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Pip Hare finit à la 19e place du Vendée Globe, la navigatrice de 47 ans fait partie des marins qui ont le plus impressionné - ITW

Ce vendredi 12 février à 01 heures 57 minutes et 30 secondes (heure française), Pip Hare a franchi la ligne d’arrivée des Sables-d’Olonne après 95 jours, 11 heures, 37 minutes et 30 secondes de course autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance. Elle finit ainsi à la 19e place, à la fin d’un groupe de cinq mené par Arnaud Boissières, arrivé ce jeudi matin. La navigatrice de 47 ans fait partie des marins qui ont le plus impressionné sur cette édition du Vendée Globe, à bord d’un bateau vieux de plus de 20 ans ! Elle raconte. 

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Crédit : O Blanchet


Votre attitude a impressionné tout le monde, êtes-vous comme ça dans la vraie vie ou était-ce spécifique au Vendée Globe ?

J’aime bien penser que c’est la Pip de tous les jours. C’est surtout cette grande joie et satisfaction d'être sur cette course. Je pense que c’était les trois plus beaux mois de ma vie.

Vous avez beaucoup communiqué tout au long de la course, était-ce une stratégie ?

Ça a toujours fait un peu partie de ma stratégie car je viens d’une région en Angleterre ou peu de monde navigue. J’avais l’habitude d’écrire à mes amies sur toutes mes expériences de voile. Je pense que c’est très important de le faire pour développer la notoriété de la course au large, pour faciliter l’accès à des sponsors et aussi pour partager et ouvrir la voie à d’autres skippers.

Et après ?

J’aimerais beaucoup être là en 2024 avec des ailes !

Vers quel bateau souhaiteriez-vous vous orienter pour 2024 ?

Il y a beaucoup de discussions, mais si je pouvais avoir accès à un bateau de la génération 2016, ça serait extraordinaire. La réflexion porte sur les bateaux de 2016 tout d’abord pour des questions financières, mais aussi car je ne me vois pas sur un de ces bateaux dernières générations. C’est trop loin de la façon dont je sais naviguer, je trouve que le skipper est trop détaché de son bateau.

Etes vous consciente de l’impact que vous avez eu sur le public ?

Je savais qu’il y avait beaucoup de retentissements, mes parents m’en ont parlé. J’ai toujours communiqué via whatsapp, mais je n’étais pas sur les réseaux sociaux donc je ne m’en rendais pas spécialement compte.

Quelle chose auriez-vous aimé savoir avant ce Vendée Globe ?

Je me suis rendue compte que la remontée de l’océan Atlantique était très compliquée d’un point de vue physique, mais aussi mentalement aussi, donc il y a beaucoup d’apprentissage de ce côté-là. Je me suis aussi rendue compte que je n’étais pas aussi élastique que ce que je pensais être en termes de capacités. Par exemple, lors de mon avarie de safran, j’ai mis beaucoup de temps pour récupérer.

Par rapport aux fichiers météo, avez-vous eu des questionnements sur l’intérêt de toutes ces technologies ?

On utilise tous à peu près les mêmes logiciels, mais c’est vrai que j’ai toujours été pour me fier aux anciens systèmes. Surtout sur la dernière semaine, les systèmes étaient imprévisibles donc il fallait aussi utiliser les anciennes méthodes. Il faut donc utiliser les deux et surtout le bon sens pour savoir comment on est à l’aise sur nos bateaux.

De quelle manière votre navigation sur un bateau vieux de 20 ans était-elle différente par rapport aux premiers ?

Avec Didac, on avait des discussions, on se disait qu’il devait y avoir deux courses dans cette course, ceux qui avait un cockpit et ceux qui n’en avaient pas. Par rapport aux autres qui étaient à l'avant, c’était beaucoup plus physique. Par exemple, pour prendre un ris, je devais faire 4 fois le tour du bateau, pour régler les voiles d’avant, à chaque fois je devais aller à l’avant au niveau des enrouleurs donc je devais forcément sortir. C’était plus éprouvant. Mais ce dont je me suis rendue compte, c’est que dans les mers du Sud, alors que ceux de devant devaient ralentir, moi je pouvais pousser mon bateau, j’adorais ça !

Avez-vous trouvé vos limites ? Allez-vous encore les repousser ?

On peut toujours pousser davantage. Il y a toujours une petite voix au fond de moi qui me dit d'aller plus loin.


La course au large en solitaire s’est développée dans les années 60, pensez-vous qu’aujourd’hui ça peut reprendre de l’ampleur dans le monde entier ?

Je l’espère vraiment. Le sport a été très impacté par la situation sanitaire, c’est dingue que le Vendée Globe ait pu avoir lieu. On a pu partager avec beaucoup de gens et je pense qu'on avait besoin de ça dans une telle situation.

Source : OCOnnection
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mercredi 14 avril 2021

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