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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Onze équipes pré-inscrites pour la Globe 40, tour du monde en double en Class40

A 17 mois du départ, 11 équipages Class40 ont clairement marqué leur volonté de participer à la première édition de la GLOBE40. Des équipes venues du Maroc (Ville départ Tanger), du Japon, de l’Australie, des Etats-Unis. La France représente la moitié des skippers inscrits.

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Crtédit : P Contin

Le plateau

On trouve Andreas Hanakamp, un ancien skipper d’une équipe Volvo Ocean Race, des tours du monde (Stefano Raspadori – Léo Grosclaude) - dont un en solitaire sans escales en Class40 (Joe Harris) - des transats (11 pour Rob Windsor) et des mini-transats à profusion ( Masa Suzuki, Anne Beaugé, Marcel Schwager, Marc Dubos), des vainqueurs de grande course dans le Pacifique ( Rupert Henry, Greg O’Shea), des participations à la Route du Rhum et à la transat Jacques Vabre ( Nicolas Magnan /Marc Dubos), à la Clipper Race ( Hicham Tahri), des jeunes dans le haut niveau valide ( Kim Anne Le Formal) et handi ( Ange Margaron), la complémentarité des ages et des expériences d’une relation père-fils ( Kieran et Jean-Jacques le Borgne / Léo et Eric Grosclaude ), ou encore des spécialistes de la régate ( Kori Nakagawa / Marco Bianchini).

GLOBE 40 - LISTE DES PRE-INSCRITS AU 31 JANVIER 2020

1 EORA RACING Rupert Henry
2 SIROCCO Nicolas Magnan France
3 SEGEL WELT RACING TEAM Andreas Hanakamp Autriche
4 GRIPHON SOLO II Joe Harris USA
5 A DEUX SUR LA GRANDE ROUTE Léo Grosclaude France
6 PERE ET FILS AUTOUR DU MONDE Kieran Le Borgne France
7 EQUIPE ALLEMANDE TBA Allemagne TBA
8 RESURRECTION Stéphano Raspadori Italie
9 ESPRIT DU VENT Marc Dubos France
10 KI’M’ ANGE AUTOUR DU MONDE Kim-Anne Le Formal France
11 AROUND THE WORLD – GLOBE40 CHALLENGE Masa Suzuki

Vous conseille : La Globe40 s'élancera de Tanger

Source : M RAMSPACHER

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Les Voiles de Saint Tropez préparent une nouvelle formule pour 2020

Les Voiles de Saint Tropez se préparent. Les organisateurs ont dévoilé une toute nouvelle formule pour 2020 : étendue à deux semaines – du 26 septembre au 10 octobre, le rendez-vous mythique des plus beaux bateaux du monde monte le curseur pour l'accueil des plus grandes unités classiques et modernes qui bénéficieront désormais de leur propre événement. Explication.


Les Voiles de Saint Tropez préparent une nouvelle formule pour 2020

Credit : G.Martin Raget


Une semaine exclusive pour les grands et très grands bateaux

En augmentant le nombre de jours des Voiles de Saint-Tropez, les organisateurs souhaitent améliorer leur capacité d'accueil pour les très grandes unités, aussi bien pour les modernes avec les Wally et le groupe des Maxi et super Maxi des IRCA, que pour les traditions avec les grandes goélettes de la classe des Schooners ou les Grands Traditions.

"Nous avons imaginé de séparer la flotte en deux groupes" explique Tony Oller, le Président de la Société Nautique de Saint-Tropez. "Pour les bateaux jusqu'à 24 mètres environ - sauf pour les classes spécifiques - les dates et le programme restent inchangés, à part pour la remise des prix qui sera programmée le samedi 3 au soir. 

La grande nouveauté, c'est de proposer une semaine exclusive appelée Les Voiles Super Boats pour les grands et très grands bateaux – classiques comme modernes - à partir du lundi 5 octobre. En ne les mélangeant pas au reste de la flotte, nous mettons toutes les chances de notre côté pour faciliter leurs évolutions, et nous leur offrons la possibilité inestimable d'avoir des départs à la Tour du Portalet, c’est-à-dire juste devant le port de Saint-Tropez, alors que jusqu'à présent – pour des raisons de sécurité notamment – une partie d'entre eux avaient des ronds soit à l'extérieur du golfe, soit devant les plages de Pampelonne".

Parcours spécifiques pour les grands bateaux

Pour Georges Korhel, Principal race officer, les cartes seront également rebattues en termes de programme. "En gérant séparément des flottes avec des potentiels différents, nous pourrons ainsi proposer d'autres types de parcours beaucoup plus longs, adaptés à ces types de bateau, avec des arrivées et des départs devant le Môle. » 

Maxi, Super Yachts, grandes goélettes, Class J et autres trois mâts seront donc à l'honneur à partir du lundi 5 octobre. Cette petite révolution a également d'autres avantages majeurs, comme par exemple le fait de pouvoir accueillir à l'intérieur du port de Saint-Tropez quelques-unes des plus belles unités qui naviguent en Méditerranée.

Voiles de Saint-Tropez - Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu'à 24 mètres (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, classes de l’IMA, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, vendredi 9 et samedi 10 octobre : régates des grandes unités
Jeudi 8 octobre : journée de récupération
Samedi 10 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Ian Lipinski, vainqueur de la Transat Jacques Vabre, prépare 2020 : "De grandes premières cette année !"

La victoire de Ian Lipinski et Adrien Hardy avec Crédit Mutuel sur la Transat Jacques Vabre relève déjà du souvenir. Le tout nouveau Class40 aux lignes arrondies, qui avait battu le record de vitesse de la catégorie (415 milles en 24 heures), a depuis effectué un long voyage retour en cargo vers Lorient. Ian Lipinski et son équipe sont en ordre de marche pour démarrer la saison 2020 dont le point de mire sera The Transat CIC.


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Credit : Ch.Breschi


« Le temps de préparation est très court pour une saison qui comprend deux transats d’affilée, une en solitaire (The Transat CIC), et l’autre en équipage (LaTransat Québec/Saint-Malo). Il n’y aura pas de temps mort », souligne Ian Lipinski qui ne veut surtout rien laisser au hasard.

Une préparation sur-mesure

Sur le plan physique, le skipper de Crédit Mutuel travaille, avec Anne Beaudart, éducatrice sportive, les positions sur le bateau à travers des exercices ciblés pour rester en forme et se renforcer au niveau du dos.

Sur le plan sportif, il reprendra bientôt les entraînements sur l’eau, au large de Lorient, de quoi s’affûter avant de prendre ses premiers départ de course.

Enfin, Ian Lipinski accorde une attention toute particulière au mental. Il l’aborde avec Pierre Grellard, préparateur mental. « J’apprends des méthodes pour évacuer la pression et lâcher prise. C’est nouveau pour moi, mais j’ai vraiment envie de ne pas me sentir fatigué, d’être en bonne forme quand il s’agira de rentrer en mode compétition. Il y a beaucoup d’inconnus au programme cette année, de grandes premières, j’ai hâte d’y être ».

Programme 2020 de Ian Lipinski à bord du Class40 Crédit Mutuel

Les 1000 milles de Sables : En solitaire - Départ le 30 mars.
The Transat CIC : En solitaire - Départ le 10 mai.
La Transat Québec/Saint-Malo : Départ le 12 juillet.
Le Grand Prix Guyader : En équipage - À partir du 15 août.
La Normandy Channel Race : En double - Départ le 13 septembre.

Source : Kaori

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Nouveau format, nouvelles dates pour 2020 !

Dans la perspective de l’édition 2020, la Société Nautique de Saint-Tropez lève le voile sur une toute nouvelle formule : étendue à deux semaines – du 26 septembre au 10 octobre, le rendez-vous mythique des plus beaux bateaux du monde monte le curseur pour l’accueil des plus grandes unités classiques et modernes qui bénéficieront désormais de leur propre événement.

Pour les très grands voiliers : tous les départs également devant Saint-Tropez

En augmentant le nombre de jours des Voiles de Saint-Tropez, les organisateurs souhaitent améliorer leur capacité d’accueil pour les très grandes unités, aussi bien pour les modernes avec les Wally et le groupe des Maxi et super Maxi des IRCA, que pour les traditions avec les grandes goélettes de la classe des Schooners ou les Grands Traditions. “Nous avons imaginé de séparer la flotte en deux groupes” explique Tony Oller, le Président de la Société Nautique de Saint-Tropez “Pour les bateaux jusqu’à 24 mètres environ – sauf pour les classes spécifiques – les dates et le programme restent inchangés, à part pour la remise des prix qui sera programmée le samedi 3 au soir. La grande nouveauté, c’est de proposer une semaine exclusive appelée Les Voiles Super Boats pour les grands et très grands bateaux – classiques comme modernes – à partir du lundi 5 octobre. En ne les mélangeant pas au reste de la flotte, nous mettons toutes les chances de notre côté pour faciliter leurs évolutions, et nous leur offrons la possibilité inestimable d’avoir des départs à la Tour du Portalet, c’est-à-dire juste devant le port de Saint-Tropez, alors que jusqu’à présent – pour des raisons de sécurité notamment – une partie d’entre eux avaient des ronds soit à l’extérieur du golfe, soit devant les plages de Pampelonne”.

Des parcours spécifiques pour les grands bateaux

Pour Georges Korhel, Principal race officer, les cartes seront également rebattues en termes de programme “En gérant séparément des flottes avec des potentiels différents, nous pourrons ainsi proposer d’autres types de parcours beaucoup plus longs, adaptés à ces types de bateau, avec des arrivées et des départs devant le Môle. Pour donner un ordre d’idée, en dispatchant les participants actuels aux Voiles, on accueillerait environ 250 bateaux la première semaine et entre 30 et 40 la seconde. L’avis de course, avec tous les détails du programme, sera diffusé prochainement. » Maxi, Super Yachts, grandes goélettes, Class J et autres trois mâts seront donc à l’honneur à partir du lundi 5 octobre. Cette petite révolution a également d’autres avantages majeurs, comme par exemple le fait de pouvoir accueillir à l’intérieur du port de Saint-Tropez quelques-unes des plus belles unités qui naviguent en Méditerranée, pour le plus grand plaisir des passionnés comme du public. Autant d’arguments qui pourraient décider des unités d’exception à mettre le cap début octobre sur le célèbre port de la côte varoise.

Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 24 mètres (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1) Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, classes de l’IMA, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, vendredi 9 et samedi 10 octobre : régates des grandes unités
Jeudi 8 octobre : journée de récupération
Samedi 10 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Ian Lipinski impatient de renouer avec la compétition

La victoire de Ian Lipinski et Adrien Hardy sur le Class40 Crédit Mutuel dans la Transat Jacques Vabre relève déjà du souvenir pour les skippers. Le monocoque innovant aux lignes arrondies avait battu le record de vitesse de la catégorie (415 milles en 24 heures), il a depuis effectué un long voyage retour en cargo vers Lorient. Ian Lipinski et son équipe regardent déjà vers le large. Ils sont en ordre de marche pour démarrer la saison 2020 dont le point de mire sera The Transat CIC, doyenne des cour ses transatlantiques en solitaire, considérée comme l’un des sommets de la course au large en solitaire.

« Le temps de préparation est très court pour une saison qui comprend deux transats d’affilée, une en solitaire (The Transat CIC), et l’autre qui bien que se disputant en équipage (LaTransat Québec/Saint-Malo), n’en sera pas moins exigeante. Il n’y aura pas de temps mort », souligne Ian qui ne veut surtout rien laisser au hasard.

L’appui d’une équipe solide

À l’aube d’une saison complète sur le circuit des monocoques de 40 pieds (12,19 m) au niveau de concurrence garanti, une nouvelle aventure technologique et humaine commence pour Ian et son équipe fidèle. Pour l’aider à fourbir ses armes à bord du bateau aux couleurs du Crédit Mutuel, il peut compter sur Sébastien Picault aux manettes du chantier, épaulé par deux préparatrices, Camille Seassau et Vittoria Ripa Di Meana : un trio bien rodé entièrement dédié à la révision et l’optimisation du monocoque, de la quille au mât, de l’étrave au tableau arrière.

Une préparation sur-mesure

En parallèle, et parce que compétition en solitaire exige un skipper entraîné et préparé, Ian a mis en place un programme personnel sur-mesure pour se donner toutes les chances d’aborder les prochaines courses et régates au programme dans les meilleures dispositions possibles.

Ian Lipinski Sur le plan physique, il travaille, avec Anne Beaudart, éducatrice sportive, les positions sur le bateau à travers des exercices ciblés pour rester en forme et se renforcer au niveau du dos. Sur le plan sportif, il reprendra bientôt les entraînements sur l’eau, au large de Lorient, de quoi s’affûter avant de prendre ses premiers départ de course. Enfin, Ian Lipinski accorde une attention toute particulière au mental. Il l’aborde avec Pierre Grellard, préparateur mental. « J’apprends des méthodes pour évacuer la pression et lâcher prise. C’est nouveau pour moi, mais j’ai vraiment envie de ne pas me sentir fatigué, d’être en bonne forme quand il s’agira de rentrer en mode compétition. Il y a beaucoup d’inconnus au programme cette année, de grandes premières, j’ai hâte d’y être ».

Programme 2020 de Ian Lipinski à bord du Class40 Crédit Mutuel

Les 1000 milles de Sables : une boucle de 1000 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne – En solitaire – Départ le 30 mars. The Transat CIC : transatlantique entre Brest et Charleston au États-Unis – 3000 milles – En solitaire – Départ le 10 mai. La Transat Québec/Saint-Malo : grande classique de la course au large en équipage entre Québec et Saint-Malo – Départ le 12 juillet. Le Grand Prix Guyader : RDV annuel avec une série de régates à la journée et des runs de vitesse en baie de Douarnenez – En équipage – À partir du 15 août. La Normandy Channel Race : un parcours d’environ 1000 milles en Manche, Mer Celtique et Mer d’Irlande au départ et retour de la ville de Caen. En double – Départ le 13 septembre.

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Figaro : tout sur la saison 2020

Le coup d’envoi de la saison Figaro sera donné le 13 mars avec la Solo Maître CoQ qui précédera le premier grand rendez-vous de la saison, la Transat AG2R La Mondiale, deux épreuves faisant partie du championnat de France Elite de course au large, avec la Le Havre All Mer Cup et la Solitaire. Evolution du Figaro 3, programme, plateau… Tip & Shaft présente les grandes lignes de cette année 2020.

Figaro 3 : à l’épreuve de la Transat AG2R La Mondiale

Après une première année au cours de laquelle, selon Yvon Breton, président de la classe Figaro Bénéteau, le nouveau Figaro 3 « aura essuyé les plâtres », la saison 2 s’annonce a priori plus calme. « L’année dernière, c’était la découverte, avec pas mal de problèmes techniques, là, on passe à la saison 2 avec des bateaux opérationnels dès la mise à l’eau et les connaissances acquises l’an passé, on va vite à l’essentiel sur les sujets plus pointus comme les voiles », explique Fabien Delahaye qui s’aligne de nouveau sur le circuit cette année.

Les soucis de jeunesse appartiennent-ils au passé ? « Tout ce qui est mât est derrière nous ; pour ce qui est des fuites au niveau des puits de foils, pas encore, mais si tu es un peu soigneux dans ta préparation, il y a moyen de ne pas avoir de soucis, répond Anthony Marchand qui repart sur Groupe Royer. Maintenant, sur une transat, c’est possible qu’on découvre d’autres problèmes : certains petits périphériques ont été un peu mis de côté pour des soucis d’économie, c’est normal parce qu’on voulait un foiler abordable, mais on va forcément se les prendre dans les dents un moment. »

La Transat AG2R La Mondiale devrait donc être un nouveau test pour le Figaro 3, dont la jauge a été revue cet hiver, avec notamment l’obligation pour tous les bateaux d’être équipés de nouveaux éléments d’insubmersibilité (NF Habitat avait coulé peu avant le Tour de Bretagne en septembre dernier). « Il a fallu s’adapter aux demandes des assureurs pour continuer à être assurés », justifie Fabien Delahaye. Christian Ponthieu, nouveau coordinateur technique de la classe (il a succédé à Sam Marsaudon), explique : « On va mettre de la mousse à l’avant et des boudins gonflables de chaque côté du moteur à l’arrière, les prototypes sont sur le point d’arriver, on lance la production dès que c’est validé avant d’équiper en priorité les bateaux qui vont faire l’AG2R. »

Si le Figaro 3 n’en a donc pas terminé avec ses quelques défauts de jeunesse, il n’en reste pas moins apprécié de la plupart des coureurs : « Le support est plus viril que le Figaro 2 qui était devenu un peu trop pépère, on restait sous grand spi et grand-voile haute jusqu’à 35 nœuds de vent ; là, dans les mêmes conditions, tu changes vite le spi pour mettre un gennak, tu prends des ris, ça devient des manœuvres classiques », confirme Anthony Marchand. Pour Christian Le Pape, qui dirige le Pôle Finistère course au large de Port-la-Forêt, « le bateau est beaucoup plus dynamique, il demande de la conduite précise et fine ; sur une course comme la l’AG2R, personne ne pourra se reposer, ça va être engagé, avec en outre des angles qu’on ne connaît pas encore très bien. »

Programme : une AG2R à succès, la Solitaire encore dans l’inconnu

Le championnat de France Elite de course au large comprendra cette année quatre épreuves : la Solo Maître CoQ, la Transat AG2R La Mondiale, la Le Havre All Mer Cup et la Solitaire du Figaro, soit une de moins qu’en 2019. « Trop peu de coureurs participaient à toutes les épreuves, on s’est donc mis d’accord sur quatre évènements pour redonner de la tonicité au Championnat de France« , explique Yvon Breton. Qui confie au passage chercher un partenaire-titre pour le championnat, « à hauteur de 150 000-200 000 euros« . Trois autres courses, hors championnat, sont au programme : la Solo Guy Cotten à Concarneau, le Spi Ouest-France et la Drheam Cup qui s’ouvre aux Figaro et fera office de répétition générale à un mois de la Solitaire.

Les deux rendez-vous phares de la saison seront la Transat AG2R La Mondiale et la Solitaire du Figaro, deux courses organisées par OC Sport Pen Duick. La première s’annonce un succès au niveau de la participation qui devrait être en hausse de l’ordre de 25% par rapport à 2018 (19 bateaux). « On est aujourd’hui à 21 inscrits et on a encore quelques projets supplémentaires à qui il manque un peu de budget, explique Marine Derrien, directrice des opérations chez OC Sport Pen Duick. Au total, on devrait compter autour de 25 duos, dont 5-6 mixtes, ce qui était un des enjeux de cette édition. L’arrivée du nouveau bateau joue dans cette hausse de la participation, c’est la première transat en Figaro 3, mais aussi la future épreuve olympique de large en double mixte aux Jeux de Paris 2024. Par exemple, parmi les inscrits, il y a un tandem américain qui vient clairement dans cette optique. « 

De nombreuses têtes d’affiche seront de la partie, d’Armel Le Cléac’h (avec Erwan Le Roux) aux duos Anthony Marchand/Alexis Loison, Xavier Macaire/Morgan Lagravière, Gildas Mahé/Thierry Chabagny, en passant par Yann Eliès, Pierre Leboucher, Fabien Delahaye (dont les co-skippers seront bientôt annoncés). La jeune génération sera représentée par Martin Le Pape (qui courra sous les couleurs de la Fondation Startgardt, soutenue par son ancien sponsor Bellocq Paysages), Sam Goodchild, Benjamin Schwartz, les tandems Tanguy Le Turquais/Julien Villion, les skippers Macif (Pierre Quiroga/Erwan Le Draoulec) et Bretagne CMB (Loïs Berrehar/Tom Laperche), tandis que quelques nouveaux feront leur apparition, dont Amélie Grassi/Ambrogio Beccaria, François Jambou avec Tom Dolan, Nils Palmieri avec Justine Mettraux….

Pour ce qui est de la Solitaire, la situation est plus floue, puisque si le départ de la Baie de Saint-Brieuc est connu depuis novembre, le reste du parcours n’a toujours pas été annoncé. Ce qui fait dire à Anthony Marchand : « J’ai la chance de ne pas avoir besoin de trouver un partenaire mais je ne sais pas comment font les jeunes, ce n’est pas simple de vendre un projet à des sponsors sans connaître les villes de la Solitaire. » Tout juste intronisé chef de projet Solitaire du Figaro chez OC Sport, Alex Picot explique : « On essaie d’annoncer le parcours le plus tôt possible, mais ce n’est jamais très simple quand tu discutes avec plusieurs collectivités en même temps, ville, agglomération, département, région… Et c’est particulièrement compliqué les années électorales, ce qui est le cas cette année avec les municipales. » Quand sera connu le fameux parcours ? « On s’est fixé comme dead-line de publier un avis de course et donc la totalité du parcours au plus tard le 20 février », répond Alex Picot.

Confronté à l’absence de partenaire-titre depuis la fin du contrat avec Urgo, l’organisateur tient au passage à faire taire les rumeurs évoquant un parcours au rabais : « Les dates et le format sont connus, à savoir trois grandes étapes et un sprint du 25 août au 20 septembre. On est aussi en mesure de dire que la première partira de la Baie de Saint-Brieuc et y arrivera, avec ensuite le départ de la deuxième toujours de Saint-Quay-Portrieux. » Pour ce qui est de la recherche de partenaire-titre, Joseph Bizard, directeur du développement et du sponsoring chez OC Sport Pen Duick, confie : « Nous avons toujours bon espoir d’avoir quelqu’un cette année. » Le ticket d’entrée ? « La course est positionnée à 1 million d’euros. »

Centres d’entraînements : un match Port-Laf-Lorient

Longtemps hégémonique sur le circuit Figaro, le pôle de Port-la-Forêt, qui compte cette année 19 figaristes, voit poindre depuis quelques années la concurrence grandissante du groupe de Lorient réuni autour de l’entraîneur Tanguy Leglatin (Mahé, Delahaye, Goodchild, Le Turquais, Mettraux, Grassi, Schwartz, Dolan, Nebout…). Ce dernier semble même victime de son succès, puisqu’il confie, lorsqu’on lui demande s’il se fixe une limite : « C’est un peu le débat du moment, d’autant que j’ai des demandes de personnes qui ne préparent même pas la saison Figaro, notamment de fédérations étrangères en vue  de leur préparation pour les JO de Paris 2024. Du coup, je vais probablement prendre quelqu’un en plus pour m’aider. »

Pas question du côté de Port-la-Forêt, pôle France oblige, d’accepter ce genre de nouvelle demande, ce que confirme Christian Le Pape : « Il y va forcément y avoir chez nous une forme de protection du savoir-faire français, l’accueil des étrangers va devenir plus compliqué, ou alors dans des plans d’échange très structurés. » Interrogé sur la concurrence, ce dernier ajoute : « Ça crée une émulation intéressante qui tire le niveau français vers le haut et une concurrence solide pour le pôle qui n’est plus forcément positionné comme le favori. Il y a des équipages solides qui s’entraînent ailleurs : Xavier Macaire et Morgan Lagravière [à Saint-Gilles Croix-de-Vie avec le Team Vendée Formation qui devrait accueillir 6 bateaux cette saison, NDLR], Gildas Mahé, Pascal Bidégorry… Nous, on a axé fortement le recrutement sur les jeunes, puisqu’on a sept marins de moins de 26 ans. » Dont les derniers arrivés sont Elodie Bonafous, lauréate du Challenge Océane Bretagne CMB, et Robin Follin, qui découvre depuis dix jours la navigation en solitaire sur le Figaro 3.

Photo : Yvan Zedda

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IDEC SPORT dans le pot au noir !

23 jours après son départ de Hong-Kong dans le cadre de sa tentative contre le record de la Route du Thé, le Maxi Trimaran IDEC SPORT affronte ce si délicat moment de navigation constitué par la traversée de la Zone de Convergence Intertropicale, le pot au noir. Un épisode de grand instabilité climatique qui vient s’ajouter à un long et lent week-end consacré à la négociation d’une vaste zone de calmes de part et d’autre de l’Equateur. Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Corentin Joyon et Bertrand Delesne, dans l’étouffante chaleur équatoriale, ont bataillé ferme 48 heures durant à maintenir un semblant de vitesse, cap plein Nord, pour couper au plus court ce secteur déserté par Eole. Le bilan comptable demeure positif pour les hommes d’IDEC SPORT, dont l’écart avec le détenteur du record, l’italien Giovani Soldini, un moment tombé à 23 milles, repart malgré tout à la hausse. Le salut n’est plus très loin, matérialisé par de bons gros alizés de Nord Est, en activité moins de 50 milles devant les étraves du trimaran rouge et blanc

Le pot au noir au menu du jour

« Nous n’avons pas encore rencontré de conditions typiques d’un pot au noir virulent » décrit Francis Joyon. « On aperçoit seulement depuis quelques heures ce matin de grosses lignes de nuages noirs. Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire et cette 24ème journée de navigation nous réserve certainement encore quelques désagréments. Ce n’est pas encore l’heure des très hautes vitesses. » Tout l’équipage d’IDEC SPORT, malgré une avance effondrée en quelques jours de près de 800 milles, s’estime logé à belle enseigne. « Nous avions nous aussi sérieusement considéré l’option suivie en 2018 par le tenant du titre Maserati » poursuit Francis, « avec cette route au plus court, travers au golfe de Guinée, au ras des côtes du Niger. Mais elle présentait nombre d’inconvénients matérialisés par de nombreuses zones très orageuses, suivies de grands calmes blancs. Notre route initiale nous conduisait au plus près des côtes du Brésil, afin de couper le pot au noir loin dans l’ouest, en sa partie la plus étroite. Mais vendredi dernier, une petite dépression tropicale s’est rapidement formée sur notre route, que nous avons dû contourner par l’Est, d’où notre cap du week-end, plein Nord dans ce marasme météorologique précurseur au pot au noir. »

Objectif alizés !

Petites vitesses et grandes chaleurs sont toujours au programme de la journée. L’avenir, une fois le pot au noir définitivement dans le tableau arrière du maxi trimaran, s’annonce plus classique, avec des alizés de Nord Est bien établis, et un raccordement délicat mais intéressant à négocier avec les dépressions d’Atlantique Nord du côté des Açores. Loin de toute lassitude, l’équipage reconnait une certaine fatigue due à la difficulté, voire l’impossibilité, de trouver un vrai sommeil réparateur dans la chaleur de l’équateur. Le petit temps exige aussi, plus que jamais, une grande efficacité à la barre et des réglages millimétrés, sur une mer certes aplanie, où commence à se lever une houle annonciatrice des vents de Nord Est. L’énergie, et la difficulté de charger les batteries du bord, fait aussi l’objet de toutes les attentions. « Nous naviguons à l’économie » explique Francis. « Notre gas-oil est quasiment épuisé. Seules les éoliennes et nos batteries solaires sont activées, mais le bateau est gourmand en énergie et nous devons nous rationner, en coupant souvent toute l’alimentation électrique du bord. »
A 3 200 milles du but, et à 13 jours de l’échéance du record, tout l’équipage d’IDEC SPORT ne rêve plus que d’allonger enfin la foulée dans les alizés, puis dans de puissants flux d’Ouest pour arriver « à la maison » avec panache.

Il a dit : Corentin Joyon

« Peu de vitesse, peu de sommeil depuis deux journées pleines. Il fait beaucoup trop chaud pour dormir à l’intérieur du bateau. On pense au record en permanence. Heureusement que nous nous sommes dotés d’un beau matelas d’avance dans l’océan Indien, car cet Atlantique Sud a été compliqué, jamais conforme à nos plans de route. On sait que l’on approche de la sortie du pot au noir. C’est motivant. On a hâte de reprendre de la vitesse. Christian Dumard nous avait proposé la route Est suivie par Soldini en 2018. Mais il nous avait prévenu qu’elle était parsemée de zones orageuses. On a choisi l’Ouest, et pour l’instant, on est toujours en avance sur le record, même de très peu! Avec 23 jours de mer non stop, c’est ma plus longue navigation. Je suis en pleine forme. Depuis le passage de l’équateur hier, ça sent le retour à la maison. Si la mer le permet, on espère terminer en fanfare… »

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Idec Sport en plein Pot au Noir, Francis Joyon et ses hommes à l'arrêt sur cette Route du Thé - Vidéo

23 jours après son départ de Hong-Kong sur le record de la Route du Thé, IDEC SPORT affronte le pot au noir. Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Corentin Joyon et Bertrand Delesne ont bataillé ferme 48 heures durant à maintenir un semblant de vitesse, cap plein Nord, pour couper au plus court. Le bilan comptable demeure positif pour les hommes d’IDEC SPORT, dont l’écart avec le détenteur du record, l’italien Giovani Soldini, un moment tombé à 23 milles, repart doucement à la hausse. Vidéo.

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Crédit : Idec Sport

Francis Joyon : "Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire" « Nous n’avons pas encore rencontré de conditions typiques d’un pot au noir virulent. On aperçoit seulement depuis quelques heures ce matin de grosses lignes de nuages noirs. Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire et cette 24ème journée de navigation nous réserve certainement encore quelques désagréments. Ce n’est pas encore l’heure des très hautes vitesses » explique le skipper d'Idec Sport. Source : Mer et Media
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Primo Cup. L30 et Onefly invités à la fête

Primo Cup. L30 et Onefly invités à la fête

La 36e édition de la Primo Cup-Trophée Credit Suisse a accueilli pour la première fois deux nouvelles classes : les L30 et les Onefly. Le mercure avoisinant les 14°, la brise de 5 à 15 nœuds et la mer plate ont posé les bases d’un cadre idyllique permettant à l’ensemble des équipages de garder un souvenir tout particulier de ce cru 2020.

J/70 : épreuve test pour les équipages
Étonnants du premier au dernier jour, les Russes d’Elf n’ont pas eu à jouer des coudes face aux 65 équipages en lice pour décrocher la timbale avec des manches de 2e,2e,2e et 6e. Rien n’était moins sûr en revanche concernant les deux autres marches du podium finalement occupées par Cer Aprotec – Ville de Genève et Giangiacomo Serena di Lapigio (G-Spottino) du Yacht Club de Monaco. Dans la catégorie Corinthien (amateur), les Anglais de Brutus empochent la victoire sur le fil, à égalité de points avec Cesare Gabasio (Tinnj70) lui-même suivi de Stefano Roberti (Piccinina), tous deux du Y.C.M. Les résultats de l’épreuve n’ont rien de prémonitoires mais peuvent déjà donner un bon indicateur de ce que sera le championnat du monde de la série qui se déroulera ici même, à Monaco, du 18 au 23 octobre 2021. « Le plateau de cette Primo Cup annonce un niveau très élevé pour le mondial. Nous avons vraiment hâte d’y être » note le barreur de G-Spottino qui aura à cœur de repartir avec une médaille autour du cou à l’issue de cette épreuve organisée à la maison.

L30 : de la course au large à la Primo Cup
Pour leur banc d’essai, les équipages de L30, support de prédilection pour les premiers championnats du monde de course au large qui se dérouleront à Malte en octobre 2020, ont eu matière à se défier. Huit bateaux représentant autant de nations ont ainsi tiré leurs premiers bords en baie monégasque. Des débuts totalement maîtrisés par le belge Jonas Gerckens qui a réussi à mettre en difficulté Anastasia Kolesnichenko et son équipage qui terminent deuxièmes. Denis Lankin du Y.C.M s’offre une très belle troisième place. Développé par Rodion Luka, médaillé olympique ukrainien en collaboration avec Andrej Justin concepteur du RC44, le 30 pieds sert de monture aux paires de marins souhaitant s’aligner au départ des Jeux Olympiques de Paris 2024 qui accueillera une épreuve de course offshore en double mixte.

Sans surprise
On va finir par manquer de superlatifs pour qualifier les Suisses de Shensu tant ils ont été fascinants par leur navigation impeccable dans la catégorie Longtze Premier. Une victoire convaincante et indiscutable au même titre que la deuxième place de Qi, imperturbable depuis le début des hostilités. Steffen Schneider (Outsider) s’empare de la troisième place, position qu’il occupait dès vendredi soir.

En Smeralda 888, Beda barré par Timofey Sukhotin remporte la mise devant Botta Dritta et Black Star. La Primo Cup fait office de coup d’envoi du championnat monégasque de la classe actuellement mené par Timofey Sukhotin qui détrône ainsi provisoirement Charles de Bourbon des Deux Siciles, le tenant du titre 2019 et Président de la classe. La série se retrouvera à Monaco du 20 au 22 mars à l’occasion du Challenge de Printemps.

En Melges 20, Valentin Zavadnikov (Oleg Reps) et Path barré par Anatoly Karachinsky, deux sociétaires du Y.C.M, montent sur le podium occupant respectivement la 1e et la 3e place.

Longtze PremierDock SideOnefly

Les sensations au rendez-vous
L’accueil, pour la première fois à Monaco, d’une flotte de Onefly, monotype à ailes et à foils, a suscité la curiosité des spectateurs mais aussi des concurrents. Ces petites libellules des mers ont en effet la capacité de s’envoler au-dessus du niveau de l’eau dès 8 nœuds de vitesse, qu’elles peuvent atteindre en un rien de temps et avec très peu de vent. En marge des régates, 10 bateaux se sont ainsi défiés au pied du Rocher monégasque alternant exhibition et régates.
Christopher Pratt, skipper aux multiples Transat Jacques-Vabre et aux incalculables Solitaire du Figaro faisait partie des têtes d’affiche qui ont répondu à l’invitation du Y.C.M « c’est formidable de revenir ici en Principauté et de naviguer sur un support extrêmement attractif tel que le Onefly. Nous sommes ici, au pieds des montagnes, entre deux régimes d’Est et d’Ouest et c’est vraiment quelque chose d’exceptionnel. »

Le rideau est donc tombé sur cette 36e édition. Alors que la majorité des équipages a quitté la Principauté, d’autres, tels que les J/70 et les Melges 20, se donneront de nouveau rendez-vous du 5 au 8 mars à l’occasion du 5e et dernier Acte des Monaco Sportsboat Winter Series.

Classement de la 36e Primo Cup – Trophée Credit Suisse
J/70 :
1er : Mikhail Sheremetev (Elf) – RUS : 12 points
2e : Nelson Mettraux (CER APROTEC-Ville de Genève) – SUI : 26 points
3e : Giangiacomo Serena di Lapigio (G-Spottino) – MON : 32 points

J/70 Corinthien :
1er : Charles Thompson (Brutus) – GBR : 60 points
2e : Cesare Gabasio (Tinnj70) -MON : 60 points
3e : Stefano Roberti (Piccinina) – MON : 67 points

Smeralda 888 :
1er : Timofey Sukhotin (Beda) – MON : 8 points
2e : Francesco Vauban (Botta Dritta) – MON : 10 points
3e : Paolo Rotelli (Black Star) – MON : 14 points

Longtze Premier :
1er : Jarmo Wieland (Shensu) – SUI : 5 points
2e : Franck Beat (Qi) – SUI : 7 points
3e : Steffen Schneider (Outsider) – SUI : 13 points

L30 :
1er : Jonas Gerckens (Jonas Gerckens) – BEL : 9 points
2e : Anastasia Kolesnichenko (Humphreys Conrad) – GBR : 10 points
3e : Denis Lankin (Maria Naboka) – MON : 11 points

Melges 20 :
1er : Valentin Zavadnikov (Oleg Reps) – MON : 12 points
2e : Alexander Mikhaylik (Alex Team) – RUS : 13 points
3e : Anatoly Karachinsky (Path) – MON : 14 points

Onefly :
1er : Matisse Pacaud – FRA : 8 points
2e : Nicolas Berenger – FRA : 15 points
3e : Eliot Bourgeois – FRA : 15 points

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Voiles de Saint-Tropez. Du changement cette année !

Voiles de Saint-Tropez. Du changement cette année !

La Société Nautique de Saint-Tropez présente une nouvelle formule cette année pour les Voiles. Le grand rendez-vous méditerranéen est étendu à deux semaines – du 26 septembre au 10 octobre.

Pour les très grands voiliers : tous les départs également devant Saint-Tropez
En augmentant le nombre de jours des Voiles de Saint-Tropez, les organisateurs souhaitent améliorer leur capacité d’accueil pour les très grandes unités, aussi bien pour les modernes avec les Wally et le groupe des Maxi et super Maxi des IRCA, que pour les traditions avec les grandes goélettes de la classe des Schooners ou les Grands Traditions. « Nous avons imaginé de séparer la flotte en deux groupes » explique Tony Oller, le Président de la Société Nautique de Saint-Tropez « Pour les bateaux jusqu’à 24 mètres environ – sauf pour les classes spécifiques – les dates et le programme restent inchangés, à part pour la remise des prix qui sera programmée le samedi 3 au soir. La grande nouveauté, c’est de proposer une semaine exclusive appelée Les Voiles Super Boats pour les grands et très grands bateaux – classiques comme modernes – à partir du lundi 5 octobre. En ne les mélangeant pas au reste de la flotte, nous mettons toutes les chances de notre côté pour faciliter leurs évolutions, et nous leur offrons la possibilité inestimable d’avoir des départs à la Tour du Portalet, c’est-à-dire juste devant le port de Saint-Tropez, alors que jusqu’à présent – pour des raisons de sécurité notamment – une partie d’entre eux avaient des ronds soit à l’extérieur du golfe, soit devant les plages de Pampelonne« .

Des parcours spécifiques pour les grands bateaux
Pour Georges Korhel, Principal race officer, les cartes seront également rebattues en termes de programme « En gérant séparément des flottes avec des potentiels différents, nous pourrons ainsi proposer d’autres types de parcours beaucoup plus longs, adaptés à ces types de bateau, avec des arrivées et des départs devant le Môle. Pour donner un ordre d’idée, en dispatchant les participants actuels aux Voiles, on accueillerait environ 250 bateaux la première semaine et entre 30 et 40 la seconde. L’avis de course, avec tous les détails du programme, sera diffusé prochainement. » Maxi, Super Yachts, grandes goélettes, Class J et autres trois mâts seront donc à l’honneur à partir du lundi 5 octobre. Cette petite révolution a également d’autres avantages majeurs, comme par exemple le fait de pouvoir accueillir à l’intérieur du port de Saint-Tropez quelques-unes des plus belles unités qui naviguent en Méditerranée, pour le plus grand plaisir des passionnés comme du public. Autant d’arguments qui pourraient décider des unités d’exception à mettre le cap début octobre sur le célèbre port de la côte varoise.

Programme prévisionnel 2020 :

Semaine 1 : Les Voiles de Saint-Tropez
Samedi 26 et dimanche 27 septembre : accueil des voiliers jusqu’à 24 mètres (sauf pour certaines classes)
Lundi 28 septembre : régates pour les voiliers modernes
Mardi 29, mercredi 30 septembre, vendredi 2, samedi 3 octobre : régates pour les voiliers modernes et les voiliers de tradition
Jeudi 1er octobre : journée des défis
Samedi 3 octobre : remise des prix (semaine 1)

Semaine 2 : Les Voiles Super Boats
Dimanche 4 et lundi 5 octobre : accueil des grandes unités (Wally, IRCA, classes de l’IMA, Grands Traditions, grandes Goélettes)
Mardi 6, mercredi 7, vendredi 9 et samedi 10 octobre : régates des grandes unités
Jeudi 8 octobre : journée de récupération
Samedi 10 octobre : remise des prix (semaine 2)

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Record. Joyon dans le pot au noir +15mn

Record. Joyon dans le pot au noir +15mn

En plein pot au noir, le trimaran Idec Sport a vu son avance sur Maserati fondre au soleil. Francis Joyon et son équipage ne disposent plus que de 15mn d’avance. Et si le trimaran devrait sortir de la zone ce week-end l’arrivée à Londres s’annonce encore compliquée avec une à deux transitions à gérer.

23 jours après son départ de Hong-Kong dans le cadre de sa tentative contre le record de la Route du Thé, le Maxi Trimaran IDEC SPORT affronte ce si délicat moment de navigation constitué par la traversée de la Zone de Convergence Intertropicale, le pot au noir. Un épisode de grand instabilité climatique qui vient s’ajouter à un long et lent week-end consacré à la négociation d’une vaste zone de calmes de part et d’autre de l’Equateur. Francis Joyon, Christophe Houdet, Antoine Blouet, Corentin Joyon et Bertrand Delesne, dans l’étouffante chaleur équatoriale, ont bataillé ferme 48 heures durant à maintenir un semblant de vitesse, cap plein Nord, pour couper au plus court ce secteur déserté par Eole. Le bilan comptable demeure positif pour les hommes d’IDEC SPORT, dont l’écart avec le détenteur du record, l’italien Giovani Soldini, un moment tombé à 23 milles, repart malgré tout à la hausse. Le salut n’est plus très loin, matérialisé par de bons gros alizés de Nord Est, en activité moins de 50 milles devant les étraves du trimaran rouge et blanc

Le pot au noir au menu du jour
« Nous n’avons pas encore rencontré de conditions typiques d’un pot au noir virulent » décrit Francis Joyon. « On aperçoit seulement depuis quelques heures ce matin de grosses lignes de nuages noirs. Nous ne sommes pas encore sortis d’affaire et cette 24ème journée de navigation nous réserve certainement encore quelques désagréments. Ce n’est pas encore l’heure des très hautes vitesses. » Tout l’équipage d’IDEC SPORT, malgré une avance effondrée en quelques jours de près de 800 milles, s’estime logé à belle enseigne. « Nous avions nous aussi sérieusement considéré l’option suivie en 2018 par le tenant du titre Maserati » poursuit Francis, « avec cette route au plus court, travers au golfe de Guinée, au ras des côtes du Niger. Mais elle présentait nombre d’inconvénients matérialisés par de nombreuses zones très orageuses, suivies de grands calmes blancs. Notre route initiale nous conduisait au plus près des côtes du Brésil, afin de couper le pot au noir loin dans l’ouest, en sa partie la plus étroite. Mais vendredi dernier, une petite dépression tropicale s’est rapidement formée sur notre route, que nous avons dû contourner par l’Est, d’où notre cap du week-end, plein Nord dans ce marasme météorologique précurseur au pot au noir. »

Objectif alizés !
Petites vitesses et grandes chaleurs sont toujours au programme de la journée. L’avenir, une fois le pot au noir définitivement dans le tableau arrière du maxi trimaran, s’annonce plus classique, avec des alizés de Nord Est bien établis, et un raccordement délicat mais intéressant à négocier avec les dépressions d’Atlantique Nord du côté des Açores. Loin de toute lassitude, l’équipage reconnait une certaine fatigue due à la difficulté, voire l’impossibilité, de trouver un vrai sommeil réparateur dans la chaleur de l’équateur. Le petit temps exige aussi, plus que jamais, une grande efficacité à la barre et des réglages millimétrés, sur une mer certes aplanie, où commence à se lever une houle annonciatrice des vents de Nord Est. L’énergie, et la difficulté de charger les batteries du bord, fait aussi l’objet de toutes les attentions. « Nous naviguons à l’économie » explique Francis. « Notre gas-oil est quasiment épuisé. Seules les éoliennes et nos batteries solaires sont activées, mais le bateau est gourmand en énergie et nous devons nous rationner, en coupant souvent toute l’alimentation électrique du bord. »
A 3 200 milles du but, et à 13 jours de l’échéance du record, tout l’équipage d’IDEC SPORT ne rêve plus que d’allonger enfin la foulée dans les alizés, puis dans de puissants flux d’Ouest pour arriver « à la maison » avec panache.

Il a dit : Corentin Joyon
« Peu de vitesse, peu de sommeil depuis deux journées pleines. Il fait beaucoup trop chaud pour dormir à l’intérieur du bateau. On pense au record en permanence. Heureusement que nous nous sommes dotés d’un beau matelas d’avance dans l’océan Indien, car cet Atlantique Sud a été compliqué, jamais conforme à nos plans de route. On sait que l’on approche de la sortie du pot au noir. C’est motivant. On a hâte de reprendre de la vitesse. Christian Dumard nous avait proposé la route Est suivie par Soldini en 2018. Mais il nous avait prévenu qu’elle était parsemée de zones orageuses. On a choisi l’Ouest, et pour l’instant, on est toujours en avance sur le record, même de très peu! Avec 23 jours de mer non stop, c’est ma plus longue navigation. Je suis en pleine forme. Depuis le passage de l’équateur hier, ça sent le retour à la maison. Si la mer le permet, on espère terminer en fanfare… »

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Les Barrés de la Yole étaient en Martinique, Loick Peyron : "Ces bateaux sont une jolie folie"

Pendant trois jours, la fête a battu son plein au Diamant en Martinique. Pour la première édition des Barrés de la Yole, le public a répondu présent en nombre. Loick Peyron, Jean Le Cam ou encore Maxime Sorel étaient venus naviguer avec les Martiniquais pour soutenir leur démarche de classement de la yole ronde au patrimoine immatériel de l’UNESCO.

Les Barrés de la Yole étaient en Martinique

Credit : JM Liot


Loick Peyron : "Il faut le voir pour mesurer cet engouement populaire"

« Cela a été trois jours d’apprentissage. Les yoles ne sont que là, en Martinique. Et ce n’est pas plus mal car il n’y a pas assez de fous dans le monde pour faire naviguer des bateaux comme ça. Ces bateaux sont une jolie folie, vraiment ! C’est une instabilité caractérielle incroyable. 

Ici, l’équivalent du Tour de France, c’est le tour de la Martinique en yole, fin juillet. Il faut le voir pour mesurer cet engouement populaire. Cela montre bien que la voile n’est pas un sport populaire mais que certains événements le sont. L’histoire des yoles, c’est le spectacle. Ce sont les sorties de route à ras du public. C’est ce que la voile moderne essaye de faire depuis pas mal de temps. C’est génial ! »

Jean Le Cam : "La yole martiniquaise est unique"

« C’est un bilan humide (rires). Non vraiment, je me suis régalé même si j’avoue que j’étais un peu inquiet au départ. Car c’était une découverte totale. Au final, tu mets le pied dedans, tu es sur la plage, le bateau démarre et puis en avant ! Au fur et à mesure, tu es plus à l‘aise sur le bateau. Tu prends tes marques, tu sais ce qu’il y a à faire, tu comprends un peu ce qu’il se passe. Les premiers moments, tu es complètement perdu !

C’est incroyable de penser que ces bateaux destinés d’abord à la pêche sont si instables. On se demande comment ils faisaient à l’époque. C’est une expérience exceptionnelle notamment sur le plan de la cohésion et sur le plan humain. 

La yole martiniquaise est unique. C’est magnifique de voir tout ce monde passionné par la yole. C’est un sport d’équipe, c’est ce qui fait sa vraie force. »

Maxime Sorel : "une découverte incroyable !"

« Nous avons passé trois jours exceptionnels sous le signe de l’échange et du partage y compris entre nous, les skippers. C’est une découverte incroyable ! Ce support, la yole, est fabuleux. Il y a un très gros collectif autour de la yole que ce soit à terre ou sur l’eau. Des bateaux qui ont coulé, des bateaux qui ont gagné. C’est sûr, je vais garder contact avec mon patron de yole et j’espère bien être là en juillet prochain pour les supporter sur le Tour de Martinique. »

Quelques marins engagés sur Les Barrés de la Yole

Loick Peyron
Jean Le Cam
Gilles Lamiré
Roland Jourdain
Maxime Sorel
Gildas Morvan
Eric Peron
Yvan Bourgnon
Antoine Carpentier

Par la rédaction
Source : F.Morin

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Ces bateaux sont une jolie folie, vraiment !

Pendant trois jours, la fête a battu son plein au Diamant en Martinique. Pour la première édition des Barrés de la Yole, le public a répondu présent en nombre. Quant aux grands noms de la course au large, venus naviguer avec les Martiniquais pour soutenir leur démarche de classement de la yole ronde au patrimoine immatériel de l’UNESCO, ils ont vécu une expérience hors du commun entre découverte de la culture maritime martiniquaise, navigation à bord de bateaux ancestraux et partage avec la population qui entretient une véritable passion pour la yole ronde.

Décryptage en compagnie des skippers Loick Peyron, Jean Le Cam, Maxime Sorel et d’Edouard Tinaugus, Martiniquais porteur du projet auprès de l’UNESCO.

Interview de Loick Peyron :

« Cela a été trois jours d’apprentissage. Les yoles ne sont que là, en Martinique. Et ce n’est pas plus mal car il n’y a pas assez de fous dans le monde pour faire naviguer des bateaux comme ça. Ces bateaux sont une jolie folie, vraiment ! C’est une instabilité caractérielle incroyable. Des murs de toile sur des cigares…. C’est très intéressant comme expression maritime. C’est extrêmement populaire. Ici, l’équivalent du Tour de France, c’est le tour de la Martinique en yole, fin juillet. Il faut le voir pour mesurer cet engouement populaire. Cela montre bien que la voile n’est pas un sport populaire mais que certains événements le sont. L’histoire des yoles, c’est le spectacle. Ce sont les sorties de route à ras du public. C’est ce que la voile moderne essaye de faire depuis pas mal de temps. C’est génial ! »

Jean Le Cam à bord de la yole Zizitata Parc Naturel Marin Martinique
Cliquez sur la vignette pour télécharger les photos. Copyright : Jean-Marie Liot – Les Barrés de la Yole

Interview de Jean Le Cam :

« C’est un bilan humide (rires). Non vraiment, je me suis régalé même si j’avoue que j’étais un peu inquiet au départ. Car c’était une découverte totale. Au final, tu mets le pied dedans, tu es sur la plage, le bateau démarre et puis en avant ! Au fur et à mesure, tu es plus à l‘aise sur le bateau. Tu prends tes marques, tu sais ce qu’il y a à faire, tu comprends un peu ce qu’il se passe. Les premiers moments, tu es complètement perdu !

C’est incroyable de penser que ces bateaux destinés d’abord à la pêche sont si instables. On se demande comment ils faisaient à l’époque. C’est une expérience exceptionnelle notamment sur le plan de la cohésion et sur le plan humain. Car c’est très impressionnant de voir ces équipages de 14 membres se coordonner aussi bien. 14 personnes sur un petit bateau comme ça, il faut vraiment que chacun trouve sa place.

La yole martiniquaise est unique. C’est magnifique de voir tout ce monde passionné par la yole. C’est un sport d’équipe, c’est ce qui fait sa vraie force. Il y a beaucoup d’entraide dans le monde de la yole, c’est super riche. Je comprends et je soutiens bien sûr la démarche de classement auprès de l’UNESCO car il est important de montrer et de partager la yole. Il y a plein d’atouts naturels dans cette candidature. La yole peut faire rayonner la Martinique bien au-delà du sport. C’est important de faire connaitre ce patrimoine et de le partager. »

Interview de Maxime Sorel :

« Nous avons passé trois jours exceptionnels sous le signe de l’échange et du partage y compris entre nous, les skippers. Nous avons été accueillis de manière incroyable par l’ensemble des Martiniquais et en particulier les yoleurs. Ils étaient heureux de nous recevoir, contents de nous avoir à bord. Ils étaient allés voir nos palmarès avant même le tirage au sort qui nous a permis de savoir sur quelle yole nous allions embarquer. C’est une découverte incroyable ! Ce support, la yole, est fabuleux. Il y a un très gros collectif autour de la yole que ce soit à terre ou sur l’eau. On a tout eu… Des bateaux qui ont coulé, des bateaux qui ont gagné. C’est sûr, je vais garder contact avec mon patron de yole et j’espère bien être là en juillet prochain pour les supporter sur le Tour de Martinique. »

Edouard Tinaugus, porteur du dossier auprès de l’UNESCO :

« Lorsque je vois le public sur la plage du Diamant, je me rends compte que nous sommes tous tournés vers la mer. Le public, les yoleurs, les skippers… Ca prouve l’importance de ce patrimoine martiniquais et cela montre les valeurs que communique la yole. Nous assistons à une vraie communion entre la population et les hommes de la mer, qu’ils soient marins pêcheurs, yoleurs ou skippers. Lorsque l’on regarde les skippers sur la yole, finalement on se demandait s’ils étaient vraiment skippers… A bord, il n’y avait que des yoleurs. Ils se sont totalement fondus parmi les yoleurs. C’est formidable ! Les skippers que j’ai rencontrés étaient émerveillés. On avait l’impression qu’ils voulaient encore rester. Et j’espère qu’ils reviendront vite naviguer à bord des yoles. En tout cas, ils sont les bienvenus. »

Les marins engagés sur Les Barrés de la Yole

Loick Peyron Jean Le Cam Gilles Lamiré Roland Jourdain Maxime Sorel Gildas Morvan Eric Baray Eric Peron Yvan Bourgnon Philippe Berquin Arnaud Pennarun Antoine Carpentier

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Sébastien Simon : « Sur le Vendée Globe, je n’aurai pas à rougir face à la concurrence »

Vainqueur de la Solitaire du Figaro en 2018, Sébastien Simon, 29 ans, a débuté en Imoca la saison dernière, remportant notamment la Bermudes 1000 Race sur l’actuel PRB, avant de disposer, depuis juillet, d’un bateau neuf, Arkéa Paprec. Un plan Juan Kouyoumdjian (voir notre interview) sur lequel, avec Vincent Riou, manager de son projet, le Sablais a terminé 8e de la Transat Jacques Vabre, handicapé par la casse de ses deux foils. A neuf mois du Vendée Globe, il revient sur cette saison 2019 et évoque son grand objectif de l’année.

Que retiens-tu de ta première saison en Imoca ?
Je pense qu’il y a eu deux aspects : d’abord la construction du bateau qui a été très enrichissante, une première pour moi, et m’a déjà permis de réaliser la moitié de mon rêve sur la route du Vendée Globe. Ensuite, il y a eu la saison sportive que nous avons malheureusement un peu subie, parce que nous nous attendions à mieux, la casse des foils a forcément été frustrante. Maintenant, je pense que cette année nous a permis de vraiment nous remettre en question et de bien analyser les progrès que nous avions à faire : si le bateau a vite montré son potentiel au reaching en volant très tôt et en se montrant très puissant, nous avons aussi constaté que nous avions un petit déficit au portant VMG. Ça nous a poussés très vite à réfléchir à des solutions pour essayer de le combler, ce qui nous amène aujourd’hui à faire de nouveaux foils.

Les raisons des casses des deux foils sont-elles clairement identifiées ?
Il n’y en n’a pas qu’une seule, ce serait trop simple… C’est clair et net qu’on avait besoin de comprendre ce qui s’était passé avant d’entamer une deuxième version pour que ça ne se reproduise pas. La V2 [construite chez Lorima, comme la première, NDLR] sera complètement différente, vraiment typée pour le portant VMG et le reaching, quitte à négliger le près. On change un peu de direction pour faire un bateau plus typé pour le parcours du Vendée Globe.

Tu parles de plusieurs raisons pour les casses, peux-tu nous en dire plus ?
On ne souhaite vraiment pas communiquer sur les raisons, parce que tout le monde est à la recherche d’informations et je pense que le fait de les garder pour nous peut nous donner une longueur d’avance pour la suite. Nous ne voulons pas donner d’indications aux autres projets parce que nous savons que tout le monde construit une deuxième paire de foils.

Des foils typés portant VMG, ça veut dire quoi concrètement ?
On joue sur la surface, sur la forme, on change aussi les systèmes liés aux foils. On a fait beaucoup de développement en 2019, on va retourner à quelque chose d’un peu plus rustique, mais adapté aux foils qu’on va mettre. Ce chantier d’hiver est très important, parce qu’on fait beaucoup de modifications en très peu de temps, mais on a deux transats pour éprouver les systèmes et tirer les bonnes conclusions avant le Vendée Globe.

Cette deuxième paire de foils était de toute façon programmée, n’allez-vous pas, en revanche, vivre avec une épée de Damoclès au-dessus la tête en cas de casse ?
On a réfléchi à ça, et si jamais une avarie arrive avant le Vendée Globe, on saura y faire face, on ne partira pas avec un seul foil sur le Vendée, c’est sûr et certain.

Ça veut dire que vous faites une paire de rechange ?
Oui, c’est programmé, elle sera identique à notre deuxième version.

Cela engage-t-il des frais supplémentaires ?
On a la chance d’avoir un club de partenaires, en plus d’Arkéa et de Paprec, qui nous permettent, depuis le début du projet, de faire du développement sur le bateau. Ça nous donne la possibilité de faire de nouveaux foils, mais aussi deux jeux de voiles, un pour les deux transats du printemps, puis un pour le Vendée Globe.

Ça veut dire que tu disposes quand même d’un budget très conséquent, un budget gagnant ?
Ce n’est pas à moi de dévoiler le montant, mais oui, c’est un budget gagnant, même si je n’aime pas trop dire gagnant, parce que ça fait un peu prétentieux, je préfère parler d’un projet ambitieux. Maintenant, mes partenaires me connaissent bien, ils savent très bien que je ne viens pas sur le Vendée Globe pour découvrir la course ou faire de la figuration, parce que ça me rendrait malheureux tout simplement. J’y vais clairement pour essayer de gagner, c’est mon rêve, ça serait magnifique. Je vis aux Sables, j’ai grandi avec le Vendée Globe, dont j’ai vu tous les départs et les arrivées, je suis le premier Vendéen et le premier Sablais à faire le Vendée Globe, ce n’est quand même pas rien. Depuis que je fais du Figaro, je travaille pour essayer de monter ce projet, et aujourd’hui, je mesure bien la chance exceptionnelle d’avoir un bateau neuf à mon âge et le potentiel, pourquoi pas, de gagner le Vendée Globe, j’ai envie d’en profiter.

Tu y penses tout le temps, au Vendée Globe ?
Non, justement, j’essaie de ne pas y penser tous les jours, parce que je me dis que le jour où j’aurai fait le Vendée Globe, je n’aurai plus de rêve. Ou en tout cas, il me faudra en trouver un autre. Je n’ai pas trop envie de me mettre dedans trop tôt, parce que je me dis aussi qu’il doit y avoir une part d’émotion dans cette course, je l’ai bien ressentie sur chaque départ et chaque arrivée, c’est presque pesant, donc je me dis que si j’ai senti ça en tant que spectateur, qu’est-ce que ça va être en tant que skipper ? Je me demande parfois s’il faudra vivre à fond l’effervescence d’avant-course et du départ quitte à être sous le coup de l’émotion les premiers jours de course ou s’il faudra au contraire prendre du recul par rapport à ça, quitte à ne pas vivre les choses à fond. Je déciderai plus tard.

Comment te situes-tu par rapport à la concurrence à dix mois du départ ?
Je dirais que le plus dangereux est Jérémie Beyou. Il a eu le timing qui allait bien en mettant son bateau à l’eau un an avant, c’est le gros adversaire. Après, on connaît la force de frappe d’Alex Thomson, on sait de quoi il est capable, il a un bateau magnifique. Et puis il y a Charlie (Dalin) que j’ai beaucoup côtoyé en Figaro, qui est un très bon marin, Thomas Ruyant qui a un bateau très polyvalent qui marche bien dans les petits airs… Mais plus il y a de concurrents, plus ça m’anime parce que je me dis que le challenge est d’autant plus grand. Et je me dis que je n’aurai pas à rougir face à cette concurrence.

Tu disais au début de cet entretien que tu avais aimé participer à la construction d’Arkéa Paprec, quelle a été ta patte sur ce bateau ?
J’ai d’abord commencé par participer à sa conception avec Vincent et Juan, c’était passionnant, parce que je venais de finir mon école d’ingénieur, je rentrais directement dans le concret. Il y a même des parties du bateau que j’ai faites moi-même, comme le cockpit que j’ai dessiné en 3D. Ensuite, en cours de chantier, Vincent a décidé d’assembler lui-même le bateau dans son hangar, je l’ai vécu comme une bénédiction, parce que j’ai mis les mains dans la colle, j’ai fait mes premières stratifications et à la fin, j’étais autonome. Et aujourd’hui, quand j’utilise le bateau, je le connais par cœur. Si j’ai fait ça, c’est aussi parce que je me dis que j’ai envie de profiter de cette aventure à fond, comme si c’était mon unique opportunité, il n’y en aura peut-être pas d’autre, on ne sait jamais. Et je pense que mon champ de compétences s’est vraiment élargi.

Tu t’impliques de la même manière sur le chantier d’hiver ?
Je suis tous les jours au chantier, mais je ne fais plus de composite, ni de pièces. Même si ça me démange vraiment d’aller aider les gars, il faut que je prenne un peu de distance pour rentrer vraiment dans la partie sportive du projet, ça veut dire faire du sport, penser à la nutrition, au choix des voiles, à la liste de la caisse à outils, au matossage, à l’ergonomie…  Il faut aussi que je me repose parce qu’à partir de la mise à l’eau (prévue le 20 avril), la saison va être très dense.

Tu ne participes pas à The Transat, pourquoi ?
Je m’étais inscrit au début, mais on a finalement voulu un programme plus typé Vendée Globe, ce qui n’est pas le cas The Transat qui est très nord avec beaucoup de près. Nous, on veut vraiment travailler le portant, donc on va d’abord partir en équipage vers les Canaries, ensuite, je vais aller en solitaire jusqu’à New York, ce qui me permettra de naviguer au portant dans les alizés et une mer difficile, assez haute et serrée, mais aussi de valider ma qualification pour le Vendée Globe. Ensuite, je ferai la New York-Vendée qui est aussi une route de portant.

Tu travailles depuis le début avec Vincent Riou, le manager du projet, comment se passe la collaboration avec lui ?
Ça va. On a forcément vécu un coup dur avec toute l’équipe l’an dernier, mais on est restés mobilisés et on est repartis en ordre de marche. On est tous rassurés sur le choix de la deuxième version de foils et de notre programme, maintenant, tout le monde a repris son poste, on essaie de bien se réorganiser, ça se passe plutôt bien, on est tous autonomes, c’est plutôt chouette, je n’ai pas de soucis avec ça.

As-tu envie à terme de prendre en main l’intégralité de ton projet ?
A terme bien sûr. Mais aujourd’hui, c’est trop ambitieux pour moi de prétendre gérer le projet tout seul et j’ai encore besoin de l’appui de Vincent et de son expérience. Et ce n’est pas pour autant que je ne suis pas capable de trancher sur certaines décisions, bien au contraire, j’ai aussi mon caractère. Mais à l’avenir, oui, j’aurai envie d’être autonome, d’avoir mon bâtiment, ma propre équipe…

Tu as des modèles dans le genre ?
François Gabart, évidemment. C’est un modèle parce qu’il a incarné une nouvelle génération de marins, il a marqué un tournant. Il a eu une carrière fulgurante, avec un très beau parcours en Figaro, sa victoire dans le Vendée Globe, son projet Ultim, sa société qu’il a fait grandir, il a été très vite, mais il a fait les choses dans l’ordre, sans brûler les étapes… Je suis assez admiratif de ça et, à côté, c’est quelqu’un qui reste très simple et hyper abordable, c’est un modèle pour plein de monde. Ça donne envie.

Photo : Arkéa Paprec

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Thomas Ruyant pas à pas !

Le compte à rebours du 8 novembre prochain, date du départ de la 9ème édition du Vendée Globe, a depuis longtemps commencé pour Thomas Ruyant et pour toute l’équipe de TR Racing. De nombreux jalons, et non des moindres, ont déjà été solidement posés, à commencer bien sûr par la mise à l’eau d’un plan Verdier innovant, et l’accumulation de milliers de milles dont une belle tranche en course lors de la Transat Jacques Vabre l’automne dernier. Reste un nombre important de paliers à franchir avant de se présenter sans état d’âme, confiant en l’immense travail accompli, sur la ligne de départ des Sables d’Olonne. Thomas Ruyant en évalue les moindres détails, et avance avec sagesse, pas à pas, étape par étape, à commencer par un important chantier d’hiver qui va le mobiliser jusqu’à la mise à l’eau d’Advens for Cybersecurity le 8 avril prochain.

Une ergonomie revue et corrigée !

La coupure hivernale a été franche, radicale, et bienfaitrice. Thomas Ruyant s’est, en ce début d’année 2020, accordé le luxe rare de vraies vacances. Une rupture totale avec un quotidien besogneux qui l’a totalement absorbé durant le plus clair des deux années écoulées. Il a réintégré il y a quelques jours seulement le chantier de Lorient où son plan Verdier récupère lui aussi, aux bons soins des équipes de Laurent Bourguès. Ce dernier, riche de l’expérience accumulée en entrainement et lors de la Transat Jacques Vabre par Thomas et Antoine Koch mais aussi par lui-même lors du convoyage retour vers Lorient, préside de deux manières au gros oeuvre de l’hiver ; « Nous avons mis volontairement à l’eau un bateau à l’ergonomie intérieure peu élaborée » explique Ruyant, « sachant que c’est à l’épreuve de la compétition qu’émergeraient les vérités en ce domaine. Forts de nos expériences réciproques, nous sommes aujourd’hui en mesure de revoir profondément l’aménagement de l’espace de vie du bateau, qui va s’articuler autour d’un siège totalement moulé à ma morphologie. On le sait, ces voiliers de la nouvelle génération sont terriblement exigeants, et il importe de disposer à l’intérieur d’un espace de vie dédié à une véritable récupération physique. Grande originalité, ce siège sera orienté « dos à la route » ! Les « arrêts buffets » dans les vagues abruptes, sur un bateau lancé à pleine vitesse, sont redoutables, et nous pensons ainsi en atténuer les dommages. Une telle orientation facilitera aussi grandement l’accès au cockpit. Ce siège desservira toutes les fonctions inboard, préparation de la nourriture, position de repos, et accès aux outils météos et informatiques. »

Les foils V.2

Le deuxième grand carnet de notes à cocher concerne l’état général du bateau. Après deux traversées de l’océan Atlantique, il est temps d’observer et de contrôler l’usure et le vieillissement de la structure et des différentes pièces majeures du bateau. Aucune mauvaise surprise à déplorer, et la qualité du chantier Persico est bien au rendez-vous. « Nous avons cependant procédé à quelques renforts structurels, fruits de nos observations. L’idée est de ne rien laisser au hasard. » précise Thomas.
Reste un chapitre à part entière, que Thomas souhaite étaler dans le temps, jusqu’au Vendée Globe, la réflexion sur la deuxième génération de foils. « Notre bureau d’étude planche en effet sur la création de la version V2 de nos foils. Nous disputerons The Transat CIC avec nos foils actuels. L’idée est d’ensuite pouvoir disposer d’un jeu de foils en option dès la fin de l’été.”
Deux transats

Avec 8 techniciens à temps plein au chevet de son coursier, Thomas se projette avec une étonnante sérénité dans cette année 2020 de tous les challenges. « Je suis certes pressé d’être au départ du Vendée Globe, mais ma première expérience de cet immense événement me permet d’avoir aujourd’hui un certain recul. Je ne veux pas brûler les étapes. The Transat CIC sera un test important pour concrétiser les beaux espoirs nés de la Transat Jacques Vabre. Nous nous laissons toute latitude de disputer ou non la New York-Vendée. Un convoyage « d’étude » et de travail en équipage serait aussi une option intelligente juste avant le Vendée Globe. A décider en temps utile. »

Le luxe de la sérénité

Une équipe technique soudée et qui a fait ses preuves, un partenaire Advens très impliqué, un bateau plein de promesses, Thomas Ruyant s’offre le luxe de la sérénité. « Je ne me mets aucune pression. Je ne me pose pas en favori. Aux autres de me coller ou non cette étiquette. Si on nous la colle, c’est qu’on aura bien travaillé. Je ne m’impose pas non plus d’entraînements physiques ou sophrologiques particuliers. J’ai toujours fait du sport, et je continue la pratique sportive, à un rythme élevé, en me faisant plaisir, par la pratique du surf notamment. Nos bateaux sont raides, mais curieusement, plus faciles à certains égards. Nos jeux de voiles, foils obligent, sont plus petits, avec des voiles plus légères à déplacer, et dont les recouvrements permettent de les garder à poste plus longtemps, reculant et diminuant le moment des exténuants changements de voiles. Avec des pilotes extraordinairement performants, qui gèrent merveilleusement la gîte, les oscillations du vent et les relances, je pourrais demeurer enfermé à l’intérieur. Mais je n’en suis pas là. J’ai encore besoin de naviguer en contemplatif, de profiter de la mer et des étoiles….»

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IDEC SPORT a franchi l’Équateur ce dimanche matin, l'avance a chuté à 220 milles sur la Route du Thé

Francis Joyon et l’équipage d’IDEC SPORT ont franchi l’Équateur ce dimanche matin vers 11h00, au terme d’une lente progression et de bien des difficultés à se sortir de l’Atlantique sud. Dans un vent faible d’ouest de l’ordre de 8 noeuds, le trimaran progresse toujours à faible vitesse, cap au nord. Les moyennes de vitesse très en baisse du bateau ont réduit considérablement l’avance qu’il possédait sur son adversaire virtuel et détenteur du record de la Route du Thé.

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Crédit : Sea Launay

Avec 750 milles d’avance il y a deux semaines et plus de 500 milles encore il y a deux jours, l’avance d’IDEC SPORT est réduite à un peu moins de 220 milles nautiques en ce dimanche. La course contre la montre s’en trouve relancée.

La course relancée dans l’Atlantique Nord

L’avance d’IDEC SPORT n’a en effet cessé de diminuer depuis deux semaines où l’équipage possédait encore une confortable avance de près de deux jours. Francis Joyon et ses hommes font une route beaucoup plus à l’ouest alors que Giovanni Soldini (Maserati) avait suivi une route plus directe le long des côtes africaines.

Les journées d’aujourd’hui et de demain devraient être encore très calmes ce qui ne devrait pas permettre à IDEC SPORT de renouer à nouveau avec les hautes vitesses. Les jours à venir seront intéressants à suivre car IDEC SPORT devrait poursuivre sa stratégie à l’ouest, alors que Maserati avait continué son chemin tout le long de l’Afrique comme le montre la carte des positions. Affaire à suivre….

Source : Idec Sport

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Miranda Merron inscrite au Vendée Globe 2020 : "Il y a beaucoup d'étapes !"

Miranda Merron est la sixième concurrente officiellement inscrite au Vendée Globe 2020, à bord de son IMOCA Campagne de France. Son dossier d’inscription a été validé le 30 janvier dernier. "Le Vendée Globe est une course non stop, mais en fait, il y a quand même beaucoup d'étapes !"

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Crédit : F.van Malleghem

Cette inscription est aussi le fruit du travail qu’elle mène depuis plusieurs années avec Halvard Mabire. "Le Vendée Globe est une course non stop, mais en fait, il y a quand même beaucoup d'étapes : lancement du projet, acquisition d’un bateau, candidature, validation de 2 000 miles de navigation en solitaire, participation à la Transat Jacques Vabre… Et chacune doit être franchie pour s'atteler à la suivante. 

Le Vendée Globe est un bien long parcours et pour certains (es), le coup de canon du départ du 8 novembre sera le coup de canon de la ligne d'arrivée de toutes les étapes qui précèdent la grande Aventure".

Miranda Merron poursuit chez V1 D2 l'optimisation de Campagne de France. Elle participera au printemps aux deux courses transatlantiques en solitaire du programme Imoca, The transat CIC en mai, et New York-Vendée en juin.

Source : D.van den Brink

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Les Français sur le pont lors des Mondiaux : "Le mois de février s’annonce intense"

Epreuves majeures pour l’équipe de France de voile en vue des Jeux Olympiques de Tokyo, les championnats du monde 2020 s’enchainent en baie de Melbourne en février pour les dériveurs solitaires Lasers féminins et masculins, les dériveurs doubles 49er féminins et masculins, les planches RS :X et les catamarans à foils mixtes Nacra 17. Si les Français ont pour objectif de remporter un maximum de médailles, l’épreuve sera surtout l’occasion de marquer les esprits à six mois des JO.

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Crédit : FFV

Guillaume Chiellino, directeur de l’équipe de France : « Nous allons vivre de beaux championnats du monde en baie de Melbourne, un lieu extraordinaire pour faire de la voile. A 6 mois des Jeux, les adversaires ne trichent pas et tous viendront pour gagner. C’est un rendez-vous important à ne pas manquer sur la route vers Tokyo. Certains sont arrivés en Australie début janvier et ont pu longuement s’entrainer. Le mois de février s’annonce intense. »

Les 49er et Nacra 17 ouvrent le bal

Premiers en piste les dériveurs doubles haute performance, 49er femmes et hommes, ainsi que les catamarans à foil mixtes, Nacra 17, débutent leur championnat du monde à Geelong, ce lundi 10 février.

En Nacra, Quentin Delapierre et Manon Audinet, le jeune duo sélectionné pour Tokyo, appréhende ce mondial comme une étape décisive avant les Jeux Olympiques.

Manon Audinet, sélectionnée pour les Jeux Olympiques : « Nous avons eu une grande frustration lors du dernier mondial en Nouvelle Zélande en décembre 2019. Nous avons tout mis en place pour progresser, sur les départs notamment. On va essayer de se rattraper ici. 

Le plan d’eau n’est pas facile avec des changements de vents fréquents. Ce ne sera pas seulement des courses de vitesses, mais aussi de tactiques. L’objectif est de faire ce qu’on sait faire, on a les billes pour bien naviguer et jouer aux avant-postes. Il nous reste à mettre tout cela en place et faire la meilleure performance possible. »

Du côté des 49er, le duo d’ores et déjà sélectionné pour les Jeux, Lucas Rual & Emile Amoros seront challengés par leurs acolytes de l’équipe de France Erwan Fischer & Clément Pequin et Kévin Fischer & Yann Jauvin.

Emile Amoros, 49er, sélectionné pour les Jeux Olympiques : « maintenant que nous sommes sélectionnés, toute notre approche est différente, le but ultime est d’être prêts dans 6 mois et nos collègues sont là pour nous accompagner. Le but sera évidemment de performer lors de ce mondial. C’est une très belle marche vers Tokyo pour engranger beaucoup de connaissances car c’est encore en régate que l’on apprend le plus. Avec Lucas on forme un beau duo, nous sommes bien en phase pour aller au bout de nos objectifs ».

Chez les filles en 49er FX, si la série n’est pas encore qualifiée pour Tokyo, deux équipages français vont tout mettre en œuvre pour marquer les esprits : Lili Sebesi & Albane Dubois et Julie Bossard & Aude Compan.

Programme 49er féminins et masculins et Nacra mixte :

Lundi 10, mardi 11, mercredi 12 février : courses de qualification
Jeudi 13, vendredi 14 février : courses finales
Samedi 15 février : medal race

Jean-Baptiste Bernaz vise le titre en Laser


Du 11 au 16 février, 131 concurrents, parmi lesquels les meilleurs Laséristes du monde vont se jauger et s’affronter pour le titre mondial. A 6 mois des Jeux, et quelques semaines après avoir remporté le titre de Champion d’Océanie, Jean-Baptiste Bernaz compte parmi les favoris de l’épreuve.

Jean-Baptiste Bernaz, Laser : « Tout va très bien, je suis confiant, je vais vite ! Ce mondial me sert de repère car c’est la dernière confrontation avant les Jeux. Il va y avoir un très gros niveau. Pour moi c’est un vrai challenge car je vise le titre de champion du monde que je n’ai jamais eu… j’y suis presque. Le plan d’eau est physique avec beaucoup de vent, du clapot, et du rappel tous les jours. Je me suis bien préparé ici, il ne devrait pas y avoir de pièges »

Programme Lasers :

Du mardi 11 au dimanche 16 février : 2 courses/jour
Dimanche 16 février : remise des prix (pas de Medal Race)

Radial, 5 Françaises capables de performer


Après les Lasers standard (masculin), les Lasers Radial (féminin) prennent le relais à Sandringham, dans la baie de Melbourne. La délégation française compte sur Marie Barrué, Marie Bolou, Louise Cervera, Mathilde de Kerangat et Pernelle Pichon. Toutes sont capables d’accrocher un top 10.

Marie Barrué, Radial : « Sur ce mondial, tout le monde va être à 200%, c’est le dernier mondial avant les Jeux, le niveau est très exigeant, la barre est haute. Si l’objectif de l’année restent les Jeux Olympiques, il s’agit aussi de performer ici et de toujours continuer à progresser. J’ai navigué tout le temps cet hiver, tout se peaufine assez bien. J’ai tout pour réussir, mais le plus dur c’est de tout mettre en œuvre pour faire de belles choses pendant la régate… ca se joue aussi au mental ».

Programme Radials :

Du dimanche 23 au vendredi 28 février : 2 courses/jour
Vendredi 28 février : remise des prix (pas de Medal Race)

Le très haut niveau du RS :X français

Du 25 au 29 février, c’est du côté de Sorrento, au sud de la baie de Melbourne et précisément 6 mois avant les Jeux Olympiques, que les meilleurs planchistes du monde se réuniront. Charline Picon, médaillée d’or à Rio et première française sélectionnée pour Tokyo, compte évidemment marquer les esprits dans sa conquête d’un nouveau titre olympique. Elle sera challengée par sa partenaire d’entrainement Lucie Belbeoch.

Du côté des hommes, la délégation française compte trois très grands champions, Louis Giard vainqueur de l’épreuve de Coupe du monde RS:X à Enoshima (Japon) en 2019, Thomas Goyard, 2ème du championnat d’Europe 2019, et Pierre Le Coq, médaillé de bronze à Rio et 3ème des championnats du monde 2019. Tous les trois sont encore en course pour gagner leur ticket pour les Jeux Olympiques. La régate s’annonce intense.

Pierre Le Coq, RS :X : « J’ai hâte d’y être ! Nous avons fait une préparation intense et longue pour être au top. Physiquement et techniquement je progresse encore. J’ai montré lors du dernier mondial au Lac de Garde que j’étais proche du titre mondial. Depuis, je suis dans une dynamique ultra positive. Je suis prêt pour aller chercher un titre. En Australie il va y avoir beaucoup d’enjeux pour toutes les nations avec pas mal de pression, ça va être une grosse bagarre ».

Programme RS :X :

Du mardi 25 au vendredi 28 février : courses de qualification
Samedi 29 février : Medal Race

Les principaux Français présents à Melbourne

RS :X Femme (Windsurf)
Charline PICON (SR Rochelaises)
Lucie BELBEOCH (Stade Français)

RS :X Homme (Windsurf)
Pierre LE COQ (CMV ST Brieuc)
Louis GIARD (YC Carnac)
Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V)
Clément BOURGEOIS (C V Mayenne)

49er (dériveur double haute performance)
Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic)
Erwan FISCHER et Clément PEQUIN (SR Rochelaises)
Kévin FISCHER (CNBPP) Yann JAUVIN (CNBPP)

49er FX (dériveur double haute performance)
Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS)
Aude COMPAN (CV Marseillan) et Julie BOSSARD (CMVSB)

Laser (dériveur solitaire)
Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime)
Alexandre BOITE (SR HAVRE)

Radial (dériveur solitaire)
Marie BOLOU (SR Douarnenez )
Marie BARRUE (C O Y C Hyerois)
Pernelle MICHON (SNO)
Mathilde DE KERANGAT (SR Rochelaise)
Louise CERVERA (Y C CANNES )

Nacra 17 (mixte catamaran à foil)
Quentin DELAPIERRE (E V Cataschool) et Manon AUDINET (St Georges Voiles)
Tim MOURNIAC (ASN QUIBERON) et Noa Ancian (CATAMARAN C NOUMEA)

Source : M Mermod

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