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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Douarnenez et Brest se mobilisent avec fierté pour la Bermudes 1000 Race

Le 8 mai prochain, dans la foulée du Grand Prix Guyader, dix-huit solitaires s’aligneront au départ de la Bermudes 1000 Race, la première des trois épreuves inscrites au calendrier 2019 des IMOCA Globes Series. Tous quitteront alors la baie de Douarnenez pour rejoindre la rade de Brest via le mythique phare du Fastnet et une marque virtuelle au large de l’archipel des Açores, avec un total de 2000 milles à parcourir. Un tracé haut en couleur qui va renforcer, une fois encore, le lien fort qui unis les territoires de l’ouest breton et en particulier les deux métropoles finistériennes. Deux villes qui, symboliquement, se rejoignent pour montrer aux passionnés de la mer et de la voile, combien elles savent s’unir pour construire de nouveaux projets.

Cité aux trois ports située dans une baie parmi les plus belles du monde, Douarnenez affiche une histoire intimement liée à la mer. Un atout indiscutable que s’emploient à valoriser les organisateurs du Grand Prix Guyader en s’appuyant sur cet écrin naturel si propice à la pratique de la voile et du nautisme depuis 2000, date de la première édition. Un atout qui a permis à l’évènement de s’imposer comme un rendez-vous incontournable, ouvrant ainsi la saison maritime de la cité des Penn Sardin avec un foisonnement de défis tous aussi spectaculaires les uns que les autres. Parmi eux, la Bermudes 1000 Race. « Douarnenez est particulièrement fière d’accompagner le Grand Prix depuis l’origine et de figurer parmi ses principaux partenaires. Ces liens forts symbolisent l’ambition nautique de la Ville que traduisent l’accueil régulier de courses et le développement de ses infrastructures à l’image du nouveau centre nautique inauguré l’an passé. Pour sa deuxième édition, la Bermudes 1000 Race s’élancera une nouvelle fois de Douarnenez. Je me réjouis de l’attachement de Gwen Chapalain et de son équipe, ainsi que de l’ensemble des partenaires, à notre cité qui, année après année, affirme sa dimension nautique et sa capacité à accueillir des évènements majeurs », affirme François Cadic, Maire de Douarnenez qui souhaite naturellement que la course s’inscrive durablement dans le calendrier de la classe IMOCA, convaincu à juste titre que la baie de Douarnenez est un lieu magique. Un stade nautique extraordinaire.

Le port du Rosmeur en fête
« Elle se prête, de fait, tout particulièrement aux joutes nautiques de ces géants des mers. Je suis convaincu que le spectacle que proposeront ces bateaux et leurs skippers tout au long de leur séjour douarneniste ravira autant les amateurs de voile et de sensations fortes que le grand public », ajoute François Cadic. Si les dix-huit solitaires vont profiter d’un écrin parfait pour leur départ, ils vont également bénéficier d’un site idéal pour leur arrivée. « Brest se mobilise aujourd’hui, avec fierté, pour participer à la réussite de la seconde édition de la Bermudes 1000 Race. Notre territoire a une longue et double histoire qui rend naturel cet engagement dans la réussite de cette épreuve. Cette histoire est faite de liens forts avec la mer dont nous écrivons aujourd’hui de nouvelles pages autour de la recherche de la préservation des océans, de l’innovation, de la voile et du sport… Brest, Port des Records, montre par son engagement à accueillir l’arrivée des noms les plus prometteurs de la classe IMOCA, classe d’excellence des monocoques, combien notre attachement aux multiples dimensions sportives du nautisme fait sens ici », explique de son côté François Cuillandre, Maire de Brest et Président de Brest métropole.

La marina du Château en ébullition
« Par les Fêtes maritimes internationales qui, depuis 1992, se déroulent à Brest, la relation entre Brest et Douarnenez trouve, par la mer, une illustration unique. Cette Bermudes 1000 Race nous ouvre déjà l’envie de vivre de nouvelles courses, de nouveaux exploits sportifs maritimes, de nouvelles occasions de rencontres entre la mer, les marins, les Brestoises et les Brestois », ajoute François Cuillandre alors rejoint par son adjoint, Fortuné Pellicano, vice-président de Brest Evènements Nautiques. « Lorsque les organisateurs de l’épreuve nous ont proposé de nous associer à la course, nous avons dit oui tout de suite car nous avons beaucoup de plaisir à travailler avec des interlocuteurs que nous connaissons depuis longtemps, mais aussi parce qu’il n’y a pas de belles courses en mer qui ne partent pas de Brest ou qui n’y arrivent pas. Toute l’équipe de Brest Evènements Nautiques est aujourd’hui mobilisée pour contribuer à faire de cette Bermudes 1000 Race un succès », a déclaré le Brestois qui a ainsi prévu de mettre les petits plats dans les grands pour recevoir comme il se doit cette remarquable flotte de 60 pieds IMOCA, tout comme le Conseil département du Finistère qui, au travers de la stratégie départementale Mer et Littoral 2017-2023 travaille notamment à renforcer la pratique nautique pour toutes et tous, et accompagne parallèlement les évènements nautiques qui font rayonner l’excellence de la course au large. Des évènements parmi lesquels cette nouvelle édition de la Bermudes 1000 Race. Sûr qu’à Douarnenez et à Brest, la fête va être belle pour tous !

Les inscrits à la Bermudes 1000 Race Douarnenez – Brest :

Fabrice Amedeo (Newrest-Art & Fenêtres) Romain Attanasio (Pure) Alexia Barrier (4myplanet) Yannick Bestaven (Maître Coq) Arnaud Boissières (La Mie Câline-Artipôle) Manuel Cousin (Groupe Setin) Sam Davies (Initiatives Cœur) Clément Giraud (Envol) Pip Hare (Superbigou) Boris Herrmann (Malizia – Yacht Club de Monaco) Ari Huusela (Ariel 2) Stéphane Le Diraison (Time For Oceans) Miranda Merron (NC) Giancarlo Pedote (Prysmian Group) Damien Seguin (Groupe APICIL) Sébastien Simon (Arkea-Paprec) Maxime Sorel (V and B-Sailing Together) Denis Van Weynbergh (Eyesea.be)

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Championnat d’Europe IRC 2019 à SANREMO

Championnat d’Europe IRC 2019 à SANREMO

La 4ème édition du Championnat d’Europe IRC se déroulera à SANREMO sous l’égide du Yacht Club de SANREMO, club historique en Italie. Organisé par le Yacht Club Sanremo en collaboration avec l’UVAI (Unione Vela d’Altura Italiana) et l’UNCL (Union Nationale pour la Course au Large), le SANREMO EUROPREAN CHAMPIONSHIP 2019 aura lieu du 23 au 29 juin, avec deux jours dédiés aux contrôles de jauges, puis cinq jours de régates sur le superbe plan d’eau de Sanremo. Les organisateurs emploient toutes leurs énergies pour accueillir les régatiers dans de parfaites conditions, 80 bateaux sont attendus pour battre le record de l’édition 2017 à Marseille !

Le golfe de Gênes accueillera les meilleurs bateaux IRC d’Europe et du reste du monde au cours d’une compétition relevée, juste après l’arrivée de la Rolex Giraglia à Gènes.

Le SANREMO EUROPREAN CHAMPIONSHIP 2019 est ouvert à tous les bateaux jaugés IRC dotés d’un certificat Endorsed valide en cours d’année, la compétition se déroulera sur un minimum de quatre courses côtières ou tactiques, et d’une grande course Offshore avec entre 10 à 18 heures de navigation.

AVIS DE COURSE
NOTICE OF RACE

A la fin de la semaine, un Trophée récompensant les Champions Européens sera décerné pour chaque Classe IRC ainsi qu’un Trophée Spécial pour le premier du classement Overall qui se verra remettre le titre de Champion d’Europe IRC 2019. Un trophée du meilleur Corinthian sera lui attribué au meilleur bateau mené par un équipage amateur dans les classes IRC3 et 4.

Après Cork en 2016, Marseille en 2017 et Cowes en 2018 qui couronna l’équipe française de J Lance 12 skippée par Didier le Moal, le Championnat d’Europe IRC alterne entre le Nord et le Sud de l’Europe, l’Atlantique, la Méditerranée et la Manche, preuve de l’ambition de ce Championnat et de son succès auprès des coureurs.

“ Le calendrier sportif 2019 du Yacht Club Sanremo est vraiment chargé et nous travaillons à fond pour organiser le meilleur Championnat d’Europe IRC possible. ” A déclaré Umberto Zocca di Montelupo, responsable des événements sportifs du Yacht Club Italien. “ Nous sommes très heureux d’accueillir à cette occasion des équipages provenant de toute l’Europe. Cela démontre à quel point notre ville et surtout notre plan d’eau, avec ses conditions idéales, sont appréciés. “

Tous les bateaux participants auront droit à un amarrage gratuit au quai du Yacht Club Sanremo, tout proche du centre-ville, du 14 juin au lundi 1 juillet 2019. Que feront les français qui depuis des années trustent les victoires en IRC ? L’UNCL donne donc rendez-vous à tous les amoureux de la voile habitable à SANREMO en juin 2019 !

Retrouvez le programme complet des courses ainsi que les inscriptions et l’Avis de course pour le Championnat d’Europe IRC à Sanremo sur le site internet www.yachtclubsanremo.it. Pour toutes informations complémentaires, contactez le Yacht Club Sanremo par email Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone 0039 0184503760.

PROGRAMME

Dimanche 23 juin :
09:00 – 18:00 / Inscriptions et contrôles de jauge

Lundi 24 juin :
09:00 – 18:00 / Inscriptions et contrôles de jauge
19:30 / Cérémonie d’ouverture
Mardi 25 : 09:30 / Briefing
12:00 / Régates

Mercredi 26 : Régates
Jeudi 27 : Régates
Vendredi 28 : Régates
20:00 / Dîner équipages

Samedi 29 :
Régates et Cérémonie de remise des prix

Basile Desprès / UNCL

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Oman Air et Zoulou sur le GC32 Racing Tour 2019 élargi

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Team Oman Air, soutenu par EFG Private Bank Monaco, participera aux cinq épreuves du GC32 Racing Tour avec deux nouveaux équipiers. Peter Greenhalgh, le chef de projet britannique également tacticien et régleur de grand-voile sera de retour, ainsi que Stewart Dodson, régleur de voile d’avant, et l’équipier de longue date Nasser Al Mashari, en charge de la coordination à bord. Ils seront rejoints par le Britannique Adam Piggott, régleur de foils ayant déjà navigué au sein d’autres équipages en GC32, notamment à bord de Malizia – Yacht Club de Monaco de Pierre Casiraghi et du Red Bull Sailing Team en 2017.

Le Néo-Zélandais Adam Minoprio est quant à lui recruté comme barreur. En 2000, Minoprio est devenu le plus jeune Champion du Monde de Match Racing. Il a depuis participé à deux Volvo Ocean Race et aux défis Luna Rossa et Groupama Team France sur la Coupe de l’America.

Adam Minoprio est également le plus expérimenté et le plus performant barreur en GC32. Il était à la barre de SAP Exteme Sailing Team lors de leur victoire sur les Extreme Sailing Series en 2017 et leur troisième place l’année dernière. La saison précédente, il avait remporté plusieurs épreuves du GC32 Racing Tour aux côtés de Franck Cammas sur NORAUTO, après un hiver où l’équipage français de la Coupe de l’America s’entraînait quotidiennement sur le GC32. Minoprio est également le vainqueur du tout premier événement GC32 en mai 2013 !

«On peut dire qu’Adam est le barreur le plus expérimenté du circuit, après tous ces entraînements partagés avec Franck Cammas », observe Greenhalgh. « À plus de 15 nœuds, il est toujours perçu comme le meilleur. » En ce qui concerne les records de Minoprio avec SAP comparé à sa nouvelle équipe : en 2017, Oman Air a terminé troisième quand SAP a remporté le titre, mais les choses ont changé l’année dernière lorsque les Omanais ont terminé deuxième du classement général, à égalité de points avec SAP. « Il apportera de la régularité dans les conditions ventées», poursuit Greenhalgh à propos de son nouveau barreur.

En ce qui concerne le nouveau look du GC32 Racing Tour, qui accueillera en 2019 ses équipes habituelles ainsi que les GC32 des Extreme Sailing Series, Greenhalgh poursuit: « Nous avons hâte ! La compétition sera de très haut niveau et c’est très attrayant. Et nous sommes enchantés des lieux retenus pour les épreuves, en termes de conditions de navigation. »

Afin de se familiariser avec ce nouvel équipage, Team Oman Air soutenu par EFG Private Bank Monaco s’entraînera à Villasimius la première semaine de mai et quelques jours avant le début de la première épreuve du GC32 Racing Tour 2019, la GC32 Villasimius Cup, qui se déroulera du 22 au 26 mai.

L’arrivée des poids lourds des Extreme Sailing Series est aussi une source de motivation pour les autres équipes du GC32 Racing Tour, y compris la flotte des propriétaires.

Deuxième du championnat Owner-Driver du GC32 Racing Tour en 2018 et troisième du classement général, le Français Erik Maris est de retour avec Zoulou Team. Il a conservé le même équipage, toujours mené par Thierry Fouchier, grand habitué de la Coupe de l’America, ainsi que plusieurs membres du dernier défi français de Franck Cammas sur la Coupe de l’America – Thomas le Breton, Bruno Mourniac de l’équipage du French Youth AC et le numéro 1, Nicolas Heintz.

« C’est très agréable pour nous de conserver le même équipage », explique Fouchier, tout en prévenant : « le niveau de compétition sera très élevé avec toutes les équipes GC32 des ESS joignant le Tour cette année. Ce sera un sacré défi. Mais Eric est très enthousiaste à ce sujet et souhaite s’entraîner autant que possible, avec sa famille, son entreprise, etc. »

Zoulou a d’ores et déjà une dizaine de jours d’entraînement au compteur à Villasimius et prévoit une autre session pendant Pâques.

Concernant leurs objectifs 2019, Fouchier commente : « nous allons prendre chaque événement l’un après l’autre. Nous avons moins de temps pour nous entraîner que les autres équipages avant chaque épreuve, et cela prend toujours du temps de remettre Erik dans le rythme, mais il fait de son mieux pour passer le plus de temps possible avec nous. Il était vraiment content de monter sur le podium l’an dernier. »

D’autres équipages seront annoncés dans les prochaines semaines

Programme du GC32 Racing Tour 2019

22.-26 mai: GC32 Villasimius Cup / Villasimius, Sardaigne, Italie 26-30 juin: GC32 World Championship / Lagos, Portugal 31 juillet -4 août : 38e Copa del Rey MAPFRE / Palma de Mallorque, Espagne 11-15 septembre: GC32 Riva Cup / Riva del Garda, Italie 6-10 nov: TBA

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Franck Cammas de retour au Spi Ouest France en Diam 24, le circuit Easy to Fly fait son entrée sur l'épreuve

Habitué du Spi Ouest France qu’il a disputé à maintes reprises en Open 750, M34 ou encore Diam 24, Franck Cammas revient à La Trinité-sur-Mer. Le skipper disputera l'épreuve sous les couleurs d’Oman Sail. Côté Easy to Fly 26, la flotte de petits catamarans volants fera son arrivée avec JP Dick, l'un des créateurs, et d'Armel Tripon, récent vainqueur de la Route du Rhum en Multi50.

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Crédit : B Bouvry


Franck Cammas de retour au Spi Ouest France en Diam24 Avec cinq à six Diam24 au-dessus du lot, Franck Cammas reconnaît volontiers qu’il n’est pas favori au Spi Ouest France, et a encore une bonne marge de progression pour venir « taquiner » Beijaflore (Valentin Bellet), Cheminée Poujoulat (Robin Follin) ou encore Golfe du Morbihan Breizh Cola (Solune Robert), parmi les prétendants à la victoire en baie de Quiberon lors du week-end Pascal.Deuxième du Spi Ouest France  puis du Tour Voile 2018, vainqueur pour la seconde année consécutive de l’EFG Sailing Arabia-The Tour, Beijaflore et son équipage – Valentin Bellet, Guillaume Pirouelle, Julien Villion, Valentin Sipan – , n’a qu’un seul objectif cette année : remporter le Tour Voile. Pierre Mas, manager de l’équipe le confirme : « ça passe aussi par une très bonne performance à La Trinité-sur-Mer. Mais vu le niveau général de plus en plus élevé, la moindre erreur se paye cash alors qu’il y a encore peu, les meilleurs pouvaient aisément se refaire. » L’Easy To Fly au rendez-vous, JP Dick et Armel Tripon en Baie de Quiberon Cette année, le Spi Ouest France accueille pour la première fois une flotte d’Easy To Fly 26, un catamaran tout carbone, dessiné par Guillaume Verdier sur une idée du navigateur Jean-Pierre Dick et de son écurie Absolute Dreamer. Le skipper d'ABC Arbitrage Ville de Nice sera en compagnie du champion de Moth à foils Benoît Marie et Arnaud Vasseur : « Je ne compte plus mon nombre de participations au Spi OF, mais accueillir les ETF 26 cette année est une superbe opportunité pour faire découvrir ce bateau hyper moderne, guère compliqué en ce qui concerne la logistique, et qui procure des sensations assez dingues ! » Jusqu’à huit ETF 26 sont attendus au Spi Ouest France Le circuit européen 2019 compte quatre épreuves (Spi Ouest France Destination Morbihan, Grand Prix Guyader, Bol d’or Mirabaud puis la Foiling Week, sur le lac de Garde en Italie). JP Dick va retrouver de sacrés clients sur la ligne de départ : Armel Tripon (Black Pepper), vainqueur de la dernière Route du Rhum en Multi50, mais aussi Jean-Christophe Mourniac, champion du monde de F18, Antoine Koch ou encore les Suisses Hans-Joerg et Vananty ou le Danois Thorkild.Par la rédaction
Source : S Guého
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Spindrift Racing et Yann Guichard sur le circuit M32 et D35 : "Nous confronter avec les meilleurs régatiers du moment"

Même si le maxi Spindrift 2 demeure au cœur de l’ambition sportive de Spindrift racing, l’équipe poursuit sa saison 2019 en s’alignant pour la quatrième année consécutive sur le World Match Racing Tour. Le Team participera, pour la première fois, au championnat du monde des M32 qui se déroulera au Lac de Garde. Toujours en multicoque, le catamaran Ladycat retrouvera les eaux du Léman pour disputer le Bol d’Or Mirabaud. 

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Crédit : I Roman

« Concernant notre programme en M32, nous gardons une continuité dans ce que nous avons commencé il y a quelques années et nous mettons même le curseur un peu plus haut. Avec mes équipiers Spindrift, nous allons participer cette saison aux Series avant de disputer à Marstrand en juillet la finale du WMRT qui décernera le titre de champion du monde 2018. 

 Nous terminerons la saison de M32 par le Championnat du Monde de la série. Cela nous permettra de rencontrer et de nous confronter tout simplement avec les meilleurs régatiers du moment réunis sur un même rendez-vous. » commente Yann Guichard, co-fondateur de l'écurie Spindrift Racing.

PROGRAMME SPINDRIFT RACING AVRIL-AOÛT 2019 :

Avril 2019 :
Entrainements M32 à la Trinité sur Mer
Mise en chantier de Spindrift 2

Mai 2019 :
Entrainements Ladycat sur le Léman
24-25-23 : M32 Series Pisa (Italie)

Juin 2019 :
Entrainements Ladycat sur le Léman
8 : Genève-Rolle-Genève
15 : Bol d’Or Mirabaud
21-22-23 : M32 Series Medemblik (Hollande)

Juillet :
3 au 7 : Match Cup Sweden Marstrand en M32

Août :
24-25 : Pre Worlds M32
26 au 30 : M32 World Championship - Riva del Garda

Source : Spindrift Racing

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Golfe du Morbihan et Breizh Cola ensemble sur le Tour Voile avec les jeunes Solune Robert et Riwan Perron

En 2019, et pour la 5ème saison consécutive, l’agglomération de Vannes poursuit son accompagnement vers la professionnalisation de jeunes navigateurs du territoire. Forte de 2 victoires au classement général sur le Tour Voile en 2016 et 2018, un titre amateur en 2015 et un titre jeune en 2017, elle est désormais accompagnée par un nouveau partenaire : la société morbihannaise Breizh Cola.

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Crédit : Riblanc


Présidée par Stéphane Kerdodé, l’entreprise est déjà engagée dans le monde de la voile, aux côtés de Gildas Mahé sur le circuit Figaro. « J’ai suivi de loin les résultats de l’équipage de l’agglo sur le Tour Voile, l’an dernier. La rencontre avec Solune et Riwan il y a peu, m’a permis de voir une certaine complémentarité avec notre investissement dans le nautisme. Il était cohérent pour moi de m’associer au Golfe du Morbihan, territoire que j’apprécie particulièrement puisque j’y réside ». Les « petits jeunes » prennent les rênes du projet 5ème au classement général du Tour Voile en 2018, l’équipage mené par Solune Robert et Riwan Perron affiche de grandes ambitions pour la saison 2019 pour tenter de faire aussi bien que l’équipage de Quentin Delapierre, vainqueur du Tour Voile 2018 sous les couleurs de l’agglo.« Notre souhait est de nous immiscer constamment dans la lutte entre les meilleurs bateaux, comme nous avons su le faire par intermittence la saison passée. Nous devons gagner en régularité, sur les raids côtiers notamment et prendre confiance en nous. Les premières régates et les entraînements sont encourageants, et nous sommes certains que le travail réalisé sur ce début de saison va payer. »Source : E Villers
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Sardinha Cup. Trois générations de marins vues par Loïc Ponceau

Sardinha Cup. Trois générations de marins vues par Loïc Ponceau

L’étape finale de la Sardinha Cup partira jeudi à 14h. Elle rassemble 33 duos qui sont venus s’affronter pour la première fois en course sur le nouveau Figaro Bénéteau 3. Parmi eux on retrouve les grands noms de la course au large qui ont fait les grandes heures de la Solitaire (Jérémie Beyou, Yann Eliès, Charles Caudrelier, Peyron, etc), ceux qui animent la classe depuis plusieurs années et les jeunes loups qui ont tout à prouver et qui apprennent vite. Trois générations de marins avec des caractéristiques différentes qu’a bien connu Loic Ponceau, entraîneur du Pôle Finistère Course au large de Port-la-Forêt depuis la création de la structure il y a 30 ans, l’un des piliers du centre d’entraînement avec Christian Le Pape.
Extrait de l’article paru dans le numéro 84 de Course au Large – actuellement en kiosque.

Tu auras connu trois générations de marins qui se sont formés à la course au large. Quelles sont les évolutions que tu as observées ?
Cette 1re génération a tout remporté et s’est professionnalisée au fil des ans. C’était un fonctionnement en mode tribu, des copains dans la vie qui ont décidé de s’entraîner ensemble. Jean Le Cam ou Michel Desjoyeaux étaient très forts mais ils n’avaient jamais reçu avant une culture d’entraînement. Pour eux, le briefing se tenait au bistrot, et après la nav’ on retournait au bistro pour refaire le match parce qu’il n’y avait pas d’autre endroit.
Avec la 2e génération, celle des Franck Cammas, Charles Caudrelier, Thierry Chabagny, Nicolas Troussel, Armel Le Cléac’h, Jérémie Beyou ou Vincent Riou, cela a été plus facile. Ils avaient pour la plupart une culture dériveur d’assez haut niveau, l’habitude d’avoir un entraîneur, des horaires, de ne pas faire le briefing au bistrot ! Ils étaient déjà un peu structurés avec une méthode d’entraînement. C’est avec eux avec que j’ai le plus travaillé. Ils avaient la culture du travail et étaient de sacrés bosseurs. Ce sont des gars engagés, comme Armel ou Franck, capables de consacrer 150 % de leur vie à leur réussite sportive. C’est avec eux que nous avons mis au point un système d’entraînement sur l’eau ou à terre extrêmement physique. Je ne compte pas les kilomètres à vélo que j’ai pu faire avec eux. Ils étaient très demandeurs. Franck avait 25 ans, moi j’en avais 40. On avait un décalage de 15-20 ans qui permettait d’être assez proches et de partager les mêmes centres d’intérêt. On était un peu les grands frères. C’était plus facile pour moi et Christian. Il y avait la vie en commun à cette époque. On était très copains et il y avait un certain respect.

Et la 3e génération, c’est un peu vos enfants…
Ils sont même plus jeunes que nos enfants ! Cela a été différent, et plus compliqué parfois parce qu’ils ont 25 ans et toi 60. Tu n’as pas les mêmes centres d’intérêt. Cette dernière génération est déjà très professionnelle et performante, habituée à aller en salle de sport. Elle va aussi gagner, comme Sébastien Simon. Attention les yeux ! Ils ne sont pas là pour faire de la poésie ! Mais c’est encore une autre approche par rapport aux deux précédentes.

C’est une génération plus diplômée, avec un profil ingénieur…
Oui, ils sont généralement plus diplômés, alors que ceux de la première génération avaient uniquement leur bac en poche. Dans les années 1990, des mecs comme Jean Le Cam ou Mich’ Desj’ faisaient du composite l’hiver et naviguaient l’été. Les François Gabart, Charlie Dalin ou Sébastien Simon sont tous ingénieurs. Mais cela ne veut pas dire il y n’a plus de place pour des mecs sensitifs, talentueux. Mais il est clair qu’il faut maintenant être dans le système pour que cela marche. Je pense qu’il faut avoir fait du dériveur à haut niveau, même s’il y a des exceptions comme Yoann Richomme ou Nicolas Lunven, mais ce sont des mecs hyper investis, à 150 %. Si tu veux réussir, c’est un peu le profil des François Gabart, Sébastien Simon ou Charlie Dalin, c’est-à-dire ingénieur, passé par le dériveur. La voile a bien progressé, s’est professionnalisée.

Quelles sont les qualités humaines requises ?
Il faut être engagé, y consacrer beaucoup de temps. Être branché sur la course au large, courageux, avoir envie d’en faire. Il y aussi toutes les autres valeurs de la voile qui comptent, comme la solidarité, l’humilité.

L’article complet à lire dans le numéro de Course au Large n°84

Après deux étapes, et même si cette première course fait figure d’entraînement – en duo – et de derniers réglages – peaufinage des mâts : ) – les jeunes comme les moins jeunes sont là et le niveau est homogène avec des pairs constituées de marins expérimentés et ceux en recherche de performance. Pierre Leboucher et Erwan Tabarly sont leader au classement général provisoire. Ils devancent le duo de choc Yann Eliès et Samantha Davies. On notera la bonne performance du Team CMB Bretagne avec Lois Berrehar et Thomas Rouxel 4e et Tom Laperche et Ronan Treussart 9e après une belle quatrième place sur le warm-up.
Charles Caudrelier avec Fabien Delahaye est 8e, Jérémie Beyou avec Alan Roberts est 4e.
Le premier vrai rendez-vous des Figaro Bénéteau 3 en solitaire sera la Solo Maitre CoQ. Michel Desjoyaux et Armel Le Cleac’h viendront étoffer la flotte. Le circuit s’annonce passionnant à suivre cette année.

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Le Mercato de la semaine

Nominations, départs, annonces de partenariats et d’événements, lancements de projet, offres de jobs, de stages et de services, bateaux à vendre…
[DÉPARTS & NOMINATIONS]
SÉBASTIEN COL a intégré en début d’année l’équipe de MerConcept, avec un rôle transversal sur les différents supports de la structure de François Gabart, portant les couleurs de Macif (Ultim et Figaro) et d’Apivia Mutuelle (Imoca). ADRIAN STEAD, BRIAN THOMPSON et PETER GREENHALGH ont rejoint l’équipe de Doyle Sails. JEAN LE CAM sera le co-skipper de Nicolas Troussel sur sur la prochaine Transat Jacques Vabre à bord du bateau du premier, Hubert, qui sera mis aux couleurs du partenaire du second, Corum L’Epargne, en attendant la mise à l’eau du nouveau 60 pieds en fin d’année.

[JOBS]

APIVIA MUTUELLE recherche Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la gestion du projet sponsoring voile en vue du Vendée Globe 2020 avec Charlie Dalin. Poste basé à Niort. OUTREMER recherche un-e chargé-e de projet méthode/industrialisation ainsi qu’un-e concepteur-trice/projeteur-euse ; postes en CDD de 12 mois, basés à La Grande Motte. PLASTIMO recrute un-e assistant-e commercial-e/SAV nautisme, poste en CDI à pourvoir immédiatement, basé à Lorient. ADRENA recherche un-e technicien-ne support ; CDD d’un an basé à Saint-Sébastien-sur-Loire.

[STAGES]

STREAMLINE, bureau d’études spécialisé en ingénierie de la performance, propose deux stages de développement et de validation d’outils de simulation aérodynamique et d’analyse de performances ; stages de 6 mois, à partir du deuxième trimestre 2019, basés à Nantes. GUILLAUME VOYER est Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  du 6 janvier au 1er mars 2020 en Bretagne Sud dans le domaine de l’informatique et de l’électronique embarquée, dans le cadre de sa formation en BTS MASEN à Saint-Malo. EMMA FOUILLÉ, étudiante en licence 3 management du sport à l’université de Rennes 2, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour effectuer deux ans d’alternance dans l’événementiel ou le marketing sportif (notamment dans le domaine de la voile et du nautisme), à partir de septembre 2019.

[OFFRES DE SERVICES]

L’IBIS BUDGET DE HENNEBONT propose des chambres à des tarifs préférentiels pour les licenciés FFVoile régatant, s’entraînant ou se formant dans la région de Lorient. ARIELLE SALMON (ex Dongfeng Race Team, ex Artemis Offshore Academy) est disponible pour des Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. : logistique, administration, finances, avitaillement (technique, sécurité, repas), RP, etc… STREAMLINE, bureau d’études spécialisé en ingénierie de la performance, propose d’accompagner les équipes de course dans leurs projets et de mettre à disposition ses outils et compétences via la mise en place de partenariats techniques.

[ANNONCES & PARTENARIATS]

LUMIBIRD s’est engagé en tant que partenaire-titre de Michel Desjoyeaux sur le circuit Figaro cette saison. Ce dernier, avant la Solitaire Urgo Le Figaro, disputera la Solo Maître CoQ et la Solo Concarneau. SUZUKI FRANCE annonce le renforcement de son partenariat, en mer et sur route, avec Jérémie Beyou sur la période 2019-2021. BREIZH COLA, déjà sponsor-titre de Gildas Mahé sur le circuit Figaro, s’est engagé auprès de l’équipage de Golfe du Morbihan en Diam 24 et donc sur le Tour Voile 2019. DIAM 24. Les inscriptions à la deuxième édition du Grand Prix Pacifique des Jeux sont ouvertes, avec un tarif jusqu’au 1er juin de 24 500 euros, comprenant billets d’avion, hébergement et repas. IRC. Les inscriptions pour les championnats d’Europe IRC de Sanremo (23-29 juin) sont ouvertes. GRAHAME ROBB ASSOCIATES s’est engagé en tant que fournisseur officiel de solutions de management pour la Clipper Round the World Yacht Race, tandis que HYDE SAILS a renouvelé son partenariat avec la course autour du monde pour les deux prochaines éditions. RALF TECH s’est engagé en tant que chronométreur officiel de l’UNCL. UK SAILMAKERS équipera en voiles les L30 en vue des championnats du monde offshore à La Valette en octobre 2020.
[LANCEMENTS]
GILL lance une nouvelle gamme de vêtements marins baptisée Race Fusion.

[ACHATS, LOCATIONS & VENTES]

Les FLOTTEURS et le MÂT de l’ex 60 pieds Orma SODEBO, stockés en plein air à Saint-Malo, sont disponibles. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Crédit photo : Eloi Stichelbaut / CORUM L’Épargne

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V and B – Sailing Together, en grand !

Devant un parterre de supporters et de soutiens, le monocoque de 60 pieds Imoca V and B – Sailing Together a été mis à l’eau ce lundi à Concarneau suite à quelques mois de chantier chez Kaïros de Roland Jourdain. C’est le début d’une nouvelle aventure sportive pour Maxime Sorel qui, après quelques belles années sur le circuit des Class40, passe à la vitesse supérieure avec pour objectif des participations à la Transat Jacques Vabre 2019, départ le 27 octobre, mais également The Transat, New York – Vendée et le fameux Vendée Globe en 2020, tour du Monde en solitaire et sans escale.

Maxime Sorel va enchaîner les navigations initiatiques au large de Concarneau en avril afin d’appréhender les subtilités de son nouveau voilier, plan VPLP – Verdier de 2007 qui a été skippé par Kito de Pavant, Thomas Ruyant et Enda O’Coineen. L’équipe Sailing Together, très heureuse d’avoir à ses côtés son soutien historique V and B, est à la recherche d’un co-partenaire afin de boucler son budget. Les impressions de Maxime Sorel et Emmanuel Bouvet, co-fondateur du réseau de franchise V and B et Roland Jourdain…
Maxime Sorel : « C’est une nouvelle histoire au large qui débute pour moi avec la mise à l’eau de mon monocoque V and B – Sailing Together. Nous avons effectué un chantier de fiabilisation ces derniers mois à Concarneau. L’objectif est désormais d’enchaîner les milles afin de me qualifier pour le prochain Vendée Globe. Je vais donc participer à de nombreuses courses avec dès le mois de mai le Grand Prix Guyader et la Bermudes 1000 Race à Douarnenez. Je tiens à remercier vivement V and B qui continue à me suivre. Nous faisons d’ailleurs un clin d’œil au département d’origine de l’entreprise, la Mayenne, puisque notre voilier porte le numéro 53 ! Nous sommes tout de même activement à la recherche de partenaires afin de rejoindre le projet Sailing Together et nous amener dans les meilleures conditions sur le Tour du Monde en Solitaire. Nous avons imaginé une décoration un peu décalée dans ce sens : une place est à prendre ! Enfin, j’ajoute que je suis fier depuis samedi d’être devenu le parrain national de l’association « Vaincre la Mucoviscidose ». Comme depuis ma Route du Rhum 2014, je compte porter haut les couleurs des patients atteints de cette maladie. »

Emmanuel Bouvet, co-fondateur du réseau de franchise V and B :

« Nous avons débuté ce partenariat il y a quelques années et l’histoire en Class40 a été formidable pour notre réseau. Après réflexion, car ce n’est pas une mince affaire, nous avons décidé d’accompagner Maxime et son équipe plus loin à travers le circuit Imoca et un monocoque de 60 pieds. Maxime nous donne beaucoup d’envie et nous voulons vraiment partager encore son aventure jusqu’au fameux Tour du Monde en solitaire, le Vendée Globe. Nous sommes tous ensemble en train de rechercher de nouveaux partenaires afin d’être au départ des compétitions dans les meilleures dispositions. »

Roland Jourdain :

« Je souhaite à Maxime d’aller le plus loin possible. Notre équipe technique s’est employée, avec le team de V and B – Sailing Together, à préparer ce monocoque de 60 pieds de la meilleure des façons. Cela fait toujours plaisir de voir la relève, la jeunesse et de nouvelles dynamiques. Vive la saga V and B ! »

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L’appel aux dons pour les Sauveteurs en Mer

Les 28 et 29 juin prochain, à Paris puis partout en France, en métropole et outre-mer, les Sauveteurs en Mer organisent le MILLE SNSM – Journées nationales de collecte ; deux journées de mobilisation et de festivités pour rendre hommage aux 8 000 bénévoles de la SNSM, collecter des dons et célébrer ensemble le sauvetage en mer, labellisé « Grande cause nationale » par l’État en 2017.

Dans le sillage d’une première édition prometteuse, avec 135 stations et CFI (centres de formation et d’intervention) mobilisés, le MILLE SNSM, événement phare des Sauveteurs en Mer, est de retour en 2019. Les opérations inaugurales « Tous en Mer » et « Tous en Seine », très fortement relayées l’année dernière, ont permis de consolider la place de la SNSM dans l’esprit du grand public. L’association souhaite aujourd’hui aller plus loin.

MILLE RAISONS DE SOUTENIR LA SNSM

Le MILLE SNSM 2019 prendra la forme de « Journées nationales de collecte » et aura pour principal objectif de susciter un fort élan de générosité de la part des plaisanciers, des pratiquants d’activités nautiques, des professionnels de la mer, des entreprises mécènes, mais aussi et surtout du grand public. Les 28 et 29 juin, il clôturera la campagne nationale de collecte de fonds lancée par la SNSM à partir du 20 mai, mettant un point final à quarante jours d’exposition sur la scène médiatique, soit mille heures sous les projecteurs.

Cette mise en lumière est vitale pour la SNSM, qui fait face à des enjeux majeurs pour son avenir : la formation des sauveteurs et leur équipement, ainsi que le renouvellement d’une importante flotte de sauvetage de plus de 450 bateaux, particulièrement de ses moyens hauturiers. Ces enjeux, indispensables pour garantir dans la durée la sécurité de tous en mer et sur le littoral, requièrent de lourds investissements financiers. D’où la nécessité pour l’association de mobiliser les usagers de la mer et plus largement le grand public, pour récolter des dons à l’approche de l’été, et ainsi pérenniser son modèle bénévole.

À Paris le 28 juin puis partout en France le 29 juin

L’événement se tiendra d’abord à Paris le vendredi 28 juin, à l’occasion d’une manifestation unique sur la Seine : le MILLE SNSM Paddle Trophy. Cette course de stand-up paddle réunira des centaines de participants sur l’eau – sauveteurs et grand public confondus – et à bord du Paquebot. L’armada, escortée par une flotte de jet-skis et semi-rigides de la SNSM, défilera en plein cœur de la capitale, entre le Port des Saints-Pères (6e arr.) et celui de Javel Haut (15e arr.), au pied de la Tour Eiffel.

La vague orange qui va déferler sur le fleuve sera annonciatrice d’une opération “Portes Ouvertes” de grande envergure organisée le lendemain, samedi 29 juin, dans les 246 stations et CFI de la SNSM – spécialement équipés de bornes de dons numériques -, où les bénévoles de l’association inviteront les visiteurs à plonger dans l’univers du sauvetage en mer : visites commentées de canots ou de vedettes, démonstrations de sauvetage, initiations aux premiers secours, exercice d’hélitreuillage, ou même sorties en mer. Sardinades géantes et autres tombolas animeront également cette journée de fête, avec un double objectif en tête : sensibiliser et récolter des dons. L’appel est lancé !

La SNSM en chiffres :

8 000 bénévoles au service du sauvetage en mer et sur les plages 214 stations de sauvetage 450 bateaux 32 centres de formation et d’intervention 4 000 sauveteurs embarqués opérationnels 1 400 nageurs sauveteurs sur les plages 7 000 interventions au large et le long des côtes 9 000 personnes secourues en mer 19 000 personnes soignées sur les plages 30 millions d’euros de budget financé à 80% par des fonds privés

Ils ont dit :

Xavier de la Gorce, président de la SNSM :

« Chaque année, les 8 000 sauveteurs de la SNSM portent assistance à près de 30 000 personnes, en mer et sur les plages. Cette mission, confiée à une association de bénévoles, concerne un très large public, qu’il s’agisse des plaisanciers et pratiquants de loisirs nautiques, ou des millions de nos concitoyens qui fréquentent les plages.

La pérennité de notre modèle repose sur trois piliers : l’engagement sans faille de nos bénévoles, l’entretien et le renouvellement de notre flotte de 450 bateaux, et l’élargissement de notre base de donateurs. Si la SNSM va mieux aujourd’hui elle est cependant encore en convalescence et doit, pour financer ses investissements, s’assurer du soutien d’un plus grand nombre de tous ceux qui peuvent un jour avoir besoin d’elle.

Marc Sauvagnac, directeur général de la SNSM :

« Nous avons tiré les enseignements de l’édition passée pour mettre au point un dispositif qui réponde mieux encore à nos objectifs de notoriété et de collecte de fonds. Si en 2018, l’essentiel des actions de mobilisation du MILLE SNSM était tourné vers les plaisanciers et les adeptes de loisirs nautiques, nous avons souhaité en 2019 nous adresser plus directement aux millions de nos concitoyens qui peuvent avoir recours aux Sauveteurs en Mer, au large comme sur les plages. Nous devons en effet faire prendre conscience à tous les amoureux de la mer de l’importance de préserver ce modèle associatif et bénévole unique en France »

Sophie Panonacle, députée de la 8ème circonscription de la Gironde, à l’initiative de la première “Fête de la mer et des littoraux” :

« L’objectif de cette grande fête, qui aura lieu du 28 au 30 juin, est de sensibiliser les Français à la fragilité de la mer et des littoraux, tout en montrant qu’il est possible de développer une économie maritime – respectueuse de l’environnement – au potentiel extraordinaire pour notre pays. Notre volonté est de constituer une véritable armada de petits et grands événements, à qui nous voulons offrir plus de visibilité, à l’image du MILLE SNSM. Aux côtés des Sauveteurs en Mer, devenons les sauveteurs de la mer et du littoral ! »

Pierre-Edouard Batard, directeur général de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel :

« La SNSM et le Crédit Mutuel ont en commun d’être au service de l’intérêt général grâce à l’engagement de femmes et d’hommes. Que ce soit dans le domaine de la sécurité maritime ou dans celui du développement des territoires, ils ont à relever les mêmes défis : former, impliquer, responsabiliser, et faire bénéficier des progrès de la technologie tous les acteurs dont ils ont la charge. La Confédération Nationale du Crédit Mutuel se félicite donc d’être le partenaire de cet événement au profit d’une grande cause nationale, la solidarité en mer. »

Fanny Agostini, journaliste et présentatrice de l’émission Thalassa :

« La seule récompense possible des bénévoles de la SNSM, c’est la reconnaissance. Encore faut-il qu’il y ait des caméras et des lumières sur les actions menées… C’est donc une évidence que Thalassa et le service public s’associent au MILLE SNSM. Il est inutile de rappeler le lien étroit qui existe entre la mer et cette émission iconique. Plus largement, on est tous reliés à l’océan d’une manière ou d’une autre. Personnellement, je suis très fière de faire partie de l’armada orange. Comptez sur moi pour agir sur mon périmètre de compétence et me faire le relais de toutes ces manifestations, mises en place les 28 et 29 juin. Je le ferai avec plaisir, mais aussi et surtout par conviction».

Damien Grimont, directeur de Profil Grand Large, organisateur du MILLE SNSM :

« Cet événement a été conçu pour mettre en lumière l’action des sauveteurs et fédérer le monde de la mer. Aujourd’hui, il se développe pour accroître les dons nécessaires à la sauvegarde de la grande institution qu’est la SNSM. Cette année, nous allons ainsi doubler le nombre de participants sur la Seine. Nous avons aussi reçu l’adhésion entière à cette grande cause du Morbihan Paddle Trophy, qui, en lever de rideau, les 15 et 16 juin, annoncera les deux Journées nationales de collecte, avec 500 paddlers aux couleurs de la maison orange sur le Golfe. »

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Avec les ETF 26, le vol s’invite au Spi !

CNC, Catamaran, Club Nautique de Crans, Easy To Fly, Lac Léman, Outdoor, Regate, Regatta, Sport, Suisse, Swiss FP Series, Switzerland, Water, voile, Absolute Dreamer

Durant trente cinq ans, le Spi a uniquement été la chasse gardée des monocoques. Dès 1979, les protos IOR (International Offshore Rule), les voiliers de course-croisière CHS (Channel Handicap System), et les monotypes J/24 se pressent au départ. Au fil des années, les séries deviennent de plus en plus nombreuses, les monotypes (First Class 8, Surprise, J/80, Sélection, JOD 35, Figaro, Grand Surprise, Mumm 30, Open 7.50 et 5.70, M34, J/70…) débarquant en force, et l’IRC (International Rule Club) remplaçant le CHS. Avec 500 voiliers inscrits lors de l’édition 1998, l’épreuve trinitaine devient le plus grand rassemblement de printemps en Europe.

Puis en 2015, le Spi s’ouvre aux multicoques. Une petite révolution ! Le Diam 24 OD, nouveau support du Tour Voile arrive, suivi par la catégorie « Multi 2000 » permettant à des catamarans et trimarans de course-croisière et des prototypes ayant disputé les premières Route du Rhum de venir régater en baie de Quiberon sur des parcours côtiers.

La voile de compétition évoluant, grâce notamment à l’arrivée des multicoques dotés de foils lors des trois dernières éditions de la Coupe de l’America, les « foilers » apparaissent tels que les AC45 ou encore ceux du circuit des GC32. Cette année, le Spi accueille pour la première fois une flotte d’ETF 26, « l’Easy To Fly ». Ce catamaran tout carbone, dessiné par Guillaume Verdier sur une idée du navigateur Jean-Pierre Dick – quatre victoires dans la Transat Jacques Vabre et deux dans la Barcelona World Race – et de son écurie Absolute Dreamer, est construit à La Trinité-Sur-Mer par Nicolas Groleau (JPS). Ce sport boat de 7,93 mètres à trois équipiers décolle dès 8 nœuds de vent, et atteint deux fois et demie la vitesse du vent.

Jusqu’à huit ETF 26 sont attendus au Spi. Ils régateront dans une zone spécifique, le rond Digitaleo situé entre le Trého et Bugalet, coordonné par l’ENVSN, et effectueront aussi des runs dans le chenal du port de La Trinité le samedi 20 avril à 17 heures ou, en fonction de la météo, le dimanche 21 avril à 17 heures 30 – à la pleine mer avec de très importants coefficients de marée : 108 et 105 – pour que le public découvre ces petites bombes de près. Jean-Pierre Dick sur ABC Arbitrage Ville de Nice en compagnie du champion de Moth à foils Benoît Marie et Arnaud Vasseur ne cache pas sa joie de revenir sur le Spi :

« Je ne compte plus mon nombre de participations, mais accueillir les ETF 26 cette année est une superbe opportunité pour faire découvrir ce bateau hyper moderne, guère compliqué en ce qui concerne la logistique, et qui procure des sensations assez dingues ! » Et d’ajouter : « lors des récents entraînements en baie de Quiberon, nous avons battu notre record de vitesse : 36,4 nœuds ! »

Manifestement, l’ETF 26 séduit. Le circuit européen 2019 compte quatre épreuves (Spi Ouest France Destination Morbihan, Grand Prix Guyader, Bol d’or Mirabaud puis Foiling Week, sur le lac de Garde en Italie), et l’alchimie est en train de prendre. « JP » Dick va retrouver de sacrés clients sur la ligne de départ : Armel Tripon (Black Pepper), vainqueur de la dernière Route du Rhum en Multi50, mais aussi Jean-Christophe Mourniac, vice-champion du monde de Tornado et champion du monde de F18, Antoine Koch – grand spécialiste du multicoque océanique – ou encore les Suisses Hans-Joerg et Vananty ou le Danois Thorkild.

Des ronds aux couleurs des partenaires !

Le Spi Ouest-France Destination Morbihan compte un nouveau partenaire : Digitaleo. Société rennaise développant des solutions de marketing multicanal, Digitaleo sera plus particulièrement présente sur le rond des ETF26. La flotte des bateaux volants correspond parfaitement à l’image d’une entreprise jeune, dynamique et très fortement implantée dans le monde numérique.
C’est d’ailleurs une grande nouveauté de cette 41e édition : les ronds de régates porteront les couleurs des partenaires !

Le rond Saint James accueillera ainsi les IRC A, IRC B, IRC C et Osiris 1. Le rond Equi’Thé : Multi 2000, IRC Double, Mini 6.50, Figaro 2 et Figaro 3. Le rond Digitaleo : ETF26. Le rond Département du Morbihan : J/80, /J/70 et Open 5.70. Le rond Voiles et Voiliers : Mach 6.50 ; Open 7.50 ; Diam 24 OD et First 24. Le rond Ouest-France : Grand Surprise, First 31.7 ; Osiris 2 et Osiris 3.

Les bateaux engagés sur chaque rond se verront doter de stickers d’étraves aux couleurs du partenaire du rond et les bouées de celui-ci seront aussi habillées de son logo.

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Sardinha Cup. Départ jeudi à 14h après un mâtage et remâtage de tous les mâts

Sardinha Cup. Départ jeudi à 14h après un mâtage et remâtage de tous les mâts

Après 2 jours de démâtage et remâtage pour palier des problèmes sur des barreaux de flèches de leur Figaro Bénéteau 3, les 33 duos vont pouvoir repartir en course ce jeudi à 14h sur un parcours de 200 milles.

« Tous les mâts sont en passe d’être remis en sécurité, les opérations de démâtage/remâtage seront terminées mercredi, ce qui était la condition pour pouvoir lancer un départ jeudi », confirme Estelle Graveleau, directrice du Team Vendée Formation, qui co-organise la course avec le Club de Voile de Saint-Gilles Croix-de-Vie.

Le directeur de course, Francis Le Goff, devrait dévoiler mercredi le parcours exact de la troisième étape, longue d’environ 200 milles (coefficient 2), qui s’achèvera samedi aux alentours de midi, avant les remises des prix et la soirée de clôture de la Sardinha Cup. Le Vendée Warm-up (70 milles), avait été remportée par Région Normandie (Alexis Loison-Frédéric Duthil), la seconde, la Grande Course n°1 (408 milles), par Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) qui occupe la tête du classement général provisoire devant StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière).

 

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La Sardinha Cup reprend jeudi, départ à 14h pour les 33 Figaros sur la Grande Course N°2

Reporté samedi dernier pour des raisons de sécurité liées aux mâts des Figaro Bénéteau 3, le départ de la troisième étape de la Sardinha Cup sera donné jeudi à 14h avec 33 tandems sur la ligne (Hive Energy, victime d’une avarie de quille sur la première étape, ne prendra pas le départ). La Grande Course N°2 se terminera samedi vers midi à Saint-Gilles Croix-de-Vie. 

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Crédit : Sardinha Cup

Opérations de démâtage/remâtage « Tous les mâts sont en passe d’être remis en sécurité, les opérations de démâtage/remâtage seront terminées mercredi, », confirme Estelle Graveleau, directrice du Team Vendée Formation, qui co-organise la course avec le Club de Voile de Saint-Gilles Croix-de-Vie.
Le directeur de course, Francis Le Goff, devrait dévoiler mercredi le parcours exact de la troisième étape, longue d’environ 200 milles (coefficient 2), qui s’achèvera samedi aux alentours de midi.
Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) occupe la tête du classement général provisoire devant StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière).

Vous conseille : La sardinha Cup 2019


Source : A Bourgeois
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Départ de la troisième étape jeudi à 14h

Le départ de la troisième étape de la Sardinha Cup sera donné jeudi à 14h, avec un parcours d’environ 200 milles qui se terminera samedi vers midi à Saint-Gilles Croix-de-Vie.

Reporté samedi dernier pour des raisons de sécurité liées aux mâts des Figaro Bénéteau 3, le départ de la troisième étape de la Sardinha Cup, la Grande Course n°2, sera donné jeudi à 14h avec 33 tandems sur la ligne (Hive Energy, victime d’une avarie de quille sur la première étape, ne prendra pas le départ). « Tous les mâts sont en passe d’être remis en sécurité, les opérations de démâtage/remâtage seront terminées mercredi, ce qui était la condition pour pouvoir lancer un départ jeudi », confirme Estelle Graveleau, directrice du Team Vendée Formation, qui co-organise la course avec le Club de Voile de Saint-Gilles Croix-de-Vie.

Ces opérations de démâtage/remâtage, commencées dimanche, n’auraient pu être possibles sans la mobilisation du personnel de Port-la-Vie, particulièrement du grutier Jean-François Bret, qui travaille sans relâche pour que les bateaux soient prêts dans les temps, et des jeunes techniciens du Team Vendée Formation, qui se sont relayés pour le seconder lors de ces manœuvres toujours délicates.

Le directeur de course, Francis Le Goff, devrait dévoiler mercredi le parcours exact de la troisième étape, longue d’environ 200 milles (coefficient 2), qui s’achèvera samedi aux alentours de midi, avant les remises des prix et la soirée de clôture de la Sardinha Cup. Rappelons que la première étape, le Vendée Warm-up (70 milles), avait été remportée par Région Normandie (Alexis Loison-Frédéric Duthil), la seconde, la Grande Course n°1 (408 milles), par Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) qui occupe la tête du classement général provisoire devant StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière).

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Mise à l'eau de V and B, Maxime Sorel va découvrir l'IMOCA : "Me qualifier pour le prochain Vendée Globe"

Fini le Class40, Maxime Sorel passe à l'IMOCA. Hier, le monocoque de 60 pieds V and B – Sailing Together a été mis à l’eau à Concarneau après quelques mois de chantier chez Kaïros de Roland Jourdain. C’est le début d’une nouvelle aventure pour le skipper qui passe à la vitesse supérieure. Objectif Transat Jacques Vabre 2019 mais également The Transat, New York – Vendée et le Vendée Globe en 2020.

Mise à l'eau de V and B de Maxime Sorel à Concarneau

Crédit : J Sorel

Maxime Sorel : "une nouvelle histoire au large"

« C’est une nouvelle histoire au large qui débute pour moi avec la mise à l’eau de mon monocoque V and B – Sailing Together. Nous avons effectué un chantier de fiabilisation ces derniers mois à Concarneau. 

L’objectif est désormais d’enchaîner les milles afin de me qualifier pour le prochain Vendée Globe. Je vais donc participer à de nombreuses courses avec, dès le mois de mai, le Grand Prix Guyader et la Bermudes 1000 Race à Douarnenez. 

Nous sommes tout de même activement à la recherche de partenaires afin de rejoindre le projet Sailing Together et nous amener dans les meilleures conditions sur le Tour du Monde en Solitaire. »

Maxime Sorel va commencer à enchaîner les navigations au large de Concarneau afin d’appréhender son nouveau voilier, plan VPLP – Verdier de 2007 qui a été skippé par Kito de Pavant, Thomas Ruyant et Enda O’Coineen. L’équipe Sailing Together, avec à ses côtés son soutien historique V and B, est à la recherche d’un co-partenaire afin de boucler son budget.

Emmanuel Bouvet, co-fondateur du réseau de franchise V and B : « Nous avons débuté ce partenariat il y a quelques années et l’histoire en Class40 a été formidable pour notre réseau. Après réflexion, car ce n’est pas une mince affaire, nous avons décidé d’accompagner Maxime et son équipe plus loin à travers le circuit Imoca et un monocoque de 60 pieds. »

Le programme V and B – Sailing Together

Début avril 2019 : mise à l’eau
Avril 2019 : navigation d’entraînement Maxime Sorel avec Roland Jourdain à Concarneau
3 au 6 mai 2019 : Grand Prix Guyader à Douarnenez
8 au 12 mai 2019 : Bermudes 1000 Race à Douarnenez
Août 2019 : Rolex Fastnet Race à Cowes (GB)
18 au 22 septembre 2019 : Défi Azimut à Lorient
27 octobre 2019 : départ de la Transat Jacques Vabre, traversée de l’atlantique en double entre Le Havre et Salvador de Bahia

Mai 2020 : The Transat, départ de Plymouth
Juin 2020 : New York / Vendée
Septembre 2020 : Défi Azimut à Lorient
8 novembre 2020 : départ du Vendée Globe aux Sables d’Olonne

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Par la rédaction
Source : VandB
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Lorient la Base s'apprête à accueillir la Plastimo Lorient Mini 6.50, 130 ministes attendus le 12 avril

La Plastimo Lorient Mini 6.50 revient pour la 6e fois. Tout est prêt à Lorient La Base pour accueillir les 130 marins qui prendront le départ, vendredi 12 avril à 12h00, de cette épreuve Mini en double. Demandez le programme. 


image

Crédit : E Allaire

Près de 10 nationalités sont représentées sur cette première course de la saison Mini 6.50 en Atlantique, des concurrents en provenance de Belgique, Suisse, Japon et même Russie prendront le départ. Dès le dimanche 7 avril, les bateaux arriveront au port de Lorient La Base, les contrôles de sécurité débuteront lundi 8 avril.

Thomas Coville, parrain de l'édition

Il vient de mettre son nouveau Maxi Trimaran Sodebo à l'eau, il sera bientôt basé à Lorient La Base, il a brillé sur la Mini Transat en 1997, Thomas Coville sera le parrain de la 6e édition de la Plastimo Lorient Mini 6.50.

Plastimo Lorient Mini 6.50 - Inscrits au 05 avril 2019

1 184 Proto PETIT CITRON VERT PETIT CITRON VERT JACQUELIN Christian GAUTIER Jean-Alex
2 250 Série BUBULLE BUBULLE SERIS Marie-Pierre CHEZE Gervais
3 284 Proto KA'ORA KA'ORA PARENT Tristan GRANDIN Thomas
4 307 Série FIBERA FIBERA CORBIN Joris JORDAN Vincent
5 346 Proto ADRENALINE ADRENALINE FRANCOIS Audrey BOURGUES Laurent
6 428 Série EIGER INTERATIONAL - LEMONDE... KABAK BACHELERIE Jean FUMEY François
7 432 Proto DIABOL'O SAILING SOLUTIONS DIABOL'O2 DARNI Tim DARNI Eric
8 470 Série LENDUR LENDUR SUZUKI Masa SAITO Hiromi
9 481 Série NUTSHEHLL NUTSHEHLL MATHIEU Victor TOULGOAT Grégory
10 525 Série FONDATION ARTHRITIS ALPHONSE EONNET Victor BOUY Florent
11 533 Série KIRIKOU KIRIKOU BACH Frédéric
12 551 Proto BAHIA EXPRESS BAHIA EXPRESS MEYER Nicolas BISTON Arno
13 589 Série WALABY WALABY LIAGRE Sébastien MACHECOURT Adrien
14 599 Série DESTINATION HORIZON ROSSINANTE BIHAN-POUDEC Boris MOREUX Amaury
15 626 Série CASSINI CASSINI GOURDIN Anne Gaël SAVOY Valérie
16 630 Proto FRA 630 COBA2 CELTINOX MOIZAN Pierre DELAMARE Eric
17 660 Série MADEMOISELLE IODEE MADEMOISELLE IODEE HATIN Julien CHAUVET Emmanuel
18 686 Série KOMMOD KOMMOD PARK Stephan PARK Andreas
19 721 Série GUYOT ENVIRONNEMENT PHILEAS FOGG LE FICHOUS Olivier JOHNES David
20 744 Série FURY FURY NOGUET Christophe JUSTEAU Yoann
21 755 Serie LA CAGNOTTE DES PROCHES MINI KIKI BRIERE Christophe DARGNIES Pierre Francois
22 757 Série TEAM BFR MAREE HAUTE ROUGE BIBOUNDE SIMONNET Bruno REYNAUD Gaël
23 763 Série METIS METIS DINHAM-PRICE Imogen STEPHANY Jean-Remi
24 781 Série LITTLE MY LITTLE MY PILLAIN Axelle TRANVOUEZ Simon
25 800 Proto ROUSSEAU CLOTURES CANOPUS DENIS Frederic BERRY Luke
26 802 Proto TRIBORD PIERE LARGE CHASSEUR DE PRIMES RALITE Pierre LE GAL Romain
27 819 Série GO4LT GO4LT D'ESTAIS Thomas LORRE Jean
28 824 Série KALAONA KALAONA BARRIQUAND Nicolas BARRIQUAND Victor
29 833 Série TEAM BFR MAREE HAUTE BLEUE LOMIG LENAERTS Marie-Amélie GEORIS Sebastien
30 835 Série PARAPUCHE DAME ARGO LE BERRE Brice PONSARD Tristan
31 850 Proto INITIATIVES GENERATION OCEANS FANA'O PERRIN Antoine TURPIN Victor
32 857 Série ARGONAUTE ARGONAUTE CASENAVE-PERE Pierre BLONDET Colombine
33 868 Série ALTERNATIVE SAILING - CONSTRUCTION DU BELON ALTERNATIVE SAILING L'HOSTIS Guillaume TEXIER Julien
34 882 Série PLUMEKE PLUMEKE LAGNEAUX Abert THOMAS Gaëtan
35 886 Série STINKFOOT STINKFOOT LEDOUX Gaël CHAUVIN Nathanaël
36 909 Série DE LA BOUE SUR LES SABOTS CHAFF'UZ GUEHO Sébastien AUDREN Thomas
37 913 Série APRIL MARINE ADONNANTES MACHETEL Clément BOISSIERES Arnaud
38 915 Série CREDIT AGRICOLE 35 CACHACA 2 GUILLOUX Jean-René GAUTHIER Frederic
39 917 Série MOANAITI MOANAITI POUSSET Marie ABBAR Maxime
40 920 Proto SUNOVATION SUNOVATION KOSTER Simon
41 944 Série MERCI AMELIE ! TYRION 44 CHARDON Baptiste TROEL Simon
42 945 Proto CHERCHE PARTENAIRE TARTINE TREHIN Axel BOUYSSOU Clément
43 959 Série PLASTIMO LORIENT BRETAGNE SUD BUCEPHAL DOUIN Thimothée
44 960 Série LE CHASSE-FILOU LE CHASSE-FILOU OULHEN Antoine AUBRUN Rémi
45 976 Proto ICARUS ICARUS GRAF Juliette LAMBERT Matthieu
46 455 Série MEA COULE PAS PEN KALET 2 GOBET Mathieu MOREAU Fred
47 579 Série IRINA GRAVECHA RACING CACHACA GRACHEVA Irina VASILY Alekseev
48 901 Série ENTREPRENDRE POUR LA PLANETE EUPHEMOS OHANESSIAN Cédric OHANESSIAN Loïse
49 879 Série LES POUPOULES LES POUPOULES GOUX Alain HERAUD Jean-Noël
50 758 Série France INFILTRO L5SI GUIBAL Nicolas ROUDEVITCH Nicolas
51 890 Série ELLESAIMENTLAMER.COM SOLEY BEAUGE Anne DESPRETZ Grégoire
52 865 Proto TEAM BFR MAREE HAUTE MAXIMUM JAMBOU François FIEVET Pascal
53 950 Proto CUBISYSTEM BALAOU CHAMPION François MARETTE Paul
54 429 Proto ATLANTIQUE INITIATIVE - CALVADOS XFLR6 DHERVILLY Aurélien
55 716 Proto TEAM BFR MAREE HAUTE VIOLET RAOUL PASTEQUE MUZZOLINI Fabio OUDOT Jean-Pierre
56 709 Proto BARRA BARRA COLIN Franck MADRANGE Thomas
57 426 Série GIVE ME FIVE GIVE ME FIVE ROWE Jon JENSENS Constantinos
58 975 Série AELIG AELIG THOMAS Stéphane THOMAS Olivier
59 512 Série HUGO AU LARGE MINI EXPLORER LAURAS Hugo SZEKELY Baptiste
60 759 Proto ASSIST FOLLOW ME DRUZHININ Fedor RACHEUSKI Alexander
61 742 Série BFR MAREE HAUTE ORANGE METISSES BERTHELEME Julien JEHANNO Ronan
62 549 Série AD VANTAGE EASY PEASY CLEMENT Jean-Marie BOUCLY Fabien
63 934 Proto OTG LILIENTHAL BOGACKI Morten STANJEK Robert
64 905 Série ENDURANCE D'ESTAIS Nicolas DE NAVACELLE Felix
65 979 Série JADE JADE DHALLENNE Hugo ESCOFFIER Franck-Yves

LISTE D'ATTENTE
1 968 Série JULES JULES SORIN Fabrice RAISON David
2 591 Série FANTOMAS FANTOMAS OMS Cyril MARCHAND Nicolas
3 951 Série WILLIWAW WILLIWAW JEZEQUEL Jean-Marie HANTZBERG Benoit
4 616 Série VIDA PURA VIDA PURA GAUCHET Paul AUGEREAU Benjamin
5 910 Série PRO YACHTING PRO YACHTING MACHADO Arnaud
6 836 Série BLUEBUBBLE.FR DINKYTOY BLONDEL Yann BLONDEL Edouard
8 943 Série GEOMAG GOGANGA BECCARIA Ambrogio
9 614 Proto Les amis.fun Loukkoum'mama SIEWERT Marc Eric GUERIN Frederic
10 692 Série Djaoulic Djaoulic JEZEGOU Ronan

Programme

Mardi 9 Avril
9:00 - 18:00 Administratif et Contrôles sécurité

Mercredi 10 Avril
9:00 - 18:00 Administratif et Contrôles sécurité
16:00 Conférence Sécurité
21:00 – 21:30 Contrôle des feux des 60 bateaux

Jeudi 11 Avril
9:00 - 16:00 Administratif et Contrôles sécurité
16:00 Briefing course avec Yves Le Blevec Directeur de course et Christian Dumard Météorologue

Vendredi 12 avril
9:30/10:00 Les bateaux quittent les pontons de Lorient La Base
12:00 Départ

Arrivées selon la météo
Dimanche 14 avril
Dans l'après-midi (horaires à confirmer) Remise des prix Karré de la Cité de la Voile

Source : Lorient Grand Large

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Sofian Bouvet : « J’ai bon espoir d’être sur le Tour Voile »

Après avoir terminé quatrième des deux premières épreuves de la saison de Diam 24 – Sailing Arabia The Tour à Oman et le Grand Prix de La Grande Motte – Seaflotech, l’équipe lancée par Lionel Péan, ne s’est pas alignée, faute de budget, au départ du Grand Prix Atlantique, deuxième étape des Tour Voile Series, qui s’est achevé dimanche à Pornichet par la victoire de Beijaflore. Une frustration pour son skipper, Sofian Bouvet, revenu sur le circuit après une année de suspension pour trois « no shows » lors de contrôles antidopage, qui espère cependant bien être au départ du prochain Tour Voile.

Revenons, pour commencer, sur ton année 2018, au cours de laquelle tu n’as pu naviguer en compétition à cause de ta suspension, comment l’as-tu vécue ?
J’ai trouvé que la sanction était un peu dure, mais j’ai aussi relativisé en me disant que j’avais la chance de pratiquer un sport qu’on peut pratiquer jusqu’à 50 ans et plus, une carrière de voileux peut durer longtemps. Après, j’ai aussi dû subir une opération des ligaments croisés du genou, ça a vraiment été une année blanche pour moi en termes de navigations, mais j’ai aussi appris des choses en tant qu’entraîneur puisque j’ai compensé en coachant l’équipe de Lorina-Golfe du Morbihan, les jeunes et ceux qui ont gagné le Tour, ça m’a permis de rester au contact du Diam 24.

Tu as fait ton retour en compétition en début d’année à Oman à la barre du Diam 24 aux couleurs de Seaflotech, avais-tu de l’appréhension ?
Oui, surtout vis-à-vis de moi-même, de mes capacités, dans la mesure où j’avais forcément un peu perdu les repères de la régate. Ma qualité en général, c’est de vite ressentir le bateau, ce qui me permet de sortir la tête et de donner une aide supplémentaire pour la tactique. J’ai eu du mal au début, j’étais la tête dans le guidon à essayer de retrouver mes repères et une bonne vitesse, mais à La Grande Motte, j’ai eu l’impression d’avoir retrouvé le niveau qui était le mien à l’époque de SFS.

Un projet qui s’est brutalement interrompu fin 2017, comment as-tu vécu cet arrêt ?
Je dois admettre que depuis ma sortie des Jeux Olympiques de Rio, j’ai eu un parcours en dents de scie. Ça a bien débuté avec Lionel Péan qui me contacte à la sortie des Jeux et me propose ce super projet de Tour de France avec SFS. On avait réussi avec seulement six mois d’entraînement à atteindre un super niveau car même si on avait fini au pied du podium du Tour 2017, on avait gagné six étapes. Après, tout a dégringolé alors que le projet devait déboucher sur une Volvo Ocean Race et que Lionel voulait me mettre barreur du bateau. J’étais parti sur un projet à long terme, et son arrêt, plus la sanction et l’opération, m’ont freiné.

Te revoilà tout de même en Diam sur le projet Seaflotech, comment s’est-il monté ?
De septembre à décembre, j’avais repris le 470 avec Valentin Sipan, qui navigue aussi en Diam sur Beijaflore. On s’est finalement rendu compte qu’on avait des fonctionnements très différents avec nos équipiers respectifs d’avant – lui avec Guillaume Pirouelle, moi avec Jérémie Mion, et que, pour bien marcher, il aurait fallu tout casser pour créer une nouvelle manière de fonctionner. Ça faisait trop court pour avoir quelque chose de viable en vue de la sélection olympique qui va se faire cette année sur les championnats du monde au Japon. Du coup, quand Lionel m’a recontacté fin 2018 pour connaître mes envies et me proposer ce projet, j’ai accepté : ça tombait bien, c’était l’occasion pour moi de prendre une belle revanche après cette année difficile. J’ai alors appelé Corentin Horeau et Bruno Mourniac, qui faisaient partie de l’équipage que je coachais l’année dernière qui avait gagné le Tour avec Quentin Delapierre et Kevin Peponnet, pour leur proposer de me rejoindre, ils ont tout de suite dit oui, ça m’a fait plaisir car c’était la preuve qu’ils avaient confiance en moi. François Morvan nous a ensuite rejoints sur le Grand Prix de La Grande Motte.

Quel bilan fais-tu de vos deux quatrièmes places sur Sailing Arabia The Tour et ce Grand Prix de La Grande Motte ?
Le potentiel est là, mais nous n’arrivons pas à finir sur le podium, surtout pour des raisons matérielles : à Oman, nous avions un bateau de location, ce qui nous a quand même coûté pas mal de points en route, et à La Grande Motte, on a récupéré notre bateau, sauf qu’il a deux ans et que forcément, on a des pièces qui cassent. Sur ce Grand Prix, le constrictor de gennaker a cassé avant les quatre dernières manches, on n’a pas pu réparer, si bien qu’on a navigué avec une drisse de gennak qui ne se coinçait plus dans le taquet, ça nous a forcément handicapés.

Où en est le projet Seaflotech au niveau budgétaire ?
Nous sommes dans une période d’incertitude, je pense que nous serons au Spi Ouest-France, mais nous n’avons toujours pas la garantie de courir le Tour : Lionel continue à démarcher auprès de partenaires potentiels, mais rien n’est signé. C’est pour ça que nous ne sommes pas à Pornichet ce week-end [interview réalisée avant le Grand Prix de Pornichet remporté par Beijaflore, NDLR].

Combien vous manque-t-il ?
Il nous manque 180 000 euros HT pour boucler la saison jusqu’au Tour compris, sachant que depuis que nous avons repris la navigation sur le Diam, nous avons dépensé 70 000 euros HT, c’est surtout Lionel qui a mis des sous de sa poche depuis le début. Après, il n’y a pas d’effet de surprise, il m’avait prévenu qu’il était à la recherche de partenaires pour s’aligner sur le Tour.

On imagine que c’est frustrant…
Ce qui est frustrant, c’est de moins naviguer que les équipages professionnels qui s’entraînent pour gagner le Tour. J’ai bon espoir qu’on y soit quand même, on a une super équipe capable de faire de très bonnes choses, mais si on ne trouve pas très vite le budget, on n’aura a priori pas les armes pour viser la victoire car on va manquer de navigations, on ne vendra plus un Tour gagnant. Le Tour, tu peux le gagner si tu navigues en avant-saison. Après, mes équipiers et moi, nous avons la chance d’avoir d’autres projets en plus du Diam 24.

Quels sont-ils pour toi ?
Depuis peu de temps, je navigue en Flying Phantom avec Théo Constance à Brest au sein de l’équipe Aloha Attitude. C’est une découverte pour moi, c’est important de naviguer sur cette série, car ça me permet de me former sur les bateaux volants. La voile évoluant sans cesse, il faut être polyvalent. Je devrais faire mes premières régates en juin.

As-tu d’autres plans B ou d’autres projets en tête ?
Si le projet Seaflotech ne marche pas cette saison sur le Tour, j’ai éventuellement l’opportunité d’intégrer des équipes en tant que coach ou navigant. A côté de ça, le Figaro 3 m’intéresse bien. Quand on avait réfléchi avec Lionel à la Volvo, on avait pensé au circuit Figaro pour que je puisse faire mes armes en course au large. Je n’ai pas pour ambition aujourd’hui de courir le Vendée Globe, mais je serais tenté par l’idée d’intégrer un équipage sur l’ex Volvo, donc j’aurais besoin de montrer ce dont je suis capable tout seul au large. Le solitaire sur le long terme ne me fait pas forcément rêver, mais courir sur des étapes de deux-trois semaines comme il en existe sur The Ocean Race, je m’en sens capable. Si une opportunité se présente, je saisirai en tout cas, j’aimerais bien faire le Tour de Bretagne cette année, par exemple. Je suis de très près la Sardinha Cup en ce moment, il y a un très gros niveau, très homogène, ça donne envie de se tirer la bourre.

Les exemples à suivre pour toi, ce sont Peter Burling et Blair Tuke, capables de briller aussi bien en série olympique qu’au large ?
Oui, mais eux, ce sont un peu des extraterrestres : ils sont plus jeunes que moi et ont un palmarès monstrueux, c’est difficile de me comparer à eux, je n’ai pas à rougir de mon palmarès, mais je ne suis pas encore à leur hauteur. Après, on n’a pas eu le même parcours, pas les mêmes opportunités d’intégrer de grosses équipes, c’est pour ça que je me dis qu’il faut que je saisisse des opportunités.

Le 470, c’est terminé ?
C’est fini pour Tokyo. Pour plus tard, pourquoi pas ? Je ne serai pas encore trop vieux pour les Jeux de Paris 2024, on verra déjà quels bateaux seront choisis. Le 470 pourrait passer en mixte, il y a aussi la course au large mixte, ces deux disciplines pourraient m’intéresser et c’est aussi pour cette raison que j’aimerais bien faire du Figaro, ça me permettrait d’avoir une petite expérience du large avant de me lancer éventuellement sur une préparation olympique.

Gardes-tu un goût d’inachevé de ton parcours en 470 ?
C’est vrai que je reste un peu sur ma faim, c’est aussi pour ça que j’ai tenté de repartir l’année dernière avec Valentin. Mon rêve d’enfant était de participer aux Jeux olympiques, quand on y a gouté, on a envie d’y retourner, surtout pour aller décrocher une médaille. Maintenant, il faut que j’arrive à le faire dans de bonnes conditions avec la bonne partenaire, il faut que je réfléchisse bien à ce projet à tête reposée, parce que l’olympisme implique beaucoup de sacrifices, on ne peut pas faire grand-chose d’autre si on s’y investit à fond. Il y a aussi l’aspect financier à prendre en compte, je vieillis, il faut que je gagne ma vie, et dans la voile olympique, c’est difficile. Si je trouve un partenaire pour m’accompagner, ça changera la donne.

Paris 2024, ça donne forcément envie, non ? Surtout à Marseille, un plan d’eau que tu connais bien pour y avoir vécu.
Oui, c’est à la maison. C’est justement un aspect qui peut me redonner envie, d’autant que les Jeux en France, c’est forcément moins de voyages en amont parce que tu t’entraînes sur place, c’est moins lourd à gérer.

Ton ancien coéquipier, Jérémie Mion, a remporté le titre mondial l’an dernier avec Kevin Peponnet, que penses-tu de son parcours ?
Un grand bravo à lui ! Nous avions réussi tous les deux à être deux fois champions d’Europe mais jamais champions du monde, c’est énorme, d’autant qu’il n’y avait plus eu de titre pour la France en 470 depuis 1999. Je suis très content qu’il ait réussi à bien rebondir après Rio, en se donnant les moyens de bien faire, et je suis convaincu qu’avec Kevin, ils sont capables de rééditer cet exploit aux Jeux. On sait que ça se joue dans un mouchoir de poche aux Jeux, mais le fait d’avoir été champions du monde va leur apporter beaucoup au niveau de la confiance. Maintenant, il faut déjà être retenus, parce qu’il y a aussi l’équipage de Sidoine (Dantès) et Hippolyte (Machetti) qui a obtenu de très bons résultats l’an dernier.

Crédit photo : J.M. Liot/ASO

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Diam24. Beijaflore vainqueur du Grand Prix Atlantique à Pornichet

Diam24. Beijaflore vainqueur du Grand Prix Atlantique à Pornichet

Après la Grande Motte, la deuxième épreuve des DIam Series, le Grand Prix Atlantique, s’est déroulé ce week end à Pornichet. Durant trois jours, 18 trimarans ont alterné Stades Nautiques et Raids Côtiers en Baie de Pornichet. Le Team Golfe du Morbihan – Breizh Cola réalise une belle performance en terminant deuxième de la compétition derrière Beijaflore mené par Valentin Bellet et Guillaume Pirouelle. Le cheminées Poujoulat de Robin Follin complète le podium. Team Réseau Ixio barré par Tim Mourniac termine 4e devant Franck Cammas. On retrouve parmi ces équipages beaucoup de jeunes marins issus de la filière d’excellence Team France. Les élèves dépassent le maître, en l’occurrence Franck Cammas (5e) qui naviguait sur Oman Sail avec Pierre Pennec et Hussaien Aljabri.

Le premier jour de ce Grand Prix Atlantique (vendredi) a débuté avec des régates en stadium. Un format de course bien maîtrisé par les jeunes du Team Golfe du Morbihan – Breizh Cola. Preuve en est, Solune Robert, Charles Dorange et Louis Flament terminent 2e, 4e, 1e et 3e des manches et démarrent donc ce Grand Prix sur le podium, en 3e position.
La journée de samedi a été intense avec un Raid Côtier le matin puis trois manches de Stades Nautiques l’après-midi. Les Vannetais prennent un très bon départ sur le Raid et sont en tête de la flotte une grande partie du parcours. Mais, une petite erreur tactique leur fait perdre des places, ils terminent finalement 5e du Raid.

Riwan Perron, Charles et Louis poursuivent la journée avec des Stades Nautiques et décrochent les 6e, 4e et 1e places. 4e au classement général provisoire, il n’a rien fallu lâcher sur le troisième et dernier jour de compétition hier pour espérer grimper sur le podium. Les jeunes du Team Golfe du Morbihan – Breizh Cola ont fait un sans-faute, s’offrant ainsi une journée exceptionnelle ! Ils remportent avec succès toutes les manches du jour. « C’était une journée parfaite, nous avons gagné toutes les manches. Nous avons pris des bons départs, étions à l’aise à chaque passage de bouée. Nous sommes contents du travail effectué cette semaine à l’APCC. Nous avions travaillé certains points comme les départs et la communication à bord et ça a payé. » se réjouit le co-skipper, Solune.
Cette superbe performance permet à l’équipage de regagner deux places au classement général et ainsi terminer 2e du Grand Prix Atlantique.
C’est la meilleure performance du Team Golfe du Morbihan – Breizh Cola depuis le début de l’année, depuis même la création de l’équipage. « C’est le premier podium que nous faisons depuis la formation de l’équipage, ça nous met en confiance pour la suite et j’espère que nous arriverons à être réguliers tout au long de la saison. » remarque Solune. Un résultat très prometteur pour la suite de la saison. Prochaine échéance, le Spi Ouest France à la Trinité sur Mer du 18 au 22 avril.

Interview bilan de Solune Robert, co-skipper :

« Nous avons eu des conditions correctes pour naviguer mais il faisait froid et pleuvait, donc pas évident ! Avec Charles et Louis, nous avons fait une bonne première journée et terminons troisièmes au classement général provisoire, c’est encourageant pour la suite. Samedi, nous avons mené une bonne partie du Raid Côtier avant que le vent ne tombe. Nous n’avons pas été assez réactifs sur un coup tactique et avons eu du mal à reprendre de la vitesse, ce qui nous fait perdre cinq places. Nous sommes un peu frustrés de ce Raid, surtout vu le départ que nous avions pris, mais nous nous sommes vite remis dans le bain pour la suite !
Riwan, Charles et Louis ont navigué sur les trois manches de Stades Nautiques, ils ont eu une avarie technique sur la première. Ils ont endommagé le safran et terminent sixièmes, mais ils font deux belles manches sur la fin en terminant 4e et 1e. Hier dimanche, le vent est monté, j’étais à la barre avec Charles et Riwan. C’était une journée parfaite, nous avons gagné toutes les manches. Nous avons pris des bons départs, étions à l’aise à chaque passage de bouée. Nous sommes contents du travail effectué cette semaine à l’APCC, nous avions travaillé certains points comme les départs et la communication à bord et ça a payé.
Il y a un bon niveau cette année, nous sommes cinq, six bateaux à bien marcher. Il y a une bonne ambiance sur le circuit. C’est le premier podium que nous faisons depuis la formation de l’équipage, ça nous met en confiance pour la suite et j’espère que nous arriverons à être réguliers tout au long de la saison. Ça nous fait plaisir de représenter la Bretagne à travers ce projet sportif et de porter ces couleurs sur notre Diam 24. »

Robin Follin, Gaulthier Germain et Antoine Rucard, managés par Bernard Stamm, ont terminé 3e sur Cheminées Pouloulat
« La régate a vraiment été très intéressante car on a eu des conditions très variées avec entre 5 et 16 nœuds de vent, un raid compliqué, des courants et un plan d’eau tantôt plat, tantôt houleux. En résumé : quelque-chose de cossu. On a ainsi pu voir tout ce qu’on voulait en termes de préparation tout au long du week-end. Le bilan est très positif », détaille Robin Follin, le jeune skipper de Cheminées Poujoulat qui a donc signé une jolie 3e place dans la baie du Pouliguen, derrière Beijaflore de Valentin Bellet

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Défi Atlantique. 4 jours pour rejoindre La Rochelle

Défi Atlantique. 4 jours pour rejoindre La Rochelle

Les 10 Class40 engagés sur le Défi Atlantique, 32 marins répartis en double voire jusqu’à 4 hommes d’équipage, selon le bon vouloir des skippers, après avoir rejoint Horta la semaine dernière sont repartis pour la deuxième étape qui devrait les conduire en 4 jours à la Rochelle.

Presque une semaine après son arrivée victorieuse dans la première étape du Défi Atlantique, l’équipage d’AINA Enfance et Avenir entend bien conserver la tête du classement sur ce dernier morceau de l’épreuve : 1 300 milles entre les Açores et la Charente Maritime. Le départ a été donné lundi à 15 heures, heure de Paris. Aymeric Chappellier, Rodrigue Cabaz et Éric Quesnel, qui comptabilisent aujourd’hui une avance de près de neuf heures sur leurs dauphins au classement partent favoris mais Kito de Pavant n’a pas dit son dernier mot.

« Ça s’annonce sympa, mais toujours avec des histoires de fronts », annonce Aymeric Chappellier. « On a essayer de rejouer la même stratégie, c’est-à-dire partir devant, accélérer et rester en tête pour être sûr que ce n’est pas là qu’il y a un coup à jouer ! », s’amuse le skipper du Class40 aux couleurs de l’association AINA Enfance et Avenir. Reste que s’il plaisance, le navigateur ne part pas avec un autre objectif que celui de s’imposer à La Rochelle. « Je l’avais déjà dit avant même le départ de la première étape : le but pour nous c’est d’arriver en tête à la maison ! », rappelle Aymeric, bien conscient cependant que la concurrence est des plus remontées. « J’ai effectivement l’impression que les autres n’ont pas très envie qu’on refasse la même. Je sens bien qu’ils l’ont un peu en travers et que là, ils sont un peu énervés pour cette deuxième étape », ajoute Aymeric dans un sourire.

Et cette nouvelle étape justement, à quoi va-t-elle ressembler, dans les grandes lignes ? « On va partir dans une petite dorsale, avec quand même un peu de vent dedans, mais très vite, une dépression va nous arriver dessus. Le vent va monter progressivement jusqu’à 25 nœuds avec des rafales à 30. On sera sur du portatif et la route devrait être assez rapide jusqu’au cap Finisterre. Après, en revanche, c’est plus incertain, la faute à une petite bulle. En clair, au début, la stratégie va être assez simple puisqu’on va monter au nord et jiber quand le baromètre va commencer à diminuer un peu. Dans le golfe de Gascogne, ça risque en revanche de devenir plus complexe avec des passages à niveau et, par ricochet, des coups d’élastique. Il faudra être frais et lucide jusqu’au bout. Et évidemment être devant ! », ajoute Aymeric qui sait que comme lors de la première manche, il faudra avant tout soigner ses trajectoires. « Il faudra bien se gratter la tête pour être dans le bon tempo dans le front, bien réussir à lire entre les lignes des routages, être précis, ne pas s’emballer et toujours bien savoir ce que l’on joue », termine Aymeric Chappellier qui devrait rejoindre son port d’attache samedi ou dimanche prochain, en fonction de l’évolution de la météo.

Kito de Pavant vise le top 3. ” Ca pourrait se compliquer dans le golfe de Gascogne qui va surement nous réserver quelques surprises avec probablement de la pétole. » confiait Kito avant le départ.
Si la première partie de la traversée s’annonce assez peu ouverte aux options stratégiques, la course de vitesse pourrait bien être chamboulée à l’approche de l’arrivée : « Une fois encore, les fichiers météo ne sont pas d’accord entre eux. Soit tout se passe bien et on arrive au portant, assez vite, samedi matin. Soit on traverse une zone de pétole bien dense dans le golfe de Gascogne et on arrive au près dimanche. Il y a donc beaucoup d’incertitude sur l’arrivée, on ne sait pas trop à quelle sauce on va être mangé… » ajoute Kito.

Kito et Alex ont « un job à finir et cela ne va pas être facile ». L’équipage italien d’Andrea Fantini (4ème à Horta) qui reste inchangé pour cette seconde étape*, compte bien tirer le meilleur de son « Enel Green Power ». « Les Italiens ont montré qu’ils savaient faire du bateau ! Leur Class40 est le premier de Guillaume Verdier, un excellent bateau dans tous types de temps. Ce sont des clients sérieux ! Mais je pense qu’on a tous des armes différentes selon les bateaux. Il va y avoir une belle bagarre. On ne s’attend pas à gagner des places au classement mais on s’attend surtout à essayer de ne pas en perdre ! »

Classement provisoire
1- Aïna Enfance et avenir (Aymeric Chappellier) : 9 jours, 15 heures, 46 minutes et 19 secondes

2- Earendil (Catherine Pourre) : 10 jours, 00 heure, 44 minutes et 40 secondes

3- Made in Midi (Kito De pavant) : 11 jours, 00 heure, 45 minutes et 50 secondes.

4- Enel Green Power (Andrea Fantini) : 11 jours, 06 heures, 17 minutes et 53 secondes

5- Campagne de France (Miranda Merron) : 11 jours, 08 heures, 15 minutes et 45 secondes

6- Athena Groupe Immobilier – Mer Entreprendre (Thibault Hector) : 11 jours 10 heures 42 minutes 51 secondes

7- Colombre XL (Charles-Louis Mourruau) : 11 jours 20 heures 59 minutes 27 secondes

8- Edenred (Emmanuel Le Roch) : 12 jours 01 heure 40 minutes 58 secondes

9- Yoda (Franz Bouvet) : 12 jours 07 heures 44 minutes 28 secondes

10- Esprit Scout (Marc Dubos) : 12 jours 09 heures 33 minutes 12 secondes

11- Tibco (Loïc Fequet) : DNF première étape. Toujours en mer à l’heure où nous écrivons ces lignes.

 

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Mise à l’eau de l’imoca V & B. Nouveau défi pour Maxime Sorel

Mise à l’eau de l’imoca V & B. Nouveau défi pour Maxime Sorel

Maxime Sorel va pouvoir se lancer dans son nouveau défi : Un imoca 60 pour faire le Vendée Globe. Après quelques mois de chantier chez Kaïros de Roland Jourdain, Maxime Sorel va pouvoir enchaîner les navigations sur son plan VPLP – Verdier de 2007 qui a été skippé par Kito de Pavant, Thomas Ruyant et Enda O’Coineen. L’équipe Sailing Together, très heureuse d’avoir à ses côtés son soutien historique V and B, est à la recherche d’un co-partenaire afin de boucler son budget.

Maxime Sorel : « C’est une nouvelle histoire au large qui débute pour moi avec la mise à l’eau de mon monocoque V and B – Sailing Together. Nous avons effectué un chantier de fiabilisation ces derniers mois à Concarneau. L’objectif est désormais d’enchaîner les milles afin de me qualifier pour le prochain Vendée Globe. Je vais donc participer à de nombreuses courses avec dès le mois de mai le Grand Prix Guyader et la Bermudes 1000 Race à Douarnenez. Je tiens à remercier vivement V and B qui continue à me suivre. Nous faisons d’ailleurs un clin d’œil au département d’origine de l’entreprise, la Mayenne, puisque notre voilier porte le numéro 53 ! Nous sommes tout de même activement à la recherche de partenaires afin de rejoindre le projet Sailing Together et nous amener dans les meilleures conditions sur le Tour du Monde en Solitaire. Nous avons imaginé une décoration un peu décalée dans ce sens : une place est à prendre ! Enfin, j’ajoute que je suis fier depuis samedi d’être devenu le parrain national de l’association « Vaincre la Mucoviscidose ». Comme depuis ma Route du Rhum 2014, je compte porter haut les couleurs des patients atteints de cette maladie. »

Emmanuel Bouvet, co-fondateur du réseau de franchise V and B : « Nous avons débuté ce partenariat il y a quelques années et l’histoire en Class40 a été formidable pour notre réseau. Après réflexion, car ce n’est pas une mince affaire, nous avons décidé d’accompagner Maxime et son équipe plus loin à travers le circuit Imoca et un monocoque de 60 pieds. Maxime nous donne beaucoup d’envie et nous voulons vraiment partager encore son aventure jusqu’au fameux Tour du Monde en solitaire, le Vendée Globe. Nous sommes tous ensemble en train de rechercher de nouveaux partenaires afin d’être au départ des compétitions dans les meilleures dispositions. »

Roland Jourdain : « Je souhaite à Maxime d’aller le plus loin possible. Notre équipe technique s’est employée, avec le team de V and B – Sailing Together, à préparer ce monocoque de 60 pieds de la meilleure des façons. Cela fait toujours plaisir de voir la relève, la jeunesse et de nouvelles dynamiques. Vive la saga V and B ! »

Le programme V and B – Sailing Together

Début avril 2019 : mise à l’eau du monocoque de 60 pieds IMOCA V and B – Sailing Together à Concarneau
Avril 2019 : navigation d’entraînement Maxime Sorel avec Roland Jourdain à Concarneau
3 au 6 mai 2019 : Grand Prix Guyader à Douarnenez
8 au 12 mai 2019 : Bermudes 1000 Race à Douarnenez
Août 2019 : Rolex Fastnet Race à Cowes (GB)
18 au 22 septembre 2019 : Défi Azimut à Lorient
27 octobre 2019 : départ de la Transat Jacques Vabre, traversée de l’atlantique en double entre Le Havre et Salvador de Bahia
Mai 2020 : The Transat, départ de Plymouth
Juin 2020 : New York / Vendée
Septembre 2020 : Défi Azimut à Lorient
8 novembre 2020 : départ du Vendée Globe aux Sables d’Olonne

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