• 1
  • 2
  • 3

Icones About sailing

previsions sailingnewscartographies

L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Charline Picon décroche la médaille d’argent du Test Event à Enoshima : "Ce résultat est de bon augure pour la suite"

Cette semaine, les athlètes de l’équipe de France de voile olympique disputent sur le plan d’eau olympique d’Enoshima, au Japon, le dernier « Test Event », la grande répétition générale un an avant les Jeux de Tokyo 2020. Charline Picon, médaillée olympique à Rio en RS :X, et première athlète française sélectionnée pour les Jeux Olympiques, a remporté aujourd’hui la medal race et décroche la médaille d’argent après une bagarre intense avec sa concurrente Chinoise Lu Yunxiu.

image

Crédit : Sailing Energy

Charline Picon, médaille d’argent : « C’est top de finir sur une victoire aujourd’hui. Le Test Event on sait que c’est sur le plan d’eau des Jeux, dans les conditions des Jeux. Ça montre qu’on est dans les clous. Ca me met en confiance sur ma capacité à performer sur ce plan d’eau. Tokyo 2020 c’est dans ma tête tous les jours. L’objectif c’est évidemment les Jeux, tout est planifié maintenant et on va tout mettre en place pour pouvoir performer ici l’an prochain. Ce résultat est de bon augure pour la suite. Je suis vraiment contente de ce que j’ai donné cette semaine, avec une bonne compréhension du plan d’eau, de bonnes vitesses, une belle capacité à gérer la chaleur. Il y avait une grosse bataille avec de l’enjeu puisque je partais 3ème ce matin. La 2ème place était jouable mais avec une grosse bataille. La première place était moins abordable mais on est passé pas loin du tout et finalement la chinoise est bien revenue sur le dernier bord. Elle mérite sa médaille cette année. Moi j’ai fait la meilleure manche possible mais la victoire ne dépendait plus de moi. Pour cette année je me contenterais donc de l’argent.»

Le français Thomas Goyard (RS :X) a également effectué un Test Event remarquable, prouvant qu’il était capable de jouer aux avant-postes. 2ème du classement général hier, il est malheureusement passé à côté de sa Medal Race suite à une faute sur la ligne de départ. Thomas s’inscrit 5e au classement général. Également dans le top 10, les duos Mathieu Frei et Noé Delpech en 49er, et Lili Sebedi et Albane Dubois en 49er FX se classent 8e alors qu’en Nacra Quentin Delapierre et Manon Audinet accrochent une 9e place.

Demain, les français des séries 470, Finn et laser disputeront à leur tour leur finale avec une belle chance de médaille pour le duo féminin de 470 Camille Lecointre et Aloïse Retornaz.

Classement de l’équipe de France :

RS : X femmes : Charline Picon (SR Rochelaises) : 2ème
RS : X hommes : Thomas Goyard (SR Calédonienne) : 5ème
49er : Mathieu Frei (SR Calédonienne) et Noé Delpech (YCPR Marseille) : 8ème
49er FX : Lili Sebesi (SN Marseille) et Albane Dubois (GGVLS Gravelines) : 8ème
Nacra 17 : Quentin Delapierre (EV Cataschool) et Manon Audinet (St Georges Voile) : 9ème
Laser Radial : Marie Barrué (COYCH Hyères) : 15ème

Résultats avant la medal race :

470 femmes : Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 1ère
Laser : Jean-Baptiste Bernaz (CN Sainte-Maxime) : 8ème
470 hommes : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 9ème
Finn : Jonathan Lobert (SR Rochelaises) : 10ème

Source : M Mermod

Lire la suite
14 lectures
0 commentaires

Thomas Coville et Jean-Luc Nélias qualifiés pour la Brest Atlantiques : "Une belle navigation !" - Vidéo

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

image
Lire la suite
9 lectures
0 commentaires

Trophée des Multicoques en Baie de Saint-Brieuc, cinq Multi50 attendus ce week-end - Programme

Le Trophée des Multicoques - Baie de Saint-Brieuc réunira, pendant trois jours, les Multi50. Objectif pour les cinq trimarans : offrir un grand spectacle au public. Une belle occasion de venir rencontrer et voir naviguer des grands noms de la voile. 

Trophée des Multicoques en Baie de Saint-Brieuc

Crédit : P Contin

LES ENGAGÉS SUR LE TROPHÉE DES MULTICOQUES 

GROUPE GCA - MILLE ET UN SOURIRES - Gilles Lamiré
LALOU MULTI - Lalou ROUCAYROL
CIELA VILLAGE - Loïc FEQUET
SOLIDAIRES EN PELOTON ARSEP - Thibaut VAUCHEL-CAMUS
PRIMONIAL - Sebastien ROGUES

Programme du Trophée des Multicoques - Baie de Saint-Brieuc 

Vendredi 23 août 2019
14:00 - 15:30 Atelier de matelotage
17:00 Visite des pontons
18:00 - 19:30 Classement provisoire, remise des prix de la journée, dédicaces

Samedi 24 août 2019
10:00 - 12:00 Découverte du Paddle, plage de la Comtesse
14:00 - 15:30 Atelier de matelotage
16:00 - 17:00 Démonstration de sauvetage en mer
17:00 - 18:00 Visite des pontons
17:30 - 18:30 Danserien de Saint-Quay Portrieux
18:30 - 19:30 Classement provisoire, remise des prix de la journée, dédicaces

Dimanche 25 août 2019
11:00 - 18:00 Bateau Pirate
14:00 - 15:30 Atelier de matelotage
15:00 - 16:30 Bagad de Saint-Quay Portrieux
16:00 - 17:00 Visite des pontons
17:00 - 18:00 Remise des prix

Source : Trophée des Multicoques

Lire la suite
9 lectures
0 commentaires

Rolex Fastnet Race. Bilan d’une belle 48e édition dominée encore par les Français

Rolex Fastnet Race. Bilan d’une belle 48e édition dominée encore par les Français

Cette 48e édition de la Rolex Fastnet Race aura été passionnante dans toute les classes avec en prime une belle domination française. Retour sur les points forts de la course.

Que ce soit en force ou en direction, le vent a clairement été le facteur dominant de la 48e édition de la Rolex Fastnet Race. Avec un flux de sud-est inédit le jour du départ et pendant la première nuit, permettant aux concurrents de filer sur un bord dans l’ouest du Solent et en Manche, l’arrivée du nouveau vent de sud-ouest a ensuite permis aux bateaux d’allonger la foulée sur un bord de reaching serré en Mer Celtique. Avec des schémas météos très inhabituels, cette Rolex Fastnet Race 2019 fut une édition rapide faisant tomber de nombreux records, en allant des Ultimes aux Sigma 38.

Elle confirme également son statut de plus grande épreuve de course au large au monde, avec un nouveau record de 388 bateaux, contre 362 en 2017.
Comme d’habitude, la course fut une superbe occasion pour les unités à la pointe de la technologie, comme les Ultimes, les IMOCA 60 et les Class40, de naviguer aux côtés de l’immense flotte IRC, à la conquête de la plus prestigieuse récompense de l’épreuve : la Fastnet Challenge Cup. La flotte des bateaux IRC comprenait les plus grands Maxis, des équipes professionnelles ou des équipages familiaux, des Yachts Clubs, des associations caritatives ou encore des écoles de voile.

Tandis que les conditions du départ annonçaient un vent de sud-est très léger, notamment dans l’ouest du Solent sous le vent de l’île de Wight, il était opportun de lancer la flotte à l’ouest, profitant d’un fort courant de marée favorable.
Alors que la plus grande partie de la flotte se dirigeait vers le centre de la Manche, Portland Bill et Start Point étaient finalement moins compliqués à atteindre, compte tenu de l’importante transition de la première nuit. En effet, comment s’attaquer à la pétole était la grande question. Les prévisions annonçant des vents moins faibles au sud, la Classe Imoca a suivi cette trajectoire, notamment PRB et le Malizia – Yacht Club de Monaco très extrêmes, naviguant à seulement 30 milles des côtes française avant de revirer au nord.
Mais la vedette de cette première soirée était britannique, Pip Hare et l’Australien Paul Larsen, qui naviguait à bord de Superbigou, ce ‘vieux’ bateau âgé de 19 ans. Lorsque le vent s’est écroulé et que la marée redescendait en milieu de Manche, même les monocoques les plus rapides de la flotte se retrouvaient totalement arrêtés. Pendant ce temps, au nord, Pip Hare et Paul Larsen tricotaient toujours le long des côtes. A minuit, ils se retrouvèrent non seulement à la tête des IMOCA 60, mais aussi de l’ensemble de la flotte de monocoques, y compris le Rambler 88 de George David et le Dovell 100 SHK Scallywag de Seng Huang Lee.
Comme Pip Hare l’explique : « C’était important d’aller à l’ouest pendant la transition. Dès le départ je sentais que le courant de marée serait aussi important que le vent. En longeant la côte et en gérant bien les renverses, maintenir le cap à l’ouest permet d’avoir toujours du vent. »
Inévitablement, ce scenario n’a pas duré. Les grands monocoques IRC les dépassaient avant le Cap Lizard, mais ce n’est que le dimanche, à l’approche des Scillies, qu’un autre Imoca60 prenait l’avantage.
Pour l’intégralité de la flotte, la traversée de la mer Celtique s’est faite en ligne droite sur un bord dans un vent soutenu. Avec le flux de sud-ouest ayant soufflé les jours auparavant, l’état de la mer n’était pas praticable, causant le mal de mer aux équipages des plus petits bateaux. Tout cela fut vite oublié une fois le phare du Fastnet contourné, avec un bord de reaching permettant de surfer sur les vagues jusqu’à Bishop Rock, devant le Cap Lizard et jusqu’à la ligne d’arrivée devant Plymouth.
Tout le monde savait que les Ultimes seraient les plus rapides, mais personne n’aurait pu prédire une course aussi serrée entre ces maxis trimarans volants, capables d’atteindre plus de 40 nœuds.
Le Maxi Edmond de Rothschild qui menait la course jusqu’au Rock, s’est fait doubler ensuite par le trimaran MACIF de François Gabart, qui semblait avoir désormais course gagnée. Une dernière option sur l’ultime empannage a permis au Maxi Edmond de Rothschild de s’envoler vers la victoire et de franchir la ligne 58 secondes devant Macif. Le Maxi Edmond de Rothschild a réalisé un temps de 1 jour 4 heures 2 minutes 26 secondes, améliorant ainsi de 4 heures 45 minutes et 34 secondes le record de la course en multicoque établi par le Maxi Banque Populaire en 2011.
Charles Caudrelier, co-skipper de Franck Cammas sur le Maxi Edmond de Rothschild commentait : « « C’est toujours plaisant de battre François car c’est un des marins les plus réputés en multicoque, qui dispose d’un très bon bateau et d’une très bonne équipe. Notre bateau est parfois plus rapide dans certaines conditions, mais ils se sont améliorés en vitesse et naviguent très bien. C’était une grosse bagarre – très amusante ! »

SHK Scallywag au petit matin devant le phare du Fastnet © Rolex/Kurt Arrigo
Derrière, la bagarre faisait également rage entre le plus expérimenté Rambler 88 et le plus long SHK Scallywag pour décrocher les honneurs en monocoque. La première nuit, les deux équipages sont descendus trop sud, permettant au VO70 Wizard de David et Peter Askew de prendre les devants. SHK Scallywag reprenait la tête de la course devant le Cap Lizard, mais la taille et la puissance de Rambler 88 lui permettait de reprendre le lead et d’enrouler le Fastnet avec 17 minutes d’avance en établissant un nouveau record de 26 heures 45 minutes et 47 secondes. Rambler 88 a conservé la tête de la course jusqu’à la ligne d’arrivée sans toutefois battre le record en monocoque de l’Abu Dhabi Ocean Racing en 2011.
En temps compensé, c’est finalement Wizard qui l’emporte en IRC Z avec 45 minutes d’avance. Le VO70 Americain a navigué de manière intelligemment tout au long de la course, tant dans les manœuvres que tactiquement. Par exemple, en gérant mieux la transition la première nuit en naviguant plus bas, avec un excellent équipage et de très bons choix de voiles.
Le deuxième en IRC Z est un autre bateau avec quille pivotante, Bretagne Telecom du français Nicolas Groleau, qui participait à sa sixième Rolex Fastnet à bord de son Mach 45, cette fois-ci avec un équipage de haut-vol, dont l’architecte Sam Manuard et Nicolas Troussel, skipper en Imoca60.

Pour les vingt IMOCA 60 engagés, la course a effectivement repris ses droits aux Scillies. Jérémie Beyou et Christopher Pratt sur Charal ont pu faire une démonstration de la vitesse exceptionnelle de leur foiler dernière génération en accentuant leur avance de 2 à 15 milles nautiques sur la traversée de la mer Celtique. Un changement de voile hasardeux sur Charal après avoir contourné le Rock a permis au duo Yannick Bestaven-Roland Jourdain sur Maître CoQ de revenir à leur niveau sur le bord de reaching retour, mais Charal a réaccéléré, enregistrant par là-même son record de vitesse sur l’épreuve, à 33-34 nœuds.
Même si la flotte des Imoca 60 avait tendance à se resserrer avant l’arrivée à Plymouth, Charal a pu conserver le leadership en couvrant ses arrières et remporte l’épreuve dans sa catégorie en 2 jours 1 heure et 32 minutes. Kevin Escoffier, ravi de sa première participation à une course en tant que nouveau skipper de PRB, a pris la deuxième place avec Nicolas Lunven en franchissant la ligne 23 minutes plus tard, et quatre minutes avant Banque Populaire, skippé par Clarisse Cremer, nouvelle navigatrice sur le circuit IMOCA 60, accompagnée d’Armel Le Cleac’h, vainqueur du Vendée Globe.
Jérémie Beyou commentait sa victoire : « C’était bien ! mais c’était dur nerveusement car dès que l’on menait, ça revenait par derrière. Nous finissons premiers et c’est une belle réussite pour toute l’équipe, notamment après avoir abandonné les deux dernières courses. Ça a été instructif de voir le bateau performer dans des conditions différentes : au près, au portant, dans la molle ou dans le vent fort. »

Les leaders en Class40 sont eux arrivés au milieu de la flotte des IRC Z et avant même quelques Imoca. La concurrence était bien présente dans cette flotte de 19 bateaux, notamment entre les Mach 40.3 dessinés par Sam Manuard : Lamotte – Module Création de Luke Berry, Eärendil de Catherine Pourre, et Leyton mené par Rodrigue Cabaz mais aussi avec Imagine conçu d’Owen Clarke, mené par l’allemand Jörg Reichers et Beijaflore, le lift40 de William Mathelin Moreaux dessiné par Marc Lombard.
Eärendil menait les Class40 pour l’entrée en mer Celtique, mais Beijaflore, à bord duquel naviguait Marc Guillemot a pris ensuite la tête de la flotte et enroulait le Phare du Fastnet 34 minutes devant Lamotte – Module Création. Mais Luke Berry et son équipage, avec Corentin Douguet et Fred Denis, ont repris l’avantage sur le bord de reaching jusqu’à Bishop Rock et en plein match-race jusqu’à la ligne, remporte l’épreuve à moins du trois minutes du deuxième.

En IRC 1, le Ker 46 Tonnerre de Glen du Français Dominique Tian et Ino XXX de James Neville ont mené la régate sur l’eau mais sont finalement battus en temps compensé par deux plus petits concurrents – L’Ange de Milon de Jacques Pelletier qui termine 30 minutes devant Lann Ael 2 de Didier Gaudoux, vainqueur toutes classes de la Rolex Fastnet Race 2017.
Lors de sa première participation au Fastnet en 1973, il avait fallu plus de 6 jours et 6 heures à Jacques Pelletier pour la boucler. Cette année, avec un équipage bien entraîné, il lui en aura fallu la moitié à bord du nouveau JPK. Le dénominateur commun aux victoires de Lann Ael en 2017 et de l’Ange de Milon cette année est le tacticien, Fred Duthil.
Ce n’est pas un hasard si Géry Trentesaux et son JPK 11.80 Courrier recommandé remportent les honneurs en IRC 2. Grand habitué de l’épreuve comme Jacques Pelletier, Gery Trentesaux avait remporté l’épreuve toutes classes confondues en 2015 lors de sa 13e participation. Cette année, Gery Trentesaux a bouclé le parcours en franchissant la ligne 2 heures et 28 minutes avant le MC34 de François Lognone, Nutmeg Solidaire En Peloton, en IRC. Parmi les plus gros et plus rapides bateaux en IRC 1, seuls huit bateaux avaient auparavant franchi la ligne.
Le Figariste Alexis Loison, vainqueur de la Rolex Fastnet Race 2013 avec son père Pascal, a également obtenu un record cette année, participant en double avec Jean-Pierre Kelbert, de JPK Composites, à bord du tout nouveau 10.30 Léon.
Sur la première partie de la course, Léon a bien bataillé en IRC avec le JPK 10.80 Dream Pearls d’Arnaud Delamare et Eric Mordret. Mais sur le bord de reaching retour dans des conditions soutenues, Léon a allongé la foulée ! Son avance de 17 minutes au Fatsnet en IRC se transformait en 4 heures et 49 minutes à l’arrivée – le plus grand écart toutes catégories confondues.
« Une course incroyable, une flotte magnifique avec beaucoup de bateaux différents, une épreuve où il y a toujours de la confrontation – une course mythique », a commenté Alexis Loison.

En IRC 4, le vainqueur ne fut pas une grande surprise. Le Foggy Dew de Noel Racine a remporté 4 fois le trophée dans cette plus petite catégorie sur les 8 dernières éditions du Fastnet. En revanche, contrairement aux vainqueurs en IRC 1 et 3, qui naviguaient sur de nouveaux bateaux, son JPK 10.10 est le même depuis 2011. Il gagne avec une avance respectable d’1 heure et 9 minutes devant son sistership Gioia d’Emmanuel & Etienne Pinteaux.
La classe IRC en double continue sa croissance, passant de 57 inscrits en 2017 à 63 cette année. Après le succès des Loison en 2013, les duos sont devenus la norme dans les petites classes IRC, en particulier en IRC 3, où six des dix premiers étaient en double. En IRC 2H, Léon remporte franchement les débats ; permettant à Alexis Loison de remporter le prix dans cette catégorie pour la troisième fois sur quatre participations.
Même si les Ultimes ont incontestablement volé la vedette en multicoque et que Sébastien Rogues profitait de sa première sortie sur son nouveau trimaran Multi50 Primonial, le vainqueur dans la catégorie multicoques MOCRA est le très convoité catamaran TS42 Guyader Gastronomie de Christian Guyader.
En fin de compte, le vainqueur de la Rolex Fastnet Race cette année met un terme à la domination française depuis trois éditions : les Askews et leur magnifique Wizard. Les deux frères de Baltimore continuent leurs séries de victoires après la Newport Bermuda l’année dernière, la RORC Caribbean 600 et la Transatlantic Race 2019. Ils disposaient d’un équipage incroyable mené par le skipper Charlie Enright, deux fois vainqueur de la Volvo Ocean Race : Will Oxley à la navigation, et d’autres grands marins issus de courses autour du monde, dont Rob Greenhalgh et Richard Clarke.
 » Remporter la course est incroyable », a déclaré David Askew. « De toute évidence, la Rolex Fastnet Race est le plus grand événement en course au large au monde. Son histoire est magnifique et remonte à bien avant ma naissance, et pourtant je suis un vieil homme! »
La campagne Askews est unique en ce sens que, financée par des fonds privés (ils dirigent la société USALCO), les deux frères ont, dans leur jeunesse, mené de grandes campagnes de bateaux de course.
« Je pense que cette victoire est un tout : l’organisation, les capacités de Charlie Enright, l’expérience collective de tous les membres de l’équipage ainsi que des deux propriétaires et la sélection du bon outil pour le poste, le VO70 », a poursuivi David. « La somme de tous ces éléments contribue au résultat. Et un peu la chance aussi ! ”
Dans l’ensemble, l’édition 2019 était une affaire de gros bateaux. En plus de Wizard, six des 10 premiers en IRC sont des IRC Z, Courrier Recommandé se classant cinquième, devant Léon et L’Ange De Milon.
Même si Wizard met fin à la série de trois victoires françaises, les bateaux français ont remporté les honneurs dans toutes les catégories, sauf en IRC Z. Mais il y a tout de même des racines françaises – Wizard est le bateau vainqueur de la Volvo Ocean Race 2011-12, le Groupama de Franck Cammas

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Mini-Transat La Boulangère. Le nombre d’inscrits passe à 90

Mini-Transat La Boulangère. Le nombre d’inscrits passe à 90

Bonne nouvelle pour 6 marins qui qui vont pouvoir réaliser leur rêves de mini transat. Initialement limité à 84, le nombre d’inscrits à la Mini-Transat La Boulangère 2019 passe à 90. Pour gérer au mieux ce nombre de participants à la hausse, les organisateurs de la 22e édition de la Mini-Transat ont d’ores-et-déjà opéré quelques ajustements.

« Ne laisser personne à quai »
La Classe Mini et les organisateurs de la Mini-Transat définissent des critères de qualifications draconiens visant à accroître la sécurité des marins. Cependant, des prétendants ayant validé toutes les exigences de qualification peuvent se retrouver sur liste d’attente et, in fine, ne pas prendre le départ de l’épreuve. C’est ce cas de figure que les organisateurs souhaitent éviter en portant à 90 le nombre de femmes et hommes qui s’élanceront de La Rochelle le 22 septembre. Très concrètement, les six concurrents qui étaient sur liste d’attente font désormais partie des inscrits. Il s’agit de Bruno Simonnet, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Antoine Oulhen, Cyril Oms et Rafael Fortes. « Ils ont travaillé comme les autres, ont fait beaucoup d’efforts pour mener à bien tout le processus de qualification », souligne Jean Saucet, directeur technique du Collectif Rochelais Mini-Transat. « Nous sommes heureux de les voir parmi les inscrits et ainsi de ne laisser personne à quai. »

Un bateau accompagnateur supplémentaire
Le passage de 84 à 90 coureurs a été accepté par les autorités maritimes. Quelques ajustements sont toutefois à prévoir. « On sera un peu serrés dans les ports, surtout au Marin en Martinique. Mais tout le monde est prêt à jouer le jeu », explique Jean Saucet. « Par ailleurs, nous prévoyons un bateau accompagnateur supplémentaire, qui a déjà été trouvé. Ils seront donc huit (un pour 12 Mini) sur chacune des deux étapes. » Rappelons que ces bateaux accompagnateurs sont un soutien essentiel pour la direction de course qui les positionne sur le plan d’eau et leur demande d’intervenir si la trajectoire d’un concurrent semble suspecte.

Lire la suite
5 lectures
0 commentaires

Quadra Solo-Duo Méditerranée. 79 navigateurs au départ

Quadra Solo-Duo Méditerranée. 79 navigateurs au départ

Avec 6 journées de course dont une de nuit, des escales à Porquerolles et Bandol, la Quadra Solo organisée par la Société Nautique de Marseille est une course unique en son genre en Méditerranée. Inscrite au calendrier du Championnat UNCL Méditerranée Solo et Duo, dont la Société Nautique de Marseille est le porte-drapeau avec un 7e titre de champion de France obtenu cette année dans cette jauge, la Quadra Solo-Duo est une épreuve toujours plus prisée par les régatiers.

Le succès de cette course tient à la fois à l’aspect sportif et à l’ambiance à terre, où l’amitié unit les concurrents. Mais ne vous y méprenez pas, en mer, c’est une véritable bataille que se livrent les concurrents ! S’y retrouvent les plus acharnés, des régatiers non-professionnels actuels dont bon nombre ont déjà brillé dans les épreuves les plus renommées comme la Transquadra, qui réunit tous les trois ans une centaine de participants parmi lesquels de nombreux méditerranéens.
Cette année, 7 participants à la Quadra Solo seront également au départ de la Transquadra Méditerranée qui sera donné pour la première fois à Marseille, le 14 juillet 2020.

Côté coureurs, ça bouge !
Pas moins de 13 solitaires et 33 duos vont s’élancer samedi 24 août depuis la rade Sud de Marseille, ce qui promet de belles empoignades sur l’eau où la bagarre est sans concession. L’objectif pour chacun est le plaisir avant tout, la convivialité et l’entraide entre les concurrents donnent le ton de cette épreuve unique.

Un parcours dans les plus belles eaux de Méditerranée
Samedi 24 août / Cette 1ère journée constitue un galop d’essai en rade de Marseille, avec un retour le soir à la Société Nautique.

Dimanche 25 août / 2e journée décisive avec la très attendue étape de nuit, celle qui anime tous les concurrents ! Avec un coefficient plus important que les autres, cette course est généralement capitale pour les participants.

Lundi 26 août / Porquerolles

Mardi 27 août / 3e étape constituée d’un parcours dans la rade de Porquerolles.

Mercredi 28 août / 4e journée : tour de Porquerolles avec une arrivée le soir à Bandol. Cette étape sera l’occasion de se rattraper pour ceux qui n’ont pas réussi leur parcours de nuit.

Jeudi 29 août / 5e étape : retour vers Marseille. Une avant dernière course à couteaux tirés, avec de belles empoignades dans la rade, terrain favori des marseillais.

Vendredi 30 août / 6e et dernière étape : parcours en rade Sud de Marseille.

Lire la suite
3 lectures
0 commentaires

[Article sponsorisé] Saga Jacques Vabre 2003-2017. El Gringo : Jean-Pierre Dick, l’homme aux 4 victoires

Pour gagner la Transat Jacques Vabre, la recette est connue : un bateau solide et rapide, de belles trajectoires, une analyse météo de qualité, une grosse condition physique, un mental à toute épreuve… et un co-skipper du nom de Jean-Pierre Dick.

Vainqueur à quatre reprises (2003, 2005, 2011, 2017) en cinq participations – un record – le Niçois, qui a également accroché deux fois la Barcelona World Race à son palmarès, a la particularité d’avoir beaucoup gagné en double, jamais en solitaire, malgré des podiums sur le Vendée Globe et la Route du Rhum. Quatre premières places conquises au départ du Havre avec quatre équipiers différents !

Quel est le secret de cette réussite à deux, particulièrement sur la Jacques Vabre ? « Je pense que c’est une course qui me correspond bien, d’abord parce que je ne suis pas un sprinteur, cette durée de quinze jours est faite pour moi, répond l’ancien vétérinaire. Ensuite parce que j’apprécie la force du duo, le fait de se battre à deux, de faire corps avec son co-skipper, c’est très riche, ça fait appel à de belles qualités sportives. »

La première des quatre victoires, avec celui qui est alors directeur technique de son projet, son ami Nicolas Abiven, remonte à 2003 sur Virbac, pour ses quasi-débuts en Imoca. « J’avais fait un pari gagnant en construisant le bateau avec Bruce Farr en Nouvelle-Zélande, il avait de l’avance sur les autres. Avec Nicolas, on avait réussi le hold-up, bien aidé par Jean-Yves Bernot [le routage était alors autorisé en Imoca, NDLR], cette victoire a été un sacré pied de nez à l’establishment de la course au large de l’époque, les gens se demandaient qui j’étais. »

Ses trois autres victoires, aux côtés de skippers d’expérience – Loïck Peyron en 2005, Jérémie Beyou en 2011, Yann Eliès en 2017 -, seront bien moins inattendues. Elles sont le résultat d’une démarche réfléchie, tournée vers la performance : « Loïck, comme Jérémie et Yann, se sont tout de suite sentis à l’aise, ils étaient contents de venir sur un projet qui jouait la gagne. Jean-Pierre a un tel niveau d’engagement que ça collait avec ces marins qui s’y retrouvaient parfaitement », analyse Luc Talbourdet, qui dirigeait Absolute Dreamer, la structure mise en place autour du projet de Jean-Pierre Dick.

Jérémie Beyou confirme : « Ses victoires, JP les doit avant tout à lui-même, il a toujours été pertinent dans ses choix d’équipier et de bateau. Dans son équipe, tout était très cohérent et professionnel du début à la fin. Et à bord, Jean-Pierre est un monstre, il ne lâche jamais rien. » Au point de parfois s’oublier, se souvient Loïck Peyron, qui avait dû lui rappeler quelques principes élémentaires de gestion en course, comme se nourrir, se reposer et se changer. « Jean-Pierre était dans une philosophie où il pensait que la souffrance faisait partie de l’efficacité ; j’ai essayé de lui montrer qu’on n’était pas obligé d’avoir mal pour aller vite et qu’on pouvait être plus efficace avec une meilleure hygiène de vie. » 

A l’évocation de ses quatre victoires dans les Transat Jacques Vabre, Jean-Pierre Dick a du mal à en choisir une en particulier : « Toutes ont une place spéciale dans mon cœur et je n’oublie pas la dernière, assez symbolique avec le passage de témoin à Yann [qui a repris son Imoca pour se classer 2e lors de la dernière Route du Rhum, NDLR] Cette course m’a permis de faire de belles rencontres qui ont façonné ma vie sportive. C’est grâce à elle, aussi, que j’ai reçu mon titre de marin de l’année en 2011, qui a été très important, parce que c’est la reconnaissance de mes pairs. »

[Photo Alexis Courcoux]

En partenariat avec  Logo TJV

L’article [Article sponsorisé] Saga Jacques Vabre 2003-2017. El Gringo : Jean-Pierre Dick, l’homme aux 4 victoires est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
8 lectures
0 commentaires

Cinq équipages français demain aux Medal Races du Test Event au Japon, Picon et Goyard en lice pour les médailles

Les Français continuent de briller sur le futur plan d'eau des Jeux Olympiques. Les Medal Race du Test Event au Japon débuteront demain pour 5 séries avec des tricolores dans chaque finale. Les médailles sont à la portée de Charline Picon et Thomas Goyard, respectivement 3ème et 2ème de la classement.

image

Crédit : Sailing Energy

Classement des Français avant les Medal Races :

RS:X H : Thomas Goyard  : 2e (à 16pts du 1er)
RS:X F : Charline Picon : 3e (à 10pts de la 1ère)
Nacra17 : Delapierre et Audinet : 10e
49er FX : Lili Sebesi et Albane Dubois : 9e
49er : Frei / Delpech : 8e

Classement des Français toujours en courses qualificatives :

470 F : Camille Lecointre et Aloïse Retornaz : 1ères après 8 courses
470 H : Peponnet et Mion : 6e après 3 courses
Finn : Jonathan Lobert : 11e après 6 courses
Laser : JB Bernaz : 7e après 8 courses
Laser Radial : Marie Barrué : 12e après 8 courses

ScanVoile

Lire la suite
7 lectures
0 commentaires

Greta Thunberg traverse l'Atlantique à bord de Malizia II

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

image
Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

MACSF, l'IMOCA d'Isabelle Joschke, change de chantier à Lorient, l'occasion de dévoiler sa nouvelle parure

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

image
Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Les foils du futur IMOCA Advens sont en finition, Thomas Ruyant : "On avance step by step" - Vidéo

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

image
Lire la suite
8 lectures
0 commentaires

Un été de Figariste : Clarisse Crémer

Un Eté de Figariste est une série en quatre épisodes produite par Tip & Shaft. Dans Un Eté de Figariste, les coureurs de la Solitaire de la Figaro racontent leur relation particulière avec cette épreuve hors norme, par laquelle les meilleurs coureurs français sont passés.

Brillante deuxième de la dernière Mini-Transat en bateau de série, Clarisse Crémer a été choisie par Banque Populaire pour porter les couleurs du sponsor d’Armel Le Cléac’h dans le prochain Vendée Globe. Une trajectoire météorique, bien sûr, mais qui ne l’a pas empêchée de passer cet été par la case Solitaire du Figaro.

Avec Clarisse Crémer, on suit l’itinéraire du bizuth qui découvre – après une longue réflexion – le Figaro et s’attendait à « vivre une classe prépa« … mais y a trouvé beaucoup plus de plaisir que prévu, terminant 29e et 5e bizuth.

Vous pouvez retrouver Un Eté de Figariste sur la rubrique podcast du site de Tip & Shaft ainsi que sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts

Avec le soutien de

L’article Un été de Figariste : Clarisse Crémer est apparu en premier sur Tip & Shaft.

Lire la suite
11 lectures
0 commentaires

La Mini Transat annonce 90 solitaires au départ en septembre prochain, « Ne laisser personne à quai »

Initialement limité à 84, le nombre d’inscrits à la Mini-Transat La Boulangère 2019 passe à 90. Cette ouverture est une très bonne nouvelle pour les six marins qui étaient sur liste d’attente et pourront donc prendre le départ de La Rochelle, le 22 septembre prochain. Pour gérer au mieux ce nombre de participants à la hausse, les organisateurs de la 22e édition de la Mini-Transat ont opéré quelques ajustements.

image

Crédit : Ch Breschi


« Ne laisser personne à quai »

Les six concurrents qui étaient sur liste d’attente font désormais partie des inscrits. Il s’agit de Bruno Simonnet, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Antoine Oulhen, Cyril Oms et Rafael Fortes. « Ils ont travaillé comme les autres, ont fait beaucoup d’efforts pour mener à bien tout le processus de qualification », souligne Jean Saucet, directeur technique du Collectif Rochelais Mini-Transat. « Nous sommes heureux de les voir parmi les inscrits et ainsi de ne laisser personne à quai. »

Un bateau accompagnateur supplémentaire

Le passage de 84 à 90 coureurs a été accepté par les autorités maritimes. Quelques ajustements sont toutefois à prévoir. « On sera un peu serrés dans les ports, surtout au Marin en Martinique. Mais tout le monde est prêt à jouer le jeu », explique Jean Saucet. « Par ailleurs, nous prévoyons un bateau accompagnateur supplémentaire, qui a déjà été trouvé. Ils seront donc huit (un pour 12 Mini) sur chacune des deux étapes. »

Source : A Bargat

Lire la suite
8 lectures
0 commentaires

90 concurrents au départ de la Mini-Transat

Initialement limité à 84, le nombre d’inscrits à la Mini-Transat La Boulangère 2019 passe à 90. Cette ouverture est une très bonne nouvelle pour les six marins qui étaient sur liste d’attente et pourront donc prendre le départ de La Rochelle, le 22 septembre prochain. Pour gérer au mieux ce nombre de participants à la hausse, les organisateurs de la 22e édition de la Mini-Transat ont d’ores-et-déjà opéré quelques ajustements.

« Ne laisser personne à quai »

La Classe Mini et les organisateurs de la Mini-Transat définissent des critères de qualifications draconiens visant à accroître la sécurité des marins. Cependant, des prétendants ayant validé toutes les exigences de qualification peuvent se retrouver sur liste d’attente et, in fine, ne pas prendre le départ de l’épreuve. C’est ce cas de figure que les organisateurs souhaitent éviter en portant à 90 le nombre de femmes et hommes qui s’élanceront de La Rochelle le 22 septembre. Très concrètement, les six concurrents qui étaient sur liste d’attente font désormais partie des inscrits. Il s’agit de Bruno Simonnet, Jean-Baptiste Ternon, Yann Blondel, Antoine Oulhen, Cyril Oms et Rafael Fortes. « Ils ont travaillé comme les autres, ont fait beaucoup d’efforts pour mener à bien tout le processus de qualification », souligne Jean Saucet, directeur technique du Collectif Rochelais Mini-Transat. « Nous sommes heureux de les voir parmi les inscrits et ainsi de ne laisser personne à quai. »

Un bateau accompagnateur supplémentaire

Le passage de 84 à 90 coureurs a été accepté par les autorités maritimes. Quelques ajustements sont toutefois à prévoir. « On sera un peu serrés dans les ports, surtout au Marin en Martinique. Mais tout le monde est prêt à jouer le jeu », explique Jean Saucet. « Par ailleurs, nous prévoyons un bateau accompagnateur supplémentaire, qui a déjà été trouvé. Ils seront donc huit (un pour 12 Mini) sur chacune des deux étapes. » Rappelons que ces bateaux accompagnateurs sont un soutien essentiel pour la direction de course qui les positionne sur le plan d’eau et leur demande d’intervenir si la trajectoire d’un concurrent semble suspecte.

L’article 90 concurrents au départ de la Mini-Transat est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Les Bleus dans le coup au Test Event à Enoshima, zoom sur le classement à mi-parcours

Après la 3e journée de courses ce dimanche au Japon, les Bleus sont bien dans le coup. On a fait le point classement, à la moitié du chemin sur le Test Event à Enoshima. 

image

Crédit : Sailing Energy

Le classement des Français après la 3e journée :

- RS:X H / Thomas Goyard Windsurfing : 2e/24 après 7 courses
- RS:X F / Charline Picon FRA4 - athlète : 3e/20 après 8 courses
- Nacra17 / Delapierre & Audinet - Nacra 17 / Tokyo 2020 : 10e/21 après 9 courses
- 470 F / Camille Lecointre & Aloïse Retornaz - Tokyo 2020 : 3e/20 après 6 courses
- 470 H / Peponnet Mion Sailing team : 4e/22 après 6 courses
- Finn / Jonathan Lobert : 9e/22 après 6 courses
- 49er / Frei / Delpech 49er Tokyo 2020: 7e/21 après 9 courses
- 49er FX / Lili Sebesi et Albane Dubois - Banzaï Sailing Team : 12e/23 après 9 courses
- Laser / JB Bernaz : 8e/35 après 5 courses
- Laser Radial / Marie Barrué Sailing : 15e/40 après 6 courses

ScanVoile

Lire la suite
10 lectures
0 commentaires

Les TOP et FLOP de la semaine ... #32

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

image
Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

PRB en chantier après sa deuxième place sur la Rolex Fastnet Race, la Transat Jacques Vabre se prépare - IMOCA

Le nouvel IMOCA Apivia a rejoint Port la Forêt, Charlie Dalin : "Toute l'équipe a fait un superbe travail"

Mis à l'eau la semaine dernière à Lorient, Apivia a rejoint ce soir son port d'attache de Port la Forêt. Après les tests statique...

image
Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Retour sur la 48e édition de la Rolex Fastnet Race

Que ce soit en force ou en direction, le vent a clairement été le facteur dominant de la 48e édition de la Rolex Fastnet Race. Avec un flux de sud-est inédit le jour du départ et pendant la première nuit, permettant aux concurrents de filer sur un bord dans l’ouest du Solent et en Manche, l’arrivée du nouveau vent de sud-ouest a ensuite permis aux bateaux d’allonger la foulée sur un bord de reaching serré en Mer Celtique. Avec des schémas météos très inhabituels, cette Rolex Fastnet Race 2019 fut une édition rapide faisant tomber de nombreux records, en allant des Ultimes aux Sigma 38.

Elle confirme également son statut de plus grande épreuve de course au large au monde, avec un nouveau record de 388 bateaux, contre 362 en 2017.

Comme d’habitude, la course fut une superbe occasion pour les unités à la pointe de la technologie, comme les Ultimes, les IMOCA 60 et les Class40, de naviguer aux côtés de l’immense flotte IRC, à la conquête de la plus prestigieuse récompense de l’épreuve : la Fastnet Challenge Cup. La flotte des bateaux IRC comprenait les plus grands Maxis, des équipes professionnelles ou des équipages familiaux, des Yachts Clubs, des associations caritatives ou encore des écoles de voile.

Tandis que les conditions du départ annonçaient un vent de sud-est très léger, notamment dans l’ouest du Solent sous le vent de l’île de Wight, il était opportun de lancer la flotte à l’ouest, profitant d’un fort courant de marée favorable.

Alors que la plus grande partie de la flotte se dirigeait vers le centre de la Manche, Portland Bill et Start Point étaient finalement moins compliqués à atteindre, compte tenu de l’importante transition de la première nuit. En effet, comment s’attaquer à la pétole était la grande question. Les prévisions annonçant des vents moins faibles au sud, la Classe Imoca a suivi cette trajectoire, notamment PRB et le Malizia – Yacht Club de Monaco très extrêmes, naviguant à seulement 30 milles des côtes française avant de revirer au nord.

Mais la vedette de cette première soirée était britannique, Pip Hare et l’Australien Paul Larsen, qui naviguait à bord de Superbigou, ce ‘vieux’ bateau âgé de 19 ans. Lorsque le vent s’est écroulé et que la marée redescendait en milieu de Manche, même les monocoques les plus rapides de la flotte se retrouvaient totalement arrêtés. Pendant ce temps, au nord, Pip Hare et Paul Larsen tricotaient toujours le long des côtes. A minuit, ils se retrouvèrent non seulement à la tête des IMOCA 60, mais aussi de l’ensemble de la flotte de monocoques, y compris le Rambler 88 de George David et le Dovell 100 SHK Scallywag de Seng Huang Lee.

Comme Pip Hare l’explique : « C’était important d’aller à l’ouest pendant la transition. Dès le départ je sentais que le courant de marée serait aussi important que le vent. En longeant la côte et en gérant bien les renverses, maintenir le cap à l’ouest permet d’avoir toujours du vent. »

Inévitablement, ce scenario n’a pas duré. Les grands monocoques IRC les dépassaient avant le Cap Lizard, mais ce n’est que le dimanche, à l’approche des Scillies, qu’un autre Imoca60 prenait l’avantage.

Pour l’intégralité de la flotte, la traversée de la mer Celtique s’est faite en ligne droite sur un bord dans un vent soutenu. Avec le flux de sud-ouest ayant soufflé les jours auparavant, l’état de la mer n’était pas praticable, causant le mal de mer aux équipages des plus petits bateaux. Tout cela fut vite oublié une fois le phare du Fastnet contourné, avec un bord de reaching permettant de surfer sur les vagues jusqu’à Bishop Rock, devant le Cap Lizard et jusqu’à la ligne d’arrivée devant Plymouth.

Tout le monde savait que les Ultimes seraient les plus rapides, mais personne n’aurait pu prédire une course aussi serrée entre ces maxis trimarans volants, capables d’atteindre plus de 40 nœuds.

Le Maxi Edmond de Rothschild qui menait la course jusqu’au Rock, s’est fait doubler ensuite par le trimaran MACIF de François Gabart, qui semblait avoir désormais course gagnée. Une dernière option sur l’ultime empannage a permis au Maxi Edmond de Rothschild de s’envoler vers la victoire et de franchir la ligne 58 secondes devant Macif. Le Maxi Edmond de Rothschild a réalisé un temps de 1 jour 4 heures 2 minutes 26 secondes, améliorant ainsi de 4 heures 45 minutes et 34 secondes le record de la course en multicoque établi par le Maxi Banque Populaire en 2011.

Charles Caudrelier, co-skipper de Franck Cammas sur le Maxi Edmond de Rothschild commentait : « « C’est toujours plaisant de battre François car c’est un des marins les plus réputés en multicoque, qui dispose d’un très bon bateau et d’une très bonne équipe. Notre bateau est parfois plus rapide dans certaines conditions, mais ils se sont améliorés en vitesse et naviguent très bien. C’était une grosse bagarre – très amusante ! »

Derrière, la bagarre faisait également rage entre le plus expérimenté Rambler 88 et le plus long SHK Scallywag pour décrocher les honneurs en monocoque. La première nuit, les deux équipages sont descendus trop sud, permettant au VO70 Wizard de David et Peter Askew de prendre les devants. SHK Scallywag reprenait la tête de la course devant le Cap Lizard, mais la taille et la puissance de Rambler 88 lui permettait de reprendre le lead et d’enrouler le Fastnet avec 17 minutes d’avance en établissant un nouveau record de 26 heures 45 minutes et 47 secondes. Rambler 88 a conservé la tête de la course jusqu’à la ligne d’arrivée sans toutefois battre le record en monocoque de l’Abu Dhabi Ocean Racing en 2011.

En temps compensé, c’est finalement Wizard qui l’emporte en IRC Z avec 45 minutes d’avance. Le VO70 Americain a navigué de manière intelligemment tout au long de la course, tant dans les manœuvres que tactiquement. Par exemple, en gérant mieux la transition la première nuit en naviguant plus bas, avec un excellent équipage et de très bons choix de voiles.

Le deuxième en IRC Z est un autre bateau avec quille pivotante, Bretagne Telecom du français Nicolas Groleau, qui participait à sa sixième Rolex Fastnet à bord de son Mach 45, cette fois-ci avec un équipage de haut-vol, dont l’architecte Sam Manuard et Nicolas Troussel, skipper en Imoca60.

Pour les vingt IMOCA 60 engagés, la course a effectivement repris ses droits aux Scillies. Jérémie Beyou et Christopher Pratt sur Charal ont pu faire une démonstration de la vitesse exceptionnelle de leur foiler dernière génération en accentuant leur avance de 2 à 15 milles nautiques sur la traversée de la mer Celtique. Un changement de voile hasardeux sur Charal après avoir contourné le Rock a permis au duo Yannick Bestaven-Roland Jourdain sur Maître CoQ de revenir à leur niveau sur le bord de reaching retour, mais Charal a réaccéléré, enregistrant par là-même son record de vitesse sur l’épreuve, à 33-34 nœuds.

Même si la flotte des Imoca 60 avait tendance à se resserrer avant l’arrivée à Plymouth, Charal a pu conserver le leadership en couvrant ses arrières et remporte l’épreuve dans sa catégorie en 2 jours 1 heure et 32 minutes. Kevin Escoffier, ravi de sa première participation à une course en tant que nouveau skipper de PRB, a pris la deuxième place avec Nicolas Lunven en franchissant la ligne 23 minutes plus tard, et quatre minutes avant Banque Populaire, skippé par Clarisse Cremer, nouvelle navigatrice sur le circuit IMOCA 60, accompagnée d’Armel Le Cleac’h, vainqueur du Vendée Globe.

Jérémie Beyou commentait sa victoire : « C’était bien ! mais c’était dur nerveusement car dès que l’on menait, ça revenait par derrière. Nous finissons premiers et c’est une belle réussite pour toute l’équipe, notamment après avoir abandonné les deux dernières courses. Ça a été instructif de voir le bateau performer dans des conditions différentes : au près, au portant, dans la molle ou dans le vent fort. »

Les leaders en Class40 sont eux arrivés au milieu de la flotte des IRC Z et avant même quelques Imoca. La concurrence était bien présente dans cette flotte de 19 bateaux, notamment entre les Mach 40.3 dessinés par Sam Manuard : Lamotte – Module Création de Luke Berry, Eärendil de Catherine Pourre, et Leyton mené par Rodrigue Cabaz mais aussi avec Imagine conçu d’Owen Clarke, mené par l’allemand Jörg Reichers et Beijaflore, le lift40 de William Mathelin Moreaux dessiné par Marc Lombard.

Eärendil menait les Class40 pour l’entrée en mer Celtique, mais Beijaflore, à bord duquel naviguait Marc Guillemot a pris ensuite la tête de la flotte et enroulait le Phare du Fastnet 34 minutes devant Lamotte – Module Création. Mais Luke Berry et son équipage, avec Corentin Douguet et Fred Denis, ont repris l’avantage sur le bord de reaching jusqu’à Bishop Rock et en plein match-race jusqu’à la ligne, remporte l’épreuve à moins du trois minutes du deuxième.

En IRC 1, le Ker 46 Tonnerre de Glen du Français Dominique Tian et Ino XXX de James Neville ont mené la régate sur l’eau mais sont finalement battus en temps compensé par deux plus petits concurrents – L’Ange de Milon de Jacques Pelletier qui termine 30 minutes devant Lann Ael 2 de Didier Gaudoux, vainqueur toutes classes de la Rolex Fastnet Race 2017.

Lors de sa première participation au Fastnet en 1973, il avait fallu plus de 6 jours et 6 heures à Jacques Pelletier pour la boucler. Cette année, avec un équipage bien entraîné, il lui en aura fallu la moitié à bord du nouveau JPK. Le dénominateur commun aux victoires de Lann Ael en 2017 et de l’Ange de Milon cette année est le tacticien, Fred Duthil.

Ce n’est pas un hasard si Géry Trentesaux et son JPK 11.80 Courrier recommandé remportent les honneurs en IRC 2. Grand habitué de l’épreuve comme Jacques Pelletier, Gery Trentesaux avait remporté l’épreuve toutes classes confondues en 2015 lors de sa 13e participation. Cette année, Gery Trentesaux a bouclé le parcours en franchissant la ligne 2 heures et 28 minutes avant le MC34 de François Lognone, Nutmeg Solidaire En Peloton, en IRC. Parmi les plus gros et plus rapides bateaux en IRC 1, seuls huit bateaux avaient auparavant franchi la ligne.

Le Figariste Alexis Loison, vainqueur de la Rolex Fastnet Race 2013 avec son père Pascal, a également obtenu un record cette année, participant en double avec Jean-Pierre Kelbert, de JPK Composites, à bord du tout nouveau 10.30 Léon.

Sur la première partie de la course, Léon a bien bataillé en IRC avec le JPK 10.80 Dream Pearls d’Arnaud Delamare et Eric Mordret. Mais sur le bord de reaching retour dans des conditions soutenues, Léon a allongé la foulée ! Son avance de 17 minutes au Fatsnet en IRC se transformait en 4 heures et 49 minutes à l’arrivée – le plus grand écart toutes catégories confondues.

“Une course incroyable, une flotte magnifique avec beaucoup de bateaux différents, une épreuve où il y a toujours de la confrontation – une course mythique”, a commenté Alexis Loison.

En IRC 4, le vainqueur ne fut pas une grande surprise. Le Foggy Dew de Noel Racine a remporté 4 fois le trophée dans cette plus petite catégorie sur les 8 dernières éditions du Fastnet. En revanche, contrairement aux vainqueurs en IRC 1 et 3, qui naviguaient sur de nouveaux bateaux, son JPK 10.10 est le même depuis 2011. Il gagne avec une avance respectable d’1 heure et 9 minutes devant son sistership Gioia d’Emmanuel & Etienne Pinteaux.

La classe IRC en double continue sa croissance, passant de 57 inscrits en 2017 à 63 cette année. Après le succès des Loison en 2013, les duos sont devenus la norme dans les petites classes IRC, en particulier en IRC 3, où six des dix premiers étaient en double. En IRC 2H, Léon remporte franchement les débats ; permettant à Alexis Loison de remporter le prix dans cette catégorie pour la troisième fois sur quatre participations.

Même si les Ultimes ont incontestablement volé la vedette en multicoque et que Sébastien Rogues profitait de sa première sortie sur son nouveau trimaran Multi50 Primonial, le vainqueur dans la catégorie multicoques MOCRA est le très convoité catamaran TS42 Guyader Gastronomie de Christian Guyader.

En fin de compte, le vainqueur de la Rolex Fastnet Race cette année met un terme à la domination française depuis trois éditions : les Askews et leur magnifique Wizard. Les deux frères de Baltimore continuent leurs séries de victoires après la Newport Bermuda l’année dernière, la RORC Caribbean 600 et la Transatlantic Race 2019. Ils disposaient d’un équipage incroyable mené par le skipper Charlie Enright, deux fois vainqueur de la Volvo Ocean Race : Will Oxley à la navigation, et d’autres grands marins issus de courses autour du monde, dont Rob Greenhalgh et Richard Clarke.

” Remporter la course est incroyable”, a déclaré David Askew. “De toute évidence, la Rolex Fastnet Race est le plus grand événement en course au large au monde. Son histoire est magnifique et remonte à bien avant ma naissance, et pourtant je suis un vieil homme!”

La campagne Askews est unique en ce sens que, financée par des fonds privés (ils dirigent la société USALCO), les deux frères ont, dans leur jeunesse, mené de grandes campagnes de bateaux de course.

« Je pense que cette victoire est un tout : l’organisation, les capacités de Charlie Enright, l’expérience collective de tous les membres de l’équipage ainsi que des deux propriétaires et la sélection du bon outil pour le poste, le VO70 », a poursuivi David. « La somme de tous ces éléments contribue au résultat. Et un peu la chance aussi ! ”

Dans l’ensemble, l’édition 2019 était une affaire de gros bateaux. En plus de Wizard, six des 10 premiers en IRC sont des IRC Z, Courrier Recommandé se classant cinquième, devant Léon et L’Ange De Milon.

Même si Wizard met fin à la série de trois victoires françaises, les bateaux français ont remporté les honneurs dans toutes les catégories, sauf en IRC Z. Mais il y a tout de même des racines françaises – Wizard est le bateau vainqueur de la Volvo Ocean Race 2011-12, le Groupama de Franck Cammas

L’article Retour sur la 48e édition de la Rolex Fastnet Race est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
9 lectures
0 commentaires

Se projeter sur demain

A l’heure de la remise des prix de la Douarnenez Courses Solo Gijón, la tentation était grande pour les coureurs de faire le bilan de cette saison de courses 2019. Dernière course en solitaire de la saison, si elle ne clôt pas le Championnat de France, l’épreuve a permis de tirer des enseignements fort utiles pour l’avenir.

Ils étaient tous là pour assister à la remise des prix de la Douarnenez Courses Solo Gijón, ce vendredi à la Maison du Nautisme de Tréboul. Ce dernier rendez-vous était l’occasion pour les coureurs de remercier les organisateurs et de faire le bilan de ces deux semaines de compétition. Pour l’équipe de Douarnenez Courses, viendra aussi le temps de la réflexion.

Les étapes hauturières validées

S’il est un point sur lequel tous les solitaires ont tenu à insister, c’est le grand intérêt de la deuxième étape Gijón – Douarnenez en passant par le Fastnet. Tous l’ont souligné : la perspective d’aligner 500 milles (la distance des Asturies à l’Irlande) sans aucune marque de parcours est diablement excitante. Même si le jeu est resté relativement fermé tactiquement, la faute à une direction du vent assez stable, les opportunités de creuser le trou ont été réelles, tant les conditions ont été variées : du vent fort aux brises évanescentes, du soleil à la pluie battante, les solitaires ont dû s’adapter en permanence. Paradoxalement, c’est dans le tronçon entre le Fastnet et Douarnenez que les options de route ont été les plus marquées. Mais au final, ces quatre jours de mer avalés à bonne vitesse ont reçu l’assentiment de tous.

Un Championnat de France inédit

La Douarnenez Courses Solo Gijón était la deuxième épreuve la plus cotée du Championnat de France de Course au Large, qui pour la troisième année, à la demande des coureurs et de la plupart des organisateurs, intègre aussi les courses en double. Pour la Fédération Française de Voile représentée par Henry Bacchini, son vice-président, ce championnat a pris une nouvelle dimension avec l’arrivée du Figaro Bénéteau 3. En participant à l’épreuve douarneniste, certains coureurs ont pu ainsi se placer. Benjamin Schwartz (Action contre la Faim) est quasiment assuré de remporter le titre, Xavier Macaire (Groupe SNEF) de finir vice-champion de France. Pierre Leboucher (Guyot Environnement) complète le podium. Enfin Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) se hisse en quatrième place avant le Tour de Bretagne à la Voile, dernière épreuve de la saison affectée d’un coefficient un. Deux bizuths dans le top 5, c’est aussi le signe d’un profond renouvellement de la classe Figaro Bénéteau. De bon augure pour la suite…

Et demain
S’il est encore trop tôt pour tracer des perspectives pour les années à venir, plusieurs paramètres seront à prendre en compte. Les coureurs présents ont manifesté leur attachement à Douarnenez, au caractère à la fois familial et très professionnel de l’organisation qui donne un caractère unique aux épreuves de Douarnenez Courses. Resteront à résoudre les problèmes de calendrier. Enfin, si la course n’a pas pu se rendre à Horta, des contacts extrêmement chaleureux ont été noués avec le Puerto Deportivo de Gijón. C’est peut-être une opportunité pour de nouvelles manifestations, qu’il faudra creuser pour l’avenir.

L’article Se projeter sur demain est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
7 lectures
0 commentaires

Les Rois de la Glisse parés au décollage !

Brest connait la musique. Pour la 3e année consécutive la cité du Ponant va accueillir successivement le Championnat de France Espoirs Glisse puis le Championnat de France Espoirs Solitaire Equipage pour 15 jours intenses en Rade de Brest avec les meilleurs jeunes talents de la Voile en France ! Après une journée consacrée aux dernière inscriptions et à la course d’entrainement, le premier acte débute ce lundi avec le Championnat de France Espoirs Glisse et ses 410 participants entre 14 et 25 ans, qui seront répartis en 9 séries (4 en planches à voile, 4 en catamarans et une pour les Open 570). Dans les petits airs qui sont annoncés cette semaine sur la pointe Bretonne, le jeu sera très ouvert jusqu’à vendredi, jour de finales !

Alors que les « Grands » sont à Enoshima au Japon, pour le TEST EVENT à un an des Jeux Olympiques de Tokyo, la jeune génération, programmée pour les JO de Paris 2024 et de Los Angeles 2028, est à Brest pour le « Glisse », premier acte des deux Championnats de France Espoirs qui auront lieu en Bretagne en cette fin août. Les futurs grands noms de la Voile tricolore sont là, prêts à en découdre en Planches à voile, en Catamaran et en Open 570.

Des médaillés dans les Championnats Internationaux Jeunes sont à Brest pour défendre leur statut, à commencer par les jeunes qui ont brillé lors du Youth World Championship qui a eu lieu à Gdynia en Pologne en Juillet. Fabien Pianazza (CN Angoulins), médaillé d’or en Pologne sera l’un des grands favoris en RS:X, tout comme Héloise Macquaert (YC du Calaisis), en bronze sur le YWC en RS:X chez les Filles. Médaillés d’argent à Gdynia en Nacra 15, Titouan Pétard et Marion Declef (CN Arradon) ont récemment ajouté un titre de Champion du Monde à leur escarcelle. Ce sera le duo à battre pour la première année du Nacra 15 sur le Championnat de France Espoirs !

En plus du Nacra 15, le Hobie Cat 16 fait aussi son retour sur le Championnat, aux côtés du SL16 et du SL 15,5, pour garnir une grande flotte de catamarans qui offrira un beau spectacle en Rade de Brest ! En planche on retrouvera la Techno 293 OD et sa grande sœur la RS:X, avec des flottes filles et garçons homogènes. Enfin il n’y aura pas moins de 30 Open 570, avec des équipages talentueux qui vont montrer que le vivier Français a des beaux jours devant lui même en Habitable !

Les 9 séries : RS:X 8.5 Garçons, RS:X 8.5 Femmes, Technp 293 OD 7.8 Garçons, Techno 293 OD 7.8 Filles, Catamaran SL 15.5 Open, SL 16 Open, Nacra 15 Open, Hobie Cat 16 Open et Open 5.70 Open.

Les 14 Ligues Représentées : Auvergne Rhône Alpes/ Bourgogne Franche-Comté / Bretagne / Grand Est / Guadeloupe / Haut de France / Martinique / Normandie / Nouvelle Aquitaine / Nouvelle-Calédonie / Occitanie / Pays de la Loire / Réunion / Sud

L’article Les Rois de la Glisse parés au décollage ! est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

Lire la suite
6 lectures
0 commentaires

Parrains officiels

Partenaires officiels

Equipementiers officiels

Fournisseurs officiels

Connexion visiteur

Plan du site

sitemaps

Suivez-nous

camera social 1 socialsocial media youtubenewsletter

Mentions légales

document

Devenez partenaire

business

Contact

communication

logo AGP Course au large

aboutsailing

previsions