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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

La classe IMOCA dresse un bilan (très positif) de la Route du Rhum

Les 20 marins en lice dans la 11e édition de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe ont offert un formidable spectacle, au terme duquel Paul Meilhat (SMA) est sorti vainqueur devant Yann Eliès (Ucar-StMichel) et Alex Thomson (Hugo Boss).
Sur les 20 marins au départ de Saint-Malo, 15 sont parvenus à rallier Pointe-à-Pitre. Le bilan sportif et technique est dressé par Antoine Mermod, Président de la classe et Guillaume Evrard, Délégué Général, mais aussi adjoint du directeur de course de la Route du Rhum.
Un bilan qui augure une saison 2019 exceptionnelle avec une nouvelle course au programme et 25 à 30 IMOCA attendus au départ de la Transat Jacques Vabre en novembre prochain.

Au-delà de sa très forte dimension sportive, la Route du Rhum est aussi une grande fête populaire. « L’engouement du public a été incroyable, aussi bien à Saint-Malo qu’à Pointe-à-Pitre », se réjouit Antoine Mermod. « L’accueil a été exceptionnel, les villes se sont mises audiapason de l’événement. Cette édition de la Route du Rhum a confirmé qu’il s’agit d’un rendez-vous incontournable de la course au large. On ne peut que se réjouir de prendre part à un tel événement. » Une fois en course, les skippers IMOCA ont aussi partagé leurs aventures avec beaucoup d’enthousiasme, diffusant pas moins de 115 vidéos durant la course !

Un taux d’abandon de 25 %, aucune opération de sauvetage

Sur les 20 skippers au départ de Saint-Malo, cinq ont malheureusement dû abandonner (Jérémie Beyou, Sam Davies, Isabelle Joschke, Louis Burton et Yannick Bestaven), onze ont bouclé le parcours sans s’arrêter et quatre autres en devant faire escale. Quinze marins ont ainsi rallié Pointe-à-Pitre. « Le pourcentage d’abandons dans cette édition de la Route du Rhum s’élève à 30 % toutes classes confondues et à 25 % en IMOCA », analyse Guillaume Evrard. « L’an dernier, pour la Transat Jacques Vabre, le taux d’arrivée était de 100 % pour les IMOCA, avec 13 bateaux sur 13 à l’arrivée au Brésil. Nous aurions aimé réitérer la performance pour la Route du Rhum mais il faut se réjouir car, malgré des conditions météo très difficiles, tous les marins sont rentrés par leurs propres moyens et nous n’avons lancé aucune opération de sauvetage. Cela prouve le bon niveau de préparation des machines et le professionnalisme des coureurs qui ont tous agi en bons marins et ne se sont jamais mis en danger. »
Parmi les 15 marins qui ont bouclé la Route du Rhum 2018, 14 ont fait donc un pas de plus vers le Vendée Globe.En effet, mis à part Alex Thomson qui a déjà son ticket d’entrée, ces derniers ont pu valider leur qualification pour le prochain tour du monde en solo.

« Une intensité sportive jamais vue ! »

Tous les skippers l’ont souligné en arrivant à Pointe-à-Pitre : le Rhum 2018 a été d’une intensité folle. « Les coureurs, tout particulièrement les leaders, n’ont eu aucun répit », confirme Antoine Mermod.« Le départ a été engagé, puis il a fallu enchaîner les fronts, avec des conditions de vent et de mer souvent difficiles. Puis les alizés ont été compliqués avec beaucoup de grains et un vent qui oscillait souvent de 18 à 22 nœuds. Avec cette force de vent, on est entre deux configurations de voiles, il n’est pas simple de trouver la solution la plus optimale et on est tout le temps sur la brèche. ». Un niveau d’implication inédit constate également Guillaume Evrard : « Cette course a offertune intensité sportive jamais vue ! Les marins se sont infligés un niveau de compétition hallucinant, ils ont tout donné. Les huit premiers ont livré un combat tout du long. »

Alex Thomson dominateur, Paul Meilhat vainqueur !

La course a été marquée par la nette domination d’Alex Thomson, puis l’incroyable coup de théâtre lorsqu’il s’est échoué à l’arrivée. Si la victoire lui était promise, Alex, épuisé, a fait une seule erreur, en s’endormant au pire moment, aux abords de la Guadeloupe, écopant d’une pénalité de 24 heures rédhibitoire pour la gagne. Antoine Mermod : « Alex a prouvé qu’il était supérieur sur 99 % de la course. Il allait beaucoup plus vite, il a trouvé un rythme supérieur et des meilleurs réglages que ses concurrents. Sa performance, à la fois sportive et technologique, a été absolument exceptionnelle. Il a un énorme coup d’avance sur les autres, il est l’homme à battre ! ». Il a échappé au pire, en préservant son intégrité et celle de son bateau, positive Guillaume Evrard. « Etant donné qu’il a utilisé son moteur de manière volontaire pour se dégager de cette situation, le jury a dû se prononcer. Dans le tableau des pénalités, il est précisé qu’un tel cas peut entraîner une sanction allant de 24 heures à la disqualification. Finalement le jury lui a infligé la pénalité minimale. »
Arrivé 12 heures après Alex Thomson, Paul Meilhat remporte donc la Route du Rhum 2018, réalisant une prouesse à bord d’un IMOCA dépourvu de foils. « Paul fait un très beau vainqueur », souligne Antoine Mermod. « Si la performance de la machine est importante, le marin fait toujours la différence dans la course au large en solitaire. Après sa 2eplace dans la Transat Jacques Vabre l’an dernier (avec Gwénolé Gahinet) et sa victoire dans les Monaco Globe Series au printemps (toujours avec Gwénolé), Paul poursuit sa montée en puissance. Il fait définitivement partie des meilleurs coureurs IMOCA. »

Un top 5 de haut vol

Après sa victoire l’an dernier dans la Transat Jacques Vabre (avec Jean-Pierre Dick), Yann Eliès est passé tout près de la victoire, décrochant la 2eplace un peu plus de deux heures derrière Paul Meilhat. « Il a bien fait le job et il confirmequ’on peut compter sur lui », note Antoine Mermod. « Paul et lui sont en recherche de budgets. Avis aux sponsors : deux des meilleurs skippers IMOCA sont libres, il y a de très belles histoires à raconter à leurs côtés ! » Malgré sa pénalité de 24 heures, Alex Thomson a conservé sa place sur le podium, devant Vincent Riou qui a vécu une course éreintante, handicapé par la perte de ses aériens relativement tôt dans la course. « Il n’a pas pu défendre pleinement ses chances, mais il a fait du très bon boulot. Sa maîtrise de l’ensemble du sujet est excellente », commente Antoine Mermod. A noter aussi que le Top 5 a été complété par l’Allemand Boris Herrmann qui a ainsi réalisé une belle performance comme l’explique Guillaume Evrard : « Boris disputait sa premièretransatlantique en solitaire en IMOCA. Il a tenté une option différente, engagée, et au final il n’a terminé que 3 heures derrière Vincent Riou. Il a bataillé avec des très grands marins, il se met en bonne position pour le Vendée Globe 2020. »

Alex Thomson dominateur, Paul Meilhat vainqueur !

La course a été marquée par la nette domination d’Alex Thomson, puis l’incroyable coup de théâtre lorsqu’il s’est échoué à l’arrivée. Si la victoire lui était promise, Alex, épuisé, a fait une seule erreur, en s’endormant au pire moment, aux abords de la Guadeloupe, écopant d’une pénalité de 24 heures rédhibitoire pour la gagne. Antoine Mermod : « Alex a prouvé qu’il était supérieur sur 99 % de la course. Il allait beaucoup plus vite, il a trouvé un rythme supérieur et des meilleurs réglages que ses concurrents. Sa performance, à la fois sportive et technologique, a été absolument exceptionnelle. Il a un énorme coup d’avance sur les autres, il est l’homme à battre ! ». Il a échappé au pire, en préservant son intégrité et celle de son bateau, positive Guillaume Evrard. « Etant donné qu’il a utilisé son moteur de manière volontaire pour se dégager de cette situation, le jury a dû se prononcer. Dans le tableau des pénalités, il est précisé qu’un tel cas peut entraîner une sanction allant de 24 heures à la disqualification. Finalement le jury lui a infligé la pénalité minimale. »
Arrivé 12 heures après Alex Thomson, Paul Meilhat remporte donc la Route du Rhum 2018, réalisant une prouesse à bord d’un IMOCA dépourvu de foils. « Paul fait un très beau vainqueur », souligne Antoine Mermod. « Si la performance de la machine est importante, le marin fait toujours la différence dans la course au large en solitaire. Après sa 2eplace dans la Transat Jacques Vabre l’an dernier (avec Gwénolé Gahinet) et sa victoire dans les Monaco Globe Series au printemps (toujours avec Gwénolé), Paul poursuit sa montée en puissance. Il fait définitivement partie des meilleurs coureurs IMOCA. »

Un top 5 de haut vol

Après sa victoire l’an dernier dans la Transat Jacques Vabre (avec Jean-Pierre Dick), Yann Eliès est passé tout près de la victoire, décrochant la 2eplace un peu plus de deux heures derrière Paul Meilhat. « Il a bien fait le job et il confirmequ’on peut compter sur lui », note Antoine Mermod. « Paul et lui sont en recherche de budgets. Avis aux sponsors : deux des meilleurs skippers IMOCA sont libres, il y a de très belles histoires à raconter à leurs côtés ! » Malgré sa pénalité de 24 heures, Alex Thomson a conservé sa place sur le podium, devant Vincent Riou qui a vécu une course éreintante, handicapé par la perte de ses aériens relativement tôt dans la course. « Il n’a pas pu défendre pleinement ses chances, mais il a fait du très bon boulot. Sa maîtrise de l’ensemble du sujet est excellente », commente Antoine Mermod. A noter aussi que le Top 5 a été complété par l’Allemand Boris Herrmann qui a ainsi réalisé une belle performance comme l’explique Guillaume Evrard : « Boris disputait sa première transatlantique en solitaire en IMOCA. Il a tenté une option différente, engagée, et au final il n’a terminé que 3 heures derrière Vincent Riou. Il a bataillé avec des très grands marins, il se met en bonne position pour le Vendée Globe 2020. »

Rythme effréné pour les premiers poursuivants

La Route du Rhum a aussi été marquée par le match entre les trois skippers menant des plans Finot-Conq mis à l’eau en 2007 et 2008 : Damien Seguin, Alan Roura et Stéphane Le Diraison. Eux non plus n’ont rien lâché. Antoine Mermod : « La lutte était intéressant car les bateaux ont évolué différemment et sont menés par de très bons outsiders qui montent en puissance et trouvent leur place dans la classe. Mention spéciale pour Damien Seguin, le moins expérimenté des trois en IMOCA, qui a su devancer ses deux concurrents directs malgré son handicap (Damien est né sans main gauche). C’est enthousiasmant, il doit être très fier de lui. Derrière ces 3 marins, Arnaud Boissières n’a pas pu se mêler à la bataille, mais il est toujours à l’arrivée, il navigue ‘propre’. Il a encore une bonne marge de progression avec son IMOCA doté de foils. Ce sera un client l’an prochain pour la Transat Jacques Vabre. »

Les performances très respectables des amateurs

Deux autres nouveaux venus dans la classe IMOCA ont livré des prestations qui forcent le respect. Erik Nigon et le Finlandais Ari Huusela ont réalisé des courses prudentes mais rondement menées, prenant au passage beaucoup de plaisir dans l’aventure. « Erik et Ari sont des amateurs, ils travaillent tous les deux en parallèle de leurs projets IMOCA », rappelle Guillaume Evrard. « Ils ont terminé respectivement 10e et 11e, sur 20 bateaux au départ, et sans avoir fait escale. C’est très respectable ! »

« Des milles précieux »

Quatre marins (trois hommes, une femme) ont tenu à boucler le parcours après avoir dû faire une escale technique : Fabrice Amedeo, Romain Attanasio, Manuel Cousin et Alexia Barrier. Pour terminer ce qu’ils avaient entrepris, ils sont repartis dans une course différente, sans réels enjeux sportifs, mais tout de même très instructive. « Ce sont des milles gagnés pour la suite, des milles précieux pour la qualification au Vendée Globe et pour engranger de l’expérience », précise Antoine Mermod. « A deux ans du Vendée Globe, il n’y a pas meilleure préparation que de terminer une transat en solitaire. Cela permet de progresser, de fiabiliser la machine, de mieux se connaître. »

Une saison 2019 prometteuse

Le prochain rendez-vous pour les IMOCA se tiendra en juillet 2019 avec les « Valencia Globe Series », un nouveau rendez-vous en double (1000 milles) et en solitaire (3000 milles). En novembre sera donné le départ de la Transat Jacques Vabre, point d’orgue de la saison, où on peut raisonnablement espérer un plateau de 25 à 30 IMOCA, dont sept de dernière génération !

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Une édition 2019 sous le signe des 10 ans de l’épreuve

2018, CLASS 40, DEPART, DOUBLE, DOUBLE HANDED, NCR 2018, NORMANDY CHANNEL RACE

L’édition 2019 de la NORMANDY CHANNEL RACE dont le départ sera donné le dimanche 19 mai marquera les 10 ans de l’épreuve qui a vu le jour au printemps 2010 à Caen. Crée par SIRIUS EVENEMENTS avec le soutien des collectivités du territoire (Ville de Caen – Communauté Urbaine Caen la mer – département du Calvados – Région Normandie) et de la CCI Caen Normandie / Port de Caen-Ouistreham, la manifestation n’a pu se développer que grâce à la continuité remarquable de l’engagement de ces cinq partenaires toujours présents.

Sur le plan sportif la course est rapidement devenue un événement référent de la Class40, offrant une semaine et 1000 milles de compétition ardue sur un parcours aussi attirant que difficile en Manche et Mer Celtique. Une image forte et une aventure sportive et humaine marquante qui ont fait le succès de l’épreuve et assuré son développement.

350 participations et 194 Skippers distincts de 16 nationalités ont été enregistrés depuis 2010. Un bel album photos à feuilleter allant d’anciens vainqueurs du Vendée Globe à des amateurs en phase d’apprentissage au large.

La « Normandy » comme on la nomme a aussi pris sa place en Normandie portant l’image nautique du territoire, devenant son principal événement annuel de course au large et mettant en valeur sa filière économique du nautisme ; à Caen l’épreuve est aussi devenue un rendez-vous populaire de plus en plus fréquenté sur le bassin Saint-Pierre au cœur de la ville.

L’anniversaire sera dignement fêté avec différents événements qui seront annoncés en début d’année prochaine.

Une Class40 toujours plus forte

Ayant choisi de manière exclusive le support Class40 depuis l’origine la NORMANDY CHANNEL RACE a contribué au développement de la classe en offrant un rendez-vous annuel d’envergure. Son nombre de participants n’a cessé de croitre passant de 10 en 2010 au record de 27 partants en 2016 et 2018.

La dernière Route du Rhum avec ses 53 concurrents en Class40 a montré la place centrale qu’a pris ce support dans la course au large ; longtemps considéré comme la « petite » classe dans les « grandes » courses le Class40 a changé de statut ces dernières années attirant des coureurs au palmarès fourni, devenant une pièce essentielle des manifestations majeures, et développant progressivement ses propres courses.

Avec en parallèle un développement technologique qui n’a plus rien à envier aux supports de plus grande taille et conduit à voir régulièrement les Class40 les plus récents arrivant en transatlantique avant des 60 pieds de plus ancienne génération.

Meilleur mix existant entre professionnels et amateurs la série est aussi de loin la plus internationale et la plus féminisée.

Une édition 2019 originale

Les 6’’ d’écart à l’arrivée après une semaine de course entre le vainqueur Phil Sharp et son dauphin Louis Duc avaient marqué l’épreuve en 2018 ; et sur le plan média pour la première fois un suivi en images complet tout au long de l’épreuve avec un résumé quotidien avait été mis en place avec France 3 Normandie. La venue du vieux gréement russe Shtandart avait aussi généré une belle affluence populaire.

C’est à nouveau dans ces 3 directions , valeur sportive, développement de la médiatisation, rencontre accrue avec le public normand, que l’édition 2019 se construit et proposera de nouveaux développements.

Renouant avec son tracé classique en Manche et Mer Celtique – ni tout à fait le même ni tout à fait un autre comme dirait le poète- la NORMANDY CHANNEL RACE 2019 proposera à nouveau un défi sportif et humain en double sur 1000 milles et près d’une semaine.

Et un événement qui bâtit son histoire sur le registre de la grande épreuve classique mais offre à chaque fois à terre et en mer une aventure originale à ses participants et au public.

Le double vainqueur de l’épreuve (2017 – 2018) le britannique Phil Sharp et second de la dernière Route du Rhum viendra t’il défendre son titre ? réponse en début d’année prochaine.

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Quentin Delapierre se lance dans une préparation olympique, en route pour les JO avec Manon Audinet

Vainqueur du Tour Voile en 2016 et 2018 avec le Team Lorina Limonade – Golfe du Morbihan, Quentin Delapierre a décidé de mettre un terme à quatre années de navigation en Diam 24 pour se consacrer à un autre projet : participer aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 en Nacra 17. À ses côtés, Manon Audinet, vice-championne d’Europe sur ce support.

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Credit : R.Christol

Place à une préparation olympique

À l’issue de sa victoire en Diam 24 sur le Tour Voile cet été, Quentin Delapierre a décidé de se consacrer pleinement à une préparation olympique en Nacra 17. Un choix purement réfléchi pour aller le plus loin possible dans cette qualification aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

Franck Citeau, l’entraîneur du duo, confirme : « Quentin a tous les ingrédients pour faire du haut niveau et de l’olympisme, aussi bien par ses qualités physiques que mentales. Ce qui est intéressant, c’est l'analyse de sa performance à lui. Il arrive à prendre du recul sur ce qu’il fait et voit assez justement les choses, ce qui est généralement assez difficile à faire. Une de ses qualités est qu’il sait où il veut aller. Il y a une méthode qui est transposable sur les bateaux, les grands champions l’ont et arrivent à reproduire cette performance. Je pense que Quentin est capable d’avoir cette méthode. ».

"Il a la ferme intention d'aller jusqu’à la médaille"

Très investi, depuis quelques années, aux côtés du Team Sobedo mené par Thomas Coville, Quentin  Delapierre se lance aujourd'hui avec détermination dans ce projet olympique. « C’est une vraie démarche, il va s’y impliquer à 200% et je serai à ses côtés à 200%. Il a l’étoffe d’être aux Jeux et de les gagner. Il a la ferme intention d'aller jusqu’à la médaille et en a l'envergure. » souligne Thomas Coville.

"Nous commençons à trouver les bonnes clés"

Depuis maintenant trois mois, Manon et Quentin enchaînent les sessions d’entrainements à la Grande Motte. « Avec Manon, nous commençons à trouver les bonnes clés pour le fonctionnement du bateau. Il faut réussir à le faire avancer vite et surtout trouver les moments pour lever la tête afin de bien se placer sur le parcours et c’est comme ça que l’on peut faire la différence. » explique Quentin Delapierre.

Manon Audinet, membre de l’Équipe de France depuis 2013, connait le Nacra 17 sur le bout des doigts. La grande maitrise du bateau et l’expérience dans l’olympisme dont bénéficie la rochelaise consolident fortement les bases du binôme. « Nous avons chacun nos forces. Je connais le bateau, et le fonctionnement d'une préparation olympique. Le côté tactique et stratégique qui nous manquait dans mon ancien binôme est apporté par Quentin. »

Le sprint est lancé

Les trois duos Français, Billy Besson - Marie Riou, Moana Vaireaux - Amélie Riou et Quentin Delapierre – Manon Audinet sont en lice pour représenter la France sur le plan d’eau Olympique de Tokyo en 2020.

Le sprint est lancé car, dans tout juste un an, ils devront se qualifier pour Tokyo. Même si la formation du duo a été tardive, les entraînements à la Grande Motte semblent porter leurs fruits. Le duo travaille sérieusement pour combler certaines lacunes « Nous avons la capacité de gagner des manches, des journées ou encore des speed tests. Nous n’avons pas encore la maturité et la confiance en nous pour remonter en tête lorsque nous sommes derrière nos adversaires, c’est aujourd’hui une des forces de Billy Besson et Marie Riou, il faut s’en inspirer. C’est une capacité qui est importante et que je pouvais avoir en Diam 24, c’est cette capacité qui te fait gagner des courses et qu’il faut travailler avec Manon. » analyse Quentin Delapierre.

Prochaine échéance pour le duo : une première compétition au Portugal en décembre.

LE PROGRAMME SAISON 2019

1ère WOLRD CUP - MIAMI Du 27 au 2 février 2019
TROFEO PRINCESA SOFIA - PALMA Du 30 au 6 avril 2019
SWC - GENOVA Du 22 au 28 avril 2019
EUROSAF - MEDEMBLIK Du 21 au 25 mai 2019
WOLRD CUP FINAL - MARSEILLE Du 2 au 9 juin 2019
SEMAINE DE KIEL Du 22 au 30 juin 2019
TEST EVENT - JAPON 15 au 22 août 2019
SWC - ENOSHIMA Du 25 au 1er septembre 2019
CHAMPIONNAT DU MONDE - AUCKLAND Du 20 au 8 décembre 2019

QUENTIN DELAPIERRE

26 ans
Barreur
Originaire du Morbihan

PALMARES
2016 & 2018 : Vainqueur du Tour Voile
Champion d’Europe J80
Champion du Monde Jeunes Laser SB20

MANON AUDINET
26 ans
Equipière
Originaire de La Rochelle

PALMARES
Vice championne d’Europe Nacra 17
2017 : 2ème World Cup de Hyères
Membre de l’Equipe de France depuis 2013

Vous conseille : Lorina Limonade vainqueur du Tour Voile 2018, Quentin Delapierre : "Une belle revanche sur 2017"

Par la rédaction
Source : E.Villers

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La classe IMOCA dresse son bilan de la Route du Rhum, les « Valencia Globe Series », nouveau rendez-vous en 2019

Les 20 marins inscrits en IMOCA dans la 11e édition de la Route du Rhum ont offert un formidable spectacle, au terme duquel Paul Meilhat (SMA) est sorti vainqueur devant Yann Eliès (Ucar-StMichel) et Alex Thomson (Hugo Boss). Antoine Mermod, Président de la classe, et Guillaume Evrard, Délégué Général et aussi adjoint du directeur de course de la Route du Rhum, dressent le bilan.

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Crédit : A Courcoux


« L’engouement du public a été incroyable, aussi bien à Saint-Malo qu’à Pointe-à-Pitre », se réjouit Antoine Mermod, président de la classe IMOCA. « L’accueil a été exceptionnel, les villes se sont mises au diapason de l’événement. Cette édition de la Route du Rhum a confirmé qu’il s’agit d’un rendez-vous incontournable de la course au large. »

Quinze marins à l'arrivée, aucune opération de sauvetage

Sur les 20 skippers au départ de Saint-Malo, cinq ont dû abandonner (Jérémie Beyou, Sam Davies, Isabelle Joschke, Louis Burton et Yannick Bestaven), onze ont bouclé le parcours sans s’arrêter et quatre autres en devant faire escale. Quinze marins ont ainsi rallié Pointe-à-Pitre.

« Le pourcentage d’abandons dans cette édition de la Route du Rhum s’élève à 30 % toutes classes confondues et à 25 % en IMOCA », analyse Guillaume Evrard. « Et malgré des conditions météo très difficiles, tous les marins sont rentrés par leurs propres moyens. Nous n’avons lancé aucune opération de sauvetage. »

Parmi les 15 marins qui ont bouclé la Route du Rhum 2018, 14 ont fait un pas de plus vers le Vendée Globe. En effet, mis à part Alex Thomson qui a déjà son ticket d’entrée, ces derniers ont pu valider leur qualification pour le prochain tour du monde en solo.

Alex Thomson dominateur, Paul Meilhat vainqueur 

La course a été marquée par la nette domination d’Alex Thomson, puis l’incroyable coup de théâtre lorsqu’il s’est échoué à l’arrivée. Antoine Mermod : « Alex a prouvé qu’il était supérieur sur 99 % de la course. Il allait beaucoup plus vite, il a trouvé un rythme supérieur et des meilleurs réglages que ses concurrents. Sa performance, à la fois sportive et technologique, a été absolument exceptionnelle. Il a un énorme coup d’avance sur les autres, il est l’homme à battre ! ». 

Arrivé 12 heures après Alex Thomson, Paul Meilhat remporte donc la Route du Rhum 2018, réalisant une prouesse à bord d’un IMOCA dépourvu de foils. « Paul fait un très beau vainqueur », souligne Antoine Mermod. « Si la performance de la machine est importante, le marin fait toujours la différence dans la course au large en solitaire. Après sa 2e place dans la Transat Jacques Vabre l’an dernier (avec Gwénolé Gahinet) et sa victoire dans les Monaco Globe Series au printemps (toujours avec Gwénolé), Paul poursuit sa montée en puissance. Il fait définitivement partie des meilleurs coureurs IMOCA. »

Zoom sur 2019

Le prochain rendez-vous pour les IMOCA se tiendra en juillet 2019 avec les « Valencia Globe Series », un nouveau rendez-vous en double (1000 milles) et en solitaire (3000 milles). Tandis qu'en novembre, 25 à 30 IMOCA sont attendus au départ de la Transat Jacques Vabre, dont sept monocoques de dernière génération.

Par la rédaction
Source : Mer et Media
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Avantage Robert Scheidt !

La première journée de compétition des Star Sailors League Finals a été exceptionnelle. Dans une brise de secteur Ouest peu habituelle, quatre manches ont pu être validées avec chaque fois un vainqueur distinct. Le dernier portant de la journée se disputait même sous un grain de 25 nœuds, laissant quelques séquelles comme un démâtage, un homme à la mer et quelques menus incidents mineurs à bord des Star.

Disputée dans une brise de NO de 10-12 nds, la première manche a été remportée par la légende olympique brésilienne Robert Scheidt, aidée de son équipier Henry Boening. La seconde manche revenait à son compatriote Lars Grael, avec Samuel Gonçalves.

« Nous avons fait le bon choix tactique en nous élançant près du Bateau Comité pour protéger la droite du plan d’eau où nous avons trouvé du vent plus établi, » explique le double Médaillé Olympique Lars Grael. « Une fois que vous êtes en tête avec une avance appréciable, tout devient rapidement plus facile. Il ne faut cependant rien relâcher ! »

Mark Mendelblatt et Brian Fatih, multiples vainqueurs des SSL Finals, ont réussi à prendre le dessus sur la 3e manche du jour, reléguant les Polonais Mateusz Kusznierewicz et Dominik Życki à la 2e place.

« Nous sommes partis à la bouée, le côté favorable de la ligne, et nous avons réussi à croiser rapidement devant la flotte, » raconte Mendelblatt. « Nous passons 3e à la bouée au vent et au portant nous réussissons à choisir la bonne bouée que nous visions, ce qui s’est révélé être le bon choix. Nous avons ainsi passé Mateusz et nous avons filé vers la victoire. Dans ce genre de flotte, une fois devant, tout devient beaucoup plus facile. »

L’arrivée d’un front pluvionuageux réservait bien des surprises aux vingt-cinq équipages présents. Après un départ reporté par le Comité de Course, les concurrents se sont élancés sous un ciel de plus en plus menaçant. La pluie ne tardait pas à faire son apparition sous un ciel noir. Une brise de 25 nœuds s’invitait aussi sur le tout dernier bord, offrant un spectacle de fin du monde. Malgré cela Augie Diaz, Champion d’Europe 2018 de Star, s’octroyait une facile victoire.

« Nous avons toujours pensé que cela se terminerait par la droite, » avoue Diaz. « Nous avons réalisé un excellent départ au Comité, car nous franchissons la ligne les premiers. Nous avons tout fait pour confirmer notre option à droite. Elle s’est révélée payante. Après les riches s’enrichissent bien souvent dans ces genres de régates. Nous avons cependant dû surveiller Paul Cayard et son incroyable retour par la gauche. »

Alors que la tempête s’abattait sur la flotte, Diaz profitait de son avance pour assurer ses arrières sans risquer de casser.

Belle surprise à l’arrivée pour Grael qui termine en 5e position.

« Nous n’étions pas très bien avant la dernière marque, mais nous avons réussi à empanner au bon moment. Le tapis rouge était alors déroulé jusqu’à l’arrivée. Il y avait beaucoup de rafales. Nous avons eu peur par moment de remplir le bateau, mais finalement tout était sous contrôle ! »

Tout le monde n’a pas eu cette chance. Hamish Pepper et Steve Mitchel démâtaient dans les dernières longueurs. Un des favoris passait par-dessus bord à la marque au vent. Diego Negri, avec le tenant du titre Frithjof Kleen, écopait d’une pénalité sur le dernier bord de près et, alors qu’il réalisait son tour de pénalité, a été surpris par une rafale plus forte que les autres. Negri a tout simplement était éjecté du cockpit ! Dans un dernier réflexe, l’Italien réussissait à s’accrocher à l’écoute de grand-voile qui traînait dans l’eau. Après quelques minutes, aidé de Kleen, il parvenait à remonter à bord pour terminer la manche bon dernier.

Après quatre manches disputées, Robert Scheidt et Henry Boening ont pris l’avantage au classement général des SSL Finals. Ils devancent de deux points Mark Mendelblatt et Brian Fatih.

« Nous avons réussi à nous sortir de mauvaises situations, » avoue Scheidt. « Nous n’avons pas encore atteint notre vitesse maximale au prés et nous avons pris deux mauvais départs. Le niveau est très élevé ici et c’est difficile d’être excellent partout. Nous sommes contents de prendre l’avantage, mais avec quatre manches par jour, tout peut rapidement évoluer. Casser un mât ou avoir un problème technique peut vite arriver… »

Les prévisions météo pour demain annoncent le retour du vent au secteur NE, une direction plus traditionnelle.

« Demain le plan d’eau sera plus agité. Cela va rendre la navigation plus intéressante, surtout au portant, » conclut Scheidt.

Classement général

Robert Scheidt (BRA) Henry Boening (BRA) 6 Mark Mendelblatt (USA Brian Fatih (USA) 8  Diego Negri (ITA) Frithjof Kleen (GER) 13 Augie Diaz (USA) Bruno Prada (BRA) 15 Mateusz Kusznierewicz (POL) Dominik Zycki (POL) 15 Eivind Melleby (NOR) Joshua Revkin (USA) 20 Lars Grael (BRA) Samuel Gonçalves (BRA) 22 Jorge Zarif (BRA) Pedro Trouche (BRA) 24 Fredrik Loof (SWE) Edoardo Natucci (ITA) 25 George Szabo (USA) Roger Cheer (CAN) 29

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Susie Goodall a dématé sur la Golden Globe Race, peu avant le cap Horn, "le bateau était rempli d'eau"

Susie Goodhall est entrée en contact avec la direction de course. Elle raconte avoir été bousculée et blessée lors du choc, souffrant de coupures, d'égratignures et d'une grosse bosse à la tête. Le centre médical du GGR a été informé et les médecins surveillent ses symptômes.

Quand le tube de sécurité de son régulateur d’allure s’est cassé, Susie Goodall a dû attacher une ancre flottante à l’arrière du bateau et affaler la grand’voile. Elle se tenait dans la cabine quand le bateau a chaviré. Quand elle est remontée sur le pont pour évaluer les dégâts, elle a constaté que l’ancre flottante s’était arrachée du bout fixé à l’arrière du bateau.

"Je pensais avoir percé la coque parce que le bateau était rempli d'eau, mais en fait, la coque n'était pas percée. Le bateau est dévasté.  Je ne peux pas faire de gréement de fortune. Seul la coque et le pont sont intacts. J’ai enfourné par l’avant et j’ai été projetée dans la cabine."

Pas besoin d'assistance immédiate

S'exprimant avec émotion mais semblant contrôler parfaitement sa situation, Susie a également confirmé qu'elle avait sécurisé toutes les écoutilles, les hublots et le matériel de sécurité et qu'elle n'avait pas besoin d'une assistance immédiate.

Les autorités chiliennes ont contacté un navire à 480 km au sud-ouest de la position de Goodall. Son capitaine s'attend à prendre 2 jours pour atteindre la région. L’Américain / Hongrois Istvan Kopar, situé à 780 km à l’ouest du bateau de Goodall continue sa route en direction du DHL Starlight.  Kopar espère atteindre sa position dans six jours.

Le président de la course, Don McIntyre, a déclaré aujourd’hui: "Nous surveillons la situation de près, nous discutons avec Susie toutes les heures et collaborons avec les autorités chiliennes en matière de recherche et de sauvetage pour trouver la meilleure mesure à prendre."

par la rédaction
Source : GGR

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La Brest Oceans n'aura pas lieu fin 2019, nouvelle date à l’étude pour le tour du monde en solitaire en multicoque

La Brest Oceans, première course autour du monde en solitaire en multicoque, est reportée. Elle devait avoir lieu à la fin de l'année 2019. 


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Credit : V.Curutchet


La flotte des Ultim touchée sur la Route du Rhum  Des avaries importantes ont touché les trimarans de la Classe Ultim 32/23 sur la Route du Rhum, entrainant notamment la perte du trimaran Banque Populaire IX suite à un chavirage.

Armateurs, équipes sportives et partenaires de la Brest Oceans continuent de travailler afin d’assurer la présence d’un plateau le plus fourni et doté du temps de fiabilisation nécessaire.

La Classe Ultim 32/23 et Brest Ultim Sailing valideront une date avant la fin du mois de Janvier 2019.

Patricia Brochard, Présidente de la Classe Ultim 32/23

"La Classe Ultim traverse une période évidemment complexe à la suite des avaries de la dernière Route du Rhum. Les périodes de profondes évolutions technologiques conduisent régulièrement à ces phases qui sont douloureuses mais qui doivent permettre de comprendre et, ensuite, de fiabiliser. Nous prenons le temps nécessaire mais à un rythme soutenu.".

Emmanuel Bachellerie, Directeur-général de Brest Ultim Sailing et Délégué Général de la Classe Ultim 32/23

"Le report de Brest Oceans, dont le départ était prévu le 29 décembre 2019, est la décision la plus sage qu’il fallait prendre. Si nous savons que cette course est hors normes, elle n’en demeure pas moins tenue par des contingences de sécurité incontournables que nous estimons, aujourd’hui, trop incertaines."

Pour rappel, les quatre armateurs de la Classe Ultim 32/23 sont Sodebo, Macif, Banque Populaire et Actual.

Peu avant cette annonce concernant Brest Oceans, c'était l’organisation de Lorient - Les Bermudes - Lorient qui avait également dû se résoudre à reporter leur épreuve, ouverte aux Ultims, qui était prévue au printemps 2019.

Par la rédaction
Source : C.HEGLY-DELFOUR

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Sortie d'eau de Sodebo Ultim', la dernière sous ses couleurs, Thomas Coville : "C'est une page qui se tourne"

Team France renonce à la 36ème America’s Cup, Franck Cammas : "préparer la participation à la 37ème Coupe"

La date butoir pour inscrire TEAM FRANCE menée par Franck Cammas à la 36ème America’s cup est passée. Le projet n’a pas réuni le financeme...

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Report et nouvelle date de départ à l’étude

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Des avaries importantes ont touché les trimarans de la Classe Ultim 32/23 dans les dépressions qui leur ont, pour partie d’entre eux, barré la route de la Guadeloupe les lundi 5 et mardi 6 novembre derniers. Ces incidents ont rapidement contraint Brest Ultim Sailing (*), autorité organisatrice de Brest Oceans, à interroger toutes les parties prenantes sur la date du départ du premier Tour du Monde, en course, en solitaire et en multicoque, de l’histoire.

Les échanges nourris ont permis de prendre en compte les contraintes de chacune d’entre elles et ainsi aboutir à une décision collective, sereine et la plus partagée par tous, à savoir le report de Brest Oceans.

Armateurs, équipes sportives et partenaires aux premiers rangs desquels la Métropole de Brest, le Département du Finistère et la Région Bretagne continuent d’échanger et de travailler afin d’assurer la présence d’un plateau le plus fourni et doté du temps de fiabilisation rendu nécessaire par le niveau technologique atteint par les Ultim.

La Classe Ultim 32/23 et Brest Ultim Sailing valideront une date en tenant compte de tous les éléments portés à leur connaissance avant la fin du mois de Janvier 2019.

Pour Patricia Brochard, Présidente de la Classe Ultim 32/23.

“La Classe Ultim traverse une période évidemment complexe à la suite des avaries de la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Les périodes de profondes évolutions technologiques conduisent régulièrement à ces phases qui sont douloureuses mais qui doivent permettre de comprendre et, ensuite, de fiabiliser. En ce moment, les échanges sont nombreux et il est essentiel de prendre en compte l’ensemble des paramètres à la fois matériels, économiques et humains. Nous prenons le temps nécessaire mais à un rythme soutenu. Je suis confiante dans l’intelligence du groupe”.

Pour Emmanuel Bachellerie, Directeur-général de Brest Ultim Sailing et Délégué Général de la Classe Ultim 32/23.

“La nature des événements lors de la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe a induit de ne rien éluder. Le report de Brest Oceans, dont le départ était prévu le 29 décembre 2019, est la décision la plus sage qu’il fallait prendre. Si nous savons que cette course est hors normes, elle n’en demeure pas moins tenue par des contingences de sécurité incontournables que nous estimons, aujourd’hui, trop incertaines. Nous avons toujours privilégié la concertation, le dialogue et l’unité et nous continuerons à le faire. Prendre un temps supplémentaire dans l’élaboration de cet événement et du reste du programme, est, aussi et surtout, du temps de gagné pour la suite. Un investissement, en somme”.

(*) Le tour du monde Brest Oceans est organisé par la SAS Brest Ultim Sailing, qui unit en son sein les quatre armateurs de la Classe Ultim 32/23 (Sodebo, Macif, Banque Populaire et Actual), la Classe elle-même, ainsi que Brest Aim’, société d’économie mixte chargée de la gestion des sites publics à vocation économique, culturelle, de loisirs touristiques et sportifs de Brest Métropole.

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Tournée asiatique pour IDEC Sport

Après deux records autour du monde en solitaire (2004 et 2007), trois records de l’Atlantique (2005, 2013, 2017), la conquête du Trophée Jules Verne (2017), puis la toute récente victoire sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2018, Francis Joyon et son fidèle partenaire le GROUPE IDEC, rêvent de nouveaux défis dont l’Atlantique et le tour du monde ne soient plus des horizons indépassables.

Ouvrir de nouvelles routes, aller au-delà des mers, aux devants des peuples, élargir le cadre de référence d’une course au large parfois trop formatée, sont les passions partagées de Francis et Patrice Lafargue qui par le passé, ont déjà été à l’initiative de la création de nouveaux records. Vers l’île Maurice avec la « Mauricienne », entre Port- Louis (Lorient) et Port Louis (île Maurice) en 2009, puis vers le Brésil, avec la Route de l’Amitié, entre Bordeaux et Rio de Janeiro en 2014.

Le géant IDEC SPORT et son skipper Francis Joyon ont donc décidé d’élargir leur terrain de jeu et de mettre le cap sur l’Asie, région du monde où peu de courses ne font escale ! Ce nouveau programme de records nommé IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020 aura pour objectif de s’attaquer à 6 grands records dont 4 nouveaux parcours entre l’Inde et la Chine et avant de s’attaquer au retour, à la mythique Route du Thé entre Hong-Kong et Londres.

En préambule de ce programme asiatique, le vainqueur de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2018 débutera sa saison (mai-juin 2019) par une tournée de promotion dans différents ports Méditerranéens à l’occasion de laquelle il s’attaquera au Record de la Méditerranée, entre Marseille et Sidi Bou Saïd (Tunisie).

6 Records, sur la route de la soie, des épices et du thé…

Il y a plus de 6 siècles, au départ de Lisbonne, le navigateur portugais Vasco de Gama ouvrait la route maritime des Indes (1498), après avoir effectué une longue descente le long des côtes africaines et franchi le célèbre cap de Bonne-Espérance que son compatriote Bartolomeu Dias avait doublé quelques années auparavant. Vasco de Gama attendra les Indes après 309 jours de navigation, ouvrant la voie aux grands voyages de découverte de ces terres inconnues et tant recherchées : les Indes. Explorateurs, scientifiques, géographes, botanistes, cartographes se consacreront durant les siècles à venir à l’inventaire d’un monde à peine sorti du moyen-âge.
S’il ne reste plus de terres à découvrir à la surface du globe, il reste des routes à explorer, une histoire maritime à redécouvrir et de nouveaux records à imaginer. C’est ce à quoi le trimaran géant IDEC SPORT de Francis Joyon compte s’attaquer dès l’an prochain, dans le cadre du nouveau programme de records IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020.

PROGRAMME IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020

Septembre / octobre 2019 : Record de la Mauricienne.

​Tentative de record sur La Mauricienne entre Port Louis (Lorient) et Port Louis (île Maurice). Francis Joyon tentera d’améliorer le propre temps de référence qu’il avait établi en solitaire il y a tout juste 10 ans (2009), en 26 jours, 4h et 13mn.

Novembre / décembre 2019 : Création de 4 nouveaux records en mer de Chine !

Au début de l’hiver prochain, IDEC SPORT naviguera entre Malaisie, mer de Java et mer de Chine afin d’ouvrir 4 nouveaux parcours océaniques et d’y établir un premier temps de référence en équipage. Il s’agit des parcours :

Île Maurice / Singapour (Malaisie), Singapour / Vietnam, Vietnam / Shanghai (Chine), Shanghai / Hong Kong.

Janvier / Février 2020 : La Route du Thé / Hong-Kong Londres.

La Route du Thé est la route maritime qu’empruntèrent durant la seconde moitié du XIXe siècle, les célèbres Clippers, ces voiliers magistraux, véritables cathédrales de toile qui rivalisaient de vitesse afin d’être les premiers à ramener et à vendre leur cargaison de thé à Londres. Leur habitude de se « tirer la bourre » sur les océans finit par donner lieu à la création d’une véritable course entre ces Clippers qui ne mettaient pas moins de 99 jours pour relier Hong Kong à Londres.
Le navigateur Philippe Monnet fut le premier, en 1990, à établir un premier temps de référence avec un trimaran moderne, en 67 jours. Lionel Lemonchois s’en empara à son tour en 2008 à bord de son catamaran de 100 pieds Gitana 13, en 42 jours. Ce temps a été battu depuis et est détenu aujourd’hui par l’équipage du trimaran Maserati mené par Giovanni Soldini et composé notamment de deux marins bien connus, Sébastien Audigane et Alex Pella qui faisaient partie de l’équipage d’IDEC Sport victorieux du Trophée Jules Verne en 40 jours (2017). Le trimaran italien a bouclé le parcours en 36 jours, 2 heures et 37 minutes à la moyenne de 17,4 noeuds.
C’est donc à ce chrono de 36 jours et 2 heures entre Hong Kong et Londres que s’attaquera IDEC SPORT afin de finaliser son programme 2019-2020.

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Report de Brest Oceans, la course en Ultime

La course en Ultime en solitaire autour du Monde, Brest Ocean prévue en décembre 2019, est reportée. Conséquence de cette Route du Rhum qui a vu la destruction de Banque Populaire IX, la casse d’un flotteur sur le trimaran de Gitana, la perte de foil et de safran sur Macif et la casse du carénage du bras de liaison sur Sodebo. Ces incidents ont rapidement contraint Brest Ultim Sailing (*), autorité organisatrice de Brest Oceans, à interroger toutes les parties prenantes sur la date du départ du premier Tour du Monde, en course, en solitaire et en multicoque, de l’histoire.

Les échanges nourris ont permis de prendre en compte les contraintes de chacune d’entre elles et ainsi aboutir à une décision collective, sereine et la plus partagée par tous, à savoir le report de Brest Oceans.

Armateurs, équipes sportives et partenaires aux premiers rangs desquels la Métropole de Brest, le Département du Finistère et la Région Bretagne continuent d’échanger et de travailler afin d’assurer la présence d’un plateau le plus fourni et doté du temps de fiabilisation rendu nécessaire par le niveau technologique atteint par les Ultim.

La Classe Ultim 32/23 et Brest Ultim Sailing valideront une date en tenant compte de tous les éléments portés à leur connaissance avant la fin du mois de Janvier 2019.

Pour Patricia Brochard, Présidente de la Classe Ultim 32/23.
« La Classe Ultim traverse une période évidemment complexe à la suite des avaries de la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Les périodes de profondes évolutions technologiques conduisent régulièrement à ces phases qui sont douloureuses mais qui doivent permettre de comprendre et, ensuite, de fiabiliser. En ce moment, les échanges sont nombreux et il est essentiel de prendre en compte l’ensemble des paramètres à la fois matériels, économiques et humains. Nous prenons le temps nécessaire mais à un rythme soutenu. Je suis confiante dans l’intelligence du groupe« .

Pour Emmanuel Bachellerie, Directeur-général de Brest Ultim Sailing et Délégué Général de la Classe Ultim 32/23.
« La nature des événements lors de la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe a induit de ne rien éluder. Le report de Brest Oceans, dont le départ était prévu le 29 décembre 2019, est la décision la plus sage qu’il fallait prendre. Si nous savons que cette course est hors normes, elle n’en demeure pas moins tenue par des contingences de sécurité incontournables que nous estimons, aujourd’hui, trop incertaines. Nous avons toujours privilégié la concertation, le dialogue et l’unité et nous continuerons à le faire. Prendre un temps supplémentaire dans l’élaboration de cet événement et du reste du programme, est, aussi et surtout, du temps de gagné pour la suite. Un investissement, en somme« .

(*) Le tour du monde Brest Oceans est organisé par la SAS Brest Ultim Sailing, qui unit en son sein les quatre armateurs de la Classe Ultim 32/23 (Sodebo, Macif, Banque Populaire et Actual), la Classe elle-même, ainsi que Brest Aim’, société d’économie mixte chargée de la gestion des sites publics à vocation économique, culturelle, de loisirs touristiques et sportifs de Brest Métropole.

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Les Voiles de Saint Barth 2019 se préparent, la 10e édition se fête mi-avril

Les eaux des Caraïbes se préparent à accueillir la 10e édition des Voiles de Saint Barth du 14 au 20 avril 2019. En 2010, le course était créée par deux passionnés de voile, François Tolède et Luc Poupon. Elle accueillait alors 13 bateaux.


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Crédit : Ch Jouany



Edition anniversaire Sportivité sur l’eau, convivialité à terre : les bases sont lancées. A cela s’ajoute un équilibre parfait entre voiliers ultra performants de propriétaires et amateurs, une ambiance chaleureuse et la magie du lieu.Des personnalités majeures de la voile y ont inscrit leurs noms, comme Ken Read, Cam Lewis, Terry Hutchinson, Bouwe Bekking ou encore Loïck Peyron côté français. "Pour cette édition anniversaire, nous avons lancé une invitation à l’ensemble des participants historiques pour venir revivre la magie des Voiles de St. Barth Richard Mille et souffler ensemble ses 10 bougies" dévoile François Tolède. "Un subtil mélange de Saint-Tropez et de Porto Cervo" Benoît de Froidmont, Président de l'International Maxi Association, explique : "Je dirais que les Voiles de St. Barth Richard Mille sont un subtil mélange de Saint-Tropez et de Porto Cervo, version Caraïbes. A terre on y retrouve le charme de Saint-Tropez et un esprit de fête hors du commun. Sur l’eau on navigue dans un paysage d’îlots paradisiaques, un peu comme à la Maddalena. St. Barth, c’est un superbe plan d’eau qui offre des conditions de navigation et de vent excellentes pour les Maxi Yachts.".La flotte s'enrichira cette année des participants à la Route du Rhum, complétant leur traversée en solo par des courses conviviales en équipage.Source : M Turcat
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Le Mercato de la semaine

Comme chaque semaine, retrouvez tous les mouvements de la course au large, les annonces, les partenariats, les offres de jobs/stages/services…

[DÉPARTS & NOMINATIONS]
LAËTITIA BRIÈRE quitte ses fonctions de chef de projet au sein de La Fabrique Sailing Team à compter de ce vendredi 30 novembre.  BERTRAND DELESNE, contraint à l’abandon en Class40 sur la Route du Rhum, a intégrél’équipe Idec Sport de Francis Joyon. PHIL SHARP, troisième de la Route du Rhum Destination-Guadeloupe, remporte le Championnat 2018 de Class40 au cumul des résultats de l’année, devant Aymeric Chappellier et Luke Berry. MARIN DE L’ANNÉE : le vote du public (qui compte double) pour l’élection du Marin de l’Année 2018 est ouvert jusqu’au 2 décembre ; Tip & Shaft fait partie pour la première fois du jury réuni par la Fédération française de voile.
[JOBS]
MULTIPLAST Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. : un-e responsable de projet, un-e chef-fe d’équipe, un-e peintre et 5 technicien-ne-s en matériaux composites ; postes en CDI (pour le premier) et en CDD pouvant évoluer en CDI,  basés à Vannes. YACHTING EQUIPEMENT by Uship, shipchandler de 600 m2 au Crouesty, renforce son équipe en recrutant Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (voile et moteur), doté-e de solides connaissances en gréement, accastillage, peinture, stratification, électronique, électricité et confort à bord ; poste en CDI. GIANCARLO PEDOTE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. expérimenté pour son projet Imoca ; poste basé à Lorient à pourvoir au plus vite. La LIGUE DE VOILE OCCITANIE recrute un-e chargé-e de développement et de communication ; poste en CDI basé à Pérols (Hérault). PLASTIMO recrute un-e assitant-e commercial-e B to B ; poste en CDI basé à Lorient. L’OFFICE DU TOURISME DU COTENTIN recrute un-e Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en vue notamment de l’escale de l’Hermione à Cherbourg ; poste en CDD de 5 mois (janvier-mai 2019) basé à Cherbourg. Le ROYAL THAMES YACHT CLUB recherche son Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; poste basé à Londres avec déplacements à Cowes (via Scuttlebutt Europe). TEAM JOLOKIA boucle le recrutement de son équipage pour la saison 2019 de courses le dimanche 9 décembre à 23h59.
[STAGES] Le GRAND PRIX DE L’ÉCOLE NAVALE propose un stage au sein de son service communication, idéalement de février à juin inclus ; basé à Lanvéoc (Finistère).

[FORMATIONS]

TIP & SHAFT/WORKSHOP : les dates des formations proposées par Tip & Shaft autour du Nautic de Paris sont enfin calées : Activer son projet voile sur les réseaux sociaux : Paris, le vendredi 7 décembre. Les fondamentaux de la recherche de sponsors : Paris, le samedi 8 décembre. Bien préparer son projet de Mini-Transat : Paris, le dimanche 9 décembre.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft, a reçu Yves Le Blévec pour son deuxième épisode. Into The Wind est diffusé sur les principales plateformes de podcast : iTunesSoundCloundDeezerSpotify. THOMAS COVILLE (pour son record en 2016) et FRANÇOIS GABART, qui a battu le temps de référence un an plus tard, se verront remettre le 8 décembre au Nautic le Trophée Antoine de Saint Exupéry récompensant le détenteur du record du tour du monde en solitaire en bateau. Le bilan de la dernière VOLVO OCEAN RACE a été publié mercredi : il fait état, entre autres, de 2,5 millions de visiteurs sur la course et de 3 300 heures de diffusion TV qui ont généré l’équivalent de 429 millions d’euros de publicité. Le ROYAL BERMUDA YACHT CLUB a annoncé que la 69e édition de la Argo Group Gold Cup, compétition de match-racing, aurait lieu du 6 au 11 mai 2019 avec 12 équipes invitées. La ST. MARTEEN HEINEKEN REGATTA s’ouvrira au double lors de sa 39e édition qui aura lieu du 28 février au 3 mars. BANQUE POPULAIRE IX, remorqué jusqu’à Vigo après son chavirage lors de la Route du Rhum, ne sera pas reconstruit, le trimaran ayant été “intégralement disloqué” selon le directeur du Team Banque Populaire, Ronan Lucas. Le Multi50 ARKEMA de Lalou Roucayrol, qui avait chaviré sur la Route du Rhum, est arrivé lundi à Pointe-à-Pitre après un remorquage de six jours. Le trimaran va être expertisé avant d’être en partie réparé sur place puis transporté par cargo vers la métropole. PANERAI a annoncé la fin de son partenariat avec le circuit Classic Yachts Challenge selon Classic Boat. La marque horlogère continuera cependant à être partenaire-titre de la Panerai British Classic Week. RICHARD MILLE est devenu partenaire-titre de la dixième édition des Voiles de St. Barth Richard Mille qui aura lieu du 14 au 20 avril 2019. THE MAGENTA PROJECT, qui vise à promouvoir l’accession des femmes au plus haut niveau sportif de la voile, vient de lancer son programme de mentorat pour les jeunes filles. LYOPHILISÉ & CO lance la construction de deux nouveaux bâtiments sur le site de Lorient La Base : le premier pour sa propre activité et le second, d’une surface de 360 m2 au sol, est Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour une activité liée au nautisme.
[VENTES & ACQUISITIONS]
YVAN GRIBOVAL vend Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.du sistership du 52,5 pieds Finot-Conq Café Joyeuxvainqueur de la Route du Rhum en classe Rhum Mono. Tarif : 72 000 € HT (valeur 1,3 million).
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Le vent aux abonnés absents sur le premier jour des Star Sailors League Finals

Le vent ne s’est pas matérialisé aujourd’hui en baie de Montagu pour la journée d’ouverture des sixièmes Star Sailors League Finals. Après plusieurs journées d’entraînement favorables, les 25 équipages sont pourtant restés à terre. Demain les prévisions météo s’annoncent plus optimistes et quatre manches devraient être disputées avec un premier départ à 11.00 EST.

Paul Hutton, président du Comité de Course :
« Il n’y avait pas une ride sur le plan d’eau. Il y avait quelques appels d’air, mais sans aucune direction fixe. Les conditions n’étaient donc pas favorables à lancer une manche. »

Il faut savoir que les régates de Star peuvent être disputées dès 5 nœuds de vent établis.

« Il y a un système de basses pressions actuellement centré sur la Floride qui aspire le vent, » poursuit Hutton. « Le front météo est annoncé pour demain et devrait apporter des vents plus soutenus dans l’après-midi, du Nord vers l’Est, les conditions habituellement rencontrées à Nassau. »

« À cette période de l’année soufflent traditionnellement les alizés, » explique Mark Strube, équipier émérite de Star qui navigue à Nassau avec Kevin Peponnet, le Champion du Monde de 470. « J’ai navigué sur le plan d’eau de Nassau des dizaines de fois, dont cinq SSL Finals, et c’est la première fois que je rencontre cette situation. D’habitude la météo des Bahamas est simple : 15-25 nds de vent, du soleil et des eaux turquoises. Rien de plus simple ! »

Le Brésilien Jorge Zarif, Champion du Monde en titre de Star, est de retour sur les Finals pour sa 4e participation.
« Il n’y avait pas de vent du tout, » confirme-t-il. « Il aurait été impossible de se rendre sur le plan d’eau et encore moins de disputer une manche. Le Comité de Course a eu raison d’annuler la journée. Demain matin les conditions n’ont pas l’air d’être au rendez-vous. Cela devrait aller mieux dans l’après-midi et les manches seront très spectaculaires à suivre. »

Strube pense aussi que le reste de la semaine devrait être parfait : « Il devrait pleuvoir un peu demain mercredi, mais à partir de jeudi et jusqu’à la finale samedi, une brise de 14-18 nds est attendue.

À Paul Hutton de conclure : « Comme chaque année les régatiers aux Star Sailors League Finals offrent un très haut niveau de participation. Nous avons hâte de les envoyer sur l’eau pour les voir se confronter. »

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Francis Joyon met le cap sur l'Asie, 6 records au programme d'IDEC SPORT en 2019-2020

Le tout récent vainqueur de la Route du Rhum 2018, Francis Joyon rêve de nouveaux défis. IDEC SPORT et son skipper ont décidé de mettre le cap sur l’Asie. Six records, sur la route de la soie, des épices et du thé, IDEC SPORT compte s’y attaquer dès l’an prochain, dans le cadre du nouveau programme de records IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020. 

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Crédit : JM Liot

Records en solitaire et en équipage

IDEC SPORT et son skipper Francis Joyon ont décidé d’élargir leur terrain de jeu. Ce nouveau programme de records nommé IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020 aura pour objectif de s’attaquer à 6 grands records dont 4 nouveaux parcours entre l’Inde et la Chine et avant de s’attaquer au retour, à la Route du Thé entre Hong-Kong et Londres.

En préambule de ce programme asiatique, le vainqueur de la Route du Rhum 2018 débutera sa saison (mai-juin 2019) par une tournée de promotion dans différents ports Méditerranéens à l’occasion de laquelle il s’attaquera au Record de la Méditerranée, entre Marseille et Sidi Bou Saïd (Tunisie).

PROGRAMME IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020


Septembre / octobre 2019 : Record de la Mauricienne.
​Tentative de record sur La Mauricienne entre Port Louis (Lorient) et Port Louis (île Maurice). Francis Joyon tentera d’améliorer le temps de référence qu’il avait établi en solitaire il y a tout juste 10 ans (2009), en 26 jours, 4h et 13mn.

Novembre / décembre 2019 : Création de 4 nouveaux records en mer de Chine
Au début de l’hiver prochain, IDEC SPORT naviguera entre Malaisie, mer de Java et mer de Chine afin d’ouvrir 4 nouveaux parcours océaniques et d’y établir un premier temps de référence en équipage.

Parcours prévus
Île Maurice / Singapour (Malaisie),
Singapour / Vietnam,
Vietnam / Shanghai (Chine),
Shanghai / Hong Kong.

Janvier / Février 2020 : La Route du Thé / Hong-Kong Londres.
L’équipage du trimaran Maserati mené par Giovanni Soldini a bouclé le parcours en 36 jours, 2 heures et 37 minutes à la moyenne de 17,4 noeuds. C’est donc à ce chrono de 36 jours et 2 heures entre Hong Kong et Londres que s’attaquera IDEC SPORT afin de finaliser son programme 2019-2020.

par la rédaction
Source : Mer et Media

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Joyon à la chasse aux records en Asie

Francis Joyon et son Idec Sport auréolé de sa victoire sur la Route du Rhum vont partir en Asie pour un IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020 avec comme objectif de s’attaquer à 6 grands records dont 4 nouveaux parcours entre l’Inde et la Chine et avant de s’attaquer au retour, à la mythique Route du Thé entre Hong-Kong et Londres.

En préambule de ce programme asiatique, le vainqueur de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2018 débutera sa saison (mai-juin 2019) par une tournée de promotion dans différents ports Méditerranéens à l’occasion de laquelle il s’attaquera au Record de la Méditerranée, entre Marseille et Sidi Bou Saïd (Tunisie).

6 Records, sur la route de la soie, des épices et du thé…
Il y a plus de 6 siècles, au départ de Lisbonne, le navigateur portugais Vasco de Gama ouvrait la route maritime des Indes (1498), après avoir effectué une longue descente le long des côtes africaines et franchi le célèbre cap de Bonne-Espérance que son compatriote Bartolomeu Dias avait doublé quelques années auparavant. Vasco de Gama attendra les Indes après 309 jours de navigation, ouvrant la voie aux grands voyages de découverte de ces terres inconnues et tant recherchées : les Indes. Explorateurs, scientifiques, géographes, botanistes, cartographes se consacreront durant les siècles à venir à l’inventaire d’un monde à peine sorti du moyen-âge.
S’il ne reste plus de terres à découvrir à la surface du globe, il reste des routes à explorer, une histoire maritime à redécouvrir et de nouveaux records à imaginer. C’est ce à quoi le trimaran géant IDEC SPORT de Francis Joyon compte s’attaquer dès l’an prochain, dans le cadre du nouveau programme de records IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020.

PROGRAMME IDEC SPORT-ASIAN TOUR 2019-2020

• Septembre / octobre 2019 : Record de la Mauricienne.
Tentative de record sur La Mauricienne entre Port Louis (Lorient) et Port Louis (île Maurice). Francis Joyon tentera d’améliorer le propre temps de référence qu’il avait établi en solitaire il y a tout juste 10 ans (2009), en 26 jours, 4h et 13mn.

• Novembre / décembre 2019 : Création de 4 nouveaux records en mer de Chine !
Au début de l’hiver prochain, IDEC SPORT naviguera entre Malaisie, mer de Java et mer de Chine afin d’ouvrir 4 nouveaux parcours océaniques et d’y établir un premier temps de référence en équipage. Il s’agit des parcours :

• Île Maurice / Singapour (Malaisie),
• Singapour / Vietnam,
• Vietnam / Shanghai (Chine),
• Shanghai / Hong Kong.

• Janvier / Février 2020 : La Route du Thé / Hong-Kong Londres.
La Route du Thé est la route maritime qu’empruntèrent durant la seconde moitié du XIXe siècle, les célèbres Clippers, ces voiliers magistraux, véritables cathédrales de toile qui rivalisaient de vitesse afin d’être les premiers à ramener et à vendre leur cargaison de thé à Londres. Leur habitude de se « tirer la bourre » sur les océans finit par donner lieu à la création d’une véritable course entre ces Clippers qui ne mettaient pas moins de 99 jours pour relier Hong Kong à Londres.
Le navigateur Philippe Monnet fut le premier, en 1990, à établir un premier temps de référence avec un trimaran moderne, en 67 jours. Lionel Lemonchois s’en empara à son tour en 2008 à bord de son catamaran de 100 pieds Gitana 13, en 42 jours. Ce temps a été battu depuis et est détenu aujourd’hui par l’équipage du trimaran Maserati mené par Giovanni Soldini et composé notamment de deux marins bien connus, Sébastien Audigane et Alex Pella qui faisaient partie de l’équipage d’IDEC Sport victorieux du Trophée Jules Verne en 40 jours (2017). Le trimaran italien a bouclé le parcours en 36 jours, 2 heures et 37 minutes à la moyenne de 17,4 noeuds.
C’est donc à ce chrono de 36 jours et 2 heures entre Hong Kong et Londres que s’attaquera IDEC SPORT afin de finaliser son programme 2019-2020.

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Pas de départ imminent sur la Trophée Jules Verne pour Spindrift 2 de Yann Guichard, "La situation est bloquée"

Depuis le 5 novembre, Yann Guichard et l’équipage de Spindrift 2 sont en attente d’une fenêtre météo favorable pour s’élancer sur le Trophée Jules Verne. Et bien que le mois de novembre ait été pour le moins venté et l’Atlantique balayé par de nombreuses dépressions, aucune des conditions optimales ne s’est encore présentée pour rejoindre rapidement l’équateur. Pas de départ autour du monde dans l'immédiat.

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Crédit : Ch Schmidt


« La situation est pour le moment bloquée par une circulation dépressionnaire venant des côtes américaines vers le nord de l’Europe. Ceci engendre de forts vents de sud-ouest à ouest qui privent toutes chances d’atteindre l’équateur dans des temps de course intéressants. A ceci s’ajoute une mer formée et de face, synonyme de casse-bateau. 

Nous sommes donc dans l’expectative d’une évolution de la météo et des conditions de navigation et espérons que les vents s’orientent bientôt dans les nord-ouest ou nord-est pour partir, » explique Jean-Yves Bernot, le routeur du maxi trimaran. Sans ces conditions idéales pas de départ envisagé pour l’équipage de Spindrift 2. Vous conseille : 
Yann Guichard dévoile son équipage sur le Trophée Jules Verne à bord de Spindrift 2

Source : Spindrift

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Erwan Le Roux : “Mon objectif est le Vendée Globe 2024”

Deuxième de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en Multi50, Erwan Le Roux va tourner une page, puisqu’il compte se lancer dans un projet de Vendée Globe pour 2024, voire 2020. Sans pour autant abandonner une classe dont il compte rester le président. En attendant, le Trinitain est en stand-by avec Spindrift 2 en vue du Trophée Jules-Verne. Il se confie à Tip & Shaft.

Commençons par refaire cette Route du Rhum : ton arrêt d’entrée de jeu pour un problème de safran t’a-t-il conduit à changer de stratégie ?
Oui, complètement, avec mon routeur Julien Villion, l’objectif était de descendre dans le sud le plus loin possible, comme Armel (Tripon) et Lalou (Roucayrol), mais cet arrêt de quatre heures faisait que ce n’était plus possible, parce que ça me faisait passer dans une zone où il ne fallait absolument pas être le lundi soir… Donc la seule route possible était la plus directe.

Cela a-t-il été compliqué de passer ton temps à courir derrière les autres, entre ton premier arrêt à Roscoff puis ton second aux Açores ?
Non, parce que dans le feu de l’action, tu ne t’occupes pas vraiment de la course. Sur ces premiers jours de course, tu te bats avant tout contre toi-même : je n’ai commencé à regarder vraiment les positions que 24 heures après les Açores. Avant, tu essaies juste de faire avancer le bateau, de régler tes problèmes, tu as des objectifs quotidiens, mais tu n’es pas en régate.

T’es-tu fait peur ?
(Il réfléchit). Disons que c’est la première fois de ma vie que je me suis demandé ce que je faisais là. Après, je ne me suis jamais retrouvé dépassé par le bateau, c’était surtout la peur de casser et de me retrouver dans une situation non-gérable.

Tu as un problème de safran le dimanche puis un premier pilote hors-service le mardi, avant une panne de centrale qui t’a conduit à t’arrêter aux Açores : était-ce l’avarie de trop ?
Là encore, je n’ai pas le temps de penser à ça, parce que je suis dans l’action : quand je me suis retrouvé en rade de pilote pendant 24 heures à 200 milles des Açores, mon seul objectif est d’arriver aux Açores. Je fais toute une nuit sans pilote, sans afficheur, à barrer avec un bout qui relie les deux barres et à naviguer avec la tablette allumée ! J’étais au bout de moi, j’avais des hallucinations. Quand j’arrive aux Açores, la priorité est de réparer, il n’est pas question d’abandon.

Dans quel état d’esprit repars-tu ?
Il y a forcément énormément de déception, parce que, je ne peux plus gagner. Mais Julien me dit que si je pars avant une certaine heure, je me retrouve trois jours plus tard avec Lalou et Thibaut à batailler pour la deuxième place. Rapidement, je vois que le pilote fonctionne, je reprends goût à la vie de marin et au bout de 24 heures, je me rends compte que la deuxième place est largement accessible.

Quel est ton sentiment au moment de couper la ligne ?
Je suis content de cette deuxième place, parce que j’ai été la chercher et parce que c’est mon pote Armel qui gagne, on avait rêvé de se retrouver ensemble sur le podium, lui dans cet ordre, pas forcément moi… Il y a aussi beaucoup d’émotion.

A quoi est-elle due?
D’abord à ce que tu es obligé d’aller chercher au fond de toi pour faire le job jusqu’au bout ; ensuite au fait que tes partenaires et tes proches sont là pour t’accueillir ; enfin, parce que je me dis que c’est peut-être ma dernière course en tant que skipper de ce bateau.

Justement, de quoi sera faite la suite pour toi ?
Mon objectif est de faire le Vendée Globe en 2024 avec un projet gagnant, donc mon boulot des prochains mois va être de regrouper un pool de partenaires capables d’investir. Avant le Rhum, je pensais que ce n’était pas possible de faire le Vendée Globe 2020, parce qu’il n’y avait pas de bateau et que c’était compliqué de se qualifier, mais en fait, je me dis qu’il y a de la place pour être présent en 2020, donc je vais aussi tenter le coup.

A quels bateaux penses-tu et de quel budget as-tu besoin ?
Il y a des opportunités à saisir vite, ça se joue d’ici la fin de l’année. Pour le budget, je pense à un ticket d’un million d’euros par an en fonctionnement pur, sans l’amortissement du bateau et en étant raisonnable.

Quid des partenaires qui te suivaient en Multi50 ?
Les contrats s’arrêtent au 31 décembre, le bateau est à vendre. FenêtréA arrête après huit ans, il faut que je fasse un point avec les autres, je sais que j’ai des petits partenaires qui veulent suivre, mais il faut trouver une locomotive. Peut-être que Mix Buffet voudra l’être, mais aujourd’hui, je n’en sais rien.

Cela fait-il longtemps que tu mûris ce projet de Vendée Globe ?
J’ai envie de faire un tour du monde en solitaire depuis ma Route du Rhum 2014, sachant que mon Graal, mon rêve absolu, serait de le faire en multicoque. Mais l’accomplir dans un premier temps en monocoque serait un super challenge.

La page Multi50 est-elle tournée pour toi ?
Non, d’abord, je pourrais très bien faire une Transat Jacques-Vabre l’année prochaine ; ensuite l’idée est de rester président de la classe pendant au moins deux ans. On a commencé à travailler sur un projet de championnat sur quatre ans – qui sera annoncé prochainement – et sur une évolution de la jauge. Il va y avoir un mercato des bateaux et des skippers, c’est important de rester pour ne pas dilapider tout ce qu’on a mis en place. J’ai encore plein d’idées.

Peux-tu nous en dire plus sur le calendrier ?
Ce qui est sûr, c’est qu’en 2019, il y a la Jacques-Vabre, les Grands Prix Valdys et Guyader, le Trophée de la Ville de Brest, et on regarde d’autres possibilités avec des organisateurs. Pour 2020, on travaille sur Québec-Saint-Malo voire une autre transat ; pour 2021 sur une autre course peut-être ouverte aux Multi50.

Es-tu optimiste sur l’avenir de la classe ?
Je suis optimiste mais prudent, les années post Rhum sont souvent compliquées, il y a des bateaux qui pourraient ne pas trouver preneurs immédiatement comme cela avait été le cas après 2014 avec Réauté (ex Actual). Maintenant, cette édition a été l’occasion de montrer que ces bateaux, qui restent accessibles financièrement, étaient spectaculaires : ils font quand même troisième et quatrième au scratch, ce n’est pas anodin, et en termes de RP, c’est le bateau idéal.

Pour finir, tu fais partie de l’équipage de Spindrift 2, en stand-by pour le Trophée Jules-Verne, ce bateau a-t-il selon toi encore les moyens d’aller chercher le record ?
De ce que j’ai vu sur notre retour de Newport cette année, le bateau est largement capable de battre le record des 24 heures et de faire le tour du monde en moins de 40 jours. Il y a une super équipe depuis plusieurs années, elle a toutes les cartes en main. Maintenant, il y a un facteur réussite important pour bénéficier d’un bon enchaînement de systèmes météo.

Retour sur les bancs de la fac. Parallèlement à sa préparation pour la Route du Rhum, Erwan Le Roux a entamé en septembre une formation en deux ans d’accompagnateur de performance à l’Université de Bretagne Occidentale, en partenariat avec l’ENVSN. “L’objectif est de me doter d’outils de management”, confie celui qui se verrait bien, à terme, diriger des projets de course au large.

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25 des meilleurs skippers au monde en piste à Nassau

Des vieux loups de mer aux jeunes talents, les meilleurs régatiers du moment se retrouvent cette semaine dans les eaux turquoise de la baie de Montagu à Nassau pour les Star Sailors League Finals qui détermineront le meilleur athlète, la ‘Star’ de la voile.

Cette année la liste des participants est tout à fait exceptionnelle. 25 équipages présents, soit 50 athlètes qui collectionnent pas moins de 21 Médailles Olympiques, comme la légende brésilienne Robert Scheidt qui est déjà monté cinq fois sur le podium olympique à l’Anglais Iain Percy, double Champion Olympique.

Percy dispute sa toute première SSL Finals. Après la disparition tragique en 2013 de son équipier et ami Andrew Simpson, Percy fera équipe à Nassau avec Anders Ekström, l’un de ses anciens adversaires qui a remporté une Médaille de Bronze aux Jeux de Pekin avec Freddy Lööf. Lööf, trois Médailles Olympiques à son palmarès est aussi présent à Nassau avec, à ses côtés, l’italien Eduoardo Natucci, vainqueur des SSL Finlas en 2015 avec George Szabo. Avec Lööf, Max Salminen a remporté l’Or aux Jeux de Londres en Star. Depuis Salminen a accumulé les milles à la barre d’un Finn, Série Olympique en Solitaire, et remporte le titre mondial de la Série en 2017. C’est la toute première fois dans l’histoire des SSL Finals, qu’un équipier sera confronté à la barre d’un Star à son ancien barreur…

Parmi les autres régatiers présents, à noter la présence de barreurs qui ont débuté en Laser, avant de poursuivre en Finn et pour finir en Star comme le Néo-Zélandais Hamish Pepper, Champion du Monde de Star en 2006 qui retrouve à Nassau le Britannique Steve Mitchell, Champion du Monde de la Série en 2002. Xavier Rohart, Médaille de Bronze en Star à Athènes en 2004, est un fidèle des SSL Finals qu’il disputera avec son fidèle équipier Pierre-Alexis Ponsot. Même s’il n’a jamais gagné de Médaille Olympique, l’Américain Mark Mendelblatt est de retour sur les SSL Finals, lui qui collectionne les podiums (3-1-1-3).
Le Polonais Mateusz Kusznierewicz, double Médaillé Olympique en Finn, a participé à toutes les Finals de la Star Sailors League. Il a toujours terminé dans le TOP10. Il revient ici avec Dominik Życki pour réaliser un nouveau record. Francesco Bruni, avec Nando Colaninno, va délaisser le temps des SSL Finals, son rôle au sein du Challenge italien Luna Rossa pour l’America’s Cup. Bruni tentera d’améliorer sa 10e place de l’an dernier. Enfin, place au norvégien Eivind Melleby, Champion du Monde de Star 2017, qui sera présent avec l’Américain Joshua Revkin.

L’un des prétendants à la victoire est clairement Diego Negri, trois participations aux Jeux pour l’Italie. Leader actuel du classement annuel de la Star Sailors League devant Robert Scheidt et Paul Cayard, Negri va retrouver à Nassau son équipier allemand Frithjof Kleen qui a remporté les Finals l’an dernier au côté de Paul Goodison.

Depuis ses débuts, la Star Sailors League a toujours souhaité offrir une opportunité aux jeunes talents, comme les Médaillés Olympiques d’autres Séries. Cette année ce sont pas moins de cinq Champions du Monde tout fraîchement titrés à Aarhus cet été avec Šime Fantela, Champion du Monde de 49er et Champion Olympique de 470 à Rio en 2016, Pavlos Kontides, double Champion du Monde de Laser et Médaille d’Argent en Laser, ainsi que les Champions du Monde de 470, Finn et Nacra17, à savoir Kevin Peponnet, Zsombor Berecz et Ruggero Tita.

Pour Fantela et Kontides, ce sera leur seconde participation aux SSL Finals. Kontides, unique Médaillé Olympique en Chypre (tous sports confondus), est à surveiller alors qu’il navigue avec l’un des équipiers les plus expérimentés de la discipline, Markus Koy, triple Champion d’Europe de Star.

Cette année, la Star Sail League a souhaité inviter les espoirs de la voile à l’image de Guido Gallinaro,17 ans, qui est le plus jeune régatier présent sur les SSL Finals. Le talent n’attend pas le nombre des années, car Gallinaro est Champion du Monde et d’Europe Jeune de Laser Radial.

La victoire l’an passé aux SSL Finals de Paul Goodison, Champion du Monde de Laser, qui n’avait jamais touché la barre d’un Star avant de venir à Nassau, donne une voie à suivre pour tous les non-habitués du Star. Avec un format de régate très différent de celui des Jeux et Championnats du Monde,chaque équipage peut faire la différence.

À ne pas oublier cependant les plus anciens du circuit qui ont marqué ces derniers mois de leurs noms les Trophées de Star. Augie Diaz, 64 ans, remporte cette année le Championnat d’Europe de Star. Il a été Champion du Monde de la discipline en 2016. Il aura à ses côtés la légende brésilienne Bruno Prada, double médaillé olympique en Star avec Robert Scheidt.

Paul Cayard est de retour pour sa cinquième participation dans les SSL Finals. Cette année il a mis toutes les chances de son côté avec son équipier brésilien Arthur Lopes avec qui il remporte le Bronze au Mondial de Star. Tout jeune à l’époque, Cayard a remporté le Championnat du Monde de Star en … 1988.

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Focus sur les nouveautés du salon nautique de Paris 2018

Pour l'édition 2018 du Nautic , le salon de Paris propose trois dispositifs pour redonner une place majeure à l'innovation. Avec comme point de départ, un espace scénographié constitué d’une sélection de produits et de services innovants exposés dans le hall 1. Ces derniers sont au début ou en cours de commercialisation et doivent servir à améliorer et à développer les pratiques nautiques. Un second dispositif, tout nouveau, voit le jour. 


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Crédit : R Dobremel

Il s'agit de l'exposition de prospectives. Un appel à projet a été lancé en septembre à destination des architectes, designers, étudiants avec pour thématique, « A quoi ressemblera la navigation de demain ?». Les meilleurs projets, sélectionnés sur l'audace, l'innovation technique, l'accessibilité et le réalisme, se verront exposer dans le Hall 1 pendant 9 jours.

Autre grande nouveauté, le Nautic Hackathon. Un thème « A quoi ressemblera votre base de loisirs en 2030 ?», 24 heures chrono pour y répondre. Le Nautic accueillera des équipes de 4/5 candidats du vendredi 14 décembre 15h au samedi 15 décembre 15h. Ouvert à tous et dans un esprit ludique, les participants exposeront leur projet innovant autour du nautisme devant un jury de spécialistes présidé par Michel Desjoyeaux.

« Mon 1er bateau à moteur. Evadez-vous à moins de 25000 € ». Fort du succès de 2017 sur la libre visite des voiliers pendant toute la durée du salon, cette année le concept sera étendu aux bateaux à moteur.

L’espace Refit, en partenariat avec USHIP, vous forme à la réparation navale. Pendant toute la semaine, un canot automobile en bois des années 60 sera en Refit complet. Venez assister aux travaux est même participer.

Source : Rivacom

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