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L'actualité voile d'AGP Course au large

Une sélection des meilleurs magazines voile et course au large pour vous tenir informés en permanence de l'actualité de la régate et du nautisme

Brest Atlantiques. Images du bord – Jour 2

Brest Atlantiques. Images du bord –  Jour 2

Le Trimaran Macif mène la flotte après 30 heures de course et les quatre trimarans évoluent déjà au large de Madère, alignant pour la plupart des moyennes aux alentours de 30 nœuds et des pointes au-delà des 40. Le mode régate est désormais activé après un début prudent dans des conditions difficiles. Thomas Coville s’est d’ailleurs blessé à l’oeil.

Ils ne traînent pas en route ! Partis prudemment mardi dans une Mer d’Iroise très agitée, les quatre trimarans engagés sur « Brest Atlantiques » ont peu à peu allongé la foulée en même temps qu’ils lâchaient des ris dans leur grand-voile et déployaient les voiles d’avant, profitant d’angles de vent favorables (nord-ouest) et d’une mer peu à peu aplanie, propices à de la très haute vitesse. Les vidéos du bord envoyées par des media men bien secoués par cette entrée en matière plus que tonique sont assez impressionnantes, entre sifflements incessants, gerbes d’écumes et pointes au-delà des 40 nœuds !

Et si les premières heures ont été plutôt prudentes, au point que deux des quatre bateaux, le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella), ont choisi une route plus abattue dans le Golfe de Gascogne et un passage à l’est du DST (zone de séparation du trafic) du Cap Finisterre, ils sont désormais tous passés en mode régate, notamment en tête de flotte où le Trimaran Macif (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et le Maxi Edmond de Rothschild ne se sont pas lâchés de l’après-midi de mercredi, avec quasiment la même distance parcourue et une moyenne très proche (28-29 nœuds).

Derrière, alors qu’ils évoluent tous au large de Gibraltar (908 milles parcourus en tout par le Trimaran Macif au classement de 16h), Sodebo Ultim 3 (Thomas Coville/Jean-Luc Nélias) ne lâche pas de terrain, pointé à 54 milles du leader, tandis qu’Actual Leader, ralenti au passage du Cap Finisterre dans une petite zone de molle, est pointé à 162 milles. « On a commencé à voler depuis hier soir, là, on glisse à 40 nœuds, nous sommes en tête, c’est cool. On a réussi à ne rien casser dans le Golfe de Gascogne, à trouver le bon compromis entre vitesse et préservation du bateau », s’est félicité mercredi dans la journée François Gabart dans une vidéo envoyée par son media man Jérémie Eloy.

La suite du programme ? Le spécialiste du routage Christian Dumard, qui travaille avec la direction de course explique : « Ils finissent actuellement de contourner l’anticyclone des Açores par le sud dans une mer qui s’est bien lissée, c’est ce qu’on appelle faire une aile de mouette, ensuite, ils vont empanner, sans doute dans la nuit, entre Madère et les Açores, et faire route plein sud vers Rio. » Où les premiers sont attendus en à peu près 7 jours de mer…

Le mot de la direction de course (Jacques Caraës) : « Ce matin, le vent était encore assez irrégulier en force et en direction, on a vu qu’Actual Leader était tombé dans une grosse molle, mais depuis, c’est assez, voire très rapide, ils font un cap au 220, à environ 30 nœuds de moyenne. Nous n’avons reçu aucun appel, preuve que les bateaux et les bonhommes vont bien. Le prochain enjeu pour eux est le déclenchement de l’empannage avant de faire route au sud. A bord, même si la mer est mieux rangée que la nuit dernière, ça doit secouer, ils sont souvent pas loin des 40 nœuds, le media man doit bien s’accrocher dans ces conditions. Et il y a sans doute pas mal de fatigue, car ils n’ont probablement pas beaucoup dormi la nuit dernière et c’est difficile de trouver son sommeil quand ça secoue comme ça. »

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Virtual Regatta. Les bateaux virtuels sont aussi de sortie et en approche du Pot-au-noir !

Virtual Regatta. Les bateaux virtuels sont aussi de sortie et en approche du Pot-au-noir !

Avec trois grandes courses au large, Transat Jacques Vabre, Brest Atlantiques et un record, celui de Joyon, il y a du monde sur l’eau et davantage encore en courses virtuelles.
165 000 sur la Jacques Vabre, 45 000 sur la Mini-Transat et 27 000 sur la Mauricienne. On ne sait pas s’ils naviguent tous, ni si certains participent à toutes ces courses mais cela fait du monde et c’est tant mieux pour la voile, le public pour un jeu qui a été officialisé par le World Sailing et dont le champion du monde (italien) a été couronné récemment.

Nous avons décidé de participer à la Transat Jacques Vabre et de courir en Imoca avec le bateau « Mag Course au Large ». Après 10 jours de course, notre bateau se positionne à la 2848e place sur les 68 479 skippers qui ont choisi cette classe. Comme on peut voir la position des vrais bateaux, on se situe juste derrière Arnaud Boissière et son Imoca la Mie Câline et devant Maxime Sorel et son Imoca à tête de dragon.

Ce qui est intéressant dans ces courses virtuelles alors que nous rédigeons chaque jour des articles sur la course c’est qu’on a comme les skippers une bonne vision des ensembles météos, des prévisions et des choix de routes possibles (sans utiliser de notre côté un logiciel de routage).

On se rend compte qu’à l’approche du Pot-au-Noir, les options qui ont prévalu au départ entre une route ouest, centrale ou sud convergent finalement toutes vers le même point de passage avec un léger avantage au final pour la route sud, même s’il a fallu refaire de l’ouest.
Sur la copie d’écran de Virtual Regatta, on voit les différentes trajectoires possibles et la position du 1er Parici1-GVD complètement à l’ouest qui a fait le grand détour mais qui devra passer la pointe du Brésil, à l’est Raf12F qui anime la course depuis le départ et qui bute dans le Pot-au-noir tout en conservant une vitesse à 9,2 nds.

On notera enfin que si en début de course plusieurs bateaux virtuels étaient devant les réels, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Au mieux, il serait devant Bureau Vallée comme c’est le cas d’Energy Concept pro. De là à penser que le jeu favorise les réels, il n’y a qu’un pas puisqu’il nous est arrivé d’être bord à bord avec un réel et d’avoir un différentiel de vitesse de 1 à 3 nds.
A noter qu’il était possible de choisir en option des foils ou non sur son bateau, une alerte radio, un jeu de voile complet, des winchs pro, et même un polish pro sans compter l’indispensable avec le mode expert permettant de mettre des waypoint pour faire sa route tout en consultant les polaires du bateau de manière dynamiques et très didactiques.
Enfin, la visualisation 3D permet de s’immerger sur son bateau et de voir l’état de la mer. Bizarrement, en mode 3D, le classement est toujours meilleur.

Virtual Regatta s’est vraiment amélioré depuis l’époque des petites cases. Cette Transat Jacques Vabre pour beaucoup est aussi une belle répétition avant le prochain Vendée Globe. D’après nos routage notre ETA est dans 5 jours et 5 heures, soit une arrivée en pleine nuit. L’avantage du virtuel est aussi de pouvoir dormir tout en franchissant la ligne d’arrivée.

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Transat Jacques Vabre. Crédit Mutuel améliore le record de distance parcourue en 24 heures en Class40 !

Transat Jacques Vabre. Crédit Mutuel améliore le record de distance parcourue en 24 heures en Class40 !

Ce nouveau Class40 signé David Raison est une vraie petite bombe que nous vous avons présenté dans les deux derniers numéros de Course au Large (n°86 et 87) avec l’interview de son architecte David Raison et son skipper Ian Lipinski. Ce dernier avec Adrien Hardy sont décidément impressionnants sur cette Transat Jacques Vabre ! Après une option ouest assumée et réussie, le duo du Class40 Crédit Mutuel a non seulement pris la tête de la flotte de cette 14ème Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre mais il vient aussi de battre le record de distance parcourue en 24 heures sur un Class40.
Crédit Mutuel a en effet parcouru 415,86 milles nautiques entre le mardi 5 novembre 3h30 (heure française) et ce mercredi 6 (3h30) à la vitesse moyenne de 17,3 nœuds.

Ce record était jusque-là détenu par l’équipage de V and B, Maxime Sorel et Antoine Carpentier. Ils avaient effectué 377,7 milles à 15,7 nœuds de moyenne le 9 novembre 2017 lors de la Transat Jacques Vabre qu’ils avaient remportée.

Le nouveau Max40 prouve une nouvelle fois, avec ce nouveau record, que les Class40 de dernières générations sont désormais aussi performants que les IMOCA d’anciennes générations !

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Francis Joyon attendu vendredi à Maurice

Francis Joyon attendu vendredi à Maurice

Avec 1500 milles d’avance sur son propre record et à 500 milles de l’arrivée, Francis Joyon va pulvériser le record qu’il s’est lui-même créer et qu’il a baptisé « La Mauricienne ». Une bonne manière de faire parler de lui et de son sponsor quand les 4 autres Ultimes sont partis mardi quant à eux pour une course d’un mois sur un demi-tour du monde.

L’empannage déclenché hier au soir par François Joyon pour quitter l’extraordinaire dépression typique du Grand Sud qu’il a chevauchée tout au long de sa traversée d’Ouest en Est de l’Atlantique Sud, l’a placé désormais sur une trajectoire quasi linéaire plein Nord vers sa destination finale, Port Louis sur l’île Maurice. IDEC SPORT change ainsi radicalement de régime, de vent et de températures. Adieu cirés et polaires, vents violents et vitesses irraisonnables. Bonjour chaleur, vents modérés et allures apaisées. Seule demeure cette forte houle résiduelle qui va encore quelques heures chahuter le marin solitaire dont l’existence depuis un peu plus de 18 jours et plus de 10 000 milles parcourus à toute allure sur le fond, était entièrement dédiée à la performance. Soulagé d’avoir su et pu demeurer toute la semaine dans le bon wagon vers Bonne Espérance. Au delà, Joyon s’apprête à profiter pleinement des derniers 700 milles de cette Mauricienne parfaitement maîtrisée. Son arrivée est envisagée dès vendredi matin.

« Je retire petit à petit des couches de vêtement » raconte, apaisé et étonnamment reposé Francis Joyon. « Je fais route au Nord, vers la chaleur et le soleil. » Le soulagement est palpable. Francis a compris très tôt, dès la fin du contournement de l’anticyclone de Sainte Hélène, qui l’a mené cette année au plus près des rivages Brésiliens, qu’un énorme challenge se proposait à lui. Celui d’accrocher, pour ne plus la lâcher, la bordure Nord d’une dépression emblématique du Grand Sud, capable de cavaler à plus de trente noeuds vers l’Océan Indien. Francis va réaliser ce double exploit physique et stratégique de se cramponner toujours au bon endroit et en rythme avec ce violent système d’Ouest, dans des vents souvent supérieurs à 30 noeuds et sur une mer qui n’aura eu de cesse de se dégrader à l’approche du continent africain.
Cinq jours lui suffiront à ce rythme pour rallier Bonne Espérance depuis l’Est Sud américain. Sans couper le moins du monde son effort, le skipper d’IDEC SPORT a tiré jusqu’au dernier moment le meilleur parti de ces vents portants, ne lâchant ce généreux système qu’hier en fin de journée, pour entamer un autre type de joute, plus subtil celui là, avec le contournement d’un système de haute pression alangui sous Madagascar. Il vient sans coup férir d’entrouvrir la porte de sortie et va aujourd’hui procéder à franchir la zone de transition qui le sépare d’un nouveau système perturbé, destiné à le porter paisiblement jusqu’à l’île Maurice.

Arrivée vendredi matin ?
« Je suis satisfait d’avoir su garder le bon rythme durant cette si difficile semaine » avoue t’il enfin. « J’ai bien négocié mes transitions et suis surtout heureux d’avoir jusqu’à présent bien préservé le bateau, malgré une houle terrible qui atteignait ce matin encore les 10 mètres de creux ! On a été sous l’eau en permanence. Au point qu’il s’est formé une épaisse croûte de sel qui recouvre tout le bateau… Etonnant ! J’ai hâte de percevoir les îles. Je vois sur mon AIS que le trafic maritime s’intensifie. Je guette les odeurs, les couleurs annonciatrices des prochaines terres. Je suis un peu fatigué. »
Le dernier bord tribord amure s’annonce paisible. Avec déjà plus de 1 500 miles d’avance sur sa trace de 2009, Francis ne va pas pousser outre mesure son destrier. Il vise une arrivée vendredi matin aux premières lueurs du jour…

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Vol au-dessus de 30 nœuds au large de Gibraltar

Après 30 heures de course, les quatre trimarans engagés sur Brest Atlantiques évoluent déjà au large de Gibraltar, alignant pour la plupart des moyennes aux alentours de 30 nœuds et des pointes au-delà des 40. Au programme de la deuxième nuit, un empannage à caler entre les Açores et Madère avant un tout schuss vers l’équateur.

Ils ne traînent pas en route ! Partis prudemment mardi dans une Mer d’Iroise très agitée, les quatre trimarans engagés sur « Brest Atlantiques » ont peu à peu allongé la foulée en même temps qu’ils lâchaient des ris dans leur grand-voile et déployaient les voiles d’avant, profitant d’angles de vent favorables (nord-ouest) et d’une mer peu à peu aplanie, propices à de la très haute vitesse. Les vidéos du bord envoyées par des media men bien secoués par cette entrée en matière plus que tonique sont assez impressionnantes, entre sifflements incessants, gerbes d’écumes et pointes au-delà des 40 nœuds !

Et si les premières heures ont été plutôt prudentes, au point que deux des quatre bateaux, le Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas/Charles Caudrelier) et Actual Leader (Yves Le Blevec/Alex Pella), ont choisi une route plus abattue dans le Golfe de Gascogne et un passage à l’est du DST (zone de séparation du trafic) du Cap Finisterre, ils sont désormais tous passés en mode régate, notamment en tête de flotte où le Trimaran Macif (François Gabart/Gwénolé Gahinet) et le Maxi Edmond de Rothschild ne se sont pas lâchés de l’après-midi de mercredi, avec quasiment la même distance parcourue et une moyenne très proche (28-29 nœuds).

Derrière, alors qu’ils évoluent tous au large de Gibraltar (908 milles parcourus en tout par le Trimaran Macif au classement de 16h), Sodebo Ultim 3 (Thomas Coville/Jean-Luc Nélias) ne lâche pas de terrain, pointé à 54 milles du leader, tandis qu’Actual Leader, ralenti au passage du Cap Finisterre dans une petite zone de molle, est pointé à 162 milles. « On a commencé à voler depuis hier soir, là, on glisse à 40 nœuds, nous sommes en tête, c’est cool. On a réussi à ne rien casser dans le Golfe de Gascogne, à trouver le bon compromis entre vitesse et préservation du bateau », s’est félicité mercredi dans la journée François Gabart dans une vidéo envoyée par son media man Jérémie Eloy.

La suite du programme ? Le spécialiste du routage Christian Dumard, qui travaille avec la direction de course explique : « Ils finissent actuellement de contourner l’anticyclone des Açores par le sud dans une mer qui s’est bien lissée, c’est ce qu’on appelle faire une aile de mouette, ensuite, ils vont empanner, sans doute dans la nuit, entre Madère et les Açores, et faire route plein sud vers Rio. » Où les premiers sont attendus en à peu près 7 jours de mer…

Le mot de la direction de course (Jacques Caraës) :

« Ce matin, le vent était encore assez irrégulier en force et en direction, on a vu qu’Actual Leader était tombé dans une grosse molle, mais depuis, c’est assez, voire très rapide, ils font un cap au 220, à environ 30 nœuds de moyenne. Nous n’avons reçu aucun appel, preuve que les bateaux et les bonhommes vont bien. Le prochain enjeu pour eux est le déclenchement de l’empannage avant de faire route au sud. A bord, même si la mer est mieux rangée que la nuit dernière, ça doit secouer, ils sont souvent pas loin des 40 nœuds, le media man doit bien s’accrocher dans ces conditions. Et il y a sans doute pas mal de fatigue, car ils n’ont probablement pas beaucoup dormi la nuit dernière et c’est difficile de trouver son sommeil quand ça secoue comme ça. »

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