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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

La Youth America’s Cup en AC9F début fin 2020 en équipage mixte

Bonne nouvelle pour les jeunes marins. La Youth America’s Cup revient. Elle aura lieu en 2020 et 2021 sur un nouveau monocoque volant plus petit que l’AC75, l’AC9F. Une initiative conjointe du Royal New Zealand Yacht Squadron (RNZYS), d’Emirates Team New Zealand (ETNZ) et du China Sports Industry Group (CSIG).
La compétition commencera par des régattes en flotte en Chine en novembre 2020, puis en match racing à Auckland du 18 au 23 février 2021 avec les finales qui auront lieu du 8 au 12 mars 2021 juste devant le RNZYS et le Harbour Bridge d’Auckland.

La Youth America’s Cup e veut une compétition amicale entre les clubs nautiques de toutes les nations où plusieurs pays seront autorisées. La limite d’âge pour les équipages est fixée entre 18 et 24 ans et pour favoriser la mixité, l’équipage sera mixte avec deux femmes et deux hommes et un poids maximum de 311 kg.

L’AC9F est un monocoque à foils de 9 mètres conçu par le chantier néo-zélandaise Yachting Developments (YDL) avec l’équipe de conception d’Emirates Team New Zealand, de Southern Spars, et de North Sails.

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Youth America's Cup AC9F
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Youth America's Cup AC9F

La période d’inscription pour les clubs et les équipages de jeunes est ouverte du 12 décembre au 29 février 2020.
Le coût d’inscription est de 115.000 NZD soit 68 000 € + 25.000 NZD de caution.
Mais le budget global est d’environ 250-500 K€.

Avis de course youth-ac-entry-memo1-1 
Mémorrandum youth-ac-notice-of-race1

Les manifestations d’intérêt peuvent être envoyées à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour plus d’informations sur la Coupe de l’American Youth, rendez-vous sur www.youthamericascup.com

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Gagner en performance tout en limitant l’impact environnemental

Arrivé vendredi dernier à Lorient après un convoyage depuis Salvador de Bahia, l’IMOCA Time For Oceans a été démâté et déquillé dès le lendemain. Stéphane Le Diraison et son équipe travaillent activement pour que le bateau puisse entrer au chantier Multiplast (à Vannes) dès la mi-décembre. Outre l’implantation de foils, les travaux entrepris seront conséquents afin de rendre cet IMOCA plus performant. Le tout dans une démarche écoresponsable originale, qui intègre dans le cahier des charges des contraintes environnementales.

C’est parti pour quatre mois de travaux !

A l’issue d’un convoyage sans encombre depuis le Brésil, suite à la Transat Jacques Vabre, l’IMOCA Time For Oceans a retrouvé son port d’attache de Lorient vendredi dernier (06/12).

« Nous avons constitué une “équipe commando“ pour accueillir le bateau qui a été démâté et déquillé dès samedi. Il faut désormais tout remettre en ordre, démonter l’accastillage et les nombreux éléments électriques et électroniques du bord », nous explique Stéphane. L’objectif est que le bateau soit prêt pour entrer au chantier Multiplast, à Vannes, entre le 13 et le 16 décembre. Suivra une trêve de Noël bien méritée pour le skipper Boulonnais et son équipe, avant que les travaux commencent début janvier.

Une job list est bien remplie.

L’optimisation la plus visible sera l’implantation de foils, en lieu et place des dérives droites. Mais il est également prévu une refonte totale de l’ergonomie du cockpit et du roof avec une vraie casquette de protection, l’installation de safrans neufs et une nouvelle répartition des ballasts. Le tout dans un souci permanent d’allégement général.

« Nous avons bien anticipé ce chantier depuis six mois ce qui nous permet de maîtriser le timing. Nous sommes très rassurés sur cet aspect et nous savons que nous respecterons le délai de quatre mois de travaux », précise le navigateur originaire d’Hennebont.

A sa sortie de chantier, mi avril, Time For Oceans aura pris un bon coup de jeune, avec un important gain en performance espéré.

Limiter l’impact environnemental

Pour être en phase avec son message et ses convictions, Stéphane a souhaité engager ce chantier avec une démarche écoresponsable forte.

« Nous souhaitons limiter l’impact environnemental notamment en augmentant la durée de vie de plusieurs éléments », explique-t-il. « Cela passe entre autre par la récupération de pièces existantes comme les puits de foils de l’ex Maître CoQ (avec lequel Jérémie Beyou a terminé 3e du Vendée Globe 2016-2017, NDR). Par ailleurs, les moules de winches sont en acier ce qui permettra de les recycler. Pour le roof, nous avons mutualisé le moule avec Damien Seguin qui entreprend également des travaux sur un bateau similaire au mien. Cela permet de diviser l’impact par deux. Nous avons aussi prévu de donner, les dérives et les safrans, ce qui permettra à tout ce matériel d’avoir une nouvelle vie, au lieu d’être jeter. »

Une nouvelle dynamique !

Ce chantier écoresponsable a valeur de test en vue de projets bien plus ambitieux ! « Nous lançons une dynamique », déclare Stéphane !

« Nous allons beaucoup apprendre dans les mois à venir. Notre but est de rechercher des solutions de conception et de mises en œuvre de bateaux intégrant totalement la contrainte environnementale. Nous allons partager, transmettre, communiquer sur ces démarches pour montrer les difficultés réelles et concrètes que nous rencontrerons. Il faut y aller pleinement, mettre le nez dedans, tester différents types de matériaux pour voir ce qu’il est possible de faire. » Pour faire avancer cette nouvelle dynamique, Stéphane est train de mettre en place un comité de pilotage composé de personnes compétentes et qualifiées.

Pour l’équipe Time For Oceans, le but est vraiment d’agréger le plus de savoir faire et de connaissances dans cette démarche. « Nous voulons que ce projet soit collaboratif », confirme Stéphane. « Nous allons notamment collaborer main dans la main avec d’autres skippers impliqués dans ces thématiques. Nous avons besoin de travailler ensemble pour trouver des solutions ! »

Agenda 2020 Time For Oceans :

Janvier/Février/Mars/Avril >> Chantier Mai >> The Transat (départ 10/05/20) Juin >> New York-Vendée (départ 16/06/20) Juillet/Aout >> Chantier Septembre/Octobre >> Entrainement Novembre >> Vendée Globe (départ 08/11/20)

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Les Sables d’Olonne s’engagent pour une deuxième édition de la Golden Globe Race, déjà une vingtaine de candidats

La Golden Globe Race, tour du monde à l’ancienne où les qualités humaines des marins prennent de nouveau le dessus sur les impératifs de la technique, a réussi son pari. Après le succès de la première édition, remporté par Jean-Luc Van Den Heede, repartir sur un nouveau challenge était presque une évidence.

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Credit : Ch.Favreau

Ce mercredi 11 décembre, au Nautic, les acteurs majeurs de 2018 se sont retrouvés pour poser les fondations de la prochaine édition. Plusieurs concurrents déclarés pour 2022 ont pu échanger avec Jean-Luc Van Den Heede, le vainqueur de 2018. À voir l’engouement que la course suscite déjà, il y a fort à parier que la montée en puissance attendue sera au rendez-vous.

Jean-Luc Van Den Heede, vainqueur de la Golden Globe Race 2018 :

« J’ai vécu cette course avec un immense plaisir. Le seul regret que je puisse avoir, c’est que plus de concurrents n’aient pas pu franchir la ligne d’arrivée. Mais je suis convaincu que la prochaine édition sera un grand succès et que l’expérience de 2018 servira à tous. On constate d’ores et déjà un véritable engouement pour l’épreuve. J’adresse d’ailleurs un message à mes amis skippers français. Dépêchez-vous de vous inscrire : les places risquent d’être chères d’ici très peu de temps ! »

Don McIntyre, organisateur de la Golden Globe Race :

« Quel plaisir de constater l’enthousiasme avec lequel la Ville des Sables d’Olonne a décidé de se joindre à l’édition 2022 de la Golden Globe Race en tant que port officiel et partenaire logistique. Nous allons continuer dans la lignée de la relation de confiance qui s’est créée pendant l’édition 2018 de la Golden Globe Race. 

Cette aventure s’est révélée un succès à tous les niveaux. Elle fut aussi porteuse de véritables relations humaines. Cette épreuve est plus qu’une course : c’est aussi le plus long, le plus lent et le plus engagé des challenges individuels, tous sports confondus. Il n’existe pas de meilleur port d’accueil que Les Sables d’Olonne. Avec 25 candidats de 11 nationalités différentes, nous nous attendons à préparer le plus excitant des événements de l’année 2022. »

Source : GGR

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Mode chantier pour les Ultims, Macif et Gitana 17 refont peau neuve à Lorient

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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Trimaran Arkema 4 : tester aujourd’hui pour innover demain

Tester, comprendre, adapter, innover… afin de rendre les matériaux plus performants et les bateaux plus fiables, plus sûrs et plus rapides. Voilà des valeurs que partagent Lalou Multi et le groupe Arkema depuis de nombreuses années ; et le futur Multi50 Arkema 4, dont la mise à l’eau est prévue au printemps prochain, s’inscrira dans cette continuité. En parallèle de la construction, Lalou Roucayrol continue de former son futur skipper Quentin Vlamynck, au travers de multiples entraînements en conditions réelles, pendant lesquels les deux navigateurs endossent le rôle de ‘béta-testeurs’ à bien des égards, notamment en étroite relation avec la voilerie Incidence.

Entraînement intensif

Avec près de 6 000 milles nautiques au compteur depuis le mois de juillet, Quentin Vlamynck continue son apprentissage au côté de Lalou Roucayrol, après notamment un entraînement intensif aux Canaries le mois dernier. « Nous sommes rentrés la semaine dernière après y avoir passé près d’un mois », explique Quentin. « Nous avons fait de grosses sessions de navigation là-bas, établissant même deux nouveaux records, celui de Gran Canaria et celui des 7 îles. C’était hyper intéressant d’analyser le comportement du bateau dans les vagues et le vent soutenu. Les navigations étaient très techniques et très enrichissantes. Nous avons eu des conditions difficiles sur le convoyage retour et subi quelques pépins techniques avec le pilote automatique. C’était très formateur de réparer en mer, d’échanger avec les techniciens pour remédier à la panne. Tout cela rentre également dans ma formation continue auprès de Lalou. »

Ces navigations, qui font partie intégrante de la formation de Quentin à son futur rôle de skipper d’un multicoque, sont également l’occasion de tester un large panel de matériel, dont les éléments prépondérants à la performance du bateau : les voiles.

Ponts d’innovation

Cela fait des années que Lalou Roucayrol teste du matériel pour la voilerie Incidence. Équipé d’une voile de test – un gennaker Strong Luff – sur les trois Grands Prix de la saison 2019, les essais de cette nouvelle voile innovante de la voilerie Incidence Sails ont clairement été concluants avec trois victoires à la clé remportant ainsi le titre de champion de France 2019. Pierre-Antoine Morvan, responsable de la R&D chez Incidence Group, nous explique la particularité de cette voile : « C’est une voile sans câble, en DFi®, très novatrice. L’atout majeur du Strong Luff est, comme son nom l’indique, la tenue du guindant, mais aussi un gain sensible de performance. Nous avons eu d’excellents retours de la part de Lalou et Quentin sur cette voile après leurs grands prix. En plus du gennaker, Quentin a d’ores et déjà pu tester le nouveau J3 lors de ses entraînements aux Canaries. Elle est plus légère, polyvalente et plus dynamique. La commercialisation de cette nouvelle technologie débute sur le Nautic 2019 de Paris. »

Afin de prolonger l’innovation de cette nouvelle voile, Lalou Multi a décidé de procéder à la réalisation des pièces d’accastillage de ces voiles en résine Elium® développée par Arkema. César Dohy, maître voilier chez Incidence, explique : « Pour tenir ces voiles, il existe deux pièces très spécifiques que l’on appelle des cosses. Ce sont des pièces en aluminium de 10 cm² environ de forme triangulaire aux points d’amures et de têtière qui tiennent littéralement la voile. Fabriquées en résine Elium®, elles sont ainsi plus légères, avec des formes plus douces et deviennent désormais recyclables. Quentin et Lalou l’ont testées aux Canaries et les premiers retours sont concluants. »

Suivi de chantier

Tandis que l’histoire du Mini 6.50 Arkema 3 s’achève, celle du Multi50 Arkema 4 débutera sur les flots avec sa mise à l’eau au printemps prochain . De retour des Canaries, Quentin Vlamynck fait le point sur le chantier de son futur trimaran : « Le chantier avance à bon rythme. Les pièces commencent à prendre forme, notamment celles de la coque centrale qui sont terminées. Les mousses sont actuellement collées et l’intégralité de la coque devrait être assemblée dans le courant du mois de décembre. Les équipes sont de plus en plus expérimentées et la production des pièces va s’enchaîner dans les prochaines semaines. La dérive est terminée et nous finalisons les commandes d’accastillage et d’électronique. Nous gagnons beaucoup de temps sur ces dossiers grâce à l’acquisition de données effectuées in situ avec le Multi50 Lalou Multi. Toute l’équipe a désormais hâte de le voir prendre forme. »

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Pierre Le Coq et Banque Populaire Grand Ouest, l’aventure se poursuit jusqu'aux Jeux Olympiques de Tokyo

La Banque Populaire Grand Ouest annonce le renouvellement du partenariat qui le lie depuis 2016 avec le véliplanchiste briochin Pierre Le Coq. Un soutien qui va lui permettre d’aborder de manière plus sereine la dernière ligne droite qui doit le mener à une potentielle qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo cet été.


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Crédit : Sailing Energy

BPGO soutient les talents voile du territoire Acteur bancaire majeur sur son territoire, la Banque Populaire Grand Ouest (BPGO) est engagée depuis 30 ans en faveur de la voile. En 2004, la banque avait fait le choix de soutenir celle qui allait devenir médaillée d’or en planche à voile aux Jeux Olympique d’Athènes, la Brestoise Faustine Merret.En 2016, elle ouvrait un nouveau chapitre en apportant son soutien à un autre talent du territoire : Pierre Le Coq. Véliplanchiste briochin, membre de l’Equipe de France, il a été accompagné pour sa préparation aux JO de Rio lors desquels il a décroché une très belle médaille de bronze. Depuis 2017, l’histoire entre Pierre Le Coq et la BPGO se poursuit notamment pour sa préparation aux JO de Tokyo en 2020. JO 2020 : dernière ligne droite pour la qualif’ 3 ans après sa médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Rio, et 4 ans après son titre mondial, le véliplanchiste français de 30 ans a décroché en septembre une nouvelle médaille de bronze lors du Championnat du monde RS:X à la Torbole en Italie. Une performance de plus dans sa course à la qualification pour les prochains Jeux Olympiques. La saison n’est pour autant pas terminée pour Pierre Le Coq qui se prépare déjà pour le Championnat du monde qui se déroulera du 23 au 29 février en Australie, puis pour le Championnat d’Europe du 10 au 20 mai en Grèce. Entre temps, le comité de sélection de la Fédération aura rendu son verdict sur le choix du véliplanchiste qui représentera la France aux Jeux Olympiques de Tokyo cet été. Une qualification que Pierre a en ligne de mire depuis 2016 et son retour de Rio.Pierre Le Coq : « Je suis hyper attaché à la Bretagne, je suis fier d’être breton et donc d’être accompagné par une entreprise de la région. La BPGO me permet de me préparer dans de meilleures conditions et, depuis Rio, d’optimiser certains paramètres. Avec ce soutien financier, j’ai pu investir dans du matériel, me faire accompagner mentalement et travailler avec un préparateur physique. 

Je sors d’une saison hyper positive avec un nouveau podium mondial en septembre dernier. C’est la dernière ligne droite avant la qualification pour les JO et, quoi qu’il arrive, il faudra digérer la décision du comité de sélection, qu’elle soit positive... ou négative. Mais il est pour moi très difficile de me projeter aujourd’hui non sélectionné. »Source : F Beauvois
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Le Défi Azimut se prépare à Lorient, une trentaine d'IMOCA sont attendus en septembre avant le Vendée Globe

En septembre dernier, ils étaient plus de 20 IMOCA à venir étrenner le nouveau format du Défi Azimut. En 2020, pour la 10è édition, ils seront 30 à participer aux Runs de vitesse, aux 48 heures au large, et au record du Tour de Groix,… les trois épreuves qui forment la martingale de cet événement convivial et de haut niveau. 

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Crédit : Y Zedda

« Cette année une participation record est attendue, avec des vainqueurs de Vendée Globe, de Route du Rhum, de Transat Jacques Vabre et de Solitaire du Figaro... et c’est pour nous une grande fierté » explique Jean-Marie Corteville, organisateur de l’Azimut.

« En 2020, nous voulons associer plus largement tous les plaisanciers bretons qui rêvent autour des IMOCA en organisant une grande parade pour célébrer les solitaires qui vont venir se défier ».

Kevin Escoffier, deuxième des 48 heures en 2019, soulignait : « A chaque fois que les kiwis, les australiens ou les anglais passent ici, ils sont impressionnés. Le Défi Azimut est à la hauteur de Lorient qui est devenu le centre mondial de la course au large »

Avec 160 mètres de pontons supplémentaires livrés en mars prochain, l’infrastructure est idéale pour accueillir tous les IMOCA ayant soif de Défi. Et ils seront nombreux en 2020.

Source : Defi Azimut

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11ème édition : du 10 au 20 septembre

2018, CLASS 40, DEPART, DOUBLE, DOUBLE HANDED, NCR 2018, NORMANDY CHANNEL RACE

Comme tous les 4 ans la NORMANDY CHANNEL RACE aura lieu en septembre suivant en cela le programme quadriennal de la Class40 avec son déplacement transatlantique : The Transat en mai vers les USA, l’Atlantic Cup le long de la côte Est en juin, et le retour en juillet avec Québec St Malo.

Seul événement du championnat officiel au départ et à l’arrivée en France cette année le grand rendez-vous annuel des Class40 en Manche devrait retrouver ses meilleurs niveaux de participation de ces dernières années, avec un record à battre de 27 unités en 2016 et 2018. (Avis de Course disponible et inscriptions ouvertes sur www.normandy-race.com )

S’ancrant dans son statut de grande classique annuelle des Class40 en Manche la NORMANDY CHANNEL RACE déroule son programme sportif et d’animation : arrivée des Class40 au plus tard le mercredi 9 septembre, journée des scolaires le jeudi 10, ouverture du village au grand public sur le quai Vendeuvre à Caen vendredi 11 septembre, départ le dimanche 13 pour une semaine de course en Manche, Royaume-Uni et Irlande, et retour le week-end des 19/20 septembre.

Une Class40 toujours plus présente dans la course au large internationale

D’année en année, d’épreuves en épreuves, la Class40 prend une place toujours plus grande dans le paysage des grandes courses au large internationales ; cela a encore été le cas avec la dernière Transat Jacques Vabre ou la série représentait près de la moitié des participants comme ce le fut aussi le cas en 2018 pour la Route du Rhum.

Et avec le lancement de la GLOBE40 ( www.globe40.com ) en juin dernier l’horizon de la série s’est enrichi pour 2021 avec une perspective planétaire de tour du monde, dernier élément qui manquait pour asseoir son statut.

Avec le n° 159 mis à l’eau en septembre (Banque du Léman), le nombre d’unités est toujours au rendez-vous ainsi que la diversité architecturale et l’évolution technologique ; Plan Lombard vainqueur de la Route du Rhum pour le n° 154 , nouveau plan Owen Clark pour le n° 157, nouvelle évolution Mach 40.4 sur dessin de Sam Manuard pour le N° 159, plan David Raison pour le premier Class40 « scow » (étrave en forme de nez très arrondi) le n° 158 (Crédit Mutuel) de Ian Lipinski et Adrien Hardy vainqueur de la TJV pour sa première participation en course.

En battant au passage pour Ian Lipinski le record de distance en 24 heures en Class40 à 415 milles (soit 17,5 noeuds de moyenne) et laissant derrière lui les 60 pieds Imoca (la série du Vendée Globe) des plus anciennes générations.

Un partenariat renouvelé pour 3 ans avec les collectivités normandes et la CCI Caen Normandie

Exemple assez exceptionnel de qualité de partenariat depuis 11 ans la ville de Caen, l’agglomération Caen la mer, le département du Calvados, la Région Normandie et la CCI Caen Normandie ont renouvelé leur confiance à Sirius Evènements organisateur de l’épreuve dans le cadre d’un nouveau contrat ferme sur 3 ans portant sur les années 2020 à 2022.

Beaucoup d’autres partenaires apportent aussi un appui fidèle depuis de longues années : France 3 Normandie avec le beau dispositif de la minute quotidienne, France Bleu avec qui sont réalisés les vacations quotidiennes pendant la course, Leclerc Ifs avec le soutien toujours affirmé de son dirigeant Jean-François Gruau, Adrea Mutuelle / Groupe Aesio, la SRCO, …c’est une belle communauté qui s’est construite au fil des années et prend toujours un vrai plaisir à se retrouver chaque année autour des marins.

Après un 10éme édition marquante qui a marqué une vraie rencontre avec le public de Caen et de la Normandie l’épreuve envisage son avenir et son développement avec envie et sérénité.

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En 2020, le Défi Azimut fêtera ses dix ans

En septembre dernier, ils étaient plus de 20 IMOCA à venir étrenner le nouveau format du Défi Azimut. En 2020 pour la 10ème édition ils seront 30 à participer aux Runs de vitesse, aux 48 heures au large, et au record du Tour de Groix,… les trois épreuves qui forment la martingale de cet événement convivial et de haut niveau.

L’âge de raison

A moins de deux mois du départ du Vendée Globe, les 48 heures se disputeront en solitaire, avec présence obligatoire d’un media man à bord. Après les transats et périodes de chantier qui rythmeront l’année, le Défi Azimut sera donc la dernière occasion de peaufiner ses réglages et de se tester en conditions réelles avant l’incontournable rendez-vous qui rythme le calendrier quadriennal de l’IMOCA. Programmé du 9 au 13 septembre, le Défi devrait se disputer comme à son habitude dans des conditions estivales pour une fête renouvelée.

« Plus de 70 marins ont déjà participé au Défi depuis que nous l’avons lancé en 2011. Cette année une participation record est attendue de champions d’exception : des vainqueurs de Vendée Globe, de Route du Rhum, de Transat Jacques Vabre et de Solitaire du Figaro… et c’est pour nous une grande fierté » explique Jean-Marie Corteville, organisateur de l’Azimut et Président de la société de solutions informatiques éponyme.

« En 2020, nous voulons associer plus largement tous les plaisanciers bretons qui rêvent autour des IMOCA en organisant une grande parade pour célébrer les solitaires qui vont venir se défier ».

Destins mêlés

Indissociable du fabuleux développement dont a fait preuve Lorient depuis 15 ans, Le Défi Azimut pourra s’appuyer une nouvelle fois sur ses solides partenaires.

Vainqueur du Défi Azimut 2019, Jérémie Beyou ne cachait pas sa satisfaction de « venir l’emporter à Lorient sur ce Défi qui est toujours aussi sympa à disputer ».

En expert de la voile internationale, Kevin Escoffier, deuxième des 48 heures en 2019, soulignait : « A chaque fois que les kiwis, les australiens ou les anglais passent ici, ils sont impressionnés. Le Défi Azimut est à la hauteur de Lorient qui est devenu le centre mondial de la course au large »

Lorient, autrement dit « the place to be », forme l’écrin naturel du Défi Azimut et voit toujours plus loin. Avec 160 mètres de pontons supplémentaires livrés en mars prochain, l’infrastructure est idéale pour accueillir tous les IMOCA ayant soif de Défi. Et ils seront nombreux en 2020.

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Brest Atlantiques a tout pour devenir une classique

Seul bateau à avoir abandonné après s’être arrêté au Cap, Sodebo Ultim 3 est arrivé mardi matin à Lorient, clôturant la première édition de « Brest Atlantiques », remportée par le Maxi Edmond de Rothschild devant le trimaran MACIF et Actual Leader. L’occasion de faire le bilan de cette première avec Emmanuel Bachellerie, directeur général de Brest Ultim Sailing, autorité organisatrice de « Brest Atlantiques ».

Quel bilan sportif faites-vous de « Brest Atlantiques » ?

« Brest Atlantiques » a été passionnante à suivre avec des arrêts techniques qui lui ont permis de rebondir. Elle a été au niveau de ce que sont ces bateaux et les marins qui les skippent, un bel événement sportif. D’un point de vue plus comptable, nous avons trois bateaux sur quatre classés, donc 75% de la flotte qui a fini et un qui est rentré un peu esquinté, il me semble donc que le bilan sportif est satisfaisant et que les objectifs sont remplis.

Certains doutes escortaient les bateaux de la Classe Ultim 32/23 après la Route du Rhum, sont-ils levés après « Brest Atlantiques » ?

Beaucoup de questions se posaient effectivement après la Route du Rhum mais tâchons, aussi, de regarder toute l’histoire : le Collectif Ultim, devenu ensuite la Classe Ultim 32/23, a été créé fin 2013, et en six ans, on n’a véritablement eu qu’un « arrêt buffet », la Route du Rhum 2018. Et, c’est comme si cette course avait totalement occulté les quatre années précédentes : la victoire magnifique de Loïck Peyron sur Banque Populaire VII sur la Route du Rhum 2014 ; celles de François Gabart et MACIF sur la Transat Jacques Vabre en novembre 2015 quelques mois après avoir mis le bateau à l’eau puis sur sa première transat en solo sur The Transat au terme d’un beau duel avec Thomas Coville ; le Trophée Antoine de Saint-Exupéry de Thomas fin 2016 en 49 jours 3 heures ; The Bridge en 2017 qui a donné lieu à un match magnifique entre MACIF et Idec Sport, puis en fin d’année de nouveau le Trophée Antoine de Saint-Exupéry pour François en 42 jours. Certes, il y a eu cette Route du Rhum, qui était la première transat avec la moitié des Ultim en mode vol, mais il s’est passé beaucoup de choses positives avant. Les équipes ont énormément travaillé pour que les bateaux progressent et cette courbe de progression est loin d’être terminée : le Maxi Edmond de Rothschild a été mis à l’eau le 17 juillet 2017, il lui a fallu deux ans et demi pour arriver à maturité, ça va être la même chose pour les autres et « Brest Atlantiques » aura contribué à la progression de la flotte.

Tous les marins ont souligné la difficulté du parcours, fallait-il en passer par là pour justement éprouver les bateaux ?

C’est un parcours qui a été construit avec les marins, certains ont beaucoup milité pour que le parcours soit à la hauteur de ces bateaux. L’idée était d’avoir un parcours long, rugueux, exigeant, je crois qu’ils ont été servis. Thomas Coville l’a dit juste avant d’abandonner : « On savait que « Brest Atlantiques » serait une course très dure, on n’a pas été déçus ». Ces bateaux sont faits pour faire des tours du monde, là, ils ont fait plus d’un demi-tour du monde, c’est très positif.

Quel bilan faites-vous de la course d’un point de vue fréquentation et animations du village ?

Je crois qu’il est satisfaisant : nous avons accueilli 60 000 visiteurs en dépit d’une météo assez terrible, avec beaucoup de pluie et un très fort coup de vent le deuxième samedi qui nous a contraints à fermer le village par mesure de sécurité. Nous avons heureusement eu deux belles journée les deux dimanches, au cours desquelles nous avons accueilli plus de 20 000 personnes. Donc en tenant compte de ces aléas météo, nous sommes plutôt satisfaits de cette fréquentation. Mais, au-delà des chiffres, c’est aussi l’aspect qualitatif du village qui a prévalu : nous avons voulu qu’il contribue à faire connaître les bateaux et les marins. D’après les retours que nous avons eus, tout le monde semble avoir trouvé ce village surprenant dans le meilleur sens du terme, avec notamment, les moments forts qu’ont été les conférences de présentation des teams qui ont permis au grand public d’échanger en direct avec les marins et les media men.

C’était la première fois que Brest accueillait une course au large de cette dimension, quel bilan faites-vous de ce partenariat ?

Brest ne nous avait pas attendus pour s’intéresser au large, notamment avec les arrivées de records que la ville accueille depuis des années. Mais après « Brest Atlantiques », j’ai la très forte conviction que Brest peut devenir une place extrêmement forte de la course au large en France, mais aussi à l’international. La ville a tout pour ça : un positionnement géographique idéal sur le littoral français, un écrin naturel exceptionnel, avec la Rade, le Goulet et l’Avant-Goulet, les infrastructures, un public de passionnés… Nous sommes donc ravis d’avoir posé ces premières fondations. Fondations qui auront été rendues possibles grâce aussi au Département du Finistère, à la Région Bretagne, Naval Group, Eiffage, Suez, Edf, l’ensemble des armateurs, nos partenaires et fournisseurs officiels ainsi que l’ensemble des médias qui nous ont fait confiance. Un dernier mot, enfin, sur les soutiens que nous avons voulu apporter à Innovéo et à la Fondation Action Enfance. Le sport de très haut niveau en y apportant du sens, que pouvait-on demander de mieux ?

Finissons par le bilan médiatique de « Brest Atlantiques », avec notamment la grande nouveauté qu’aura constituée la présence à bord de chaque bateau d’un media man…

Nous n’avons pas tous les chiffres, mais ce que nous pouvons d’ores et déjà annoncer, c’est que nous avons eu plus de 300 000 visiteurs uniques sur le site, 5,5 millions de pages vues, plus de 2 millions de vidéos vues sur nos seuls supports (site, comptes Facebook, Instagram, Twitter, YouTube), un peu plus de 1 600 retombées médias (print et web) à date et 52 000 joueurs sur Virtual Regatta. Pour une première, avec quatre bateaux et un report de départ qui nous a contraints à annuler deux heures et demie de direct TV le dimanche 3 novembre, le bilan est bon. Pour ce qui est des media men, je pense qu’il est extrêmement satisfaisant, avec à la fois de la qualité et de la variété dans le traitement de chaque media man. Ce qui valide l’option que nous avions prise de laisser à chaque équipe le soin de choisir son media man et de ne pas imposer de ligne éditoriale. Nous avons eu la chance d’avoir des profils très différents sur les quatre bateaux et une manière de tourner et de raconter également très différente.

Y aura-t-il une deuxième édition de « Brest Atlantiques » ?

Au regard de tous les éléments de bilan dont nous venons de parler, j’ai la conviction que « Brest Atlantiques » a tout pour devenir une classique. L’avenir le dira.

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J-200, la Groupama Race en pré-départ…

« Nous sommes presque déjà au top » confie Christophe Gallien, le skipper d’Axians Untouchable, premier bateau calédonien inscrit. Nouveau tangon carbone, investissement et travail tout au long de l’année Christophe vise avec son Farr 10.20 « le podium en temps compensé ». Un objectif logique pour cet équipage qui réalise « une super saison 2019, avec une première place au Challenge annuel des régates du Cercle Nautique Calédonien (CNC) ».

X3 et Brer Fox : le retour !

Des nouveaux venus sont également annoncés sur des bateaux bien connus à Nouméa. Le Sydney 38 X3 (ex vainqueur en temps réel et compensé de l’édition 2012) a été rebaptisé Pulpito. Son skipper, David Treguier, est un marin professionnel. Pour ce préparateur du bateau « Comme un seul Homme » sur le dernier Vendée Globe « le projet est avant tout humain, avant d’être ultra compétitif. » A bord une partie de l’équipage est novice : « notre marge de progression est incroyable, et je suis persuadé que cette aventure collective nous mènera naturellement à la performance. »
Autre projet en préparation celui de Tugdual Piriou qui avec son célèbre Brer Fox, (vainqueur en 1979 de la Whangarei-Nouméa !) souhaite monter sur les plus hautes marches du podium en compensé. Il est actuellement à la recherche d’un partenaire motivé pour qu’ensemble ils réalisent leur objectif.

Quintin en double

Pour Michel Quintin, à bord de son JPK 10.80 Banque de Nouvelle Calédonie, une nouvelle aventure se prépare : « ce sera un challenge différent, encore plus exigeant physiquement et techniquement ». Celui qui ce week-end, a remporté en équipage le Championnat de Calédonie prendra en juin prochain le départ du Tour de Calédonie en équipage réduit. « Avec Cédric Bouchet, nous serons seulement deux à bord. C’est un super marin, surement plus complet que moi. A nous deux nous devrons former l’Équipage : être complémentaire et performant ! »

Nos voisins ? Dans les starting-block !

En Nouvelle Zélande et Australie c’est également l’effervescence. Miss Scarlett, l’IRC 52 vainqueur de la dernière édition en temps réel, avec à son bord Frank Cammas, annonce son retour. Pour le propriétaire, Wilson Graeme, « c’est la plus belle course à laquelle nous n’ayons jamais participé ». Miss Scarlett s’engagera juste avant sur la Sail Fidji dont le départ est donné d’Auckland le 30 mai. D’autres bateaux kiwis annoncent suivre son « exemple ».
Côté australien, La Ponant Sail to Nouméa est de retour. Le départ est prévu le 6 juin de Sydney, direction Nouméa. Wings, le Delher 46 a annoncé son retour, tout comme le Farr Cookson 47, Dare Devil ou encore le plus vieux et petit bateau de la flotte Komatsu Azzuro.

Sur le village de la course…

Du côté des partenaires, même ambiance. Hertz, le nouveau venu a « hâte d’y être ». Groupama Pacifique prépare un nouveau concept de stand sur le village de la course, tandis que l’OPT, la BCI, ou Aircalin peaufinent leurs animations. Le Bout du Monde, le restaurant de la Marina, fait peau neuve, avec l’ouverture de nouveaux bars et services. Tout comme la Sodemo à port Moselle qui rallonge chacun de ses pontons.
Du côté du club organisateur, le CNC, les missions se suivent. Après une présentation de la « Nouvelle » New Caledonia Groupama Race au Royal Queensland Yacht Squadron de Brisbane et au Cruising Yacht Club of Australia de Sydney en mai dernier, l’équipe était en Nouvelle Zélande début novembre : au Royal New Zealand Yacth Squadron pour la Sir Peter Blake Charity Regata ainsi qu’à l’Akarana Yacht Club pour un meeting avec les participants du Tour de l’île du Nord en équipage réduit.
A 7 mois, du départ, la “gestation” est en cours : marins, partenaires et organisateurs sont parés ! La 7ème édition de la Groupama Race a le vent en poupe.

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Une ville départ à la hauteur de l’ambition de la GLOBE40

A son lancement en juin dernier la GLOBE40 a affiché fortement son ambition et ses valeurs : un tour du monde qui soit autant un voyage planétaire, un accomplissement et une quête de soi à la rencontre des autres, qu’une performance sportive ; un tour du monde qui soit accessible autant aux amateurs éclairés qu’aux skippers professionnels, un tour du monde dont le parcours s’écarte des schémas traditionnels et offre des destinations inédites.

Pour être fidèle à cet engagement il fallait que la ville départ de la GLOBE40 en soit la première promesse ; en choisissant pour la première fois dans l’histoire des tours du monde en course la terre Africaine et Tanger l’événement réalise son ambition.

Pouvait t’on trouver mieux que Tanger, point de rencontre de la Méditerranée et de l’Atlantique, de l’Afrique et de l’Europe, de l’Orient et de l’Occident comme ville départ exprimant les valeurs de la première édition de la GLOBE40 ?

En 2400 ans d’histoire Tanger fut phénicienne, carthaginoise, romaine, byzantine, espagnole, portugaise, anglaise, chérifienne et alaouite, au centre des rivalités entre grandes puissances européennes au XIXème, sous statut international entre les deux guerres mondiales, puis en 1947 avec le discours de Tanger le lieu du premier pas vers un Maroc unifié et indépendant rattaché à la nation arabe, avant d’être officiellement marocaine à l’indépendance en 1956.

Un écrin nautique pour le départ de la Globe40

Cette incroyable histoire et cette géographie unique entre les continents européen et africain font de Tanger non seulement un superbe espace maritime avec sa grande baie et ses 7 km de plages, mais aussi une ville à la personnalité unique, foyer de culture, rendez-vous des artistes et des intellectuels du monde entier et deuxième pôle économique du Maroc avec Tanger Med premier port de Méditerranée et d’Afrique.

Au centre d’un vaste projet de reconstruction portuaire et urbaine Tanja Marina Bay International offre un écrin idéal à la GLOBE 40 comme prémices de son parcours planétaire ; inaugurée en 2018 par sa majesté le roi Mohamed VI, au pied des murailles de la Médina complètement restaurées, ses 1400 places en font la première marina du Royaume avec tous les services logistiques et techniques au meilleur standard international. La marina abrite également le tout nouveau siège du Royal Yacht Club de Tanger crée en 1925 et 1er club nautique d’Afrique.

L’accueil pour la première fois d’une grande course océanique marquera pour Tanger sa volonté de faire de la Perle du détroit un haut lieu du nautisme international.

La GLOBE40 en ordre de marche

Après le lancement de l’événement en juin dernier, la publication de l’avis de course et l’ouverture des inscriptions en octobre, l’annonce de la ville départ au salon nautique, la GLOBE40 est en ordre dans son plan de marche annoncé dans le communiqué de presse initial.

Le lancement officiel du Grand Départ de Tanger devrait faire l’objet d’un événement dédié à Tanger et à Paris dans les premiers mois de l’année prochaine une fois rassemblés l’ensemble des acteurs institutionnels, économiques et sportifs.

Est à l’étude également la possibilité d’un (de) prologue(s) au départ d’une ville Atlantique et Méditerranéenne en France pour rallier Tanger. La ville d’arrivée quant à elle pourrait être Tanger ou une ville française et sera annoncée au printemps.

L’engouement sportif observé au lancement du projet (600.000 vues pour la vidéo de lancement de l’épreuve dont 80% à l’international) ne se dément pas ; depuis 6 mois une soixantaine d’équipes de 15 nationalités se sont manifestées auprès de Sirius Evénements, la plupart très engagées ; une dizaine d’équipes sont déjà pré- inscrites et l’objectif d’une quinzaine avant la fin de l’année est manifestement en bonne voie.

Sur le plan technique les discussions entre les différents acteurs, organisation, Class40, FFV, architectes, chantiers, bureaux de contrôle vont permettre de mettre en place rapidement les différentes adaptations techniques nécessaires à ce nouveau contexte de course autour du monde pour le support Class40.

En parallèle de l’annonce du départ est publié d’ici la fin du salon nautique une note technique disponible sur demande portant sur les adaptations aux règles de la Fédération Internationale (OSR cat 0), la liste du matériel de sécurité, le contenu de l’assistance technique mise en place.

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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…

[DÉPARTS & NOMINATIONS]

MATTHIEU MASQUELIER (ex Société Générale) est le nouveau responsable sponsoring de Corum. ELODIE BONAFOUS, VIOLETTE DORANGE et MILENA SCHOENAHL sont les trois finalistes de la sélection Bretagne CMB Océane à l’issue d’une semaine des tests à Port-la-Forêt, la finale aura lieu entre les 9 et 13 décembre. CORINNE AUBERT, ANNE MALLEDANT, NATHALIE PEBEREL et YOANN PERRONEAU sont les 4 Français-es à faire partie de la liste des 60 officiels (arbitres, jaugeurs, direction de course) choisis par World Sailing pour officier sur les régates olympiques des Jeux de Tokyo. DENIS DELGADO (ex Musto) a été nommé International Sales Manager de North Sails (vêtements), en charge d’étendre et d’organiser la distribution de la collection Crew à l’international.

[JOBS]

SPINDRIFT RACING recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour assurer la maintenance et l’optimisation des installations à bord de Spindrift 2, en plus d’assurer le suivi et la gestion du matériel de l’écurie ; poste à temps plein, basé à La Trinité-sur-Mer. DISOBEY recherche un-e attaché-e de presse indépendant-e pour les relations presse des Figaro Skipper Macif et recrute un-e chef-fe de projet course au large et un directeur-trice clientèle pour travailler sur le projet Macif course au large ; postes en CDI basés à Nantes, à pourvoir immédiatement. MULTIPLAST recherche un ouvrier prototypiste polyvalent (F/H), poste en CDD de longue durée basé à Vannes, et un approvisionneur composite (F/H), anglais courant, poste en CDI basé à Lausanne. PLASTIMO recrute un-e chargé-e de communication et un-e chargé-e de communication digitale ainsi qu’un-e adjoint-e au responsable administratif et financier ; postes en CDI basés à Lorient. L’ÉQUIPE FIGARO MACIF recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour l’ensemble de la saison 2020. Expérience souhaitée, les deux bateaux sont basés à Port-La-Forêt, déplacement sur les courses, début de collaboration 6 janvier. CAPONNETTO HUEBER recrute un-e ingénieur-e CFD (analyste et développeur) senior avec un minimum de 6 ans d’expérience ; un-e ingénieur-e naval-e spécialisé-e en hydrodynamique/project manager, avec un minimum de 4 ans d’expérience ; un-e mathématicien-ne/data scientist/programmer, avec un minimum de 4 ans d’expérience. GUNBOAT recherche son Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le suivi et le support technique des Gunboat 68 ; poste en CDI basé à la Grande Motte. DÉCISION propose deux postes : l’un de technicien(ne) composites prototypiste, l’autre de technicien(ne/ingénieur(e) méthodes composites ; postes en CDD (pouvant évoluer en CDI) pour le premier et en CDI pour le second, basés à Lausanne (Suisse).

[STAGES]

OC SPORT PEN DUICK recherche un-e stagiaire sponsoring/partenariats, stage de 6 mois à pourvoir début janvier, basé à Lorient avec déplacements sur les événements. AVEL ROBOTICS propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.en lien direct avec le dirigeant, profil dernière année d’école de commerce, 4 mois minimum à partir de janvier à Lorient. AXEL CADIOU recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour un ou deux ans (communication événementielle, communication interne…) dans le cadre de son Master 1 à Sup de Com Nantes, disponible immédiatement et mobile dans le Grand Ouest. TIPHAINE LEVALLOIS étudiante en Licence 3 Sciences de Gestion et Management à l’Institut de Gestion de Rennes (IGR), recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. dans les domaines du marketing, de la communication et/ou de l’événementiel à partir du 27 avril 2020, basé de préférence à Rennes (35) ou dans la Manche (50). SACHA VANDEBROUCK, étudiant en bac+3 ingénieur électromécanique à l’Ecole Centrale des arts et métiers (ECAM) de Bruxelles, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. non rémunéré entre le 30 mars et le 22 mai dans le milieu de la course au large.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
WIND : depuis la semaine dernière, chaque entrée pour Wind est accompagnée d’une invitation gratuite pour le Nautic de Paris. Attention, il ne reste plus que 10 invitations disponibles sur les 100 proposées ! Ne manquez pas la bande-annonce qui sera dévoilée dimanche 8 décembre au soit sur la page Facebook de l’évènement, Le premier festival du film de voile de compétition, co-organisé par Tip & Shaft et Poppop, aura lieu le mardi 4 février à 19h30 au Grand Rex à Paris. Au programme : des films inédits et exclusifs, avec les plus grands marins actuels à l’écran… et dans la salle. Infos et réservations sur wind-festival.com. PODCAST. Le 11e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft accueille MICHEL DESJOYEAUX. Depuis leur lancement, en octobre 2018, les podcasts de Tip & Shaft ont dépassé les 150 000 téléchargements. Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts… ainsi que sur le site de Tip & Shaft. YANN ELIÈS a annoncé ce vendredi qu’il renonçait au Vendée Globe 2020, faute de temps pour mener à bien son projet avec un Imoca neuf. CLÉMENT GIRAUD a de son côté annoncé le retrait de son partenaire titre, Fortil, ce qui compromet la participation du Varois au Vendée Globe, d’autant qu’il ne sait pas si son Imoca, abîmé dans un incendie au Havre, est réparable. WORLD SAILING a publié cette semaine un document détaillant sa stratégie et ses recommandations pour favoriser l’accès de la voile aux femmes. AUCKLAND accueillera une nouvelle fois une escale de la prochaine édition de The Ocean Race. La SEMAINE OLYMPIQUE DE HYÈRES aura lieu en 2020 du 18 au 25 avril, elle accueillera les dix séries olympiques des Jeux de Tokyo et deux séries invitées en vue de ceux de Paris 2024, le windfoil et le 470 mixte. La NORMANDY CHANNEL RACE 2020 aura lieu en septembre (départ le 13), l’organisateur Sirius Evènements a renouvelé jusqu’en 2022 les conventions le liant avec les collectivités locales partenaires de la course. HEOL COMPOSITES et COSTARD SÉRIGRAPHIE ont présenté au Mets d’Amsterdam un procédé permettant de fabriquer des pièces composites intégrant des messages électro-luminescents.

[LANCEMENTS]

TEAM JOLOKIA lance sa campagne de sélection pour l’équipage 2020 ; les candidats ont jusqu’au 15 décembre pour postuler. BE RACING lance ses sélections Espoir 2020 à l’adresse de jeunes âgés de 18 à 25 ans, les candidatures sont à envoyer avant le 21 janvier.

Photo : Alexis Courcoux

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Le Nautic 2019 : toutes voiles dehors

Les chantiers sont nombreux à exposer leurs nouveautés voile dans le Hall 1 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles, à l’instar de BENETEAU qui présente son nouveau et magnifique First Yacht 53. Le dernier opus de la gamme First du chantier vendéen, signé Roberto Biscontini pour l’architecture navale et Lorenzo Argento pour le design et l’aménagement intérieur, marque le retour de cette marque mythique sur la scène de la course croisière prestigieuse.

Exposé lui aussi dans le Hall 1, le Sun Fast 3300 de Jeanneau signé Andrieu/Verdier, devrait séduire les amateurs de régate et de course au large grâce à sa coque puissante et légère, ses doubles safrans et sa quille droite qui en font un coursier redoutable aussi bien au large que sur les parcours côtiers.
Découvrez les autres nouveautés ici

La 10ème édition du Défi Azimut, du 9 au 13 septembre 2020

Le Défi Azimut, qui se disputera à Lorient du 9 au 13 septembre 2020, a été présenté en début d’après-midi sur le stand Bretagne. Dernier rendez-vous avant le Vendée Globe, les 30 IMOCA attendus s’affronteront sur cinq jours de compétition comprenant des runs de vitesse, 48 heures au large en solitaire, mais avec la présence obligatoire d’un mediaman à bord, et le record du Tour de Groix. Cet événement atypique est donc une introduction spectaculaire aux héros de la grande boucle planétaire.
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Le stand du département de la Vendée officiellement inauguré

L’inauguration du stand de la Vendée et de Vendée Tourisme a eu lieu ce matin en présence, entre autres, de Yannick Moreau, Président des Sables d’Olonne Agglomération, Maxence de Rugy, Président de Vendée Grand Littoral, d’Yves Auvinet, Président du Conseil Départemental de la Vendée et de Lionel Guilbaud, Président de Port La Vie à Saint Gilles Croix de Vie. L’occasion pour le département de présenter son riche calendrier nautique 2020, qui sera notamment marqué par de grands temps forts dont la Solo Maître Coq, la New York – Vendée – Les Sables d’Olonne et bien sûr le Vendée Globe dont le départ sera donné des Sables d’Olonne le 8 novembre prochain. En partenariat avec l’île de Noirmoutier, Vendée Grand Littoral, La Tranche sur Mer, Destination Sables d’Olonne et Pays de Saint Gilles Croix de Vie, Vendée Tourisme invite également les amateurs de nautisme à « Visiter la Vendée par la mer » à travers sa nouvelle brochure éponyme.

Highfield et Honda Marine partenaires du Vendée Globe 2020-2021

Highfield, Honda Marine et la SAEM Vendée, société organisatrice du Vendée Globe, ont annoncé sur le Nautic la signature d’un partenariat pour la 2nd édition consécutive en présence de Romain Attanasio. Ainsi, Highfield et ses partenaires mettront 46 semi-rigides de 6,60 m, 7,60 m et 8,60 m équipés de 48 moteurs Honda en montage simple ou en twin pour des puissances de 150 cv, 175 cv et 250 cv à disposition de l’organisation du Vendée Globe 46. Les bateaux de cette série limitée Vendée Globe 2020, qui sont d’ores et déjà en vente, seront livrés à l’issue de la course. A noter que deux semi-rigides Highfield 6.40 des teams Pure et Initiatives Cœur, équipés d’une motorisation Honda 150 cv et accompagnés d’une remorque Sunway adaptée, seront mis aux enchères à partir du 12 décembre sur www.lecargo.co au profit d’associations.
La mise à prix par bateau est de 19.000 euros.

Le programme #UnGestePourLaMer lancé par la Fondation de la Mer

La Fondation de la Mer a lancé sur la Scène Nautic sa plateforme digitale www.ungestepourlamer.org, dont l’objectif est de lutter contre la pollution plastique et de mobiliser les citoyens, les entreprises, les institutions scolaires et les collectivités en faveur de l’Océan. Elle propose notamment une cartographie des opérations de nettoyage, des actualités et des informations pratiques pour adopter les bons éco-gestes au quotidien, ou encore une section dédiée aux structures souhaitant organiser de nouvelles initiatives.

L’International Multihull Show à la Grande-Motte du 15 au 19 avril 2020

Nouveau logo, nouvelle affiche : un vent de renouveau souffle sur l’International Multihull Show, qui aura lieu à la Grande-Motte du 15 au 19 avril 2020. L’évènement a été présenté ce jour en présence de ses partenaires et exposants, ainsi que du Maire de la ville, Stéphane Rossignol.

La FFPP a tenu son Assemblée Générale au Nautic

Le Nautic ne se résume pas à la présentation de nouveautés et à ses nombreuses animations, il reste le rendez-vous incontournable de la plupart des institutions de l’univers nautique. Ce mardi, il a par ailleurs été comme chaque année le théâtre de l’Assemblée Générale annuelle de la Fédération Française des Ports de Plaisance (FFPP), qui fête cette année ses 40 ans en présence de son président, Serge Pallares.

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Sodebo Ultim 3 à quai, la Brest Atlantiques dresse le bilan, Emmanuel Bachellerie : "les objectifs sont remplis"

Seul bateau à avoir abandonné après s’être arrêté au Cap, Sodebo Ultim 3 est arrivé mardi matin à Lorient, clôturant la première édition de « Brest Atlantiques », remportée par le Maxi Edmond de Rothschild devant le trimaran MACIF et Actual Leader. L’occasion de faire le bilan de cette première avec Emmanuel Bachellerie, directeur général de Brest Ultim Sailing, autorité organisatrice de « Brest Atlantiques ».

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Crédit : A Courcoux


75% de la flotte a fini  « Brest Atlantiques » a été passionnante à suivre avec des arrêts techniques qui lui ont permis de rebondir. Elle a été au niveau de ce que sont ces bateaux et leurs skippers, un bel événement sportif. D’un point de vue plus comptable, nous avons trois bateaux sur quatre classés, donc 75% de la flotte qui a fini et un qui est rentré un peu esquinté, il me semble donc que le bilan sportif est satisfaisant et que les objectifs sont remplis. Les équipes ont énormément travaillé Beaucoup de questions se posaient après la Route du Rhum. Certes, c'était la première transat avec la moitié des Ultim en mode vol, mais il s’est passé beaucoup de choses positives avant. Les équipes ont énormément travaillé pour que les bateaux progressent et cette courbe de progression est loin d’être terminée : le Maxi Edmond de Rothschild a été mis à l’eau le 17 juillet 2017, il lui a fallu deux ans et demi pour arriver à maturité, ça va être la même chose pour les autres et « Brest Atlantiques » aura contribué à la progression de la flotte.
Ces bateaux sont faits pour faire des tours du monde C’est un parcours qui a été construit avec les marins, certains ont beaucoup milité pour que le parcours soit à la hauteur de ces bateaux. L’idée était d’avoir un parcours long, rugueux, exigeant, je crois qu’ils ont été servis. Thomas Coville l’a dit juste avant d’abandonner : « On savait que « Brest Atlantiques » serait une course très dure, on n’a pas été déçus ». Ces bateaux sont faits pour faire des tours du monde, là, ils ont fait plus d’un demi-tour du monde, c’est très positif. 60 000 visiteurs   Le bilan est satisfaisant : nous avons accueilli 60 000 visiteurs en dépit d’une météo assez terrible, avec beaucoup de pluie et un très fort coup de vent le deuxième samedi qui nous a contraints à fermer le village par mesure de sécurité. Nous avons heureusement eu deux belles journée les deux dimanches, au cours desquelles nous avons accueilli plus de 20 000 personnes. Nous sommes plutôt satisfaits de cette fréquentation. Mais, au-delà des chiffres, c’est aussi l’aspect qualitatif du village qui a prévalu : nous avons voulu qu’il contribue à faire connaître les bateaux et les marins. D’après les retours que nous avons eus, tout le monde semble avoir trouvé ce village surprenant dans le meilleur sens du terme, avec notamment, les moments forts qu’ont été les conférences de présentation des teams qui ont permis au grand public d’échanger en direct avec les marins et les media men. Y aura-t-il une deuxième édition de « Brest Atlantiques » ? Au regard de tous les éléments de bilan dont nous venons de parler, j’ai la conviction que « Brest Atlantiques » a tout pour devenir une classique. L’avenir le dira.Source : BAtlantiques
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La Med Sea Race lancée officiellement !

La Med Sea Race a été lancée officiellement ce lundi 9 décembre au salon Nautic de Paris, par les agences Tacksoon (Séverine de la Tour et Pauline Lecoeur) et Marsail (Amandine Deslandes, Christopher Pratt et Dimitri Deruelle). Ces professionnels du bassin méditerranéen en ont profité pour annoncer leur association dans une structure commune pour la gestion de leurs activités événementielles nautiques et sportives.
La Med Sea Race est une nouvelle épreuve de course au large en Méditerranée.

La Med Sea Race est une régate en Figaro Bénéteau 3 en double et par étapes.
Validée par la classe Figaro Bénéteau, elle est en cours d’inscription au Championnat de France Elite de Course au Large (CFECL) avec un coefficient 4. Elle sera la seule course en double de leur calendrier 2021 et elle aura lieu entre la mi-mai et la mi-juin sur une période de 15 jours.
Une articulation au service des coureurs est en discussion avec les organisateurs de la Sardinha Cup afin d’optimiser au mieux l’arrivée des bateaux en Méditerranée avec à l’étude un éventuel tour de la péninsule ibérique à la voile.
La course fera étape à Marseille, ville hôte des épreuves de voile olympique en 2024. Pour la première fois de son histoire, le CIO a en effet inscrit une épreuve de course au large aux Jeux Olympiques.

Dans un contexte particulièrement favorable à la Région Sud, la Med Sea Race va renforcer le dynamisme économique autour du nautisme et participera au rayonnement du territoire à l’échelle nationale et internationale.

Tacksoon et Marsail avancent en coordination avec la Fédération Française de Voile pour proposer en parallèle de la Med Sea Race une épreuve offshore mixte selon le format olympique (double mixte).

Guillaume Rottee, directeur technique du CEM, s’est dit honoré par la proposition de prendre la direction de course de cette nouvelle compétition.

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Fin de convoyage pour Sodebo Ultim 3, Thomas Coville et ses hommes sont arrivés ce matin à Lorient

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueurs de Brest Atlantiques, "Une grande satisfaction, un bonheur énorme"

Vainqueurs de « Brest Atlantiques » après un peu moins de 29 jours de mer , Franck Cammas et Charles Caudrelier, accompagnés du media man ...

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Clarisse Crémer : « Je me rends compte du chemin parcouru »

Une Transat Jacques Vabre avec Armel Le Cléac’h et un convoyage pour retrouver la Bretagne… En l’espace de 28 jours, Clarisse Crémer a traversé l’Atlantique à deux reprises, dont une fois en solitaire, continuant à prendre toute la mesure de son IMOCA. Après son arrivée heureuse ce mercredi soir, la navigatrice se projette désormais vers son objectif majeur : le Vendée Globe.

Elle avait quitté les pontons de Salvador de Bahia un dimanche midi, sous un soleil éclatant et par 20 nœuds de vent. Dix-huit jours plus tard, ce mercredi soir, en plein coucher de soleil dans la fraîcheur bretonne, Clarisse Crémer a achevé son convoyage, sa première traversée de l’Atlantique seule sur Banque Populaire X. « C’est un vrai moment de joie, savoure-t-elle après avoir partagé l’instant avec tous les membres de l’équipe. Je me rends compte du chemin parcouru ».

« Je me suis améliorée dans tous les domaines ! »

Si le plaisir est aussi intense, c’est également parce que rien n’a été facile. Il a fallu se battre avec Armel Le Cléac’h, pour rester dans le wagon de tête et terminer à la 6e place de la Transat Jacques Vabre. Ensuite, Clarisse est repartie seule. Et elle ne cachait pas son appréhension : « j’étais très stressée. C’était mes premiers bords en solitaire. Il a fallu m’habituer aux manœuvres, au bruit et rester surtout vigilante pour ne pas faire d’erreurs. » Progressivement, la navigatrice trouve son rythme et parvient à gagner en confiance. Il faut voir ses vidéos envoyées du bord, cette joie communicative pendant ces instants captés sur le vif, pour s’en rendre compte.

Cette traversée est aussi l’occasion de progresser. « Je me suis améliorée dans tous les domaines ! Surtout, je me suis rendu compte que j’étais capable de mener le bateau ». Cette base de travail permet également de connaître les pistes d’optimisation pour l’année prochaine : les manœuvres à affiner et les quelques réglages techniques à réaliser.

2020, l’année de tous les défis

Désormais, son regard se tourne vers ses prochaines échéances sportives : The Transat en mai, NY – Vendée en juin et le Vendée Globe, son prochain grand objectif, en novembre prochain. En enchaînant les milles pendant ces deux transatlantiques, Clarisse a engrangé de l’expérience : « désormais, je vais pouvoir davantage oser sur l’eau. Ce qui est vraiment important, c’est d’avoir réalisé psychologiquement que j’étais apte à le faire ».

Dès le début de l’année prochaine, la navigatrice multipliera les échanges avec l’ensemble des membres du Team Banque Populaire afin de préparer le bateau pour mieux l’appréhender techniquement. Et dans le même temps, elle suivra un programme sportif conséquent puis reprendra la mer en avril prochain. Mais avant, Clarisse va pouvoir souffler. « Toutes ces aventures engendrent une grande dépense d’énergie, confie-t-elle. Il va falloir bien récupérer ». Elle s’apprête aussi à savourer les fêtes de fin d’année et pour cause : « l’année prochaine au même moment, il y a des chances que je sois en mer ! »

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La Globe40 s'élancera de Tanger, ville départ du Tour du Monde des Class40

A son lancement en juin dernier, la GLOBE40 a affiché son ambition : un tour du monde qui soit autant un voyage planétaire et un accomplissement qu’une performance sportive. Un tour du monde qui soit accessible autant aux amateurs éclairés qu’aux skippers professionnels, un tour du monde dont le parcours s’écarte des schémas traditionnels et offre des destinations inédites.


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La ville départ, pour la première fois dans l’histoire des tours du monde en course, se fera sur la terre Africaine avec Tanger, point de rencontre de la Méditerranée et de l’Atlantique, de l’Afrique et de l’Europe, de l’Orient et de l’Occident.

La GLOBE40 en ordre de marche

Après le lancement de l’événement en juin dernier, la publication de l’avis de course et l’ouverture des inscriptions en octobre, l’annonce de la ville départ au salon nautique, la GLOBE40 est en ordre dans son plan de marche.

Est à l’étude également la possibilité d’un (de) prologue(s) au départ d’une ville Atlantique et Méditerranéenne en France pour rallier Tanger. La ville d’arrivée quant à elle pourrait être Tanger ou une ville française et sera annoncée au printemps.

Une dizaine d’équipes sont déjà pré- inscrites et l’objectif d’une quinzaine avant la fin de l’année est en bonne voie.

Source : Sirius

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APIVIA, année remarquable et fondatrice pour 2020

Après un convoyage en deux temps, Charlie Dalin en solo entre Salvador et les Açores et l’équipe technique entre les Açores et Lorient, l’Imoca APIVIA est à bon port. Riche, remarquable, réussie, l’année 2019 va permettre d’aborder la saison 2020 avec sérénité et ambition.

2019 est en passe de s’achever et, le moins qu’on puisse en dire, c’est que l’année a été riche pour APIVIA. Fin de construction, mise à l’eau, premières navigations, confrontation du marin au milieu de la flotte Imoca, fiabilisation, recherche de la performance, baptême, premier départ de course, première victoire en double, première traversée de l’Atlantique en solitaire, retour du bateau à Lorient… Désormais, place à un peu de quiétude bien méritée.

Les comptes et leçons du convoyage retour

Charlie Dalin a passé une dizaine de jours en mer sur APIVIA pour un convoyage en solitaire qui lui a permis de réaliser les 2 000 milles réglementaires pour valider sa présence au départ du Vendée Globe 2020. « C’était une bonne chose, ce retour, j’ai beaucoup appris sur la façon de mener les manœuvres en solo, le rythme à avoir en solitaire sur de longues périodes. J’ai appliqué ce que Yann Eliès a partagé avec moi pendant la Transat Jacques Vabre, c’est très enrichissant. De temps en temps, j’ai un peu tiré sur le bateau pour voir ce que je voulais voir, sans prendre de risques inutiles. Les conditions ne prêtaient pas à la haute vitesse ». La leçon du retour ? « Naviguer en solo sur ces bateaux, c’est très différent. Le moindre petit grain de sable peut très vite compliquer la situation ». La stimulation ? « Ce que j’ai vécu en convoyage, j’ai hâte de le vivre en course ».
Au passage, Charlie en a profité pour régler ses dettes au Pot-au-noir, qui lui avait été particulièrement favorable pendant la Transat Jacques Vabre. « Autant nous étions passés assez facilement, avec Yann, à l’aller, autant le retour a été assez compliqué. Le pot m’a montré de quoi il était capable, avec des grains qui levaient des vents jusqu’à 35 nœuds. C’était un peu sport, mais je suis au carré avec le Pot-au-noir. Et même avec Jérémie Beyou (englué deux jours et demi dans le Pot-au-noir, au point de concéder 400 milles, ndlr), qui a traversé comme une fleur. Les compteurs sont remis à zéro pour le Vendée Globe, c’est parfait ! »

2020 dans tous les esprits

Lundi, après un premier footing, Charlie rencontrait Guillaume Verdier, le génial architecte qui a dessiné APIVIA avant de le confier aux mains expertes du chantier CDK pour la structure, Avel Robotics pour les foils et Lorima pour le mât. L’enjeu de ces premières discussions ? « Faire passer APIVIA en configuration solitaire, explique Charlie. J’ai pu profiter de la transat retour (dix jours entre Salvador de Bahia-les Açores) pour noter les points d’amélioration. Ce n’est pas qu’une question d’ergonomie, mais aussi de structuration du bateau. Naviguer en solitaire impose un autre cahier des charges ».
Pour Charlie Dalin, outre quelques jours de vacances bien méritées, l’heure du bilan approche. On en voit déjà les contours : « 2019 aura été une année particulièrement réussie pour le projet. L’année aura servi à valider le bateau : on a quasiment fait la moitié d’un tour du monde en comptant toutes les navigations. Jusqu’à l’arrivée de la Transat, on était toujours en phase de test. J’ai appris beaucoup de choses : sur la technique, la navigation en double comme en solitaire, l’évolution des plages (d’utilisation) des voiles ».
Les voiles étaient vraiment un sujet de découverte ? « Oui, nous sommes la première génération d’IMOCA à grands foils, on sait aujourd’hui ce que cela implique. On en sait plus par exemple sur les types de voiles, les formes et les surfaces qu’on embarquera pour le Vendée Globe ».

A terre, ça ne chômera pas cet hiver : le chantier s’attend déjà à tourner à plein régime. S’il n’est pas encore fixé de date de remise à l’eau, les travaux ont une date limite : deux transats en solitaire sont au programme : la Transat CIC (départ le 10 mai) et New York les Sables (16 juin) pour le retour.

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