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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Les F18 en route pour Saint-Barth

94 (GILL : PATRICK CARRO - FRANCOIS CARRO)

Alors que c’est désormais dans moins d’un mois et demi que sera donné le coup d’envoi de la 11e édition de la St.Barth Cata-Cup, l’équipe organisation s’active pour recevoir comme il se doit les équipages. En Europe, vendredi dernier, neuf bateaux ont été chargés dans le container au départ de Hyères pour rejoindre les Caraïbes tandis que deux autres caissons métalliques avec un total de 19 Formule 18 seront prêts à partir le 10 octobre prochain, de Gravelines. Tous sont prévus d’arriver la semaine précédant les festivités à Gustavia. Un timing parfait qui permettra aux 55 duos engagés à ce jour ainsi qu’aux deux tandems bénéficiant d’une Wild Card – Mitch et Rita Booth et Enrique Figueroa et Ruben Booth -, de prendre leurs marques sur le plan d’eau avant d’attaquer les choses sérieuses.

La mécanique bien huilée de la St.Barth Cata-Cup est en marche. A l’heure actuelle, les containers renfermant les bateaux venant d’Europe sont ou sont en passe de rejoindre l’autre côté de l’Atlantique par cargo. En effet, si le premier a quitté le Var la semaine passée, les deux suivants seront chargés dans dix jours dans le Nord, comme l’explique Emmanuel Boulogne qui porte à la fois la casquette de compétiteur et de dirigeant de la société Boulogne Conception Marine en charge de la réception et de la centralisation des bateaux de la course sur le vieux continent : « le 10 octobre prochain, à 10 heures, deux containers avec respectivement neuf et dix bateaux quitteront Gravelines. Si tout se passe comme prévu, ils arriveront à Saint-Barth quatre ou cinq jours avant l’ouverture de l’épreuve ». Un timing parfait, bien qu’un peu tendu. « Si la machine se grippe, on n’aura alors pas d’autres choix que d’aller à la plage », s’amuse le régatier qui n’a manqué aucune édition de la course depuis sa création en 2008 et qui ne nourrit pas franchement d’inquiétude sur le bon déroulement des opérations.

Une certaine logistique

Il faut dire qu’Enrique Figueroa est plus que rôdé à l’exercice avec, en ce moment même, l’un de ses Cirrus en route pour la Floride, et plus précisément Sarasota où se déroulera le Mondial F18. « L’épreuve est programmée du 12 au 19 octobre. Compte-tenu de sa proximité avec la St.Barth Cata-Cup, elle implique en effet un peu de logistique et notamment d’avoir deux bateaux », détaille le vainqueur de l’édition 2008 qui régatera alors avec le Vannetais Matthieu Marfaing aujourd’hui installé à San Francisco, que l’on a souvent vu par le passé en double avec Gurvan Bontemps. « Nous n’avons jamais régaté ensemble jusqu’ici. On verra donc bien ce que ça donne », explique Emmanuel qui retrouvera aux Etat-Unis les Grecs Iordanis Paschalides et Trigonis Konstantinos (qui s’étaient imposés à Saint-Barth l’an passé) mais aussi d’autres pointures telles que Mitch Booth qui fera son retour sur la plage de Saint-Jean en novembre prochain après une première participation en 2016 avec Andy Dinsdale. « Mitch est quelqu’un que je côtoie depuis le début des années 1980. C’est un très grand champion et je suis ravi de savoir qu’il revient sur la St.Barth Cata-Cup cette année », détaille le Nordiste.

Quand les plus grands régatent avec leurs enfants…

Emmanuel Boulogne et son fils Jean

Ce dernier partage d’ailleurs avec le double médaillé olympique (en bronze à Barcelone en 1992 puis en argent à Atlanta en 1996) une spécificité : celle de régater avec sa progéniture. En l’occurrence, Emmanuel naviguera cette année avec son fils Jean, ainsi qu’il l’avait déjà fait en 2011 puis en 2016, tandis que Mitch Booth formera un duo avec sa fille Rita. Son fils, Ruben, bataillera lui, au côté d’un autre très grand nom du F18, Enrique Figueroa, déjà vainqueur de l’édition 2012 et également invité par l’organisation pour cette 11e édition. « Ce n’est pas un hasard si nous avons choisi de donner une wild card à Mitch Booth et Enrique Figueroa. Ce sont deux poids lourds, deux figures incontournables du catamaran de sport. Le premier affiche notamment 14 titres mondiaux, que ce soit en Tornado, en Hobie Cat, en F18 ou en Extreme 40. Il compte également quatre participations aux J.O. et c’est la même chose pour le Porto-Ricain Quique Figueroa que nous sommes, par ailleurs, heureux de recevoir un an après le cyclone Maria », commente Vincent Jordil, membre de l’organisation, mais aussi coureur, évidemment ravi du niveau de plateau à venir et de l’enthousiasme des régatiers pour venir en découdre sur l’évènement. « Que les choses soient claires : nous ne venons pas à Saint-Barth pour passer des vacances en famille, mais bel et bien pour faire la course et tenter de la gagner ! », lâche l’Australien Booth, aujourd’hui naturalisé Néerlandais. Et pour cause, s’il navigue avec ses enfants, ceux-ci sont de véritables champions. Pour preuve, la cadette (16 ans) a décroché le titre mondial de Hobie Wild Cat tandis que le plus grand (18 ans) a récemment terminé 3e au championnat d’Europe de F18 (avec son père), en Espagne, en juillet dernier. Bref, si la St-Barth Cata-Cup va se jouer, pour beaucoup, en famille, il y a fort à parier cependant, qu’une fois encore, elle n’ait rien à envier aux plus grosses épreuves internationales.

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[Contenu sponsorisé] Comment All Purpose veut jouer dans la cour des grands

C’est l’histoire d’une petite voilerie qui devient grande. Longtemps couturier préféré des ministes et des régatiers de la baie de Quiberon, All Purpose entame, en cette veille de Route du Rhum, une nouvelle étape de son développement. L’objectif, désormais, est clairement d’équiper des concurrents du circuit Imoca Globe Series. « On n’a plus de complexe à proposer des produits similaires en terme de performances aux deux poids lourds du secteur que sont Incidences et North« , résume Frédéric Moreau, responsable commercial et du service après-vente, spécialiste recherché du multicoque de sport.

Et pour jouer dans la cour des grands, All Purpose lance sur le marché une nouvelle membrane, développée en association avec son partenaire historique CLM, le TPI. Fruit de trois années de développement, le « Trilam Precontrain Isotrope » est une évolution du fameux Trilam qui a fait la réputation de la voilerie morbihannaise. « Pour gagner du poids, on a supprimé l’épaisseur de film qui sert à l’étanchéité, explique Frédéric Moreau. Et on a inséré dans la membrane un lite skin et un tissé dyneema précontraint, orienté à 45 degrés, ce qui bloque les efforts dans toutes les directions. »

Le TPI a d’abord été testé sur un Sun Fast 3200 en course sur la Transquadra (GV et génois medium), puis sur le Mini 747 SEAir (GV) et le Class40 Campagne de France (GV) d’Halvard Mabire et Miranda Merron. Mais le baptême du feu s’est déroulé voilà un an, pendant la Transat Jacques Vabre, où le duo Tanguy de Lamotte-Samantha Davies s’est équipé d’un J3 en TPI à bord de l’Imoca Initiatives Coeur. Un examen de passage réussi.

L’équipe rouge et blanche était déjà équipée en All Purpose – fournisseur historique de Tanguy de Lamotte depuis plus d’une décennie. Mais le changement de skipper (Sam Davies prenant la barre du projet en 2018) et l’évolution de la jauge Imoca (qui prévoit désormais 7 voiles au lieu de 8) a entraîné une remise à plat du programme de voiles. « Il a fallu les convaincre, confie Frédéric Moreau, Sam était très courtisée. » « Nous avons mis All Purpose en concurrence et nous avons décidé, avec Sam, de leur refaire confiance en commandant un J2, un nouveau J3 et une GV et, l’an prochain, un code zéro et un gennak, confirme David Sineau, le team manager. Les voiles sont belles et légères, et pour l’instant, elles vieillissent bien ! »

La chasse au poids est permanente en Imoca, et l’arrivée des foils rend encore plus cruciale la stabilité de forme. « Avec le TPI, le gain de poids est de l’ordre de 10 à 15%, assure Rémi Aubrun, le responsable du bureau d’études d’All Purpose. C’est énorme. » Sur le Rhum, la voilerie installée à Carnac équipera totalement ou partiellement 4 Imoca (Stéphane Le Diraison, Manu Cousin, Damien Seguin, Sam Davies) mais aussi les deux Multi50 d’Erwan Le Roux et de Thibault Vauchel-Camus, qui ont choisi le TPI pour leur gennakers. « La prochaine étape, pour nous, c’est d’être retenu sur un projet de bateau neuf en Imoca« , explique Frédéric Moreau, qui ambitionne aussi, avec l’arrivée en début d’année de Matthieu Souben au bureau d’études, de faire son retour en Figaro l’an prochain avec le nouveau monotype à foils. « On a les armes pour faire quelque chose de sérieux !« 

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Franck Cammas en lice pour une seconde victoire sur le GC32 Racing Tour, rendez-vous à Toulon

Du 10 au 14 octobre se déroule la grande finale du GC32 Racing Tour 2018 à Toulon. Aux avant-postes du classement général, le team de Franck Cammas dispose d’un avantage de sept points sur son dauphin helvétique, Realteam. "Pour l’ambiance, c’est sympa de jouer cette grande finale en France," apprécie le skipper du GC32 Norauto.

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Crédit : J Renedo


Se battre avant tout contre la météo « Toutes les conditions sont réunies pour faire des régates compliquées. Les prévisions annoncent du vent d’Est toute la semaine. Cela va être ‘rafaleux’, avec de la mer, pas idéal pour ‘foiler’ et exploiter tout le potentiel des GC32. Il peut y avoir huit nœuds à terre et 20 nœuds 300 mètres plus loin, ce qui peut être assez délicat avec des bateaux volants qui accélèrent très fort. Nous allons nous battre avant tout contre la météo. Entre coup de vent et vagues, il faudra maîtriser la machine et réussir à se faufiler. 

Cela va être aussi sympa de naviguer contre l’équipe des jeunes de Team France qui sera présente et retrouver Real Team, Zoulou et le team INEOS à qui nous tenteront de tenir tête une dernière fois. Dans tous les cas, il va se passer beaucoup de choses, cela ne sera pas une régate facile, » explique Franck Cammas.Source : V Bouchet
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Class40 : L’armada atlantique

Ce troisième chapitre de présentation s’attache à décrire la flotte la plus conséquente de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe : les Class40. Cinquante-trois solitaires vont s’élancer le 4 novembre de Saint-Malo représentants dix nations avec en ligne de mire le temps de référence établi par l’Espagnol Alex Pella en 2014, soit 16 jours 17 heures 47 minutes 8 secondes ! Cette impressionnante armada de voiliers de 12,19 mètres de long, régie par une jauge très cadrée, laisse toutefois entendre que les derniers-nés ont un léger bonus performance, surtout qu’ils sont menés par des régatiers aguerris…Ce troisième chapitre de présentation s’attache à décrire la flotte la plus conséquente de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe : les Class40. Cinquante-trois solitaires vont s’élancer le 4 novembre de Saint-Malo représentants dix nations avec en ligne de mire le temps de référence établi par l’Espagnol Alex Pella en 2014, soit 16 jours 17 heures 47 minutes 8 secondes ! Cette impressionnante armada de voiliers de 12,19 mètres de long, régie par une jauge très cadrée, laisse toutefois entendre que les derniers-nés ont un léger bonus performance, surtout qu’ils sont menés par des régatiers aguerris…

A l’exception de la Mini-Transat, aucune course océanique en solitaire ne peut annoncer autant de bateaux de même taille que cette onzième édition de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe ! Cinquante-trois prétendants sur une même ligne de départ parmi lesquels se nichent pas moins de trois anciens vainqueurs de La Solitaire du Figaro (Kito de Pavant, Nicolas Troussel, Yoann Richomme) sans compter tous ceux qui y ont déjà participé (Sam Goodchild, Nicolas Jossier, Claire Pruvot, Halvard Mabire) ou ceux qui ont effectué la Transat Jacques Vabre ou The Transat (Maxime Sorel, Antoine Carpentier, Louis Duc, Arthur Le Vaillant, Aymeric Chapellier, Bertrand Delesne, Loïc Fequet, Arthur Hubert, Hiroshi Kitada, Robin Marais, Miranda Merron, Olivier Roussey, Phil Sharp).

Un jour de moins par édition !

Difficile de s’y retrouver dans ce mix de skippers expérimentés et de Class40 nouvelle génération. Car si la jauge a permis une explosion de construction avec déjà 157 unités répertoriées, parfois en série plus ou moins limitée (Akilaria, Pogo, Mach…), force est de constater que chaque nouvelle version apporte un bonus que le simple résultat des trois précédentes éditions de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe démontre sans conteste : Phil Sharp mit 18j 10h 21’ 18’’ en 2006, Thomas Ruyant arriva en Guadeloupe après 17j 23h 10’ 17’’ en 2010 et Alex Pella après 16j 17h 47’ 08’’ en 2014 ! Bien sûr que les conditions météorologiques en Manche et dans le golfe de Gascogne influeront sensiblement sur le temps de course, mais il est clair que les derniers-nés ont encore franchi une marche, particulièrement aux allures débridées et travers au vent. Des journées à plus de 350 milles sont déjà au programme de ces voiliers de 40 pieds !

Et pourtant ces bateaux sont devenus de plus en plus exigeants malgré une surface de voilure limitée à 115 m2 maximum au près, un déplacement minimum de 4 500 kg et un tirant d’eau de 3 mètres. Les architectes ne s’y sont pas trompés puisqu’ils seront dix-sept représentés à Saint-Malo avec des conceptions de plus en plus puissantes : les carènes sont de plus en plus tendues, les étraves de plus en plus rondes, les cockpits de plus en plus protégés, les aménagements de plus en plus sobres… Certaines unités sont désormais plus véloces que des monocoques IMOCA des années 2000 !

Alors au sein de cette catégorie pléthorique (certains solitaires sont restés à quai faute de places), une quinzaine de duos skipper-bateau émerge avec des Class40 qui se rapprochent de plus en plus de leurs grands frères de 60 pieds, même s’ils ne peuvent utiliser de foils ou de quilles basculantes. Et en tête de gondole, Phil Sharp (Imerys Clean Energy) fait figure d’épouvantail non seulement parce qu’il s’était imposé en 2006, mais surtout parce que depuis qu’il a repris ce plan Manuard il y a deux saisons, le Britannique cumule les podiums voire les victoires (autour des îles britanniques, Normandy Channel Race).

À ses côtés, les deux nouveaux plans Lombard s’annoncent redoutables : Louis Duc (Carac) et Yoann Richomme (Veedol) ont non seulement l’expérience du solitaire et du Class40, mais en sus cette carène très volumineuse a de quoi faire parler la poudre en Guadeloupe. Tout comme les plans de Samuel Manuard pour Nicolas Troussel (Corum), Maxime Sorel (V&B), Arthur Le Vaillant (Leyton), Luke Berry (Lamotte-Module Création) ou Aymeric Chapellier (Aina-Enfance et Avenir), quatrième génération d’un plan qui possède déjà un palmarès exceptionnel. Face à eux, les dessins de Guillaume Verdier restent des valeurs sûres pour Kito de Pavant (Made in Midi) ou Antoine Carpentier (Custo Pol), mais il faudra aussi surveiller le voilier tenant du titre, cette fois mené par Loïc Fequet (Tibco) ou le Sabrosa de Sébastien Marsset (Camping Tohapi).

Bref, il va y avoir du match dans cette catégorie extrêmement homogène où trois femmes viennent aussi en découdre : Morgane Ursault-Poupon (Fleury Michon Bio), Claire Pruvot (Sponsor Wanted) et Miranda Merron (Campagne de France) avec plus que des arguments ! Sans compter les trois représentants des Antilles tels Dominique Rivard (#Marie Galante), Carl Chipotel (Pep’ Gwadeloup !) et Rodolphe Sepho (Rêve de large)… Et cette fois, faudra-t-il passer par les Açores ou par Madère ? Le champ des possibles est fort large sur ce parcours libre entre le cap Fréhel et la Tête à l’Anglais en Guadeloupe.

Emmanuel Le Roch (Edenred) :

« Depuis quasiment gamin, je voulais participer à la Route du Rhum-Destination Guadeloupe ! J’avais failli la faire en 2006 en multicoque parce que je suis plutôt armé dans cette catégorie. Et puis j’ai eu l’opportunité d’acheter il y a un an un Class40, une catégorie où il y a une belle compétition pour un budget raisonnable : un voilier en bon état basé à La Trinité/mer où je travaille dans une société de location de bateaux. C’est un Pogo S2 de 2010 qui a déjà participé au Rhum avec Damien Grimont. Bien sûr, je ne peux pas jouer la gagne mais je veux arriver de l’autre côté avec un résultat correct. J’ai déjà pu cumuler plus de 5 000 milles avec Edenred et j’ai fait pas mal de convoyages en solitaire… »

Liste des participants en Class40

Loïc Le Doyen (Saint Cast-Le Guido-Terre exotique) Jumbo 2004 Morgane Ursault-Poupon (Fleury Michon Bio) Rogers 2007 Jacques Valette (Destination Évian) Lucas 2006 François Lassort (Bijouteries Lassort-Tonton Louis) Akilaria 2006 Olivier Magre (Palanad II) Akilaria Michael Hennesy (Dragon) Owen Clarke 2008 Andrea Fantini (Enel Green Power) Verdier 2007 Sébastien Desquesses (Kersia-Le Guével-Spirit of Saint Malo) Valer 2007 Cédric de Kervenoael (Grizzly Barber Shop) Phillipot 2007 Franz Bouvet (Yoda) Pogo 2008 Rodolphe Sepho (Rêve de large) Owen Clarke 2009 Jean-Luc Schoch (Esprit Scout) Akilaria 2009 Claire Pruvot (Sponsor Wanted) Akilaria 2009 Dominique Rivard (#Marie Galante) Akilaria 2009 Arthur Gascoin (UP-Sail & Connect) Valer 2009 Mikael Ryking (Talanta) Pogo S2 2010 Maxime Cauwe (Azeo-#On est large) Verdier 2010 Carl Chipotel (Pep’ Gwadeloup !) Akilaria RC2 2010 Emmanuel Le Roch (Edenred) Pogo S2 2010 Halvard Mabire (Colombre XL) Pogo S2 2011 Jean-Marie Loirat (Klaxoon) Canivenc 2010 Jonas Gerkens (Volvo) Manuard 2011 Robin Marais (Ma chance à moi) Farr 2011 Jean-Baptiste Daramy (Chocolats Paries-Coriolis Composites) Pogo S2 2011 Alexandre Donald (Power for One) Akilaria RC2 2011 William Mathelin-Moreaux (Beijaflore) Pogo S2 2011 Bertrand Delesne (www.bertranddelesne.fr) Manuard 2012 Loïc Fequet (Tibco) Botin 2013 Olivier Roussey (Obportus-Gras Savoye) Akilaria RC3 2012 Jean Galfione (Serenis Consulting) Humphreys 2013 Jack Trigger (Concise 8) Ker 2013 Phil Sharp (Imerys Clean Energy) Manuard 2013 Romain Rossi (Fondation Digestscience) Akilaria RC3 2013 John Niewenhous (Loose Fish) Akilaria RC3 2013 Emmanuel Hamez (Teranga) Pogo S3 2013 Nicolas Jossier (Manorga) Manuard 2014 Olivier Cardin (Région Normandie) Pogo S3 2014 Sam Goodchild (Narcos Mexico) Manuard 2014 Arnt Bruns (Iskareen) Pogo S3 2014 Sébastien Marsset (Camping Tohapi) Sabrosa 2014 Florian Guégen (Équipe Voile Parkinson) Sabrosa 2014 Kito de Pavant (Made in Midi) Verdier 2014 Maxime Sorel (V&B) Manuard 2015 Hiroshi Kitada (Kiho) Pogo S3 2015 Miranda Merron (Campagne de France) Mabire-Nivelt 2016 Antoine Carpentier (Custo Pol) Verdier 2016 Louis Duc (Carac) Lombard 2017 Aymeric Chapellier (Aina-Enfance et Avenir) Manuard 2017 Arthur Hubert (Espoir pour un Rhum) Verdier 2017 Luke Berry (Lamotte-Module Création) Manuard 2018 Yoann Richomme (Veedol) Lombard 2018 Nicolas Troussel (Corum) Manuard 2018 Arthur Le Vaillant (Leyton) Manuard 2018

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Jérémie Beyou enchaine les nav' avant la Route du Rhum : "on est déjà dans la phase de performance"

Jérémie Beyou enchaîne les navigations depuis la mise à l'eau du foiler Charal le 21 août. Avec ce premier IMOCA entièrement conçu autour des foils, le skipper s'alignera le 4 novembre au départ de la Route du Rhum. Reste à rendre Charal le plus opérationnel possible pour l'épreuve en solitaire.


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Crédit : Y Zedda / Alea / Charal


Fignoler ce qui doit l'être Le travail, les réflexions, les navigations, les questionnements tournent autour de deux axes majeurs : fiabiliser le bateau de telle manière que Jérémie Beyou ne subisse pas un souci technique qui le priverait de l'arrivée à Pointe-à-Pitre, et maîtriser et optimiser les performances de Charal. « On doit avoir navigué 14 fois depuis la mise à l'eau sans rencontrer de problème majeur, dit le skipper plutôt serein, et on a encore un petit temps d'avance sur le programme. 

On doit fignoler ce qui doit l'être, avec le changement à venir de différentes pièces, mais on est déjà dans la phase de performance et de développement. Il faudrait que je parvienne à me frotter à des conditions particulières, comme un passage de front en solitaire, pour valider l'essentiel ». Bertrand Pacé : "Trouver les clés de la stabilité" L'urgence, pour l'heure, est à la performance, avec une double ambition : naviguer « safe et vif ». Un savoir-faire d'expert que porte Bertrand Pacé, rôdé aux exigences de la Coupe de l'America depuis 1987 et 8 fois vainqueur du Tour de France à la Voile. « Les paramètres de la performance, explique-t-il, sont multiples sur un IMOCA. Il y a les foils, dans leur extension et leur orientation (le rake), la quille, la surface de voilure et les réglages de voilure.

Notre mission est de permettre à Jérémie d'avoir les idées très claires sur les voiles à choisir en fonction des conditions, sur l'usage de ses foils selon les circonstances, et les inclinaisons de la quille. Ce bateau a un fort potentiel, ce qui signifie aussi qu'il a du mal à garder son potentiel constamment. Trouver les clés de la stabilité, assurer un maximum de situations saines, c'est ce qui va nous animer au cours des 12 ou 13 jours de navigation qui sont programmées d'ici le départ vers Saint-Malo.

Et c'est d'autant moins facile que ces foilers nous imposent de réfléchir sur l'archimédien et l'aérien, lorsqu'il vole. Ce sont deux paramétrages différents ». Que tous soient à 100% au moment de la Route du Rhum Le skipper est prêt. Deux semaines de diète lui ont permis d'effacer 4 kilos, héritage des séances intenses de musculation de la Volvo Ocean Race, puis il a enchaîné avec trois semaines de foncier et deux semaines de préparation physique pour terminer cette longue boucle autour de la mise à l'eau de Charal.Reste à peaufiner le travail jusqu'au départ, et à prolonger également l'approche mentale. « On enchaîne différentes phases et, ces temps-ci, nous avons travaillé à mettre de l'huile dans les rouages du Charal Sailing Team, pour peaufiner nos modes de communication. On essaie aussi d'être à l'écoute de l'équipe, qui a énormément bossé jusqu'à la mise à l'eau. L'intention est que les membres du team soient à 100% de leur potentiel au moment où viendra la Route du Rhum ».par la rédaction
Source : I Delaune
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Alexis Loison, élu nouveau skipper de la Région Normandie en Figaro 3

La Région Normandie a choisi le prochain skipper de son Figaro 3 pour les saisons 2019 et 2020. Le jury a retenu, parmi 7 candidats, Alexis Loison, 34 ans, licencié au Yacht Club de Cherbourg. Dès 2019, la Région mettra à disposition du marin, pour deux ans, le nouveau Figaro 3 Région Normandie et un budget permettant le fonctionnement du projet.


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Crédit : A Courcoux



« Je me rappelle de ma première Solitaire du Figaro qui remonte à 2006, j’avais alors 21 ans et grâce au soutien de la Région Normandie, je réalisais mon rêve de jeune marin, participer à cette course mythique. Courir à nouveau sous les couleurs de la Région va me permettre de transformer ce rêve d’il y a 13 ans en volonté de porter le projet vers la victoire ce qui a beaucoup de sens pour moi » déclarait Alexis Loison à l’issue de la sélection.La Région a accompagné précédemment Joan Ahrweiller, Sophie Faguet et Eric Delamare.Source : A Loison
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Nouvelles voiles pour Louis Burton sur Bureau Vallée II

Le skipper malouin aborde la course dans les meilleures conditions, avec notamment l’arrivée d’une nouvelle Grand Voile et de deux nouvelles voiles d’avant. Aux commandes d’un bateau toujours aussi performant, le 7ème du dernier Vendée Globe s’apprête à vivre une fantastique transatlantique, tout en étant aux 1ères loges pour observer les options technologiques prises par certains concurrents de la flotte IMOCA.

Le mois de septembre a été celui d’une excellente nouvelle pour Louis. Après discussion avec son sponsor principal, Bureau Vallée et ses co-sponsors (Fellowes, APLI-Agipa, Exacompta, Rhodia et Clairefontaine de retour dans le pool des partenaires), Louis a pu engager la fabrication d’une nouvelle Grand Voile et d’un nouveau J2 : « Depuis que j’ai Bureau Vallée II, j’ai navigué alternativement avec les toutes premières voiles du bateau d’Armel le Cleac’h, celles qui avaient fait le Vendée Globe avec lui. C’est à dire des voiles qui ont quasiment deux tours du monde au compteur. Cela devenait donc compliqué de viser la performance. Les voiles c’est le moteur du bateau. Il y a bien entendu d’autres éléments, mais les voiles c’est tout de même central » explique Louis, avant d’ajouter : « Bien entendu ce n’est pas un jeu complet de nouvelles voiles, mais une nouvelle Grand Voile, un nouveau J2 et nouveau grand SPI. Le J2, c’est l’une des voiles d’avant les plus utilisées sur un IMOCA tel que Bureau Vallée II. Quant au grand SPI, c’est aussi une voile très importante sur la Route du Rhum, qui est une course qui se joue beaucoup au portant et notamment sous SPI. Et puis en solitaire c’est important d’avoir un SPI en très bon état, alors neuf c’est l’idéal. »

Autant de nouveautés qui permettent à Louis d’être serein en matière de performance potentielle et de fiabilité des voiles. « Pour la Grand Voile nous avons opté pour un matériau top de chez North Sail, avec qui nous travaillons depuis 7 ans : du 3DI Raw. C’est une technologie comparable à celle dont avait bénéficié le bateau lors du Vendée Globe 2016-2017, mais comme c’est une voile faite pour les transatlantiques et pas un Tour du Monde, c’est un peu plus léger et ca va donc dans le sens de la performance. Même matériau pour le J2. Quant au Code 0 et Gennaker, je vais réutiliser les voiles précédentes qui sont encore en bon état. »

Pour le skipper malouin cette nouvelle édition de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe va aussi être placée sous le signe de l’observation : « On sait qu’il y a pas mal de foilers qui ont déjà installé le système qui permet de jouer sur l’incidence des foils, et donc un vrai gain potentiel de performance. Nous n’avons pas pris la décision d’y aller cette année. On devrait pouvoir le faire l’année prochaine. Alors sur cette course, on va bien regarder comment marchent ces bateaux. Et puis il y a un IMOCA nouvelle génération très extrême (ndrl : Charal) qui vient d’être mis à l’eau, ça va être très intéressant de voir comment ça se passe pour Jéremie Beyou. On a fait un peu moins d’évolutions sur le bateau que les autres, cela s’explique aussi par le montant de notre budget qui se veut raisonnable. C’est un budget sur 4 ans, cela nous permet donc de faire les choses au fur et à mesure. Cette position d’observateur est très importante pour nous dans l’objectif du Vendée Globe, cela nous permet de prendre un peu de temps, d’étudier les évolutions prises au sein de la flotte, de regarder les solutions qui fonctionnent vraiment et donc de faire au moment opportun les bons choix techniques. »

UN BATEAU QUI RESTE TRES PERFORMANT

Alors quel objectif pour le skipper malouin à l’occasion du 40ème anniversaire de la plus mythique des transatlantiques ? « Pour moi c’est de pouvoir compter sur un bateau qui est très fiable, puisqu’il a gagné le dernier Vendée Globe. Tous les petits bobos liés à ce tour du monde ont été réparés. Bureau Vallée II est bien entretenu, parfaitement suivi par l’équipe, avec certaines améliorations, très performant par rapport à l’ensemble de la flotte. J’ai très envie de le mener le plus fort possible, pour essayer d’être aux meilleures places à l’arrivée à Pointe-à-Pitre. »

UN SUIVI PHYSIQUE POUR ETRE REPOSE ET PRET POUR LE DEPART

A côté de tout le travail effectué sur le bateau, Louis a également su s’entourer pour optimiser sa préparation personnelle : « J’ai autour de moi une nouvelle équipe pour ma préparation physique, sportive et médicale. A commencer par un ostéopathe qui me fait beaucoup de bien ! Il m’a notamment réparé et débloqué certains maux qui dataient du dernier Vendée Globe. C’est important pour la concentration et l’apaisement intellectuel. Ca va me permettre d’arriver reposé et en forme au moment du départ. Cela fait longtemps que je ne me suis pas senti aussi bien. Mon coach sportif me fait travailler sur le cardio, la respiration et surtout sur la capacité à ne pas se blesser. Et puis mon fidèle médecin Gwen Roth (ancien champion du monde de formule 18, deuxième de la dernière Transquadra), qui connaît bien tous les enjeux médicaux en départ de course, veille particulièrement au grain. Enfin, je peux compter sur toute l’équipe de mon écurie (BE Racing) et l’équipe du projet voile chez Bureau Vallée. Cela fait beaucoup de personnes qui travaillent sans relâche autour de moi. Avec tout çà je mets toutes les chances de mon côté, pour partir dans les meilleures conditions le 4 novembre prochain» conclut le skipper Bureau Vallée.

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Un tour du monde à l’envers pour Yvan Bourgnon

Yvan Bourgnon veut être le premier à réaliser un Tour du Monde à l’envers en multicoque. Après la tentative avortée d’Yves le Blevec, Yvan Bourgnon se lance ce défi de taille pour fin 2019 avec l’ex Idec, Qingdao China le bateau de Guo Chuan disparu en mer l’année dernière. Le bateau se trouve actuellement à San Francisco (USA). C’est l’un des 9 bateaux à la jauge Ultime.

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SailGP : avec une équipe française et à Marseille

Le projet était dans l’air depuis plusieurs mois, il a été officialisé mercredi dernier à Londres : Larry Ellison et Russell Coutts y ont annoncé le lancement de SailGP, un nouveau circuit disputé sur des catamarans monotypes de 50 pieds dotés d’ailes rigides, disputé en 2019 par six équipes nationales – dont une française – avec une finale à Marseille du 20 au 22 septembre. Tip & Shaft est parti à la pêche aux infos.

Depuis l’annonce par Emirates Team New Zealand et son challenger of record, Luna Rossa, du passage de la prochaine Coupe de l’America sur un nouveau support, l’AC75, Larry Ellison, patron de Team Oracle USA, et Russell Coutts réfléchissaient discrètement à un circuit avec les AC50 utilisés aux Bermudes ou des bateaux similaires. Le projet a donc été officialisé mercredi à Londres, avec l’annonce du lancement dès 2019 de SailGP. Un concept que Coutts affirme être « né d’une page blanche » et qui se veut totalement différent des autres compétitions. La « Larry’s League« , comme elle a été surnommée par les marins anglo-saxons, fait bien sûr penser au projet de World Sailing League, déjà porté par Russell Coutts et Paul Cayard en 2007, qui n’avait jamais vu le jour.

Ce nouveau circuit sera couru dès 2019 par des équipages de cinq marins sur des F50, catamarans monotypes de 50 pieds à aile rigide pouvant atteindre 50 nœuds, construits en Nouvelle-Zélande chez Core Builders Composites, chantier appartenant à Larry Ellison. Il mettra aux prises six équipes 100% nationales (France, Etats-Unis, Angleterre, Australie, Japon et Chine) sur cinq étapes d’ores et déjà connues : Sydney (15-16 février), San Francisco (4-5 mai), New York (21-22 juin), Cowes (10-11 août) et Marseille (20-22 septembre). Chaque Grand Prix sera composé de cinq régates en flotte sur deux jours, à l’exception du rendez-vous de Marseille qui proposera en plus une ultime journée en forme de finale en match-race entre les deux premiers au classement général, avec à la clé un prize money de 1 million de dollars (870 000 euros au cours actuel).

Pourquoi Marseille ? « Les fondateurs du circuit voulaient que ce soit dans le Sud, ils avaient besoin d’un endroit un peu iconique« , répond Stéphanie Nadin, qui travaille depuis six mois sur le projet, en charge de la coordination de l’étape phocéenne, et qui, pour la partie nautique, s’appuie sur le local Dimitri Deruelle, l’agence Windreport étant chargée de la communication. Du côté des collectivités locales marseillaises, hôte des finales des World Cup Series en 2018 et 2019 et futur site olympique en 2024, on se réjouit de ce choix : « C’est une vraie reconnaissance pour Marseille, je sais que Larry Ellison avait été très satisfait de sa venue ici sur l’Audi Med Cup en 2008. Ce souvenir a sans doute joué, mais je pense surtout qu’ils ont choisi Marseille pour le symbole des Jeux olympiques », explique Didier Reault, adjoint au maire de Marseille délégué à la mer, au littoral, au nautisme et aux plages.

L’élu réserve les annonces principales pour la conférence de presse de présentation de l’événement le 23 octobre, des clauses de confidentialité assez drastiques liant tous les acteurs de SailGP.  Mais Didier Reault indique cependant : « Nous réfléchissons à deux options : un accueil d’honneur dans le Vieux Port, mais qui nécessite de bouger beaucoup de monde, ou sur l’avant-port du Grand port maritime« . Et Didier Reault de mettre en avant un argument de poids du circuit SailGP pour les ports d’accueil : « Ce qui est intéressant, c’est qu’on n’a pas de demande de financement en cash, c’est une première qu’il faut souligner. Il y a évidemment une demande de services municipaux, surtout sur la mise à disposition d’espace, mais on ne verse pas de subvention ».

Effectivement, Larry Ellison s’occupe de tout : le milliardaire assure la viabilité économique de ce nouveau circuit pour plusieurs années, charge à lui et à son équipe de trouver ensuite des partenaires. Ce qu’ils ont déjà commencé à faire, puisque Oracle (créé par Larry Ellison) ainsi que Louis Vuitton et Land Rover – exclus de la prochaine Coupe de l’America – sont « partenaires fondateurs » de Sail GP. Les équipes sont toutes baptisées de la même manière (nom du pays accolé à SailGP Team, les pages Facebook ont été lancées cette semaine). Leur coût annuel avoisinerait, selon Yachtracing.life, 5 millions de dollars (4,35 millions d’euros), la première a été annoncée mercredi, GreatBritain SailGP Team, menée par Chris Draper.

Des annonces seront faites pays par pays dans les prochaines semaines, le casting ayant été supervisé par Russell Coutts et son équipe. Selon Cup Legend, des marins comme Phil Robertson, Tom Slingsby et Nathan Outteridge sont pressentis, tandis que le France SailGP Team, qui sera dévoilé le 23 octobre en même temps que la présentation de l’étape marseillaise, sera mené par Billy Besson ; ce que plusieurs sources nous ont confirmé – le quadruple champion du monde de Nacra 17 n’ayant pas répondu à nos appels. D’après nos informations, l’équipage tricolore sera en outre composé, à une exception près, de l’actuel équipage du GC32 Norauto mené par Franck Cammas, ce dernier n’étant pas de la partie.

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Yvan Bourgnon face à un nouveau défi sportif inédit fin 2019

On n’arrête plus Yvan Bourgnon. Le navigateur franco-suisse est un homme de défi, et il va le prouver une nouvelle fois. A l’heure où la plupart des grandes aventures maritimes ont déjà toutes été accomplies, Yvan Bourgnon, toujours avide de sensations fortes et d’expéditions incroyables sur les mers du globe, s’attaquera fin 2019 à un nouveau challenge inédit : être le premier à réaliser un Tour du Monde contre les vents, sur un multicoque et en solitaire. Le dernier grand record planétaire à la voile, sur lequel personne n’a encore réussi à poser son nom.

Un défi réalisé en monocoque, jamais en multicoque

Depuis l’époque des premiers explorateurs, les voiliers naviguent autour de la Terre toujours dans le même sens, celui des vents, d’Est en Ouest. Peu de marins ont tenté de vaincre la force des éléments dans le sens contraire. Seuls quatre aventuriers chevronnés ont réussi l’exploit de le faire en monocoque mais jamais en multicoque.
En 1970, puis en 1994, le record tomba deux fois aux mains de Britanniques. D’abord Chay Blyth en 192 jours, puis Mike Golding en 161 jours. Il fallut encore attendre quelques années pour voir un français partir à l’assaut de ce Tour du Monde pas comme les autres et réaliser un nouveau temps de référence. Philippe Monnet réalisa 151 jours 19 heures et 54 minutes en l’an 2000. Une performance qui sera battue pour la dernière fois en 2004 par l’Amiénois Jean-Luc Van Den Heede, en 129 jours 5 heures 50 minutes et 47 secondes.
Concernant les multicoques, le Rochelais Yves Le Blévec fut le premier en 2017, et le seul à ce jour, à se lancer dans une tentative avec son trimaran ultime « Actual ». Malheureusement, son bateau chavira au large du Cap Horn, après quelques semaines en mer, soulignant ainsi l’âpreté du parcours.
premier fut l’Américain Joshua Slocum, en 1895, qui mit 3 ans 2 mois et 3 jours pour terminer sa circumnavigation sur son yawl, après de nombreuses escales en Australie et en Afrique du Sud.

Longtemps hors de portée, le défi multicoque est désormais envisageable

Il y a encore une trentaine d’années, les multicoques souffraient d’une réputation d’engin des mers peu adaptés et pas suffisamment solides pour ce type de traversée. De l’avis des skippers modernes, prendre la mer sur des embarcations aussi peu stables est la certitude d’être secoué, balloté pendant 60 jours face aux éléments des 50èmes rugissants. En effet, cette région du globe est particulièrement hostile et peu encline à l’improvisation, avec des vagues déjà impressionnantes de dos, et qui sont encore plus difficiles à affronter de face.
Depuis le début des années 2000, les connaissances technologiques et météorologiques ont évolué et ce défi est devenu envisageable. La fiabilité des multicoques est maintenant similaire à ceux des monocoques et ils ont été étudiés pour affronter les éléments naturels de façon plus confortable. Les données météorologiques se sont également beaucoup améliorées ces 10 dernières années, notamment dans le Grand Sud, permettant d’anticiper les routes de déviation et ainsi éviter les tempêtes qui sont fréquentes dans cette zone du globe. Les abords des côtes avant le Cap Horn sont aussi plus accessibles et laissent la possibilité aux marins d’accéder à des abris pour attendre une fenêtre météo idéale. Enfin, il n’y a plus aucune pression sur le temps à battre, puisqu’il est largement abordable pour un multicoque. Cependant, Yvan Bourgnon, compétiteur averti, espère le boucler en moins de 100 jours. Ce défi exceptionnel, est aujourd’hui porteur de visibilité car il symbolise la dernière terre de marins encore vierge de nom, l’engagement technique du bateau et le mental du marin pour assurer un succès. Ces valeurs humaines et d’ingénierie trouveront écho avec celles des partenaires et sponsors souhaitant s’engager auprès d’Yvan.

Yvan Bourgnon, l’homme de tous les défis

Sportif de haut niveau et aventurier des temps modernes, Yvan Bourgnon est l’un des rares skippers à cumuler à la fois une très grande connaissance de la course au large, de la préparation de trimarans, et l’expérience des défis inédits qualifiés par ses pairs d’impossibles. Ses derniers exploits relevés haut la main, notamment le passage du Nord-Ouest, à travers les glaces, en solitaire et sur un voilier multicoque non habitable en septembre 2017, ont prouvé qu’il était doté d’une force mentale hors du commun. Sa capacité à gérer son stress et le manque de sommeil, et sa gestion parfaite du matériel dans la durée, seront les points forts d’Yvan, essentiels pour réaliser ce genre de défi.

Un palmarès bien garni :

Course au Large/compétitions :

1er Mini-Transat en solitaire 1er Transat Jacques Vabre 3ème Transat Jacques Vabre 3ème Québec St Malo en 2016 Double Champion de France de catamaran F18 en raid (2003 et 2008) – Champion d’Europe de catamaran 20 pieds en 2012

Records :

Record actuel de la distance parcourue en 24 H en solitaire (catégorie – de 60 pieds) Triple record de la traversée de la Méditérranée (dont un record en 2018) Quadruple record de la traversée de la Manche (dont un record en 2018) Record actuel du Tour de la Bretagne (SNSM) Record absolu toutes catégories de la distance parcourue en 24h (625 milles) en 2000 à Aventures inédites : Passage du Cap Horn en catamaran de sport en 2012 1er Tour du monde sur un voilier non habitable entre 2013 et 2015 (220 jours de mer en solitaire sur un catamaran de sport de 6,30 m non habitable) 1er Passage du Nord-Ouest à la voile en solitaire en 2017 (71 jours au milieu des glaces sur un catamaran de sport de 6,30 m non habitable)

Le Trimaran choisi pour réaliser l’exploit : Un bateau fait pour les records

Pour réaliser cette aventure hors-norme et unique, Yvan Bourgnon a choisi l’ex- Trimaran IDEC, au palmarès impressionnant. Lancé en 2007 et skippé de 2007 à 2015 par Francis Joyon, ce maxi-trimaran a battu la bagatelle de 9 records, dont 4 encore d’actualité. En 2015, après son acquisition par le skipper chinois Guo Chuan, il est renommé Qingdao China. Il se trouve actuellement à San Francisco (USA).

Caractéristiques :

Longueur : 30 mètres Largeur : 16,5 mètres Mât : 32 mètres Poids : 11 tonnes

Palmarès du bateau :

Record actuel de la traversée de la Manche en solitaire battu en 2007 Record absolu du Tour du Monde en solitaire en 2008 en 57 jours et 6h (jusqu’en 2017) Record de la Route de la Découverte en solitaire en 2008 et 2012 Record de la distance parcourue en 24h en solitaire en 2007 et 2012 – Record de l’Atlantique Nord en solitaire en 2013 Record du Passage du Nord-Ouest en 2015 2ème Route du Rhum 2010

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Définir ses priorités et garder une vraie indépendance d’esprit

Dans moins d’un mois, le coup d’envoi de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe sera donné, au large de Saint-Malo. Nicolas Troussel, le skipper du Class40 aux couleurs de Corum, s’élancera alors avec l’ambition de remporter l’épreuve dans sa catégorie, assurément la plus combative de cette 11e édition avec pas moins de 50 bateaux tous plus affûtés les uns que les autres. Dans ce contexte, pour faire la différence, la tactique, la stratégie, la vitesse et la fluidité des manœuvres seront essentielles, de même qu’une parfaite condition physique et un mental d’acier. Sur chacun de ces aspects, chacun a évidemment son propre fonctionnement, avec ses priorités. Quid de celles du navigateur Finistérien qui partage, avec son partenaire, une vraie indépendance d’esprit dans sa manière de faire ? Eléments de réponse.

Corum réunit une équipe de professionnels pluridisciplinaires, dont la connaissance des marchés immobiliers, et au-delà, la pratique du monde de l’entreprise et de l’économie réelle, permettent d’avoir une approche de l’épargne pragmatique, novatrice et indépendante des consensus convenus. C’est notamment cette indépendance d’esprit qui permet à Corum de tenir ses objectifs de distribution. Un atout que Nicolas Troussel compte lui aussi dans son jeu et qui pourrait bien lui permettre de faire la différence entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre, en novembre prochain. Car oui, s’il affiche une grande expérience du large, avec, entre autres, deux victoires sur la Solitaire du Figaro, le Finistérien possède un mode de fonctionnement qui lui est propre… et qui a encore fait ses preuves le mois dernier, le skipper ayant remporté l’Atlantique Le Télégramme – Défi Azimut, à Lorient, devant une poignée de ses futurs concurrents, parmi lesquels d’autres favoris tels que Louis Duc ou Yoann Richomme.

Articuler les entrainements de façon à être à 100% tout le temps

Quelle place occupe la préparation physique ? Forcément une part importante dans la mesure où la pratique d’un sport tel que la course au large nécessite un fort engagement. « Dès que je peux, je vais m’entraîner dans une salle de Cross training puis j’alterne des sorties vélo et des séances de natation. J’essaye de me maintenir en forme tout en sachant que le 40 pieds reste un bateau à taille humaine. En réalité, le but, c’est avant tout de faire en sorte de tenir dans la durée afin d’assurer les différents enchaînements de manœuvres et le matossage, dématossage tout en évitant les pépins physiques », détaille le skipper de Corum qui préfère rester libre du planning de ses entraînements et les réaliser dans des lieux différents que la concurrence. « Il y a des périodes où je fais de la préparation physique tous les jours mais si les conditions météo sont bonnes, ma priorité devient alors de passer un maximum de temps sur l’eau. Certains marins font à la fois une séance en salle et une sortie en mer dans la même journée mais à mon sens, ce n’est pas compatible si l’on veut avoir un niveau de concentration optimal », note Nicolas qui a, par ailleurs, fait évoluer sa manière de s’alimenter depuis deux ans, en supprimant notamment le gluten et le lait de vache de son alimentation et qui, parallèlement s’adjoint régulièrement les services d’un ostéopathe. « C’est important de bien huiler la machine », s’amuse le skipper qui a articulé sa préparation sur l’eau différemment de la plupart de ses concurrents.

La volonté de cumuler les milles

« Je savais que mon bateau était mis à l’eau tard par rapport à certains de mes concurrents (le 28 mai dernier, ndlr). Dans ce contexte, l’idée, c’était donc d’emmagasiner de l’expérience en passant un maximum de temps sur l’eau tout en sachant que la période estivale, en Bretagne, n’est jamais propice à des conditions très ventées. J’ai ainsi fait le choix de naviguer à des latitudes plus nord pour me donner le maximum de chances d’être confronté aux conditions que l’on risque de retrouver pendant la Route du Rhum », explique le skipper du Class40 aux couleurs de Corum qui s’est aussi donné pour priorité de naviguer en mode course. « Lorsque l’on est en régate, on est stimulé. Il y a des départs, des timings, des enjeux… Il faut essayer d’aller vite tout le temps pour effectuer une manœuvre le plus vite possible. En ce sens, la Volvo Round Ireland Yacht Race en juin et la Sevenstar Round Britain and Ireland Race en août ont été très intéressantes car en y participant, j’ai trouvé à la fois du vent fort et de la mer formée. Cela m’a donc permis de pousser le bateau dans ses retranchements », détaille Nicolas qui, en quatre mois, a effectué par moins de 5 000 milles à bord de sa monture, ce qui lui a permis de prendre ses marques, mais aussi de travailler sur les outils de la performance.

Curieux des différentes manières de faire

« Aujourd’hui, j’ai de bonnes polaires et je sais quand mettre les ballasts, quand changer les voiles… J’ai pu réaliser de nombreux tests et valider un paquet de points. J’ai vraiment bien avancé mais je vais bien sûr continuer de bosser intensément dans les semaines qu’il me reste avant le départ de la course pour affiner les choses. Les instructions de la course stipulent que les bateaux doivent être présents à Saint-Malo le 24 octobre au soir. J’arriverai au dernier moment pour exploiter chaque jour de nav possible avant ça », indique le Finistérien qui s’est, notamment, entouré de gens tels qu’Aymeric Belloir, Ian Lipinski ou Erwan Le Draoulec, tous vainqueurs de la Mini Transat pour mener à bien son projet. « Cela m’intéressait d’avoir une autre approche et d’autres points de vue que ce que je connaissais déjà. Il se trouve que ça a été très enrichissant. Par ailleurs, j’ai choisi de mettre en place une stratégie d’entraînements différente de celle de mes concurrents. En ce sens, j’ai préféré profiter de conditions agitées, similaires à celles que l’on va retrouver en novembre entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre plutôt que des stages d’entraînements “classiques”. Je me sens plus à l’aise avec cette manière de fonctionner, d’avoir la liberté de choisir et d’être indépendant. Même si je sais que les autres ont bien travaillé aussi, je partirais confiant en me disant que la stratégie que j’ai mis en place sera payante tout en donnant le meilleur de moi-même.»

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Swiss Medical Network remporte le M2 Speed Tour 2018

Le dernier Grand Prix du M2 Speed Tour 2018, la Finale Degroof Petercam, s’est tenu à la Société Nautique de Genève, samedi 6 et dimanche 7 octobre. Après une longue attente samedi, seule une manche a été disputée, remportée par Degroof Petercam. Le Grand Prix n’est pas validé, puisque quatre manches minimum doivent avoir été courues. En fin de journée, les invités du sponsor Degroof Petercam ont pu naviguer à bord des M2 pour une manche ne comptant pas pour le championnat.

Dimanche, aucune manche n’a été conclue, malgré plusieurs tentatives de départs par le comité de course de la SNG. Le vent était faible et irrégulier, et n’a pas permis aux concurrents de se battre lors du dernier événement de la saison.

Suite à la décision de la commission d’arbitrage de Swiss Sailing, tombée ce dimanche matin, le SUI 33 Swiss Medical Network est reclassé au Grand Prix de Morges. Il remporte ainsi le championnat 2018 devant Degroof Petercam et DCM Systematic Advisors. Swiss Medical Network, mené par Didier Pfister cette saison, a remporté quatre victoires sur les huit étapes de l’année, et réalise le beau doublé Bol d’Or Mirabaud & championnat annuel. Absent pour la finale, Didier Pfister était remplacé à la barre par Maxime Bachelin (20 ans), accompagné de Matthieu Ravussin, Jérémy Bachelin et Mario Pfister.

Deuxième du championnat, Degroof Petercam, barré par Fred Moura, réalise le meilleur résultat de son histoire, tout comme le troisième, DCM Systematic Advisors (barré par Christophe Peclard). Au pied du podium pour un point seulement, Patrimonium (Nicolas Rossier) devance le vainqueur de l’an dernier, TeamWork (Arnaud Didisheim).

Le championnat des M2 prépare un beau programme pour 2019 : les équipes devraient terminer leur saison sur le Lac de Neuchâtel !

Ils ont dit

Matthieu Ravussin, Swiss Medical Network (1er) :

Nous sommes très contents de cette victoire, mais aurions préféré pouvoir naviguer sur les deux Grand Prix qui n’ont pas été validés. Nous étions très réguliers dans les résultats cette saison, malgré de nombreux changement d’équipage. Dix personnes différentes ont navigué à bord de SMN cette saison ! Nous nous connaissions bien, savions que ça allait bien marcher entre nous, et visions tous la victoire ! En début de saison, notre objectif était de nous faire plaisir, idéalement avec des bons résultats. Il est donc plus qu’atteint !

Concernant la décision de Swiss Sailing, nous ne la connaissions pas jusqu’à ce matin. Nous sommes donc sommes restés bien concentrés depuis le Grand Prix de Morges, et nous sommes battus jusqu’au bout contre Degroof Petercam. Et contre les suivants d’ailleurs, puisque les points des cinq premiers étaient vraiment serrés.

Fred Moura, Degroof Petercam (2e) :

Le bilan est positif pour nous, la régularité a payé puisque notre pire résultat est une quatrième place ! Nous avons beaucoup progressé depuis le début de saison. C’est dommage d’avoir appris ce matin que Swiss Sailing avait reclassé SMN, mais c’est une belle victoire pour eux, ils ont bien navigué toute la saison. Nous n’avons pas atteint notre objectif ultime cette saison, mais sommes au taquet pour l’année prochaine !

Yvan Ducrot, DCM Systematic Advisors (3e) :

C’est notre premier podium, c’est super ! Toute l’équipe est vraiment contente. Pour notre huitième saison, on peut dire que c’est une montée en puissance très lente. Christophe Peclard a beaucoup apporté à l’équipe et les entraînements ont payé. Cette troisième place tombe à pic, puisque en même temps que ce podium, notre sponsor DCM Systematic Advisors est élu meilleur fond d’investissement systématique ! C’est une belle année pour toute l’équipe.

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Sodebo Ultim' paré pour la Route du Rhum 2018, embarquement immédiat - Vidéo

Jérémie Beyou qualifié pour la Route du Rhum avec son IMOCA Charal flambant neuf

C'est fait ! Jérémie Beyou et Charal sont qualifiés pour la Route du Rhum. Lundi dernier, le skipper et son IMOCA ont bouclé une premi...

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Sébastien Marsset au départ de sa première Route du Rhum : "le Top 5 sera compliqué mais pas infaisable" - Class40

Il s'élancera à l'assaut de l'Atlantique en catégorie Class40. A bord du Sabrosa Tohapi, Sébastien Marsset prendra part à sa première Route du Rhum en novembre prochain. Le marin, qui s'est d'abord fait connaitre lors de la Volvo Ocean Race sur Alvimedica durant l'édition 2014 avant d'intégrer l'écurie de Yann Guichard avec le Trophée Jules Verne 2015-2016 à bord de Spindrift 2, goûte maintenant au solitaire. Meneur de projet, il raconte. 

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Crédit : E Allaire

Sophrologie et hypnose pour une meilleure préparation

" Avec Groupama sur la Volvo Ocean Race 2012, Spindrift 2 et Alvimedica, j'ai cotoyé et travaillé avec de grands skippers. J'ai donc pas mal appris. Après, c'est à moi de m'en nourrir. Dans la gestion de mon projet, j’ai essayé de visualiser où je me situais dans chaque domaine. Et j'ai senti, par exemple, que la préparation physique était un domaine dans lequel j'étais plutôt fort. Pour la Route du Rhum en Class40, je peux la gérer tout seul.

Par contre, je pouvais faire des progrès sur la gestion de la fatigue et du stress. J'ai des lacunes de ce côté là : réussir à pouvoir se relâcher, faire abstraction de préoccupations qui n'en sont pas et qui empêchent de pouvoir se concentrer sur ce qu'il y a à faire. Je me suis donc mis à la sophrologie et l'hypnose. Tout ce temps à terre sur le village avant le départ de la Route du Rhum est quasiment aussi long que la période de course. Si la sophrologie m'aide sur ce laps de temps, ce sera déjà énorme."


Jean Luc Nélias intervenant sur la Normandy Channel Race

"Jean Luc Nélias, routeur chez Sodebo, était venu naviguer avec moi pendant la Normandy Channel Race. Malheureusement, on a cassé le bout dehors et abandonné la course. Nous avons beaucoup travaillé ensemble sur l'aspect performance, routage et météo. Il s'est beaucoup investi et plaçait le curseur un peu plus haut que moi."


Objectif Top 5 sur la Route du Rhum

"Je vise un Top 5 ! Je sais que c'est hyper ambitieux mais un objectif, s'il est facile à atteindre, c'est qu'il n'est pas suffisant. Atteindre le Top 5 sera compliqué, mais je ne pense pas que ce soit infaisable. Bien sûr, le bateau, un Sabrosa de 2014, n'a pas le potentiel des dernières générations. Mais nous avons beaucoup réduit l'écart par rapport aux nouveaux Class40. Sans oublier que la manière dont je vais exploiter le bateau joue aussi dans la performance."


L'après Route du Rhum

"Même si, on est dans la dernière ligne droite avant le départ de la Route du Rhum, on pense forcement à l'après course. J'aimerais bien continuer à faire ce que je fais aujourd'hui. Après deux tours du monde en équipage, mon souhait serait de continuer de mener un projet de course au large en solitaire ou en équipage réduit. Je ne dis pas que si l'opportunité se présente de refaire une Volvo Ocean Race ou un Jules Verne, je dirais non. En tout cas, ma volonté serait de continuer à construire ce qu'on a commencé cette année."


Derniers entraînements et paquetage avant de rejoindre Saint-Malo

"Après les derniers jours d'entrainement à Lorient Grand Large cette semaine, on va se focaliser sur la partie empaquetage. La configuration du bateau va être figé. Il restera une grosse semaine à Lorient. Petit à petit, je vais m’immerger dans la météo et larguer les amarres de Lorient pour convoyer jusqu'à Saint Malo. Si j'arrive à me libérer du temps pour le passer avec mon fils, je serai content."

Vous conseille : Nouveaux mât et safrans, le Class40 Campings Tohapi de Sébastien Marsset prêt à poursuivre la saison - 26 juin 2018

Recueilli par E Allaire

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #39

Jérémie Beyou qualifié pour la Route du Rhum avec son IMOCA Charal flambant neuf

C'est fait ! Jérémie Beyou et Charal sont qualifiés pour la Route du Rhum. Lundi dernier, le skipper et son IMOCA ont bouclé une premi...

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Antoine Albeau remporte son 25ème titre mondial, il s'impose sur la Coupe du Monde PWA en Slalom

Et de 25 ! Antoine Albeau, le sportif français le plus titré de l’histoire, vient de rajouter ce dimanche un trophée de plus. Comme l’année dernière, il remporte la Coupe du Monde PWA en Slalom, une victoire qu’il est allé chercher au prix d’une semaine haletante à Sylt en Allemagne, dans l’antre du Funboard.

Antoine Albeau remporte son 25ème titre mondial

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Crédit: HOCH ZWEI /Daniel Reinhardt


Très solide dès le début de la compétition, Antoine Albeau vient couronner une superbe saison pour l’Equipe de France de Funboard, après le titre de Delphine Cousin il y a quelques semaines en Slalom, et avec les victoires sur cette dernière étape à Sylt de Thomas Traversa en Vagues et de Pierre Mortefon en Slalom, ce qui lui permet de monter sur le podium du classement général pour la 5e année consécutive !

Classement Slalom Hommes Sylt

1. Pierre Mortefon (FRA)
2. Antoine Albeau (FRA)
3. Antoine Questel (FRA)
4. Ross Williams (GBR)
5. Cyril Moussilmani (FRA)

7. Julien Quentel (FRA)
...
15. Pascal Toselli (FRA)

Classement Général Final en Slalom

1. Antoine Albeau (FRA)
2. Matteo Iachino (ITA)
3. Pierre Mortefon (FRA)
4. Jordy Vonk (NED)
5. Julien Quentel (FRA)

7. Pascal Toselli (FRA)

Classement Foil Hommes Sylt

1. Matteo Iachino (ITA)
2. Nicolas Goyard (FRA)
3. Alexandre Cousin (FRA)
4. Sebastian Kordel (GER)
5. Matteus Isaac (BRA)
6. Antoine Albeau (FRA)

15. Pierre Mortefon (FRA)

Classement Général Final en Foil

1. Gonzalo Costa Hoevel (ARG)
2. Sebastian Kordel (GER)
3. Antoine Albeau (FRA)
4. Alexandre Cousin (FRA)
5. Matteus Isaac (BRA)

Classement Vagues Hommes Sylt

1. Thomas Traversa (FRA)
2. Ricardo Campello (VEN)
3. Victor Fernandez (ESP)
4. Alex Mussolini (ESP)
5. Jaeger Stone (AUS)

Classement Général Final Vagues

1.Victor Fernandez (ESP)
2. Ricardo Campello (VEN)
3. Philip Koster (ALL)
4. Jaeger Stone (AUS)
5. Marcilio Brawzinho Browne (BRA)
...
8. Thomas Traversa (FRA)

Source : FFV

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Antoine Albeau ajoute une étoile à son incroyable palmarès !

Et de 25 ! Antoine Albeau, le sportif Français le plus titré de l’histoire vient de rajouter ce dimanche un trophée de plus sur le rebord de la cheminée probablement la plus singulière du pays. Comme l’année dernière il remporte la Coupe du Monde PWA en Slalom, une victoire qu’il est allé chercher au prix d’une semaine haletante à Sylt en Allemagne, dans l’antre du Funboard ! Très solide dès le début de la compétition, le Rétais vient couronner une superbe saison pour l’Equipe de France de Funboard, avec le titre de Delphine Cousin il y a quelques semaines en Slalom, et avec les victoires sur la dernière étape à Sylt de Thomas Traversa en Vagues et de Pierre Mortefon en Slalom, ce qui lui permet de monter sur le podium du classement général pour la 5e année consécutive ! On a vu que du Bleu cette saison sur le circuit PWA !

Avec ses 200 000 spectateurs amassés sur la plage, ses vents puissants et ses vagues énormes, Sylt est LE grand rendez-vous de la saison, et son épilogue. Un point d’orgue que n’a pas manqué Antoine Albeau pour aller chercher son 25e titre Mondial, un chiffre historique dans l’Histoire du sport Français. En embuscade aux classements en Foil et en Slalom avant d’entamer la semaine en Allemagne, le Rétais de 46 ans a bien négocié les conditions extrêmes des premiers jours pour prendre les commandes du classement en Slalom. Boosté également par la superbe performance de son coéquipier en Equipe de France, Thomas Traversa, vainqueur de l’étape en Vague, Albeau a même failli réaliser un doublé historique mais les derniers jours de compétitions, dans un vent mollissant, lui ont fait échapper le titre en Foil. Mais Didier Flamme, le manager de l’Equipe de France pouvait être fier de la performance générale des Bleus : « C’est un superbe résultat pour Antoine et pour l’Equipe de France. Il fallait rester dans le match jusqu’au bout et je suis ravi pour les coureurs, que ce soit chez les Femmes et chez les Hommes. C’était encore une très belle saison pour nos Bleus ! ». Le bilan des Français est en effet élogieux : un titre Mondial chez les Hommes (Albeau), 3 podiums (Albeau en Foil, Bosson en Freestyle, Mortefon en Slalom), un titre et un podium en Slalom chez les Femmes (Delphine Cousin et Marion Mortefon). On attend avec impatience la saison prochaine !

Les membres de l’équipe de France de Funboard en lice :

Slalom / Foil Hommes

Antoine Albeau (SR Rochelaises)
Pierre Mortefon (CN Corbières)
Pascal Toselli (CN Marignanais)
Julien Quentel (CW Adventures)

Vagues Hommes

Thomas Traversa (Pole Nautique GM)

Classement Slalom Hommes Sylt

1. Pierre Mortefon (FRA)
2. Antoine Albeau (FRA)
3. Antoine Questel (FRA)
4. Ross Williams (GBR)
5. Cyril Moussilmani (FRA)

7. Julien Quentel (FRA)

15. Pascal Toselli (FRA)

Classement Général Final en Slalom

1. Antoine Albeau (FRA)
2. Matteo Iachino (ITA)
3. Pierre Mortefon (FRA)
4. Jordy Vonk (NED)
5. Julien Quentel (FRA)

7. Pascal Toselli (FRA)

Classement Foil Hommes Sylt

1. Matteo Iachino (ITA)
2. Nicolas Goyard (FRA)
3. Alexandre Cousin (FRA)
4. Sebastian Kordel (GER)
5. Matteus Isaac (BRA)
6. Antoine Albeau (FRA)

15. Pierre Mortefon (FRA)

Classement Général Final en Foil

1. Gonzalo Costa Hoevel (ARG)
2. Sebastian Kordel (GER)
3. Antoine Albeau (FRA)
4. Alexandre Cousin (FRA)
5. Matteus Isaac (BRA)

Classement Vagues Hommes Sylt

1. Thomas Traversa (FRA)
2. Ricardo Campello (VEN)
3. Victor Fernandez (ESP)
4. Alex Mussolini (ESP)
5. Jaeger Stone (AUS)

Classement Général Final Vagues

1.Victor Fernandez (ESP)
2. Ricardo Campello (VEN)
3. Philip Koster (ALL)
4. Jaeger Stone (AUS)
5. Marcilio Brawzinho Browne (BRA)

8. Thomas Traversa (FRA)

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Comment l’ex Volvo Ocean Race prend forme

Les organisateurs de la désormais ex Volvo Ocean Race, dont le nom provisoire est Fully Crewed Around the World Race, ont publié mercredi dernier un avis de course préliminaire qui sera suivi, le 11 décembre prochain, d’un document définitif. Tip & Shaft l’a épluché.

Un « document de travail ».
Cet avis de course préliminaire, rédigé en concertation étroite avec les représentants de la classe Imoca, son président Antoine Mermod en tête, est avant tout, selon ce dernier, un « document de travail diffusé aux équipes potentiellement intéressées par la course. C’est une étape essentielle qui va nous permettre d’échanger avec plus de monde dans les semaines qui viennent dans le but d’aboutir à l’avis de course définitif et à la jauge Imoca équipage qui seront dévoilés le 11 décembre, date de l’ouverture des inscriptions ». Celle de clôture sera précisée dans cet avis de course définitif, nous a-t-on fait savoir du côté de la désormais ex Volvo.

La Volvo Ocean Race n’est plus.
La première chose qui frappe à la lecture de ce document est qu’il n’est plus fait référence à la Volvo Ocean Race, qui laisse la place à la « Fully Crewed Around the World Race » (FCAWR), une appellation provisoire. Interrogé sur la question, le directeur de course Phil Lawrence a laissé le soin au rédacteur en chef des contenus éditoriaux, Peter Rusch, de nous répondre : « Le nom de la course n’a pas encore été annoncé, c’est vrai que ce ne sera plus la Volvo Ocean Race. Mais Volvo Cars sera un partenaire significatif de la prochaine édition dans laquelle il sera très impliqué ». Comme le co-propriétaire de la course Johan Salén nous l’avait indiqué en juin dernier, le groupe suédois reste effectivement partenaire de l’édition 2021-2022, qui changera de partenaire titre si les propriétaires de la course en dénichent un d’ici là.

Deux courses en une.
L’annonce avait été faite en juillet dernier : la course se disputera sur deux supports différents, l’Imoca et le VO65, ce dernier étant destiné aux moins de 30 ans – au moins 7 sur les 10 maximum d’un équipage. Pourquoi avoir maintenu le monotype Farr ? « Les VO65 ont donné lieu à une course incroyablement serrée sur la dernière édition. Nous savons qu’il y a potentiellement des équipes d’ores et déjà intéressées à l’idée de courir de nouveau sur ces bateaux, nous pensons qu’ils constituent une option intéressante pour certaines équipes », répond Peter Rusch. Cela ne risque-t-il pas de brouiller le message ? « A titre personnel, j’aurais préféré qu’il n’y ait qu’une seule classe, précise de son côté Antoine Mermod. Après, le fait de promouvoir des jeunes et la mixité est aussi une bonne chose. Et je n’ai pas vraiment mon mot à dire sur le sujet ». Et le président de l’Imoca de rappeler que le vainqueur de la FCAWR sera bien le vainqueur en Imoca, le premier VO65 emportant de son côté le « Youth Challenge Trophy ».

Des équipages de cinq en Imoca.
Le débat pour déterminer le nombre d’équipiers a été visiblement animé, il a abouti au chiffre de cinq équipiers, dont une femme, ou de six, dont quatre femmes… sans compter l’OBR (on-board reporter) obligatoire, soit, au final, des équipages de 6 ou 7 personnes. « Ça n’a été une discussion pas facile, parce que d’un côté, nous avons des teams qui ont des bateaux existants dessinés pour faire du solitaire ou du double, avec très peu de place à bord, et, de l’autre, ceux qui font la Volvo Ocean Race depuis des années et mettent en avant la culture de la course qui est fondamentalement en équipage. Et pour eux, un équipage, c’est de sept à douze marins, explique Antoine Mermod. On est arrivés à ce compromis à cinq qui a été testé sur Hugo Boss et Malizia cette année sur la traversée de l’Atlantique, ils ont trouvé que ça le faisait. »

Homogénéiser la flotte.
Pour atteindre l’objectif de 10-15 Imoca au départ de l’édition 2021-2022, les organisateurs souhaitent une flotte la plus homogène possible, histoire de ne pas décourager les teams disposant de bateaux construits spécifiquement pour le solitaire. Cette homogénéité passe par la jauge équipage, en cours de rédaction du côté de l’Imoca. « On a commencé par réécrire la jauge solo, parce qu’il était temps de la rendre plus cohérente, commente le président de l’Imoca. Cette version 22, sans doute définitive, devrait être adoptée dans dix jours par le comité technique de l’Imoca. La jauge équipage découlera de celle-là, sachant qu’une première version va être envoyée au comité technique en début de semaine prochaine ».
La différence entre les deux ? « Vous verrez à la diffusion, mais comme l’objectif est que les bateaux fabriqués pour faire le Vendée puissent être compétitifs sur la prochaine course autour du monde, il faut faire en sorte que la jauge soit la moins différente possible« , répond Antoine Mermod. Certaines règles sont d’ores et déjà édictées dans l’avis de course préliminaire : la course sera anisi ouverte aux bateaux mis à l’eau à partir de 2010, équipés de foils, dotés d’un gréement monotype et d’une quille en acier. Aujourd’hui, les bateaux éligibles sont PRB, SMA et l’ex Spirit of Hungary s’ils sont dotés de foils et changent de mât, celui de Jörg Riechers (ex Acciona) et Initiatives-Cœur s’ils changent de mât, l’ex Safran de Kaïros, Newrest-Art & Fenêtres, Bureau Vallée, Malizia, Hugo Boss, Ucar-Saint-Michel, Charal et les Imoca à venir, à savoir Apivia, Arkea-Paprec, le futur Hugo Boss, celui d’Armel Tripon, voire un ou deux de plus. Au total une quinzaine de bateaux existants ou en construction.

Des limitations budgétaires.
C’est l’un des principaux chevaux de bataille d’Antoine Mermod et de l’Imoca : le « cost control ». Pour cela, plusieurs leviers existent, à commencer par la réduction du nombre d’escales – le parcours définitif devrait être décidé « à l’été 2019 », indique Peter Rusch. Ce qui est déjà le cas, puisque l’avis de course préliminaire évoque neuf étapes maximum, contre onze sur la dernière Volvo, dont une qui ne comptait pas au classement.
Autre possibilité : encadrer le développement des bateaux. « C’est un sujet extrêmement important, finalement assez peu traité dans cet avis de course préliminaire. Normalement, le document final sera beaucoup plus spectaculaire« , promet Antoine Mermod. Pour l’instant, les limitations tiennent au nombre de foils (quatre maximum) et de voiles (quatorze, soit deux jeux), mais également au pilote automatique. « Ce sera un pilote identique pour tous, fourni par l’organisation, uniquement en mode compas, pas en mode vent, précise Antoine Mermod. Le but est de limiter les coûts sur ce poste et de garder le caractère équipage de la Volvo : avoir un pilote qui pourrait mieux barrer qu’un barreur n’entre pas dans l’ADN de la course ». Dans cette perspective de « cost control », le président de la classe ne s’interdit pas d’aller plus loin : « Pour l’instant, on limite par exemple à deux jeux de foils, mais pourquoi ne pas passer à une seule paire ? On ne s’interdit rien ». Résultat des courses le 11 décembre.

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Les Voiles de Saint Tropez, c'est fini, rendez-vous en 2019 - Images et résultats

Près de 4 000 marins ont durant une pleine semaine de régates fait le plein d’images, d’émotions et de souvenirs pour cette 20ème édition des Voiles de Saint-Tropez. Images

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Crédit : G Martin Raget


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Ils étaient aux Voiles :

Sébastien Audigane, Ed Baird, Patrizio Bertelli, Brad Butterworth, Pierre Casiraghi, Sébastien Col, Jean-Pierre Dick, German Frers, Alain Gautier, Sydney Gavignet, Philippe Monnet, Marc Pajot, Yves Pajot, Lionel Péan, Loïck Peyron, Bruno Troublé, Nicolas Troussel, Marcel Van Triest, Tom Whidden
Mais aussi Pierre Cosso (acteur, La Boum) Maud Fontenoy (Fondation Maud Fontenoy) Myriam Lamarre (Championne de boxe – Stelle) Pete Townsend (Guitariste et fondateur des Who -Eva),

Les classements des Voiles de Saint Tropez :


Wally

1- Lyra - Wally 77 : 9 pts
2- Magic Carpet3 - Wallycento : 12 pts
3- J One - 14 pts

Modernes

Les 5 groupes IRC ont tous validé 4 courses cette semaine, dans un range de vent très varié, qui permet de sacrer de beaux vainqueurs.

IRC A : 24 inscrits
1- Cannonball - Dario Ferrari - 6 pts
2- Jethou - Sir Peter Ogden - 13 pts
3- Wallino - Benoit De Froidmont - 18 pts

IRC B - 24 inscrits
1- Flo d’Orient -Bernard Coquelet - 7 pts
2- Phoenix - Majec Marczewski - 12 pts
3-Daguet2 - Frederic Puzin- 15 pts

IRC C - 31 inscrits
1- Gladiator - Tony Langley - 18 pts
2- Team Chalets - Philippe saint André - 18 pts
3- Dralon - Pit Finis - 18 pts

IRC D - 41 inscrits
1- Creme anglaise - John Rainger - 15 pts
2- Merlin - Serguei Chevtsov – 21 pts
3- Foxy lady – Giuseppe Gambaro - 24 pts

IRC E - 41 INSCRITS
1- Topas - Harald Brushing - 14 pts
2- Expresso - Guy Claes - 16 pts
3- Alice - Simon Henning - 21 pts

Classiques :

Les voiliers Classiques ont chaque jour pu valider de spectaculaires courses dans le golfe. Engagés dans le Trophée Rolex, les 20 plans Fife ont assuré le spectacle, tandis que le nouveaux venu St Christopher (Sparksman&Stephens 1968) a d’emblée pris ses marques dans le golfe.

Classique marconi A
1- St Christopher - Daria Cabai - 3 pts
2- Yanira - Pepe Negrete Caballero - 6 pts
3- Dune - Erick Coll - 9 pts

Classique marconi B
1- Sagittarius - Frederic Lafitte - 3 pts
2- Stiren - Oren Nataf - 5 pts
3- Palynodie II - Henri Ferbus - 8 pts

Classique marconi R
1- Il Moro di Venezia - Massimiliano Sferruzzi - 3 pts
2- Ikra - Hugues Destremeau - 6 pts
3- France - Pierre Fausset - 9 pts

Epoque Aurique A
1- Kelpie - Pelham Olive - 3 pts
2- Olympian - Guillaume fetas - 7 pts
3- Marga - Matteo Tacconi - 8 pts

Epoque Aurique B
1- Tilly XV - Joeri Moessanang - 3 pts
2- Folly - François Gouillard - 5 pts
3- Phoebus - Michel Durand - 8 pts

Epoque marconi A
1- Rowdy - Thirty Goodbye - 4 pts
2- Serenade - Hugues Boullenger - 4 pts
3- Manitou - Guy Robinson - 10 pts

Epoque marconi B
1-Santana - Wendy Schmidt - 3 pts
2- Blitzen - Charles Dunstone - 5 pts
3- Jour de Fete - Pascal Oddo - 9 pts

Epoque Marconi C
1- Cippino II - Daniel Sielecki - 3 pts
2- Fjord III - German fiers - 7 pts
3- Stormy Weather of Cowes - Tarquin Place - 10 pts

Epoque marconi D
1- Aloha - Francis van de Velde - 4 pts
2- Sonda - Eric Leprince - 4 pts
3- Java - Josef Schengili - 9 pts

Fife
1- Viola - Fabien Després - 7 pts
2- Carron II - Angelo Mazzarella - 9 pts
3- Kismet - Richard Matthews - 10 pts

Grand Tradition
1- Elena of London - Steven Mc Laren - 3 pts
2- Puritan- Simon PANDOLFI - 6 PTS
3- Orianda - Sebastiano Maculi d’Ascoli - 13 pts

Groupe « Invités »
1- Windhover - Olivier Poulain - 5 pts
2- Josephine - Marc Froeschke - 6 pts
3- Dainty - Peter Nicholson - 7 pts

Big Spirit
1- Savanah - Hugh Morrison - 3 pts
2- Sultana - Robert radway - 6 pts
3- Eugenia VII - Nicolas de la Brosse - 8 pts

Les Trophées :

Trophée Rolex – Jubilé Fife : Viola (1908) - Fabien Després
Trophée BMW : Wally 77 Lyra - Terry Hui
Trophée Edmond de Rothschild (IRC C): Gladiator - Tony Langley

Trophée du Yacht Club de France : Tilly XV - Joerg Moessnang
Tropheminin : Moogli - Caroline Petit
Trophée de la Ville de Saint-Tropez : Cannonball - Dario Ferrarri
Défilé des équipages : Imagine - thème des Vikings
Concours de boules : Lady Jo

Trophée Loro Piana : Topaz - Peter Holmberg
Trophée Kappa : Flo D’ Orient - Bernard Coquelet
Trophée Marines de Cogolin : Alice - Simon Henning
Trophée Le Byblos : Kelpie - Olive Pelham
Trophée Pommery : Tilly XV - Joeri Moessnang
Trophée SNSM : Rowdy - Timothy Goodboy
Trophée esprit Village : Santana- Wendy Schmidt
Trophée Air France : Elena of London - Steven Mc Laren
Trophée Mercantour : St Christopher - Daria Cabai
Trophée Torpez : Sagittarius - Frédéric Lafitte
Trophée Suzuki : Creme Anglaise - John Rainger

Coupe d’automne du Yacht Club de France : Ellad - Stéphane Richer

par la rédaction
Source : M Turcat

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Kriter V, le Cigare Rouge, Sidney Gavignet et Eric Bellion, zoom sur les Rhum Mono de la prochaine Route du Rhum

Ils seront plus de 120 solitaires, le 4 novembre prochain, pour les 40 ans de la Route du Rhum. Pour la première fois depuis sa création, tous les monocoques qui ne s’intègrent pas dans la série des IMOCA ou des Class40 sont regroupés dans une même classe : les Rhum Mono qui rassemblent dix-sept marins à Saint-Malo. A moins d'un mois de ce grand rendez-vous, place à la présentation des Rhum Mono.



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Credit : P.Contin


Kriter V, Kriter VIII et le cigare rouge

Il y a parmi ces monocoques, trois célébrités qui ont marqué leur temps : le Kriter V (avec Bob Escoffier) qui fut battu de 98 secondes à l’arrivée en Guadeloupe lors de la première édition en 1978 après 23 jours 7 heures 1 minute ; le Kriter VIII, mené une deuxième fois par Wilfrid Clerton, et avec lequel Michel Malinovski s’inclina face à l’armada des multicoques en 1982 après 19 jours 16 heures 15 minutes ; et enfin le « cigare rouge » ex-Helvim de Jean-Luc van den Heede lors du Vendée Globe 1992, skippé cette fois par Jean-Marie Patier.

Et cette catégorie regroupe aussi de sacrés marins, à l’image du Guadeloupéen Luc Coquelin (Rotary-La Mer pour Tous) qui va s’aligner pour la sixième fois sur le même bateau. Ou de l’Italien Andrea Mura (Vento di Sardegna) vainqueur en 2010 et deuxième en 2014 à bord du même Open 50.

Mais si ces duos skipper-bateau ont toutes leurs chances pour viser le podium, la plus haute marche pourrait se jouer entre deux tandems aguerris : Sébastien Destremau (Alcatraz IT FaceOcean) fort d’un Vendée Globe à bord de ce 60 pieds ex-IMOCA allégé et Sidney Gavignet (Café Joyeux) sur un 52 pieds particulièrement affûté.

Liste des participants en classe Rhum Mono

-Éric Bellion (Commeunseulhomme) goélette de 21 mètres sur plans Olivier van Meer
-Willy Bissainte (C’La Guadeloupe) Open 50 sur plans Berret-Racoupeau
-Jean-Luc Bizien-Jaglin (Transports Groussard) Opium 39 sur plans Marc Lombard
-Nils Boyer (Le Choix Funéraire) Open 50 sur plans du Groupe Finot
-Wilfrid Clerton (Cap au Cap Location-SOS Villages d’enfants) ex-Kriter VIII sur plans Mauric
-Luc Coquelin (Rotary-La Mer pour Tous) Open 50 sur plans Mortain-Mavrikios
-Sébastien Destremeau (Alcatraz IT FaceOcean) IMOCA 60 sur plans du Groupe Finot
-Dominique Dubois (Ghéo) Sloop de 17 mètres sur plans Berret-Racoupeau
-Bob Escoffier (Kriter V-Socomore-Quéguiner) ex-Kriter V sur plans Mauric
-Sidney Gavignet (Café Joyeux) Open 52 sur plans Finot-Conq
-Éric Jail (La Voix de l’Océan) Open 50 sur plans Éric Baranger
-Laurent Jubert (L’espace du Souffle) goélette de 14 mètres sur plans Charpentier
-Olivier Leroux (Art Immobilier Construction) Pogo 12.5 sur plans Finot-Conq
-Nicolas Magnan (SOS Pare-Brise) Sloop de 14 mètres sur plans Gilles Vaton
-Andrea Mura (Vento di Sardegna) Open 50 sur plans Felci
-Jean-Marie Patier (Formatives Network) IMOCA 60 sur plans Harlé
-Christophe Souchaud (Rhum Solidaire-Cap Handi) First 40.7

Source : Rivacom

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