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Convoyage retour à bord de Sodebo Ultim 3, Thomas Coville et son équipage en route pour la Bretagne

Fin du convoyage pour l'astronaute Thomas Pesquet, Initiatives Coeur est de retour à Lorient - Vidéo

Parti il y a 14 jours de Salvador de Bahia sur Initiatives-Cœur, Thomas Pesquet, parrain du bateau, participait au convoyage retour de l...

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2019 a donné le ton, la saison IMOCA 2020 s’annonce exceptionnelle !

La saison 2019 a été très animée pour les marins de la classe IMOCA. Trois épreuves étaient inscrites au calendrier des Globe Series : la Bermudes 1000 Race (solitaire), la Rolex Fastnet Race (double) et plus récemment la Transat Jacques Vabre (double). Cette dernière course, remportée par Charlie Dalin et Yann Eliès, a réuni un plateau record de 29 IMOCA. Au classement du Championnat du Monde, c’est Paul Meilhat qui reste aux commandes avant une année 2020 qui s’annonce exceptionnelle, avec trois courses en solitaire au programme : The Transat, la New York-Vendée et bien entendu le Vendée Globe.

La Transat Jacques Vabre disputée à tous les niveaux

Jamais la Transat Jacques Vabre n’avait réuni un plateau aussi fourni, avec 29 duos au départ du Havre en IMOCA, et 27 à l’arrivée à Salvador de Bahia (seuls MACSF et Hugo Boss ont abandonné). « Sportivement, c’était une superbe édition », se réjouit Antoine Mermod, Président de la classe IMOCA. « La course a été très disputée à tous les niveaux de la flotte, pour les cinq premiers comme pour les trois derniers. Tous les duos ont pris beaucoup de plaisir à régater les uns contre les autres. C’est très prometteur pour la saison prochaine. Si les trois courses sont aussi accrochées, le spectacle sera génial. »

Les skippers se rodent en solitaire

Parmi les 27 bateaux qui sont arrivés au Brésil, assez peu rentrent par cargo. Une bonne vingtaine rentre à la voile, et beaucoup de marins effectuent le convoyage en solo. « La saison 2020 est exclusivement axée sur le solitaire et les marins ont besoin de reprendre leurs marques sur cet exercice. C’est un entraînement grandeur nature avant d’attaquer cette nouvelle année. Par ailleurs, les chantiers d’hiver seront très axés sur l’adaptation des bateaux à la navigation en solitaire. Cette navigation retour du Brésil va permettre de peaufiner les derniers détails et améliorations possibles », explique Antoine Mermod.

Paul Meilhat, toujours leader des IMOCA Globe Series

7e de la Transat Jacques Vabre avec Sam Davies (Initiatives-Cœur), Paul Meilhat conserve les commandes du Championnat du monde “Imoca Globe Series”. Mis à part la Bermudes 1000 Race, Paul a bouclé toutes les épreuves inscrites au calendrier de ce circuit, remportant notamment l’an dernier la Route du Rhum et les Monaco Globe Series (avec Gwénolé Gahinet). Il est talonné au classement par Yann Eliès, vainqueur de la Transat Jacques Vabre 2019 et 2e de la Route du Rhum 2018. C’est l’Allemand Boris Herrmann qui complète le podium, devant Fabrice Amedeo (qui a terminé toutes les courses) et Vincent Riou. « Le classement des Imoca Globe Series valide une certaine régularité. On retrouve en tête les marins qui ont fait toutes les courses ou presque, qui ont souvent terminé bien placés, voire gagné. Il y aura énormément de points à prendre en 2020. C’est là que tout va se jouer », analyse Antoine Mermod.
L’an prochain, trois épreuves compteront pour les Globe Series : The Transat (coefficient 4), la New York/Vendée (coefficient 4) et bien entendu le Vendée Globe (coefficient 10).

Le Top 10 des Globes Series :

Paul Meilhat : 206 points Yann Eliès : 192 points Boris Herrmann : 180 points Fabrice Amedeo : 169 points Vincent Riou : 157 points  Damien Seguin : 143 points Sam Davies : 140 points Jérémie Beyou : 132 points  Kevin Escoffier : 131 points Nicolas Lunvent : 131 points

Infos en bref :

Armel Tripon révèle son plan Manuard aux couleurs de L’Occitane

Armel Tripon a dévoilé l’IMOCA avec lequel il prendra part aux épreuves des Globe Series en 2020. Dessiné par Sam Manuard et construit par Black Pepper Yachts, ce foiler dernière génération se distingue notamment par sa carène de « scow » (étrave arrondie) et sa largeur modérée. « Nous avons basé notre réflexion sur le principe d’efficience dans le cadre du Vendée Globe », souligne Sam Manuard. « Nous voulons un bateau facile et homogène, qui préserve au mieux son skipper. La dernière Transat Jacques Vabre l’a encore démontré, ces nouveaux IMOCA sont très rapides mais très exigeants à mener, et nombreux skippers considèrent qu’ils ne pourront pas tenir ces cadences de double en mode solo. »

La classe IMOCA présente au Yacht Racing Forum

Evénement incontournable de la voile de compétition, le Yacht Racing Forum s’est tenu à Bilbao les 25 et 26 novembre. La classe IMOCA était bien entendu présente. Antoine Mermod : « Dans cette réunion des grands acteurs de la voile, on a senti que la réputation internationale de l’IMOCA prend de l’ampleur. Nous nous en réjouissons car cette internationalisation est justement l’un des axes majeurs dans notre stratégie de développement. »

L’IMOCA en force au Nautic de Paris

La Classe IMOCA sera présente sur plusieurs stands au Nautic de Paris, du 7 au 15 décembre prochain, Porte de Versailles. La Classe présentera le programme de ses courses 2020, notamment la Transat New-York Vendée 2020 et le Grand Prix de Guyader. L’IMOCA présentera aussi son “Programme Océan” et les actions environnementales menées par les skippers, sur le Village Cap Bleu. Enfin, la maquette de l’IMOCA que certains ont déjà pu découvrir sur le Village de la Transat Jacques Vabre sera également exposée à l’entrée du Nautic.

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Fin du convoyage pour l'astronaute Thomas Pesquet, Initiatives Coeur est de retour à Lorient - Vidéo

Parti il y a 14 jours de Salvador de Bahia sur Initiatives-Cœur, Thomas Pesquet, parrain du bateau, participait au convoyage retour de l'IMOCA après la Transat Jacques Vabre. Alors que le convoyage vient de s'achever, l'astronaute dresse le bilan de cette aventure océanique.


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Credit :  Initiatives-Coeur

L'histoire qui unit Thomas Pesquet au projet Initiatives-Coeur est assez singulière. C'est en 2016 que l'ancien skipper du bateau, Tanguy de Lamotte avait proposé à l'astronaute une rencontre pour comparer leurs mondes parallèles.

Une amitié était alors née et avec, la promesse de poursuivre leurs échanges. Lorsque l'opportunité de ramener Initiatives-Coeur par la mer pour gagner quelques jours sur le chantier d'hiver s'est présentée, Thomas Pesquet a tout de suite accepté le défi.


Ce convoyage retour aura aussi permis au compteur de rester ouvert et de comptabiliser de nouveaux clics, suffisamment pour opérer et sauver 4 nouveaux enfants par le biais de Mécénat Chirurgie Cardiaque.
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Macif reprend la deuxième place sur Brest Atlantiques, François Gabart : "On regarde toujours devant"

Partis depuis dimanche dernier dans une stratégie vers le Brésil radicalement différente de leurs deux concurrents, François Gabart et Gwénolé Gahinet en ont touché les fruits. Ils se sont emparés ce vendredi matin de la deuxième place de la Brest Alantiques aux dépens du duo Yves Le Blevec/Alex Pella. "Il peut encore se passer plein de choses, avec les milles qu'il reste à parcourir et les conditions difficiles qu'on peut rencontrer dans l'Atlantique Nord."


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Credit : A.Courcoux


Equateur franchi pour Macif

Depuis 24 heures, MACIF, bénéficiant d’un angle de vent bien plus favorable, affiche une moyenne de 28.4 nœuds, régulièrement à plus de 30 nœuds, ce qui lui a permis de fondre sur son rival, à qui il aura repris 430 milles entre les classements de jeudi et de vendredi matins !

Le plan VPLP a franchi l'équateur à 8h30, 1 jour, 5 heures et 17 minutes après le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier), tandis qu'Actual Leader devrait passer dans l’hémisphère Nord vers midi.

A Brest plus vite que prévu ?

Devant, le Maxi Edmond de Rothschild s’est offert une traversée du Pot-au-noir express, dont il est sorti une quinzaine d'heures après y être rentré. « On regarde toujours devant, même si Gitana a une avance confortable. Avec ces trimarans, les écarts peuvent se rattraper très rapidement ; c'est pour ça qu'on y croit à bloc !

Il peut encore se passer plein de choses, avec les milles qu'il reste à parcourir et les conditions difficiles qu'on peut rencontrer dans l'Atlantique Nord. Et puis les problèmes techniques peuvent survenir, même pour nous, et c'est pour cela qu'on reste très vigilants. 

On ne souhaite à personne des soucis, évidemment, mais si cela devait survenir, on doit avoir su se mettre en position d'en profiter », expliquait François Gabart hier.

Reste que l’avance de Franck Cammas et Charles Caudrelier pourrait croître dans les prochains jours, avec une situation météo en Atlantique Nord qui lui semble plus favorable qu’à ses poursuivants et pourrait lui permettre de rallier Brest plus vite que prévu.

Brest Atlantiques - Classement à 8H :

1 Gitana 17 à 2507 milles de l'arrivée

2 Macif à 614 milles du leader

3 Actual Leader à 627 milles du leader

Sodebo : Abandon

Source : Brest Atlantiques

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Catherine Pourre et Pietro Luciani remportent le championnat Class40 2019

Le duo mixte Franco-Italien Catherine Pourre et Pietro Luciani succède au Britannique Phil Sharp en tête du championnat Class40 2019. A la barre du Mach3 dessiné par Sam Manuard le n°145 Eärendil, Catherine et Pietro ont fait preuve tout au long des 6 épreuves de ce championnat très international d’une belle régularité au plus haut niveau pour en prendre la tête. Seule la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre, particulièrement relevée cette année, échappe à leur boulimie de podiums. Très bien placés après une option ouest inspirée, leur progression stoppée sur casse matérielle, ils nous ont offerts une spectaculaire remontada terminant dans le Top 10 de la Route du Café. En bonne position sur le championnat toute la saison avec pas moins de 3 victoires, Aymeric Chappellier termine deuxième, payant ainsi son impasse sur la Rolex Fastnet Race. C’est Charles-Louis Mourruau, nouveau venu sur le circuit, qui complète le podium malgré son abandon sur la Transat Jacques Vabre.

C’est une saison particulièrement riche que la Class40 proposait cette année à ses protagonistes. Avec deux Transats, le Défi Atlantique et la Transat Jacques Vabre, et quatre grandes épreuves classiques de la voile hauturière, l’intérêt sportif et la performance étaient au rendez-vous. 45 bateaux ont pris le départ d’au moins l’une des 6 épreuves au programme, témoignages tangibles de ce dynamisme de la classe qui ne se dément pas. De nouveaux bateaux continuent de sortir des chantiers, mais les voiliers plus anciens demeurent compétitifs, comme en atteste notamment la belle troisième place du Pogo 40 S2 Colombre XL n°101 de Charles-Louis Mourruau et Estelle Greck, auteur d’un remarquable début de Transat Jacques Vabre avant son démâtage. Eärendil s’est montré performant tout au long de cette longue saison débutée dès février avec sa victoire sur la RORC Caribbean 600, une course très appréciée de Catherine Pourre qui l’a emportée à deux reprises. Face à une concurrence toujours renouvelée et particulièrement affutée, Catherine Pourre et Pietro Luciani ont su jouer les premiers rôles lors du Défi Atlantique, la Normandy Channel race, Les Sables Horta et la Rolex Fastnet race. Ce titre de champion est le reflet du bel engagement et de la constance au plus haut niveau de ce duo très représentatif de l’esprit de la Class40, où internationalisation et mixité de sont pas de vains mots.

Catherine Pourre – Eärendil

« Je suis très fière de ce résultat : 2019 aura été pour Eärendil l’année du grand chelem. Après avoir remporté cette année les trophées Class40 Amérique et Europe et le trophée Class40 du RORC, nous mettons le championnat Class40 à notre tableau de chasse. Cette consécration est le résultat d’un engagement réussi dans toutes les composantes du projet que nous avons initié à partir du printemps 2018. Nos ambitions étaient élevées. Nous avons travaillé pour améliorer les capacités techniques du bateau qui s’est avéré à la fois robuste et très véloce et nous avons bien fonctionné en navigation avec Pietro, qui est un marin très talentueux. Objectif atteint. Je reste un peu sur ma faim pour la Transat Jacques Vabre. A défaut de courir aux avant-postes, nous avons essayé de mettre du panache face à l’adversité de cette malencontreuse casse.

Membre de la Class40 depuis 9 ans, je reste fan absolue du format qui offre beaucoup de possibilités pour des budgets raisonnables et de la convivialité de la classe dans sa diversité. Nous sommes (presque) au bout d’une histoire avec le #145, au moins jusqu’à la Québec St Malo l’été prochain. Relancer un nouveau projet me plairait bien. »

Pietro Luciani – Eärendil

« Je suis très heureux de ce résultat, qui est le fruit d’un travail d’équipe et d’un bel engagement en compagnie de Catherine. La Transat Jacques Vabre, où nous prenons la 10ème place, nous laisse quelques regrets. Mais nous avons su faire preuve d’une belle constance et d’une belle application qui sont reconnus avec ce titre. Ce championnat est très exigeant. Il est très complet, avec des transats, des classiques reconnues, de l’équipage et du double. Sa grande caractéristique reste son niveau sportif qui ne cesse d’augmenter année après année. Je suis un fervent supporter de la Classe qui parvient à conserver son esprit Pro-Am tout en continuant de progresser sur le plan sportif et de la performance. Témoin cet incroyable record de distance parcourue en 24 heures par Ian Lipinski et Adrien Hardy (416 milles ndlr). La course au large s’internationalise et la Class40 est une belle porte d’entrée vers les grandes classiques océaniques pour des coureurs étrangers. Le Britannique Phil Sharp s’est imposé ces deux dernières années. C’est un marin que j’admire beaucoup et je suis très fier de lui succéder. On me verra encore en Class40 en 2020. Mon rêve personnel serait de disputer la Route du Rhum. »

Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et Avenir)

« Ce fut une très belle saison, marquée par des podiums sur chacune des 5 courses que nous avons disputées, dont trois victoires. Je félicite Pietro et Catherine. Cette deuxième place est méritoire, dans une classe en constante évolution depuis 10 ans. Son niveau ne cesse d’augmenter et elle procure à la fois du plaisir et de la performance. De nouveaux bateaux arrivent, tous fidèles aux exigences de jauge de la classe, avec un niveau de performance comparables aux Imocas d’il n’y a pas si longtemps. Ce championnat propose de très belles compétitions et les bateaux demeurent abordables. Je sais que les acteurs de la classe continuent de réfléchir aux possibles développements, et on pense naturellement aux foils pour l’heure non autorisés. Mais la question des coûts induits demeure prépondérante. Et c’est une bonne chose. Mon partenariat avec Aïna se termine. Je réfléchis à la suite. On me reverra certainement en Class40… »

Palmarès 2019

 Eärendil – Catherine Pourre – Pietro Luciani : 1003 points  Aïna Enfance et Avenir : Aymeric Chappellier : 953 points  Colombre XL : Charles Louis Mourruau et Estelle Greck : 615 points

6 courses comptaient pour le championnat 2019:

RORC Caribbean 600 (10 inscrits) Défi Atlantique (12 inscrits) Normandy Channel Race (13 inscrits) Les Sables – Horta (13 inscrits) Rolex Fastnet Race Race (19 inscrits) Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre ( 27 inscrits)

En bref :

Le championnat Class40 est un classement en points qui récompense à la fin de la saison les teams du circuit Class40. Le calendrier de la Class40 comprend des courses transatlantiques et des courses de moindre distance ou côtières. Ce calendrier est établi chaque année par le Conseil d’Administration et diffusé sur le site www.class40.com.

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Le Cap accueillera The Ocean Race pour la 12ème fois : "Cette ville a une histoire avec la course"

The Ocean Race retournera au Cap pour la douzième fois, marquant le retour en Afrique du Sud de la course autour du monde en équipage (ex-Volvo Ocean Race). Le Cap l’a toujours accueillie, sauf à deux reprises. Ce sera la huitième d’affilée pour cette ville, qui marque la porte d’entrée vers les étapes du Grand Sud.


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Crédit : A Sanchez


« C’est une annonce très plaisante, » a commenté Johan Salén, le Directeur Général de The Ocean Race. « Nos fans, nos équipes et leurs marins, ainsi que tous nos partenaires ont toujours placé le stopover du Cap parmi leur favoris. »« Le Cap a une telle histoire avec The Ocean Race, et en tant que porte d’entrée vers le Grand Sud, c’est l’endroit idéal pour se préparer et faire le point avant de se lancer dans les étapes les plus difficiles qui sont au coeur de la course. »Comme lors des éditions passées, la flotte sera amarrée dans la zone du V&A Waterfront, sous l’ombre de Table Mountain.Le Cap est désormais un des deux stopovers africains de la course, rejoignant le Cap-Vert qui était annoncé plus tôt cette année.The Ocean Race est prévue pour partir de son port d’attache Alicante, au dernier trimestre 2021 et se terminer à Gênes, Italie, en juin 2022.Source : The Ocean Race
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La Fastnet Race débarque dans le Cotentin

Historiquement ancré à Plymouth en Angleterre depuis 1925, ce grand rendez-vous estival de la course au large qui rassemble l’élite des skippers professionnels et les meilleurs amateurs change de cap et choisit désormais Cherbourg-en-Cotentin pour accueillir les concurrents. Ce nouveau parcours mènera les équipages vers l’un des grands ports de France, étroitement lié au nautisme, au transmanche et à l’épopée transatlantique.

La Ville de Cherbourg-en-Cotentin, la Communauté d’agglomération du Cotentin, le Conseil départemental de la Manche et la Région Normandie s’unissent pour célébrer dignement l’arrivée des 3 000 navigateurs de la Rolex Fastnet Race.

En 1925, sept bateaux participaient à la première édition du « Fastnet » qui a donné naissance au RORC, le Royal Ocean Racing Club. Aujourd’hui, la Fastnet Ocean Race réunit tous les deux ans plus de 370 équipages internationaux de 27 pays, et devient ainsi l’épreuve de course au large la plus courue au monde. En jetant l’ancre dans le port de Cherbourg-en-Cotentin, l’un des premiers ports de plaisance français en termes de visiteurs, l’organisateur souhaite insuffler une nouvelle dynamique à cet évènement majeur dans l’univers de la voile.

La prochaine Rolex Fastnet Race partira de Cowes sur l’Île de Wight, le dimanche 8 août 2021 pour une remise des prix le samedi 14 août à Cherbourg-en-Cotentin. Le parcours entre Cowes et Cherbourg via le célèbre Fastnet Rock est désormais de 695 milles nautiques (soit un peu moins de 1300 km).

Le littoral du Cotentin, terre d’accueil des plus prestigieuses courses nautiques

Cherbourg et le Cotentin s’inscrivent un peu plus dans le club des territoires liés à une course au large mythique. L’aventure d’une grande course, une flotte impressionnante, des marins dans la ville et de belles animations feront de ce rendez-vous un succès populaire de la course au large. Un village et de nombreuses festivités sont d’ores et déjà imaginés à Cherbourg-en-Cotentin pour inviter les Normands et les passionnés de voile à participer à cette grande fête océanique.

Steven ANDERSON, Commodore du RORC :

« C’est une étape passionnante pour cette course emblématique et extrêmement populaire. L’arrivée de la course en France encouragera et assurera la croissance de l’événement de premier rang du Club et offrira une expérience de compétition encore plus riche. L’enthousiasme des Français pour la course au large est légendaire et la Ville de Cherbourg-en-Cotentin, la Communauté d’agglomération du Cotentin, le Conseil départemental de la Manche et la Région Normandie soutiennent pleinement cette initiative. La course a connu une croissance constante au cours des deux dernières décennies et de plus en plus de marins veulent y participer. Le nombre d’inscrits a été plafonné ces dernières années. Cherbourg-en-Cotentin nous offre la possibilité de toucher un plus grand nombre de navigateurs grâce à une capacité d’amarrage supplémentaire et des installations de qualité. C’est une vraie opportunité qui va nous permettre d’attirer davantage d’équipages sur cette mythique course ».

Benoit ARRIVÉ, Maire de Cherbourg-en-Cotentin :

« Notre ville a une longue histoire avec le RORC et la FASTNET. Nombreux sont les marins de Cherbourg-en-Cotentin à avoir disputé cette course mythique et le championnat du RORC reste pour nombre d’entre eux une compétition majeure. Plusieurs Cherbourgeois se sont illustrés sur cette épreuve, je pense notamment à Alexis LOISON, récent vainqueur en double avec son père. Le Solent est à quelques encablures de notre port et je suis très heureux qu’on puisse les réunir en accueillant pour la première fois cette très grande épreuve de la voile. Notre port a l’habitude d’accueillir les grandes épreuves à la voile et se réjouit à l’avance d’être la ville arrivée des deux prochaines éditions. 2021 et 2023 seront des grands crus de la Rollex Fastnet Race ».

Jean-Louis VALENTIN, Président de la Communauté d’agglomération du Cotentin :

« La tradition maritime du Cotentin est historiquement et géographiquement ancrée dans l’ADN de notre territoire. La récente escale de l’Hermione a montré l’engouement et l’attrait des habitants autour de ces défis liés à la mer. Le dynamisme de nos bases nautique en témoigne également. Si cette identité maritime forte est reconnue localement, il manquait à notre Presqu’île un événement d’envergure pour exposer ces nombreux atouts au niveau national et international. En mettant le cap vers le Cotentin, la Fastnet Race nous offre l’opportunité de rejoindre le cercle très restreint des grands territoires nautiques comme les Sables-d’Olonne, Le Havre ou Saint-Malo dotés de courses au large d’envergure internationale. Mais, avec la Rolex Fastnet Race, le plus, c’est l’esprit de cette course qui rassemble les meilleurs marins professionnels du monde et des plaisanciers amateurs éclairés. La grande rade de Cherbourg-en-Cotentin sera une porte d’entrée magique pour ces compétiteurs venus du monde entier avant de s’amarrer en coeur de la ville, et ainsi d’offrir au public un spectacle encore jamais vu ».

Marc LEFÈVRE, Président du Conseil départemental de la Manche :

« La Manche est aussi une terre de marins. Nous sommes un département d’événements nautiques depuis de très longues années. Les Manchoises et les Manchois ont tous une relation particulière avec la mer. Accueillir la Rolex Fastnet Race est une formidable opportunité pour la Manche. Le choix de Cherbourg-en-Cotentin comme destination de cette prestigieuse et historique course ne fait que confirmer la place qu’occupe le port du Cotentin et l’ensemble de notre département dans le paysage nautique international. Ce n’est donc pas un hasard si le RORC, dont l’expertise dans l’organisation d’épreuves nautiques de très grande envergure n’est plus à démontrer, a choisi la Manche et Cherbourg. La Manche confirme ainsi sa place parmi les grands départements nautiques. Le public sera présent en nombre et ces Rolex Fastnet 2021 et 2023 seront de formidables succès. Bon vent aux compétiteurs ».

Hervé MORIN, Président de la Région Normandie :

« La Région Normandie est heureuse d’apporter son soutien à l’arrivée en 2021 et en 2023 de la Rolex Fastnet Race à Cherbourg-en-Cotentin. En accueillant cet évènement majeur dans l’univers de la voile, la Normandie s’affirme, une nouvelle fois, comme une terre de nautisme. La Rolex Fastnet Race sera l’occasion de mettre en avant nos atouts sur le plan national comme international et de renforcer l’attractivité de notre territoire. Nous signerons prochainement avec le Département de la Manche, la Ville de Cherbourg-en-Cotentin et la Communauté d’agglomération du Cotentin, une convention de partenariat pour rassembler les moyens techniques et financiers nécessaires à la réussite de cet événement. Nous souhaitons faire de l’arrivée en Normandie des 3 000 navigateurs de la Rolex Fastnet Race une belle fête pour tous les Normands et les visiteurs du monde entier ! ».

Eddie WARDEN OWEN, directeur général du RORC :

« C’est un chapitre passionnant de l’histoire de la Fastnet Race. Les pères fondateurs qui ont participé à la toute première édition en 1925 seront fiers que la course ait survolé toutes ces années avec une croissance sans précédent. Cherbourg-en-Cotentin, la Communauté d’agglomération du Cotentin, le Conseil départemental de la Manche et la Région Normandie accueilleront chaleureusement les marins. Les Français sont connus pour leur passion de la course au large et les navigateurs français participent régulièrement à la Rolex Fastnet Race et l’ont d’ailleurs régulièrement remportée. C’est un virage passionnant pour le Royal Ocean Racing Club et la Rolex Fastnet Race alors que nous continuons à évoluer et à nous développer pour le plus grand plaisir de nos membres et des marins du monde entier. »

Thierry LACOUR, membre de l’école de voile de Cherbourg et skipper :

« La Rolex Fastnet Race est une course mythique et exigeante. Ma première participation était en 1985 et j’en garde de très grands souvenirs. L’arrivée à Cherbourg est une excellente nouvelle puisque la navigation vers Plymouth était souvent délicate. Désormais les équipages vont devoir traverser la Manche avant de passer par le Raz Blanchard et ses courants qui vont surement redistribuer les cartes en fin de course. L’arrivée en rade de Cherbourg s’annonce grandiose et spectaculaire pour le public qui va pouvoir assister à l’arrivée des bateaux depuis notre fantastique stade nautique »

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Sam Goodchild : « La Solitaire est la meilleure course qui existe »

Un an après une Route du Rhum 2018 trop vite interrompue à cause d’un démâtage, Sam Goodchild a pris la deuxième place de la Transat Jacques Vabre, associé à Fabien Delahaye sur Leyton. Un partenaire avec lequel il va poursuivre sa collaboration en 2020, puisqu’il barrera le Figaro 3 aux couleurs de la société de conseil, qui continuera à être partenaire d’Arthur Le Vaillant, mais en Multi 50.

Tu avais connu pas mal de désillusions sur tes précédentes transats, cette deuxième place doit faire du bien, non ?
C’est vrai que ça a mis du temps à venir, il m’a fallu attendre la troisième fois en Class40 pour que la chance soit avec moi. Ce qui est bien, c’est d’avoir en plus joué la gagne et même si nous n’y sommes pas tout à fait parvenus, nous avons fait une très bonne course et nous n’avons aucun regret. C’est donc une bonne chose d’avoir ce résultat et de ne pas être dans la position me préoccuper d’histoires de coûts, de penser à ce qui pourrait mal tourner…

As-tu fait quelque chose de différent pour aller au bout ?
Pas plus que d’habitude. Je suppose que l’expérience aide. Ma première course remonte à il y a huit ans, en 2011, et le fait de naviguer sur différents bateaux avec différentes personnes m’a aidé à construire une expérience pour prévenir ce qui pourrait mal se passer. Donc, tu vérifies tout deux fois. Et puis nous avons eu Ollie Young (le préparateur) qui s’est occupé du bateau, c’est quelqu’un d’assez méticuleux qui a beaucoup d’expérience. Mais c’est ce que j’avais déjà fait pour la Route du Rhum l’an dernier et ça ne s’était pas bien terminé, c’est la preuve qu’on n’est jamais à l’abri de tous les problèmes potentiels.

Comment juges-tu votre performance sur cette Jacques Vabre ?
Il y a toujours des choses, dans une course de deux semaines et demie, à propos desquelles tu te dis dit « Si nous avions fait ceci, nous aurions gagné un peu ici ou là », mais je pense que nous n’avons pas fait de grosses erreurs. Nous étions plutôt heureux d’avoir tiré le meilleur parti du bateau.

L’année, prochaine, tu retournes en Figaro ?
Oui, le projet Leyton est terminé avec le Class 40, ils ont un Multi 50 à partir de février pour Arthur (Le Vaillant). Et moi, je vais naviguer en Figaro. Je rentre en France pour me préparer et m’entraîner tout de suite pendant l’hiver. Dans un premier temps, je vais préparer au mieux le bateau, sachant que cela a été une première année assez difficile pour le Figaro 3, avec quelques problèmes au démarrage. Donc il faut mettre le bateau à niveau et s’entraîner pour ensuite faire la Transat AG2R La Mondiale en avril, puis la Solitaire du Figaro fin août.

Avec qui feras-tu l’AG2R ?
Je vais y réfléchir. J’aimerais bien la faire avec Fabien. Il est en train de se demander s’il va essayer de le faire sur son bateau ou si nous allons la faire ensemble sur le mien. En tout cas, j’aimerais bien la faire avec quelqu’un qui a fait du Figaro cette année, parce que comme c’est un nouveau bateau, il aura beaucoup appris au cours des 12 premiers mois de navigation.

Le Figaro est une affaire inachevée pour toi ? Tu voulais vraiment revenir à la Solitaire (son meilleur résultat est une 11e place en 2013) ?
Pour moi, la Solitaire est la meilleure course qui existe. Au niveau compétition, il n’y a rien de comparable. Les Imoca sont cools, mais il n’y a que cinq ou six bateaux qui peuvent gagner. La Class40, c’est pareil. Alors qu’en Figaro, c’est plutôt 20 bateaux qui peuvent gagner. Si tu fais une mauvaise course, tu finis en dehors du Top 20. Si tu fais une bonne course, tu termines dans le Top 5. Dans les autres classes, ce n’est pas comme ça, il y est plus question de technologie.

Comment t’es-tu retrouvé aux côtés de Leyton ?
C’est évidemment le projet d’Arthur qui est avec eux depuis l’année dernière, il a fait la Route du Rhum (quatrième place). Cette année, il m’avait invité à faire cette Transat Jacques Vabre avec lui, mais comme il s’est cassé la cheville et qu’il a dû se faire opérer en août, j’ai fini par faire cette course sans lui, mais avec Fabien. Quand j’ai rencontré François, le patron de Leyton, je lui ai dit que j’aimerais bien faire du Figaro l’année prochaine, il m’a alors dit qu’il avait un bateau et qu’il cherchait un skipper. Comme Leyton est une entreprise franco-anglaise, il était plutôt heureux d’avoir un skipper anglais.

Le Figaro est le principal programme pour toi en 2020 ?
Oui, c’est mon objectif principal. J’ai fait partie de l’équipage Sodebo cette année et l’objectif est de continuer à naviguer un peu avec eux. L’équipe Sodebo est incroyablement intéressante car on apprend beaucoup de choses sur la gestion des foils et des prototypes, même si ce n’est pas exactement la même chose qu’un Imoca, je veux m’impliquer avec eux autant que possible, parce que mon objectif a toujours été d’avoir mon propre projet et faire le Vendée Globe.

Le Vendée Globe, c’est toujours ton rêve ?
Oui, j’adorerais faire un Vendée, c’est le défi ultime dans notre sport, il n’y a rien de plus difficile, mais je ne suis plus dans l’état d’esprit de me dire que c’est ça et rien d’autre. Je suis beaucoup plus motivé par exemple pour aller faire le Figaro et essayer de battre les meilleurs, je n’ai pas envie de faire le Vendée sur un vieux bateau juste pour le faire. Je sais que le risque de dire ça, c’est que je ne puisse jamais le faire parce que si tu ne trouves pas de sponsor, tu vas avoir du mal.

Et The Ocean Race, ça te parle ?
J’adorerais la faire, mais je ne pense pas être aujourd’hui en position de dire que mon objectif est de faire The Ocean Race et dire non à toute autre chose qui se présente. D’après les bruits de pontons, il n’y a que deux nouveaux bateaux en construction et deux équipes entièrement financées (en Imoca), il y a aussi quelques bateaux existants qui espèrent trouver des partenaires, et les VO65 qui pourraient potentiellement donner lieu à une course avec plus de compétition. Si l’occasion se présente, je la saisirai, mais je ne suis pas aujourd’hui en position de force, dans un contexte où il y a de moins en moins de places à bord et de plus en plus de règles à respecter, avec des places réservées aux femmes, aux jeunes…

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

Photo : Jean-Louis Carli/Alea

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Equateur franchi pour le duo Cammas - Caudrelier, une confortable avance pour Gitana 17 sur la Brest Atlantiques

Après avoir passé l’équateur la nuit dernière, le Maxi Edmond de Rothschild a entamé la traversée du Pot-au-Noir, fort d’une confortable avance sur ses poursuivants. 17 jours et demi après l’avoir quitté, le Maxi Edmond de Rothschild a retrouvé l’hémisphère Nord la nuit dernière à 3h13 (heure française) dans une position de leader qu’il occupe depuis le 14 novembre au soir, peu après le passage de Rio. Franck Cammas et Charles Caudrelier, pointés mercredi à 16h, à 2795 milles de Brest, ont attaqué dans la foulée la traversée d’un Pot-au-noir, qui, a priori, ne devrait pas trop les freiner.

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Crédit : Y Riou

Plein Pot pour Cammas - Caudrelier


Avec presque 500 milles d’avance sur Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) et 800 sur le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet), les deux skippers de Gitana 17 ont les cartes bien en main, concentrés avec leur routeur Marcel Van Triest d’abord sur ce Pot-au-noir, ensuite sur l’évolution de la situation météo en Atlantique Nord, et plus particulièrement sur l’anticyclone des Açores, dont le positionnement conditionnera la fin de leur périple et leur date d’arrivée sur Brest, prévue en fin de semaine prochaine, si tout va bien.

François Gabart : "Il faut transformer notre option"

Derrière le leader, le trimaran MACIF, après avoir passé environ quatre heures au ralenti la nuit dernière dans une zone de vents très faibles, a repris de la vitesse depuis mercredi matin, avec une moyenne de 28.8 nœuds en quatre heures entre les classements de 12h à 16h, soit le scénario qu’attendaient François Gabart et Gwénolé Gahinet, comme l’a confié le premier dans une vidéo tournée par le media man Jérémie Eloy : « On est à nouveau dans un alizé un peu calé qui va se renfoncer dans les heures qui viennent, avec un bon angle. On est contents d’être dans cette position, c’est maintenant qu’il faut transformer notre option, faire de la vitesse plein nord pour essayer de rattraper notre retard. On a Actual devant nous, à 45 degrés, ils ont normalement encore un bord à tirer pour se positionner par rapport au Pot-au-noir, on devrait pouvoir regagner sur eux assez rapidement dans les heures qui viennent ».

Le Pot-au-noir étant en outre moins épais à l’ouest, les deux skippers du trimaran MACIF pourraient, par rapport à Actual Leader, situé plus à l’est, toucher doublement les fruits de leur option, de quoi regonfler leur moral avant d’attaquer le dernier quart de « Brest Atlantiques ».


Source : B Atlantiques
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L’astronaute Thomas Pesquet sur le point de boucler sa première transatlantique à bord d’Initiatives-Coeur

Parti il y a 14 jours de Salvador de Bahia (Brésil) avec l’équipage d’Initiatives-Cœur, dont il est le parrain, Thomas Pesquet participe au convoyage retour du bateau (arrivé en 7e position de la Transat Jacques Vabre avec Sam Davies et Paul Meilhat). A l’aube de son arrivée à Lorient, l’astronaute dresse le bilan de cette aventure océanique.

L’histoire qui unit Thomas Pesquet au projet Initiatives-Coeur est assez singulière. C’est en 2016 que l’ancien skipper du bateau, Tanguy de Lamotte avait proposé à l’astronaute une rencontre pour comparer leurs mondes parallèles (communiqué de presse – oct 2016). Une amitié était alors née et avec, la promesse de poursuivre leurs échanges. Thomas a accepté de devenir le parrain du projet en 2017 (communiqué de presse – nov 2017). Lorsque l’opportunité de ramener Initiatives-Coeur par la mer pour gagner quelques jours sur le chantier d’hiver (ndlr : une saison IMOCA 2020 chargée avec en point d’orgue le Vendée Globe) s’est présentée, le parrain avide de nouvelles aventures a tout de suite accepté le défi.

Ce convoyage retour aura aussi permis au compteur de rester ouvert et de comptabiliser de nouveaux clics, suffisamment pour opérer et sauver 4 nouveaux enfants par le biais de Mécénat Chirurgie Cardiaque.

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Le Maxi Edmond de Rothschild dans le Pot, MACIF plein pot

Après avoir passé l’équateur la nuit dernière, le Maxi Edmond de Rothschild a entamé la traversée du Pot-au-Noir, fort d’une confortable avance sur ses poursuivants. Du côté de ces derniers, le trimaran MACIF est en train de toucher les fruits de son option plein ouest et se rapproche à vive allure d’Actual Leader.

17 jours et demi après l’avoir quitté, le Maxi Edmond de Rothschild a retrouvé l’hémisphère Nord la nuit dernière à 3h13 (heure française) dans une position de leader qu’il occupe sans discontinuer depuis le 14 novembre au soir, peu après le passage de Rio. Franck Cammas et Charles Caudrelier, pointés mercredi à 16h, à 2795 milles de Brest, ont attaqué dans la foulée la traversée d’un Pot-au-noir, qui, a priori, ne devrait pas trop les freiner, même s’ils ne sont pas à l’abri dans cette zone toujours un peu aléatoire de rester scotchés quelques heures sous un nuage sans vent.

Avec presque 500 milles d’avance sur Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella) et 800 sur le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet), les deux skippers du plan Verdier mis à l’eau à l’été 2017 ont les cartes bien en main, concentrés avec leur routeur Marcel Van Triest d’abord sur ce Pot-au-noir, ensuite sur l’évolution de la situation météo en Atlantique Nord, et plus particulièrement sur l’anticyclone des Açores, dont le positionnement conditionnera la fin de leur périple et leur date d’arrivée sur Brest, prévue en fin de semaine prochaine, si tout va bien.

Derrière le leader, le trimaran MACIF, après avoir passé environ quatre heures au ralenti la nuit dernière dans une zone de vents très faibles, a repris de la vitesse depuis mercredi matin, avec une moyenne de 28.8 nœuds en quatre heures entre les classements de 12h à 16h, soit le scénario qu’attendaient François Gabart et Gwénolé Gahinet, comme l’a confié le premier dans une vidéo tournée par le media man Jérémie Eloy : « On est à nouveau dans un alizé un peu calé qui va se renfoncer dans les heures qui viennent, avec un bon angle. On est contents d’être dans cette position, c’est maintenant qu’il faut transformer notre option, faire de la vitesse plein nord pour essayer de rattraper notre retard. On a Actual devant nous, à 45 degrés, ils ont normalement encore un bord à tirer pour se positionner par rapport au Pot-au-noir, on devrait pouvoir regagner sur eux assez rapidement dans les heures qui viennent ».

Le Pot-au-noir étant en outre moins épais à l’ouest, les deux skippers du trimaran MACIF pourraient, par rapport à Actual Leader, situé plus à l’est, toucher doublement les fruits de leur option, de quoi regonfler leur moral avant d’attaquer le dernier quart de « Brest Atlantiques ».

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[Contenu sponsorisé] Comment Multiplast s’organise pour construire un Imoca pour The Ocean Race


« On est dans les starting-blocks«  : dans son grand bureau d’angle avec vue imprenable sur un golfe du Morbihan calme et ensoleillé ce jour-là, Yann Penfornis, le directeur général de Multiplast, est direct, comme à son habitude. Le chantier vannetais, filiale du Groupe Carboman, souhaite construire un Imoca pour la prochaine édition de The Ocean Race : « On a un « building slot » disponible dans notre plan de charge 2020… même si une autre commande d’Imoca arrivait ces jours-ci« , sourit-il en jetant un coup d’oeil à son téléphone.Pour l’entreprise fondée par Gilles Ollier en 1981, le tour du monde en équipage est une épreuve importante : « Il y a pas mal d’émotion et d’affect avec cette course, reconnaît l’architecte naval, arrivé dans la maison en 1989, puisqu’on est impliqués dans les trois dernières victoires sur la Volvo Ocean Race« . Groupama IV, le Volvo 70 sur plan Juan Kouyoumdjian, vainqueur de l’édition 2011-2012 avec Franck Cammas, a été construit au bord du chenal de Vannes. Et Multiplast est à l’origine du montage du consortium, constitué avec Green Marine et Persico, qui a produit les 8 Volvo 65 monotypes engagés ensuite, dont Abu Dhabi Racing et Dongfeng Race Team, vainqueurs en 2014-2015 et 2017-2018.Une commande pour The Ocean Race n’est pas que sentimentale. L’enjeu est bien sûr économique, mais aussi technologique. « Construire un Imoca pour The Ocean Race, c’est encore plus intéressant techniquement, explique Samuel Napoléoni, chef de projet chez Multiplast. La course est en équipage, avec des escales, les marins vont sans doute plus tirer sur les bateaux, qui devraient être plus typés que sur le Vendée Globe. » Des retombées à l’international sont également attendues : « Quand on est arrivés avec Groupama IV, les Kiwis nous prenaient un peu pour des « monkeys », se souvient Yann Penfornis. C’était un peu moins le cas après.« A deux ans du départ de The Ocean Race, peu d’Imoca sont en construction, même si l’on sait que les équipes anglo-saxonnes de 11th Hour Racing et de Switchback, sont à pied d’oeuvre. Les opportunités ne seront pas nombreuses, alors Yann Penfornis veut mettre toutes les chances de son côté : « On sait que les Espagnols souhaitent construire un bateau neuf avec Juan Kouyoumdjian, du coup, on a déjà fait venir le moule d’Arkea-Paprec chez nous, il est au bout du four ! »

Le recours à un moule existant fait bien entendu gagner du temps de construction, qui peut tomber à « environ 9 mois« , selon Yann Penfornis. L’autre option est de fabriquer un moule neuf. « Il faut alors compter du temps pour les études et la construction de cet outillage, rappelle Samuel Napoléoni. Et ajouter 9 mois de fabrication de la coque pontée et cloisonnée. » C’est là que l’effet groupe joue à plein : Décision SA, le chantier suisse cousin de l’établissement vannetais, dispose d’un nouvel autoclave et peut construire des éléments de structures et des cloisons ; la SMM, rachetée l’an dernier avec Vincent Marsaudon, est capable, elle, grâce à sa fraiseuse numérique de 46 mètres de long, d’accélérer le processus de construction des moules. « Et nous sommes aussi réputés pour avoir des moyens de chauffe très importants, avec des fours de 32 et 45 mètres de long« , rappelle Yann Penfornis

En visitant le chantier, on croise ainsi la coque centrale du prochain Ultim Macif et les flotteurs de Banque Populaire – de loin ! -, les plateformes en assemblage du nouveau TF 35 – successeur du D35 -, des pièces pour Thalès et Safran, un simulateur auto pour Renault, des fuselages de l’avion électrique Eviation… Et les mois passés ont vu sortir du chantier Multiplast les moules de coque et de pont de Britannia, l’AC 75 d’Ineos Team UK (le moule de pont du second bateau est en route), l’Imoca DMG Mori et les foils de MACSF.

« La voile de compétition pèse environ 65% de nos 13 millions d’euros de chiffre d’affaires, annonce Yann Penfornis. Cet hiver, on va modifier les puits de foils de 11th Hour Racing et moderniser Time for Oceans de Stéphane Le Diraison, qui fait évoluer son cockpit et installe des foils. Michel Desjoyeaux nous a confié la construction des foils de Corum et nous avons une autre paire de foils anonyme en commande. » Un carnet de bal bien rempli. Mais qui laisse de la place pour un Imoca pour The Ocean Race.

Photo : Yann Penfornis/Multiplast
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Rapatrié par cargo, Hugo Boss, l'IMOCA d'Alex Thomson, vient d'arriver à la maison - Vidéo

Hugo Boss a touché un OFNI, la Transat Jacques Vabre est terminée pour Alex Thomson

Ce matin (dimanche 3 novembre 2019) vers 9h37 TU, alors qu'Alex Thomson et Neal McDonald à bord de HUGO BOSS naviguaient à 25 nœuds, i...

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Palmarès du Mirabaud Sailing Video Award, la voile classique, Yann Riou et Ricardo Pinto récompensés

La troisième édition du Mirabaud Sailing Video Award a remporté un grand succès, avec trente-quatre vidéos produites par des réalisateurs professionnels issus de dix pays différents. Manuel Llario (ESP) remporte le prix principal décerné par le Jury international, alors que José Cigarrán (ESP) remporte le prix du public. Le "Prix Spécial" revient à Ricardo Pinto (POR).


Prix principal

Le prix principal a été sélectionné par un Jury composé de six personnalités de la voile : Nathalie Quéré, Nic Douglas, Elena Otekina, Nicolas Mirabaud, Nico Martinez et Nacho Gomez-Zarzuela. Le grand vainqueur est Manuel Llario (ESP) et sa vidéo Feel Traditional Sailing. Un bel hommage aux voiliers classiques, filmé lors de la régate Puig Vela Clásica à Barcelone (ESP).

Il a été accompagné par Vicente José Robles Ribalta pour la réalisation de la vidéo, représentant tous les deux Tactic Audiovisual. A l’issue des votes, les points étaient très serrés. Yann Riou (FRA, polaRYSE) est deuxième, avec sa vidéo Maxi Edmond de Rothschild taking off to Brest Atlantiques. Média man à bord du trimaran, il a filmé Franck Cammas et Charles Caudrelier au coeur de l’action.

Troisième, Ricardo Pinto (POR) revient sur la traversée de Greta Thunberg, Boris Herrmann et Pierre Casiraghi à bord de Malizia. The Future is now!

Prix du public

Le prix du public donne une belle visibilité aux vidéos du concours, qui se répandent sur les réseaux sociaux. Plus de 20’000 personnes ont voté cette année, et la victoire revient à José Cigarrán (ESP) de Mundo Nautica. Homes e maquinas illustre le circuit Sail GP, à la pointe de la technologie.

Cherie Bridges (UK, 1080 MEDIA TV) - Clipper 2019-20 Race, est deuxième, alors que Pierre Lallement (FR, JAGUANUM) - Morning Flying complète le podium.

Prix spécial

Enfin, le Prix Spécial 2019 est décerné cette année à Ricardo Pinto (POR) pour son film The Future is now!. "Cette vidéo raconte la traversée de l'Atlantique à la voile de Great Thunberg. C'est clairement le sujet qui a donné le plus de visibilité à la voile en tant que discipline sportive dans le monde entier cette année, ce qui est paradoxal. La vision "behind the scene" de Ricardo Pinto mérite à notre avis d'être saluée."

Mirabaud Sailing Video Award

1. Manuel Llario (ESP, Tactic Audiovisual) - Feel Traditional Sailing
2. Yann Riou (FRA, polaRYSE) - Maxi Edmond de Rothschild taking off to Brest Atlantiques
3. Ricardo Pinto (POR) - The future is now!

Special award

Ricardo Pinto (POR) - The future is now!

Public award (votes sur internet)

1. José Cigarrán (ESP, Mundo Náutica) - Homes e maquinas
2. Cherie Bridges (UK, 1080 MEDIA TV) - Clipper 2019-20 Race
3. Pierre Lallement (FRA, JAGUANUM) - Morning Flying

Source : Max Comm

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Les bateaux du Nautic 2019 arrivent, Paris va accueillir 1000 unités à partir du 7 décembre

Les premiers bateaux ont convergé depuis mardi vers Paris pour rejoindre la Porte de Versailles où se tiendra, du 7 au 15 décembre, le Nautic 2019. Leur arrivée marque le début des grandes manoeuvres pour les équipes du Nautic qui vont travailler aux préparatifs du plus grand salon indoor de France avec 1 000 bateaux, 825 exposants et plus de 200 000 visiteurs.


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Crédit : Gaël Cornier / AFP / Nautic 2019

Entre 21h et 2 heures du matin, sous les regards étonnés des passants et automobilistes, plus de 20 grands bateaux ont silloné les rues de la capitale, passant, pour certains, par le périphérique, ou, pour d'autres, par la Place de l'Etoile.


Source : Rivacom
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Gitana 17 devrait franchir l'équateur cette nuit sur la Brest Atlantiques, Actual Leader, toujours 2e, 320 milles derrière

Si le passage de l’équateur se rapproche pour le leader de Brest Atlantiques, les trois trimarans continuent ce mercredi de faire une route vers l’ouest pour aller chercher un alizé enfin bien orienté et établi. A bord de Macif, "l'objectif est maintenant de se décaler dans l'ouest et d'empanner cet après-midi pour éviter le vent faible lié à la fin du front ».


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Credit : A.Courcoux

Equateur prochainement


Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier) qui devrait franchir l’équateur la nuit prochaine, cherche à se positionner au mieux pour traverser le Pot-au-noir sans prendre le moindre risque, mais également de se placer entre le trimaran MACIF (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et l’arrivée à Brest afin de le marquer.

MACIF continuait mercredi de faire une route vers Rio, même s’il ne devrait plus trop tarder à empanner pour attaquer un long bord de reaching tribord amure vers l’équateur. « L'objectif est maintenant de se décaler dans l'ouest et d'empanner cet après-midi pour éviter le vent faible lié à la fin du front », a confirmé Gwénolé Gahinet.

De son côté, Actual Leader, positionné en plein milieu de l’Atlantique Sud, à peu près à équidistance des continents africain et sud-américain, continue de progresser vers le nord-ouest, renouant avec des vitesses supérieures à 20 nœuds après deux jours au ralenti.

Et si l’écart le séparant du Maxi Edmond de Rothschild s’est resserré dans la journée (322 milles à 16h), l’élastique devrait rapidement se retendre en faveur de ce dernier lorsqu’il aura empanné et accéléré vers le nord, tandis que le duo Yves Le Blévec/Alex Pella devra finir de remonter l’Atlantique Sud en escalier, avec un angle de vent moins propice pour aller vite.

Brest Atlantiques - classement à 16 h

1 Gitana 17
2 Actual Leader à 322 milles du leader
3 Macif à 880 milles du leader
Sodebo : abandon
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Le Cap accueillera The Ocean Race pour la 12ème fois

Course au large - November 19, 2014. The Start of Leg 2 from Cape Town to Abu Dhabi.

« C’est une annonce très plaisante, » a commenté Johan Salén, le Directeur Général de The Ocean Race. « Nos fans, nos équipes et leurs marins, ainsi que tous nos partenaires ont toujours placé le stopover du Cap parmi leur favoris. »

« Le Cap a une telle histoire avec The Ocean Race, et en tant que porte d’entrée vers le Grand Sud, c’est l’endroit idéal pour se préparer et faire le point avant de se lancer dans les étapes les plus difficiles qui sont au coeur de la course. »

La ville du Cap accueille avec autant d’enthousiasme le retour de The Ocean Race dans la Ville Mère.

« The Ocean Race est un des plus prestigieux événements au monde et nous sommes très heureux de le voir revenir au Cap, » a déclaré Dan Plato, le maire du Cap.

« Être l’un des stopovers de cette course permet non seulement de montrer la beauté naturelle du Cap mais aussi de mettre en lumière un tout autre aspect : une industrie de la construction de bateaux extrêmement dynamique, à l’origine de milliers d’emplois bénéfiques économiquement, faisant du Cap la ville idéale pour un stopover. Nous sommes impatients d’accueillir les marins ici, avant qu’ils se lancent des les étapes suivantes. »

Comme lors des éditions passées, la flotte sera amarrée dans la zone du V&A Waterfront, sous l’ombre de l’iconique Table Mountain.

« Le V&A Waterfront est heureux de recevoir l’édition 2021-22 de The Ocean Race, pour la huitième fois d’affilée depuis l’ère moderne qui commençait en 1997-98, mais pour la douzième fois depuis la première édition en 1973, » a affirmé David Green, le CEO du V&A Waterfront.

« L’accueil d’événements comme The Ocean Race est en lien avec une partie de notre vision stratégique de l’Océan qui consiste à promouvoir les activités et l’industrie océanique. Celle-ci a été un catalyseur de l’évolution de nos manières de penser le potentiel de ce que l’économie maritime peut représenter pour Le Cap et l’Afrique du Sud. La course est également un moyen de connecter les locaux à l’eau mais aussi de placer une nouvelle fois Le Cap sur la scène internationale en accueillant la course. »

WorldSport South Africa travaillera avec le V&A et la ville en tant que partenaire local pour organiser le stopover.

« WorldSport a entamé sa relation avec la course lors de l’édition 1997-98 et nous sommes très heureux de poursuivre celle-ci en vu de l’édition 2021-22, où nous serons une nouvelle fois là pour accueillir la course dans notre ville, » ajoutait Bruce Parker-Forsyth, le CEO de WorldSport South Africa. « Nous sommes ravis de continuer sur notre lancée avec nos partenaires, la ville du Cap et le V&A Waterfront pour offrir une plateforme qui bénéficiera à l’économie locale de l’océan. »

Le Cap est désormais un des deux stopovers africains de la course ; rejoignant le Cap-Vert qui était annoncé plus tôt cette année.

The Ocean Race est prévue pour partir de son port d’attache Alicante, au dernier trimestre 2021 et se terminer à Gênes, Italie, en juin 2022. Le parcours complet de la course sera confirmé dans les prochaines semaines. Le Cap rejoint Itajaì – Brésil, Aarhus – Danemark, et La Haye – Pays-Bas en tant que villes hôtes confirmées, aux côtés du Cap-Vert, qui sera le premier stopover en Afrique de l’Ouest de l’histoire de la course.

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Equateur franchi, retour en hémisphère Nord pour Jérémie Beyou qui convoie en solitaire Charal vers la Bretagne

Hugo Boss a touché un OFNI, la Transat Jacques Vabre est terminée pour Alex Thomson

Ce matin (dimanche 3 novembre 2019) vers 9h37 TU, alors qu'Alex Thomson et Neal McDonald à bord de HUGO BOSS naviguaient à 25 nœuds, i...

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Le Nautic ouvre ses portes le 7 décembre, focus sur les temps forts du Salon Nautique International de Paris

Le 7 décembre, le 59ème Nautic de Paris ouvrira ses portes pour 9 jours de nouveautés, de rencontres, d’évènements et de conférences autour du nautisme. A quelques jours de l’événement, découvrez les événements marquants du Nautic 2019.


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Crédit : JM Liot

La 10ème édition du Nautic Paddle le 8 décembre sur la Seine

Le plus grand rassemblement de stand up paddle au monde. 1 000 participants, professionnels et amateurs, sont attendus sur la Seine à Paris, entre la Bibliothèque Nationale de France et le quai de Javel Bas, pour une course au décor d’exception.

Le Nautic prend le cap de la transition écologique et solidaire

Sous un nouveau « label » Cap bleu, le Nautic 2019 s’engage dans une démarche éco-responsable.
« Conscients de nos responsabilités, nous avons voulu, avec la Fédération des Industries Nautiques (FIN), nous engager pour réduire l’empreinte écologique du salon. 2019 est une première étape. A l’horizon 2022, nous souhaitons avoir diminué nos émissions de CO2 de 50% et réutiliser 90% des produits servant à l’aménagement du Nautic »; annonce Alain Pichavant, commissaire général du salon.

Le Concours d’innovation nautique

Le Concours d’innovation nautique 2919 a été initié par le Salon Nautique de Paris et la Fédération des Industries Nautiques (FIN). La 1ère phase du concours a été réalisée avec le soutien de 18 régions et des territoires ultramarins. Il offrira une visibilité inégalée aux 22 meilleurs projets régionaux présélectionnés qui seront présentés sur l'Espace Innovations du Hall 1.

Samuel Le Bihan, un parrain engagé

Issu d’une famille de marins et ayant passé une partie de son enfance dans la rade de Brest, Samuel Le Bihan a gardé un fort attachement au milieu marin et a développé une sensibilité pour le respect des environnements naturels. C'est avec d'anciens compagnons d'ACF que Samuel Le Bihan a créé Earthwake en 2014, une association qui lutte contre les déchets plastiques en offrant des solutions pour les revaloriser.

Spot incontournable du Nautic

Ce lieu, désormais emblématique du Nautic, sera l’occasion pour vous de renouer avec l’été au cœur de l’hiver parisien. Venez assister aux démonstrations des pros et participer aux initiations de Beach Volley et Beach Tennis organisées par les fédérations sportives.

Le Bassin Nautic

Le bassin de 700m² est «the place to be» pour vous initier à plusieurs sports de glisse auxquels vous n’auriez jamais imaginé vous adonner en pleine période hivernale (wakeboard, stand-up paddle, yoga paddle, longe côte...).

Au programme, plusieurs compétitions d’envergure telles que la 2nde manche du Nautic Paddle en catégorie Pro (All-Stars France contre All-Stars Etranger), en wakeboard, la finale du Two Tower Tour ou le Chicks on Tour (initiation 100% féminine) ou encore la première compétition indoor de longe côte.

La Nautic Wave

Faire du surf en plein Paris, sur une vraie vague ? Notre vague artificielle vous attend dans le Hall 1 ! Que vous soyez passionné(e) de glisse, en manque d’adrénaline ou simplement tenté(e) par l’expérience, une équipe d’animateurs est mobilisée pour vous faire surfer.

La Scène Nautic : les temps forts

7 décembre : à 10h, présentation du Tour de France à la voile
16h, remise de prix de la Transat Jacques Vabre
17h30, remise de prix de la Mini-Transat La Boulangère.
8 décembre : à 16h30, remise de prix du Nautic Paddle.
11 décembre : à 17h30, remise du prix du bateau de l'année (voile & moteur).
13 décembre : à 11h, remise du prix du bateau électrique de l'année.
17h, remise de prix des athlètes de l'année.
14 décembre : à 13h, remise de prix de la 2ème édition du Nautic Hackathon et du Concours d'innovation nautique.

Source : Rivacom

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Loris von Siebenthal, vainqueur du concours Mirabaud Yacht Racing Image 2019 - Résultats

133 photographes, représentant 29 nationalités, ont participé à la 10ème édition du concours international Mirabaud Yacht Racing Image. Loris von Siebenthal a été célébré hier après-midi dans le cadre du Yacht Racing Forum à Bilbao. Le grand vainqueur succède au photographe portugais Ricardo Pinto. Il s’est imposé devant Sharon Green (USA) et Ian Roman (GBR). 


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Crédit : L von Siebenthal


"Bravo à Loris !" "Le prix Mirabaud Yacht Racing Image est la référence absolue pour les photographes de voile du monde entier", a déclaré Loris von Siebenthal. "C’est un grand honneur de recevoir cette distinction, délivrée par un tel panel de professionnels. Sur l’eau, notre travail consiste à anticiper les situations visuellement fortes et parfois les conditions météo nous offrent ce supplément d'intensité. 

Les quelques secondes qui ont précédé le passage de ce front orageux, le 15 juin dernier, font partie de ces moments de grâce pour lesquels nous travaillons des années durant.""Cette photo capture la prestigieuse course du Bol d'Or Mirabaud et la violente tempête qui l'a frappé cet été, alors qu'un catamaran D35 se bat pour survivre à des rafales de plus de 60 noeuds. Certains jours, dans la vie d'un photographe, il faut s'accrocher et littéralement traverser la tempête pour obtenir LA photo. Bravo à Loris !", a commenté Ricardo Pinto, membre du jury et lauréat de l'édition précédente.Martina Orsini (ITA) remporte le Yacht Racing Forum award, décerné par les délégués du Yacht Racing Forum. Tom Coehoorn (NED) décroche quant à lui le prix du public, ayant accumulé le plus de votes sur internet. Mirabaud Yacht Racing Image 2019 - Top 10 1. Loris von Siebenthal (SUI)
2. Sharon Green (USA)
3. Ian Roman (GBR)
4. Martina Orsini (ITA)
5. Sam Kurtul (GBR)
6. Bo Wang (CHN)
7. Robert Hajduk (POL)
8. Eike Schurr (GER)
9. Graham Snook (GBR)
10. Matias Capizzano (ARG) Yacht Racing Forum award - Top 5 1. Martina Orsini (ITA)
2. Fabio Taccola (ITA)
3. Loris von Siebenthal (SUI)
4. Sharon Green (USA)
5. Matias Capizzano (ARG) Prix du public - Top 5 1. Tom Coehoorn (NED)
2. Brigi Török (HUN)
3. Matias Capizzano (ARG)
4. Martina Orsini (ITA)
5. Graham Snook (GBR) Jury du Mirabaud Yacht Racing Image 2019 Ricardo Pinto, photographe professionnel de voile et lauréat de l'édition précédente
Rob Hodgetts, journaliste sportif international pour CNN
Cliff Webb, président de la Yachting Journalists' Association
Magda Makowska, navigatrice professionnelle et organisatrice de la Sopot Match Race
Helena de la Gandara, attachée de presse de renom en Espagne et ailleurs
Nicolas Mirabaud, Associé Gérant et membre du Comité Exécutif de Mirabaud & Cie SASource : Max Comm
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