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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Gitana. Skipper is coming…

Gitana. Skipper is coming…

L’annonce du nouveau skipper de l’écurie Gitana est imminente avec la remiseà l’eau du bateau qui ne devrait plus tarder. Plus de neuf nobles skippers ont passé des entretiens avec Cyril Dardashti, le directeur du team Gitana, pour prendre le contrôle du Maxi Edmond de Rothschild, l’un des sept ultimes qui prendra part à la course Ultime en 2023 affrontant mers et tempêtes en solitaire. Plusieurs noms ont circulé dont Charles Caudrelier en tête, Franck Cammas, Pascal Bidegorry, Gwenolé Gahinet, Vincent Riou, Nicolas Lunven et bien d’autres comme Yann Eliès qui en rêve. Mais ce dernier comme Charles Caudrelier est pour l’instant bloqué à St Gilles-Croix-de-Vie en proie à des soucis de barreaux de barres de flèche sur les Figaro Bénéteau 3 comme toute la flotte.
La remise à l’eau du maxi trimaran est proche et l’on va connaître bientôt le nom du skipper pour l’ultime saison. Jamais un poste n’aura été aussi convoité !

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C'est reparti pour le Défi Atlantique, les Class40 mettent le cap sur la Rochelle

A 15h08 ce lundi 8 avril, les 10 Class40 engagés dans le Défi Atlantique ont quitté le port de Horta aux Açores, cap sur La Rochelle distante de 1 300 milles. Made in Midi de Kito De Pavant s'est montré le plus prompt sur la ligne, devançant au coup de canon Edenred d'Emmanuel Le Roch, et Aïna Enfance et avenir d'Aymeric Chappellier, vainqueur de la première étape.

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Credit : Défi Atlantique

Top départ pour l'étape 2

Après la 1e étape, Aïna Enfance et avenir s'est doté d'une confortable avance de près de 9 heures sur son dauphin Earendil de Catherine Pourre (NDLR : appelée par des obligations professionnelles, la skipper est rentrée en France, laissant la responsabilité du bateau à l'italien Pietro Luciani), et plus de 24 heures sur Kito De Pavant (Made in Midi), troisième à Horta.

Ce matin, l'ambiance était à la concentration maximale sur les pontons de départ chez chacun des 10 protagonistes de la course.

Aymeric Chappellier veut s'imposer à domicile

Aymeric Chapelier, le Rochelais, se focaliser sur un unique objectif, entrer le premier et en vainqueur dans "sa" ville. Mais inutile de préciser que tant du côté d'Earendil, que du côté du duo Kito De Pavant - Alex Pella sur Made in Midi, on n'entend guère laisser ce plaisir au Rochelais.

Aymeric Chappellier : « On va essayer de rejouer la même stratégie, c'est-à-dire partir devant, accélérer et rester en tête pour être sûr que ce n'est pas là qu'il y a un coup à jouer ! Je l'avais déjà dit avant même le départ de la première étape : le but pour nous c'est d'arriver en tête à la maison. J'ai effectivement l'impression que les autres n'ont pas très envie qu'on refasse la même. Je sens bien qu'ils l'ont un peu en travers et que là, ils sont un peu énervés pour cette deuxième étape. ».

Défi Atlantique - Classement général provisoire après étape 1 :

1- Aïna Enfance et avenir (Aymeric Chappellier) : 9 jours, 15 heures, 46 minutes et 19 secondes
2- Earendil (Catherine Pourre) : 10 jours, 00 heure, 44 minutes et 40 secondes
3- Made in Midi (Kito De pavant) : 11 jours, 00 heure, 45 minutes et 50 secondes.
4- Enel Green Power (Andrea Fantini) : 11 jours, 06 heures, 17 minutes et 53 secondes
5- Campagne de France (Miranda Merron) : 11 jours, 08 heures, 15 minutes et 45 secondes
6- Athena Groupe Immobilier - Mer Entreprendre (Thibault Hector) : 11 jours 10 heures 42 minutes 51 secondes
7- Colombre XL (Charles-Louis Mourruau) : 11 jours 20 heures 59 minutes 27 secondes
8- Edenred (Emmanuel Le Roch) : 12 jours 01 heure 40 minutes 58 secondes
9- Yoda (Franz Bouvet) : 12 jours 07 heures 44 minutes 28 secondes
10- Esprit Scout (Marc Dubos) : 12 jours 09 heures 33 minutes 12 secondes
11- Tibco (Loïc Fequet) : DNF première étape. Toujours en mer

Par la rédaction
Source : GPO

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Départ rapide et zone sans vent à négocier

C’est à 15 heures 08 très précises que les 10 Class40 engagés dans le Défi Atlantique ont quitté le port de Horta, en route vers La Rochelle distante de 1 300 milles. Les 32* marins répartis en double voire jusqu’à 4 hommes d’équipage, selon le bon vouloir des skippers, ont salué d’admirable manière le petit port de l’île de Faial et les Açoriens, pour leur accueil toujours aussi traditionnellement empreint d’amitié et de convivialité. Le comité de course placé sous la présidence de Patrick Morin avait, dans cette perspective, figuré la ligne de départ entre les deux extrémités des digues du port de commerce, offrant aux habitants de Horta un point de vue imprenable sur les évolutions de départ, en bordure des promenades qui cerclent le port, sous le regard majestueux du volcan de Pico. C’est Made in Midi à Kito De Pavant qui s’est montré le plus prompt sur la ligne, devançant au coup de canon Edenred à Emmanuel Le Roch, et Aïna Enfance et avenir d’Aymeric Chappellier.

Un podium pas si figé que cela !

Certes, la deuxième étape du Défi Atlantique, après le long morceau de bravoure entre la Guadeloupe et Horta, qui a donné lieu à plus de 2 500 miles de régate compliqué à souhait entre contournement de l’anticyclone des Açores et dépressions d’Atlantique Nord, ne revêt pas au premier regard les affres d’un suspens étouffant quant à l’issue du classement général. Aïna Enfance et avenir s’est doté d’une apparemment confortable avance de près de 9 heures sur son dauphin Earendil de Catherine Pourre, et plus de 24 heures sur Kito De Pavant (Made in Midi), troisième à Horta. Pourtant, et au regard des conditions météos plus qu’incertaines sur la fin du parcours, nul concurrent ne se livrait, ce matin encore, au moindre pronostic. L’ambiance était d’ailleurs à la concentration maximale sur les pontons de départ chez chacun des 10 protagonistes de la course. Chaque Class40 a en effet sa carte à jouer et son objectif à atteindre, pour des gains au classement général, à l’instar des Italiens de Enel Green Power, bien décidés à titiller jusqu’au bout le podium, ou pour livrer la meilleure performance possible tout au long des rapides 1 300 milles à venir.

Aymeric Chappellier en quête de consécration chez lui à la Rochelle

Aymeric Chapelier, le rochelais, oublie, l’espace d’un instant sa domination au classement général, pour ne plus se focaliser que sur un unique objectif, entrer le premier et en vainqueur dans sa ville chérie. Inutile de préciser que tant du côté d’Earendil, où officient des pointures de la course au large et de la Class40 comme Antoine Carpentier et Pietro Luciani, que du côté du duo de choc Kito De Pavant – Alex Pella sur Made in Midi, on n’entend guère laisser ce plaisir et ce privilège au Rochelais. L’esprit de revanche et de perfectionnement anime ainsi l’ensemble de la flotte. Une flotte de 10 unités qui pourrait, caprice de la météo oblige, être renforcée en fin de course, si d’aventure le manque de vent venait à régner sur le golfe de Gascogne, par Loïc Féquet et ses hommes. Leur Class40 Tibco s’était, on s’en souvient, détourné peu après le départ de Guadeloupe vers les Bermudes pour réparer des avaries de safrans. Il cravache depuis d’arrache pied pour rallier Horta, qu’il pourrait atteindre en milieu de nuit prochaine. L’idée de Loïc Féquet est d’effectuer un « pit stop » express, le temps de récupérer quelque avitaillement frais, pour repartir, en course cette fois, vers La Rochelle. Ce sont bien 11 unités que la ville aux deux tours s’apprête à accueillir en grande pompe à partir de samedi ou dimanche prochain.

* Dernière minute : Catherine Pourre ne prendra pas le départ de la seconde étape. Appelée par des obligations professionnelles, elle est rentrée en France, laissant la responsabilité du bateau à l’italien Pietro Luciani.

Ils ont dit :

Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et avenir) – 1er à Horta

« On va essayer de rejouer la même stratégie, c’est-à-dire partir devant, accélérer et rester en tête pour être sûr que ce n’est pas là qu’il y a un coup à jouer ! Je l’avais déjà dit avant même le départ de la première étape : le but pour nous c’est d’arriver en tête à la maison ! J’ai effectivement l’impression que les autres n’ont pas très envie qu’on refasse la même. Je sens bien qu’ils l’ont un peu en travers et que là, ils sont un peu énervés pour cette deuxième étape. On va partir dans une petite dorsale, avec quand même un peu de vent dedans, mais très vite, une dépression va nous arriver dessus. Le vent va monter progressivement jusqu’à 25 nœuds avec des rafales à 30. On sera sur du portatif et la route devrait être assez rapide jusqu’au cap Finisterre. Après, en revanche, c’est plus incertain, la faute à une petite bulle. En clair, au début, la stratégie va être assez simple puisqu’on va monter au nord et jiber quand le baromètre va commencer à diminuer un peu. Dans le golfe de Gascogne, ça risque en revanche de devenir plus complexe avec des passages à niveau et, par ricochet, des coups d’élastique. Il faudra être frais et lucide jusqu’au bout. Et évidemment être devant ! ».

Catherine Pourre (Earendil) – 2e à Horta

« Notre début de course a été laborieux mais on est bien revenu dans le match. Je suis heureuse de découvrir de nouveaux marins, en l’occurrence Ambroggio Beccaria. J’ai beaucoup appris au contact de l’équipage. On n’a « que » 10 heures de retard sur Aïna, on peut être ambitieux, surtout si l’arrivée se joue dans peu de vent. On a aussi une marge sur le troisième… »

Kito De Pavant (Made in Midi) – 3e à Horta

« On s’attend à un golfe de Gascogne compliqué. L’étape s’annonce ventée, au portant ! Ca va être rapide mais dur. On va essayer de faire une belle trajectoire, et de rester sur le podium. Il sera difficile de gagner des places, et très facile d’en perdre. On continue en double avec Alex, et cela fonctionne à merveille. J’aime bien le format de cette course, qui laisse beaucoup de liberté aux équipages. Alex apporte une culture différente, une autre façon d’appréhender la couse au large. Il a énormément de qualités, c’est pour ça qu’on le voit sur toutes sortes de supports. Il apporte beaucoup de fraicheur, de positivité, et est très compétent. Il me permet d’avancer sur le préparation en vue de la Transat Jacques Vabre. »

Andrea Fantini (Enel Green Power)

« On a envie d’arriver à La Rochelle. On sent une pression positive suite à notre belle 4ème place. On veut bien faire. On est ambitieux ! Pourquoi pas un podium ? Cela va aller vite, avec moins de tactique. Les angles sont très ouverts, et donc moins favorables aux nouveaux bateaux. L’ambiance à bord est super, mais on a été très forts dans la tête. Je savais que le bateau pouvait bien marcher, mais en solo, c’est plus difficile, tandis qu’en équipage, on a pu tirer la quintessence du bateau. La troisième place n’est pas si loin… »

Classement général provisoire :

Aïna Enfance et avenir (Aymeric Chappellier) : 9 jours, 15 heures, 46 minutes et 19 secondes Earendil (Catherine Pourre) : 10 jours, 00 heure, 44 minutes et 40 secondes Made in Midi (Kito De pavant) : 11 jours, 00 heure, 45 minutes et 50 secondes. Enel Green Power (Andrea Fantini) : 11 jours, 06 heures, 17 minutes et 53 secondes Campagne de France (Miranda Merron) : 11 jours, 08 heures, 15 minutes et 45 secondes Athena Groupe Immobilier – Mer Entreprendre (Thibault Hector) : 11 jours 10 heures 42 minutes 51 secondes Colombre XL (Charles-Louis Mourruau) : 11 jours 20 heures 59 minutes 27 secondes Edenred (Emmanuel Le Roch) : 12 jours 01 heure 40 minutes 58 secondes Yoda (Franz Bouvet) : 12 jours 07 heures 44 minutes 28 secondes Esprit Scout (Marc Dubos) : 12 jours 09 heures 33 minutes 12 secondes Tibco (Loïc Fequet) : DNF première étape. Toujours en mer à l’heure où nous écrivons ces lignes.

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Beijaflore devant Golfe du Morbihan et Cheminées Poujoulat au GP Atlantique, "Ça c’est joué dans un mouchoir de poche"

Le Grand Prix Atlantique accueillait les Diam24 ce week-end. A Pornichet, les 18 équipages engagés auront disputé 13 courses au total (un côtier et 12 parcours de type stadium). Durant cette dernière et ultime journée, la team Beijaflore de Valentin Bellet s'est imposée sur l'épreuve.

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Crédit : B Bouvry

Valentin Bellet : "Ce n’était vraiment pas simple"


La team Beijaflore (Valentin Bellet) aura su s’imposer sur ce Grand Prix en finissant en tête du classement avec 30 points, laissant sur la deuxième marche du podium son concurrent Golfe du Morbihan Breizh Cola (Robert Solune & Riwan Perron) avec 31 points. Cheminées Poujoulat (Robin Follin) occupe la troisième place du rond or avec 36 points.

Valentin Bellet : « Belle journée pour clore cette régate, des conditions au top avec assez de vent qui nous aura accompagnés une bonne partie du week-end. La team Golfe du Morbihan Breizh Cola a survolé la journée (dimanche), c’était pour nous un concurrent tenace car ils ont gagné toutes les courses. 

Ce n’était vraiment pas simple de tirer son épingle du jeu, d’autant plus que l’ensemble des équipages a conservé un rythme rapide sur le plan d’eau pornichétin. Malgré cela, on a pris un peu d’avance grâce aux bons départs anticipés le long de ces 3 jours. 

Ça c’est joué dans un mouchoir de poche sur la dernière course : on termine avec 1 point d’avance sur la team Golfe du Morbihan Breizh Cola, suivi de la team Cheminées Poujoulat. Je suis très content des résultats et de mon équipage ! »

Résultats du GP Atlantique 2019 : 

1 Beijaflore (V Bellet)
2 Golfe du Morbihan Breizh Cola (S Robert)
3 Cheminées Poujoulat (R Follin)
4 Réseau IXIO (T Mourniac)
4 EFG (F Cammas)
La suite, ici

Vous conseille : Cheminées Poujoulat remporte le Grand Prix Diam24 à La Grande Motte, devant Beijaflore - résultats - 17 mars 2019


Source : APCC
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Les TOP et FLOP de la semaine ... #14

The Ocean Race, ex-Volvo Ocean Race, annonce deux teams pour l'édition 2021

Whitbread Round the World Race (de 1973 à 1997) puis Volvo Ocean Race (de 2001 à 2018), The Ocean Race a annoncé deux équipes au départ d...

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Championnat d’Europe RS :X à Palma, Charline Picon, Louis Giard et Pierre Le Coq dans les starting blocks

Du 9 au 13 avril, l’équipe de France de RS :X ouvre le bal des championnats d’Europe de voile olympique qui se succéderont jusque fin mai pour l’ensemble des 10 séries olympiques. Côté Bleus, à suivre de près Charline Picon et Louis Giard.

Championnat d’Europe RS :X à Palma

Credit : J.Renedo

Louis Giard : « On se rapproche vraiment du niveau des championnats du monde. Personnellement, j’ai à cœur de me racheter après ma 15e place de Miami. Il y a de la concurrence sur l’eau et aussi entre nous au sein de l’équipe de France. Mais nous nous sommes très bien préparés cet hiver.»

Pierre Le Coq : « On est dans les starting-blocks pour entamer ces championnats d’Europe. Mon matériel est prêt, le bonhomme aussi, la préparation a été très bonne cet hiver avec de gros blocs de travail physique et sur l’eau. J’ai toutes les cartes en main pour faire un très bon résultat, à moi maintenant de tout mettre en place pour y arriver. »

L’équipe de France de RS:X :


RS :X Femme (Windsurf)
Charline PICON (SR Rochelaises), championne Olympique 2016, vice-championne du monde 2018
Lucie BELBEOCH (Stade Français), top 10 du championnat du monde 2018

RS :X Homme (Windsurf)
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc), médaille de bronze aux Jeux Olympiques 2016
Louis GIARD (YC Carnac), 3e aux championnats du monde 2018
Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V), 2e de la Finale de World Cup Série 2018

Le programme du championnat d'europe RS:X


Du mardi 9 au vendredi 12 avril : courses de qualification

Samedi 13 avril :
Medal races (dernier départ à 16h)
19h : remise des prix

Source : FFV

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Ultim : les dessous d’un calendrier ambitieux

La classe Ultim 32/23 a dévoilé mardi dernier, à la Maison des Océans à Paris, son calendrier pour les cinq années à venir. Au menu, deux tours du monde, dont la course Brest Oceans en point d’orgue fin 2023, plusieurs transats, un tour de l’Europe et, dès cet automne, une course en double de 14 000 milles à travers l’Atlantique Nord et Sud. Tip & Shaft vous décrypte ces annonces.

Après les accidents de la Route du Rhum qui ont entraîné le report de Lorient-Les Bermudes et de Brest Oceans, le tour du monde en solitaire initialement prévu fin 2019 (voir notre article), puis le refus de la Transat Jacques Vabre d’accueillir les maxi trimarans (voir également), la classe Ultim 32/23 se devait de réagir. Fragilisée au cœur de l’hiver 2018, la revoici au printemps 2019 avec un calendrier de cinq ans rénové et ambitieux.

« Ça a été long ! » reconnaissait volontiers Patricia Brochard, présidente de la classe, en préambule, mardi. Le programme annoncé initialement pour fin janvier a finalement mis deux mois de plus à être mis sur pieds. Le temps d’enregistrer le réengagement de Banque Populaire, d’analyser de façon concertée les accidents de la Route du Rhum, de consulter villes et partenaires tout en trouvant les bons créneaux de dates… Mais c’est visiblement la réaction de Brest qui a été déterminante : « Ils auraient pu nous imposer le tour du monde en solitaire en 2021, explique Thomas Coville, dont le Sodebo Ultim 3 vient de tirer ses premiers bords. Mais ils ont été exemplaires. La possibilité de décaler la course à 2023 a débloqué la situation entre nous tous. »

2019 : Brest Atlantiques… pendant la Transat Jacques Vabre
Reste que pour 2019, il fallait trouver un substitut à la Transat Jacques Vabre. C’est ainsi qu’est né Brest Atlantiques, renvoi d’ascenseur logique à la métropole finistérienne. Ce triangle Atlantique sans escale, révélé par Tip & Shaft en février, se courra en double de Brest à Brest avec deux îles à virer devant Rio de Janeiro et Cape Town. Un demi-tour du monde (près de 14 000 milles) en « terrain connu » dont se félicitent tous les acteurs. « Garder le jeu en Atlantique cette année était primordial car on peut y sécuriser les marins et le matériel en cas de problème », explique Cyril Dardashti, patron du Gitana Team.

Pas assez de près pour mettre à l’épreuve les trimarans ? « A 45 nœuds dans l’alizé, on teste bien les bateaux aussi ! rétorque François Gabart. L’enjeu de Brest Atlantiques, c’est de faire de la distance, de mieux connaître nos bateaux, mais pas de les casser… ce qui ne veut pas dire que ça n’arrivera pas. Ça ne veut pas dire non plus qu’il ne faudra pas aller se frotter à du près dans du vent ensuite, mais l’objectif c’est d’avoir un bel événement avec de la bagarre jusqu’à la fin. »

Les quatre bateaux attendus – Macif, Maxi Edmond de Rotschild, Sodebo Ultim 3 et Actual Leader – embarqueront un mediaman et « les escales techniques seront autorisées », confirme Jacques Caraës, le directeur de course. Le budget annoncé par Brest Ultim Sailing – la société organisatrice du tour du monde en solitaire initialement prévu en décembre – est de 1,3 million d’euros, dont un peu moins de la moitié financé par les collectivités publiques, les frais d’inscriptions étant établis à 65 000 euros HT.

Question timing, le créneau retenu – le 3 novembre – n’est pas anodin. Difficile de ne pas y voir un retour de bâton à l’adresse de la Transat Jacques Vabre qui a fermé la porte à une participation des maxi-trimarans fin janvier : lorsque les Ultims s’élanceront, une semaine après le départ de la Route du Café, le vainqueur de cette dernière ne sera pas encore connu. « On ne pouvait pas faire l’impasse sur 2019, il fallait proposer aux armateurs autre chose et il n’ y avait pas 50 000 dates« , se défend Emmanuel Bachellerie, délégué général de la classe. « Je suis étonné de ce choix, note quant à lui Gildas Gautier, délégué général de la Transat Jacques Vabre. Brest Oceans, que cette nouvelle course remplace, devait s’élancer en décembre. Cette décision ne va pas dans le sens de l’harmonie du calendrier des grandes épreuves de course au large ».

2020 : The Transat… ou pas ?
La mythique transat anglaise est inscrite noir sur blanc au programme des Ultims l’an prochain, ce qui n’a pas manqué d’agacer son organisateur OC Sport Pen Duick. Contacté jeudi, Hervé Favre, CEO de la filiale du Groupe Télégramme, a affirmé à Tip & Shaft : « Aucun accord n’est aujourd’hui signé. Des discussions sont en cours, mais l’avis de course de The Transat ne sera publié que fin mai et rien n’est acté. L’annonce de la classe Ultim ressemble encore une fois à un passage en force. La question se pose d’ailleurs dans les mêmes termes pour la prochaine Route du Rhum. »  Des propos à mettre en regard avec les relations compliquéesqu’ont pu entretenir la classe Ultim 32/23 et OC Sport, en particulier lorsque les deux entités discutaient de l’organisation, à l’hiver 2017, de l’organisation du tour du monde au départ de Brest (voir notre article). Reste que 2022 est encore loin et qu’il peut se passer bien des choses d’ici là.

Pas de tour du monde avant 2021 … et un plateau de 6 bateaux.
« L’équipage avant le solo ; l’Atlantique d’abord, le tour du monde ensuite », tel pourrait finalement se résumer le programme des Ultims, même si le planning laisse des périodes libres des tentatives de record en équipage ou en solitaire. Jusqu’au deuxième semestre 2021, ils seront donc cantonnés à l’océan Atlantique avec une incursion en Méditerranée à l’occasion du Tour de l’Europe baptisé The Arch, organisé par Damien Grimont (déjà l’origine de The Bridge). Pour « équilibrer les bassins », le départ du tour du monde en équipage officiellement annoncé pour fin 2021 devrait être également donné de Méditerranée. Si la ville de départ et l’organisateur de l’événement ne sont à ce jour formellement pas connus, la candidature du tandem formé par ASO et la ville de Nice – organisateurs de Nice UltiMed en 2018 – est un secret de polichinelle.

Le choix de ce timing permettra en tous cas d’accueillir le nouveau Banque Populaire d’Armel Le Cléac’h ainsi que le nouveau trimaran de François Gabart dont les constructions ont déjà commencé. Ce sont donc six bateaux au moins qui pourraient s’élancer en équipage puisque Macif sera officiellement mis en vente cet été et disponible en 2020.

2023 : une Brest Oceans cruciale pour l’avenir de la classe
La première Brest Oceans, initialement prévue en 2019 avec un rythme quadriennal, a finalement été décalée à 2023. Le succès de ce premier tour du monde en solitaire décidera sans doute de l’avenir de la classe. Ce que confirme Jean Bernard Le Boucher, directeur des activités mer du groupe Macif : « Lorsque nous nous sommes engagés en Ultim en août 2013, nous rêvions déjà de ce tour du monde en course en solitaire. En 2017, ce n’était pas réalisable pour diverses raisons, alors François est parti en mode record avec le succès que l’on sait. Aujourd’hui, le report de la course est raisonnable, mais il faut s’accrocher absolument à 2023 car il ne faut pas que Brest Oceans devienne le rêve inaccessible. »  Reste aussi à conclure, au printemps de cette même année, l’organisation d’une transat au départ d’un port breton, créneau initialement occupé par Lorient-Les Bermudes-Lorient en 2019.

Gitana Team : ralliement et indépendance. Présent à la Maison des Océans mardi, le directeur du Gitana TeamCyril Dardashti, n’est pas intervenu lors de la conférence de presse. Mais la slide de présentation centrée sur le Maxi Edmond de Rothschild avait une certaine portée symbolique : l’équipe du baron de Rothschild a bel et bien rallié la classe Ultim 32/23 en janvier dernier, « au moment où les Ultims étaient les moins bankable », salue Yves Le Blévec. Cyril Dardashti confirme : « Suite à la Route du Rhum et surtout après le refus de la Transat Jacques Vabre, nous avons voulu envoyer un signe fort.« 
Les différences de vue, notamment sur la jauge ne sont pas pour autant enterrées. Au cœur du sujet, l’asservissement des foils divise depuis longtemps. « Le sujet est en discussion depuis 2013, rappelle François Gabart : l’idée, c’est de trouver un subtil équilibre entre innovation et équité sportive par la maîtrise des coûts, car la difficulté des Ultims dans les 10 ans qui viennent, c’est d’attirer de nouveaux armateurs. »
« Nous avons une philosophie différente, répond Cyril Dardashti. Nous ne sommes sans doute pas le plus gros budget comme on peut l’entendre souvent. On s’y est pris plus tôt que les autres et le fait est qu’on a beaucoup avancé sur le mode volant. C’est pourquoi, en parallèle des courses de la classe, nous continuerons à développer notre propre programme avec une version du bateau technologiquement plus avancée. » Un programme qui devrait être officiellement annoncé d’ici le mois de mai, en même temps que le nom du successeur de Sébastien Josse.

Photo : Yvan Zedda #RDR2018

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Départ rapide et peu d’options à attendre.

Les dix Class40 en lice* dans ce Défi Atlantique Guadeloupe > Horta > La Rochelle s’élanceront demain lundi 8 avril à 13 heures locales (soit 15 heures Françaises ou 13heures TU) depuis le port de Horta, en direction de La Rochelle. Cette deuxième étape rapide, longue de 1 300 milles théoriques et qui ne semble a priori pas offrir beaucoup d’options, attise toutes les convoitises. Une dépression centrée au large de la Bretagne offrira lundi matin en son Sud et sur la ligne de départ des vents de secteur Sud-Ouest, d’abord modérés, puis de plus en plus soutenus, jusqu’à plus de 20 noeuds. Une nouvelle dépression centrée, elle, loin du côté de Terre-Neuve, va cependant venir renforcer ce vent de Sud-Ouest pour les concurrents et on attend des forces à plus de 30 noeuds, avec des rafales à 40 sur la zone d’évolution des bateaux.

Vers un final incertain ?

C’est donc une course de vitesse qui s’annonce, au moins pour les trois premiers jours, et comme à l’accoutumée, plus les concurrents avanceront vers l’Est, et plus la pression dans leurs voiles augmentera, favorisant les premiers de cordée. « Un scénario classique en cette saison » précise Christian Dumard de Great Circle Squid, partenaire météo de la course. « C’est surtout pour la dernière partie de la course et le Golfe de Gascogne que demeurent nombre d’incertitudes. Le vent va faiblir, mais difficile pour l’heure d’en préciser la force et la direction. Les bateaux partiront en avant du front, aux allures portantes, et devraient ainsi profiter d’une mer peu creusée. On peut à ce jour tabler sur 5 jours de navigation, soit une arrivée à La Rochelle dans la journée de samedi. »

Un classement pas si figé…

Reposés, ravis d’une escale pleine d’enchantement, d’amitié et de convivialité, les équipages repartent complètement requinqués de Faial et, vive est l’envie d’en découdre. Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et avenir) part serein, avec 8 bonnes heures d’avance sur son concurrent le plus immédiat, Catherine Pourre et les trois hommes d’équipage d’Earendil. La troisième marche du podium est encore plus loin au classement général, puisque Kito de Pavant et son Made in Midi déplorent déjà plus de 24 heures de retard. Aucun de ces trois équipages ne vend cependant la peau de l’ours. Ce deuxième tronçon de l’épreuve est redoutable et s’annonce particulièrement tonique. Dès le départ, une course de vitesse contre le déplacement de la dépression sera lancée, avec la hantise de se voir dépasser par le front, tandis que les petits camarades continuent de cavaler en avant de celui-ci. C’est bien ainsi qu’en voile se creusent les écarts. Les appétits sont donc parfaitement aiguisés chez chacun des équipages. Les étonnants italiens de Enel Green Power, 4ème du général, emmenés par Andrea Fantini, veulent surfer sur la vague de l’ambition, de la bonne humeur et d’un bateau redoutable à toutes les allures malgré son âge vénérable (2007). Ils continuent de croire en leur bonne étoile et se verraient bien grimper sur le podium à La Rochelle.

*Tibco de Loïc Féquet est toujours, à l’heure où nous écrivons ces lignes à 370 milles d’Horta. En compagnie de Benoit Champanhac et Arnaud Le Gal, il cravache pour rallier les Açores le plus vite possible, sans doute lundi en soirée. Il compte faire le plein de produits frais et de gasoil, avant de repartir le plus vite possible, en course vers La Rochelle. Pour mémoire, Lamotte Module création de Luke Berry avait démâté tôt après le départ.

Ils ont dit :

Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et avenir)

« On a procédé rapidement aux vérifications du bateau. On a tout réparé et on est prêt depuis deux jours. On regarde la semaine à venir. La première manche a été très belle. On a un peu d’avance, mais avec cette dépression derrière nous et du portant fort, il ne faudra pas s’endormir. Pas de pression particulière. On a un peu d’avance mais rien n’est fait. Derrière le front, on peut vite prendre des heures de retard. Il faut bien naviguer, ne pas faire d’erreur, ne pas casser. On a hâte de rentrer, heureux de ramener le bateau à la maison. Je vais tout faire pour arriver en tête à la maison. Nos adversaires sont piqués au vif, on va se défendre. Je peux m’appuyer sur Eric (Quesnel) et Rodrigue (Cabaz), je peux dormir sur mes deux oreilles. Il va juste falloir doubler les portions parce qu’ils mangent beaucoup (rires)!… »

Catherine Pourre, Earendil

« Horta est d’une tranquillité hors du temps, très reposante, vraiment au milieu de l’océan. On a été reçu merveilleusement, par des gens qui aiment la mer. La première étape s’est bien passée, avec une mer pas trop mal rangée, et moins de près que prévu. Notre début de course a été laborieux mais on est bien revenu dans le match. Je suis heureuse de découvrir de nouveaux marins, en l’occurrence Ambroggio Beccaria. J’ai beaucoup appris au contact de l’équipage. On n’a « que » 10 heures de retard sur Aïna, on peut être ambitieux, surtout si l’arrivée se joue dans peu de vent. On a aussi une marge sur le troisième. Avec Earendil, et depuis 2015, nous passons l’hiver aux Antilles, suite à une transat hivernale. On reste aux Caraïbes et aux Etats-Unis, puis on revient vers l’Europe en transat et en course, Bermudes-Hambourg l’an passé, et Québec Saint-Malo l’an prochain. On va faire tout le championnat Class40 et le championnat du RORC. »

Kito De Pavant (Made in Midi)

« On serait bien resté un peu plus longtemps à Horta. Il y a un job à finir, et cela ne va pas être facile. On s’attend à un golfe de Gascogne compliqué. L’étape s’annonce ventée, au portant! Ca va être rapide mais dur. On va essayer de faire une belle trajectoire, et de rester sur le podium. Il sera difficile de gagner des places, et très facile d’en perdre. On continue en double avec Alex, et cela fonctionne à merveille. J’aime bien le format de cette course, qui laisse beaucoup de liberté aux équipages. Alex apporte une culture différente, une autre façon d’appréhender la couse au large. Il a énormément de qualités, c’est pour ça qu’on le voit sur toutes sortes de supports. Il apporte beaucoup de fraicheur, de positivité, et est très compétent. Il me permet d’avancer sur le préparation en vue de la Transat Jacques Vabre. »

Andrea Fantini (Enel Green Power)

« Je ne veux plus partir… et rester à Horta! (Rires). Cette étape a été parfaite. On s’est reposé, on a bricolé. Ce sera dur de quitter les Açoriens et ces îles magiques. On a envie d’arriver à La Rochelle. On sent une pression positive suite à notre belle 4ème place. On veut bien faire. On est ambitieux ! Pourquoi pas un podium ? Cela va aller vite, avec moins de tactique. Les angles sont très ouverts, et donc moins favorables aux nouveaux bateaux. L’ambiance à bord est super, mais on a été très forts dans la tête. Je savais que le bateau pouvait bien marcher, mais en solo, c’est plus difficile, tandis qu’en équipage, on a pu tirer la quintessence du bateau. La troisième place n’est pas si loin. Je suis très heureux d’arriver à la Rochelle, où j’avais préparé mon bateau en 2011 pour la Transat Jacques Vabre. »

Stan Thuret (nouvel équipier sur Campagne de France)

« Je m’intéresse à cette Class40 car je prépare la Transat Anglaise. J’ai navigué sur ces bateaux en course aux Antilles et en convoyage. C’est un peu comme un gros Mini. Je pars pour 5 jours d’océanique, avec Miranda et Didier que j’ai rencontré à Antigua. J’ai parlé de mon projet et cela les a intéressé. Je vais faire un peu d’images pour Miranda qui a un chouette projet de Vendée Globe. J’ai déjà navigué avec Samantha Davis, et j’aime bien la rigueur britannique. La flotte Class40 a encore un côté Mini, avec des pros, des amateurs et une super ambiance. Je sui ravi de retourner à la Rochelle, d’où j’étais parti pour ma Mini Transat. On va être au portant majoritairement. J’adorerai arriver à Horta par la voile. C’est magnifique, on y retrouve ici un peu de Normandie, des Alpes, de la Norvège. Mon projet cinéma avance également (PS : Stan est réalisateur). Je suis sur deux tableaux, bateau et cinéma. Je suis aidé par l’équipe de Roland Jourdain à Concarneau. Mon scénario est ficelé et je suis dans le timing. Cette transat va m’apporter beaucoup de références visuelles que j’utiliserai pour le film. »

Classement général provisoire :

 Aïna Enfance et avenir (Aymeric Chappellier) : 9 jours, 15 heures, 46 minutes et 19 secondes  Earendil (Catherine Pourre) : 10 jours, 00 heure, 44 minutes et 40 secondes  Made in Midi (Kito De pavant) : 11 jours, 00 heure, 45 minutes et 50 secondes. Enel Green Power (Andrea Fantini) : 11 jours, 06 heures, 17 minutes et 53 secondes Campagne de France (Miranda Merron) : 11 jours, 08 heures, 15 minutes et 45 secondes
….

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Un final en fanfare

Un cadre idéal, un casting de rêve, une météo riche en diversité : la 38ème Massilia Cup organisée par le CNTL s’est achevée ce dimanche sous un beau soleil et dans des conditions optimales. La journée avait commencé tôt sur les quais du Vieux Port aux accents salsa rock de la fanfare de la Banda du Dock. Organisation aux petits oignons, palette de vent complète entre 5 et 25 nœuds sur les trois jours de compétition, les 105 équipages dont certains ont couru jusqu’à 7 manches, ont couronnés de beaux vainqueurs. La voile est à la fête sur le plan d’eau des JO 2024.

Carton plein. Après une entame vendredi avec de la brise et du soleil, puis un samedi arrosé et venté, les 105 équipages ont été accueillis en musique ce dimanche matin autour de l’habituel café-viennoiseries. Sur le plan d’eau, avec une houle résiduelle, un léger zéphyr d’Est mais petit flux d’Ouest prévu, les trois comités de course ont dû jongler avec les mouilleurs et jouer de l’aperçu avant de lancer les départs. Georges Korhel, responsable des régates à la SNST, notamment bien connu en tant que Directeur de Course des Voiles de Saint-Tropez ou des 900 Nautiques, est là comme chaque année depuis cinq ans à la tête du comité de course des IRC et Osiris sur le rond rouge. « Venir sur la Massilia, c’est l’assurance de voir régater des équipages de plus en plus pointus au fil des années. J’avoue être impressionné par la qualité des concurrents » explique-t-il. « J’aime aussi cette particularité de la Massilia de mêler IRC et Osiris, les deux classes étant très différentes mais avec les mêmes ambitions sportives. Nous devons nous adapter et trouver le juste milieu en proposant des parcours variés, et en privilégiant les côtiers pour les Osiris, la rade de Marseille étant un fabuleux terrain de jeu. » Avec trente bateaux en Osiris A et B, du Surprise au Farr 30, la jauge mise en place par la FF Voile est en plein essor. Le modèle à mailles fines Arome HD de Météo France a bien vu l’orientation des vents à l’Ouest en fin de matinée, et les neuf flottes ont pu disputer une dernière journée de rêve sous un soleil généreux.

“J’étais un peu inquiet pour la météo, et finalement nous finissons en apothéose.” Souligne Marc Sanjuan, le vice-Président du CNTL “Nous sommes ravis de cette 38ème édition, et je suis heureux de constater qu’avec son savoir-faire le CNTL est en capacité d’organiser des manifestations de haut niveau qui font le plein de concurrents et qui s’internationalise. Ce sont des prémices de très bon augure pour l’organisation des Jeux olympiques de 2024. Le travail effectué sur le pôle course a amené des bateaux et de nombreux coureurs. Je ne doute pas que cet élan va continuer.”

IRC – Osiris : l’amour de la régate

En IRC 0-1, le TP52 Team Vision Future skippé par Jean-Jacques Chaubard l’emporte avec 8 points, talonné par l’autre TP52 Alizée mené par Laurent Camrubi. Les deux grands monocoques réussissent à sauver leur rating face au GP42 Confluence Sopra Dpmf de Jean-Pierre Joly. Sloughi Rivas Yachting le First 40, de Paul Rivas, domine de la tête et des épaules l’IRC 2 devant Adrénaline, le Sydney 46 de Michel Gendron. L’inoxydable Yves Ginoux, membre du CNTL et vice président de l’UNCL l’emporte quant à lui en IRC 3 sur Absolutly II (Mumm 36) devant le A 31 Jin Tonic Sequel de Bernard Daurelle. Duel au sommet du CNTL en IRC 4 où Christophe Heurtault sur Alkaid 3, le JPK 10.10, décroche la timbale devant le A 31 Ilogan de Pierre Perdoux.

Chez les Osiris, Uka Uka le Farr 30 de Stéphane Sollari lève la coupe de justesse devant Freeman 2 le JOD 35 de Pierre Saracco et Karinya le Dufour 36 de Hervé Gotard.
En Osiris B, c’est Marc Sanjuan junior qui s’adjuge les deux manches de la Massilia et inscrit le nom de Poussières d’Etoiles sur la plus haute marche. Kimbe Red! le Dufour 34 de Louis-Christian Derussy et Capella, l’Elan 340 de Jean-Marie Rue complètent le podium.

Les Solos optimisent

En solitaire, à l’issue de trois parcours côtiers d’une vingtaine de milles chacun envoyés par un comité présidé par Florence Baudribos à l’affut pour tirer le meilleur parti de la météo, c’est le Belge Guy Claeys sur son JPK 10.10 Expresso 2 qui l’emporte après une dernière manche de haute volée. « Je n’ai rien lâché, et j’allais vite aujourd’hui. Je suis à l’aise dans le medium et ai bien anticipé la bascule de vent à l’Ouest » explique le régatier de Port-Grimaud Guy Claeys. « Je régate sur ce bateau depuis cinq ans et navigue en solo ou double depuis une dizaine d’années. C’est vraiment bien que la Massilia organise également de petits côtiers pour les solitaires. » Au général, il devance Eric Merlier, sur Telemaque 2 – également un JPK 10.10 – un sérieux concurrent qui n’est autre que le vainqueur de l’édition 2018, et le tenant du titre de Champion IRC solitaire Méditerranée. Le podium est complété par Franck Paillet, sur le Sun Fast 3200 Hokua

Les Monotypes à donf

Pour les SB20 et à l’issue de sept manches, l’Anglais John Pollard sur Xcellent s’impose face à deux équipages russes.
Chez les Grand Surprise, Loïc Fournier-Foch, aux commandes de Team Winds ViexuVieux Farceur s’impose devant Bérenger Dantes (Brigand) grâce à sa victoire dans l’ultime manche.

En bref :

Le CNTL Le Cercle Nautique et Touristique du Lacydon confirme son objectif d’être la place forte de Méditerranée en ce qui concerne la régate en solitaire ou en double. Cela s’est confirmé cette année avec une participation en hausse de la catégorie IRC solo (+ 60 %). De fait, le CNTL va organiser un stage d’entraînement pour les solitaires et les doubles fin avril sous la direction du Marseillais Christopher Pratt, co-skipper de Jérémie Beyou (deux podiums sur la Transat Jacques Vabre). Bouée à la mer Chose plutôt rare et cocasse en régate, un paquebot de croisière quittant la cité phocéenne à destination de la Grèce, a tout simplement emporté la bouée « large » en rade Nord que devaient virer les concurrents. Le jury présidé par Jean-André Cherbonel avec Hélène Silve, a donc logiquement décidé de ne pas déclasser les équipages n’ayant pu contourner la marque arrachée.

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Un avant-goût de Spi Ouest-France

Plus de cent équipages ont rejoint les lignes de départ du cinquième et dernier Challenge de Printemps de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT) avant le Spi Ouest-France Destination Morbihan 2019. La tension était palpable dans des conditions météo très variables qui ont donné du fil à retordre aux équipages comme au Comité de Course.
Samedi, pendant que les IRC Double et les Mini 6.50 rivalisaient sur un parcours côtier de 14 MN, les IRC A, B et C, les Grand Surprise, Mach 6.5, Open 7.50, Osiris Habitable A et B et les J 70 prenaient le départ d’un parcours technique dans un vent tournant d’une dizaine de nœuds. Après une arrivée sous un gros grain, un deuxième départ a été donné, mais les conditions étant tellement changeantes et le vent ayant molli (4-5 nœuds), le Comité de Course a décidé d’annuler cette manche.
Dimanche, les vents annoncés étant très incertains en direction, un parcours côtier de 10 MN a été lancé pour toutes les séries avec trois départs distincts. Une grande banane dans la baie de Quiberon, dans un vent de 8 à 15 nœuds, afin de clôturer en beauté cinq week-ends de haut vol où du plus grand au plus petit, du vieux briscard au jeune rookie, toutes les catégories de bateaux et de marins se sont affrontés.

Ce week-end a également été l’occasion de lancer la toute première Sun Fast World Cup. Les Sun Fast, bateaux réputés sur les circuit des courses IRC, les navigation inshore et les transatlantiques, ont un palmarès international impressionnant. Victorieux sur des courses mythiques telles que la Sydney Hobart, le Spi Ouest-France Destination Morbihan ou la Commodores’ Cup, les Sun Fast regroupent une communauté de marins exigeants et aguerris. 33 équipages s’étaient donné rendez-vous dans la baie de Quiberon et se sont affrontés chaque jour sur un parcours côtier et un parcours technique.
Jean-Yves Jaffrezic (Pornic Nautic) s’impose en Sun Fast 3200 devant Bertrand Daniels (EDM Service TSQLR) et François le Guern (Team Delta Voiles Plaisance).
Paolo Mangione (Ciao Ciao TSQLR) et Gilles Pages (Tip) prennent les deuxième et troisième places en Sun Fast 3600, derrière le vainqueur toutes classes Frédéric Duhtil (Technique Voile) qui réalise un doublé magistral.

Grand vainqueur incontesté en IRC A, Codiam réalise une très belle entame de saison et écrase la concurrence. Jean-Claude Nicoleau et Nicolas Loday ont navigué avec talent et ont remporté sept manches sur les dix courues. Alain Foulquier prend la deuxième position sur le majestueux Saga, devant Jacques Pelletier (Qualiconsult). Dans deux semaines, la course à la victoire entre les trois titans de la Trinité-sur-Mer sera des plus passionnantes à suivre. Il faudra bien évidemment également compter sur Gerry Trentesaux et son Courrier Recommandé, qui terminent quatrième du Challenge de Printemps 2019, pour faire des étincelles.

Comme on pouvait s’y attendre, Gilles Prietz (Ioalia) a mis le paquet en IRC B. Il arrache la victoire d’un petit point à Benoît Rousselin (Delnic) à la dernière manche. La bataille pour la troisième place a elle aussi été acharnée. Elle revient in extremis à Noël Racine (Foggy Dew), vainqueur du SPI 2018 en IRC 3, qui a eu fort à faire face à Jean-Yves le Goff (Realax).

Sans surprise, Jean-Claude Merlivat (Minipyge) remporte le Challenge de Printemps 2019 en IRC C. En tête tout au long du début de saison, il ne s’est pas laissé démonté par la concurrence. Le week-end a été profitable pour Jean-Philippe Haag (Garance) qui monte sur la deuxième marche du podium grâce à deux belles manches. Alain Guelennoc (Riwanon III) conserve sa place et complète le trio de tête.

Victoire légitime pour Antoine Croyère et Richard Massiot (Hey Joe) qui ont mis les IRC Double d’accord d’entrée de jeu. En tête tout au long des cinq week-ends, le duo a su faire face aux assauts de François Moriceau et Christophe Wauban (Mary) et de l’ensemble des concurrents de cette classe toujours très représentée. La troisième position revient à Matthieu Lucet et Ervan Kernevez (Didgeri Two), très réguliers.

Grâce à une belle avance au classement, Louis Thuilliez (Aether Sailing Team), absent ce week-end, maintient le leadership en Grand Surprise. Il remporte le Challenge de Printemps devant Jean-François Mercier (Cyclotron) et Guilhem Bremond (Mojito) qui montent sur le podium après deux dernières manches particulièrement réussies. La concurrence promet d’être rude dans cette monoytpie dont le record du nombre d’inscrits devrait être battu lors de la régate pascale.

Toujours très en forme, les Mach 6.5 se sont battus comme des lions pour gagner des places dans le classement. Mais c’était sans compter sur la confortable avance de l’équipage de L’Ankou, qui remporte de main de maître ce Challenge de Printemps. Nicolas Troussel, barreur de L’Ankou, a été impérial face à Yves le Blevec (Actual), pourtant très régulier et toujours dans les bons coups. En troisième position, Mathieu Jones (Alternative Sailing) de plus en plus en forme au fur et à mesure des week-ends, ne comptera pas laisser s’échapper une sixième victoire consécutive au SPI dans cette catégorie.
Toujours du côté des sportboats qui font les beaux jours de la baie de Quiberon, Antoine Gautier (Open Game) remporte le Challenge de Printemps en Open 7.50. Il dame le pion à Julien Bourgeois, pourtant très à l’aise sur Open Bar depuis le début de la saison. La troisième place revient à Mathieu Leys (Qualiconfort – Le Bar Tab’). A noter la belle performance de Daniel Poisson (Open Your Eyes) qui profite des erreurs des cadors de la série pour se hisser à un belle quatrième place.
Le niveau au Spi Ouest-France Destination Morbihan promet une nouvelle fois d’être très relevé dans ces deux monotypies aux allures de cour de récré pour les grands noms de la voile.

Vincent de Kerviler et Bruno Salle de Chou (Eukem by X-Elles) réalisent un beau Challenge de Printemps et s’adjugent la victoire haut la main en Osiris Habitable A. Ils devancent Frédéric Guillemot (Miss J) qui aura profité d’un départ prématuré de Rémi Vidor (Les Sinagots) pour s’assurer la deuxième place du classement. Rémi Vidor préserve sa troisième position face à l’équipage de Mayero, skippé par Jean Passini, vainqueur des deux manches du week-end.

En Osiris Habitable B, il s’en est fallu de peu pour que Guy Pronier (Sphénoïde) perde sa place de leader incontesté face à Erwan Lebeau (Souezhadenn). Les deux équipages terminent ce Challenge de Printemps ex-aequo en points suite à un départ prématuré sous pavillon noir pour Guy Pronier. Trop pressé d’en découdre, ce dernier remporte le Challenge de Printemps après cinq week-ends de bataille acharnée. La troisième place revient à Patrick Roussel (Gauvain) qui a su garder la tête froide face à la concurrence.

Quatre manches ont été courues en J 70, l’occasion pour Typhaine le Bray (Ener’J) et Julie Lanckbeen (Syner’J) de parfaire leurs connaissances avant le grand rendez-vous du week-end de Pâques. Julie Lanckbeen remporte ce Challenge, ex-aequo en points avec l’équipage de Typhaine.

La régularité a payé pour Mathieu Lacharme (Bahia), seul coureur à avoir été présent depuis début février, qui termine en tête des Mini 6.50. Les écarts sont faibles et il ne devance le Champion de France 2018, Erwan le Mené (Rousseau Clôture) que d’un point. Guillaume l’Hostis, du Team Alternative Sailing fait un retour aux affaires fracassant, remporte les deux manches du week-end et s’adjuge ainsi la troisième place du podium. Avec un quinzaine de Mini attendus pour la première fois pour régater en double pendant les quatre jours du SPI, cette série très attendue saura faire une nouvelle fois parler d’elle.

“Le nombre d’équipages au Challenge de Printemps est la preuve de l’attrait pour la Trinité-sur-Mer et pour les régates de la SNT,” analyse Antoine Croyère, président de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer. “C’est toujours satisfaisant de se dire qu’il y a autant de personnes qui naviguent. Tout le monde était ravi, les coureurs du Challenge comme ceux de la Sun Fast World Cup, malgré des conditions difficiles samedi. Maintenant, place au Spi Ouest-France Destination Morbihan où nous avons la certitude d’avoir plus de 400 bateaux. Avec plusieurs nouvelles catégories, c’est une belle année pour cette régate mythique ainsi que pour la SNT, qui fête ses 140 ans. Nous sommes confiants et enchantés de travailler étroitement avec la nouvelle équipe Ouest-France. Notre objectif est comme toujours de satisfaire les coureurs, qu’ils prennent un maximum de plaisir pendant les quatre jours de régate.”

Toute l’équipe de la SNT et les coureurs de tout l’hexagone se donnent rendez-vous du 18 au 22 avril pour le Spi Ouest-France Destination Morbihan 2019. Plus de 400 équipages sont attendus dans seize catégories pour participer à l’incontournable rendez-vous qui lance la saison des régates.

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Un avant-goût de Spi Ouest au Challenge de Printemps de la SNT

Un avant-goût de Spi Ouest au Challenge de Printemps de la SNT

Plus de cent équipages ont rejoint les lignes de départ du cinquième et dernier Challenge de Printemps de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT) avant le Spi Ouest-France Destination Morbihan 2019. La tension était palpable dans des conditions météo très variables qui ont donné du fil à retordre aux équipages comme au Comité de Course.
Samedi, pendant que les IRC Double et les Mini 6.50 rivalisaient sur un parcours côtier de 14 MN, les IRC A, B et C, les Grand Surprise, Mach 6.5, Open 7.50, Osiris Habitable A et B et les J 70 prenaient le départ d’un parcours technique dans un vent tournant d’une dizaine de nœuds. Après une arrivée sous un gros grain, un deuxième départ a été donné, mais les conditions étant tellement changeantes et le vent ayant molli (4-5 nœuds), le Comité de Course a décidé d’annuler cette manche.
Dimanche, les vents annoncés étant très incertains en direction, un parcours côtier de 10 MN a été lancé pour toutes les séries avec trois départs distincts. Une grande banane dans la baie de Quiberon, dans un vent de 8 à 15 nœuds, afin de clôturer en beauté cinq week-ends de haut vol où du plus grand au plus petit, du vieux briscard au jeune rookie, toutes les catégories de bateaux et de marins se sont affrontés.

Ce week-end a également été l’occasion de lancer la toute première Sun Fast World Cup. Les Sun Fast, bateaux réputés sur les circuit des courses IRC, les navigation inshore et les transatlantiques, ont un palmarès international impressionnant. Victorieux sur des courses mythiques telles que la Sydney Hobart, le Spi Ouest-France Destination Morbihan ou la Commodores’ Cup, les Sun Fast regroupent une communauté de marins exigeants et aguerris. 33 équipages s’étaient donné rendez-vous dans la baie de Quiberon et se sont affrontés chaque jour sur un parcours côtier et un parcours technique.
Jean-Yves Jaffrezic (Pornic Nautic) s’impose en Sun Fast 3200 devant Bertrand Daniels (EDM Service TSQLR) et François le Guern (Team Delta Voiles Plaisance).
Paolo Mangione (Ciao Ciao TSQLR) et Gilles Pages (Tip) prennent les deuxième et troisième places en Sun Fast 3600, derrière le vainqueur toutes classes Frédéric Duhtil (Technique Voile) qui réalise un doublé magistral.

Grand vainqueur incontesté en IRC A, Codiam réalise une très belle entame de saison et écrase la concurrence. Jean-Claude Nicoleau et Nicolas Loday ont navigué avec talent et ont remporté sept manches sur les dix courues. Alain Foulquier prend la deuxième position sur le majestueux Saga, devant Jacques Pelletier (Qualiconsult). Dans deux semaines, la course à la victoire entre les trois titans de la Trinité-sur-Mer sera des plus passionnantes à suivre. Il faudra bien évidemment également compter sur Gerry Trentesaux et son Courrier Recommandé, qui terminent quatrième du Challenge de Printemps 2019, pour faire des étincelles.

Comme on pouvait s’y attendre, Gilles Prietz (Ioalia) a mis le paquet en IRC B. Il arrache la victoire d’un petit point à Benoît Rousselin (Delnic) à la dernière manche. La bataille pour la troisième place a elle aussi été acharnée. Elle revient in extremis à Noël Racine (Foggy Dew), vainqueur du SPI 2018 en IRC 3, qui a eu fort à faire face à Jean-Yves le Goff (Realax).

Sans surprise, Jean-Claude Merlivat (Minipyge) remporte le Challenge de Printemps 2019 en IRC C. En tête tout au long du début de saison, il ne s’est pas laissé démonté par la concurrence. Le week-end a été profitable pour Jean-Philippe Haag (Garance) qui monte sur la deuxième marche du podium grâce à deux belles manches. Alain Guelennoc (Riwanon III) conserve sa place et complète le trio de tête.

Victoire légitime pour Antoine Croyère et Richard Massiot (Hey Joe) qui ont mis les IRC Double d’accord d’entrée de jeu. En tête tout au long des cinq week-ends, le duo a su faire face aux assauts de François Moriceau et Christophe Wauban (Mary) et de l’ensemble des concurrents de cette classe toujours très représentée. La troisième position revient à Matthieu Lucet et Ervan Kernevez (Didgeri Two), très réguliers.

Grâce à une belle avance au classement, Louis Thuilliez (Aether Sailing Team), absent ce week-end, maintient le leadership en Grand Surprise. Il remporte le Challenge de Printemps devant Jean-François Mercier (Cyclotron) et Guilhem Bremond (Mojito) qui montent sur le podium après deux dernières manches particulièrement réussies. La concurrence promet d’être rude dans cette monoytpie dont le record du nombre d’inscrits devrait être battu lors de la régate pascale.

Toujours très en forme, les Mach 6.5 se sont battus comme des lions pour gagner des places dans le classement. Mais c’était sans compter sur la confortable avance de l’équipage de L’Ankou, qui remporte de main de maître ce Challenge de Printemps. Nicolas Troussel, barreur de L’Ankou, a été impérial face à Yves le Blevec (Actual), pourtant très régulier et toujours dans les bons coups. En troisième position, Mathieu Jones (Alternative Sailing) de plus en plus en forme au fur et à mesure des week-ends, ne comptera pas laisser s’échapper une sixième victoire consécutive au SPI dans cette catégorie.
Toujours du côté des sportboats qui font les beaux jours de la baie de Quiberon, Antoine Gautier (Open Game) remporte le Challenge de Printemps en Open 7.50. Il dame le pion à Julien Bourgeois, pourtant très à l’aise sur Open Bar depuis le début de la saison. La troisième place revient à Mathieu Leys (Qualiconfort – Le Bar Tab’). A noter la belle performance de Daniel Poisson (Open Your Eyes) qui profite des erreurs des cadors de la série pour se hisser à un belle quatrième place.
Le niveau au Spi Ouest-France Destination Morbihan promet une nouvelle fois d’être très relevé dans ces deux monotypies aux allures de cour de récré pour les grands noms de la voile.

Vincent de Kerviler et Bruno Salle de Chou (Eukem by X-Elles) réalisent un beau Challenge de Printemps et s’adjugent la victoire haut la main en Osiris Habitable A. Ils devancent Frédéric Guillemot (Miss J) qui aura profité d’un départ prématuré de Rémi Vidor (Les Sinagots) pour s’assurer la deuxième place du classement. Rémi Vidor préserve sa troisième position face à l’équipage de Mayero, skippé par Jean Passini, vainqueur des deux manches du week-end.

En Osiris Habitable B, il s’en est fallu de peu pour que Guy Pronier (Sphénoïde) perde sa place de leader incontesté face à Erwan Lebeau (Souezhadenn). Les deux équipages terminent ce Challenge de Printemps ex-aequo en points suite à un départ prématuré sous pavillon noir pour Guy Pronier. Trop pressé d’en découdre, ce dernier remporte le Challenge de Printemps après cinq week-ends de bataille acharnée. La troisième place revient à Patrick Roussel (Gauvain) qui a su garder la tête froide face à la concurrence.

Quatre manches ont été courues en J 70, l’occasion pour Typhaine le Bray (Ener’J) et Julie Lanckbeen (Syner’J) de parfaire leurs connaissances avant le grand rendez-vous du week-end de Pâques. Julie Lanckbeen remporte ce Challenge, ex-aequo en points avec l’équipage de Typhaine.

La régularité a payé pour Mathieu Lacharme (Bahia), seul coureur à avoir été présent depuis début février, qui termine en tête des Mini 6.50. Les écarts sont faibles et il ne devance le Champion de France 2018, Erwan le Mené (Rousseau Clôture) que d’un point. Guillaume l’Hostis, du Team Alternative Sailing fait un retour aux affaires fracassant, remporte les deux manches du week-end et s’adjuge ainsi la troisième place du podium. Avec un quinzaine de Mini attendus pour la première fois pour régater en double pendant les quatre jours du SPI, cette série très attendue saura faire une nouvelle fois parler d’elle.

“Le nombre d’équipages au Challenge de Printemps est la preuve de l’attrait pour la Trinité-sur-Mer et pour les régates de la SNT,” analyse Antoine Croyère, président de la Société Nautique de la Trinité-sur-Mer. “C’est toujours satisfaisant de se dire qu’il y a autant de personnes qui naviguent. Tout le monde était ravi, les coureurs du Challenge comme ceux de la Sun Fast World Cup, malgré des conditions difficiles samedi. Maintenant, place au Spi Ouest-France Destination Morbihan où nous avons la certitude d’avoir plus de 400 bateaux. Avec plusieurs nouvelles catégories, c’est une belle année pour cette régate mythique ainsi que pour la SNT, qui fête ses 140 ans. Nous sommes confiants et enchantés de travailler étroitement avec la nouvelle équipe Ouest-France. Notre objectif est comme toujours de satisfaire les coureurs, qu’ils prennent un maximum de plaisir pendant les quatre jours de régate.”

Toute l’équipe de la SNT et les coureurs de tout l’hexagone se donnent rendez-vous du 18 au 22 avril pour le Spi Ouest-France Destination Morbihan 2019. Plus de 400 équipages sont attendus dans seize catégories pour participer à l’incontournable rendez-vous qui lance la saison des régates.

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Massilia Cup. La voile est à la fête sur le plan d’eau des JO 2024

Massilia Cup. La voile est à la fête sur le plan d’eau des JO 2024

Après une entame vendredi avec de la brise et du soleil, puis un samedi arrosé et venté, les 105 équipages ont été accueillis en musique ce dimanche matin autour de l’habituel café-viennoiseries. Sur le plan d’eau, avec une houle résiduelle, un léger zéphyr d’Est mais petit flux d’Ouest prévu, les trois comités de course ont dû jongler avec les mouilleurs et jouer de l’aperçu avant de lancer les départs. Georges Korhel, responsable des régates à la SNST, notamment bien connu en tant que Directeur de Course des Voiles de Saint-Tropez ou des 900 Nautiques, est là comme chaque année depuis cinq ans à la tête du comité de course des IRC et Osiris sur le rond rouge. « Venir sur la Massilia, c’est l’assurance de voir régater des équipages de plus en plus pointus au fil des années. J’avoue être impressionné par la qualité des concurrents » explique-t-il. « J’aime aussi cette particularité de la Massilia de mêler IRC et Osiris, les deux classes étant très différentes mais avec les mêmes ambitions sportives. Nous devons nous adapter et trouver le juste milieu en proposant des parcours variés, et en privilégiant les côtiers pour les Osiris, la rade de Marseille étant un fabuleux terrain de jeu. » Avec trente bateaux en Osiris A et B, du Surprise au Farr 30, la jauge mise en place par la FF Voile est en plein essor. Le modèle à mailles fines Arome HD de Météo France a bien vu l’orientation des vents à l’Ouest en fin de matinée, et les neuf flottes ont pu disputer une dernière journée de rêve sous un soleil généreux.

“J’étais un peu inquiet pour la météo, et finalement nous finissons en apothéose.” Souligne Marc Sanjuan, le vice-Président du CNTL “Nous sommes ravis de cette 38ème édition, et je suis heureux de constater qu’avec son savoir-faire le CNTL est en capacité d’organiser des manifestations de haut niveau qui font le plein de concurrents et qui s’internationalise. Ce sont des prémices de très bon augure pour l’organisation des Jeux olympiques de 2024. Le travail effectué sur le pôle course a amené des bateaux et de nombreux coureurs. Je ne doute pas que cet élan va continuer.”

IRC – Osiris : l’amour de la régate
En IRC 0-1, le TP52 Team Vision Future skippé par Jean-Jacques Chaubard l’emporte avec 8 points, talonné par l’autre TP52 Alizée mené par Laurent Camrubi. Les deux grands monocoques réussissent à sauver leur rating face au GP42 Confluence Sopra Dpmf de Jean-Pierre Joly. Sloughi Rivas Yachting le First 40, de Paul Rivas, domine de la tête et des épaules l’IRC 2 devant Adrénaline, le Sydney 46 de Michel Gendron. L’inoxydable Yves Ginoux, membre du CNTL et vice président de l’UNCL l’emporte quant à lui en IRC 3 sur Absolutly II (Mumm 36) devant le A 31 Jin Tonic Sequel de Bernard Daurelle. Duel au sommet du CNTL en IRC 4 où Christophe Heurtault sur Alkaid 3, le JPK 10.10, décroche la timbale devant le A 31 Ilogan de Pierre Perdoux.

Chez les Osiris, Uka Uka le Farr 30 de Stéphane Sollari lève la coupe de justesse devant Freeman 2 le JOD 35 de Pierre Saracco et Karinya le Dufour 36 de Hervé Gotard.
En Osiris B, c’est Marc Sanjuan junior qui s’adjuge les deux manches de la Massilia et inscrit le nom de Poussières d’Etoiles sur la plus haute marche. Kimbe Red! le Dufour 34 de Louis-Christian Derussy et Capella, l’Elan 340 de Jean-Marie Rue complètent le podium.

Les Solos optimisent
En solitaire, à l’issue de trois parcours côtiers d’une vingtaine de milles chacun envoyés par un comité présidé par Florence Baudribos à l’affut pour tirer le meilleur parti de la météo, c’est le Belge Guy Claeys sur son JPK 10.10 Expresso 2 qui l’emporte après une dernière manche de haute volée. « Je n’ai rien lâché, et j’allais vite aujourd’hui. Je suis à l’aise dans le medium et ai bien anticipé la bascule de vent à l’Ouest » explique le régatier de Port-Grimaud Guy Claeys. « Je régate sur ce bateau depuis cinq ans et navigue en solo ou double depuis une dizaine d’années. C’est vraiment bien que la Massilia organise également de petits côtiers pour les solitaires. » Au général, il devance Eric Merlier, sur Telemaque 2 – également un JPK 10.10 – un sérieux concurrent qui n’est autre que le vainqueur de l’édition 2018, et le tenant du titre de Champion IRC solitaire Méditerranée. Le podium est complété par Franck Paillet, sur le Sun Fast 3200 Hokua

Les Monotypes à donf
Pour les SB20 et à l’issue de sept manches, l’Anglais John Pollard sur Xcellent s’impose face à deux équipages russes.
Chez les Grand Surprise, Loïc Fournier-Foch, aux commandes de Team Winds ViexuVieux Farceur s’impose devant Bérenger Dantes (Brigand) grâce à sa victoire dans l’ultime manche.

En bref :

– Le CNTL Le Cercle Nautique et Touristique du Lacydon confirme son objectif d’être la place forte de Méditerranée en ce qui concerne la régate en solitaire ou en double. Cela s’est confirmé cette année avec une participation en hausse de la catégorie IRC solo (+ 60 %). De fait, le CNTL va organiser un stage d’entraînement pour les solitaires et les doubles fin avril sous la direction du Marseillais Christopher Pratt, co-skipper de Jérémie Beyou (deux podiums sur la Transat Jacques Vabre).

– Bouée à la mer Chose plutôt rare et cocasse en régate, un paquebot de croisière quittant la cité phocéenne à destination de la Grèce, a tout simplement emporté la bouée « large » en rade Nord que devaient virer les concurrents. Le jury présidé par Jean-André Cherbonel avec Hélène Silve, a donc logiquement décidé de ne pas déclasser les équipages n’ayant pu contourner la marque arrachée.

Classement général (avant jury)

IRC 0-1. 1) Team Vision Future/TP 52 (JJ. Chaubard), 2) Alizé/TP 52 (L. Camprubi), 3) Confluence
Sopra DPFM/GP42 (J.P Joly)… (6 classés)

IRC 2. 1) Sloughi Rivas Yachting/First 40 (P. Rivas), 2) Adrenaline/Sydney 46 (M. Gendron), 3) Groupe Lombardot Sailing Team/Grand Soleil 46 (C. Barrue)… (8 classés)

IRC 3. 1) Absolutely II/Mumm 36 (Y. Ginoux), 2) Jin Tonic Sequel/A 35 (B. Daurelle), 3) Delos/Delher 38 (E. Lacoste) (B. Aque), … (12 classés)

IRC 4. 1) Alkaid 3/JPK 10.10 (C. Heurtault), 2) Ilogan/A 31 (P. Perdoux), 3) Godzilla 2/Elan 37… (10 classés)

Osiris A. 1) Uka Uka/Farr 30 (S.Sollari) Freeman 2/JOD 35 (P. Saracco), 2) Karinya/Dufour 36 (H. Grotard) … (15 classés)

Osiris B. 1) Poussières d’étoiles/Elan 340 (M. Sanjuan), 2) Kimbre Red ! / Dufour 34 E (LC. Debussy) 3) Capella/Elan 340 (JM. Rue)(15 classés)

Solo IRC. 1) Expresso 2/JPK 10.10 (G. Claeys), 2) Télémaque 2/ JPK 10.10 (E. Merlier), 3) Hokua Ville de La Londe/Sun Fast 3200 (F. Paillet)… (11 classés)

SB20. 1) Xcellent (J. Pollard/GBR), 2) Mad Sail Team (V. Grigoriev/Rus), 3) Absolut (I. Ginzburg/Rus)… (11 classés)

Grand Surprise. 1) Team Winds Vieux Farceur (L. Fournier-Foch), 2) Brigand (B. Dantes), 3) La Nautique 009 (LG. Le Helley)… (17 classés)

La Massilia Cup 2019 – 38e édition – organisée par le CNTL
– Du vendredi 5 au dimanche 7 avril,
– Ouverte aux IRC, OSIRIS (solo et équipages) Monotypes J70, SB20 et Grand Surprise
– Inscrite au Championnat Méditerranée et au Championnat Solo Méditerranée IRC – UNCL
– Plus de 100 bateaux
– Régates en rade de Marseille pour les équipages
– Course 100 milles nautiques au départ de Marseille pour les solitaires (troisième édition)
– Parrain : Jonathan Chodkiewiez, triple champion de France d’Optimist, 10ème à la Mini Transat La Boulangère 2017

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Le Mirabaud Yacht Racing Image célèbre sa dixième saison en 2019

Le concours international Mirabaud Yacht Racing Image consacré à la voile de compétition célèbre sa dixième saison en 2019. L’annonce des vainqueurs aura lieu en public, lors du Yacht Racing Forum, les 25 et 26 novembre à Bilbao en Espagne.


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Credit : R.Pinto


Mirabaud Yacht Racing Image 2019

Les photographes professionnels issus du monde entier sont invités à soumettre leur meilleure image de régate, prise entre le 13 septembre 2018 et le 13 octobre 2019. Les 80 meilleures images seront pré-sélectionnées par le jury international puis publiées sur le site web du concours le 22 octobre 2019. Les votes du public seront ouverts entre le 22 octobre et le 15 novembre 2019.

Les vingt meilleures images choisies par le jury international seront annoncées le 4 novembre 2019, puis exposées dans le cadre du Yacht Racing Forum à Bilbao, en Espagne, les 25-26 novembre.

Pour succéder à Ricardo Pinto

Le vainqueur du concours sera célébré à cette occasion, tandis qu’un prize money et d’autres prix seront répartis entre les vainqueurs. Le Yacht Racing Forum Award (sélectionné par les délégués participant à la conférence) et le Public Award (établi sur la base des votes du public) seront également remis à cette occasion.

Par la rédaction
Source : MaxComm Communication

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Camille Lecointre et Aloise Retornaz médaillées d'argent au Trofeo SAR Princesa Sofia Iberostar - résultats

Le Trofeo SAR Princesa Sofia Iberostar rassemblait 1 225 concurrents et 67 nations dans la baie de Palma. En 470 Féminin, Camille Lecointre et Aloise Retornaz se sont emparées de la médaille d'argent et offrent à la France son plus beau résultat de la compétition.

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Crédit : J Renedo

"Durant la semaine, nous avons parfois pris des départs compliqués. Les britanniques ont été très solides jusqu'à la fin. Une seule manche a fait la différence avec elles. Une erreur de trop pour nous mais nous étions vraiment dans le match.

Nous avons été dans le coup sur le plan tactique à Palma, nous sommes contentes de notre vitesse. Nous avons validé des choix sur le bateau, il reste encore des points techniques à mettre au point. La prochaine étape, l'étape de la World Cup à Gènes, dans une semaine, sera très importante," se réjouit Camille Lecointre.

Les résultats de l’équipe de France au Trofeo Princesa Sofia 2019 :


470 Femme (dériveur double)
Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 2e

470 Homme (dériveur double)
Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 25e

49er (dériveur double haute performance)
Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC) : 30e
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic) : 21e

Laser (dériveur solitaire)
Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime) : 9e

Finn (dériveur solitaire grand gabarit)
Jonathan LOBERT (SR Rochelaises) : 26e

Nacra 17 (mixte catamaran à foil)
Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Marie RIOU (VP 29) : 18e

A noter, les bonnes performances des autres français dans le top 10 :
Nacra : Quentin DELAPIERRE / Manon AUDINET : 9e
470 M : Hippolyte MACHETTI / Sidoine DANTÈS : 6e

Retrouvez les résultats, ici 

Sources : FFV - Kaori
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Les nouvelles propulsions du Yachting dévoilées et testées à Monaco

A l’issue de la Monaco Ocean Week, en faveur de la préservation des océans, le Yacht Club de Monaco a dévoilé les grandes lignes de la 6e édition du Monaco Solar & Energy Boat Challenge. Organisé du 2 au 6 juillet 2019, en collaboration avec la Fondation Prince Albert II de Monaco et l’Union Internationale Motonautique, ce rendez-vous de nouvelles technologies et de partage, renoue avec la tradition d’innovation de Monaco en matière de motorisation, lorsque la Principauté organisait ses premiers meetings de canots automobiles dès 1904.

Lancé en 2014, cet évènement motonautique unique au monde, ouvert au public, qui bénéficie du soutien de Credit Suisse et de SBM Offshore, réunit 3 catégories de bateaux : Solar, Offshore et Energy Class. Son objectif est de laisser le champ libre à la créativité des jeunes ingénieurs associés à l’expérience d’industriels, afin d’imaginer et d’optimiser les différents modes de propulsion du Yachting de demain, avec exclusivement des sources d’énergie propre.
En marge des épreuves nautiques et des exhibitions, la quarantaine d’équipes internationales, composées d’étudiants et de professionnels viendra présenter leurs avancées technologiques liées aux énergies propres, dans le secteur de l’ingénierie navale, sous forme de Tech Talks journaliers en Open Source. Un véritable défi technologique afin de répondre aux enjeux énergétiques et environnementaux des industries nautiques et maritimes.

SOLAR Class : le Soleil, toujours au firmament

Catégorie historique de cet événement monégasque, présente à chaque édition depuis sa création en 2014, la Solar Class réunira une vingtaine de concurrents qui créent des embarcations les plus inventives les unes que les autres, pouvant atteindre jusqu’à 20 nœuds !

« Ce sont des technologies absolument incroyables : vous avez des bateaux de course, de haute compétition qui sont sur foil, qui déjaugent complétement : il n’y a pas un bruit, pas de pollution, pas de carburant, vous êtes vraiment en harmonie avec la nature et, en même temps, il y a du suspense et de la vraie compétition. Je pense qu’il faut vraiment montrer où nous mène la technologie de pointe aujourd’hui : elle nous mène très loin…, dans la bonne direction » observe Bertrand Piccard, co-fondateur de Solar Impulse et parrain de la Solar Class.

ENERGY Class : L’hydrogène au cœur des débats

Créée par le Yacht Club de Monaco en 2018, cette nouvelle classe permet de comparer les solutions énergétiques (électrique, hydrogène…) sur la base de courses monotypes. Le défi pour ces jeunes ingénieurs associés aux industriels est de concevoir un système de propulsion le plus performant et endurant à base d’énergies propres afin de faire fonctionner des coques de catamaran monotypes, fournies par le Y.C.M.
L’hydrogène semble être la nouvelle énergie plébiscitée pour cette édition 2019, puisque sur les 8 bateaux inscrits à ce jour, 3 souhaitent travailler sur cette piste de réflexion, à l’instar de SBM Offshore E-Racing Team (Monaco), HEIG VD1 (Suisse) et l’équipe d’Hydrogad’z des Arts et Métiers (France).

« SBM Offshore investit depuis de nombreuses années dans les énergies marines renouvelables. Nous sommes très fiers d’être associés au Yacht Club de Monaco pour cette 6e édition du Monaco Solar & Energy Boat Challenge, et de voir nos jeunes ingénieurs mettre tout leur talent et leur énergie au service de cette belle aventure », a déclaré Didier Beynet, Monaco Country Director pour SBM Offshore.

Cet engouement pour l’hydrogène a été fortement impulsé par Energy Observer, premier navire hydrogène visant l’autonomie énergétique, sans émission de gaz à effet de serre ni particules fines. Ambassadeur du Monaco Solar & Energy Boat Challenge lors de ses escales, Energy Observer a souhaité mettre au service des étudiants un ingénieur qui peut les accompagner tout au long de leur préparation ainsi que durant le Monaco Solar & Energy Boat Challenge. Une belle opportunité de partage de connaissances.

OFFSHORE class : la preuve par l’exemple

Jusqu’à 36 milles nautiques (67 km) à parcourir sans énergie fossile, oui c’est possible ! En parallèle des courses dans la baie monégasque, deux courses offshores sont proposées au départ de Monaco à destination de Vintimille. Alors que les deux ports ont pour vocation d’être interconnectés dans un futur proche, ces deux épreuves sont de véritables tests grandeur nature pour les utilisateurs de ces nouvelles énergies. Elles permettent de mettre à l’épreuve dans les conditions du réel, la nouvelle génération de tenders électriques développés par l’industrie du Yachting.

« A travers la mise en place de ce tracé, l’objectif est de démontrer l’énorme potentiel des jeunes ingénieurs soutenus par des chantiers navals. Nous avons un objectif commun, celui de construire ensemble les bateaux de plaisance de demain » explique l’Ing. Marco Casiraghi, à l’initiative du projet.

Objectif « ZERO émission »

Pour cette 6ème édition, le Yacht Club de Monaco et ses partenaires lancent le défi aux concurrents, mais aussi à toute la communauté monégasque de se rapprocher le plus possible du « zéro émission » durant toute cette semaine, en bannissant toute énergie fossile.

A terre comme sur mer, nombreuses seront les initiatives afin de réduire l’impact de l’évènement sur l’environnement : vélos et voitures électriques ou à propulsion d’hydrogène, recharge en électricité grâce à l’énergie produite par le bateau Suncy, réduction et maitrise des déchets grâce à l’usage de gourdes et de fontaines à eau, fours solaires… Toutes les initiatives seront encouragées.

C’est également dans cette optique que le Y.C.M. a signé un partenariat avec Torqeedo, reconnu comme un des leaders sur le marché des moteurs hors-bord électriques, afin d’équiper les bateaux de l’organisation de système de propulsion 100% électrique.

OPEN source & JOB dating : le partage des connaissances et la rencontre des compétences

Avec le succès des Tech Talks et de l’Open Source lors de l’édition 2018 : le Y.C.M a souhaité cette année développer encore davantage le partage des connaissances et le networking avec l’organisation de cycles de conférence, donnés par des acteurs majeurs de l’industrie.
Au programme : deux matinées de discussions avec pour thèmes principaux :

Défis & opportunités environnementaux dans le milieu maritime (jeudi 4 juillet)
Développement durable et efficience énergétique dans le Yachting (vendredi 5 juillet)

Désireux d’encourager les étudiants dans leurs recherches, différents prix seront décernés par un jury de spécialistes, à l’instar de l’Innovation Prize, du Best Tech Talk et du Zero Emission Award.

Des équipes venues du monde entier

Bénéficiant d’un format original, le Monaco Solar & Energy Boat Challenge démontre un engouement grandissant auprès des jeunes ingénieurs à l’international, à l’instar de l’équipe indonésienne Hydros Team Universitas Indonesia qui s’est enregistrée pour participer cette année dans la Energy Class. D’autres équipes viendront en observateur dans la perspective de constituer un bateau pour 2020, comme celle du Visun Royal Yacht Club de Sanya (Chine), ou encore celle du Rochester Institute of Technology de Dubai. Il est rassurant de constater que pour la nouvelle génération la transition énergétique est un sujet d’actualité partout sur la planète.

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Course en flotte !

Encore une intense journée de régate au compteur pour les 107 équipages engagés dans la 38ème édition de la Massilia Cup. Mais les jours qui se suivent dans la rade de Marseille ne se ressemblent pas. Après une entame typiquement méditerranéenne avec de la brise thermique atteignant près de 18 nœuds, pluie et vent d’est soutenus se sont invités pour la seconde journée de la 38ème Massilia Cup organisée par le CNTL, générant notamment par moment de très spectaculaires trombes à différents endroits du plan d’eau.

C’est sous de fortes rafales d’Est et une salve d’applaudissements que les 105 concurrents en bottes et cirés, ont accueilli ce matin la décision de Florence Baudribos Georges Korhel et Jean-Pierre Mannetstatter, les trois présidents des comités de course de sagement reporter le départ des régates de la journée à 14 heures. C’est bien connu, la régate est aussi une école de la patience. L’équipage féminin CNT’elles – pur produit du club organisateur – tue le temps en se réunissant pour un briefing technique sur les manœuvres. Sous la houlette de Marine Pailloux qui barre le Grand Surprise Arlequin – François son père, a remporté le premier Tour de France à la Voile en 1978 sur Marseille, on sent à la fois du bonheur et de la complicité mais aussi une vraie détermination. « Nous sommes huit à bord, et cette année courons à nouveau en monotypie. Comme il y a quinze voiliers de 9,50 mètres parfaitement identiques, on régate à armes égales, et l’on espère faire aussi bien que l’an dernier où nous avions terminé troisièmes » explique Marine, Cécile Poujol – elle a disputé la Route du Rhum 2006 en Class40 – assurant la tactique à bord. Samuel Cartier responsable des événements nautiques au CNTL, qui coordonne les trois comités de course et veille sur le bon déroulement de l’épreuve sur l’eau l’avoue : « Il n’y a même pas eu discussion avec le comité de course sur le fait qu’il n’était pas raisonnable de faire partir la grande course de 100 milles vers Porquerolles, mais de proposer aux onze solitaires une boucle de 20 milles au départ de la rade Nord, avec l’archipel du Frioul à laisser à tribord et une marque à contourner au large. » Dans un vent oscillant et très variable de secteur Est-Sud Est variant entre 10 et 25 nœuds et dans une mer parfois bien formée, les neuf classes ont pu disputer deux manches. Thierry Berger, ancien sélectionné olympique et champion d’Europe de Flying Dutchman, tacticien sur le Grand Surprise Vieux Farceur barré par Loïc Fournier-Foch, est un fidèle de La Massilia : « C’est l’une des très rares régates que je fais, car très pris par mes obligations professionnelles, mais j’adore ce rendez-vous. » Le vent s’étant finalement évanoui après une impressionnante tornade au large de Planier, les flottes Osiris et les solitaires IRC ont vu leur parcours côtier réduit à Pomègues. Demain dimanche, pour la dernière journée, le soleil devrait faire son retour, pour le plus grand bonheur des participants, comme des organisateurs.

En bref :

Richard Sautieux, régatier réputé et ancien coach de French Kiss lors de la Coupe de l’America 1987, est aux anges. Responsable technique du TP52 Alizée mené par Laurent Camprubi (CNTL), il se régale de voir de jeunes régatiers du COYCH de Hyères, issus du Laser, découvrir ces formidables luges de plus de 15 mètres « marchant à 15 nœuds au portant par 15 nœuds de vent. » Membre éminente du CNTL, élue au comité CDV 13 et à la ligue Sud en charge de la commission Entreprise, comité de course, Geneviève Teissier est une passionnée très engagée. Elle a lancé avec succès les Challenges Sport Entreprises (CMVE) permettant à des régatiers amateurs issus de grandes entreprises (Airbus, Louis Dreyfus, Total…) de naviguer en Grand Surprise sur plusieurs épreuves comme le Challenge Florence Arthaud ou la Massilia Cup afin de se sélectionner pour le championnat de France.  Les conditions météorologiques perturbées de la journée n’ont pas permis de mettre en œuvre le programme d’animation prévu avec Régate en Vue, ni en ce qui concerne la voile radio-commandée

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Camille Lecointre et Aloïse Retornaz décrochent l’argent en 470

Cette semaine, l’élite mondiale de voile Olympique a disputé un Eurosaf intense en baie de Palma dans des conditions météos variées. En 470, le duo féminin Camille Lecointre et Aloïse Retornaz s’est illustré toute la semaine, restant aux avant-postes et jouant au coude à coudes avec les anglaises Hannah Mills et Eilidh Mcintyre (Hannah Mills est double médaillée Olympique). Finalement, après une medal race intense, dans des conditions de mer très agitée, elles décrochent la 2e place du classement général de ce premier grand rendez-vous de la saison.

Aloïse Retornaz :

« Nous terminons cette semaine sur une belle journée de medal race avec beaucoup de mer et de vagues. C’était top de naviguer dans ces conditions et surtout de jouer au coude à coude avec les anglaises. Cette première régate de printemps nous a permis de valider tout ce que nous avions mis en place cet hiver, et maintenant il va falloir continuer sur cette belle lancée en visant des podiums sur chacun de nos prochaines compétitions : la World Cup de Gênes mi avril puis le championnat d’europe début mai. »

Camille Lecointre :

« Cette medal race était vraiment difficile avec des grandes déferlantes et 20 nœuds de vent. Nous terminons 3e aujourd’hui, et même si nous pouvions envisager de finir premières, nous étions face à des anglaises très fortes qui ont été vraiment solides et régulières toute la semaine. Ce sont des concurrentes sérieuses en vue de Tokyo ».

Les résultats de l’équipe de France au Trofeo Princesa Sofia 2019 :

470 Femme (dériveur double)

Camille LECOINTRE (SR Brest) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais) : 2e

470 Homme (dériveur double)

Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre) : 25e

49er (dériveur double haute performance)

Noé DELPECH (YCPR Marseille ) et Mathieu FREI (SRC) : 30e
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic) : 21e

Laser (dériveur solitaire)

Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime) : 9e

Finn (dériveur solitaire grand gabarit)

Jonathan LOBERT (SR Rochelaises) : 26e

Nacra 17 (mixte catamaran à foil)

Billy BESSON (YC La Grande Motte) et Marie RIOU (VP 29) : 18e

A noter, les bonnes performances des autres français dans le top 10 :

Nacra : Quentin DELAPIERRE / Manon AUDINET : 9e
470 M : Hippolyte MACHETTI / Sidoine DANTÈS : 6e

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Championnat d’europe RS :X à Palma du 9 au 13 avril

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Du 9 au 13 avril l’équipe de France de RS :X ouvre le bal des championnats d’europe de voile olympique qui se succèderont jusque fin mai pour l’ensemble des 10 séries olympiques*.
Pendant 5 jours, près de 350 windsurfeurs issus des plus grandes nations régateront dans la très réputée baie de Palma (Espagne). Pour l’équipe de France RS:X, ce championnat d’europe figure comme l’un des rendez-vous les plus importants de cette année pré-olympique.

L’équipe de France de RS:X :

RS :X Femme (Windsurf)

Charline PICON (SR Rochelaises), championne Olympique 2016, vice-championne du monde 2018 Lucie BELBEOCH (Stade Français), top 10 du championnat du monde 2018

RS :X Homme (Windsurf)

Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc), médaille de bronze aux Jeux Olympiques 2016 Louis GIARD (YC Carnac), 3e aux championnats du monde 2018 Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V), 2e de la Finale de World Cup Série 2018

Ils ont dit :

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France :

« Toutes les nations seront présentes à Palma, ce qui donne à ce championnat d’europe une valeur sportive de championnat du monde dans une année d’une très forte intensité en vue des Jeux Olympiques 2020. Notre équipe de France est très en forme et s’est bien préparée. Tout le monde à très envie d’être champion d’europe, ce qui nous promet de belles batailles sur l’eau.»

Pierre Le Coq :

« On est dans les starting-blocks pour entamer ces championnats d’europe. On est venus il y a une quinzaine de jours pour s’acclimater avec le lieu. Mon matériel est prêt, le bonhomme aussi, la préparation a été très bonne cet hiver avec de gros blocs de travail physique et sur l’eau. J’ai toutes les cartes en main pour faire un très bon résultat, à moi maintenant de tout mettre en place pour y arriver. »

Louis Giard :

« On se rapproche vraiment du niveau des championnats du monde. Personnellement, j’ai à cœur de me racheter après ma 15e place de Miami. Il y a de la concurrence sur l’eau et aussi entre nous au sein de l’équipe de France. Mais nous nous sommes très bien préparés cet hiver.»

Thomas Goyard :

« Comme toujours, il s’agira de nous faire plaisir et de faire le mieux possible pour rester dans le match pour l’année qui s’annonce longue en vue de la qualification pour les Jeux Olympiques. A Palma on sait que tout peut arriver, les conditions en mer sont variables, le système météo est complexe avec le changement climatique : ce qui était vrai il y a quelques années est moins vrai, il faut rester alerte.»

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Sardinha Cup. Départ reporté pour des barres de flèches défectueuses !

Sardinha Cup. Départ reporté pour des barres de flèches défectueuses !

La décision de reporter le départ de la Grande Course n°2 initialement prévue mardi 9 avril, troisième et dernière étape de la Sardinha Cup, n’est pas anodine surtout pour le groupe Bénéteau alors que le tout premier rendez-vous des Figaro 3 se déroule presque à domicile à St Gilles Croix de Vie.
Livrés en janvier et février, les 45 premiers modèles ont eu peu de temps pour naviguer mais très vite plusieurs problèmes ont été reportés et des modifications effectuées par les skippers à leur réception comme sur le bout-dehors ou des problèmes d’étanchéité du foil. Les premiers entraînements, dans du vent médium à fort ont également montré des faiblesses sur les barres de flèches. Fabriquées par Sparcaft, les barres des flèches construites en 3 morceaux ne résistent pas aux efforts du bateau à pleine toile.
Au moins 7 bateaux en ont ainsi cassé en entrainement obligeant le chantier à trouver une réponse. La Sardinha Cup arrivant vite, une solution provisoire a été mise en place mais qui visiblement n’a pas rassuré les skippers à l’issue de la 1ère grande course assez musclée. On les comprend, personne n’a envie de prendre le risque de voir le mât lui tomber dessus, sportivement de perdre sa saison le temps d’en avoir un autre et financièrement de perdre de l’argent. C’est la raison qui a poussé notamment Gildas Morvan a abandonner dans la 1er course après avoir constaté des problèmes sur celles-ci.

La décision a donc été prise ce samedi, après concertation avec tous les skippers, par le directeur de course, Francis Le Goff, en accord avec Estelle Graveleau, directrice de Team Vendée Formation, qui co-organise cette épreuve inaugurale du Championnat de France Elite de course au large. « Beaucoup de marins nous ont fait remonter après la Grande Course n°1 des problèmes au niveau des barreaux de barres de flèches, explique Francis Le Goff. Dans ces conditions, pour la sécurité de toute la flotte, nous ne sommes pas en mesure de lancer la troisième étape tant que ces problèmes techniques n’auront pas été résolus [par la société Sparcaft, qui fournit les mâts, NDLR]. Tous les bateaux vont être équipés dans les prochains jours de nouveaux barreaux, ce qui devrait nous permettre de lancer un départ. Je tiens à remercier tous les skippers qui ont compris la décision et manifesté leur désir de disputer la troisième étape de la Sardinha Cup », conclut Francis Le Goff. La date du départ sera annoncée ultérieurement.

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Soucis techniques récurrents = départ de la troisième étape reporté

Initialement prévu mardi, le départ de la Grande Course n°2, troisième et dernière étape de la Sardinha Cup, a été reporté. Une décision prise ce samedi, après concertation avec tous les skippers, par le directeur de course, Francis Le Goff, en accord avec Estelle Graveleau, directrice de Team Vendée Formation, qui co-organise cette épreuve inaugurale du Championnat de France Elite de course au large.

« Beaucoup de marins nous ont fait remonter après la Grande Course n°1 des problèmes au niveau des barreaux de barres de flèches, explique Francis Le Goff. Dans ces conditions, pour la sécurité de toute la flotte, nous ne sommes pas en mesure de lancer la troisième étape tant que ces problèmes techniques n’auront pas été résolus (ndlr par la société Sparcraft qui fournit les mâts). Tous les bateaux vont être équipés dans les prochains jours de nouveaux barreaux, ce qui devrait nous permettre de lancer un départ. Je tiens à remercier tous les skippers qui ont compris la décision et manifesté leur désir de disputer la troisième étape de la Sardinha Cup », conclut Francis Le Goff.

La date du départ sera annoncée ultérieurement.

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