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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…

[DÉPARTS & NOMINATIONS]

ROBIN FOLLIN a été sélectionné parmi 14 candidats pour prendre la barre du Figaro 3 Tremplin Sud pour la saison 2020 ; le projet recherche encore son partenaire-titre. BRUNO DUBOIS a été recruté comme conseiller de The Mirpuri Foundation Racing Team, dont le lancement officiel a eu lieu vendredi dernier à Lisbonne et qui s’alignera sur le VO65 Racing for the Planet sur la prochaine édition de The Ocean Race. CATHERINE CHABAUD présidera le jury du Marin de l’Année 2019, qui sera connu le 7 décembre au Nautic de Paris. 22 ENTREPRISES ont été pré-sélectionnées pour la finale du Concours d’innovation nautique qui se tiendra le 14 décembre au Nautic de Paris. Le Volvo 70 WIZARD (Peter & David Askew) a reçu le prix du bateau de l’année lors de la cérémonie de remise des prix annuelle du RORC ; le Sun Fast 3600 BLACK SHEEP (Trevor Middleton) ayant quant à lui été récompensé en tant que premier bateau IRC au nombre de points.

[JOBS]

MERCONCEPT recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.pour le projet Apivia, poste en CDI basé à Port-la-Forêt. YANNICK BESTAVEN recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., éventuellement navigant-e, pour son Imoca Maître Coq 4 en vue du Vendée Globe 2020 ; poste en CDI à pourvoir dès que possible, basé à La Rochelle. INITIATIVES COEUR recherche pour l’Imoca de Sam Davies Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., expérience demandée ; poste en CDD à plein temps jusqu’au Vendée Globe 2020, à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. MULTIPLAST recherche un ouvrier prototypiste polyvalent (F/H), poste en CDD de longue durée basé à Vannes, et un approvisionneur composite (F/H), anglais courant, poste en CDI basé à Lausanne. GIANCARLO PEDOTE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le suivi de son Imoca Prymian Group. Autonomie et expérience en composite et finition appréciées. Poste basé à Lorient. PLASTIMO recrute un-e chargé-e de communication et un-e chargé-e de communication digitale ainsi qu’un-e adjoint-e au responsable administratif et financier ; postes en CDI basés à Lorient. LE PÔLE FINISTÈRE COURSE AU LARGE recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., expérience requise, poste en prestation de service à pourvoir à partir du 6 janvier 2020 pour une durée annuelle d’environ 130 jours, basé à Port-La-Forêt, avec déplacements. L’ÉQUIPE FIGARO MACIF recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour l’ensemble de la saison 2020. Expérience souhaitée, les deux bateaux sont basés à Port-La-Forêt, déplacement sur les courses, début de collaboration 6 janvier. CAPONNETTO HUEBER recrute un-e ingénieur-e CFD (analyste et développeur) senior avec un minimum de 6 ans d’expérience ; un-e ingénieur-e naval-e spécialisé-e en hydrodynamique/project manager, avec un minimum de 4 ans d’expérience ; un-e mathématicien-ne/data scientist/programmer, avec un minimum de 4 ans d’expérience. SPINDRIFT RACING recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour assurer la maintenance et l’optimisation des installations à bord de Spindrift 2, en plus d’assurer le suivi et la gestion du matériel de l’écurie ; poste à temps plein, basé à La Trinité-sur-Mer. GUNBOAT recherche son Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le suivi et le support technique des Gunboat 68 ; poste en CDI basé à la Grande Motte. DÉCISION propose deux postes : l’un de technicien(ne) composites prototypiste, l’autre de technicien(ne/ingénieur(e) méthodes composites ; postes en CDD (pouvant évoluer en CDI) pour le premier et en CDI pour le second, basés à Lausanne (Suisse).

[STAGES]

OC SPORT PEN DUICK recherche un-e stagiaire sponsoring/partenariats, stage de 6 mois à pourvoir début janvier, basé à Lorient avec déplacements sur les événements. TRISTAN THIBAULT, étudiant ingénieur Arts et Métiers en Master 2 « environnement maritime » à l’IRENav, Ecole Navale de Lanvéoc, recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en bureau d’études dans une écurie de course au large, pour 6 mois à partir de mars 2020. AVEL ROBOTICS propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.en lien direct avec le dirigeant, profil dernière année d’école de commerce, 4 mois minimum à partir de janvier à Lorient.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
FORMATION MINI-TRANSAT : Tip & Shaft propose une nouvelle session de sa formation « Bien préparer son projet de Mini-Transat » à Paris le dimanche 8 décembre prochain (pendant le 1er week-end du Nautic). Elle sera animée par l’ancien président de la Classe Mini Lucas Montagne. WIND le premier festival du film de voile de compétition, co-organisé par Tip & Shaft et Poppop, aura lieu le mardi 4 février à 19h30 au Grand Rex à Paris. Au programme : des films inédits et exclusifs, avec les plus grands marins actuels à l’écran… et dans la salle. Infos et réservations sur wind-festival.com. PODCAST. Le 11e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft accueille MICHEL DESJOYEAUX. La 2e partie de cet épisode-fleuve est en ligne depuis dimanche. Depuis leur lancement, en octobre 2018, les podcasts de Tip & Shaft ont dépassé les 140 000 téléchargements. Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts… ainsi que sur le site de Tip & Shaft. WATER FAMILY, l’Imoca de Benjamin Dutreux, a été percuté dans la Marina de Salvador de Bahia par une vedette à passagers qui a endommagé son flanc tribord, retardant le convoyage que le skipper doit effectuer en solitaire vers les Sables d’Olonne. WORLD SAILING et le CONSEIL INTERNATIONAL DU SPORT MILITAIRE ont signé un partenariat de quatre ans visant à développer la pratique de la voile et de la compétition parmi les athlètes militaires. Le GRAND PRIX PACIFIQUE DES JEUX en Diam 24, reprogrammé fin février (contre novembre 2019 à l’origine), est accessible moyennant un budget de 7 000 euros TTC par personne « all inclusive » ; départ le 27 février, retour le 7 mars. La première CORSICA MED se disputera du 4 au 10 mai, elle intègrera la Mini Med en Mini 6.50, qui existe depuis 2018 et dont le parcours de 516 milles sera sans escale, et une course en deux étapes pour les IRC entre Marseille et Macinaggio. STÉPHANE LE DIRAISON a annoncé à l’issue de la Transat Jacques Vabre que son 60 pieds Time for Oceans allait entrer en chantier le 15 décembre chez Multiplast, où il sera notamment équipé de foils, d’un nouveau roof et de nouveaux safrans. RS FRANCE est désormais importateur exclusif de la marque anglaise de vêtements Rooster (combinaison, botillons, gants, gilets…). PETERS & MAY a renouvelé pour 3 ans son partenariat logistique avec le circuit des 52 Super Series.

[LANCEMENTS]

SP80, tel est le nom d’un projet lancé par trois étudiants suisses de l’Ecole polytechnique de Lausanne, visant à tenter de battre en 2022 le record du monde de vitesse à la voile, détenu depuis 2012 par Paul Larsen sur Vestas Sailrocket 2 (65,45 nœuds).

Photo : Brian Carlin

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La Rolex Fastnet arrivera à Cherbourg en 2021 !

La Rolex Fastnet arrivera à Cherbourg en 2021 !

La nouvelle est de taille. Les Anglais débarqueront à Cherbourg en 2021. Ce mardi 26 novembre à Londres, le Royal Ocean Racing Club (RORC) a annoncé que l’arrivée des prochaines éditions de la mythique Rolex Fastnet Race (2021 et 2023) se déroulera en France ! L’occasion d’augmenter le nombre de participants à l’épreuve mythique.

Historiquement ancré à Plymouth en Angleterre depuis 1925, ce grand rendezvous estival de la course au large qui rassemble l’élite des skippers professionnels et les meilleurs amateurs change de cap et choisit désormais Cherbourg-en-Cotentin pour accueillir les concurrents. Ce nouveau parcours mènera les équipages vers l’un des grands ports de France, étroitement lié au nautisme, au transmanche et à l’épopée transatlantique.
La Ville de Cherbourg-en-Cotentin, la Communauté d’agglomération du Cotentin, le Conseil départemental de la Manche et la Région Normandie s’unissent pour célébrer dignement l’arrivée des 3 000 navigateurs de la Rolex Fastnet Race.
En 1925, sept bateaux participaient à la première édition du « Fastnet » qui a donné naissance au RORC, le Royal Ocean Racing Club. Aujourd’hui, la Fastnet Ocean Race réunit tous les deux ans plus de 370 équipages internationaux de 27 pays, et devient ainsi l’épreuve de course au large la plus courue au monde. En jetant l’ancre dans le port de Cherbourg-en-Cotentin, l’un des premiers ports de plaisance français en termes de visiteurs, l’organisateur souhaite insuffler une nouvelle dynamique à cet évènement majeur dans l’univers de la voile.

La prochaine Rolex Fastnet Race partira de Cowes sur l’Île de Wight, le dimanche 8 août 2021 pour une remise des prix le samedi 14 août à Cherbourg-en-Cotentin. Le parcours entre Cowes et Cherbourg via le célèbre Fastnet Rock est désormais de 695 milles nautiques (soit un peu moins de 1300 km).

Steven ANDERSON, Commodore du RORC :
« C’est une étape passionnante pour cette course emblématique et extrêmement populaire. L’arrivée de la course en France encouragera et assurera la croissance de l’événement de premier rang du Club et offrira une expérience de compétition encore plus riche. L’enthousiasme des Français pour la course au large est légendaire et la Ville de Cherbourg-enCotentin, la Communauté d’agglomération du Cotentin, le Conseil départemental de la Manche et la Région Normandie soutiennent pleinement cette initiative. La course a connu une croissance constante au cours des deux dernières décennies et de plus en plus de marins veulent y participer. Le nombre d’inscrits a été
plafonné ces dernières années. Cherbourg-en-Cotentin nous offre la possibilité de toucher un plus grand nombre de navigateurs grâce à une capacité d’amarrage supplémentaire et des installations de qualité. C’est une vraie opportunité qui va nous permettre d’attirer
davantage d’équipages sur cette mythique course »

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Langueurs atlantiques…

Après trois semaines de course sur « Brest Atlantiques », les journées se suivent et se ressemblent pour les deux bateaux de tête, le Maxi Edmond de Rothschild et Actual Leader, qui progressent à vitesse modérée vers l’équateur. De son côté, le trimaran MACIF, parti dimanche dans l’ouest, s’apprête à accélérer et sans doute à reprendre du terrain à ses concurrents. Reste à savoir combien…

Après une traversée Rio-Le Cap riche en rebondissements et une remontée des côtes namibiennes qui aura offert à ceux qui s’en sont rapprochés des images inoubliables, à ranger dans le « best of » de leurs carnets de bord, une certaine monotonie s’est installée sur « Brest Atlantiques » depuis dimanche. En particulier pour les deux bateaux installés aux deux premières places, le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella), dont la progression vers le nord est ralentie par des vents faibles (8-10 nœuds moyens), d’où des vitesses assez inhabituelles pour ces bêtes de course (16.7 nœuds de moyenne sur 24 heures pour le premier, 9.6 pour le second, pointé à 415 milles ce mardi à 16h).

Dans son message du jour, le media man d’Actual Leader, Ronan Gladu, ne cache pas une certaine envie d’en finir au plus vite avec ce train-train atlantique : « Nous sommes en train de contourner l’anticyclone de Sainte-Hélène par le nord, c’est laborieux. Les fichiers météo sont uniformes et donnent 10-12 nœuds de vent dans toute la zone, mais sur le terrain, c’est différent : très instable. Le vent est souvent plus faible que prévu, surtout dans « les molles », du coup, sous certains nuages, on se retrouve dans des trous d’air, où il n’y plus que 2-3 nœuds de vent. Et la pétole, c’est déjà pas « fun » sur un voilier à taille humaine, mais alors sur un Ultim ! Nous avons encore minimum 48 heures à avancer comme ça. »

« C’est monotone, oui, reconnaît de son côté Franck Cammas dans une vidéo tournée par le media man Yann Riou, mais parfois, ça fait du bien d’avoir des journées sans manœuvres, où on peut checker le bateau et bricoler avant d’attaquer l’hémisphère Nord. C’est vrai que l’équateur nous paraît long à franchir, mais en même temps, on vient de loin, de Cape Town, ce n’est pas la porte à côté. » Le Maxi Edmond de Rothschild a toutefois empanné dans la matinée pour faire un bord vers le Brésil afin de se positionner avec le meilleur angle possible par rapport à l’alizé de sud-est et achever, enfin à bonne vitesse, la montée vers l’équateur.

Sauf gros rebondissement, il devrait croiser devant le trimaran MACIF qui, de son côté, va traverser dans les heures qui viennent un front peu actif, derrière lequel il trouvera des vents de sud, puis sud-est, qui lui permettront lui aussi d’infléchir sa trajectoire vers le nord et de se lancer dans une cavalcade au reaching (vent de travers), avec l’espoir, partagé par ses deux skippers, François Gabart et Gwénolé Gahinet, de revenir si ce n’est sur le Maxi Edmond de Rothschild, au moins sur Actual Leader. « Quand on regarde la progression d’Actual, on voit qu’ils vont un peu moins vite par rapport à ce qu’on avait imaginé, c’est plutôt une bonne chose », a ainsi confié le second mardi matin à son media man Jérémie Eloy, le premier ajoutant : « On avance plus vite que les routages, c’est plutôt chouette. » Et ça va rendre les prochains jours palpitants…

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François Gabart : "On a eu une nuit pas facile", Macif pointe à plus de 900 milles de Gitana 17, leader de Brest Atlantiques

Après trois semaines de course sur « Brest Atlantiques », les journées se suivent et se ressemblent pour les deux bateaux de tête, le Maxi Edmond de Rothschild et Actual Leader, qui progressent à vitesse modérée vers l’équateur. De son côté, le trimaran MACIF, parti dimanche dans l’ouest, s’apprête à accélérer et sans doute à reprendre du terrain à ses concurrents. 


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Credit : Y.Riou


Les leaders ralentis

Une certaine monotonie s’est installée sur « Brest Atlantiques » depuis dimanche. En particulier pour les deux bateaux installés aux deux premières places, le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella), dont la progression vers le nord est ralentie par des vents faibles.

Franck Cammas : « Parfois, ça fait du bien d’avoir des journées sans manœuvres, où on peut checker le bateau et bricoler avant d’attaquer l’hémisphère Nord. C’est vrai que l’équateur nous paraît long à franchir, mais en même temps, on vient de loin, de Cape Town, ce n’est pas la porte à côté. » 

Le Maxi Edmond de Rothschild a toutefois empanné dans la matinée pour faire un bord vers le Brésil afin de se positionner avec le meilleur angle possible par rapport à l’alizé de sud-est et achever, enfin à bonne vitesse, la montée vers l’équateur.


"Ils vont un peu moins vite"

Sauf gros rebondissement, il devrait croiser devant le trimaran MACIF qui, de son côté, va traverser dans les heures qui viennent un front peu actif, derrière lequel il trouvera des vents de sud, puis sud-est, qui lui permettront lui aussi d’infléchir sa trajectoire vers le nord et de se lancer dans une cavalcade au reaching, avec l’espoir de revenir, si ce n’est sur le Maxi Edmond de Rothschild, au moins sur Actual Leader. « Quand on regarde la progression d'Actual, on voit qu'ils vont un peu moins vite par rapport à ce qu'on avait imaginé, c'est plutôt une bonne chose ».


Brest Atlantiques - Classement à 16 h

1 Gitana 17
2 Actual Leader à 415 milles du leader
3 Macif à 912 milles du leader
Sodebo : abandon

Source : C.Muller

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Changement de cap, la Rolex Fastnet Race arrivera dans le port de Cherbourg pour les deux prochaines éditions

Ce mardi 26 novembre à Londres, le Royal Ocean Racing Club (RORC) a annoncé que l’arrivée des prochaines éditions de la mythique Rolex Fastnet Race (2021 et 2023) se déroulera en France. Historiquement ancré à Plymouth en Angleterre depuis 1925, ce grand rendez-vous change de cap et choisit désormais Cherbourg-en-Cotentin pour accueillir les concurrents. Ce nouveau parcours mènera les équipages vers l'un des grands ports de France, étroitement lié au nautisme, au transmanche et à l’épopée transatlantique.


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Crédit : C Borlenghi

En 1925, sept bateaux participaient à la première édition du « Fastnet » qui a donné naissance au RORC, le Royal Ocean Racing Club. Aujourd’hui, la Fastnet Ocean Race réunit tous les deux ans plus de 370 équipages internationaux de 27 pays, et devient ainsi l’épreuve de course au large la plus courue au monde. En jetant l’ancre dans le port de Cherbourg-en-Cotentin, l’un des premiers ports de plaisance français en termes de visiteurs, l’organisateur souhaite insuffler une nouvelle dynamique à cet évènement majeur dans l’univers de la voile.

La prochaine Rolex Fastnet Race partira de Cowes sur l’Île de Wight, le dimanche 8 août 2021 pour une remise des prix le samedi 14 août à Cherbourg-en-Cotentin. Le parcours entre Cowes et Cherbourg via le célèbre Fastnet Rock est désormais de 695 milles nautiques.

La Ville de Cherbourg-en-Cotentin, la Communauté d’agglomération du Cotentin, le Conseil départemental de la Manche et la Région Normandie s’unissent pour célébrer dignement l’arrivée des 3 000 navigateurs de la Rolex Fastnet Race.

Cherbourg et le Cotentin s’inscrivent un peu plus dans le club des territoires liés à une course au large mythique. L’aventure d’une grande course, une flotte impressionnante, des marins dans la ville et de belles animations feront de ce rendez-vous un succès populaire de la course au large. Un village et de nombreuses festivités sont d’ores et déjà imaginés à Cherbourg-en-Cotentin pour inviter les Normands et les passionnés de voile à participer à cette grande fête océanique.

Source : M Mermod

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Les nommés sont…

La Fédération Française de Voile récompensera ses marins lors de la traditionnelle cérémonie du « Marin de l’Année », le samedi 7 décembre à 19h au Salon Nautique de Paris. Le Marin de l’Année sera désigné par un jury d’experts, présidé par Catherine Chabaud, ainsi que le public qui peut d’ores et déjà voter pour le marin qui a fait l’année 2019 !

Samedi 7 décembre au Nautic de Paris, seront ainsi dévoilés le successeur de Charles Caudrelier, Marin de l’Année 2018, mais aussi le lauréat du trophée Espoirs. Le jury, composé de la présidente Catherine Chabaud, de journalistes, de représentants d’institutions sportives et de sportifs, aura la lourde charge de choisir l’heureux ou l’heureuse élue. Un jury qui prendra en compte le vote du public (qui compte pour 2 voix) lors de ses délibérations.

Le public peut dès aujourd’hui et jusqu’au 5 décembre voter pour son Marin de l’Année favoris via le lien : http://marin2019.ffvoile.fr

Les nommés pour le titre du Marin de l’Année

Camille Lecointre et Aloise Retornaz, 470 (dériveur double olympique) : Vainqueur Test Event – 3èmes du championnat du Monde et championnes d’Europe. Delphine Cousin, funboard (PWA) : Double Championne du Monde Foil et Slalom Damien Seguin, voile handisport : Champion du Monde 2.4Mr Nicolas Parlier, kiteboard : Champion du Monde et 2ème des World Beach Games Axel Mazella, kiteboard : Champion du Monde et Champion d’Europe Charlie Dalin et Yann Eliès, (IMOCA) : vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en IMOCA Pierre Mortefon, funboard (PWA) : Champion du Monde Vainqueurs de la Brest Atlantiques (Ultim)

Les nommés pour le Trophée Espoirs

Jade Bruché : Championne du Monde de Techno 293, 3e au championnat d’Europe Techno 293 Edouard Champault : Vice-champion d’Europe Paravoile (champion d’Europe Jeune), 4e du Championnat du Monde Paravoile Noah Chauvin et Aristide Girou : Champions du Monde 29er Ange Delerce et Timothée Rossi : Champions d’Europe Jeunes U17 en 420 et Vice-Champion du monde U17 Robin Follin et Gaulthier Germain : Champions du Monde de SB20 et 2e du TourVoile Maëlle Guilbaud : 3e de la Coupe du Monde PWA Slalom Basile Jacquin : Champion du Monde IFCA Slalom, Vainqueur du classement Jeunes de la Coupe du Monde PWA Slalom Sofiane Karim : Champion d’Europe de Laser Radial U19 Jeanne Larnicol : 3e du Championnat d’Europe d’Optimist Arthur Lhez : Champion du Monde U19 Formula Kite, vice-champion d’Europe U19 Formula Kite Héloïse Macquaert : 3e du Championnat du Monde Youth World Sailing RS:X et 3ème du Championnat d’Europe Jeunes RS:X Tristan Péron-Philippe : Vice-champion du Monde eSailing Titouan Petard et Manon Declef : Vice-Champions du Monde Youth World Sailing Nacra15 Fabien Pianazza : Champion du Monde Youth World Sailing RS:X, Champion d’Europe U19 RS:X Manon Pianazza : Vice-championne du Monde Jeune de RS:X Tiphaine Rideau : 3e du Championnat du Monde U13 d’Open Bic Marine Riou et Paola Amar : Vice-championnes du Monde Jeunes en 470 Raphael Thoisy et Tristan Berthier : Vice-champions du Monde U17 29er Aurélien Pierroz, Théau Guilcher et Lucas Peuziat : Vice-Champions d’Europe Jeunes de Match-Racing Jimmy Thiémé : Champion d’Europe Slalom Youth Judd Tuesday-Lou, Championne d’Europe Slalom Youth Charlotte Yven et Colombe Julia : 3e au Championnat d’Europe Jeunes en 470

Par ailleurs, pour leurs belles performances dans l’année, la Fédération Française de Voile soulignera les résultats de :

Ian Lipinski et Adrien Hardy : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Class40 Gilles Lamiré et Antoine Carpentier : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Multi50 François Jambou : Vainqueur de la Mini Transat la Boulangère Yoann Richomme : Vainqueur de la Solitaire Urgo Le Figaro Nicolas Goyard : Champion du Monde Windfoil Team Beijaflore : Vainqueur du Tour Voile Robin Follin et son équipage : Champions du monde SB20

Cette soirée sera également l’occasion de revivre les grands moments de l’année 2019 de la voile française et de découvrir le Coup de Cœur 2019 de la Fédération Française de Voile.

La cérémonie sera suivie d’une grande soirée sur la plage du Nautic. Un événement festif et convivial ouvert au public, les amoureux de la mer sont attendus nombreux.

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La Mini Transat 2019 est officiellement terminée, seulement neuf abandons au total

L’arrivée du dernier concurrent, Georges Kick, dans la nuit de samedi à dimanche a marqué la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape de la Mini-Transat 2019. Sur les 87 partants au départ à La Rochelle, 78 skippers ont bouclé cette 22ème édition. À terre, la cérémonie de remise des prix de la 2ème étape a eu lieu hier soir au Marin.

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Crédit : Ch Breschi


Bon cru pour l’édition 2019

Avec 78 skippers ayant rejoint les Antilles sur 87 partants le 5 octobre dernier du bassin des Chalutiers à La Rochelle, cette 22ème édition restera un excellent cru. Seuls neuf participants ne sont pas parvenus à boucler l’aventure.

Quatre skippers ont été contraints à l’abandon sur la première étape entre La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria (Jonathan Chodkiewiez, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Pavel Roubal) et trois sur la deuxième entre Las Palmas de Gran Canaria et Le Marin (Irina Gracheva, Thomas Gaschignard et Matteo Serricano).

Hendrick Witzmann n’a quant à lui pas pris le départ de la seconde étape pour cause de blessure et Joe Lacey a officiellement été mis hors course pour avoir reçu une assistance extérieure.

Place aux festivités

Tous les skippers étant arrivés à bon port, la traditionnelle cérémonie de remise des prix de cette seconde étape a pu avoir lieu. Dès 18h (heure locale) dimanche soir un groupe de musique et de danse folklorique traditionnelle martiniquais a ouvert les festivités.

Pendant presque une heure au rythme des tambours, il a entrainé skippers et public sur le village d’arrivée. À 19h, la foule s’est massée sous les halles du marché du Marin pour assister à la remise des prix qui a mis fin à cette 2ème étape de la Mini-Transat.

Les chiffres clés de la Mini-Transat La Boulangère 2019

87 skippers au départ à La Rochelle dont 8 femmes
83 skippers sont arrivés à Las Palmas de Gran Canaria
82 skippers au départ à Las Palmas de Gran Canaria
78 skippers à l’arrivée au Marin dont 7 femmes

20 jours, 20 heures, 31 minutes et 57 secondes : le temps cumulé sur les deux étapes de François Jambou, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Proto.

12 jours, 8 heures, 55 minutes, 3 secondes : l’écart entre le 1er en Proto et le dernier, David Krémer (temps cumulé sur les deux étapes)

21 jours, 21 heures, 50 minutes et 50 secondes : le temps de course cumulé sur les deux étapes d’Ambrogio Beccaria, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Série

12 jours, 21 heures, 30 minutes, 5 secondes : l’écart entre le 1er en Série et le dernier, Louis-Xavier Lamiraud (temps cumulé sur les deux étapes)

291,47 milles parcourus en 24h : record de la plus grande distance parcourue en Série, le 5 novembre par Florian Quenot

Source : A.Bargat

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Thomas Ruyant avec son IMOCA Advens en solitaire est arrivé au Cap Vert : "Un petit intermède indispensable"

Thomas Ruyant a amarré son Imoca Advens for Cybersecurity dans la marina de Mindelo au Cap Vert. Cinquième de la Transat Jacques Vabre associé à Antoine Koch, il a enchaîné avec une navigation en solitaire de 2 000 milles. Ce parcours entre Salvador et Mindelo a permis au marin de prendre ses marques seul à bord de son Imoca à foils. La liste des modifications et améliorations s’est allongée. Elle fera l'objet de toutes les attentions du Team TR Racing une fois le bateau revenu à Lorient.

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Credit : P.Bouras

Convoyage en solitaire

« C’est bon de terminer ici au Cap Vert, dans la lumière magique du matin sur l’archipel, les premiers 6 000 milles d’Advens for Cybersecurity. Nous avons coché toutes les cases envisagées depuis la mise à l’eau il y a seulement deux mois" précise Thomas Ruyant.

Une Transat Jacque Vabre bien maîtrisée en compagnie d’Antoine Koch, et ce convoyage de 2 000 milles, avec un nouveau franchissement de l’équateur, un pot au noir mouvementé, et les trois derniers jours au près, pour amener un bateau en parfait état à Mindelo.

C’est toute l’équipe technique qui va maintenant se charger de convoyer le bateau jusqu’à sa base technique de Lorient. « Il est important, fondamental même, que les techniciens connaissent de l’intérieur ce que nous vivons en haute mer » insiste Thomas Ruyant. « Nos prochains débriefings à terre pour déterminer avec précisions nos prochaines interventions techniques sur le bateau durant l’hiver doivent se nourrir de toutes nos expériences.»

Thomas Ruyant : "grisant de le mener en solitaire en toute confiance"

« J’ai eu un plaisir grisant à le mener en solitaire en toute confiance, à toutes les allures. Ce « petit" intermède de 2 000 milles était absolument indispensable dans la perspective de l’énorme année 2020 qui nous attend, avec deux transats en solo et un Vendée Globe. 

L’hiver sera studieux et besogneux pour toute l’équipe. Charge à moi de me ressourcer après deux années éreintantes, pour disposer de toute la fraicheur nécessaire à cette herculéenne année 2020."

Source : Th.Ruyant

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Nicolas Lunven : "Je vais accompagner PRB et Corum sur la préparation du Vendée Globe" - Vidéo

Hugo Boss a touché un OFNI, la Transat Jacques Vabre est terminée pour Alex Thomson

Ce matin (dimanche 3 novembre 2019) vers 9h37 TU, alors qu'Alex Thomson et Neal McDonald à bord de HUGO BOSS naviguaient à 25 nœuds, i...

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Lever de rideau sur l’Imoca L’Occitane

Après 9 mois de chantier, il est l’heure pour le chantier nantais, Black Pepper Yachts, de dévoiler l’Imoca L’Occitane, skippé par Armel Tripon. C’est désormais dans un peu moins d’an, qu’Armel prendra le départ du Vendée Globe à la barre de son nouvel IMOCA, foiler de dernière génération. Premier Vendée Globe pour Armel, Premier Imoca dessiné pour Sam Manuard, construit par Black Pepper Yachts, et sponsorisé par l’Occitane.

Dès février 2018, notre design team entouré des meilleurs spécialistes en hydrodynamique, aérodynamique et ingénierie structure, a imaginé l’IMOCA « L’Occitane », dont le concept général est résolument différent de ses futurs concurrents. « Nous avons basé notre réflexion sur le principe d’efficience dans le cadre du Vendée Globe. Comment un homme seul dans un milieu hostile et en charge de sa propre sécurité peut-il exploiter au mieux le potentiel de son bateau ? Comment réussir à pousser le bateau tout au long du parcours et en particulier dans le Grand Sud ? C’est cette grille de lecture qui nous a amené à prendre ces choix. Nous voulons un bateau facile et homogène, qui préserve au mieux son skipper. La dernière Transat Jacques Vabre l’a encore démontré, ces nouveaux Imoca sont très rapides mais très exigeants à mener, et nombreux skippers considèrent qu’ils ne pourront pas tenir ces cadences de double en mode solo. » ; Sam Manuard.

Février 2018 : Démarrage des études
Septembre 2018 : Démarrage de la construction des moules
Février 2019 : Démarrage de la construction du bateau
Janvier 2020 : Mise à l’eau, soit 2 ans exactement après le démarrage du projet.

Entreprendre, Oser, Chercher, Innover : ce bateau se démarque sur plusieurs points, la carène de scow, la largeur modérée, les foils déportés, le pont flush deck, le cockpit reculé, la casquette à vision frontale, des poids reculés avec le cockpit et la zone de vie très en arrière.

La carène de scow, grâce à son étrave spatulée permet de mieux passer la mer au portant lorsque le bateau rattrape les vagues. Moins de coups de frein dans les vagues permettent d’obtenir une meilleure vitesse moyenne, tout en réduisant le stress mécanique (pics d’efforts dans les plantés) et le stress humain.

La largeur modérée permet de réduire les surfaces développées pont/coque pour réduire la masse du bateau. C’est aussi un facteur favorable pour optimiser la jauge IMOCA (AVS et test à 180°). Bien que la largeur soit contenue, les formes de coque sont puissantes, afin de garder de la stabilité en particulier lorsque le bateau évolue à faible vitesse lors des manœuvres d’empannages notamment.

Les foils déportés de grandes dimensions permettent de générer du RM dynamique avec peu de trainée. On se rapproche du mode de fonctionnement d’un trimaran. Les foils déportés fonctionnent dans un flux propre, décalé du train de vague de la coque. Nos foils permettent aussi d’être relevés pour ne pas trainer dans l’eau dans le petit temps lorsqu’ils sont inutiles/néfastes, ainsi que dans le gros temps où le skipper peut vouloir naviguer en mode dégradé pour sa propre sécurité. Le pont flush deck convexe est minimaliste, une forme simple pour que l’eau ne soit pas piégée et puisse quitter au plus vite le pont, dans le but de rester léger en navigation. Cette forme pure permet de matosser les voiles aisément en les trainant. Le cockpit est de petite dimension pour avoir tout sous la main sans trop se déplacer. Il est placé au plus bas pour baisser le centre de gravité du cockpit et de tout son équipement. Il est en position reculée afin de dégager beaucoup d’espace à la fois sur le pont et à l’intérieur pour pouvoir matosser efficacement. Le matossage est un réglage de performance très effectif mais demande de gros efforts de la part du skipper.

AGENDA

Janvier 2020 : Mise à l’eau à Nantes Mai 2020 : Départ de la Transat Anglaise en solitaire « The Transat » Brest /Charleston. Juin 2020 : Transat retour en solitaire New York – Vendée. Novembre 2020 : Départ du Vendée Globe.

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MACIF « met du jeu et du suspense »

Après bientôt trois semaines de mer, les trois trimarans encore en course sur « Brest Atlantiques » poursuivent leur progression vers l’équateur qu’ils devraient franchir jeudi. Mais alors que jusqu’ici, tous suivaient des routes assez similaires, le trimaran MACIF a opté depuis dimanche pour une trajectoire plein ouest, dont François Gabart et Gwénolé Gahinet espèrent tirer les fruits d’ici la fin de la semaine.

La cogitation est à son maximum en ce moment à bord des trois trimarans de « Brest Atlantiques » qui poursuivent leur remontée de l’Atlantique Sud, mais également dans les têtes de leurs routeurs respectifs, Marcel Van Triest pour le Maxi Edmond de Rothschild, Christian Dumard pour Actual Leader et Jean-Yves Bernot pour le trimaran MACIF. Un trimaran MACIF à bord duquel François Gabart et Gwénolé Gahinet ont en effet choisi depuis dimanche de se démarquer de leurs petits camarades de jeu en suivant une trajectoire plein ouest, à 90 degrés de la route directe qui, si elle ne se traduit pour l’instant pas au classement (650 milles de retard sur le premier, le Maxi Edmond de Rothschild, ce lundi à 16h), pourrait à terme s’avérer payante.

Dans une vidéo envoyée par Jérémie Eloy, le media man du bord, les deux skippers ont expliqué leur choix : « Deux options se sont dessinées : une qu’ont prise nos deux concurrents, qui est de partir quasiment plein nord au portant dans du vent assez faible, et une deuxième qui est de traverser une dorsale dans le prolongement de l’anticyclone pour aller chercher un front, à savoir une zone de vent un peu plus fort. L’idée est de traverser ce front et de gagner dans l’ouest pour récupérer ensuite l’alizé avec un meilleur angle. »

François Gabart et Gwénolé Gahinet ont donc fait le choix de cette seconde option qui, pour le premier, présente des avantages : « C’est une trajectoire qui paraît plus rapide, un peu plus compliquée aussi, avec pas mal de manœuvres, des changements de voiles, trois transitions dans du vent faible à gérer. Mais qui ne tente rien n’a rien, et sur le papier, ça paraît être meilleur. Depuis le départ de Brest, on a rarement eu de grosses options stratégiques très différentes, ça a toujours été un peu fermé, c’est la première fois qu’on change vraiment de philosophie et qu’on se place différemment par rapport à un système météo. C’est intéressant, ça met du jeu et un peu plus de suspense. »

A bord du Maxi Edmond de Rothschild, qui possède, à 16h, 245 milles d’avance sur Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella), lancé dans un contre-bord à l’ouest, on suit de près la route suivie par le trimaran MACIF, comme l’a confirmé Franck Cammas au media man Yann Riou : « On a vu MACIF gyber (empanner) et aller dans le sud-ouest. Visiblement, il prend une option complètement différente de celle que tout le monde avait l’air de suivre depuis quelques jours, en tout cas de celle que nous prenons et que prend Actual, parce qu’il y a un front à 1000 milles de notre zone qui est en train de pousser, avec derrière du vent de sud-ouest. Un des modèles donne effectivement cette route optimum, à savoir passer à travers ce front et faire un arrondi de l’autre côté. Ça ne va pas être une route très simple, il va y avoir du travail pour eux. »

Et l’Aixois d’ajouter, à propos d’un éventuel infléchissement de la trajectoire du Maxi Edmond de Rothschild liée à l’option de MACIF : « Ça ne change rien pour nous, on n’est pas aux mêmes endroits, pas aux mêmes moments ; notre route optimale n’est pas la même. En aucun cas, ça ne vaut la peine de prendre leur option en allant au sud-ouest. » Résultat des courses d’ici la fin de la semaine…

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Clap de fin au Marin, 78 marins à bon port !

En mer, l’arrivée du dernier concurrent, Georges Kick dans la nuit de samedi à dimanche a marqué la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape de la Mini-Transat La Boulangère 2019 entre Las Palmas de Gran Canaria aux Canaries et Le Marin en Martinique. Sur les 87 partants au départ à La Rochelle dont 8 femmes, 78 skippers ont bouclé cette 22ème édition. À terre, la cérémonie de remise des prix de la 2ème étape a eu lieu hier soir au Marin en présence de l’organisation, des skippers et de leur famille ainsi que des partenaires de la course. Elle a clôturé en festivité le village d’arrivée au Marin. Retrouvez les chiffres clés de cette Mini-Transat La Boulangère en fin de communiqué.

Bon cru pour l’édition 2019

En rejoignant la Martinique hier, dimanche 24 novembre à 6h43 min 25 secondes (heure de métropole), Georges Kick, dernier concurrent de la Mini-Transat La Boulangère 2019, a sonné la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape. Célébrée en grande pompe par l’ensemble des skippers au ponton du Marin, l’arrivée du doyen (64 ans) de cette édition marque la fin d’une transatlantique particulièrement prolifique.

Avec 78 skippers ayant rejoint les Antilles sur 87 partants le 5 octobre dernier du bassin des Chalutiers à La Rochelle, cette 22ème édition restera dans les mémoires comme étant un excellent cru. Seuls neuf participants ne sont pas parvenus à boucler l’aventure. Quatre skippers ont été contraints à l’abandon sur la première étape entre La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria (Jonathan Chodkiewiez, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Pavel Roubal) et trois sur la deuxième entre Las Palmas de Gran Canaria et Le Marin (Irina Gracheva, Thomas Gaschignard et Matteo Serricano). Hendrick Witzmann n’a quant à lui pas pris le départ de la seconde étape pour cause de blessure et Joe Lacey a officiellement été mis hors course pour avoir reçu une assistance extérieure.

Jean Saucet, Directeur Technique du Collectif Rochelais Mini-Transat dresse le bilan de cette 22ème édition : « La Mini-Transat La Boulangère a été marquée par une excellente météo. Nous avons vécu une première étape comme on les aime, très variée avec du portant du près de la pétole. La seconde étape était semblable à nos attentes avec beaucoup de portant sauf sur la fin mais cela a mis un peu de sel à la course. Même si c’est toujours un peu agaçant de faire 60 milles en 24 heures et cela trois jours de suite. Sportivement, ça a été superbe. Les meilleurs ont été au rendez-vous et n’ont pas cassé grand-chose. Il y a une grosse différence de niveau entre le premier et le dernier mais c’est ce qui fait le charme de l’épreuve. Il y a eu trois non-partant pour cause de blessure et les autres abandons sont dus à des avaries techniques. Deux bateaux ont été abandonnés sur cette deuxième étape. C’est toujours navrant mais dans les deux cas, ce sont deux bateaux qui n’avaient plus aucun système de barre et c’est la pire des avaries qui puisse arriver. »

24 heures historiques

Jamais dans l’histoire de la Mini-Transat ça n’était arrivé ! Avec pas moins de 37 arrivées en l’espace de 24 heures, la nuit de mercredi à jeudi et la journée de jeudi ont donné du fil à retordre à l’organisation qui a dû mettre en place des moyens nautiques supplémentaires pour gérer cette slave d’arrivées. Des bénévoles locaux sont par ailleurs venus prêter main forte aux organisateurs. « C’est le hasard de la météo car il y a eu une grosse zone sans vent sur l’arrivée. Les bateaux de derrière arrivent et tout le monde se colle dans la même zone sans vent et donc quand le vent redémarre très doucement, ils arrivent tous en même temps. Comme nous avions 25 minutes de remorquage entre la ligne d’arrivée et le port, il a fallu mettre en place des moyens nautiques supplémentaires. Nous avons bien été aidés par des locaux et par la volonté farouche de l’ensemble de l’organisation d’accélérer le mouvement et d’amarrer tout le monde au port le plus rapidement. » explique Jean Saucet, Directeur Technique du Collectif Rochelais Mini-Transat.

Place aux festivités

Tous les skippers étant arrivés à bon port, la traditionnelle cérémonie de remise des prix de cette seconde étape a pu avoir lieu. Dès 18h (heure locale) dimanche soir un groupe de musique et de danse folklorique traditionnelle martiniquais a ouvert les festivités. Pendant presque une heure au rythme des tambours, il a entrainé skippers et public venus en nombre sur le village d’arrivée. À 19h, la foule s’est massée sous les halles du marché du Marin pour assister à la remise des prix qui a mis fin à cette 2ème étape de la Mini-Transat La Boulangère.

Les chiffres clés de la Mini-Transat La Boulangère 2019

22ème édition de la Mini-Transat 87 skippers au départ à La Rochelle dont 8 femmes 83 skippers sont arrivés à Las Palmas de Gran Canaria 82 skippers au départ à Las Palmas de Gran Canaria 78 skippers à l’arrivée au Marin dont 7 femmes 37 arrivées en 24h au Marin 2 Internationaux sur le podium général : Ambrogio Beccaria, vainqueur en Série et Morten Bogacki, 3ème en Proto 20 jours, 20 heures, 31 minutes et 57 secondes : le temps cumulé sur les deux étapes de François Jambou, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Proto. 12 jours, 8 heures, 55 minutes, 3 secondes : l’écart entre le 1er en Proto et le dernier, David Krémer (temps cumulé sur les deux étapes) 21 jours, 21 heures, 50 minutes et 50 secondes : le temps de course cumulé sur les deux étapes d’Ambrogio Beccaria, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Série 12 jours, 21 heures, 30 minutes, 5 secondes : l’écart entre le 1er en Série et le dernier, Louis-Xavier Lamiraud (temps cumulé sur les deux étapes) 291,47 milles parcourus en 24h : record de la plus grande distance parcourue en Série, le 5 novembre par Florian Quenot 18 ans, l’âge de la plus jeune participante : Violette Dorange 64 ans, l’âge du doyen de cette édition : Georges Kick

Rappel des podiums de la deuxième étape

Proto :

François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute) : 12j 02h 27min 07s Axel Trehin (945 – Project Rescue Ocean) : 12j 15h 18min 54s Morten Bogacki (934 – Otg Lilienthal) : 14j 05h 26min 24s

Série :

Ambrogio Beccaria (943 – Geomag) : 13j 01h 58min 48s Nicolas d’Estais (905 – Cheminant-Ursuit) : 13j 21h 05min 44S Benjamin Ferré (902 – Imago Incubateur D’aventures) : 14j 07h 34min 54s

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Nacra 17 : des championnats du monde à double enjeu

Les championnats du monde de Nacra 17, doublés des Mondiaux de 49er/49 FX, se disputent du 29 novembre au 8 décembre à Auckland. En Nacra 17, l’enjeu est de taille pour la France : décrocher un quota olympique dans une série pas encore qualifiée pour les Jeux de Tokyo. Et, en cas de qualification, départager les tandems Billy Besson/Marie Riou et Quentin Delapierre/Manon Audinet, au coude-à-coude avant le rendez-vous néo-zélandais.

L’heure de vérité approche pour Billy Besson/Marie Riou et Quentin Delapierre/Manon Audinet. Arrivés en milieu de semaine à Auckland, les deux duos tricolores vont jouer gros lors des championnats du monde de Nacra 17, les premiers depuis que le catamaran olympique est passé aux foils, avec un double enjeu déterminant en vue des Jeux de Tokyo. Le premier est de décrocher un quota olympique dans cette série, une des trois, avec le 49er FX et le Finn, dans laquelle la France n’est pas parvenue à se qualifier lors des championnats du monde d’Aarhus en août 2018 (huit places étaient attribuées en Nacra).

« Pour cela, il faut terminer dans les cinq premières nations non-déjà qualifiées« , explique le directeur de l’équipe de France, Guillaume Chiellino, résolument optimiste : « L’objectif est sincèrement à notre portée : en faisant dans les dix premiers, nous devrions décrocher cette qualification, nous avons deux très bons équipages qui ont fait des progrès permanents cette saison et ont largement le potentiel de terminer parmi les dix premiers. »

Les résultats de l’année sont effectivement encourageants : Quentin Delapierre et Manon Audinet ont terminé dans le Top 10 des cinq épreuves internationales auxquelles ils ont participé en 2019, remportant même fin août l’étape de Coupe du monde d’Enoshima ; Billy Besson et Marie Riou, quadruples champions du monde avant les Jeux de Rio, mais seulement 6e au Brésil à cause de la blessure au dos du premier, ont terminé 7e à Enoshima et 4e lors des finales de la Coupe du monde à Marseille (où leurs rivaux tricolores ont pris la 7e place).

La France a donc, sur le papier, de bonnes chances de décrocher ce quota olympique. Restera alors à déterminer à qui incombera la tâche d’aller chercher une médaille, voire le titre, à Tokyo, l’objectif affiché par l’encadrement des Bleus. A ce jour, difficile de dire quel équipage a de l’avance. Les forces des uns et des autres ? « Billy et Marie ont un petit avantage en moyenne au près et une expérience dont il faut s’inspirer parce que par moments, ils font des choses très rationnelles. Nous, on est rapides surtout au vent arrière, et plutôt à l’aise sur le bateau. Et tactiquement, on est capables de faire de grosses remontées », analyse Quentin Delapierre.

Double vainqueur du Tour Voile en Diam 24, ce dernier n’était jamais monté sur un Nacra 17 avant juin 2018 (voir notre interview), ce qui fait dire à Franck Citeau, entraîneur de l’équipe de France : « De toute ma carrière, c’est la première fois que je vois une progression aussi rapide, surtout sur ce support, qui est très exigeant. En 13 mois, ils gagnent la World Cup au Japon avec tous les clients en face, c’est très très fort. Maintenant, je les attends sur un championnat à enjeu avec de la pression, parce que jusqu’ici, ils étaient un peu outsiders. Là, ils sont sortis du bois, leurs adversaires commencent à les regarder et à s’occuper d’eux, alors qu’avant, quand ils partaient, personne ne les suivait. »

Quant aux atouts de Billy Besson et Marie Riou, dont la préparation a été plus courte, entre la Volvo Ocean Race 2017-2018 de cette dernière et la saison 1 de SailGP pour les deux, ils sont résumés par la Brestoise : « Notre  force, c’est notre duo, on a l’habitude de naviguer ensemble, on se connaît très très bien, et on aime la glisse. » Franck Citeau ajoute, au jeu des comparaisons : « Les deux équipages associés, c’est l’équipage idéal : Quentin et Manon, c’est la fougue, l’agilité, pas de limites. Billy et Marie, la maturité, le savoir-faire, le palmarès, les bases sont posées, alors que les autres ont encore leurs preuves à faire. »

Comment gérer au quotidien cette concurrence ? « Dès le début, je leur ai dit que j’étais d’accord pour les entraîner, mais à condition d’aller chercher une médaille aux Jeux, répond le coach. Ce qui voulait dire d’abord travailler ensemble pour récupérer le niveau, les deux équipes savent qu’elles font un travail d’équipe pour un seul sélectionné à l’arrivée. Je ne dis pas que c’est facile tous les jours, mais ils ont su travailler en bonne intelligence et l’ambiance est plutôt saine. » Quentin Delapierre, novice en matière de préparation olympique, explique comment il s’est fondu dans le fonctionnement : « Plus tu fais des régates, plus tu prends conscience que ceux qui sont devant viennent des nations où ça « fighte » en interne : les Anglais, les Australiens, les Italiens ont tous deux bateaux très forts. Une fois que tu as pris conscience de ça, tu trouves cohérent de te « châtaigner ». A terre, ça se passe très bien, par contre sur l’eau, c’est de la régate à chaque entraînement. »

Reste LA question : ces championnats du monde seront-ils le critère décisif qui va départager les deux duos ? Visiblement, tous ont été bien briefés, bottant en touche au moment de répondre. « On ne sait pas, Inch Allah, c’est un comité de sélection qui décidera« , sourit Marie Riou. Quentin Delapierre ajoute : « Pour la sélection, on ne sait pas quelle régate va être prise en compte, mais j’imagine que si tu fais une perf ici et que si tu finis devant l’autre, tu marques forcément des points« .

Ce que confirme à demi-mots Guillaume Chiellino : « On a toujours dit que les championnats du monde étaient le moment de performer, c’est l’objectif majeur de leur saison, là où il faut être le plus proche possible de la gagne. Maintenant, les athlètes ont des informations précises et extrêmement confidentielles sur les critères de sélection [voir notre article en avril dernier, NDLR], le comité de sélection prendra sa décision et ses responsabilités en fonction de ça. » Un comité composé de Guillaume Chielino, du DTN Jacques Cathelineau, du vice-président en charge du haut-niveau olympique, Jean-Pierre Salou, mais pas de Franck Citeau : « J’ai demandé à ne pas y être, parce je ne veux pas qu’on puisse dire que j’ai favorisé untel ou untel », explique-t-il.

Un titre de champion du monde attribué à l’un des deux duos à Auckland emportera assurément la décision, un résultat serré entre les deux donnera en revanche certainement lieu à des choix cornéliens. Le passé de Billy Besson et Marie Riou et leur soif de revanche olympique peuvent-ils jouer en leur faveur ? « Je ne crois pas, ils ont un palmarès extraordinaire, ce sont des champions et des battants, mais ce qu’on attend d’eux, c’est qu’ils soient les champions et les battants du futur, on ne les sélectionnera pas pour des raisons qui appartiennent au passé, on ne donne pas une médaille pour une carrière, on cherche l’équipage capable de gagner les Jeux l’été prochain. On met complètement l’affect de côté« , répond Guillaume Chiellino. Franck Citeau conclut : « Franchement, je souhaite bonne chance au comité de sélection… »

Photo : Sailing Energy/World Sailing

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Marin de l’Année 2019. Les nommés sont…

Marin de l’Année 2019. Les nommés sont…

La Fédération Française de Voile récompensera ses marins lors de la traditionnelle cérémonie du « Marin de l’Année », le samedi 7 décembre à 19h au Salon Nautique de Paris. Le Marin de l’Année sera désigné par un jury d’experts, présidé par Catherine Chabaud, ainsi que le public qui peut d’ores et déjà voter pour le marin qui a fait l’année 2019 !

Samedi 7 décembre au Nautic de Paris, seront ainsi dévoilés le successeur de Charles Caudrelier, Marin de l’Année 2018, mais aussi le lauréat du trophée Espoirs. Le jury, composé de la présidente Catherine Chabaud, de journalistes, de représentants d’institutions sportives et de sportifs, aura la lourde charge de choisir l’heureux ou l’heureuse élue. Un jury qui prendra en compte le vote du public (qui compte pour 2 voix) lors de ses délibérations.
Le public peut dès aujourd’hui et jusqu’au 5 décembre voter pour son Marin de l’Année favoris via le lien : http://marin2019.ffvoile.fr

Les nommés pour le titre du Marin de l’Année
• Camille Lecointre et Aloise Retornaz, 470 (dériveur double olympique) : Vainqueur Test Event – 3èmes du championnat du Monde et championnes d’Europe.
• Delphine Cousin, funboard (PWA) : Double Championne du Monde Foil et Slalom
• Damien Seguin, voile handisport : Champion du Monde 2.4Mr
• Nicolas Parlier, kiteboard : Champion du Monde et 2ème des World Beach Games
• Axel Mazella, kiteboard : Champion du Monde et Champion d’Europe
• Charlie Dalin et Yann Eliès, (IMOCA) : vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en IMOCA
• Pierre Mortefon, funboard (PWA) : Champion du Monde
• Vainqueurs de la Brest Atlantiques (Ultim)
Les nommés pour le Trophée Espoirs
• Jade Bruché : Championne du Monde de Techno 293, 3e au championnat d’Europe Techno 293
• Edouard Champault : Vice-champion d’Europe Paravoile (champion d’Europe Jeune), 4e du Championnat du Monde Paravoile
• Noah Chauvin et Aristide Girou : Champions du Monde 29er
• Ange Delerce et Timothée Rossi : Champions d’Europe Jeunes U17 en 420 et Vice-Champion du monde U17
• Robin Follin et Gaulthier Germain : Champions du Monde de SB20 et 2e du TourVoile
• Maëlle Guilbaud : 3e de la Coupe du Monde PWA Slalom
• Basile Jacquin : Champion du Monde IFCA Slalom, Vainqueur du classement Jeunes de la Coupe du Monde PWA Slalom
• Sofiane Karim : Champion d’Europe de Laser Radial U19
• Jeanne Larnicol : 3e du Championnat d’Europe d’Optimist
• Arthur Lhez : Champion du Monde U19 Formula Kite, vice-champion d’Europe U19 Formula Kite
• Héloïse Macquaert : 3e du Championnat du Monde Youth World Sailing RS:X et 3ème du Championnat d’Europe Jeunes RS:X
• Tristan Péron-Philippe : Vice-champion du Monde eSailing
• Titouan Petard et Manon Declef : Vice-Champions du Monde Youth World Sailing Nacra15
• Fabien Pianazza : Champion du Monde Youth World Sailing RS:X, Champion d’Europe U19 RS:X
• Manon Pianazza : Vice-championne du Monde Jeune de RS:X
• Tiphaine Rideau : 3e du Championnat du Monde U13 d’Open Bic
• Marine Riou et Paola Amar : Vice-championnes du Monde Jeunes en 470
• Raphael Thoisy et Tristan Berthier : Vice-champions du Monde U17 29er
• Aurélien Pierroz, Théau Guilcher et Lucas Peuziat : Vice-Champions d’Europe Jeunes de Match-Racing
• Jimmy Thiémé : Champion d’Europe Slalom Youth
• Judd Tuesday-Lou, Championne d’Europe Slalom Youth
• Charlotte Yven et Colombe Julia : 3e au Championnat d’Europe Jeunes en 470
Par ailleurs, pour leurs belles performances dans l’année, la Fédération Française de Voile soulignera les résultats de :
• Ian Lipinski et Adrien Hardy : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Class40
• Gilles Lamiré et Antoine Carpentier : Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre en Multi50
• François Jambou : Vainqueur de la Mini Transat la Boulangère
• Yoann Richomme : Vainqueur de la Solitaire Urgo Le Figaro
• Nicolas Goyard : Champion du Monde Windfoil
• Team Beijaflore : Vainqueur du Tour Voile
• Robin Follin et son équipage : Champions du monde SB20

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Mini-Transat. Clap de fin avec l’arrivée de l’arrivée de Georges Kick

Mini-Transat. Clap de fin avec l’arrivée de l’arrivée de Georges Kick

En mer, l’arrivée du dernier concurrent, Georges Kick dans la nuit de samedi à dimanche a marqué la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape de la Mini-Transat La Boulangère 2019 entre Las Palmas de Gran Canaria aux Canaries et Le Marin en Martinique. Sur les 87 partants au départ à La Rochelle dont 8 femmes, 78 skippers ont bouclé cette 22ème édition. À terre, la cérémonie de remise des prix de la 2ème étape a eu lieu hier soir au Marin en présence de l’organisation, des skippers et de leur famille ainsi que des partenaires de la course. Elle a clôturé en festivité le village d’arrivée au Marin. Retrouvez les chiffres clés de cette Mini-Transat La Boulangère en fin de communiqué.

Bon cru pour l’édition 2019

En rejoignant la Martinique hier, dimanche 24 novembre à 6h43 min 25 secondes (heure de métropole), Georges Kick, dernier concurrent de la Mini-Transat La Boulangère 2019, a sonné la fermeture officielle de la ligne d’arrivée de cette seconde étape. Célébrée en grande pompe par l’ensemble des skippers au ponton du Marin, l’arrivée du doyen (64 ans) de cette édition marque la fin d’une transatlantique particulièrement prolifique.

Avec 78 skippers ayant rejoint les Antilles sur 87 partants le 5 octobre dernier du bassin des Chalutiers à La Rochelle, cette 22ème édition restera dans les mémoires comme étant un excellent cru. Seuls neuf participants ne sont pas parvenus à boucler l’aventure. Quatre skippers ont été contraints à l’abandon sur la première étape entre La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria (Jonathan Chodkiewiez, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Pavel Roubal) et trois sur la deuxième entre Las Palmas de Gran Canaria et Le Marin (Irina Gracheva, Thomas Gaschignard et Matteo Serricano). Hendrick Witzmann n’a quant à lui pas pris le départ de la seconde étape pour cause de blessure et Joe Lacey a officiellement été mis hors course pour avoir reçu une assistance extérieure.

Jean Saucet, Directeur Technique du Collectif Rochelais Mini-Transat dresse le bilan de cette 22ème édition : « La Mini-Transat La Boulangère a été marquée par une excellente météo. Nous avons vécu une première étape comme on les aime, très variée avec du portant du près de la pétole. La seconde étape était semblable à nos attentes avec beaucoup de portant sauf sur la fin mais cela a mis un peu de sel à la course. Même si c’est toujours un peu agaçant de faire 60 milles en 24 heures et cela trois jours de suite. Sportivement, ça a été superbe. Les meilleurs ont été au rendez-vous et n’ont pas cassé grand-chose. Il y a une grosse différence de niveau entre le premier et le dernier mais c’est ce qui fait le charme de l’épreuve. Il y a eu trois non-partant pour cause de blessure et les autres abandons sont dus à des avaries techniques. Deux bateaux ont été abandonnés sur cette deuxième étape. C’est toujours navrant mais dans les deux cas, ce sont deux bateaux qui n’avaient plus aucun système de barre et c’est la pire des avaries qui puisse arriver. »

24 heures historiques

Jamais dans l’histoire de la Mini-Transat ça n’était arrivé ! Avec pas moins de 37 arrivées en l’espace de 24 heures, la nuit de mercredi à jeudi et la journée de jeudi ont donné du fil à retordre à l’organisation qui a dû mettre en place des moyens nautiques supplémentaires pour gérer cette slave d’arrivées. Des bénévoles locaux sont par ailleurs venus prêter main forte aux organisateurs. « C’est le hasard de la météo car il y a eu une grosse zone sans vent sur l’arrivée. Les bateaux de derrière arrivent et tout le monde se colle dans la même zone sans vent et donc quand le vent redémarre très doucement, ils arrivent tous en même temps. Comme nous avions 25 minutes de remorquage entre la ligne d’arrivée et le port, il a fallu mettre en place des moyens nautiques supplémentaires. Nous avons bien été aidés par des locaux et par la volonté farouche de l’ensemble de l’organisation d’accélérer le mouvement et d’amarrer tout le monde au port le plus rapidement. » explique Jean Saucet, Directeur Technique du Collectif Rochelais Mini-Transat.

Place aux festivités

Tous les skippers étant arrivés à bon port, la traditionnelle cérémonie de remise des prix de cette seconde étape a pu avoir lieu. Dès 18h (heure locale) dimanche soir un groupe de musique et de danse folklorique traditionnelle martiniquais a ouvert les festivités. Pendant presque une heure au rythme des tambours, il a entrainé skippers et public venus en nombre sur le village d’arrivée. À 19h, la foule s’est massée sous les halles du marché du Marin pour assister à la remise des prix qui a mis fin à cette 2ème étape de la Mini-Transat La Boulangère.

Les chiffres clés de la Mini-Transat La Boulangère 2019

22ème édition de la Mini-Transat

87 skippers au départ à La Rochelle dont 8 femmes

83 skippers sont arrivés à Las Palmas de Gran Canaria

82 skippers au départ à Las Palmas de Gran Canaria

78 skippers à l’arrivée au Marin dont 7 femmes

37 arrivées en 24h au Marin

2 Internationaux sur le podium général : Ambrogio Beccaria, vainqueur en Série et Morten Bogacki, 3ème en Proto

20 jours, 20 heures, 31 minutes et 57 secondes : le temps cumulé sur les deux étapes de François Jambou, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Proto.

12 jours, 8 heures, 55 minutes, 3 secondes : l’écart entre le 1er en Proto et le dernier, David Krémer (temps cumulé sur les deux étapes)

21 jours, 21 heures, 50 minutes et 50 secondes : le temps de course cumulé sur les deux étapes d’Ambrogio Beccaria, vainqueur de la Mini-Transat La Boulangère en Série

12 jours, 21 heures, 30 minutes, 5 secondes : l’écart entre le 1er en Série et le dernier, Louis-Xavier Lamiraud (temps cumulé sur les deux étapes)

291,47 milles parcourus en 24h : record de la plus grande distance parcourue en Série, le 5 novembre par Florian Quenot

18 ans, l’âge de la plus jeune participante : Violette Dorange

64 ans, l’âge du doyen de cette édition : Georges Kick

Rappel des podiums de la deuxième étape

Proto :
1er François Jambou (865 – Team BFR Marée Haute) : 12j 02h 27min 07s
2ème Axel Trehin (945 – Project Rescue Ocean) : 12j 15h 18min 54s
3ème Morten Bogacki (934 – Otg Lilienthal) : 14j 05h 26min 24s

Série :
1er Ambrogio Beccaria (943 – Geomag) : 13j 01h 58min 48s
2ème Nicolas d’Estais (905 – Cheminant-Ursuit) : 13j 21h 05min 44S
3ème Benjamin Ferré (902 – Imago Incubateur D’aventures) : 14j 07h 34min 54s

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Saint-Barth Cata Cup. Victoire de Jean-Christophe Mourniac et Antoine Rucard

Saint-Barth Cata Cup. Victoire de Jean-Christophe Mourniac et Antoine Rucard

Le quatrième et dernier jour de compétition de la St. Barth Cata Cup courrue dimanche s’annonçait décisif, quatre bateaux étant encore en mesure de prétendre à la victoire à l’aube des deux ultimes courses. Le suspense était donc total au moment du départ sur l’eau et il s’est encore intensifié à l’issue de la première manche lorsque Gurvan Bontemps et Benjamin Amiot (Eden Rock St Barth) se sont retrouvés à égalité de points avec Jean-Christophe Mourniac et Antoine Rucard (Eden Rock Villa Rental) après leur victoire dans la course n°6. Il va sans dire que la tension, qui était déjà palpable, est montée à son maximum peu avant le coup d’envoi de la septième et dernière régate, d’autant que les Argentins Cruz Gonzalez Smith et Mariano Heuser (Architectonik) et les Toulonnais Orion et Antoine Martin (Mext Cardio) restaient en embuscade. Mise sous pression, la paire Mourniac – Rucard, qui occupait la place de leader au classement à l’issue du tour de l’île hier soir, n’a pas failli, remportant ainsi cette dernière course, et par ricochet l’épreuve.

Neuf petits points séparaient les quatre premiers du classement général ce matin. Les deux dernières courses s’annonçaient donc déterminantes et elles ont tenu toutes leurs promesses. La première, courue entre la baie de Saint-Jean et les îles Boulanger et Pelé, a largement relancé la donne et mis un certain nombre de duos sous pression, à commencer par Jean-Christophe Mourniac et Antoine Rucard. Leader à l’issue des trois premières journées de compétition avec six points, le tandem a encaissé une 7e place tandis que le duo Gurvan Bontemps et Benjamin Amiot s’est, lui, octroyé la victoire. Les deux binômes se sont alors retrouvés à égalité de points. Pour l’un comme pour l’autre, tout restait donc à faire dans l’ultime manche à destination de la plage de Public, via Roche le Bœuf.

« En partant sur cette 7e et dernière course, on était bien conscient qu’on n’avait pas le droit de se louper pour l’emporter. On a fait ce qu’il fallait dès le début et très vite, on s’est retrouvé devant, à batailler avec Cruz Gonzalez Smith et Mariano Heuser. On a réussi à les passer au portant et à s’installer en tête, mais on savait que rien n’était acquis car il restait un choix tactique important pour faire Bœuf. Les Argentins se sont décalés au vent alors que de notre côté, on a pris le parti de passer sous le vent en espérant ne pas trop subir les dévents. C’est passé et on a conservé la première place jusqu’au bout », a commenté Jean-Christophe Mourniac qui s’est alors assuré la victoire au classement général, améliorant au passage son score de l’édition 2010 courue en duo avec Christopher Jonsson (3e).

Une première, un succès

« On est super content d’autant qu’avec Antoine, c’était la première fois qu’on naviguait en F18 ensemble », a précisé le Maximois qui, pour mémoire, devait initialement participer à l’épreuve avec Erik Maris. Ce dernier, étant retenu par ses obligations professionnelles, avait finalement été remplacé au pied levé par le jeune Finistérien. « On a beaucoup régaté ensemble en Diam24 OD, le bateau du Tour de France à la Voile, mais on découvrait l’un et l’autre le Cirrus R2. On a assez vite trouvé les clés et on est rapidement monté en régime malgré la concurrence affutée », a détaillé celui que l’on surnomme Kinou. Si lui avait évidemment le sourire à son arrivée à terre, la déception était en revanche visible sur les visages de Gurvan Bontemps et Benjamin Amiot qui espéraient bien, cette année, réussir à se hisser sur la première marche du podium après leurs 3e et 2e places lors des éditions 2015 et 2016.

« La victoire sur cette St.Barth Cata Cup continue de nous résister. C’est un peu dur car je pense qu’on en a jamais été aussi proche. Être en tête avant la dernière manche, ça ne nous était encore jamais arrivé. La bonne nouvelle, c’est que même si on vieillit, on continue de progresser. Peut-être qu’on finira par la remporter un jour ! », a relaté Gurvan qui a, malgré tout, conservé son sens de l’humour. « Après nos trois victoires de manches consécutives, on était sur une belle lancée. On est parti sur la course n°7 avec l’idée de continuer de naviguer de la même manière, sans nécessairement vouloir contrôler notre adversaire car on savait que ce serait compliqué de le faire avec un vent instable en direction. Au final, on fait 5e en perdant une place juste sur la ligne d’arrivée après s’être fait prendre dans une grosse molle, et ça nous permet de sauver la deuxième place », a détaillé le Vannetais qui termine ex-aequo en termes de points avec les Argentins Gonzalo Smith et Heuser, mais qui prend l’avantage grâce au nombre de ses victoires.

Déjà l’envie de revenir en l’an prochain

« Un podium reste un podium mais on est évidemment un peu déçu de ne pas monter sur la plus haute marche. Le tour de l’île, doté d’un coefficient 2, nous a coûté cher. On l’a bouclé en 6e position, notre plus mauvaise place de ces quatre jours de compétition, tandis que nos concurrents directs ont performé sur l’exercice. C’était en fait le pire scénario possible pour nous. C’est resté très serré jusqu’au bout mais malgré nos deux places de 2e ce dimanche, on n’a pas réussi à l’emporter alors que l’on venait clairement pour ça », a commenté Cruz Gonzalez Smith, qui repart donc avec le bronze, comme lors du Mondial de la classe en Espagne, l’été dernier. « On a malgré tout pris énormément de plaisir à régater à Saint-Barth et l’on reviendra prendre notre revanche l’année prochaine », a assuré le barreur sud-américain. Même promesse du côté d’Antoine Rucard, qui découvrait l’épreuve pour la première fois, et qui compte bien revenir au plus vite. « La St.Barth Cata Cup est un évènement fabuleux, avec un super niveau, des parcours incroyables et des conditions de navigations exceptionnelles. Je vais tout faire pour être de nouveau là en 2020 », a terminé le vainqueur. Le rendez-vous est pris !

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Le CNTL, Champion de France des Clubs UNCL – IRC 2019 !

Le CNTL, Champion de France des Clubs UNCL – IRC 2019 !

Tête de file de la DSP* 1 du Vieux-Port de Marseille, le Cercle Nautique et Touristique du Lacydon – CNTL – décroche pour la première fois l’un des prix les plus convoités remis par l’UNCL : celui de 1er Club de France pour l’année 2019. Un titre national qui a été confirmé ce week-end à l’occasion de la remise des prix des Championnats IRC UNCL Méditerranée, et qui sera officiellement remis lors de la Nuit de la course au large, le 14 décembre, en marge du Nautic à Paris.

Equipage et double
« Ce titre vient récompenser un bel effort du pôle voile et de ses régatiers, et conforte la position majeure du CNTL sur l’échiquier national » analyse le président Michel Graveleau, « C’est un bel échelon qui a été gravi, avec la détermination de porter haut les couleurs du club à Marseille et en dehors, de développer la course en double, et grâce à une volonté d’ouverture à l’international également. Un beau résultat dans la perspective des JO sur le plan d’eau de la Métropole Aix-Marseille Provence. » Décerné par l’Union Nationale pour la Course au Large, ce trophée qui existe depuis 2012 intègre les trois meilleurs bateaux de chaque club. Le titre 2019 -particulièrement disputé puisque remporté d’un seul point – revient aux performances individuelles d’Absolutely II, le farr 36 d’Yves Ginoux, littéralement intouchable cette année en IRC3, d’Alkaïd 3, le JPK 1010 de Christophe Heurtauld, lui aussi champion d’Europe en IRC4 à Sanremo pour ce qui est du classement équipage, et à Solenn, le JPK 1080 de Ludovic Gérard, auteur d’une très belle saison en IRC Double, notamment dans la grande course de la Rolex Giraglia dont l’organisation est placée, comme à l’accoutumée, sous la direction du Yacht Club Italiano.

Carton plein pour le CNTL
« C’est une très belle récompense et une grande fierté pour nos équipages de ramener ce prix au Club » explique Marc Sanjuan, le responsable du pôle voile et vice-président. « Rien ne pourrait se faire sans l’action du Club qui assure tout au long de l’année la mise à disposition de places réservées aux coureurs, le vote d’aides financières, l’organisation de régates et son corollaire, la fourniture et la gestion des équipes de bénévoles compétents et efficaces, que je tiens à remercier à cette occasion, car ce titre leur revient aussi. Il faut rappeler que une grande partie du financements vient directement du club. » Trois des épreuves entrant dans le palmarès du trophée des clubs sont effectivement organisées par le CNTL, au premier titre desquelles la Massilia Cup pour ce qui est des courses en équipages, mais aussi la Duo Max et la Duo Sail, deux des épreuves du programme du championnat en double. Au-delà du titre, de nombreux autres équipages du club performent régulièrement en IRC, comme c’est le cas par exemple de Laurent Camrpubi à bord du TP52 Alizee en IRC0 – qui termine second de la saison au classement individuel – de Bruno Maerten avec le Figaro 2 Shamrock V , quatrième de la grande course de la Rolex Giraglia en IRC B, ou encore de Luc Baradat sur le Delher36 Overdose Charly, troisième à la course de ralliement entre Sanremo et Saint-Tropez.

* Délégation de Service Public

Le détail des performances
Absolutely II – Yves Ginoux, IRC3 (vainqueur du Championnat Equipage IRC 3) : 454 points
– Vainqueur Massilia Cup
– 3ème SNIM
– Vainqueur Hyères Séries
– Vainqueur Porquerolles’ Race
– Champion d’Europe : vainqueur toutes classes du Sanremo European IRC Championship

Alkaïd 3 – Christophe Heurtauld, IRC4 (deuxième du Championnat Equipage IRC4) : 418 points
– Vainqueur Massilia Cup
– 5ème SNIM
– 3ème Hyères Séries
– Vainqueur Sanremo European IRC Championship
– 2ème Trophée Sémac

Solenn – Ludovic Gérard, IRC Double (deuxième du Championnat Double) : 350 points
– 5ème aux 900 Nautiques
– 2ème Giraglia
– 6ème Duo Max
– 3ème QuadraSoloDuo
– 2ème Duo Sail

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Salon Nautique International de Paris, le programme !

Salon Nautique International de Paris, le programme !

Le 7 décembre prochain, le 59ème Nautic de Paris ouvrira ses portes pour 9 jours de nouveautés, de rencontres, d’évènements et de conférences autour du nautisme.
Comme chaque année, le Salon Nautique de Paris regroupe toutes les filières des industries nautiques et devient le plus grand port indoor de France déployé sur 130 000m2.

A quelques jours de l’événement qui attend plus de 200 000 visiteurs et reçoit 825 exposants de 25 pays, découvrez les événements marquants du Nautic 2019.
La 10ème édition du Nautic Paddle le 8 décembre sur la Seine
Le plus grand rassemblement de stand up paddle au monde. 1 000 participants, professionnels et amateurs, sont attendus sur la Seine à Paris, entre la Bibliothèque Nationale de France et le quai de Javel Bas, pour une course au décor d’exception.
Nouveauté : cette année, les paddles de 14′ seront autorisés à concourir.

Le Nautic prend le cap de la transition écologique et solidaire
Sous un nouveau « label » Cap bleu, le Nautic 2019 s’engage dans une démarche éco-responsable.
« Tout évènement de l’ampleur du Nautic génère invariablement des impacts forts sur l’environnement. Conscients de nos responsabilités, nous avons voulu, avec la Fédération des Industries Nautiques (FIN), nous engager pour réduire l’empreinte écologique du salon. 2019 est une première étape. A l’horizon 2022, nous souhaitons avoir diminué nos émissions de CO2 de 50% et réutiliser 90% des produits servant à l’aménagement du Nautic »; annonce Alain Pichavant, commissaire général du salon.

Le 2ème Nautic Hackathon
Le Salon Nautique de Paris avait accueilli son premier Hackathon l’année dernière pour imaginer la base de loisirs nautiques du futur. Fort de son succès, le Nautic lance une deuxième édition sur la thématique du « port de plaisance de demain ». Développeurs, étudiants, architectes, passionnés ou simples curieux, cet Hackathon est ouvert à tous. Véritable challenge humain, les équipes auront 24 heures pour inventer les infrastructures d’avenir et imaginer les services associés capables d’accueillir la navigation du futur.

Le Concours d’innovation nautique
Le Concours d’innovation nautique 2919 a été initié par le Salon Nautique de Paris et la Fédération des Industries Nautiques (FIN). La 1ère phase du concours a été réalisée avec le soutien de 18 régions et des territoires ultramarins. Il offrira une visibilité inégalée aux 22 meilleurs projets régionaux présélectionnés qui seront présentés sur l’Espace Innovations du Hall 1.

Volvo Cars Plogging
Pour cette seconde année de partenariat avec le Salon Nautique de Paris, Volvo Car France réaffirme ses valeurs communes avec le monde du nautisme et son engagement dans le respect de l’environnement et le développement durable. Au-delà de participer au Nautic Paddle le dimanche 8 décembre, Volvo Car France organisera un Plogging dans Paris. À la fois ludique et éco-responsable, le Plogging consistera à profiter de son jogging pour ramasser le plus de déchets. Ceux-ci seront nettoyés et réutilisés par l’artiste Cicia Hartmann pour donner naissance à une œuvre d’art en live dans le Hall 1. L’œuvre sera vendue aux enchères le samedi 14 décembre sur le salon au profit d’une des associations de l’Espace Bleu.
Vous aussi faites un geste pour votre corps et la planète en vous inscrivant au #VolvoPlogging. Attention, les places sont limitées !

Les nouveautés des exposants
Voiliers, bateaux à moteur, accastillage, glisse, location, vêtements, tourisme … Cette année encore les 825 exposants du Nautic vous réservent de belles surprises.

Samuel Le Bihan. Un parrain engagé
Issu d’une famille de marins et ayant passé une partie de son enfance dans la rade de Brest, Samuel Le Bihan a gardé un fort attachement au milieu marin et a développé une sensibilité pour le respect des environnements naturels.
C’est avec d’anciens compagnons d’ACF que Samuel Le Bihan a créé Earthwake en 2014, une association qui lutte contre les déchets plastiques en offrant des solutions pour les revaloriser.
Samuel Le Bihan participera également au Nautic Paddle le 8 décembre, en binôme, avec David Labarre, malvoyant de naissance. Ancien médaillé paralympique de cécifoot, il a à son actif plusieurs exploits comme, cette année, l’ascension du Mont-Blanc.
En savoir plus

Le Spot Nautic. Une expérience glisse et beach au salon
Spot incontournable du Nautic
Ce lieu, désormais emblématique du Nautic, sera l’occasion pour vous de renouer avec l’été au cœur de l’hiver parisien. Venez assister aux démonstrations des pros et participer aux initiations de Beach Volley et Beach Tennis organisées par les fédérations sportives. Des transats sont à votre disposition pour en profiter au maximum. Ambiance festive et bonne humeur garantie !
Le Bassin Nautic
Le bassin de 700m² est «the place to be» pour vous initier à plusieurs sports de glisse auxquels vous n’auriez jamais imaginé vous adonner en pleine période hivernale (wakeboard, stand-up paddle, yoga paddle, longe côte…). Au programme, plusieurs compétitions d’envergure telles que la 2nde manche du Nautic Paddle en catégorie Pro (All-Stars France contre All-Stars Etranger), en wakeboard, la finale du Two Tower Tour ou le Chicks on Tour (initiation 100% féminine) ou encore la première compétition indoor de longe côte.
La Nautic Wave
Faire du surf en plein Paris, sur une vraie vague… Oserez-vous vivre l’expérience ? Notre vague artificielle vous attend dans le Hall 1 ! Que vous soyez passionné(e) de glisse, en manque d’adrénaline ou simplement tenté(e) par l’expérience, une équipe d’animateurs est mobilisée dans un seul but : vous faire surfer !

La Scène Nautic. Les temps forts
7 décembre : à 10h, présentation du Tour de France à la voile. A 12h30, Classe Figaro Bénéteau. A 14h, conférence Macif. A 15h, présentation de The Transat et Brest 2020. A 16h, remise de prix de la Transat Jacques Vabre. A 17h30, remise de prix de la Mini-Transat La Boulangère.
8 décembre : à 16h30, remise de prix du Nautic Paddle.
11 décembre : à 17h30, remise du prix du bateau de l’année (voile & moteur).
13 décembre : à 11h, remise du prix du bateau électrique de l’année. A 17h, remise de prix des athlètes de l’année.
14 décembre : à 13h, remise de prix de la 2ème édition du Nautic Hackathon et du Concours d’innovation nautique.

Les infos pratiques :
Dates, horaires et lieu :
Du 7 au 15 décembre 2019, à la Porte de Versailles – Halls 1, 2.1, 2.2, 2.3, 3 et 4.
Tous les jours de 10h à 19h.
Fermeture à 18h le dimanche 15 décembre.
Nocturne le vendredi 13 décembre jusqu’à 22h.
Tarifs :
Entrée plein tarif : 17 € TTC
Entrée tarif réduit : 14 € TTC
Entrée groupe (à partir de 10 pers.) : 10 € TTC
Entrée gratuite pour les titulaires du permis bateau 2019, les licenciés des fédérations nautiques, des étudiants, des lycéens de moins de 26 ans et des moins de 16 ans.

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Vendée Globe. Armel Tripon présente son Imoca à étrave ronde

Le chantier nantais, Black Pepper Yachts, a dévoilé ce lundi l’Imoca L’Occitane, skippé par Armel Tripon et signé Sam Manuard. C’est désormais dans un peu moins d’an, qu’Armel prendra le départ du Vendée Globe à la barre de son nouvel IMOCA, foiler de dernière génération. Premier Vendée Globe pour Armel, Premier Imoca dessiné pour Sam Manuard, construit par Black Pepper Yachts, et sponsorisé par l’Occitane.

L’IMOCA « L’Occitane » est résolument différent de ses futurs concurrents. « Nous avons basé notre réflexion sur le principe d’efficience dans le cadre du Vendée Globe. Comment un homme seul dans un milieu hostile et en charge de sa propre sécurité peut-il exploiter au mieux le potentiel de son bateau ? Comment réussir à pousser le bateau tout au long du parcours et en particulier dans le Grand Sud ? C’est cette grille de lecture qui nous a amené à prendre ces choix. Nous voulons un bateau facile et homogène, qui préserve au mieux son skipper. La dernière Transat Jacques Vabre l’a encore démontré, ces nouveaux Imoca sont très rapides mais très exigeants à mener, et nombreux skippers considèrent qu’ils ne pourront pas tenir ces cadences de double en mode solo. » Sam Manuard.

Février 2018 : Démarrage des études
Septembre 2018 : Démarrage de la construction des moules
Février 2019 : Démarrage de la construction du bateau
Janvier 2020 : Mise à l’eau, soit 2 ans exactement après le démarrage du projet.

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Imoca L'Occitane
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Imoca L'Occitane @Pierre Bouras
Imoca L'Occitane @Pierre Bouras
Imoca L'Occitane @Pierre Bouras
Imoca L'Occitane @Pierre Bouras

Entreprendre, Oser, Chercher, Innover : ce bateau se démarque sur plusieurs points, la carène de scow, la largeur modérée, les foils déportés, le pont flush deck, le cockpit reculé, la casquette à vision frontale, des poids reculés avec le cockpit et la zone de vie très en arrière.

• La carène de scow, grâce à son étrave spatulée permet de mieux passer la mer au portant lorsque le bateau rattrape les vagues. Moins de coups de frein dans les vagues permettent d’obtenir une meilleure vitesse moyenne, tout en réduisant le stress mécanique (pics d’efforts dans les plantés) et le stress humain.

• La largeur modérée permet de réduire les surfaces développées pont/coque pour réduire la masse du bateau. C’est aussi un facteur favorable pour optimiser la jauge IMOCA (AVS et test à 180°). Bien que la largeur soit contenue, les formes de coque sont puissantes, afin de garder de la stabilité en particulier lorsque le bateau évolue à faible vitesse lors des manœuvres d’empannages notamment.

• Les foils déportés de grandes dimensions permettent de générer du RM dynamique avec peu de trainée. On se rapproche du mode de fonctionnement d’un trimaran. Les foils déportés fonctionnent dans un flux propre, décalé du train de vague de la coque. Nos foils permettent aussi d’être relevés pour ne pas trainer dans l’eau dans le petit temps lorsqu’ils sont inutiles/néfastes, ainsi que dans le gros temps où le skipper peut vouloir naviguer en mode dégradé pour sa propre sécurité.

• Le pont flush deck convexe est minimaliste, une forme simple pour que l’eau ne soit pas piégée et puisse quitter au plus vite le pont, dans le but de rester léger en navigation. Cette forme pure permet de matosser les voiles aisément en les trainant.

• Le cockpit est de petite dimension pour avoir tout sous la main sans trop se déplacer. Il est placé au plus bas pour baisser le centre de gravité du cockpit et de tout son équipement. Il est en position reculée afin de dégager beaucoup d’espace à la fois sur le pont et à l’intérieur pour pouvoir matosser efficacement. Le matossage est un réglage de performance très effectif mais demande de gros efforts de la part du skipper.

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Armel Tripon dévoile son nouvel IMOCA à foils, signé Sam Manuard : "Nous voulons un bateau facile et homogène"

Après 9 mois de chantier, il est l’heure pour le chantier nantais, Black Pepper Yachts, de dévoiler l’Imoca L’Occitane, skippé par Armel Tripon. C’est désormais dans un peu moins d’an que le skipper prendra le départ du Vendée Globe à la barre de son nouvel foiler dernière génération, dessiné pour Sam Manuard et sponsorisé par l’Occitane.

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Credit : P.Bouras

Carène de scow, foils déportés, ... place à la nouveauté

Ce bateau se démarquera sur plusieurs points, la carène de scow, la largeur modérée, les foils déportés, le pont flush deck, le cockpit reculé, la casquette à vision frontale, des poids reculés avec le cockpit et la zone de vie très en arrière.


La carène de scow, grâce à son étrave spatulée, permet de mieux passer la mer au portant lorsque le bateau rattrape les vagues. Moins de coups de frein dans les vagues permettent d'obtenir une meilleure vitesse moyenne, tout en réduisant le stress mécanique (pics d'efforts dans les plantés) et le stress humain.

La largeur modérée permet de réduire les surfaces développées pont/coque pour réduire la masse du bateau. C'est aussi un facteur favorable pour optimiser la jauge IMOCA (AVS et test à 180°). Bien que la largeur soit contenue, les formes de coque sont puissantes, afin de garder de la stabilité en particulier lorsque le bateau évolue à faible vitesse lors des manœuvres d'empannages notamment.

Les foils déportés de grandes dimensions permettent de générer du RM dynamique avec peu de trainée. On se rapproche du mode de fonctionnement d'un trimaran. Les foils déportés fonctionnent dans un flux propre, décalé du train de vague de la coque. Nos foils permettent aussi d'être relevés pour ne pas trainer dans l'eau dans le petit temps lorsqu'ils sont inutiles/néfastes, ainsi que dans le gros temps où le skipper peut vouloir naviguer en mode dégradé pour sa propre sécurité.

Le pont flush deck convexe est minimaliste, une forme simple pour que l'eau ne soit pas piégée et puisse quitter au plus vite le pont, dans le but de rester léger en navigation. Cette forme pure permet de matosser les voiles aisément en les trainant.

Le cockpit est de petite dimension pour avoir tout sous la main sans trop se déplacer. Il est placé au plus bas pour baisser le centre de gravité du cockpit et de tout son équipement. Il est en position reculée afin de dégager beaucoup d'espace à la fois sur le pont et à l'intérieur pour pouvoir matosser efficacement. Le matossage est un réglage de performance très effectif mais demande de gros efforts de la part du skipper.

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Un bateau facile et homogène

« Nous avons basé notre réflexion sur le principe d'efficience dans le cadre du Vendée Globe. Comment un homme seul dans un milieu hostile et en charge de sa propre sécurité peut-il exploiter au mieux le potentiel de son bateau ? Comment réussir à pousser le bateau tout au long du parcours et en particulier dans le Grand Sud ? 

C'est cette grille de lecture qui nous a amenés à prendre ces choix. Nous voulons un bateau facile et homogène, qui préserve au mieux son skipper. La dernière Transat Jacques Vabre l'a encore démontré, ces nouveaux Imoca sont très rapides mais très exigeants à mener, et nombreux skippers considèrent qu'ils ne pourront pas tenir ces cadences de double en mode solo, » explique Samuel Manuard.

AGENDA

Janvier 2020 : Mise à l’eau à Nantes
Mai 2020 : Départ de la Transat Anglaise en solitaire « The Transat » Brest /Charleston.
Juin 2020 : Transat retour en solitaire New York – Vendée.
Novembre 2020 : Départ du Vendée Globe.

Source : M.Pennaneac'h

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