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Brest Atlantiques. Les ambitions de Thomas Coville et Jean-Luc Nélias sur Sodebo Ultim 3

Brest Atlantiques. Les ambitions de Thomas Coville et Jean-Luc Nélias sur Sodebo Ultim 3

Thomas Coville et Jean-Luc Nélias qui s’attendent à une entame engagée et rapide demain mardi sur la Brest Atlantiques évoquent les enjeux de cette nouvelle épreuve et leurs ambitions.

Le départ de Brest Atlantiques est donné mardi à 11h, quelles seront les conditions des premières heures de course ?
Jean-Luc Nélias : « Le départ s’annonce engagé, avec du vent moyen proche de 30 nœuds, mais surtout une mer très formée. C’est comme en voiture, quand la route est cabossée, c’est moins confortable. Chacun dosera son début de course en fonction de cette donne, je pense que nous serons sortis du gros du vent et de la mer au bout d’une dizaine d’heures, vers 21-22h mardi soir. Après, on va aller assez vite jusqu’au Pot-au-noir, les conditions des descentes de l’Atlantique Nord semblent favorables. »

Brest Atlantiques se dispute en double, comment appréhendez-vous ce format ?
Thomas Coville : « De par sa longueur, Brest Atlantiques est une course beaucoup plus difficile et engagée qu’une Route du Rhum ou qu’une Transat Jacques Vabre, cette dimension du double est donc juste parfaite. Dans notre fonctionnement, on est souvent seul dans la cellule de navigation, mais même quand on a le bateau pour soi, on se sent responsable de l’autre qui dort, il faut donc avoir une confiance très forte l’un dans l’autre. Le double, c’est une alchimie à trouver, le partage absolu de moments qui n’appartiennent qu’à nous.»

Jean-Luc Nélias : « En double, on est souvent seul aux commandes, pendant ces moments, on règle le pilote, on tourne les manivelles, on regarde la lune, on se fait un petit thé, on a la jouissance du bateau en solitaire… Et quand on passe le relais, on enlève ce stress du solitaire qui est de se demander si le bateau va bien se comporter pendant qu’on va dormir, on sait qu’il va être mené à 100% et en sécurité, ce qui permet de s’endormir plus facilement. C’est une formule intéressante. »

14 000 milles sans escale passant par Rio et Le Cap, quelles sont les grandes étapes de ce parcours inédit ?
Jean-Luc Nélias : « On attaque par la Mer d’Iroise, avec ces images des vagues qui submergent les phares, ce qui est le cas depuis ce week-end, on descend le Golfe de Gascogne qui, à l’automne, est un des endroits les plus durs au monde, puis une fois dans l’alizé, on cherche la meilleure entrée possible dans le Pot-au-noir. Ensuite, on longe le Brésil dans des températures tropicales et on essaie d’attraper une dépression qui nous emmène dans les mers du Sud où les températures baissent, où tu commences à voir des albatros et à devoir négocier d’éventuelles zones de glaces. On remonte au dernier moment sur Le Cap, passant en une journée du froid des mers du Sud à la chaleur du continent africain, avant de repartir dans l’autre sens le long de l’anticyclone de Sainte-Hélène, le Pot-au-noir à retraverser, pour finir par l’Atlantique Nord en plein hiver. C’est un parcours où il y a de la stratégie. Comme on va très vite, on change très vite de système météo, il faut toujours s’adapter et être sur le qui-vive en permanence. »

Vous vous élancez sur Sodebo Ultim 3, le bateau le plus récent de la flotte des Ultim, avez-vous l’impression de commencer à bien le connaître ?
Thomas Coville : « La première année d’un bateau, c’est une phase de découverte, de stabilisation des systèmes mis en place, de validation d’une plateforme qu’on a dessinée de longs mois avant. Aujourd’hui, je peux dire que je suis rassuré : avec Jean-Luc, on s’est tout de suite sentis en confiance. Certes, Sodebo Ultim 3 peut être anxiogène par sa vitesse, mais il ne nous a jamais pris en défaut en termes de sécurité. Sur Brest Atlantiques, c’est la première fois qu’on naviguera avec ce bateau aussi longtemps et aussi loin, c’est pour nous un premier jalon, c’est important de le réussir pour continuer à prendre confiance et pour pousser encore davantage le bateau.»

Quel regard portez-vous sur le plateau de Brest Atlantiques ?
Jean-Luc Nélias : « C’est un plateau de grande qualité avec des marins qui possèdent des palmarès énormes et des bateaux assez différents. Il n’y a pas encore de morphotype dans cette classe, c’est intéressant. Brest Atlantiques est une aventure car l’effort va être soutenu pendant un mois sur des bateaux turbulents, qui secouent. »

Comment vous organisez-vous pour le routage ?
Jean-Luc Nélias : « Notre cellule de routage, qui va fonctionner depuis Lorient, est dirigée par Philippe Legros, avec Thierry Douillard et Thomas Rouxel comme bras droits. L’objectif est qu’ils nous mâchent le travail et nous proposent des choix appuyés et raisonnés pour qu’ensuite, nous décidions à bord avec Thomas. »

Quel objectif sportif vous fixez-vous ?
Thomas Coville : « Nous avons un bateau et un binôme qui peuvent gagner, donc une vraie carte à jouer. Après, il faudra tenir la cadence, ces bateaux vont tellement vite que ce sont les bonhommes qui choisissent le bon dosage. Sur un mois, il faudra être patient, l’arme fatale, ce sera la durée. »

Quels sont les enjeux de cette course ?
Thomas Coville : « Après une Route du Rhum difficile, les enjeux sont importants : d’abord pour chaque team, parce que chacun a envie de performer et que Brest Atlantiques s’inscrit dans une courbe de progression. Ensuite pour la Classe Ultim 32/23, parce que le rétro-planning des courses suivantes est influencé par celle que tu fais, c’est un jeu d’échecs à plusieurs années. Je suis confiant. »

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La chevauchée d’IDEC SPORT se poursuit dans le Grand-Sud

La nette amélioration signée hier de son temps référence entre Port Louis et le cap de Bonne Espérance (2 jours et 19 heures) n’a en rien incité Francis Joyon à lever le pied ou à altérer le rythme infernal impulsé depuis les côtes d’Amérique du Sud. Car pour le marin, confronté aux âpres réalités du Grand Sud, la problématique n’a guère changé. Cette puissante dépression qu’il chevauche depuis 6 jours maintenant contient toujours le carburant propice à pousser davantage encore le curseur de la performance vers l’île Maurice. Et Francis de trouver, heure après heure, vague après vague, les ressources physiques pour maintenir un impressionnant niveau de concentration et de performance.

Francis Joyon : « Je poursuis le même schéma de progression en bordure Nord de cette dépression » confirme le skipper d’IDEC SPORT. « J’ai pourtant eu cette nuit une grande inquiétude quand le vent est brutalement tombé à 14 noeuds. Le ciel était totalement dégagé et j’ai cru un moment que les hautes pressions m’avaient rattrapé. Ce ne fut qu’une frayeur passagère car le vent est vite rentré de nouveau, un peu moins fort que durant le week-end, à environ 25 noeuds. » De quoi cavaler toujours à 27-28 noeuds et à maintenir cette belle avance de près de 1 300 milles. On se souvient qu’en 2009, la remontée du trimaran IDEC deuxième du nom vers Maurice avait été pour le moins laborieuse. « J’avais dû prolonger très loin dans l’Est mon bord sous l’Afrique du Sud » se remémore Francis. « Cette année, les configurations météos sont nettement meilleures. Je vais encore prolonger cette belle cavalcade sur encore 930 milles, soit encore une journée et demi, avant de tourner à gauche et de remonter dans l’Océan Indien vers Maurice. » A Francis alors les belles lumières dans une atmosphère enfin réchauffée. « Christian (Dumard ndlr), m’a fait réaliser cette nuit de petits empannages pour mieux me caler par rapport au courant des Aiguilles et éviter les méchantes vagues contraires qu’on rencontre dans ces parages. Le vent a tourné au Sud un moment et les températures ont brutalement chuté. Je n’ai plus que 4 mètres de houle et IDEC SPORT glisse à la perfection. »

Francis Joyon, après 16 jours de mer, rayonne de bonheur et de joie de naviguer. Ce sillon impressionnant tracé en travers de l’Atlantique Sud le comble de joie. Une satisfaction si simple en apparence d’avoir parfaitement composé avec les élément qui s’offraient à lui, au prix pourtant d’un engagement qui nous semble, vue de terre, démesuré, mais qui relève pour le marin d’IDEC SPORT, de la simple logique maritime.

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Alex Thomson se sépare de la quille d'Hugo Boss, "la quille n'est plus attachée au bateau"

Alex Thomson se sépare de la quille d'Hugo Boss. Alex Thomson et son co-skipper Neal McDonald ont été contraints hier de se retirer de la Transat Jacques Vabre après avoir heurté un OFNI. Les skippers continuent de travailler pour stabiliser le bateau afin de naviguer en toute sécurité, sans assistance jusqu'au port le plus proche. "Les deux skippers sont en sécurité à bord, le bateau est stable, et ils ne sont pas en danger immédiat."

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Credit : Hugo Boss

À 09h37 GMT hier matin, alors qu'ils naviguaient à environ 25 noeuds, Thomson et McDonald, à bord de l’IMOCA HUGO BOSS, ont heurté un objet non identifié submergé dans l'eau. Le bateau a subi des dommages sur la quille, marquant la fin de la course pour le duo britannique.

Alex Thomson : "La quille a subi beaucoup de dommages"

« Ce matin, Neal et moi étions tous les deux réveillés, et naviguions à environ 25 noeuds, quand nous avons heurté quelque chose dans l'eau. J'étais à l'intérieur du cockpit juste derrière le « piédestal ». Neal était juste derrière la porte du cockpit.

Nous ne sommes pas sûrs de ce que nous avons heurté, mais c'était quelque chose de grand, sous l'eau, et qui a stoppé net le bateau qui filait à 25 noeuds. La quille a subi beaucoup de dommages et n’est plus attachée que par le vérin hydraulique.

Neal et moi sommes tous les deux physiquement OK. Pas de blessures graves, juste quelques bleus. Nous avons eu beaucoup de chance.

Si vous deviez monter dans votre voiture, fermez les yeux, et conduire à plus de 60 km/h dans un mur de briques ... c'est ce que c'était !"

Depuis l'incident, les skippers, accompagnés par leur équipe technique à terre, ont travaillé sans relâche pour stabiliser la quille afin de leur permettre de naviguer en toute sécurité, sans assistance, jusqu'au port le plus proche.

Ross Daniel, directeur technique : "le bateau est stable"

"Après de nombreuses heures à essayer de stabiliser la quille, Alex et Neal sont évidemment très fatigués et nous avons donc pris la décision qu'ils doivent prendre un peu de repos. Ensemble, nous réévaluerons la situation demain matin (ce lundi matin). Les deux skippers sont en sécurité à bord, le bateau est stable, et ils ne sont pas en danger immédiat.

Une fois la quille stabilisée, notre meilleure option semble être de naviguer lentement et en toute sécurité vers les îles Canaries. Nous ne sommes pas soumis à des contraintes de temps parce que le bateau est actuellement dans des vents légers et une mer calme, et cela devrait de continuer en raison de l’anticyclone présent sur les Açores.".


Mise à jour 13h : Alex Thomson se sépare de la quille d'Hugo Boss

Ross Daniel, directeur technique chez Alex Thomson Racing, a déclaré :
« La nuit dernière, Alex et Neal ont tous deux pu se reposer à bord de HUGO BOSS. Ce matin, les skippers ont repris leurs tentatives pour stabiliser la quille.

Malgré tous leurs efforts, il est clair que le maintien de la quille attachée mettrait le bateau en danger. La quille n'ayant été fixée que par le vérin hydraulique et dans une position instable, il y avait un risque sérieux de dommages importants pour la coque.

Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour préserver la quille, mais collectivement, nous avons déterminé qu'il était beaucoup trop dangereux de la maintenir en place.

Par conséquent, sur les conseils de notre équipe à terre, Alex et Neal ont désolidariser le vérin hydraulique pour libérer la quille. Après de nombreuses heures, ils ont réussi et la quille n'est plus attachée au bateau.

Alex et Neal ont rempli les ballasts et ont complètement sorti les foils afin de garder le bateau aussi stable que possible. Ils sont actuellement dans des vents légers avec une mer peu formée, il n'y a pas de risque immédiat pour le bateau ou les skippers.

La prochaine étape consiste à mettre en place la meilleure stratégie possible pour amener le bateau lentement et en toute sécurité au port. Nous étudions actuellement diverses options et fournirons une mise à jour en temps voulu».

Vous conseille : Hugo Boss a touché un OFNI, la Transat Jacques Vabre est terminée pour Alex Thomson


Par la rédaction
Source : TJV
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Les TOP et FLOP de la semaine ... #43

Hugo Boss a touché un OFNI, la Transat Jacques Vabre est terminée pour Alex Thomson

Ce matin (dimanche 3 novembre 2019) vers 9h37 TU, alors qu'Alex Thomson et Neal McDonald à bord de HUGO BOSS naviguaient à 25 nœuds, i...

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37 candidats pour le Vendée Globe 2020, neuf bateaux neufs, 19 foilers, 13 étrangers, focus sur la prochaine édition

Au 1er novembre à minuit, les inscriptions pour le prochain Vendée Globe se sont closes. Ils sont aujourd'hui 37 à postuler pour être au départ de cette 9e édition du tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance. Plusieurs records promettent déjà d’être battus !


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Credit : JM Liot

Trente-sept : c’est donc le nombre de candidats qui se sont déclarés officiellement et c’est déjà un premier record. Des récidivistes, des candidats au podium, des bizuths, une course qui s’internationalise, des femmes plus nombreuses que jamais et toujours autant d’aventuriers, la cuvée 2020 s'annonce comme un grand cru.

Neuf bateaux neufs, quatre architectes

Ils devaient être huit, mais un invité de dernière minute vient de s’ajouter à la liste des candidats en la personne de Yann Eliès. Pour son troisième Vendée Globe, Yann Eliès devrait disposer lui aussi d’un bateau neuf, mais il n’a pas encore dévoilé qui seront son partenaire et l’architecte choisi pour dessiner sa nouvelle machine.

Yann Eliès, Jérémie Beyou (Charal), Sébastien Simon (Arkéa – Paprec), Charlie Dalin (Apivia), Alex Thomson (Hugo Boss), Thomas Ruyant (Advens for Cybersecurity), KojiroShiraishi (DMGMORI), Armel Tripon (L’Occitane) et Nicolas Troussel (Corum L’Epargne) : voici donc la liste des marins qui disposeront d’un bateau neuf conçu en fonction de la dernière jauge IMOCA.

En rupture avec les éditions précédentes où, bien souvent, un cabinet d’architecte dominait, le Vendée Globe 2020 verra les dessins de quatre cabinets d’architectes s’affronter : les bureaux VPLP (Charal / Hugo Boss / DMG Mori) et Guillaume Verdier (Apivia / Advens for Cybersecurity) qui avaient jusqu'ici travaillé main dans la main, ont décidé de suivre chacun leur chemin, l’architecte argentin Juan Kouyoumdjian (Arkéa Paprec / Corum L’Epargne) revient avec deux bateaux tandis qu’Armel Tripon (L’Occitane) a décidé de faire appel à Samuel Manuard, auteur de dessins prometteurs tant en Class40 qu’en Mini. La quasi-monotypie qui prévalait laisse la place à des choix architecturaux très divers qui présagent un vrai suspense.

Dix-neuf foilers au départ

Outre les neuf voiliers construits pour ce Vendée Globe 2020, dix autres concurrents seront équipés des fameuses moustaches. À la génération 2016, Newrest – Art et Fenêtres (Fabrice Amédéo), Maître CoQ (Yannick Bestaven), Bureau Vallée 2 (Louis Burton), Prysmian Group (Giancarlo Pedote), Malizia (Boris Herrmann), viennent s’ajouter quelques unités qui ont bénéficié d’une refonte complète et pourraient faire jeu égal en faisant valoir leur légèreté.

On pense ainsi à PRB (Kevin Escoffier), Initiatives Cœur (Sam Davies) ou bien encore MACSF (Isabelle Joschke). Autres concurrents qui se sont équipés de foils, La Mie Câline Artipôle Les Artisans (Arnaud Boissières), La Fabrique (Alan Roura).

Foilers vs dérives classiques : un équilibre presque parfait

Le reste de la flotte sera constitué des IMOCA à dérives. Au sein de ce contingent, quelques unités particulièrement performantes peuvent tirer leur épingle du jeu, comme le Banque Populaire X (Clarisse Crémer), vainqueur du Vendée Globe 2012, Groupe Apicil (Damien Seguin) ou le monocoque Finistère Mer Vent (Jean Le Cam).

Maxime Sorel (V&B Mayenne), Manu Cousin (Groupe Setin), Stéphane Le Diraison (Time for Oceans) ou Romain Attanasio (Pure) peuvent aussi espérer se mêler à la bagarre.

Pour les autres, le Vendée Globe garde avant tout son parfum d’aventure : boucler un tour du monde sans assistance et sans escale, cela n’a rien d’anodin. De nombreux skippers portent un message fort au travers de leur candidature, et Erik Nigon (Vers un Monde sans Sida) est l’un des plus opiniâtres d’entre eux. Qu’il s’agisse de naviguer en Class40, en Multi50 ou maintenant en IMOCA, c’est la même cause qui l’anime avec une constance remarquable.

Les femmes de retour sur le Vendée Globe

Jamais la gent féminine n’aura été aussi bien représentée au départ du Vendée Globe. Elles sont six à postuler avec en tête de pont Sam Davies qui forte de son tour du monde en équipage et du bagage acquis compte bien se mêler à la lutte pour le podium.

Isabelle Joschke devrait disposer de quelques arguments à la barre de son plan Verdier-VPLP entièrement refondu sous la houlette d’Alain Gautier. Pip Hare (Pip Hare Ocean Racing) et Miranda Merron (Campagne de France) viendront renforcer la colonie britannique, quand Alexia Barrier (4myplanet) fera souffler un petit air du Sud sur la flotte des prétendantes.

Enfin Clarisse Crémer (Banque Populaire X) apportera sa fraîcheur et sa soif d’apprendre.

Récidivistes vs Bizuths

Ils sont dix-sept à vouloir remettre le couvert, avec une mention spéciale à Jean Le Cam et Alex Thomson qui aborderont ici leur cinquième participation. Deux autres concurrents entameront leur quatrième campagne : Arnaud Boissières et Jérémie Beyou.

Enfin, Sam Davies, Louis Burton et Yann Eliès en seront à leur troisième participation. Neuf concurrents ont décidé de revenir après avoir pris part à l’édition 2016, Alan Roura, Fabrice Amedeo, Stéphane Le Diraison, Romain Attanasio, Sébastien Destremau, Thomas Ruyant, Kojiro Shiraishi, Didac Costa et Conrad Colman. Enfin Yannick Bestaven tire un trait sur son expérience de 2008 qui s’était soldée par un démâtage dans le golfe de Gascogne.

Face à eux, le camp des bizuths reste encore largement majoritaire puisqu’ils seront vingt à s’élancer pour la première fois dans l’aventure. Benjamin Dutreux (Water Family) s’efforcera de démontrer qu’on peut aller au bout de ses rêves. Damien Seguin aura à cœur de faire la preuve que son handicap n’est nullement rédhibitoire pour mener une belle campagne de course autour du monde. Enfin, le Belge Denis Van Weynberg (EyeSea), s’il ne revendique aucunement de se mêler à la lutte pour les places d’honneur réactivera le parfum d’aventure nécessaire à chaque édition du Vendée Globe.

Une course par-delà les frontières

Plus d’un tiers (35% exactement, soit 13 candidats) des concurrents viennent de l’étranger. Le record de 2008 est égalé (Ils étaient 13 étrangers au départ en 2008). Celui des nationalités représentées est quant à lui battu avec 11 nations différentes qui constituent ce premier plateau (il y avait 10 nations différentes en 2016).

Les Britanniques forment le plus gros contingent avec quatre candidats (Alex Thomson, Pip Hare, Miranda Merron et Sam Davies). D’une manière générale, l’Europe est largement représentée : Belgique (Denis Van Weynberg), Espagne (Didac Costa), Italie (Giancarlo Pedote), Suisse (Alan Roura), pour la première fois, des concurrents finlandais (Ari Huusela) et allemand (Boris Herrmann et la franco-allemande Isabelle Joschke).

De l’autre côté du Globe, on retrouvera de nouveau Conrad Colman qui représentera à la fois la Nouvelle-Zélande et les États-Unis et le Japonais Kojiro Shiraishi pour l’Extrême-Orient, complétant un tableau d’une grande richesse.

Un nombre inégalé de concurrents au départ, une vraie diversité de profils, des candidats à l’aventure qui vont côtoyer l’excellence sportive, le Vendée Globe 2020 s'annonce passionnant !

Le plateau définitif du Vendée Globe sera connu après la clôture des inscriptions le 1er juillet 2020.

Source : Vendée Globe

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