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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Retour sur la Rolex Fastnet Race 2019, les records tombent pour cette 48ème édition

La 48e Rolex Fastnet Race s'est clôturé pour les 388 bateaux au départ, contre 362 en 2017. Avec des schémas météos très inhabituels, cette édition 2019 a été rapide, faisant tomber de nombreux records, en allant des Ultimes aux Sigma 38. 


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Crédit : M Keruzoré


La course fut une superbe occasion pour les unités à la pointe de la technologie, comme les Ultimes, les IMOCA 60 et les Class40, de naviguer aux côtés de l’immense flotte IRC, à la conquête de la plus prestigieuse récompense de l’épreuve : la Fastnet Challenge Cup.

Gitana 17, vainqueur Ultim

Tout le monde savait que les Ultimes seraient les plus rapides, mais personne n’aurait pu prédire une course aussi serrée entre ces maxis trimarans volants.

Le Maxi Edmond de Rothschild qui menait la course jusqu’au Rock, s’est fait doubler ensuite par le trimaran MACIF de François Gabart, qui semblait avoir désormais course gagnée. Une dernière option sur l’ultime empannage a permis à Gitana 17 de s’envoler vers la victoire et de franchir la ligne 58 secondes devant Macif. Charles Caudrelier, co-skipper sur le Maxi Edmond de Rothschild, commentait : « « C’est toujours plaisant de battre François car c’est un des marins les plus réputés en multicoque, qui dispose d’un très bon bateau et d’une très bonne équipe. Notre bateau est parfois plus rapide dans certaines conditions, mais ils se sont améliorés en vitesse et naviguent très bien. C'était une grosse bagarre - très amusante ! »

Belle bagarre en monocoque

Derrière, la bagarre faisait également rage entre le plus expérimenté Rambler 88 et le plus long SHK Scallywag pour décrocher les honneurs en monocoque. La première nuit, les deux équipages sont descendus trop sud, permettant au VO70 Wizard de David et Peter Askew de prendre les devants. SHK Scallywag reprenait la tête de la course devant le Cap Lizard, mais la taille et la puissance de Rambler 88 lui permettaient de reprendre la tête et d’enrouler le Fastnet avec 17 minutes d’avance en établissant un nouveau record de 26 heures 45 minutes et 47 secondes, sans toutefois battre le record en monocoque de l’Abu Dhabi Ocean Racing en 2011.

En temps compensé, c’est finalement Wizard qui l’emporte en IRC Z avec 45 minutes d’avance.

Vitesse de l'IMOCA Charal

Pour les vingt IMOCA 60 engagés, la course a effectivement repris ses droits aux Scillies. Jérémie Beyou et Christopher Pratt sur Charal ont pu faire une démonstration de la vitesse exceptionnelle de leur foiler dernière génération en accentuant leur avance de 2 à 15 milles nautiques sur la traversée de la mer Celtique.

Même si la flotte des Imoca avait tendance à se resserrer avant l’arrivée à Plymouth, Charal a pu conserver le leadership en couvrant ses arrières et remportait l’épreuve dans sa catégorie, en 2 jours 1 heure et 32 minutes.

Kevin Escoffier, ravi de sa première participation à une course en tant que nouveau skipper de PRB, a pris la deuxième place avec Nicolas Lunven en franchissant la ligne 23 minutes plus tard, et quatre minutes avant Banque Populaire, skippé par Clarisse Cremer, accompagnée d’Armel Le Cleac’h.

En Class40

Les leaders en Class40 sont eux arrivés au milieu de la flotte des IRC Z et avant même quelques Imoca. La concurrence était bien présente dans cette flotte de 19 bateaux. Luke Berry, avec Corentin Douguet et Fred Denis, ont repris l'avantage sur le bord de reaching jusqu’à Bishop Rock et en plein match-race jusqu’à la ligne, remporte l’épreuve à moins du trois minutes du deuxième.

En IRC

En IRC 1, le Ker 46 Tonnerre de Glen du Français Dominique Tian et Ino XXX de James Neville ont mené la régate sur l’eau mais sont finalement battus en temps compensé par deux plus petits concurrents - L'Ange de Milon de Jacques Pelletier qui termine 30 minutes devant Lann Ael 2 de Didier Gaudoux, vainqueur toutes classes de la Rolex Fastnet Race 2017.

Ce n’est pas un hasard si Géry Trentesaux et son JPK 11.80 Courrier recommandé remportent les honneurs en IRC 2. Cette année, le marin a bouclé le parcours en franchissant la ligne 2 heures et 28 minutes avant le MC34 de François Lognone, Nutmeg Solidaire En Peloton, en IRC. Parmi les plus gros et plus rapides bateaux en IRC 1, seuls huit bateaux avaient auparavant franchi la ligne.

En IRC 4, le vainqueur ne fut pas une grande surprise. Le Foggy Dew de Noel Racine a remporté 4 fois le trophée dans cette plus petite catégorie sur les 8 dernières éditions du Fastnet. En revanche, contrairement aux vainqueurs en IRC 1 et 3, qui naviguaient sur de nouveaux bateaux, son JPK 10.10 est le même depuis 2011. Il gagne avec une avance respectable d’1 heure et 9 minutes devant son sistership Gioia d’Emmanuel & Etienne Pinteaux.

Le vainqueur dans la catégorie multicoques MOCRA est le très convoité catamaran TS42 Guyader Gastronomie de Christian Guyader.

Wizard (ex-Groupama 4), grand vainqueur de la Rolex Fastnet 2019

En fin de compte, le vainqueur de la Rolex Fastnet Race cette année met un terme à la domination française depuis trois éditions : les Askews et leur magnifique Wizard, ex-Groupama 4 de Franck Cammas, vainqueur de la VOR 2011-12. Les deux frères de Baltimore continuent leurs séries de victoires après la Newport Bermuda l’année dernière, la RORC Caribbean 600 et la Transatlantic Race 2019 avec Charlie Enright, deux fois vainqueur de la Volvo Ocean Race, en skipper, Will Oxley à la navigation, et d’autres grands marins dont Rob Greenhalgh et Richard Clarke.

" Remporter la course est incroyable", a déclaré David Askew. "De toute évidence, la Rolex Fastnet Race est le plus grand événement en course au large au monde. Son histoire est magnifique et remonte à bien avant ma naissance, et pourtant je suis un vieil homme!"

Source : RORC

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Benjamin Schwartz en tête du championnat de France Elite : "Satisfait pour ma première saison en solitaire !" - Figaro

Le plateau avait beau être réduit, le niveau n’en était pas moins affecté : « Même si nous n’étions ‘que’ 16, le plateau était de qualité. C’était intéressant de jouer avec ces concurrents et forcément, quand tu as moins de monde, tu as moins de pression. »

Ce qui lui aura notamment permis de tester plus de choses pendant ses navigations, comme ses trajectoires, ou ses choix de voiles: « Je me sentais un peu plus libre que sur la Solitaire et j’ai trouvé des boutons sympas en terme de vitesse, notamment dans le medium. »

Certes déçu de ne pas monter sur le podium, le skipper relativise en se disant qu’il a construit sa saison comme il le pouvait, puisqu’il travaille en parallèle pour la financer : « Dans ces conditions, je suis content de ce que je fais. »

Benjamin Schwartz en tête du championnat de France Elite de course au large

Cette 4e place lui permet de prendre la tête du championnat de France Elite de course au large. Benjamin Schwartz : « Ce n’était pas un objectif en début de saison, mais plus on s’en approche, mieux ça se présente ! »

La régularité du skipper de Action Contre la Faim tout au long de la saison a également payé : « Je n’ai jamais fait de coup d’éclat, mais je suis satisfait pour ma première saison en solitaire ! »

Benjamin Schwartz sera fixé au terme de la dernière épreuve du circuit, le Tour de Bretagne. Il le courra aux côtés de Fabien Delahaye, à bord de Loubsol : « Ça nous paraissait naturel de le faire ensemble puisque nous sommes tous les deux au Hub et nous avons tous les deux envie de bien faire. »

Une dernière semaine de course sur le circuit Figaro avant de savoir s’il est le premier bizuth champion de France de course au large.

Source : Rivacom

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Clap de fin sur la Douarnenez Gijon, il est déjà l'heure du bilan - Figaro

La remise des prix de la Douarnenez Courses Solo Gijón s'est tenue ce vendredi à la Maison du Nautisme de Tréboul. Ce dernier rendez-vous était l’occasion pour les coureurs de faire le bilan de ces deux semaines de compétition. 

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Crédit : F Van Malleghem

Les étapes hauturières validées

Les solitaires ont tenu à insister, c’est le grand intérêt de la deuxième étape Gijón – Douarnenez en passant par le Fastnet. Même si le jeu est resté relativement fermé tactiquement, la faute à une direction du vent assez stable, les opportunités de creuser le trou ont été réelles, tant les conditions ont été variées : du vent fort aux brises évanescentes, du soleil à la pluie battante, les solitaires ont dû s’adapter en permanence. Paradoxalement, c’est dans le tronçon entre le Fastnet et Douarnenez que les options de route ont été les plus marquées. Mais au final, ces quatre jours de mer avalés à bonne vitesse ont reçu l’assentiment de tous.

Un Championnat de France inédit

La Douarnenez Courses Solo Gijón était la deuxième épreuve la plus cotée du Championnat de France de Course au Large. En participant à l’épreuve douarneniste, certains coureurs ont pu ainsi se placer. Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) est quasiment assuré de remporter le titre, Xavier Macaire (Groupe SNEF) de finir vice-champion de France. Pierre Leboucher (Guyot Environnement) complète le podium. Enfin Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) se hisse en quatrième place avant le Tour de Bretagne à la Voile, dernière épreuve de la saison affectée d’un coefficient un. Deux bizuths dans le top 5, c’est aussi le signe d’un profond renouvellement de la classe Figaro Bénéteau.

Et demain

Les coureurs présents ont manifesté leur attachement à Douarnenez. Resteront à résoudre les problèmes de calendrier. C’est peut-être une opportunité pour de nouvelles manifestations, qu’il faudra creuser pour l’avenir.

Classement général :

1 Xavier Macaire (Groupe SNEF) en 7j 10h01:19
2 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) en 7j 11h26:35, écart au premier 01h25:16
3 Pierre Leboucher (Guyot Environnement) en 7j 12h25:15, écart au premier 02h23:56
4 Benjamin Schwartz (Action contre la faim) en 7j 12h39:28, écart au premier 02h38:09
5 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) en 7j 12h45:44, écart au premier 02h44:25
La suite, ici

Source : L Lunven

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Test Event au Japon pour les athlètes, grande répétition générale un an avant les Jeux de Tokyo

Jusqu'au au 22 aout, les athlètes de l’équipe de France de voile olympique se retrouvent sur le plan d’eau olympique d’Enoshima, au Japon, pour participer au dernier « Test Event », la grande répétition générale un an avant les Jeux de Tokyo 2020. 


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Credit : Sailing Energy 

Pour les organisateurs comme pour les sportifs, l’objectif de ce rendez-vous est de se mettre dans des conditions très proches de celles qu’ils rencontreront l’an prochain lors des Jeux Olympiques. Un seul équipage français a été sélectionné pour chacune des 10 séries olympiques.

A noter : la sélection pour les Jeux Olympiques est en cours et la présence au Test Event n’est pas un gage de participation aux Jeux.

Seule Charline Picon (RS: X) est déjà officiellement sélectionnée par le Bureau Exécutif du CNOSF pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Liste des équipages sélectionnés :

RS : X femmes : Charline Picon (SR Rochelaises)
Laser : Jean-Baptiste Bernaz (CN Sainte-Maxime)
Finn : Jonathan Lobert (SR Rochelaises)
49er : Mathieu Frei (SR Calédonienne) et Noé Delpech (YCPR Marseille)
49er FX : Lili Sebesi (SN Marseille) et Albane Dubois (GGVLS Gravelines)
Nacra 17 : Quentin Delapierre (EV Cataschool) et Manon Audinet (St Georges Voile)
RS : X hommes : Thomas Goyard (SR Calédonienne)
Laser Radial : Marie Barrué (COYCH Hyères)
470 hommes : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre)
470 femmes : Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)

Le programme du Test Event :

Du 17 au 20 aout : courses de qualification
21 aout :
- Medal Race pour les RS :X, 49er et 49er FX, Nacra 17
- courses de qualification pour les Laser, Laser radial, Finn et 470
22 aout : Medal Race pour les Laser, Laser radial, Finn et 470

Source : FFV

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Qualif' en poche pour Cammas et Caudrelier sur Gitana 17, rendez-vous le 3 novembre pour la Brest Atlantiques

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

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Crédit Mutuel, le Class40 de Ian Lipinski signé David Raison, mis à l'eau, retour en vidéo

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

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Xavier Macaire vainqueur de la Douarnenez - Gijon, avant la Transat Jacques Vabre avec Arnaud Boissières

Après 4 jours 8 heures 45 minutes et 29 secondes de couse, Xavier Macaire a franchi la ligne d’arrivée de la seconde étape de la Douarnenez Courses Solo Gijón mercredi 14 août à 21h45 après une ultime et intense bagarre avec Pierre Leboucher lors des derniers milles. Prochaine étape : le Tour de Bretagne à la Voile qu’il courra avec Arnaud Boissières.

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Crédit : Th Deregnieaux


Comment était cette deuxième manche ? Xavier Macaire : « On est passé par toutes les conditions : calmes au début et rapidement assez toniques. La mer était aussi très hachée, ça tartinait sous gennaker avec les embruns, c’était costaud  !

Il fallait de la finesse, de la vitesse, du feeling, de la stratégie. Il fallait vraiment être complet pour celle-là. Les choix stratégiques lors des passages de DST étaient notamment assez complexes. Il a également fallu négocier la pétole en approche du Fastnet et je suis content parce que j’ai eu un bon feeling. 

J’avais pas mal de retard à ce moment-là sur Tom Laperche, Loïs Berrehar et Tanguy Le Turquais, et je ne voulais pas que Tom me rattrape au général. Mais mon objectif était vraiment la victoire finale, donc je faisais vraiment attention à lui. 

De manière générale cette étape a été une belle bagarre avec Tom Laperche au début puis Pierre Leboucher lors des derniers milles avant l’arrivée ! » Vous remportez 2 courses en solitaire sur 3 cette saison ! Xavier Macaire : « C’est clair que gagner 2 courses cette saison, c’est plutôt pas mal ! Si on m’en avait parlé en début de saison, j’aurais signé direct. Je suis vraiment super content, ça récompense tout le travail effectué cet hiver et c’est ma petite revanche sur la Solitaire. Et puis la deuxième place au Championnat c’est la cerise du gâteau, je suis vraiment ravi. »Bientot le Tour de Bretagne à la Voile qui démarrera le 6 septembre. Xavier Macaire embarquera Arnaud Boissières, avant d’emmener à son tour Xavier à bord de son Imoca La Mie Câline-Artipôle sur la Transat Jacques Vabre.Par la rédaction
Source : J.Cornille
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Ciela Village de retour sur les Grands Prix, Thierry Bouchard laisse la place à Loïc Féquet - Multi50

Après la Route du Rhum, Thierry Bouchard a raccroché comme il l’avait annoncé dès la construction de son multicoque en 2017. Le Multi50 Ciela Village est à vendre mais pas question de le laisser sur le quai. Indisponible en cette fin d’été, il confiera la barre à Loïc Féquet, habitué de la classe sous les couleurs de Maitre Jacques. Il participera aux grands prix de fin de saison, du 23 août au 8 septembre.


Ciela Village de retour sur les Grands Prix

Credit : JL Carli

Thierry Bouchard : « Il est important pour moi que ce bateau navigue sur les grands prix, et c’est aussi une occasion d’embarquer de potentiels acquéreurs qui se manifestent. Je connais Loïc depuis longtemps. Je suis entré dans la classe Multi50 en rachetant son Multi50 Maitre Jacques, accidenté dans la Route du Rhum 2014. Il sérieux et expérimenté, qui connait bien le multicoque ».

Loïc Féquet : “ Cela me fait vraiment plaisir que Thierry me confie son bateau. Je vais découvrir le Multi50 à foils. J’aurai le même équipage qu’il y a cinq ans, pour courir les trois grands prix : Benoit Champanhac, Loic Escoffier, Pierre Hingant, Hugo Dhallenne, Jérôme Vaudelet, Arnaud Le Gal, qui ont longtemps navigué en Multi50”.

Au programme de Ciela Village :

Trophée des multicoques - Baie de Saint-Brieuc - Saint-Quay
Du vendredi 23 au dimanche 25 aout

Grand Prix Valdys Multi50 - Douarnenez
Du mercredi 28 au samedi 31 août

Trophée de Brest Multi50
Du jeudi 5 au samedi 7 septembre

Vous conseille : Thierry Bouchard dresse un bilan après les premières sorties du tout neuf Ciela Village

Source : Th.Bouchard

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Apivia, l'IMOCA flambant neuf de Charlie Dalin, tire ses premiers bords - Vidéo


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Crédit : M Horlaville | Disobey. | Apivia

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Kévin Péponnet et Jérémie Mion 5e au Championnat du Monde : "Sur la medal race nous n'avons pas été très bons"

À l'issue de 7 jours intenses de compétition sur le Championnat du Monde de 470 à Enoshima, le duo français avec à la barre Kévin Péponnet et aux réglages Jérémie Mion s'offre la cinquième au classement général, premiers Français. Une performance qui leur permet de se qualifier pour le Test Event, et qui les rapproche un peu plus des Jeux Olympique de Tokyo, dans un an. Les régatiers en 470 seront donc à surveiller de près sur le plan d'eau Japonais lors du Test Event qui se déroulera du 16 au 22 août.


Kévin Péponnet et Jérémie Mion 5e au Championnat du Monde

Crédit : 470 Class

Un Championnat du Monde de très haut niveau en 470

Cette année, l'enjeu était de taille aussi, il fallait démontrer de bons résultats pour se voir sélectionner au Test Event, la répétition générale un an tout pile avant les Jeux réunissant le meilleurs équipage des pays qualifiés.

Durant toute la compétition, deux équipages ont clairement dominé, les Australiens et les Espagnols. Sur cette medal race, ils se disputeront les places d'un et deux, tant l'écart avec le troisième et grand.

Pour Kévin Péponnet et Jérémie Mion, la bagarre pour la troisième place est lancée. Le duo s'octroie finalement une honorable place de cinquième sur ce championnat du monde.

"Nous sommes un peu déçus, parce qu'il y avait vraiment moyen de monter sur la boite. Mais sur la medal race nous n'avons pas été très bons. Nous n'avons pas senti le bateau. Nous avons pris du retard sur le reste de la flotte. Un de nos adversaires direct était déjà en tête de la régate donc il fallait vraiment se donner à fond pour lui passer devant. Mais nous n'avons pas réussi et manquons de peu la médaille." raconte Kévin.

L'objectif est rempli, le duo est sélectionné pour le Test Event, qui se déroulera sur le même plan d'eau, du 16 au 22 août.

Les Jeux Olypmiques avant l'heure

Le Test Event va être une nouvelle occasion de naviguer et de continuer à être au contact des meilleurs. Il sera disputé sur le futur plan d'eau olympique, dans les mêmes configurations de course que les Jeux.

"On compte bien en profiter au max ! Il n'y en aura pas beaucoup des occasions de naviguer sur le plan d'eau des jeux, on va essayer de bien rester concentrés." conclut Jérémie Mion.

Source : FFV

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Leboucher remporte l'étape, Macaire vainqueur de la Douarnenez - Gijon, Cassandre Blandin s'échoue

Les solitaires ont été servis pour la Douarnenez - Gijon : du vent, des transitions dans la molle à gérer avec subtilité, un passage brutal de l’été hispanique à l’automne irlandais, du près (beaucoup), du portant. Une étape complète qui a pu consacrer les navigateurs les plus inspirés et les plus réguliers. A regarder le duel que se sont livrés Pierre Leboucher et Xavier Macaire, on imagine l’intensité de la bagarre qui a mis aux prises les leaders de la course. 

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Credit : F.Van Malleghem


Deuxième victoire en solo pour Xavier Macaire

Xavier Macaire renoue avec le succès après sa performance en début de saison dans la Solo Maître CoQ. Avec deux victoires en solitaire sur la saison, il efface sa déception d’une Solitaire du Figaro plombée par une première étape piégeuse.

Xavier Macaire, deuxième à Douarnenez, premier au général : « C’est évident que ça fait plaisir, d’autant que les jeunes qui arrivent vont vraiment très vite. J’ai réussi à me maintenir jusqu’au Fastnet où j’ai plutôt bien négocié la transition. Ensuite, il a fallu se bagarrer avec Pierre (Leboucher), mais je gardais toujours un œil sur Tom Laperche. C’est ma deuxième victoire sur les trois courses en solitaire de cette année 2019. Ça veut dire que j’étais bien dans le coup. »

Pierre Leboucher vainqueur de l'étape

Pierre Leboucher accroche à son palmarès sa première victoire en solitaire sur une étape du circuit Figaro, quand Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir), non content d’accrocher une belle deuxième place sur l’épreuve, aura eu la satisfaction de mener une grande part de cette étape retour, signe d’une suite de carrière prometteuse.

Pierre Leboucher, vainqueur de l'étape à Douarnenez, troisième au classement général : « C’est ma première victoire en solo sur le circuit Figaro. Je suis d’autant plus content que Xavier ne lâche jamais rien. Ensuite, il a fallu se bagarrer jusqu’au bout pour conserver cette première place. C’était d’autant moins facile qu’on était tous un peu dans le rouge. »

Tom Laperche, quatrième à Douarnenez, deuxième au général : « Pour moi, c’est une saison inespérée. Pour ma première année sur le circuit, je finis deuxième d’une grande course en solitaire et j’ai montré que j’étais capable de jouer aux avant-postes. Des résultats comme celui-là, on en rêve avant d’attaquer la saison. C’est de bon augure pour la suite. »

Enfin Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) ne devrait pas être menacé dans sa conquête du titre de Champion de France de Course au Large, une première pour un bizuth.

Cassandre Blandin (Klaxoon C) s’échoue sur la roche du Bouc

La navigatrice a heurté la roche du Bouc, située dans l’ouest immédiat du cap de La Chèvre. La direction de course a aussitôt demandé aux deux concurrents à proximité immédiate, Stan Thuret et Matthieu Damerval, de se dérouter sur sa position. Le vent est d’ouest de 12 à 15 nœuds.

Le CROSS Corsen a dépêché le canot Notre-Dame de Rocamadour de la SNSM qui a pu établir un lien avec la navigatrice. Cassandre Blandin est maintenant en sécurité. Le canot de la SNSM opèrera ensuite aux opérations de remorquage.

Douarnenez - Gijon - Classement général avant jury:

1 Xavier Macaire (Groupe SNEF) en 7j 10h01:19
2 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) en 7j 11h18:35, écart au premier 01h17:16
3 Pierre Leboucher (Guyot Environnement) en 7j 12h25:15, écart au premier 02h23:56
4 Benjamin Schwartz (Action contre la faim) en 7j 12h39:28, écart au premier 02h38:09
5 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) en 7j 12h45:44, écart au premier 02h44:25

Par la rédaction
Source : Rivacom

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Le futur IMOCA Corum prend forme, Nicolas Troussel : "Le Vendée Globe rythme mon quotidien"

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

Il était très attendu. Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson a été dévoilé ce dimanche matin. Hugo Boss, plan VPLP, est sorti de son hangar e...

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Les premiers solitaires de la Douarnenez - Gijon attendus ce soir, ETA vers 21 h - Figaro

Ça va batailler ferme jusqu’à la ligne d’arrivée. Les trois flottes de la Douarnenez - Gijon convergent sous spi vers l’entrée du chenal de la Helle, antichambre du chenal du Four. Les solitaires bénéficieront du courant favorable jusqu’à minuit et devraient glisser rapidement vers la baie de Douarnenez.


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Credit : F.Van Malleghem

Après avoir adopté des routes divergentes depuis le passage du Fastnet, les solitaires de la Douarnenez Courses Solo Gijón sont sur le point de se rejoindre à l’entrée du chenal du Four.

Qui des tenants de l’option ouest, du centre ou de l’est sortira gagnant ? Difficile à dire, d’autant que la balise de Xavier Macaire (Groupe SNEF) ne permet pas de le positionner en même temps que les autres concurrents. Pour les autres, Pierre Leboucher (Guyot Environnement) semble toujours tenir la corde, quelques milles devant les deux skippers du team Bretagne CMB, Tom Laperche et Loïs Berrehar.

Tous les favoris flirtent avec des vitesses à deux chiffres en permanence et sont attendus à Douarnenez dans la soirée. Les premiers devraient logiquement en finir vers 20h30 – 21h.

Douarnenez - Gijon - Classement à 19h :

Un problème de balise ne permet pas de donner un classement totalement fiable. Le classement ci-dessous est fait à partir des extrapolations de la cartographie et des positions AIS des bateaux. Il est donné sous toutes réserves.
1 Pierre Leboucher (Guyot Environnement)
2 Xavier Macaire (Groupe SNEF)
3 Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance)
4 Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak)
5 Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir)

Source : L.Lunven

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Energy Observer a rejoint le Spitzberg en Arctique : "Nos ressources ne sont pas illimitées" - Images

Après 5700 km parcourus depuis Saint-Pétersbourg dans des conditions climatiques défavorables et en autonomie énergétique totale, Energy Observer est arrivé samedi 10 août aux îles du Spitzberg à 78° de latitude nord dans l’archipel du Svalbard (Norvège) considéré par la communauté scientifique comme l’épicentre, le "Ground Zero", du changement climatique. "Nous voulons vraiment montrer que nos ressources ne sont pas illimitées et qu’il faut coopérer avec la nature intelligemment."

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Crédit :  Energy Observer - Amélie Conty

Energy Observer en autonomie énergétique totale « Nous avons navigué jusqu’au Spitzberg depuis la Russie en autonomie énergétique totale et démontré que notre mix énergétique constitue le futur non seulement du transport maritime, mais préfigure les nouveaux réseaux énergétiques développés à terre. 

De plus, dans une région si éloignée et pourtant profondément impactée par le changement climatique, c’est un symbole fort d'arriver avec ce navire sans aucun moteur thermique, sans utilisation de diesel contrairement à tous les autres navires, voiliers compris. Il est urgent d’agir sur tous les fronts ! 

Nous voulons vraiment montrer que nos ressources ne sont pas illimitées et qu’il faut coopérer avec la nature intelligemment comme on le fait avec notre bateau : on produit ce que l’on consomme, on va à la vitesse que les ENR nous permettent d’atteindre ! » L’Arctique a perdu 1,6 million de kilomètres carrés de glace En moins de 20 ans, l’Arctique a perdu 1,6 million de kilomètres carrés de glace. Cette fonte des glaces qui s’accélère a des conséquences pour l’écosystème local, mais aussi pour le reste du globe, à court, moyen et long terme.Cette arrivée au Spitzberg est une vraie première technologique, mais aussi le point d’orgue de trois années et 15 000 milles nautiques de navigation autour de l’Europe.  
Energy Observer a rejoint le Spitzberg en Arctique 

Source : Rivacom

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La Drheam Cup prend rendez-vous en 2020, le parcours en sens inverse pour une arrivée à La Trinité sur Mer

La troisième DRHEAM-CUP aura lieu l'an prochain, du 11 au 19 juillet 2020. Avec toujours deux parcours mais une nouveauté de taille : les concurrents partiront cette fois de Cherbourg-en-Cotentin pour rallier La Trinité-sur-Mer.


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Credit : E.Allaire

La Drheam Cup 2020 pour tous les bateaux et tous les formats

Un an après avoir réuni 81 bateaux, Jacques Civilise, organisateur de la course, a présenté les grandes lignes de la troisième DRHEAM-CUP.

Cette troisième édition, du 11 au 19 juillet 2020, conservera l’ADN de l’épreuve, à savoir une course Open, ouverte à tous les bateaux et à tous les formats (solitaire, double, équipage).

Le Fastnet  pour les plus rapides

L’organisateur de l’épreuve créée en 2016 a décidé d’apporter de la nouveauté sur l’édition 2020 : contrairement à la précédente, les marins partiront cette fois de Cherbourg-en-Cotentin pour arriver à La Trinité-sur-Mer. Ils emprunteront donc les deux parcours dans le sens inverse : la DRHEAM-CUP 400 (428 milles) passera ainsi par Shamble West, au sud de l’Angleterre, Wolf Rock, les îles Scilly et Ouessant. La DRHEAM-CUP 700 (736 milles), réservé aux bateaux les plus rapides, ajoutera le passage du Fastnet au programme.

Par la rédaction
Source : C.Muller

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A bord de Charal, Jérémie Beyou et Christopher Pratt affinent leurs gammes pour la Jacques Vabre - Vidéo

Le nouvel IMOCA d'Alex Thomson se dévoile, premières images du futur Hugo Boss - Vidéo

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[Article sponsorisé] Saga Jacques Vabre-1999. Paulo, havrais à jamais

Le symbole en dit long : au Havre, le bassin dans lequel seront amarrés en octobre les 67 bateaux participant à la 14e édition de la Transat Jacques Vabre porte le nom de Paul Vatine. Car l’histoire de la Transat Jacques Vabre est intimement liée à celui que tout le monde, dans l’univers de la voile et au Havre, surnommait « Paulo ».

Issu du quartier populaire de Sanvic, en surplomb des falaises et maisons bourgeoises de Sainte-Adresse, le « titi » havrais, fils de menuisier, n’aurait sans doute pas imaginé pareille destinée. Bac en poche, il débute des études de commerce, vite abandonnées pour entrer dans les paras, « un défi personnel ». Entre-temps, il a découvert la voile à l’ASPTT, initié avec son frère Pierre par Alain Gliksmann. Il en fait son nouveau défi et réussit à se faire embarquer sur les bateaux stars des années 1980, les Jet Services, Royale ou Fleury Michon, avant de commencer à voler de ses propres ailes.

Débute alors le partenariat avec la ville du Havre et la Région Haute-Normandie, dont il devient le porte-étendard. « Je me souviens d’une de ses répliques fameuses à la sortie d’un jury en Suède sur la Course de l’Europe : « Messieurs, le duc de Normandie vous salue ! » se souvient Gérard Petipas, organisateur de la Transat Jacques Vabre à partir de 1995. Il était très attaché à sa région et à sa villeet très apprécié d’Antoine Rufenacht [maire du Havre de 1995 à 2010, NDLR] qui l’a tout le temps soutenu ». Jean-Luc Nélias, qui disputera avec Vatine la Jacques Vabre en 1997 (ils se sont classés deuxièmes), ajoute, amusé : « Il venait d’un quartier communiste et populaire du Havre, le paradoxe était que son bateau était financé par des élus de droite ! ».

Ce soutien lui permet en tout cas de jouer dans la cour des grands et de décrocher deux titres sur la Jacques Vabre, dont il remporte, en 1993, l’édition inaugurale en solo sur l’ancien Fleury Michon IX, puis, en 1995, la suivante, en double sur un nouveau plan Irens, également baptisé Région Haute-Normandie, avec Roland Jourdain. Ce dernier évoque un « Paulo » à deux visages. « Doté d’un humour décapant et fan de Claude François – on faisait les manœuvres en chantant Alexandrie, Alexandra ! » – Vatine était aussi un marin « très judéo-chrétien : un laborieux, conscient du boulot à faire pour être à la hauteur des Bourgnon, Peyron et autres. Tout n’était que peine et travail. Il allait à fond dans tous les domaines, y compris dans la préparation mentale. Ses victoires, c’était un aboutissement, comme s’il montait les marches du festival de Cannes, mais aussi la revanche du prolétariat havrais sur la grande bourgeoisie bretonne ».

Jean-Luc Nélias met lui aussi en avant cette double facette de celui que Loïck Peyron appelait affectueusement « le prolétaire navigateur » : « Paulo, c’était un personnage romantique, une sorte de D’Artagnan de la voile, capable de grandes envolées lyriques, comme le texte qu’il avait déclamé pendant la Route du Rhum 1998 à Loïck Peyron, qui rigolait comme un bossu. » Ce dernier raconte : « On était un peu à la rue avec Paulo, il m’avait sorti une tirade sur les vieux grognards qui rentraient bredouilles d’une campagne de Russie, c’était un grand poète sans le savoir ! » Jean-Luc Nélias poursuit : « A côté de ça, comme il avait commencé la voile très tard et n’était pas issu du sérail, il ne se sentait pas toujours légitime et pour y arriver, il faisait à sa manière, très besogneuse, il se mettait pas mal de pression. » Le Havrais confiera d’ailleurs après sa victoire en 1993 à Carthagène : « J’ai atteint un sommet, je vais peut-être pouvoir être un peu plus relâché que d’habitude, je crois que c’est un énorme soulagement. »

Six ans plus tard, au moment de prendre le départ de sa quatrième Jacques Vabre avec Jean Maurel, celui qui envisage alors de passer à autre chose explique, tristement prémonitoire, au journaliste de L’Humanité venu dresser son portrait : « Je n’ai pas la passion de la mer. Traverser l’Atlantique en 1999 reste quelque chose d’éminemment difficile. On a toujours la peur du chavirage (…) J’ai perdu trop d’amis en mer. Et quand j’entends dire que Tabarly a eu une belle mort, je dis non. J’aurais préféré le voir finir ses jours tranquillement aux côtés de sa femme et de ses enfants. Moi, je ne veux pas mourir en mer. Je veux vivre sur terre. »

Quelques jours plus tard, le 21 octobre, dans des creux de dix mètres au large du Portugal, son trimaran Chauss’Europ se retourne, la mer emmène définitivement Paul Vatine, 42 ans. Jean-Luc Nélias n’a pas oublié : « Avec Marc Guillemot, on avait cassé un bras de liaison, on était sur le retour et on était revenus sur leur position, on avait alors découvert le bateau chaviré en pleine baston, j’avais filmé l’approche, on voit une silhouette à l’image, on reconnaît très bien celle de Jean Maurel, je me rends compte qu’il en manque un, je crie « Il est où Paulo ? » et Jean me fait signe qu’il n’est plus là. Après, on a passé la journée à tourner autour de lui avant l’arrivée d’un cargo, c’était terrible à vivre. » A son retour à terre, Jean Maurel confiera : « C’est la compétition qui a tué Paul, et la compétition, c’est parfois une vraie connerie. »

Photo : Transat Jacques Vabre

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Ian Lipinski met à l'eau son nouveau Class40 Crédit Mutuel, plan Raison : "J’ai hâte de voir ce que ça donne sur l’eau ! "

Ce mardi 13 août, le Class40 Crédit Mutuel dessiné par David Raison et skippé par Ian Lipinski a été mis à l’eau à la Trinité-sur-Mer, où il a été conçu et construit. Ses lignes hors normes se sont enfin dévoilées au grand jour, huit mois après le lancement de sa construction. Les semaines à venir seront consacrées à la mise au point de ce prototype et à la qualification du duo Ian Lipinski / Adrien Hardy à la Transat Jacques Vabre.

Ian Lipinski met à l'eau son nouveau Class40 Crédit Mutuel

Crédit : Y Zedda

Ian Lipinski : "J’ai hâte !"

Ian Lipinski, skipper du nouveau Class40 Crédit Mutuel : « C’est l’aboutissement d’une grosse année de travail. L’équipe a tout donné ces dernières semaines, ça a été vraiment intense. Aujourd’hui, nous avons enfin pu voir les lignes du bateau en entier, avec un peu de recul : c’est prometteur, il me fait vraiment penser à mon Mini. J’ai hâte de voir ce que ça donne sur l’eau ! »

Premières navigations avec Adrien Hardy

Une autre s’ouvre : celle de la mise au point en mer. Une étape, là encore passionnante pour Ian Lipinski et son équipe. Le skipper pourra s’appuyer notamment sur les compétences d’Adrien Hardy, futur co-skipper du Class40 Crédit Mutuel sur la Transat Jacques Vabre, ainsi que sur Rémi Aubrun qui collabore depuis des mois avec David Raison, l’architecte du bateau, à la conception des voiles du 40 pieds.

Après quelques navigations d’entrainement, les marins enchaineront dès que possible sur leur parcours de qualification à la Transat Jacques Vabre.

Source : L Caraës

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Fastnet doublé sur la Douarnenez Gijon, les leaders Tom Laperche et Xavier Macaire attendus demain à 20h

Les favoris de la Douarnenez Courses Solo Gijón sont toujours aux avant-postes où un duel entre Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) et Xavier Macaire (Groupe SNEF) se dessine. Peu de vent sur le sud Irlande. C’est sous un ciel gris et par une mer pas encore très bien rangée que les navigateurs ont viré le phare du Fastnet. 

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Crédit : F Van Malleghem

Duel Macaire - Laperche

Xavier Macaire, bord à bord avec Tom Laperche, devance Tanguy Le Turquais (Quéguiner Kayak), Loïs Berrehar (Bretagne CMB Performance) et Pierre Leboucher. Ce quintet a creusé l’écart sur un groupe de poursuivants qui compte Erwan Le Draoulec (Émile Henry), Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), Matin Le Pape (Skipper Macif 2017), Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) et Justine Mettraux (TeamWork). Pour les autres, il faudra attendre le début de soirée pour enrouler le phare mythique.

Un retour qui promet

Si, pour l’heure, les vents restent faibles aux abords du phare, la situation devrait évoluer rapidement puisque, dès ce soir, des vents de secteur sud-sud-est puis sud-sud-ouest de 27 à 33 nœuds devraient s’établir en mer celtique. Au fur et à mesure que les concurrents descendront vers Douarnenez, le vent s’orientera au sud-ouest 20 à 25 nœuds puis plein ouest pour l’arrivée en mer d’Iroise.

Classement à 17h (TU+2) :

1 Pierre Leboucher (Guyot environnement) à 272 milles de l’arrivée
2 Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) à 4 milles
3 Erwan Le Draoulec (Emile Henry) à 5 milles
4 Martin Le Pape (Skipper Macif 2017) à 5 milles
5 Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) à 5 milles

ETA Mercredi 14 août 20h : arrivée prévue des premiers bateaux à Douarnenez

Source : L Lunven

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