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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

La Sardinha Cup reportée, pas de départ mardi pour la Grande Course n°2, les Figaros 3 restent à quai

Initialement prévu mardi 9 avril, le départ de la Grande Course n°2, dernière étape de la Sardinha Cup, a été reporté. Une décision prise ce samedi, après concertation avec tous les skippers, par le directeur de course, Francis Le Goff, en accord avec Estelle Graveleau, directrice de Team Vendée Formation, qui co-organise cette épreuve inaugurale du Championnat de France Elite de course au large.


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Crédit : Ch Breschi

« Beaucoup de marins nous ont fait remonter après la Grande Course n°1 des problèmes au niveau des barreaux de barres de flèches, explique Francis Le Goff. Dans ces conditions, pour la sécurité de toute la flotte, nous ne sommes pas en mesure de lancer la troisième étape tant que ces problèmes techniques n’auront pas été résolus [par la société Sparcaft, qui fournit les mâts, NDLR]. Tous les bateaux vont être équipés dans les prochains jours de nouveaux barreaux, ce qui devrait nous permettre de lancer un départ. Je tiens à remercier tous les skippers qui ont compris la décision et manifesté leur désir de disputer la troisième étape de la Sardinha Cup », conclut Francis Le Goff.

La date du départ sera annoncée ultérieurement.

Vous conseille : Le Warm-up de la Sardinha Cup pour le duo Loison - Duthil, Région Normandie devant Team Vendée et Groupe Royer - 31 mars 2019


Source : Sardinha Cup
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La Mie Caline remis à l'eau, place aux navigations pour Arnaud Boissières avant le Grand Prix Guyader

The Ocean Race, ex-Volvo Ocean Race, annonce deux teams pour l'édition 2021

Whitbread Round the World Race (de 1973 à 1997) puis Volvo Ocean Race (de 2001 à 2018), The Ocean Race a annoncé deux équipes au départ d...

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Le Spi Ouest France, 41e édition, dès le 18 avril à La Trinité, Loïck Peyron et JP Dick au rendez-vous

Le Spi Ouest France, plus grand rassemblement habitable de printemps à La Trinité-sur-Mer, se déroulera du 18 au 22 avril 2019. La grande nouveauté de ce 41e Spi sera notamment la présence des catamarans volants Easy to Fly, les ETF26, initiés par Jean-Pierre Dick, qui sera présent, avec à ses côtés Benoît Marie, le numéro sept mondial de Moth à foils. 


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Credit : E.Rousseau


Runs pour les Easy to Fly 

Ces petits catamarans de 26 pieds régateront sur un rond spécifique, géré par l’École Nationale de Voile et des Sports Nautiques (ENVSN) sous la houlette du directeur de course Christophe Gaumont et des équipes de la SNT, mais aussi, le samedi après-midi, dans le chenal du port de La Trinité, afin de permettre au public de suivre des « runs » à près de 30 nœuds !

Le double en force 

La course en double est plus que jamais dans l’air du temps, à l'image de la Transquadra entre Lorient, Barcelone, Madère et La Martinique. Un an avant la 11e édition, les futurs protagonistes  sont attendus en force, tout comme les Mini 6.50, en cette année de Mini Transat.

Le Figaro 2, plan Lombard ayant achevé sa longue carrière professionnelle dans la célèbre Solitaire du Figaro, nombre d’amateurs aguerris ont acquis le robuste monotype et seront donc au Spi Ouest France.

Loick Peyron au rendez-vous

Son successeur le Figaro 3, le nouveau monotype Bénéteau de 9 mètres munis de foils sera présent à quelques exemplaires. Plusieurs duos, dont Loïck Peyron, enchaîneront le Spi quelques jours seulement après la première épreuve du championnat de France, la Sardinha Cup en Vendée. Le skipper baulois profitera du Spi Ouest France pour baptiser son bateau « Action Enfance » le samedi 20 mars.

Marc Guillemot, qui a de son côté lancé sa propre écurie de course au large, alignera deux Figaro 3, voiliers eux aussi baptisés à l’occasion du grande rendez-vous pascal.

Par la rédaction
Source : Mille et Une Vagues

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Alan Roura, La Fabrique à succès

La deuxième campagne d’Alan Roura pour le Vendée Globe est marquée par une nette montée en puissance. Douzième de l’édition 2016-2017 à bord de l’un des plus anciens IMOCA de la flotte, le marin suisse navigue depuis avec un foiler lui permettant d’accroître ses compétences dans tous les domaines de la performance. Après sa 7e place dans la Route du Rhum 2018, Alan a choisi un coéquipier de grande qualité, Sébastien Audigane, pour cette saison 2019 axée sur la navigation en double. Une collaboration dont le skipper de La Fabrique attend beaucoup…

Un chantier d’hiver au printemps, ce n’est pas courant ! C’est pourtant la démarche entreprise par Alan Roura et son team, qui ont ainsi inversé le timing par rapport à leurs camarades de la classe IMOCA. Mardi 19 mars, La Fabrique a été sorti de l’eau pour passer deux mois et demi au sec à Lorient. « Depuis l’arrivée de la Route du Rhum (le 19 novembre), on n’a fait que naviguer, le bateau a bouffé du mille ! », se réjouit Alan. « Nous l’avons d’abord convoyé depuis la Guadeloupe avec ma petite équipe. Le Rhum a été le premier grand test au large avec les foils et pourtant mon IMOCA est arrivé à Lorient en très bon état. Nous avons ensuite pu profiter des conditions hivernales et musclées en Bretagne pour le tester, le pousser à fond, faire des essais. On ne regrette pas du tout ce choix de calendrier ! »

« Sortir La Fabrique dans sa version Vendée Globe »

Visiblement emballé par ses instructives navigations hivernales, Alan Roura ne souhaite pas trop dévoiler les travaux actuellement entrepris sur La Fabrique, si ce n’est que les ballasts sont modifiés et le plan de voilure optimisé. « On fait plein de choses secrètes ! », sourit Alan. « Les changements ne seront pas forcément visibles à l’œil nu mais ils rendront le bateau encore plus performant. On n’a jamais fini de préparer une telle machine, mais à l’issue de ce chantier, nous aurons atteint 100 % des modifications que nous souhaitions effectuer sur cet IMOCA. La remise à l’eau est prévue le 3 juin. L’objectif est de sortir La Fabrique dans sa version Vendée Globe. »

L’an passé, un long chantier de cinq mois et demi a permis d’installer des foils sur ce plan Finot-Conq de 2007 (l’ancien BritAir avec lequel Armel Le Cléac’h avait terminé deuxième du Vendée Globe 2008). « L’évolution a été incroyable, ce n’est plus le même bateau », explique Alan. « Il y a un vrai gain en performance et en stabilité. Nous avions acheté cet IMOCA dans l’optique de l’équiper de foils pour prétendre jouer les jolies places. » Très satisfait du comportement de son bateau, Alan ne prévoit pas de changer de foils. « De toute façon, cela coûterait une fortune. Nous avons un budget fixe alors nous faisons en conséquence », dit-il.

« Ravi et honoré de naviguer avec Sébastien Audigane »

Conséquence de son chantier tardif, Alan Roura ne pourra pas participer à la Bermudes 1000 Race (départ le 8 mai), la seule course en solo des Globe Series en 2019. Le marin suisse mise donc tout sur le double, d’où l’importance de s’entourer du bon co-skipper. Le choix s’est naturellement porté sur un navigateur de 25 ans son aîné, à l’expérience hors norme, Sébastien Audigane. Double détenteur du Trophée Jules Verne et du record de l’Atlantique Nord, Audigane a passé six fois le cap Horn – entre autres exploits. Son expérience en IMOCA est significative avec notamment deux participations à la Barcelona World Race (le tour du monde en double) et une 9e place dans la Transat Jacques Vabre 2007 avec Yann Eliès. « Mon objectif est de me perfectionner en vue du Vendée Globe et Sébastien cherche à transmettre ses connaissances, ça colle bien ! », souligne Alan Roura. « Seb connaît le bateau (il a terminé 6e de la Barcelona World Race 2014-2015 à son bord avec Jörg Riechers) et une partie de l’équipe. J’apprécie ses qualités humaines, son calme, sa bienveillance. Nous sommes sur la même longueur d’onde, nous avons la même manière de naviguer, à l’écoute du bateau. D’un point de vue sportif, j’ai énormément de choses à apprendre de lui. Il n’a pas seulement l’expérience de l’IMOCA mais une vision globale d’un bateau de course au large. Je suis ravi et honoré de naviguer avec un tel marin, très pédagogue. Je vais profiter un maximum de sa présence à mes côtés. »
Alan et Sébastien participeront à la Rolex Fastnet Race, au Défi Azimut et à la Transat Jacques Vabre, l’objectif majeur de cette saison. « Nous viserons le Top 10 sur cette course. Pas simple car le plateau sera de grande qualité avec notamment l’arrivée de quelques bateaux neufs, et d’autres qui auront été bien modifiés », analyse Alan. « Nous aimerions être le premier bateau de la génération du Vendée Globe 2008 à l’arrivée. La Fabrique a aussi le potentiel pour accrocher des IMOCA plus récents. »

« Attention à ne pas se mettre dans le rouge en 2020 ! »

Tout ira très vite à l’issue de la Transat Jacques Vabre. L’année 2020 s’annonce intense avec en apothéose le départ du Vendée Globe, le 8 novembre. « Le calendrier est très complet avec deux transats en solo rapprochées, The Transat et la New York-Vendée », confirme Alan Roura. « Nous parcourrons 10 à 15 000 milles avant le Vendée Globe. Il faudra faire attention à ne pas trop brusquer le bateau avant le tour du monde, à ne pas se mettre dans le rouge. »

The Ocean Race dans un coin de la tête…

Difficile de se projeter dans l’après Vendée Globe tant cette échéance est énorme. Alan garde tout de même dans un coin de sa tête la possibilité de lancer un projet pour The Ocean Race, le tour du monde en équipage avec escales qui débutera en octobre 2021. « Ce n’est pas notre priorité actuellement mais l’idée est tentante, bien sûr » confie-t-il.

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Un savoureux mélange de nostalgiques et de grands champions !

Assurément l’un des temps forts de la 20e édition du Grand Prix Guyader, le National Windsurfer, qui se tiendra du 4 au 6 mai prochain, devrait réunir une cinquantaine de concurrents parmi lesquels de nombreux nostalgiques des années 70-80, cette époque où cette drôle de planche de surf équipée d’une voile triangulaire s’est mise à conquérir tous les plans d’eau du globe, mais aussi une poignée d’anciens grands champions nationaux et internationaux, ravis de retrouver tout un tas de passionnés et de participer ensemble à une épreuve aussi conviviale que ludique.

« A Douarnenez, on a toujours aimé la Windsurfer. Il se trouve qu’aujourd’hui, elle fait son retour et que nous sommes très heureux de la recevoir, 40 ans après le dernier National organisé sur place », expliquent les organisateurs du Grand Prix Guyader qui accueillera le National Windsurfer, première manifestation en France depuis la sortie des Windsurfer nouvelle génération, en juin 2018. « Nous nous réjouissons grandement de l’événement qui s’annonce comme un véritable galop d’essai, avec la présence de nombreux étrangers qui commencent à l’importer également dans leur pays. Car oui, force est de constater que le retour de la Windsurfer est un vrai phénomène. Même les constructeurs ne s’attendaient pas à un tel succès. On se rend compte que ceux qui étaient mordus par cette planche il y a 40 ans le sont toujours aujourd’hui, preuve qu’à l’heure où le foil prend de l’envergure, les basiques gardent aussi beaucoup de saveurs », relate Franck Sénéchal, Président de la classe Windsurfer.

Les anciens champions sont là pour partager de bons moments

Un avis partagé par Faustine Merret, championne Olympique de planche à voile à Athènes, en 2004. « Paradoxalement, les deux pratiques qui attirent les « anciens » dont je fais partie sont celle du foil et celle de la Windsurfer. La première permet de trouver son compte sur le plan technique et de suivre l’évolution de notre sport, la seconde permet de continuer de régater de manière ludique et conviviale sur un support facile d’accès, à la fois techniquement et physiquement. Car clairement, en Windsurfer, il n’y a que du plaisir et notamment celui de retrouver des bonnes têtes », avance la Brestoise qui jubile à l’idée de naviguer en baie de Douarnenez avec pléthore de passionnés. Des passionnés mais aussi de nombreux grands noms qui, comme elle, ont marqué l’histoire du windsurf, à l’image d’Hervé Petit Jean, d’Anne Herbert et de sa sœur Maud, quintuple championne du monde entre 1991 et 1999 et 4e aux J.O. d’Atlanta 1996, ou encore d’Alain Pichavant, aujourd’hui Commissaire Général du salon nautique international de Paris et parrain de l’événement qui remettra ainsi le Trophée Nautic au vainqueur de l’épreuve.

Trois générations de Windsurfer rassemblées

« La Windsurfer a été présentée au Nautic en décembre dernier. Elle fait actuellement son retour et en tant qu’organisateur du premier salon européen d’hiver, je ne peux que m’en satisfaire car je suis attaché à beaucoup de pratiques. En l’occurrence, la planche à voile est un bon moyen de mettre beaucoup de personnes sur l’eau. A titre personnel, c’est un sport que j’ai pratiqué pendant quinze ans », note Alain Pichavant qui participera au National Windsurfer sur la nouvelle Windsurfer LT, mais qui retrouvera également sur l’eau les deux précédentes générations du support, la Windsurfer originale comme celle qu’utilisera Franck Berthet datant de 1984, ou la Windsurfer One Design. « Toutes s’affronteront à la fois sur des parcours construits puis des raids plutôt courts. L’idée c’est vraiment que chacun y trouve son compte, sachant que l’on retrouve parmi les inscrits, à la fois des compétiteurs et des aficionados de promenade en mer dont la moyenne d’âge se situe autour de 55 ans », précise Franck Sénéchal qui souhaite proposer un parfait mélange de compétition et de convivialité, cette même recette qui fait le succès du Grand Prix Guyader depuis 2000.

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Grand Prix Atlantique. 18 équipes à Pornichet

Grand Prix Atlantique. 18 équipes à Pornichet

Après La Grande Motte, c’est sur la côte Atlantique que la flotte des Diam 24od fait escale pour la seconde étape des Tour Voile Series. Le Grand Prix Atlantique a débuté ce vendredi à Pornichet. Une étape importante dans la saison avec 18 teams engagés et l’arrivée sur le circuit de nouvelles têtes. Robin Follin (Cheminées Poujoulat) est leader du classement des Tour Voile Series devant Valentin Bellet (Beijaflore) et Sandro Lacan (Team Réseau Ixio).

La délégation omanaise ne passe pas inaperçue avec – c’est une première – quatre bateaux aux couleurs du Sultanat. La tête d’affiche, Franck Cammas (EFG), embarque un autre champion Pierre Pennec alors que l’équipage est complété par Hussein al Jabri, un marin omanais en formation. « Il faut que Pierre trouve ses marques à bord, nous aurons un équipage très léger » analyse un Cammas bourré d’humilité face à cette classe relevée des Diam 24od. Le second bateau du Moyen Orient est mené par le Britannique Stevie Morrison (Renaissance) qui avait pris la seconde place à Pornichet l’an dernier. Les deux autres Diam 24 od omanais sont composés d’équipages très typés. Le premier (Sailing Arabia The Tour) est 100 % féminin alors que le second (Team Oman Sail) n’embarque que des marins omanais.

Le Grand Prix Atlantique voit également l’arrivée de grandes figures à l’image du local Pierre Loïc Berthet (Elengy). Avec 16 participations au Tour dont quatre victoires, « Pierre-Lo » est un incontournable qui se convertit au multicoques sans rouler des mécaniques. « On va essayer de bien naviguer mais les autres sont très bien préparés. Nous ne sommes pas sur un projet professionnel donc il faut trouver le temps pour s’entraîner » explique-t-il. Il est accompagné par Mathieu Renault et Stéphane Geslin. Pour le Tour Voile, cet équipage sera mixé avec celui de Cyrille Leglohaec (Baptystil Habitat), également engagé à Pornichet.

Les locaux en force
A l’image de Pierre-Lo, les sociétaires de l’APCC Nantes – club organisateur – sont nombreux sur le Grand Prix Atlantique à l’image de Baptiste Hulin (Ocewood) ou de Mathilde Géron à la barre de La Boulangère qui a mis à profit cette semaine d’entraînement : « Nous avons eu des bonnes conditions lors de notre semaine d’entrainement. Le vent est pas mal monté. En revanche, ça s’annonce différent ce week-end avec moins d’air. Du coup, nous allons en profiter pour essayer des nouvelles configurations d’équipage. »

L’épreuve se termine dimanche.

[MANCHE 1 – JAUNE 128310;]
1. Beijaflore (Valentin Bellet)
2. Golfe du Morbihan Breizh Cola (Solune Robert & Riwan Perron)
3. E.F.G. (Franck Cammas)
4. Renaissance Services (Stevie Morisson)
5. La Boulangère (Mathilde Géron)
6. CER – Ville de Genève (Victor Casas)
7. Groupe Atlantic (Clément Cron & Aristide Gasquet)
8. Batistyl Habitat (Cyrille Legloahec)
9. Océwood (Baptiste Hulin)
[MANCHE 1 – BLEU 128311;]
1. Cheminées Poujoulat (Robin Follin)
2. Homkia-Nil (Emeric Dary)
3. Helvetia Blue (Aurélien Pierroz)
4. Elengy (Pierre-Loic Berthet)
5. Team Oman Sail (Akram Al Wahaibi)
6. Sailing Arabia The Tour (Audrey Ogereau)
 
Helvetia Purple (Pauline Courtois) disqualifié

[MANCHE 2 – JAUNE 128310;]

1. La Boulangère (Mathilde Géron)
2. Beijaflore (Valentin Bellet)
3. CER – Ville de Genève (Victor Casas)
4. Golfe du Morbihan Breizh Cola (Solune Robert & Riwan Perron)
5. Batistyl Habitat (Cyrille Legloahec)
6. Renaissance Services (Stevie Morisson)
7. Groupe Atlantic (Clément Cron & Aristide Gasquet)
8. E.F.G. (Franck Cammas)
9. Océwood (Baptiste Hulin)

MANCHE 2 – BLEU 128311;]

1. Team Réseau Ixio (Sandro Lacan)
2. Cheminées Poujoulat (Robin Follin)
3. Homkia – Nil (Emeric Dary)
4. Helvetia Blue (Aurélien Pierroz)
5. West Team – UNB (Yael Poupon)
6. Elengy (Pierre-Loic Berthet)
7. Helvetia Purple (Pauline Courtois)
8. Team Oman Sail (Akram Al Wahaibi)
9. Sailing Arabia The Tour (Audrey Ogereau)
[MANCHE 3 – JAUNE 128310;]
1. Golfe du Morbihan Breizh Cola (Solune Robert & Riwan Perron)
2. Renaissance Services (Stevie Morisson)
3. Beijaflore (Valentin Bellet)
4. Groupe Atlantic (Clément Cron & Aristide Gasquet)
5. E.F.G. (Franck Cammas)
6. La Boulangère (Mathilde Géron)
7. Océwood (Baptiste Hulin)
8. Batistyl Habitat (Cyrille Legloahec)
9. CER – Ville de Genève (Victor Casas)
[MANCHE 3 – BLEU 128311;]
1. Cheminées Poujoulat (Robin Follin)
2. Team Réseau Ixio (Sandro Lacan)
3. Elengy (Pierre-Loic Berthet)
4. Homkia – Nil (Emeric Dary)
5. Helvetia Purple (Pauline Courtois)
6. Sailing Arabia The Tour (Audrey Ogereau)
7. Helvetia Blue (Aurélien Pierroz)
8. West Team – UNB (Yael Poupon)
Team Oman Sail (Akram Al Wahaibi) DNF
[MANCHE 4 – JAUNE 128310;]
1. Beijaflore (Valentin Bellet)
2. E.F.G. (Franck Cammas)
3. Golfe du Morbihan Breizh Cola (Solune Robert & Riwan Perron)
4. La Boulangère (Mathilde Géron)
5. Renaissance Services (Stevie Morisson)
6. Groupe Atlantic (Clément Cron & Aristide Gasquet)
7. CER – Ville de Genève (Victor Casas)
8. Océwood (Baptiste Hulin)
9. Batistyl Habitat (Cyrille Legloahec)
[MANCHE 4 – BLEU 128311;]
1. Team Réseau Ixio (Sandro Lacan)
2. Cheminées Poujoulat (Robin Follin)
3. Homkia – Nil (Emeric Dary)
4. Elengy (Pierre-Loic Berthet)
5. Team Oman Sail (Akram Al Wahaibi)
6. Helvetia Blue (Aurélien Pierroz)
7. West Team – UNB (Yael Poupon)
8. Sailing Arabia The Tour (Audrey Ogereau)
9. Helvetia Purple (Pauline Courtois)
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Début de la Massilia Cup

Début de la Massilia Cup

Avec du vent, du soleil, et plus de 100 bateaux inscrits au compteur, la course phare du CNTL a ouvert la saison des régates ce vendredi 5 avril en rade Sud de Marseille sous les meilleurs auspices en faisant naviguer en cette première journée les IRC en équipage, mais aussi les solo et les SB 20. Les Osiris et les Grand Surprise les rejoindront demain.

Malgré un léger zéphyr, le comité de course n’a guère tergiversé ce 5 avril, lançant sous un soleil éclatant un premier parcours côtier, avec départ sous spi autour des îles du Frioul pour les équipages, et un autre de 19 milles vers Riou, Sol Mio, Sourdaras et Canoubier pour les solitaires. Le GC 42 Confluence Sopra DPME (Jean-Pierre Jolly) en IRC 0-1, l’A 40 RC Vito 2 (Gian Marco Magrini) en IRC 2 et le Mumm 36 Absolutely II en IRC 3 barré par Yves Ginoux du CNTL, ont été les plus inspirés dans les petits airs pour remporter ce tour du Frioul, tandis qu’en solitaire, Guy Claeys sur son JPK 10.10 Expresso 3 s’est imposé. Un peu paresseuse en fin de matinée, la brise thermique de secteur Sud-Est est montée graduellement dans l’après-midi pour atteindre une bonne quinzaine de nœuds, permettant de disputer plusieurs manches – des « bananes » dans l’axe du vent – à proximité de l’île Maïre et du cap Croisette. Vice-président du CNTL en charge du pôle voile, et coordinateur général de la Massilia Cup, Marc Sanjuan se félicite de l’engouement suscité par la première grosse épreuve de la saison en Méditerranée : « Outre les huit salariés du club nous pouvons compter sur 90 bénévoles pour accueillir au mieux les équipages et mouiller des parcours variés sur les trois ronds de régate en fonction de la direction et la force du vent. » Autre volonté affichée du club, la course en solitaire : « pour la troisième année, nous accueillons une catégorie IRC en solitaire. De quatre skippers l’an dernier, nous sommes passés à onze parmi les tous meilleurs de Méditerranée, et qui vont disputer demain samedi si la météo le permet (un coup de vent de Sud-Est est attendu dans la matinée) un parcours côtier d’une centaine de milles vers les îles d’Hyères. »

Dans la catégorie des SB20, la Massilia Cup ayant cette année intégré le circuit international, le Britannique John Pollard (Xcellent) est en tête à l’issue de trois belles manches (2,1,1) devant deux équipages russes.

En bref :

Parrain : Triple champion de France d’Optimist et 10ème de la dernière Mini Transat La Boulangère, Jonathan Chodkiewiez, est le parrain de cette 38ème Massilia Cup. Accueilli au CNTL qui souhaite développer la pratique de la régate en solo et en double, il dispute ce même week-end une épreuve qualificative pour la prochaine Mini Transat au départ de Gênes, le Gran Premio d’Italia.

Course-croisière : Les bateaux de course-croisière spécialement conçus pour la régate en solitaire sont de plus en plus présents sur les plans d’eau. Pour cette Massilia, on compte trois JPK 10.10, deux Sun Fast 3200, Un Ofcet 32, un Dufour 40 E, un Dufour 475 GL, un J92, un Figaro Bénéteau 2 et enfin un JPK 10.80.

Classements (avant jury) :
IRC 0-1. Team Vision Future/TP 52 (JJ. Chaubard), 2) Confluence Sopra DPFM/GP42 (J.P Joly), 3) Alizé/TP 52 (L. Camprubi)… 6 classés)
IRC 2. 1) Sloughi Rivas Yachting/First 40 (P. Rivas), 2) Vito 2/ GP42 (GM. Magrini), 3) Groupe Lombardot Sailing Team/Grand Soleil 46 (C. Barrue)… (8 classés)
IRC 3. 1) Absolutely II/Mumm 36 (Y. Ginoux), 2) Tuara/ A35 (B. Aque), 3) Delos/Dehler 38 (E. Lacoste)… (12 classés)
IRC 4. 1) Alkaid 3/JPK 10.10 (C. Heurtault), 2) Ar Wech’All/ JPK 10.10 (M. Pelegrin), 3) Ilogan/A 31 (P. Perdoux)… (10 classés)

Solo IRC. 1) Expresso 2/JPK 10.10 (G. Claeys), 2) Télémaque 2/ JPK 10.10 (E. Merlier), 3) Solenn/JPK 10.80 (G. Ludovic) (11 classés)

SB20. 1) Xcellent (J. Pollard/GBR), 2) Mad Sail Team (V. Grigoriev/Rus) 3) Absolut (I. Ginzburg/Rus) (11 classés)

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Retour sur la grande Course de la Sardinha Cup, une étape pleine de rebondissement pour les Figaros 3 - Résultats

La deuxième étape de la Sardinha Cup aura servi un plat de résistance bien copieux aux 33 tandems partis mardi de Saint-Gilles Croix de Vie, avec un cocktail de vent fort, de mer formée et des températures très basses qui a usé bateaux et marins. Les yeux rougis, les mains gonflées et la peau rongée par le sel attestent de la dureté de cette Grande Course n°1 qui aura réservé son lot de rebondissements.

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Crédit : B Blanchard

"Tous ceux qui ont fait la route la plus directe ont été moins vite"

La première partie de l’étape a été dominée par le tandem composé de Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) et Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye), le premier passant en tête mercredi matin à BXA, à l’entrée de l’estuaire de la Gironde le second jeudi à 8h30 à la Jument des Glénan. Le dernier bord de 100 milles entre le Finistère Sud et la Vendée a ensuite totalement rebattu les cartes au profit de bateaux pourtant passés au-delà de la 10e place aux Glénan et qui ont finalement trusté à l’arrivée les trois places du podium, dans l’ordre Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) et Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel).

« Nous avons vraiment navigué simplement en suivant la trajectoire que nous avions en tête depuis un moment, c’est-à-dire être plutôt au-dessus de la route et au large sur la section entre les Glénan et l’arrivée. Bien nous en a pris, puisque tous ceux qui ont fait la route la plus directe ont été moins vite », commentait à l’arrivée « l’ancien » Thierry Chabagny, appelé au pied levé par Martin Le Pape pour remplacer Charlie Dalin sur cette deuxième étape.

"Nous avions une très bonne vitesse"

Si Skipper Macif 2017 a abordé en tête le passage sous l’île d’Yeu à 20 milles de l’arrivée, il a finalement dû céder la victoire en vitesse pure à Guyot Environnement, offrant à Pierre Leboucher, 38 ans, ancien spécialiste de 470, sa première victoire en Figaro, lui qui dispute sa troisième saison sur le circuit. « On s’est bien amusés sur cette étape, on s’est bien battus sur la descente, notre option était bonne, nous avions aussi une très bonne vitesse, nous avons fait une belle remontada ! », s’est réjoui l’heureux vainqueur, rendant au passage hommage à son co-skipper Erwan Tabarly qui a su faire parler son expérience du Figaro pour le convaincre de ne pas changer de stratégie lors de la descente vers l’île d’Yeu :

« Il y a des moments où j’avais envie de glisser dans les grains, mais Erwan a été assez radical en me disant qu’il fallait rester haut, ça a payé, il a aussi fait du super boulot à la barre. »

Cette victoire d’étape permet au tandem de s’emparer provisoirement des commandes du classement général (avant jury) devant StMichel (Yann Eliès-Sam Davies), 4e sur cette Grande Course n°1, et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière). Rien n’est cependant joué avant la longue troisième étape (départ mardi), la Grande Course n°2, qui attend les 34 tandems engagés sur cette Sardinha Cup.

L’ordre d’arrivée de la 2e étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3) :

1. Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), arrivé à 17h52’16 après 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes
2. Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) à 3’09
3. Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) à 4’46
4. StMichel (Yann Eliès-Sam Davies) à 9’
5. Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) à 10’05
6. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) à 10’31
7. Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) à 13’35
8. Groupe Royer (Anthony Marchand-Paul Meilhat) à 16’51
9. Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) à 36’41
10. Bretagne CMB Espoir (Tom Laperche-Ronan Treussart)
11. Action Contre la Faim (Benjamin Schwartz-Eric Péron)
12. Quéguiner (Tanguy Le Turquay-Armand de Jacquelot)
13. Région Normandie (Alexis Loison-Frédéric Duthil)
14. Skipper Macif 2019 (Pierre Quiroga-Yoann Richomme)
15. Ethical Power (Conrad Colman-Sébastien Marsset), 1er bizuth
16. Charal (Jérémie Beyou-Alan Roberts)
17. TeamWork (Justine Mettraux-Gwénolé Gahinet)
18. Oman Sail 2 (Sami Al Shukaili-Nicolas Lunven)
19. Sebago (Alberto Bona-Ian Lipinski), 2e bizuth
20. Smurfit Kappa (Tom Dolan-Damian Foxall)
21. Hawapi (Benoît Mariette-Clément Bouyssou)

La suite, ici

Abandons : Niji (Gildas et Gaston Morvan), Action Enfance (Loïck Peyron-Amélie Grassi), Oman Sail 1 (Ali Al Balushi-Julien Villion), NF Habitat (Corentin Douguet-Corentin Horeau), Atlantic Youth Trust (Joan Mulloy-Mike Golding), Eclisse (Cécile Laguette-Dan Jowett), Ma Chance Moi Aussi (Robin Marais-Louis Duc)

Non-partant : Hive Energy (Will Harris)

Le classement général provisoire (avant jury) :

1. Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) 11 points
2. StMichel (Yann Eliès-Sam Davies) 19
3. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) 23
4. Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) 26
5. Groupe Royer (Anthony Marchand-Paul Meilhat) et Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Charlie Dalin) 27
7. Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) 29
8. Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) 32
9. Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) 33
10. Bretagne CMB Espoir (Tom Laperche-Ronan Treussart) 34

Source : A Bourgeois

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Un départ en fanfare !

Avec du vent, du soleil, et plus de 100 bateaux inscrits au compteur, la course phare du CNTL a ouvert la saison des régates ce vendredi 5 avril en rade Sud de Marseille sous les meilleurs auspices en faisant naviguer en cette première journée les IRC en équipage, mais aussi les solo et les SB 20. Les Osiris et les Grand Surprise les rejoindront demain.

Malgré un léger zéphyr, le comité de course n’a guère tergiversé ce 5 avril, lançant sous un soleil éclatant un premier parcours côtier, avec départ sous spi autour des îles du Frioul pour les équipages, et un autre de 19 milles vers Riou, Sol Mio, Sourdaras et Canoubier pour les solitaires. Le GC 42 Confluence Sopra DPME (Jean-Pierre Jolly) en IRC 0-1, l’A 40 RC Vito 2 (Gian Marco Magrini) en IRC 2 et le Mumm 36 Absolutely II en IRC 3 barré par Yves Ginoux du CNTL, ont été les plus inspirés dans les petits airs pour remporter ce tour du Frioul, tandis qu’en solitaire, Guy Claeys sur son JPK 10.10 Expresso 3 s’est imposé. Un peu paresseuse en fin de matinée, la brise thermique de secteur Sud-Est est montée graduellement dans l’après-midi pour atteindre une bonne quinzaine de nœuds, permettant de disputer plusieurs manches – des « bananes » dans l’axe du vent – à proximité de l’île Maïre et du cap Croisette. Vice-président du CNTL en charge du pôle voile, et coordinateur général de la Massilia Cup, Marc Sanjuan se félicite de l’engouement suscité par la première grosse épreuve de la saison en Méditerranée : « Outre les huit salariés du club nous pouvons compter sur 90 bénévoles pour accueillir au mieux les équipages et mouiller des parcours variés sur les trois ronds de régate en fonction de la direction et la force du vent. » Autre volonté affichée du club, la course en solitaire : « pour la troisième année, nous accueillons une catégorie IRC en solitaire. De quatre skippers l’an dernier, nous sommes passés à onze parmi les tous meilleurs de Méditerranée, et qui vont disputer demain samedi si la météo le permet (un coup de vent de Sud-Est est attendu dans la matinée) un parcours côtier d’une centaine de milles vers les îles d’Hyères. »

Dans la catégorie des SB20, la Massilia Cup ayant cette année intégré le circuit international, le Britannique John Pollard (Xcellent) est en tête à l’issue de trois belles manches (2,1,1) devant deux équipages russes.

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Massilia Cup, embarquement immédiat pour la 38ème édition du 5 au 7 avril

Le coup d'envoi de la 38ème édition de la Massilia Cup, et les équipes du CNTL de Marseille (Centre Nautique et Touristique de Lacydon) sont désormais à poste pour accueillir plus de 100 équipages français et étrangers qui vont prendre part à l'un des rendez-vous majeurs de la voile dans la cité phocéenne. Courses inshore pour les équipages, course offshore pour les solos, et trois jours de spectacle. Ça commence dès aujourd'hui !


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Crédit : Y Brandt

Les SB20 se mettent au tracker

C'est une des nouveautés de l'édition 2019 : parmi les monotypes inscrits à la Massilia Cup, les SB20, dont l'épreuve intègre officiellement le circuit de la classe cette année, seront équipés d'un système de tracker permettant de suivre leurs évolutions en temps réel tout au long des parcours qui leurs sont proposés.

Le public marseillais paré-à-virer avec le CNTL

Partager le spectacle de la régate avec le plus grand nombre, telle est la vocation du CNTL. Au-delà du spectacle visible de la Corniche en rade sud, le Club s'engage dans une démarche d'ouverture vers tous les publics pour les sensibiliser à la voile sous toutes ses formes en organisant l'événement "Régate en Vue", en partenariat avec l'Office de la Mer.

Trois rotations sont prévues le samedi 6 avril à 11h30, 13h et 14h30, à partir du Club. Cet affrêtement permet non seulement au plus grand nombre – adultes et enfants - pour la somme symbolique de trois euros, d'aller voir les régates au plus près, mais également de bénéficier de commentaires de spécialistes sur la voile, la course ainsi que l'environnement et le patrimoine marseillais tels que l'on peut les découvrir, vus de la mer. Les réservations, qui sont obligatoires, sont gérées directement via le site internet www.officedelamer.com.

La Massilia Cup 2019 – 38e édition – organisée par le CNTL

- Du vendredi 5 au dimanche 7 avril,
- Ouverte aux IRC, OSIRIS (solo et équipages) Monotypes J70, SB20 et Grand Surprise
- Inscrite au Championnat Méditerranée et au Championnat Solo Méditerranée IRC – UNCL
- Plus de 100 bateaux
- Régates en rade de Marseille pour les équipages
- Course 100 milles nautiques au départ de Marseille pour les solitaires (troisième édition)
- Parrain : Jonathan Chodkiewiez, triple champion de France d'Optimist, 10ème à la Mini Transat La Boulangère 2017

Le Programme

Vendredi 5 avril
9h30 Briefing des skippers IRC Equipage / Heure 1er signal d'avertissement 11h00
10h30 Briefing des skippers Offshore Solo / Heure 1er signal d'avertissement 13h30
11h30 Briefing des skippers SB20 & J70 / Heure 1er signal d'avertissement 14h00
15h-20h, confirmation d’inscription : OSIRIS équipage, Sport Boat OSIRIS et Grand Surprise
19h – AfterRace, ouverture de la 37e, apéritif dînatoire des équipages

Samedi 6 avril
A partir de 8h30, petit déjeuner pour les équipages (au village)
9h00 – 12h00 Musique live by Banda du Dock
9h30 Briefing skippers (tous les groupes)
11h Heure 1er signal d'avertissement pour tous les groupes (une ou plusieurs courses)
11h30 : 1ère sortie en mer Régate en Vue pour le public CNTL – Office de la Mer
13h : 2ème sortie en mer Régate en Vue pour le public CNTL – Office de la Mer
14h30 : 3ème sortie en mer Régate en Vue pour le public CNTL – Office de la Mer
A partir de 18h – AfterRace, apéritif dinatoire pour les équipages
En fonction de la météo, arrivée possible de la course en solitaire dans la soirée et dans la nuit

Dimanche 7 avril
A partir de 8h30, petit déjeuner pour les équipages (au village)
9h00 Briefing skippers (tous les groupes)
10h00 1er signal d'avertissement pour tous les groupes (une ou plusieurs courses)
Dernier départ possible fixé par avenant la veille avant 20h00
Dès que possible après la dernière régate : remise des prix et cocktail au Club

Source : M Turcat

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Nicolas Troussel et Jean Le Cam au départ de la Jacques Vabre, "Parfait pour préparer le Vendée Globe"

Cette année, pendant la construction de l'IMOCA Corum, Nicolas Troussel a fait appel à Jean Le Cam. Objectif : engranger des milles. Les deux marins, voisins de toujours, n’ont jamais navigué ensemble. Le 27 octobre prochain, ils prendront le départ de la Transat Jacques Vabre (Le Havre-Brésil), en double, à bord de Hubert, le bateau de Jean Le Cam qui s’élancera sous les couleurs de CORUM L’Épargne.

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Crédit : P Bouras


Troussel : "Je vais écouter avec beaucoup d'attention"
Pour Nicolas Troussel, Jean Le Cam est un véritable livre ouvert sur l’aventure qui l’attend. « J’ai un immense respect pour Jean qui est un grand marin. Le choix de disputer la Transat Jacques Vabre entre pleinement dans ma stratégie de préparation pour le Vendée Globe. En 2020, je vais être amené à aller dans les régions les plus isolées du monde et que je ne connais pas. Je vais écouter avec beaucoup d’attention les récits de Jean et emmagasiner un maximum de son savoir. » confie le skipper.Cinq tours du monde dont une deuxième place sur le Vendée Globe 2004-05 puis une victoire en double sur la Barcelona World Race, trois victoires de la Solitaire du Figaro, au moins quatre Transat Jacques Vabre pour celui que l'on surnomme le Roi Jean. Lors du dernier Vendée Globe, à bord d’un monocoque qui avait presque dix ans, Jean Le Cam a bouclé le parcours en sixième position après 80 jours de mer.« Moi, je ne lui donnerai rien comme ça mais Nicolas prendra ce qu’il veut, » s’amuse Jean Le Cam avec son célèbre sens de la formule. « C’est vrai que j’ai une certaine expérience des choses de la vie sur ces bateaux qui lui seront utiles, je l’espère, pour son tour du monde. Nicolas a une particularité que j’ai toujours trouvé géniale : quand il prend une option en mer, il n’y va pas à moitié. Moi j’aime ça, ça dénote un caractère fort et pour faire le Vendée Globe, il faut avoir du caractère. » La
Transat Jacques Vabre en ligne de mire « C’est une transat parfaite pour préparer le Vendée Globe car elle se termine dans l’Hémisphère Sud, » affirme Jean Le Cam. « On franchit l’équateur et on traverse toutes les transitions météorologiques qui vont avec, exactement comme sur la première partie d’un tour du monde car on passe même souvent assez proches des côtes brésiliennes, sur la route du Grand Sud et du Cap de Bonne Espérance. »

Ces quatre prochains mois, Jean Le Cam réalise un tour de l’Europe avec ses partenaires. Un périple de Gênes à Saint-Pétersbourg qui permet à Nicolas Troussel de s’entraîner à bord d’Hubert (plan Farr de 2007, ex-Foncia, Mapfre, Maître CoQ, MARE, Cheminées Poujoulat).

« Avant que le bateau de Jean ne soit dédié à 100% à la Transat Jacques Vabre avec CORUM L’Épargne début septembre, nous allons partager quelques convoyages avec Jean, à commencer cette semaine par une navigation entre Port-La-Forêt (baie de Concarneau) et Gênes. »

A la rentrée, les deux hommes disputeront le Défi Azimut à Lorient (18-22 septembre), leur première course officielle. Ils y affronteront leurs futurs concurrents de la Transat Jacques Vabre à un mois du départ du Havre (27 octobre).

 Les grandes dates

2 avril : Départ en convoyage Port-La-Forêt-Gênes avec Jean Le Cam
18-22 septembre : Défi Azimut, CORUM L’Épargne (Lorient)
27 octobre : Transat Jacques Vabre (Le Havre-Salvador de Bahia, Brésil)
Début 2020 : mise à l’eau du nouvel IMOCA CORUM L’Épargne pour le Vendée Globe 2020 (plan Juan Yacht Design)

Source : J Huvé

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Inscriptions ouvertes pour le Championnat d’Europe IRC à Sanremo

L’Avis de Course du Championnat d’Europe IRC 2019 est online au site internet www.yachtclubsanremo.it et les inscriptions sont ouvertes! Organisé par le Yacht Club Sanremo en collaboration avec UVAI (Unione Vela d’Altura Italiana) et l’UNCL (Union Nationale Course au Large), le Championnat d’Europe IRC aura lieu du 23 au 29 juin, avec deux jours dédiés aux contrôles et aux jauges et cinque jours de course.

Le Championnat est ouvert a tous les bateaux avec un certificat IRC endorsed valable et se déroulera sur un minimum de quatre courses côtières ou sur parcours banane et une épreuve offshore de la durée d’environ 10 à 18 heures de navigation.

A la conclusion de la semaine de régates un Trophée du Sanremo European IRC Championship 2019 sera décerné pour chaque Classe IRC ainsi qu’un Trophée Spécial pour le premier du classement Toutes Classes. Le premier du classement Toutes Classes recevra le titre de Champion d’Europe IRC 2019.

Un trophée du meilleur Corinthian sera attribué au bateau des classes IRC3 et IRC4.

Tous les bateaux participants auront droit à un amarrage gratuit au quai du Yacht Club Sanremo, tout proche du centre ville, du 14 juin 2019 au lundi 1 juillet 2019.
Les organisateurs s’attendent une flotte d’environ 80 équipes provenants de tout les pays européens, ce qui représenterais un record après les éditions de succès du Championnat de Marseille et Cowes.
Plusieurs bateaux d’Allemagne, Estonie, France, Royame Uni et Italie ont déjà confirmé leur présence à Sanremo.
En 2018 le Championnat de Cowes sur l’Ile de Wight, organisé par le prestigieux British Royal Offshore Racing Club, a attribué le titre à l’équipe française de J Lance 12 skippée par Didier le Moal.

“ Le calendrier sportif 2019 du Yacht Club Sanremo est vraiment chargé et nous travaillons à fond pour organiser le meilleur Championnat d’Europe IRC possible. ” A déclaré Umberto Zocca di Montelupo, responsable des événements sportifs du Club italien. “ Nous sommes heureux de pouvoir donner la bienvenue aux équipages provenants de toute l’Europe, qui démontrent de apprécier notre ville et surtout notre plan d’eau, avec ses conditions idéales. “

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François Gabart sur la Brest Atlantiques : "écrire sa propre histoire" pour la Classe Ultim 32/23

La Brest Atlantiques, nouvelle course annoncée lundi dernier par la Classe Ultim 32-23, partira de Brest et enverra la flotte des Ultim’ vers Rio puis le Cap, avant de rallier le Finistère. Pour François Gabart, c’est une nouvelle aventure dans laquelle le trimaran MACIF va s’aventurer le 3 novembre prochain. 


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Crédit : JM Liot

Un calendrier chamboulé


« Fin janvier, raconte François Gabart, on s’est retrouvé à un moment clé de l’histoire de la Classe. Puisque le calendrier initial était chamboulé suite aux accidents de l’automne, il fallait réinventer un programme. Je n’étais pas particulièrement inquiet de notre capacité à faire converger nos visions et nos intérêts, mais c’est rassurant de sentir que la classe Ultim 32/23 génère un vrai élan. Et je crois bien que, de toutes ces mésaventures, nous ressortons plus forts qu’avant ».

"J’aurais adoré m’arrêter à Rio et au Cap"

Nombre de scénarios ont été envisagés par les sponsors et les équipes sportives. Et ce triangle de l’Atlantique a plusieurs mérites. Pour le skipper du trimaran MACIF, il permet à la Classe d’écrire sa propre histoire en proposant un challenge sportif de longue haleine.

« Il ne faut pas avoir honte de dire qu’il faut savoir mesurer les coûts. La Classe, et la course au large dans son ensemble, ont le devoir de proposer des événements viables économiquement. J’aurais adoré m’arrêter à Rio et au Cap, mais cela n’aurait pas forcément été cohérent, compte tenu du fait que l’ancrage de nos partenaires est avant tout en France. Nous avons avant tout pris en compte les enjeux de nos sponsors pour faire vivre cette belle aventure au plus grand nombre, notamment à leurs publics. »

Le triangle Brest, Rio, le Cap, Brest promet « un peu moins d’un mois de mer, ce qui n’est pas beaucoup plus court qu’un tour du monde par les trois caps, finalement. La première partie est assez classique, puis nous irons faire le tour de Sainte-Hélène par son nord, avant de remonter au portant depuis le Cap jusqu’à l’équateur. La remontée de l’Atlantique sera un classique du genre. Quant au double, je crois que cela nous permet de rester sur un format proche de celui de la Transat Jacques-Vabre, et cela va nous permettre de répondre aux problématiques de fiabilité que nous avons connues récemment, même si de tels trimarans ne sont pas faciles à gérer, même à deux ».

Retrouvez le programme de la Classe Ultim 32/23, ici


Source : S André
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Le Grand Prix Atlantique fait le plein à Pornichet

Après La Grande Motte, c’est sur la côte Atlantique que la flotte des Diam 24 od fait escale pour la seconde étape des Tour Voile Series. Le Grand Prix Atlantique, qui débute demain à Pornichet (44) est une étape importante dans la saison avec 18 teams engagés et l’arrivée sur le circuit de nouvelles têtes. Robin Follin (Cheminées Poujoulat) est leader du classement des Tour Voile Series devant Valentin Bellet (Beijaflore) et Sandro Lacan (Team Réseau Ixio).

L’armada omanaise

La délégation omanaise ne passe pas inaperçue avec – c’est une première – quatre bateaux aux couleurs du Sultanat. La tête d’affiche, Franck Cammas (EFG), embarque un autre champion Pierre Pennec alors que l’équipage est complété par Hussein al Jabri, un marin omanais en formation. « Il faut que Pierre trouve ses marques à bord, nous aurons un équipage très léger » analyse un Cammas bourré d’humilité face à cette classe relevée des Diam 24od. Le second bateau du Moyen Orient est mené par le Britannique Stevie Morrison (Renaissance) qui avait pris la seconde place à Pornichet l’an dernier. Les deux autres Diam 24 od omanais sont composés d’équipages très typés. Le premier (Sailing Arabia The Tour) est 100 % féminin alors que le second (Team Oman Sail) n’embarque que des marins omanais.

Pierre Lo de retour… sur le Tour

Le Grand Prix Atlantique voit également l’arrivée de grandes figures à l’image du local Pierre Loïc Berthet (Elengy). Avec 16 participations au Tour dont quatre victoires, « Pierre-Lo » est un incontournable qui se convertit au multicoques sans rouler des mécaniques. « On va essayer de bien naviguer mais les autres sont très bien préparés. Nous ne sommes pas sur un projet professionnel donc il faut trouver le temps pour s’entraîner » explique-t-il. Il est accompagné par Mathieu Renault et Stéphane Geslin. Pour le Tour Voile, cet équipage sera mixé avec celui de Cyrille Leglohaec (Baptystil Habitat), également engagé à Pornichet.

Les locaux en force

A l’image de Pierre-Lo, les sociétaires de l’APCC Nantes – club organisateur – sont nombreux sur le Grand Prix Atlantique à l’image de Baptiste Hulin (Ocewood) ou de Mathilde Géron à la barre de La Boulangère qui a mis à profit cette semaine d’entraînement : « Nous avons eu des bonnes conditions lors de notre semaine d’entrainement. Le vent est pas mal monté. En revanche, ça s’annonce différent ce week-end avec moins d’air. Du coup, nous allons en profiter pour essayer des nouvelles configurations d’équipage. »

Les premières courses du Grand Prix Atlantique seront lancées demain en début d’après-midi. L’épreuve se termine dimanche.

LES TOUR VOILE SERIES

Grand Prix de la Grande Motte, 15 au 17 mars Grand Prix Atlantique, du 5 au 7 avril Grand Prix Guyader, du 9 au 11 mai Grand Prix de l’Ecole Navale, du 30 mai au 1er juin Normandie Cup, du 3 au 6 juin

INTERVIEWS

Franck Cammas (EFG) :

« C’est notre première régate en Europe, dans le froid ! Nous avons débuté les entraînements sur un stage organisé par la FFVoile. Pierre Pennec va naviguer avec moi, il faut donc qu’il trouve ses marques à bord. Nous avons un équipage très léger donc le petit temps va nous avantager. »

Pierre Loïc Berthet (Elengy) :

« On est dans la continuité de ce que l’on a fait l’année dernière. On travaille avec l’équipage de Baptystil et, à nous deux, nous aurons un équipage pour le Tour Voile cette année. On va essayer de bien naviguer mais les autres sont très bien préparés. Nous ne sommes pas sur un projet professionnel donc il faut trouver le temps pour s’entraîner. On en saura un peu plus vendredi ! »

Robin Follin (Cheminées Poujoulat) :

« On va essayer de rester sur la même lancée et le même schéma qu’en début de saison et tout faire pour gagner un maximum de courses. Après avoir changé la configuration d’équipage Cheminées Poujoulat, on arrive en tant que « nouveaux petits jeunes » qui font leurs preuves mais on évite de nous reposer sur nos lauriers car la concurrence est bien là, cadets comme anciens. »

Mathilde Géron (La Boulangère) :

« Nous nous sommes entrainées toute la semaine. Nous ne sommes que 17 équipages sur ce Grand Prix Atlantique mais ce sont les 17 meilleurs. Nous essayons de préparer au mieux la régate. Nous avons eu des bonnes conditions lors de notre semaine d’entrainement. Le vent est pas mal monté. En revanche, ça s’annonce différent ce week-end avec moins d’air. Du coup, nous allons en profiter pour essayer des nouvelles configurations d’équipage. C’est notre deuxième épreuve de la saison après le Grand Prix de la Grande Motte. Nous n’avons pas d’objectif précis. Nous sommes en rodage. »

LES ENGAGES

Cheminées Poujoulat (Robin Follin) Beijaflore (Valentin Bellet) Elengy (Pierre-Loïc Berthet) CER Ville de Genève (Victor Casas) Groupe Atlantic (Clément Cron & Aristide Gasquet) Helvetia Purple by Normandy Elite Team (Pauline Courtois) Helvetia Blue by Normandy Elite Team (Aurélien Pierroz) Océwood (Baptiste Hulin) La Boulangère (Mathilde Géron) Team Réseau Ixio (Sandro Lacan) West Team (Yael Poupon) EFG (Franck Cammas) Renaissance Services (Stevie Morrison) Sailing Arabia The Tour (Audrey Ogereau) Team Oman Sail (Akram Al Wahaibi) Baptystil Habitat (Cyrille Legloahec) Homkia (Emeric Dary) Golfe du Morbihan (Solune Robert)

Classement du circuit Tour Voile Series avant l’étape 2 :

CHEMINEES POUJOULAT BEIJAFLORE TEAM RESEAU IXIO SEA FLOATECH GOLFE DU MORBIHAN PINK LADY LES SABLES D’OLONNE AGGLO GROUPE ATLANTIC LA BOULANGERE CER VILLE DE GENEVE WEST TEAM – UNB – ECOLE NAVALE

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Nicolas Troussel avec Jean Le Cam

La « Bande à Le Cam » s’agrandit ou c’est la famille de CORUM L’Épargne qui accueille un nouveau membre ? Un peu des deux en réalité. Cette année, pendant la construction du bateau à bord duquel il disputera fin 2020 son premier tour du monde en solitaire, Nicolas Troussel va naviguer, naviguer et encore naviguer. Afin de se nourrir un maximum de la culture du Vendée Globe, pour apprendre toutes les ficelles de cette vie extrême et se frotter aux concurrents d’une classe IMOCA en plein boom, le skipper a fait appel à Jean Le Cam, un maître en la matière. Les deux marins, voisins de toujours, n’ont jamais navigué ensemble. Le 24 octobre prochain, ils prendront le départ de la Transat Jacques Vabre (Le Havre-Brésil), en double, à bord de Hubert, le bateau de Jean Le Cam qui s’élancera sous les couleurs de CORUM L’Épargne.

Quand il arrive au QG de Finistère Mer Vent, la société de Anne et Jean Le Cam, Nicolas fait déjà partie de la fameuse ‘bande’. En toute simplicité et avec beaucoup de bienveillance, ici on se parle ‘cash’, on travaille sans compter et avec passion. Celui que l’on surnomme le ‘Roi Jean’ ne s’encombre pas inutilement, il est surtout le roi de l’authenticité. Pour Nicolas, Jean est surtout un véritable livre ouvert sur l’aventure qui l’attend.

« J’ai un immense respect pour Jean qui est un grand marin, » confie le skipper qui appartient à la génération de régatiers qui a emprunté dans les années 2000 la voie ouverte un peu plus tôt par les Le Cam, Desjoyeaux ou Jourdain. « Le choix de disputer la Transat Jacques Vabre entre pleinement dans ma stratégie de préparation pour le Vendée Globe. En 2020, je vais être amené à aller dans les régions les plus isolées du monde et que je ne connais pas. Je vais écouter avec beaucoup d’attention les récits de Jean et emmagasiner un maximum de son précieux savoir. »

Cinq tours du monde dont une deuxième place sur le Vendée Globe 2004-05 puis une victoire en double sur la Barcelona World Race, trois victoires de la Solitaire du Figaro, au moins quatre Transat Jacques Vabre, Jean Le Cam a une expérience rare, débutée aux côtés d’Éric Tabarly puis façonnée au rythme de l’évolution technologique des bateaux depuis vingt-cinq ans. Lors du dernier Vendée Globe, à bord d’un monocoque qui avait presque dix ans et avec un budget de fonctionnement loin des grandes écuries, le marin a bouclé le parcours en sixième position après 80 jours de mer. Il est arrivé moins de trois heures derrière le cinquième Yann Eliès et cinq heures seulement après le quatrième Jean-Pierre Dick.

« Moi, je ne lui donnerai rien comme ça mais Nicolas prendra ce qu’il veut, » s’amuse Jean avec son célèbre sens de la formule. « C’est vrai que j’ai une certaine expérience des choses de la vie sur ces bateaux, qu’il va connaître à son tour et qui lui seront utiles je l’espère sur son tour du monde, » poursuit-il avant d’ajouter. « Nicolas a une particularité que j’ai toujours trouvé géniale. Quand il prend une option en mer, il n’y va pas à moitié. Moi j’aime ça, ça dénote un caractère fort et pour faire le Vendée Globe, il faut avoir du caractère. »

Une transat vers le Brésil comme un début de tour du monde

La Transat Jacques Vabre est une grande classique des courses en double. Née en 1993, la ‘route du café’ est organisée tous les deux ans, à l’automne, et alterne dans le calendrier des marins avec les années de Vendée Globe ou de Route du Rhum. Les équipages s’élancent du Havre vers une destination qui a évolué au cours de l’histoire, d’abord Carthagène (Colombie) puis Salvador de Bahia (Brésil), Puerto Limon (Costa Rica), Itajaí (Brésil) pour revenir à Salvador de Bahia en 2017.

« C’est une transat parfaite pour préparer le Vendée Globe car elle se termine dans l’Hémisphère Sud, » affirme Jean Le Cam. « On franchit l’équateur et on traverse toutes les transitions météorologiques qui vont avec, exactement comme sur la première partie d’un tour du monde car on passe même souvent assez proches des côtes brésiliennes, sur la route du Grand Sud et du Cap Bonne Espérance. »

Pour Frédéric Puzin, président de CORUM L’Épargne, cette transatlantique représente un premier jalon important dans le cycle des quatre années de sponsoring : « Nous abordons cette Transat Jacques Vabre avec beaucoup d’humilité et la conviction que c’est un très bon choix pour le projet comme pour la marque CORUM L’Épargne qui sera exposée au grand public sur une étape forte un an avant le Vendée Globe. Sportivement, la compétition est la meilleure préparation possible pour Nicolas et la transmission d’expérience avec un marin de la richesse de Jean Le Cam est un bel atout. »

Dix jours de mer pour commencer

Ces quatre prochains mois, Jean Le Cam réalise un tour de l’Europe avec ses partenaires. Un périple de Gênes à Saint-Pétersbourg qui permet à Nicolas de s’entraîner à bord d’Hubert (plan Farr de 2007, ex-Foncia, Maître CoQ, MARE, Cheminées Poujoulat).

« Avant que le bateau de Jean ne soit dédié à 100% à la Transat Jacques Vabre avec CORUM L’Épargne début septembre, nous allons partager quelques convoyages avec Jean à commencer cette semaine par une navigation entre Port-La-Forêt (baie de Concarneau) et Gênes, une dizaine de jours ensemble, très intéressants à tous points de vue. »

A la rentrée, les deux hommes disputeront le Défi Azimut à Lorient (18-22 septembre), leur première course officielle. Ils y affronteront leurs futurs concurrents de la Transat Jacques Vabre à un mois du départ du Havre (27 octobre).

Les grandes dates

2 avril – Départ en convoyage Port-La-Forêt-Gênes avec Jean Le Cam 18-22 septembre : Défi Azimut, CORUM L’Épargne (Lorient) 27 octobre : Transat Jacques Vabre (Le Havre-Salvador de Bahia, Brésil), CORUM L’Épargne Début 2020 : mise à l’eau du nouvel IMOCA CORUM L’Épargne Vendée Globe 2020 (plan Juan Yacht Design)

Nicolas Troussel, skipper

Né le 11 mai 1974 à Morlaix
9 Solitaire Le Figaro, vainqueur en 2006 et 2008.
4 Trophée BPE, vainqueur en 2007, 2e en 2001.
4 Transat AG2R, vainqueur en 2004.
2 Route du Rhum, 2e en 2010 en Class40.
3 Transat Jacques Vabre dont 2 en IMOCA
1 saison avec le trimaran Foncia d’A.Le Cléac’h
7 Tour Voile, 6 podiums

Jean Le Cam, co-skipper

Né le 27 avril 1959 à Quimper
3 victoires de la Solitaire du Figaro, 1994, 1996, 1999
2e du Vendée Globe 2004-05, Bonduelle
Vendée Globe 2008-09, VM Matériaux, sauvetage par Vincent Riou
Transat Jacques Vabre 2009, Actual de Yves le Blévec
Barcelona World Race 2010, Bruno Garcia, abandon
5e Vendée Globe 2012-13, Synerciel
Vainqueur Transat Jacques Vabre 2013, PRB de Vincent Riou
Vainqueur Barcelona World Race 2014-15, Cheminées Poujoulat de Bernard Stamm
6e Vendée Globe 2016-17, Finistère Mer Vent

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Vers une régate écoresponsable

Pour sa dixième édition et dans le prolongement des actions menées par la Collectivité de St. Barthélemy avec les Assises de l’Environnement qui ont eu lieu sur l’île en décembre dernier, les organisateurs des Voiles de St. Barth Richard Mille ont décidé de s’engager pour rendre l’événement le plus propre, éthique et responsable possible.

« Dans notre région, nous sommes particulièrement impactés par les phénomènes liés au réchauffement climatique comme les cyclones ou les sargasses, qui sont un véritable fléau pour notre île et pour la santé de ses habitants. Si l’année dernière nous voulions prendre le temps de remettre en route l’événement après le cataclysme d’Irma, il est désormais temps de penser à l’avenir et d’agir pour préserver le plus possible cet environnement idyllique », explique l’organisateur des Voiles de St. Barth Richard Mille, François Tolède.
« Nous avons la chance de vivre dans un environnement exceptionnel et d’organiser des régates dans un site merveilleux », poursuit le Directeur de Course, Luc Poupon. « Ce paradis, il faut le préserver, nous nous devons de montrer l’exemple. »
Et cet exemple passe par des actions concrètes, comme l’élimination des matières plastiques, dont la pollution dans les océans est devenue un enjeu majeur pour la planète. Plus de 100 000 animaux marins (poissons, mammifères marins, crustacés…) meurent chaque année directement du fait de l’ingestion de déchets plastiques dans les océans. Si le recours au plastique, et notamment aux plastiques à usage unique, continue sur la base des chiffres de 2017, les océans contiendront, en 2050, une masse de déchets plastiques aussi importante que la masse de poissons…
Grâce à l’aide de l’organisme 11th Hour Racing, travaillant depuis de nombreuses années avec la communauté nautique et les industries maritimes afin de faire avancer les solutions et les pratiques qui protègent et restaurent la santé des océans, de l’association Sailor for the Sea et du soutien d’organismes locaux telle que l’Agence Territoriale de l’Environnement de Saint-Barthélemy, Les Voiles de St. Barth Richard Mille ont ainsi mis en place différentes actions.

Vers un objectif zéro plastique

Tendre vers le zéro plastique nécessite de limiter le plus possible leur usage et de privilégier les équipements réutilisables ou recyclables. Les gobelets jetables sont ainsi remplacés par des éco cups : « Grâce aux gobelets réutilisables et aux cendriers de poches distribués gratuitement, il est plus facile de laisser un site propre après le passage des visiteurs », explique François Tolède, Directeur Organisation. Parmi les autres actions menées pour lutter contre le plastique : l’élimination des pailles, des sacs en plastique jetables et l’utilisation exclusive de matériaux bio dégradables pour l’accueil des participants et de la presse.
« Si nous ne pourrons pas proposer dès cette année un village entièrement zéro-plastique, le but à terme est d’y arriver. Nous souhaitons notamment mettre en place des fontaines à eau géantes pour éliminer complètement l’usage de bouteilles en plastique d’ici quelques années », ajoute François Tolède.

Restauration : du local et du responsable

L’ambition des Voiles de St. Barth Richard Mille est que les aliments servis et vendus au village de course et lors des événements associés soient aussi durables que possible. Cela implique de considérer chaque étape et de revoir ce que « nourriture durable » signifie localement. En travaillant en étroite collaboration avec les traiteurs, le but est d’encourager et de garantir l’inclusion de protocoles de développement durable, grâce à la mise en œuvre de produits de saison, biologiques, locaux ou issus du commerce équitable. Les Voiles de St. Barth Richard Mille s’engagent également à faire en sorte que tous les contenants utilisés pendant l’événement proviennent de sources éthiques et respectueuses de l’environnement.

Sensibiliser les coureurs pour faire évoluer les comportements

Un événement rassemble en un même lieu de nombreux participants et représente donc une occasion de sensibiliser à la question des déchets, de diffuser un message mais aussi des idées d’actions à entreprendre au niveau individuel.

« Notre but n’est pas de culpabiliser, mais de sensibiliser. La plupart des marins participant aux Voiles le sont déjà, et nous souhaiterions vraiment à termes que toutes ces actions, qui ressemblent aujourd’hui à des contraintes, deviennent normales et naturelles car elles sont appliquées partout dans le monde ! Nous sommes sur une île, le projet est particulièrement ambitieux mais le tout c’est d’essayer » déclare l’organisateur.

Les coureurs seront ainsi informés dès la chaine d’inscription avec un guide de bonnes conduites pendant la semaine de régate. Des panneaux d’information sous forme d’exposition seront également placés sur le village de course, pour sensibiliser sur la préservation des océans et le respect de la faune et de la flore marine, comme les baleines, dont la présence à cette période de l’année est particulièrement forte dans les Caraïbes.

Des actions auprès des écoles

En association avec leur partenaire Caisse d’Epargne CEPAC, les organisateurs des Voiles de St. Barth Richard Mille proposent toute la semaine une série de conférences pour les élèves des écoles primaires de l’île, avec 5 étudiants de l’ENS, l’INSA et de l’Ensimag à Lyon, qui présenteront leur projet Exploragyr, une aventure scientifique d’un an à vocation écologique, à bord d’un voilier.
Leur recherche se concentre en effet sur le microplastique. Pour l’instant, aucun antidote n’a été trouvé et celui-ci se concentre au cœur du gyre, ce grand courant marin circulaire. Leur but est d’apporter des connaissances déterminantes dans la lutte contre la pollution plastique en milieu marin, mais aussi de les partager avec le plus grand nombre, notamment les enfants.

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L’étape et le général pour Guyot Environnement

Au terme d’un finish haletant et de 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes de mer, le tandem Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) a remporté la Grande Course n°1, deuxième étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3), jeudi à 17h52’16 à Saint-Gilles Croix-de-Vie devant Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) et Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel).

Après l’apéritif dans le petit temps du Vendée Warm-up, la deuxième étape de la Sardinha Cup aura servi un plat de résistance bien copieux aux 33 tandems partis mardi de Saint-Gilles Croix de Vie à 16h20, avec un cocktail de vent fort, de mer formée et des températures très basses qui a usé bateaux et marins, nombreux étant ceux qui ont confié à l’arrivée être soulagés d’en finir. Les yeux rougis, les mains gonflées et la peau rongée par le sel attestent de la dureté de cette Grande Course n°1 qui aura en outre réservé son lot de rebondissements.

La première partie de l’étape a été dominée par le tandem composé de Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) et Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye), le premier passant en tête mercredi matin à BXA, à l’entrée de l’estuaire de la Gironde le second jeudi à 8h30 à la Jument des Glénan. Le dernier bord de 100 milles entre le Finistère Sud et la Vendée a ensuite totalement rebattu les cartes au profit de bateaux pourtant passés au-delà de la 10e place aux Glénan et qui ont finalement trusté à l’arrivée les trois places du podium, dans l’ordre Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) et Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel).

« Nous avons vraiment navigué simplement en suivant la trajectoire que nous avions en tête depuis un moment, c’est-à-dire être plutôt au-dessus de la route et au large sur la section entre les Glénan et l’arrivée. Bien nous en a pris, puisque tous ceux qui ont fait la route la plus directe ont été moins vite », commentait à l’arrivée « l’ancien » Thierry Chabagny, appelé au pied levé par Martin Le Pape pour remplacer Charlie Dalin sur cette deuxième étape et qui a montré qu’il était toujours aussi performant dans la brise. Du côté des battus, Gildas Mahé, finalement sixième de l’étape sur Breizh Cola Equi’Thé, après avoir eu la victoire en ligne de mire en début d’après-midi, ne pouvait que constater les dégâts : « On n’a pas pris assez de marge dans la descente de la Jument et les autres sont passés au large. On avait pas mal d’avance, peut-être qu’on a moins fait attention à eux. Et surtout, nous sommes tombés dans une grosse molle derrière un nuage, il n’y avait plus d’air, on a perdu gros sur ce coup. »

Les partisans de la route au large en ont profité, et si Skipper Macif 2017 a abordé en tête le passage sous l’île d’Yeu à 20 milles de l’arrivée, il a finalement dû céder la victoire en vitesse pure à Guyot Environnement, offrant à Pierre Leboucher, 38 ans, ancien spécialiste de 470, sa première victoire en Figaro, lui qui dispute sa troisième saison sur le circuit. « On s’est bien amusés sur cette étape, on s’est bien battus sur la descente, notre option était bonne, nous avions aussi une très bonne vitesse, nous avons fait une belle remontada ! », s’est réjoui l’heureux vainqueur, rendant au passage hommage à son co-skipper Erwan Tabarly qui a su faire parler son expérience du Figaro pour le convaincre de ne pas changer de stratégie lors de la descente vers l’île d’Yeu : « Il y a des moments où j’avais envie de glisser dans les grains, mais Erwan a été assez radical en me disant qu’il fallait rester haut, ça a payé, il a aussi fait du super boulot à la barre. »

Erwan Tabarly qui explique de son côté : « Ce matin en passant aux Glénan, on ne pensait pas trop à la victoire, notre objectif était juste de passer les bateaux devant nous un par un, mais au fil du dernier tronçon, on y a cru, et encore plus avant l’île d’Yeu où on était encore sous gennak alors que les bateaux de dessous étaient passés sous foc, une voile plus petite. Nous avons réussi à passer, nous sommes vraiment super contents. »

Cette victoire d’étape permet en tout cas au tandem de s’emparer provisoirement des commandes du classement général (avant jury) devant StMichel (Yann Eliès-Sam Davies), 4e sur cette Grande Course n°1, et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière). Rien n’est cependant joué avant la longue troisième étape (départ mardi), la Grande Course n°2, qui attend les 34 tandems engagés sur cette Sardinha Cup, et qui devrait sans doute également réserver son lot de surprises…

Paroles de marins :

Pierre Leboucher (skipper de Guyot Environnement, 1er de la 2e étape) :

« C’est ma première victoire en Figaro, c’est vraiment sympa, on s’est bien amusés sur cette course. La première place au général ? Les points, on les comptera à la fin, on s’est fait bien plaisir sur cette étape, c’est une bonne surprise de gagner, on va continuer à travailler ».

Martin Le Pape (skipper de Skipper Macif 2017, 2e) :

« Nous avions mal commencé sur le Warm-up, mais sur cette étape, grâce notamment à un ou deux petits coups, nous sommes parvenus à revenir sur le paquet de tête. Nous étions même premiers à l’île d’Yeu, mais Guyot était plus rapide. On est quand même bien contents de cette deuxième place, ça remet en confiance pour la suite, et surtout, c’est mon meilleur résultat sur le circuit Figaro, je suis content de partager avec Thierry qui revient aux affaires, il n’est pas si vieux et mauvais que ça (Rires). Maintenant, il va falloir refaire pareil sur la troisième étape, c’était vraiment un super moment avec Thierry, mais j’ai aussi hâte que Charlie reprenne du service. »

Loïs Berrehar (skipper de Bretagne CMB Performance, 3e) :

« C’était engagé, bourrin, nous avons eu du vent quasiment tout le temps, avec beaucoup de grains et d’instabilité, donc de manœuvres et de changements de voiles, ça n’a pas été de tout repos. On a bien commencé puisqu’on contourne la première bouée à la deuxième place, ensuite on fait un mauvais choix de voile, on laisse passer une bonne dizaine de bateaux, mais on arrive à se refaire à la fin dans la brise sous code zéro en gardant une bonne trajectoire, mais ce n’était pas gagné. Il a fallu être sur le qui-vive tout le temps. »

Yann Eliès (skipper de StMichel, 4e) :

« Une étape que j’ai disputée avec une super équipière de choc, on a fait la paire, on s’est super bien entendus, on a réussi à bien se reposer jusqu’à la Jument des Glénan, et ensuite, on a « avoiné », même si on n’a pas fait la route parfaite, certains ont été meilleurs que nous, mais on est contents de faire quatrièmes en partant d’aussi loin. Sur ce dernier bord, il fallait attaquer sous gennaker et essayer d’être tout le temps au-dessus de la route, exploiter au mieux les vagues, être à fond en conduite et de temps en temps écoper à l’intérieur, c’était vraiment dur, on est sérieusement amochés. »

Ordre d’arrivée de la 2e étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3) :

Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), arrivé à 17h52’16 après 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) à 3’09 Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) à 4’46 StMichel (Yann Eliès-Sam Davies) à 9’ Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) à 10’05 Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) à 10’31 Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) à 13’35 Groupe Royer (Anthony Marchand-Paul Meilhat) à 16’51 Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) à 36’41 Bretagne CMB Espoir (Tom Laperche-Ronan Treussart)

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Rendez-vous du 27 avril au 4 mai à Hyères

2017, 470 European Championship, 470 class Association, Mesi, Olympic Sailors, Sail, Yacht Club de Monaco, sailing

Du 27 avril au 4 mai 2019, l’élite de la voile olympique sera à Hyères pour l’un des moments les plus attendus de la saison. Au fil des années, la Semaine Olympique Française est devenue un événement incontournable de la Voile Olympique. En 2019, elle aura le plaisir d’accueillir à nouveau les meilleurs marins mondiaux en préparation pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Le rendez-vous

Avec plus de 200 coureurs issus de plus de 30 pays, une nouvelle fois l’épreuve de Hyères est un grand rendez-vous pour l’élite olympique à un an et demi des Jeux Olympiques de Tokyo.
Les 10 séries olympiques RS : X (hommes et femmes), Laser (hommes), Laser Radial (femmes), Finn, 49er (hommes), 49er FX (femmes), Nacra 17 (mixte), 470 (hommes et femmes) seront présentes à Hyères pour s’affronter sur un plan d’eau aussi technique que tactique, réputé pour ses vents souvent musclés d’est ou d’ouest nord-ouest (mistral), mais aussi pour son régime varié de brises thermiques.

« La Semaine Olympique Française est de retour pour sa 51ème édition ! Cette grande épreuve internationale, qui intègre cette année la Coupe d’Europe de Voile Olympique aux côtés de belles épreuves historiques tel que Palma ou bien Kiel. . A Hyères la qualité du plan d’eau et de l’organisation, reconnus internationalement, sont d’ores et déjà l’assurance d’une belle semaine de compétition » confie Nicolas Hénard, Président de la Fédération Française de voile.

« La Semaine Olympique Française de voile investira le plan d’eau Hyérois du 27 avril au 4 mai 2019. Cette 51ème édition accueillera les meilleurs équipages mondiaux en préparation pour les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Partenaire de l’évènement pour la 7ème année, la métropole Toulon Provence Méditerranée est fière de pérenniser sa participation à cette manifestation nautique d’excellence dont la notoriété et le savoir-faire sont mondialement reconnus. » précise Hubert Falco, Président de la Métropole Toulon Provence Méditerranée

Une semaine d’animation

Toute la semaine, de nombreuses animations et festivités sont prévues et ce dès le premier jour avec la cérémonie d’ouverture qui aura lieu le lundi 29 avril à 18h.
« Côté public, notre objectif est d’ouvrir comme l’an dernier l’épreuve aux enfants et au grand public. Ainsi de nombreuses animations vont être mise en place pour faire découvrir la voile au plus grand nombre. Nous espérons que les locaux et tous les touristes présents passeront sur le port pour découvrir nos nouvelles infrastructures. En ce sens la Métropole Toulon Provence Mediterranée et la Ville de Hyères sont des relais importants et nous les en remercions. » précise Régis Bérenguier, délégué fédéral pour l’organisation de la Semaine Olympique Française de Hyères.

Programme sportif (sous réserve de modifications)

Samedi 27 avril : accueil et inscriptions Lundi 29 avril : 18h cérémonie d’ouverture Lundi 29 avril au Mercredi 1er mai : phase qualificative (une à trois manches par jour) Jeudi 2 au samedi 4 mai: phase finale (une à trois manches par jour) Samedi 4 mai : Medal Races (manche de 30 minutes pour les dix premiers classés de chaque série et dont les points comptent double) Samedi 4 mai : Remise de prix et cérémonie de clôture.

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Pierre Leboucher et Erwan Tabarly vainqueurs de la Grande Course et nouveaux leaders sur la Sardinha Cup - Figaro

Au terme d’un finish haletant et de 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes de mer, le tandem Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) a coupé en tête la ligne d’arrivée de la Grande Course n°1 , deuxième étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3), ce jeudi à 17h52’16 à Saint-Gilles Croix-de-Vie. Le duo  devance de 3’09 Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny), tandis que Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) complète le podium. Guyot Environnement s’empare du même coup de la tête du classement général provisoire après deux étapes (avant jury) devant Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière).


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Crédit B Blanchard

Coup double

« Forcément, ça fait plaisir de gagner. Ça a été une étape bien tonique. Le long bord de près entre BXA et la Jument des Glénan a été dur et des écarts se sont créés. Les premiers se sont bien barrés. Quand on les a croisés alors qu’on était encore en train de louvoyer et qu’eux étaient déjà au portant, on était encore à quatre milles de la marque. Ça a été un peu dur pour le moral mais on s’est accroché et après ça, on n’a fait que remonter des places grâce à une super vitesse au portant », a indiqué le skipper du Guyot environnement qui a également réalisé une très belle opération en choisissant de rester un peu plus décalé à l’Est que le gros de ses concurrents lors de la descente entre la pointe Bretagne et l’île d’Yeu. « On savait que le vent allait refuser et cela s’est vérifié quand on a commencé à voir les copains sous le vent sous foc alors que nous, on était sous gennaker », a indiqué Pierre qui n’a jamais rien lâché pendant ce deuxième round et qui fait donc coup double, avec une victoire d’étape et une remontée au classement de la 8e à la première place. « Remporter cette course dotée d’un coefficient 3, évidemment, ça compte et ça fait du bien au moral. Se retrouver en tête au général, c’est génial aussi mais je ne m’emballe pas trop. Je sais que ça peut encore beaucoup brasser sur la troisième étape prévue mardi », a terminé Pierre Leboucher.

Ordre d’arrivée de la deuxième étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3) :

1. Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), arrivé à 17h52’16 après 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes
2. Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape- Thierry Chabagny) à 3’09
3. Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) à 4’46
4. Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) à 9’
5. Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) à 10’05 6. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) à 10’31

Le classement général provisoire après deux étapes (avant jury) :

1. Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) 11 points
2. Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) 19 points
3. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) 23 points

Vous conseille : Le Vaillant - Bidégorry aux avant-postes sur la Sardinha Cup, Peyron et Douguet abandonnent - Grande Course - 3 avril 2019

Source : A Bourgeois

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Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) vainqueur de la 2e étape

Au terme d’un finish haletant et de 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes de mer, le tandem Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) a coupé en tête la ligne d’arrivée de la Grande Course n°1 , deuxième étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3), jeudi à 17h52’16 à Saint-Gilles Croix-de-Vie. Il devance de 3’09 Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny), tandis que Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) complète le podium. Guyot Environnement s’empare du même coup de la tête du classement général provisoire après deux étapes (avant jury) devant Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière). A noter que 7 bateaux ont du abandonner sur avarie de voile, problème d’électronique.

Réaction de @erwantabarly co-skipper de @guyot_voiles Heureux vainqueur pic.twitter.com/AZWc3L45tz

— Sardinha Cup 2019 (@CupSardinha) 4 avril 2019

Ordre d’arrivée de la deuxième étape de la Sardinha Cup
(408 milles, coefficient 3) :

1. Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), arrivé à
17h52’16 après 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes
2. Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Charlie Dalin) à 3’09
3. Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) à 4’46
4. Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) à 9’
5. Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) à 10’05 6. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) à 10’31

17h52 Guyot Environnement fait coup double !
Au terme d’un finish haletant et de 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes, le tandem Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) a coupé en tête la ligne d’arrivée de la Grande Course n°1 , deuxième étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3), jeudi à 17h52’16 à Saint-Gilles Croix-de-Vie. Il devance de 3’09 Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) tandis que Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) complète le podium. Guyot Environnement s’empare du même coup de la tête du classement général provisoire après deux étapes (avant jury).

17h15 Guyot Environnement en pole
A trois quarts d’heure du passage de la ligne, les positions semblent désormais quasiment figées en tête de la course : Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) semble en position idéale pour remporter cette deuxième étape et prendre du coup la tête du général de la Sardinha Cup (avant jury), il est suivi par Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny), Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel), StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies), Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout), Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière), Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye), Groupe Royer-Secours Populaire (Anthony Marchand-Paul Meilhat) et Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry).

16h30 Skipper Macif 2017 et Guyot Environnement à la lutte
Les bateaux de tête sont quasiment au sud-ouest de l’île d’Yeu, avec 20 milles restant jusqu’à la ligne d’arrivée, ils filent à plus de 13 noeuds, ce qui pourrait donner un passage de ligne à partir de 18h s’ils gardent ce rythme. Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) et Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) sont quasiment sur la même ligne, tandis que Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) a dépossédé StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies) de la troisième place. Seulement 2 milles séparent le leader du 9e, Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry).

15h50 Skipper Macif 2017 en tête !
Ca y est, les partisans de la route occidentale sont passés en tête : à 30 milles de l’arrivée, c’est désormais Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) qui mène la flotte devant Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) et StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies). Et les écarts de vitesse restent en leur faveur avec 2-3 noeuds de plus que le groupe de l’est emmené par Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) qui tente de se recentrer à l’approche de l’île d’Yeu. Rappelons que Thierry Chabagny a remplacé au pied levé Charlie Dalin à bord de Skipper Macif 2017 sur cette étape.

15h45 Beaucoup plus vite au large !
Ce que l’on pressentait il y a une heure est en train de se confirmer : le groupe le plus à l’ouest avance 3 noeuds plus vite que les quatre leaders, Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière), Groupe Royer-Secours Populaire (Anthony Marchand-Paul Meilhat), Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) et Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry), et semble en passe de prendre le pouvoir, avec notamment en fers de lance Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny), Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) et StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies). On pourrait assister d’ici une grosse heure à un regroupement général au sud de l’île d’Yeu ! ETA des premiers à Saint-Gilles Croix-de-Vie vers 18h30.

14h40 Et si ça passait à l’ouest ?
La dernière heure de course va-t-elle rebattre les cartes pour la victoire de la deuxième étape à Saint-Gilles Croix-de-Vie ? Toujours est-il qu’à 40 milles de l’arrivée, la tête de flotte est scindée en trois groupes : un quatuor le plus près de la terre composé des quatre premiers, dans l’ordre du classement actuel, Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière), Groupe Royer-Secours Populaire (Anthony Marchand-Paul Meilhat), Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) et Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry), au centre le duo StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies)-Bretagne CMB Espoir (Tom Laperche-Ronan Treussart), à l’ouest quatre autres bateaux, Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny), Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) et Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout). Et au vu de la vitesse supérieure de ces quatre-là depuis une bonne demi-heure, un renversement de situation en leur faveur n’est pas à exclure…

13h30 Un match à quatre
A 50 milles de l’arrivée à Saint-Gilles Croix-de-Vie, la régate bat son plein entre un groupe de quatre bateaux qui se tiennent en 1,5 mille et dans lequel se trouve probablement, sauf gros retournement de situation, le vainqueur de cette deuxième étape de la Sardinha Cup. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) est toujours en tête, mais derrière, c’est Groupe Royer-Secours Populaire (Anthony Marchand-Paul Meilhat) qui s’est emparé de la deuxième place aux dépens de Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye), qui devance Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry). Le quatuor file à vive allure au reaching tribord amure, avec des vitesses de l’ordre de 15 noeuds. Pour les places d’honneur aussi, la bataille est acharnée entre Action Contre la Faim (Benjamin Schwartz-Eric Péron), Bretagne CMB Espoir (Tom Laperche-Ronan Treussart), StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies), Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout), Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) et Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly). ETA des premiers toujours prévue entre 17h et 18h.

12h30 Breizh Cola Equi’Thé prend le pouvoir
Magnifique bataille navale en tête de cette deuxième étape entre trois bateaux qui, à 12h30, se tiennent en 0,3 mille : Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) a pris les commandes juste devant Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) et Groupe Royer-Secours Populaire (Anthony Marchand-Paul Meilhat). Derrière ce trio, à 1,3 mille du leader, Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) mène la chasse devant Action Contre la Faim (Benjamin Schwartz-Eric Péron), légèrement décalé dans l’est, tandis que Bretagne CMB Espoir (Tom Laperche-Ronan Treussart), StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies) et Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) sont encore dans le match, ce dernier à 3,5 milles de Breizh Cola Equi’Thé.

11h40 : Corps-à-corps au large de Belle-Ile
La régate bat son plein entre les deux leaders de la deuxième étape, lancés dans un haletant mano a mano : à 70 milles de l’arrivée à Saint-Gilles Croix-de-Vie et alors qu’ils naviguent au large de Belle-Ile, Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) sont bord à bord, tandis que derrière eux, Groupe Royer-Secours Populaire (Anthony Marchand-Paul Meilhat) revient très fort, suivi par Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry) et Action Contre la Faim (Benjamin Schwartz-Eric Péron), auteur d’un retour spectaculaire aux avant-postes sur ce bord de reaching tribord amure.

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