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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Yann Eliès. Le Favori de la Solitaire Urgo Le Figaro ?

Yann Eliès. Le Favori de la Solitaire Urgo Le Figaro ?

A 48h du départ de la Solitaire Urgo Le Figaro, nous avons rencontré Yann Eliès. Il fait partie sans aucun doute des grands favoris de La Solitaire.

Yann tu fais partie des grands favoris de l’épreuve et tu pourrais être le premier à gagner 4 Solitaires, cela met un peu la pression ?
Oui, on est trois à pouvoir y prétendre mais j’ai quand même l’impression qu’il y a un “mur du son” qui parait difficile à dépasser. Cette 4è victoire sur la Solitaire va être difficile à aller chercher. En avant-saison c’est vrai que c’est moi qui ai démontré les meilleures dispositions.

Armel Le Cléac’h est bien aussi ?
Oui, il est super bien. Je suis même un peu surpris ! Je n’avais pas l’impression qu’il était à fond en début d’année. Il a démarré tard. Après, ce qu’on a sous-estimé, c’est l’année difficile qu’il a passé l’année dernière. On sent qu’il a faim de victoire. Cela fait 2 ans qu’il ne s’est rien passé depuis son Vendée Globe. Il a accumulé pas mal de déboires. Je pense qu’il a envie de revenir et de montrer qu’il est toujours aussi bon.

Tu fais partie de ceux qui ce sont le plus entraîne…
Oui sans doute. Comme j’ai compris fin janvier que je ne ferais pas le Vendée Globe, je me suis mis à fond sur le Figaro en lançant toutes mes forces dans la bataille. Mon meilleur moyen à moi de trouver des sponsors c’est de montrer à des partenaires que je suis à la hauteur sportivement et de le faire savoir en levant les bras à Dieppe notamment.

As-tu trouvé des trucs en plus que les autres ?
J’ai découvert 2-3 petits trucs mais rien de transcendant. je fonctionne au feeling et quand je trouve quelque chose, j’essaie d’exploiter le filon au mieux. D’autres fonctionnent différemment comme Benjamin Schwartz par exemple. Lui, c’est plus cartésien, plus dans l’analyse. Il a réussi à faire de belles choses. Je pense que ma méthode permet de réagir plus vite et de mieux appréhender les performances du bateau.

Sur les 4 étapes, tu as des étapes que tu sens mieux ?
Je pense que cela va dépendre de la physionomie exacte de la course. Il y a un parcours en 4 étapes qui est prévu. Si on le fait entièrement, rendu à mi-parcours, on aura une bonne idée de ce qui va se passer. Après, la dernière partie est très côtière et piégeuse. Il va falloir bien moyenner. Mais je ne suis pas persuadé qu’on arrive à tout faire. On verra. La Flotte est assez disparate. C’est toujours le même casse-tête pour le directeur de course de chercher à faire un super parcours pour les cadors en prenant en compte les derniers tout en veillant à la sécurité.

Tu as déjà défini une stratégie ?
Je me dit qu’il va falloir essayer de moyenner sans pour autant tomber dans un faux rythme. Il faut essayer de gérer, bien déterminer les moments qui vont être cruciaux, là où il va falloir se battre et se faire mal et après déterminer le moment où il ne se passe pas grand-chose. Ce n’est jamais évident. Il arrive parfois que l’on passe à côté de ces moments-clés.

A quel moment le sais-tu ?
Avant de partir, on a une petite idée. C’est un travail que l’on fait avec les météorologues, les routeurs. On arrive à comprendre un petit peu où cela pourrait se passer. Il y a des grands classiques. Quand on va de l’ouest à l’est, on a toujours tendance à creuser l’écart et puis il peut arriver parfois de se faire surprendre, de ne pas voir le truc arriver. C’est toute la difficulté.

Tu as préparé cela avec le Pôle Finistère de Port-La-Forêt ?
Oui. J’ai un super feeling avec Christian le Pape et Jean-Yves Bernot. Je comprends ce qu’ils me racontent. Mais je m’appuie aussi sur ma propre expérience, 18 participations aident à sentir les coups ! Il y a des coins où je ne suis pas allé cette année, comme l’île de Man qui risque d’être un peu compliqué pour moi. Je pourrai moins m’appuyer sur ce vécu d’expérience. J’ai quand même vécu un paquet de cas de figure où je sais à peu près comment cela va se passer même s’il m’est arrivé aussi de bouffer la poussière à plusieurs reprises !

Le Figaro Bénéteau 3 s’avère très physique. On dit qu’une expérience en Imoca aide beaucoup…
Oui dans la gestion des manœuvres et leur enchaînement. Il faut apprendre à temporiser un peu parce que si on part tout fou à vouloir toujours avoir la bonne toile, on y perd beaucoup d’énergie. C’est comme en Imoca. Quand tu fais une manœuvre, il faut que ce soit pour un moment et que cela soit rentable. Il faut accepter sur un bord de ne pas avoir la bonne voile 10 minutes, une demi-heure au lieu de faire trois manœuvres. Le bateau est physique. Il y a des des angles morts, des changements de voiles qui sont très pénalisants où il faut parfois affaler la voile pour en envoyer une autre et d’autres où tu fais voile dans voile, des enchaînements où c’est physique, technique et où il y a moyen de casser du matériel. Mais si c’est bien exécuté, il n’y a pas beaucoup de perte.

Tu as cette expérience de l’Imoca, c’est un atout…
C’est sûr mais les petits jeunes, physiquement, ils sont en meilleurs forme que nous. Même moi, je ressens la fatigue. C’est plus difficile de récupérer des étapes. Il faut faire attention. Je suis obligé de me mettre un programme de récupération plus adapté.

Tu as pars avec quelles voiles et est-ce que ce sera déterminant pour cette édition ?
Je suis quasiment tout North et j’ai un génois Incidence. J’ai pris un petit risque en prenant un génois sans câble alors que 90% des skippers en ont. On verra. On a pas eu beaucoup de temps pour l‘essayer faire des choix. Si j’étais allé voir toutes les voileries, j’y aurai passé du temps alors qu’il y a plein d’autres sujets à traiter. Tout mon jeu est neuf. Cette année, ce n’est peut-être pas là que tout va se jouer. J’ai rectifié un peu le tir en prenant un génois Incidence parce que la membrane 3di est un peu bloqué. Dans les petits airs, elle a du mal à se déployer, à se mettre en forme au près dans le petit temps. Aujourd’hui, les gros écarts de vitesse se font plus dans la façon d’utiliser le bateau, de régler et de sentir les choses. Je pense que ce sont plus les hommes qui vont faire la différence que les voileries.

Le bon réglage des foils comptera ?
C’est assez étonnant, ce sont un peu des mini-foils d’où mini effet. Il faut éviter d’avoir les foils en travers de la piste. Il y a des petits gains et des grosses pertes. Si tu n’es pas bien réglé, tu perds énormément. On navigue tous les foils sortis mais il reste peut être encore des choses à découvrir.

Tu as un top 10…
Il y a Armel. Jérémie il faut s’en méfier. Il y a tous ceux que l’on retrouvait ces dernières années comme Xavier Macaire, Anthony Marchand, Alexis Loison par exemple pour ne citer qu’eux. Les jeunes, il y a ceux du CMB, Achille Nebout, Benjamin Schwartz. En réalité, il faut voir comment chacun à gérer ses 5 mois depuis le moment où on a reçu le bateau en février et la ligne d’arrivée de cette Solitaire. C’est un tout. A la Solo Maire CoQ, certains sont arrivés avec des voiles neuves et qui allaient bien mais n’ont plus de budget pour la Solitaire. A contrario, nous on a fait la Maitre CoQ avec des voiles déjà entamées avec des petits manques de vitesses mais là on a part avec des voiles neuves. Certains sont frais, d’autres déjà fatigués. Certains ont des préparateurs, d’autres non. Pendant ces 4 semaines de course, il va se passer des histoires, des problèmes techniques. La Solitaire, c’est un tout.

Comment vois-tu l’après Solitaire ?
Je suis dans un moment charnière de ma carrière. J’arrive au bout d’une histoire avec l’écurie de Jean-Pierre Dick, Absolute Dreamer et par ricochet avec ses partenaires notamment Saint-Michel avec qui je serai jusqu’à fin juin. Si je sais ce que je vais faire jusqu’à la fin de l’année, l’année prochaine, j’aimerai bien relancer un projet Figaro puis Vendée Globe pour 2024.

Ou un projet Ocean Race ?
C’est encore autre chose. Pour être équipier pourquoi pas comme en Ultime. Il y a plein de choses à faire mais personnellement j’aimerai bien finir sur un Vendée Globe, trouver un nouveau partenaire en partant sur un cycle de 5 ans avec une belle Solitaire l’année prochaine et un beau Vendée Globe derrière sur des ambitions sportives de haut niveau.

Dans ce qui t’a motivé en avant-saison, il y a eu aussi la place en jeu pour barrer le maxi trimaran de Gitana ?
Oui c’est sûr, cela a joué. Je ne peux que m’incliner devant le choix que l’écurie Gitana a fait. Choisir Franck Cammas et Charles Caudrelier, c’est le choix du roi. Ils ne pouvaient pas mieux choisir. Ils ont pris les meilleurs. Je suis content d’avoir été auditionné et pourquoi pas être avec eux en équipage. Cela me ferait plaisir d’être avec eux. J’ai fait de l’Orma, du Orange, du Banque Populaire avec Pascal Bidégorry, des Jules Verne avec Bruno Peyron en 2002 et 2005. J’en garde de supers souvenirs de faire le tour de la planète en équipage.

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Sodebo Ultim 3 devant Gitana 17 sur l'ArMen race, l'Ultim de Thomas Coville attendu en soirée à la Trinité sur mer

Macif de retour dans son élément, François Gabart, "Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil"

Depuis mi-janvier, MACIF était en chantier. Le maxi trimaran de François Gabart aura finalement passé près de quatre mois entre les mains ...

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Le Grand Prix de l'Ecole Navale bat son plein, Poujoulat et Courrier Ecole Navale Telesto en tête dans leur classe

Les 1 000 marins du Grand Prix de l’Ecole Navale ont dû se montrer patients ce vendredi matin. En cause : un épais brouillard qui a poussé les organisateurs à reporter les manches de la matinée. Mais progressivement, le brouillard a laissé la place à un grand ciel bleu, offrant un cadre idéal pour la reprise des manches.

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Credit : P.Contin


La « remontada » de Poujoulat

Les manches ont été particulièrement disputées, notamment chez les Diam 24od dont la compétition décernera un titre de champion de France ce samedi. Leader de la première journée, Cheminées Poujoulat a été mis en difficulté lors du raid côtier qui menait les concurrents jusqu’au port de Brest. Mais ça, c’était avant une improbable « remontada » : ils ont remonté 15 places pour se hisser en troisième position !

Si Renaissance Services a remporté ce parcours côtier, Cheminées Poujoulat conserve sa 1ère position au général (7 pts), devant le Team Reseau Ixio-Toulon Provence (10 pts) et Homkia-Nil-Les Sables d’Olonne (24 pts).

Destination champions de France 

Dans quatre autres séries, un titre de champion de France sera également remis samedi à l’issue de la dernière journée de compétition. Chez les J80, Courrier École Navale, qui domine le général, impressionne : l’équipage local s’est offert trois des cinq manches du jour.

Par ailleurs, Saint Patrick-Kalipub (en Muscadet), Lezig (Corsaire), Bessec Chausseur Institution St Malo (Open 5.70), Nikita (First 18) mènent pour l’instant dans leurs catégories respectives et sont donc les mieux placés pour prétendre à la victoire finale.

Les concurrents de l’handivoile entrent dans la danse

À quelques milles de là, même effervescence entre les concurrents de l’handivoile qui débutaient la compétition à bord de Mini J et de Néo 495. Ils étaient 19 à concourir dans une ambiance conviviale qui n’empêchait pas les manches d’être très serrées.

Des Portes Ouvertes exceptionnelles

Ce samedi, place à la dernière journée de compétition. Les finales se disputeront dans toutes les catégories et ce sera l’occasion pour les concurrents des six catégories concernées par des titres de champion de France de tout donner pour monter sur le podium. La journée devrait rencontrer un beau succès populaire, d’autant que l’École navale ouvre exceptionnellement ses portes au grand public.

Au programme : espace métiers et recrutements, expositions, animations en tous genres ainsi qu’un défilé aérien très attendu. Le spectacle sera donc autant dans les airs qu’en mer, puisque le public pourra aussi admirer l’Hermione et les Pen Duick d’Éric Tabarly qui navigueront dans la rade.

Pierre Laouénan (Courrier Ecole Navale, 1er en J80) :

« Pour le moment, notre plus mauvaise manche reste une 3e place. C’est un super début de compétition ! Nous nous sentons bien dans l’équipage, on prend beaucoup de plaisir à naviguer ensemble et ça se ressent sur l’eau."

Robin Follin (Cheminées Poujoulat, 1er en Diam 24od) :

« Lors du raid côtier, on a pris une mauvaise option dès le départ. Mais ensuite, nous avons fait un bon passage dans le port de Brest et on a continué à garder plus de pression. Ça nous a permis de reprendre 15 places ! C’était un retour inespéré, d’autant qu’on garde la tête au général. On a raté le premier quart de la course et après, on a fait une course parfaite. C’est un moment qu’on n’a pas fini de savourer ! »

Stevie Morrison (Golfe du Morbihan, 7e en Diam 24od) :

“C’était vraiment sympa ! Hier, on n’a pas eu de chances mais aujourd’hui, la victoire au parcours côtier nous fait énormément de bien. Ici, c’est un entraînement parfait pour préparer le Tour Voile et toutes les meilleures équipes ont fait le déplacement. Le Tour Voile reste notre objectif n°1. On espère que cette victoire sera la première d’une longue série ! »

Grand Prix Ecole Navale - CLASSEMENTS PROVISOIRES

Diam 24od (5 courses / 26 engagés) *
1. Cheminées Poujoulat (Robin Follin) – 7 pts
2. Team Réseau Ixio – Toulon Provence ( Sandro Lacan) – 10 pts
3. Homkia - Les Sables d'Olonne (Emeric Dary) – 24 pts

J80 (5 courses / 44 engagés) *
1. Courrier Ecole Navale Telesto (Pierre Laouenan) – 6 pts
2. Ar Men Habitat (Simon Moriceau) – 9 pts
3. Gan’Ja (Luc Nadal) - 21 pts

Gibsea plus (6 courses / 7 engagés)
1. Capitaine Ubo (Ewen Fournier) – 7 pts
2. Ville de Monteville (Xavier Gosselin) – 11 pts
3. Atlantic Batiment (Guillaume Toutain) – 15 pts

Muscadet (7 courses, 13 engagés) *
1. Saint Patrick-Kalipub (Guillaume Sennoville) – 11 pts
3. Bouge Tranquille (Hervé Chanu) – 18 pts
2. Triple Buse (Benoit Chauchat) – 20 pts

Corsaire (6 courses, 13 engagés) *
1. Lezig (Jacques Levy) – 5 pts
2. Pesk Aour (Hervé Boutin) – 13 pts
3. Morning Clown (Guy Renaud) – 14 pts

Mach 6.50 (7 courses, 4 engagés)
1. Mach a Potes (Clément Barret) – 12 pts
2. Micmach (Jérome Outin) - 13 pts
3. West Paysage (Manu Guedon) – 14 pts

First 18 (5 courses / 11 inscrits) *
1. Nikita (Joseph Wellerd) – 6 pts
2. United in Britanny.com (Peter Wanstall) – 6 pts
3. Seascape (Patrice Marolle) – 11 pts

First 24 (5 courses, 17 inscrits)
1. La Baule Nautic APCC (Luc Pillot) – 4 pts
2. Accastillage Diffusion (Erwan Gourdon) – 12 pts
3. Beneteau Boat Club (Morvan) - 16 pts

Open 5.70 (29 inscrits)*
1. Bessec (Valentin Boyer) – 14 pts
2. Voile Baie de Morlaix (Marine Perreira) – 15 pts
3. Match Attack by SNPH (Antonin Robe) – 17 pts

Flying Fifteen (8 inscrits)
1. Prothis (Jean-Yves Renault) – 2 pts
2. Jamais Deux (Michel Pellegrin) – 4 pts
3. The White Knight (Patrick Constant) – 6 pts

Open 500 (10 inscrits)
3. Quatra’s (Jacques Davaine) – 14 pts
1. Boilatas (Marc-André Ploux) – 15 pts
2. Lebardenface / Invino Veritas (Vincent Mosrenon Dupin) – 25 pts

Fareast 28 (2 inscrits)
1. Red Laura (Alan Fourn) – 3 pts
2. Red Rocket (Yves Le Couteur) – 6 pts

Mini J (3 courses / 15 engagés)
1. Hervé Tourneux - 3 pts
2. Laurent Gourves - 9 pts
3. Véronique Aumont - 9 pts

Neo 495 (3 courses, 4 engagés)
1. Alain Inzelrac / Fabrice Gakiere - 5 pts
2. Frédéric Beaurain / Mélina Beaurain - 7 pts
3. Jean-Louis Janvier / Alain Garo - 7 pts

* Séries donnant lieu à un titre de champion de France

Source : M.Honoré

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Solitaire. Comment suivre le départ !

Solitaire. Comment suivre le départ !

La première étape de la Solitaire Urgo Le Figaro partira dimanche à 16h25. Les conditions météos s’annoncent bonnes. Dans un premier temps, les Figaro Bénéteau 3 quitteront dès 8h15 le quai de la Fosse pour descendre la Loire.

A 16h25, la flotte des Figaros feront le spectacle en Baie de la Baule sur un parcours de 11 milles qui devrait être bouclé en moins de deux heures avant de partir au large.
La longue ligne de départ – environ 700 mètres, foils obligent ! -, sera mouillée dans le Sud du plateau des Evens, avec une bouée de dégagement au large du Pouliguen puis un retour sous spi vers le Port de Pornichet. Un dernier bord vent de travers permettra de rallier la bouée Radio France (dans l’Est de la pointe de la Lande) où sera établi un premier pointage… avant de mettre le cap vers la marque de Port Bourgenay et s’élancer vers l’Irlande avec encore quelque 500 milles pour se départager !

Suivre le départ à terre :
Les meilleurs points de vue sont la Pointe de Penchâteau (Le Pouliguen) et la digue du Port de Pornichet. Pour les Nantais, le direct télé sera retransmis sur le grand écran du village quai de la Fosse.

Suivre le départ en mer :
Les plaisanciers sont évidemment conviés à la fête avec les règles de prudence qui conviennent d’être rappelées : Une zone interdite matérialisée par quatre bouées jaunes sera mouillée sous le vent de la ligne. Pour ceux qui accompagneraient ou attendraient les concurrents à la bouée de dégagement, il faut savoir qu’un dog leg (petit bord de dégagement) est prévu : les bouées sont à laisser à tribord.
Attention, les Figaro Bénéteau 3 accélèrent très vite au débridé et au portant et il faut se tenir à distance de toutes ces marques pour éviter de se faire surprendre.

Suivre le départ derrière son écran :
Le départ est retransmis sur France 3 Pays de Loire, Bretagne, Normandie et Poitou Charente. La prise d’antenne est programmée à 16h15 pour 52 minutes de direct.
Ce direct est aussi à retrouver sur le site internet de la course www.solitaire-urgo.com ainsi que sur Facebook. Rendez-vous également sur Twitter pour toute l’information en direct du plan d’eau.

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Loïs Berrehar et Tom Laperche prêts pour La Solitaire : "Cette fois, on y est !" - Figaro

A Nantes, Tom Laperche et Loïs Berrehar, les skippers Espoir et Performance de la Filière Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne, attaquent la dernière ligne droite avant le coup d’envoi de la Solitaire Urgo Le Figaro. Dimanche, à 16h30, sous le pont de Saint-Nazaire, sera donné le départ de la première des quatre étapes de cette 50e édition. Le stress des grands jours commence à monter doucement.

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Crédit : Ch Breschi

Tom Laperche : "j’essaie de souffler"

« Cette fois, on y est ! C’est rigolo parce que c’est un moment qu’on attend depuis longtemps et, à la fois, ces derniers mois sont passés tellement vite. Il n’y a eu aucun temps mort ! », explique Tom Laperche, le skipper Bretagne – CMB Espoir dont le début de saison a été bien rempli.

Lui, comme son partenaire de team, se concentre pleinement sur la Solitaire, l’objectif numéro 1 de sa saison. « Je me dis que j’ai de la chance d’être là. Pour l’instant, je ne ressens pas encore trop de stress mais j’imagine que ça va venir à l’approche du départ. En attendant, j’essaie de souffler, de faire d’autres choses. Ça ne sert à rien de se faire douze millions de scénarios dans la tête dès maintenant », assure Tom Laperche à quelques jours du départ.

Loïs Berrehar : "ça va commencer fort !"

Même chose pour Loïs Berrehar. « L’idée, c’est de ne pas s’en mettre plus qu’il n’en faut. Le but, c’est simplement de faire en sorte que le bateau soit prêt en ajustant les dernières petites choses, de bien se reposer et d’essayer de bien dormir. Mais cette semaine, je me focalise aussi sur la nav’ et la météo de la première étape. Il va pouvoir se passer d’emblée beaucoup de choses. En clair, ça va commencer fort ! », a conclu Loïs Berrehar, le skipper Bretagne – CMB Performance.

Par la rédaction
Source : A.Pigny

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Alain Gautier fait son grand retour sur La Solitaire : "Il faudra tenir sur la durée" - Figaro

Alain Gautier et « MERCI POUR CES 30 ANS » sont en mode Solitaire. A Nantes, face à 46 concurrents et la perspective d’un mois intense, 4 étapes et tout à découvrir, attendent le skipper lorientais qui fait son grand retour dans la classe. "Ce mois de juin risque d’être éprouvant."


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Credit : Team Gautier


Alain Gautier : "le niveau est vraiment très homogène"

« Le bateau est très intéressant, très agréable au portant. Le jeu va être très ouvert car le choix de voile est plus impactant que sur le Figaro Bénéteau 2. Ce mois de juin risque d’être éprouvant parce que le niveau de mes concurrents est vraiment très homogène et le talent est bel et bien là ! Il faudra tenir sur la durée, gérer sa récupération à terre et être opportuniste sur l’eau, » indique Alain Gautier, qui avoue manquer d’entrainements, occupé par l’IMOCA MACSF.

La dernière ligne droite se présente désormais avant le départ de la première étape vers Kinsale (Irlande) dimanche 2 juin prochain à 16h10 en baie de La Baule. Derniers préparatifs, derniers ajustements, contrôles de jauge, briefings, avitaillement et repos sont au programme d’Alain Gautier.

Programme - départ de La Solitaire

Dimanche 2 juin – 8h30 : départ du ponton. Descente de la Loire.
Dimanche 2 juin – 16h10 : Départ de la 1ère étape de la Solitaire Urgo Le Figaro (Kinsale)

Par la rédaction
Source : C. Le Naour

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Armen Race. Première confrontation pour Sodebo

Armen Race. Première confrontation pour Sodebo

Les 191 équipages de l’ArMen Race répartis en 12 catégories, sont partis à 14h ce jeudi. Parmi eux 3 Ultim dont Sodebo Ultim 3 skippé ar Thomas Coville, le dernier maxi trimaran mis à l’eau il y a 3 mois. Pour la première fois, celui-ci s’est retrouvé bord à bord avec le Maxi Edmond de Rothschild avec à la barre Franck Cammas et Charles Caudrelier, les deux nouveaux co-skippers, et Actual Leader, skippé par Yves Le Blevec. Au pointage à 10h ce vendredi, l’avantage était pour Thomas Coville.


Revivez le départ de l’ArMen Race Uship grâce aux images de Readyprod

Pointage à 20h30
Bretagne Télécom (IRC A) skippé par Nicolas Groleau mène pour l’instant la flotte mais il est bien évidemment rattrapé par les trois Ultims, Sodebo de Thomas Coville, Maxi Edmond de Rothschild de Franck Cammas et Charles Caudrelier et Team Leader Actual de Yves le Blevec, qui se livrent une bataille sans merci. Le Team Jolokia a passé l’île de Groix juste devant Formatives Network. Le fameux “Cigare Rouge” n’a pas dit son dernier mot dans les mains passionnées de Jean-Marie Patier.

Charlie Capelle (Acapella Proludic) tient la tête des Multi 2000 devant Jess de Gilles Buekenhout. Ce dernier est talonné par Rubis skippé par Jean-Noël Lovato, premier IRC Double dont la flotte est la plus importante de la course avec 60 inscrits.

Le Multi 50 de Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton – ARSEP) tient bon face à ses poursuivants. En IMOCA, Sam Davies (Initiatives Coeur) et Romain Attanasio (Pure) ont lancé les hostilités dès le départ et comptent bien faire une arrivée mémorable en famille. Giancarlo Pedote (Prysmian Group) se trouve à quelques encablures du duo de tête.

Cédric de Kervenoael et Nicolas Boidevézi sur le Class 40 Cabinet Z – Grizzly Barber Shop font une belle entame de course. En IRC B, Alexis Albin (Rubis) réalise un bon début de course tout comme Menuiserie-Fenêtre.fr skippé par Alain Guelennoc en IRC C. Enfin, la bataille est rude en Osiris Habitable entre Atrox de Dimitri Caudrelier et Nota Bene de Gilles Sabatier.

Du côté de la Nuit de l’ArMen, le F40 IRVI a déjà contourné Groix et est bien lancé pour couper la ligne avec une avance confortable sur ses poursuivants.

Les premiers sont attendus dans l’après-midi.

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Top départ de l'ArMen race ce jeudi, Sodebo Ultim 3 en tête, retour en images sur le départ des Ultim et IMOCA

Top départ de l'Armen race Uship ce jeudi pour 188 bateaux. De 14h à 16h30, les départs se sont enchainés en Baie de Quiberon. Au programme, deux parcours : la nuit de l'ArMen race pour 100 milles nautiques ou 210 milles pour la grande boucle. Retour en images sur le départ.

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Crédit : Ready Prod



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Crédit : Jakez


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Crédit : Y Riou

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Crédit : E Allaire


Point course 

Ce soir, Sodebo mène d'une courte tête le trio des Ultim, un mille devant Gitana 17. En IMOCA, Romain Attanasio est à la fête, devant Sam Davies et ses foils impressionnants puis Giancarlo Pedote (Prysmian). La nuit promet d'être calme pour remonter jusqu'à la Chaussée de Sein. Les premiers sont attendus demain dans l'après-midi.

Franck Cammas, skipper Maxi Edomond de Rothschild : "Aujourd'hui, les routages sont lents par rapport au potentiel de nos machines"


Retrouvez la cartographie, ici


ScanVoile
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Top départ de l'ArMen Race, première course pour Franck Cammas et Charles Caudrelier à la barre de Gitana 17

Remis à l'eau il y a tout juste une semaine, le Maxi Edmond de Rothschild s'est élancé ce jeudi à 16h30 sur l'ArMen Race Uship. Cette régate, au départ de La Trinité sur Mer, constitue la première sortie officielle de Gitana 17 pour cette saison 2019. Après une première prise en main hier mercredi au large de Lorient, le duo Franck Cammas et Charles Caudrelier est très attendu face à Sodebo Ultim 3 qui prend la départ de sa première course depuis sa naissance en mars dernier. Actual Leader, le troisième Ultim présent ce jeudi, ne devrait pas être non plus en reste. Au programme, un parcours de 200 milles nautiques. 

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Crédit : B Beaufrere

Franck Cammas : "Une navigation de mise en place"


Hier, au large de Lorient, Franck Cammas et Charles Caudrelier réalisaient leur toute première sortie à la barre du Maxi Edmond de Rothschild ; un moment très attendu par les deux marins. Cette navigation de mise en place parfaitement menée, le duo confirmait à son retour à quai sa volonté de pouvoir rejoindre la flotte des Ultimes Sobedo Ultim 3 et Actual Leader dès le lendemain.

« Hier, c'était une très bonne première journée. Les conditions médium étaient quasi idéales pour passer un maximum de choses en revue et avoir nos premières sensations de vol. Le bateau est extrêmement puissant et bien dans ses lignes. J'ai été agréablement surpris à la barre » confiait Franck Cammas, avant d'ajouter : « Nous avions l'ArMen Race en tête mais il fallait pouvoir se caler dans un timing serré et ambitieux. Le bateau est prêt à naviguer et nous n'avons eu aucun problème à constater. 

Avec ce timing, nous ne sommes pas encore réglés dans une démarche de régates, ça reste une navigation de mise en place, mais c'est toujours plus efficace de le faire en course et si possible avec des concurrents autour. Une nuit en mer c'est toujours bien pour tester les systèmes, prendre ses marques sur la vie à bord, et surtout faire des heures sur l'eau, ce qui est la base. Malheureusement, il n'y aura pas beaucoup de vent.»

220 milles et une nuit, "les routages sont lents"

Avec un flux léger annoncé, la direction de course de l'ArMen Race a choisi de proposer un parcours réduit qui consistera en un aller-retour vers la Chaussée de Sein, soit près de 220 milles nautiques. Pour autant, ce tracé côtier reste très exigeant pour des géants comme le Maxi Edmond de Rothschild, car l'équipage devrait être sans cesse sollicité à la manœuvre.

« Il y a une bulle anticyclonique qui remonte du Sud et qui va passer sur le Sud Bretagne la nuit prochaine. Au départ de la Trinité, nous aurons probablement le max du parcours, avec 12 nœuds de secteur ouest attendus. Ce vent faiblira dans la soirée en même temps que l'on va dans le Nord. Ca devrait revenir par le Sud-Est le lendemain matin mais entre les deux une zone de transition sans vent est possible.

Le passage dans le sud de la Chaussée de Sein est prévu demain au lever du jour et le retour vers l'arrivée se fera au près également dans une dizaine de nœuds. On peut espérer la mise en place d'un thermique mais là encore, la couverture nuageuse pourrait venir contrarier cette mise en place. Aujourd'hui, les routages sont lents par rapport au potentiel de nos machines avec un retour dans la nuit de vendredi à samedi » décrivait le skipper du dernier-né des Gitana.

L'équipage du Maxi Edmond de Rothschild

Franck Cammas / Charles Caudrelier : Skippers Edmond de Rothschild
Gwénolé Gahinet, Erwan Israël, David Boileau, Olivier Douillard, Yann Riou

Source : Gitana Team

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Le Diam24 Golfe du Morbihan - Breizh Cola au Grand Prix de l'Ecole Navale, François Morvan en coach

Dès ce matin, les régatiers du Team Golfe du Morbihan – Breizh Cola affronteront dans la Rade de Brest les principaux équipages engagés sur le Tour Voile 2019 à l'occasion du Grand Prix de l’École Navale. Une compétition importante car elle compte pour le Championnat de France de Diam 24.


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Credit : Riblanc


François Morvan, coach exclusif Deuxième du Grand Prix Atlantique et du Spi Ouest France, troisième sur le Grand Prix Guyader, le Team Golfe du Morbihan – Breizh Cola ajoute peu à peu de belles lignes à son palmarès. Et il ne reste plus que deux régates avant le Tour Voile cet été.Sur le Grand Prix de l’École Navale qui commencera dès ce jeudi jusqu’à samedi, les jeunes ont décidé de s’accompagner d’un coach : François Morvan, double vainqueur du Tour Voile, en 2015 sur Spindrift et sur Fondation FDJ en 2017.« C’est un gros atout pour nous d’avoir un coach exclusif, il connait vraiment bien le bateau, il a une connaissance très approfondie. Cela va nous permettre de nous améliorer sur beaucoup de points techniques. Nous allons profiter à 100% de sa présence, pour travailler des points sur une vraie régate. » se réjouit le co-skipper du Team, Riwan Perron. Entrainement intensif en rade de Brest Le Team Golfe du Morbihan – Breizh Cola s’entraîne depuis plusieurs semaines dans la Rade de Brest, un lieu bien spécifique avec de nombreux effets de site « Nous avons fait beaucoup de raids dans la Rade de Brest. Nous jouons beaucoup avec les effets de site et profitons des reliefs et du courant pour créer des situations que l’on peut rencontrer en régate par la suite » raconte Riwan Perron.Début du Grand Prix, ce jeudi 30 mai.Par la rédaction
Source : Golfe du Morbihan Breizh Cola
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Yann Eliès a les crocs pour une quatrième victoire sur La Solitaire : "C’est une course qui m’est chère"

Encore quelques jours de patience pour Yann Eliès avant de s'élancer sur La Solitaire avec son Figaro 3 StMichel. En espérant un objectif ultime, la gagner pour la quatrième fois. "C’est une course qui m’est chère. A chaque fois j’y reviens avec énormément de plaisir en sachant que je vais vivre une nouvelle fois d’intenses émotions."


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Credit : Ch.Breschi

Une 20ème participation et toujours le même plaisir

Yann Eliès aime cette Solitaire et jusqu’ici, elle le lui a plutôt bien rendu avec trois victoires au classement général en 2012, 2013 et 2015. Une course à part qui l’a façonné en tant que marin, mais aussi en tant qu’homme.

« C’est une course qui m’est chère car j’y ai vécu beaucoup de choses. Des moments durs, d’autres sympas. A chaque fois j’y reviens avec énormément de plaisir en sachant que je vais vivre une nouvelle fois d’intenses émotions. »

Yann Eliès : "Un énorme souvenir"

« Mon meilleur souvenir sur la Solitaire, c’est ma première victoire d’étape en 2002. C’était la dernière étape et je l’ai gagnée pour la naissance de mon fils. J’avais le choix entre rentrer et passer 48h dans les transports pour aller le voir ou rester à Gijón et m’arracher pour essayer de gagner cette étape et c’est ce que j’ai fait. C’est un énorme souvenir, on voit vraiment sur les images à l’arrivée que je suis fier de moi ! »

Une première victoire d’étape sur la Solitaire, mais pas seulement. Celle-ci marque surtout une réelle prise de conscience pour Yann Eliès. « Je me suis rendu compte avec cette étape que lorsque l’on veut atteindre un but et que le mental suit, tout est possible. » 

Cette quatrième Solitaire URGO Le Figaro, Yann Eliès la veut. Nul doute, qu’il va mettre tout en œuvre pour la remporter !

Source : P Bellalin

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Mini 6.50. Ronan Voi’large, un documentaire à voir !

Mini 6.50. Ronan Voi’large, un documentaire à voir !

On a loupé la mise en ligne sur Facebook mi avril du film RONAN VOI’LARGE réalisé par @Marin Le Roux sur son projet Mini6.50 mais il n’est pas trop tard pour le visionner ! Il est très beau et donnera certainement envie de suivre Ronan et son projet et pourquoi pas de vous lancer dans une Mini-Transat ! Chapeau Ronan et Marin et bon vent !

9973;128293; NEW VIDEO – RONAN VOI’LARGE 128293;9973;
Entrez au cœur d’un projet de course au large, suivez le skipper dans toutes les étapes de sa préparation et laissez vous aller en mer sur un Mini 6.50 de jour et de nuit ! 127769;127774; 
Cette vidéo est un projet spécial réalisée par127909;, un documentaire de 10min nous ayant demandé plus de 2mois de tournage !

 

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Grand Prix de l’Ecole Navale : Derniers préparatifs

Grand Prix de l’Ecole Navale : Derniers préparatifs

Le plus grand rassemblement de voiliers monotypes se prépare pour sa 18e edition. Dès jeudi, la voile est en fête entre Brest et la Presqu’île de Crozon. Le Grand Prix de l’Ecole Navale accueille 200 bateaux et 1 000 marins pour trois jours de festivités et de compétitions ouverts à tous les âges et à toutes les catégories sociales. La singularité de l’événement ? Réunir des classes monotypes, soit des bateaux identiques au sein d’une même série afin de permettre une parfaite équité sportive. Ainsi, plus de douze séries sont réparties sur cinq sites différents de Morgat sur la Presqu’île de Crozon, au Moulin Blanc à Brest. Les J80 (44 bateaux), les Open 5.70 (31) et les Diam 24od (25) sont les classes les plus représentées.

Par ailleurs, à l’issue de ces trois jours de compétition, six titres de champion de France seront décernés, la Fédération Française de Voile ayant fait du Grand Prix de l’Ecole Navale un événement majeur de sa saison sportive. L’association du Grand Prix de l’Ecole Navale, la Marine nationale avec le soutien de l’École navale, l’ensemble des communes de la presqu’île de Crozon et la ville de Brest s’engagent pour l’occasion. Tout au long de l’année, ce sont plus de 250 bénévoles qui se mobilisent pour garantir la qualité de ce rendez-vous incontournable.

Journée Portes Ouvertes
Le Grand Prix de l’Ecole Navale garantit aux skippers une participation abordable et de qualité grâce au soutien exclusif de ses partenaires privés. En marge des compétitions, le samedi 1er juin, les spectateurs peuvent venir admirer l’Hermione de passage dans l’Anse du Poulmic ainsi que trois des Pen Duick, bateaux emblématiques d’Éric Tabarly, depuis le front de mer de l’École navale. Des navettes gratuites, au départ du port de commerce de Brest, sont mises en place pour rejoindre Lanvéoc Poulmic.

DECLARATIONS
Alain Daoulas, commissaire nautique du Grand Prix de l’Ecole Navale : « Depuis le début de la semaine, les bateaux arrivent progressivement sur les différents lieux de compétition. Et les arrivées vont s’intensifier jusqu’à jeudi prochain ! Les bénévoles, le monde associatif et les commerçants locaux s’impliquent fortement, tout comme les communes de la presqu’île de Crozon, le milieu sportif brestois et la Marine nationale afin que le spectacle soit au rendez-vous. Progressivement, l’épreuve a su trouver avec brio toute sa place dans le paysage nautique et sportif français. »

Valentin Bellet, skipper de Beijaflore, actuel leader du Tour Voile Series (Diam 24od) : « Pour nous, ce week-end est très important puisque nous aurons l’occasion de défendre notre titre de champion de France de Diam 24. L’an dernier, les conditions avaient été difficiles et la bataille avait été très disputée. Ce qui rend l’épreuve sympa, c’est le cadre, atypique, puisque nous sommes tous regroupés à l’École Navale. Nous logeons au même endroit, les repas sont pris ensemble et les équipes se mélangent. Cela contribue grandement à la bonne ambiance ! »

François Coutant, gestionnaire de la flotte Beneteau (First 18, First 24) : « Il s’agit du plus grand rassemblement monotype de France avec un organisation exceptionnelle. C’est devenu incontournable pour nous, à tel point que Beneteau est devenu partenaire du Grand Prix de l’Ecole Navale cette année. Pour les First 24, la compétition fait également partie des trois épreuves comptant pour la First Cup. Vivement que ça commence ! »

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Loïck Peyron au départ de La Solitaire dimanche à Nantes : "J'avance sans regarder ce que font les autres" - Figaro

Dimanche, Loïck Peyron prendra le départ de La 50ème Solitaire URGO Le Figaro à bord du Figaro 3 ACTION ENFANCE. Au programme de cette Solitaire : 4 étapes entre Nantes, Kinsale, Roscoff et Dieppe. "La course sera très dure sur la durée. Avec ce nouveau bateau, il faut être constamment dans les choix, c’est un truc de fou !" Top départ le 2 juin à Nantes.

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Credit : Ch.Launay

Loick Peyron : "je sais surtout ce qu’il ne faut pas refaire"

Depuis février, Loïck Peyron s’entraîne sur son petit bateau jaune qu’il découvre et apprivoise de jours en jours. « Au fil des entraînement et des courses, je sais surtout ce qu’il ne faut pas refaire. Sur La Solitaire, tout va être possible mais être devant sera difficile. Sur les premières courses, on retrouve naturellement les spécialistes aux avant-postes. 

La course sera très dure sur la durée, avec ce nouveau bateau, il faut être constamment dans les choix, c’est un truc de fou ! C’est complexe, tout se joue dans les détails. Le mode de navigation est également particulier, la Solitaire : c’est un marathon à l’allure d’un sprint » précise Loïck Peyron.

"Sympa de naviguer au milieu de tous ces champions"

La Solitaire Urgo Le Figaro, c’est 4 étapes entre France et Irlande, 2 115 milles à parcourir et 47 concurrents sur l’eau pour le skipper d’ACTION ENFANCE. « C’est sympa de naviguer au milieu de tous ces champions et les outils modernes de navigation permettent de savoir ce que font les autres, leurs vitesses, leurs voilures… C'est intéressant mais moi ce n'est pas mon truc, j'avance sans regarder ce que font les autres !" conclut Loick Peyron.

Par la rédaction
Source : S.Gueho

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Alain Gautier fête ses 30 ans de course au large sur la Solitaire

Alain Gautier fête ses 30 ans de course au large sur la Solitaire

Alain Gautier célèbre les 30 ans de sa structure Lanic Sport Team. La dernière ligne droite se présente désormais avant le départ de la première étape vers Kinsale (Irlande) dimanche 2 juin prochain à 16h10 en baie de La Baule. Derniers préparatifs, derniers ajustements, contrôles de jauge, briefings, avitaillement et repos sont au programme d’Alain, secondé à terre pendant ce mois de course par un fidèle de son équipe, David Forveille. « Le bateau est très intéressant. Très agréable au portant. Le jeu va être très ouvert car le choix de voile est plus impactant que sur le Figaro Bénéteau 2. Ce mois de juin risque d’être éprouvant parce que le niveau de mes concurrents est vraiment très homogène et le talent est bel et bien là ! Il faudra tenir sur la durée, gérer sa récupération à terre et être opportuniste sur l’eau ! » indique Alain, qui avoue « manquer entrainement pour cause d’emploi du temps serré, occupé par un autre projet qui me tient à cœur, celui de l’IMOCA MACSF. Pas question pour moi de partir sans que tout soit verrouillé au niveau du chantier. Par conséquent, le mois de mai a lui aussi été dense. Mais, le luxe de pouvoir réaliser ma passion démultiplie ma capacité de travail ! C’est enthousiasmant de mener de fronts plusieurs projets aussi intéressants grâce à mes fidèles partenaires. »

PALMARÈS D’ALAIN GAUTIER SUR LA SOLITAIRE URGO LE FIGARO
1980 : 40e sur 52 / MISS LAUREEN
1981 : 25e avec une victoire d’étape en bateau de série / MISS LAUREEN
1982 : 24e / MOTUL1983 : 8e. Première participation en Proto. Vainqueur de la première étape en Irlande devant les deux favoris (POUPON et PÉAN) / LE TÉLÉGRAMME
1984 : Abandon après la casse du safran / KLIX1985 : 16e (sans préparation car année du service militaire) / KLIX 1986 : 6e / LA FM JE L’AIME1987 : 8e (1 victoire d’étape) / CONCORDE
1988 : 2e (3 victoires d’étape) / CONCORDE
1989 : 1er (1 victoire d’étape) / CONCORDE
1990 : 8e (nouveau support : Figaro Bénéteau 1) / CONCORDE
1995 : 16e (1 victoire d’étape) / BROCÉLIANDE
1996 : Abandon. Alain tombe à l’eau et est récupéré par Nicolas BÉRENGER.
1997 : 4e (1 victoire d’étape) / BROCÉLIANDE
2003 : 2e à 13 secondes d’écart avec Armel LE CLEAC’H, 1 victoire d’étape (nouveau support : Figaro Bénéteau 2) / FONCIA2014 : 15e / GENERALI2015 : 17e / GENERALI

RÉSUMÉ EN QUELQUES CHIFFRES
– 17 participations à la Solitaire du Figaro
– 1 victoire sur l’édition de 1989
– 9 victoires d’étape
– 3 podiums en 1988, 1989 et 2003

ALAIN ET LA SOLITAIRE DU FIGARO
1978 : La révélation À bord du bateau familial, Alain, alors âgé de 16 ans, suit les deux étapes de la Solitaire auxquelles son frère participe. Admiratif, il envisage déjà de prendre part, lui aussi, à cette superbe régate.
1980 : Première immersion dans le grand bain ! Alain n’a pas tout à fait 18 ans. Il est obligé d’obtenir une dérogation pour participer à la course de sélection de la Solitaire. Malheureusement, sa 32ème place ne lui permet pas de se qualifier, ce privilège étant réservé aux trente premiers bateaux. Contre toute attente, plusieurs concurrents se désistent et Alain décroche finalement son ticket pour la Solitaire, à un mois du grand départ ! Alors sans sponsors, il opte pour une solution économique et décide d’acheter une coque nue et de l’équiper lui-même. A l’époque, la Solitaire se courre sur des Half Tonners IOR (ancêtre de l’IRC). Pour remporter la course, il faut naviguer sur un proto. Les bateaux de série étant bien moins onéreux, le choix d’Alain se porte rapidement sur ce type de support, à bord duquel il participera à ses trois premières Solitaire. A l’issue de sa première course, il termine en 40ème position, sur 52 participants. Il a attrapé le virus, sa carrière de figariste démarre !

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Tour du Finistère. Inscriptions ouvertes, Figaro 2 et Mini 6.50 acceptés !

Tour du Finistère. Inscriptions ouvertes, Figaro 2 et Mini 6.50 acceptés !

Co-organisée par Finistère 360° et le Comité Départemental de Voile, la 34’ème édition du Tour du Finistère à la voile, qui se déroulera du 28 juillet au 3 août, rassemble une centaine de bateaux régatant autour de la pointe bretonne. Tous les marins sont invités à s’y inscrire sans tarder.

Cette épreuve, de dimension nationale, est ouverte aux bateaux de 7 à 16 mètres qui vont parcourir les 150 milles qui séparent la baie de Morlaix du port de Concarneau.
L’édition 2019 fait l’objet de nombreuses nouveautés, au niveau du parcours, des classements, des services aux régatiers et des animations. Concernant le parcours, deux étapes présentent un format différent, l’une en baie de Morlaix le 29 juillet avec une étape spéciale qui se déroulera en baie et l’autre sur le bassin des Glénan le 3 août avec un raid le samedi. Les participants pourront y bénéficier d’un « coaching » mis en place avec des analyses météo et des débriefings vidéo. Entre ces deux étapes spéciales, les bateaux feront escale à Saint-Pabu dans l’Aber Benoit le 30 juillet, à Camaret le 31 juillet, tandis qu’une étape de nuit reliera Camaret à Concarneau le 1er août via le Raz de Sein et ses courants de vives eaux.
Le « Tourduf » s’achèvera, après un tour de l’archipel des Glénan, par la remise des prix à Concarneau le 3 août.

Deux classes supplémentaires
Outre le classement « Voile entreprises » qui récompense les bateaux dont l’équipage est composé d’au moins 50% de membres d’une même entreprise et des classements par catégorie ouverts aux Osiris et IRC, le Tour du Finistère à la voile couronnera à nouveau les équipages Jeunes dont la moitié doivent avoir moins de de 26 ans et les équipages mixtes composés pour moitié de femmes.
En 2019, et c’est une nouveauté, le Tourduf s’ouvre encore davantage aux équipages doubles, puisqu’en plus des IRC et Osiris, apparaissent deux classes supplémentaires : les Figaro 2 et les Mini 6,50, un écho aux chantiers navals finistériens qui construisent ou accompagnent ces bateaux.

Un « Village de la mer » à Roscoff et Concarneau
Roscoff et Concarneau accueilleront respectivement les 28 et 29 juillet et 2 et 3 août un «Le Village du Tourduf» qui regroupera chantiers de construction, loueurs de bateaux, artisans locaux ainsi qu’une « bulle expérientielle » permettant une immersion dans le monde maritime.

Les inscriptions
Les personnes intéressées par le Tourduf sont invitées à compléter sans tarder le formulaire d’inscription suivant :
inscription-tourduf.toutcommenceenfinistere.com

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Nicolas Lunven embarque avec Kévin Escoffier sur la Jacques Vabre, "Je pense qu'il va beaucoup m’apporter "

L’échéance approche pour Kévin Escoffier qui a été choisi en décembre dernier par PRB pour porter les couleurs de l’entreprise vendéenne sur le prochain Vendée Globe 2020-2021. Si le Malouin possède une grande expérience de la navigation au large en équipage, il doit dès maintenant penser au tour du monde qu’il effectuera en solo. La transat Jacques Vabre, qui se dispute en double, sera donc l’occasion de prendre ses marques et de bénéficier de l’expertise de Nicolas Lunven. Le Vannetais, double vainqueur de la Solitaire du Figaro, compte aussi à son actif deux participations à la Volvo Ocean Race (course autour du monde en équipage avec escales). C’est donc un duo Escoffier / Lunven complémentaire qui mènera PRB jusqu’à Salvador de Bahia au Brésil !


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Crédit : PolaRYSE

La Transat Jacques Vabre pour commencer à se jauger

Kévin Escoffier n’a participé qu’une seule fois à la Route du Café (ancien nom de la Transat Jacques Vabre). C’était en catégorie Multi50, en 2005 aux côtés de son père Franck-Yves. Ensemble, ils s’étaient offert une superbe victoire ! C’est un parcours très complet qui attend le marin pour sa première longue navigation à bord de PRB. La Jacques Vabre constitue un incontournable pour Kévin dans sa préparation au tour du monde d’autant que la concurrence sera rude ! « Il y aura pratiquement une trentaine de bateaux, dont presque tous les nouveaux. La Transat Jacques Vabre avant le Vendée Globe reste la course par laquelle tout le monde doit passer pour s’étalonner en termes de performances et/ou pour fiabiliser les bateaux. Elle sera une véritable occasion de commencer à se jauger. »

Nicolas Lunven co-skipper de PRB, "Un CV impressionnant !"

Au moment de choisir son co-skipper, Kévin Escoffier n’a pas hésité longuement et le nom de Nicolas Lunven s’est rapidement imposé à lui. Ils forment un duo inédit puisqu’ils n’ont jamais eu l’opportunité de naviguer en double auparavant, « Nous n’avons jamais couru tous les 2, mais nous nous sommes souvent croisés. Notamment sur les 2 Volvo Ocean Race en 2014 et l’année dernière où nous gagnons avec Dongfeng. On se connait humainement, c’est quelqu’un de calme, de rigoureux. » Au-delà de ses compétences humaines, c’est bien évidemment les compétences de navigateur que Kévin vient chercher en embarquant Nicolas, « Nico a un CV impressionnant ! Il a gagné deux fois la Solitaire. Sa grande expérience du Figaro, du solo et des courses au contact est une vraie plus-value. »

La perspective de cette première transat à bord de PRB en compagnie de Nicolas Lunven ravit le marin « Ayant fait peu de solitaire, j’ai besoin d’apprendre à prendre des décisions de manière cartésienne en termes de navigation, de stratégies météo. Je pense que Nico va beaucoup m’apporter de ce côté-là, j’ai vraiment hâte de naviguer avec lui ! »

Du côté de Nicolas Lunven, qui prendra également le départ pour la deuxième fois, l’envie de participer à cette Transat Jacques Vabre est tout aussi présente, « Je suis super content de faire cette course avec Kévin. Nous nous connaissons depuis pas mal d’années mais nous n’avons jamais eu l’occasion de naviguer ensemble. Kévin est quelqu’un de simple avec un accès facile. Les choses vont être efficaces entre nous ! » Issu de l’école Figaro au sein de laquelle Nicolas a brillé, remportant par deux fois la Solitaire, le marin Vannetais est très heureux de ce duo complémentaire, « Nous avons des profils très différents même si nous avons le même âge. Kévin a plutôt un gros passif de technicien et d’ingénieur. Il connait hyper bien les IMOCA même s’il n’a pas énormément navigué dessus, grâce à son rôle dans les bureaux d’études. Moi, j’ai plus d’expérience en tant que navigateur et en termes de navigation au large en solitaire. »

Une transat à double objectif

Si le rendez-vous Transat Jacques Vabre est important pour Kévin Escoffier et le Team PRB, il constitue surtout pour le skipper malouin une marche à franchir en vue de l’objectif final : le Vendée Globe 2020-2021. « Aujourd’hui cette Transat Jacques Vabre a 2 objectifs principaux. En premier, prendre en mains le bateau et découvrir l’équipage réduit pour m’amener à un retour en solo et engranger de l’expérience. A côté de cela, il y a un deuxième objectif qui est celui de la qualification pour le Vendée Globe car il ne faut pas l’oublier, il y a aujourd’hui plus de projets que de places disponibles au départ. » Avec cette transat et le retour en solitaire d’ores et déjà programmé, Kévin aurait en effet la possibilité d’augmenter de manière significative son compteur de milles parcourus à la barre du 60’ vendéen, nécessaires pour obtenir son ticket d’entrée.

PRB, un IMOCA très compétitif

Si Kévin Escoffier devra attendre encore quelques semaines pour disposer officiellement de l’IMOCA VPLP-Verdier aujourd'hui entre les mains de Sébastien Simon, le nouveau skipper PRB suit de près les performances de son futur bateau, vainqueur récent de la Bermudes 1000 Race. « L’IMOCA PRB est un bateau qui est facile, dans le sens où il est léger. Il est également bien pensé avec son cockpit fait pour le solitaire. C’est un bateau qui ne cherche pas la puissance à tout prix, il est très polyvalent. Même s’il n’est plus tout jeune, il reste très compétitif ! »

Source : Effet Mer


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Kévin Escoffier avec Nicolas Lunven sur la Jacques Vabre

Kévin Escoffier avec Nicolas Lunven sur la Jacques Vabre

Kévin Escoffier est impatient de récupérer l’IMOCA PRB actuellement aux couleurs d’Arkea-Paprec. « L’IMOCA PRB est un bateau qui est facile, dans le sens où il est léger. Il est également bien pensé avec son cockpit fait pour le solitaire. C’est un bateau qui ne cherche pas la puissance à tout prix, il est très polyvalent. Même s’il n’est plus tout jeune, il reste très compétitif ! » Un potentiel que Kévin compte bien exploiter à 100% notamment lors de la Transat Jacques Vabre en octobre prochain.

Si le Malouin possède une grande expérience de la navigation au large en équipage, il doit dès maintenant penser au tour du monde qu’il effectuera en solo. La transat Jacques Vabre, qui se dispute en double, sera donc l’occasion de prendre ses marques en équipage réduit et de bénéficier de l’expertise d’un marin reconnu et adepte du solitaire : Nicolas Lunven. Le Vannetais, double vainqueur de la Solitaire du Figaro, compte aussi à son actif deux participations à la Volvo Ocean Race (course autour du monde en équipage avec escales). C’est donc un duo Escoffier / Lunven complémentaire qui mènera PRB jusqu’à Salvador de Bahia au Brésil !

La Transat Jacques Vabre : première transat pour Kévin avec l’IMOCA PRB
Kévin n’a participé qu’une seule fois à la Route du Café (ancien nom de la Transat Jacques Vabre). C’était en catégorie Multi50, en 2005 aux côtés de son père Franck-Yves. Ensemble, ils s’étaient offert une superbe victoire ! Pas étonnant donc que cette transat ravive de beaux souvenirs chez Kévin… « La Transat Jacques Vabre est une super course ! C’est un peu plus long qu’une transat habituelle vers les Etats-Unis ou que les transats retour vers l’Europe. C’est un peu une transat « ++ » avec un passage du Pot au noir, de l’Equateur, une navigation dans les Alizés… » C’est donc un parcours très complet qui attend Kévin pour sa première longue navigation à bord de PRB, un parcours qui ressemble beaucoup au début du Vendée Globe. La Jacques Vabre constitue un incontournable pour Kévin dans sa préparation au tour du monde d’autant que la concurrence sera rude ! La quasi-totalité de la flotte IMOCA candidate au Vendée Globe sera sur la ligne de départ au Havre. « Il y aura pratiquement une trentaine de bateaux, dont presque tous les nouveaux. La Transat Jacques Vabre avant le Vendée Globe reste la course par laquelle tout le monde doit passer pour s’étalonner en termes de performances et/ou pour fiabiliser les bateaux. Elle sera une véritable occasion de commencer à se jauger. »

Nicolas Lunven embarque pour l’occasion !
Au moment de choisir son co-skipper, Kévin n’a pas hésité longuement et le nom de Nicolas Lunven s’est rapidement imposé à lui. Ils forment un duo inédit puisqu’ils n’ont jamais eu l’opportunité de naviguer en double auparavant, « Nous n’avons jamais couru tous les 2, mais nous nous sommes souvent croisés avec Nico. Notamment sur les 2 Volvo Ocean Race en 2014 et l’année dernière où nous gagnons avec Dongfeng. On se connait humainement, c’est quelqu’un de calme, de rigoureux. » Au-delà de ses compétences humaines, c’est bien évidemment les compétences de navigateur que Kévin vient chercher en embarquant Nicolas, « Nico a un CV impressionnant ! Il a gagné deux fois la Solitaire. Sa grande expérience du Figaro, du solo et des courses au contact est une vraie plus-value. »

La perspective de cette première transat à bord de PRB en compagnie de Nicolas Lunven ravit Kévin « Ayant fait peu de solitaire, j’ai besoin d’apprendre à prendre des décisions de manière cartésienne en termes de navigation, de stratégies météo. Je pense que Nico va beaucoup m’apporter de ce côté-là, j’ai vraiment hâte de naviguer avec lui ! »
Du côté de Nicolas Lunven, qui prendra également le départ pour la deuxième fois, l’envie de participer à cette Transat Jacques Vabre avec Kévin est tout aussi présente, « Je suis super content de faire cette course avec Kévin. Nous nous connaissons depuis pas mal d’années mais nous n’avons jamais eu l’occasion de naviguer ensemble. Kévin est quelqu’un de simple avec un accès facile. Les choses vont être efficaces entre nous ! » Issu de l’école Figaro au sein de laquelle Nicolas a brillé, remportant par deux fois la Solitaire, le marin Vannetais est très heureux de ce duo complémentaire, « Nous avons des profils très différents même si nous avons le même âge. Kévin a plutôt un gros passif de technicien et d’ingénieur. Il connait hyper bien les IMOCA même s’il n’a pas énormément navigué dessus, grâce à son rôle dans les bureaux d’études. Moi, j’ai plus d’expérience en tant que navigateur et en termes de navigation au large en solitaire. » De riches transmissions de savoirs se profilent donc entre les deux hommes tout au long de ces 4350 milles pour rallier Salvador de Bahia au Brésil.

Une transat à double objectif
Si le rendez-vous Transat Jacques Vabre est important pour Kévin et le Team PRB, il constitue surtout pour le skipper malouin une marche à franchir en vue de l’objectif final : le Vendée Globe 2020-2021. « Aujourd’hui cette Transat Jacques Vabre a 2 objectifs principaux. En premier, prendre en mains le bateau et découvrir l’équipage réduit pour m’amener à un retour en solo et engranger de l’expérience. A côté de cela, il y a un deuxième objectif qui est celui de la qualification pour le Vendée Globe car il ne faut pas l’oublier, il y a aujourd’hui plus de projets que de places disponibles au départ. » Avec cette transat et le retour en solitaire d’ores et déjà programmé, Kévin aurait en effet la possibilité d’augmenter de manière significative son compteur de milles parcourus à la barre du 60’ vendéen, nécessaires pour obtenir son ticket d’entrée.
Et Kévin d’ajouter concernant les objectifs sportifs sur cette transat, « La performance c’est d’aller se confronter aux copains et là nous allons voir ce que ça va donner. Je pense qu’il ne faut pas se fixer d’objectif de victoire à tout prix. Le bateau a le potentiel que ce soit sur des allures débridées ou sur des allures au portant pour aller chercher une jolie place à Salvador de Bahia et c’est bien évidemment ce que nous allons tenter de faire avec Nico ! »

Video : © Yann Riou / polaRYSE / PRB

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Jérémie Beyou. Une 4e victoire me paraît réalisable !

Jérémie Beyou. Une 4e victoire me paraît réalisable !

Jérémie Beyou a été plutôt discret depuis qu’il a pris en main son Figaro Bénéteau 3. Comme beaucoup d’autres skippers, l’apprentissage n’a pas été facile et ses résultats n’ont pas été exceptionnel sur les avants courses au regard de son palmarès et si on les compare à ceux de Yann Eliès ou d’Armel le Cleac’h. Le skipper de Charal, qui participera à la course pour la 17e fois, revient sur sa préparation et évoque ses ambitions. On peut le mettre dans les favoris mais avec son double programme Figaro et Imoca, le défi est ambitieux.

Cela fait maintenant quatre mois que tu as découvert le Figaro Bénéteau 3, as-tu l’impression d’avoir désormais tes repères ?
Oui, beaucoup plus qu’il y a quelques semaines. Les débuts n’ont pas été évidents, mais j’ai beaucoup progressé, grâce notamment aux conseils de Bertrand Pacé. J’ai travaillé les fondamentaux de la régate : l’importance du départ, du premier bord de près, du positionnement, de l’observation du plan d’eau… J’ai aussi rationalisé mes réglages de mât, si bien que je commence à être vraiment à l’aise. Je ne suis pas complètement à l’aise avec tout là… Maintenant, le Figaro Bénéteau 3 reste un support exigeant sur lequel il y a encore beaucoup à apprendre.

La Solitaire fête sa 50e, ce sera ta 17e, ce qui signifie que tu as participé à un tiers des éditions, cela te fait quoi ?
Vu comme ça, ça paraît énorme ! En même temps, j’ai l’impression de ne pas les avoir vues passer. Et sur les seize que j’ai courues, j’ai eu la chance de gagner trois fois, ça fait de bonnes statistiques quand on connaît la difficulté de remporter la Solitaire. En tout cas, c’est la preuve que j’adore cette course et qu’elle me correspond bien. J’ai toujours un grand plaisir à y retourner, à me frotter à d’anciens concurrents comme aux jeunes qui montent, c’est une expérience extrêmement riche.

En quoi te correspond-elle ?
Au départ, je n’étais pas spécialiste de la régate, ni de la course au large. Mais avec La Solitaire, la Route du Rhum, le Vendée Globe, j’ai découvert que j’avais ma place, cela me plaît et en 2020 sur le Vendée, j’espère bien un podium avec Charal. Le format de la Solitaire se situe entre les deux, entre course au large et régate, c’est du demi-fond, l’exercice m’a tout de suite convenu, il faut savoir gérer son effort sur trois-quatre jours. C’est en outre un bon mix entre navigation au large et côtière, mon apprentissage en habitable s’est fait comme ça, en Manche, avec des traversées et du rase-cailloux du côté breton et du côté anglais.

C’est justement une grande partie du programme de cette Solitaire 2019, le parcours te plaît-il ?
Oui, beaucoup. Cette édition est belle et intense, c’est une vraie Solitaire de costaud. Elle va être longue, physique et engagée jusqu’au bout, ça veut dire que mentalement, il faudra être capable de ne jamais baisser les bras, parce que des coups, il y en aura à jouer jusqu’à la fin. C’est une Solitaire comme on les aime.

Une Solitaire qui passe par Roscoff, où auront lieu les arrivées des deuxième et troisième étapes, dans cette Baie de Morlaix où tu as appris à naviguer, cela ajoute-t-il un peu de pression ?
Non, pas du tout, c’est forcément particulier pour moi, mais c’est surtout un grand plaisir d’être à la maison. Aux escales, je vais aller chez ma mère, elle va me faire de bons petits plats pour me requinquer, c’est génial. C’est un coin et une atmosphère que j’adore, c’est plutôt reposant pour moi d’être dans cet environnement. Il y aura forcément plus de sollicitations, mais les gens là-bas sont des marins, des régatiers, ils savent qu’on a besoin de récupération, je pense qu’il n’y aura pas de débordements !

Quel objectif te fixes-tu sur cette 50e Solitaire ?
L’objectif, c’est vraiment de bien me sentir, d’être content de chaque petite action que je ferai sur le bateau, d’arriver à naviguer simplement et d’avoir confiance en moi. Je sais que si je réunis tous ces ingrédients, déjà j’y prendrai du plaisir, ensuite, je serai dans le match au classement.

Penses-tu à cette fameuse quatrième victoire ?
Honnêtement, ça me paraît réalisable. Quand j’ai décidé de me lancer sur un double programme IMOCA et Figaro cette année, c’était une de mes motivations et c’est forcément dans un petit coin de ma tête.

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Les IMOCA au départ de l'ArMen Race 2019, Sam Davies, Giancarlo Pedote, Manuel Cousin sur la ligne demain

Demain jeudi 30 mai sera donné à la Trinité-sur-Mer le départ de la 9ème édition de l’ArMen Race. 200 équipages sont attendus, dont sept engagés à bord d’IMOCA qui s’élanceront à 16h pour un parcours technique d’environ 300 milles le long des côtes atlantiques. Une belle occasion de se confronter et d'engranger de l’expérience en mode course.

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Credit : F.Van Malleghem

Après la Bermudes 1000 Race qui s’est achevée la semaine dernière, sept coureurs IMOCA vont s’engager demain sur l’ArMen Race, une épreuve en équipage d’un peu plus de 300 milles. Au départ et à l’arrivée de La Trinité-sur-Mer, le parcours mènera les concurrents de la pointe de Penmarc’h à l’île d’Yeu en passant par l’archipel des Glénan et le sud de Belle-Ile.

Six hommes, une femme, trois foilers

Les sept IMOCA inscrits sur l'Armen Race seront menés par des équipages d’au moins trois personnes. Compte tenu du type de parcours, très technique, les IMOCA plus anciens auront leur mot à dire face aux trois foilers plus récents (Initiatives Cœur de Sam Davies, Newrest-Art & Fenêtres de Fabrice Amedeo et Prysmian Group de Giancarlo Pedote).

Parmi les inscrits, on retrouve le « local de l’étape », Fabrice Amedeo, dont le bateau est basé à la Trinité-sur-Mer. En lice également, cinq autres marins ayant bouclé la Bermudes 1000 Race : Giancarlo Pedote, Sam Davies, Stéphane Le Diraison, Damien Seguin et Manuel Cousin. Quant à Romain Attanasio, après avoir remporté le Tour de Belle-Ile en monocoque, il espère bien à nouveau briller en équipage.

« Toute confrontation est bonne à prendre »

« C’est important d’y être, toute confrontation est bonne à prendre », souligne Giancarlo Pedote, 3e de la Bermudes 1000 Race. « Je suis nouveau dans la classe IMOCA, je dispose de mon bateau depuis peu de temps et j’ai besoin de prendre part à un maximum de courses pour progresser, tester de nouveaux réglages, augmenter la rapidité dans les manœuvres... Le parcours dans des eaux qu’on connaît bien sera sympa, avec des effets de site à exploiter »

Romain Attanasio est du même avis : « De la confrontation, de la navigation à haut niveau, c’est tout ce dont nous avons besoin. Il n’y a pas de meilleur entraînement que de faire des régates. J’ai manqué la Bermudes 1000 Race pour des raisons de timing et maintenant je participe à toutes les courses possibles. Je vais notamment profiter de l’ArMen Race pour tester de nouvelles voiles. Ces régates en équipage sont intéressantes car elles permettent d’embarquer des personnes qui ont une autre approche et peuvent donc avoir des idées intéressantes. »

Pour Sam Davies, l’ArMen Race permettra d’embarquer Paul Meilhat, son co-skipper pour la Transat Jacques Vabre, ainsi que des membres de son équipe technique. « J’ai la chance d’avoir une équipe dans laquelle les préparateurs sont aussi des régatiers. L’ArMen Race est une belle occasion pour eux de voir comment se comporte le bateau en mode course », explique la navigatrice britannique.

Fabrice Amedeo sera lui aussi bien accompagné puisqu’il embarquera notamment Armel Tripon, qui mettra prochainement à l’eau un IMOCA neuf. « Je m’entoure de personnes de qualité pour pouvoir travailler les réglages et progresser dans mon appréhension fine de la machine », précise le skipper. « Nous allons faire de notre mieux, sachant que la météo ne sera pas en notre faveur, car nous naviguerons principalement dans du petit temps. Tous les concurrents auront leur chance ! »

Arnaud Boissières, blessé, forfait

Huit IMOCA étaient inscrits à l’ArMen Race mais Arnaud Boissières ne sera finalement pas au départ car il s’est fracturé la mâchoire. « Cette mésaventure n’est pas anodine et je dois passer par une opération pour me rétablir », explique le marin.

ArMen Race 2019 - Les inscrits en IMOCA :

- Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres)
- Romain Attanasio (Pure)
- Manuel Cousin (Groupe Setin)
- Sam Davies (Initiatives Cœur)
- Stéphane Le Diraison (Time For Oceans)
- Giancarlo Pedote (Prysmian Group)
- Damien Seguin (Groupe Apicil)

Par la rédaction
Source : Mer & Media

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