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La Classe Ultim 32-23 annonce son programme, Brest Atlantiques cet hiver, Brest Oceans en 2023

La Classe Ultim 32-23 était au complet ce matin pour annoncer son programme 2019-2023. Du solitaire, de l'équipage, un Tour de Belle Ile, un Rolex Fastnet Race, Trophée Jules Verne ou Trophée Antoine de Saint Exupéry, les armateurs ont révélé un programme chargé. Privés de Transat Jacques Vabre cet hiver, Sodebo Ultim 3, Gitana 17, Macif et Actual sont attendus au départ de la Brest Atlantiques, une course en double de Brest à Brest via le Brésil et l'Afrique du Sud. 

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Crédit : Y Zedda

Si le déroulement de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, au mois de Novembre 2018, a contraint la Classe à revisiter son planning d’événements pour la prochaine période couvrant les années 2019 à 2023, elle peut se satisfaire de voir sa dynamique confortée par la récente mise à l’eau de Sodebo Ultim 3, le rachat de Sodebo Ultim’ par le Groupe Actual et par les confirmations de construction de deux nouveaux Ultims par Banque Populaire et le Groupe Macif.

Le programme 2019 – 2023 a été élaboré et entériné conjointement par chacun des armateurs et des skippers. Ce travail a également été mené en partenariat avec la Fédération Française de Voile, ainsi qu’en établissant un dialogue avec les organisateurs et les autres classes de la course au large.

Programme Classe Ultim 32-23 

2019
Tour de Belle –Ile semestre 1
Armen Race semestre 1
Rolex Fastnet Race semestre 1
Brest Atlantiques départ et arrivée à Brest, via le Brésil et l'Afrique du Sud, en double. Départ le 3 novembre de Brest

2020
The Transat (Plymouth - Etats-Unis semestre 1
Records autour du monde (Jules Verne ou Saint-Exupéry) semestre 2

2021
The Arch, Tour de l’Europe semestre 1
Tour du monde en équipage départ de Méditerranée semestre 2

2022
Route du Rhum - semestre 2

2023
Transatlantique - semestre 1
Brest Océans, tour du monde en solitaire - semestre 2

Retrouvez l'avis de course de Brest Atlantiques, ici


par la rédaction
Sources : ScanVoile - Classe Ultim
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François Gabart : « Nous ressortons plus forts qu’avant ! »

Pour le skipper du trimaran MACIF, la nouvelle course Brest Atlantiques, qui partira de Brest et enverra la flotte des Ultim’ vers Rio puis le Cap, avant de rallier le Finistère, est le signe fort de la vitalité de la classe 32/23 après les tempêtes de l’automne. 

C’est une nouvelle aventure dans laquelle le trimaran MACIF, François Gabart et un co-skipper vont s’aventurer le 3 novembre prochain lors de la première édition de Brest Atlantiques. Une boucle vers le sud qui s’élancera du port de tous les possibles pour franchir l’équateur direction Rio de Janeiro, puis le Cap, avant une remontée sans escale vers Brest. Un mois intense de course en double qui, selon François, recèle autant d’intérêt sportif que de signes de vigueur de la classe Ultim 32/23, secouée par les casses matérielles de la Route du Rhum 2018.

« Fin janvier, raconte François Gabart, on s’est retrouvé à un moment clé de l’histoire de la Classe. Puisque le calendrier initial était chamboulé suite aux accidents de l’automne, il fallait réinventer un programme. Je n’étais pas particulièrement inquiet de notre capacité à faire converger nos visions et nos intérêts, mais c’est rassurant de sentir que la classe Ultim 32/23 génère un vrai élan. On se parle, on se respecte et on construit ensemble. Et je crois bien que, de toutes ces mésaventures, nous ressortons plus forts qu’avant ».

Nombre de scénarios ont été envisagés par les sponsors et les équipes sportives. Et ce triangle de l’Atlantique a plusieurs mérites. Pour le skipper du trimaran MACIF, il permet à la Classe d’écrire sa propre histoire en proposant un challenge sportif de longue haleine. En se conformant à la réalité économique des sponsors et aux réalités sportives des équipes techniques, nous avons construit un programme qui répond aux différentes attentes.

« Il ne faut pas avoir honte de dire qu’il faut savoir mesurer les coûts. La Classe, et la course au large dans son ensemble, ont le devoir de proposer des événements viables économiquement. J’aurais adoré m’arrêter à Rio et au Cap, mais cela n’aurait pas forcément été cohérent, compte tenu du fait que l’ancrage de nos partenaires est avant tout en France. Nous avons avant tout pris en compte les enjeux de nos sponsors pour faire vivre cette belle aventure au plus grand nombre, notamment à leurs publics. »

« Ce n’est pas beaucoup moins qu’un tour du monde »

Le triangle Brest, Rio, le Cap, Brest promet « un peu moins d’un mois de mer, ce qui n’est pas beaucoup plus court qu’un tour du monde par les trois caps, finalement. La première partie est assez classique, puis nous irons faire le tour de Sainte-Hélène par son nord, avant de remonter au portant depuis le Cap jusqu’à l’équateur. La remontée de l’Atlantique sera un classique du genre. Au final, je pense que nous aurons passé plus de temps VMG (velocity made good, soit la recherche de l’optimisation maximale du cap et de la vitesse). Quant au double, je crois que cela nous permet de rester sur un format proche de celui de la Transat Jacques-Vabre, et cela va nous permettre de répondre aux problématiques de fiabilité que nous avons connues récemment, même si de tels trimarans ne sont pas faciles à gérer, même à deux ».

Flying Phantom, le sens de l’aérien

Tandis que le trimaran MACIF est encore au chantier, afin d’être prêt pour affronter les défis de l’automne, François Gabart a entamé une nouvelle page de sa vie de régatier en constituant avec Louis Viat un duo en Flying Phantom. Les deux équipiers s’entraînent activement avec l’ENVSN, l’Ecole nationale de voile et de sports nautiques, avec pour ambition de se présenter sur la ligne de départ de trois grands événements de la saison internationale de la classe survitaminée : l’Eurocat (Carnac, du 2 au 4 mai), acte 2 de la saison Flying Phantom, l’acte 7, qui aura lieu sur le lac de Garde (juillet) et le championnat d’Europe, qui devrait également se tenir sur le lac Italien. L’objectif ? « Voler, appréhender les finesses du vol et me familiariser avec ces sensations, résume François. Je vais m’opposer à cette génération de 18-25 ans qui est quasiment née à la régate avec les foils et qui est très forte. L’air de rien, à force d’être le petit jeune, j’ai fini par ne plus trop l’être, jeune… J’ai longtemps fait de la voile olympique, mais ça fait bien longtemps que je n’étais pas venu enchaîner les départs… Retrouver la régate, c’est sympa, mais ce n’est pas l’objectif essentiel. J’ai envie de vent, de retrouver le cœur de mon métier ».

Sébastien Col, l’atout sport et performance

Le début d’année a aussi été marqué par l’arrivée dans le team de Sébastien Col, régatier pur jus, rôdé aux défis de la coupe de l’America.

« Sébastien a été le moteur de mon engagement en Flying Phantom, c’est lui qui m’a aidé à choisir le support et à mettre en place le programme, apprécie François Gabart. Il alimente tout le team sur les notions du vol »

Le Nordiste assiste le développement du trimaran MACIF, mais également celui de l’IMOCA 60 Apivia de Charlie Dalin et les deux Figaro Bénéteau 3 des skippers Macif Martin Le Pape et Pierre Quiroga. C’est une personne clé : il fait le lien entre les différents teams des trois projets et marins, pour que chacun puisse apporter son savoir et son expertise, et aussi pour que tout se passe bien en interne. Il est aussi « l’atout sport » de MerConcept, où nous ne sommes pas très nombreux à faire du sport de manière intense, cela créé un élan au sein de l’équipe. »

Le skipper du trimaran MACIF, ambassadeur de l’exposition « Océan, une plongée insolite » proposée par le Muséum national d’Histoire naturelle de Paris

« Océan, une plongée insolite » : c’est le nom de la nouvelle exposition que propose le Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, qui dévoile « une exploration de l’océan, réserve de biodiversité, source d’inspiration et de légende ». La Macif en est le mécène exclusif et, très naturellement, François Gabart endossera le rôle d’ambassadeur de l’exposition pour le Groupe, ses collaborateurs, délégués et publics. « Je suis très content que ces sujets environnementaux, qui font partie des préoccupations de la Macif depuis très longtemps, soient mis en avant. La Macif démontre sa volonté de faire découvrir au grand public la richesse du milieu marin et sensibiliser à l’urgence de mieux protéger l’Océan, à la fois régulateur du climat, source de biodiversité et territoire d’innovation scientifique. Ces sujets me touchent particulièrement, depuis très longtemps : si je n’avais pas trouvé un sponsor pour courir au large, je crois bien que j’aurais mis mes compétences d’ingénieur au service de l’environnement. Porter cette exposition qui parle du domaine que je connais le mieux, la mer, me permet aussi d’agir concrètement ».

L’exposition « Océan, une plongée insolite » sera proposée du 3 avril 2019 au 5 janvier 2020 au Museum d’histoire naturelle de Paris

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Sun Fast 3300, J/99 et JPK 10.30 : sacré match !

Chaque année, le Spi Ouest-France Destination Morbihan permet aux chantiers de lancer dans le grand bain leurs nouveautés. Et ces trois-là – Sun Fast 3300, J/99 et JPK 10.30 – sont bougrement attendues. Nul doute que leurs performances lors de l’événement trinitain seront minutieusement décortiquées.

Sun Fast 3300 : La maquette fut présentée lors du dernier Nautic à Paris : le Sun Fast 3300, très attendue, fera ses premiers pas en régate lors du Spi Ouest-France Destination Morbihan. J99 : Plusieurs J/99 devraient participer à l’édition 2019 dont un mené par le directeur de J Composites, Didier Le Moal. JPK 10.30 : Toujours dessiné par Jacques Valer, le JPK 10.30 est une extrapolation du 10.10, voilier victorieux à cinq reprises au terme de la Transquadra !

Ce n’est rien de dire que ces trois bateaux sont plus qu’attendus !

Le Sun Fast 3300, « remplaçant » du célèbre Sun Fast 3200 (produit à plus de 400 exemplaires avec son grand frère le 3600) est bourré d’innovations, ce qui n’est pas surprenant quand on sait qu’il est signé par un duo inédit mais au palmarès impressionnant : Daniel Andrieu et Guillaume Verdier. Construit par Jeanneau sous la direction de Hervé Piveteau, il est typé course au large et équipage réduit. Daniel Andrieu, qui a dessiné le 3200 et le 3600, dit de lui que c’est une mobylette. La carène à bouchains possède une double concavité censée accompagner la vague. La quille sans bulbe est aussi fine en haut qu’en bas et le mât, incliné sur l’arrière, est très reculé. Les spécialistes de la régate noteront également que les rails de génois sont transversaux, qu’il n’y a plus qu’une seule barre franche, et que le rouf a de vrais faux airs de 60 pieds IMOCA. Sapristi, le nom du numéro un de la série va disputer le Spi en double avec Alexandre Ozon, éclatant vainqueur de la dernière Transquadra Solo sur un Beepox 990, et qui sera associé à Maxime Paul, sélectionné olympique en 470 aux Jeux olympiques de Barcelone avec Dimitri Deruelle, responsable du bureau d’études chez Incidences et qui a dessiné les voiles. Autant dire un sacré équipage !

Et que dire des JPK 10.30 et J/99 ! Le premier, évidemment toujours signé Jacques Valer, est une évolution optimisée du fameux JPK 10.10… qui a tout gagné et remporté la Transquadra à cinq reprises ! « Plus facile, plus puissant, plus léger », selon Jean-Pierre Kelbert patron du chantier JPK, il privilégie la polyvalence. « Comme d’habitude, nous allons mettre le bateau à l’eau très tard… une semaine seulement avant le Spi », continue Kelbert qui le mènera en IRC double avec un équipier du chantier… et devrait disputer le Fastnet en août avec Alexis Loison.

Le second, produit par J Composites, n’est pas en reste. Toujours dessiné par la famille Johnstone – Alan – ce J/99 construit en sandwich verre-balsa ne possède pas de bouchains vifs. Il a beau avoir un programme course-croisière et des emménagements cossus, c’est un redoutable voilier de régate, qui fait d’ailleurs partie de la série « S ».

Plusieurs J/99 seront présents au Spi, dont l’un mené en équipage par le directeur de J Composites Didier Le Moal, et des Irlandais, et un autre en IRC double par le Rochelais Olivier Grassi. Autant dire que le match va être serré à La Trinité entre ces trois petits nouveaux !

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Le duo Actual-Le Blevec devient le trio Actual-Leader-Le Blevec

Nouveau bateau, nouveau nom, nouvelle déco, des ambitions sportives et humaines à la hausse : après 18 ans de partenariat, Samuel Tual et Yves Le Blevec font toujours et encore preuve d’une saine audace fédératrice et embarquent, en plus, avec eux les collaborateurs du Groupe Leader.

Actual Leader group est né en 2018 du rapprochement entre deux acteurs indépendants français du travail intérimaire, Actual et Leader, qui partagent la même vision humaniste du travail. Si pour le moment les deux marques sont conservées, le choix d’une seule se décidera à l’issue du programme de convergence effectif en 2021. Le groupe Actual Leader a lancé de nombreux chantiers et souhaite poursuivre sa stratégie d’acquisitions en France et à l’étranger.

L’engagement du groupe Actual a commencé il y a 18 ans, en 2001, avec l’ambition d’être un acteur de l’histoire de la course à large. Ainsi la croissance du groupe s’est développée en parallèle de l’évolution de son partenariat avec son skipper des débuts, Yves Le Blevec. L’aventure se poursuit désormais avec Leader dont l’Ultim Actual Leader est le premier symbole de ce rapprochement.

Dans quelques semaines, Yves Le Blevec sera à la barre de son nouvel Ultim (l’ex Sodebo 2) avec, devant ses étraves : 2 tours du monde, 2 transats ,1 tour des Atlantiques… sous les couleurs d’Actual Leader group.

Un double symbole

« Ce nouveau bateau est le symbole de notre volonté de persévérer dans un programme sportif ambitieux que nous développons depuis 18 ans avec Yves le Blevec. Avec ce trimaran compétitif, nous lui donnons une nouvelle dimension, que Yves mérite d’avoir sur le plateau des Ultims.
Ce trimaran devient aussi le totem d’une étape très importante que notre entreprise est en train de vivre : le rapprochement entre les groupes Actual et Leader. Le bateau change de nom, les deux marques vont vivre côte à côte sur sa grand-voile, afin de matérialiser et nourrir l’ambition de cette union. »
En quelques mots, Samuel Tual, Président d’Actual Leader group, synthétise parfaitement les nouvelles ambitions de ce partenariat historique.

Nous avons hâte

« Ce partenariat voile est une première pour nous. Entreprendre, fixer des caps, relever des défis, s’adapter aux aléas font partie de notre quotidien et nous rapprochent fortement de ce sponsoring. Le sens et les valeurs que promeut la voile se rapprochent de celles portées par notre entreprise. Nous avons hâte de partager cette aventure humaine avec l’ensemble de nos parties prenantes et toute l’équipe du team », Pierre-Alexandre Michel, Responsable Communication et Formation du Groupe Leader.

L’Ultim Actual Leader est aux mains de l’équipe d’Yves Le Blevec depuis le mois de décembre, pour une vérification complète du bateau. Tout a été intégralement démonté, nettoyé, révisé. L’électronique et l’informatique ont été entièrement revus, une foule de détails a été repensée, chaque skipper ayant en effet ses petits « trucs et astuces » bien à lui afin de gagner en efficacité, en aisance.

« Ces cinq mois de chantier, réalisés avec une équipe sensiblement renforcée* puisque nous sommes une quinzaine aujourd’hui au sein du Team, sont aussi une excellente manière de découvrir et prendre en main le bateau de façon approfondie », précise le skipper Actual Leader.

Dans les starting-blocks en mai

La mise à l’eau du géant rouge et noir est prévue pour la mi-mai, avec, devant ses étraves fraichement repeintes, un programme 2019 qui débutera sur les chapeaux de roues dès le 18 mai avec le Tour du Belle Ile, suivi de l’Armen Race, de la Rolex Fastnet Race puis de la Brest Atlantiques, un grand tour d’océan, en double, prévu à l’automne prochain.

* L’équipe a en effet recruté des compétences multiples cet hiver pour répondre aux exigences de ce chantier dans les délais impartis.

Samuel Tual, Président d’Actual Leader group

« En ce début d’année, le groupe Actual a décidé de ne pas continuer sa croissance seul (nous avions une croissance de 20% par an), afin de faire face au contexte économique de cette année 2019 qui s’annonce compliqué, et de se rapprocher d’une entreprise confrère, le groupe Leader. Ces deux entreprises patrimoniales affichent une belle complémentarité, elles partagent la même vision du métier, les mêmes valeurs. Notre ambition commune est, via ce rapprochement, de devenir le premier acteur français indépendant sur le marché de l’emploi. Nous avons ainsi doublé de taille en début d’année (1 milliard d’euros de CA et 350 agences). Notre objectif est aussi de nous développer à l’étranger, notamment en Europe, afin de diversifier et consolider notre activité. Ce programme de convergence entre Actual et Leader va se mettre en place sur trois années.
Tout au long de nos 18 ans de partage avec Yves, il y a toujours eu une corrélation étroite entre le développement de l’entreprise et celui du partenariat voile. C’est plus que jamais le cas aujourd’hui avec ce rapprochement entre Actual et Leader et l’arrivée de ce nouveau bateau performant et fiabilisé. »

Pierre-Alexandre Michel, responsable communication et formation du Groupe Leader

« Ce partenariat nous touche directement, car il est animé par un fort esprit d’équipe et de partage. Avec le Groupe Actual, nous nous sommes d’abord rapprochés à terre, puis bientôt en mer. Nous nous inscrivons avec plaisir et engagement dans la continuité de ces 18 années de partage de valeurs extrêmement positives pour notre communication. »

Yves Le Blevec, skipper de l’Ultim Actual Leader

« Nous écrivons une nouvelle page de notre histoire commune, une histoire en perpétuelle évolution depuis 18 ans. Je suis en totale confiance sur cette nouvelle période qui va se construire avec le groupe Leader.
Le team Actual Leader s’est sensiblement renforcé, il y a maintenant 10 personnes à temps plein, avec des profils expérimentés et complémentaires. Nous avons d’ailleurs été très bien accompagnés dans cette phase de recrutement par nos partenaires parce qu’il ne suffit pas de recruter des compétences, il faut que toute l’équipe fonctionne ensemble. Nous travaillons depuis le mois de décembre sur ce nouveau bateau, nous avons tous vraiment hâte de voir le bateau sortir du hangar et de le découvrir sur l’eau ! »

Nouvelle décoration : « une agressivité positive »

La nouvelle décoration de l’Ultim Actual Leader a été dévoilée ce mardi 2 avril : du gris et du rouge V20 ACTUAL 2019 toujours, mais avec une pointe de jaune et une certaine « agressivité positive » dans ces lignes dessinées par Jean-Baptiste Epron.
« Le bateau est le totem de ce rapprochement entre les groupes Actual et Leader : c’est le tout premier support qui porte nos deux marques. Nous avions le gris en commun, le rouge et le jaune viennent le souligner de façon assez évidente. Il y a une certaine agressivité, recherchée, et positive. Et une continuité. Jean-Baptiste Epron a cette capacité à rendre fidèlement les valeurs que les entreprises souhaitent transmettre, c’est une fois encore le cas avec cette nouvelle décoration », ont souligné Samuel Tual et Pierre-Alexandre Michel.

Programme 2019 – 2023

2019
18 mai : Tour de Belle-Ile
30 mai – 2 juin : Armen Race
3 août : Rolex Fastnet Race
3 nov. : Brest Atlantiques, parcours entre Atlantiques Nord et Sud, en double 2020
10 mai : The Transat
Hiver : Records 2021
Printemps : The Arch – Tour d’Europe
Hiver : Tour du Monde en Equipage au départ de la Méditerranée 2022
Novembre : Route du Rhum 2023
Printemps : course transatlantique
Hiver : Brest Oceans, tour du Monde en course, en solitaire

Le Team Actual Leader

Sandrine Bertho, logistique Ronan Deshaye, directeur technique Yves Le Blevec, skipper Loïc Lingois, Boat Captain et responsable gréement Christophe Gouineau, responsable des systèmes mécaniques et hydrauliques David Cano, responsable de l’électricité, l’électronique et l’informatique Jacques Delcroix, ingénieur, bureau d’études Erwan Lebec, Shore Captain Florian Lafféach, responsable composite Recrues temporaires : Nina Gilet, technicienne composite Samy Hommel, préparateur polyvalent Etienne Moreau, stagiaire bureau d’études Ronan Le Rest, préparateur accastillage Viken Renouard, ingénieur électrique, électronique

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Annonce du programme 2019-2023 de la Classe 32/23

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La Classe Ultim 32/23 est née, fin 2013, de la volonté de trois armateurs – Banque Populaire, Macif et Sodebo – d’organiser, de promouvoir et de défendre cette catégorie de multicoques hors normes que sont les Ultims. Ils ont été, depuis, rejoints par le Groupe Actual en 2015 et par le Gitana Team en 2019.

La Classe s’est progressivement structurée autour d’un cadre architectural et d’un premier programme d’événements entre 2015 et 2018. Ayant notamment remporté deux transats Jacques Vabre, la dernière édition de The Transat Bakerly et battu, à deux reprises en 2016 puis en 2017, le record du Tour du Monde en solitaire nommé désormais Trophée Antoine de Saint-Exupéry, les trimarans de 32 mètres de long et 23 mètres de large ont également participé à deux premières épreuves bâties pour et avec eux ; The Bridge (Saint-Nazaire – New-York) en 2017 puis la Nice Ultimed (Nice – Nice) en 2018.

Si le déroulement de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, au mois de Novembre 2018, a contraint la Classe à revisiter son planning d’événements pour la prochaine période couvrant les années 2019 à 2023, elle peut se satisfaire de voir sa dynamique confortée par la récente mise à l’eau de Sodebo Ultim 3, le rachat de Sodebo Ultim’ par le Groupe Actual et par les confirmations de construction de deux nouveaux Ultims par Banque Populaire et le Groupe Macif.

Le programme 2019 – 2023 a été élaboré et entériné conjointement par chacun des armateurs et des skippers. Ce travail a également été mené en partenariat avec la Fédération Française de Voile, ainsi qu’en établissant un dialogue avec les organisateurs et les autres classes de la course au large.

Patricia Brochard, Présidente de la Classe Ultim 32/23

« La dernière Route de Rhum – destination Guadeloupe, a apporté son lot d’avaries, des mineures aux plus majeures, à une époque charnière pour l’évolution des Ultims et de la Classe.
Après une réflexion conjointe et approfondie avec les différentes parties prenantes, notamment sur les thèmes d‘évolutions technologiques, nous avons adopté un programme ambitieux. Cette équation entre évolution technique, fiabilité, temporalité et programme ambitieux est complexe. C’est ce qui fait, entre autres, la richesse du projet de la Classe Ultim 32/23. »

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Sardinha Cup. Yann Eliès et Samantha Davies, un duo de choc à l’assaut de la deuxième étape !

Alors que la deuxième étape de la Sardinha Cup vient d’être lancée ce mardi à 16h, le duo de choc Yann Eliès et Samantha Davies anticipent une étape musclée.
« On devrait passer environ 50 heures en mer, et c’est une grande première » nous confiait Yann Eliès hier après avoir pris part au briefing annonçant l’étape à venir. Les 405 milles du parcours de cette grande course n°1 vont emmener les 33 duos jusqu’à l’entrée de l’estuaire de la Gironde avant de remonter vers la Jument des Glénan pour remettre le cap sur Saint-Gilles-Croix-de-Vie en laissant à bâbord l’île d’Yeu. Plus de 2 jours en mer qui s’annoncent, au vu de la météo, très intenses pour les bateaux et les marins. « De ce que nous avons vu jusqu’à présent les conditions de vie à bord sont assez précaires et humides. Le bateau est petit, exigeant et le peu d’espace à l’intérieur est pris par le matossage. A côté l’Imoca et sa grande casquette pour s’abriter du vent étaient un luxe ! »
Des rafales à 20/25 nœuds sont attendues au large mercredi, des conditions ventées qui vont exiger à bord du Figaro StMichel une attention de chaque instant afin de ne pas se retrouver dans une situation qui pourrait s’avérer compliquée à gérer. « C’est un bateau avec lequel il ne faut pas se retrouver au dépourvu dans les manœuvres et dans le rythme. Nous sommes encore dans une phase de compréhension, d’apprentissage, il faut essayer de faire les choses lentement mais sûrement. » Et pour mener à bien cette mission, Yann peut compter sur les compétences et la bonne humeur de Samantha Davies avec qui il dispute cette première course du Championnat de France Elite de Course au Large.

« On s’est bien trouvé avec Sam ! »
A bord de StMichel, ils sont l’un des rares duos mixtes* engagés sur cette Sardihna Cup. Yann Eliès et Sam Davies, tous deux habitués du circuit Imoca ont vite trouvé leur rythme à bord de ce nouveau Figaro 3. « On s’est bien trouvé avec Sam ! La répartition des rôles s’est faite assez naturellement, Sam est pas mal à la table à cartes à me donner les infos. Je lui demande de faire tourner des routages, de me transmettre les infos sur les autres concurrents avec l’AIS, où ils sont, à quelle vitesse, ça m’aide à construire la stratégie à la barre et à comprendre ce qu’il se passe pour préparer le coup d’après. » Au-delà de ses compétences de navigatrice, Yann apprécie grandement la vie à bord avec la Britannique, d’une bonne humeur communicative, « Sam est très volontaire, elle a énormément d’énergie, elle ne rechigne jamais à la tâche et ça c’est super agréable. On est aussi interchangeable, je lui fais totalement confiance pour faire avancer le bateau, ce qui me permet de me reposer. Elle est pétillante, elle apporte de la bonne humeur et cette alchimie est propice à la performance. »

*Ils sont 6 au total : StMichel (Yann Eliès-Sam Davies) / Action Enfance (Loïck Peyron-Amélie Grassi) / TeamWork (Justine Mettraux-Gwénolé Gahinet) / Emile Henry (Erwan Le Draoulec-Clarisse Crémer) / Atlantic Youth Trust (Joan Mulloy-Mike Golding) / Eclisse (Cécile Laguette-Dan Jowett)

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Plastimo Lorient Mini 6.50, 6e édition!

Dans 7 jours, nous y serons ! La Plastimo Lorient Mini 6.50 revient pour la 6e fois et tout est prêt à Lorient La Base pour accueillir les 130 marins qui prendront le départ vendredi 12 avril à 12h00. Mais dès mardi, les skippers sont attendus aux pontons.

Bénévoles, partenaires, coureurs, organisateurs… tout le monde est sur le « pont » à s’activer pour que tout soit parfait à l’arrivée des bateaux dans le port de Lorient. La limite est fixée au mardi 9 avril à minuit. Pour les participants lorientais et adhérents de Lorient Grand Large, le nom de la course est sur toutes les lèvres. Il ne faut pas traîner, les bateaux doivent être prêts pour la 1re échéance de la saison, saison qui se terminera d’ailleurs par le graal, la Mini-Transat La Boulangère.

Près de 10 nationalités sont représentées sur cette première course de la saison Mini 6.50 en Atlantique, des concurrents en provenance de Belgique, Suisse, Japon, Russie entre autre prendront le départ. 14 femmes sont actuellement en liste principale face à 110 hommes inscrits. Dès le dimanche 7 avril, les bateaux arriveront au port de Lorient La Base, les contrôles de sécurité débuteront lundi 8 avril. La semaine prochaine, le PC course se mettra en place au cœur de la base de course au large.

«  Ce partenariat témoigne de l’engagement de l’entreprise dans la valorisation du territoire de Lorient La Base, au travers de LGL. Être « au cœur du réacteur » – c’est-à-dire ancré à Lorient La Base, et en lien direct avec Lorient Grand Large – nous permet de tisser des liens étroits avec les coureurs. C’est comme cela que nous avons développé un radeau de sauvetage spécial mini, avec un pliage spécifique, conçu pour passer par la trappe des mini. La sécurité occupe une place de choix sur un bateau de ce type conçu pour traverser l’Atlantique !  »
Yann Cornec, directeur général de Plastimo

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Class40. Aymeric Chappellier en vainqueur à Horta !

Aymeric Chappellier, Rodrigue Cabaz et Éric Quesnel sont arrivés à Horta ce mardi matin bouclant ainsi en vainqueurs les 2 230 milles de la première étape du Défi Atlantique après un peu plus de neuf jours de mer. Neuf jours durant lesquels ils ont constamment occupé la tête de la flotte, déjouant au mieux tous les pièges qui se sont succédés sur leur route. Neuf jours à l’issue desquels ils engrangent un bonus d’une dizaine d’heures sur la concurrence avant d’attaquer le deuxième round programmé le 8 avril prochain.

@ Christophe Breschi

« On est content de remporter cette première étape et content aussi d’arriver parce que la fin de course n’a pas été facile avec du près, du près et encore du près. On a vraiment planté des pieux ces derniers jours. La mer n’était pas si grosse que ça, mais vraiment casse-bateaux. En plus de ça, le vent s’est montré très instable avec des bascules jusqu’à 40% et des variations de 18 à 28 nœuds. Même dans le pouf, on faisait des bonds tellement ça cognait ! », a déclaré Aymeric Chappellier à son arrivée aux Açores, ce mardi matin, bien éprouvé certes, mais avec le sentiment du travail bien fait.

De fait, lui et son équipage ont parfaitement bien négocié leurs trajectoires sur ce morceau de 2 230 milles entre Pointe-à-Pitre et Horta. « On a enroulé toutes les bouées du parcours en tête. Il n’y a pas eu de question. Je que je ressens aujourd’hui, c’est un peu comme à la montagne lorsque l’on descend une belle combe de neige et qu’une fois arrivé en bas, on regarde en arrière en se disant qu’on a fait une belle trace. Là, c’est exactement ça : on est content de la manière dont on a frayé notre chemin. On a su aller aux bons endroits aux bons moments », a ajouté le skipper du Class40 aux couleurs de l’association AINA Enfance et Avenir qui a ainsi terminé avec une avance de plus de 80 milles sur ses poursuivants les plus proches. « On a une dizaine d’heures de bonus mais ce n’est pas tant que ça. Pas question donc de se reposer sur ses lauriers. Il va falloir bien préparer la suite et notamment faire un bon gros check du bateau surtout que la job-list s’est un peu allongée ces derniers jours », a souligné le Rochelais, satisfait par ailleurs de sa première expérience de transat Ouest-Est. « C’est super intéressant mais aussi hyper complexe. Pas nécessairement au niveau de la stratégie globale mais plutôt au niveau de la finesse des trajectoires. C’est vraiment un exercice qui me plaît bien, même si le froid pique un peu dans ce sens-là ! », a terminé Aymeric Chappellier qui va, dans l’immédiat, profiter d’un peu de répit avant de rempiler pour la deuxième manche, lundi prochain.

Rédaction Perrine Vangilve

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Nouveau look pour Actual. De nouvelles ambitions pour Yves le Blévec

Yves Le Blévec repart en Ultim avec un nouveau bateau – l’ex-Sodebo de Thomas Coville – et de nouvelles ambitions à l’image de son partenaire, Actual qui le suit maintenant depuis 18 ans. Une belle histoire de sponsoring mais d’hommes surtout, que seul la voile peut offrir.
Alors qu’Actual connait une belle croissance et double de taille en chiffre d’affaires – près d’1 Mds€ prévu en 2019 – en ce début d’année, après son rapprochement avec le groupe Leader, Yves le Blévec et son équipe vont pouvoir remettre à l’eau leur nouveau bateau avec de nouvelles couleurs et une nouvelle identité visuelle réalisée par le talentueux JB Epron.
L’Ultim Actual Leader est aux mains de l’équipe d’Yves Le Blevec depuis le mois de décembre, pour une vérification complète du bateau. Tout a été intégralement démonté, nettoyé, révisé. L’électronique et l’informatique ont été entièrement revus, une foule de détails a été repensée, chaque skipper ayant en effet ses petits « trucs et astuces » bien à lui afin de gagner en efficacité, en aisance.  « Ces cinq mois de chantier, réalisés avec une équipe sensiblement renforcée* puisque nous sommes une quinzaine aujourd’hui au sein du Team, sont aussi une excellente manière de découvrir et prendre en main le bateau de façon approfondie », précise le skipper Actual Leader.

«  Le bateau est bientôt prêt. J’ai hâte de le voir sur l’eau. Nous avons du ré-équiper le bateau en électronique surtout pour la partie pilote en faisant confiance à Madintech – Thomas conservant toute cette partie réalisée en interne avec son bureau d’étude. De notre côté, l’équipe s’est agrandie pour gérer cette partie électronique mais également travailler sur de futurs développements sur le bateau. »
La priorité pour le skipper reste pour le moment de prendre en main rapidement son bateau. L’idée de repartir en record n’est pas posée pour le moment. Yves Le Blévec peut compter en tout cas sur son partenaire Actual qui consacre 0,5% de son CA à la voile, soit 3,5M€/an et qui connait une belle croissance .

L’équipe Actual
Sandrine Bertho, logistique
Ronan Deshaye, directeur technique
Yves Le Blevec, skipper
Loïc Lingois, Boat Captain et responsable gréement
Christophe Gouineau, responsable des systèmes mécaniques et hydrauliques
David Cano, responsable de l’électricité, l’électronique et l’informatique
Jacques Delcroix, ingénieur, bureau d’études
Erwan Lebec, Shore Captain
Florian Lafféach, responsable composite

Recrues temporaires :
Nina Gilet, technicienne composite
Samy Hommel, préparateur polyvalent
Etienne Moreau, stagiaire bureau d’études
Ronan Le Rest, préparateur accastillage
Viken Renouard, ingénieur électrique, électronique

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Le collectif Ultim dévoile son programme de courses jusqu’en 2023

Design @ JB Epron

Présenté à Paris et à Brest, le programme du Collectif Ultime est connu jusqu’en 2023 avec comme point d’orgue, Brest Oceans, la course en solitaire autour du Monde. Découpé par semestre, le calendrier Ultim proposera chaque année une grande course et du temps pour certains pour établir de nouveaux records. « Trois tours du monde et 13 transats dans les 5 prochaines années, mixte solitaire et équipage c’est ce qu’on voulait. Un programme dense et riche ! » a assuré Thomas Coville.

En 2019, les Ultimes pourront s’échauffer en équipage en participant au Tour de Belle-Île (17/19 mai), l’Armen Race (30 mai/ 2 juin), la Rolex Fastnet race (3 août / 5 août) avant de participer à une nouvelle course taillée à leur mesure: la Brest Atlantiques, sur un parcours triangle entre Brest, le Brésil, et l’Afrique du Sud, en double avec un départ le 3 novembre de Brest.
On devrait voir le tout nouveau Sodebo de Thomas Coville, Actual d’Yves le Blévec dans ses nouvelles couleurs (ex-Sodebo), Macif de François Gabart, Edmond de Rothschild avec son nouveau skipper qui sera connu dans quelques jours.

En 2020, le collectif devrait participer à The Transat en solitaire en début d’année avant de se lancer pour certains dans des tentatives de records. On pense à Thomas Coville qui pourrait tenter le trophée Saint-Exupéry pour reprendre son record à François Gabart ou un Jules Verne avec Gitana.

En 2021, la course The Arch, Tour de l’Europe entre Hambourg jusqu’à Athènes devrait voir le jour avec comme chef d’orchestre Damien Grimont, initiateur de The Bridge qui relancerait une course avec un paquebot versus Ultim autour de l’Europe cette fois-ci. La course aurait lieu en équipage, en avril-mai. On pourrait peut-être y retrouver également Spindrift.
Mais c’est en décembre 2021 que s’élancera un Tour du monde en équipage au départ de la Méditerranée, de Nice sans doute. Le nouveau Macif et le nouveau Banque Populaire auront été mis à l’eau. On pourrait avoir ainsi une flotte de 6/7 Ultim avec Sodebo, Actual, Gitana, Macif 2, Banque Populaire XI, l’ancien Macif et pourquoi pas Idec.

En 2022, l’année sera marquée par la Route du Rhum. Le plateau devrait être exceptionnel également.

Enfin 2023, une course transatlantique au départ de Bretagne au printemps sera la dernière course préparatoire au grand rendez-vous des Ultim, la Brest Océans, le tour du monde en solitaire qui partira en décembre.

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Aymeric Chappellier vainqueur à Horta

Le Rochelais Aymeric Chappellier, épaulé de ses fidèles Eric Quesnel et Rodrigue Cabaz, s’impose aujourd’hui à Horta, première étape du Défi Atlantique entre La Guadeloupe et La Rochelle. Les trois hommes ont régné sans partage aucun tout au long des 2 230 milles du parcours.

Leur Mach 40.3 Aïna Enfance et avenir s’est très vite, après le départ de Pointe à Pitre, emparé de la tête pour ne plus la lâcher. Trajectoires limpides, d’école dirait-on, en phase avec l’évolution des zones de hautes pressions qui barraient en début de course la route vers les Açores, les « Aïna boys » se sont montrés patients et efficaces pour « grimper » jusqu’à 40e degré de latitude nord, avant de mettre enfin le clignotant à droite et filer plein Est vers l’archipel Atlantique, à peine ralentis par la petite phase de transition annonciatrice des grands courants d’air perturbés d’Atlantique Nord.

Ils terminent en bons marins les terribles 400 derniers milles de course, au plus près d’un vent soufflant jusqu’à plus de 30 noeuds, face à une mer creuse et croisée qui les aura malmenés jusqu’au bout, et dans ce canal de tous les courants d’air entre Pico et Faial. Avec très vraisemblablement plus d’une dizaine d’heure d’avance sur Earendil, Catherine Pourre et ses trois hommes d’équipage Franco-italiens attendus ce soir, Aymeric se donne un intéressant matelas dans la perspective de la deuxième étape vers la Rochelle, dont le départ sera donné lundi prochain.

Temps de course :

Le Class40 Team Aïna 151 Enfance et avenir de Aymeric Chappellier, Eric Quesnel et Rodrigue Cabaz a franchi la ligne d’arrivée de la première étape du Défi Atlantique, entre Pointe à Pitre et Horta aux Açores, aujourd’hui mardi 2 avril 2019 à 7 heures, 46 minutes et 19 secondes (heures françaises). Il a parcouru les 2 230 milles théoriques du parcours en 9 jours, 15 heures, 46 minutes et 19 secondes, à la moyenne de 9,6O noeuds. Il a en réalité parcouru 2 507 milles sur le fond, à la vitesse de 10,82 noeuds.

Ils ont dit :

Aymeric Chappellier :

« Une belle course pour cette première étape. Il reste à gagner la deuxième. On savait que le front arrivait au bout de 5 jours. Il fallait attaquer dans le tempo, imposer un rythme soutenu pour creuser un écart dès le départ avant l’arrivée du front. Il fallait se placer. La stratégie était claire, mais le bon placement n’était pas facile à trouver, avec des fichiers qui se contredisaient. On a affiner au coup par coup sans prendre les routages au pied de la lettre. Il fallait trouver la bonne trajectoire. Le front nous a un peu ralenti, 3 heures, et Catherine (Pourre) est passée très vite aussi. Je n’étais pas inquiet car je savais que l’on allait encore creuser. La première partie au reaching était musclée, rapide mais très humide. Partir à trois sur un Mach 40, c’est un peu la guerre. Il faut trouver sa place. Rodrigue et Eric ont toujours répondu présents, avec du mordant. On a nos automatismes, on s’est créé notre petit univers et on va le garder pour la deuxième étape. On a un petit matelas sur le reste de la flotte. Rien n’est fait. Horta est une de mes destinations préférées qui me réussit plutôt bien. On a eu un spectacle incroyable avec une baleine et son baleineau. On est un peu fatigué mais tout ira bien après une bonne nuit ».

Eric Quesnel :

« On a pris un bon départ, avec un peu de réussite ensuite avec des grains qui ont ralenti nos adversaires. Il fallait ensuite aller vite pour attraper les systèmes qui évoluaient devant nous. Aymeric a fait un super job à la navigation. Il fallait bien gérer notre avance, savoir quand accélérer et en garder sous le pied. On a bien tourné à trois hommes d’équipage. J’ai vu des choses magnifiques, des belles glissades sous spi… Le départ était sympa puis les baleines dans la zone de transition…. »

Rodrigue Cabaz

« Je suis un homme heureux ! Cette première partie de la course s’est super bien passée, pas trop dure à part la fin, et ces deux jours au près. Content du résultat et de la forme, en tête depuis le début. L’équipage a super bien tourné, les manoeuvres se déroulaient sans problème. On est rodé pour la deuxième manche. Je découvre Horta. J’espérais arriver de jour… On a quelques jours pour apprécier maintenant… »

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Marc Guillemot : « J’aime beaucoup la notion de transmission »

Après de longues années en Orma puis en Imoca, Marc Guillemot a décidé de revenir fin 2018 à ses premiers amours, en l’occurence le Figaro, en montant un projet baptisé Duo Mixte, avec deux jeunes retenus après une sélectionCassandre Blandin et Matthieu Damerval, dont le partenaire, Klaxoon, a été dévoilé la semaine dernière. Chef de projet au sein de sa structure Team Sailing Organisation Guillemot, le skipper de La Trinité-sur-Mer évoque son montage et les objectifs, il parle également de sa tentative avortée de s’aligner sur la Route du Rhum l’an dernier et de son attachement à l’Imoca.

Comment as-tu décidé de te lancer dans ce projet Duo Mixte ?
J’ai longtemps été figariste avant de passer en Orma avec La Trinitaine, donc c’est un support que je regarde toujours. Et c’est souvent dans la classe Figaro que j’ai été puiser lorsque j’avais besoin d’un coéquipier, notamment pour la Transat Jacques Vabre. Il se trouve qu’en septembre, suite au refus d’OC Sport de me prendre sur la Route du Rhum, je me suis mis en tête de monter un projet en Figaro pour des jeunes, parce que j’aime beaucoup la notion de transmission, que j’ai déjà expérimentée avant, et je me suis dit, sachant que les projets de détection aujourd’hui en Figaro sont à ce jour tous masculins, que c’était une bonne idée de monter un duo mixte, avec un garçon et une fille amenés à naviguer chacun sur leur propre Figaro mais aussi de les faire collaborer toute l’année. L’idée a peu à peu mûri et j’ai passé beaucoup de temps à monter le projet.

Quelles ont été les étapes du projet ?
J’ai commandé un Figaro pour moi, et j’ai été suivi par un copain, patron de Naos Yachts et concessionnaire Bénéteau aux Etats-Unis, Charles Devanneaux, et par VPLP, qui en ont chacun commandé un pour également intégrer la structure – même si, pour l’instant, on n’a pas le budget pour faire naviguer le troisième, celui de VPLP. Parallèlement, j’ai commencé à lancer des sélections pour les skippers en octobre. Comme on n’avait alors pas trop le temps ni les moyens d’organiser des sélections sur l’eau, j’ai réuni un jury de neuf personnes, avec notamment un représentant de Wellness Training – une société qui m’a aidé en Open 7.50 mais aussi pour le Trophée des Multicoques – et a tout de suite adhéré au projet. On y trouvait aussi Fred Le Peutrec, un journaliste, Nicolas Raynaud, un avocat, ainsi que Delphine Lauriot-Prévost, sophrologue, et nous avons auditionné neuf candidats : Violette Dorange, Amélie Grassi, Clara Fortin, Miléna Schoenahl et Cassandre Blandin pour les filles, Sofian Bouvet, Achille Nebout, Marc Mallaret et Matthieu Damerval pour les garçons.

Comment s’est effectué le choix ?
Cela a duré quelques jours, parce que comme nous n’arrivions pas à sortir quelqu’un du lot, nous avons axé nos choix sur le duo, en se demandant lequel serait le plus complémentaire. Presque naturellement, Cassandre Blandin et Matthieu Damerval se sont imposés, sachant que le duo idéal rassemblait quelqu’un venant du large, l’autre de la voile olympique. Comme on savait aussi qu’on allait recevoir les bateaux assez tard, il nous fallait un technicien dans l’équipe, ce qui est le cas de Matthieu que je connais depuis pas mal de temps, parce qu’il a navigué avec moi en Open 7.50. C’est un super préparateur et il connaît déjà le bateau puisqu’il a navigué sur le proto l’an dernier sur la Transpac. Quant à Cassandre, que je découvre, c’est une gagneuse, ce n’est pas pour rien qu’elle était en équipe de France en 470. Elle découvre le large, mais c’est une bosseuse. Ils sont très complémentaires : Cassandre apporte son côté exigence de la régate pure, Matthieu a beaucoup de choses à partager sur son expérience du large.

Vous avez officialisé la semaine dernière l’arrivée de Klaxoon en tant que partenaire du projet, quel est le budget global ?
Klaxoon, que j’avais rencontré pendant la Route du Rhum [l’entreprise était partenaire de Jean-Marie Loirat en Class40, NDLR], a tout de suite été intéressé quand je leur ai parlé du projet, ils m’ont dit dès le Nautic à Paris qu’ils me suivaient à 50% du budget. J’avais à côté un soutien à hauteur de 10% de Wellness, et fin janvier, une belle boîte nous a rejoints, c’était parfait. Malheureusement, elle a depuis fait défection, donc, en attendant de peut-être trouver d’autres partenaires, il a fallu donner un coup de vis dans le budget, il est aujourd’hui de moins de 300 000 euros HT pour les deux bateaux.

Quel sont le programme sportif  et les objectifs de la saison ?
On a reçu le premier bateau il y a dix jours, on finit la déco, le deuxième est arrivé vendredi dernier, le troisième, que j’avais envisagé pour moi, jeudi, mais, sans budget pour l’instant, il va rester à l’abri. Les deux bateaux seront baptisés au moment du Spi Ouest-France, ensuite, ils feront la Solo Maître CoQ et la Solo Concarneau puis la Solitaire, Cassandre et Matthieu courront enfin le Tour de Bretagne ensemble. Au niveau des objectifs, ce serait génial qu’ils fassent un bon résultat en bizuth sur la Solitaire ; maintenant je ne veux pas leur mettre du stress ou de la pression, mais les aider à progresser pour qu’ils soient vraiment bien en fin de saison, et encore mieux l’année prochaine parce que l’objectif est évidemment de continuer. Il faut qu’ils se battent pour donner envie à nos partenaires de nous suivre encore en 2020.

Tu dis que tu avais envisagé de prendre le troisième bateau pour toi, quand tu vois d’autres anciens revenir sur la Solitaire, tu dois forcément avoir envie de remettre ça aussi…
Bien sûr que ça fait plus que me titiller, ça me plairait de remettre le couvert sur la Solitaire, que je n’ai plus courue depuis 1994. J’ai fait ma première en 1979, ça doit être à peu près le cas d’Alain (Gautier) et de Loïck (Peyron) [1980 pour les deux, NDLR], ça m’aurait amusé de la refaire avec eux 40 ans après. Mais le retrait du deuxième partenaire-titre a forcément changé la donne pour moi, ce n’est pas la priorité du jour, je veux avant tout que le projet Duo Mixte fonctionne bien. Après, en voile, on n’est jamais à l’abri d’une bonne nouvelle.

Tu vas tout de même naviguer cette année, puisque tu seras le co-skipper de William Mathelin-Moreaux sur Beijaflore, qui a racheté le plan Lombard avec lequel Yoann Richomme a gagné la Route du Rhum, comment s’est faite cette association et quel sera l’objectif ?
J’avais aidé William pour sa préparation au Rhum, il m’a demandé si ça m’intéressait cette année de le conseiller en vue de la Transat Jacques Vabre et de la courir avec lui. Forcément, ça m’intéresse, ma passion, c’est avant tout de naviguer. Une fois de plus, je vais être avec un jeune et sur un très bon bateau. Ça nous met un peu de pression, parce qu’il a été superbement mené par Yoann, à nous de faire en sorte qu’il marche aussi bien, l’idée est de se battre pour les premières places, pas de finir dans les vingt.

Faisons maintenant un retour en arrière : tu avais trouvé tardivement un budget et un bateau pour faire la dernière Route du Rhum, ce qui n’a pas été possible, car les inscriptions étaient closes, as-tu été déçu ?
Oui, cela a été une grosse déception. D’abord parce que le Rhum, c’est un peu toute ma carrière. Sur la première en 1978, j’avais séché les cours pour aider Yves Le Cornec à préparer la course, ensuite, de 1998 à 2014, je les ai toutes faites, avec des perf dans les classes reines, l’Orma et l’Imoca. Là, j’étais en capacité, même avec une préparation écourtée, de faire un bon résultat sur un bon plan Verdier, et ce ne sera pas forcément le cas dans quatre ans vu mon âge, donc j’ai été assez amer. Il y avait effectivement des règles, mais je pense qu’avec un peu de souplesse, ça aurait été possible, Loïck était invité, ils auraient aussi pu me donner une wild-card, j’aurais été le seul des 123 partants à la courir pour la sixième fois d’affilée. Après, le projet Figaro m’a évité de me morfondre

Pour poursuivre ce retour en arrière, tu as vécu douloureusement le retrait de la gestion du projet Safran, début 2016, l’as-tu digéré ?
Cela a été douloureux d’arrêter, parce que ce projet a été une période de ma vie très forte, avec une super équipe, une dizaine de podiums, et malheureusement une fin brutale, assez difficile à accepter psychologiquement. Mon successeur [Morgan Lagravière, NDLR] a pensé que sans nous, ça serait beaucoup mieux et un an après, il a perdu un des plus beaux partenaires qu’on pouvait imaginer pour un projet de Vendée Globe. C’est un gros gâchis.

Gardes-tu un œil sur la classe Imoca ?
Bien sûr. Si demain, je pouvais démarrer un projet Imoca avec un jeune, ce serait avec un grand plaisir, d’autant qu’on a la base ici à La Trinité, c’est vraiment quelque chose qui m’intéresse. Ce sont quand même des bateaux qui me font vibrer et sur lesquels je peux apporter mon expérience, j’adorerais me replonger là-dedans.

Crédit photo : Klaxoon

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Giancarlo Pedote sur le Vendée Globe 2020 avec Prysmian Group - IMOCA

Prysmian Group confirme son engagement dans la voile. Cette longue histoire couronnée de succès qui remonte à 2007 a conduit le Groupe, leader mondial de l'industrie des câbles d'énergie et de télécommunications, à participer en 2020, aux côtés de Giancarlo Pedote, au Vendée Globe.

image

Credit : E Allaire


Prysmian Group et Giancarlo Pedote, un partenariat qui dure depuis plus de dix ans

Ensemble, ils ont connu de belles histoires, comme la deuxième place sur la Mini Transat 2013, les deux premières places au classement mondial de la catégorie Mini, deux médailles « Champion de France Promotion Course au Large en Solitaire », ainsi que la victoire en Multi50 sur la Transat Jacques Vabre en 2015.

En participant au Vendée Globe, Prysmian Group et Giancarlo Pedote relèvent aujourd'hui un nouveau défi. C'est une course qui, jusqu'à présent, a vu peu de participants italiens : dans la deuxième édition de 1992-1993, Vittorio Malingri, qui n'a malheureusement pas pu finir à cause d'un safran cassé ; en 2000-2001, Simone Bianchetti, qui a terminé à la 12e place et Pasquale Di Gregorio, qui a terminé 15e et en 2012-2013, Alessandro Di Benedetto, qui a obtenu le meilleur résultat italien en finissant à la 11e place.

Vous conseille : Giancarlo Pedote en IMOCA, le marin italien embarquera sur l'ancien Ucar-StMichel de Yann Eliès dès 2019

Par la rédaction
Source : Rivacom

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Sardinha Cup. Une deuxième étape de 405 milles plus musclée

Le Warm-up a mis les foils en jambes des tout beaux tout neufs Figaro Bénéteau 3. Ils vont pouvoir s’exprimer pleinement sur cette deuxième étape où l’on va voir si certains skippers confirment ou pas leurs bonnes préparations et leurs bons jeux de voile à l’image de Région Normandie avec Alexis Loison-Frédéric Duthil devront arrivés premier sur le Warm-up. Le départ de la deuxième étape de la Sardinha Cup, la Grande Course n°1, sera donné mardi à 16h à Saint-Gilles Croix-de-Vie sur un parcours de 405 milles. Les conditions s’annoncent soutenues, laissant augurer d’une belle explication entre les 33 Figaro.

Le parcours de la deuxième étape de la Sardinha Cup, la Grande Course n°1, a été présenté ce lundi à 16h par le directeur de course, Francis Le Goff, aux 33 tandems qui s’élanceront mardi (Hive Energy, de Will Harris et Eric Péron, victime d’une avarie de quille après avoir talonné le long de l’île d’Yeu sur le Warm-up, ne prendra pas le départ mais espère faire son retour sur la troisième étape). Un parcours de 405 milles (750 km) qui débutera mardi à 16h avec un départ devant Saint-Gilles Croix-de-Vie, avant un premier bord de près vers la bouée SN1 à l’entrée du chenal de Saint-Nazaire, puis une descente au portant vers la marque BXA, à l’entrée de l’estuaire de la Gironde.

Les Figaro Bénéteau 3 repartiront ensuite mercredi pour un nouveau bord de près jusqu’à la Jument des Glénan, avant de faire demi-tour et de redescendre vers l’île d’Yeu, à laisser à bâbord, et de couper la ligne d’arrivée à Saint-Gilles Croix-de-Vie. Soit un parcours qui devrait durer une grosse cinquantaine d’heures, l’arrivée étant prévue jeudi en fin d’après-midi.

Du côté de la météo, les conditions s’annoncent nettement plus soutenues que sur le Warm-up, avec un départ dans une bonne quinzaine de nœuds de nord-ouest et de la mer assez formée, promettant notamment une descente très rapide sous spi vers BXA, puis du vent forcissant mercredi, de l’ordre de 20-25 nœuds, plus fort au large qu’à la côte. Bref, une météo qui devrait donner lieu à une belle étape de costauds.

 

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405 milles musclés pour la deuxième étape

Après le Warm-up, disputé dans les petits airs et remporté dimanche par Région Normandie (Alexis Loison-Frédéric Duthil), le départ de la deuxième étape de la Sardinha Cup, la Grande Course n°1, sera donné mardi à 16h à Saint-Gilles Croix-de-Vie sur un parcours de 405 milles. Les conditions s’annoncent soutenues, laissant augurer d’une belle explication entre les 33 Figaro Bénéteau 3 en course sur cette étape.

Le parcours de la deuxième étape de la Sardinha Cup, la Grande Course n°1, a été présenté ce lundi à 16h par le directeur de course, Francis Le Goff, aux 33 tandems qui s’élanceront mardi (Hive Energy, de Will Harris et Eric Péron, victime d’une avarie de quille après avoir talonné le long de l’île d’Yeu sur le Warm-up, ne prendra pas le départ mais espère faire son retour sur la troisième étape). Un parcours de 405 milles (750 km) qui débutera mardi à 16h avec un départ devant Saint-Gilles Croix-de-Vie, avant un premier bord de près vers la bouée SN1 à l’entrée du chenal de Saint-Nazaire, puis une descente au portant vers la marque BXA, à l’entrée de l’estuaire de la Gironde.

Les Figaro Bénéteau 3 repartiront ensuite mercredi pour un nouveau bord de près jusqu’à la Jument des Glénan, avant de faire demi-tour et de redescendre vers l’île d’Yeu, à laisser à bâbord, et de couper la ligne d’arrivée à Saint-Gilles Croix-de-Vie. Soit un parcours qui devrait durer une grosse cinquantaine d’heures, l’arrivée étant prévue jeudi en fin d’après-midi.

Du côté de la météo, les conditions s’annoncent nettement plus soutenues que sur le Warm-up, avec un départ dans une bonne quinzaine de nœuds de nord-ouest et de la mer assez formée, promettant notamment une descente très rapide sous spi vers BXA, puis du vent forcissant mercredi, de l’ordre de 20-25 nœuds, plus fort au large qu’à la côte. Bref, une météo qui devrait donner lieu à une belle étape de costauds.

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Pas d’IRC ni de Figaro 2 sur la Solitaire et l’AG2R

En septembre dernier, OC Sport Pen Duick organisateur de la Solitaire et la Transat AG2R annonçait vouloir ouvrir ses courses aux régatiers non professionnels pour courir en double, dans les mêmes conditions que les pros. Un principe calqué sur le même que celui de la catégorie amateur qui participe à la Route du Rhum et qui permet de bénéficier de la même organisation, incluant la sécurité sur l’eau, la gestion de la course et toutes les infrastructures à terre. Mathieu Sarrot, Directeur des Evènements chez OC Sport Pen Duick, explique: “L’ouverture de la Solitaire URGO Le Figaro et la Transat AG2R La Mondiale aux amateurs est une évolution naturelle de ces deux épreuves. » et Hervé Favre, Co-CEO d’OC Sport en charge de la voile, de rajouter : « Nous sommes vraiment fiers de proposer cette nouvelle opportunité pour les navigateurs amateurs car elle correspond parfaitement à notre philosophie d’entreprise de créer et de livrer des expériences sportives inoubliables; »

En juin 2019, les équipages amateurs auraient été invités à disputer l’une des étapes de l’épreuve de la Solitaire à l’occasion d’une course indépendante qui se déroulerait en même temps que l’étape ‘pro’, sur le même parcours et dans les mêmes conditions. Ils auraient partagé la même ligne que les professionnels, au départ d’une ville en France. Ils y auraient participé en double à bord d’un bateau répondant à une certaine fourchette de rating IRC (à définir dans l’avis de course), sur un parcours de 400-500 milles nautiques avec un classement scratch tandis que les professionnels auraient courus en solitaire sur le Figaro Bénéteau 3, monotype équipé de foils.

Mais fin décembre, devant la réticence de la classe Figaro et de Bénéteau, OC Sport a du faire machine arrière. Il n’y aura donc pas d’IRC sur la Solitaire. Ceux qui auraient acheté en septembre 2018 un Figaro 2en espérant courir une étape de la Solitaire en l’IRCisant peuvent faire une croix dessus. La Transat AG2R semble également bien compromise pour y participer autrement qu’en Figaro Bénéteau 3.

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Pour sa 19éme édition, la Pornichet Select 6.50 change d’organisateur

La Pornichet Select 6.50 est dorénavant organisée par l’association « Loire Atlantique Course au Large », association ligérienne qui a remportée l’appel d’offre lancé par la classe 6.50. Cette année, 85 Skippers prendront le départ. Ils s’élanceront du port de Pornichet le samedi 27 Avril prochain à 13 h, pour 300mn vers la baie de Quiberon pour virer les « Birvideaux, Belle-Ile en mer, l’Ile d’Yeu, les Sables d’Olonne et remonter pour contourner l’Ile de Groix avec une arrivée à Pornichet.

Un Système de « Tracking » visible sur le site www.la-cl.com permettra de suivre l’ensemble des concurrents ainsi que leur route en temps réel.

Parmi les skippers français, de nombreux étrangers feront le déplacement pour se qualifier pour l’épreuve ultime, « La mini transat ». Originaire du Japon, de Russie, de Pologne, d’Italie, du Portugal, d’Angleterre et d’Espagne, ils tenteront aussi leur chance.

Présentation de LOIRE-ATLANTIQUE COURSE AU LARGE (L.A.C.L.)
L’association est née en 2017 avec l’objectif de développer et promouvoir la course au large au départ du littoral de la Loire-Atlantique.
Au-delà de la promotion de la Voile et de la Course au Large, les objectifs de L.A.C.L, sont nombreux et ambitieux. Grâce à la compétence de ses membres, elle souhaite :
• aider et de soutenir des sportifs ayant des projets de courses au large,
• proposer des formations pratiques et théoriques appliquées à la course au large,
• organiser des manifestations nautiques, seule ou conjointement avec des clubs de voile,
• soutenir des clubs organisateurs, par l’expertise et l’expérience de ses membres,
• soutenir matériellement et/ou financièrement des épreuves de courses au large,
• mettre en place toutes les activités connexes ou annexes s’y rapportant,
• être un interlocuteur avertit auprès des institutions.

Les membres de « Loire Atlantique Course au Large » ont aussi une expérience et une expertise. A ce titre, ils ont participé à des épreuves de renom tel que les « Records SNSM », « Solidaire du Chocolat », « Pornic – Gijón », « Pornic Baïona », …
Loire Atlantique Course au Large, pour sa 1° année a créé, réalisé et organisé en 2017 « La Yacht Cup » (Pornichet – Chaussée de Sein – Pornichet), course off-shore ouverte à la classe Osiris et à la Classe IRC. Epreuve de 200 milles nautiques, en équipage, qui a regroupé près de 20 bateaux et une centaine de coureurs le week-end de Pâques.

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Nico Troussel réunit sa dream team

Nicolas Troussel disposera d’un Imoca neuf pour le prochain Vendée Globe. S’il a annoncé son projet assez tardivement, il sera entouré d’une belle équipe pour être performant et pour le mener à bien avec Greg Evrard (directeur de l’équipe, ex-directeur de North Sails France), Juan Kouyoumdjian (architecte naval) et Michel Desjoyeaux (double vainqueur du Vendée Globe et constructeur). Le bateau sera aux couleurs de CORUM L’Épargne, son partenaire qui lui avait également permis de courir en Class40.

Greg Evrard, directeur de l’équipe CORUM L’Épargne
Régatier depuis toujours, Greg Evrard a été le tacticien de Mathieu Richard dont l’équipage a animé le top 5 du match racing* mondial pendant plus de 10 ans. Il a aussi remporté plusieurs Tour de France à la Voile ainsi que le championnat des trimarans ORMA et navigué au meilleur niveau dans de nombreuses séries. Ses qualités de gestionnaire l’ont aussi amené à la direction financière de Décathlon puis chez North Sails France dont il est le directeur depuis 2014.
Double vainqueur de la Solitaire du Figaro, Nicolas Troussel confirme : « Notre association avec Greg a pour objectif de développer un projet de long terme. Pas seulement un projet de skipper mais un projet d’équipe où je me sens épaulé et où je peux me concentrer avant tout sur mon métier de navigateur. »

Greg quitte aujourd’hui ses responsabilités chez North Sails pour se consacrer à 100% à ses nouvelles fonctions. « La priorité dans tout projet qu’il soit sportif, professionnel ou d’entreprise, c’est l’équipe. La manière dont les individus fonctionnent collectivement me passionne. Il y a une histoire de personnes avec Nicolas et CORUM L’Épargne. L’idée est de continuer à constituer un groupe au sein duquel la confiance est possible et où nous partageons avec respect, l’envie de construire quelque chose de bien tous ensemble, » confie-t-il avant de livrer au sujet de Nicolas : « Ce projet est un rêve pour Nico, pourtant, il ne l’appréhende pas comme un rêveur mais comme un professionnel qui a surtout la volonté de bien faire et de se dépasser pour porter les couleurs de CORUM L’Épargne. »

Voici l’autre tandem fort du projet. « L’association d’un design par Juan Kouyoumdjian et d’une maitrise d’œuvre par Michel Desjoyeaux avec ses structures Mer Agitée et Mer Forte est pour nous la solution parfaite pour gagner du temps en toute confiance, » résume Greg Evrard.« Juan a remporté les trois dernières Volvo Ocean Race courues en prototypes et Michel a gagné deux Vendée Globe et a construit quatre des cinq derniers bateaux vainqueurs. Les deux hommes avaient très envie de travailler ensemble et c’est un accélérateur formidable pour un projet dans lequel la problématique de temps est réelle. »

CORUM L’Épargne est l’un des huit bateaux neufs qui prendront le départ du Vendée Globe le 8 novembre 2020 des Sables d’Olonne. Il est le deuxième signé Juan Yacht Design et sera le dernier né avec une mise à l’eau prévue au premier trimestre de l’année prochaine.

L’architecte franco-argentin se passionne pour ce nouveau challenge. « J’ai beaucoup appris de Michel Desjoyeaux. Il est un exemple pour les designers et les marins. Nous sommes très complémentaires. Il vient avec son immense expérience d’innovations en IMOCA et y ajoute sa connaissance en tant que skipper sur le Vendée Globe. Nous avons créé ce ‘trinôme’ avec Nicolas qui se passe très bien. » Et Michel d’ajouter, « c’est une chance incroyable pour moi de faire ce bateau avec Juan. Nous avons souvent échangé et failli travailler ensemble mais cela ne s’est jamais fait. »

Ce duo est parfaitement cohérent pour Nicolas Troussel : « Juan est talentueux et a très envie de ‘performer’ sur le Vendée Globe. Et si j’ai fait de l’IMOCA en course, je ne suis jamais allé dans le Grand Sud. Il me fallait quelqu’un qui puisse m’aider, me guider et qui de mieux que Michel Desjoyeaux ?! C’est un gage de sécurité et de performance énorme pour moi. »

« Nous avons ainsi deux tandems absolument homogènes, avec de grands experts dans leur domaine, » conclut Frédéric Puzin. « Pour CORUM L’Épargne, c’est la dream team. »

L’équipe CORUM L’Épargne s’étoffe

Le projet accueille également Tiphaine Renard en tant que responsable des opérations. Elle mettra ses expériences au sein de Team France sur l’America’s Cup, de Dongfeng Race Team sur la Volvo Ocean Race et des relations publiques sur la Route du Rhum au service de CORUM L’Épargne. La partie décoration du bateau et design des supports associés est assurée par Jean-Baptiste Epron dont l’expertise et le talent ne sont plus à prouver. Enfin, pour l’activation du projet, les équipes de CORUM L’Épargne s’étoffent en interne et également en externe puisque l’agence Ultra Violet avec Julia Huvé et Hugo Chartier accompagne désormais le leader français de l’épargne immobilière dans la communication sportive voile, les relations médias et le digital.

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J80. La Suisse championne d’Europe Universitaire

18 équipages d’étudiants Français, Suisses, Allemands et Italiens ont fait le déplacement pour participer au Trophée de l’île Pelée 2019, l’European University Sailing CUP, la Coupe d’Europe Universitaire de voile J80 et Championnat de France Universitaire.
Après 3 jours de course dans la rade de Cherbourg, les Suisses de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne ont survolé le championnat et retrouvé leur titre de Champion d’Europe Universitaire de 2016 !Les étudiants de l’Université de Nantes sont devenus les champions de France de voile universitaire après un dur combat avec l’équipage 100 % normand de l’Unicaen suivi des Brestois de l’UBO toujours constants.

Près de 100 étudiants venus de toute la France, d’Italie, d’Allemagne et de Suisse se sont affrontés sur le plan d’eau Cherbourgeois avec plus de 10 manches courues sur toute la durée de la compétition. Ils ont pu profiter d’une météo exceptionnelle mais qui n’aura pas été favorable pour tous car le vent a été plus que capricieux avec de nombreux départs retardés. Il fallait être patient et stratège !
Le championnat était double puisqu’il a vu 14 équipages français se disputer le titre de champion de France de voile Universitaire.
Ce sont donc les étudiants de l’Université de Nantes qui deviennent les champions de France de voile universitaire après un dur combat avec l’équipage 100 % normand de l’Unicaen suivi des Brestois de l’UBO toujours constants.

Le rendez-vous est pris pour 2020 pour cet incontournable évènement des courses étudiantes !

Ils ont dit :
«C’est cool on ne s’attendait pas à ce que le vent monte comme ça. On a bien dominé ce championnat car on s’était bien entraîné avant et on a été réguliers. L’équipe à toujours bien tourné avec une bonne entente, on a pris de bons départs et on avait une bonne vitesse. Le petit vent de la compétition nous a bien aidé.» Fabrice Rigot-Duprez, skipper CHE1 EPF Lausanne, Champion d’Europe de Voile Universitaire 2019.

« On a eu 3 jours de grand soleil à Cherbourg, avec petit peu d’air et c’était sympa. On a réussi à être réguliers dans l’ensemble. On est hyper contents de voir qu’il y avait de la concurrence sur les premières places et surtout d’être champions de France et 2e au classement Européen .» Louis Liegez, skipper FRA11 Univ Nantes 1, Champion de France de Voile Universitaire 2019.

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Loison et Duthill vainqueurs du Warm up avant la grande course mardi

La première étape de la Sardinha Cup portait bien son nom, celui de warm up initialement prévu sur un parcours de 137 milles, et finalement réduit à 70 milles faute de vent et qui a permis aux 34 équipages de se préparer mais surtout de se jauger.
L’histoire retiendra que cette toute première étape en Figaro Bénéteau 3 aura été remportée par Région Normandie skippé par Alexis Loison et Frédéric Duthil qui seront parvenus à coiffer sur le fil à Saint-Gilles Croix-de-Vie les locaux de Team Vendée Formation (Vincent Domand-Benjamin Dutreux), tandis que Groupe Royer (Anthony Marchand-Paul Meilhat) complétait le podium au terme de 17 heures 22 minutes et 10 secondes d’une intense régate, majoritairement disputée dans le petit temps.


Après un départ prudent samedi après-midi dans 12 nœuds de sud-sud-est, Alexis Loison et Frédéric Duthil sont peu à peu montés en puissance, recollant au paquet de tête en fin d’après-midi au moment d’aborder la longue séance de louvoyage au sud de l’île d’Yeu, avant de faire le bon choix de trajectoire dans la nuit sur la route vers les Sables d’Olonne. Deuxième à la marque de Petite Barge un peu plus de cinq minutes après Team Vendée Formation (Vincent Domand-Benjamin Dutreux), Région Normandie est finalement parvenu à dépasser ce dernier en vitesse pure sur l’ultime bord retour vers Saint-Gilles Croix-de-Vie.

« Il fallait être patient et opportuniste. Nous ne sommes pas très bien partis, mais ensuite, nous n’avons fait que remonter et à la toute fin, nous avons réussi à doubler Team Vendée Formation à la régulière, nous sommes super contents de commencer comme ça », s’est réjoui au soleil levant Alexis Loison, qui dispute sur cette Sardinha Cup sa toute première course sous les couleurs normandes.

Fred Duthill, patron de Technique Voile qui équipe Alexis Loison et 3 autres bateaux dont Guyot Environnement avec Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (8e) était très heureux de remporter la toute première course du Figaro Bénéteau 3.

Juste derrière eux, le jeune Vincent Domand, 26 ans, s’il regrettait avoir laissé échapper la victoire à domicile de très peu pour sa toute première course sur le circuit Figaro Bénéteau (1’26 d’écart seulement entre les deux premiers), préférait retenir le positif de cette première étape : « C’est un peu rageant de se faire doubler comme ça sur le dernier bord, mais ça fait partie du jeu et nous sommes super contents du résultat, nous avons toujours été bien placés et c’était vraiment génial d’avoir fait un bord en tête pendant plusieurs heures ».

Troisième, le duo Anthony Marchand-Paul Meilhat (Groupe Royer) a également montré d’entrée qu’il faudrait compter sur lui sur cette Sardinha Cup, avec une stratégie de figariste résumée par Paul Meilhat : « Nous n’avons pas pris beaucoup de risques en termes de stratégie, mais nous avons plutôt fait de bons coups, et nous avions une bonne vitesse qui nous a permis de finir troisièmes, c’est bien ». A noter la belle 4è place de Tom Laperche, skipper Espoir de CMB Bretagne avec Ronan Treussart qui terminent 4è.

De la vitesse, il en faudra assurément pour briller sur la prochaine étape de la Sardinha Cup, la Grande Course 1 (coefficient 3), qui s’élancera mardi à 16h, toujours de Saint-Gilles Croix-de-Vie, dans des conditions sans doute plus musclées que celles de ce Warm-up, qui aura finalement été une mise en jambes idéale avant la grande explication…
A quelques heures du départ de la 2e manche de la Sardinha Cup, le co-skipper de Martin Le Pape, Charlie Dalin sera remplacé par Thierry Chabagny,  contraint de se faire remplacer cette semaine pour des raisons familiales.

Classement du Vendée Warm-up, première étape de la Sardinha Cup (coefficient 1) :

Région Normandie (Alexis Loison-Frédéric Duthil), arrivé à 7h30’10 (temps de course : 17 heures 22 minutes et 10 secondes) Team Vendée Formation (Vincent Domand-Benjamin Dutreux) à 1’26 Groupe Royer (Anthony Marchand-Paul Meilhat) à 2’23 Bretagne CMB Espoir (Tom Laperche-Ronan Treussart) à 3’38 Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) à 6’23 Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) à 8’49 Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) à 9’37 Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) à 10’35 Skipper Macif 2019 (Pierre Quiroga-Yoann Richomme) à 11’23 Oman Sail 2 (Sami Al Shukhaili-Nicolas Lunven) à 12’16 Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) à 12’50 Charal (Jérémie Beyou-Alan Roberts) à 15’32 Smurfit Kappa (Tom Dolan-Damian Foxall) à 18’38 Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) à 20’10 Hive Energy (Will Harris-Eric Péron) à 21’58 Niji (Gildas et Gaston Morvan) à 26’12 Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) à 26’16 Eurêka (Henri Leménicier-Kevin Bloch) à 26’18 Action Enfance (Loïck Peyron-Amélie Grassi) à 29’47 TeamWork (Justine Mettraux-Gwénolé Gahinet) à 30’34 Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Charlie Dalin) Oman Sail 1 (Ali Al Balushi-Julien Villion) Sebago (Alberto Bona-Ian Lipinski) Action Contre la Faim (Benjamin Schwartz-Cédric Pouligny) Quéguiner (Tanguy Le Turquay-Armand de Jacquelot) NF Habitat (Corentin Douguet-Corentin Horeau) Hawapi (Benoît Mariette-Clément Bouyssou) Emile Henry (Erwan Le Draoulec-Clarisse Crémer) Tremplin (André Morante Perez-Roland Montagny) Ethical Power ‘Conrad Colman-Sébastien Marsset) Proludic Golfe du Morbihan Vannes Agglomération Coste Bois (Benoît Hochart-Pierre Colombel) Atlantic Youth Trust (Joan Mulloy-Mike Golding) Eclisse (Cécile Laguette-Dan Jowett) Ma Chance Moi Aussi (Robin Marais-Louis Duc)

 

 

 

Paroles de marins :

Alexis Loison (skipper de Région Normandie, 1er) : « C’était top pour rentrer dans le bain, avec des conditions idéales pour une première manche, tordues mais pas trop, avec beaucoup de jeu, des retournements de situation, il fallait être patient et opportuniste. Nous ne sommes pas très bien partis, mais ensuite, nous n’avons fait que remonter, nous sommes souvent restés dans le paquet de tête et à la toute fin, nous avons réussi à doubler Team Vendée Formation sur le dernier bord à la régulière, nous sommes super contents de commencer comme ça. La toute première manche du Figaro Bénéteau 3 est pour nous, c’est sympa, on a maintenant hâte de recommencer sur une plus longue étape ».

Vincent Domand (skipper de Team Vendée Formation, 2e) : « Nous sommes super contents du résultat, même si nous nous sommes fait doubler sur le dernier bord. C’est un peu rageant, mais ça fait partie du jeu. On disait avant le départ que nous allions voir ce qui fonctionnait et ce qui ne fonctionnait pas. Il y a pas mal de choses qui fonctionnent, et on a vu sur le dernier bord, au débridé au près, qu’on avançait un peu moins vite que les autres, mais je trouve qu’avec Benjamin (Dutreux), nous avons bien géré les moments de crise, nous avons toujours été bien placés. C’était vraiment génial d’avoir fait un bord en tête pendant plusieurs heures ».

Paul Meilhat (co-skipper de Groupe Royer, 3e) : « Une grande première en Figaro Bénéteau 3, c’était top ! Nous avons eu des conditions de rêve au début, c’était « champagne sailing » comme disent les Anglais. Ça s’est ensuite corsé autour de l’île d’Yeu, on a vu qu’en termes de manœuvres, c’était hyper compliqué. Dans le petit temps, c’était assez drôle, tout le monde s’observait, essayait des voiles, le bateau est assez sympa, parce qu’il y a plus de voiles donc plus de jeu. Nous n’avons pas pris beaucoup de risques en termes de stratégie, mais nous avons plutôt fait de bons coups, et nous avions une bonne vitesse qui nous a permis de finir troisièmes, c’est bien ».

Tom Laperche (skipper de Bretagne CMB Espoir, 4e) : « Nous sommes partis dans du vent assez soutenu, avec un premier bord de près puis du spi au portant jusqu’à l’île d’Yeu, ensuite de la molle, du clapot, des bords à tirer à la côte, ce n’était pas très facile de faire marcher le bateau, mais on s’en est bien sortis à ce moment-là. Ensuite, le vent est tombé dans la nuit, la rotation à gauche qu’on attendait n’était pas franche du tout pour aller à Petite Barge devant les sables d’Olonne, le retour a été assez facile sur un bord à 60 du vent sous code zéro. On termine quatrièmes du Warm-up de la Sardinha Cup, c’est top, au-dessus de ce que j’espérais avant de partir, on a été dans le coup tout au long de la course, on savait qu’on avait les moyens de bien faire en vitesse et on a réussi à aller à peu près aux bons endroits ».

Gildas Mahé (skipper de Breizh Cola Equi’Thé, 5e) : « On a été occupés pendant cette grosse quinzaine d’heures, on est encore en découverte, parce que les routages et les polaires de vitesse sont encore pas mal incertains dans les petits airs. Nous, on a fait du positif, du très positif et du un peu moins positif. A final, on s’en sort bien, cinquièmes, on est contents des dernières voiles, on a eu de très bonnes phases, notamment au près dans le clapot au sud de l’île d’Yeu, on était particulièrement à l’aise, on a aussi fait de belles manœuvres, notamment l’affalage du spi qui n’était pas simple. On a en revanche un peu péché sur les choix de voile, sur l’anticipation. Globalement, je suis content, on a appris pas mal de choses et on est placés pour la suite ».

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