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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Les TOP et FLOP de la semaine ... #5

Les TOP et FLOP de la semaine ... #5 | ScanVoile
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JB Bernaz au championnat du Monde de Laser, dernière étape sur la route des Jeux Olympiques de Tokyo

En forme, frais et confiant après un bon break hivernal et une victoire sur la première régate de la saison, Jean-Baptiste Bernaz finalise sa préparation pour le Championnat du Monde de Laser, qui se disputera du 9 au 16 février à Melbourne, en Australie. À moins de six mois des Jeux Olympiques, les meilleurs laséristes internationaux vont se jauger et s’affronter pour le titre mondial.


JB Bernaz au championnat du Monde de Laser

Credit : B.Outteridge


Pause en décembre Après une saison 2019 intense qui s’est achevée par une médaille de bronze sur la World Cup d’Enoshima (plan d’eau des JO de Tokyo) en septembre dernier, JB Bernaz a enchainé les sessions d’entrainement à Vilamoura (Portugal) avec ses partenaires anglais.L’athlète a coupé en décembre avec la préparation olympique en partant en Nouvelle-Calédonie. L’occasion idéale de se ressourcer, tout en se calant sur le bon fuseau horaire en vue du Mondial 2020 en Australie. « Ce qui est compliqué en voile, c’est qu’il faut être très adaptable. Pour être capable de s'adapter, il faut être libre mentalement, frais. Donc il faut arriver à prendre des vacances de temps en temps. 

C’est toujours difficile en tant qu’athlète de s’arrêter. J'ai pris un vrai bol d'air à Nouméa, un peu imposé par la météo. Ça m’a permis d’arriver en Australie avec vraiment les crocs. J’ai lâché un peu de physique pour un peu de mental. Mais le but est aussi de bosser sur place. Si tu arrives trop prêt, pendant un mois tu tournes en rond et c’est l’enfer. Je pense que c’est plutôt salutaire de devoir être concentré sur la préparation. » Le Mondial, étape importante en attendant la sélection pour les JO JB Bernaz est prêt à attaquer le Championnat du Monde de Laser, à Melbourne du 9 au 16 février. « Je vais le jouer à fond parce que c’est un Mondial avec un beau titre à la clé et que c’est peut-être mon dernier. Dans ma tête, c’est aussi un moment où je vais me jauger pour les Jeux. Ça sera l’occasion de voir où on en est avant la dernière préparation. Si je réussis, c’est que tout va bien, que je suis dans le timing. Si je rate, j’ai deux sessions de rattrapage, une en mars et une en mai. »D’ici le 26 juillet et le lancement des épreuves de voile de Tokyo 2020, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir : le mois de mars consacré à l’entrainement, Palma et Hyères en avril, mai pour peaufiner, puis Enohima en juin, ultime épreuve préparatoire avant l’été. Un programme qui dépendra de la décision de la FFVoile qui devrait désigner, d'ici le printemps, le Français qui représentera le pays en Laser aux Jeux Olympiques. Pour le méditerranéen Jean-Baptiste Bernaz, ça serait la quatrième sélection après Pékin en 2008 (8e), Londres en 2012 (10e) et Rio en 2016 (5e). LASER WORLDS 2020 - MELBOURNE - 131 concurrents
- 4 février : tirage au sort des bateaux fournis par l'organisation pour tous les concurrents
- 10 février : course d'entrainement
- 11 - 16 février : 2 courses/jour
- 16 février : remise des prix (pas de Medal Race)Par la rédaction
Source : C.Gutierrez
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Luke Berry retrouvera son Class40 après son démâtage sur la Transat Jacques Vabre, quatre épreuves pour 2020

En 2020, Luke Berry, qui porte les couleurs du Groupe Lamotte et Module Création, se prépare à traverser deux fois l'océan Atlantique à bord de son Class40. "Ces derniers mois n'ont vraiment pas été faciles. Je suis désormais prêt à attaquer la saison et j'ai hâte !"

image

Credit : P.Bouras


Abandon après moins de 24 heures sur la Transat Jacques Vabre 

"Ces derniers mois n'ont vraiment pas été faciles. Il a fallu gérer les conséquences du démâtage. 2019 ne s'est pas terminé exactement comme on l'espérait. Il y a quand même eu énormément de choses positives et j'emmène tout ce que j'ai appris en 2020. Je suis désormais prêt à attaquer la saison et j'ai hâte !" déclare Luke Berry.

C'est reparti donc pour Luke Berry qui recevra très bientôt un nouveau mât pour le Class40 Lamotte - Module Création. Il faudra alors quelques semaines de travail pour que le bateau soit prêt à reprendre la mer.

Programme 2020

Les 1000 milles des Sables, départ le 30 mars

Première course de la saison fin mars : les 1000 milles des Sables en solitaire. Luke Berry avait terminé 5ème de la 1ère édition en 2018 et s'était ainsi qualifié pour la Route du Rhum. Cette course sera donc l'occasion d'une bonne remise en jambe avant la deuxième épreuve de la saison : The Transat - CIC, dont le coup d'envoi sera donné depuis Brest, un mois après, le 10 mai.

The Transat - CIC, départ le 10 mai

" J'ai hâte d'y être, ce sera une belle revanche, même si elle s'annonce plus fraiche et plus exigeante que la Route du Rhum." confie Luke Berry.

Le bateau partira ensuite pour un long convoyage vers Quebec, port de départ de la prochaine course.

La Transat Quebec Saint-Malo, départ le 12 juillet

Luke Berry participera à la Transat Quebec Saint-Malo, en équipage cette fois. Une course depuis Quebec jusqu'au port d'attache du bateau et l'occasion d'une belle fête à son arrivée à Saint-Malo. La concurrence sera au rendez-vous et on attend de belles têtes d'affiche. Le match risque d'être passionnant.

La Normandy Channel Race, départ le 12 septembre

Dernière épreuve de la saison avec la Normandy Channel Race. Un parcours en double d’environ 1000 milles en Manche, Mer Celtique et Mer d’Irlande depuis la ville de Caen.

Mais d'abord, la remise à l'eau dans quelques semaines.

Par la rédaction
Source : Luke Berry

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Nacra 17 et 49er. Des pré-mondiaux moyens pour les Français

Nacra 17 et 49er. Des pré-mondiaux moyens pour les Français

Les Oceanias 2020 se dont déroulés ce week end à Melbourne du 30 janvier au 3 février en Nacra 17 et en 49er en vue de la préparation du Championnat du Monde qui aura lieu du 6 au 15 février. Les sélectionnés français en 49er Lucas Rual et Emile Amoros n’ont pas brillé en finissant 38e bien loin derrière la paire Erwan Fischer et Clément Pequin 6e et de Kévin Fisher et Yann Chauvin 14e. A noter que Peter Burling et Blair Turke se classent deuxième derrière Diego Botin et Lago Lopez.
En Nacra 17, Quentin Delapierre et Manon Audinet terminent 9e. Le duo français est dans le Top 10, ce qui reste encourageant. Idem pour Tim Mourniac et Noa Ancian 23e, qui participaient à leur premier championnat.

 

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F18. Franck Cammas et Matthieu Vandame champions du monde des raids

F18. Franck Cammas et Matthieu Vandame champions du monde des raids

La Martinique cata Raid a été remporté par le duo Franck Cammas et Matthieu Vandame après une semaine de courses qui se sont déroulées dans des conditions plutôt légères entre 10 et 15 nœuds de vent.

Sur cette dernière étape, sous le vent erratique de l’île, les écarts se sont rapidement creusés. Franck Cammas et Matthieu Vandame ont su tirer le meilleur parti de leur F18 et fait montre d’une grande maîtrise tout au long de l’épreuve. Derrière, les cartes ont été totalement redistribuées, à l’instar de Jean Boulogne et Matthieu Marfaing auteurs d’un superbe championnat, mais qui perdent, aujourd’hui, la troisième place du général avec, évidemment, énormément de déception : « on s’est fait enfermés au départ, sur la ligne de départ. Ens uite on part du mauvais côté du plan d’eau et là, encore, on reste collé pendant près de 11 minutes dans une bulle sans vent. »
Matthieu Marfaing et Jean Boulogne se classent finalement, quatrièmes, au pied du podium.
Au terme de 5 jours de course, le podium de l’étape finale entre Le Prêcheur et Schoelcher sera celui du championnat du monde.

Franck Cammas / Matthieu Vandame vainqueurs de la 5è étape et champions du monde des Raids F18 2020 : « On est supers contents parce qu’on a bien négocié les mistoufles sur cette étape, et il y en a eu beaucoup sous le vent de l’île. Ce n’est pas très rassurant, parce que dans ces conditions, on n’est jamais bien équilibré, il faut éviter les chavirages dans les bouffes. On a du passer au bon endroit parce que les autres sont un peu moins bien passés que nous.
On avait une petite avance au général, on s’est bien bagarré aujourd’hui avec Fred Moreau et Matthieu Souben. Le bilan de la journée est parfait ! »

Titre du champion du monde : « Ce n’est pas une discipline à laquelle je suis habitué mais c’est, à chaque fois, un très grand plaisir. Faire des raids avec ses petits bateaux, c’est génial, ça navigue bien, le niveau global est élevé, tactiquement il y a plein de choses à faire. Il faut toujours être très concentré sur ces bateaux pour que ça avance. C’est une régate très complète, donc on prend ce titre avec beaucoup de plaisir et de sourire !
J’espère être là l’année prochaine, si mon programme le permet. »

Matthieu Souben / Fredéric Moreau (Deuxièmes de l’étape et du général) :
« on prend un super départ, on était super contents, on a bien géré le début de course jusqu’à la 1ere transition ou on a été un peu moins heureux que Franck et Matthieu. C’est toujours un peu compliqué d’ouvrir la voie dans ses moments-là, parce qu’on ouvre la voieet les autres on temps d’ajuster leur trajectoire. C’est ce qui s’est passé. Ils sont repassés devant en par la suite, on n’a pas trop trouvé d’opportunité pour revenir. C’est vraiment les plus forts qui gagnent cette semaine. Franck et Matthieu ont été impériaux. Mais on est très contents de notre place de deuxième. On a encore passé une semaine ici en Martinique, incroyable de navigations, de moments ensemble et on reviendra avec plaisir ! »
Emmanuel et Vincent Boulogne (3è de l’étape du général) : « On a pété une dérive et un safran sur cette étape ; je crois qu’on s’est pris une tortue, je pense que c’est ça parce que c’était très dur et très en surface. C’était en pleine mer, on n’a pas eu le temps de voir, ça a fait un gros boum. Forcément après, en termes de navigation, c’était franchement moins bien mais on était heureusement déjà bien placé. Dès le départ, on est parti à la terre, on s’est évadé à 4 bateaux et c’est resté comme ça jusqu’à la fin. On est super heureux. On est bien contents de faire un podium ; on ne courrait pas spécialement pour ça, on voulait surtout bien naviguer et se faire plaisir avec mon frère, Vincent. C’était aussi sympa de voir Jean prendre sa place sur le circuit même si je suis évidemment déçu pour lui. C’était chouette, et forcément nous serons aussi là l’an prochain.« 

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L’Imoca L’Occitane en Provence a touché l’eau !

Vendredi 31 Janvier, à Nantes, l’Imoca flambant neuf d’Armel Tripon sous les couleurs de l’enseigne de cosmétique naturel, L’Occitane en Provence, a été mis à l’eau aux alentours de 11h. L’Occitane Sailing Team donne rendez-vous aux nantais samedi 1er février à 9h30, ponton du Belem, pour une présentation officielle du bateau en présence d’Armel Tripon.

“Emotion et fierté en voyant ce magnifique bateau quitter le quai du chantier ; résultat d’un immense travail accompli au cours de ces deux dernières années par l’équipe du chantier Black Pepper et le design team.

Déjà projeté vers le futur proche pour la mise au point et la performance de ce bolide avec en ligne de mire l’Everest des mer, Le Vendée Globe.” nous raconte Michel de Franssu, Black Pepper Yachts.

Armel, ça y est c’est le grand jour, ton bateau est à l’eau après tous ces mois de chantier dans quel état d’esprit es-tu ?

“Comment dire ! cela fait tellement longtemps que j’attends ce moment, c’est fabuleux de voir le rêve se réaliser , même au delà du rêve; Jamais je n’avais jusqu’alors imaginé sérieusement mettre un Imoca neuf à l’eau. Et quel Imoca ! Avec l’ouverture de la jauge, on change d’ère et avec L’Occitane en Provence, on prend de l’avance !…donc c’est super excitant. Le bateau est magnifique. Toutes les équipes ont fait un énorme travail et je tiens à les remercier. C’était beau de les voir se donner autant pour respecter le timing de mise à l’eau.”

Une mise à l’eau chez toi, dans ta ville c’est une belle concrétisation ?

” C’est inouï, que la ville décide au même moment de s’ouvrir sur le large, sur la course, sur l’océan. Que ces quais redeviennent vivants et que j’en sois un acteur parmi d’autres me fait forcement plaisir. J’ai le souvenir qu’enfant je parcourais ces quais à vélo avec mon grand père qui me comptait l’activité du port au début du 20ème siècle. Si demain la Loire revit au rythme des marées, et des vents, Nantes s’ouvrira à de nouveaux horizons. Il y a plein de choses à inventer.”

Ce nouveau foiler vient d’être mis à l’eau mais sans ses foils, tu peux nous en parler ?

“Les foils du bateau seront mis en place à Lorient ou à La Trinité sur Mer, une fois que le test de jauge sera effectué (redressement du bateau à 90 degrés). Il est plus simple de tester le bateau sans foils, puis de les réintégrer (poids et centre de gravité) numériquement dans le calcul de stabilité ; cela évite de biaiser les résultats, en particulier s’il y a du courant ou du vent au moment où le bateau se trouve couché. Ce test sera effectué aussitôt que la météo le permettra.”

Maintenant que l’Imoca est à l’eau, peux-tu nous en dire un peu plus du programme des prochains mois :

“Nous avons comme objectif, The Transat CIC au départ de Brest le 10 mai, donc 3 mois pour prendre en main, préparer, comprendre, optimiser un bateau neuf à la fois complexe avec ses foils et très simple dans son architecture générale. Dans ces trois mois, nous devons passer le bateau à la jauge, je dois aussi me qualifier pour la transat et petit à petit être en phase avec mon bateau.”

L’article L’Imoca L’Occitane en Provence a touché l’eau ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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Cammas et Vandame Champions du Monde des raids F18

La Martinique n’aura pas failli à sa réputation : plages de rêve, paysages somptueux, l’île nous aura dévoilé au fil des 5 étapes toute l’étendue de sa beauté. Des paysages somptueux dont les coureurs n’auront peut-être pas pu profiter pleinement. En revanche, tous sont très heureux d’avoir passé cette semaine sur l’eau où ils ont pris énormément de plaisir.

Comme prévu, la course a été extrêmement disputée. Si toutes les étapes se sont courues dans des conditions plutôt légères, entre 10 et 15 nœuds de vent, les manches se sont révélées tactiques.
Sur cette dernière étape, sous le vent erratique de l’île, les écarts se sont rapidement creusés. Franck Cammas et Matthieu Vandame ont su tirer le meilleur parti de leur F18 et fait montre d’une grande maîtrise tout au long de l’épreuve. Derrière, les cartes ont été totalement redistribuées, à l’instar de Jean Boulogne et Matthieu Marfaing auteurs d’un superbe championnat, mais qui perdent, aujourd’hui, la troisième place du général avec, évidemment, énormément de déception : “on s’est fait enfermés au départ, sur la ligne de départ. Ens uite on part du mauvais côté du plan d’eau et là, encore, on reste collé pendant près de 11 minutes dans une bulle sans vent.”
Matthieu Marfaing et Jean Boulogne se classent finalement, quatrièmes, au pied du podium.

Au terme de 5 jours de course, le podium de l’étape finale entre Le Prêcheur et Schoelcher sera celui du championnat du monde.

Franck Cammas / Matthieu Vandame vainqueurs de la 5è étape et champions du monde des Raids F18 2020 :

“On est supers contents parce qu’on a bien négocié les mistoufles sur cette étape, et il y en a eu beaucoup sous le vent de l’île. Ce n’est pas très rassurant, parce que dans ces conditions, on n’est jamais bien équilibré, il faut éviter les chavirages dans les bouffes. On a du passer au bon endroit parce que les autres sont un peu moins bien passés que nous.
On avait une petite avance au général, on s’est bien bagarré aujourd’hui avec Fred Moreau et Matthieu Souben. Le bilan de la journée est parfait !”

Titre du champion du monde : “Ce n’est pas une discipline à laq uelle je suis habitué mais c’est, à chaque fois, un très grand plaisir. Faire des raids avec ses petits bateaux, c’est génial, ça navigue bien, le niveau global est élevé, tactiquement il y a plein de choses à faire. Il faut toujours être très concentré sur ces bateaux pour que ça avance. C’est une régate très complète, donc on prend ce titre avec beaucoup de plaisir et de sourire !
J’espère être là l’année prochaine, si mon programme le permet.”

Matthieu Souben / Fredéric Moreau (Deuxièmes de l’étape et du général) :

“On prend un super départ, on était super contents, on a bien géré le début de course jusqu’à la 1ere transition ou on a été un peu moins heureux que Franck et Matthieu. C’est toujours un peu compliqué d’ouvrir la voie dans ses moments-là, parce qu’on ouvre la voieet les autres on temps d’ajuster leur trajectoire. C’est ce qui s’est passé. Ils sont repassés devant en par la suite, on n’a pas trop trouvé d’opportunité pour revenir. C’est vraiment les plus forts qui gagnent cette semaine. Franck et Matthieu ont été impériaux. Mais on est très contents de notre place de deuxième.

On a encore passé une semaine ici en Martinique, incroyable de navigations, de moments ensemble et on reviendra avec plaisir !”

Emmanuel et Vincent Boulogne (3è de l’étape du général) :

“On a pété une dérive et un safran sur cette étape ; je crois qu’on s’est pris une tortue, je pense que c’est ça parce que c’était très dur et très en surface. C’était en pleine mer, on n’a pas eu le temps de voir, ça a fait un gros boum. Forcément après, en termes de navigation, c’était franchement moins bien mais on était heureusement déjà bien placé. Dès le départ, on est parti à la terre, on s’est évadé à 4 bateaux et c’est resté comme ça jusqu’à la fin. On est super heureux. On est bien contents de faire un podium ; on ne courrait pas spécialement pour ça, on voulait surtout bien naviguer et se faire plaisir avec mon frère, Vincent. C’était aussi sympa de voir Jean prendre sa place sur le circuit même si je suis évidemment déçu pour lui. C’était chouette, et forcément nous serons aussi là l’an prochain.”

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Antoine Mermod : « Pour The Ocean Race, nous sommes loin d’être inquiets »

Après une saison 2019 qui s’est achevée par la victoire du duo Charlie Dalin-Yann Eliès sur la Transat Jacques Vabre, la classe Imoca s’apprête à vivre une année 2020 intense avec deux transats au printemps (The Transat CIC et New York-Vendée Les Sables d’Olonne) puis le Vendée Globe en novembre. Tip & Shaft fait le point avec son président, Antoine Mermod.

Quel bilan dresses-tu de la Transat Jacques Vabre ?
Il est excellent, puisque nous avons eu 29 bateaux au départ, le plus grand nombre de participants sur une course Imoca – ex æquo avec le Vendée Globe 2008 – et 27 à l’arrivée. C’est un excellent score qui s’inscrit dans la continuité de la Route du Rhum – 16 sur 20 – et de la Jacques Vabre 2017 – 13 sur 13. Le niveau de fiabilité est intéressant, même s’il faut un peu tempérer sur cette Jacques Vabre parce que les conditions n’ont pas été extrêmes. Sportivement, à tous les niveaux, il y a eu du jeu, avec une belle bagarre entre les « petits » projets et dans le groupe du milieu, et une énorme devant avec notamment les nouveaux foilers qui ont montré d’entrée un sacré potentiel. Avec cette Jacques Vabre, on est rentré au cœur de l’action de ce que sera le prochain Vendée Globe.

A propos du Vendée Globe, l’annonce du retrait du Belge Denis Van Weynbergh montre que la course reste difficile à vendre dans certains pays, qu’en penses-tu ?
C’est forcément une très mauvaise nouvelle, parce que le Vendée Globe est une formidable aventure qui demande un engagement énorme de la part des skippers et de leur entourage, on ne peut pas se réjouir quand on en voit un ne pas pouvoir aller au bout de son rêve. Pour ce qui est de la difficulté de vendre la course à l’étranger, on a vu que ça concerne aussi des Français et des très bons : la preuve avec Paul Meilhat et Yann Eliès, les deux premiers du championnat Imoca, qui ne seront pas au départ. Maintenant, c’est vrai que la notoriété du Vendée Globe à l’étranger doit progresser. Nos marins, nos ingénieurs, nos chantiers sont des références mondiales, il n’y a pas de raison pour que nos grandes courses n’aient pas une résonance internationale, on ne peut pas se satisfaire de n’avoir que des retombées régionales ou nationales. Donc c’est légitime et inévitable de continuer dans cette voie de l’internationalisation. C’est compliqué à faire, mais nous menons plusieurs actions conjointes avec la SAEM Vendée : l’association de l’Imoca avec The Ocean Race a conduit des marins étrangers à s’intéresser beaucoup plus à nos bateaux, la preuve avec 11th Hour qui a fait la Jacques Vabre puis le retour en convoyage avec un équipage international ; il y a aussi le fait que The Ocean Race relaie énormément auprès de toute sa communauté tout ce qui se passe en Imoca. Et, de son côté, le Vendée Globe a décidé, à la fin de la dernière édition, de mettre des moyens pour avoir davantage de visibilité à l’international, ils font de gros efforts en ce sens, et, franchement, l’intérêt de l’étranger a bien progressé depuis trois ans.

Tu parles de The Ocean Race, on ne voit pas arriver de nouveaux projets Imoca en dehors de 11th Hour, ni beaucoup d’intérêt du côté des teams actuels, y a-t-il un peu d’inquiétude ?
Non. En France, tout le monde est focalisé aujourd’hui sur le Vendée Globe, ça n’empêche pas qu’un certain nombre d’équipes travaillent pour la suite, beaucoup de choses se passent. C’est pareil du côté des projets étrangers, ça bouge en Espagne, ça bouge dans l’hémisphère Sud et d’autres continents, des choses vont arriver. Ça serait forcément plus facile d’avoir 15 bateaux inscrits aujourd’hui, c’est vrai que c’est une période très frustrante parce que tout le monde attend beaucoup, mais on est loin d’être inquiets. Aujourd’hui, on est au cœur de la face cachée des projets, c’est trop tôt pour dire si c’est gagné ou perdu.

Tu évoques 15 bateaux, c’est l’objectif ?
Au départ, on parlait de 10-15 bateaux, là, on est plus autour de 8-12. Après, il va y avoir deux étapes : une première qui va se terminer l’été prochain, à l’issue de laquelle on saura combien il y aura de bateaux neufs parce que ce sera trop tard après ; une seconde, juste avant ou après le Vendée Globe, qui nous dira quels bateaux continueront jusqu’à The Ocean Race. Ce que je persiste à dire, c’est que pour des beaux projets qui font le Vendée Globe, rajouter The Ocean Race ne t’emmène pas dans des délires budgétaires par rapport à une saison avec la Jacques Vabre. Les dix gros teams du Vendée Globe ont déjà 80% du budget à leur disposition, avec la possibilité d’avoir des retombées extrêmement conséquentes.

Sauf que si tu regardes les partenaires des candidats au Vendée Globe aujourd’hui, peu ont d’intérêts à l’étranger…
C’est pour ça que le partenariat avec The Ocean Race s’inscrit sur le long terme. Le premier coup, c’est un peu une transition, l’annonce de notre association avec la course est arrivée assez tard dans la vie des projets qui font le Vendée Globe, on est venus rajouter une opportunité qui n’existait pas au départ. Mais un des objectifs à long terme est d’être capable, en plus des gros partenaires ayant des intérêts en France, d’intéresser des gros sponsors ayant aussi besoin de retombées à l’étranger, l’idée est de viser d’autres profils.

Tu parles de gros projets Vendée Globe, certains ont beaucoup dépensé sur cette campagne, avec une deuxième paire de foils pour la plupart des nouveaux bateaux voire un deuxième mât, c’est trop ?
Oui et non. Non, parce que les équipes qui sont là pour gagner se donnent le maximum de moyens de le faire, et on peut se réjouir de voir un certain nombre d’équipes arriver à jouer à ce niveau. Oui, parce qu’en valeur absolue, ce sont de gros budgets. Sur du long terme, on est extrêmement attentifs au fait de rester dans un modèle budgétaire qui puisse permettre de faire de belles courses avec un maximum de bateaux.

Vous allez justement évoquer l’avenir lors de la prochaine AG de l’Imoca en mars et notamment la jauge en vue du Vendée Globe 2024, on parle beaucoup de plans porteurs sur les safrans, se dirige-t-on vers cette évolution ?
C’est clairement un des principaux sujets sur lequel on travaille actuellement. Il y a aujourd’hui des équipes qui pensent que c’est inévitable, estimant qu’à partir du moment où on vole, il faut se donner les moyens de le faire le mieux possible. Et d’autres qui pensent qu’on a déjà fait un énorme pas en avant avec la génération 2020 et qu’il faut commencer par digérer cette évolution avant d’ajouter de nouveaux artifices. Aujourd’hui, la possibilité de ces plans porteurs existe, mais je ne peux pas dire si ça se fera ou pas, l’AG se prononcera. Il y a aussi un sujet sur les foils en eux-mêmes : faut-il ou non apporter des limitations ? Sachant qu’il y a des sujets liés comme le coût des pièces, le temps de fabrication, les problèmes de place dans les ports.

Vous allez également discuter du programme 2021-2024, à quoi peut-on s’attendre ?
L’après-Vendée Globe se présente bien, car contrairement à 2016, où beaucoup de projets s’arrêtaient au terme de la course, un certain nombre sont aujourd’hui déjà validés jusqu’à la Route du Rhum 2022, voire jusqu’au prochain Vendée. On n’est donc pas dans une rupture, plutôt dans une continuité, et on ne compte pas révolutionner les choses. On a des beaux bateaux, un bon programme, des skippers de malade et des sponsors contents, on a tout intérêt à solidifier tout ça plutôt que de chercher à faire autre chose. On va donc continuer à s’appuyer sur nos grands rendez-vous, avec The Ocean Race en plus, d’autres courses viendront compléter le programme.

Qu’en est-il de la Barcelona World Race ?
On n’a pas forcément de projet concret pour une prochaine Barcelona, donc pour l’instant, ce n’est pas au programme, mais peut-être que ça le deviendra, on continue en tout cas à avoir des contacts réguliers avec la Fnob.

La saison 2020 débutera en mai avec The Transat CIC puis la New York-Vendée, comment s’annoncent ces deux courses ?
Dans les intentions, on a entre 18 et 22 bateaux sur The Transat, entre 23 et 27 sur New York-Vendée, ça fait à chaque fois une très belle flotte.

Sur The Transat CIC, les Ultims seront de la partie, comment s’annonce la cohabitation ?
Ces courses multi-classes sont à chaque fois une grande fête de la voile, c’est dément de voir tous ces bateaux réunis dans le même port. Après, quand certains vont à 40 nœuds d’autres à 10, il faut trouver un équilibre pour que tout le monde y trouve son compte, donc il faut affronter les problèmes pour trouver les meilleures solutions, on y travaille avec l’organisateur et les autres classes, pas seulement avec la classe Ultim.

Pour finir sur la New York Vendée, qui organise la course ?
C’est une sorte de co-organisation. Les droits de la course appartiennent à la classe Imoca, mais c’est Sea to See, l’équipe de Gwen Chapalain, qui a été mandatée pour organiser la course. Le département de la Vendée et la ville des Sables d’Olonne sont aussi très impliqués.

Qui finance la course et quel est son budget ?
Le budget est autour de 700 000 euros (HT), le département et la ville prennent en charge 60%, le reste étant assuré par un partenaire horloger et les inscriptions.

Photo : Jean-Louis Cari/Imoca

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Retour sur la mise à l'eau de l'Occitane, le dernier né des IMOCA, Armel Tripon : "On a franchi une belle étape"

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Francis Joyon a franchi le Cap de Bonne Espérance !

En franchissant ce dimanche 2 février à 2h30 du matin, heure française, la longitude du cap de Bonne Espérance, Francis Joyon, ses quatre hommes d’équipage en ont terminé avec la première partie de leur tentative contre le record de la Route du Thé, propriété depuis 2018 de l’équipage italien de Giovanni Soldini.

14 jours, 17 heures et 29 minutes après leur départ de Hong Kong, et après avoir parcouru 766 milles à 21,7 noeuds de moyenne, ils affichent un gain sur le chrono record de 1 journée, 8 heures et 56 minutes. Une performance tout à fait notable au regard des conditions rencontrées notamment dans un océan Indien peu coopératif, déserté par l’alizé, où le Maxi trimaran n’aura cessé de zigzaguer autour des centres de hautes pressions, à l’envers des systèmes météo du grand sud.

Une mer de Chine rapide

Contrairement aux attentes, nées de l’expérience du trajet Aller, effectué dans le cadre des deux records établis depuis l’île Maurice jusqu’à Ho Chi Minh ville, puis du Vietnam à ShenZhen, la Mer de Chine s’est, dès le départ de Hong Kong le samedi 18 janvier dernier, montrée sous son plus beau jour, nonobstant la pollution de ses eaux…. Un bon vent de secteur Nord-Ouest a favorisé d’emblée une belle glisse au portant et le passage de l’équateur, si pénible en décembre dernier, s’est déroulé sans encombre, le maxi trimaran maintenant une bonne vitesse moyenne, se faufilant entre les nombreuses îles paradisiaques de l’ouest de Bornéo. Francis et ses hommes franchissaient ainsi dès le 22 janvier le détroit de La Sonde, porte d’entrée dans l’Océan Indien, avec déjà une avance substantielle de près de 300 milles sur le trimaran de Giovanni Soldini. Sur une mer désordonnée mais dans un bon flux de secteur Sud Est, Francis enfonçait le clou, en signant d’emblée sa meilleure journée dans l’Indien, 645 milles parcourus à 26,9 noeuds de moyenne. Il augmentait ainsi régulièrement son avance sur le chrono record, qui culminait à 829 milles mercredi dernier.

Alerte cyclones !

L’Indien s’est ensuite montré sous son jour le moins coopératif. Dès le deuxième jour de navigation, toutes les attentions du bord se tournaient vers deux centres cycloniques en renforcement sensible dans le grand Est de Madagascar. IDEC SPORT incurvait résolument sa course au Sud, toujours à belle allure malgré une mer de plus en plus abrupte. Ce grand contournement conduisait Joyon et ses hommes aux portes du grand Sud, par près de 37 degrés de latitude sud. Avec le froid et l’arrivée des premiers albatros, les hommes d’IDEC SPORT goutaient aux spécificités des navigations de l’extrême, pratiquées à tant de reprises par Francis durant son immense carrière. Petite anicroche à déplorer à l’entame de la deuxième semaine de course, l’usure puis la rupture de la drisse de grand voile qui contraignait le grand trimaran à naviguer plusieurs heures sous voilure réduite, dans l’attente d’une accalmie météo propice à effectuer une réparation aussi rapide que possible. C’est Antoine Blouet qui grimpait promptement dans le mât dès la mer quelque peu aplanie, et IDEC SPORT reprenait sa course avec en ligne de mire un véritable saut d’obstacle entre thalwegs, zones de transitions et rapides passages de front.

L’Indien à l’envers.

« Nous naviguons à l’envers des systèmes météo » résumait Francis au terme de 10 jours de course éprouvants. Entre centre de hautes pressions à contourner et dépressions à négocier souvent travers au vent, voire au près, IDEC SPORT rebondissait de systèmes en systèmes, secoué par les violents passages de fronts, sollicitant en permanence son équipage réduit pour établir les voiles du temps, et surtout réagir avec la plus grande maitrise aux brutales sautes du vent, conjuguées à une mer propice à voir le grand trimaran lever très haut étraves et flotteurs.

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Francis Joyon et ses hommes ont franchi le cap de Bonne Espérance, Idec Sport en avance sur la Route du Thé

Francis Joyon et ses quatre hommes d’équipage ont franchi le cap de Bonne Espérance ce dimanche 2 février à 2h30 du matin HF. Ils en ont terminé avec la première partie de du record de la Route du Thé, détenu depuis 2018 par l’équipage italien de Giovanni Soldini. 14 jours, 17 heures et 29 minutes après leur départ de Hong Kong, et après avoir parcouru 766 milles à 21,7 noeuds de moyenne, ils affichent une avance de 1 journée, 8 heures et 56 minutes. 


Francis Joyon et ses quatre hommes d’équipage ont franchi le cap de Bonne Espérance ce dimanche 2 février

Credit : Idec Sport


« Nous naviguons à l’envers des systèmes météo » résumait Francis Joyon au terme de 10 jours de course éprouvants. Entre centre de hautes pressions à contourner et dépressions à négocier souvent travers au vent, voire au près, IDEC SPORT rebondissait de systèmes en systèmes.L'équipage d'Idec Sport accueille avec un certain soulagement l’entrée en Atlantique. A eux désormais, dans sa partie la plus sud, les longues glissades. Une arrivée à Londres est envisageable vers le 15 ou 16 février prochain. Pour batte le record de Giovanni Soldini, IDEC SPORT doit se présenter sur la Tamise avant le 23 février, 11 heures 36 française.
Par la rédaction
Source : Mer et Media
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Franck Cammas et Matthieu Vandame vainqueurs de la Martinique Cata Raid et champions du Monde des Raids F18

Plages de rêve, paysages somptueux, l'île de la Martinique aura dévoilé, au fil des 5 étapes, toute l'étendue de sa beauté. Des paysages somptueux ! Les coureurs de la Martinique Cata Raid sont très heureux d'avoir passé cette semaine sur l'eau. Franck Cammas et Matthieu Vandame remportent l'épreuve et deviennent champions du monde des Raids F18 2020.

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Credit : P.Contin


La Martinique Cata Raid a été extrêmement disputée. Si toutes les étapes se sont courues dans des conditions plutôt légères, entre 10 et 15 nœuds de vent, les manches se sont révélées tactiques.Sur la dernière étape, les écarts se sont rapidement creusés. Franck Cammas et Matthieu Vandame ont su tirer le meilleur parti de leur F18. Derrière, les cartes ont été totalement redistribuées. Jean Boulogne et Matthieu Marfaing, auteurs d'un superbe championnat, ont perdu la troisième place du général et se classent finalement au pied du podium. Franck Cammas / Matthieu Vandame vainqueurs de la 5è étape et champions du monde des Raids F18 2020 : "On est supers contents parce qu'on a bien négocié les mistoufles sur cette étape, et il y en a eu beaucoup sous le vent de l'île. On a du passer au bon endroit parce que les autres sont un peu moins bien passés que nous. On avait une petite avance au général, on s'est bien bagarré aujourd'hui avec Fred Moreau et Matthieu Souben. Le bilan de la journée est parfait !"

Titre du champion du monde : "Ce n'est pas une discipline à laquelle je suis habitué mais c'est, à chaque fois, un très grand plaisir. Faire des raids avec ces petits bateaux, c'est génial, le niveau global est élevé, tactiquement il y a plein de choses à faire. C'est une régate très complète, donc on prend ce titre avec beaucoup de plaisir et de sourire !" Matthieu Souben / Fredéric Moreau (Deuxièmes de l'étape et du général) : "C'est vraiment les plus forts qui gagnent cette semaine. Franck et Matthieu ont été impériaux. Mais on est très contents de notre place de deuxième." Classement final après 5 courses et championnat du Monde F18 1 CAMMAS Franck - VANDAME Matthieu
2 MOREAU Frederic - SOUBEN Matthieu
3 BOULOGNE Emmanuel - BOULOGNE Vincent
4 MARFAING Mathieu - BOULOGNE Jean
5 AMIOT Benjamin - BONTEMPS Gurvan Les classements sont
ici

Par la rédaction
Source : E.Bougault

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Route du Thé. Francis Joyon au Cap de Bonne Espérance

Route du Thé. Francis Joyon au Cap de Bonne Espérance

Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Bertrand Delesne et Corentin Joyon passent ce samedi le cap de Bonne Espérance avec 568 milles d’avance sur le record de la Route du Thé -Hong Kong-Londres – détenu par le Mod70 Maserati, soit environ deux jours d’avance sur l’équipage italien de Giovanni Soldini qui avait signé un temps référence de 16 jours, 2 heures et 25 minutes depuis Hong Kong.

Un Indien capricieux jusqu’au bout
« On espérait un Océan Indien à la configuration similaire à un Atlantique Nord d’Est en Ouest » s’amuse Joyon. « Il n’en a rien été. Les alizés étaient aux abonnés absents, nous avons depuis l’Indonésie continuellement rebondi de centres dépressionnaires en zones de transition déventées. Il en résulte une certaine fatigue de l’équipage et du bateau, car ces transitions et ces nombreux passages de fronts ont à chaque fois engendré énormément de manoeuvres, ainsi qu’un certain stress dans les rafales. La mer ne s’est jamais véritablement aplanie, levée par les centres cycloniques et jamais en phase avec l’axe du vent. »
En rejoignant Bonne Espérance IDEC SPORT en termine avec la première moitié de ce long périple de plus de 13 000 milles en route directe, au terme de 14 jours et quelques heures. Une performance accomplie quand même à plus de 22 noeuds de moyenne sur le fond!

Dans la chaleur de l’Afrique
Après cet océan Indien sans alizé, tout l’équipage aspire aux allures portantes. « Dès Bonne Espérance, nous allons toucher du vent de secteur Sud Est, et la remontée le long des côtes Africaines et Namibiennes s’annonce sympathique » se réjouit Antoine Blouet. « Nous savons que nous traversons des zones chaudes très fréquentées par les cétacées, c’est pourquoi nous nous donnons une marge à ne pas franchir au plus près des côtes. Hors de question de risquer de percuter les nombreuses baleines mais aussi les phoques qui vivent proches du rivage. L’Atlantique signifie que nous nous rapprochons de la maison. C’est sympa de naviguer en des contrées peu fréquentées par la course au large. La route est longue et nos options ne sont pas encore clairement définies quant à notre route au large de l’anticyclone de Saine Hélène. Nous sommes heureux de notre belle avance sur le record. Ce voyage est fabuleux. L’effectuer dans un contexte de compétition est nouveau pour moi. J’étais très stressé au départ mais j’ai pris mes marques à bord et je prends beaucoup de plaisir. »

 

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Départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain, Charlie Dalin : "Il y a un défi physique et mental majeur" - ITW

Dès le printemps, l’agenda du skipper de l’IMOCA APIVIA va se remplir. En ligne de mire pour Charlie Dalin, vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre : le Vendée Globe, dont le départ sera donné le 8 novembre 2020. "Il y a un défi physique et mental majeur, le plus grand que je me sois jamais lancé. J’ai hâte d’y être !"

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Crédit : M Horlaville


Remise à l’eau en mars

La première étape sera la remise à l’eau du bateau. « Le chantier bat son plein, dans tous les domaines, explique Charlie Dalin. On parle accastillage, gréement, nouvelles voiles, parce que les voileries apprennent en même temps que nous le comportement des foilers. 

Il va falloir remettre APIVIA à l’eau courant mars pour s’accorder le temps de s’entraîner et tester les modifications avant de rejoindre Brest pour le départ de The Transat CIC. ».

Premières en solitaire

La Transat CIC, la doyenne des transatlantiques en solitaire, partira de Brest, direction Charleston (USA), le 10 mai prochain. Puis le 16 juin, la transat retour New York – Vendée (les Sables d’Olonne) sera l’occasion d’une nouvelle cavalcade en solitaire sur l’Atlantique pour le skipper d’APIVIA.

Charlie Dalin : « J’aborde ces deux Transats comme des entraînements pour le Vendée Globe. Elles seront très instructives, parfaites pour aborder la fin d’année. En juillet, APIVIA sera à nouveau en chantier pour pouvoir naviguer dès août avec un bateau en configuration Vendée Globe et attaquer, en septembre, les derniers entraînements du Pôle Finistère Course au large ».

Le Vendée Globe, c’est déjà demain

Départ du Vendée Globe le 8 novembre. « Ça va venir très vite ! J’ai autant hâte de la confrontation sportive autour du monde que d’aller très loin, dans des zones hostiles à l’Homme. Il y a un défi physique et mental majeur, le plus grand que je me sois jamais lancé. J’ai hâte d’y être ! »

Un statut à assumer pour la saison 2020

La victoire de Charlie Dalin lors de la Transat Jacques Vabre a confirmé son statut de très sérieux prétendant à la victoire. En tout cas de l’Imoca APIVIA, dessiné pour gagner. Est-ce que le skipper se sent aujourd’hui à la hauteur de sa monture ? « Ce que je vois et sais, c’est qu’on travaille en équipe pour être en mesure de gagner le prochain Vendée Globe. Je suis content et rassuré de voir à quel point le team APIVIA est fort, compétent, efficace et travailleur. Cela apporte beaucoup de sérénité. Je suis content de nos choix techniques; j’ai même déjà identifié beaucoup d’axes de progrès ».

Programme sportif de l’année 2020

The Transat CIC : Départ le 10/05
New York-Vendée : Départ le 16/06
Défi Azimut : Du 09/09 au 13/09
Vendée Globe : Départ le 08/11

Source : Apivia

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Clément Giraud et Erik Nigon, deux skippers, un même bateau IMOCA, le rêve du Vendée Globe se poursuit

Il y a deux mois, Clément Giraud assistait à l'incendie de son IMOCA dans le port du Havre, quelques jours avant le départ de la Transat Jacques Vabre. Aujourd'hui, Erik Nigon met à sa disposition son monocoque « Vers un monde sans SIDA » pour courir The Transat CIC. Erik, lui, courra la transat retour New-York Vendée. Objectif pour les deux marins : poursuivre le long chemin qui mène au Vendée Globe.

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Crédit : Hortense Hébrard

Un joli coup de pouce


Clément Giraud rêve du Vendée Globe et n'est pas près de renoncer. Et c'est Erik Nigon qui lui donne un coup de pouce en lui proposant de partager son monocoque « Vers un monde sans SIDA ».

Clément Giraud sera donc bien sur la transat en solitaire The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai de Brest.

Il rendra la barre à Erik Nigon pour la transat retour, en solitaire, New-York Vendée dont le départ sera donné le 16 juin.

Tous deux entretiennent ainsi leurs chances d'être au départ du Vendée Globe en ayant validé leur qualification. En parallèle, les deux skippers poursuivent leur recherche de nouveaux partenaires qui leur permettront, à l'un, à l'autre, ou à tous les deux, de prendre le départ du Vendée Globe le 8 novembre prochain.

Erik Nigon : "Clément mérite de poursuivre sa route en IMOCA"

« Clément est un battant et il a cumulé les coups de malchance en 2019. Il mérite de poursuivre sa route en IMOCA. Il va m'apporter son professionnalisme et ses compétences dans la préparation de mon bateau. Je suis heureux, en échange, de lui permettre de courir The Transat CIC et de maintenir ses chances d'être au départ du Vendée Globe ».

Clément Giraud : "la sagesse d'un vieux loup de mer"

« Je ne remercierai jamais assez Erik pour cette opportunité, il a l'expérience et la sagesse d'un vieux loup de mer qui sont pour moi inestimables. Mon projet est basé sur la transmission et ça, Erik l'a bien compris. L'aventure continue grâce à la solidarité des gens de mer. Le Vendée Globe ne s'écrit pas en un jour. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait mais je continue ainsi à me préparer sérieusement et mon équipe met les bouchées doubles pour faire aboutir mon projet de Vendée Globe »

Pour rappel, l'IMOCA « Vers un monde sans SIDA » est un plan Farr de 2006, qui a couru le Vendée Globe 2008 sous le nom de Delta Dore avant d'être reconditionné en 2011 pour courir sous les couleurs de Bureau Vallée.

Rappel des dates de courses :

The Transat (Brest - Charleston) : départ 10 mai 2020
Transat New-York - Vendée (New-York - Sables d'Olonne) : départ 16 juin 2020
Vendée Globe 2020 : départ 8 novembre 2020

Source : I Delaune

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Globe40. 11 équipes déjà pré-inscrites !

Globe40. 11 équipes déjà pré-inscrites !

Le Globe40, tour du monde avec escale en Class40 rencontre un certain succès. A 17 mois du départ 11 équipes déjà ont clairement marqué leur volonté de participer à cette première édition de la GLOBE40. Le nombre de projets en cours de construction témoigne que ce chiffre devrait croitre rapidement, mais attention il n’y aura que 25 places !

Ces équipes dessinent le début d’une histoire d’un événement qui se veut singulier d’abord par son caractère totalement international avec 9 nationalités représentées sur 11 équipes, et par l’incroyable diversité des expériences nautiques, des âges, des parcours.

Des équipes venues du Maroc (Ville départ Tanger) au Japon, de l’Australie aux Etats-Unis, de l’Autriche à l’Italie, à l’Allemagne, à la Suisse, avec une présence française représentant la moitié seulement des skippers présentés.

Sur le plan des parcours nautiques on trouve tout autant un ancien skipper d’une équipe Volvo Ocean Race ( Andreas Hanakamp) , de multiples tour du monde en portefeuille ( Stefano Raspadori – Léo Grosclaude) – dont un en solitaire sans escales en Class40 ( Joe Harris) – des transats ( 11 pour Rob Windsor) et des mini-transats à profusion ( Masa Suzuki, Anne Beaugé, Marcel Schwager, Marc Dubos), des vainqueurs de grande course dans le Pacifique ( Rupert Henry, Greg O’Shea) , des participations à la Route du Rhum et à la transat Jacques Vabre ( Nicolas Magnan /Marc Dubos), à la Clipper Race ( Hicham Tahri), des jeunes dans le haut niveau valide ( Kim Anne Le Formal) et handi ( Ange Margaron), la complémentarité des ages et des expériences d’une relation père-fils ( Kieran et Jean-Jacques le Borgne / Léo et Eric Grosclaude ) , ou encore des spécialistes de la régate ( Kori Nakagawa / Marco Bianchini).

A l’évidence l’attractivité du parcours et des étapes n’entamera en rien la compétitivité de l’épreuve.

Une belle matière première sportive et humaine à découvrir dans chacune des présentations détaillées disponibles sur la page FB GLOBE40 et sur le site internet

VERBATIM

EORA RACING : « La Globe40 propose un parcours encore plus long que la course Melbourne – Osaka : c’est pour nous un challenge parfait »

SIROCCO : « Une équipe Franco- Marocaine symbole du partage et de la mixité des cultures »

SEGEL WELT RACING TEAM « C’est inimaginable de passer le Cap Horn ! »

GRIPHON SOLO II : « Nous avons hâte d’explorer chaque étape au maximum »

A DEUX SUR LA GRANDE ROUTE « C’est l’histoire d’un passage de témoins entre deux enragés. La plus formidable des aventures ! »

PERE ET FILS AUTOUR DU MONDE « La GLOBE40 est un projet familial qui sera mené avec l’expérience du père, l’énergie du fils et le soutien de toute la famille »

RESURRECTION« Nous recherchons une résurrection au niveau personnel et pour le monde entier!»

ESPRIT DU VENT « La GLOBE40 est un parcours qui m’attire… après plusieurs transats j’ai vraiment envie d’aller plus loin »

K’M’ ANGE AUTOUR DU MONDE « Quelque soit la différence on peut y arriver… nous voulons défendre certaines valeurs.. avec un équipage Handi- Valide-Mixte- Jeune »

AUTOUR DU MONDE – GLOBE40 CHALLENCE « La GLOBE40 incarne mon prochain rêve…notre équipe n’a pas de barrières en termes de nationalité ou de sexe. »

*EQUIPE ALLEMANDE : en préparation sur une approche haut niveau avec un Class40 récent, présentation de l’équipe prochainement

LISTE DES PRE-INSCRITS AU 31 JANVIER 2020

N° Nom projet Skipper Nationalité Co-skipper Nationalité Class40
1 EORA RACING Rupert Henry Australie Greg’O Shea Australie En construction
2 SIROCCO Nicolas Magnan France Hicham
Tahri Maroc
3 SEGEL WELT RACING TEAM Andreas Hanakamp Autriche Marcel Schwager Suisse
4 GRIPHON SOLO II Joe Harris USA Rob Windsor USA N°106
5 A DEUX SUR LA GRANDE ROUTE Léo Grosclaude France Eric Grosclaude France
6 PERE ET FILS AUTOUR DU MONDE Kieran Le Borgne France Jean-Jacques Le Borgne
7 EQUIPE ALLEMANDE TBA Allemagne TBA Allemagne Achat en cours
8 RESURRECTION Stéphano Raspadori Italie Marco Bianchini Italie N° 121
9 ESPRIT DU VENT Marc Dubos France N°81
10 KI’M’ ANGE AUTOUR DU MONDE Kim-Anne Le Formal France Ange Margaron France
11 AROUND THE WORLD – GLOBE40 CHALLENGE Masa Suzuki Japon Koji Nakagawa
Anne Beaugé Japon

 

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Franck Dubosc parrain du nouveau 470 de Camille Lecointre et Aloïse Retornaz

Franck Dubosc parrain du nouveau 470 de Camille Lecointre et Aloïse Retornaz

Auréolées du titre de marin de l’année et fraîchement médaillées d’Or à Miami, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz ont baptisé leur nouveau 470 avec lequel elles navigueront aux Jeux Olympiques d’été à Tokyo. A année exceptionnelle, parrain exceptionnel … Ce n’est autre que le comédien Franck Dubosc qui a accepté de se prêter au jeu. C’est au Pôle France de Brest, où les deux athlètes s’entraînent, que le baptême a eu lieu. Retour sur une journée riche en émotions !

Une journée particulière
C’est une journée dont Camille Lecointre et Aloïse Retornaz se souviendront… Aussitôt débarquées de Miami où elles ont rayonné pendant une semaine à l’étape de la Coupe du Monde, elles ont enchaîné avec le baptême de leur nouveau 470, avec lequel elles navigueront aux Jeux Olympiques de Tokyo. Moment symbolique dans la vie d’un bateau, ce baptême devait marquer l’ambition sportive des deux jeunes femmes : « Nous voulions marquer le moment. On cherchait un parrain qui soit issu d’un autre univers que le sport. La date du baptême étant arrêtée, nous avons cherché qui se produisait à Brest ce jour là… Et il y avait Franck ! Nous avons activé notre réseau, envoyé un message entre sérieux et humour… » La réponse tombe et c’est un grand oui ! Franck Dubosc sera le parrain de leur nouveau 470.

Camille : « Ecrire une belle histoire en commun, cela donne une âme au bateau, qui est pour nous, com me un bébé ! On le bichonne, on est quotidiennement avec lui, c’était important de marquer ses débuts sur l’eau. Franck Dubosc est une personne que nous apprécions toutes les deux, nous sommes vraiment heureuses ! »
Aloïse : « Je suis hyper contente ! Nous tenions à faire ça bien pour nous booster dans cette dernière ligne droite vers les J.O. »

Un, deux, trois bateaux, et Patrick ?!
Camille et Aloïse alternent les entrainements et les compétitions avec plusieurs bateaux :« Nous avons en tout trois bateaux, un qui est actuellement dans un conteneur en provenance de Miami, un autre qui reste à Brest et ce petit dernier qui va partir avec nous au Portugal dès la semaine prochaine en entrainement. Si tout va bien, il fera le Mondial à Palma de Majorque et ensuite en route pour Tokyo. »

Ce nouveau 470, nommé « Patrick » en hommage au personnage de Franck Dubosc dans le film « Camping » qui a marqué une génération, aura emmagasiné une grande dose de bonnes ondes pour accompagner Camille et Aloïse sur le plan d’eau d’Enoshima à Tokyo.
Franck Dubosc n’était pas le seul à soutenir et accompagner Camille et Aloïse pour ce moment de partage. Leur entourage, les entreprises qui les soutiennent depuis les débuts dont leurs deux partenaires titres, Serenis Consulting et Guyot environnement, ont répondu présent.
Les deux athlètes, elles, vont continuer leur programme soutenu. A venir : entraînement au Portugal, compétitions à Palma et à Hyères.

Ils ont dit :
Franck Dubosc : « Nos athlètes qui vont aux Jeux Olympiques ce sont eux qui portent notre drapeau le plus fièrement. Des jeunes femmes, aux Jeux Olympiques… J’ai tout de suite dit Oui. Etre associé à ce que font ces sportives de très haut-niveau sur les Jeux Olympiques j’en suis très fier même si ce n’est pas moi qui serai sur le bateau ! Mais en regardant la télévision, s’il y a une petite médaille je me dirai que je leur ai un peu porté chance. En les rencontrant je les ai trouvées tellement simples ! Ça demande tellement d’abnégation que c’est toujours surprenant de les voir dans la vraie vie. Je trouve ça tellement épatant parce que je ne pourrai jamais faire ça. Je n’ai pas les muscles et le souffle pour faire du sport à haut-niveau. C’est un peu le petit coup de pouce pour être avec elles. Et je vais suivre la voile de très près pendant les Jeux, chose que je fais très rarement ! »

Marc Le Bras, dirigeant de Serenis Consulting : « Ce partenariat va bien au-delà d’une simple relation de sponsor à sportives. L’ensemble des collaborateurs de Serenis Consulting est embarqué dans le projet, suit quotidiennement le parcours des filles et célèbre chacune de leurs victoires. Pour preuve, nous avons tous fait le déplacement pour baptiser le nouveau bateau ! Je suis heureux de voir le partenariat prendre cette forme en interne. Et puis, l’arrivée des Jeux Olympiques ne fait que renforcer notre enthousiasme. »

Guilia Guyot, co-dirigeante de Guyot environnement : « Camille et Aloïse ont un parcours sans faute, glorieux, avec une très belle récompense fin 2019 (Marin de l’année 2019). Sur 2020, elles ont déjà commencé très fort à Miami. Nous allons continuer à les booster et les porter jusqu’à Tokyo ! Pas de doute sur leurs chances de décrocher l’or, elles ont les capacités sportives et mentales pour. Camille et Aloïse se sont bien trouvées, c’est un duo complémentaire. Toute l’équipe Guyot environnement est fière de les accompagner et d’aller chercher l’or avec elles ! »

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Francis Joyon et IDEC SPORT à Bonne Espérance demain, "une certaine fatigue" après 14 jours de mer

Aujourd'hui à la mi-parcours sur le record de la Route du Thé, Francis Joyon et Idec Sport franchiront demain dans la matinée heure française le passage au cap de Bonne Espérance. D’un point de vue comptable, les chiffres donnent le sourire aux hommes du bord puisqu'IDEC SPORT devrait afficher près d’un jour et demi d’avance sur le temps de Maserati, l'actuel détenteur du record.

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Crédit : Idec Sport

Dernière journée dans l’océan Indien

A 400 milles de l’entrée en Atlantique, Francis Joyon et ses hommes vont devoir gérer différents temps forts stratégiques avant de toucher des vents portants. « Il nous faut gérer deux phases de transition aujourd’hui et demain, avec un thalweg à traverser, et un passage de front toujours redoutable, avec beaucoup de rafales qui lèvent le bateau et nous obligent à une vigilance extrême aux écoutes. » précise le skipper d'Idec Sport. Point de grandes glissades en vue, et certainement un peu de pétole.

Un Indien capricieux 

« On espérait un Océan Indien à la configuration similaire à un Atlantique Nord d’Est en Ouest » s’amuse Joyon. « Il n’en a rien été. Les alizés étaient aux abonnés absents, nous avons depuis l’Indonésie continuellement rebondi de centres dépressionnaires en zones de transition déventées. Il en résulte une certaine fatigue de l’équipage et du bateau, car ces transitions et ces nombreux passages de fronts ont à chaque fois engendré énormément de manoeuvres, ainsi qu’un certain stress dans les rafales. La mer ne s’est jamais véritablement aplanie, levée par les centres cycloniques et jamais en phase avec l’axe du vent. »

En rejoignant Bonne Espérance demain peu après midi, selon les derniers routages, IDEC SPORT pourrait donc en terminer avec la première moitié de ce long périple de plus de 13 000 milles en route directe, au terme de 14 jours et quelques heures. Une performance accomplie à plus de 22 noeuds de moyenne sur le fond.

Source : Mer Media


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Armel Tripon met à l'eau son nouvel IMOCA L'Occitane à Nantes : "c'est fabuleux de voir le rêve se réaliser !"

Armel Tripon met à l'eau son nouvel IMOCA L'Occitane à Nantes : "c'est fabuleux de voir le rêve se réaliser !" | ScanVoile
Armel Tripon met à l'eau son nouvel IMOCA L'Occitane à Nantes : "c'est fabuleux de voir le rêve se réaliser !" Ce vendredi 31 janvier, à Nantes, l’IMOCA flambant neuf d’Armel Tripon, sous les couleurs de L’Occitane en Provence, a été mis à l’eau ce matin. "Dans les trois prochains mois, nous devons passer le bateau à la jauge, je dois aussi me qualifier pour The Transat et, petit à petit, être en phase avec mon bateau." ITW.
Armel Tripon met à l'eau son nouvel IMOCA L'Occitane à Nantes

Crédit : P Bouras


Armel, votre bateau est à l’eau après les mois de chantier. Dans quel état d’esprit êtes-vous ? Armel Tripon : "Cela fait tellement longtemps que j'attends ce moment, c'est fabuleux de voir le rêve se réaliser ! Jamais je n'avais jusqu'alors imaginé sérieusement mettre un Imoca neuf à l'eau. Et quel Imoca ! Avec l'ouverture de la jauge, on change d'ère et avec L'Occitane en Provence, on prend de l'avance. Le bateau est magnifique." Ce nouveau foiler vient d'être mis à l'eau mais sans ses foils. Pourquoi ?"Les foils du bateau seront mis en place à Lorient ou à La Trinité sur Mer, une fois que le test de jauge sera effectué (redressement du bateau à 90 degrés). Il est plus simple de tester le bateau sans foils, puis de les réintégrer (poids et centre de gravité) numériquement dans le calcul de stabilité ; cela évite de biaiser les résultats, en particulier s’il y a du courant ou du vent au moment où le bateau se trouve couché. Ce test sera effectué aussitôt que la météo le permettra." Maintenant que l’Imoca est à l’eau, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le programme des prochains mois ?"Nous avons comme objectif The Transat CIC au départ de Brest le 10 mai, donc 3 mois pour prendre en main, préparer, comprendre, optimiser un bateau neuf à la fois complexe avec ses foils et très simple dans son architecture générale. 

Dans ces trois mois, nous devons passer le bateau à la jauge, je dois aussi me qualifier pour la transat et petit à petit être en phase avec mon bateau."


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Source : A.Tripon

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Joyon et ses hommes demain à Bonne Espérance

Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Bertrand Delesne et Corentin Joyon atteindront aujourd’hui la mi-parcours de leur immense périple sur la Route du Thé. Ils franchiront demain dans la matinée heure française un autre marqueur fort du parcours Hong Kong-Londres, le passage au cap de Bonne Espérance, précédé de quelques heures du franchissement du cap des Aiguilles, le point le plus austral du continent africain, synonyme d’entrée en Atlantique. D’un point de vue comptable, les chiffres donnent le sourire aux hommes du bord, puisque en glissant demain sous le fameux cap, IDEC SPORT affichera près d’un jour et demi d’avance sur le temps de son adversaire détenteur du record, l’équipage italien de Giovanni Soldini dont le trimaran de 70 pieds Maserati avait signé un temps référence de 16 jours, 2 heures et 25 minutes depuis Hong Kong.

Une dernière journée dans l’océan Indien toujours aussi tortueuse !

Avec la proximité de la côte africaine, IDEC SPORT, rapide ce matin dans des vents de plus de 30 noeuds, va devoir composer avec ce phénomène rare du courant des Aiguilles. Il s’agit de l’un des courants de surface les plus forts et les plus réguliers de la planète, pouvant dépasser les 6 noeuds. Il s’écoule le long de la côte-Est sud-africaine, vers le Sud-Ouest, et va pousser le maxi trimaran dans le bon sens. Mais comme rien n’est décidément facile dans cette tentative de record, la conjonction de ce fort courant avec des vents de face va lever une houle peu propice à la glisse. A 400 milles de l’entrée en Atlantique, Joyon et ses hommes vont encore devoir gérer différents temps forts stratégiques avant de toucher des vents portants. « Il nous faut gérer deux phases de transition aujourd’hui et demain, avec un thalweg à traverser, et un passage de front toujours redoutable, avec beaucoup de rafales qui lèvent le bateau et nous obligent à une vigilance extrême aux écoutes. » précise Francis. Point de grandes glissades en vue, et certainement un peu de pétole. Bonne Espérance, comme tous les grands caps, se mérite.

Un Indien capricieux jusqu’au bout

« On espérait un Océan Indien à la configuration similaire à un Atlantique Nord d’Est en Ouest » s’amuse Joyon. « Il n’en a rien été. Les alizés étaient aux abonnés absents, nous avons depuis l’Indonésie continuellement rebondi de centres dépressionnaires en zones de transition déventées. Il en résulte une certaine fatigue de l’équipage et du bateau, car ces transitions et ces nombreux passages de fronts ont à chaque fois engendré énormément de manoeuvres, ainsi qu’un certain stress dans les rafales. La mer ne s’est jamais véritablement aplanie, levée par les centres cycloniques et jamais en phase avec l’axe du vent. » En rejoignant Bonne Espérance demain peu après midi, selon les derniers routages, IDEC SPORT pourrait donc en terminer avec la première moitié de ce long périple de plus de 13 000 milles en route directe, au terme de 14 jours et quelques heures. Une performance accomplie quand même à plus de 22 noeuds de moyenne sur le fond!

Dans la chaleur de l’Afrique

Après cet océan Indien sans alizé, tout l’équipage aspire aux allures portantes. « Dès Bonne Espérance, nous allons toucher du vent de secteur Sud Est, et la remontée le long des côtes Africaines et Namibiennes s’annonce sympathique » se réjouit Antoine Blouet. « Nous savons que nous traversons des zones chaudes très fréquentées par les cétacées, c’est pourquoi nous nous donnons une marge à ne pas franchir au plus près des côtes. Hors de question de risquer de percuter les nombreuses baleines mais aussi les phoques qui vivent proches du rivage. L’Atlantique signifie que nous nous rapprochons de la maison. C’est sympa de naviguer en des contrées peu fréquentées par la course au large. La route est longue et nos options ne sont pas encore clairement définies quant à notre route au large de l’anticyclone de Saine Hélène. Nous sommes heureux de notre belle avance sur le record. Ce voyage est fabuleux. L’effectuer dans un contexte de compétition est nouveau pour moi. J’étais très stressé au départ mais j’ai pris mes marques à bord et je prends beaucoup de plaisir. »

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