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Le Grand Prix Guyader annulé

Le Grand Prix Guyader annulé

La célébration des 20 ans du Grand Prix Guyader, qui devait avoir lieu du 15 au 23 août prochain est reporté à l’année prochaine.
Christian Guyader, Président de Guyader Gastronomie, Gwen Chapalain, gérant de Sea to See, et les membres du conseil d’administration de la Société des régates de Douarnenez qui affichaient leur volonté de maintenir l’évènement malgré le contexte délicat lié à la crise sanitaire, ont finalement pris la décision de pas poursuivre les travaux d’organisation du Grand Prix, estimant l’impossibilité de le faire de façon sécuritaire et sereine.
Un immense regret pour les différents acteurs qui déploient toute leur énergie depuis de nombreuses années pour offrir des régates de très haut-niveau, mais aussi améliorer la notoriété de la baie de Douarnenez à des fins touristiques et économiques.
Ils ont dit…
« C’est à regret que nous faisons cette annonce, mais le Grand Prix Guyader est un événement basé sur le plaisir, que ce soit pour les concurrents, les spectateurs, les organisateurs, les bénévoles. Depuis ses débuts, l’événement a su concilier le sport et la convivialité. Sans convivialité, ce n’est plus le Grand Prix Guyader. »
Christian Guyader, Président de Guyader Gastronomie

« La décision d’annuler l’édition 2020 a été prise par des personnes responsables, dans une situation qui est complexe pour les uns et pour les autres. À Douarnenez comme ailleurs, tous les évènements culturels et sportifs à venir sont annulés. L’année va être particulière mais nous espérons revenir encore plus fort en 2021. »
François Cadic, Maire de Douarnenez

« Le Grand Prix Guyader est une grande fête et doit le rester. Pour l’édition 2020, nous avons travaillé sur de nombreuses alternatives, notamment en ce qui concerne le village. Mais les incertitudes étaient trop grandes, l’équation n’était vraiment pas simple. »

Gwen Chapalain, Gérant de Sea to See
« Cela fait six ans que je suis président, j’ai connu cinq Grand Prix Guyader, qui étaient tous des grands succès. Ce n’est pas de gaité de cœur que nous avons pris cette décision tous ensemble, mais le sens de la responsabilité a prévalu. »
Gilles Le Doaré, Président de la Société des régates de Douarnenez

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Le Grand Prix Guyader 2020 annulé

Le Grand Prix Guyader, qui devait se tenir du 15 au 23 août prochain et ainsi célébrer ses vingt ans, n’aura finalement pas lieu. 

Christian Guyader, Président de Guyader Gastronomie, Gwen Chapalain, gérant de Sea to See, et les membres du conseil d’administration de la Société des régates de Douarnenez qui affichaient leur volonté de maintenir l’évènement malgré le contexte délicat lié à la crise sanitaire, ont finalement pris la décision de pas poursuivre les travaux d’organisation du Grand Prix, estimant l’impossibilité de le faire de façon sécuritaire et sereine.

Un immense regret pour les différents acteurs qui déploient toute leur énergie depuis de nombreuses années pour offrir des régates de très haut-niveau, mais aussi améliorer la notoriété de la baie de Douarnenez à des fins touristiques et économiques.

Ils ont dit…

Christian Guyader, Président de Guyader Gastronomie

“C’est à regret que nous faisons cette annonce, mais le Grand Prix Guyader est un événement basé sur le plaisir, que ce soit pour les concurrents, les spectateurs, les organisateurs, les bénévoles. Depuis ses débuts, l’événement a su concilier le sport et la convivialité. Sans convivialité, ce n’est plus le Grand Prix Guyader.”

François Cadic, Maire de Douarnenez

“La décision d’annuler l’édition 2020 a été prise par des personnes responsables, dans une situation qui est complexe pour les uns et pour les autres. À Douarnenez comme ailleurs, tous les évènements culturels et sportifs à venir sont annulés. L’année va être particulière mais nous espérons revenir encore plus fort en 2021.”

Gwen Chapalain, Gérant de Sea to See

“Le Grand Prix Guyader est une grande fête et doit le rester. Pour l’édition 2020, nous avons travaillé sur de nombreuses alternatives, notamment en ce qui concerne le village. Mais les incertitudes étaient trop grandes, l’équation n’était vraiment pas simple.”

Gilles Le Doaré, Président de la Société des régates de Douarnenez

“Cela fait six ans que je suis président, j’ai connu cinq Grand Prix Guyader, qui étaient tous des grands succès. Ce n’est pas de gaité de cœur que nous avons pris cette décision tous ensemble, mais le sens de la responsabilité a prévalu.”

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L’heure de la reprise pour le Team Banque Populaire

Si l’activité du Team ne s’est pas arrêtée durant le confinement, avec notamment le suivi de la construction de l’Ultim Banque Populaire XI, la reprise s’accélère cette semaine. L’IMOCA de Clarisse Crémer et le Figaro 3 d’Armel Le Cléac’h ont été remis à l’eau et les entraînements devraient pouvoir reprendre très prochainement.

Clarisse Crémer : « À la fois très heureuse et concentrée »

Le confinement a été actif pour Clarisse Crémer, skipper de l’ IMOCA Banque Populaire X. « J’ai travaillé sur la météo, les polaires du bateau, les logiciels de navigation… J’ai aussi fait beaucoup de sport même si j’avoue avoir eu un petit coup de mou sur la fin », confie Clarisse qui a vécu la remise à l’eau de son bateau, jeudi 7 mai, comme une forme de soulagement. « C’était un moment sympa de revoir le bateau à l’eau et de retrouver l’équipe. Ce retour à la normale a fait beaucoup de bien », dit-elle. Banque Populaire X a retrouvé son élément à l’issue d’un chantier essentiellement basé sur la fiabilisation même si quelques petites optimisations ont été apportées.

Mardi 12 mai, Clarisse Crémer a pu effectuer sa première sortie au large de Lorient, accompagnée de Pierre-Emmanuel Hérissé (directeur technique du team) et Yann Courtois (responsable gréement). « Je n’avais pas navigué sur mon IMOCA depuis ma transat en solo début décembre », rappelle Clarisse. « Je ressentais une forme d’appréhension, mais je me suis vite rendue compte que je n’étais pas perdue à bord. Les sensations ont été bonnes pour cette reprise. Je suis à la fois très heureuse de retrouver le plaisir de la navigation, et concentrée dans l’optique du Vendée Globe car il reste beaucoup de travail. »

Dans les jours et semaines à venir, Clarisse va se réapproprier le bateau et elle espère pouvoir effectuer de longues navigations en solitaire. Le calendrier IMOCA a été chamboulé, mais deux épreuves restent au programme à ce jour : une course Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne (départ prévu le 4 juillet) et bien sûr le Vendée Globe (coup d’envoi le 8 novembre). « L’incertitude est difficile à gérer mentalement. Alors je me prépare comme si ces courses allaient avoir lieu. J’ai besoin d’objectifs précis pour mettre un maximum d’énergie dans mes projets », souligne Clarisse.

Armel Le Cléac’h : « Jouer la gagne sur la Solitaire du Figaro ! »

À l’instar de Clarisse Crémer, Armel Le Cléac’h a vécu un confinement actif et n’a pas eu le temps de s’ennuyer. Ceci dit, son envie de naviguer est très forte. Lundi 11 mai, il a remis à l’eau à Port-la-Forêt le Figaro 3 Banque Populaire, avec le préparateur Arnaud Hébert. Armel espère pouvoir effectuer les premières navigations au plus vite, une fois que les autorisations seront clarifiées. « Je suis impatient d’aller m’entraîner après plusieurs mois de coupure », confirme-t-il. « J’ai beaucoup navigué en double avec Erwan Le Roux l’hiver dernier. Nous avons travaillé de manière efficace et je compte remettre tout cela en application dans les semaines qui viennent. L’an dernier, j’étais dans une phase de découverte du Figaro 3. Cette année, je compte aller davantage dans les détails du bateau, peaufiner tous les petits réglages, tous les paramètres de la performance. »

Après le report de la Transat AG2R, qu’il devait disputer avec Erwan Le Roux, Armel a désormais un unique objectif en tête : la Solitaire du Figaro, dont le lancement est prévu le 30 août prochain en Baie de Saint-Brieuc. « On espère tous que cette épreuve pourra avoir lieu comme prévu, car elle est sportivement intéressante et qu’il y a une importante activité économique qui en découle », indique Armel. « Personnellement, mon objectif sera de jouer la gagne. L’an dernier, j’ai terminé à la 10e place. Passer de 10e à 1er : j’ai une belle marche à franchir ! »

Ronan Lucas : « Nous serons prêts le Jour J »

La reprise de l’activité dans les locaux du Team Banque Populaire à Lorient se fait dans le plus strict respect des règles sanitaires, avec une partie de l’équipe restant en télétravail. « C’est toute une organisation à adapter », explique Ronan Lucas, directeur du team. « Tout le monde revient au travail avec beaucoup d’envie et d’enthousiasme. Ça fait du bien de voir l’ IMOCA et le Figaro 3 à l’eau et d’entrer dans le concret des navigations. Nous nous tournons vers l’avenir et sommes en ordre de marche pour les différentes échéances à venir. Nous serons prêts le Jour J et si le sort en décide autrement, nous nous adapterons car la santé publique est essentielle. »

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Thomas Ruyant remettra à l'eau son Imoca LinkedOut mardi 19 mai, de nouveaux foils prévus cet été

Thomas Ruyant et les équipes de TR Racing procéderont mardi 19 mai prochain à Lorient à la mise à l’eau de LinkedOut (ex Advens for Cybersecurity). Renforcements structurels, amélioration de l’ergonomie intérieure, maitrise de la data embarquée (avec le soutien d’Advens) et nouveaux foils figuraient sur la feuille de route du chantier d'hiver. 

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Crédit : P Bouras

Une structure davantage renforcée

Directeur du Team, Laurent Bourguès était en novembre dernier du convoyage retour de la Transat Jacques Vabre. Il a suivi à la lettre les prescriptions de son skipper Thomas Ruyant, « et poussé la bête dans ses retranchements ». Les deux hommes se sont accordés sur un certain nombre de points, qui ont défini les travaux réalisés en confinement cet hiver. « La première intervention notable a été celle réalisée sur des parties non visibles du bateau » explique Laurent Bourguès, « parties que nous avons souhaité renforcer, non pas à cause de quelconque faiblesses, mais dans un esprit de précaution né de l’expérience in vivo et in situ de l’incroyable dureté des chocs encaissés par ces voiliers nouvelle génération. Thomas partira ainsi sur le Vendée Globe en pleine confiance, sachant le soin apporté à renforcer certaines zones structurelles du bateau. »

Un cockpit innovant 

Thomas Ruyant, Laurent Bourguès, et le bureau d’étude TRR, ont fondamentalement repensé l’espace de vie du voilier. « La décision majeure de l’hiver a été de construire un siège ergonomique aux mensurations de Thomas. » poursuit Laurent. « Mais il ne s’agit pas seulement d’un simple siège » explique Thomas. « Nous avons repensé, réinventé toute l’organisation de vie à l’intérieur du bateau, et autour de ce siège. Position des écrans orientables et pivotants, instrumentation, doublement des bannettes, nous avons véritablement réinventé la cellule de vie interieure ». Et Laurent Bourguès d’ajouter : « Du sur mesure que nous avons placé… dos à la route! Une décision difficile à prendre tant elle est en rupture avec les habitudes quasi séculaire de l’ordonnancement des voiliers. Mais la violence et la soudaineté des chocs sur les Imoca à foils nous ont incité à valider cette position, beaucoup plus « sécure » pour le marin. De même, l’accès à la « cuisine » a été facilité, afin d’éviter à Thomas le risque de brûlures par exemple, lors de manipulation d’eau bouillante pour se préparer un repas. »

De nouveaux foils cet été

Très satisfait de ses foils, solides et performants lors de la Transat Jacques Vabre, Thomas a voulu passer à un niveau supérieur dans le secteur de la stabilité. « Notre expérience du convoyage a rejoint l’analyse de Thomas et Antoine (Koch) à l’issue de la Transat Jacques Vabre » poursuit Bourguès. « Les foils actuels sont très performants pour sortir le bateau de l’eau avec facilité. Mais ils ont aussi tendance à décrocher très brutalement dès que le contact avec l’eau est perdu. Le bateau s’arrête alors en un choc violent ! Antoine a donc travaillé sur de nouveaux plans plus synthétiques de la nécessité de conserver la capacité à sortir très tôt la coque de l’eau, tout en augmentant la stabilité du « vol ». C’est une question d’autorégulation très importante sur laquelle Antoine et Guillaume Verdier ont planché. Ces nouveaux foils nous serons livrés en août et nous permettrons d’avoir donc une paire de rechange. » Le jeu de voiles North Sails, dans sa quasi totalité, a lui aussi été affiné sur la base des données recueillies par les différents capteurs lors de la transat et le retour des marins. « Il s’agit de petits ajustements pour aller chercher toujours et encore la performance » précise Bourguès. Avec cette mise à l’eau, Laurent Bourguès va quitter son tablier de Directeur Technique pour reprendre celui, plus marin, de boat captain. « Le convoyage a été un moment de grâce absolu. On ne répétera jamais assez, mais ce bateau vient d’une autre planète. Il suscite des sensations jusqu’alors inconnues, de vitesse et de lévitation. Il nous tarde tous de retrouver la mer, l’espace, le vent et nos métiers de marin, pour finaliser sur l’eau la mise au point de ces importants changements de l’hiver. » Thomas Ruyant, quant à lui, piaffe littéralement d’impatience ; Impatience de naviguer bien sûr, mais aussi de renouer avec la convivialité si propre à son Team. « Je sors en bonne forme physique de ce confinement, mais j’ai un urgent besoin d’un retour à une vie sociale normale, pouvoir serrer la main de mes potes, de mes équipiers et de pouvoir trinquer avec eux. C’est toute l’ambiance et la dynamique du Team qui a besoin de cette convivialité… »

Source : TB Press

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Le Multi50 qui ne voulait pas mourir !

Destin de marin : le skipper Eric DEFERT veut reconstruire le Multi50 avec lequel il a chaviré sur la Transat Jacques Vabre 2017, le trimaran est actuellement aux Bahamas.

La perte du Multi50 Drekan Groupe

La destinée de la vie de marin emprunte de nombreux sillages. Si Éric Defert a connu le succès comme lors de son record de l’atlantique Nord en Class40 en solitaire en 2011, il a aussi connu les larmes.  En 2017, Éric et son co-skipper Christopher Pratt sont engagés sur le Transat Jacques Vabre. Éric finit sa période de repos au cœur de la coque centrale, il fait nuit, les deux marins échangent quelques mots avant que le trimaran ne chavire par l’avant. C’est le chaos, le noir, le bruit et l’eau qui rentre. Puis l’attente de voir réapparaître Christopher au hublot qui doit son salut à sa capacité physique et son instinct de survie. Après une nuit à attendre les secours, les deux marins sont récupérés par un cargo, il s’en suit la perte du Multi50 Drekan Groupe, la faute à une balise défectueuse, mais le destin n’avait pas encore dit son dernier mot. En Février 2019, le bateau réapparaît aux Bahamas après une dérive transatlantique seul et à l’envers. Une fois la coque sécurisée, Éric part en juillet pour le remettre à l’endroit avec les moyens du bord, quelques pelles, du sable et des seaux. Après 10 jours de travaux, le multicoque est redressé et le bilan général est plutôt bon. Bien sûr, il y a quelques trous et bosses mais rien qui ne soit irréparable.

L’histoire incroyable d’un bateau qui ne veut pas mourir

Une fois à son mouillage et sécurisé dans l’archipel des Bahamas, toute l’équipe s’est mise au travail pour rapatrier le trimaran, par cargo. Encore un qui cette fois-ci récupèrera le bateau après qu’un autre ait récupéré les hommes, 18 mois plutôt. Ce bateau, qui a déjà connu plusieurs vies, a encore de bien belles histoires à écrire et à partager, que ce soit dans le cadre d’expéditions scientifiques au service de l’océan avec le programme Iodyssséus, ou en repartant danser sur les vagues en course au large, avec notamment la transat Jacques Vabre 2021 en ligne de mire.
Toujours soutenu par le Groupe Drekan, un industriel français spécialisé en maintenance de machines tournantes (éolienne), l’équipe recherche un ou plusieurs partenaires financiers pour les aider à rapatrier, réparer et réarmer le bateau. Nombreux sont ceux qui se raviront de voir à nouveau sa silhouette élégante entrer en rade de Brest pour venir se faire dorloter sur le quai n°5, le temps d’un hiver avant de lui donner à nouveau son envol pour de nouvelles missions. Car si ce bateau ne veut pas mourir, c’est certainement parce qu’il n’a pas encore accompli tout ce qu’il doit encore réaliser, notamment avec le programme Iodysséus.

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