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L'actualité voile d'AGP Course au large

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Mini 6.50. Bon départ du Trophée Marie-Agnès Péron

Mini 6.50. Bon départ du Trophée Marie-Agnès Péron

Le départ du Trophée Marie-Agnès Péron a été donné ce matin à 8h. Un départ avancé en raison des conditions météorologiques attendues vendredi 7 juin qui ont conduit le Directeur de course Denis Hugues en concertation avec la direction du Winches Club, organisateur du Trophée Marie-Agnès Péron, à modifier et réduire le parcours à 90 milles pour les 55 skippers engagés dans cette 15e edition.

Sous le soleil et dans un petit air, 55 bateaux ont pris le départ ce jeudi matin. Avec déjà une belle avance Erwan le Méné sur le 800 a enroulé la bouée de dégagement en tête, suivi d’Ambrogio Beccaria sur le 943 et du 679, Vincent Lancien. Non loin, Axel Tréhin sur le 945 devait réparer après avoir touché la bouée. Un peu plus tard, le 865 de François Jambou passait la bouée accompagné du 910 d’Arnaud Machado. A noter : l’abandon 616 (problème électrique), 740  (problème de bout dehors).
A la sortie de la Baie de Douarnenez on retrouve le 800, Erwan Le Méné en tête suivi de près par le 865, François Jambou et le 945, Axel Tréhin à 8,5 nœuds de moyenne.
Coté Série, Ambrogio Beccaria est largement devant le peloton des séries sous un vent relevé au sud de 10 nœuds au Cap de la Chèvre.

Un trophée MAP à suivre sur https://map.winchesclub.org/

Le parcours :

Départ dans le Nord de l’Ile Tristan Bouée Basse Vieille à Tribord (48°08,3 N – 04°35,7 W) Basse du Lis (Card S) à Tribord (48°13,1 N – 04°44,4W) La Vandrée (card W) à Tribord (48°15,3 N – 4°48.2W) Basse Royale (card S) à contourner et à laisser à Bâbord (48°17.5N – 4°49.5W) Bouée Chaussée de Sein (Card W) à contourner et à laisser à Bâbord(48°03,8 N – 05°07,7 W)* Basse du Lis (Card S) à contourner et à laisser à Tribord (48°13,1 N – 04°44,4) 0Bouée Basse Vieille à Bâbord (48°08,3 N – 04°35,7 W)
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L’entonnoir irlandais

Alors que phare du Fastnet est encore à plus de cinquante milles des leaders, l’issue de cette première étape de La Solitaire URGO Le Figaro reste très incertaine : tout seul à l’Est, Armel Le Cléac’h perd du terrain, le groupe de l’Ouest mené par Yann Eliès revient dans le match et au centre Pierre Leboucher mène le bal du pack leader. Ce sont les conditions météo de cette quatrième journée qui vont déterminer la hiérarchie… car tout le monde converge vers le Fastnet.

« Les jeux sont faits, rien ne va plus ». La boule de la roulette tourne comme le vent de Nord-Ouest de mercredi qui a pris une composante plus Nord en fin de nuit. Un changement radical qui pourrait mettre à mal l’option du grand large sur laquelle misait une bonne partie des leaders au passage de Ouessant. Avec Yann Eliès (St Michel) en ouvreur suivi par Thomas Ruyant (Advens-La fondation de la mer), Xavier Macaire (Groupe SNEF) ou Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur). Car à une vingtaine de milles plus au Nord-Est, ce sont les partisans de la voie intérieure qui semblent s’en sortir le mieux : Pierre Leboucher (Guyot environnement) devance Yoann Richomme (HelloWork-Groupe Télégramme) et les deux novices Tom Laperche (Bretagne CMB Espoir) et Benjamin Schwartz (Action contre la faim). Et encore plus à l’Est (15 milles), Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) reste un épouvantail sur ce finish qui annonce moult rebondissements.

Quid après le Fastnet ?
Car il reste encore plus de cent milles pour atteindre Kinsale ! Le phare irlandais est en effet à près de cinquante milles à l’Ouest de la ligne d’arrivée et rien n’est vraiment établi quant aux conditions météorologiques le long des côtes irlandaises… Si dans cette journée de jeudi, la brise revient de secteur Nord-Ouest comme prévue mais bien faible, le sprint final va être très compliqué avec les courants de marée qui sévissent au Sud de l’Eire. Surtout qu’un regroupement des deux groupes est fort probable à l’approche du Fastnet !

La « louche celtique » d’Armel Le Cléac’h était certes courageuse et superbe : le solitaire est même passé par l’intérieur des Scilly pour revenir vers l’Irlande avec une jolie brise favorable. Mais si le flux ne tourne pas au Nord-Est, il a peu de chances de recoller au peloton central qui a, lui, réalisé une belle « cuillère » depuis Ouessant en revenant progressivement sur la route directe grâce à quelques bouffées d’air de secteur Ouest. Enfin les partisans de l’Ouest ont encore des arguments pour ce rush final même si la bascule de vent de cette fin de nuit ne leur est pas trop favorable. Ils étaient leaders après avoir débordé le DST Ouessant et ont pu grappiller les milles jusqu’à minuit, mais ce revirement éolien les remet en ballottage défavorable.

Ce sont donc ces derniers cinquante milles en direction du phare irlandais qui vont jouer les juges de paix : si le vent ne s’installe pas durablement au lever du jour, tout est encore imaginable. Mais à ce rythme de tortue, cette fin d’étape va encore tirer sur les organismes et surtout mettre le doute dans le mental : après quatre jours et quatre nuits de mer, la sensibilité est exacerbée…

Ils ont dit

Xavier Macaire – Groupe SNEF

“Le vent a complètement basculé au Nord et il est tombé aussi… Alors qu’il bascule au Nord, c’est bien mais qu’il tombe complètement… là c’est pétole tout de suite : 3 nœuds de vent donc ça ce n’est pas terrible ! Le jour se lève, ça permet de mieux voir son environnement, ça fait toujours plaisir quand on voit le soleil apparaître, c’est toujours un petit renouveau pour une course comme ça, quand on est fatigué, ça redonne un petit peu d’énergie. Là ce sont des zones assez longues, des crépuscules assez longs puisqu’on a très peu de nuit et beaucoup de jour donc on a les lueurs du jour pendant très longtemps le matin avant que le soleil se lève. Il y a beaucoup de nuages en fait avec parfois beaucoup de vent et parfois pas du tout. Quand on est devant le nuage, on a de grosse rafales et derrière, on a de la pétole, on s’arrête totalement. Ce sont des conditions très changeantes de toutes façons depuis deux jours, le vent tourne en permanence, en force et en direction. C’est très fatiguant dans ces conditions parce qu’on n’a pas le temps de laisser la barre ni de se reposer, il faut toujours être dessus pour pouvoir gérer ces changements de vent. Je pense qu’il va se passer encore plein de choses, c’est assez compliqué niveau météo, ce ne sont pas des conditions stables et bien établies, plutôt très changeantes. Là, cette pétole complique encore les choses…”

Jérémie Beyou – CHARAL

“C’est compliqué parce qu’il y a les grains du matin qui ont été un peu partout au-dessus de nous. Le vent a tourné Nord-Est avant ou sous le grain donc on ne sait pas trop si c’est le vent définitif qui nous guidera mais maintenant il faut attendre que tout ça s’évacue pour y voir un peu plus clair. C’est calme du coup, ça a tué le vent en fait et maintenant on attend de savoir un peu de quel côté ça va rentrer et là il n’y a plus de pluie donc c’est sympa. Et on a eu le classements aussi. J’imagine un peu où sont les autres donc savoir si j’ai gagné ou perdu par rapport au classement d’avant, ça peut donner des infos. Effectivement, on n’est pas en tête du classement mais on a gagné pas mal en distance sur le leader donc ça veut dire que maintenant il tire des bords aussi donc on en saura plus, plus tard. En espérant que le vent revienne pour que la fin de course se passe bien, il reste encore beaucoup de distance donc il y a encore plein de choses qui peuvent se passer. J’ai fait quelques étapes à quatre nuit et surtout une qui a duré 5 nuits et 6 jours, c’était ma première Solitaire du Figaro et on allait vers Dublin et on était repartis aussi sec, c’était un peu particulier mais ça existe !”

Clarisse Crémer – Everial

“Ça va, j’ai réussi à me reposer dans les moments où on pouvait le faire car j’avais comme un presentiment que ça allait durer longtemps et là, ça ne dément pas. Vu le bout de chemin qui reste à parcourir, je ne sais pas si on peut parler de final car il reste un bon petit bout de chemin ! Mais oui ce n’est pas terminé, c’est une pétole parmi d’autres qui vont arriver à mon avis ! Après je n’ai pas les fichiers météo et pas de moyens de faire de routages avec les nouveaux fichiers donc c’est une supposition mais vu le nombre de milles qui restent à parcourir et les forces indiquées, je pense que ça va mettre un petit peu de temps mais bon, on fait avancer son bateau. Côté alimentation, je me suis améliorée, je me suis fait un bon gueuleton hier soir, cette nuit c’était ambiance “on prend soin de soi”, j’ai fait dodo et j’ai bien mangé ! C’est chouette, j’avoue que je me serais bien passée des pétales dans les grains, ça ce sont vraiment les trucs un peu pénibles car c’est un peu la roulette russe et la foire à neu-neu mais ça va et puis on est là pour faire du bateau ! Ça a l’air d’être mieux au dernier classement, on avait récupéré une dizaine de milles sur le paquet avec Yann en tête qui avait l’air d’avoir bien recollé au paquet de l’Est. Mais moi j’avoue que je n’ai pas la carto sous les yeux alors j’ai du mal à me rendre compte et du mal à commenter. Si les spectateurs eux-mêmes ont du mal à commenter, c’est normal qu’on n’y arrive pas non plus !”

Morgan Lagravière – Voile d’engagement

“C’est très aléatoire, entre les nuages les moments avec et sans vent. Il se passe pas mal de choses. Là, j’ai les voiles dans l’axe du bateau. Ça avance pas bien vite. Ça commence à être un peu long l’histoire. Je pense que le tour à Port Bourgenay, d’un paquet de milles, n’a pas fait du bien. Ce n’est pas toujours simple à vivre quand on est sur le Figaro. C’est loin d’être fini. Il peut se passer encore un paquet de choses comme il s’est passé beaucoup de choses depuis le départ. Il va falloir rester éveillé. Je n’ai pas mal dormi la nuit dernière.”

Loïs Berrehar – Bretagne CMB Performance

“C’est la guerre pour essayer d’attraper la petite risée pour décoller. Les voiles sont en train de battre, on est balloté par la houle dans zéro nœud de vent. Ce n’est pas évident ! C’est ma deuxième Solitaire mais c’est compliqué comme étape. J’ai rarement vu une course qui brassait autant. Déjà d’aller au Fastnet, ce n’est pas une mince affaire vu le vent le long de la côte Irlandaise. Il se passera des choses. Mais déjà il va se passer des choses pour monter au Fastnet. On essaye de trouver du vent, mais je pense que cela doit se voir sur la cartographie, on est dans tous les sens. On était au près cette nuit, le vent établi, mais ce n’est pas terrible comme conditions avec des grains. Elle n’est pas reposante cette première, ça commence fort. Vu le timing, on va repartir aussi vite qu’on sera arrivé.”

Fabien Delahaye – Loubsol

“Je suis content qu’elle s’achève, mais pas de cette manière-là, car on est dans la pétole complet, avec les voiles qui frappent. Le groupe avec qui je suis est pareil : arrêté avec les voiles qui frappent, donc ce n’est pas très drôle. Ce que l’ont peut espérer, c’est que l’on a pris pas mal de milles, 6 ou 7 milles avec l’autre paquet qui est parti de l’autre coté, en faisant route direct sur le Fasnet. Mais bien dur de savoir quel coté va gagner. On est juste sous la traîne du nuage qui est assez longue mais j’espère qu’on va retoucher du vent assez rapidement. Depuis le départ, on sait que cette journée du jeudi va être compliquée parce que deux dépressions et le baromètre isométrique au milieu, ça ne met rien comme vent. Malgré tous les petit noeuds que nous avons dans les prévisions, ça ne veut pas dire grand chose aujourd’hui pour avancer et le problème, c’est qu’il nous faut des choses pour avancer car autrement ça peut durer longtemps. Mais ce n’est pas trop encouragent au vu des cartes. Je reçois des carte météo avec mon petit récepteur et on voit bien qu’il n’y a pas de gradients. Ce qui tire le plus, c’est que je n’ai plus de pilote. Il est tombé en panne hier dans un grain, l’aérien a cessé de fonctionner donc ça a mis tout en rideau. J’ai passé pas mal de temps à bricoler. La marche du bateau n’était pas au top hier soir et aujourd’hui avec un vent très irrégulier. J’ai réussi à remettre un mode compas seul pour le pilote mais je n’ai pas pu beaucoup me reposer cette nuit donc ça commence a être compliqué. Je vais essayer de me servir de la molle pour me reposer un peu.”

Classement de 5h00

Pierre Leboucher – Guyot Environnement à 90.9 milles nautiques de Kinsale Yoann Richomme – HelloWork Groupe Télégramme, à 0.14 mn Tom Laperche – Bretagne CMB Espoir, à 0.39 mn (1er bizuth) Eric Péron – French Touch, à 2.56 mn Corentin Douguet – NF Habitat, à 2.95 Damien Cloarec – @Damien Cloarec Skipper, à 3.03 mn Loïck Peyron – Action Enfance, à 3.92 mn Benjamin Schwartz – Action contre la faim, à 4.05 mn Martin Le Pape – Skipper Macif 2017, à 4.68 mn Michel Desjoyeaux – Lumibird, à 5.11 mn

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La flotte de la Solitaire Urgo éclatée en trois groupes, Armel Le Cléac'h seul à l'Est - ITWS

Après trois jours de course, les marins de la Solitaire Urgo poursuivent leur chemin de croix au près vers le Fastnet. Bloqué par le DST d’Ouessant, le groupe à l'Ouest mené par Yann Eliès et Thomas Ruyant qui semblait avoir fait le break hier se retrouve aujourd’hui en position défavorable. Entre eux et Armel Le Cléac’h le plus au Nord, l’écart latéral est de 60 milles, à moins de 130 milles du phare. Le salut provient peut-être du centre où un groupe compact emmené par Pierre Leboucher, Yoann Richomme et Martin Le pape a pris une option médiane intéressante. 

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Crédit : A Courcoux

7 leaders depuis le départ dimanche

Depuis la bouée Radio France doublée dimanche soir en tête par Morgan Lagravière (Voile d’engagement), sept skippers ont pris tour à tour la tête aux classements officiels, avec parfois des chutes et remontées spectaculaires. Après le bon coup d’Henri Leménicier (Eurêka) lundi soir, c’est Thomas Ruyant (Advens-Fondation de la mer) qui revenait du diable vauvert mardi, se recalant juste devant le groupe de leaders en mer d’Iroise. Aujourd’hui, c’est Pierre Leboucher (Guyot environnement) qui est aux commandes. Quant à Armel Le Cléac’h, qui faisait pénitence à la 45 ème place hier après-midi, il pourrait avoir la faveur des parieurs avec son décalage à l’extrême Nord pour le dénouement au Fastnet.

Ca optionne au passage du DST

Que s’est-il passé dans les parages d’Ouessant hier soir ? Le groupe des leaders emmené par Yann Eliès (St Michel) et qui comptait quelques poids lourds du circuit, rejoints par Thomas Ruyant semblait en position de dicter sa loi. Mais c’était sans compter le DST (dispositif de séparation du trafic) qui leur barrait la route. Le gros du groupe a choisi de le contourner par l’Ouest. Un choix qui imposait un recalage d’une quinzaine de milles.


Contraints par leur position de retardataires ou profitant d’une sacrée intuition, de vieux briscards comme Alain Gautier ou Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) choisissaient de foncer vers le Nord à travers le chenal du Fromveur pour bordurer le DST par l’Est.

Le deuxième acte de la scission a eu lieu en milieu de nuit. Libérés du DST, les leaders remettaient une couche dans l’Ouest pendant qu’un petit groupe emmené par Pierre Leboucher (Guyot environnement) et Yoann Richomme (Hellowork-Groupe Le Télégramme) restait tribord amures, bientôt rejoints par quelques tenants du passage à l’Est du DST. Résultat ce soir, la flotte est découpée en trois groupes bien distincts avec quelques 60 milles d’écart latéral. Soit la moitié de la route qui reste à couvrir jusqu’au Fastnet !

Les Solitaires n’étant pas attendus avant demain soir en Irlande pour une arrivée nocturne.

Abordage entre le bateau de Cassandre Blandin et un cargo

En retard sur le groupe, sujette à un tenace mal de mer, Cassandre Blandin s’est endormie dans son cockpit à l’approche du DST et a percuté un cargo ce matin. Plus de peur que de mal pour la jeune skipper de Klaxoon qui a préféré abandonner et regagner Brest. Une course contre la montre démarre donc pour son équipe qui pourrait convoyer son bateau à Kinsale après réparation du bout dehors cassé, afin de donner à Cassandre l’opportunité de courir la seconde étape.

Pierre Quiroga - Skipper MACIF 2019 : "Il risque d'y avoir des petits coups à jouer"

"J'arrête de faire des prévisions car à Yeu il ne s'est pas du tout passé ce que j'avais dit. Mais ça semble être un bord tout droit jusqu'au Fastnet et puis derrière il risque d'y avoir des petits coups à jouer, avec un peu moins de vent au devant de la flotte pour aller jusqu'à Kinsale donc il faut bien se reposer en attendant."

Anthony Marchand - Groupe Royer-Secours Populaire : "il faut pas mal être aux réglages"

"Ça va, ça va. J'espère qu’il va y avoir des retournements de situations. Ce bateau demande quand même pas mal d’énergie, de réglages, de changements de voile, donc ça fait du bien de se reposer un peu. On le savait, ce sont des conditions instables, il faut pas mal être aux réglages. Mais bon, on arrive à quand même se caler deux trois siestes entre les grains."
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La Fabrique se jette à l’eau, pour Zoé4Life

C’est, comme toujours, tout sourire qu’Alan Roura et son équipe ont procédé à la remise à l’eau de l’IMOCA 60 La Fabrique ce lundi après-midi. Après plusieurs heures de manutentions à sortir le voilier du hangar, le poser sur sa quille de 4 mètres de haut, puis à effectuer plusieurs tests et pesées de jauge*, le bateau 100% suisse était de nouveau à flot, à peine un peu plus de deux mois après sa mise au chaud. Le 19 mars dernier, La Fabrique Sailing Team entamait en effet un court chantier de printemps, dans le but de poursuivre les optimisations du néo-foiler. Et si la plupart de ces dernières modifications ne sautent pas forcément aux yeux – les ballasts et le plan de voilure étant les principaux concernés -, une petite nouveauté n’a toutefois pu échapper aux observateurs : une petite fille bleue à lunettes jaunes s’est invitée sur la coque de La Fabrique.

ZOÉ EMBARQUE À BORD

La Fabrique Sailing Team a en effet choisi de soutenir l’association suisse Zoé4Life, qui oeuvre auprès des enfants atteints du cancer et de leurs familles. Un soutien qui se traduit par la décision des sponsors et partenaires du projet d’offrir de la visibilité à l’organisation, à qui la petite Zoé, décédée en octobre 2013, prête son nom et son image. L’association, créée par sa maman Natalie et Nicole, mère d’un petit garçon hospitalisé en même temps que Zoé, devenues amies, a vu le jour par volonté de « sensibiliser les gens au cancer de l’enfant encore trop tabou, soutenir les familles des enfants malades, accélérer l’accès aux traitements innovateurs » et tant d’autres problématiques liées à une maladie encore trop peu considérée au quotidien. À peine les pieds dans l’eau, la petite Zoé bleue prendra bientôt part à ses premiers entraînements et premières courses avec La Fabrique.

Les 4 missions de Zoé4Life :

offrir un soutien immédiat et sur le long terme aux familles dont l’enfant souffre d’un cancer de financer la mise en place de projets pour les enfants pendant leur traitement de soutenir et faire accélérer la mise en place de protocoles de traitements innovateurs en oncologie pédiatrique, afin que tous les enfants aient la chance de guérir sensibiliser le public au cancer de l’enfant et à la problématique liée aux traitements

ILS ONT DIT :

Cyril Cornu pour La Fabrique, Sponsor Titre d’Alan Roura

« Toute l’équipe de La Fabrique est très fière de voir son nom associé à une association dont la cause est aussi noble. Nous sommes honorés de pouvoir apporter notre petite pierre à l’édifice en aidant Zoé4Life du mieux que nous pourrons. »

Stephan Jean pour Prodis, Sponsor Officiel d’Alan Roura

« Notre rencontre avec Zoé4Life s’est déroulée à la fin de l’été 2018, et ce fût bien sûr un grand moment d’émotion. Nous avons souhaité nous engager immédiatement dans une aide concrète mais également sensibiliser nos connaissances. C’est au départ de la Route du Rhum qu’Alan Roura et Cyril Cornu ont mis tout leur cœur à décider d’aller encore plus loin, parce “qu’ensemble nous pourrons faire la différence.” »

Mathieu Quartier pour swisspro, Sponsor Officiel d’Alan Roura

« C’est souvent dans la difficulté que l’on mesure la qualité d’une équipe : dans ce sens, notre engagement aux côtés d’Alan a tout de suite été une évidence pour nous. Et maintenant que nous connaissons l’association Zoé4Life, nous sommes également très fiers d’y contribuer à ses côtés »

Natalie Guignard, maman de Zoé et membre fondatrice de Zoé4Life

« Zoé part pour de nouvelles aventures… Je suis très émue de cette image que La Fabrique Sailing Team et Alan ont peint pour nous, les parents de Zoé et sa soeur. Le comité de Zoé4life est très touché par la générosité de La Fabrique Sailing Team d’offrir cette incroyable visibilité, non seulement à l’association mais également à tous les enfants qui se battent contre un cancer, qui se sont battus ou se battront demain. »

Alan Roura, Skipper de La Fabrique

« Cela faisait longtemps que j’avais cette envie de donner de l’exposition à une cause, car la voile est un support idéal de sensibilisation. Mes partenaires partageaient cette envie et notre rencontre avec Zoé4Life a confirmé que nous étions prêts à nous lancer. La cause des enfants compte beaucoup pour moi et le cancer nous concerne tous, de près ou de loin. Il était donc naturel d’embrumer la petite Zoé avec moi, pour lui faire vivre de nouvelles aventures, ainsi qu’à tous les autres enfants, guéris ou malades. »

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La Classe Mini a rendez-vous à Douarnenez, Trophée MAP puis Mini Fastnet au programme du mois de juin

Comme chaque année en juin, Douarnenez est le rendez-vous de la Classe Mini 6.50. Pendant trois semaines, plus d'une centaine de skippers arpenteront les pontons de Tréboul. Les Mini sont rassemblés pour deux grandes courses du calendrier 2019 : le Trophée Marie-Agnès Péron, épreuve du Championnat de France de Course au large en Solitaire – Mini 6.50, puis le Mini-Fastnet.

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Crédit :Simon Jourdan 


Trophée Marie-Agnès Péron, départ le 6 juin

72 Skippers sur 56 bateaux de série et 16 prototypes sont inscrits sur le Trophée Marie-Agnès Péron, course en solitaire de 220 milles nautiques.

Côté Séries, les « nez rond », les maxi 650 plan Raison, notamment le 951 mené par Paul Cloarec, remettent en question la suprématie des Pogo 3 sur la Plastimo Lorient Mini. Pogo 3 que l’on retrouve néanmoins aux avant-postes lors de La Mini en Mai avec notamment Arnaud Machado sur le 910 et Amélie Grassi sur le 944. Ambrogio Beccaria sera aussi, bien sûr présent sur le 943 pour défendre son titre.

Côté Protos, Erwan le Méné avec le 800 arrive en force et plein d’expérience pour challenger le 865, au palmarès impressionnant, conduit par François Jambou.

Le Mini Fastnet, départ le 16 juin

Le Mini-Fastnet est sans conteste un des plus beaux fleurons des courses en double de la Classe avec son parcours mythique de 600 milles nautiques.

Le programme du 15è TROPHÉE MARIE-AGNÈS PÉRON :

Lundi 3 juin à 09h00 : Début des contrôles et des confirmations d’inscription.
Mercredi 5 juin :
18h00 : Fin des contrôles sécurité.
Jeudi 6 juin :
08h00 : Clôture des dossiers d'inscription.
Départ en début d’après-midi
Samedi 8 juin à 19h00 : Proclamation des résultats et remise des prix.

Le programme du 34è MINI-FASTNET :

Lundi 10 juin à 9h00 : Début des contrôles et des confirmations d’inscription.
Vendredi 14 juin :
18h00 : Fin des contrôles sécurité.
Samedi 15 juin : Prologue Michèle Marchais obligatoire en baie de Douarnenez (essais des balises et contrôle VHF)
Dimanche 16 juin : Départ de la course.
Samedi 22 juin à 12h00 : Proclamation des résultats, remise des prix.

Le Parcours (environ 600 milles) : Douarnenez – Chenal du Four – Wolf Rock – Bouée Racon extrémité nord DST Est des Scilly – Bouée Stags - Phare du Fastnet – Douarnenez.


Source : Winches Club
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La 35e Transmanche de l’Aber Wrac’h attend plus de 30 bateaux, départ vendredi 7 juin 2019

C’est à la pointe de la Bretagne que la Transmanche prend son envol chaque année. Pour cette 35ème édition, la flotte sera géolocalisée. Top départ le vendredi 7 juin.

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Credit : Kaori


En 1985, les initiateurs de la Transmanche ne se doutaient pas qu’une belle histoire maritime allait s’écrire, avec comme terrain de jeu la Manche et ses difficultés. Une régate pour amateurs certes, mais débutants s’abstenir ! 220 milles de course en double pour un aller-retour jusqu’au môle de Plymouth, traversée des rails, pièges météo, courants, sans poser le pied sur le sol britannique ... Le ton était donné !Ouverte à tous, la Transmanche mêle amateurs et professionnels sur tous types de bateaux, qui constituent une flotte originale : Pogo, Figaro Béneteau, petits et grands bateaux de série, prototypes... Nouveauté Transmanche 2019 Tous les bateaux seront équipés de balises de géolocalisation mises à disposition par le Yacht Club des Abers. Ces balises permettront de connaître la position des bateaux, leur cap et leur vitesse en temps réel, 24/24. Cet investissement permettra aux organisateurs de renforcer la sécurité des concurrents tout en facilitant la communication de l'épreuve.Pour cette 35è édition, plus de 30 bateaux sont attendus. TRANSMANCHE - PROGRAMME Vendredi 7 juin : 15h 30 : Briefing officiel et briefing météo
A partir de 18h : Départ de la CourseDimanche 9 juin : Fermeture de la ligne à 17h
A partir de 18h : Résultats, remise des prix et dégustation d'huïtres
A partir de 20h : Repas des équipagesPar la rédaction
Source : Kaori
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Abordage de Cassandre Blandin sur La Solitaire, la marin n'est pas blessée

La nuit a été terrible pour Cassandre Blandin sur La Solitaire. Sur son Figaro 3 Klaxoon C, la marin a signalé, ce matin, un abordage avec un cargo. Elle n'est pas blessée, mais est évidemment choquée. Elle fait actuellement route vers Brest.

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Credit : Klaxoon

Dans le choc, le bout dehors du voilier a cassé.

L’equipe de la direction de course à terre organise les conditions de son arrivée à Brest avec Marc Guillemot, le responsable du projet.

LE CROSS CORSEN prévenu par le directeur de course fait également une veille attentive sur sa route retour.

Source : F.Quiviger

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Mise à l’eau du Pogo Foiler

Le chantier Pogo Structures a mis à l’eau son Pogo foiler, un proto Mini 6.50 présenté dans le dernier numéro de Course au Large (numéro 85). Un plan Verdier qui sera skippé par Tanguy Bouroullec qui espère prendre le départ à la Mini-transat. Pour espérer se qualifier, il va devoir fiabiliser très vite son bateau et finir toutes les épreuves auxquelles il participera. Au programme, le Trophée Map mi-juin 2019. Accompagné d’Erwan Tymen, il s’alignera au départ du Mini Fastnet, fin juin puis la Transgascogne en juillet.
« Pour un Mini, nous ne sommes pas encore prêts à dessiner une carène autour des foils. Notre logique a donc été de concevoir une carène qui marche et ensuite d’ajouter les foils », explique-t-il. « Il va falloir un petit moment pour réussir à les exploiter. Aller dormir en volant sur un Mini, ce n’est pas pour tout de suite ! Je pense que la plupart du temps j’essayerai de naviguer en mode semi-volant, cela permettra déjà de soulager énormément la carène. »

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Pogo Foiler Chantier Structures
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La Solitaire. Les dés sont jetés

La Solitaire. Les dés sont jetés

Le passage de la DST hier soir a rebattu les cartes. La flotte est étalée sur plus de 50 milles avec comme objectif le phare irlandais du Fastnet qui devrait être le juge de paix de cette première étape marathon. Le premier qui le passera devrait prendre une bonne option pour la victoire.
Les dés sont jetés, il n’y a plus beaucoup d’options à prendre à 150 milles du Fastnet et difficile de dire pour le moment qui a pris la meilleure. Le plus à l’est est Armel Le Cleac’h qui, après le passage de la DST, a continué plein nord sur le même bord. Une option radicale que les autres skippers n’ont pas suivis préférant se repositionner au centre plus proche de la route directe à l’image de Michel Desjoyaux, Martin Le Pape ou Alain Gautier. Un choix tactique qui leur a permis de recoller au groupe emmené par Pierre Leboucher et Yoann Richomme actuellement leaders de la flotte. Plus à l’ouest, Yann Eliès, Thomas Ruyant, Adrien Hardy parient sur une bascule pour faire un bord direct jusqu’au Fastnet. Les fichiers météos leurs donnent plutôt raison même s’il peut y avoir de bonnes surprises pour ceux qui sont à l’est.

Julien Pulvé : «  On est tous à gérer les bascules de vent. On se positionne tous les uns par rapport aux autres : c’est intéressant. On essaye de bien faire avancer le bateau au près. Ce n’est pas toujours évident donc ça donne du rythme tout ça. On a navigué toute la nuit dans 20 nœuds établis avec un bon plateau et avec un peu de mer. Ça commence doucement à se calmer donc ce n’est pas désagréable. Le Figaro Bénéteau 3, dans ces conditions est un bon bateau mais il demande d’être très présent sur les réglages. Ce n’est pas de tout repos. Le vent bascule à droite actuellement, donc on s’empile tous tribord amures et ça devrait descendre tout doucement à 10 nœuds. »

A noter ce mercredi matin que Cassandre Blandin sur Klaxoon C fait route vers Brest après avoir heurté un cargo. Elle n’est pas blessée, mais choquée. Son bout dehors est cassé.

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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
LES ATELIERS D’OLIVIER ont été sélectionnés par Luna Rossa pour réaliser la finition du nouveau AC 75 du Challenger of record italien. NICOLAS LUNVEN sera le co-skipper de Kevin Escoffier à bord de PRB sur la prochaine Transat Jacques Vabre. ALAIN MEVELLEC a annoncé sa démission de son poste de président de la Société des Régates Rochelaises (SRR) pour protester contre le choix du lieu d’implantation du centre de recherche de la marque Tribord.
[JOBS]
BEYOU RACING recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., 5 ans d’expérience minimum ; poste en CDD pouvant évoluer en CDI, basé à Lorient. ALL PURPOSE CARNAC recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la période du 1er juin au 31 août. ROM ARRANGÉ recherche un-e technicien-ne Marine IT, CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. OUTREMER recherche un-e concepteur-trice/projeteur-euse ; poste en CDD de 12 mois, basé à La Grande Motte. OUTREMER recherche un(e) technico-commercial(e) pour accompagner ses clients après signature ; poste en CDI basé à La Grande Motte ; rémunération selon profil. PLASTIMO recrute un-e chef-fe de produits techniques ; poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. GIANCARLO PEDOTE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour son projet Vendée Globe ; poste basé a Lorient, avec déplacement sur les courses. RIVOYRE INGÉNIERIE recrute un dessinateur projeteur/concepteur Autocad, Bac+2/3, avec 2 ans d’expérience en construction navale croisière et compétition, mât, coques, appendices ; poste en CDI, basé à Lorient. CAPE HORN ENGINEERING recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., expérience requise, poste en CDI basé à Portsmouth (Grande-Bretagne). POGO STRUCTURES recrute un-e chargé-e de clientèle, maîtrise de l’anglais exigée, poste en CDI basé à Combrit (29).

[STAGES]

GAUTHIER JOZAN, qui intègre en septembre prochain l’école de commerce Excelia Group suite à un BTS ATI, cherche une entreprise dans le milieu nautique pour Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en troisième année de Bachelor Business en qualité de technico-commercial.

[ANNONCES & PARTENARIATS]

FRANCK CAMMAS est l’invité du 6e épisode d’INTO THE WIND, le podcast de Tip & Shaft. Vous pouvez retrouver Into The Wind sur toutes les plateformes de diffusion : iTunesDeezerSpotifySoundClound… MALTA ALTUS CHALLENGE  a annoncé qu’il se retirait de la 36e Coupe de l’America, faute de moyens financiers ; le Defender Emirates Team New Zealand a donné jusqu’au 1er juillet à DutchSail et Stars + Stripes USA pour confirmer leur inscription. BÉNÉTEAU parrainera de nouveau le classement bizuths de la Solitaire Urgo Le Figaro. BANQUE POPULAIRE a renouvelé pour trois ans son partenariat avec l’association Eric Tabarly, en charge d’entretenir et de faire naviguer les Pen Duick.
[VENTES & ACQUISITIONS]
L’HYDROPTÈRE sera mis en vente aux enchères le 28 juin à Hawaii, prix de départ 8 000 $ (via UltimBoat).
Photo : Maxime Horlaville / polaRYSE

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Lowell North, le fondateur de North Sails, est décédé

Lowell North, le fondateur de North Sails, est décédé

Lowell North, le fondateur de North Sails, est décédé. Surnommé «le pape» par ses pairs, Lowell a commencé sa carrière dans la fabrication de voiles à l’âge de 14 ans lorsque son père lui a acheté un Star avec des voiles en coton. Après chaque course, son père le motivait à retailler sa  grand-voile.

En tant qu’ingénieur en aéronautique / aérospatiale, Lowell savait qu’il pourrait construire une meilleure voile grâce à des essais rigoureux et à des améliorations progressives. Son approche méthodique et scientifique de la fabrication de voiles a changé l’industrie à tout jamais. Cela l’a également aidé à remporter cinq titres de champion du monde en Star et une médaille d’or aux Jeux olympiques de 1968. La fondation posée par Lowell en 1957 a définitivement façonné la culture de North Sails .

«La philosophie de Lowell lors de la construction de North Sails était simple», explique Tom Whidden, PDG de North Technology Group. «Rechercher les meilleurs candidats, qu’il a appelés Tigers, et utiliser la science et la technologie permettant de créer le meilleur produit. Il a mis au point de nouvelles méthodes pour fabriquer et façonner les voiles. Son objectif clair, sa créativité et son esprit de compétition continuent de guider North Sails aujourd’hui, alors même que la société explore des territoires qu’il n’aurait jamais pu imaginer.  »

Lowell a vendu North Sails en 1984 et a pris sa retraite. Il a continué à naviguer, à piloter son bateau Sleeper pendant de nombreuses années, ainsi qu’à naviguer dans le Pacifique. Il est décédé à San Diego à l’âge de 89 ans.

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Belle première journée pour les Hempel World Cup Series Final Marseille

Les 324 concurrents représentants 42 nations ont commencé à en découdre aujourd’hui dès 11h, sur le plan d’eau marseillais. Les meilleurs mondiaux s’affrontent dans cette finale de la coupe du monde de voile olympique. Pour cette première journée, entre 2 et 4 courses par série ont été disputées avec un vent d’une dizaine de nœuds de sud.

RS :X (femme et homme– Windsurf)

La Japonaise Megumi ISEDA prend la tête du classement général après trois courses courues. L’Italienne Flavia Tartaglini et La Hollandaise Lilian de Geus, 4ème à Rio et complètent le podium.
Les Françaises Bérénice Mege, Charline Picon et Lucie Belbeoch sont respectivement 7ème, 9ème et 19ème.

Trois courses disputées pour cette première journée, avec deux victoires dans les deux premières courses, l’Italien Mattia Camboni, vainqueur de la SOF 2019 Camboni prend la tête du classement général devant l’Espagnol Angel Granda-Roque et le Français Pierre Le Coq.
Le Français Louis Giard est 7ème .

Pierre Le Coq :

« Ce n’était pas simple aujourd’hui, c’était un coup à droite, un coup à gauche sans vraiment de logique. On était entre le vent de sud-est et la brise thermique qui voulait rentrer, on était pile entre les deux et du coup je fais deux bonnes courses et une moyenne, c’est une entrée en matière correcte et il faut monter en puissance… Mon objectif, c’est de continuer à prendre de l’expérience si on a des conditions difficiles comme nous avons eu aujourd’hui car c’est des conditions compliquées où il faut savoir s’adapter. Forcement, le podium c’est un objectif quand je viens sur les compétitions maintenant l’Italien fait une super journée, il a l’air en forme, on verra, on peut avoir de toutes les conditions j’ai l’impression d’ici la fin de semaine. Le jeu reste ouvert et je vais faire du mieux possible. »

Nacra 17 (mixte – catamaran à foils)

Trois courses disputées aujourd’hui pour les Nacra 17, les Italiens Ruggero Tita & Caterina Banti, tenants du titre prennent la tête du classement devant les Français Billy Besson et Marie Riou et les Anglais John Gimson et Anna Burnet.

Marie Riou

« On s’en sort bien, on fait 2-1 et 5. C’est une belle journée, on a pris de bons départs à chaque fois et avec un beau bord de près après, ça rend la vie plus simple d’être devant. Passer la première bouée au vent en tête c’est plus simple à jouer car les écarts se créer et du coup ça fait plaisir une belle journée comme ça. Les Italiens ont également fait une belle journée.
La finale de la World Cup commence bien, notre objectif est de rester dans ce niveau-là et on verra bien à la fin de la semaine !
Je n’ai pas l’habitude de naviguer ici, on découvre un peu le plan d’eau, on ne s’est pas compliqué la vie, on a fait départ viseur et à fond à gauche et c’est passé donc demain on fera la même ! (rire)
On est content d’être là, il fait beau… ça sent l’été ! On prend beaucoup de plaisir à naviguer ».

470 (femmes et hommes- dériveur double)

Après les deux courses du jour, les Allemandes Frederike Loenwe & Anna Markfort prend les commandes de la flotte devant la médaillée d’or à Rio et tenante du titre Hannah Mills associée à Eilidh Mcintyre et leurs compatriotes Fabienne Oster & Anastasiya Winkel.
Du côté des Françaises, on retrouve à la 7ème Camille Lecointre & Aloise Retornaz.

Chez les hommes, en remportant les deux courses du jour, le duo espagnol Jordi Xammar Hernandez & Nicolas Rodriguez Garcia-Paz prend l’avantage au général devant les Australiens Matthew Belcher & Wiliam Ryan et les Italiens Giacomo Farrari & Giulio Calabro.
Chez les duos français Hyppolyte Machetti & Sidoine Dantes prennent la 5ème place et Kevin Péponnet & Jérémie Mion la 10ème.

Xammar Hernandez & Nicolas Rodriguez Garcia-Paz :

« Les conditions étaient supers aujourd’hui. Nous avons fait deux bonnes courses, nous sommes très heureux, c’est un bon début… la chance était de notre côté ! »

Kiteboard

Podium 100 % français du côté des kiteboarder, en remportant trois des quatre course du jours, le champion du monde, le Français Nicolas Parlier prend le leadership devant Theo de Ramecourt et Axel Mazella.

49er (femmes et hommes – dériveur double haute performance)

A l’issue des trois courses du jour, les Autrichiennes Laura Schöfegger & Anna Boustani prennent les commandes de la flotte des 49er FX.
Chez les Françaises, Julie Brossard & Aude Compan et Lili Sebisi & Albane Dubois sont respectivement 2ème et 4ème.

En remportant la troisième course du jour, les Français Kevin Fischer & Yann Jauvin prennent les commandes du classement général devant les Espagnoles Federico Alonso Tellechea & Arturo Alonso Tellechea et les champions du monde les Croates Sime & Mihovil Fantela.
Chez les Français, on retrouve Erwan Fischer & Clément Péquin, Mathieu Frei & Noé Delpech et Merik Regnault & Louis Raynal respectivement aux 5ème, 7ème et 10ème places.

Finn (homme – dériveur solitaire grand gabarit)

Deux courses également pour les Finn, le Néo-Zélandais Andy Moloney prend la tête du classement devant son compatriote Josh Junior et l’Australien Jake Lilley.
Le Français Jonathan Lobert est 10ème à l’issue de cette première journée.

Laser (femme et homme– dériveur solitaire)

A l’issue des deux courses du jour, l’Italienne Carolina Albano et le Singapourien Ryan Lo prennent le leadership dans leur flotte

Demain matin dès 11h, les courses pour se qualifier pour les medal race continuent.

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Une Manche à air

Le Dispositif de Séparation du Trafic (DST) paré au milieu de la nuit, la flotte des Figaristes est entrée dans une Manche agitée par une vingtaine de nœuds de Nord-Ouest incitant une partie des solitaires à virer de bord. Au moins trois groupes se sont formés avec les leaders d’hier les plus au large, les partisans de la voie côtière à Ouessant les plus à l’Est et en tête ce matin, les indécis sur la suite du programme au centre, et quelques retardataires encore au large de l’île…

Ce DST n’a pas été facile à déborder : à plus de cinquante milles au large de Ouessant, le point le plus extrême imposait de louvoyer pour éviter de rentrer dans cette zone interdite pour la course. En évitant aussi les cargos en nombre qui embouquaient ou sortaient de la Manche. Un jimkana compliqué par un vent d’Ouest puis Nord-Ouest d’une vingtaine de nœuds et surtout par une mer très agitée par le passage d’une dépression.

Or depuis le départ de Nantes dimanche dernier, les skippers ont dû composer avec une série de transitions délicates particulièrement à Yeu, Belle-Île et Sein. Etalée sur plus de 50 milles, la flotte cherche désormais à gagner le plus dans le Nord-Ouest pour rallier le phare irlandais du Fastnet, mais aussi pour trouver une brise moins soutenue et une mer moins désordonnée.

Un flux musclé

Le plus à l’Est, Alain Gautier (Merci pour ces 30 ans) emmène une dizaine de concurrents en route directe vers l’Irlande. Le plus à l’Ouest, Adrien Hardy (Sans nature, pas de futur) cherche à gagner encore vers le large en compagnie d’une quinzaine de Figaro Bénéteau. Enfin entre ces deux extrêmes, Pierre Leboucher (Guyot Environnement) grimpe vers le Nord avec une douzaine de solitaires. Il n’est donc pas aisé d’anticiper sur la hiérarchie à venir puisque ce mercredi matin, ce sont les bateaux de l’Est qui mènent le bal…

Normalement, cette brise musclée et cette mer agitée vont se calmer quelque peu ce midi mais la dispersion de la flotte laisse entendre que les solitaires ne savent pas trop à quelle sauce ils vont devoir achever cette étape marathon. Car il semble d’ores et déjà que l’approche des côtes irlandaises s’effectuera dans du petit temps. De quoi remettre les compteurs à zéro au passage du Fastnet…

Ils ont dit :

Xavier MACAIRE – SNEF

« Ça bouge beaucoup cette nuit, ça mouille beaucoup aussi. La mer est assez formée, le bateau tape pas mal. C’est vrai qu’on est au milieu de la route assez loin des côtes et on a encore un bon bout de chemin jusqu’au Fastnet. J’ai mon waypoint qui est à 190mn donc c’est vrai que c’est assez loin. On est au louvoyage et on devrait virer de bord d’ici pas trop longtemps et faire un bord assez rapprochant vers le Fastnet.
Nos fichiers de vent pris avant le départ ne sont plus du tout à jour par rapport aux conditions. On suit à la météo qu’on nous donne à la VHF et typiquement ça devrait s’améliorer et se calmer un peu à partir de demain midi. Quand on est parti, on ne s’attendait pas à ça, à prendre des rafales à 25 nœuds sur la remontée et c’est vrai que c’est pas facile la vie à bord du Figaro 3. On se fait un peu secouer. J’ai du mal à trouver mon positionnement dans ces conditions, car le bateau fait des sauts de vagues et tape assez fort. Garder l’équilibre, de nuit avec la fatigue, c’est pas toujours évident.
A priori la flotte est assez étalée. Je ne vois ceux qui sont autour de moi, dans une option au large dans l’ouest, mais vu les classements que nous avons eu à 4h, je pense que des bateaux sont plus dans une option à l’Est donc la vérité, on ne la saura qu’à la fin. Les dés sont jetés ! »

Morgan Lagravière – Voile d’engagement

« Ça commence à tirer particulièrement cette nuit pour moi parce que, je pense que j’ai mal digéré un des lyophilisés que j’ai mangé et j’ai vomi une bonne partie de la nuit, mais le moral est intact pour autant. Malgré les conditions, j’ai réussi à dormir et récupérer un peu. J’avais eu l’occasion de me reposer un peu la nuit précédente mais le bateau étant exigeant, on dort moins que sur le Figaro Bénéteau 2 globalement. Faut se préserver.
On est arrivé un peu décalés par le sud, donc c’était compliqué d’aller faire le tour comme les autres. Je ne les ai même pas vu à l’AIS car ils étaient trop loin, c’était des bateaux qui étaient derrière nous au classement et qui sont ce matin bien classés mais je pense, et j’espère, que ce n’est que du provisoire car ils ont dû faire des bords plus rapprochant. Au résultat, avec les virements, on devrait être devant ces bateaux-là, j’imagine. Je n’ai pas de prétentions, ni de certitudes mais effectivement des bateaux qui étaient loin hier avant le DST, et qui sont maintenant devant, sont sûrement sur une route plus directe.

Il nous reste les fichiers d’avant départ qui valent ce qu’ils valent – qui n’ont pas été très bons et qui le sont encore moins maintenant – et puis la météo que nous avons par l’organisation deux fois par 24h (le matin et le soir) qui vaut ce qu’elle vaut aussi. C’est mieux que rien mais elle n’est pas parfaite non plus. Donc avec ça, et les mouvements de flotte, il faut faire marcher le bateau, dormir … et vomir de temps en temps. Voilà ça occupe ! »

Achille NEBOUT – Le grand reservoir

« Je vois plus grand monde à l’AIS. Je suis dans un groupe plutôt à l’ouest je pense. On a toujours entre 15 et 20 noeuds et un peu de mer quand même donc c’est penché et ça bouge. On commence à s’habituer, c’est nouveau pour moi et je commence à trouver le rythme à bord. J’ai réussi à bien me reposer, j’ai fait des tranches assez longues de repos mais là ça va et quand le jour va arriver ça ira encore mieux. C’est compliqué de savoir car les fichiers météo ne sont plus bons du tout. J’attends une bascule plutôt vers l’ouest donc on verra ce que ça donne. »

Julien PULVE – Team Vendée Formation

« On est tous à gérer les bascules de vent. On se positionne tous les uns par rapport aux autres : c’est intéressant. On essaye de bien faire avancer le bateau au près. Ce n’est pas toujours évident donc ça donne du rythme tout ça. On a navigué toute la nuit dans 20 nœuds établis avec un bon plateau et avec un peu de mer. Ça commence doucement à se calmer donc ce n’est pas désagréable. Le Figaro Bénéteau 3, dans ces conditions est un bon bateau mais il demande d’être très présent sur les réglages.
Ce n’est pas de tout repos. Le vent bascule à droite actuellement, donc on s’empile tous tribord amures et ça devrait descendre tout doucement à 10 nœuds. »

Classement de 6h30

Alain Gautier – Merci pour ces 30 ans à 215mn de l’arrivée Pierre Leboucher – Guyot environnement à 2,5mn du leader Yoann Richomme Hellowork Groupe Télégramme à 3,6mn Armel Le Cléac’h – Banque Populaire à 3,7mn Tom Laperche – Bretagne CMB Espoir à 4,0 mn Eric Peron – French Touch à 4,0 mn Mathieu Damerval – Klaxoon M à 4,7mn Corentin Douguet – NF Habitat à 5,0mn Damien Cloarec – @DamienCloarecSkipper à 5,1mn Martin Le Pape – Skipper MACIF 2017 à 5,2mn Henri Lemenicier – Euréka à 5,7mn (Bizuth)

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Le Maxi My Song renfloué et remorqué à Palma

On croyait le Maxi My Song perdu à tout jamais le 26 mai après être tombé d’un cargo. Il a pu être renfloué et remorqué jusqu’à Palma par MCS Marine Claim Service spécialisée dans le renflouement de navires. Propriété du patron de Loro Piana et d’une valeur de 30 millions d’euros, le bateau avait été mis à l’eau en 2016. Il était tombé du cargo qui le ramenait des Caraïbes à l’approche des Baléares.

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La Solitaire. La première étape à mi-parcours

La Solitaire. La première étape à mi-parcours

Cette première étape est passionnante à suivre, moins à vivre pour les skippers. Elle prend la forme d’un vrai marathon avec son lot d’obstacles à franchir où les leaders se succèdent au passage des îles de Noirmoutier, l’Ile d’Yeu, Belle-ile, et Sein. On en retiendra le départ tonitruant de Michel Desjoyeaux (Lumibird), l’échappée belle d’Henri Lemenecier (Eureka) jusqu’à Sein, la clairvoyance de Yann Eliès (Saint Michel) resté à l’est et la remontée de Thomas Ruyant revenu de la 46e place à la première place en une journée alors qu’on le croyait perdu à l’ouest.
« La météo n’a pas l’air simple. Il faut pas mal improviser » soulignait Yann Eliès à l’approche du DST de Ouessant. Fabien Delahaye soulignait quant lui : « Il y a beaucoup de transitions. ce n’est facile, il faut être dessus tout le temps. On découvre le moment où le pilote barre bien et celui où il barre moins bien. »
A l’approche de la DST de Ouessant, la grande majorité des bateaux ont opté pour un passage par l’ouest alors que 11 d’entre eux passaient par l’est dont Henri Lemenecier, Michel Desjoyaux, Alain Gautier, Martin Le Pape ou Armel Le Cleac’h.
La route vers l’Irlande s’annonce difficile et piégeuse. Elle devrait réserver son lot de surprises. On retiendra les skippers qui s’en sont pour l’instant le mieux sortis depuis le départ à mi-parcours : Yann Eliès, Thomas Ruyant, Adrien Hardy, Xavier Macaire, Pierre Quiroga, Morgan Lagravière, Jérémie Beyou pendant que d’autres commencent à montrer leurs étraves comme Fabien Delahaye, Clarisse Crémer, Pierre Leboucher, Lois Berrehar ou Alexis Loison. Cette troisième nuit s’annonce difficile alors que les premierssont attendus jeudi soir à Kinsale.

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Début de la coupe du monde de voile olympique à Marseille

Début de la coupe du monde de voile olympique à Marseille

La finale de la coupe du monde de voile olympique a démarré ce mardi à Marseille. 324 concurrents représentants 42 nations ont disputés entre 2 et 4 courses par série avec un vent d’une dizaine de nœuds de sud.

RS :X (femme et homme– Windsurf)
La Japonaise Megumi ISEDA prend la tête du classement général après trois courses courues. L’Italienne Flavia Tartaglini et La Hollandaise Lilian de Geus, 4ème à Rio et complètent le podium. Les Françaises Bérénice Mege, Charline Picon et Lucie Belbeoch sont respectivement 7ème, 9ème et 19ème.
Trois courses disputées pour cette première journée, avec deux victoires dans les deux premières courses, l’Italien Mattia Camboni, vainqueur de la SOF 2019 Camboni prend la tête du classement général devant l’Espagnol Angel Granda-Roque et le Français Pierre Le Coq. Le Français Louis Giard est 7ème .

Pierre Le Coq : « Ce n’était pas simple aujourd’hui, c’était un coup à droite, un coup à gauche sans vraiment de logique. On était entre le vent de sud-est et la brise thermique qui voulait rentrer, on était pile entre les deux et du coup je fais deux bonnes courses et une moyenne, c’est une entrée en matière correcte et il faut monter en puissance… Mon objectif, c’est de continuer à prendre de l’expérience si on a des conditions difficiles comme nous avons eu aujourd’hui car c’est des conditions compliquées où il faut savoir s’adapter. Forcement, le podium c’est un objectif quand je viens sur les compétitions maintenant l’Italien fait une super journée, il a l’air en forme, on verra, on peut avoir de toutes les conditions j’ai l’impression d’ici la fin de semaine. Le jeu reste ouvert et je vais faire du mieux possible. »

Nacra 17 (mixte – catamaran à foils)
Trois courses disputées aujourd’hui pour les Nacra 17, les Italiens Ruggero Tita & Caterina Banti, tenants du titre prennent la tête du classement devant les Français Billy Besson et Marie Riou et les Anglais John Gimson et Anna Burnet.
Marie Riou « On s’en sort bien, on fait 2-1 et 5. C’est une belle journée, on a pris de bons départs à chaque fois et avec un beau bord de près après, ça rend la vie plus simple d’être devant. Passer la première bouée au vent en tête c’est plus simple à jouer car les écarts se créer et du coup ça fait plaisir une belle journée comme ça. Les Italiens ont également fait une belle journée. La finale de la World Cup commence bien, notre objectif est de rester dans ce niveau-là et on verra bien à la fin de la semaine ! Je n’ai pas l’habitude de naviguer ici, on découvre un peu le plan d’eau, on ne s’est pas compliqué la vie, on a fait départ viseur et à fond à gauche et c’est passé donc demain on fera la même ! (rire) On est content d’être là, il fait beau… ça sent l’été ! On prend beaucoup de plaisir à naviguer ».

470 (femmes et hommes- dériveur double)
Après les deux courses du jour, les Allemandes Frederike Loenwe & Anna Markfort prend les commandes de la flotte devant la médaillée d’or à Rio et tenante du titre Hannah Mills associée à Eilidh Mcintyre et leurs compatriotes Fabienne Oster & Anastasiya Winkel.
Du côté des Françaises, on retrouve à la 7ème Camille Lecointre & Aloise Retornaz.
Chez les hommes, en remportant les deux courses du jour, le duo espagnol Jordi Xammar Hernandez & Nicolas Rodriguez Garcia-Paz prend l’avantage au général devant les Australiens Matthew Belcher & Wiliam Ryan et les Italiens Giacomo Farrari & Giulio Calabro.
Chez les duos français Hyppolyte Machetti & Sidoine Dantes prennent la 5ème place et Kevin Péponnet & Jérémie Mion la 10ème.

Xammar Hernandez & Nicolas Rodriguez Garcia-Paz : « Les conditions étaient supers aujourd’hui. Nous avons fait deux bonnes courses, nous sommes très heureux, c’est un bon début… la chance était de notre côté ! »

Kiteboard
Podium 100 % français du côté des kiteboarder, en remportant trois des quatre course du jours, le champion du monde, le Français Nicolas Parlier prend le leadership devant Theo de Ramecourt et Axel Mazella.

49er (femmes et hommes – dériveur double haute performance)
A l’issue des trois courses du jour, les Autrichiennes Laura Schöfegger & Anna Boustani prennent les commandes de la flotte des 49er FX. Chez les Françaises, Julie Brossard & Aude Compan et Lili Sebisi & Albane Dubois sont respectivement 2ème et 4ème.
En remportant la troisième course du jour, les Français Kevin Fischer & Yann Jauvin prennent les commandes du classement général devant les Espagnoles Federico Alonso Tellechea & Arturo Alonso Tellechea et les champions du monde les Croates Sime & Mihovil Fantela. Chez les Français, on retrouve Erwan Fischer & Clément Péquin, Mathieu Frei & Noé Delpech et Merik Regnault & Louis Raynal respectivement aux 5ème, 7ème et 10ème places.

Finn (homme – dériveur solitaire grand gabarit)
Deux courses également pour les Finn, le Néo-Zélandais Andy Moloney prend la tête du classement devant son compatriote Josh Junior et l’Australien Jake Lilley.
Le Français Jonathan Lobert est 10ème à l’issue de cette première journée.
Laser (femme et homme– dériveur solitaire) A l’issue des deux courses du jour, l’Italienne Carolina Albano et le Singapourien Ryan Lo prennent le leadership dans leur flotte.

Demain matin dès 11h, les courses pour se qualifier pour les medal race continuent.

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Team Réseau Ixio à la fête sur la Normandie Cup, fin des hostilités jeudi pour les Diam24 - Résultats

Depuis Lundi, les Diam24 ont rendez-vous au Havre pour la Normandie Cup, dernière épreuve du Tour Voile Series avant le Tour Voile. Sur le même format que l'épreuve de cet été, raids côtiers et stadiums s'enchaînent jusqu'à jeudi. Ce mardi,  Team Réseau IXIO Toulon Provence Méditerranée mené par Sandro Lacan devance Cheminées Poujoulat de Robin Follin et Golfe du Morbihan Breizh Cola de Solune Robert. 

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Classement général de la Normandie Cup Diam 24 : 

1. Team Réseau IXIO - Toulon Provence Méditerranée - Sandro Lacan
2. Cheminées Poujoulat - Robin Follin
3. Golfe Morbihan Breizh Cola - Solune Robert
4. Pink Lady Pays de l'or Sud de France - Gabriel Skoczek Bernard
5. Groupe Atlantic - Clément Cron
6. EFG Private Bank Monaco (Oman Sail) - Pierre Pennec
7. La Boulangère - Mathilde Geron
8. Leicht Vannes Lorient - Gaspard Cosse
9. Homkia Nil Les Sables d'Olonne - Emeric Dary
10. Renaissance Services - Stephen Morrison

Source : A James

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La Fabrique remis à l'eau, Alan Roura paré pour la saison IMOCA, la Jacques Vabre en ligne de mire - Images

Après dix semaines de travaux, La Fabrique est de retour à l'eau. L’IMOCA d'Alan Roura a retrouvé son élément ce lundi 3 juin, à Lorient La Base. Prochaine course : la Rolex Fastnet Race cet été avant la Transat Jacques Vabre avec Sébastien Audigane.


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Crédit : Ch Breschi

Le 19 mars dernier, La Fabrique Sailing Team entamait un court chantier de printemps, dans le but de poursuivre les optimisations du néo-foiler. Et si la plupart de ces dernières modifications ne sautent pas forcément aux yeux - les ballasts et le plan de voilure étant les principaux concernés -, une petite nouveauté n’a toutefois pu échapper aux observateurs : une petite fille bleue à lunettes jaunes s’est invitée sur la coque de La Fabrique.

Zoé embarque à bord

La Fabrique Sailing Team a en effet choisi de soutenir l’association suisse Zoé4Life, qui oeuvre auprès des enfants atteints du cancer et de leurs familles. Un soutien qui se traduit par la décision des sponsors et partenaires du projet d’offrir de la visibilité à l’organisation, à qui la petite Zoé, décédée en octobre 2013, prête son nom et son image. À peine les pieds dans l’eau, la petite Zoé bleue prendra bientôt part à ses premiers entraînements et premières courses avec La Fabrique.

Cyril Cornu pour La Fabrique, Sponsor Titre d’Alan Roura

« Toute l’équipe de La Fabrique est très fière de voir son nom associé à une association dont la cause est aussi noble. Nous sommes honorés de pouvoir apporter notre petite pierre à l’édifice en aidant Zoé4Life du mieux que nous pourrons. »


Alan Roura, Skipper de La Fabrique

« Cela faisait longtemps que j’avais cette envie de donner de l’exposition à une cause, car la voile est un support idéal de sensibilisation. Mes partenaires partageaient cette envie et notre rencontre avec Zoé4Life a confirmé que nous étions prêts à nous lancer. La cause des enfants compte beaucoup pour moi et le cancer nous concerne tous, de près ou de loin. Il était donc naturel d’embarquer la petite Zoé avec moi, pour lui faire vivre de nouvelles aventures, ainsi qu’à tous les autres enfants, guéris ou malades. »


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Programme de courses

3 août : Rolex Fastnet Race

18 Septembre : Défi Azimut

27 Octobre : Transat Jacques Vabre

Source : A Mouraud

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la Solitaire Urgo Le Figaro. Alain Gautier tente un coup à droite

la Solitaire Urgo Le Figaro. Alain Gautier tente un coup à droite

A l’approche de la DST de Ouessant, ils ne sont plus que 7 sur les 47 à tenter de la contourner par l’est. Parmi eux, Alain Gautier le plus à l’est qui a viré juste devant l’ile de Triélen avant Molène en passant à l’est. Un choix payant à court terme mais qui risque d’être pénalisant par la suite en mer Celtique. A l’ouest de Molène, Michel Desjoyeaux, Martin Le Pape, Arthur Le Vaillant ont rejoint Henri Lemenecier. Plus au sud, Armel Le Cleac’h a encore l’option de passer soit à l’est soit à l’ouest. A voir les options prises par la flotte,l’ouest s’annonce plus prometteur.

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Le bizuth Henri Lemenicier laisse sa place, Yann Eliès aux commandes de la Solitaire Urgo - Classement

Pas de répit pour les Solitaires. Après la pétole d’hier, la brise est revenue par le Sud et a enfin permis d’accélérer la cadence à la pointe de la Bretagne. Superbe héros d’un jour, le bizuth Henri Leménicier y a vu fondre son avance, rattrapé par Yann Eliès et ses acolytes Adrien Hardy, Morgan Lagravière ou encore Pierre Quiroga. Compacte, la tête de flotte progresse en Iroise à l’extérieur des îles, cap sur le Fastnet. Mais avec le vent qui s’apprête à tourner au Nord-Ouest, Thomas Ruyant va se retrouver en bonne position pour affronter Manche et mer Celtique, lui qui fait cavalier seul depuis le départ à l'Ouest de la flotte.

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Crédit : A Courcoux


Yann Eliès aux commandes

Comme tapis dans l’ombre pendant les 36 premières heures d’une étape touffue, Yann Eliès est sorti du bois ce matin. « C’est tonique mais on ne sait pas trop où sont les copains ! » Comme beaucoup, le skipper de St Michel devra attendre la lecture du classement de ce soir pour connaître la bonne nouvelle de ses douze places gagnées dans la journée. Les gros bras de la Solitaire sont bel et bien de retour aux commandes et Yann Eliès compte dans un rayon d’un mille autour de lui, quatre autres clients qu’il connaît bien en la personne d’Adrien Hardy, Pierre Quiroga, Morgan Lagravière et Xavier Macaire ! Ces cinq-là naviguent à vue et captent peut-être à l’AIS la présence d’un autre groupe un peu dans l’Est, emmené par Jérémie Beyou et Gildas Mahé, suivi d’Anthony Marchand et Alexis Loison. Et en position médiane, Clarisse Crémer, dixième, mène la danse chez les Bizuths.

24 heures de gloire pour Henry Leménicier

A propos de Bizuth, où est donc passé Henri Leménicier ? En tête ce matin avec plus de 15 milles d’avance, le skipper d’Eurêka, parfait amateur sur cette Solitaire qui n’en compte quasiment plus, était l’un des sujets de conversation favoris sur le canal VHF de la course. L’éloignement géographique n’a pas permis à tous de comprendre à l’AIS que c’est bien en rasant la côte de Noirmoutier que Leménicier a faussé compagnie à la flotte hier soir en trouvant un thermique salvateur. Mais après avoir enfoncé le clou par l’intérieur de Belle-île cette nuit, l’ingénieur informatique qui navigait jusqu'alors sur le circuit Mini, n’a pas su mettre à jour son logiciel alors que le vent revenait par le Sud. Trop collé à la côte bigoudène, il s’est ensuite englué dans la baie d’Audierne ne pouvant résister à la remontée des concurrents dans son Ouest.

"En fait, on avait repéré un échappatoire possible avec mon routeur Christian Dumard qui était d’aller à la côte pour échapper à la dorsale. Quand j’ai vu que ça tamponnait, j’ y suis allé et je pense que ça a pas mal marché. L’idée de Christian Dumard, c’était de profiter du thermique dans une quinzaine de milles autour de la côte. Moi, je suis parti me positionner dans ce rayon et j’ai l’impression que les bateaux autour de moi sont restés arrêtés. J’ai pris la bonne risée," racontait hier le skipper qui occupe la 33ème place ce soir.


Ruyant remonte, mais jusqu’où ?

Après l’échappée d’hier, ce mercredi est jour de remontada. Avec l’arrivée de cette petite dépression capricieuse mais pas si méchante, Thomas Ruyant touchait enfin les dividendes de son pari osé. Sous spi pendant que la flotte naviguait sous gennaker, le skipper d’Advens - La fondation de la mer, gagnait 30 places dans la journée ! Qui dit mieux ? Lui-même peut-être car si son décalage en latéral s’est réduit, il reste le concurrent le plus à l’Ouest de la flotte. Une flotte qui devrait déborder Ouessant ce soir sur un bord, le flot d’une marée de 90 les accompagnant jusqu’à 19 heures. L’occasion sans doute d’un premier passage à niveau, le contournement du DST pouvant aussi faire l’objet d’options variées.

Une fois en Manche, il restera encore quelque 200 milles à couvrir dans un flux mollissant et un reste de clapot pour atteindre le mythique Fastnet où rien ne sera peut-être joué.

Observation, sens marin et ténacité seront les meilleurs armes pour boucler cette étape à rallonge qui laissera des traces : sur les organismes à coup sûr, au classement général probablement, car les écarts commencent à être alarmants pour certains.

En Irlande, Kinsale se prépare à recevoir les skippers mais devra attendre au moins jeudi midi pour voir les premiers pointer leurs foils dans la Bandon River.


Classement du 04/06/2019 à 14:58:00

1 Yann ELIES ST MICHEL à 308.7 milles du but
2 Adrien HARDY SANS NATURE, PAS DE FUTUR ! à 0.44 milles du leader
3 Morgan LAGRAVIERE VOILE D'ENGAGEMENT à 0.61 milles du leader
4 Pierre QUIROGA SKIPPER MACIF 2019 à 0.68 milles du leader
5 Xavier MACAIRE GROUPE SNEF à 0.93 milles du leader
6 Pierre LEBOUCHER GUYOT ENVIRONNEMENT à 2.19 milles du leader
7 Henri LEMENICIER EUREKA à 2.21 milles du leader
8 Jeremie BEYOU CHARAL à 2.27 milles du leader
9 Lois BERREHAR BRETAGNE CMB PERFORMANCE à 2.29 milles du leader
10 Fabien DELAHAYE LOUBSOL à 2.48 milles du leader

Source : F Quiviger

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