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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Assemblée Générale Exceptionnelle pour la Classe Figaro, Yvon Breton nouveau Président et bureau élargi

Avec l’arrivée du Figaro Bénéteau 3, la Classe Figaro Bénéteau, composée de coureurs et d’armateurs, a mis en place une nouvelle organisation. Le Bureau s’agrandit et évolue avec notamment la création d’un comité technique et l’arrivée d’un nouveau président.


Yvon Breton, nouveau président de La Classe Figaro

Credit : A.Courcoux

De six à dix

L’arrivée du Figaro Bénéteau 3 ayant engendré une charge de travail importante pour chacun des membres du Bureau, ceux-ci ont proposé aux adhérents de la Classe Figaro Bénéteau d’élargir le Bureau de six à dix membres.

Au mois d’avril 2019, Yannig Livory, le président de la Classe Figaro Bénéteau, élu depuis 2014, a annoncé sa démission. L’association Classe Figaro Bénéteau s’est donc réunie en Assemblée Générale Exceptionnelle le 16 mai afin d’élire un nouveau bureau, lui-même en charge de désigner son président.

Yvon Breton, nouveau président 

Yvon Breton, ancien Directeur général délégué du groupe d’assurances AG2R – LA MONDIALE, est heureux de présider aux destinées de la Classe Figaro Bénéteau.

Un bureau élargi

Le Bureau de la Classe Figaro Bénéteau était jusqu’à présent organisé sous forme de quatre commissions : Communication, Course, Nouveau Monotype, Jauge/Sécurité. En mai, lors de l’Assemblée Générale Exceptionnelle, il a été décidé de réunir la Commission Nouveau Monotype et Jauge/Sécurité et de créer un comité technique.

Le nouveau Bureau, élu le 16 mai dernier, est présidé par Yvon Breton. Le skipper Benoit Hochart en reste le trésorier. Les commissions, désormais au nombre de trois, se composent comme suit : Estelle Graveleau, directrice du Team Vendée Formation et le skipper Benoit Hochart pour la commission communication, les navigateurs Pierre Quiroga, Alexis Loison et Justine Mettraux pour la commission course, les skippers Anthony Marchand, Tanguy Le Turquais, Gildas Mahé et le technicien navigant Guillaume Farsy pour la commission Jauge et Sécurité.

Un comité technique et un coordinateur 

A la demande des figaristes, un comité technique a été créé et un coordinateur a été recruté. Il s’agit de Samuel Marsaudon, fondateur et ancien dirigeant du chantier Marsaudon Composites à Lorient. Avec Michel Moyou, mesureur de Classe et Guillaume Farsy, technicien navigant, il travaille avec les skippers et propose des solutions techniques pour faire respecter et évoluer les règles de Classe. Guillaume Farsy, membre élu, assure le lien entre le comité technique et la commission Jauge et Sécurité qui statue ensuite.

Anthony Marchand, skipper du Figaro Bénéteau 3 Groupe Royer, membre de la commission Jauge et Sécurité

« Je me suis proposé en tant que membre du Bureau car cela fait huit ans que je navigue sur le circuit Figaro Bénéteau. Intégrer le Bureau est une façon de faire vivre la Classe. C’était à mon tour d’apporter ma pierre à l’édifice. C’est important que le Bureau reste un Bureau de coureurs. La commission Jauge et Sécurité a pour mission de permettre à tout le monde de courir à armes égales. »

Justine Mettraux, navigatrice du Figaro Bénéteau 3 Teamwork, membre de la commission course

« Quand on appartient à une classe ou à une association, il est important de participer à son fonctionnement, à tour de rôle. La commission course a pour mission d’être en relation avec les organisateurs de course afin de pouvoir planifier les saisons à venir. »

Guillaume Farsy, technicien navigant, commission Jauge et Sécurité et comité technique

« J’effectue de la préparation Figaro depuis 2006. Il y a toujours eu un représentant préparateur technicien au sein de la Classe. Ma présence, comme celle de mes prédécesseurs, au sein de la commission Jauge et Sécurité permet d’apporter notre expérience du métier et d’en faire profiter la Classe. »

Gildas Mahé, navigateur du Figaro Bénéteau 3 Breizh Cola Equi’Thé, commission Jauge et Sécurité

« Mon intégration au sein du Bureau de la classe a pour but d’aider à faire avancer les dossiers techniques. Jusque-là, je ne l’avais pas fait, faute de temps. Un Bureau élargi permet de se relayer en matière d’organisation et de profiter de davantage d’avis.

Source : E.Graveleau

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #22

Macif de retour dans son élément, François Gabart, "Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil"

Depuis mi-janvier, MACIF était en chantier. Le maxi trimaran de François Gabart aura finalement passé près de quatre mois entre les mains ...

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Cheminées Poujoulat champion de France Diam24, Robin Follin : "Des avions de chasse au portant"

La 18e édition du Grand Prix de l’Ecole Navale s’est achevée ce samedi, à Lanvéoc. Dix courses ont été disputées chez les Diam24. Dix courses largement dominées par le team Cheminées Poujoulat, Robin Follin et ses hommes ayant signé huit victoires ! Un score remarquable qui montre que le petit souci de vitesse au portant qu’ils rencontraient a désormais disparu. Ils remportent ainsi le titre de champion de France décerné à l’issue de l’épreuve.


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Credit : JM Liot/Poujoulat


Poujoulat pas loin du sans-faute Dire que l’équipage de Cheminées Poujoulat managé par Bernard Stamm et composé de Robin Follin, Gaulthier Germain, Antoine Rucard puis Virgil Aubriot a dominé de la tête et des épaules ce Grand Prix de l’Ecole Navale 2019 est un euphémisme. La petite bande n’a pas fait dans la dentelle, ratatinant carrément ses adversaires.« On a remporté huit courses sur dix. Ce n’est pas un sans-faute, mais pas loin. Maintenant qu’on a solutionné notre problème de vitesse, ça change vraiment tout. On avance désormais comme des avions de chasse au portant, et en plus de ça, on a pris de super départs et mis en place des stratégies impeccables. Il n’y a vraiment rien à dire sur ces trois jours de régate, sinon qu’on est content », avance Robin Follin. 

« C’est cool car comme je l’avais dit avant le coup d’envoi de l’épreuve, on avait envie de retaper du poing sur la table et on a réussi », a détaillé le Varois, forcément ravi de la démonstration de force faite sur le plan d’eau de Lanvéoc. Cap sur la Normandy Cup Le barreur de Cheminées Poujoulat va rattaquer les choses sérieuses dès aujourd'hui, dans le cadre de la Normandie Cup, au Havre. « Ça fait une bonne répétition en vue du Tour Voile au niveau du rythme. C’est parfait », a commenté Robin Follin qui disputera alors la cinquième et dernière épreuve comptant pour les Tour Series 2019.Par la rédaction
Source : F Pouder
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Qui va gagner la Solitaire du Figaro ?

47 marins ont pris dimanche le départ de la première étape de la cinquantième Solitaire Urgo Le Figaro à destination de Kinsale. Comme avant chaque grande course, Tip & Shaft a consulté un panel de spécialistes pour tenter d’établir un pronostic sur une épreuve qui s’annonce très ouverte, arrivée du nouveau Figaro Bénéteau 3 oblige. Ont ainsi accepté de jouer le jeu les deux derniers vainqueurs de la Solitaire, Sébastien Simon et Nicolas Lunven, mais aussi Charlie Dalin, Sam Davies, Paul Meilhat, Pascal Bidégorry, Tanguy Leglatin, entraîneur du pôle course au large de Lorient, Denis Hugues, directeur de course de la Solo Maître CoQ, Charles Darbyshire, qui dirige l‘Offshore Academy en Angleterre, les journalistes Serge Messager (Le Figaro) et Frédéric Pelatan (Le Journal du Nautisme).

Ils seront 47 à s’élancer dimanche pour la première des quatre étapes de la Solitaire Urgo Le Figaro. L’arrivée du nouveau Figaro 3, « ouvre le jeu » pour nos interlocuteurs, qui, tous, prennent beaucoup de pincettes au moment de livrer leurs pronostics. Trois noms sortent cependant nettement du lot : dans l’ordre Armel Le Cléac’h (cité neuf fois sur le podium, trois fois premier), Xavier Macaire(huit/trois) et Yann Eliès (sept/deux), soit les trois vainqueurs des courses d’avant-saison, la Solo Concarneau-Trophée Guy Cotten pour le premier, la Solo Maître CoQ pour le second, la Sardinha Cup (en double) pour le troisième.

« Je suis épaté du niveau d’Armel, dès le début, il a montré qu’il était présent, il m’impressionne beaucoup et ne craint personne », note Sébastien Simon. « Il a ce petit truc cette année qu’on retrouve souvent chez les vainqueurs de la Solitaire : comme il n’a pas eu de victoire depuis le Vendée Globe, il est mort de faim« , ajoute Paul Meilhat. Charlie Dalin estime, lui, que le double vainqueur de la Solitaire (2003-2010) « coche pas mal de cases : il est bien physiquement, est habitué au gros bateau et au format de la Solitaire ».

Nombreux sont en effet ceux qui estiment que la dimension physique sera un critère essentiel de la performance sur un bateau jugé plus exigeant. « C’est un paramètre qui va peser plus lourd qu’en Figaro 2, d’autant que si on regarde le parcours, en dehors de la première étape, il y a beaucoup de bords courts, sur lesquels tu n’as pas vraiment le temps de te poser, avec beaucoup de changements de voiles et d’algues à retirer, sans compter le matossage qui, sur un pont plus bas, demande plus de physique », confirme Charlie Dalin. Il est rejoint par Tangy Leglatin : « Il faudra bien choisir les moments où ça vaudra le coup de prendre des risques et de barrer parce qu’il y aura des écarts à faire, et en même temps, gérer ça sur quatre étapes. Cette gestion sera presque plus importante que la performance pure, le delta de performance lié à la fatigue peut beaucoup jouer . »

Pour Paul Meilhat, l’expérience d’autres supports, notamment des gros bateaux, aura, dans ces conditions, son importance, surtout dans la brise : « Psychologiquement, il faudra être capable de se mettre plus en danger que sur le Figaro 2. Avec ce bateau qui a une plus grosse capacité d’accélération, dans 20 nœuds de vent, tu te rends compte que tu vas beaucoup plus vite dès que tu envoies plus de toile, de l’ordre de 3 à 5 nœuds de différence entre celui qui va mettre son grand spi là où l’autre sera sous petit spi, par exemple. Je pense que dans du vent fort, peu seront capables de le faire et ceux qui ont l’expérience du gros bateau auront à mon avis un avantage sur les autres. » Ce que confirme Pascal Bidégorry : « Le fait de faire du gros bateau ne fait pas de mal : quand tu as géré des grosses voiles, de la puissance, il n’y a pas grand-chose qui t’émeut sur un plus petit bateau ».  

Du gros bateau, Xavier Macaire en a fait un peu, en l’occurrence de l’Imoca, mais c’est sa capacité à performer d’entrée sur le Figaro 3 (troisième de la Sardinha Cup et vainqueur de la Solo Maître CoQ), qui a marqué nos observateurs. « Xavier est affûté, il a vite compris le bateau, je le trouve plus à l’aise rapidement sur le Figaro 3 que sur le 2″, analyse Denis Hugues. Frédéric Pelatan estime que le skipper de Groupe Snef « a le couteau entre les dents, il a cette Solitaire à gagner après être passé plusieurs fois pas loin ». Pour Paul Meilhat, tout dépendra cependant des conditions : « S’il y a de la brise, je vois bien un Xavier Macaire, dur au mal. Si c’est une Solitaire de petit temps, je vois plus Yann, parce qu’il a un feeling assez exceptionnel dans ces conditions, pas forcément très cartésien. »

Un feeling qui, aux yeux de Sam Davies, sera un ingrédient essentiel pour performer sur un bateau que tous découvrent encore : « Personne n’a pas encore la bible pour le faire marcher parfaitement et on sait que les réglages vont encore vachement évoluer pendant la Solitaire. Ceux qui vont réussir à progresser le plus entre la première et la dernière étape auront un avantage certain, je pense que les marins issus de la voile olympique ont ce feeling. Mais ce qui est sûr, c’est que Yann l’a aussi : j’ai navigué avec lui sur la Sardinha Cup, j’avais l’impression que dès que c’était la nuit, on était mieux, il n’a pas besoin de voir. »

Sébastien Simon met de son côté en avant l’aspect compétiteur du skipper de StMichel : « Yann a une gniaque incroyable, il a affiché ses ambitions de victoire, et souvent, quand il dit, il fait ». Et le vainqueur de la Solitaire 2018, qui avait marqué les esprits par son discours ouvertement ambitieux l’année dernière, de confier : « C’est Yann qui m’a inspiré cette façon de faire : c’est un peu le seul qui aime jouer ce jeu psychologique, je pense que c’est important. » Si Charles Darbyshire estime de son côté que « Yann excelle sur le format qu’est le Figaro, c’est sa discipline », Pascal Bidégorry conclut, à propos du Briochin : « Dans les anciens, c’est celui qui me semble le plus fort, il est clairvoyant, construit bien ses manches, jamais extrême, toujours la tête en l’air, et il arrive toujours à se gaver dans les phases de transition foireuses. »

Derrière, ce podium, les outsiders sont nombreux, dix-sept autres skippers ont ainsi été cités, trois plus souvent que les autres : Adrien Hardy, qui, malgré peu de moyens, « a le profil d’attaquant qui convient à cette Solitaire » (Tanguy Leglatin, qui cite dans la même veine Eric Péron), Anthony Marchand, dont Serge Messager dit : « Il a eu son déclic en remportant deux victoires d’étape l’année dernière, il sait qu’il est à un tournant de sa carrière et qu’une victoire peut lui permettre de décrocher un gros projet. » Le troisième est Martin Le Pape qui, en remportant la grande course de la Solo Maître CoQ et en terminant deuxième de la Solo Concarneau, a marqué les esprits : « J’ai l’impression qu’il a eu un petit déclic », confirme Sébastien Simon, tandis que Charlie Dalin estime que « son gros point fort, en plus de sa vitesse, c’est sa condition physique, c’est un des coureurs les plus physiques du plateau, ça va forcément aider à un moment. »

Egalement cités sur le podium, Morgan Lagravière qui « a le besoin impérieux de ré-exister au top niveau de la course au large et a été régulier depuis le début de saison avec ce qu’il faut d’expérience et de feeling pour performer«  (Frédéric Pelatan) ; Alexis Loison, que Sébastien Simon voit « beaucoup plus fort mentalement que les autres années, prêt à y arriver » ; Gildas Mahé, « quelqu’un de très intuitif qui marche beaucoup au feeling, il a le profil pour bien faire marcher le Figaro 3 dans toutes les conditions » (Nicolas Lunven), et Jérémie Beyou que Serge Messager trouve « affûté comme quand il avait 25 ans et n’a plus rien à prouver ».

Les autres skippers cités par nos experts, mais pas sur le podium, se nomment Tanguy Le Turquais – « il va crescendo, a trouvé une très bonne carbu au près, il est capable de gagner une étape« , juge Pascal Bidégorry -, Yoann Richomme – « Il n’a pas le fond de jeu parce qu’il a pris le projet tard, mais il a le niveau », estime Paul Meilhat – et Pierre Quiroga, dont Serge Messager dit : « Il est pétri de talent et le fait d’être rentré à Port-La-Forêt lui a sans doute permis de travailler sur ses points faibles. »

Du côté des bizuths, nos experts citent les trois mêmes : Benjamin Schwartz, Achille Nebout et Tom Laperche, « qui peuvent aussi être des trouble-fête au classement général », note d’ailleurs Nicolas Lunven. « Pour moi, Benjamin Schwartz est même une très grosse cote au général, ajoute Frédéric Pelatan. Il est passé sous les radars pendant des années, mais on voit qu’il a été très régulier depuis le début de la saison, ça veut dire qu’il a énormément bossé pour prendre le bateau en main ». Tanguy Leglatin, qui entraîne ce dernier à Lorient ajoute : « Benjamin est dur au mal, solide physiquement et mentalement, mais j’avoue qu’Achille m’a aussi vraiment impressionné dans sa manière de naviguer et de sortir la tête du bateau alors qu’il a eu son Figaro très tard ». A propos de Tom Laperche, Charlie Dalin dit : « Tom a un bon potentiel, il sait garder la tête froide, est assez physique. »

Quid des « golden fifties », comme on pourrait appeler les trois revenants que sont Michel Desjoyeaux, Alain Gautier et Loïck Peyron ? Aucun ne les voit sur le podium ni dans le Top 5, mais le dernier d’entre eux a tout de même marqué les esprits sur la Solo Maître CoQ (11e) : « Loïck n’est pas du tout à la rue. Il fait toujours un peu le fanfaron, du genre à ne pas s’occuper de son bateau, mais quand il est dessus, ça reste un excellent marin, je suis impressionné par sa longévité », commente Denis Hugues, tandis que Nicolas Lunven reste attentif à ce que va faire Michel Desjoyeaux, 35e de la Solo Maître CoQ et largué sur la Solo Concarneau au point d’abandonner : « La dernière fois qu’il fait la Solitaire (2013), il n’était pas dans le coup sur les courses d’avant-saison, et il a été plus que dans le coup sur la Solitaire (7e). Je me méfie du vieux renard qui, sur une étape comme celle entre Nantes et Kinsale, peut sortir du bois, parce qu’il sait que ça ne se jouera pas sur la réalisation parfaite de l’empannage, mais plus sur du placement ».

Le Top 5 du panel de Tip & Shaft : 1. Armel Le Cléac’h (Banque Populaire), 2. Xavier Macaire (Groupe Snef), 3. Yann Eliès (StMichel), 4. Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur !), 5. Anthony Marchand (Groupe Royer-Secours Populaire)

Photo : Alexis Courcoux/Solitaire Urgo Le Figaro

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Une journée haute en couleurs !

Quelle journée ! Sous un soleil éclatant, les 1 000 participants à la 18eme édition du Grand Prix de l’Ecole Navale ont disputé leur dernier jour de compétition. Les courses du plus important rendez-vous hexagonal de classes monotypes ont été particulièrement exigeantes, à l’image du First 24 où 16 participants se sont mesurés dans la baie de Morgat. Luc Pillot (La Baule Nautic APCC), connu pour ses deux médailles olympiques en 4.70 (bronze en 1984 et or en 1988) et déjà leader samedi, l’emporte haut la main. « J’ai été impressionné par l’accueil et les moyens mis en place pendant tout l’événement. Un tel soin dans l’hébergement, la restauration, c’est inégalé ! » salue le sociétaire de l’APCC Nantes.

Cheminées Poujoulat, proche du sans-faute

Pour les 26 équipages de Diam 24od, ces trois jours de compétition ne manquaient pas d’enjeux entre le titre de champion de France décerné et la préparation du Tour Voile, l’épreuve la plus importante de la saison. Cheminées Poujoulat s’est montré impressionnant en remportant 8 manches sur 10, dont 4 aujourd’hui. L’équipage coaché par Bernard Stamm est donc sacré champion de France à domicile.

En J80, les locaux de l’étape, Courrier – École Navale, remportent le titre de champion de France, eux qui dominaient le classement depuis la veille. Même succès pour Lezig, titré pour la troisième fois consécutive en Corsaire. « Au-delà de notre victoire, l’ambiance entre tous les participants était vraiment agréable », retient Jacques Levy, skipper, qui promet déjà de défendre son titre l’an prochain.

Champions et bonne humeur en pagaille

Chez les Muscadet, Saint-Patrick-Kalipub est devenu champion de France devant le tenant du titre, Triple Buse. « On a tous passé l’hiver dans le chantier, ça fait tellement plaisir de se mesurer avec les copains ! » savoure Guillaume Senoville de l’équipage gagnant. Voile Baie de Morlaix (Open 5.70) et Nikita (First 18) ont également été sacrés champions de France dans la bonne humeur. Chez les Open 500 où le titre s’est disputé jusqu’au bout, Quatr’as s’est imposé. Mention très bien enfin pour Hervé Tourneux chez les handivoiles : il s’est offert le luxe de remporter 9 des 10 manches disputées pendant les deux jours.

La plupart des participants le promettent : ils sont prêts à revenir l’an prochain pour une nouvelle édition du Grand Prix de l’Ecole Navale ! Mais avant, il ne faudra pas manquer l’épreuve spectaculaire entre les Multi50 qui se retrouveront à Brest du 5 au 7 septembre.

Le grand succès des Portes Ouvertes

À quelques encablures de là, l’Hermione, la réplique de la célèbre frégate de La Fayette, les Pen Duick d’Éric Tabarly, ainsi que la goélette Etoile de la Marine nationale étaient également au rendez-vous. De quoi ravir les milliers de personnes qui ont fait le déplacement à l’École navale afin de participer à des Portes Ouvertes exceptionnelles. Des espaces dédiés au recrutement et aux métiers, des expositions et de nombreuses animations étaient proposés.

DECLARATIONS

Nicolas Hénard (Président de la Fédération Française de Voile) :

« Avec ces conditions magnifiques et ces décors incroyables, c’étaient de très belles régates. Pendant toute la journée, je n’ai vu que des sourires sur les visages que je croise. Cela démontre le lien fort qui existe entre la Marine et la nation mais aussi la solidarité entre les hommes de mer. D’autre part, le Grand Prix de l’Ecole Navale démontre la belle vitalité de la voile en France et de ces monotypes habitables. L’organiser avec la Marine nationale et l’École navale était une brillante idée et ça a pris une dimension extraordinaire. Il y a des pays qui nous envient ce type d’événements avec autant de bateaux regroupés au même endroit. C’est la belle illustration que la France est une nation de marins. Ça donne envie de naviguer ! J’ai d’ailleurs demandé à des amis leurs avis sur le First 24 parce que je trouve qu’il a de l’allure. Je salue la victoire de mon ami Luc Pillot, mon « collègue de promo » : nous avons tous les deux été médaillés aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988. J’espère lui remettre la médaille lors de la cérémonie ce soir ! »

Contre-amiral Éric Pagès, DG de l’École navale :

« Il y a un public local qui est désireux de venir à notre rencontre et de découvrir ce que l’on fait. C’est compréhensible puisque nous sommes partie prenante de la vie de la Presqu’île. Il y a également les jeunes qui sont nombreux à avoir fait le déplacement aujourd’hui. Certains pensent à intégrer la Marine et de nombreux élèves officiers et officiers mariniers sont là pour répondre à leurs questions. Nous avons tous les types de formations quel que soit le niveau des jeunes et la spécialité qu’ils souhaitent pratiquer.​ » ​

Robin Follin (Cheminées Poujoulat, champion de France en DIAM 24od) :

« On a bien démarré la journée en gagnant les 2 premières manches devant Team Reseau Ixio-Toulon Provence. À la 3e, ils partent à la faute et ensuite, on a navigué plus détendu. Globalement, c’était une très bonne régate : on a remporté 8 manches, ça ne nous était jamais arrivé sur le circuit ! On a changé de gennaker récemment et les sensations sont revenues. Le Grand Prix était vraiment incroyable ! »

Sandro Lacan (Team Reseau Ixio-Toulon Provence, 2e en Diam 24od) :

« Le bilan est positif : on n’a pas pris trop de risques et on a réussi à dérouler notre jeu. Cheminées Poujoulat a vraiment tiré son épingle du jeu : ils ont été très fort. En vue du Tour Voile, on sait ce qu’on a encore à caler pour être prêt. Ici, on a eu de très bonnes conditions avec pas trop d’air, un plan d’eau plat et l’organisation a été au top ! »

Pierre Laouénan (Courrier École Navale, champion de France en J80) :

« Nous avons un équipage solide avec un très bon esprit d’équipe. Ça fait des années qu’on se connaît et ça se ressent sur l’eau. On se pousse tous vers le haut ! Notre objectif, c’est le Mondial en Espagne. Même si on vient de récupérer le bateau, nous progressons bien et rapidement. »

Luc Pillot (La Baule Nautic APCC, vainqueur en First 24) :

« C’était la première fois que je participais au Grand Prix de l’Ecole Navale. Et c’est mission accomplie ! J’ai été impressionné par l’accueil et les moyens mis en place pendant tout l’événement. Un tel soin dans l’hébergement, la restauration, c’est inégalé ! »

Hervé Tourneux (vainqueur en Mini JI) :

« Comme hier, les manches étaient belles tout en étant très disputées. J’ai eu de bonnes sensations. L’émotion est toujours particulière quand on s’impose, surtout dans une compétition aussi prestigieuse. La réussite était aussi liée au soutien précieux des élèves officiers de l’Ecole navale qui nous ont aidé pour le montage, la mise à l’eau. Ils ont fortement contribué au plaisir qu’on a pris ! »

Jacques Levy (Lezig, champion de France en Corsaire) :

« Je suis très heureux ! C’est la 3eme fois consécutive qu’on remporte le titre. Aujourd’hui, les conditions étaient vraiment agréables. On s’est bien amusé ! Les Corsaire, c’est avant tout un bon esprit de camaraderie entre les équipages. Ici, l’organisation est toujours à la hauteur et le plan d’eau est magnifique. Je n’ai jamais raté une édition depuis cinq ans et l’an prochain ne dérogera pas à la règle ! »

Guillaume Senoville (Saint Patrick-Kalipub, champion de France en Muscadet) :

« On a sorti le bateau du chantier la semaine dernière. On l’a découvert pendant les trois jours et c’est vraiment chouette d’avoir gagné. L’hiver n’a pas toujours été facile mais on profite de pouvoir se mesurer avec les copains. Le Muscadet, c’est une grande famille, tout le monde se connaît et on apprécie se mesurer entre nous. On défendra notre titre l’an prochain mais on reviendra surtout pour prendre à nouveau un maximum de plaisir ! »

Thomas Jourdren (Voile Baie de Morlaix 1, champion de France de 5.70) :

« C’est cool de conserver notre titre, d’autant que c’est le troisième d’affilée ! Ça n’a pas été facile et ça bataillait fort. D’ailleurs, tout s’est joué au mental lors de la dernière course. Les conditions et l’ambiance étaient vraiment cool. Tous les ans, c’est une super organisation ! »

CLASSEMENTS PROVISOIRES

avant jury

Diam 24od (10 courses / 26 engagés) *

1. Cheminées Poujoulat (Robin Follin) – 13 pts
2. Team Réseau Ixio – Toulon Provence ( Sandro Lacan) – 31 pts
3. Renaissance Services (Stevie Morrison) – 51 pts

J80 (8 courses / 44 engagés) *

1. Courrier Ecole Navale Telesto (Pierre Laouenan) – 12 pts
2. Ar Men Habitat (Simon Moriceau) – 18 pts
3. Navigatlantic (Anne Phelippon) – 36 pts

Gibsea plus (10 courses / 7 engagés)

1. Capitaine Ubo (Ewen Fournier) – 15 pts
2. Ville de Monteville (Xavier Gosselin) – 19 pts
3. Atlantic Batiment (Guillaume Toutain) – 26 pts

Muscadet (11 courses, 13 engagés) *

1. Saint Patrick-Kalipub (Guillaume Sennoville) – 22 pts
2. Triple Buse (Benoit Chauchat) – 33 pts
3. Charlotte (CNAR) – 42 pts

Corsaire (11 courses, 13 engagés) *

1. Lezig (Jacques Levy) – 13 pts
2. Pesk Aour (Hervé Boutin) – 22 pts
3. Morning Clown (Guy Renaud) – 27 pts

Mach 6.50 (7 courses, 4 engagés)

1. West Paysage (Manu Guedon) – 18 pts
2. Mach a Potes (Clément Barret) – 24 pts
3. Mactual (Isabelle Joschke) – 26 pts

First 18 (5 courses / 11 inscrits) *

1. Nikita (Joseph Wellerd) – 10 pts
2. United in Britanny.com (Peter Wanstall) –15 pts
3. Seascape (Patrice Marolle) – 17 pts

First 24 (7 courses, 17 inscrits)

1. La Baule Nautic APCC (Luc Pillot) – 13 pts
2. Accastillage Diffusion (Erwan Gourdon) – 17 pts
3. Ecole Navale (Du Cauze de Nazelle) – 22 pts

Open 5.70 (8 courses, 29 inscrits)*

1. Voile Baie de Morlaix (Marine Perreira) – 25 pts
2. Match Attack by SNPH (Antonin Robe) – 26 pts
3. Bessec (Valentin Boyer) – 30 pts

Flying Fifteen (8 inscrits)

1. Prothis (Jean-Yves Renault) – 8 pts
3. The White Knight (Patrick Constant) – 16 pts
2. Ken (Gilles Chevalier) – 17 pts

Open 500 (10 inscrits)

1. Quatra’s (Jacques Davaine) – 23 pts
2. Boilatas (Marc-André Ploux) – 25 pts
3. Lebardenface / Invino Veritas (Vincent Mosrenon Dupin) – 39 pts

Fareast 28 (11 courses, 2 inscrits)

1. Red Laura (Alan Fourn) – 10 pts
2. Red Rocket (Yves Le Couteur) – 21 pts

Mini J (7 courses / 15 engagés)

1. Hervé Tourneux – 6 pts
2. Laurent Gourves – 13 pts
3. Véronique Aumont – 20 pts

Neo 495 (7 courses, 4 engagés)

1. Alain Inzelrac / Fabrice Gakiere – 7 pts
2. Jean-Louis Janvier / Alain Garo – 12 pts
3. Frédéric Beaurain / Mélina Beaurain – 15 pts

* Séries donnant lieu à un titre de champion de France

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Epilogue de la Porquerolle’s Race 2019

La première édition de la Porquerolle’s Race s’est terminée de la plus belle des manières ce dimanche avec de superbes conditions. Tout au long des quatre jours de l’épreuve, les 52 équipages en lice ont disputé pas moins de 11 manches. Cette dernière journée, la plus ventée, a permis de déterminer les vainqueurs de chaque classe : Confluence Sopra DPMF (Groupe 1), Vito 2 (Groupe 2), Absolutely II (Groupe 3), Expresso 2 (Groupe 4) et Ikra (12 MJI). Rendez-vous est déjà fixé en mai 2020 pour la 2ème édition de cet événement bien-né.

La dernière journée de la Porquerolle’s Race a été magnifique avec un vent de Sud-Ouest qui s’est levé à plus de 15 nœuds et a parfois frisé les 20 nœuds. Trois nouveaux parcours construits ont pu être lancés dans chacune des classes. Ces conditions plus soutenues, couplées à l’extrême motivation des équipages, ont entraîné quelques faits de course et plusieurs bateaux sont entrés en collision. Au total, les équipages ont disputé onze courses durant les quatre jours de compétition, dont un tour de l’île vendredi qui restera dans les mémoires. Avec un gros niveau sportif, des conditions météo parfaites et une belle ambiance à terre, la Porquerolle’s Race est un beau succès. « La réussite de cette première édition est de bon augure pour la suite de cette épreuve que nous souhaitons inscrire dans la durée. Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine », a déclaré Sébastien Le Berre, Président du Yacht Club de Porquerolles.

Voici les résultats définitifs, classe par classe :

Groupe 1 (13 inscrits) : Confluence Sopra DPMF remporte la bataille des « gros »

Les régates du Groupe 1, qui regroupait les plus grands voiliers de la flotte, ont été très spectaculaires, et tout particulièrement ce dimanche dans un vent forcissant. Bien inspiré tactiquement, crédité de manœuvres impeccables, l’équipage du GP 42 Confluence Sopra DPMF sort vainqueur de la Porquerolle’s Race. Derrière, l’imposant IRC52 Arobas2 a arraché la 2e place au général. Le Club Swan 52 Raving Swan est 3e.

Le podium du Groupe 1 :
1. Confluence Sopra DPMF : 19 points
2. Arobas2 : 32 points
3. Raving Swan : 37 points

Groupe 2 (16 inscrits) : Vito 2 a capitalisé sur son avance

Très régulier depuis le début de l’épreuve (avec deux victoires et sept 2e places), l’A 40 RC Vito 2 a vécu une mésaventure aujourd’hui en étant disqualifié de l’avant-dernière manche (suite à une collision) puis en ne terminant pas la dernière. Malgré ces deux courses « perdues », Vito 2 a pu conserver les commandes du Groupe 2, avec 10 points d’avance sur son premier poursuivant, le Grand Soleil 46 Groupe Lombardot Sailing Team. Le J133 Jivaro termine 3e mais cela a été très chaud puisque cet équipage n’a que 2 points d’avance sur Adrenaline, 4e, et 3 points sur Sloughi Rivas Yachting.

Le podium du Groupe 2 :
1. Vito 2 : 33 points
2. Groupe Lombardot Sailing Team : 43 points
3. Jivaro : 44 points

Groupe 3 (11 inscrits) : Absolutely II intouchable, Foxy Lady et Flower Power complètent le podium

En remportant neuf des onze courses disputées à Porquerolles ces quatre derniers jours, l’équipage du Mumm 36 Absolutely II, mené par Yves Ginoux, a laissé des miettes à ses adversaires. 3e du Championnat UNCL de Méditerranée avant la Porquerolle’s Race, Absolutely II réalise une très belle opération. Le match pour les deux places restantes sur le podium a été plus indécis et ce sont finalement le X 35 Foxy Lady et le MAT 1010 Flower Power qui s’emparent des 2e et 3e places à Porquerolles.

Le podium du Groupe 3 :
1. Absolutely II : 11 points
2. Foxy Lady : 30 points
3. Flower Power : 41 points

Groupe 4 (10 inscrits) : Expresso 2 renverse la situation et remporte la Porquerolle’s Race

Le JPK 1010 Expresso 2 accusait un retard de 3 points ce matin sur le leader provisoire, le X34 Almogaver. L’équipage d’Expresso 2 a réalisé la journée parfaite, remportant les trois parcours construits. Dans le même temps, Almogaver a terminé deux fois 2e et une fois 6e. Expresso 2 a donc repris les devants et sort grand vainqueur de la Porquerolle’s Race dans le Groupe 4. La lutte pour la dernière place sur le podium a également été intense : du 3e (Rostanbar 2) au 7e (Havana Glen), il n’y a que 6 points d’écart à l’issue de l’épreuve.

Le podium du Groupe 4 :
1. Expresso 2 : 21 points
2. Almogaver : 24 points
3. Rostanbar 2 : 49 points

12 MJI (2 inscrits) : Victoire d’Ikra au bout du suspense

Le match (race) entre les deux majestueux 12 MJI a tenu toutes ses promesses avec de très jolies régates et un scénario à suspense. Ce matin, l’équipage de France était aux commandes et a encore assuré son leadership en gagnant la première manche lancée ce dimanche. Mais il a ensuite été disqualifié sur cette course suite à une décision du jury. Ikra a remporté les deux manches suivantes et remporté son duel face à France avec 2 points d’avance.

La classement en 12 MJI :
1. Ikra : 14 points
2. France : 16 points

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Champions les amateurs!

L’ArMen Race Uship a pour particularité, depuis sa première édition en 2011, d’être ouverte aux marins professionnels et amateurs sur un même parcours. Ils ont été 175 à répondre présents cette année aux côtés des sept IMOCA, des trois ULTIM et du MULTI50, non seulement pour pouvoir prendre le départ aux côtés de ces géants des mers, mais également pour se confronter à la course au large dans une ambiance conviviale et sportive.
Pour cette 9e édition, les conditions ont été bien calmes niveau vent mais très soutenues au niveau des nerfs. Les concurrents ont du s’armer de patience et de persévérance pour boucler le parcours. 145 bateaux ont franchi la ligne avant sa fermeture, dimanche à 8h00.

Le prix de la persévérance revient à Egregore (Osiris Habitable) skippé par Jean-Baptiste Fedide. Le Pogo 12.50, dernier bateau à avoir coupé la ligne, a réalisé le parcours en 2 jours 17h 19m 56s, soit un jour et demi de plus que le vainqueur de l’épreuve, Thomas Coville en Ultim.

Gilles Buekenhout et son équipage sur Jess, un trimaran ORMA de 40 pieds, ont été les premiers à couper la ligne derrière les teams professionnels, moins de deux heures derrière les derniers IMOCA. Premier au scratch en Multi 2000, le skipper belge aux trois participations à la Route du Rhum a su faire preuve de détermination et de bons choix tactiques.

Charlie Capelle (Acapella – Proludic) remporte une nouvelle fois l’ArMen Race Uship. Le marin trinitain qui ne rate jamais une édition de la course, était une nouvelle fois accompagné de Lionel Lemonchois. Charlie, qui a toujours pour objectif de transmettre et de partager, avait également embarqué un de ses techniciens, Paulin Nicol, jeune marin aux multiples casquettes.

Nicolas Groleau (Bretagne Télécom), Jean-François Levasseur skipper du Team Jolokia et Sébastien Harinkouck (Amanjiwo) ont coupé la ligne en tête des IRC dans un mouchoir de poche. Mais en temps compensé, c’est Codiam, skippé par Nicolas Loday, qui a une nouvelle fois fait parler de lui en remportant cette 9e édition dans la catégorie IRC A.

Philippe Baetz sur Musix, réalise un doublé en remportant l’épreuve en IRC B en temps réel et en temps compensé, tout comme Alain Guelennoc (Menuiserie-Fenetre.fr) en IRC C. Même constat en IRC Double, avec la victoire de Paolo et Mattéo Mangione (Ciao Ciao). Le duo complice père-fils venu de la Rochelle ont semé les JPK sur leur SunFast 3600.

Joseph Maguet et son équipage sur Mer Forte Design remporte l’ArMen Race Uship 2019 dans la catégorie Osiris Habitable. Le First Class 10 réalise une belle course dans des conditions compliquées qui les a fait passer plus de deux jours et demi en mer.

Les First 31.7 de la Nuit de l’ArMen ont bataillé ferme et sont arrivés groupés dans la nuit de vendredi à samedi. Gauvain, skippé par Patrick Roussel, sort vainqueur de cette confrontation sur 100 milles le long des côtes morbihannaises.

Cette splendide édition s’est achevée sur la remise des prix où la marraine de la course, Sophie Davant, a remis le trophée de l’ArMen Race Uship au vainqueur toutes classes au scratch, Sodebo, skippé par Thomas Coville. La Société Nautique de la Trinité-sur-Mer remercie tous ses partenaires ainsi que ses bénévoles dévoués sans qui la course ne pourrait avoir lieu.

Rendez-vous du 21 au 24 mai pour la 10e édition de l’ArMen Race Uship !

Les résultats

Osiris Habitable

1. Mer Forte Design – Joseph Maguet
2. Mayero – J. Passini
3. Atrox – H. Baseden

IRC A

1. CODIAM – Nicolas Loday
2. Leclerc Hennebont – R. Fromentin
3. Amanjiwo – S. Harinkouck

IRC B

1. Musix – Philippe Baetz
2. Hey Jude – P. Girardin
3. Delnic – B. Rousselin

IRC C

1. Menuiserie-Fenêtre.fr – Alain Guelennoc
2. Navarchsoft – M. Visbecq
3. Arcane – T. Demazancourt

IRC Double

1. Ciao Ciao – Paolo et Mattéo Mangione
2. Vaimiti – F. et Y. Level
3.TIP – B. Mallaret et F. Goyat

Class 40

1. Edenred – Emmanuel le Roch
2. Cabinet Z Grizzly Barber Shop – C. de Kervenoael
3. Esprit Scout – M. Dubos

Multi 2000

1. Acapella Proludic – Charlie Capelle
2. No Limit BMP – Y. Marilley
3. Jess – Gilles Buekenhout

Pogo 8.50 (Nuit de l’ArMen)

1. Porteneuve Avocats – Renaud Mary
2. Le P’tit Troisième – N. Strube
3. Kiiro – J.P. Robin

Osiris Habitable (Nuit de l’ArMen)

1. Groupe ESPI – Oscar Delhumeau
2. Atair II – F. Dore
3. Joke – S. Blevin

Multi 2000 (Nuit de l’ArMen)

1. F40 IRVI – Christophe Boucault
2. Akila – E. Lavasier

First 31.7 (Nuit de l’Armen)

1. Gauvain – Patrick Roussel
2. Pendragon – T. Mech
3. Alhea – B. Albe

Multi 50

1. Solidaires en Peloton ARSEP – Thibaut Vauchel-Camus
Ultim
1. Team Sodebo – Thomas Coville
2. Team Gitana – F. Cammas et C. Caudrelier
3. Team Actual Leader – Y. le Blevec

IMOCA

1. Initiatives Coeur – Samantha Davies
2. Groupe Apicil – D. Seguin
3. Pure – R. Attanasio

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Grand Prix de l’École Navale. Une magnifique édition !

Grand Prix de l’École Navale. Une magnifique édition !

Cette 18e édition du Grand Prix de l’Ecole Navale aura été une nouvelle fois magnifique pour les 1000 participants présents qui se sont affrontés dans des conditions variées offrant des courses disputées.

En Diam24, Cheminées Poujoulat a réalisé un quasi sans-faute en remportant 8 manches sur 10. L’équipage coaché par Bernard Stamm est sacré champion de France à domicile devant les 25 autres bateaux. De bonne augure pour le TourVoile à venir.

En J80, les locaux de l’étape, Courrier – École Navale, remportent le titre de champion de France. Même succès pour Lezig, titré pour la troisième fois consécutive en Corsaire. « Au-delà de notre victoire, l’ambiance entre tous les participants était vraiment agréable », retient Jacques Levy, skipper, qui promet déjà de défendre son titre l’an prochain.

Chez les Muscadet, Saint-Patrick-Kalipub est devenu champion de France devant le tenant du titre, Triple Buse. « On a tous passé l’hiver dans le chantier, ça fait tellement plaisir de se mesurer avec les copains ! » savoure Guillaume Senoville de l’équipage gagnant. Voile Baie de Morlaix (Open 5.70) et Nikita (First 18) ont également été sacrés champions de France dans la bonne humeur. Chez les Open 500 où le titre s’est disputé jusqu’au bout, Quatr’as s’est imposé. Mention très bien enfin pour Hervé Tourneux chez les handivoiles : il s’est offert le luxe de remporter 9 des 10 manches disputées pendant les deux jours.

Nicolas Hénard (Président de la Fédération Française de Voile) :
« Avec ces conditions magnifiques et ces décors incroyables, c’étaient de très
belles régates. Pendant toute la journée, je n’ai vu que des sourires sur les
visages que je croise. Cela démontre le lien fort qui existe entre la Marine et la
nation mais aussi la solidarité entre les hommes de mer. D’autre part, le Grand
Prix de l’Ecole Navale démontre la belle vitalité de la voile en France et de ces
monotypes habitables. L’organiser avec la Marine nationale et l’École navale
était une brillante idée et ça a pris une dimension extraordinaire. Il y a des pays
qui nous envient ce type d’événements avec autant de bateaux regroupés au
même endroit. C’est la belle illustration que la France est une nation de marins.
Ça donne envie de naviguer ! J’ai d’ailleurs demandé à des amis leurs avis sur
le First 24 parce que je trouve qu’il a de l’allure. Je salue la victoire de mon ami
Luc Pillot, mon « collègue de promo » : nous avons tous les deux été médaillés
aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988. J’espère lui remettre la médaille lors
de la cérémonie ce soir ! »

Contre-amiral Éric Pagès, DG de l’École navale :
« Il y a un public local qui est désireux de venir à notre rencontre et de
découvrir ce que l’on fait. C’est compréhensible puisque nous sommes partie
prenante de la vie de la Presqu’île. Il y a également les jeunes qui sont
nombreux à avoir fait le déplacement aujourd’hui. Certains pensent à intégrer la
Marine et de nombreux élèves officiers et officiers mariniers sont là pour
répondre à leurs questions. Nous avons tous les types de formations quel que
soit le niveau des jeunes et la spécialité qu’ils souhaitent pratiquer. »

Robin Follin (Cheminées Poujoulat, champion de France en DIAM 24od) :
« On a bien démarré la journée en gagnant les 2 premières manches devant
Team Reseau Ixio-Toulon Provence. À la 3e, ils partent à la faute et ensuite, on
a navigué plus détendu. Globalement, c’était une très bonne régate : on a
remporté 8 manches, ça ne nous était jamais arrivé sur le circuit ! On a changé
de gennaker récemment et les sensations sont revenues. Le Grand Prix était
vraiment incroyable ! »

Sandro Lacan (Team Reseau Ixio-Toulon Provence, 2e en Diam 24od) :
« Le bilan est positif : on n’a pas pris trop de risques et on a réussi à dérouler
notre jeu. Cheminées Poujoulat a vraiment tiré son épingle du jeu : ils ont été
très fort. En vue du Tour Voile, on sait ce qu’on a encore à caler pour être prêt.
Ici, on a eu de très bonnes conditions avec pas trop d’air, un plan d’eau plat et
l’organisation a été au top ! »

Pierre Laouénan (Courrier École Navale, champion de France en J80) :
« Nous avons un équipage solide avec un très bon esprit d’équipe. Ça fait des
années qu’on se connaît et ça se ressent sur l’eau. On se pousse tous vers le
haut ! Notre objectif, c’est le Mondial en Espagne. Même si on vient de
récupérer le bateau, nous progressons bien et rapidement. »

Luc Pillot (La Baule Nautic APCC, vainqueur en First 24) :
« C’était la première fois que je participais au Grand Prix de l’Ecole Navale. Et
c’est mission accomplie ! J’ai été impressionné par l’accueil et les moyens mis
en place pendant tout l’événement. Un tel soin dans l’hébergement, la
restauration, c’est inégalé ! »

Hervé Tourneux (vainqueur en Mini JI) :
« Comme hier, les manches étaient belles tout en étant très disputées. J’ai eu
de bonnes sensations. L’émotion est toujours particulière quand on s’impose,
surtout dans une compétition aussi prestigieuse. La réussite était aussi liée au
soutien précieux des élèves officiers de l’Ecole navale qui nous ont aidé pour le
montage, la mise à l’eau. Ils ont fortement contribué au plaisir qu’on a pris ! »

Jacques Levy (Lezig, champion de France en Corsaire) :
« Je suis très heureux ! C’est la 3eme fois consécutive qu’on remporte le titre.
Aujourd’hui, les conditions étaient vraiment agréables. On s’est bien amusé !
Les Corsaire, c’est avant tout un bon esprit de camaraderie entre les
équipages. Ici, l’organisation est toujours à la hauteur et le plan d’eau est
magnifique. Je n’ai jamais raté une édition depuis cinq ans et l’an prochain ne
dérogera pas à la règle ! »

Guillaume Senoville (Saint Patrick-Kalipub, champion de France en
Muscadet) :
« On a sorti le bateau du chantier la semaine dernière. On l’a découvert
pendant les trois jours et c’est vraiment chouette d’avoir gagné. L’hiver n’a pas
toujours été facile mais on profite de pouvoir se mesurer avec les copains. Le
Muscadet, c’est une grande famille, tout le monde se connaît et on apprécie se
mesurer entre nous. On défendra notre titre l’an prochain mais on reviendra
surtout pour prendre à nouveau un maximum de plaisir ! »

Thomas Jourdren (Voile Baie de Morlaix 1, champion de France de 5.70) :
« C’est cool de conserver notre titre, d’autant que c’est le troisième d’affilée !
Ça n’a pas été facile et ça bataillait fort. D’ailleurs, tout s’est joué au mental lors
de la dernière course. Les conditions et l’ambiance étaient vraiment cool. Tous
les ans, c’est une super organisation ! »

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Mich-mac à Bourgenay

Après une nuit de mer et douze heures de course, Michel Desjoyeaux avait pris le commandement de la flotte des Figaro Bénéteau 3 après le passage de la bouée de Bourgenay : dans une brise d’une douzaine de nœuds de secteur Ouest, les 47 solitaires faisaient route vers le Nord-Ouest pour rejoindre la pointe bretonne…

La descente le long des côtes vendéennes s’est finalement déroulée assez rapidement grâce à un flux d’Ouest plus stable que prévu : sous grand spinnaker après l’île de Noirmoutier, les solitaires ont pu reprendre le fil au Sud des Sables d’Olonne au près serré. Et c’est Michel Desjoyeaux (Lumibird) qui pointait en tête à la marque vendéenne, suivi de près par Gildas Mahé (Breizh Cola Equi’Thé), Morgan Lagravière (Voile d’engagement) et Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur). Ainsi vers 2h00 ce lundi, les leaders pouvaient affaler le spinnaker (après un empannage de recadrage) pour un long bord d’une centaine de milles vers le raz de Sein.

Mais avant le lever du soleil, la brise prenait une orientation plus Nord-Ouest, obligeant les skippers à virer de bord… A l’avantage des plus en pointe comme Michel Desjoyeaux et surtout Adrien Hardy, le plus au Nord. Cette remontée devrait donc s’avérer plus laborieuse que prévue avec une série de virements de bord, et elle risque fort de chambouler la hiérarchie avec ses rotations de brise et ses molles. Notons que toute la flotte a pu enrouler la marque de Port Bourgenay, Cécile Laguette (Eclisse) fermant la marche à 8 milles du leader.

Ils ont dit

Michel Desjoyeaux – Lumibird

” Ça a été une course de vitesse jusqu’à Port Bourgenay avec à l’approche de la bouée, un petit front, donc des empannages et pas mal de changements. Il y a eu un gros bazar devant les Sables d’Olonne en remontant avec une grosse bascule de 70°. Maintenant, on est au près avec le vent dans l’axe du parcours alors qu’avant nous étions vent de travers vers la pointe de Bretagne. Il y a pas mal de chose à faire et il va se passer encore des choses. Le petit oiseau est content. Cela ressemble à ce qui était prévu, avec des confrontations et des coups à faire. Je ne suis pas mal placé, je pense que c’est Adrien Hardy qui est passé devant mais avec la bascule de vent, la flotte a dû s’étaler donc on a un peu de chance car il y a des transitions à faire et quand on est trop tassé, cela fait mal quand on se râte. Je n’ai pas beaucoup dormi, même pas du tout. J’étais accroché à la barre avec beaucoup de choses à faire.”

Benoît Hochard – Gagner le large

“Tout va bien à bord, on prend le rythme petit à petit. Moi j’ai eu quelques petits déboires avec mon moteur donc j’ai dû changer la pompe à eau, ce qui n’a pas été simple quand on était sous spi. Et puis ça y est j’ai réparé, le moteur fonctionne, il refroidit à nouveau donc heureusement que j’avais la pièce de rechange ! Ensuite je me suis remis dans le rythme de la course donc c’est plutôt sympa. Maintenant ce sont de grandes options à venir donc c’est en train de se préciser. On était sur un parcours presque côtier là mais je pense que maintenant on voit déjà se dessiner plusieurs options donc je pense que beaucoup de choses vont se jouer à partir de maintenant. C’est sûr que certains vont un petit peu plus vite mais globalement, tout le monde essaie de s’accrocher, on se rend compte que le niveau est assez homogène donc la petite erreur se paye cher.”

Clément Commagnac – Espoir-Grain de sable

“Une première nuit pas trop mal et là, il y a deux groupes qui se détachent un peu donc pas évident. Un bon départ je ne sais pas, mais tout seul oui et tranquille. Là un petit choix se dessine donc je suis en pleine réflexion et je ne sais pas trop, je pense que je vais rester avec le gros groupe. Le nouveau calcul du routage fait vraiment passer plus à la côte que l’ancien routage de ce matin. Tout va bien à bord, le bateau va bien, moi aussi.”

Classement général du lundi 3 Juin à 6h00

Adrien Hardy Sans nature, Pas de futur ! 457 mn de Kinsale Miche Desjoyeaux Lumibird – 0,2mn du leader Anthony Marchand : Groupe Royer Secours Populaire – 0,4mn Armel Le Cleac’h Banque Populaire – 0,4mn Gildas Mahe : Breizh Cola / Equi’thé – 0,4mn  Yann Elies : St Michel – 0,5mn Morgan Lagravière : Voile d’engagement – 0,5mn Jeremie Beyou : Charal – 0,6mn Alexis Loison : Région Normandie – 0,6mn Yoan Richomme : Hellowork – Groupe Télégramme – 0,6mn
16 – Achille Nebout : Le Grand Réservoir (1er Bizuth) – 1,3mn

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Top départ pour la 50e Solitaire, Lagravière en tête, Desjoyeaux 4è, Le Cléac'h et Beyou dans le Top 10

C'est parti pour la 50ème Solitaire Urgo ! Au coup de canon, Yoann Richomme (Hellowork-Groupe Le Télégramme) et Gildas Mahé (Breizh Cola Equithé) donnaient le ton avec un départ bâbord à la bouée. Mais c’est Morgan Lagravière, (Voile d’engagement) qui mettait tout le monde d’accord à la bouée de dégagement.


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Crédit : A Courcoux

Gildas Morvan rate son départ

Dans le top 10, on trouvait Yann Eliès (St Michel), Tanguy Le Turquais (Queguiner), Loïs Berrehar (Bretagne CMB performance) mais aussi les quinquas Loick Peyron (Action Enfance Avenir) et Alain Gautier (Merci pour ces trente ans).

Si le Figaro Bénéteau 3 confirmait que le petit medium clapoteux n’est pas sa tasse de thé, les vitesses augmentaient sérieusement sous grand spi, provoquant un étirement de la flotte. Gildas Morvan (Niji) a totalement raté son départ avec plusieurs minutes de retard sur le coup de canon mais c’est désormais Cécile Laguette (Eclisse) qui ferme la marche suite à l’enroulement de son spinnaker à la bouée de Pornichet.

Lagravière, Hardy, Mahé, Desjoyeaux dans l'ordre

A la bouée de dégagement Radio France, on retrouvait ainsi en leader Morgan Lagravière, suivi à quatre longueurs par Adrien Hardy, puis Gildas Mahé. Michel Desjoyeaux (Lumibird) était aussi dans le match en ayant réussi à déborder Alexis Loison (Région Normandie). A noter l’excellent début de course d’Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) en 8ème position et de Jérémie Béyou (Charal) 10ème.

Retour à quai pour Damien Cloarec

Suite à un souci d'électronique, Damien Cloarec a fait un rapide stop dans le port de Pornichet et a pu repartir.

Passage à la bouée Radio France (Etape 1 : Nantes - Kinsale) :

1- Morgan Lagravière
2- Adrien Hardy
3- Gildas Mahé
4- Michel Desjoyeaux
5- Alexis Loison
6- Pierre Quiroga
7- Yoann Richomme
8- Armel Le Cléac’h
9- Alain Gautier
10- Jérémie Beyou

Revivez le départ, ici


par la rédaction
Source : Rivacom
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La Semaine du Golfe s'est achevée hier samedi, retour en vidéo sur la Grande Parade

Macif de retour dans son élément, François Gabart, "Nous allons entamer deux mois de navigation avec un seul foil"

Depuis mi-janvier, MACIF était en chantier. Le maxi trimaran de François Gabart aura finalement passé près de quatre mois entre les mains ...

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Départ de la Solitaire Urgo, les Figaristes bientôt dans le grand bain, cap sur l'Irlande - Images

Conditions favorables ce dimanche

Les conditions devraient être très favorables ce dimanche pour le départ de la première étape de cette 50ème édition de La Solitaire URGO Le Figaro. 10 nœuds de vent d’Ouest, Sud-Ouest, un ciel couvert mais pas de pluie (elle devrait faire son apparition un peu plus tard dans la soirée). Le départ officiel de l’étape est fixé à 16h25.

Parcours devant le Port de Pornichet

Le parcours en baie de 11 milles devrait être bouclé en moins de deux heures. La longue ligne de départ - environ 700 mètres, foils obligent ! -, sera mouillée dans le Sud du plateau des Evens, avec une bouée de dégagement au large du Pouliguen puis un retour sous spi vers le Port de Pornichet. Un dernier bord vent de travers permettra de rallier la bouée Radio France (dans l’Est de la pointe de la Lande) où sera établi un premier pointage avant de mettre le cap vers la marque de Port Bourgenay et s’élancer vers l’Irlande avec encore 500 milles pour se départager !

Source : Rivacom

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ArMen Race Uship 2019 : Initiatives Cœur premier IMOCA

ArMen Race Uship 2019 : Initiatives Cœur premier IMOCA

Samantha Davies avec son Initiatives Cœur s’est imposé en IMOCA devant les 6 autres bateaux de la flotte après 1 jour 15h 33min 38s de course. Dans des conditions de vent très faible, les skippers ont joué de finesse et de ruse et la moindre risée pouvait redistribuer les cartes. Ainsi, quelques heures avant l’arrivée, Romain Attanasio (Pure) perd la deuxième place qu’il a tenue tout au long de la course au profit de Damien Seguin (Groupe Apicil). Ce dernier réalise une très belle remontada juste avant le passage de la Teignouse et n’abandonne qu’une demi-heure à Samantha Davies après les 210 milles de course.

Damien Seguin : “Ça c’est bien passé, forcément quand on termine deuxième on a tendance à retenir les bonnes choses ! Ça a été compliqué tout au long de la course : il y a eu plein de passages à niveau, des situations un peu complexes surtout dans le petit temps, le courant, les cailloux… Il ne fallait pas s’endormir et être assez vigilant aux petits coups à droite et à gauche, savoir gagner, savoir perdre aussi en sachant qu’on pouvait se refaire derrière. Ça a été comme ça jusqu’à l’arrivée. Une belle édition encore de l’ArMen Race et je remercie les organisateurs de nous offrir une belle course comme ça.”

Ultim
Après Sodebo et Team Gitana, c’était au tour de Yves le Blevec sur Team Actual Leader de couper la ligne d’arrivée à 1h 43min 10 sec. Le skipper trinitain, ravi de cette première course au large, a profité de l’ArMen Race Uship pour découvrir son nouveau multicoque en compétition et en équipage : “C’était une course sympa et intéressante, nous avons fait beaucoup de manœuvres. Le bateau marche bien, nous avons pu découvrir dans la réalité ce sur quoi nous avons travaillé tout l’hiver.”

Multi 50
Seul dans sa catégorie, Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton – ARSEP) a coupé la ligne en cinquième position au scratch après 210 milles de bataille des nerfs. “Une ArMen Race Uship qui a battu des records de longueur, on a rarement fait des moyennes aussi basses : 40h pour faire 240 milles c’est long ! Mais ça a ouvert du jeu avec des zones de molle où on retrouvait ceux qu’on avait semés ou en espérant retrouver ceux qui nous avaient semés ! C’est toujours intéressant, on a fait un peu de tourisme, Les Glénan étaient magnifiques au retour. On a vu plein d’animaux : des baleines, des dauphins, des phoques, des raies, plein de trucs sympas. Rien que pour ça, ça valait le coup de venir ! Et on a aussi pris des couleurs ! L’année prochaine on espère avoir d’autres camarades de jeu en Multi 50 mais c’était sympa de jouer avec les IMOCA. C’était un beau spectacle de voir plein de beaux bateaux sur ce parcours : les ULTIM, les IMOCA… Mais aussi les IRC, c’était très sympa de remonter la flotte avant Groix. C’est un événement pendant lequel nous avons pris du plaisir et comme disait Mandela : “C’est pas parce qu’on n’a pas le même bateau, qu’on n’a pas la même passion!”

Class 40
Emmanuel le Roch et Basile Bourgnon remportent l’ArMen Race Uship dans la catégorie Class40 sur Edenred. Tout juste rentré de la Normandy Channel Race, Emmanuel le Roch savoure cette victoire acquise sur ses terres.

IRC TOUTES CLASSES – temps réel
Le premier IRC toutes classes est un des locaux de l’épreuve Nicolas Groleau, qui courait sa 9e ArMen Race. Sur son Mach 45 Bretagne Télécom, il a coupé la ligne 45 minutes après le dernier IMOCA : “C’était difficile de rester devant avec ces conditions. La course a été intéressante car on navigue rarement dans aussi peu de vent et aussi longtemps. C’est une grosse satisfaction d’être resté devant la flotte des monocoques jusu’à l’île de Sein, c’était sympa.”

Nuit de l’ArMen
En Pogo 8.50, Porteneuve Avocats skippé par Renaud Mary, s’adjuge la victoire avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir, tout comme l’équipage de Patrick Roussel sur Gauvain en First 31.7
En Osiris Habitable, Clément de Queral (Powell Software) a été le premier à couper la ligne d’arrivée après plus de 31h de course mais c’est Oscar Delhumeau sur Groupe ESPI qui s’adjuge la victoire en temps compensé.

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Un nouveau bureau pour la Classe Figaro

Un nouveau bureau pour la Classe Figaro

La Classe Figaro Bénéteau, composée de coureurs et d’armateurs, a mis en place une nouvelle organisation. Le Bureau s’agrandit et évolue avec notamment la création d’un comité technique et l’arrivée d’un nouveau président. L’arrivée du Figaro Bénéteau 3 ayant engendré une charge de travail importante pour chacun des membres du Bureau, ceux-ci ont proposé aux adhérents de la Classe Figaro Bénéteau d’élargir le Bureau de six à dix membres.

Au mois d’avril 2019, le président de la Classe Figaro Bénéteau, élu depuis 2014, a annoncé sa démission. L’association Classe Figaro Bénéteau s’est donc réunie en Assemblée Générale Exceptionnelle le 16 mai afin d’élire un nouveau bureau, lui-même en charge de désigner son président.

Un bureau élargi
Le Bureau de la Classe Figaro Bénéteau était jusqu’à présent organisé sous forme de quatre commissions : Communication, Course, Nouveau Monotype, Jauge/Sécurité. En mai, lors de l’Assemblée Générale Exceptionnelle, il a été décidé de réunir la Commission Nouveau Monotype et Jauge/Sécurité et de créer un comité technique.
Le nouveau Bureau, élu le 16 mai dernier, est présidé par Yvon Breton. Le skipper Benoit Hochart en reste le trésorier. Les commissions, désormais au nombre de trois, se composent comme suit : Estelle Graveleau, directrice du Team Vendée Formation et le skipper Benoit Hochart pour la commission communication, les navigateurs Pierre Quiroga, Alexis Loison et Justine Mettraux pour la commission course, les skippers Anthony Marchand, Tanguy Le Turquais, Gildas Mahé et le technicien navigant Guillaume Farsy pour la commission Jauge et Sécurité.

Un comité technique et un coordinateur pour accompagner les skippers
A la demande des figaristes, un comité technique a été créé et un coordinateur a été recruté. Il s’agit de Samuel Marsaudon, fondateur et ancien dirigeant du chantier Marsaudon Composites à Lorient. Avec Michel Moyou, mesureur de Classe et Guillaume Farsy, technicien navigant, il travaille avec les skippers et propose des solutions techniques pour faire respecter et évoluer les règles de Classe. Guillaume Farsy, membre élu, assure le lien entre le comité technique et la commission Jauge et Sécurité qui statue ensuite.

Yvon Breton, un président passionné
Yvon Breton, ancien Directeur général délégué du groupe d’assurances AG2R – LA MONDIALE est heureux de présider aux destinées de la Classe Figaro Bénéteau, homme passionné de voile et grand admirateur des marins qu’il soutient depuis des décennies. En 1991, chargé de la stratégie de communication pour l’entreprise AG2R – LA MONDIALE, il souhaite créer un événement médiatique où le nom de la marque est cité et le spectacle gratuit pour le public. Avec François-Xavier Dehaye, il met en place une traversée de l’Atlantique, en double à armes égales. La Transat AG2R – LA MONDIALE est née et intègre le circuit Figaro Bénéteau. Pendant 27 ans, Yvon Breton porte cette course, avec toujours la même passion et un attachement fort aux skippers, dont il partage les valeurs humaines autour de la performance et de la solidarité.

Crédit photo : Thomas Deregnieaux
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Anthony Marchand, skipper du Figaro Bénéteau 3 Groupe Royer, membre de la commission Jauge et Sécurité
« Je me suis proposé en tant que membre du Bureau car cela fait huit ans que je navigue sur le circuit Figaro Bénéteau. Intégrer le Bureau est une façon de faire vivre la Classe. C’était à mon tour d’apporter ma pierre à l’édifice. C’est important que le Bureau reste un Bureau de coureurs. Le but est de trouver des solutions pour aider les navigants et il n’y a rien de mieux que de s’adresser aux personnes concernées pour résoudre les problèmes rencontrés. Je suis content que le Bureau compte davantage de membres. Cela permet de profiter de davantage de moyens humains.
La commission Jauge et Sécurité a pour mission de permettre à tout le monde de courir à armes égales. Au sein de la Classe Figaro Bénéteau, c’est le marin qui fait la différence et non le matériel. En termes de sécurité, les lois et les règles évoluent. La commission doit veiller à ce qu’elles soient respectées, pour la sécurité des coureurs. »

Justine Mettraux, navigatrice du Figaro Bénéteau 3 Teamwork, membre de la commission course
« Quand on appartient à une classe ou à une association, il est important de participer à son fonctionnement, à tour de rôle. Je n’avais pas encore intégré le Bureau. C’était l’occasion pour moi de m’investir plus. Nous avons aussi constaté qu’au vu de la charge de travail très conséquente, il fallait être plus nombreux. Pour les coureurs, cela demande de l’énergie et du temps. La commission course a pour mission d’être en relation avec les organisateurs de course afin de pouvoir planifier les saisons à venir. »

Guillaume Farsy, technicien navigant, commission Jauge et Sécurité et comité technique
« J’effectue de la préparation Figaro depuis 2006. Il y a toujours eu un représentant préparateur technicien au sein de la Classe. Ma présence, comme celle de mes prédécesseurs, au sein de la commission Jauge et Sécurité permet d’apporter notre expérience du métier et d’en faire profiter la Classe. J’ai également intégré le comité technique. Avec Michel Moyou et Samuel Marsaudon, nous proposons au Bureau et à la commission Jauge et Sécurité nos avis techniques. »

Gildas Mahé, navigateur du Figaro Bénéteau 3 Breizh Cola Equi’Thé, commission Jauge et Sécurité
« Mon intégration au sein du Bureau de la classe a pour but d’aider à faire avancer les dossiers techniques. Jusque-là, je ne l’avais pas fait, faute de temps. Un Bureau élargi permet de se relayer en matière d’organisation et de profiter de davantage d’avis.

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Cheminées Poujoulat et Courrier - Ecole Navale s'imposent sur le Grand Prix de l'Ecole Navale - Résultats

Sous un soleil éclatant, les 1 000 participants à la 18eme édition du Grand Prix de l’Ecole Navale ont disputé leur dernier jour de compétition. En Diam 24, Cheminées Poujoulat s’est montré impressionnant et empoche le titre de champion de France devant Réseau Ixio et Renaissance Services. En J80, les locaux de l’étape, Courrier - École Navale, s'imposent, eux qui dominaient le classement depuis la veille. 

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Crédit : P Contin


Cheminées Poujoulat, proche du sans-faute

Pour les 26 équipages de Diam 24, ces trois jours de compétition ne manquaient pas d’enjeux entre le titre de champion de France décerné et la préparation du Tour Voile, l’épreuve la plus importante de la saison. Cheminées Poujoulat a remporté 8 manches sur 10, dont 4 aujourd’hui. L’équipage coaché par Bernard Stamm est donc sacré champion de France à domicile.

En J80, les locaux de l’étape, Courrier - École Navale, remportent le titre de champion de France, eux qui dominaient le classement depuis la veille. Même succès pour Lezig, titré pour la troisième fois consécutive en Corsaire.

Champions et bonne humeur en pagaille

Chez les Muscadet, Saint-Patrick-Kalipub est devenu champion de France devant le tenant du titre, Triple Buse. Voile Baie de Morlaix (Open 5.70) et Nikita (First 18) ont également été sacrés champions de France dans la bonne humeur. Chez les Open 500 où le titre s’est disputé jusqu’au bout, Quatr’as s’est imposé. Mention très bien enfin pour Hervé Tourneux chez les handivoiles : il s’est offert le luxe de remporter 9 des 10 manches disputées pendant les deux jours.

Robin Follin (Cheminées Poujoulat, champion de France en DIAM 24od) :

« On a bien démarré la journée en gagnant les 2 premières manches devant Team Reseau Ixio-Toulon Provence. À la 3e, ils partent à la faute et ensuite, on a navigué plus détendu. Globalement, c’était une très bonne régate : on a remporté 8 manches, ça ne nous était jamais arrivé sur le circuit ! On a changé de gennaker récemment et les sensations sont revenues. Le Grand Prix était vraiment incroyable ! »

Sandro Lacan (Team Reseau Ixio-Toulon Provence, 2e en Diam 24od) :

« Le bilan est positif : on n’a pas pris trop de risques et on a réussi à dérouler notre jeu. Cheminées Poujoulat a vraiment tiré son épingle du jeu : ils ont été très fort. En vue du Tour Voile, on sait ce qu’on a encore à caler pour être prêt. Ici, on a eu de très bonnes conditions avec pas trop d’air, un plan d’eau plat et l’organisation a été au top ! »

Pierre Laouénan (Courrier École Navale, champion de France en J80) :

« Nous avons un équipage solide avec un très bon esprit d’équipe. Ça fait des années qu’on se connaît et ça se ressent sur l’eau. On se pousse tous vers le haut ! Notre objectif, c’est le Mondial en Espagne. Même si on vient de récupérer le bateau, nous progressons bien et rapidement. »

CLASSEMENTS PROVISOIRES avant jury

Diam 24od (10 courses / 26 engagés) *
1. Cheminées Poujoulat (Robin Follin) – 13 pts
2. Team Réseau Ixio – Toulon Provence ( Sandro Lacan) – 31 pts
3. Renaissance Services (Stevie Morrison) – 51 pts

J80 (8 courses / 44 engagés) *
1. Courrier Ecole Navale Telesto (Pierre Laouenan) – 12 pts
2. Ar Men Habitat (Simon Moriceau) – 18 pts
3. Navigatlantic (Anne Phelippon) - 36 pts

Gibsea plus (10 courses / 7 engagés)
1. Capitaine Ubo (Ewen Fournier) – 15 pts
2. Ville de Monteville (Xavier Gosselin) – 19 pts
3. Atlantic Batiment (Guillaume Toutain) – 26 pts

Muscadet (11 courses, 13 engagés) *
1. Saint Patrick-Kalipub (Guillaume Sennoville) – 22 pts
2. Triple Buse (Benoit Chauchat) – 33 pts
3. Charlotte (CNAR) – 42 pts

Corsaire (11 courses, 13 engagés) *
1. Lezig (Jacques Levy) – 13 pts
2. Pesk Aour (Hervé Boutin) – 22 pts
3. Morning Clown (Guy Renaud) – 27 pts

Mach 6.50 (7 courses, 4 engagés)
1. West Paysage (Manu Guedon) – 18 pts
2. Mach a Potes (Clément Barret) – 24 pts
3. Mactual (Isabelle Joschke) - 26 pts

First 18 (5 courses / 11 inscrits) *
1. Nikita (Joseph Wellerd) – 10 pts
2. United in Britanny.com (Peter Wanstall) –15 pts
3. Seascape (Patrice Marolle) – 17 pts

First 24 (7 courses, 17 inscrits)
1. La Baule Nautic APCC (Luc Pillot) – 13 pts
2. Accastillage Diffusion (Erwan Gourdon) – 17 pts
3. Ecole Navale (Du Cauze de Nazelle) - 22 pts

Open 5.70 (8 courses, 29 inscrits)*
1. Voile Baie de Morlaix (Marine Perreira) – 25 pts
2. Match Attack by SNPH (Antonin Robe) – 26 pts
3. Bessec (Valentin Boyer) – 30 pts

Flying Fifteen (8 inscrits)
1. Prothis (Jean-Yves Renault) – 8 pts
3. The White Knight (Patrick Constant) – 16 pts
2. Ken (Gilles Chevalier) – 17 pts

Open 500 (10 inscrits)
1. Quatra’s (Jacques Davaine) – 23 pts
2. Boilatas (Marc-André Ploux) – 25 pts
3. Lebardenface / Invino Veritas (Vincent Mosrenon Dupin) – 39 pts

Fareast 28 (11 courses, 2 inscrits)
1. Red Laura (Alan Fourn) – 10 pts
2. Red Rocket (Yves Le Couteur) – 21 pts

Mini J (7 courses / 15 engagés)
1. Hervé Tourneux - 6 pts
2. Laurent Gourves - 13 pts
3. Véronique Aumont - 20 pts

Neo 495 (7 courses, 4 engagés)
1. Alain Inzelrac / Fabrice Gakiere - 7 pts
2. Jean-Louis Janvier / Alain Garo - 12 pts
3. Frédéric Beaurain / Mélina Beaurain - 15 pts

* Séries donnant lieu à un titre de champion de France

Source : M Honoré

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Armel Le Cléac'h au départ demain de La Solitaire Urgo, "ça se joue beaucoup dans la tête" - Figaro

Ce dimanche, Armel Le Cléac’h s’apprête à replonger dans la furia de la Solitaire du Figaro Urgo, 50e du nom. Entre les vérifications, le contrôle de la météo et la concentration, il y aura forcément quelques souvenirs qui émergeront. « Cela fait 6 ans que je n’y ai plus participé », sourit le skipper du Figaro 3 Banque Populaire, 2 victoires et 10 participations au compteur.  Dernières confidences avant le départ.


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Crédit :  Easy Ride

"Une spirale positive"

Armel Le Cléac'h le répète à l’envie : « la Solitaire, ça se joue beaucoup dans la tête ». Et ça tombe bien, il s’y prépare avec sérieux et méticulosité depuis plusieurs semaines. « On s’est évertué à cocher toutes les cases pour être prêt ». La Solo Maître Coq (5e) et la Solo Concarneau (1er) ont eu valeur de confirmation.

Armel Le Cléac'h : "Je vise la victoire"

S’il aborde la course avec humilité, le skipper de Banque Populaire ne s’est jamais défilé à l’heure d’évoquer ses objectifs. « Je vise la victoire même si la course sera très ouverte ». Le parcours ne facilitera la tâche de personne : « il est très technique avec plusieurs traversées de la Manche et de la Mer d’Irlande. Le tracé obligera à composer avec beaucoup de passages dans les cailloux et avec des courants changeants ».

Désormais, l’étude des fichiers météo est la grande préoccupation du moment afin de rallier Kinsale en Irlande, terme de la 1ère étape. « Ce ne sera pas une étape très rapide. On va monter soit au près soit au travers jusqu’à Ouessant et ensuite les prévisions ont tendance à diminuer la force du vent ».

Source : Banque Populaire

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Martin le Pape et Pierre Quiroga, les Skippers Macif, à la veille du départ de La Solitaire : "Ne rien laisser au hasard"

Demain, Martin le Pape (Skipper Macif 2017) et Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) s’élanceront sur La Solitaire URGO Le Figaro 2019. 2 130 milles nautiques, qui les emmèneront de Nantes vers l’Irlande, puis vers Roscoff et enfin Dieppe. Un marathon en solitaire à bord de leurs nouveaux Figaro Bénéteau !

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Credit : A.Courcoux

Etape 1 : Nantes – Kinsale - Départ le 2 juin – 550 milles nautiques

Martin Le Pape, Skipper Macif 2017 : « Je la qualifierai d’étape clé. A l’image des qualifications en Formule 1, c’est le tour qui permet de connaitre son niveau par rapport à la flotte et qui installe un premier classement important.

Ce sera une étape très intéressante stratégiquement : nous aurons une portion de 420 milles nautiques sans aucune marque de parcours. Il se passera certainement beaucoup de choses, avec des options tranchées au sein de la flotte. Mon objectif est de réaliser une étape la moins risquée possible. »

Etape 2 : Kinsale – Roscoff – Départ le 9 juin – 630 milles nautiques

Pierre Quiroga, Skipper Macif 2019 :  « l’étape de l’inconnue ». Je ne suis jamais monté plus nord que Wolfrock sur la côte sud-ouest de l’Angleterre.  Cette étape sera également la plus longue, et certainement la plus dure avec des canalisations de vent entre les côtes anglaises et irlandaises. »

Etape 3 : Roscoff – Roscoff - Départ le 16 juin – 460 milles nautiques

Martin Le Pape : « Cette étape sera très physique, avec deux traversées de Manche et de la navigation côtière à jouer avec le courant dans les cailloux. Il y aura beaucoup de manœuvres à effectuer notamment le long des côtes bretonnes et du cotentin ; les conditions météo donneront le rythme de cette étape. 

Si le vent est absent, il faudra être sur le pont tout le temps pour s’extraire, et si nous rencontrons une dépression, ça sera très sportif avec d’incessants changements de voile. La bonne forme physique sera essentielle sur cette étape. »

Etape 4 : Roscoff – Dieppe - Départ le 22 juin – 500 milles nautiques

Pierre Quiroga : « Ce sera l’étape technique de cette édition ! Une grande classique à naviguer sur un parcours que l’on fait régulièrement, avec deux nouvelles traversées de Manche, et le trafic maritime que cela induit, et de longs bords côtiers, notamment en longeant la côte sud de l’Angleterre. 

C’est clairement l’étape qui peut créer des écarts importants, notamment avec la fatigue accumulée. La récupération sera fondamentale sur cette Solitaire ; c’est un réel marathon dans lequel je m’engage avec une réelle envie de progresser. »

Comment appréhendez-vous le départ de cette 50ème édition ?

Pierre Quiroga : « Je pars sur cette Solitaire avec envie. L’idée étant de me faire plaisir et d’être content de ma navigation. Je suis serein ! »

Martin Le Pape : « Je me suis préparé comme je le souhaitais, en ne laissant rien au hasard. Mon objectif est d’être serein sur mes choix et de me faire confiance sur cette épreuve. »

Source : MA Prestation

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Thomas Coville (Ultim) remporte l'ArMen Race 2019, Sam Davies s'impose en IMOCA - Résultats

Après un jour 3 heures 59 minutes et 23 secondes, Thomas Coville et Sodebo Ultim 3 ont coupé la ligne d'arrivée de l'ArMen Race Uship 2019. Après avoir mené de bout en bout, le dernier né des Ultim 32/23 s'impose devant Franck Cammas et Charles Caudrelier sur le Maxi Edmond de Rothschild avec 1 heure 29 minutes et 17 secondes d'avance. Actual Leader a bouclé le parcours à 1h43 cette nuit. Côté IMOCA, Sam Davies s'impose ce matin devant Damien Seguin et Romain Attanasio. 


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Crédit : Jakez


Thomas Coville : "C'est très encourageant"

"Cette course s'est passé de la plus belle des manières. Dès le départ, on a eu une super bagarre avec Gitana 17 et Actual Leader. Nous étions tous bien alignés, dans le tempo, dans le timing et nous sommes restés très proches les uns des autres jusqu'à Uship 1 (ndlr : première marque de parcours au niveau de la Chaussée de Sein). 

Pour Sodebo Ultim 3, c'était la première confrontation donc forcément c'était symboliquement important. Commencer par une victoire, c'est une belle récompense pour tout le groupe. C'est une signe encourageant même si les conditions météos étaient très light. Un bateau qui va vite dans le petit temps, c'est toujours encourageant dans une course et le bateau est plutôt bien né pour ça," explique Thomas Coville, skipper de Sodebo avant de repartir à l'entrainement.

F40 IRVI, vainqueur de la Nuit de l'Armen

Le F40 IRVI skippé par Christophe Boucault est arrivé à 15h45, après 1 jour 1 heure 40minutes 52 secondes. Il a avalé les 100 milles du parcours avec une avance plus que confortable sur ses concurrents. "C'est un bateau qui n'est pas conçu au départ pour faire de l'offshore, mais c'était très sympa," explique Christophe Boucault. "C'est notre premier ArMen Race Uship et malheureusement les conditions étaient très molles, mais comme il y a toujours un peu de vent dans la baie de Quiberon à l'arrivée, les derniers bords font oublier tout le reste!"

Ordre d'arrivées et podiums (avant jury)

Podium Ultim 

1 SODEBO le 31 May à 20:34 après 1d 3h 59m 23s
2 EDMOND DE ROTHSCHILD le 31 May à 22:03 après 1d 5h 28m 40s
3 ACTUAL LEADER le 01 Jun à 01:43 après 1d 9h 8m 10s

Podium IMOCA

1 INITIATIVES COEUR le 01 Jun à 07:38 après 1d 15h 33m 38s
2 GROUPE APICIL le 01 Jun à 8:18 après 1d 16h 13m 54s
3 PURE  après 1d 16h 57m 57s
4 GROUPE SETIN
5 NEWREST - ART ET FENETRES

Multi 50

SOLIDAIRES EN PELOTON ARSEP le 01 Jun à 08:10 après 1d 16h 5m 3s (5ème au scratch)

par la rédaction
Source : Miss Com

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Départ de La Solitaire Urgo Le Figaro dimanche, les marins quitteront Nantes, cap vers le large - Programme

Les conditions devraient être très favorables dimanche pour le départ à 16h25 de la première étape de cette 50ème édition de La Solitaire URGO Le Figaro. Pour respecter le bon timing de la descente de la Loire, les Figaro Bénéteau 3 quitteront le quai dès 8h15 du quai de la Fosse. 

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Crédit : A Courcoux


Départ de Nantes dès 8h15

Le parcours en baie de 11 milles devrait être bouclé en moins de deux heures. La longue ligne de départ - environ 700 mètres, foils obligent ! -, sera mouillée dans le Sud du plateau des Evens, avec une bouée de dégagement au large du Pouliguen puis un retour sous spi vers le Port de Pornichet.

Un dernier bord vent de travers permettra de rallier la bouée Radio France (dans l’Est de la pointe de la Lande) où sera établi un premier pointage avant de mettre le cap vers la marque de Port Bourgenay et s’élancer vers l’Irlande avec encore quelque 500 milles pour se départager.

La Solitaire, comment suivre le départ

A terre, les meilleurs points de vue sont la Pointe de Penchâteau (Le Pouliguen) et la digue du Port de Pornichet.

Pour les Nantais, le direct télé sera retransmis sur le grand écran du village quai de la Fosse.

En mer, les plaisanciers sont conviés à la fête avec les règles de prudence qui conviennent d’être rappelées : Une zone interdite matérialisée par quatre bouées jaunes sera mouillée sous le vent de la ligne.

Pour ceux qui accompagneraient ou attendraient les concurrents à la bouée de dégagement, il faut savoir qu’un dog leg (petit bord de dégagement) est prévu : les bouées sont à laisser à tribord.
Attention, les Figaro Bénéteau 3 accélèrent très vite au débridé et au portant et il faut se tenir à distance de toutes ces marques pour éviter de se faire surprendre.

Par la rédaction
Source : F.Quiviger

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ArMen Race : première victoire pour le Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville

ArMen Race : première victoire pour le Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville

C’est après un jour 3 heures 59 minutes et 23 secondes que Thomas Coville et son équipage ont coupé la ligne d’arrivée de l’ArMen Race Uship 2019 sur l’Ultim Sodebo. Dans des conditions bien difficiles pour les nerfs, le team Sodebo a tenu la tête de la course de bout en bout malgré un vent bien léger. Ils devancent Franck Cammas et Charles Caudrelier sur le Maxi Edmond de Rothschild du Team Gitana de 2 heures 29 minutes 17 secondes. La bataille a été belle et les coureurs ravis de ce tour de chauffe le long des côtes bretonnes.

Thomas Coville, skipper de Sodebo : “Cette course s’est passé de la plus belle des manières. Super bagarre avec Gitana et Actual Leader, dès le départ. Nous étions tous bien alignés, dans le tempo, dans le timing et nous sommes restés très proches les uns des autres jusqu’à Uship 1 [la première marque de parcours au niveau de la Chaussée de Sein]. Pour Sodebo, c’était la première confrontation donc forcément c’était symboliquement important. De commencer par une victoire, c’est une belle récompense pour tout le groupe, tous les gens qui ont travaillé sur le projet. C’est une signe encourageant même si les conditions étaient très light. C’était plus dur pour les nerfs que pour les organismes, mais un bateau qui va vite dans le petit temps c’est toujours encourageant dans une course et le bateau est plutôt bien né pour ça. Merci à la SNT, à tous les organisateurs, ça demande beaucoup de boulot. J’adore le format, mélanger professionnels et amateurs toutes les classes, mono, multi, petits, grands… c’est un esprit un peu anglo-saxon qui va bien à la snt. Bravo!“.

Le vainqueur de la Nuit de l’Armen, le F40 IRVI skippé par Christophe Boucault est arrivé à 15h45, après 1 jour 1 heure 40minutes 52 secondes. Il a avalé les 100 milles du parcours avec une avance plus que confortable sur ses concurrents. “C’est un bateau qui n’est pas conçu au départ pour faire de l’offshore, mais c’était très sympa,” explique Christophe Boucault. “C’est notre premier ArMen Race Uship et malheureusement les conditions étaient très molles, mais comme il y a toujours un peu de vent dans la baie de Quiberon à l’arrivée, les derniers bords font oublier tout le reste!”

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