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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Spindrift 2 par 55° sud, les Kerguelen demain pour Yann Guichard et ses hommes sur le Trophée Jules Verne

55° Sud ! "La mer à 2° qui t’arrive dessus à 35 noeuds. C’est quand même un peu froid !" commentait Yann Guichard cet après-midi. Le skipper de Spindrift 2 et ses hommes d'équipage descendent très sud depuis que le maxi trimaran est entré dans l'Indien. Le passage des Kerguelen, que le team laissera dans son Nord, est prévu pour demain. Avec 35 noeuds de vitesse moyenne sur les dernières 24h et 354 milles d'avance sur Idec Sport, le Trophée Jules Verne file bon train. 

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Credit : Ch.Espagnon



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Credit : Y.Guichard


Trophée Jules Verne Spindrift 2 au 30 janvier à 18h30 : 

Avance : 354 milles

Distance parcourue sur 24 heures : 837,8 milles

VMG sur 24h : 29,6 noeuds

Vous conseille : Spindrift 2 a doublé le Cap de Bonne Espérance, Yann Guichard compte 6 heures d'avance sur le chrono d'IDEC - 29 janvier 2019

E.Allaire

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Tour de chauffe à Oman pour le nouvel équipage de Cheminées Poujoulat

Water Sport, Sailing, Diam24, Multihull, Oman, 2018 EFG Sailing Arabia The Tour, Salalah

Skipper du Diam 24 Cheminées Poujoulat, Bernard Stamm vient de passer le flambeau. Un nouvel équipage de jeunes talents reprend la barre et se lance sur le circuit, encadré par le Suisse. Les choses sérieuses débutent le 2 février, à Oman, pour la première épreuve du World Diam Tour.

Fini le mistral glacé, à eux les eaux tièdes du Golfe d’Oman et de la mer d’Arabie. Après deux stages préparatoires à La Grande-Motte en janvier, l’équipe Diam 24 de Cheminées Poujoulat va pouvoir rentrer dans le vif du sujet. Encadré par leur team manager, Bernard Stamm, le nouvel équipage composé de Robin Follin (barreur, 24 ans), Antoine Rucard (24 ans) et Gauthier Germain (23 ans), s’envole pour Oman. Cheminées Poujoulat va s’aligner, le 2 février, au départ de l’EFG Sailing Arabia – The Tour, première épreuve du circuit mondial.

Deux semaines alternant stadiums (manches courtes au plus près du public), parcours côtiers et raids plus longs, avec des vents réputés faibles doublés d’effets de site dans le nord montagneux et des brises plus soutenues dans le sud. « On a hâte d’y régater », lance enthousiaste Robin Follin. « On a à cœur de bien faire, ça va être un événement super pour se lancer ».

Jeunes et solides

Un peu fatigué de « descendre d’un bateau pour monter sur un autre », Bernard Stamm a proposé à l’un de ses jeunes équipiers sur le dernier Tour de France à la voile, Antoine Rucard, de composer un équipage de jeunes coureurs. « C’est Antoine qui a contacté Robin (Follin) » et Gauthier Germain, poursuit Bernard Stamm. Robin Follin s’est imposé comme l’une des étoiles montantes de la voile française. Le talent du régatier de Sainte-Maxime a éclaté à la barre de l’AC45 de la Team France Jeune. Il s’est même payé le luxe de battre Cheminées Poujoulat sur le dernier Tour de France à la voile (3e contre 6e), alors qu’il avait « débuté tard la préparation » et disposait d’un « petit budget ».

Sans surprise, entre les trois jeunes marins, la mayonnaise a bien pris. « L’ambiance est super, on s’entend tous très bien. Avec Gauthier, on se connaît depuis des années, on a navigué ensemble sur plein de supports. Quant à Antoine, on était ensemble dans la Team France Jeune », qui a terminé cinquième à la Youth America’s Cup aux Bermudes. Une alchimie catalysée par l’expérience de leur team manager. Il leur permet de se concentrer sur la performance se félicite le jeune barreur : « Bernard nous allège énormément en s’occupant de la gestion du projet. Il a l’habitude de tout faire tout seul. Tout est toujours très clair à l’avance. Il est à 100 % sur le projet ».

Inconnues

L’équipage attend maintenant de découvrir ses adversaires. « C’est la première course, on ne connaît pas nos concurrents. On n’est pas en mesure de se fixer d’objectifs de performance », estime Robin Follin. « Les débuts sont très positifs, mais on verra mieux la position de l’équipage quand ils se seront rôdé » sur cette première course, abonde Bernard Stamm qui pointe qu’il reste « beaucoup d’inconnues » sur le niveau de la concurrence. Une chose est sûre « on va viser un bon résultat », dit Bernard Stamm. « On y va pour faire le mieux possible, il faut toujours être à 100 % », ajoute Robin Follin.

Sur sa route se dressera certainement Franck Cammas. L’ancien mentor de Robin Follin dans la Team France Jeune court le circuit mondial Diam 24, cette année. « A 18 ans, côtoyer Franck Cammas, c’était gratifiant », se souvient Robin Follin. Pas de quoi le déstabiliser, aujourd’hui. Au contraire, il a réussi à lui tenir tête lors de la Martinique Flying Regatta sur GC 32. « Cela s’est révélé hyper motivant », sourit Robin Follin. « C’est rigolo, ça va faire un match dans le match, mais on ne va pas se focaliser sur lui ».

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Kaïros, nouvelle place forte des projets IMOCA

Roland Jourdain, double vainqueur de la Route du Rhum en IMOCA et 3e du Vendée Globe 2000-2001, est un homme bien occupé. Basée à Concarneau, sa structure Kaïros chapeaute, via des chantiers de refit et des prestations de coaching, les projets IMOCA de Yannick Bestaven (Maître CoQ), Kojiro Shiraishi (DMG Mori) et Maxime Sorel (V&B). Rencontre avec « Bilou », qui s’implique avec passion dans ce rôle de transmission.

Jourdain, ou l’art de rebondir !

Bien connu dans l’univers de la classe IMOCA, Roland Jourdain avait acquis via sa structure Kaïros l’ancien Safran, un foiler mis à l’eau en 2015. L’objectif étant de trouver des partenaires pour relancer un projet Vendée Globe pour Morgan Lagravière. Malheureusement, le projet n’a pas abouti. « Nous nous étions fixés fin 2018 comme deadline. Après, cela devenait trop risqué financièrement pour Kaïros de garder le bateau sans garantie pour le futur », explique Roland Jourdain. « Le projet avait tout pour fonctionner. Nous avons eu des pistes avancées, en étant très proches de la signature. On a mis tous les moyens en œuvre, on n’a pas lâché le morceau mais on connaît les aléas de la recherche de sponsors, la glorieuse incertitude de notre sport. Nous avons dû renoncer à une participation à la Route du Rhum puis avons mis le bateau en vente. »
Trois prétendants sérieux au rachat de l’ex Safran se sont manifestés et c’est finalement Yannick Bestaven qui a été le plus prompt à sortir le carnet de chèques. Mais si ce plan VPLP-Verdier n’est plus la propriété de Kaïros, la structure reste très impliquée dans la gestion de ce bateau…

Coaching en alternance pour Yannick Bestaven et Kojiro Shiraishi !

Avant que cet IMOCA ne soit vendu, le navigateur japonais Kojiro Shiraishi, qui fait actuellement construire chez Multiplast un plan VPLP, avait négocié avec Kaïros un programme d’entraînements de deux mois. « Nous avions été clairs sur le fait que le bateau pourrait être vendu entre-temps. De fait, cela a été le cas et le bateau est désormais aux couleurs de Maître CoQ. Koji qui ne connaît pas encore la navigation sur les IMOCA à foils a besoin de s’entraîner sur ce type de support. Le temps que son foiler se construise, il va pouvoir s’amariner, acquérir des automatismes pour avoir de bonnes bases et être plus percutant à bord de son futur bateau. »

Quid du nouveau propriétaire Yannick Bestaven ? Lui aussi va s’entraîner pendant deux mois sous la houlette de Roland Jourdain et du boat captain Stan Delbarre. Concrètement, Maître CoQ se trouvera en février et en mars à Cascais (Portugal), où sera mis en place un coaching à mi temps. « C’est du gagnant-gagnant », assure Roland Jourdain. « Cela va permettre d’accélérer la mise au point du bateau. Connaissant Yannick et Kojiro, ils vont très bien s’entendre. Au début, nous ferons des sessions séparées mais il n’est pas exclu qu’au bout d’un moment des entraînements en commun s’organisent. Comme Kojiro, Yannick a besoin d’y aller crescendo dans la découverte de cet engin complexe et nous allons l’accompagner dans la prise en main et la passation avec son équipe technique. »

Chantier de refit et premiers bords avec Maxime Sorel

Un autre IMOCA se trouve actuellement dans le hangar de Kaïros à Concarneau : V & B, skippé par Maxime Sorel, nouveau venu dans la classe IMOCA. Il s’agit du bateau avec lequel Thomas Ruyant a pris part au dernier Vendée Globe (plan VPLP-Verdier de 2007). « Après son abandon dans la Route du Rhum en Class40, Maxime m’a contacté pour savoir si nous pouvions travailler ensemble », raconte Roland Jourdain. « Nous faisons actuellement un chantier de refit, une toilette complète du bateau qui sera remis à l’eau en mars. Maxime devrait rester avec nous en avril pour tirer ses premiers bords. Je serai heureux de l’accompagner car c’est un mec super, à la tête bien faite, qui s’investit à fond dans son projet. »

Roland Jourdain : « Ce rôle de transmission me plaît »

Kaïros est une structure qui tourne à plein régime, avec également l’accueil des Figaro 3 de Tom Dolan et Gildas Mahé, des projets dans le bio composites et l’hébergement du fonds de dotation Explore. « La ruche est pleine, ça bouge ! », se réjouit Roland Jourdain. « Nos beaux pontons neufs s’installent, qui permettront d’accueillir dans de meilleures conditions les différents projets. » Ce rôle d’accompagnement sied à merveille à Roland qui se réjouit à l’idée d’aller naviguer durant deux mois en IMOCA avec Yannick Bestaven et Kojiro Shiraishi. « J’ai commencé à l’école de voile, peut-être que je boucle la boucle », sourit-il. « Ce rôle de transmission me plaît. Je peux apporter ma vision sur le montage global d’un projet qui ne passe pas seulement par la performance pure sur l’eau. La façon de viser l’objectif final commence par la vie de ta petite entreprise. Il faut faire les bons arbitrages, ne pas se focaliser sur des dossiers peu importants pour la performance, en mettant de côté des aspects moins évidents mais essentiels. »

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Bestaven, Shiraishi et Sorel au sein de Kairos, "C’est du gagnant-gagnant" dixit Roland Jourdain

Basée à Concarneau, la structure Kaïros de Roland Jourdain va chapeauter les projets IMOCA de Yannick Bestaven (Maître CoQ), Kojiro Shiraishi (DMG Mori) et Maxime Sorel (V&B). Le marin raconte. 


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Crédit : Le Telegramme


Roland Jourdain avait acquis, via sa structure Kaïros, l’ancien Safran, mis à l’eau en 2015. Trois prétendants sérieux au rachat de l’ex-Safran se sont manifestés et c’est finalement Yannick Bestaven qui a été le plus prompt à sortir le carnet de chèques. Mais si ce plan VPLP-Verdier n’est plus la propriété de Kaïros, la structure reste impliquée dans la gestion de ce bateau.

Coaching en alternance pour Yannick Bestaven et Kojiro Shiraishi

Avant que cet IMOCA ne soit vendu, le navigateur japonais Kojiro Shiraishi, qui fait actuellement construire chez Multiplast un plan VPLP, avait négocié avec Kaïros un programme d’entraînements de deux mois. « Nous avions été clairs sur le fait que le bateau pourrait être vendu entre-temps. De fait, cela a été le cas et le bateau est désormais aux couleurs de Maître CoQ. 

Koji, qui ne connaît pas encore la navigation sur les IMOCA à foils, a besoin de s’entraîner sur ce type de support. Le temps que son foiler se construise, il va pouvoir s’amariner, acquérir des automatismes pour avoir de bonnes bases et être plus percutant à bord de son futur bateau. »

Roland Jourdain : "Accélérer la mise au point du bateau"

Quid du nouveau propriétaire Yannick Bestaven ? Lui aussi va s’entraîner pendant deux mois sous la houlette de Roland Jourdain. Maître CoQ se trouvera en février et en mars à Cascais (Portugal), où sera mis en place un coaching à mi temps.

« C’est du gagnant-gagnant », assure Roland Jourdain. « Cela va permettre d’accélérer la mise au point du bateau. Connaissant Yannick et Kojiro, ils vont très bien s’entendre. Au début, nous ferons des sessions séparées mais il n’est pas exclu qu’au bout d’un moment des entraînements en commun s’organisent. Comme Kojiro, Yannick a besoin d’y aller crescendo dans la découverte de cet engin complexe et nous allons l’accompagner dans la prise en main et la passation avec son équipe technique. »

Chantier de refit et premiers bords avec Maxime Sorel

Un autre IMOCA se trouve actuellement dans le hangar de Kaïros à Concarneau : V & B, skippé par Maxime Sorel, nouveau venu dans la classe IMOCA. « Après son abandon dans la Route du Rhum en Class40, Maxime m’a contacté pour savoir si nous pouvions travailler ensemble », raconte Roland Jourdain. « Nous faisons actuellement un chantier de refit du bateau qui sera remis à l’eau en mars. Maxime devrait rester avec nous en avril pour tirer ses premiers bords. »

Egalement des Figaro 3 

Kaïros accueille également les Figaro 3 de Tom Dolan et Gildas Mahé, des projets dans le bio composites et l’hébergement du fonds de dotation Explore. « La ruche est pleine, ça bouge ! », se réjouit Roland Jourdain.

Source : Mer et Media

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Tanguy Le Turquais prêt à découvrir son nouveau Figaro 3 Quéguiner : "Une course contre la montre"

Alors que le Figaro Bénéteau 3 Quéguiner a été mis à l’eau lundi à Hennebont, Tanguy Le Turquais et son nouveau partenaire ont le regard tourné vers la Championnat de France Elite de Course au Large.  « On va naviguer tous les jours pour mettre le bateau au point et arriver le plus prêt possible sur les régates. »


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Credit : DR




« La mise à l’eau du bateau s’est très bien passée. C’était un vrai moment de bonheur, même si c’était un peu stressant, car j’avais envie que tout se passe bien. J’avais hâte de le voir sur l’eau ! », commente l’ancien Ministe, qui a convoyé le bateau jusqu’à Lorient dans la foulée. Tanguy Le Turquais : "On va naviguer tous les jours" Comme tous les marins en lice sur le Championnat de France Elite de Course au Large, Tanguy Le Turquais va devoir se familiariser rapidement avec son nouveau bateau afin d’être prêt pour le coup d’envoi de la saison. « On entame une course contre la montre pour essayer de comprendre comment marche le bateau. 

On a beaucoup travaillé en amont sur la mise en place d’une méthode de travail et d’outils pour avancer le plus vite possible », glisse le skipper vannetais. « On va naviguer tous les jours pour mettre le bateau au point et arriver le plus prêt possible sur les régates, tout en sachant qu’il restera encore beaucoup de travail à faire ». Sur les chapeaux de roues La saison s’annonce chargée pour Tanguy Le Turquais, qui profitera de la Sardinha Cup et de la Solo Maître Coq pour continuer d’engranger un maximum d’expérience sur ce nouveau support avant de s’aligner pour la 3ème fois au départ de la Solitaire.

« La saison débutera avec une course en double, que je vais disputer avec Armand de Jacquelot. On se connaît bien pour avoir beaucoup navigué l’un contre l’autre en Mini 6.50. C’est lui qui est en charge de la performance sur le bateau et de la mise en place de l’électronique. C’est un très bon navigateur. On se complète bien. La Sardinha Cup permettra un peu de jauger la flotte. C’est important vu que ça sera la 1ère course en Figaro 3 », indique-t-il. "Je préfère me concentrer sur le présent" « La Solitaire URGO – Le Figaro va se concentrer en Manche cette année. On sait très bien que ça sera extrêmement difficile et que l’expérience est très importante sur ce genre de parcours. J’ai vraiment hâte d’y être, même si pour l’instant, je préfère me concentrer sur le présent et ne pas tirer de plan sur la comète. Mon objectif est d’être dans les cinq ou dix dans deux ans, et de faire partie des animateurs de la classe dès cette année », conclut Tanguy Le Turquais. Programme 2019 Sardinha Cup (25 mars au 14 avril) en double.
Solo Maître Coq (26 avril au 5 mai) en solitaire.
La Solitaire URGO – Le Figaro (27 mai au 30 juin) en solitaire.
Douarnenez – Horta (21 juillet au 18 août) en solitaire.
Tour de Bretagne à la Voile (1er au 14 septembre) en double. Par la rédaction
Source : Rivacom
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Cammas, Bellet, Bouvet, Iehl, ... le Sailing Arabia The Tour lance la saison Diam24 ce week-end

La 9ème édition de l’EFG Sailing Arabia - The Tour débute samedi 2 février à Mascate (Oman). Franck Cammas, Damien Iehl ou encore Robin Follin, au total, ils sont dix équipages internationaux engagés. Beijaflore (Valentin Bellet) défendra son titre. 

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Crédit : Lloyd Images


A moins d’une semaine de la neuvième édition de l’évènement, les teams convergent vers le Sultanat d’Oman. A la barre du trimaran Mood, Damien Iehl est ravi de pouvoir démarrer au Moyen-Orient. « Le Tour d’Arabie permet d’enchaîner 15 jours de navigation, en course, avec des équipages hyper bons » résume le vainqueur du Tour Voile 2017.

Même son de cloche pour Valentin Bellet, vainqueur avec Beijaflore en 2017. « On est motivés, peut-être encore plus que l’année dernière » explique le Rochelais qui compte bien réaliser un doublé.

Dans sa ligne de mire, il y a bien sûr Franck Cammas. Le vainqueur de la Route du Rhum, de la Volvo Ocean Race et détenteur du Jules Verne est à la barre d’EFG, un trimaran battant pavillon omanais. Franck Cammas est présent comme skipper avec un équipage franco-omanais mais également comme patron d’une délégation aux couleurs du Sultanat.

Stevie Morrison (Oman Shipping), second l’année dernière, a aussi des envies de victoire avec un équipage solide composé de Quentin Ponroy et de Raad Al Hadi.

Pour ce Sailing Arabia, on retrouve Cheminées Poujoulat dans une nouvelle configuration. Bernard Stamm est cette fois team manager et laisse la barre au jeune Robin Follin. Quant à Sofian Bouvet (Seaflotech), il fait son retour à la compétition avec un équipage de haut vol composé de Corentin Horeau et Bruno Mourniac.

La flotte est complétée par deux bateaux de formation aux couleurs du Sultanat. Le premier, 100 % féminin est emmené par Audrey Ogereau. Le second ne compte que des marins omanais.

L’EFG Sailing Arabia - The Tour débute le 2 févier à Mascate et s’achève le 16, à Salalah après 5 étapes réparties sur le littoral du Sultanat.

Les engagés sur l’EFG Sailing Arabia - The Tour :


Beijaflore
Valentin Bellet (FRA)
Valentin Sipan (FRA)
Guillaume Pirouelle (FRA)
Arnaud Jarleguan (FRA)

Cheminées Poujoulat
Robin Follin (FRA)
Antoine Ruccart (FRA)
Gaulthier Germain (FRA)

Seaflotech
Sofian Bouvet (FRA)
Corentin Horeau (FRA)
Bruno Mourniac (FRA)

CER Geneva
Nelson Mettraux (SUI)
Lauranne Mettraux (SUI)
Victor Casas (SUI)
Matthieu Ravussin (FRA)

Oman Shipping
Stevie Morrison (GBR)
Quentin Ponroy (FRA)
Raad Al Hadi (OMA)

EFG
Franck Cammas (FRA)
Thierry Douillard (FRA)
Hussein al Jabri (OMA)

Renaissance
Akram al Wahaibi (OMA)
Haitam al Wahaibi (OMA)
Yasser al Rahbi (OMA)

DB Schenker
Audrey Ogereau (FRA)
Maelenn Lemaitre (FRA)
Ibtisam al Salmi (OMA)
Marwa al Kaifi (OMA)
Tami Al Balushi (OMA)

Golfe du Morbihan
Solune Robert (FRA)
Charles Dorange (FRA)
Riwan Peron (FRA)
Louis Flamment (FRA)

Mood
Damien Iehl (FRA)
Aurélien Ducroz (FRA)
Benjamin Amiot (FRA)
Pierre Leclainche (FRA)

Source : Oman Sail

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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…

[DÉPARTS & NOMINATIONS]
CHRISTOPHE BAUDRY a annoncé mardi son départ le 31 janvier de son poste de directeur de Lorient Grand Large. JUSTINE GIRARD est désormais responsable  communication chez OC Sport Pen Duick, en charge de la Solitaire Urgo Le Figaro. Le programme scientifique de la VOLVO OCEAN RACE a été récompensé dans la catégorie Sciences lors des Ocean Tribute Awards, remis cette semaine au Boot de Düsseldorf. ALAN ROBERTS disputera la Sardinha Cup avec Jérémie Beyou sur le Figaro 3 Charal, les deux skippers se partageant par ailleurs les services du même préparateur, PASCAL CAILLAUD, qui a rejoint le Charal Sailing Team. CLAIRE VAYER a rejoint début janvier l’équipe Time for Ocean de Stéphane Le Diraison en qualité de responsable logistique et partenariats. BE RACING a retenu huit candidats pour les sélections Espoir 2019 : Calliste Antoine, Raphaël Auffret, Clément Commagnac, Valentin Dantec, Thomas Joffrin, Frank Lavenant, Gaston Morvan et  Titouan Sessa. Trois d’entre eux seront sélectionnés après le premier tour les 7-8 février à Saint-Malo, le lauréat sera choisi à l’issue de la finale, du 9 au 12 février. JÖRG RIECHERS s’alignera en 2019 sur le circuit Class40 avec le Cape 40  n°157, plan Owen-Clarke construit en Afrique du Sud. CAROLIJN BROUWER (ex Dongfeng), PETER VAN NIEKERK (ex Alinghi) et DIRK KRAMERS sont les premières recrues annoncées cette semaine par le défi néerlandais mené par Simeon Tienpont, baptisé Team The Netherlands. Un défi dont la base sera à Scheveningen, où pourrait avoir lieu une étape des America’s Cup World Series. Le PÔLE ESPOIRS INSHORE BRETAGNE a dévoilé la liste des marins qui lui sont rattachés en 2019.
[JOBS]
MERCONCEPT recrute un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec des connaissances techniques hydrauliques et mécaniques pour le 60 pieds Apivia de Charlie Dalin ; poste en CDI basé à Port-la-Forêt. NKE recrute un-e ingénieur-e en électronique et logiciel embarqué ; poste en CDI basé à Hennebont. OUTREMER recherche un-e chargé-e de projet méthode/industrialisation ainsi qu’un-e dessinateur-trice/projeteur-euse ; postes en CDD de 12 mois, basés à La Grande Motte. VPLP recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.(5 années d’expérience dans le milieu souhaitée) pour renforcer son équipe actuelle ; poste en CDI basé à Vannes. CDK recrute des menuisiers/stratifieurs/opérateurs composites (H/F) ; postes en CDD de 6 mois (pouvant évoluer en CDI) basés à Lorient ou Port-la-Forêt. ABSOLUTE DREAMER recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (création de contenus pour le web et les réseaux sociaux). OC SPORT cherche un-e business developper sponsoring, poste en CDD basé à Lorient avec de nombreux déplacements. MULTIPLAST recrute Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; postes en CDD d’un an, pouvant évoluer en CDI ensuite, basés à Vannes OCEAN DATA SYSTEM recrute un-e ingénieur développeur électronique embarquée (software/hardware) et un-e technicien-ne installateur-trice/intégrateur-trice pour un projet spécial et motivant ; postes en CDI basés à Lorient à pourvoir immédiatement.

[STAGES]

BEFOIL propose un stage marketing et communication de 4 à 6 mois ou une alternance d’un an ; stage basé à Lorient à partir de février. MADINTEC propose deux stages de 6 à 10 semaines à partir d’avril : le premier en développement robotique embarqué, le second en développement web ; stages basés à La Rochelle, pouvant déboucher sur un CDD en juillet-août.

[FORMATIONS]

Le GRETA BRETAGNE SUD propose une formation au CQP Matériaux composite nautiques du 26 mars au 25 novembre à Lanester, réunion d’information le 5 février à 10h au lycée Jean Macé de Lanester. Le calendrier des TIP & SHAFT/WORKSHOPS a été mis à jour  : Bien préparer sa Mini-Transat avec Lucas Montagne (2-3 février à Paris, 9-10 mars à Nantes, 23-24 mars, à Paris) Les fondamentaux de la recherche de sponsors avec Pierre-Yves Lautrou (17 février à Paris ) Activer son projet voile sur les réseaux sociaux” avec Alex Picot (20 mars à Nantes).

[OFFRES DE SERVICES]

JULIETTE MORET (ex Pure-Famille Mary) recherche des missions de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour des équipes ou des organisations d’événements sportifs.  THIERRY BRAULT, ex team manager de Safran, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour des missions de suivi de projet, management logistique et technique ou événementiel. Thierry est également Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour Denison Yacht Sail pour des ventes de bateaux.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
TIP & SHAFT/CONNECT : la troisième édition du rendez-vous business de la voile de compétition, organisé par Tip & Shaft, aura lieu à Nantes le jeudi 21 mars. Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos places au tarif super réduit de 75 € HT jusqu’au 31 janvier. OC SPORT PEN DUICK a dévoilé jeudi le parcours de la 50e Solitaire du Figaro, la première en Figaro 3 : longue de 2 130 milles, elle s’élancera de Nantes le 2 juin pour s’achever aux alentours du 26 à Dieppe, via Kinsale et Roscoff. EMILE HENRY et RAVE seront les partenaires d’Erwan Le Draoulec cette saison sur le circuit Figaro 3 dont il sera l’un des bizuths. FERRETTI GROUP a annoncé cette semaine l’acquisition de la marque de yachts de luxe Wally. ALEX THOMSON RACING a renouvelé pour deux ans son partenariat avec Gleistein Ropes. BEIJAFLORE, sponsor la saison dernière de William Mathelin-Moreaux en Class40, poursuit son partenariat deux ans de plus avec le skipper qui a terminé 16e de la Route du Rhum. TOUR DE L’ÎLE DE WIGHT. Les inscriptions pour le Tour de l’île de Wight (29 juin) sont ouvertes depuis ce vendredi. EMIRATES TEAM NEW ZEALAND a annoncé le lancement de la construction de sa base à Auckland.
[LANCEMENTS]
WORLD SAILING  a lancé cette semaine lors du Boot de Düsseldorf la seconde saison de l’e-Sailing World Championship, dont la finale aura lieu en octobre aux Bermudes ; le vainqueur empochera 10 000 dollars offerts par Virtual Regatta, prestataire technique de la compétition. FRANÇOIS TREGOUET (ex Grand Large Yachting) vient de fonder son agence de communication MULTI.media (conseil, rédactionnel et événementiel autour du multicoque). VENISE sera le théâtre du 18 au 23 juin d’un nouveau salon nautique qui se tiendra dans le quartier de l’Arsenal.
[VENTES & ACQUISITIONS]
CAFÉ JOYEUX, plan Finot Conq en carbone, vainqueur de la Route du Rhum en classe Rhum mono, est à vendre. Fiable et idéal pour le large en équipage réduit, vendu avec container d’assistance, ber et beaucoup de matériel de spare, visible à Lorient. Tarif : 290 000 € TTC. Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
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Spindrift maintient son avance +366 mn

Spindrift tient une bonne moyenne pour rivaliser avec Idec et contenir son avance qui est actuellement de 366 mn. Sa vitesse moyenne sur 24h est légèrement inférieure à celle d’Idec, 34,9 nds contre 36,3 nds mais le trimaran jaune et noir a une meilleure VMG. L’équipage de Spindrift est un peu plus sud et la vigilance est de mise pour ne pas risquer de heurter un growler ou iceberg alors que le trimaran se rapproche des Kerguelen situés à 780 mn devant son étrave. On se souvient de François Gabart qui s’était fait surprendre par les glaces justes après lors de son record en solitaire autour du monde. L’équipage de Yann Guichard devrait dépasser Kerguelen dans 24h. La suite jusqu’aux Cap Leuuwin s’annonce plutôt bien pour conserver une légère avance mais il lui faudra empanner et remettre un peu de nord sur sa route et donc la rallonger. Derrière, l’Ocean Indien se met en place mais difficile pour l’instant d’en avoir une vision claire. Allez Spindrift !

Mettre les gants avant d’aller barrer, tout un challenge 128556; bonne humeur sur le pont de Spindrift2 129305;pic.twitter.com/hHc0ziBTB1

— Yann Guichard (@yannguichard) 29 janvier 2019

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Une journée stratégique

Après un beau départ sous spi devant la plage des Abymes, les 46 participants du 6eme martinique Cata Raid se sont rapidement retrouvé dans une zone de calme, devant la baie de Saint Pierre. Les options stratégiques étaient très variées avec un étalement de la flotte sur plus de 2 milles de large.

Trois bateaux ont tenté de passer près de la terre, comme l’équipage martiniquais Aymeric Pinto et Hervé Jean-Marie,qui a longé toute la baie, en gardant du vent, alors que la majorité de la flotte était encalminé pendant de longues minutes.

Le vent est ensuite revenu du sud-ouest permettant une progression au prés vers l’entrée de la baie de Fort de France. C’est alors l’équipage toulonnais Orion Martin et Charles Gaté qui sont nettement devant, suivi par Gurvan Bontemps et Frédéric Moreau, suivi de très près par le F16 de Emmanuel Le Chapelier et Théo Constance. Après une remonté vers la bouée R4 denat les 3ilets, l’arrivée est jugé devant la plage de Schoelcher. L’équipage vainqueur de la course 1 Martin/Gaté va récidiver avec 34 secondes d’avance malgré une belle remontée de Bontemps/Moreau, devant Benoit Champanhac et Hugo Dalhenne. Le Chapelier/Constance finissent 4emes au scratch et gagnent donc à nouveau en F16.

L’équipage Martiniquais GFA Caraibes, Nicolas Gillet et Nicolas Poix sont finalement 4eme F18, après leur difficile manche de la veille (grand voile déchirée et bome cassée, voir ci dessous)

Ils ont dit (les malchanceux de lundi) :

Aymeric Pinto et Hervé jean-Marie:

Lundi on a cassé un mat, aujourd’hui on s’est dit qu’il fallait prendre tous les risques pour y arriver, donc on a pris une option qui s’est avérée payante, on a réussi à garder du vent tout le long de la baie de St Pierre, avec des pointes à presque 20 noeuds (36 km/h) pendant que tout le monde était à l’arrét, ça nous a permis de rattraper toute la flotte et on s’est retrouvé à la 5eme place. La suite a été plus difficile, on avait un defficit de vistess quand le vent a baissé, c’est un nouveau bateau pour nous et on va rechercher les réglages pour aller aussi vite que les autres.

Nicolas Gillet et Nicolas Poix

Hier on est très bien partis, on etait 2ème à la bouée de Fort de France, on etait dans les 3 premiers jusqu’au Carbet et là on est tombé dans des calmes, on s’est fait doubler au large, à terre et on s’est retrouvé dans les derniers. Quand le vent est revenu on a décidé d’envoyer un peu plus, on a rattrapé quelques concurents, mais arrivés à la perle, on a déssalé, tombé sur la voile, qui a été déchiré sur plus de 2 mètres et on a cassé la bome. On a réussi à finir, mais en 17 eme position avec 39 minutes de retard sur le premier.

Maintenat on n’a plus qu’a attaquer et on verra bien au final…. Aujourd’hui on est bien parti, on avait décidé d’aller au large, et le vent revenu nous a permis de marcher très fort au prés, on est passé 3eme F18, puis on s’est fait reprendre par Champanhac dans la baie de Fort de France et on finit 4eme F18, plutôt content de cette journée.

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VDH l’inoxydable

« Je suis content d’en avoir fini… » Pas une once de regret dans les mots de Jean-Luc Van Den Heede sur le fait de quitter son bateau et retrouver le plancher des vaches. Car ce Golden Globe Race a été un long voyage en solitude. Pour son sixième tour du monde, le navigateur sablais a démontré que la course au large en solitaire est aussi une affaire de mental.

A 73 ans, Jean-Luc Van Den Heede a le sens du panache. C’est sous spi qu’il s’est présenté sur la ligne d’arrivée où l’attendaient ses proches, de même que l’équipe d’organisation, le Maire des Sables et Président de l’Agglomération Yannick Moreau, ainsi que Sir Robin Knox-Johnston le vainqueur du premier Globe Challenge, 50 ans plus tôt.
De son tour du monde, VDH gardera un sentiment double : « Je n’ai jamais eu de sentiment d’ennui. En naviguant à l’ancienne, on a beaucoup de choses à faire, des journées très chargées. Il faut s’occuper de la navigation, de la météo, tout en sachant que l’on subit les éléments. Nos bateaux n’ont pas la vitesse suffisante pour aller contourner les dépressions les plus dangereuses, il faut être patient, bien vérifier constamment le matériel. En revanche, le déroulement de cette course s’est révélé vraiment étrange : nous étions six concurrents sur des Rustler 36 et j’avais donc imaginé une véritable régate monotype à venir. Au final, ça ne s’est pas vraiment passé comme je l’imaginais. Avec Mark et Philippe (Péché), on s’est bien battu jusqu’à entrer dans l’Atlantique Sud. Mark a choisi une option radicale qui l’a éloigné de la route… Ensuite Philippe a été contraint à l’abandon. Ce qui fait que j’ai traversé l’Indien puis le Pacifique totalement seul. »
Il y eut ensuite la remontée de l’Atlantique sur un bateau au gréement fragilisé par un chavirage en plein Pacifique. Une épreuve plus mentale que physique : « Je savais que je n’avais pas le droit de trop tirer sur le bateau sous peine de démâtage. » Malgré ce handicap et un dernier coup de vent dans le golfe de Gascogne, le marin est paru étonnamment frais et dispo à l’heure d’aborder le ponton du Vendée Globe.

Un accueil d’exception

Pour sa quatrième remontée du chenal des Sables d’Olonne, VDH a retrouvé la foule des grands jours, preuve de l’attachement des Sablais à l’exploit sportif, mais aussi à la personnalité d’un marin hors norme. Malgré la pluie et le mauvais temps, ils étaient plusieurs milliers à se presser sur les quais pour accompagner le marin jusqu’à son ponton à Port Olona. Il a pu retrouver sur les quais Sir Robin Knox-Johnston qui dès son arrivée est monté à bord pour une longue accolade qui valait mieux que de longs discours.
C’est enfin lors de la conférence de presse que Jean-Luc Van Den Heede a pu apprendre de la bouche de Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président de l’Agglomération, que d’ici quelques jours, il allait être nommé citoyen d’honneur de la Ville. Une belle reconnaissance pour celui qui a fait du port vendéen sa patrie d’adoption depuis plus de vingt ans.
Place maintenant au repos pour le navigateur qui va pouvoir retrouver un peu d’intimité auprès de ses proches. D’ici quarante-huit heures, le port des Sables d’Olonne se mobilisera de nouveau pour accueillir Marck Slats, le dauphin de Jean-Luc. Nul doute, que de nouveau la fête sera belle…

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération,

« Quel grand moment d’exception et d’émotions ! L’effervescence des grands évènements pressentie s’est confirmée.

Quel exploit réalisé par Jean-Luc Van Den Heede … Il vient d’écrire une nouvelle page de l’histoire de la voile et a prouvé, par sa force mentale, qu’il était un très grand navigateur.

211 jours c’est long mais c’est avec un pincement au cœur que je constate que cette belle aventure s’achève.

Au nom des Sablais, je remercie Jean-Luc de nous avoir permis de rêver pendant 7 mois, nous sommes désormais impatients d’accueillir Mark Slats et ses poursuivants ! »

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Spindrift 2 a doublé le Cap de Bonne Espérance, Yann Guichard compte 6 heures d'avance sur le chrono d'IDEC

Le cap de Bonne-Espérance a été doublé cette nuit par Spindrift 2 après 12j 13h 08’ de Trophée Jules Verne. Yann Guichard et ses onze équipiers gardent une marge d’avance de 6 heures et 43 minutes, sur le temps de référence d’IDEC Sport.  "On vient de passer Bonne-Espérance et on reste dans les objectifs que nous nous étions fixés," explique Yann Guichard, le skipper du maxi trimaran. 

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Credit : Ch.Espagnon

Yann Guichard  : "On allonge la foulée"  « On a dû faire un grand détour pour contourner l’anticyclone de Sainte-Hélène : il a fallu attendre le 40° Sud avant de commencer à tourner à gauche ! C’était assez extrême, mais nous n’avions aucune possibilité de « couper le fromage » : il a fallu prendre notre mal en patience surtout que nous avons eu un vent de travers avec une mer de face pas facile à négocier.

Depuis trois jours, on allonge la foulée dans la bonne direction et cela fait du bien au moral : on vient de passer le cap de Bonne-Espérance et on reste dans les objectifs que nous nous étions fixés. »  "On risque de descendre jusqu’au 53-54° Sud" « On sent bien qu’on est dans l’océan Indien ! On va bientôt passer le 50° Sud et il fait gris avec une mer à 2°C. Mais avec des albatros qui nous accompagnent, c’est magnifique ! On a de bonnes conditions pour aller vite vers les Kerguelen qu’on laissera dans notre Nord puisqu’on risque de descendre jusqu’au 53-54° Sud. 

On va aussi avoir des icebergs devant nous à partir de mercredi : il va falloir veiller au radar et aux lunettes à infra-rouges. Cela s’annonce un peu tendu… On devrait longer l’anticyclone en se faisant propulser par les dépressions australes : c’est plutôt bien jusqu’aux Kerguelen, mais après, on va avoir plusieurs empannages à effectuer. On devrait toutefois traverser assez vite cet océan Indien sans perdre trop de temps, en espérant ne pas être en retard à l’entrée du Pacifique. » indiquait le skipper de Spindrift 2. Idec Sport extrêmement rapide dans l'Indien Sur ce tronçon de parcours, Spindrift 2 doit être très véloce car Francis Joyon et son équipage avaient effectué une traversée de l’océan Indien extrêmement rapide puisqu’ils sont encore détenteurs du record WSSRC (5j 21h 08'). Mais les capacités du trimaran noir et or dans la brise laissent espérer qu’il conservera encore un peu d’avance sur le temps d’IDEC Sport au Sud de la Tasmanie.Source : V Bouchet
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Départ des 400 et 900 nautique le 23 mars

Organisée et créé par la SNT, la plus longue course au large de Méditérranée fêter ses 10 ans cette année. Elle prendra le départ le samedi 23 mars 2019 de Saint-Tropez. Créée en 2010 par la Société Nautique de Saint-Tropez pour les équipages désireux d’aventures sportives au large, l’épreuve s’est ouverte aux solitaires depuis 2015 et aux duos depuis 2016 avec un parcours de 400 nautiques sauf bien sûr pour ceux qui visent de plus grandes courses au large par la suite !

C’est le cas de la jeune et très dynamique navigatrice niçoise, Alexia Barrier, qui a récemment terminé 15ème à la route du Rhum 2018 (avec le meilleur temps du tour de la Guadeloupe de la classe Imoca !) et qui participera en solo sur le parcours des équipages, soit les 900 nautiques en vue de son prochain objectif : le Vendée Globe 2020. Elle sera confrontée à Clément Giraud sur un Imoca également. Du côté des « solo », cinq voiliers sont en attente et déjà quatre bateaux ont confirmé leur participation dont deux habitués en JPK10.10, Eric Merlier, vainqueur 2018 et Daniel Dupont dont ce sera la 4ème participation. Deux autres concurrents, Daniel Tinmazian (A35) et Arnaud Vuillemin (JPK10.10), habituellement en duo la feront cette année en solitaire. Chez les trois premiers duos inscrits, ce sera une première participation pour Thibaut Garnotel et Jean-Philippe Gallois de la SN de Saint-Tropez sur Figaro 2, pour Thomas Illeux avec Frédéric Demainay (Sunfast 3200) et pour Ludovic Gérard associé à Philippe Mariani (JPK10.80). Pour l’heure neuf bateaux sont en attente pour le groupe « duos » avec des marins aguerris à bord…

Du côté des équipages, les voiliers 4D, l’A40 avec Frédéric Nicholas, AMARYS, un Pogo 36 avec Eric Vinay ont d’ores et déjà confirmé leur inscription mais ils devront compter sur la participation d’autres redoutables équipages comme celui de Pierre Ortolan sur PATITIFA, fidèle de la course qui a déjà remporté la course par deux fois en 2014 et 2018.

A deux mois de l’évènement, l’organisation de la Société Nautique de Saint-Tropez ainsi que les concurrents se préparent ardemment à cette course au large en ne lésinant sur aucune des Règlementations Spéciales Offshore, importantes pour la sécurité de tous. Comme chaque année, après le contrôle minutieux des dossiers et des équipements de sécurité des bateaux en lice, le Directeur de Course, Georges Korhel annoncera la veille du départ le parcours et le sens de rotation en fonction des conditions météorologiques. Parmi les portes obligatoires : Sud des Baléares, bas de la Sardaigne, les Iles Pontines, Nord Corse avant de revenir couper la ligne d’arrivée à Saint-Tropez. A noter que cette épreuve compte pour le Championnat UNCL Méditerranée dans les trois catégories. Rendez-vous donc sur la ligne de départ le 23 mars 2019!

Alexia Barrier en lice des 900 Nautiques en vue du Vendée Globe 2020
On ne présente plus Alexia Barrier, navigatrice de la région PACA qui, à 20 ans, avait déjà parcouru plus de 120 000 milles à travers le monde et qui a participé à 14 courses transatlantiques dont 4 en solitaire sur Mini Transat, Figaro 2, 60 pieds monocoque et multicoque. Cette régatière de niveau mondial en Match Racing s’est, très jeune, lancée dans les courses au large en solitaire. En 2009, elle a créé 4myplanet devenant la 1ère femme à tenter un tour du monde en solitaire au profit de la science. A 39 ans, son prochain objectif ? « C’est le Vendée Globe 2020 sur IMOCA et chaque course est une préparation supplémentaire autant qu’une étape importante. Entre chaque course, je ne me repose pas ! Au contraire j’intensifie la préparation physique, nutritionnelle et mentale.». Cette course en Méditerranée à cette période de l’année où les conditions météorologiques sont souvent plus musclées, est également un très bon entrainement et cela permet de se qualifier sur des épreuves au large.
Ce qu’ils ont dit en 2018:

Eric Merlier sur TELEMAQUE : 1er solitaire en temps réel et en temps compensé
« Nous (les solitaires) étions toujours en contact pas toujours avec les mêmes mais toujours avec les bateaux en vue pendant les 400 milles. La première nuit, les conditions étaient très difficiles sous spi mais il y avait une belle luminosité et on voyait les dauphins qui nous accompagnaient. La deuxième nuit, il y avait beaucoup de pluie mais la mer était moins formée. La troisième nuit, il y a eu un gros vent très puissant, c’était tendu avec Richard Delpeut (Walili) on était toujours en contact et on a rien lâché. Il y a moins de 10 minutes qui nous distance à la fin ! Toute la nuit, on a bataillé mètres par mètre et il fallait anticiper car nous n’avons pas le même rating ! Il fallait être à 100% depuis le cap Corse jusqu’à Saint-Tropez. Pendant la course, pour me reposer, je mets le chrono de 20 minutes mais en vérité, on ne sait plus parfois quand on est éveillé et quand on dort… Les réflexes et habitudes prennent le dessus et quand on sent que le bateau ne nécessite pas de réglage, on en profite… C’est une super organisation, un club super sympa et c’est une course qui se mérite ! C’est dans ce genre de course qu’on remarque que la préparation du bateau et la capacité de gérer sa fatigue font beaucoup…

Pierre Ortolan, PATITIFA, premier en équipage (900 milles)
7ème édition pour Pierre Ortolan qui était très fier de son équipage composée également d’un fidèle de la course, Christian Deschepper (9ème édition) qui n’a pas pu faire la course sur son voilier Peips en 2018.
« C’est une course passionnante malgré le manque de concurrent cette année à mi-course. Les conditions étaient dures aussi bien dans le registre du vent que de la mer. Vent fort et calme et mer houleuse. Il y a eu une excellente entente dans l’équipage et l’organisation a fonctionné parfaitement. Chacun a respecté ce qu’il fallait ! A l’arrivée, il y avait une euphorie avec l’accueil ! Nous n’étions pas nombreux mais il y avait une chaleur humaine formidable ! J’espère encore revenir l’année prochaine !! »

Pascal Muller sur FIRSTY 4 (en double avec Christophe Barrue) : 1er équipage en double en temps réel et compensé.
« C’est plus une course de guerrier que de la détente. J’ai eu très peur surtout la 1ère nuit. C’était très difficile avec une météo exécrable, toujours de la houle et des nuits très froides mais c’est une expérience humainement très enrichissante ! C’est une grosse introspection car on a le temps de réfléchir ! Avec Christophe Barrue qui était à fond pour remporter l’épreuve, j’ai beaucoup appris et comme il ne restait que 2 bateaux en double, ça ressemblait à un duel… Nous avons eu 17 à 25 nœuds de vent en moyenne avec les ¾ de la course sous spi, toujours avec une mer clapoteuse et démontée. Cette année c’était extrême ! Les mauvaises conditions avant la course n’ont pas permis de préparer correctement le bateau…le ratio plaisir / temps, préparation, coût…est dur mais c’est une belle expérience que je referai pour ne pas rester sur celle-ci et avoir de meilleures conditions ! Merci à l’organisation de la SNST au top avec un super accueil même par l’équipe de la SNST à 2h du matin sous la pluie en mer, c’était inespéré et très réconfortant !!! « 

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Solune Robert et Riwan Perron reprennent l'entrainement en Diam24 Golfe du Morbihan, direction le Sailing Arabia

L'équipage du Diam24 "Golfe du Morbihan" a repris l'entraînement à l'ENVSN. Suite au départ de leur sponsor Lorina, l'équipe composée de Solune Robert, Riwan Perron, Charles Dorange et Louis Flament conserve le soutien de la communauté de communes Golfe du Morbihan - Vannes Agglomération. L'objectif de la saison est de gagner le Tour Voile en catégorie "jeunes". En 2018, le team avait terminé l'épreuve en seconde position.


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Crédit : E Allaire (Archive)


L'équipe, cette semaine, était de retour sur l'eau avec leur préparateur physique Killian Philippe. Tests physiques, travail en salle et deux jours de navigation étaient au programme. Premier objectif : l'EFG Sailing Arabia – The Tour à Oman à la fin du mois.Source : ENVSN
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Jean-Luc Van den Heede remporte la Golden Globe Race après 7 mois de course !

Il l'a fait ! Jean-Luc Van den Heede a franchi la ligne d'arrivée ce matin aux Sables d'Olonne. 212 jours de course, près de 7 mois de mer, en solitaire et à l'ancienne, le marin de 73 ans remporte la Golden Globe Race et signe une performance magistrale ! 

image

Son dauphin, le néerlandais Mark Slats, a décidé de laisser passer la tempête et est attendu dans 48 heures environ.

Temps de course du vainqueur : 211 jours 23 heures, 12 minutes et 19 secondes


ScanVoile
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VDH :  » Je suis content d’avoir fini »

Arrivé au ponton devant une foule de journalistes, VDH a été salué par Don Mcintyre, l’organisateur de la course et Sir robin knox johnston. Il a pu goûté au champagne avant de répondre aux premières questions :
«  Je suis content d’avoir fini, d’arriver. La course était étrange. Je ne m’attendait pas à cela. Je pensais qu’on allait être groupée mais je me suis retrouvée vite seul. Au début on était 3 avec Philippe Péché et Mark Slats à descendre l’Atlantique mais quand Philippe a abandonné, je me suis retrouvé tout seul dans le sud. Le passage le plus dur aura été mon chavirage. Quand le bateau est remonté, tout était détendu et je me suis dit que tout était terminé. mais j’ai commencé à réfléchir, foutu pour foutu, je vais essayer de réparer. Je suis monté 7 fois dans mon mat. J’ai passé le Cap Horn. Je voyais Mark revenir et je ne pouvais rien y faire. J’ai perdu 5 jours dans cette histoire. Ce qui a été fatiguant, c’est la succession des dépressions. C’est usant. Ce que l’on fait là, c’est beaucoup une question de moral. C’est plus utile d’avoir du moral que d’avoir de la force physique. A 73 ans on peut faire encore beaucoup de choses.
A bord, il se passe une certaine routine. Il faut être en phase avec soi-même. Cela a été moins dur que le deuxième Vende Globe mais sur cette course c’est très différent parce qu’on est occupé par plein de choses, la météo, faire le point au sextant. Sur le Vendée Globe, ils peuvent échapper aux dépressions mais ces bateaux, ils subissent. Il faut être capable de supporter ça. J’ai pris du plaisir. Je ne repartirai pas parcque je suis trop vieux.
C’est à cause de Sir Robin que l’on a fait cela. C’est des histoires de légendes. J’ai rêvé de tous ceux qui nous ont précédé.  »
Dans le brouhaha, Sir Robin Knox Johnston a salué VDH en lui disant qu’il lui avait pris son record. VDH, seul français en course s’est amusé à dire :  » Heureusement que j’ai sauvé l’honneur des français. »

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Péan-Bouvet, le retour !

Lionel Péan réactive le Team qui avait brillé en 2017 sur le Tour de France à la voile, s’octroyant une belle 4ème place de l’épreuve, pour terminer deuxième du Classement National Diam24, avec Sofian Bouvet à la barre. Plus convaincu que jamais du talent de barreur mais aussi de leader de ce spécialiste du 470, Lionel Péan retourne en tant que Team manager avec envie sur la grande boucle vélique de l’été.

« Sofian est un diamant brut capable des plus grands exploits. 2017 nous a laissé un léger goût d’inachevé, et il nous tarde de renouer avec ce passionnant circuit des Diam 24 » explique t’il. Sofian est déjà de retour sur les plans d’eau d’entrainement du côté de la Trinité sur mer, entouré des compétences affirmées de deux anciens vainqueurs du Tour, Corentin Horeau et Bruno Mourniac. Les trois hommes représenteront ce nouveau Team dès le 2 février prochain à Oman sur le Sailing Arabia Tour, aux couleurs d’un premier partenaire, Seafloatech, et dans l’attente de nouveaux soutiens nécessaires pour envisager l’ensemble de la saison Diam 24 2019, avec comme point d’orgue le Tour voile 2019 (5-21 juillet), dans les conditions de préparation optimum.

Un trio performant !

« Nous disposons depuis l’expérience de 2017 d’un trimaran Diam 24 parfaitement préparé » déclare Lionel Péan. « J’ai suivi Sofian tout au long de l’année 2018 durant laquelle il a opéré en tant qu’entraîneur dans le sud. Son talent est intact, et je sens chez lui une énorme envie. Corentin Horeau fait, à 29 ans, déjà figure d’ancien, tant son expérience, en Figaro et sur le Tour est immense et marqué du sceau de la réussite. Bruno Mourniac est quant à lui, et du haut de ses 23 ans, une valeur sûre à l’embraque, qui complète très harmonieusement un trio de grand talent. »

Premiers bords à Oman

Le Sailing Arabia Tour, avec son format très similaire à celui du Tour de France à la voile, alternance de parcours dits « stadium » et de raids côtiers, va permettre à cet équipage qui se connait déjà par coeur, de se confronter à la concurrence et à se jauger au plus haut niveau. « Personne ne nous a attendu » souligne Sofian, « et le niveau n’a fait que monter depuis notre saison 2017. Nous arrivons plein d’humilité mais aussi terriblement motivés. Le Sailing Arabia lance d’idéale façon notre saison. Les entraînements en décembre et janvier sur la côte Atlantique sont très exigeants du fait de la météo, et nous sommes ravis d’aller naviguer « au chaud ». Les bateaux dont nous disposerons à Oman sont des Diam24 de location, probablement un ton en dessous de notre « Seafloatech » en terme d’équipement, mais l’essentiel est pour nous d’exercer en course et en compétition notre cohésion et notre complémentarité. Si Corentin est notre N°1 et Bruno notre embraqueur titre, je mise encore une fois sur l’interchangeabilité et la polyvalence de chacun à tous les postes. »

« Le Sailing Arabia lance notre saison sportive et donne consistance à notre projet dans l’attente de partenaires complémentaires pour disputer l’ensemble de la saison dans les meilleures conditions. » explique Péan. « Je partage l’humilité de Sofian à l’entame d’une saison exigeante et face à une opposition particulièrement relevée, mais j’ai la certitude de disposer d’un Team de très haut niveau, qui saura tirer les enseignements de nos expériences passées. »

Ils ont dit :

Sofian Bouvet, barreur

« J’ai eu la chance d’entraîner l’an passé l’équipage vainqueur du Tour; Je suis ainsi passé de « l’autre côté de la barrière », et j’ai beaucoup appris de cette expérience. J’ai pris du recul sur les aspects techniques du bateau mais aussi sur moi-même. On a à coeur de prouver quelque chose cette année… »

Corentin Horeau, N°1

« J’évolue sur le circuit Diam 24 depuis 2016, avec au compteur une victoire l’an passé avec le Team Lorina Limonade. J’ai beaucoup côtoyé Sofian l’an passé et notre collaboration fonctionne bien. Le Sailing Arabia sera une découverte et une belle opportunité pour tester en course ce que nous faisons en entrainement depuis quelques semaines. Je crois que Lionel Péan a rassemblé tous les ingrédients pour nous permettre de performer cet été. »

Bruno Mourniac, embraque

« J’ai débuté en Diam24 en 2015, avec une victoire sur le Tour en 2016. Je navigue avec Corentin depuis deux ans maintenant. Sofian est un peu mon grand frère dans la voile. Il m’a toujours beaucoup soutenu et j’ai beaucoup appris de lui. Je crois que nous formons un trio solide. Nous allons découvrir Oman, et ses conditions de navigations spécifiques, au chaud pour changer… »

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Lionel Péan et Sofian Bouvet de retour sur le Tour

Lionel Péan réactive le Team qui avait brillé en 2017 sur le Tour de France à la voile, s’octroyant une belle 4ème place de l’épreuve, pour terminer deuxième du Classement National Diam24, avec Sofian Bouvet à la barre. Plus convaincu que jamais du talent de barreur mais aussi de leader de ce spécialiste du 470, Lionel Péan retourne en tant que Team manager avec envie sur la grande boucle vélique de l’été. « Sofian est un diamant brut capable des plus grands exploits. 2017 nous a laissé un léger goût d’inachevé, et il nous tarde de renouer avec ce passionnant circuit des Diam 24 » explique t’il. Sofian est déjà de retour sur les plans d’eau d’entrainement du côté de la Trinité sur mer, entouré des compétences affirmées de deux anciens vainqueurs du Tour, Corentin Horeau et Bruno Mourniac. Les trois hommes représenteront ce nouveau Team dès le 2 février prochain à Oman sur le Sailing Arabia Tour, aux couleurs d’un premier partenaire, Seafloatech, et dans l’attente de nouveaux soutiens nécessaires pour envisager l’ensemble de la saison Diam 24 2019, avec comme point d’orgue le Tour voile 2019 (5-21 juillet), dans les conditions de préparation optimum.

Un trio performant !

« Nous disposons depuis l’expérience de 2017 d’un trimaran Diam 24 parfaitement préparé » déclare Lionel Péan. « J’ai suivi Sofian tout au long de l’année 2018 durant laquelle il a opéré en tant qu’entraîneur dans le sud. Son talent est intact, et je sens chez lui une énorme envie. Corentin Horeau fait, à 29 ans, déjà figure d’ancien, tant son expérience, en Figaro et sur le Tour est immense et marqué du sceau de la réussite. Bruno Mourniac est quant à lui, et du haut de ses 23 ans, une valeur sûre à l’embraque, qui complète très harmonieusement un trio de grand talent. »

Premiers bords à Oman

Le Sailing Arabia Tour, avec son format très similaire à celui du Tour de France à la voile, alternance de parcours dits « stadium » et de raids côtiers, va permettre à cet équipage qui se connait déjà par coeur, de se confronter à la concurrence et à se jauger au plus haut niveau. « Personne ne nous a attendu » souligne Sofian, « et le niveau n’a fait que monter depuis notre saison 2017. Nous arrivons plein d’humilité mais aussi terriblement motivés. Le Sailing Arabia lance d’idéale façon notre saison. Les entraînements en décembre et janvier sur la côte Atlantique sont très exigeants du fait de la météo, et nous sommes ravis d’aller naviguer « au chaud ». Les bateaux dont nous disposerons à Oman sont des Diam24 de location, probablement un ton en dessous de notre « Seafloatech » en terme d’équipement, mais l’essentiel est pour nous d’exercer en course et en compétition notre cohésion et notre complémentarité. Si Corentin est notre N°1 et Bruno notre embraqueur titre, je mise encore une fois sur l’interchangeabilité et la polyvalence de chacun à tous les postes. »

« Le Sailing Arabia lance notre saison sportive et donne consistance à notre projet dans l’attente de partenaires complémentaires pour disputer l’ensemble de la saison dans les meilleures conditions. » explique Péan. « Je partage l’humilité de Sofian à l’entame d’une saison exigeante et face à une opposition particulièrement relevée, mais j’ai la certitude de disposer d’un Team de très haut niveau, qui saura tirer les enseignements de nos expériences passées. »

Ils ont dit :

Sofian Bouvet, barreur
« J’ai eu la chance d’entraîner l’an passé l’équipage vainqueur du Tour; Je suis ainsi passé de « l’autre côté de la barrière », et j’ai beaucoup appris de cette expérience. J’ai pris du recul sur les aspects techniques du bateau mais aussi sur moi-même. On a à coeur de prouver quelque chose cette année… »

Corentin Horeau, N°1

« J’évolue sur le circuit Diam 24 depuis 2016, avec au compteur une victoire l’an passé avec le Team Lorina Limonade. J’ai beaucoup côtoyé Sofian l’an passé et notre collaboration fonctionne bien. Le Sailing Arabia sera une découverte et une belle opportunité pour tester en course ce que nous faisons en entrainement depuis quelques semaines. Je crois que Lionel Péan a rassemblé tous les ingrédients pour nous permettre de performer cet été. »

Bruno Mourniac, embraque

« J’ai débuté en Diam24 en 2015, avec une victoire sur le Tour en 2016. Je navigue avec Corentin depuis deux ans maintenant. Sofian est un peu mon grand frère dans la voile. Il m’a toujours beaucoup soutenu et j’ai beaucoup appris de lui. Je crois que nous formons un trio solide. Nous allons découvrir Oman, et ses conditions de navigations spécifiques, au chaud pour changer… »

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Jean-Luc Van Den Heede vainqueur de la mythique Golden Globe Race à 73 ans

Après 212 jours de mer, le français Jean-Luc Van Den Heede, 73 ans, remporte la Golden Globe Race, le tour du monde sans escale et sans assistance. Une course à l’ancienne, en naviguant au sextant. Un hommage à la célèbre course de 1968 lancée par le Sunday Times et remportée en 312 jours par Robin Knox-Johnston.
Sur les 19 concurrents du départ, il n’en reste plus que 5 en course. VDH réalise un bel exploit en gagnant cette course qu’il aura participé à faire venir aux Sables après que les Anglais aient refusé de l’accueillir. Son expérience de cinq tour du monde a payé comme la bonne préparation de son bateau réalisée par Lionel Régnier. Ce mardi, VDH a remonté le chenal des Sables accueilli par une foule importante venue saluer la victoire du marin.

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Derniers milles pour VDH

Jean-Luc Van Den Heede va en terminer enfin de son tour du monde après 212 jours de mers et franchir en vainqueur la ligne d’arrivée aux Sable d’Olonne de la Golden Globe Race prévue ce mardi vers 10h. Avec 100 jours de mieux que sir Robin Knox-Johnston dans quasiment les mêmes conditions, c’est un bel exploit et un bel hommage à cette mythique course. Sa compagne Odile est partie ce matin à sa rencontre.

Pendant ce temps, le deuxième, Mark Slats se dirige vers la Corogne pour se mettre à l’abri de la tempête. Il s’est vu infligé une pénalité après avoir reçu une assistance de son team manager hollandais, Dick Koopmans.

Slats fait face à un dilemme : avancer vers une tempête du Nord -Ouest et essayer d’atteindre la ligne d’arrivée aux Sables d’Olonne Jeudi soir avant qu’elle ne balaye la côte vendéenne – ou se réfugier hors de la zone du golfe de Gascogne jusqu’à ce que la tempête passe, et trouver refuge , ce qui est autorisé selon les règles de course, à partir du moment où il ne débarque pas ou ne communique pas avec le monde extérieur autre que par VHF ou radio HF.

At 10:30, le PC Course a reçu une communication de Dick Koopmans, le team manager de Mark Slats, demandant que la ligne d’arrivée soit déplacée à 50 milles des côtes. Ce qui a été refusé.

A 11:59, le PC Course a répondu à Koopmans disant que le Président de la course Don Mc Intyre avait envoyé une alerte météo à Slats et que Mark avait appelé en connaissance de cause avec son téléphone satellite de sécurité pour s’entretenir sur les prévisions météo. Slats a averti qu’il recevait des prévisions à bord et qu’il savait que la tempête approchait. L’e-mail a précisé à Koopmans que Slats ne ralentissait pas et se dirigeait vers la ligne d’arrivée
Et il ajoutait “Mais si vous voulez passer un message concernant la météo, nous le ferons. Envoyer nous un mail. “

12:21 Koopmans a répondu par e.mail disant “J’ai parlé à Geerit Hiemsta, l’un de nos meilleurs météorologues en Hollande…A son avis ce n’est pas sûr de naviguer dans le Golfe de Gascogne. Il a suggéré de rester en dehors de la zone et de finir en Corogne ou à Brest, mais pas aux Sables d’Olonne. A son avis c’est très dangereux de naviguer dans le Golfe de Gascogne. C’est aussi l’avis des Garde-côtes hollandais et ceux de Falmouth.
Je suis contrarié par votre avis et je prévois d’appeler Mark sur son téléphone Iridium quelqu’en soient les conséquences”.

A 13h16, Don McIntyre répond: “Juste pour rappel, nous ne donnons aucune directives aux concurrents. Nous donnons des avis etl e choix final leur incombe. Mark reçoit des rapports météo à la radio….
Je vous suggère vraiment de ne PAS appeler Mark. J’ai proposé de lui envoyer par message tout conseil que vous souhaitez envoyer au sujet de la sécurité en évitant la tempête. J’ai proposé de lui envoyer un message de votre part en relation avec la sécurité et la tempête à éviter. J’attends votre avis. Toute décision relève de la responsabilité du skipper… Je vous demande maintenant officiellement votre avis sur la meilleure route pour sa sécurité. Je lui transmettrais ensuite votre message.”

13h28: message du PC Course à Mark. “L’avis de Dick est de se diriger vers la Corogne ou Brest pour éviter la tempête.”

13h 33 Email de Koopmans à la GGR: ”Les autorités ignorantes comme les garde-côtes et les météorologues. Je ne fais pas confiance au Comité de Course sur sa connaissance de la situation. Je pense que la sécurité est maintenant plus importante que les règles”.
Je vais envoyer des messages à Mark sur son téléphone Iridium à partir de maintenant.” Avis de Mr Hiemstra – ‘“Tenez-vous prêt pour appeler l’hélicoptère”

13h34. Email de Koopmans à la GGR : Ne parlez pas de Mark en mon nom.”

13:38 Le PC Course à Koopmans: “Mark va être pénalisé pour entorse au règlement. Nous n’avons été dirigé par aucune autorité et si vous regardez vos mails, nous attendons votre avis sur où l’envoyer. Vos agissements et commentaires ne contribuent pas aux intérêts de la course de Mark et nous sommes tous deux concernés par la sécurité de Mark. SVP passez vos messages par la GGR . Si vous avez besoin d’éclaircissement, veuillez appeler.
NOUS ATTENDONS TOUJOURS VOTRE AVIS.
VOUS RISQUEZ DE PENALISER MARK SANS RAISON…C’EST VOTRE CHOIX.NOUS AVONS ETE CLAIRS NOUS POUVONS LUI ENVOYER LES MESSAGES. NOUS ATTENDONS TOUJOURS. VOUS NE DEVEZ PAS CONTACTER MARK.

13:46: Email de Koopmans au PC Course: “La sécurité est plus importante que les pénalités. Vous pouvez lire tous les messages plus tard et décider des pénalités..”

Koopmans a ignoré l’avis du PC Course et a- une entorse à l’Avis de Course.

16h00 (approx.): Mark a téléphoné au PC Course pour parler des conditions météo et a demandé la permission d’appeler Koopman’s et son numéro de téléphone. GGR a accepté car Koopmans ne donnerait pas les informations de sécurité à GGR. Lors d’une réunion du Comité de Course, il a été décidé de ne pas lui communiquer le numéro puisqu’un appel de Mark à Koopmans serait considéré comme une assistance et une entorse au règlement de la course.

16h12: Mark a appelé la PC Course pour dire qu’il se dirigeait vers la Corogne et a confirmé que Koopmans l’avait contacté directement. Slats a été prévenu qu’il aurait une pénalité de temps.

Le Comité de Course se réunira demain pour constater la situation et appliquer une pénalité de temps avant la fin de course.

A ce sujet ce soir, Don McIntyre dit: « Il y a 2 sujets dans ce cas. L’un est la sécurité et nous travaillons tous en ce sens pour Mark. Le deuxième est la procédure et l’application des règles de course. La GGR propose en permanence des avis sur la météo pour la sécurité des skippers . Malheureusement le team manager de Slats a décidé de ne pas se plier à l’Avis de Course. «

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Qui sera désigné Marin de l’année 2018 ?

Le trophée de Marin de l’Année 2018 sera remis vendredi 1er février au siège parisien du Comité national olympique et sportif français. Qui succèdera à Thomas Coville, le lauréat 2017, entre Antoine Albeau, Charles Caudrelier et son équipage de Dongfeng Race Team, Delphine Cousin, François Gabart, Francis Joyon, Paul Meilhat, Nicolas Parlier et le duo Kevin Peponnet/Jérémie Mion ? Tip & Shaft a réuni un panel d’experts pour en débattre, composé d’ex Marins de l’année (Thomas Coville, Michel Desjoyeaux, Jean-Pierre Dick, Charline Picon), mais également d’Armel Le Cléac’h, de Jonathan Lobert, de Pierre Le Coq, des journalistes Anouk Corge (L’Equipe) et Dominic Bourgeois.

Les experts réunis par Tip & Shaft – qui fait partie cette année du jury – retiennent cinq des huit nommés, dont trois nettement au-dessus du lot : Charles Caudrelier et son équipage de Dongfeng, placés en pole position par six des neuf spécialistes consultés, suivis par Francis Joyon et François Gabart, à égalité. Les avis sont assez unanimes à propos du vainqueur de la Volvo Ocean Race : “Un Français qui gagne la Volvo, ce n’est pas tous les jours, en plus en monotype, et face notamment à des Espagnols qui avaient plusieurs campagnes à leur actif”, note Dominic Bourgeois. Tandis qu’Armel Le Cléac’h ajoute : “La Volvo est une référence dans le monde de la voile, c’est top qu’un équipage en partie français l’ait gagnée au terme d’un fabuleux finish”.

Même son de cloche chez Thomas Coville : “On nous reproche parfois de ne faire que des courses ou des records qui n’intéressent qu’en France, cette victoire montre qu’on peut aller aussi gagner sur d’autres terrains.“ Tout comme chez Charline Picon qui, si elle a apprécié le duel Joyon-Gabart sur la Route du Rhum, a été “plus sensible à la victoire de Dongfeng face à des équipages venus de plusieurs nations différentes et composés de grands noms de la voile mondiale”. Quant à Michel Desjoyeaux, il tient à souligner les qualités de marin de Charles Caudrelier : “Pour avoir eu la chance de naviguer avec lui sur un de mes bateaux, le MOD70, je ne suis pas surpris qu’il ait réussi ces performances, Charles a quand même gagné deux Volvo sur trois [la première avec Groupama en 2012, NDLR], et il était à deux doigts de remporter la précédente”.

Pour compléter le tableau, Anouk Corge, qui confie avoir voté par internet pour l’équipage de Dongfeng, met en avant le côté chef de projet de Charles Caudrelier : “Cette victoire consacre six ans d’un projet dans lequel il fallait quand même croire. Aller apprendre la course au large à des Chinois en à peine un an, finir troisième la première fois alors qu’ils auraient pu gagner s’ils n’avaient pas démâté, puis réussir à gagner la suivante, c’est fort. Cette victoire contribue au rayonnement de la voile française à l’international dans ce qui est quand même la plus grande épreuve en équipage au monde”.

Derrière Dongfeng Race Team, François Gabart et Francis Joyon se partagent à égalité une partie des suffrages de notre panel. Le premier pour “la performance exceptionnelle que constitue son tour du monde en solo en 42 jours”, dixit Armel Le Cléac’h, tandis que Pierre Le Coq commente : “C’est hallucinant ce qu’a fait François. Il va chercher un temps énorme en donnant une impression de facilité alors qu’on sait très bien combien c’est difficile de mener une telle machine en solo. Il fait corps avec, il a une incroyable capacité à mettre le curseur toujours plus haut dans des conditions extrêmes”. Anouk Corge retient également la pugnacité dont a fait preuve le skipper de Macif sur la Route du Rhum : “Il fait une course magnifique parce que, avec les problèmes qu’il a eus, il aurait pu s’arrêter en Espagne comme d’autres, mais non, il a continué et il est passé tout près de gagner”.

La victoire est finalement revenue à Francis Joyon qui ne cesse d’étonner nos experts, à commencer par Michel Desjoyeaux, qui lui décerne son “prix spécial du jury” : “C’est un personnage hors du commun. On l’a tous vu faire la peinture de ses flotteurs posés sur le ponton à La Trinité, réparer son mât sous la pluie la veille du départ d’une Transat anglaise qu’il va ensuite gagner. On a su qu’il avait plongé dans l’eau pour enlever sa ligne d’arbre avant un record de l’Atlantique avant de la remettre dans la foulée parce que son routeur lui a finalement dit que la fenêtre était fermée… Et tout ça, ça lui paraît normal, sans avoir 50 mecs autour de lui. Réussir ce qu’il fait de cette façon, je trouve ça remarquable”. Et le triple Marin de l’année d’ajouter : “Quand on a discuté avec le jury du prix de la combativité sur la Route du Rhum, on a choisi Francis, parce que même à 62 ans, il a continué à se battre jusqu’au bout comme s’il en avait 35 ou 40, et c’est comme ça qu’il a pu dépasser François”. Jean-Pierre Dick estime quant à lui que même si le skipper d’Idec a déjà été élu Marin de l’année, en 2008, un deuxième trophée “récompenserait l’ensemble de sa carrière, avec un enchaînement assez fabuleux Trophée Jules-Verne en 2017 et Route du Rhum en 2018“.

Egalement cités par nos experts, les champions du monde de 470 Kevin Peponnet et Jérémie Mion, un peu par “corporatisme” pour leur collègue de l’Equipe de France Jonathan Lobert, mais pas seulement : “J’ai forcément envie que mes petits copains gagnent le trophée, parce que les autres auront certainement plus l’occasion d’en gagner d’autres, mais je pense surtout que ça récompenserait le gros travail que font Kevin et Jérémie. Je connais bien ce dernier, dont j’avais été le parrain aux Etoiles du Sport, je me disais qu’il avait du potentiel et il l’a confirmé à force de travail. Quant à Kevin, il enchaîne quasiment en un mois victoire sur le Tour de France puis titre mondial de 470, c’est énorme“.

Pierre Le Coq ajoute : “Quand on connaît la densité de l’olympisme, on mesure ce que représente un titre de champion du monde, surtout dans une série où cela faisait longtemps que ça n’était pas arrivé [1999 chez les hommes, Jean-François Cuzon et Benoît Petit, NDLR].“ Ce titre mondial n’a pas échappé à Thomas Coville qui estime que “être champion du monde en 470, c’est très fort et ça contribue au rayonnement international de la voile française”. Tandis que Dominic Bourgeois rappelle : “En 470, le niveau mondial est vraiment très élevé, c’est bien aussi de rappeler que certains « kings » comme Billy Besson ou Marie Riou viennent de l’olympisme”. Un Dominic Bourgeois qui tient enfin à souligner la performance de Paul Meilhat, qui, à l’instar de Francis Joyon derrière François Gabart, n’a rien lâché derrière Alex Thomson pour remporter le Rhum : “C’est vraiment un super bon, il fallait tenir la marée sur la Route du Rhum face à aux foilers”. 

Verdict le 1er février !

Marin de l’année, comment ça marche ? Comme tous les ans depuis 2001, un jury d’une quinzaine de personnes réuni par la Fédération française de voile et présidé cette année par l’Amiral Philippe Coindreau se réunira au siège du CNOSF à l’heure du déjeuner avant la cérémonie qui aura lieu au même endroit dans la soirée. Ce jury comprend des journalistes spécialisés, des institutionnels dont le président de la FF Voile Nicolas Hénard, et des sportifs. Chaque membre du jury compte pour une voix, tandis que le vote du public, clos le 6 décembre – initialement, la remise du prix devait avoir lieu le 8 au Nautic avant d’être reportée pour cause de manifestation parisienne des « gilets jaunes » – compte pour deux voix.

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