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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Ian Lipinski s’empare du record du tour des îles Britanniques

Ian Lipinski est le nouveau détenteur du record du tour des îles Britanniques en Class40. Ce vendredi 10 juillet, le skipper du Class40 Crédit Mutuel a coupé la ligne d’arrivée virtuelle en franchissant le cap Lizard après 7 jours, 17 heures, 50 minutes et 48 secondes de course (sous réserve de validation du World Sailing Speed Record Council).

Le skipper de Crédit Mutuel a passé la ligne d’arrivée ce jour à 00 heures, 12 minutes et 13 secondes. Parti de ce même cap situé au sud de l’Angleterre il y a une semaine, Ian Lipinski bat le précédent record établi par Phil Sharp en équipage dans le cadre de la course Race Around Britain and Ireland en 2018.
Cliquer sur les images pour les télécharger. Photos libres de droits pour les médias.

IAN LIPINSKI

39 ans
Basé à Lorient

PALMARES

2020
Détenteur du record des Iles Britanniques 2019
Transat Jacques Vabre / 1er (En duo avec Adrien Hardy) 2018
Volvo Round Ireland Yacht Race / 1er 2017
Mini Transat La Boulangère / 1er
Transgascogne / 1er
Mini Fasnet / 1er
Trophée Marie-Agnès Péron / 1er
Mini en Mai / 1er
Select 6.50 / 1er
Lorient BSM / 1er 2016
Duo Concarneau / 1er
Les Sables – Les Açores – Les Sables / 1er
Mini Fasnet / 1er
Trophée Marie-Agnès Péron / 1er
Mini en Mai / 1er
Select 6.50 / 1er
Lorient BSM / 1er 2015
Mini Transat / 1er

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Une marque et ça repart

Ce jeudi matin, Thomas Ruyant est venu coiffer au poteau Charlie Dalin et Jérémie Beyou pour franchir en premier la bouée COI-UNESCO, dans le sud-ouest de l’Islande. Au petit trot, la moitié de la flotte IMOCA commence sa descente vers le waypoint Gallimard.

Mercredi soir, Thomas Ruyant était loin du tandem qui semblait régner sur le Grand Nord et qui s’apprêtait à se disputer le talisman. 42 milles derrière Charlie Dalin et Jérémie Beyou, qui remontaient en caravane et à belle allure, vers le 62°N 25°W, ça faisait beaucoup pour espérer venir se mêler à la lutte pour le Challenge Ulysse Nardin.

Nuit magique

Mais une histoire d’amures peut rendre une nuit magique. « Les nuits sont très raccourcies, raconte Thomas Ruyant, et ce grand bord sur mer plate, avec le bateau qui accélère en permanence, c’est très grisant. C’était magique, ça me donnait encore plus envie d’avancer, de ne pas me laisser déposer par les deux ».

Pendant que le skipper de LinkedOut exploitait tout ce qu’il pouvait du flux d’ouest un brin plus soutenu jusqu’au petit matin, Charlie Dalin et Jérémie Beyou goûtaient aux joies de la pétole positionnée sur le waypoint COI-UNESCO, le plus septentrional jamais proposé dans une course IMOCA. Et ce fut lent. Très lent. Très, très lent. Sauf pour le skipper nordiste, qui, alors que ses deux adversaires s’étaient déjà mis dans l’axe du point virtuel à parer, réussissait à se faufiler dans le vent du skipper d’Apivia et à passer la bouée COI-UNESCO avec six minutes d’avance. Il faisait grand jour à l’image quand Charlie Dalin commenta le coup tactique de son rival : « Thomas nous a fait l’intérieur cette nuit pendant qu’on était empétolé dans la molle ». Efficace.

Une flotille de chasse

Le match à deux a donc repris à trois, et cela pourrait durer jusqu’à l’arrivée aux Sables d’Olonne mardi ou mercredi prochain… voire jusqu’à la troisième semaine de janvier (date estimée de l’arrivée du Vendée Globe) tant les performances de ces foilers semblent proches. « Avec Apivia, dit Thomas Ruyant, nous sommes proches en performances. Les deux bateaux sont du même architecte (Guillaume Verdier), les coques sont similaires, mais pas les plans de pont et les jeux de voiles. Sur ce point, nous avons fait un pas de côté, notamment grâce à Antoine Koch », ingénieur et marin, qui a longtemps pratiqué le multicoque de vitesse, dont s’inspirent les voiliers aujourd’hui pour équiper les monocoques à foils.

Et le Nordiste de développer un autre constat qu’inspire la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne sur l’état de la Classe IMOCA : « Les bateaux récents sont très proches, mais ceux un peu plus anciens, comme le MACSF d’Isabelle Joschke ou le Seaexplorer – Yacht Club de Monaco de Boris Herrmann, ont été très bien ‘boostés’, et se révèlent très performants également. Le type de scénario qu’on vient de vivre ne se retrouvera pas forcément sur le Vendée Globe, où il y a moins de retournements (de situation) qu’en ce moment ».

Au petit trot

L’ambiance était étonnamment calme, aux alentours du cercle arctique ce jour, si bien que, pendant que la tête de course commençait sa descente au petit trot, les poursuivants peinaient à enrouler la bouée COI-UNESCO. Cinq heures après le passage de Thomas Ruyant, Charlie Dalin, Jérémie Beyou, Sam Davies, Kevin Escoffier, Boris Herrmann, Isabelle Joschke et Yannick Bestaven avaient déjà passé la première marque de passage de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne, le dernier nommé assumant seulement 28 milles de retard sur le leader. Et ça risque de durer : pour trouver un souffle d’air à plus de 10 nœuds, la tête de course doit encore parcourir 70 milles environ.

Pour le peloton de chasse, c’est une aubaine qu’il faut savoir saisir. Yannick Bestaven (Maître-CoQ IV),8e à moins de trente milles du leader, s’est confié ce matin lors de la vacation : « Je suis content d’avoir pu raccrocher ce petit groupe (composé de Sam Davies, 4e, Kevin Escoffier, Boris Herrmann et Isabelle Joschke) parce que, suite aux problèmes techniques que j’ai eu à gérer le long de l’Irlande, j’avais perdu le contact. J’ai pu revenir en allumant sur la dépression et hier soir également, on était sur la tranche avec Isabelle (Joschke). Là, il n’y a plus de vent et il fait froid, c’est un peu moins fun ».

LA STAT’

Challenge Ulysse Nardin : Les Sables d’Olonne – Bouée COI-UNESCO
1er – Thomas Ruyant (LinkedOut) a passé le waypoint à 11h41, après 1581 milles parcourus en 4j 20h 11mn (moyenne : 13,6 nœuds)

ILS ONT DIT

Thomas Ruyant (LinkedOut)

« C’était digne d’une régate entre trois bouées ; c’était drôle d’arriver tous les trois en même temps là-haut, en tout cas, ça m’a bien fait plaisir. A eux un peu moins, peut-être… C’est surtout l’arrivée là-haut avec la nuit que j’ai passée hier, qui était dingue. Arriver au contact à la marque symbolique de cette course, et la passer en tête, c’est génial. Je suis bien content de ça, mais la course est encore bien longue. Charlie et Jérémie vont très vite, tout reste à faire ».

Kojiro Shiraishi (DMG MORI Global ONE)

« Jusqu’à présent, j’ai plus réparé que navigué, ce qui n’est pas très plaisant, je vais enfin commencer à prendre du plaisir. Je suis 11e, et content d’être encore à proximité de la flotte. Je ne sais pas bien démarrer les courses, parce que j’ai le mal de mer pendant toute la première semaine, en général. J’ai eu mon lot de problèmes techniques d’entrée de course. J’ai dû monter au mât pour fixer un problème de hook qui bloquait ma grand-voile à deux ris (…) On n’avait pas encore pu tester le bateau à 100% dans des conditions de grosse mer. C’est une très bonne chose que cette course ait pu être organisée, elle nous permet d’affronter de grosses conditions. Ce qui nous arrive est normal. Mes objectifs ? Prendre du plaisir, bien naviguer, bien m’amuser, faire de la régate avec les copains et les copines. Sam (Davies) et Isabelle (Joschke) sont dans le match, ce n’est pas simple. Pour un macho comme moi, c’est dur d’être devancé par deux filles ! Je plaisante, bien sûr. Les filles naviguent très bien. Sam a beaucoup d’expérience, Isa commence à en avoir et le bateau a été remarquablement transformé. Quant à Clarisse, elle réalise une montée en puissance impressionnante, et elle se défend très bien ».

Giancarlo Pedote (Prysmian Group)

« Ça avance bien, on a fait de beaux bords. le ciel a des couleurs particulières. J’ai sorti toute la garde-robe qui sera utile au Vendée Globe pour affronter le froid. »

À RETENIR

Le Challenge Ulysse Nardin

Chronométreur officiel de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne, Ulysse Nardin sacralise l’esprit d’aventure des marins IMOCA lancés pour la première fois vers le grand nord, en récompensant le premier à virer la bouée COI-UNESCO. Thomas Ruyant recevra, à son arrivée à terre, son nouveau talisman, la DIVER 44mm bleue.

La bouée COI-UNESCO

Cette marque de passage matérialise le soutien des skippers de la Classe IMOCA aux côtés des scientifiques de la Commission Intergouvernementale Océanographique de l’UNESCO. Un partenariat qui s’appuie sur le JCOMMOPS, le Centre international d’excellence pour la coordination et la surveillance des systèmes d’observation météo-océanographiques, qui font partie du système mondial d’observation de l’océan (GOOS).

Classement du jeudi 9 juillet (16h00 HF)

17 skippers en course

Charlie Dalin (Apivia) à 1530,5 milles de l’arrivée Thomas Ruyant (LinkedOut) à 0,4 mille du leader Jérémie Beyou (Charal) à 2,1 milles du leader Sam Davies (Initiatives-Cœur) à 10,1 milles du leader Kevin Escoffier (PRB) à 10,5 milles du leader Boris Herrmann (Seaexplorer – Yacht Club de Monaco) à 14,0 milles du leader Isabelle Joschke (MACSF) à 22,6 milles du leader Yannick Bestaven (Maître-CoQ IV) à 28,0 milles du leader Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres) à 51,3 milles du leader  Clarisse Crémer (Banque Populaire X) à 51,4 milles du leader

abandons : Armel Tripon (L’Occitane en Provence), Damien Seguin (Groupe APICIL), Sébastien Simon (ARKÉA PAPREC)

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Les affaires reprennent enfin sur l’eau

Le moins que l’on puisse dire est que la saison a été fortement perturbée cette année ! Même si la période a été mise à profit à la classe pour traiter de tous les sujets de court terme et d’avenir et par les skippers qui ont pu peaufiner ou préserver leur projet à terre, avec plus de 15 bateaux qui ont changé de mains et 5 bateaux neufs construits ou en commande ferme en 2020, il était plus que temps que les navigations reprennent.

Alors que Ian Lipinski tente de battre le record en solitaire du Tour des îles Britanniques en monocoque 40 pieds à bord de son Crédit Mutuel, record détenu par Phil Sharp depuis 2018, les Class40 de la façade Atlantique se sont donnés rendez-vous à Cherbourg pour un retour très attendu à la compétition à l’occasion de la Drheam Cup, dont le départ sera donné le 18 Juillet grâce à l’opiniâtreté de son organisateur, pour une boucle de 736 milles nautiques entre le Cotentin et La Trinité sur Mer en passant par le Fastnet.

Le Trophée Europe, très amputé cette année, pourrait être validé si la participation est au rendez-vous sur au moins 2 courses sur les 3 à son calendrier que sont le Tour d’Irlande, dont le départ sera donné le 22 août à Wicklow, la Normandy Channel Race, grande classique du circuit Class40 qui compte déjà plus de vingt inscrits – Le départ de la NCR confirmé sans hésitation par son organisateur sera donné le 13 septembre à Caen – et enfin la Rolex Middle Sea race, très belle course en Méditerranée.

Pour terminer la saison en beauté de ce côté de l’Atlantique, certains ont prévu d’enchainer ensuite avec le Spi Ouest France. Enfin, plusieurs projets ont annoncé vouloir mener en parallèle des campagnes de records sur le Tour des Îles Britanniques, le Record SNSM, le Défi Pure Océan ou les Griffes du Lion.

Trophée Europe :

Round Ireland Race (22 août) Normandy Channel race (13 septembre) Rolex Middle Sea Race (17 octobre)

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Thomas Ruyant premier au waypoint ce midi avant que Charlie Dalin reprenne les commandes de la Vendée Arctique


Ce jeudi matin, Thomas Ruyant est venu coiffer au poteau Charlie Dalin et Jérémie Beyou pour franchir en premier la bouée COI-UNESCO, dans le sud-ouest de l’Islande. Au petit trot, la moitié de la flotte IMOCA commence sa descente vers le waypoint Gallimard.

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Crédit : M Horlaville

Charlie Dalin : "Thomas (Ruyant) nous a fait l'intérieur cette nuit"

Mercredi soir, Thomas Ruyant était loin du tandem qui semblait régner sur le Grand Nord. 42 milles derrière Charlie Dalin et Jérémie Beyou, qui remontaient en caravane et à belle allure, vers le 62°N 25°W, ça faisait beaucoup pour espérer venir se mêler à la lutte pour le Challenge Ulysse Nardin.

Pendant que le skipper de LinkedOut exploitait tout ce qu’il pouvait du flux d’ouest un brin plus soutenu jusqu’au petit matin, Charlie Dalin et Jérémie Beyou goûtaient aux joies de la pétole positionnée sur le waypoint COI-UNESCO. Et ce fut très lent. Sauf pour le skipper nordiste, qui réussissait à se faufiler dans le vent du skipper d’Apivia et à passer la bouée COI-UNESCO avec six minutes d’avance. Il faisait grand jour à l’image quand Charlie Dalin commenta le coup tactique de son rival : « Thomas nous a fait l'intérieur cette nuit pendant qu'on était empétolé dans la molle ». Efficace.

Match à trois

Le match à deux a donc repris à trois, et cela pourrait durer jusqu’à l’arrivée aux Sables d’Olonne mardi ou mercredi prochain…. « Avec Apivia, dit Thomas Ruyant, nous sommes proches en performances. Les deux bateaux sont du même architecte (Guillaume Verdier), les coques sont similaires, mais pas les plans de pont et les jeux de voiles. Sur ce point, nous avons fait un pas de côté, notamment grâce à Antoine Koch », ingénieur et marin, qui a longtemps pratiqué le multicoque de vitesse, dont s’inspirent les voiliers aujourd’hui pour équiper les monocoques à foils. 


Et le Nordiste de développer un autre constat qu’inspire la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne sur l’état de la Classe IMOCA : « Les bateaux récents sont très proches, mais ceux un peu plus anciens, comme le MACSF d’Isabelle Joschke ou le Seaexplorer – Yacht Club de Monaco de Boris Herrmann, ont été très bien ‘boostés’, et se révèlent très performants également. Le type de scénario qu’on vient de vivre ne se retrouvera pas forcément sur le Vendée Globe, où il y a moins de retournements (de situation) qu’en ce moment ».


Au petit trot

Les poursuivants peinaient à enrouler la bouée COI-UNESCO. Cinq heures après le passage de Thomas Ruyant, Charlie Dalin, Jérémie Beyou, Sam Davies, Kevin Escoffier, Boris Herrmann, Isabelle Joschke et Yannick Bestaven avaient déjà passé la première marque de passage de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne, le dernier nommé assumant seulement 28 milles de retard sur le leader. Et ça risque de durer : pour trouver un souffle d’air à plus de 10 nœuds, la tête de course doit encore parcourir 70 milles environ.


Pour le peloton de chasse, c’est une aubaine qu’il faut savoir saisir. Yannick Bestaven (Maître-CoQ IV), 8e à moins de trente milles du leader, s’est confié ce matin lors de la vacation : « Je suis content d’avoir pu raccrocher ce petit groupe (composé de Sam Davies, 4e, Kevin Escoffier, Boris Herrmann et Isabelle Joschke) parce que, suite aux problèmes techniques que j’ai eu à gérer le long de l’Irlande, j’avais perdu le contact. J’ai pu revenir en allumant sur la dépression et hier soir également, on était sur la tranche avec Isabelle (Joschke). Là, il n’y a plus de vent et il fait froid, c’est un peu moins fun ». 


Classement du jeudi 9 juillet (16h00 HF)

1 – Charlie Dalin (Apivia) à 1530,5 milles de l’arrivée
2 – Thomas Ruyant (LinkedOut) à 0,4 mille du leader
3 – Jérémie Beyou (Charal) à 2,1 milles du leader
4 – Sam Davies (Initiatives-Cœur) à 10,1 milles du leader
5 – Kevin Escoffier (PRB) à 10,5 milles du leader
6 – Boris Herrmann (Seaexplorer – Yacht Club de Monaco) à 14,0 milles du leader
7 – Isabelle Joschke (MACSF) à 22,6 milles du leader
8 – Yannick Bestaven (Maître-CoQ IV) à 28,0 milles du leader
9 – Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres) à 51,3 milles du leader
10 – Clarisse Crémer (Banque Populaire X) à 51,4 milles du leader


Source : J Huvé

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Armel Tripon de retour à la Trinité sur Mer après son abandon sur la Vendée Arctique, "faire la part des choses"

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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Thomas Ruyant, revenu pleine balle, passe en tête la première bouée de la Vendée Arctique


Thomas Ruyant vient de passer en tête la première marque de parcours de la Vendée Arctique à 11h41 (HF), six minutes devant Charlie Dalin (APIVIA). Le skipper de Linked Out, encore troisième tôt ce matin, est revenu pleine balle sur les deux anciens leaders, Charlie Dalin et Jérémie Beyou,  intelligemment débordés par l'ouest. 

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Crédit : P Bouras

"Largué" hier soir encore à plus de 42 milles du tableau arrière de Charal et Apivia, Thomas Ruyant est revenu comme une balle cette nuit, profitant d'un bon flux d'Ouest. Il a démontré toutes les qualités de son plan Verdier toute la matinée en recollant aux leaders dans les tout petits airs qui baignent le point de passage. Il fait preuve d'un remarquable sens de la régate face aux redoutable spécialistes du Figaro, en se glissant au vent de ses adversaires pour franchir le premier la longitude de la marque COI Unesco.

Thomas Ruyant, skipper de LinkedOut joint ce matin : "On a toutes les armes pour jouer avec les meilleurs"

"Ça va fraîchement ce matin ! On sent depuis hier soir qu’il fait vraiment beaucoup plus froid, j’ai mis toutes mes couches et j’ai mon bonnet vissé sur la tête. On sent qu’on s’approche de notre point COI-UNESCO, point important du parcours, avant de faire demi-tour bientôt. ’est une course avec un bon parcours, des conditions différentes, beaucoup de choix stratégiques et de trajectoires. Je n’ai pas toujours été très inspiré même si j’étais plutôt convaincu de mes choix sur le moment, c’est le jeu de la régate ! Je suis vraiment ravi de cette première partie. Je vois qu’on est dans le match avec mon bateau pour la suite de la saison. J’ai toute une équipe qui a fait un travail incroyable sur le bateau, il est bien prêt. Cela donne confiance pour la suite pour bien faire. On a toutes les armes pour jouer avec les meilleurs donc c’est super."

Thomas Ruyant a parcouru, en 4j 20h 11mn, 1581 milles depuis le départ à la vitesse moyenne de 13,6 noeuds. 
 

Pointage  marque COI Unesco :

1- Thomas Ruyant (LinkedOut) - 11h41 (HF)
2- Charlie Dalin (Apivia) - 11h47 (HF)
3- Jeremie Beyou (Charal) - 12h32 (HF)

Source : TB Press

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Vendée Arctique Les Sables d’Olonne. Thomas Ruyant en tête devant Charlie Dalin et Jérémie Beyou à la première marque

Vendée Arctique Les Sables d’Olonne. Thomas Ruyant en tête devant Charlie Dalin et Jérémie Beyou à la première marque

Thomas Ruyant sur son IMOCA LinkedOut aura viré finalement en tête au waypoint COI-UNESCO ce jeudi 9 juillet, à 11h41 à peine 6 minutes devant Charlie Dalin (APIVIA). Les 3 bateaux se partagent la tête de course depuis le départ et ont des performances assez similaires. La descente vers les Açores donnera d’autres indications où Charal est attendue aux allures portantes.

Charlie Dalin, skipper de APIVIA : « Les nuits sont quasiment inexistantes avec une aube et un crépuscules très courts. C’est assez magique. Ça aide à se sentir moins fatigué aussi forcément. Je suis côte à côte avec Jérémie depuis le début de la course, on se double régulièrement. J’ai l’impression de faire une course à la journée mais c’est bien une course de deux semaines et c’est cela qui rend les choses intenses et intéressantes. Ça fait un moment que j’attendais le retour à la compétition et ça fait plaisir de le retrouver comme ça. »

Thomas Ruyant, skipper de LinkedOut :  « Ça va fraîchement ce matin ! On sent depuis hier soir qu’il fait vraiment beaucoup plus froid, j’ai mis toutes mes couches et j’ai mon bonnet vissé sur la tête. On sent qu’on s’approche de notre point COI-UNESCO, point important du parcours, avant de faire demi-tour bientôt. ’est une course avec un bon parcours, des conditions différentes, beaucoup de choix stratégiques et de trajectoires. Je n’ai pas toujours été très inspiré même si j’étais plutôt convaincu de mes choix sur le moment, c’est le jeu de la régate ! Je suis vraiment ravi de cette première partie. Je vois qu’on est dans le match avec mon bateau pour la suite de la saison. J’ai toute une équipe qui a fait un travail incroyable sur le bateau, il est bien prêt. Cela donne confiance pour la suite pour bien faire. On a toutes les armes pour jouer avec les meilleurs donc c’est super.« 

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Le flotteur de l'Ultim Banque Populaire d'Armel Le Cléac'h est arrivé à Lorient

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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La Normandy Channel Race 2020 confirmée, le départ se fera le 13 septembre à Caen


La Normandy Channel Race 2020 est confirmée, sous réserve de l’évolution sanitaire en France. Un projet de dispositif a été élaboré pour à la fois prendre en compte les consignes sanitaires et permettre le meilleur déroulement possible de cette 11ème édition. 

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Crédit : JM Liot

Prendre en compte les consignes sanitaires 

Un village sera bien mis en place sur le Quai Vendeuvre face aux bateaux mais sera restreint dans sa jauge de public, avec un sens unique de circulation et limité en tentes pour permettre un meilleur flux du public et le respect des règles de distanciation. 

Les événements grand public pour lesquels les règles de distanciation sont difficiles à mettre en œuvre sont annulés comme la traditionnelle présentation des skippers et la remise des prix le dimanche du week-end des arrivées.


Le programme maritime reste conforme à l’avis de course et les vedettes prévues au départ sont maintenues avec la mise en place à bord des règles sanitaires.


Ainsi les Caennais et Normands pourront venir à la rencontre à nouveau des skippers, le bassin St Pierre retrouver comme chaque année sa belle ambiance maritime, tout en garantissant à tous un cadre sécurisé.


25 Class40 attendus sur la Normandy Channel Race 

21 équipes sont inscrites à ce jour pour la course qui devrait au final compter environ 25 Class40 au départ le 13 septembre.  

 
Après une année amputée des épreuves précédentes du Championnat Class40 les meilleurs skippers et les bateaux les plus récents sont inscrits.


Source : Sirius

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Vendée Arctique Les Sables d’Olonne. Passage de la première marque et parcours raccourci

Vendée Arctique Les Sables d’Olonne. Passage de la première marque et parcours raccourci

Le trio de tête se rapproche de la première marque à petite vitesse. Apivia semble pour l’instant le mieux placé devant Charal et LinkedOut pour la passer en tête. Derrière eux, Samantha Davies a pris une belle 4e place suivie de Boris Hermann. Kevin Escoffier aux avants-poste en début de course avec son PRB pointe à la 6e position.

Pour Clarisse Crémer (Banque Populaire X) et ses poursuivants les conditions sont encore toniques et permettent d’avaler les milles pour rejoindre la marque encore distante de 120 milles.

A 300 milles de la tête de flotte, Manuel Cousin (Groupe SÉTIN), Clément Giraud (Vers un monde sans sida) et Miranda Merron (Campagne de France) s’offrent une régate à trois sur leurs IMOCA de génération 2006-2007. Ce qui promet des écarts importants sur le Vendée Globe.

Hier mercredi, la direction de course a décidé de raccourcir le parcours pour que la course dure une douzaine de jours. On peut s’attendre à voir un beau sprint entre les 3 nouveaux Imoca Charal, Apivia, LinkedOut.

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[Article sponsorisé] Comment Quantum Sails veut se relancer dans la course au large

Pour beaucoup de passionnés, le nom de Quantum évoque d’abord le team éponyme, en haut de l’affiche des 52 Super Series depuis de nombreuses saison. Qui n’est jamais resté scotché sur les réseaux sociaux devant ces images des départs impeccables d’Ed Baird filmés au drone, de voiles réglées au millimètre et d’afffalage de spi à la bouée bouclé en 5 secondes ? « C’est vrai que les quatre titres mondiaux en TP52 entre 2013 et 2018 ont beaucoup fait pour notre réputation, admet Romain Bricier, responsable commercial de Quantum Sails Méditerranée, mais nous savons faire autre chose que des voiles de grand prix ! »

La voilerie américaine – qui fêtera son quart de siècle l’an prochain et revendique la deuxième place mondiale derrière North Sails – ambitionne en effet de se relancer dans la course au large. Car le logo vert sur fond noir est loin d’être inconnu chez les coureurs français : les figaristes se souviennent des trois victoires de Yann Eliès en quatre éditions de la Solitaire du Figaro, de 2012 à 2015, et de son jeu de voiles dessiné par Gildas Dubois. Les spis Quantum des Figaro 2, en particulier, ont marqué les esprits, produits à 230 exemplaires en 5 saisons !

En Class40 (victoire dans la Transat Jacques Vabre 2013, GDF Suez) et en Multi50 (victoire dans la Route du Rhum 2014, FenêtréA-Cardinal), les voiles noires ont aussi fait des étincelles. « Les dessins aux petits oignons, c’est l’ADN de Quantum, qu’on retrouve qu’on retrouve du J/70 à l’AC75 sur le défi American Magic « , rappelle Adrien de Belloy, l’un des principaux dessinateurs de la voilerie.

Pour incarner cette ambition, Quantum Sails souhaitait s’implanter à Lorient, passage obligé pour toutes les voileries impliquées dans la course – en quelques mois, North puis Incidence y ont ouvert des planchers. Un accord a donc été trouvé avec Sail Solution, la voilerie fondée en 2011 par Antoine Martineau et Yannick Audren, lorientais pur beurre : « Nous avions l’outil depuis 2018, avec un plancher de 500 mètres carrés, il nous manquait une marque forte et reconnue pour être plus présents dans la course au large, résume Antoine Martineau. Nous avons très vite trouvé un terrain d’entente avec Quantum Sails en début d’année. »

Gildas Dubois, consultant et designer pour la voilerie, basé à Vannes, est toujours à la manoeuvre. C’est lui qui va développer le futur jeu de voiles du Figaro 3, prévu pour la saison 2021. Et il est déjà à pied d’oeuvre sur Seaexplorer –  Yacht Club de Monaco (ex Malizia), l’Imoca de Boris Herrmann : “Nous avons réalisé plusieurs voiles sur emmagasineur sans câble, avec des résultats très positifs. Elles sont plus polyvalentes et plus performantes tout en demandant moins de tension de guindant, ce qui génère moins d’efforts et moins de compression dans le mât.” Un autre projet Imoca est en cours, ainsi que des développements autour du « flying jib » en IRC (un code zéro plus plat) et des discussions en Class40… « On est juste au début de la reconquête« , sourit Antoine Martineau.

Après AS Yachting au Cap d’Agde, en 2019, le « loft » lorientais est la troisième implantation de Quantum Sails en France. Le réseau est reparti en 2016 depuis Cogolin, quand Adrien de Belloy et sa femme Capucine ont repris le flambeau au retour d’un tour du monde en famille. Designer historique de la marque – il dessine pour Quantum pour le monde entier depuis 12 ans -, Adrien de Belloy oeuvre dans de nombreuses séries en Méditerranée : le TP52 Vision Future ou le JPK 998 Give Me Five, bien connus des plans d’eaux sudistes, sont entièrement voilés par la marque américaine, présente également en GP42, Swan 42, ILC 30, etc. « Sans oublier des voiles ‘chic’ en membrane de croisière pour Solaris 58 et Tofinou 12, par exemple », précise Romain Bricier.

Un réseau français qui a vocation à se développer : « La stratégie de Quantum, qui dispose de sa propre membrane, est plutôt de se développer en franchise avec des voileries existantes et de choisir des localisations ciblées à fort potentiel, comme à Lorient« , explique Antoine Martineau. Objectif : doubler le nombre d’implantations d’ici deux ans.

Photo : Walter Cooper/Quantum Sails
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Contenu proposé par   Logo Quantum Sails 

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Une journée presque ordinaire

Une bonne dose de vents faibles, une longue adonnante, un changement de leader et une nouvelle manche épique dans le match pour la 4e place… Ce cinquième jour de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne a une nouvelle fois rebattu les cartes. Comme d’habitude… ou presque.

Charlie Dalin (Apivia) et Jérémie Beyou (Charal) poursuivent leur ascension, foil contre foil. Après 98 heures à traverser les systèmes météo, 0,6 mille les séparent. Les voici à 230 milles de la bouée COI-UNESCO, la marque de passage positionnée dans le sud-ouest de l’Islande, au 62°N25W. Ce matin, le Landivisien avait une poignée de milles d’avance sur le Havrais. Et puis s’est présentée une dorsale anticyclonique. Le scénario a un petit air de déjà-vu : le skipper de Charal est tombé sur un os à molle, et Charlie Dalin en a profité.

« Pour gagner des courses, a dit Jérémie Beyou ce mercredi en vacation, il faut être bon… et avoir un peu de réussite. Elle m’échappe un peu… C’est énervant. J’ai été le premier à virer, en tête, et je suis celui qui « cotise » le plus. Mais il y a une logique : quand tu es en tête, les autres voient ta situation au ralenti. Et comme ils ne sont pas bêtes, ils font le tour ».

Thomas Ruyant (LinkedOut), leader jusqu’à mardi matin mais pénalisé par son option très nord dans les vents forts, est revenu se caler en troisième position dans la roue des leaders, avec 42 milles de retard au classement de 18 heures.

18 milles derrière le skipper nordiste, se joue le match à quatre qui anime la flotte. Le classement de 18 heures posait une réalité qui n’était pas celle du matin : Kevin Escoffier (PRB) est 4e, plus ouest que la Britannique, Samantha Davies (Initiatives-Coeur) que l’on retrouve en 5e position. Boris Herrmann (Seaexplorer – Yacht Club de Monaco) est 6e et Isabelle Joschke (MACSF) 7e. Tout ça dans un mouchoir de poche !

BOUCHON A LA BOUÉE ?

Les leaders, qui avançaient à tout petit trot ce matin ont progressivement retrouvé un vent adonnant dans l’après-midi, histoire de se dérouiller les foils en bâbord amures. Après un petit coup de frein, dans la même dorsale, les poursuivants devaient à leur tour retrouver un peu d’air, sur une route plus directe. La pétole est promise à tous au passage du waypoint COI-UNESCO, ce qui devrait encore amenuiser les écarts entre les 14 premiers du classement. La situation devrait également profiter aux derniers, dont le passage au point nord se fera – magie de la météo – moins de 24 heures après les leaders.

COUPE D’ETE POUR LE PARCOURS

Pendant que la flotte s’affaire dans le nord, la direction de course de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne a repositionné la bouée Gallimard, deuxième marque de passage, initialement envisagée dans le nord des Açores. Las, une zone anticyclonique est en train de prendre ses aises sur l’archipel et, afin d’éviter aux derniers de s’empêtrer dans les vents faibles, Jacques Caraës a préféré raccourcir le parcours et repositionner la bouée Gallimard très légèrement sous la latitude des Sables d’Olonne, à environ 400 milles des côtes de la Vendée (lire ci-dessous).

Depuis quasiment quatre jours, la flotte IMOCA a bien travaillé, affrontant un nombre de situations et d’allures très conséquent en si peu de jours et ne mégotant ni sur les efforts de l’humain ni sur les contraintes du matériel. Les premières arrivées sont estimées entre le mardi 14 juillet au soir et le mercredi 15 juillet en matinée. 10 à 12 jours de mer, c’est ce qui était initialement programmé pour le vainqueur. Programme presque respecté !

Classement du mercredi 8 juillet (18h00 HF)

17 skippers en course

Charlie Dalin (Apivia) à 1752,3 milles de l’arrivée Jérémie Beyou (Charal) à 0,6 milles du leader Thomas Ruyant (LinkedOut) 42,4 milles du leader Kevin Escoffier (PRB) à 60,5 milles du leader  Sam Davies (Initiatives Cœur) à 60,7 milles du leader Boris Herrmann (Seaexplorer – Yacht Club de Monaco) à 63,8 milles du leader Isabelle Joschke (MACSF) à 67,9 milles du leader Yannick Bestaven (Maître-CoQ IV) à 71,6 milles du leader Clarisse Crémer (Banque Populaire X) à 85,5 milles du leader Maxime Sorel (V and B – Mayenne) à 102,8 milles du leader

abandons : Armel Tripon (L’Occitane en Provence), Damien Seguin (Groupe APICIL), Sébastien Simon (ARKÉA PAPREC)

ILS ONT DIT

Jacques Caraës, directeur de course de la Vendée -Arctique -Les Sables d’Olonne

« C’est la volonté stricte de la direction de course et de la cellule météo que de repositionner la bouée Gallimard et d’affiner les ETA (date estimée d’arrivée). Un système anticyclonique s’installe sur les Açores, dans lequel les derniers auraient pu aller s’engluer si le positionnement initial avait été maintenu. Placer la bouée au 46°20N – 015°W nous permet de rester proches du format initial, environ 12 jours. Il y aura, on peut l’imaginer, un resserrement de la flotte : trente heures environ devraient séparer le premier du dernier. Les skippers de la Classe IMOCA ont eu bien du travail dans la première partie de la course. Quand tu fais un parcours du nord au sud, tu sais que tu vas traverser les systèmes météo, plutôt que les accompagner : des dépressions, des dorsales, des vents soutenus ou légers, tout ce qui permet de jouer en stratégie et de travailler les allures. La preuve : les IMOCA à dérives droites sont encore en jeu, et c’est bien difficile de prédire qui sera sur le podium ! »

Jérémie Beyou (Charal)

« Ce n’est pas joué mais Charlie est quand même devant. Je ne regarde pas trop ce qu’il se passe autour de moi, pourtant. Je me concentre sur ma recherche de marques, mon ressenti à bord, mais je regarde quand même le classement. J’avais fait un petit écart, je ne l’ai plus, c’est un peu décevant. Je vais continuer à faire comme je l’entends ».

Fabrice Amedeo (Newrest – Art & Fenêtres)

« La mer est plate, c’est très agréable. Il fait très froid, j’ai du mal à imaginer que c’est l’été en France. Ici c’est deux couches de polaire et le bonnet. Le capteur océanographique fonctionne bien. Ce n’est pas toujours évident de faire les manipulations de changements de filtres microplastiques quand il y a beaucoup de vent et que la mer est forte, mais j’essaye de trouver le meilleur moment chaque jour en fonction de la météo ».

Samantha Davies (Initiatives-Cœur)

« 10 degrés ce matin sous ma casquette. J’ai sorti les vêtements que je n’avais pas portés depuis les mers du Sud lors de mes précédents tours du monde ! Je n’ai pas encore mis “LES chaussettes de l’Arctique” ; car je n’ai qu’une paire et je veux vraiment en profiter après avoir passé les 60 degrés Nord ! La nuit était plus calme, si on parle des conditions et des mouvements du bateau, mais le vent instable me fait travailler mes réglages et mes choix de voiles, donc impossible de faire des longs dodos. Heureusement j’ai pu enchaîner des siestes (dans mon lit qui bougeait beaucoup moins que les nuits précédentes) entre les réglages ».

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Bernard Stamm et Mike Horn ont quitté Brest, direction le Groenland pour l'étude des baleines post confinement

Armel Tripon heurte un objet flottant, l'IMOCA l'Occitane sort de l'eau pour effectuer les réparations

Dans le courant du week-end dernier, Armel Tripon à la barre de l’Imoca L’Occitane en Provence a heurté un objet flottant alors qu’il effec...

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La direction de course de la Vendée Arctique modifie le waypoint, deuxième marque de parcours


La direction de course de la Vendée Arctique a communiqué le repositionnement de la bouée Gallimard, la marque de passage sud de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne. La bouée Gallimard est donc repositionnée au 46°20N – 015°W, très légèrement sous la latitude des Sables d’Olonne et à quelque 400 milles de la côte atlantique. 

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Crédit : P Bouras

"Il y aura, on peut l’imaginer, un resserrement de la flotte"

En repositionnant ce waypoint, la direction de course évite aux derniers bateaux de la flotte d’aller s’enferrer dans la vraie zone anticyclonique qui s’installe sur les Açores, où il était initialement positionné. Le parcours théorique total de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne passe donc de 3566 milles nautiques à 2807 milles, pour sensiblement la même durée. 

 Jacques Caraës, directeur de course de la Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne : « C’est la volonté stricte de la direction de course et de la cellule météo que de repositionner la bouée Gallimard et d’affiner les ETA (date estimée d’arrivée). 

Un système anticyclonique s’installe sur les Açores, dans lequel les derniers auraient pu aller s’engluer si le positionnement initial avait été maintenu. Placer la bouée au 46°20N – 015°W nous permet de rester proches du format initial, environ 12 jours.

Il y aura, on peut l’imaginer, un resserrement de la flotte : trente heures environ devraient séparer le premier du dernier. Les skippers de la Classe IMOCA ont eu bien du travail dans la première partie de la course. 

Quand tu fais un parcours du nord au sud, tu sais que tu vas traverser les systèmes météo, plutôt que les accompagner : des dépressions, des dorsales, des vents soutenus ou légers, tout ce qui permet de jouer en stratégie et de travailler les allures. La preuve : les IMOCA à dérives droites sont encore en jeu, et c’est bien difficile de prédire qui sera sur le podium ! »

Source : J.Huvé

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Ultim. Le point sur Sodebo Ultim 3 après un mois de vol

Ultim. Le point sur Sodebo Ultim 3 après un mois de vol

Thomas Coville et son équipe ont peu apprécier leur trimaran en mode 100% volant équipé de sa dérive centrale à plan porteur. L’équipe se prépare pour la Drheam Cup qui sera un premier test face à Gitana.

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Le Spi Ouest-France 2020 exceptionnellement fin septembre, les inscriptions sont ouvertes

À noter que la chaîne d’inscription sera en place exceptionnellement jusqu’à 23 heures le jeudi 24 septembre, et ce afin de permettre aux équipages qui arrivent tard de pouvoir confirmer leur engagement.

Comme d’habitude, six ronds de course seront mis en place en baie de Quiberon sous la direction de Christophe Gaumont. Huit voire neuf ETF 26 sont attendus, avec un sacré plateau dont Jean-Pierre Dick, Moana Vaireaux, Billy Besson, quadruple champion du monde de Nacra 17 et skipper du F50 français, Charles Dorange plusieurs fois champion du monde jeunes en catamaran, le britannique Ben Saxton, champion d’Europe et du monde en Nacra 17, ou encore l’équipage danois de Sail GP.

Une cinquantaine de J80 et 40 IRC

Privés de Tour Voile, les Diam 24 (entre 20 et 25) disputeront à cette occasion la première de leurs deux manches du championnat de France monotype FF Voile. A noter que la classe Diam 24 et le chantier qui fabrique ce trimaran (ADH Inotec) lancent un original concours pour l’attribution à un club d’un bateau de manière à participer au championnat 2020, à commencer par le Spi Ouest-France. Pour les Open 5.70, leur Championnat de France se disputera sur le seul Spi.

Philippe Joubin à la tête de l’épreuve depuis l’an dernier est aussi optimiste que réaliste : « La Transquadra étant reportée, près de 40 IRC devraient régater en double. Nous attendons aussi trente Grand Surprise, une cinquantaine de J/80, les J/70 bien sûr, les voiliers jaugés en IRC et les Osiris. » Ce 42e « Spi » automnal sera forcément un peu spécial.

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Charal et Apivia, en tête sur la Vendée Arctique, au coude à coude, LinkedOut 15 milles derrière

A moins de 300 milles de la bouée CIO-UNESCO, dans une zone beaucoup moins ventée (nord-est pour 6 nœuds) les deux hommes de tête se marquent, manœuvres, règlent dans une ambiance frisquette et sous un ciel qui ne connaît presque pas la nuit. « J’ai retrouvé Jérémie (Beyou) hier soir, d’abord à l’AIS (système d’identification automatique) et de visu cette nuit, ça bataille, ça bataille, j’ai vraiment l’impression de faire une étape de la Solitaire en format XXL ! » confiait Charlie Dalin (Apivia) à la vacation de 5h. 

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Credit : E.Stichelbaut

Grand frais

Grimper en latitude est forcément synonyme de grand frais, mais également de jour quasi permanent. « C’est plus agréable d’avoir des nuits plus courtes, manœuvrer de jour c’est quand même plus facile, mais c’est une drôle d’impression : on dirait qu’on a projecteur sur nous » confiait tôt ce matin Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artisans Artipôle), bonnet vissé sur la tête. 

Les 17 marins en course, après une entame très tonique depuis le départ des Sables d’Olonne, soufflent un peu certes, mais ne sont pas au bout de leur peine: ce mercredi demandera beaucoup de concentration dans ces vents faibles et erratiques, avant de placer un virement de bord qui leur permettra de glisser bâbord amures au travers vers le premier point de passage au sud de l’Islande. 

Ca ne traîne pas derrière

Tandis qu’en tête de flotte, les IMOCA peinent au beau milieu de la dorsale (moins de 6 nœuds pour Charal), derrière on se pourlèche les babines, car les vitesses affichent encore deux chiffres : 13 nœuds pour Samantha Davies (Initiatives-Cœur) désormais 4e, plus de 15 nœuds pour Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artisans Artipôle) 14e ou encore 14 nœuds pour Manu Cousin (Groupe SÉTIN) 17e, qui navigue en bordure de la dépression L3. 

Demain, jeudi 9 juillet, en milieu de journée, les premiers concurrents de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne devraient contourner la première marque de parcours (à laisser à bâbord). Cap ensuite sur le second waypoint, le waypoint Gallimard dans le nord-est des Açores à 1250 milles. $

Classement à 10h30

1 Charal

2 Apivia à 0,8 milles

3 LinkedOut à 15,3 milles

4 Initiatives Coeur à 19 milles

5 MACSF à 24,4 milles

6 PRB à 27 milles

7 Sea Explorer à 30,4 milles

Source : J.Huvé

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Vendée Arctique Les Sables d’Olonne. Charal et Apivia en tête

Vendée Arctique Les Sables d’Olonne. Charal et Apivia en tête

Après un début de course tonitruant, Thomas Ruyant a cédé ce mardi la tête de course à Jérémie Beyou et Charlie Dalin qui ont su bien se décaler dans l’ouest pour passer la dépression. Charal et Apivia sont au coude à coude ce mercredi avec Thomas Ruyant relégué à 14 milles. Samantha Davies a pris la 4e position profitant d’une position plus nord que Kevin Escoffier. A noter la très belle performance d’Isabelle Joschke dont on découvre enfin le potentiel de son MACSF qui promet un beau duel avec Initiatives Coeur mais également Clarisse Crémer qui tient une belle 8e place pour sa première course en solitaire.
C’est demain, jeudi 9 juillet, en milieu de journée que les premiers devraient contourner la première marque de parcours (à laisser à bâbord). Un waypoint situé très exactement au 66°34 N – 25 W. Cap ensuite sur le second waypoint dans le nord-est des Açores… à 1250 milles.

 

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Beyou et Dalin en tête et au contact !

« J’ai retrouvé Jérémie hier soir, d’abord à l’AIS (système d’identification automatique) et de visu cette nuit, ça bataille, ça bataille, j’ai vraiment l’impression de faire une étape de la Solitaire en format XXL ! » confiait Charlie Dalin (Apivia) ce matin à la vacation de 5h. A moins de 300 milles de la bouée CIO-UNESCO, dans une zone beaucoup moins ventée (nord-est pour 6 nœuds) les deux hommes de tête se marquent, manœuvres, règlent dans une ambiance frisquette et sous un ciel qui ne connaît presque pas la nuit…

Bonnets, sous-couches et polaires de rigueur sur la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne ! Grimper en latitude est forcément synonyme de grand frais, mais également de jour quasi permanent. « C’est plus agréable d’avoir des nuits plus courtes, manœuvrer de jour c’est quand même plus facile, mais c’est une drôle d’impression : on dirait qu’on a projecteur sur nous » confiait tôt ce matin Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artisans Artipôle), bonnet vissé sur la tête, bienheureux d’avoir des conditions plus clémentes pour faire le tour du bateau, bricoler un poil et se reposer. Les 17 marins en course, après une entame très tonique depuis le départ des Sables d’Olonne, soufflent un peu certes, mais ne sont pas au bout de leur peine: ce mercredi demandera beaucoup de concentration dans ces vents faibles et erratiques, avant de placer un virement de bord qui leur permettra de glisser bâbord amures au travers vers le premier point de passage au sud de l’Islande.

Ralentissement devant, regroupement derrière

Tandis qu’en tête de flotte, les IMOCA peinent au beau milieu de la dorsale (moins de 6 nœuds pour Charal), derrière on se pourlèche les babines, car les vitesses affichent encore deux chiffres : 13 nœuds pour Samantha Davies (Initiatives-Cœur) désormais 4e, plus de 15 nœuds pour Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artisans Artipôle) 14e ou encore 14 nœuds pour Manu Cousin (Groupe SÉTIN) 17e, qui navigue en bordure de la dépression L3. C’est en effet une bonne nouvelle ! Hier à 5h, 285 milles séparaient le premier du dernier, ce matin à la même heure on compte 50 milles de moins. Et si les 8 premiers devraient continuer à pointer leurs étraves vers le nord-ouest avant de virer de bord dans la matinée, les autres devraient couper le fromage en mettant plus tôt du nord dans leur route. Arnaud Boissière : « Je suis content d’être là où je suis, on va faire moins de chemin que ceux de devant, j’ai gagné un peu dans le nord en essayant de couper le fromage. ».

Demain, jeudi 9 juillet, en milieu de journée, les premiers concurrents de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne devraient contourner la première marque de parcours (à laisser à bâbord). Un waypoint situé très exactement au 66°34 N – 25 W. Le premier arrivé remportera le challenge Ulysse Nardin, chronométreur officiel de la course. Cap ensuite sur le second waypoint, le waypoint Gallimard dans le nord-est des Açores… à 1250 milles.

APPELS DU MATIN

Arnaud Boissières (La Mie Câline – Artisans Artipôle) – 5h05

“Là, nous sommes au portant, ça glisse ! Il fait frais mais super beau. Ces conditions permettent de reposer la machine, de faire le tour du propriétaire. Il y a des petits trucs, j’avais par exemple un fil électrique débranché sur mon vérin de pilote, donc j’ai bricolé un peu. Je suis super content d’être là et je ne désespère pas vis-à-vis du petit groupe devant moi. C’est vraiment un chouette exercice. Le matossage et tout ça, c’est bien tonique. Et puis ça change complètement. On a d’abord eu du près, on tirait des bords et puis là, on est au portant, mais on monte bien vers le Nord ! C’est comme un grand triangle Olympique. C’est l’exercice idéal avant un Vendée globe. C’est vraiment bien pour tester le bateau et le bonhomme. Je suis très content de ce qu’on a fait cet hiver sur le bateau, la casquette pour se protéger des embruns par exemple. Par contre, j’ai oublié mes gants ! C’est peut-être une bêtise car je commence déjà à avoir les mains qui brûlent. J’ai pris trois bonnets, et ça, c’est peut-être un peu exagéré ! Là, il fait nuit, mais c’est une nuit relativement claire. Je vais apprécier le rayon de soleil du matin, il fait seulement 10 degrés. C’est plus agréable d’avoir des nuits plus courtes. Manœuvrer de jour c’est quand même plus facile. C’est une drôle d’impression, mais c’est agréable. On dirait un peu qu’on a un projecteur sur nous. C’est agréable pour régler les voiles, manœuvrer un peu. Ça change par rapport à des nuits normales. Dans les heures qui suivent il va y avoir un virement de bord, c’est la position du virement de bord qui va être très importante, et le placement dans le vent faible. C’est plutôt du petit temps, du vent maniable. J’ai gagné un peu dans le nord en essayant de couper un peu le fromage.”

Charlie Dalin (Apivia) – 5h20

“Je suis en pleine traversée de dorsale. Tout se passe bien pour l’instant, j’ai retrouvé Jérémie hier soir à l’AIS et en visu cette nuit. Ça bataille, ça bataille ! J’ai vraiment l’impression de faire une étape de la solitaire en format XXL. On a fait des contrebords de 10 minutes le long des côtes irlandaises, la nuit d’avant on a négocié le centre de la dépression en même temps, là on négocie une dorsale, donc on se fait une petite Solitaire du Figaro. Thomas n’est pas très loin derrière non plus, il avance bien. Je suis content d’être sur mon bateau, sur Apivia. Ça fait vraiment du bien de retrouver les sensations en solo, c’est étonnant parce que d’habitude, quand on part en transat, on part sur une course où l’on passe son temps à enlever des couches. Là c’est l’inverse. On rajoute des couches, il fait 10 degrés ce matin. Là les premiers rayons de soleil se font ressentir. La nuit est courte, je n’ai pas calculé combien d’heures exactement mais je dirais 4/5h. Le bateau est à 100% et moi aussi. Hier j’ai réussi à me reposer un peu. Je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit à cause de cette dorsale mais j’espère qu’une fois qu’on en sera sorti on pourra récupérer. La nuit d’avant, c’était assez costaud, j’ai fait de sacrées pointes de vitesse, je me suis beaucoup fait secouer. Aujourd’hui au niveau manœuvres, on va virer de bord à un moment donné, et après normalement c’est plus ou moins sur un bord jusqu’à la bouée CIO-UNESCO. Pour l’instant je n’ai pas regardé du tout pour la descente… D’ailleurs je ne vais pas rester longtemps avec vous car j’ai une manipulation de voile à faire.”

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Le Mercato : Pip Hare, Louis Burton, Multi50, sélection Région Normandie…

DÉPARTS & NOMINATIONS
L’AGENCE EL’DO s’occupe désormais de la communication, des réseaux sociaux et des relations presse du projet Crédit Mutuel de Ian Lipinski. L’AGENCE 1001 VAGUES se restructure et fusionne avec la société SIAC dont Anne Millet prend la gérance. Soazig Guého et Mathilde Mermod sont dorénavant prestataires indépendantes, tout comme Caroline Concetti qui continuera d’exploiter la marque 1001 Vagues. PHILIPPE GUIGNÉ, patron de Virtual Regatta, a été élu « Sailor of the Month » du magazine Seahorse pour le mois de juillet. MARINE DERRIEN a été nommé directrice du projet LinkedOut / Vendée Globe chez LinkedOut.

JOBS

BEFOIL recherche un-e commercial-e France et international ; poste en CDI basé à Lorient (avec déplacements), à pourvoir dès que possible. PLASTIMO recrute un-e commercial-e export et un-e assistant-e commercial-e ; postes en CDI, basés à Lorient, avec déplacements à prévoir pour le premier. MARSAUDON COMPOSITES recherche un accastilleur ; poste basé à Lorient.

OFFRES DE SERVICES

FRÉDÉRIC TURMEL, après un CDD chez MerConcept pour l’Imoca Apivia, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. un poste d’ingénieur bureau d’études dans une équipe de course au large.

STAGES & ALTERNANCES

GUNBOAT recherche un-e stagiaire ingénieur méthodes/production pour l’industrialisation du Gunboat 68 ainsi que ses futurs projets ; stage à pourvoir à partir du 1er septembre à La Grande Motte. CORENTIN AUGUSTIN, actuellement en BTS conception de produits industriels et admis à CESI pour une formation d’ingénieur généraliste en alternance sur 3 ans, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. une entreprise d’accueil pour un poste d’ingénieur R&D/conception mécanique, sur la façade Atlantique.
ANNONCES & PARTENARIATS
MEDALLIA, entreprise américaine spécialisée dans la relation-client et cotée au New York Stock Exchange, s’est engagée comme partenaire-titre de l’Anglaise Pip Hare en vue du Vendée Globe 2020 par le sponsor. BUREAU VALLÉE a prolongé son engagement en Imoca avec Louis Burton jusqu’en mars 2022, information annoncée par SportBusiness.Club, qui nous a été confirmée ce vendredi. LA CLASSE MULTI50 a dévoilé son calendrier 2020 revu. Par ailleurs, Erwan Le Roux naviguera sur Ciela Village que lui prête son propriétaire, Thierry Bouchard, tandis que les nouveaux Arkema (Quentin Vlamynck) et Planet Warriors (Fabrice Cahierc) sont attendus cet été ; Gilles Lamiré, de son côté, ne s’alignera que sur les trophées de Saint-Quay et de Brest. LES ÉDITIONS GALLIMARD et L’INSTITUT PASTEUR sont partenaires de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. LE MONACO YACHT SHOW, qui devait avoir lieu en septembre, a été annulé ; la 30e édition aura lieu du 21 au 25 septembre 2021. LA DRHEAM-CUP accueillera 100 bateaux pour sa troisième édition, le record pour cette course qui s’élancera le 19 juillet de Cherbourg à destination de La Trinité-sur-Mer. LE CRÉDIT MUTUEL s’est engagé en tant que partenaire majeur du Grand Pavois de La Rochelle qui aura lieu du 29 septembre au 4 octobre. LE CRÉDIT AGRICOLE DU FINISTÈRE fera partie des partenaires de Jean Le Cam sur le prochain Vendée Globe. LA 20 MILLES YEU SUR LES MERS, qui devait réunir les protos Mini 6.50 de plus de 20 ans et les bateaux de série d’une valeur inférieure à 20 000 euros les 1er et 2 août, est annulée. Le premier Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. des anciennes gloires de la Classe Mini se fera autour du Morbihan Challenge, du 10 au 13 septembre.

LANCEMENTS

LA RÉGION NORMANDIE lance le processus de sélection du ou de la skipper qui succédera à Alexis Loison à la barre du Figaro 3 normand en 2022 et 2023. A la clé un budget de fonctionnement de 280 000 € – après une année d’apprentissage avec l’actuel titulaire. Les candidatures sont à envoyer avant le 31 août. CYCLOPS MARINE a lancé Smartlink, un nouveau capteur permettant d’enregistrer les charges sur tous les cordages.

Photo : Jean-Marie Liot

En partenariat avec   Pub Altaïde

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