• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Victoire d'Adrien Hardy à Roscoff, Yoann Richomme deuxième consolide sa place au général - La Solitaire


Classement Etape 2 (Kinsale - Roscoff) :

1) Adrien HARDY - SANS NATURE, PAS DE FUTUR ! à 16h 05min 13sec, en 2j 22h 5min 13sec.
2) Yoann RICHOMME - HELLOWORK - GROUPE TÉLÉGRAMME, à 16h 11min 32sec, en 2j 22h 11min 32sec, à 0j 0h 6min 19sec du premier.
3) Xavier MACAIRE - GROUPE SNEF, à 16h 53min 32sec, en 2j 22h 53min 32sec, à 0j 0h 48min 19sec du premier.
4) Gildas MAHÉ - BREIZH COLA-ÉQUI’THÉ, à 17h 24min 53sec, en 2j 23h 24min 53sec, à 0j 1h 19min 40sec du premier.
5) Jérémie BEYOU - CHARAL, à 17h 26min 07sec, en 2j 23h 26min 7sec, à 0j 1h 20min 54sec du premier.
6) Morgan LAGRAVIÈRE - VOILE D’ENGAGEMENT, à 17h 49min 09sec, en 2j 23h 49min 9sec, à 0j 1h 43min 56sec du premier.
7) Armel LE CLÉAC’H - BANQUE POPULAIRE, à 17h 50min 45sec, en 2j 23h 50min 45sec, à 0j 1h 45min 32sec du premier.
8) Alexis LOISON - RÉGION NORMANDIE, à 18h 11min 20sec, en 3j 0h 11min 20sec, à 0j 2h 6min 7sec du premier.
9) Pierre LEBOUCHER - GUYOT ENVIRONNEMENT, à 18h 31min 10sec, en 3j 0h 31min 10sec, à 0j 2h 25min 57sec du premier.
10) Fabien DELAHAYE - LOUBSOL, à 18h 40min 05sec, en 3j 0h 40min 5sec, à 0j 2h 34min 52sec du premier.
11) Will HARRIS - HIVE ENERGY, à 18h 41min 30sec, en 3j 0min 41min 30sec, à 0j 2h 36mn 17sec
12) Sébastien MARSSET - HANDICAP AGIR ENSEMBLE, à 18h 49min 13sec, en 3j 0h 49mn 13sec, à 0j 2h 44mn 0sec
13) Éric PÉRON, FRENCH TOUCH, à 18h 49min 15sec, en 3j 0h 49mn 15sec, à 0j 2h 44mn 2sec
14) Pierre QUIROGA - SKIPPER MACIF 2019, à 18h 49min 36sec, en 3j 0h 49mn 36sec, à 0j 2h 44mn 23sec du premier.
15) Anthony MARCHAND - GROUPE ROYER-SECOURS POPULAIRE, à 18h 55min 12sec, en 3j 0h 55min 12sec, à 0j 2h 49mn 59sec du premier.
16) Corentin DOUGUET - NF HABITAT, à 18h 57min 55sec, en 3j 0h 57mn 55sec, à 0j 2h 52mn 42sec du premier.
17) Yann ELIÈS - ST MICHEL, à 18h 58min 25sec, en 3j 0h 58mn 25sec, à 0j 2h 53mn 12sec du premier.
18) Tom LAPERCHE - BRETAGNE CMB ESPOIR, à 19h 05min 03sec, en 3j 1h 5mn 3sec, à 0j 2h 59mn 50sec du premier.
19) Tanguy LE TURQUAIS - QUEGUINER KAYAK, à 19h 27min 16sec, en 3j 1h 27mn 16sec, à 0j 3h 22mn 3sec du premier.
20) Justine METTRAUX - TEAMWORK à 19h 55min 40sec, en 3j 1h 55mn 40sec, à 0j 3h 50mn 27sec du premier.
21) Alberto BONA - SEBAGO à 19h 56min 40sec, en 3j 1h 56mn 40sec à 0j 3h 51mn 27sec du premier.
22) Alan ROBERTS - SEACAT SERVICES à 20h 05mn 56sec, en 3j 2h 05mn 56sec, à 0j 4h 0mn 43sec du premier.
23) Clément COMMAGNAC - GRAIN DE SABLE à 20h 23mn 50sec, en 3j 2h 23mn 50 sec à 0j 4h 18mn 37sec du premier.
24) Clarisse CREMER - EVERIAL à 20h 35mn 10sec en 3j 2h 35mn 10sec à 0j 4h 29mn 57sec du premier.
25) Michel DESJOYEAUX - LUMIBIRD à 20h 39min 19sec, en 3j 2h 39mn 19sec, à 0j 4h 34mn 6sec du premier.

par la rédaction

Lire la suite
4 lectures
0 commentaires

Intention de réclamations sur la Solitaire Urgo, Yoann Richomme et Adrien Hardy vont devoir s’expliquer

À l’issue de cette deuxième étape de La Solitaire URGO Le Figaro, le Jury national, présidé par Georges Priol, aura plusieurs décisions à prendre suite à ses délibérations vendredi prochain. Adrien Hardy et Yoann Richomme, les deux premiers arrivés à Roscoff, vont devoir s’expliquer auprès du Jury national. 

image

Crédit : A Courcoux

Une intention de réclamation du Comité de Course contre Adrien Hardy devrait en effet être posée à propos de son passage par rapport au Dispositif de Séparation du Trafic (DST) des Casquets lors de la descente entre les bouées de Needles Fairway et de Grande Basse de Portsall. 

Yoann Richomme devra justifier l’embarquement d’une voile après l’heure requise, avant le départ des pontons de Kinsale.


D’autres « protests » seront aussi jugés en fin de semaine ainsi qu’en particulier, la demande de redressement de Benjamin Schwartz suite à son abordage par Alain Gautier juste avant le coup de canon libérateur irlandais.

Classement général de la deuxième étape (avant jury) est ici

Source : F Quiviger

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

La Solitaire Urgo Le Figaro. Adrien Hardy remporte la deuxième étape

La Solitaire Urgo Le Figaro. Adrien Hardy remporte la deuxième étape

Adrien Hardy est parvenu à s’imposer sur cette 2e étape de la Solitaire du Figaro, sa 5e victoire d’étape sur la Solitaire, après une belle course où il n’a rien lâché devant un Yoann Richomme incisif de bout en bout des 535 milles du parcours. Sa victoire se sera construite phare de Bishop où il a su s’échapper avec Yoann Richomme, Armel Le Cleac’h, Morgan Lagravière, Gildas Mahé et Fabien Delahaye. Un temps légèrement décroché, Adrien Hardy est revenu à hauteur des leaders aux Needles avant de prendre une option audacieuse au sud du DST des Casquets le reste de la flotte passait au nord.
Premier à enrouler la bouée de Portsall, il n’a rien lâché devant Yoann Richomme jusqu’à la ligne d’arrivée. Une victoire d’étape qui fait du bien pour oublier la première étape où il avait payé cher une option à l’ouest.
Yoann Richomme, 2e de l’étape a été extrêmement solide du début à la fin face à Armel Le Cleac’h, Morgan Lagravière et Gildas Mahé. S’il reste encore deux étapes, il a clairement pris une belle option pour la victoire finale en augmentant son avance sur le deuxième Pierre Leboucher, nouveau dauphin à 2h et 23 mn et Armel Le CLeac’h 3e à 2h34 qui n’aura pas réussi à trouver l’ouverture sur cette étape. Yoann Richomme sera difficile à aller chercher.
3e de l’étape, Xavier Macaire aura fait un superbe retour en fin d’étape. Il est 7e au général.
Gildas Mahé, 4e n’a pas été récompensé sur cette étape qu’il aura animé en tête avec le groupe des 5, remonte cependant à la 5e place.
Tom Laperche conserve sa place de 1er bizuth et prend la 5e place au général.

Ils ont dit
Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur)
« J’ai un peu l’impression de débarquer… C’est dur, dur pour tout le monde ! En partant de Kinsale, je parlais avec Yann Éliès comme quoi cette étape n’avait pas l’air trop dure et qu’il n’y aurait pas trop d’écarts. Mais en fait, c’était compliqué : j’ai été toujours dans les cinq premiers à toutes les marques et puis les deux dernières nuits, j’ai réussi à grappiller des places. Dans l’ensemble, je ne vais pas trop mal… Assez vite et en général au bon endroit. Ça me permet d’oublier un peu la déception de la première étape, parce que je l’avais un peu en travers ! Là, c’est un grand bonheur : c’est très rare de gagner, même si c’est ma cinquième victoire d’étape.
Maintenant, on ne voit plus trop les bateaux qui sont un peu éloignés à l’AIS et c’est plutôt bien : on navigue plus pour nous que par rapport aux autres. J’ai attendu le dernier bulletin météo d’hier pour opter vers le Sud et passer sous le DST des Casquets. Et ça a marché. Le souvenir marquant de cette deuxième étape ? Le passage sous les côtes anglaises avec beaucoup de vent sous gennaker avec 25-30 nœuds : je n’avais qu’un objectif, faire du cap à l’Est. Et puis un bon moment aussi au passage des Scilly : si la nature commence à gagner… »

Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme)
« J’ai bien cru que j’allais gagner mais je n’avais pas compris qu’ils y en avaient qui faisaient le tour de la paroisse ! Je ne l’ai découvert que ce matin… Je ne suis pas déçu parce que je fais une bonne opération vis-à-vis de mes poursuivants directs au classement général. Armel (Le Cléac’h) va au moins prendre une heure. Je ne pouvais pas rêver d’une telle avance ! D’être dans le coup pour ces deux premières étapes, c’est génial.
Je suis un peu étonné, un peu ému parce que cela ne fait pas longtemps que je suis sur ce bateau. Mais cela fait huit ans que je fais La Solitaire du Figaro et j’ai eu l’occasion de faire d’autre type de voile. Et là, je me suis éclaté, surtout dans la piaule où le Figaro Bénéteau 3 est bien né, même si ça prend l’eau… Il est toujours véloce, agréable à mener. Et ça a envoyé quand on était sous spi pour la descente vers la Bretagne. Même dans les départs au tas, c’est facile à naviguer. Et on peut encore aller plus vite ! »

Classement de l’étape 2

1) Adrien HARDY – SANS NATURE, PAS DE FUTUR ! à 16h 05min 13sec, en 2j 22h 5min 13sec.
2) Yoann RICHOMME – HELLOWORK – GROUPE TÉLÉGRAMME, à 16h 11min 32sec, en 2j 22h 11min 32sec, à 0j 0h 6min 19sec du premier.
3) Xavier MACAIRE – GROUPE SNEF, à 16h 53min 32sec, en 2j 22h 53min 32sec, à 0j 0h 48min 19sec du premier.
4) Gildas MAHÉ – BREIZH COLA-ÉQUI’THÉ, à 17h 24min 53sec, en 2j 23h 24min 53sec, à 0j 1h 19min 40sec du premier.
5) Jérémie BEYOU – CHARAL, à 17h 26min 07sec, en 2j 23h 26min 7sec, à 0j 1h 20min 54sec du premier.
6) Morgan LAGRAVIÈRE – VOILE D’ENGAGEMENT, à 17h 49min 09sec, en 2j 23h 49min 9sec, à 0j 1h 43min 56sec du premier.
7) Armel LE CLÉAC’H – BANQUE POPULAIRE, à 17h 50min 45sec, en 2j 23h 50min 45sec, à 0j 1h 45min 32sec du premier.
8) Alexis LOISON – RÉGION NORMANDIE, à 18h 11min 20sec, en 3j 0h 11min 20sec, à 0j 2h 6min 7sec du premier.
9) Pierre LEBOUCHER – GUYOT ENVIRONNEMENT, à 18h 31min 10sec, en 3j 0h 31min 10sec, à 0j 2h 25min 57sec du premier.
10) Fabien DELAHAYE – LOUBSOL, à 18h 40min 05sec, en 3j 0h 40min 5sec, à 0j 2h 34min 52sec du premier.
11) Will HARRIS – HIVE ENERGY, à 18h 41min 30sec, en 3j 0min 41min 30sec, à 0j 2h 36mn 17sec du premier.
12) Sébastien MARSSET – HANDICAP AGIR ENSEMBLE, à 18h 49min 13sec, en 3j 0h 49mn 13sec, à 0j 2h 44mn 0sec du premier.
13) Éric PÉRON, FRENCH TOUCH, à 18h 49min 15sec, en 3j 0h 49mn 15sec, à 0j 2h 44mn 2sec du premier.
14) Pierre QUIROGA – SKIPPER MACIF 2019, à 18h 49min 36sec, en 3j 0h 49mn 36sec, à 0j 2h 44mn 23sec du premier.
15) Anthony MARCHAND – GROUPE ROYER-SECOURS POPULAIRE, à 18h 55min 12sec, en 3j 0h 55min 12sec, à 0j 2h 49mn 59sec du premier.
16) Corentin DOUGUET – NF HABITAT, à 18h 57min 55sec, en 3j 0h 57mn 55sec, à 0j 2h 52mn 42sec du premier.
17) Yann ELIÈS – ST MICHEL, à 18h 58min 25sec, en 3j 0h 58mn 25sec, à 0j 2h 53mn 12sec du premier.
18) Tom LAPERCHE – BRETAGNE CMB ESPOIR, à 19h 05min 03sec, en 3j 1h 5mn 3sec, à 0j 2h 59mn 50sec du premier.
19) Tanguy LE TURQUAIS – QUEGUINER KAYAK, à 19h 27min 16sec, en 3j 1h 27mn 16sec, à 0j 3h 22mn 3sec du premier.

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Le Multi50 de Gilles Lamiré est à l'eau à La Trinité sur Mer avant de rejoindre Saint-Malo - Image

Après 6 semaines de chantier passées dans le hangar de Marc Guillemot, le Multi50 GROUPE GCA - MILLE ET UN SOURIRES skippé par Gilles Lamiré a été mis à l’eau ce jour à Saint-Philibert. « La mise à l’eau a été une totale réussite et le Multi50 a pu retrouver son élément naturel » raconte le skipper Gilles Lamiré.

image

Crédit : N Gilles

image

Crédit : Team G Lamire 


Le Multi50 et son skipper sont attendus à leur port d'attache de Saint-Malo entre le 16 et le 17 juin.

PROGRAMME 2019 MULTI50 GROUPE GCA-MILLE ET UN SOURIRES :
23 au 25 août Trophée des Multicoques de la Baie de Saint-Brieuc
28 août au 01 septembre Grand prix Valdys
05 au 07 septembre Trophée de Brest Multi50
18 octobre au 27 octobre Transat Jacques Vabre

Source : Team G Lamire

Lire la suite
4 lectures
0 commentaires

Adrien Hardy en tête à la Grande basse de Portsall, Yoann Richomme rétrograde, ETA fin d'après midi - Solitaire Urgo

La Manche a rebattu une nouvelle fois les cartes sur la Solitaire URGO Le Figaro. A la Grande Basse de Portsall, Adrien Hardy (Sans Nature, pas de Futur) passe en tête alors qu'il reste 35 milles avant la ligne d'arrivée en baie de Morlaix. Le Directeur de Course revient sur la troisième nuit de mer qui a affolé les compteurs. ETA en fin d'après midi à Roscoff.

image

Crédit : A Courcoux

Francis Le Goff : "L'option Sud, une bonne idée"

" Ça a été vraiment très rapide le long du DST, cette descente de la Manche. La grosse majorité de la flotte a choisi de passer au Nord du DST Casquets et quatre seulement ont pris l’option du Sud : ce fut une bonne idée… À l’approche des abers, les Sudistes sont passés devant comme Adrien Hardy ou se sont refaits la cerise comme Gildas Mahé ou Alberto Bona. Mais personne n’a voulu croiser.

Il y a encore de quoi faire jusqu’à Roscoff car il y a la renverse de marée vers 15h00. Comme le vent doit mollir par derrière cet après-midi, ça risque de s’étirer un peu.

Il y a eu pas mal de petits problèmes avec les conditions musclées qu’il y a eu le long des rives anglaises : il y a des spinnakers à réparer, de petites pièces de stratification à faire, des mèches de safran à renforcer, des étanchéités de trappes de foils à revoir, des pilotes, des télécommandes et des aériens de girouette qui ont cramé, des batteries à remplacer. Il va y avoir du travail pendant ces quatre jours d’escale à Roscoff ! "

Pointage à la Grande Basse : 

​1- Adrien Hardy (Sans Nature, pas de Futur) à 11h44
2- Yoann Richomme (Hellowork Groupe Télégramme) à 10 minutes et 6 secondes du leader
3- Xavier Macaire (Groupe SNEF) à 38 minutes et 45 secondes du leader
4- Gildas Mahé (Breizh Cola Équi’Thé)
5- Jérémie Beyou (Charal)
6- Armel Le Cléac’h (Banque Populaire)
7- Alexis Loison (Région Normandie)
8- Morgan Lagravière (Voile d’Engagement)
9- Will Harris
10- Pierre Leboucher
11- Seb Marsset
12- Fabien Delahaye
13- Corentin Douguet
14- Eric Peron
15- Pierre Quiroga
16- Anthony Marchand
17- Tom Laperche
18- Yann Elies

Source : La Solitaire

Lire la suite
4 lectures
0 commentaires

François Gabart, parrain des gabiers 2019, à bord de L’Hermione le 13 juin à l'Armada de Rouen

François Gabart, skipper du trimaran MACIF et parrain de la promotion 2019 des gabiers, sera présent à bord de L’Hermione ce jeudi 13 juin dans le cadre de l’Armada de Rouen. 

image

Crédit : A Courcoux


François Gabart est le parrain de la promotion des gabiers 2019 de L’Hermione. En soutenant ainsi la démarche de former et d’embarquer des marins volontaires pour ce 4ème voyage de la frégate, le groupe Macif et son skipper témoignent de leurs engagements envers l’univers maritime.

Source : M Le Berrigaud Perochon

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

La Solitaire Urgo Le Figaro. Le beau retour d’Adrien Hardy en tête à Portsall

La Solitaire Urgo Le Figaro. Le beau retour d’Adrien Hardy en tête à Portsall

Adrien Hardy a passé la bouée de Portsall en tête à 12h45 après une belle option sud prise avec Gildas Mahé au passage de la DST des Casquets et une manche avalée par la flotte avec des vitesses moyennes à plus de quinze nœuds et des surfs à plus de vingt ! Il devance Yoann Richomme, impressionnant de maitrise sur cette deuxième étape qui devrait confirmer son leadership sur cette Solitaire.

Dernier empannage avant la Grande Basse pour @hardy_adrien !
Ça brasse un peu sur le plan d’eau…#S50E02 #SolitaireURGO pic.twitter.com/ZYFY2AXpvZ

— La Solitaire URGO Le Figaro (@LaSolitaire_50e) 12 juin 2019

Xavier Macaire (Groupe Snef) a fait une très belle remontée et pointe à la 3e place devant Gildas Mahé qui aura animé la course. Armel Le Cleac’h, 5e et Morgan Lagravière 6e, ont concédé quelques milles après avoir longtemps rivalisé avec Yoann Richomme sans toutefois parvenir à creuser le moindre écart. Le dénouement de l’étape est attendu cet après-midi. ll reste 35 milles avant la ligne d’arrivée en baie de Morlaix. On espère encore des surprises au classement.

Lire la suite
4 lectures
0 commentaires

Globe40, le Tour du Monde en Class40

Le Tour du Monde fait partie des rêves originels de tout passionné de mer. Le Tour du Monde est un mythe fondateur qui dépasse de loin le simple cadre sportif, une quête de soi à la découverte des autres, un accomplissement. Quel marin, quel coureur au large, quel passionné d’océans n’a rêvé un jour de descendre l’Atlantique et ses iles du Nord au Sud, de traverser l’Océan Indien, de rejoindre les rivages Polynésiens, de passer le Cap Horn et Noël en Terre de Feu, de connaître les ivresses brésiliennes du Nordeste et pour finir les douceurs de l’hiver aux Antilles ?

Pour rendre possible cette expérience SIRIUS EVENEMENTS est heureux d’annoncer le lancement à l’été 2021 de la première édition de la GLOBE 40 – La Grande Route.

La GLOBE 40 c’est un Tour du Monde qui soit accessible aux amateurs éclairés comme aux skippers de métier, un Tour du Monde qui allie à la fois la performance sportive, l’aventure et le voyage, un Tour du Monde dont le parcours s’écarte des schémas traditionnels et offre des étapes inédites, un Tour du Monde sur un support accessible sportivement et financièrement.

LA GLOBE 40 c’est un Tour du Monde qui retrouve les valeurs originelles de la course au large à travers une nouvelle « Grande Route », version moderne de la célèbre « Longue Route ».

UN PARCOURS CONSTRUIT POUR LE PUBLIC DE L’EPREUVE

Le parcours a été construit selon les valeursaffichées pour l’épreuve : la compétition sportive mais aussi l’aventure et le voyage, des étapes variées en durée, un parcours rythmé, pas d’étape « marathon » de plus 30 jours de mer environ, pas de parcours de longue durée dans les latitudes basses du « grand sud » hormis le passage des caps, des destinations inédites hors des schémas traditionnels. Un parcours avec de grandes périodes de large mais aussi une part importante en bande semi-hauturière avec de nombreuses iles « joyaux » à contourner.

Le départ sera donné à l’été 2021 d’une destination départ / arrivée ciblée en priorité sur le territoire français, en discussion à ce jour avec plusieurs collectivités, sans que la porte soit fermée à des propositions d’une autre offre européenne. Un lien fort est à créer avec le territoire choisi non seulement pour les événements du départ et les arrivées, mais aussi pour partager tout au long du parcours une grande aventure sportive, humaine, culturelle.

Puis une mise en jambe de 2200 milles environ vers les Iles du Cap Vert et sa principale marina à Sao Vicente, avec l’ile de Madeire et les iles Canaries en marques de passage ; beauté sauvage des iles volcaniques, senteurs africaines proches, premières vapeurs exotiques.

La deuxième étape est un grand morceau de navigation de 6200 milles en route directe ou plutôt 7000 milles prévisibles en surface (soit 30 jours environ pour le premier) vers l’Atlantique Sud, les terres africaines à nouveau avec le passage du Cap de Bonne Espérance, un parcours de 400 milles le long des côtes Sud- Africaines puis une remontée en Océan Indien au Sud de Madagascar vers l’ile Maurice, perle multiculturelle aux paysages nautiques incomparables.

Puis à nouveau un grand parcours de 6200 milles au départ de Maurice comme troisième étape, en laissant les merveilleuses Iles Rodrigues à tribord, une plongée au cœur de l’Océan Indien vers l’Australie et son célèbre Cap Leeuwin, une ile au nom prédestinée pour porter un phare (Eclipse Island) à parer et une nouvelle plongée vers le Détroit de Bass avant de traverser la mer de Tasmanie vers Auckland, mecque mondiale de la Voile s’il en est.

Après avoir gouté aux beautés des rivages et des terres néo-zélandaises, peuple paisible qui a su marier les cultures occidentales et Maori, ce sera le grand départ de cette quatrième étape vers la Polynésie Française, terre ultime de nos rêves maritimes ; une remontée de 2100 milles à travers les Iles Australes, destination Bora-Bora et un parcours au milieu des Iles sous le vent de l’Archipel de la Société avant d’atteindre Papeete.

La cinquième étape nous extirpera des douceurs polynésiennes pour une descente vers les franges méridionales de l’Amérique du Sud sur près de 4400 milles, à la recherche du mythique passage du Cap Horn avant de rejoindre via le Canal de Beagle la ville argentine d’Ushaïa au cœur de la Terre de Feu, cité la plus sud de la planète.

La remontée des côtes d’Amérique du Sud, Argentine, Urugay, Brésil sera au menu de la sixiéme étape pour 3300 milles en direction de Récife, la grande ville du Nordeste brésilien, le brésil tel que tous les imaginaires se le figurent ; considérée comme la Venise du Brésil, Récife est connue pour ses plages paradisiaques et son architecture coloniale.

La septième étape glissera pour 2000 milles sous des vents et des courants favorables pour rejoindre dans le sud de l’Arc Antillais la belle ile de la Grenade ; ancienne terre française, l’ile avec ses lacs de cratère et ses pentes recouvertes par la forêt tropicale est un joyau.

Enfin le retour, quelques ultimes 3600 milles pour la huitième et dernière étape, avec les Iles des Açores en marque de passage, en belle transat de retour.

Au total une Odyssée de 30.000 milles, 140 jours de mer environ pour le premier, 120 jours d’escales, pour un départ sur une date à confirmer du dimanche 27 juin 2021et un retour mi-mars 2022 pour les premiers, fin mars pour les derniers. Les étapes pour les premiers s’étalent de 12 à 24 jours, la durée de l’étape pour le dernier est calculée pour avoir au minimum 8 jours de repos.

Le parcours a fait l’objet d’une étude climatologique et de routage réalisée par la société Great Circle.

Ce parcours prévisionnel pourra être modifié éventuellement d’une étape en fonction des échanges avec les villes retenues mais restera dans l’esprit de l’épreuve décrit.

LE CLASS40 EN DOUBLE, UNE EVIDENCE

Support monocoque référent de la course au large, présent dans tous les grands événements océaniques en flotte, le Class40 offre toutes les qualités recherchées pour être le support idéal de cette aventure planétaire.

160 bateaux construits, la moitié étant actifs, 53 concurrents à la dernière Route du Rhum, le succès est autant quantitatif que qualitatif ; le Class40 a connu un bond technologique ces dernières années et est aujourd’hui un voilier de course à hautes performances comparables aux 60 pieds des Vendée Globe d’il y a 10 ou 15 ans.

La stabilité de la jauge garantit la proximité des performances et une intensité sportive remarquable sur les courses. Les marchés de la vente et de la location sont très actifs et permettent d’avoir accès un bateau rapidement à des conditions économiques raisonnables.

La dimension internationale de la Class40 offre au projet un champ d’appel à dimension planétaire non seulement auprès des coureurs habituels de la série mais de tous ceux attirés par ce double objectif d’aventure et de performance sportive de l’épreuve.

Le projet de course diffusé ce jour (disponible sur www.globe40.com) fixe le cadre sportif de la GLOBE 40 : une course en double, en double parce que conforme à « l’ADN » des coureurs en Class40, en double pour sa richesse humaine de l’aventure partagée à deux, en double parce plus sûr en mer sur un tel parcours.

Elément essentiel du projet les règles de course permettront le changement d’un skipper à chaque étape, et donc permet la constitution d’équipes pour réaliser l’ensemble du parcours, pour partager les coûts, pour s’adapter aux contraintes professionnelles ou familiales.

Enfin le classement par points permet d’éviter un avantage définitif pris par un concurrent grâce au gain en temps d’une étape particulièrement réussie.

LA SECURITE : UNE PREOCUPATION CENTRALE

Offrir une épreuve sécurisée autant qu’il se peut et adaptée aux Class40 a été une préoccupation centrale dans la conception de la GLOBE 40.

Dans le choix du parcours d’abord en limitant la durée de navigation dans les latitudes les plus basses, en alternant les longues étapes (30 jours) et celles de durée moyenne (10 à 15 jours), en veillant à avoir sur le parcours des ports en potentiels points d’assistance technique.

Et en proposant un parcours qui ne traverse que des espaces maritimes surs et des étapes dans des pays stables.

La démarche sécurité de l’épreuve comprend aussi la mise en œuvre des règles OSR(Offshore Special Regulations) catégorie 0, une vérification rigoureuse des qualifications, et tous les outils de suivi des concurrents en course au meilleur standard (balises de positionnement, assistance météo et assistance médicale).

UN PLANNING PROGRESSIF DE PREPARATION

Lancé ce jour le projet GLOBE 40 diffuse officiellement un projet de course qui fixe les bases de l’organisation sportive de la manifestation.

Cette première étape doit être suivie pour le Nautic de Paris en décembre prochain au plus tard par une seconde étape avec la publication de l’avis de course officiel, l’officialisation de la ville départ / arrivée, l’annonce du plan média. Des discussions sont en déjà cours avec plusieurs villes françaises intéressées pour s’associer à l’édition originelle de ce tour du monde qui est prévu avec une périodicité de 4 ans.

Pour les équipages un mécanisme d’inscription avec paliers est mis en place ( voir le document projet de course) : dès la publication du projet de course les équipages intéressés sont invitées à faire une déclaration d’intérêt auprès de l’organisation sans engagement financier, procédure qui permettra de créer un premier; à la publication de l’avis de course sera proposé une pré-inscription avec un engagement financier remboursable ; et troisième étape au 1erjuillet 2020 soit un an environ avant le départ de la manifestation une partie des inscriptions fermes seront exigibles mais toujours remboursables pour leur plus grande part si l’épreuve ne devait pas avoir lieu ; enfin quatrième et dernière étape dès la confirmation ferme de la 15èmeinscription et au plus tard au 31 décembre 2020 l’épreuve sera définitivement confirmée.

L’organisation affiche sa ferme intention de ne pas lancer l’épreuve à moins de 15 partants ; l’ensemble du processus décrit ci-dessus a pour but de permettre aux projets d’avancer en confiance dans la préparation de l’épreuve sans risque financier et de créer l’émulation.

Sur la plan logistique une assistance technique est prévue avec transport collectif de matériel et présence de techniciens ; une réflexion est d’ores et déjà en cours avec le chantier V1D2 de Caen et Marc Lefebvre, expert en soutien des Class40 et ancien des Tour du Monde ; pour chaque étape l’organisation négociera et proposera aux équipes un pack logistique incluant des prix négociés en transport aérien, logement et restauration.

Un point presse sera proposé en septembre prochain pour faire part de l’avancée du projet.

RACONTER LE VOYAGE ET UNE GRANDE AVENTURE CULTURELLE : LE PLAN MEDIA

La narration du voyage, de la course sera une partie intrinsèque du projet, pour en faire non seulement un défi sportif mais aussi une grande aventure culturelle, pédagogique, éducative.

Avec un sens à donner à l’évènement reliant les différentes étapes, avec une réflexion sur ce peut être en 2021 un tour de la planète confrontée à ses défis.

Et avec une production d’images et un film pour chaque étape, un plan média visant non seulement les médias traditionnels mais également les médias dédiés au voyage et à l’aventure. Le tout sur une dimension internationalequi doit être celle du plateau sportif.

Le parcours offre un formidable potentiel d’images, l’aventure vécue par les équipages un même formidable potentiel d’émotion.

L’article Globe40, le Tour du Monde en Class40 est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
4 lectures
0 commentaires

Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
CHARLINE PICON est la première athlète officiellement sélectionnée par le Comité national olympique et sportif français pour les Jeux olympiques de Tokyo. Le designer KARIM RASHEED a été choisi par l’équipe Alex Thomson Racing pour dessiner l’identité visuelle du prochain 60 pieds Imoca Hugo Boss. YANNICK BERSOT, jusqu’ici responsable marketing et événementiel de la fédération française d’aviron, est le nouveau directeur de la communication du Vendée Globe.
[JOBS]
AVEL ROBOTICS se développe et recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (machine AFP). Expérience en automatisme ou de contrôle-maintenance de machine-outil, secteur du nautisme ou aéronautique ; poste en CDI basé à Lorient. POGO STRUCTURES recrute un-e chargé-e de clientèle, maîtrise de l’anglais exigée, poste en CDI basé à Combrit (29). ALL PURPOSE CARNAC recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la période du 1er juin au 31 août. ROM ARRANGÉ recherche un-e technicien-ne Marine IT ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. OUTREMER recherche un-e concepteur-trice/projeteur-euse ; poste en CDD de 12 mois, basé à La Grande Motte. PLASTIMO recrute un-e chef-fe de produits techniques ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. GIANCARLO PEDOTE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour son projet Vendée Globe ; poste basé a Lorient, avec déplacement sur les courses. RIVOYRE INGÉNIERIE recrute un dessinateur projeteur/concepteur Autocad, Bac+2/3, avec 2 ans d’expérience en construction navale croisière et compétition, mât, coques, appendices ; poste en CDI, basé à Lorient. CAPE HORN ENGINEERING recherche un ingénieur CFD, expérience requise, poste en CDI basé à Portsmouth (Grande-Bretagne). MER AGITÉE recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec expérience, postes en CDD jusqu’en décembre minimum, basés à Port-la-Forêt. NKE recrute un-e ingénieur-e en électronique et logiciel embarqué ; poste en CDI basé à Hennebont.

[STAGES]

BEFOIL cherche un-e stagiaire ingénieur/chef de production, stage de 5-6 mois à partir de septembre, basé à Lorient, avec déplacements.

[OFFRES DE SERVICES]

L’IBIS BUDGET DE HENNEBONT propose des chambres à des tarifs préférentiels pour les licenciés FFVoile régatant, s’entraînant ou se formant dans la région de Lorient.

[ANNONCES & PARTENARIATS]

FRANCK CAMMAS est l’invité du 6e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft. Vous pouvez retrouver Into The Wind sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundClound… L’agence de communication WINDREPORT’ change de nom et devient Disobey. BREST BRETAGNE NAUTISME est le nom de la nouvelle entité, fruit de la fusion des quatre clubs de voile du Moulin Blanc, le CKB, l’USAM, la SRB et les Crocodiles de l’Elorn, soit un total de 3 000 adhérents. THE OCEAN RACE a renouvelé pour trois ans son partenariat avec le Yacht Racing Forum. LA FABRIQUE SAILING TEAM a choisi d’apporter son soutien à l’association Zoé4Life qui oeuvre auprès d’enfants atteints du cancer et bénéficiera d’une visibilité sur la coque du 60 pieds Imoca d’Alan Roura. DÉCISION SA – GROUPE CARBOMAN a fait l’acquisition d’un autoclave neuf (2,20 m x 6 m) pour son site de Lausanne en Suisse, disponible en septembre prochain pour des pièces structurelles (appendices, bout-dehors, cloisons…). Le CONSEIL MUNICIPAL DU HAVRE a voté lors de sa session du 27 mai une subvention de 625 000 euros pour la Transat Jacques Vabre. FRANÇOIS GABART a posé jeudi la première pierre de la future base de son entreprise MerConcept à Concarneau, qui accueillera le trimaran Macif, l’Imoca Apivia et les Figaro Skipper Macif. PELLE P s’est engagé en tant que fournisseur officiel du World Match Racing Tour. L’IMOCA annonce la signature d’une convention de mécénat avec l’Appel pour un Océan bien commun de l’Humanité (Ocean As Common) lancé il y a un an par la navigatrice Catherine Chabaud.

[VENTES & ACQUISITIONS]

JACKSON BOUTTELL Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. l’ex Spirit of Canada, plan Owen-Clarke mis à l’eau en 2007 ; bateau et ber visibles près de Lorient.
[CARNET]
LOWELL NORTH, fondateur de North Sails, qui fut également quintuple champion du monde de Star et champion olympique en 1968, est décédé à l’âge de 89 ans.

Photo : FFVoile

L’article Le Mercato de la semaine est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Rolex Giraglia. Fin des régates côtières, départ de la grande course ce mercredi

Rolex Giraglia. Fin des régates côtières, départ de la grande course ce mercredi

Les conditions ont été à nouveau légères pour ce deuxième jour de régates côtières – les courses ayant été annulées hier lundi. Les 3000 marins des 289 voiliers ont pu quant même en découdre aujourd’hui. La grande course partira ce mercredi avec des conditions météorologiques qui s’annoncent plus musclées sur ce long run de 241 milles reliant Saint-Tropez à Monaco via le rocher de la Giraglia (Corse).

Les vainqueurs des régates côtières par classe :
Maxi : Jethou
IRC 0 Cruiser : Lorina – Swan 601
ORC 0 : Sailing Poland – Ker 60
IRC A : TP 52 – Freccia Rossa
IRC B : JPK 10.80 – Rossko
ORC A : Swan 45 – From Now On
ORC B : First 34.7 – L’Escargot
Club Swan 50 : Cuordileone
Swan 45 : Porron IX
Swan 42 : Fantaghirò

Lire la suite
9 lectures
0 commentaires

De l’océan au lac pour les ETF Series

CNC, Catamaran, Club Nautique de Crans, Easy To Fly, Lac Léman, Outdoor, Regate, Regatta, Sport, Suisse, Swiss FP Series, Switzerland, Water, voile, Absolute Dreamer

Après s’être confrontés sur l’Océan Atlantique, les ETF26 se rencontreront en Suisse, sur le Lac Léman, pour participer à la 81èmeédition du Bol d’Or Mirabaud. Il s’agit à la fois d’une régate, d’une fête et d’un spectacle qui se propagent à partir de la Société Nautique de Genève jusqu’à l’extrémité orientale de lac du 13 au 16 juin 2019.

Comme l’organisation l’a déjà annoncé les grands invités de cette édition sont la technologie, la fête et le développement durable, sans oublier bien sûr les vents. Au pluriel, car les effets de site donnent lieu à différents vents, chacun avec son nom, qui rendent la navigation très technique sur les trois bassins du Lac Léman, le Petit Lac, le Grand Lac et le Haut Lac.

Le foiling se développe dans la flotte du Bol d’Or Mirabaud. Les ETF26 courront dans la catégorie multicoques M2 et auront comme adversaires principaux les catamarans Ventilo. Si le vent n’est pas aux abonnés absents comme l’an passé, les ETF26 ont toutes leurs chances de bien figurer dans le classement M2 car ils ont démontré d’être en mesure de s’adapter à toutes les conditions, du vent faible au plus soutenu. Ce qui fera la différence sera la stratégie et la connaissance du plan d’eau. A ce jeu-là, les concurrents suisses de Luna et Tixwave pourront être avantagés par rapport aux autres Teams.

Interview à Bernard Vananty, Team Tixwave (SUI), qui dévoile les mythes, les réalités et (presque) tous les secrets du Lac Léman

ETF26 : Sur le lac, il n’y a pas de vent, mythe ou réalité ?

Bernard Vananty : « Cela fait 40 ans que je participe au Bol d’Or et, effectivement, il y a eu plus des conditions légères que de brise, mais on ne peut pas dire qu’il n’y a pas de vent. Il faut s’armer de patience, ne pas lâcher le plan d’eau de l’œil et avoir un peu de bol parfois ! Le record absolu de lenteur pour un D35 est de plus de 19 heures et le record de vitesse de 5h 11mn. Depuis plusieurs années, nous n’avons pas eu un Bol d’Or en vent d’Ouest, espérons que ce soit le cas sur cette édition. Le jeu serait très excitant ! »

ETF26 : Trois lacs en un et plus d’une dizaine de vents : à quoi peuvent s’attendre les Teams des ETF Series ?

Bernard Vananty : « Il est vrai que la navigation sur le Lac Léman est assez technique ; entouré par le Jura et les Alpes. Les trois lacs bénéficient de conditions propres suivant les saisons. En dehors des vents principaux (Bise et Vent d’Ouest), en période de beau temps, le petit lac entre Genève et Yvoire bénéficie souvent pendant la journée d’un vent thermique (Séchard) qui depuis quelques années a tendance à être moins constant en force et direction. La nuit, sur le retour, on doit jouer avec les brises nocturnes (Molaine, Joran) qui sont diverses et variées selon la météo du jour.
Toujours par conditions de beau temps, Le Grand Lac lui est soumis aux thermiques (Rebat, Vauderon) qui se renforcent en cours de journée. Le choix côté français ou côté suisse permet de prendre des options intéressantes et tranchées !
Le Haut Lac est un véritable casse-tête, et l’approche du Bouveret une épreuve de patience. Si la Vaudaire ne souffle pas, on doit composer avec un tas de brises thermiques Albrans, Birran, Bisoton, Dézaley, Fraidieu, Jaman !!! je vous laisse choisir…Et toute cette salade varie encore s’il y a de l’orage (Bornan, Molan)
Faites vos jeux …

ETF26 : Pourquoi le Bol d’Or Mirabaud est un événement à ne pas rater pour les ETF26 ?

Bernard Vananty : « Le Bol d’Or a toujours été un laboratoire pour l’innovation du monde de la voile et les projecteurs sont braqués sur la nouvelle génération de foilers. La preuve en est que le nouveau bateau qui va remplacer le D35 (TF35) est développé et testé sur une plateforme d’ETF26 et nous risquons de retrouver quelques airs de ressemblances avec notre catamaran volant signé Absolute Dreamer. Si les conditions sont favorables pour nos bateaux, nous pourrons nous mêler au peloton de tête.

L’article De l’océan au lac pour les ETF Series est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
7 lectures
0 commentaires

Dernière ligne droite pour la construction d’ARKÉA PAPREC

A Port-la-Forêt, c’est l’effervescence ! L’équipe est mobilisée autour du nouvel IMOCA ARKÉA PAPREC qui doit être mis à l’eau mi-juillet. Sébastien Simon, entre deux coups d’œil sur la cartographie de la Solitaire du Figaro et la superbe performance du bizuth Tom Laperche (Team Bretagne CMB Espoir, 2e de la 1re étape), travaille lui aussi sur le bateau aux côtés de son team.

S’il apprend énormément au quotidien pendant toute cette phase de construction, Sébastien n’en a pas moins délaissé la compétition. Vainqueur du Grand Prix Guyader puis récemment de la Bermudes 1000 Race à bord de l’ancien 60’ de Vincent Riou mis aux couleurs d’Arkéa et de Paprec, il reconnaît facilement son impatience de prendre en mains SON bateau et de découvrir la compétition à bord d’un monocoque de dernière génération. « Après la mise à l’eau, le but sera d’aller naviguer le plus vite possible sur la Rolex Fastnet Race et de faire connaissance avec ce bateau. J’ai vraiment hâte de me confronter aux autres et de voir ce que donnent les nouveaux bateaux. Les choix architecturaux des concurrents attirent l’œil et l’on a envie de savoir si cela fonctionne ou pas, de les voir sur l’eau ! »

| « LE CHANTIER AVANCE TRÈS BIEN »

La phase d’assemblage du bateau a commencé il y a plus de 5 mois lorsque le team a reçu la coque du plan Kouyoumdjian dans ses locaux de Port-la-Forêt. Depuis, le bateau prend forme semaine après semaine grâce aux compétences d’une quinzaine de constructeurs intégrés à l’équipe pour l’occasion.

« Nous avons « fermé la boîte » (assemblé la coque et le pont ndlr) il y a un mois », explique Pierre Gourdin. « La barre d’écoute a été posée il y a une quinzaine de jours puis la zone de vie, le cockpit, etc. Sous le bateau, nous mettons en place le système de quille. Nous posons également le pied de mât. C’est plutôt une bonne nouvelle, c’est signe que le chantier avance très bien ! »

| GARDER LE RYTHME

« Depuis la semaine dernière, nous avons commencé à travailler sur tous les systèmes autour de la « boîte » : safrans, quille, foils, mât, etc. C’est une partie plus technique qui demande encore plus de minutie. Chacun a son rôle à jouer car nous avons toutes les compétences en interne pour cela. Nous arrivons sur une fin de chantier, il faut réussir à garder le rythme, voire accélérer », complète Pierre.

| UNE AVENTURE D’ÉQUIPE

Pour Sébastien Simon, cette première construction de bateau aux côtés de Vincent Riou est aussi et surtout une aventure d’équipe. 34 personnes entourent actuellement le skipper d’ARKÉA PAPREC pour donner forme et vie au bateau qu’il mènera autour du monde l’an prochain. Cette fabuleuse énergie nourrit toutes les envies d’un marin qui pose un regard admiratif sur l’ensemble des personnes qui composent son team. « J’essaie de m’intégrer à la construction du bateau, de faire du composite avec l’équipe. Nous avons de vrais artisans qui font des réalisations incroyables avec leurs mains. Je suis bien entouré pour apprendre énormément de choses. C’est très enrichissant pour moi et je suis sûr que cela va me servir plus tard », s’enthousiasme Sébastien un peu plus d’un mois avant la mise à l’eau de son plan Kouyoumdjian.

L’article Dernière ligne droite pour la construction d’ARKÉA PAPREC est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

La rame de Wight

À l’issue d’une traversée de la mer Celtique laborieuse, puis d’un mauvais coup de vent de Nord le long des côtes anglaises, c’est au louvoyage que la flotte des Figaro Bénéteau 3 s’est rapprochée de la bouée Needles Fairway ce mardi après-midi. Les écarts sont déjà conséquents entre le leader, Yoann Richomme, et le peloton…

La locomotive fait rougir la chaudière : Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme) a viré en tête la bouée de Needles Fairway à 15h09 ce mardi avec déjà plus de douze minutes de marge sur son poursuivant direct, Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur). Et les autres « tenders » concédaient près de quatre milles au premier : Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) était à 20’ 54’’, Morgan Lagravière (Voile d’engagement) à 26’ 20’’ et Gildas Mahé (Breizh Cola-Equi’Thé) à 26’ 30’’ ! Et derrière, ça ramait…

Station Fairway

Le petit train qui s’annonce entre l’île de Wight et les roches de Portsall devrait donc être très étiré car certains ont raté la correspondance pour la pointe bretonne : derrière ce quintet qui file au portant, la flotte a tout de même eu la chance de passer à la volée cette bouée mouillée au milieu du chenal vers Cowes, où les courants de marée sont conséquents. Ce qui n’était pas le cas quelques heures auparavant quand le peloton louvoyait face à la descendante. Mais si les écarts en distance semblaient se stabiliser, il n’en était pas de même en termes de passage à la marque : Fabien Delahaye (Loubsol) qui menait cette rame, comptait déjà près d’une heure de retard tandis que Henri Leménicier (Eurêka) était encore à plus de 25 milles de la bouée !

Le retour de la brise au secteur Sud-Est (momentanément) a certainement contribué à limiter les dégâts pour nombre de skippers qui se voyaient larguer lorsqu’ils naviguaient au louvoyage… C’est donc sous gennaker que cette traversée de la Manche se présente avec des vitesses qui vont s’accélérer au fur et à mesure que les heures passent et que les solitaires se positionnent de plus en plus vers l’Ouest. La dépression qui amène pluie et rafales sur Roscoff doit en effet se combler ces prochains temps en ramenant de la brise de Nord-Ouest modérée sur la pointe de la Bretagne.

Aiguillage à Portsall

Pour autant, cette deuxième étape de La Solitaire URGO Le Figaro est loin d’être écrite : si la rame bute à Portsall, la trame changera aussi ! Car le scénario pourrait se dérouler en plusieurs temps : un vent de Nord-Ouest de plus en plus asthmatique à l’atterrissage, un courant de marée qui s’inverse à la pointe bretonne (Pleine Mer à 14h17 mercredi avec 61 de coefficient), une brise aléatoire d’Ouest en début de nuit…

Ainsi si la route vers Portsall ne semble pas vouloir provoquer de changement important de hiérarchie sous spinnaker dès que le vent va retrouver sa consistance de secteur Nord (une transition est attendue ces prochaines heures qui pourrait regrouper le peloton), il n’en sera pas de même lorsqu’il faudra pointer son étrave sur Roscoff. Déjà Gildas Mahé se démarque des leaders en prenant une voie plus Sud que le leader ! La traversée de la Manche est toujours une zone à risques en raison de cette alternance de courants de marée et des effets de côtes, de Jersey à l’Aber Wrac’h. Alors si certains « wagons » se détachent de la rame, quid de l’horaire du train…

Heure théorique d’arrivée en Baie de Morlaix (Roscoff)

=> Mercredi 12 JUIN en milieu d’apres midi

Passage à la bouée des Needles

Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme) à 15h09 Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur) à 12’ 11’’ du leader Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) à 20’ 54’’ Morgan Lagravière (Voile d’engagement) à 26’ 20’’ Gildas Mahé (Breizh Cola-Equi’Thé) à 26’ 30’’

Ils ont dit

Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme)

« Je suis plutôt inspiré pour l’instant, mais cela s’est beaucoup joué lors de la première nuit lorsqu’on a slalomé entre les grains avec Adrien (Hardy). Après, ce fut pas mal de la vitesse pure et c’est plutôt bon signe… Heureusement, les moments forts dans la baston de Nord n’ont pas duré trop longtemps parce que je ne voulais pas prendre un ris et risquer de déchirer ma grand-voile. Le bateau est impressionnant dans la brise ! Ça déboîte. Là, on a du Sud-Est et on doit avoir du Nord bientôt : ça fait une sacrée bascule… »

Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur)

« La nuit a été bien mouvementée : j’étais sous gennaker pour attraper la bascule à l’Est. J’ai pu recoller et raccrocher le paquet de tête. Mais il reste un très long bord vers Portsall avec un vent qui n’est pas encore très établi, avec de nouveau des nuages et des grains : ça ne s’annonce pas facile ! Il va falloir suivre la bonne route… »

Alexis Loison (Région Normandie)

« Je suis un peu déçu parce que j’étais en compagnie de Yoann (Richomme) et de Gildas (Mahé) au passage de Bishop Rock et la « porte » s’est refermée devant moi : je ne méritais pas ça ! Du coup, j’ai pris cher même si je reste dans le bon paquet des poursuivants. Après, on a un peu souffert dans le vent de Nord mais j’ai pu m’échapper un peu. Là j’ai dix à quinze nœuds de brise portante. Maintenant, il faut gérer le DST des Casquets, les renverses de marée et cette dépression qui se joue de nous. Je suis resté sage dans le sillage des leaders, en envoyant le spi mais je vois que Gildas Mahé tente une autre option. »

L’article La rame de Wight est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Yoann Richomme leader très inspiré de La Solitaire, les écarts deviennent conséquents

À l’issue d’une traversée de la mer Celtique laborieuse, puis d’un mauvais coup de vent de Nord le long des côtes anglaises, c’est au louvoyage que la flotte de La Solitaire Urgo s’est rapprochée de la bouée Needles Fairway ce mardi après-midi. Les écarts sont déjà conséquents entre le leader Yoann Richomme et le peloton.

image

Crédit : A Courcoux

Yoann Richomme avec 12 minutes d'avance


Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme) a viré en tête la bouée de Needles Fairway à 15h09 ce mardi avec déjà plus de douze minutes de marge sur son poursuivant direct, Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur).

« Je suis plutôt inspiré pour l’instant, profite Yoann Richomme en tête de l'étape, mais cela s’est beaucoup joué lors de la première nuit lorsqu’on a slalomé entre les grains avec Adrien (Hardy). Après, ce fut pas mal de la vitesse pure et c’est plutôt bon signe… Heureusement, les moments forts dans la baston de Nord n’ont pas duré trop longtemps parce que je ne voulais pas prendre un ris et risquer de déchirer ma grand-voile. Le bateau est impressionnant dans la brise ! Ça déboîte. »

Certains s'accrochent

Et les autres « tenders » concédaient près de quatre milles au premier : Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) était à 20’ 54’’, Morgan Lagravière (Voile d’engagement) à 26’ 20’’ et Gildas Mahé (Breizh Cola-Equi’Thé) à 26’ 30’’ qui déjà se démarque des leaders en prenant une voie plus Sud que le leader.

Ecarts déjà conséquents

Le petit train qui s’annonce entre l’île de Wight et les roches de Portsall devrait donc être très étiré ! Si les écarts en distance semblaient se stabiliser, il n’en était pas de même en termes de passage à la marque : Fabien Delahaye (Loubsol) qui menait cette rame, comptait déjà près d’une heure de retard tandis que Henri Leménicier (Eurêka) était encore à plus de 25 milles de la bouée.

Cette traversée de la Manche se présente avec des vitesses qui vont s’accélérer au fur et à mesure que les heures passent et que les solitaires se positionnent de plus en plus vers l’Ouest. La dépression qui amène pluie et rafales sur Roscoff doit en effet se combler ces prochains temps en ramenant de la brise de Nord-Ouest modérée sur la pointe de la Bretagne.

Pour autant, cette deuxième étape de La Solitaire URGO Le Figaro est loin d’être écrite. Car le scénario pourrait se dérouler en plusieurs temps : un vent de Nord-Ouest de plus en plus asthmatique à l’atterrissage, un courant de marée qui s’inverse à la pointe bretonne (Pleine Mer à 14h17 mercredi avec 61 de coefficient), une brise aléatoire d’Ouest en début de nuit.

A noter les abandons de Martin Le Pape, Thomas Ruyant et Cécile Laguette


Passage à la bouée des Needles

1-Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme) à 15h09
2-Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur) à 12’ 11’’ du leader
3-Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) à 20’ 54’’
4-Morgan Lagravière (Voile d’engagement) à 26’ 20’’
5-Gildas Mahé (Breizh Cola-Equi’Thé) à 26’ 30’’
6-Fabien Delahaye (Loubsol) à 57’
7-Alexis Loison (Région Normandie)
8-Xavier Macaire (Groupe SNEF)
9-Will Harris (Hive Energy)
10-Alan Roberts (Seacat Services)

Par la rédaction
Source : Rivacom

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Un très beau panel de coureurs et de bateaux pour cette 35è édition réussie !

Malgré un parcours raccourci, contraint par les conditions météo, les concurrents annoncés sont restés fidèles à la Transmanche. Parmi eux, de jeunes équipages, un équipage omanais, des habitués et de très belles unités. De quoi faire un cocktail parfaitement réussi pour cette 35è édition qui voit la victoire de Jeronimo de Patrick Elies et Jacques Caraës, en double, Glaz Filière Mer Crédit Agricole de Alain Barazer et de Ali, de Domnique Apperé en équipage.

23 bateaux avaient pris le départ de cette Transmanche “raccourcie” pour un parcours de 94 milles qui consistait à longer la côte jusqu’à Trebeurden puis à revenir sur l’Aber Wrac’h. Après un long bord au portant dans un vent soutenu, de 20 à 25 noeuds d’ouest, le retour s’est effectué avec le même vent, au près, jusqu’à la mi-parcours pour mollir progressivement, en basculant au sud dans la nuit de samedi à dimanche.

Le premier à avoir franchi la ligne après 15h52’12” était le JERONIMO, J133, de Patrick ELIES et Jacques CARAES, premier dans la catégorie Double 1. Si Patrick navigue essentiellement en croisière après une carrière sportive de haut-niveau, il a vite retrouvé le plaisir de la régate et a prouvé qu’il ne lâchait toujours rien ! En catégorie Double 2, c’est ALI, le Figaro Benetaeu 2 de Dominique APPERE, qui remporte la Transmanche.
En équipage, GLAZ FILIERE MER CREDIT AGRICOLE de Alain BARAZER a remporté en grande classe.

La Transmanche avait aussi plaisir à accueillr son premier équipage étranger, avec l’équipage du Figaro Beneteau 3 OMAN SAIL, qui a totalement adhéré à l’esprit convivial de la course et des Abers.

Cette 35è édition a également vu l’émergence d’une nouvelle génération d’équipiers et d’équipières. Ils étaient nombreux à avoir moins de 25 ans à l’image de l’équipage du POGO 12.50 CLEOBULLE d’équipiers sur ALI et sur HANDIVOILE BREST et du First 36.7 UBO Sailing Race.

Outre ALI, un 2è Figaro Beneteau 2 prenait s’alignait également au départ, NIAC NIAC NIAC 2 de Even JOB, salarié au SHOM.

Le type de bateau le mieux représenté était le POGO avec 3 unités de 8.50 m, 2 unités de 10.50 m et 1 unité de 12.50 m.

L’événement s’est conclu par la traditionnelle pesée des équipages en huîtres des Abers. L’équipière un peu trop légère de ALI, a appelé à la rescousse un équipier de OMAN SAIL beaucoup plus adéquate à offrir au public son lourd poids en huîtres 😉

ILS ONT DIT :

Patrick Elies, skipper de JERONIMO : “Pour ma première transmanche c’est une belle réussite. Je suis ravi d’être venu à l’Aber Wrac’h : des paysages fantastiques, des gens formidables, ce n’est pas galvaudé, c’est un bon club avec des gens que l’on a plaisir à retrouver. Je remercie toutes les équipes, le parcours était super.”

Oscar Lenoel, skipper de CLEOBULLE : “Nous sommes impressionnés par tous les grands noms de la voile qui sont passés ici. Pour nous c’est une belle expérience, et en plus nous montons sur le podium d’une aussi belle régate. Je remercie aussi tous les bénévoles qui étaient là toute la nuit pour nous servir un petit encas en arrivant.”

Sami Al Shukaili, skipper de OMAN SAIL : ” C’est un endroit très agréable, c’est la première fois que nous venons ici. C’est vraiment bien, j’espère que la prochaine fois nous irons en Angleterre.”

Je voudrais remercie r tout le monde pour cet accueil par des gens très sympas qui nous ont apporté leur assistance pour les moindres petites choses. Merci beaucoup pour ce bel événement.”

Hervé SEGUNEAU, GLAZ FILIERE MER CREDIT AGRICOLE : “Le système de tracking est vraiment intéressant. Nous sommes 30 à naviguer à l’année et les autres équipiers nous ont bien suivis.”

A. Guyader, équipier de HANDIVOILE BREST : ” C’était une super belle nav, belles belles sensations sous spi et après belle glisse dans le chenal et au près dans les caillasses pour se protéger du courant.”

L’article Un très beau panel de coureurs et de bateaux pour cette 35è édition réussie ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Un plateau relevé à la Duo Cat Amania 2019

Du 15 au 21 juin se courra la Duo Cat-Amania, régate itinérante en double le long des côtes atlantiques. Devenue en quelques éditions une grande classique plébiscitée par les coureurs pour sa convivialité et son niveau relevé, la Duo Cat-Amania sera organisée comme chaque année impaire par le Yacht Club Crouesty Arzon (YCCA).

Pour ce cru 2019, direction le Nord avec un programme concocté par le Comité de Course présidé par Gilles Bricout de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT). La cinquantaine de duos attendus prendra la direction de Quiberon, puis de Lorient, pour ensuite rejoindre Concarneau, étape finistérienne toujours appréciée des coureurs. Retour ensuite dans le Morbihan pour une escale à Locmiquélic et un arrêt au port de La Trinité-sur-Mer avant une arrivée en fanfare au Crouesty!

Le vainqueur de l’édition 2018, Philippe Girardin remettra son titre en jeu sur le J 120 Hey Jude. Vainqueur de l’ArMen Race Uship 2019 en Double sur leur Sun Fast 3600, le duo père-fils Paolo et Mattéo Mangione (Ciao Ciao) sera à surveiller de près et comptera bien s’imposer une nouvelle fois devant les JPK. Autre vainqueur de l’ArMen Race Uship 2019, Philippe Baetz aura le vent en poupe pour faire des étincelles aux côtés de Yves Chuberre sur Musix. Le célèbre architecte des Sun Fast, Daniel Andrieu (Sapristi) sera de retour, et fera un duo de choc avec son fils Nicolas.
Antoine Carpentier, récemment vainqueur du Défi Atlantique, délaissera le Class 40 pour naviguer avec Gautier Normand, skipper de Locmalo. Autre coureur bien connu des circuits, Benjamin Dutreux accompagnera Frédéric Bouvier sur J Lance 14.

De belles navigations, des soirées à refaire la régate entre copains et une organisation impeccable : un programme aux petits oignons pour une Duo Cat Amania de haut vol!

L’article Un plateau relevé à la Duo Cat Amania 2019 est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Solitaire Urgo Le Figaro. Richomme en tête aux Needles

Solitaire Urgo Le Figaro. Richomme en tête aux Needles

Yoann Richomme (Hello Work – Le Telegramme) est impressionnant. Il est passé en tête ce mardi après-midi aux Needles devant Adrien Hardy (Sans Nature, pas de futur) à 12 m lui-même bien revenu dans le match après s’être fait un peu distancé. Troisième,  Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) est à 20 m et 54 s du leader a perdu un peu de temps à l’approche de la deuxième marque de passage et concède du temps, tout comme Morgan Lagravière (Voile d’engagement) à 26 m et 20 s du leader. Gildas Mahé (Breizh Cola Equi Thé), 5e réalise également une très belle étape à 26 m et 30 s du leader.


Ce groupe continue depuis le DST de Bishop a faire la course en tête et a conserver une avance de 6-10 milles sur le reste de la flotte. Mais rien n’est joué. La dernière ligne droite offre encore de belles options avec une DST sur la route. Mais si les écarts en restent là, Yoann Richomme risque d’assommer la course et il ne restera guère qu’Armel Le Cleac’h pour aller le chercher. A suivre.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Quentin Delapierre et Manon Audinet, 3ème de la Medal Race : "La prochaine étape va être d’être réguliers"

Quentin Delapierre et Manon Audinet avaient rendez-vous à Marseille la semaine dernière afin de disputer la finale de la Coupe du Monde. Le duo de Nacra 17, 3e de la Medal Race, réalise sa plus belle performance en terminant 7e de l'épreuve. Une régate qui ouvre de nouveaux axes de travail avant le fameux Test Event à Tokyo cet été.

image

Crédit : R Christol

Audinet - Delapierre 3e de la Medal Race

Samedi dernier, le duo Audinet / Delapierre disputait sa première medal race. Le duo réalise une très belle performance en se classant 3e de cette dernière manche. "C’était vraiment notre première, nous nous sommes sentis à l’aise, je me suis bien éclaté, Manon aussi !" raconte Quentin Delapierre.

"Une première journée dans du vent faible et assez aléatoire où nous naviguons bien et deux autres journées dans du vent très fort et nous nous en sortons bien aussi, c’est super positif ! La prochaine étape va être d’être réguliers et de ne faire que des manches dans le top 10." explique Manon Audinet.

Quentin Delapierre : "faire marcher le bateau au mieux"

"Il y a vraiment une grosse marge de progression. Il n’y a pas de guerre d’égo, de conflits à bord. Nous restons bien focalisés sur le fait de faire marcher le bateau au mieux et ça devient une de nos forces."

Il va falloir maintenir cette bonne ambiance encore quelques mois car le programme des semaines à venir s'annonce chargé et studieux. Manon Audinet et Quentin Delapierre se retrouveront à Quiberon la semaine prochaine pour travailler sur le bateau et naviguer. Ils iront ensuite poursuivre leurs entraînements au Lac de Garde début juillet avant le Test Event à Tokyo.

Par la rédaction
Source : E Villers

Lire la suite
4 lectures
0 commentaires

Le Mini Fastnet part dimanche de Douarnenez, Thomas Coville revient au Mini

La 34ème édition du Mini-Fastnet s'élance dimanche. Organisée depuis 2002 par le Winches Club au départ de Douarnenez, cette course attend les ministes en double sur un parcours de 600 milles, 4 jours et 4 nuits en double, en passant par les Îles Scilly, contourner le Phare du Fastnet et revenir à Douarnenez. 84 bateaux sont inscrits à ce jour, 59 séries et 25 protos.


image

Crédit : S Jourdan

Côté proto, une paire de marins sera à suivre de près. Axel Tréhin, le vainqueur vendredi dernier du Trophée MAP, embarquera Thomas Coville, skipper de Sodebo.

Alors que Pascal Fievet rejoindra François Jambou sur le 865, Erwan Le Méné cédera sa place sur le 800 au duo Ian Lipinski & Benoit Hantzperg. Chaffoil (Cerfrance), le 969, plan Verdier à foils, qui sort tout juste du chantier Pogo Structures, y est très attendu.

Chez les séries, Ambrogio Beccaria sera présent pour défendre son titre. Amelie Grassi s'alignera au départ avec Davy Beaudart sur le 944. Il faudra aussi compter avec les « nez ronds » d'Hugo Dhallenne sur le 979 et de Paul Cloarec accompagné de Jean-Marie Jezequel sur le 951.

Mini Fastnet - Programme de la semaine :

Lundi 10 juin : jauge de plusieurs bateaux tout au long de la journée.
Mardi 11 juin : démarrage des contrôles de sécurité.
Samedi 15 juin : Prologue Michèle Marchais en Baie de Douarnenez.
Dimanche 16 juin : Départ du Mini-Fastnet.

Par la rédaction
Source : Winches Club

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

GLOBE 40 – La Grande Route, premier tour du monde en Class40 en 2021

GLOBE 40 – La Grande Route, premier tour du monde en Class40 en 2021

On en parle depuis longtemps. L’organisation d’un tour du monde en Class40 et c’est SIRIUS EVENEMENTS qui annonce le lancement à l’été 2021 de la première édition de la GLOBE 40 – La Grande Route, premier tour du monde en Class40, en double avec escales.

La GLOBE 40 c’est un Tour du Monde qui se veut accessible aux amateurs éclairés comme aux skippers de métier, un Tour du Monde qui allie à la fois la performance sportive, l’aventure et le voyage, un Tour du Monde dont le parcours s’écarte des schémas traditionnels et offre des étapes inédites, un Tour du Monde sur un support accessible sportivement et financièrement.

LA GLOBE 40 c’est un Tour du Monde qui retrouve les valeurs originelles de la course au large à travers une nouvelle « Grande Route », version moderne de la célèbre « Longue Route ».

UN PARCOURS CONSTRUIT POUR LE PUBLIC DE L’EPREUVE

Le parcours a été construit selon les valeurs affichées pour l’épreuve : la compétition sportive mais aussi l’aventure et le voyage, des étapes variées en durée, un parcours rythmé, pas d’étape « marathon » de plus 30 jours de mer environ, pas de parcours de longue durée dans les latitudes basses du « grand sud » hormis le passage des caps, des destinations inédites hors des schémas traditionnels. Un parcours avec de grandes périodes de large mais aussi une part importante en bande semi-hauturière avec de nombreuses iles « joyaux » à contourner.

Le départ sera donné à l’été 2021 d’une destination départ / arrivée ciblée en priorité sur le territoire français, en discussion à ce jour avec plusieurs collectivités, sans que la porte soit fermée à des propositions d’une autre offre européenne. Un lien fort est à créer avec le territoire choisi non seulement pour les événements du départ et les arrivées, mais aussi pour partager tout au long du parcours une grande aventure sportive, humaine, culturelle.

Puis une mise en jambe de 2200 milles environ vers les Iles du Cap Vert et sa principale marina à Sao Vicente, avec l’ile de Madeire et les iles Canaries en marques de passage ; beauté sauvage des iles volcaniques, senteurs africaines proches, premières vapeurs exotiques.

La deuxième étape est un grand morceau de navigation de 6200 milles en route directe ou plutôt 7000 milles prévisibles en surface (soit 30 jours environ pour le premier) vers l’Atlantique Sud, les terres africaines à nouveau avec le passage du Cap de Bonne Espérance, un parcours de 400 milles le long des côtes Sud- Africaines puis une remontée en Océan Indien au Sud de Madagascar vers l’ile Maurice, perle multiculturelle aux paysages nautiques incomparables.

Puis à nouveau un grand parcours de 6200 milles au départ de Maurice comme troisième étape, en laissant les merveilleuses Iles Rodrigues à tribord, une plongée au cœur de l’Océan Indien vers l’Australie et son célèbre Cap Leeuwin, une ile au nom prédestinée pour porter un phare (Eclipse Island) à parer et une nouvelle plongée vers le Détroit de Bass avant de traverser la mer de Tasmanie vers Auckland, mecque mondiale de la Voile s’il en est.

Après avoir gouté aux beautés des rivages et des terres néo-zélandaises, peuple paisible qui a su marier les cultures occidentales et Maori, ce sera le grand départ de cette quatrième étape vers la Polynésie Française, terre ultime de nos rêves maritimes ; une remontée de 2100 milles à travers les Iles Australes, destination Bora-Bora et un parcours au milieu des Iles sous le vent de l’Archipel de la Société avant d’atteindre Papeete.

La cinquième étape nous extirpera des douceurs polynésiennes pour une descente vers les franges méridionales de l’Amérique du Sud sur près de 4400 milles, à la recherche du mythique passage du Cap Horn avant de rejoindre via le Canal de Beagle la ville argentine d’Ushaïa au cœur de la Terre de Feu, cité la plus sud de la planète.

La remontée des côtes d’Amérique du Sud, Argentine, Urugay, Brésil sera au menu de la sixiéme étape pour 3300 milles en direction de Récife, la grande ville du Nordeste brésilien, le brésil tel que tous les imaginaires se le figurent ; considérée comme la Venise du Brésil, Récife est connue pour ses plages paradisiaques et son architecture coloniale.

La septième étape glissera pour 2000 milles sous des vents et des courants favorables pour rejoindre dans le sud de l’Arc Antillais la belle ile de la Grenade ; ancienne terre française, l’ile avec ses lacs de cratère et ses pentes recouvertes par la forêt tropicale est un joyau.

Enfin le retour, quelques ultimes 3600 milles pour la huitième et dernière étape, avec les Iles des Açores en marque de passage, en belle transat de retour.

Au total une Odyssée de 30.000 milles, 140 jours de mer environ pour le premier, 120 jours d’escales, pour un départ sur une date à confirmer du dimanche 27 juin 2021 et un retour mi-mars 2022 pour les premiers, fin mars pour les derniers. Les étapes pour les premiers s’étalent de 12 à 24 jours, la durée de l’étape pour le dernier est calculée pour avoir au minimum 8 jours de repos.

Le parcours a fait l’objet d’une étude climatologique et de routage réalisée par la société Great Circle.

Ce parcours prévisionnel pourra être modifié éventuellement d’une étape en fonction des échanges avec les villes retenues mais restera dans l’esprit de l’épreuve décrit.

LE CLASS40 EN DOUBLE, UNE EVIDENCE

Support monocoque référent de la course au large, présent dans tous les grands événements océaniques en flotte, le Class40 offre toutes les qualités recherchées pour être le support idéal de cette aventure planétaire.

160 bateaux construits, la moitié étant actifs, 53 concurrents à la dernière Route du Rhum, le succès est autant quantitatif que qualitatif ; le Class40 a connu un bond technologique ces dernières années et est aujourd’hui un voilier de course à hautes performances comparables aux 60 pieds des Vendée Globe d’il y a 10 ou 15 ans.

La stabilité de la jauge garantit la proximité des performances et une intensité sportive remarquable sur les courses. Les marchés de la vente et de la location sont très actifs et permettent d’avoir accès un bateau rapidement à des conditions économiques raisonnables.

La dimension internationale de la Class40 offre au projet un champ d’appel à dimension planétaire non seulement auprès des coureurs habituels de la série mais de tous ceux attirés par ce double objectif d’aventure et de performance sportive de l’épreuve.

Le projet de course diffusé ce jour (disponible sur www.globe40.com) fixe le cadre sportif de la GLOBE 40 : une course en double, en double parce que conforme à « l’ADN » des coureurs en Class40, en double pour sa richesse humaine de l’aventure partagée à deux, en double parce plus sûr en mer sur un tel parcours.

Elément essentiel du projet les règles de course permettront le changement d’un skipper à chaque étape, et donc permet la constitution d’équipes pour réaliser l’ensemble du parcours, pour partager les coûts, pour s’adapter aux contraintes professionnelles ou familiales.

Enfin le classement par points permet d’éviter un avantage définitif pris par un concurrent grâce au gain en temps d’une étape particulièrement réussie.

LA SECURITE : UNE PREOCUPATION CENTRALE

Offrir une épreuve sécurisée autant qu’il se peut et adaptée aux Class40 a été une préoccupation centrale dans la conception de la GLOBE 40.

Dans le choix du parcours d’abord en limitant la durée de navigation dans les latitudes les plus basses, en alternant les longues étapes (30 jours) et celles de durée moyenne (10 à 15 jours), en veillant à avoir sur le parcours des ports en potentiels points d’assistance technique.

Et en proposant un parcours qui ne traverse que des espaces maritimes surs et des étapes dans des pays stables.

La démarche sécurité de l’épreuve comprend aussi la mise en œuvre des règles OSR(Offshore Special Regulations) catégorie 0, une vérification rigoureuse des qualifications, et tous les outils de suivi des concurrents en course au meilleur standard (balises de positionnement, assistance météo et assistance médicale).

UN PLANNING PROGRESSIF DE PREPARATION

Lancé ce jour le projet GLOBE 40 diffuse officiellement un projet de course qui fixe les bases de l’organisation sportive de la manifestation.

Cette première étape doit être suivie pour le Nautic de Paris en décembre prochain au plus tard par une seconde étape avec la publication de l’avis de course officiel, l’officialisation de la ville départ / arrivée, l’annonce du plan média. Des discussions sont en déjà cours avec plusieurs villes françaises intéressées pour s’associer à l’édition originelle de ce tour du monde qui est prévu avec une périodicité de 4 ans.

Pour les équipages un mécanisme d’inscription avec paliers est mis en place ( voir le document projet de course) : dès la publication du projet de course les équipages intéressés sont invitées à faire une déclaration d’intérêt auprès de l’organisation sans engagement financier, procédure qui permettra de créer un premier; à la publication de l’avis de course sera proposé une pré-inscription avec un engagement financier remboursable ; et troisième étape au 1erjuillet 2020 soit un an environ avant le départ de la manifestation une partie des inscriptions fermes seront exigibles mais toujours remboursables pour leur plus grande part si l’épreuve ne devait pas avoir lieu ; enfin quatrième et dernière étape dès la confirmation ferme de la 15ème inscription et au plus tard au 31 décembre 2020 l’épreuve sera définitivement confirmée.

L’organisation affiche sa ferme intention de ne pas lancer l’épreuve à moins de 15 partants ; l’ensemble du processus décrit ci-dessus a pour but de permettre aux projets d’avancer en confiance dans la préparation de l’épreuve sans risque financier et de créer l’émulation.

Sur la plan logistique une assistance technique est prévue avec transport collectif de matériel et présence de techniciens ; une réflexion est d’ores et déjà en cours avec le chantier V1D2 de Caen et Marc Lefebvre, expert en soutien des Class40 et ancien des Tour du Monde ; pour chaque étape l’organisation négociera et proposera aux équipes un pack logistique incluant des prix négociés en transport aérien, logement et restauration.

Un point presse sera proposé en septembre prochain pour faire part de l’avancée du projet.

RACONTER LE VOYAGE ET UNE GRANDE AVENTURE CULTURELLE : LE PLAN MEDIA

La narration du voyage, de la course sera une partie intrinsèque du projet, pour en faire non seulement un défi sportif mais aussi une grande aventure culturelle, pédagogique, éducative.

Avec un sens à donner à l’évènement reliant les différentes étapes, avec une réflexion sur ce peut être en 2021 un tour de la planète confrontée à ses défis.

Et avec une production d’images et un film pour chaque étape, un plan média visant non seulement les médias traditionnels mais également les médias dédiés au voyage et à l’aventure. Le tout sur une dimension internationale qui doit être celle du plateau sportif.

Le parcours offre un formidable potentiel d’images, l’aventure vécue par les équipages un même formidable potentiel d’émotion.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions