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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Joyon met le cap à l’Ouest !

Francis a tranché ! Entre une option courte, au plus près des rivages africains, mais lente, et un vaste et long crochet qui rallonge sa route, il a choisi de déborder loin dans l’ouest l’étirement d’un copieux pot au noir. IDEC SPORT profite ainsi d’un alizé peu virulent sur la face nord de l’anticyclone de Sainte Hélène pour glisser tranquillement aux allures portatives, souvent, au gré des empannages, à 90 degrés de la route directe. Son avance sur le record de Giovanni Soldini oscille ainsi entre une journée et une journée et demie. Francis, Bertrand (Delesne), Christophe (Houdet), Antoine (Blouet) et Corentin (Joyon) n’en nourrissent nulle inquiétude. Ils envisagent toujours une arrivée à Londres au terme de 31 jours de navigation. Pour mémoire, le record de Maserati affiche un temps référence de 36 jours, 3 heures et 37 minutes

Le chapeau de Napoléon !

« Nous espérons apercevoir ce soir une île en forme de cône, qui rappelle un peu le chapeau de Napoléon. » La boutade signée Joyon traduit on ne peut mieux l’ambiance studieuse mais décontractée qui règne, au terme de 18 jours de course à bord du Maxi Trimaran IDEC SPORT. Chacun des équipiers continue d’apprécier et de profiter des belles conditions de navigation qu’offre l’Atlantique Sud en ces latitudes. « La mer est plate, et la houle orientée dans le sens du vent » précise Joyon. « On glisse bien, sans effort pour le bateau. Quel changement radical après cet Océan Indien chaotique ! L’alizé n’est pas très tonique, mais il nous permet de bien avancer. Tout le jeu consiste depuis 48 heures à demeurer dans la bonne veine de vent, au bord du centre des hautes pressions de Sainte Hélène. On calcule au plus près le moment de déclencher nos empannages, pour naviguer avec un angle de vent optimal. La vie est un peu répétitive depuis Bonne Espérance mais notre concentration est intacte et nous permet d’avancer un peu plus vite que nos routages. »

Contourner le Pot au Noir par l’Ouest

Cette stratégie de course qui vise ainsi à contourner par l’ouest la Zone de Convergence Intertropicale, très étendue en ce début de semaine, pousse le maxi-trimaran vers une curiosité de l’Atlantique Sud, l’île de Sainte Hélène, bien connue des Français et des Anglais depuis qu’un empereur déchu d’origine corse y a séjourné à partir de 1815 et jusqu’à la fin de sa vie, 6 ans plus tard. Pour Joyon et ses hommes, tous très intéressés par l’histoire, c’est aussi la perspective d’apercevoir un peu de terre et de verdure qui les conduira ce soir, et avant la tombée de la nuit, à s’approcher au plus près de l’île volcanique qui culmine à plus de 800 mètres. Napoléon déplorait, paraît-il, l’absence de soleil sur l’île. Un constat partagé par l’équipage d’IDEC SPORT qui compatit gracieusement. « Il fait chaud, et naviguer à plus de 25 noeuds est très agréable » décrit Francis, « Mais nous n’avons plus vu le soleil depuis l’Indien. Le ciel est assez bas, et très gris. » Un détail climatologique qui n’est pas sans conséquence. IDEC SPORT ne dispose plus à bord, et c’était là un choix calculé, que de très peu de gas oil pour faire fonctionner le moteur qui alimente en énergie les instruments du bord. « Nous n’utilisons plus que nos éoliennes et nos cellules photovoltaïques pour créer de l’énergie, et l’absence de soleil pourrait, à terme, s’avérer préjudiciable. Nous allons donc dès aujourd’hui installer notre deuxième éolienne. » conclut Francis

Il a dit : Bertrand Delesne

« C’est vraiment un beau voyage, un beau périple. On prend la mesure de l’immensité des océans, et on imagine mal ce que devait être la marine à voile d’avant le 21ème siècle. On navigue peu dans ces parages et on espère voir Sainte Hélène ce soir. Une opportunité rare dans une vie de marin. On contourne l’anticyclone de Sainte Hélène à l’inverse de ce que les marins d’un tour du monde pratique. Nous passons au nord. Francis a refusé l’option de Soldini le long de l’Afrique, trop lente et trop aléatoire. On fait route vers Natal au Brésil ! (Rires). Encore un bon millier de milles à suivre ce cap, puis on infléchira franchement vers le Nord. Ca glisse bien pour nous. Les journées sont chaudes et les nuits noires. Le bateau ne souffre pas. On en fait le tour régulièrement car il a accumulé déjà plus de 20 000 miles depuis le départ de Port Louis en Bretagne. La grande nouvelle du jour, c’est que nous ouvrons un nouveau sac de provision. On va pouvoir varier et améliorer notre régime à base de riz et de nouilles! »

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Remise des prix de « Brest Atlantiques »

Lundi 3 février dernier à Brest, Monsieur François Cuillandre, Maire de la ville de Brest et Président de Brest métropole, accompagné de Madame Patricia Brochard, Présidente de la Classe Ultim 32/23 et d’Emmanuel Bachellerie, Directeur général de Brest Ultim Sailing, ont procédé à la remise des prix de « Brest Atlantiques ».

Première épreuve du genre, dédiée aux Ultim, « Brest Atlantiques » fut brillamment remportée par le duo Franck Cammas – Charles Caudrelier (Maxi Edmond de Rothschild), tous deux accompagnés de Yann Riou, média man. Le podium fut complété par François Gabart et Gwénolé Gahinet (trimaran Macif) ainsi que par Yves Le Blévec et Alex Pella (Actual Leader). L’équipage Sodebo constitué de Thomas Coville et de Jean-Luc Nélias ayant notifié leur abandon le 22 novembre ont, néanmoins, pris le soin d’être présents pour saluer et honorer chacun de leurs concurrents.

Pour François Cuillandre :

« si Brest fut, très longtemps, le port des records, la ville s’ouvre désormais, pleinement, à la course au large. « Brest Atlantiques » fut un succès, mérité, de par l’engagement de tous ses acteurs. Nous nous en réjouissons et avons les yeux désormais rivés sur l’avenir qui s’écrira en grand ».

Pour Patricia Brochard :

« Nous sommes fiers d’avoir pu réaliser cette course ambitieuse et de référence. Elle n’aurait pas été possible sans, notamment, la volonté, l’envie et l’engagement des marins, des armateurs, de la Métropole de Brest et des territoires, départemental et régional, ainsi que de tous les partenaires de l’événement. Que chacun soit vivement remercié. Un grand merci particulier aux marins, évidemment, sans qui ces histoires incroyables n’existeraient pas et qui ont accepté un format innovant avec un media man. En acceptant cette forme d’intrusion, ils ont permis de partager quotidiennement la course et la vie à bord».

La Classe Ultim 32/23

La course au large relève d’abord de la compétition, elle est aussi un sport où la solidarité et la coopération sont des valeurs majeures. L’ensemble des parties prenantes est attaché à ce que la Classe conserve une part d’engagement et d’aventure plébiscitée par le public depuis des décennies.

Son programme et son cadre ont pour objectif de favoriser les perspectives de vol au large offertes par les recherches de ces dernières années et l’évolution des matériaux. Pour cette raison, la maîtrise des coûts et l’homogénéité sportive du plateau, notamment dans la perspective du Tour du Monde en solitaire programmé fin 2023, sont essentielles et nécessitent une forme de progressivité et d’apprentissage.

La Classe Ultim 32/23 est désormais tournée vers les quatre prochaines années qui verront, dès 2020, son programme se dérouler avec, au printemps prochain, « The Transat CIC » et un hiver consacré aux tentatives de record, probablement en équipages. Un Tour de l’Europe et un Tour du Monde, en course, en équipage, sont, eux, planifiés aux printemps et automne-hiver 2021. 2022 devrait être, entre autres, une année de Route du Rhum pour atteindre 2023 et l’objectif majeur de la Classe, à savoir le premier Tour du Monde en course, en multicoques et en solitaire.

La Classe Ultim 32/23 qui regroupe les armateurs Actual Leader, Banque Populaire, Macif et Sodebo a pris acte, et regrette le départ du Gitana Team.

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Francis Joyon met le cap à l’Ouest sur la Route du Thé, "On glisse bien, sans effort pour le bateau"

Entre une option courte, au plus près des rivages africains, mais lente, et un vaste et long crochet qui rallonge sa route, Francis Joyon a choisi de déborder loin dans l’ouest l’étirement d’un copieux pot au noir. IDEC SPORT profite ainsi d’un alizé peu virulent sur la face nord de l’anticyclone de Sainte Hélène pour glisser tranquillement aux allures portatives, souvent, au gré des empannages, à 90 degrés de la route directe. Son avance sur le record de Giovanni Soldini oscille ainsi entre une journée et une journée et demie. Francis, Bertrand (Delesne), Christophe (Houdet), Antoine (Blouet) et Corentin (Joyon) envisagent toujours une arrivée à Londres au terme de 31 jours de navigation sur la Route du Thé. 


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Crédit : F Van Malleghem


Chacun des équipiers continue d’apprécier et de profiter des belles conditions de navigation qu’offre l’Atlantique Sud en ces latitudes. « La mer est plate, et la houle orientée dans le sens du vent » précise Joyon. « On glisse bien, sans effort pour le bateau. Quel changement radical après cet Océan Indien chaotique ! L’alizé n’est pas très tonique, mais il nous permet de bien avancer. Tout le jeu consiste depuis 48 heures à demeurer dans la bonne veine de vent, au bord du centre des hautes pressions de Sainte Hélène. On calcule au plus près le moment de déclencher nos empannages, pour naviguer avec un angle de vent optimal. La vie est un peu répétitive depuis Bonne Espérance mais notre concentration est intacte et nous permet d’avancer un peu plus vite que nos routages. »

Contourner le Pot au Noir par l’Ouest

Cette stratégie de course qui vise ainsi à contourner par l’ouest la Zone de Convergence Intertropicale, très étendue en ce début de semaine, pousse le maxi-trimaran vers l’île de Sainte Hélène.

« Nous n’avons plus vu le soleil depuis l’Indien. Le ciel est assez bas, et très gris. » Un détail climatologique qui n’est pas sans conséquence. IDEC SPORT ne dispose plus à bord, et c’était là un choix calculé, que de très peu de gasoil pour faire fonctionner le moteur qui alimente en énergie les instruments du bord.

« Nous n’utilisons plus que nos éoliennes et nos cellules photovoltaïques pour créer de l’énergie, et l’absence de soleil pourrait, à terme, s’avérer préjudiciable. Nous allons donc dès aujourd’hui installer notre deuxième éolienne. » conclut Francis Joyon.

Pointage du mercredi 05 février 2020 à 16h00 FR

Record 18j 08h 02min
Avance 639.9 nm
Distance au but 4 459.6 nm

Source : Mer Media

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Deux équipages de femmes participeront au Spi Ouest France avec le soutien d’Isabelle Joschke et de la MACSF

Douze femmes, professionnelles de santé, sont invitées par Isabelle Joschke, la skipper MACSF, et son association Horizon Mixité, à participer au Spi Ouest France 2020, qui se déroulera du 9 au 13 avril 2020 à la Trinité-sur-Mer.

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Crédit : MACSF


Isabelle Joschke : "les femmes y réussissent aussi bien que les hommes" Deux équipages de 6 femmes professionnelles de santé ont été constituées, après appel public à candidatures, pour prendre le départ du Spi Ouest France sous les couleurs de la MACSF et de l'association Horizon Mixité. Pour Isabelle Joschke, co-fondatrice de cette association, cette course est l'occasion de promouvoir la féminisation dans la voile.« Les jeunes filles pensent trop souvent que la course au large n’est pas un milieu fait pour elles. Ce n’est pas vrai. Malgré la difficulté physique, les femmes y réussissent aussi bien que les hommes », affirme Isabelle Joschke, skipper de l’IMOCA MACSF. Les deux équipes de professionnelles de santé (médecin, infirmière, auxiliaire de puériculture, kiné...) navigueront sur des «Grands Surprises », bateau plaisir conçu pour la balade côtière, la navigation sportive ou la régate. Source : S.Sollier
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Peyron, Le Cam, Jourdain, Lamiré… ils sont engagés sur les Barrés de la Yole en Martinique cette semaine

Les Barrés de la Yole, événement organisé avec la participation de la Fédération des Yoles Rondes de la Martinique, va se dérouler cette semaine au Diamant en Martinique. Alors que les Yoleurs martiniquais ont déposé un dossier auprès de l’UNESCO pour faire classer leur embarcation traditionnelle au patrimoine immatériel de l’organisation internationale, de grands marins font le déplacement pour soutenir la démarche. 12 skippers de course au large ont répondu présent à l’appel de l’organisateur Défi Yoles pour naviguer pendant trois jours à bord de ces bateaux spectaculaires. 

Peyron, Le Cam, Jourdain, Lamiré… ils sont engagés sur les Barrés de la Yole en Martinique

Jean Le Cam : "Un projet vraiment très sympa"

De Loick Peyron à Jean Le Cam en passant par Yvan Bourgnon, le jeune Maxime Sorel ou encore le récent vainqueur de la Transat Jacques Vabre, Gilles Lamiré, tous vont embarquer aux côtés des plus grands spécialistes martiniquais de la discipline.

Pour Jean Le Cam, ce sera une véritable découverte : « Pour dire vrai, la première fois que j’ai posé un pied sur une Yole, c’était au Nautic ! (Rires). Je trouve le projet vraiment très sympa. C’est génial que les Martiniquais se mobilisent pour la préservation de leur patrimoine. Les bateaux ont à la fois une dimension ancestrale et totalement moderne. Ces bateaux sans quille sont très instables. C’est le poids des hommes qui fait la raideur. Je suis vraiment très content de participer à ce défi ! C’est vraiment une aventure que je vais vivre en Martinique ! »

Pendant trois jours, du vendredi 7 février au dimanche 9 février, les marins vont découvrir et apprendre à manier ces bateaux colorés sous le regard de Jacqueline Tabarly, marraine de l’opération et amoureuse de longue date des Yoles rondes martiniquaises.

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2020, vers un Ocean, bien commun de l’Humanité

2019 a été marquée par une avancée majeure pour notre mobilisation : dans le discours qu’il consacre à la stratégie maritime de la France, à Montpelier le 3 décembre, le Président Emmanuel Macron déclare « La vision maritime que la France doit développer est claire : avant d’être un espace de compétition entre les Etats, avant d’être le canal des échanges de biens, de services et d’informations entre les hommes, avant même de constituer un imaginaire inépuisable pour les poètes, les artistes, l’océan est un bien commun de l’humanité » « Un bien placé sous notre responsabilité collective et individuelle de la haute mer aux eaux territoriales ». Et il appelle l’ensemble des Etats à partager cette vision.

Ainsi, c’est désormais avec le soutien total de la France que nous continuons à promouvoir une vision renouvelée de l’Océan, de l’importance essentielle de sa préservation, du rôle de chacun de nous à cet égard, de la nécessité d’une nouvelle étape dans sa gouvernance internationale.

Nous avons franchi cette formidable étape grâce au soutiens nombreux que nous avons recueillis : le soutien de tous les signataires de l’Appel, celui des associations ou des entreprises qui nous accompagnent, celui des élus qui reprennent et portent nos messages.

2020 sera l’occasion de prolonger ces avancées : à l’international mais aussi en France, en continuant à renforcer la prise de conscience et le rassemblement de tous dans notre combat pour un Océan en bonne santé, bien commun de tous.

Et, pour cela, nous vous proposerons bientôt une grande initiative qui permettra à chacun de se mouiller en faveur de l’Océan.

Bonne année 2020 !

Ils soutiennent l’appel pour l’Océan Bien commun de l’Humanité :

La classe IMOCA et les skippers du Vendée Globe, La Route du Rhum et ses skippers, La Solitaire du Figaro et ses skippers, La Classe Mini et ses skippers, Le Grand Prix Guyader et les équipages, Le Festival inter celtique de Lorient, La Transat Jacques Vabre et les équipages, Le groupe Le Télégramme, Formatives Network, Le Crédit Maritime, BPGO, Le Groupe Keran, L’Université de Bretagne Sud, L’agence Mer & Media.

Les initiateurs de l’appel : Catherine Chabaud, Françoise Gaill, Eudes Riblier, Jean-Louis Fillon, Rachel Moreau.

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Hugo Boss en chantier à Southampton, remise à l'eau de l'IMOCA d'Alex Thomson en mars prochain - Images

Hugo Boss en chantier à Southampton, remise à l'eau de l'IMOCA d'Alex Thomson en mars prochain - Images | ScanVoile
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Le Mercato de la semaine

[DÉPARTS & NOMINATIONS] JORDI XAMMAR, récent vainqueur de l’étape de World Cup de Miami en 470, sera à la barre du F50 de la nouvelle équipe espagnole de SailGP en 2020, assisté dans un premier temps du Néo-Zélandais PHIL ROBERTSON, qui menait le bateau chinois l’an dernier. Le reste de l’équipage sera composé de FLORIAN TRITTEL, LUIS BUGALLO, JOEL RODRIGUEZ, DIEGO BOTIN, JOAN CARDONA, IAGO LOPEZ MARRA et MATEU BARBER. JULIEN HÉREU est depuis novembre le nouveau préparateur des deux Figaro Skipper Macif. MORGAN LAGRAVIÈRE sera le co-skipper de Xavier Macaire à bord du Figaro Groupe SNEF sur la prochaine Transat AG2R La Mondiale.
[JOBS] ROMAIN ATTANASIO recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour renforcer son équipe sur le chantier d’hiver de son Imoca Pure ; poste en prestation basé à Port-la-Forêt, jusqu’au mois d’avril. SPINDRIFT RACING recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour superviser et faire évoluer la flotte de l’écurie; poste à temps plein, basé à La Trinité-sur-Mer. GUNBOAT recherche son Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le suivi et le support technique des Gunboat 68 ; poste en CDI basé à la Grande Motte. NAUTYMOR recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (statu indépendant) pour compléter son équipe (essentiellement préparation peinture) ; poste basé à Hennebont, jusqu’à fin mars/début avril.

[STAGES]

GUNBOAT recrute un(e) stagiaire production/méthodes 5 S ; stage de 6 mois à pourvoir dès que possible, basé à La Grande Motte. WILLOW TERRASSIER, étudiante en M1 à IMT Mines Albi – spécialisée en mécanique et matériaux – recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à partir du 20 avril 2020, en tant qu’assistante ingénieure dans le domaine de la course au large. POLARYSE propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., d’un minimum de 2 mois et jusqu’à 6 mois, basé à Lorient.

[OFFRES DE SERVICE]

CLAUDIA CONTI, architecte naval, boatbuilder et cheffe de projet, passée chez Persico, désormais installée à Lorient, est Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. dans le composite ou le calcul de structure.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
TIP & SHAFT/CONNECT NANTES 2020, la 7e édition du rendez-vous business de la voile de compétition, aura lieu le mardi 17 mars 2020 à la CCI de Nantes. Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos pass. Les 20 premières places sont proposées au tarif préférentiel de 75 € HT. PODCAST. Le 13e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft accueille PASCAL BIDÉGORRY. Les podcasts de Tip & Shaft sont écoutés chaque mois par plus de 20 000 auditeurs. Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts… ainsi que sur le site de Tip & Shaft. CLÉMENT GIRAUD, dont l’Imoca avait été endommagé par un incendie au Havre juste avant la Transat Jacques Vabre, disputera The Transat CIC sur le 60 pieds d’Erik Nigon, Vers un monde sans sida. Ce dernier courra quant à lui la transat retour, New York-Vendée. L’IMOCA a signé un partenariat de deux ans avec la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO afin notamment de soutenir la recherche scientifique marine. LA SEMAINE AFFOILANTE tiendra sa 6e édition du 1er au 3 mai à Port-Fréjus. LA BASE DE VITESSE DE BREST qui, offre l’opportunité à une vingtaine de supports de s’attaquer au record du site sur 500 mètres, s’ouvrira en 2020 aux Multi50. SCORPION, marque britannique de semi-rigides (entre autres), a signé un partenariat technique de deux ans avec les 52 Super Series. COR 36, organisateur des America’s Cup World Series, a dévoilé le format des régates de Cagliari (23-26 avril) : les quatre défis s’affronteront deux fois chacun lors du Round Robin, avant une ultime journée consacrée à la finale entre les deux premiers (le premier à deux victoires s’impose) et à celle pour la troisième place (sur une seule manche). LA GLOBE40 a dévoilé la liste des onze équipages pré-inscrits (représentant 9 nationalités) à la première édition de ce tour du monde en double en Class40 qui aura lieu en 2021-2022.

Photo : François Van Malleghem | Bermudes 1000 Race

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Arkea Paprec en chantier, de nouveaux foils dessinés par Juan Kouyoumdjian pour l'IMOCA de Sébastien Simon

L’année 2019 a été intense pour Sébastien Simon avec la mise à l’eau de son IMOCA ARKEA PAPREC. En 2020, c’est en solitaire que le skipper mènera son 60 pieds, jusqu'au Vendée Globe à la fin de l'année.

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Crédit : M Viezzer


Chantier d'hiver

Pour l’heure, ARKEA PAPREC est en chantier. Contrôles mécaniques, électroniques, de structure, l’équipe technique passe le bateau au peigne fin. Des modifications ergonomiques sont également en cours pour optimiser le 60 pieds en mode solitaire.

Ce chantier a aussi pour but de doter ARKEA PAPREC d’une nouvelle paire de foils. Dessinés par Juan Kouyoumdjian, l’architecte du bateau, ces nouveaux appendices seront plus typés et adaptés au parcours du Vendée Globe. On se souvient que les deux foils avaient cassé l'an passé.

Pas de The Transat 

Afin de valider les modifications de son monocoque, Sébastien Simon naviguera en équipage vers les Canaries au mois de mai avant de traverser l’Atlantique en solitaire jusqu’à New-York début juin. Le skipper d’ARKEA PAPREC prendra le départ le 16 juin de la transat New-York Vendée qui le mènera aux Sables d’Olonne.

Après un chantier d’été indispensable, le marin et son bateau seront à Lorient en septembre pour disputer le Défi Azimut. En octobre, le skipper d'Arkea Paprec rejoindra la ville où il a grandi, pour le départ du Vendée Globe. Ce tour du monde en solitaire deviendra réalité et c’est le 8 novembre que le jeune skipper de 29 ans empruntera le célèbre chenal des Sables d’Olonne.


Sébastien Simon : "Un  programme 2020 en fonction du Vendée Globe"

« Nous avons établi le programme 2020 en fonction du Vendée Globe, des conditions que je rencontrerai sur ce tour du monde. Nous allons donc travailler les allures de portant en allant aux Canaries en équipage. J’effectuerai ensuite une transat en solo vers New-York afin de valider ma qualification pour le Vendée Globe. Le retour se fera en course, lors de la transat New-York Vendée qui réunira tous les concurrents du tour du monde. »

Programme 2020

· 20 avril : mise à l’eau d’ARKEA PAPREC
· 20 mai : navigation en équipage vers Les Canaries
· Fin mai : traversée de l’Atlantique en solitaire vers New-York
· 16 juin : départ de la New-York Vendée - Les Sables d’Olonne
· 9 au 13 septembre : Défi Azimut - Lorient
· 8 novembre : départ du Vendée Globe – Les Sables d’Olonne

Source : M Fraleux

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Loïs Berrehar et Tom Laperche en duo sur la Transat AG2R

La 15e édition de la Transat AG2R – La Mondiale, épreuve phare du calendrier 2020 de la classe Figaro Bénéteau, s’élancera le 19 avril prochain, de Concarneau. Une vingtaine de tandems mettra alors le cap sur Saint-Barth, aux Antilles, avec un total de 3 890 milles à parcourir. Parmi eux, Tom Laperche et Loïs Berrehar. Les deux hommes formeront alors un duo inédit depuis le lancement de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne en 2011. Ce sera, en effet, la toute première fois que les skippers Espoir et Performance du projet participeront ensemble à la fameuse transat en double. Un challenge particulièrement motivant pour les deux jeunes navigateurs qui vont ainsi pouvoir poursuivre leur travail commun sur le Figaro Bénéteau 3 entamé il y a un an, mais aussi et surtout associer leurs compétences et leurs talents pour tenter d’aller chercher la victoire à Gustavia.


Articulé autour de quatre courses, le Championnat de France Elite de Course au Large 2020 comprend notamment deux épreuves incontournables de la classe : la Transat AG2R – La Mondiale puis la Solitaire du Figaro. La première, dont le coup d’envoi est programmé le 19 avril, se jouera en double. Bien que différent, l’exercice est parfait pour se préparer à la seconde, , ainsi que l’explique Loïs Berrehar. « L’AG2R est une course longue mine de rien, et il faut réussir à bien gérer dans la durée », note le Morbihannais qui s’était aligné au départ de la course il y a deux ans aux côtés d’Erwan Le Draoulec. « Même si ça représente près de 4 000 milles, ça part d’emblée sur le rythme d’une étape de la Solitaire. Il faut donc réussir à être dans le coup dès le début », annonce Loïs qui sait que pour mettre la machine en marche rapidement, il peut compter sur la fougue de son acolyte, Tom Laperche.

Une belle carte à jouer

« On se connaît déjà bien. Humainement, on sait que tout devrait très bien se passer. On a commencé nos premiers entraînements en double cette semaine lors d’un stage encadré par le Pôle Finistère Course au Large, à Port-la-Forêt. Trois autres vont suivre d’ici au départ de la course. On va se concentrer sur la communication et la répartition des manœuvres, même si on est déjà bien calé sur ces aspects-là. On va également axer notre travail sur les voiles et la vitesse car on sait que sur une transat, c’est un paramètre important. Parallèlement, on va très vite se pencher sur la météo du parcours pour rivaliser au mieux avec les duos plus expérimentés que nous, et donc plus à l’aise sur ce point », explique Tom, bien conscient d’avoir une belle carte à jouer entre Concarneau et Saint-Barth, lui et Loïs, malgré leur jeune âge, affichant, à eux deux, déjà sept transatlantiques au compteur. « On a tous les atouts en main pour faire de belles choses et on a plutôt de l’énergie à revendre. On vise la victoire sans complexe. Passer quinze jours en mer ne représente pas d’appréhension, ni pour l’un ni pour l’autre. On sait ce que l’on vaut et on évolue bien ensemble depuis un an déjà. On est complémentaire et tout le travail que l’on va poursuivre ensemble pendant cette AG2R sera forcément positif pour la suite », confirme son binôme.

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Globe 40 – Onze équipes déjà pré-inscrites

L’engouement constaté depuis le lancement de la GLOBE40 en juin dernier ne se dément pas. A 17 mois du départ 11 équipes déjà ont clairement marqué leur volonté de participer à cette première édition de la GLOBE40. Le nombre de projets en cours de construction témoigne que ce chiffre devrait croitre rapidement, mais attention il n’y aura que 25 places !

Ces équipes dessinent le début d’une histoire d’un événement qui se veut singulier d’abord par son caractère totalement international avec 9 nationalités représentées sur 11 équipes, et par l’incroyable diversité des expériences nautiques, des âges, des parcours.

Des équipes venues du Maroc (Ville départ Tanger) au Japon, de l’Australie aux Etats-Unis, de l’Autriche à l’Italie, à l’Allemagne, à la Suisse, avec une présence française représentant la moitié seulement des skippers présentés.

Sur le plan des parcours nautiques on trouve tout autant un ancien skipper d’une équipe Volvo Ocean Race ( Andreas Hanakamp) , de multiples tour du monde en portefeuille ( Stefano Raspadori – Léo Grosclaude) – dont un en solitaire sans escales en Class40 ( Joe Harris) – des transats ( 11 pour Rob Windsor) et des mini-transats à profusion ( Masa Suzuki, Anne Beaugé, Marcel Schwager, Marc Dubos), des vainqueurs de grande course dans le Pacifique ( Rupert Henry, Greg O’Shea) , des participations à la Route du Rhum et à la transat Jacques Vabre ( Nicolas Magnan /Marc Dubos), à la Clipper Race ( Hicham Tahri), des jeunes dans le haut niveau valide ( Kim Anne Le Formal) et handi ( Ange Margaron), la complémentarité des ages et des expériences d’une relation père-fils ( Kieran et Jean-Jacques le Borgne / Léo et Eric Grosclaude ) , ou encore des spécialistes de la régate ( Kori Nakagawa / Marco Bianchini).

A l’évidence l’attractivité du parcours et des étapes n’entamera en rien la compétitivité de l’épreuve.

EORA RACING : « La Globe40 propose un parcours encore plus long que la course Melbourne – Osaka : c’est pour nous un challenge parfait »

SIROCCO : « Une équipe Franco- Marocaine symbole du partage et de la mixité des cultures »

SEGEL WELT RACING TEAM : « C’est inimaginable de passer le Cap Horn ! »

GRIPHON SOLO II : « Nous avons hâte d’explorer chaque étape au maximum »

A DEUX SUR LA GRANDE ROUTE : « C’est l’histoire d’un passage de témoins entre deux enragés. La plus formidable des aventures ! »

PERE ET FILS AUTOUR DU MONDE : « La GLOBE40 est un projet familial qui sera mené avec l’expérience du père, l’énergie du fils et le soutien de toute la famille »

RESURRECTION : « Nous recherchons une résurrection au niveau personnel et pour le monde entier!»

ESPRIT DU VENT : « La GLOBE40 est un parcours qui m’attire… après plusieurs transats j’ai vraiment envie d’aller plus loin »

K’M’ ANGE AUTOUR DU MONDE : « Quelque soit la différence on peut y arriver… nous voulons défendre certaines valeurs.. avec un équipage Handi- Valide-Mixte- Jeune »

AUTOUR DU MONDE – GLOBE40 CHALLENCE : « La GLOBE40 incarne mon prochain rêve…notre équipe n’a pas de barrières en termes de nationalité ou de sexe. »

*EQUIPE ALLEMANDE : en préparation sur une approche haut niveau avec un Class40 récent, présentation de l’équipe prochainement

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Yoann Richomme skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team

La Mirpuri Foundation Racing Team a annoncé aujourd’hui que Yoann Richomme sera le skipper du bateau ‘Racing for the Planet / Naviguer pour la Planète’ de l’équipe pour l’édition 2021 de The Ocean Race, le plus long et difficile évènement sportif de la planète.

Longue de neuf mois et traversant tous les océans, The Ocean Race est un véritable évènement international qui nourrit l’imaginaire des marins, des aventuriers et sportifs depuis cinq décennies. Ces dernières années, la course s’est positionnée en tant que force majeure en faveur de l’environnement, avec la Mirpuri Foundation actant comme partenaire officiel du développement durable lors de la dernière édition, au sein d’un mouvement global contre la pollution plastique.

Hautement estimé sur la scène de la course au large française, Yoann Richomme remportait récemment la Route du Rhum 2018, ainsi que sa seconde Solitaire du Figaro en juin 2019.

Yoann Richomme a commencé sa carrière en équipage alors qu’il étudiait à l’université navale de Southampton. Il a navigué avec une équipe étudiante sur le Tour de France à la voile pendant ses quatre années d’étude, avant de revenir dans son pays natal.

De retour à Lorient, le coeur spirituel de la course au large en France, il s’immerge dans la culture du large, dont les légendes du sport telles qu’Éric Tabarly, Loïck Peyron, Jérémie Beyou ainsi que les précédents vainqueurs de The Ocean Race Franck Cammas et Charles Caudrelier sont issues.

Alors que sa réputation de vainqueur dans le monde du solitaire et du double n’est plus à faire, Yoann Richomme est de retour en équipage, à la poursuite du prix ultime que notre sport puisse offrir – une victoire de The Ocean Race.

The Ocean Race est connue comme le plus difficile évènement sportif au monde, avec les meilleurs marins affrontant les éléments dans un test mêlant travail d’équipe, compétences et endurance individuelle.

Le départ de la course à l’automne 2021 ouvrira sur neuf mois et 45,000 milles nautiques de course, avec les marins faisant face au manque de sommeil, à l’effort physique, à la peur, au manque de nourriture fraîche et d’intimité – c’est un test unique d’endurance humaine.

Lors de la dernière édition, The Ocean Race est passée dans 12 villes iconiques, sur les six continents. La course a ainsi accueilli plus de 2,5 millions de visiteurs dans les villages de course autour du monde et plus de 6 milliards de téléspectateurs.

Yoann Richomme (36 ans) a été recommandé à ce poste par les vainqueurs en titre de The Ocean Race, Bruno Dubois et Charles Caudrelier, tous deux conseillers de Paulo Mirpuri et de la Mirpuri Foundation Racing Team.

Bruno Dubois déclare : « J’ai tout de suite su que Yoann était en haut de ma liste pour la prochaine course. Ses victoires récentes parlent d’elles-mêmes. Depuis sa base de Lorient, il navigue plus de 200 jours par an. Il a ce feeling naturel pour faire en sorte qu’un bateau aille vite et aussi les compétences pour tirer parti des données techniques, ainsi que pour gérer son équipe. Il est sans aucun doute le marin le plus intéressant sur le marché actuellement. »

Yoann Richomme prendra la barre du bateau VO65 ‘Racing for the Planet / Naviguer pour la Planète’ de la Mirpuri Foundation Racing Team. Les règles de classe confirment que tous les VO65 devront être identiques, ne laissant que le talent des marins pour juger la compétition.

Yoann Richomme déclare : « Je suis très fier d’être nommé skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team dans The Ocean Race. Remporter cette course a depuis longtemps été l’un de mes objectifs et je suis prêt à affronter ce challenge. »

« J’ai un immense respect pour le message que la Mirpuri Foundation Racing Team délivre autour du monde. En tant que père, je souhaite laisser notre belle planète à ma fille et à la prochaine génération. Nous naviguons pour la planète et chaque pas en avant peut faire une grande différence. »

« Nous bénéficions d’un des meilleurs atouts dont une équipe puisse avoir besoin – le temps. Avec le bateau déjà à l’eau, 2020 sera notre année pour tester différents marins et diverses configurations, afin de sélectionner la meilleure équipe possible. Nous allons également participer à des courses préparatoires cette année et commencer notre préparation au plus tôt, pour être certains d’arriver sur la ligne de départ avec une équipe capable de gagner la course. »

Après un avant-goût en 2018 avec une implication dans la campagne Turn the Tide on Plastic, 2021 marque la première campagne complètement menée par la Mirpuri Foundation, dans une compétition considérée par les fans comme le summum de la course au large en équipage.

Paulo Mirpuri, Propriétaire de la Mirpuri Foundation Racing Team déclare : « Je suis très heureux d’accueillir Yoann au sein de la Mirpuri Foundation Racing Team. Nous sommes chanceux d’avoir Bruno et Charles pour nous conseiller dans la mise en place de la meilleure équipe. Leur savoir et leur vision sont les meilleurs au monde. Je les ai missionnés pour trouver un skipper qui pourra mener notre bateau à la victoire en 2021. »

« En Yoann, ils ont vu quelqu’un qui est à la fois un talentueux marin et un leader avec le souci du détail. Je suis déjà impressionné par son approche et son état d’esprit. Nous ferons notre maximum pour lui donner la possibilité de composer une équipe capable de gagner, et mener la campagne en diffusant notre message ‘Racing for the Planet / Naviguer pour la Planète’ autour du monde. »

Avec son skipper confirmé, l’équipe entame son programme de navigation 2020. Les CVs des marins du monde entier pensant avoir les ressources pour participer à la plus difficile des courses autour du monde sont à soumettre à l’équipe. Les tests de potentiels futurs marins commenceront dans les prochains mois, avant d’embarquer sur des courses de préparation jusqu’à la fin de l’année.

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Yoann Richomme embarque sur The Ocean Race, il sera le skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team

Yoann Richomme sera le skipper de Mirpuri Foundation Racing Team lors de la prochaine édition The Ocean Race. Les marins sont invités à postuler pour le programme de tests et d'essais avant le début de la course en 2021. Le début de la course à l'automne 2021 donne le coup d'envoi à neuf mois et à 45 000 milles. "Nous savons que nous arriverons à la ligne de départ avec une équipe capable de gagner la course."


Yoann Richomme sera le skipper de Mirpuri Foundation Racing Team lors de la prochaine édition The Ocean Race.

Credit : The Ocean Race

Marin réputé sur la scène française, Yoann Richomme a remporté la Route du Rhum 2018 en Class40 puis sa deuxième Solitaire du Figaro en juin 2019.

Bruno Dubois a déclaré: « J'ai tout de suite su que Yoann était en tête de ma liste pour la prochaine course. Ses récentes victoires en course parlent d’elles-mêmes. »

Yoann Richomme prendra la barre du VO65 monotype «Racing for the Planet» du Mirpuri Foundation Racing Team : « Je suis très fier d'avoir été nommé skipper. Gagner cette course est depuis longtemps un de mes objectifs et je suis prêt à relever ce défi. J'ai un grand respect pour le message que la Mirpuri Foundation Racing Team fait passer dans le monde entier. En tant que père, je veux transmettre cette belle planète à ma fille et à la prochaine génération. »

« Avec le bateau déjà à l'eau, 2020 sera l'année pour tester différents marins et configurations d'équipes afin de sélectionner la meilleure équipe. Nous participerons également à quelques courses d'essais et commencerons nos préparatifs. Nous savons que nous arriverons à la ligne de départ avec une équipe capable de gagner la course."

Par la rédaction
Source : The Ocean Race

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Justine Mettraux laisse la barre de son Figaro à Nils Palmieri : "le bon moment pour moi de lever le pied"

Après une belle histoire de quatre années aux côtés de Justine Mettraux, TeamWork continue l’aventure Figaro avec Nils Palmieri. Le skippeur suisse sera à la barre du Figaro 3 pour la saison 2020.

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Crédit : A Courcoux

Nils Palmieri : "Je suis un régatier avant tout" 

Nils Palmieri collabore avec TeamWork depuis plusieurs années. Avec 2 victoires au classement général du M2 Speed Tour et une 5ème place sur la Transat Jacques Vabre 2015 aux côtés de Bertrand Delesne sur le Class40 TeamWork, le skipper a déjà porté haut les couleurs de l’entreprise TeamWork.

« Je suis un régatier avant tout et en Figaro, ça navigue vraiment beaucoup au contact. Après mes premiers mois d’entraînement, je peux dire que je me plais déjà beaucoup dans cette classe. Je me sens vraiment à ma place. Cette première année va être une année d’apprentissage, je ne connais pas toutes les ficelles du bateau et des courses en Figaro. Je vais apprendre. » raconte Nils Palmieri.

Justine Mettraux à ses côtés jusqu’à la Transat AG2R la Mondiale

Justine Mettraux restera aux côtés de Nils jusqu’à la Transat AG2R la Mondiale qu’ils courront ensemble. « J’ai fait 4 belles années de Figaro avec TeamWork et je pense que c’est le bon moment pour moi de lever le pied, de prendre un peu plus de temps pour moi et d’aller vers d’autres projets. J’ai commencé à laisser la main à Nils dès cet automne. On a pas mal navigué ensemble. Je serai encore à ses côtés jusqu’à la Transat AG2R la Mondiale. Je suis là pour le conseiller, naviguer avec lui et lui transmettre au mieux le projet, » explique Justine Mettraux.

« En Figaro 3, le niveau est tellement relevé qu’il va falloir en tant que Bizuth démarrer avec humilité, force et détermination pour obtenir de bons résultats, estime Philippe Rey-Gorrez, Président directeur Général de TeamWork. 

C’est avec aussi une grande émotion et un profond respect que nous allons voir Justine partir vers d’autres projets à la mesure de son talent. Nous lui sommes extrêmement reconnaissant de tous les moments de bonheur qu’elle nous a fait vivre et sommes fiers de l’avoir accompagnée dans cette nouvelle dimension. »

En mars prochain, Nils s'alignera sur la Solo Maître Coq, première course de la saison du circuit Figaro. Il enchaînera ensuite, en duo avec Justine, avec la Duo Concarneau Trophée Guy Cotten puis la Transat AG2R La Mondiale. La Solitaire du Figaro se déroulera quant à elle en septembre avec un départ donné en Baie de Saint Brieuc.

Source : V Joseph

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The Ocean Race 2021. Yoann Richomme skipper du bateau Racing for the Planet

The Ocean Race 2021. Yoann Richomme skipper du bateau Racing for the Planet

La Mirpuri Foundation Racing Team a annoncé ce mardi que Yoann Richomme sera le skipper du VO65 ‘Racing for the Planet / Naviguer pour la Planète’ de l’équipe pour l’édition 2021 de The Ocean Race. La course en équipage autour du monde se court en Imoca mais aussi sur les VO65, les bateaux de la précédente édition.

Yoann a commencé sa carrière en équipage alors qu’il étudiait à l’université navale de Southampton. Il a navigué avec une équipe étudiante sur le Tour de France à la voile pendant ses quatre années d’étude, avant de revenir dans son pays natal. De retour à Lorient, le coeur spirituel de la course au large en France, il s’immerge dans la culture du large, dont les légendes du sport telles qu’Éric Tabarly, Loïck Peyron, Jérémie Beyou ainsi que les précédents vainqueurs de The Ocean Race Franck Cammas et Charles Caudrelier sont issues.

Alors que sa réputation de vainqueur dans le monde du solitaire et du double n’est plus à faire, Yoann Richomme est de retour en équipage, à la poursuite du prix ultime que notre sport puisse offrir – une victoire de The Ocean Race.

The Ocean Race est connue comme le plus difficile événement sportif au monde, avec les meilleurs marins affrontant les éléments dans un test mêlant travail d’équipe, compétences et endurance individuelle.

Le départ de la course à l’automne 2021 ouvrira sur neuf mois et 45,000 milles nautiques de course, avec les marins faisant face au manque de sommeil, à l’effort physique, à la peur, au manque de nourriture fraîche et d’intimité – c’est un test unique d’endurance humaine.

Lors de la dernière édition, The Ocean Race est passée dans 12 villes iconiques, sur les six continents. La course a ainsi accueilli plus de 2,5 millions de visiteurs dans les villages de course autour du monde et plus de 6 milliards de téléspectateurs.

Yoann Richomme (36 ans) a été recommandé à ce poste par les vainqueurs en titre de The Ocean Race, Bruno Dubois et Charles Caudrelier, tous deux conseillers de Paulo Mirpuri et de la Mirpuri Foundation Racing Team.

Bruno Dubois déclare : « J’ai tout de suite su que Yoann était en haut de ma liste pour la prochaine course. Ses victoires récentes parlent d’elles-mêmes. Depuis sa base de Lorient, il navigue plus de 200 jours par an. Il a ce feeling naturel pour faire en sorte qu’un bateau aille vite et aussi les compétences pour tirer parti des données techniques, ainsi que pour gérer son équipe. Il est sans aucun doute le marin le plus intéressant sur le marché actuellement. »

Yoann Richomme prendra la barre du bateau VO65 ‘Racing for the Planet / Naviguer pour la Planète’ de la Mirpuri Foundation Racing Team. Les règles de classe confirment que tous les VO65 devront être identiques, ne laissant que le talent des marins pour juger la compétition. Yoann Richomme déclare : « Je suis très fier d’être nommé skipper de la Mirpuri Foundation Racing Team dans The Ocean Race. Remporter cette course a depuis longtemps été l’un de mes objectifs et je suis prêt à affronter ce challenge. J’ai un immense respect pour le message que la Mirpuri Foundation Racing Team délivre autour du monde. En tant que père, je souhaite laisser notre belle planète à ma fille et à la prochaine génération. Nous naviguons pour la planète et chaque pas en avant peut faire une grande différence. »

« Nous bénéficions d’un des meilleurs atouts dont une équipe puisse avoir besoin – le temps. Avec le bateau déjà à l’eau, 2020 sera notre année pour tester différents marins et diverses configurations, afin de sélectionner la meilleure équipe possible. Nous allons également participer à des courses préparatoires cette année et commencer notre préparation au plus tôt, pour être certains d’arriver sur la ligne de départ avec une équipe capable de gagner la course. »

Après un avant-goût en 2018 avec une implication dans la campagne Turn the Tide on Plastic, 2021 marque la première campagne complètement menée par la Mirpuri Foundation, dans une compétition considérée par les fans comme le summum de la course au large en équipage.

Paulo Mirpuri, Propriétaire de la Mirpuri Foundation Racing Team déclare : « Je suis très heureux d’accueillir Yoann au sein de la Mirpuri Foundation Racing Team. Nous sommes chanceux d’avoir Bruno et Charles pour nous conseiller dans la mise en place de la meilleure équipe. Leur savoir et leur vision sont les meilleurs au monde. Je les ai missionnés pour trouver un skipper qui pourra mener notre bateau à la victoire en 2021. »

« En Yoann, ils ont vu quelqu’un qui est à la fois un talentueux marin et un leader avec le souci du détail. Je suis déjà impressionné par son approche et son état d’esprit. Nous ferons notre maximum pour lui donner la possibilité de composer une équipe capable de gagner, et mener la campagne en diffusant notre message ‘Racing for the Planet / Naviguer pour la Planète’ autour du monde. »

Avec son skipper confirmé, l’équipe entame son programme de navigation 2020. Les CVs des marins du monde entier pensant avoir les ressources pour participer à la plus difficile des courses autour du monde sont à soumettre à l’équipe. Les tests de potentiels futurs marins commenceront dans les prochains mois, avant d’embarquer sur des courses de préparation jusqu’à la fin de l’année.

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Le Sailing Arabia The Tour à mi-parcours, EFG de Sofian Bouvet leader à Masirah - Diam24

Le Sailing Arabia The Tour à mi-parcours, EFG de Sofian Bouvet leader à Masirah - Diam24 | ScanVoile
Le Sailing Arabia The Tour à mi-parcours, EFG de Sofian Bouvet leader à Masirah - Diam24 image

Crédit : SATT


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Podium général à Masirah : 

1 EFG

2 Groupe Atlantic

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La saison 2020 est lancée à la SNT

La saison des régates a repris ce week-end à Société Nautique de La Trinité-sur-Mer (SNT) avec le premier Challenge de Printemps. Forte de son titre de Club Compétition 2019 décerné par la Fédération Française de Voile en décembre dernier, la SNT a accueilli 43 équipages. Tous sont déjà très motivés par la perspective du Spi Ouest-France Destination Morbihan qui se tiendra du 9 au 13 avril. Samedi, dans 15 à 20 nœuds de vent et sous un ciel plutôt clément, les IRC C, Osiris Habitable B, Mach 6.5, Open 7.50 et les Grand Surprise ont réalisé deux parcours techniques tandis que les IRC A, IRC B, IRC Double, Mini 6.50 et Osiris Habitable A parcouraient 19 milles sur un parcours côtier dans la baie de Quiberon. A leur retour à terre, un vin chaud a permis aux équipages de partager un bon moment de retrouvailles et a remis du baume au cœur des réfrigérés. Dimanche, les conditions soutenues de vent ont contraint le Comité de Course à envoyer l’Aperçu sur A dans la matinée, annulant toutes les courses du jour.

Les maestri Jean-Claude Nicoleau et Nicolas Loday (Codiam), Alain Foulquier (Saga), Guy Tortiger (Comat Groupe) et Bernard Fondrillon (Vasco) ont bien évidemment répondu présents à la première régate de l’année dans des conditions agréables pour reprendre la compétition en IRC A. Les classements des IRC A sont en attente pour cause de demande de redressement faite par le Comité de Course. La décision passera au jury le 15 février.

En IRC B, Benoît Rousselin (Delnic) démarre la saison en trombe devant le vainqueur du Challenge d’Automne 2019 Jean-Yves le Goff (Realax). Le président le l’UNCL (Union Nationale pour la Course au Large), Jean-Philippe Cau sur son Ofcet 32 Of Course, s’adjuge la troisième place du parcours côtier.

Gildas le Barazer (Frasquita) reprend du service en grande forme en IRC C. Il remporte les deux manches du week-end et semble bien vouloir réitérer sa magnifique performance du dernier Challenge d’Automne pendant lequel il avait tout raflé. La deuxième position revient à Matthieu Visbecq (Navarchsoft) aux prises avec Guy Pronier et son Quarter Tonner Sphénoïde.

En bon connaisseur de la baie de Quiberon, Penny Aubert (Georgia Le Conservatoire du Littoral) s’est imposé devant Eric Bastard (Ishsha). Le Bongo 960 Raroia du Lorientais Pierre Barsotti a su jouer des coudes parmi les IRC Double et ainsi prendre la troisième place du parcours côtier.

Le vainqueur du Challenge d’Automne 2019 en Osiris Habitable A, Eric Delamare (Badboy), revient lui aussi très en forme. Il remporte l’unique manche du week-end devant Patrick Roussel (Gauvain). Ce dernier, lui aussi vainqueur à l’automne 2019 dans la catégorie Osiris Habitable B, ne s’est pas laissé impressionner par Olivier Kayser (Nuage II) qui prend la troisième position.

Erwan Lebeau (Souezhadenn) semble bien décidé à s’imposer en Osiris Habitable B et réalise un week-end parfait devant Pierre-Henri Amalric (Papa au Rhum). Les deux concurrents qui ont bataillé pendant la saison 2019 ont su s’imposer devant Claude Gallou, qui a mis de côté son Guépard, pour son First 27.7 Buena Vista III.

Du côté des Mach 6.5, Manu Guedon (West Paysages – Le Carré 56) prend la tête du classement devant le Team Alternative Sailing mené par Mathieu Jones. L’équipage d’Exocet, troisième Mach 6.5 présent, a accueilli Pierre Leboucher pour lui faire découvrir les joies du sportboat tout en profitant des conseils du marin nantais. Enchanté de ce premier essai, le vice-champion d’Europe WASZP, vice-champion du Monde 470 et 3e à la dernière Transat Jacques Vabre en Class40, pourrait bien renouveler l’expérience entre deux entraînements en Figaro.

Daniel Poisson (Open Your Eyes) en Open 7.50 et David Cano (Sabali) en Mini 6.50 ont été les seuls a courir dans leurs catégories respectives. La reprise ayant lieu tôt dans l’année, ils auront certainement plus de concurrence lors des week-ends à venir.

Les classements sont très serrés en Grand Surprise. En tête, on retrouve François Bergerault (L’Atelier des Chefs) qui devance d’un point Loïc Loppin (ASC BNP Paribas) et Lionel Cazali (Lascar). Ce dernier, toujours aux avant-postes des Challenges trinitains, ne comptera pas en rester là.

Manu Guedon – skipper du Mach 6.5 West Paysages-Le Carré 56 :

“C’était super, nous avons eu des conditions géniales. Nous avons fait des bons surfs, le Comité de Course était bon et nous nous sommes régalés ! Nous étions trois Mach sur la ligne de départ mais nous sommes encore tôt dans l’année et je ne suis pas inquiet, les copains seront présents les prochains week-ends. A bord, l’équipage est en train de se monter pour la saison et il y a une bonne ambiance. Notre objectif est de gagner le Spi Ouest-France 2020. Nous sommes passés à deux points de la victoire l’année dernière et nous comptons bien remporter la timbale cette année ! L’équipage qui m’accompagne (Eric Flageul, Cyril Ducrot et Axel Nicoleau) connaît bien le bateau et notre vitesse est bonne, tous les ingrédients sont là pour faire des étincelles.”

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Le circuit Diam 24 cherche un second souffle

La saison de Diam 24 vient tout juste de reprendre avec Sailing Arabia The Tour qui s’achève le 8 février à Oman. Après le retrait de deux grosses équipes, Beijaflore et Cheminées Poujoulat (premier et deuxième du Tour Voile 2019), le plateau n’est pas encore totalement défini, les responsables de la classe Diam 24 et du Tour cherchant plusieurs voies pour permettre au circuit de rester attractif.

Huit équipages, dont quatre courant sous les couleurs de sponsors omanais, disputent depuis le week-end dernier la dixième édition de Sailing Arabia The Tour, qui ouvre traditionnellement la saison de Diam 24, soit deux de moins qu’en 2019. « L’année dernière, nous avions eu un pic de fréquentation, parce qu’on avait bénéficié du fait que les bateaux, qui revenaient de Tahiti, avaient transité par Oman au retour », explique le directeur de course, Gilles Chiorri. Reste que cette participation moindre ne fait que confirmer une tendance à la baisse depuis trois ans sur le circuit, particulièrement sur son épreuve phare, le Tour Voile. Ils étaient ainsi 29 équipages en 2017, 26 en 2018, 23 en 2019.

« Il faut reconnaître qu’on a une baisse de l’activité autour du Tour, on a peut-être été trop sûrs de nous ces dernières années et pas assez vigilants, on a aussi beaucoup subi la concurrence des bateaux qui volent », constate Vianney Ancelin, le patron du chantier ADH Inotec, constructeur du plan VPLP de 7,25 mètres. Un trimaran qui, à ses débuts en 2015, avait attiré de nombreuses têtes d’affiche venues du large (Franck Cammas, Yann Guichard, Jérémie Beyou, Vincent Riou, Thomas Coville, Bernard Stamm…), ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, le circuit étant majoritairement composé de jeunes équipages.

Parmi eux, celui de Golfe du Morbihan, dont le skipper Solune Robert explique, à propos de la participation en baisse : « Comme le bateau est assez exigeant, si tu ne fais pas beaucoup d’heures dessus, tu te retrouves facilement derrière, ça peut expliquer que des grands noms de la voile soient un peu réticents, ils savent que ça va être dur de combler leur retard. C’est peut-être dû aussi au fait que le format est un peu répétitif depuis cinq ans. Cette année, ils essaient justement d’apporter un peu de nouveautés, avec des formats différents sur les courses en stadium et une étape de ralliement ».

Des nouveautés dévoilées lors du Nautic par le successeur de Jean-Baptiste Durier à la tête de l’épreuve, Victor Mathevet, qui, à propos de la participation au Tour 2020, se veut optimiste : « L’objectif est d’être autour de 25 bateaux. On peut compter sur le retour de deux tiers du plateau de 2019, avec à peu près la même proportion de rotation tous les ans depuis 2015 ; à côté, il y a une dizaine de teams plus ou moins avancés, on passe pas mal de temps à les accompagner pour qu’ils puissent être présents en 2020. »

Conscient du risque d’essoufflement de l’épreuve, le nouveau directeur du Tour cherche dans le même temps à convaincre de grosses structures de venir (ou revenir) sur le circuit : « Le gros enjeu pour nous est d’arriver à embarquer avec nous des acteurs pour nous accompagner sur l’aspect professionnalisation, qui fait la force de cette classe. Aujourd’hui, on voit Robin Follin qui passe en Figaro un an après Achille Nebout, Jules Bidegaray qui intègre SailGP France, Quentin Delapierre qualifié pour les Jeux, tous viennent de ce circuit… Le Diam est devenu une vraie filière de formation. On devrait arriver à avoir un plateau avec des bateaux Banque Populaire, Sodebo, Macif, Spindrift, Crédit Mutuel et autres, ce qui permettrait à ces teams de former des jeunes et ainsi de créer la relève de demain. On est sur des budgets assez accessibles pour ces structures, de 60 000 euros pour un team amateur assez modeste à 300 000 euros pour un team pro. » Vianney Ancelin ajoute : « Il faut que les têtes d’affiche contribuent à développer la filière française en faisant de la formation pour des jeunes talents. Aujourd’hui, avec une paire de foils, tu couvres largement deux ans de fonctionnement d’un super team. »

Ce modèle de formation est un peu celui qui est développé depuis quelques années par le Normandy Elite Team, qui, soutenu par la région Normandie et Helvetia, aligne deux bateaux sur Sailing Arabia The Tour : un équipage féminin mené par Pauline Courtois, un équipage jeune avec Pierrick Letouzé à sa tête, le budget étant de 130 000 euros pour l’ensemble du team. « Nous sommes un incubateur de talents, l’idée c’est de permettre à des jeunes marins méritants, normands mais pas seulement, de naviguer sur le Tour pour qu’ils se fassent repérer et intègrent des projets pros. Par exemple, Guillaume Pirouelle et Valentin Sipan ont fait la première année avec nous avant de partir chez Beijaflore, Louise Acker est désormais chez La Boulangère, Aristide Gasquet avec Groupe Atlantic », explique Cédric Château, directeur sportif du team.

Un autre axe de développement de la classe passe par l’étranger. « Il y a aujourd’hui une petite flotte en Angleterre, des tests au Portugal ont bien fonctionné l’an dernier, il va y en avoir en Espagne et en Italie, quelques bateaux sont partis aux Etats-Unis, il faut être patient », analyse prudemment Victor Mathevet. Il faut dire qu’en dehors de Sailing Arabia The Tour, les tentatives d’organiser des épreuves hors des frontières de l’Hexagone sont pour l’instant vouées à l’échec. Nastro Rosa, le tour d’Italie prévu en septembre dernier, a finalement eu lieu en L30, son organisateur, Riccardo Simoneschi, expliquant : « Nous avons été contraints de le remettre en 2020 faute d’équipes ». Le patron du tour italien, qui estime que « l’internationalisation est cruciale pour la classe Diam 24 si elle veut survivre dans le futur », tranchera « le 20 février » s’il retente le coup en Diam sur le tour d’Italie en 2020 (prévu en septembre-octobre) ou s’il opte pour un autre bateau, le 69F.

Du côté de Tahiti, le Grand Prix Pacifique des Jeux, une première fois reporté de novembre à février pour la même raison, n’aura pas lieu en 2020, comme nous le confirme Emmanuel Versace, un des organisateurs : « Le deal avec nos partenaires était qu’on ne partait pas si on n’avait pas au minimum six bateaux. On en avait quatre, deux étaient sur le point de venir avant de finalement renoncer, donc on est obligés de décaler à 2021. Vu la difficulté à faire venir des teams pros, on réfléchit à un format plus tourné vers des propriétaires. »

Les objectifs à l’international sont donc plus modestes, avec en 2020 un Grand Prix à Hamble, intégré aux Tour Voile Series. « L’Angleterre est le pays où le Diam s’est le plus développé. On a pensé à y organiser un championnat d’Europe, mais j’avais peur que débarque le haut niveau français et qu’il écoeure les Anglais. Donc on a trouvé un juste milieu, on va faire un Grand Prix qui sera l’occasion de rencontrer et soutenir la classe anglaise. J’aimerais bien aussi aussi que le Tour Voile fasse comme le Tour de France cycliste, avec des départs ou des étapes à l’étranger », explique Vianney Ancelin.

Pas sûr qu’il soit entendu, le Tour Voile ne faisant toujours pas gagner d’argent à ASO, en quête d’un partenaire-titre depuis plusieurs années. Jean-Baptiste Durier ne fut pas loin de trouver l’oiseau-rare l’an dernier, Victor Mathevet a repris le flambeau, le ticket d’entrée étant selon lui d’environ un million d’euros. « On connaissait l’économie de la voile avant de mettre le pied dans le secteur, on sait que c’est long et compliqué », rappelle le directeur du Tour.

Les jeux sont ouverts. Beijaflore et Cheminées Poujoulat, les deux premiers du Tour Voile 2019, s’étant retirés, le troisième, Réseau Ixio-Toulon Provence Méditerranée, pour sa troisième saison sur le circuit, fait logiquement partie des favoris de la saison. « Nous venons pour gagner, confirme le skipper Sandro Lacan, qui s’appuie sur un budget de 285 000 euros et a recruté Guillaume Pirouelle à la barre (ex Beijaflore). Maintenant, si des équipes sont effectivement parties, beaucoup de bons marins sont restés ». Le mercato a en effet été animé, notamment du côté d’Oman Sail, qui a attiré Sofian Bouvet (ex SFS), Gaulthier Germain (ex Cheminées Poujoulat) pour faire équipe avec Corentin Horeau et Ali al Balushi sur EFG Bank, l’un des trois bateaux omanais aligné sur le Tour. Autres équipes ambitieuses : Golfe du Morbihan (Solune Robert) malgré un budget moindre (Breizh Cola s’est retiré fin 2019), Groupe Atlantic (Clément Cron), projet désormais managé par Pierre Mas, Pink Lady (Gabriel Skoczek), les Suisses du CER et les filles de La Boulangère qui, pour leur troisième saison sur le circuit visent « un Top 5-7 » sur le Tour, selon Mathilde Géron, qui enregistre le retour de Sophie de Turckheim.

Photo : Oman Sail

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Loïs Berrehar et Tom Laperche en duo sur la Transat AG2R, "on a de l’énergie à revendre"

La 15e édition de la Transat AG2R – La Mondiale s’élancera le 19 avril prochain, de Concarneau. Une vingtaine de tandems mettra alors le cap sur Saint-Barth, aux Antilles, avec un total de 3 890 milles à parcourir. Parmi eux, Tom Laperche et Loïs Berrehar.  Un challenge particulièrement motivant pour les deux jeunes navigateurs qui vont pouvoir poursuivre leur travail commun sur le Figaro Bénéteau 3 entamé il y a un an, mais aussi et surtout associer leurs compétences et leurs talents pour tenter d’aller chercher la victoire à Gustavia.

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Crédit : JM Liot

"Etre dans le coup dès le début"

« L’AG2R est une course longue mine de rien, et il faut réussir à bien gérer dans la durée », note Loïs Berrehar qui s’était aligné au départ de la course il y a deux ans aux côtés d’Erwan Le Draoulec. « Même si ça représente près de 4 000 milles, ça part d’emblée sur le rythme d’une étape de la Solitaire. Il faut donc réussir à être dans le coup dès le début », annonce le Morbihannais.

« On se connaît déjà bien. Humainement, on sait que tout devrait très bien se passer. On a commencé nos premiers entraînements en double cette semaine lors d’un stage encadré par le Pôle Finistère Course au Large, à Port-la-Forêt. Trois autres vont suivre d’ici au départ de la course. On va se concentrer sur la communication et la répartition des manœuvres, même si on est déjà bien calé sur ces aspects-là. On va également axer notre travail sur les voiles et la vitesse car on sait que sur une transat, c’est un paramètre important. Parallèlement, on va très vite se pencher sur la météo du parcours pour rivaliser au mieux avec les duos plus expérimentés que nous, et donc plus à l’aise sur ce point », explique Tom Laperche, bien conscient d’avoir une belle carte à jouer entre Concarneau et Saint-Barth, lui et Loïs, malgré leur jeune âge, affichant, à eux deux, déjà sept transatlantiques au compteur.

"On vise la victoire sans complexe"

« On a tous les atouts en main pour faire de belles choses et on a plutôt de l’énergie à revendre. On vise la victoire sans complexe. Passer quinze jours en mer ne représente pas d’appréhension, ni pour l’un ni pour l’autre. On sait ce que l’on vaut et on évolue bien ensemble depuis un an déjà. On est complémentaire et tout le travail que l’on va poursuivre ensemble pendant cette AG2R sera forcément positif pour la suite », confirme son binôme.

Source : A Pigny

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A l’assaut de Saint Hélène !

Adieu l’Indien, bonjour Sainte Hélène. C’est avec un bonheur non dissimulé et un certain soulagement que Francis Joyon est ses 4 hommes d’équipage sont entrés hier matin en Atlantique. Christophe Houdet, Bertrand Delesne, Antoine Blouet et Corentin Joyon le répètent à l’envie, cet Océan Indien aura, pour chacun d’eux, été une grande découverte, parsemée de surprises souvent peu agréables en termes de navigation comme au regard de la performance. 14 jours d’une navigation à l’envers des grands systèmes météos, face à une forte houle d’Ouest, ont soumis le maxi trimaran à un régime de creux et de bosses fort peu apprécié des marins.

Joyon et ses hommes à l’assaut de Sainte Hélène

L’Océan Atlantique, et sa longue houle bien rangée dans le sens du vent, a été dès le franchissement de la latitude du Cap immédiatement reconnu et apprécié de Joyon et de ses boys. Place depuis hier à la glissade, et l’attention des hommes du bord ne se porte plus qu’à l’optimisation des performances, avec un soin méticuleux porté au moment du déclenchement des empannages, pour demeurer dans une belle veine de vents portants propices à déborder par sa face Est puis Nord le fameux anticyclone de Saint Hélène.

Place à la glisse !

« Le passage du Cap a été laborieux » avoue sans langue de bois Francis Joyon. » On a connu de grosses accélérations du vent, et le dernier empannage sous gennaker, dans du vent fort, nous a un peu surpris et emmené très près du Cap. Il faisait nuit et nous n’en avons vu que les lumières. » Et comme par enchantement, passée la grande métropole Sud Africaine, l’Atlantique a accueilli IDEC SPORT de la plus belle des manières, harmonisant aux allures portantes le sens du vent et de la houle. « On apprécie cette belle glisse » précise Francis. « L’Océan Indien est plein de secrets, et nous ne les avons pas tous découverts. Il a des humeurs qui ne correspondent pas à ce que nous indiquent nos fichiers météo. Rallier l’Atlantique, c’est un peu comme retrouver notre jardin. L’humeur du bord s’en ressent. Chacun affiche un large sourire. On a beaucoup plaisanté ce matin en croisant loin dans l’ouest de Luderitz, ce fameux spot namibien de vitesse, où Corentin, Antoine, Christophe et Bertrand se seraient bien vu aller surfer un moment… »

Déborder sainte Hélène par le Nord

L’écart avec le tenant du record de cette Route du Thé ne cesse de croitre, pour tutoyer au terme de cette 17ème journée de course, les 800 milles. « On va continuer nos bords de portant en s’éloignant progressivement de l’Afrique » explique Francis. « Nous cherchons à déborder l’anticyclone par le Nord, en espérant trouver avec les alizés de Sud Est une route à l’Ouest du pot au noir qui nous semble bien vaste. Tout peut naturellement évoluer très vite d’ici à notre arrivée à l’équateur. »

Toujours aussi vigilant à la bonne marche du bateau, à la santé des hommes et à la performance de la machine, Joyon profite à plein de cet étonnant voyage. « Juste après le Cap, un immense banc de dauphins, peut-être 200 à 300 sujets, s’est amusé avec le sillage du bateau. Il y avait beaucoup d’oiseaux de toutes sortes dans le ciel. Au loin, nous avons aussi aperçu quelques gros mammifères. Nous nous en sommes, malgré notre curiosité, tenus très éloignés. »

Il a dit : Christophe Houdet

« Curieusement, nous ne sommes pas pressés de rentrer. Personnellement, je profite à fond de chaque seconde de ce voyage. On a le privilège de naviguer en des eaux peu fréquentées, sur des paysages maritimes fascinants. A bord, la vie est comme dans un rêve. L’ambiance est amicale, avec énormément de solidarité et de gentillesse. Francis veille au grain, toujours « au taquet », accroc à la performance à chaque instant. On est aux petits soins pour le bateau. Nos manoeuvres d’empannage se passent dans la plus grande douceur. Le temps est gris aujourd’hui. On attend le soleil. Nous sommes dans une parfaite condition physique, reposés. Nous achevons le deuxième des trois grands sacs de nourriture « sympas ». Tout le monde a grand hâte de découvrir ce que nous réserve le dernier sac. Après, ce sera régime Lyophilisé. On sera peut-être alors impatient de rentrer à la maison. »

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