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Les Imoca sur le chemin de la reprise, Initiatives Cœur de Samantha Davies est à l'eau - Images

Fin du confinement. L'IMOCA Initiatives Cœur, de Sam Davies, a été mis à l'eau à Lorient après un chantier centré sur la fiabilisation. En attendant le quillage et le mâtage, la route vers le Vendée Globe peut reprendre.

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Credit : V.Curutchet


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L'organisation du Vendée Globe : "Le maintien du départ le 8 novembre est notre objectif"


Le départ du prochain Vendée Globe se prépare dans un contexte sanitaire et économique incertain. Le Conseil départemental de la Vendée et la SAEM Vendée mettent tout en œuvre pour assurer la bonne tenue de cette 9ème édition en lien avec ses partenaires, les skippers de la Classe IMOCA, leurs sponsors et les pouvoirs publics.

  
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Crédit : Y Zedda



Sous réserve de l’avis de l’État

"Le maintien de la course avec un départ le 8 novembre est notre objectif et tout est mis en œuvre en ce sens. Sportivement, rien ne s’y oppose sous réserve bien évidemment de l’avis de l’État. 

Pour autant, le Vendée Globe, qui est aussi un événement populaire, est un bien public qui appartient aux Vendéens et aux Vendéennes : la présence du public est donc pour nous importante. L’organisation étudie par conséquent l’ensemble des scénarios rendant possible la présence du public dans un contexte sanitaire et économique dont personne ne connait l’évolution. 

La décision de maintenir le PC course aux Sables d’Olonne durant toute la durée de la course contribuera d’ailleurs à permettre à un maximum de public de vivre pleinement l’aventure du Vendée Globe.


Une course Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne prévue au mois de juillet 

En parallèle, l’organisation du Vendée Globe avance en lien avec l’IMOCA avec la volonté d’adapter certaines échéances pour les skippers, notamment la date limite d’inscription repoussée au 1er septembre ainsi que l’organisation d’une épreuve de préparation en solitaire cet été. 

La Classe IMOCA fait évoluer depuis plusieurs semaines l’organisation de la course de préparation, initialement prévue en juin. En accord avec le Département de la Vendée, partenaire principal de l’épreuve, la Classe IMOCA a fait la proposition d’un départ au large des Sables d’Olonne le 4 juillet pour une course en solitaire qui emmène les marins au large de l’Islande, sur le cercle arctique, puis vers les Açores avec un retour au point de départ 10 jours plus tard environ. 

Le format de l’épreuve a été adapté en profondeur par la Direction de Course et l’équipe d’organisation afin de respecter les mesures de distanciation requises pour les skippers et leurs équipes. Cette étape incontournable de la préparation du Vendée Globe bénéficie du soutien de la Fédération Française de Voile et les demandes d’autorisations sont en cours.

Source : Agence Oconnection
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Le Vendée Globe 2020 partira le 8 novembre prochain

Le départ du prochain Vendée Globe se prépare dans un contexte sanitaire et économique incertain. Le Conseil départemental de la Vendée et la SAEM Vendée mettent tout en œuvre pour assurer la bonne tenue de cette 9e édition du Vendée Globe en lien avec ses partenaires, les skippers de la Classe IMOCA, leurs sponsors et les pouvoirs publics.

Le maintien de la course avec un départ le 8 novembre est notre objectif et tout est mis en œuvre en ce sens.

Sportivement, rien ne s’y oppose sous réserve bien évidemment de l’avis de l’État. Pour autant, le Vendée Globe, qui est aussi un événement populaire, est un bien public qui appartient aux Vendéens et aux Vendéennes : la présence du public est donc pour nous importante. L’organisation étudie par conséquent l’ensemble des scénarios rendant possible la présence du public dans un contexte sanitaire et économique dont personne ne connait l’évolution. La décision de maintenir le PC course aux Sables d’Olonne durant toute la durée de la course contribuera d’ailleurs à permettre à un maximum de public de vivre pleinement l’aventure du Vendée Globe.

Une course Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne se déroulera au mois de juillet

En parallèle, l’organisation du Vendée Globe avance en lien avec l’IMOCA avec la volonté d’adapter certaines échéances pour les skippers, notamment la date limite d’inscription repoussée au 1er septembre ainsi que l’organisation d’une épreuve de préparation en solitaire cet été.

Alors que les activités nautiques reprennent progressivement, la Classe IMOCA fait évoluer depuis plusieurs semaines l’organisation de la course de préparation, initialement prévue en juin. En accord avec le Département de la Vendée, partenaire principal de l’épreuve, la Classe IMOCA a fait la proposition d’un départ au large des Sables d’Olonne le 4 juillet pour une course en solitaire qui emmène les marins au large de l’Islande, sur le cercle arctique, puis vers les Açores avec un retour au point de départ 10 jours plus tard environ. Le format de l’épreuve a été adapté en profondeur par la Direction de Course et l’équipe d’organisation afin de respecter les mesures de distanciation requises pour les skippers et leurs équipes. Cette étape incontournable de la préparation du Vendée Globe bénéficie du soutien de la Fédération Française de Voile et les demandes d’autorisations sont en cours.

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Saison 2020 repensée et programme adapté

Depuis la mi-mars, comme l’ensemble des français et plus largement de nombreux pays dans le monde, les membres du Gitana Team ont dû faire face aux conséquences de la crise inédite que traverse notre planète. À quelques jours de l’ouverture de la saison 2020 et de la remise à l’eau du Maxi Edmond de Rothschild, l’activité avait dû être stoppée. La priorité étant alors naturellement donnée à la sécurité et à la santé de l’équipe. Depuis hier, l’heure est à la reprise avec la fin du confinement strict un peu partout dans l’hexagone. Et si elle est bien effective au sein de la base lorientaise du Gitana Team, c’est avec toutes les précautions d’usage qu’elle se déroule. L’équipe aux cinq flèches a revu son programme et ajusté son planning en conséquence. La remise à l’eau du dernier-né des Gitana a été repoussée début juin et la saison sera majoritairement dédiée à de l’équipage, avec pour point d’orgue une tentative de record sur le Trophée Jules Verne. Au sein de l’écurie aux cinq flèches, tous ont une certitude désormais en tête : la nécessité de s’adapter et de faire preuve d’agilité dans les temps agités que nous connaissons.
Organisation sur mesure

Après deux mois quasiment à l’arrêt, l’écurie fondée par Ariane et Benjamin de Rothschild a pu rouvrir ses portes. Cyril Dardashti, à la tête du Gitana Team depuis plus de dix ans, a travaillé bien en amont de cette reprise du 11 mai pour offrir à la vingtaine de membres que compte l’équipe, des conditions de travail sures et adaptées.

« Le premier réflexe a été de penser à mon équipe et à sa santé. C’est pourquoi nous avons fermé la base le 17 mars. Nos métiers et les interventions de proximité, souvent réalisées en binôme, lors des phases de chantier ne permettant pas alors de faire respecter les distanciations physiques requises avec un matériel adapté. Aujourd’hui c’est différent, nous avons appris et tout est mis en place pour que la majorité de l’équipe puisse retrouver son poste dans les bonnes conditions.

Depuis hier, pour ce qui est de la partie chantier, nous avons repris à 80 % en aménageant des horaires décalés et en divisant l’équipe en deux groupes afin que la base ne soit jamais surchargée. Certains commencent plus tôt et d’autres finissent, mais cela permet à chacun de travailler sereinement. Les membres du bureau d’études poursuivent eux en télétravail car ils en ont la possibilité. Quant à Franck et Charles, ils devront encore patienter avant de pouvoir retrouver leur activité et le large mais ils en profitent pour intensifier leur préparation physique » déclarait le team manager.
Adaptation de planning et objectifs sportifs 2020

La saison 2020 du Gitana Team devait initialement se découper en deux grandes phases. Une première partie de saison en solitaire pour Franck Cammas, inscrit sur The Transat à la barre du Maxi Edmond de Rothschild, puis un passage en mode records en équipage avec notamment dans les objectifs l’Atlantique Nord durant l’été et à l’automne une tentative sur le Trophée Jules Verne.

Charles Caudrelier, l’un des deux skippers de Gitana 17 nous décrit les changements et la nouvelle feuille de route imaginée à ce jour avec l’équipe : « Suite à l’annulation de The Transat par ses organisateurs, on a fait une croix sur la première partie de saison et aussi sur l’Atlantique Nord car dans la situation actuelle il n’est bien sûr pas possible d’observer un quelconque stand-by à New York. Le Trophée Jules Verne, avec un début de stand-by météo qui débuterait en octobre / novembre est lui maintenu. Nous espérons que d’ici là tout sera réuni pour nous permettre de nous lancer à l’assaut de ce magnifique tour du monde sans escale en équipage.

Nous allons mettre le Maxi Edmond de Rothschild à l’eau début juin, nous entraîner et poursuivre notre mise au point. Durant l’été, il faudra saisir les opportunités qui se présentent selon l’évolution de la situation. La Drheam Cup avec son parcours de 1 100 milles proposé pour les Ultimes nous intéresse, au même titre que le record SNSM, qui devrait être relancé en juin avec le principe d’une ligne ouverte sur plusieurs semaines, ou encore que le Trophée des Multicoques fin août. »

« Suite à l’annulation de The Transat nous avons dû changer notre fusil d’épaule. Mais nous avons beaucoup de chance car non seulement depuis le début nous disposons d’un bateau polyvalent aussi bien imaginé pour du solitaire que de l’équipage et surtout nous pouvons compter sur le soutien de nos armateurs et du Groupe Edmond de Rothschild toujours présents à nos côtés et qui nous permettent de rebondir rapidement » soulignait Cyril Dardashti.

Après sa première partie de saison et notamment deux transatlantiques qui n’auraient pas manqué de solliciter le géant de 32 mètres, il était programmé que le Maxi Edmond de Rothschild regagne sa base lorientaise en août pour un court chantier destiné aux vérifications d’usage et à la mise en œuvre de développements imaginés par le bureau d’études maison. Compte tenu des évènements annulés et de l’impossibilité de naviguer, il a été décidé d’optimiser le temps de chantier et de prolonger celui en cours pour combiner les deux phases prévues à l’origine. Gitana 17 sortira de son hangar début juin pour retrouver au plus vite l’air du large.
Parler d’une seule voix

Mardi dernier, à l’invitation de la Fédération Française de Voile, Franck Cammas, l’un des skippers du Maxi Edmond de Rothschild participait à une réunion pour échanger sur les actions à mettre en place dans la course au large dans la vue d’une reprise des activités nautiques.

« Le souhait de chacun est de retrouver son activité professionnelle mais nous sommes conscients que pour y parvenir les choses doivent se faire progressivement, par étapes. En tant que professionnels de la mer, Il y a selon nous une première phase, dès aujourd’hui, qui concerne les sorties techniques et les entraînements. Puis une deuxième étape, dès juillet, pour retrouver le chemin des confrontations sportives au large. Pour que ces premiers évènements de l’été puissent se tenir dans les meilleures conditions, il faudra savoir s’adapter aux contraintes liées à la crise que nous traversons.

C’est pourquoi il nous paraît évident pour ces rendez-vous estivaux de nous concentrer principalement sur la dimension sportive et ce afin de ne pas occasionner de rassemblements publics ou de déplacements non essentiels. La voile est un sport qui permet très bien cela. Les valeurs de partage avec le public doivent rester évidemment un élément clé dans notre sport, mais cette formule exceptionnelle de « huis clos » adaptée à la course au large est selon nous une transition nécessaire. En effet, cette deuxième étape est indispensable pour garantir les qualifications mais aussi pour poursuivre et valider nos préparations techniques en vue des grands évènements de deuxième partie d’année comme la Solitaire du Figaro, le Vendée Globe ou encore le Trophée Jules Verne.

Les échanges sur le sujet sont très constructifs et c’est important de pouvoir évoquer les problématiques avec un panel représentatif des pratiquants de la course au large pour aider notamment la FFVoile à proposer au Ministère des Sports et aux Affaires Maritimes des solutions réalistes et cohérentes à notre pratique sportive et professionnelle. »

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APIVIA, retour sur l’eau imminent

Charlie Dalin, l’Imoca APIVIA et l’Océan sont heureux de vous annoncer leurs très prochaines retrouvailles ! Ce mardi, la remise à l’eau devrait être opérée avec les précautions sanitaires nécessaires, tant pour le bateau que pour les équipes. Après une sortie de chantier matinale, le monocoque ne touchera l’eau qu’en fin de journée. L’objectif à venir ? Préparer le Vendée Globe dans les meilleures conditions.

En ce mardi, dans des conditions de vent acceptables, l’équipe d’Apivia unie autour de Charlie Dalin et d’Antoine Carraz a œuvré dans le respect des mesures de précautions sanitaires, méthodiquement.
Pour tous, les mouvements de grue vont dans le sens d’un retour à une vie (presque) normale, après huit semaines inédites. « Je les ai plutôt bien vécues, ces semaines, sourit le skipper APIVIA. Je n’ai pas subi le même confinement que les personnels soignants qui se sont mobilisés pour dominer la situation – et je leur adresse toutes mes pensées –, ou que les gens qui vivaient dans les régions les plus touchées. Mis à part le fait que je n’ai pas navigué, je n’ai pas souffert de cette période. J’ai profité de ma famille et c’était très agréable ! Et j’ai bien avancé sur tous les dossiers qu’un skipper du Vendée Globe doit mener à terre ».

Cure de préparation physique

Travaux d’analyses de la météo sur la route du Vendée Globe, de la stratégie, de la performance d’APIVIA ; visio-conférences avec les différentes équipes du Pôle Finistère Course au large, son centre d’entraînement ; nutrition, préparations mentale et physique : Charlie a eu de quoi s’occuper. Il apprécie ses progrès : « J’ai passé du temps sur la colonne de winch, sur mon home trainer, j’y ai ajouté les exercices proposés par le Pôle, et des séances que j’ai aussi ajoutées de ma propre initiative : j’ai bien bossé ! Et comme j’ai été attentif à ma nutrition, je crois que j’ai fait une bonne cure de préparation physique ».

En travaillant la météo tous les jours, Charlie n’a pas coupé avec l’objectif de sa saison, le Vendée Globe.
« C’est facile de se projeter sur les différentes sections du parcours qui m’attendent, avec ce travail sur la météo. J’ai continué les échanges avec mon préparateur mental, et je constate quelque chose de nouveau depuis une semaine : j’ai des souvenirs de situation de course, d’entraînement, des flashes qui remontent à la surface de manière aléatoire. J’ai des images d’un déjeuner sur l’île de Wright lors de la Solitaire du Figaro 2018, ou d’une course à Sète… Mon cerveau me met en alerte, ça doit signifier que la navigation et la compétition me manquent ! »

Chantier bien ordonné

Le confinement aidant, APIVIA aura passé quatre mois en chantier cette année. Une aubaine pour Antoine Carraz, le directeur technique : « Après avoir totalement arrêté l’activité pendant quinze jours, nous sommes revenus au chevet d’APIVIA en mettant en place des procédures strictes. Deux équipes de trois personnes ont travaillé l’une le matin, l’autre l’après-midi, pour éviter les interactions. Nous avons travaillé moins vite, mais nous avions plus de temps. Par chance, comme le confinement a eu lieu juste avant la date initiale de mise à l’eau d’APIVIA (elle était prévue le 23 mars, ndlr), nous avions toutes les pièces et nous étions autonomes, et maîtres de notre planning ».

Sécurité et fiabilité

APIVIA s’apprête donc à retrouver son élément favori après avoir subi diverses opérations qui relèvent plus de la finition que du gros œuvre. « Nous avons la chance, dit Antoine Carraz, d’avoir un « bateau bien né », qui est revenu de ses deux transats en parfait état. Il n’y avait aucun problème structurel ni de grosses modifications à envisager. Quand on construit un bateau, il y a forcément des éléments qui restent de l’ordre du provisoire. C’est notamment sur ces éléments que nous avons travaillé. Par exemple, l’ergonomie a été revisitée afin que de faciliter la vie à bord. Sur le Vendée Globe, l’état de forme du marin sera très important sur la performance ».
Le pont avant, zone où il est toujours dangereux de s’aventurer, a été sécurisé. Le balcon a été revu et des déflecteurs ont été ajoutés afin que l’eau balaie moins le pont. A l’intérieur, les zones de table à cartes et de repos ont été améliorées. Charlie Dalin et l’équipe APIVIA ont également ajouté des caméras çà et là afin qu’il puisse voir ce qu’il se passe à l’extérieur. Elles doivent l’aider à régler les voiles, à observer la plage avant, et à avoir une vision sur l’environnement proche du bateau. « Et puis, ajoute le directeur technique, comme dans toute maison neuve, il y avait des petits soucis d’étanchéité, que nous avons compensés afin qu’il y ait moins d’eau dans le cockpit, originellement conçu pour être très fermé, afin de protéger Charlie et le matériel ».
Enfin, l’équipe a œuvré sur les configurations de performance, optimisé les foils et les systèmes des foils. « Un Vendée Globe, conclut Antoine Carraz, c’est un savant mélange de performance et de fiabilité. Nous n’étions pas en manque de confiance, tout avait déjà été bien éprouvé l’an dernier, mais nous sommes allés encore un peu plus loin dans la fiabilisation ».

PROGRAMME SPORTIF DE L’ANNEE 2020

Défi Azimut : Du 09/09 au 13/09 Vendée Globe : Départ le 08/11

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