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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Spindrift passe son premier Cap +354 mn

Spindrift a franchi ce mardi à 2h40 UTC (3h40 heure française) la longitude du cap des Aiguilles, passant de l’Atlantique à l’océan Indien. Avec toujours une marge d’avance sur le record autour du monde de Francis Joyon et son équipage : 6 heures 43 minutes, soit 354 mn. Le premier des trois caps symboliques de ce tour du monde à la voile, Bonne-Espérance, a été débordé après 12j 13h 08’. Un temps moins bon que celui de 2015-16 réalisé par Spindrift et de celui de référence de Loic Peyron en 11j 22h 4m 2s.
Un chrono moins bon du au fait que Spindrift 2 a dû contourner largement l’anticyclone de Sainte-Hélène, traverser une dorsale puis enfin mettre le clignotant à gauche avant de viser la longitude du cap des Aiguilles.
La suite jusqu’au Kerguelen s’annonce assez bien pour Spindrift mais devrait se corser par la suite. Yann Guichard devrait concéder des milles à l’approche de l’Indien mais reste confiant.

UN INDIEN COOPÉRATIF
« On a dû faire un grand détour pour contourner l’anticyclone de Sainte-Hélène : il a fallu attendre le 40° Sud avant de commencer à tourner à gauche ! C’était assez extrême, mais nous n’avions aucune possibilité de « couper le fromage » : il a fallu prendre notre mal en patience surtout que nous avons eu un vent de travers avec une mer de face pas facile à négocier… Depuis trois jours, on allonge la foulée dans la bonne direction et cela fait du bien au moral : on vient de passer le cap de Bonne-Espérance et on reste dans les objectifs que nous nous étions fixés. » précisait Yann Guichard après avoir passé le cap des Aiguilles.

Fort de ce temps de référence à l’entrée de l’océan Indien qui reste le troisième meilleur chrono du Trophée Jules Verne, le skipper, son équipage et leur routeur à terre, Jean-Yves Bernot, sont plutôt confiants pour la suite puisque l’anticyclone des Mascareignes (Sud Madagascar) est bien installé sur l’île Crozet et va se déplacer les jours prochains au Nord de l’archipel des Kerguelen, poussé par une dépression australe. Déjà à plus de 35 nœuds de moyenne depuis trois jours, le trimaran noir et or va ainsi pouvoir maintenir ce rythme soutenu sur une mer relativement maniable en passant au Sud des Kerguelen !

« Il fait jour depuis deux heures et on sent bien qu’on est dans l’océan Indien ! On va bientôt passer le 50° Sud et il fait gris avec une mer à 2°C… Mais avec des albatros qui nous accompagnent : c’est magnifique ! On a donc de bonnes conditions pour aller vite vers les Kerguelen qu’on laissera dans notre Nord puisqu’on risque de descendre jusqu’au 53-54° Sud. Mais on va aussi avoir des icebergs devant nous à partir de mercredi : il va falloir veiller au radar et aux lunettes à infra-rouges. Cela s’annonce un peu tendu… On devrait longer l’anticyclone en se faisant propulser par les dépressions australes : c’est plutôt bien jusqu’aux Kerguelen, mais après, on va avoir plusieurs empannages à effectuer ce qui nous ralentira un peu. On devrait toutefois traverser assez vite cet océan Indien sans perdre trop de temps, en espérant ne pas être en retard à l’entrée du Pacifique, au Sud de la Tasmanie. » indiquait le skipper de Spindrift 2.

Si cette trajectoire assez Sud permet de raccourcir la route tout en bénéficiant d’un flux portant soutenu, le fait de descendre jusqu’au 53° Sud pose ainsi le problème des glaces dérivantes, dont un certain nombre d’icebergs sont identifiés clairement par les satellites de CLS. Sur ce tronçon de parcours, Spindrift 2 doit être très véloce car Francis Joyon et son équipage avaient effectué une traversée de l’océan Indien extrêmement rapide puisqu’ils sont encore détenteurs du record WSSRC (5j 21h 08′) ! Mais les capacités du trimaran noir et or dans la brise laissent espérer qu’il conservera encore un peu d’avance sur le temps d’IDEC Sport au Sud de la Tasmanie, longitude névralgique entre l’océan Indien et le Pacifique…

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Le cap de bonne Espérance dans le sillage de Spindrift 2

Après douze jours 14 heures 58 minutes, Spindrift 2 a franchi ce mardi à 2h40 UTC (3h40 heure française) la longitude du cap des Aiguilles, passant de l’Atlantique à l’océan Indien. Avec toujours une marge d’avance sur le record autour du monde de Francis Joyon et son équipage : 6 heures 43 minutes. Pour atteindre cette pointe africaine, Yann Guichard et ses onze hommes ont dû faire le tour de l’anticyclone de Sainte-Hélène pour toucher les vents portants des mers du Sud, soit 700 milles de plus sur l’eau…

Le premier des trois caps symboliques de ce tour du monde à la voile, Bonne-Espérance, a été débordé après 12j 13h 08’ : un des meilleurs temps de ce Trophée Jules Verne initié en 1993… Mais c’est au cap des Aiguilles, quelques dizaines de milles plus au Sud-Est que le temps de référence prend toute sa dimension puisque cette pointe africaine marque géographiquement l’entrée dans l’océan Indien… Or pour y arriver, Spindrift 2 a dû contourner largement l’anticyclone de Sainte-Hélène, traverser une dorsale puis enfin mettre le clignotant à gauche avant de viser la longitude du cap des Aiguilles.

Malgré ce détour qui a obligé le trimaran noir et or à plonger plein Sud jusqu’au 43° Sud, Yann Guichard et ses onze équipiers gardent une marge d’avance : 6 heures et 43 minutes, (soit environ 300 milles) sur le temps de référence d’IDEC Sport. Ainsi Spindrift 2 a mis 12 jours, 14 heures, 58 minutes depuis Ouessant pour atteindre le cap des Aiguilles, et depuis l’équateur, 7 jours 17 heures pour déborder cette même pointe de l’Afrique du Sud.

Un Indien coopératif

« On a dû faire un grand détour pour contourner l’anticyclone de Sainte-Hélène : il a fallu attendre le 40° Sud avant de commencer à tourner à gauche ! C’était assez extrême, mais nous n’avions aucune possibilité de « couper le fromage » : il a fallu prendre notre mal en patience surtout que nous avons eu un vent de travers avec une mer de face pas facile à négocier… Depuis trois jours, on allonge la foulée dans la bonne direction et cela fait du bien au moral : on vient de passer le cap de Bonne-Espérance et on reste dans les objectifs que nous nous étions fixés. » précisait Yann Guichard après avoir passé le cap des Aiguilles.

Fort de ce temps de référence à l’entrée de l’océan Indien qui reste le troisième meilleur chrono du Trophée Jules Verne, le skipper, son équipage et leur routeur à terre, Jean-Yves Bernot, sont plutôt confiants pour la suite puisque l’anticyclone des Mascareignes (Sud Madagascar) est bien installé sur l’île Crozet et va se déplacer les jours prochains au Nord de l’archipel des Kerguelen, poussé par une dépression australe. Déjà à plus de 35 nœuds de moyenne depuis trois jours, le trimaran noir et or va ainsi pouvoir maintenir ce rythme soutenu sur une mer relativement maniable en passant au Sud des Kerguelen !

« Il fait jour depuis deux heures et on sent bien qu’on est dans l’océan Indien ! On va bientôt passer le 50° Sud et il fait gris avec une mer à 2°C… Mais avec des albatros qui nous accompagnent : c’est magnifique ! On a donc de bonnes conditions pour aller vite vers les Kerguelen qu’on laissera dans notre Nord puisqu’on risque de descendre jusqu’au 53-54° Sud. Mais on va aussi avoir des icebergs devant nous à partir de mercredi : il va falloir veiller au radar et aux lunettes à infra-rouges. Cela s’annonce un peu tendu… On devrait longer l’anticyclone en se faisant propulser par les dépressions australes : c’est plutôt bien jusqu’aux Kerguelen, mais après, on va avoir plusieurs empannages à effectuer ce qui nous ralentira un peu. On devrait toutefois traverser assez vite cet océan Indien sans perdre trop de temps, en espérant ne pas être en retard à l’entrée du Pacifique, au Sud de la Tasmanie. » indiquait le skipper de Spindrift 2.

Si cette trajectoire assez Sud permet de raccourcir la route tout en bénéficiant d’un flux portant soutenu, le fait de descendre jusqu’au 53° Sud pose ainsi le problème des glaces dérivantes, dont un certain nombre d’icebergs sont identifiés clairement par les satellites de CLS. Sur ce tronçon de parcours, Spindrift 2 doit être très véloce car Francis Joyon et son équipage avaient effectué une traversée de l’océan Indien extrêmement rapide puisqu’ils sont encore détenteurs du record WSSRC (5j 21h 08′) ! Mais les capacités du trimaran noir et or dans la brise laissent espérer qu’il conservera encore un peu d’avance sur le temps d’IDEC Sport au Sud de la Tasmanie, longitude névralgique entre l’océan Indien et le Pacifique…

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Une première journée à rebondissements !

L’étape du jour a emmené les 46 bateaux du 6eme Martinique cata Raid, de Schoelcher jusqu’à la plage des Abymes, au Prêcheur, avec un bon détour en baie de Fort de France. A cette première bouée, les vainqueurs de l’édition précédente, les toulonais Charles Gaté et Orion Martin mène la flotte des F18 et des F16, devant GFA Caraibes (Nicolas Gilet et Nicolas Poix), 2emes, et Gurvan Bontemps et Frédéric Moreau.

Pourtant ce trio de tête va ensuite être modifié à de nombreuses reprises. Globalement au portant sous spi, cette longue remontée vers le nord de la côte caraibes va connaitre parfois de fort ralentissements, avec des regroupements qui vont sans cesse redistribuer les cartes.

Cepenant Charles Gaté et Orion Martin vont réussir à conserver la tête à la bouée de la baie de St Pierre, puis au Rocher de la Perle. A l’arrivée, ils devancent Emmanuel et Jean Boulogne, et l’équipage de St Barth Turenne Laplace et Vincent Jordil.

En F16, Emmanuel Le Chapelier et Théo Constance l’emporte (4eme place au scratch), malgré une dérive cassée en début de parcours. 2eme F16 Thomas et Eric Proust.

Les vainqueurs en F18:

 Comment c’est passé cette premiere manche?

Orion et Charles : Ca c’est bien passé, c’est ce qu’on attendait comme conditions de navigation, c’est a dire des moments avec des vents assez fort ou il faut faire attention (il y a eu plusieurs chavirages), et des moments de calme, ou il faut bien se placer par rapport au concurents, car c’est un peu comme un nouveau départ.

et ces regroupements, c’est forcément stressant quand on est devant et qu’on voit ses poursuivants se rapprocher très rapidement ?

Orion et Charles: on est parti sans stress donc pour l’instant ça va, mais c’est sûr, on était parfois très loin devant, on a fait le yoyo, et quand ils nous ont rattrapé on s’est dit: ils vont arriver dans la même situation, on a un peu avancé et il faut qu’on reparte avant eux !

L’année dernière vous aviez laisser “partir” 2 manches , est-ce que c’est un objectif cette année de tout remporter ?

il y a cette année beaucoup plus de concurents de très bon niveau, ça va être difficile de ne pas en laisser partir, on a 55 secondes d’avance sur nos amis Jean et Emmanuel (Boulogne) la bagarre commence !

 Les vainqueurs en F16:

Emmanuel Le Chapelier: On finit 4eme en scratch et premier de notre série. On est plutôt content, on n’est pas très bien partis, on a réussi a revenir, ce qu’il fallait c’est ne pas faire de grosses erreurs, c’etait compliqué pour tout le monde, il ne fallait pas rater les moments où on peut vite perdre 10 minutes.

Vous avez créé un écart importat avec vos concurents ?

Dans notre classe l’équipage Proust père et fils ne sont pas très loin derrière nous (7’21) mais après il y a au moins 15 minutes. Pour demain cela va donner un petit confort, mais cela peut être très vite remis en cause, donc rien n’est jamais gagné.

Justement il y a eu beaucoup de regroupements pendant cette manche, comment gères-tu cela au niveau mental ?

je pense que ça s’acquière avec l’expérience, il faut savoir qu’en voile c’est comme ça, il faut accepter, cela permet parfois de regagner des places ou d’en perdre, mais cela fait partie de la voile, particulièrement sur des épreuves comme le Martinique Cata Raid.

A noter:

Un équipage du Lycée du Marin participe cette année au Martinique Cata raid, avec 6 lycéens que se relaient sur les différentes étapes. Ils ont été autorisés à naviguer à trois sur le catamaran et à suivre la manche sans faire tout le parcours, pour se familiariser à ce type d’épreuve.

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Class40 et Normandy Channel Race : les enjeux 2019

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La Route du Rhum 2018 : un tournant

Avec 53 concurrents au départ la Route du Rhum a incontestablement marqué un tournant dans le développement de la Class40 ; le nombre mais aussi le niveau technologique du Class40 « dernier cri » et le très haut niveau concurrentiel de la série ont contribué à changer le regard des médias et des partenaires ; de la classe sympathique mais un peu marginale la Class40 est devenue un acteur incontournable de la course au large française et par voie de conséquence des grands événements multi-séries.

Le déroulement de l’épreuve a confirmé cette appréciation : même si le nombre d’abandons dus à la violence des conditions météorologiques a été sensible comme dans toutes les classes les avaries majeures ont été rares, et on n’oubliera pas de noter que le vainqueur en Class40 Yoann Richomme est arrivé dans le sillage du 8éme Imoca 60 pieds, la série du Vendée Globe; avec en prime la victoire d’un nouveau plan Lombard Lift 40 qui relance la rivalité et l’intérêt architectural au sein de la série, que l’on croyait un peu émoussé avec la domination des Mach40 sur plan Manuard.

Ajoutons aussi que la Class40 a joué à fond à l’occasion de cette épreuve son rôle d’intermédiation entre le monde professionnel et le monde amateur : seule classe à réellement mixer les deux univers elle a offert à tous les amateurs une incroyable somme d’émotions marquantes pour une vie.

Un nouveau cycle de renouvellement de la flotte

Comme tous les 4 ans l’année 2019 est la première du traditionnel cycle de renouvellement de la flotte entre deux Route du Rhum ; Halvard Mabire, président de la Class40 commente cette phase et son impact sur la Normandy Channel Race :

“Les années d’après Route du Rhum sont généralement des années de transition pour la Class40, avec beaucoup de bateaux qui changent de main, la Route du Rhum étant pour beaucoup de sponsors et skippers une fin de cycle et une période de bifurcation éventuelle vers d’autres projets tels que le Vendée Globe. La NCR étant une des premières épreuves de la saison peut éventuellement pâtir de cette situation, mais d’un autre côté cette épreuve est maintenant tellement réputée sportivement que c’est aussi une bonne opportunité pour les nouveaux arrivants dans la Classe qui veulent prendre leur bateau en main et se mesurer au reste de la flotte. Le niveau de compétition élevé et le format même de la course sont de bons atouts pour attirer non seulement les coureurs habituels de la Class40, mais aussi des skippers d’autres supports.

Il est rassurant pour la Class40 de voir arriver dès cette année des projets structurés avec des objectifs long terme comme la Route du Rhum 2022. Si ces projets avec des nouveaux bateaux risquent de ne pas prêts pour l’édition de cette année de la NCR, nous les verrons néanmoins certainement sur les éditions futures et il est raisonnable d’être confiant sur l’avenir de la Class40”

La Normandy : ceux qui reviennent, ceux qui arrivent, ceux qui partent…

La réputation sportive de la NORMANDY CHANNEL RACE et son identité propre en font le point de rencontre annuel au sein de la Class40 des nouveaux entrants (45% des skippers sur les 3 dernières éditions étaient des primo-participants), des professionnels qui visent la reconnaissance d’une victoire difficile , ou des amateurs à la recherche d’ une aventure sportive forte.

Ainsi cette année verra ainsi le retour du vainqueur de l’édition 2013 le bouillonnant skipper allemand Jörg Riechers associé au français Cédric Chateau:

« Pour moi la Class 40 est sportivement très intéressante, il y a beaucoup de très bons navigateurs dans cette classe : skippers de Mini6.50, Figaro et IMOCA courent sur ce circuit. Je reviens cette année avec beaucoup de plaisir sur la NCR parce que c’est une course très exigeante aussi bien techniquement que tactiquement et donc très difficile à gagner, j’aime bien le défi.!!! C’est un sprint offshore, pas sûr de pouvoir faire le même résultat qu’en 2013 !! mais promis, je vais faire de mon mieux !!Je pense rester fidèle au Class 40. Faire la Route du Rhum 2022 en Class 40 est déjà dans ma tête et pourquoi pas avec un Cape Racing Yacht Class 40 Version Scow…»

Quant à Charles-Louis Mourruau, skipper amateur des LOST BOYS déjà inscrit et associé à l’anglais Gery Atkins :

“Il s’agit de notre deuxième participation à cette course illustre. L’année précédente nous avions réussi une belle négociation de la traversée de la Manche et du passage du Solent. Cette année devrait être d’autant plus compétitive qu’il y a de nombreux nouveaux Class40 sur le circuit. Nous espérons néanmoins nous classer dans le top 10 en espérant que cette année le vent sera de la partie !”

Enfin ceux qui quittent la Class40 pour d’autres rivages du large– avant d’y revenir peut être un jour – saluent aussi tout ce que la classe et la NCR ont pu leur apporter dans la construction de leur carrière, tel Maxime Sorel heureux nouveau skipper en préparation du Vendée Globe après Tanguy de Lamotte, Thomas Ruyant, Manu Cousin :

« La NCR était un rendez-vous important pour notre team. Avec un parcours hyper technique et la plupart du temps intense, la course permettait de valider les optimisations et les choix de voiles. En 4 participations, en Vintage puis sur mon plan Manuard de dernière génération, nous avons fait deux podiums. Le niveau chaque année était de plus en plus élevé, gage de la grande forme de la class40. L’ambiance conviviale du bassin St Pierre à Caen va certainement nous manquer un peu. J’aurais aimé gagner la NCR avec mon propre bateau, j’y reviendrai peut être en tant que co-skipper pour tenter de la remporter. Après un programme de plus de 4 ans en Class40, je prépare aujourd’hui un projet Vendée Globe en Imoca. Je souhaite une belle NCR 2019 à tous les concurrents ! »

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Une course (au large) qui se mérite !

La 10ème édition de la plus longue course au large de Méditerranée prendra le départ le samedi 23 mars 2019 de Saint-Tropez. Créée en 2010 par la Société Nautique de Saint-Tropez pour les équipages désireux d’aventures sportives au large, l’épreuve s’est ouverte aux solitaires depuis 2015 et aux duos depuis 2016 avec un parcours de 400 nautiques sauf bien sûr pour ceux qui visent de plus grandes courses au large par la suite ! C’est le cas de la jeune et très dynamique navigatrice niçoise, Alexia Barrier, qui a récemment terminé 15ème à la route du Rhum 2018 (avec le meilleur temps du tour de la Guadeloupe de la classe Imoca !) et qui participera en solo sur le parcours des équipages, soit les 900 nautiques en vue de son prochain objectif : le Vendée Globe 2020. Elle sera confrontée à Clément Giraud sur un Imoca également. Du côté des « solo », cinq voiliers sont en attente et déjà quatre bateaux ont confirmé leur participation dont deux habitués en JPK10.10, Eric Merlier, vainqueur 2018 et Daniel Dupont dont ce sera la 4ème participation. Deux autres concurrents, Daniel Tinmazian (A35) et Arnaud Vuillemin (JPK10.10), habituellement en duo la feront cette année en solitaire. Chez les trois premiers duos inscrits, ce sera une première participation pour Thibaut Garnotel et Jean-Philippe Gallois de la SN de Saint-Tropez sur Figaro 2, pour Thomas Illeux avec Frédéric Demainay (Sunfast 3200) et pour Ludovic Gérard associé à Philippe Mariani (JPK10.80). Pour l’heure neuf bateaux sont en attente pour le groupe « duos » avec des marins aguerris à bord…
Du côté des équipages, les voiliers 4D, l’A40 avec Frédéric Nicholas, AMARYS, un Pogo 36 avec Eric Vinay ont d’ores et déjà confirmé leur inscription mais ils devront compter sur la participation d’autres redoutables équipages comme celui de Pierre Ortolan sur PATITIFA, fidèle de la course qui a déjà remporté la course par deux fois en 2014 et 2018.

A deux mois de l’évènement, l’organisation de la Société Nautique de Saint-Tropez ainsi que les concurrents se préparent ardemment à cette course au large en ne lésinant sur aucune des Règlementations Spéciales Offshore, importantes pour la sécurité de tous. Comme chaque année, après le contrôle minutieux des dossiers et des équipements de sécurité des bateaux en lice, le Directeur de Course, Georges Korhel annoncera la veille du départ le parcours et le sens de rotation en fonction des conditions météorologiques. Parmi les portes obligatoires : Sud des Baléares, bas de la Sardaigne, les Iles Pontines, Nord Corse avant de revenir couper la ligne d’arrivée à Saint-Tropez. A noter que cette épreuve compte pour le Championnat UNCL Méditerranée dans les trois catégories. Rendez-vous donc sur la ligne de départ le 23 mars 2019!

Alexia Barrier en lice des 900 Nautiques en vue du Vendée Globe 2020

On ne présente plus Alexia Barrier, navigatrice de la région PACA qui, à 20 ans, avait déjà parcouru plus de 120 000 milles à travers le monde et qui a participé à 14 courses transatlantiques dont 4 en solitaire sur Mini Transat, Figaro 2, 60 pieds monocoque et multicoque. Cette régatière de niveau mondial en Match Racing s’est, très jeune, lancée dans les courses au large en solitaire. En 2009, elle a créé 4myplanet devenant la 1ère femme à tenter un tour du monde en solitaire au profit de la science. A 39 ans, son prochain objectif ? « C’est le Vendée Globe 2020 sur IMOCA et chaque course est une préparation supplémentaire autant qu’une étape importante. Entre chaque course, je ne me repose pas ! Au contraire j’intensifie la préparation physique, nutritionnelle et mentale.». Cette course en Méditerranée à cette période de l’année où les conditions météorologiques sont souvent plus musclées, est également un très bon entrainement et cela permet de se qualifier sur des épreuves au large.

Ce qu’ils ont dit en 2018:

Eric Merlier sur TELEMAQUE : 1er solitaire en temps réel et en temps compensé

« Nous (les solitaires) étions toujours en contact pas toujours avec les mêmes mais toujours avec les bateaux en vue pendant les 400 milles. La première nuit, les conditions étaient très difficiles sous spi mais il y avait une belle luminosité et on voyait les dauphins qui nous accompagnaient. La deuxième nuit, il y avait beaucoup de pluie mais la mer était moins formée. La troisième nuit, il y a eu un gros vent très puissant, c’était tendu avec Richard Delpeut (Walili) on était toujours en contact et on a rien lâché. Il y a moins de 10 minutes qui nous distance à la fin ! Toute la nuit, on a bataillé mètres par mètre et il fallait anticiper car nous n’avons pas le même rating ! Il fallait être à 100% depuis le cap Corse jusqu’à Saint-Tropez. Pendant la course, pour me reposer, je mets le chrono de 20 minutes mais en vérité, on ne sait plus parfois quand on est éveillé et quand on dort… Les réflexes et habitudes prennent le dessus et quand on sent que le bateau ne nécessite pas de réglage, on en profite… C’est une super organisation, un club super sympa et c’est une course qui se mérite ! C’est dans ce genre de course qu’on remarque que la préparation du bateau et la capacité de gérer sa fatigue font beaucoup…

Pierre Ortolan, PATITIFA, premier en équipage (900 milles)

7ème édition pour Pierre Ortolan qui était très fier de son équipage composée également d’un fidèle de la course, Christian Deschepper (9ème édition) qui n’a pas pu faire la course sur son voilier Peips en 2018.

« C’est une course passionnante malgré le manque de concurrent cette année à mi-course. Les conditions étaient dures aussi bien dans le registre du vent que de la mer. Vent fort et calme et mer houleuse. Il y a eu une excellente entente dans l’équipage et l’organisation a fonctionné parfaitement. Chacun a respecté ce qu’il fallait ! A l’arrivée, il y avait une euphorie avec l’accueil ! Nous n’étions pas nombreux mais il y avait une chaleur humaine formidable ! J’espère encore revenir l’année prochaine !! »

Pascal Muller sur FIRSTY 4 (en double avec Christophe Barrue) : 1er équipage en double en temps réel et compensé.

“C’est plus une course de guerrier que de la détente. J’ai eu très peur surtout la 1ère nuit. C’était très difficile avec une météo exécrable, toujours de la houle et des nuits très froides mais c’est une expérience humainement très enrichissante ! C’est une grosse introspection car on a le temps de réfléchir ! Avec Christophe Barrue qui était à fond pour remporter l’épreuve, j’ai beaucoup appris et comme il ne restait que 2 bateaux en double, ça ressemblait à un duel… Nous avons eu 17 à 25 nœuds de vent en moyenne avec les ¾ de la course sous spi, toujours avec une mer clapoteuse et démontée. Cette année c’était extrême ! Les mauvaises conditions avant la course n’ont pas permis de préparer correctement le bateau…le ratio plaisir / temps, préparation, coût…est dur mais c’est une belle expérience que je referai pour ne pas rester sur celle-ci et avoir de meilleures conditions ! Merci à l’organisation de la SNST au top avec un super accueil même par l’équipe de la SNST à 2h du matin sous la pluie en mer, c’était inespéré et très réconfortant !!! “

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Jean-Luc Van den Heede attendu en vainqueur demain aux Sables d'Olonne, la Golden Globe Race lui tend les bras

Jean-Luc Van Den Heede a connu une nuit difficile avec des vents de 45 noeuds et une mer de 6 à 7 mètres, mais son Rustler 36 Matmut est maintenant à moins de 100 milles de la ligne d'arrivée aux Sables d'Olonne. A 73 ans, le marin français devrait arriver vers 9 heures demain mardi et ainsi remporter la Golden Globe Race après plus de 211 jours de course. Avec probablement un superbe accueil vendéen.

image

Credit : GGR

Son grand rival, le Néerlandais Mark Slats, qui navigue à bord d’un second Rustler 36, Ophen Maverick, a réduit l’écart de 91 milles au cours du week-end, mais reste à 312 milles de l’arrivée. Il ne devrait pas arriver avant jeudi.

Les conditions météorologiques dans le golfe de Gascogne devraient être aujourd’hui tempérées, avec de légers vents à l’aube demain. Les conditions de navigation devraient être bonnes jusqu'à l’arrivée.

Golden Globe Race - Position à 08:00 UTC le 28.01.19

1 Jean- Luc VDH (FRA) Rustler 36 Matmut à 125 milles de l'arrivée
2 Mark Slats (NED) Rustler 36 Ohpen Maverick à 321 milles du leader
3 Uku Randmaa (EST) Rustler 36 One and All  à 3473 milles du leader
4 Istvan Kopar (USA)Tradewind 35 Puffin 4 à 4379 milles du leader
5 Tapio Lehtinen (FIN) Gaia 36 Asteria à 7764 milles du leader

Par la rédaction

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Van Den Heede à 100 milles de l’arrivée

Jean-Luc Van Den Heede a connu une autre nuit difficile avec des vents de 45 noeuds et une mer de 6-7m, mais son Rustler 36 Matmut est maintenant à moins de 100 milles de la ligne d’arrivée aux Sables d’Olonne et le Français de 73 ans devrait arriver avec un énorme accueil à 08h00 UTC demain (09h00 heure française).

Son grand rival, le Néerlandais Mark Slats, qui navigue à bord d’un second Rustler 36, Ophen Maverick, a réduit l’écart de 91 milles au cours du week-end, mais reste à 312 milles de l’arrivée. Il n’est pas censé terminer sa course avant-jeudi, et il devrait faire face à un autre coup de vent dans le golf de Gascogne juste avant de passer la ligne.
Les conditions météorologiques dans le golf devraient être aujourd’hui tempérées, avec de légers vents à l’aube demain, les conditions de navigation devraient être bonnes jusqu’à l’arrivée.

A 3 600 milles derrière, l’Estonien Uku Randmaa navigue sur un troisième Rustler 36 One and All, tirant le meilleur parti des Alizés du SE aujourd’hui, naviguant à 6,6 nœuds, mais devrait se heurter au Pot au noir plus tôt que prévu. Cela marquera le début d’une période frustrante de calmes, de bourrasques et d’orages alors qu’il se dirige vers son prochain but, l’Equateur à 500 milles plus au nord.

L’Américain / Hongrois Istvan Kopar, classé quatrième, menant son Tradewind 35 Puffin, profite toujours des Alizés du Sud-Est mais ne dépasse pas les 4,6 nœuds car les vents sont plus légers que d’habitude. Ceux-ci souffleront encore quelques jours, alors il aura encore une opportunité de se rapprocher de Randmaa.

Le Finlandais Tapio Lehtinen navigue encore dans les mers du Sud à 4,8 nœuds à quelque 850 milles du cap Horn. Il rencontre des conditions sévères dans l’océan Austral, et un vent qui souffle à plus de 45 noeuds, mais son Gaia 36 Astreria est couverte de bernacles, ce qui ralentit sa progression. Aujourd’hui, cette traîne supplémentaire a coûté sa place à Tapio, dans la course virtuelle contre le Suhaili, de Sir Robin Knox-Johnston, il y a 50 ans. La position relative du Suhaili le 26 janvier n’était plus qu’à 8 milles d’Asteria et il aurait maintenant plus de 100 milles d’avance sur lui.

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L’EFG Sailing Arabia – The Tour change de dimension

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C’est la première fois qu’un tel plateau est réuni sur l’EFG Sailing Arabia – The Tour. A moins d’une semaine de la neuvième édition de l’évènement, les teams convergent vers le Sultanat d’Oman et se préparent à un Tour d’Arabie disputé comme jamais. Première épreuve du circuit mondial (World Diam Tour), le SATT est incontournable pour ceux qui veulent briller en 2019.

A la barre du trimaran Mood, Damien Iehl est ravi de pouvoir démarrer au Moyen-Orient. « Le Tour d’Arabie permet d’enchaîner 15 jours de navigation, en course, avec des équipages hyper bons » résume le vainqueur du Tour Voile 2017. Même son de cloche pour Valentin Bellet, vainqueur avec Beijaflore en 2017. « On est motivés, peut-être encore plus que l’année dernière » explique le Rochelais qui compte bien réaliser un doublé.

Dans sa ligne de mire, il y a bien sûr Franck Cammas. L’immense marin français, vainqueur de la Route du Rhum, de la Volvo Ocean Race et détenteur du Jules Verne est à la barre d’EFG, un trimaran battant pavillon omanais. Cammas est présent comme skipper avec un équipage franco-omanais mais également comme patron d’une délégation conquérante aux couleurs du Sultanat. Stevie Morrison (Oman Shipping), second l’année dernière, a aussi des envies de victoire avec un équipage solide composé de Quentin Ponroy et de Raad Al Hadi.

Pour ce Sailing Arabia, on retrouve Cheminées Poujoulat dans une nouvelle configuration. Bernard Stamm est cette fois team manager et laisse la barre au jeune Robin Follin, véritable pépite de la voile française, révélée à l’occasion de la Youth Americas Cup. Cet inventaire de favoris ne peut pas faire l’impasse sur Sofian Bouvet (Seaflotech). Le barreur fait son retour à la compétition avec un équipage de haut vol composé de Corentin Horeau et Bruno Mourniac.

Ces six équipages sont en mesure de jouer la victoire mais il ne faut pas faire l’impasse sur le bateau Golfe du Morbihan mené par Solune Robert ni sur les Suisses de CER, deux bateaux déjà présents l’année dernière. La flotte est complétée par deux bateaux de formation aux couleurs du Sultanat. Le premier, 100 % féminin est emmené par Audrey Ogereau. Le second ne compte que des marins omanais, preuve que les marins du pays passent eux aussi un nouveau cap.

L’EFG Sailing Arabia – The Tour débute le 2 févier à Mascate et s’achève le 16, à Salalah après 5 étapes réparties sur le littoral du Sultanat.

Interview de Robin Follin (Cheminées Poujoulat) :

« Le Sailing Arabia est un bel événement de début de saison, dans des conditions bien meilleures qu’en France. Nous venons de passer deux semaines à la Grande Motte et ça n’était pas toujours rigolo. A. Oman, on aura des conditions parfaites pour enquiller du volume. En plus, c’est la seule épreuve de début de saison qui soit sur le même format que le Tour de France à la Voile. Maintenant qu’il y a le Diam World Tour, le programme est plus complet avec Oman, Tahiti, l’Italie… On a encore beaucoup de boulot avant de prétendre à une victoire. Il y a beaucoup d’équipages très solides. »

Interview de Valentin Bellet (Beijafore) :

« On pense que c’est possible de faire un doublé. On arrive motivés, peut-être plus encore que l’année dernière. On a le recul, on connaît les plans d’eau. On est un peu plus en confiance. Il y a un peu plus de concurrence, avec en plus quelqu’un comme Franck Cammas qui représente les grands noms de la voile. C’est bien de se battre contre ces gens-là. On sait que les équipages omanais ont beaucoup travaillé cet hiver et que ça ne sera pas facile. »

Interview de Damien Iehl (Seaflotech) :

« Je suis très content d’être sur le Sailing Arabia The Tour. Notre objectif est de participer à toute la saison, avec le Tour Voile et Tahiti à la fin de l’année. Le Tour d’Arabie permet d’enchaîner 15 jours de navigation, en course avec des équipages hyper bons. C’est l’idéal. Nous avons une belle équipe et nous sommes très heureux de poursuivre avec Mood. »

Les engagés :

Beijaflore

Valentin Bellet (FRA)
Valentin Sipan (FRA)
Guillaume Pirouelle (FRA)
Arnaud Jarleguan (FRA)

Cheminées Poujoulat
Robin Follin (FRA)
Antoine Ruccart (FRA)
Gaulthier Germain (FRA) Seaflotech
Sofian Bouvet (FRA)
Corentin Horeau (FRA)
Bruno Mourniac (FRA) CER Geneva
Nelson Mettraux (SUI)
Lauranne Mettraux (SUI)
Victor Casas (SUI)
Matthieu Ravussin (FRA) Oman Shipping
Stevie Morrison (GBR)
Quentin Ponroy (FRA)
Raad Al Hadi (OMA) EFG
Franck Cammas (FRA)
Thierry Douillard (FRA)
Hussein al Jabri (OMA) Renaissance
Akram al Wahaibi (OMA)
Haitam al Wahaibi (OMA)
Yasser al Rahbi (OMA) DB Schenker
Audrey Ogereau (FRA)
Maelenn Lemaitre (FRA)
Ibtisam al Salmi (OMA)
Marwa al Kaifi (OMA)
Tami Al Balushi (OMA) Golfe du Morbihan
Solune Robert (FRA)
Charles Dorange (FRA)
Riwan Peron (FRA)
Louis Flamment (FRA) Mood
Damien Iehl (FRA)
Aurélien Ducroz (FRA)
Benjamin Amiot (FRA)
Pierre Leclainche (FRA)

 

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Un parcours intéressant

Transat, Plymouth, Yacht Race, Sailing, Transat Bakerly, New York

Le Défi Atlantique Guadeloupe > Horta > La Rochelle, ou la somme des challenges à relever lors d’une course transatlantique hivernale d’Ouest en Est, à bord de monocoques de la Class40 !

Créé en réponse aux demandes conjuguées de la Région Guadeloupe, de la Ville de La Rochelle et des skippers de la Class40, ce nouveau RDV offrira le 23 mars prochain à une quinzaine de protagonistes de la dernière Route du Rhum-Destination Guadeloupe, l’occasion de ramener en course, en compétition, leurs monocoques vers la métropole. Grand Pavois Organisation a concocté un parcours à fort intérêt sportif, au départ de Pointe-à-Pitre, à destination de La Rochelle, via une escale à Horta dans l’archipel des Açores. Près de 3 500 milles de navigation globale, sur une route des plus incertaines en cette période de l’année, où circulent de virulents systèmes météos susceptibles de proposer aux concurrents de radicaux choix de route. En double ou en équipage réduit, le Défi Atlantique Guadeloupe > Horta > La Rochelle répond en tous points aux exigences de la Class40, toujours avide de découvertes et d’horizons nouveaux.

Deux courses en une !

« Ce Défi Atlantique est une manière intelligente de ramener nos bateaux en Europe après la Route du Rhum-Destination Guadeloupe et la Caribean 600 » déclare Halvard Mabire, Président de la Class40 et co-skipper du voilier Campagne de France inscrit à la course. « Plus sérieusement, et d’un point de vue sportif, ce sont deux demi-Transats qui nous sont proposées, avec un premier tronçon d’environ 2 200 milles vers les Açores, et la négociation toujours délicate en cette saison de son anticyclone. Entre dépressions Bermudiennes et hautes pressions d’Atlantique Nord, les choix et longueurs de route, ainsi que les allures de navigation peuvent varier drastiquement, et ouvrir ainsi le jeu et la compétition. » Si le gros temps n’est par ailleurs pas exclu par les concurrents, ils chercheront alors à l’affronter aux allures portantes…

Neutralisation aux Açores

« La neutralisation de la course à Horta aux Açores est une excellente idée qui répond à de nombreux impératifs » poursuit Denis Hugues, Directeur de course. « L’avis de course autorise en effet un changement d’équipage à Horta, et permettra ainsi de faire naviguer plus de personnes, propriétaires, partenaires, équipages, équipes techniques et permettra pourquoi pas de faire découvrir la Class40 à des skippers venant d’autres supports. » 1 280 milles très techniques et toniques attendront les équipages pour relier l’archipel portugais à La Rochelle, terminus de l’aventure. « Là encore, les dépressions hivernales peuvent secouer la flotte, particulièrement dans le Golfe de Gascogne, et nous nous réservons toutes possibilités de décaler le départ d’Horta pour garantir la plus grande sécurité aux équipages » précise Denis Hugues. « Le contournement des dépressions peut contraindre les coureurs à rallonger considérablement leur route, peut-être jusqu’au sud de l’Irlande. Ainsi qu’on l’a observé lors de courses précédentes au départ d’Horta, le jeu sera très ouvert pour le sprint final. Nous serons particulièrement vigilant à l’état de la mer dans nos prises de décision relative au départ des Açores. » En résumé, une fin de parcours dans les Pertuis Rochelais qui pourrait être passionnante où les concurrents pourront arriver collés-serrés en vue de la ligne d’arrivée qui est prévue les samedi et dimanche 13 et 14 avril…

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Les ULTIMS, grands absents de la Jacques Vabre 2019

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La Transat Jacques Vabre 2019 accueillera, comme annoncé dans l’avis de course, 3 classes au départ : les Class40, Multi50 et Imoca. En effet, suite à la demande de la Classe Ultim de participer à la course, l’organisation, après avoir travaillé sur la faisabilité technique, a estimé ne pas être en mesure d’accueillir de manière satisfaisante et sécuritaire les multicoques Ultim. A ce jour, près de 55 bateaux sont attendus au Havre.

En 2017, suite à l’annonce de la non-participation de la Classe Ultim aux Transat Jacques Vabre du fait de l’organisation d’un tour du monde les années impaires, l’organisation de la Transat Jacques Vabre et ses partenaires ont préparé, dès janvier 2018, un événement et une course avec trois classes engagées : Class40, Multi50 et Imoca. L’avis de course est diffusé le 8 décembre 2018 au Nautic.

Le 10 décembre 2018, suite à l’annonce du report du tour du monde 2019, la Classe Ultim demande à l’organisation de la Transat Jacques Vabre de participer à la course.

Dès lors l’organisation s’est engagée à chercher des solutions techniques pour accueillir les Ultims.

Une course – deux parcours

Le départ de la Transat Jacques Vabre 2019, sera donné le 27 octobre et les arrivées prévues à partir du 6-7 novembre à Salvador dans l’état de Bahia au Brésil.

L’avis de course a été rédigé sur la base de la présence de 3 classes : Class40, Multi50 et Imoca. L’organisation a pris l’engagement auprès de ces trois classes d’une arrivée groupée.

Contractuellement, nos partenaires « Destination – Arrivée » mettent à disposition de l’organisation locaux, pontons, et gardiennage conformément à l’avis de course.

Afin de satisfaire une arrivée groupée à Salvador et disposer des infrastructures mise à disposition par notre partenaire, les Ultims ne pourraient pas arriver avant les 6-7 novembre. Un parcours plus long a donc été envisagé. Il les emmènerait virer l’île de Tristan Da Cunha, augmentant le parcours de 3 350 milles nautiques. Les Ultims arriveraient alors en même temps que les Multi50, voire que les Imoca.

Il serait dès lors compliqué de raconter pourquoi les plus grands et rapides multicoques du monde arrivent après les Multi50.

Pour Rappel : En 2005 un Multi50 et six Imocas sont arrivés quelques jours avant les Multicoques Orma. Les médias, le grand public, les armateurs et les concurrents ont fortement reproché à l’organisation l’illisibilité de la course : un Orma ne pouvait arriver derrière un Multi50.

Le décalage d’un départ pour les Ultims est une option qui n’a pas été retenue, car les conditions météorologiques à cette période (octobre-novembre), ne peuvent garantir la date du départ.

Un accueil non satisfaisant

Le village départ de la Transat Jacques Vabre au Havre a été organisé autour du bassin Paul Vatine où près de 55 bateaux représentant les 3 classes retenues, dont une trentaine d’Imoca, seront amarrés. L’amarrage des Ultims n’est pas possible dans ce bassin, mais pourrait se faire dans le bassin de l’Eure.

Par conséquent, les Ultims seraient en dehors du village fermé et sécurisé de la Transat Jacques Vabre, les rendant ainsi peu accessible du grand public.

A Salvador, l’arrivée des Multi50, Imoca et Ultims seraient regroupées autour des mêmes dates. Les Ultims pourraient être soit amarrés sur des mouillages dans l’avant-port, soit devant le Yacht Clube da Bahia les deux propositions posant de réels problèmes de sécurité du fait de la distance entre les 2 sites, du trafic intense et de l’impossibilité de gardiennage.

Fort de ces constats, l’organisation de la Transat Jacques Vabre a pris la difficile décision de ne pas accepter la Classe Ultim sur l’édition 2019. « La venue des Ultims ne serait pas à la hauteur des exigences de l’organisation et des partenaires fondateurs : la ville du Havre et Jacques Vabre, en termes d’accueil, de sécurité, de médiatisation et de partage avec le grand public. Nous confirmons donc l’avis de course tel qu’il a été diffusé. Les Ultims sont des bateaux fabuleux, ils fascinent les amateurs de course au large que nous sommes. Je suis convaincu qu’ils mettront en place un circuit digne de la passion qu’ils suscitent. » explique Gildas Gautier, délégué général de l’Association Transat Jacques Vabre.

La 14e édition de la Transat Jacques confirme son engagement auprès des trois classes. Un plateau exceptionnel avec près de 55 bateaux attendus : 20 Class40, 5 Multi50 et 30 Imoca sont susceptibles de prendre le départ de la Route du café le 27 octobre prochain.

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IMOCA, Multi50 et Class40 au départ de la Transat Jacques Vabre 2019, les Ultim restent à quai

La Transat Jacques Vabre 2019 accueillera, comme annoncé dans l’avis de course, 3 classes au départ : les Class40, Multi50 et Imoca. Suite à la demande de la Classe Ultim de participer à la course, l’organisation, après avoir travaillé sur la faisabilité technique, a estimé ne pas être en mesure d’accueillir de manière satisfaisante et sécuritaire les multicoques Ultim. A ce jour, près de 55 bateaux sont attendus au Havre.

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Crédit : JM Liot

En 2017, suite à l’annonce de la non-participation de la Classe Ultim aux Transat Jacques Vabre du fait de l’organisation d’un tour du monde les années impaires, l’organisation de la Transat Jacques Vabre et ses partenaires ont préparé, dès janvier 2018, un événement et une course avec trois classes engagées : Class40, Multi50 et Imoca. L’avis de course est diffusé le 8 décembre 2018 au Nautic.

Le 10 décembre 2018, suite à l’annonce du report du tour du monde 2019, la Classe Ultim demande à l’organisation de la Transat Jacques Vabre de participer à la course. Dès lors l’organisation s’est engagée à chercher des solutions techniques pour accueillir les Ultims.

Une course – deux parcours

Le départ de la Transat Jacques Vabre 2019, sera donné le 27 octobre et les arrivées prévues à partir du 6-7 novembre à Salvador dans l’état de Bahia au Brésil.

L’avis de course a été rédigé sur la base de la présence de 3 classes : Class40, Multi50 et Imoca.

L’organisation a pris l’engagement auprès de ces trois classes d’une arrivée groupée.

Afin de satisfaire une arrivée groupée à Salvador et disposer des infrastructures mise à disposition par notre partenaire, les Ultims ne pourraient pas arriver avant les 6-7 novembre. Un parcours plus long a donc été envisagé. Il les emmènerait à virer l’île de Tristan Da Cunha, augmentant le parcours de 3 350 milles nautiques, soit un temps de course de 15-16 jours. Les Ultims arriveraient alors en même temps que les Multi50, voire que les Imoca.

La communication serait alors compliquée et difficile pour raconter pourquoi les plus grands et rapides multicoques du monde arrivent après les Multi50.

Le décalage d’un départ pour les Ultims est une option qui n’a pas été retenue, car les conditions météorologiques à cette période (octobre-novembre), ne peuvent garantir la date du départ.

Un accueil non satisfaisant

Le village départ de la Transat Jacques Vabre au Havre a été organisé autour du bassin Paul Vatine où près de 55 bateaux représentant les 3 classes retenues, dont une trentaine d’Imoca, seront amarrés. L’amarrage des Ultims n’est pas possible en l’état dans ce bassin, et pourrait se faire dans le bassin de l’Eure.

Par conséquent, les Ultims ne seraient pas intégrés dans le village fermé et sécurisé de la Transat Jacques Vabre, les rendant ainsi peu accessible du grand public.

A Salvador, l’arrivée des Multi50, Imoca et Ultims seraient regroupées autour des mêmes dates. Les Ultims pourraient être soit amarrés sur des mouillages dans l’avant-port, soit devant le Yacht Clube da Bahia les deux propositions posant de réels problèmes de sécurité du fait de la distance entre les 2 sites, du trafic intense et de l’absence de gardiennage.

Pas de Classe Ultim au départ 

Fort de ces constats, l’organisation de la Transat Jacques Vabre a pris la difficile décision de ne pas accepter la Classe Ultim sur l’édition 2019. « Nous ne pouvons malheureusement pas accueillir les Ultim dans des conditions techniques et de sécurité optimales. Par ailleurs, la communication, l’histoire de la course à deux parcours serait compliquée à expliquer aux médias et au grand public, donc difficile à comprendre. 

La venue des Ultims ne serait pas à la hauteur des exigences de l’organisation et des partenaires fondateurs : la ville du Havre et Jacques Vabre, en termes d’accueil, de sécurité, de médiatisation et de partage avec le grand public. Nous confirmons donc l’avis de course tel qu’il a été diffusé. 

Les Ultims sont des bateaux fabuleux, ils fascinent les amateurs de course au large que nous sommes. Je suis convaincu qu’ils mettront en place un circuit digne de la passion qu’ils suscitent. » explique Gildas Gautier, délégué général de l’Association Transat Jacques Vabre.

Source : TJV

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Transat Jacques Vabre sans les Ultimes confirmée

Les organisateurs de la Transat Jacques Vabre 2019 ont confirmé qu’il n’y aura que 3 classes au départ : les Class40, Multi50 et Imoca. La demande de la Classe Ultim de participer à la course a été refusée en estimant ne pas être en mesure d’accueillir de manière satisfaisante et sécuritaire les multicoques Ultim. A ce jour, près de 55 bateaux sont attendus au Havre.

Rappel du contexte :
En 2017, suite à l’annonce de la non-participation de la Classe Ultim aux Transat Jacques Vabre du fait de l’organisation d’un tour du monde les années impaires, l’organisation de la Transat Jacques Vabre et ses partenaires ont préparé, dès janvier 2018, un événement et une course avec trois classes engagées : Class40, Multi50 et Imoca. L’avis de course est diffusé le 8 décembre 2018 au Nautic.
Le 10 décembre 2018, suite à l’annonce du report du tour du monde 2019, la Classe Ultim demande à l’organisation de la Transat Jacques Vabre de participer à la course.
Dès lors l’organisation s’est engagée à chercher des solutions techniques pour accueillir les Ultims.

Une course – deux parcours
Le départ de la Transat Jacques Vabre 2019, sera donné le 27 octobre et les arrivées prévues à partir du 6-7 novembre à Salvador dans l’état de Bahia au Brésil.
L’avis de course a été rédigé sur la base de la présence de 3 classes : Class40, Multi50 et Imoca. L’organisation a pris l’engagement auprès de ces trois classes d’une arrivée groupée.
Contractuellement, nos partenaires « Destination – Arrivée » mettent à disposition de l’organisation locaux, pontons, et gardiennage conformément à l’avis de course.
Afin de satisfaire une arrivée groupée à Salvador et disposer des infrastructures mise à disposition par notre partenaire, les Ultims ne pourraient pas arriver avant les 6-7 novembre. Un parcours plus long a donc été envisagé. Il les emmènerait virer l’île de Tristan Da Cunha, augmentant le parcours de 3 350 milles nautiques. Les Ultims arriveraient alors en même temps que les Multi50, voire que les Imoca.
Il serait dès lors compliqué de raconter pourquoi les plus grands et rapides multicoques du monde arrivent après les Multi50.

Pour Rappel : En 2005 un Multi50 et six Imocas sont arrivés quelques jours avant les Multicoques Orma. Les médias, le grand public, les armateurs et les concurrents ont fortement reproché à l’organisation l’illisibilité de la course : un Orma ne pouvait arriver derrière un Multi50.

Le décalage d’un départ pour les Ultims est une option qui n’a pas été retenue, car les conditions météorologiques à cette période (octobre-novembre), ne peuvent garantir la date du départ.

Un accueil non satisfaisant
Le village départ de la Transat Jacques Vabre au Havre a été organisé autour du bassin Paul Vatine où près de 55 bateaux représentant les 3 classes retenues, dont une trentaine d’Imoca, seront amarrés. L’amarrage des Ultims n’est pas possible dans ce bassin, mais pourrait se faire dans le bassin de l’Eure.

Par conséquent, les Ultims seraient en dehors du village fermé et sécurisé de la Transat Jacques Vabre, les rendant ainsi peu accessible du grand public.
A Salvador, l’arrivée des Multi50, Imoca et Ultims seraient regroupées autour des mêmes dates. Les Ultims pourraient être soit amarrés sur des mouillages dans l’avant-port, soit devant le Yacht Clube da Bahia les deux propositions posant de réels problèmes de sécurité du fait de la distance entre les 2 sites, du trafic intense et de l’impossibilité de gardiennage.
Fort de ces constats, l’organisation de la Transat Jacques Vabre a pris la difficile décision de ne pas accepter la Classe Ultim sur l’édition 2019. « La venue des Ultims ne serait pas à la hauteur des exigences de l’organisation et des partenaires fondateurs : la ville du Havre et Jacques Vabre, en termes d’accueil, de sécurité, de médiatisation et de partage avec le grand public. Nous confirmons donc l’avis de course tel qu’il a été diffusé. Les Ultims sont des bateaux fabuleux, ils fascinent les amateurs de course au large que nous sommes. Je suis convaincu qu’ils mettront en place un circuit digne de la passion qu’ils suscitent. » explique Gildas Gautier, délégué général de l’Association Transat Jacques Vabre.

La 14e édition de la Transat Jacques confirme son engagement auprès des trois classes. Un plateau exceptionnel avec près de 55 bateaux attendus : 20 Class40, 5 Multi50 et 30 Imoca sont susceptibles de prendre le départ de la Route du café le 27 octobre prochain.

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #4

Yann Guichard et les hommes de Spindrift 2 sont partis pour un Tour du Monde : "on ne s’habitue jamais" - ITW

Ils se sont élancés pour un Tour du Monde ! Les marins de Spindrift 2 ont largué les amarres en début de matinée avant de franchir la lign...

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La Bermudes 1000 revient au calendrier IMOCA 2019, une quinzaine de skippers au départ à Douarnenez

Course IMOCA en solitaire, la Bermudes 1000 sera au calendrier des Globe Series 2019, dotée d'un coefficient 2. Elle proposera un parcours de 2000 milles au départ de Douarnenez, vers le Fastnet puis les Açores, et à destination d'un grand port breton, révélé prochainement. 


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Crédit : R Pinto


A ce jour, une quinzaine de skippers sont intéressés. La Bermudes 1000 constituera une grande première en solitaire pour certains, à l'image de l'Italien Giancarlo Pedotte ou du Malouin Maxime Sorel.

Pour d'autres, comme Samantha Davies, Yannick Bestaven, Manu Cousin ou Damien Seguin, il s'agira de cumuler des milles et d'optimiser la performance de leur machine. A noter que Boris Herrmann, s'il gagne, pourrait prendre la tête du Championnat du monde "IMOCA Globe Series".

Liste provisoire des skippers participants à la Bermudes 1000 : 

Fabrice AMEDEO
Romain ATTANASIO
Yannick BESTAVEN
Arnaud BOISSIÈRES
Manuel COUSIN
Sam DAVIES
Boris HERRMANN
Ari HUUSELA
Stéphane LE DIRAISON
Giancarlo PEDOTE
Damien SEGUIN
Sébastien SIMON
Maxime SOREL
Denis VAN WEYNBERGH


Par la rédaction
Source : Mer et Media

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Ronan Lucas : “Clarisse Crémer correspond à notre ambition pour ce Vendée Globe”

Directeur du Team Banque Populaire, Ronan Lucas était présent mardi dernier au siège parisien du Groupe BPCE – maison-mère de Banque Populaire – pour la conférence de presse au cours de laquelle l’entreprise a “réaffirmé son engagement dans la voile jusqu’en 2024″, avec trois projets dans les cartons : un nouvel Ultim – mis à l’eau fin 2020 – et le circuit Figaro en 2019 et 2020 pour Armel Le Cléac’h, une participation au Vendée Globe 2020 pour Clarisse Crémersur l’ex SMA. Autant de sujets sur lesquels l’intéressé revient pour Tip & Shaft.

Peux-tu nous raconter comment vous vous êtes mis d’accord avec Banque Populaire sur ce triple projet ?
Une fois digéré le fait qu’on ne récupérerait pas Banque Populaire IX, les dirigeants nous ont très vite demandé de leur proposer des projets. Nous avons donc examiné avec eux l’intégralité du champ des possibles, toutes les options qu’on peut trouver dans la voile française : celles qui ont été retenues, mais aussi le Tour de France à la voile, le Multi50… Ensuite, Banque Populaire m’a demandé de budgéter ce champ des possibles, et, en fonction des retours que je leur ai faits, ils ont décidé que les projets qui les intéressaient étaient de remettre en route un Ultim pour Armel, qu’il navigue en Figaro et qu’on participe au Vendée Globe en Imoca. La présence de Banque Populaire sur les deux derniers Vendée Globe s’étant près bien passée, c’est très naturellement et très rapidement qu’après un premier tour d’horizon, ces projets ont finalement émergé.

Comment s’est fait le choix de Clarisse Crémer pour le Vendée Globe ?
Nous avons proposé différents profils, notamment en fonction du cahier des charges de Banque Populaire qui voulait un ou une jeune pour lui donner une première chance. Très vite, son profil est arrivé au sommet de la pyramide pour plusieurs raisons : sa jeunesse, son dynamisme, l’aspect entrepreneuse et, il ne faut pas le cacher, son côté bonne communicante. Je pense que ce qui a surtout séduit les dirigeants, c’est cette alliance entre la communication et la performance, parce que Clarisse a quand même montré sur sa Mini-Transat, alors qu’elle débarquait de nulle part, qu’elle avait su construire son projet pour être performante [elle se classe deuxième en bateaux de série, NDLR]. Elle correspond bien à l’ambition qu’on a pour le Vendée Globe : depuis que je suis là, on a toujours fait des projets ultra-performants qui visaient la gagne ; là, on a envie d’un projet ambitieux, mais moins dans la compétition absolue, avec un peu moins de pression. Donc tout matche avec elle : communication, performance et jeunesse.

Avez-vous rencontré tous les skippers de cette short-list ?
Non, nous n’avons rencontré personne avant que le choix ne soit fait, même pas Clarisse, parce que nous n’avons pas voulu donner de faux espoirs aux gens qui figuraient sur cette liste. Nous avons donc préféré faire un choix d’abord, j’ai ensuite rencontré Clarisse. Elle m’a demandé un délai de réflexion, et une fois qu’elle m’a répondu, elle a rencontré Banque Populaire, ce qui a ensuite débouché sur la validation définitive de ce choix. Si ça n’avait pas été le cas, on aurait continué notre démarche et rencontré d’autres personnes.
Pourquoi avoir choisi l’ancien SMA ?
Ce qui a compté, c’est le rapport objectif/coût pour un premier Vendée Globe, sachant qu’on voulait que ce projet s’inscrive dans une enveloppe budgétaire raisonnable. Quand j’ai fait le tour des bateaux, les seuls potentiellement disponibles étaient Hugo Boss, Safran et SMA. Racheter Hugo Boss aurait peut-être été trop ambitieux pour un premier Vendée Globe. Pour une découverte de l’Imoca, on n’avait pas forcément envie de mettre la pression à Clarisse avec un bateau ultra-compétitif avec des foils. SMA nous est apparu comme un bon compromis, c’est quand même le dernier vainqueur de la Route du Rhum sans le côté usine à gaz des foils. Elle aura tout le temps de retourner plus tard sur le Vendée Globe avec l’ambition de le gagner.
Quand s’est conclue la location avec Mer Agitée et quand récupérez-vous le bateau ?
On s’est mis d’accord fin décembre. Michel Desjoyeaux nous a demandé de récupérer le bateau un peu plus vite que prévu, parce qu’il manage un autre projet [celui de Nicolas Troussel, NDLR], ce que nous avons accepté sans problème. On va donc récupérer le bateau dans les jours qui viennent [il est arrivé à Lorient ce vendredi, NDLR] et il sera équipé d’un nouveau mât monotype pour ses premières navigations en juillet.
Tu as évoqué, lors de la conférence de presse, une enveloppe globale du sponsoring de Banque Populaire dans la voile de 7 millions d’euros (TTC), quelle est la part du Vendée Globe dedans ?
Je ne donnerai pas de chiffres, mais c’est un projet raisonnable.

Pour prendre le départ du Vendée Globe, Clarisse devra se qualifier, ce qui n’est pas garanti car la concurrence est nombreuse, est-ce un motif d’inquiétude ?
Bien sûr qu’il y a de l’inquiétude, mais on n’est pas les seuls dans ce cas-là. On va faire tout faire en bon élève pour disputer toutes les courses du programme Imoca à partir de fin juillet, on ne veut pas avoir de reproches à se faire.

Vu le profil de Clarisse et le poids de Banque Populaire dans la voile, vous pourriez bénéficier d’une des quatre invitations que les organisateurs se réservent le droit d’accorder…
On ne vise pas ça, sincèrement. On va tout mettre en oeuvre pour se qualifier dans les règles sans se dire qu’une invitation va tomber du ciel au dernier moment, ce n’est pas du tout notre credo. Donc on va courir la Jacques-Vabre cette année, puis faire les 2 000 milles de qualification complémentaires, soit après la Jacques-Vabre, soit avant The Transat.

Parlons désormais de l’Ultim, quelle est votre ambition pour ce futur maxi-trimaran attendu fin 2020 ?
Nous avons une super base avec Banque Populaire IX : nous avons énormément appris lors de nos deux transats en 2017, mais on a quand même envie de le faire progresser, on ne peut pas relancer un bateau à 10 millions d’euros sans faire en sorte qu’il ne soit pas plus performant. Aujourd’hui, il est acquis qu’on peut voler, donc on va pousser le curseur du vol un peu plus loin. Ça passe bien sûr par les appendices, mais c’est aussi une question d’équilibre général, de centre de gravité du bateau, de positions du mât, des bras et des foils… On va travailler sur cet équilibre global pour qu’il soit plus facile et plus stable en vol avec une marge de sécurité encore plus importante.

Allez-vous utiliser les mêmes moules que ceux de Banque Populaire IX ?
On construit les flotteurs dans les moules de Banque Populaire IX. Pour la coque centrale, il va falloir qu’on reconstruise un moule en bois, parce que il n’y a plus de moule existant : ce sont des moules femelles en bois, qui, une fois la pièce construite, sont détruits, parce qu’ils perdent leur forme. Quant aux bras, on a le choix entre nos moules, ceux de Macif, voire ceux de Banque Populaire V. On va développer de nouvelles structures de bras avec les architectes et les calculateurs et on va voir dans quels moules ils passent. Si la structure ne passe pas, on refera un moule, mais d’après ce que l’on sait aujourd’hui, ça devrait passer.

Le choix de VPLP pour dessiner le bateau a-t-il fait débat ?
Non. C’est un choix naturel car l’urgence est déjà là en termes de design : les premiers plis de carbone doivent être posés dès avril. Nous ne sommes pas dans un projet où on a huit mois d’études avant de lancer la construction. Et on est en plus très contents de travailler avec les mêmes architectes, on n’a fait que de très bons bateaux avec eux.

MerConcept avait aussi sollicité CDK pour lancer la construction de son deuxième Ultim, comment avez-vous fait pour trouver de la place dans le même chantier ?
Aujourd’hui, pour construire une grosse machine comme ça, il y a deux super chantiers de qualité très proche, CDK et Multiplast. On a demandé un devis aux deux, et notamment interrogé CDK pour savoir s’ils étaient disponibles. Ils nous ont répondu que ceux qui signeraient en premier un contrat auraient le chantier réservé. Maintenant, on n’a voulu nuire à personne et, dans notre contrat, on a aménagé les choses pour que nos camarades de Macif puissent construire également des pièces chez CDK, parce qu’on sait qu’ils travaillent avec eux depuis longtemps. Mais ils n’avaient pas donné d’engagement ferme, ce que nous avons pu garantir à CDK vers la mi-décembre. Il faut comprendre que nous devons aller vite : nous espérons avoir une très belle course fin 2021, et pour pouvoir y participer, il faut qu’on ait un bateau le plus rapidement possible.

Va-t-il y avoir des mouvements au sein du team, notamment pour remplacer Kevin Escoffier, qui part sur un projet Vendée Globe avec PRB ?
Kevin est quelqu’un d’important au sein du team Banque Populaire, il va encore nous accompagner quelques semaines et mon petit doigt me dit qu’on naviguera certainement ensemble dans l’avenir… On est très heureux de le voir partir sur un beau challenge comme ça, avec la possibilité de jouer la gagne et, bien sûr, il va être remplacé au sein du bureau d’études, des recrutements sont en cours, parce qu’on n’avait pas prévu de refaire un bateau.

Tu parlais de très belle course fin 2021, le programme de la Classe Ultim 32/23 passe d’abord par un tour du monde en équipage ?
On verra, la classe travaille sur un programme qu’on devrait connaître d’ici la fin du mois de février. Quoi qu’il en soit, notre objectif dès 2021 sera de naviguer énormément pour fiabiliser le bateau : je pense qu’on refera une transat aller-retour rapidement après la mise à l’eau du bateau, comme on l’a fait sur le précédent. Après, on verra…

A lire en complément : Comment Banque Populaire a décidé de poursuivre son sponsoring voile jusqu’en 2024

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Arrivée prévue mardi pour VDH

Décidément, rien ne sera épargné aux leaders de la Golden Globe Race. Jean-Luc Van Den Heede, à l’orée du golfe de Gascogne, a dû subir de longues heures de calme blanc dans la journée de vendredi avant de devoir affronter pour ses derniers milles une tempête particulièrement musclée. Son arrivée est maintenant prévue pour mardi en matinée.
On a pu craindre le pire. Vendredi en début d’après-midi, Jean-Luc Van Den Heede était pointé à un petit nœud de vitesse, et ce, plusieurs heures durant.

Compte-tenu de son gréement fragilisé, on pouvait imaginer une avarie majeure jusqu’à ce que l’information finisse par tomber : le navigateur sablais était tombé dans un trou de vent, une petite bulle anticyclonique qui le laissait voiles battantes au large de la péninsule ibérique. Paradoxe ultime d’être scotché, alors que se profile une dépression particulièrement virulente qui promet de rendre les derniers milles de course très inconfortables.
Heureusement, VDH en a vu d’autres. Mais, dans la journée de dimanche, il va devoir composer avec des vents moyens supérieurs à 40 nœuds, des rafales à plus de 50 nœuds et surtout une mer formée et des creux de plus de huit mètres. Jean-Luc Van Den Heede est déjà en train d’anticiper le mauvais temps à venir en infléchissant sa route vers le nord, de manière à pouvoir affronter les vents de nord-ouest annoncés aux allures portantes.

Entre calmes et tempête, les dernières estimations de la direction de course donnent, ce samedi midi, une arrivée estimée aux alentours de 10 heures mardi 29 janvier. D’autant que le vent devrait mollir à nouveau brusquement derrière le passage de la dépression.
Marck Slats ne devrait pas être affecté, quant à lui, par le passage de cette dépression. Le navigateur néerlandais devrait bénéficier d’une route beaucoup plus tranquille pour ses derniers milles vers le port vendéen où il est attendu dans la journée du mercredi 30.
Aux Sables d’Olonne, on se mobilise pour que la fête soit belle. D’ores et déjà, les Sablais s’organisent pour garnir les quais qui bordent le chenal d’entrée et proposer un accueil digne de ce nom à celui qui, par trois fois déjà, a pu remonter le chemin d’honneur qui mène au ponton du Vendée Globe (lors de ses deux Vendée Globe terminés sur le podium, ainsi qu’à l’issue de son record du Tour du Monde d’est en ouest contre les vents dominants).

Au ponton, il se murmure que la légende du Golden Globe Challenge, Sir Robin Knox-Johnston en personne, sera là pour accueillir celui qui, 50 ans plus tard, a su relever le flambeau de cet exploit hors normes. Une passation de pouvoir, mais aussi la reconnaissance du lien qui rattache ces marins faits d’un drôle de bois.

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération,
 » Entre calme et tempête, Jean-Luc Van den Heede et Mark Slats nous réservent un final époustouflant après 212 jours en mer. C’est tout simplement incroyable. Le suspense reste entier avec Mark Slats, toujours en embuscade dans le sillage de VDH.
A terre, chacun fait son pronostic. L’effervescence des grands évènements est palpable. Les Sablais se préparent à faire la fête, les journalistes sont impatients de recueillir les premières impressions des héros de la Golden Globe Race et leurs proches comptent les minutes qui les séparent de ces retrouvailles.
Vent favorable ou contraire, mer calme ou agitée, 1ère arrivée lundi 28 ou mardi 29 janvier ? Qu’importe, les Sables d’Olonne sont prêts pour l’évènement ! »

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Spindrift bientôt au Cap avec de l’avance+394 mn

L’équipage de Yann Guichard a réussi à prendre le train en marche d’une dépression et refait son matelas d’avance ce we avec 391 mn ce dimanche soir. Spindrift file à 34 nds avec des vagues de 4m avec une vitesse moyenne de 36,4 nds ces dernières 24h. Les prochains jours s’annoncent encore à haute vitesse. Cela tombe bien, Idec Sport n’avait pas chômé non plus à ce moment-là avec des moyennes identiques. Le pari de Yann Guichard d’avoir de l’avance au Cap de Bonne Espérance va être tenu. Il devrait le passer demain, lundi. Spindrift s’ouvre les possibles sur ce Trophée Jules Verne après une première partie sous tension et bien gérée dans l’Atlantique sud.
La suite s’annonce bien pour les prochaines 48h avant la prochaine difficulté qui sera le passage à un autre système à hauteur des Kerguelen. Idec était passé au sud. Spindrift pourrait faire de même à moins qu’il ne décide de passer plus nord pour éviter le gros d’un front qui se met en place.

#JULESVERNETROPHY
127937; Distance from start: 7,452 Nm
9201; Speed over 24H: 35.7 Kts
10145; Ahead 397 Nm on the record holder
127754; Wave height: 4 m
128506; Live tracking at https://t.co/8quhnYa2kS
128247; Last pictures received bellow pic.twitter.com/H2l7ca8Cd4

— Spindrift racing (@spindriftracing) 27 janvier 2019

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35 noeuds de moyenne, 859 milles en 24h, Yann Guichard et ses hommes allongent la foulée sur le Trophée Jules Verne

Tout schuss sur le cap de Bonne Espérance pour Spindrift 2. Plein Est depuis vendredi soir, Yann Guichard et son équipage affichent 35 noeuds sur les dernières 24 heures. Par 45° Sud, le maxi trimaran avale les milles (859 milles sur les dernières 24h) et l'avance est passée ce soir à 400 milles sur le temps d'Idec Sport. 

image

Crédit : Spindrift Racing



Trophée Jules Verne de
Spindrift 2 le 27 janvier à 18h :  Milles parcourus en 24h : 859,3 milles
VMG sur 24h : 25,9 noeuds
Avance : 399,7 milles

E Allaire

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Retour en vidéo sur les événements voile marquants de l'année 2018

Yann Guichard et les hommes de Spindrift 2 sont partis pour un Tour du Monde : "on ne s’habitue jamais" - ITW

Ils se sont élancés pour un Tour du Monde ! Les marins de Spindrift 2 ont largué les amarres en début de matinée avant de franchir la lign...

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Dernière tempête pour Jean-Luc Van Den Heede, il devrait remporter la Golden Globe Race mardi en matinée

Décidément, rien ne sera épargné aux leaders de la Golden Globe Race. Jean-Luc Van Den Heede, à l’orée du golfe de Gascogne, a dû subir de longues heures de calme blanc dans la journée de vendredi avant de devoir affronter pour ses derniers milles une tempête particulièrement musclée. Son arrivée est maintenant prévue pour mardi en matinée.

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Crédit : Ch Favreau

Dernière tempête pour VDH 


Dans la journée de dimanche, VDH va devoir composer avec des vents moyens supérieurs à 40 nœuds, des rafales à plus de 50 nœuds et surtout une mer formée et des creux de plus de huit mètres. Jean-Luc Van Den Heede est déjà en train d’anticiper le mauvais temps à venir en infléchissant sa route vers le nord, de manière à pouvoir affronter les vents de nord-ouest annoncés aux allures portantes.

Les dernières estimations de la direction de course donnent, ce samedi midi, une arrivée aux alentours de 10 heures mardi 29 janvier. D’autant que le vent devrait mollir à nouveau brusquement derrière le passage de la dépression.

Slats mercredi aux Sables

Mark Slats ne devrait pas être affecté, quant à lui, par le passage de cette dépression. Le navigateur néerlandais devrait bénéficier d’une route beaucoup plus tranquille pour ses derniers milles vers le port vendéen où il est attendu dans la journée du mercredi 30.

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération,

" Entre calme et tempête, Jean-Luc Van den Heede et Mark Slats nous réservent un final époustouflant après 212 jours en mer. C’est tout simplement incroyable. Le suspense reste entier avec Mark Slats, toujours en embuscade dans le sillage de VDH.
A terre, chacun fait son pronostic. 
Vent favorable ou contraire, mer calme ou agitée, 1ère arrivée lundi 28 ou mardi 29 janvier ? Qu’importe, les Sables d’Olonne sont prêts pour l’évènement ! »

Source : Frette Communication

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