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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

SNIM 2020. Le programme en rade de Marseille du 10 au 13 avril

SNIM 2020.  Le programme en rade de Marseille du 10 au 13 avril

La 55e Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée lève le voile sur son programme qui aura lieu en rade de Marseille du 10 au 13 avril, avec en point d’orgue une grande course largement ouverte à la plupart des classes, en équipage comme en double ou en solitaire. Plus de 150 concurrents sont attendus en IRC mais aussi en monotypes, avec pour la quatrième année le Championnat Méditerranée Surprise au programme du grand rendez-vous international de grade 3 du week-end de Pâques, organisé par les équipes de la Société Nautique de Marseille sous la houlette de leur président, Pierre Sathal.

Côté régate
Trois ronds sont prévus pour accueillir les départs des différentes classes dans le but de donner à chacun la possibilité de s’exprimer sur un type et une longueur de parcours parfaitement adaptés aux caractéristiques des bateaux, des équipages et à la météo. Si les conditions s’y prêtent, le départ de la grande course sera donné dès le vendredi 10 avril à 15h. Pour la deuxième année, cette épreuve d’une centaine de milles nautiques qui accueille les plus grands IRC et les équipages réduits est également ouverte aux concurrents IRC de la classe 3, très amateurs de l’exercice. Du côté des Surprise, la journée du vendredi est traditionnellement consacrée à la confirmation des inscriptions et au grutage, la première manche du championnat sur l’eau ayant lieu le samedi matin.

A terre et pour le public
La réussite d’une régate, c’est aussi l’ambiance pour les participants à terre, et c’est dans ce but que de nombreux bénévoles de la Nautique sont également mobilisés pour assurer ce volet. Mettant à profit la grande plate-forme de l’estacade à couple du pavillon flottant, mais aussi des 240 m2 couverts de l’Espace Nautique, des buffets et des animations sont prévus tous les soirs pour les régatiers, sans oublier l’incontournable repas chaud à l’arrivée de la course de nuit. Pour le public, les bateaux qui évoluent dans la rade constitue un spectacle à couper le souffle qui préfigure les évolutions des concurrents qui participeront aux épreuves de voile dans le cadre des Jeux de Paris 2024. Une attraction accessible à tous grâce au « balcon » constitué par la Corniche en bordure du futur plan d’eau olympique.

Focus : Les Minots de l’Ecole de Voile dans le grand bain

Il y a plus de 3 millions de pratiquants voile en France, et dans le sillage de la politique de développement encouragée par la FF Voile, la Société Nautique de Marseille met à profit le rendez-vous international incontournable du week-end de Pâques pour accompagner la pratique de la voile sportive des jeunes en habitable, comme l’explique son président, Pierre Sathal :

« Faire naviguer des jeunes est pour nous une priorité pour assurer la relève et asseoir le rayonnement du club. Depuis quelques mois, nous avons mis à la disposition d’un équipage junior un A35 de l’école de voile qui s’appelle les Minots de l’Ecole de Voile pour qu’il puisse faire de la régate. Parce qu’apprendre à manier un bateau, c’est une chose, le faire courir, c’en est une toute autre. Rien ne peut remplacer l’expérience pour maitriser le sujet, et pour progresser, et c’est ce que nous avons voulu mettre en pratique avec la petite équipe décidée menée par Victor Bordes, Matteo Solari et François Barbet. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas été déçus du résultat, puisque dans les deux régates qu’ils ont faites en 2019 ils ont terminé premier et second ! Cette année, on a monté le curseur, ils sont inscrits à tout le championnat de la Méditerranée IRC, et viennent de terminer second ce week-end à la manche du Challenge Florence Arthaud dont l’organisation nous échoit cette année. Nous attendons donc avec tous les espoirs de les voir porter les couleurs du club pendant la Snim, à laquelle ils vont participer en IRC3. Pour eux, la grande course sera une découverte et un petit aperçu des valeurs portées par la course au large comme l’endurance et le travail d’équipe. Une école de voile pour une – modeste – école de vie. »

Le Programme en mer
Vendredi 10 avril : 15h mise à disposition en mer – départ de la grande course
Samedi 11 avril : 11h mise à disposition en mer
Dimanche 12 avril : 11h mise à disposition en mer
Lundi 13 avril : 11h mise à disposition en mer, 19h remise des prix

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Vendée Globe. Modifications sur l’Imoca PRB

Vendée Globe. Modifications sur l’Imoca PRB

Avec trois courses disputées la saison passée (la Rolex Fastnet Race, le Défi Azimut et la Transat Jacques Vabre) ainsi qu’un convoyage retour, l’arrêt au stand de l’IMOCA PRB était indispensable. Sorti d’eau en décembre, le 60’ vendéen est depuis entre les mains de l’équipe technique qui travaille d’arrache-pied afin qu’il retrouve son élément début avril. S’en suivra un programme intense en solitaire pour Kevin Escoffier avec 2 transats et le Vendée Globe en fin d’année.

Fiabilité, performance et ergonomie, tels sont les maître-mots du chantier hivernal qui a débuté il y a maintenant un peu plus de deux mois à Port-la-Forêt. Présent depuis son lancement, Kevin a revêtu pour l’occasion sa casquette d’ingénieur, lui qui a dirigé durant près de 10 ans le bureau d’études Banque Populaire « Je pourrais vous parler des heures de l’aspect technique de bateaux ! C’était donc une évidence pour moi de m’investir pleinement dans ce chantier et d’être auprès de l’équipe pour suivre l’ensemble des dossiers. » A côté du traditionnel check-up complet de fin de saison, des modifications majeures sont apportées à l’IMOCA PRB. Parmi celles-ci le renforcement de la structure pour supporter le travail des foils, l’agrandissement de la casquette, ainsi qu’un nouveau plan de voilure. Des changements de pièces d’accastillage et d’électronique viennent également compléter cette « to do list » bien chargée. « Nous sommes dans le timing. » commente Kevin, « Le bateau est en train d’être poncé. Nous avons effectué les renforts de fond de coque, de pont. Les modifications du roof également. Il nous reste désormais des ‘détails’ »

Loïc Féquet rejoint le Team
L’équipe technique de PRB s’est étoffée depuis janvier avec l’arrivée de Loïc Féquet. « Je fais venir quelques malouins pour travailler sur le bateau ! » s’amuse Kevin, lui-même originaire de Saint-Malo. Si le clin d’œil prête à sourire, ce n’est évidemment pas la raison qui a poussé le skipper de PRB à faire ce choix. « J’ai souhaité que Loïc nous rejoigne car il présente un double profil. Il est à la fois bon technicien, mais aussi très bon navigant. Il a fait par le passé pas mal de Multi50 et de Class40. Pour préparer un bateau il n’y a rien de tel que d’avoir ces personnes-là car elles savent identifier les points bloquants. Je suis vraiment très content qu’il ait accepté cette proposition ! Sa présence amène du soulagement et va également permettre de faire un roulement sur les dix prochains mois avec Damien, Antoine et Pierre*. »

Retour à la compétition le 10 mai
Après une première année courue en double avec Nicolas Lunven, c’est désormais en solitaire que Kevin s’apprête à attaquer cette nouvelle saison. Et c’est à l’occasion de The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai, qu’il renouera avec la compétition. Plus connue sous le nom de Transat Anglaise, celle-ci emmènera la flotte de Brest à Charleston. Si une partie seulement du plateau IMOCA du Vendée Globe sera présente, cette transatlantique est pour Kevin un entraînement grandeur nature indispensable dans sa préparation. « C’est très important pour moi de participer à The Transat car ce qui me manque par rapport à certains de mes concurrents c’est l’expérience en solitaire, qui plus est en course. Il faut que je sois le plus prêt possible pour le tour du monde et on n’apprend jamais aussi bien qu’en faisant des courses. »

Après The Transat CIC, Kevin participera à la Transat New-York Vendée dont l’arrivée se fera aux Sables d’Olonne. S’en suivra un nouveau chantier, avant de reprendre les entraînements. Le Défi Azimut qui se tiendra du 9 au 13 septembre en baie de Lorient sera la dernière occasion de se confronter aux concurrents.
Kevin et l’IMOCA PRB mettront ensuite le cap vers les Sables d’Olonne mi-octobre en vue du départ du Vendée Globe qui sera donné le dimanche 8 novembre.

*Damien Guillou (boat captain), Antoine Nicodème (en charge du composite) et Pierre Denjean (en charge du gréement)

LE PROGRAMME 2020

• Début avril : mise à l’eau de PRB
• 10 mai : départ de The Transat CIC
• 16 juin : départ de la transat New-York Vendée
• Juillet : chantier d’été
• 9 au 13 septembre : Défi Azimut – Lorient
• 8 novembre : départ du Vendée Globe

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"Le Pot au Noir a été très déconcertant," Francis Joyon et Idec Sport reprennent de l'avance sur la Route du Thé

« Avec un tel Atlantique Sud, jamais nous n’aurions battu le record du Trophée Jules Verne! » L’image est signée Francis Joyon, toujours quelque peu décontenancé à l’entame de son 26ème jour de course, par les imprévisibles caprices de l’Atlantique Sud, qui l’ont vu hier et pour la première fois, déplorer un retard sur le temps référence de cette Route du Thé. En compagnie de son équipage, le skipper d'IDEC SPORT s’attache depuis l’arrivée de l’alizé de Nord Est, à relancer à la hausse son chrono. Il raconte. 

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Crédit : F Van Malleghem

Francis Joyon : "Le Pot au Noir a été fidèle à sa légende"

« On ne faisait pas les malins ! Cet Atlantique ne s’est pas montré très coopératif depuis notre passage à Bonne Espérance. Les systèmes évoluaient de manière très imprévisible et très rapide, en totale contradiction avec nos fichiers météo. 

Le Pot au Noir a été fidèle à sa légende et très déconcertant. Le bateau tapait beaucoup dans un clapot très irrégulier, tandis que nous n’avions que très peu de pression dans les voiles. Nos fichiers nous annonçaient depuis hier l’arrivée du vent de Nord Est, annonciateur d’alizé, alors que nous évoluions dans un tout petit flux de Sud Ouest. 

Nous n’avons pas beaucoup regardé les positions, mais nous nous doutions que Soldini et l’équipage de Maserati avaient bien progressé dans le même moment en 2018.

Nous suivons vraiment la route habituelle, vers l’Ouest Açorien où, semble-t-il, les systèmes se mettent bien en place pour une transition sans trop de douleur. »

A 2 700 milles de l’arrivée, IDEC SPORT va, jusqu’aux Açores, progresser à près de 600 milles par 24 heures, et envisager sereinement l’entrée en Manche avant de négocier l’estuaire de la Tamise.

Pointage du mercredi 12 février 2020 à 17h00 FR

Avance 128.3 nm
Distance au but 2 661.1 nm

Source : Mer Media

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Pas de The Transat pour Thibaut Vauchel-Camus, le skipper présente son programme 2020 en Multi50 - ITW

Thibaut Vauchel-Camus, skipper du Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP, deuxième de la dernière Transat Jacques Vabre, compte bien ajouter une grande compétition au large à son palmarès. Il souhaite en 2020 remporter la Transat Québec Saint-Malo. Rencontre.

Thibaut Vauchel-Camus souhaite en 2020 remporter la Transat Québec Saint-Malo.

Crédit : P Contin

La Transat Québec - Saint-Malo et trois Grands Prix

Thibaut Vauchel Camus : « La Québec Saint-Malo sera l’un des points d’orgue de notre saison. J’avais terminé à la quatrième place en Class40, il y a quatre ans, à 24 secondes du troisième. 

L’objectif cette année est vraiment de la gagner. Nous serons six Multi50 très compétitifs au départ de cette transat. Elle va être passionnante. J’embarque Martin Bazin et Jérémie Lagarrigue, voire un quatrième, et j’ai déjà hâte d’être au départ. 

En guise de “prologue”, nous participerons à la 10ème édition de la Route Halifax - Saint-Pierre. De retour en France fin juillet, nous enchaînerons avec trois Grands Prix : le Grand Prix Saint-Malo Lodigroup dans la foulée de la Québec Saint-Malo, le Trophée des Multicoques de la Baie de Saint-Brieuc et le Trophée de Brest Multi50. Je serai, en équipage, au départ de l’Armen Race en mai, et je me réserve la possibilité de tenter le record en solitaire Cowes – Dinard début juin . »

Pas sur The Transat CIC

« The Transat CIC, que j’ai remportée il y a quatre ans en Class40, était vraiment un objectif dans mon programme mais, faute de participants en Multi50, je ne serai pas au départ. Il n’y aura aucun Multi50 sur cette traversée de l’Atlantique en solitaire réputée très difficile et qui a lieu tôt dans la saison. 

J’étais, avec Gilles Lamiré, le seul à être en mesure de la faire. Les autres projets sont trop jeunes pour y aller et deux nouveaux Multi50 sont en fin de construction. Plus que quelques mois pour retrouver la densité promise de la classe Multi50. Nous mettons donc en place un programme différent : plus de préparation et plus de rencontres avec la création du SEPtour. »

Le SEPtour

« L’idée est de profiter de ce mois de mai (avec la non-participation à The Transat CIC) pour continuer à renforcer nos liens avec les patients atteints de la Sclérose En Plaques et nos partenaires dans toute la France. Nous allons organiser des escales et des sorties en mer du Sud-Ouest, en Atlantique, jusqu’aux Hauts-de-France, en mer du Nord, dans des ports qui n’ont pas l’habitude de voir de ce type de destrier océanique."


Le programme du Multi50 Défi Voile Solidaires En Peloton :

ArMen Race La Trinité-sur-Mer | 28 au 24 mai
Projet de record Cowes-Dinard | Juin
Route Halifax - Saint-Pierre (et Miquelon) | du 26 au 29 juin
Transat Québec Saint-Malo | départ le 12 juillet
Trophée Saint-Malo Lodigroup | du 24 au 26 juillet 2020
Trophée des Multicoques de la Baie de Saint-Brieuc | 21 au 23 août 2020
Trophée de Brest Multi50 | 4 au 6 septembre

Source : TBPress

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Le Spi Ouest-France 2020 se déroulera mi-avril : "L’idée est de mettre les navigants au centre des débats"

Directeur du Spi Ouest-France depuis l’an dernier, Philippe Joubin est sur le pont afin de finaliser la préparation de la 42e édition, du 9 au 13 avril prochain. Entretien.


Le Spi Ouest-France 2020 se déroulera mi-avril

Crédit : D Ademas


Quel bilan tirez-vous de l’édition 2019 ?

Philippe Joubin : C’est un bilan plutôt positif dans la mesure où l’on a eu beaucoup plus de bateaux que les années précédentes (70 en plus entre 2018 et 2019, NDLR), servi par une excellente météo. On sait aussi que des équipages s’inscrivent désormais à la dernière minute en fonction des conditions météo attendues en baie de Quiberon. Même si l’on a manqué d’un peu de vent, cette édition a été une belle réussite à tous les niveaux.

Il y a eu aussi l’arrivée de nouvelles séries ?

Ph.J. : Oui, je pense notamment aux Figaro 2, aux Mini 650, et aussi aux ETF 26. Ces derniers n’étaient pas encore très nombreux en 2019, mais il était important dans le paysage du Spi d’accueillir ces catas volants pour que l’épreuve colle avec son temps et aux grandes tendances de la compétition.

Vous avez souhaité changer un peu l’image de l’épreuve et redonner plus de place aux coureurs à terre. Quels ont été les retours ?

Ph.J. : Ils ont été excellents ! L’idée était de mettre les navigants au centre des débats, avec un chapiteau englobant un grand bar à proximité des pontons, tout en créant une sorte de place de village attractive. Cela a apporté un vrai regain de convivialité, et les équipages étaient manifestement ravis.

Cette année, vous poursuivez dans cette direction-là ?

Ph.J. : Absolument puisque la nouvelle implantation du village du Spi, intégrée en 2019 a donné toute satisfaction. Ensuite, nous sommes dans les détails. On va agrandir la taille du village, afin qu’il soit toujours plus attractif pour les navigants mais aussi pour le public, nombreux lors du week-end de Pâques à La Trinité-sur-Mer et nos partenaires. On souhaite installer en face du grand chapiteau des stands pour créer un espace restauration, et où l’on trouvera sandwiches, bar à huîtres, bar à muscadet…

Et sur l’aspect sportif, il y a du nouveau cette année ?

Ph.J. : Si l’on travaille toujours bien sûr en étroite collaboration avec la SNT, qui a un nouveau président Didier Visbecq, et également avec Christophe Gaumont de la Fédération Française de Voile qui coordonne les six ronds de course, nous ouvrons la course à de nouvelles catégories tels que les Class40 en double et qui seront accueillis sur le môle Loïc Caradec. 

On devrait également avoir les Figaro 3, toujours en double pour ceux qui ne disputeront pas la Transat Ag2r. Les autres classes habituelles (monotypes, IRC, Osiris, Diam 24…) demeurent bien sûr, et on retrouvera aussi les ETF 26 sous la houlette de Jean-Pierre Dick, et dont les courses seront toujours gérées par l’ENVSN sur un rond spécifique.

Le double est en plein essor. Vous attendez beaucoup d’équipages ?

Ph.J. : Nous l’espérons, car en plus 2020 est une année de Transquadra (Transat Lorient Madère Martinique pour les plus de 40 ans, NDLR). En outre, le niveau sportif est impressionnant entre les derniers modèles issus des chantiers Jeanneau, JPK, J Composite, Dehler… Il est clair que ça va batailler dur !


Programme du Spi Ouest-France Destination Morbihan

Jeudi 9 avril 2020 : à partir de 9h00, chaîne d’inscriptions
Du vendredi 10 au lundi 13 avril : Régates
Lundi 13 avril - 16h00 : remise des prix

Source : S Gueho

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10-13 avril : Objectif Snim !

IRC, SNIM 2018, SNM, Société Nautique de Marseille, regate

A deux mois du coup d’envoi, la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée lève le voile sur le programme de la 55ème. Une édition anniversaire qui aura lieu en rade de Marseille du 10 au 13 avril, avec en point d’orgue une grande course largement ouverte à la plupart des classes, en équipage comme en double ou en solitaire. Plus de 150 concurrents sont attendus en IRC mais aussi en monotypes, avec pour la quatrième année le Championnat Méditerranée Surprise au programme du grand rendez-vous international de grade 3 du week-end de Pâques, organisé par les équipes de la Société Nautique de Marseille sous la houlette de leur président, Pierre Sathal.

Côté régate

Trois ronds sont prévus pour accueillir les départs des différentes classes dans le but de donner à chacun la possibilité de s’exprimer sur un type et une longueur de parcours parfaitement adaptés aux caractéristiques des bateaux, des équipages et à la météo. Si les conditions s’y prêtent, le départ de la grande course sera donné dès le vendredi 10 avril à 15h. Pour la deuxième année, cette épreuve d’une centaine de milles nautiques qui accueille les plus grands IRC et les équipages réduits est également ouverte aux concurrents IRC de la classe 3, très amateurs de l’exercice. Du côté des Surprise, la journée du vendredi est traditionnellement consacrée à la confirmation des inscriptions et au grutage, la première manche du championnat sur l’eau ayant lieu le samedi matin.

A terre et pour le public

La réussite d’une régate, c’est aussi l’ambiance pour les participants à terre, et c’est dans ce but que de nombreux bénévoles de la Nautique sont également mobilisés pour assurer ce volet. Mettant à profit la grande plate-forme de l’estacade à couple du pavillon flottant, mais aussi des 240 m2 couverts de l’Espace Nautique, des buffets et des animations sont prévus tous les soirs pour les régatiers, sans oublier l’incontournable repas chaud à l’arrivée de la course de nuit. Pour le public, les bateaux qui évoluent dans la rade constitue un spectacle à couper le souffle qui préfigure les évolutions des concurrents qui participeront aux épreuves de voile dans le cadre des Jeux de Paris 2024. Une attraction accessible à tous grâce au “balcon” constitué par la Corniche en bordure du futur plan d’eau olympique.

Focus : Les Minots de l’Ecole de Voile dans le grand bain

Il y a plus de 3 millions de pratiquants voile en France, et dans le sillage de la politique de développement encouragée par la FF Voile, la Société Nautique de Marseille met à profit le rendez-vous international incontournable du week-end de Pâques pour accompagner la pratique de la voile sportive des jeunes en habitable, comme l’explique son président, Pierre Sathal :

“Faire naviguer des jeunes est pour nous une priorité pour assurer la relève et asseoir le rayonnement du club. Depuis quelques mois, nous avons mis à la disposition d’un équipage junior un A35 de l’école de voile qui s’appelle les Minots de l’Ecole de Voile pour qu’il puisse faire de la régate. Parce qu’apprendre à manier un bateau, c’est une chose, le faire courir, c’en est une toute autre. Rien ne peut remplacer l’expérience pour maitriser le sujet, et pour progresser, et c’est ce que nous avons voulu mettre en pratique avec la petite équipe décidée menée par Victor Bordes, Matteo Solari et François Barbet. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas été déçus du résultat, puisque dans les deux régates qu’ils ont faites en 2019 ils ont terminé premier et second ! Cette année, on a monté le curseur, ils sont inscrits à tout le championnat de la Méditerranée IRC, et viennent de terminer second ce week-end à la manche du Challenge Florence Arthaud dont l’organisation nous échoit cette année. Nous attendons donc avec tous les espoirs de les voir porter les couleurs du club pendant la Snim, à laquelle ils vont participer en IRC3. Pour eux, la grande course sera une découverte et un petit aperçu des valeurs portées par la course au large comme l’endurance et le travail d’équipe. Une école de voile pour une – modeste – école de vie.”

Le Programme en mer

Vendredi 10 avril : 15h mise à disposition en mer – départ de la grande course Samedi 11 avril : 11h mise à disposition en mer Dimanche 12 avril : 11h mise à disposition en mer Lundi 13 avril : 11h mise à disposition en mer, 19h remise des prix

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L’idée est de mettre les navigants au centre des débats

Directeur du Spi Ouest-France Destination Morbihan depuis l’an dernier, Philippe Joubin est déjà sur le pont afin de finaliser la préparation de la 42e édition du 9 au 13 avril prochain.

Quel bilan tirez-vous de l’édition 2019 ?

Philippe Joubin : C’est un bilan plutôt positif dans la mesure où l’on a eu beaucoup plus de bateaux que les années précédentes (70 en plus entre 2018 et 2019, NDLR), servi il est vrai par une excellente météo. On sait aussi que des équipages s’inscrivent désormais à la dernière minute en fonction des conditions météo attendues en baie de Quiberon. Même si l’on a manqué d’un peu de vent, cette édition a été une belle réussite à tous les niveaux.

Il y a eu aussi l’arrivée de nouvelles séries ?

Philippe Joubin : Oui, je pense notamment aux Figaro 2, aux Mini 650, et aussi aux ETF 26. Ces derniers n’étaient pas encore très nombreux en 2019, mais il était important dans le paysage du Spi d’accueillir ces catas volants pour que l’épreuve colle avec son temps et aux grandes tendances de la compétition.

Vous avez souhaité changer un peu l’image de l’épreuve, et redonner plus de place aux coureurs à terre. Quels ont été les retours ?

Philippe Joubin : Ils ont été excellents ! L’idée était de mettre les navigants au centre des débats, avec un chapiteau englobant un grand bar à proximité des pontons, tout en créant une sorte de place de village attractive. Cela a apporté un vrai regain de convivialité, et les équipages étaient manifestement ravis.

Donc cette année, vous poursuivez dans cette direction-là ?

Philippe Joubin : Absolument puisque la nouvelle implantation du village du Spi, intégrée en 2019, a donné toute satisfaction. Ensuite, nous sommes dans les détails. On a vu que l’an dernier il n’y avait pas assez de pompes à bière, et donc on va augmenter leur nombre pour faire en sorte qu’il y ait moins d’attente. On va également agrandir la taille du village, afin qu’il soit toujours plus attractif pour les navigants mais aussi pour le public, nombreux lors du week-end de Pâques à La Trinité-sur-Mer et nos partenaires. On souhaite installer en face du grand chapiteau des stands pour créer un espace restauration, et où l’on trouvera sandwiches, bar à huîtres, bar à muscadet…

La région Bretagne rejoint le Spi comme partenaire ?

Philippe Joubin : Oui et c’est une grande satisfaction de savoir que la région Bretagne soit de nouveau derrière nous.

Et sur l’aspect sportif, il y a du nouveau cette année ?

Philippe Joubin : Si l’on travaille toujours bien sûr en étroite collaboration avec la SNT, qui a un nouveau président Didier Visbecq, et également avec Christophe Gaumont de la Fédération Française de Voile qui coordonne les six ronds de course, nous ouvrons la course à de nouvelles catégories tels que les Class40 en double et qui seront accueillis grâce au Port de La Trinité sur le môle Loïc Caradec. On devrait également avoir les Figaro 3, toujours en double pour ceux qui ne disputeront pas la Transat Ag2r. Les autres classes habituelles (monotypes, IRC, Osiris, Diam 24…) demeurent bien sûr, et on retrouvera aussi les ETF 26 sous la houlette de Jean-Pierre Dick, et dont les courses seront toujours gérées par l’ENVSN sur un rond spécifique.

Le double est en plein essor. Vous attendez beaucoup d’équipages ?

Philippe Joubin : Nous l’espérons, car en plus 2020 est une année de Transquadra (Transat Lorient Madère Martinique pour les plus de 40 ans, NDLR). En outre, le niveau sportif est impressionnant entre les derniers modèles issus des chantiers Jeanneau, JPK, J Composite, Dehler… Il est clair que ça va batailler dur !

Programme du Spi Ouest-France Destination Morbihan

Jeudi 9 avril : à partir de 9h00, chaîne d’inscriptions Du vendredi 10 au lundi 13 avril : Régates Lundi 13 avril – 16h00 : remise des prix

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Le Mercato de la semaine

[DÉPARTS & NOMINATIONS]

YOANN RICHOMME a été nommé skipper du VO65 Racing for The Planet, soutenu par The Mirpuri Foundation, sur la prochaine édition de The Ocean Race. NILS PALMIERI prendra en 2020 la barre du Figaro 3 TeamWork, il succède ainsi à Justine Mettraux, avec laquelle il courra en avril la Transat AG2R La Mondiale. Une transat que disputeront ensemble les deux skippers Bretagne CMB, LOÏS BERREHAR et TOM LAPERCHE. FRANCK DUBOSC est le parrain du nouveau 470 du duo Camille Lecointre/Aloïse Retornaz qu’il a baptisé  à Brest. ANNE CRESPY a succédé à Bertrand Nardin à la tête de l’association Douarnenez Courses. BEN AINSLIE, qui sera à la barre cette année de l’équipe britannique de SailGP, sera accompagné de IAIN JENSEN et LUKE PARKINSON (ex Japan SailGP Team), MATT GOTREL, NEAL HUNTER et RICHARD MASON (déjà dans l’équipe en 2019).

[JOBS]

GUNBOAT recherche son-sa Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le suivi et le support technique des Gunboat 68 ; poste en CDI basé à la Grande Motte. AZIMUT recrute un-e chef-fe de projet informatique et un-e ingénieur-e commercial-e doté-es d’une culture maritime pour travailler – entre autres – sur des projets liés au monde de la mer ; postes en CDI basés à Larmor-Plage à pourvoir immédiatement.

[STAGES]

GUNBOAT recrute un(e) stagiaire production/méthodes 5 S ; stage de 6 mois à pourvoir dès que possible, basé à La Grande Motte. WILLOW TERRASSIER, étudiante en M1 à IMT Mines Albi – spécialisée en mécanique et matériaux – recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à partir du 20 avril 2020, en tant qu’assistante ingénieure dans le domaine de la course au large. POLARYSE propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., d’un minimum de 2 mois et jusqu’à 6 mois, basé à Lorient. LA SAEM VENDÉE, organisatrice du Vendée Globe, recherche un-e stagiaire assistant-e communication/marketing ; stage de six mois entre le 1er mars et le 31 août, basé aux Sables d’Olonne. BEFOIL propose un stage en communication de 2 mois et un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en production de contenus photos et vidéos de 2 à 4 mois ; stages basés à Lorient et à pourvoir début mars. GWEN GUENIN, étudiant en BTS électrotechnique au campus St Félix-La Salle à Nantes et passionné de voile, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. de fin de première année, du 8 au 26 juin, dans l’univers de la voile de compétition.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
TIP & SHAFT/CONNECT NANTES 2020, la 7e édition du rendez-vous business de la voile de compétition, aura lieu le mardi 17 mars 2020 à la CCI de Nantes. Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos pass. Les 20 premières places sont proposées au tarif préférentiel de 75 € HT, il n’en reste qu’une poignée ! PODCAST. Le 13e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft accueille PASCAL BIDÉGORRY. Les podcasts de Tip & Shaft sont écoutés chaque mois par plus de 20 000 auditeurs. Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts… ainsi que sur le site de Tip & Shaft. COPENHAGUE accueillera les 11 et 12 septembre la cinquième épreuve de la saison 2 de SailGP, dont le partenaire-titre sera ROCKWOOL, qui sponsorise déjà la nouvelle équipe danoise. FORWARD WIP s’est engagé pour cinq ans comme partenaire équipementier auprès des classes Nacra 17 et 49er. SUNSAIL s’est engagé comme partenaire du Magenta Project, dont l’objectif est de promouvoir le rôle des femmes dans la voile de compétition. SAILGP a annoncé l’entrée à son capital du groupe Endeavor, spécialisé dans le sport, le divertissement et les contenus, qui devient du même coup partenaire du circuit de F50 ; une prise de participation qui valorise le circuit à 200 millions de dollars. PORTSMOUTH accueillera l’édition 2020 du Yacht Racing Forum les 23-24 novembre. MACSF soutiendra deux équipages féminins constitués de professionnelles de santé sur le prochain Spi Ouest-France, opération menée conjointement avec l’association Horizon Mixité d’Isabelle Joschke, skipper de l’Imoca MACSF. APRIL MARINE a renouvelé jusqu’à la Mini Transat 2021 son partenariat avec Clément Machetel qui disposera au printemps d’un nouveau Pogo 3 de série. L’UNIVERSITÉ DE BRETAGNE SUD de Lorient organise le jeudi 13 février un workshop intitulé « Course au large et enjeux environnementaux ». NIJI, partenaire de Gildas Morvan en 2019 sur le circuit Figaro, a annoncé son retrait au skipper alors qu’il préparait la Transat AG2R La Mondiale avec son fils Gaston (information Le Télégramme). KITO DE PAVANT a présenté son programme de la saison 2020 en Class40 qui comprendra notamment The Transat CIC et la Québec-Saint-Malo.

[LANCEMENTS]

LA FFVOILE diffuse depuis 6 février sur sa chaîne YouTube le Film de l’année de la voile 2019, document de 26 minutes retraçant les grands moments de l’année dernière. WORLD SAILING a officiellement lancé le 3 février la troisième édition du championnat du monde d’eSailing, en partenariat avec Virtual Regatta, trois championnats nationaux ayant été lancés dans le même temps en France, en Italie et aux Pays-Bas.
Photo : SailGP

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L’IMOCA PRB est en chantier à Port-la-Forêt depuis décembre, Kevin Escoffier : "Nous sommes dans le timing"

Avec trois courses disputées la saison passée (la Rolex Fastnet Race, le Défi Azimut et la Transat Jacques Vabre) ainsi qu’un convoyage retour, l’arrêt au stand de l’IMOCA PRB était indispensable. Sorti d’eau en décembre, le 60’ est depuis entre les mains de l’équipe technique pour une remise à l'eau début avril. S’en suivra un programme intense en solitaire pour Kevin Escoffier avec 2 transats et le Vendée Globe en fin d’année

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Crédit : Y Riou


Kevin Escoffier : "m’investir pleinement dans ce chantier"

Fiabilité, performance et ergonomie, tels sont les maître-mots du chantier hivernal qui a débuté il y a maintenant un peu plus de deux mois à Port-la-Forêt. Présent depuis son lancement, Kevin Escoffier a revêtu pour l’occasion sa casquette d’ingénieur « Je pourrais vous parler des heures de l’aspect technique de bateaux ! C’était donc une évidence pour moi de m’investir pleinement dans ce chantier et d’être auprès de l’équipe pour suivre l’ensemble des dossiers. » A côté du traditionnel check-up complet de fin de saison, des modifications majeures sont apportées à l’IMOCA PRB. Parmi celles-ci le renforcement de la structure pour supporter le travail des foils, l’agrandissement de la casquette, ainsi qu’un nouveau plan de voilure. Des changements de pièces d’accastillage et d’électronique viennent également compléter cette « to do list » bien chargée. « Nous sommes dans le timing. » commente le skipper, « Le bateau est en train d’être poncé. Nous avons effectué les renforts de fond de coque, de pont. Les modifications du roof également. Il nous reste désormais des ‘détails’ »

Loïc Féquet rejoint le Team

L’équipe technique de PRB s’est étoffée depuis janvier avec l’arrivée de Loïc Féquet. « J’ai souhaité que Loïc nous rejoigne car il présente un double profil. Il est à la fois bon technicien, mais aussi très bon navigant. Il a fait par le passé pas mal de Multi50 et de Class40. Pour préparer un bateau il n’y a rien de tel que d’avoir ces personnes-là car elles savent identifier les points bloquants. Je suis vraiment très content qu’il ait accepté cette proposition ! Sa présence amène du soulagement et va également permettre de faire un roulement sur les dix prochains mois avec Damien, Antoine et Pierre*. » raconte Kevin Escoffier.

Au départ de The Transat CIC

Après une première année courue en double avec Nicolas Lunven, c’est désormais en solitaire que le skipper de PRB s’apprête à attaquer cette nouvelle saison. Et c’est à l’occasion de The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai, qu’il renouera avec la compétition. Si une partie seulement du plateau IMOCA du Vendée Globe sera présente, cette transatlantique est pour Kevin Escoffier un entraînement grandeur nature indispensable dans sa préparation. « C’est très important pour moi de participer à The Transat car ce qui me manque par rapport à certains de mes concurrents c’est l’expérience en solitaire, qui plus est en course. Il faut que je sois le plus prêt possible pour le tour du monde et on n’apprend jamais aussi bien qu’en faisant des courses. »

Après The Transat CIC, il participera à la Transat New-York Vendée dont l’arrivée se fera aux Sables d’Olonne. S’en suivra un nouveau chantier, avant de reprendre les entraînements. Le Défi Azimut qui se tiendra du 9 au 13 septembre en baie de Lorient sera la dernière occasion de se confronter aux concurrents. Le marin et l’IMOCA PRB mettront ensuite le cap vers les Sables d’Olonne mi-octobre en vue du départ du Vendée Globe qui sera donné le dimanche 8 novembre.

*Damien Guillou (boat captain), Antoine Nicodème (en charge du composite) et Pierre Denjean (en charge du gréement)

LE PROGRAMME 2020
· Début avril : mise à l’eau de PRB
· 10 mai : départ de The Transat CIC
· 16 juin : départ de la transat New-York Vendée
· Juillet : chantier d’été
· 9 au 13 septembre : Défi Azimut – Lorient
· 8 novembre : départ du Vendée Globe

Source : P Bellalin

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Onze équipes pré-inscrites pour la Globe 40, tour du monde en double en Class40

A 17 mois du départ, 11 équipages Class40 ont clairement marqué leur volonté de participer à la première édition de la GLOBE40. Des équipes venues du Maroc (Ville départ Tanger), du Japon, de l’Australie, des Etats-Unis. La France représente la moitié des skippers inscrits.

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Crtédit : P Contin

Le plateau

On trouve Andreas Hanakamp, un ancien skipper d’une équipe Volvo Ocean Race, des tours du monde (Stefano Raspadori – Léo Grosclaude) - dont un en solitaire sans escales en Class40 (Joe Harris) - des transats (11 pour Rob Windsor) et des mini-transats à profusion ( Masa Suzuki, Anne Beaugé, Marcel Schwager, Marc Dubos), des vainqueurs de grande course dans le Pacifique ( Rupert Henry, Greg O’Shea), des participations à la Route du Rhum et à la transat Jacques Vabre ( Nicolas Magnan /Marc Dubos), à la Clipper Race ( Hicham Tahri), des jeunes dans le haut niveau valide ( Kim Anne Le Formal) et handi ( Ange Margaron), la complémentarité des ages et des expériences d’une relation père-fils ( Kieran et Jean-Jacques le Borgne / Léo et Eric Grosclaude ), ou encore des spécialistes de la régate ( Kori Nakagawa / Marco Bianchini).

GLOBE 40 - LISTE DES PRE-INSCRITS AU 31 JANVIER 2020

1 EORA RACING Rupert Henry
2 SIROCCO Nicolas Magnan France
3 SEGEL WELT RACING TEAM Andreas Hanakamp Autriche
4 GRIPHON SOLO II Joe Harris USA
5 A DEUX SUR LA GRANDE ROUTE Léo Grosclaude France
6 PERE ET FILS AUTOUR DU MONDE Kieran Le Borgne France
7 EQUIPE ALLEMANDE TBA Allemagne TBA
8 RESURRECTION Stéphano Raspadori Italie
9 ESPRIT DU VENT Marc Dubos France
10 KI’M’ ANGE AUTOUR DU MONDE Kim-Anne Le Formal France
11 AROUND THE WORLD – GLOBE40 CHALLENGE Masa Suzuki

Vous conseille : La Globe40 s'élancera de Tanger

Source : M RAMSPACHER

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Les Voiles de Saint Tropez préparent une nouvelle formule pour 2020

Les Voiles de Saint Tropez se préparent. Les organisateurs ont dévoilé une toute nouvelle formule pour 2020 : étendue à deux semaines – du 26 septembre au 10 octobre, le rendez-vous mythique des plus beaux bateaux du monde monte le curseur pour l'accueil des plus grandes unités classiques et modernes qui bénéficieront désormais de leur propre événement. Explication.


Les Voiles de Saint Tropez préparent une nouvelle formule pour 2020

Credit : G.Martin Raget


Une semaine exclusive pour les grands et très grands bateaux

En augmentant le nombre de jours des Voiles de Saint-Tropez, les organisateurs souhaitent améliorer leur capacité d'accueil pour les très grandes unités, aussi bien pour les modernes avec les Wally et le groupe des Maxi et super Maxi des IRCA, que pour les traditions avec les grandes goélettes de la classe des Schooners ou les Grands Traditions.

"Nous avons imaginé de séparer la flotte en deux groupes" explique Tony Oller, le Président de la Société Nautique de Saint-Tropez. "Pour les bateaux jusqu'à 24 mètres environ - sauf pour les classes spécifiques - les dates et le programme restent inchangés, à part pour la remise des prix qui sera programmée le samedi 3 au soir. 

La grande nouveauté, c'est de proposer une semaine exclusive appelée Les Voiles Super Boats pour les grands et très grands bateaux – classiques comme modernes - à partir du lundi 5 octobre. En ne les mélangeant pas au reste de la flotte, nous mettons toutes les chances de notre côté pour faciliter leurs évolutions, et nous leur offrons la possibilité inestimable d'avoir des départs à la Tour du Portalet, c’est-à-dire juste devant le port de Saint-Tropez, alors que jusqu'à présent – pour des raisons de sécurité notamment – une partie d'entre eux avaient des ronds soit à l'extérieur du golfe, soit devant les plages de Pampelonne".

Parcours spécifiques pour les grands bateaux

Pour Georges Korhel, Principal race officer, les cartes seront également rebattues en termes de programme. "En gérant séparément des flottes avec des potentiels différents, nous pourrons ainsi proposer d'autres types de parcours beaucoup plus longs, adaptés à ces types de bateau, avec des arrivées et des départs devant le Môle. » 

Maxi, Super Yachts, grandes goélettes, Class J et autres trois mâts seront donc à l'honneur à partir du lundi 5 octobre. Cette petite révolution a également d'autres avantages majeurs, comme par exemple le fait de pouvoir accueillir à l'intérieur du port de Saint-Tropez quelques-unes des plus belles unités qui naviguent en Méditerranée.

Voiles de Saint-Tropez - Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu'à 24 mètres (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, classes de l’IMA, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, vendredi 9 et samedi 10 octobre : régates des grandes unités
Jeudi 8 octobre : journée de récupération
Samedi 10 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Ian Lipinski, vainqueur de la Transat Jacques Vabre, prépare 2020 : "De grandes premières cette année !"

La victoire de Ian Lipinski et Adrien Hardy avec Crédit Mutuel sur la Transat Jacques Vabre relève déjà du souvenir. Le tout nouveau Class40 aux lignes arrondies, qui avait battu le record de vitesse de la catégorie (415 milles en 24 heures), a depuis effectué un long voyage retour en cargo vers Lorient. Ian Lipinski et son équipe sont en ordre de marche pour démarrer la saison 2020 dont le point de mire sera The Transat CIC.


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Credit : Ch.Breschi


« Le temps de préparation est très court pour une saison qui comprend deux transats d’affilée, une en solitaire (The Transat CIC), et l’autre en équipage (LaTransat Québec/Saint-Malo). Il n’y aura pas de temps mort », souligne Ian Lipinski qui ne veut surtout rien laisser au hasard.

Une préparation sur-mesure

Sur le plan physique, le skipper de Crédit Mutuel travaille, avec Anne Beaudart, éducatrice sportive, les positions sur le bateau à travers des exercices ciblés pour rester en forme et se renforcer au niveau du dos.

Sur le plan sportif, il reprendra bientôt les entraînements sur l’eau, au large de Lorient, de quoi s’affûter avant de prendre ses premiers départ de course.

Enfin, Ian Lipinski accorde une attention toute particulière au mental. Il l’aborde avec Pierre Grellard, préparateur mental. « J’apprends des méthodes pour évacuer la pression et lâcher prise. C’est nouveau pour moi, mais j’ai vraiment envie de ne pas me sentir fatigué, d’être en bonne forme quand il s’agira de rentrer en mode compétition. Il y a beaucoup d’inconnus au programme cette année, de grandes premières, j’ai hâte d’y être ».

Programme 2020 de Ian Lipinski à bord du Class40 Crédit Mutuel

Les 1000 milles de Sables : En solitaire - Départ le 30 mars.
The Transat CIC : En solitaire - Départ le 10 mai.
La Transat Québec/Saint-Malo : Départ le 12 juillet.
Le Grand Prix Guyader : En équipage - À partir du 15 août.
La Normandy Channel Race : En double - Départ le 13 septembre.

Source : Kaori

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Nouveau format, nouvelles dates pour 2020 !

Dans la perspective de l’édition 2020, la Société Nautique de Saint-Tropez lève le voile sur une toute nouvelle formule : étendue à deux semaines – du 26 septembre au 10 octobre, le rendez-vous mythique des plus beaux bateaux du monde monte le curseur pour l’accueil des plus grandes unités classiques et modernes qui bénéficieront désormais de leur propre événement.

Pour les très grands voiliers : tous les départs également devant Saint-Tropez

En augmentant le nombre de jours des Voiles de Saint-Tropez, les organisateurs souhaitent améliorer leur capacité d’accueil pour les très grandes unités, aussi bien pour les modernes avec les Wally et le groupe des Maxi et super Maxi des IRCA, que pour les traditions avec les grandes goélettes de la classe des Schooners ou les Grands Traditions. “Nous avons imaginé de séparer la flotte en deux groupes” explique Tony Oller, le Président de la Société Nautique de Saint-Tropez “Pour les bateaux jusqu’à 24 mètres environ – sauf pour les classes spécifiques – les dates et le programme restent inchangés, à part pour la remise des prix qui sera programmée le samedi 3 au soir. La grande nouveauté, c’est de proposer une semaine exclusive appelée Les Voiles Super Boats pour les grands et très grands bateaux – classiques comme modernes – à partir du lundi 5 octobre. En ne les mélangeant pas au reste de la flotte, nous mettons toutes les chances de notre côté pour faciliter leurs évolutions, et nous leur offrons la possibilité inestimable d’avoir des départs à la Tour du Portalet, c’est-à-dire juste devant le port de Saint-Tropez, alors que jusqu’à présent – pour des raisons de sécurité notamment – une partie d’entre eux avaient des ronds soit à l’extérieur du golfe, soit devant les plages de Pampelonne”.

Des parcours spécifiques pour les grands bateaux

Pour Georges Korhel, Principal race officer, les cartes seront également rebattues en termes de programme “En gérant séparément des flottes avec des potentiels différents, nous pourrons ainsi proposer d’autres types de parcours beaucoup plus longs, adaptés à ces types de bateau, avec des arrivées et des départs devant le Môle. Pour donner un ordre d’idée, en dispatchant les participants actuels aux Voiles, on accueillerait environ 250 bateaux la première semaine et entre 30 et 40 la seconde. L’avis de course, avec tous les détails du programme, sera diffusé prochainement. » Maxi, Super Yachts, grandes goélettes, Class J et autres trois mâts seront donc à l’honneur à partir du lundi 5 octobre. Cette petite révolution a également d’autres avantages majeurs, comme par exemple le fait de pouvoir accueillir à l’intérieur du port de Saint-Tropez quelques-unes des plus belles unités qui naviguent en Méditerranée, pour le plus grand plaisir des passionnés comme du public. Autant d’arguments qui pourraient décider des unités d’exception à mettre le cap début octobre sur le célèbre port de la côte varoise.

Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 24 mètres (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1) Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, classes de l’IMA, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, vendredi 9 et samedi 10 octobre : régates des grandes unités
Jeudi 8 octobre : journée de récupération
Samedi 10 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Ian Lipinski impatient de renouer avec la compétition

La victoire de Ian Lipinski et Adrien Hardy sur le Class40 Crédit Mutuel dans la Transat Jacques Vabre relève déjà du souvenir pour les skippers. Le monocoque innovant aux lignes arrondies avait battu le record de vitesse de la catégorie (415 milles en 24 heures), il a depuis effectué un long voyage retour en cargo vers Lorient. Ian Lipinski et son équipe regardent déjà vers le large. Ils sont en ordre de marche pour démarrer la saison 2020 dont le point de mire sera The Transat CIC, doyenne des cour ses transatlantiques en solitaire, considérée comme l’un des sommets de la course au large en solitaire.

« Le temps de préparation est très court pour une saison qui comprend deux transats d’affilée, une en solitaire (The Transat CIC), et l’autre qui bien que se disputant en équipage (LaTransat Québec/Saint-Malo), n’en sera pas moins exigeante. Il n’y aura pas de temps mort », souligne Ian qui ne veut surtout rien laisser au hasard.

L’appui d’une équipe solide

À l’aube d’une saison complète sur le circuit des monocoques de 40 pieds (12,19 m) au niveau de concurrence garanti, une nouvelle aventure technologique et humaine commence pour Ian et son équipe fidèle. Pour l’aider à fourbir ses armes à bord du bateau aux couleurs du Crédit Mutuel, il peut compter sur Sébastien Picault aux manettes du chantier, épaulé par deux préparatrices, Camille Seassau et Vittoria Ripa Di Meana : un trio bien rodé entièrement dédié à la révision et l’optimisation du monocoque, de la quille au mât, de l’étrave au tableau arrière.

Une préparation sur-mesure

En parallèle, et parce que compétition en solitaire exige un skipper entraîné et préparé, Ian a mis en place un programme personnel sur-mesure pour se donner toutes les chances d’aborder les prochaines courses et régates au programme dans les meilleures dispositions possibles.

Ian Lipinski Sur le plan physique, il travaille, avec Anne Beaudart, éducatrice sportive, les positions sur le bateau à travers des exercices ciblés pour rester en forme et se renforcer au niveau du dos. Sur le plan sportif, il reprendra bientôt les entraînements sur l’eau, au large de Lorient, de quoi s’affûter avant de prendre ses premiers départ de course. Enfin, Ian Lipinski accorde une attention toute particulière au mental. Il l’aborde avec Pierre Grellard, préparateur mental. « J’apprends des méthodes pour évacuer la pression et lâcher prise. C’est nouveau pour moi, mais j’ai vraiment envie de ne pas me sentir fatigué, d’être en bonne forme quand il s’agira de rentrer en mode compétition. Il y a beaucoup d’inconnus au programme cette année, de grandes premières, j’ai hâte d’y être ».

Programme 2020 de Ian Lipinski à bord du Class40 Crédit Mutuel

Les 1000 milles de Sables : une boucle de 1000 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne – En solitaire – Départ le 30 mars. The Transat CIC : transatlantique entre Brest et Charleston au États-Unis – 3000 milles – En solitaire – Départ le 10 mai. La Transat Québec/Saint-Malo : grande classique de la course au large en équipage entre Québec et Saint-Malo – Départ le 12 juillet. Le Grand Prix Guyader : RDV annuel avec une série de régates à la journée et des runs de vitesse en baie de Douarnenez – En équipage – À partir du 15 août. La Normandy Channel Race : un parcours d’environ 1000 milles en Manche, Mer Celtique et Mer d’Irlande au départ et retour de la ville de Caen. En double – Départ le 13 septembre.

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Figaro : tout sur la saison 2020

Le coup d’envoi de la saison Figaro sera donné le 13 mars avec la Solo Maître CoQ qui précédera le premier grand rendez-vous de la saison, la Transat AG2R La Mondiale, deux épreuves faisant partie du championnat de France Elite de course au large, avec la Le Havre All Mer Cup et la Solitaire. Evolution du Figaro 3, programme, plateau… Tip & Shaft présente les grandes lignes de cette année 2020.

Figaro 3 : à l’épreuve de la Transat AG2R La Mondiale

Après une première année au cours de laquelle, selon Yvon Breton, président de la classe Figaro Bénéteau, le nouveau Figaro 3 « aura essuyé les plâtres », la saison 2 s’annonce a priori plus calme. « L’année dernière, c’était la découverte, avec pas mal de problèmes techniques, là, on passe à la saison 2 avec des bateaux opérationnels dès la mise à l’eau et les connaissances acquises l’an passé, on va vite à l’essentiel sur les sujets plus pointus comme les voiles », explique Fabien Delahaye qui s’aligne de nouveau sur le circuit cette année.

Les soucis de jeunesse appartiennent-ils au passé ? « Tout ce qui est mât est derrière nous ; pour ce qui est des fuites au niveau des puits de foils, pas encore, mais si tu es un peu soigneux dans ta préparation, il y a moyen de ne pas avoir de soucis, répond Anthony Marchand qui repart sur Groupe Royer. Maintenant, sur une transat, c’est possible qu’on découvre d’autres problèmes : certains petits périphériques ont été un peu mis de côté pour des soucis d’économie, c’est normal parce qu’on voulait un foiler abordable, mais on va forcément se les prendre dans les dents un moment. »

La Transat AG2R La Mondiale devrait donc être un nouveau test pour le Figaro 3, dont la jauge a été revue cet hiver, avec notamment l’obligation pour tous les bateaux d’être équipés de nouveaux éléments d’insubmersibilité (NF Habitat avait coulé peu avant le Tour de Bretagne en septembre dernier). « Il a fallu s’adapter aux demandes des assureurs pour continuer à être assurés », justifie Fabien Delahaye. Christian Ponthieu, nouveau coordinateur technique de la classe (il a succédé à Sam Marsaudon), explique : « On va mettre de la mousse à l’avant et des boudins gonflables de chaque côté du moteur à l’arrière, les prototypes sont sur le point d’arriver, on lance la production dès que c’est validé avant d’équiper en priorité les bateaux qui vont faire l’AG2R. »

Si le Figaro 3 n’en a donc pas terminé avec ses quelques défauts de jeunesse, il n’en reste pas moins apprécié de la plupart des coureurs : « Le support est plus viril que le Figaro 2 qui était devenu un peu trop pépère, on restait sous grand spi et grand-voile haute jusqu’à 35 nœuds de vent ; là, dans les mêmes conditions, tu changes vite le spi pour mettre un gennak, tu prends des ris, ça devient des manœuvres classiques », confirme Anthony Marchand. Pour Christian Le Pape, qui dirige le Pôle Finistère course au large de Port-la-Forêt, « le bateau est beaucoup plus dynamique, il demande de la conduite précise et fine ; sur une course comme la l’AG2R, personne ne pourra se reposer, ça va être engagé, avec en outre des angles qu’on ne connaît pas encore très bien. »

Programme : une AG2R à succès, la Solitaire encore dans l’inconnu

Le championnat de France Elite de course au large comprendra cette année quatre épreuves : la Solo Maître CoQ, la Transat AG2R La Mondiale, la Le Havre All Mer Cup et la Solitaire du Figaro, soit une de moins qu’en 2019. « Trop peu de coureurs participaient à toutes les épreuves, on s’est donc mis d’accord sur quatre évènements pour redonner de la tonicité au Championnat de France« , explique Yvon Breton. Qui confie au passage chercher un partenaire-titre pour le championnat, « à hauteur de 150 000-200 000 euros« . Trois autres courses, hors championnat, sont au programme : la Solo Guy Cotten à Concarneau, le Spi Ouest-France et la Drheam Cup qui s’ouvre aux Figaro et fera office de répétition générale à un mois de la Solitaire.

Les deux rendez-vous phares de la saison seront la Transat AG2R La Mondiale et la Solitaire du Figaro, deux courses organisées par OC Sport Pen Duick. La première s’annonce un succès au niveau de la participation qui devrait être en hausse de l’ordre de 25% par rapport à 2018 (19 bateaux). « On est aujourd’hui à 21 inscrits et on a encore quelques projets supplémentaires à qui il manque un peu de budget, explique Marine Derrien, directrice des opérations chez OC Sport Pen Duick. Au total, on devrait compter autour de 25 duos, dont 5-6 mixtes, ce qui était un des enjeux de cette édition. L’arrivée du nouveau bateau joue dans cette hausse de la participation, c’est la première transat en Figaro 3, mais aussi la future épreuve olympique de large en double mixte aux Jeux de Paris 2024. Par exemple, parmi les inscrits, il y a un tandem américain qui vient clairement dans cette optique. « 

De nombreuses têtes d’affiche seront de la partie, d’Armel Le Cléac’h (avec Erwan Le Roux) aux duos Anthony Marchand/Alexis Loison, Xavier Macaire/Morgan Lagravière, Gildas Mahé/Thierry Chabagny, en passant par Yann Eliès, Pierre Leboucher, Fabien Delahaye (dont les co-skippers seront bientôt annoncés). La jeune génération sera représentée par Martin Le Pape (qui courra sous les couleurs de la Fondation Startgardt, soutenue par son ancien sponsor Bellocq Paysages), Sam Goodchild, Benjamin Schwartz, les tandems Tanguy Le Turquais/Julien Villion, les skippers Macif (Pierre Quiroga/Erwan Le Draoulec) et Bretagne CMB (Loïs Berrehar/Tom Laperche), tandis que quelques nouveaux feront leur apparition, dont Amélie Grassi/Ambrogio Beccaria, François Jambou avec Tom Dolan, Nils Palmieri avec Justine Mettraux….

Pour ce qui est de la Solitaire, la situation est plus floue, puisque si le départ de la Baie de Saint-Brieuc est connu depuis novembre, le reste du parcours n’a toujours pas été annoncé. Ce qui fait dire à Anthony Marchand : « J’ai la chance de ne pas avoir besoin de trouver un partenaire mais je ne sais pas comment font les jeunes, ce n’est pas simple de vendre un projet à des sponsors sans connaître les villes de la Solitaire. » Tout juste intronisé chef de projet Solitaire du Figaro chez OC Sport, Alex Picot explique : « On essaie d’annoncer le parcours le plus tôt possible, mais ce n’est jamais très simple quand tu discutes avec plusieurs collectivités en même temps, ville, agglomération, département, région… Et c’est particulièrement compliqué les années électorales, ce qui est le cas cette année avec les municipales. » Quand sera connu le fameux parcours ? « On s’est fixé comme dead-line de publier un avis de course et donc la totalité du parcours au plus tard le 20 février », répond Alex Picot.

Confronté à l’absence de partenaire-titre depuis la fin du contrat avec Urgo, l’organisateur tient au passage à faire taire les rumeurs évoquant un parcours au rabais : « Les dates et le format sont connus, à savoir trois grandes étapes et un sprint du 25 août au 20 septembre. On est aussi en mesure de dire que la première partira de la Baie de Saint-Brieuc et y arrivera, avec ensuite le départ de la deuxième toujours de Saint-Quay-Portrieux. » Pour ce qui est de la recherche de partenaire-titre, Joseph Bizard, directeur du développement et du sponsoring chez OC Sport Pen Duick, confie : « Nous avons toujours bon espoir d’avoir quelqu’un cette année. » Le ticket d’entrée ? « La course est positionnée à 1 million d’euros. »

Centres d’entraînements : un match Port-Laf-Lorient

Longtemps hégémonique sur le circuit Figaro, le pôle de Port-la-Forêt, qui compte cette année 19 figaristes, voit poindre depuis quelques années la concurrence grandissante du groupe de Lorient réuni autour de l’entraîneur Tanguy Leglatin (Mahé, Delahaye, Goodchild, Le Turquais, Mettraux, Grassi, Schwartz, Dolan, Nebout…). Ce dernier semble même victime de son succès, puisqu’il confie, lorsqu’on lui demande s’il se fixe une limite : « C’est un peu le débat du moment, d’autant que j’ai des demandes de personnes qui ne préparent même pas la saison Figaro, notamment de fédérations étrangères en vue  de leur préparation pour les JO de Paris 2024. Du coup, je vais probablement prendre quelqu’un en plus pour m’aider. »

Pas question du côté de Port-la-Forêt, pôle France oblige, d’accepter ce genre de nouvelle demande, ce que confirme Christian Le Pape : « Il y va forcément y avoir chez nous une forme de protection du savoir-faire français, l’accueil des étrangers va devenir plus compliqué, ou alors dans des plans d’échange très structurés. » Interrogé sur la concurrence, ce dernier ajoute : « Ça crée une émulation intéressante qui tire le niveau français vers le haut et une concurrence solide pour le pôle qui n’est plus forcément positionné comme le favori. Il y a des équipages solides qui s’entraînent ailleurs : Xavier Macaire et Morgan Lagravière [à Saint-Gilles Croix-de-Vie avec le Team Vendée Formation qui devrait accueillir 6 bateaux cette saison, NDLR], Gildas Mahé, Pascal Bidégorry… Nous, on a axé fortement le recrutement sur les jeunes, puisqu’on a sept marins de moins de 26 ans. » Dont les derniers arrivés sont Elodie Bonafous, lauréate du Challenge Océane Bretagne CMB, et Robin Follin, qui découvre depuis dix jours la navigation en solitaire sur le Figaro 3.

Photo : Yvan Zedda

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IDEC SPORT dans le pot au noir !

23 jours après son départ de Hong-Kong dans le cadre de sa tentative contre le record de la Route du Thé, le Maxi Trimaran IDEC SPORT affronte ce si délicat moment de navigation constitué par la traversée de la Zone de Convergence Intertropicale, le pot au noir. Un épisode de grand instabilité climatique qui vient s’ajouter à un long et lent week-end consacré à la négociation d’une vaste zone de calmes de part et d’autre de l’Equateur. Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Corentin Joyon et Bertrand Delesne, dans l’étouffante chaleur équatoriale, ont bataillé ferme 48 heures durant à maintenir un semblant de vitesse, cap plein Nord, pour couper au plus court ce secteur déserté par Eole. Le bilan comptable demeure positif pour les hommes d’IDEC SPORT, dont l’écart avec le détenteur du record, l’italien Giovani Soldini, un moment tombé à 23 milles, repart malgré tout à la hausse. Le salut n’est plus très loin, matérialisé par de bons gros alizés de Nord Est, en activité moins de 50 milles devant les étraves du trimaran rouge et blanc

Le pot au noir au menu du jour

« Nous n’avons pas encore rencontré de conditions typiques d’un pot au noir virulent » décrit Francis Joyon. « On aperçoit seulement depuis quelques heures ce matin de grosses lignes de nuages noirs. Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire et cette 24ème journée de navigation nous réserve certainement encore quelques désagréments. Ce n’est pas encore l’heure des très hautes vitesses. » Tout l’équipage d’IDEC SPORT, malgré une avance effondrée en quelques jours de près de 800 milles, s’estime logé à belle enseigne. « Nous avions nous aussi sérieusement considéré l’option suivie en 2018 par le tenant du titre Maserati » poursuit Francis, « avec cette route au plus court, travers au golfe de Guinée, au ras des côtes du Niger. Mais elle présentait nombre d’inconvénients matérialisés par de nombreuses zones très orageuses, suivies de grands calmes blancs. Notre route initiale nous conduisait au plus près des côtes du Brésil, afin de couper le pot au noir loin dans l’ouest, en sa partie la plus étroite. Mais vendredi dernier, une petite dépression tropicale s’est rapidement formée sur notre route, que nous avons dû contourner par l’Est, d’où notre cap du week-end, plein Nord dans ce marasme météorologique précurseur au pot au noir. »

Objectif alizés !

Petites vitesses et grandes chaleurs sont toujours au programme de la journée. L’avenir, une fois le pot au noir définitivement dans le tableau arrière du maxi trimaran, s’annonce plus classique, avec des alizés de Nord Est bien établis, et un raccordement délicat mais intéressant à négocier avec les dépressions d’Atlantique Nord du côté des Açores. Loin de toute lassitude, l’équipage reconnait une certaine fatigue due à la difficulté, voire l’impossibilité, de trouver un vrai sommeil réparateur dans la chaleur de l’équateur. Le petit temps exige aussi, plus que jamais, une grande efficacité à la barre et des réglages millimétrés, sur une mer certes aplanie, où commence à se lever une houle annonciatrice des vents de Nord Est. L’énergie, et la difficulté de charger les batteries du bord, fait aussi l’objet de toutes les attentions. « Nous naviguons à l’économie » explique Francis. « Notre gas-oil est quasiment épuisé. Seules les éoliennes et nos batteries solaires sont activées, mais le bateau est gourmand en énergie et nous devons nous rationner, en coupant souvent toute l’alimentation électrique du bord. »
A 3 200 milles du but, et à 13 jours de l’échéance du record, tout l’équipage d’IDEC SPORT ne rêve plus que d’allonger enfin la foulée dans les alizés, puis dans de puissants flux d’Ouest pour arriver « à la maison » avec panache.

Il a dit : Corentin Joyon

« Peu de vitesse, peu de sommeil depuis deux journées pleines. Il fait beaucoup trop chaud pour dormir à l’intérieur du bateau. On pense au record en permanence. Heureusement que nous nous sommes dotés d’un beau matelas d’avance dans l’océan Indien, car cet Atlantique Sud a été compliqué, jamais conforme à nos plans de route. On sait que l’on approche de la sortie du pot au noir. C’est motivant. On a hâte de reprendre de la vitesse. Christian Dumard nous avait proposé la route Est suivie par Soldini en 2018. Mais il nous avait prévenu qu’elle était parsemée de zones orageuses. On a choisi l’Ouest, et pour l’instant, on est toujours en avance sur le record, même de très peu! Avec 23 jours de mer non stop, c’est ma plus longue navigation. Je suis en pleine forme. Depuis le passage de l’équateur hier, ça sent le retour à la maison. Si la mer le permet, on espère terminer en fanfare… »

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Idec Sport en plein Pot au Noir, Francis Joyon et ses hommes à l'arrêt sur cette Route du Thé - Vidéo

23 jours après son départ de Hong-Kong sur le record de la Route du Thé, IDEC SPORT affronte le pot au noir. Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Corentin Joyon et Bertrand Delesne ont bataillé ferme 48 heures durant à maintenir un semblant de vitesse, cap plein Nord, pour couper au plus court. Le bilan comptable demeure positif pour les hommes d’IDEC SPORT, dont l’écart avec le détenteur du record, l’italien Giovani Soldini, un moment tombé à 23 milles, repart doucement à la hausse. Vidéo.

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Crédit : Idec Sport

Francis Joyon : "Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire" « Nous n’avons pas encore rencontré de conditions typiques d’un pot au noir virulent. On aperçoit seulement depuis quelques heures ce matin de grosses lignes de nuages noirs. Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire et cette 24ème journée de navigation nous réserve certainement encore quelques désagréments. Ce n’est pas encore l’heure des très hautes vitesses » explique le skipper d'Idec Sport. Source : Mer et Media
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Primo Cup. L30 et Onefly invités à la fête

Primo Cup. L30 et Onefly invités à la fête

La 36e édition de la Primo Cup-Trophée Credit Suisse a accueilli pour la première fois deux nouvelles classes : les L30 et les Onefly. Le mercure avoisinant les 14°, la brise de 5 à 15 nœuds et la mer plate ont posé les bases d’un cadre idyllique permettant à l’ensemble des équipages de garder un souvenir tout particulier de ce cru 2020.

J/70 : épreuve test pour les équipages
Étonnants du premier au dernier jour, les Russes d’Elf n’ont pas eu à jouer des coudes face aux 65 équipages en lice pour décrocher la timbale avec des manches de 2e,2e,2e et 6e. Rien n’était moins sûr en revanche concernant les deux autres marches du podium finalement occupées par Cer Aprotec – Ville de Genève et Giangiacomo Serena di Lapigio (G-Spottino) du Yacht Club de Monaco. Dans la catégorie Corinthien (amateur), les Anglais de Brutus empochent la victoire sur le fil, à égalité de points avec Cesare Gabasio (Tinnj70) lui-même suivi de Stefano Roberti (Piccinina), tous deux du Y.C.M. Les résultats de l’épreuve n’ont rien de prémonitoires mais peuvent déjà donner un bon indicateur de ce que sera le championnat du monde de la série qui se déroulera ici même, à Monaco, du 18 au 23 octobre 2021. « Le plateau de cette Primo Cup annonce un niveau très élevé pour le mondial. Nous avons vraiment hâte d’y être » note le barreur de G-Spottino qui aura à cœur de repartir avec une médaille autour du cou à l’issue de cette épreuve organisée à la maison.

L30 : de la course au large à la Primo Cup
Pour leur banc d’essai, les équipages de L30, support de prédilection pour les premiers championnats du monde de course au large qui se dérouleront à Malte en octobre 2020, ont eu matière à se défier. Huit bateaux représentant autant de nations ont ainsi tiré leurs premiers bords en baie monégasque. Des débuts totalement maîtrisés par le belge Jonas Gerckens qui a réussi à mettre en difficulté Anastasia Kolesnichenko et son équipage qui terminent deuxièmes. Denis Lankin du Y.C.M s’offre une très belle troisième place. Développé par Rodion Luka, médaillé olympique ukrainien en collaboration avec Andrej Justin concepteur du RC44, le 30 pieds sert de monture aux paires de marins souhaitant s’aligner au départ des Jeux Olympiques de Paris 2024 qui accueillera une épreuve de course offshore en double mixte.

Sans surprise
On va finir par manquer de superlatifs pour qualifier les Suisses de Shensu tant ils ont été fascinants par leur navigation impeccable dans la catégorie Longtze Premier. Une victoire convaincante et indiscutable au même titre que la deuxième place de Qi, imperturbable depuis le début des hostilités. Steffen Schneider (Outsider) s’empare de la troisième place, position qu’il occupait dès vendredi soir.

En Smeralda 888, Beda barré par Timofey Sukhotin remporte la mise devant Botta Dritta et Black Star. La Primo Cup fait office de coup d’envoi du championnat monégasque de la classe actuellement mené par Timofey Sukhotin qui détrône ainsi provisoirement Charles de Bourbon des Deux Siciles, le tenant du titre 2019 et Président de la classe. La série se retrouvera à Monaco du 20 au 22 mars à l’occasion du Challenge de Printemps.

En Melges 20, Valentin Zavadnikov (Oleg Reps) et Path barré par Anatoly Karachinsky, deux sociétaires du Y.C.M, montent sur le podium occupant respectivement la 1e et la 3e place.

Longtze PremierDock SideOnefly

Les sensations au rendez-vous
L’accueil, pour la première fois à Monaco, d’une flotte de Onefly, monotype à ailes et à foils, a suscité la curiosité des spectateurs mais aussi des concurrents. Ces petites libellules des mers ont en effet la capacité de s’envoler au-dessus du niveau de l’eau dès 8 nœuds de vitesse, qu’elles peuvent atteindre en un rien de temps et avec très peu de vent. En marge des régates, 10 bateaux se sont ainsi défiés au pied du Rocher monégasque alternant exhibition et régates.
Christopher Pratt, skipper aux multiples Transat Jacques-Vabre et aux incalculables Solitaire du Figaro faisait partie des têtes d’affiche qui ont répondu à l’invitation du Y.C.M « c’est formidable de revenir ici en Principauté et de naviguer sur un support extrêmement attractif tel que le Onefly. Nous sommes ici, au pieds des montagnes, entre deux régimes d’Est et d’Ouest et c’est vraiment quelque chose d’exceptionnel. »

Le rideau est donc tombé sur cette 36e édition. Alors que la majorité des équipages a quitté la Principauté, d’autres, tels que les J/70 et les Melges 20, se donneront de nouveau rendez-vous du 5 au 8 mars à l’occasion du 5e et dernier Acte des Monaco Sportsboat Winter Series.

Classement de la 36e Primo Cup – Trophée Credit Suisse
J/70 :
1er : Mikhail Sheremetev (Elf) – RUS : 12 points
2e : Nelson Mettraux (CER APROTEC-Ville de Genève) – SUI : 26 points
3e : Giangiacomo Serena di Lapigio (G-Spottino) – MON : 32 points

J/70 Corinthien :
1er : Charles Thompson (Brutus) – GBR : 60 points
2e : Cesare Gabasio (Tinnj70) -MON : 60 points
3e : Stefano Roberti (Piccinina) – MON : 67 points

Smeralda 888 :
1er : Timofey Sukhotin (Beda) – MON : 8 points
2e : Francesco Vauban (Botta Dritta) – MON : 10 points
3e : Paolo Rotelli (Black Star) – MON : 14 points

Longtze Premier :
1er : Jarmo Wieland (Shensu) – SUI : 5 points
2e : Franck Beat (Qi) – SUI : 7 points
3e : Steffen Schneider (Outsider) – SUI : 13 points

L30 :
1er : Jonas Gerckens (Jonas Gerckens) – BEL : 9 points
2e : Anastasia Kolesnichenko (Humphreys Conrad) – GBR : 10 points
3e : Denis Lankin (Maria Naboka) – MON : 11 points

Melges 20 :
1er : Valentin Zavadnikov (Oleg Reps) – MON : 12 points
2e : Alexander Mikhaylik (Alex Team) – RUS : 13 points
3e : Anatoly Karachinsky (Path) – MON : 14 points

Onefly :
1er : Matisse Pacaud – FRA : 8 points
2e : Nicolas Berenger – FRA : 15 points
3e : Eliot Bourgeois – FRA : 15 points

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Voiles de Saint-Tropez. Du changement cette année !

Voiles de Saint-Tropez. Du changement cette année !

La Société Nautique de Saint-Tropez présente une nouvelle formule cette année pour les Voiles. Le grand rendez-vous méditerranéen est étendu à deux semaines – du 26 septembre au 10 octobre.

Pour les très grands voiliers : tous les départs également devant Saint-Tropez
En augmentant le nombre de jours des Voiles de Saint-Tropez, les organisateurs souhaitent améliorer leur capacité d’accueil pour les très grandes unités, aussi bien pour les modernes avec les Wally et le groupe des Maxi et super Maxi des IRCA, que pour les traditions avec les grandes goélettes de la classe des Schooners ou les Grands Traditions. « Nous avons imaginé de séparer la flotte en deux groupes » explique Tony Oller, le Président de la Société Nautique de Saint-Tropez « Pour les bateaux jusqu’à 24 mètres environ – sauf pour les classes spécifiques – les dates et le programme restent inchangés, à part pour la remise des prix qui sera programmée le samedi 3 au soir. La grande nouveauté, c’est de proposer une semaine exclusive appelée Les Voiles Super Boats pour les grands et très grands bateaux – classiques comme modernes – à partir du lundi 5 octobre. En ne les mélangeant pas au reste de la flotte, nous mettons toutes les chances de notre côté pour faciliter leurs évolutions, et nous leur offrons la possibilité inestimable d’avoir des départs à la Tour du Portalet, c’est-à-dire juste devant le port de Saint-Tropez, alors que jusqu’à présent – pour des raisons de sécurité notamment – une partie d’entre eux avaient des ronds soit à l’extérieur du golfe, soit devant les plages de Pampelonne« .

Des parcours spécifiques pour les grands bateaux
Pour Georges Korhel, Principal race officer, les cartes seront également rebattues en termes de programme « En gérant séparément des flottes avec des potentiels différents, nous pourrons ainsi proposer d’autres types de parcours beaucoup plus longs, adaptés à ces types de bateau, avec des arrivées et des départs devant le Môle. Pour donner un ordre d’idée, en dispatchant les participants actuels aux Voiles, on accueillerait environ 250 bateaux la première semaine et entre 30 et 40 la seconde. L’avis de course, avec tous les détails du programme, sera diffusé prochainement. » Maxi, Super Yachts, grandes goélettes, Class J et autres trois mâts seront donc à l’honneur à partir du lundi 5 octobre. Cette petite révolution a également d’autres avantages majeurs, comme par exemple le fait de pouvoir accueillir à l’intérieur du port de Saint-Tropez quelques-unes des plus belles unités qui naviguent en Méditerranée, pour le plus grand plaisir des passionnés comme du public. Autant d’arguments qui pourraient décider des unités d’exception à mettre le cap début octobre sur le célèbre port de la côte varoise.

Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 24 mètres (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, classes de l’IMA, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, vendredi 9 et samedi 10 octobre : régates des grandes unités
Jeudi 8 octobre : journée de récupération
Samedi 10 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Record. Joyon dans le pot au noir +15mn

Record. Joyon dans le pot au noir +15mn

En plein pot au noir, le trimaran Idec Sport a vu son avance sur Maserati fondre au soleil. Francis Joyon et son équipage ne disposent plus que de 15mn d’avance. Et si le trimaran devrait sortir de la zone ce week-end l’arrivée à Londres s’annonce encore compliquée avec une à deux transitions à gérer.

23 jours après son départ de Hong-Kong dans le cadre de sa tentative contre le record de la Route du Thé, le Maxi Trimaran IDEC SPORT affronte ce si délicat moment de navigation constitué par la traversée de la Zone de Convergence Intertropicale, le pot au noir. Un épisode de grand instabilité climatique qui vient s’ajouter à un long et lent week-end consacré à la négociation d’une vaste zone de calmes de part et d’autre de l’Equateur. Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Corentin Joyon et Bertrand Delesne, dans l’étouffante chaleur équatoriale, ont bataillé ferme 48 heures durant à maintenir un semblant de vitesse, cap plein Nord, pour couper au plus court ce secteur déserté par Eole. Le bilan comptable demeure positif pour les hommes d’IDEC SPORT, dont l’écart avec le détenteur du record, l’italien Giovani Soldini, un moment tombé à 23 milles, repart malgré tout à la hausse. Le salut n’est plus très loin, matérialisé par de bons gros alizés de Nord Est, en activité moins de 50 milles devant les étraves du trimaran rouge et blanc

Le pot au noir au menu du jour
« Nous n’avons pas encore rencontré de conditions typiques d’un pot au noir virulent » décrit Francis Joyon. « On aperçoit seulement depuis quelques heures ce matin de grosses lignes de nuages noirs. Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire et cette 24ème journée de navigation nous réserve certainement encore quelques désagréments. Ce n’est pas encore l’heure des très hautes vitesses. » Tout l’équipage d’IDEC SPORT, malgré une avance effondrée en quelques jours de près de 800 milles, s’estime logé à belle enseigne. « Nous avions nous aussi sérieusement considéré l’option suivie en 2018 par le tenant du titre Maserati » poursuit Francis, « avec cette route au plus court, travers au golfe de Guinée, au ras des côtes du Niger. Mais elle présentait nombre d’inconvénients matérialisés par de nombreuses zones très orageuses, suivies de grands calmes blancs. Notre route initiale nous conduisait au plus près des côtes du Brésil, afin de couper le pot au noir loin dans l’ouest, en sa partie la plus étroite. Mais vendredi dernier, une petite dépression tropicale s’est rapidement formée sur notre route, que nous avons dû contourner par l’Est, d’où notre cap du week-end, plein Nord dans ce marasme météorologique précurseur au pot au noir. »

Objectif alizés !
Petites vitesses et grandes chaleurs sont toujours au programme de la journée. L’avenir, une fois le pot au noir définitivement dans le tableau arrière du maxi trimaran, s’annonce plus classique, avec des alizés de Nord Est bien établis, et un raccordement délicat mais intéressant à négocier avec les dépressions d’Atlantique Nord du côté des Açores. Loin de toute lassitude, l’équipage reconnait une certaine fatigue due à la difficulté, voire l’impossibilité, de trouver un vrai sommeil réparateur dans la chaleur de l’équateur. Le petit temps exige aussi, plus que jamais, une grande efficacité à la barre et des réglages millimétrés, sur une mer certes aplanie, où commence à se lever une houle annonciatrice des vents de Nord Est. L’énergie, et la difficulté de charger les batteries du bord, fait aussi l’objet de toutes les attentions. « Nous naviguons à l’économie » explique Francis. « Notre gas-oil est quasiment épuisé. Seules les éoliennes et nos batteries solaires sont activées, mais le bateau est gourmand en énergie et nous devons nous rationner, en coupant souvent toute l’alimentation électrique du bord. »
A 3 200 milles du but, et à 13 jours de l’échéance du record, tout l’équipage d’IDEC SPORT ne rêve plus que d’allonger enfin la foulée dans les alizés, puis dans de puissants flux d’Ouest pour arriver « à la maison » avec panache.

Il a dit : Corentin Joyon
« Peu de vitesse, peu de sommeil depuis deux journées pleines. Il fait beaucoup trop chaud pour dormir à l’intérieur du bateau. On pense au record en permanence. Heureusement que nous nous sommes dotés d’un beau matelas d’avance dans l’océan Indien, car cet Atlantique Sud a été compliqué, jamais conforme à nos plans de route. On sait que l’on approche de la sortie du pot au noir. C’est motivant. On a hâte de reprendre de la vitesse. Christian Dumard nous avait proposé la route Est suivie par Soldini en 2018. Mais il nous avait prévenu qu’elle était parsemée de zones orageuses. On a choisi l’Ouest, et pour l’instant, on est toujours en avance sur le record, même de très peu! Avec 23 jours de mer non stop, c’est ma plus longue navigation. Je suis en pleine forme. Depuis le passage de l’équateur hier, ça sent le retour à la maison. Si la mer le permet, on espère terminer en fanfare… »

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