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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Alex Thomson : «Il faut se considérer heureux de terminer !»



Le froid était vif lorsqu’Alex Thomson en termina ce vendredi matin avec le 8e Vendée Globe à la deuxième place. Mais la chaleur était partout car le Britannique a le don pour enflammer les cœurs et les foules. Fatigué mais rayonnant, il a enchaîné les prises de paroles, se mettant tout d’abord le public dans la poche depuis la scène dressée sur Port Olona. «La raison principale pour laquelle je dispute cette course, c’est vous ! Lorsqu’on reçoit autant que ce que vous nous donnez au moment du départ, l’accueil que vous nous réservez ! Alors je suis heureux, très heureux de pouvoir en retour vous offrir la course excitante que vous attendez de nous.» Puis il se livra à la traditionnelle conférence de presse dont voici les thèmes abordés avec beaucoup d’humour.
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Armel Le Cléac’h : «On ne va pas refaire le match. J’ai gagné !»



C’est toujours impressionnant de voir un marin venant de vivre 74 jours en mer passer en quelques heures de la solitude et de la course à la liesse populaire et aux sollicitations de toutes sortes. En ouverture de la conférence de presse, le nouveau héros du Vendée Globe a été longuement ovationné à la hauteur de son exploit et de ce nouveau record autour du monde. Voici les premiers mots d’Armel, émouvant, sincère, heureux. Morceaux choisis.
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Les mots pour le duel



Depuis le 6 novembre, Armel Le Cléac’h (Banque Populaire VIII) et Alex Thomson (Hugo Boss) livrent une course somptueuse devenue duel avant le passage du cap de Bonne-Espérance. En attendant de les accueillir aux alentours de 18 heures pour le Breton puis dans la nuit prochaine pour le Britannique, retour sur leur course à travers leurs propres déclarations.
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Les passionnés de vieux gréements à Thalassa



Dans le cadre des Fêtes maritimes de Brest 2016, un reportage de Thalassa donne ce vendredi des visages à trois personnages dans la foule de passionnés de voile traditionnelle qui viennent vivre l'événement.
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Le Cléac'h/Thomson, symphonie en lutte majeure



Armel Le Cléac'h a gagné ce jeudi 19 janvier le 8e Vendée Globe après 74 jours 03 heures 35 minutes et 46 secondes. Septième vainqueur du tour du monde en solitaire et sans escale, le skipper de Banque Populaire a récité une partition parfaite. Retour en détail sur ce tour du monde.
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Le Cléac’h : ça stresse en coulisses !



Banque Populaire VIII est attendu demain jeudi 19 janvier en fin de matinée. Et Hugo Boss, qui navigue à 39 milles derrière ce matin, ne devrait pas être très loin. A terre, la garde rapprochée d’Armel Le Cléac’h est sous stress depuis trois semaines. Son père, son meilleur ami et son boss nous livrent leur regard et leurs craintes. Avec en prime quelques pertinentes saillies de Loïck Peyron !
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Armel Le Cléac’h, cap sur la victoire



Sorti comme Banque Populaire de la zone de transition dimanche, Alex Thomson a effacé définitivement les centaines de milles qui le séparaient d’Armel Le Cléac’h. Plein d’espoir, il a jeté toutes ses forces dans la brise de Sud, prouvant une nouvelle fois tout le potentiel impressionnant de son Hugo Boss sur son foil valide en battant le record de milles parcourus en 24 heures (536,81 milles, moyenne : 22,36 nœuds entre 8 heures le dimanche 16 et le lundi 17) et en réduisant constamment l’écart avec le leader. Avec un retard stabilisé autour de 75 milles depuis hier soir, la suite des événements ne s’annonce plus aussi favorable pour le Gallois. Sauf rebondissement improbable, il devra se contenter de la deuxième place derrière un immense Armel Le Cléac’h.
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Le transport à la voile en Une du Chasse-Marée



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Vendée Globe : la 9e semaine analysée par… François Gabart

Chaque semaine pendant le Vendée Globe Tip & Shaft donne la parole à un expert – skipper, spécialiste météo, membre d’un team, architecte, journaliste… – pour décrypter la course autour du monde. Cette semaine, c’est au tour de François Gabart de livrer son analyse.
Atlantique sud éprouvant : « La semaine qui vient de s’écouler a été celle de tous les dangers pour Armel. Il a traversé des situations météorologiques très difficiles, mais s’en est globalement bien tiré. Il aurait pu tout perdre. Je pense qu’il contrôle à nouveau la situation, pour l’instant, et qu’il bénéficie d’un peu de répit. Mais le jeu est loin d’être terminé.«  Les galères de Thomson : « Alex Thomson qui est revenu tout près d’Armel a également eu son lot de galères, avec notamment la rupture de la galette d’attache de son J1. Cette avarie a failli lui coûter son Vendée. On ne connaît pas tous les détails et il n’a certainement pas tout dit. Mais il semble que ces problèmes soient maintenant derrière lui et qu’il soit à nouveau à l’attaque.«  Configurations de voiles : « Il y a un point qui a très peu été évoqué et qui est sûrement lié aux événements de cette semaine, c’est la configuration des voiles. Il faut revenir sur les images du départ pour remarquer qu’à ce moment, Alex est sous J2 alors que la plupart des concurrents sont sous J1, notamment Armel. On remarque sur d’autres images que l’amure du J1 d’Hugo Boss n’est pas à l’étrave, comme sur les autres bateaux, mais presque en bout de bout-dehors. (Banque Populaire et Maître Coq ont l’amure de J1 à l’étrave, et celle du code 0 à l’extrémité du bout-dehors). On peut dès lors supposer que le J1 d’Alex est bien plus grand que les J1 classiques, ou un peu plus petit que les J0 classiques. Une configuration qui n’est a priori pas idéale pour faire du près dans 8-14 noeuds. Par contre ça lui permet de libérer une voile de capelage (ou autre) dans certaines conditions. Option qu’Armel n’a probablement pas. On peut encore déduire qu’Alex est limite de range de J1, quand Armel reste à l’aise avec la même voile. Une piste pour expliquer en partie ses avaries de mardi dernier et les différences d’évolution rencontrées dans des conditions très changeantes, comme celle qu’ils viennent de traverser.«  Le retour de Beyou : « Il ne fait aucun doute que Jérémie Beyou a très bien navigué sur cette dernière semaine. Ses soucis techniques semblent être derrière lui, et il peut exploiter tout son potentiel. Mais il faut être conscient qu’il navigue dans un système différent de la tête de course et que son retour s’explique aussi par les conditions qu’il rencontre. C’est le jeu de l’élastique. Cela dit, Jérémie est en train de devenir une réelle menace pour Alex.«  Bateaux plus rapides : « La tête de la course a environ un millier de milles d’avance sur mon tableau de marche quatre ans plus tôt. Mais ce n’est pas particulièrement intéressant, car les conditions n’ont rien à voir. Bien sûr, les foils ont montré qu’ils permettaient d’aller très vite dans certaines conditions. Et la flotte a justement bénéficié d’excellentes conditions pour la descente de l’Atlantique et le Sud. Depuis le Horn, c’est un peu différent, et les foils ne font plus vraiment la différence. J’aurais aimé voir ce qu’auraient pu faire des voiliers d’ancienne génération optimisés, comme SMA et PRB sur cette remontée. Je pense qu’ils auraient été largement dans le jeu. Malheureusement la course s’est arrêtée trop tôt pour eux.«  Dur à l’arrière : « Le trio Le Cam, Dick et Eliès se livre une belle bagarre et c’est très intéressant. Derrière, ça semble plus dur et je dois dire que si le Sud a été relativement clément pour les premiers, ça n’a pas du tout été le cas pour les suivants qui ont rencontré des conditions vraiment difficiles. OFNI restera également et malheureusement un des mots-clés de cette édition. Il y a un véritable paramètre incontrôlable sur cette course et beaucoup en ont fait les frais. » Quid de la suite : « La situation pour la semaine à venir est loin d’être classique et du coup pas forcément fiable. Il faut attendre encore un peu pour pouvoir tirer de véritables plans et tous les routages doivent être pris avec des pincettes. Ce qui ressort ce matin, c’est qu’Alex pourrait ressortir du Pot-au-noir entre 50 et 150 milles derrière Armel. Et Jérémie devrait se retrouver à 4-500 milles derrière le leader. Ensuite, il y a une dépression entre le Cap-Vert et les Canaries, qui entraîne une panne d’alizés. Ça va imposer une trajectoire très Est aux trois premiers, qui vont naviguer dans du vent plutôt mou et très instable. Une chose semble claire, c’est que tout le monde va passer à l’Est de la dépression, et qu’il n’y a qu’une famille de route, et donc pas de choix cornéliens à faire en sortie de Pot-au-noir. C’est un avantage pour Armel qui peut rester en position de marquage, sans craindre un départ d’Alex sur une autre option. La différence va donc se jouer sur la fatigue physique et celle des bateaux. La fin de parcours s’annonce particulièrement éprouvante. Elle est, sur certains paramètres, comparable à ce que j’ai vécu il y a quatre ans.« 

L’exploit de Coville… et de Joyon : « Ce qu’a fait Thomas est exceptionnel, magique. Il a placé la barre très haut et je me rend assez bien compte de la difficulté de ce qu’il vient de réaliser. Mais une chose est sûre, c’est que son record a décuplé ma motivation d’y aller pour tenter de faire aussi bien, voir mieux. Et je ne peux pas parler de Coville sans évoquer Francis Joyon et son équipe, qui font également quelque chose d’assez fou. Traverser une partie de l’Atlantique Sud, l’Indien et la mer de Tasmanie sur un seul système, avec un enchaînement de journées à plus de 800 milles est incroyable. Spindrift butait toujours contre les fronts l’année précédente, alors que là, tout se déroule au rythme idéal. Idec n’est qu’à mi-parcours et tout peut encore arriver. Mais sa première partie de tour du monde restera sans aucun doute dans les annales. Ce qui se passe cette année est une réelle source de motivation pour mes projets. On voit que c’est possible, qu’il y a encore du potentiel. On se prend à rêver de tour du monde en 35-37 jours en équipage si la météo sourit. »

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Tanguy Le Turquais et Nibelis sur le circuit Figaro Bénéteau 2017

Après quelques années en Mini et une Transat AG2R LA MONDIALE, Tanguy Le Turquais se lance sur le circuit Figaro Bénéteau avec un nouveau sponsor "Nibelis" (société spécialisée dans les systèmes d'information de gestion des ressources humaines).
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Julien Pulvé, nouvel Espoir Team Vendée 2017

Fort d'une déjà très belle expérience nautique, Julien, 31 ans, sera en 2017 le navigateur Espoir du Team Vendée sur la majeure partie des épreuves inscrites au Championnat de France Elite de Course au Large. Objectif : Podium bizuth 2017!
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Vendée Globe : la 6e semaine analysée par… Antoine Gautier

Chaque semaine pendant le Vendée Globe Tip & Shaft donne la parole à un expert – skipper, spécialiste météo, membre d’un team, architecte, journaliste… – pour décrypter la course autour du monde. Cette semaine, c’est au tour d’Antoine Gautier, directeur technique des projets Macif, de livrer son analyse.
Un pacifique tordu : « Les conditions qui attendent les leaders vont être compliquées. La situation sur le Pacifique est particulièrement complexe et évolue rapidement. Il n’y a pas de train de dépression comme dans l’Indien. Les 8-10 prochains jours jusqu’au Horn vont être très intéressants tactiquement. Armel a peut-être réussi un très beau coup en avançant suffisamment vite pour rester dans le flux de nord-ouest sous l’anticyclone. Mais la journée d’aujourd’hui va être décisive, il peut soit s’échapper, soit se faire rattraper. Ça va se jouer à très peu de chose.«  Pas de hasard : « On peut dire ce qu’on veut sur toutes les incertitudes du Vendée Globe. Mais ce n’est pas un hasard si Armel Le Cléac’h est en tête. C’est le meilleur marin de la flotte, il a la meilleure équipe et c’est un remarquable gestionnaire. Il n’a qu’un seul objectif, c’est de remporter la course, et tout ce qu’il fait va dans ce sens. Sa communication (ou non-communication) est à son image : il ne dit rien, ne donne pas de véritables informations. Les images filmées aux Kerguelen étaient assez révélatrices du bonhomme et de sa manière de naviguer. Très efficace. » Première en Tasmanie : « Le choix de Jean-Pierre Dick de passer par le détroit de Bass est très curieux. Quand on sait que les fonds remontent de 3 000 à 150 mètres en 50 milles, qu’il faut naviguer dans des zones où il y a 20 mètres d’eau, on peut se demander si c’était vraiment le meilleur endroit pour être à l’abri. En tout cas, l’option était très engagée, c’est une première dans l’histoire du Vendée Globe et ça a permis de faire de très belles images (rires). Ce qui est intéressant, c’est qu’au final, Yann Eliès a dû se mettre à la cape un moment, et qu’il ne s’est pas échappé. Jean-Pierre l’a même rattrapé de 150 milles et va se retrouver très proche, voire même le dépasser. Mais celui qui réalise la meilleure opération, c’est Jean Le Cam. Il a probablement moins souffert de la dépression avec un placement un peu en arrière, et il a pu en profiter pour recoller aux deux autres. » Révélation : « Ces derniers jours de course ont véritablement permis de révéler Thomas Ruyant qui montre toute sa valeur. C’est un skipper très complet, qui ne lâche rien, qui ne se plaint jamais. Il sait faire face aux problèmes, toujours relancer la machine, attaquer malgré les difficultés. Ce bateau n’a jamais été aussi vite qu’avec lui. Je trouve qu’on en parle pas assez. Ce gars à l’étoffe d’un futur grand favori du Vendée Globe. Paul Meilhat apparaît également comme l’autre révélation de cette course. Mais il y a d’autres belles histoires : peu de gens auraient pensé que Sébastien Destremeau ou Alan Roura seraient encore là aujourd’hui. Et pourtant, ils font aussi une très belle course.«  Où sont les images de mer : « Je suis assez frustré des images que nous recevons. On voit principalement les skippers faire des commentaires sur les conditions depuis l’intérieur des bateaux. On sent bien que ça bouge, mais c’est complètement statique. Jean Le Cam est le seul à avoir pris la peine d’envoyer des images de mer dans la tempête, et elles sont vraiment magnifiques. Il y a réellement quelque chose à développer pour diversifier un peu les plans.«  Sympathique Thomson : « Alex Thomson a clairement gagné en capital sympathie durant la course. Sa réputation de bourrin casse-bateau ne lui va pas, il mérite bien mieux. Les gens, particulièrement en France, ont été trop sévères avec lui, pas vraiment fair-play. Il n’est pas le seul à avoir eu des avaries. C’est quelqu’un d’enthousiaste et très intéressant. La qualité de ses interventions en vidéo en dit long. Il est en train de remettre les pendules à l’heure. Une victoire de Thomson est ce qui pourrait arriver de mieux au Vendée Globe.« 

L’exploit en cours de Coville : « Avec son tableau de marche et une situation assez limpide après l’Equateur, il peut potentiellement boucler son tour en moins de 50 jours ! – même si le conditionnel reste de mise, évidemment. Thomas a fait le meilleur temps de l’histoire entre Bonne Espérance et le Horn, mieux que des voiliers de 40 mètres menés par 12 hommes ! C’est énorme, il met la barre très haut ! Lorsqu’on construisait Macif, trois chiffres nous interpellaient : l’Atlantique en 5 jours, 700 milles en 24 h, et le tour du monde en moins de 50 jours. Thomas pourrait bien réaliser ce dernier exploit. »

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Alexia Barrier, première pré inscrite à La Solitaire URGO Le Figaro

Alexia Barrier, après avoir gouté au Figaro Bénéteau lors de Transats AG2R LA MONDIALE (avec une belle 3ème place en 2014), se lance pour la première fois sur La Solitaire URGO Le Figaro.
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Francis Le Goff nouveau directeur de course de La Solitaire URGO Le Figaro

La commission des directeurs de course de la Fédération Française de Voile, réunie hier à Paris, a nommé Francis Le Goff, directeur de course de La Solitaire URGO Le Figaro, sur proposition de l'organisateur OC Sport Pen Duick. Le Breton installé au Havre depuis de nombreuses années succède ainsi à Gilles Chiorri, appelé à d'autres fonctions, à la barre de l'épreuve reine du calendrier de la Classe Figaro Bénéteau.
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Le Figaro Bénéteau 3 se dévoile

C'est à l'occasion de la remise des prix du Championnat de France Elite de Course au Large en Solitaire que le Figaro 3 a été officiellement présenté par les architectes de VPLP et les représentants de la Classe Figaro.
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La Solitaire URGO Le Figaro 2017 joue l'ouverture

- Bordeaux, Gijon (Espagen), Concarneau et Dieppe, les villes du parcours 2017 - Trois étapes de plus de 500 milles et une boucle de 150 milles pour un total de 1700 milles - Deux traversées du golfe de Gascogne sans marque de parcours - Retour annoncé des tourdumondistes et deux anciens vainqueurs en lice
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Mercato : les mouvements de la course au large

[NOMINATIONS & RECRUTEMENTS]

Eric Ohlmann a été nommé directeur opérationnel d’Incidence Sails à la suite du regroupement des différents sites de production en une seule société.

[JOBS & STAGES]

Multiplast recrute un(e) chargé(e) de ressources humaines et un(e) comptable confirmé(e) ; postes basés à Vannes.
[DEALS & PARTENARIATS]
Inmarsat est devenu « Partenaire des Communications Mondiales par Satellite » de la Volvo Ocean Race 2017-18 pour la cinquième édition consécutive. OC Sport a cédé l’Offshore Academy (ex Artemis) à Charles Darbyshire, qui la dirigeait depuis 2010, et sa société Fourth Cape. Le Yacht Racing Forum débute lundi prochain à Malte pour 2 jours de conférences et de présentations autour du business de la voile de course ; vous pouvez toujours bénéficier d’un tarif réduit, réservé aux abonnés de Tip & Shaft.

[VENTES, ACQUISITIONS & LANCEMENTS]

Le site web de l’Easy To Fly, catamaran à foil de 26 pieds sur plan Guillaume Verdier, est désormais ouvert. Notre camarade et partenaire Manon Borsi a, elle aussi, lancé le site web du Projet P&C – où les archives sont désormais accessibles -, qui devient, à cette occasion, P&C Voile.
Vous avez une info (nomination, partenariat, offre d’emploi, etc.) à partager pour la rubrique #MERCATO ? Envoyez-vous un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. !
En partenariat avec
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Pierre Rhimbault, Skipper Bretagne - CMB Espoir 2017

Neuf manches de finale étaient au programme du Challenge Espoir Bretagne - Crédit Mutuel de Bretagne 2017, cette semaine, en baie de Port-la-Forêt. Six auront suffi pour connaître le nom du nouveau skipper Espoir de la Filière d'excellence de course au large Bretagne-CMB. En effet, le Rochelais Pierre Rhimbault, 24 ans, a largement dominé les débats, remportant les six premières courses et ne laissant ainsi que des miettes à ses deux adversaires, Gautier Thomas et Loïs Berrehar. C'est donc lui qui, durant une année (renouvelable), va disposer d'un Figaro Bénéteau et d'un budget de fonctionnement lui permettant de disputer le circuit du Championnat de France de Course au Large, dans les meilleures conditions possibles. Lui également qui, pendant cette période, va bénéficier d'une intégration au Pôle Finistère Course au Large qui va lui garantir une formation professionnelle sérieuse et un apprentissage au contact des meilleurs navigateurs français. Bravo !
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Vendée Globe : la 3e semaine analysée par… Jean-Yves Bernot

Chaque semaine pendant le Vendée Globe Tip & Shaft donne la parole à un expert – skipper, spécialiste météo, membre d’un team, architecte, journaliste… – pour décrypter la course autour du monde. Cette semaine, c’est au tour de Jean-Yves Bernot, l’expert météo qui a préparé les marins de Port-la-Forêt, de livrer son analyse.
Le record à Bonne-Espérance. « Ils ont eu de bons enchaînements : un départ dans un vent de nord qui les a emmenés facilement jusqu’au Pot-au-noir, un Pot-au-noir facile à passer et une situation de rêve dans l’Atlantique Sud, puisque, une fois sortis de l’alizé de sud-est, ils ont pu attraper une dépression et partir avec. Ce qui est remarquable, c’est que les bateaux vont désormais assez vite pour pouvoir rester longtemps devant cette dépression. Il y a quatre ans, ils auraient profité du front pendant deux jours, alors que là, ils en ont profité pendant une semaine. » Alex Thomson leader. La première place occupée par Alex Thomson à la fin de cette troisième semaine n’étonne guère Jean-Yves Bernot : « On lui a fait une réputation de chien fou qui, à mon sens, n’est pas toujours justifiée, car cela fait quelques courses qu’il mène son bateau proprement. Et il a, à mon avis, le bateau le plus abouti au niveau vitesse, en particulier son système de foils, sans doute plus malin que les autres. » Quid de son avarie de foil qui ne semble pas vraiment le handicaper, au point que certains se mettent à en douter ? « Aux grandes vitesses, on dirait que le moignon qui traîne dans l’eau ne fait pas tant de dégâts. En revanche, on voit en ce moment Armel revenir, on a l’impression qu’il souffre un peu plus aux vitesses intermédiaires. Après, je ne vois pas pourquoi il inventerait une avarie, il faut arrêter avec le complotisme imbécile, on en souffre assez ailleurs pour ne pas en souffrir en plus dans la voile ! » Reste à savoir si le Gallois va tenir le coup, ce dont Jean-Yves Bernot ne doute guère : « C’est un costaud ! Il faut aussi prendre en compte l’adrénaline de la première place : en tête, on est beaucoup moins fatigué que quand on est derrière. » Que penser justement de la course de ses deux poursuivants, Armel Le Cléac’h et Sébastien Josse ? « C’est du grand Armel, comme d’habitude. Ça doit d’ailleurs être très angoissant pour Alex de l’avoir derrière lui. Si tu te relâches une seconde, tu l’as sur le dos. Quant à « Jojo », il a bien navigué jusque-là, ces trois-là font vraiment une jolie démonstration. » Le trou est-il fait ? « Pas tant que ça : les trois premiers vont être bloqués pendant deux jours dans une zone de transition, tandis que, derrière, le trio Beyou-Meilhat-Eliès va toucher en premier la nouvelle dépression qui arrive par l’ouest, ils devraient diviser leur retard par deux. » La zone d’exclusion des glaces. Pour Jean-Yves Bernot, l’océan Indien s’annonce fidèle à sa réputation : « L’Indien, on l’appelle le tunnel, parce que tu te retrouves coincé entre les hautes pressions au nord et la zone de glaces au sud. Tu prends pleine bille les dépressions qui y passent, avec une mer croisée. Je pense que vers le milieu de la semaine prochaine, la route ne sera pas pavée de roses… Quant à la zone des glaces, on voit qu’elle pose problème actuellement aux leaders : ils pourraient échapper à la zone de transition qu’ils abordent en plongeant au sud, mais ils n’ont pas le droit. Cela étant, il semblerait qu’il y ait beaucoup de glaces, il ne faut pas trop faire le c… avec. » Les abandons. Très proche de Vincent Riou qu’il voyait bien gagner, Jean-Yves Bernot se désole de l’abandon du skipper de PRB. Idem pour Morgan Lagravière,dont il salue la performance : « Il était très tendu au début, mais Morgan c’est un guerrier : une fois qu’il est dedans, il ne rigole pas, il l’avait déjà montré en Figaro. »Quid des problèmes d’antennes Fleet que rencontre Jérémie Beyou ? « Ça ne va pas trop le gêner dans le Sud parce que c’est un peu bourrin, mais vachement plus dans la remontée de l’Atlantique. » Les bonnes surprises. Jean-Yves Bernot distingue deux bonnes surprises de cette première partie de Vendée Globe : « Avec un bateau pas tout jeune, Thomas Ruyant fait jeu égal avec Jean-Pierre Dick qui a un Imoca extrêmement performant et avec Jean Le Cam qui est un mec très expérimenté, chapeau ! Conrad Colman, qui a de loin un des bateaux les plus lents de la flotte, se débrouille aussi très bien. C’est bien que ces mecs fassent le Vendée, ça leur permet d’émerger et un jour, on leur donnera de très bons bateaux parce qu’ils le méritent. »
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Un vent de modernité souffle sur la Classe Figaro Bénéteau

Cela fait désormais 26 ans que la Classe Figaro Bénéteau regroupe les skippers et propriétaires de Figaro Bénéteau et travaille étroitement avec les organisateurs de courses. L'objectif étant d'établir un calendrier d'épreuves dignes du Championnat de France Elite de Course au Large en Solitaire, tout en s'assurant du bon respect des règles liés à la monotypie. Consciente de l'évolution de la course au large et afin de rester LE circuit référence, la Classe réfléchit depuis plusieurs années à son futur. Tandis qu'un nouveau monotype est à l'étude depuis maintenant deux ans - prévu pour 2019 et présenté au Nautic 2016 - d'autres nouveautés seront proposées aux navigateurs solitaires dès l'année prochaine.
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