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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Eric Péron. De berger à Top Gun, son Figaro ne répond plus de son corps !

Eric Péron. De berger à Top Gun, son Figaro ne répond plus de son corps !

Eric Péron est à Nantes comme les 46 autres skippers qui participent à la Solitaire le Figaro. L’occasion de faire parler de lui et de son projet French Touch, un club de partenaires destiné à promouvoir le savoir-faire français avec en ligne de mire son rêve derrière il court depuis tout jeune : Participer au Vendée Globe.
Troisième de la Solo Concarneau Trophée Guy Cotten, Eric Péron a prouvé par le passé qu’il pouvait être aux avants postes pour peu qu’il n’emprunte pas les chemins de traverse qu’il affectionne avec des trajectoires souvent extrêmes par rapport au reste de la flotte.
Berger quand il ne navigue pas, Eric Péron a un profil assez atypique dans la course au Large mais son expérience sur tous les supports Imoca, Class 40, Flying Phantom etc, devrait finir par payer. On lui souhaite.

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Armen Race. Sept IMOCA au départ ce jeudi !

Armen Race. Sept IMOCA au départ ce jeudi !

Sept IMOCA participeront à l’Armen Race dont le départ sera donné jeudi à 16h pour un parcours technique d’environ 300 milles le long des côtes atlantiques. Bien que non inscrite au calendrier des Globes Series, l’ArMen Race sera pour les sept skippers IMOCA une belle occasion de se confronter et d’engranger de l’expérience en mode course. Une épreuve en équipage d’un peu plus de 300 milles. Au départ et à l’arrivée de La Trinité-sur-Mer, le parcours mènera les concurrents de la pointe de Penmarc’h à l’île d’Yeu en passant par l’archipel des Glénan et le sud de Belle-Ile.

Six hommes, une femme, trois foilers
Les sept IMOCA seront menés par des équipages d’au moins trois personnes. Compte tenu du type de parcours, très technique, les IMOCA plus anciens auront leur mot à dire face aux trois foilers plus récents (Initiatives Cœur de Sam Davies, Newrest-Art & Fenêtres de Fabrice Amedeo et Prysmian Group de Giancarlo Pedote). Parmi les inscrits, on retrouve le « local de l’étape », Fabrice Amedeo, dont le bateau est basé à la Trinité-sur-Mer. En lice également, cinq autres marins ayant bouclé la Bermudes 1000 Race : Giancarlo Pedote, Sam Davies, Stéphane Le Diraison, Damien Seguin et Manuel Cousin. Quant à Romain Attanasio, après avoir remporté le Tour de Belle-Ile en monocoque, il espère bien à nouveau briller en équipage.

« Toute confrontation est bonne à prendre »
L’ArMen Race n’est pas inscrite au calendrier des Globe Series, le Championnat du Monde IMOCA, mais cela ne freine pas les ardeurs des marins inscrits. « C’est important d’y être, toute confrontation est bonne à prendre », souligne Giancarlo Pedote, 3e de la Bermudes 1000 Race. « Je suis nouveau dans la classe IMOCA, je dispose de mon bateau depuis peu de temps et j’ai besoin de prendre part à un maximum de courses pour progresser, tester de nouveaux réglages, augmenter la rapidité dans les manœuvres… Le parcours dans des eaux qu’on connaît bien sera sympa, avec des effets de site à exploiter »

Romain Attanasio est du même avis : « De la confrontation, de la navigation à haut niveau, c’est tout ce dont nous avons besoin. Il n’y a pas de meilleur entraînement que de faire des régates. J’ai manqué la Bermudes 1000 Race pour des raisons de timing et maintenant je participe à toutes les courses possibles. Je vais notamment profiter de l’ArMen Race pour tester de nouvelles voiles. Ces régates en équipage sont intéressantes car elles permettent d’embarquer des personnes qui ont une autre approche et peuvent donc avoir des idées intéressantes. »

Pour Sam Davies, l’ArMen Race permettra d’embarquer Paul Meilhat, son co-skipper pour la Transat Jacques Vabre, ainsi que des membres de son équipe technique. « J’ai la chance d’avoir une équipe dans laquelle les préparateurs sont aussi des régatiers. L’ArMen Race est une belle occasion pour eux de voir comment se comporte le bateau en mode course », explique la navigatrice britannique. « Après notre chantier d’hiver ambitieux, nous avons besoin de continuer à régater. C’est génial de prendre part à une course comme celle-ci, qui mélange les professionnels et les amateurs. »

Fabrice Amedeo sera lui aussi bien accompagné puisqu’il embarquera notamment Armel Tripon, qui mettra prochainement à l’eau un IMOCA neuf, ainsi qu’Alan Pennaneac’h de la voilerie North Sails. « Je m’entoure de personnes de qualité pour pouvoir travailler les réglages et progresser dans mon appréhension fine de la machine », précise Fabrice. « Nous allons faire de notre mieux, sachant que la météo ne sera pas en notre faveur, car nous naviguerons principalement dans du petit temps. Tous les concurrents auront leur chance ! »

Arnaud Boissières, blessé, a dû renoncer
Huit IMOCA étaient inscrits à l’ArMen Race mais Arnaud Boissières ne sera finalement pas au départ car il s’est fracturé la mâchoire. « Cette mésaventure n’est pas anodine et je dois passer par une opération pour me rétablir », explique Arnaud. « Néanmoins elle ne remet pas en cause les futurs entraînements avec mon co-skipper Xavier Macaire, ni ma participation à la Rolex Fastnet Race puis la Transat Jacques Vabre. Je vais tout mettre en œuvre pour récupérer le plus rapidement et le plus efficacement possible et profiter de cette période pour parfaire et optimiser ma préparation sur des sujets connexes liés à la performance en course. »

Les inscrits à l’ArMen Race 2019 en IMOCA :
– Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres)
– Romain Attanasio (Pure)
– Manuel Cousin (Groupe Setin)
– Sam Davies (Initiatives Cœur)
– Stéphane Le Diraison (Time For Oceans)
– Giancarlo Pedote (Prysmian Group)
– Damien Seguin (Groupe Apicil)

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Justine Mettraux : Mon objectif ? le top 10 !

Justine Mettraux : Mon objectif ? le top 10 !

Justine Mettraux (TeamWork) profite de cette semaine d’attente pour se reposer et faire le plein d’énergie avant la 1ère étape de la compétition comme tous les autres skippers. Le bateau est prêt et elle a pu tester ses voiles. « On a choisi les voiles après la Sardinha Cup et on les a récupérées après la Solo Maître Coq. Le délai était court, mais on a pu les tester lors de nos derniers entraînements. Tout s’est bien passé. C’est important de faire ces tests et de vérifier les voiles pour être sûr qu’il n’y a pas de soucis. Ça nous a bien occupé et demandé un peu de travail. Le convoyage nous a permis également de les checker avec de  bonnes conditions au portant. Lundi matin, on a remonté la Loire. C’est quand même un peu long. On va refaire ça dimanche mais dans l’autre sens, donc c’est bien d’avoir quelqu’un à bord pour pouvoir se relayer et se reposer autant pour le convoyage que le jour du départ. »

Sa semaine à Nantes ? « Mon début de semaine est assez tranquille. Ça permet de peaufiner la préparation, de bien se reposer après le convoyage. J’ai eu une réunion de la classe Figaro hier car je suis au bureau maintenant. Aujourd’hui c’est encore calme. J’ai fait une bonne nuit, j’ai dormi 2 heures hier après-midi ! »

Son objectif sur la Solitaire Urgo le Figaro ? « L’objectif c’est un top 10, mais ça ne va vraiment pas être simple. J’ai des objectifs en tête de la manière dont j’ai envie de naviguer, ce que j’ai bien réussi à faire sur la Maître Coq. Si j’arrive à retrouver l’état d’esprit de la Maître Coq et mettre ces choses en place, je serai contente. »

 

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Tanguy Le Turquais sur La Solitaire : "Pour l’emporter, il faut ce petit truc en plus que l’on ne maîtrise pas" - Figaro

La flotte de la 50e édition de la Solitaire Urgo Le Figaro a désormais pris ses quartiers, quai de la Fosse, à Nantes. Le stress des grands jours monte doucement pour les Figaristes. Dans quatre jours, ils prendront le départ de la première des quatre étapes. Rencontre avec Tanguy Le Turquais, skipper du Groupe Quéguiner. 

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Crédit : A Courcoux


Tanguy Le Turquais : "réussir à être un vrai acteur de la course" « Je pars serein. J’ai bien travaillé tout l’hiver et j’ai bien progressé. L’essentiel pour moi sera de réussir à être un vrai acteur de la course, d’animer les débats. Si cela se concrétise par un bon résultat, tant mieux. 

On sait que pour gagner cette fameuse Solitaire du Figaro, il faut vraiment que toutes les étoiles soient alignées. Ceux qui l’ont inscrite à leur palmarès le disent : lorsque c’est arrivé, ils étaient dans un moment de grâce. Pour l’emporter, il faut ce petit truc en plus que l’on ne maîtrise pas », estime Tanguy Le Turquais, qui se trouve dans une dynamique positive depuis sa jolie 2e place dans la Solo Maître CoQ décrochée en début de mois.
"On part complètement dans l’inconnu" Au programme pour lui et ses 46 concurrents : quatre étapes de 450 à 630 milles. « On part complètement dans l’inconnu avec le nouveau bateau mais une chose est sûre : ça va être riche en enseignements. J’ai hâte et je trouve ça génial de pouvoir vivre ça ! », assure Tanguy Le Turquais.« Physiquement, ça va être copieux et on va tout de suite voir les gars qui sont en forme et ceux qui le sont moins, même si l’on risque de devoir attendre le dernier moment pour connaître le tiercé gagnant. Il ne faut pas perdre de vue qu’avec le Figaro 3, des écarts importants peuvent se faire et de défaire bien plus rapidement qu’avec le Figaro 2. 

Ce n’est désormais plus rare de voir des écarts de 15 milles se créer puis disparaître. Cela change pas mal la donne, mais cela veut surtout dire que jusqu’au bout, rien ne sera jamais joué », note Tanguy Le Turquais.Source : Rivacom
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Michel Desjoyeaux. Cette Solitaire va être très dure !

Michel Desjoyeaux. Cette Solitaire va être très dure !

Michel Desjoyeaux, vainqueur à 3 reprises de la Solitaire du Figaro participera à sa 13e Solitaire avec Lumibird comme partenaire. A quatre jours du coup d’envoi, il nous parle, avec humilité et en toute sincérité, du plateau, du bateau, des « gueules » à l’arrivée des étapes et … de l’avantage de vieillir.

Quels enseignements tires-tu de l’avant-saison ?
« Eh bien je me dis que cette Solitaire va être très dure ! (rires) Il y a plein de très bons marins. Il faut que je m’y remette et que je rattrape le temps oublié. Je découvre encore des choses que je ne connaissais pas ! Il y a certaines manœuvres que je ne maîtrise pas sur ces petits bateaux. Et puis aussi l’utilisation de l’informatique embarqué. Je ne suis pas un adepte même si je m’y mets de plus en plus. Mais finalement, en me posant plein de questions, je commence à trouver certaines réponses. Cela étant, je ne suis pas encore à l’aise sur les fondamentaux qui sont de faire avancer vite ce bateau. J’ai l’impression que c’est moins intuitif qu’avant. Avant, il y avait des choses que je sentais vite, là, c’est plus difficile. »

Quel est ton regard sur le bateau ?
« Le Figaro Bénéteau 3 est assez fin car il a une quille et des safrans petits. Donc ça ne pardonne pas. Il va y avoir des figures auxquelles nous ne sommes pas habitués. Avec ce bateau, quand tu perds, tu perds beaucoup plus qu’avant. D’autant que le niveau est très homogène et élevé… Avant, une bêtise pouvait te coûter trois places… Aujourd’hui, la même bêtise t’en coûte 10… Cela signifie qu’au bout de quatre bêtises, tu es à la rue ! Mais je suis à fond ! J’ai travaillé avec mon équipe sur le bateau, je me suis investi au quotidien. »

Quels sont tes souvenirs marquants de la Solitaire ?
« Il n’y a pas un souvenir en particulier mais, comme je le dis souvent, ce sont toutes les « gueules » à l’arrivée des étapes qui sont marquantes. Nous allons tous arriver fatigués, cramés, … mais nous arriverons à chaque étape avec la banane. On exprimera les choses tous différemment, avec nos mots, avec notre passion. Et ça, c’est extrêmement stimulant ! »

Dans quel état d’esprit es-tu ?
« Je suis plutôt impatient. Il faut juste que je reprenne mes habitudes. Par exemple, aujourd’hui, je n’ai pas fait de sieste. Mais dès demain, je m’y contrains. Ces temps de pause particuliers sont incontournables pour partir serein dimanche. J’ai toujours fait comme cela pour toutes mes courses en solitaire. Cela dit… L’avantage d’être vieux, c’est que l’on a moins besoin de sommeil. Je dors moins à terre et je dors moins en mer. Mais j’arriverai quand même fatigué (rires). Comment je serai dimanche ? Remonté comme une pendule ! »

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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
GAUTIER SERGENT a été nommé directeur général de North Sails France, tandis que PHILIPPE TOUET rejoint la voilerie en tant que manager et directeur commercial. SOPHIE DAVANT est la marraine de l’édition 2019 de l’ArMen Race Uship (voir ci-dessus). NEAL MCDONALD sera le co-skipper d’Alex Thomson sur la prochaine Transat Jacques Vabre que le duo disputera sur le tout nouveau Hugo Boss. BASILE BOURGNON, qui, vu qu’il n’aura que 17 ans, a obtenu une dérogation de l’organisation, sera le co-skipper d’Emmanuel Le Roch à bord du Class40 Edenred sur la Transat Jacques Vabre 2019. ACHILLE NEBOUT fera quant à lui équipe, toujours en Class40, avec Kito de Pavant sur Made in Midi. SYLVAIN HAY quitte ce vendredi son poste de directeur du Team Beyou Racing, il est remplacé par VINCENT BEYOU, cousin du skipper de Charal. YVON BRETON, ex directeur du sponsoring d’AG2R La Mondiale, a été élu président de la Classe Figaro Bénéteau à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue le 16 mai. Le bureau est désormais composé de Benoît Hochard (trésorier), Estelle Graveleau, Pierre Quiroga, Alexis Loison, Justine Mettraux, Anthony Marchand, Tanguy Le Turquais, Gildas Mahé et Guillaume Farsy. Sam Marsaudon a été nommé coordinateur technique.
[JOBS]
BEYOU RACING recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., 5 ans d’expérience minimum ; poste en CDD pouvant évoluer en CDI, basé à Lorient. ALL PURPOSE CARNAC recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la période du 1er juin au 31 août. ROM ARRANGÉ recherche un-e technicien-ne Marine IT, CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. OUTREMER recherche un-e concepteur-trice/projeteur-euse ; poste en CDD de 12 mois, basés à La Grande Motte. OUTREMER recherche un(e) technico-commercial(e) pour accompagner ses clients après signature ; poste en CDI basé à La Grande Motte ; rémunération selon profil. PLASTIMO recrute un-e chef-fe de produits techniques ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. ALEX THOMSON RACING recherche un-e architecte naval-e pour intégrer son design team en vue de la campagne de Vendée Globe 2020/2021 d’Alex Thomson ; poste basé à Gosport (Royaume-Uni). GIANCARLO PEDOTE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour son projet Vendée Globe ; poste basé a Lorient, avec déplacement sur les courses. RIVOYRE INGÉNIERIE recrute un dessinateur projeteur/concepteur Autocad, Bac+2/3, avec 2 ans d’expérience en construction navale croisière et compétition, mât, coques, appendices ; poste en CDI, basé à Lorient.

[STAGES]

MERCONCEPT recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.pour le pôle gestion de la communication et des partenariats ; poste basé à Port-la-Forêt, dès septembre 2019. GAUTHIER JOZAN, qui intègre en septembre prochain l’école de commerce Excelia Group suite à un BTS ATI, cherche une entreprise dans le milieu nautique pour Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en troisième année de Bachelor Business en qualité de technico-commercial.

[ANNONCES & PARTENARIATS]

FRANCK CAMMAS est l’invité du 6e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft. Vous pouvez retrouver Into The Wind sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundClound… BREST accueillera le départ de The Transat 2020, une première pour la transat anglaise toujours partie de Plymouth depuis sa création en 1960. Nouveau port d’arrivée également, puisque la course ira à CHARLESTON. De son côté, le Royal Western Yacht Club of England a annoncé que l’Ostar/Twostar s’élancerait bien en 2020 de Plymouth à destination de Newport, regrettant la décision d’OC Sport de lancer The Transat de Brest. Le Council de WORLD SAILING s’est prononcé dimanche dernier lors du Mid-Year Meeting de Londres sur certains supports olympiques deux Jeux de Paris 2024 : le 470 (dériveur double mixte) et le IKA Formula Kite Class (kiteboard) ont été adoptés, tout comme le Laser, préféré au RS Aero qui avait pourtant remporté les tests à Valence (et non Palma comme indiqué dans le dernier Tip & Shaft), et le Laser Radial (dériveur solitaire), tandis que la planche RS:X a été rejetée. Pour la course au large, une liste de bateaux éligibles pour accueillir les qualifications sera dévoilée d’ici le 31 décembre 2020 (et non 2019, comme initialement prévu). SAGA MERCEDES BENZ s’est engagé comme partenaire du Team Sodebo Ultim 3. LE GROUPE DUBREUIL s’est engagé pour trois ans comme partenaire de Sébastien Simon et du Team Arkéa Paprec. GRACE O’MALLEY, marque de whisky irlandais, s’est engagé comme partenaire de Joan Mulloy pour la Solitaire Urgo Le Figaro. OMEGA a signé un partenariat avec l’équipe Alinghi, engagée cette saison en GC32 et D35. SUZUKI AUTOMOBILE ET MARINE poursuit cette année son partenariat avec la Solitaire Urgo le Figaro. Les agences de photos ALEA et GETTY IMAGES ont signé un partenariat, permettant une plus large distribution des images de la première en France et à l’international. MALLORY GROUP prend en charge les relations presse à l’international de Musto ; l’agence sera représentée en France par Aline Bourgeois. La demi-finale régionale Pays de la Loire des NINA AWARDS 2019, concours d’innovation du nautisme, aura lieu à Nantes le 4 juillet ; les dossiers sont à déposer avant le 15 juin. La RÉGION HAUTS DE FRANCE rejoint le cercle des partenaires de Thomas Ruyantsur la Solitaire Urgo le Figaro, qu’il courra sous les couleurs d’Advens-Fondation de la Mer.

[LANCEMENTS]

ADH INOTEC lance un appel à candidatures pour la fourniture des voiles du Diam 24pour les années 2020 et 2021.
[VENTES & ACQUISITIONS]
JACKSON BOUTTELL Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. l’ex Spirit of Canada, plan Owen-Clarke mis à l’eau en 2007 ; bateau et ber visibles près de Lorient.

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Les Jedi de La Solitaire

Ils sont quatre à avoir dépassé les cinquante ans pour ce cinquantième anniversaire de La Solitaire URGO Le Figaro : certains comme Loïck Peyron et Alain Gautier ont commencé dès 1980 à l’époque des half-tonners, un autre (Michel Desjoyeaux) s’est remis en cause plusieurs fois et par trois fois avec succès, un dernier (Gildas Morvan) cumule le plus grand nombre de participations à la course.

C’est incontestablement le plus beau et le plus étoffé des plateaux de coureurs proposés depuis la création de La Solitaire : 47 skippers dont certains cumulent trois victoires, d’autres deux ou une, d’autres des victoires d’étape, d’autres enfin de moult participations ou des résultats flatteurs dans d’autres séries, du dériveur olympique au tour du monde. Et même si certains d’entre eux ont déjà démontré lors des trois courses d’avant-saison qu’ils avaient trouvé « les manettes » de ce nouveau support que tous s’accordent à dire encore à déchiffrer, au moins la moitié de ce panel de talents peut prétendre au podium final.

Et avec ce Figaro Bénéteau 3 aux performances nettement en hausse dans certaines conditions, particulièrement lorsque les foils offrent encore plus de puissance, les afficionados ont vu s’inscrire de jeunes espoirs venus de la Mini-Transat, de la régate monotype ou de la voile légère, mais aussi les « sages » de la course au large. Et justement ce quatuor de quinquagénaires cumule à lui seul 54 participations ! Et quatre victoires au général ! Et 21 victoires d’étape !

Les papys font de la résistance

Le doyen de la course, Loïck Peyron et ses 59 ans et demi, n’est de fait venu se mesurer que lorsque le support changeait : en 1980, il débute sur un half-tonner de série (Rush Régate) et termine 28ème ; en 1986, il s’essaye au prototype et finit 4ème ; en 1990, il découvre le premier monotype Figaro Bénéteau (12ème) et revient en 2003 pour tester son remplaçant, le Figaro Bénéteau 2 (6ème). Quoi de plus normal que de venir s’immerger au sein de cette flotte de 47 bateaux cette saison ?

À ces côtés, Alain Gautier (57 ans) fut l’un des plus jeunes skippers en 1980 lors de sa première participation (40ème). Et il lui a fallu attendre dix éditions pour enfin être couronné en 1989, dernière année des half-tonners. Pour autant, le Lorientais qui allait remporter la deuxième édition du Vendée Globe en 1992, n’a jamais lâché cette course pourtant reconnue comme étant la plus exigeante en solitaire. Et après le Figaro Bénéteau, il revient en 2003 avec son successeur le Figaro Bénéteau 2, pour se faire coiffer lors de l’ultime étape devant Saint-Nazaire de treize secondes au classement général ! Alors après deux autres essais en 2014 et 2015, le voilà de retour aux affaires pour fêter ses trente années de course depuis sa victoire de 1989…

La toute première fois…

Dans un autre registre, Michel Desjoyeaux (54 ans le 17 juillet prochain) revient aussi se confronter aux jeunes loups, aux habitués du format et aux spécialistes du circuit. Un challenge pour le triple vainqueur de La Solitaire (1992, 1998, 2007) qui s’est consacré pendant longtemps au monocoque IMOCA (double vainqueur du Vendée Globe) et au multicoque ORMA (vainqueur de la Route du Rhum 2002 et de la transat anglaise 2004). Avec un support qui ressemble étrangement à un petit monocoque de 60 pieds doté de foils… Il y a encore beaucoup de choses à découvrir sur ce Figaro Bénéteau 3 et le « professeur » adore cette phase de Recherche & Développement !

Enfin que dire du quatrième quinqua, Gildas Morvan (51 ans le 31 juillet prochain) qui cumule le plus grand nombre de participations de toute la flotte. Le géant de Landeda s’élancera dimanche 2 juin devant Pornichet pour la 22ème fois sur cette course ! Après deux années « sabbatiques » consacrées au commercial. Cet afficionado invétéré de La Solitaire URGO Le Figaro ne l’a jamais remporté mais a tout de même dans son escarcelle, six victoires d’étape et quatre podiums…

Gageons que ce quatuor qui pose avec humilité ses atouts et ses arguments à Nantes, aura de quoi s’exprimer sur ces quatre étapes, alternant le grand large et le côtier, où toutes les secondes comptent. Avec en sus des étapes longues, donc fatigantes, et des terrains de jeu bien connus de ces impétrants. Quand une nouvelle « star war » naît, ce sont souvent les plus sages qui s’imposent…

Michel Desjoyeaux (Lumibird) :

« Je vais avoir 54 ans en juillet : on va pouvoir faire un club des « quinquas » avec Alain (Gautier), Loïck (Peyron) et Gildas (Morvan) ! Et j’ai fait ma première Solitaire du Figaro à 25 ans. Mais cette année, je crois qu’il y a un niveau très homogène avec plus de la moitié de la flotte capable de remporter le classement final… En 1990, c’était une saison de défrichage d’un nouveau bateau monotype. À l’époque, il n’y avait pas de traceur ou de GPS et toute l’électronique que nous avons maintenant à bord. Et en 1992, nous n’étions que deux à embarquer un fac-similé météo… ce qui a contribué à ma victoire d’ailleurs. Mais c’était encore de la navigation « à l’ancienne » par rapport à ce qui se fait aujourd’hui ! »

Loïck Peyron (Action pour l’enfance) :

« D’accord, je suis le doyen de la course avec mes 59 ans et demi… Mais je ne « reviens » pas vraiment dans la mesure où je n’ai jamais été présent sur le circuit avec régularité, a contrario de Gildas Morvan qui va entamer sa 22ème participation ! J’ai eu la chance de naviguer sur d’autres supports, pour d’autres types de course. Car ce que j’aime bien, ce sont les premières fois… Ce nouveau support est pas mal, il est marrant ! Plus léger, plus physique, plus exigeant, plus compliqué. Mais je ne suis pas une référence sur le circuit. La dernière fois que j’ai fait du Figaro, c’était il y a quinze ans ! »

Programme MERCREDI 29 Mai

10h00 – 11h30 : Rencontres avec les scolaires sur le village 12h00 : Baptême de Robin MARAIS « Ma chance moi aussi » 13h00 : Visite du chantier Bénéteau sur inscription au service de presse 15h00 : Briefing bizuth sur le Maillé Brezé 16h30 : Animation Bateau Laboratoire sur le stand Banque Populaire Grand Ouest (animation pour les enfants) 17h00 : Le Journal de La Solitaire URGO Le Figaro sur la scène, séances dédicaces à suivre

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La Vendée Va’a : début des festivités

La Vendée Va’a, course de pirogues polynésiennes, est une épreuve sportive de haut niveau. Durant 3 jours, 26 équipages s’affrontent sur un parcours en haute mer au départ des Sables d’Olonne. Nouveauté 2019 : pour la 10ème édition de l’évènement, les organisateurs de la Vendée Va’a proposent en exclusivité mondiale, un parcours de 45 kms sur 3 étapes pour les équipes féminines.

Le mercredi 29 mai l’ouverture du village polynésien marquera le début des festivités de la 10ème édition de la Vendée Va’a. Au programme, quatre jours de concerts, spectacles de danse, sculpture, découverte de la culture et de l’artisanat polynésien pour un week-end de plaisirs et d’émotions.

Préparation et défilé des équipes

Les quelques 250 rameurs des 26 équipes féminines et masculines se préparent afin de conquérir cette épreuve réputée l’une des plus dures au monde.
De 9h à 14h ils se trouveront au niveau de la Base de mer pour le test de retournement.
À 10h la pesée des pirogues et la vérification des embarcations auront lieu sur le parking du Vendée Globe à Port Olona.
A 14h, par la troupe Aloha Tahiti Show, composée d’artistes musiciens, chanteurs, danseurs et danseuses polynésiens, viendra les rejoindre pour réchauffer l’ambiance.

Le temps fort de la journée se déroulera à 18h avec le défilé des équipes, accompagnées des troupes de danses polynésiennes, tous en rythme au son du tamouré. Le public est attendu nombreux pour déambuler avec eux et faire monter la température des rues de la ville. Le défilé sera suivi à 19h45 de la présentation de la course par l’organisation (ouvert au public).

Parcours du défilé : Place de la Mairie, rue de l’Hôtel de Ville, rue des Halles, rue Travot, Remblai, les Atlantes.

Animations et festivités

Durant les quatre jours le village polynésien fait découvrir les richesses et les savoir-faire ancestraux de la Polynésie (promenade de l’Amiral Lafargue – Remblai). Une trentaine d’exposants présentent leurs produits : artisanat polynésien, bijoux, tatouages, atelier tressage de fleurs, gastronomie…
Le célèbre aventurier de l’émission Koh Lanta mais aussi fin cuisinier, Teheiura Teahui revient pour la quatrième année à bord de son food-truck pour faire découvrir la cuisine polynésienne.
Sur la scène du village, des concerts et spectacles de danses traditionnelles seront menés par des troupes fidèles à l’événement.
Le stand de l’organisation SAPOVAYE attend le public nombreux pour participer au grand jeu-concours. A gagner, un voyage en Polynésie pour 2 personnes, avion, hôtel et une excursion en catamaran.

Les rendez-vous du mercredi :

HEI SHOW TAMURE, troupe composée exclusivement de danseuses, danseurs et musiciens originaires de Polynésie française fera une démonstration de danse traditionnelle à 12h et des chants traditionnels à 15h30. Elle laissera la place à la troupe de danse « Hotu Rau Ori» à 16h30 – Lieu : Village Polynésien

Entre 10h et 18h Stephen Lozza, artiste sculpteur, signera ses œuvres dans le sable sur la Grande plage. Il jouera avec les genres et les volumes au gré de ses inspirations.

La projection du film FIFO « Papouasie, expédition au cœur d’un monde perdu » se déroulera dans le salle Vendée Globe aux Atlantes à 15h.

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Naufrage de My Song. Peters & May apporte des clarifications sur l’accident

Naufrage de My Song. Peters & May apporte des clarifications sur l’accident
Les images du naufrage du Maxi My Song ont fait le tour du monde au-delà de la presse nautique. Le transporteur de bateaux Peters & May se serait bien passé de cette publicité et a tenu a apporter des explications sur les faits qui ont occasionné la perte du Baltic de 130 pieds My Song tombé du cargo en Méditerranée dimanche matin, le 26 mai. Le bateau d’une valeur de 35 millions d’euros a été mis à l’eau en 2016. Brattingsborg vessel My Song

Le Maxi de 39,6 mètres était arrimé à bord du navire de transport Brattinsborg de 138 mètres avant de couler en Méditerranée non loin des îles Baléares. David Holley, directeur général de Peters & May, a publié une déclaration sur l’incident afin de “clarifier” les événements et corriger les fausses informations qui ont pu circuler. Il a ainsi révélé que Peters & May avait été informé de l’incident vers 4h du matin le 26 mai, et avait demandé au capitaine du MV Brattinsborg de tenter de sauver le bateau. L’équipage du cargo a gardé un contact visuel avec My Song jusqu’à ce que des tentatives de sauvetage aérien et maritime soient entreprises. Les tentatives de sauvetage étaient toujours en cours à compter du mardi matin (28 mai).

David Holley a révélé que le berceau de My Song s’était “effondré”, faisant tomber le bateau du cargo.  Il a souligné que le berceau était ” la propriété et fourni par My Song, garanti par le maxi pour le transport maritime et assemblé par l’équipage de My Song”. Cependant, il a ajouté qu’il s’agissait “de l’évaluation initiale” qui est “sous réserve de confirmation en temps utile”. À la suite de l’incident, Peters & May ont demandé au cargo Brattinsborg de poursuivre sa route vers sa destination d’origine, Gênes, où il devait accoster le 27 mai. Il avait précédemment quitté l’île de St John dans les Caraïbes le 7 mai.

“Nous ne faisons normalement aucun commentaire sur les incidents de cargaison, mais compte tenu de la nature très médiatisée de ce bateau et de l’intérêt des médias, nous estimons nécessaire de donner des éclaircissements formels. Plusieurs personnes se sont prononcées sur ce qui a pu se produire ou non et nous allons tenter de clarifier les choses, bien qu’à un stade précoce de l’enquête, cela soit difficile. Notre réputation est en jeu et nous ne le laisserons pas la ternir par des individus non qualifiés qui jugeront sans avoir les faits en mains. J’ajouterai que je suis déçu que des photographies confidentielles aient été transmises aux médias.

Nous avons été informés de la perte d’un yacht du pont du MV Brattinsborg vers 4 h 00 du matin le lundi 26 mai 2019. Le yacht est le voilier MY SONG. À la réception de cette nouvelle, Peters & May ont chargé le capitaine du MV Brattinsborg de tenter une opération de sauvetage tandis que des sauveteurs tiers étaient nommés.

Le navire a maintenu un contact visuel avec MY SONG jusqu’à ce que la recherche aérienne et maritime soit lancée. Le 28 mai 2019, à 9 heures, les tentatives de sauvetage étaient toujours en cours. Pour assurer la sécurité des yachts restants, Peters & May a demandé au navire transporteur de poursuivre son voyage prévu à Gênes. Aucun autre yacht n’a été touché par cet incident.

Une enquête complète sur la cause de l’incident a été lancée, mais la principale évaluation est que le berceau du yacht (détenu et fourni par le yacht, garanti par le yacht pour le transport maritime et assemblé par l’équipage du yacht) s’est effondré pendant le voyage depuis Palma à Gênes et a par la suite entraîné la perte de MY SONG à la mer. J’ajouterai que c’est l’évaluation initiale et reste sujette à confirmation en temps voulu.

En tant que transporteur de yachts depuis 40 ans, nous sommes très fiers de ce que nous faisons et allons au-delà de toutes les procédures d’exploitation standard pour garantir le transit sécurisé de tous les yachts que nous transportons. Nous avons des procédures en place pour répondre à ce genre d’incident, même si nous espérons qu’elles ne soient jamais nécessaires.

Cet incident est plus que regrettable, mais le transport de yachts sur des cargos continue d’être l’une des solutions les plus sûres et les plus rentables lorsqu’il est effectué par une entreprise de bonne réputation telle que Peters & May.

De plus amples informations seront disponibles en temps voulu mais, dans l’intervalle, je demande à tous de respecter la sensibilité de cette question à toutes les parties concernées. “

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Yann Eliès « Quand on veut atteindre un but et que le mental suit, tout est possible. »

Yann Eliès « Quand on veut atteindre un but et que le mental suit, tout est possible. »

Yann Eliès est l’un des grands favoris de cette Solitaire même si une vingtaine de skippers peuvent prétendre à la victoire. Parti de Lorient dimanche en fin de journée avec Damien Guillou, son préparateur, Yann a profité de ce convoyage pour préparer le grand départ de dimanche « J’ai pu travailler ma navigation et dormir un peu aussi durant ce convoyage. Il faut savoir qu’avant de partir sur une étape, nous avons un gros travail de préparation de la navigation. C’est un peu technique, ça demande du temps. Il faut rentrer toutes les zones interdites dans l’ordinateur avec les différentes marques à passer également. C’est un travail indispensable en amont pour ne pas perdre de temps ensuite en course et éviter des erreurs qui pourraient compromettre la gagne. »

Sur la route du convoyage, Yann et Damien ont retrouvé les 46 autres concurrents sous le pont de Saint-Nazaire pour parader jusqu’à Nantes. Une paisible et agréable remontée de la Loire, très loin de la tension qui règnera dimanche au moment du top départ, « C’était sympa cette remontée de la Loire. Nous avons commencé la parade sous la brume et le crachin pour arriver à Nantes presque sous le soleil ! C’était joli, avec le Belem, l’Hermione. Nous avons senti que nous étions attendus ici ! Je suis vraiment très heureux d’être à Nantes, cette ville me rappelle plein de bons souvenirs ! Je me sens prêt, excité à l’idée de repartir en course ! Le départ c’est presque demain, vivement dimanche ! »

Une 20ème participation et toujours le même plaisir
Yann Eliès aime cette Solitaire et jusqu’ici elle le lui a plutôt bien rendu avec trois victoires au classement général en 2012, 2013 et 2015. Une course à part qui l’a façonné en tant que marin, mais aussi en tant qu’homme. « C’est une course qui m’est chère car j’y ai vécu beaucoup de choses. Des moments durs, d’autres sympas. A chaque fois j’y reviens avec énormément de plaisir en sachant que je vais une vivre une nouvelle fois d’intenses émotions. » Des émotions Yann en a connu et quand on lui demande de raconter son plus beau souvenir, on perçoit encore dans la voix du skipper briochin l’intensité des sentiments vécus à l’époque et la répercussion qu’ils ont eu dans sa carrière de coureur, « Mon meilleur souvenir sur la Solitaire, c’est ma première victoire d’étape en 2002. C’était la dernière étape et je l’ai gagnée pour la naissance de mon fils. J’avais le choix entre rentrer et passer 48h dans les transports pour aller le voir ou rester à Gijón et m’arracher pour essayer de gagner cette étape et c’est ce que j’ai fait. C’est un énorme souvenir, on voit vraiment sur les images à l’arrivée que je suis fier de moi ! » Une première victoire d’étape sur la Solitaire, mais pas seulement. Celle-ci marque surtout une réelle prise de conscience pour Yann. « Je me suis rendu compte avec cette étape que lorsque l’on veut atteindre un but et que le mental suit, tout est possible. » Un état d’esprit qui ne cessera de le guider, aujourd’hui encore. Cette quatrième Solitaire URGO Le Figaro, Yann Eliès la veut. Nul doute, qu’il va mettre tout en œuvre pour la remporter !

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L’Hermione salue Saint-Nazaire et Nantes après une escale réussie - Images

Macif de retour dans son élément, François Gabart, "Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil"

Depuis mi-janvier, MACIF était en chantier. Le maxi trimaran de François Gabart aura finalement passé près de quatre mois entre les mains ...

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Gildas Mahé : ” Trouver le bon curseur “

Gildas Mahé : ” Trouver le bon curseur “

Gildas Mahé se sent en confiance à bord de son Breizh Cola Equi’Thé avant d’entamer cette première étape de la Solitaire URGO Le Figaro. Un bateau bichonné par Tanguy, le frère de Gildas. « Le bateau est prêt. Il reste bien-sûr quelques petites incertitudes, mais elles sont partagées par tous, le bateau est tout nouveau. Je suis content de la vitesse de Breizh Cola Equi’Thé et du choix des voiles, je me sens à l’aise à toutes les allures avec un petit plus sous spi. Maintenant, j’ai naturellement hâte de retourner sur l’eau ».

« Toute la difficulté de cette course, sur ce nouveau support est de trouver le bon curseur et de percuter pour aller dormir au bon moment. Selon les conditions et le choix des voiles, tu peux te reposer sans perdre trop de terrain. Ce sera stratégique, anticiper les changements de voiles, prévoir les bons créneaux et pouvoir ainsi garder la pêche jusqu’au bout. Ne pas subir et conserver toute sa lucidité jusqu’à la ligne d’arrivée. Je vois ça un peu comme pour les skieurs qui, quelques minutes avant leur descente, ferment les yeux et miment leurs mouvements, visualisent le parcours. Pour nous, ça ressemble à ce que nous faisons lorsque nous arrivons d’une étape et que les terriens s’amusent de nous voir refaire la course avec nos mains ».

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Corentin Douguet : “Je fais partie des trente skippers capables de monter sur le podium !”

Corentin Douguet : “Je fais partie des trente skippers capables de monter sur le podium !”

Corentin Douguet est à Nantes, sa ville natale sur son Figaro 3 NF Habitat qui sera baptisé ce samedi par Johanna Rolland, Maire de Nantes et Présidente de Nantes Métropole.

Tu es arrivé à Nantes, ta ville natale, hier, accompagné de tes parents. Qu’est-ce que cela représente pour toi ?
Ça me fait plaisir. J’aime bien venir à Nantes en bateau. Ce n’est pas quelques chose que l’on fait souvent. Et encore moins en famille. J’ai tiré mes premiers bords en Muscadet avec mes parents à deux ans et aujourd’hui je reviens avec eux ici…
De mon bateau je vois l’Ecole de la Marine Marchande où j’ai fait mes études. A l’époque je ne faisais pas ce métier là, et je n’aurais pas imaginé qu’un jour je ferai ma dixième Solitaire et encore moins en partant de là. A cette époque Peyron, Desjoyaux et Gautier étaient des noms que je lisais dans des magazines de voile. J’ai déjà régaté contre eux depuis. Mais là je me retrouve à leurs côtés pour le départ de la 50ème Solitaire et je trouve cela plus que sympa.

Cette 50ème Solitaire URGO le Figaro est un peu spéciale, avec l’arrivée d’un nouveau bateau, le Figaro 3, et par conséquent un plateau incroyable, dont tu viens de citer certains noms…
L’arrivée du nouveau bateau a incité beaucoup de skippers à arriver ou à revenir sur le circuit. Des nouveaux et des cadors, cela fait un beau et gros plateau. Parmi tout ce beau monde, je pense que je fais partie des trente skippers capables de monter sur le podium.

La préparation a été courte et semée d’embuches. Il y a deux semaines tu avais surtout besoin de repos. Aujourd’hui où en es tu ?
Effectivement il y a deux semaines on venait d’enchainer un début de saison dense… avec deux courses compliquées par les soucis de jeunesse du bateau, reçu seulement en février. Et surtout, on ne s’y attendait pas forcément autant, on a pu se rendre compte que le bateau était très très dur physiquement.
Après cet enchainement continu, il fallait prendre le temps de se reposer pour reprendre de l’énergie. Ce que j’ai réussi à faire tout en continuant à naviguer la semaine dernière mais dans des conditions clémentes, sur des petites sessions, qui m’ont permis, avec des équipiers de choc venus en renfort, d’affiner les détails.

Le programme de la semaine en dehors du repos ?
Une job list à terminer sur le bateau – qui existe toujours car nous sommes des perfectionnistes -. Mais si le départ était jeudi, on pourrait y aller. On profite de la dynamique de la ville pour partager notre passion et faire connaître la course au large. Ce matin j’étais dans une école nantaise pour expliquer aux enfants mon métier. On croise du monde sur les quais pour voir les bateaux. Demain soir je ferai une séance de dédicace et un échange de questions avec le public sur la scène du village.
Et puis, le gros temps fort avant le départ, pour le Figaro 3 NF Habitat (et moi-même) ce sera son baptême samedi à 15h par Madame le Maire de Nantes, Johanna Rolland, qui est passée voir le bateau hier…
A partir de jeudi on va aussi commencer à regarder la météo. Je ne peux même pas vous dire aujourd’hui s’il fera beau dimanche, mais dimanche matin je pourrai vous faire le programme jusqu’au jeudi suivant heure par heure, si vous allez en Irlande comme moi…

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Tom Laperche et Loïs Berrehar : ça va commencer fort !

Tom Laperche et Loïs Berrehar : ça va commencer fort !

Tom Laperche et Loïs Berrehar, les skippers Espoir et Performance de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne sont prêts à attaquer La Solitaire. Ils ont montré sur les courses de préparation qu’ils pouvaient être aux avant postes.

Le stress des grands jours commence donc à monter doucement, mais s’il est un sentiment qui domine chez les deux jeunes navigateurs, c’est assurément l’impatience !
Après avoir effectué le convoyage de leurs bateaux en deux temps entre Port-la-Forêt et Saint-Nazaire avec un stop à Pornichet, Tom Laperche et Loïs Berrehar ont pris part hier à la grande parade qui les a menés jusqu’au cœur de la ville de Nantes. Nantes où ils vont désormais profiter d’une semaine de festivités avant le jour J.
« Cette fois, on y est ! C’est rigolo parce que c’est un moment qu’on attend depuis longtemps et, à la fois, ces derniers mois sont passés tellement vite! Il n’y a eu aucun temps mort ! », explique le skipper Bretagne – CMB Espoir dont le début de saison a, de fait, été bien rempli. « La Solo Concarneau – Trophée Guy Cotten s’est achevée il y a à peine deux semaines. Le but de ces derniers jours a donc été de se reposer au maximum car c’est vraiment primordial d’arriver sur une course telle que la Solitaire avec une envie intacte et le plus en forme possible car on sait que ça va tirer », assure Tom qui a toutefois effectué deux sorties d’entraînement, jeudi et vendredi dernier, afin de tester ses nouvelles voiles. « On a profité de belles conditions et, en prime, on a bénéficié de la présence de Thomas Rouxel. Au final, on est vraiment content de ce qu’on a pu voir », a ajouté le jeune Morbihannais. Lui, comme son partenaire de team, va désormais se concentrer pleinement sur la Solitaire, l’objectif numéro 1 de sa saison. « Je me dis que j’ai de la chance d’être là. Pour l’instant, je ne ressens pas encore trop de stress mais j’imagine que ça va venir à l’approche du départ. En attendant, j’essaie de souffler, de faire d’autres choses. Ça ne sert à rien de se faire douze millions de scénarios dans la tête dès maintenant », assure Tom qui refuse de se mettre trop de pression sur les épaules à cinq jours du départ.

Même chose pour Loïs Berrehar. « L’idée, c’est de ne pas s’en mettre plus qu’il n’en faut. Le but, c’est simplement de faire en sorte que le bateau soit prêt en ajustant les dernières petites choses, de bien se reposer et d’essayer de bien dormir. Mais cette semaine je vais aussi me focaliser sur la nav’ et la météo de la première étape. On a déjà bien dégrossi le sujet au Pôle Finistère Course au Large mais ce sera important de bien préparer les choses car cela va être la première fois que l’on va faire une vraie étape de large avec ces bateaux. Il n’y a, en effet, aucune porte de passage entre Saint-Nazaire et Kinsale (Irlande). Il va pouvoir se passer d’emblée beaucoup de choses. En clair, ça va commencer fort ! », a conclu Loïs Berrehar.

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Fabien Delahaye revient sur La Solitaire : "Mon objectif, c’est le classement général"

Retour aux affaires pour Fabien Delahaye qui alignera son Figaro Loubsol sur la Solitaire URGO Le Figaro dimanche 2 juin : 4 étapes sont au programme entre Nantes, Kinsale (Irlande), Roscoff et Dieppe sur plus de 2000 milles et face à 46 concurrents. "Je veux me servir de chaque situation pour en apprendre un peu plus sur le bateau et être meilleur à chaque étape."

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Credit : Loubsol


Pourquoi revenir en Figaro après vos expériences hors du circuit ces dernières années ?

« Cela fait 4 ans que je navigue pour les autres et j’avais envie de naviguer pour moi. Le circuit Figaro est un circuit de référence et vraiment très intéressant sportivement. En plus le changement de support (le Figaro Bénéteau 3 a remplacé le Figaro Bénéteau 2 en début d’année ndr) est un argument qui pèse dans la balance : nouveau bateau, nouveau challenge ! 

Avec l’arrivée du Figaro 3, il faut tout réapprendre, être capable de comprendre le bateau, créer des outils pour optimiser la stratégie… Je vais pouvoir profiter de mon expérience.

Et puis j’ai quitté le circuit Figaro en 2014 avec un petit goût amer : en raison d’une casse, j’ai dû abandonner la troisième étape de la Solitaire alors que j’étais en tête du classement général. Cette année-là je me sentais prêt. Je suis resté sur ma faim avec clairement une envie de revanche. »

Le Figaro 3 remet-il les compteurs à zéro ?

« Oui je le pense. Cependant un coureur qui a navigué en Figaro 2 est quelqu’un d’expérimenté et qui part donc avec une longueur d’avance. La voile, et la course au large en particulier, est une discipline d’expérience : plus tu as fait de solitaire au large et vécu de situations au large, plus ça te servira en Figaro 3. 

Même si tout le monde découvre le bateau, cela ne remet pas en cause l’exercice de la course au large. La connaissance du circuit devrait par exemple avantager certains d’entre nous : on sait ce qu’est la Solitaire, on connait le rythme qu’elle impose, on sait à quoi s’attendre. Il y a des choses à penser autrement même si cela reste de la régate au contact et de la tactique. »

Dans quel état d’esprit êtes-vous à quelques jours du départ ?

« Je me sens bien, j’ai hâte d’être au départ et de commencer cette Solitaire. Cependant nous naviguons depuis peu de temps sur ce nouveau bateau, on n’a pas le recul nécessaire pour savoir comment se situer. 

La météo jouera beaucoup sur le fait d’être à l’aise ou pas, et on va tous rencontrer des situations sur la Solitaire que nous n’avons encore jamais vécues avec ce bateau. Il va donc falloir y aller avec beaucoup de prudence et de rigueur pour apprendre le plus possible. Celui qui gagnera la Solitaire sera sans doute celui qui sera capable d’apprendre le plus vite au fur et à mesure des étapes. »

Quels sont vos objectifs sur cette Solitaire ? 

« Je suis compétiteur, je n’y vais pas pour perdre. Donc si j’ai l’opportunité d’être devant, je vais évidemment la saisir. Mais je ne veux pas essayer de gagner une étape coûte que coûte, mon objectif c’est le classement général. La Solitaire est composée de 4 manches, il faudra être bien régulier. Je veux me servir de chaque situation pour en apprendre un peu plus sur le bateau et être meilleur à chaque étape. »

La Solitaire 2019 - Les étapes

Etape 1 : Nantes – Kinsale (Irlande), départ le 2 juin (550 milles)
Etape 2 : Kinsale – Roscoff, départ le 9 juin (615 milles)
Etape 3 : Roscoff – Roscoff, départ le 16 juin (450 milles)
Etape 4 : Roscoff – Dieppe, départ le 22 juin (500 milles)

Source : J.Cornille

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Le Grand Prix de l'Ecole Navale attend plus de 200 bateaux, J80 et Diam24 au départ, L'Hermione également présente

Du 30 mai au 1er juin se déroulera la 18ème édition du Grand Prix de l’Ecole Navale. Plus de 200 bateaux et 1 000 marins sont attendus sur la Presqu’île de Crozon et jusqu’à Brest. Plus de 15 séries sont engagées cette année et ce sont les monocoques J80 qui viennent une nouvelle fois en force avec une quarantaine de bateaux attendus. 

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Crédit : F Van Malleghem


Les J80 et les Diam24 en force

Les J80 répondent présents à l’appel du Grand Prix de l’Ecole Navale depuis 2004. « Il y a toujours un beau plateau » apprécie le président de la classe, Ludovic Gilet. Le Grand Prix est d’ailleurs la troisième épreuve de la Coupe de France de la classe.

Les J80 navigueront au départ de Lanvéoc, au même titre que les Diam 24 od. Bernard Stamm, coach du team Cheminées Poujoulat, est un habitué du Grand Prix : « C’est un plan d’eau que je connais bien. Qui est abrité mais il y a aussi beaucoup de courants et d’effets de site. ».

On note également la présence des nouvelles flottes de Bénéteau, les First 18 et First 24.

Une première pour l’Hermione

Le Grand Prix de l’Ecole Navale accueille chaque année des voiliers historiques. La star de ces unités de prestige est l’Hermione, réplique du bateau qui a conduit le marquis de La Fayette aux États Unis en 1780.

A l’occasion de son 4ème voyage, l’Hermione a choisi de faire escale sur le Grand Prix pour la première fois. L’événement rassemble d’autres vieux gréements à l’image de l’Étoile ou du Mutin, véritables ambassadeurs de la Marine nationale. Plus récents, les trois Pen Duick (II, III, V) d’Éric Tabarly sont également visibles et prendront la mer pour suivre les courses au plus près.

Le Trophée Brest Multi 50 vous donne rendez-vous en septembre

Les Multi 50 ont rejoint le Grand Prix de l’Ecole Navale l’an passé pour disputer leur premier titre de champion de France. Afin de s’adapter au mieux au calendrier des concurrents, il a été décidé de reporter l’événement au mois de septembre. A titre exceptionnel, c’est donc du 5 au 7 septembre que se déroulera le Trophée Brest Multi 50.

Les séries engagées :

Multi 50*, J80*, Diam24OD*, First 18*, Corsaire*, Open 570*, Muscadet*, First 24, Flying fifteen, Gibsea Plus, Fareast 28, Fareast 19, Mach 6.50, Classe Pogo, Open 5.0, Handivoile
* Série faisant l’objet d’un titre de champion de France

Source : M Honoré

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Anthony Marchand : « Essayer d’être encore plus frais que d’habitude »

Anthony Marchand : « Essayer d’être encore plus frais que d’habitude »

Anthony Marchand fait partie des favoris qui peuvent remporter cette Solitaire ou au moins remporter une étape.

« Depuis la dernière course, j’ai essayé de prendre un peu de recul en ne mettant pas trop les pieds sur le bateau, hormis pour bricoler un peu. Le but était à la fois de me reposer et de garder l’envie de naviguer intacte car depuis le début de la saison, on n’a pas arrêté. Ça m’a vraiment fait du bien de me poser un peu, et maintenant je suis d’attaque », a expliqué Anthony Marchand qui a effectué le convoyage de son bateau entre Lorient et l’embouchure de la Loire dans la nuit de dimanche à lundi, avant de prendre part à la grande parade qui a mené l’ensemble des 47 concurrents du pont de Saint-Nazaire jusqu’au quai de la Fosse, lundi matin. « Cela m’a permis de rehisser une partie des voiles neuves avant la Solitaire, ce qui n’est jamais inintéressant. Le fait d’avoir convoyé avec Eléonore de Grissac, la secrétaire de la classe Figaro, m’a permis de ne pas faire une nuit blanche et de me reposer. A présent, je vais profiter du temps qu’il nous reste avant le jour J pour faire un peu de sport, bien travailler la météo mais aussi et surtout essayer de bien recharger les batteries pour arriver encore plus frais que lors des éditions précédentes sur la ligne de départ car le bateau est particulièrement sollicitant. Il faut impérativement être en grande forme surtout que ce sont quatre grosses étapes qui nous attendent », a indiqué le Costarmoricain.

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Loïck Peyron : “tout va être possible mais être devant sera difficile’

Loïck Peyron : “tout va être possible mais être devant sera difficile’

Loïck Peyron prendra le départ de La 50ème Solitaire URGO Le Figaro à bord du Figaro Bénéteau 3 ACTION ENFANCE sur lequel il s’entraîne depuis février.  « Au fil des entraînement et des courses, je sais surtout ce qu’il ne faut pas refaire… Sur La Solitaire, tout va être possible mais être devant sera difficile, sur les premières courses, on retrouve naturellement les spécialistes aux avant-postes. La course sera très dure sur la durée, avec ce nouveau bateau, il faut être constamment dans les choix, c’est un truc de fou ! C’est complexe, tout se joue dans les détails. C’est un petit bateau très exigent mais c’est marrant. Le mode de navigation est également particulier, la Solitaire : c’est un marathon à l’allure d’un sprint » précise Loïck Peyron.
« C’est sympa de naviguer au milieu de tous ces champions et les outils modernes de navigation permettent de savoir ce que font les autres, leurs vitesses, leurs voilures… C’est intéressant mais moi ce n’est pas mon truc, j’avance sans regarder ce que font les autres !”

PEYRON Loick / ACTION ENFANCE @ C. Breschi

Loick Peyron et les enfants d’ACTION ENFANCE prennent le large
Une nouvelle page de l’histoire entre Loick Peyron et ACTION ENFANCE s’écrit avec le départ de la course URGO LE FIGARO. Le marin et la Fondation poursuivent leur aventure débutée il y a bientôt 1 an et renforcent leurs liens autour de valeurs humaines fortes. Ainsi, le 2 juin prochain, peu avant le départ, Loick Peyron proposera à une fratrie, placée au sein d’ACTION ENFANCE, d’être initiée à sa vie de skipper en partageant un moment unique à bord de son bateau.
« Je suis très fier de porter une nouvelle fois les couleurs d’ACTION ENFANCE, Fondation qui accueille dans ses Villages d’Enfants des frères et sœurs ayant vécu de lourds traumatismes familiaux. Depuis le début de l’aventure, j’ai rencontré beaucoup d’enfants dans leur Village, à Saint-Malo, au baptême du bateau à la Trinité et certains d’entre eux sont même venus naviguer à bord au Pouliguen. »

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Charal au départ de La Solitaire, Jérémie Beyou : "Arriver à naviguer simplement et avoir confiance en moi"

Le départ de La Solitaire URGO Le Figaro, qui fête cette année sa 50e édition, sera donné le 2 juin de Nantes. A moins d'une semaine de sa 17e Solitaire, sa deuxième sous les couleurs de Charal, Jérémie Beyou se montre concentré et ambitieux.


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Crédit : Ch Breschi

Jérémie Beyou avec Bertrand Pacé

Depuis mars, trois courses ont eu lieu, la Sardinha Cup en double, la Solo Maître CoQ et la Solo Concarneau en solitaire. Jérémie Beyou a participé à la Sardinha Cup aux côtés d’Alan Roberts, puis contraint à l’abandon sur la grande course de la Solo Maître CoQ dû à une mauvaise chute.

Ces deux épreuves ont été riches d’enseignements pour le skipper de Charal, qui s’est adjoint les services de Bertrand Pacé pour « débriefer » et surtout l’aider à faire les bons choix, de voiles et de réglages de mât, dans la dernière ligne droite de sa préparation.

« J’ai sollicité Bertrand pour me pousser et travailler ensemble sur la performance dans toutes les conditions de vent. Je suis content du boulot que nous avons fait et aujourd’hui, je suis convaincu que j’ai une bonne vitesse à toutes les allures », explique Jérémie qui, dans le même temps, a mis l’accent sur la récupération.

Un superbe plateau

C’est donc le mors aux dents que Jérémie Beyou arrive à Nantes sur une épreuve qui, 50e anniversaire et nouveau bateau obligent, réunit un plateau exceptionnel, entre triples vainqueurs (dont il fait partie avec Yann Eliès et Michel Desjoyeaux), spécialistes du circuit Figaro (Anthony Marchand, Alexis Loison, Martin Le Pape, Adrien Hardy, Corentin Douguet, Xavier Macaire, Gildas Mahé, Eric Péron…) et du large (Armel Le Cléac’h, Yann Eliès, Morgan Lagravière, Yoann Richomme, Fabien Delahaye, Thomas Ruyant…), jeunes aux dents longues (Tanguy Le Turquais, Loïs Berrehar, Tom Laperche, Benjamin Schwartz, Arthur Le Vaillant…), et glorieux anciens (le même Michel Desjoyeaux, Alain Gautier, Loïck Peyron).

"Etre content de chaque petite action"

Son avis sur les forces en présence ? « Avec le nouveau bateau, ça a énormément distribué depuis le début de l’année. On voit que les vainqueurs des trois courses d’avant-saison sont des marins d’expérience, Yann (Eliès), Xavier (Macaire) et Armel (Le Cléac’h), ils seront là, c’est une évidence, mais je pense vraiment que beaucoup, même inattendus, peuvent sortir du chapeau. La notion de progression tout au long de la course va être déterminante », analyse Jérémie Beyou, qui compte bien dans ces conditions tirer son épingle du jeu.

« Mon objectif, c’est d’être content de chaque petite action que je ferai sur le bateau, d’arriver à naviguer simplement et d’avoir confiance en moi. Je sais que si je réunis tous ces ingrédients, je prendrais du plaisir et je serais dans le match au classement. » Jusqu’à rêver d’une inédite quatrième victoire ? « Honnêtement, ça me paraît réalisable », conclut-il dans un grand sourire.

Source : Charal

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Thomas Ruyant : “La course sera longue !”

Thomas Ruyant : “La course sera longue !”

En attendant la mise à l’eau de son Imoca pour le Vendée Globe 2020, Thomas Ruyant prendra le départ dimanche à Nantes de sa quatrième Solitaire Urgo Le Figaro à bord d’Advens – Fondation de la Mer.

Te voilà au départ de ta quatrième Solitaire Urgo Le Figaro, une compétition qui ne t’a pas pourtant réellement réussi par le passé, pourquoi ?
Justement parce qu’elle ne m’a encore réussi ! La Solitaire Urgo Le Figaro, est un peu les Jeux Olympiques de la voile. C’est de la compétition au contact et cette année, elle réunit un plateau de dingue avec un nouveau voilier. J’ai besoin de continuer à progresser en Solitaire. Il était important, pendant la construction de mon monocoque de 60 pieds Imoca, de continuer à naviguer. C’est mon métier. De plus, c’est un projet qui est assez facile à monter, à mettre en place. Cela collait bien en parallèle de notre projet Vendée Globe.

D’où te vient cette envie de toucher à toutes les disciplines de la voile et tous les supports ? 
C’est la voile française qui est composée comme ça avec beaucoup de discipline. J’ai débuté avec la Mini-Transat et la suite est venue grâce à des opportunités qui m’ont permises de toucher à tous les supports comme le Class40, le Mini 6.50, l’Imoca avec le dernier Vendée Globe, le Figaro Bénéteau 2 et maintenant le 3. Je pense que c’est une réelle force d’avoir réussi à naviguer sur de multiples voiliers et ça m’a plutôt réussi. J’essaie de cultiver mon éclectisme. Je suis fier de mon parcours et je suis persuadé que cela va me servir dans mes nouveaux défis à bord d’un 60 pieds « dernière génération ». Cela va aider à la performance. Je n’ai pas le gabarit pour les Jeux Olympiques même si maintenant il y aura de la course au large en 2024, alors pourquoi pas !

Le plateau 2019 de la Solitaire Urgo Le Figaro est hallucinant avec le retour de nombreux vainqueurs de la Solitaire Urgo Le Figaro comme Michel Desjoyeaux, Armel Le Cleac’h ou encore Alain Gautier, de grands spécialistes de la course côtière au contact… La victoire paraît inaccessible, n’est-ce pas ?
On ne peut pas prédire ce qui va se passer sur cette Solitaire Urgo Le Figaro mais c’est vrai que la victoire va être difficile. Il y a au moins 20 projets capables de remporter la compétition. C’est du jamais vu. Je n’ai pas 15 participations à la Solitaire du Figaro derrière moi. C’est compliqué de fixer des objectifs. Le mien est de ne pas perdre la main sur l’eau en vue du 60 pieds, en vue de la Transat Jacques Vabre et du Vendée Globe. Ëtre déjà dans le top 20 serait une perf. En même temps, je suis un compétiteur et je ne vais rien lâcher.

N’est ce pas trop difficile mentalement et physiquement pour un seul homme de construire un nouveau monocoque de 60 pieds et de trouver le temps de naviguer et de se concentrer sur une épreuve aussi astreignante que la Solitaire ?
Je suis content quand je me lève le matin. J’ai une chance incroyable d’exercer un métier qui est lié à ma passion. C’est vrai qu’il y a beaucoup de boulot voire du stress depuis un long moment avec le montage d’un projet aussi grand que la construction d’un voilier « dernier cri » pour le Vendée Globe mais je m’appuie sur mon équipe en qui j’ai totalement confiance. Je ne suis pas seul. Mes journées sont passionnantes. C’est assez génial et la saison qui s’annonce va être très forte avec la Solitaire puis l’arrivée de notre grand bateau à Lorient, la Transat Jacques Vabre, ma qualification pour le Vendée Globe…

Peux-tu nous analyser le parcours de cette 50ème édition et nous rappelez le règlement unique de cette compétition ?
De façon globale, nous allons vivre quatre grandes étapes. Il n’y aura pas de petites portions. Tout sera alors possible. C’est une 50ème édition qui va être très longue et il va falloir réussir à bien se reposer à terre. Les Figaro Bénéteau 3 sont très exigeants physiquement. Ils ne pardonnent pas les erreurs de barre et il ne sera pas facile d’aller à la bannette. Cela me convient. Je suis content d’aller jusque l’île de Man et j’ai hâte de naviguer dans le canal Saint-Georges. Cela sera une vraie découverte pour moi. Pour le reste, nous allons retrouver nos terrains de prédilection avec les îles bretonnes, le littoral anglais et irlandais, une véritable partie de plaisir (rires).
En ce qui concerne le règlement, la Solitaire Urgo Le Figaro est conçu un peu comme un tour de France cycliste avec un cumul de nos temps sur les quatre étapes. Tu peux gagner trois étapes et ne pas gagner la Solitaire à cause d’une mauvaise étape. Ce règlement favorise la régularité et incite à rester conservateur contrairement à une transat ou tu peux prendre des options tranchées. D’un autre côté si on ne fait pas un bon résultat dès les premières étapes, il sera possible d’optionner, de tirer dans les coins et cela peut ouvrir le jeu.

Tu embarques sur la Solitaire, Advens et la Fondation de la Mer. Quelle est ton histoire avec le leader de la cybersécurité en France et avec la Fondation de la Mer dont tu es ambassadeur ?
Je suis fier d’être ambassadeur de la Fondation de la Mer. La mer est mon terrain de jeu et notre avenir. Les programmes éducatifs mis en place par la Fondation me tiennent à cœur car ils sont à destination des jeunes. Il me semblait naturel de servir cette cause dans notre société qui est toujours plus polluante alors faisons tous #ungestepourlamer. J’ai rencontré Advens grâce au Soufflle du Nord et avant mon Vendée Globe. J’ai fait notamment des interventions en interne à cette époque. Le courant est très bien passé avec les dirigeants et les salariés. Après mon abandon sur le Vendée Globe, ils m’ont beaucoup aidé. Nous nous sommes assez naturellement retrouvés dans l’idée de continuer ensemble et d’écrire une histoire commune sur la Solitaire Urgo Le Figaro en ne perdant pas de vue l’objectif d’être à nouveau sur le prochain Vendée Globe. Nous avons des valeurs communes.

Pendant que tu seras sur l’eau à couteaux tirés tout le mois de juin, les techniciens du chantier Persico Marine à Bergame apporteront leurs dernières touches dans la construction de ton monocoque de 60 pieds Imoca « dernière génération » dessiné par Guillaume Verdier. Peux-tu nous en parler ?
Le bateau a été démoulé le 24 mai chez Persico. Je l’ai vu il y a 10 jours. Le chantier a fait un excellent travail. Nous ne sommes pas loin de la fin de la construction. A Lorient, nous avons reçu la bôme, le mât, le voile de quille… Le mattelotage est terminé. Bref, tout est en place afin de réceptionner le voilier début juillet en Bretagne pour une mise à l’eau début août. Nous avons quasi toutes les pièces du puzzle.

Enfin, as-tu trouvé des partenaires afin d’être plus serein dans les mois qui viennent notamment pour ta participation à la prochaine Transat Jacques Vabre puis The Transat, New-York Vendée et le Vendée Globe en 2020 ?
Il y a des discussions en cours avec des partenaires. Nous continuons à nous mobiliser afin de trouver un ou des partenaires. Rien n’est fait mais je suis résolument confiant tant nous proposons un projet solide et abouti.

Que peut-on te souhaiter en juin, juillet et août, trois mois qui compteront dans ta carrière ?
Que tout se passe au mieux sur la Solitaire Urgo Le Figaro, que je prenne du plaisir en étant performant, que la phase finale dans la construction et l’assemblage de notre 60 pieds se déroule bien, que l’on trouve un ou des partenaires pour aller au bout de nos rêves. Ce sont des mois extrêmement importants dans ma carrière, complexes, passionnants.

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