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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Yoann Richomme : « The Ocean Race cochait toutes les cases »

La nomination de Yoann Richomme comme skipper du VO65 Racing for the Planet sur la prochaine édition de The Ocean Race, projet soutenu par The Mirpuri Foundation, déjà sponsor de Turn The Tide On Plastic sur la précédente, a été officialisé la semaine dernière. Un projet « venu de nulle part » mais qui tombe à pic pour le double vainqueur de la Solitaire du Figaro, comme il l’explique à Tip & Shaft.

(Cette interview, réalisée en anglais le 5 février, a été traduite).

Comment t’es-tu retrouvé à la barre du VO65 de The Mirpuri Foundation ?
C’est vraiment venu de nulle part. J’ai été contacté par Charles Caudrelier, qui conseille le propriétaire de l’équipe, Paulo (Mirpuri, fondateur de The Mirpuri Foundation), et m’a demandé si ça m’intéressait. C’était en septembre. Nous avons commencé à en parler, puis j’ai rencontré Paulo et son équipe à Lisbonne la semaine précédant la Transat Jacques Vabre, j’ai ensuite reçu la réponse à la fin de la Transat Jacques Vabre.

The Ocean Race est-elle une course que tu as toujours souhaité faire ?
Oui ! Pour être honnête, je voulais la faire, mais en aucune façon, je ne pensais qu’ils prendraient un skipper français pour un projet comme celui-là. Donc, je n’ai pas du tout cherché dans cette direction, j’étais encore dans ma campagne de Vendée Globe. Même si ça ne sentait déjà pas très bon à ce moment-là, je n’avais pas encore eu le temps de me retourner et de commencer à chercher autre chose. Maintenant, j’ai toujours été passionné par cette course. D’abord, parce que j’ai au départ un parcours en équipage, j’ai fait beaucoup de sports collectifs, du rugby, du basket et d’autres, pas à un niveau très élevé, mais j’ai toujours aimé ça. Et j’ai toujours adoré naviguer en équipage et faire partie d’une équipe. Après, en France, la seule façon de gagner sa vie est de naviguer en solitaire, c’est pour ça que je m’y suis mis. Mais l’équipage a toujours été dans un coin de ma tête et je me suis toujours dit que The Ocean Race était une course faite pour moi, parce que j’aime vraiment le côté management d’une équipe. Là, j’apprécie particulièrement la taille des équipages, celle du bateau, j’aime la régate au contact et le large. Donc The Ocean Race cochait toutes les cases pour moi. Mais ça me semblait impossible d’avoir une place en tant que skipper. Comme mon Vendée Globe devenait compliqué, j’allais me pencher sur le sujet The Ocean Race, l’appel de Charles est arrivé au bon moment…

Quel est ton parcours en équipage ?
En fait, j’ai débuté par ça, parce que lorsque je faisais mes études à Southampton, nous avions monté une équipe pour courir le Tour Voile, nous l’avons fait quatre fois. C’est moi qui menais le projet et étais skipper du bateau, même si je ne le barrais pas. Ensuite, j’ai fait un peu de match-racing, des courses en IRC, du Mumm 30 et encore le Tour, je pense l’avoir couru huit fois en tout. Tout ça fait que j’avais pas mal d’expérience avant de me mettre au solitaire. Et pour être honnête, je préfère l’équipage au solo, je m’ennuie un peu sur les courses en solitaire.

Comment décrirais-tu ta façon de manager ?
C’est difficile à dire, parce que je n’ai jusqu’ici managé que de petites équipes, pas des équipes de vingt personnes ou plus. Mais j’accorde beaucoup de confiance aux gens avec lesquels je travaille, ce que j’ai bien l’intention de faire sur ce projet. J’aime aussi quand les choses sont bien planifiées et organisées, ce n’est pas militaire mais il faut que ce soit assez rigoureux. Après, je suis assez décontracté, je ne stresse pas facilement et j’essaie d’être assez constant d’un point de vue émotionnel.

Es-tu raccord avec le fait que le projet monte en gamme par rapport à la dernière fois avec des objectifs de victoire ?
Oui, évidemment. La dernière fois, c’était très différent, car le projet a démarré très tard et a été entièrement géré par l’organisation de la course, alors que là, Paulo Mirpuri veut mettre en place une équipe avec l’objectif de gagner, c’est pourquoi nous démarrons si tôt. Le bateau navigue déjà, il a juste à être repeint et nous allons naviguer dans environ dix jours. C’est un luxe auquel je n’ai jamais vraiment été habitué, c’est agréable d’avoir ce temps, d’autant les critères pour faire partie de l’équipage sont liés à l’âge, je vais avoir besoin de recruter pas mal d’équipiers de moins de 30 et 26 ans.

A ce jour, combien de personnes as-tu déjà recrutées ?
Je ne peux pas te le dire, parce que personne n’a encore signé. La plupart de l’équipe va être recrutée cette année, je vais avoir deux chefs de quart qui vont me rejoindre pour m’aider à constituer l’équipage, nous allons tester entre 10 et 15 équipiers de moins de 30 ans cette année.

Quelle est la composition idéale d’équipage ? Quel genre d’équipiers vas-tu chercher ?
Evidemment, on a besoin de barreurs et de régleurs, chacun devra être capable d’endosser ces rôles. Après, c’est une question difficile, parce que je n’ai encore jamais navigué sur un VO65. Je viens d’un univers assez polyvalent, donc je vais chercher des gens qui ont de la polyvalence, mais je vais surtout chercher des gens qui savent faire avancer vite un bateau et ont envie de le faire.

As-tu des spécifications en termes de nationalités ?
Non, je n’ai aucune contrainte, je peux regarder où je veux.

Quel va être le rôle de Charles Caudrelier ?
Aujourd’hui, il ne fait que conseiller le projet, c’est facile pour moi de lui passer un coup de fil et lui poser des questions du genre : « Que devrais-je faire ? », « Comment gérer telle chose ? », « Quelle a été ton expérience dans tel cas ? », « Quelles erreurs ont été faites ? », « Et les bonnes choses ? »… J’ai aussi déjà discuté avec quelques personnes qui faisaient partie de l’équipe Dongfeng, j’essaie de m’appuyer sur leurs avis.

A combien d’équipes t’attends-tu sur la course ?
A ce stade, je n’en ai aucune idée. Je sais que la plupart des équipes ne vont démarrer que dans un an, donc c’est difficile de spéculer. Je vois quand même que certaines équipes sont déjà actives sur des VO65, j’imagine que certaines ne sont pas encore totalement financées. Les choses vont sans doute changer d’ici l’été prochain.

Quel est ton programme à partir de maintenant ?
Je suis à plein temps sur cette campagne, même si le programme sera plus léger cette année, nous devrions naviguer environ 80 jours, nous allons aussi essayer de nous aligner sur deux courses au large qui seront annoncées plus tard, histoire de définir des objectifs à court terme, sans avoir à attendre deux ans. La priorité sera de constituer l’équipe, ou au moins la moitié cette année, qui sera basée à Cascais.

Donc tu navigues d’ici dix jours ?
Oui, nous allons attaquer ce que nous appelons une session de découverte, en tout cas, ce le sera pour moi. Je vais venir avec quelques marins expérimentés pour essayer le bateau, vérifier que les l’électronique marche et est bien calibré, regarder les voiles et les réglages de mât, et ils vont m’apprendre la façon de naviguer sur un VO65, nous allons passer trois-quatre jours à faire ça à Cascais, je vais aussi rencontrer quelques personnes pour mettre en place l’équipe.

Que penses-tu du partenariat entre l’Imoca et The Ocean Race ?
C’est un bon choix de changer la classe des bateaux. Evidemment, les Imoca sont très différents : un peu plus excitants et technologiques, je pense que ça représente un tout autre défi. Je ne sais pas combien il y aura de bateaux sur la ligne, mais je pense que nous ne le saurons pas pendant un moment. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne sera bientôt plus possible de construire des bateaux dans les temps, mais il y a tellement d’Imoca que c’est difficile de savoir qui va se lancer l’année prochaine. Peut-être que certains voudront y aller après le Vendée Globe.

Ce projet semble parfait en termes d’expérience pour ensuite essayer de faire le Vendée Globe 2024 ?
Oui, complètement, ça reste compatible avec le prochain Vendée Globe et avec la prochaine Route du Rhum. Evidemment, ces objectifs paraissent un peu lointains maintenant, mais j’ai tellement travaillé sur ma campagne de Vendée Globe 2020 et pris tellement de contacts que je vais conserver cet objectif dans un coin de ma tête, en espérant que quelques sponsors vont aussi le faire ; si jamais ils décident de s’engager sur le prochain Vendée Globe, ils savent que je suis disponible.

Qu’a pensé ta famille de ce projet ?
Ils sont très enthousiastes. C’est quelque chose que nous attendons tous depuis un bon moment, je cherchais un programme complet et financé, c’est ma chance. Ils savent que je suis à la hauteur et que j’ai suffisamment d’expérience pour mener un tel projet, nous sommes impatients de débuter. Et nous sommes contents que l’information soit sortie, ça nous soulage d’un poids, le vrai défi commence maintenant.

Photo : Marc Bow/The Ocean Race

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Amélie Grassi et Ambrogio Beccaria au départ de la Transat AG2R La mondiale, "Tout s’est fait très rapidement"

Associée à l’Institut Curie, Mutuelle Bleue confie à Amélie Grassi un Figaro Bénéteau pour porter haut son engagement sur la Transat AG2R LA MONDIALE dont le départ sera donné le 19 avril 2020 à Concarneau.

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Crédit : M Janicot

Amélie Grassi partage l’aventure avec Ambrogio Beccaria

Même génération, même soif de gagner. Amélie Grassi, 25 ans, et Ambrogio Beccaria, 28 ans et récent vainqueur de la Mini Transat sur un bateau de série, ont logiquement envie de passer à l’étape supérieure. L’équipage mixte qui se connait très bien rejoint le circuit Bénéteau Figaro 3 pour cette transatlantique dont le départ sera donné le 19 avril 2020 de Concarneau pour rallier Saint-Barthélemy aux Antilles. Avec l’engouement et la détermination qu’on leur connait, et encadrés par l’équipe d’OC Sport Pen Duick basée à Lorient, les jeunes bizuths possèdent toutes les cartes en main pour écrire une belle histoire.

Amélie GRASSI, skipper du bateau Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie : « Je suis heureuse de pouvoir me lancer à travers ce projet dans une campagne de sensibilisation très positive et dynamique. Cela a du sens pour la sportive que je suis de promouvoir l’importance de prendre soin de son corps ou de son alimentation. 

J’ai déjà navigué en Figaro Bénéteau 3 l’année dernière avec Loïck Peyron. Après ma Mini Transat, j’avais vraiment envie de participer à cette transatlantique. Tout s’est fait très rapidement, et je suis heureuse d’embarquer Ambrogio avec moi. Partenaires d’entrainements depuis 2 ans, nous sommes très proches, nous sommes bien sur l’eau et nous nous comprenons bien. L’aventure s’annonce belle et engagée ! »

Programme de Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie

Solo Guy Cotten Concarneau : 30 mars au 5 avril 2020
Transat AG2R LA MONDIALE : départ le 19 avril 2020

Source : M Mermod

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[Contenu sponsorisé] Comment Xavier Bourhis développe son activité d’assureur dans la course

Xavier Bourhis n’est pas un assureur comme les autres : à la tête d’un cabinet de 25 collaborateurs répartis dans 6 agences – Tréguier, Lannion, Morlaix, Roscoff, Brest, Lorient – cet agent Generali fait partie des rares professionnels du secteur à accepter de couvrir les risques de la voile de compétition.

Et ce n’est pas par hasard : « La mer est une passion pour moi, je pratique le surf et la voile, j’ai œuvré à titre personnel dans le milieu associatif [il a dirigé le Centre nautique de Saint-Pol-de-Léon et la structure Voile Baie de Morlaix, NDLR], confie-t-il. J’ai été en contact assez tôt avec la course au large, via les skippers Generali [Alain Gautier, Yann Eliès, Isabelle Joschke, Nicolas Lunven…], mais aussi la Generali Solo. »

Une activité devenue, au fil des années, de plus en plus importante, fruit d’une véritable stratégie, particulièrement depuis que Xavier Bourhis a repris en 2015 l’agence Generali de Lorient, située à La Base : « Dans un univers qui compte un grand nombre d’acteurs, je crois à l’hyper spécialisation du marché de niche. Le nautisme au sens large représente aujourd’hui 15% de mon chiffre d’affaires, contre quasiment rien il y a six-sept ans, un quart [de ces 15%] provenant de la compétition. C’est un écosystème que je maîtrise : je connais la plupart des experts maritimes, je suis capable de mobiliser de la manutention, etc… C’est plus facile d’œuvrer dans ce secteur quand vous en faites vous-même partie. » 

Pour Nicolas Lunven, ex skipper Generali, cette maîtrise du milieu est forcément un plus : « Par exemple, beaucoup d’assureurs ne savaient pas ce qu’étaient des foils ou des barreaux de barres de flèches quand les Figaro 3 ont rencontré des problèmes avec ces pièces : ils ne voulaient pas assurer les bateaux ou annonçaient des montants de primes exorbitants. Xavier m’a appelé pour me demander un petit briefing. S’il assure un Figaro, il veut savoir où il met les pieds, mais plutôt que de rester derrière son bureau à augmenter la prime, il mouille le ciré. »

Cette spécialisation a permis à Xavier Bourhis de conserver chez Generali et d’attirer des acteurs de la course au large, comme Multiplast et la voilerie All Purpose, d’assurer nombre de coureurs en Diam 24 et en Figaro ou d’être partenaire de la classe J80. Chez Multiplast, Yann Penfornis, directeur général explique sa méthode : « On travaille avec lui en mode « What if ? », c’est-à-dire imaginer le pire et savoir comment ça se passe si ce pire arrive. Ça permet d’écrire les règles noir sur blanc en fonction de tel ou tel scénario, par exemple une panne d’électricité en pleine cuisson d’un bateau, plutôt que de se poser la question quand ça arrive à chaud. » 

Le prochain objectif de Xavier Bourhis ? Contribuer à trouver des solutions pour permettre aux skippers de gros bateaux (Multi50, Imoca, Ultims…) de s’assurer plus facilement : « Il est difficile aujourd’hui de trouver des porteurs de risques pour des bateaux qui coûtent de plus en plus cher, admet-il. Cela peut passer par des pools, comme dans l’aérien, on est toujours à la limite de l’expérimental, ce que n’aime pas trop l’assureur. Mais j’y travaille… »

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Transat CIC. Il n’y aura pas de Multi50

Transat CIC. Il n’y aura pas de Multi50

Alors que les Multi50 étaient à la fête sur la Transat Jacques Vabre, les Ultimes étant absents pour cause de Brest Atlantiques, la Classe Multi50 sera en revanche absente de The Transat CICI faute de participants alors que les Ultimes seront eux bien présents mais sur un parcours distinct.

Le navigateur malouin-guadeloupéen, Thibaut Vauchel-Camus skipper du Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP, deuxième de la dernière Transat Jacques Vabre, troisième de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018, compte bien ajouter une grande compétition au large à son palmarès et souhaite ardemment, en 2020, remporter la fameuse Transat Québec Saint-Malo, course en équipage. Cette année sera aussi une nouvelle occasion pour Thibaut Vauchel-Camus, son équipe et ses partenaires de continuer leur mission auprès de la Fondation ARSEP pour vaincre ensemble la Sclérose En Plaques. Entretien…

« The Transat CIC, que j’ai remportée il y a quatre ans en Class40, était vraiment un objectif dans mon programme mais, faute de participants en Multi50, je ne serai pas au départ. Il n’y aura aucun Multi50 sur cette traversée de l’atlantique en solitaire réputée très difficile et qui a lieu tôt dans la saison. J’étais, avec Gilles Lamiré, le seul à être en mesure de la faire. Les autres projets sont trop jeunes pour y aller et deux nouveaux Multi50 sont en fin de construction. Plus que quelques mois pour retrouver la densité promise de la classe Multi50. Je suis donc déçu mais pas abattu. Nous mettons en place un programme différent : plus de préparation et plus de rencontres avec la création du SEPtour.  L’idée est de profiter de ce mois de mai (avec la non-participation à The Transat CIC) pour continuer à renforcer nos liens avec les patients atteints de la Sclérose En Plaques et nos partenaires dans toute la France. Nous allons organiser des escales et des sorties en mer du Sud-Ouest, en Atlantique, jusqu’aux Hauts-de-France, en mer du Nord, dans des ports qui n’ont pas l’habitude de voir de ce type de destrier océanique. »

Québec Saint-Malo
« La Québec Saint-Malo sera l’un des points d’orgue sportifs de notre saison. J’avais terminé à la quatrième place en Class40, il y a quatre ans, à 24 secondes du troisième. Un finish d’anthologie en baie de Saint-Malo ! L’objectif cette année est vraiment de la gagner. Nous serons six Multi50 très compétitifs au départ de cette transat. Elle va être passionnante. J’embarque Martin Bazin et Jérémie Lagarrigue, voire un quatrième et j’ai déjà hâte d’être au départ. En guise de “prologue”, nous participerons à la 10ème édition de la Route Halifax – Saint-Pierre. De retour en France fin juillet, nous enchaînerons avec trois Grands Prix : le Grand Prix Saint-Malo Lodigroup dans la foulée de la Québec Saint-Malo, le Trophée des Multicoques de la Baie de Saint-Brieuc et le Trophée de Brest Multi50. Enfin, je me réserve la possibilité de tenter le record en solitaire Cowes – Dinard début juin et je serai, en équipage, au départ de l’Armen Race en mai. »

Un voilier au top !
« Cet hiver, le Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP est en chantier. Nous avons pris la place du catamaran Energy Observer sous une tente de 200m2 au Pôle technique de Saint-Malo. Nous démontons tous les systèmes afin de les réviser. Nous expertisons la plateforme à l’ultrason, un peu comme un scan qui nous permet de détecter de possibles soucis structurels non visibles à l’œil nu. Nous réparons les bobos. Enfin, nous optimisons la forme de la casquette et quelques aménagements ergonomiques. »

Le programme sportif du Défi Voile Solidaires En Peloton :
• ArMen Race La Trinité-sur-Mer | 28 au 24 mai
• Projet de record Cowes-Dinard | Juin
• Route Halifax – Saint-Pierre (et Miquelon) | du 26 au 29 juin
• Transat Québec Saint-Malo | départ le 12 juillet
• Trophée Saint-Malo Lodigroup | du 24 au 26 juillet 2020
• Trophée des Multicoques de la Baie de Saint-Brieuc | 21 au 23 août 2020
• Trophée de Brest Multi50 | 4 au 6 septembre

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Record. Joyon en avance +320 mn

Record. Joyon en avance +320 mn

« Avec un tel Atlantique Sud, jamais nous n’aurions battu le record du Trophée Jules Verne! » L’image est signée Francis Joyon, toujours quelque peu décontenancé à l’entame de son 26ème jour de course, par les imprévisibles caprices de l’Atlantique Sud, qui l’ont vu hier et pour la première fois, déplorer un retard sur le temps référence de cette Route du Thé. En compagnie de son équipage, Francis s’attache depuis l’arrivée de l’alizé de Nord Est, à relancer à la hausse son chrono. A plus de 25 noeuds sur le fond, et près de 16 noeuds sur la route directe, il augmente de nouveau régulièrement son avance et regarde dès à présent vers la ô combien cruciale transition avec les dépressions d’Atlantique Nord. Il compte 320 mn ce jeudi.

Un Pot au Noir déconcertant
« On ne faisait pas les malins ! » s’excuserait presque Francis Joyon. « Cet Atlantique ne s’est pas montré très coopératif depuis notre passage à Bonne Espérance. Les systèmes évoluaient de manière très imprévisible et très rapide, en totale contradiction avec nos fichiers météo. Le Pot au Noir a été fidèle à sa légende et très déconcertant. Le bateau tapait beaucoup dans un clapot très irrégulier, tandis que nous n’avions que très peu de pression dans les voiles. Nos fichiers nous annonçaient depuis hier l’arrivée du vent de Nord Est, annonciateur d’alizé, alors que nous évoluions dans un tout petit flux de Sud Ouest. Nous n’avons pas beaucoup regardé les positions, mais nous nous doutions que Soldini et l’équipage de Maserati avaient bien progressé dans le même moment en 2018. »

Une route traditionnelle vers l’Europe
Les conditions s’inversent aujourd’hui en faveur d’IDEC SPORT, bien calé dans un alizé « en tous points classique » selon Francis, 18 noeuds de vent de secteur Nord Est, sur une longue houle assez régulière. Les écarts repartent à la hausse, tandis que le maxi trimaran suit désormais une route des plus traditionnelles sur ce type de parcours retour vers l’Europe. « Nous suivons vraiment la route habituelle, vers l’Ouest Açorien où, semble-t-il, les systèmes se mettent bien en place pour une transition sans trop de douleur. » Francis, échaudé par cette récente navigation si peu conventionnelle, se refuse à livrer la moindre estimation d’heure d’arrivée. « Nous sommes heureux de retrouver de la fraicheur. Avec les embruns, les cirés sont de sortie et nos nuits sont plus propices au sommeil. L’équipage en profite et la bonne humeur, un moment tempéré par l’étouffante chaleur combinée aux petites vitesses, est de retour. »

A 2 700 milles de l’arrivée, tous les curseurs sont en position ascensionnelle. IDEC SPORT, sur ce long bord tribord amure, et sur un angle très serré, va jusqu’aux Açores progresser à près de 600 milles par 24 heures, et envisager sereinement l’entrée en Manche avant de négocier l’estuaire de la Tamise.

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Transat Ag2r. Amélie Grassi et Ambrogio Beccaria en Figaro 3 avec Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie

Transat Ag2r. Amélie Grassi et Ambrogio Beccaria en Figaro 3 avec Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie

Mutuelle Bleue, assureur santé mobilisé et impliqué dans la lutte contre le cancer, se lance dans un projet de sponsoring voile très ambitieux dont l’objectif est de sensibiliser autour de messages de prévention positifs. Associée à l’Institut Curie, premier centre français de lutte contre le cancer, Mutuelle Bleue confie à la jeune et brillante Amélie Grassi un Figaro Bénéteau pour porter haut son engagement sur la Transat AG2R LA MONDIALE dont le départ sera donné le 19 avril 2020 à Concarneau.

« Objectif 40 % » c’est le nom du projet porté par le bateau Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie. 40% c’est la proportion de cancers qui pourraient être évités grâce aux changements de comportements. Partant de ce constat édifiant mais aussi prometteur, Mutuelle Bleue a ainsi créé un programme de prévention positive incitant à la pratique d’une activité physique régulière associée à une alimentation équilibrée et diversifiée. Ces deux éléments jouent en effet un rôle décisif dans la prévention des cancers. Consciente que la prévention à elle seule, ne suffit pas dans la lutte contre les cancers, Mutuelle Bleue est engagée depuis plus de 10 ans auprès de l’Institut Curie, 1er centre français de lutte contre le cancer. L’Institut Curie associe un centre de recherche de renommée internationale et un ensemble hospitalier de pointe qui prend en charge tous les cancers y compris les plus rares. Aujourd’hui, souhaitant aller plus loin dans ce mécénat d’entreprise, Mutuelle Bleue imagine un programme « OBJECTIF 40% » porté par le bateau Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie sur la Transat AG2R LA MONDIALE.

Pour Olivier RAIMBAULT, Dirigeant opérationnel de Mutuelle Bleue : « Notre expérience en tant que fournisseur officiel de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe a rempli tous les objectifs que nous nous étions fixés et a laissé entrevoir de nombreux potentiels pour aller plus loin. C’est donc tout naturellement que nous avons souhaité poursuivre sur un partenariat titre. Ce bateau et cet équipage sont le relais de notre positionnement. Ce projet ne pouvait se faire sans y associer un pendant solidaire, au regard de notre engagement dans la prévention santé et de notre relation avec l’Institut Curie. Nous avons donc créé ensemble un concept nous permettant de sensibiliser tout à chacun sur le cancer : de la prévention par l’hygiène de vie à la prise en charge, à l’accompagnement et la nécessité des dons pour encourager la recherche. La voile représente à ce titre un excellent vecteur de communication mais également de valeurs communes. »

Pour le professeur Thierry PHILIP, président du Directoire de l’Institut Curie : « Les médecins et chercheurs de l’Institut Curie travaillent main dans la main pour accélérer la recherche et améliorer les soins des patients atteints de cancers. En France, le cancer représente 400 000 nouveaux cas par an et bien-sûr, les messages de prévention et de diagnostic demeurent tout à fait essentiels. Participer aux côtés de Mutuelle Bleue, fidèle mécène de l’Institut Curie depuis plus de 10 ans, à la Transat AG2R est une formidable occasion de rappeler que l’activité physique améliore la qualité de vie et, par son action thérapeutique, aide les patients à mieux lutter contre le cancer et les effets secondaires des traitements. En prévention mais aussi pendant et après la maladie, la pratique d’un sport est bénéfique à tous les niveaux. Avec son équipage et Mutuelle Bleue, l’Institut Curie poursuit ainsi son unique et seul objectif : prendre le cancer de vitesse sur cette grande course au large qu’est la Transat AG2R. »

Amélie Grassi partage l’aventure avec Ambrogio Beccaria
Même génération, même soif de gagner. Marins incontournables de la Classe Mini, Amélie Grassi, 25 ans, et Ambrogio Beccaria, 28 ans et récent vainqueur de la Mini Transat sur un bateau de série, ont logiquement envie de passer à l’étape supérieure. A peine rentrée de sa brillante Mini Transat, Amélie se lance déjà dans ce nouveau projet et décide d’embarquer avec elle le jeune italien. L’équipage mixte qui se connait très bien rejoint le circuit Bénéteau Figaro 3 pour cette mythique transatlantique dont le départ sera donné le 19 avril 2020 de Concarneau pour rallier Saint-Barthélemy aux Antilles. Avec l’engouement et la détermination qu’on leur connait, et encadrés par l’équipe d’OC Sport Pen Duick basée à Lorient, les jeunes bizuths possèdent toutes les cartes en main pour écrire une belle histoire.
Pour Amélie GRASSI, skipper du bateau Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie : « Comme beaucoup de monde, le cancer est une maladie qui me parle car elle a touché certains de mes proches. Je suis heureuse de pouvoir me lancer à travers ce projet dans une campagne de sensibilisation très positive et dynamique. Cela a du sens pour la sportive que je suis de promouvoir l’importance de prendre soin de son corps ou de son alimentation. J’ai déjà navigué en Figaro Bénéteau 3 l’année dernière avec Loïck Peyron. Après ma Mini Transat, j’avais vraiment envie de participer à cette transatlantique. Tout s’est fait très rapidement, et je suis heureuse d’embarquer Ambrogio avec moi. Partenaires d’entrainements depuis 2 ans, nous sommes très proches, nous sommes bien sur l’eau et nous nous comprenons bien. L’aventure s’annonce belle et engagée ! »

Pour Hervé FAVRE, CEO OC Sport Pen Duick : « Début 2019, nous ouvrons le HUB by OC Sport à Lorient, marquant ainsi notre retour dans la gestion de projets sportifs, notre métier d’origine. Choix confirmé la même année puisque nous remportons la victoire sur la Solitaire URGO le Figaro 2019, course mythique du championnat de France élite de course au large. Confiant dans ce tournant décisif, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous embarquons un partenaire de long terme, cette fois outre Atlantique. En effet, Mutuelle Bleue, déjà fournisseur officiel de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe en 2018, a fait le choix audacieux de devenir le partenaire titre d’un Figaro Bénéteau 3 sur la Transat AG2R LA MONDIALE, seule course transatlantique en double et à armes égales. Nous saluons avec ferveur le projet solidaire qu’ils ont décidé d’embrasser au travers de ce projet sportif, qui plus est porté par un équipage mixte. Un signal fort que nous sommes fiers de porter. Cet engagement à leur côté conforte ainsi le positionnement unique du HUB en tant que plateforme clé en main d’accompagnement pour les sponsors et les marins. »

Programme de Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie
• Solo Guy Cotten Concarneau : 30 mars au 5 avril 2020
• Transat AG2R LA MONDIALE : départ le 19 avril 2020

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Vendée Globe 2020. Miranda Merron inscrite officiellement

Vendée Globe 2020. Miranda Merron inscrite officiellement

La navigatrice bitannique Miranda Merron est la sixième concurrente officiellement inscrite au Vendée Globe 2020, à bord de son Imoca Campagne de France. Son dossier d’inscription a été validée par les instances organisatrices de la course le 30 janvier dernier.
Cette inscription, comme elle se plait à le souligner, est aussi le fruit du travail qu’elle mène depuis plusieurs années avec Halvard Mabire. À eux deux, ils ont parcouru presque tous les océans de la planète. Et Halvard de préciser ; « Le Vendée Globe est une course non stop, mais en fait il y a quand même beaucoup d’étapes : lancement du projet, acquisition d’un bateau, candidature, validation de 2 000 miles de navigation en solitaire, participation à la Transat Jacques Vabre… Et chacune doit être franchie pour s’atteler à la suivante. Le Vendée Globe est un bien long parcours et pour certains (es), le coup de canon du départ du 8 Novembre sera le coup de canon de la ligne d’arrivée de toutes les étapes qui précèdent LA GRANDE AVENTURE« .
Miranda poursuit chez V1 D2 l’optimisation de son Campagne de France. Elle participera au printemps aux deux courses transatlantiques en solitaire du programme Imoca, The transat CIC en mai, et New York-Vendée en juin.

Photos : François van Malleghem

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La SNIM 2020 lève le voile sur le programme de la 55ème édition du 10 au 13 avril en rade de Marseille

A deux mois du coup d'envoi, la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée lève le voile sur le programme de la 55ème. Une édition anniversaire qui aura lieu en rade de Marseille du 10 au 13 avril, avec en point d'orgue une grande course largement ouverte à la plupart des classes, en équipage comme en double ou en solitaire. Plus de 150 concurrents sont attendus en IRC mais aussi en monotypes, avec pour la quatrième année le Championnat Méditerranée Surprise au programme du grand rendez-vous international de grade 3 du week-end de Pâques.


La Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée lève le voile sur le programme de la 55ème.

Crédit : P Jeannoutot

SNIM côté régate

Trois ronds sont prévus pour accueillir les départs des différentes classes. Si les conditions s'y prêtent, le départ de la grande course sera donné dès le vendredi 10 avril à 15h. Pour la deuxième année, cette épreuve d'une centaine de milles nautiques qui accueille les plus grands IRC et les équipages réduits est également ouverte aux concurrents IRC de la classe 3, très amateurs de l'exercice.

A terre 

Pour le public, les bateaux qui évoluent dans la rade constitue un magnifique spectacle. Une attraction accessible à tous grâce au "balcon" constitué par la Corniche en bordure du futur plan d'eau olympique.

SNIM 2020 - Programme en mer

Vendredi 10 avril : 15h mise à disposition en mer – départ de la grande course
Samedi 11 avril : 11h mise à disposition en mer
Dimanche 12 avril : 11h mise à disposition en mer
Lundi 13 avril : 11h mise à disposition en mer, 19h remise des prix

Source : M Turcat

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Le nouvel IMOCA CORUM L’Épargne bientôt prêt, Nicolas Troussel poursuit son contre la montre pour le Vendée Globe

Le nouvel IMOCA CORUM L'Épargne sera bientôt prêt à sortir de chantier. Déjà presque un an qu’il prend vie. Le monocoque de Nicolas Troussel sera bientôt mis à l’eau. Courant mars, le plan de l’architecte franco-argentin Juan Kouyoumdjian sortira à la lumière. Alors, qu’a-t-il de différent ce nouveau bateau ? Une multitude de détails bien sûr mais assurément la forme du pont, l’aménagement du poste de pilotage et les formes de ses foils sont les marques de sa singularité.

Pour le Vendée Globe, CORUM L’Épargne soigne son nouveau bateau
Credit : E.Stichelbaut

Vendée Globe à la fin de l'année

Chaque matin, on se remet au travail, on assemble la machine aux lignes résolument originales. CORUM L’Épargne est le dernier des huit nouveaux monocoques conçus pour ce neuvième Vendée Globe dont le départ sera donné le 8 novembre 2020.

L'IMOCA quittera l'atelier courant mars et sera mis à l’eau à Port-La-Forêt, avant qu’une autre course contre la montre ne débute. En effet, l’objectif intermédiaire sera d’apprivoiser en quelques semaines seulement Corum, machine complexe, pleine de capteurs et de centaines de paramètres de réglages que Nicolas Troussel devra appréhender au plus vite. Pour mener à bien cette mission, le skipper et le directeur d’équipe, Greg Evrard, ont réuni une équipe qualifiée qui se prépare et anticipe cette phase hautement stratégique.

Multiplier les heures de navigation sera la priorité, tout comme l’analyse des milliers de données. La date du 8 novembre résonne dans tous les esprits. C’est celle où Nicolas Troussel s’élancera pour la première fois sur le Vendée Globe.

Source : Corum

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Les Fêtes maritimes internationales de Brest 2020 se préparent, focus sur les 20 premiers bateaux de Brest 2020

C’est l’effervescence à la pointe bretonne ! 3 000 bénévoles se préparent pour accueillir 9 000 marins, organiser l’arrivée de plus de 1 000 bateaux issus de tous les océans du monde : de la pirogue polynésienne, aux plus grands trois mâts, en passant par les bateaux de travail, les yachts classiques, les bâtiments d’états, aux bateaux de course dernière génération… Brest s’apprête à accueillir plus de 700 000 visiteurs venus des quatre coins du monde à l’occasion d’un des plus grands rassemblements maritimes au monde : Les Fêtes maritimes internationales de Brest 2020. Déjà plus de 600 bateaux inscrits !


Les Fêtes maritimes internationales de Brest 2020

Crédit : V Vasilevsky


Les 20 premiers bateaux emblématiques qui seront présents aux Fêtes maritimes internationales de Brest 2020 : 

GRANDS VOILIERS
Mir (Russie) – 108 m – NOUVEAUTÉ 2020
Libertad (Argentine) – 103m
Belem (France) – 51m
Shtandart (Russie) – 34m
Jadran (Montenegro) - 58,2m NOUVEAUTÉ 2020

BATEAUX SYMBOLIQUES
Bel Espoir (France) – 38 m
Bergère de Domremy (France) – 12,4m
Dhún Chaocháin – (Irlande) - 7m NOUVEAUTÉ 2020

BELLE PLAISANCE
Enchantement (France) – 14,8m
Esterel (France) – 12,2m  

RÉPLIQUES
Etoile du Roy (France) – 47m
El Galeon (Espagne) – 51 m NOUVEAUTÉ 2020
Atyla – (Espagne) – 31m
Saint-Michel II (France) – Jules Verne – 20m
Pellew (Angleterre) – NOUVEAUTÉ 2020 27,4m - Réplique bateau de travail
Presviata Pokrova (Ukraine) – 20m Réplique historique

BATEAUX HISTORIQUES
L’Hydrograaf (Hollande)- 40,5m
Motor Gun boat 81 (Angleterre) - 21,8m NOUVEAUTÉ 2020
Hyskeir (France) – 14,5m bateau d’intérêt patrimonial

BATEAUX DE COURSE AU LARGE
Gipsy Moth IV – 16,2m

Source  : Rond Vert

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Diam24. EFG Bank remporte l’EFG Sailing Arabia – The Tour

Diam24. EFG Bank remporte l’EFG Sailing Arabia – The Tour

La dixième édition de l’EFG Sailing Arabia – The Tour qui se courre en Diam24 a été remportée par l’équipe EFG Bank, composée de Sofian Bouvet, Gaulthier Germain et d’Ali al Balushi. EFG Bank a dominé dès la toute première étape à Salalah.

Sofian Bouvet a déclaré: «Nous sommes très heureux car c’est notre première régate ensemble. C’est un événement très important pour nous alors que nous nous préparons pour la Tour Voile en juillet. Nous avons fait face à beaucoup de conditions différentes et nous nous sommes vraiment réunis en équipe et cela nous a montré que nous avons ce qu’il faut pour gagner. C’est donc un très bon début d’année. »

La bataille pour la deuxième place s’est jouée entre Groupe Atlantique et l’équipe féminine DB Schenker sur la cinquième et dernière étape à Mascate remportée finalement par l’équipe étudiante de quelques points seulement. Skipper de DB Schenker, Audrey Ogereau, a déclaré: «Nous sommes très fiers d’être en troisième position à la fin de la tournée. Nous quatre – moi-même, Lauranne [Mettraux], Ibtisam [al Salmi] et Marwa [al Kaifi] – avons passé un mois à nous entraîner ensemble ici à Oman avant le début de la régate et le travail acharné a vraiment porté ses fruits. Nous nous sommes tellement améliorés depuis l’année dernière et cela nous préparera vraiment bien pour la saison de voile en France. Je suis également très heureux que nous puissions obtenir un si bon résultat pour DB Schenker. C’est la quatrième année consécutive qu’ils soutiennent une équipe entièrement féminine et je suis fier de naviguer pour eux. »

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SNIM 2020. Le programme en rade de Marseille du 10 au 13 avril

SNIM 2020.  Le programme en rade de Marseille du 10 au 13 avril

La 55e Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée lève le voile sur son programme qui aura lieu en rade de Marseille du 10 au 13 avril, avec en point d’orgue une grande course largement ouverte à la plupart des classes, en équipage comme en double ou en solitaire. Plus de 150 concurrents sont attendus en IRC mais aussi en monotypes, avec pour la quatrième année le Championnat Méditerranée Surprise au programme du grand rendez-vous international de grade 3 du week-end de Pâques, organisé par les équipes de la Société Nautique de Marseille sous la houlette de leur président, Pierre Sathal.

Côté régate
Trois ronds sont prévus pour accueillir les départs des différentes classes dans le but de donner à chacun la possibilité de s’exprimer sur un type et une longueur de parcours parfaitement adaptés aux caractéristiques des bateaux, des équipages et à la météo. Si les conditions s’y prêtent, le départ de la grande course sera donné dès le vendredi 10 avril à 15h. Pour la deuxième année, cette épreuve d’une centaine de milles nautiques qui accueille les plus grands IRC et les équipages réduits est également ouverte aux concurrents IRC de la classe 3, très amateurs de l’exercice. Du côté des Surprise, la journée du vendredi est traditionnellement consacrée à la confirmation des inscriptions et au grutage, la première manche du championnat sur l’eau ayant lieu le samedi matin.

A terre et pour le public
La réussite d’une régate, c’est aussi l’ambiance pour les participants à terre, et c’est dans ce but que de nombreux bénévoles de la Nautique sont également mobilisés pour assurer ce volet. Mettant à profit la grande plate-forme de l’estacade à couple du pavillon flottant, mais aussi des 240 m2 couverts de l’Espace Nautique, des buffets et des animations sont prévus tous les soirs pour les régatiers, sans oublier l’incontournable repas chaud à l’arrivée de la course de nuit. Pour le public, les bateaux qui évoluent dans la rade constitue un spectacle à couper le souffle qui préfigure les évolutions des concurrents qui participeront aux épreuves de voile dans le cadre des Jeux de Paris 2024. Une attraction accessible à tous grâce au « balcon » constitué par la Corniche en bordure du futur plan d’eau olympique.

Focus : Les Minots de l’Ecole de Voile dans le grand bain

Il y a plus de 3 millions de pratiquants voile en France, et dans le sillage de la politique de développement encouragée par la FF Voile, la Société Nautique de Marseille met à profit le rendez-vous international incontournable du week-end de Pâques pour accompagner la pratique de la voile sportive des jeunes en habitable, comme l’explique son président, Pierre Sathal :

« Faire naviguer des jeunes est pour nous une priorité pour assurer la relève et asseoir le rayonnement du club. Depuis quelques mois, nous avons mis à la disposition d’un équipage junior un A35 de l’école de voile qui s’appelle les Minots de l’Ecole de Voile pour qu’il puisse faire de la régate. Parce qu’apprendre à manier un bateau, c’est une chose, le faire courir, c’en est une toute autre. Rien ne peut remplacer l’expérience pour maitriser le sujet, et pour progresser, et c’est ce que nous avons voulu mettre en pratique avec la petite équipe décidée menée par Victor Bordes, Matteo Solari et François Barbet. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas été déçus du résultat, puisque dans les deux régates qu’ils ont faites en 2019 ils ont terminé premier et second ! Cette année, on a monté le curseur, ils sont inscrits à tout le championnat de la Méditerranée IRC, et viennent de terminer second ce week-end à la manche du Challenge Florence Arthaud dont l’organisation nous échoit cette année. Nous attendons donc avec tous les espoirs de les voir porter les couleurs du club pendant la Snim, à laquelle ils vont participer en IRC3. Pour eux, la grande course sera une découverte et un petit aperçu des valeurs portées par la course au large comme l’endurance et le travail d’équipe. Une école de voile pour une – modeste – école de vie. »

Le Programme en mer
Vendredi 10 avril : 15h mise à disposition en mer – départ de la grande course
Samedi 11 avril : 11h mise à disposition en mer
Dimanche 12 avril : 11h mise à disposition en mer
Lundi 13 avril : 11h mise à disposition en mer, 19h remise des prix

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Vendée Globe. Modifications sur l’Imoca PRB

Vendée Globe. Modifications sur l’Imoca PRB

Avec trois courses disputées la saison passée (la Rolex Fastnet Race, le Défi Azimut et la Transat Jacques Vabre) ainsi qu’un convoyage retour, l’arrêt au stand de l’IMOCA PRB était indispensable. Sorti d’eau en décembre, le 60’ vendéen est depuis entre les mains de l’équipe technique qui travaille d’arrache-pied afin qu’il retrouve son élément début avril. S’en suivra un programme intense en solitaire pour Kevin Escoffier avec 2 transats et le Vendée Globe en fin d’année.

Fiabilité, performance et ergonomie, tels sont les maître-mots du chantier hivernal qui a débuté il y a maintenant un peu plus de deux mois à Port-la-Forêt. Présent depuis son lancement, Kevin a revêtu pour l’occasion sa casquette d’ingénieur, lui qui a dirigé durant près de 10 ans le bureau d’études Banque Populaire « Je pourrais vous parler des heures de l’aspect technique de bateaux ! C’était donc une évidence pour moi de m’investir pleinement dans ce chantier et d’être auprès de l’équipe pour suivre l’ensemble des dossiers. » A côté du traditionnel check-up complet de fin de saison, des modifications majeures sont apportées à l’IMOCA PRB. Parmi celles-ci le renforcement de la structure pour supporter le travail des foils, l’agrandissement de la casquette, ainsi qu’un nouveau plan de voilure. Des changements de pièces d’accastillage et d’électronique viennent également compléter cette « to do list » bien chargée. « Nous sommes dans le timing. » commente Kevin, « Le bateau est en train d’être poncé. Nous avons effectué les renforts de fond de coque, de pont. Les modifications du roof également. Il nous reste désormais des ‘détails’ »

Loïc Féquet rejoint le Team
L’équipe technique de PRB s’est étoffée depuis janvier avec l’arrivée de Loïc Féquet. « Je fais venir quelques malouins pour travailler sur le bateau ! » s’amuse Kevin, lui-même originaire de Saint-Malo. Si le clin d’œil prête à sourire, ce n’est évidemment pas la raison qui a poussé le skipper de PRB à faire ce choix. « J’ai souhaité que Loïc nous rejoigne car il présente un double profil. Il est à la fois bon technicien, mais aussi très bon navigant. Il a fait par le passé pas mal de Multi50 et de Class40. Pour préparer un bateau il n’y a rien de tel que d’avoir ces personnes-là car elles savent identifier les points bloquants. Je suis vraiment très content qu’il ait accepté cette proposition ! Sa présence amène du soulagement et va également permettre de faire un roulement sur les dix prochains mois avec Damien, Antoine et Pierre*. »

Retour à la compétition le 10 mai
Après une première année courue en double avec Nicolas Lunven, c’est désormais en solitaire que Kevin s’apprête à attaquer cette nouvelle saison. Et c’est à l’occasion de The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai, qu’il renouera avec la compétition. Plus connue sous le nom de Transat Anglaise, celle-ci emmènera la flotte de Brest à Charleston. Si une partie seulement du plateau IMOCA du Vendée Globe sera présente, cette transatlantique est pour Kevin un entraînement grandeur nature indispensable dans sa préparation. « C’est très important pour moi de participer à The Transat car ce qui me manque par rapport à certains de mes concurrents c’est l’expérience en solitaire, qui plus est en course. Il faut que je sois le plus prêt possible pour le tour du monde et on n’apprend jamais aussi bien qu’en faisant des courses. »

Après The Transat CIC, Kevin participera à la Transat New-York Vendée dont l’arrivée se fera aux Sables d’Olonne. S’en suivra un nouveau chantier, avant de reprendre les entraînements. Le Défi Azimut qui se tiendra du 9 au 13 septembre en baie de Lorient sera la dernière occasion de se confronter aux concurrents.
Kevin et l’IMOCA PRB mettront ensuite le cap vers les Sables d’Olonne mi-octobre en vue du départ du Vendée Globe qui sera donné le dimanche 8 novembre.

*Damien Guillou (boat captain), Antoine Nicodème (en charge du composite) et Pierre Denjean (en charge du gréement)

LE PROGRAMME 2020

• Début avril : mise à l’eau de PRB
• 10 mai : départ de The Transat CIC
• 16 juin : départ de la transat New-York Vendée
• Juillet : chantier d’été
• 9 au 13 septembre : Défi Azimut – Lorient
• 8 novembre : départ du Vendée Globe

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"Le Pot au Noir a été très déconcertant," Francis Joyon et Idec Sport reprennent de l'avance sur la Route du Thé

« Avec un tel Atlantique Sud, jamais nous n’aurions battu le record du Trophée Jules Verne! » L’image est signée Francis Joyon, toujours quelque peu décontenancé à l’entame de son 26ème jour de course, par les imprévisibles caprices de l’Atlantique Sud, qui l’ont vu hier et pour la première fois, déplorer un retard sur le temps référence de cette Route du Thé. En compagnie de son équipage, le skipper d'IDEC SPORT s’attache depuis l’arrivée de l’alizé de Nord Est, à relancer à la hausse son chrono. Il raconte. 

image

Crédit : F Van Malleghem

Francis Joyon : "Le Pot au Noir a été fidèle à sa légende"

« On ne faisait pas les malins ! Cet Atlantique ne s’est pas montré très coopératif depuis notre passage à Bonne Espérance. Les systèmes évoluaient de manière très imprévisible et très rapide, en totale contradiction avec nos fichiers météo. 

Le Pot au Noir a été fidèle à sa légende et très déconcertant. Le bateau tapait beaucoup dans un clapot très irrégulier, tandis que nous n’avions que très peu de pression dans les voiles. Nos fichiers nous annonçaient depuis hier l’arrivée du vent de Nord Est, annonciateur d’alizé, alors que nous évoluions dans un tout petit flux de Sud Ouest. 

Nous n’avons pas beaucoup regardé les positions, mais nous nous doutions que Soldini et l’équipage de Maserati avaient bien progressé dans le même moment en 2018.

Nous suivons vraiment la route habituelle, vers l’Ouest Açorien où, semble-t-il, les systèmes se mettent bien en place pour une transition sans trop de douleur. »

A 2 700 milles de l’arrivée, IDEC SPORT va, jusqu’aux Açores, progresser à près de 600 milles par 24 heures, et envisager sereinement l’entrée en Manche avant de négocier l’estuaire de la Tamise.

Pointage du mercredi 12 février 2020 à 17h00 FR

Avance 128.3 nm
Distance au but 2 661.1 nm

Source : Mer Media

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Pas de The Transat pour Thibaut Vauchel-Camus, le skipper présente son programme 2020 en Multi50 - ITW

Thibaut Vauchel-Camus, skipper du Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP, deuxième de la dernière Transat Jacques Vabre, compte bien ajouter une grande compétition au large à son palmarès. Il souhaite en 2020 remporter la Transat Québec Saint-Malo. Rencontre.

Thibaut Vauchel-Camus souhaite en 2020 remporter la Transat Québec Saint-Malo.

Crédit : P Contin

La Transat Québec - Saint-Malo et trois Grands Prix

Thibaut Vauchel Camus : « La Québec Saint-Malo sera l’un des points d’orgue de notre saison. J’avais terminé à la quatrième place en Class40, il y a quatre ans, à 24 secondes du troisième. 

L’objectif cette année est vraiment de la gagner. Nous serons six Multi50 très compétitifs au départ de cette transat. Elle va être passionnante. J’embarque Martin Bazin et Jérémie Lagarrigue, voire un quatrième, et j’ai déjà hâte d’être au départ. 

En guise de “prologue”, nous participerons à la 10ème édition de la Route Halifax - Saint-Pierre. De retour en France fin juillet, nous enchaînerons avec trois Grands Prix : le Grand Prix Saint-Malo Lodigroup dans la foulée de la Québec Saint-Malo, le Trophée des Multicoques de la Baie de Saint-Brieuc et le Trophée de Brest Multi50. Je serai, en équipage, au départ de l’Armen Race en mai, et je me réserve la possibilité de tenter le record en solitaire Cowes – Dinard début juin . »

Pas sur The Transat CIC

« The Transat CIC, que j’ai remportée il y a quatre ans en Class40, était vraiment un objectif dans mon programme mais, faute de participants en Multi50, je ne serai pas au départ. Il n’y aura aucun Multi50 sur cette traversée de l’Atlantique en solitaire réputée très difficile et qui a lieu tôt dans la saison. 

J’étais, avec Gilles Lamiré, le seul à être en mesure de la faire. Les autres projets sont trop jeunes pour y aller et deux nouveaux Multi50 sont en fin de construction. Plus que quelques mois pour retrouver la densité promise de la classe Multi50. Nous mettons donc en place un programme différent : plus de préparation et plus de rencontres avec la création du SEPtour. »

Le SEPtour

« L’idée est de profiter de ce mois de mai (avec la non-participation à The Transat CIC) pour continuer à renforcer nos liens avec les patients atteints de la Sclérose En Plaques et nos partenaires dans toute la France. Nous allons organiser des escales et des sorties en mer du Sud-Ouest, en Atlantique, jusqu’aux Hauts-de-France, en mer du Nord, dans des ports qui n’ont pas l’habitude de voir de ce type de destrier océanique."


Le programme du Multi50 Défi Voile Solidaires En Peloton :

ArMen Race La Trinité-sur-Mer | 28 au 24 mai
Projet de record Cowes-Dinard | Juin
Route Halifax - Saint-Pierre (et Miquelon) | du 26 au 29 juin
Transat Québec Saint-Malo | départ le 12 juillet
Trophée Saint-Malo Lodigroup | du 24 au 26 juillet 2020
Trophée des Multicoques de la Baie de Saint-Brieuc | 21 au 23 août 2020
Trophée de Brest Multi50 | 4 au 6 septembre

Source : TBPress

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Le Spi Ouest-France 2020 se déroulera mi-avril : "L’idée est de mettre les navigants au centre des débats"

Directeur du Spi Ouest-France depuis l’an dernier, Philippe Joubin est sur le pont afin de finaliser la préparation de la 42e édition, du 9 au 13 avril prochain. Entretien.


Le Spi Ouest-France 2020 se déroulera mi-avril

Crédit : D Ademas


Quel bilan tirez-vous de l’édition 2019 ?

Philippe Joubin : C’est un bilan plutôt positif dans la mesure où l’on a eu beaucoup plus de bateaux que les années précédentes (70 en plus entre 2018 et 2019, NDLR), servi par une excellente météo. On sait aussi que des équipages s’inscrivent désormais à la dernière minute en fonction des conditions météo attendues en baie de Quiberon. Même si l’on a manqué d’un peu de vent, cette édition a été une belle réussite à tous les niveaux.

Il y a eu aussi l’arrivée de nouvelles séries ?

Ph.J. : Oui, je pense notamment aux Figaro 2, aux Mini 650, et aussi aux ETF 26. Ces derniers n’étaient pas encore très nombreux en 2019, mais il était important dans le paysage du Spi d’accueillir ces catas volants pour que l’épreuve colle avec son temps et aux grandes tendances de la compétition.

Vous avez souhaité changer un peu l’image de l’épreuve et redonner plus de place aux coureurs à terre. Quels ont été les retours ?

Ph.J. : Ils ont été excellents ! L’idée était de mettre les navigants au centre des débats, avec un chapiteau englobant un grand bar à proximité des pontons, tout en créant une sorte de place de village attractive. Cela a apporté un vrai regain de convivialité, et les équipages étaient manifestement ravis.

Cette année, vous poursuivez dans cette direction-là ?

Ph.J. : Absolument puisque la nouvelle implantation du village du Spi, intégrée en 2019 a donné toute satisfaction. Ensuite, nous sommes dans les détails. On va agrandir la taille du village, afin qu’il soit toujours plus attractif pour les navigants mais aussi pour le public, nombreux lors du week-end de Pâques à La Trinité-sur-Mer et nos partenaires. On souhaite installer en face du grand chapiteau des stands pour créer un espace restauration, et où l’on trouvera sandwiches, bar à huîtres, bar à muscadet…

Et sur l’aspect sportif, il y a du nouveau cette année ?

Ph.J. : Si l’on travaille toujours bien sûr en étroite collaboration avec la SNT, qui a un nouveau président Didier Visbecq, et également avec Christophe Gaumont de la Fédération Française de Voile qui coordonne les six ronds de course, nous ouvrons la course à de nouvelles catégories tels que les Class40 en double et qui seront accueillis sur le môle Loïc Caradec. 

On devrait également avoir les Figaro 3, toujours en double pour ceux qui ne disputeront pas la Transat Ag2r. Les autres classes habituelles (monotypes, IRC, Osiris, Diam 24…) demeurent bien sûr, et on retrouvera aussi les ETF 26 sous la houlette de Jean-Pierre Dick, et dont les courses seront toujours gérées par l’ENVSN sur un rond spécifique.

Le double est en plein essor. Vous attendez beaucoup d’équipages ?

Ph.J. : Nous l’espérons, car en plus 2020 est une année de Transquadra (Transat Lorient Madère Martinique pour les plus de 40 ans, NDLR). En outre, le niveau sportif est impressionnant entre les derniers modèles issus des chantiers Jeanneau, JPK, J Composite, Dehler… Il est clair que ça va batailler dur !


Programme du Spi Ouest-France Destination Morbihan

Jeudi 9 avril 2020 : à partir de 9h00, chaîne d’inscriptions
Du vendredi 10 au lundi 13 avril : Régates
Lundi 13 avril - 16h00 : remise des prix

Source : S Gueho

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10-13 avril : Objectif Snim !

IRC, SNIM 2018, SNM, Société Nautique de Marseille, regate

A deux mois du coup d’envoi, la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée lève le voile sur le programme de la 55ème. Une édition anniversaire qui aura lieu en rade de Marseille du 10 au 13 avril, avec en point d’orgue une grande course largement ouverte à la plupart des classes, en équipage comme en double ou en solitaire. Plus de 150 concurrents sont attendus en IRC mais aussi en monotypes, avec pour la quatrième année le Championnat Méditerranée Surprise au programme du grand rendez-vous international de grade 3 du week-end de Pâques, organisé par les équipes de la Société Nautique de Marseille sous la houlette de leur président, Pierre Sathal.

Côté régate

Trois ronds sont prévus pour accueillir les départs des différentes classes dans le but de donner à chacun la possibilité de s’exprimer sur un type et une longueur de parcours parfaitement adaptés aux caractéristiques des bateaux, des équipages et à la météo. Si les conditions s’y prêtent, le départ de la grande course sera donné dès le vendredi 10 avril à 15h. Pour la deuxième année, cette épreuve d’une centaine de milles nautiques qui accueille les plus grands IRC et les équipages réduits est également ouverte aux concurrents IRC de la classe 3, très amateurs de l’exercice. Du côté des Surprise, la journée du vendredi est traditionnellement consacrée à la confirmation des inscriptions et au grutage, la première manche du championnat sur l’eau ayant lieu le samedi matin.

A terre et pour le public

La réussite d’une régate, c’est aussi l’ambiance pour les participants à terre, et c’est dans ce but que de nombreux bénévoles de la Nautique sont également mobilisés pour assurer ce volet. Mettant à profit la grande plate-forme de l’estacade à couple du pavillon flottant, mais aussi des 240 m2 couverts de l’Espace Nautique, des buffets et des animations sont prévus tous les soirs pour les régatiers, sans oublier l’incontournable repas chaud à l’arrivée de la course de nuit. Pour le public, les bateaux qui évoluent dans la rade constitue un spectacle à couper le souffle qui préfigure les évolutions des concurrents qui participeront aux épreuves de voile dans le cadre des Jeux de Paris 2024. Une attraction accessible à tous grâce au “balcon” constitué par la Corniche en bordure du futur plan d’eau olympique.

Focus : Les Minots de l’Ecole de Voile dans le grand bain

Il y a plus de 3 millions de pratiquants voile en France, et dans le sillage de la politique de développement encouragée par la FF Voile, la Société Nautique de Marseille met à profit le rendez-vous international incontournable du week-end de Pâques pour accompagner la pratique de la voile sportive des jeunes en habitable, comme l’explique son président, Pierre Sathal :

“Faire naviguer des jeunes est pour nous une priorité pour assurer la relève et asseoir le rayonnement du club. Depuis quelques mois, nous avons mis à la disposition d’un équipage junior un A35 de l’école de voile qui s’appelle les Minots de l’Ecole de Voile pour qu’il puisse faire de la régate. Parce qu’apprendre à manier un bateau, c’est une chose, le faire courir, c’en est une toute autre. Rien ne peut remplacer l’expérience pour maitriser le sujet, et pour progresser, et c’est ce que nous avons voulu mettre en pratique avec la petite équipe décidée menée par Victor Bordes, Matteo Solari et François Barbet. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas été déçus du résultat, puisque dans les deux régates qu’ils ont faites en 2019 ils ont terminé premier et second ! Cette année, on a monté le curseur, ils sont inscrits à tout le championnat de la Méditerranée IRC, et viennent de terminer second ce week-end à la manche du Challenge Florence Arthaud dont l’organisation nous échoit cette année. Nous attendons donc avec tous les espoirs de les voir porter les couleurs du club pendant la Snim, à laquelle ils vont participer en IRC3. Pour eux, la grande course sera une découverte et un petit aperçu des valeurs portées par la course au large comme l’endurance et le travail d’équipe. Une école de voile pour une – modeste – école de vie.”

Le Programme en mer

Vendredi 10 avril : 15h mise à disposition en mer – départ de la grande course Samedi 11 avril : 11h mise à disposition en mer Dimanche 12 avril : 11h mise à disposition en mer Lundi 13 avril : 11h mise à disposition en mer, 19h remise des prix

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L’idée est de mettre les navigants au centre des débats

Directeur du Spi Ouest-France Destination Morbihan depuis l’an dernier, Philippe Joubin est déjà sur le pont afin de finaliser la préparation de la 42e édition du 9 au 13 avril prochain.

Quel bilan tirez-vous de l’édition 2019 ?

Philippe Joubin : C’est un bilan plutôt positif dans la mesure où l’on a eu beaucoup plus de bateaux que les années précédentes (70 en plus entre 2018 et 2019, NDLR), servi il est vrai par une excellente météo. On sait aussi que des équipages s’inscrivent désormais à la dernière minute en fonction des conditions météo attendues en baie de Quiberon. Même si l’on a manqué d’un peu de vent, cette édition a été une belle réussite à tous les niveaux.

Il y a eu aussi l’arrivée de nouvelles séries ?

Philippe Joubin : Oui, je pense notamment aux Figaro 2, aux Mini 650, et aussi aux ETF 26. Ces derniers n’étaient pas encore très nombreux en 2019, mais il était important dans le paysage du Spi d’accueillir ces catas volants pour que l’épreuve colle avec son temps et aux grandes tendances de la compétition.

Vous avez souhaité changer un peu l’image de l’épreuve, et redonner plus de place aux coureurs à terre. Quels ont été les retours ?

Philippe Joubin : Ils ont été excellents ! L’idée était de mettre les navigants au centre des débats, avec un chapiteau englobant un grand bar à proximité des pontons, tout en créant une sorte de place de village attractive. Cela a apporté un vrai regain de convivialité, et les équipages étaient manifestement ravis.

Donc cette année, vous poursuivez dans cette direction-là ?

Philippe Joubin : Absolument puisque la nouvelle implantation du village du Spi, intégrée en 2019, a donné toute satisfaction. Ensuite, nous sommes dans les détails. On a vu que l’an dernier il n’y avait pas assez de pompes à bière, et donc on va augmenter leur nombre pour faire en sorte qu’il y ait moins d’attente. On va également agrandir la taille du village, afin qu’il soit toujours plus attractif pour les navigants mais aussi pour le public, nombreux lors du week-end de Pâques à La Trinité-sur-Mer et nos partenaires. On souhaite installer en face du grand chapiteau des stands pour créer un espace restauration, et où l’on trouvera sandwiches, bar à huîtres, bar à muscadet…

La région Bretagne rejoint le Spi comme partenaire ?

Philippe Joubin : Oui et c’est une grande satisfaction de savoir que la région Bretagne soit de nouveau derrière nous.

Et sur l’aspect sportif, il y a du nouveau cette année ?

Philippe Joubin : Si l’on travaille toujours bien sûr en étroite collaboration avec la SNT, qui a un nouveau président Didier Visbecq, et également avec Christophe Gaumont de la Fédération Française de Voile qui coordonne les six ronds de course, nous ouvrons la course à de nouvelles catégories tels que les Class40 en double et qui seront accueillis grâce au Port de La Trinité sur le môle Loïc Caradec. On devrait également avoir les Figaro 3, toujours en double pour ceux qui ne disputeront pas la Transat Ag2r. Les autres classes habituelles (monotypes, IRC, Osiris, Diam 24…) demeurent bien sûr, et on retrouvera aussi les ETF 26 sous la houlette de Jean-Pierre Dick, et dont les courses seront toujours gérées par l’ENVSN sur un rond spécifique.

Le double est en plein essor. Vous attendez beaucoup d’équipages ?

Philippe Joubin : Nous l’espérons, car en plus 2020 est une année de Transquadra (Transat Lorient Madère Martinique pour les plus de 40 ans, NDLR). En outre, le niveau sportif est impressionnant entre les derniers modèles issus des chantiers Jeanneau, JPK, J Composite, Dehler… Il est clair que ça va batailler dur !

Programme du Spi Ouest-France Destination Morbihan

Jeudi 9 avril : à partir de 9h00, chaîne d’inscriptions Du vendredi 10 au lundi 13 avril : Régates Lundi 13 avril – 16h00 : remise des prix

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Le Mercato de la semaine

[DÉPARTS & NOMINATIONS]

YOANN RICHOMME a été nommé skipper du VO65 Racing for The Planet, soutenu par The Mirpuri Foundation, sur la prochaine édition de The Ocean Race. NILS PALMIERI prendra en 2020 la barre du Figaro 3 TeamWork, il succède ainsi à Justine Mettraux, avec laquelle il courra en avril la Transat AG2R La Mondiale. Une transat que disputeront ensemble les deux skippers Bretagne CMB, LOÏS BERREHAR et TOM LAPERCHE. FRANCK DUBOSC est le parrain du nouveau 470 du duo Camille Lecointre/Aloïse Retornaz qu’il a baptisé  à Brest. ANNE CRESPY a succédé à Bertrand Nardin à la tête de l’association Douarnenez Courses. BEN AINSLIE, qui sera à la barre cette année de l’équipe britannique de SailGP, sera accompagné de IAIN JENSEN et LUKE PARKINSON (ex Japan SailGP Team), MATT GOTREL, NEAL HUNTER et RICHARD MASON (déjà dans l’équipe en 2019).

[JOBS]

GUNBOAT recherche son-sa Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le suivi et le support technique des Gunboat 68 ; poste en CDI basé à la Grande Motte. AZIMUT recrute un-e chef-fe de projet informatique et un-e ingénieur-e commercial-e doté-es d’une culture maritime pour travailler – entre autres – sur des projets liés au monde de la mer ; postes en CDI basés à Larmor-Plage à pourvoir immédiatement.

[STAGES]

GUNBOAT recrute un(e) stagiaire production/méthodes 5 S ; stage de 6 mois à pourvoir dès que possible, basé à La Grande Motte. WILLOW TERRASSIER, étudiante en M1 à IMT Mines Albi – spécialisée en mécanique et matériaux – recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à partir du 20 avril 2020, en tant qu’assistante ingénieure dans le domaine de la course au large. POLARYSE propose Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., d’un minimum de 2 mois et jusqu’à 6 mois, basé à Lorient. LA SAEM VENDÉE, organisatrice du Vendée Globe, recherche un-e stagiaire assistant-e communication/marketing ; stage de six mois entre le 1er mars et le 31 août, basé aux Sables d’Olonne. BEFOIL propose un stage en communication de 2 mois et un Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en production de contenus photos et vidéos de 2 à 4 mois ; stages basés à Lorient et à pourvoir début mars. GWEN GUENIN, étudiant en BTS électrotechnique au campus St Félix-La Salle à Nantes et passionné de voile, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. de fin de première année, du 8 au 26 juin, dans l’univers de la voile de compétition.
[ANNONCES & PARTENARIATS]
TIP & SHAFT/CONNECT NANTES 2020, la 7e édition du rendez-vous business de la voile de compétition, aura lieu le mardi 17 mars 2020 à la CCI de Nantes. Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos pass. Les 20 premières places sont proposées au tarif préférentiel de 75 € HT, il n’en reste qu’une poignée ! PODCAST. Le 13e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft accueille PASCAL BIDÉGORRY. Les podcasts de Tip & Shaft sont écoutés chaque mois par plus de 20 000 auditeurs. Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundCloundGoogle Podcasts… ainsi que sur le site de Tip & Shaft. COPENHAGUE accueillera les 11 et 12 septembre la cinquième épreuve de la saison 2 de SailGP, dont le partenaire-titre sera ROCKWOOL, qui sponsorise déjà la nouvelle équipe danoise. FORWARD WIP s’est engagé pour cinq ans comme partenaire équipementier auprès des classes Nacra 17 et 49er. SUNSAIL s’est engagé comme partenaire du Magenta Project, dont l’objectif est de promouvoir le rôle des femmes dans la voile de compétition. SAILGP a annoncé l’entrée à son capital du groupe Endeavor, spécialisé dans le sport, le divertissement et les contenus, qui devient du même coup partenaire du circuit de F50 ; une prise de participation qui valorise le circuit à 200 millions de dollars. PORTSMOUTH accueillera l’édition 2020 du Yacht Racing Forum les 23-24 novembre. MACSF soutiendra deux équipages féminins constitués de professionnelles de santé sur le prochain Spi Ouest-France, opération menée conjointement avec l’association Horizon Mixité d’Isabelle Joschke, skipper de l’Imoca MACSF. APRIL MARINE a renouvelé jusqu’à la Mini Transat 2021 son partenariat avec Clément Machetel qui disposera au printemps d’un nouveau Pogo 3 de série. L’UNIVERSITÉ DE BRETAGNE SUD de Lorient organise le jeudi 13 février un workshop intitulé « Course au large et enjeux environnementaux ». NIJI, partenaire de Gildas Morvan en 2019 sur le circuit Figaro, a annoncé son retrait au skipper alors qu’il préparait la Transat AG2R La Mondiale avec son fils Gaston (information Le Télégramme). KITO DE PAVANT a présenté son programme de la saison 2020 en Class40 qui comprendra notamment The Transat CIC et la Québec-Saint-Malo.

[LANCEMENTS]

LA FFVOILE diffuse depuis 6 février sur sa chaîne YouTube le Film de l’année de la voile 2019, document de 26 minutes retraçant les grands moments de l’année dernière. WORLD SAILING a officiellement lancé le 3 février la troisième édition du championnat du monde d’eSailing, en partenariat avec Virtual Regatta, trois championnats nationaux ayant été lancés dans le même temps en France, en Italie et aux Pays-Bas.
Photo : SailGP

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L’IMOCA PRB est en chantier à Port-la-Forêt depuis décembre, Kevin Escoffier : "Nous sommes dans le timing"

Avec trois courses disputées la saison passée (la Rolex Fastnet Race, le Défi Azimut et la Transat Jacques Vabre) ainsi qu’un convoyage retour, l’arrêt au stand de l’IMOCA PRB était indispensable. Sorti d’eau en décembre, le 60’ est depuis entre les mains de l’équipe technique pour une remise à l'eau début avril. S’en suivra un programme intense en solitaire pour Kevin Escoffier avec 2 transats et le Vendée Globe en fin d’année

image

Crédit : Y Riou


Kevin Escoffier : "m’investir pleinement dans ce chantier"

Fiabilité, performance et ergonomie, tels sont les maître-mots du chantier hivernal qui a débuté il y a maintenant un peu plus de deux mois à Port-la-Forêt. Présent depuis son lancement, Kevin Escoffier a revêtu pour l’occasion sa casquette d’ingénieur « Je pourrais vous parler des heures de l’aspect technique de bateaux ! C’était donc une évidence pour moi de m’investir pleinement dans ce chantier et d’être auprès de l’équipe pour suivre l’ensemble des dossiers. » A côté du traditionnel check-up complet de fin de saison, des modifications majeures sont apportées à l’IMOCA PRB. Parmi celles-ci le renforcement de la structure pour supporter le travail des foils, l’agrandissement de la casquette, ainsi qu’un nouveau plan de voilure. Des changements de pièces d’accastillage et d’électronique viennent également compléter cette « to do list » bien chargée. « Nous sommes dans le timing. » commente le skipper, « Le bateau est en train d’être poncé. Nous avons effectué les renforts de fond de coque, de pont. Les modifications du roof également. Il nous reste désormais des ‘détails’ »

Loïc Féquet rejoint le Team

L’équipe technique de PRB s’est étoffée depuis janvier avec l’arrivée de Loïc Féquet. « J’ai souhaité que Loïc nous rejoigne car il présente un double profil. Il est à la fois bon technicien, mais aussi très bon navigant. Il a fait par le passé pas mal de Multi50 et de Class40. Pour préparer un bateau il n’y a rien de tel que d’avoir ces personnes-là car elles savent identifier les points bloquants. Je suis vraiment très content qu’il ait accepté cette proposition ! Sa présence amène du soulagement et va également permettre de faire un roulement sur les dix prochains mois avec Damien, Antoine et Pierre*. » raconte Kevin Escoffier.

Au départ de The Transat CIC

Après une première année courue en double avec Nicolas Lunven, c’est désormais en solitaire que le skipper de PRB s’apprête à attaquer cette nouvelle saison. Et c’est à l’occasion de The Transat CIC dont le départ sera donné le 10 mai, qu’il renouera avec la compétition. Si une partie seulement du plateau IMOCA du Vendée Globe sera présente, cette transatlantique est pour Kevin Escoffier un entraînement grandeur nature indispensable dans sa préparation. « C’est très important pour moi de participer à The Transat car ce qui me manque par rapport à certains de mes concurrents c’est l’expérience en solitaire, qui plus est en course. Il faut que je sois le plus prêt possible pour le tour du monde et on n’apprend jamais aussi bien qu’en faisant des courses. »

Après The Transat CIC, il participera à la Transat New-York Vendée dont l’arrivée se fera aux Sables d’Olonne. S’en suivra un nouveau chantier, avant de reprendre les entraînements. Le Défi Azimut qui se tiendra du 9 au 13 septembre en baie de Lorient sera la dernière occasion de se confronter aux concurrents. Le marin et l’IMOCA PRB mettront ensuite le cap vers les Sables d’Olonne mi-octobre en vue du départ du Vendée Globe qui sera donné le dimanche 8 novembre.

*Damien Guillou (boat captain), Antoine Nicodème (en charge du composite) et Pierre Denjean (en charge du gréement)

LE PROGRAMME 2020
· Début avril : mise à l’eau de PRB
· 10 mai : départ de The Transat CIC
· 16 juin : départ de la transat New-York Vendée
· Juillet : chantier d’été
· 9 au 13 septembre : Défi Azimut – Lorient
· 8 novembre : départ du Vendée Globe

Source : P Bellalin

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