• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Retour en vidéo sur les événements voile marquants de l'année 2018

Yann Guichard et les hommes de Spindrift 2 sont partis pour un Tour du Monde : "on ne s’habitue jamais" - ITW

Ils se sont élancés pour un Tour du Monde ! Les marins de Spindrift 2 ont largué les amarres en début de matinée avant de franchir la lign...

image
Lire la suite
19 lectures
0 commentaires

Dernière tempête pour Jean-Luc Van Den Heede, il devrait remporter la Golden Globe Race mardi en matinée

Décidément, rien ne sera épargné aux leaders de la Golden Globe Race. Jean-Luc Van Den Heede, à l’orée du golfe de Gascogne, a dû subir de longues heures de calme blanc dans la journée de vendredi avant de devoir affronter pour ses derniers milles une tempête particulièrement musclée. Son arrivée est maintenant prévue pour mardi en matinée.

image

Crédit : Ch Favreau

Dernière tempête pour VDH 


Dans la journée de dimanche, VDH va devoir composer avec des vents moyens supérieurs à 40 nœuds, des rafales à plus de 50 nœuds et surtout une mer formée et des creux de plus de huit mètres. Jean-Luc Van Den Heede est déjà en train d’anticiper le mauvais temps à venir en infléchissant sa route vers le nord, de manière à pouvoir affronter les vents de nord-ouest annoncés aux allures portantes.

Les dernières estimations de la direction de course donnent, ce samedi midi, une arrivée aux alentours de 10 heures mardi 29 janvier. D’autant que le vent devrait mollir à nouveau brusquement derrière le passage de la dépression.

Slats mercredi aux Sables

Mark Slats ne devrait pas être affecté, quant à lui, par le passage de cette dépression. Le navigateur néerlandais devrait bénéficier d’une route beaucoup plus tranquille pour ses derniers milles vers le port vendéen où il est attendu dans la journée du mercredi 30.

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération,

" Entre calme et tempête, Jean-Luc Van den Heede et Mark Slats nous réservent un final époustouflant après 212 jours en mer. C’est tout simplement incroyable. Le suspense reste entier avec Mark Slats, toujours en embuscade dans le sillage de VDH.
A terre, chacun fait son pronostic. 
Vent favorable ou contraire, mer calme ou agitée, 1ère arrivée lundi 28 ou mardi 29 janvier ? Qu’importe, les Sables d’Olonne sont prêts pour l’évènement ! »

Source : Frette Communication

Lire la suite
26 lectures
0 commentaires

Les Français à Miami sur la première épreuve de la World Cup Series, Picon, Péponnet - Mion, Bernaz au départ

La World Cup Séries, organisée à Miami, est le rendez-vous d'ouverture de la saison de la voile olympique. Cette épreuve organisée du 27 janvier au 3 février est pour l'Equipe de France la première étape d'une année 2019.

image

Credit : J Renedo


Dans leur quête de médailles olympiques à Tokyo, l’année 2019 s’annonce intense pour les régatiers français. Représentée par une délégation de 21 athlètes dont 13 membres de l'Equipe de France, la Fédération Française de Voile appréhende la World Cup Série de Miami comme une première régate de travail importante. Kévin Peponnet / Jérémie Mion, 470 : "Tactiquement difficile" « On a commencé très fort l’an dernier avec un titre mondial, mais nous avons encore de quoi progresser pour notamment gagner en vitesse. Nous travaillons dur pour y arriver car le niveau mondial est très élevé. Quasiment toutes les nations se retrouvent à Miami (sauf les Australiens), nous allons donc profiter de cette première étape de la saison pour travailler et nous jauger par rapport à nos concurrents. Cela s’annonce tactiquement difficile.» Charline Picon, RS:X : "Voir où j’en suis" « 2018 était une année de transition après ma grossesse et la reprise a été plus rapide que je ne le pensais avec une 2e place aux championnats du monde. J’ai profité de l’hiver pour travailler la force physique qu’il me manquait avec un stage en montagne notamment. Ce premier rendez-vous va me permettre de relancer ma saison et de voir où j’en suis. » Louis Giard, RS:X : "Un plan d’eau que l’on connait bien" « Cela fait plaisir de quitter le froid hivernal de l’Europe et de revenir naviguer au chaud ! Miami est un plan d’eau que l’on connait bien, j’y ai gagné les deux dernières éditions. Je suis content de retourner naviguer après un hiver plus calme où j’en ai profité pour me reposer » Equipe de France présente à Miami RS :X Femme (Windsurf)
Charline PICON (SR Rochelaises)
Lucie BELBEOCH (Stade Français)RS :X Homme (Windsurf)
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc)
Louis GIARD (YC Carnac)
Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V)470 Femme (dériveur double)
Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)470 Homme (dériveur double)
Kévin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre)

49er (dériveur double haute performance)
Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC)Laser (dériveur solitaire)
Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime)Finn (dériveur solitaire grand gabarit)
Jonathan LOBERT (SR Rochelaises) Le Programme à Miami
Lundi 28/01 – 18h : Cérémonie d’ouverture
Mardi 29/01 à vendredi 01/02 : Manches de régates 49er, RS:Xs, Nacra 17 2.4 Norlin OD, Laser, Radial, Finn et 470s
Mardi 29/01 à samedi 02/02 : Manches de régates, Laser, Radial, Finn and 470s
Samedi 02/02 : Medal Race 49er, 49erFX, RS:Xs, Nacra 17 (pour les dix premiers de chaque série)
Dimanche 03/02 : Medal Race Laser, Radial, Finn, 470 (pour les dix premiers de chaque série)
Dimanche 03/02 : Cérémonie de clôture

Le programme de l’Equipe de France 2019 :
World Cup Series :
Miami (USA) du 27 janvier au 3 février
Gênes (Italie) du 14 au 21 avril
Marseille (France) du 2 au 9 juin
Enoshima (Japon) du 25 août au 1er septembre
Semaine Olympique Française - TPM : Hyères du 27 avril au 4 maiTest Event Japon : Enoshima du 15 au 22 aoutChampionnats du Monde :
Laser : Sakaiminati (Japon) du 1 au 9 juillet
Radial : Sakaiminati (Japon) du 16 au 24 juillet
470 : Enoshima (Japon) du 2 au 9 août
RS :X : Torbole (Italie) du 22 au 28 septembre
Nacra, 49er et FX : Auckland (Nouvelle Zélande) du 29 novembre au 8 décembre
Finn : Melbourne (Australie) du 13 au 21 décembreSource : FFV
Lire la suite
23 lectures
0 commentaires

Programme chamboulé pour le 6eme Martinique Cata Raid, début des hostilités demain pour les catamarans

Un nouveau programme du 6eme Martinique Cata Raid vient d'être annoncé, réunissant les meilleurs équipages de F18 européens. En prévision d'arrivage important de sargasses la semaine prochaine, pour préserver l'équité sportive mais également la sécurité, les épreuves se dérouleront exclusivement sur la côte caraïbe. 

image

Crédit : P Contin

44 équipages sur le Martinique Cata Raid 

Avec ce changement de programme, et des parcours sur la côte sous le vent qui sont souvent "piegeux", la lutte va être incertaine entre les vainqueurs 2018, Charle Gaté et Orion Martin, les vainqueurs 2017 en F18 Jean et Emmanuel Boulogne, et les vainqueurs 2017 en Flying Phantom Gurvan Bontemps et Benjamin Amiot, qui reviennent en F18.

Il faudra aussi compter sur des équipages qui ont déjà montré leur vitesse par le passé comme les Suisses Lutz/Schlatter, Olivier et Allyson Mousselon, Benoit Champanhac.

La sixième édition du Martinique Cata Raid rassemble 44 équipages de 6 pays, dont 7 équipages martiniquais et 2 guadeloupéens.

Programme du Martinique Cata Raid : 

Samedi 26 janvier Cérémonie d'ouverture du 6eme Cata Raid, 19h00
Dimanche 27 janvier Manches d'entrainement - Schoelcher
Lundi 28 janvier Schoelcher - Le Prêcheur
Mardi 29 janvier Le Prêcheur - Schoelcher
Mercredi 30 janvier Journée de réserve
Jeudi 31 janvier Schoelcher - Le Marin
Vendredi 1er février Le Marin - Schoelcher
samedi 2 février Régates sur parcours - Remises des Prix

Rendez-vous ce samedi à 19h00 (heure locale) pour la cérémonie d'ouverture, présentation des équipages et de l'épreuve.

Source : Olivier Chayé

Lire la suite
16 lectures
0 commentaires

Vainqueur en temps réel de la Panerai Transat Classique, Xafira premier à Saint Kitts aux Caraïbes

En franchissant la ligne d'arrivée devant Christophe Harbour aux Caraïbes ce samedi 26 janvier 2019 à 3h30’31’’ (07h30’31’’ UTC), Xarifa, goélette à trois-mâts de 1927, remporte la Panerai Transat Classique 2019 en temps réel. 


image
Crédit : Ch Varene

« Tout s’est très bien passé à bord et tout l’équipage (15 personnes) s’est donné au maximum. Pour les empannages, nous avions besoin de tout le monde sur le pont. Nous avons pêché un thon : même ceux qui pensaient qu’il ne fallait pas pêcher en course pour ne pas ralentir le bateau, proposaient des recettes ! L’ambiance était fantastique. Nous sommes très fiers d’être les premiers à Christophe Harbour et nous souhaitons bon vent à tous nos concurrents pour la fin de course. » déclare Diego Masso, le capitaine. Retrouvez la cartographie de la Panerai 2019 : ici Source : Transat Classique
Lire la suite
18 lectures
0 commentaires

L’Equipe de France a rendez-vous à Miami pour lancer la saison

27 FRA 213607 Loïc Queyroux (M) Laser, Classes, Laser, Olympic Sailing, Sailing Energy, World Cup Series Miami, World Sailing

La World Cup Séries organisée à Miami est le rendez-vous d’ouverture de la saison de la voile olympique. Cette épreuve organisée du 27 janvier au 3 février est pour l’Equipe de France la première étape d’une année 2019 chargée qui les mènera notamment en France, à Hyères pour la Semaine Olympique Française TPM et à Marseille pour la finale de la World Cup, puis au Japon où se déroulera notamment le fameux « test event » tout juste un an avant les Jeux Olympiques.

Dans leur quête de médailles olympiques à Tokyo, l’année 2019 s’annonce intense pour les régatiers français. Représentée par une délégation de 21 athlètes dont 13 membres de l’Equipe de France, la Fédération Française de Voile appréhende la World Cup Série de Miami comme une première régate de travail importante.

Guillaume Chiellino, Directeur de l’Equipe de France de Voile :

« Comme chaque année, Miami marque le lancement de la saison. C’est un moment important de travail car cela nous permet de nous confronter à la concurrence après la trêve hivernale. Nous serons présents dans neuf des dix séries olympiques (seuls les FX seront absents). Les conditions s’annoncent excellentes et tout le monde a déjà participé à de belles régates d’entrainement. Nous retrouvons ici une Equipe de France très forte. Lors des derniers mondiaux à Aarhus, la France est arrivée 2ème au tableau des médailles derrière la Hollande. Il faudra donc continuer à briller cette année et cela commence à Miami. »

Les médaillés à suivre :

Charline Picon en RS :X, championne Olympique 2016, vice-championne du monde 2018 Pierre Lecoq en RS :X, médaille de bronze aux Jeux Olympiques 2016 Camille Lecointre en 470, médaille de bronze aux Jeux Olympiques 2016, accompagnée d’Aloïse Retornaz Jonathan Lobert en Finn, Médaillé de bronze aux Jeux Olympiques de Londres en 2012 et vice-champion du monde 2017 Mathieu Frei / Noé Delpech en 49er, vices champions du monde 2018 Kévin Peponnet / Jérémie Mion en 470, champions du monde 2018 Louis Giard en RS:X, 3e aux championnats du monde 2018 Jean-Baptiste Bernaz en Laser, vice-champion du monde 2017

Ils ont dit :

Kévin Peponnet / Jérémie Mion, 470 :

« On a commencé très fort l’an dernier avec un titre mondial, mais nous avons encore de quoi progresser pour notamment gagner en vitesse. Nous travaillons dur pour y arriver car le niveau mondial est très élevé. Quasiment toutes les nations se retrouvent à Miami (sauf les Australiens), nous allons donc profiter de cette première étape de la saison pour travailler et nous jauger par rapport à nos concurrents. On se sent bien ici, le plan d’eau est très typé avec peu de vagues et un vent instable. Cela s’annonce tactiquement difficile.»

Charline Picon, RS :X :

« 2018 était une année de transition après ma grossesse et la reprise a été plus rapide que je ne le pensais avec une 2e place aux championnats du monde. J’ai profité de l’hiver pour travailler la force physique qu’il me manquait avec un stage en montagne notamment. Ce premier rendez-vous va me permettre de relancer ma saison et de voir où j’en suis.»

Louis Giard, RS :X :

« Cela fait plaisir de quitter le froid hivernal de l’Europe et de revenir naviguer au chaud ! Miami est un plan d’eau que l’on connait bien, j’y ai gagné les deux dernières éditions. Je suis content de retourner naviguer après un hiver plus calme où j’en ai profité pour me reposer »

Jean-Baptiste Bernaz, Laser :

« Après une année 2018 difficile où je me suis épuisé en multipliant les navigations sur différents supports, j’ai décidé de me concentrer sur les Jeux Olympiques. Je reviens aujourd’hui beaucoup plus en forme mentalement. Je vais super bien ! Miami est une étape très importante car elle va me permettre de me remettre au niveau. Je dois être à 100% pour mesurer mon niveau et mettre en application toute la préparation hivernale ».

Lucie Belbeoch, RS :X :

« C’est la 3ème fois que je viens à Miami, l’année dernière je suis arrivée 12ème. L’objectif cette année est donc de décrocher un top 10 afin de disputer la Medal Race. Miami est une régate de travail qui va me permettre de m’évaluer et me mettre au niveau ».

Equipe de France présente à Miami

RS :X Femme (Windsurf)
Charline PICON (SR Rochelaises)
Lucie BELBEOCH (Stade Français) RS :X Homme (Windsurf)
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc)
Louis GIARD (YC Carnac)
Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V) 470 Femme (dériveur double)
Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) 470 Homme (dériveur double)
Kévin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) 49er (dériveur double haute performance)
Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC) Laser (dériveur solitaire)
Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime) Finn (dériveur solitaire grand gabarit)
Jonathan LOBERT (SR Rochelaises)

L’article L’Equipe de France a rendez-vous à Miami pour lancer la saison est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
19 lectures
0 commentaires

En attendant Xafira

La nuit prochaine (heure locale), la Panerai Transat Classique 2019 devrait connaître son premier lauréat. La goélette à trois-mâts Xarifa va franchir la ligne d’arrivée devant Christophe Harbour et s’adjuger la Line Honours, distinction symbolique et prestigieuse attribuée au vainqueur en temps réel d’une course. Après plus de 17 jours de course, Diego Masso, le skipper, et les14 équipiers, parmi lesquels se trouve le propriétaire, de ce magnifique yacht construit en 1927 vont pouvoir savourer cet instant unique et libérateur.

Quelques heures plus tard, Stiren, le yawl vainqueur de la première édition en 2008, skippé par le navigateur espagnol Alex Pella et propriété d’Oren Nataf, devrait s’adjuger la deuxième place, en attendant ses poursuivants. Avec l’arrivée groupée de Coch y Bondhu, toujours sur la première marche du podium en temps compensé, Hilaria et Eilean, le classement final va se préciser : à l’image des dernières grandes courses océaniques, la différence sera de l’ordre d’une poignée de minutes.

Le temps viendra ensuite d’accueillir, avec autant de respect et d’admiration, les marins embarqués sur Lys, Glen Maël et Bryell II, et de continuer à soutenir le valeureux équipage d’Aramis. A Christophe Harbour, tout est en place pour saluer les performances exceptionnelles de toutes ces femmes et hommes engagés sur la Panerai Transat Classique 2019. Les nuits et les jours vont résonner de rires et de chants dans la douceur caribéenne.

Classement en temps réel au 25/01 à 12h00 (UTC+1)

XARIFA 156,6 mn jusqu’à l’arrivée STIREN à 81,8 mn du leader COCH Y BONDHU à 151,5 mn du leader HILARIA à 160,4 mn du leader EILEAN à 178,2 mn du leader LYS à 256,5 mn du leader GLEN MAEL à 287,0 mn du leader BRYELL à 394,3 mn du leader ARAMIS à 930,1 mn du leader

Hilaria

« Bonjour. La nuit dernière, sous la lune et les étoiles, nous avons trouvé une super piste de danse et avons dansé des rocks and roll endiablés toute la nuit. L’équipage a des petits yeux ce matin, mais le mors entre les dents. (…) Tout va bien. »

L’article En attendant Xafira est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
18 lectures
0 commentaires

Spindrift contraint de faire le grand tour sur le Trophée Jules Verne, l'avance de Yann Guichard et son équipage fond

Yann Guichard et les hommes de Spindrift 2 sont partis pour un Tour du Monde : "on ne s’habitue jamais" - ITW

Ils se sont élancés pour un Tour du Monde ! Les marins de Spindrift 2 ont largué les amarres en début de matinée avant de franchir la lign...

image
Lire la suite
21 lectures
0 commentaires

Carolijn Brouwer à la barre de l’AC75 néerlandais

Simon Tienpont a dévoilé aujourd’hui plus de détails sur le défi Dutch Sail, challenger néerlandais officiel de la prochaine America’s Cup, à l’occasion de l’inauguration de leurs bureaux à la Hague. Carolijn Brouwer, marin de l’année aux côtés de Marie Riou, rejoint l’équipe pour skipper l’Ac75. Un bateau qui sera cosntruit avec le design Package fournit par Team New Zealand et que prendra en charge Dirk Kramers nommé directeur du design team. Une belle recrue pour l’équipe, Krammers ayant participé à plus de 11 campagnes. Peter van Niekerk ancien d’Alinghi est nommé team manager.

Lire la suite
16 lectures
0 commentaires

VDH à 500 milles attendu lundi aux Sables

VDH a franchi la barre des 500 milles qui le séparent de l’arrivée. Il maintient son avance sur son dauphin relégué à plus de 300 milles. La dernière ligne droite ne s’annonce pas pour autant pas de tout repos avec une belle dépression qui arrive du nord de l’Europe et va obliger les solitaires à avancer prudemment et faire route en conséquence.

En communion avec le public
Le programme de son arrivée prévue lundi est fixée. La victoire finale de VDH est ce qui pourrait arriver de mieux à la Communauté d’Agglomération des Sables d’Olonne, particulièrement investie dans la réussite de cette édition du cinquantenaire de la Golden Globe Race. D’une part, parce que le retour de celui qui a choisi le port vendéen comme terre d’adoption sera forcément fêté comme il se doit, mais aussi parce que c’est un juste retour des choses, compte tenu de l’investissement dont le navigateur comme l’agglomération ont témoigné pour l’épreuve se déroule au mieux. L’arrivée du vainqueur pourra être suivie en direct par les spectateurs sur l’écran géant situé à côté de la scène.

Arrivée VDH prévue lundi aux Sables #GGR2018 pic.twitter.com/QKX2s9ZYU1

— CourseAuLarge (@CourseAuLarge) 25 janvier 2019

A l’issue de la remontée du chenal qui promet de rentrer dans les annales, le vainqueur sera accueilli sur le ponton du Vendée Globe par sa famille et les principaux médias. Ce sera l’occasion de sabrer la traditionnelle bouteille de champagne avant de rejoindre la scène principale face au public pour 20 à 30 minutes de questions et de réactions à chaud après plus de 210 jours de mer.

Ensuite, place à la traditionnelle conférence de presse dans le chapiteau monté pour l’occasion. Pendant les questions des journalistes, le public pourra suivre en direct la conférence grâce à la retransmission sur écran géant. Pour ceux qui souffriraient d’un coup de froid ou d’une petite fringale, les bénévoles des Olonnes proposeront café ou vin chaud ainsi que des brioches vendéennes. Une manière conviviale de suivre le vainqueur de la course relater ses quelque sept mois de mer.

Mark Slats attendu vers le 30 ou 31
Entre 24 et 48 heures plus tard, le Néerlandais Mark Slats devrait en finir à son tour. Il bénéficiera du même dispositif d’accueil, en toute logique. Quand on compte plus de deux cents jours de mer dans la quille, un écart d’une ou deux journées est une paille à l’échelle d’un tour du monde. Et retrouver les deux principaux animateurs de la Golden Globe Race côte-à-côte ne devrait pas manquer de piquant. Après autant de temps passé en mer sans réels moyens de communication entre eux, ces deux-là devraient avoir des choses à se dire !

Déclaration de Yannick Moreau, Président Les Sables d’Olonne Agglomération et Maire des Sables d’Olonne :

» A quelques heures du dénouement de la Golden Globe Race, les Sablais, les Vendéens, le public venu de tous horizons, les passionnés de voile sont dans les starting-blocks et seront faire honneur et acclamer le vainqueur de cette édition. C’est un évènement historique et un exploit inédit que nous aurons la chance de vivre lundi prochain aux Sables d’Olonne. Foule et frissons garantis. Merci la Golden Globe Race ! »

Lire la suite
16 lectures
0 commentaires

Spindrift obligé de temporiser +109 mn

Le Trophée Jules Verne n’est pas un longue course tranquille. Si le Pot au noir et le passage de l’Equateur a été très clément pour l’équipage de Yann Guichard qui comptait 500 milles d’avance, les dernières 24h lui ont données du fil à retordre avec un premier passage sans vent et sous les grains qui l’a obligé a prendre une trajectoire plus sud-ouest s’éloignant de la route directe. Spindrift a perdu une bonne partie de son avance avec des vitesses à 12-15 nds et devrait à nouveau en perdre dans les 12h à venir avant de prendre à droite toute et de filer rapidement vers le Cap de Bonne Espérance. Yann Guichard devrait encore pouvoir maintenir une petite avance sur le record. Les choses sérieuses vont commencer très bientôt pour l’équipage qui va naviguer en bordure d’une belle dépression qui va l’accompagner au moins 3 jours jusqu’au Cap.
A 17h ce vendredi, Spindrift navigue à 21 nds. Son avance est de 109 mn.

Changement d’ambiance !25kts reaching face à la mer pour les prochaines 6h. Humide … pic.twitter.com/go9fGcgTze

— Yann Guichard (@yannguichard) 25 janvier 2019

Lire la suite
16 lectures
0 commentaires

Jean-Luc Van den Heede attendu en vainqueur de la Golden Globe Race aux Sables d'Olonne lundi après 211 jours de mer

Jean-Luc Van Den Heede, leader de la Golden Globe Race, avait raison de rester serein. Sa stratégie de contournement de l’anticyclone des Açores s’est révélée payante. Le marin navigue aujourd’hui dans un flux dominant d’ouest à nord-ouest qui lui permet de faire route directe vers la Sables d’Olonne à bonne allure. Mark Slats est relégué à plus de 300 milles. Le vainqueur est attendu lundi 28 janvier après plus de 210 jours de mer !

image

Crédit : Ch Favreau


En voile, la route la plus courte n’est pas forcément la plus rapide. VDH vient de le rappeler brillamment cette dernière semaine en acceptant de s’éloigner de la route directe. Il a pu toucher le premier les flux de vents d’ouest dominants et creuser de nouveau un écart significatif sur son adversaire. A moins de 500 milles du but, il possède plus de 300 milles d’avance sur Mark Slats, un matelas particulièrement confortable. Seule une avarie majeure sur son mât pourrait priver le navigateur de la victoire.

Mark Slats attendu vers le 30 ou 31

Entre 24 et 48 heures plus tard, le Néerlandais Mark Slats devrait en finir à son tour. Quand on compte plus de deux cents jours de mer dans la quille, un écart d’une ou deux journées est une paille à l’échelle d’un tour du monde !

Rendez-vous aux Sables d'Olonne

L’arrivée du vainqueur pourra être suivie en direct par les spectateurs sur un écran géant situé à côté de la scène. A l’issue de la remontée du chenal, le vainqueur sera accueilli sur le ponton du Vendée Globe. Ce sera l’occasion de sabrer la traditionnelle bouteille de champagne avant de rejoindre la scène principale face au public pour 20 à 30 minutes de questions et de réactions à chaud après plus de 210 jours de mer.

Source : Frette Communication

Lire la suite
18 lectures
0 commentaires

Comment Banque Populaire a décidé de poursuivre son sponsoring voile jusqu’en 2024

Il aura fallu à peine plus d’un mois, entre le 6 novembre, jour du chavirage de Banque Populaire IX sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, et le 12 décembre, date du go donné par Banque Populaire au triple projet présenté par Ronan Lucas – construction d’un nouvel Ultim, engagement sur le Vendée Globe 2020 avec Clarisse Crémer sur l’ex SMA, deux saisons de Figaro pour Armel Le Cléac’h -, pour que le sponsor historique de la voile décide de le rester, au moins jusqu’en 2024. Tip & Shaft vous explique tout…

Un premier chavirage en avril lors d’un convoyage au large du Maroc, un second sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe consécutif à la casse du bras de liaison avant tribord de Banque Populaire IX récupéré en trop mauvais état pour être réparé, l’année 2018 aura été noire pour Banque Populaire qui, comme son skipper Armel Le Cléac’h, misait beaucoup sur la onzième édition de la transat en solitaire. Pour autant, il semble que malgré la perte d’un trimaran ayant coûté environ 10 millions d’euros, il n’a pas été question « une demi-seconde », selon Christine Fabresse, directrice générale banque de proximité et assurance de BPCE, de mettre un terme au sponsoring voile. « Il y a eu unanimité immédiate sur le fait de repartir avec Armel, poursuit-elle. Ça peut paraître étonnant, mais c’est la vérité. On ne remet pas en cause 30 ans d’un tel partenariat pour ça. L’histoire est trop forte pour que ça s’arrête comme ça ».

Le résultat, pas encore connu, des expertises des assureurs, et donc le dédommagement, ou non, lié à la perte du bateau, ont-ils conditionné la poursuite de l’aventure ? « Ces modalités sont bien sûr importantes, mais ça ne s’est pas du tout fait comme ça, ajoute Christine Fabresse. Notre priorité a été d’attendre la décision d’Armel, on ne savait pas si, dans sa tête et familialement, il était prêt à repartir. » Et visiblement, chez ce dernier, passé le choc du chavirage, la décision a été vite prise : « Comme ce n’est pas un chavirage, mais une casse qui a entraîné le chavirage, il n’y a pas de remise en cause de ma façon de naviguer qui aurait pu me conduire à penser que le multicoque n’était pas fait pour moi. Donc, quand la question m’a été posée par le sponsor, après en avoir parlé avec mon entourage, j’ai évoqué mes souhaits, le premier étant de repartir en Ultim ».

Priorité à l’Ultim donc et à la construction d’un nouveau trimaran, sous la maîtrise d’œuvre de CDK (les flotteurs seront fabriqués chez Multiplast). Qui dit construction d’un tel engin dit 18 mois de chantier (le bateau est attendu fin 2020), donc autant de temps sans naviguer, d’où la seconde envie exprimée par Armel Le Cléac’h : « Avec Ronan [Lucas, directeur du Team Banque Populaire, NDLR], on a parlé de Vendée Globe pour moi, mais très vite, la question a été mise de côté. D’abord parce que j’avais déjà exprimé après ma victoire que j’en avais fait le tour, ensuite parce que si je repartais, c’était avec le même objectif que la dernière fois, ce qui voulait dire un nouveau bateau. Or, c’était déjà quasiment trop tard et ça coûtait plus d’argent. Moi, j’avais plutôt envie d’aller naviguer en Figaro. Avec un nouveau support, le Figaro 3, la 50e édition de la Solitaire, l’AG2R en 2020, ça me permettait de rester affûté pendant deux ans sur un circuit compétitif ».

Ronan Lucas a tout de même proposé, parmi d’autres, ce projet de Vendée Globe à la direction de BPCE : « Nous avons présenté toutes les options qu’on peut trouver dans la voile française : du Tour de France à la voile, du 50 pieds… La présence de Banque Populaire sur les deux derniers Vendée Globe s’étant près bien passée, c’est très naturellement et très rapidement que, après un premier tour d’horizon, ce projet, en plus de l’Ultim et du Figaro, a émergé », explique le directeur du Team, rejoint par Christine Fabresse : « Ce triple projet s’est imposé à nous dans le sens où il nous permettait de repartir avec notre skipper fétiche, de continuer à travailler dans l’innovation, un thème qui nous est cher, et de développer un projet de transmission ».

Autre argument qui a convaincu BPCE, le profil de Clarisse Crémer, présentée, parmi d’autres, par Ronan Lucas. « Nous avons proposé cinq-six noms, mais très vite, Clarisse est arrivée au sommet de la pyramide pour plusieurs raisons : sa jeunesse, son dynamisme, son aspect entrepreneuse et, il ne faut pas le cacher, son côté bonne communicante. Sans oublier la notion de performance : Clarisse a montré sur sa Mini-Transat, alors qu’elle débarquait de nulle part, qu’elle a su construire son projet pour être performante [2e sur en série en 2017, NDLR]. Tout matchait : communication, performance et jeunesse ». Une Clarisse Crémer qui a toutefois hésité avant de s’engager : « On a discuté la première fois fin novembre avec Ronan, dans un bureau un peu caché, il voulait me sonder par rapport au projet. J’ai été incapable de lui donner une réponse ferme, je n’ai pas beaucoup dormi après ça et j’ai mis une grosse semaine à revenir vers lui pour lui dire que j’avais envie de me confronter à ce défi énorme ».

Dans le même temps, Ronan Lucas s’est attaché à verrouiller la location de l’ex SMA, qu’il n’était pas le seul à convoiter, auprès de Michel Desjoyeaux. Un choix de bateau lié à des considérations budgétaires – selon lui, ce triple projet se fait à « budget équivalent » pour Banque Populaire, à savoir un total, toutes activités voiles comprises, de 7 millions d’euros annuels TTC – mais également au choix de la skipper : « Pour un premier Vendée Globe, on n’avait pas forcément envie de mettre la pression à Clarisse avec un bateau ultra-compétitif à foils. Elle aura tout le temps d’y retourner avec pour ambition de le gagner ». Reste que, Paul Meilhat l’a prouvé en remportant le dernier Rhum, le plan VPLP-Verdier vainqueur du Vendée Globe 2012 reste une machine fiable pouvant encore jouer les podiums sur les courses du programme Imoca. Comme la prochaine Jacques-Vabre, sur laquelle Clarisse Crémer sera accompagnée d’un Armel Le Cléac’h qui, tout professeur qu’il sera lors de cette saison 2019, prévient : « Je ne viens pas que pour être moniteur de voile, l’objectif sera d’être performant sur la Jacques-Vabre avec les armes qu’on aura ».

Les deux futurs co-skippers de cet Imoca rebaptisé Banque Populaire X débuteront leur préparation commune fin juillet, avant de s’aligner sur le Fastnet et le Défi Azimut. D’ici là, ils seront adversaires sur le circuit Figaro et notamment sur la Solitaire Urgo Le Figaro, que Clarisse Crémer courra pour la première fois, avec son partenaire Everial, qui l’accompagne jusqu’à fin juin, Armel Le Cléac’h visant quant à lui une troisième victoire.

Lire la suite
17 lectures
0 commentaires

Trois chiffres au compteur

Jean-Luc Van Den Heede avait raison de rester serein. Sa stratégie de contournement de l’anticyclone des Açores s’est révélée payante. Il navigue aujourd’hui dans un flux dominant d’ouest à nord-ouest qui lui permet de faire route directe vers la Sables d’Olonne à bonne allure. Mark Slats est relégué à plus de 300 milles…

En voile, la route la plus courte n’est pas forcément la plus rapide. VDH vient de le rappeler brillamment cette dernière semaine en acceptant de s’éloigner de la route directe, malgré l’aiguillon d’un écart en distance au but avec Mark Slats qui fondait à vue d’œil. En persévérant, il a pu toucher le premier les flux de vents d’ouest dominants et creuser de nouveau un écart significatif sur son adversaire. A moins de 500 milles du but, il possède plus de 300 milles d’avance, un matelas particulièrement confortable. Seule une avarie majeure sur son mât pourrait priver le navigateur Sablais de la victoire.

En communion avec le public

La victoire finale de VDH est ce qui pourrait arriver de mieux à la Communauté d’Agglomération des Sables d’Olonne, particulièrement investie dans la réussite de cette édition du cinquantenaire de la Golden Globe Race. D’une part, parce que le retour de celui qui a choisi le port vendéen comme terre d’adoption sera forcément fêté comme il se doit, mais aussi parce que c’est un juste retour des choses, compte tenu de l’investissement dont le navigateur comme l’agglomération ont témoigné pour l’épreuve se déroule au mieux. L’arrivée du vainqueur pourra être suivie en direct par les spectateurs sur l’écran géant situé à côté de la scène.

A l’issue de la remontée du chenal qui promet de rentrer dans les annales, le vainqueur sera accueilli sur le ponton du Vendée Globe par sa famille et les principaux médias. Ce sera l’occasion de sabrer la traditionnelle bouteille de champagne avant de rejoindre la scène principale face au public pour 20 à 30 minutes de questions et de réactions à chaud après plus de 210 jours de mer.

Ensuite, place à la traditionnelle conférence de presse dans le chapiteau monté pour l’occasion. Pendant les questions des journalistes, le public pourra suivre en direct la conférence grâce à la retransmission sur écran géant. Pour ceux qui souffriraient d’un coup de froid ou d’une petite fringale, les bénévoles des Olonnes proposeront café ou vin chaud ainsi que des brioches vendéennes. Une manière conviviale de suivre le vainqueur de la course relater ses quelque sept mois de mer.

Mark Slats attendu vers le 30 ou 31

Entre 24 et 48 heures plus tard, le Néerlandais Mark Slats devrait en finir à son tour. Il bénéficiera du même dispositif d’accueil, en toute logique. Quand on compte plus de deux cents jours de mer dans la quille, un écart d’une ou deux journées est une paille à l’échelle d’un tour du monde. Et retrouver les deux principaux animateurs de la Golden Globe Race côte-à-côte ne devrait pas manquer de piquant. Après autant de temps passé en mer sans réels moyens de communication entre eux, ces deux-là devraient avoir des choses à se dire !

L’article Trois chiffres au compteur est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
21 lectures
0 commentaires

Team Mood fait sa rentrée à Oman

On les avait quitté à Bora Bora en novembre dernier à la 3e place du Grand Prix Pacifique des Jeux et les revoilà à Oman. Du 2 à 16 février prochain, Team Mood, emmené par Damien Iehl et Aurélien Ducroz, débarque dans le Sultanat pour disputer le Sailing Arabia – The Tour, première étape du World Diam Tour 2019.

Les deux co-skippers seront épaulés par Benjamin Amiot, déjà présent à Tahiti, et Pierre Le Clainche (Formula 18, D35, Extreme 40, GC32), qui connait bien l’endroit ayant navigué avec l’équipage Oman Sail la saison dernière. Même si l’objectif principal du team est de travailler les automatismes et la cohésion à bord comme à terre, l’équipage espère bien jouer les trouble-fêtes comme au Grand Prix Pacifique des Jeux où, jusqu’au dernier jour, ils étaient en lice pour la victoire finale.

Pour la 2e édition consécutive, les trimarans Diam24 seront les bateaux officiels du Sailing Arabia – The Tour, qui soufflera sa 9e bougie cette année. L’immanquable bateau fuchsia de Team Mood est arrivé directement de Tahiti il y a quelques jours au Sultanat et devrait être fin prêt pour la première régate d’entrainement le 2 février dans le port de la capitale.

Le parcours de l’édition 2019 du Sailing Arabia – The Tour

Contrairement à l’an passé, le parcours partira de Mascate, au nord, pour rejoindre Salalah, dans l’extrême sud du pays. La flotte, composée de 10 bateaux dont le tenant du titre Beijaflore, passera par Sur et Ras Al-Hadd, puis l’île féérique de Masirah, Duqm avant de plonger vers Salalah.

Au total, Team Mood et leurs concurrents effectueront 5 raids dans la mer d’Arabie et 5 in-port races – courses courtes – qui se dérouleront près de la côte omanaise. Vous pourrez suivre les Mood boys évoluer sur les parcours en direct sur le site du Sailing Arabia – The Tour, sur Facebook (@MoodBoat) et Instagram (@teammoodboat).

Partenaire titre lors du dernier Grand Prix Pacifique des Jeux, la marque suisse des bagues interchangeables, Mood, s’est engagé sur un an avec comme objectif le Sailing Arabia et le GP Pacifique des Jeux 2019. L’équipe cherche encore un partenaire titre pour le Tour Voile. Il ne fait pas de doutes qu’ils feront partie des favoris s’ils venaient à disputer la plus grande régate du monde cet été.

Après une belle 3e place au Grand Prix Pacifique des Jeux à Tahiti, quels sont les objectifs de Team Mood à Oman ?

Damien Iehl : Dans un premier temps, on va apprendre à se connaître sur l’eau et à travailler les automatismes. Tout le monde se connaît mais on n’a jamais navigué ensemble avec Benjamin et Pierre. Maintenant, nous sommes tous professionnels et nous ne pouvons dire qu’un podium serait dans nos cordes. On est conscient que c’est un objectif élevé. Il y a dix équipes concurrentes, parmi elles les meilleures françaises et ce sera seulement la deuxième régate de Team Mood. Mais on donnera le maximum et on n’hésitera pas à aller chercher un meilleur résultat si on en a la possibilité.

Comment avez-vous construit votre équipage ?

Damien Iehl : On a réfléchi à la configuration d’équipage qui serait la plus performante et ce à tous les postes. On a déjà navigué avec Aurélien [Ducroz, co-skipper et n°1] et Benjamin [Amiot, GV] à Tahiti et ça avait bien fonctionné. Avec Pierre [Le Clainche], nous sommes dans cette même continuité. Je connais Pierre depuis longtemps. Nous avons été champion du monde de J22, il y a des années maintenant !

L’article Team Mood fait sa rentrée à Oman est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
56 lectures
0 commentaires

Le SailGP français se prépare pour l'acte 1 à Sydney, Billy Besson, Marie Riou et le team prennent des couleurs

Le circuit du Sail GP se prépare. L'équipe française, menée par Billy Besson, ne relâche pas ses efforts. Objectif : être prêt pour le premier événement de l'année à Sydney mi-février. Avec une robe parée essentiellement de bleu, le F50 portera haut les couleurs de la France et de son équipe. Le compte à rebours est lancé ! 

image

Crédit : B Outteridge

imageimageimage

A Sydney, l’équipe technique de France SailGP Team est à pied d’œuvre depuis quelques jours pour monter, préparer, régler et peaufiner son F50 afin que tout soit prêt lorsque Billy Besson et Marie Riou arriveront sur place, ce dimanche.



Billy Besson : "une belle page qui s’annonce"

Pendant la période de « sea trials » (essais en mer), chaque bateau va être testé par un équipage tournant et composé de navigateurs de toutes les équipes. Quand Billy Besson, Marie Riou et leurs équipiers poseront leur barda en baie de Sydney, dimanche, ils seront à leur tour conviés à rejoindre l’équipe de test pilotée par le skipper de l’équipe australienne Tom Slingsby.

Ce n’est qu’une fois bouclée cette période d’essais que débuteront les trois semaines d’entraînement, avec les premiers duels le 1er février. « C’est une belle page qui s’annonce », se réjouit Billy Besson depuis le Portugal où, jusqu’à ce week-end, il est en stage olympique avec Marie Riou. « Je suis très impatient d’entrer dans le vif du sujet, d’autant qu’il y a énormément de travail à faire pour être fin prêts pour le warm-up du 14 février, puis les deux journées de régate les 15 et 16 février ».

Vous conseille : SailGP, nouveau circuit international, pour catamarans volants à foils identiques, "C’est l’avenir de la voile"


Par la rédaction
Source : V.Bouchet
Lire la suite
25 lectures
0 commentaires

Jérémie Beyou et Charal s'engagent en Figaro et IMOCA, Solitaire et Transat Jacques Vabre au programme

L'année 2019 s'annonce riche pour Jérémie Beyou et Charal : le skipper s'engagera à la fois sur le circuit Figaro et sur le circuit IMOCA. Avec en points d'orgue La Solitaire en juin et la Transat Jacques Vabre pour cloturer la saison.

image
Credit : Y.Zedda

"Avec le Figaro 3, on repart tous à égalité" Si le projet de Charal et de Jérémie Beyou est tourné vers la préparation du Vendée Globe 2020, l'entreprise choletaise et le skipper ne se voyaient pas ne pas être au démarrage de l'aventure du Figaro 3. « Avec le Figaro 3, on repart tous à égalité, c'était le bon moment pour revenir. En plus, le niveau sportif ne faisant que monter en IMOCA, j'estime que si je veux viser la gagne, je dois naviguer le plus possible », explique Jérémie Beyou. Avec Alan Roberts Pour se préparer, le skipper de Charal, qui a reçu son nouveau monotype à foils mi-janvier, s'entraînera avec le Pôle Finistère Course au large de Port-la-Forêt. Il a également choisi de s'associer au Britannique Alan Roberts, avec lequel il partagera le même préparateur qui a rejoint le Charal Sailing Team. « Nous avons beaucoup à apprendre l'un de l'autre, explique Jérémie. Alan a un gros background en dériveur monotype, il a une culture du détail qui ne peut que m'aider pour mieux comprendre le Figaro 3. De mon côté, je pense que je peux lui apporter sur l'aspect gestion de l'effort. »Concrètement, les deux marins navigueront dès la fin du mois de janvier sur le Figaro 3 acquis par le Britannique, le temps que celui de Jérémie Beyou soit mis aux couleurs de Charal, avant de poursuivre leur préparation sur ce dernier.Jérémie Beyou a proposé à Alan Roberts de disputer avec lui la première course, en double, de la saison, la Sardinha Cup (26 mars-13 avril). Après quoi, il passera en mode solitaire, avec la Solo Maître CoQ (26 avril-5 mai), puis la Solitaire URGO Le Figaro tout le mois de juin. "L'objectif sera de valider les modifications faites cet hiver" L'IMOCA Charal est actuellement l'objet des attentions du Charal Sailing Team pour un chantier de deux mois. « Après avoir tout démonté, contrôlé et expertisé, nous avons dressé une liste de pièces à changer, commente Jérémie Beyou. Nous avons notamment remarqué des usures prématurées, ce qui nous confirme que c'était une bonne idée de mettre Charal à l'eau tôt et de le faire naviguer dans des conditions soutenues pour tester pièces et systèmes ».Le bateau sortira de l'atelier début mars pour une nouvelle session de navigations d'un mois et demi axées sur la performance. « L'objectif sera de valider les modifications faites cet hiver, mais aussi de tester nos nouvelles voiles, de façon à prendre ensuite les bonnes décisions d'optimisations pour le chantier suivant, de mi-avril à fin juin », poursuit Jérémie. Parmi ces optimisations, une étude est en cours au sein du cabinet VPLP afin d'évaluer s'il est judicieux de construire un nouveau jeu de foils.L'IMOCA Charal sera remis à l'eau début juillet afin que son skipper, qui en aura tout juste terminé avec la Solitaire URGO Le Figaro, puisse débuter sa préparation à la saison en double. Le sommet en sera la Transat Jacques Vabre.Par la rédaction
Source : I.Delaune
Lire la suite
19 lectures
0 commentaires

De la mer à la terre, les coulisses d’une organisation à J-15

A quelques jours de la première régate de The Round Martinique Regatta, les choses se précisent et les préparatifs vont bon train pour pouvoir accueillir dans les meilleures conditions, participants et spectateurs. Le village officiel, épicentre de la course, sera implanté pendant l’ensemble de la compétition sur le Malécon à Fort de France. Côté mer, 28 voiliers sont d’ores et déjà inscrits pour cette 33ème édition.

Véritable poumon de la course, le village officiel se doit d’être convivial, attractif, ludique, festif et sportif. Pour se faire Paul Constantin, organisateur de la course et responsable du village nous parle de cet endroit incontournable : « Installé sur le front de mer (Malécon), le village de The Round Martinique Regatta sera ouvert dès le jeudi 7 février pour 4 journées. La difficulté était d’organiser un village pour 3 jours et 3 étapes. Nous avons revu depuis 3 ans ce fonctionnement. Dorénavant c’est en co-organisation avec le Yacht Club du Marin et le Club Nautique le Neptune mais aussi avec le soutien des deux associations Ven dan Vwel 972 et Open de Barre que l’étape du samedi sera opérée. En terme de logistique cela devient plus facile et nous permet de mettre encore plus en avant le village de Fort de France. Pendant l’ensemble de la compétition le village restera ouvert avec la diffusion de film sur le nautisme et des résumés de la course, divers ateliers sur la sensibilisation des enfants sur l’écologie marine et bien entendu des moments d’échanges avec les marins. Les partenaires y seront aussi représentés. Deux conférences sont également programmées, la première se tiendra vendredi 8 février et la deuxième samedi soir. »

Un programme riche pour ce village qui met l’accent sur la ville de Fort de France mais aussi et surtout sur la façade maritime de la Martinique.

« Entrée dans le club très fermé de l’association des plus belles baies du monde, la baie de Fort de France sera le plus beau théâtre nautique pour la première manche de la course. Après le tour de l’ile et l’escale au Marin, les équipages viendront de nouveau mouiller devant le front de mer pour un grand repas. Enfin la cérémonie de remise des prix qui se tiendra au village se déroulera à partir de 18h » commentait Paul Constantin

Au niveau des participants, 28 monocoques sont à ce jour inscrits. Parmi cette flotte qui comporte 6 catégories différentes : 8 Surprises, 6 Racing, 3 Class40 (tous ayant participé à la Route du Rhum), 5 Racing Cruising, 5 Croisières et enfin 1 Saintoise (Voile traditionnelle de Guadeloupe).
Un plateau dès plus intéressant qui promet de belles joutes nautiques le long de la magnifique côte martiniquaise.

L’article De la mer à la terre, les coulisses d’une organisation à J-15 est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
16 lectures
0 commentaires

France SailGP Team dévoile son bateau et passe en mode action à Sydney

Le tout nouveau circuit international SailGP se met en ordre de marche à Sydney, où se courront les régates inaugurales les 15 et 16 février prochains. Après celui de l’équipe Australienne, c’est celui de l’équipe française qui a été mondialement dévoilé dans son nouveau design. Avec une robe parée essentiellement de bleu, le F50 portera haut les couleurs de la France et de son équipe. Cette première étape symbolique de mise à l’eau dans le port de Sydney concrétise le début d’un nouvelle ère vélique et compétitive qui prendra tout son sens dans 3 semaines. Le compte à rebours est lancé ! En attendant, monter, mettre au point les F50 monotypes, apprendre à les dompter, puis viser la performance, voilà ce qui occupe déjà l’Equipe Française SailGP de Billy Besson.

Là-bas, à Sydney, l’équipe technique de France SailGP Team est à pied d’œuvre depuis quelques jours pour monter, préparer, régler et peaufiner son F50 afin que tout soit prêt lorsque Billy Besson et Marie Riou arriveront sur place, ce dimanche. Sur les rives de Sydney Harbour, Yoann Bibeau et l’équipe technique ne chôment pas. Le boat captain de l’Equipe Française n’est pas le principal responsable du montage du bateau, puisque la charge revient à l’équipe technique du circuit SailGP, mais il porte assistance et veille à la bonne marche des opérations.

« Le montage demande du temps, notamment pour la mise en place des systèmes électroniques et hydrauliques, d’autant qu’il n’y a pas un, mais six bateaux à mettre en ordre de marche, et que la monotypie impose une veille constante sur l’égalité des réglages. C’est bien s’ils permettent au bateau d’être très performant, mais la priorité est que toutes les équipes soient sur un pied d’égalité ».

Tests collectifs et efforts mutualisés

Pendant cette période de « sea trials » (essais en mer) chaque bateau va être testé par un équipage tournant et composé de navigateurs de toutes les équipes. Quand Billy Besson, Marie Riou et leurs équipiers poseront leur barda en baie de Sydney, dimanche, ils seront à leur tour conviés à rejoindre l’équipe de test pilotée par le skipper de l’équipe australienne Tom Slingsby.

Ce n’est qu’une fois bouclée cette période d’essais que débuteront les trois semaines d’entraînement, avec les premiers duels le 1er février. « C’est une belle page qui s’annonce », se réjouit Billy Besson depuis le Portugal où, jusqu’à ce week-end, il est en stage olympique avec Marie Riou. « Je suis très impatient d’entrer dans le vif du sujet, d’autant qu’il y a énormément de travail à faire pour être fin prêts pour le warm-up du 14 février, puis les deux journées de régate les 15 et 16 février ».

C’est donc à bord du catamaran « des bleus » que nous retrouverons l’équipe navigante tricolore dans quelques jours. A l’image du Bleu, symbole de vérité et de confiance, l’équipe emmenée par Billy Besson et Marie Riou participera à l’écriture d’un nouveau chapitre de l’histoire de la voile mondiale.

Le Grand Prix SailGP de Sydney sera retransmis au grand public. Tous les détails concernant la diffusion vidéo et streaming internet seront annoncés début février, en même temps que le lancement d’une appli mobile.

L’article France SailGP Team dévoile son bateau et passe en mode action à Sydney est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
31 lectures
0 commentaires

Le parfum des îles

Après plus de deux semaines en mer, une certaine forme de fébrilité doit commencer à gagner les marins de la Panerai Transat Classique 2019, mélange délicat entre fierté d’avoir réalisé un bel exploit, traverser l’Atlantique en course sur un voilier classique en est assurément un, impatience de retrouver les êtres chers, de regoûter à certaines saveurs oubliées, mais aussi mélancolie de voir se terminer une aventure maritime et humaine unique.

Bien sûr ce sentiment ne doit pas être partagé de façon identique sur Aramis qui doit encore parcourir 1 200 milles pour atteindre Christophe Harbour et sur Xarifa qui ne cesse d’augmenter son avance sur la flotte et va passer sous les 300 milles de l’arrivée pour une ETA autour de 10h00 locales, 15h00 en Métropole. Sur la grande goélette, la motivation ne faiblit pas pour décrocher la Line Honours bien sûr, mais également tenter de gagner des places en temps compensé. Ce classement ne cesse d’ailleurs de se resserrer et la victoire finale ne devrait se jouer qu’à une poignée d’heures.

Stiren gagne minutes après minutes sur Coch y Bondhu quand Hilaria et Eilean se livrent à un mano a mano d’une rare intensité. Tous ces voiliers affichent des vitesses supérieures à 8 nœuds. Lys et Glen Maël ne veulent rien céder non plus et Bryell II, toujours handicapé, reste combatif et performant. Le parfum des îles donne des ailes à tous les concurrents.

Christophe Harbour

Les îles de Saint Kitts (ou Saint Christophe) et Nevis (ou Niévès) sont découvertes en 1493 par Christophe Colomb. Situées dans le nord de l’arc antillais, elles font parties des îles du Vent et subissent tour à tour les dominations espagnole, française et anglaise. Elles obtiennent l’indépendance le 19 septembre 1983 et leur population est aujourd’hui estimée à environ 53 000 habitants. La capitale, Basseterre, est installée sur Saint Kitts, la plus grande des deux îles, dont l’économie repose en grande partie sur le tourisme. Le titre de l’hymne national, « Oh Land of Beauty » constitue d’ailleurs le meilleur slogan publicitaire pour vanter leurs charmes. Pour profiter de la douceur caribéenne, Saint Kitts bénéficie d’une position géographique idéale, à proximité de Saint Barth, Antigua, Anguilla et Saint Martin, et à peine plus loin de la Guadeloupe, de la Dominique et des Îles Vierges. Ses paysages alternent entre plages de sable blanc, baies aux eaux turquoise et volcans verdoyants.

Pour valoriser ce patrimoine naturel exceptionnel Charles « Buddy » Darby a développé un ambitieux projet, Christophe Harbour, sur la majeure partie de la péninsule du sud de l’île. Au cœur de ce complexe haut de gamme, qui comprend des villas de luxe, le premier hôtel Park Hyatt des Caraïbes et le Pavilion beach club, la marina tient une place de choix. Destinée à recevoir des superyachts jusqu’à 126 m, elle se prépare à accueillir les concurrents de la Panerai Transat Classique 2019. Dans un cadre sécurisé 24 heures sur 24, l’ensemble des équipages y découvrira un accueil professionnel et souriant, des boutiques luxueuses et de la restauration raffinée.

Le 29 janvier, un cocktail de bienvenue sera offert par Christophe Harbour pour honorer tous ces marins partis pour exaucer un rêve fou : traverser l’Atlantique à la voile et en course sur des yachts classiques. Quelle plus belle récompense que de le conclure à Christophe Harbour sur l’île enchanteresse de Saint Kitts.

L’article Le parfum des îles est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
17 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions