• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Jérémie Beyou, Yann Eliès, Michel Desjoyeaux, Loick Peyron, joli plateau pour les 50 ans de la Solitaire

Pour fêter les 50 ans de La Solitaire URGO Le Figaro 2019 propose un parcours passant par l’île de Man, au départ de Nantes, via Kinsale, la Baie de Morlaix et Dieppe. Avec le Figaro 3 et surtout autour d’un plateau exceptionnel où se retrouvent six anciens vainqueurs, des dizaines de multirécidivistes, de jeunes talents et un beau panel d’étrangers. À un mois du départ du Quai de la Fosse, le point sur cette cinquantième édition. 


image
Crédit : Y Zedda

Départ de Nantes le 2 juin 

Début juin, ce sont plus de 2 000 milles que la cinquantaine de solitaires attendus pour cette 50ème édition vont devoir avaler sur un monotype nouveau, doté de foils et surtout beaucoup plus technique que ses deux prédécesseurs ! Incontestablement, les skippers n’ont pas encore toutes les clés de la vitesse à toutes les allures, tous n’ont pas opté pour les mêmes configurations de voiles, et tous vont devoir remettre à plat leurs connaissances du terrain de jeu avec des étapes plus longues, plus techniques, plus variées, mariant le côtier et le large, la Manche et la mer d’Irlande, les brises thermiques et les vents synoptiques, les courants de marée et les jours sans fin d’un solstice d’été. Il va y avoir du match !

Beyou, Eliès, Desjoyeaux, Gautier, Le Cléac'h et Caudrelier, les anciens vainqueurs reviennent

Sur les cinq seuls vainqueurs par trois fois de cette Solitaire URGO Le Figaro, trois d’entre eux seront au départ de Nantes : Michel Desjoyeaux (1992, 1998, 2007), Jérémie Beyou (2005, 2011, 2014) et Yann Éliès (2012, 2013, 2015). Et à leurs côtés, trois autres vainqueurs tels Alain Gautier (1989), Armel Le Cléac’h (2003 et 2010) et Charles Caudrelier (2004).

Des vainqueurs d’étape depuis 1970 en masse

Loïck Peyron, Alain Gautier, Michel Desjoyeaux, Yann Éliès, Armel Le Cléac’h, Jérémie Beyou, Charles Caudrelier, Gildas Morvan, Corentin Douguet, Adrien Hardy, Fabien Delahaye, Morgan Lagravière, Xavier Macaire, Alexis Loison, Gildas Mahé, Anthony Marchand.

Les bizuths sur la ligne

Et de nouveaux venus déjà bien armés comme Conrad Colman, Tom Laperche, Erwan Le Draoulec, Matthieu Damerval, Tom Dolan, Henri Lemenicier, Sébastien Marsset, André Morante-Perez, Benjamin Schwartz, Clément Commagnac… : ils seront douze novices pour cette 50ème édition.

Après un premier round de mise en jambes en double à l’occasion de la Sardinha Cup début avril, plusieurs solitaires marquent déjà un avantage psychologique tels Alexis Loison (1ère étape), Pierre Leboucher (2ème étape) et Yann Éliès (3ème étape).

image

Achille Nebout (1ère participation) Le Grand Réservoir

« Je rêve de cette course depuis que je suis tout petit parce que mes parents sont très liés à Kito de Pavant : j’ai eu l’occasion de faire beaucoup de départs et beaucoup d’arrivées… sur les pontons. J’ai pris un peu le temps avant d’y venir, en passant par l’olympisme et l’inshore, mais cette fois, il va falloir se donner. Il y a un classement intéressant : c’est celui des bizuths qui sont nombreux (douze) et de très bon niveau ! J’ai commencé avec Xavier Macaire sur la Sardinha Cup (3ème), mais La Solitaire URGO Le Figaro, c’est un autre dossier, plus technique, plus exigeant, plus physique. »

Michel Desjoyeaux (13ème participation) Lumibird

« Les émotions et les sensations fortes sur une Solitaire URGO Le Figaro, il y en a ! On va tellement loin en termes de sommeil, de volonté, de ténacité qu’on ne peut pas passer à côté : il y a un rythme de fou qui n’existe pas sur les autres courses. Et cette année, il y a un plateau superbe avec un nouveau bateau : tout le monde va devoir se pencher sur ses spécificités avec un parcours très exigeant. Ce sera très dur de finir dans le top ten… »

Source : Rivacom

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Zhik. Nouveaux gants G1 Gloves

Zhik. Nouveaux gants G1 Gloves

La dernière nouveauté de la gamme des gants performants de voile Zhik. Les gants G1 de Zhik sont conçus pour les amateurs de voile, ils permettent une protection générale et tiennent chaud. Ces gants ergonomiques sont extrêmement confortables et conçus pour se déplacer avec flexibilité en gardant une bonne accroche des mains. Les coutures décalées sont conçues pour éliminer les points de frottement ou de pression lorsqu’elles sont utilisées sous des charges pour réduire les voiles.

Les gants Zhik G1 sont fabriqués dans un tissu léger, parfait pour des conditions plus chaudes. Avec une paume renforcée et un rembourrage supplémentaire dans les zones clés pour la protection, les coutures Kevlar très durables permettent un renforcement et une faible usure.
Le maillage supérieur léger, fort et respirant permet une bonne circulation d’air et reste frais lorsque les températures sont chaudes.
Les détails phosphorescents augmentent la visibilité pour la sécurité de l’équipage et aident à savoir qui travaille sur le pont la nuit.

Les Gants Zhik G1Gloves sont disponibles en Full et Half Finger. Prix TTC : 29,95 €
Disponible chez Nautistore.fr

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Gill présente sa nouvelle collection OS2

Gill présente sa nouvelle collection OS2

Inspirée de la collection phare Race Ocean, la gamme OS2 est conçue avec un système de membrane deux couches assurant une protection optimale par temps pluvieux. Le système OS2 crée une enveloppe protectrice étanche, coupe-vent et respirante tout en offrant une tenue optimale, et des innovations produit à un prix abordable. La collection se compose de vêtements homme et femme de différentes couleurs. La salopette femme est par ailleurs dotée du système « Drop Seat » qui ne nécessite pas d’enlever les bretelles.

Gill met au point ses propres tissus. Ainsi, la gamme OS2 a été créée avec une technologie de tissu laminé régulatrice d’humidité et un traitement de surface durablement déperlant (avec coutures intégralement thermo-soudées pour une étanchéité totale). La construction du tissu combine des technologies hydrophobes et hydrophiles qui évacuent efficacement l’humidité tout en protégeant à 100 % la personne des éléments.

OS2 Homme
Veste disponible en taille S – XXL en Black/Graphite, Tango/Dark Blue, Dark Blue/Blue, Red/Bright Red
Salopette disponible en taille S – XXL en Black/Graphite, Dark Blue, Red/Bright Red

OS2 Femme
Veste disponible en taille 8 – 18 en Black/Graphite, White/Blue, Red/Bright Red
Salopette disponible en taille 8 – 18 en Black/Graphite

Veste OS2 (Homme/Femme) : 340 €
Salopette OS2 (Homme/Femme) : 270 €
Disponible chez Nautistore.fr

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Assemblée Générale de l’IMOCA : dynamisme et avenir durable !

septembre, medium, banque images, photos, aerial, helico, forfait, voile, sailing, mer, sea, action

L’Assemblée Générale annuelle de l’IMOCA est toujours un moment important, qui permet de balayer de nombreux sujets, de faire un état des lieux des grands dossiers en cours, de fixer les orientations à venir et de partager des points plus techniques.

Bilan en trois volets des deux années écoulées

En poste depuis deux ans, Antoine Mermod a été reconduit dans sa qualité de Président de l’IMOCA jusqu’en 2021. Il a dressé le bilan du travail de son équipe durant la période écoulée. « Nous menons une action autour de trois grands axes. Le premier est l’instauration d’une relation positive et constructive avec les membres. Nous sommes dans une logique de disponibilité, d’écoute et de partage. Chacun doit être impliqué dans le processus de discussion. Nous suivons la même logique avec nos partenaires extérieurs, à commencer par les organisateurs de courses. Le deuxième axe est l’évolution du programme avec la création des IMOCA Globe Series, le nouveau Championnat du Monde, qui permettent de valoriser le programme de courses entre deux éditions du Vendée Globe et de réunir des flottes conséquentes au départ de chacune d’elles. La classe propose deux à trois événements solides par an. Cette dynamique assure aux partenaires des retombées plus conséquentes et régulières. Le troisième grand dossier est l’internationalisation de la classe. Le rapprochement avec The Ocean Race met plus de lumière sur l’IMOCA à l’international. De nouveaux projets étrangers se lancent, nous construisons une histoire à fort potentiel. »

Calendrier : cinq épreuves des Globe Series avant le Vendée Globe 2020 et déjà une ébauche pour la période 2021-2024

Comme prévu, cinq courses seront au programme des Globe Series d’ici au prochain Vendée Globe. En 2019, il y aura la Bermudes 1000 Race (coup d’envoi le 8 mai), la Rolex Fastnet Race (3 août) et la Transat Jacques Vabre (27 octobre). L’année 2020 sera très dense avec deux transatlantiques en solitaire (The Transat et la New York-Vendée) avant le grand départ du Vendée Globe, le 8 novembre des Sables d’Olonne.
Soucieuse d’anticiper le plus possible, la classe IMOCA réfléchit déjà à une ébauche de calendrier pour la période 2021-2024. Antoine Mermod : « D’ici un an, nous aurons défini les épreuves du circuit jusqu’en 2024. Cela permettra aux coureurs de s’organiser et de proposer à leurs sponsors de poursuivre leur engagement à l’issue du tour du monde en solitaire. »

Les skippers IMOCA, ambassadeurs du développement durable

L’an dernier, l’IMOCA a décidé de soutenir l’Appel lancé pour un Océan, bien commun de l’Humanité (www.OceanAsCommon.org), impulsé par la navigatrice Catherine Chabaud. En 2019, la classe poursuit cet engagement et passe à la vitesse supérieure en proposant par ailleurs un programme axé sur le développement durable. Soucieux de sauvegarder le milieu naturel dans lequel ils évoluent, témoins directs de la dégradation des océans, les marins s’impliquent, à l’image de Paul Meilhat. « Nous devons être exemplaires et leaders dans les grands débats sur l’avenir de notre planète, sans être donneurs de leçon », explique-t-il. « Les entreprises ont de plus en plus envie d’incarner ce changement, nous devons les accompagner dans ce mouvement. Beaucoup de skippers IMOCA sont déjà engagés, avec des projets éducatifs et scientifiques. Face à ce challenge qui nous concerne tous, il faut agir ensemble, se concerter, discuter avec les organisateurs. Nous allons entreprendre des actions concrètes pour minimiser notre impact environnemental et sensibiliser les personnes qui nous suivent. »
Antoine Mermod précise que la classe souhaite rapidement évoluer vers des bateaux zéro émission et donc autonomes dans leur production d’énergie. « Il est possible que ce soit déjà une règle en 2021 pour The Ocean Race. Le comité technique y réfléchit très sérieusement », révèle-t-il.

Plus de 30 IMOCA au départ du Vendée Globe 2020 ?

Le sujet sur le système de sélection au prochain Vendée Globe a fait l’objet de discussions instructives durant l’Assemblée Générale. Pour rappel, selon l’avis de course, si plus de 30 candidats remplissent les conditions d’inscription au tour du monde en solo, les skippers retenus seront ceux ayant effectué le plus grand nombre de milles sur les courses inscrites au calendrier des Globe Series. D’après les projections actuelles, 30 à 35 candidats pourraient se présenter pour le Vendée Globe 2020. Face à la crainte de certains teams de ne pouvoir être au départ, Antoine Mermod et Jacques Caraës, Directeur de course du Vendée Globe, assurent suivre la situation de très près avec la Saem Vendée.

L’article Assemblée Générale de l’IMOCA : dynamisme et avenir durable ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Une cinquantaine pour les 50 ans

Pour fêter ce demi-siècle de course au large en solitaire qui a formé les plus grands skippers français, La Solitaire URGO Le Figaro 2019 propose un parcours atypique passant par l’île de Man, au départ de Nantes, via Kinsale, Baie de Morlaix et Dieppe. Avec un nouveau monotype, le Figaro Bénéteau 3, et surtout autour d’un plateau exceptionnel où se retrouvent six anciens vainqueurs, des dizaines de multirécidivistes, de jeunes talents et un beau panel d’étrangers. À un mois du départ du Quai de la Fosse, le point sur cette cinquantième édition extrêmement ouverte !

Ainsi sur les cinq seuls vainqueurs par trois fois de cette Solitaire URGO Le Figaro, trois d’entre eux seront au départ de Nantes : Michel Desjoyeaux (1992, 1998, 2007), Jérémie Beyou (2005, 2011, 2014) et Yann Éliès (2012, 2013, 2015). Et à leurs côtés, trois autres vainqueurs tels Alain Gautier (1989), Armel Le Cléac’h (2003 et 2010) et Charles Caudrelier (2004) ! Mais tout le monde sait qu’en navigation au large en solo, il ne suffit pas de monter une ou plusieurs fois sur la plus haute marche du podium : le plateau proposé pour ce cinquantième anniversaire cumule un palmarès exceptionnel en course.

De tous les horizons

Des vainqueurs d’étape depuis 1970, viennent en masse : Loïck Peyron, Alain Gautier, Michel Desjoyeaux, Yann Éliès, Armel Le Cléac’h, Jérémie Beyou, Charles Caudrelier, Gildas Morvan, Corentin Douguet, Adrien Hardy, Fabien Delahaye, Morgan Lagravière, Xavier Macaire, Alexis Loison, Gildas Mahé, Anthony Marchand. Et des multirécidivistes, il y en a à la pelle avec Gildas Morvan qui cumule le plus grand nombre de participation : vingt-deux ! Avec des vainqueurs de transats, de records, de tours du monde : Loïck Peyron, Michel Desjoyeaux, Jérémie Beyou, Charles Caudrelier, Benjamin Schwartz, Fabien Delahaye, Armel Le Cléac’h, …

Mais aussi d’anciens spécialistes de la voile olympique et du dériveur, tels Pierre Leboucher, Achille Nebout, Pierre Quiroga… Et de nouveaux venus déjà bien armés comme Conrad Colman, Tom Laperche, Erwan Le Draoulec, Matthieu Damerval, Tom Dolan, Henri Lemenicier, Sébastien Marsset, André Morante-Perez, Benjamin Schwartz, Clément Commagnac… : ils seront douze novices pour cette 50ème édition et cinq femmes : Cassandre Blandin, Clarisse Crémer, Cécile Laguette, Justine Mettraux, Joan Mulloy. Sans compter une belle armada d’étrangers venus d’Italie, de Grande Bretagne, de Suisse, de Nouvelle-Zélande, d’Irlande. Or après un premier round de mise en jambes en double à l’occasion de la Sardinha Cup début avril, plusieurs solitaires marquent déjà un avantage psychologique tels Alexis Loison (1ère étape), Pierre Leboucher (2ème étape) et Yann Éliès (3ème étape) !

Prochains rendez-vous

Mais le véritable banc d’essai aura lieu dans une semaine aux Sables d’Olonne avec la Solo Maître CoQ, première épreuve en solitaire sur les Figaro Bénéteau 3. Non seulement presque tous les prétendants à La Solitaire URGO Le Figaro seront présents avec la venue de Michel Desjoyeaux, d’Armel Le Cléac’h, d’Adrien Hardy, de Thomas Ruyant… absents à Saint-Gilles-Croix de Vie, mais en sus le format se rapproche du scénario de cet été. Et il n’y aura plus que la Solo Concarneau mi-mai pour régler les derniers détails avant de rejoindre Nantes le 26 mai.

Début juin, ce sont plus de 2 000 milles que la cinquantaine de solitaires attendus pour cette 50ème édition vont devoir avaler sur un monotype nouveau, doté de foils et surtout beaucoup plus technique que ses deux prédécesseurs ! Incontestablement, les skippers n’ont pas encore toutes les clés de la vitesse à toutes les allures, tous n’ont pas opté pour les mêmes configurations de voiles, et tous vont devoir remettre à plat leurs connaissances du terrain de jeu avec des étapes plus longues, plus techniques, plus variées, mariant le côtier et le large, la Manche et la mer d’Irlande, les brises thermiques et les vents synoptiques, les courants de marée et les jours sans fin d’un solstice d’été. Il va y avoir du match !

Verbatim

Achille Nebout (1ère participation) Le Grand Réservoir

« Je rêve de cette course depuis que je suis tout petit parce que mes parents sont très liés à Kito de Pavant : j’ai eu l’occasion de faire beaucoup de départs et beaucoup d’arrivées… sur les pontons. J’ai pris un peu le temps avant d’y venir, en passant par l’olympisme et l’inshore, mais cette fois, il va falloir se donner. Il y a un classement intéressant : c’est celui des bizuths qui sont nombreux (douze) et de très bon niveau ! J’ai commencé avec Xavier Macaire sur la Sardinha Cup (3ème), mais La Solitaire URGO Le Figaro, c’est un autre dossier, plus technique, plus exigeant, plus physique. »

Corentin Douguet (7ème participation) NF Habitat

« Ce sera la première fois que Nantes accueille la Solitaire ! C’est tout sauf anecdotique pour moi qui suis né dans cette ville, qui y a passé sa jeunesse et fait ses études de marine marchande… Et pour ma dixième participation, c’est un nouveau support avec le Figaro Bénéteau 3, mais même s’il faut remettre à plat certaines choses, il y a toujours cette base Figaro : on navigue sur le même terrain de jeu, il faut concilier performances et tactique, manœuvres et touché de barre. Et puis cette année, c’est un peu le Festival de Cannes avec tous ces anciens qui reviennent ! »

Michel Desjoyeaux (13ème participation) Lumibird

« Les émotions et les sensations fortes sur une Solitaire URGO Le Figaro, il y en a ! On va tellement loin en termes de sommeil, de volonté, de ténacité qu’on ne peut pas passer à côté : il y a un rythme de fou qui n’existe pas sur les autres courses. Et cette année, il y a un plateau superbe avec un nouveau bateau : tout le monde va devoir se pencher sur ses spécificités avec un parcours très exigeant. Ce sera très dur de finir dans le top ten… »

L’article Une cinquantaine pour les 50 ans est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Nations Cup. Le beau doublé français de Pauline Courtois et Maxime Mesnil

Nations Cup. Le beau doublé français de Pauline Courtois et Maxime Mesnil

Le champagne a coulé à San Francisco pour l’Equipe de France à la Nations Cup. Au terme d’une semaine intense au pied du Golden Gate Bridge, sur un plan d’eau en mode « tapis roulant » à cause du courant, qui a joué avec les méninges des tacticiens et les nerfs des organisateurs, les équipages de Pauline Courtois (MatchInPink by Normandy Elite Team) et de leurs partenaires d’entrainement MatchInBlack by Normandy Elite Team mené par Maxime Mesnil, se sont tous les deux imposés sur la Nations Cup, une épreuves incontournable du calendrier Match-Racing. Une performance exceptionnelle et un troisième doublé Français sur cette épreuve, après celui de 2006 (Mathieu Richard & Claire Leroy) et celui de 2009 (Damien Iehl & Claire Leroy).

La maison Bleue n’a pas tremblé à San Francisco au moment d’aller chercher la victoire sur la Nations Cup 2019. Même résultat, mais que ce soit Pauline Courtois ou Maxime Mesnil, chacun s’est construit son propre scénario avant d’aller soulever le trophée ! Impériale quasiment de bout en bout, Pauline Courtois a assumé avec brio son statut de numéro 1 mondiale à l’image d’une finale parfaitement maîtrisée et remportée 3 manches à 0 face à la tenante du titre, l’Américaine Nicole Breault. De son coté, Maxime Mesnil s’est fait une belle frayeur en demi-finale contre Pearson Potts (USA) en étant mené 2 manches à rien. Mais une remontada plus tard et voilà les MatchInBlack solides en finale (victoire 3-1) contre l’expérimenté Brésilien Henrique Haddad qui les avait pourtant battus à deux reprises lors du second Round Robin !

La remise des prix a donc pris un accent très Français au très chic St.Francis Yacht Club pour le plus grand plaisir de Cédric Chateau, venu coacher Filles et Garçons comme il en a l’habitude en temps normal en Normandie. Pauline Courtois et Maxime Mesnil ajoutent donc leurs noms à un palmarès prestigieux en plus de s’affirmer encore davantage dans la hiérarchie mondiale du Match-Racing. Avec cette victoire les Filles du MatchInPink assoient un peu plus leur place de numéro 1 mondiale, tandis que les MatchInBlack montent pour la première fois sur le podium, avec une belle 3e place au classement mondial. On retrouvera dans un moins d’un mois notre duo infernal à l’occasion de l’Argo Gold Cup aux Bermudes (du 6 au 11 mai), une compétition de Grade 1 qui rassemblera une nouvelle fois la crème de la crème du Match-Racing mondial !

Les équipages tricolores sur la Nations Cup :

MatchInBlack by Normandy Elite Team : Maxime Mesnil, Yann Chateau, Hugo Feydit, Yves-Marie Pilon

MatchInPink by Normandy Elite Team : Pauline Courtois, Louise Acker, Maelenn Lemaitre, Sophie Faguet

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Solitaire Urgo Le Figaro. Le parcours dévoilé à Nantes

Solitaire Urgo Le Figaro. Le parcours dévoilé à Nantes

C’est à Nantes que le parcours de la prochaine Solitaire – la 50e édition et la première avec le Figaro Bénéteau 3 – a été dévoilé. Début juin, ce sont plus de 2 000 milles que la cinquantaine de solitaires attendus vont devoir avaler avec des étapes plus longues, plus techniques, plus variées, mariant le côtier et le large, la Manche et la mer d’Irlande, les brises thermiques et les vents synoptiques, les courants de marée et les jours sans fin d’un solstice d’été. Il va y avoir du match !

Pour fêter ce demi-siècle de course au large en solitaire qui a formé les plus grands skippers français, La Solitaire URGO Le Figaro 2019 propose un parcours atypique passant par l’île de Man, au départ de Nantes, via Kinsale, Baie de Morlaix et Dieppe.

Nantes – Kinsale : l’Irlande en entame
La première étape de La Solitaire URGO Le Figaro partira sous le pont de Saint- Nazaire, à 16h30 le dimanche 2 juin, après une descente de la Loire à partir de 8h30 au départ de Nantes. La flotte devra d’abord contourner une marque d’eaux saines face à Port Bourgenay avant de s’élancer vers le phare du Fastnet, puis de rallier le port irlandais de Kinsale, l’escale la plus mythique de cette course en solitaire pour la vingtième fois ! Un tracé de plus de 550 milles au large en laissant à tribord les plateaux rocheux de Sein et de Land’s End pour une arrivée prévue des premiers, le mercredi 5 juin. La Solitaire URGO Le Figaro remet en exergue le format rugueux qui a construit sa difficulté et formé moult marins renommés.

Kinsale – Roscoff : l’île de Man en première
Après au minimum deux nuits de repos, la flotte devra aborder l’étape la plus atypique de l’histoire de La Solitaire URGO Le Figaro : le dimanche 9 juin, c’est par une remontée de la mer d’Irlande que débute ce marathon de plus de 630 milles vers l’île de Man avant une longue descente le long du pays de Galles, un passage entre Land’s End et les Scilly, pour finir par une traversée de la Manche en direction de Roscoff. Le port finistérien qui accueille pour la troisième fois la course en solitaire, devrait voir les premières étraves pointer vers le jeudi 13 juin…

Roscoff – Roscoff : mi-temps bretonne
Quelques jours de sommeil plus tard, les solitaires vont entamer le dimanche 16 juin, un parcours semi-hauturier de 460 milles environ qui permettra de jouer avec les courants de la pointe Bretagne (Four, Sein, Fromveur), puis de la Manche avec le contournement du brise-lames de Plymouth, les îles anglo-normandes et retour par Granville. Un tracé assez technique pour « switcher » du grand large au côtier où la problématique doit concilier effets de site, courant de marée et contrôle des concurrents à la mi-parcours de cette Solitaire URGO Le Figaro, avec une nouvelle arrivée dans le port finistérien dès mercredi 19 juin.

Roscoff – Dieppe : pour conclure
Enfin, c’est une double traversée de la Manche qui attend les coureurs pour clôturer cette cinquantième édition de La Solitaire URGO Le Figaro. En partant de Roscoff le samedi 22 juin, les solitaires vont devoir parer Land’s End via une bouée devant Portsall, puis longer les côtes anglaises jusqu’a sud Owers à l’est de l’ile De Wight, avant de descendre vers Barfleur pour une arrivée prévue vers le mercredi 26 juin à Dieppe (pour sixième fois escale), soit encore plus de 500 milles dans les courants de marée et les effets de site perturbant la brise.

L’habituel postlogue de conclusion se déroulera ainsi devant la côte d’albâtre, le samedi 29 juin en prélude à la remise des prix officielle. Ainsi cette cinquantième édition cumulera plus de 2 000 milles tout le mois de juin, montant quasiment jusqu’au 55° Nord, avec un nouveau monotype que la quarantaine de solitaires attendus découvrira pour la première fois après les half-tonners (1970- 1989), le Figaro Bénéteau (1990-2002), le Figaro Bénéteau 2 (2003-2018). Un mélange tonique entre tradition, sur un parcours technique qui retrouve l’Irlande, Roscoff et Dieppe, et modernité avec Nantes en ville d’accueil, l’île de Man à contourner et un bateau à foils qui ouvre bien des perspectives tactiques avec des conditions météorologiques très variées… Un parcours solide qui attire déjà nombre d’anciens vainqueurs et pléthore de jeunes talents.

#PARCOURS

50ème édition de La Solitaire URGO Le Figaro
27 mai : arrivée des Figaro Bénéteau 3 le long du quai de la Fosse (Nantes)
2 juin : départ de la première étape (550 milles) sous le pont de Saint-Nazaire
5 juin : arrivée des premiers à Kinsale (Irlande)
9 juin : départ de la deuxième étape (630 milles) vers l’île de Man
13 juin : arrivée des premiers à Roscoff
16 juin : départ de la troisième étape (450 milles) autour de la pointe Bretagne

Avec un nouveau monotype, le Figaro Bénéteau 3, et surtout autour d’un plateau exceptionnel où se retrouvent six anciens vainqueurs, des dizaines de multirécidivistes, de jeunes talents et un beau panel d’étrangers. À un mois du départ du Quai de la Fosse, le point sur cette cinquantième édition extrêmement ouverte !

Ainsi sur les cinq seuls vainqueurs par trois fois de cette Solitaire URGO Le Figaro, trois d’entre eux seront au départ de Nantes : Michel Desjoyeaux (1992, 1998, 2007), Jérémie Beyou (2005, 2011, 2014) et Yann Éliès (2012, 2013, 2015). Et à leurs côtés, trois autres vainqueurs tels Alain Gautier (1989), Armel Le Cléac’h (2003 et 2010) et Charles Caudrelier (2004) ! Mais tout le monde sait qu’en navigation au large en solo, il ne suffit pas de monter une ou plusieurs fois sur la plus haute marche du podium : le plateau proposé pour ce cinquantième anniversaire cumule un palmarès exceptionnel en course.

De tous les horizons
Des vainqueurs d’étape depuis 1970, viennent en masse : Loïck Peyron, Alain Gautier, Michel Desjoyeaux, Yann Éliès, Armel Le Cléac’h, Jérémie Beyou, Charles Caudrelier, Gildas Morvan, Corentin Douguet, Adrien Hardy, Fabien Delahaye, Morgan Lagravière, Xavier Macaire, Alexis Loison, Gildas Mahé, Anthony Marchand. Et des multirécidivistes, il y en a à la pelle avec Gildas Morvan qui cumule le plus grand nombre de participation : vingt-deux ! Avec des vainqueurs de transats, de records, de tours du monde : Loïck Peyron, Michel Desjoyeaux, Jérémie Beyou, Charles Caudrelier, Benjamin Schwartz, Fabien Delahaye, Armel Le Cléac’h, …

Mais aussi d’anciens spécialistes de la voile olympique et du dériveur, tels Pierre Leboucher, Achille Nebout, Pierre Quiroga… Et de nouveaux venus déjà bien armés comme Conrad Colman, Tom Laperche, Erwan Le Draoulec, Matthieu Damerval, Tom Dolan, Henri Lemenicier, Sébastien Marsset, André Morante-Perez, Benjamin Schwartz, Clément Commagnac… : ils seront douze novices pour cette 50ème édition et cinq femmes : Cassandre Blandin, Clarisse Crémer, Cécile Laguette, Justine Mettraux, Joan Mulloy. Sans compter une belle armada d’étrangers venus d’Italie, de Grande Bretagne, de Suisse, de Nouvelle-Zélande, d’Irlande. Or après un premier round de mise en jambes en double à l’occasion de la Sardinha Cup début avril, plusieurs solitaires marquent déjà un avantage psychologique tels Alexis Loison (1ère étape), Pierre Leboucher (2ème étape) et Yann Éliès (3ème étape) !

Prochains rendez-vous
Mais le véritable banc d’essai aura lieu dans une semaine aux Sables d’Olonne avec la Solo Maître CoQ, première épreuve en solitaire sur les Figaro Bénéteau 3. Non seulement presque tous les prétendants à La Solitaire URGO Le Figaro seront présents avec la venue de Michel Desjoyeaux, d’Armel Le Cléac’h, d’Adrien Hardy, de Thomas Ruyant… absents à Saint-Gilles-Croix de Vie, mais en sus le format se rapproche du scénario de cet été. Et il n’y aura plus que la Solo Concarneau mi-mai pour régler les derniers détails avant de rejoindre Nantes le 26 mai.

 

Verbatim
Achille Nebout (1ère participation) Le Grand Réservoir
« Je rêve de cette course depuis que je suis tout petit parce que mes parents sont très liés à Kito de Pavant : j’ai eu l’occasion de faire beaucoup de départs et beaucoup d’arrivées… sur les pontons. J’ai pris un peu le temps avant d’y venir, en passant par l’olympisme et l’inshore, mais cette fois, il va falloir se donner. Il y a un classement intéressant : c’est celui des bizuths qui sont nombreux (douze) et de très bon niveau ! J’ai commencé avec Xavier Macaire sur la Sardinha Cup (3ème), mais La Solitaire URGO Le Figaro, c’est un autre dossier, plus technique, plus exigeant, plus physique. »

Corentin Douguet (7ème participation) NF Habitat
« Ce sera la première fois que Nantes accueille la Solitaire ! C’est tout sauf anecdotique pour moi qui suis né dans cette ville, qui y a passé sa jeunesse et fait ses études de marine marchande… Et pour ma dixième participation, c’est un nouveau support avec le Figaro Bénéteau 3, mais même s’il faut remettre à plat certaines choses, il y a toujours cette base Figaro : on navigue sur le même terrain de jeu, il faut concilier performances et tactique, manœuvres et touché de barre. Et puis cette année, c’est un peu le Festival de Cannes avec tous ces anciens qui reviennent ! »

Michel Desjoyeaux (13ème participation) Lumibird
« Les émotions et les sensations fortes sur une Solitaire URGO Le Figaro, il y en a ! On va tellement loin en termes de sommeil, de volonté, de ténacité qu’on ne peut pas passer à côté : il y a un rythme de fou qui n’existe pas sur les autres courses. Et cette année, il y a un plateau superbe avec un nouveau bateau : tout le monde va devoir se pencher sur ses spécificités avec un parcours très exigeant. Ce sera très dur de finir dans le top ten… »

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

L'IMOCA tenait son Assemblée Générale mardi, on fait le point avec le Président de la Classe

L’Assemblée Générale annuelle de la classe IMOCA s’est tenue à Lorient mardi. L’occasion de faire le point sur les actions engagées, de trancher sur des questions actuelles et de se projeter vers l’avenir. Bilan de cet après-midi d’échanges.

image

Crédit : C Borlenghi

Bilan en trois volets des deux années écoulées

En poste depuis deux ans, Antoine Mermod a été reconduit dans sa qualité de Président de l’IMOCA jusqu’en 2021. Il a dressé le bilan du travail de son équipe durant la période écoulée.

« Nous menons une action autour de trois grands axes. Le premier est l’instauration d’une relation positive et constructive avec les membres. Nous sommes dans une logique de disponibilité, d’écoute et de partage. Nous suivons la même logique avec nos partenaires extérieurs, à commencer par les organisateurs de courses. 

Le deuxième axe est l’évolution du programme avec la création des IMOCA Globe Series, le nouveau Championnat du Monde, qui permettent de valoriser le programme de courses entre deux éditions du Vendée Globe et de réunir des flottes conséquentes au départ de chacune d'elles. La classe propose deux à trois événements solides par an. Cette dynamique assure aux partenaires des retombées plus conséquentes et régulières. 

Le troisième grand dossier est l’internationalisation de la classe. Le rapprochement avec The Ocean Race met plus de lumière sur l’IMOCA à l’international. De nouveaux projets étrangers se lancent. »


Calendrier : cinq épreuves des Globe Series avant le Vendée Globe 2020 

Comme prévu, cinq courses seront au programme des Globe Series d’ici au prochain Vendée Globe. En 2019, il y aura la Bermudes 1000 Race (coup d’envoi le 8 mai), la Rolex Fastnet Race (3 août) et la Transat Jacques Vabre (27 octobre).

L’année 2020 sera très dense avec deux transatlantiques en solitaire (The Transat et la New York-Vendée) avant le grand départ du Vendée Globe, le 8 novembre des Sables d'Olonne.

La classe IMOCA réfléchit déjà à une ébauche de calendrier pour la période 2021-2024. Antoine Mermod : « D’ici un an, nous aurons défini les épreuves du circuit jusqu’en 2024. Cela permettra aux coureurs de s’organiser et de proposer à leurs sponsors de poursuivre leur engagement à l’issue du tour du monde en solitaire. »

Plus de 30 IMOCA au départ du Vendée Globe 2020 ?

Le sujet sur le système de sélection au prochain Vendée Globe a fait l’objet de discussions durant l’Assemblée Générale. Pour rappel, selon l’avis de course, si plus de 30 candidats remplissent les conditions d’inscription au tour du monde en solo, les skippers retenus seront ceux ayant effectué le plus grand nombre de milles sur les courses inscrites au calendrier des Globe Series.

D’après les projections actuelles, 30 à 35 candidats pourraient se présenter pour le Vendée Globe 2020. Face à la crainte de certains teams de ne pouvoir être au départ, Antoine Mermod et Jacques Caraës, Directeur de course du Vendée Globe, assurent suivre la situation de très près avec la Saem Vendée.

Les skippers IMOCA, ambassadeurs du développement durable

L’an dernier, l’IMOCA a décidé de soutenir l’Appel lancé pour un Océan, bien commun de l’Humanité (www.OceanAsCommon.org), impulsé par la navigatrice Catherine Chabaud. En 2019, la classe poursuit cet engagement et passe à la vitesse supérieure en proposant par ailleurs un programme axé sur le développement durable.

Antoine Mermod précise que la classe souhaite rapidement évoluer vers des bateaux zéro émission et donc autonomes dans leur production d’énergie. « Il est possible que ce soit déjà une règle en 2021 pour The Ocean Race. Le comité technique y réfléchit très sérieusement », révèle-t-il.

Source : Mer et Media

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Spi Ouest. Avis de beau temps

Spi Ouest. Avis de beau temps

436 concurrents sont déjà inscrits pour le Spi qui démarre ce week-end, organisé par la SNT et où la météo s’annonce parfaite sous la nouvelle direction de Philippe Joubin. Une bonne nouvelle pour les Easy To Fly qui viendront pour la première fois participer au spi avec 8/9 équipes engagées dont la dernière en date est celle de Jean-Christophe Mourniac, Team Pro qui naviguera avec Antoine Joubert et Mathieu Salomon qui rejoindront également Armel Tripon, Antoine Koch et Jean-Pierre Dick.
Mais le spi sera aussi l’occasion de voir les derniers bateaux produits à l’oeuvre, comme le JPK 1030 dernier né du chantier JPK Composites ou le Sun Fast 3300. Les Figaro 2 seront également en nombre.
Les têtes d’affiche seront au rendez-vous comme Yves Le Blevec (Actual), qui sera au départ dans la catégorie Mach 6.50, en Open 7.50, c’est un autre spécialiste du multicoque, Erwan Le Roux, vainqueur de la Route du Rhum en Multi50, et 2e de cette même épreuve cette année, qui se présente. En Diam 24, le Suisse Bernard Stamm en est également, avec Cheminées Poujoulat, Jean Galfione qui vient s’essayer cette saison en Diam 24 en compagnie de Sofian Bouvet, Aymeric Chapellier, récent vainqueur du Défi Atlantique, est également engagé en IRC Double.

La météo attendue
Un temps ensoleillé, des températures très douces en milieu de journée, et l’établissement d’un régime de vent modéré de secteur Est 5 à 12 nœuds tournant Est-Nord-Est ou Est-Sud-Est, et sans doute guère d’effet thermique. L’on peut ajouter que, par vent d’Est, le clapot peut être assez court au large de la baie et les vents très oscillants (« shifty » disent les régatiers) près de terre.
Christophe Gaumont, Directeur de course et qui coordonne les ronds de course, confirme : « ça se présente bien mais ça ne devrait pas être violent. Je pense même qu’à la mi-journée, il y aura du tout petit temps. Par vent de Nord-Ouest la brise se renforce par effet thermique, mais pas par vent d’Est. Les coureurs devront gérer ces transitions ».
Vendredi 19 avril : Beau temps peu nuageux. Vent 10 à 15 nœuds d’Est (100°) avec rotation droite (Est-Sud-Est) en fin d’après-midi.
Samedi 20 avril : Beau temps peu nuageux. Vent 8 à 12 nœuds d’Est-Nord-Est (55°), mollissant 7 à 10 nœuds en milieu d’après-midi avec rotation gauche (Nord) en fin d’après-midi.
Dimanche 21 avril : Beau temps peu nuageux. Vent 10 à 17 nœuds de Nord-Est (30°), mollissant 8 à 11 nœuds avec rotation droite (vers l’Est).
Lundi 22 avril : Beau temps peu nuageux avec quelques cirrus. Vent 2 à 4 nœuds à l’Est (100°) s’orientant Sud (175°) puis Sud-Ouest (230°) 4 à 7 nœuds.
Les habitués du Spi et donc de la baie de Quiberon, savent bien que, par régime d’Est, le vent mollit quand le soleil chauffe. Il faut espérer que lors de ce long week-end pascal, le vent synoptique d’Est ne soit pas trop contrarié par les brises thermiques. « Entre privilégier le courant ou la pression » comme disent les tacticiens, il faudra de toute façon faire les bons choix !

Les six ronds de régate

Rond Département du Morbihan (J/80, J/70 et Open 5.70)

Rond Digitaleo (ETF 26)

Rond Voiles et Voiliers (Open 7.50, Mach 6.50, Diam 24 OD et First 24)

Rond Ouest France (Grand Surprise, First 31.7, Osiris 2 et 3)

Rond Saint James (IRC A, B et C, Osiris 1)

Rond Équi’Thé (Multi 2000, IRC double, Mini 6.50, Figaro 2)

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

AG Imoca. Vers des Imoca zéro émission

AG Imoca. Vers des Imoca zéro émission

L’Assemblée Générale de la classe IMOCA s’est tenue à Lorient ce mardi 16 avril en présence des skippers et de leurs représentants. La classe est toujours en discussion avec le Vendée Globe pour augmenter le nombre de place sur la course au-delà des 30. Une ébauche de calendrier après le Vendée Globe est à l’étude.

En poste depuis deux ans, Antoine Mermod a été reconduit dans sa qualité de Président de l’IMOCA jusqu’en 2021. Il a dressé le bilan du travail de son équipe durant la période écoulée. « Nous menons une action autour de trois grands axes. Le premier est l’instauration d’une relation positive et constructive avec les membres. Nous sommes dans une logique de disponibilité, d’écoute et de partage. Chacun doit être impliqué dans le processus de discussion. Nous suivons la même logique avec nos partenaires extérieurs, à commencer par les organisateurs de courses. Le deuxième axe est l’évolution du programme avec la création des IMOCA Globe Series, le nouveau Championnat du Monde, qui permettent de valoriser le programme de courses entre deux éditions du Vendée Globe et de réunir des flottes conséquentes au départ de chacune d’elles. La classe propose deux à trois événements solides par an. Cette dynamique assure aux partenaires des retombées plus conséquentes et régulières. Le troisième grand dossier est l’internationalisation de la classe. Le rapprochement avec The Ocean Race met plus de lumière sur l’IMOCA à l’international. De nouveaux projets étrangers se lancent, nous construisons une histoire à fort potentiel. »

Calendrier : cinq épreuves des Globe Series avant le Vendée Globe 2020 et déjà une ébauche pour la période 2021-2024
Comme prévu, cinq courses seront au programme des Globe Series d’ici au prochain Vendée Globe. En 2019, il y aura la Bermudes 1000 Race (coup d’envoi le 8 mai), la Rolex Fastnet Race (3 août) et la Transat Jacques Vabre (27 octobre). L’année 2020 sera très dense avec deux transatlantiques en solitaire (The Transat et la New York-Vendée) avant le grand départ du Vendée Globe, le 8 novembre des Sables d’Olonne.
Soucieuse d’anticiper le plus possible, la classe IMOCA réfléchit déjà à une ébauche de calendrier pour la période 2021-2024. Antoine Mermod : « D’ici un an, nous aurons défini les épreuves du circuit jusqu’en 2024. Cela permettra aux coureurs de s’organiser et de proposer à leurs sponsors de poursuivre leur engagement à l’issue du tour du monde en solitaire. »

Les skippers IMOCA, ambassadeurs du développement durable
L’an dernier, l’IMOCA a décidé de soutenir l’Appel lancé pour un Océan, bien commun de l’Humanité (www.OceanAsCommon.org), impulsé par la navigatrice Catherine Chabaud. En 2019, la classe poursuit cet engagement et passe à la vitesse supérieure en proposant par ailleurs un programme axé sur le développement durable. Soucieux de sauvegarder le milieu naturel dans lequel ils évoluent, témoins directs de la dégradation des océans, les marins s’impliquent, à l’image de Paul Meilhat. « Nous devons être exemplaires et leaders dans les grands débats sur l’avenir de notre planète, sans être donneurs de leçon », explique-t-il. « Les entreprises ont de plus en plus envie d’incarner ce changement, nous devons les accompagner dans ce mouvement. Beaucoup de skippers IMOCA sont déjà engagés, avec des projets éducatifs et scientifiques. Face à ce challenge qui nous concerne tous, il faut agir ensemble, se concerter, discuter avec les organisateurs. Nous allons entreprendre des actions concrètes pour minimiser notre impact environnemental et sensibiliser les personnes qui nous suivent. »
Antoine Mermod précise que la classe souhaite rapidement évoluer vers des bateaux zéro émission et donc autonomes dans leur production d’énergie. « Il est possible que ce soit déjà une règle en 2021 pour The Ocean Race. Le comité technique y réfléchit très sérieusement », révèle-t-il.

Plus de 30 IMOCA au départ du Vendée Globe 2020 ?
Le sujet sur le système de sélection au prochain Vendée Globe a fait l’objet de discussions instructives durant l’Assemblée Générale. Pour rappel, selon l’avis de course, si plus de 30 candidats remplissent les conditions d’inscription au tour du monde en solo, les skippers retenus seront ceux ayant effectué le plus grand nombre de milles sur les courses inscrites au calendrier des Globe Series. D’après les projections actuelles, 30 à 35 candidats pourraient se présenter pour le Vendée Globe 2020. Face à la crainte de certains teams de ne pouvoir être au départ, Antoine Mermod et Jacques Caraës, Directeur de course du Vendée Globe, assurent suivre la situation de très près avec la Saem Vendée.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Alain Gautier rempile pour une 18ème Solitaire : "Pas question de ne pas participer à cette 50ème édition !"

Piqué par le virus de la course au large dès 1978 et la course de l’Aurore, ancêtre de l’actuelle Solitaire Urgo Le Figaro, à laquelle son frère Yves participait, Alain Gautier, à 56 ans, revient sur l'épreuve en cette année de Figaro 3. "Pas question de ne pas participer à cette 50ème !"

image

Credit : Team Alain Gautier


« Cette course occupe une place particulière dans ma vie. Pas question de ne pas participer à cette 50ème qui verra plusieurs générations de marins sur la même ligne et, qui plus est, sur un nouveau bateau ! Trop tentant pour le compétiteur et pour le passionné que je suis ! Ce sera ma 18ème participation, à bord d’un Figaro Bénéteau 3 nommé MERCI POUR CES 30 ANS »

Pourquoi cette 18ème participation ?

Alain Gautier : " L’an 1 d’un nouveau bateau sur la Solitaire est toujours très intéressant pour des navigateurs plus anciens. La jeune génération n’a pas encore passé des jours et des semaines d’entraînement à bord et cela permet donc à tout le monde de partir sur un vrai pied d’égalité. La tentation était trop grande de rejoindre d’autres camarades tels que Loïck Peyron ou Michel Desjoyaux.

Par ailleurs, le projet dont je m’occupe depuis 2017, en tant que team manager - celui de la navigatrice Isabelle JOSCHKE, sur le circuit IMOCA – est sur de bons rails grâce au soutien de nos deux sponsors, la MACSF et MONIN.

Toutes les planètes semblent alignées ; je m’autorise donc cette 18ème participation, à bord du nouveau Figaro Bénéteau 3 !"

Vous arborez des couleurs réunies sous l’appellation MERCI POUR CES 30 ANS. Pouvez-vous nous expliquer ?

Alain Gautier : "Cela fait trente ans que j’ai créé LANIC SPORT TEAM et, depuis 1989, ma société a pris part à de nombreux défis sportifs : le Vendée Globe, la Solitaire du Figaro, le circuit ORMA, la Coupe de l’America...

Je souhaite par ce clin d’œil  remercier mes partenaires de m’avoir soutenu, accompagné, encouragé. Beaucoup d’engagement, beaucoup d’investissement de leur part. Plusieurs d’entre eux ont très vite répondu présents pour ce projet. C’est grâce à ces derniers que je serai sur la ligne de départ de cette 50ème édition."

Pouvez-vous nous parler de l'édition 2019 ?

Alain Gautier : "Je suis très heureux de retourner en Irlande. Le retour sur Roscoff devrait être tactiquement très intéressant. Je suis, en revanche, moins fan des multiples traversées de la Manche. Mais, comme toujours, ce parcours révélera un super marin et un fin stratège.

Quant au nouveau bateau, les cinq navigations que j’ai pu réaliser ne m’ont pas encore permis de me faire une idée générale ; il est vraiment très agréable au portant et promet de belles glissades humides.

Je serai très heureux de retrouver un Loïck Peyron (nous étions concurrents en 1980) ou un Michel Desjoyeaux. Un remake de 2003 où lors de la première année du Figaro Bénéteau 2, la jeune génération nous avait donné du fil à retordre ! Cette année, il faudra batailler contre de nouveaux jeunes talents !

Sur cette 50ème Solitaire, je souhaite simplement me faire plaisir et retrouver l’ambiance si particulière de cette course majeure. Rééditer le résultat de 2003 ne fait pas partie de mes objectifs premiers ; mais l’instinct de compétiteur étant bien ancré... "

Alain Gautier et La Solitaire en quelques chiffres

- 17 participations à la Solitaire du Figaro
- 1 victoire sur l’édition de 1989
- 9 victoires d’étape
- 3 podiums en 1988, 1989 et 2003

Par la rédaction
Source : C.le Naour
Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

La SNIM se prépare à Marseille, une grande course de nuit en nouveauté

La Société Nautique de Marseille organise la 54è édition de la SNIM - Semaine Nautique Internationale de Méditerranée - le premier grand rendez-vous international de la saison voile en Méditerranée, du 19 au 22 avril à Marseille.


image

Crédit : P Jeannoutot

Chaque année depuis 1966, la Semaine Nautique Internationale de Méditerranée donne le coup d'envoi de la saison voile durant le weekend de Pâques. Pour cette nouvelle édition, 116 bateaux sont  inscrits et pas moins de 5 nationalités représentées.

Durant 4 jours, la SNIM réunit 10 classes sur 4 championnats :
. Championnat Méditerranée IRC UNCL équipages pour les classes 0 à 4,
. Championnat Méditerranée IRC UNCL Solo,
. Championnat Méditerranée IRC UNCL Duo,
. Championnat Méditerranée Surprise.

Inédit : la Grande course de nuit 

Une spectaculaire Grande Course de nuit est prévue vendredi 19 avril. Cette « course dans la course » est ouverte aux IRC de 0 à 3, Solo et Duo, qui arriveront à partir de 23h00.

Nouveautés : la classe J70 fait son entrée 

Avec l'objectif d'ouvrir cette régate au plus grand nombre, la Société Nautique intègre cette année la classe J70. Le classement comptera pour la Coupe de France 2019 pour le Trophée Méditerranée.

Déjà présentes en 2018, les classes Solo et Duo seront également de la partie, le classement comptera pour le Championnat IRC UNCL Méditerranée Solo et Duo.

Programme SNIM

Vendredi 19 avril
8h à 17h : grutage CMV
9h à 19h : Confirmation des inscriptions

Samedi 20 avril
9h30 : briefing
11h : 1er signal d’avertissement/une ou plusieurs courses

Dimanche 21 avril
9h30 : briefing
11h : 1er signal d’avertissement/une ou plusieurs courses

Lundi 22 avril
9h30 : Briefing
11h : 1er signal d’avertissement/une ou plusieurs courses
Fin des courses grutage CMV
19h : Proclamation des résultats, Remise des Prix (Plateforme évènementielle)

IRC MONOTYPES
Jeudi 18 avril
9h à 23h : confirmation des inscriptions (Espace Nautique)

Vendredi 19 avril
10h30 : Briefing
15h : 1er signal d’avertissement
A partit de 22h : Soupe à l’arrivée de la Grande Course si météo le permet (Espace Nautique)

Samedi 20 avril
9h30 : briefing
11h : 1er signal d’avertissement/une ou plusieurs courses

Dimanche 21 avril
9h30 : briefing
11h : 1er signal d’avertissement/une ou plusieurs courses

Lundi 22 avril
9h30 : Briefing
11h : 1er signal d’avertissement/une ou plusieurs courses
Fin des courses grutage CMV
19h : Proclamation des résultats, Remise des Prix

Source : SNIM

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Alain Gautier rempile pour une 18ème Solitaire.

Piqué par le virus de la course au large dès 1978 et la course de l’Aurore, ancêtre de l’actuelle Solitaire Urgo Le Figaro, à laquelle son frère Yves participait, Alain Gautier n’a eu de cesse depuis cette véritable révélation, d’exprimer son talent sur différents supports (Figaro, ORMA, AC72…) et sur diverses courses (Solitaire, Vendée Globe, Circuit ORMA, Coupe de l’América…).

La première course au large sur laquelle Alain a fait ses armes en 1980, à tout juste 18 ans, n’est autre que La Solitaire du Figaro ; résultat : 40ème sur 52 à bord de Miss Laureen.

S’en sont suivies 16 autres participations avec à la clé des succès, des déboires, des frayeurs, des expériences formatrices qui ont forgé le lorientais.

« Cette course occupe une place particulière dans ma vie. Pas question de ne pas participer à cette 50ème qui verra plusieurs générations de marins sur la même ligne et, qui plus est, sur un nouveau bateau ! Trop tentant pour le compétiteur et pour le passionné que je suis ! Ce sera ma 18ème participation, à bord d’un Figaro Bénéteau 3 nommé MERCI POUR CES 30 ANS »

Pourquoi cette 18ème participation ?

Alain Gautier : ” L’an 1 d’un nouveau bateau sur la Solitaire est toujours très intéressant pour des navigateurs plus anciens. La jeune génération n’a pas encore passé des jours et des semaines d’entraînement à bord et cela permet donc à tout le monde de partir sur un vrai pied d’égalité. Après avoir connu les bateaux de série, les prototypes spécialement construits pour la Solitaire, les Figaro Bénéteau 1 et 2, et après avoir gagné au moins une étape sur chacun de ces supports, la tentation était trop grande de rejoindre d’autres camarades tels que Loïck Peyron ou Michel Desjoyaux.

Par ailleurs, le projet dont je m’occupe depuis 2017, en tant que team manager – celui de la navigatrice Isabelle JOSCHKE, sur le circuit IMOCA, avec une participation à la Transat Jacques Vabre en octobre et l’objectif de s’aligner au départ du prochain Vendée Globe – est sur de bons rails grâce au soutien de nos deux sponsors, la MACSF et MONIN.

Toutes les planètes semblent alignées ; je m’autorise donc cette 18ème participation, à bord du nouveau Figaro Bénéteau 3 !”

Vous arborez des couleurs multiples réunies sous l’appellation MERCI POUR CES 30 ANS. Pouvez-vous nous expliquer votre démarche ?

Alain Gautier : “Cela fait trente ans que j’ai créé LANIC SPORT TEAM et, depuis 1989, ma société a pris part à de nombreux défis sportifs : le Vendée Globe, la Solitaire du Figaro, le circuit ORMA, la Coupe de l’America…
 30 ans et autant d’expériences inoubliables vécues au large sur toutes les mers et océans du monde, mais aussi à terre aux côtés de mes partenaires. Sans ces derniers, pas de projets, pas de bateaux, pas de courses. Rien. Je souhaite par ce clin d’œil les remercier de m’avoir soutenu, accompagné, encouragé. Beaucoup d’engagement, beaucoup d’investissement de leur part. Au passage, des amitiés, des complicités se sont forgées. Je suis fier d’avoir tissé ces liens avec nombre d’entre eux. Cela montre les valeurs liées à notre sport et aussi la qualité des relations que nous avons pu avoir. Plusieurs d’entre eux ont très vite répondu présents pour ce projet. C’est grâce à ces derniers que je serai sur la ligne de départ de cette 50ème édition.

La Solitaire Urgo Le Figaro 2019 sera aussi l’occasion de mettre en lumière une association caritative. Mais de cela, nous vous en parlerons, une autre fois ! “

L’édition 2019 en quelques mots : les concurrents, le parcours et la grande nouveauté, le bateau ?

Alain Gautier : “J’ai toujours dit que mon meilleur souvenir de course était ma première victoire d’étape à Kinsale en 1983, lors de ma participation à la Solitaire en prototype (ndlr: Les 3 premières participations d’Alain ont été faites à bord d’ un bateau de série sur lequel il n’était pas possible de gagner. Après une superbe bagarre avec les deux favoris de la course, Alain a conservé la première place quelques minutes devant Lionel Péan et Philippe Poupon, qui était d’ailleurs son modèle). Cette arrivée au lever du soleil dans la rivière de Kinsale fut vraiment mémorable tout comme mes trois autres victoires d’étapes irlandaises. Je suis donc très heureux de retourner en Irlande. Le retour sur Roscoff devrait être tactiquement très intéressant. Je suis, en revanche, moins fan des multiples traversées de la Manche. Mais, comme toujours, ce parcours révélera un super marin et un fin stratège.

Quant au nouveau bateau, les cinq navigations que j’ai pu réaliser ne m’ont pas encore permis de me faire une idée générale ; il est vraiment très agréable au portant et promet de belles glissades humides…

Je serai très heureux de retrouver un Loïck Peyron (nous étions concurrents en 1980) ou un Michel Desjoyeaux. Un remake de 2003 où lors de la première année du Figaro Bénéteau 2, la jeune génération nous avait donné du fil à retordre ! Cette année, il faudra batailler contre de nouveaux jeunes talents !

Sur cette 50ème Solitaire, je souhaite simplement me faire plaisir et retrouver l’ambiance si particulière de cette course majeure. Rééditer le résultat de 2003 ne fait pas partie de mes objectifs premiers ; mais l’instinct de compétiteur étant bien ancré… “

PALMARÈS D’ALAIN GAUTIER SUR LA SOLITAIRE URGO LE FIGARO

1980 : 40e sur 52 / MISS LAUREEN
1981 : 25e avec une victoire d’étape en bateau de série / MISS LAUREEN
1982 : 24e / MOTUL1983 : 8e. Première participation en Proto. Vainqueur de la première étape en Irlande devant les deux favoris (POUPON et PÉAN) / LE TÉLÉGRAMME
1984 : Abandon après la casse du safran / KLIX1985 : 16e (sans préparation car année du service militaire) / KLIX 1986 : 6e / LA FM JE L’AIME1987 : 8e (1 victoire d’étape) / CONCORDE
1988 : 2e (3 victoires d’étape) / CONCORDE
1989 : 1er (1 victoire d’étape) / CONCORDE
1990 : 8e (nouveau support : Figaro Bénéteau 1) / CONCORDE
1995 : 16e (1 victoire d’étape) / BROCÉLIANDE
1996 : Abandon. Alain tombe à l’eau et est récupéré par Nicolas BÉRENGER.
1997 : 4e (1 victoire d’étape) / BROCÉLIANDE
2003 : 2e à 13 secondes d’écart avec Armel LE CLEAC’H, 1 victoire d’étape (nouveau support : Figaro Bénéteau 2) / FONCIA2014 : 15e / GENERALI2015 : 17e / GENERALI

RÉSUMÉ EN QUELQUES CHIFFRES

17 participations à la Solitaire du Figaro 1 victoire sur l’édition de 1989 9 victoires d’étape 3 podiums en 1988, 1989 et 2003

ALAIN ET LA SOLITAIRE DU FIGARO

1978 : La révélationÀ bord du bateau familial, Alain, alors âgé de 16 ans, suit les deux étapes de la Solitaire auxquelles son frère participe. Admiratif, il envisage déjà de prendre part, lui aussi, à cette superbe régate. 1980 : Première immersion dans le grand bain !Alain n’a pas tout à fait 18 ans. Il est obligé d’obtenir une dérogation pour participer à la course de sélection de la Solitaire. Malheureusement, sa 32ème place ne lui permet pas de se qualifier, ce privilège étant réservé aux trente premiers bateaux. Contre toute attente, plusieurs concurrents se désistent et Alain décroche finalement son ticket pour la Solitaire, à un mois du grand départ ! Alors sans sponsors, il opte pour une solution économique et décide d’acheter une coque nue et de l’équiper lui-même. A l’époque, la Solitaire se courre sur des Half Tonners IOR (ancêtre de l’IRC). Pour remporter la course, il faut naviguer sur un proto. Les bateaux de série étant bien moins onéreux, le choix d’Alain se porte rapidement sur ce type de support, à bord duquel il participera à ses trois premières Solitaire. A l’issue de sa première course, il termine en 40ème position, sur 52 participants. Il a attrapé le virus, sa carrière de figariste démarre !

L’article Alain Gautier rempile pour une 18ème Solitaire. est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

[Contenu sponsorisé] Pourquoi Plastimo est partenaire-titre de la Plastimo Lorient Mini 6.50

C’est un cas rare dans l’univers du sponsoring de la voile de compétition : celui d’un équipementier qui donne son nom à une épreuve. Le naming de la Plastimo Lorient Mini 6.50 – qui a eu lieu le week-end dernier – a été renouvelé en 2019 après une première expérience concluante entre Lorient Grand Large, la structure organisatrice de la traditionnelle course d’ouverture du calendrier Mini 6.50 en Atlantique, et Plastimo. Et pour l’entreprise lorientaise, c’est tout sauf un coup de main comme un autre.

D’abord, justement, parce que cette épreuve en double se déroule littéralement sous les fenêtres de Plastimo, installée à Lorient La Base depuis 1963, bien avant que l’ancienne base de sous-marins de Keroman ne devienne un haut-lieu mondial de la course au large. « Nous tenons beaucoup à cet ancrage lorientais, en particulier au moment où nous nous apprêtons à lancer la construction de notre nouveau siège, souligne Cathy Millien, la directrice de la communication de Plastimo. Nous le rappelons régulièrement : produire nos radeaux et nos compas ici est un vrai plus pour nos clients, qui bénéficient d’une grande réactivité. »

Soutenir une épreuve du circuit Mini 6.50 n’est pas plus anodin. La détermination, le sens marin, mais aussi l’entraide et la débrouillardise : les vertus cardinales du légendaire « esprit Mini » sont partagées par Plastimo. Avec la « PLM 6.50 », comme on l’appelle, l’équipementier lorientais accompagne aussi une classe très internationale, ce qui n’est pas neutre pour une entreprise qui réalise près de 50% de son chiffre d’affaires à l’export.

Surtout, Plastimo, qui, depuis plusieurs décennies, a fait de la compétition, en particulier au large et en solitaire, un laboratoire pour ses produits, investit dans le vivier des futurs champions. Un vivier très particulier : « Les ministes courent en solitaire sans aucun lien avec la terre, ils ont une relation particulière avec leur sécurité car ils doivent d’abord compter sur eux-mêmes et avoir confiance dans leur matériel, rappelle Cathy Millien. Ce contrat de confiance nous va bien, c’est l’ADN de la marque Plastimo. »

Dans son atelier de Lorient, l’entreprise a ainsi développé un radeau de survie au pliage spécifique, doté de quatre poignées supplémentaires, afin de répondre à la jauge de la classe Mini qui requiert la mise à l’eau du radeau depuis la trappe de survie en moins de 15 secondes. « C’est un produit que nous fabriquons sur commande, ce qui est faisable quand on a son usine sous la main« , sourit Cathy Millien. La longe de harnais conforme aux RSO 2018, dotée de mousquetons de sécurité en alu et d’un fil réfléchissant, conçue par le bureau d’étude Plastimo, connaît aussi un grand succès auprès des ministes.

Ce partenariat-titre s’inscrit cette année dans un contexte particulier pour l’entreprise, puisque Antoine Perrin, chef de produit chez Plastimo depuis l’an dernier, participe à la course sur le 850 Initiatives Générations Océans (proto Lombard), baptisé devant une bonne partie du personnel jeudi dernier, à quelques encablures des locaux de la société. Un projet qui a été évoqué… dès son entretien d’embauche : « Antoine nous a fait part de ses projets voile, avec la Mini-Transat en temps fort et une absence un peu prolongée à l’automne prochain, raconte Yann Cornec, le directeur général de Plastimo. Ça n’a absolument pas été un frein, au contraire : c’est un réel avantage pour nous d’avoir des collaborateurs qui naviguent. »

Un signal important en interne, où les profils de voileux-ses sont encouragés au sein de la nouvelle génération de salariés. « Nous recherchons une réelle sensibilité nautique chez nos collaborateurs, à tous les postes, annonce Audrey Gaudart, responsable des ressources humaines. Nous avons la chance d’opérer sur le site de Lorient-La Base qui nous offre une proximité précieuse avec la voile de haut niveau : nous souhaitons renforcer encore ce lien, qui bénéficie à l’innovation et à la fiabilité de nos produits destinés ensuite aux plaisanciers. Et qui sert aussi de trait d’union supplémentaire entre tous les salariés de Plastimo. » Avis aux candidats !

L’article [Contenu sponsorisé] Pourquoi Plastimo est partenaire-titre de la Plastimo Lorient Mini 6.50 est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

L’île aux trésors

Pour la 10e édition des Voiles de St. Barth Richard Mille, les organisateurs avaient promis de mettre les petits plats dans les grands et force est de constater que sur le plan de la météo, ils ont mis le paquet. De fait, après avoir bénéficié d’une belle brise de secteur Est soufflant entre 15 et 20 nœuds lors des deux premiers jours de course, les équipages en lice ont aujourd’hui profité d’un flux de Nord-Est pour 12 à 15 nœuds. Des conditions idéales qui ont permis au comité de course de leur proposer un tour de l’île marqué par de grosses bascules de vent, mais aussi et surtout de nombreux effets de site. Dans ce contexte, les habitués de l’épreuve, déjà rompus à déjouer les pièges du plan d’eau, ont eu un petit avantage.

« Naviguer à Saint-Barth, ce n’est jamais facile. C’est un terrain de jeu où les effets de site sont nombreux et pas aussi simples qu’il n’y paraît à négocier », répète souvent Luc Poupon, le Directeur de course des Voiles de St. Barth Richard Mille. La journée d’aujourd’hui lui a particulièrement donné raison d’autant qu’en prime, les concurrents ont dû gérer d’importantes bascules de vent. Pas étonnant donc que les équipages qui connaissent déjà l’endroit aient bien tiré leur épingle du jeu. « Clairement, le fait d’avoir déjà régaté ici et d’y avoir quelques repères a été un avantage. En ce qui nous concerne, nous avons déjà fait le tour de l’île plusieurs fois et cela nous a naturellement aidé à prendre certaines décisions. Reste que ce qui nous a vraiment donné un « plus » ce mercredi, c’est le fait d’avoir vraiment réussi à tirer toute la quintessence de notre bateau. Le Melges 32 est une petite bête et nous savons comment le faire aller vite », a commenté Sergio Sagramoso, le skipper de Lazydog qui a déjà inscrit son nom à plusieurs reprises au palmarès des Voiles de St. Barth Richard Mille. « Au départ, on pensait que ce serait une journée délicate pour nous, notamment dans la mer croisée au nord de l’île, mais il se trouve que nous avons pris un très bon départ, que nous avons impeccablement joué entre les rochers, et que nous avons attaqué pied au plancher dans les risées », a ajouté le navigateur Portoricain qui s’est ainsi offert une troisième victoire de manche, cet après-midi, confortant son leadership au classement des CSA 3, tout comme Fujin de Grey Slyngstad chez les Muti ORCmh, Sorcha de Peter Harrison chez les Maxi 1, Crédit Mutuel – SGS de Claude Granel et Marc Emig chez les CSA 5, tous des multirécidivistes à Saint-Barth.

La réussite pas toujours au rendez-vous

Une exception cependant : Summer Storm d’Andrew Berdon, en CSA 2. Si ce dernier réalise lui aussi un sans-faute depuis le début de la compétition, il signe pour sa part sa première participation aux Voiles et a manifestement rapidement trouvé les clés pour passer à travers les chausse-trappes. Il possède néanmoins un atout de taille : la présence à son bord du Néo-Zélandais Stu Bannatyne, quadruple vainqueur de la fameuse Volvo Ocean Race. La donne a toutefois été un peu différente pour le team Kuka3 mené par Franco Niggeler. Le suisse, nouveau venu également, qui avait dominé de la tête et des épaules les deux premières régates, a aujourd’hui été un peu moins à l’aise, s’octroyant seulement (sic !) la 3e place dans la catégorie des CSA 1. Même chose ou presque du côté de l’équipage d’Holding Pattern. Après avoir assuré une première puis une deuxième place lors des deux premiers jours, Sir Richard Matthews et ses hommes, pourtant épaulés à la tactique par la Britannique Saskia Clark, médaillée d’argent aux Jeux Olympiques de Londres 2012 en 470 avec Hannah Mills, n’ont pas fait mieux que 6e chez les CSA 4. « La chance n’a pas été de notre côté. Nous avons mal commencé la course avec un premier mauvais bord, puis un second. Jamais nous n’avons réussi à être dans le bon rythme. Il n’y a pas eu l’étincelle. C’est ainsi, mais il reste deux jours de course ! », a assuré Matthews, ancien propriétaire de la marque de voiliers de croisière de luxe Oyster Yachts, qui cède ainsi la place de leader dans sa classe à Liquid de Pamala Baldwin.

Des histoires de voiles et de lashing

Autre reculade au classement à noter à l’issue de cette troisième journée de course, celle de Flow chez les Multi ORCmh. Le Gunboat 60 de Stephen Cucchiaro passe, lui, de la 2e à la 3e place à la suite de son abandon forcé aujourd’hui, la faute à un problème de lashing de grand-voile. « D’un coup, le bateau s’est arrêté. Notre course a été stoppée net. La réparation est en cours actuellement. Nous croisons les doigts pour que tout soit de nouveau en ordre vendredi pour revenir dans le match », a souligné l’Américain tenant du titre dans sa classe. Même souhait du côté de l’équipage de Guyader Gastronomie, le TS42 de Christian Guyader vainqueur de la dernière édition chez les Multi IMHRR, lui aussi confronté cet après-midi à la perte de l’une de ses voiles. « On a explosé notre spi de tête juste sur la ligne d’arrivée. Il avait déjà bien des milles au compteur et avait même déjà été réparé à la fin de la Route du Rhum. Nous sommes bien contents que le Day-off soit programmé demain. Cela va nous laisser le temps de réparer », a détaillé Xavier Dhennin qui, pour sa part, a pu boucler le parcours. Mieux, s’adjuger une deuxième victoire de manche et ainsi enfoncer le clou au classement provisoire, exactement comme Windfall de Nelson Moore chez les Maxi 1. Les Maxi 1 où Selene, victime d’une collision avec Caro hier, a finalement dû se résoudre à jeter l’éponge pour cette édition après qu’une fissure a été décelée sur son bordé bâbord. Une déception pour Wendy Schmidt qui courait là sa dernière course sur son Swan 80, mais qui reviendra à coup sûr en découdre aux Voiles de St. Barth Richard Mille une fois la construction de son nouveau bateau – un plan Botin de 85 pieds – terminée.

L’article L’île aux trésors est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
2 lectures
0 commentaires

À max… vers la Mini !

« C’est avec la Mini que j’ai concrétisé mes plus grands rêves de navigateur. Les premières courses de la saison avant la prochaine édition, c’est à la fois la rentrée des classes et le début de beaucoup de découvertes. Savourez d’être dans une classe de légende. » a lancé Thomas Coville le week-end dernier aux 136 skippers engagés dans la Plastimo Lorient Mini 6.50, course qualificative pour la Mini-Transat. Comme beaucoup de ses pairs, le skipper trinitain n’oublie pas qu’il a débuté ses aventures taille grand large, en 1997, sur un monocoque de 6,50 m et ne rate jamais une occasion de rappeler combien la course a compté dans sa très belle carrière. Son parcours a probablement inspiré bon nombre des marins qui s’élanceront le 22 septembre prochain de La Rochelle pour leur Mini-Transat La Boulangère. Au menu de cette nouvelle biennale du large comptant au rang des plus hauts sommets de la compétition en solitaire : une traversée de l’Atlantique de 2 050 milles (3 800 km) en direction de la Martinique (Le Marin), via une escale aux Canaries (Las Palmas de Gran Canaria).

101 prétendants, 54 qualifiés pour 84 élus

À moins de six mois de son coup d’envoi, l’édition 2019 compte déjà 101 prétendants déclarés, dont 27 chez les prototypes contre 74 du côté des bateaux de série. Dans les deux camps, la bataille fait déjà rage, sachant que seuls 84 solitaires, représentant 16 nationalités et parmi lesquelles figureront huit femmes, composeront les rangs de la flotte hétéroclite et toujours très compacte attendue sur la ligne de départ. Parmi ces candidats à la course – qui n’a de « mini » que le nom -, 54 se sont déjà acquittés de toutes les obligations réglementaires requises. Ils ont validé leur qualification aux critères de sélection complexes et draconiens ; et décroché leur ticket d’entrée. Pour les autres, les places restantes promettent une belle bagarre. Pour eux, le temps s’accélère dans la perspective d’inscrire son nom sur la feuille de match de cette Mini 2019.

Dans le Sud aussi…

Terminer un parcours imposé de 1 000 milles seul à la barre de son futur compagnon de route, ou encore disputer 1 500 milles en course à bord de son bateau, dont 500 au moins en solitaire, figurent au chapitre des obligations quasi incontournables à accomplir désormais dans les plus brefs délais. Pas étonnant donc qu’en ce début de saison d’année impaire, les épreuves de printemps fassent le plein avec des concurrents dans les starting-blocks, comme sur la Plastimo Lorient Mini 6.50 qui a joué à guichets fermés avec 68 bateaux le week-end dernier. En Méditerranée aussi, les affaires ont repris de plus belle, depuis près de deux mois déjà, avec des courses de 200 ou 500 milles, organisées notamment par la toujours très dynamique classe Mini italienne.

Les courses en solitaire, Pornichet Select 6.50 (départ le 27 Avril), la Mini en Mai (la Trinité-sur Mer, départ le 27 mai), tout comme la Mini Med (Marseille, départ le 1er juin) compteront également parmi les prochains et imminents rendez-vous qu’il faudra honorer et boucler pour se qualifier, ou tout simplement s’entraîner. Autant d’occasions d’engranger de précieux milles pour continuer à avancer sur les routes menant au départ de la Mini-Transat La Boulangère 2019, qui reste une grande dame du large suscitant toujours autant les convoitises.

 Ils ont dit :

Jean Saucet, directeur technique du Collectif Rochelais Mini-Transat :

« Ces premières courses de la saison comptent beaucoup en approche du départ de la transat. Elles représentent des enjeux majeurs. Au-delà de l’objectif qualification, elles consistent en de premières confrontations sportives. Beaucoup ont bricolé tout l’hiver et affûté leur machine, d’autres poursuivent leur apprentissage. Pour tous, ces premiers rendez-vous en course sonnent le début de la dernière phase de préparation… C’est la chenille qui redémarre ! »

Jonhatan Chodkiewiez (N° 958 / proto) :

« Ici, en Méditerranée, la saison a débuté plus tôt et les choses s’enchaînent bien. Mon objectif est de ne pas rater une course pour bien valider les 1500 milles obligatoires avec le bateau (un plan Verdier) dont j’ai fini la construction. La semaine dernière, j’ai terminé 2e de la Gran Premio d’Italia qui s’est disputée dans toutes les conditions, de la pétole au coup de baston… Un bon exercice, une belle course avec des baleines, des dauphins, c’était parfait ! Le rythme est dense. Je passe désormais beaucoup de temps sur l’eau pour bien prendre en main le bateau, le fiabiliser et l’aboutir. C’est fondamental quand il s’agit d’un nouveau proto. Si tout va bien, je serai qualifié à la fin mai. »

Marie Amelie LENAERTS (N°833 / série) :

« Cette course a été dure pour une première. Je l’ai disputée en solitaire plutôt qu’en double, puisque j’avais fait le choix d’embarquer un cameraman plutôt qu’un équipier. En termes de performance, je ne suis pas du tout contente, et j’ai fait des erreurs. Mais j’ai encore appris plein de choses sur cette belle course d’entraînement. Je suis encore loin du compte avant la Mini, mais j’ai vraiment envie de continuer à progresser en bossant la météo et la stratégie. Je repars travailler dix jours en Belgique avant de revenir pour la Mini en Mai. Je suis déjà qualifiée depuis l’année dernière, mais cette course m’offrira une nouvelle bonne opportunité d’apprentissage. »

Jean Bachelerie (N° 428 / série) :

« Cette fois, c’est bon, je suis qualifié, tout juste un an après mes premiers bords en Mini. C’est plutôt satisfaisant, et en même temps, cela fait aussi un peu peur. Le bateau est en super forme, mais il n’est pas assez rapide. Pour moi à présent, il s‘agit de relancer la machine en solitaire. J’avais une marge de manœuvre devant moi puisque seule la rupture d’une petite pièce dans la dernière course de la saison 2018 m’avait empêché de valider ma qualification. C’est désormais chose faite et dans quelques jours je mesurerai sûrement mieux que cette Mini commence à devenir une vraie réalité. »

L’article À max… vers la Mini ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

L'IMOCA Arkea Paprec contraint à un bref arrêt, Sébastien Simon et son équipage réduit ont repris la mer depuis Horta

The Ocean Race, ex-Volvo Ocean Race, annonce deux teams pour l'édition 2021

Whitbread Round the World Race (de 1973 à 1997) puis Volvo Ocean Race (de 2001 à 2018), The Ocean Race a annoncé deux équipes au départ d...

image
Lire la suite
0 lectures
0 commentaires

Une météo de rêve !

On va se régaler au Spi cette année à l’image de ce magnifique déboulé… sous spi de l’année dernière. (Photo Didier Ravon) Avec 436 inscrits cette année, il faut remonter à 2013 pour trouver un niveau d’affluence plus élevé (446). (Photo Didier Ravon) Situation météo prévue le 19 avril, jour des premières régates. Le beau temps va régner lors de ce week-end pascal. (Carte Météo consult)

À la veille du 41e Spi Ouest France Destination Morbihan, du 18 au 22 avril à La Trinité-sur-Mer, 436 concurrents ont confirmé leur inscription. Les quelques retardataires qui attendaient peut-être de connaître la météo pourront encore s’inscrire ce jeudi sur place. Il va faire grand beau !

Ce Spi « new-look » s’annonce comme un excellent millésime ! Non seulement après une légère érosion, le nombre de concurrents revient au niveau de 2013, mais malgré de forts coefficients de marée, la météo s’annonce parfaite pour régater. Il va falloir donc prévoir casquette, lunettes de soleil et crème solaire… enlever des couches au fur et à mesure de la journée, mais aussi le matin tôt respecter l’adage « en avril ne te découvre pas d’un fil ! » ! À cette saison, on peut toujours craindre une dépression sur le proche atlantique et des vents soutenus de Sud-Ouest. Ce ne sera pas le cas ! Un front est attendu oui… mais mardi 23 avril, une fois le Spi achevé. Tant mieux pour les vacanciers et tant pis pour les amateurs de forte brise.

Ce sont donc bien des conditions anticycloniques au Sud-Ouest des hautes pressions qui sont attendues en baie de Quiberon. Concrètement, c’est un temps ensoleillé, des températures très douces en milieu de journée, et l’établissement d’un régime de vent modéré de secteur Est 5 à 12 nœuds tournant Est-Nord-Est ou Est-Sud-Est, et sans doute guère d’effet thermique. L’on peut ajouter que, par vent d’Est, le clapot peut être assez court au large de la baie et les vents très oscillants (« shifty » disent les régatiers) près de terre.
Christophe Gaumont, Directeur de course et qui coordonne les ronds de course, confirme : « ça se présente bien mais ça ne devrait pas être violent. Je pense même qu’à la mi-journée, il y aura du tout petit temps. Par vent de Nord-Ouest la brise se renforce par effet thermique, mais pas par vent d’Est. Les coureurs devront gérer ces transitions ».

Pour en savoir plus et pour affiner la toile du temps au jour le jour, le remarquable site météo Wind Morbihan, notamment initié par l’École Nationale de Voile et des Sports Nautiques, permet non seulement de connaître les observations en temps réel, mais aussi d’avoir les divers modèles de prévisions (Windy.com, Météo France, Windguru, Météociel, Météo Consult…) www.windmorbihan.com
Et lorsque l’on compare les différents modèles météo (GFS, Arome, WRP), ils sont quasiment tous d’accord entre eux sur les quatre jours de régate… ce qui n’est pas toujours le cas. Alors on a mouliné les différents modèles, effectué une petite synthèse, et ça donne ça :

Vendredi 19 avril : Beau temps peu nuageux. Vent 10 à 15 nœuds d’Est (100°) avec rotation droite (Est-Sud-Est) en fin d’après-midi. Samedi 20 avril : Beau temps peu nuageux. Vent 8 à 12 nœuds d’Est-Nord-Est (55°), mollissant 7 à 10 nœuds en milieu d’après-midi avec rotation gauche (Nord) en fin d’après-midi. Dimanche 21 avril : Beau temps peu nuageux. Vent 10 à 17 nœuds de Nord-Est (30°), mollissant 8 à 11 nœuds avec rotation droite (vers l’Est). Lundi 22 avril : Beau temps peu nuageux avec quelques cirrus. Vent 2 à 4 nœuds à l’Est (100°) s’orientant Sud (175°) puis Sud-Ouest (230°) 4 à 7 nœuds.

Les habitués du Spi et donc de la baie de Quiberon, savent bien que, par régime d’Est, le vent mollit quand le soleil chauffe. Il faut espérer que lors de ce long week-end pascal, le vent synoptique d’Est ne soit pas trop contrarié par les brises thermiques. « Entre privilégier le courant ou la pression » comme disent les tacticiens, il faudra de toute façon faire les bons choix !

L’article Une météo de rêve ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Thomas Ruyant prépare sa rentrée en Figaro 3 : "Il va falloir que je me mette au niveau des figaristes"

A bord du monotype Advens – Fondation de la Mer, Thomas Ruyant se prépare activement pour la Solo Maître Coq fin avril aux Sables d’Olonne et pour la Solitaire Urgo Le Figaro dont le départ sera donné à Nantes le 2 juin. 


image

Credit : P.Bouras


Quels sont vos objectifs sur la Solo Maître Coq puis sur la Solitaire Urgo Le Figaro ?

"Je suis déjà content d’avoir décoré mon voilier aux couleurs d’Advens et la Fondation de la Mer. Il a maintenant une identité et ressemble plus à un bateau de course. 

C’est très difficile de fixer des objectifs quand on voit le niveau des concurrents engagés cette année sur le circuit Figaro. En suivant la Sardinha Cup à terre, je me suis bien rendu compte que tout pourra arriver sur la Solo Maître Coq et la Solitaire, comme de gagner mais aussi de terminer 20ème ! On part tous d’une feuille blanche et c’est vraiment excitant ! 

Je vais prendre la Solo Maître Coq comme un grand entraînement en course et en solo. Sur la Solitaire, j’y vais avec une énorme envie en pensant à ma préparation pour le grand monocoque (IMOCA) qui arrivera pour nous cet été.

Comment vous préparez-vous à ces deux échéances ?

Je me suis entraîné à Lorient Grand Large avec mon coach Tanguy Leglatin. Il s’est constitué un bon groupe avec des marins de la trempe de Charles Caudrelier, Fabien Delahaye, Gildas Mahé ou encore Morgan Lagravière ce qui permet, dans la confrontation, de progresser assez vite. 

J’ai débuté les sessions d’entraînements début février en double avec Adrien Hardy et Antoine Koch et puis dernièrement en solo. 

Justement, votre expérience en Mini 6.50, en Class 40 et en 60 pieds vous sert-elle pour appréhender le nouveau Figaro Bénéteau 3 ?

Quand tu viens du 60 pieds, tout est plus facile sur un plus petit bateau. Je pense aux manœuvres, au matossage.

Sur le Figaro Bénéteau 3, tout est à taille humaine et c’est vrai que je n’ai pas ressenti de grandes difficultés même si les changements de voiles ne seront pas faciles. Je viens plutôt, de mon côté, de la course au large. Il va falloir que je me mette au niveau des figaristes qui, à mon avis, ont une longueur d’avance car ce sont des spécialistes de la course de deux à trois jours. 

Tout ça va être passionnant et cela va me faire un grand bol d’air puisque j’ai été très accaparé ces derniers temps par TR Racing qui construit un 60 pieds Imoca et cherche un partenaire-titre."

Le calendrier de TR Racing en 2019

Solo Maitre CoQ, aux Sables-d'Olonne, du 26 avril au 5 mai. Course en solitaire.
Solitaire Urgo Le Figaro, du 26 mai au 30 juin, départ à Nantes, arrivée de la course est prévue à Dieppe. Course en solitaire et à étapes
Mise à l’eau du monocoque de 60 pieds IMOCA TR Racing en juillet
Transat Jacques Vabre : départ le 27 octobre au Havre, direction Salvador de Bahia (Brésil)

Par la rédaction
Source : TB Press
Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Coupe du monde PWA slalom à Marignane, Delphine Cousin et Antoine Albeau défendront leur titre

Dès ce mercredi et jusqu'au 22 avril, l’équipe de France de Funboard retrouvera, à Marignane, les meilleurs windsurfers du monde pour la première étape du circuit slalom de coupe du monde PWA de planche à voile. Delphine Cousin et Antoine Albeau y défendront leur titre de champions du monde.

image

Crédit :  PWA - carter

Une centaine de windsurfeurs attendus

Une seule étape de coupe du monde du circuit PWA s’est déroulée en France, c’était à la Torche en 2016. Les voilà de retour dans l’hexagone.

Discipline rapide, le slalom offrira un spectacle exceptionnel depuis la plage du Jai qui accueillera pas moins d’une centaine de coureurs venant de plus de 25 pays. L’équipe de France aura à cœur de briller sur son territoire, Delphine Cousin et Antoine Albeau y défendront leur titre de champions du monde.

L’équipe de France Funboard

En tête de file de l’équipe de France figure Antoine Albeau, le sportif français le plus titré toutes disciplines confondues, avec 25 titres de champion du Monde.

Équipe de France Garçons
Antoine Albeau (S R Rochelaises) – 25 titres de champion du monde
Pierre Mortefon (C N Corbières) – 3e du championnat du monde 2018
Julien Quentel (C W Adventures) – 5e du championnat du monde 2018

Équipe de France Femmes
Delphine Cousin (SBYC) – championne du monde en titre
Marion Mortefon (C N Corbières) – 3e du championnat du monde 2018
Maelle Guilbaud (SNSablais)- 4e du championnat du monde 2018

Le programme PWA 2019 :

09 au 13 avril 2019 : Forsa Bonaire PWA World Cup (Antilles néerlandaises)
17 au 22 avril 2019 : Marignane PWA World Cup (France)
10 au 15 mai 2019 : Fly! ANA Windsurf World Cup, Yokosuka (Japon)
18 au 23 mai 2019 : Ulsan PWA World Cup, (Corée)
28 mai au 02 juin 2019 : Catalunya Costa Brava PWA World Cup (Espagne)
14 au 20 juillet 2019 : Gran Canaria PWA World Cup (Canaries)
25 juillet au 03 aout 2019 : Fuerteventura PWA Grand Slam (Canaries)
05 au 11 aout 2019 : Tenerife PWA World Cup (Canaries)
09 au 14 septembre 2019 : Waterz Festival, Hvide Sande (Danemark)
17 au 23 septembre 2019 : Cold Hawaii PWA World Cup (Hawaï)
27 septembre au 06 octobre 2019 : Mercedes-Benz World Cup Sylt (Allemagne)
27 octobre au 09 novembre 2019 : Maui Aloha Classic (Hawaï)
19 au 24 novembre 2019 : Noumea Dream Cup (Nouvelle Calédonie)

Source : FFV

Lire la suite
1 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions