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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Trophée Jules Verne avorté pour Spindrift Racing

A 19h UTC, Yann Guichard, skipper de Spindrift 2, actuellement en tentative de record sur le Trophée Jules Verne a prévenu son équipe à terre de la casse de la mèche du safran tribord. Cette avarie non réparable entraine une incapacité à barrer le bateau dans des conditions de performance et de sécurité.

“Ce problème technique nous contraint malheureusement à arrêter cette tentative de record du Trophée Jules Verne. C’est évidemment une déception pour tout l’équipage. Nous nous dirigeons vers la côte sud-est de l’Australie que nous devrions atteindre d’ici 4 jours.” précise Yann Guichard.

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Mark Slats deuxième de la GGR, accueilli comme il se doit

Une arrivée de nuit présente toujours un côté magique. Mark Slats en arrivant sur les Sables d’Olonne a tout d’abord perçu les lumières de la côte vendéenne avant d’identifier les deux éclats rouges toutes les dix secondes du phare des Barges, signe que son périple touchait à sa fin. Ceux qui l’attendaient sur l’eau ont vu son monocoque déchirer la nuit… Cette fois-ci, Mark quittait définitivement la solitude.

« Et bien, j’y suis… » A son arrivée au ponton de Port Olona, Mark Slats semble débarquer d’une promenade en baie des Sables d’Olonne. Pas d’exubérance forcée, juste la satisfaction du devoir accompli, le marin est conforme à son image de géant débonnaire que rien ne semble devoir abattre. Lui aura juste manqué la satisfaction de remporter la victoire sur le fil face à Jean-Luc Van Den Heede.
Sur le ponton, la conversation s’engage immédiatement entre les deux marins. Par pudeur, aucun des deux n’évoque les moments les plus difficiles. On échange sur les procédés employés par les deux navigateurs sur le meilleur moyen de cuire des nouilles (moitié d’eau de mer ou un tiers seulement ?), on évoque le suspense en tête de course à l’heure d’aborder l’anticyclone des Açores… le reste leur appartiendra.

La Corogne … ou pas

Mark Slats relatera aussi cette conversation qu’il a eue avec un cargo au moment où il s’est dérouté vers La Corogne pour éviter le mauvais temps annoncé. L’homme de quart en passerelle, un ancien capitaine de grand voilier, est resté près d’une heure avec le navigateur néerlandais pour évaluer les derniers fichiers météo : « c’est lui qui m’a convaincu que je pouvais reprendre ma route vers Les Sables d’Olonne, que le plus gros du mauvais temps passerait plus au nord, qu’il y avait un couloir praticable pour remonter vers l’arrivée… » Comme quoi, le hasard des rencontres fait parfois bien les choses.

Plaisir avant tout

De ce tour du monde, Mark Slats retiendra surtout le plaisir absolu qu’il a eu de naviguer dans le Pacifique, la bagarre avec Jean-Luc Van Den Heede et la motivation engendrée par le fait de grignoter des milles chaque jour. Faire un tour du monde « à l’ancienne » n’exclut pas l’esprit de compétition qui reste le meilleur aiguillon pour faire marcher au mieux son bateau, comme pour éviter la gamberge. En conférence de presse, ce matin, et malgré une nuit blanche à refaire le monde avec son adversaire et l’équipe d’organisation, Mark a régalé son public dans un numéro de duettiste avec l’incontournable VDH… La course en solitaire n’est jamais si belle que quand on est deux.

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération,

“Quelle ferveur aux Sables d’Olonne pour accueillir Mark Slats ! Les Néerlandais (mais pas seulement) étaient au rendez-vous pour accueillir leur héros qui a franchi la ligne hier soir à une magnifique deuxième place. Nos yeux sont désormais rivés sur la position d’Uku Randmaa pour compléter le podium ! »

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Et le Marin de l’Année 2018 est Charles Caudrelier !

La soirée du marin de l’Année s’est déroulée ce vendredi au Comité National Olympique Sportif Français à Paris. Nicolas Hénard, Président de la FFVoile a rappelé que la voile se portait bien avant de remettre le Prix du marin de l’Année 2018 à Charles Caudrelier pour sa victoire dans la Volvo Ocean Race.
 » Je voudrais saluer les champions présents. J’ai beaucoup de respect pour la voile Olympique.  La Volvo n’est pas connue en France. Ce titre ce n’était pas que moi c’était aussi le reste de l’équipe et Bruno Dubois. Je suis très content pour eux comme pour moi. »

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Abandon de Spindrift 2 sur le Trophée Jules Verne, "ce problème technique nous contraint à arrêter"

Fin de Trophée Jules Verne pour Spindrift 2. Suite à un problème technique sur le safran tribord, Yann Guichard et ses hommes d'équipage sont contraints à l'abandon sur Trophée Jules Verne. Le skipper du maxi trimaran a prévenu son équipe à terre de la casse de la mèche du safran tribord cet après-midi. Cette avarie non réparable entraine une incapacité à barrer le bateau dans des conditions de performance et de sécurité.


Abandon de Spindrift sur le Trophée Jules Verne.

Crédit : Ch Schmid

"Ce problème technique nous contraint malheureusement à arrêter cette tentative de record du Trophée Jules Verne. C'est évidemment une déception pour tout l'équipage. Nous nous dirigeons vers la côte sud-est de l'Australie que nous devrions atteindre d'ici 4 jours." précise Yann Guichard, skipper de Spindrift 2.

Source : Spindrift

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Trophée Jules Verne. Abandon de Spindrift

Yann Guichard a prévenu son équipe à terre qu’il abandonnait sa tentative de battre le record du Trophée Jules Verne suite à la casse de la mèche du safran tribord. Cette avarie non réparable entraîne une incapacité à barrer Spindrift 2 dans des conditions de performance et de sécurité. « Ce problème technique nous contraint malheureusement à arrêter cette tentative de record du Trophée Jules Verne. C’est évidemment une déception pour tout l’équipage. Nous nous dirigeons vers la côte sud-est de l’Australie que nous devrions atteindre d’ici 4 jours. » précise Yann Guichard.

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Avarie de safran sur Spindrift -107mn

Alors que Spindrift 2 se trouve à 1200 mn du Cap Leewin, Yann Guichard a prévenu son équipe à terre d’un problème sur son safran tribord. On en sait pas plus pour le moment. L’équipe accuse pour le moment un retard de 107 mn et navigue à 15 nds dans l’Ocean Indien. Il fait actuellement nuit à bord mais l’équipage tente d’analyser le problème.

 

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Avarie de safran, Spindrift 2 en retard sur le Trophée Jules Verne - Record

Depuis son passage aux Kerguelen hier matin, Spindrift 2 perd du temps. A 16h06 UTC, Yann Guichard a prévenu son équipe à terre d’un souci sur le safran tribord. Il fait actuellement nuit à bord mais l’équipage tente d’analyser le problème. Ce soir, le maxi trimaran compte un retard de 96 milles sur IDEC Sport malgré de hautes vitesses et leurs 34 noeuds affichés sur les dernières 24 heures. Le skipper commentait ce matin : "La mer est courte et creuse depuis cette nuit !" Prochain point de passage, le Cap Leeuwin. 

image

Crédit : Ch Schmid

Le bateau navigue actuellement à 15 noeuds dans l’océan Indien à 1200 milles du cap Leeuwin.

Trophée Jules Verne Spindrift 2 ce 1 février à 18h :

Retard : 96 milles
Milles parcourus sur 24h : 801,9 milles
VMG sur 24h : 6,5 noeuds

Temps de passage de Spindrift 2 :

- Ouessant - Equateur: 4j 19h 57'
- Ouessant - Cap de Bonne Espérance: 12j 13h 8'
- Ouessant- Cap des Aiguilles: 12j 14h 58'

Sources : ScanVoile - V.Bouchet

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Mark Slats, deuxième de la Golden Globe Race, aux Sables d'Olonne deux jours après Jean-Luc Van den Heede

Mark Slats, 42 ans, a pris la deuxième place de la Golden Globe Race 2018 sur son Rustler 36 Ophen Maverick. Arrivé dans la nuit hier aux Sables d'Olonne, il a reçu un accueil formidable, deux jours après le vainqueur Jean-Luc Van den Heede.


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Credit : Ch.Favreau

Mark Slats en 214 jours de mer

Mark Slats, recordman de la traversée de l’Atlantique à la rame, a payé d'entrée son option Ouest dans sa descente de l’Atlantique Sud, ce qui le plaçait à plus de 900 milles derrière son rival français dès le passage du Cap de Bonne Espérance.

Pour le Hollandais, les moments les plus effrayants se sont passés dans l’Océan Indien quand la tempête, avec des vents de 60-70 noeuds, a réglé son compte à l’Irlandais Gregor McGuckin et à l’Indien Abhilash Tomy. “Nous étions tombés d’accord sur un contact radio toutes les 3 heures entre nous. Nous nous sommes parlés les 2 premières fois selon ces créneaux puis plus personne à la troisième vacation. J’ai appris plus tard par le PC Course qu’ils avaient tous deux chaviré et perdu leurs gréements.” 

Mark Slats a mis 214 jours, 12 heures, 18 minutes 43 secondes mais doit subir une pénalité de 36 heures pour une communication téléphone satellite non autorisée de son manager. Ce qui fait au total un temps de course de 216 jours 18 minutes et 43 secondes.

Par la rédaction
Source : B.Pickthall
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Le nouvel équipage de Cheminées Poujoulat à Oman

Un nouvel équipage de jeunes talents reprend la barre du Diam24 et se lance sur le circuit, encadré par Bernard Stamm. Les choses sérieuses débutent le 2 février, à Oman, pour la première épreuve du World Diam Tour.
Fini le mistral glacé, à eux les eaux tièdes du Golfe d’Oman et de la mer d’Arabie. Après deux stages préparatoires à La Grande-Motte en janvier, l’équipe Diam 24 de Cheminées Poujoulat va pouvoir rentrer dans le vif du sujet. Encadré par leur team manager, Bernard Stamm, le nouvel équipage composé de Robin Follin (barreur, 24 ans), Antoine Rucard (24 ans) et Gauthier Germain (23 ans), s’envole pour Oman. Cheminées Poujoulat va s’aligner, le 2 février, au départ de l’EFG Sailing Arabia – The Tour, première épreuve du circuit mondial.
Deux semaines alternant stadiums (manches courtes au plus près du public), parcours côtiers et raids plus longs, avec des vents réputés faibles doublés d’effets de site dans le nord montagneux et des brises plus soutenues dans le sud. « On a hâte d’y régater », lance enthousiaste Robin Follin. « On a à cœur de bien faire, ça va être un événement super pour se lancer ».

Jeunes et solides
Un peu fatigué de « descendre d’un bateau pour monter sur un autre », Bernard Stamm a proposé à l’un de ses jeunes équipiers sur le dernier Tour de France à la voile, Antoine Rucard, de composer un équipage de jeunes coureurs. « C’est Antoine qui a contacté Robin (Follin) » et Gauthier Germain, poursuit Bernard Stamm. Robin Follin s’est imposé comme l’une des étoiles montantes de la voile française. Le talent du régatier de Sainte-Maxime a éclaté à la barre de l’AC45 de la Team France Jeune. Il s’est même payé le luxe de battre Cheminées Poujoulat sur le dernier Tour de France à la voile (3e contre 6e), alors qu’il avait « débuté tard la préparation » et disposait d’un « petit budget ».

Sans surprise, entre les trois jeunes marins, la mayonnaise a bien pris. « L’ambiance est super, on s’entend tous très bien. Avec Gauthier, on se connaît depuis des années, on a navigué ensemble sur plein de supports. Quant à Antoine, on était ensemble dans la Team France Jeune », qui a terminé cinquième à la Youth America’s Cup aux Bermudes. Une alchimie catalysée par l’expérience de leur team manager. Il leur permet de se concentrer sur la performance se félicite le jeune barreur : « Bernard nous allège énormément en s’occupant de la gestion du projet. Il a l’habitude de tout faire tout seul. Tout est toujours très clair à l’avance. Il est à 100 % sur le projet ».

Inconnues
L’équipage attend maintenant de découvrir ses adversaires. « C’est la première course, on ne connaît pas nos concurrents. On n’est pas en mesure de se fixer d’objectifs de performance », estime Robin Follin. « Les débuts sont très positifs, mais on verra mieux la position de l’équipage quand ils se seront rôdé » sur cette première course, abonde Bernard Stamm qui pointe qu’il reste « beaucoup d’inconnues » sur le niveau de la concurrence. Une chose est sûre « on va viser un bon résultat », dit Bernard Stamm. « On y va pour faire le mieux possible, il faut toujours être à 100 % », ajoute Robin Follin.
Sur sa route se dressera certainement Franck Cammas. L’ancien mentor de Robin Follin dans la Team France Jeune court le circuit mondial Diam 24, cette année. « A 18 ans, côtoyer Franck Cammas, c’était gratifiant », se souvient Robin Follin. Pas de quoi le déstabiliser, aujourd’hui. Au contraire, il a réussi à lui tenir tête lors de la Martinique Flying Regatta sur GC 32. « Cela s’est révélé hyper motivant », sourit Robin Follin. « C’est rigolo, ça va faire un match dans le match, mais on ne va pas se focaliser sur lui ».

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Alexis Loison : « Réussir à être à l’aise au plus vite »

Comme les 40 autres Figaristes, Alexis Loison a récupéré son Figaro Bénéteau 3 au mois de janvier. Un travail de préparation au chantier Caennais V1D2 lui a permis de le mettre au propre et de commencer à l’optimiser. Il s’apprête désormais à entamer les premières navigations pour prendre en main sa nouvelle machine équipée de foils. Le challenge est de taille pour le skipper Région Normandie pour les deux saisons à venir qui, fort de déjà 13 années d’expérience et de très nombreux succès sur le circuit des Figaro Bénéteau, affiche légitimement des ambitions fortes, même si ce changement de support impose de trouver au plus vite de nouveaux réglages et de nouveaux repères. Et c’est d’autant plus vrai que le coup d’envoi de la première épreuve de l’année, la Sardinha Cup qui se jouera en double entre Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Lisbonne, sera donné dès le 7 avril prochain, et qu’en prime, de très nombreux grands noms de la voile ont choisi de faire leur retour sur le circuit, à l’image de Loïck Peyron ou Michel Desjoyeaux. Bref, on l’aura compris, 2019 s’annonce aussi intense que passionnante pour le Cherbourgeois qui vise clairement à la fois un podium sur la Championnat de France Elite de Course au Large et sur la fameuse Solitaire Urgo – Le Figaro. Entretien.

Vous avez reçu votre nouveau bateau le 16 janvier dernier. On image que, depuis, le temps est compté ?
« Au début, après le déballage du bateau, nous avons réalisé un premier état des lieux et, comme l’autorise la classe, nous avons retravaillé différents points, comme par exemple la quille, dans le but de lui donner un plus joli profil. Nous avons également fait beaucoup de montage et de matelotage, puis nous avons soigné l’installation du système de foil. Au final, nous nous en sommes bien sortis et nous avons fait un truc propre. Après cette période de dix jours, nous avons mis le bateau sur un camion pour le descendre en Bretagne en passant par le Conseil Régional de Normandie. Là a eu lieu la cérémonie de baptême du Figaro III en présence d’Hervé Morin, Président de la Région. Ce moment restera évidemment un joli souvenir dans la vie du bateau et du projet. Dans la foulée, le camion a repris la route pour Port-la-Forêt où il est arrivé mardi matin. Très vite, tout s’est enchaîné : nous avons mis à l’eau mercredi puis mâté hier (jeudi). Les voiles sont prêtes et je dois les récupérer ce vendredi soir avant d’attaquer les premières navigations. »

A partir de quand sont prévues ces premières sorties en mer ?
« Aujourd’hui et demain, je participe au stage de survie imposé par la Fédération Internationale (World Sailing) tous les cinq ans. L’objectif est donc d’effectuer la première navigation à partir de lundi, puis d’en enchaîner autant que possible avant le premier stage d’entraînement proposé par le Pôle Finistère Course au Large, le 12 février prochain. Pour ces premiers tests sur l’eau, j’ai prévu de réaliser une campagne de speed-test (tests de vitesse, ndlr) avec Pierre Leboucher qui travaille avec le même maître-voilier que moi, en l’occurrence Technique Voile. Le directeur technique de la voilerie, Fred Duthil, sera à mes côtés à bord et c’est aussi lui que j’ai choisi pour participer à la Sardinha Cup, l’épreuve qui ouvrira la saison dès la fin du mois de mars. Fred est à la fois un grand champion et quelqu’un de très intuitif. Il m’apportera assurément beaucoup pour la suite, et notamment en vue de la Solitaire Urgo – Le Figaro, la course phare de la saison. »

Autre point positif, vous êtes aujourd’hui l’un des tous premiers à mettre à l’eau…
 En effet et c’est important pour moi. Maintenant, il est temps d’aller tester le matériel surtout que la saison qui s’ouvre est assez particulière. Je suis très content de continuer de régater sur le circuit des Figaro Bénéteau car il va, à coup, sûr y avoir de la super bagarre avec le retour de nombreux anciens vainqueurs de la Solitaire et plein de très grands champions. Je mesure pleinement la chance que j’ai de pouvoir continuer à être là, surtout une année comme celle-là. Reste que la première course va vraiment arriver très vite et que pour cette raison, il va être très important de se sentir rapidement à l’aise sur la machine. Ce sera, en effet, important de pouvoir rapidement sortir le nez du bateau et de pouvoir se concentrer sur la stratégie qui représente, naturellement, une part essentielle de la performance. »

Comment va s’articuler votre saison 2019 ?
« Six épreuves sont au programme du calendrier la classe cette année (lire ci-après, ndlr). Mon objectif et celui de la Région Normandie, est de toutes les faire. La spécificité de cette nouvelle saison, c’est qu’elle est très concentrée et qu’elle va nous faire parcourir de nombreux milles, avec la Sardinha Cup mais aussi une Solitaire dotée d’étapes assez longues. En résumé, 2019 promet d’être intense. Par ailleurs, si certains ont tendance à dire qu’avec l’arrivée du Figaro III, ça repart d’une page blanche, je suis pour ma part un peu moins radical. J’ai aujourd’hui 13 années de Figaro dans les pattes et je sais que cela est un atout. Il y a forcément une certaine routine sur certains points que je vais retrouver, des choses auxquelles je vais naturellement attacher plus ou moins d’importance car je connais les priorités. Je vais ainsi pouvoir me concentrer sur le bateau et j’avoue que j’ai hâte de voir ce que ça donne sur l’eau. La bonne nouvelle, c’est que des conditions assez variées sont annoncées pour la semaine prochaine. Cela va permettre de tester un peu toutes les allures et toutes les manœuvres. Ce sera une grosse étape de franchie. Mon idée, c’est de faire passer un maximum de monde à bord de Région Normandie pour avoir un maximum de regards différents. Je naviguerai notamment avec Sébastien Simon, le vainqueur en titre de la Solitaire du Figaro, lors du premier stage. Ce sera important de marquer les esprits dès le début. Idem lors de la Sardinha Cup. De fait, même si ça restera une épreuve d’apprentissage, ce sera important d’être dans le coup car à l’arrivée, on pourra déjà tirer pas mal de conclusions. »

Le calendrier d’Alexis Loison en 2019
• Sardinha Cup entre Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Lisbonne, aller et retour, entre le 25 mars 2019 et le 14 avril. Course en double. Cette épreuve est une nouveauté.
• Solo Maitre CoQ, aux Sables-d’Olonne, du 26 avril au 5 mai. Course en solitaire.
• La Solo Concarneau, autour du 12 mai, ne comptera pas pour le championnat de France Élite de course au large, mais la course en solitaire sera qualificative pour la Solitaire Urgo Le Figaro.
• Solitaire Urgo Le Figaro, du 26 mai au 30 juin, l’arrivée de la course est prévue à Dieppe. Course en solitaire et à étapes.
• Douarnenez Horta entre Douarnenez et Horta (Açores), aller et retour. 21 juillet au 18 août. Course en solitaire.
• Tour de Bretagne, du 1er au 14 septembre, parcours dévoilé lors du Nautic 2019. Course en double.

 

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Alexis Loison : « Réussir à être à l’aise au plus vite »

Après avoir récupéré son Figaro Bénéteau III le 16 janvier dernier, puis préparé sa monture au chantier Caennais V1D2 afin la mettre au propre et de commencer à l’optimiser, Alexis Loison, s’apprête désormais à entamer les premières navigations pour prendre en main sa nouvelle machine équipée de foils. Le challenge est de taille pour le skipper Région Normandie pour les deux saisons à venir qui, fort de déjà 13 années d’expérience et de très nombreux succès sur le circuit des Figaro Bénéteau, affiche légitimement des ambitions fortes, même si ce changement de support impose de trouver au plus vite de nouveaux réglages et de nouveaux repères. Et c’est d’autant plus vrai que le coup d’envoi de la première épreuve de l’année, la Sardinha Cup qui se jouera en double entre Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Lisbonne, sera donné dès le 7 avril prochain, et qu’en prime, de très nombreux grands noms de la voile ont choisi de faire leur retour sur le circuit, à l’image de Loïck Peyron ou Michel Desjoyeaux. Bref, on l’aura compris, 2019 s’annonce aussi intense que passionnante pour le Cherbourgeois qui vise clairement à la fois un podium sur la Championnat de France Elite de Course au Large et sur la fameuse Solitaire Urgo – Le Figaro. Entretien.

Vous avez reçu votre nouveau bateau le 16 janvier dernier. On image que, depuis, le temps est compté ?

« Au début, après le déballage du bateau, nous avons réalisé un premier état des lieux et, comme l’autorise la classe, nous avons retravaillé différents points, comme par exemple la quille, dans le but de lui donner un plus joli profil. Nous avons également fait beaucoup de montage et de matelotage, puis nous avons soigné l’installation du système de foil. Au final, nous nous en sommes bien sortis et nous avons fait un truc propre. Après cette période de dix jours, nous avons mis le bateau sur un camion pour le descendre en Bretagne en passant par le Conseil Régional de Normandie. Là a eu lieu la cérémonie de baptême du Figaro III en présence d’Hervé Morin, Président de la Région. Ce moment restera évidemment un joli souvenir dans la vie du bateau et du projet. Dans la foulée, le camion a repris la route pour Port-la-Forêt où il est arrivé mardi matin. Très vite, tout s’est enchaîné : nous avons mis à l’eau mercredi puis mâté hier (jeudi). Les voiles sont prêtes et je dois les récupérer ce vendredi soir avant d’attaquer les premières navigations. »

A partir de quand sont prévues ces premières sorties en mer ?

« Aujourd’hui et demain, je participe au stage de survie imposé par la Fédération Internationale (World Sailing) tous les cinq ans. L’objectif est donc d’effectuer la première navigation à partir de lundi, puis d’en enchainer autant que possible avant le premier stage d’entraînement proposé par le Pôle Finistère Course au Large, le 12 février prochain. Pour ces premiers tests sur l’eau, j’ai prévu de réaliser une campagne de speed-test (tests de vitesse, ndlr) avec Pierre Leboucher qui travaille avec le même maître-voilier que moi, en l’occurrence Technique Voile. Le directeur technique de la voilerie, Fred Duthil, sera à mes côtés à bord et c’est aussi lui que j’ai choisi pour participer à la Sardinha Cup, l’épreuve qui ouvrira la saison dès la fin du mois de mars. Fred est à la fois un grand champion et quelqu’un de très intuitif. Il m’apportera assurément beaucoup pour la suite, et notamment en vue de la Solitaire Urgo – Le Figaro, la course phare de la saison. »

Autre point positif, vous êtes aujourd’hui l’un des tous premiers à mettre à l’eau…

« En effet et c’est important pour moi. Maintenant, il est temps d’aller tester le matériel surtout que la saison qui s’ouvre est assez particulière. Je suis très content de continuer de régater sur le circuit des Figaro Bénéteau car il va, à coup, sûr y avoir de la super bagarre avec le retour de nombreux anciens vainqueurs de la Solitaire et plein de très grands champions. Je mesure pleinement la chance que j’ai de pouvoir continuer à être là, surtout une année comme celle-là. Reste que la première course va vraiment arriver très vite et que pour cette raison, il va être très important de se sentir rapidement à l’aise sur la machine. Ce sera, en effet, important de pouvoir rapidement sortir le nez du bateau et de pouvoir se concentrer sur la stratégie qui représente, naturellement, une part essentielle de la performance. »

Comment va s’articuler votre saison 2019 ?

« Six épreuves sont au programme du calendrier la classe cette année (lire ci-après, ndlr). Mon objectif et celui de la Région Normandie, est de toutes les faire. La spécificité de cette nouvelle saison, c’est qu’elle est très concentrée et qu’elle va nous faire parcourir de nombreux milles, avec la Sardinha Cup mais aussi une Solitaire dotée d’étapes assez longues. En résumé, 2019 promet d’être intense. Par ailleurs, si certains ont tendance à dire qu’avec l’arrivée du Figaro III, ça repart d’une page blanche, je suis pour ma part un peu moins radical. J’ai aujourd’hui 13 années de Figaro dans les pattes et je sais que cela est un atout. Il y a forcément une certaine routine sur certains points que je vais retrouver, des choses auxquelles je vais naturellement attacher plus ou moins d’importance car je connais les priorités. Je vais ainsi pouvoir me concentrer sur le bateau et j’avoue que j’ai hâte de voir ce que ça donne sur l’eau. La bonne nouvelle, c’est que des conditions assez variées sont annoncées pour la semaine prochaine. Cela va permettre de tester un peu toutes les allures et toutes les manœuvres. Ce sera une grosse étape de franchie. Mon idée, c’est de faire passer un maximum de monde à bord de Région Normandie pour avoir un maximum de regards différents. Je naviguerai notamment avec Sébastien Simon, le vainqueur en titre de la Solitaire du Figaro, lors du premier stage. Ce sera important de marquer les esprits dès le début. Idem lors de la Sardinha Cup. De fait, même si ça restera une épreuve d’apprentissage, ce sera important d’être dans le coup car à l’arrivée, on pourra déjà tirer pas mal de conclusions. »

Le calendrier d’Alexis Loison en 2019

Sardinha Cup entre Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Lisbonne, aller et retour, entre le 25 mars 2019 et le 14 avril. Course en double. Cette épreuve est une nouveauté. Solo Maitre CoQ, aux Sables-d’Olonne, du 26 avril au 5 mai. Course en solitaire. La Solo Concarneau, autour du 12 mai, ne comptera pas pour le championnat de France Élite de course au large, mais la course en solitaire sera qualificative pour la Solitaire Urgo Le Figaro, du 26 mai au 30 juin, l’arrivée de la course est prévue à Dieppe. Course en solitaire et à étapes. Douarnenez Horta entre Douarnenez et Horta (Açores), aller et retour. 21 juillet au 18 août. Course en solitaire. Tour de Bretagne, du 1er au 14 septembre, parcours dévoilé lors du Nautic 2019. Course en double.

L’article Alexis Loison : « Réussir à être à l’aise au plus vite » est apparu en premier sur Adonnante.com - Surfez sur l'Actualité Voile Sportive - Course au Large - America's Cup - Voile Légère.

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1400 windsurfers attendus au Défi Wind de Gruissan, bientôt les inscriptions 2019

Le 19ème Défi Wind de Gruissan se déroulera cette année du 30 mai au 2 juin. Durant le week end de l’Ascension, 1400 windsurfeurs du monde entier convergeront vers le sud de la France. Ils viendront pour relever le challenge de la Tramontane sur le parcours marathon du Defi Wind. Les
inscriptions sont bientôt ouvertes !


Defi Wind: 1400 windsurfers à Gruissan

Credit : J.Souville

Cette année le lancement des inscriptions est prévu le 15 février à 10h (heure française). A partir de là, la plateforme d’inscription en ligne sera opérationnelle sur le site officiel de l’événement. Ces dix dernières années, le Defi Wind s’est souvent déroulé à guichets fermés.

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Sofiane Bouvet, Corentin Horeau et Bruno Mourniac sur le même bateau en Diam24, objectif Tour Voile

Quatrième du Tour Voile en 2017 sous les couleurs de SFS avec Sofian Bouvet à la barre, Lionel Péan réactive le Team, en tant que team manager. « 2017 nous a laissé un léger goût d’inachevé et il nous tarde de renouer avec ce passionnant circuit des Diam 24 » explique-t-il. 


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Crédit : JM Liot


Avec Bouvet, Horeau et Mourniac  Sofian Bouvet est déjà de retour sur les plans d’eau d’entrainement du côté de la Trinité sur mer, entouré de Corentin Horeau et Bruno Mourniac, vainqueurs du Tour Voile l'an dernier avec Lorina. Les trois hommes représenteront le nouveau Team sur le Sailing Arabia Tour, aux couleurs de Seafloatech, et dans l’attente de nouveaux soutiens pour envisager l’ensemble de la saison Diam 24 2019, avec comme point d’orgue le Tour voile 2019.« J’ai suivi Sofian tout au long de l’année 2018 durant laquelle il a opéré en tant qu’entraîneur dans le sud (ndlr : le skipper avait été suspendu pendant un an). Son talent est intact, et je sens chez lui une énorme envie. Corentin Horeau fait, à 29 ans, déjà figure d’ancien, tant son expérience, en Figaro et sur le Tour est immense. Bruno Mourniac est quant à lui, et du haut de ses 23 ans, une valeur sûre à l’embraque, qui complète très harmonieusement un trio de grand talent. » explique Lionel Péan.

Cherche partenaires 

« Le Sailing Arabia lance notre saison sportive, dans l’attente de partenaires complémentaires pour disputer l’ensemble de la saison dans les meilleures conditions. » poursuit Lionel Péan. « Mais j’ai la certitude de disposer d’un Team de très haut niveau, qui saura tirer les enseignements de nos expériences passées. »

Sofian Bouvet, barreur : "J’ai pris du recul"

« J’ai eu la chance d’entraîner l’an passé l’équipage vainqueur du Tour; Je suis ainsi passé de « l’autre côté de la barrière », et j’ai beaucoup appris de cette expérience. J’ai pris du recul sur les aspects techniques du bateau mais aussi sur moi-même. On a à coeur de prouver quelque chose cette année. »

Corentin Horeau, N°1 : "Une découverte"

« J’évolue sur le circuit Diam 24 depuis 2016, avec au compteur une victoire l’an passé avec le Team Lorina Limonade. J’ai beaucoup côtoyé Sofian l’an passé et notre collaboration fonctionne bien. Le Sailing Arabia sera une découverte et une belle opportunité pour tester en course ce que nous faisons en entrainement depuis quelques semaines. »

Bruno Mourniac, embraque : "un trio solide"

« J’ai débuté en Diam24 en 2015, avec une victoire sur le Tour en 2016. Je crois que nous formons un trio solide. Nous allons découvrir Oman, et ses conditions de navigations spécifiques, au chaud pour changer. »

Source : TB Press

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Spindrift, bientôt la fin de l’Indien +97 mn

Yann Guichard et son équipage ont concédé quelques 300 mn d’avance sur Idec Sport, contraint d’empanner et de remonter plus au nord pour mieux se positionner dans les prochains jours. Spindrift 2 compte désormais 97 mn d’avance et se trouve à un peu plus d’une journée du Cap Leeuwin. Le record Ouessant-Cap Leeuwin est de 17j 6h
59m détenu par Francis Joyon sur Idec Sport. Il pourrait être battu de quelques heures par Spindrift ce week-end mais cela se jouera à pas grand-chose. Les conditions de navigation ne sont pas très confortables. La mer est courte et creuse et il fait 2°.
Le trimaran jaune et or navigue maintenant plus haut qu’Idec Sport. Il maintient une bonne vitesse mais beaucoup moins bonne en VMG. Le prochain empannage devrait lui permettre de ré-accélérer à nouveau. A cette latitude, le risque de recontrer des iceberg est beaucoup moindre et la navigation moins stressante.

Mer courte et creuse depuis cette nuit!
Vivement l’océan Pacifique 129305;pic.twitter.com/bkjkwGpDNc

— Yann Guichard (@yannguichard) 1 février 2019

2 gybes aujourd’hui pour rester dans la pression!
Tout va bien à bord, vigilance max pour les icebergs. Encore 1 à 2 nuits stressantes.129305;pic.twitter.com/6CcdYQ7bHe

— Yann Guichard (@yannguichard) 31 janvier 2019

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Golden Globe Race Arrivée de Mark Slats deuxième

Mark Slats est arrivé ce jeudi soir à 23h18 aux Sables d’Olonne. Il aura mis 214 jours et 12 heures 18 minutes pour faire ce tour du monde à l’ancienne. Mark Slats était content de rentrer :  » Aujourd’hui, la mer n’est pas belle mais je veux rentrer ». Il a été accueilli par Jean-Luc Van Den Heede venu saluer son dauphin. « Son bateau paraît nickel. Son mât n’a pas touché l’eau. Je sus très heureux de venir l’accueillir. »
Il reste encore 3 concurrents en course sur les 18 du départ.

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Mark Slats, une arrivée dans la nuit du 31 janvier

« Pour faire un beau vainqueur, encore faut-il un grand second… » Cet aphorisme signé Jean Le Cam, une des grandes figures de la course au large, trouve ici tout son sens. En terminant sa course moins de 48 heures derrière Jean-Luc Van Den Heede, Mark Slats met en relief l’intensité de la bataille entre les deux marins, encore au contact après plus de 200 jours de mer.

C’est cette nuit que le navigateur néerlandais devrait couper la ligne d’arrivée devant la bouée Nouch Sud avant d’embouquer le chenal des Sables d’Olonne à son tour. Néanmoins pour valider son temps de course, il faudra ajouter les 36 heures de pénalité infligées par le jury de l’épreuve, suite au contact radio entre Mark et son manager au moment d’entrer dans le golfe de Gascogne. Le règlement voulait que cette pénalité soit effectuée sur l’eau, mais compte tenu des conditions de mer rencontrées dans le golfe de Gascogne et de l’absence de poursuivant à proximité immédiate de Mark, l’organisation autorise Mark Slats à couper directement la ligne d’arrivée. Une solution de sagesse au vu du caractère parfois imprévisible de la météo dans le golfe de Gascogne. C’est donc une arrivée au cœur de la nuit qui se profile…

Un parcours exemplaire

Cette deuxième place, Mark Slats se l’est forgée grâce à une préparation parfaite et une pugnacité de chaque instant. Toujours aux avant-postes, il a mené la vie dure à Jean-Luc Van Den Heede et Philippe Péché tout au long de la descente de l’Atlantique Sud. Une option de navigation hasardeuse avant d’aborder les Quarantièmes Sud l’a malheureusement relégué loin de VDH à l’entrée de l’océan Indien. Pour autant, Mark n’a jamais baissé les bras. Petit à petit, il a grignoté son retard sur le leader jusqu’à revenir à moins de 100 milles du tableau arrière de VDH à la latitude de Gibraltar. C’est alors qu’il a joué le tout pour le tout, tentant une route directe au plus près de l’anticyclone des Açores, quand prudemment, son adversaire infléchissait sa route vers l’ouest pour contourner les hautes pressions et en éviter les vents faibles. Le pari était risqué, l’option n’a pas fonctionné. Mais c’était bien le seul moyen de tenter de mettre à mal la domination du grand navigateur sablais.

Quai des brumes

Il n’y a pas d’heure qui tienne pour accueillir les héros d’un tour du monde. On peut d’ores et déjà parier que malgré l’heure tardive, les Sablais sauront, une nouvelle fois, se déplacer en masse pour accueillir le second de VDH et faire que le chenal qui mène à Port Olona recouvre ses habits de fête. Une arrivée de nuit, c’est une ambiance bien particulière, une sorte de féerie où chacun a le sentiment de vivre un instant privilégié, d’avoir volé quelques heures au sommeil du juste pour partager l’émotion du retour à terre d’un marin. Nul doute que Mark Slats sera accueilli comme il se doit par l’équipe d’organisation, les élus de l’agglomération des Sables d’Olonne, sans oublier bien évidemment Jean-Luc Van Den Heede. Ces deux-là auront des choses à se dire… à moins que VDH n’entraîne immédiatement son adversaire, devenu par la magie du retour à terre son compère, pour pousser la chansonnette. Aux Sables, tout est possible.
Les spectateurs pourront venir acclamer Mark Slats sur le village à partir de 10h30 demain pour la traditionnelle montée sur scène.

Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne et Président des Sables d’Olonne Agglomération

« A peine deux jours d’écart entre le vainqueur et le 2e sur une course de plus de 200 jours, c’est presque irréel ! Mark Slats a bien failli créer l’exploit en rattrapant Jean-Luc lors de la remontée de l’Atlantique. La victoire lui échappe de peu mais je salue sa ténacité et ses grands talents de navigateur. Les Sablais l’attendent de pied ferme pour célébrer sa performance. »

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Bernard Stamm team manager, Robin Follin prend la barre du Diam 24 Poujoulat, rendez-vous au SATT

Ex-skipper du Diam 24 Cheminées Poujoulat, Bernard Stamm vient de passer le flambeau. Un nouvel équipage de jeunes talents reprend la barre et se lance sur le circuit, encadré par le marin suisse. Les choses sérieuses débuteront le 2 février, à Oman, pour la première épreuve du World Diam Tour.


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Credit : JM Liot


Dans le vif du sujet sur le Sailing Arabia The Tour

Après deux stages préparatoires à La Grande-Motte en janvier, l’équipe Diam 24 de Cheminées Poujoulat va pouvoir rentrer dans le vif du sujet. Encadré par leur team manager, Bernard Stamm, le nouvel équipage composé de Robin Follin (barreur, 24 ans), Antoine Rucard (24 ans) et Gauthier Germain (23 ans), s’envole pour Oman. Cheminées Poujoulat va s’aligner, le 2 février, au départ de l’EFG Sailing Arabia – The Tour, première épreuve du circuit mondial.

Deux semaines alternant stadiums, parcours côtiers et raids plus longs, avec des vents réputés faibles doublés d’effets de site dans le nord montagneux et des brises plus soutenues dans le sud.

Jeunes et solides

Un peu fatigué de « descendre d’un bateau pour monter sur un autre », Bernard Stamm a proposé à l’un de ses jeunes équipiers sur le dernier Tour de France à la voile, Antoine Rucard, de composer un équipage de jeunes coureurs. « C’est Antoine qui a contacté Robin (Follin) » et Gauthier Germain, poursuit Bernard Stamm.

Robin Follin s’est imposé comme l’une des étoiles montantes de la voile française. Le talent du régatier de Sainte-Maxime a éclaté à la barre de l’AC45 de la Team France Jeune. Il s’est même payé le luxe de battre Cheminées Poujoulat sur le dernier Tour de France à la voile (3e contre 6e), alors qu’il avait débuté tard la préparation et disposait d’un petit budget ».

Hâte de découvrir ses adversaires

« L’ambiance est super, on s’entend tous très bien, sourit Robin Follin. Avec Gauthier, on se connaît depuis des années. Quant à Antoine, on était ensemble dans la Team France Jeune », qui a terminé cinquième à la Youth America’s Cup aux Bermudes. Bernard nous allège énormément en s’occupant de la gestion du projet. Il a l’habitude de tout faire tout seul. Tout est toujours très clair à l’avance. Il est à 100 % sur le projet ».

L’équipage attend maintenant de découvrir ses adversaires. « C’est la première course, on ne connaît pas nos concurrents », conclut Robin Follin.

Par la rédaction
Source : Rivacom

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Le Festival ARMEN, un subtil mélange de voile, d’art et de ski

Créé en 1978, le Festival ARMEN est une manifestation reconnue et prisée avec généralement plus de 70 voiliers en lice. Le nom « ARMEN », contraction de ARt MEr Neige est également un clin d’œil au phare du même nom.
Du côté de la voile, ouverte aux voiliers modernes jaugés OSIRIS ou IRC et aux voiliers de Tradition, un premier week-end de régates, les 9 et 10 mars, emmènera les concurrents sur un parcours au départ de Saint-Tropez jusqu’à Cavalaire avec un retour le lendemain. Lors du second week-end, les 16 et 17 mars, les régatiers se défieront sur un parcours dans le Golfe de Saint-Tropez.
Côté neige, deux participants par bateau pourront défendre leur équipe, cette fois en ski, sur un slalom mis en place par l’Ecole de ski d’Isola 2000, le 15 mars.

Côté Art, une exposition de peintures et de sculptures a lieu durant la semaine du Festival du 8 au 17 mars 2019 à la Salle Jean Despas de Saint-Tropez. Organisée par Cécile de Kock, sculptrice de renom, on y retrouve ou découvre plusieurs autres artistes mais également les œuvres des marins sur un thème environnemental cette année: « la seconde vie des rejets de la mer ». L’œuvre d’art qui doit être obligatoirement réalisée par un des équipiers de voilier participant selon un règlement spécifique permettra également de cumuler des points au classement général des trois disciplines.

Nouveauté cette année, une pièce de théâtre ouverte à tous et animée par une troupe de Grimaud, « les bringueuses en Provence » agrémentera cette semaine pluridisciplinaire, le vendredi 8 mars à la Salle Jean Despas ! Réservez vos places !

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Les Skippers Macif préparent leurs Figaro 3 : "Nous allons ensuite rentrer dans le vif du sujet"

Les deux nouveaux Figaro 3 Skipper Macif sont arrivés au chantier CDK de Lorient. La mise à l’eau est prévue en fin de semaine à Lorient, avant de rallier Port la Forêt.

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Crédit : Macif Course au large



« Nous avons fait un tour complet du bateau avant d’opérer à quelques reprises d’enduit sur des finitions. Nous avons procédé à l’armement complet, l’installation du gréement courant, de l’informatique et de l’électronique » entame Martin le Pape, skipper Macif 2017.« Nous allons ensuite rentrer dans le vif du sujet » continue Pierre Quiroga, Skipper Macif 2019. « La suite du programme sera dédiée aux navigations. La première semaine, nous ferons des sorties à deux bateaux pour l’étalonnage de l’électronique du bord qui est notre base de référence avant une quelconque acquisition de données. 

Ensuite nous enchaînerons les navigations d’entraînement en double, avec nos co-skippers de la Sardinhia Cup. Ce sera assez intense et c’est très motivant ! »
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[Contenu sponsorisé] Comment l’ETF26 se propose comme support d’entraînement des teams pro

C’est devenu le mantra de la plupart des équipes professionnelles de course au large : engranger encore et toujours des heures de vol pour maîtriser les nombreux paramètres de la navigation sur foils. Problème : entre les longues périodes de chantier pour les uns et l’attente de leurs nouvelles machines Imoca ou Ultimes pour les autres, nombre de coureurs se retrouvent durant de longs mois sans support volant pour faire leurs gammes.

D’où l’idée de Jean-Pierre Dick de proposer l’ETF26 comme une plateforme d’entraînement pour les équipes professionnelles. “On n’a plus le choix, pendant les chantiers, il faut voler !” résume en souriant le quadruple vainqueur de la Transat Jacques Vabre.

ETF26 est la nouvelle appellation de l’Easy To Fly, le catamaran à foils de 26 pieds dessiné par Guillaume Verdier lancé par Absolute Dreamer, l’écurie de Jean-Pierre Dick, voilà deux ans. “C’est un véritable sportboat à foil, qui occupe le créneau entre le Flying Phantom et le GC32, explique l’ancien skipper de StMichel-Virbac. On navigue à 2,5 fois la vitesse du ventjusqu’à 20-25 noeuds, les bateaux sont hyper vivants, très fun et très sûrs.” Onze monotypes ont été construits, huit naviguent en Suisse, en Allemagne, au Royaume-Uni et en France.

Pour séduire les teams, Absolute Dreamer a concocté une formule de location sur-mesure pour participer au circuit 2019 en cinq actes, dont, pour la toute première fois, le Spi Ouest-France (19-2 avril), qui proposera un rond spécialement dédié aux bateaux volants. Cinq ETF26 ont annoncé leur venue, huit sont espérés et deux stages d’entraînement à l’ENV sont déjà planifiés en avril dans les jours précédant la classique pascale. Au menu également le Grand Prix Guyader (4-7 mai), le Bol d’Or Mirabaud (15 juin), la Garda Foiling Week (11-14 juillet) et un dernier évènement en Méditerranée dévoilé dans les prochaines semaines.

“Nous avons trois bateaux disponibles pour des teams, avec des packages qui débutent en-dessous de 30 000 euros HT, annonce Laurent Simon, responsable du projet chez Absolute Dreamer. Nous proposons une option d’achat à la fin de la location et nous pouvons aussi fournir des offres logistiques.”

Spécialiste reconnue des relations publiques embarquées, l’équipe de Jean-Pierre Dick – qui participe au circuit soutenu par ABC Arbitrage et la Ville de Nice – a aussi conçu l’ETF26 comme une plateforme de RP premium. “C’est un support super sexy pour les sponsors : avec ABC Arbitrage, on a fait naviguer une vingtaine de personnes par jour à Genève et à Lorient, explique le Niçois. On les embarque deux par deux pour des sessions de 20 minutes et l’ETF26 vole dès 9 noeuds. Ils découvrent le nouveau monde du vol dans de superbes conditions et en gardent de sacrés souvenirs !”

Celui qui est surnommé le “gentleman skipper” n’en n’oublie pas pour autant la clientèle initiale visée par l’ETF26 : les propriétaires passionnés qui veulent s’initier au vol en sécurité. “La richesse du support est aussi là, dans la confrontation entre des marins amateurs, issus pour beaucoup de l’IRC, et des coureurs pros.” Première rencontre lors du week-end de Pâques !

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