ex...

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Luke Berry et ses partenaires hissent les voiles pour Le Rire Médecin, "On ne peut qu’être touché par cette cause"

 

Après trois belles années de navigation pour le Fonds de Dotation Victoire, Luke Berry et ses partenaires hissent cette année les voiles pour Le Rire Médecin. La volonté de cette association est de permettre au plus grand nombre d’enfants hospitalisés et leur entourage (familles, proches et soignants) de bénéficier de rencontres personnalisées assurées par des clowns professionnels. « Quand on a la chance d’avoir des enfants, qui plus est, en bonne santé, on ne peut qu’être touché par cette cause. Le rire d'un enfant c'est extrêmement émouvant et communicatif ». confie Luke Berry.

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Programme du class40

La remise à l'eau du bateau prévue début mars permettra au skipper de vérifier les optimisations réalisées cet hiver, notamment le gain de performance grâce à sa nouvelle étrave. Spi Ouest France, Grand Prix Guyader, Normandy Channel Race, Rolex Fastnet Race, 40 Malouine, le Class40 descendra également jusqu'aux Açores avec les Sables - Horta - les Sables et nous emmènera ensuite de l'autre côté de l'Atlantique avec la célèbre Transat Jacques Vabre.


"La flotte de Class40 grandit énormément et la concurrence devient de plus en plus rude. Il y a beaucoup de nouveaux bateaux, beaucoup de niveau. Je sais dores et déjà que l'on devra être assidus sur les entraînements et la préparation du bateau" explique le skipper. 

Source : M De Corberon

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Le Mercato : Le Spi Ouest-France reporté en octobre

Vous avez une info pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-nous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! La première parution est gratuite. La suivante coûte 50 € HT.

 

NOMINATIONS & DÉPARTS

ALINGHI a été élu équipe suisse de l’année lors des SUI Sailing Awards 2021, qui ont également récompensé ERIC MONNIN et MAUD JAYET, marins masculin et féminin de l’année.

 

JOBS & RECRUTEMENTS

BEFOIL recrute un-e chargé-e de production ; poste en CDI basé à Lorient, à pourvoir immédiatement.

AVEL ROBOTICS Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un-e technicien-ne composites opérateur robot pour contrôler une machine de drapage par fabrication additive (machine AFP). Une expérience de technicien composites est demandée, formation sur le drapage par robot assurée ; poste basé à Lorient.

 

OFFRES ET DEMANDES DE STAGES

LA CLASSE FIGARO BÉNÉTEAU recherche un-e stagiaire de mars à juin pour l’accompagnement dans l’animation des réseaux sociaux ; stage basé à Lorient.

CHLOÉ BOUGIO, étudiante en 4e année de communication à l’ISCOM à Paris, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. d’une alternance dans le domaine de la communication, du marketing et du management de marque, idéalement dans le nautisme.

PAUL FLEURY, étudiant en 2e année (bac +4) à l’Ecole Centrale de Lyon, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un stage d’ingénieur de 3 mois à partir de mai (idéalement en mécatronique/ électronique/informatique) dans le domaine de la voile de compétition.

KEVIN ROBLOT, étudiant en 2e année à l’ESPCI Paris, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un stage de 3e année de 5 à 6 mois de juillet à décembre 2021 dans le domaine de l’architecture navale, l’hydrodynamique ou dans un bureau d’études.

CÔME SAINT-BONNET, actuellement en 5e année à l’EPF, en spécialité conception aéronautique, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un stage de fin d’études de 6 mois à partir de mars 2021 dans le milieu de la voile et du naval.

 

ANNONCES & PARTENARIATS

POS. REPORT, le podcast hebdomadaire de Tip & Shaft consacré à toute la voile de compétition, a reçu pour son 17e épisode Bruno Dubois et Gilles Martin-Raget, un épisode à retrouver sur notre site.

TIP & SHAFT organise une nouvelle session de son workshop « Bien structurer son projet de course au large », animé par Julien Molina, expert-comptable et spécialiste des projets de course au large, le jeudi 25 février de 20h à 22h, session en visioconférence désormais complète, soyez informé des nouvelles dates ici.

LOUIS BURTON et BUREAU VALLÉE ont annoncé mardi la prolongation de leur partenariat jusqu’à fin 2025 et l’acquisition de l’Imoca L’Occitane que menait Armel Tripon sur le Vendée Globe 2020.

PHIL SHARP a dévoilé son projet de Vendée Globe 2024 zéro émission, grâce à l’utilisation du module d’alimentation à l’hydrogène HPM, qui a reçu le label « Solar Impulse Efficient Solution ».

LE SPI OUEST-FRANCE n’aura pas lieu comme prévu le premier week-end d’avril à cause de la pandémie de Covid, il est reporté du 7 au 10 octobre.

GÊNES accueillera l’arrivée de The Ocean Race Europe, prévue en mai-juin, la ville italienne étant également le port d’arrivée de l’édition 2022-2023 de The Ocean Race.

TRIBORD s’est engagé jusqu’en 2024 comme partenaire de la Fédération française de voile, dont la marque du groupe Décathlon devient fournisseur officiel.

GEORACING s’est vu confier par les 52 Super Series le tracking GPS de toutes ses régates pour les trois saisons à venir.

11TH HOUR RACING a signé un nouveau partenariat de trois ans avec les 52 Super Series avec l’objectif de pousser organisateur et participants à s’engager encore davantage dans une démarche de développement durable.

THE HEART OF RACING, un programme destiné à lever des fonds pour des hôpitaux pour enfants, s’est engagé comme sponsor d’Emirates Team New Zealand, qui a également signé un partenariat avec THE WAREHOUSE, chargé de mesurer et de compenser les émissions de carbone du defender pendant la 36e Coupe de l’America.

LA SNSM s’est vue remettre lundi un chèque de 30 000 € de la part du Crédit Mutuel Arkéa et du Groupe Paprec, somme recueillie lors d’une opération de soutien lancée sur les réseaux sociaux durant toute la durée du Vendée Globe avec Sébastien Simon.

LES VOILES DE SAINT-BARTH 2021, prévues en avril, ont été annuléestout comme la ST BARTHS BUCKET REGATTA, qui devait avoir lieu en mars, et l’ANTIGUA SAILING WEEK, dont la 53e édition a été reportée d’un an.

LES VOILES DE SAINT-TROPEZ auront lieu du 25 septembre au 9 octobre, avec un format remanié : la première semaine sera consacrée aux bateaux classiques et aux bateaux modernes jusqu’à 20 mètres, la seconde aux très grandes unités modernes.

LE RORC a signé un partenariat avec la British Keelboat Academy, dont l’objectif est de permettre à des jeunes de 18-24 ans d’accéder aux régates en habitable.

RIVA DEL GARDA a été confirmé comme lieu d’accueil des championnats du monde d’Optimist 2021 (30 juin-10 juillet) dont l’avis de course vient d’être publié.

 

VENTES & LOCATIONS

RICHARD TOLKIEN Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. le 60 pieds Imoca Rosalba, plan Merfyn Owen de 2002, qui a fait l’objet d’un refit complet en 2019 (certificat Imoca à la clé) et est équipé de voiles neuves. Le prix : 375 000 euros, mât de rechange compris.

En partenariat avec   Altaide Recrutement

Photo : Marc Ollivier / Ouest-France

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Hors course, Isabelle Joschke ne franchira pas la ligne d'arrivée, Alain Gautier : « Elle avait le potentiel pour très bien finir » - ITW

 

Hors course depuis la signification de son abandon le 9 janvier suite à l’avarie de son vérin de quille, Isabelle Joschke ne franchira pas la ligne d’arrivée, mais empruntera le chenal des Sables d’Olonne qu’elle a quitté il y a bientôt 108 jours, demain, mercredi à partir de midi. Alain Gautier, team manager de l'écurie MACSF, revient sur le Vendée Globe en et hors course, de la navigatrice. 

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Crédit : I Joschke sailing


C’est la dernière ligne droite pour Isa, comment va-t-elle ? 

Alain Gautier : « Il faut faire attention à cette dernière ligne droite, car elle peut être semée d'embûches. Elle avait du vent cette nuit, il y a des cargos, elle a traversé le rail du cap Finisterre et je pense que la nuit n’a pas été très reposante. Mais elle avait accumulé du repos ces derniers jours ».

 

C’était important pour elle de terminer ce tour du monde ? 

« C’est à elle de répondre, je ne suis pas dans sa tête. Mais pour le projet je crois qu'on est tous d’accord pour dire que lorsque tu pars sur un Vendée Globe, le fait de pouvoir revenir aux Sables d’Olonne est extrêmement important, que ce soit pour l’équipe technique, les partenaires, les proches. Quand tu as démarré quelque chose, si tu as l’opportunité de pouvoir la terminer, tu la saisis. Même si c’est vrai que, hélas, elle n’est pas classée. Ce n’est pas rien de faire un tour du monde en solitaire, même si elle fait une escale, ça reste quelque chose qu’on ne fait pas tous les jours ».

 

Quel regard portez-vous sur sa course ? 

« Elle a vraiment démontré de très belles choses. Notre objectif principal était de terminer le Vendée Globe. Clairement, il n’est pas atteint puisqu’elle ne sera pas classée. L’objectif numéro un n’est pas atteint. Après, il y avait l’objectif de finir dans les dix premiers. Est-ce qu’elle avait les moyens ? Sans être prétentieux, avant sa casse de vérin, elle avait le potentiel pour très bien finir ce Vendée Globe, sachant que le bateau n’avait pas tant de problèmes que ça par rapport à ses concurrents directs. Son bateau allait plutôt bien dans les allures prévues sur l’Atlantique, c’était possible de faire un très beau résultat. La course d’Isa a été quasiment irréprochable. Le petit bémol - dont elle a aussi parlé - c’est son départ, ses deux premiers jours de course qui peuvent être très pénalisants. À part ça, elle a fait un Vendée Globe irréprochable ».

 

Quelle est la suite du projet ? 

« On a un contrat avec MACSF jusqu’à la Jacques Vabre 2021. Et je dois dire qu’on a vraiment trouvé un sponsor au top, c’est très agréable de travailler dans ces conditions. Ils ont une option en 2022 pour la Route du Rhum. Nous en saurons plus d’ici un mois. Isa souhaite faire cette Route du Rhum parce qu’elle garde celle de 2018 un peu en travers de la gorge. Elle souhaitera probablement faire une belle Route du Rhum sur un bateau performant qu’elle connaît très bien. C’est aussi une satisfaction que l’on a avec l’équipe : avoir réussi à faire un super bateau. En potentiel, c’est une super machine. Pour ce qui concerne le futur plus lointain, il faudra poser la question à Isa pour savoir ce qu’elle veut ou ne veut pas ».

 Source : OConnection

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Chantier pour l'IMOCA Maître CoQ, un check complet de 2 mois et demi attend le vainqueur du Vendée Globe - Images

Les mots de Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe : "Les planètes se sont alignées"

Ce jeudi matin, le trophée du Vendée Globe sur la table, Yannick Bestaven est revenu sur son épopée. “ Merci pour l’accueil ! Elle est ex...

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Pos. Report #17 avec Bruno Dubois et Gilles Martin-Raget

Pos. Report, le podcast de Tip & Shaft, est disponible ici :

Pos. Report est disponible ici :

Pos. Report #17

Avec Bruno Dubois et Gilles Martin-Raget

Ecoutez l'épisode #17 ici :

Vendée Globe, Route du Rhum, Solitaire du Figaro, Volvo Ocean Race, les marins d'Into The Wind ont fait les plus grandes courses et le racontent sur Apple Podcasts

Apple Podcasts

Ecoutez l'épisode 16 ici :

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Pour ce 17e épisode de Pos. Report, nous recevons le photographe Gilles Martin-Raget, vétéran de la Coupe de l’America, qu’il a courue puis couverte sans discontinuation depuis 1983, seul journaliste français présent à Auckland, et Bruno Dubois (à Baden), qui fut team manager de Groupama Team France lors de la précédente édition de la Coupe aux Bermudes, désormais à la tête de l’équipe française de SailGP.

L’essentiel de cet épisode est forcément consacré à la Coupe, puisque le defender Emirates Team New Zealand connaît son challenger, les Italiens de Luna Rossa, qu’ils vont rencontrer, à partir du 6 mars.

Gilles et Bruno, fins connaisseurs des coulisses de la Coupe, analysent les faiblesses du projet anglais d’Ineos et les talents, en particulier français, qui composent l’équipe italienne, tout en dressant un portrait complet et passionnant du management de Luna Rossa.

L’ogre kiwi est-il prenable par les Italiens, qui retrouvent l’America’s Cup Match vingt-et-un ans après leur dernier affrontement avec le defender ? Nos deux invités restent prudents mais soulignent que les All Blacks de la voile ont faim et ont l’air très solides.

Et l’un comme l’autre n’espèrent qu’une chose, qu’il y ait du match !

Diffusé le 23 février 2021
Générique : Fast and wild/EdRecords
Post-production : Clovis Tisserand
Photo : COR36/Studio Borlenghi

Pos. Report est produit par Tip & Shaft,
le média expert de la voile de compétition

Tip & Shaft est le média des grandes courses à la voile : Vendée Globe, Route du Rhum, Volvo Ocean Race, Solitaire du Figaro, Transat AG2R

Tip & Shaft décrypte la voile de compétition chaque vendredi, par email :

Des articles de fond et des enquêtes exclusivesDes interviews en profondeurLa rubrique Mercato : l’actu business de la semaineLes résultats complets des coursesDes liens vers les meilleurs articles de la presse française et étrangère
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Dernière ligne droite pour Isabelle Joschke, la navigatrice est attendue demain aux Sables, "Ça va vite, ça glisse et ça tape !"

 

"Dernière ligne droite pour MACSF ! Dans 48 heures je serais arrivée aux Sables d’Olonne. Mais en attendant il y a du vent, il y a du très gros temps à arriver cette nuit. Ça va vite, ça glisse et ça tape !" Après le passage d’un front ce dimanche et une navigation agitée dans les rafales et les grains, Isabelle Joschke n’a eu que peu de temps pour souffler et reprendre des forces. 

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Crédit : I Joschke

Au terme d’une courte journée d’accalmie, l’IMOCA MACSF a été cueilli hier soir par un nouvel épisode de vent fort à l’entrée du Golfe de Gascogne. Une énorme dépression se déploie de la latitude de l’Islande aux Açores. Elle va accompagner Isabelle Joschke jusqu’à son retour à Port Olona, prévu ce mercredi.

Source : MACSF

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ETNZ félicite Luna Rossa, Peter Burling commente "Nous avons toujours su que Luna Rossa était une équipe forte"

 

Emirates Team New Zealand félicite Luna Rossa pour sa victoire éclatante en finale de la Prada Cup contre INEOS TEAM UK et attend avec impatience sa revanche de la Coupe de l’America 2000. "Il nous reste moins de 12 jours avant la première course, nous attendons depuis des années cette opportunité de courir. Nous sommes incroyablement enthousiastes en attendant le début de la course le 6 mars" déclare Peter Burling d'Emirates Team New Zealand. 

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Crédit : ETNZ

"Nous attendons et surveillons chacun des Challengers depuis quelques années. Nous savons enfin qui nous allons affronter et qui nous devons battre pour conserver la Coupe de l’America. Nous avons toujours su que Luna Rossa était une équipe forte dans tous les domaines, quelques-uns de leurs gars étaient nos coéquipiers la dernière fois. Nous les connaissons bien et ils nous connaissent aussi," conclut Peter Burling. 

 

 par la rédaction 

Source : ETNZ

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Vincent Riou : « Ma priorité est de renaviguer en Figaro »

Impliqué sur les projets PRB et Arkéa Paprec, Vincent Riou a vécu un Vendée Globe mouvementé, entre la perte du bateau de Kevin Escoffier et l’abandon de Sébastien Simon. Avec un peu de recul, le vainqueur de l’édition 2004 revient sur cette neuvième édition et évoque son envie de renaviguer en Figaro. 

Commençons par Arkéa Paprec, peux-tu nous dire où en est le bateau ?
Il est actuellement en réparation, il y a eu pas mal de dégâts, parce que les foils sont tellement solides que, sur un choc frontal tel que celui qu’a vécu Sébastien, ils ne bougent pas, contrairement à l’environnement. Le foil endommagé est reparti chez Persico, la coque est chez nous, le bateau devrait être remis à l’eau fin avril avant un printemps très axé relations publiques. La priorité, cette année, c’est que Sébastien fasse de la voile ; je pense que pour le programme prévu, le bateau est parfait, s’il y a des évolutions à faire, ce sera pour plus tard.

Quel est ton regard sur son Vendée Globe ?
La démarche de Sébastien était de partir cool parce qu’il manquait d’expérience, au fur et à mesure, il s’est créé cette expérience, et plus ça allait, plus il était à l’aise et plus le bateau donnait entière satisfaction en termes de performances, au point qu’il était bien revenu sur le paquet de tête quand il a eu sa collision. Maintenant, il aura manqué de temps de préparation à cause des problèmes que nous avons eus avec les foils et de la Covid. Ce manque de préparation des nouveaux foilers a été assez déterminant dans le scénario global du Vendée Globe.

« Je pense que les bateaux étaient quand même un peu extrêmes »

Dans le Sud, on n’aura vu ni les foils en C d’Arkéa Paprec, ni ceux d’Hugo Boss : estimes-tu que c’était quand même le bon choix ?
Oui, je suis convaincu que c’est une bonne option pour avoir un foil polyvalent et facile au portant. Son avantage, et aussi son inconvénient, c’est que c’est un foil qui ne génère que du couple redressement, pas de force anti-dérive, mais je trouvais que c’était un bon compromis qui marchait bien. L’autre avantage, c’est qu’il se rétracte, ce qui permet, dans les conditions compliquées des mers du sud, de lever le pied.
On a beaucoup parlé des performances des nouveaux foilers, quel bilan technique tires-tu de ce Vendée Globe ?
Je pense que les bateaux étaient quand même un peu extrêmes, tout le monde avait pris à peu près le même chemin – à part le plan Manuard – de carènes très tendues, avec des bateaux extrêmement performants sur mer plate, mais plus exigeants dans de la mer cabossée. Le problème, c’est que personne n’a été confronté à de la mer cabossée avant le Vendée Globe, on n’a pas eu l’occasion – ou pas su faire – un programme à cause de la Covid qui aurait permis aux skippers d’apprendre à utiliser leur bateau dans un peu toutes les conditions.

« Je suis déçu de l’attitude des architectes »

Parlons maintenant de PRB, avec un peu de recul, quelle analyse fais-tu de sa casse ?
Il y aura toujours l’inconnue de savoir s’il y a eu un choc, une inversion de foils ou autre chose. Je pense en revanche qu’il y a une maladie de conception sur ce flotteur-là. Son sistership, le bateau de Thomas Ruyant [ex Le Souffle du Nord, V&B sur ce Vendée Globe, NDLR], s’était cassé en deux il y a quatre ans, et comme par hasard, il est encore rentré avec une amorce de rupture pile poil au même endroit. Donc il semblerait qu’il y ait un vrai problème au niveau de la résistance de la poutre navire, entre la cloison de mât et la trappe de soute à voiles.
Vous n’aviez pas détecté de signes avant-coureurs ?
Ce bateau a été calculé par Verdier, re-calculé pour faire un bilan par GSea Design en 2015, renforcé par GSea Design en fond de coque et checké complet quand on a mis les foils pour la Route du Rhum 2018. Puis de nouveau calculé pour augmenter les pressions de fond de coque en 2019, et encore ensuite par Kevin. Dans l’équipe, on n’est pas ingénieurs et nous n’avons pas de bureau d’études, mais on a toujours eu un petit doute suite à ce qui était arrivé à Thomas, on ne peut pas dire qu’on n’ait pas levé le doigt. D’ailleurs Kevin avait encore fait deux renforts sur le pont, deux cale-pieds de 200 millimètres de haut sur toute la longueur qui était une préconisation liée au renforcement de la poutre navire.Comment réagis-tu aux propos des architectes du bateau (VPLP et Guillaume Verdier) qui ont rappelé qu’ils n’avaient pas pu suivre les modifications ?
Il n’y a jamais eu de bateau aussi calculé que celui-là, donc je ne suis pas d’accord, je suis déçu de leur attitude. On sait tous qu’on fait du sport de compétition et qu’il y a des risques, on joue dans un univers qui n’est pas normé, où il peut y avoir des erreurs, donc ce qui m’a déçu, c’est qu’avant de discuter, certains aient levé le pavillon comme ça. Guillaume Verdier ne peut pas nier qu’il a eu des échanges avec Kevin Escoffier dans les six mois précédant le Vendée Globe. Et des rapports d’études faits par GSea Design, il y a de quoi en faire un classeur grand format, les documents existent. Les foils ont bon dos, mais le bateau de Thomas puis de Maxime n’avait pas de foils. Et PRB n’a pas cassé au niveau des foils, mais devant, donc ce n’est sûrement pas lié à leur intégration.Cela ne mériterait pas de tous vous asseoir autour d’une table pour tirer les bonnes conclusions de cette affaire ?
Le lendemain de l’avarie de Kevin, j’ai libéré toutes les données de PRB, j’ai envoyé toutes les notes de calculs faites chez GSea, j’ai tout partagé avec les architectes, parce que je savais qu’il y avait encore deux bateaux comme ça sur l’eau [V&B et MACSF], je n’ai pas eu un coup de fil depuis.

« Si tout se passe bien, je serai sur la Solitaire »

Vas-tu rester impliqué sur ces deux projets Imoca ?
Pour Arkéa Paprec, on va respecter les engagements jusqu’à la fin de la saison, c’est un projet de transmission qui arrive à son terme cette année. Ce sera la même chose pour PRB, Kevin va gérer son projet tout seul, c’est la suite logique.
Cette casquette de manager de projet t’a-t-elle plu ?
Ce n’était pas nouveau, puisque pendant longtemps, je l’ai fait pour moi. Quand c’est pour les autres, ça n’a forcément pas la même âme, mais c’était hyper intéressant, d’autant qu’on a vécu une période architecturale très riche. Donc aujourd’hui, je ne cours pas forcément derrière ça, mais si c’est pour un projet et avec des gens qui me bottent, pourquoi pas ? C’est l’occasion qui fera le larron. Je sais aussi qu’à un moment, j’aurai moins la capacité à naviguer, donc c’est possible que je refasse des missions comme ça dans le futur.Quelles sont tes envies ?
Retourner naviguer. Avec la Covid l’an dernier, j’ai fait ma première saison blanche depuis 25 ans, ça m’a fait super bizarre, ça m’a aussi permis de me rendre compte que j’avais envie de refaire du bateau. Donc ma priorité actuelle, c’est de naviguer en Figaro. Je devais faire la Solitaire l’année dernière, j’avais renoncé suite aux casses des foils d’Arkéa Paprec, j’ai envie de me relancer sur cette série où il y a une bonne dynamique, avec de nouveaux bateaux qui sont chouettes, plein de jeunes. Je viens de reprendre l’entraînement et je ferai la seconde partie de la saison. Donc si tout se passe bien, je serai sur la Solitaire.
Photo : Vincent Curutchet / IMOCA

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Energy Observer poursuit son Odyssée autour du monde, l’équipage arrivera aux îles Galápagos le 25 février

Les mots de Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe : "Les planètes se sont alignées"

Ce jeudi matin, le trophée du Vendée Globe sur la table, Yannick Bestaven est revenu sur son épopée. “ Merci pour l’accueil ! Elle est ex...

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La ville de Gênes en Italie accueillera l’arrivée de The Ocean Race Europe, "Une étape clé dans notre parcours vers The Ocean Race"

 

Comme pour la course autour du monde en 2022-23, l’iconique port italien de Gênes sera le théâtre de l’arrivée de The Ocean Race Europe en juin prochain. La première édition de The Ocean Race Europe se terminera à Gênes, Italie au mois de juin.

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Crédit : M Bow

Cette ville maritime historique sera déjà le berceau du Grand Finale de la prochaine édition de la course autour du monde, en 2022-23. À présent, Gênes accueillera également l’arrivée de The Ocean Race Europe.

 
Richard Brisius, le Président de la course : « Nous mesurons toute l’importance de l’esprit d’équipe, et soutenons tous ensemble le travail mené par l’Union européenne pour la Transition Verte, la digitalisation et l’unité. Nos amis et partenaires de la ville de Gênes comprennent également la valeur de l’environnement pour nous aider à soutenir l’économie et le bien être du plus grand nombre. Nous sommes impatients de travailler ensemble pour faire de The Ocean Race Europe un succès. »

 
« Nous sommes fiers d’accueillir l’édition inaugurale de The Ocean Race Europe - cela va sans doute être l’évènement de l’année 2021 dans le monde la course au large, » affirme Marco Bucci, le Maire de Gênes.

 
« Gênes occupera le devant de la scène, et aura l’opportunité de célébrer ses traditions et ambitions, en s’orientant vers un avenir lié aux grands évènements internationaux. Gênes peut le faire - nos excellentes infrastructures en font un lieu idéal pour accueillir des évènements de ce niveau. »

 
« De plus, derrière les installations côtières, la ville offre un pôle artistique et touristique unique, prêt à accueillir les fans italiens et internationaux de notre sport, qui vit actuellement un âge d’or, autant pour le public que pour les médias. »

 
The Ocean Race Europe est ouverte aux monotypes VO65 ainsi qu’aux bateaux de la classe IMOCA. La course partira de la côte atlantique bretonne fin mai. Les équipages s’affronteront sur plusieurs étapes avant d’arriver à Gênes, la troisième semaine du mois de juin. Les autres villes étapes seront révélées d’ici peu.

 
La flotte des VO65 participera également au Prologue de The Ocean Race Europe qui partira de la mer Baltique début mai.

 
« Pour les équipes VO65, le Prologue et The Ocean Race Europe marquent le début de nouveaux projets vers The Ocean Race autour du monde en 2022-23, » ajoute Bouwe Bekking, qui compte huit participations à la course.

 
« Que nous testions de nouveaux équipiers et équipements, ou que nous utilisions l’évènement comme une opportunité de collecte de fonds ou de sponsoring, c’est une étape clé dans notre parcours vers The Ocean Race. C’est également l’occasion de reprendre le pouls de cette superbe course. »

 
« The Ocean Race Europe sera un excellent test pour notre équipe, de se mesurer à des bateaux similaires, ainsi qu’une belle opportunité de reprendre la compétition sur notre IMOCA, » conclut Nicolas Troussel, le skipper du bateau CORUM L’Épargne, qui annonçait sa participation la semaine dernière.

 
Les organisateurs de The Ocean Race Europe priorisent la santé et la sécurité de tous les participants et partenaires, et suivront les règlementations et conseils en lien avec le COVID-19. 

Source : The Ocean Race

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Tribord, la marque de voile du groupe Decathlon, devient le fournisseur Officiel de la FFVoile

 

La Fédération Française de Voile et Tribord, la marque de voile du groupe Decathlon, s’engagent pour la période 2021- 2024. Cet accord, construit sur la base d’une vision commune du développement de la voile, vise à faciliter l'accès à la pratique. Il permettra notamment de co-créer des produits adaptés, de soutenir le développement des clubs de voile, de promouvoir le réseau et les offres des Ecoles Françaises de Voile et d’équiper les Équipes de France. En adéquation avec le plan de développement de Tribord et le Projet Sportif Fédéral de la FFVoile, l’ensemble des collaborations viseront également à produire un maximum de produits éco-conçus.

 

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Crédit : Tribord


Créée en 1997, la marque Tribord innove chaque jour en créant des produits simples et intuitifs facilitant la pratique afin de faire vivre au plus grand nombre le plaisir de la voile. C’est dans cet esprit que les équipes de Tribord composées d'ingénieurs, designers, prototypistes et modélistes ont pour volonté de rassembler aujourd'hui tous les pratiquants autour de 4 disciplines : la croisière, la régate, la voile légère et le windsurf. Une démarche en parfaite adéquation avec les 4 objectifs de la Fédération Française de Voile que sont l’accès à l’eau pour tous, le développement des clubs, le rôle d’accompagnateur de la fédération et l’accès au plus haut niveau.
 
Ce nouveau partenariat qui vise à promouvoir la pratique de la voile sous toutes ses formes et équiper de produits techniques les entraîneurs de la FFVoile et les professionnels des clubs, a également pour objectif le développement de gammes dédiées et adaptées aux besoins des pratiquants. Pour ce faire et atteindre « l’excellence produit » que la marque Tribord s’est fixée, les équipes de développement s’appuieront notamment sur l’expertise des professionnels des clubs et sur l’expérience des entraîneurs de la FFVoile. Dans cet esprit, plusieurs produits devraient arriver sur le marché dès 2022.
 
Identifié comme un des axes commun de l’engagement sociétal de la FFVoile et de Tribord, le respect de l’environnement sera au cœur des projets de conception. A l’image des marinières ou des polos de la gamme sailing 100 qui sont éco-conçus, les nouveaux produits seront issus de matières recyclées ou leur production limitera, par exemple, l’utilisation de l’eau pour les teintures. En parallèle, par l’intermédiaire de ses outils digitaux tels que Decathlon Maps et Decathlon Activities ou bien son réseau de magasins, Tribord pourra promouvoir les offres du réseau Ecole Françaises de Voile afin de créer un maximum de passerelles entre ses clients et les lieux de pratiques. Une promotion qui complétera l’offre dédiée aux clubs via la boutique fédérale.
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Les figaristes traversent bien la crise

La saison de Figaro Bénéteau reprend dans un mois avec la Solo Maître CoQ, première des sept épreuves inscrites au calendrier. Dans un contexte de crise sanitaire et économique, la classe semble plutôt bien résister, Tip & Shaft a fait le tour des projets.

Après un exercice 2020 conclu sur le triomphe d’Armel Le Cléac’h, vainqueur de la Solitaire du Figaro et champion de France Elite de course au large, la saison Figaro Beneteau redémarre en mars avec la Solo Maître CoQ, à huis clos, avec environ 25 solitaires inscrits.

L’intersaison a été marquée par l’élection d’un nouveau bureau et d’un nouveau président, Jean-Bernard Le Boucher (il succède à Yvon Breton), qui affiche ses ambitions : « Le bureau est placé sous le signe de l’ouverture, avec des profils différents permettant de couvrir les besoins de la classe, notamment en termes de communication. On n’a pas assez communiqué ces dernières années, notamment sur le championnat de France Elite de course au large, c’est le dossier sur le dessus de la pile. »

D’où l’arrivée au bureau de François Quiviger, responsable clients voile de l’agence Rivacom, mais, tient-il à préciser, élu à titre privé : « « Mon objectif, c’est de trouver des partenaires pour aider la classe à se structurer et à se professionnaliser. Aujourd’hui, en termes de promotion, elle est en-dessous de classes comme les Mini 6.50 ou l’Imoca. » Un comité de développement réunissant le nouvel élu, Jean-Bernard Le Boucher et Eric Péron s’attelle à cette recherche de partenaires, notamment d’un sponsor-titre pour le championnat, dont le ticket d’entrée se situe entre 200 000 et 300 000 € par an, selon François Quiviger.

Une participation proche
de celle de l’an dernier
Le championnat comprendra cette saison cinq épreuves : la Solo Maître CoQ, la Solo Guy Cotten et le Tour de Bretagne en double (coefficient 2), la Transat en double Concarneau-Saint-Barth (coefficient 4) et la Solitaire du Figaro (coefficient 6). La Sardinha Cup (en double) et le Fastnet (en double) complètent le programme officiel. Et pour 2022, Jean-Bernard Le Boucher annonce : « Nous avons deux sujets en réflexion, faire une belle épreuve en Méditerranée et participer à la Route du Rhum, ce qui serait une très bonne nouvelle pour la classe et ses marins. »Des marins qui devraient être à peu près aussi nombreux à participer au circuit qu’en 2020, notamment sur les deux épreuves phares de la saison, la Transat en double (départ le 9 mai) et la Solitaire du Figaro (22 août-19 septembre), toutes deux organisées par OC Sport Pen Duick. Alex Picot, leur chef de projet, indique, à propos de la première : « L’ensemble des partenaires considéraient qu’il fallait un minimum de participants donc nous avions fixé le seuil à 15 : 16 bateaux étaient inscrits au 31 janvier, donc la transat aura lieu. »

Pour ce qui est de la Solitaire, dont le parcours sera officialisé mi-mars – départ et arrivée en Loire-Atlantique, trois ou quatre étapes, dont une en Bretagne -, l’organisateur et la classe misent sur une participation à peu près similaire à celle de l’an dernier (35 skippers). Jean-Bernard Le Boucher se veut confiant : « Aujourd’hui, les adhésions sont au même niveau que l’an dernier à pareille époque. »

Constat similaire du côté des centres d’entraînement avec une dizaine de bateaux à Lorient, sept à Saint-Gilles Croix-de-Vie, une douzaine à Port-la-Forêt. « En tout, 15 à 17 coureurs du pôle vont faire la saison ; c’est beaucoup, on n’est pas en période de pénurie« , constate Christian Le Pape, qui dirige le pôle Finistère course au large.

Certains ont tout de même
perdu leurs sponsors

Tip & Shaft a fait le tour des marins : 30 étaient partants certains pour la Solitaire. Preuve que la classe n’a finalement pas été si impactée par la crise économique. Entraîneur du groupe de Lorient, Tanguy Leglatin note ainsi : « Je pensais qu’elle allait être davantage touchée, dans la mesure où elle réunit surtout des petites et moyennes entreprises. En fait, il y a très peu de dégâts. »Certains ont malgré tout perdu leur partenaire : c’est le cas d’Anthony Marchand (Groupe Royer), qui sera tout de même présent sur le circuit cette saison aux côtés de Fabien Delayahe sur les courses en double, et de Corentin Douguet (NF Habitat), lui aussi engagé sur la Transat en double, en tant que co-skipper (annonce bientôt officialisée).

La crise a aussi touché Damien Cloarec : il vient d’apprendre que Sonergia, qui devait l’accompagner sur la Solitaire, ne pouvait plus suivre, il est donc en quête de nouveaux sponsors. Ce qui n’a rien d’évident dans le contexte actuel. « J’avoue que j’ai arrêté de chercher », confie ainsi Robin Follin, qui, s’il a choisi de travailler dans l’entreprise de décoration familiale, ne désespère pas de s’aligner sur la Solitaire avec un petit budget.

Yann Eliès tenté,
Vincent Riou de retour

« C’est plus dur de trouver des partenaires, mais on sent qu’on ouvre une petite fenêtre d’air frais, le Vendée Globe l’a bien montré, notre sport fait rêver« , explique quant à elle Violette Dorange, qui cherche à boucler son budget, mais courra toute la saison, dont la Transat en double avec Alan Roberts.Sébastien Marsset, qui accompagnera Luce Molinier en double et se verrait bien courir la Solitaire, ajoute : « Le retentissement du Vendée Globe aide un peu. Maintenant, il faut être réaliste dans ce qu’on propose, parce que même si on sent que des boîtes ont envie de venir, beaucoup doivent faire des efforts budgétaires en ce moment. »

Parmi les autres marins souhaitant s’aligner sur la Solitaire, on trouve Loïs Berrehar (co-skipper de Tom Laperche sur les courses en double) qui confie : « Il y a de grandes chances que je sois au départ. Ma priorité était la Transat Jacques Vabre, que je vais courir en Imoca, mais comme le départ a été repoussé et celui de la Solitaire avancé, cumuler les deux devient possible. »

Ce qui motive également Yann Eliès (lui aussi engagé en double, aux côtés de Martin Le Pape) : « Je cherche d’abord un embarquement pour la Jacques Vabre, mais j’ai bien envie de courir la Solitaire, ça peut être l’occasion de commencer une histoire avec un sponsor, avant la Route du Rhum en 2022 et le Vendée Globe deux ans plus tard. » Quant à Vincent Riou (voir notre interview ci-dessous), il confirme qu’il sera sans doute au départ de la Solitaire cette année.

Des nouveaux en nombre

Plusieurs marins ont vu leurs partenariats confirmés ou reconduits : Fabien Delahaye, Tanguy Le Turquais, Martin Le Pape, Benoît Mariette, Nils Palmieri, Xavier Macaire, Alan Roberts, Pierre Leboucher, Eric Péron, Tom Dolan et Gildas Mahé (associés sur la Transat en double), tandis que Robin Marais, Marc Mallaret et Alberto Bona nous ont confirmé leur présence sur le circuit (sauf Transat). Les dispositifs Skipper Macif (Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec), Bretagne CMB (Tom Laperche, Gaston Morvan et Elodie Bonafous), Région Normandie (Alexis Loison avec Guillaume Pirouelle) et Team Vendée Formation (Charlotte Yven) n’ont quant à eux pas été remis en question.

Certains ont même trouvé de nouveaux partenaires, comme Achille Nebout (Amarris, qui rejoint Primeo Energie), mais également de nouveaux venus, nombreux cette année. Feront ainsi leurs débuts sur le circuit, et notamment sur la Solitaire : Charlotte Yven, le Rochelais Alexis Thomas, l’Anglais David Paul, Estelle Greck, l’Espagnol Pep Costa, l’ancien nageur de combat de la Marine Philippe Hartz.

De leur côté, l’ex ministe Luce Molinier et les Américains Jesse Fielding et Francesca Clapcich (ensemble sur les courses en double, séparément sur les épreuves en solo) arrivent avec l’ambition de se former en vue de l’épreuve de course au large olympique de Paris 2024 (si elle est confirmée). « Le Figaro est sans discussion le meilleur circuit de solitaire et de double au monde, il n’y a pas de meilleur moyen de préparer les Jeux », estime ainsi Jesse Fielding. Tandis que Luce Molinier ajoute : « Pour être la plus compétitive possible sur le projet olympique, il faut que je fasse du Figaro. »

Et les anciens figaristes du Vendée Globe, qui aiment souvent revenir à leurs premiers amours, une fois revenus du tour du monde ? « Je suis toujours tenté, mais ce n’est pas raisonnable », répond Jérémie Beyou. « J’y ai pensé pendant le Vendée Globe, mais ce sera trop tard avec la Jacques Vabre », ajoute Charlie Dalin, tandis que pour Sébastien Simon, c’est « non, pas pour le moment. »

Photo : Alexis Courcoux

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