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New York Les Sables Acte II !

05-2016, DAY, IMOCA, JOUR, MANHATTAN, MONOHULL, NEW YORK CITY, NEW YORK-VENDEE, New York, OCEAN MASTER, OUTSIDE, SINGLE HANDED, USA

Inscrite au programme des IMOCA GLOBE SERIES 2018-2021, la prochaine édition de la Transat NEW-YORK VENDEE – Les Sables d’Olonne partira de New-York le mardi 16 juin 2020, pour une arrivée en Vendée prévue à partir du 25 juin. Deuxième édition après celle remportée en 2016 par Jérémie Beyou (Maitre CoQ) en 9 jours, 16 heures, 57 minutes et 49 secondes, la NEW-YORK VENDEE – Les Sables d’Olonne 2020 promet un véritable match au sommet réunissant la plupart des skippers engagés dans le 9ème Vendée Globe.

La présentation de l’événement s’est déroulée vendredi à l’hôtel du Département de la Vendée, en présence de ses partenaires, le Conseil Départemental de la Vendée représenté par son Président Yves Auvinet, la Ville des Sables d’Olonne représentée par son Maire Yannick Moreau et la Classe IMOCA représentée par son Président Antoine Mermod.

20 à 25 skippers IMOCA devraient être au départ de la prochaine transat NEW-YORK VENDEE – Les Sables d’Olonne, contre 14 lors de l’édition inaugurale en 2016. La transat NEW-YORK VENDEE – Les Sables d’Olonne s’inscrit désormais tous les quatre ans comme la dernière épreuve des IMOCA GLOBE SERIES avant le Vendée Globe qui partira quelques mois plus tard. “Traverser l’Atlantique nord au mois de juin offre en général des conditions idéales ” explique Antoine Mermod, le Président de la Classe IMOCA : ” Cette transat sera la dernière course des Globe Series avant le Vendée Globe et constituera donc un véritable “warm-up” avant le tour du monde en solitaire. Juste après avoir participé à The Transat, les concurrents auront donc un niveau de préparation assez élevé, ce qui promet une compétition au plus haut niveau. Beaucoup de transat partent de France mais la NEW-YORK VENDEE – Les Sables d’Olonne est la seule qui arrive en France, en Vendée, ce qui en fait l’une de ses originalités. L’arrivée dans le célèbre chenal des Sables sera à nouveau un moment très fort en émotion… Avec cette course, la Vendée montre une fois de plus qu’elle est le département événementiel par excellence, et les Sables d’Olonne, le point de départ des plus grandes courses à la voile. C’est un partenaire très important pour la classe IMOCA et cette course conforte notre forte relation.”

Pour le Président de la Vendée, Yves Auvinet :

” La possibilité d’organiser un événement majeur est un atout important pour un département touristique comme la Vendée. Cette deuxième édition de la transat NEW-YORK VENDEE – Les Sables d’Olonne constituera une animation supplémentaire à l’orée de la saison estivale. Le Conseil départemental de la Vendée, principal partenaire de l’épreuve, s’investira tant au niveau des animations que de la promotion de l’événement pour faire de cette course un événement nautique de tout premier plan, mais aussi une grande fête populaire. Nous attendrons les premiers concurrents à partir du 25 juin et la remise des prix aura lieu le 28 juin. La Vendée montre qu’elle est incontestablement le département de la mer et conforte ainsi son image de leader de la voile”.

Pour le Maire des Sables d’Olonne, Yannick Moreau : « C’est un évènement international qui va lancer la saison touristique. C’est une aide pour l’économie touristique et pour le rayonnement de la Ville des Sables d’Olonne. Nous ferons tout pour que le public soit présent dans le chenal pour accueillir les skippers. »

Liste des participants potentiels à la NEW-YORK VENDEE – Les Sables d’Olonne 2020 :

Fabrice Amedeo, Romain Attanasio, Alexia Barrier, Yannick Bestaven, Jeremy Beyou, Conrad Colman, Manuel Cousin, Clarisse Crémer, Charlie Dalin, Samantha Davies, Benjamin Dutreux, Kevin Escoffier, Clément Giraud, Pip Hare, Boris Herrmann, Ari Hussela, Isabelle Joschke, Stéphane Le Diraison, Erik Nigon, Giancarlo Pedote, Yoann Richomme, Alan Roura, Thomas Ruyant, Damien Seguin, Kojiro Shiraishi, Sébastien Simon, Maxime Sorel, Alex Thomson, Armel Tripon, Nicolas Troussel, Denis Van Weynbergh.

Revival : les grandes lignes de l’édition 2016

On se rappelle des principales difficultés de cette course à travers l’Atlantique nord, dans un mois de juin très propice aux allures portantes et à la très haute vitesse. Le départ devant Manhattan et le passage sous le célèbre Pont de Verrazzano sont un spectacle haut en couleur qui précède le stress d’une course intense dont le début de parcours frôle les bancs de Terre Neuve et les glaces dérivantes du nord…
Ils étaient quatorze skippers, le 29 mai 2016, à prendre le départ de cette première édition dont le début de la course fut marqué par le choc d’un certain nombre de concurrents avec des objets flottants non identifiés (OFNIS). Cinq skippers (Yann Eliès, Armel Le Cléac’h, Morgan Lagravière, Jean-Pierre Dick et Pieter Heerema), avaient dû se dérouter vers Newport pour réparer. L’un des favoris, Armel Le Cléah sera contraint d’abandonner la course. Au terme de ce sprint atlantique, c’est Jérémie Beyou (Maître CoQ) qui s’imposera en Vendée, devant Sébastien Josse (Edmond de Rothschild) et Alex Thomson (Hugo Boss) qui complètera le podium.

Rappel du Top 5 de la Transat NEW-YORK VENDEE 2016 :

Jérémie Beyou (Maitre CoQ)  Sébastien Josse (Edmond de Rotschild) Alex Thomson (Hugo Boss)  Paul Meilhat (SMA) Vincent Riou (PRB).

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Partie d’échecs sur le Léman

Après un jour et-demi de course, la hiérarchie de ces 5 Jours du Léman 2019 est encore tout sauf clairement établie. Le trio de tête de ce début de course, constitué de Emmanuel Müller / Lorenz Kausche (Moi non plus), Pierre Varin / Frédéric Peroche (Zig Zag) et Alexis Rochat / Matthieu Sistek (SOS oxygène), n’existe plus; le groupe des poursuivants n’a pas cessé de menacer leur position tout au long de la journée, et seul l’un d’entre-eux, l’équipage biennois de Moi non plus, est parvenu à résister au retour de la flotte.

Bien partis dimanche après-midi de Vidy, ces trois équipages ont compté près de vingt kilomètres d’avance sur le peloton ce matin. Or, en milieu d’après-midi, les français Pierre Varin et Frédéric Peroche ont été rattrapées et dépassés, tandis que Alexis Rochat et Matthieu Sistek ont été relégués en milieu de peloton.

Quant aux grands dominateurs du début de course, vainqueurs du prologue et leaders lors des premières heures de course, Roland Fischer et Markus Ochs, ils ont été « avalés » par le peloton en fin de nuit passée. « Nous avons tout perdu », raconte Markus Ochs en rigolant, bon joueur. « C’est la première fois que nous naviguons sur le Léman et c’est aussi notre première longue régate, avec des nuits à bord. Nous ne sommes pas venus aux 5 Jours pour faire un résultat, mais pour finir la course. Ce début de course en tête était donc plutôt une surprise pour nous. » Reste que Fischer et Ochs sont de purs régatiers; ils naviguent habituellement à haut niveau, dans la classe des Lasers. Leur leadership momentané n’était pas dû à un quelconque hasard, et ils demeurent au coeur du peloton, au contact des meilleurs.

Egalement bien partis mais confrontés à la dure réalité des aléas du Léman, Jacques Amman et Célien Devaux, sur Leman sur Mer, ont franchi la bouée de Genève à une belle quatrième place avant de rétrograder en queue de peloton. « C’était très compliqué ce matin », raconte Jacques Amman. « Le plan d’eau n’était pas simple à lire, et par moments c’est un peu la loterie. Ceci dit nous avons beaucoup de plaisir. Nous sommes très concentrés lorsqu’il y a des coups à jouer. Et lorsque le vent est absent, nous profitons pour nous baigner. Il fait très chaud, mais nous utilisons des linges mouillés pour nous rafraîchir. La nuit passée, nous avons dormi deux heures chacun et nous avons aussi un peu récupéré pendant la journée. »

Les conditions sont restées très légères toute la journée, et elles sont appelées à le rester la nuit prochaine. Le passage du Bouveret ne sera pas simple dans ces conditions, et la nuit peut nous réserver bien des surprises.

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Vainqueurs de la Super Finale à Nice, Robin Follin et ses hommes terminent deuxièmes du Tour Voile 2019

C’est une super finale de folie qui s’est jouée hier à Nice ! Si elle a finalement été dominée de la tête et des épaules par Robin Follin, Antoine Rucard et Gaulthier Germain, elle n’aura cependant pas suffi pour leur permettre de reprendre l’avantage au classement et remporter le Tour Voile 2019. Car si les trois hommes l’ont emportée, la bande de Valentin Bellet est parvenue à terminer en deuxième position. La victoire au classement général leur échappe pour trois petits points, mais ils s’octroient la victoire au classement Jeunes.

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Crédit : JM Liot

Robin Follin : "Revenir plus fort"

Jusqu’au bout, ils ont pu rêver de décrocher la victoire sur ce 42e Tour Voile. En remportant la super finale du Tour Voile à Nice dimanche, Robin Follin, Antoine Rucard et Gaulthier Germain n’ont pas failli.

"Au terme d’un finish incroyable, nous ne sommes pas parvenus à cocher la case Tour Voile cette année mais cela donne bien évidemment envie de revenir plus fort. Cette ultime course a pendant longtemps tourné à notre avantage puisque notre unique adversaire pour la victoire finale était bloqué autour de la 6ème place. 

Faisant course seul en tête nous n’avons pas quitté des yeux l’arrière de la flotte, notre destin n’étant plus entre nos mains. C’est le dernier bord de vent arrière qui aura été le juge de paix de ce Tour Voile puisque Beijaflore parvient in extremis à reprendre la deuxième place sur la manche et ainsi conservé le matelas nécessaire pour remporter l’épreuve. 

C'est un grand plaisir de terminer en beauté à Nice. Un grand bravo aux vainqueurs qui n’auront pas démérité en menant ce Tour de bout en bout !" commentait Robin Follin.

Antoine Rucard : "C’est frustrant"

« On n’a pas grand-chose à regretter. Bien sûr, c’est frustrant de passer si près de la première place mais tout ne dépendait malheureusement pas que de nous. On a fait ce qu’il fallait en gagnant la super finale. Plusieurs fois, on s’est vu premier au général mais ça n’est pas passé. On ne peut pas s’en vouloir et on est content malgré tout », a détaillé Antoine Rucard.

Les résultats du Tour Voile 2019, ici


Sources : Rivacom - Robin Follin sailing
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Nouveau départ pour Norbert Sedlacek avec son Open60AAL

Nouveau départ pour Norbert Sedlacek avec son Open60AAL

Après avoir salué les nombreux visiteurs présents ce Dimanche à 18h00 sur le ponton du Vendée Globe des Sables d’Olonne, le Skipper Norbert Sedlacek a emprunté le légendaire chenal escorté par son équipe et une flottille de bateaux supporters avant de s’élancer pour son périple autour du Monde.

Open60AAL Innovation Yachts a franchi officiellement la ligne de départ à 19h16m10s dans des conditions météos idéales et sous l’autorité d’un représentant du World Speed Sailing Record Council pour débuter cette grande aventure sur les 5 océans. Après son départ des Sables d’Olonne, Norbert mettra le cap vers l’Océan Arctique, il traversera le passage du Nord-Ouest d’Est en Ouest, puis se dirigera vers le Sud à travers le Pacifique afin de passer le Cap Horn une première fois.

Il fera ensuite le tour de l’Antarctique par le Grand Sud et passera le Cap Horn pour la seconde fois avant de remonter l’Atlantique vers le Nord jusqu’aux Sables d’Olonne.

Si cette tentative de record est un succès, Norbert Sedlacek sera le premier navigateur à avoir navigué autour du monde en solitaire sans escale et sans assistance à travers tous les océans de la planète y compris l’Océan Arctique et l’Océan Austral!
Ce périple représente environ 34,000 miles nautiques et 200 jours en mer.
Le projet ANT ARCTIC LAB est aussi l’ultime confirmation de valider la qualité et la sécurité d’un nouveau concept de construction des bateaux !

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Franck Cammas et Charles Caudrelier prennent leur marque sur le Maxi Edmond de Rothschild

Franck Cammas et Charles Caudrelier prennent leur marque sur le Maxi Edmond de Rothschild

Les deux nouveaux skippers du Maxi Edmond de Rothschild ne chôment pas et se préparent pour la Brest Oceans avec un premier rendez-vous la Rolex Fastnet début août.
Recrutés en avril dernier, Franck Cammas et Charles Caudrelier ont pris rapidement leurs marques au sein de l’équipe aux cinq flèches. Un mois après leur arrivée, le Maxi Edmond de Rothschild était remis à l’eau à la suite de plus de six mois de chantier dus entre autres à la casse de l’étrave du flotteur tribord ; une lourde avarie qui avait contraint Gitana à l’abandon sur la Route du Rhum. Depuis, les deux marins, épaulés par les membres de leur équipe technique, multiplient les sorties à bord du géant de 32 mètres. Le rythme est soutenu et le temps compté car dès le mois de novembre prochain, ils s’élanceront sur une grande boucle atlantique de 14 000 milles entre Brest, Rio de Janeiro et le Cap. Les skippers d’Edmond de Rothschild nous livrent leurs premiers ressentis tant sur le bateau que sur leur intégration au sein de l’écurie armée par Ariane et Benjamin de Rothschild.

Intense et passionnant !
« Nous avons travaillé de façon assez intense entre la découverte du bateau, les premières modifications engagées, les ajustements des détails, les transformations des voiles, la connaissance et l’utilisation des appendices. C’est satisfaisant, en enchaînant les sorties on a pu aller dans les détails que ce soit au large ou lors de navigations à la journée » note Franck Cammas. Le sentiment d’intensité est partagé par Charles Caudrelier : « les deux premiers mois ont été studieux, nous avons appris beaucoup de choses et le rythme est soutenu mais c’est aussi du plaisir tous les jours. Le bateau est techniquement passionnant et nous sommes entourés de personnes très compétentes. Il y a une vraie émulation au sein de l’équipe. Franck a ce profil très technique qui booste aussi les choses. Le Maxi Edmond de Rothschild est une machine exceptionnelle et à côté de tout ce qui existe c’est vraiment une marche au-dessus ! Les sensations sont incroyables, c’est une grande chance de mener un tel bateau. Nous apprenons petit à petit à le régler, mais on est encore loin de son exploitation optimale. Tous les jours on le comprend un peu plus et on progresse »
« L’intégration au sein du team a été plutôt naturelle et très positive. Ayant déjà navigué ici entre 2013 et 2015, je connaissais bien les gens et Franck une grande partie d’entre eux. Cela nous a permis de rentrer très vite dans le vif du sujet et d’être efficaces. En deux mois, je crois que l’on a déjà fait du bon travail ensemble. Certains défauts de jeunesse du bateau ont été solutionnés, nous avons fait un peu évoluer les performances de voiles du bateau et résolu des problématiques sur le système de barre » confiait Charles Caudrelier tandis que son binôme nous livrait ses premières sensations sur le vol hauturier : « Le Maxi Edmond de Rothschild est un bateau sain et qui met en confiance dans le sens où il y a beaucoup de volume, on est haut sur l’eau et les appendices ont beaucoup de surface, du coup ils créent un vrai amortissement. Tout cela combiné nous permet d’atteindre des modes volants réels, chose que je n’avais pas encore expérimenté sur cette taille de multicoque, même avec Banque Populaire l’année dernière.»

Montée en puissance
Ce serait mal connaître Franck Cammas que d’imaginer la Rolex Fastnet Race comme une simple course d’entraînement. Réputé pour sa ténacité, l’aixois ne s’aligne jamais sur une régate sans avoir l’envie d’y performer ; un état d’esprit largement défendu par Charles Caudrelier. Pour autant les deux hommes ne perdent pas de vue la grande échéance de fin d’année et ont imaginé leur saison 2019 en conséquence comme le précisait Franck: « De la mise à l’eau jusqu’au Fastnet nous savions que ce serait une phase de découverte technique, et c’est pourquoi c’était parfait de le faire en équipage. Après le Fastnet, nous changerons de mode. L’idée est de nous perfectionner nous-mêmes à bord du Maxi et dans notre configuration de double de la Brest Atlantiques. Nous avons une qualification de 2 000 milles à valider, ce qui sera très efficace dans nos entraînements, et nous aimerions la faire en août si les conditions s’y prêtent.»
Les préparations sont toujours un savant mélange entre développement et fiabilisation. Développement car les innovations sont constantes et le bateau en perpétuelle évolution au fur et à mesure des enseignements tirés au cours des navigations d’entraînement. Fiabilisation car pour gagner des régates il faut avant tout les finir ! : « La priorité est de durer ! Aller vite c’est bien, essentiel même, mais longtemps c’est le plus important désormais car nous avons une course de 25-30 jours qui nous attend d’ici trois mois avec la Brest Atlantiques. En course, et au rythme auquel nous imaginons mener nos bateaux, c’est vraiment un gros challenge technique et sportif ! » rappelait le vainqueur en titre de la Volvo Ocean Race.

Rolex Fastnet Race, rendez-vous le 3 août à 12h30 british time !
Dans quelques jours, le Maxi Edmond de Rothschild s’aventurera pour la première fois dans les eaux anglaises du Solent. Ce sera à l’occasion de la 48ème édition de la Rolex Fastnet Race ; une course et un plan d’eau mythique bien connus des unités Gitana et notamment des monocoques du père de Benjamin de Rothschild, Edmond de Rothschild. Pour l’anecdote, le baron et ses hommes ont inscrit leurs noms au palmarès de l’épreuve en 1965 avec Gitana IV, magnifique Yawl en bois de 27 mètres, et s’étaient alors offert le record de l’épreuve – 3 jours 9 heures 40 minutes – détenu par la suite durant dix-neuf ans.
À bord du Maxi Edmond de Rothschild, c’est le record de Banque Populaire V de 1 jour 8 heures 48 minutes et 46 secondes (établi en 2011 avec une météo ventée) qu’ils viseront. Mais plus que le chrono car la Rolex Fastnet Race est une course et non un record, c’est bien la confrontation avec les trois autres ultimes en lice – Actual Leader, Macif et Sodebo – que viendront chercher Franck Cammas, Charles Caudrelier et leur équipage.
Pour ce premier véritable test en flotte, le duo d’Edmond de Rothschild a choisi d’être accompagné par quatre navigateurs de haut vol au profil éclectique : David Boileau, boat captain du Maxi, Erwan Israël, grand régatier désormais habitué de ces fabuleuses machines après ses campagnes à bord de Spindrift, Morgan Lagravière, barreur de talent et figariste émérite qui découvre ici l’univers des géants, sans oublier Yann Riou, futur mediaman de la Brest Atlantiques et fidèle du Gitana Team.
Le 3 août prochain, les Ultimes seront les premiers voiliers à s’élancer sur les 600 milles du parcours, avec un départ prévu à 12h30 en heure locale, soit 13h30 en France.

Equipage du Maxi Edmond de Rothschild – Rolex Fastnet Race
Franck Cammas / Charles Caudrelier – Skippers
David Boileau / Erwan Israël / Morgan Lagravière / Yann Riou

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Franck Cammas et Charles Caudrelier annoncent l'équipage sur la Rolex Fastnet Race, départ le 3 aout prochain

Dans quelques jours, le Maxi Edmond de Rothschild s'aventurera pour la première fois dans les eaux anglaises du Solent. Franck Cammas, Charles Caudrelier et Gitana17 seront au départ de la Rolex Fastnet Race ; une course et un plan d'eau mythique. Le 3 août prochain, les Ultimes seront les premiers à s'élancer sur les 600 milles du parcours, avec un départ prévu à 13h30 en France. 

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Crédit : B Stichelbaut


Ils embarquent À bord du Maxi Edmond de Rothschild, c'est bien la confrontation avec les trois autres ultimes en lice - Sodebo, Macif et Actual Leader - que viendront chercher Franck Cammas, Charles Caudrelier et leur équipage. Pour ce premier véritable test en flotte, le duo d'Edmond de Rothschild a choisi d'être accompagné de David Boileau, boat captain du Maxi, Erwan Israël, Morgan Lagravière et Yann Riou, futur mediaman de la Brest Atlantiques.
Equipage du Maxi Edmond de Rothschild - Rolex Fastnet Race Franck Cammas / Charles Caudrelier - Skippers
David Boileau / Erwan Israël / Morgan Lagravière / Yann RiouSource : T Combot Seta
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La New-York Vendée-Les Sables revient en 2020, "La dernière course des Globe Series avant le Vendée Globe"

Inscrite au programme des IMOCA GLOBE SERIES 2018-2021, la prochaine édition de la Transat NEW-YORK VENDEE - Les Sables d'Olonne partira de New-York le mardi 16 juin 2020, pour une arrivée en Vendée prévue à partir du 25 juin. Deuxième édition après celle remportée en 2016 par Jérémie Beyou (Maitre CoQ) en 9 jours, 16 heures, 57 minutes et 49 secondes, la NEW-YORK VENDEE - Les Sables d'Olonne 2020 promet un véritable match au sommet réunissant la plupart des skippers engagés dans le 9ème Vendée Globe.


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Crédit : Th Martinez/Sea&Co

"Dernière course des Globe Series avant le Vendée Globe"


20 à 25 skippers IMOCA devraient être au départ de la prochaine transat NEW-YORK VENDEE - Les Sables d'Olonne. La transat NEW-YORK VENDEE - Les Sables d'Olonne s'inscrit désormais tous les quatre ans comme la dernière épreuve des IMOCA GLOBE SERIES avant le Vendée Globe qui partira quelques mois plus tard.

"Traverser l'Atlantique nord au mois de juin offre en général des conditions idéales. Cette transat sera la dernière course des Globe Series avant le Vendée Globe et constituera donc un véritable "warm-up" avant le tour du monde en solitaire. 

Juste après avoir participé à The Transat, les concurrents auront donc un niveau de préparation assez élevé, ce qui promet une compétition au plus haut niveau. Beaucoup de transat partent de France mais la NEW-YORK VENDEE - Les Sables d'Olonne est la seule qui arrive en France, en Vendée, ce qui en fait l'une de ses originalités. L'arrivée dans le célèbre chenal des Sables sera à nouveau un moment très fort en émotion... 

Avec cette course, la Vendée montre une fois de plus qu'elle est le département événementiel par excellence, et les Sables d’Olonne, le point de départ des plus grandes courses à la voile. C'est un partenaire très important pour la classe IMOCA et cette course conforte notre forte relation," explique Antoine Mermod, le Président de la Classe IMOCA.

Liste des participants potentiels à la NEW-YORK VENDEE - Les Sables d'Olonne 2020 :

Fabrice Amedeo,
Romain Attanasio,
Alexia Barrier,
Yannick Bestaven,
Jeremy Beyou,
Conrad Colman,
Manuel Cousin,
Clarisse Crémer,
Charlie Dalin,
Samantha Davies,
Benjamin Dutreux,
Kevin Escoffier,
Clément Giroud,
Pip Hare,
Boris Herrmann,
Ari Hussela,
Isabelle Joschke,
Stéphane Le Diraison,
Erik Nigon,
Giancarlo Pedote,
Yoann Richomme,
Alan Roura,
Thomas Ruyant,
Damien Seguin,
Kojiro Shiraishi,
Sébastien Simon,
Maxime Sorel,
Alex Thomson,
Armel Tripon,
Nicolas Troussel,
Denis Van Weynbergh

Source : Mer & Media

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Sébastien Rogues embarque en Multi50 et prend la barre de l'ancien Réauté Chocolat, vainqueur de la Route du Rhum

Après plusieurs années sur le circuit des GC32, Sébastien Rogues revient à la course au large. Le Baulois de 33 ans embarque à bord du Multi 50 PRIMONIAL. Le groupe s’engage sur un contrat de sponsoring de deux ans avec le skipper. Au programme notamment la Transat Jacques Vabre cet hiver et la Transat Québec Saint-Malo (2020) en équipage.


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Crédit : B Stichelbaut - Design : JB Epron

Transat Jacques Vabre et courses d'avant saison

Le grand rendez-vous de l’année 2019 sera la Transat Jacques Vabre, au départ du Havre le 27 octobre. Auparavant, Sébastien Rogues compte s’aligner sur les différents Grands Prix programmés en août et septembre pour prendre en main sa nouvelle machine et se présenter sur la ligne de la Transat Jacques Vabre, fort de suffisamment d’expérience pour être d’emblée compétitif.

MULTI50 PRIMONIAL

Plan Guillaume Verdier, ex Actual (Yves Le Blévec), ex Réauté Chocolat (Armel Tripon), vainqueur de la Route du Rhum 2018.

PROGRAMME 2019

3 août 2019 : Fastnet Race, (sous réserve).
23 – 25 août : Trophée des Multicoques baie de Saint-Brieuc
28 août – 1er septembre : Grand Prix Valdys, Douarnenez
5 au 7 septembre : Grand Prix de Brest
27 octobre : Transat Jacques Vabre

Source : Frette Communication

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Arnaud Boissières déjà tourné vers 2019

Avec une belle 9e place à l’arrivée de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, Arnaud Boissières peut être satisfait de la fiabilité de son Imoca La Mie Câline – Artipôle et des travaux effectués l’hiver dernier. Arrivé de son convoyage aux Sables d’Olonne le 12 décembre dernier, le skipper veut désormais se tourner vers la saison 2019, dans un réel objectif de performance en vue du Vendée Globe 2020. Au programme des prochains jours, la sortie de l’eau du bateau pour une remise à niveau lors du premier trimestre 2019. Présent à Paris vendredi dernier pour la remise des prix de la Route du Rhum, Arnaud a fait le point.

A postériori que retires-tu de cette Route du Rhum 2018 ?

Arnaud Boissières : « Le bilan est très positif à plusieurs niveaux. Au niveau comptable d’abord parce que je m’étais fixé l’objectif de terminer dans les 10 premiers et je fais 9e. Mais surtout avec cette Route du Rhum je suis qualifié pour le Vendée Globe 2020, je suis donc très content. Cette transatlantique a vraiment été riche d’enseignements, le bateau marche bien, il est fiable, donc il va maintenant falloir se tourner davantage sur la préparation physique et les entraînements. J’ai pris confiance avec le bateau à toutes les allures, ce projet démarrait avec la Route du Rhum avec l’objectif de faire un résultat sur le Vendée Globe 2020. Cette place de 9e sert donc de base de travail pour la suite.
Je vois également que cela fait 4 fois que je me fais avoir à Madère lors de transats, c’est un symbole certes mais ça doit me forcer à plus travailler la météo avec Jean Yves Bernot par exemple ou encore à m’entraîner plus souvent avec le bateau comme ce que j’ai fait en septembre dernier. La saison prochaine je vais commencer les entraînements plus tôt en saison car le bateau sera prêt plus tôt ; nous avons un chantier d’hiver à effectuer mais il ne sera pas aussi conséquent que celui de l’année dernière. »

Tu as voulu terminer le convoyage de La Mie Câline-Artipôle entre les Açores et Les Sables d’Olonne, pour quelles raisons ?

Arnaud Boissières :« Mon objectif était double. D’abord je voulais naviguer dans le froid, toujours une logique d’entrainement en vue du Vendée. Nous avons eu de la brume et de la pluie jusqu’en France avec un bon 30 nœuds de vent, ça m’a bien mis dans le bain ! Je voulais également voir ce que je pouvais améliorer concernant le confort à bord, car cela joue vraiment dans la performance. »

Quel va être le programme du chantier d’hiver ?

Arnaud Boissières :« Nous allons démâter cette semaine et sortir le bateau de l’eau avant Noël. Nous avons quelques petits travaux à effectuer pour que le bateau ait la même configuration mais avec quelques améliorations un peu partout. Donc le programme ce sera démontage, révision, expertise composite pendant environ 4 mois. L’objectif c’est de le remettre à l’eau mi-avril pour naviguer pour le Grand Prix Guyader en mai. »

Programme 2019 de la Classe Imoca

3 au 6 mai : Grand Prix Guyader 30 mai au 2 juin : Ar Men Race Uship Juillet : Valencia Globe Series 3 août : départ de la Rolex Fastnet Race 18 au 22 septembre : Défi Azimut 27 octobre : départ de la Transat Jacques Vabre

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Arnaud Boissières prépare l'avenir : "Se tourner davantage sur la préparation physique et les entraînements"

Il a pris la neuvième place de la Route du Rhum. Arnaud Boissières se tourne maintenant vers la saison 2019, avec un réel objectif de performance en vue du Vendée Globe 2020. Au programme des prochains jours, la sortie de l’eau de l'Imoca La Mie Câline - Artipôle pour une remise à niveau lors du premier trimestre 2019. 


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Credit : V.Olivaud

Que retirez-vous de cette Route du Rhum 2018 ?

Arnaud Boissières : « Le bilan est très positif à plusieurs niveaux. Au niveau comptable d’abord parce que je m’étais fixé l’objectif de terminer dans les 10 premiers. Et surtout, je suis qualifié pour le Vendée Globe 2020. 

Cette transatlantique a vraiment été riche d’enseignements, le bateau marche bien, il est fiable. Il va maintenant falloir se tourner davantage sur la préparation physique et les entraînements. Cette place de 9e va servir de base de travail pour la suite.

Je dois également me forcer à plus travailler la météo avec Jean Yves Bernot par exemple, ou encore m’entraîner plus souvent avec le bateau comme ce que j’ai fait en septembre dernier. La saison prochaine, je vais commencer les entraînements plus tôt. Nous avons un chantier d’hiver à effectuer mais il ne sera pas aussi conséquent que celui de l’année dernière. »

Quel va être le programme du chantier d’hiver ?

« Nous allons démâter cette semaine et sortir le bateau de l’eau avant Noël. Nous avons quelques petits travaux à effectuer pour qu'il ait la même configuration mais avec quelques améliorations. Au programme, démontage, révision et expertise composite pendant environ 4 mois. L’objectif est de le remettre à l’eau mi-avril pour naviguer pour le Grand Prix Guyader en mai. »

Programme 2019 de la Classe Imoca

3 au 6 mai : Grand Prix Guyader
30 mai au 2 juin : Ar Men Race Uship
Juillet : Valencia Globe Series
3 août : départ de la Rolex Fastnet Race
18 au 22 septembre : Défi Azimut
27 octobre : départ de la Transat Jacques Vabre

Par la rédaction
Source : J.Cornille
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Prix Prospectives Concours d’Architecture Navale : Quatre Awards décernés pour imaginer l'embarcation de demain

Dans le cadre de son programme dédié à l'innovation, le Nautic a organisé le Prix Prospectives, un concours destiné aux architectes navals, designers et autres créateurs d'engins flottants dans le but, non seulement d'imaginer l'embarcation de demain, mais aussi d'esquisser la manière dont nous irons naviguer à l'horizon 2030.

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Concept Boat by Mer Forte


« L'ambition de ce concours était de faire rêver, de transmettre le goût d'aller sur l'eau, que ce soit sur un petit esquif minimaliste, ou un bateau bénéficiant du meilleur de la technologie d'aujourd'hui. Parallèlement, nous avions également la volonté de montrer au grand public la capacité d'innovation d'un secteur où la passion joue un grand rôle », ont expliqué les organisateurs. Quatre Awards ont été décernés : Award de l'Audace : Arc Trop
Award de l'Innovation technique : Catamaran de sauvetage
Award du Réalisme : Spade 50
Award de l'Accessibilité : Concept Boat by Mer Forte
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Source : Rivacom
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MACSF s'engage aux côtés d'Isabelle Joschke : "Ce sera ma première participation au Vendée Globe !" - IMOCA

La MACSF s’engage de nouveau dans la course au large. L'assureur embarque Isabelle Joschke sur un sponsoring de trois ans et devient son partenaire principal. Avec son équipe Lanic Sport Team, menée par Alain Gautier, ils vogueront ensemble sur l’Imoca MACSF. Un partenaire qui permet à la skipper de participer au Vendée Globe 2020.


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Credit : B.Stichelbaut


Isabelle Joschke : "Je me sens particulièrement proche de la MACSF"

« Ce sera ma première participation au Vendée Globe ! Je suis ravie de ce partenariat. Trouver un sponsor qui me ressemble était essentiel pour moi. Je me sens particulièrement proche de la MACSF, de ses valeurs, de son public… J’adhère totalement à l’aspect humain de la mutuelle et des professionnels de santé, que l’on retrouve dans notre projet commun. C’est ce qui m’intéresse dans la voile et j’aime transmettre ça. Ensemble, nous vivrons une belle aventure. »

Alain Gautier : "Nous allons pouvoir passer à la vitesse supérieure"

« Après deux saisons d’initiation en Imoca avec des moyens limités, je suis vraiment très heureux que, grâce à la MACSF, nous puissions passer à la vitesse supérieure en vue de la préparation d’Isabelle pour son prochain gros défi qu’est le Vendée Globe. Nous cherchions un co-partenaire pour épauler MONIN dans notre aventure. 

Finalement, nous trouvons un partenaire principal. Grâce au team Voile MACSF, Isabelle aura un bateau performant. »

Stéphane Dessirier, directeur général du groupe MACSF :

« Nous sommes très heureux de nous engager aujourd’hui avec Isabelle Joschke et Alain Gautier, son team manager, sur ce beau projet nautique. Avec ce partenariat de trois ans, nous souhaitons donner à Isabelle toute la sécurité nécessaire dans sa préparation sportive pour aller jusqu’au Vendée Globe 2020. Après une Route du Rhum agitée, rien ne semble pouvoir l’arrêter. C’est ce trait de caractère que nous admirons particulièrement chez Isabelle, une navigatrice dotée d’une grande persévérance, une compétitrice motivée par le challenge. »

Par la rédaction
Source : A.Cohen

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Thomas Ruyant : “Pour un partenaire, il n’y a plus qu’à appuyer sur le bouton”

C’était dans l’air depuis quelques mois, c’est officiel depuis jeudi dernier : Thomas Ruyant a annoncé la construction en cours chez Persico Marine d’un 60 pieds Imoca, sur plan Guillaume Verdier, qui sera mis à l’eau en juillet 2019. Le Dunkerquois, qui cherche des partenaires pour l’accompagner sur ce “projet performant” en vue du prochain Vendée Globe, en dit plus à Tip & Shaft.

Cela faisait plusieurs mois que le microcosme de la course au large évoquait ton projet de construction d’un nouveau bateau, pourquoi avoir choisi de communiquer jeudi ?
Ce qui nous pousse à annoncer ça, c’est que nous étions en contact avec plusieurs entreprises auxquelles nous aurions pu réserver la primeur de l’annonce, mais comme ça prend plus de temps que prévu, on a choisi de communiquer nous-mêmes. On avait aussi envie de faire partager la construction et la naissance du bateau, parce que cela fait presque un an que nous travaillons dessus. J’avais vraiment identifié que le fait de le construire, même sans avoir de partenaires – je me suis entouré d’investisseurs – était la première étape. Nous sommes aujourd’hui les seuls à pouvoir proposer un projet performant clé en main : c’était vraiment une priorité pour nous, parce que tu es automatiquement qualifié pour le Vendée Globe avec un bateau neuf. Maintenant, nous sommes concentrés sur notre recherche de budget : pour un partenaire, il n’y a plus qu’à appuyer sur le bouton pour aller sur le Vendée Globe.

Ça veut dire mettre combien sur la table ?
Un budget de fonctionnement sur un projet performant avec un bateau neuf, c’est entre 2 et 2,5 millions par an, sur deux ans, jusqu’au retour du Vendée Globe.

Pour un bateau qui coûte combien à construire ?
(Rires). Autour de 5 millions d’euros.

Cette option de construction était la seule intéressante à tes yeux ?
Oui, il n’y avait pas de plan B. Mon envie au sortir du Vendée Globe 2016 était de revenir avec un projet performant, c’est la première fois que je construis un bateau, donc il va être à ma main, c’est une histoire passionnante. J’ai réussi à bien m’entourer pour faire aboutir cette construction, il y a du monde qui me fait confiance, ça montre que le projet est sérieux.

Quelles sont justement les personnes qui t’entourent ?
Il y a d’abord une dizaine d’investisseurs autour du bateau, dont certains issus de mon réseau nordiste. Ensuite j’ai une équipe de haut vol, avec Marcus Hutchinson, team manager, Laurent Bourguès, déjà avec moi sur Le Souffle du Nord, qui est responsable technique du projet, il chapeaute toute la construction. On a aussi François Pernelle, responsable du bureau d’études, qui travaillait avant pour Absolute Dreamer et s’occupe de la production des plans en 3D et de l’intégration des systèmes, c’est quelqu’un qui est également très pointu sur toute la partie analyse de performances, je travaille aussi avec Lucas Montagne sur la partie informatique, électronique et énergie à bord. Et il y a enfin  Antoine Koch, qui n’est pas à plein temps avec nous mais travaille sur des sujets bien précis comme les appendices, le jeu de voiles, il a une grosse expérience en construction de bateau, c’est bien d’avoir des personnes comme ça notamment pour discuter avec Guillaume (Verdier), ils parlent le même langage, ça nous aide beaucoup.

Parlons de Guillaume justement, ce choix s’est-il imposé ?
Oui, c’est l’un des rares dossiers sur lesquels je n’ai pas fait de consultation, j’avais vraiment envie de travailler avec lui, j’ai navigué en Class40 sur un plan Verdier sur la Route du Rhum 2010, mon bateau sur le Vendée Globe était aussi un plan Verdier, ça crée forcément des liens, il me semblait le mieux placé pour dessiner le meilleur bateau.

Quelle est la philosophie de ce bateau ?
Le plan de départ, c’est la liasse Volvo Sixty que nous avons récupérée. La carène a été légèrement modifiée depuis, mais elle ne change pas beaucoup entre l’équipage et le solo, par contre, sur toute la partie plan de pont et foils, nous sommes repartis de zéro.

A quoi ressemble cette carène ?
C’est assez différent de ce qu’on a vu avec Charal, c’est un peu plus tendu à la gîte et la carène est un peu plus stable. Même chose pour nos foils dont la philosophie est assez différente.

La Route du Rhum et les performances des foils de Hugo Boss vous ont-elles fait réfléchir au moment de faire les derniers choix ?
Ça fait très longtemps qu’on cherche. Evidemment, Hugo Boss est un bateau référence, on a aussi bien observé ce que donnait Charal sur ses premières navigations, ça nous aide à comprendre la réflexion de chacun et à essayer de faire mieux. Je pense que nous sommes sur la bonne voie pour faire un bateau qui va vite et, surtout, qui est stable, parce qu’il faut comprendre qu’on est en train d’engendrer des bateaux dingues. Vu les prédictions de vitesse, on a quasiment des multicoques, il faut pouvoir l’assumer, donc avoir de la stabilité. Il faut que ce soit un bateau qui soit utilisable sur le long terme et au maximum de ses capacités. C’est vraiment le cahier des charges de départ.

Ce bateau pourrait-il faire The Ocean Race et serais-tu intéressé par ce projet ?
Il ne reste plus grand-chose du projet de départ de Guillaume, en dehors de la carène, mais ce qui est sûr, c’est que la jauge est très très proche entre la version équipage et la version solo, donc oui, ce bateau est complètement capable de faire la Volvo. Après, pourra-t-il performer ? C’est bien trop tôt pour le dire, pour l’instant, il n’est pas encore à l’eau et on ne sait pas les moyens que pourront mettre certaines équipes pour concevoir leur bateau, je pense qu’elles vont d’ailleurs profiter de ce qu’on est en train de faire pour voir comment fonctionnent les nôtres, comme ce que nous avons fait avec Charal, il y aura donc peut-être un petit plus pour eux. En tout cas, je pense que ce projet de Volvo peut intéresser des partenaires, à condition que le nombre d’étapes et d’équipiers soit réduit, parce que c’est ça qui fait grimper les coûts. Si on arrive à faire 5-6 étapes et à être 4-5 à bord, ça peut commencer à devenir abordable pour un annonceur français.

Pourquoi avoir choisi Persico pour la construction ?
Il y avait déjà un deal de départ entre Persico, Volvo et Guillaume Verdier, et un moule qui était commencé chez Persico. Donc ça nous faisait gagner du temps et de l’argent. On a quand même été voir différents chantiers en France, mais je pense que Persico est aujourd’hui clairement le meilleur chantier du monde en composite, on doit d’ailleurs s’adapter en interne, parce qu’ils ont un fonctionnement plus industriel, qui fait qu’ils sont très précis, ils vont dans dans le détail, y compris dans les contrôles internes. On l’avait déjà vu sur No Way Back qui était clairement l’un des bateaux les mieux construits de l’ancienne génération. La coque et le pont sont là-bas, tout comme les foils, les safrans et les systèmes, tandis que tout ce qui est quille, mât et électronique sont faits en France, on assemblera tout ça à Lorient au mois de juin pour une mise à l’eau mi-juillet.

Pour quel programme en 2019 ?
Pour ce qui est de l’Imoca, je pense que nous serons trop juste pour la Rolex Fastnet Race, donc ce sera le Défi Azimut et la Transat Jacques Vabre. D’ici là, j’aimerais naviguer sur le circuit Figaro, mais ça dépendra évidemment des partenaires.

Quel serait ton projet en Figaro ?
Ce serait de louer un bateau, parce que je n’en ai pas acheté, et de faire tout le programme jusqu’à la Solitaire du Figaro comprise. Pour un partenaire, ça permet d’enchaîner les événements tout au long de l’année.

As-tu déjà identifié ton co-skipper pour la Jacques Vabre ?
Non, j’ai évidemment des affinités avec certains que tu connais [il a terminé 4e de l’édition 2017 avec Adrien Hardy, NDLR], mais la priorité sera la mise au point du bateau, ce qui veut dire qu’il y aura beaucoup d’analyses de performance et de réflexion sur le jeu de voiles à mener, donc on se rapproche un peu d’un fonctionnement multicoque, alors pourquoi pas un spécialiste du multi ?

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Le Nautic 2018 a fermé ses portes, Alain Pichavant dresse un bilan positif du salon international de Paris

A peine les portes fermées et déjà un premier bilan pour le Nautic de Paris. Le Commissaire général du salon, Alain Pichavant, constate « un léger recul par rapport à l’année dernière » mais reconnaît que « cela reste très positif compte tenu du contexte. Traditionnellement, ce sont deux tiers des visiteurs qui viennent de province. Le mouvement des gilets jaunes ainsi que les deux samedis émaillés de violences dans la capitale ont évidemment eu un impact sur les entrées, mais le Nautic résiste et se classe toujours parmi les tout premiers salons français ».


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Credit : R.Dobremel


Le secteur nautique, 15% du poids de l’économie bleue

A l’initiative de la fédération des industries nautiques (FIN), les études sur les retombées économiques du nautisme sont actuellement en cours sur la quasi-totalité du littoral métropolitain. Une deuxième étude a été rendue publique pour la Région Pays de Loire au Nautic. Elle affiche 1,152 milliards de chiffre d’affaires et 6100 salariés. « Nous estimons que le poids des retombées économiques directes et indirectes sera de 15 milliards d’euros pour un volume d’emploi compris en 120 000 et 140 000 salariés » rappelle Fabien Métayer, DG de la FIN.

Le salon reflète la dynamique du marché

Les ventes de voiliers ont progressé, soutenues par l’arrivée de bateaux toujours plus accessibles sur le marché. Les bateaux à moteur ont également enregistré une belle activité, représentant toujours la majorité des affaires conclues au sein du salon.

La sociologie des pratiquants évolue, le Nautic également

Le secteur de la glisse se montre toujours très innovant. Le Nautic a été l’occasion de constater la progression de nouvelles formes d’usages et de formules de location, à la cabine, Boat Clubs ou en partage. L’offre électrique s’impose et double sa surface chaque année.

Rendez-vous en 2019 !

Le Nautic 2019 se déroulera du 7 au 15 décembre à la Porte de Versailles. Les organisateurs planchent déjà sur un crû plus international, de nouveaux espaces enclins à refléter la diversité nautique et des animations expérientielles.

Source : Rivacom

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Cassandre Blandin et Matthieu Damerval retenus pour intégrer le projet de Figaro mené par Marc Guillemot

Duo Mixte, le projet Figaro mené par Marc Guillemot, présente ses deux skippers. Neuf jeunes talents (cinq filles Clara Fortin, Violette Dorange, Miléna Schoenahl, Amélie Grassi, Cassandre Blandin et quatre garçons Marc Malleret, Sofian Bouvet, Matthieu Damerval, Achille Nebout) ont d'abord été auditionnés par un comité de sélection composé de huit personnes d’horizons différents. 

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Crédit : L Cottin

Le choix final s’est porté sur le duo Cassandre Blandin/Matthieu Damerval, respectivement âgés de 28 ans et de 24 ans. Cassandre est issue de la voile Olympique grâce au 4.70 tandis que Matthieu a déjà une très bonne expérience du large en course. Cette complémentarité est un réel atout pour envisager la préparation des deux prochaines saisons en Figaro 3.

Les deux monotypes à foils seront livrés en mars prochain. En attendant, le duo bénéficiera de plusieurs formations, notamment en météo et outils informatiques.

En dehors des périodes de courses, les bateaux seront basés à La Trinité sur Mer et navigueront principalement en baie de Quiberon sous les conseils de Fred Le Peutrec, Antoine Lauriost Prévost ou encore Julien Bourgeois.

Source : SOG

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Les TOP et FLOP de la semaine ... #49

La Volvo Ocean Race devient The Ocean Race, les inscriptions VO65 et IMOCA sont ouvertes

Ce mardi, au Nautic de Paris, avait lieu la présentation du prochain tour du monde en équipage avec escales qui se déroulera en 2021-2022....

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A quoi ressemblera The Ocean Race 2021-2022 ?

L’Espace 2000 du Nautic de Paris affichait plus que complet mardi dernier à l’occasion de la présentation, par ses nouveaux co-propriétairesRichard Brisius et Johan Salén, du bilan de la dernière édition de la Volvo Ocean Race et de l’avenir de la course dont le nouveau nom est  désormais The Ocean Race. En dehors de cette révélation, peu d’annonces ont été faites sur la prochaine édition. Tip & Shaft a tenté d’en savoir plus.
Un nouveau nom et bientôt une nouvelle identité visuelle
La Volvo Ocean Race n’est plus, il faut désormais parler de The Ocean Race. Même si le constructeur automobile suédois reste partenaire principal de la course autour du monde pour la prochaine édition, il n’est en effet plus le partenaire-titre. Pourra-t-il être remplacé par une autre marque qui donnerait à son tour son nom à l’épreuve ? “Notre souhait est de garder le nom le plus neutre possible, mais en même temps, on ne veut pas complètement fermer la porte à un sponsor titre, donc l’idée serait davantage de proposer une formule comme The Ocean Race presented by…”, répond Johan Salén qui a annoncé mardi que la nouvelle identité visuelle de la course serait prochainement dévoilée.

Une seule jauge, des aménagements pour l’équipage

Avant la présentation de The Ocean Race par ses organisateurs, l’assemblée générale de l’Imoca, réunie dans la matinée, s’est prononcée à la quasi-unanimité (71 pour, 4 abstentions, 0 contre) en faveur de la nouvelle version de la jauge élaborée par le président de la classe, Antoine Mermod, et le comité technique. “Dans le fond, rien ne change, mais dans la forme, la règle est écrite de façon beaucoup plus didactique, si bien que ce sera beaucoup plus facile pour des gens qui entrent dans la classe de se l’approprier et pour ceux qui arbitreront de trancher”, explique Antoine Mermod.

Initialement, ce dernier avait prévu une jauge spécifique équipage en vue de The Ocean Race, ce n’est finalement pas le cas, la jauge étant la même à quelques aménagements près – le principal étant la réduction du volume des ballasts en version équipage pour prendre en compte le poids de celui-ci. “Il y a eu un débat entre faire deux documents ou un seul. Mais comme on veut que les mêmes bateaux puissent concourir dans toutes les courses ouvertes aux Imoca, il était plus cohérent de faire une jauge unique. Plus on facilite la conversion entre les deux modes, plus on a de chances de concrétiser notre projet de rapprochement entre les deux univers”, poursuit le président de la classe.

Impliqué dans ces discussions, Vincent Riou ajoute : “Ce n’était pas simple de réunir tout le monde autour de ce projet, mais ça permet d’avoir des bateaux réversibles, ça prend moins de temps, ça coûte moins d’argent et c’est plus lisible“. Est-ce que cela signifie pour autant qu’un bateau typé Vendée Globe pourra gagner The Ocean Race ? “Gagner la course, non, un bateau construit en vue de la Volvo gardera l’avantage, mais faire des podiums voire gagner des étapes, oui”, répond l’architecte Juan Kouymoudjian.

Un parcours allégé avec plus de portant

Le gros dossier du moment pour l’organisation – qui y travaille depuis septembre – reste le parcours de l’édition 2021-2022, qui devrait être dévoilé “avant le deuxième trimestre 2019”, selon Johan Salén, qui précise : “D’ici la fin du mois de mars, nous devrions connaître les régions et l’ordre des étapes, il faudra ensuite contractualiser avec les villes, sachant qu’aujourd’hui, 45 d’entre elles nous ont fait part de leur intérêt“. Et si le co-président de la course estime qu’il “est important de garder le concept de la course, à savoir aller sur tous les continents”, une chose est certaine : ce parcours tiendra compte des particularités de la jauge Imoca. “Il y aura moins de près, plus de portant et plus de Sud. C’est toujours très important d’aller en Asie, mais on veut y aller d’une façon moins pénible que la dernière fois : ça avait pris beaucoup de temps pour aller à Hongkong [depuis Melbourne, NDLR], on veut essayer d’y aller d’une façon plus simple. Il y a d’autres parties du parcours où on peut aussi éviter du près et du petit temps”.

Directeur de course, Phil Lawrence ajoute : “Nous essayons de dessiner un parcours avec beaucoup de portant, encore plus que sur le parcours traditionnel, avec des étapes dans le Sud plus longues, mais c’est comme faire un puzzle parce que devons tenir compte de plusieurs contraintes météo : la saison des ouragans en Atlantique, celle des cyclones dans le Pacifique, nous devons enrouler le Cap Horn avant fin mars, prendre en compte le fait qu’en Chine et en Extrême-Orient, plus tu montes au nord, plus tu risques de tomber dans la mousson…”. Ainsi l’une des pistes de réflexion en cours est-elle une première étape entre Alicante et le Brésil, puis une seconde entre le Brésil et l’Australie, l’escale sud-africaine n’intervenant qu’après le passage du Horn – et un détour par l’Asie auparavant -, avant que la flotte ne remonte vers les Etats-Unis.

L’autre certitude tient à la réduction du nombre d’étapes, qui a donné lieu à des débats nourris :“Nous avons dû trouver un compromis : les teams Imoca en voulaient moins que les équipes « traditionnelles » de la Volvo qui préféraient plus d’escales pour des raisons commerciales”, confirme Phil Lawrence. Résultat des courses : “Il y aura sept ou huit étapes”, répond Johan Salen. Dont une en France ? “On sait que c’est important pour les équipes françaises, donc c’est une ambition pour nous”, ajoute-t-il. Selon nos informations, l’une des hypothèses sur la table est un prologue à Marseille, avant que la flotte ne rejoigne Alicante pour le départ en octobre.

10-15 équipes Imoca espérées et 5-7 VO 65

L’assistance présente mardi tenait du Who’s Who de la voile française et internationale : Franck Cammas, Charles Caudrelier, Alain Gautier, Paul Meilhat, Vincent Riou, Fabrice Amedeo, Stewart Hosford et Ross Daniel pour Hugo Boss, Sam Davies, Louis Burton et Servane Escoffier, Eric Péron, Boris Herrmann, Conrad Colman, Marcus Hutchinson, Romain Attanasio, Alan Roura, Pierre-François Dargnies pour le Team Charal, des représentants de Offshore Team Germany mais aussi d’équipes présentes sur la dernière Volvo (Dongfeng Race Team, Mapfre, Brunel, AkzoNobel), Charlie Enright, ex skipper de Vestas 11th Hour Racing…

Combien seront-ils au départ d’Alicante en octobre 2021 ? Johan Salén espère “10-15 Imoca et 5-7 VO65 [ces derniers étant réservés à des équipages jeunes, NDLR]“, précisant : “Aujourd’hui, personne n’a de projet financé, mais on a de bonnes marques d’intérêt de la part des équipes ayant participé à la dernière Volvo comme d’équipes complètement nouvelles et on essaie de travailler le plus possible avec les teams actuels d’Imoca”. Des teams Imoca dont la priorité, comme le souligne Antoine Mermod, est “l’accessibilité budgétaire” de The Ocean Race, et qui ont déjà obtenu d’importantes avancées, comme la réduction du nombre d’équipiers (cinq plus un mediaman pour l’instant) et d’étapes. D’autres sujets sont à l’étude, notamment techniques (un seul jeu de foils autorisé sur la course plus un de spare, limitation du nombre de jours de « two-boats testings »…), qui figureront dans l’avis de course définitif qui doit être publié ces jours-ci.

Cela suffira-t-il à faire venir au moins cinq équipes actuellement sur le circuit Imoca – l’objectif des organisateurs ? Interrogés mardi, la plupart des teams ou skippers restent très prudents, à l’instar de Stewart Hosford (Hugo Boss) qui confie : “Le projet est intéressant, mais c’est encore difficile d’évaluer aujourd’hui combien ça va coûter et si c’est commercialement intéressant pour nos partenaires. Pour l’instant, notre seule priorité est de gagner le Vendée Globe”. Parmi les autres équipes ou skippers ayant montré des marques d’intérêt, on trouve Sam Davies et Boris Herrmann, mais également des structures comme MerConcept (voir notre interview de François Gabart) et BeYou Racing. Associé à Eric Péron, Fabrice Amedeo ne fait pas mystère de son envie de s’aligner au départ d’Alicante avec son bateau actuel ; le skipper de Newrest Art & Fenêtres, qui a déjà commencé à travailler le dossier, évalue à 7 à 8 millions d’euros sur deux ans le budget nécessaire pour participer à The Ocean Race.

Du côté des teams étrangers, et particulièrement de ceux qui sortent de la Volvo 2017-2018, les projets semblent plus avancés. Les architectes sont prêts à se lancer comme Vincent Lauriot-Prévost qui évoque “des discussions en cours avec quatre teams”, Guillaume Verdier nous ayant confié par message travailler pour une équipe, tandis que Juan Kouyoumdjian nous a expliqué mardi : “Cela fait presque un mois qu’on a commencé nos études, nous sommes en train de formaliser des ententes avec deux ou trois équipes pour partager la R&D”. Lesquelles ? Mystère, mais “elles sont étrangères et ont fait la dernière Volvo”, finit par lâcher le Franco-Argentin. Présent à la conférence presse de Paris, l’équipe de Team Campos, qui gérait le projet Mapfre, entend bien être présente sur la prochaine Ocean Race : “Nous n’étions pas favorables à cette évolution de la course mais maintenant qu’elle est là, nous allons tout faire pour y participer“, annonce Cesar Elizaga. Le directeur général de Team Campos estime, lui – comme la plupart des candidats issus de la Volvo – le budget de participation entre 20 et 25 millions d’euros, soit près du triple des montants avancés par les équipes Imoca.

Parmi les autres projets étrangers, participants ou non de la dernière Volvo, Chris Nicholson, ex de Team AkzoNobel, nous avait confirmé lors du Yacht Racing Forum travailler sur le sujet avec le Danois Nicolai Sehested et le soutien de Nathalie Quéré et de Gilles Chiorri, qui dirigeaient la campagne néerlandaise 2017-2018. Dongfeng Race Team, qui a remporté la dernière édition, reste en réflexion (voir l’interview d’Hervé Favre la semaine dernière), tandis qu’Oman Sail, comme nous l’avait confié David Graham en début d’année, n’a jamais caché son désir de se lancer dans la course autour du monde en équipage. “On s’y intéresse de près”, a confié à Tip & Shaft Franck Cammas, vainqueur de la Volvo en 2011-2012, et désormais en charge des activités en France de la structure omanaise.

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Les meilleurs Clubs 2018 sont le Yacht Club de Carnac et le CV Saint-Aubin Elbeuf

Samedi 15 décembre au Nautic de Paris, la Fédération Française de Voile a récompensé les Top Clubs 2018. Les deux grandes distinctions ont été remises au Yacht Club de Carnac pour le titre d’Ecole Française de Voile de l’Année et au CV Saint-Aubin Elbeuf au titre de Club Compétition de l’Année. Ce sont au total 66 prix qui ont été remis à 50 clubs lors de cette cérémonie.

« Les clubs récompensés cette année démontrent la dynamique de notre pratique. La cérémonie illustre la variété des activités proposées sur l’ensemble du territoire, des d’activités qui sont chères à la Fédération telles que l’apprentissage, la formation, les pratiques de loisirs « bien-être » et la compétition. Cette cérémonie est l’occasion pour la FFVoile de mettre en avant ces projets afin qu’ils soient des références pour l’ensemble de notre réseau. La FFVoile se doit d’accompagner cette dynamique, c’est pourquoi dès 2019 plusieurs projets digitaux vont être déployés. Notre logiciel de régate a été revu ce qui va simplifier son utilisation et améliorer son évolutivité. Grâce à notre Partenaire Officiel Banque Populaire, la solution e-cotiz va maintenant proposer l’inscription aux régates en ligne et enfin nous travaillons sur une nouvelle solution d’e-commercialisation pour les clubs qui n’ont pas encore franchi le pas. » explique Sylvie Harlé, Secrétaire Générale de la FFVoile.

Le Yacht Club de Carnac, Ecole Française de Voile de l’Année 2018

Cette récompense a pour ambition de valoriser les dimensions d’apprentissage, de transmission, de loisir et surtout de développement économique et touristique du territoire. Cette année, c’est le Yacht Club de Carnac, dans le département du Morbihan, qui a remporté ce Prix.

Crée en 1961, le Yacht Club de Carnac développe ses activités nautiques auprès d’un public varié, en proposant à la fois des cycles de découverte, d’initiation et de perfectionnement, mais aussi des formations et des manifestations sportives. Un réel esprit d’ouverture explique la réussite de ce club, qui place au premier plan ses missions éducatives auprès des plus jeunes, et qui peut compter sur un fer de lance de premier choix parmi ses licenciés, en la personne de Louis Giard, médaillé de bronze lors des derniers Championnats du Monde en planche à voile RS:X !

« Ca fait très plaisir de recevoir ce prix, pour la deuxième fois, la première c’était en 1992… Depuis plusieurs années, nous avons développé notre offre pour satisfaire toutes les pratiques et tous les publics. Nous accueillons les tout-petits dès 4 ans avec le jardin de la voile, pour les 8-14 ans et pour les ados et adultes, nous avons une offre sur tous les supports planche, cata, dériveur. Nous avons également le point passion qui permet de continuer la pratique sans stage, nous avons des offres : sensation, sport santé et exploration » confie François Pédro, directeur du Yacht Club de Carnac.

Le CV Saint-Aubin Elbeuf, Club Compétition de l’Année 2018

Le Prix du Club Compétition de l’Année récompense les clubs les plus performants au niveau de la pratique en compétition. Sont notamment distinguées les structures qui enregistrent une progression dans le classement national des clubs français, qui accompagnent ses membres sur les compétitions ou qui organisent des compétitions nationales ou internationales, dans le but de développer le sport voile sur leur territoire, le CV Saint-Aubin Elbeuf décroche cette année cette distinction honorifique.

3e du Championnat de France des Clubs en Dériveur, 2e en Habitable et vainqueur de la Ligue Nationale de Voile, l’année 2018 du CV Saint-Aubin Elbeuf sur le plan sportif a été exceptionnelle. Certains de ses licenciés se sont particulièrement illustrés avec en premier plan Pauline Courtois, numéro 1 mondiale de Match-Racing et vainqueur de la Coupe du Monde de la discipline, mais aussi avec les talents de la #Génération2024 et notamment la médaille d’argent de Kenza Coutard lors des derniers Jeux Olympiques de la Jeunesse à Buenos Aires. Fondé en 1975, le Club de Voile de Saint Aubin Elbeuf est une association loi 1901, labellisée Ecole Française de Voile depuis 2002. Depuis maintenant plus de 10 ans, le CVSAE est en plein développement dans différents secteurs (voile loisir, voile à l’école, voile sportive, habitable, voile handicap, etc…).

« Nous sommes très émus et fiers de recevoir ce prix, je remercie la Fédération Française de Voile. Ce prix couronne une année de travail et de travail sportif. C’est un encouragement pour continuer » Remy Hannequin, directeur du Club de voile de Saint-Aubin Elbeuf

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Un Rhum à succès !

Un anniversaire pour fêter ses quarante ans, un public venu en nombre à Saint-Malo, un départ spectaculaire entre la pointe du Grouin et le cap Fréhel, un engouement exceptionnel des internautes et des réseaux sociaux, un final ULTIME à rebondissement et un retournement de situation incroyable chez les monocoques IMOCA, des records de traversée pulvérisés dans quatre catégories sur six, un nouveau classement avec les Rhum Mono, des étrangers en force et surtout 123 partants pour un parcours de 3 542 milles devenu légendaire…, la onzième édition de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe qui restera ancrée dans les mémoires, s’est conclue avec la remise des prix finale organisée ce soir au Nautic de Paris.

Personne n’avait jamais vu une telle déferlante à Saint-Malo ! Ils furent 1,35 million (+50% vs 2014) à visiter le village évenementiel de 50 000 m2 et plus de deux millions à participer à la fête du pays de Saint-Malo durant les vacances de la Toussaint. Et si les stands et les abords étaient bondés, les 123 solitaires amarrés dans les bassins Vauban et Duguay-Trouin eurent tout le temps de finir leur préparation et de répondre aux sollicitations de leurs partenaires, des spectateurs et de leurs proches. Douze jours d’animations qui se concluaient par le mythique passage des écluses, pour rallier un plan d’eau balayé dimanche 4 novembre à 14h00 par une jolie brise d’une quinzaine de nœuds de Sud-Est, conditions idéales pour s’élancer vers la Guadeloupe !

Un engouement ascensionnel

Pour ce quarantième anniversaire, OC Sport-Pen Duick avait développé de nouveaux moyens de communication avec un site Internet revisité et des réseaux sociaux dynamisés : pas moins de 2,5 millions visiteurs uniques ont surfé sur le site officiel et la cartographie pour 35 millions de pages vues et l’application mobile a été téléchargée 240 000 fois. Sur les réseaux sociaux, la communauté a plus que doublé avec 188 500 abonnés aujourd’hui. Les chaînes officielles cumulent 48 millions de contenus vus dont 175 000 heures de vidéos visionnées. Le grand public comme les aficionados ont ainsi pu suivre une course qui a offert bien des rebondissements ! Car dès le lendemain d’un départ magique qui a rassemblé plus de 15 000 personnes sur l’eau et 2 millions de téléspectateurs sur France 3, France O et TV5 Monde, la Route du Rhum-Destination Guadeloupe démontrait aussi que la mer a ses raisons que la passion ne connaît pas : le sens marin primait sur la performance et une trentaine de skippers choisissaient de rallier un port avant un mauvais coup de vent attendu pour le mardi.

Ceux qui traversaient le golfe de Gascogne durent ainsi négocier une mer soulevée par un flux puissant de secteur Ouest. Les premières avaries marquaient ces premiers jours de course avec l’arrachement par une vague de la partie avant du flotteur tribord du trimaran de Sébastien Josse (Maxi Edmond de Rothschild), par la faiblesse structurelle du monocoque IMOCA de Samantha Davies (Initiative Cœur), par les démâtages d’Isabelle Joschke (Monin) et de Sébastien Marsset (Camping Tohapi), par la fissure du bras de liaison du trimaran de Thomas Coville (Sodebo Ultim’), par le chavirage au large des Açores d’Armel Le Cléac’h (Maxi Solo Banque Populaire IX) !

Des rebondissements spectaculaires

Pour autant, la course continuait à un rythme incroyable puisque Francis Joyon (IDEC Sport) ne lâchait pas François Gabart (MACIF) jusqu’à l’arrivée, au point que le tour de l’île papillon relançait le duel jusqu’à la ligne d’arrivée : le « jeune homme » de 62 ans qui alignait sa sixième participation à la course réussissait à déborder par l’intérieur, en rasant les roches de Capesterre, le « vieux briscard » de 35 ans ! Francis Joyon s’imposait de quelques centaines de mètres face à François Gabart avec un delta temps de 428 secondes.

Et les surprises étaient encore au rendez-vous après l’arrivée du Multi50 d’Armel Tripon (Réauté Chocolat) qui avait réussi à s’extirper le mieux du golfe de Gascogne alors que Lalou Roucayrol (Arkema) avait chaviré à trois jours de l’arrivée. Le Britannique Alex Thomson (Hugo Boss) qui avait dominé de la tête et des épaules la classe IMOCA s’endormait et percutait les falaises de la pointe de la Grande Vigie ! Et même s’il arrivait à finir après avoir mis en route son moteur, le Jury International lui ajoutait 24 heures de pénalité. Paul Meilhat (SMA) s’adjugeait alors une victoire dans sa catégorie, suivi par Yann Éliès (UCAR-StMichel).

Un accueil fabuleux

Dans les autres séries, le match était tendu en Class40 même si Yoann Richomme (Veedol-AIC) démontrait une maîtrise du sujet hors pair tout comme parmi les Rhum Multi où Pierre Antoine (Olmix) se déroutait pour porter assistance à Lalou Roucayrol sans pour autant perdre de sa superbe et que Sidney Gavignet (Café Joyeux) faisait une démonstration de son talent en Rhum Mono pour clôturer sa carrière de skipper solitaire. Et chacun des marins qui terminait ce parcours de 3 542 milles en ligne directe (certains skippers cumulaient plus de 5 000 milles au compteur à l’arrivée !), était salué comme un héros à Pointe-à-Pitre, de jour comme en pleine nuit !

Car aux côtés des quarante entreprises qui s’étaient engagés sur cette onzième édition de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, la Région Bretagne et la ville de Saint-Malo ont réalisé un accueil magnifique aux spectateurs tout comme la Région Guadeloupe a réussi à mélanger la réception des quatre-vingt-un solitaires arrivés et l’animation des quais autour du Mémorial ACTe, ainsi que sur les villages de Basse-Terre et de la Marina du Bas du Fort. Un succès qui sera renouvelé pour les deux prochaines éditions ! Avec des projets originaux en cours et bien sûr la pérennisation des nouveautés de cette onzième édition tels que les Trophées du Cap Fréhel Banque Populaire Grand Ouest, le Trophée des 24 heures Brittany Ferries, celui du record de la CCI de Guadeloupe ainsi que le Prix de la Combativité Suzuki. Tous ont été remis aux marins ce soir, ainsi que le nouveau Prix de l’Image récompensant la plus belle photo et la meilleure vidéo parmi plus de 312 séquences envoyées par les marins. La sélection a pu être réalisée grâce à un choix du public avec près de 12 000 votants en ligne en six jours ainsi que par les partenaires médias de la course.

Enfin, avec 1 300 journalistes accrédités, soit une augmentation de 62% en quatre ans, la couverture médiatique de l’événement a confirmé l’aura grand public de l’épreuve. Les premiers chiffres bruts à la date de la fermeture de la ligne d’arrivée le 7 décembre donnent des retombées médias (hors web) estimées à 69 millions d’euros, contre 44 en 2014, et une valorisation totale, incluant les 16 000 parutions web, de 114 millions d’euros. Les analyses complètes seront réalisées dans les semaines à venir mais, déjà, l’engouement croissant est manifeste.

Cette onzième édition de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe restera gravée dans le marbre par ses conditions météorologiques particulièrement dures de Ouessant à la latitude de Lisbonne, par le sens marin des solitaires qui ont su concilier performance et sécurité parfois en se réfugiant dans un abri, par ses arrivées incroyablement serrées, par ses 123 partants qui rassemblait aussi onze nationalités, six femmes, un benjamin de 24 ans et un doyen de 69 ans, et surtout par ce spectacle à suspense pendant plus d’un mois !

ULTIME : 6 partants, 4 classés, 2 abandons (33,3%)

1-Francis Joyon (IDEC Sport) en 7j 14h 21’ 47’’

2-François Gabart (MACIF) en 7j 14h 28’ 55’’

3-Thomas Coville (Sodebo Ultim’) en 16j 07h 45’ 36’’

Trophée du Cap Fréhel BPGO : François Gabart (MACIF) Trophée des 24 heuresBrittany Ferries : François Gabart (MACIF) Trophée CCI Guadeloupe :Thomas Coville (Sodebo Ultim’) en 1h44’6’’ Trophée de la Combativité Suzuki : Francis Joyon (IDEC Sport) Temps de référence de Saint-Malo à Pointe-à-Pitre : Francis Joyon (IDEC Sport) en 7j 14h 21’ 47’’

Multi50 : 6 partants, 5 classés, 1 abandon (16,7%)

1-Armel Tripon (Réauté Chocolat) en 11j 07h 32 ‘ 40’’

2-Erwan Le Roux (FenêtréA-Mix Buffet) en 12j 01h 09’ 12’’

3-Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en peloton-ARSEP) en 12j 10h 08’ 44’’

Trophée du Cap Fréhel BPGO : Armel Tripon (Réauté Chocolat) Trophée des 24h Brittany Ferries : Armel Tripon (Réauté Chocolat) Trophée CCI Guadeloupe : Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en peloton-ARSEP) en 1h 51’ 54’’ Trophée de la Combativité Suzuki : Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en peloton-ARSEP)

IMOCA : 20 partants, 15 classés, 5 abandons (25%)

1-Paul Meilhat (SMA) en 12j 11h 23’ 18’’

2-Yann Éliès (UCAR-StMichel) en 12j 13h 38’ 30’’

3-Alex Thomson (Hugo Boss) en 12j 23h 10’ 58’’

Trophée du cap Fréhel BPGO : Vincent Riou (PRB) Trophée des 24 heures Brittany Ferries : Alex Thomson (Hugo Boss) Trophée CCI Guadeloupe : Boris Hermann (Malizia-Yacht Club de Monaco) en 2h 37’ 15’’ Trophée de la Combativité Suzuki : Vincent Riou (PRB)

Class40 : 53 partants, 34 classés, 1 hors temps, 18 abandons (34%)

1-Yoann Richomme (Veedol-AIC) en 16j 03h 22’ 44’’

2-Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et Avenir) en 16j 11h 16’ 15’’

3-Phil Sharp (Imerys Clean Energy) 16j 13h 01’ 50’’

Trophée du Cap Fréhel BPGO : Antoine Carpentier (Custo Pol) Trophée des 24 heures Brittany Ferries : Luke Berry (Lamotte-Module Création) Trophée CCI Guadeloupe : Jack Trigger (Concise 8) en 3h 25’ 16’’ Temps de référence de Saint-Malo à Pointe-à-Pitre : Yoann Richomme (Veedol-AIC) en 16j 03h 22’ 44’’ Trophée de la Combativité Suzuki : Miranda Merron(Campagne de France)

Rhum Multi : 21 partants, 12 classés, 9 abandons (47,6%)

1-Pierre Antoine (Olmix)en 15j 01h 15’ 05’’

2-Jean-François Lilti (École diagonale pour citoyens du monde) en 18j 07h 47’ 45’’

3-Étienne Hochedé (PiR2) en 19j 00h 18’ 06’’

Trophée du cap Fréhel BPGO : Jean-François Lilti (École diagonale pour citoyen du monde) Trophée des 24 heures Brittany Ferries : Pierre Antoine (Olmix) Trophée CCI Guadeloupe : Jean-François Lilti (École diagonale pour citoyen du monde) en 3h 01’ 30’’ Temps de référence de Saint-Malo à Pointe-à-Pitre : Pierre Antoine (Olmix) en 15j 01h 15’ 05’’ Trophée de la Combativité Suzuki : Étienne Hochedé (PiR2)

Rhum Mono : 17 partants, 9 classés, 1 hors temps, 7 abandons (35,3%)

1-Sidney Gavignet (Café Joyeux) en 16j 11h 18’ 05’’

2-Sébastien Destremau (Alcatraz IT-FaceOcean) en 17j 07h 25’ 44’’

3-Luc Coquelin (Rotary-La mer pour tous) en 22j 08h 24’ 12’’

Trophée du cap Fréhel BPGO : Sidney Gavignet (Café Joyeux) Trophée des 24 heures Brittany Ferries : Sidney Gavignet (Café Joyeux) Trophée CCI Guadeloupe : Sidney Gavignet (Café Joyeux) en 3h 18’ 35’’ Temps de référence de Saint-Malo à Pointe-à-Pitre : Sidney Gavignet (Café Joyeux) en 16j 11h 18’ 05’’ Trophée de la Combativité Suzuki : Jean-Marie Patier (Formatives Network)

Prix de l’Image #RDR2018 – Catégorie photo

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Prix de l’Image #RDR2018 – Catégorie vidéo

Damien Seguin – IMOCA Groupe APICIL

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